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Histoire ...quelques pans de notre histoire.
premières neiges le 22 novembre 2008
Nos martyrs L'abbé Gilles 1914-1918 Le 25 août 1914 des soldats allemands font irruption dans le Parc Saint-Roch où se trouve le château des Villermont. Le couvent des Capucins était installé là avec le R.P.Eugène, le supérieur. Les habitants du « Petit Village » (actuellement occupé par les bâtiments de l'ancienne usine Donnay) s'étaient aussi réfugiés au Parc. Mademoiselle la comtesse Henriette de Villermont ouvrit un hôpital à l'école normale de l'Etat. Il servit pour les soldats français et allemands. L'hôpital fut dirigé par le docteur Similon. Les Allemands les congédièrent et y créèrent un « Lazaret ». Les soldats allemands morts furent inhumés à quelques centaines de mètres de la passerelle du « Bach à Pourcias » au lieu dit « Cimetière des Boches ». Le 26 août les Allemands prennent comme otage le doyen Demanet, le pharmacien Alfred Pomelard et le professeur Jean Mauer. Ils furent emmenés à Eteignières (France) et furent relâchés grâce à Mr Mauer qui parlait allemand. Jean Mauer se conduira d'ailleurs d'une façon héroïque en servant d'interprète. Le mercredi 26 août à 17h00, l'abbé Paul Gilles porte les Saints Sacrements à une personne âgée habitant la rue du Parc Saint-Roch. A proximité de l'Harmonie Royale éclate une fusillade. L'abbé Gilles fait demi tour et se réfugie rue de la Montagne chez le docteur Foquet. Les soldats le rattrapent. Il est brutalisé et meurt abattu par les soldats aux environs du magasin de Mr Paul Meunier, rue de la Marcelle (actuellement la propriété des Ets Hennequin). Mr Mauer est intervenu en sa faveur sans résultat. Son corps est chargé sur un camion et jeté en plein bois peu avant le lieu dit « Lahonny » sur la route de Rocroi. Ce n'est que quelques jours plus tard que son corps est retrouvé par un bûcheron. Un monument à sa mémoire fut érigé là où il fut retrouvé. Autres victimes : Joseph Gillot Pierre Boutal Alexandre Baudoux Eglise Saint-Germain de Couvin. Bien avant de passer en 872, dans le domaine de l'abbaye de Saint-Germain des Prés, un prieuré est établi. Les moines de Saint-Germain restent à Couvin jusqu'au XIe s. Vers 996, Hadwige, fille d'Hugues Capet et sœur de Louis le Pieux, épouse Renier IV, comte de Hainaut. Elle lui apporte en dot «Cuvinum, Fraxinum, Ninam, Evam, Bons » que le roi de France venait d'échanger avec les moines de Saint-Germain des Prés contre une autre seigneurie. Au Xe s., deux moines, Ermar et Varembert, prennent possession du domaine de Couvin pour introduire le christianis me dans la région. Lorsqu'en 1553, les troupes françaises du roi Henri II envahissent les Pays-Bas, la ville de Couvin est livrée aux flammes, sauf l'église et quelques maisons. Cette première église, semble-t-il, se trouvait au Faubourg Saint-Germain. Edifice néo-gothique de 1863 en pierre calcaire. Il a été consacré le 17/10/1870 par Monseigneur T.J. Gravez, Evêque de Namur. En 1727 a été construite une tour restaurée en 1877; le clocher fut également restauré en 1934 par l'architecte René Michaux de Couvin. L'intérieur est reparti en trois nefs et un chœur à cinq pans qui occuperait l'emplacement de la chapelle du château. tiré de la brochure "Eglises et Chapelles de la région de Couvin par la Maison du tourisme de l'entité couvinoise.
Couvin
Chorale St Germain Notre église est construite vers 1877 .... avant .... nous trouvons trace d'une église paroissiale au même emplacement .... mais aucune trace d'une chorale ... la mémoire populaire se rappelle d'un organiste de grande valeur …. Monsieur Fonder, qui officie à l'école Normale de l'Etat en qualité de professeur de musique. Sa fille, Aline, le secondera aux orgues et sera professeur de musique (à titre privé) ….puis c'est le trou noir ….avec l'apparition de Pierre Dewez en 1964 qui tiendra les grandes orgues accompagné de son frère et de feu Monsieur Bélière, papa d'un missionnaire au Congo-Zaïre. J'ai souvenir de ces belles voix qui chantent des chants en latin, chants incompréhensibles pour la majorité des fidèles. Pierre Dewez officie jusqu'à l'arrivée de Jean Marie Malter, qui nous arrive en 1974, succédant à un Monsieur Thibaut qui nous était venu de Philippeville ! La première chorale post concile Vatican II est assurée par le Patro de Couvin mais avec le départ de feu l'abbé Jean Marie Lange, cette chorale disparaît. Le décès accidentel en Suisse du Doyen Willem est un traumatisme certain pour les fidèles couvinois. Disparu trop tôt, il est toujours regretté chez les aînés ! Arrive l'abbé Léonard, prêtre d'Yves-Gomezée mais originaire de Oignies, commune de Viroinval. Le nouveau Doyen va mettre sur pied une petite Chorale qui chantera dans l'église, qui après l'incendie criminel continuera à officier dans la Chapelle de l'Institut du Sacré Chœur, local mis à la disposition de la paroisse pour les offices du samedi et dimanche ! En fait, la Chorale saint Germain est créée avec la famille Vincart, Marc Magotteaux, Alicia, Josette. Le Doyen Léonard est aidé par un vicaire, l'abbé Villers, qui sera nommé par la suite curé de Mariembourg. La première équipe est composée avec l'arrivée de l'Abbé Léonard de la famille Vincart, Madame Vigneron, Alicia, Jean Marie, Josette, Alberte, Madame Brihaye, l'abbé Villers. Avec l'arrivée du Doyen l'abbé Leroy, la Chorale voit aussi l'arrivée de nouvelles têtes mais aussi le départ d'une grande partie de l'ancienne équipe. Restent au poste : Alicia, Marc Magotteaux, Josette, Alberte et Jean Marie. Quelques années plus tard .... l'équipe est renforcée de Marie José, Elvire (décédée), Renée( qui déménage à Mariembourg) , Margaret, Solange, Nathalie, Francine, Véronique ... mais déforcée d'une partie de la première équipe (la famille Vincart, Madame Brihaye et l'abbé Villers nommé curé à Mariembourg). En 2005, l'équipe est composée ... de Jean Marie, Alicia, Josette, Marie José( 1995) , Martine (1999) qui nous quitte , l'abbé Lemaire parti dans une communauté mariste , Margaret (arrivée en 1995), Véronique, Solange, Francine (1999), Alberte, Marc, l'abbé Isidore et Monsieur le Doyen Leroy (1995) en 2006 ... Marc, Solange ... suite à la naissance de leur fille ... nous quittent. En 2007, arrivée du Frère André des Frères Maristes de Couvin, de Nicole Dujardin, d'Eva Michalke de Petigny qui a demandé l'asile musical. Couvin , terre d'asile et de mission ! Depuis lors Christian Bastien, Fernand, Laurent, Marie de Frasnes nous ont rejoint. En novembre 2007, arrivée du Père Kruch comme nouveau doyen mais départ de Jean Marie Malter qui est remplacé par Pierre Dewez aux orgues. (novembre 2008 - pierre Uhlig) Jacques MARCHANT (1587-1648) Doyen de Couvin La famille MARCHANT Pierre Marchant, père de Jacques, est le fils de Jean, Maître de la Forge du Ry de Rome. Pierre Marchant est décrit comme un homme lettré, intelligent, riche et doué d'un caractère énergique. Il est nommé bourgmestre (maire) de Couvin par le Prince Evêque. Couvin dépend de la principauté de Liège. Nommé en 1580, il reste dans ses nouvelles fonctions jusqu'en 1633. En 1574, Pierre Marchant épouse Marguerite Goreux. De leur union vont naître 25 enfants dont 14 meurent en bas âge. Des enfants du couple Marchant, citons : Pierre, né à Couvin en 1585. Il effectue ses études au couvent de l'Ermitage à Couvin puis devient moine franciscain vers 1601. En 1625, il est nommé provincial. En 1639, il est général de son ordre et meurt en 1661 à Gand où il est enterré. Son influence a été grande car il a réformé son ordre. Odile. Elle fonde un couvent à Namur et décède en 1662. Marie. Elle devient mère supérieure du couvent de Philippeville en 1626 et décède en 1633. Jean est avocat et est exécuté en 1637. Il est accusé de complicité de meurtre dans l'assassinat du Bourgmestre Laruelle, assassiné par les hommes de René de Reneme, comte de Warfusée. Pierre et Jacques feront tout pour sauver leur frère mais en vain. Jacques Marchant. Comme nous l'avons vu, Jacques naît dans une famille nombreuse et fortunée. Comme son frère Pierre, il effectue des études au couvent de l'Ermitage puis va à l'université où il sort avec le titre de licencié en théologie. En 1616, il accepte la chaire bénédictine de Lobbes. Son père lui achète la dîme de la paroisse avec la collation de la cure et des chapelles de Couvin. C'est ainsi qu'il devient curé de Couvin. Il se fait remarquer par son zèle sacerdotal. Son dévouement pour ses paroissiens est décrit comme sans borne. Il est effrayé par l'état déplorable des prêtres de cette époque. Il écrit une œuvre gigantesque pour les aider dans leur tâche. Ses écrits sont publiés à Paris, Cologne, Florence et en Belgique. Les écrits le concernant le présentent comme un être jovial, gai et pétillant d'esprit. Son œuvre littéraire l'épuise. Il sera publié jusqu'en 1867 (50 éditions répertoriées). Il meurt en 1648. Quelques dates 1587 Naissance à Couvin
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