LAS PROFECÍAS DEL PAPA JUAN XXIII/LE PROFEZIE
DI PAPA GIOVANNI XXIII
Fin des temps
Cette section fait
référence aux sections des prophéties sous l'onglet ''Analyse''.
Les
prophéties de la semaine sainte
Le Grand Réveil Louis D'Alencourt
Prière du premier samedi du mois
Prière du Saint Rosaire
2026
Février 2026
04 février
Alors
que la tache solaire la plus active du cycle 25 se tourne lentement
vers la terre, avec plusieurs éjections de classe X qui auraient pus
provoquer quelques pannes sur la planète, plusieurs nouvelles dans les
médias attirent notre attention en rapport avec les dernières analyses.
En
fait, c’est très actif du côté de l’armement alors que la Pologne
désire se doter de l’arme nucléaire et que le traité New Start, dernier
accord de maîtrise des armements liant Washington et Moscou,
expire dans deux jours.
Aussi,
l’ex-commandant en chef canadien, dans un discours au club sélect du
Rideau Hall à Ottawa, suggère que le Canada se dote aussi de l’arme
nucléaire.
«
Pour le général Wayne Eyre, le Canada et ses alliés naturels sont
entrés dans une phase de « désordre global » particulièrement «
dangereuse » parce que « les normes établies sous l’ordre précédent ne
sont plus respectées ».
« Les anciennes alliances et les anciens partenariats sont désormais
fragiles, a-t-il dit. Face à la multitude de scénarios possibles, nous
avons besoin d’une stratégie de diversification, d’un réseau d’amis, de
partenaires et d’alliés partageant nos valeurs ou suffisamment proches
de nos convictions pour pouvoir collaborer efficacement. » (lapresse.ca)
Rappelons
nous le discours du camps mondialiste du premier ministre canadien à
Davos : « « Soyons clairs : nous sommes au cœur d’une rupture, et
non d’une transition »… « Les puissances moyennes doivent agir
ensemble, car si vous n’êtes pas à la table, vous êtes au menu »
(premier ministre du Canada, Mark Carney).
Comme
le confirme Charles Sannat, les preuves des mises en place des
nouvelles structures internationales abondent, confirmant cette
lutte entres mondialistes et les partisans du monde multipolaires :
- Board Of Peace de l’empereur « americana » ou conseil de la paix en français.
- « Une nouvelle banque multinationale spécialisée dans le financement
des projets de défense… Ce projet « est né de la volonté de doter
les alliés du Canada, notamment ceux membres de l’OTAN », d’un nouvel
outil financier « dans le cadre d’un réarmement global qui va coûter
très cher », explique le ministre québécois des Relations
internationales, Christopher Skeete, en entrevue… » (lapresse.ca)
«
Montréal est en lice pour accueillir la Banque de la défense, de la
sécurité et de la résilience de l’OTAN. Le gouvernement Carney doit
déposer une nouvelle politique industrielle de défense très
prochainement. Le premier ministre Carney doit saisir cette opportunité
et mettre en pratique l’excellent discours qu’il a tenu à Davos la
semaine dernière. » (lapresse.ca)
Et,
que dire de cette nouvelle fracassante confirmant la naissance d’un
réseau social pour l’intelligence artificielle où cette dernière a même
créé sa propre religion! (ladepeche.fr)
C’est de la folie.
La bête est réellement sortie de l’eau comme dans les prophéties de Jean XXIII et dans l’Apocalypse.
Au moins, toutes ces nouvelles confirment la fin de ce monde illusoire, car c’est selon les écritures et les prophéties.
02 février
TIKOUN OLAM IV
… Ou la grande réinitialisation en cours (suite du 23 octobre 2025)
Charles Sannat décrit excessivement bien la lutte entre les mondialistes et les partisans du monde multipolaire dans sa dernière vidéo.
Tout en insistant sur ce monde en phase d’effondrement (insolentiae.com).
Cela rejoint entièrement les dires et écrits de Pierre Hillard, et
confirment sans aucun doute la volonté de l’élite judéo-maçonnique de
nous faire entrer dans ce chaos annoncé.
La
« grande réinitialisation » mondiale économique et géopolitique est
évidente, mais nous le répétons, c’est le religieux qui prime sur le
politique, et tout est une question d’effacer de la face de la terre le
Verve Incarné et le sacrifice perpétuel pour en arriver à la religion
noachique.
C’est
pourquoi nous assistons aussi à la « grande réinitialisation » à
l’intérieur de l’église (références : les dernières interventions
de mgr Strickland, Vigano, et autres; et toutes les preuves sous les
deux derniers pontificats).
Nous rappelons le principe de Tikoun Olam.
On ne réinventera pas la roue.
Tout a été dit.
Nous
ne faisons qu’être observateurs de l’évolution donné à cette révolution
industrielle et spirituelle (persécutions à l’intérieur de l’église
catholique; immigration de masse; en arriver à la religion unique,
noachique, où les judéo-maçonniques représentent le seul peuple prêtre).
Le signal a été donné.
Yalta 2.0 est en cours comme le spécifie Charles Sannat.
Et, il n’y aura aucun retour en arrière dixit Bergoglio.
« TIKOUN OLAM II ou le jour où tout bascule » dans l’analyse du 1er avril 2025 :
« La « réparation » de la société ou « grande réinitialisation », c’est « Tikoun Olam » écrivions nous le 26 septembre 2024.
Le premier point de basculement fut l’annonce de la « grande
réinitialisation » en 2020 par le Forum de Davos et son créateur, Klaus
Swab.
C’était le début de la 4ème révolution industrielle, donc du temps de la robotique et de l’intelligence artificielle.
Au profit de l’élite.
C’est la voie temporelle pour éliminer le mondialisme et réduire la population à l’esclavage, dans l’esprit du noachisme.
Mais, on le répète encore, le fond de l’histoire est religieux.
Avec le succès de la déchristianisation mondiale, même au Vatican,
l’élite judéo-maçonnique maintient que le moment est venu pour son
monde nouveau.
« …L’Église, sous le pouvoir de l’Anti-Pape, sera absolument identique
à l’Église de Jérusalem au temps de Jésus-Christ. Elle partagera
l’idéologie des Nations-Unies de la même manière que les Prêtres du
Temple partageaient l’Idéologie et le Pouvoir avec les Romains. Elle
conservera les croyances en Jésus-Christ comme façade afin de
dissimuler ses réels intérêts qui seront, en réalité, la richesse, le
Pouvoir Politique et Religieux, et l’opportunisme sur tous les fronts
tel que cela était le cas de l’Église de Jérusalem au temps de l’Empire
Romain. Elle établira de nouveaux « Concepts Religieux », tous basés
sur la divinité de l’Homme où celui-ci sera considéré comme étant
le «Centre »… … En accord avec l’Agenda International à remplir,
la première initiative de l’Anti-Pape en sera une de réconciliation
truquée avec l’ensemble des Églises Chrétiennes du monde… L’élection
d’un Anti-Pape aura eu pour effet de provoquer un »Schisme »
majeur, supposé être le dernier devant survenir dans le Monde Chrétien…
Voici donc le «Mensonge des Mensonges»! Voici «l’Abomination des
Abominations»! Les faux chrétiens étant à la tête de la nouvelle église
mondiale; et prétendant être les seuls et uniques représentants de
Jésus-Christ d’un côté; de l’autre, les vrais et réels disciples de
Jésus-Christ sur la route du Calvaire considérés comme étant les
ennemies de l’État Mondial tel que cela était le cas, il y a deux
milles ans, en face des prêtres de Jérusalem, et en face de l’empereur
romain à Rome. » (Regretté Serge Monast)
L’histoire se répète, puisque la Passion de l’Église est la copie de la Passion du Christ.
Le mondialisme des dernières années doit mourir pour laisser place au
monde nouveau, ce monde dominé par le messie judéo-maçonnique qui
donnera au grand Israël le pouvoir entier sur la terre.
Tikoun Olam est la rédemption par le péché ou le sacrifice de masse, pour obtenir quelque chose de supérieure.
La kabbale juive tient ses principes de la gnose.
Pour eux, Dieu n’a pas créé un monde parfait pour laisser le soin à ses créatures de le rendre parfait.
Donc, plus la rédemption par le péché est élevée plus la récompense est grandiose.
C’est la philosophie du sacrifice qui caractérise les esprits sataniques judéo-maçonniques.
« L'élite judéo-maçonnique ne peut attendre trop longtemps. Leur messie
doit venir par un sacrifice sanglant, le sacrifice de l'humanité pour
la survie de l'élite et sa progéniture. »
« Le basculement d’un monde dans une étape supérieure passe par un
sacrifice expiatoire égal à l’obtention d’un « bien » défini selon les
critères des thuriféraires du système pharisaïque. S’agissant de
l’établissement d’une gouvernance mondiale, ce « bien » ne peut être
adoubé que d’une manière holocaustique. » (Pierre Hillard, Des origines
du mondialisme à la grande réinitialisation, p.251) »
Cela faisait suite à l’analyse du 26 septembre 2024 :
« TIKOUN OLAM
...
« Tikoun Olam : Dans la tradition toranique, cela signifie toute action
qui vise à améliorer le monde, en le rapprochant de l’état de
complétude conformément au but pour lequel il a été créé. Tikoun olam
engage lʼhumanité entière à penser « la réparation » de la société.
Bien que la nature du monde soit intrinsèquement bonne, elle est
soumise à des lacunes métaphysiques; son Créateur a délibérément laissé
une place aux créatures afin de compléter son œuvre… »
… Parce que le temps est venu: « … tikkoun olam déclencherait ou
accomplirait les prophéties concernant la venue du Messie ou celles du
monde à venir… » (wikipedia.org)
...
Cette grande réinitialisation a son objectif final : l’Agenda 2030 où «
vous ne posséderez rien mais vous serez heureux » affirment-ils.
Le sacrifice de masse en cours a pour but le nouvel ordre mondial avec
des organismes supranationaux, dont les acteurs majeurs sont non élus,
et qui décideront des lois sans que les dirigeants des pays n’aient
leurs mots à dire. »
L’heure de la révélation approche.
Le citoyen aveuglé qui ne s’y intéresse pas ne peut imaginer que tout
ce qui se dessine géopolitiquement est en faveur de la venue du messie
judéo-maçonnique, venue qui passe par Tikoun Olam, le grand sacrifice,
dont il est la victime.
Le signe approche.
Dieu montrera qu’il existe, au grand dam des kabbalistes qui penseront avoir leur victoire finale, par la mort de l’Église…
Avant sa résurrection. »
Nous avons fait du chemin depuis 2020.
L’intelligence artificielle d’esprit satanique a envahi le monde, et surtout les pensées des nouvelles générations.
Tellement
que ce monde va basculer dans un nouvel ordre de type 1984 de
surveillance étroite grâce à cette intelligence artificielle et à une
compagnie, Palantir, qui met le tout en place.
Comme
Charles Sannat le spécifie, de nouvelles structure politiques sont mis
de l’avant pour remplacer les anciennes et une monnaie unique mondiale
se dessine à l’horizon.
Mais auparavant, la guerre.
Et la « terre frisera le massacre » comme c’est indiqué dans la prophétie de Jean XXIII.
Et quand on oublie Dieu, et que inverse les valeurs du monde qu'il a créé, c’est là qu’il se manifeste le plus durement.
Comme au Déluge, comme à Sodome et Gomorrhe, comme il est prédit dans l’Apocalypse avec Armageddon.
Le « grand éclair à l’Orient » et la « Lumière de la lumière » sont à nos portes.
« Attendez
le signe de Jean. L'agneau est prêt. Signez-vous sept fois avec une
main fatiguée et attendez. La lumière vient encore de l'Occident. »
Il semble que c’est pour bientôt.
D’ici là, la prière et l’Espérance nous empêcherons de devenir fous.
01 février
Dernière lettre de mgr Strickland pour commencer le mois.
« Les veilleurs à l'autel
Quand le silence, la confusion et la perte du sacré mettent les âmes en danger
Mes frères et sœurs en Christ,
Il y a des moments dans la vie de l'Église où un pasteur ressent un
poids qu'il ne peut ignorer. Non pas une pression politique, ni une
tempête médiatique, mais un sentiment discret et persistant de
responsabilité devant Dieu. Le sentiment que le silence, aussi
confortable qu'il puisse paraître, n'est plus fidèle.
Nous vivons une telle époque.
L’Église n’est pas abandonnée. Le Christ demeure son Chef. Il est
présent dans l’Eucharistie. Il est fidèle à ses promesses. Et pourtant,
nombre de fidèles se sentent troublés, désorientés. Ils peinent à
exprimer ce sentiment, mais ils pressentent qu’une part précieuse de
leur foi s’est affaiblie, qu’une part essentielle a été obscurcie.
Ils perçoivent une certaine confusion, non seulement dans le monde,
mais aussi au sein même de l'Église. Et la confusion n'est jamais
neutre.
Dans l’Écriture Sainte, le Seigneur s’adresse au prophète Ézéchiel et
lui confie une lourde responsabilité. Il le nomme veilleur. On ne
demande pas à un veilleur de prédire le danger ni d’inventer des
menaces. Il lui est simplement ordonné de rester éveillé, de voir clair
et d’avertir à l’approche du danger. S’il manque à cette mission, le
Seigneur déclare que le sang des victimes sera réclamé de sa
main.
Cette image me tient à cœur depuis quelque temps. Car les évêques ne
sont pas appelés uniquement à administrer les institutions ou à
maintenir le calme. Nous sommes appelés à veiller, à protéger et, si
nécessaire, à prendre la parole – même lorsque cela a un prix.
Le plus grand danger qui menace l'Église aujourd'hui n'est pas la
persécution extérieure. L'Église a enduré les empereurs, les
révolutions, les prisons et le martyre. Elle a survécu à bien pire que
la critique ou l'hostilité.
Le danger le plus profond aujourd'hui est la confusion intérieure.
Confusion sur les enseignements de l'Église. Confusion sur ce qui peut
changer et ce qui ne peut pas. Confusion sur la nature de la
miséricorde, de l'obéissance, du culte, du péché, de Dieu lui-même.
La plupart des catholiques pratiquants ne sont pas rebelles. Ils ne
sont pas en colère. Ils cherchent simplement à être fidèles et
demandent des éclaircissements.
Ils s'interrogent sur les raisons pour lesquelles un enseignement clair
est si souvent remplacé par une ambiguïté calculée. Ils s'interrogent
sur les raisons pour lesquelles la franchise est perçue comme source de
division, tandis que le silence est loué pour sa dimension pastorale.
Ils s'interrogent sur les raisons pour lesquelles ce qui paraissait
autrefois incontestable est désormais considéré comme négociable.
Et cette confusion touche tout, mais nulle part elle n'est ressentie
plus profondément que dans le culte de l'Église – le Saint Sacrifice de
la Messe.
La liturgie n'est pas un simple aspect parmi d'autres de la vie de
l'Église. Elle en est le cœur. C'est par elle que l'Église découvre qui
est Dieu et qui elle est par rapport à Lui. Le culte nourrit la foi.
Notre manière de prier influence notre pensée, notre façon de vivre et
notre compréhension de la vérité.
Au fil des ans, de nombreux fidèles ont ressenti une perte de sacralité
dans la liturgie, une perte de recueillement, une perte de verticalité
– ce sentiment d’être attirés vers Dieu plutôt que tournés vers
nous-mêmes.
Ils constatent que le silence a presque disparu. Que la vénération a
fait place à la familiarité. Que l'autel ressemble davantage à une
table de rassemblement qu'à un lieu de sacrifice. Que Dieu n'apparaît
plus indéniablement au centre.
Il ne s'agit pas de nostalgie. Il ne s'agit pas non plus de rejeter la
messe ou de nier la validité des sacrements. Il s'agit plutôt de
reconnaître une conséquence spirituelle : lorsque le sens du sacré
s'estompe, la foi s'affaiblit. Lorsque le culte devient horizontal,
l'âme oublie peu à peu le ciel.
Cela ne s'est pas produit du jour au lendemain. Et cela ne sort pas de nulle part.
Le concile Vatican II lui-même a appelé à la continuité, au
développement organique et à la fidélité à l'héritage reçu. Il a mis en
garde explicitement contre les innovations inutiles et les ruptures
avec la tradition.
Pourtant, dans les années qui suivirent ce concile, des changements
furent introduits qui dépassèrent largement la vision des Pères
conciliaires. Des ébauches liturgiques expérimentales, n'ayant pas reçu
d'approbation claire, influencèrent néanmoins les développements
ultérieurs. Des pratiques se répandirent, pratiques que le concile
n'avait jamais prescrites. Et avec le temps, la forme céda la place à
l'informel, la discipline à l'improvisation, la transcendance à la
familiarité.
Je ne parle pas de cela pour condamner, mais pour reconnaître une réalité. On ne peut guérir ce qu'on refuse de nommer.
Lorsque le culte perd son centre, tout le reste se dérègle. La doctrine
devient plus difficile à formuler. L'enseignement moral devient gênant.
L'appel à la repentance s'atténue. Et la miséricorde se trouve
insidieusement dissociée de la vérité.
On parle beaucoup de miséricorde aujourd'hui – et à juste titre. Sans
miséricorde, aucun d'entre nous ne pourrait survivre. Mais la
miséricorde a été redéfinie. Trop souvent, elle est présentée comme une
affirmation sans conversion, un accompagnement sans direction, et une
compassion sans vérité.
Ce n'est pas la miséricorde du Christ.
Le Christ pardonne les péchés, mais il a toujours appelé les âmes à la
repentance. Il guérit, mais il avertit aussi. Il console, mais il parle
clairement du péché, du jugement et de la vie éternelle.
Une Église qui refuse d'avertir les âmes du danger manque de miséricorde. Elle les abandonne.
Ces derniers mois, l'Église a tenu un consistoire de cardinaux, et
d'autres réunions sont prévues. Pour de nombreux catholiques, ces
événements semblent lointains et abstraits. Pourtant, ils sont loin
d'être insignifiants. Ils façonnent l'avenir de l'Église. Ils révèlent
ses priorités. Ils influencent la manière dont l'Église enseignera,
pratiquera le culte et gouvernera pour les décennies à venir.
C'est pourquoi ce moment est important.
Les décisions prises sans une compréhension historique sincère, sans un
diagnostic clair des blessures de l'Église, risquent d'aggraver la
confusion plutôt que de la guérir. Le silence ne préserve pas l'unité.
L'évitement ne protège pas la communion. Seule la vérité dite avec
charité le fait.
Aujourd'hui, de nombreux catholiques sont confrontés à une question
douloureuse : comment rester obéissant sans trahir la vérité ? Comment
demeurer fidèle sans se taire ? Comment aimer l'Église tout en
reconnaissant ses blessures ?
La véritable obéissance n'est pas une soumission aveugle à la
confusion. C'est la fidélité au Christ et à l'Église, telle qu'elle l'a
toujours enseignée. Les saints l'ont compris. Ils sont restés au sein
de l'Église. Ils ont enduré l'incompréhension. Ils se sont exprimés
avec respect et courage.
L'obéissance ne nous enjoint jamais de nier la réalité. Elle n'exige
jamais le silence face à l'erreur. Elle ne nous demande jamais de
prétendre que la confusion est synonyme de clarté.
Ce n’est pas le moment de désespérer. Le Christ n’a pas abandonné son
Église. Mais c’est un temps de vigilance. Un temps de courage. Un temps
où les évêques doivent enseigner avec clarté, où les prêtres doivent
célébrer le culte avec recueillement et où les fidèles doivent demeurer
fermes, enracinés dans la prière et inébranlables.
L’Église ne se renouvellera pas par la peur. Elle ne sera pas guérie
par l’ambiguïté. Elle ne sera pas fortifiée par le silence.
Elle sera renouvelée par la vérité, fortifiée par le respect et guérie par sa fidélité au Christ.
Car à ce stade, la crise de l'Église ne peut plus s'expliquer par un
manque d'information. Les faits ne sont pas dissimulés. L'histoire est
accessible. Les conséquences sont visibles dans chaque diocèse :
séminaires vides, catéchèse confuse et catholiques qui ne savent plus
ce que l'Église enseigne réellement.
Ce à quoi nous sommes confrontés aujourd'hui n'est pas une crise du savoir. C'est une crise de volonté.
Depuis plus d'un demi-siècle, évêques, théologiens et responsables de
l'Église ont eu tout le loisir d'étudier les événements, d'examiner les
intentions, la mise en œuvre et les résultats obtenus – et ceux qui
n'ont pas porté leurs fruits. La perte de ferveur n'est pas passée
inaperçue. L'effondrement de la croyance en la Présence réelle a été
documenté il y a des décennies. L'aplatissement du culte, la
banalisation du sacré, la disparition du silence – rien de tout cela
n'a surpris.
Et pourtant, très peu de choses ont été corrigées. Non pas que ce fût impossible, mais parce que la correction a un coût.
Il est bien plus facile de parler en termes généraux que de nommer les
causes. Il est bien plus rassurant d'affirmer des intentions que de
juger des résultats. Il est bien plus confortable de répéter des
phrases sur le « cheminement commun » que de dire, tout simplement, que
cela a échoué et que des vies en paient le prix.
À un certain moment, répéter les mêmes propos devient une forme de malhonnêteté. Et c'est là où nous en sommes aujourd'hui.
Lorsque les cardinaux se réunissent, lorsque les évêques se
rassemblent, ils ne participent pas simplement à des cérémonies. Ils
exercent une autorité réelle. Ils façonnent l'avenir de l'Église. Et
lorsque ces moments passent sans un examen de conscience honnête, le
message est clair, même s'il reste implicite : nous savons qu'il y a un
problème, mais nous refusons de l'affronter.
Ce silence parle.
Elle enjoint aux prêtres que la révérence est facultative. Elle enjoint
aux séminaristes que la clarté est dangereuse. Elle enjoint aux fidèles
d'ignorer ce qu'ils ressentent au fond de leur cœur. Et, avec le temps,
elle apprend à l'Église à revoir à la baisse ses exigences – envers le
culte, la doctrine, la sainteté elle-même.
Voilà pourquoi le moment présent est si important.
Un nouveau consistoire. Un nouveau remaniement de la direction. Une
nouvelle occasion soit d'affronter la réalité, soit de l'éviter une
fois de plus.
Et l'évitement a toujours des conséquences.
Car lorsque les dirigeants refusent d'agir, la responsabilité retombe
sur les fidèles. Les curés se retrouvent à devoir gérer des attentes
impossibles. Les catholiques pratiquants sont contraints de choisir
entre le silence et la suspicion. Les jeunes en concluent que l'Église
ne croit pas réellement à ce qu'elle prétend enseigner.
Ce n'est pas de l'unité. C'est une lente érosion.
Il faut le dire clairement : le problème n’est plus que les cardinaux
et les évêques ignorent tout. Le problème, c’est que beaucoup ont
décidé qu’il était plus prudent de ne rien faire.
Il est plus sûr de ne pas corriger les abus liturgiques. Il est plus
sûr de ne pas restaurer le respect. Il est plus sûr de ne pas défendre
les vérités impopulaires. Il est plus sûr de ne pas risquer d'être
qualifié de « rigide » ou de « clivant ».
Mais un berger qui privilégie la sécurité à la vérité ne protège pas
son troupeau. Il le laisse sans défense. Et c'est là que l'obéissance a
été dangereusement mal comprise.
L’obéissance ne consiste pas à nier la réalité des blessures. Elle ne
consiste pas à glorifier la confusion au détriment de la complexité.
Elle ne consiste pas à soumettre le culte et l’enseignement de l’Église
à l’esprit du temps.
La véritable obéissance est la fidélité au Christ – même lorsque cette fidélité engendre la souffrance.
Les saints ne sont pas restés silencieux lorsque la foi a été
obscurcie. Ils n'ont pas attendu d'autorisation pour défendre ce que
l'Église avait toujours enseigné. Ils ont parlé avec respect, certes –
mais ils ont parlé !
Et beaucoup en ont payé le prix.
À vrai dire, c'est précisément ce prix que beaucoup redoutent
aujourd'hui. Non pas la persécution, mais la perte de statut. Non pas
le martyre, mais la marginalisation. Non pas la mort, mais le fait
d'être discrètement mis à l'écart.
Mais l'Église ne s'est pas construite sur la sécurité de l'emploi. Elle s'est construite sur le sacrifice.
C’est pourquoi la perte du sacré ne saurait être considérée comme une
question secondaire. Elle n’est ni esthétique, ni générationnelle, mais
théologique.
Lorsque le culte n'exprime plus clairement le sacrifice, la
transcendance et la primauté de Dieu, l'Église elle-même commence à
oublier qui elle est. Et lorsque ses responsables refusent de corriger
cette dérive – non pas parce qu'ils ne la voient pas, mais parce qu'ils
ne veulent pas y faire face – les dégâts s'aggravent.
À un moment donné, l'amour de l'Église doit l'emporter sur la crainte
des conséquences. À un moment donné, les évêques et les cardinaux
doivent choisir : se contenter de gérer le déclin ou être prêts à
souffrir pour le renouveau. Il ne s'agit pas d'un appel à la rébellion,
mais d'un appel à la responsabilité.
Car le guetteur n'est pas jugé sur le fait que le peuple l'écoute, mais
sur celui qu'il a prévenu. Et l'heure de l'avertissement n'approche
plus : elle est arrivée !
Je tiens donc à le dire clairement, et je le dis d'abord à Dieu, puis à vous.
JE NE PEUX PAS RESTER SILENCIEUX.
Non pas parce que je me crois plus sage que les autres. Non pas parce
que je me considère supérieur à l'Église. Mais parce que je suis évêque
– et un évêque ne s'appartient pas à lui-même.
J'ai été chargé de protéger ce que je n'ai pas créé, de transmettre ce
que je n'ai pas inventé, d'avertir les âmes lorsque le danger les
menace – même si cet avertissement est importun.
Il arrive un moment où la répétition de mots soigneusement choisis
devient une façon de se dérober à ses responsabilités. Où la patience
se mue en procrastination. Où la retenue devient refus.
Je crois que nous avons dépassé ce stade.
Tant que Dieu me donnera le souffle et le pouvoir, je mettrai en garde.
Je parlerai quand le silence serait plus facile. Je dénoncerai la
confusion quand elle se dissimule sous le masque de la complexité. Je
défendrai le sacré quand il sera considéré comme facultatif.
J'insisterai pour que le culte place Dieu – et non nous-mêmes – au
centre.
Je ne le dis pas avec colère. Je le dis avec tristesse. Et avec détermination.
Car un évêque devra un jour se présenter devant le Christ et rendre des
comptes – non pas sur la manière dont il a évité les conflits, mais sur
la manière dont il a protégé le troupeau qui lui a été confié.
Si l'on m'ignore, qu'il en soit ainsi. Si l'on me critique, qu'il en soit ainsi. Si l'on me met de côté, qu'il en soit ainsi.
Mais je ne me tiendrai pas devant le Seigneur et ne dirai pas que j'ai vu le danger et que j'ai choisi le silence.
À mes frères évêques, je dis ceci avec respect et insistance : nous
n’avons pas besoin de plus d’études, de plus de procédures, ni de
déclarations plus soigneusement formulées. Nous avons besoin de
courage. Nous avons besoin d’honnêteté. Nous avons besoin de retrouver
la crainte sacrée de Dieu.
Aux prêtres, je dis : protégez l'autel. Aimez la liturgie. Enseignez la vérité, même si cela vous coûte.
Aux fidèles, je dis : ne perdez pas courage. Le Christ n’a pas
abandonné son Église. Restez enracinés. Restez respectueux. Restez
fidèles. Priez pour vos pasteurs, surtout lorsqu’ils font défaut.
Et à nous tous, je dis ceci :
Le veilleur n'est pas responsable de la réaction du peuple. Il est responsable d'avoir ou non averti.
Et j'ai l'intention de lancer cet avertissement avec encore plus de
détermination, avec encore plus de courage et avec encore plus de
fougue – dans les jours à venir.
Que Dieu me donne la grâce d'agir ainsi avec humilité, fidélité et
persévérance – jusqu'au jour où il m'appellera à rendre des comptes.
Et maintenant, pour conclure, je vous demande de faire une pause un
instant et de vous recueillir en silence devant le Seigneur.
Que Dieu Tout-Puissant pose un regard miséricordieux sur son Église, blessée mais aimée.
Qu'Il fortifie tous ceux qui sont confus, fatigués ou effrayés.
Puisse-t-il purifier notre culte, restaurer le respect dû à nos autels et tourner à nouveau nos cœurs vers ce qui est éternel.
Que le Seigneur donne du courage à ses évêques, de la fidélité à ses
prêtres et de la persévérance à tous les fidèles qui le cherchent en
vérité.
Qu’Il vous protège du découragement, vous garde de l’erreur et vous maintienne fermes dans la foi transmise par les apôtres.
Que Dieu tout-puissant vous bénisse et vous garde, au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen.
L'évêque Joseph E. Strickland
Évêque émérite »
Janvier 2026
31 janvier
L'OPTION SAMSON
Alors que rejette les titres de « Co-Rédemptrice » et de « Médiatrice » attribués à la Vierge Marie (CITÉ DU VATICAN ( LifeSiteNews
) — Le pape Léon XIV, lors d'un discours qui a clôturé la session
plénière du Dicastère pour la Doctrine de la Foi (DDF) jeudi, a salué
la note doctrinale du dicastère de novembre qui rejetait les titres de
la Sainte Vierge de « Co-Rédemptrice » et de « Médiatrice de toutes les
grâces ».), et que les tambours de guerre de l’empereur « americana »
sonnent à l’Orient, nous ne pouvons rester insouciant en tant que
catholique face au dénouement final de la fin des temps qui nous attend.
Il est bien temps de quitter Babylone et de s’enfuir dans les montagnes comme nous l’a indiqué le Christ en Matthieu 24.
Les signes du figuier sont là.
Qui est réellement au courant?
Pour ceux qui suivent les marchés financiers, vous savez que les prix de l’or et de l’argent explosent.
Ils explosent parce que ceux qui veulent se protéger exigent la livraison physique de ces métaux précieux.
Les achats-ventes de contrats papiers sans livraison physique sont choses du passé.
Les
tambours de la guerre rendent les acteurs financiers nerveux, mais,
n’oublions pas cette grande réinitialisation proclamé par Davos en 2020
où « nous ne posséderons rien mais nous serons heureux ».
Charles Sannat, d’insolentiae.com,
qui n’est pas du style à paniquer, nous avertis sérieusement : « «
Et si le Grand Reset avait commencé ? Et si l’or ne baissait plus
jamais ? »
Grand Reset ou la grande ré-initialisation (voir 5 novembre 2025).
En
référence aux valeurs refuges que sont l’or et l’argent physique, il
donne l’exemple du prix de l’or à 6 fois la moyenne normale, ce qui «
statistiquement, dans une distribution normale, un tel événement a une
probabilité d’occurrence d’environ 0,0000002 %, soit une fois tous les
1,38 million d’années ou une fois sur 500 millions de sessions.
Quand l’or nous fait du 6-Sigma, il agit comme le canari dans la mine qui prévient du coup de grisou que personne ne voit venir.
Une telle hausse n’est pas spéculative, elle n’est pas accidentelle,
elle ne doit rien au hasard. Le marché vous dit quelque chose.
Il vous prévient d’un explosion à venir, d’une poche de gaz qui vient
d’être percée et qui va exploser, il vous prévient comme la mer qui se
retire de l’arrivée d’un tsunami dévastateur. »
Comme nous l’avons vu dernièrement grâce aux paroles de Pierre Hillard,
Tikoun Olam ou la destruction de l’ancien monde, signifiée par le
discours du premier ministre canadien à Davos (lui même fils de Davos;
donc au courant du plan et quant à son exécution), par le chaos, pour
arriver au sacrifice expiatoire pour obtenir le pouvoir mondial promis
par Dieu au peuple élu, est en court (voir analyse du 14 février 2025
et plus).
C’est
la voie du chaos nécessaire à la construction du troisième temple de
Salomon à Jérusalem pour en faire la capitale mondiale de Satan,
temporelle et spirituelle.
Pour ce faire, l’Iran est un obstacle majeur :
- par ses appuis aux mouvements terroristes entourant Israël
- par sa religion chiite afin d’entrer dans la future religion noachique
- par ses liens avec la Russie et la Chine
- par sa possibilité de bloquer le détroit d’Ormuz, la voie du pétrole
Voici un extrait de Pierre Hillard (lien de la dernière analyse) :
«
... ce serait un coup magistral pour Israël et le monde anglo-saxon
américain, parce que 90% des hydrocarbures exportés par l'Iran vers la
Chine,n'aurait plus ce pétrole et donc ce serait un moyen pour Trump
d'affaiblir le concurrent par excellence qui est la Chine et
l'affaiblir. Mais il n'y a pas que ça, il y a le fait que si le monde
israélo anglo-saxon mettait la main sur l'Iran, ce serait une
possibilité de flanquer un coup magistral aux fameuses routes de la
soie qui passent entre autres par l'Iran, mais qui passent aussi en
Asie centrale. Au nord de l'Iran, vous avez le Turkménistan, vous avez
toujours le Kazakhstan, et évidemment, ce serait une possibilité que
l'Iran soit le marche-pied permettant ensuite d'enfoncer un coin pour
flanquer une pagaille et donc porter un coup vraiment très négatif à la
politique des corridors de route de la soie de la Chine et aussi par
ricochet contre la Russie. Le fait de contrôler la production
d'hydrocarbures en Iran permettrait au monde anglo-saxon de faire
baisser le prix du baril et donc de faire en sorte que cela se
répercute sur le pétrole russe qui se vendrait moins cher et les
Russes, pour que leur pétrole soit rentable, ils doivent le vendre
autour des 70 dollars le baril. Si le prix, en raison d'une abondance
de pétrole, baisse terriblement, ça se répercuterait sur le pétrole
russe qui ne pourrait plus financer son économie. Enfin bref, vous
voyez le truc.
Ce
qui fait que je ne peux pas croire s'il y a une intervention, je
rappelle que nous sommes le 23 janvier 2026, mais s'il y a une
intervention militaire américaine ou israélo-américaine, je ne vois pas
les Russes et les Chinois rester les bras courts.
Parce
que si l'Iran tombe sous l'escarcelle israélo-américaine, c'est une
claque pour les BRICS, c'est une claque pour la Chine, c'est une claque
pour la Russie. Il faut s'attendre à ce qu'il y ait un soutien
militaire plus ou moins discret de la Chine et de la Russie à l'égard
de l'Iran. »
Encore
une fois, nous remettons en avant la prophétie de Bernadette Soubirous
de Lourdes, en ayant en tête que cette partie de ses prophéties est
très contestée, et probablement fausse, mais...
« À la veille de l'an 2000, on assistera au choc des adeptes de Mahomet
et des nations chrétiennes. Une terrible bataille aura lieu dans
laquelle 5 650 451 soldats perdront la vie et une bombe très
destructrice sera lancée sur une ville de la Perse. Mais à la fin c'est
le signe de la croix qui vaincra et tous les musulmans se convertiront
au christianisme). »
Et,
nous nous attendons, grâce à la prophétie de Jean XXIII, au « Grand
Éclair à l’Orient » qui peut-être la Lumière attendue avant les trois
jours de noirceur ou le signe de Jonas, ou qui peut-être temporellement
l’option mentionné par Bernadette Soubirous.
Et, cette option, elle existe réellement.
Elle se nomme « l'option Samson ».
Elle
fait référence au juge israélite biblique Samson qui a renversé les
piliers d'un temple philistin, provoquant l'effondrement du toit et sa
propre mort ainsi que celle de milliers de Philistins qui l'avaient
capturé.
Pierre Hillard :
«...
pour créer un chaos dévastateur contre l'Iran. Et une chose qu'il faut
comprendre, c'est qu'ils n'ont pas la même rationalité que nous.
C'est-à-dire que pour nous, pour vous, pour moi, utiliser l'arme
nucléaire, ça fait bondir d'horreur. Alors que pour ces gens-là,
c'est-à-dire qu'en fait, il y aurait de la part de ces gens-là une
rationalité qui est, on va être rationnel, on veut notre messie, on
veut le chaos, on veut le troisième temple reconstruit, et bien on va
créer les conditions rationnelles, selon ses dirigeants, pour créer les
conditions ouvrant la voie à cet idéal, et là, l'arme nucléaire
pourrait être utilisée. Donc on va vivre, alors je ne dis pas qu'ils
vont le faire tout de suite, enfin bref, on va dire que ça pèse nous.
Oui, ça fait partie des menaces existentielles qui pèsent sur l'avenir
du monde. »
L’option
Samson est « une doctrine de dissuasion unique inspirée du personnage
biblique, cette doctrine prévoit l’usage du nucléaire en cas de menace
existentielle contre l’État d’Israël, comme :
Une attaque nucléaire,
L’invasion du territoire,
La destruction de ses capacités militaires vitales.
L’objectif : détruire totalement l’agresseur, même si Israël est déjà
en situation critique, pour garantir une vengeance totale et inscrire
dans l’histoire que toute tentative d’anéantissement du peuple juif
entraînera une riposte absolue. » (israel-actualites.tv)
«
L’historien israélien Yuval Noah Harari, célèbre auteur des livres
Sapiens et Homo Deus, met aujourd’hui en garde contre le « syndrome de
Samson ».
Selon Harari, Benyamin Netanyahu et son administration risquent la
survie d’Israël, aussi aveuglés par la vengeance contre Gaza que Samson
l’était par ses geôliers. Il affirme que le Premier ministre a
délibérément choisit de faire s’écrouler les toits de Gaza pour
assouvir sa vengeance, touchant aussi bien Israéliens que Palestiniens.
» (infos.fr)
L’importance
du Rosaire et de la prière, quitter Babylone, c’est à dire isoler son
âme du monde illusoire qui versera dans le chaos puisque ne croyant
plus en Dieu, en attendant le signe de Jonas, et la délivrance vers le
monde promis par NSJC.
Voilà la voie à suivre dans les prochains mois, sinon, les prochaines semaines.
Bienheureux êtes vous si vous voyez les signes du figuier.
28 janvier
LA 9ÈME HEURE, 2026?
«
Depuis la sixième heure jusqu'à la neuvième, il y eut des ténèbres sur
toute la terre. Vers la neuvième heure, Jésus cria d'une voix forte : "
Eli, Eli, lamma sabacthani, c'est-à-dire, mon Dieu, mon Dieu, pourquoi
m'avez-vous abandonné ? », puis rendit l’esprit. (Matthieu 27, 45-46)
«
Et voilà que le voile du sanctuaire se déchira en deux, depuis le haut
jusqu'en bas, la terre trembla, les rochers se fendirent, les sépulcres
s'ouvrirent, et plusieurs saints, dont les corps y étaient couchés,
ressuscitèrent. Étant sortis de leur tombeau, ils entrèrent, après la
résurrection de Jésus, dans la ville sainte et apparurent à plusieurs.
» (Matthieu 27, 51-53)
Et Saint Luc dans son évangile spécifie : « Le soleil s'obscurcit, et le voile du temple se déchira par le milieu. » (Luc 23, 45)
Suite
au décès de Jésus, il y a une sorte de « guerre de la nature » suivi de
la résurrection des saints, comme la résurrection des témoins à venir
en cette fin des temps.
De
la sixième à la neuvième heure, ce sont les ténèbres, qu’on peut
comparer aux « trois jours de noirceur » de la fin des temps, tout
comme les trois jours de Jésus au tombeau.
Puisque la Passion de l’Église est à l’image de la Passion du Christ, nous serons témoins du dernier cri de l’Église.
« Pourquoi m’avez-vous abandonné? »
Si
l’hypothèse de la 9ème heure pour 2026 est exacte, nous pourrions dire
que la 6ème heure où serait crucifié l’Église remonte logiquement en
2023, soit…
Au décès du katéchon.
Benoît XVI, protecteur de la messe traditionnelle est décédé le 31 décembre 2022.
«
… depuis le départ du Katéchon (Benoît XVI) le 31 décembre 2022, il y a
3.5 années jusqu’à mai 2026, le mois de mai des deux lunes prophétisé
pour la venue du Lys de paix selon Don Bosco; si la prophétie est
véridique. » écrivions nous le 12 mars dernier 2025.
Nous vivons possiblement la 9ème heure de l’Église au calvaire.
Il
n’est donc pas étonnant que nous nous sentions abandonné comme Jésus,
plombé par tous les péchés du monde comme l’agneau sacrifié, l’était
sur la croix.
William
Macdonald a écrit : « l’enfer que nous méritions, la colère de Dieu
contre toutes nos transgressions, se sont concentrées sur Jésus pendant
ces trois heures. »
Aujourd’hui, les ténèbres sont épaisses, les péchés sont encore pires, et la voix de Dieu ne parvient plus jusqu’à nous.
Aucune surprise puisque ce monde, en majorité, nie l’existence même du vrai Dieu.
L’ironie
dans tout cela, c’est que l’empereur americana et le premier ministre
israélien se vantent de faire tout ce travail au « nom de Dieu ».
Ils font partis des faux prophètes annoncés par le Christ à la fin des temps.
En 1884, Léon XIII a eu sa vision du diable qui a eu 100 ans pour détruire l’Église.
Cent
ans qui ont commencé en 1917, année de l’annonce de la fin de le guerre
et année de la montée du communisme financé par l’élite
judéo-maçonnique avec la révolution bolchevique en Russie.
Le message de Fatima est basé sur la Russie qui répand ses erreurs.
1917
ajouté de 100 ans pour la destruction de l’église suivi des 9 années (9
heures) d’agonie à l’image du Christ, nous amène à 2026.
Et nous y voilà.
Depuis le 13 octobre 2025.
«
le voile est levé. Les saints l'ont vu depuis longtemps. L'Église se
tient maintenant au Calvaire – et même si ses ennemis la croient
mourante, elle est au plus près de sa résurrection. » mgr Stickland
Le 9, c’est aussi le chiffre de la révélation.
Les prophéties de la fin des temps ne se révéleront qu’à la fin, c’est ce qu’a dit l’ange Gabriel au prophète Daniel.
L’Apocalypse signifie « révélation ».
C’est-à-dire que les prophéties ne pourront se comprendre qu’à partir du moment où le Ciel en aura décidé, donc à la toute fin.
Le 9 c’est aussi le chiffre de la gestation, de la naissance.
Mais tout passe par le 8.
Et nous avons vu dans la dernière analyse que le 8 est le chiffre qui annonce la résurrection, le renouveau.
Tout va donc s’accélérer.
La
révélation en cours du Messie-Antéchrist correspond à l’ultime sursaut
d’orgueil de Satan, et, à peine révélé, le feu du ciel tombera sur lui
et le réduira en poussière, lui et tous les méchants, afin que le
Christ puisse revenir sur une terre purifiée, comme prophétisé à la
Salette.
(Les
prochaines semaines pourraient être cruciales. Les échos médiatiques
avancent une attaque sur l’Iran imminente, l’assassinat possible de la
présidente vénézuélienne, et un krach financier début mars (les
livraisons physiques d’or et d’argent explosent à cause de
l’instabilité géopolitique)).
Il
faut pour cela que Babylone la grande soit détruite ; nous en sommes
témoins avec la destruction programmée par l’empereur americana.
L’empereur
narcissique à la botte de l’élite judéo-maçonnique a pour mission de
compléter la mission du président israélien, la venue du messie
antichrist.
Le
signe de Jonas, les trois jours de ténèbres, sont à l’image de la 9ème
plaie d’Égypte avant le passage de l’ange exterminateur.
Mais, nous devons garder la Foi et l’Espérance dans ce contexte, afin que NSJC trouve au moins un peu de foi lors de son retour.
Et, selon la prophétie de Jean XXIII, la victoire de la lumière pointe à l’horizon :
« Attendez le signe de Jean. L'agneau est prêt. Signez-vous sept fois avec une main fatiguée et attendez. La lumière vient encore de l'Occident. » (prophétie de l’Église #11 du 7ème sceau)
Signez-vous
7 fois comme les 7 années de la « fille de Caïn » de la prophétie « le
temps est proche » où « la septième année tombe le septième voile de
Salomé, mais il n'existe pas d'empereur, il n'existe pas qui saura
lever l'épée et couper le cou de Jean. »
Donc en 2026 si l'hypothèse de la dernière analyse est bonne, tout comme à la neuvième heure.
21 janvier
Devons-nous
être surpris de voir une tempête solaire majeure avec des aurores
partout sur la planète comme le 13 mai 2024, en ce jour où l’empereur
invoqué dans le « messie 47 » célèbre son premier an de règne alors que
les puissants de ce monde prononcent leurs discours au Forum Économique
de Davos?
Démondialisation versus nouveau monde multipolaire…
« « Soyons clairs : nous sommes au cœur d’une rupture, et non d’une
transition »… « Les puissances moyennes doivent agir ensemble,
car si vous n’êtes pas à la table, vous êtes au menu » (premier
ministre du Canada, Mark Carney).
Tout
le système est sur le point de basculer et c’est exactement pile comme
dans le calendrier de la fin des temps avec la chute de Babylone.
Rappelons ce dernier dans l’ordre chronologique:
1) Mort des témoins (3,5 jours)
2) Résurrection des témoins
Fin de la sixième période, le temps de miséricorde.
Entrée dans la 7ème période, la Justice :
« Et quand l'Agneau eut ouvert le septième sceau, il se fit dans le
ciel un silence d'environ une demi-heure. » (Apocalypse, 8-1)
7ème trompette : « Puis il parut dans le ciel un grand signe : une
femme revêtue du soleil, la lune sous ses pieds, et une couronne de
douze étoiles sur sa tête. Elle était enceinte, et elle criait, dans le
travail et les douleurs de l'enfantement.» (Apocalypse, 12 – 1,2)
3) Mort de l’Antéchrist
4) Chute de Babylone (3ème malheur, Ap. 11, 14)
5) Retour du Christ
Nous
serions donc sur le point de pouvoir préciser qui sont les deux témoins
et assister à leurs mise à mort et leurs résurrection.
Car
la prophétie le « temps est proche » confirme que la « Mère n’a pas de
père » et qu’il y a schisme, alors que la prophétie concernant Léon XIV
spécifie que son règne sera bref, et qu’il y aura assassinat sur le
suivant, confirmé par la prophétie du 7ème sceau que la « Mère n’a plus
de père ».
« Où croyez-vous fuir, maintenant que vous avez détruit les Églises et tué le dernier Père ? »
Dans cette même veine…
Et si la « fille de Caïn » de la prophétie « No 32: Le temps est proche » serait Ursula Von Der Leyen?
Elle est présidente de la Commission européenne depuis le 1er décembre 2019.
Ce qui voudrait dire que les 7 années de la prophétie se terminent en décembre 2026.
Ce qui voudrait dire que la prophétie du retour du Lys de Paix pour mai 2026 de Don Bosco serait fausse. Nous verrons.
Revisitons cette prophétie No 32 :
« C'est le temps des deux empereurs » : chinois et américain.
« Et la Mère n'a pas de père, parce que beaucoup veulent être son père.
Et deux seront soutenus par les adversaires » : il va y avoir du
mouvement du côté du Vatican.
«
Les cris et les barrières de la contestation se lèvent, mais déjà la
Bête sort de l'eau » : la bête Intelligence Artificielle est
sortie de l’eau et la déstabilisation du monde par l’empereur américain
envoie les foules contester dans les rues.
À venir :
« Et la famine arrête les armées.
Les hommes se comptent mourir.
Et après la famine; la peste. »
La peste, nouvelle pandémie d’un virus inconnu, faisant partie de la guerre de la nature, qui arrêtera l’empereur chinois.
« Dieu a déchaîné la guerre de la nature pour empêcher la guerre des hommes.
Le premier empereur meurt de faim, enfermé dans la tour de son
rêve » : l’empereur américain dans son rêve narcissique de
domination du monde, du « messie 47 ».
« Le second empereur dans le désert, attaqué par les animaux de la peste, inconnus. »
«
La fille de Caïn est montée au Nord, pour prêcher. Luxure dans la
nouvelle Babylone, pour sept ans. » : montée d’Ursula Von Der
Leyen à la Commission Européenne à Bruxelles? La nouvelle Babylone.
Et çà se termine en décembre 2026 :
«
La septième année tombe le septième voile de Salomé, mais il n'existe
pas d'empereur, il n'existe pas qui saura lever l'épée et couper le cou
de Jean. »
Ce
passage est très important car il fait référence à Saint-Jean Baptiste,
le précurseur du Christ, et Jean Baptiste, c’est la référence à Élie,
un des « deux témoins » de l’Apocalypse, ce qui est logique car de la
mort et résurrection des deux témoins jusqu’à la chute de Babylone,
nous sommes sur le temps « très court ».
Rappelons l’analyse du 24 novembre 2025 :
« Mikail et Jean descendront sur terre. » nous confirme la prophétie de l’Église concernant François et Léon XIV.
Ce Jean, est probablement le précurseur : Élie.
Élie accomplie le rôle du second témoin de l’Apocalypse et celui de l’annonciateur du retour du Christ comme Jean-Baptiste.
Élie est le prêtre qui est monté sur le Carmel pour convertir les adorateurs de Baal.
Nous pouvons affirmer aujourd'hui que les adorateurs de Baal sont en grand nombre :
À toutes les religions qui ne sont pas de la tradition, on y ajoute le
paganisme à manière du synode amazonien, le protestantisme, et tout ce
qui relève des valeurs inversées qui sont sacrifiées sur l’autel de
l’humanisme depuis que le faux prophète est sur le trône de
Saint-Pierre. »
Tout pointe effectivement pour le « Le temps est proche » en 2026.
Car,
dans le calendrier de la fin des temps nous spécifie l’Apocalypse, le
passage, la Pâques, de la mort des deux témoins à la chute de Babylone
se fait en un claquement de doigts.
C’est là que nous verrons le signe de Jonas, la mort de l’Antichrist; soit, trois jours.
Et
selon la fin des prophéties de l’Église de Jean XXIII, ce sera un bon
Jugement… « Il y a vingt siècles plus l'âge du Sauveur. Amen. ».
Et selon les écritures de Benoît XVI, Jésus serait né à -7 ans avant notre ère, soit 2033-7 = 2026.
Tout concorde.
Soyons prêt comme l’a indiqué le Christ dans la parabole des vierges sages.
Pour finir, un rapprochement très intéressant…
Coïncidence ou aucun rapport?
Peut-on
comparer les aurores du 26 janvier 1938 annoncées par la Sainte Vierge
à Sœur Lucie de Fatima du 13 juillet 1917, où elle affirme et
demande :
«
Quand vous verrez une nuit illuminée par une lumière inconnue, sachez
que c’est le grand signe que Dieu vous donne qu’il va punir le monde de
ses crimes, par le moyen de la guerre, de la famine et des persécutions
contre l’Église et le Saint-Père.
Pour empêcher cela, je viendrai demander la consécration de la Russie à
mon Cœur Immaculé et la communion réparatrice des premiers samedis du
mois. »
En mars 1938, Hitler annexe l’Autriche.
Il avait l'intention de créer une "Grande Allemagne", qui engloberait tous les germanophones d'Europe.
A-t-on un empereur du même type prêt à annexer le Groenland présentement?
Mars,
dieu de la guerre, n’est-ce-pas le mois où le président Macron a
demandé aux hôpitaux d’être prêt à recevoir des soldats français
blessés?
Les
discussions sur la cessation du territoire ukrainien du Donbass
russophone à la Russie ne rappellent-elles pas les accords de Munich de
septembre 1938 sur la cessation d’une région de la Tchécoslovaquie?
Remarquez
que l’avertissement de la Sainte Vierge pour punir le monde est du même
type que la prophétie No 32 le « temps est proche » de Jean XXIII citée
ci-haut.
La
Sainte Vierge ne parle pas de la consécration de l’Allemagne le 13
juillet 1917, mais bien de la Russie, comme si le message s’adressait à
nous, actuellement, et non un signe pour le monde juste avant la
deuxième guerre mondiale.
L’autre
possibilité quant au message est la guerre contre l’Église par le
socialisme, à l’intérieur du Vatican, à son apogée avec Bergoglio.
L’avertissement du « messie 47 » est presque à 88 ans piles avec le celui du 26 janvier 1938.
Le 8, c’est le chiffre de la résurrection.
«
le Nouveau testament dit à propos de la résurrection qu'elle eut lieu
"le premier jour de la semaine", c'est-à-dire le huitième si l'on
compte la semaine précédente. Voilà ce que signifie l'oraison dite lors
de la Vigile pascale après que l'on a lu le récit de la Création. Elle
évoque la "merveille plus grande encore de la Rédemption". La victoire
du Christ sur la mort est bien une re-création.
Ce rapprochement entre le chiffre huit, la résurrection et la nouvelle
création a des répercussions dans l'architecture chrétienne. Nombreux
sont ainsi les baptistères octogonaux, que ce soit simplement pour la
vasque ou pour le bâtiment tout entier. Celui de Saint-Jean-de-Latran
en est un des plus éminents exemples. Le baptême est bien, en effet, la
participation des fidèles à la mort et à la résurrection du Sauveur qui
deviennent par ce sacrement des hommes nouveaux dans le Christ. » (fr.aleteia.org)
Résurrection, nouvel ordre, re-création…
C’est ce que veut l’élite judéo-maçonnique avec son monde multipolaire.
C’est
la destruction de l’ancien monde, signifiée par les discours à Davos
hier, par le chaos, pour arriver au sacrifice expiatoire pour obtenir
le pouvoir mondial promis par Dieu au peuple élu, via le Tikoun Olam
(voir analyse du 14 février 2025 et plus, et surtout les écrits de
Pierre Hillard).
Mais,
nous, nous savons que ce qui attend ce monde est la mort du système
antichrist, et la venue de la Jérusalem Céleste par le Christ, la
résurrection de l’Église et le retour du Christ en Gloire.
18 janvier
CONVULSIONS MESSIANIQUES
Pour
la judéo-maçonnerie, pour le grand renouveau, le sacrifice universel
est nécessaire via un chaos instauré intentionnellement.
Nous en avons longuement analysé le processus dans les mois et les années passées.
La
manière de penser de cette élite n’est pas du tout logique quant aux
normes géopolitiques que nous connaissons, car avant tout, il s’agît
d’installer le messie pour la domination du monde terrestre.
L’empereur américain menace les pays européens qui se sont opposé à la passation du Groenland avec des droits de douanes.
Le
Canada se range du côté de ce dernier, pour préserver l’OTAN, mais
aussi parce que son premier ministre est « fils de Davos » et donc du
clan de la City de Londres qui veut maintenir le nouvel ordre mondial
des dernières années.
Pour
ceux alignés sur le clan Loubavitch et le désir d’un monde
multipolaire, le bloc « Americana » est indispensable au plan accéléré.
Comme le disait si bien Bergoglio : « il n’y aura aucun retour en arrière ».
La
guerre des deux clans judéo-maçonniques nous dirige vers une nouvelle
guerre mondiale, comme prophétisé, où selon la prophétie de Jean XXIII,
la « terre frisera le massacre ».
Voici la dernière intervention de Pierre Hillard (vidéo)
qui est convaincu qu’Israël tirera une bombe nucléaire sur l’Iran car
il n’y a aucun moyen d’aller chercher l’Iran par les armes
conventionnelles puisque ce dernier est appuyé par la Russie et la
Chine.
L’Iran est un obstacle majeur au projet du « grand Israël » et doit plier.
(Les temps d'intervention de Pierre Hillard entre parenthèses)
«
(0:27:28) En fait, c'est le dernier pays qui empêche Israël d'imposer
son modèle. Alors il y a une chose qu'il faut préciser. Je dis toujours
qu'il faut comprendre la psychologie d'un chef d'État, d'un dirigeant,
et puis comprendre aussi la philosophie, voire même les références
spirituelles qu'il anime. Dans le cas de Benjamin Netanyahou et de ses
comparses, Smostrich et Benvir, lié au Loubavitch, je tiens à préciser,
puisque vous avez eu en 2022, lors de la formation du gouvernement
israélien, la clause 165 de l'accord pour inclure les Loubavitch en
coopération avec les partis religieux et Netanyahou.
Il y a une chose qu'il faut comprendre dans le sionisme,
et qui a une répercussion dans la situation actuelle, c'est que dans le
sionisme, il faut donc aboutir à la construction du Temple. Alors on va
dire « Oui, mais le sionisme, c'est laïc ». C'est faux. En 1898, lors
du deuxième congrès sioniste, Herzl a frappé une médaille avec d'un
côté une citation tirée du prophète Ézéchiel appelant les Juifs
dispersés à revenir en terre d'Israël.
Et
toujours à partir de ce prophète Ézéchiel, cette citation du chapitre
37, c'est qu'Ézéchiel, c'est lui qui lance ensuite la construction du
Temple au chapitres 40 à 48. Le Temple pour les Juifs, l'Église qui
impose ses vues à la fin des temps. Mais entre les deux, vous avez les
chapitres 38 et 39.
C'est
le chaos, avec Gog et Magog. Et donc, dans l'idéal sioniste, il faut
d'abord passer par un chaos. Ça, il faut bien le comprendre. Et cet
idéal sioniste, qui aboutit à la construction du Troisième Temple, est
écrit et affirmé de la manière la plus précise dans le fameux livre de
Théder Herzl, « Alt Neutland », « Vieux nouveau pays », qui est un
roman sorti en 1902 où il expose la victoire définitive d'Israël avec
le temple, le troisième temple reconstruit, qui impose ses vues et qui
permet à Israël de dominer, terre sainte de l'humanité selon son
expression, l'ensemble de la région. » (Pierre Hillard; citations à
suivre avec les temps de la vidéo en référence).
Nous
remettons en avant la prophétie de Bernadette Soubirous de Lourdes, en
ayant en tête que cette partie de ses prophéties est très contestée, et
probablement fausse.
« À la veille de l'an 2000, on assistera au choc des adeptes de Mahomet
et des nations chrétiennes. Une terrible bataille aura lieu dans
laquelle 5 650 451 soldats perdront la vie et une bombe très
destructrice sera lancée sur une ville de la Perse. Mais à la fin c'est
le signe de la croix qui vaincra et tous les musulmans se convertiront
au christianisme). »
Ce qui nous amène évidement à la prophétie « Grand Éclair à l’Orient »
et si elle se confirme, deux chefs qui meurent donneront le signe que
nous y sommes :
« Ceci arrivera quand en Orient sera mort un chef et en Occident, sera tué un chef. Au sud de Luther. »
Notez
pour ceux que ne le savent pas que « Luther » dans les prophéties est
le nom prophétique pour la terre des protestants, les États-Unis.
Et
nous savons pertinemment que nous sommes en plein délire des deux
empereurs avec la prophétie « le temps est proche » de Jean XXIII.
La déstabilisation de l’empereur américain pousse plusieurs pays vers la Chine et la Russie pour trouver des alliés économiques.
Et l’Iran est un partenaire économique et militaire essentiel à ces deux derniers.
L’Iran est l’élément qui déclenchera l’effet domino.
« Cela ne m'étonnerait pas qu'il y ait de la part d'Israël une attaque surprise nucléaire.
(0:47:28) sur une ville iranienne, sur une zone importante, parce que
d'un point de vue armes conventionnelles, ils ne peuvent pas gagner la
guerre face à l'Iran. C'est impossible. Surtout qu'il y a sûrement des
aides militaires de la part de la Chine et de la Russie. Donc c'est
impossible. Et il faut toujours comprendre la mentalité... du mouvement
sioniste, il ne peut réussir son idéal, je mets ça entre guillemets,
quand on lit les écrits d'Hertzel, etc., qu'à partir d'un chaos. Ça
fait partie des gènes, du système. Et donc un chaos, un chaos
véritable, c'est l'option sans son, la voie militaire… Tout semble
indiquer que ces mesures ne suffiront pas et qu'il y a un risque qu'il
y ait finalement une attaque nucléaire pour véritablement casser dans
un idéal de chaos et de créer une situation telle. Je rappelle que dans
l'idéal sioniste, Netanyahou... est le guerrier rédempteur, le Machia
ben Joseph, qui prépare le terrain au véritable Machia, le Messie ben
David.
Et
donc c'est ça le raisonnement, et à mon avis le chaos passe par
l'emploi de l'arme nucléaire… ils l'attendent depuis 2000 ans. Oui,
2000 ans, c'est le problème. C'est ça, vraiment, j'insiste là-dessus.
Il faut faire l'effort de comprendre le raisonnement très particulier
de ces gens, qui n'est pas le nôtre, évidemment.
(1:20:44)
Ils sont capables même de créer le problème pour justifier... Après,
dire à quelle vitesse ça va aller... Ce ne sont pas des provocations.
Voilà. Et ça, rappelez-vous, ce navire américain, militaire américain,
en 1967, je n'ai plus son nom en tête, qui avait été détruit, en partie
détruit, par une attaque aérienne israélienne. U.S. Liberty. Voilà,
exact. Bon, voilà. Donc, il faut bien comprendre que...
L'esprit
de ces gens-là passe par un chaos, un chaos planétaire permettant la
reconstruction du temple et l'arrivée du machia, ils appellent cela, et
d'ailleurs ils ont une formule pour ça, que tout ce qui est guerre avec
troubles en tous genres, ils appellent cela les convulsions
messianiques qui précèdent l'idéal pour eux. »
Rappelons nous le « Projet 47 » du regretté Louis D’Alencourt (voir aussi analyses précédentes):
«
Le Projet 47, c’est l’entrée dans l’ère de l’hégémonie et de la
domination des élites juives, du judaïsme et de l’esprit juif sur le
monde (le tout formant leur « Messie »), et cette ère, nous disent-ils
avec leurs signes ésotériques, commencerait à l’investiture du 47è
Président américain, le 20 janvier 2025.
Mais
puisque le 47 est aussi le chiffre du Christ en gloire, il n’est pas
interdit de penser que l’inverse peut se passer et qu’en réalité, ce
sera la victoire du Christ sur le monde, le démon et la synagogue. Et
le signe de la conversion en masse des juifs à la fin du monde comme le
pressent la tradition chrétienne.
Louis d’Alencourt, le 29 mars 2024, Vendredi saint. »
L’année
où tout a basculé, où l’Iran est passé d’amis à ennemi des États-Unis
est 1979, avec la chute du Shah et la venue des Ayatollahs.
Il y a donc 47 ans.
Si le 47 est le chiffre du Christ en Gloire, le singe de Dieu peut bien penser avoir son messie au bout de 47 années de chaos.
17 janvier
« EXILÉ PAR LES SIENS
(Fête de saint Marcel Ier, pape et martyr – 16 janvier)
Frères et sœurs,
Il y a une sorte de souffrance qui vient du monde, et nous nous y
attendons. Le monde a toujours résisté à la lumière. Mais il existe un
autre type de souffrance – plus aiguë, plus silencieuse et plus
difficile à supporter– lorsque la blessure vient de l'intérieur,
lorsque le rejet ne vient pas d'étrangers, mais du sien.
La Sainte Écriture dit de Notre Seigneur : “Il est venu vers les siens, et les siens ne l'ont pas reçu” (Jean 1 :11).
Et ce jour-là, le 16 janvier, le calendrier traditionnel place devant
nous un Pape – St. Marcel Ier – dont le témoignage est marqué par ce
même schéma douloureux : non seulement opposé par les ennemis de
l’Église, mais résisté au milieu des troubles et de la rébellion au
sein de la maison de la foi.
Le titre d’aujourd’hui est donc simple. Et lourd. Exilé par les siens.
Faites une pause un instant et laissez cette phrase faire son travail.
Parce que ce n’est pas seulement de l’histoire. C'est un modèle. C'est
une tentation. C'est un avertissement. Et c’est aussi – mystérieusement
– un chemin que Dieu a permis à de nombreuses âmes fidèles de parcourir
: des prêtres, des évêques et des laïcs qui ont essayé de tenir la
ligne et se sont retrouvés traités comme le problème pour cela.
Aujourd'hui, je veux parler sobrement – de la Croix qui vient quand la
vérité est exigée, quand la repentance est requise, quand la discipline
est rétablie, et en réponse ceux qui veulent de la facilité commencent
à appeler fidélité “cruauté.”
Et je veux terminer là où l’Église finit toujours : non pas dans le
désespoir, ni dans l’amertume, mais dans la consolation constante que
le Christ reste Roi et que sa vérité ne meurt pas en exil.
Mais avant de parler davantage de saint Marcel, nous devons commencer
là où commence toute véritable compréhension de l’exil – avec le Christ
lui-même.
Il y a une façon dont on parle parfois de la Passion qui ne tient pas
pleinement compte de ce que nous montrent les Évangiles. Notre Seigneur
ne s’est pas seulement opposé de l’extérieur ; Il a été rejeté de
l'intérieur par les Siens. Il fut trahi par Judas, l'un des
Douze.
Il a enduré tout cela sans résistance, sans faire descendre le feu du
ciel. Et ce faisant, Il a révélé quelque chose d’essentiel sur la
manière dont Dieu permet à la vérité de se présenter dans le monde. La
fidélité reste souvent sans défense. L’obéissance est souvent mal
comprise. Et ceux qui restent fermes ne sont pas toujours épargnés par
l’abandon. Ce n’est pas un échec du plan de Dieu – cela en fait partie.
La Croix n'était pas une interruption de la mission du Christ ; c'était
son accomplissement. Et la solitude de cette Croix – le silence, la
dispersion, la trahison – nous montre que la souffrance au sein de la
maison de la foi n'est pas étrangère à l'œuvre rédemptrice de
Dieu.
C’est dans cette optique qu’il faut maintenant considérer saint Marcel Ier.
Marcel a été élevé à la papauté à un moment où l’Église sortait de la
persécution et découvrait que la paix peut être aussi dangereuse que la
violence. La pression extérieure s’était atténuée, mais le désordre
interne avait pris sa place. Les blessures laissées par la peur, le
compromis et le déni n’étaient pas guéries et beaucoup souhaitaient
avancer comme si de rien n’était.
Mais Marcel ne permettrait pas à l’Église d’oublier ce que coûte le péché.
Des sources historiques attestent qu'il rétablit la discipline à Rome,
réorganisant ce qui était tombé en désarroi dans l'Église, afin que les
catéchumènes soient correctement formés, que les pénitents soient
guidés par la repentance, que les morts soient enterrés avec révérence
et que la mémoire des martyrs soit préservée. Il a insisté sur le fait
que la réconciliation doit être réelle – ni précipitée, ni
superficielle, ni détachée de la conversion.
Cela n’a pas été bien accueilli par tout le monde.
Ce qui suivit fut de l’agitation, de l’opposition et du ressentiment –
non pas parce que Marcel avait trahi la foi, mais parce qu’il avait
refusé de la diluer. L’exigence de repentance a été considérée comme
sévère. L’appel à la discipline a été accusé d’être antipastoral. Et le
berger qui cherchait à guérir fut accusé d’avoir rouvert ses blessures.
Les troubles devinrent si intenses que Marcel fut capturé et envoyé en
exil sous le règne de l'empereur Maxence. Les détails de ses dernières
souffrances sont consignés avec retenue, et les embellissements
ultérieurs sont traités à juste titre avec prudence. Mais l’Église est
claire sur ce qui compte le plus : Marcel fut chassé de son siège,
épuisé par la souffrance et mourut fidèle. L’Église le vénère comme un
martyr.
Cela seul nous dit comment l’Église comprend sa vie.
Le martyre n’est pas toujours soudain. Parfois c'est lent. Parfois
c'est calme. Parfois, cela consiste à être enlevé, oublié, réduit au
silence ou réduit jusqu'à ce que la force disparaisse - non pas parce
que l'on a échoué, mais parce que l'on a refusé de céder.
Marcel ne cherchait pas le conflit. Il a demandé de l'ordre. Il n’a pas
provoqué la division. Il cherchait la vérité. Mais lorsque la vérité
reste ferme, elle expose inévitablement ce qui lui résiste.
C'est pourquoi son témoin parle encore.
Parce que l’exil est rarement annoncé comme tel. Le plus souvent, cela
arrive déguisé en nécessité, en pragmatisme, en exigence de “passer à
autre chose.” Et ceux qui ne veulent pas abandonner ce qui a été
transmis se retrouvent traités comme des obstacles plutôt que comme des
bergers.
À chaque époque, l’Église est tentée d’assurer la paix en adoucissant
ce qu’elle enseigne. Et à chaque époque, Dieu suscite des témoins qui
refusent ce marché – ni bruyamment, ni théâtralement, mais
résolument.
Saint. Marcel était l’un d’entre eux.
Il n’a pas gagné aux yeux du monde. Il n’a pas prévalu sur le moment.
Mais il est resté fidèle. Et cette fidélité, portée à l’exil et à la
mort, devint sa couronne.
L’Église ne se souvient pas de lui parce qu’il a réussi. Elle se
souvient de lui parce qu’il était fidèle. Il a enduré. Et c’est la
mesure par laquelle le Christ lui-même nous a appris à juger.
Et ce serait une erreur d’imaginer que ce modèle n’appartient qu’aux premiers siècles de l’Église.
Nous serions plus à l’aise si l’exil était toujours imposé de
l’extérieur – s’il provenait toujours d’ennemis ouverts, de
gouvernements hostiles ou de persécutions évidentes. Mais l’histoire et
l’expérience nous disent le contraire. À maintes reprises, les épreuves
les plus profondes surviennent dans la vie de l’Église elle-même,
lorsque la vérité devient gênante et que la fidélité est traitée comme
un obstacle à la paix.
À notre époque, nombreux sont ceux qui ont découvert que l’exil ne
nécessite plus de chaînes ni de prisons. Cela peut prendre des formes
plus silencieuses. Une voix s'est progressivement retirée. Un berger
mis à l'écart. Un prêtre a averti d’adoucir ce qu’il enseigne. Un
catholique fidèle s’est senti mal accueilli parce qu’il détenait ce que
l’Église a toujours détenu.
Le langage est rarement dur. C'est souvent doux. Il parle d’équilibre,
de sensibilité, de la nécessité d’éviter la division. Et pourtant, sous
ce langage, la même pression demeure – la pression de céder, de
s’adapter, de cesser d’insister sur le fait que la repentance compte et
que la vérité a des prétentions sur nous.
C’est là que le témoignage de saint Marcel devient inconfortablement pertinent.
Il a vécu à un moment où beaucoup voulaient passer rapidement à autre
chose, apaiser les tensions, restaurer l’unité sans panser les
blessures qui la sous-tendaient. Marcel refusa cette voie. Et parce
qu’il l’a fait, on lui a reproché les troubles qu’il cherchait à
guérir.
Cette même inversion apparaît chaque fois que la discipline est traitée
comme de la cruauté, chaque fois que la clarté est accusée d’être peu
charitable, chaque fois que l’on dit à ceux qui parlent clairement
qu’ils sont la cause de la division simplement parce qu’ils refusent de
rendre ce qu’ils ont reçu.
Rien de tout cela ne signifie que l’Église a échoué. Cela signifie que l’Église vit la Croix.
Le Christ n’a jamais promis que la fidélité serait récompensée par
l’approbation. Il nous a plutôt montré que la vérité est souvent
isolée, que l’obéissance peut être isolante et que la persévérance est
parfois demandée sans consolation.
Ce qui compte alors, ce n’est pas de savoir si nous sommes épargnés par
l’exil – mais si nous restons fidèles quand cela arrive.
La question que nous pose cette fête n’est donc pas de savoir si l’exil
viendra. Pour ceux qui restent fidèles, sous une forme ou une autre,
c’est toujours le cas.
La vraie question est la suivante : que ferons-nous quand cela arrivera ?
Allons-nous adoucir ce qui a été transmis, afin que nous puissions rester en paix ?
Échangerons-nous la clarté contre l’acceptation, la vérité contre le calme, la fidélité contre le confort ?
Ou resterons-nous debout – même si rester debout nous coûte une place, une voix ou la sécurité ?
Saint. Marcel n’a pas choisi l’exil. Il a choisi la fidélité. L'exil a suivi.
Il n’avait pas pour objectif de diviser. Il a décidé de guérir. Et il a
été expulsé pour avoir insisté pour que les blessures soient traitées
honnêtement. Ce n’est pas un échec. C'est la Croix.
L’Église ne perdure pas parce que ses bergers sont toujours protégés.
Elle perdure parce que, à chaque époque, certains refusent de renoncer
à ce qu’ils ont reçu – même lorsque cela leur coûte tout.
Le Christ lui-même a été exilé par les siens. Rejeté. Trahi. Abandonné. Et pourtant Il règne.
Alors si la fidélité vous laisse isolé, ne désespérez pas. Si la vérité
vous coûte de rester debout, ne reculez pas. Si l’obéissance apporte le
silence plutôt que la louange, n’ayez pas peur. La vérité ne meurt pas
en exil. Il attend. Cela dure. Et il monte.
Saint. Marcel, Pape et Martyr, priez pour nous –
Afin que nous restions fidèles,
Afin que nous puissions endurer sans amertume,
Et que nous ne pourrons jamais échanger la vérité contre la paix.
Et que Dieu Tout-Puissant vous bénisse,
Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.
Amen.
Évêque Joseph E. Strickland
Évêque émérite »
12 janvier
Sans surprise, l’Iran est de nouveau dans la mire de l’empereur américain ainsi que Cuba.
Selon
plusieurs sources, il y a un mouvement de matériel et de troupes
américaines vers l’Europe en fonction d’une intervention en Iran.
La
course folle à la dé-mondialisation est volontairement accélérée afin
de conquérir le plus de pays sympathiques à la cause américaine et son
bloc Americana.
Donc,
les pays où l’influence russe et chinoise a été importante dans les
dernières années au détriment des américains sont visés.
L’Iran, dans la carte dessinée par l’investisseur russe (voir dernière analyse), est sous la gouvernance du bloc chinois.
La déstabilisation de l’Iran n’est donc pas anodine.
La Russie et la Chine dépendent énormément de ce pays pour les drones et le pétrole.
De
plus, l’Iran est une menace directe envers Israël et la synagogue de
Satan doit tout dominer pour en arriver à imposer la religion noachique.
On
n’est plus que jamais proche de l’aboutissement de la prophétie « Grand
Éclair à l’Orient », mais dans ce cas il y aura une surprise car il est
dit qu’on « entendra pas le tonnerre ». C’est à voir.
L'Iran
risque d'être l'étincelle pour une nouvelle guerre mondiale car le
régime n'a plus rien à perdre et ne se contentera pas de quelques
ripostes cette fois.
L’Iran évoque qu’il pourrait armer en moins de 24h une arme atomique.
Mais
une chose est sûre, les deux empereurs sont à l’œuvre ouvertement, et
cela concerne la prophétie « le temps est proche », ce qui est de bon
augure pour nous chrétiens, car c’est un signe d’espérance.
Israël veut devenir le centre mondial politique et spirituel avec Jérusalem comme capitale du nouveau gouvernement mondial.
On ne se rendra pas là.
La
guerre de la nature arrivera avant, et NSJC viendra sauver le petit
reste du sacrifice expiatoire judéo-maçonnique intentionnel pour passer
à un nouveau monde.
11 janvier
Mgr Strickland confirme l'absurdité du consistoire extraordinaire.
« Quand le Conseil devient la boussole
Mes frères et sœurs en Christ,
Un veilleur ne crie pas à toutes les heures de la nuit. Il parle quand
quelque chose a changé – quand l'air lui-même semble différent, quand
le sol sous les repères familiers commence à bouger.
Ce qui s'est passé à Rome cette semaine n'est ni alarmant, ni à ignorer. Il mérite d'être pris en compte.
Une assemblée de cardinaux s'est tenue – un consistoire extraordinaire
– convoquée non pas pour définir la doctrine, non pas pour corriger une
grave erreur, non pas pour défendre l'autel ou clarifier une confusion,
mais pour réfléchir, écouter, converser et poursuivre un processus.
Et la manière dont cette réunion a été organisée nous en dit bien plus que n'importe quelle phrase prononcée lors de celle-ci.
Dès le départ, l'accent était mis sur un point précis : l'Église était
invitée à se regarder une fois de plus, et ce, à travers un prisme
particulier. Non pas celui de la sagesse accumulée des conciles
remontant aux Apôtres, mais celui du Concile Vatican II, présenté non
comme un chapitre de son histoire, mais comme une clé d'interprétation,
presque un nouveau départ.
Cette distinction est importante.
Car lorsqu'un concile est considéré comme un moment inscrit dans la
Tradition, il peut être reçu, interprété et jugé à l'aune de ce que
l'Église a toujours cru. Mais lorsqu'un concile devient le point de
départ, lorsqu'il est perçu comme le pivot de l'histoire, alors tout ce
qui le précède se réduit peu à peu à l'état de matière première, et
tout ce qui le suit devient obligation.
À ce stade, l'Église n'avance plus en se souvenant de qui elle est.
Elle avance en suivant une direction. Et une direction implique
toujours un processus.
C’est pourquoi la structure même du consistoire est si révélatrice.
Point de débats libres, point d’interventions spontanées, point de
disputes au sens catholique traditionnel – où la vérité s’affine par la
clarté et le courage. À la place, des tables, des petits groupes, des
thèmes attribués, des discussions animées et un temps soigneusement
géré.
Ce n'est pas un hasard. Cela reflète une transformation plus profonde
dans la manière dont l'autorité s'exerce désormais. Le berger devient
de plus en plus un modérateur. L'enseignant devient un auditeur. Le
tuteur devient un médiateur.
Et une fois cela arrivé, la doctrine devient inévitablement une
question de « ton », et le ton devient quelque chose qu'il ne faut
surtout pas perturber. Une Église qui craint toute perturbation finira
toujours par considérer la clarté comme une cruauté. Ce même instinct
se manifeste dans le langage qui domine aujourd'hui la description de
l'évangélisation. On nous répète que l'Église ne grandit pas par la
conversion, mais par l'attraction. Et l'Église doit donc rayonner
d'accueil et de chaleur.
Ces paroles semblent douces et miséricordieuses. Mais écoutez
attentivement comment elles sont utilisées. La séduction devient un
prétexte pour éviter la dure réalité de l'Évangile : la porte étroite,
le prix du discipulat, la crainte du Seigneur.
Pourtant, le Christ n'a pas attiré en supprimant les frictions. Il a
attiré en disant la vérité – et en laissant certains s'en aller.
Lorsque l'attraction devient une fin en soi plutôt qu'un fruit, la
Croix est toujours la première chose qui s'efface.
Le détail le plus troublant, cependant, est peut-être ce qui a été
relégué au second plan. La liturgie figurait parmi les thèmes abordés,
mais sans être considérée comme centrale. Elle n'était ni traitée avec
urgence, ni mise en avant. Cela devrait inquiéter tout catholique qui
comprend la véritable nature de l'Église.
Car l’Église n’est pas d’abord une conversation. Elle n’est pas d’abord
une stratégie missionnaire. Elle n’est pas d’abord une présence sociale
dans le monde. Elle est avant tout et toujours un autel.
Une Église qui ne veille pas sur son autel ne préservera pas longtemps
sa doctrine. Lorsque la liturgie se réduit à un thème parmi d'autres,
quelque chose d'autre comble toujours le vide : la mise en scène, la
nouveauté, la personnalité, et finalement l'idéologie.
Parallèlement à tout cela, on insiste sans cesse sur l'accueil –
l'hospitalité, l'inclusion, le sentiment d'appartenance. Ces mots ne
sont pas faux en soi. Mais ils deviennent dangereux lorsqu'ils sont
dissociés de l'ordre et de la vérité. Accueillir sans repentir revient
à tolérer. Aimer sans réalité morale, c'est se contenter d'un
sentiment. Appartenir sans conversion, c'est se tromper.
Le Christ a accueilli les pécheurs, mais il n'a jamais prétendu que le
péché était sans importance. Une Église qui l'oublie ne devient pas
miséricordieuse ; elle devient trompeuse. Il ne s'agit pas d'un pape ou
d'un cardinal en particulier, ni d'un tempérament ou d'un style, mais
d'une trajectoire : celle d'une Église centrée sur le processus plutôt
que sur la proclamation, une Église plus soucieuse d'unité que de
vérité.
Cette Église parlera toujours du Christ, mais de plus en plus comme
symbole plutôt que comme Roi, comme compagnon plutôt que comme Juge.
C’est pourquoi le veilleur doit parler. Non pour semer la peur, non
pour attiser la colère, mais pour que la lumière reste allumée.
L'Église n'a pas besoin de se réinventer. Elle a besoin de mémoire.
Elle n'a pas besoin d'une aube nouvelle. Elle a besoin de la même
lumière qui ne s'est jamais éteinte. L'autel est toujours là. Les
sacrements sauvent toujours. La vérité libère toujours.
Aucun conseil, aucun processus, aucune structure n'a l'autorité de
remplacer ce que le Christ lui-même a institué. Le veilleur ne quitte
pas le rempart. Il entretient la lampe. Il veille toute la nuit. Et il
attend l'aurore qui ne vient que de Dieu.
Mais pendant qu’il attend, il se souvient aussi. Et c’est là, frères et
sœurs, que réside le problème. Car ce qu’on nous demande d’accepter
aujourd’hui – discrètement, poliment, presque comme une évidence –
c’est que la mémoire de l’Église commence dans les années 1960. Que
tout ce qui précède n’est plus que toile de fond, préface, ambiance.
Utile pour les citations, peut-être. Vénéré par sentimentalisme. Mais
désormais indigne de gouverner.
Vatican II n'est plus considéré comme un concile unique reçu par
l'Église. Il est perçu comme le tribunal interprétatif devant lequel
tous les autres conciles doivent désormais comparaître. Si un élément
du passé s'inscrit dans le vocabulaire conciliaire, il peut être
conservé. Dans le cas contraire, il doit être réexaminé, reformulé, ou
tout simplement écarté. C'est pourquoi le choix des mots est si crucial.
On nous dit que nous sommes entrés dans une « nouvelle ère ecclésiale
», que l’Église doit apprendre une « nouvelle manière de procéder »,
que la synodalité n’est pas une option, mais un chemin, que l’écoute,
le dialogue et le processus sont désormais les signes privilégiés de
fidélité. Mais remarquez ce qui disparaît lorsque cela se produit.
L'Église ne parle plus en premier lieu de préserver l'héritage reçu.
Elle parle de se préparer à l'avenir. Elle ne se demande plus si une
chose est vraie, mais si elle est utile, attrayante ou rassembleuse. Et
une fois ce changement opéré, le passé devient un ensemble à gérer
plutôt qu'à suivre.
Les saints qui ont servi l'Église avant Vatican II sont toujours
honorés, mais avec précaution. Leur ferveur s'est apaisée. Leur
sévérité s'est adoucie. Leur clarté est reléguée au rang d'œuvre d'un
autre temps. Leur théologie est considérée comme historiquement
intéressante. Leurs sacrifices sont admirés. Mais leurs jugements ne
sont plus contraignants. C'est pourquoi l'accent est désormais mis sur
la méthode plutôt que sur le sens. Tables rondes plutôt qu'autels.
Facilitateurs plutôt que confesseurs. Processions plutôt que
proclamations.
L’Église s’emploie beaucoup à se justifier auprès du monde et se montre
moins confiante lorsqu’il s’agit d’appeler le monde à la conversion. Et
c’est là le cœur du problème.
Aucun concile œcuménique dans l'histoire de l'Église ne s'est jamais
conçu comme un nouveau commencement. Tout véritable concile, tout en se
projetant dans l'avenir, a toujours regardé en arrière. Tout véritable
concile a rappelé les brebis dispersées au sein d'un seul troupeau,
sous l'autorité d'un seul Pasteur. Ce que nous observons aujourd'hui
est différent. Un concile érigé en genèse. Une rupture poliment niée,
mais imposée dans les faits. Une Église qui parle sans cesse de
continuité, tout en agissant comme si l'amnésie était une vertu.
Voilà pourquoi la liturgie peut être reléguée au second plan. Voilà
pourquoi la doctrine est abordée avec délicatesse. Voilà pourquoi
l'ordre moral est évoqué en termes d'accompagnement plutôt qu'en termes
d'injonction. Car, dès lors que l'Église oublie qu'elle existait –
pleinement, avec autorité et fécondité – bien avant Vatican II, elle
doute de sa légitimité à insister.
Et une Église incertaine de son droit d'insister préférera toujours
l'accueil à la vérité. C'est pourquoi le veilleur ne peut dormir. Non
pas parce qu'il méprise le concile. Non pas parce qu'il rejette la
charge de Pierre. Non pas par nostalgie. Mais parce qu'il sait que
l'Église n'a pas commencé au XXe siècle – et qu'elle ne survivra pas
intacte si elle prétend le contraire.
On n'allume pas la lampe pour admirer l'obscurité, mais pour y voir clair. Et la clarté, à toutes les époques, a un prix.
Alors nous restons sur le rempart. Nous nous souvenons de ce que les
autres oublient. Nous protégeons ce que les autres adoucissent. Nous
adorons là où les autres se réorganisent. Et nous attendons – non pas
la conclusion d'un processus, non pas la formation d'un consensus, non
pas l'avènement d'une nouvelle ère – mais l'aube qui ne vient que de
Dieu.
Et l'histoire, soyons honnêtes, nous a déjà montré où mène cette route.
Nous n'avons pas besoin d'imaginer les dangers. Nous les entendons déjà
énoncés à haute voix, calmement, avec assurance, comme s'il s'agissait
de questions réglées plutôt que de signaux d'alarme.
On entend parler d'ordination de femmes au diaconat. On entend des
catégories morales s'estomper au nom de l'accueil, comme si nommer le
péché était plus dangereux que de le commettre. On entend des voix
insister sur le fait que l'ordre objectif doit céder la place à
l'expérience subjective, que l'amour suffit même lorsque la vérité
reste indéfinie.
Et on nous répète sans cesse de ne pas nous inquiéter. De faire
confiance au processus. De rester dans le bateau. De garder notre joie.
Mais une Église qui refuse de corriger ses erreurs ne reste pas neutre.
Elle enseigne lentement par le silence. Depuis des années, nous
assistons impuissants à la propagation de la confusion. Nous voyons les
protestations publiques rester sans réponse. Nous voyons des
enseignements autrefois clairs devenir « complexes », puis « pastoraux
», puis discrètement optionnels.
L’innovation est certes la bienvenue, mais la tradition est surveillée
de près. La nouveauté est encouragée, mais le respect des traditions
est suspecté. L’expérimentation est protégée, mais la liturgie ancienne
– la messe qui a formé des saints, des missionnaires et des martyrs –
est perçue comme un problème à résoudre.
Les restrictions sont justifiées. Les autorisations sont révoquées. Les
prêtres et les familles fidèles sont traités comme des obstacles plutôt
que comme des héritiers. Et tout cela, nous dit-on, au nom de l'unité.
Mais une unité bâtie sur la suppression de ce que l'Église elle-même a
jadis nourri n'est pas l'unité. C'est de la manipulation.
Une Église qui revendique la continuité tout en pervertissant sa propre
mémoire envoie un message, qu'elle le veuille ou non : ce qui a soutenu
la Foi pendant des siècles est désormais une source d'embarras, un
fardeau, quelque chose à éliminer progressivement. C'est pourquoi ces
évolutions ne peuvent être considérées comme des problèmes isolés.
Le rôle des femmes diacres ne se limite pas au ministère pastoral. Le
langage LGBT ne relève pas uniquement du ton pastoral. La
marginalisation de la liturgie n'est pas qu'une question de préférence.
L'absence de correction n'est pas qu'une question de patience.
Ce sont tous des symptômes d'un même mal plus profond : une Église qui
doute encore de son autorité à dire : « Ceci est vrai » et « Ceci ne
l'est pas ».
Une fois que cette incertitude s'installe, tout le reste en découle. Le
veilleur le perçoit non par intelligence, mais parce qu'il a déjà vu ce
schéma se dérouler. Chaque fois que l'Église relâche son emprise sur la
vérité pour paraître crédible aux yeux du monde, elle perd les deux.
Chaque fois qu'elle troque la clarté contre le confort, elle hérite de
la confusion.
Et pourtant, le veilleur ne désespère pas. Car l’Église n’est pas
sauvée par des stratégies. Elle n’est pas préservée par des procédés.
Elle n’est pas renouvelée par la nouveauté. Elle est sauvée par le
Christ – présent sur l’autel, parlant à travers son Église, régnant
qu’il soit reconnu ou non.
Le veilleur demeure donc sur le rempart. Il parle quand le silence
serait plus sûr. Il se souvient quand l'oubli est de mise. Il protège
ce que d'autres sont prêts à négocier. Non pas par haine de l'Église,
mais par amour pour elle, au point de dire la vérité.
La lampe n'est pas allumée pour accuser. Elle est allumée pour voir.
Et dans cette perspective, nous ne renonçons pas à ce que nous avons
reçu. Nous ne faisons pas comme si le passé n'avait jamais existé. Nous
ne cédons pas l'autel à la table, ni la doctrine au dialogue, ni le
culte à l'humeur. Nous restons vigilants.
Et nous attendons – non pas une permission, non pas un consensus, non
pas un nouveau départ – mais le matin qui ne vient que de Dieu.
La lampe est toujours allumée.
Nous en arrivons donc à ce moment – non pas avec peur, non pas avec amertume, mais avec détermination.
Il arrive, dans la vie de l'Église, que le silence soit pris pour de la
prudence, que la retenue soit louée comme de la sagesse, que ceux qui
parlent franchement soient qualifiés de sèmes de discorde, d'inutiles
ou de dépourvus de charité. Nous ne vivons pas de tels moments.
Quand la mémoire de l'Église est abrégée, quand son culte devient
négociable, quand la vérité morale est édulcorée au nom de l'accueil,
quand l'erreur peut s'exprimer librement tandis que la fidélité est
contrôlée et restreinte, le silence n'est plus humilité. Le silence
devient coopération. Et nous ne nous tairons pas.
Non pas parce que nous rejetons l'autorité, mais parce que nous aimons trop l'Église pour la voir oublier qui elle est.
Nous défendrons l'autel lorsqu'il sera négligé. Nous défendrons la
vérité lorsqu'elle sera diluée. Nous appellerons au repentir. Nous
défendrons les saints, les martyrs et les générations qui nous ont
transmis la Foi entière, intacte et sans compromis.
Nous ne parlons pas en rebelles. Nous parlons en fils et filles qui se souviennent.
Nous n'avons pas le droit de transformer la lampe. Il nous incombe de
la maintenir allumée. C'est pourquoi nous restons fixés au mur – sans
crier dans l'obscurité, sans maudire la nuit – mais en maintenant la
lumière stable jusqu'à l'aube promise par Dieu lui-même.
Que le Seigneur fortifie tous ceux qui gardent la Foi dans le silence.
Qu'il donne du courage aux prêtres qui souffrent par piété. Qu'il
protège les familles qui s'attachent à la vérité en ces temps de
confusion. Qu'il purifie son Église, non par la nouveauté, mais par le
feu.
Que Dieu Tout-Puissant vous bénisse, au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.
Amen.
L'évêque Joseph E. Strickland
Évêque émérite »
10 janvier
LA LIMITE DES DEUX BABYLONE
Nous
avons émis plusieurs hypothèses dans une série d’analyses en 2021-22
sur la limite possible pour la chute de deux Babylone décrites dans la
prophétie de l’Église concernant Benoît XVI.
Les événements récents nous donnent à penser que cette chute vertigineuse est commencée.
Nous savons que la prophétie politique de Jean XXIII « le temps est proche » sur les deux empereurs est évidente.
Babylone
temporelle, représentée par les Nations-Unies et toutes les
institutions mondiales issues de l’après guerre sont mis à mal par
l’empereur américain.
Du côté du Vatican, Babylone spirituelle, représentée par le pape, continue de s’enfoncer dans l’humanisme et l’œcuménisme.
Que se passe-t-il exactement?
Nous avons beaucoup écrit sur le sujet.
La
faction anglo-saxonne de la synagogue de Satan de la City de Londres,
collée aux Rothchild et à Davos, est en apparence, en train de perdre
la bataille par la dé-mondialisation poussée par l’empereur américain.
La
faction Loubavitch pousse pour l’établissement d’un monde multipolaire,
dont le président russe est partisan (il a affiché ses intentions
clairement en 2014 lorsqu’il a affirmé qu’il travaillait sur une union
régionale de Lisbonne à Vladivostok).
Ce
dernier a fait une alliance avec la Chine pour établir la route de la
soie afin de mettre la main sur les ressources minières et énergétiques
de ce vaste territoire.
D’où l’intérêt de s’approprier le Donbass ukrainien.
L’empereur
américain fait de même du côté des Amériques, s’appropriant les
ressources du Venezuela, a un œil sur le Groenland, et
probablement sur le Canada ensuite.
Pierre
Hillard, dans son livre « Archives du Mondialisme » avait prévu le
coup, car c’est un plan à long terme qui s’exécute devant nous.
« Pierre Hillard : ils exécutent leur plan de gouvernance mondiale vieux d’un siècle » (gptv – video courte, et video longue)
Ce chaos voulu est le sacrifice expiatoire pour obtenir la pouvoir
mondial promis par Dieu au peuple élu, via le Tikoun Olam (voir analyse
du 14 février 2025 et plus).
Les
deux factions de la synagogue de Satan ont le même but, le contrôle
mondial. L'une le veut totalement, l'autre est prête au partage du
gâteau; ce dont nous sommes témoins en 2026.
Ils
préparent la nouvelle monnaie mondiale, où quelques entités
multipolaires obtiendront une part dans les décisions futures de cette
monnaie (ou panier de devises) en relation avec le poids économique
qu’elles représentent.
D’où la course aux ressources naturelles.
L’empereur
américain avait besoin de plus de pétrole, et surtout de l’or pour
ajouter du poids dans ce panier de devises, face à la débâcle du dollar
américain.
Et le Venezuela en regorge.
«
Alors que le dollar, le roi dollar représentait presque 60 % des
réserves mondiales, le voilà qui tombe désormais sur la barre des 40 %
des réserves mondiales… seulement !
Vous pourriez exulter et vous dire que c’est la « dédollarisation » du
monde et qu’après tout les Etats-Unis l’ont bien cherché. » (Charles
Sannat - insolentiae.com)
L’Europe dans ce plan, ne pèse pas bien lourd. Il est prévu qu’elle
fasse partie du bloc euroasiatique, d’où la poussée de Poutine vers
l’Europe.
« Macron découvre le Yalta 2.0 et que les grandes puissances se partagent le monde !» (Charles Sannat - insolentiae.com)
Voici ce qu'un bras droit de Poutine, directeur du fonds d'investissements russes, a donné comme preuve sur son compte X:
La carte du monde partagée en trois régions: Trump, Poutine et Xi...
Comme dans le livre 1984 d'Orwell.
Du côté spirituel, de Babylone Vatican, et bien nous avons cette semaine la preuve que rien n’a changé.
Léon
XIV a convoqué un consistoire cette semaine: « le pape Léon XIV a
ouvert son premier consistoire extraordinaire avec un ordre du jour
centré sur la synodalité, la liturgie et l'héritage du concile Vatican
II. » (lifesitenews.com)
Les
mêmes protagonistes du synode des synodes ont été invités pour
prononcer les discours d’ouverture (dont le cardinal Ratcliffe). Rien
ne change.
«
Des informations en provenance du Vatican font état d'un malaise
croissant parmi les cardinaux après l'ouverture de la réunion de deux
jours du pape Léon XIII, marquée par des séances de groupe étroitement
contrôlées et dirigées par des voix libérales. » (lifesitenews.com)
«
Le pape Léon XIV a ainsi inauguré la nouvelle série de catéchèses du
mercredi, consacrées au Concile Vatican II, en précisant : « Nous
ressentons l’appel à ne pas éteindre sa prophétie et à continuer de
chercher les moyens de mettre en œuvre ses enseignements. » « C’est là,
a-t-il poursuivi, le Magistère qui, aujourd’hui encore, guide le chemin
de l’Église… Ceux qui attendaient de Léon un examen de conscience après
soixante ans de désastres immenses ont été servis : Prevost nous invite
à redécouvrir la nature prophétique du Concile Vatican II – « l’aube
d’un jour de lumière pour toute l’Église » – et à mettre en œuvre ses
réformes avec une plus grande conviction. » (blog aldomariavalli.it)
«
Au cours de ces journées, nous aurons l’occasion de réfléchir ensemble
sur quatre thèmes : Evangelii gaudium, c’est-à-dire la mission de
l’Église dans le monde d’aujourd’hui ; Praedicate Evangelium,
c’est-à-dire le service du Saint-Siège, en particulier aux Églises
particulières ; Synode et synodalité, instrument et style de
collaboration ; Liturgie, source et sommet de la vie chrétienne.
Pour
des raisons de temps et afin de favoriser un véritable
approfondissement, seuls deux d’entre eux feront l’objet d’une
discussion spécifique…
À
une large majorité, les cardinaux réunis en consistoire extraordinaire
ont décidé de consacrer leurs travaux à deux thèmes : la synodalité et
l’évangélisation et la mission à la lumière de Evangelii gaudium. La liturgie et la réforme de la Curie seront abordées une autre fois. S’il reste du temps. Nous verrons bien… » (benoit-et-moi.fr)
« ( LifeSiteNews
) — Le cardinal Joseph Zen , évêque émérite de Hong Kong, lors d'une
intervention devant le consistoire extraordinaire des cardinaux cette
semaine, a critiqué le document final du Synode sur la synodalité et
l'ensemble du processus synodal pour avoir contourné l'autorité
légitime des évêques, permis diverses interprétations et suggéré que le
Saint-Esprit peut changer d'avis.
L'intervention du cardinal chinois de 93 ans, rapportée pour la
première fois par le College of Cardinals Report, a eu lieu devant le
pape Léon XIV et 170 de ses confrères cardinaux et portait sur la note
accompagnant le document final du synode triennal sur la synodalité.
Le cardinal Zen a utilisé la totalité des trois minutes qui lui étaient
allouées pour dénoncer le document et l'ensemble du processus synodal
comme une « manipulation implacable » qui, selon lui, privait les
évêques de leur autorité en les court-circuitant au profit des laïcs et avait un résultat prédéterminé.
Le cardinal a insisté sur la contradiction des propos du pape François,
qui qualifie le document de « magistère » tout en précisant qu'il n'est
« pas strictement normatif », laissant ainsi place à différentes
interprétations par les évêques. Cette situation pourrait engendrer des
divisions semblables à celles qui existent au sein de l'Église
anglicane et ne permettra pas aux anglicans ni aux orthodoxes de
revenir en communion avec Rome. Il a également soutenu que l'invocation
constante du Saint-Esprit par les prélats du Vatican pour le Synode
frôlait le « blasphème », puisque le Saint-Esprit ne peut renier ce
qu'il a inspiré dans la tradition bimillénaire de l'Église. »
« Prophétie politique de Jean XXIII No 32: Le temps est proche:
C'est le temps des deux empereurs.
Et la Mère n'a pas de père, parce que beaucoup veulent être son père. »
La
Mère n'a plus de père parce que ce dernier suit exactement les traces
de Bergoglio. Il n'y a plus d'autorité papale puisque tout se décide
par les synodes maintenant.
Quand Bergoglio disait qu'il n'y aura plus de retour en arrière, et bien, c'est le cas.
Léon
XIV a présenté au consistoire Vatican II comme un nouveau départ,
faisant fi de plus de 2000 ans de l'histoire de l'Église, comme quoi se
que l'Esprit-Saint a inspiré, ne compte plus.
L'Église est veuve.
Le
Vatican continue donc dans la voix synodale dans un monologue constant
où le chemin importe plus que le résultat, et oublie ainsi sa mission
première.
En une sens, c’est la mort des deux témoins, la chute de Babylone Vatican.
Les deux Babylone approchent rapidement de leurs limites.
On
comprend facilement que le mouvement vers un monde multipolaire est en
train de causer des frictions entre les différentes factions et qu’on
se dirige vers une guerre.
Tout en effacant la rédemption par le Christ, tout comme l'élimination de la présence réelle par des messes païennes.
« Où croyez-vous fuir, maintenant que vous avez détruit les Églises et tué le dernier Père ?
Attendez
le signe de Jean. L'agneau est prêt. Signez-vous sept fois avec une
main fatiguée et attendez. La lumière vient encore de l'Occident. »
(Prophétie de l’Église #11, 7ème sceau)
Dans
la guerre qui sera menée en Europe, Rome sera éliminée de la carte,
comme dans les prophéties, et il n'y aura plus de pape car il n'y aura
aucun moyen de faire un conclave.
La
limite des deux Babylone est établie clairement dans les prophéties de
Jean XXIII : la terre frise le massacre et Dieu intervient par la
guerre de la nature.
Le signe de Jonas ou de la Vierge selon Malachi Martin, prouvera que Dieu existe.
6 janvier
LE SIGNE DU FIGUIER : L’APOSTASIE
En
cette fête de l’Épiphanie où les rois mages confirmaient la royauté
suprême du Christ incarné, nous implorons la miséricorde du Sacré-Cœur
pour la conversion des âmes perdues.
« À la fin, mon Cœur Immaculé triomphera. »
Ce sont les paroles de Notre-Dame de Fatima à sœur Lucie.
Le Cœur Immaculé de Marie est étroitement lié au Sacré-Cœur de Jésus.
« La dévotion (oubliée) au Sacré-Cœur de Jésus et l'apostasie galopante
Enregistré dans : Blog par Aldo Maria Valli
C’est
le 15 mai 1956 que Pie XII publia la magnifique encyclique «Haurietis
aquas», dans laquelle il illustrait et promouvait la dévotion au
Sacré-Cœur de Jésus.
Dans son encyclique, le Pape écrit : « L’Église a toujours tenu, et
tient encore, en si haute estime la dévotion au Sacré-Cœur de Jésus
qu’elle s’attache à la répandre parmi le peuple chrétien partout et par
tous les moyens, tout en s’efforçant de la défendre contre les
accusations de ce qu’on appelle le “naturalisme” et le
“sentimentalisme”. Il est néanmoins profondément regrettable que, hier
comme aujourd’hui, cette très noble dévotion ne trouve pas la place
d’honneur et d’estime qu’elle mérite chez certains chrétiens, et
parfois même chez ceux qui se disent animés d’un zèle ardent pour la
religion catholique et la recherche de la sainteté. »
Comme nous l'avons déjà noté à propos de la souveraineté sociale de
Notre Seigneur Jésus-Christ [ ici ], de nos jours, même la dévotion au
Sacré-Cœur a été largement marginalisée, voire éliminée, et supplantée
par la dévotion à la « Miséricorde divine », ce qui semble plus
correct, moins perturbateur et plus accessible aux consciences modernes.
Un excellent moyen de découvrir et de raviver la dévotion au Sacré-Cœur
de Jésus est de lire un livre publié en 1872 par le protonotaire
apostolique français Louis Gaston de Ségur (1820-1881), membre de la
Curie romaine sous le pape Pie IX. Cet ouvrage, intitulé « Le
Sacré-Cœur de Jésus », contient des affirmations qui nous aident à
comprendre notre époque.
https://catholiquedefrance.fr/le-sacre-coeur-de-jesus-par-mgr-de-segur/
L'auteur fait référence au discours de Notre Seigneur dans Matthieu 24
concernant la fin des temps et ce qui doit arriver avant son retour
glorieux pour juger les vivants et les morts.
*
Ne nous laissons pas tromper : tous les signes annoncés par le Fils de
Dieu au chapitre vingt-quatre de saint Matthieu s’accumulent et
s’unissent, pour ainsi dire, à des preuves terrifiantes : la foi
décline et disparaît ; l’Évangile est prêché presque partout, mais
toutes les sociétés baptisées ont apostasié ; des guerres et des luttes
effroyables entre peuples et entre nations terrorisent le monde entier
; des miracles se produisent de toutes parts ; une masse véritablement
extraordinaire de prophéties, dont beaucoup sont certainement
authentiques, unit les âmes saintes par un instinct secret… Tout
indique l’approche plus ou moins imminente de ces « derniers temps »
annoncés par le Dieu du Sacré-Cœur… De grands crimes naîtront de ces
grands blasphèmes : la conspiration de la franc-maçonnerie
antichrétienne ébranlera l’Église jusque dans ses fondements ; une
persécution féroce détruira les anciennes institutions catholiques
d’Europe… elle inaugurera une nouvelle société sans foi, sans Dieu,
sans Jésus-Christ. Elle inaugurera et propagera dans le monde entier
cet immense blasphème qu'on appelle séparation de l'Église et de l'État
; elle ruinera la vie de grâce de millions et de millions d'âmes.
*
Plus d'un siècle et demi s'est écoulé depuis la publication de ce
livre, et les prédictions de Monseigneur se sont réalisées presque à la
lettre. Les temps chaotiques et décourageants que nous vivons
aujourd'hui étaient déjà, pour l'essentiel, pressentis à l'époque, car
l'apostasie catastrophique et la ruine apparente de l'Église à la fin
des temps font partie du dépôt de la foi confié par le Christ lui-même
aux apôtres. Saint Paul y faisait d'ailleurs allusion dans sa lettre
aux premiers chrétiens de Thessalonique : « Que personne ne vous
séduise d'aucune manière. Car l'apostasie arrivera premièrement, et
l'homme du péché paraîtra, le fils de la perdition, l'adversaire, celui
qui s'élève au-dessus de tout ce qu'on appelle Dieu ou qu'on adore,
jusqu'à s'asseoir dans le temple de Dieu, se prétendant Dieu. »
Le père oratorien anglais Frederick Faber (1814-1863) avait averti que
si l'Antéchrist parviendrait si bien à tromper les masses, c'est parce
que de nombreuses personnes, croyant œuvrer pour le Royaume de Dieu,
contribueraient involontairement à sa cause. Cela démontre que les
bonnes intentions et la fréquentation de la messe traditionnelle ne
suffisent pas à promouvoir la véritable religion catholique ; et que
l'ignorance, même non coupable, peut avoir des conséquences effrayantes.
Accueillons donc l’appel du pape Pie XII et pratiquons et répandons la
dévotion au Sacré-Cœur de Jésus, car « le Christ Seigneur, en exposant
son Sacré-Cœur, a voulu d’une manière extraordinaire inviter les
esprits à la contemplation et à l’adoration du mystère de l’amour
miséricordieux de Dieu pour le genre humain. Dans cette manifestation
particulière, le Christ a indiqué, par des paroles précises et
répétées, son Cœur comme le symbole par lequel les hommes devaient être
conduits à la connaissance et à la reconnaissance de son amour ; et en
même temps, il l’a constitué comme un signe ou un gage de miséricorde
et de grâce pour les besoins de l’Église de notre temps » (Haurietis
aquas, n° 97). »
Le
pape Pie XII a qualifié la dévotion au Sacré-Cœur de « résumé parfait
de tout l’Évangile », révélant la miséricorde et la justice de Dieu en
un seul exemplaire.
Alors que nous venons de passer le centenaire de l'apparition de
l'Enfant Jésus et de sa Mère Divine à la Vénérée Servante de Dieu Sœur
Lucia dos Santos le 10 décembre 1926, nous sommes profondément
conscients de la grande nécessité de réparer les péchés qui offensent
le Sacré-Cœur de Jésus et le Cœur douloureux et Immaculé de sa Mère, la
Bienheureuse Vierge Marie.
Nous
ne pouvons pas passer outre les paroles de Notre-Dame et de
Notre-Seigneur à propos de la demande ultérieure, en 1929, adressée au
Pape et à tous les évêques de consacrer la Russie à son Cœur Immaculé.
Tandis
que Sœur Lucie s'efforçait de faire prendre au sérieux sa requête, le
Ciel compara la réticence de la hiérarchie à celle de Louis XIV, roi de
France, qui refusa de consacrer la France au Sacré-Cœur. Elle reçut au
moins quatre messages distincts faisant cette comparaison.
Que signifiait cette comparaison ? Sainte Marguerite-Marie Alacoque
reçut cette requête en 1689 et la transmit à la cour. Louis XIV et ses
successeurs n'y donnèrent pas suite. En 1789, la Révolution française
éclata, mettant fin à l'Ancien Régime de la monarchie française. Louis
XVI fut décapité en 1793.
Ainsi s’est terminée la royauté de droit divin commencée au baptême de Clovis.
Pie XII est le dernier pape pré-conciliaire.
Celui qui a eu l’idée du concile mais qui a décidé devant le danger d’une telle manœuvre, de ne pas procéder.
Pie XII a vécu le miracle du soleil de Fatima à trois reprises du 30 octobre au 1 novembre 1950.
Cette
période pourrait représenter les 3 jours de noirceur, le signe de
Jonas, suite à la jubilation de la victoire de Satan suite à la mort
des deux témoins.
L’encyclique de Pie XII ci-haut a été publiée le 15 mai 1956, durant le mois de Marie.
Or, 2026-1956 = 70 ans.
Le
nombre 70 apparaît dans divers contextes majeurs à travers les Saintes
Écritures, reflétant le plan divin et la sagesse de Dieu.
Le
nombre 70 apparaît également en relation avec le jugement et la
restauration : 70 ans de captivité babylonienne pour le peuple de
Juda.
Cette
période d’exil a été à la fois une punition et un moment de
purification, conduisant à la restauration finale du peuple de Dieu.
On pourrait faire le parallèle avec notre époque, car depuis le décès de Pie XII, le peuple chrétien subit sa purification.
Dans
le livre de Daniel, nous rencontrons la prophétie de 70 semaines
(Daniel 9:24-27), qui est interprétée par de nombreux érudits comme
faisant référence à la venue du Messie et à l’établissement du royaume
de Dieu.
On pourrait faire encore le parallèle avec la seconde venue du Christ et l’établissement de la Jérusalem Céleste.
N’oublions pas aussi que le temple de Jérusalem a été détruit en 70, conformément à la prophétie de Jésus.
Le prophète Amos a annoncé cette destruction pendant 7 ans dans les rues de Jérusalem avant ce moment fatidique.
Puisque
le Sacré-Cœur de Jésus est lié au Cœur Immaculé la Sainte-Vierge Marie,
on ne peut passer sous silence la femme de l’Apocalypse, Dame de la fin
des temps, qui est enceinte de la Nouvelle Église unifiée.
Il
semble donc que le mois de mai 2026 revêt donc tout son importance,
sachant aussi que Marie Auxiliatrice Secours des chrétiens (du latin
Auxilium Christianorum), célébrée après la victoire de Lépante en 1571,
est fêtée le 24 mai.
Se pourrait-il que la semaine de Daniel soit du 15 avril 2019 au 15 avril 2026?
« Voyez vous tous ces bâtiments ? Je vous le dis en vérité, il n'y sera pas laissé pierre sur pierre qui ne soit renversée...
Dites-nous quand ces choses arriveront, et quel sera le signe de votre avènement et de la fin du monde ?..
Quand donc vous verrez l'abomination de la désolation, annoncée par le prophète Daniel,
établie en lieu saint, — que celui qui lit, entende ! alors que
ceux qui sont dans la Judée s'enfuient dans les montagnes ;.. car il y
aura alors une si grande détresse, qu'il n'y en a point eu de semblable
depuis le commencement du monde jusqu'ici, et qu'il n'y en aura jamais.
Et si ces jours n'étaient abrégés, nul n'échapperait ; mais, à cause des élus, ces jours seront abrégés…
Car, comme l'éclair part de l'orient et brille jusqu'à l'occident, ainsi en sera-t-il de l'avènement du Fils de l'homme.
Partout où sera le cadavre, là s'assembleront les aigles…
Aussitôt après ces jours d'affliction, le soleil s'obscurcira, la lune
ne donnera plus sa lumière, les étoiles tomberont du ciel, et les
puissances des cieux seront ébranlées… » (Matthieu 24)
L'abomination
de la désolation du Livre de Daniel désigne les sacrifices païens qui
remplacent les offrandes dans le Temple de Jérusalem, sur
l'ordre du roi grec Antiochos IV, au deuxième siècle avant notre ère,
ou encore l'autel sur lequel ont lieu ces sacrifices qui souillent la
sainteté du lieu.
C’est l’annonce par NSJC du signe de Jonas, celui de la purification ultime.
Or,
le 15 avril 2019, c’est l’incendie de Notre-Dame de Paris, signe
évident de la purification par le feu annoncée via la Fille Aînée de
l’Église.
Suite
à l’incendie, l’autel du sacrifice a été épargné, comme le message
qu'il ne restera que l’autel à la fin des temps après la destruction de
l’Église selon Anne Catherine Emmerich.
Au sens mystique, il le reste aujourd'hui que l’autel de la Tradition.
Et
lorsque l’abomination de la désolation a paradé au jardin et dans la
basilique Saint-Pierre le 20 octobre 2019 à l’occasion du synode
amazonien, les partisans du pacte des catacombes de 1965 ont renouvelé
le pacte.
Lors du Synode sur l'Amazonie,
la célébration du pacte des catacombes (voir analyse du 1 février 2025
consacrée entièrement au pacte) entre les conjurés s'est répétée dans
les Catacombes de Santa Domitilla, confirmant que le plan commencé au
Concile avait trouvé sa réalisation précisément en Jorge Mario
Bergoglio.
« Des pères synodaux renouvellent le «Pacte des Catacombes»… Pacte des Catacombes pour la Maison Commune» (vaticannews.va)
«
Bergoglio a le mandat d’établir un nouvel ordre social tel que spécifié
au paragraphe 10 du pacte des catacombes, une nouvelle fraternité
universelle basée sur les valeurs sociales du nouvel ordre mondial tel
que défini AVEC Davos. » (analyse du 01 février 2025
LE PACTE DES CATACOMBES)
Tout part donc du synode sur l’Amazonie, qui donna suite à l’abomination du synode des synodes.
Ce qui voudrait dire que la moitié de la semaine s’établirait ainsi au 15 octobre 2022.
Exactement
au début du synode des synodes où le pape ne décide plus mais la
collégialité des évêques… et une poignée de laïcs invités.
On a assez écrit sur le sujet pour en connaître les aboutissants.
Et
le synode symbolise l’arrêt du sacrifice comme on le connaissait car
les prêtres peuvent célébrer la messe comme les « autochtones »
l’entendent, surtout depuis le synode amazonien d’octobre 2019.
Rappelons nous la semaine de Daniel :
«
« Il conclura une alliance ferme avec un grand nombre pendant une
semaine ; et, au milieu de la semaine, il fera cesser le sacrifice et
l'oblation, et sur l'aile des abominations
viendra un dévastateur, et cela jusqu'à ce que la destruction et ce qui
a été décrété se répandent sur le dévasté. » (Daniel 9, 27)
Alliance
ferme avec un grand nombre : synode amazonien avec le pacte des
catacombes signés par Bergoglio suivi du synode des synodes.
Dévastateur : Bergoglio, le destructeur de l’Église, le petit homme noir des prophéties d’Anne Catherine Emmerich.
Les
abominations ou l’arrêt du sacrifice dans le lieu Saint, à l’image du
temple de Jérusalem au temps du Christ, c’est la basilique Saint-Pierre.
Abominations : grande apostasie chez les prêtres tel que dans le 3ème secret de Fatima.
Comme le temple de Jérusalem a été détruit physiquement, Rome sera détruite physiquement.
Et nous avons vu dans les analyses précédentes que la bête est sortie de l’eau à l’automne 2022 :
«
Lancé par OpenAI en novembre 2022, le robot conversationnel ChatGPT
célèbre ses 3 ans d'existence. Premier modèle accessible gratuitement
au grand public via une application dédiée, il s'est vite imposé comme
assistant IA de référence. »
Donc,
les 3.5 années de vie publique de la bête ou IA achèveraient en avril
2026 si c’est le cas, soit juste avant la prophétie des deux lunes de
Don Bosco, et pile au mois de Marie, Reine de la fin des temps. » (voir
5 décembre, LE POUVOIR DE LA BÊTE)
Dans
son livre « le Prophète Daniel », Dom Jean de Monléon, « sache
seulement que, depuis le moment où le sacrifice perpétuel aura été
aboli, c’est-à-dire depuis le moment où l’Antéchrist, à l’apogée de sa
puissance, aura réussi à empêcher sur la face entière de l’univers,
tout acte de culte public envers Dieu et à établir à la place, l’abomination de la désolation, c’est-à-dire se faire adorer lui-même, il s’écoulera 1290 jours, soit trois ans et demi. (p.218). »
Depuis
le synode des synodes, l’église conciliaire n’adore plus Dieu, mais
l’humanisme et sa miséricorde infinie. Le Christ n’est plus au centre.
Pie
XII a averti : « Le péché du siècle est la perte du sens du péché »
(Message radio au Congrès national catéchétique des États-Unis à
Boston, 26 octobre 1946).
«
Il viendra un jour où le monde civilisé reniera son Dieu, où l’Église
doutera comme Pierre a douté. Il sera alors tenté de croire que l’homme
est devenu Dieu, que son Fils n’est qu’un symbole, une philosophie
comme tant d’autres. Dans les églises, les chrétiens chercheront en
vain la lampe rouge où Jésus les attend ; comme le pécheur en larmes
devant le tombeau vide, ils crieront : « Où l’ont-ils emmené ? ». (Pie
XII)
Là
est la subtilité intelligente, la tromperie magistrale de Satan, alors
qu’on attendait une nouvelle messe œcuménique avec l’abolition pure et
simple de la présence réelle.
Le 3ème secret de Fatima concerne l’apostasie dans le clergé.
Pie
XII demande ci-haut la dévotion au Sacré-Cœur sous peine d’apostasie,
donc du rejet de Dieu, du Christ au centre du catholicisme.
D’où, selon le père Malachi Martin, du signe de la Vierge à venir, prouvant l’existence de Dieu aux apostats.
Tout se tient.
Le
prophète Daniel donne une précision capitale au chapitre 12 : « Depuis
le temps où sera interrompu le sacrifice perpétuel, et où sera dressée
l’abomination du dévastateur, il y aura 1290 jours. Heureux celui qui
attendra et arrivera jusqu’à 1335 jours. »
Donc,
en rajoutant 30 jours au 15 avril selon la prophétie de Daniel, on
tombe pile sur la date du 15 mai 2026, 70 ans après l’encyclique du
Sacré-Cœur de Pie XII où il avertit du danger de l’apostasie.
Pour 1335 jours, on tombe sur le 29 juin… tiens tiens…
C’est la fête de Pierre et Paul.
L’Église
est fondée à Rome, et c'est là qu'y meurent ses deux fondateurs :
saints Pierre et Paul. Cette fondation sera prolongée jusqu'à
aujourd'hui par la continuité apostolique des souverains pontifes.
Cette date n’est pas anodine quant à un renouveau de l’Église.
Il y a 77 ans…
«
On a dit au monde que la religion était à son déclin, et à l’aide de
cette nouvelle merveille (la télévision) le monde verra le grandiose
triomphe de l’Eucharistie et de Marie.
On lui a dit que la papauté était morte ou mourante, et il verra les
foules déborder de toutes parts de l’immense Place Saint Pierre pour
recevoir la bénédiction du pape et pour entendre sa parole.
On lui a dit que l’Église ne comptait plus, et il la verra, persécutée ou glorieuse, mais partout vivante !
On lui a dit qu’il ne trouverait de secours, de bonté, de dévouement,
que par une philanthropie que ni la foi ou la charité divine
n’inspirent et n’animent, et il verra les disciples du Christ vouer
leurs vies jusqu’à la mort incluse au service des malades, des
vieillards, des prisonniers, des lépreux, sous tous les climats,
partout où le corps souffre, où le cœur gémit, où l’âme est en détresse.
Alors le monde détrompé lèvera les yeux, contemplera dans le
ravissement, la lumière toute offrande maternelle de l'Église
brillante sur lui, rendant gloire à Dieu! » ( Pâques de 1949. Pour la
première fois, un pape, Pie XII parle en français à la télévision)
04 janvier
2026 : année du signe de la Vierge?
L’empereur américain se vante d’avoir capturé le président vénézuélien.
Ce dernier n’est donc pas une des clés de la prophétie « Grand Éclair à l’Orient » de Jean XXIII.
Mais,
s’il y avait des doutes sur le fait que nous ne sommes pas en présence
des deux empereurs des prophéties, ces doutes sont maintenant dissipés.
Les États-Unis vont contrôler le Vénézuéla jusqu’à nouvel ordre.
Tous les repères géopolitiques des dernières années viennent de prendre le champs.
L’empereur
américain vient de donner carte blanche à l’empereur chinois pour
prendre Taïwan et plus, et au président russe de continuer sa guerre et
même reprendre les ex pays satellites de l’URSS si çà lui chante.
Le monde est dans une guerre totale pour le partage des ressources.
Le pétrole et les terres rares pour l’IA.
Exactement comme l’a décrit à maintes reprises Pierre Hillard dans ses écrits.
Il
n’est donc pas surprenant que nous nous dirigeons vers le « Grand
Éclair à l’Orient » puisque la limite, la « terre frisera le massacre »
pointe à l’horizon.
Ainsi,
nous verrons le signe de la Vierge indiqué par le père Malachi Martin,
le SIGNE que Dieu existe, le signe de la femme de l’Apocalypse, juste
avant le signe de Jonas.
On
ne connaît ni le jour ni l’heure, mais comme l’a indiqué mgr Strickland
dans son dernier podcast, « lorsque le Christ entre dans le monde, il
n’y a pas d’appel aux puissants, pas d’adresse aux institutions de
l’époque, pas d’avertissement adressé à ceux qui le rejetteront. »
L’histoire va se répéter.
Il faut tenir sa lampe allumée comme les vierges sages dans la parabole.
03 janvier
Le 16 septembre dernier, nous avions élaboré sur le silence caractéristique du pontificat de Léon XIV.
Au
cours de plusieurs analyses, nous mentionnons aussi le silence de Dieu
dans notre monde, l’absence de témoins forts qui sont directement
connectés avec la Source pour nous guider, comme Padre Pio, Soeur Lucie
ou autres.
Mais,
nous savons en cette fin des temps que nous n’aurons que le signe de
Jonas, sujet que nous avons développé à maintes reprises.
Mgr Strickland nous explique ce silence de Dieu :
« Quand Dieu est silencieux
Mes frères et sœurs en Christ,
Un gardien ne vit pas selon l’horloge du monde. Il ne s’inspire pas des
tendances, des gros titres ou des cycles d’indignation. Il se tient là
où il a été placé, et il regarde l'horizon dans la lumière qui lui est
confiée.
C'est ce que j'ai l'intention de faire ce soir.
De nombreuses âmes fidèles sont instables. Ils ressentent du désordre,
de la confusion et de la tension – dans le monde, dans l’Église, même
dans leur propre famille. Et encore et encore j'entends la même
question, prononcée tranquillement et parfois avec peur : “Pourquoi
Dieu semble-t-il silencieux ?”
Cette question compte. Mais la réponse compte plus.
Dieu ne se tait pas parce qu’il a abandonné son peuple. Dieu ne se tait
pas parce que la vérité a échoué. Dieu ne se tait pas parce que le mal
a prévalu.
Dieu se tait parce qu’Il a déjà parlé, et ce qu’Il a dit maintenant exige l’obéissance et non le commentaire.
L’Écriture Sainte nous dit avec clarté : “Dieu, qui à divers moments et
de diverses manières, a parlé autrefois aux pères par les prophètes,
enfin, en ces jours-ci, nous a parlé par son Fils… ” (Hébreux 1:1-2).
Dieu n’a pas émis de nouvelle parole. Il n'a pas révisé l'ancien. Il
n’a pas adouci les exigences de l’Évangile. Quand le ciel se tait,
c’est souvent parce que la Parole a déjà été donnée – et que la
responsabilité nous a été transférée.
Dès le début, les interventions décisives de Dieu n'ont pas été bruyantes. Mais ils ont été définitifs.
Lorsque le Christ entre dans le monde, il n’y a pas d’appel aux
puissants, pas d’adresse aux institutions de l’époque, pas
d’avertissement adressé à ceux qui le rejetteront. Saint Luc le
rapporte sans drame : “Et elle enfanta son fils aîné, l'enveloppa dans
des langes et le déposa dans une crèche, parce qu'il n'y avait pas de
place pour eux dans l'auberge” (Luc 2:7).
Il n’y avait pas de place – et Dieu n’a pas forcé la porte. Ce silence
est déjà porteur de jugement. Pas de rage, pas de vengeance, mais de
conséquence.
De la crèche à la Croix, le Christ révèle que l’autorité de Dieu ne
dépend pas du bruit. Qu’elle soit accueillie favorablement ou non, la
Vérité demeure.
Le monde dans lequel nous vivons actuellement est bruyant –
implacablement bruyant. Mais ce bruit n’est pas de la force – c’est de
la défense. Notre Seigneur Lui-même explique la raison : “Et voici le
jugement : parce que la lumière est venue dans le monde, et que les
hommes aimaient les ténèbres plutôt que la lumière ; car leurs œuvres
étaient mauvaises” (Jean 3 :19).
Lorsque la lumière s’expose, l’obscurité ne discute pas honnêtement.
Cela distrait. Ça confond. Il multiplie les voix afin qu’aucune voix ne
puisse être obéie. Ce modèle est visible partout. Et cela n’a pas
épargné l’Église.
Il y a une tentation à notre époque de croire que la parole constante
est la même chose que la fidélité – que si nous parlons toujours,
répondons toujours, sommes toujours impliqués dans le dialogue, alors
la vérité s'affirmera d'une manière ou d'une autre. Mais la vérité
n’émerge pas du volume. Saint Jean nous dit quelque chose d’essentiel :
“Et la lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont pas
comprise” (Jean 1:5).
L’Écriture ne dit pas que les ténèbres ont vaincu la lumière. Il n’est
pas dit que l’obscurité réfutait la lumière. Il est dit que les
ténèbres ne l’ont pas compris.
Refuser de comprendre est un acte moral. Et lorsque ce refus devient
habituel, le silence du ciel s’ensuit – non pas parce que Dieu n’a rien
à dire, mais parce que ce qu’Il a dit a été mis de côté.
Saint Paul nous avertit de ce moment : “Car un temps viendra où les
hommes ne supporteront plus la saine doctrine ; mais ils se
donneront une foule de docteurs, suivant leurs convoitises et avides de
ce qui peut chatouiller leurs oreilles ;” (2 Timothée 4 :3).
Lorsque les gens ne supportent plus la saine doctrine, ils demandent
des voix qui confirmeront ce qu’ils veulent déjà. Et lorsque les
bergers sont tentés de répondre à cette demande, Dieu ne rivalise pas.
Il attend.
C'est ici que se tient le gardien.
Dieu dit au prophète : “Et toi, fils de l'homme, je t'ai établi comme
sentinelle pour la maison d'Israël : quand tu entendras de ma
bouche une parole, tu les avertiras de ma part.” (Ézéchiel 33 :7).
Le gardien n’est pas envoyé pour améliorer le message. Il n’est pas
envoyé pour le rendre acceptable. Il est envoyé pour le délivrer
fidèlement. Et l’avertissement qui suit est sévère :
“Que si la sentinelle, voyant venir l'épée, ne sonne pas de la
trompette, et qu'ainsi le peuple ne soit pas averti, et que l'épée
survienne et surprenne l'un d'entre eux, cet homme sera surpris dans
son iniquité, mais je demanderai compte de son sang à la sentinelle.
” (Ézéchiel 33 :6).
Le silence de Dieu à une époque de confusion n’est pas une permission
de se reposer. C’est une convocation à la responsabilité. Quand Dieu se
tait, c'est parce que le gardien doit maintenant parler – non pas avec
panique, non pas avec amertume, mais avec clarté et courage.
Le Christ lui-même nous montre cet ordre. Interrogé par Hérode, qui
recherche le spectacle plutôt que la vérité, l'Écriture nous dit :
“Mais il ne lui répondit sur aucun grief, de sorte que le gouverneur
était dans un grand étonnement.” (Matthieu 27 :14).
Devant ses accusateurs : “Jésus gardait le silence... "” (Matthieu 26:63).
Silence avant moquerie. Silence avant manipulation. Silence devant ceux qui ont déjà décidé de ne pas obéir.
Saint Pierre explique ce silence : “ lui qui, outragé, ne rendait point
l'outrage ; qui, maltraité, ne faisait point de menaces, mais s'en
remettait à celui qui juge avec justice ;” (1 Pierre 2 :23).
Mais le Christ n’est pas silencieux partout. Il dit où se situe la
responsabilité. Il parle à Ses disciples. Il parle à Son Église. Il
parle à ceux qui sont chargés de garder le troupeau.
La confusion des fidèles d’aujourd’hui ne vient pas d’une doctrine floue. Cela vient d'un témoin discret.
Saint Paul nous le dit clairement : “car Dieu n'est pas un Dieu de désordre, mais de paix.…” (1 Corinthiens 14:33).
La paix n’est pas l’absence de conflit. La paix est le fruit de la
vérité reçue et vécue. Et donc je dis cela sans colère et sans crainte :
Le silence de Dieu est un jugement sur la désobéissance – et une miséricorde pour ceux qui sont encore prêts à écouter.
La lampe n'a pas été éteinte. Mais il faut la gardienner.
Un gardien n’abandonne pas son poste car la nuit est longue. Il
n’atténue pas la lampe parce que d’autres préfèrent l’obscurité. Il ne
confond pas charité et silence. Il se tient debout. Il regarde. Il
parle quand l'épée s'approche.
C'est une telle heure.
Ne confondez pas le silence de Dieu avec l’approbation de l’erreur.
Ne confondez pas confusion et compassion. Ne confondez pas le bruit avec l’autorité.
Restez fidèle.
Restez clair.
Restez à votre poste.
Et gardez la lampe allumée.
Et je dois le dire clairement, car la clarté est un acte de charité.
Garder la lampe allumée ne signifie pas inventer une nouvelle lumière.
Cela ne signifie pas ajuster la flamme pour la rendre moins offensante.
Il ne s’agit pas de placer une ombre dessus pour que personne ne se
sente exposé. La lampe confiée à l'Église n'est pas à nous de la
redessiner.
Saint Paul est sans ambiguïté : “Car ce n'est pas nous-mêmes que nous
prêchons, c'est le Christ Jésus, comme Seigneur. Pour nous, nous nous
disons vos serviteurs à cause de Jésus.” (2 Corinthiens 4 :5).
Lorsque la direction de l’Église commence à se prêcher elle-même – ses
processus, son langage, ses stratégies –, la lampe s’éteint, même si la
salle semble occupée. Les bergers ne sont pas désignés pour gérer les
impressions. Ils sont nommés pour garder les âmes.
Saint Paul charge Timothée de paroles qui lient encore tout successeur
des Apôtres : “prêche la parole, insiste à temps et à contretemps,
reprends, menace, exhorte, avec une entière patience et toujours en
instruisant.” (2 Timothée 4 :2).
Cette commande n'est pas accompagnée d'une date d'expiration. Et
lorsque la prédication devient sélective – lorsque la réprimande
disparaît, lorsque la doctrine est traitée comme négociable – Dieu ne
se précipite pas pour corriger le déséquilibre. Il se tait.
Non pas parce qu’Il approuve, mais parce que l’accusation a déjà été
donnée. Et ce silence révèle autre chose à laquelle nous devons faire
face honnêtement. La crise de notre époque n’est pas seulement une
confusion parmi les fidèles. C'est une hésitation chez les bergers.
Et cela doit être dit – l’Église ne souffre pas aujourd’hui parce que
l’Évangile n’est pas clair. Elle souffre parce que la clarté est
souvent retardée, adoucie ou différée.
Il y a désormais une peur à l’étranger – une peur de parler clairement
; une peur d'être mal compris, une peur d'être rejeté, une peur d'être
qualifié d'impastoral pour avoir dit ce que l'Église a toujours dit. Et
cette peur produit de l’hésitation.
Mais l’hésitation en tant que bergers ne reste pas neutre. Cela a
toujours des conséquences. Lorsque les bergers hésitent, les fidèles
deviennent confus. Ils se divisent. Ils sont tentés de remplir le
silence de voix qui ne portent pas le poids de l’autorité apostolique.
C’est ainsi que le désordre se propage – pas toujours par rébellion
ouverte, mais par incertitude prolongée. Ce n’est pas une tentation
nouvelle. Il est aussi vieux que les prophètes.
Dieu n’a jamais accusé le gardien de cruauté parce qu’il sonnait de la
trompette. Il l'a accusé d'échec pour être resté silencieux. Ainsi,
lorsque la clarté est reportée au nom du calme, le prix à payer n’est
pas la paix. Le prix à payer est la confiance. Les fidèles commencent à
se demander si la vérité elle-même est négociable. Si la doctrine est
ferme ou simplement provisoire. Si l’obéissance est toujours requise ou
seulement encouragée.
Et dans cette incertitude, le monde se précipite bruyamment, avec
confiance et sans retenue. C’est pourquoi le silence de Dieu en cette
heure est si grave. Ce n’est pas Dieu qui s’éloigne de son Église.
C’est Dieu qui refuse de rivaliser avec hésitation. L'accusation a déjà
été portée. L’Évangile était déjà prêché. Le Dépôt de la Foi était déjà
confié.
Quand les bergers hésitent à le garder, le ciel ne crie pas plus fort.
Le ciel attend – et cette attente devient jugement. Mais c'est aussi de
la miséricorde. Parce que le silence laisse encore place au repentir.
Cela laisse encore de la place au courage. Cela laisse encore aux
bergers la possibilité de se tenir à nouveau dans l’autorité qui leur
est donnée, non pas par consentement populaire, mais par succession
apostolique.
Les fidèles ne sont pas des enfants qui attendent sans cesse des
instructions pendant que la maison brûle. Ils sont membres du Corps du
Christ, appelés à l’obéissance, à la fidélité et au courage – même
lorsque le leadership est inégal. L’obéissance ne signifie pas la
passivité. Cela ne signifie pas attendre que chaque voix soit claire.
Cela signifie s’accrocher à ce que l’Église a toujours enseigné et le
vivre sans excuses.
Les laïcs ne sont pas dispensés de fidélité à cause de la confusion qui
règne au-dessus d’eux. C’est pour cela qu’ils sont appelés à une
fidélité plus profonde.
Ce n’est pas le moment de dériver.
Ce n’est pas le moment d’improviser.
Ce n’est pas le moment de remodeler la foi pour l’adapter au moment présent.
C'est l'heure de la stabilité.
Et donc je reviens, délibérément, à l’image qui définit ce podcast et cette vocation.
Un gardien n’abandonne pas son poste car la nuit est longue. Il
n’atténue pas la lampe parce que d’autres préfèrent l’obscurité. Il ne
confond pas silence et sécurité.
Il reste. Il regarde. Il parle quand le moment l'exige.
Et c'est un tel moment !
Restez fidèle – pas craintivement fidèle, mais fidèlement fidèle.
Restez clair – pas dur, mais indubitable.
Restez à votre poste – même si d’autres quittent le leur.
Et gardez la lampe allumée – non pas avec une lumière empruntée, mais avec la vérité qui vous est confiée.
Le silence de Dieu n’est pas la permission de dormir. C’est le dernier moment avant la responsabilisation.
La nuit est réelle !
Le danger est réel !
L'accusation est réelle !
Et la lampe est toujours allumée.
Et ne quittons donc pas ce temps ensemble effrayés ou confus. Laissons
ce temps ensemble éveillé. Je ne cherche pas la permission du monde. Ne
pas attendre que le bruit s'arrête. Mais debout là où nous avons été
placés, avec la vérité qui nous a été donnée.
C'est la tâche du gardien. C’est le fardeau – et la grâce – de la fidélité.
Et si Dieu se tait en cette heure, ce n’est pas parce qu’Il n’a rien à
dire. C’est parce qu’Il a déjà parlé – et maintenant Il attend que Sa
parole soit vécue.
Que Dieu Tout-Puissant vous bénisse, au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.
Amen.
Évêque Joseph E. Strickland
Évêque émérite »
2025
Décembre 2025
27 décembre
« L'ombre de la crèche est une croix
Nous
sommes encore à Noël. L'Église y tient. Elle prolonge la fête sur
plusieurs jours car le mystère est trop vaste pour être appréhendé d'un
seul coup. La joie est réelle. Le Ciel s'est ouvert. Dieu est venu
parmi nous. Le Verbe s'est fait chair, et rien ne peut remettre en
cause ce triomphe. La lumière brille, et elle ne peut être éteinte.
Mais cette joie n'est ni fragile, ni naïve. Elle est assez forte pour regarder la vérité en face.
C’est pourquoi l’Église ne nous demande pas de renier Noël lorsqu’elle
nous présente ces témoignages. Elle nous invite à approfondir notre
compréhension de Noël. L’Enfant dans la crèche n’est pas venu pour
rendre le monde confortable. Il est venu pour le sauver. Et le salut a
un prix.
Et la tentation a toujours été la même. Lorsque le prix du discipulat
apparaît clairement, lorsque la Croix se dresse devant nous, l'instinct
est d'édulcorer le message, de le rendre plus consensuel, de faciliter
la pratique de la foi en la remodelant pour qu'elle ne s'oppose pas
trop au monde. Cette tentation n'est pas nouvelle, mais elle est bien
présente.
Nous le constatons lorsque l'Église privilégie le réconfort à la
conversion, la synodalité à la vérité, et l'accompagnement à la
fidélité. Nous le constatons lorsque les aspérités de l'Évangile sont
adoucies pour ne troubler personne, pour ne remettre personne en
question, pour ne ressentir le poids de la Croix. Nous le constatons
lorsque ce qui était jadis reçu avec respect est perçu comme un
obstacle, lorsque ce qui était jadis transmis est qualifié de rigide,
et lorsque l'Église adopte le langage et les priorités du monde au lieu
de lui offrir une perspective différente.
Mais le Christ n'est pas venu pour rendre le monde confortable. Et
l'Église n'a jamais eu vocation à refléter le monde au point d'en faire
disparaître la Croix. Quand la crèche est séparée de la Croix, tout se
déforme. Et la joie – la vraie joie – est remplacée par une illusion de
sécurité. Or, cette illusion ne peut nous sauver. Seul le Christ le
peut.
C’est pourquoi l’Église nous présente saint Étienne alors même que
résonnent encore les chants de Noël. C’est pourquoi elle nous rappelle
la longue fidélité de saint Jean l’Apôtre et le témoignage silencieux
des saints Innocents. Il ne s’agit pas d’interruptions, mais
d’avertissements empreints d’amour. Ils nous révèlent ce qui se produit
lorsque le Christ est véritablement accueilli – et ce qui se produit
lorsqu’on lui résiste.
La joie de Noël ne réside pas dans la reconnaissance du monde, mais
dans l'appartenance au Christ. Et appartenir au Christ a toujours exigé
du courage.
L'ombre de la crèche est une Croix. Et cette ombre plane encore
aujourd'hui sur l'Église. C'est pourquoi elle ne nous laisse pas nous
attarder trop longtemps sur la nostalgie, même si la joie de Noël
imprègne toujours sa prière. Elle veut que nous comprenions la
véritable nature de cette joie : non pas la joie d'un confort préservé,
mais la joie de la vérité embrassée.
Saint Étienne se tient le premier sous cette ombre – et aujourd’hui, en
sa fête, l’Église le place devant nous alors que la joie de Noël est
encore vive. Il n’attend pas la mort. Il est plein de grâce, rempli du
Saint-Esprit, parlant parce que le Christ est né, parce que le Verbe
s’est fait chair et ne peut être réduit au silence. Et lorsque le prix
arrive, Étienne ne recule pas. Il ne déforme pas la vérité pour
survivre. Il pardonne ; il se confie au Christ, et il meurt en
prononçant le nom de Jésus. La Croix l’a atteint – non comme une
surprise, mais comme l’accomplissement de ce que Noël a commencé.
Il y a ensuite saint Jean, le disciple bien-aimé, que l'Église nous
présente demain, en ce jour de sa fête. Il a été épargné par l'épée,
mais non par le prix de la vérité. Le Christ lui a confié le soin de sa
Mère, et il a porté sa douleur comme la sienne. Lui aussi vit à l'ombre
de la Croix, bien que son chemin soit différent. Il demeure. Il veille.
Il endure la longue obéissance de la fidélité. Il porte la joie de
l'Incarnation à travers les années, tandis que le monde poursuit sa
route et que l'Église se lasse. Son martyre est plus discret, mais non
moins réel. Il nous rappelle que la Croix ne tombe pas toujours en un
instant. Parfois, elle repose sur les épaules pour toute une vie.
Et puis il y a les Saints Innocents. Ils ne choisissent pas la Croix,
mais ils sont pris dans son ombre car le Christ est venu. Le pouvoir
tremble toujours devant la vérité, et lorsqu'il tremble, il frappe
d'abord les plus faibles. Leurs vies nous apprennent à la fois une
leçon de gravité et une consolation : la venue du Christ révèle la
cruauté du monde, mais aussi aucune souffrance n'échappe à la
miséricorde divine. Même là, l'ombre de la Croix n'est pas synonyme
d'abandon ; elle est le lieu où Dieu rassemble ce que le monde
détruit.
Ensemble, ces jours nous apprennent à vivre Noël avec sincérité et
authenticité. Ils nous enseignent que joie et sacrifice ne s'opposent
pas, mais sont indissociables. Les bergers se réjouirent, mais ils
retournèrent à leur vie ordinaire, sanctifiée par leur rencontre. Les
rois mages se réjouirent, mais ils ne s'attardèrent pas. Ils rentrèrent
chez eux par un autre chemin, transformés, vigilants et désormais
détachés des puissances qu'ils avaient autrefois servies. Il en est de
même pour nous.
S’agenouiller devant la crèche n’est pas la fin du cheminement de
disciple. C’est le commencement. Adorer l’Enfant, c’est accepter la
Croix qu’il porte en lui. Célébrer Noël, c’est se laisser envoyer –
dans les familles, les lieux de travail, les paroisses, dans une
culture qui n’accueille pas toujours la vérité.
L’Église est pleinement authentique lorsqu’elle se souvient de cela.
Lorsqu’elle refuse de troquer la fidélité contre le confort.
Lorsqu’elle laisse l’ombre de la Croix demeurer visible, même en ces
jours de fête. Car dès lors que cette ombre est niée, la crèche devient
un ornement au lieu d’une révélation, et la joie, au lieu d’être
salvatrice, devient superficielle.
L'ombre de la crèche est une Croix. Elle l'a toujours été. Et ce n'est
pas une perte. C'est la promesse que l'Enfant que nous adorons est le
Sauveur qui rachète, le Roi qui règne et le Seigneur qui marche avec
son peuple – même lorsque la fidélité lui coûte tout.
Et l’Église élargit encore davantage notre vision en ces jours, car
elle sait que nous avons besoin de plus d’un témoignage. Elle nous
donne non seulement des martyrs et des apôtres, mais aussi une famille
– la Sainte Famille – qui vit dans le silence, à l’ombre même de la
Croix. La Sainte Famille nous rappelle que la Croix est synonyme de
confiance et de persévérance – et cela aussi fait partie de l’esprit de
Noël.
L’Église nous présente ensuite saint Thomas Becket, qui refusa de
troquer la vérité contre une paix avec le pouvoir. Son martyre est un
avertissement et un témoignage. Il ne recherchait pas le conflit, mais
il refusa de livrer l’Église aux exigences de l’État. Il nous rappelle
que la Croix pèse particulièrement lourd sur ceux qui sont investis
d’une responsabilité, et que la fidélité peut parfois coûter la
réputation, la position, voire la vie.
Tout cela fait partie intégrante de Noël. C'est pourquoi l'Église
célèbre Noël sur plusieurs jours au lieu de le réduire à un seul
instant. Elle sait que le mystère doit être vécu, et non simplement
admiré. La joie est réelle – plus profonde que le sentimentalisme, plus
forte que la peur – mais c'est une joie qui sait où elle la mène.
L’ombre de la crèche est une Croix. Vivre pleinement Noël, ce n’est pas
fuir cette ombre, mais cheminer en son sein, en ayant confiance que
l’Enfant qui y est né est le même Seigneur qui rachète, soutient et
demeure avec son peuple.
Ainsi, tandis que l'Église chante encore la joie de Noël – tandis que
le Gloria s'est à peine effacé de nos lèvres –, l'ombre de la Croix
plane déjà sur la paille de la crèche. Ce n'est pas une interruption de
Noël, c'est son sens même.
L'Enfant qui repose dans les bras de Marie n'est pas venu pour rendre
le monde confortable. Il n'est pas venu pour apaiser les consciences
sans toucher aux cœurs. Il est venu pour sauver – et le salut a
toujours un prix.
C’est pourquoi, au sein même de l’octave de Noël, l’Église nous présente les martyrs.
Nous nous souvenons de saint Étienne, dont le sang se répandit comme
une semence sur la terre – et à ses pieds se tenait un jeune homme
nommé Saul, tenant les manteaux de ceux qui l’avaient lapidé. Le
premier martyr de l’Église a prononcé un dernier enseignement, non par
les mots, mais par sa mort. Et Dieu a reçu ce sang comme une prière.
Car l'homme qui avait consenti à la mort d'Étienne deviendrait un jour
Paul, apôtre des nations – preuve qu'aucune souffrance offerte par
amour n'est jamais vaine, et qu'aucun témoignage rendu au Christ ne
tombe à terre sans être vu de Dieu.
L'ombre de la Croix s'étendait non seulement sur Étienne, mais aussi
sur Saul, préfigurant déjà une future conversion qui allait bouleverser
le monde.
L’Écriture nous dit que les dernières paroles d’Étienne n’étaient pas
des paroles d’accusation, mais de miséricorde : « Et tombant à genoux,
il cria d’une voix forte : Seigneur, ne leur impute pas ce péché… »
(Actes 7:59).
Cette prière ne s'est pas évanouie. Elle est tombée comme une graine.
Elle s'est enracinée – mystérieusement, silencieusement – dans l'âme
de Saul. Et au temps voulu par Dieu, cette graine a contribué à percer
les terres les plus arides. Quand le monde ne voit que la perte, Dieu
prépare déjà la conversion. Quand le monde ne voit que la Croix, Dieu
prépare déjà la résurrection. Et cette vérité est déjà présente à la
crèche.
L’Enfant emmailloté est déjà enveloppé dans l’ombre de la Croix. La
paille qui le protège aujourd’hui laissera un jour place au bois qui
transperce. Et pourtant, de cette souffrance naîtront le salut, la
miséricorde et la conversion des cœurs que nous n’aurions jamais cru
possible.
Voilà pourquoi Noël n'est pas fragile – il est intrépide ! Car l'Incarnation ne fuit pas les ténèbres. Elle y pénètre.
Ne demandons donc pas une foi qui ne nous coûte rien. Demandons une foi
qui puisse changer le monde, à commencer par nos propres cœurs.
Puissions-nous nous agenouiller devant la crèche en sachant où cela
nous mène. Puissions-nous nous tenir au pied de la Croix, confiants
dans ce que Dieu peut encore en faire. Et puissions-nous ne jamais
oublier que même maintenant – surtout maintenant – Dieu est à l’œuvre
de manières que nous ne pouvons pas encore percevoir.
L'ombre qui recouvre la crèche n'est pas la fin de l'histoire. C'est le commencement !
Que Dieu Tout-Puissant vous bénisse,
Le Père, le Fils et le Saint-Esprit.
Amen.
L'évêque Joseph E. Strickland
Évêque émérite »
23 décembre
Il est difficile d’analyser les prophéties politiques de Jean
XXIII car elle ne sont pas en ordre comme les prophéties de l’Église,
en plus d’une identification difficile des personnages impliqués.
Toujours
est-il que nous savons que la prophétie politique #22, « grand éclair à
l’Orient », est un événement extrêmement important de la fin des temps.
Et
avec la fin d’année que nous réserve l’empereur américain, nous n’avons
pas le choix de nous intéresser au contexte géopolitique.
La
nouvelle Stratégie de sécurité nationale des États-Unis cible le Canada
et le Groenland. C’était une chose de l’affirmer verbalement, mais la
farce du 51ème État devient une réalité lorsque le tout est inscrit
dans un papier officiel.
Ce qui a poussé un ministre canadien à sonner l’alarme (voir lapresse.ca)
alors que les États-Unis martèle qu’ils « ont « besoin » du Groenland
pour assurer leur sécurité face à la Chine et à la Russie » (lapresse.ca)
Nous
assistons à une démondialisation pour un monde multipolaire en blocs
régionaux, et pour ceux qui ont encore les écrits de Pierre Hillard en
mémoire, le bloc américain uni incluait le Canada et le Groenland pour
un « pont » vers l’Europe.
C’est vraiment le « temps des deux empereurs » au détriment du peuple.
Face à ces faits, le Canada et l’Europe tendent depuis quelques mois vers l’économie de guerre.
L’Europe, et son « roi » Macron en tête, pousse pour la guerre avec la
Russie (La vision de l’OTAN de la guerre de demain en vidéo. Insolentiae.com)
Exactement comme dans la prophétie.
«
Grand éclair à l'Orient. Vous n'entendrez pas le tonnerre, lui aussi
sera imprévu. Ceci arrivera quand en Orient sera mort un chef et en
Occident, sera tué un chef. Au sud de Luther. »
On sait que la pression sur le président vénézuélien est énorme présentement. Les États-Unis menacent même d’envahir ce pays.
En rappel, « sud de Luther » veut dire au sud des États-Unis, dans le pays même, ou dans un pays au sud de ce dernier.
Quand
au chef d’Orient, les paris sont ouverts, mais le président israélien a
confirmé qu’il demandera la permission d’attaquer l’Iran à nouveau lors
de sa visite à la maison blanche le 29 décembre.
«
Refusez les assassins qui se présenteront, refusez ceux qui seront
présentés. Les assassins sont en Europe. Ils veulent la Méditerranée.
Puis il y aura le meurtre sans assassin.»
La
Méditerranée avec le détroit de Bosphore est le point stratégique pour
empêcher les navires de guerre et les pétroliers de l’ombre russes d’y
naviguer.
La prophétie confirme que c’est l’Europe qui pousse à la guerre.
« Le temps a nourri un esprit trouble, à l'ombre de la croix rouge et noir, inconnue de tous, fille des fugitifs de Nuremberg.
Elle a ourdi le crime contre elle-même. Il y en a qui renoncent à la vie, par amour du mal. »
Nous avons la confirmation depuis 2022 que c’est l’Ukraine.
« La terre frisera le massacre. Un seul mourra pour tous et il était le meilleur. Ce n'est pas le temps d'un roi, ce ne l'a jamais été. Depuis la mort de
Frédéric, chaque roi est usurpateur. Que le roi s'en aille, reste le
peuple. L'Europe a soif, elle aura du sang dans les rues. »
Le roi, c’est le président français qui mène la charge pour une guerre étendue, préparant les hôpitaux français pour mars 2026.
«
Mais aussi de grandes processions et la Vierge Heureuse descendra sur
terre. Vous ne la verrez pas dans la grotte, mais dans un cœur qui
revivra. Depuis les ténèbres, elle apportera la parole que tous
comprendront. »
Le
Ciel ne nous oublie pas et nous avons ce témoignage d’espérance dans la
prophétie qui nous confirme que nous sommes à la fin, l’Alpha et
l’Oméga.
Le cycle est terminé.
« C'est le temps des lettres. »
Voilà où nous en sommes.
En
cette veille de Noël où le Christ Sauveur s’est incarné pour nous
racheter, prions pour que cette fête merveilleuse annonce sa deuxième
venue pour 2026.
21 décembre
On
se rapproche de plus en plus de la possibilité à court terme de la
prophétie « Grand Éclair à l’Orient » alors que l’étau se resserre
encore plus autour du président vénézuélien en cette fin 2025.
Après
plusieurs mois de pontificat, nous ne pouvons que constater que le
règne de Léon XIV ne brille pas par son éclat jusqu’à maintenant, comme
le spécifie la prophétie de Jean XXIII.
Il
prononce les mots Christ et paix du bout des lèvres et continue de
favoriser les mêmes mouvements que son prédécesseur : synodalité,
œcuménisme, nomination de cardinaux progressistes dans des positions
clés, tout en laissant les cardinaux douteux à la curie en fonction.
Les documents qu’il a publié jusqu’ici étaient tous écrits de la main de Bergoglio et de ses acolytes au Vatican.
La différence avec Bergoglio, c’est qu’il a revêtu les habits officiels mais qu’il est fils spirituel de ce dernier.
Il donne présentement l’image du loup déguisé en agneau.
Espérons
qu’en 2026 il sera prouver le contraire, qu’il prouvera comme le
Christ : « Ne pensez pas que je sois venu apporter la paix sur la
terre ; je suis venu apporter, non la paix, mais le glaive. »
Car la Vérité est une.
Elle demande le sacrifice.
Elle ne peut être déformée comme le fait présentement l’église conciliaire.
À quelques jours de Noël, voici le dernier mot de mgr Strickland :
« La famille que Dieu a choisie : une réflexion de Noël
Noël ne commence pas par les décorations ou les sentiments. Noël commence par une décision : la décision de Dieu.
Lorsque le Père a envoyé son Fils dans le monde, il ne l'a pas envoyé
comme une idée, un symbole ou une expérience spirituelle privée. Il l'a
envoyé comme un enfant. Et pas seulement comme un enfant, mais comme un
enfant né dans une famille.
Ce n'était pas un hasard. Ce n'était pas une question de commodité
culturelle. Ce n'était pas adaptable. Dieu a choisi une famille. Il a
choisi une mère – Marie, vierge, obéissante, réceptive à la vie. Il a
choisi un père – Joseph, fidèle, protecteur, silencieux, fort. Il a
choisi le mariage – non pas redéfini, non pas improvisé, mais ordonné
selon son propre dessein. Et au sein de cette famille, le Fils de Dieu
s'est incarné dès sa conception.
Voilà le mystère de Noël. Et c’est précisément pourquoi le monde
choisit d’en dénaturer le sens. Car la Sainte Famille proclame – sans
un mot – que la vie est sacrée dès sa conception, que le mariage est
institué par Dieu, que la paternité et la maternité ne sont pas
interchangeables, et que l’amour n’est pas synonyme de désordre. Le
monde fait la guerre à ces vérités. Et aujourd’hui, tragiquement, la
confusion à leur sujet s’est même infiltrée au sein de l’Église.
Le mariage se brouille. La paternité se dévalorise. La maternité se
redéfinit. Les enfants sont traités comme des accessoires, des
obstacles, des problèmes à résoudre. Et pourtant, l'Enfant dans la
crèche vient contredire tous ces mensonges.
Jésus est venu comme un enfant pour révéler une vérité que le monde
cherche désespérément à oublier : la vie n’est ni octroyée par les
gouvernements, ni définie par les tribunaux, ni effacée par
l’idéologie. La vie est un don de Dieu.
Du sein maternel à la crèche, le Christ proclame la dignité de chaque
personne humaine. Chaque enfant conçu – désiré ou non, en bonne santé
ou malade – est déjà connu, déjà aimé, déjà appelé. C’est pourquoi
l’avortement n’est pas qu’une simple question politique. C’est un rejet
direct de Noël. Car si l’enfant à naître peut être abandonné, alors
l’Enfant-Jésus n’est plus le bienvenu.
Mais l'attaque ne s'arrête pas à la vie. Elle frappe la famille elle-même.
L’Église doit être claire : elle ne peut bénir ce que Dieu n’a pas
voulu. La compassion ne signifie pas cautionner le désordre. La
miséricorde ne signifie pas réécrire la création.
Quand le mariage est perturbé, ce sont les enfants qui en souffrent le
plus – privés de clarté, de stabilité et de vérité. Quand les pères
sont mis à l'écart et les mères désorientées, ce sont les plus jeunes
qui en pâtissent le plus.
La Sainte Famille se dresse devant nous en ce Noël, réponse de Dieu à
un monde en rébellion. Marie n'hésite pas à assumer sa maternité.
Joseph n'abandonne pas son autorité. Et Jésus n'a pas demandé la
permission d'être Roi. Telle est la famille que Dieu a choisie. Et
c'est cette famille que le veilleur doit protéger.
Voilà le mystère de Noël. Et c'est précisément pour cela que Noël
suscite des résistances. Car la Sainte Famille proclame – sans discours
ni slogans – que Jésus-Christ est Seigneur et que tout le reste tire
son sens de Lui. La vie est sacrée parce qu'Il y est entré. Le mariage
est saint parce qu'Il l'a choisi pour ses parents. La famille est
ordonnée parce qu'Il y a vécu.
Jésus n'est pas venu simplement pour confirmer ce qui existait déjà. Il
est venu pour restaurer ce qui avait été blessé par le péché. Il est
venu comme le nouvel Adam, et il est entré dans le monde non pas seul,
mais par l'intermédiaire d'une femme qui a dit oui, et sous la
protection d'un homme qui a obéi à Dieu sans condition.
Au cœur de Noël ne se trouve pas l'idée de famille. Au cœur se trouve
Jésus-Christ, le Fils éternel incarné. L'Enfant dans la crèche n'est
pas passif. Il n'est pas neutre. Il n'est pas simplement doux. Il est
la Vérité rendue visible. Et sa présence même expose les mensonges de
tous les temps.
En choisissant d'être conçu, le Christ a sanctifié le sein maternel. En
naissant, il a sanctifié l'enfance. En vivant sous l'autorité de Marie
et de Joseph, il a sanctifié l'obéissance, la paternité et la maternité.
Voilà pourquoi l'attaque contre la vie est si féroce. Voilà pourquoi
l'attaque contre le mariage est si implacable. Voilà pourquoi la
famille est constamment assaillie. Car lorsque la vie est niée, le
Christ est nié. Lorsque le mariage est perverti, la demeure qu'il a
choisie est rejetée. Lorsque les enfants sont désorientés ou sacrifiés,
l'Enfant de Bethléem est une fois de plus mis de côté.
L'Église DOIT se souvenir de ceci : nous n'améliorons pas le dessein de
Dieu ! Nous le recevons ! Nous le protégeons ! Nous le proclamons !
L'Église ne peut bénir ce que Dieu n'a pas voulu. La compassion
n'implique pas de cautionner le désordre. Et une Église qui brouille
les frontières du mariage blesse d'abord les enfants.
Jésus n'est pas venu pour tolérer la rébellion. Il est venu sauver les
pécheurs. Il est venu appeler les hommes et les femmes à la vérité
inscrite en eux, dans leur corps, leur âme et leur famille.
La Sainte Famille ne condamne pas par ses cris. Elle corrige par sa
présence. Marie ne discute pas. Elle porte le Christ. Joseph ne
proteste pas. Il protège le Christ. Et Jésus ne négocie pas sa royauté.
Il règne, même depuis une crèche. Telle est la famille que Dieu a
choisie : à cause de Jésus, pour Jésus et par Jésus.
Et en ce Noël, le veilleur doit tenir la lampe bien haut – non pas pour
adoucir la vérité, mais pour l’illuminer – afin que l’Enfant venu
sauver le monde soit encore reconnu lorsqu’il viendra frapper à la
porte.
La Sainte Famille n'existe pas indépendamment de l'Église. Elle révèle
la véritable nature de l'Église. Jésus-Christ n'est pas seulement venu
habiter au sein d'une famille humaine. Il est venu fonder une famille
éternelle : son Église.
L’Écriture nous enseigne que le Christ aime l’Église comme un époux
aime son épouse. C’est une vérité révélée. Le mariage est inscrit au
cœur même du mystère du salut ; Dieu s’en sert pour nous révéler qui il
est et comment il aime. C’est pourquoi le sacerdoce a toujours eu une
responsabilité sacrée envers le mariage et la vie familiale. Un prêtre
ne remplace pas le mariage, mais il le défend. Il ne le redéfinit pas,
mais il le proclame. Par son célibat, il nous renvoie au-delà de
lui-même, au Christ, l’Époux, fidèle, pur et entièrement donné.
Quand le sacerdoce est fidèle, le mariage est fortifié. Quand le
sacerdoce est désorienté, le mariage est fragilisé. Et quand le
sacerdoce est corrompu, ce sont les plus petits et les plus faibles qui
en souffrent en premier.
C’est pourquoi la confusion qui entoure la sexualité – même au sein du
clergé – ne saurait être considérée comme une affaire privée. Elle a
des conséquences. Lorsque le désordre est toléré ou normalisé chez ceux
qui sont investis d’une charge spirituelle, le témoignage de l’Église
sur le mariage s’en trouve affaibli et les familles en souffrent. Le
célibat n’efface pas la signification du corps. Il ne brouille pas la
vérité sexuelle. Il vise à la clarifier.
Un prêtre est appelé à vivre la chasteté comme signe que l'amour est
ordonné, sacrificiel et sincère. Lorsque ce témoignage est compromis,
l'image du Christ Époux est déformée et le monde est plongé dans la
confusion quant à la véritable nature de l'amour. Il ne s'agit pas de
condamnation, mais de fidélité. L'Église ne sert pas les familles par
le silence, mais par la clarté. Jésus n'est pas venu pour semer la
confusion sur le sens de l'amour, mais pour le restaurer.
Il est né d'une mère qui s'est donnée entièrement. Il a été élevé par
un père protecteur et bienveillant. Il a grandi dans un foyer régi par
l'obéissance, le sacrifice et la vérité. Et c'est de ce foyer qu'il est
parti donner sa vie pour son Épouse. C'est pourquoi la Sainte Famille
est plus importante que jamais.
Car lorsque le mariage est perverti, la Croix est mal comprise. Lorsque
la paternité est effacée, la paternité de Dieu est obscurcie. Lorsque
la maternité est niée, le don de la vie est méprisé. Et lorsque les
enfants sont blessés ou désorientés, le Christ lui-même est blessé.
En ce Noël, la Sainte Famille se dresse devant l’Église non comme un
symbole de nostalgie, mais comme un modèle. Non comme une suggestion,
non comme une préférence, mais comme un choix divin. C’est la famille
que Dieu a choisie pour son Fils. Et c’est cette famille que l’Église
se doit de défendre – par son enseignement, par sa discipline et par la
sainteté de ses pasteurs.
Les veilleurs ne peuvent rester silencieux quand l'image du Christ
s'estompe. Il lève la lampe, non pour faire honte, mais pour ramener le
monde à la vérité, à l'ordre, à l'amour tel qu'il le révèle.
La lumière de Noël ne se répand pas seulement sur le monde. Elle se
répand d'abord – et avec le plus d'intensité – sur l'Église. Comment
des pasteurs peuvent-ils prêcher la Nativité tout en rejetant la
manière dont le Christ est venu au monde ? Comment peuvent-ils
proclamer l'Enfant de Bethléem tout en dénigrant la famille qu'il a
choisie ? Comment peuvent-ils parler d'amour, de pureté et de sacrifice
si leur propre vie contredit la vérité qu'ils sont appelés à
représenter ?
Noël révèle bien plus que des sentiments. Il révèle l'incohérence.
Jésus n'est pas venu dans le chaos, mais dans l'ordre. Il n'est pas
entré dans le désordre pour le sanctifier, mais dans la sainteté, et a
appelé le monde à la conversion.
Le sacerdoce a pour vocation de rendre le Christ visible, non pas de
manière abstraite, mais sacramentellement. Le prêtre se tient à l'autel
in persona Christi . Il est appelé à refléter le Christ Époux : fidèle,
chaste, entièrement donné à son Épouse, l'Église. C'est pourquoi la vie
morale du prêtre n'est pas une affaire privée. Elle est publique, car
elle enseigne – à tort ou à raison – la nature du Christ.
Lorsque des pasteurs vivent en contradiction avec l'enseignement de
l'Église sur la sexualité, les dégâts ne restent pas cachés. Ils se
propagent. Ils sèment la confusion parmi les fidèles. Ils fragilisent
le mariage. Ils blessent les enfants. Et ils érodent la confiance. Le
célibat n'est pas une suspension de la vérité. Il en est un témoignage.
Un prêtre célibataire n'est pas censé nier le sens du mariage, mais le
défendre en allant au-delà. Sa vie doit proclamer que l'amour est
ordonné, discipliné, sacrificiel et obéissant à la loi de Dieu. Lorsque
le désordre est toléré, excusé ou tacitement approuvé au sein du clergé
– en particulier parmi ceux qui sont chargés d'enseigner et de
gouverner – la voix de l'Église sur le mariage et la famille se trouve
vidée de sa substance.
Comment l’Église peut-elle enseigner que le mariage est l’union d’un
homme et d’une femme, ordonnée à la vie, si ses propres pasteurs
refusent de vivre selon la vérité du corps ? Comment peut-elle défendre
la famille si ceux qui sont investis de la paternité spirituelle
rejettent le sens même de la paternité ? Il ne s’agit pas de pointer du
doigt des personnes, mais de rappeler à l’Église sa cohérence.
Noël exige la pureté – non pas superficielle, mais morale. Non pas
d'apparence, mais réelle. La crèche est pauvre, mais pure. L'étable est
humble, mais ordonnée. Marie est sans péché. Joseph est chaste. Et
l'Enfant déposé entre eux est saint.
Si l’Église souhaite prêcher Noël avec crédibilité, elle doit refléter
la sainteté de la famille que Dieu a choisie. C’est pourquoi elle doit
se purifier – non par le silence, non par des euphémismes, non par des
compromis – mais par la repentance, la discipline et la vérité.
Le monde n'a pas besoin d'une Église qui imite sa confusion. Il a
besoin d'une Église qui se souvienne de qui est le Christ, comment il
est venu et ce qu'il a révélé.
Le veilleur ne détourne pas le regard de l'impureté. Il la nomme, non
pour détruire, mais pour guérir. Car le Christ n'est pas venu bénir le
désordre. Il est venu racheter les pécheurs. Et la rédemption commence
toujours par la repentance.
En tant que bergers, l'Église ne nous appartient pas. Le sacerdoce ne
nous appartient pas. Le troupeau ne nous appartient pas. Nous sommes
intendants.
Et je le dis à mes frères évêques et à mes fils prêtres : Noël ne nous
laisse aucune échappatoire. Vous ne pouvez pas vous tenir devant la
crèche et prêcher le Christ tout en rejetant la vérité que révèle sa
vie. Vous ne pouvez pas glorifier l’Enfant dans votre prédication tout
en démantelant la famille qu’il a choisie. Vous ne pouvez pas appeler
les fidèles à la sainteté tout en excusant le désordre en vous-mêmes ou
chez les autres.
La crédibilité de l'Église ne se rétablit pas par le silence, mais par
la repentance, la pureté et l'obéissance. Noël nous l'exige.
Car l’Enfant dans la crèche n’est pas seulement doux – Il est Saint. Il
n’est pas seulement accueillant – Il est la Vérité. Il n’est pas
seulement réconfortant – Il est Roi.
Et aux fidèles, je dis : cette heure exige des veilleurs. Ne livrez pas
vos enfants à la confusion. Ne livrez pas le mariage à la perversion.
Ne livrez pas l’Évangile à ceux qui voudraient l’édulcorer pour le
rendre moins exigeant.
Accrochez-vous fermement au Christ ! Accrochez-vous fermement à la
famille qu'il a sanctifiée par sa présence. Accrochez-vous fermement à
la vérité que l'amour ne s'invente pas, il se révèle.
Voici ce que proclame Noël :
Ce Dieu n'est pas resté distant.
Que Dieu n'a pas délaissé la famille.
Que Dieu n'a pas redéfini la création.
Il y entra.
Le Fils éternel s'est incarné.
Le Verbe devint un enfant.
La Lumière pénétra les ténèbres – non pour les affirmer, mais pour les sauver.
Et Il vient encore – discrètement, humblement, sincèrement – demandant à être reçu.
En ce Noël, que l'Église lui fasse de nouveau une place. Non pas en
altérant son message, ni en obscurcissant son dessein, mais en revenant
à lui. Car seul Jésus-Christ – né de Marie, élevé au sein de la famille
que Dieu a choisie, crucifié pour les pécheurs, ressuscité dans la
gloire – est la Lumière que les ténèbres ne peuvent vaincre.
Et la lampe du guetteur est allumée pour cette raison : afin que, lorsqu'il viendra, il soit reconnu !
En l’honneur de Notre Sainte Mère, la Vierge Marie. »
17 décembre
LES VIERGES FOLLES
Qu’avons nous fait du talent qui nous a été remis à notre naissance?
Ce monde sombre dans les ténèbres.
Aux rumeurs de guerres s’ajoutent la montée de la violence dans tous les recoins de la planète.
Nous en avons encore été témoins avec les tueries en Australie et aux États-Unis cette semaine.
Si on pouvait voir l’aura de la terre, nous verrions qu’elle est très sombre.
Il n’est pas étonnant dans ce contexte de constater que la lumière céleste a de la misère à pénétrer ces ténèbres.
Les
mystiques qui nous ont guidé par la voix de NSJC ou de la Sainte Vierge
Marie à Fatima, la Salette, Lourdes, etc. sont absents en cette fin des
temps.
«
… nous devenons une génération insensible. Une génération qui ne
remarque même plus le serpent qui se tient juste devant nous. » (mgr
Strickland, dernière lettre)
Ce monde sous l’action subtile de Satan a sombré dans l’engourdissement.
«
Nous nous sommes habitués à l'obscurité, et plus encore : nous nous y
sommes adaptés. Et lorsque les yeux s'habituent à l'obscurité, celle-ci
finit par paraître normale. » (mgr Strickland)
La
majorité des habitants se comportent comme des zombies et laissent les
dictateurs et les imposteurs politiques les conduire à l’abattoir.
Les
gouvernants sabotent à une vitesse vertigineuse la démocratie non
parfaite des dernières décennies, mais qui au moins valorisait un
certain dialogue et une quasi transparence, où le bien commun et le
souci des démunis avaient encore une place.
Mais,
les deux empereurs de la prophétie de Jean XXIII ont démolis en un
temps record les institutions, qui par la science et ce qui restait de
la sagesse de l'Église, guidaient les politiciens dans leurs prises de
décisions afin d’améliorer le sort humain.
Les
deux empereurs ont fait basculé la richesse du monde entre les mains
d'un petit nombre, qui espère tout contrôler grâce à la bête,
l'intelligence artificielle.
Cette
marche vers un « monde meilleur » en tassant tranquillement le Christ,
même au sein de l’église depuis Vatican II, va à sa perte.
Ce monde humaniste étouffe sans la lumière du Christ.
« Lorsque
l’homme écarte Dieu de ses desseins, il ne combat plus pour la vérité
mais pour ses chimères, et ses querelles deviennent des abîmes où se
perdent les âmes. » – Saint Augustin
Nous sommes submergés par les « vierges folles » de la parabole.
Cette parabole, elle nous rappelle que nous pouvons être rappelé au Père à n’importe quel moment.
Elle est prophétique car elle s’adresse aussi à la fin des temps.
La
sagesse a cédé la place au divertissement, pourrissant l’âme de nos
enfants par l’écran, qui sont condamnés avant même d’exister.
Les
éduquer dans la spiritualité catholique relève de la folie. Ils sont
libres de choisir nous dit on. Et la majorité de ces enfants n’est même
plus baptisé au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.
L’indifférence et l’insouciance des parents mènent leurs progénitures en enfer.
«
... l'indifférence est plus mortelle que l'ignorance. L'indifférence
est plus mortelle que la haine. L'indifférence est le triomphe de
l'engourdissement. » (mgr Strickland)
« Comme l'époux tardait à venir, elles s'assoupirent toutes et s'endormirent.» (parabole des vierges folles)
Si Dieu laisse ce monde s’enfoncer dans les ténèbres, c’est pour allumer la mèche dans l’âme de ceux qui n’en peuvent plus.
Lorsque
le Père via son Fils et la Sainte Vierge Marie démasquera ce monde
vendu à Satan, nul ne pourra dire : « Nous ne savions pas ».
Car, les ténèbres ne prévaudront jamais contre la lumière.
On
ne connaît ni le jour ni l'heure mais nous savons pertinemment que nous
sommes dans ce temps si important où tout peut basculer en un instant,
et qu'à l'exemple de la parabole des vierges folles, il est fortement
conseillé d'avoir de l'huile en sa possession pour assister aux noces.
Cette huile manque cruellement aux vierges folles présentement.
«
Plus tard, les autres vierges vinrent aussi, disant : Seigneur,
Seigneur, ouvrez-nous. Il leur répondit : En vérité, je vous le dis, je
ne vous connais pas.
« Veillez donc, car vous ne savez ni le jour, ni l'heure. »
13 décembre
« Mes chers frères et sœurs en Christ,
Bienvenue à La Lampe du Veilleur. Aujourd'hui, je m'adresse à vous avec
une ferveur intense, car je crois que le Seigneur nous appelle à
affronter une réalité que la plupart refusent d'admettre. C'est une
vérité que nous voyons de nos yeux, que nous ressentons au plus profond
de nous-mêmes, et pourtant le monde – et bien trop de personnes au sein
de l'Église – la considèrent comme insignifiante. Et voici la vérité :
nous devenons une génération insensible. Une génération qui ne remarque
même plus le serpent qui se tient juste devant nous.
Cet engourdissement ne nous est pas tombé dessus du jour au lendemain.
Il s'est insidieusement installé, lentement, silencieusement, presque
poliment, émoussant nos sens peu à peu jusqu'à ce que ce qui nous
aurait autrefois choqués ne nous touche plus guère. Nous nous sommes
habitués à l'obscurité, et plus encore : nous nous y sommes adaptés. Et
lorsque les yeux s'habituent à l'obscurité, celle-ci finit par paraître
normale.
Le prophète Jérémie a mis en garde contre cet aveuglement spirituel
lorsqu'il a dit : « Écoutez, peuple insensé et dépourvu d'intelligence
! Vous avez des yeux et vous ne voyez pas, des oreilles et vous
n'entendez pas ! » (Jérémie 5,21). Il ne parlait pas des païens, mais
du peuple de Dieu, devenu insensible au péché, à la corruption et au
danger spirituel.
Et mes amis, c'est précisément là où nous en sommes aujourd'hui. Nous
vivons une époque où l'horrible, le déformé et le spirituellement
troublant peuvent être présentés à des millions de catholiques, et où,
au lieu de s'alarmer, la plupart se contentent de hausser les épaules.
Nous pouvons remplir les lieux sacrés d'images qui attristent le cœur
au lieu de l'élever, d'images qui sèment la confusion plutôt que le
respect, et l'immense majorité des fidèles ne sourcille même pas. Ce
n'est pas un signe de progrès, c'est un signe d'engourdissement.
Il est tragique de constater que, dans notre époque, le mal n'a plus
besoin de se cacher. Satan ne se dissimule plus, car il ne craint plus
d'être remarqué. Le serpent rôde ouvertement, car le peuple de Dieu
s'est habitué à son sifflement. Nous avons oublié le cri du danger.
Le prophète Isaïe nous a mis en garde contre ce renversement lorsqu'il
s'est écrié : « Malheur à vous qui appelez le mal bien, et le bien mal
; qui faites des ténèbres la lumière, et de la lumière les ténèbres… »
(Isaïe 5,20). Il ne s'agit pas d'une poésie ancienne ; c'est la réalité
quotidienne de l'Église et du monde d'aujourd'hui. Nous tolérons
l'intolérable. Nous normalisons l'anormal. Nous justifions ce qui
devrait nous faire trembler. Nous défendons ce qui devrait nous faire
prosterner devant Dieu et implorer sa miséricorde. Notre charité se
refroidit car nos sens s'émoussent.
Notre Seigneur nous l’avait prédit : « À cause de l’iniquité qui se
répand, la charité du plus grand nombre se refroidira » (Matthieu 24,
12). La charité froide n’est pas de la haine, mais de l’indifférence.
C’est l’incapacité à ressentir l’horreur de la perversion, la douleur
du péché, le danger de la tromperie. Et la charité froide se répand
comme le givre sur la vigne du Seigneur.
Mes amis, regardez notre époque. Nous voyons des lieux sacrés plongés
dans le chaos et la défiguration, où la beauté du Christ est remplacée
par des images qui troublent l'âme, et où les fidèles sont conditionnés
au silence. Nous avons des responsables d'Église qui hésitent à dire la
vérité franchement, par crainte d'offenser le monde. Nous entendons des
homélies qui apaisent sans sauver. Nous avons des pasteurs qui
chuchotent au lieu d'avertir. Et pendant ce temps, le serpent se
promène dans le sanctuaire, en toute impunité.
Le pape Paul VI a déclaré sans ambages : « La fumée de Satan est entrée
dans le temple de Dieu. » Ce n’était pas de la rhétorique. Il percevait
le soufre que d’autres feignaient d’ignorer. Et cette fumée n’a fait
que s’épaissir. Mais le plus tragique, c’est que beaucoup de
catholiques ne la perçoivent plus du tout.
Cet engourdissement affecte tout. Il altère notre perception du monde.
Il influence notre manière de prier. Il affecte notre réaction face à
la distorsion, à l'hérésie, au blasphème, à la confusion morale, à la
tromperie. Une génération dont les sens ont été émoussés tolérera tout
pourvu que ce soit présenté avec politesse. Et Satan est plus que
disposé à se montrer poli si cela lui permet de s'infiltrer sans être
remarqué.
Vous souvenez-vous de Gethsémani ? Quand Jésus a supplié ses disciples
de veiller avec lui ? À son retour, il les a trouvés endormis. « … Quoi
? Vous n’avez pas pu veiller une heure avec moi ? » (Matthieu 26, 40).
Le danger était proche. La trahison se dévoilait. Les soldats
approchaient. Pourtant, les Apôtres dormaient. Non par malice, mais par
épuisement, distraction et faiblesse humaine. Et c’est là, mes amis, la
tragédie de notre époque. L’Église n’est pas remplie de millions de
personnes qui haïssent le Christ – elle est remplie de millions de
personnes qui se sont simplement endormies tandis que se déroule autour
d’elles la plus grande bataille spirituelle depuis des siècles.
Le Christ n'a pas réprimandé les disciples parce qu'ils étaient
mauvais, mais parce qu'ils étaient inconscients. Ils n'ont pas saisi
l'urgence du moment, ni la proximité du danger. C'est précisément ainsi
que Satan conquiert un peuple : non pas en le rendant mauvais, mais en
l'engourdissant, en l'assoupissant, en l'indifférant, en le
désensibilisant.
Saint Pierre nous avertit avec gravité : « Soyez sobres et veillez ;
car votre adversaire, le diable, rôde comme un lion rugissant,
cherchant qui dévorer » (1 Pierre 5, 8). Les lions ne dévorent pas ceux
qui sont vigilants, mais ceux qui sont inattentifs. Ils s'attaquent aux
personnes apathiques.
Une Église insensible ne réagit plus quand les loups s'introduisent.
Une Église insensible cesse de remarquer quand la vérité est déformée.
Une Église insensible tolère le poison spirituel car elle a oublié le
goût de la pureté. Et mes amis, une Église insensible ne peut
évangéliser dans un monde submergé par la confusion.
Il nous faut nous interroger : comment en sommes-nous arrivés là ?
Comment le peuple de Dieu est-il devenu si insensible aux choses de
Dieu ? La réponse est douloureuse, mais nécessaire. Nous sommes devenus
insensibles dès l'instant où nous avons cessé d'exiger la sainteté de
nous-mêmes. Nous sommes devenus insensibles lorsque le silence a
remplacé la clarté, lorsque le confort a remplacé le courage, lorsque
la diplomatie a remplacé la vérité. Nous sommes devenus insensibles
lorsque nous avons oublié que l'Évangile n'est pas une idée décorative,
mais une épée qui tranche le mensonge.
Le serpent n'est pas devenu plus fort. L'Église s'est simplement faite
plus silencieuse. Et pourtant – écoutez bien – l'engourdissement n'est
pas permanent. La grâce peut le percer. La lumière peut le dissiper. Le
Seigneur peut réveiller son peuple en un instant, s'il le désire. Le
prophète Élie en a fait l'expérience lorsque Dieu lui a dit : «
Lève-toi, mange, car tu as encore un long chemin à parcourir » (1 Rois
19,7). Dieu n'a pas reproché à Élie sa faiblesse – il l'a réveillé. Il
l'a fortifié. Il l'a incité à se lever.
Frères et sœurs, voici ce que Dieu fait en ce moment : il réveille le
reste fidèle, il réveille les veilleurs, il rallume la flamme chez ceux
qui refusent de dormir tandis que le serpent s’enroule autour de la
vigne.
Mais l’éveil commence toujours par la vérité. Et voici la vérité : le
serpent s’est infiltré dans notre culture, nos foyers, nos écrans, nos
esprits, et même nos lieux de culte, parce que nous avons cessé de le
remarquer. Nous avons cessé de le nommer. Nous avons cessé de lui
résister avec l’autorité que le Christ nous a donnée.
Saint Paul nous dit : « Car nous n’ignorons pas ses desseins » (2
Corinthiens 2, 11). Mais aujourd’hui, nombreux sont ceux qui non
seulement l’ignorent, mais qui y sont indifférents.
L'indifférence est plus mortelle que l'ignorance. L'indifférence est
plus mortelle que la haine. L'indifférence est le triomphe de
l'engourdissement.
Mes amis, qu'arrive-t-il à un membre engourdi ? Il se blesse sans qu'on
s'en aperçoive. Il peut être coupé, blessé, abîmé – et le corps ne
réagit pas. Spirituellement, nous en sommes là. Le Corps mystique du
Christ est blessé quotidiennement, et pourtant tant de personnes
restent insensibles. Le serpent frappe, et le peuple de Dieu ne réagit
pas.
Mais le Seigneur appelle ses veilleurs – vous, moi et chaque âme fidèle
– à ressentir à nouveau, à voir à nouveau, à discerner à nouveau, à
remarquer à nouveau. Non pas avec crainte, mais avec une sainte
vigilance. Non pas avec panique, mais avec une clarté
spirituelle.
Saint Paul nous ordonne : « …Lève-toi, toi qui dors, relève-toi d’entre
les morts, et le Christ t’éclairera » (Éphésiens 5:14).
Voici le cri de la lampe du veilleur.
C'est le cri de toute âme qui refuse de sombrer dans les ténèbres.
C’est le cri de l’Église en exil, qui aspire à la purification et à la restauration.
Mes amis, si nous voulons nous libérer de cette torpeur qui s'est
emparée de l'Église, nous devons commencer par retrouver une sainte
conscience – une reconnaissance profonde et vibrante de la présence et
de l'autorité de Dieu. Le serpent prospère là où la crainte du Seigneur
s'estompe. Quand une âme craint Dieu, elle ne peut être trompée. Quand
une Église craint Dieu, elle n'hésite pas à proclamer la vérité. Mais
quand la crainte de Dieu s'obscurcit, tout devient confus.
L'un des premiers signes de cette insensibilité est la perte du
respect. Regardez autour de vous, dans tant de nos sanctuaires. Le
sacré est devenu banal. L'autel est devenu une scène. L'Eucharistie, la
présence même du Christ, est reçue ou célébrée avec une désinvolture
qui aurait horrifié les saints. Saint François d'Assise disait : « Que
chacun soit saisi de crainte, que le monde entier tremble, et que les
cieux exultent quand le Christ, le Fils du Dieu vivant, est présent sur
l'autel entre les mains d'un prêtre. » Si les saints tremblaient, et
que nous ne tremblons pas, alors quelque chose en nous s'est endurci.
Et cette insensibilité n'affecte pas seulement notre manière de prier,
elle façonne notre manière de vivre. Ce que nous laissons entrer dans
nos sens a une importance capitale. Le monde actuel inonde nos yeux et
nos oreilles de distorsions, de bruit, de laideur et de confusion. Et,
au bout d'un moment, l'âme cesse tout simplement de réagir. Le serpent
n'a pas besoin de rugir. Il murmure à travers les écrans que nous
fixons. Il se faufile dans les contenus que nous consommons. Et si nous
ne sommes pas vigilants, sa présence nous paraît normale. Un cœur
engourdi ne peut discerner le danger car il se noie dans les
distractions.
Mais le Seigneur n'a jamais voulu que son peuple dérive dans le
brouillard. Il nous appelle à la clarté, et la clarté commence toujours
par le courage – le courage de résister au mensonge, même lorsqu'il est
habilement dissimulé. Le courage de dire : « Cela ne vient pas de Dieu
», même quand tous les autres haussent les épaules. Le courage de
défendre la vérité, même au prix de sacrifices. Pensons à saint
Athanase, qui resta ferme alors que presque le monde entier acceptait
l'hérésie. Il n'attendit ni approbation ni popularité. Il refusa
simplement de feindre l'aveuglement. Et c'est précisément ce qui brise
l'engourdissement spirituel : refuser de faire semblant de ne pas voir
ce que nous voyons clairement.
Mes amis, si votre cœur est lourd, morne ou accablé, écoutez ceci :
Jésus-Christ peut restaurer la joie spirituelle aussi facilement qu’il
a rendu la vue aux aveugles. Le même Seigneur qui a dit à Bartimée : «
Que veux-tu que je fasse pour toi ? » nous le dit aussi. Et la seule
réponse juste est : « Seigneur, que je voie. »
Rendez-moi la vue. Rendez-moi l'ouïe. Rendez-moi la capacité de ressentir le sacré et de reculer devant le mal.
Dieu a promis par le prophète Ézéchiel : « Je vous donnerai un cœur
nouveau, et je mettrai en vous un esprit nouveau ; j’enlèverai de votre
chair le cœur de pierre, et je vous donnerai un cœur de chair. » Un
cœur de chair est un cœur qui ressent à nouveau, qui brûle à nouveau,
qui reconnaît le serpent au lieu de passer son chemin.
Et c'est pourquoi, mes amis, nous sommes réunis ici sous la Lampe du
Veilleur. Car un veilleur doit veiller. Une lampe doit rester allumée.
Dieu a dit à Isaïe : « J'ai placé des veilleurs sur tes murs… qui ne se
tairont ni jour ni nuit. » Tel est l'appel de chaque croyant
aujourd'hui. Ne pas paniquer. Ne pas désespérer. Mais rester éveillé –
éveillé quand les autres dorment, éveillé quand les autres haussent les
épaules, éveillé quand les autres disent : « Ce n'est pas si grave.
»
Le veilleur voit ce que les autres ignorent. Vous pensez peut-être : «
Que puis-je faire ? Je ne suis qu’une personne. » Pourtant, c’est ainsi
que Dieu initie chaque renouveau : par une âme éveillée. Un cœur qui
refuse l’engourdissement. Un croyant qui ne cherche plus à édulcorer la
vérité pour la rendre plus acceptable au monde. Une âme qui se tient
debout, veille, prie et refuse de sombrer dans le sommeil
spirituel.
Le monde est peut-être insensible. Même une grande partie de l'Église
l'est peut-être. Mais Dieu préserve toujours un reste fidèle qui
perçoit encore la présence du ciel. Et ce reste devient l'étincelle qui
rallume la flamme de toute l'Église.
Mes amis, sortir de notre torpeur implique d'apprendre à reconnaître
précisément ce à quoi nous avons cessé de réagir. Et c'est là que
beaucoup de catholiques se sentent mal à l'aise, car le véritable éveil
spirituel exige une honnêteté – parfois douloureuse – quant à ce qui se
passe dans l'Église et dans le monde. Lorsque nous cessons de réagir à
l'erreur, lorsque le mensonge ne nous surprend plus, lorsque la
confusion de nos dirigeants ne nous afflige plus, alors nous sommes
déjà plongés au cœur du brouillard.
Songez à la fréquence à laquelle nous entendons aujourd'hui des choses
qui auraient ébranlé l'Église jusqu'à ses fondements il y a à peine une
génération. On entend dire que « tous les chemins mènent à Dieu »,
comme si l'Incarnation était facultative, comme si la Croix était
superflue, comme si la mission même de l'Église était négociable. On
entend dire que nous ne devrions pas craindre les idéologies qui
renient ouvertement le Christ, que nous ne devrions pas nous inquiéter
de la montée en puissance de nations ou de religions hostiles à
l'Évangile – et l'on nous dit que s'y opposer n'est rien d'autre qu'une
peur de l'immigration ou un manque d'ouverture d'esprit. Mes amis, ce
n'est pas de la sagesse pastorale – c'est une insensibilité spirituelle
déguisée en charité.
Nous sommes devenus insensibles à la dilution de la doctrine.
Insensibles aux dirigeants qui parlent comme des diplomates plutôt que
comme des apôtres. Insensibles à la perversion de la miséricorde en
permission. Insensibles à la trahison de l'Évangile sous couvert de «
dialogue ». Insensibles au silence qui accueille le blasphème.
Lorsque le Saint-Père lui-même minimise les dangers des religions
idéologiques, ou balaie la crainte de l'islam comme une simple gêne
politique plutôt qu'une reconnaissance d'une réalité spirituelle, les
fidèles doivent rester vigilants. Nous ne portons pas de jugement sur
son âme, mais nous devons prendre conscience de l'effet que de tels
propos produisent sur l'Église. Ils rendent les catholiques insensibles
au véritable combat spirituel, insensibles à la vérité que le Christ
seul est Seigneur, insensibles à la nécessité de la conversion.
Et c’est là le cœur du problème : l’engourdissement nous a rendus polis envers le mal et sur la défensive face à la vérité.
Nous hésitons à parler franchement par crainte de semer la discorde.
Nous hésitons à avertir par peur de paraître insensibles. Nous hésitons
à nommer l'erreur car le monde nous a appris que la clarté est cruelle.
Mais, mes amis, le serpent prospère là où la clarté disparaît.
Alors, si nous voulons vraiment briser l'engourdissement – si nous
voulons que nos enfants, nos paroisses, notre Église s'éveillent –,
nous devons être prêts à dire tout haut ce que le monde nous enjoint de
murmurer. Nous devons refuser la fausse paix du silence. Nous devons
retrouver le courage de nommer précisément ce que l'on nous a
conditionnés à ignorer.
Car chaque fois que nous disons : « C’est comme ça maintenant », chaque
fois que nous excusons la confusion parce qu’elle vient d’une personne
en position d’autorité, chaque fois que nous édulcorons l’Évangile pour
qu’il n’offense personne, nos sens s’émoussent un peu plus, deviennent
un peu plus aveugles, un peu plus insensibles.
Mais dès l'instant où l'on nomme le mensonge, dès l'instant où l'on
dénonce la distorsion, dès l'instant où l'on refuse de feindre,
l'engourdissement spirituel commence à se dissiper. La vérité ramène
toujours la sensation à l'âme. Elle éveille. Elle aiguise. Elle dissipe
le brouillard.
C’est ainsi qu’un veilleur retrouve la vue. C’est ainsi qu’un cœur
retrouve les sensations. C’est ainsi que l’Église devient l’Église
renouvelée.
Mes amis, alors que nous arrivons au terme de ce message, je souhaite
m'adresser à votre cœur avec la même urgence que celle dont le Christ a
parlé aux disciples à Gethsémani. Il n'a pas dit : « Faites de votre
mieux. » Il a dit : « Veillez. » Il a dit : « Restez vigilants. » Car
le danger était réel, les ténèbres étaient profondes et la trahison se
dévoilait déjà. Nous nous trouvons aujourd'hui dans la même situation.
Le serpent ne se cache plus. Il marche ouvertement, hardiment, voire
avec arrogance. Il s'exprime à travers les institutions, les
dirigeants, les médias, une compassion feinte, des doctrines déformées,
le silence là où il faudrait alerter, et le bruit là où il faudrait la
vérité.
Et pourtant – malgré tout cela – le Seigneur a préservé un peuple qui peut encore voir.
Si vous m'écoutez, je crois sincèrement que vous êtes parmi eux. Non
pas parce que vous êtes meilleurs que les autres, mais parce que Dieu
lui-même a placé en vous une soif d'apprendre – un refus de dormir, un
refus de faire semblant, un refus de sombrer dans la mort spirituelle.
Tu sens le tremblement dans l'air. Tu remarques ce que les autres
ignorent. Tu souffres de ce dont les autres rient. Tu reconnais le
serpent même lorsqu'il se présente sous les traits d'un ange de
lumière.
Ce n'est pas de la paranoïa. Ce n'est pas de la négativité. Ce n'est
pas de l'extrémisme. C'est le Saint-Esprit qui vous tient éveillé. Mais
voici l'appel : l'appel à se lever, l'appel à tenir bon, l'appel à
devenir un véritable veilleur à une époque où les disciples
s'endorment.
Un veilleur ne demande pas la permission de parler. Un veilleur ne
baisse pas le ton pour ne pas inquiéter le village. Un veilleur ne
laisse pas le serpent passer silencieusement dans la nuit.
Un veilleur allume la lampe. Un veilleur avertit la ville. Un veilleur
reste éveillé car les autres ne le peuvent pas. Telle est la vocation
que Dieu confie à votre âme en ce moment même. Peu importe votre âge,
votre état de santé, que vous soyez en chaire ou sur un banc.
L'essentiel est de ne pas laisser l'engourdissement de cette génération
obscurcir la lucidité que Dieu vous a donnée.
Le Christ appelle son peuple à la vigilance, à la sainteté, au courage,
au discernement, à la flamme qui jadis faisait rayonner l'Église dans
le monde.
Il suscite des hommes et des femmes qui peuvent dire avec saint Paul :
« Nous ne sommes pas ignorants de ses desseins. » Il suscite des âmes
qui rejettent la fausse paix du silence et embrassent la véritable paix
qui vient uniquement de Jésus-Christ, qui est la Vérité incarnée.
Mes amis, le serpent peut marcher avec assurance, mais les enfants de
Dieu doivent briller davantage. Les ténèbres peuvent s'épaissir, mais
la lampe doit brûler plus intensément. La génération insensible peut
tout accepter, mais les veilleurs ne doivent accepter que le
Christ.
Alors ce soir, sous la lueur de la Lampe du Guetteur, je vous demande de prendre une résolution devant Dieu :
Seigneur, réveille-moi.
Gardez-moi alerte.
Garde-moi fidèle.
Laissez-moi voir ce que vous voyez.
Laisse-moi ressentir ce que tu ressens.
Que jamais plus je ne devienne insensible à Ta vérité.
Car l’Église n’a pas besoin d’un programme de plus, d’un comité de
plus, d’un sondage de plus, ni d’une stratégie de plus. L’Église a
besoin de veilleurs – attentifs, perspicaces, courageux et fidèles au
Christ, quel qu’en soit le prix.
Et puisse le Seigneur vous compter parmi eux.
À la prochaine, mes chers frères et sœurs…
Gardez la lampe allumée.
Que Dieu tout-puissant vous bénisse, le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Amen.
L'évêque Joseph E. Strickland
Évêque émérite »
12 décembre
Dernièrement, il n’y a pas une journée sans qu’on entendre parler de guerres, actuelles et futures.
Hier,
le Secrétaire Général de l’OTAN déclarait que « la Russie a ramené la
guerre en Europe, et nous devons nous préparer à une guerre d’une
ampleur comparable à celle qu’ont endurée nos grands-parents et
arrière-grands-parents. »
Le comité éditorial du New York Times exhorte les États-Unis à se préparer à une future guerre contre la Chine.
Chine, qui hier a fait volé son premier drone mère pour la guerre du futur (images sur zerohedge.com).
Mais, le NSJC en Matthieu 24 a affirmé que ces choses doivent arriver et qu’il ne faut pas s’en faire.
Car,
si guerre mondiale il y a, on sait tous qu’elle ne sera pas
conventionnelle et que l’arme atomique sera utilisée presque
immédiatement.
Ce qui est une limite infranchissable pour le Ciel.
Nous
savons grâce aux prophéties de Jean XXIII que la terre frisera le
massacre mais que Dieu interviendra avec la guerre de la nature avant
que cela ne dégénère.
Nous savons aussi que la prêche des deux témoins de l’Apocalypse est en relation avec la durée de vie de la bête.
Nous avons évoqué l’hypothèse du début de vie de la bête avec l’IA dans l’analyse du 5 décembre dernier.
Du côté de l’Église, nous approchons de la date anniversaire du décès du pape émérite Benoît XVI, soit le 31 décembre 2022.
Comme nous l’avions analysé, Benoît XVI était le katéchon mentionné par Saint-Paul, celui qui retenait.
2ème lettre de Saint-Paul aux Thessaloniciens :
«…
Que personne ne vous égare d’aucune manière; car il faut que vienne
d’abord l’apostasie, et que se révèle l’homme de péché, le fils de la
perdition, l’adversaire qui s’élève contre tout ce qui est appelé Dieu
ou honoré d’un culte, jusqu’à s’asseoir dans le sanctuaire de Dieu, et
à se présenter comme s’il était Dieu. Ne vous souvenez-vous pas que je
vous disais ces choses, lorsque j’étais encore chez vous? Et maintenant
vous savez ce qui le retient, pour qu’il se manifeste en son temps.»
«
… depuis le départ du Katéchon (Benoît XVI) le 31 décembre 2022, il y a
3.5 années jusqu’à mai 2026, le mois de mai des deux lunes prophétisé
pour la venue du Lys de paix selon Don Bosco; si la prophétie est
véridique. » écrivions nous le 12 mars dernier.
Revoici la prophétie de Don Bosco sous un autre angle, traduit de l’anglais:
« … « Les choses s’enchaînent trop lentement, mais la grande Reine du
Ciel est proche ; le pouvoir du Seigneur lui appartient. Comme la
brume, elle dispersera ses ennemis. Elle revêtira le Vénérable
Vieillard de tous ses anciens vêtements.
« Il y aura encore un violent ouragan. L’iniquité prendra fin, le péché
cessera, et avant que deux pleines lunes n’aient brillé au mois des
fleurs, l’arc-en-ciel de paix apparaîtra sur la terre.
« Le grand ministre verra l’Épouse de son Roi revêtue de gloire.
« À travers le monde, un soleil si brillant brillera comme on n'en a
jamais vu depuis les flammes du Cénacle jusqu'à aujourd'hui, et on n'en
verra plus jamais avant la fin des temps. »
»
Comme nous l’avons vu, la bête fêtera ses 3.5 années au début du mois de mai, pour la première pleine lune du mois.
Et,
si la prêche des deux témoins commençait le 31 décembre 2022, elle se
termine aussi au mois de juin 2026, peu après la deuxième pleine lune
du 31 mai.
Cette dernière est une lune bleue, parce qu’elle représente cette rare “treizième lune” du calendrier.
Et le 13, on l’a déjà vu, est le chiffre de Marie.
La prochaine arrivera le 30 mai 2045, un peu loin pour une fin des temps car à cette date, car le petit reste n’existerait plus.
Le
pontificat de Benoît XVI, le katéchon, fut une bouée de sauvetage pour
la Tradition, notamment par le biais de deux faits majeurs : le motu
proprio sur la messe Tridentine du 7 juillet 2007, qui rétablit et
autorise l’usage de la messe de toujours dans l’Église universelle ; et
la levée des excommunications pesant sur les évêques de la Fraternité
le 21 janvier 2009.
En
effet, le Katéchon n’étant plus, le règne total de la bête, soit 1260
jours ou 42 mois, est en cours, apportant des changements mondiaux
d’une ampleur et d’une vitesse foudroyante.
Le regretté Louis D’Alencourt entrevoyait ce moment (L’heure de vérité – grandreveilwordpress.com) suite au décès du katéchon le 31 décembre 2022.
Nous savons que le 42 est le signe des 1260 jours de la bête et des
deux témoins dans l’Apocalypse, le fameux deux temps, un temps et la
moitié d’un temps.
Tout se tient.
Les
deux grands signes de la fin du monde seront, nous disent les exégètes,
que l’évangile ait été enseigné sur toute la terre, ainsi que
l’apostasie dans l’Église.
Et
les deux témoins sont « les justes », soient tous ceux et celles qui
gardent la Foi selon la doctrine et les enseignements du Christ, et qui
vivent de la Parole et de l’Espérance à chaque jour.
Pour
Don Monléon (qui synthétise les explications des Pères de l’Église), «
ces deux hommes sont la figure des saints que Dieu envoie à son Église
dans les temps d’épreuve, pour la consoler et défendre sa doctrine. »
Pour
Louise de Jésus (religieuse du XIXème siècle ayant reçu une explication
« inspirée » par l’Esprit-Saint), « Dieu nous propose l’exemple des
bons », des justes.
Il
est très probable qu’au sens mystique, le patriarche et le prophète
symbolisent les bons chrétiens, les justes qui resteront fermes dans
leur foi et fidèles aux commandements de Dieu malgré les persécutions
et la puissance de l’Antéchrist, ainsi que ceux qui prêcheront la saine
doctrine, que la Sainte Vierge a appelé les apôtres des derniers temps.
C’est
pourquoi d’ailleurs la Sainte Vierge à la Salette place Enoch et Elie
juste après la description de ces apôtres : elle fait référence elle
aussi aux justes qui, alors que le monde sera dans la consternation,
montreront le bon exemple et la bonne voie aux autres, consoleront
beaucoup d’âmes et condamneront les erreurs diaboliques de l’Antéchrist.
L’Apocalypse
nous enseigne que deux témoins combattront l’Antéchrist. La tradition
leur donne un nom, Hénoch et Élie. Là encore, grâce au recul des
dernières décennies, nous pouvons dévoiler qui se cache derrière ces
deux témoins : il s’agit des témoins de la foi et de la vérité, les
témoins du Christ, et puisque le contexte doit se situer, je le
rappelle, dans le catholicisme, ce sont essentiellement tous ceux
restés fidèles à l’Église authentique : les traditionalistes, réunis
dans la Tradition, et ceux qui s’associent de cœur avec eux. Parce
qu’il se sont levés contre l’Antéchrist, à la fois dans sa composante
religieuse (la Rome conciliaire) et civilisationnelle (refus du progrès
social et moral de la société issue de la synagogue de Satan). Ils sont
deux : le clergé et les fidèles. Ils défendent les deux fondamentaux,
la loi (Hénoch) et les prophètes (Élie), c’est à dire la doctrine et
son enseignement.
La
seule chose que nous savons, c’est que cette mort sera courte : trois
jours et demi, à comparer aux trois ans et demi de la vie de
l’Antéchrist, donc proportionnellement, c’est très court.
Est-ce aussi le signe de Jonas?
6 décembre
« Et que la Mère soit Une, comme toi tu es unique. » (prophétie No 9: Benoit XVI)
Ce
n’est pas un dialogue et un œcuménisme avec les autres religions qui
doivent être recherchés mais une conversion vers l’Église catholique,
afin qu’elle soit une.
Ce qui n’est qu’une évidence de la prophétie ci-haut.
Mgr Strickland :
« Une rose, quel que soit son nom
Mes chers frères et sœurs,
Aujourd’hui, je veux vous parler d’un sujet qui se trouve au cœur même
de la confusion de notre époque – quelque chose de subtil, de
séduisant, qui touche non seulement le monde, mais l’Église elle-même.
Il y a une phrase bien connue de Shakespeare : « Une rose, quel que soit son nom, embaumerait tout autant. »
L'idée est simple : la réalité ne change pas parce qu'on l'appelle autrement. Une rose est une rose, quel que soit son nom.
Mais aujourd'hui, je veux aborder la question sous un autre angle : que
se passe-t-il quand quelque chose ressemble à une rose… mais n'en est
pas une du tout ?
À notre époque, et plus particulièrement au sein de notre chère Église,
cette question est devenue urgente. Car jamais auparavant nous n'avons
vécu à une époque où l'apparence de la tradition, les artifices de la
fidélité et les symboles de continuité peuvent masquer une réalité bien
différente.
Aujourd'hui, je tiens donc à l'affirmer clairement : une rose qui n'est
pas une rose ne le devient pas simplement en se parant de pétales
roses. De même, un message n'est pas catholique simplement parce qu'il
est transmis selon une esthétique traditionnelle.
Depuis des décennies, le monde joue au jeu du changement de nom :
L’avortement devient un « soin de santé ».
L’euthanasie devient « compassion ».
L’immoralité devient « identité ».
La dissidence devient « dialogue ».
Le blasphème devient « art ».
L’indifférence devient « ouverture ».
Changer l'étiquette ne change pas la vérité. Nous le savons. Au fond,
l'humanité le sait. Mais nous sommes aujourd'hui confrontés à un danger
plus grand encore : au sein même de l'Église, une pression énorme
s'exerce pour renommer ce que Dieu a déjà nommé.
La tentation est d'édulcorer, de brouiller, de créer une ambiguïté là
où le Seigneur s'est exprimé avec clarté. C'est dans ce contexte que le
veilleur doit se tenir sur le rempart et parler.
Ces derniers mois, de nombreux catholiques ont exprimé un étrange
mélange de réconfort et de malaise. D'un côté, le pape Léon XIV
présente une image familière, voire nostalgique : vêtements liturgiques
traditionnels, styles classiques, gestes rappelant ceux des papes
précédents. Extérieurement, on a l'impression d'un retour aux sources.
Une image idéalisée. Mais le fond, la réalité, ne correspond pas à la
beauté des apparences.
Voici le cœur du problème : la tradition en apparence ne saurait se
confondre avec la fidélité à la doctrine. Le symbolisme sans substance
n’est qu’un décor. Un costume de rose n’est pas une rose. Et nombre de
catholiques fidèles prennent aujourd’hui conscience de cette
douloureuse rupture.
Car bien que l'image soit traditionnelle :
Le message, lui, ne l'est souvent pas.
Les rendez-vous ne le sont pas.
Le silence face à l'erreur ne l'est pas.
La persistance de voix hétérodoxes aux postes de pouvoir, elle, ne l'est pas.
L'ambiguïté dans l'enseignement moral, elle, ne l'est pas.
Une rose qui n'est pas une rose n'a pas le parfum d'une rose. Et les
fidèles remarquent ce manque de fragrance. C'est là que l'honnêteté est
essentielle. Nous devons parler franchement, avec respect pour la
charge papale, mais aussi avec clarté quant à la personne qui l'occupe.
Et il convient de noter que, malgré les apparences traditionnelles :
Le cardinal Fernandez reste à la DDF, poursuivant la trajectoire
théologique qui sème la confusion chez les fidèles et affaiblit le
témoignage de l'Église.
Le père James Martin continue de semer l'ambiguïté, mais Rome ne lui apporte ni correction, ni limites, ni clarté.
Les évêques qui soutiennent ouvertement l'ordination des femmes et le « développement » doctrinal continuent d'être nommés.
Le langage et la structure synodaux restent actifs, créant une plateforme pour les dissidents du monde entier.
Les déclarations du pape lui-même laissent souvent entrevoir une
certaine souplesse doctrinale, notamment sur les questions morales où
l'Église s'est toujours exprimée avec précision.
Et le plus troublant, peut-être : l’accent est mis à plusieurs reprises
sur « l’unité » plutôt que sur la « vérité ». L’unité dissociée de la
vérité n’est pas une unité du tout – c’est une capitulation.
Ce n'est pas le parfum d'une rose qui a poussé sur la terre des
Apôtres. C'est l'éclat d'une rose fabriquée, peinte et mise en scène.
Cependant, ce qui me console – et ce qui devrait consoler chaque
auditeur – c’est que le discernement des fidèles est toujours vivace.
On sent instinctivement que quelque chose cloche. On observe les
vêtements liturgiques, les gestes, le style – et pourtant, au fond de
soi, on murmure : « Il manque quelque chose. L’essence n’y est pas. »
Car le peuple de Dieu sait faire la différence entre la beauté et
l’imitation, la tradition et la théâtralité, la continuité et le
déguisement, l’authenticité et les apparences. Les fidèles savent qu’un
pape véritablement traditionnel ne se définit pas par ses vêtements…
mais par sa fidélité. Et la fidélité ne se feint pas. Elle a un parfum
qui touche l’âme au plus profond de l’être. Quand ce parfum est absent,
aucune dentelle ne peut le remplacer.
L’ennemi s’efforce depuis des décennies d’éliminer toute tradition. Il
a échoué. Aujourd’hui, une stratégie plus rusée se dessine : si l’on ne
peut anéantir la tradition, il faut la dissimuler sous des atours
traditionnels. Donner à la dissidence une apparence classique. Embellir
la nouveauté d’un parfum ancien. Présenter la confusion sous une
silhouette familière. Voilà pourquoi nous devons être vigilants. Voilà
pourquoi l’Église a besoin de veilleurs. Car lorsque l’erreur se pare
des atours d’une rose, il devient plus facile pour les fidèles d’en
inhaler le poison.
Mes frères et sœurs, mon devoir d'évêque – surtout en tant qu'évêque
marginalisé pour avoir refusé de me taire – est de nommer la réalité
telle que Dieu la voit, et non telle que le monde la présente.
Je n'appellerai pas la confusion « renouveau ».
Je ne qualifierai pas la dissidence de « pastorale ».
Je ne qualifierai pas la trahison d’« écoute ».
Je ne qualifierai pas les faux enseignements de « développement ».
Je n'appellerai pas l'élasticité morale « miséricorde ».
Et je n'appellerai pas rose ce qui n'est pas une rose.
Assez d'illusions. Assez de manipulations. Assez de faire croire que la
clarté est malveillante et l'ambiguïté, une forme de compassion. Le
peuple mérite mieux. Parler franchement n'est pas un acte de rébellion,
c'est un acte de fidélité.
Nous ne pouvons pas changer le Vatican. Nous ne pouvons pas imposer nos
erreurs à Rome. Mais nous pouvons faire quelque chose d'encore plus
puissant : rester fidèles à la vérité, quelles que soient les
déformations dont elle fait l'objet.
Nous pouvons refuser d'inhaler le parfum artificiel des roses de
synthèse. Nous pouvons refuser d'être trompés par les cosmétiques. Et
nous pouvons refuser de sacrifier la doctrine à l'« unité » pour suivre
l'ambiguïté. Et nous devons prier – prier avec ferveur – pour que
l'Esprit Saint purifie l'Église de l'intérieur.
À chaque époque de l'Église, le Seigneur a suscité des veilleurs – des
hommes qui se tiennent sur les remparts et dénoncent ce qu'ils voient.
Aujourd'hui, le message est clair : toutes les roses ne sont pas des
roses, toutes les traditions ne sont pas authentiques, et les
apparences de fidélité ne sont pas toujours synonymes de fidélité
véritable.
Mettez tout à l'épreuve. Préservez ce qui est bon. Ne sacrifiez pas la
clarté au confort d'images familières. Ne vous laissez pas séduire par
le parfum de ce qui n'est qu'une illusion.
Et surtout, restez fidèles au Christ, fidèles à son Église, fidèles à
la vérité immuable et fidèles à l’Évangile qu’aucune image, aucun
vêtement, aucune rhétorique ne peut remplacer.
C’est la mission du veilleur. C’est l’appel de l’Église fidèle. C’est la lumière que nous devons brandir en ces temps troublés.
Une rose qui n'est pas une rose n'aura jamais le parfum d'une rose. Mais la vérité, même rejetée, conserve toujours son arôme.
Mes chers frères et sœurs, alors que nous arrivons au terme de cette
réflexion, revenons une fois encore à cette phrase bien connue : « Ce
que nous appelons une rose, sous un autre nom, embaumerait tout autant.
» Une rose est une rose non pas parce que nous la nommons ainsi, mais
parce que son Créateur y a placé sa beauté. Il en est de même pour
nous. Il en est de même pour l’Église. Il en est de même pour la vérité.
Le monde peut rebaptiser le péché « liberté », la confusion «
compassion », les ténèbres « progrès ». Il peut tenter de dissimuler ce
qui est sacré, ou d'adoucir ce qui est dur. Mais un mensonge, quel que
soit son nom, reste un mensonge, et la vérité, quel que soit son nom,
demeure le parfum du Christ.
Et si le monde s'endort face à cette vérité – s'il s'engourdit,
s'abrutit ou l'oublie – nous, nous ne nous endormons pas. Nous restons
éveillés. Nous veillons. Nous entretenons la flamme. Car même si le
monde oublie le parfum de la rose, la rose conserve toute sa douceur.
Pour conclure, je vous offre ma bénédiction :
Que le Seigneur Jésus-Christ, le Verbe éternel, qui vous appelle par
votre nom et inscrit votre identité dans son Cœur transpercé, vous
garde fermes dans la vérité, joyeux dans l’espérance et fidèles dans
l’amour. Que sa Mère vous enveloppe de son manteau et que le
Saint-Esprit vous fortifie pour que vous restiez inébranlables dans un
monde qui a oublié son propre nom.
Que Dieu Tout-Puissant vous bénisse,
Le Père, le Fils et le Saint-Esprit.
Amen.
L'évêque Joseph E. Strickland
Évêque émérite »
5 décembre
LE POUVOIR DE LA BÊTE
La bête selon l’Apocalypse fait des prodiges.
Si
vous suivez les médias, vous avez été témoins que l’IA a générée
plusieurs faux artistes et chansons qui se sont hissés aux premières
places dans les palmarès des sites spécialisés.
Vous
pouvez même prendre une photographie ancienne de vos proches et les
faire revivre dans une scène que vous choisissez, un mini clip vidéo.
Notre-Dame
à la Salette : « Voici la bête avec ses sujets se disant le sauveur du
monde. Il s’élèvera avec orgueil dans les airs pour aller jusqu’au Ciel
; il sera étouffé par le souffle de saint Michel archange. Il tombera,
et la terre qui, depuis trois jours sera en de continuelles évolutions,
ouvrira son sein plein de feu ; il sera plongé pour jamais avec tous
les siens dans les gouffres éternels de l’enfer. »..
L’Église est l’Épouse du Christ et a son propre corps mystique.
Il
en est de même pour l’Antichrist. Le regretté Serge Monast l’a très
bien expliqué dans son livre «Le Corps mystique de l'Antichrist ».
C’est l’Antichrist système décrit dans nos analyses passées.
La bête est présentement engagée dans un combat mortel avec l’Église.
Nous avons vu dernièrement son élévation, elle est « sortie de l’eau » selon les prophéties de Jean XXIII.
C’est en ligne avec le Projet 47 de Louis d’Alencourt (voir analyses précédentes) au sujet du messie judéo-maçonnique.
Saint-Jean
dans l’Apocalypse avait eu la vision de la marque de la bête pour
pouvoir acheter ou vendre, pour fonctionner dans la nouvelle société,
la société créée par la « grande réinitialisation ».
Nous
savons que le 42 est le signe des 1260 jours de la bête et des deux
témoins dans l’Apocalypse, le fameux deux temps, un temps et la moitié
d’un temps.
Donc, 3.5 années avec la bête.
«
Lancé par OpenAI en novembre 2022, le robot conversationnel ChatGPT
célèbre ses 3 ans d'existence. Premier modèle accessible gratuitement
au grand public via une application dédiée, il s'est vite imposé comme
assistant IA de référence. » (journaldemontreal.com)
Donc,
les 3.5 années de vie publique de la bête ou IA achèveraient en mai
2026 si c’est le cas, soit au même moment que la prophétie des deux
lunes de Don Bosco, et pile au mois de Marie, Reine de la fin des temps.
« À l'avenir... peut-être deux ou trois ans, 90 % des connaissances mondiales seront probablement générées par l'IA, »…
« C'est parce que, quelle importance cela fait-il pour moi d'apprendre
d'un manuel qui a été créé par un groupe de gens que je ne connaissais
pas, ou... des connaissances générées par des ordinateurs IA qui
assimilent tout cela et re synthétisent les choses. Pour moi, je ne
pense pas qu'il y ait beaucoup de différence. » (NVIDIA CEO Jensen
Huang, zerohedge.com)
Nous sommes dans un combat pour les âmes.
D’un côté la Vérité du Christ par son Église sauve les âmes.
De l’autre, la bête et son système qui est mensonge.
Elle
ne véhicule que de fausses nouvelles, ne s’alimentent que par la rage
sur les réseaux sociaux, et détourne les ressources nécessaires au
bien-être humain pour satisfaire son appétit toujours grandissant.
Les
gouvernements dépensent d’énormes ressources pour nourrir la bête afin
de dominer la future économie mondiale basée sur l’IA.
Les dix rois de l’Apocalypse qui font la guerre à l’agneau pour avoir « une heure » de pouvoir avec la bête.
Dans ce contexte épouvantable, la perte des âmes va en augmentant et le petit reste est à risque.
Nous sommes sur le temps court et non sur le temps long.
La chute de Babylone prophétisée dans l’Apocalypse n’est plus très loin.
Novembre 2025
30 novembre
Rappelons le regretté Serge Monast dans le « Complot des Nations Unies contre la Chrétienté » :
« En accord avec l'Agenda International à remplir, la première
initiative de l'Anti-Pape en sera une de réconciliation truquée avec
l'ensemble des Églises Chrétiennes du monde... »:
La ''Prise du Pouvoir Politique et Militaire'' par l'Antéchrist sous la
conduite des Nations-Unies (notons, ici, que le premier Pouvoir étant
situé au-dessus du Politique et Militaire, est un ''Pouvoir
Religieux''); »
Et,
c’est pourquoi que nous avançons dans nos analyses que c’est l’état de
l’Église qu’il faut surveiller en cette fin des temps.
NSJC
en Matthieu 24 nous confirmait « vous entendrez parler de guerres et de
bruits de guerre ; n'en soyez pas troublés, car il faut que ces choses
arrivent ; mais ce ne sera pas encore la fin. »
C’est
ce que confirmait mgr Strickland dans la dernière analyse : « tel
un veilleur sur les remparts, je ne contemple ni les tempêtes
politiques ni les soubresauts des nations, mais l’horizon même de
l’Église. Quelque chose de décisif se dessine. Quelque chose d’éternel.
Et l’Esprit Saint nous exhorte à le voir clairement. »
Le mystère d’iniquité agit dans l’Église.
Alors que l’église conciliaire semble dominer, elle est en fait la grande prostituée citée dans l’Apocalypse.
Et en son cœur, la Tradition est toujours vivante.
Est-ce que l’église convertit et demande réparation pour nos péchés, ou essaie-t-elle de s'adapter au monde de la bête?
On
en revient à la question de mgr Strickland : « L’Église catholique
est-elle d’origine divine… ou n’est-elle qu’une institution humaine ? »
Telle
une chenille, l’église rampe de plus en plus dans la fange humaniste
mais, c’est sa Passion et elle va vers la résurrection, à l’image du
papillon, l’Église laissera derrière elle ses restes
pour triompher définitivement.
Dans
l’analyse du 15 novembre (LE SIGNE DE JONAS IV), nous mettions en garde
à l’approche du 8 décembre contre une tache solaire qui réapparaîtrait
de son périple de deux semaines derrière l’astre du jour.
C’est
bien le cas mais la surprise est qu’une autre tache l’accompagne et
elle est énorme, tellement qu'on a numéroté deux taches, 4294 et 4296. Pour suivre l'évolution des tache sur spaceweather.com ici. Cliquez sur l'image du soleil jaune à gauche de l'écran d'accueil.
C'est
l'un des plus grands groupes de taches solaires des dix dernières
années. D'un bout à l'autre, il mesure ~180 000 km, et au moins cinq
des noyaux sombres sont individuellement plus grands que la Terre.
Rappelons que la grandeur et la complexité d’une tache solaire a le
pouvoir de générer des tempêtes solaires qui peuvent affecter
grandement notre monde terrestre basé maintenant sur la technologie et
l’électronique.
Donc, elle est à surveiller lors de son voyage face à la terre, pour deux semaines.
Juste
à temps pour la fête de l’Immaculée Conception, ou la fin de la
neuvaine du cardinal Burke pour les 100 ans du dernier message à sœur
Lucie de Fatima, ou pour la fête de Notre-Dame de Guadelupe, la femme
de l’Apocalypse, le 12 décembre.
De plus, pour faire suite à l'analyse du 27 novembre, le nombre de volcans actif ce matin est de 88.
28 novembre
Mgr Strickland:
« Mes chers frères et sœurs,
Ce soir, tel un veilleur sur les remparts, je ne contemple ni les
tempêtes politiques ni les soubresauts des nations, mais l’horizon même
de l’Église. Quelque chose de décisif se dessine. Quelque chose
d’éternel. Et l’Esprit Saint nous exhorte à le voir clairement.
Une nouvelle lettre apostolique a été publiée par le Saint-Père,
marquant le 1700e anniversaire du concile de Nicée. En tant
qu’évêque de l’Église catholique, fils de l’Église et amoureux de
l’Église, j’en parle avec respect, fidélité et un profond désir de
vérité. Car la fidélité exige la clarté. Et la clarté commence par une
question – une question qui pourrait bien définir cette époque de
l’Église :
L’Église catholique est-elle d’origine divine… ou n’est-elle qu’une institution humaine ?
Si elle est de nature divine, alors sa doctrine l'est aussi : donnée
par Dieu, immuable et inaliénable. Mais si elle n'est qu'humaine, alors
la doctrine peut être remaniée, atténuée, négociée, voire mise de côté
au nom de l'unité ou de l'approbation culturelle. C'est la question
fondamentale qui sous-tend tout aujourd'hui, et c'est à travers ce
prisme que nous devons interpréter le nouveau document de Nicée.
La lettre commence magnifiquement. Elle évoque la divinité du Christ,
le courage de saint Athanase, la gloire de l'Incarnation et la force du
Credo. Et pour cela, nous rendons grâce. Telle est la foi que nous
professons, et nous nous réjouissons chaque fois qu'elle est vécue.
Mais à mesure que le texte avance, l'accent se déplace. Ce qui commence
comme une forte proclamation de la doctrine se mue peu à peu en une
invitation à une autre forme d'unité : une unité non pas fondée sur la
conversion, mais sur la coexistence ; non pas sur la vérité, mais sur
une langue partagée ; non pas sur la doctrine, mais sur le dialogue. Et
c'est là qu'il nous faut revenir à Nicée même.
Les évêques de Nicée se sont réunis non pour négocier avec l'erreur,
non pour chercher un terrain d'entente avec l'hérésie, non pour
préserver l'harmonie en atténuant la vérité. Ils se sont réunis parce
que la foi catholique – la foi qui sauve – était attaquée en son cœur
même. Et ils savaient quelque chose que notre époque risque d'oublier :
L'Église est d'origine divine.
Elle n'est pas le fruit de la sagesse humaine. Elle n'est pas née d'un
besoin social. Elle a été fondée par Jésus-Christ, investie de la
vérité révélée et protégée par le Saint-Esprit. Puisque l'Église est
divine, la vérité doit être défendue, et non diluée.
À Nicée, la question était simple : Jésus-Christ est-il véritablement
Dieu ? Est-il « engendré, non pas créé, consubstantiel au Père » ? La
réponse était, et est toujours, oui – et Nicée l’a proclamé avec force.
Puis, Nicée a fait ce que l’Église moderne hésite à faire : elle
a condamné le contraire. Elle a dénoncé l’erreur. Elle a rejeté
le mensonge. Elle a clairement tracé la ligne.
Mais soyons honnêtes, force est de constater que notre mouvement
moderne est gangrené par de nouvelles hérésies – tout aussi graves que
l'arianisme, et même, à certains égards, plus insidieuses. On voit des
théologiens nier la Résurrection corporelle. On voit des enseignants
affirmer que le Christ n'est qu'« un chemin parmi d'autres ». On voit
des érudits redéfinir la Trinité en des termes qui la vident de son
sens. On constate des négations de la naissance virginale, des
distorsions de l'union hypostatique et des interprétations de
l'Incarnation qui remettent en cause l'identité même du Christ. Ce ne
sont pas des détails. Ces erreurs s'attaquent aux fondements du salut.
Et les erreurs ne s'arrêtent pas là.
Nous constatons l'émergence d'idéologies qui nient la nature divine de
la personne humaine, affirmant qu'il est possible de changer de genre
comme si la création était une matière malléable. Nous voyons des
mouvements qui poussent l'Église à bénir des relations que l'Écriture
qualifie de péché, comme si la compassion revenait à contredire la
Parole de Dieu. Nous voyons des membres du clergé considérer la
chasteté comme un idéal optionnel plutôt que comme un commandement
sacré. Nous constatons des tentatives de redéfinir le mariage, la
sexualité et l'identité selon l'esprit du temps. Ce sont là des
blessures pour le Corps du Christ. Ce sont des mensonges sur la
personne humaine.
Et comme si cette crise ne suffisait pas, nous voyons aujourd'hui les
privilèges et titres ancestraux de la Vierge Marie remis en question,
voire minimisés. Certains nient qu'elle soit Médiatrice de toutes les
grâces. D'autres rejettent des siècles d'enseignement sur son
intercession pour apaiser la juste colère de Dieu. D'autres encore
suggèrent que sa mission maternelle puisse être « actualisée »,
atténuée, voire mise de côté par souci d'œcuménisme. Il ne s'agit pas
de questions secondaires, ni de débats pieux. Il s'agit du rejet de
vérités établies depuis des siècles, des vérités confiées à l'Église
par l'Esprit Saint.
Et pourtant, au lieu d'affronter ces erreurs avec la lucidité
d'Athanase, on nous exhorte à « marcher ensemble », à rechercher
l'unité sans conversion, à embrasser une harmonie sans accord
doctrinal. Mais l'unité sans la vérité n'est pas l'unité. C'est une
façade. C'est une illusion fragile.
La véritable unité découle de l'acceptation de la vérité révélée, et
non de son rejet. C'est pourquoi, à travers l'histoire, les saints et
les papes se sont exprimés avec tant de clarté. Le pape Pie XI a
déclaré : « L'union des chrétiens ne peut être favorisée qu'en
encourageant le retour à l'unique et véritable Église du Christ de ceux
qui en sont séparés. »
Saint Cyprien proclamait : « Celui qui n’a pas l’Église pour mère ne peut avoir Dieu pour Père. »
Et le Credo d’Athanase – né de l’esprit de Nicée – déclare : «
Quiconque veut être sauvé doit avant tout professer la foi catholique.
»
L’Église n’a pas parlé ainsi pendant 1900 ans par dureté, mais par
amour des âmes. La vérité est un acte d’amour. L’erreur est une
blessure. Cette nouvelle approche – présenter le Credo comme un
étendard chrétien commun plutôt que comme une frontière catholique –
révèle la crise profonde de notre époque.
À Nicée, la question était : Qui est le Christ ? Aujourd’hui, la crise
est : Qu’est-ce que l’Église ? Si l’Église est divine, elle garde la
doctrine. Si l’Église est humaine, elle anime le dialogue. Si l’Église
est divine, elle appelle le monde à la conversion. Si l’Église est
humaine, elle appelle l’Église à s’adapter.
C’est pourquoi de nombreux catholiques ressentent aujourd’hui ce
tremblement spirituel qui annonce le retour de l’Église à ses
catacombes – non pas nécessairement à des cavernes de pierre, mais à
cette attitude intérieure de fidélité qui naît lorsque le rejet le plus
profond de la vérité ne vient pas du monde extérieur, mais de voix au
sein même de l’Église. Lorsque les pasteurs se taisent, lorsque la
clarté est éludée, lorsque la doctrine est considérée comme négociable,
les fidèles cherchent instinctivement refuge là où les premiers
chrétiens se réfugiaient : dans la simplicité, la pureté et le courage
d’une foi inébranlable. Il ne s’agit pas d’un mouvement de peur, mais
d’un mouvement de fidélité.
Car les premiers chrétiens ne sont pas entrés dans la clandestinité par
manque d'amour. Ils y sont entrés parce qu'ils refusaient de renier le
Christ – même sous la pression de ceux qui auraient dû les
défendre.
Aussi, avec l'amour et l'urgence d'un berger, je vous le dis :
TENEZ BON. Tenez bon avec Athanase, qui fut presque seul à
défendre la vérité. Tenez bon avec les Pères de Nicée, qui étaient
prêts à souffrir pour une seule phrase du Credo. Tenez bon avec les
martyrs, qui ont choisi la fidélité plutôt que la faveur. Tenez bon
avec les saints, qui ont préféré la vérité au confort. Tenez bon avec
les apôtres, qui ont proclamé le Christ par leur sang. Tenez bon avec
le Christ lui-même, qui est le même hier, aujourd'hui et éternellement.
Les ténèbres n'ont jamais triomphé de la lumière. Ni dans l'Empire
romain. Ni durant les siècles de confusion et de corruption. Ni en
temps de persécution. Ni en temps de scandale. Ni aujourd'hui. Ni
jamais.
Christ est la Vérité. Christ est Seigneur. Christ est Roi.
Et son Église – divine par son origine, divine par sa mission, divine
par sa destinée – triomphera, même si elle doit retourner dans les
catacombes spirituelles. Car c’est souvent là, dans une fidélité
secrète et une prière fervente, que l’Église retrouve sa force.
Tenez bon. Restez fidèles. Restez enracinés dans le Credo. Et
souvenez-vous : l’unité sans la vérité n’est pas l’unité. Mais la
vérité, vécue dans l’amour, conduit à l’unité éternelle du ciel.
Que Dieu vous bénisse et vous garde. Et que la lumière du Christ notre Roi vous guide dans la nuit.
L'évêque Joseph E. Strickland
Évêque émérite »
27 novembre
VERS LA GUERRE DE LA NATURE
Nous avons été témoins en 2025 d’une sécheresse mondiale accrue, diminuant la quantité et la taille des récoltes drastiquement.
Cette semaine, les médias rapportait que l’Iran et surtout Téhéran, manque cruellement d’eau.
Il
n’est tombé sur Téhéran qu’un seul petit millimètre d’eau depuis le
début de l’année. Le gouvernement songe à expulser le 8,7 millions
d’habitants dans un lieu plus favorable.
Nous l’avons vu dans l’analyse du 28 août dernier, les supers volcans inquiètent.
Le nombre de volcans en activités en moyenne dans les dernières années : autour de 42.
Le
nombre de volcans en activités était de 69 en novembre 2024, puis de 76
en janvier 2025, et suite au méga tremblement de terre au Kamchatka en
Russie, il s’établissait à 82 (juillet 2025).
Nous voici donc à la fin novembre 2025.
Un volcan inactif depuis 12000 ans a explosé en Éthiopie il y a trois jours.
Le nombre de volcans actifs est maintenant de 87.
Une augmentation de 18 en un an!
C’est un signe concret de purification par le feu à venir, en référence au signe du figuier donné par NSJC en Matthieu 24.
À l’image de ce que Jean-Paul II a décrit concernant le 3ème secret de Fatima (voir analyse précédente).
Alors
que les empereurs s’affrontent dans un monde de plus en plus chaotique
et en perte aux valeurs chrétiennes catholiques,
il est indéniable que nous nous rapprochons d’une intervention divine
obligatoire.
24 novembre
L’ÉGLISE ÉCLIPSÉE ET LA MORT DES DEUX TÉMOINS
L’Église éclipsée annonce les deux témoins et le passage, la Pâques de la sixième à la septième période de l’Apocalypse.
La Sainte Vierge à la Salette a été très claire à ce sujet :
«
L’Église sera éclipsée, le monde sera dans la consternation. Mais voilà
Énoch et Élie, remplis de l’Esprit de Dieu : ils prêcheront avec la
force de Dieu, et les hommes de bonne volonté croiront en Dieu, et
beaucoup d’âmes seront consolées ; ils feront de grands progrès par la
vertu du Saint-Esprit, et condamneront les erreurs diaboliques de
l’antéchrist. »
«
… lorsque l’Apocalypse se révèle, elle doit être comprise par tous,
c’est-à-dire qu’à partir de ce moment, le sens littéral l’emporte sur
le sens mystique. » (Louis D’Alencourt - grandreveilwordpress.com)
Les
deux témoins doivent prophétiser le retour du Christ, en commençant par
le début, c’est à dire l’épisode de Jonas cité par Jésus lui-même, soit;
1) le retour du Christ est maintenant très proche.
2) le seul signe qui sera donné avant son retour sera celui de Jonas,
et justement celui-ci venant d’avoir lieu, Babylone sera détruite dans
40 jours et cette destruction sera le début des châtiments et des deux
derniers grands malheurs (6è et 7è trompettes).
3) Par conséquent, « Sortez de Babylone mon peuple, de peur que vous n’ayez part à ses péchés » et repentez-vous.
« … on peut aussi faire un parallèle avec le livre d’Hénoch car celui-ci est en lien direct avec la fin des temps.
Voici ce qu’en dit l’abbé Arminjon dans son livre Fin du monde présent et mystères de la vie future :
« Le livre d’Hénoch, bien qu’apocryphe, semble contenir les principales
croyances qui avaient cours en Judée au temps de Jésus-Christ. Quand
les hommes, est-il dit, auront comblé la mesure de leurs iniquités
envers Dieu et envers Israël, alors viendra le grand cataclysme dont le
déluge n’a été que le prélude et comme l’avertissement. Cette fois-ci,
la justice divine ira jusqu’au bout ; le mal sera vaincu à jamais ; la
terre sera purifiée par le feu, non plus par l’eau. Sous des cieux
nouveaux, une terre nouvelle, commencera le règne sans fin de l’Élu,
règne de justice, de fidélité et de paix, véritable règne de Dieu, dans
lequel Israël sera le peuple roi. »
« Mikail et Jean descendront sur terre. » nous confirme la prophétie de l’Église concernant François et Léon XIV.
Ce Jean, est probablement le précurseur : Élie.
Élie accomplie le rôle du second témoin de l’Apocalypse et celui de l’annonciateur du retour du Christ comme Jean-Baptiste.
Élie est le prêtre qui est monté sur le Carmel pour convertir les adorateurs de Baal.
Nous pouvons affirmer aujourd'hui que les adorateurs de Baal sont en grand nombre :
À toutes les religions qui ne sont pas de la tradition, on y ajoute le
paganisme à manière du synode amazonien, le protestantisme, et tout ce
qui relève des valeurs inversées qui sont sacrifiées sur l’autel de
l’humanisme depuis que le faux prophète est sur le trône de
Saint-Pierre.
Bergoglio a plongé l’église vers le précipice.
Et il semble que Léon XIV ne fait rien pour empêcher cette chute.
Son
recentrage sur le Christ jusqu’à maintenant n’est en fait qu’un
recentrage sur un « Christ social », à la manière de Bergoglio.
« Paroisse sans prêtre, transgenres au Vatican, plumes d’aigle, sacralité de la Terre Mère.
La normalité de l’Église synodale…
la
question n’est pas de savoir si la crise est réelle. La question est de
savoir combien de temps les catholiques continueront à prétendre qu’il
s’agit seulement d’une période difficile dans un système par ailleurs
sain, plutôt que du fruit pourri d’un arbre planté il y a soixante ans.
Les martyrs du Mexique savaient quoi crier en mourant : « Vive le
Christ-Roi ! ».
Selon Jackson, nous approchons du moment où répéter ce cri suffira à
nous marquer comme ennemis de la nouvelle religion synodale et
inclusive. Je me permets de le corriger : nous ne nous en approchons
pas, nous y sommes déjà. » (benoit-et-moi.fr)
« Le cardinal Zen met en garde contre la synodalité : « N'est-ce pas là le suicide de l'Église catholique ? »..
( LifeSiteNews
) — Dans un article de blog publié cette semaine sur son site web
personnel, le cardinal chinois à la retraite Joseph Zen, âgé de 93 ans,
a formulé une nouvelle critique acerbe du Synode sur la synodalité et
du défunt pape François.
François a laissé derrière lui « le chaos et la division », a déclaré
Son Éminence. « Notre plus grand espoir est que le pape Léon XIV
unisse l’Église sur le fondement de la vérité, nous rassemblant tous
pour la mission d’évangélisation. Nous devons lui offrir nos prières et
nos sacrifices. ».. »
Le fruit est mûr pour la prêche des deux témoins, pour annoncer la fin des temps et demander le repentir.
Avant le signe Jonas, les trois jours de ténèbres.
Lorsque Satan clamera sa victoire, alors le monde sera consterné car le bras de NSJC s’abattra sur Babylone.
Notre-Dame
à la Salette : « Voici la bête avec ses sujets se disant le sauveur du
monde. Il s’élèvera avec orgueil dans les airs pour aller jusqu’au Ciel
; il sera étouffé par le souffle de saint Michel archange. Il tombera,
et la terre qui, depuis trois jours sera en de continuelles évolutions,
ouvrira son sein plein de feu ; il sera plongé pour jamais avec tous
les siens dans les gouffres éternels de l’enfer. »..
La
terre sera depuis 3 jours en de continuelles évolutions, et qu’à ce
moment-là Paris sera brûlé et Marseille englouti, et des tremblements
de terre engloutiront des pays. »
Le
numéro d'octobre 1981 de la revue allemande Stimme des Glaubens rendait
compte d'une discussion que le pape Jean-Paul II avait eue avec un
groupe restreint de catholiques allemands en novembre 1980. Voici le
compte rendu intégral de cette discussion : 1
Texte du rapport publié
On a demandé au Saint-Père : « Qu’en est-il du troisième secret de Fatima ? N’aurait-il pas dû être publié dès 1960 ? »
Le pape Jean-Paul II a répondu : « Compte tenu de la gravité du
contenu, mes prédécesseurs au bureau pétrinien ont préféré, par souci
diplomatique, reporter la publication afin de ne pas encourager la
puissance mondiale du communisme à entreprendre certaines actions.
« D’un autre côté, il devrait suffire à tous les chrétiens de savoir
ceci : s’il existe un message annonçant que les océans inonderont des
régions entières de la terre et que des millions de personnes périront
d’un instant à l’autre, alors la publication d’un tel message n’est
plus vraiment souhaitable. »
Le pape a poursuivi : « Nombreux sont ceux qui désirent savoir par
simple curiosité et goût du sensationnel, mais ils oublient que le
savoir implique aussi une responsabilité. Ils ne recherchent que la
satisfaction de leur curiosité, et c’est dangereux s’ils ne sont pas
disposés à agir et s’ils sont convaincus qu’il est impossible de lutter
contre le mal. »
À ce moment-là, le pape a saisi un chapelet et a dit : « Voici le
remède contre ce mal. Priez, priez et ne demandez rien de plus. Confiez
tout le reste à la Mère de Dieu. »
On a alors demandé au Saint-Père : « Que va-t-il arriver à l’Église ? »
Il répondit : « Nous devons nous préparer à subir bientôt de grandes
épreuves, qui exigeront de nous une disposition à donner jusqu'à la
vie, et un dévouement total au Christ et pour le Christ… Par nos
prières, il est possible d'atténuer cette tribulation, mais il n'est
plus possible de l'éviter, car c'est seulement ainsi que l'Église peut
être véritablement renouvelée. Combien de fois le renouveau de l'Église
a-t-il jailli du sang ! Cette fois encore, il en sera de même. Nous
devons être forts et préparés, avoir confiance en le Christ et en sa
Mère, et prier le Rosaire avec une grande assiduité. » (fatima.org)
16 novembre
LES DEUX TÉMOINS
Nous
avons demandé directement à mgr Strickland quel était l'enseignement de
l'Église concernant les deux témoins dans l'Apocalypse.
Il nous a fait la grâce de nous répondre.
«
Merci pour votre question pertinente concernant l'identité des deux
témoins dans le livre de l'Apocalypse. C'est une grâce de voir des
fidèles prendre les Saintes Écritures au sérieux et chercher à les
comprendre à la lumière de l'enseignement de l'Église.
L'Église catholique n'a jamais défini, sur le plan doctrinal,
l'identité précise des deux témoins décrits dans l'Apocalypse 11.
Cependant, elle conserve une tradition très ancienne et forte –
partagée par de nombreux Pères et Docteurs de l'Église – selon laquelle
ces deux témoins seraient Hénoc et Élie. Ces deux hommes furent enlevés
au ciel sans mourir (cf. Genèse 5, 24 ; 4 Rois 2, 11), et les Pères ont
toujours enseigné qu'ils furent ainsi préservés afin de revenir à la
fin des temps. Saint Irénée, saint Augustin et saint Thomas d'Aquin
confirment tous cette tradition.
Selon cette interprétation ancienne, Hénoc et Élie apparaîtront au
temps de l'Antéchrist pour témoigner prophétiquement de la vérité de
Dieu et subiront le martyre décrit dans l'Apocalypse 11.
Parallèlement, l'Église reconnaît que l'Écriture s'exprime souvent à
plusieurs niveaux. C'est pourquoi certains commentateurs ont proposé
des interprétations symboliques en plus de l'interprétation littérale
traditionnelle ; par exemple, ils voient dans les Deux Témoins une
représentation de la Loi et des Prophètes, ou encore de la mission
prophétique de l'Église à travers l'histoire. L'Église autorise les
interprétations symboliques, pourvu qu'elles ne nient pas : la
réalité littérale de la fin des temps, le retour historique du Christ
et l'action prophétique de Dieu dans l'histoire. Ces niveaux
symboliques peuvent être spirituellement féconds, mais ils ne
remplacent pas la croyance ancienne au retour personnel d'Hénoc et
d'Élie, qui demeure l'interprétation la plus largement partagée au sein
de la tradition catholique. Les lectures symboliques sont des niveaux
d'interprétation, non des substitutions.
Vous êtes bien entendu libre, en tant que catholique fidèle, d'adhérer
à cette conception traditionnelle. Elle continue de refléter
l'enseignement de nombreux saints, Pères et théologiens à travers les
siècles.
Merci encore pour votre question sincère. Que le Seigneur approfondisse
votre compréhension de sa Parole et qu'il nous fortifie tous pour
témoigner du Christ avec courage et fidélité.
Dans le Christ notre Seigneur,
Évêque Joseph E. Strickland »
Ii
est difficile de croire au retour d'Hénoc et Élie, physiquement, alors
que notre monde est plongé dans une apostasie générale. Croire au
spirituel relève de la folie pour certains.
Quant
aux deux témoins représentant ceux qui enseignent la Loi et les
Prophètes, bref l'esprit d'Hénoc et d'Élie, c'est que que nous
soupçonnons depuis longtemps.
Le regretté Louis D'Alencourt avançait la même hypothèse (Les deux témoins de l’Apocalypse - Le secret des témoins - grandreveilwordpress.com).
Nous
saurons bientôt ce qu'il en est quant aux deux témoins de l'Apocalypse
car nous sommes en plein dans la période indiquée par la Sainte Vierge
à La Salette:
« L’Église sera éclipsée, le monde sera dans la consternation. Mais
voilà Enoch et Elie, remplis de l’Esprit de Dieu : ils prêcheront avec
la force de Dieu, et les hommes de bonne volonté croiront en Dieu, et
beaucoup d’âmes seront consolées ; ils feront de grands progrès par la
vertu du Saint-Esprit, et condamneront les erreurs diaboliques de
l’antéchrist. »
L'Église est éclipsée. C'est ce qu'affirment les témoins fidèles qui se collent à Tradition.
L'église conciliaire est la fausse église prophétisée par Anne Catherine Emmerich.
Le monde est dans la consternation. C'est le chaos.
Seuls
les prêtres collés à la Tradition prêchent maintenant la Vérité, qui
est toujours la même, immuable, celle enseignée par le Christ.
Il
n'y a pas très longtemps, ces prêtres avaient de la difficulté à
évaluer la situation lorsque le destructeur de l'Église avait pris
place sur le trône de Saint-Pierre, mais aujourd'hui, grâce aux «
progrès par la vertu du Saint-Esprit », ils ont pris conscience de
l'urgence dans laquelle sont plongés les fidèles.
Afin
de les « consoler », ils ont pris paroles, et aujourd'hui, les mgr
Strickland, Vigano, Schneider, etc.. et les cardinaux Müller, Burke,
Sarah, etc.. sont les « deux témoins » de la fin des temps.
La
mort des deux témoins de l'Apocalypse représente le passage du 6ème au
7ème sceau, où ils seront pendant trois jours, comme le Christ, au
tombeau.
Il est facile de faire le lien avec le signe de Jonas.
C'est à voir.
Cette mort des deux témoins selon la prophétie de Jean XXIII coïncide avec l'assassinat du « dernier père ».
« Où croyez-vous fuir, maintenant que vous avez détruit les Églises et tué le dernier Père ? »
15 novembre
LE SIGNE DE JONAS IV
Pour
ceux qui ont eu la chance d’avoir un ciel sans nuage cette semaine, et
qui observent le ciel le soir, vous auriez pu être témoin d’une tempête
solaire de la même ampleur que la tempête de Fatima du 13 mai 2024.
Les sites spécialisés observant le comportement du soleil l’ont baptisé la tempête du jour de l’armistice.
Est-ce un signe? Un avertissement pour nous rappeler la guerre via l'armistice?
Une
tache solaire d’une complexité élevé fait le tour de l’astre du jour et
nous revient à toutes les deux semaines, avec des éjections de classe X
de plus en plus forte. Elle migre présentement derrière le soleil et
nous verrons ce qu’elle nous réserve à l’approche du 8 décembre, date
de la fête de l’Immaculée Conception.
Dans
une tempête « régulière », les particules solaires dangereuses
n’atteignent que l’atmosphère terrestre, et seuls les passagers dans
les avions en subissent les conséquences sur leur santé.
Mais,
la vague du 11 novembre était tellement forte, que les particules
dangereuses ont atteint pour une rare fois le sol terrestre.
Normalement, le champ magnétique terrestre fait office de bouclier contre les rayons solaires et les particules nocives.
Mais, le champ magnétique terrestre est en mutation.
Tellement que des témoins ont observés les aurores boréales du 12 novembre jusqu’au El Savador!
C’est inusité.
Présentement:
««
Le pôle Nord magnétique se déplace très vite vers la Sibérie. On
cherche à comprendre pourquoi. Il y a plusieurs hypothèses »…
En 50 ans, le pôle Nord magnétique s’est déplacé de près de 2000
kilomètres dans l’océan Arctique, du Nunavut vers les eaux
internationales revendiquées par la Russie et le Danemark.
Ce mouvement s’accélère : le déplacement n’avait été que de 400 km
entre 1831, l’année de la découverte du pôle Nord magnétique, et la fin
de la Seconde Guerre mondiale…
Plus
au sud, au-dessus du Brésil et de l’océan, une autre zone anormale du
champ magnétique terrestre augmente la fréquence des pannes sur les
satellites qui survolent la région et pourrait accroître les risques de
cancer pour ceux qui travaillent à bord des avions qui y circulent.
Cette zone anormale dans l’Atlantique Sud se déplace aussi rapidement…
Ces
anomalies au pôle Nord et dans l’Atlantique Sud ont poussé certains
chercheurs à postuler que la Terre est sur le point de connaître une «
excursion magnétique », un changement rapide de position des pôles, qui
pourraient aller jusqu’à l’équateur.
La dernière excursion magnétique est survenue il y a 41 000 ans et a
duré 800 ans. Il est possible qu’une autre excursion magnétique moins
importante se soit produite il y a 17 000 ans…
Lors
d’une excursion magnétique, le champ magnétique est beaucoup plus
faible et il y a davantage de vent solaire qui pénètre dans
l’atmosphère. Ça aurait des effets négatifs sur la vie et sur les
réseaux et appareils électroniques…
la
prochaine excursion magnétique ne surviendra pas avant plusieurs
décennies, probablement plusieurs siècles. Julien Aubert, de l’Institut
de physique du Globe de Paris (IPGP), pense même qu’elle n’aura pas
lieu avant 1000 à 2000 ans.
Un autre phénomène magnétique, encore plus important, est l’inversion
des pôles. « Le pôle Nord devient le pôle Sud et vice-versa », indique
M. St-Onge.
La dernière inversion magnétique est survenue voilà 780 000 ans. Le
processus d’inversion a duré quelques millénaires, au cours desquels la
Terre était beaucoup moins bien protégée du vent solaire et de ses
effets négatifs. » (lapresse.ca)
Donc, on ne voit pas de danger avant plusieurs milliers d’années selon ces spécialistes.
Mais, tout est possible à court terme, car c’est Dieu qui décide.
Et, nous savons que nous aurons en cette fin des temps le signe de Jonas, les trois jours de noirceur prophétisés par le Christ.
C’est clair dans les prophéties de Jean XXIII :
« Dieu a déchaîné la guerre de la nature pour empêcher la guerre des hommes » (prophétie No 32: Le temps est proche).
La mystique Marie-Julie Jahenny a eu la grâce de voir le signe de Jonas :
« Deux jours de ténèbres en dehors des trois jours du châtiment. Seuls les cierges de cire bénits donneront de la lumière.
La
flamme dit que dans les desseins du Seigneur, il y aura deux jours
d’affreuses ténèbres, séparées des trois jours que beaucoup d’âmes ont
annoncés. Le firmament sera violet et rouge ; il sera si bas que la
touffe des arbres élevés sera comme perdue dedans, jusqu’au quart des
arbres les plus hauts. Ces deux jours vous préviendront comme un cachet
authentique de la Bonté, mais aussi de la descente de Dieu par Sa
Colère sur la terre. Vous ne serez pas exempt de ces ténèbres...
La
flamme dit qu’en Bretagne, dans ces deux jours de ténèbres, sous ce
ciel bas, il paraîtra une lumière, mais que personne ne pourra voir,
car il ne faudra pas mettre la figure au jour par l’ouverture d’une
porte ; il y aura un envoi de Dieu, sous la forme d’un éclair brûlant,
qui obscurcirait l’œil humain.
Le
Seigneur me presse de vous faire passer Ses paroles et Ses volontés. Le
jour de ces ténèbres sera encore supportable, malgré l’obscurité...
Mais si le jour est calme, la nuit sera violente, et pendant les deux
nuits, des cris sortiront on ne saura d’où ; on n’entendra point de
pas, ni de marche sur la terre, couverte de Justice. La nuit, la bougie
bénite, comme le cierge ne devront pas être éteints. Le jour, on pourra
s’en passer, par une grâce qui vient du plus loin du Cœur de Dieu. »
(20 septembre 1880)
«
Vingt quatre heures avant l’éclat de cet orage si noir, Notre Seigneur
donnera des signes dans le firmament. Ah ! sans le Sacré-Coeur, nous
péririons tous. Tous les prêtres qui ne seront pas bons, seront
châtiés. » (18 décembre 1874)
Cela
ressemble bien à la prophétie de Jean XXIII du« Grand Éclair à l’Orient
», lorsque mourra un chef, assassiné, au sud de Luther, au sud des
États-Unis.
Et
présentement, nous sommes témoins d’une possible agression armée au
Vénézuéla, les États-Unis voulant éliminer le président Maduro pour
prendre le contrôle du pétrole.
Et le Vénézuéla a la protection et l’appui de la Chine et de la Russie.
Ça ne regarde pas bien de ce côté.
De
plus, selon Marie-Julie Jahenny, les signes dans le firmament
(aurores, ou même le signe de la Vierge selon le père Malachi Martin
(voir analyses précédentes)) avant l’orage ont lieu lorsque l’apostasie
chez les prêtres est à son comble.
C’est bien ce que nous vivons en cette fin des temps.
Tellement que des témoins comme mgr Strickland demandent le retour au bercail de ces prêtres progressistes.
Encore avec Marie-Julie Jahenny :
« Satan dit :
J'attaquerai
l'Église, je renverserai la Croix, je diviserai le peuple, je déposerai
dans le cœur un grand affaiblissement de la foi et il y aura un grand
reniement. Je deviendrai pour quelques temps le maître suprême de
toutes choses, j'aurai tout sous mon empire, même Votre temple et les
Vôtres tout entiers. » (29 septembre 1880)
C'est bien ce qui avait été annoncé à Léon XIII le 13 octobre 1884.
Voilà où nous en sommes.
Et si le basculement du champ magnétique terrestre était imminent?
Tout cela en plein maximum solaire du cycle 25?
Les conséquences il y a des milliers d’années étaient insignifiantes par rapport à aujourd’hui.
La purification aura lieu par le feu.
Et cela a été annoncé par le miracle du soleil de Notre-Dame de Fatima le 13 octobre 1917.
Marie-Julie
Jahenny spécifie bien que le feu solaire atteint la cime des arbres, et
qu’il y a des couleurs comme les aurores lors de cet événement :
le signe de Jonas.
Suivant les trois jours de noirceur, les prophéties de Jean XXIII spécifient que :
« Le premier soleil illumine la balance de l'univers…
Lumière de l'Occident, dernière lumière avant l'éternelle, inconnue… »
(prophétie No 12: L’arrivée de la Lumière) et « La lumière vient encore
de l'Occident. » (prophétie No 11: Le 7ème Sceau)
Ou
bien le « premier soleil » est une allusion au Christ, ou bien il
s’agît ici de termes reliés à l’initiation rosicrucienne de Jean XXIII,
ou bien nous avons affaire à une lumière inconnue venant de l’ouest et
non plus de l’est, ou bien cela fait référence à la noirceur, à
l’absence du soleil dans sa « phase mortelle » lorsqu’il se couche à
l’ouest, avant sa résurrection du matin, la renaissance du phœnix,
comme dans la tradition égyptienne, mère de l’initiation
franc-maçonnique.
On
ne sait ni le jour ni l’heure, mais nous avons aujourd'hui les signes
du figuier, donnés par le Christ en Matthieu 24, qui nous indiquent la
chute de Babylone, des deux Babylone, autant au Vatican qu’au
politique, tellement les deux empereurs sèment le chaos sur ce monde
présentement.
Le temps est proche.
08 novembre
La bête innonde ce monde de ses ténèbres à la vitesse de la lumière.
Pour se donner un idée de l'évolution juste en deux ans:
« IA, comprendre les progrès en 1 image, la vitesse d’évolution est LE problème ». L’édito de Charles SANNAT
Et ici, une idée de Sora 2,
nouveau réseau social de l'IA, dont la conséquence est l'entrée
complète dans le monde du mensonge. Ils n'ont besoin que d'une photo de
votre visage pour générer ce qu'ils veulent pour détruire votre
vie.
«
Lancé début octobre par OpenAI, le nouveau réseau social Sora 2 a
suscité la stupéfaction en permettant à quiconque de se mettre en scène
dans des vidéos ultraréalistes générées par l’intelligence
artificielle. » (lapresse.ca)
Vivement le retour de NSJC avant que le petit reste ne succombe au père du mensonge.
« À Jésus par Marie : La flamme qui ne peut s'éteindre
Mes
chers frères et sœurs en Christ, il existe une flamme que le monde ne
peut éteindre. C'est la flamme qui s'est allumée pour la première fois
à Nazareth lorsqu'une jeune Vierge a dit Fiat – « Qu'il me
soit fait selon ta parole. »
Cette flamme brûle encore dans l'Église, même lorsque les ténèbres
tentent de l'étouffer. C'est la lumière de Marie, Mère de Dieu,
Corédemptrice et Médiatrice de toutes les grâces. Partout où le Christ
est adoré, elle se tient à ses côtés. Partout où la Croix est dressée,
elle se tient à ses pieds. Et partout où la grâce se répand, elle passe
par ses mains immaculées.
Les paroles de l'ange résonnent à travers l'éternité : « … Salut,
pleine de grâce, le Seigneur est avec toi : tu es bénie entre toutes
les femmes » (Luc 1:28).
Le Ciel lui-même a proclamé sa grâce singulière. L’Église, suivant
l’exemple du Ciel, la dit « pleine de grâce », car en elle rien ne
s’est opposé à la volonté divine. Elle est le terreau pur où le Verbe a
pris racine. De son décret virginal est née l’aube du salut.
Saint Louis-Marie Grignion de Montfort a écrit :
« Marie est le grand moule de Dieu, façonnée par l’Esprit Saint pour
donner la nature humaine à un Homme qui est Dieu par l’union
hypostatique… »
S’approcher de Marie, ce n’est donc pas se détourner du Christ, mais
laisser le Christ se former plus parfaitement en nous. Elle est le
modèle des saints et l’exemple parfait du disciple.
Lorsque l’ombre de la Croix se répandit sur le Calvaire, la Mère se
tenait là. « Or, près de la croix de Jésus se tenait sa mère… » (Jean
19, 25).
L’Évangile ne donne pas de longs détails ; il dit seulement qu’elle
resta debout. Elle ne s’enfuit pas ; elle ne faiblit pas. Elle offrit.
À cette heure, son cœur fut transpercé, accomplissant ainsi la
prophétie de Siméon : « Et toi-même, une épée te transpercera l’âme,
afin que des pensées de beaucoup de cœurs soient révélées » (Luc 2,
35).
Le pape Benoît XV a enseigné à Inter Sodalicia (22 mars 1918) :
« À tel point Marie a souffert et a failli mourir avec son Fils
souffrant et mourant ; à tel point elle a renoncé à ses droits
maternels sur son Fils pour le salut de l’homme, … que nous pouvons
dire à juste titre qu’elle a racheté le genre humain avec le Christ. »
Voici le mystère de la corédemption : non pas l’égalité avec le
Rédempteur, mais l’union totale avec son amour rédempteur. Elle se
tenait au pied de la Croix, nouvelle Ève, offrant le nouvel Adam au
Père. Son consentement à l’Annonciation fut parfait par son
consentement au Calvaire. Et de cette union jaillissent toute grâce de
la conversion, chaque goutte de sang sanctifiant.
Du haut de la Croix, le Sauveur a fait son dernier don :
« Jésus, ayant vu sa mère et, debout, le disciple qu’il aimait, dit à
sa mère : Femme, voici ton fils. Après cela, il dit au disciple : Voici
ta mère… » (Jean 19, 26-27).
À cet instant, sa maternité s'étendit à toute l'Église. Elle devint la
Médiatrice par laquelle la grâce du Christ atteint chaque âme.
Le pape Léon XIII écrivait dans Adiutricem Populi (5 septembre 1895) :
«Rien de ce très grand trésor de grâces que le Seigneur nous a apporté
– car «la grâce et la vérité sont venues par Jésus-Christ» – ne nous
est communiqué que par Marie, selon la volonté de Dieu.»
Et le pape saint Pie X déclarait dans Ad Diem Illum Laetissimum (2 février 1904) :
« Elle a mérité de devenir la réparatrice du monde perdu, et ainsi la
dispensatrice de tous les dons qui nous ont été acquis par la mort et
le sang de Jésus… et elle est la principale ministre de la dispensation
des grâces. »
Si les saints l’appellent la « trésorière de Dieu », c’est parce qu’ils
ont expérimenté son intercession vivante. Toute grâce de repentir,
toute inspiration à la sainteté, nous parviennent par son intercession
maternelle. La négliger, c’est ignorer le canal précieux par lequel le
Sang du Christ coule jusqu’à nous.
L'Évangile nous dit :
« Et Marie conservait toutes ces paroles, les méditant dans son cœur » (Luc 2:19).
Elle est la maîtresse de la vie intérieure. Elle parle peu, mais tout
repose sur la prière. Dans un monde de bruit et de confusion, son
silence est le langage du ciel.
Saint Bernard de Clairvaux disait : « On n’a jamais assez de Marie. »
La connaître, c'est la désirer davantage, car en elle on goûte la
pureté de l'amour même de Dieu. Les saints ont trouvé en elle le chemin
le plus court, le plus sûr et le plus sûr vers l'union avec le Christ.
Elle nous conduit non pas au sentimentalisme, mais à la sainteté. Elle
ne remplace pas la Croix ; elle nous apprend à l'accueillir.
« Et quiconque ne porte pas sa croix et ne me suit pas ne peut être mon disciple » (Luc 14,27).
Elle a vécu cette vérité plus parfaitement que n'importe quelle autre créature.
La Vierge Marie a mis entre nos mains le Rosaire, une chaîne de lumière
plus forte que l'acier. Le pape Pie IX a déclaré : « Donnez-moi une
armée qui récite le Rosaire et je conquerrai le monde. »
Le Rosaire n'est pas une vaine répétition. Il est le battement du cœur
à l'unisson avec le sien. Chaque Ave Maria est une
étincelle qui alimente la flamme de la foi. Par cette humble prière,
des nations ont été sauvées, des pécheurs convertis et des cœurs ont
retrouvé la paix.
Le pape Léon XIII a écrit dans le Bureau suprême apostolique (1er septembre 1883) :
« Le Rosaire est la forme de prière la plus excellente et le moyen le
plus efficace d’atteindre la vie éternelle. Il est le remède à tous nos
maux, la source de toutes nos bénédictions. Il n’y a pas de meilleure
façon de prier. »
Quand le monde se moque de ses titres, répondons par mille chapelets.
Que les grains soient notre protestation, notre hymne, notre acte de
réparation. Pour chaque langue qui la renie, que dix voix proclament
: Ave Maria !
Notre-Dame a dit à Fatima : « À la fin, mon Cœur Immaculé triomphera. »
Ce sont ses propres paroles, recueillies par sainte Lucie. Ce triomphe
commence chaque fois qu'une âme choisit la pureté plutôt que le
compromis, la prière plutôt que l'orgueil, la foi plutôt que la peur.
Le pape Pie XII, dans son message radiophonique à Fatima (13 mai 1946), a déclaré :
« C’est elle qui, en tant que Nouvelle Ève, exempte de toute souillure
du péché originel ou personnel, toujours unie de la manière la plus
intime à son Fils, l’offrit au Père Éternel avec l’holocauste de ses
droits maternels et de son amour maternel, pour tous les fils d’Adam,
souillés par sa chute misérable. »
Nous voyons ici que le cœur de Marie est un feu sacrificiel. Se
consacrer à ce cœur, c'est entrer dans la fournaise de la charité
divine. C'est laisser sa pureté consumer notre péché et sa foi
fortifier notre faiblesse.
La dévotion du Premier Samedi – confession, communion, chapelet et
quinze minutes de méditation – est une école de réparation. C’est ainsi
que nous consolons le Cœur qui saigne encore pour les blasphèmes
proférés contre elle et contre son Fils.
La relation de Marie à l'Eucharistie est intime et indissociable. Elle
a donné au Christ son Corps ; ce Corps devient notre nourriture
éternelle. Le Verbe fait chair en son sein est la même chair donnée
pour la vie du monde.
Le pape saint Jean-Paul II a écrit dans Ecclesia de
Eucharistia (17 avril 2003) : « Marie peut nous guider vers ce
très saint sacrement, car elle-même a une relation profonde avec lui.
»
Et il poursuivit : « Lors de l'Annonciation, Marie a conçu le Fils de
Dieu dans la réalité physique de son corps et de son sang, anticipant
ainsi en elle-même ce qui se produit, dans une certaine mesure,
sacramentellement chez chaque croyant qui reçoit, sous les signes du
pain et du vin, le corps et le sang du Seigneur. »
Son silence à Bethléem et sa douleur au Calvaire mènent tous deux au
même autel. Si nous voulons raviver notre foi en la Présence réelle,
nous devons restaurer notre dévotion envers la Mère qui, la première, a
adoré cette Présence.
Saint Louis-Marie Grignion de Montfort a écrit : « Les plus grands
saints, ceux qui sont les plus riches en grâce et en vertu, seront les
plus assidus à prier la Très Sainte Vierge, la considérant comme le
modèle parfait à imiter et comme une puissante aide pour les secourir.
»
Il enseignait que la consécration totale à Marie est la voie la plus
parfaite pour appartenir pleinement à Jésus-Christ. Se donner à elle,
ce n'est pas diviser son amour, mais le purifier. Elle ne reçoit rien
pour garder ; elle reçoit seulement pour donner. Ses mains sont des
canaux ouverts de grâce. Quand une âme lui appartient, le pouvoir de
Satan est brisé, car elle l'écrase par son autorité maternelle.
Le pape saint Pie X approuva cette consécration même et déclara
dans Ad Diem Illum : « Rien n’est plus salutaire, rien n’est plus
efficace, que le recours des fidèles à la Sainte Vierge. »
Renouvelons donc chaque jour notre consécration – par un simple acte
d’amour, par le signe de la croix, par un murmure « Totus Tuus »
(totalement à toi). Que chaque battement de cœur fasse écho au
sien : Fiat, Fiat, Fiat.
Nous vivons dans une génération qui préfère profaner que vénérer. Elle
se moque de la pureté et se méfie de l'obéissance. Elle détruit les
images maternelles de l'amour et appelle cela progrès. Mais Marie
demeure – silencieuse, rayonnante, victorieuse. Son talon écrasera le
serpent.
« Je mettrai l’inimitié entre toi et la femme, entre ta descendance et
sa descendance : celle-ci t’écrasera la tête, et toi, tu lui tendras
des embûches le talon » (Genèse 3:15).
Cette prophétie n'est pas un mythe ; elle se réalise. Chaque chapelet,
chaque confession, chaque acte de pureté repousse le serpent. Le
triomphe de son Cœur est proche ; il s'embrase déjà dans les âmes qui
lui sont consacrées.
Mes frères et sœurs, ne laissez pas cette flamme s'éteindre. Dans vos
foyers, accueillez son image. Priez le Rosaire chaque jour. Confiez
chaque messe et chaque douleur à ses mains immaculées. Prononcez ses
titres sans crainte : Mère de Dieu, Corédemptrice, Médiatrice de toutes
les grâces. Car ces titres glorifient le Christ par sa Mère, et non
indépendamment de lui.
Le pape saint Pie X a dit : « Par Marie nous allons à Jésus, et par Jésus nous allons au Père. »
Voilà tout l’Évangile de l’amour. Que cette vérité brûle dans vos cœurs
et dans vos familles. Quand les ténèbres s’étendent, levez haut la
lampe de Marie. Sa lumière n’est pas la sienne ; elle est le reflet du
Soleil de Justice, le Christ Seigneur. Et cette flamme ne peut
s’éteindre.
Ô Marie, Vierge Immaculée, Corédemptrice et Médiatrice de toutes les
grâces, apprenez-nous à nous tenir à vos côtés au pied de la Croix, à
offrir nos vies en union avec la vôtre et à attirer chaque âme au Cœur
de Jésus. Soyez notre Mère dans la vie, notre avocate dans la mort et
notre joie dans l’éternité. Amen.
Que Dieu tout-puissant vous bénisse, le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Amen.
L'évêque Joseph E. Strickland
Évêque émérite »
06 novembre
Sans surprise, le Vatican s'en prend encore à la Vierge Marie.
« CELLE QUI SE TENIT AU SOUS LA CROIX
Lettre pastorale sur la Bienheureuse Vierge Marie,
Co-Rédemptrice et Médiatrice de toutes les grâces
Chers frères et sœurs en Christ,
Le 4 novembre 2025, le Saint-Siège a publié une Note doctrinale par
l’intermédiaire du Dicastère pour la Doctrine de la Foi (DDF),
intitulée Mater Populi Fidelis , signée par le cardinal Victor
Manuel Fernandez, préfet du DDF. Dans ce document, le cardinal
Fernandez déclare qu’« il ne serait pas approprié d’utiliser le titre
de “Co-rédemptrice” pour définir la coopération de Marie ». La raison
invoquée est qu’un tel titre « risque d’obscurcir la médiation
salvifique unique du Christ et peut donc créer une confusion et un
déséquilibre dans l’harmonie des vérités de la foi chrétienne… »
(Paragraphe 22).
Parce que nombre de fidèles sont troublés par ces paroles, et parce que
l'amour de la Vierge Marie est le cœur même de la foi catholique
authentique, je me sens obligé, en tant que successeur des Apôtres, de
réaffirmer l'enseignement constant de l'Église concernant la
coopération unique de Notre-Dame à la Rédemption.
Il est frappant de constater que la justification avancée – éviter la «
confusion » et pour des raisons œcuméniques – reprend le même langage
qui, depuis plus d’un demi-siècle, sert à adoucir et à obscurcir la
vérité catholique. Un tel raisonnement a émoussé la rigueur de la
doctrine jusqu’à ce qu’il ne subsiste qu’un vague sentiment. Mais la
vérité ne saurait être sacrifiée sur l’autel de la diplomatie. Un
œcuménisme qui étouffe la vérité cesse d’être une véritable unité. La
voie à suivre n’est pas de brouiller ce qui fait la spécificité de la
Foi, mais de le proclamer avec clarté et charité, en comptant sur la
lumière de la révélation pour dissiper la confusion, et non pour la
dissimuler.
Ces dernières années, ce schéma s'est répété dans de nombreux aspects
de la vie de l'Église. Sous prétexte d'être « accueillante » et «
inclusive », l'identité surnaturelle de l'Église est peu à peu troquée
contre une identité sociologique. Ce qui se définissait autrefois par
la grâce et la conversion est désormais reformulé en termes
d'accommodement et d'affirmation. L'appel à la conversion est remplacé
par l'appel à l'appartenance. On dit au monde qu'il n'a pas besoin de
changer ; seule l'Église doit s'adapter à lui. Ainsi, la Foi se dilue,
la Croix s'édulcore et l'Évangile devient sentimental plutôt que
salvifique. Mais l'amour sans vérité n'est pas miséricorde – c'est
tromperie.
Ce nouveau document doit être compris dans ce contexte. Rejeter le
titre de Co-Rédemptrice n'est pas qu'une simple question de
langue. Cela s'inscrit dans une démarche visant à dépouiller la Foi de
sa dimension surnaturelle, à présenter l'Église comme inoffensive aux
yeux d'un monde qui abhorre la Croix. La Vierge Marie est le reflet
humain le plus parfait de la vérité divine. Minimiser son rôle, c'est
minimiser la réalité de la grâce elle-même. Lorsque ses titres les plus
élevés sont déclarés « inappropriés », ce n'est pas elle qui est
diminuée, mais notre compréhension du Christ, car chaque vérité mariale
protège une vérité christologique.
La coopération de Marie à la Rédemption est un dogme constant, attesté
par les Pères de l'Église. Saint Irénée enseignait que « le nœud de la
désobéissance d'Ève fut dénoué par l'obéissance de Marie », et saint
Éphrem la qualifiait de « racheteur des captifs ». Depuis les origines
de l'Église, l'obéissance de la Vierge est perçue comme la réparation
du péché d'Ève et le commencement de la restauration de l'humanité.
La confusion autour du terme « co-rédemptrice » provient en
grande partie d'une mauvaise compréhension du préfixe « co- ». En
latin, il s'agit de « cum », qui ne signifie pas « égal à », mais «
avec ». Marie n'est pas une rédemptrice rivale, mais celle qui a
souffert avec le Rédempteur. Sa participation entière était
dépendante, dérivée et subordonnée – et pourtant profondément réelle.
De même que la première Ève a coopéré à la chute, la Nouvelle Ève a
coopéré à la restauration. Son « fiat » lors de
l'Annonciation et sa présence au pied de la Croix sont deux pôles de
cette coopération divine. Marie a participé à l'œuvre rédemptrice de
son Fils, qui seul pouvait réconcilier l'humanité.
Depuis ses origines, l’Église a professé que le fiat de
Marie – son consentement libre et absolu au plan de Dieu – n’était pas
un acte passif, mais une véritable et active coopération à l’œuvre
salvifique de son Fils. Le terme de Co-Rédemptrice apparaît
pour la première fois dans une déclaration officielle sous le
pontificat de saint Pie X. En 1908, la Congrégation pour les Rites du
Vatican appelle à une dévotion accrue envers la Vierge des Douleurs et
à une gratitude plus profonde des fidèles envers la « miséricordieuse
Co-Rédemptrice du genre humain ».
Le 22 janvier 1914, la Sacrée Congrégation du Saint-Office (aujourd'hui
appelée Dicastère pour la Doctrine de la Foi) accorda une indulgence
partielle de 100 jours pour la récitation d'une prière de réparation à
Notre-Dame, comme suit :
« Je bénis ton saint Nom, je loue ton privilège exalté d’être
véritablement Mère de Dieu, toujours Vierge, conçue sans tache de
péché, Co-Rédemptrice du genre humain. »
Lorsque le Saint-Siège – et en fait le même office qui vient de publier
ce document – peut accorder des indulgences à une telle prière, il ne
peut prétendre aujourd’hui que la doctrine qui la sous-tend est «
inappropriée ». Le langage peut nécessiter une explication pastorale,
mais la vérité est irrévocable.
Le pape saint Pie X, dans son encyclique Ad Diem Illum Laetissimum (2 février 1904), enseigne :
« Or, la Vierge Marie n’a pas conçu le Fils éternel de Dieu uniquement
pour qu’il s’incarne en prenant d’elle sa nature humaine, mais aussi
pour que, par cette nature, il devienne le Rédempteur des hommes. C’est
pourquoi l’Ange dit aux bergers : « Aujourd’hui, un Sauveur vous est
né, qui est le Christ, le Seigneur. » »
Il a poursuivi :
Marie, « puisqu’elle était en avance sur tous en sainteté et en union
avec le Christ, et qu’elle a été emmenée par le Christ dans l’œuvre du
salut humain, elle a mérité de façon conforme, comme on dit, ce que le
Christ a mérité dignement, et elle est la principale ministre de la
dispensation des grâces. »
Il ne s'agit pas de poésie, mais d'un enseignement papal. Cela confirme
ce que l'Église a toujours su : la maternité de Marie n'est pas
seulement physique, mais aussi rédemptrice, spirituelle et universelle.
Le pape Benoît XV, dans Inter Sodalicia (22 mars 1918), a écrit :
« À tel point Marie a souffert et a failli mourir avec son Fils
souffrant et mourant ; à tel point elle a renoncé à ses droits
maternels sur son Fils pour le salut de l’homme, … que nous pouvons à
juste titre dire qu’elle a racheté le genre humain avec le Christ. »
Dans son message à Lourdes du 28 avril 1935, le pape Pie XI priait :
« Ô Mère de piété et de miséricorde, qui, en tant que Co-Rédemptrice,
vous êtes tenue auprès de votre très doux Fils, souffrant avec lui
lorsqu'il a accompli la rédemption du genre humain sur l'autel de la
Croix… conservez en nous, nous vous en supplions, jour après jour, les
précieux fruits de la Rédemption et de votre compassion. »
Dans son message radiophonique à Fatima le 13 mai 1946, le pape Pie XII a déclaré :
« C’est elle qui, en tant que Nouvelle Ève, exempte de toute souillure
du péché originel ou personnel, toujours unie de la manière la plus
intime à son Fils, l’offrit au Père Éternel avec l’holocauste de ses
droits maternels et de son amour maternel, pour tous les fils d’Adam,
souillés par sa chute misérable. »
Le 31 mars 1985, dimanche des Rameaux et Journée mondiale de la
jeunesse, le pape saint Jean-Paul II a parlé de l'immersion de Marie
dans le mystère de la Passion du Christ :
« Marie accompagnait son divin Fils dans la plus grande discrétion,
méditant tout au plus profond de son cœur. Sur le Calvaire, au pied de
la Croix, dans l’immensité et la profondeur de son sacrifice maternel,
elle avait à ses côtés Jean, le plus jeune des Apôtres… Puisse Marie
notre Protectrice, la Co-Rédemptrice, à qui nous offrons notre prière
avec ferveur, faire que notre désir corresponde généreusement à celui
du Rédempteur. »
Le pape saint Jean-Paul II a déclaré le 6 octobre 1991, en parlant de sainte Brigitte de Suède :
« Elle a parlé avec ferveur du privilège divin de l'Immaculée
Conception de Marie. Elle a contemplé sa mission extraordinaire de Mère
du Sauveur. Elle l'a invoquée comme l'Immaculée Conception, Notre-Dame
des Douleurs et Corédemptrice, exaltant le rôle unique de Marie dans
l'histoire du salut et la vie du peuple chrétien. »
Outre le titre de « Co-Rédemptrice », le document Mater Populi
Fidelis aborde également les titres mariaux de « Médiatrice » et
de « Médiatrice de toutes les grâces », affirmant que de tels titres ne
contribuent pas à une compréhension correcte du rôle de Marie comme
intercesseuse.
Cependant, le pape Léon XIII a enseigné dans Adiutricem Populi (5 septembre 1895) :
« … Il est juste de dire que rien de ce très grand trésor de toute
grâce que le Seigneur nous a apporté – car « la grâce et la vérité sont
venues par Jésus-Christ » – ne nous est communiqué que par Marie,
puisque Dieu le veut… »
De sa participation à la Rédemption découle sa médiation maternelle.
Toute grâce qui émane du Cœur du Christ passe par les mains de sa Mère,
non par nécessité naturelle, mais par la volonté divine qui l’associe à
l’ordre de la grâce.
Le pape saint Pie X, dans Ad Diem Illum (2 février 1904), a déclaré :
« …Elle est devenue de façon très digne la réparatrice du monde perdu,
et ainsi la dispensatrice de tous les dons qui nous ont été acquis par
la mort et le sang de Jésus… et elle est la principale ministre de la
dispensation de la grâce. »
Mes chers frères et sœurs, cette attaque contre la doctrine mariale
doit être comprise comme un symptôme d'un délitement plus vaste.
L'esprit moderne aspire à une Église qui ne choque plus, qui ne met
plus en garde, qui ne nomme plus le péché. Il veut une Église sans
sacrifice, une Croix sans sang, un ciel sans conversion. Une telle
vision n'est pas un renouveau, c'est un remplacement.
Nombre de saints ont pressenti une structure contrefaite qui imiterait
la véritable Église tout en la vidant de sa substance. Cette
Église factice conserverait la forme extérieure – liturgie,
hiérarchie, langage – mais la dépouillerait de son contenu surnaturel.
Lorsque la Mère est réduite au silence, la Croix l’est aussi ; lorsque
la grâce est remplacée par la psychologie, les sacrements deviennent
des symboles et la foi, une thérapie.
C’est pourquoi le songe des deux piliers de saint Jean Bosco résonne
aujourd’hui avec une telle urgence. Il voyait la Barque de Pierre
battue par les tempêtes, assaillie de toutes parts, jusqu’à ce qu’elle
soit ancrée entre deux grands piliers surgissant de la mer :
l’Eucharistie et la Vierge Marie. La tentative actuelle de minimiser
les titres de Marie est une attaque contre l’un de ces piliers – et
nous pouvons être certains que l’autre sera bientôt attaqué avec plus
de violence. Déjà, nous constatons une confusion quant à la Présence
réelle, une indifférence face au sacrilège et des innovations qui
obscurcissent la dimension sacrificielle de la Messe.
S’en prendre à Marie, c’est s’en prendre à l’Eucharistie, car toutes
deux sont indissociablement unies dans le mystère de l’Incarnation.
Elle a donné au Christ son Corps ; ce Corps devient notre Nourriture
éternelle. Nier son rôle de Corédemptrice et de Médiatrice,
c’est séparer le signe visible du cœur maternel qui l’a donné.
C’est pourquoi nous devons rester fermes. Ne restons pas silencieux
face à la démolition de la vérité sous prétexte de prudence. Les
fidèles ont le droit – et le devoir – de parler le langage de la foi
transmis par les saints. Appeler Marie Co-Rédemptrice et
Médiatrice de toutes les grâces, ce n’est pas ajouter à la
révélation, mais honorer ce qu’elle contient déjà.
Que prêtres, religieux et laïcs prononcent ses titres avec assurance et
en enseignent le sens. Que nos foyers, nos apostolats et nos peines
soient de nouveau consacrés à son Cœur Immaculé. En ces temps où les
pasteurs vacillent et où la confusion s'installe, Notre-Dame demeure le
signe sûr de l'orthodoxie, le miroir de l'Église, celle qui écrase la
tête du serpent. C'est à elle que nous confions le renouveau de la foi,
la purification du clergé et le triomphe de son Cœur Immaculé promis à
Fatima.
Il est profondément regrettable que le document du cardinal Fernandez
cherche à supprimer les titres vénérables de Co-Rédemptrice
et de Médiatrice sous prétexte qu'ils pourraient semer la
confusion chez les fidèles. La confusion ne naît pas de la vérité, mais
de son obscurcissement. Des générations de saints et de fidèles ont été
éclairées, et non égarées, par ces titres.
N'ayons pas peur de dire la vérité :
Marie est la Mère de Dieu.
Marie est co-rédemptrice.
Marie est la Médiatrice de toutes les grâces.
Ces vérités ne glorifient pas Marie indépendamment du Christ, mais le
Christ à travers Marie – car toute sa grandeur découle de Lui et ramène
à Lui.
Que la Vierge Immaculée intercède pour l'Église en cette heure
d'épreuve. Qu'elle nous obtienne le courage de dire la vérité avec
amour, la pureté de la vivre et la persévérance de la défendre jusqu'au
bout.
Avec une affection paternelle en Christ,
L'évêque Joseph E. Strickland
Évêque émérite »
05 novembre
Nous
revenons de temps en temps sur l’activité solaire, surtout que nous
venons de franchir le maximum du cycle 25 (des cycles de plus ou moins
11 années; se référer aux multiples analyses précédentes pour plus
d’explications).
Le
4 novembre 2003, exactement dans la même phase descente du cycle
d’alors, une tempête solaire des plus puissantes de l’âge spatial, a
produit une éjection de classe X45.
Voir image de la NASA.
Hier, le soleil est entré dans une phase très active.
Il a produit deux éjections de classe X, ce qui ne s’était pas vu depuis juin dernier.
Image ici .
Ce
sont ces mêmes deux taches solaires qui ont provoqué une grande
éjection de masse coronale du soleil le 21 octobre dernier « quelques
jours après le début de la 109ème année du miracle de Fatima, en
référence à nos dernières analyses.
Nous
l’avons échappé belle. Elle s’est produite sur la face cachée du
soleil. Quelques jours plus tôt et c’était la catastrophe au niveau
électronique. » écrivions nous.
Ces deux taches font donc face à la terre pour les deux prochaines semaines.
Rappelons que si une éjection de classe X45 se produisait aujourd'hui, l’humanité serait dans le trouble.
Et,
nous sommes à mi-chemin de la 4ème révolution industrielle indiqué à
Klaus Schwab, grand pontife du Forum Économique de Davos, où les grands
initiés de ce monde façonnent l’humanité pour la propulser vers
l'esclavage.
C’est
en effet en 2020 que Schwab publia son livre sur le sujet, en plein
début de pandémie de Covid-19, qui fut une grande répétition de
l’accomplissement de l’Agenda 2030.
Revenons brièvement sur l’analyse du 25 novembre 2022 :
« LA BÊTE EST SORTIE DE L’EAU
Ces derniers jours, lors du sommet du B-20 à Bali, Klaus Schwab a donné
des instructions aux chefs de gouvernement – presque tous issus du
programme Young Global Leaders for Tomorrow du Forum économique mondial
– sur les prochaines étapes à suivre en vue d’établir un gouvernement
mondial.
Le président d’une organisation privée très puissante avec d’énormes
moyens économiques exerce un pouvoir indu sur les gouvernements
mondiaux, obtenant leur obéissance de dirigeants politiques qui n’ont
aucun mandat populaire pour soumettre leurs nations aux illusions de
pouvoir de l’élite : ce fait est d’une gravité sans précédent.
Klaus Schwab a déclaré : « Dans la quatrième révolution industrielle,
les gagnants prendront tout, donc si vous êtes un précurseur du Forum
économique mondial, vous êtes les gagnants » (ici). Ces déclarations
très sérieuses ont deux implications : la première est que « les
gagnants prendront tout » et seront « gagnants » – il n’est pas clair à
quel titre et avec la permission de qui. La seconde est que ceux qui ne
s’adapteront pas à cette « quatrième révolution industrielle » se
retrouveront évincés et perdront – ils perdront tout, y compris leur
liberté. En bref, Klaus Schwab menace les chefs de gouvernement des
vingt nations les plus industrialisées du monde de réaliser les points
programmatiques de la Grande Réinitialisation dans leurs nations. Cela
va bien au-delà de la pandémie : c’est un coup d’État mondial, contre
lequel il est essentiel que les peuples se soulèvent et que les organes
encore sains des États entament un processus juridique international.
La menace est imminente et sérieuse,.. »
Klaus Schwab n’hésitait pas à affirmer que la grande réinitialisation,
qui est la 4è révolution industrielle, se prépare sur fond de
transhumanisme : « une fusion de notre identité physique, numérique et
biologique ».
Dans son livre sur la Grande Réinitialisaton, Schwab explique avec
enthousiasme comment cette nouvelle technologie permettra aux autorités
de «s'immiscer dans l'espace jusque-là privé de notre esprit, en lisant
nos pensées et en influençant notre comportement».
« Les technologies de la quatrième révolution industrielle ne
s'arrêteront pas de faire partie du monde physique qui nous entoure -
elles feront partie de nous», écrit Schwab. « En effet, certains
d'entre nous sentent déjà que nos smartphones sont devenus une
extension de nous-mêmes. Les appareils externes actuels, des
ordinateurs portables aux casques de réalité virtuelle, deviendront
presque certainement implantables dans notre corps et notre cerveau. »
Schwab approuve également ouvertement quelque chose que les médias
prétendent toujours être uniquement un domaine de discussion pour les
théoriciens du complot, à savoir «des micropuces implantables actives
qui brisent la barrière cutanée de notre corps». »
Et
dans la série d’analyses concernant TIKOUN OLAM, dont le présent
pontife a fait mention, la réparation de la société (voir 23 octobre,
TIKOUN OLAM III entres autres) :
La « réparation » de la société ou « grande réinitialisation », c’est « Tikoun Olam » écrivions nous le 26 septembre 2024.
Le premier point de basculement fut l’annonce de la « grande
réinitialisation » en 2020 par le Forum de Davos et son créateur, Klaus
Swab.
C’était le début de la 4ème révolution industrielle, donc du temps de la robotique et de l’intelligence artificielle.
Les
grands penseurs du Forum de Davos sont en positions dans le monde
occidental pour faire basculer l’humanité entres les mains de Satan, en
plongeant intentionnellement les pays dans la dette extrême pour
nourrir la guerre à venir, le grand sacrifice pour la réparation, et
repartir sur des bases neuves avec un messie et une religion noachique
mondiale.
Nous
en avons eu la preuve hier avec le dépôt du méga budget canadien.
Rappelons que le premier ministre Carney est un des illustres penseurs
de Davos.
La
bête de l’intelligence artificielle est un vampire qui se nourrit de
l’électricité au dépend du petit peuple. Les besoins en ressources,
dont l’eau pour refroidir les serveurs, sont énormes. C’est un ogre.
Il
n’est pas étonnant alors de penser que l’indication donnée par
Notre-Dame de Fatima en octobre 1917 par la danse du soleil nous est
adressée, et tout spécialement enver la bête, qui verra son règne
achevé subito presto.
Octobre 2025
31 octobre
En
cette journée diabolique inventée pour contrer la fête de la Toussaint,
quoi de mieux que la réflexion du mois de novembre de mgr Strickland.
« Lumière à travers le voile : se souvenir des morts, raviver la flamme de la vie
Il
y a des saisons où l'Église semble respirer l'éternité plus
profondément, où le voile entre ce monde et l'autre s'amincit. Novembre
est l'une de ces saisons. Le monde extérieur l'appelle peut-être la fin
de l'automne, mais la Sainte Église l'appelle le mois des morts – le
mois du souvenir, de la miséricorde et de l'espérance.
En ces jours, l'Église militante s'incline auprès de l'Église
souffrante. Les cloches de l'Église résonnent pour les âmes qui nous
ont précédés, et les prières des vivants s'élèvent comme l'encens vers
la miséricorde de Dieu.
« C’est donc une pensée sainte et salutaire que de prier pour les
morts, afin qu’ils soient délivrés de leurs péchés » (2 Maccabées
12:46).
Le monde oublie la mort, la fuit, la craint, la dissimule. Mais
l’Église, dans sa sagesse, s’agenouille devant elle et allume une
bougie. Elle appelle ses enfants à se souvenir, car le souvenir est le
chemin de la miséricorde, et la miséricorde celui de la résurrection.
Qu’est-ce que ce voile entre les vivants et les morts ? Ce n’est pas un
mur. C’est une lumière – le doux rayonnement de l’amour divin, séparant
le temps de l’éternité, et pourtant les unissant par la grâce. Ceux qui
ont quitté ce monde ne sont pas partis ; ils sont cachés dans la
miséricorde de Dieu.
Les saints au ciel contemplent son visage. Les âmes du purgatoire
brûlent du désir de cette même vision. Et nous, encore sur le champ de
bataille, sommes appelés à les secourir, car la charité ne meurt pas
avec la tombe.
Saint Jean Chrysostome a dit : « Aidons-les et honorons leur mémoire.
Si les fils de Job ont été purifiés par le sacrifice de leur père,
pourquoi douterions-nous que nos offrandes pour les morts leur
apportent du réconfort ? »
Nos prières percent le voile comme des étoiles dans la nuit, portant l'amour à ceux qui ne peuvent plus se prendre en charge.
Le purgatoire est la miséricorde la plus mal comprise au monde. Ce
n'est pas une punition pour les rejetés, mais une purification pour les
rachetés.
Sainte Catherine de Gênes a écrit : « Les âmes du purgatoire sont
entièrement soumises à la volonté de Dieu ; elles ne peuvent donc
choisir par elles-mêmes, ni voir ou désirer quoi que ce soit d’autre
que ce que Dieu veut. Elles voient que la plus grande miséricorde de
Dieu est de les attirer à lui par les moyens qu’il choisit. »
Ce sont des âmes mortes en amitié avec Dieu, mais qui portaient encore
la poussière de la terre. Le Seigneur, dans sa tendresse, les purifie –
non par vengeance, mais par un feu d’amour.
Le pape Benoît XVI l’a décrit ainsi : « Devant Son regard, tout
mensonge disparaît. Cette rencontre avec Lui… est le jugement. La
douleur de l’amour devient notre salut et notre joie. »
Pensez-y : les âmes du purgatoire sont déjà sauvées. Elles se trouvent
dans le parvis du ciel, aspirant à y entrer, et nos prières peuvent
hâter cette joie. Chaque messe célébrée, chaque chapelet récité, chaque
indulgence obtenue, chaque sacrifice offert en réparation – tout cela
alimente le feu de l’amour.
L’Église n’est pas divisée par la mort. Elle est un seul Corps, uni en
Christ : ses membres vivants sur la terre, ses membres souffrants au
purgatoire, ses membres glorifiés au ciel.
Saint Paul a écrit : « … Soit donc que nous vivions, soit que nous mourions, nous appartenons au Seigneur » (Romains 14:8).
Les saints dans la gloire intercèdent pour nous. Et les âmes du
purgatoire dépendent de nous tandis que nous œuvrons et prions pour
elles.
Saint Jean-Marie Vianney disait : « Oh ! Si seulement nous savions
combien est grande la puissance des âmes du purgatoire, qui ont le Cœur
de Dieu, et si nous connaissions toutes les grâces que nous pouvons
obtenir par leur intercession, elles ne seraient pas autant oubliées.
Nous devons beaucoup prier pour elles, afin qu’elles prient beaucoup
pour nous. »
Lorsque vous priez pour les défunts, vous accomplissez une œuvre de
miséricorde qui transcende la mort. Vous êtes des âmes aimantes qui,
impuissantes face à elles-mêmes, peuvent néanmoins prier pour vous. Et
lorsqu'elles atteindront le ciel, elles n'oublieront pas celui qui
s'est souvenu d'elles.
Se souvenir de la mort, ce n'est pas désespérer, c'est s'éveiller.
Memento mori – souviens-toi que tu dois mourir. L'Église ne dit pas
cela pour nous effrayer, mais pour nous maintenir éveillés dans la
grâce.
Notre Seigneur a dit : « Soyez donc prêts, vous aussi, car à l’heure où
vous n’y penserez pas, le Fils de l’homme viendra » (Luc 12,40).
Tous les saints ont vécu dans la lumière de ce souvenir. Quand nous
oublions la mort, nous restons prisonniers de la poussière ; quand nous
nous en souvenons, nous commençons à vivre avec pureté et
détermination.
Combien d'âmes traversent aujourd'hui la vie, insensibles à l'éternité,
distraites, lasses, apeurées ? Mais la Toussaint nous invite à nous
arrêter et à regarder au-delà du voile. À nous demander : suis-je prêt
à voir Dieu ?
Et sinon, commencer dès aujourd'hui, avec humilité et confession, à se tourner à nouveau vers cette lumière.
Frères et sœurs, il existe un lieu où le ciel et la terre se rencontrent toujours : l'autel.
À chaque messe, l'Église militante s'unit à l'Église triomphante et à l'Église souffrante dans une seule offrande de l'Agneau.
Selon la Tradition sacrée de l’Église, ce même Sacrifice est offert à
Dieu pour les vivants et les morts, afin qu’ils soient unis dans la
miséricorde du Christ. Lorsque le prêtre élève le calice, le sang du
Christ se répand sur le voile. Les saints adorent, les souffrants sont
consolés et nous, l’Église militante, sommes sanctifiés.
Lorsque vous recevez la Sainte Communion, vous vous tenez sur un lieu
sacré qui unit deux mondes. Offrez cette communion pour celui ou celle
qui n'a personne pour prier pour lui ou elle : une âme oubliée, un
vieil ami, un prêtre, un parent. Le Ciel se souvient d'un tel amour.
Entre les prières et le silence, règne un murmure – un souffle où le
ciel écoute. Dans ce calme, l'amour se souvient de chaque nom murmuré.
Aucune larme n'est perdue, aucun soupir oublié. Le Seigneur les
recueille tous comme la rosée sur l'herbe à l'aube.
Lorsque nous prononçons les noms de nos chers disparus, nous ouvrons
des fenêtres sur l'éternité. La grâce s'y glisse, douce comme la
lumière du matin, et même la douleur de la séparation se mue en prière.
Ne croyez pas que les âmes de l'autre côté du voile soient lointaines.
Elles s'approchent lorsque nous prions ; elles s'attardent lorsque nous
aimons ; elles œuvrent invisiblement à nos côtés, nous encourageant à
aller de l'avant.
Et lorsque le calice est levé, lorsque l'Hostie resplendit d'une
blancheur éclatante contre les ombres du monde, eux aussi sont là –
agenouillés, rayonnants, attendant cette aube finale où la miséricorde
consumera toute distance, et où chaque âme se tiendra dans la lumière
de Son Visage.
Et ainsi, tandis que nous nous souvenons des morts, ravivons la flamme des vivants.
La lumière qui brille à travers le voile, c'est le Christ lui-même – la
Lumière que les ténèbres ne peuvent vaincre. Pour tous ceux qui meurent
dans la grâce, la mort n'est pas la fin ; elle est le seuil de
l'accomplissement.
« Et Dieu essuiera toute larme de leurs yeux ; et la mort ne sera plus… » (Apocalypse 21:4).
Dans le Sacré-Cœur de Jésus, le temps et l'éternité se rejoignent. En
Lui, nos prières touchent les âmes que nous aimons. En Lui, les vivants
et les morts ne font qu'une seule famille.
N’ayons pas peur du voile ; regardons-le avec désir, car au-delà nous attend l’Amour.
Père Éternel, nous T'offrons le Précieux Sang de Ton Fils, en union
avec toutes les messes célébrées aujourd'hui dans le monde entier, pour
les âmes du purgatoire, pour tous les pécheurs, pour les pécheurs de
l'Église universelle, pour ceux qui sont dans nos foyers et nos
familles. Que la lumière éternelle brille sur eux, Seigneur, et qu'ils
reposent en paix.
Amen.
Que Dieu tout-puissant vous bénisse, au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen.
L'évêque Joseph E. Strickland
Évêque émérite »
28 octobre
Tout
tend à confirmer que le pape Léon XIV est effectivement sous le
contrôle de Satan comme nous le soupçonnions dans les dernières
analyses.
« Il n'y aura pas de retour en arrière » clamait Bergoglio à maintes reprises.
C'est le même constat avec le nouveau pape.
Alors
que le cardinal Burke reprenait la messe Tridentine à la basilique
Saint-Pierre, le pape vantait les bienfaits de la démarche synodale...
«
… la malheureuse coïncidence de dates avec le « Jubilé des équipes
synodales et des organismes participatifs », où Léon XIV a prêché pour
une Église inclusive, où personne « ne possède toute la vérité » et qui
doit « marcher ensemble ». Soit, en mieux formulé, du pur Bergoglio…
Le
message venu de Rome est clair. La messe ancienne peut revenir sur le
devant de la scène, mais seulement sur autorisation, afin de soutenir
l’unité d’une Église qui a redéfini l’unité elle-même. …
Dans
son homélie pour le jubilé synodal, Léon XIV a déclaré que l’Église «
n’est pas simplement une institution religieuse… Elle est le signe
visible de l’union entre Dieu et l’humanité ». Les équipes synodales,
a-t-il affirmé, incarnent cette union, car « les relations ne répondent
pas à la logique du pouvoir, mais à celle de l’amour ».
Dans cette théologie, « l’amour » devient un solvant. La hiérarchie se
dissout au profit du sentiment ; la définition est remplacée par le
dialogue. Léon XIV met en garde contre le « pouvoir mondain », tout en
demandant que « personne n’impose ses idées » et que « personne ne soit
exclu ». Cela semble être une proposition clémente, jusqu’à ce que l’on
remarque que les seuls exclus sont ceux qui croient encore que la foi
doit exclure l’erreur.
Son interprétation de la parabole du pharisien et du publicain
reformule l’orthodoxie elle-même comme de l’arrogance. Le pharisien est
celui qui croit posséder la vérité ; le publicain, qui ne sait rien et
le confesse, est la véritable image de l’homme synodal. La leçon est
claire : mieux vaut se tromper ensemble que d’avoir raison seul...
Le
week-end des 25 et 26 octobre 2025 résume la contradiction de l’Église
postconciliaire. À une extrémité de la basilique, le cardinal Burke a
célébré la messe traditionnelle pour une foule de fidèles, tandis que
l’encens montait sous les voûtes. À l’autre extrémité, Léon XIV a
prêché que « personne ne détient toute la vérité » et que « l’autorité
doit céder la place à la participation »…
Rome
a maîtrisé l’art de la contradiction : bénir les fidèles traditionnels
tout en démantelant la foi qui les a formés. Le spectacle cache la
répression. La fumée de l’encens peut à nouveau monter à Saint-Pierre,
mais la fumée qui envahit l’Église est toujours celle de la confusion.
» (benoit-et-moi.fr)
«
Léon XIV continue – jusqu’à présent – à travailler avec la structure
qui l’a précédé, avec les mêmes ghostwriters que le pape François, avec
un monde qui, aujourd’hui, ne veut pas faire marche arrière, car tout
recul signifierait une amputation, voire une trahison, du travail
qu’ils ont accompli…
Qui est donc vraiment Léon XIV ?
Est-il le pape occidental qui connaît les symboles et qui vit la
doctrine de l’Église selon la tradition ? Ou est-il le successeur de
François, influencé d’une certaine manière par son expérience d’évêque
missionnaire en Amérique latine, dont il comprend très bien les thèmes
et les problèmes ? Léon XIV est-il le pape qui met le Christ au centre
ou le pape qui réaffirme son soutien aux mouvements populaires sans
mentionner le Christ ?.. » (benoit-et-moi.fr)
« « Pilate lui dit : Qu'est-ce que la vérité ?… » (Jean 18:38)
Cette question ancienne résonne à travers les âges, et elle résonne
encore à notre époque – parfois même au sein de l'Église elle-même.
Ces derniers jours, une déclaration du Saint-Père a semé la confusion parmi les fidèles. Il a déclaré :
« La règle suprême dans l’Église est l’amour : personne n’est appelé à
commander, chacun est appelé à servir ; personne ne doit imposer ses
idées, nous devons tous nous écouter les uns les autres ; personne
n’est exclu, nous sommes tous appelés à participer ; personne ne
possède toute la vérité, nous devons tous la chercher humblement, et la
chercher ensemble. »
Ces paroles nous appellent à juste titre à l'humilité, à l'écoute et à
la charité. Pourtant, la dernière phrase – « Nul ne possède la vérité
entière » – ne peut être interprétée sans réserve, sans contredire la
mission même que le Christ a confiée à son Église.
Il y a plus d'un siècle, le pape saint Pie X avait pressenti cette confusion et l'avait clairement condamnée. Il a déclaré :
« Ils ne cachent pas, en effet, leur principe selon lequel il n’y a
rien d’immuable dans la foi ; pour eux, la foi vivante est toujours
sujette à changement. »
C'est précisément le danger auquel nous sommes confrontés lorsque nous
affirmons que personne – ni aucune Église – ne possède la vérité
entière. Une telle pensée nie que le Christ lui-même est la Vérité et
que son Église, en tant que Corps mystique, détient le dépôt intégral
de la foi que Dieu lui a confié.
En tant qu'évêque et père spirituel, je dois le dire clairement : la
vérité n'est pas un consensus évolutif. La vérité est une Personne
divine – Notre Seigneur Jésus-Christ – confiée en plénitude à son Corps
mystique, l'Église.
Jésus lui dit : Je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. (Jean 14:6)
En Christ, la Vérité n'est pas une idée à découvrir par le débat ; elle
se tient devant nous, parle, souffre, meurt et ressuscite. Il a promis
à ses apôtres – et, à travers eux, à son Église – « Mais quand le Vrai
Esprit sera venu, il vous enseignera toute la vérité… » (Jean 16:13).
Cette promesse n’est pas la charte d’une réinvention sans fin, mais
l’engagement divin que le Paraclet conduira l’Église vers toute la
vérité, la préservant de l’erreur.
L’Écriture Sainte appelle l’Église « … l’Église du Dieu vivant, la colonne et l’appui de la vérité » (1 Timothée 3:15).
Le premier Concile du Vatican a solennellement déclaré :
« Car la doctrine de la foi révélée par Dieu n'a pas été proposée,
comme une invention philosophique, pour être perfectionnée par
l'ingéniosité humaine. Au contraire, elle a été remise comme dépôt
divin à l'Épouse du Christ, pour être fidèlement gardée et déclarée
infailliblement. »
Bien qu’aucun individu – laïc, prêtre, évêque ou même pape – ne
comprenne tout le mystère de Dieu, l’Église catholique possède
véritablement le dépôt complet de la foi en Christ et est divinement
chargée de le garder et de le transmettre.
Le pape Pie XII a affirmé ce devoir sacré :
« … l’Église que le Christ Notre Seigneur a établie gardienne et interprète de tout le dépôt de la vérité divinement révélée. »
Parfois, lorsque cette vérité est obscurcie ou confuse, de vieilles
erreurs resurgissent. L'Église doit s'exprimer clairement : la vérité
n'évolue pas ; elle demeure éternellement dans la Personne de
Jésus-Christ et est fidèlement gardée par son Église.
L'amour est certes le plus grand commandement, mais la charité doit
toujours servir la vérité, jamais la remplacer. L'écoute est un acte
d'amour lorsqu'elle est ordonnée à la conversion et à l'obéissance à la
révélation. Le Bon Pasteur qui écoute son troupeau enseigne aussi avec
autorité :
« Enseigne-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici,
je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la consommation du monde. »
(Matthieu 28:20)
Une Église qui se contente d'écouter sans jamais enseigner cesse d'être
mère ; elle devient le miroir du monde. Le véritable amour dit la
vérité, même lorsque le monde ne le supporte pas.
Revenons donc à cette déclaration du Saint-Père : « Personne ne possède
toute la vérité, nous devons tous la chercher humblement, et la
chercher ensemble. »
Si, par cette affirmation, il entendait qu'aucun esprit humain ne
comprend pleinement le mystère de Dieu, c'est vrai. Mais s'il voulait
dire que l'Église elle-même ne possède pas toute la vérité révélée par
Dieu, c'est faux et contraire à la foi. Et si chaque croyant est appelé
à grandir dans la compréhension et à rechercher une union plus profonde
avec la Vérité, cette « recherche commune » ne signifie pas que la
vérité elle-même reste à découvrir ; elle signifie que nous conformons
humblement nos cœurs et nos esprits à la vérité déjà révélée en Christ
et confiée à son Église.
L'Église catholique, en tant que Corps mystique du Christ, possède
véritablement le dépôt intégral de la foi et en demeure la gardienne et
l'interprète. Le nier rendrait caduques les promesses du Christ.
Permettez-moi donc de le dire clairement : le Christ est la Vérité ;
son Évangile est définitif ; son Église en est la gardienne.
Fils et filles bien-aimés, attachez-vous au Christ immuable.
Ancrez-vous dans la Sainte Eucharistie, où demeure la Vérité incarnée.
Priez le Rosaire ; étudiez la foi ; offrez des actes de réparation pour
les péchés contre la vérité et pour les confusions qui blessent les
âmes.
Lorsque des voix affirment que l’Église est encore à la recherche de la
vérité qu’elle ne possède pas encore, rappelez-vous la promesse du
Seigneur :
« Voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la consommation du monde » (Matthieu 28:20).
Le Saint-Esprit n'a pas abandonné l'Épouse du Christ. À chaque époque,
il la préserve de l'erreur et soutient son témoignage au monde.
La question de Pilate – « Qu'est-ce que la vérité ? » – trouve sa
réponse non pas dans les synodes, mais dans une Personne couronnée
d'épines. Jésus-Christ est la Vérité, hier, aujourd'hui et pour
toujours. Il a confié la plénitude de cette Vérité à son Église, qui
demeure, selon les mots de saint Paul, « la colonne et le soutien de la
vérité ».
Que chaque berger ne transmette que ce qu’il a reçu – rien de moins, rien de plus.
Que le Cœur Immaculé de Marie garde l’Église dans la fidélité à son
Divin Fils, afin que le monde connaisse à nouveau la liberté qui vient
de la vérité.
Évêque Joseph E. Strickland
Évêque émérite »
26 octobre 2025
Quand l'humain se divinise... le 666.
Dernière intervention de mgr Strickland.
« Déconstruire le Royaume : la guerre contre l'ordre divin
« Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre » (Genèse 1:1).
Dès le premier instant de la création, Dieu parla dans le vide et
l'ordre naquit. La lumière se sépara des ténèbres. Les eaux furent
séparées de la terre. Chaque étoile, chaque graine, chaque souffle de
vie fut placé selon un dessein divin. La création n'était pas chaos.
C'était harmonie – chaque partie occupant sa place dans l'ordre divin.
Et au sommet de cet ordre, Dieu créa l'homme et la femme – non pas
comme rivaux, non pas comme êtres interchangeables, mais comme reflets
de la complémentarité divine. L'homme pour protéger et cultiver, la
femme pour recevoir et engendrer la vie. Ensemble, ils représentaient
l'unité et la fécondité de la Sainte Trinité, car ils étaient faits à
l'image de Dieu.
C’était l’ordre divin – non pas la tyrannie, mais la vérité ; non pas l’inégalité, mais l’harmonie sous le règne de Dieu.
Mais le serpent vint. Et sa première tentation ne fut ni la luxure, ni la violence, ni l'avidité, mais le désordre.
« … Vous serez comme des dieux », dit-il, « connaissant le bien et le
mal » (Genèse 3:5). Autrement dit : vous déciderez. Vous vous
gouvernerez vous-mêmes. Vous détruirez l’ordre établi par Dieu.
Cette rébellion a résonné tout au long de l’histoire : l’ancienne
guerre de la créature contre le Créateur, la tentative sans fin de
reconstruire ce que Dieu a conçu, mais cette fois sans Lui.
Puis vint le Christ. Le Verbe fait chair, entrant dans le désordre pour
restaurer ce que l'homme avait détruit. Il n'a pas aboli l'ordre, il
l'a restauré. Il n'a pas effacé l'autorité, il l'a sanctifiée. Il dit à
Pierre :
« Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église » (Matthieu 16:18).
À ce moment-là, l'ordre de la création fut renouvelé par la grâce : le
Fils envoyé par le Père, les apôtres envoyés par le Fils, les évêques
succédant aux apôtres et les fidèles confiés à leur protection. La
structure du ciel se reflétait sur la terre : la hiérarchie de l'amour
qui lie la création à son Créateur.
Mais aujourd'hui, deux mille ans plus tard, cette hiérarchie divine –
l'ordre sacré qui émane de Dieu lui-même – est systématiquement
démantelée. Non seulement dans la société et le gouvernement, mais
aussi dans le Corps même du Christ.
Lorsque l'ordre divin est rejeté, l'homme tente toujours de construire
le sien. Il prend les outils de Dieu et construit sa propre tour, qui
s'élève vers le ciel, mais sans fondement de grâce. C'est ce que nous
voyons renaître à notre époque : une nouvelle Babel, revêtue des
vêtements de l'Église, parlant le langage de la miséricorde tout en
posant de nouvelles briques de rébellion.
Ces derniers jours, par exemple, le Secrétariat du Vatican pour le
Synode a salué le nouveau « plan de gouvernance pastorale » de l'évêque
Michael Kennedy de Maitland-Newcastle, en Australie. Sa lettre évoquait
un conseil pastoral diocésain, des structures de participation, des
conseils consultatifs et des groupes consultatifs. Il a déclaré que son
diocèse fonctionnerait désormais « en mode synodal », et le Vatican l'a
relayée avec approbation, la qualifiant de signe d'espoir.
Mais ce plan n'est pas un espoir. C'est un remplacement. Un
remplacement de la structure apostolique par l'architecture du monde.
Un remplacement du leadership divin par le processus démocratique. Un
remplacement du bâton du berger par la plume du comité.
C'est ainsi que l'Église se défait – silencieusement, méthodiquement et
sous couvert d'écoute. On dit que c'est une « nouvelle façon de marcher
ensemble ». Mais en réalité, c'est une nouvelle façon de s'éloigner de
Dieu. Elle soumet la fonction sacrée de l'évêque – née du souffle de
Dieu lui-même – au consentement de comités et d'« experts ».
Il y a plus d'un siècle, le pape saint Pie X publiait la Lettre
apostolique « Notre Charge Apostolique ». Ce document marquait la lutte
du pontife contre les erreurs du modernisme, qu'il avait condamnées
dans son encyclique « Pascendi Dominicii Gregis ». Bien que ce document
visait les erreurs du mouvement catholique français du Sillon , ces
enseignements sont particulièrement pertinents aujourd'hui, alors que
l'Église et le monde cherchent à construire une civilisation
entièrement nouvelle, opposée à l'ordre divin.
Le Sillon soutenait la thèse selon laquelle l'origine de toute autorité
est le peuple. Cela vous rappelle quelque chose ? Cependant, comme l'a
souligné le pape saint Pie X, l'autorité humaine n'est pas une autorité
indépendante issue de la nature humaine elle-même, mais toute autorité
découle de la participation à l'autorité de Dieu, qui se tient
au-dessus de toute volonté créée et peut ainsi contraindre la volonté
humaine à se soumettre à son autorité et à la reconnaître.
Par conséquent, l'origine de toute autorité est Dieu, et non les
masses. Si certains hommes se voient conférer autorité sur d'autres, il
s'ensuit que celle-ci ne peut découler que de l'autorité suprême de
Dieu. Tel est l'Ordre Divin – et tous ceux qui s'y soumettent œuvreront
ensemble pour atteindre le but ultime – qui est toujours le salut des
âmes – et non la fraternité ou le consensus des masses.
Et le pape saint Pie X, dans ce document, avait un avertissement particulier pour les prêtres :
Cependant, que ces prêtres ne se laissent pas tromper, dans le dédale
des opinions courantes, par les miracles d'une fausse démocratie.
Qu'ils n'empruntent pas à la rhétorique des pires ennemis de l'Église
et du peuple, ces phrases pompeuses, pleines de promesses, aussi
ronflantes qu'inatteignables. Qu'ils soient convaincus que la question
sociale et les sciences sociales ne se posent pas d'hier ; que l'Église
et l'État, de tout temps et en heureux accord, ont suscité des
organisations fructueuses à cette fin ; que l'Église, qui n'a jamais
trahi le bonheur du peuple en consentant à des alliances douteuses, n'a
pas à se libérer du passé ; qu'il suffit de reprendre, avec l'aide des
véritables artisans de la restauration sociale, les organismes que la
Révolution a brisés, et de les adapter, dans le même esprit chrétien
qui les a inspirés, au nouvel environnement né du développement
matériel de la société actuelle. En effet, les véritables amis du
peuple ne sont ni des révolutionnaires, ni des novateurs : ce sont des
traditionalistes.
Et dans ce document, le pape saint Pie X a apporté la réponse parfaite
à la volonté de l'Église de mettre en œuvre un processus synodal en
opposition directe avec l'ordre divin. Il a déclaré :
Jésus nous a aimés d'un amour immense et infini, et il est venu sur
terre souffrir et mourir afin que, réunis autour de lui dans la justice
et l'amour, animés des mêmes sentiments de charité mutuelle, tous les
hommes puissent vivre en paix et heureux. Mais pour la réalisation de
ce bonheur temporel et éternel, il a posé avec une « autorité suprême »
la condition que nous appartenions à son troupeau, que nous acceptions
sa doctrine, que nous pratiquions la vertu et que nous acceptions
l'enseignement et les conseils de Pierre et de ses successeurs. De
plus, si Jésus était bon envers les pécheurs et ceux qui s'égaraient,
il ne respectait pas leurs idées fausses, si sincères qu'elles pussent
paraître. Il les aimait tous, mais il les instruisait afin de les
convertir et de les sauver. S'il appelait à lui pour les réconforter,
ceux qui peinaient et souffraient, ce n'était pas pour leur prêcher la
jalousie d'une égalité chimérique. S'il élevait les humbles, ce n'était
pas pour leur inculquer le sentiment d'une dignité indépendante et
rebelle au devoir de obéissance. Si son cœur débordait de douceur pour
les âmes de bonne volonté, il savait aussi s'armer d'une sainte
indignation contre les profanateurs de la Maison de Dieu, contre les
misérables qui scandalisaient les petits, contre les autorités qui
écrasaient le peuple sous le poids de lourds fardeaux sans même tendre
la main pour les soulager. Il était aussi fort que doux. Il
réprimandait, menaçait, châtiait, sachant et nous enseignant que la
peur est le commencement de la sagesse, et qu'il convient parfois à un
homme de se couper un membre offensant pour sauver son corps. Enfin, il
n'annonçait pas pour la société future le règne d'un bonheur idéal d'où
la souffrance serait bannie ; mais, par ses leçons et par son exemple,
il traçait le chemin du bonheur possible sur terre et du bonheur
parfait au ciel : la voie royale de la Croix. Ce sont là des
enseignements qu'il serait erroné d'appliquer uniquement à sa vie
personnelle pour obtenir le salut éternel ; ce sont des enseignements
éminemment sociaux, et ils montrent en Notre-Seigneur Jésus-Christ
quelque chose de tout autre. d’un humanitarisme incohérent et
impuissant.
Et puis il résume encore plus parfaitement notre journée lorsqu’il dit :
Mais qu'ont fait les dirigeants du Sillon ? Non seulement ils ont
adopté un programme et un enseignement différents de ceux de Léon XIII
(ce qui serait en soi une décision singulièrement audacieuse de la part
de laïcs assumant ainsi, parallèlement au Souverain Pontife, le rôle de
directeur de l'action sociale de l'Église) ; mais ils ont ouvertement
rejeté le programme établi par Léon XIII et en ont adopté un autre qui
lui est diamétralement opposé. De plus, ils rejettent la doctrine
rappelée par Léon XIII sur les principes essentiels de la société ; ils
placent l'autorité dans le peuple, ou la suppriment progressivement, et
s'efforcent, comme idéal, de réaliser le nivellement par le bas des
classes. En opposition à la doctrine catholique, ils s'orientent donc
vers un idéal condamné.
Nous savons bien qu'ils se flattent de rehausser la dignité humaine et
de redresser la condition discréditée de la classe ouvrière. Nous
savons qu'ils souhaitent rendre justes et perfectionner le droit du
travail et les relations entre employeurs et employés, instaurant ainsi
une justice plus complète et une plus grande charité sur terre, et
provoquant également une transformation profonde et fructueuse de la
société, par laquelle l'humanité accomplirait un progrès inespéré.
Certes, nous ne blâmons pas ces efforts ; ils seraient excellents à
tous égards si le sillonniste n'oubliait pas que le progrès d'une
personne consiste à développer ses aptitudes naturelles par de
nouvelles motivations ; qu'il consiste aussi à permettre à ces
motivations d'agir dans le cadre et en conformité avec les lois de la
nature humaine. Mais, au contraire, en ignorant les lois qui régissent
la nature humaine et en brisant les limites dans lesquelles elles
s'exercent, l'homme est conduit, non pas au progrès, mais à la mort.
C'est pourtant ce qu'ils veulent faire de la société humaine ; ils
rêvent d'en changer les fondements naturels et traditionnels ; ils
rêvent d'une Cité future bâtie sur des principes différents, et ils
osent les proclamer avec plus de force. « fructueux et plus bénéfiques
que les principes sur lesquels repose la Cité chrétienne actuelle. »
Et dans ce rêve même que mentionne le pape Pie X se trouvent les germes
de toutes les rébellions qui s'élèvent aujourd'hui dans l'Église :
l'appel à l'ordination des femmes, l'acceptation douce de l'inversion
morale, la bénédiction des unions entre personnes de même sexe que la
Parole de Dieu condamne, la confusion des genres qui nie le dessein du
Créateur, et l'illusion que toutes les religions conduisent au salut.
Ce ne sont pas des gestes de miséricorde, mais des actes de démolition.
Car le Christ n'est pas venu édifier un parlement de religions. Il est
venu fonder son Église, une, sainte, catholique et apostolique. Il n'a
pas dit : « Tous les chemins mènent au Père. » Il a dit : « Nul ne
vient au Père que par moi » (Jean 14:6).
Le même esprit qui parle aujourd'hui de « gouvernance synodale » dans
l'Église est celui qui parle de « gouvernance mondiale » dans le monde.
C'est le même souffle qui dit : « Nous ferons toutes choses nouvelles »
– mais sans Dieu.
C'est pourquoi toute structure qui reflétait autrefois l'ordre divin
est en train d'être réécrite. Les nations ne reconnaissent plus leurs
frontières, les familles ne reconnaissent plus leur forme, et les
hommes et les femmes ne reconnaissent plus ce qu'ils sont. Ce qui a
commencé comme une rébellion en Éden est devenu une politique dans
toutes les capitales du monde.
Les gouvernements autrefois fondés sur le droit sont désormais
gouvernés par décrets. La vérité est remplacée par le consensus, la
justice par l'idéologie et la foi par la conformité. C'est la même
révolution sous d'autres vêtements.
L'Église était censée être l'ancre de la vérité au milieu de cette
tempête – le dernier bastion de l'ordre divin dans un monde en ruine.
Mais lorsque les bergers commencent à reprendre le langage de la
révolution, la citadelle devient l'atelier de l'ennemi.
Le pape Pie XII a mis en garde contre cette fausse unité dans Humani Generis lorsqu’il a écrit :
Certains affirment ne pas être liés par la doctrine exposée dans notre
encyclique d'il y a quelques années, fondée sur les sources de la
révélation, selon laquelle le Corps mystique du Christ et l'Église
catholique romaine sont une seule et même chose. Certains réduisent à
une formule vide de sens la nécessité d'appartenir à la véritable
Église pour obtenir le salut éternel.
C'est précisément ce à quoi nous assistons aujourd'hui : la prétention
divine de l'Église à la vérité diluée dans un simple geste de
communion. Le dogme selon lequel le salut se trouve en Christ et en son
Église seuls a été requalifié d'exclusion, tandis que le relativisme
est érigé en charité.
Et parce que l'Église ne parvient plus à contenir le déluge, cette même
rébellion déferle désormais sur les nations. L'attitude qui gouverne le
Synode est devenue l'esprit qui gouverne le monde – une idéologie qui
intronise les masses et détrône Dieu. Elle promet la liberté, mais
c'est le plus vieil esclavage : le culte de l'homme.
Même au sein du Vatican, cet esprit est bien accueilli. Le pape Léon
XIV, bien qu'il parle de réforme et de renouveau, n'a rien fait pour
corriger les erreurs de François avant lui. Il a laissé les mêmes voix
régner – des hommes qui prêchent l'Évangile des masses, et non
l'Évangile du Christ. C'est le même courant qui a traversé Marx, la
théologie de la libération, toutes les révolutions qui prétendaient
parler au nom du peuple tout en réduisant Dieu au silence.
C'est là l'illusion de notre époque : croire que la vérité naît de la
foule, que la doctrine se décide par consensus. Mais le Christ n'a pas
demandé un vote à main levée au Calvaire. Il n'a pas mesuré la vérité
au suffrage universel. Il a régné depuis la Croix, et non depuis un
comité.
Et pourtant, ils parlent comme si la foi elle-même devait évoluer –
comme si la doctrine se ploya aux vents de l’histoire. En vérité, ce
n’est pas la foi qui a changé ; ce sont les cœurs qui se sont
refroidis. Quand les bergers ne gardent plus la porte, les loups sont
accueillis comme des invités. Et la même illusion qui démantèle l’autel
démantèle bientôt la famille, la nation et le sens même de l’homme et
de la femme.
Mes frères et sœurs, voici l'heure où chaque croyant doit décider qui
il servira. L'esprit du temps murmure des paroles de progrès,
d'inclusion et de renouveau, mais sous sa voix douce se cache le même
serpent qui sifflait en Éden : « Vous serez comme des dieux. » Le monde
nous offre un faux royaume fondé sur l'autodétermination de l'homme. Le
Christ nous offre une Croix qui mène à la vraie liberté.
Nous nous trouvons à la croisée de deux ordres : l’un divin, l’autre
humain ; l’un né de l’obéissance, l’autre de l’orgueil. Et même si
l’Église semble s’effondrer, son fondement est éternel.
« Tu es Pierre, dit le Seigneur, et sur cette pierre je bâtirai mon
Église, et les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre
elle » (Matthieu 16:18).
Oui, les portes sont en furie – par la tromperie synodale, par la
fausse miséricorde, par la dissolution de toute frontière morale – et
pourtant, elles ne prévaudront pas. Car le Christ demeure la Tête, même
si son Corps est blessé et saignant. Il demeure Roi, même si ses
serviteurs oublient de s'agenouiller.
Il est temps de réparer – de réparer non seulement par des paroles,
mais par des vies consacrées à la vérité. Ne cédez pas au désespoir.
Plus le monde s'assombrit, plus l'aube approche. À chaque époque de
confusion a succédé une époque de saints.
Qu'on ne dise pas de nous que nous sommes restés silencieux pendant que
le Royaume se défaisait. Qu'on dise que nous avons tenu bon quand
d'autres ont fui – que nous nous sommes accrochés à la Croix quand le
monde a choisi le confort.
La guerre contre l'ordre divin ne s'achèvera pas dans une salle de
conseil ou un gros titre ; elle s'achèvera dans les cœurs qui croient
encore que Jésus-Christ est Seigneur. Alors, tenez bon, chers frères et
sœurs. Réparez ce qui a été brisé par une foi qui ne s'achète pas et un
amour qui ne peut être réduit au silence.
Et quand le monde crie : « Nous n’avons de roi que nous-mêmes », puisse
l’Église – même si elle n’est qu’un reste – répondre d’une seule voix :
« Nous n’avons de roi que le Christ. »
Ainsi, mes chers frères et sœurs, tandis que nous levons à nouveau les
yeux vers le Seigneur crucifié, que son Sacré-Cœur nous fortifie pour
demeurer fermes dans la vérité, aimer sans crainte et servir sans
compromis. Que le Cœur Immaculé de Marie, Reine des Apôtres, protège
l'Église en cette heure d'épreuve.
Que Dieu Tout-Puissant vous bénisse, au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen.
Évêque Joseph E. Strickland
Évêque émérite »
23 octobre
TIKOUN OLAM III
Grande éjection de masse coronale du soleil le 21 octobre dernier.
Quelques jours après le début de la 109ème année du miracle de Fatima, en référence à nos dernières analyses.
Nous l’avons échappé belle. Elle s’est produite sur la face cachée du
soleil. Quelques jours plus tôt et c’était la catastrophe au niveau
électronique.
Spaceweather.com :
«
L'USAF a signalé des émissions radio de type II de cette CME avec des
taux de dérive à grande vitesse : 2474 km/s - un signe de chocs se
déplaçant rapidement à l'intérieur de la CME. Seule une poignée de CME
de l'ère spatiale se sont déplacées significativement plus rapidement,
comme la grande CME d'août 1972 (2850 km/s) et une CME propulsée par
une éruption X8 en septembre 2017 (2600-3300 km/s). »
L’explosion ici.
Ce monde verra un jour le signe.
Le signe de Jonas.
Nous
écrivions dans la dernière analyse que Malachi Martin « « a aussi
confirmé que ce signe viendrait quand « le dernier pape sera sous le
contrôle de Satan ». Ce dont nous avons et sommes toujours témoins. »
Jusqu’à
maintenant, nous avions donné la chance au coureur avec le nouveau pape
Léon XIV, qui disait recentrer l’Église sur le Christ.
Mais,
de plus en plus, le vrai visage et les intentions du pape nouvellement
élu sont de plus en plus claires : il est un progressiste avoué,
beaucoup plus que ce que les cardinaux traditionalistes pensaient en
votant pour lui au conclave en échange d’éliminer « traditionis
custodes » pour garder la messe tridentine, ce qui n’est pas encore
fait.
Bergoglio
sous le contrôle de Satan, c’était clair, lui qui déblatérait des
paroles n’ayant aucun sens à gauche et à droite tout en poussant sa
synodalité et son œcuménisme sans arrêt.
Mais avec Léon XIV, il semble que nous ayons bien un loup déguisé en agneau dans la bergerie.
C’est inquiétant.
« Les vraies idées de Léon XIV: maintenant, nous savons » (benoit-et-moi.fr)
Et, ces « étranges références théologiques de Léon XIV » le 20 septembre dernier :
«
« Comme le rapportent nos amis musulmans, le hadith dit que 70.000
anges sont présents lorsque les soignants arrivent le matin. 70.000
autres anges arrivent le soir. Je crois que vous aussi, vous êtes des
anges ».
« Nos frères et sœurs juifs nous disent que l’un des grands projets que
Dieu a confié à la famille humaine est d’achever et de perfectionner la
merveilleuse création qu’il nous a donnée – tikkoun olam ». (Léon XIV)
…
Quiconque
possède une connaissance, même superficielle, de la pensée liée à la
Gnose et à la Kabbale , reconnaîtra rapidement la portée de cette idée.
Mais même sans entrer dans des spéculations kabbalistiques, il reste à
constater que ce « perfectionnement et cet achèvement » évoqués sont
pensés sans le Christ.
En d’autres termes, une « réparation » sans le véritable réparateur,
sans le Rédempteur qui est mort sur la croix – sur ordre de ces grands
prêtres qui régnaient dans le deuxième Temple juif, détruit avec la fin
de l’Ancienne Alliance .
Ce fait devrait être vu à la lumière de ses implications possibles – à
savoir non seulement une rédemption sans le vrai Sauveur, mais un
messianisme sans le vrai Messie. Une conception juive post-chrétienne
qui va à l’encontre de la conception chrétienne… » (benoit-et-moi.fr)
En référence à la confirmation de mgr Strickland dans l’analyse du 18 octobre dernier :
«
Peu de choses m’irritent et me font plus de peine que ces informations,
diffusées principalement par les médias catholiques progressistes et
modernistes, qui se vantent d’une renaissance ou d’une croissance de
l’Église.
Ces nouvelles, présentées avec des statistiques joyeuses et des titres
optimistes, ne sont pas des signes de vitalité spirituelle, mais un
masque, une illusion qui cache une crise profonde et tragique.
Malheureusement, ce que ces chiffres mesurent, ce n’est pas la
croissance de la foi, mais l’affiliation à une nouvelle religion. » (benoit-et-moi.fr)
Et aussi concernant la prière commune de Léon XIV et Charles III à la chapelle sixtine :
«
La rencontre entre le chef de l’Église synodale et le chef de l’Église
d’Angleterre se terminera par une prière œcuménique pour la protection
de la création dans la chapelle Sixtine, sous la bannière de la
rhétorique écologiste du « cri de la terre » et de la « conversion
écologique ».
Les deux autorités suprêmes de leurs « églises » respectives se
reconnaissent toutes deux dans l’idéologie écologiste et
néo-malthusienne du Forum économique mondial et de l’Agenda 2030, et
c’est sur cette nouvelle religion que se fonde le dialogue entre
synodes et anglicans.
Pour confirmer sa continuité avec l’œcuménisme conciliaire, Léon
offrira à Charles un « siège » (avec la plaque « Ut unum sint » [ndt:
voir note ci-dessous]) dans la basilique Saint-Paul-hors-les-Murs, déjà
théâtre de la convocation de Vatican II et depuis lors temple de
l’œcuménisme indifférentiste conciliaire et synodal.
La foi catholique est la grande absente, et ce n’est pas un hasard : il
serait embarrassant pour Léon de rappeler les martyrs catholiques
massacrés par le monarque polygame, à commencer par John Fisher et
Thomas More.
Imaginez le pape Clément VII offrant un siège dans une basilique papale à Henri VIII… » (mgr Vigano via benoit-et-moi.fr)
Voilà qui semble confirmer le loup déguisé en agneau.
Surtout quand on fait référence à la kabbale judéo-maçonnique.
Rappelons « TIKOUN OLAM II ou le jour où tout bascule » dans l’analyse du 1er avril 2025 :
« La « réparation » de la société ou « grande réinitialisation », c’est « Tikoun Olam » écrivions nous le 26 septembre 2024.
Le premier point de basculement fut l’annonce de la « grande
réinitialisation » en 2020 par le Forum de Davos et son créateur, Klaus
Swab.
C’était le début de la 4ème révolution industrielle, donc du temps de la robotique et de l’intelligence artificielle.
Au profit de l’élite.
C’est la voie temporelle pour éliminer le mondialisme et réduire la population à l’esclavage, dans l’esprit du noachisme.
Mais, on le répète encore, le fond de l’histoire est religieux.
Avec le succès de la déchristianisation mondiale, même au Vatican,
l’élite judéo-maçonnique maintient que le moment est venu pour son
monde nouveau.
« …L’Église, sous le pouvoir de l’Anti-Pape, sera absolument identique
à l’Église de Jérusalem au temps de Jésus-Christ. Elle partagera
l’idéologie des Nations-Unies de la même manière que les Prêtres du
Temple partageaient l’Idéologie et le Pouvoir avec les Romains. Elle
conservera les croyances en Jésus-Christ comme façade afin de
dissimuler ses réels intérêts qui seront, en réalité, la richesse, le
Pouvoir Politique et Religieux, et l’opportunisme sur tous les fronts
tel que cela était le cas de l’Église de Jérusalem au temps de l’Empire
Romain. Elle établira de nouveaux « Concepts Religieux », tous basés
sur la divinité de l’Homme où celui-ci sera considéré comme étant
le «Centre »… … En accord avec l’Agenda International à remplir,
la première initiative de l’Anti-Pape en sera une de réconciliation
truquée avec l’ensemble des Églises Chrétiennes du monde… L’élection
d’un Anti-Pape aura eu pour effet de provoquer un »Schisme »
majeur, supposé être le dernier devant survenir dans le Monde Chrétien…
Voici donc le «Mensonge des Mensonges»! Voici «l’Abomination des
Abominations»! Les faux chrétiens étant à la tête de la nouvelle église
mondiale; et prétendant être les seuls et uniques représentants de
Jésus-Christ d’un côté; de l’autre, les vrais et réels disciples de
Jésus-Christ sur la route du Calvaire considérés comme étant les
ennemies de l’État Mondial tel que cela était le cas, il y a deux
milles ans, en face des prêtres de Jérusalem, et en face de l’empereur
romain à Rome. » (Regretté Serge Monast)
L’histoire se répète, puisque la Passion de l’Église est la copie de la Passion du Christ.
Le mondialisme des dernières années doit mourir pour laisser place au
monde nouveau, ce monde dominé par le messie judéo-maçonnique qui
donnera au grand Israël le pouvoir entier sur la terre.
Tikoun Olam est la rédemption par le péché ou le sacrifice de masse, pour obtenir quelque chose de supérieure.
La kabbale juive tient ses principes de la gnose.
Pour eux, Dieu n’a pas créé un monde parfait pour laisser le soin à ses créatures de le rendre parfait.
Donc, plus la rédemption par le péché est élevée plus la récompense est grandiose.
C’est la philosophie du sacrifice qui caractérise les esprits sataniques judéo-maçonniques.
« L'élite judéo-maçonnique ne peut attendre trop longtemps. Leur messie
doit venir par un sacrifice sanglant, le sacrifice de l'humanité pour
la survie de l'élite et sa progéniture. » écrivions nous le 6 novembre
dernier.
« Le basculement d’un monde dans une étape supérieure passe par un
sacrifice expiatoire égal à l’obtention d’un « bien » défini selon les
critères des thuriféraires du système pharisaïque. S’agissant de
l’établissement d’une gouvernance mondiale, ce « bien » ne peut être
adoubé que d’une manière holocaustique. » (Pierre Hillard, Des origines
du mondialisme à la grande réinitialisation, p.251) »
Cela faisait suite à l’analyse du 26 septembre 2024 :
« TIKOUN OLAM
...
« Tikoun Olam : Dans la tradition toranique, cela signifie toute action
qui vise à améliorer le monde, en le rapprochant de l’état de
complétude conformément au but pour lequel il a été créé. Tikoun olam
engage lʼhumanité entière à penser « la réparation » de la société.
Bien que la nature du monde soit intrinsèquement bonne, elle est
soumise à des lacunes métaphysiques; son Créateur a délibérément laissé
une place aux créatures afin de compléter son œuvre… »
…
Parce que le temps est venu: « … tikkoun olam déclencherait ou
accomplirait les prophéties concernant la venue du Messie ou celles du
monde à venir… » (wikipedia.org)
...
Cette
grande réinitialisation a son objectif final : l’Agenda 2030 où « vous
ne posséderez rien mais vous serez heureux » affirment-ils.
Le sacrifice de masse en cours a pour but le nouvel ordre mondial avec
des organismes supranationaux, dont les acteurs majeurs sont non élus,
et qui décideront des lois sans que les dirigeants des pays n’aient
leurs mots à dire. »
L’heure de la révélation approche.
Le
citoyen aveuglé qui ne s’y intéresse pas ne peut imaginer que tout ce
qui se dessine géopolitiquement est en faveur de la venue du messie
judéo-maçonnique, venue qui passe par Tikoun Olam, le grand sacrifice,
dont il est la victime.
Le signe approche.
Dieu montrera qu’il existe, au grand dam des kabbalistes qui penseront avoir leur victoire finale, par la mort de l’Église…
Avant sa résurrection.
21 octobre
LA RÉVÉLATION DE LA 9ÈME HEURE
Plus
on approche de la limite inconnue de tous, plus les prophéties
s’éclaircissent, comme le soulignait mgr Strickland dans son dernier
message.
Les prophéties de la fin des temps ne se révéleront qu’à la fin affirmait l’Archange Gabriel au prophète Daniel.
Nous n’avons plus de doutes concernant la prophétie « Le temps est proche » et les deux empereurs.
« C'est le temps des deux empereurs… » nous dit la prophétie.
Nous les voyons agir agressivement.
D’ailleurs, même Charles Sannat sur insolentiae.com confirme la présence des deux combattants dans son analyse du 17 octobre.
Nous sommes pris dans un « combat de Titans pour la domination du monde entre trois blocs ».
« Et la Mère n'a pas de père, parce que beaucoup veulent être son père. Et deux seront soutenus par les adversaires… » affirme la prophétie.
Effectivement, c’est le constat de l’état de l’Église confirmé par mgr Strickland le 17 octobre dernier.
«
L'archevêque Fulton J. Sheen, cette voix prophétique du siècle dernier,
nous a avertis en 1948 : « L'Antéchrist ne sera pas ainsi appelé ;
sinon, il n'aurait pas de disciples. Il ne portera pas de collants
rouges, ne vomira pas de soufre, ne brandira pas de trident et
n'agitera pas sa queue ornée de flèches… Cette mascarade a aidé le
Diable à convaincre les hommes de son inexistence. Quand personne ne le
reconnaît, plus il exerce de pouvoir. Dieu s'est défini comme « Je suis
celui qui suis », et le Diable comme « Je suis celui qui ne suis pas ».
»
Exact, car c’est un Antichrist système.
Comme nous l’avons spécifié à maintes reprises.
Et la tête de ce système se manifeste aujourd'hui même.
« Les cris et les barrières de la contestation se lèvent, mais déjà la Bête sort de l'eau. » affirme la prophétie de Jean XXIII.
Et, effectivement, la bête est sortie de l’eau.
C’est l’intelligence artificielle au service du système Antichrist.
«
Ne voyons-nous pas ce système aujourd'hui?.. Nous sommes la génération
qui se tient à la frontière entre le jugement et le renouveau. »
confirme mgr Strickland.
C’est donc dire que nous sommes très près de l’exécution de la prophétie « Grand éclair à l’Orient ».
« Grand
éclair à l'Orient. Vous n'entendrez pas le tonnerre, lui aussi sera
imprévu. Ceci arrivera quand en Orient sera mort un chef et en
Occident, sera tué un chef. Au sud de Luther. »
Il n’y aura pas de tonnerre.
Donc c’est une surprise totale.
Probablement
le SEUL signe annoncé par le Christ en cette fin des temps, le fameux
signe de Jonas (revoir la série d’analyses sur le signe de Jonas).
Mgr
Strickland fait référence au père Malachi Martin, dont nous avons
abondamment cité dans nos analyses passées, et avec raison, puisqu’il a
lu le troisième secret de Fatima en tant que secrétaire de Jean XXIII.
Le signe de Jonas sont les trois jours de noirceur tant prophétisés.
Et Malachi Martin de désigner l’Orient : regardez à l’Orient.
À l’est.
Il
affirmait que le signe dans le ciel nous montrerait que Dieu existe
quand il déclara en 1997 que « le grand facteur déclenchant aura lieu
dans le ciel. Observez toujours le ciel. Le signe de la Vierge
apparaîtra dans le ciel, et c’est pour bientôt. D’ici les 10 ou 20
prochaines années. Ce sera un choc pour tout le monde. Cela montrera
que Dieu existe. Lorsqu’un jour de printemps, vous verrez dans le ciel
un signe, comme une aurore boréale, tout commencera… »
Il a sous estimé la période de temps. Tout simplement.
Et
nous savons, si la prophétie de Don Bosco est exacte (voir analyses
précédentes), que le Lys de paix sera de retour AVANT la fin du mois
des fleurs des deux lunes, mois appartenant à Marie, le mois mai 2026,
car il y aura deux pleines lunes, les premier et 31 mai.
Mais il a aussi confirmé que ce signe viendrait quand « le dernier pape sera sous le contrôle de Satan ».
Ce dont nous avons et sommes toujours témoins.
Dans l’analyse du 13 juillet 2024 où nous citons Malachi Martin:
« Le châtiment qui va venir sera le pire de vos cauchemars, à la puissance ‘exponentielle’ »
«
L’Apostasie dans l’Église constitue la toile de fond ou le contexte du
3ème Secret. L’Apostasie [châtiment spirituel] a déjà commencé ! Mais
les châtiments prédits dans le Secret sont bien réels, ce sont aussi
des châtiments physiques et ils sont terribles ! »
«Vous
savez, si le Vatican révélait le 3ème Secret ce serait un tel choc chez
les gens, que les églises seraient immédiatement remplies de fidèles à
genoux, les confessionnaux de toutes les églises, cathédrales et
basiliques seraient pleins à craquer, même le samedi soir ! »
Dans notre analyse du 10 février 2025, LE SIGNE DE LA VIERGE? :
« Mardi, cela fera déjà 12 ans que le pape Benoît XVI annonçait sa démission forcée, le 11 février 2013. »
Et
en 2026 cela fera 13 ans, et le 13 appartient à la Vierge Marie,
chiffre qu’a tenté de s’approprier Satan avec l’élection de Bergoglio
le 13 mars 2013.
Nous sommes dû pour le signe de la Vierge, le signe de Jonas.
«
La date n’est pas anodine puisqu’elle réfère à la première apparition
de Notre-Dame de Lourdes, à la date anniversaire des accords de Latran
de 1929, où le « royaume Vatican » fut officialisé, et qui renvoi à la
dernière apparition de Lourdes du 16 juillet 1858, date importante de
la dernière apparition reliée à Notre-Dame du Carmel, dernière figure
aussi du miracle du 13 octobre 1917 à Fatima.
Le 11 février 2013 était donc le signal de la phase finale de la
purification de ce monde (voir l’analyse de la prophétie concernant
Benoît XVI), pour nous mettre à l’épreuve suite à l’élection de
Bergoglio le 13 mars 2013, l’abomination de la désolation sur le trône
de Saint-Pierre.
13, est le chiffre de la purification, l'élément de trop, celui qui fait passer d'un cycle à un autre. »
Avec
ce que l’on sait de la prophétie du Lys de paix de Don Bosco, la date
du 13 mai 2026 revêt toute son importance en 2026, car c’est le mois de
Marie, et le 13 lui appartient, ce qu’elle a démontré à la première
apparition en 1917.
Et
justement, nous citons de nouveau mgr Strickland : « nous sommes
la génération qui se tient à la frontière entre le jugement et le
renouveau. »
La résurrection de l’Église se fera à l’image de la résurrection du Christ.
Le signe de la Vierge, confirmé par Malachi Martin, et le miracle du soleil du 13 octobre 1917, concerne le soleil.
Le signe montrera que Dieu existe.
Le « signe que Dieu existe », c’est quand il sera trop tard car il indiquera le Jugement.
Le signe se produira, selon la prophétie de Jean XXIII, lorsque en « Orient sera mort un chef et en Occident, sera tué un chef. Au sud de Luther. »
Le signe de la Vierge, elle nous l’a gracieusement indiqué elle-même en 1531 à Guadelupe en imprimant l’image sur la tilma.
La Vierge Marie, les deux pieds sur la lune, voilant le soleil.
Car
si le signe montre que Dieu existe, il faut absolument que la référence
soit la religion catholique, un signe reconnaissable par ceux qui
connaissent les écritures.
Nous vivons la 9ème heure de l’Église au calvaire.
C’est l’heure de la révélation.
«
le voile est levé. Les saints l'ont vu depuis longtemps. L'Église se
tient maintenant au Calvaire – et même si ses ennemis la croient
mourante, elle est au plus près de sa résurrection. » mgr Stickland
Et Jean XXIII de confirmer :
« Attendez
le signe de Jean. L'agneau est prêt. Signez-vous sept fois avec une
main fatiguée et attendez. La lumière vient encore de l'Occident. » (prophétie de l’Église #11 du 7ème sceau)
Il s’agît bien ici de ténèbres puisqu'il y l'attente de la lumière.
Et, remarque particulière, la « lumière » vient de l’ouest, et non de l’est.
Mais auparavant, le mort imminente des deux témoins et leur résurrection.
Rappelons le calendrier de la fin des temps dans l’ordre chronologique:
1) Mort des témoins (3,5 jours)
2) Résurrection des témoins
Fin de la sixième période, le temps de miséricorde.
Entrée dans la 7ème période, la Justice :
« Et quand l'Agneau eut ouvert le septième sceau, il se fit dans le
ciel un silence d'environ une demi-heure. » (Apocalypse, 8-1)
7ème trompette : « Puis il parut dans le ciel un grand signe : une
femme revêtue du soleil, la lune sous ses pieds, et une couronne de
douze étoiles sur sa tête. Elle était enceinte, et elle criait, dans le
travail et les douleurs de l'enfantement.» (Apocalypse, 12 – 1,2)
3) Mort de l’Antéchrist
4) Chute de Babylone (3ème malheur, Ap. 11, 14)
5) Retour du Christ
18 octobre
Alors
que le citoyen humaniste devrait faire la file pour se confesser, il
préfère faire la file pour acheter de l'or, car il sent que Babylone
vacille, et il ne pense qu'au temporel, alors que l'âme...
Message
de mgr Strickland, témoin de la Foi, qui admet que nous sommes
à l'aube du Jugement, alors que le feu purificateur se rapproche quand on pense
aux derniers événements, résumant toutes nos analyses depuis la
création de ce site en 2011:
« Mes chers frères et sœurs en Christ,
En m'adressant à vous aujourd'hui, je le fais avec un cœur tremblant –
non pas par peur, mais par crainte de l'époque dans laquelle nous
vivons. Depuis des siècles, les saints parlent d'une heure de grande
épreuve, d'un moment où la vérité elle-même serait obscurcie par la
tromperie, et où l'Église – l'Épouse du Christ – serait purifiée par le
feu. Il semble que nous vivions une telle époque.
Saint Paul écrit dans la deuxième lettre aux Thessaloniciens : « Que
personne ne vous séduise d’aucune manière. Car il faut qu’une révolte
arrive auparavant, et qu’on voie paraître l’homme du péché, le fils de
la perdition, l’adversaire qui s’élève au-dessus de tout ce qu’on
appelle Dieu ou de ce qu’on adore, jusqu’à s’asseoir dans le temple de
Dieu, se présentant lui-même comme Dieu » (2 Thessaloniciens 2:3-4).
L'Apôtre prévoyait non seulement une rébellion dans le monde, mais au
sein même de la foi – un éloignement de la vérité, revêtu des habits de
la piété. La révolte ne crierait pas son défi ; elle le murmurerait
dans le langage de la tolérance, de l'inclusion et du compromis.
Les saints ont eu droit à des aperçus – des moments d'avertissement
divin – pour nous préparer. Saint François d'Assise parlait d'« … un
homme, non élu canoniquement », qui serait « élevé au pontificat, et
qui, par sa ruse, s'efforcera d'entraîner beaucoup de gens dans
l'erreur et la mort ».
Nous ne devons pas désespérer de la prophétie, mais comprendre que
lorsque le Seigneur révèle les ténèbres, c'est pour que les fidèles ne
soient pas trompés par les ténèbres, mais demeurent dans la lumière.
Car, comme l'écrit saint Jean : « Et voici ce que nous avons entendu de
lui, et ce que nous vous annonçons : Dieu est lumière, et il n'y a
point en lui de ténèbres. » (1 Jean 1:5)
Ce n'est pas un hasard si le XXe siècle s'ouvrit avec la vision du pape
Léon XIII – ce moment terrifiant, après avoir célébré la messe, où il
vit, comme il le raconta plus tard, Satan demander à Dieu la permission
de mettre l'Église à l'épreuve pendant un siècle. Le Seigneur, dans sa
providence, l'accorda – et le siècle qui suivit fut ravagé par le sang,
l'apostasie et la révolution. Léon XIII répondit en nous donnant la
prière à saint Michel, ordonnant de la réciter après chaque messe
basse. Avec quelle rapidité cette pratique fut abandonnée – et avec
quelle rapidité la fumée de Satan pénétra le sanctuaire.
Nous vivons aujourd'hui la moisson de ce siècle d'épreuves. Nous sommes
la génération qui se tient à la frontière entre le jugement et le
renouveau. Ce n'est pas le moment de craindre, mais de clarifier les
choses ; non pas de se retirer, mais de rester fidèle.
Notre Seigneur nous a avertis : « … mais le Fils de l’homme, quand il
viendra, trouvera-t-il, pensez-vous, la foi sur la terre ? » (Luc
18:8). C’est la foi que l’ennemi cherche à détruire, la foi qui nous
soutient au milieu de la trahison et de la confusion.
Mes frères et sœurs, le voile est levé. Les saints l'ont vu depuis
longtemps. L'Église se tient maintenant au Calvaire – et même si ses
ennemis la croient mourante, elle est au plus près de sa résurrection.
Lorsque la vérité est blessée, elle meurt rarement par un assaut ouvert
; elle meurt par imitation. L'ennemi ne détruit pas toujours ; il
arrive qu'il contrefasse.
L'archevêque Fulton J. Sheen, cette voix prophétique du siècle dernier,
nous a avertis en 1948 : « L'Antéchrist ne sera pas ainsi appelé ;
sinon, il n'aurait pas de disciples. Il ne portera pas de collants
rouges, ne vomira pas de soufre, ne brandira pas de trident et
n'agitera pas sa queue ornée de flèches… Cette mascarade a aidé le
Diable à convaincre les hommes de son inexistence. Quand personne ne le
reconnaît, plus il exerce de pouvoir. Dieu s'est défini comme « Je suis
celui qui suis », et le Diable comme « Je suis celui qui ne suis pas
».
Et Sheen de poursuivre : « Malgré son amour apparent pour l'humanité et
ses discours désinvoltes sur la liberté et l'égalité, il gardera un
grand secret qu'il ne révélera à personne : il ne croira pas en Dieu.
Parce que sa religion sera fondée sur la fraternité sans la paternité
divine, il trompera même les élus. Il établira une contre-Église qui
sera le singe de l'Église, car lui, le diable, est le singe de Dieu.
Elle aura toutes les caractéristiques de l'Église, mais à l'envers,
vidée de son contenu divin. »
Ces paroles percent le brouillard de notre époque. Nous vivons le
moment même que Sheen avait prévu : une Église contrefaite qui parle
d'amour mais nie la vérité, qui prêche la miséricorde mais passe sous
silence la repentance, qui promet l'unité tout en crucifiant la
fidélité.
Saint Pie X a évoqué le même esprit de contrefaçon dans son encyclique
Pascendi Dominici Gregis , condamnant le modernisme comme « la synthèse
de toutes les hérésies ». Il voyait des hommes au sein de l'Église – et
non en dehors – qui chercheraient à remodeler la foi selon le monde. Il
a écrit : « L'une des plus habiles ruses des modernistes est de
présenter des doctrines sans ordre ni organisation systématique, de
manière dispersée et décousue, de manière à donner l'impression que
leurs esprits sont dans le doute ou l'hésitation, alors qu'en réalité
ils sont parfaitement fixés et inébranlables. »
Ne voyons-nous pas ce système aujourd'hui – dans des catéchismes
réécrits, dans un culte sacré dépouillé de toute révérence ? L'esprit
de l'Église-singe s'est infiltré jusque dans le langage des fidèles,
remplaçant le péché par « erreurs », la conversation par « dialogue »
et le salut par « inclusion ».
La véritable Église du Christ se reconnaît à sa fidélité à la Croix,
tandis que la fausse Église cherche à la supprimer. La véritable Église
proclame que le Christ est « le chemin, la vérité et la vie », tandis
que la fausse Église murmure : « Tous les chemins mènent à Dieu. »
Saint François d’Assise avait prévu cette mascarade lorsqu’il
avertissait qu’« il y aurait une telle diversité d’opinions et de
schismes parmi le peuple, les religieux et le clergé ; que si ces jours
n’étaient pas abrégés, selon les paroles de l’Évangile, même les élus
seraient induits en erreur, s’ils n’étaient spécialement guidés, au
milieu d’une si grande confusion, par l’immense miséricorde de Dieu ».
Son avertissement fait écho à celui de Notre Seigneur : « Car il
s'élèvera de faux Christs et de faux prophètes ; ils feront de grands
prodiges et des prodiges, au point de séduire (s'il était possible)
même les élus » (Matthieu 24:24).
C'est ainsi que nous nous trouvons entourés, au sein de l'Église, de
voix qui s'élèvent contre son propre Dépôt de la Foi – non pas toujours
avec malice, mais avec aveuglement. L'Église-singe ne vient pas de
l'extérieur. Elle grandit de l'intérieur, dans le cœur de ceux qui
préfèrent les louanges des hommes à l'approbation de Dieu. Ses prêtres
sourient, ses théologiens applaudissent et ses évêques restent
silencieux, tandis que des âmes périssent faute de vérité.
Mes chers frères et sœurs, voici l'heure où les vrais bergers doivent
se démarquer des mercenaires. L'Église contrefaite s'effondrera sous le
poids de ses propres mensonges, mais la véritable Église, celle bâtie
sur le roc, se tiendra purifiée, dépouillée et resplendissante.
Le prophète Isaïe nous le rappelle : « Malheur à vous qui appelez le
mal bien et le bien mal, qui changez les ténèbres en lumière et la
lumière en ténèbres… » (Isaïe 5:20). Nous assistons à cette inversion
sous nos yeux. Et pourtant, au milieu de la fausse splendeur de cette
Église fantôme, le Christ demeure – silencieux, souffrant, attendant
d’être adoré.
Lorsque la véritable Église est moquée par sa contrefaçon, le Christ
regarde ses évêques et ses prêtres et demande : « … m’aimes-tu plus que
ceux-ci ? » (Jean 21:15).
Saint Jean Bosco, ce prophète intrépide du XIXe siècle , reçut un rêve
devenu une carte de notre époque. Il vit une mer immense et déchaînée,
sur laquelle flottait un grand navire – la Barque de Pierre – battu par
les vaisseaux ennemis. La mer écumait de canons et de chaînes, sa coque
brisée, son timonier blessé. Puis, dans cette vision, Bosco vit deux
imposants piliers émerger des profondeurs. Sur l'un se dressait
l'Eucharistie, resplendissante comme le soleil ; sur l'autre, la Sainte
Vierge Marie, couronnée d'étoiles.
Il vit le Saint-Père se diriger vers ces piliers tandis que des
traîtres tentaient de s'emparer du gouvernail. Pourtant, lorsque le
navire fut enfin ancré aux piliers – l'Eucharistie et Notre-Dame –, la
mer s'apaisa, les ennemis se dispersèrent et la paix revint dans
l'Église.
Les paroles de Bosco résonnent pour nous comme une trompette : « Seules
deux choses peuvent nous sauver dans cette mer tumultueuse : la
dévotion au Saint-Sacrement et la dévotion à Marie, Auxiliatrice des
chrétiens. »
Frères et sœurs, ceci n'est pas seulement une allégorie, c'est un
enseignement. Quand l'Église est déchirée par la confusion, quand les
bergers se contredisent et que la doctrine est troquée comme une pièce
de monnaie, nous devons revenir aux deux piliers. L'Eucharistie est le
Christ véritablement présent – le même hier, aujourd'hui et pour
toujours. Et Marie est l'Arche qui porte la Parole saine et sauve à
travers le déluge.
Les bergers sont mis à l'épreuve comme jamais auparavant. La question
n'est pas de savoir si nous resterons polis, mais si nous resterons
fidèles. Le prophète Ézéchiel a entendu la Parole du Seigneur : « Fils
de l'homme, je t'ai établi comme sentinelle sur la maison d'Israël ; tu
écouteras la parole qui sortira de ma bouche, et tu la leur annonceras
de ma part » (Ézéchiel 3:17). Garder le silence lorsque des âmes sont
en danger n'est pas de la charité, c'est une trahison.
Combien de bergers aujourd'hui préfèrent la diplomatie au devoir ?
Combien évitent la Croix pour préserver leur confort ? Pourtant, Notre
Seigneur nous a avertis : « Le mercenaire s'enfuit, parce qu'il est
mercenaire et qu'il n'a aucun souci des brebis » (Jean 10, 13).
L'Église saigne parce que trop de gens ont fui.
Mes frères et sœurs, nous devons prier pour nos prêtres, pour nos
évêques, pour celui qui siège sur la chaire de Pierre – afin qu'ils
puissent à nouveau diriger la barque vers les deux piliers.
L'Eucharistie et Notre-Dame ne sont pas des dévotions parmi d'autres ;
elles sont les deux ancres de la survie. Sans elles, le navire se
brise.
Comme le crie le Psalmiste : « Si le Seigneur ne bâtit la maison, ceux
qui la bâtissent peinent en vain » (Psaume 126,1). Il en va de même
pour l'Église, si nous ne revenons pas au Cœur de Jésus dans
l'Eucharistie et au Cœur de Marie qui le désigne. Aucun synode, aucune
structure, aucune réforme ne nous sauvera.
Les saints nous ont montré la voie – non pas vers de nouvelles
stratégies, mais vers une fidélité ancestrale. Les bergers sont mis à
l'épreuve, et chaque âme est prise dans cette épreuve. Mais les piliers
résisteront, et le Seigneur de la tempête ne dort pas.
Quand les saints évoquaient ces temps, ils voyaient à travers un
miroir, obscurément – mais quand la Mère de Dieu parlait, elle
parlait avec la clarté du Ciel. Aucune époque n'a reçu un avertissement
aussi lumineux que le nôtre.
En 1917, trois jeunes bergers de Fatima virent le ciel s'ouvrir et une
Dame plus brillante que le soleil leur révéler que le plus grand danger
n'était pas les bombes, mais l'apostasie. Les deux premiers secrets de
Fatima impliquaient une vision de l'enfer et une prédiction de la
Seconde Guerre mondiale. Le Troisième Secret de Fatima demeure une
plaie du silence dans l'Église. De nombreuses voix crédibles ont
témoigné que le texte intégral n'a jamais été révélé. Le cardinal Oddi
a déclaré un jour que le secret « concerne une crise radicale de la foi
au sein de l'Église ». Le cardinal Ciappi, théologien pontifical de
plusieurs papes, a écrit que « le Troisième Secret prédit, entre
autres, que la grande apostasie dans l'Église commencera au sommet ».
Le père Malachi Martin, qui a lu le secret alors qu'il servait le
cardinal Bea sous le pape Jean XXIII, a déclaré sans détour lors
d'entretiens : « Ce que contient le Troisième Secret est terrifiant,
non pas à cause des guerres ou des catastrophes, mais parce qu'il parle
d'une apostasie qui commence aux plus hauts niveaux de la hiérarchie. »
Il a ajouté que ce secret avait été dissimulé « pour éviter de choquer
les fidèles ».
Si ces témoignages sont vrais, alors la partie non révélée du message
s'adresse directement à notre époque – une époque où la confusion règne
en chaire, où la doctrine est contredite et où beaucoup ne croient plus
que Jésus-Christ est le seul Sauveur de l'humanité. Le silence qui
entoure le Troisième Secret pourrait bien faire partie de son
accomplissement.
Ce sont des jours sombres, mais l'obscurité n'a jamais été la fin de
l'histoire. De la grotte de Bethléem au Calvaire, Dieu a toujours
choisi d'œuvrer à travers ce que le monde appelle la défaite. Il
n'abandonne pas son Église, il la purifie. Il ne réduit pas les bergers
au silence, il les éprouve, afin qu'ils puissent à nouveau parler avec
le feu.
À notre tour de témoigner. Les saints ont parlé, Notre-Dame a plaidé,
les prophètes ont averti. Le Ciel a fait tout ce que l'amour peut
faire. Le reste dépend de nous.
Nous devons choisir d'être la lumière. Notre Seigneur a dit : « Que
votre lumière brille ainsi devant les hommes, afin qu'ils voient vos
bonnes œuvres et glorifient votre Père qui est dans les cieux »
(Matthieu 5:16). Telle est notre tâche en cette heure. Nous ne sommes
pas ici pour maudire les ténèbres, mais pour les illuminer.
Accrochez-vous à la Croix, accrochez-vous au manteau de Notre-Dame et
restez ancrés au Cœur eucharistique de Jésus. Ne vous lassez pas.
N'ayez pas peur. Le même Christ qui a marché sur la mer démontée
apaisera à nouveau les vagues qui déferlent sur son Église.
Je vous invite maintenant à prier avec moi :
Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen.
Seigneur Jésus-Christ, Lumière du monde,
Tu n’as jamais abandonné ton Église.
Par le témoignage de Vos saints, la voix de Vos prophètes et l’amour de Votre Sainte Mère,
Tu nous as guidés à travers chaque tempête.
Donne-nous le courage en cette heure de rester fidèles,
Pour dire la vérité avec amour,
Pour porter ta croix avec joie,
Et de vivre comme des enfants de lumière dans un monde qui a oublié Ton Nom.
Que Ton Cœur eucharistique soit notre refuge,
Et le Cœur Immaculé de Marie notre sûre protection.
Purifie ton Église, ô Seigneur,
Et la sortir de l'ombre de l'épreuve
Dans l’éclat de Ta Résurrection.
Que Dieu Tout-Puissant vous bénisse, au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen.
Évêque Joseph E. Strickland
Évêque émérite »
«
Nous sommes la génération qui se tient à la frontière entre le jugement
et le renouveau. Ce n'est pas le moment de craindre, mais de clarifier
les choses ; non pas de se retirer, mais de rester fidèle. »
Voilà. C'est dit.
17 octobre
LE DEUXIÈME EMPEREUR EST EN GUERRE
Les
constatations avancées le 4 septembre dernier concernant le deuxième
empereur où nous écrivions que « le deuxième empereur de la prophétie «
Grand Éclair à l’Orient » s’est levé hier en profitant de la parade en
Chine commérant le 80ème anniversaire de la fin de la deuxième guerre
mondiale pour affirmer que « « L'humanité est à nouveau confrontée à un
choix entre la paix ou la guerre, le dialogue ou la confrontation, et
des résultats gagnant-gagnant ou des jeux à somme nulle. »…
Il a choisi la guerre.
Sans surprise.
Son
égo et sa soif de pouvoir mondial, pour substituer la « pax americana »
par sa conception orwellienne satanique, lui ont indiqué le chemin à
suivre.
«
Ne vous y méprenez pas, c’est la Chine contre le reste du monde selon
le gouvernement américain ! ». L’édito de Charles SANNAT (insolentiae.com)
En
effet, l’empereur chinois a soulevé l’ire de l’empereur americana en
mettant un embargo sur l’exportation des terres rares, nécessaires à la
fabrication de TOUT ce qui est électronique, incluant l’armement
évidement, et surtout, pour dominer le marché de l’intelligence
artificielle en pleine évolution.
Mais,
c’est une déclaration de guerre économique au reste du monde qu’il
s’agît ici, car, les gouvernements ont pris du temps à réaliser ce qui
se passait, mais la Chine a décidé dans cette manœuvre que tout pays
extérieur qui utilise plus de 0,01% de terres rares dans ses produits,
DEVAIENT demander la permission de la Chine pour vendre son produit,
sinon on lui coupe le robinet.
L’Allemagne, dont l’économie repose en majeure partie sur l’exportation manufacturière, a vu rouge.
«
L'Europe prise au piège des terres rares : jusqu'à 4 millions d'emplois
allemands menacés par le durcissement de la politique de Pékin » (zerohedge.com)
Hier,
« le ministre japonais des Finances, Katsunobu Kato, a appelé le G7 à «
s'unir et à réagir » aux actions chinoises de la semaine dernière .
Cette décision fait suite à la dénonciation par l'administration Trump
des tentatives de « prise de pouvoir mondiale » de la Chine, qui
cherche à s'emparer du marché mondial des terres rares et de leurs
matériaux… »
Et,
« La Chine s'irrite face aux « représailles » des terres rares qui
alimentent la réaction du G7 : « Les États-Unis sèment la panique »..
Le ministre allemand des Finances a ainsi signalé la probable mise en
place d'une réponse coordonnée de l'Union européenne , et le Premier
ministre australien devrait conclure un accord sur les chaînes
d'approvisionnement en minéraux critiques lors d'un prochain voyage à
Washington. Les « représailles » chinoises aliènent rapidement ceux que
Pékin pensait pouvoir rallier à sa cause après l'annonce par Trump de
tarifs douaniers élevés, marquant un net revirement par rapport à
l'humeur mondiale d'il y a six mois. ». (zerohedge.com)
Tout est lié.
Et
Notre-Dame de Fatima, avec le miracle du soleil en octobre 1917, nous a
clairement indiqué que le chemin du péché mènent à une condamnation de
Babylone par une action quelconque du soleil.
Nous
le répétons sans cesse dans diverses analyses, une tempête solaire
majeure grillerait tout ce qui est électronique et replongerait ce
monde dans le Moyen Âge.
Tout en générant une pluie « d’étoiles » avec tous les satellites et débris spatiaux retournant sur terre.
En
plus du nombre de satellites mis en orbite depuis la conquête spatiale,
la compagnie Starlink d’Elon Musk a mis plus de 8000 satellites dans
l’espace depuis quelques années pour son réseau internet, réseau qui
est très utile dans la guerre ukrainienne.
Les
chinois et les russes l’ont réalisé assez rapidement et s’apprêtent à
porter le total de « satellites internets » à plus de 42000 dans le
court terme.
Les
terres rares sont essentielles à la course engagée pour la domination
du champs de bataille, d’où la restriction du Dragon pour ses propres
besoins ou ceux de ses alliés dans la guerre.
La table est mise.
Les guerres économiques mènent inévitablement à des guerres plus sanglantes.
« La terre frisera le massacre » spécifie la prophétie de Jean XXIII.
La Sainte Vierge et son Fils doivent entendre nos ferventes prières pour arrêter le tout, car ce monde va en enfer.
Nous n’aurons que le signe de Jonas, rapide, sans avertissement.
« Nous n’entendrons pas le tonnerre » spécifie la prophétie de Jean XXIII.
Soyons prêt dans notre âme à accueillir le Sauveur.
16 octobre
Dernier message de mgr Strickland, via le site « pilers de la foi »;
Un message urgent de l'évêque Strickland
Mes chers frères et sœurs,
Aujourd'hui, profondément attristé par l'état de notre Église
bien-aimée, je dois prendre la parole. Le pape Léon XIV a nommé le
cardinal Blasé Cupich, de Chicago, au conseil de gouvernement de la
Cité du Vatican. Il ne s'agit pas d'un simple acte administratif ;
c'est une déclaration d'orientation.
Le cardinal Cupich s'est publiquement opposé à la messe traditionnelle
latine, a toléré, voire célébré, les politiciens qui prônent
l'avortement, et a constamment sapé ceux qui défendent le caractère
sacré de la vie et la plénitude de la doctrine catholique. Élever un
tel homme à l'une des instances dirigeantes du Vatican, c'est envoyer
un message aux catholiques fidèles du monde entier : la fidélité à la
tradition et à la loi morale est désormais perçue comme un obstacle
plutôt que comme une lumière.
Je ne peux rester silencieux. L'Église que j'aime est en train d'être
démantelée – non pas par ses ennemis extérieurs, mais par ceux qui, en
son sein, échangent l'Évangile de Jésus-Christ contre l'approbation du
monde. Les fidèles méritent la clarté, et non la confusion.
Je ne parle pas par rébellion, mais par obéissance à la vérité du
Christ, qui a dit : « Que votre langage soit oui, oui ; non, non »
(Matthieu 5:37). Ma loyauté envers la papauté demeure, mais la loyauté
ne signifie pas le silence face à l'erreur.
Cependant, les mots de tristesse ne suffisent pas. L'heure est trop
tardive et la tromperie trop profonde. Nous voyons la foi de nos pères
être démantelée sous prétexte de renouveau. Ceux qui ont autrefois
défendu l'Épouse du Christ recherchent désormais les applaudissements
du monde. Ils érigent des autels à la tolérance tandis que le Christ
est à nouveau crucifié par le silence et la trahison.
Disons-le clairement : lorsque des hommes sont nommés au pouvoir en
rejetant la loi morale, en se moquant de la liturgie sacrée, en
méprisant les fidèles agenouillés devant le Seigneur eucharistique, ce
n'est pas un renouveau, c'est une révolte contre le Christ lui-même. Et
aucun catholique, évêque ou laïc, ne peut rester les bras croisés
tandis que la lumière de la vérité s'obscurcit.
J'implore mes frères évêques : ce n'est pas le moment de chuchoter. Les
brebis sont dispersées. Les loups portent des mitres. Se taire, c'est
partager le péché. L'appel à l'unité ne peut signifier l'unité dans
l'erreur. Il doit signifier l'unité dans le Cœur transpercé du
Rédempteur.
Aux fidèles, je dis : ne perdez pas courage. N'abandonnez pas l'Église,
car elle est toujours l'Épouse du Christ, même si elle saigne. Restez
fermes. Priez et réparez. Adorez le Seigneur eucharistique avec un
amour plus grand que jamais. Enseignez à vos enfants la foi inaltérée.
Tenez-vous debout au pied de la Croix avec Notre-Dame.
Le Christ ne nous demande pas de diplomatie, mais de fidélité. Nous ne
pouvons plus prétendre que ces trahisons ne sont que de simples
malentendus. Le monde peut qualifier cela de défiance ; le Ciel
l’appelle vérité. « Car il faut obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes »
(Actes 5:29).
Que le Sacré-Cœur de Jésus règne à nouveau dans son Église, et que
chaque pasteur soit trouvé fidèle lorsque le Souverain Pasteur
apparaîtra. Amen.
Évêque Joseph E. Strickland
Évêque émérite »
13 octobre 2025
FATIMA, LA 9ÈME HEURE
La
NOIRCEUR s’abattit sur TOUTE la terre entre la sixième heure et
la neuvième heure, alors que NSJC s’écria : « Eli, Eli, lamma
sabacthani, c'est-à-dire, mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'avez-vous
abandonné ? », puis rendit l’esprit.
Aujourd’hui est le jour significatif du miracle du soleil à Fatima en 1917.
C’est l’annonce des châtiments de la fin des temps à la foule des 70000 témoins du passé, mais qui nous concerne aujourd'hui.
En 1884, Léon XIII a eu sa vision (voir analyses précédentes) du diable qui a eu 100 ans pour détruire l’Église.
Cent
ans qui ont commencé en 1917, année de l’annonce de la fin de le guerre
et année de la montée du communisme financé par l’élite judéo-maçonnique
avec la révolution bolchevique en Russie.
Car le message de Fatima est basé sur la Russie qui répand ses erreurs s’il n’y a pas conversion.
1917
ajouté de 100 ans pour la destruction de l’église suivi des 9 années (9
heures) d’agonie à l’image du Christ, nous amène à 2026.
Nous entrons donc aujourd'hui dans la 9ème année, du 13 octobre 2025 au 13 octobre 2026.
Le 9, c’est aussi le chiffre de la révélation.
Les prophéties de la fin des temps ne se révéleront qu’à la fin, c’est ce qu’a dit l’ange Gabriel au prophète Daniel.
L’Apocalypse signifie « révélation ».
C’est-à-dire
que les prophéties ne pourront se comprendre qu’à partir du moment où
le Ciel l’en aura décidé, donc à la toute fin.
Le 9 c’est aussi le chiffre de la gestation, de la naissance.
L’arrivée du Messie-Antéchrist correspond à l’ultime sursaut d’orgueil
de Satan, c’est-à-dire qu’à peine révélé, le feu du ciel fondra sur lui
et le réduira en poussière, lui et tous les méchants, afin que le
Christ puisse revenir sur une terre purifiée, comme prophétisé à la
Salette.
Il faut pour cela que Babylone la grande soit détruite ; c’est ce que nous allons vivre très bientôt.
Il
faut, via les guerres intentionnelles, qu’on nous propose « paix et
sûreté » telles qu’annoncé par Saint-Paul, via le messie du « projet 47
» (voir analyses précédentes), où l’empereur narcissique à la botte de
l’élite judéo-maçonnique a pour mission de compléter la mission du
président israélien, la venue du messie (voir analyses précédentes).
D’où,
après l’attentat raté de juillet 2024, l’empereur déclara que Dieu
l’avait gardé en vie pour une mission.
C'est le projet 47.
2026,
c’est le 250ème anniversaire de la création franc-maçonnique des
États-Unis, l’État illuminati par excellence, « in God we trust » avec
l’œil qui voit tout sur la monnaie, la terre de Luther selon les
prophéties de Jean XXIII.
En cette occasion, l’empereur narcissique aura probablement sa pièce de monnaie frappée à l’image des empereurs romains du passé.
L’année de la neuvième heure verra la guerre de la nature en cours prophétisée par Jean XXIII s’aggravé.
Alors
qu’on propose une paix humaniste basé sur des négociations douteuses,
sans sincérité, avec des magouilles pécuniaires en arrière pensée, car
oui, peu y pensent, mais le « sommet de la paix » en Égypte aujourd'hui
13 octobre est le jour dédié au miracle du soleil et à la révélation de
Notre-Dame du Rosaire.
Cette guerre à Gaza avait commencée le 7 octobre 2023, jour de l'anniversaire de Notre-Dame du Rosaire.
Le lien du 7 octobre au 13 octobre est bouclé.
Rappelons dans ce contexte la mort des deux témoins de l’Apocalypse où « leurs
cadavres resteront gisants sur la place de la grande ville, qui est
appelée en langage figuré Sodome et Égypte, là même où leur Seigneur a
été crucifié. »
Alors
que le 13 octobre signifie pour nous chrétiens catholiques, la fin du
calvaire, la 9ème heure, et la venue de l’heure du Jugement, de la
libération de ce monde temporel où nous sommes sous l'emprise de Satan
et de ses sbires.
Tout le monde attendait le 13 octobre 1917 pour savoir qui était la belle dame annoncée dans les apparitions précédentes :
« Je suis Notre-Dame du Rosaire. »
Car le rosaire est la seule arme de référence de la fin des temps.
Si vous voulez sauver votre âme, le chapelet y sera pour beaucoup.
Il
est inutile de vouloir combattre l’adversaire avec les mêmes armes que
les siennes : ce n’est ni par la violence, ni par les urnes, ni par des
conquêtes politiques ou territoriales que nous terrasserons
l’adversaire mais par la prière seulement, et principalement celle du
chapelet.
C’est
le même rapport qu’à Lépante : pour un soldat qui combattait il y avait
des milliers de personnes priant dans les églises. L’Église militante
du XXIème siècle est une Église priante.
Nous avons l’essentiel du message de la Vierge Marie du 13 octobre 1917 :
« Il faut cesser d’offenser davantage Dieu Notre Seigneur car il est déjà trop offensé. »
Le parcours effectué depuis est effarant.
Impossible
de ne pas en déduire que nous sommes dans la période de l’Antéchrist
car seule cette période est autorisée pour autant offenser Dieu.
Or
les offenses du monde sont aujourd’hui infiniment plus élevées qu’il y
a cent neuf ans : le monde se complaît dans la luxure, l’idolâtrie et
le matérialisme, partout les républiques maçonniques ont imposé la
religion des droits de l’homme, d’un homme qui s’adore lui-même et se
prend pour l’égal de Dieu grâce à la science, et tue les enfants à
naître avec la complicité de la propre Eglise du Seigneur, tombée dans
une apostasie complète.
Devant
un tel afflux d’iniquités, le bras de son Fils s’est abattu sur la
terre, la justice de Dieu s’est enclenchée. Il a abandonné l’homme à
lui-même, c’est à dire à Satan.
Le
niveau de putréfaction dans lequel se vautre le monde aujourd’hui
montre le chemin parcouru. Il est là le châtiment divin : que le diable
ait pu tout salir, changer, modifier, transformer à sa guise. Qu’il
s’agisse des mœurs, de la politique, du travail, de l’économie, de la
famille, des institutions, de la culture, du divertissement… il n’y a
pas un domaine, pas une once qui n’ait été recouverte par l’hydre
satanique.
Ce que Notre-Dame du Rosaire veut ?
«
Continuez à réciter le chapelet tous les jours en l’honneur de
Notre-Dame du Rosaire pour obtenir la paix du monde et la fin de la
guerre, parce qu’Elle seule pourra vous secourir. »
Elle est médiatrice de toutes grâces et co-rédemptrice du monde avec son divin Fils.
Marie est la porte du ciel qui mène à Jésus et donc au Père, à Dieu, à la Sainte Trinité.
Les moyens donnés sont :
1) le chapelet quotidien !!
2) la dévotion au Cœur Immaculé de Marie des premiers samedis du mois ;
3)
la pratique régulière des sacrements, essentiellement la confession
(sacrement de pénitence) et la communion (assister à la messe).
C’est la SEULE solution pour obtenir la paix : le chapelet.
07 octobre
Alors
qu'Israël commémore son 7 octobre et que le Poutine célèbre son
anniversaire, il faut souligner de nouveau que cette date appartient à
la Sainte Vierge Marie.
Le
7 octobre est la date d’une des plus grandes victoires militaires
catholiques face aux musulmans : le 7 octobre 1571 la coalition formée
par le pape bat la flotte ottomane lors de la bataille navale de
Lépante. Cette victoire est due explicitement aux innombrables
chapelets récités par toute la chrétienté dans ce but. C’est pourquoi,
en action de grâce d’un succès qui protègera pour longtemps la
chrétienté de la menace islamique, le pape instituera au 7 octobre la
fête de Notre-Dame du Rosaire, afin de faire le lien avec la prière
privilégiée qui nous a obtenu cette grâce du Ciel.
Le 13 octobre est la date du miracle du soleil à Fatima. Les célèbres
apparitions de la Vierge Marie à Fatima au Portugal se sont déroulées
du 13 mai au 13 octobre 1917, sur 6 apparitions, la dernière du 13
octobre constituant une preuve incontestable de leur origine divine
puisque les 70 000 personnes présentes assistèrent en direct au «
miracle du soleil ».
Le lien entre les deux dates a été effectué par la Vierge Marie en
personne. En effet, au cours des apparitions de Fatima, la Vierge dit à
plusieurs reprises aux voyants : « le dernier jour, je vous dirai qui
je suis et ce que je veux. » Et le dernier jour, le 13 octobre, elle
révèle effectivement son nom : « Je suis Notre-Dame du Rosaire ». Cette
information de toute première importance, donnée par le Ciel faut-il le
rappeler, relie le 7 octobre au 13 octobre, et Lépante à Fatima.
Nous
accordons beaucoup d'importance à cette date et surtout son lien avec
le 13 octobre, signe du miracle de la fin des temps avec le soieil,
astre dont nous surveillons l'évolution quotidiennement.
Prions Notre-Dame du Rosaire en cette journée, et ces temps si cruciaux (lien ci-dessus).
06 octobre
« PILIER DE LA FOI : Le rôle vital de Notre-Dame dans notre survie spirituelle
Mes chers frères et sœurs en Christ,
Nous nous réunissons aujourd'hui à un moment où la terre tremble sous
le poids du péché et où les cieux semblent gémir avec les gémissements
de la création. L'Épouse même du Christ – la Sainte Église catholique –
est déchirée et malmenée, non seulement par le monde, mais aussi par
ceux qui, en son sein, devraient être ses gardiens.
Nous devons parler franchement. Les loups ne sont pas à la porte, ils
sont dans le sanctuaire. Et nous ne pouvons pas chuchoter pendant
qu'ils dévorent le troupeau. Nous devons dire avec tristesse, mais en
toute vérité, que même la voix de Pierre a été étouffée. Nous honorons
la fonction du pape, mais nous ne pouvons nier les faits : sous le pape
François, de graves erreurs ont été commises : la bénédiction des
unions homosexuelles, l'affirmation scandaleuse que toute religion est
un chemin vers Dieu, l'attaque contre la messe des siècles. Et sous le
pape Léon XIV, ces erreurs demeurent impunies.
Si nous ne parlons pas, si nous ne résistons pas, si nous ne nous
attachons pas au Christ et à sa Mère, alors nous serons emportés par un
raz-de-marée de mensonges.
Le pape saint Pie X a un jour tonné : « De nos jours plus que jamais,
la principale force des méchants réside dans la lâcheté et la faiblesse
des hommes de bien. » C'est une épée dans mon cœur. Évêques, prêtres,
pères de famille, mères d'enfants – si nous restons timides, si nous
prions pour obtenir du réconfort, nous partageons la culpabilité.
Mais grâce à Dieu, le Christ nous a donné une Mère. Grâce à Dieu, il a
élevé des piliers pour soutenir son Église. Grâce à Dieu, malgré la
tempête, l'arche flotte encore – et elle atteindra son rivage.
Saint Jean Bosco eut la vision d'un navire malmené de tous côtés, sur
le point de chavirer sous les vagues de la persécution et de l'hérésie.
Mais il fut ancré et sécurisé grâce à deux puissants piliers émergeant
de la mer : sur l'un, la Très Sainte Eucharistie ; sur l'autre, la
Vierge Marie Immaculée. Frères et sœurs, tels sont les piliers de notre
foi.
L'Eucharistie – Jésus-Christ réellement présent, Corps, Sang, Âme et
Divinité – est le Cœur battant de l'Église. Et Notre-Dame, la Mère
Immaculée, est le refuge sûr qui nous guide vers Lui. Si nous nous
accrochons à ces deux éléments, nous survivrons. Si nous les
abandonnons, nous sombrerons.
Et donc aujourd'hui, alors que nous commençons, je vous demande :
êtes-vous prêts à vous appuyer sur ces piliers de la foi ? Êtes-vous
prêts à vous réfugier dans le manteau de Notre-Dame ? Êtes-vous prêts à
vivre ou à mourir pour le Christ, car rien de moins ne fera
l'affaire.
On m’a demandé de parler aujourd’hui de ce sujet : « Pilier de la foi :
le rôle vital de Notre-Dame dans notre survie spirituelle ».
Dès le début, cette ligne de bataille était tracée. Dans la Genèse,
après la chute, Dieu s'adressa directement au serpent : « Je mettrai
inimitiés entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité :
elle t'écrasera la tête, et tu lui tendras des embûches au talon. »
(Genèse 3:15) . La guerre des siècles n'oppose pas seulement le Christ
au diable, mais aussi la Femme au serpent. Cette Femme, c'est
Notre-Dame.
À la Croix, alors que l'Église semblait s'effondrer de peur, elle se
tenait debout. Saint Jean rapporte avec force : « Près de la croix de
Jésus se tenait sa mère… » (Jean 19, 25 ). Lorsque Pierre eut renié,
lorsque Judas eut trahi, lorsque presque tous les apôtres eurent fui,
Notre-Dame se tenait debout, dernier pilier visible de la foi. Et là,
le Christ nous l'a confiée. « Jésus, voyant sa mère et le disciple
qu'il aimait, dit à sa mère : Femme, voici ton fils. Après cela, il dit
au disciple : Voici ta mère… » (Jean 19, 26-27).
Dans les années sombres qui ont suivi la Seconde Guerre mondiale, le
pape Pie XII déclarait : « … Nous avons une grande confiance dans le
Saint Rosaire pour la guérison des maux qui affligent notre époque. »
Il qualifiait le Rosaire de chaîne qui retient le diable et de bouclier
qui protège les fidèles. Si cela était vrai à son époque, à combien
plus forte raison de nos jours ?
À Fatima, Notre-Dame a averti que si ses demandes n'étaient pas
entendues, la Russie propagerait ses erreurs et des nations seraient
anéanties. Qui peut nier que sa prophétie s'est réalisée sous nos yeux
? Et pourtant, elle a aussi promis : « À la fin, mon Cœur Immaculé
triomphera. » Ce n'est pas une métaphore doucereuse, c'est une victoire
militaire.
Le diable est enragé, car il sait que sa tête sera écrasée par le talon
d'une femme. Et, frères et sœurs, cela signifie que si nous nous
accrochons à elle, la victoire est nôtre. Mais si nous la mettons de
côté, si nous considérons la dévotion à Marie comme facultative, si
nous imaginons que la bataille peut être menée par la seule stratégie
et l'intelligence, alors nous tomberons.
Souvenez-vous de la vision de saint Jean Bosco : le navire ne pouvait
survivre ni par ses propres moyens ni par l’habileté de son capitaine.
Il ne pouvait être maintenu en vie que par l’amarrage aux deux piliers
: l’Eucharistie et la Sainte Vierge. Ce rêve n’est pas un conte pour
enfants. C’est une feuille de route pour notre époque.
S'accrocher à Marie, c'est s'accrocher à la survie. Prendre le Rosaire,
c'est mettre une arme entre ses mains. Se consacrer à son Cœur
Immaculé, c'est placer son âme dans le refuge le plus sûr que le
Seigneur ait donné sur terre. Car elle n'est pas seulement la Mère de
Notre Seigneur, elle est la Mère de l'Église et la Mère de toute âme
fidèle qui doit affronter la tempête.
Comme le proclame le Cantique des Cantiques : « Qui est celle qui
surgit comme l'aurore, belle comme la lune, brillante comme le soleil,
redoutable comme une armée rangée en bataille ? » (Cantique des
Cantiques 6, 9). C'est Notre-Dame, douce dans sa miséricorde,
redoutable au combat. Et c'est pourquoi le diable la craint plus que
tout général, tout concile ou tout pape. Il la craint, car Dieu a
ordonné que par son talon, la tête du serpent soit écrasée.
Mes frères et sœurs, si nous parlons de piliers et de survie, nous
devons d'abord parler de la tempête. Car nul ne cherche refuge sans
savoir que l'ouragan est réel. Aucun soldat ne prend son épée sans
savoir que l'ennemi avance.
Et soyons clairs : l’ennemi avance. Le diable a pénétré dans les murs.
L’Église saigne non seulement à cause des assauts du monde, mais aussi
à cause de la trahison de ceux qui lui ont été confiés.
Saint Paul nous a avertis : « Car il viendra un temps où les hommes ne
supporteront pas la saine doctrine ; mais, ayant la démangeaison
d'entendre des choses agréables, ils se donneront une foule de docteurs
selon leurs propres désirs, détournant l'oreille de la vérité, pour se
tourner vers les fables. » ( 2 Timothée 4:3-4) Ce temps n'est pas pour
demain. Il est maintenant.
Regardons la réalité devant nous :
La synodalité est devenue un masque pour la distorsion doctrinale. Au
lieu de transmettre la foi autrefois transmise aux saints, un «
anti-catéchisme » s'écrit en temps réel.
Au dicastère même censé protéger la foi, préside le cardinal Victor
Manuel Fernandez, un homme qui a ouvertement promu l’erreur et qui n’a
toujours pas été corrigé.
Le père James Martin continue de scandaliser les âmes, prêchant la
rébellion contre la loi de Dieu sur la sexualité, et pourtant il est
loué au lieu d'être réprimandé.
Pendant ce temps, la Messe des Âges – la Messe latine traditionnelle
qui a formé des saints pendant des siècles – est supprimée, restreinte
et méprisée, comme si elle était une menace plutôt que l’élément vital
de l’Église.
Et maintenant, le cardinal Blasé Cupich ordonne qu'une distinction soit
décernée au sénateur Dick Durbin – un homme qui a défendu l'avortement
pendant des décennies, et dont l'évêque Paprocki a déclaré à juste
titre qu'il ne devait pas recevoir l'Eucharistie. Au lieu d'être puni,
il est honoré. Au lieu d'être corrigé, il est récompensé. Ce n'est pas
de la miséricorde, c'est de la trahison.
Allons-nous prétendre que c'est normal ? Allons-nous qualifier le
silence de prudence alors qu'il est lâche ? Le monde ne comprend pas ce
que cela signifie. Il voit des bergers honorer les avorteurs, bénir le
péché et réprimer la foi de nos pères. Et le monde conclut : l'Église a
changé. Mais la vérité, elle, ne change pas. La foi, autrefois
transmise aux saints, ne peut être modifiée par les synodes ni
compromise par le silence.
Le pape saint Pie X a tonné ces mots il y a plus d’un siècle : « Le
plus grand obstacle à l’apostolat de l’Église est la timidité, ou
plutôt la lâcheté, des fidèles. »
Le modernisme n'est pas mort, il s'est métastasé. Il s'habille d'un
langage pastoral. Il est enveloppé de processus synodaux. Il prétend
écouter, tout en murmurant le vieux mensonge : « Vous ne mourrez pas »
(Genèse 3:4).
Tant de bergers ont perdu courage. Ils ne brandissent pas le bâton ;
ils agitent un drapeau blanc. Ils ne gardent pas le troupeau ; ils
ouvrent la porte. Ils ne font pas taire les loups, ils les invitent à
parler.
Le pape Pie XII a posé un diagnostic effrayant sur notre époque
lorsqu'il a déclaré : « Le péché du siècle est la perte du sens du
péché. » Quand le péché est excusé, quand l'hérésie est tolérée, quand
la vérité est négociée, alors l'Église cesse d'être une lumière et
devient fumée.
Mais soyons clairs : le Christ n’a pas abandonné son épouse. Il la met
à l’épreuve. Il la purifie. Il sépare la lâcheté du courage, la vérité
du mensonge, le bon grain de l’ivraie.
Nous ne pouvons rester neutres. Se taire face à cette tempête, c'est la
soutenir. Détourner le regard alors que la messe est supprimée, que le
dépôt de la foi est déformé, que les âmes sont égarées, c'est partager
la culpabilité.
Le prophète Ézéchiel entendit la parole du Seigneur : « Fils de
l'homme, je t'établis comme sentinelle sur la maison d'Israël ; tu
écouteras la parole qui sortira de ma bouche, et tu la leur annonceras
de ma part. » (Ézéchiel 3:17) Tel est notre devoir. Être des
sentinelles. Crier. Avertir le peuple du danger, même s'il n'écoute
pas.
C'est pourquoi je vous dis, avec un cœur de berger et une voix de
soldat : ne vous laissez pas tromper. Ne vous laissez pas berner. Ne
laissez pas vos enfants ou petits-enfants être empoisonnés pendant que
vous gardez le silence. Nous devons résister à l'erreur – non par la
haine, mais par la clarté ; non par la violence, mais par la vérité ;
non par le compromis, mais par la foi.
Si nous nous accrochons aux piliers, nous resterons debout. Si nous
nous attachons à l'Eucharistie et à Notre-Dame, le navire ne coulera
pas, quelle que soit la violence de la tempête. Mais si nous lâchons
prise, nous serons emportés.
Dieu ne nous a pas laissés sans arme, ni sans Mère. Plus la nuit est sombre, plus sa lumière doit briller.
Saint Louis de Montfort l'avait pressenti avec une clarté éclatante. Il
disait : « Marie doit briller plus que jamais en miséricorde, en
puissance et en grâce dans ces derniers temps. » Il la présentait comme
celle qui susciterait les apôtres des derniers jours. Il disait : « Ils
deviendront, entre les mains puissantes de Marie, comme des flèches
acérées avec lesquelles elle transpercera ses ennemis… Ils seront comme
des nuages de tonnerre qui fendent l'air au moindre souffle du
Saint-Esprit. »
Ne voyons-nous pas ce temps venir maintenant ? Quand les bergers se
taisent, Notre-Dame suscite des apôtres. Quand la foi est bafouée, elle
apprend à ses enfants à combattre avec la Parole de Dieu comme une épée
à double tranchant. Ce ne sont pas des rêves pieux, ce sont des ordres
de marche.
Mes amis, la question qui se pose à nous n'est pas simplement :
qu'est-ce qui ne va pas ? La question plus profonde est : comment
survivre ? Comment rester fidèles au milieu de la trahison, de la
confusion et de l'apostasie ?
La survie ne se trouve ni dans la stratégie ni dans la politique. Elle
ne s'obtient pas en se fondant dans la masse ou en restant silencieux.
Notre survie ne réside qu'en Christ. Et Christ nous en donne les moyens
– les armes, l'abri, la bouée de sauvetage – par son Église.
D'abord et avant tout, la Sainte Eucharistie. Saint Paul déclare : «
Car toutes les fois que vous mangerez ce pain et que vous boirez cette
coupe, vous annoncerez la mort du Seigneur, jusqu'à ce qu'il vienne »
(1 Corinthiens 11, 26). Dans chaque messe, le sacrifice du Calvaire est
présent. Dans chaque hostie consacrée, le Christ vivant est avec nous –
Corps, Sang, Âme et Divinité. Abandonner l'Eucharistie, c'est
abandonner la vie elle-même.
Saint Jean Bosco l'a vu en rêve : le navire de l'Église ne pouvait
tenir qu'ancré au pilier de l'Eucharistie. Voilà pourquoi le diable
hait la messe et pourquoi le monde se moque de notre croyance en la
Présence Réelle. Voilà pourquoi l'ancienne liturgie est supprimée. Car
l'ennemi sait que si nous sommes liés à l'Eucharistie, nous ne pouvons
pas sombrer.
Le deuxième pilier, Notre-Dame, est indissociable du premier. Elle a
donné au monde le Pain de Vie. Elle est l'Arche de la Nouvelle
Alliance, qui a porté le Verbe fait chair en son sein. Et elle continue
de nous montrer le chemin vers Lui avec les mêmes paroles qu'à Cana : «
… Tout ce qu'il vous dira, faites-le » (Jean 2, 5).
C'est pourquoi le Rosaire n'est pas un collier de perles, mais une
chaîne qui enchaîne le diable. Le pape Pie XI l'a dit avec clarté : «
Le Rosaire est une arme puissante pour chasser les démons et se
préserver du péché… Si vous désirez la paix dans vos cœurs, dans vos
foyers et dans votre pays, rassemblez-vous chaque soir pour réciter le
Rosaire. » L'arme est déjà entre nos mains. La seule question est de
savoir si nous la manierons.
Mais la survie exige aussi réparation. Le Sacré-Cœur de Jésus est
blessé par le blasphème, le sacrilège, l'indifférence. Et Notre-Dame de
Fatima nous a demandé directement : « Voulez-vous vous offrir à Dieu
pour endurer toutes les souffrances qu'il lui plaira de vous envoyer, à
la fois en acte de réparation pour les péchés par lesquels il est
offensé et en acte de supplication pour la conversion des pécheurs ? »
Pour survivre, nous devons non seulement éviter le péché nous-mêmes,
mais offrir nos prières, nos sacrifices et nos souffrances pour réparer
les dommages causés par les autres.
Telle est la mission de l'apostolat que je dirige en tant que directeur
spirituel, Piliers de la Foi. Ce n'est ni un mouvement politique, ni un
groupe de réflexion, ni un club social. C'est une arche pour les âmes
dans la tempête – un lieu où nous nous attachons aux deux piliers de
l'Eucharistie et de Marie. C'est un appel à rester debout, à veiller, à
prier, à réparer.
Notre survie spirituelle dépend de notre choix du chemin le plus
difficile. Cela exige du courage – non pas le courage bruyant de
l'orgueil humain, mais l'humble courage de la foi.
Saint Pierre nous avertit : « Soyez sobres et veillez, car votre
adversaire, le diable, rôde comme un lion rugissant, cherchant qui
dévorer » (1 Pierre 5, 8) . Le lion rugit plus fort que jamais. Mais si
nous résistons – liés à l'Eucharistie, protégés par Notre-Dame, armés
du Rosaire, soutenus par la réparation – alors nous ne serons pas
dévorés.
Frères et sœurs, survivre n'est pas passif. C'est un combat. C'est
veiller la nuit, jeûner quand le monde festoie, et dire la vérité quand
le monde ment. Mais nous ne sommes pas seuls. L'Église est peut-être
malmenée, mais elle n'est pas abandonnée. La tempête fait rage, mais le
Christ est toujours dans la barque. Et sa Mère est toujours à ses
côtés.
Mes chers frères et sœurs, nous avons nommé la tempête, les piliers et
les armes de survie. La question se pose maintenant : allons-nous
résister ou tomber ?
Le Christ lui-même a promis : « … Tu es Pierre ; et sur cette pierre je
bâtirai mon Église, et les portes de l’enfer ne prévaudront pas contre
elle » (Matthieu 16:18). Ces paroles ne sont pas un slogan pieux, mais
un cri de guerre. Les portes de l’enfer ne prévaudront pas. Mais
écoutez-moi bien : la promesse n’est pas que les portes n’attaqueront
pas, mais qu’elles ne prévaudront pas. Et elles attaquent.
C'est pourquoi nous devons être lucides, courageux et fidèles.
L'Eucharistie est notre ancre. Marie est notre refuge. Le Rosaire est
notre arme. La réparation est notre bouclier. Ce ne sont pas des
options. C'est une question de survie.
Saint Louis de Montfort déclarait : « Quand Marie a planté ses racines
dans une âme, elle y produit des merveilles de grâce, qu'elle seule
peut produire, car elle seule est la Vierge féconde qui n'a jamais eu
et n'aura jamais d'égale en pureté et en fécondité. » Soyons ce
terreau. Laissons-la s'enraciner profondément en nous, afin qu'au jour
du combat, elle porte du fruit pour le Christ.
La tempête ne cessera pas demain. Les trahisons ne disparaîtront pas
d'un claquement de doigts. Mais les piliers ne tomberont pas. Les
portes ne triompheront pas. Notre-Dame ne faillira pas non plus à la
mission que Dieu lui a confiée.
Frères et sœurs, restons comme des sentinelles sur les remparts. Trop
longtemps, trop de voix se sont tues. Je ne peux pas. Je ne veux pas.
Par la grâce de Dieu et sous le manteau de Notre-Dame, je m'engage à
parler avec feu et vérité – non par choix, mais par devoir. Si cette
voix brûle, qu'elle brûle. Si elle est rejetée, qu'elle soit
rejetée.
Mais qu'on ne dise jamais que lorsque la foi a été trahie, nous sommes
restés silencieux. Qu'on ne dise jamais que lorsque des loups rôdaient
sous nos vêtements de berger, nous avons croisé les bras. Qu'on ne dise
jamais que lorsque le Christ a été moqué, nous avons préféré le
réconfort au courage.
Non ! Disons que nous avons résisté ! Disons que nous avons lutté !
Disons que nous nous sommes accrochés à l'Eucharistie et à Notre-Dame
d'une force inébranlable, même si le monde s'écroulait autour de nous
!
La tempête est féroce, mais elle n'est pas définitive. La nuit est
sombre, mais l'aube approche. La Croix est lourde, mais la Résurrection
est certaine. Et ainsi, nous poursuivons le combat. Nous marchons sous
la bannière du Christ Roi et nous nous réfugions sous le manteau de sa
Mère. Nous combattons non pas avec haine, mais avec sainteté. Nous
combattons non pas avec compromis, mais avec conviction. Nous
combattons non pas avec la force humaine, mais avec le feu du
Saint-Esprit.
Et quand l'histoire s'écrira, quand l'histoire du ciel sera racontée,
quand la trompette du jugement retentira, puisse-t-on dire que nous
n'avons pas bronché. Puisse-t-on dire que nous étions des sentinelles
qui criaient dans la nuit jusqu'à l'aube. Car le mot de la fin n'est
pas le sifflement du serpent, mais le cri de la Femme : « Fiat ! Qu'il
en soit ainsi ! » Et la couronne finale n'est pas pour ceux qui
trahissent la vérité, mais pour ceux qui ont aimé le Christ jusqu'au
bout.
Frères et sœurs, attachez-vous aux piliers. Accrochez-vous à
l'Eucharistie. Réfugiez-vous en Notre-Dame. Élevez bien haut le
Rosaire. Offrez réparation par vos vies. Et avancez avec courage,
jusqu'à ce que la trompette sonne et que le Cœur Immaculé brille dans
la victoire.
Vivons et, s’il le faut, mourons sur ces deux piliers : l’Eucharistie et la Sainte Vierge Marie.
Car la parole finale appartient au ciel, non à l'enfer. Le triomphe
final appartient à la Femme, non au serpent. La couronne finale
appartient au Christ-Roi, non aux puissances de ce monde. Et si nous
sommes fidèles, ce triomphe, cette couronne, cette victoire, seront
aussi nôtres.
« Qui est celle qui surgit comme l'aurore, belle comme la lune,
éclatante comme le soleil, redoutable comme une armée rangée en
bataille ? » (Cantique des Cantiques 6, 9). Voilà Notre-Dame. Voilà
notre espérance. Voilà notre survie.
Alors, attachons-nous aux piliers. Ne vacillons pas. Ne tombons pas. Et
marchons avec courage, jusqu'à ce que la trompette sonne et que le Cœur
Immaculé de Marie brille de victoire.
Évêque Joseph E. Strickland
Évêque émérite »
05 octobre
Dans
l’analyse du 06 juillet 2022, LA TROISIÈME ROME, nous avons mis à jour
la volonté de la Russie à devenir le centre de la chrétienté, pour
remplacer le Vatican.
Le président russe, nous l’avons vu dans les analyses passées, est influencé par la branche judéo-maçonnique des Loubavitch.
Mais il est pareillement très proche d’Alexandre Douguine, son conseiller sur la question du mystique et du religieux.
Comme
le regretté Serge Monast affirmait que le religieux domine le politique
en cette fin des temps, force est de constater que c’est le cas.
«
Douguine: « Le messianisme russe remonte au XVè siècle, c’est à dire à
l’époque où seule la Sainte Russie demeurait la dernière grande
puissance orthodoxe. Conformément à la doctrine orthodoxe de la
symphonie, le peuple russe et le tsar russe ont repris à Byzance la
vocation de servir de barrière contre l’arrivée du fils de perdition.
La Russie sacrée est devenue sainte et le peuple russe s’est transformé
en porteur de Dieu ; c’est un fait théologique absolument évident et
strictement conforme à la foi orthodoxe. La formule du starets
Philothée -Moscou, Troisième Rome- est la base de l’identité de
l’Église russe. Depuis la chute de l’empire byzantin, être russe
signifie être choisi pour une confrontation apocalyptique avec Satan
libéré juste avant la fin du monde. » (analyse du 6 juillet 2022)
Douguine, la semaine dernière :
«
Le nouvel ordre mondial multipolaire n’est pas gravé dans la pierre et
il est peu probable qu’il soit accepté pacifiquement. Il sera plutôt
façonné par l’escalade des conflits, rappelant comment les changements
historiques sont décidés par le déroulement imprévisible de la guerre…
Un
changement dans l'ordre mondial se produit généralement par la guerre.
Rares sont ceux qui détiennent le pouvoir mondial et sont prêts à
l'abandonner volontairement. Ils s'accrochent jusqu'au bout, jusqu'à
leur destruction et leur destruction. Il en va sans doute de même
aujourd'hui…
il
est fort probable que si le monde unipolaire ne s’effondre pas dans un
avenir proche, tout cela dégénère en une grande guerre.
Je ne sais pas où cette guerre aura lieu , que ce soit dans l’océan
Pacifique contre la Chine ou contre l’Inde, au Moyen-Orient, ou si elle
nous impliquera directement.
Il est tout à fait possible que cela commence par nous. Par conséquent,
ce qui se passe en Ukraine pourrait marquer le début d'une guerre plus
vaste et plus redoutable…
Dans
l'ensemble, je partage l'analyse selon laquelle nous ne pouvons éviter
une grande guerre mondiale. Une telle guerre entraînerait la Chine, et
très probablement l'Inde, tout le Moyen-Orient et le monde islamique.
Parallèlement, bien sûr, elle aura des répercussions en Afrique et en
Amérique latine, où deux coalitions se dessinent : celles des partisans
de l'unipolarité et celles de la multipolarité.
Ainsi, des épreuves monstrueuses attendent l'humanité. Elles se
produisent déjà, nous y sommes déjà. Ce que nous vivons aujourd'hui
paraîtra un jeu d'enfant comparé à ce qui nous attend. Naturellement,
comme toute personne normale, je ne m'en réjouis ni ne jubile. Mais les
guerres éclatent presque toujours lorsque les gens disent ne pas les
vouloir. Les guerres ne dépendent pas de leur volonté. L'histoire
possède une certaine logique à laquelle il est pratiquement impossible
d'échapper. » (zerohedge.com)
On en revient toujours à la prophétie politique de Jean XXIII :
« Les assassins sont en Europe. Ils veulent la Méditerranée.
La terre frisera le massacre...L'Europe a soif, elle aura du sang dans les rues. » (prophétie Grand Éclair à l’Orient)
Les pays d’Europe sont réunis d’urgence au Danemark pour décider des
mesures à suivre suite à des incursions de drones soupçonnées d’être
d’origine russe, suite à celles en Norvège, et par la suite à Munich,
en Allemagne.
Ce qui en ressort selon le président hongrois, c’est la guerre.
« Le Premier ministre hongrois Viktor Orbán a récemment averti que les
dirigeants de l'UE se préparaient à une guerre avec la Russie , peu de
temps après avoir participé à la réunion de la Communauté politique
européenne à Copenhague.
Il a dénoncé comme «horrible» le fait que «l'UE ait décidé
d'entrer en guerre» et que lors du sommet informel de l'UE de mercredi,
les dirigeants aient avancé une stratégie de guerre pour vaincre les
Russes.
Copenhague, deuxième jour. La situation est grave. Des propositions
ouvertement pro-guerre sont sur la table . Ils veulent transférer des
fonds européens à l'Ukraine. Ils tentent d'accélérer l'adhésion de
l'Ukraine par toutes sortes d'artifices juridiques . Ils veulent
financer des livraisons d'armes. Je maintiendrai fermement la position
hongroise.
Le Premier ministre hongrois a également affirmé que l'adhésion de
l'Ukraine à l'UE était une idée terrible et dangereuse, car elle
impliquerait « l'entrée de la guerre dans l'Union européenne » . Il a
plutôt suggéré un accord qui ne se limite pas à un partenariat
stratégique, le qualifiant de « meilleure idée ». » (zerohedge.com)
« À quoi joue Poutine ? Depuis septembre, des avions de chasse russes
ont pénétré l’espace aérien estonien et des drones russes ont survolé
plusieurs pays européens, dont l’Allemagne, la Belgique et la Pologne.
Qu’est-ce que la Russie tente de faire ?
Le Kremlin utilise la « stratégie des tranches de salami » : une
méthode d’escalade de conflit qui consiste à repousser petit à petit la
limite de l’acceptable, explique Christian Leuprecht, professeur de
science politique à l’Université Queen’s et au Collège militaire royal
du Canada.
Le président russe, Vladimir Poutine, tente également de faire une
démonstration de force. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard s’il a choisi
pour cibles l’Allemagne et le Danemark, deux alliés majeurs de
l’Ukraine, selon l’expert. « Il tentait de les convaincre qu’il ne vaut
pas la peine de poursuivre la guerre », estime-t-il… » (lapresse.ca)
Comme nous l’affirmions dernièrement, l’étau se resserre.
Mais
cette guerre est nécessaire, comme le confirme le Christ en Matthieu
24, pour que ce peuple terrien apostat en vienne à demander l’aide de
Dieu.
C’est
pourquoi mgr Strickland a changé l’orientation de ses écrits avec un
nouveau blogue dernièrement, « les piliers de la Foi », afin de
renforcer cette Foi avec des interventions hebdomadaires, afin de
sauver le plus d’âmes possibles.
« Bien-aimés amis en Christ,
Aujourd'hui, nous pénétrons en terre sainte : le mystère et la majesté
de la fonction papale. Le pape n'est pas seulement le président d'une
organisation religieuse, ni le porte-parole d'une opinion majoritaire.
Il est le Vicaire du Christ, principe visible d'unité de toute l'Église
sur terre. Comme l'a témoigné saint Irénée au IIe siècle : « Car avec
cette Église, en raison de son origine supérieure, doivent s'accorder
toutes les Églises, c'est-à-dire tous les fidèles du monde entier. Et
c'est en elle que les fidèles de partout ont conservé la tradition
apostolique. »
Être catholique, c'est être en communion avec Pierre. Sa voix, unie à
la tradition pérenne, est une protection contre l'erreur et un guide
pour le troupeau. C'est pourquoi nous prions pour lui à chaque messe.
Le Christ a fondé son Église sur Pierre, et à chaque époque, le
successeur de Pierre assume une fonction singulière : une autorité
réelle, une responsabilité réelle et la grâce qui lui est due.
Mais que se passe-t-il lorsque le pasteur semble s'exprimer avec
incertitude sur ce que l'Église a toujours clairement enseigné ? Nous
honorons toujours sa fonction et prions pour lui, mais nous disons la
vérité apostolique. Et parfois, Pierre doit être corrigé – non par le
mépris, mais par la charité.
Écoutez la Parole de Dieu :
« Et moi, je te dis que tu es Pierre ; et sur cette pierre je bâtirai
mon Église, et les portes du séjour des morts ne prévaudront point
contre elle. Et je te donnerai les clés du royaume des cieux… »
(Matthieu 16:18-19).
« Mais j’ai prié pour toi, afin que ta foi ne défaille point; et toi, une fois converti, affermis tes frères » (Luc 22:32).
Le Christ confie la charge, les clés et la mission de confirmer les
frères. Cette charge demeure jusqu'à la fin des temps chez les
successeurs de Pierre.
Et pourtant, l’Écriture Sainte rapporte également un moment où Pierre lui-même avait besoin d’être corrigé :
« Mais lorsque Céphas fut arrivé à Antioche, je lui résistai en face,
parce qu’il était répréhensible… Mais, voyant qu’ils ne marchaient pas
droit vers la vérité de l’Évangile, je dis à Céphas devant tous : Si
toi, qui es Juif, tu vis à la manière des païens et non comme les
Juifs, comment forces-tu les païens à vivre comme les Juifs ? »
(Galates 2:11-14).
La correction de saint Paul n'était pas une révolte contre l'office ;
c'était une fidélité à l'Évangile. L'office demeure, même si l'homme
peut vaciller ; mais la charité exige la clarté.
Le premier concile du Vatican a défini la primauté et les limites de
l'infaillibilité pontificale. Écoutez les propres mots du concile :
« Car le Saint-Esprit a été promis aux successeurs de Pierre, non pas
pour qu’ils fassent connaître, par sa révélation, une nouvelle
doctrine, mais pour que, par son assistance, ils gardent religieusement
et exposent fidèlement la révélation ou le dépôt de la foi transmis par
les apôtres. »
Cette ligne démantèle le mythe moderne selon lequel le pape peut créer
ou défaire une doctrine à sa guise. Il est un gardien, et non un
inventeur.
Saint Thomas d’Aquin donne la règle classique :
« Il faut cependant observer que si la foi était en danger, un sujet devrait réprimander son prélat même publiquement. »
Notez la condition : « lorsque la foi est en danger. » Une telle
correction est un acte de charité et de fidélité, jamais de mépris.
Elle vise à confirmer ce que le Christ et son Église ont toujours
enseigné.
Le modèle de saint Paul dans le deuxième chapitre de Galates est
précisément celui-ci : le scandale public exige une clarté publique,
pour le bien des âmes (Galates 2:11-14).
Prenons l'exemple de l'avortement : le Magistère s'est exprimé avec la plus grande clarté. Saint Jean-Paul II a déclaré :
« C’est pourquoi, par l’autorité que le Christ a conférée à Pierre et à
ses successeurs… je déclare que l’avortement direct, c’est-à-dire
l’avortement voulu comme fin ou comme moyen, constitue toujours un
grave désordre moral, puisqu’il s’agit du meurtre délibéré d’un être
humain innocent. »
Il ne s'agit donc pas d'une question de « discernement national » ou de
« réflexion éthique ». C'est une doctrine catholique bien établie :
l'avortement est un mal grave et intrinsèque. Le témoignage constant de
l'Église remonte aux temps les plus anciens – par exemple,
l'enseignement des douze apôtres dans la Didachè du Ier siècle – et cet
enseignement demeure inchangé et immuable jusqu'à nos jours.
Le pape Benoît XVI, dans une homélie, a diagnostiqué notre maladie
culturelle avec une précision lapidaire la veille de son élection :
« Nous construisons une dictature du relativisme qui ne reconnaît rien
comme définitif et dont le but ultime consiste uniquement en son propre
ego et ses propres désirs. »
Par conséquent, lorsque les dirigeants parlent de manière ambiguë de
vérités salvatrices – ou de maux destructeurs (par exemple,
l'avortement) – le relativisme s'engouffre dans le vide. Les bergers
existent pour dissiper ce brouillard.
Le pape saint Pie X donne l’antidote :
« En effet, les véritables amis du peuple ne sont ni des révolutionnaires, ni des innovateurs : ce sont des traditionalistes. »
Aimer les pauvres, défendre les faibles, protéger les mères et les
enfants : nous devons « garder et exposer fidèlement » ce que le Christ
a donné, et non pas innover dans des nouveautés morales.
Alors comment vivre cette tension ? Avec une loyauté surnaturelle :
Honorer l'office – La chaire de Pierre est l'instrument d'unité du
Christ. À chaque messe, nous prions pour le Pape nommément. Nous devons
aimer le Pape comme un père, le défendre comme un pasteur et prier pour
lui comme le serviteur choisi par le Christ. Mais cet amour doit
toujours être lié au Christ lui-même, véritable Chef de l'Église.
Exigez
la clarté apostolique – Lorsque les paroles publiques du Saint-Père
sèment la confusion sur la doctrine établie, alors les évêques, les
prêtres et les fidèles laïcs peuvent et parfois doivent demander une
correction – humblement, fermement, publiquement – afin que les
fidèles ne soient pas scandalisés.
S’accrocher
au dépôt – La mission du pape est de garder, et non de réinventer, la
foi : « non pas… une nouvelle doctrine », mais le dépôt « transmis par
les Apôtres ».
C'est
pourquoi, chers amis, notre réponse doit toujours être catholique,
c'est-à-dire universelle, fidèle et surnaturelle. Nous aimons le Pape
non pas parce qu'il ne faiblit jamais, mais parce que le Christ nous a
attachés à la chaire de Pierre jusqu'à la fin des temps.
C'est pourquoi nous prions pour le Saint-Père. Nous implorons le ciel
de nous accorder un témoignage clair et précis. Et tout en honorant
cette fonction, nous faisons écho à saint Paul : lorsque la confusion
publique met en danger la foi et les âmes, nous « résistons face à face
» – par amour, pour le salut de beaucoup (Galates 2,11).
Seigneur Jésus-Christ, Pasteur et Évêque de nos âmes, fortifie le
successeur de Pierre pour affermir les frères. Donne à chaque évêque le
courage des apôtres, pour dire la vérité avec amour. Garde les petits.
Guéris les blessés. Et fais de ton Église une lampe sur le chandelier.
Évêque Joseph E. Strickland
Évêque émérite » (pillarsoffaith.net)
Et, devant l’urgence de la situation, le cardinal Burke repart avec une
neuvaine, comme l’année dernière avec Notre-Dame de Guadelupe, mais
cette fois avec Notre-Dame de Fatima :
« Chers frères et sœurs dans le Christ
Le
10 décembre 1925, la Bienheureuse Vierge Marie, Notre-Dame de Fatima,
avec l'Enfant Jésus à ses côtés reposant sur un nuage lumineux, apparut
à la vénérable Servante de Dieu Lucia dos Santos, l'enfant berger
survivant de Fatima, qui était, à l'époque, postulante chez les Sœurs
de Sainte-Dorothée à Pontevedra, en Espagne.
Au
cours de l'apparition, la Vierge posa une de ses mains sur l'épaule de
Lucie et, de l'autre main, montra à Lucie son Cœur Immaculé entouré
d'épines. L'Enfant Jésus s'adressa alors à Lucie en ces termes : « Aie
compassion du Cœur de ta très sainte Mère, couvert d'épines, dont les
ingrats le percent à chaque instant, et il n'y a personne pour faire
acte de réparation pour les enlever. »
Après ces paroles de l'Enfant Jésus, la Vierge a pris la parole :
Regarde,
ma fille, mon Cœur entouré d'épines dont les hommes ingrats me
transpercent à chaque instant par leurs blasphèmes et leur ingratitude.
Vous essayez au moins de me consoler et de me dire que je promets
d'assister à l'heure de la mort, avec toutes les grâces nécessaires au
salut, tous ceux qui, le premier samedi de cinq mois consécutifs, se
confesseront, recevront la Sainte Communion, réciteront cinq dizaines
du Rosaire, et me tiendront compagnie pendant quinze minutes en
méditant les mystères du Rosaire, avec l'intention de me réparer.
Les
paroles de Notre-Dame se référaient à la deuxième partie du Secret ou
Message de Fatima révélé aux enfants bergers de Fatima – les saints
Francisco († 4 avril 1919) et Jacinthe († 20 février 1920) Marto, et la
vénérable servante de Dieu Lucia dos Santos († 13 février 2005) – le 13
juillet 1917, la troisième de ses six apparitions de mai à octobre de
la même année.
À la fin de l'apparition, le 13 juillet, Notre-Dame montra aux trois
bergers une vision naturellement terrifiante de l'enfer et leur parla
avec ces mots :
Vous
avez vu l'enfer où vont les âmes des pauvres pécheurs. Pour les sauver,
Dieu veut établir dans le monde la dévotion à mon Cœur Immaculé. Si ce
que je vous dis se fait, beaucoup d'âmes seront sauvées et il y aura la
paix. La guerre va se terminer ; mais si les hommes ne cessent pas
d'offenser Dieu, une pire surgit pendant le pontificat de Pie XI. Quand
vous voyez une nuit illuminée par une lumière inconnue, sachez que
c'est le grand signe que Dieu vous a donné qu'Il est sur le point de
punir le monde pour ses crimes par la guerre, la famine et les
persécutions de l'Église et du Saint-Père.
Notre-Dame enseigna aux enfants bergers que la dévotion à son Cœur
Douloureux et Immaculé est une dévotion de réparation pour les nombreux
et graves péchés qui offensent le Très Sacré-Cœur de Jésus, son divin
Fils, et, par conséquent, offensent son Cœur parfaitement uni à Son
Très Sacré Cœur. La réparation faite au Sacré-Cœur de Jésus et au Cœur
Douloureux et Immaculé de Marie pour les graves offenses causées par
les péchés de l'homme sauve ainsi les âmes de la mort éternelle et
apporte la paix au monde.
Pour éviter cela, je viendrai demander la consécration de la Russie à
mon Cœur Immaculé et la Communion Réparatrice les premiers samedis. Si
mes demandes sont entendues, la Russie se convertira et il y aura la
paix ; sinon, elle répandra ses erreurs dans le monde entier,
provoquant des guerres et des persécutions contre l'Église. Les bons
seront martyrisés, le Saint-Père aura beaucoup à souffrir, diverses
nations seront anéanties.
À la fin, mon Cœur Immaculé triomphera. Le Saint-Père me consacrera la
Russie, elle se convertira et une période de paix sera accordée au
monde. Au Portugal, le dogme de la foi sera toujours préservé, etc.
Les paroles de Notre-Dame concernant la dévotion à son Cœur Douloureux
et Immaculé sont la deuxième partie du Secret ou Message.
En ce qui concerne la dévotion des premiers samedis, la vénérable
servante de Dieu Lucie reçut une seconde vision de l'Enfant Jésus le 15
février 1926, deux mois seulement après la vision du 10 décembre 1925.
Dans la vision du 15 février 1926, lorsque la vénérable Servante de
Dieu dit à l'Enfant Jésus que son confesseur avait déclaré que la
dévotion des premiers samedis ne manquait pas dans le monde, Jésus
répondit :
Il
est vrai, ma fille, que beaucoup d'âmes les commencent, mais peu les
terminent, et ceux qui les terminent le font pour recevoir les grâces
promises. Cela me plairait plus s'ils faisaient cinq décennies avec
ferveur et avec l'intention de faire réparation au Cœur de leur Mère
céleste, que s'ils faisaient quinze décennies d'une manière tiède et
indifférente.
Dans les apparitions du 10 décembre 1925 et du 15 février 1926, la substance de la dévotion est mise en évidence :
1) une profonde prise de conscience de la façon dont le péché offense Notre-Seigneur et Sa Mère Immaculée,
2)
un cœur humble et contrit qui s'efforce de réparer les péchés commis et
l'offense qu'ils causent à Notre-Seigneur et à Sa Vierge Mère
Immaculée, et
3)
faire confiance à la promesse qui accompagne la dévotion, c'est-à-dire
à la promesse de Notre-Dame d'assister à l'heure de la mort, avec
toutes les grâces nécessaires au salut, ceux qui observent les premiers
samedis avec un vrai repentir et le désir de réparer. La dévotion n'est
pas un acte isolé mais l'expression d'un mode de vie, à savoir la
conversion quotidienne du cœur au Très Sacré-Cœur du Christ, sous la
direction maternelle et les soins du Cœur Douloureux et Immaculé de
Marie, pour la gloire de Dieu et le salut des âmes.
L'insistance de la Vierge sur la dévotion des premiers samedis est une
merveilleuse expression de son amour maternel indéfectible. De même
qu'elle est apparue à Tepeyac en 1531 pour amener ses enfants à
Notre-Seigneur et ainsi les libérer de l'esclavage de Satan et du péché
mortel, de même elle est apparue à Fatima aux trois enfants bergers et
à Pontevedra à la Vénérable Servante de Dieu Lucie dos Santos pour
montrer à ses enfants le chemin de la liberté de la rébellion devant
Dieu. qui est un péché grave avec son fruit, la mort éternelle. À
Pontevedra, Notre-Seigneur lui-même, l'Enfant Jésus, est apparu pour
confirmer la dévotion des premiers samedis comme moyen efficace de
réparation des péchés et de conversion du cœur à son Sacré-Cœur par le
Cœur douloureux et immaculé de sa Vierge Mère.
Alors que nous nous préparons à célébrer, le 10 décembre prochain, le
centenaire de l'apparition de l'Enfant Jésus et de sa Mère Divine à la
Vénérée Servante de Dieu Sœur Lucia dos Santos, nous sommes
profondément conscients de la grande nécessité de réparer les péchés
qui offensent le Sacré-Cœur de Jésus et le Cœur douloureux et immaculé
de sa Mère, la Bienheureuse Vierge Marie.
En
même temps, nous sommes profondément conscients de la façon dont les
mêmes péchés perturbent si profondément l'ordre de la vie dans la
société, entraînant des troubles civils à l'intérieur des nations et
des guerres entre les nations, et des attaques violentes contre la vie
humaine, contre le mariage et la famille, et contre la libre pratique
de la religion dans de nombreuses nations.
Les
agents de l'idéologie profondément maléfique du communisme athée
continuent de répandre ses mensonges empoisonnés avec leur fruit, qui
est la destruction et la mort.
Pour
préparer la célébration du centenaire, je vous invite à vous joindre à
moi pour neuf semaines de prière, commençant le 8 octobre et se
terminant le 10 décembre prochain, 100e anniversaire de l'apparition de
Pontevedra.
Pendant
les neuf semaines, je vous invite à prier pour la grâce d'un repentir
sincère pour les péchés commis et à vous engager sincèrement dans les
actes de réparation de la dévotion des premiers samedis – la confession
sacramentelle de nos péchés, la digne réception de la Sainte Communion,
la récitation de cinq dizaines du Rosaire, et l'union du cœur avec le
Cœur Douloureux et Immaculé de Marie en méditant pendant quinze minutes
sur les mystères du Rosaire, avec l'intention de faire réparation à la
Bienheureuse Vierge Marie, par chacun de nous, dans nos familles et nos
paroisses, et dans toute l'Église universelle.
Si
vous ne l'êtes pas déjà, je vous exhorte à commencer, dès les premiers
samedis des prochains mois de novembre et décembre, la pratique sincère
de la dévotion des premiers samedis de réparation.
Faites
confiance à la promesse de Notre-Dame de Fatima que le fruit de votre
dévotion, par la grâce de Dieu, sera le salut de nombreuses âmes et la
paix dans le monde entier.
Que
Notre-Seigneur, par l'intercession de Notre-Dame de Fatima, nous
accorde, pendant les neuf semaines de prière, un don abondant de la
grâce divine, de l'amour qui inspire la dévotion des premiers samedis
en réparation de l'offense que nos péchés font à Son Sacré Cœur et au
Cœur douloureux et immaculé de sa Vierge Mère.
Engageons-nous
à la dévotion des premiers samedis et au chemin de vie, au chemin de
l'amour divin, qu'il exprime : la conversion quotidienne du cœur au
Très Sacré-Cœur du Christ, sous la direction maternelle et le soin du
Cœur douloureux et immaculé de Marie, pour la gloire de Dieu et le
salut des âmes.
Ayons
confiance que, par la confession de nos péchés et la digne réception de
la Sainte Communion – la communion la plus parfaite de nos cœurs avec
le Cœur eucharistique de Jésus – et à travers la méditation sur les
mystères du Saint Rosaire, les mystères de notre communion avec le
Seigneur – le mystère de la foi – dans l'Église, nous serons purifiés
du péché et confirmés en grâce pour être ses fidèles « compagnons de
vérité » pour le salut du monde.
Bien à vous dans le Très Sacré-Cœur de Jésus et le Cœur Immaculé de Marie, et dans le Cœur le plus pur de saint Joseph,
Raymond Leo Cardinal BURKE
8 Septembre 2025
Fête de la Nativité de la Très Sainte Vierge Marie » (guadalupeshirine.org)
01 octobre
Paix et Sécurité II (suite du 10 février 2022)
« Quand les hommes diront : " Paix et sûreté ! " c'est alors qu'une
ruine soudaine fondra sur eux comme la douleur sur la femme qui doit
enfanter, et ils n'y échapperont point. » (Saint-Paul, Th.1, 5-3)
« Sécurité, paix, facilité augmentée dans la vie quotidienne,…
Voici ce que nous réserve les bonzes de la grande réinitialisation,
copié sur le modèle chinois, dont le passeport sanitaire n’est que la
pointe de l’iceberg. »
Voilà ce que nous écrivions suite au décès du katéchon en décembre 2021.
Il s’en est passé des événements depuis l’annonce de la grande
réinitialisation par Klaus Swab en 2020, année de la pandémie covid-19.
Pour eux, Dieu n’a pas créé un monde parfait pour laisser le soin à ses créatures de le rendre parfait.
Alors, ces élites judéo-maçonniques ont eu besoin de la « grande réinitialisation » pour compléter le travail.
C’est le sacrifie ultime, nécessaire, et votre vie ne pèse rien dans la balance.
Serge
Monast l’a toujours affirmé, le religieux est au-dessus du politique,
il faut penser comme l’ennemi pour comprendre le plan, et le plan de
l’ennemi n’est que strictement religieux.
La « réparation » de la société ou « grande réinitialisation », c’est « Tikoun Olam » écrivions nous.
« Et c’est ce que vous avez sous les yeux en 2021, ce spectacle grandiose de l’ennemi à la 7ème période de l’Apocalypse. »
« Tikoun Olam : Dans la tradition toranique, cela signifie toute action
qui vise à améliorer le monde, en le rapprochant de l’état de
complétude conformément au but pour lequel il a été créé. Tikoun olam
engage lʼhumanité entière à penser « la réparation » de la société.
Bien que la nature du monde soit intrinsèquement bonne, elle est
soumise à des lacunes métaphysiques; son Créateur a délibérément laissé
une place aux créatures afin de compléter son œuvre… »
Pourquoi Tikoun Olam maintenant, en 2021?
Parce que le temps est venu: « … tikkoun olam déclencherait ou
accomplirait les prophéties concernant la venue du Messie ou celles du
monde à venir… » (wikipedia.org)
Et on sait que le président israélien est le « choisi » selon le clan Louvavitch pour faire venir le messie en ce bas monde.
N’oublions pas que Christine Lagarde avait déjà bien avertit en janvier 2014… + 7 ans, donc 2021.
Aucun hasard.
Dans l’analyse clé du 29 novembre 2021, LA LIMITE DE BABYLONE PARTIE V, nous avons établi la limite du décompte à 2025.
Tout se tient.
Le
climat de « paix et sécurité » qu’on nous fait miroiter, règne en
réalité l’ombre de la 3ème guerre mondiale, et c’est ce dont Saint-Paul
nous avertit.
Cette sécurité qu’on propose face à la menace grandissante est en fait le monde d’esclavage du type 1984 d’Orwell.
Sans
surprise. Puisque Saint-Jean dans l’Apocalypse avait eu la vision de la
marque de la bête pour pouvoir acheter ou vendre, pour fonctionner dans
la nouvelle société, la société créée par la « grande réinitialisation
».
Voilà qu’en parlant de paix en Ukraine, en Iran, à Gaza, etc. que dans la dernière semaine,
«
Le Pentagone exhorte les fabricants d'armes à « doubler, voire
quadrupler », leur production de missiles, en visant la Chine. » (zerohedge.com)
« Le Royaume-Uni adopte une approche orwellienne avec l'obligation d'identification numérique et de suivi biométrique » (zerohedge.com)
«
Lors du WEF 2025, le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez a présenté
une vision de l’avenir numérique qui devrait faire froid dans le dos de
tout citoyen libre.
Présentée comme une solution aux dangers en ligne, sa proposition est
en réalité un projet de panoptique du contrôle numérique, parfaitement
aligné sur l’agenda mondialiste du Forum économique mondial. Il a
appelé à la fin de l'anonymat en ligne, exigeant que chaque profil de
réseau social en Europe soit lié à un « portefeuille d'identité
numérique européen » émis par l'État.
Il a comparé Internet aux voies publiques, affirmant que, tout comme on
ne peut pas conduire sans plaque d’immatriculation, on ne devrait pas
publier en ligne sans une pièce d’identité vérifiée par l’État... » (zerohedge.com)
Et que le BCE demande d’avoir au moins 100 euros en liquide chez soi.
« « Ecorama. Pourquoi la BCE demande de garder du cash chez soi ? ». L’édito de Charles SANNAT » (insolentiae.com)
Pourquoi?
Guerre, venue de l’euro digital, et risque de sabotage électronique?
L’identité digitale est le pilier du nouveau système satanique et il dépend entièrement de l’électronique et de l’électricité.
Tout est dit.
L’étau se resserre pour le citoyen chloroformé.
Le temps se resserre aussi pour l’Heure de la Justice de Dieu.
Nous savons ce qu’ils nous restent à faire.
Septembre 2025
29 septembre
En ce jour de la fête des anges dont Saint Michel Archange:
« Exorcisme de Léon XIII contre Satan et les anges apostats...
Supplique à Saint Michel Archange
Très
glorieux prince de la milice céleste, saint Michel Archange,
défendez-nous dans la lutte et le combat que nous devons affronter
contre les principes et les puissances qui ourdissent dans ce monde de
ténèbres, contre tous les esprits pervers « qui errent dans
l’atmosphère ». Venez en aide aux hommes que Dieu avait créés vierges
de toute errance, « forgés à l’image de sa propre nature », et rachetés
« à si grand prix » de la tyrannie exercée par le démon.
Maintenant encore, vous-même saint Michel et toute l’armée des Anges
bienheureux, combattez le combat du Seigneur, tout comme antan, vous
avez lutté contre Lucifer, le choryphée de la superbe, et contre ses
anges apostats. « Et voici, ils ne purent vaincre, et leur lieu même ne
se trouva plus dans le ciel. Et il fut précipité, le grand dragon,
l’antique serpent, celui qui est appelé le diable ou Satan,le séducteur
du monde entier, il fut précipité sur la terre, et ses anges furent
précipités avec lui ».
Or, voici que cet antique ennemi, « homicide dès le principe », s’est
dressé avec véhémence, « déguisé en ange de lumière », ayant pour
escorte la horde des esprits pervers, c’est en tout sens qu’il parcourt
la terre, et partout s’y insère : en vue d’y abolir le nom de Dieu et
de Son Christ, en vue de dérober, de faire périr et de perdre dans la
damnation sans fin, les âmes que devait couronner la gloire éternelle.
Le dragon maléfique transfuse, dans les hommes mentalement dépravés et
corrompus par le cœur, un flot d’abjection : le virus de sa malice,
l’esprit de mensonge, d’impiété et de blasphème, le souffle mortel du
vice, de la luxure et de l’iniquité universalisée.
L’Eglise, épouse de l’Agneau Immaculé, la voici saturée d’amertume et
abreuvée de poison, par des ennemis très rusés ; ils ont porté leurs
mains impies sur tout ce qu’elle désire de plus sacré. Là où fut
institué le siège du bienheureux Pierre, et la chaire de la Vérité, là
ils ont posé le trône de leur abomination dans l’impiété ; en sorte que
le pasteur étant frappé, le troupeau puisse être dispersé. O saint
Michel, chef invincible, rendez-vous donc présent au peuple de Dieu qui
est aux prises avec l’esprit d’iniquité, donnez-lui la victoire et
faites le triompher.
La Sainte Eglise vous vénère comme étant son Gardien et son Protecteur
; elle vous rend gloire comme étant son Défenseur contre toutes les
puissances nuisibles, sur terre et dans les enfers ; à vous le Seigneur
a confié de conduire les âmes des rachetés dans le lieu de la suprême
félicité. Priez le Dieu de la Paix qu’Il écrase Satan sous nos pieds,
afin qu’il ne puisse plus, ni retenir les hommes captifs, ni nuire à
l’Eglise. Offrez nos prières en présence du Très-Haut, afin que «
surviennent en nous au plus vite les miséricordes du Seigneur », et que
vous saisissiez le dragon, l’antique serpent qui est le diable ou
Satan, et que, lié dans l’abîme, il ne séduise plus les nations ».
Ainsi nous fiant à votre protection et à votre patronage, de par
l’autorité sacrée de notre mère la Sainte Eglise, c’est en toute
confiance que nous entreprenons de refouler, au nom de Jésus-Christ,
notre Dieu et Seigneur, les infestations de l’astuce diabolique.
V. Voici la Croix du Seigneur, fuyez, puissances ennemies.
R. Il a vaincu le lion de la tribu de Juda, le rejeton de David.
V. Que votre miséricorde, Seigneur, soit sur nous.
R. Selon la mesure même où nous espérons en Vous.
V. Seigneur, exaucez ma prière.
R. Et que mon cri monte jusqu’à Vous. (Les laïcs omettent le verset et le répons suivants)
V. Le Seigneur soit avec vous.
R. Et avec votre esprit. » (exorcisme complet: laportelatine.org)
26 septembre
Les piliers de la Foi, mgr Strickland:
« Mes chers frères et sœurs en Christ,
Cette semaine, l'Église nous appelle à lever les yeux vers l'armée
invisible du ciel. Le 29 septembre , la Sainte Église célèbre la fête
des saints Michel, Gabriel et Raphaël, archanges. Et le 2 octobre ,
quelques jours plus tard, nous honorons les anges gardiens, ces esprits
purs désignés par Dieu pour protéger chaque âme.
Les anges ne sont ni des mythes, ni des symboles, ni de jolies images
pour vitraux. Ils sont réels. Ils sont puissants. Ce sont les
messagers, les gardiens et les guerriers de Dieu. Des premières pages
des Saintes Écritures à la dernière trompette de l'Apocalypse, les
anges parcourent l'histoire, défendant le peuple de Dieu, portant sa
parole et combattant les puissances des ténèbres.
Écoutons la Parole de Dieu.
À l’aube de la création, après qu’Adam et Ève aient été chassés d’Éden,
Dieu a envoyé des anges pour garder le chemin du retour :
« Et il chassa Adam, et plaça devant le lieu de délices des chérubins
et une épée flamboyante, tournoyant de tous côtés, pour garder le
chemin de l'arbre de vie » (Genèse 3:24).
Alors qu’Israël traversait le désert, le Seigneur promit à son ange de marcher devant eux :
« Voici, j’enverrai mon ange, qui marchera devant toi, te gardera
pendant ton voyage, et te fera entrer dans le lieu que j’ai préparé »
(Exode 23:20).
Le livre de Tobie nous donne un aperçu de leur ministère caché :
« Car je suis l’ange Raphaël, l’un des sept qui se tiennent devant le Seigneur » (Tobie 12, 15).
Le prophète Daniel a été fortifié par les visites angéliques :
« … Et voici, Michel, l’un des principaux chefs, vint à mon secours… » (Daniel 10:13).
Dans les Actes des Apôtres, les anges sauvent et fortifient les serviteurs de Dieu :
« Mais voici, un ange du Seigneur, ouvrant de nuit les portes de la
prison, les fit sortir, et dit : Allez, et, vous tenant dans le temple,
annoncez au peuple toutes les paroles de cette vie » (Actes 5:19-20).
Lorsque saint Paul a fait naufrage, il a témoigné :
« Car un ange de Dieu, à qui j’appartiens et que je sers, m’est apparu
cette nuit, et m’a dit : Paul, ne crains point ; il faut que tu
comparaisses devant César ; et voici, Dieu t’a donné tous ceux qui
naviguent avec toi. » (Actes 27:23-24)
Et dans le dernier livre de l’Écriture, la bataille du ciel est révélée :
« Et il y eut un grand combat dans le ciel. Michel et ses anges
combattirent contre le dragon, et le dragon et ses anges combattirent.
Mais ils ne furent pas les plus forts, et leur place ne fut plus
trouvée dans le ciel. Et le grand dragon fut précipité, le serpent
ancien, appelé le diable et Satan, celui qui séduit toute la terre, et
il fut précipité sur la terre, et ses anges furent précipités avec lui.
» (Apocalypse 12:7-9)
La Sainte Mère Église n'a jamais hésité à proclamer la réalité des
anges. Le Catéchisme de Baltimore l'enseigne clairement :
« Que sont les anges ? » « Les anges sont des esprits créés, sans
corps, dotés de discernement et de libre arbitre. » « Bien que les
anges soient de purs esprits, ils peuvent être vus par l'homme lorsque,
lors d'occasions particulières, Dieu leur permet de prendre un corps ou
l'apparence d'un corps, visible à l'œil nu. » (Catéchisme de Baltimore,
Leçon 4).
« Les anges sont des ministres de Dieu, chargés de nous garder et de
nous protéger. Par leur intercession, ils nous aident également à
obtenir les bénédictions de Dieu. » (Catéchisme du Concile de Trente,
Première partie, Article IX)
Les grands papes de la tradition ont élevé au rang de gloire la vérité
des anges. Le pape saint Grégoire le Grand l'a expliqué :
Nous parlons de neuf chœurs d'anges, car nous savons, par le témoignage
de la Sainte Écriture, qu'il y a les anges, les archanges, les vertus,
les puissances, les principautés, les dominations, les trônes, les
chérubins et les séraphins. Presque chaque page de l'Écriture témoigne
de l'existence des anges et des archanges. Les livres prophétiques,
comme on l'a souvent noté, parlent des chérubins et des séraphins.
L'apôtre Paul énumère quatre autres ordres, écrivant aux Éphésiens,
lorsqu'il dit : « Au-dessus de toute principauté, puissance, vertu et
domination. » Et encore, écrivant aux Colossiens, il dit : « Soit
trônes, soit puissances, soit principautés, soit dominations. » Quand
donc nous ajoutons les trônes à ceux qu’il mentionne dans Éphésiens, il
y a cinq ordres, auxquels il faut ajouter les anges, les archanges, les
chérubins et les séraphins, ce qui fait certainement neuf ordres
d’anges en tout.
Après la messe du 13 octobre 1884, le pape Léon XIII eut une vision
saisissante. Il vit le diable se vanter devant Dieu de pouvoir détruire
l'Église s'il lui donnait suffisamment de pouvoir et de temps. Le
Seigneur lui accorda un siècle d'influence plus grande. Ébranlé par
cette expérience, le pape Léon XIII se rendit directement dans son
bureau et composa la prière à saint Michel Archange, implorant le
protecteur du Ciel de protéger l'Église des assauts de l'ennemi.
Deux ans plus tard, en 1886, le pape Léon XIII ordonna que cette
prière, ainsi que plusieurs autres, soient récitées après la messe dans
le monde entier. Ces prières furent connues sous le nom de Prières
léonines. Le Saint-Père les destinait à protéger l'Église, notamment
contre la propagation du mal et de l'erreur.
Le pape Léon XIII lui-même était profondément dévoué aux anges et
percevait clairement la réalité du combat spirituel. En instaurant la
prière de saint Michel, il donna aux fidèles une arme puissante : un
cri fervent de confiance en le puissant défenseur de Dieu. Cette prière
résume la mission de l'archange : nous défendre dans le combat, chasser
en enfer Satan et tous les esprits malins qui errent dans le monde en
quête de la ruine des âmes.
Nous honorons Michel le guerrier, Gabriel l'annonciateur, Raphaël le
guérisseur – ces puissants princes du ciel qui protègent l'Église et
accomplissent les grandes œuvres de Dieu dans l'histoire. Mais le
mystère de la providence divine ne s'arrête pas aux seuls Archanges. Le
même Seigneur qui commande des légions d'anges assigne aussi à chacun
de nous un fidèle compagnon, invisible et pourtant omniprésent, un Ange
Gardien qui marche à nos côtés. Les Archanges défendent l'Église
universelle, mais nos Anges Gardiens protègent le sanctuaire de l'âme
individuelle. Après avoir contemplé les armées qui combattent le dragon
et annoncent la Parole, tournons-nous maintenant vers les gardiens
discrets et cachés qui accompagnent chacun de nos pas.
Notre Seigneur Lui-même a révélé cette vérité dans l’Évangile :
« Gardez-vous de mépriser un seul de ces petits; car je vous dis que
leurs anges dans les cieux voient continuellement la face de mon Père
qui est dans les cieux » (Matthieu 18:10).
L’Église a toujours compris ces paroles comme un témoignage clair que chaque âme est confiée aux soins d’un Ange Gardien.
Le Catéchisme de l'Église catholique proclame que « de l'enfance à la
mort, la vie humaine est entourée de la vigilance et de l'intercession
des anges. Aux côtés de chaque croyant se tient un ange protecteur et
pasteur qui le conduit à la vie. Dès ici-bas, la vie chrétienne
participe par la foi à la communauté bienheureuse des anges et des
hommes unis en Dieu » (CEC, n. 336).
De la naissance à la mort, chacun de nous est accompagné, protégé et
inspiré par un ange gardien. Des saints comme Gemma Galgani et Padre
Pio ont été témoins de la guidance quotidienne de leurs anges, visibles
et actifs dans leur vie.
Frères et sœurs, à une époque d'incrédulité et de ténèbres, nous avons
plus que jamais besoin des anges. Ce ne sont pas de pieuses légendes ;
ce sont des soldats de l'armée de Dieu. Ils défendent les fidèles,
portent nos prières, renforcent nos faiblesses et combattent Satan.
Saint Michel combat toujours le dragon. Saint Raphaël guérit toujours
les affligés. Saint Gabriel proclame toujours la Parole de Dieu. Et nos
anges gardiens veillent toujours sur nous, même lorsque nous les
oublions.
Je vous encourage à prier votre ange gardien quotidiennement. Apprenez
à vos enfants la prière de l'ange gardien. Invoquez saint Michel matin
et soir. Demandez à saint Raphaël la guérison, à saint Gabriel le
courage de dire la vérité divine et à saint Michel la protection en
cette période de grande lutte.
Terminons avec la prière du pape Léon XIII, comme un cri de ralliement pour notre temps :
Saint Michel Archange, défendez-nous dans le combat ; soyez notre
protection contre la méchanceté et les embûches du diable. Que Dieu le
réprime, nous vous en prions humblement ; et vous, ô Prince de l'armée
céleste, par la puissance divine, précipitez en enfer Satan et tous les
esprits malins qui rôdent dans le monde pour la perte des âmes. Ainsi
soit-il.
Frères et sœurs, faites confiance à votre ange gardien. Invoquez les
archanges. Et réjouissez-vous que Dieu nous ait donné cette puissante
compagnie céleste pour nous accompagner jusqu'à ce que nous le
rejoignions.
Et maintenant, je vous donne ma bénédiction :
Que le Seigneur vous bénisse et vous garde,
Que ses saints anges te gardent dans toutes tes voies.
Que Saint Michel vous protège,
Saint Gabriel vous fortifie,
Et que Saint Raphaël te guérisse.
Que Dieu tout-puissant vous bénisse, le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Amen.
Évêque Joseph E. Strickland
Évêque émérite »
24 septembre
LA CULTURE DE LA HAINE
Nous vivons dans un monde où les réseaux socio-pathes
effacent les médias traditionnels, et où tous et chacun peut se
défouler derrière un écran.
Les
capsules les plus suivies sont des prestations en direct, et ce sont
celles avec de la violence, qui mènent parfois à la mort.
C’est le monde d’inversion des valeurs concocté par Satan.
La haine fait rage dans la guerre un peu partout sur la planète.
«
Ce qui me différencie de Charlie, c’est que je déteste mes ennemis »
(l’empereur americana lors des funérailles du « martyr » républicain, «
messie des temps modernes »).
Les
protestants évangélistes sont très importants sur la terre de Luther
pour l’empereur americana, afin de le maintenir au pouvoir.
Et surtout, parce que ces protestants, sont manipulés par l’élite judéo-maçonnique pour la venue du messie.
Ces protestants, selon leurs croyances, seront enlevés pour monter au Ciel à la fin des temps.
Quoi
de mieux que de provoquer la fin des temps pour hâter le retour du
Christ, à l’image des deux clans judéo-maçonniques, qui n’ont pas la
même définition du messie, car le leur est le messie vengeur qui leur
donnera le pouvoir mondial sur tout.
La bête « Intelligence artificielle » leur donnerait ce pouvoir.
D’ailleurs, « AlexKarp de Palantir est récompensé par les Loubavitch, plus précisément par l’AmericanFriendsofLubavitch » (jewishinsider.com)
Qu’est-ce que Palantir?
«
Palantir Technologies est une entreprise de services et d'édition
logicielle spécialisée dans l'analyse et la science des données
(communément appelé « big data »), sise à Denver dans le Colorado. » (wikipedia.org)
Et oui.
Le clan Loubavitch, celui qui finance l’empereur americana, soutient la bête.
On
se pose toujours la question sur la vérité concernant les apparitions
de Garabandal au début des années soixante, mais toujours est-il que si
tout était vrai, la Sainte Vierge en 1962 a confirmé un signe pour
toute l’humanité:
«
A un moment, aucun moteur ou machine ne fonctionnera. Une terrible
vague de chaleur touchera la terre et les gens commenceront à avoir une
soif intense. Ils chercheront désespérés de l’eau, mais elle
s'évaporera à cause de la chaleur. Les gens auront tellement soif
qu'ils chercheront à se tuer les uns les autres. Mais ils s'écrouleront
sur le sol, sans forces »
C’est
bien là un indice de la guerre de la nature des prophéties de Jean
XXIII, tout en confirmant que le soleil fait parti de l’équation.
Le père Malachi Martin qui avait lu le 3ème secret de Fatima nous a bien averti de surveiller le ciel à l’est, à l’orient.
Il
affirmait que le signe dans le ciel nous montrerait que Dieu existe
quant il déclara en 1997 que « le grand facteur déclenchant aura lieu
dans le ciel. Observez toujours le ciel. Le signe de la Vierge
apparaîtra dans le ciel, et c’est pour bientôt. D’ici les 10 ou 20
prochaines années. Ce sera un choc pour tout le monde. Cela montrera
que Dieu existe. Lorsqu’un jour de printemps, vous verrez dans le ciel
un signe, comme une aurore boréale, tout commencera… »
Son
estimation des « 20 prochaines » années était erronée mais toujours
est-il que ce monde de haine ne peut aboutir qu’à l’intervention de
NSJC tel que promis afin de nous libérer de l’enfer sur Terre.
Dans un avenir pas très lointain.
21 septembre
LE PROJET 47 : 18 mois après
Presque
18 mois se sont écoulés depuis l’écriture de l’article « Projet 47 » du
regretté Louis d’Alencourt sur son site le grand réveil.
Et on peut dire, effectivement, que le monde a basculé comme il
l’anticipait, et que les forces des ténèbres, avec à sa tête les « deux
empereurs » de la prophétie de Jean XXIII, mènent le dernier combat
contre Saint Michel Archange et ses légions.
18 est le chiffre de la bête, de l’humain divinisé, le triple 666.
Espérons
que ce 29 septembre 2025, fête de Saint Michel Archange, sera la
journée où ces légions célestes porteront un coup fatal à la bête.
Avec
les derniers événements dans le monde de l’empereur «americana », on
constate sans aucun équivoque que le monde est inversé comme dans le
roman d’anticipation d’Orwell «1984».
Le
mensonge est vérité. La paix, c’est la guerre. Même le ministère de la
défense americana est devenu le ministère de la guerre.
1984, c’était l’avertissement de la prise de contrôle de l’élite judéo-maçonnique du monde et de ses ressources.
N’oublions
pas qu’Orwell a écrit son roman en 1948, année de la fondation
d’Israël, et qu’il a tout simplement annoncé 1984 en inversant les deux
derniers chiffres.
1984, l’année du début l’inversion.
De la plongée vers la grande apostasie.
Dernière grande manœuvre de Satan.
Pourtant, NSCJ nous avait averti 100 ans d’avance avec sa vision à Léon XIII le 13 octobre 1884.
Et,
1984 plus 42 ans = 2026 ou, avant mai 2026 selon la prophétie de Don
Bosco si elle est véridique (voir analyses précédentes).
Nous
savons que le 42 est le signe des 1260 jours de la bête et des deux
témoins dans l’Apocalypse, le fameux deux temps, un temps et la moitié
d’un temps.
La
guerre de la nature des prophéties est en cours, pour contrer la guerre
des hommes et empêcher la massacre de la terre selon les prophéties de
Jean XXIII.
«
Avec plus de la moitié (53%) des sols affectés par la sécheresse, le
mois d'août 2025 a été le mois le plus sec en Europe et sur le pourtour
méditerranéen depuis le début des observations de l'Observatoire
européen de la sécheresse (EDO) en 2012, selon une analyse de ces
données par l'AFP. »
« Refusez
les assassins qui se présenteront, refusez ceux qui seront présentés.
Les assassins sont en Europe. Ils veulent la Méditerranée. Puis il y
aura le meurtre sans assassin. » (prophétie « Grand Éclair à l’Orient»)
L’Europe
des prophéties, c’est cette élite judéo-maçonnique de la City de
Londres, clan opposé au Loubavitch (voir entres autres l’analyse du 19
août LE GRAND ISRAÊL).
Les deux clans ont le même but, la venue du messie « Projet 47 », mais leurs manières diffères.
L’hydre a plusieurs têtes, comme l’Apocalypse le souligne.
Alors...
«
Israël a livré des systèmes de défense aérienne avancés à Chypre la
semaine dernière, marquant la troisième livraison depuis décembre dans
un contexte de tensions croissantes avec la Turquie, ont déclaré à
Middle East Eye des sources proches du dossier .
Une vidéo publiée jeudi montre un camion traversant le port de Limassol
transportant des composants du système Barak MX, un intercepteur aérien
capable de frapper des menaces jusqu'à 150 km de distance . Le site
d'information chypriote Reporter a confirmé que le système
Barak MX était désormais entièrement livré et devrait être opérationnel
cette année. Cette livraison intervient après que Shay Gal,
vice-président des relations extérieures d'Israel Aerospace Industries
(IAI), qui fabrique le Barak MX, a soutenu dans un article de juillet
qu'Israël devrait reconsidérer son approche envers Chypre et élaborer
des plans militaires pour « libérer » le nord de l'île des forces
turques .
« Israël, en coordination avec la Grèce et Chypre, doit préparer une
opération d'urgence pour libérer le nord de l'île », a écrit Gal
. « Une telle opération neutraliserait les renforts turcs du continent,
éliminerait les systèmes de défense aérienne du nord de Chypre,
détruirait les centres de renseignement et de commandement et, à terme,
éliminerait les forces turques , rétablissant ainsi la souveraineté
chypriote internationalement reconnue. »
La Turquie a envahi Chypre en 1974 après un coup d'État manqué visant à
rattacher l'île à la Grèce. Depuis lors, Chypre est restée divisée
entre la République de Chypre, reconnue internationalement au sud, et
la République turque de Chypre du Nord, reconnue uniquement par Ankara.
» (zerohedge.com)
Ils veulent la Méditerranée.
Pour les ressources gazières.
Ainsi
Israël favorise la Grèce… Pays européen faisant parti de l’OTAN… Face à
la Turquie… Pays voulant faire parti de l’Europe et aussi membre de
l’OTAN.
Çà ne sent pas bon.
Ce n’est pas une nouvelle qui est répandue dans les grands médias.
À surveiller donc…
Côté
finances, la banque des banques, la MNBC, celle qui coordonne les
actions des banques centrales des pays, prépare la touche finale pour
le contrôle total de Babylone.
«
Les dirigeants mondialistes travaillent d'arrache-pied à l'introduction
des monnaies numériques de banque centrale (MNBC). Une MNBC est une
monnaie numérique émise directement par une banque centrale, comme la
Réserve fédérale américaine, la Banque centrale européenne (BCE) et la
Banque d'Angleterre (BCE). » (zerohedge.com)
La
fameuse monnaie numérique qui a les échos de Saint-Jean dans
l’Apocalypse où quiconque n’est pas marqué du signe de la bête ne
pourra acheter ni vendre.
«
Cette domination sans partage sur tous les peuples et nations de la
terre doit se faire par le Messie et à son avènement. Voilà, très
schématiquement, le fondement de leur doctrine même si, évidemment,
officiellement elle n’est jamais présentée ainsi, surtout aux goyims
(les non-juifs)…
Et
comment gouverne-t-on ? Par l’argent. Derrière ces 300 israélites, tout
le monde sait qu’il y a ce que l’on appelle la Haute finance et la
Haute banque et que les États ne sont pas souverains car soumis au
chantage, au minimum, soit de la dette, soit du krach financier. »
(Louis d’Alencourt, Projet 47)
C’est un combat à mort entre la chrétienté et le peuple juif (lire ici judéo-maçonnique).
Le religieux domine le politique écrivait le regretté Serge Monast (voir analyses précédentes)
«
On comprend mieux pourquoi les enjeux sont énormes : parce qu’il ne
s’agit pas d’une simple controverse religieuse entre les croyances de
deux religions, mais bien de la destinée elle-même de la chrétienté et
du peuple juif : c’est l’un ou l’autre. Enjeux et problématiques que ne
partagent pas les autres religions, ils sont intrinsèques aux deux
antagonistes à cause du Messie, cas unique que les deux se disputent…
Et
voilà pourquoi les catholiques considèrent, à juste titre, que leur
ennemi le plus farouche est le judaïsme, qu’il est le chef de file,
l’inspirateur ou au minimum le complice de pratiquement tous les
projets destinés à détruire l’Église, et par extension la chrétienté,
et que l’expression utilisée par saint Jean dans l’Apocalypse « la
synagogue de Satan » est à prendre dans son sens littéral : oui la
synagogue est le principal instrument de Satan contre le Christ et ses
enfants, même si évidemment il n’est pas le seul, et qu’il se sert des
autres ennemis de la chrétienté, souvent à leur insu, pour parvenir à
ses fins. » (Louis d’Alencourt, Projet 47)
Le projet satanique avec sa bête « intelligence artificielle » est comme le colosse au pieds d’argile.
Fragile.
La bête a besoin de puces électroniques et d’électricité pour vivre.
Dieu
s’en chargera, via une tempête solaire ou un quelconque intervention
dont on ne connaît la nature pour plonger ce monde dans la noirceur
avant l’ultime arrivée de la Lumière (à ce titre, il est bon de revoir
la prophétie politique #26, Lumière de la lumière).
À
voir le nombre de satellites autour de notre planète, et de
l’augmentation exponentielle de ces derniers par les américains, russes
et chinois, pour le contrôle internet sur les champs de batailles, il
n’est pas étonnant de prévoir une « pluie d’étoiles » s’abattant sur
terre par intervention divine.
17 septembre
Le
pape Léon XIV nous prépare une encyclique sur l'intelligence
artificielle (IA) pour le début de l'année 2026, à l'image de Léon XIII
qui a publié « Rerum novarum » qui a fondé la doctrine sociale de
l'église en 1891: c'est l'ère de l'industrialisation, de la naissance
du mouvement ouvrier, et du socialisme.
N'oublions
pas que Léon XIII avait eu la vision de Jésus qui donnait au diable 100
ans pour détruire l'église, cette vision du 13 octobre 1884, qui mène à
1984, et qui est la date du miracle du soleil du 13 octobre 1917,
miracle qui a été vécu de nouveau par le pape Pie XII à la fin octobre 1950.
Rerum novarum était donc un avertissement contre la montée en puissance de la bête.
Bête, qui est maintenant sortie de l'eau pour citer la prophétie de Jean XXIII.
Léon XIV écrira-t-il sur le droit au travail face à l'IA?
Le contexte est le même, mais très amplifié.
Indiquera-t-il que la bête de l'Apocalypse est en place et proclame sa victoire?
Aura-t-il
droit lui aussi à une vision ou un miracle indiquant le chemin à suivre
pour les fidèles dans la dernière ligne droite?
Nous verrons si son règne sera « grand et bref », donc choisi pour cet ultime moment.
« Le prince des ténèbres est dans le sanctuaire. Et il joue avec la synodalité.
Regardez la photo (NDT: voir le lien). C'est le pèlerinage jubilaire de
la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X. Une image saisissante par le
calme des participants. Une image qui transmet un message de foi et de
recueillement. Laissons de côté ce que chacun de nous pense de la
FSSPX. Je me concentre sur l'image, qui reflète ce qu'un nombre
croissant de fidèles à travers le monde demandent à la hiérarchie :
plus de sacralité, moins de carnavalesque ; plus de dévotion, moins
d'abus ; plus de prière, moins d'assemblées ; plus de pénitence, moins
d'arrogance.
Évidemment, la photo dont je parle ne nous a pas été montrée par les
médias ni par les réseaux sociaux, ou du moins elle l'a été très peu
comparée à celles des « personnes LGBT », quelques dizaines de
personnes entrées dans la basilique en short et t-shirts
irrévérencieux, suivant une croix aux couleurs de l'arc-en-ciel. Les
fidèles à la Tradition se multiplient partout, tandis que les personnes
LGBTQ+, les innovateurs et tous les autres progressistes de tous bords
ne représentent plus qu'eux-mêmes. Pourtant, le système médiatique
continue de nous raconter une histoire différente. Cependant, ce qui
est encore plus grave, c'est que le Vatican non seulement ne fait rien
pour rétablir la vérité, mais continue de tolérer et d'encourager les
abus partout où ils se produisent, même chez lui.
En août dernier, des fidèles panaméens ont adressé une lettre à
l'archidiocèse pour dénoncer la « Semaine de l'Église ouverte », un
autre spectacle interreligieux promu par l'archevêque José Domingo
Ulloa, sous couvert de syncrétisme. Citant l'Écriture Sainte et le
Magistère, les fidèles ont réclamé réparation publique, réaffirmant que
la dévotion à la Vierge Marie était un élément central de toute
célébration catholique. Un cri non pas de rébellion contre l'évêque,
mais de fidélité, dicté par la conscience que le syncrétisme est un
poison, même sous couvert d'ouverture et de dialogue.
Peu auparavant, au Brésil, la fête de saint Roch à Salvador de Bahía
avait été profanée lorsque l'archevêque Zanoni avait présidé une messe
au sanctuaire de Saint-Lazare et Saint-Roch, qui avait débuté par un
rite afro-païen du condomblé. Un paganisme explicite avant le Saint
Sacrifice : une abomination.
Ce n'est pas la première fois que Monseigneur Zanoni agit ainsi. En
2021, à Aparecida, il avait célébré une « messe afro » avec danses et
rituels tribaux, affirmant qu'il s'agissait d'un « enrichissement
culturel ». Il reste néanmoins à son poste.
En Afrique du Sud, l'archidiocèse de Durban a récemment consacré sa
journée d'étude annuelle pour le clergé au thème de la synodalité. Mgr
Thulani Victor Mbuyisa a retracé les étapes du synode et présenté le
contenu du nouveau document, « Parcours », qui établira ce processus à
l'échelle mondiale de 2025 à 2028, et culminera avec l'assemblée
ecclésiale de Rome.
Le programme mondial de Bergoglio, dit « chemin synodal », avance à
toute vitesse. Partout, l' Église Novus Ordo montre des signes d'échec
: moins de vocations, moins de fidèles, moins d'offrandes, et une
augmentation de l'analphabétisme religieux, tandis que les seuls signes
de renouveau proviennent de la Tradition. Mais tandis que le navire
coule, la hiérarchie danse sur le pont du Titanic, jouant avec la
synodalité.
Est-il possible que tant de ressources soient gaspillées en paroles
creuses et en bureaucratie synodale, alors qu'il est nécessaire d'avoir
une véritable catéchèse et du vrai pain pour les âmes qui meurent de
faim ? Comment est-il possible que ces messieurs ne comprennent pas ?
Pourquoi, pour eux, la priorité n'est-elle plus le salut des âmes, mais
la transformation de l'Église en une ONG mondiale, une institution
comme une autre, où se tiennent des discussions pour réinterpréter la
doctrine ?
Au Panama, les fidèles ont invoqué la Vierge, au Brésil, ils ont
dénoncé les profanations païennes, en Afrique du Sud et ailleurs, ils
souffrent de l’endoctrinement synodal, mais les hiérarques regardent
ailleurs ou lancent des accusations à la bergoglienne : «
Rétrogradation » !
Et Léon ? On dit qu'il prépare sa première exhortation et sa première
encyclique. Bon, attendons. Mais en attendant, il aurait pu interdire
le carnaval LGBT à Saint-Pierre. Il aurait pu empêcher le jésuite
Martin, après l'audience, de dire que Prévost partageait la position de
Bergoglio sur l'homosexualité. Il aurait pu éviter d'apparaître
souriant avec une religieuse hérétique. Etc.
Mais soyons clairs : la bataille n’est pas contre le pape ni contre tel
ou tel cardinal. La bataille décisive est contre le prince des ténèbres
qui a élu domicile dans le sanctuaire. Et la tradition n’est pas un
étendard à brandir pour des raisons esthétiques ou consolatrices, mais
plutôt ce qui nous permet d’affronter l’Ennemi dans cette épreuve.
Je regarde la photo et je me dis : il y a encore quelque chose de
catholique. Rester indifférent, ne pas aller au combat, est lâche, mais
aussi stupide, car cela signifie signer sa propre condamnation. » (blog aldomariavalli.it)
16 septembre
LE SILENCE
Notre monde est tellement enfoncé dans les ténèbres que la lumière de Dieu a peine à nous parvenir.
Tout semble destruction sur cette terre.
Pour la domination des ressources.
Une
terre qui a mis des millénaires pour bâtir un monde habitable et
agréable pour l’accueil des humains, est viciée par le péché.
Tout cela au nom du concept « économique » inventé par l’humain.
Une roue sans fin pour concentrer le plus de pouvoir entre les mains des plus nantis.
Il
n’est donc pas étonnant que nous n’entendions plus la Voix du Père via
les apparitions authentiques de la Sainte Vierge Marie et de NSJC, et
de nombreux saints, dont le dernier, Padre Pio.
C’est le silence total.
Mais, ce silence est encore plus caractéristique du pontificat de Léon XIV.
Car, depuis son élection, que s’est-il réellement passé?
Rien.
Un message d’une papauté recentrée sur le Christ, mais qui laisse son message de côté?
« « Qui est vraiment Léon XIV et que fera-t-il réellement en tant que chef de l’Église ? » (benoit-et-moi.fr)
Les décisions gouvernementales prises par Bergoglio sont toujours en place.
La soumission du Vatican au régime communiste chinois demeure.
La voie synodale continue son chemin.
La vague LGBT+ déferle au Vatican comme avant et rien n’est fait pour empêcher la souillure de la basilique Saint-Pierre.
« La fumée de Satan: la marche sur Rome des LGBTQ+ » (benoit-et-moi.fr)
«
Provocation LGBT à Saint-Pierre: une interview de Mgr Schneider… Je
souhaite de tout cœur à Léon XIV la grâce de Dieu, afin qu’il ait le
courage de réparer cet acte abominable qui a souillé la sainteté de
l’année jubilaire. » (benoit-et-moi.fr)
Des nominations scandaleuses à l’image de Bergoglio.
«
Nomination scandaleuse à une Académie pontificale… Cette nomination,
jointe aux faits récents survenus à Rome ces jours-ci (audience à James
Martin, cirque LGBT à Saint-Pierre) envoie un signal décidément ambigu,
et suscite le malaise des catholiques: le pape serait-il l’otage du
fameux lobby?.. » (benoit-et-moi.fr)
L’image
de Bergoglio au Vatican par des drones pour célébrer la rencontre
mondiale de la fraternité humaine, une entité franc-maçonnique, comme
si son héritage continuait.
« en accompagnement, des chants et des danses d’ « artistes » diffusant des messages hypersexualisés. » (benoit-et-moi.fr)
Le SILENCE.
«
Mais, sans parler de l’assassinat de Charlie Kirk, revenant sur des
évènements récents, pas forcément sanglants, le Père Santiago Martín,
pose cette question: « qu’en est-il de ceux qui, sans être assassinés,
sont persécutés au sein même de l’Église ? Ils sont qualifiés de
fascistes, accusés, menacés et insultés simplement pour le
‘crime’ de défendre la foi catholique ».
Et là, que fait le Pape?..
On
parle de mettre le Christ au centre. Mais en même temps, on sépare le
Christ de son message, comme si l’on pouvait dire : le Christ oui, son
message non.
.
Le Christ EST LE message, le Christ est la vérité. On ne peut pas
rejeter ce qui n’est pas à la mode, ce qui dérange le monde, et
continuer à proclamer le Christ. Il faut affirmer : le Christ oui, et
son message aussi.
.
Tant que cette contradiction ne sera pas résolue, l’évangélisation sera
impossible. Et cette tâche incombe au pape : non seulement défendre le
messager, mais aussi son message dans son intégralité. C’est sa
responsabilité historique… » (benoit-et-moi.fr)
« George Floyd/Charlie Kirk: le deux poids-deux mesures du Vatican. Et la grande ombre de Bergoglio » (benoit-et-moi.fr)
Alors, qu’en est-il réellement de ce pape « Ton règne sera grand et bref. » de la prophétie de Jean XXIII?
Pourquoi ce silence?
Nous prépare-t-il un geste extraordinaire?
Qui sait?
Mais, souvenons-nous.
Bergoglio a exécuté le plan franc-maçonnique, des « brumes », selon les prophéties de Jean XXIII.
Et ce plan continue même après son décès.
L’exécution
satanique de Bergoglio a engendré une montée en puissance des « deux
témoins » de l’Apocalypse, les mgr Vigano, Schneider, Strickland… Les
cardinaux des dubia, dont seul le cardinal Burke est vivant. Les
cardinaux conservateurs tels que Sarah, Müller, et autres ont témoigné.
Mais là, c’est le silence, ou presque.
Même du côté des « deux témoins ».
Et
selon la prophétie concernant Jean XXIII, « Mais le jour où le Père qui
viendra après lui des brumes sera frappé, même sa voix sera entendue
dans la tombe. Le Père mort ouvrira le septième sceau. »
Bergoglio mort a-t-il ouvert le septième sceau? ET sa voix continue dans son héritage...
Car,
« Et quand l'Agneau eut ouvert le septième sceau, il se fit dans le
ciel un silence d'environ une demi-heure. » (Apocalypse, chapitre 8)
Vivons-nous la demi-heure de silence?
C’est à méditer.
La guerre de la nature pour empêcher la guerre des hommes de la prophétie de Jean XXIII est en cours.
La sécheresse mondiale s’accentue, diminuant la quantité et la taille des récoltes drastiquement en 2025.
«
Selon l’Outil de surveillance des sécheresses au Canada, environ 71 %
du pays subissait un temps anormalement sec ou une sécheresse de
modérée à exceptionnelle. Pas moins de 70 % des terres agricoles du
pays vivaient une telle situation. »
Le
nombre de volcans en activités augmentent (voir analyses précédentes)
et une comète au comportement « anormal » nous visite à la fin octobre.
Et plus.
Une
autre comète inattendue s’est révélée le 11 septembre dernier en
contournant le soleil. En effet, les instruments astronomiques ne
pouvait la détecter car elle se cachait derrière l’astre du jour.
Les comètes sont souvent associées à des signes du Ciel.
Cette dernière sera au plus près de la terre autour du 21 octobre.
Les astronomes viennent juste d’évaluer sa trajectoire ce matin (voir la NASA).
Comme quoi, l’humain ne peut prévoir où et quand frappera la main de Dieu.
10 septembre
LA BÊTE
« Macron : « La Bête de l’événement est là » » (entrevue accordée au Financial Times le 16 avril 2020)
Déjà 5 ans.
«
Les Français doivent se préparer à d’avantage d’efforts et de
sacrifices alors que le monde est confronté à une grande bascule ». à
prévenu Macron mercredi en préambule au conseil des ministres Le ton
grave, le chef de l’état à appelé à l’unité alors que nous sommes en
train de vivre » une grande bascule, un grand bouleversement,
avec la fin de l’abondance, la fin d’une forme d’insouciance, et la fin
des évidences. » (Emmanuel Macron, 24 août 2023, Agence Reuters)
Le chaos justifie la mise en place de mesures qu'on ne pourrait pas mettre en place si le chaos n'existait pas.
Le chaos permet à la bête de prendre le pouvoir total.
Pour prendre le pouvoir, il faut une crise financière majeure, via une guerre totale.
Nous y arrivons.
Alors
qu’Israël continue son carnage, le président allemand demande que les
réserves alimentaires de sécurité soient augmentées, car la guerre
pointe à l’horizon.
Le président français a demandé aux hôpitaux d’être prêts à accueillir les soldats blessés à la guerre pour mars 2026.
Et il nomme le ministre des armes comme premier ministre hier.
Il porte bien son nom…
Lecornu.
Nous sommes témoins de la débâcle française depuis plusieurs mois.
La dette est insoutenable.
Mais elle n’est pas la seule.
Les
États-Unis sont dans la même situation, mais ils ont l’avantage d’avoir
la domination du dollar, et un président qui fait tout pour rapatrier
la production en sol américain pour se protéger économiquement.
Mais le canari dans la mine selon les analystes financiers est la Grande-Bretagne.
Çà va mal. L’inflation est à la hausse de même que le chômage.
Sa dette explose.
Ainsi ses taux d’emprunts sont à la hausse.
Et, il n’y a plus d’Europe pour la soutenir.
« C'est
le temps des deux empereurs… déjà la Bête sort de l'eau… Dieu a
déchaîné la guerre de la nature pour empêcher la guerre des hommes… » (Prophétie « Le Temps est Proche »)
Les deux empereurs sont à la guerre alors que le système financier menace de s’écrouler.
La bête jubile.
La guerre fait rage un peu partout.
La bête aime le chaos.
La
bête, c’est le dragon de l’Apocalypse, représenté ici bas par la Chine,
une nation sans âme spirituelle, qui désire la domination avec ses
puissantes armés.
Et l’esprit de la bête l’anime.
Pour dominer, la bête a besoin de tout contrôler.
Et la Chine est le pays où tous ses citoyens sont contrôlés par la surveillance de l’intelligence artificielle(IA).
Ce
que nous voyons présentement au niveau mondial est une guerre pour la
domination totale et c’est à qui aura l’IA dominante qui sera vainqueur.
D’où la guerre pour les semi-conducteurs.
D’où la guerre pour les ressources.
Car, l’ogre a faim.
La bête a besoin de complexes de serveurs pour calculer… et vivre.
C’est son esprit.
La bête a besoin de ressources électriques énormes pour s’alimenter.
C’est son sang.
Et ces ressources sont drainées au détriment du petit peuple.
Le
13 octobre 1884, jour même choisi par Marie pour le miracle du soleil,
Jésus est apparu à Léon XIII et il lui a indiqué que le diable a
eu 100 ans pour détruire l’Église.
Cent ans plus tard, c’était 1984, la date du fameux roman 1984.
1984 plus 42 ans = 2026 ou, avant mai 2026 selon la prophétie de Don Bosco si elle est véridique.
Le 42 est le signe des 1260 jours de la bête et des deux témoins dans l’Apocalypse. »
«
Fermez ce Concile au plus vite ! Soixante ans ne suffiront pas à en
corriger les erreurs. » (Padre Pio, paroles adressés aux évêques venus
lui rendre visite en 1964-1965)
Le
8 décembre 2025, jour de l’Immaculée Conception, marquera précisément
les soixante ans de la conclusion du Concile œcuménique Vatican II. «
Soixante ans ne suffiront pas… »
60 ans, nous le rappelons, est le chiffre du veuvage de l’Église.
Padre Pio n’a jamais eu tort dans ce qu’il disait, en privé ou en public.
Et l’Église, c’est la seule chose qui compte pour nous sortir du chaos de la bête.
Et Satan veut la faire disparaître.
Nous en sommes au moment ultime.
Au
moment où la Bête est sortie de l’eau, nous devons user de discernement
et de sagesse pour reconnaître les signes, qui semblent anodins mais
qui ont une grande importance afin de se retirer de Babylone comme le
Christ l’a demandé en cette fin des temps.
04 septembre
LE DEUXIÈME EMPEREUR
Ce monde ne va pas en s’améliorant.
Évidemment.
Le
deuxième empereur de la prophétie « Grand Éclair à l’Orient » s’est
levé hier en profitant de la parade en Chine commérant le 80ème
anniversaire de la fin de la deuxième guerre mondiale pour affirmer que
« « L'humanité est à nouveau confrontée à un choix entre la paix ou la
guerre, le dialogue ou la confrontation, et des résultats
gagnant-gagnant ou des jeux à somme nulle. »…
Le
dirigeant chinois Xi Jinping a déclaré que l'ascension de la Chine
était « irrésistible » et a présenté plus de 10 000 soldats marchant en
parfaite synchronisation – et un manque notable de « diversité » si
répandu en Occident – ainsi que des centaines d'armes de pointe. Plus
particulièrement, Xi a également présenté pour la première fois
la force nucléaire terrestre, maritime et aérienne de l'armée de l'APL
– une triade complète et mortelle . » (zerohedge.com – en anglais, mais les images et vidéos révèlent le tout. Quel monde de fous.)
Pendant
que le président russe Vladimir Poutine a assuré être prêt à atteindre
« militairement » ses objectifs en Ukraine en cas d’échec des
négociations de paix, alors que l’Europe est prête à apporter les
garanties de sécurité à l’Ukraine lors de la rencontre Macron/Zelensky
à Paris.
C’est en accord avec les prophéties politiques « Le Temps est Proche », « Grand Éclair à l’Orient » et « Foudre en plein Jour ».
Alors,
que l’Iran a accéléré le rythme de production de ses réserves d’uranium
enrichi à 60 %, seuil proche des 90 % nécessaires pour fabriquer une
arme nucléaire, selon un rapport confidentiel de l’Agence
internationale de l’énergie atomique (AIEA) consulté par l’AFP.
Au
même moment, Israël affirme qu’il prépare avec l'Occident le terrain
pour la prochaine guerre contre l'Iran. D'ici trois semaines selon les
rumeurs.
« L'approche probable de l'Iran pour la prochaine phase de guerre
pourrait susciter chez Israël un sentiment d'urgence à frapper
prochainement, les deux pays étant engagés dans une course effrénée
pour reconstituer leurs arsenaux . On ignore qui est le mieux placé
pour cette compétition et le prochain échange de tirs. » (zerohedge.com)
Alors
qu’on prépare la venue du messie « Projet 47 » (voir analyses
précédentes) avec Jérusalem comme capitale mondiale de la domination
judéo-maçonnique.
Effectivement,
sans surprise, derrière le paravent des mensonges, « le plan des
États-Unis pour l’après-guerre dans la bande de Gaza prévoit de
déplacer toute la population du territoire palestinien, qui serait
placé sous administration américaine pendant dix ans pour le
transformer en un centre touristique et technologique, rapporte
dimanche le Washington Post… Le territoire palestinien serait placé le
temps de la reconstruction sous l’administration d’une entité baptisée
Gaza Reconstitution, Economic Acceleration and Transformation Trust, ou
GREAT Trust. » (lapresse.ca)
«
… Le plan circulant au sein de l’administration de Donald Trump prévoit
notamment des « villes intelligentes alimentées par l’IA » à Gaza… d'un
mandataire iranien démoli à un véritable allié d'Abraham… L’ancien
premier ministre britannique Tony Blair, dont les opinions sur l’avenir
de Gaza ont été sollicitées par l’administration, et le gendre de Trump
Jared Kushner étaient également de la partie. Ce dernier a géré une
grande partie des initiatives du président au Moyen-Orient lors de son
premier mandat et a de nombreux intérêts privés dans la région… » (lapresse.ca)
En
alimentant le feu à Gaza, Netanyahou sachant bien que l’Europe s’y
oppose, il en profite pour vouloir annexer les quelques portions de la
Cisjordanie qui n’ont pas été colonisées illégalement selon le droit
international :
«
Netanyahou envisage l'annexion de la Cisjordanie en représailles à la
position anti-israélienne croissante de l'Europe… Le Jerusalem Post
rapporte également que « plusieurs responsables israéliens ont
précédemment rapporté qu'Israël envisageait l'annexion de la
Cisjordanie comme une réponse possible à la reconnaissance d'un État
palestinien par la France et d'autres pays ».» (zerohedge.com)
«
Seuls les imbéciles, les naïfs et les ignorants, soit la majorité de
nos concitoyens, ne savent pas que depuis deux mille ans la communauté
juive caresse un projet messianique basé sur les promesses de Dieu
faites à son peuple via les prophètes de l’Ancien Testament -à
commencer par Isaïe-, à savoir la domination du monde, l’accaparement
et la jouissance de ses richesses.
C’est une promesse divine, or Dieu ne peut pas mentir ni se tromper,
donc… dans leur esprit c’est autant inéluctable que légitime et
nécessaire. » (Louis D’Alencourt, Projet 47)
Mais, il y a de l’opposition chez les musulmans.
Vous rappelez vous de NEOM (sciencepost.fr)?
« Neom (en arabe : نيوم) est un projet de ville nouvelle futuriste de
la province de Tabuk, dans le Nord-Ouest du royaume d'Arabie saoudite,
s'étendant sur 170 km entre la mer Rouge et des montagnes culminant à
plus de 2 500 m, à proximité de la Jordanie, de l'Égypte et d'Israël.
Le projet a été annoncé en 2017 dans le cadre du plan Vision 2030. » (wikipedia.org)
La vision 2030.
Dominé par l’intelligence artificielle.
Ne sentez vous pas présentement cette accélération voulue pour le plan de l’Agenda 2030 des Nations-Unies?
Les
pions politiques sont en places pour sa réalisation avec ses fils de
Davos… via l’endettement massif des pays (pour la guerre évidement)
afin de provoquer une faillite mondiale, un chaos gigantesque d’où
sortira le nouveau monde, le nouveau messie, un nouveau système, pour
le malheur des goys et la gloire des riches dominés par Satan.
On y voit bien ci-haut les termes bibliques avec la domination judéo-maçonnique sous le couvert d’Abraham.
Comme
la maison d’Abraham à Abu Dhabi en fait la promotion, car Abraham est
le point commun des chrétiens, des juifs et des musulmans (sur ce
sujet, il est bon de relire la prophétie politique #28 Abraham et
l'Italie dans la section analyse des prophéties politiques).
Une
seule religion avec Satan comme nouveau messie, l’IA comme
Saint-Esprit. Une religion anti Vierge Marie où la femme est maître
totale de son corps pour la jouissance et l’avortement comme soupape de
secours.
Une religion totalement matérialiste, humaniste, où toutes les âmes perdent leurs droits divins.
Où
Poutine et Xi anticipent le pourrir plus longtemps de leurs présences
éternelles, tous comme les dirigeants fous des grandes entreprises
technologiques, grâce à la biotechnologie des organes.
«
Xi Jinping et Vladimir Poutine ont échangé mercredi sur la possibilité
de vivre éternellement, lors d’une conversation privée captée par les
caméras, en marge d’un défilé militaire massif organisé à Pékin. » (lapresse.ca)
C’est la vie éternelle promise par Satan.
Une vie temporelle, matérialiste, à l’opposé du Royaume des Cieux promis par NSJC.
On arrive au bout du rouleau. Où tout doit se terminer. Avant qu'il n'y ait plus de Foi sur cette terre.
Il n’y a que le retour du Christ qui peut arrêter cette folie.
Cette folie menée par les deux empereurs de la prophétie, le président américain et chinois, ou le russe et le chinois.
Août 2025
28 août
LE 7ÈME VOILE
Voilà.
Après plus de 7 ans d'attente, nous entrons dans la période du
dénouement de la prophétie, où la guerre de la nature a lieu, et que la
chute des deux empereurs s'annonce.
7 ans depuis la révélation de Greta Thunberg à la face du monde (voir analyses des prophéties politiques).
Le 7ème voile est sur le point de tomber (voir analyse du 1 mars L’ANNÉE DU SEPTIÈME VOILE).
Nous
avons énuméré les preuves le 16 août dernier que la guerre de la nature
a lieu, et que ce n’était pas dû au réchauffement climatique, dont des
volcans de plus en plus actifs en grand nombre.
Le double de la normale des dernières années.
Et surtout, le super volcan italien qui veille :
« Italie : près de Naples, un supervolcan se réveille doucement
Si la probabilité d’une
éruption volcanique est relativement faible, « le volcan a sa propre
évolution, naturelle et inexorable, et tôt ou tard, il finira par
entrer en éruption de nouveau. » » (nationalgeographic.fr)
« Italie : le supervolcan le plus dangereux d’Europe inquiète la population locale » (sciencepost.fr)
Rappelons qu'éventuellement, la ville au sept collines, Rome, sera détruite.
Le 7ème voile est en référence
à Saint Jean Baptiste, le précurseur du retour du Christ, lié aux deux
témoins de l'Apocalypse, Élie et Énoch.
Et si ce n'était pas Greta
Thunberg, et puisque ce n'était pas Bergoglio avec sa visite en Suède
pour le pacte luthérien en octobre 2016, il ne reste qu'une
possibilité: Ursula Von der Leyen.
Car, la Commission Européenne
est bien une Babylonne, une Europe qui a soif de la guerre et du sang
spécifie la prophétie « Grand Éclair à l'Orient », une Europe qui
pousse l'Ukraine vers l'abîme.
Elle a été élue le 1 décembre 2019 et donc la limite pour le 7 ème voile de Salomé serait 2026.
Cela concorde avec le songe de
Don Bosco pour le retour du Lys de Paix avant mai 2026 (voir analyses
générales de la section « Fin des Temps »).
Mais
avant, n’oublions pas aussi que Pie XII avait eu la vision du miracle
du soleil à la fin octobre 1950 (voir analyses de juillet et du 24
mai), et qu’octobre 2025 pourrait être le témoin d’un tel miracle.
En
juillet dernier, les astronomes ont identifié une comète interstellaire
(qui n’est donc pas influencé par la gravité solaire) en direction du
soleil.
Elle sera au plus près de ce dernier le 29 octobre prochain.
«
3I/ATLAS : la mystérieuse comète de passage dans notre système solaire…
Les astéroïdes et les comètes peuvent avoir toutes sortes d’orbites,
mais tous tournent autour du Soleil. Cet objet se déplaçait cependant
trop rapidement et d’une manière trop allongée, ce qui indiquait qu’il
« n’était pas tributaire de la gravité du Soleil et qu’il ne passerait
jamais plus par notre système », explique Sarah Greenstreet. » (nationalgeographic.fr)
Les premières indications suggéraient une comète.
Les dernières observations sèment le doute.
Le nuage de la queue ne serait pas composé d’eau mais de dioxyde de carbone.
«
3I/ATLAS EST-IL VRAIMENT UNE COMÈTE? Le mystère le plus intéressant en
astronomie à l'heure actuelle est la nature de l'objet interstellaire
3I/ATLAS. La plupart des astronomes pensent qu'il s'agit d'une comète.
Cependant, l'iconoclaste Avi Loeb de l'Université de Harvard fait
valoir de manière convaincante que ce n'est peut-être pas le cas. De
nouvelles données du JWST approfondissent le mystère. Les astronomes
utilisant le spectromètre de l'observatoire rapportent que le nuage de
gaz de 3I/ATLAS est presque entièrement composé de CO2 avec presque pas
d'eau - un mélange chimique différent de presque toutes les comètes du
système solaire. Cette découverte alimente le débat sur la question de
savoir si 3I/ATLAS est une véritable comète ou quelque chose d'étrange.
» (spaceweather.com)
Mais d’ici là, le cycle solaire continue et une tache grandissante a commencé à se tourner face à la terre aujourd'hui.
La table pour une possible tempête solaire vers la terre est donc mise pour les deux prochaines semaines.
La guerre de la nature est partout.
24 août
LA GUERRE POUR LE MESSIE
La
dernière guerre fomentée par les lucifériens judéo-maçonniques est
celle qui conduit à la venue du messie, tant du côté sioniste que du
côté islamique (voir analyses précédentes).
Et
nous savons selon les mêmes analyses que l’Ukraine fait partie du grand
tout, car l’est de l’Ukraine, ce sont les Khazars, et une seconde Judée.
Et
cette guerre en Ukraine est un signe que nous avançons vers la
réalisation de la prophétie politique « No 22: Grand Éclair à l'Orient
» :
« Le temps a nourri un esprit trouble, à l'ombre de la croix rouge et noir, inconnue de tous, fille des fugitifs de Nuremberg.
Elle a ourdi le crime contre elle-même. Il y en a qui renoncent à la vie, par amour du mal. »
Il est de plus en plus évident qu’il s’agit ici de l’Ukraine.
Ce qui mènera à « La terre frisera le massacre. »
Car « L'Europe a soif, elle aura du sang dans les rues. »
Et,
les États-Unis qui fomente cette guerre par procuration, utilise le
paravent de l’OTAN et de l’Europe pour arriver à ses fins : la
venue du messie (voir les analyses concernant le « Projet 47 » du
regretté Louis D’Alencourt).
Voilà
donc que suite à la rencontre de dirigeants européens en présence du
président ukrainien à Washington la semaine passée, que
le président américain « s’est dit prêt mardi à ce que les États-Unis
apportent un soutien militaire aérien en guise de garanties de sécurité
à l’Ukraine en cas d’accord de paix avec la Russie, tout en excluant
des soldats au sol, une mission dévolue aux alliés européens. » (lapresse.ca)
L’Europe mené par le président français dans ce dossier fonce et planifie des troupes au sol.
Les « intentions de paix » formulées ici et là ne sont que mensonges.
Ils sont pour une paix ne vient que du chaos, et elle devra venir du nouveau messie attendu.
« Ce
n'est pas le temps d'un roi, ce ne l'a jamais été. Depuis la mort de
Frédéric, chaque roi est usurpateur. Que le roi s'en aille, reste le
peuple. » affirme la prophétie de Jean XXIII.
L'Europe
va dépenser 100 milliards de dollars qu'elle n'a pas pour acheter des
armes que l'Amérique n'a pas pour armer les soldats dont l'Ukraine
manque actuellement (zerohedge.com)
Et le Canada, évincé par son allier américain, plonge, à la recherche
de nouveaux alliés (ce qui n’est pas surprenant du dirigeant canadien,
fils de disciples de Davos) :
« Dans son discours, M. Carney a aussi fait savoir que le Canada a la
ferme intention de jouer un rôle pour offrir des garanties de sécurité
aux Ukrainiens advenant qu’un accord de paix soit conclu. Le cas
échéant, le déploiement de troupes canadiennes est dans les cartons, de
concert avec d’autres membres de la Coalition des volontaires, qui
comprend plusieurs pays européens, le Canada, le Japon et l’Australie.
» (lapresse.ca)
Mais c’est le Moyen-Orient avec le « grand Israël » qui est le point central, d’où l’attention doit être détournée :
« Le Moyen-Orient : le champ de bataille décisif de la Troisième Guerre mondiale...
L'ordre
mondial actuel dirigé par les États-Unis (de 1945 à aujourd'hui)
: Les vainqueurs de la Seconde Guerre mondiale ont créé l'ordre
mondial actuel, dirigé par les États-Unis. Ce système comprend des
institutions comme les Nations Unies, la Banque mondiale et le Fonds
monétaire international, toutes basées aux États-Unis. Cet ordre
mondial a été largement unipolaire, les États-Unis exerçant une
influence significative sur les politiques et les décisions
internationales…
Au
lieu de cela, le conflit se joue à différents niveaux : guerres par
procuration, guerres économiques, guerres financières, cyberguerres,
guerre biologique, sabotage déniable et guerre de l’information.
En
ce sens, la Troisième Guerre mondiale est déjà bien en cours, même si
la plupart des gens ne parviennent pas à le reconnaître (zerohedge.com).
Guerre pour la venue du messie.
Et en ce sens, on doit préparer le terrain pour établir la nouvelle capitale mondiale dans le « grand Israël ».
D’où le contrôle total de la bande de Gaza et son annexion éventuelle.
D’où le contrôle total de la Cisjordanie.
«
L'ambassadeur américain en Israël a déclaré lundi à la radio de l'armée
israélienne que le développement « massif » de la Cisjordanie occupée
ne constituait pas une violation du droit international et que les
États-Unis ne s'y opposeraient pas.
Si les commentaires de Mike Huckabee concernaient l'ensemble du
territoire palestinien occupé, il a également abordé spécifiquement le
projet de colonisation de la zone E1 de Jérusalem occupée. « La
décision de procéder ou non à un développement massif dans la zone E1
appartient au gouvernement israélien », a déclaré M. Huckabee.
« Nous ne tenterons pas d'évaluer les avantages et les inconvénients de
cette situation, mais nous dirons simplement qu'en règle générale, il
ne s'agit pas d'une violation du droit international . » Il a ajouté :
« Il nous incombe également à tous, je pense, de reconnaître que les
Israéliens ont le droit de vivre en Israël. » (zerohedge.com)
D’où le contrôle total au niveau religieux de Jérusalem :
«
Les autorités israéliennes ont procédé au gel des comptes bancaires du
Patriarcat orthodoxe de Jérusalem. Des mesures faisant partie d’une
stratégie plus large visant à saper la présence chrétienne originelle
en Palestine et à priver la ville de son caractère religieux et
culturel pluriel.
L’information
qui suit est issue du blog Silere non possum, à ma connaissance, elle
n’a pas (ou peu) été relayée par les médias français. » (benoit-et-moi.fr)
« Un seul mourra pour tous et il était le meilleur. » affirme la prophétie de Jean XXIII.
C’est le dernier pape, celui qui sera assassiné, celui de la prophétie de Léon XIV, celui du troisième secret de Fatima.
Et
Léon XIV, semble-t-il, n’aurait pas la constitution physique pour
supporté la charge papale, ce qui confirmerait le règne « grand et bref
» de la prophétie le concernant :
« En marge d’une manipulation éditoriale du père Spadaro, SJ,
ex-éminence grise de François, auteur d’un livre dont la couverture
annonce une interview avec le cardinal Prevost dont il s’attribue
mensongèrement la paternité (le but étant de « vendre » l’héritage de
Bergoglio pleinement assumé par son successeur), ce très intéressant
article du site traditionaliste « The Remnant » s’inquiète de la santé
du nouveau pape, visiblement surmené, victime, plus qu’acteur
volontaire, d’une suractivité et d’une sur-représentation «
bergogliennes » qui l’empêchent de se concentrer sur les VRAIES grandes
questions. Avec la question inévitable: cui prodest? » (benoit-et-moi.fr)
Tout se tient.
19 août
LE GRAND ISRAÊL
«
C'est ce que nous entendons même du pape lui-même, cette fraternité
humaine qui prime sur toute doctrine, tout dogme, toute liturgie, tout
suprématisme religieux. Car si nous commençons à nous battre entre nous
et à dire que ma religion est plus importante que la vôtre, que ma
religion est vraie et que la vôtre ne l'est pas, où cela nous
mènera-t-il ? Où cela nous mènera-t-il ? Car chaque religion est un
chemin vers Dieu. Du Vatican au pape François, qui est, vous savez,
partout, jusqu'aux turbulences du soi-disant sionisme chrétien, à cette
guerre pour un Grand Israël en Terre Sainte, jusqu'à la Maison-Blanche,
commençons-nous à assister à l'essor de cette religion mondiale unique
?.. » (analyse du 27 mars - LE JOUR DE LA LIBÉRATION »
Nous l’avons souvent analysé.
La
religion mondiale unique est celle qui permettra d’avoir les
judéo-maçonniques au pouvoir comme seul peuple prêtre, dans une
religion noachique où les goys ne seront que servants, juifs qui ne
font pas partis de la clique inclus.
Pierre Hillard en a souvent fait mention dans ses écrits et ses vidéos.
Mais on le tourne en dérision, comme ceux qui osent proclamer la vérité si longtemps planifiée.
La
judéo-maçonnerie a, particulièrement depuis la révolution française,
planifié le retour du grand Israël du Nil à l’Euphrate, retour qui
marquera le triomphe du peuple prêtre sur les goys, la rédemption
achevée, le nouveau messianisme sioniste.
En singeant le Christ par des sacrifices de sang, ils forment peu à peu
leur idéal, exactement comme l’a décrit le grand maître maçonnique
Albert Pike par sa description des grandes guerres nécessaires à la
cause.
La première a donné naissance à la déclaration Balfour de 1917
établissant un futur territoire sioniste en Palestine sous autorité
britannique.
La seconde a mené quelques années plus tard à la naissance de l’État souverain d’Israël en 1948.
La troisième est cette guerre qui mènera les âmes à la perdition.
Après
la confrontation entre les « juifs goys » et les arabes, l’humanité au
bord du gouffre, en plein athéisme, verrait la solution proposée par la
judéo-maçonnerie soit l’adoration pure et simple de Lucifer, le « bon »
Adonaï selon eux.
On
sait par les analyses passées que le président israélien se sent
investi d’une mission : la venue du messie tant attendu.
Tout passe par le grand Israël, pour que le messie vienne dans sa terre d’accueil comme prévu.
Ainsi
donc, Netanyahu a décidé de prendre le contrôle entier de la bande de
Gaza en insinuant qu’un peuple étranger pourrait l’administrer une fois
la victoire achevée.
«
Trump donne le feu vert le plus clair à l'offensive de Netanyahou pour
« affronter et détruire » le Hamas… « Plus tôt cela se produira,
meilleures seront les chances de succès », a-t-il écrit sur Truth
Social. » (zerohedge.com)
Ce monde est un monde de mensonges.
Le président américain ment, le président russe ment, le président israélien ment… bref le monde de Satan est à l’œuvre.
Aucun accord, aucune signature, n’assurent la paix et la sécurité en ce bas monde, car tout peut être résilier à tout moment.
Netanyahu
a montré contre toute attente sa carte du grand Israël à la session
d’ouverture des Nations-Unies en septembre 2023 : photo à la une
ici (jpost.com)
« Netanyahou affirme qu'il est en mission historique et spirituelle et se sent également lié à la vision du Grand Israël.
Le
Premier ministre Benjamin Netanyahou a déclaré à la chaîne i24 qu'il se
sentait investi d'une « mission historique et spirituelle » et qu'il
était « très » attaché à la vision de la Terre promise et du Grand
Israël.
L'intervieweuse Sharon Gal, qui fut brièvement députée de droite à la
Knesset, offre à Netanyahou vers la fin de l'entretien ce qu'elle
présente comme une amulette représentant « une carte de la Terre
promise ».
« C'est ma vision », déclare Gal. Il plaisante en disant qu'il ne veut
pas « impliquer » davantage Netanyahou dans le procès intenté contre
lui pour avoir prétendument reçu des bijoux et autres articles de luxe
de plusieurs hommes d'affaires pour lui et sa femme Sara, mais il
ajoute qu'il aimerait que Netanyahou offre l'amulette à Sara. « Merci
», répond Netanyahou.
« Êtes-vous en phase avec cette vision ? » demande Gal à Netanyahou.
« Tout à fait », répond le Premier ministre.
« Vraiment ? » demande Gal.
« Tout à fait », répète Netanyahou.
« C'est le Grand Israël », souligne Gal.
« À mon avis, nous sommes ici », répond Netanyahou, avant de marquer
une pause et de poursuivre : « Vous savez, je parle souvent de mon
père. La génération de mes parents a dû fonder l'État. Et notre
génération, la mienne, doit garantir sa pérennité. Et je considère cela
comme une grande mission. » Il aborde ensuite le sens de la mission des
Israéliens d'aujourd'hui, soulignant ce sentiment d'utilité chez les
soldats, y compris les réservistes et leurs épouses… » (timesofisrael.com)
Un rappel de la mappe du grand Israël selon la promesse de Dieu dans la Genèse (wikipedia.org).
« Quel est ce « Grand Israël » évoqué par Nétanyahou?..
Le
« Grand Israël » inclurait les territoires palestiniens ainsi que,
selon certaines interprétations, la Jordanie et une partie de l'Égypte.
D’autres versions incluent le Liban de même qu'une partie de la Syrie
et de l’Irak… » (ici.radiocanada.ca)
Ainsi
donc, personne n’est intéressé à mettre fin aux guerres car comme nous
l’avons analysé à maintes reprises, c’est une guerre totale entre les
factions judéo-maçonniques et il semble que la clique Loubavitch a pris les devants.
«
Le 7 octobre 2024, jour de commémoration de l’attaque du Hamas sur
Israël, et juste avant les élections américaines, Trump est allé se «
recueillir » sur la tombe du rabbi Loubavitch à New York, en fait pour
demander l’aide pour l’élection à venir.
Une fois assermenté en janvier dernier : « Après avoir été investi en
tant que président des États-Unis, Donald Trump devrait se rendre à
nouveau sur la tombe du Rabbi de Loubavitch, de mémoire bénie, située
au cimetière de Montifore dans le Queens. Lors de sa visite pendant la
campagne électorale, Trump avait promis qu’il reviendrait dire « merci
» s’il remportait les élections. » (kountrass.com)
C’est à partir de ce moment que la faction Loubavitch de New York a
recommencé à financer la faction Loubavitch russe qui soutient depuis
longtemps Poutine, car il y avait scission entre les deux depuis
l’éclatement de la guerre avec l’Ukraine.
Car, l’est de l’Ukraine pour Poutine, ce sont les Khazars, et une seconde Judée.
Alors que les Loubavitch de New York considèrent que le véritable Israël est l’Israël biblique.» (analyse du 2 juillet dernier).
Et oui.
L’Ukraine fait partie du grand tout.
Qui sait.
C’est
peut-être elle qui est concernée dans la prophétie politique #23
lorsqu’il est affirmé qu’ « Israël qui trouve en ces jours une nouvelle
terre autour de la cité aux toits d'or. Il est temps de laver le sang
de tes enfants. Israël accourt dans la cité et la sauve. Finalement,
l'étoile a six pointes. »
Mais les prophéties politiques de Jean XXIII sont difficiles à interpréter.
16 août
LA GUERRE DE LA NATURE
Il
est intéressant de noter que mgr Strickland en lançant son projet les «
piliers de la foi » se réfère au songe des deux piliers de Don Bosco,
que nous avons décrit en détail le 24 mai dernier, fête d’AUXILIUM
CHRISTIANORUM, lié à la fête du Rosaire le 7 octobre, pour commémorer
la victoire de Lépante des chrétiens sur les ottomans.
Il
ne faut pas oublier également le songe de Don Bosco sur le retour du
Lys de paix, avant le mois de mai des deux lunes, en 2026.
C’est
pourquoi nous assistons à la guerre de la nature prophétisée par Jean
XXIII, pour arrêter la guerre des hommes, car nous l’avons vu hier, la
rencontre de Trump et Poutine est un flop monumental.
Les principaux acteurs dans les guerres actuelles sont en mode expansionniste.
La
Russie avec l’Ukraine, qui en veut encore plus, peut-être même d’autres
pays européens et ses anciens pays satellites de l’ère soviétique, la
Chine avec Taïwan et les îles de la mer Jaune, Israël qui cherche à
accomplir la promesse du grand Israël, et les États-Unis qui cherche un
51ème État et autres par la guerre économique.
Mais, la guerre de la nature a commencé son œuvre.
Le réchauffement climatique a le dos large.
Les soubresauts de la météo des derniers mois sont plus forts que la simple augmentation de la température terrestre.
Nous avons déjà évoqué les volcans actifs, qui ont doublé depuis moins d’un an.
Alors,
que les canicules sont plus fortes et plus fréquentes (multipliées par
3 à certains endroits cet été par exemple), les feux de forêts, plus
forts et plus longs sont actifs en Europe et au Canada, et qu’à
l’opposé, les moussons et autres orages déversent des quantités
soudaines plus fortes qu’à l’accoutumé.
Des records de température sont défoncés, même en Israël où il a fait près de 50 degrés au bord de la mer de Galilée (jerusalempost.com), alors que le gel, record battu depuis 100 ans, détruit la production de café au Brésil (zerohedge.com).
Les champignons détruisent la production de cacao au Ghana et autres pays producteurs.
Nous
observons une baisse d’au moins 90% des insectes pollinisateurs dans
nos jardins, ce dont le citoyen ignore en général, mais qui sont
garants du succès des récoltes face à une population mondiale
croissante.
60% des ruches d’abeilles sont disparus aux États-Unis cette année à cause des mites (zerohedge.com)
La guerre de la nature est en cours, annonçant ainsi la mort des deux empereurs selon la prophétie.
Le temps est proche.
15 août
« Présentation des piliers de la foi
Le lancement de mon nouvel apostolat
Évêque Joseph Strickland
Aujourd'hui, 15 août , l'Église célèbre la glorieuse Assomption de la
Bienheureuse Vierge Marie, le moment où Notre-Dame fut élevée au ciel,
corps et âme. Cette fête élève nos cœurs vers l'éternité et nous
rappelle que la victoire du Christ est certaine. C'est une fête
d'espérance, d'accomplissement et de promesse : si nous restons
fidèles, le ciel sera notre demeure.
Et par la Providence divine, ce vendredi est aussi le jour où nous
lançons un nouvel apostolat qui me tient à cœur : les Piliers de la
Foi. Ce nom vient de l'une des visions prophétiques les plus marquantes
données à saint Jean Bosco, et je crois que c'est une vision qui parle
directement à notre époque.
Au XIXe siècle , saint Jean Bosco, un saint prêtre qui consacra sa vie
au salut des âmes, fit un rêve qui a marqué l'histoire. Il y vit une
mer immense et déchaînée. Sur cette mer voguait un grand navire,
représentant l'Église. Des navires ennemis l'encerclaient, tirant des
coups de canon et lançant toutes sortes d'assauts. Le ciel était
sombre, les vagues hautes, et le navire semblait constamment menacé de
couler.
À la barre se tenait le pape, dirigeant le navire d'une main ferme vers
un objectif lointain. Les attaques se firent plus violentes. Le vent et
les vagues battaient les flancs. Mais au loin, deux puissants piliers
émergeaient des eaux. L'un était couronné d'une imposante Hostie – la
Sainte Eucharistie, Jésus-Christ réellement présent. L'autre portait
une statue de la Vierge Marie sous le titre « Auxiliatrice des
chrétiens ».
Puis, au milieu de la bataille, la tragédie frappa : le pape à la barre
fut mortellement blessé. Les ennemis de l'Église se réjouirent,
convaincus que le grand navire allait dériver et disparaître. Mais
presque aussitôt, un autre pape prit la barre. Sans hésitation, il
dirigea le navire meurtri vers les deux piliers.
À l'approche du nouveau pape, le navire fut ancré par de lourdes
chaînes à l'Eucharistie et à Notre-Dame. Dès qu'il fut amarré entre les
deux, la mer se calma, les assaillants se dispersèrent et la paix
revint.
Bosco l'a compris : à chaque époque d'épreuve, la sécurité de l'Église
dépend de son ancrage solide au Christ Eucharistie et à la protection
maternelle de Marie. Les papes viendront et partiront, mais ces deux
piliers demeurent – et ils sont la bouée de sauvetage de l'Église.
Nous naviguons aujourd'hui sur nos propres mers agitées. La culture est
de plus en plus hostile à l'Évangile. La vérité est attaquée, redéfinie
ou ignorée. Même au sein de l'Église, des voix s'élèvent pour semer la
confusion plutôt que la clarté. Nombre de catholiques fidèles ont
l'impression que le navire est ballotté sans direction.
La vision de Bosco est un rappel divin pour nous : la solution ne
réside pas dans de nouvelles théories ni dans la soumission à l'esprit
du temps. La solution est de nous enraciner dans le Christ dans
l'Eucharistie et de demeurer sous le manteau de Marie. Ce ne sont pas
des dévotions facultatives, elles sont essentielles. L'Eucharistie est
le Corps, le Sang, l'Âme et la Divinité de notre Sauveur. Notre-Dame
est la Mère qui nous a été donnée au pied de la Croix. Ensemble, elles
sont le havre de paix.
Telle est la mission de Piliers de la Foi : aider les catholiques, en
ces temps difficiles, à ancrer leur vie dans ces deux piliers. Notre
mission est de fortifier les fidèles dans les vérités immuables de la
foi. Notre objectif est de former des catholiques qui comprennent
clairement les enseignements de l’Église, qui les vivent avec courage
et qui s’engagent à les transmettre.
Aujourd'hui, 15 août , notre nouveau site web est en ligne :
pillarsoffaith.net. Nous l'avons conçu comme un lieu de refuge et de
ressourcement, un refuge où vous pourrez revenir sans cesse pour
trouver clarté, encouragement et formation.
Les tempêtes ne s'arrêteront pas. Jésus nous l'a dit clairement : «
Dans le monde, vous connaîtrez la détresse ; mais ayez confiance, j'ai
vaincu le monde » (Jean 16:33). La victoire est déjà la sienne. La
question est : resterons-nous ancrés à Lui et à sa Mère, ou nous
laisserons-nous porter par le courant ?
Aujourd'hui, en la fête de l'Assomption, je vous invite à visiter
pillarsoffaith.net. Visionnez les podcasts. Lisez les écrits.
Joignez-vous à nous dans la prière. Partagez vos découvertes.
Participez à cette œuvre afin qu'ensemble nous puissions tenir bon
entre les deux grands piliers. Les tempêtes feront rage. Mais les
piliers resteront. Ancrés à eux, l'Église tiendra bon, et nous aussi.
Soyons des piliers de la foi pour nos familles, nos paroisses et notre monde. Que Dieu vous bénisse. »
14 août
Dernière lettre de mgr Strickland:
« Un appel à la sainteté
Évêque Joseph Strickland
Frères et sœurs en Christ,
Aujourd'hui marque le dernier épisode de « La Voix d'un berger ». Je
tiens à remercier tous ceux qui m'ont rejoint chaque semaine pour ces
discussions.
Je lancerai une nouvelle série de podcasts intitulée « La Lampe du
Gardien », qui sera disponible sur le site web des Piliers de la Foi à
partir du 15 août 2025. (Plus d'informations à venir ici)
Aujourd’hui, alors que nous clôturons « La voix d’un berger »,
j’aimerais vous parler du sujet suivant : « Un appel à la sainteté ».
Vous savez, on ne peut pas falsifier le parfum de la sainteté. Il ne
vient que du grain broyé, de l'huile répandue, de la mort cachée de
soi. La sainteté est le parfum d'une âme qui ne dit plus « ma volonté
», mais seulement « ta volonté ». Ce n'est pas bruyant. Cela ne se vend
pas. Mais lorsqu'elle entre dans une pièce, les démons tremblent – et
les anges s'approchent. C'est le parfum du sacrifice – l'arôme du
Christ qui « nous a aimés et s'est livré lui-même pour nous, en
oblation et en sacrifice à Dieu, en odeur de bonne odeur » (Éphésiens
5:2).
On le reconnaît quand on le rencontre. C'est la présence discrète d'une
grand-mère qui prie toute la nuit pour ses enfants égarés. C'est la vie
cachée d'une âme consacrée qui a renoncé à tout réconfort pour
appartenir entièrement à Dieu. C'est l'homme doux qui pardonne une
blessure grave et n'en parle pas, car il la porte à l'autel.
Le monde ne reconnaît pas ce parfum. Il s'en moque, car il sent la mort
– mort à l'ego, mort au plaisir, mort à « ma vérité ». Mais au Ciel,
c'est le parfum des saints.
Prenons l'un d'eux : le Père Damien de Molokai. Il n'était ni célèbre,
ni poli. Il n'était pas en sécurité. C'était un simple prêtre belge qui
s'était porté volontaire pour servir les âmes les plus abandonnées :
des lépreux bannis sur une île isolée d'Hawaï. Personne d'autre ne
voulait y aller, alors il y est allé.
Il a touché leurs blessures. Il a bâti leurs maisons. Il a entendu
leurs confessions. Il a enterré leurs morts. Et il est resté. Non pas
en visiteur. Mais en père, en frère, en berger. Et avec le temps, en
compagnon de souffrance. Car le Père Damien a fini par contracter la
même maladie. Il aurait pu partir. Il ne l'a pas fait. Il a choisi de
mourir parmi eux, avec eux, pour eux.
Voilà ce qu'est la sainteté. Voilà le parfum qui atteint le trône de
Dieu. Et ce même parfum – celui du sacrifice caché, de l'amour durable,
du Christ crucifié – doit ressurgir à notre époque.
Personne n'a porté ce parfum plus parfaitement que Notre-Dame. Elle est
la fleur la plus pure de toute la création – la rose sans épines, le
lys parmi les épines. Elle a dit oui, et le Verbe s'est fait chair.
Elle a souffert en silence au Calvaire. Sa sainteté a changé l'histoire.
L'Église d'aujourd'hui n'a pas besoin de stratégies ni de slogans
supplémentaires. Elle a besoin de saints. Non pas de saints aux
sentiments mièvres, mais d'un amour ardent. Non pas de saints qui
plaisent à la foule, mais qui plaisent au Christ. Non pas de saints qui
recherchent des tribunes, mais qui recherchent la Croix.
La sainteté n'est pas réservée à quelques-uns. C'est un appel
universel. « Car la volonté de Dieu, c'est votre sanctification… » (1
Thessaloniciens 4:3). Et le parfum de la sainteté ne peut émaner que de
cœurs enflammés par la charité divine – et broyés comme l'encens sur
l'autel de Dieu.
Alors je vous le demande : quelle odeur laissent nos vies derrière elles ?
Sentons-nous comme le monde – parfumé de fierté, d’autopromotion et d’indulgence ?
Ou bien portons-nous l’odeur du Christ crucifié ?
Être saint, ce n'est pas briller, mais brûler. Et lorsqu'une âme brûle d'amour, elle laisse derrière elle le parfum du Ciel.
Je veux que vous emportiez ces mots avec vous aujourd’hui :
Vous n'êtes pas faits pour la médiocrité. Vous n'êtes pas faits pour la
dérive. Vous êtes faits pour être saints. Et vous êtes appelés –
maintenant, aujourd'hui – à laisser derrière vous le parfum du monde et
à prendre celui du Christ.
C'est l'heure des âmes saintes. Et pas un jour. Ni quand les enfants
seront plus grands, ni quand l'Église sera plus forte, ni quand le
bruit se sera calmé. Maintenant.
Le monde ne s'améliorera pas par accident. L'Église ne sera pas
purifiée par les bureaucrates. Et le Christ ne régnera pas dans nos
cœurs si nous attendons de nous sentir prêts. La sainteté n'attend pas.
Elle brûle.
Soyez des saints. Pas des saints prudents. Pas des saints doux. Des
saints authentiques. Que votre pureté fasse honte aux ténèbres. Que vos
prières construisent ce que le monde détruit. Que votre souffrance,
offerte avec amour, s'élève comme l'encens et guérisse les blessures du
Corps du Christ.
Que le parfum de la sainteté resplendisse dans nos maisons, nos
paroisses, nos cœurs. Que les pasteurs soient fidèles, les fidèles
constants et l'Église resplendissante de la lumière de l'Agneau.
Laissez-moi parler clairement -
La sainteté n'est pas une vertu privée. C'est un feu. Elle purifie
l'âme, certes, mais elle purifie aussi l'Église. C'est ainsi que Dieu
reconstruit. Non pas par le bruit, mais par la fidélité. Non pas par
des programmes, mais par la pureté. Non pas par des stratégies, mais
par des saints.
La ligne a été déformée. Les fondations sont devenues floues. Mais la sainteté nous ramène au fil à plomb.
Le prophète Amos a vu cette ligne tenue par Dieu. Et elle tient toujours.
Si l'Église doit se renouveler, cela ne commencera pas à Rome, ni dans
les synodes, ni dans les communiqués de presse. Cela commencera dans le
cloître. Au confessionnal. Dans le silence d'un cœur qui dit « Fiat ».
Alors, que le renouveau commence en vous. Que votre âme soit l'autel.
Que votre vie soit le parfum. Et que l'Église retrouve son équilibre
grâce au oui des fidèles. La sainteté ne fait peut-être pas la une des
journaux. Mais elle refait l'histoire.
Et si vous vous demandez à quoi cela ressemble – ce qu’est la sainteté dans la chair et le sang –
Regardez l’âme qui prie quand personne ne la voit.
Regardez le Père qui conduit ses enfants à s’agenouiller devant l’Eucharistie.
Regardez le prêtre qui prêche la vérité sans s’excuser, même si cela lui coûte.
Regardez la jeune femme qui porte la modestie comme une couronne dans un monde d’exposition.
Regardez l'homme mourant qui offre sa douleur avec amour pour les âmes qu'il ne rencontrera jamais.
Nous traversons une époque de grands bouleversements. Les fondements
ont été mis à l'épreuve. Les fidèles ont été dispersés. La confusion
règne dans le sanctuaire. Le silence règne là où devrait être la
prophétie. Et beaucoup se demandent : « Et maintenant ? » La réponse
n'est pas nouvelle. Elle n'a jamais changé.
L'Église ne sera pas renouvelée par de meilleures structures ou des
idées modernes et innovantes. Elle sera renouvelée par des hommes et
des femmes saints, brûlants d'amour, inébranlables dans la vérité,
enracinés dans la prière et cachés dans le Christ. C'est là que la
bataille sera gagnée.
Si vous fondez votre vie sur autre chose que la volonté de Dieu, elle
s'effondrera. Mais si vous vous ancrez dans sa vérité – si vous
répondez oui à l'appel de la sainteté – alors vous devenez
inébranlable. Vous faites partie du reste que Dieu utilisera pour
restaurer son Église.
Et oui, il la restaurera. Il purifiera le sanctuaire. Il suscitera des
bergers fidèles. Il dispersera les mercenaires, humiliera les
orgueilleux et élèvera les petits. Et lorsque la tempête sera passée,
seuls les saints resteront, ceux qui portaient le parfum du saint, même
lorsque personne ne s'en apercevait.
Ne dites pas que vous êtes trop faible. Ne dites pas que vous êtes trop
brisé ou trop tard. Vous êtes né pour ce moment. Vous avez été placé à
cette heure non pas pour regarder, mais pour combattre – à genoux, chez
vous, dans le silence.
Et lorsque la poussière retombera – lorsque les faux prophètes seront
oubliés, lorsque les corrompus seront démasqués, lorsque les loups
seront abattus – ce ne seront plus les podcasts ni les plateformes qui
subsisteront. Ce seront les âmes qui ont vécu cachées dans les
blessures du Christ.
Que ce soit toi.
Pour conclure « La Voix d'un Berger », merci, chers amis, de votre
écoute, de vos prières et de votre présence. Merci d'aimer la vérité,
même lorsqu'elle était difficile à entendre. Merci de m'avoir permis de
cheminer avec vous et d'être votre berger, même si modestement.
Alors que vous marchez aujourd'hui, laissez le parfum du Saint-Esprit
remplir vos foyers. Laissez-le s'élever dans vos paroisses. Laissez-le
imprégner vos conversations, vos décisions, vos sacrifices cachés.
Laissez-le jaillir de vos blessures. Laissez-le jaillir de votre
adoration. Laissez-le jaillir de votre amour pour l'Agneau de Dieu. Et
qu'il atteigne le Ciel. Car le Berger n'a pas fini d'appeler. Il
continue de cheminer parmi ses brebis. Et il ne se reposera pas tant
que chacune ne sera pas rassemblée, guérie et guérie.
Et maintenant, je vous bénis :
Seigneur Jésus-Christ, Grand Prêtre et Pasteur des âmes,
Mets ton sceau sur chaque cœur qui a entendu ces paroles.
Suscitez des saints pour cette heure – cachés, saints et courageux.
Et que le parfum de leur sacrifice remplisse à nouveau l’Église.
Cœur Immaculé de Marie,
Écrasez le serpent.
Renouveler l'épouse.
Conduis-nous au Cœur de ton Fils.
Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen. »
10 août
Malgré
les ténèbres qui nous entourent, NSJC laisse quelques signes
d'espérance ici et là, comme preuve qu'Il est toujours présent, comme
ce miracle à Naples et la confirmation du 72ème miracle à Lourdes.
«
NAPLES, Italie ( LifeSiteNews ) — De nombreux témoins attestent qu'une
bouteille d'huile bénite s'est miraculeusement remplie lors d'une messe
en l'honneur de saint Charbel, après avoir été utilisée pour oindre des
centaines de personnes présentes.
Le 24 juillet, à l'église Saint-Ferdinand de Naples, en Italie,
Monseigneur Pasquale Silvestri a célébré une messe en l'honneur du
célèbre saint libanais, à laquelle ont assisté plus de 500 personnes, «
dont beaucoup étaient malades », comme l'a rapporté l'agence de presse
catholique .
Après la messe, le Père Silvestri a procédé à l'onction des fidèles
avec de l'huile bénite offerte par le clergé maronite de Rome, envoyée
spécialement pour cette messe. « Je ne pensais pas qu'il y aurait
autant de monde, alors il est arrivé un moment où le vase était presque
vide, et j'ai eu peur de ne pas pouvoir satisfaire tout le monde », a
raconté le Père Silvestri dans une lettre adressée au Père Elias
Hamhoury, ancien postulateur de la cause de canonisation de saint
Charbel.
Le Père Silvestri vit que la bouteille était presque vide alors qu'il
oignait les derniers présents, mais il fut étonné de voir, après avoir
terminé, que la jarre d'huile s'était miraculeusement remplie à nouveau.
« Quand j'ai eu fini, j'ai refermé le bocal et je l'ai remis dans son
étui. Mais en le remettant dans le coffre, je me suis rendu compte
qu'il était à nouveau plein. Je n'en croyais pas mes yeux », poursuit
le prêtre dans sa lettre.
Il a déclaré à ACI Prensa, le partenaire d'information en espagnol de
CNA : « J'ai été très surpris, car le pot était vide. J'avais peur
qu'il n'y en ait pas assez pour oindre tout le monde, et j'ai retourné
le pot plusieurs fois » pour récupérer les dernières gouttes.
Lorsqu'il a constaté que le pot était à nouveau plein et qu'il « pesait
plus qu'avant », le Père Silvestri s'est tourné vers les fidèles pour
leur montrer et leur expliquer ce qui s'était passé. « Tous ont
applaudi en le voyant », a-t-il raconté à ACI Prensa.
« Je ne suis pas un faiseur de miracles, absolument pas, mais dans ce
cas, il y a eu une production de matière ; c'est une chose très grave
», a-t-il souligné.
Selon ACI Prensa, des fidèles ont informé le prêtre de guérisons
physiques ou spirituelles après avoir assisté à la messe. « J'ai reçu
environ cinq ou six témoignages similaires, et je leur ai demandé de
les écrire tous », a-t-il déclaré.
On dit que saint Charbel est le saint qui a accompli le plus de
miracles, après la Vierge Marie et saint Joseph. Plus de 33 000
miracles ont été recensés au monastère où il est enterré, dont de
nombreuses guérisons de cancers et d'autres affections, comme la
paralysie, la cécité et l'autisme.
Le Père Silvestri a déclaré à ACI Prensa qu'il avait récemment commencé
une dévotion au saint et qu'il avait fait un rêve mémorable à son sujet
avant que le miracle ne se produise.
« Je ne le connaissais pas ; j'ai entendu parler de lui récemment et
j'ai beaucoup aimé son histoire. J'ai donc accroché une photo dans mon
église par dévotion », a-t-il expliqué.
Bien qu'il n'ait jamais « cru aux rêves », il a confié : « En affichant
cette photo, une nuit, j'ai rêvé que saint Charbel me regardait en
riant. Cela m'a vraiment marqué, car la photo de saint Charbel
représente toujours un homme très sérieux, mais il me souriait. »
Depuis ce rêve, il décide de dédier les messes du dernier vendredi de juin et juillet au saint... » (lifesitenews.com)
« "Je me suis levée" : Antonia Raco revient à Lourdes pour la première fois depuis la reconnaissance de son miracle.
Atteinte d'une sclérose latérale primitive en 2009, Antonia Raco a
réussi à marcher, à la grande surprise de la médecine. L'Église l'a
officiellement reconnue miraculée... » (rtl.fr)
Pendant ce temps, deux volcans actifs se sont rajoutés aux 82 recensés au 30 juillet dernier.
C'est maintenant le double de la moyenne des dernières années.
06 août
« Tout va bien pour mon âme
Transcription de « La Voix d'un berger » - 3 août 2025
Évêque Joseph Strickland
Chers frères et sœurs en Christ,
Bienvenue dans un nouvel épisode de « La Voix d'un Berger ». L'épisode
d'aujourd'hui s'intitule : « Mon âme va bien. » Une phrase que beaucoup
d'entre nous connaissent grâce à un cantique, mais bien plus qu'une
mélodie : c'est une déclaration spirituelle, une ancre dans la tempête,
une torche dans la nuit. En cette époque d'affliction – qu'il s'agisse
de souffrances personnelles, de chagrins familiaux ou des sombres
nuages qui s'amoncellent au-dessus de l'Église – c'est ici, dans le
Cœur transpercé du Christ, que nous apprenons à dire, non pas avec
facilité, mais avec foi : « Mon âme va bien. »
Mais avant de parler de paix, reconnaissons ceci : la vie n'est pas un
doux courant, c'est souvent une tempête. On ne nous promet pas le
réconfort, mais la Croix. Nous vivons dans un monde où les âmes sont
accablées par le chagrin, la trahison, la maladie et la peur. La
question n'est donc pas de savoir si la souffrance viendra – elle
viendra – mais si nos cœurs seront ancrés lorsqu'elle surviendra.
Pouvons-nous dire avec les saints, non pas pourquoi, mais que ta volonté soit faite ?
Voyons la réponse de Job à la souffrance :
« … si nous avons reçu de Dieu les biens, pourquoi n’en recevrions-nous
pas les maux ? En tout cela, Job ne pécha point par ses lèvres. » (Job
2:10)
Telle fut la réponse de Job à la perte, au mystère du deuil. Job perdit
tout, mais ne maudit pas Dieu. Il pleura, s'interrogea, souffrit. Mais
son âme s'accrocha à la Volonté Divine.
Saint François de Sales, docteur de l’Église, a dit un jour :
« N'appréhendez pas les changements de la vie avec crainte ; mais
attendez-les avec la pleine espérance que, lorsqu'ils surviendront,
Dieu, à qui vous appartenez, vous guidera en toute sécurité à travers
toutes les épreuves. … Ne craignez pas ce qui pourrait arriver demain ;
le même Père éternel qui prend soin de vous aujourd'hui prendra soin de
vous alors et chaque jour. »
Quelle paix est-ce, qui permet à l'âme de se calmer dans la douleur,
d'avoir confiance quand les cieux sont silencieux ? Ce n'est pas de
l'optimisme. Ce n'est pas du sentiment. C'est la stabilité d'une âme
unie à la Croix.
Comme l’a dit Notre Seigneur Lui-même :
« Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. Je ne vous donne pas
comme le monde donne. Que votre cœur ne se trouble point, et ne
s'alarme point. » (Jean 14:27)
Remarquez : la paix du monde n'est pas comme elle est donnée. La paix
du monde est superficielle. Elle fuit l'épreuve. La paix du Christ
demeure dans le feu.
Saint Augustin a écrit :
« Tu nous as créés pour toi, Seigneur, et nos cœurs sont sans repos jusqu’à ce qu’ils reposent en toi. »
Nous ne pouvons trouver le repos qu'en Dieu. Ni dans le bien-être, ni
dans la santé, ni même dans les consolations. Notre repos est dans sa
sainte Volonté – car il est bon, et sa volonté est amour, même
lorsqu'elle est blessante.
Permettez-moi de vous lire un passage du prophète Isaïe :
« … Tu garderas la paix, la paix, car nous espérons en toi. Tu espères
en l’Éternel à toujours, en l’Éternel, Dieu puissant à toujours. »
(Ésaïe 26:3-4)
La paix naît de l'espoir. Non pas en un avenir incertain, mais en Celui qui détient l'avenir.
Si nous unissons notre souffrance à la sienne, elle devient rédemptrice ; elle devient féconde. Elle… rend notre âme heureuse.
Saint Paul écrit :
« C'est pourquoi je me plais dans mes faiblesses, dans les outrages,
dans les calamités, dans les persécutions, dans les détresses, pour
Christ. Car, lorsque je suis faible, c'est alors que je suis puissant.
» (2 Corinthiens 12:10)
Il y a là quelque chose de paradoxal, mais de vrai. La Croix brise le
terrestre, mais elle fortifie l'éternel. Notre âme se conforme
davantage au Christ. Tel est le grand mystère de la souffrance
rédemptrice.
Et n'oublions pas Notre-Dame, qui se tenait au pied de la Croix. Syméon lui dit :
« Et toi-même une épée te transpercera l’âme, afin que les pensées de plusieurs cœurs soient dévoilées » (Luc 2:35).
Marie n'a pas fui la souffrance, elle y est entrée par amour pour son
Fils. Et elle nous le montre : il est bon pour l'âme transpercée, mais
unie au Christ.
Le pape saint Pie X a écrit :
« Le plus grand obstacle à l’apostolat de l’Église est la timidité ou plutôt la lâcheté des fidèles. »
Nous ne devons pas fuir l'épreuve, la désapprobation du monde, la
persécution. Le monde s'assombrit. Mais si nous demeurons en Christ,
tout va bien. C'est très bien.
Écoutons à nouveau l’Écriture, dans Romains 8 :
« Qui donc nous séparera de l'amour de Christ ? Sera-ce la tribulation
? Ou l'angoisse ? Ou la faim ? Ou la nudité ? Ou le danger ? Ou la
persécution ? Ou l'épée ? … Mais dans toutes ces choses nous sommes
victorieux à cause de celui qui nous a aimés. »
« Car j’ai l’assurance que ni la mort ni la vie, ni les anges ni les
dominations, ni les choses présentes ni les choses à venir, ni la
puissance, ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne
pourra nous séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre
Seigneur » (Romains 8:35, 37-39).
Il faut se rappeler que la paix n'est pas l'absence de tristesse. C'est la présence du Christ.
Sainte Thérèse d’Avila a dit un jour :
« Que rien ne vous trouble, que rien ne vous effraie, tout passe : Dieu
ne change pas. La patience obtient tout. Celui qui a Dieu ne manque de
rien ; Dieu seul suffit. »
C'est cette paix qui nous ancre lorsque notre famille souffre,
lorsqu'un enfant est malade, lorsque nous enterrons ceux que nous
aimons, lorsque l'Église est meurtrie de l'intérieur. C'est cette paix
qui dit : « Même si je ne comprends pas, j'ai confiance en toi. »
Extrait des Psaumes :
L'Éternel me gouverne, et je ne manquerai de rien. Il m'a placé dans un
pâturage, il m'a élevé sur des eaux rafraîchissantes. Il a converti mon
âme. Il m'a conduit sur les sentiers de la justice, à cause de son nom.
Car si je marchais au milieu de l'ombre de la mort, je ne craindrais
aucun mal, car tu es avec moi. Ta houlette et ton bâton me rassurent.
(Psaume 22:1-4)
C'est la voix du berger. C'est le réconfort de l'âme. C'est pourquoi, à chaque instant, nous pouvons dire : Tout va bien.
Non pas parce que nous sommes forts, mais parce qu’Il l’est.
Non pas parce que la vie est facile, mais parce que l’éternité est proche.
Écoutons les paroles de Notre Seigneur dans l’Évangile de saint Matthieu :
« Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous
soulagerai. Chargez-vous de mon joug et recevez mes instructions, car
je suis doux et humble de cœur ; et vous trouverez du repos pour vos
âmes. » (Matthieu 11:28-29)
Mes amis, nous traversons les tempêtes. Mais nous ne marchons pas
seuls. Nous marchons avec Celui qui commande aux vents et à la mer.
Laissez votre âme s’ancrer en Lui.
Ne le dites pas parce que la vie est facile, mais parce que Dieu est fidèle : mon âme va bien.
Mais ne nous contentons pas de prononcer ces mots : nous devons les vivre.
Vivre la vérité selon laquelle tout va bien pour notre âme signifie
s’abandonner quotidiennement, offrir nos blessures au Sacré-Cœur de
Jésus et lui permettre de les transformer en fontaines de grâce.
Embrassons ce silence où le Seigneur parle de paix – non pas la paix de l’évasion, mais la paix de l’union.
Nous devons pratiquer cette paix. Nous devons prier avec elle, la
porter, la transmettre à autrui. Elle devient un témoignage. Et le
monde, souffrant et inquiet, nous regardera et se demandera : « Quelle
est cette paix qui le maintient fermement ? »
La réponse est le Christ.
Il est notre calme dans la tempête, notre feu dans le froid, notre immobilité dans la tempête.
Et je vous laisse donc avec ceci, tiré des paroles du Psalmiste :
« Arrêtez-vous et voyez : je suis Dieu ! Je serai élevé parmi les
nations, je serai exalté sur la terre. L’Éternel des armées est avec
nous ; le Dieu de Jacob est notre bouclier. » (Psaume 45:11-12)
Quoi qu'il arrive, restez calme. Il est Dieu.
Et s’Il est avec vous, alors vraiment, même maintenant, tout va bien pour votre âme.
Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen. »
Juillet 2025
30 juillet
LES DEUX EMPEREURS II
Prophétie « Le Temps est Proche »
« C'est
le temps des deux empereurs… déjà la Bête sort de l'eau… Dieu a
déchaîné la guerre de la nature pour empêcher la guerre des hommes… »
L’empereur, le « grand Cyrus », a roulé dans la farine l’UE avec l’accord sur les droits de douanes.
Tout pour lui… et le « Projet 47 ».
Rien pour l’Europe.
Le
clan Loubavitch (voir analyse du 5 juillet 2025) est en train de
remporter la bataille pour la venue du messie judéo-maçonnique, clan
partisan à la mise en place des conditions nécessaires pour sa venue,
contrairement au clan anglo-saxon, partisan de l’imposition du messie
par la force avec en façade Davos.
Les
conditions nécessaires pour le « messie peuple juif » sont la dominance
de toutes les ressources terrestres et financières via les États-Unis
soumis au contrôle judéo-maçonnique.
Nous voyons aujourd'hui l’application du Projet 47 de Louis D’Alencourt dans toute sa splendeur (voir analyses à l’automne 2024).
Et, ce n’est pas fini.
C’est le temps du rouleau compresseur économique.
L’ultimatum pour les pays qui n’ont pas encore signé d’entente est le 1er août.
De
plus, l’ultimatum à la Russie pour terminer la guerre avec la l’Ukraine
a été raccourcit : l’empereur lui donne maintenant 10 jours.
La Grande Bretagne a rapatrié les missiles nucléaires qui étaient entreposés aux États-Unis.
L’Iran a affirmé via son président qu’elle continuerait d’enrichir l’uranium.
Bref, les tensions mondiales n’ont pas diminué.
Au contraire.
« Dieu a déchaîné la guerre de la nature pour empêcher la guerre des hommes. »
Le nombre de volcans en activités en moyenne dans les dernières années : autour de 42.
Le
nombre de volcans en activités était de 69 en novembre 2024, puis à
76 en janvier 2025, et suite au méga tremblement de terre d’hier
au Kamchatka en Russie, s’établit maintenant à 82.
C’est presque le double de la moyenne.
Quand
on affirme que Dieu a déclenché la guerre de la nature et que le
Jugement en sera un par le feu, alors ceci est un exemple frappant.
Il
reste maintenant à savoir qui est le deuxième empereur, probablement le
président chinois, et non Poutine, qui est tout de même sous dominance
Loubavitch lui aussi.
La Chine est l’obstacle au messie judéo-maçonnique, et à la dominance de cette dernière via les États-Unis.
26 juillet
LE GRAND PARDON
C’est
le moment du grand pardon aujourd'hui à Sainte-Anne-d'Auray pour le
jubilé des 400 ans des apparitions de Sainte-Anne à Yvon Nicolazic.
«
En août 1623, c’est à la fontaine que sainte Anne apparait tenant en
main un flambeau. Le 25 juillet 1624, elle révèle son nom : « Me zo
Anna, mamm Mari / Je suis Anne, mère de Marie ». Puis en 1625, dans la
nuit du 7 au 8 mars 1625, Yvon Nicolazic, guidé par sainte Anne,
découvre au champ du Bocenno l’antique statue de sainte Anne. Dans une
autre apparition, la sainte dit à Yvon Nicolazic : « Dieu veut que je
sois honorée ici ». Depuis cette date, une foule innombrable de
pèlerins vient lui confier ses joies et ses peines. » (sainteanne-sancutaire.com).
«
Il est utile de préciser que de la famille biologique du Christ, la
seule personne dont nous ayons des reliques est sainte Anne ; pas de
trace de saint Joseph ni de saint Joachim, le mari de sainte Anne.
L’autre
fait à souligner, est que le Ciel a voulu que les restes de sainte Anne
soient conservés en France et nulle part ailleurs. Ses reliques ont été
apportées par les plus proches amis du Christ, Lazare et ses deux
sœurs, Marthe et Marie-Madeleine, et quelques autres, dans le bateau
avec lequel ils accostèrent aux Saintes-Maries de la mer.
Le
corps de sainte Anne fut conservé en la basilique d’Apt, dans le
Vaucluse, et retrouvé miraculeusement sous Charlemagne. Puis la
grand-mère du Seigneur choisit Auray comme seconde demeure, en
apparaissant à Yves Nicolazic au XVIIème siècle. Désormais les reliques
de sainte Anne seront vénérées autant à Apt qu’à Sainte-Anne d’Auray.
Ces deux villes, et notre pays, sont donc des choix divins et non humains.
Mais quel est le lien entre sainte Anne et l’eschatologie ?
Nous
allons le voir, il y en a plusieurs, et même d’importance, pour une
raison très simple. Le Ciel respecte la hiérarchie humaine dont il est
lui-même le concepteur : la grand-mère annonce la mère qui annonce le
Fils.
N’oublions
pas que sainte Anne nous aura donné la Vierge Marie, qui elle-même
donnera à l’humanité son Sauveur, son Rédempteur et son Dieu :
Jésus-Christ…
1) L’apparition de la nuit du 25 au 26 juillet 1624
Ce soir-là, sainte Anne apparaît à Yves Nicolazic, paysan breton de 33 ans, et lui dit :
« Yves Nicolazic, ne craignez pas : je suis Anne, mère de Marie. Dites
à votre recteur que sur la pièce de terre appelée Bocenno, il y a eu
autrefois, même avant qu’il y eût aucun village, une chapelle dédiée en
mon nom. C’était la première de tout le pays. Il y a 924 ans et 6 mois
qu’elle est ruinée. Je désire qu’elle soit rebâtie au plus tôt, et que
vous en preniez soin, parce que Dieu veut que j’y sois honorée ».
Sainte Anne nous donne ici une date précise : 924 ans et 6 mois avant
la nuit du 25 au 26 juillet 1624, cela donne le 25 janvier 700.
Conservons cette date en mémoire.
Comme les autorités religieuses de l’époque ne croient pas le paysan,
la sainte va donner une preuve tangible de ses affirmations.
2) L’apparition de la nuit du 7 au 8 mars 1625
Sainte
Anne apparaît à nouveau et lui dit : « Yves Nicolazic, appelez vos
voisins, comme on vous l’a conseillé, menez-les avec vous au lieu où ce
flambeau vous conduira, vous trouverez l’image qui vous mettra à
couvert du monde, lequel connaîtra enfin la vérité de ce que je vous ai
promis ».
Le
flambeau mènera Yves et ses compagnons dans le champs du Bocenno, où
ils déterreront une vieille statue de sainte Anne datant de 900 ans : «
c’était bien une statue, très endommagée par ce long séjour en terre
humide et rongée aux extrémités, mais néanmoins conservant quelques
traits assez frustes et des ombres de couleur« .
Cette
preuve décidera les autorités à finalement construire la magnifique
basilique que nous connaissons à sainte Anne d’Auray.» (Louis
D’Alencourt - grandreveilwordpress.com – le grand pardon)
« À l'occasion de ce jubilé exceptionnel, les 25 et 26 juillet 2025,
Sainte-Anne-d'Auray accueillera des milliers de pèlerins venus de toute
la Bretagne, de France et d’au-delà. Le cardinal Robert Sarah, préfet
émérite de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des
sacrements, a été désigné comme représentant extraordinaire du pape
Léon XIV pour les célébrations liturgiques de ce 400e anniversaire. » (bvoltaire.fr)
Le
cardinal Sarah n'est pas n'importe quel cardinal. Grand défenseur de la
messe Tridentine, c'est lui qui avec son livre, appuyé par la préface
de Benoît XVI, a courcircuité Bergoglio dans ses oeuvres (voir les
multiples analyses précédentes à propos du cardinal Sarah).
Sainte-Anne est une figure emblématique de la Fille Aînée de l’Église.
Elle
est le lien aussi entre cette dernière et son rejeton, le Québec, où
sont conservées ses reliques au Sanctuaire de Sainte-Anne de Beaupré,
et où on célèbre aujourd'hui également le jubilé extraordinaire.
Le grand pardon… une demande qui devrait être mondiale dans le contexte actuel en cette fin des temps.
24 juillet
« Au centre de sa volonté : l'endroit le plus sûr sur Terre
Évêque Joseph Strickland
Mes chers frères et sœurs en Christ,
Merci de vous joindre à moi pour un autre épisode de « La voix d'un berger ».
Aujourd'hui, je veux parler à votre cœur, pas seulement à votre esprit.
Je veux parler à la lassitude, à l'incertitude, à la douleur que
beaucoup ressentent en ces temps difficiles. Je veux parler à ce moment
en vous qui aspire à la sécurité, non seulement celle du corps, mais
celle de l'âme.
Il n'existe qu'un seul endroit où se trouver. Et il ne se trouve pas
dans les circonstances ou le confort. Il se trouve au cœur de la
volonté de Dieu.
Ancrons ce message dans l’Écriture sacrée :
« Et le monde passe, et sa convoitise aussi ; mais celui qui fait la volonté de Dieu demeure éternellement » (1 Jean 2:17).
Commençons :
I. La volonté de Dieu n’est pas un plan – c’est une personne
Nous considérons souvent la volonté de Dieu comme une carte, un puzzle
à déchiffrer. Mais la volonté de Dieu n'est pas un secret à percer,
c'est une union à embrasser. Sa volonté découle de qui Il est :
infiniment sage, infiniment aimant, infiniment saint.
Jésus-Christ, durant sa vie terrestre, nous a donné le modèle parfait. Dans l'Évangile de Jean, il déclare :
« … Ma nourriture est de faire la volonté de celui qui m’a envoyé, afin d’accomplir son œuvre » (Jean 4:34).
Et dans l'agonie du jardin, lorsque le poids de la Passion pesait sur lui, il dit :
« Père, si tu veux éloigner de moi cette coupe ! Toutefois, que ma volonté ne se fasse pas, mais la tienne » (Luc 22:42).
C’est la première vérité : être dans la volonté de Dieu, ce n’est pas
toujours être libre de la souffrance, mais c’est être un avec le Christ.
II. La volonté de Dieu est notre sanctification
Saint Paul écrit avec une clarté perçante :
« Car la volonté de Dieu, c’est votre sanctification » (1 Thessaloniciens 4:3).
La volonté de Dieu ne concerne pas d'abord notre carrière, nos biens ou
notre confort. Elle concerne la sainteté. Elle vise à devenir des
saints.
Alphonse de Liguori de Saint-Pétersbourg enseigne :
« La plus grande gloire que nous puissions donner à Dieu est de faire
sa volonté en toutes choses » (Saint Alphonse de Liguori, Uniformité
avec la volonté de Dieu, p. 6).
Pas seulement dans certaines choses. Tout. Le petit, l'invisible,
l'amer, le joyeux – tout peut être un acte de sainte obéissance.
III. L'endroit le plus sûr du monde
Nombreux sont ceux qui recherchent la sécurité dans la politique, les
institutions, la richesse ou la médecine. Mais les saints savaient
mieux que quiconque. Saint François de Sales écrit :
« La volonté de Dieu est le chemin le plus sûr et le plus assuré que
l’on puisse suivre » (Saint François de Sales, Traité de l’amour de
Dieu, Livre VIII, Ch. 10).
On dit souvent : « La volonté de Dieu est dure. » Mais en vérité, c'est
la rébellion qui est dure. C'est le péché qui apporte le tourment. La
volonté de Dieu n'est pas toujours facile, mais elle est paisible.
Saint Padre Pio de Pietrelcina a dit un jour :
« La volonté de Dieu est le paradis de l’âme » (Saint Pio de Pietrelcina, Lettres, vol. 3, 1949).
Même dans la douleur – si vous êtes dans la volonté de Dieu – vous êtes dans un paradis caché.
IV. Dans la volonté de Dieu, toutes choses concourent au bien
Saint Paul écrit :
« Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux
qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés à être saints selon son
dessein » (Romains 8:28).
Cela ne signifie pas que chaque événement est bon. Cela signifie que
Dieu peut utiliser chaque événement pour notre bien, si nous l'aimons
et recherchons sa volonté.
Saint Augustin a dit :
« Rien n’arrive donc si le Tout-Puissant ne le veut : ou il le permet,
ou il le provoque lui-même » (Saint Augustin, Enchiridion sur la foi,
l’espérance et la charité, ch. 100).
Même la persécution. Même la perte. Même la mort.
V. Discerner la volonté de Dieu
Vous vous demandez peut-être : « Mais comment puis-je connaître sa volonté ? » La réponse réside dans l’humilité et la fidélité.
Nous commençons par l’Écriture, par les enseignements de l’Église, par la prière et par l’obéissance à nos devoirs.
Saint Jean Eudes écrit :
« La volonté de Dieu donne à toutes les créatures leur existence, leur
être et leur vie ; et elle est la règle et la loi de toutes leurs
actions » (Saint Jean Eudes, Le Royaume de Jésus, Partie II, Ch. 1).
Et Notre Seigneur nous dit :
« Cherchez donc premièrement le royaume et la justice de Dieu ; et
toutes ces choses vous seront données par-dessus » (Matthieu 6:33).
Cherchez-Le, et Sa volonté deviendra claire.
VI. Marie : le oui qui a changé le monde
Aucun être humain ne s’est jamais soumis plus parfaitement à la volonté de Dieu que la Bienheureuse Vierge Marie.
À l’Annonciation, elle dit :
« Voici la servante du Seigneur ; qu’il me soit fait selon ta parole » (Luc 1:38).
Le pape saint Pie X a déclaré :
« Elle consentit à l'immolation de son Fils pour le salut de
l'humanité. Elle l'offrit ainsi à la justice de Dieu et, mourant avec
lui dans son cœur, fut transpercée par le glaive de la douleur. » (Pape
saint Pie X, Ad Diem Illum Laetissimum, 2 février 1904).
Marie nous enseigne que s'abandonner n'est pas une faiblesse, mais une force. C'est ainsi que Dieu entre dans le monde.
VII. La Croix et la Volonté de Dieu
La volonté de Dieu a conduit le Christ à la Croix. Elle peut nous y conduire aussi.
Saint Louis-Marie de Montfort prévient :
« Ne soyons pas comme ces âmes lâches qui font tout pour éviter la
Croix. La Croix est le chemin le plus sûr vers le Ciel. » (Saint Louis
de Montfort, Lettre aux Amis de la Croix, n° 15).
Et Notre Seigneur dit :
« Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se
charge chaque jour de sa croix, et qu’il me suive » (Luc 9:23).
La volonté de Dieu est souvent pavée de sacrifices – mais jamais sans grâce.
VIII. Derniers mots : Le paradis commence ici
Être dans la volonté de Dieu, c'est instaurer le paradis sur terre.
C'est se reposer dans l'ordre divin. C'est être en harmonie avec la
sagesse infinie du Créateur.
Sainte Catherine de Sienne a dit :
« Jusqu’au Ciel, c’est le Ciel, car Jésus a dit : « Je suis le chemin »
» (Sainte Catherine de Sienne, Lettre T368, à frère Raimond de Capoue).
Clôture : Une prière d'abandon
Merci d'avoir écouté cet épisode de « La voix d'un berger ».
Restez fidèle. Restez enraciné. Et demeurez au centre de sa volonté – l'endroit le plus sûr sur terre.
Terminons par une Prière d’Abandon inspirée des écrits du Bienheureux Charles de Foucauld :
Père, je m'abandonne entre tes mains ; fais de moi ce que tu veux. Quoi
que tu fasses, je te remercie : je suis prêt à tout, j'accepte tout.
Que ta volonté soit faite en moi et dans toutes tes créatures.
Je ne désire rien de plus, Seigneur. Je remets mon âme entre tes mains
: je te l’offre de tout mon cœur, car je t’aime, Seigneur, et j’ai
besoin de me donner, de m’abandonner entre tes mains sans réserve et
avec une confiance infinie, car tu es mon Père. (Prière d’Abandon)
Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen.
Évêque Joseph E. Strickland »
21 juillet
LA VOIE SYNODALE CONCRÈTEMENT
« Monseigneur Viganò : « Le lobby synodal attend de Léon
XIV qu’il donne une légitimité canonique au processus de retrait du
pouvoir de la papauté »
Première question
*
Stephen Kokx : Excellence, nombre des décisions de Prevost indiquent
qu'il souhaite poursuivre sur la voie hérétique de ses prédécesseurs,
notamment la voie synodale tracée par Jorge Bergoglio. Nombreux sont
ceux qui semblent croire qu'il faut « lui laisser du temps » et «
espérer » que la situation s'améliore. En même temps, il semble que le
programme de Prevost soit clair et que le silence ou le fait de lui «
accorder le bénéfice du doute » – tout en donnant une image plus
positive de son règne – pourrait provoquer un scandale par omission
et/ou en créant de faux espoirs. Que pensez-vous de ces arguments et
comment les catholiques devraient-ils considérer ce « pontificat »
après un peu plus de deux mois ?
Carlo Maria Viganò : Aucun de nous ne peut juger le for interne ,
c'est-à-dire les dispositions intérieures avec lesquelles une personne
agit ou parle : seul Notre Seigneur, qui voit au plus profond de nos
cœurs, peut le faire. Mais cela ne signifie pas que nous ne pouvons pas
exprimer une évaluation sur le for externe , c'est-à-dire sur les
effets et les conséquences que les actions ou les déclarations d'une
personne peuvent avoir, en général ou dans un contexte spécifique. Cela
vaut également pour Léon XIV, dont l'élection est perçue par beaucoup
comme un signe de changement par rapport à la période désastreuse de
l'usurpation bergoglienne, même si rien ne le suggère. En effet, les
actions de gouvernance, les nominations et les déclarations publiques
de Léon XIV se multiplient, démontrant son alignement complet sur son
prédécesseur de triste mémoire.
Moi-même, comme beaucoup l’ont remarqué dans les jours qui ont suivi
l’élection, j’ai préféré m’abstenir d’exprimer publiquement mon opinion
sur Léon XIV avec des commentaires qui auraient pu paraître hâtifs.
Après un peu plus de deux mois, cependant, je crois qu'il est possible
de trouver une cohérence entre les actions et les déclarations de Léon
XIV et la ligne tracée par Bergoglio. Et peut-être que cette apparition
impromptue de sœur Nathalie Becquart [1] et d'autres membres de l'élite
synodale pour un selfie avec le pape nouvellement élu [2] acquiert
aujourd'hui une signification qui a peut-être échappé à la plupart au
départ. Le message que nous pouvons en tirer – et qui est accompagné
des sourires béats et satisfaits de nombreux électeurs
ultra-progressistes (dont le cardinal Cupich de Chicago) apparus sur la
Loggia après la fumée blanche – est que le chemin synodal auquel
l'Église bergoglienne et post-bergoglienne ne peut en aucun cas
échapper est déjà tracé, et que Léon XIV a été élu au quatrième tour
comme continuateur du mandat synodal , et non du munus petrinum .
Je le dis sans détour : le lobby synodal attend de Léon XIV qu'il
confère une légitimité canonique à un processus subversif de déchéance
de la papauté ; une sorte d'abdication volontaire du monarque en faveur
d'un Parlement qui, en réponse à l'abandon du pouvoir de juridiction et
de gouvernement, lui reconnaît une primauté honorifique utile au niveau
œcuménique. Paradoxalement, ce lobby exige que le titulaire d'un droit
divin exerce l'autorité suprême pour transmettre ce droit au synode, ce
que le pape ne peut pas faire. Ce coup d'État ecclésial vise à pousser
à ses extrêmes conséquences le processus révolutionnaire inauguré au
Concile Vatican II avec la collégialité épiscopale de Lumen Gentium [3]
, étendant le gouvernement de l'Église catholique aux laïcs et aux
femmes, au détriment du lien indissoluble entre le pouvoir des Ordres
sacrés et le pouvoir de juridiction qui existe dans l'Église depuis des
temps immémoriaux. D'autre part, l'extension aux femmes de fonctions
auparavant réservées aux clercs ouvre une opportunité concrète pour
l'introduction de fonctions paraministérielles telles que celles de
diaconesses et de ministres non ordonnés. On ne peut qu'y voir la
concrétisation des exigences de l' Agenda 2030 en matière d'égalité des
sexes.
J'ignore si mes frères évêques et les fidèles se rendent compte de la
menace mortelle que représente cette action subversive et frauduleuse
pour l'Église catholique. Ce que la Révolution a accompli dans les
nations catholiques se réalise ici au niveau ecclésial : abolir la
monarchie de droit divin et la remplacer par la fraude de la
souveraineté populaire, alors qu'en réalité, l'objectif est de
transférer le pouvoir entre les mains d'une élite et de le transformer
en tyrannie. La synodalisation en ce sens, ou plutôt la
pseudo-démocratisation de l'Église, constituera l'instrument et la
cause de sa destruction, exactement comme cela s'est déjà produit dans
la sphère civile. Cette aversion pour la royauté sacrée de la papauté
manifeste toute la haine de Satan : car dans les Rois catholiques comme
dans le Pontife romain resplendit la majesté sacrée du Christ-Roi et
Pontife, qui règne depuis le Trône de la Croix.
Cette démocratisation – de nom seulement, car en réalité le pouvoir
appartient au lobby – implique nécessairement une bureaucratisation de
l'Église, et nous savons que la bureaucratie est l'un des principaux
outils de contrôle de la franc-maçonnerie. Les bureaucrates, sous
prétexte de procédures « démocratiques » et « synodales », peuvent
manipuler les assemblées, orienter les votes, façonner le consensus et
faire croire qu'une proposition surgit spontanément de la base, alors
qu'en réalité elle a été soigneusement élaborée par ceux qui dirigent
l'ensemble de l'appareil organisationnel du Synode. Il s'agit d'une
fiction colossale, une tromperie qui reproduit de manière grotesque la
désintégration de la société civile après 1789. Une fraude qui mènera
également à la Terreur, la dictature d'un organisme anonyme et sans
nom, qui promulguera des dogmes climatiques et de nouveaux péchés
contre l'environnement, des excommunications pour avoir porté atteinte
aux migrants ou pour avoir nié le dogme de l'inclusion LGBTQ+, et ce au
nom de l'Église synodale . Mais dans ce cas, il n’y a pas de roi Louis
à guillotiner : le monarque s’est déjà incliné devant les idoles
mondialistes et sa reddition apparaît convaincue et désirée, presque
planifiée à l’avance.
À ceux qui persistent à idéaliser l'image de Léon XIV selon un modèle
certes réconfortant, mais qui ne correspond pas à la réalité, je
conseille d'évaluer les faits tels qu'ils sont, et de ne pas chercher à
les adapter à leurs propres désirs. Je commence par un fait
indiscutable : Robert François Prévost a été nommé préfet du Dicastère
pour les évêques et créé cardinal en 2023 par Bergoglio lui-même. Et si
Bergoglio avait eu le moindre soupçon que Prévost ne serait pas
cohérent avec sa ligne de gouvernement, il ne l'aurait jamais élevé au
cardinalat, ni ne l'aurait placé à la tête d'un dicastère stratégique
comme celui qui décide des nominations des évêques.
Je crains que Léon XIV représente le « modernisme à visage humain » –
pour reprendre l'expression « socialisme à visage humain » associée au
Printemps de Prague de 1968 – et que son attitude indéniablement
persuasive et affable puisse induire en erreur de nombreuses personnes,
notamment les « catholiques conservateurs », les amenant à se forger
une image virtuelle du Pape qui, cependant, ne semble pas correspondre
à la réalité. Entre la Nontio vobis et la promulgation de la Missa
votiviva « verte » , une série de déclarations sur divers sujets ont
été révélées, qui nous montrent toutes un Léon XIV pleinement engagé
dans l'ecclésiologie conciliaire et synodale , la seule différence avec
son prédécesseur étant son attitude plus polie.
N'oublions pas que, durant la psycho-pandémie, Mgr Prevost n'a pas
hésité à soutenir le discours pro-vaccin, recommandant le port du
masque, la distanciation sociale et le respect des consignes sanitaires
inutiles et néfastes de l'OMS. Ses récents appels à une « conversion
verte » emploient une terminologie théologique qui transforme une
théorie psycho-environnementaliste antiscientifique, imprégnée de
néo-malthusianisme et de gnosticisme, en une religion de la nature bien
plus présentable, à laquelle il se soumet en tant que chef de l'Église
de Rome, témoin clé du mondialisme.
Mais si les architectes de l’ Agenda 2030 sont ouvertement ennemis de
Notre Seigneur Jésus-Christ et de son Église ; si leurs fausses
urgences servent à légitimer de fausses solutions qui impliquent
l’extermination d’une partie de l’humanité et l’asservissement des
survivants, comment diable, je me demande, un Pape peut-il ne pas se
rendre compte de l’énorme responsabilité morale qu’il assume en
ratifiant le coup d’État du Nouvel Ordre Mondial ?
Comment le tribunal de l’Histoire – et le tribunal infaillible du
Christ Roi et Pontife – jugera-t-il cette trahison du munus petrinum ?
Léon XIV se trouve à la croisée des chemins : soit choisir la voie
large et confortable du consensus du monde et des ennemis du Christ et
perdre son âme avec le troupeau que le Seigneur lui a confié ; soit
choisir la voie étroite et escarpée de la suite du Christ ( sequela
Christi ) et du retour à la Tradition, en rendant un témoignage
héroïque du Christ et du Christ crucifié (1 Co 2, 2). Le temps est venu
de clore définitivement l'« expérience conciliaire », avec ses
terribles échecs et ses ravages sur tous les fronts. Persister sur
cette voie d' autodestruction et de perdition suicidaire reviendrait à
se rendre responsable d'une ruine annoncée, à l'encourager plutôt qu'à
la dénoncer et à la combattre par tous les moyens. Souvenons-nous avec
confiance des paroles de Notre Seigneur à Pierre : J'ai prié pour toi,
afin que ta foi ne défaille pas ; et toi, converti, affermis tes frères
(Mt 22, 32).
16 juillet 2025 » (aldomariavalliblog.it)
« LA SYNODALITÉ COMME MOT DE CODE
Par l'évêque Marian Eleganti
Pour
l'amour du Christ, arrêtez la surcharge de documents synodaux, d'étapes
intermédiaires, d'orientations pour la suite de la synodalité,
d'annonces de résultats, de documents finaux qui ne sont pas
définitifs, d'extensions à d'autres cycles de synodalité, de
prolifération des commissions et, à la fin, d'un rassemblement dans un
désert canonique. La grande majorité du peuple de Dieu ignore vos
documents. D'après mon expérience, presque aucun croyant ne les connaît
et encore moins se donnent la peine de les lire. Alors, arrêtez de
tourner en rond dans un processus qui n'a pas éveillé l'amour pour
Jésus-Christ dans une seule âme, mais qui a plutôt occupé l'imagination
des « catholiques réformés » dans des endroits comme l'Allemagne.
Vous
vivez dans une bulle et employez les mauvaises personnes. Depuis trop
longtemps, les évêques sont déjà assis à des tables rondes. De même,
l'invocation de l'Esprit Saint vient beaucoup trop facilement à vos
lèvres. Et les résultats ne sont rien d'autre que du brouillard, des
bénédictions qu'il vaudrait mieux ne pas dire, des modèles de
leadership qui contredisent le droit canonique, de nouveaux comités et
conseils, comme si nous n'en avions déjà pas assez après 60 ans.
Au
lieu de proclamer la synodalité, proclamez l'Évangile pour l'amour du
Christ. Annoncez le Christ à une Europe qui s'est détournée de Lui.
Annoncez le Christ à un monde apocalyptique et constamment en guerre.
Parlez du Chemin vers Jésus-Christ au lieu du Chemin synodal ! La façon
dont vous parlez de la synodalité n'est pas nouvelle ; d'autres l'ont
déjà précisé – les anglicans, par exemple, ce qui a entraîné de
nouvelles divisions sans fin dans les rangs.
Cessez de maintenir l'Église dans une frénésie synodale sans fin.
Alors
que vous parlez d'enrichissement mutuel, les vrais problèmes dans
l'Église ne sont pas discutés : l'apostasie de masse des baptisés à
partir de principes essentiels de la foi tels que la divinité de Jésus
et sa résurrection corporelle ; le problème de l'informe liturgique et
des abus généralisés dans le Novus Ordo ; pas de vocations sacerdotales
dans de nombreux pays ; la prédication hétérodoxe généralisée dans la
catéchèse et la théologie universitaire ; Des pratiques pastorales qui
contredisent l'enseignement catholique et le droit canonique.
Cette liste est incomplète, mais vous comprenez ce que je veux dire.
Je
ne peux plus écouter votre propagande, et je soupçonne que je ne suis
pas le seul. Avant le pape François, l'Église n'a jamais été gouvernée
de manière aussi autoritaire et manipulatrice, avec cette tentative
synodale sans fin d'obtenir des résultats prédéterminés. Mais Godot
n'est pas venu. Du moins pas encore, et de par sa nature même, il est
vain de l'attendre ! Ce qui est arrivé, c'est l'évolution de la
doctrine – une dune de sable mouvante, pas le rocher de Pierre.
Selon
l'Ecriture, avant la fin des temps, il y aura un grand décalage de la
foi, des prophètes se lèveront qui flatteront les oreilles, les gens
chercheront des enseignements selon leurs propres goûts, une vérité qui
ne coûte rien, l'homosexualité et la diversité ; l'Antéchrist, et enfin
le martyre. Nous pouvons lire à ce sujet dans le Nouveau Testament.
La
seule chose correcte dans votre synodalité est l'enseignement
traditionnel du discernement de l'Esprit, le désir d'écouter DIEU. Mais
il n'y a rien de nouveau à cela. « Écoute, ô Israël » (Shema Yisrael)
et la Règle de saint Benoît commencent toutes deux par le mot « Écoutez
! » et sont des idées catholiques séculaires. L'enseignement
traditionnel sur le discernement de l'Esprit n'est pas l'invention du «
Synode sur la synodalité ».
Ce
qui est nouveau, c'est l'illusion synodale que ce travail de
discernement ne peut être mené avec 1,4 milliard de catholiques – dont
beaucoup ont des opinions totalement hétérodoxes – que si le processus
d'écoute est politisé, instrumentalisé, manipulé ou orienté dans une
direction particulière et peut-être dérailler, comme cela s'est produit
en Allemagne. Fiducia supplicans et Traditionis custodes sont des
documents très controversés, et pourtant ils sont venus à l'encontre de
toutes les règles de la synodalité et de l'écoute que vous prêchez.
Où
sont les partisans de la tradition, principalement les jeunes et les
familles, dans ce processus synodal? Où est leur vote dans ce processus
synodal sui generis tant vanté? Jusqu'à présent, ils ont été laissés de
côté. Dans certains pays (France, Angleterre), beaucoup de jeunes
adultes veulent se faire baptiser. Les jeunes qui s'intéressent à la
foi étudient le catéchisme et veulent une liturgie célébrée avec
révérence. Ils demandent plus de mystère dans la célébration de la
Sainte Messe. Qui dans votre Église d'accompagnement les écoute?
Dans
certains pays européens, les chrétiens seront une minorité
démographique par rapport aux musulmans dans 25 ans. Y a-t-il quelqu'un
dans l'Église synodale qui se soucie de la montée de l'islam et du
déclin du christianisme?
La
synodalité est devenue une « herméneutique » pour tout et n'importe
quoi, surtout pour tout ce que les catholiques laxistes veulent
changer. La sacramentalité de la fonction ecclésiastique de la
direction de l'Église a été gravement endommagée par une synodalité
égalitaire qui ne fait aucune distinction entre les ordonnés et les
non-ordonnés. Cela contredit l'enseignement du Concile et les lois
apostoliques vieilles de 2000 ans du Corps mystique du Christ !
Ne
vous y trompez pas : dans notre partie du monde, les catholiques ne se
contentent pas d'« écouter » et de « parler dans l'Esprit ». Ils
veulent du changement, et ils l'exigent. Après le long et coûteux
processus synodal, ils veulent voir des résultats : ils veulent voir
des diaconesses et des femmes préfètes de dicastère, ils veulent des
chancelières de l'ordinariat ; l'abolition du célibat en raison d'une
pénurie de prêtres ; Ils exigent l'égalité des ordonnés et des
non-ordonnés dans les décisions et les comités ecclésiastiques ; Ils
veulent des femmes dans des postes auparavant réservés aux prêtres et
aux évêques.
Pourquoi
cela se produit-il? Dans les organisations laïques, les structures
hiérarchiques sont ainsi remises en question et mises à mal. Les
décisions sont prises par la direction ou les PDG, et ces décisions
doivent être suivies et mises en œuvre. Ce n'est pas le cas lorsqu'il
s'agit de l'Église synodale, où la synodalité est devenue un mot de
code pour le contraire (une hiérarchie plate, ce qu'on appelle le
contrôle du pouvoir, des processus démocratiques,
ecclésiastiques-politiques, une compréhension fonctionnelle de la
fonction, le remplacement du bon pasteur par des collectifs) et, enfin
et surtout, des formes de culte non sacerdotales.
Le
berger suit les brebis. L'enseignant apprend de l'élève. Les actions
déterminent ce qui doit être fait (moralité par praxis). La majorité
détermine la vérité. Le prêtre obéit aux laïcs. L'évêque reste à
l'écart. Et « l'esprit » plane au-dessus de tout. La question est : de
quel esprit s'agit-il?
Pour l'amour du Christ, arrêtez-le. Annoncez l'Évangile. Proclamez à nouveau le Christ au monde. Assez de synodalité !
(Publié le 15 juillet 2025) » (theremnant.com)
Le « Jubilé » des équipes synodales et des entités participatives aura lieu du 24 au 26 octobre 2025. (synod.va – en anglais – voir dernière page)
Le Jubilé?
La « mort des deux témoins » de l’Apocalypse?
Pas
besoin d’attendre la fin, en 2028, alors que la décision finale poru la
mise en œuvre sera de mise en octobre 2025, que la papauté alors ne
sera plus.
Pour
reprendre mgr Vigano ci-dessus : « … une légitimité canonique à un
processus subversif de déchéance de la papauté ; une sorte d'abdication
volontaire du monarque en faveur d'un Parlement… »
Car,
ce qui suivra est tout simplement la concrétisation du synode au niveau
local se clôturant par « la célébration de l’assemblée ecclésiale » en
octobre 2028 au Vatican.
En
langage clair, c’est la nouvelle messe œcuménique en préparation depuis
plusieurs années et que nous avons mis de l’avant à de multiples
reprises dans nos analyses.
Tout
se tient, surtout à la lumière de la dernière analyse où nous répétons
que Pie XII a vécu le miracle du soleil à trois reprises du 30 octobre
au 1 novembre 1950, et que cette période pourrait représenter les 3
jours de noirceur, le signe de Jonas, suite à la jubilation de la
victoire de Satan suite à la mort des deux témoins.
Alors, mort des deux témoins le 26 octobre 2025?
Et, résurrection des deux témoins trois jours et demie plus tard : 30 octobre 2025?
«
Mais après trois jours et demi, un esprit de vie venant de Dieu pénétra
dans ces cadavres ; ils se dressèrent sur leurs pieds, et une grande
crainte s'empara de ceux qui les regardaient. Et l'on entendit une
grande voix venant du ciel, qui leur disait : " Montez ici. " Et ils
montèrent au ciel dans une nuée, à la vue de leurs ennemis.
A
cette même heure, il se fit un grand tremblement de terre ; la dixième
partie de la ville s'écroula, et sept mille hommes périrent dans ce
tremblement de terre ; les autres, saisis d'effroi, rendirent gloire au
Dieu du ciel. » (Apocalypse 11, 11-13)
Une
comète venant d’une région lointaine de la Voie Lactée découverte au
début du mois sera au plus près du soleil autour du 30 octobre, pas
assez proche pour l’observer à l’œil nu.
Mais qui sait?
Car on ne connaît pas encore sa trajectoire exacte, étant trop éloignée.
18 juillet
L’ULTIMATUM
L’empereur, le « grand Cyrus », a donné son ultimatum à la
Russie au début de la semaine : 50 jours pour mettre fin à la
guerre avec l’Ukraine.
Non pas 60. Mais 50.
C’est le chiffre du jubilé biblique. De la libération.
La limite établie se situe donc à la fin septembre, et qui sait, à la fête de Saint-Michel Archange le 29 septembre?
Et tout juste avant la fête du Rosaire le 7 octobre.
La fête du Rosaire est étroitement liée à la victoire de Lépante et à Auxilium Christanorium.
C’est le songe des deux colonnes de saint Jean Bosco et une possible
indication pour la suite des papes selon les prophéties de l’Église de
Jean XXIII. (voir 29 mai AUXILIUM CHRISTANORIUM … la suite)
Et,
on soupçonne que la fin octobre pourrait être cruciale pour la mort et
la résurrection des deux témoins de l’Apocalypse :
Analyse du 13 mai 2025 :
«
Comme nous le savons, les enfants n’ont pas été les seuls témoins de la
danse du soleil du 13 octobre 1917; cet avertissement de ce qui
arrivera à la fin des temps s’il n’y a pas conversion.
La
Sainte Vierge Marie a cru bon de répéter le phénomène au pape Pie XII
en 1950, durant trois jours consécutifs, du 30 octobre au premier
novembre, et 7 jours après.
Pourquoi 3 jours consécutifs?
Suivi du 8 novembre?
Il y avait sûrement un message pour le futur.
Cela ressemble drôlement à la Pâques de l’Église avec trois jours au tombeau avant la résurrection.
Soient le 30 octobre : vendredi Saint, 31 octobre : samedi au tombeau, et le 1 novembre : jour de la résurrection
Les trois jours de noirceur prophétisés par plusieurs?
Le 1er novembre, c’est la Toussaint; la fête de tous les saints.
La Toussaint est une solennité catholique qui honore tous les saints,
connus et inconnus. La célébration liturgique commence aux vêpres le
soir du 31 octobre et se termine à la fin du 1ᵉʳ novembre.
C’est aussi en l'honneur de tous les saints qui n'ont pas été canonisés
et précédant le jour de la commémoration des fidèles défunts ou fête
des morts avec laquelle elle est parfois confondue.
Et Pie XII est le seul pape récent dont on refuse la canonisation.
Le 8 novembre semble être comme le dimanche de Quasimodo où Jésus révèle à Thomas sa résurrection; 7 jours après la Pâques.
Le 13 octobre 1884, jour même choisi par Marie pour le miracle du
soleil, c’est l’apparition de Jésus à Léon XIII sur les 75/100 ans
donnés au diable pour détruire l’Église.
Cent ans mènent à 1984, si le décompte commençait immédiatement, plus
42 ans = 2026 ou, avant mai 2026 selon la prophétie de Don Bosco si
elle est véridique.
Le 42 est le signe des 1260 jours de la bête et des deux témoins dans l’Apocalypse. »
L’histoire se répète, mais cette fois une coche au-dessus du niveau de
la deuxième guerre mondiale quant à la dangerosité car les armes ne
sont plus les mêmes.
L’axe
du mal Allemagne, Italie et Japon a été remplacé par l’axe Russie,
Chine, Corée du Nord et l’Iran, alors que l’axe occidental demeure le
même mais avec une Europe élargie.
Un
axe occidental qui, on le constate, ne fait qu’augmenter ses dépenses
militaires, et ce n’est jamais bon pour l’économie, sauf pour les
producteurs d’armes.
Une économie de guerre fait fi de la libre circulation des biens structurant l’économie.
Au contraire, l’argent investi par les gouvernants dans les armes aboutit dans des entrepôts… en attendant la guerre.
Mais, il n’y a pas d’axe du bien.
On tente de nous le faire croire.
C’est une illusion.
La paix n’est mentionné que pour faire survivre le système économique moribond plus longtemps.
Le but n’est que temporel. Matériel. Devenir plus riche au détriment du bien-être de la majorité et de la planète.
Tant que le Christ ne sera pas mis au centre, la paix ne pourra se faire.
Soyez sur vos gardes. Brandissez votre Rosaire.
Selon plusieurs sources, la Chine et la Russie sont maintenant de connivence.
La
Chine prévoit son attaque sur Taïwan très bientôt et aurait demandé à
la Russie de continuer sa guerre vers l’Europe afin d’affaiblir et
occuper l’empereur afin qu’il ne puisse intervenir sur l’île convoité.
La
question iranienne n’est pas résolue. D’ailleurs, il n’y a aucune
discussion pour le moment et l’Iran reconstitue son stock d’armements
et de missiles via la Russie selon les rapports.
Israël poursuit ses attaques sur Gaza, le Liban, et le sud de la Syrie.
La pression monte.
L’ultimatum de l’empereur est-il l’indice du « grand éclair à l’Orient » à venir des prophéties de Jean XXIII?
Prophétie qui colle très bien avec « je viendrai comme un voleur ».
Sans avertissement.
16 juillet
« L'Annonciation et le fil à plomb de la vérité
Évêque Joseph Strickland
Donné lors de la Conférence nationale du CORAC
Mes frères et sœurs en Christ,
Lorsque l'archange Gabriel apparut à Marie, le monde ne le remarqua
pas. Aucun gouvernement ne fit de déclaration. Aucun érudit ne se
précipita pour l'analyser. Mais dans cet instant de silence, le Ciel
toucha la terre. Le Verbe éternel entra dans le temps, et la Vérité
elle-même commença à habiter parmi nous.
Arrêtons-nous là. Car c'est par là que nous devons commencer. Non pas
par les gros titres. Ni par les prévisions politiques. Mais par le
silence de l'Annonciation.
Ce moment caché, où la Vierge Immaculée, pleine de grâce et choisie de
toute éternité, reçut le message qui diviserait à jamais le temps et
l'éternité.
« L’ange entra et lui dit : Je te salue, pleine de grâce ; le Seigneur
est avec toi ; tu es bénie entre toutes les femmes. » (Luc 1:28).
Section I – Retour au fil à plomb spirituel
Dans le livre d’Amos, le Seigneur donne une vision au prophète :
« Voici ce qu’il me fit voir : l’Éternel se tenait près d’une muraille
construite au fil à plomb, un fil à plomb dans sa main. L’Éternel me
dit : “Amos, que vois-tu ?” Je répondis : “Un fil à plomb.” L’Éternel
dit : “Voici, je mets un fil à plomb au milieu de mon peuple d’Israël ;
je ne passerai plus par-dessus eux.” » (Amos 7:7-8)
Ce fil à plomb, c'est le Christ. Immuable. Intransigeant. Vérité
incarnée. Dans un monde déformé par les idéologies, les peurs et les
factions, nous avons plus que jamais besoin de ce fil à plomb. Il ne
change pas au gré des élections. Il ne s'incline pas au gré de
l'opinion publique. Il est fixé au Ciel et révélé en Christ.
Ce n'est pas une métaphore que nous pouvons ignorer ; c'est une clarté
divine introduite dans l'histoire humaine. Le fil à plomb dans la main
de Dieu révèle la perversité spirituelle d'un peuple errant. Et Dieu ne
le laisse pas tomber hors de la ville, ni hors du sanctuaire ; il le
place au milieu de son peuple. Il ne mesure pas les païens ; il mesure
les siens : l'Église, la famille, les bergers, les fidèles – tous sont
soumis à la ligne du Christ.
Dire que le Christ est le fil à plomb, c'est dire que nous ne pouvons
plus définir ce qui est droit et vrai – c'est Lui qui le fait. Sa
Parole. Son Évangile. Son Corps et Son Sang. Ses commandements. Sa vie
même est le fil à l'aune duquel tout le reste est jugé. Et tout comme
Dieu a dit à Amos : « Je ne les dépasserai plus », nous sommes avertis
: il arrive un moment où la patience de Dieu se transforme en justice.
La miséricorde retarde le jugement, mais ne l'annule pas.
Nous devons nous demander : comment construisons-nous ? Nos murs
sont-ils droits ? Nos autels sont-ils de niveau ? Notre témoignage
est-il en harmonie avec la Vérité éternelle du Seigneur ? Car, que cela
nous plaise ou non, le fil à plomb est déjà suspendu au milieu de nous.
Section II – Le danger de s'éloigner du centre
« Si l’Éternel ne bâtit la maison, ceux qui la bâtissent travaillent en vain » (Psaume 126:1).
Trop de catholiques se tournent vers l'activisme sans adoration, vers
les commentaires sans contemplation, vers la rhétorique sans repentance.
Saint Pierre Canisius a un jour averti :
« Mieux vaut qu'il ne reste que quelques catholiques, fermes et
sincères dans leur religion, que de les voir, en restant nombreux,
désirer en quelque sorte être en collusion avec les ennemis de l'Église
et en conformité avec les ennemis déclarés de notre foi » (Lettre au
pape Pie V, 1566).
Il ne s'agit pas de se retirer de la place publique. Mais il faut se rappeler que l'Église n'est pas là pour faire écho au monde. Elle est là pour le convertir.
Nous devons être particulièrement vigilants lors de rassemblements
comme celui-ci, où des personnes viennent avec des préoccupations
passionnées : les excès des gouvernements, les politiques climatiques,
l’effondrement économique, la mondialisation, le sionisme, les guerres
et toutes les puissances qui semblent faire trembler la terre. Ces
sujets sont importants, mais ils ne sont pas au cœur du débat. Si nous
perdons ce centre, tout le reste s’effondre. Et le centre, c’est le Christ. Pas le climat. Pas le pays. Pas les commentaires. Le Christ.
Si nous ne sommes pas enracinés en Lui – dans sa Parole, dans son
Eucharistie, dans son Sacré-Cœur – alors notre travail, même sincère,
devient du bruit. Nous devons veiller à ne pas ériger des tours
d'analyse et d'action qui ne soient pas ancrées dans la prière. Le
diable est plus que ravi de nous laisser obsédés par les batailles
terrestres, à condition que nous oubliions la guerre éternelle pour les
âmes.
Notre mission ne se limite pas à dénoncer la corruption ou à critiquer
les idéologies. Notre mission est d'appeler le monde à la repentance et
à la communion avec Dieu. Cela commence non pas par un mégaphone, mais
par un ostensoir. Non pas par la rage, mais par le respect.
Ne nous laissons pas séduire par le tourbillon des causes. Retournons
au silence où Dieu parle. Comme le dit l'Écriture : « Si le Seigneur ne
bâtit la maison… »
Nous devons le laisser construire – à travers nous, certes – mais seulement si nous restons centrés sur lui.
Section III – Le Fiat de Marie comme modèle
« Voici la servante du Seigneur ; qu'il me soit fait selon ta parole » (Luc 1:38)
Elle n’a pas dit : « Que cela soit fait selon ce qui me semble logique
», ou « Que cela soit fait selon les données. » Elle s’est soumise à la
Parole – et dans cette soumission, la Vérité a pris chair.
Le pape Pie XII a proclamé :
« Car rien n’a jamais été plus digne de Dieu que le Fils unique du
Père… soit né d’une Vierge » (Mystici Corporis Christi, 1943).
L'Annonciation n'est pas seulement un joyeux mystère, c'est un défi
radical lancé à chaque génération. Accepterez-vous la vérité ou y
résisterez-vous ?
Le
fiat de Marie – « Fiat mihi secundum verbum tuum » – est le premier
grand acte d'abandon de l'Église, et il doit rester le nôtre. Dans un
monde avide d'autonomie et allergique à l'obéissance, sa réponse
demeure une épée pour l'esprit moderne. Elle ne négocie pas avec Dieu.
Elle ne demande pas de garanties. Elle consent les mains ouvertes et le
cœur transpercé.
Son « oui » n’est pas passif. Il est farouchement humble. Elle accepte
un chemin de souffrance, de scandale et de solitude – non pas parce que
c’est facile, mais parce que c’est vrai. Elle accueille la Parole – non
pas parce qu’elle comprend tout, mais parce qu’elle fait confiance à
Celui qui la prononce.
À cet instant, le Dieu éternel est entré dans le temps, non pas par les
portes de l'empire ou du temple, mais par le décret d'une vierge. C'est
sa foi, et non sa stratégie, qui lui a ouvert la porte du salut.
C'est le modèle que nous devons imiter. Si nous essayons de façonner
notre mission selon la logique humaine, nous passerons à côté du
miracle. Si nous recherchons la sécurité plutôt que la sainteté, nous
finirons par faire des compromis plutôt que d'avoir Christ.
Le fil à plomb de la vérité a été accueilli dans le monde par son « oui
». Si nous voulons revitaliser notre Église, revitaliser nos familles
et résister au flot de mensonges, il faut commencer de la même manière
: non pas par des projets orgueilleux, mais par un cœur soumis.
Section IV – La bataille dans laquelle nous sommes réellement engagés
« Car nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre
les dominations et les autorités, contre les princes de ce monde de
ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes »
(Éphésiens 6:12).
Il est tentant de se concentrer sur les menaces terrestres. Mais le véritable combat est spirituel. Tandis que d'autres parlent d'économie ou de réseaux énergétiques, je parle de grâce. Car la grâce survivra à tous les empires.
Les premiers chrétiens n'avaient aucune influence. Pas d'armée. Pas de
vote. Mais ils avaient le Christ – et cela a bouleversé le monde.
Aujourd'hui, nombreux sont ceux qui tirent la sonnette d'alarme
concernant les pénuries alimentaires, les monnaies numériques, la
corruption politique, les alliances mondiales, les enjeux climatiques
et l'intelligence artificielle. Ces préoccupations sont réelles, mais
elles ne sont pas à l'origine du problème. L'origine est toujours
spirituelle. Les puissances des ténèbres se soucient peu de votre approvisionnement en carburant ; elles veulent votre foi.
Elles ne craignent pas l'effondrement économique, mais le renouveau
eucharistique. L'ennemi ne se contente pas de manipuler les
gouvernements et les monnaies. Il en veut à votre âme.
Saint Paul nous rappelle que notre combat n'est pas contre la chair et
le sang – pas en fin de compte. Les politiciens vont et viennent. Les
tyrans s'élèvent et tombent. Mais en coulisses, les démons élaborent
des stratégies. Ils se livrent à la confusion, à la distraction et au
désespoir. Et lorsque nous oublions cela – lorsque nous réduisons la
crise à la politique, aux politiques, voire aux épidémies – nous
finissons par combattre les ombres avec des bâtons.
Nous devons revenir aux armes de lumière : la prière, le jeûne, la
vérité, le Rosaire, la Sainte Eucharistie. Nous devons fortifier nos
âmes plus que nos caves. Nous devons revêtir l’armure de Dieu, car
aucun bunker ne vous protégera si votre âme est sans défense.
L'Église primitive a affronté des empereurs et des lions, mais sa force
ne résidait ni dans le nombre ni dans l'influence. Elle résidait dans
le feu de la grâce. Ils ont bouleversé le monde sans épée, sans
tribune, sans siège à la cour de César – mais avec le nom de Jésus sur
les lèvres et la Croix dans le cœur.
Si nous oublions que la véritable guerre est spirituelle, nous serons
entraînés dans mille escarmouches sans en gagner aucune. Mais si nous
demeurons dans la grâce, enracinés en Christ, nous demeurons
victorieux, même si le monde s'effondre autour de nous.
Section V – Le véritable appel à la préparation
Saint Alphonse de Liguori a dit :
« Celui qui prie est sauvé ; celui qui ne prie pas est damné » (La prière : le grand moyen du salut et de la perfection, ch. 1).
Soyons clairs : un générateur ne sauvera pas votre âme. Un garde-manger
bien approvisionné ne vous protégera pas du jugement. Un chapelet prié
avec foi et repentance fera plus que toute votre planification
stratégique réunie.
Préparez-vous, oui, mais préparez-vous dans la sainteté. Soyez autonomes dans la vertu. Soyez prêts dans la grâce.
Nous vivons à une époque où l'instinct de préparation est fort – et à juste titre. Mais une préparation qui oublie l'éternité est un piège.
Trop nombreux sont ceux qui sont plus prêts à subir des pertes de
connaissance qu'à être jugés. Ils ont des batteries de secours et des
plans d'évasion, mais pas de repentir. À quoi bon survivre à l'effondrement sans être prêt à se présenter devant le trône de Dieu ?
Saint Alphonse ne parle pas par métaphore poétique, mais avec une
urgence éternelle. La prière n'est pas un outil facultatif ; elle est
l'oxygène de l'âme. Sans elle, la grâce s'étiole, le discernement
s'affaiblit et le péché trouve des portes ouvertes.
Il n'y a rien de mal à faire des réserves, à planter des graines ou à
acquérir des compétences. Mais si nous ne sommes pas riches en Esprit,
nos greniers sont vides. Si nous ne sommes pas disciplinés et vertueux,
nos armes sont de paille. La véritable tempête n'est pas celle qui
balaie le pays, mais celle qui cherche à emporter les âmes dans le
désespoir, l'illusion et la destruction.
Ce qui compte le plus, ce n'est pas la quantité de nourriture que vous
avez emmagasinée dans votre congélateur, mais l'humilité que vous avez
emmagasinée dans votre cœur. Les saints n'ont pas survécu par autonomie
; ils ont enduré en se soumettant. Leur préparation était la pénitence.
Leur refuge était la sainteté. Leur défense était le sang du Christ.
Nous devons apprendre à vivre comme si l'éternité comptait – car c'est
le cas. Quand le monde commencera à trembler, seuls ceux qui se sont
déjà agenouillés survivront.
Section VI – Une parole prophétique pour ce moment
« Malheur à vous qui appelez le mal bien, et le bien mal, qui changez
les ténèbres en lumière, et la lumière en ténèbres ! » (Ésaïe 5:20).
« Proclamez la vérité et ne vous taisez pas par peur » (Sainte Catherine de Sienne, Lettre T368 à Raimond de Capoue).
Nous devons parler. Non pas pour gagner des partisans, ni pour
remporter des débats. Mais parce que le Christ est la Vérité, et nous
ne devons pas avoir honte de lui.
Aujourd'hui encore, dans l'Église, la vérité est souvent trahie. Le
Christ est à nouveau crucifié – par le silence, le compromis et la
trahison. Mais dès maintenant, Dieu recherche des âmes qui diront FIAT
avec Marie – qui permettront au Verbe de redevenir chair par leur
fidélité.
Ce n'est pas le moment de se lamenter. Ce n'est pas le moment de rester
neutre. L'avertissement d'Isaïe s'adressait au peuple de Dieu qui avait
perdu toute conscience morale. Nous le constatons aujourd'hui : de bons
prêtres réduits au silence, des catholiques fidèles calomniés, le péché
célébré et la lâcheté applaudie. Il y a des bergers qui bénissent ce
que Dieu condamne. Il y a des érudits qui déforment la doctrine. Et il
y a des fidèles assis sur les bancs, confus et las, se demandant si
quelqu'un dira la vérité à haute voix.
Sainte Catherine n'a pas dit : « Proclamez la vérité si c'est sûr. »
Elle a dit : « Ne gardez pas le silence par peur . » La vérité n'est
pas une opinion. C'est une Personne : Jésus-Christ. Et lorsque nous
avons honte de Lui, nous ne sommes pas différents de Pierre au feu –
nous réchauffant pendant que le Christ est jugé.
Nous devons proclamer la vérité, car c'est le seul moyen de sauver les
âmes. Nous devons parler quand cela nous coûte quelque chose. Et
lorsque la vérité est à nouveau crucifiée à notre époque – que ce soit
par lâcheté dans les chancelleries, par compromission liturgique ou par
collusion avec le monde – nous devons continuer à dire, par notre vie :
Il est Seigneur.
Dieu recherche toujours ceux qui ne se contenteront pas de répéter des
paroles pieuses, mais incarneront la vérité avec feu et fidélité. Qui
permettra au Verbe de redevenir chair – par le courage, la clarté, le
témoignage sacrificiel ? Tel est l'appel prophétique du moment.
Exhortation finale – Réaligner tout
« Jésus-Christ, hier et aujourd’hui, et le même éternellement » (Hébreux 13:8).
Le fil à plomb ne se plie pas. Et nous non plus.
Soyez comme Marie. Recevez la Parole. Portez la Parole. Laissez la Parole prendre chair dans votre vie.
Que votre FIAT soit la réponse que le Ciel entend de la part des fidèles.
Le monde bascule. La vérité est bafouée. Même au sein de l'Église,
nombreux sont ceux qui se déforment pour s'adapter à l'esprit du temps.
Mais Jésus-Christ n'a pas changé – et ne changera jamais. La Parole
demeure la même, et le fil à plomb est toujours suspendu au milieu de
nous. Il ne s'adaptera pas à notre confort. Il ne s'inclinera pas pour
correspondre à nos préférences. Nous devons nous y réaligner – sinon
nous tomberons.
Il est temps de mettre de l'ordre dans nos âmes. Nos priorités. Notre
façon de parler. Nos foyers. Nos ministères. Notre Église. Tout doit
être ramené en harmonie avec Celui qui est le Chemin, la Vérité et la
Vie.
Ce n'est pas le moment d'attendre. Les murs se fissurent. Les tempêtes
se lèvent. Mais si nous sommes ancrés dans le Christ, nous ne serons
pas ébranlés. Si nous vivons selon le fil à plomb de sa Parole –
claire, inébranlable, incarnée – nous ne dériverons pas.
Regardez Marie. Quand la confusion s'est installée dans le monde, la
clarté a pénétré son sein. Quand la peur a plané sur la terre, la foi
s'est affirmée dans son « oui ». Son fiat n'était pas un slogan,
c'était un abandon. Et dans cet abandon, le Verbe divin s'est incarné.
Qu'il en soit ainsi pour nous. Que votre vie prêche l'Évangile. Que vos
paroles reflètent le ciel. Que votre âme soit un refuge pour la vérité.
Dites oui à nouveau. Dites oui quand cela vous coûte cher. Dites oui
quand vous avez peur. Dites oui quand vous vous sentez seul. Dites oui
quand les autres s'éloignent.
Que le ciel entende l’écho de la voix de Marie – non seulement de Nazareth, mais de nous, ici et maintenant.
Qu'il me soit fait selon ta parole.
Qu'il me soit fait selon ta parole.
Si même un reste le dit et le pense, l’Église sera renouvelée et le
monde verra le Christ – clair, inflexible, victorieux – briller à
travers nous. »
15 juillet
« Déclaration de l'évêque Joseph Strickland sur la mafia de la lavande et la mafia de Saint-Gall
Évêque Joseph Strickland
Dans un article récent, j'ai évoqué ce que beaucoup appellent la «
Mafia Lavande ». Ce terme est couramment utilisé pour décrire un réseau
secret de membres du clergé au sein de l'Église qui se livrent à des
activités homosexuelles ou les protègent, forment des alliances fondées
sur le secret mutuel et s'efforcent souvent de réduire au silence ou de
marginaliser les prêtres et les évêques fidèles. Ce réseau prospère
grâce au secret, aux compromissions morales et à la désobéissance à
l'enseignement de l'Église, et son existence est tragiquement liée à la
crise actuelle d'abus, de dissimulations et de confusion doctrinale.
Mais la Mafia Lavande n'agit pas seule. À ses côtés, et souvent en
intersection avec elle, nous devons également reconnaître l'existence
de ce que l'on appelle la Mafia de Saint-Gall, un terme inventé non pas
par des critiques, mais apparemment par l'un de ses propres membres.
Ce groupe de prélats de haut rang, dont le cardinal Godfried Danneels
de Belgique (décédé), le cardinal Carlo Maria Martini d'Italie
(décédé), Français et le cardinal Walter Kasper d'Allemagne, entre
autres, se sont rencontrés régulièrement à Saint-Gall, en Suisse, à
partir des années 1990. Ils se sont opposés au leadership du cardinal
Joseph Ratzinger de l'époque et ont cherché à orienter l'Église vers
une direction plus progressiste et mondaine.
Dans une biographie autorisée de 2015 publiée de son vivant, le
cardinal Danneels aurait inventé le terme pour le groupe, en
plaisantant mais de manière révélatrice. Les auteurs déclarent : «
Danneels appelait ce groupe en plaisantant “la mafia de Saint-Gall” »
(Source : Mettepenningen & Schelkens, Godfried Danneels :
Biographie, 2015).
La biographie confirme également que le groupe cherchait à influencer
les élections papales et à promouvoir une vision de l'Église contraire
à ses doctrines et disciplines traditionnelles.
Le cardinal Danneels, notamment, a été impliqué plus tard dans la
dissimulation d'abus ecclésiastiques en Belgique et était connu pour
avoir soutenu des positions morales en contradiction avec
l'enseignement catholique, notamment des positions en faveur de la
contraception et des relations homosexuelles. Si certains ont exprimé
de sérieuses inquiétudes quant à ses affiliations – y compris de
potentielles connexions maçonniques –, les preuves les plus accablantes
proviennent de son propre passé public et du témoignage de ses
biographes.
Le plus troublant est que ces deux forces – corruption morale et
subversion doctrinale – allaient souvent de pair. La Mafia de la
Lavande a miné la crédibilité de l'Église par le péché et le scandale.
Le groupe de Saint-Gall a affaibli son témoignage par une manipulation
stratégique de la direction et de l'enseignement.
Je ne soulève pas ces questions pour semer la peur ou la suspicion,
mais pour dire la vérité et la clarté. Le Christ n'a pas promis que son
Église ne serait jamais confrontée à la corruption ; il a promis que
les portes de l'enfer ne prévaudraient pas contre elle. C'est là notre
confiance.
À ceux qui souhaitent une exploration plus approfondie de ces réseaux
et de leurs effets sur l'Église, je recommande le livre « Infiltration
: Le complot pour détruire l'Église de l'intérieur », du Dr Taylor
Marshall. Si toute interprétation historique doit être lue avec
discernement, son œuvre documente nombre de ces réalités avec clarté et
courage.
Il est temps de jeûner, de prier et de rester fermement ancrés dans le
Sacré-Cœur de Jésus et dans la pleine vérité de la foi catholique. Ne
soyons pas scandalisés, mais purifiés. N'ayons pas peur, mais soyons
fidèles.
Jésus-Christ est le Seigneur de son Église ; ni les cardinaux, ni les
conspirateurs, ni même les papes. Et il ne nous abandonnera pas.
Que Dieu tout-puissant vous bénisse.
Évêque Joseph Strickland,
évêque émérite. »
12 juillet
À
quelques jours de la date fatidique de Traditionis Custodes contre la
messe Tridentine (16 juillet 2021), en pleine fête de Notre-Dame du
Carmel (dernière personnification de la Vierge Marie aux enfants de
Fatima lors du miracle du soleil le 13 octobre 1917), nous apprenons
via un document reçu par la vaticaniste Diane Montagna, que la décision
de Bergoglio était basée sur de faux rapports et que les évêques
avaient averti le faux prophète que cela diviserait l’église.
Ils étaient contre, mais Bergoglio a fait le contraire.
« “Traditionis Custodes” a été construit sur un mensonge : les révélations de Diane Montagna sur le véritable avis des évêques
… Traditionis Custodes, fruit de la manipulation et du mensonge
On
a tout dit des incohérences de ce texte qui méconnaît et oublie qu’il y
a toujours eu une certaine diversité dans les rites catholiques, y
compris au sein de l’Église latine – même l’unification décidée par
saint Pie V permettait de conserver les rites de très ancienne coutume,
car elle n’avait rien de révolutionnaire.
Mais on ne savait pas ce que Diane Montagna a révélé : que des textes
ont été trafiqués, que l’on a fait dire aux évêques du monde et à la
Congrégation pour la Doctrine de la foi le contraire de ce qu’ils
avaient dit, qu’on s’est assis sur les avis qu’on avait prétendu
solliciter parce qu’ils ne correspondaient pas à la volonté idéologique
des fossoyeurs de la messe traditionnelle.… » (reinformation.tv)
«
Le texte complet du rapport « commandé » par François (cf. Traditionis
Custodes: François a menti) pour justifier l’abrogation de Summorum
Pontificum fait aujourd’hui l’objet d’une publication (en italien)
supervisée par don Nicola Bux, et Saverio Gaeta, qui rapporte les
documents, l’historique, le contexte et les faits qui ont conduit à la
révélation de la manipulation bergoglienne.
Le blog Messa in latino s’est entretenu avec don Nicola Bux, le liturgiste ami de Benoît XVI… » (benoît-et-moi.fr)
Dans les analyses, nous avons démontré au travers des années, que la
Sainte Messe, la Présence réelle, est le dernier maillon qui doit
sauter pour que Satan et la clique judéo-maçonnique crient victoire.
Mgr Bux (lien ci-dessus) :
«
3. Le texte parle de la présence réelle du Christ en termes dogmatiques
traditionnels : « vraie, réelle, substantielle ». Quel est aujourd’hui,
à votre avis, le danger le plus grave pour la foi des fidèles à l’égard
de ce mystère central de l’Eucharistie ?
Il ne s’agit pas seulement d’un danger, mais d’une réalité très
répandue, la réduction du Sacrement à un symbole convivial, à une
nourriture commune ; Lui, en effet, le Seigneur, est le »
médicament de l’immortalité « , et il faut l’adorer avant de le
prendre. On ne prend pas les médicaments les plus délicats, mais on les
reçoit avec toutes les précautions : cette modalité est essentielle
pour la foi en l’Eucharistie, elle est plus importante qu’une catéchèse
sur la Communion. »
Et subtilement, on continue dans cette voie tout en maintenant l’humain au centre, le 666 à l’œuvre :
«
Le jeudi 3 juillet, marquant le 10e anniversaire de Laudato si’ publiée
le 24 mai 2015 par le pape François, le cardinal Michael Czerny, préfet
du Dicastère pour le service du développement humain intégral, et
Monseigneur Vittorio Francesco Viola, tête pensante du Dicastère pour
le Culte divin et la discipline des sacrements, tiendront une
conférence de presse au Vatican pour présenter textes et oraisons d’une
nouvelle messe pour la « sauvegarde de la création »…
Une messe pour la sauvegarde de la création : mais celle-ci est pour l’homme...
Il
ne s’agit pas de prier pour obtenir ce dont l’homme a besoin
matériellement ici-bas tout en rendant gloire à Dieu pour tout ce qu’Il
donne. Il s’agit de considérer la création comme ayant des besoins et
des droits propres, et non pas comme étant ordonnée au bien de l’homme
à qui elle a été donnée pour lui fournir abri, nourriture et tout ce
qui est nécessaire à son pèlerinage ici-bas… » (reinformation.tv)
Tout
en confirmant que Léon XIV remet au centre le Christ, il conserve tout
de même les reliques du passé bergoglien auquel il semble adhéré :
«
Le pape Léon XIV avertit que « le monde brûle » à cause du «
réchauffement climatique » lors de la première messe « pour la
sauvegarde de la création »
CASTEL GANDOLFO, Italie ( LifeSiteNews
) — Le pape Léon XIV a célébré aujourd'hui la nouvelle « Messe pour la
sauvegarde de la création », marquant la première utilisation des
textes liturgiques qu'il a approuvés il y a quelques semaines… Approuvé
par le pape Léon XIV le 8 juin, le texte de la messe aurait été en
préparation depuis un certain temps sous le pape François et devait
être promulgué pour coïncider avec le dixième anniversaire de
l'encyclique de François sur le changement climatique, Laudato Si' .
Citant l'encyclique, un décret promulguant les nouveaux textes de la
messe a déclaré qu'il était « considéré approprié » par le Dicastère
pour le Culte divin d'instituer le nouveau formulaire de la messe car «
il est évident que l'œuvre de la création est sérieusement menacée en
raison de l'utilisation irresponsable et de l'abus des biens que Dieu a
confiés à nos soins (cf. Laudato si' n. 2) »… »
Voilà l’Antichrist dans toute sa puissance qui oriente la future messe
œcuménique sur le culte de l’humain et pour y arriver, Satan a besoin
de réduire Jésus au rang de simple prophète pour que le véritable «
verbe incarné » soit Lucifer devenu Satan, et non le Christ.
« L’union hypostatique, clé de compréhension de l’enjeu majeur de la fin des temps
Pour expliquer l’union hypostatique, nous utiliserons les excellents passages du Traité du Saint-Esprit de Mgr Gaume (1864) :
Mgr Gaume commence par citer Suarez : « Il faut tenir pour extrêmement
probable que le péché d’orgueil commis par Lucifer a été le désir de
l’union hypostatique, ce qui l’a rendu dès le principe l’ennemi mortel
de Jésus-Christ. Nous avons montré que tous les anges avaient eu
révélation du mystère de l’union hypostatique qui devait s’accomplir
dans la nature humaine. Il est donc infiniment croyable que Lucifer
aura trouvé là l’occasion de son péché et de sa chute. »
« En effet, après avoir déjà une première fois introduit son Fils dans
le monde, le Père éternel le proposa une seconde fois à l’adoration des
anges et leur révéla le mystère de l’Incarnation. Or à cette
révélation, Lucifer et ses anges refusèrent à Jésus-Christ leur
adoration et leur obéissance. Suivant la doctrine commune des Pères, le
démon a péché par envie contre l’homme. »
« Quand il sut que le Verbe devait s’unir à la nature humaine
afin de la diviniser, et en la divinisant l’élever au-dessus des anges,
au-dessus de lui-même Lucifer, alors il ne se tint pas dans la vérité.
L’orgueil entra en lui ; l’orgueil amena la révolte ; la révolte, la
haine ; la haine, la chute. »
« Le dogme de l’Incarnation suffit pour expliquer la chute de
Lucifer, [car] ce mystère est le fondement et la clef de tout le plan
divin. »
La connaissance de l’union hypostatique et de sa nécessité absolue dans
le plan divin, éclairent parfaitement le mystère de l’Incarnation, mais
éclaire aussi la véritable stratégie de Satan.
« Descendue de Dieu, toute la création, matérielle humaine et
angélique, doit remonter à Dieu ; car le Seigneur a tout fait pour lui
et pour lui seul. Mais une distance infinie sépare le créé et l’incréé.
Pour la combler un médiateur est nécessaire. Formant le point de
jonction, et comme la soudure du fini et de l’infini, ce médiateur sera
le lien mystérieux qui unira toutes les créations entre elles et avec
Dieu.
Quel sera-t-il ? Évidemment celui qui, ayant fait toutes choses, ne
peut laisser son ouvrage imparfait : ce sera le Verbe éternel. A la
nature divine il unira hypostatiquement la nature humaine, dans
laquelle se donnent rendez-vous la création matérielle et la création
spirituelle. Grâce à cette union, dans une même personne, de l’Être
divin et de l’être humain, du fini et de l’infini, Dieu sera homme et
l’homme sera Dieu. Ce Dieu-homme deviendra la déification de toutes
choses, principe de grâce et condition de gloire, même pour les anges,
qui devront l’adorer comme leur Seigneur et leur maître. »
« Lucifer n’a pas péché en ambitionnant d’être égal à Dieu ; il était
trop éclairé pour ignorer qu’il est impossible d’égaler Dieu, puisqu’il
est impossible qu’il y ait deux infinis. Aussi le prophète Isaïe ne lui
fait pas dire « je serai égal » mais « je serai semblable à Dieu« .
« Il est évident que Lucifer a péché en désirant d’une manière coupable
la ressemblance avec Dieu. C’est ainsi qu’il désira l’union
hypostatique, l’office de médiateur et la place réservée à l’humanité
du Verbe, comme lui convenant mieux qu’à la nature humaine, à laquelle
il savait que le Verbe devait s’unir. »
On comprend mieux maintenant la finalité du plan de Satan et son
objectif réel en cette fin des temps où Dieu l’a autorisé à jouir d’un
pouvoir qu’il n’avait jamais eu. Il ne s’agit pas seulement de
pervertir les âmes, de les ravir à Dieu et d’en emporter le plus
possible en enfer. Il ne s’agit pas d’un concours pour savoir qui
remplira le plus son domaine, s’il y aura plus d’âmes en enfer qu’au
Paradis. Non, il s’agit pour Lucifer de parvenir à ce qu’il a toujours
ambitionné parce que ce fut la cause de sa chute : être le médiateur
entre l’homme et Dieu, usurper au Verbe le trait d’union qu’il est
entre les hommes et Dieu.
Puisque « ce médiateur sera le lien mystérieux qui unira toutes les
créations entre elles et avec Dieu » alors Satan a pour ambition
d’inverser cette médiation, d’être lui-même le médiateur qui unit la
création à un faux Dieu, lui-même, qui s’est rendu semblable à Dieu
selon la formule d’Isaïe.
Satan ambitionne de prendre la place réservée au Verbe ; non seulement
il entraîne les âmes en enfer, mais il détrône son Seigneur et maître
en prenant sa place non seulement dans le cœur des hommes, mais dans
celui de ses propres enfants. Car il y a deux types d’hommes : ceux
appartenant à Dieu (les enfants de Dieu c’est à dire les chrétiens
baptisés) et les autres, païens, infidèles, athées etc… qui
appartiennent déjà à Satan et constituent le monde selon saint Paul.
D’où son attaque, non plus uniquement extérieure comme avant, mais
intérieure ; d’où l’unique autorisation du Seigneur de pouvoir -enfin-
entrer dans son Église, ce qu’il n’avait jamais pu faire, afin de
corrompre les enfants de Dieu eux-mêmes. » (Louis D’Alencourt,
grandreveilwordpress.com - Il est temps d’entrer dans l’arche)
Tout est inversé à la fin des temps.
«
Le berger suit les brebis. L’enseignant apprend de l’élève. L’action
détermine le devoir. La majorité fait la vérité. Le prêtre obéit au
laïc… » (benoît-et-moi.fr - On n’en peut plus, de la synodalité)
Et ainsi, les âmes vont à leur perte.
Le petit reste demeure fidèle, mais pour combien de temps encore dans ce monde de chaos et de guerres?
Pas longtemps nous indique l’Évangile.
Le
cri de victoire de Satan, prenant la place du « verbe », c’est-à-dire
la mort des deux témoins (voir le calendrier de la fin des temps dans
l’analyse du 7 avril -LA CHUTE DE BABYLONE), annoncera immédiatement la
mort de lAntéchrist et le Salut du petit reste.
10 juillet
« Chers frères et sœurs en Christ,
Il y a des moments dans l’histoire de l’Église où les brebis doivent
lever les yeux – non pas à cause des tempêtes du monde, mais parce que
les bergers eux-mêmes se sont tus… ou pire, ont rejoint les loups.
Saint Paul a un jour averti l’Église d’Éphèse avec une clarté perçante :
« Je sais qu’après mon départ, il s’introduira parmi vous des loups
ravisseurs qui n’épargneront pas le troupeau » (Actes 20:29).
Et ces loups sont arrivés. Ils portent des vêtements sacerdotaux. Ils
parlent de miséricorde, mais se moquent de la vérité. Ils prêchent
l'inclusion, mais excluent la fidélité au Dépôt de la Foi. Ils
bénissent ce que Dieu a appelé péché.
Nous traversons un siège – non pas extérieur, mais intérieur. C'est
l'heure de la trahison, un peu comme au jardin de Gethsémani. Mais
cette fois, les traîtres portent des mitres et des crosses.
La Croix est toujours là. L'Eucharistie est toujours là. Mais nous
sommes entourés de mercenaires qui abandonnent les brebis – ou pire,
les entraînent dans les épines.
Soyons clairs. Cette crise n'est pas une simple confusion, c'est une
révolution calculée. Une révolution contre la doctrine. Contre l'ordre.
Contre la nature même de l'Église, instituée par le Christ.
Et donc aujourd’hui, je veux vous emmener dans un voyage en trois parties à travers cette réalité.
Partie I : Les loups dans les murs
M. Scott Peck a commencé son célèbre livre, « The Road Less Traveled »,
par ces trois mots : « La vie est difficile. » Mais même cette simple
vérité est aujourd’hui rejetée, non seulement par le monde, mais aussi
au sein de l’Église. On nous dit que la Croix est facultative. Que la
sainteté est oppressive. Que la doctrine divise, tandis que le dialogue
unit.
Mais le Christ n'a pas proposé le dialogue. Il a offert ses blessures.
Il n'a pas bâti un centre communautaire, mais une Église, « édifiée sur
le fondement des apôtres et des prophètes, Jésus-Christ lui-même étant
la pierre angulaire » (Éphésiens 2:20).
Et il dit clairement : « Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il
renonce à lui-même, qu’il se charge de sa croix, et qu’il me suive »
(Matthieu 16:24).
Où sont ces mots maintenant ?
Au lieu de cela, nous entendons des sermons sur les écosystèmes et la
fraternité humaine. On nous donne des slogans synodaux, mais aucun
appel à la repentance. On nous remet des documents, pas de doctrine –
des consultations, pas des commandements.
Le bienheureux pape Pie XII a averti :
« Le péché du siècle est la perte du sens du péché » (Message radio au
Congrès national catéchétique des États-Unis à Boston, 26 octobre 1946).
Et maintenant, le péché n'est même plus mentionné. Il est rebaptisé. Il
est « accompagné ». Il est « pastoralement béni ». Mais jamais dénoncé.
Le père James Martin continue de bénir les unions homosexuelles. Le
cardinal McElroy minimise le péché sexuel au nom d'une « inclusion
radicale ».
La messe latine traditionnelle – la messe des saints – est supprimée.
Et le Dépôt de la Foi lui-même est traité comme une pièce de musée à
remodeler.
Mais comme l’a déclaré le pape Benoît XVI : « Ce que les générations
précédentes considéraient comme sacré reste sacré et grand pour nous
aussi » (Lettre aux évêques, 7 juillet 2007).
Et le pape saint Pie V proclama solennellement : « Cette présente
Constitution ne pourra jamais être révoquée ou modifiée, mais restera à
jamais valable et aura force de loi » ( Quo Primum , 14 juillet 1570).
Les croyons-nous ? Ou suivons-nous la « nouvelle voie » promue par le soi-disant Synode sur la synodalité ?
Le prophète Isaïe vit ce jour et s’écria : « Malheur à vous qui appelez
le mal bien, et le bien mal, qui changez les ténèbres en lumière, et la
lumière en ténèbres ! » (Isaïe 5:20).
Et le pape saint Pie X a averti : « Les partisans de l’erreur doivent
être recherchés non seulement parmi les ennemis déclarés de l’Église,
mais… dans son sein même, et sont d’autant plus malveillants qu’ils
paraissent moins tels » (Pape saint Pie X, Pascendi Dominici Gregis , 8
septembre 1907).
Nous vivons cette prophétie.
Le Synode sur la synodalité est devenu un écran de fumée pour la
transformation ecclésiale. Non pas un renouveau, mais une réinvention.
Non pas une Pentecôte, mais une Babel.
On nous dit d'« écouter le peuple de Dieu ». Mais pas lorsque ce peuple
s'agenouille pour la messe en latin. Pas lorsqu'il appelle au
recueillement, à la pénitence ou à la pureté. Non, ces voix sont alors
rejetées, jugées trop rigides, trop traditionnelles.
Mais la voix du Christ parle toujours – à travers l’Écriture, la Sainte
Tradition et le Magistère de l’Église transmis à juste titre.
« Ne vous y trompez pas : on ne se moque pas de Dieu » (Galates 6:7).
Chers amis, ceci conclut la première étape de notre voyage. Nous avons nommé les blessures.
Dans la deuxième partie, nous examinerons la machinerie révolutionnaire
; la structure synodale elle-même – son langage, ses objectifs et ses
graves dangers. Nous devons savoir comment l'ennemi se déplace si nous
voulons protéger le troupeau.
Et pourtant, ne désespérons pas. Car lorsque les loups rôdent, le
Berger demeure. Tandis que les mercenaires fuient, les saints se
lèvent. Tandis que les autels sont bafoués, la lampe du sanctuaire
brûle encore, car le Tabernacle n'est pas vide.
Tenez bon.
« Dans le monde, vous aurez des détresses ; mais ayez confiance : j’ai vaincu le monde » (Jean 16:33).
Partie II : Le siège synodal
Nous entrons maintenant dans la deuxième phase de cet avertissement :
Les loups ont des noms. Leurs tactiques ont aussi un nom : la synodalité.
Non pas la synodalité telle que l'Église l'a toujours comprise –
consultation collégiale sous l'autorité du pape – mais une
redéfinition. Une « nouvelle manière d'être Église », comme on
l'appelle désormais.
Mais soyons clairs : ce qui est proposé sous la bannière de la
synodalité n’est rien de moins que la déconstruction de l’Église
hiérarchique, sacramentelle et apostolique et l’émergence de quelque
chose de nouveau, d’indéfini et de dangereux.
Selon le communiqué officiel du Vatican, le Synode sur la synodalité
est décrit comme un « processus d'écoute et de discernement ». Or, ce
qu'il écoute, ce sont les sentiments, et ce qu'il discerne, ce sont les
compromis.
Au lieu de proclamer l’Évangile, ce Synode cherche à refaire l’Évangile à l’image de l’homme déchu.
Les documents préparatoires du Synode parlent d’« inclusion » et de « cheminement ensemble ». Mais vers quoi ?
- Vers l'acceptation des relations entre personnes de même sexe
- Vers des bénédictions pour les divorcés remariés
- Vers l'inversion du sacerdoce masculin par une poussée vers les femmes diacres
- Vers la suppression de la messe traditionnelle latine, sous l'illusion qu'elle constitue une menace pour l'unité
Il ne s'agit pas de sensibilité pastorale. Il s'agit de subversion
spirituelle. Comme l'a averti le cardinal Raymond Burke : « L'idée que
la doctrine de l'Église doive se conformer à la voix des fidèles est
une grave erreur. » (Entretien avec le cardinal Raymond Burke, The
Wanderer, juillet 2023).
L’Église n’est pas une démocratie. C’est une monarchie – avec le Christ comme Roi.
« Une nouvelle manière d'être l'Église » – cette expression revient à
plusieurs reprises dans les documents du Synode. Mais une nouvelle
manière implique que l'ancienne est brisée. C'est faux. L'Église fondée
par le Christ n'est pas brisée. Ses traîtres sont brisés. Ses loups
sont aveugles.
Le pape Léon XIII nous le rappelait : « Il n’y a rien de plus dangereux
que ces hérétiques qui, tout en conservant le nom de chrétiens,
introduisent par des ruses subtiles des doctrines erronées » (Pape Léon
XIII, Satis Cognitum , 29 juin 1896).
Et les révolutionnaires synodaux d'aujourd'hui correspondent
parfaitement à cet avertissement. Dans le document de travail du
Synode, le paragraphe 60 stipule : « Une Église synodale est une Église
à l'écoute… prête à être interrogée par les discours de notre temps » (
Instrumentum Laboris pour le Synode sur la synodalité, 2023).
Mais l'Évangile n'est pas remis en question par le monde. Il remet en question le monde.
Les saints n'ont pas écouté leur époque – ils ont crié à son encontre.
Sainte Catherine de Sienne, la grande réformatrice de la papauté, a
écrit un jour : « Proclamez la vérité et ne vous taisez pas par crainte
» (Lettre au pape Grégoire XI, 1376).
Et maintenant, nous nous taisons – au nom du dialogue.
Le chemin synodal est pavé du langage de l’inclusion, mais il conduit à
l’exclusion – exclusion de la Tradition, du sacrifice, de la vérité
objective.
Ses architectes invoquent le « discernement spirituel », mais rejettent
tout absolu moral enseigné par le Christ. Ses apologistes appellent à «
l'unité », mais fracturent le troupeau en aliénant les catholiques
fidèles.
Les autorités de l’Église nous disent :
Que l'Église doit écouter le peuple plus que lui annoncer
Cette doctrine doit se développer en absorbant la voix de la culture
Cette liturgie doit évoluer pour s’adapter aux expressions écologiques et autochtones
Ce n'est pas du catholicisme. C'est du relativisme cléricalisé.
Et les Apôtres eux-mêmes nous donnent l’antidote : « Il faut obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes » (Actes 5, 29).
« Jésus-Christ, hier et aujourd'hui, et le même éternellement. Ne vous
laissez pas entraîner par des doctrines diverses et étrangères. »
(Hébreux 13:8-9)
Des doctrines étranges sortent désormais de lèvres étranges – en cols romains.
À mesure que le Synode avance, il piétine ce qui a nourri les saints :
- La Messe des Âges est qualifiée de source de division
- L’enseignement clair sur le péché sexuel est qualifié d’impitoyable
- Le sacerdoce du Christ est réduit à la bureaucratie
- Et le Rosaire et l’Adoration eucharistique sont à peine mentionnés
Il ne s'agit pas d'un renouvellement, mais d'une démolition contrôlée.
Mais on ne se moque pas du Seigneur. Il voit. Il attend. Et il purifiera son temple.
Saint Athanase déclara un jour, lors de l’hérésie arienne : « Ils ont
les bâtiments, mais nous avons la foi » (Saint Athanase, Lettre à son
troupeau pendant la crise arienne).
Et aujourd’hui, même si les loups synodaux occupent les salles de Rome,
la foi demeure – partout où le Christ est adoré, partout où la
Bienheureuse Vierge Marie est honorée, partout où le Catéchisme est
enseigné avec clarté et courage.
Et notre mission reste la même :
Se tenir debout.
Parler.
Rester fidèle.
Car, comme l'écrit saint Paul à Timothée : « Prêche la parole, insiste
en toute occasion, à contretemps, reprends, exhorte, censure, avec une
entière patience et en instruisant. Car il viendra un temps où les
hommes ne supporteront plus la saine doctrine. » (2 Timothée 4:2-3)
Ce moment est venu.
Dans la troisième partie, nous passerons des avertissements aux armes.
Des armes spirituelles. Nous expliquerons comment les fidèles peuvent
résister à cette révolution – non pas avec amertume, mais avec le Saint
Rosaire, la réparation eucharistique, des actes de fidélité et le
courage des saints.
Nous ne sommes pas orphelins.
Nous sommes des soldats du Christ.
Et les portes de l’enfer ne prévaudront pas.
Partie III : Les armes des fidèles
Nous avons nommé les loups. Nous avons révélé le siège synodal.
Maintenant, nous devons lutter – non par la colère, ni par la
rébellion, mais par la vérité, le sacrifice et l'amour enracinés dans
le Christ.
C'est l'heure du combat. Non pas contre les hommes, mais contre les
ténèbres – en nous-mêmes, au sein de notre Église, au sein de cette
mascarade synodale qui revêt l'hérésie des habits de la miséricorde.
Il est temps de prendre les armes des fidèles. Ces armes spirituelles
que les saints ont brandies, que les martyrs ont adoptées et que
Notre-Dame a placées entre nos mains.
1. Le Saint Rosaire
Lorsque Notre-Dame apparut à Fatima en 1917, elle donna un commandement
clair : « Priez le Rosaire tous les jours, pour obtenir la paix pour le
monde et la fin de la guerre. »
Sœur Lucie de Fatima a dit plus tard : « Il n’y a aucun problème, je
vous le dis, aussi difficile soit-il… qui ne puisse être résolu par la
prière du Saint Rosaire. »
Ce n'est pas une mince affaire. C'est une véritable fronde entre les mains des nouveaux David.
Alors que les loups se rassemblent aux portes, et que les documents
synodaux se déversent comme de l’encre empoisonnée à travers le monde,
nous répondons avec des perles à la main, avec des Ave Maria murmurés
par les vieux et les jeunes, en latin et en anglais, dans les maisons
et sur les champs de bataille.
3. Jeûne et pénitence
Les démons auxquels on fait face ne sont pas seulement idéologiques.
Ils sont infernaux. Et Notre Seigneur nous l'a dit clairement : « Ce
genre de démon ne peut sortir que par la prière et le jeûne » (Marc 9,
28).
Les loups se repaissent de luxe, de conférences et d'applaudissements.
Jeûnons – pour la gloire du Christ et la purification de son Église.
Imitez Ninive. Imitez saint François. Imitez Notre-Dame des Douleurs.
Faisons des vendredis de réparation une norme dans nos vies. Profitons
des premiers samedis, fréquentons le Saint-Sacrement et offrons des
sacrifices invisibles.
Notre Seigneur voit.
Et le Cœur Immaculé de Marie attend notre réponse.
4. Discours clair
On ne doit pas se taire. Pas maintenant.
Saint Thomas d'Aquin enseigne : « Il vaut mieux être jeté à la mer avec
une meule autour du cou que de scandaliser un de ces petits » (cf.
Somme théologique ; basé sur Lc 17, 2).
On voit les missions être scandalisées par des pasteurs en habits synodaux – confus, manipulés, trompés.
On doit donc parler clairement :
Les bénédictions accordées aux personnes de même sexe sont un blasphème.
Il les a créés homme et femme.
La messe latine n'est pas une menace, c'est un trésor.
La miséricorde sans repentance est un mensonge.
Le pape saint Pie X tonnait : « Les vrais amis du peuple ne sont ni des
révolutionnaires ni des novateurs, mais des traditionalistes » ( Notre
Charge Apostolique , 25 août 1970).
Si on nous dit rigides, qu'il en soit ainsi. La vérité est rigide. Et
la colonne vertébrale des saints était maintenue rigide par la grâce de
Dieu.
Qu'on nous traite de pharisiens, de fondamentalistes, de reliques d'un
temps révolu. Nous sommes des reliques, car nous sommes héritiers. Nous
ne sommes pas des pièces de musée, nous sommes les gardiens du trésor.
5. Communautés fidèles
Cette bataille ne sera pas gagnée seuls. Nous devons former des
communautés solides : familles, paroisses, apostolats, écoles
catholiques et foyers.
Qu'il y ait des processions eucharistiques dans les rues.
Qu'il y ait des autels mariaux dans chaque maison.
Que les parents catholiques soient d’abord catholiques, et non pas mondains d’abord.
Que nos enfants soient catéchisés par des saints, pas par des écrans.
Saint Jean Bosco disait : « Seules deux choses peuvent nous sauver dans
la crise actuelle : la dévotion à Marie et la communion fréquente »
(Saint Jean Bosco, Lettres aux jeunes).
Mon cher troupeau, nous ne sommes pas nés pour le confort. Nous sommes
nés pour le combat. Les loups portent des vêtements sacerdotaux. Le
synode parle avec une hérésie mielleuse. Mais le Christ règne toujours.
Son Sacré-Cœur bat encore.
Le Cœur Immaculé triomphe toujours.
Et la vérité est toujours vraie – inchangée et immuable.
« Jésus-Christ, hier et aujourd’hui, et le même éternellement » (Hébreux 13:8).
En bref, avec la voix d'un berger, je vous dis ceci :
NE PAS QUITTER L'ÉGLISE.
Ne fuyez pas la bataille.
Restez dans la brèche.
Agenouillez-vous en adoration.
Priez avec des larmes.
Parlez sans crainte.
Et combattez avec amour.
Les loups sont réels.
Mais l'Agneau est sur le trône.
Et les portes de l'enfer ne prévaudront pas.
Rester fidèle.
Restez vigilant.
Et demeurez dans le Cœur du Christ.
Que Dieu Tout-Puissant vous bénisse – au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.
+Évêque Joseph E. Strickland
Évêque émérite de Tyler »
09 juillet
Alors
que l'humain s'est fait Dieu et est devenu le 666 dans tout sa trinité,
surtout depuis Vatican II, et encore plus sous le règne de Bergoglio,
Léon XIV ramène le Christ au centre, et est en voie de confirmer la
prophétie le concernant avec «Ton règne sera grand et bref ».
Du moins pour l'instant.
Mais,
étant donné la fin des temps qui s'accélère, il est normal de constater
que sa seule mission pourrait être effectivement de ramener le Christ
au centre.
« La leçon de Sarah : « Le Christ est le seul Sauveur. Il n’y a de salut en personne d’autre. »
« On ne peut pas dire que toutes les religions mènent à Dieu. Cela contredit le Christ. »
S'exprimant à l'occasion de la présentation de son nouveau livre , «
Dieu existe-t-il ? », à l'initiative du Mouvement Pro-Vie , le cardinal
Robert Sarah a abordé de manière incisive plusieurs questions
doctrinales, liturgiques et culturelles qu'il aborde dans son ouvrage,
écrit sous forme de dialogue avec David Cantagalli.
Sarah a commencé par observer que sa méthode reposait sur le fait de «
prendre chaque question au sérieux ». il souhaitait « puiser dans le
trésor de l'Église et de ses saints les mots appropriés pour y répondre
», cherchant à « limiter ses propres paroles autant que possible » pour
« laisser place à la parole éternelle de Dieu ». Selon il, les êtres
humains d'aujourd'hui « n'ont pas besoin de nouvelles doctrines, de
nouveaux paradigmes ou de nouveaux chemins », mais des paroles de tous
les temps « pour éclairer les situations dans lesquelles nous vivons ».
L'un des thèmes centraux de la présentation était la place centrale du
culte dans la vie chrétienne. « L'Église est aride parce qu'il manque
de fidèles. Le monde se meurt parce qu'il manque de fidèles. » « Prier
ne signifie pas dire beaucoup de choses à Dieu. Cela signifie rester en
silence pour écouter le Saint-Esprit prier en nous. Cela signifie
regarder Dieu et le laisser nous regarder. »
Dans ce contexte, Sarah a rappelé le témoignage du paysan d’Ars, cité
par le saint prêtre d’Ars : « Je lui ai demandé ce qu’il faisait si
longtemps devant le Saint-Sacrement, et il m’a répondu : “Je le regarde
et il me regarde.” »
Le cardinal a mis en garde contre la montée du relativisme doctrinal,
qu'il a décrit comme une menace concrète pour la foi. Citant le
cardinal Ratzinger, il a déclaré : « Une dictature du relativisme
s'instaure, qui ne reconnaît rien comme définitif et ne laisse comme
mesure ultime que son propre ego, ses propres désirs. » En réponse, il
a affirmé : « Nous avons une autre mesure : le Fils de Dieu, le
véritable homme. Il est la mesure du véritable humanisme. »
Sarah a également insisté sur le fait que la messe ne devait pas être
conçue comme un événement social ou culturel : « La Sainte Messe n’est
pas un rassemblement social pour célébrer soi-même. Ce n’est pas une
performance culturelle. La Sainte Messe est le sacrifice du Christ
immolé sur la croix pour notre salut. » il a expliqué : « Le prêtre
sait qu’en montant les marches de l’autel, il monte avec Jésus au
Calvaire pour donner sa vie et mourir avec lui. »
Le cardinal a critiqué certaines évolutions récentes de la vie
liturgique de l'Église. « Dans les églises, le tabernacle est caché ;
il est impossible de le trouver. Le prêtre a pris sa place. » « Les
célébrations doivent préserver le sens du mystère, de l'émerveillement
et du sacré », et « l'Eucharistie est non seulement la source et le
sommet de la vie de l'Église, mais aussi la source de sa mission. »
Sur le salut, le cardinal a été explicite : « Le Christ est le seul
Sauveur. L’Écriture Sainte et la Sainte Tradition nous le rappellent :
il n’y a de salut en personne d’autre. » Et il a ajouté : « On ne peut
pas dire que toutes les religions mènent à Dieu. Cela contredit le
Christ. »
Sarah a également fait référence à deux documents magistériels :
l'encyclique « Redemptor Hominis » de saint Jean-Paul II et la
déclaration « Dominus Iesus » signée par le cardinal Ratzinger. Selon
Sarah, ces enseignements « constituent le fondement du dialogue
œcuménique dans la vérité, car sans vérité, il ne peut y avoir de
dialogue ».
Concernant la doctrine, le cardinal a souligné : « Trahir la doctrine
peut signifier trahir le Christ lui-même. » Il a affirmé que
l'évolution doctrinale ne peut être considérée comme une rupture : « Le
développement doit toujours être organique. On ne peut pas se faire
pousser un troisième bras. On ne peut pas non plus introduire quelque
chose de complètement étranger à la foi. »
Sur le plan anthropologique, il exprimait son opposition à l'idéologie
du genre : « Nous ne devons pas nous mutiler pour satisfaire nos
penchants. Personne ne naît avec un corps inadéquat. » il ajoutait : «
Il les a créés homme et femme. Nous nous détruirons si nous refusons de
naître homme et femme. »
Sarah a également abordé le sujet de la vie humaine : « Nous savons que
la vie appartient à Dieu, car il nous l’a donnée. Nous n’en sommes pas
propriétaires, mais gardiens. Aucun être humain ne peut décider de
mettre fin à la vie d’autrui. Aucune loi, aucune constitution, aucun
gouvernement n’a d’autorité ni de droit sur la vie d’autrui. »
Enfin, Sarah a défendu la messe traditionnelle et a évoqué sa possible
suppression : « Une liturgie célébrée depuis 1 600 ans, qui a donné
naissance à tant de saints, ne peut pas être simplement effacée. Je
considérerais cela comme une insulte à l’histoire de l’Église et à la
Sainte Tradition. »
Il a également affirmé les limites de l'autorité papale en matière
liturgique : « L'autorité du Pape n'est pas illimitée. il est au
service de la tradition sacrée. Il ne peut être qu'un humble serviteur
de son bon développement. » » (aldomariavalli.it)
07 juillet
Bientôt le 777
Le regretté Louis D’Alencourt du Grand Réveil :
«
La 7è période, c’est la chute de l’Antéchrist et de son monde (chute de
Babylone, c’est-à-dire du monde moderne), le nettoyage de la planète de
tous ses éléments hostiles à Dieu (ce que les profanes appellent la fin
du monde, en la confondant avec la fin de la planète terre, ce qui
n’est pas le cas), la victoire du Christ et son retour (Parousie), et
son règne sans fin.
La 7ème période est morcelée en 4 sous-ensembles : 7è église, 7è sceau,
7è trompette, 7è coupe, mais il y a une subtilité : les 7 dernières
coupes ont lieu une fois la 7è période enclenchée.
Voilà
pourquoi je ne suis pas étonné de constater que le dernier volet de la
6è coupe s’ouvre maintenant : « Et ils les rassemblèrent dans le lieu
appelé en hébreu Armaguédon » (Apoc. 16 :16). »
Disons que la situation s’est drôlement accentuée depuis son analyse.
«
Ce sont les démons qui rassemblent tous les rois de la terre en vue de
la bataille finale, celle située à la 7è période et qui s’enclenchera
au 777.
…
après cette demi-heure de suspension, le signe de la Femme dans le ciel
ouvrira définitivement la 7ème période, le fameux 777, car les 3
descriptions de l’Apocalypse concernent en réalité un événement
similaire parce que c’est le même… le sceau nous donne le nom de
l’ange, la trompette fait le lien avec la Femme dans le ciel comme
signe initial (la nouvelle arche d’alliance c’est la Sainte Vierge), la
coupe précise l’exceptionnelle gravité de ce tremblement de terre… »
continue-t-il.
Nous
avons vu dans de nombreuses analyses que le chiffre 6, celui de l’homme
déifié dans sa trinité (666=18), est purifié par le fameux deux temps,
un temps et la demi d’un temps de l’Apocalypse, soit le 3,5.
Et 6X3,5 donne 21 ou 777.
« Pourquoi le 6 est-il répété 3 fois pour donner le 666 ?
Sans
doute doit-on y voir le principe du chiffre appliqué à tous les niveaux
de l’être : corps — âme — esprit. La dictature de la finitude et du
non-sens établie, l’Antichrist peut étendre sa tyrannie totale.
Le
triple 6 est une trinité blasphématoire et inversée. Plus qu’un
symbole, il est une émanation vomie par l’abîme, centre spirituel de
haine et d’involution. Force impie, énergie triple d’entropie bien
présente dans notre univers, elle s’infiltre partout comme une tache
d’huile, de sorte que nous pouvons considérer que nous sommes
réellement en terre occupée par l’Ennemi. Nulle institution, nulle
conscience, nulle époque, nulle civilisation n’est à l’abri, notre
seule espoir est d’ouvrir les bras à la Grâce qui pourra nous faire
passer de l’incomplétude du 6 à la perfection du 7 pour finir au 8
transfiguré ! » (aleteia.org)
Ceci
décrit tellement bien le système Antichrist si présent, d’un monde
divisé, apostasié, et qui gagne en puissance depuis les apparitions de
Fatima, et suite à la première guerre mondiale.
Exactement comme dans la vision de Léon XIII où Satan a 100 ans pour détruire l’Église.
Deux
choix donc s'offre à l'humain: une fusion avec Dieu par le 777 menant
au 8, ou, une division par le 666 menant à l’apostasie, la mort de
l’âme.
Référons nous à l’analyse du 20 janvier 2021, LE SIGNE DE JEAN.
« « Attendez le signe de Jean.
L'agneau est prêt. Signez-vous sept fois avec une main fatiguée et
attendez. La lumière vient encore de l'Occident. »
Quel est le signe de Jean?
Jean XXIII affirme dans la prophétie: L’agneau est prêt.
Donc qu’une limite a été atteinte.
Ce qui est confirmé dans l’Apocalypse par le silence d’une demi-heure :
« Et quand l'Agneau eut ouvert le septième sceau, il se fit dans le
ciel un silence d'environ une demi-heure » (Apocalypse 8,1)
Tout comme cet extrait de l’Apocalypse, Jean XXIII fait référence au « sept ».
Comme dans la prophétie politique #26 « Lumière de la lumière » où «
sept fois sept fois sept fois » est mentionné , prophétie mystérieuse
mais qui sans équivoque fait référence à Gog et Magog.
« Quand les mille ans seront accomplis, Satan sera relâché de sa
prison, et il en sortira pour séduire les nations qui sont aux quatre
extrémités de la terre, Gog et Magog, afin de les rassembler pour le
combat : leur nombre est comme le sable de la mer. » (Apocalypse 20, 7).
C’est pour le septième sceau, les sept coupes, et les sept trompettes du septième sceau.
Ce qui est confirmé aussi dans la prophétie politique « Le Temps est Proche » :
« La septième année tombe le septième
voile de Salomé, mais il n'existe pas d'empereur, il n'existe pas qui
saura lever l'épée et couper le cou de Jean. Le temps est proche. »
On rappelle aussi que c’est en lien avec l’épisode de Jéricho avant
l’entrée en Terre Promise : tour de la ville 6 jours de suite et au
septième et dernier jour, il ont fait sept tours, mais ce n’est qu’au
septième tour que les murailles s’effondrent : 7 tours, 7ème jour, 7ème
tour de la septième journée : 777.
Et ce septième voile de Salomé tombe à la septième année de la prêche kabbaliste de la fille de Caïn.
« La fille de Caïn est montée au Nord, pour prêcher. Luxure dans la nouvelle Babylone, pour sept ans. »
Alors, quelle est ce signe de Jean?
Cette purification annoncée en sera une par le feu.
« Malheur ! Malheur ! O grande ville, Babylone, ô puissante cité,
en une heure est venu ton jugement ! » (Apocalypse 18,10).
À notez ici cette unique « heure » qui est liée aux « dix rois qui
n’ont pas encore reçu la royauté, mais qui recevront un pouvoir de roi
pour une heure avec la bête. »
Et c’est cette heure qui fait déborder la coupe.
Qui provoque la chute de Babylone la Grande.
Cette chute, c’est le châtiment des méchants pour les uns, et la
délivrance des justes pour les autres, car là où certains vivront la
fin de leur monde, les justes y verront l’intervention du Père en
réponse à leurs prières.
C’est l’heure du choix. Pas de place pour les tièdes. C’est la vie éternelle ou la mort de l’âme.
Le signe de Jean est « la lumière vient encore de l’Occident. »
L’Occident pour les initiés représente la noirceur, les ténèbres après le coucher du soleil à l’ouest.
De cette noirceur naît la création comme le Père a séparé la lumière des ténèbres.
De la noirceur est née la lumière.
C’est de cette « lumière de l’Occident » que renaîtra la vraie lumière, le retour du Christ en Gloire.
C’est le signe mystique de la noirceur où le Ciel ne communique plus à
ses Saints sur Terre pour guider le peuple, à cause des innombrables
péchés accumulés, et de la grande apostasie.
C’est l’éclipse qui voile l’Église Sainte, Catholique et Apostolique.
Au niveau temporel, le signe de Jean est donc cette période de noirceur
où personne ne verra le soleil se lever tellement les ténèbres seront
épaisses.
Ce sont les trois jours prophétisés par Padre Pio, Anne-Marie Taigi et Marie Julie Jahenny.
C’est le signe de Jonas pour cette génération :
« Il leur répondit : " Cette race méchante et adultère demande un
signe, et il ne lui sera pas donné d'autre signe que celui du prophète
Jonas : de même que Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre
du poisson, ainsi le Fils de l'homme sera dans le sein de la terre
trois jours et trois nuits. Les hommes de Ninive se dresseront, au jour
du jugement, avec cette génération et la condamneront, parce qu'ils ont
fait pénitence à la voix de Jonas, et il y a ici plus que Jonas. »
(Matthieu 12, 39).
Comme à Ninive, ces trois jours de noirceur sont donc l’ultime épreuve de conversion pour les tièdes.
C’est une période de miséricorde avant l’ultime lumière.
Avant la finale du 777.
La prophétie #12 de l’Église commence d’ailleurs ainsi :
« Avant l'ultime lumière, les pasteurs auront reconnu le signe… »
Et
« Le premier soleil illumine la
balance de l'univers. Ouvrez votre cœur au lis. La voix sera puissante,
annoncée par les trompettes.
Lumière de l'Occident, dernière
lumière avant l'éternelle, inconnue. La vérité sera plus simple que
tous l'ont dit, que tous l'ont écrit.
Ce sera un bon jugement. » »
Nous
avons eu un avertissement le 15 avril 2019 avec l’incendie de la
cathédrale Notre-Dame au sein même de la Fille Aînée de l’Église.
«
Quand Notre-Dame flambe, c’est le signe que l’Église ET le monde
flambent et se consument déjà mystiquement (quoique… l’apostasie soit
visible et flagrante), avant de basculer dans l’embrasement au sens
propre et… visible. » (Louis D’Alencourt, grandreveilwordpress.com – l’Église flambe).
« Dans l’ordre surnaturel, l’incendie de Notre-Dame fut un
avertissement à l’ensemble du monde de l’état de décomposition avancée
de l’Église catholique car, faut-il le rappeler, cette cathédrale
située au cœur de l’ex Fille aînée de l’Église, est à ce double titre
un symbole du catholicisme, tandis que le feu symbolise de son côté,
notamment, la destruction.
Or
cette cathédrale en feu ne peut que nous évoquer directement l’état de
décomposition avancée de l’Église, constatée même par les conciliaires,
commencé il y a soixante ans, qui l’atteint dans ses fondements
doctrinaux, liturgiques et aujourd’hui moraux, et qui n’est pas loin de
l’écroulement total. » (Louis D’Alencourt, grandreveilwordpress.com – Notre-Dame 42 mois après)
Nous
savons, si la prophétie de Don Bosco est véridique, que le Lys de Paix
arrivera avant le mois de mai des deux lunes, soit mai 2026.
Or, cela fera 7 ans et 15 jours depuis l’incendie de Notre-Dame.
Puisque
l’Apocalypse spécifie qu’il faut redonner à Babylone le double,«
rendez-lui au double selon ses œuvres ; dans la coupe où elle a versé à
boire, versez-lui le double ; » (Apocalypse 18, 16), les 1260 jours de
la durée de la bête, ou 42 mois, doivent être doublés, ce qui donnent
84 ou 7 ans.
Un
peu plus de 7 ans avant la destruction de Jérusalem en 70, depuis la
fête des Tabernacles de l’année 62, un homme étrange venu de la
campagne, le prophète Amos, n’a cessé de parcourir les rues de la cité
maudite, criant jour et nuit : « Malheur, malheur à Jérusalem, malheur
à la ville et au Temple, malheur au peuple » ; ceci dura 7 ans et 5
mois, il fut tué dans les premiers jours du siège des romains.
Quoi de mieux que la période de la Pâques, fête du passage, pour être témoin de la chute complète de Babylone.
Car effectivement, 40 jours après Pâques, c’est la fête de l’Ascension et en 2026, elle aura lieu le 14 mai.
Quant à l’illumination par le Saint-Esprit, la Pentecôte, elle aura lieu le dimanche 24 mai 2026.
La
prophétie de l’Église de Jean XXIII spécifie bien que le 7ème sceau
s’ouvre après la mort du dernier pape, et au début de la 3ème et
dernière guerre mondiale.
C’est ce que nous devons surveiller pour connaître l’entrée dans le 777.
05 juillet
Pour faire suite à l'analyse du 2 juillet dernier...
L'empereur
a jubilé hier en signant sa « belle et grande loi » qui devrait plonger
le pays dans le chaos économique, étincelle d'une crise financière
mondiale, et dans le chaos civil en accentuant l'écart des classes en
appauvrissant encore plus de citoyens américains.
L'influence
Loubavitch est omniprésente et conduit le monde à sa perte, via
l'empereur pour le grand Israël et la venue du messie judéo-maçonnique.
«
Dans une communication remarquable honorant le jour de Gimmel Tammuz,
le président Donald J. Trump a adressé une lettre au Ohel du Rabbi .
Le président Trump qualifie le Rabbi de « l'un des chefs religieux les
plus dynamiques et les plus influents de l'histoire moderne » et
raconte comment il a personnellement puisé sa force dans l'héritage du
Rabbi lors de sa visite à l'Ohel dans le Queens, à New York, l'année
dernière.
—
Chers rabbins de Chabad-Loubavitch,
Melania et moi sommes honorés d'adresser nos salutations à l'occasion
du yahrtzeit du Rabbi de Loubavitch, le rabbin Menachem Mendel
Schneerson, de mémoire bénie, aux Chlouchim de Chabad et aux millions
de personnes inspirées par lui à travers notre pays et dans le monde
entier.
Comme je l'ai affirmé dans ma Proclamation à l'occasion de la Journée
de l'éducation et du partage aux États-Unis, le Rabbi fut l'un des
chefs religieux les plus dynamiques et les plus influents de l'histoire
moderne, contribuant à la renaissance de la foi juive dans les jours
sombres qui ont suivi la Shoah. Parmi ses nombreuses réalisations, il a
reçu la Médaille d'or du Congrès en reconnaissance de son immense
influence sur notre pays.
Au fil du temps, ses nombreuses bénédictions n'ont fait que croître.
Ses enseignements ont été une source d'inspiration majeure pour la
réforme de la justice pénale, comme en témoigne le First Step Act, et
les rabbins et rebbetsins Chabad-Loubavitch dirigent une multitude
d'institutions – religieuses, éducatives ou sociales – qui ont un
impact considérable sur la vie spirituelle américaine.
Lors de ma visite à l'Ohel à l'occasion de l'anniversaire des terribles
attentats du 7 octobre, j'ai puisé force et inspiration dans l'héritage
du Rabbi. Lorsqu'Edan Alexander a été rendu à ses parents aimants plus
tôt cette année, après une épreuve inimaginable aux mains du Hamas, le
pays tout entier a ressenti la puissance de l'Ohel et l'exemple
intemporel du Rabbi. Comme le Talmud le rappelle souvent, le Rabbi
vivait selon le principe selon lequel sauver une vie, c'est sauver le
monde entier.
Par une grande force, une détermination inébranlable et de nombreuses
prières, je m'engage à rétablir la paix dans le monde – notamment au
Moyen-Orient, comme nous l'avons constaté la semaine dernière – et à
éradiquer la haine antisémite partout où elle se manifeste. Ce faisant,
nous restaurerons notre pays dans sa tradition de grandeur et
inaugurerons un nouvel Âge d'or pour le monde entier. Tel est, je le
crois, l'héritage du Rabbi.
Signé,
Donald J. Trump » (colive.com)
Ne nous y trompons pas.
La chute de Babylone, des deux Babylone des prophéties de Jean XXIII, est proche.
Tout
les acteurs sont réunis pour la bataille finale au Moyen-Orient via
Israël, l'axe occidental, et via l'Iran pour l'axe eurasienne.
« Iran : Tsahal se prépare à une nouvelle guerre » (jforum.fr)
Et, selon la prophétie No 32: Le temps est proche, Dieu débute la guerre de la nature pour empêcher la guerre des hommes:
- Inde Les inondations liées à la mousson font au moins 69 morts (lapresse.ca)
- Texas Des inondations font au moins 24 morts et une vingtaine de disparus (lapresse.ca)
- Vague de froid record en Argentine (lapresse.ca)
- Les changements climatiques causent des sécheresses de plus en plus dévastatrices (lapresse.ca)
03 juillet
« La leçon de Sodome et Gomorrhe
Évêque Joseph Strickland
La
lecture d'aujourd'hui, tirée du livre de la Genèse, nous confronte à
l'un des moments les plus marquants de l'Écriture Sainte : la
destruction de Sodome et Gomorrhe par une pluie de feu et de soufre
tombée du ciel. Les villes furent consumées, non seulement par une
catastrophe naturelle, mais par le jugement divin. Le cri du péché
avait atteint le ciel, et le Seigneur répondit avec justice.
« Et l’Éternel fit pleuvoir du ciel sur Sodome et Gomorrhe du soufre et du feu, de par l’Éternel » (Genèse 19:24).
Lot et sa famille furent avertis. On leur conseilla de ne pas s'attarder :
« Lève-toi, prends ta femme et les deux filles que tu as, de peur que
tu ne périsses aussi avec les méchants de la ville » (Genèse 19:15).
Mais malgré les exhortations des anges, Lot hésita. La tentation de
temporiser, de revenir en arrière, d'atténuer l'avertissement demeure
une tentation mortelle aujourd'hui.
Notre monde se trouve dans une situation similaire. Nous nous noyons
dans une culture qui célèbre l'impureté, se moque de la loi divine et
défie l'ordre naturel. Et pourtant, nous continuons comme si de rien
n'était. Nous balayons les avertissements du Ciel. Nous hésitons.
Le péché de Sodome ne résultait pas seulement de la luxure. Il relevait
de l'orgueil, du rejet du dessein de Dieu et de l'inversion complète de
la vérité et de la bonté. Ce fut l'apogée d'un peuple qui avait oublié
Dieu et idolâtré ses passions. Et ne nous y trompons pas : un tel péché
crie encore vers le Ciel.
Le feu qui s'abattit n'était pas seulement une punition, c'était un
signe. Un signe que Dieu n'est pas méprisé. Un signe que la méchanceté
a des conséquences. Un signe que la Miséricorde Divine n'élimine pas la
Justice Divine.
« Et sa femme, regardant derrière elle, fut changée en statue de sel » (Genèse 19:26).
Elle regarda en arrière. Elle ne pouvait pas lâcher prise. Combien
aujourd'hui, même dans l'Église, hésitent à abandonner les voies du
monde ? Combien se retournent encore vers ce que Dieu les appelle à
fuir ?
Frères et sœurs, l'Évangile est une bonne nouvelle, mais ce n'est pas
une nouvelle facile. Le même Seigneur venu nous sauver est celui qui
nous a avertis que les jours de Lot reviendraient (cf. Luc 17, 28-30).
Et nous les vivons actuellement.
Le Seigneur est patient. Le Seigneur est miséricordieux. Mais ses
avertissements ne sont pas vains. Sa justice est réelle. Et son appel
est urgent. »
« Le Nouvel Ordre Mondial est constitué d’un nouvel ordre moral
(inversion des valeurs), d’un nouvel ordre mental (inversion des
esprits), d’un nouvel ordre social (multiculturalisme), d’un nouvel
ordre économique (obligation de croissance financée par la dette), d’un
nouvel ordre politique (mondialisme, c’est à dire fusion du capitalisme
et du socialisme), d’un nouvel ordre naturel (l’homme modifie la loi
naturelle selon ses vues) et d’un nouvel ordre religieux (primauté de
la religion des droits de l’homme sur toutes les autres, qui doivent
s’y soumettre).
Le Nouvel Ordre Mondial n’est donc pas en devenir ...
Mais
attention, Babylone, que l’Apocalypse appelle aussi Sodome -et pour
cause !- c’est quand tu te crois vainqueur que le feu du ciel te tombes
dessus.
L’incendie
de Notre-Dame n’est pas qu’un avertissement pour l’Église ; c’est aussi
un avertissement pour Sodome-Babylone, l’annonce du feu purificateur. »
(Louis D’Alencourt -grandreveilwordpress.com)
02 juillet
LE GAGNANT EST CELUI QUI CONTRÔLE LE CHAOS.
(Napoléon 1er)
« Grand éclair à l'Orient. Vous n'entendrez pas le tonnerre, lui aussi sera imprévu.
Ceci arrivera quand en Orient sera mort un chef et en Occident, sera tué un chef. Au sud de Luther. » (prophétie « Grand Éclair à l’Orient »)
« Ton
règne sera grand et bref. Père, il sera bref mais il te mènera loin,
dans la lointaine terre où tu es né et où tu seras enseveli. A Rome ils
ne voudront pas te donner. » (prophétie « Léon XIV »)
Si
le grand éclair à l’Orient n’est pas « l’éclair » du retour du Christ
en Gloire annoncé dans l’Évangile, mais que l’événement évoque la
possibilité d’une bombe nucléaire (et on peut parier sur Israël qui
n’hésiterait pas car le messie viendrait à partir du sacrifice ultime
(voir analyses précédentes et Pierre Hillard)), nous devons donc être
attentif à la mort des deux chefs si la prophétie politique de Jean
XXIII est exacte.
Il
est facile d’imaginer l’assassinat d’ayatollah Khamenei car Israël a
affirmé son intention en ce sens, et n’a pas hésité à le faire pour
plusieurs hauts placés iraniens dans les semaines passées.
Ce qui justifierait l’action iranienne de l’autre côté de l’Atlantique :
L’Iran
a déjà activé ses cellules terroristes imbriquées dans plusieurs pays,
et on peut facilement conclure que le « Grand Cyrus » pourrait subir le
même sort, puisque sa demeure est au sud des États-Unis, au sud de
Luther selon la prophétie.
N’oublions pas que cet « empereur » de la prophétie le « Temps est Proche » meurt dans la tour de son « rêve ».
« Le premier empereur meurt de faim, enfermé dans la tour de son rêve. »
Le grand éclair à l’Orient serait donc une réaction immédiate de l’axe judéo-maçonnique contre l’Iran.
Quant
à Léon XIV, il semble bien qu’un danger le guette lors d’une visite
éventuelle aux États-Unis, probablement comme porteur de paix dans ces
temps troubles.
Nous sommes présentement dans un temps de pause avec la guerre irano-israélienne, un cessez le feu.
Rappelons que le pape François a invité les évêques du monde entier, le
25 mars 2022, jour de l’Annonciation, à se joindre à lui dans son acte
de consécration. Ce jour-là, François a prononcé un discours à la
basilique Saint-Pierre au sujet du Cœur Immaculé de Marie : « Je désire
lui renouveler la consécration de l’Église et de l’humanité tout
entière, et lui consacrer de manière particulière le peuple ukrainien
et le peuple russe qui, avec une affection filiale, la vénèrent comme
une Mère. »
La consécration a été faite parce que la Russie avait commencé sa guerre contre l’Ukraine le 24 février 2022.
Mais la consécration par le faux prophète est nulle selon les monseigneurs Felley et Strickland (voir analyse du 20 mai 2025).
1260 jours plus tard, nous sommes en septembre 2025, soit une durée de la bête ou la prêche des deux témoins selon l’Apocalypse.
Nous pensons aussi que la « fille de Caïn » de la prophétie le « Temps est Proche » dont « la fille de Caïn est montée au Nord, pour prêcher. Luxure dans la nouvelle Babylone, pour sept ans » représente un compte à rebours dont la fin est août 2025 (voir analyse des prophéties politiques).
« La
septième année tombe le septième voile de Salomé, mais il n'existe pas
d'empereur, il n'existe pas qui saura lever l'épée et couper le cou de
Jean. »
Il n’y a plus d’empereur à ce moment là, donc c’est en lien direct avec le « grand éclair à l’Orient ».
C’est donc dire que le cessez le feu au Moyen Orient ne tiendra pas.
D’ailleurs les dirigeants iraniens n’y croient pas :
« L'Iran émet des doutes sur la durabilité d'un cessez-le-feu avec Israël » (lapresse.ca).
« Vers la troisième guerre mondiale ? | En direct avec Pierre Hillard » (vidéo):
« … il ne faut pas oublier qu'Israël à l'arme atomique et que ces fous
furieux messianistes sont, seront prêts à l'utiliser. Il y aurait un
bombardement nucléaire sur Téhéran de la part d'Israël je ne serais pas
étonné… il faut d'abord rappeler que les États-Unis sont une création
maçonnique.
Et donc tous les chefs d'État, tous les présidents des États-Unis qui
arrivent au sommet sont obligatoirement dans la mouvance maçonnique. Et
la maçonnerie a pour objectif, je n'invente rien, d'aboutir à un monde
unifié…
…
la finalité du projet c'est d'aboutir à un chaos dans ce sens que le
chaos permet un chaos planétaire par un raisonnement fou de ces
messianistes de créer un tel désordre que cela hâte l'arrivée du
Messie, du mashia, et cela passe par la destruction de la mosquée, à la
petite remarque, c'est un petit détail entre guillemets, vous allez
voir le pourquoi de l'efficacité des missiles iraniens qui ont bombardé
Israël. Ces missiles ont touché Tel-Aviv, Berchemara, ont touché aussi
Haïfa, mais n'ont pas touché à ma connaissance Jérusalem...
Netanyahou qui lui a dit qu'il remettrait le sceptre au mashia en tant que Macha Ben Joseph,
...
Netanyahou a eu cet honneur je mets des guillemets, donc de se voir
attribuer, enfin d'être appelé à remettre le sceptre et donc dans
l'idée de remettre le sceptre au mashia dans une poutine de chaos. Il y
a l'idée aussi, il faut comprendre qu’incarné par Netanyahou, comme
aussi par les personnes qui servent cette cause, c'est-à-dire des
dirigeants politiques israéliens, les Israéliens qui soutiennent
Netanyahou voire même Trump, et bien que ces personnes-là peuvent être
sacrifiées voire même assassinées pour permettre l'arrivée du mashia,
non pas Ben Joseph mais le mashia Ben David. C'est le mashia
authentique…
Voilà
je termine par une citation de Saint Jean Bosco, la seule vraie
bataille de l'histoire est celle pour ou contre l'église de
Jésus-Christ.»
Tiré de l’analyse du 18 mars 2025 :
« … prophétie étrange. Il y a quarante ans, alors qu'il était
ambassadeur d'Israël aux Nations Unies, Netanyahou rencontra Menahem
Mendel Schneerson, le chef du mouvement Chabad Loubavitch, connu
simplement sous le nom de Rabbi. Le Rabbi croyait, paraît-il, que
Netanyahou avait reçu une mission divine : préparer Israël à la venue
du Messie, ou en hébreu, le Mosheya. »
Voici la vidéo de ce jour de 1984, et oui, le fameux 1984.
« Le 7 octobre 2024, jour de commémoration de l’attaque du Hamas sur
Israël, et juste avant les élections américaines, Trump est allé se «
recueillir » sur la tombe du rabbi Loubavitch à New York, en fait pour
demander l’aide pour l’élection à venir.
Une fois assermenté en janvier dernier : « Après avoir été investi en
tant que président des États-Unis, Donald Trump devrait se rendre à
nouveau sur la tombe du Rabbi de Loubavitch, de mémoire bénie, située
au cimetière de Montifore dans le Queens. Lors de sa visite pendant la
campagne électorale, Trump avait promis qu’il reviendrait dire « merci
» s’il remportait les élections. » (kountrass.com)
C’est à partir de ce moment que la faction Loubavitch de New York a
recommencé à financer la faction Loubavitch russe qui soutient depuis
longtemps Poutine, car il y avait scission entre les deux depuis
l’éclatement de la guerre avec l’Ukraine.
Car, l’est de l’Ukraine pour Poutine, ce sont les Khazars, et une seconde Judée.
Alors que les Loubavitch de New York considèrent que le véritable Israël est l’Israël biblique.»
L’ordre par le chaos.
Ayons
toujours en tête l’objectif ultime qui est l’institution d’une seule
gouvernance mondiale menée par le seul peuple prêtre, c’est à dire
l’élite judéo-maçonnique.
Tout se tient. Rien de peut les arrêter. Le processus est en cours.
Heureusement, Dieu a d’autres plans.
Juin 2025
30 juin
« La bataille
Évêque Joseph Strickland
Mes chers frères et sœurs en Christ,
Nous vivons à une époque où la bataille n'est plus cachée. Elle fait
rage sur tous les fronts. Elle explose dans le ciel des villes. Elle
s'envenime dans le sanctuaire. Elle transperce l'âme des fidèles. Et à
travers tout cela, le Cœur blessé du Christ continue de battre,
d'appeler et de saigner.
Les États-Unis ont lancé une attaque directe contre l'Iran. La menace
d'une guerre mondiale n'est plus lointaine ni théorique. Elle est là.
Elle est présente maintenant. Elle est le fruit d'un monde qui a rejeté
la loi, l'ordre et la paix de Dieu. Lorsque les nations abandonnent le
Prince de la Paix, la guerre s'ensuit. Ce n'est pas seulement
politique. C'est la conséquence du péché.
En même temps, l'Église, appelée à être lumière dans les ténèbres, est
elle-même engloutie par la fumée. La bataille extérieure est féroce.
Mais la bataille intérieure est pire.
Alors que des missiles sont lancés, nous devons nous demander : où est
l'Église ? Où est sa voix claire ? Où est l'appel à la repentance, la
proclamation du Christ, la défense de la vérité ?
Pendant plus d'une décennie, nous avons subi un pontificat sous la
direction du pape François qui a semé la confusion là où il aurait dû y
avoir de la clarté. Il a permis aux idoles d'entrer dans les lieux
saints. Il a loué des hommes qui se moquaient de la loi morale. Il a
réduit au silence des bergers qui parlaient clairement. Il a lancé une
campagne de restriction de la messe latine traditionnelle – la messe
des saints, des martyrs, la mémoire même de l'Église.
Nous avons maintenant un nouveau pape. Le pape Léon XIV.
Beaucoup espéraient que son élection apporterait la lumière. Et
pourtant, nous prions pour lui. Nous honorons sa fonction. Mais nous
devons dire la vérité – le silence persiste.
Le cardinal Victor Manuel Fernandez, auteur de Fiducia Supplicans, le
document qui autorise les bénédictions pour les couples de même sexe,
reste en place.
Ce même cardinal a écrit un livre intitulé « Guéris-moi avec ta bouche
: l'art du baiser » , rempli de langage sensuel déguisé en théologie.
Il défend depuis longtemps l'idée que la doctrine peut « changer
d'expression » – une trahison du Christ, qui est le même hier,
aujourd'hui et éternellement.
C’est l’homme qui supervise désormais la doctrine de toute l’Église catholique.
Pourquoi le pape Léon ne l’a-t-il pas destitué ?
Et puis il y a le Père James Martin, SJ – un homme qui soutient les
marches de la fierté, défend les relations homosexuelles et refuse de
qualifier le péché par son nom. Sous François, il a été promu. Sous le
pape Léon XIV, il demeure incorrigible.
Et plus encore : le pape Léon a nommé des évêques qui remettent
ouvertement en question l’enseignement de l’Église sur l’ordination des
femmes – des hommes comme Shane Mackinlay, aujourd’hui archevêque de
Brisbane, qui a qualifié les femmes diacres de « possibilité que
l’Église devrait explorer ».
Et tandis que la confusion règne dans l'Église, la messe latine
traditionnelle est réprimée. Diocèse après diocèse, elle est chassée
des églises, de la vie des fidèles. La messe qui a formé des saints est
désormais considérée comme dangereuse.
Quel message cela envoie-t-il ?
Il dit aux fidèles : Vous devez tolérer l’hérésie, mais vous ne pouvez
pas vous agenouiller devant le vieil autel. Vous pouvez dire des
bêtises, mais pas du latin. Vous pouvez remettre en question le Credo,
mais ne murmurez pas le Confiteor dans le silence de la révérence.
C'est la fumée.
Et beaucoup demandent : Où est l’épée ?
Alors que la guerre fait rage dans le monde et que la trahison
s'installe dans l'Église, nous devons nous rappeler qu'il ne s'agit pas
seulement d'une bataille politique ou institutionnelle. C'est une
guerre spirituelle.
Comme l’écrit saint Paul :
« Revêtez-vous de l’armure de Dieu, afin de pouvoir tenir ferme contre
les séductions du diable. Car nous n’avons pas à lutter contre la chair
et le sang, mais contre les dominations et les autorités, contre les
princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les
lieux célestes. » (Éphésiens 6:11-12)
Le diable orchestre le chaos.
Il est le père du mensonge, et ses mensonges sont désormais prêchés
avec des micros dans les paroisses et répétés dans les bureaux de la
chancellerie.
Il est le meurtrier depuis le début – et sa culture de mort gouverne
désormais les nations, alimente les guerres, massacre les enfants à
naître, mutile les enfants et divise l’homme contre la femme, le prêtre
contre le prêtre.
Il a même retourné certaines parties de l’Église contre elle-même.
Ce n'est pas un hasard si, de nos jours, des religieuses sont placées
en position d'autorité sur des communautés masculines, des séminaires
et des congrégations cléricales. Ce n'est pas de l'humilité, c'est du
désordre. Cela viole la structure même de l'autorité divine que le
Christ lui-même a donnée à l'Église.
Tout cela est coordonné. Il ne s'agit pas d'une simple confusion humaine. C'est une inversion diabolique.
Cependant, au milieu de la fumée et de la trahison, quelque chose de
silencieux et de puissant surgit. Cela vient des foyers des familles
fidèles. Des messes latines. Des prêtres qui osent prêcher la vérité
même lorsqu'ils sont punis pour cela.
C’est le reste annoncé par l’Écriture et redouté par l’ennemi.
La Fraternité sacerdotale Saint-Pierre, la Fraternité Saint-Pie X,
l'Institut du Christ-Roi Souverain Prêtre et d'autres communautés de
fidèles pratiquant la messe latine – sans parler d'innombrables
paroisses paisibles à travers le monde – sont devenues des refuges de
foi et de recueillement. Pas parfaits, peut-être, mais fidèles. Pas
révolutionnaires, mais enracinés.
Ces communautés ne recherchent pas le pouvoir. Elles recherchent le
Christ. Elles ne cherchent pas à « revenir en arrière ». Elles
s'efforcent de se souvenir de ce que l'Église enseignait avant de
chercher à oublier.
Ils n'ont pas abandonné l'Église. Ils sont restés fidèles à ce qu'elle
est : sainte, hiérarchique, apostolique, mariale et eucharistique.
Ce reste grandit, car les fidèles meurent de faim.
Si le champ de bataille est global et spirituel, alors le centre de résistance doit être eucharistique.
La Sainte Eucharistie n'est pas un symbole. Elle n'est pas le ciment
d'une communauté. Elle est le Corps, le Sang, l'Âme et la Divinité de
Notre Seigneur Jésus-Christ. Elle est véritablement l'Emmanuel,
Dieu-avec-nous. Et elle est profanée.
Combien de tabernacles restent ignorés chaque jour ? Combien reçoivent
Notre Seigneur avec désinvolture, le péché encore présent dans leur âme
? Combien de prêtres traitent la messe comme un spectacle ?
Et pourtant, Il demeure.
Le Sacré-Cœur attend toujours. Aime toujours. Saigne toujours.
Quelle doit être notre réponse ?
Réparation.
Heures saintes. Jeûnes. Actes d'amour. Visites au tabernacle. Messes
célébrées en silence et en dévotion. Petits gestes qui secouent l'enfer.
Saint Padre Pio a dit :
« Il serait plus facile pour le monde de survivre sans le soleil que de se passer de la Sainte Messe. »
Et pourtant, la messe est moquée, ignorée et, en de nombreux endroits,
supprimée. Pourtant, les fidèles ne doivent pas l'abandonner. Ils
doivent construire leur vie autour d'elle.
Dans cette guerre, l’autel est notre champ de bataille et l’adoration est notre épée.
À chaque époque de ténèbres, Notre-Dame se tient aux côtés des fidèles.
Elle est la Nouvelle Ève. La Reine du Ciel. La Mère de l'Église.
Elle était là, près de la Croix, lors de la fuite des apôtres. Elle est
avec nous aujourd'hui, sous la Croix d'une Église souffrante.
À Fatima, elle nous a mis en garde contre les erreurs de la Russie –
des erreurs qui se propageraient et engloutiraient le monde dans le
sang et la ruine. Nous les voyons aujourd'hui : l'athéisme, le
matérialisme, l'effondrement de la famille, la confusion des genres, la
guerre.
Elle a également promis qu’à la fin, son Cœur Immaculé triompherait.
Mais d’abord, elle a demandé la pénitence, le Rosaire, la consécration et la réparation.
Elle ne nous appelle pas au réconfort, mais au combat.
Avec Marie à nos côtés et le Christ dans l’Eucharistie, nous n’avons pas peur.
Mes frères et sœurs, la guerre a commencé. Pas seulement les missiles. Pas seulement les hérésies. La guerre pour les âmes.
Nous devons lutter – non pas avec la violence, mais avec la vérité. Non
pas avec la rage, mais avec l’amour. Non pas avec des slogans, mais
avec l’Évangile.
Laissez-moi parler clairement :
N’abandonnez pas l’Église, peu importe combien elle souffre.
Ne suivez pas les loups, même si leur ton est doux.
Ne vous laissez pas réduire au silence par la peur, ni séduire par le confort.
Soyez fidèle.
Prenez votre chapelet comme une épée. Confessez-vous. Adorez. Revenez à
la révérence. Revenez au Christ. Il vous appelle. Il vous attend.
Ce n'est pas le moment de fuir. C'est le moment de se lever.
Comme le disait sainte Jeanne d’Arc :
« Je n’ai pas peur… Je suis né pour ça. »
Vous l'étiez aussi.
La fumée est épaisse, mais l'épée est tirée.
C’est maintenant l’heure de se battre – là où la bataille fait le plus rage.
Et ainsi, chers amis, nous élevons bien haut la Croix.
Nous nous confions au Sacré-Cœur de Jésus, au Cœur Immaculé de Marie et
à la direction assurée de l'Esprit Saint. En cette période de guerre,
de confusion et de silence, puissions-nous être trouvés fidèles,
brûlants de vérité, ancrés dans la charité et enracinés dans le Christ.
Que le feu de Son amour consume toute peur.
Que sa lumière perce les ténèbres.
Et que sa vérité règne dans son Église et dans le monde.
Et maintenant je vous bénis :
Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen.
Évêque Joseph E. Strickland »
29 juin
LE FILS DE SAINT AUGUSTIN
C’est la solennité des saints Pierre et Paul aujourd’hui.
«
La date du 29 juin ne doit rien au hasard. Elle est chargée de mémoire,
de sang et de foi. C’est à Rome, sous l’empereur Néron, vers l’an 67,
que les deux apôtres trouvent la mort : Pierre est crucifié, la tête en
bas par humilité ; Paul, citoyen romain, est décapité.
L’Église, dès les premiers siècles, les honore ensemble ce jour-là, car
ils représentent l’universalité de l’Évangile : Pierre pour les Juifs,
Paul pour les païens. Deux voix, un même message. Leur fête commune
rappelle que la foi chrétienne s’appuie sur ces deux piliers : la
fidélité et la mission, le roc et le verbe. » (palaisdurosaire.com)
Ce qui rappelle les deux témoins de l’Apocalypse.
Rome
détient le pouvoir spirituel ; c’est la nouvelle Jérusalem et le
Vatican le nouveau temple de Dieu. Il ne faut pas oublier que saint
Pierre est chargé d’instaurer sur terre le Royaume de Dieu annoncé par
son divin maître : l’Église. Or cette église est fondée à Rome, c’est
là qu’y meurent les deux fondateurs : saints Pierre et Paul. Cette
fondation sera prolongée jusqu’à aujourd’hui par la continuité
apostolique des souverains pontifes.
Jusqu’à Léon XIV, fil de Saint-Augustin comme il aime bien le rappeler.
En ce 29 juin 2025, cela fait 53 ans que Paul VI confirmait l’entrée de la fumée de Satan :
« Devant la situation de l’Église d’aujourd’hui, nous avons le
sentiment que par quelque fissure la fumée de Satan est entrée dans le
peuple de Dieu. Nous voyons le doute, l’incertitude, la problématique,
l’inquiétude, l’insatisfaction, l’affrontement. On n’a plus confiance
dans l’Église. On met sa confiance dans le premier prophète profane
venu qui vient à nous parler de la tribune d’un journal ou d’un
mouvement social, et on court après lui pour lui demander s’il possède
la formule de la vraie vie, sans penser que nous en sommes déjà en
possession, que nous en sommes les maîtres. Le doute est entré dans nos
consciences, et il est entré par des fenêtres qui devraient êtres
ouvertes à la lumière… » (Paul VI, Homélie du 29 juin 1972, laportelatine.org)
Rien n’a changé depuis.
Au contraire, il y a apostasie jusque dans l’Église.
Treize,
est le chiffre de la purification, celui utilisé par la Vierge Marie à
chaque 13 du mois durant les 153 jours entre mai et octobre 1917.
Il
y a 153 ans, Pie IX luttait toujours contre les troupes italiennes qui
ont interrompu le concile Vatican I en envahissant Rome.
Le
153 représente Le nombre caractéristique de la mission du Christ dans
le nouveau testament qui symbolise l’ensemble des rachetés.
Les
pères de l’Église s’accordent à voir dans le nombre 153 le symbole
d’universalité de l’Église. Saint Augustin va dans le même sens en
affirmant qu’il symbolise la totalité des élus.
On sait par les analyses passées, que Saint-Augustin détient la clé avec la signification du chiffre 153.
Dans
le Nouveau Testament, il y a deux pêches miraculeuses, une avant la
résurrection du Christ, et la seconde, relatée par Saint-Jean, liée à
une manifestation de Jésus ressuscité au même groupe de pêcheurs.
C’est
là que Jésus confirme alors aux apôtres l'aspect physique de sa
résurrection ET le caractère universel de la mission qui leur est
confiée (153 poissons dans les filets).
Matthieu
(13, 47-50) nous précise aussi que la pêche représente aussi le
Jugement, au tri, la séparation du bon grain de l'ivraie.
«… le royaume des cieux est encore semblable à un filet qu'on a jeté
dans la mer et qui ramasse des poissons de toutes sortes. Lorsqu'il est
plein, les pêcheurs le retirent, et, s'asseyant sur le rivage, ils
choisissent les bons pour les mettre dans des vases, et jettent les
mauvais. Il en sera de même à la fin du monde : les anges viendront et
sépareront les méchants d'avec les justes, et ils les jetteront dans la
fournaise ardente : c'est là qu'il y aura des pleurs et des grincements
de dents.»
La précision est dans le «Traité sur l'Évangile de Jean de Saint Augustin» sur les 153 poissons :
«
Quant à la pêche qui suivit la résurrection, elle désigne l’Église du
ciel; car les poissons viennent tous de la droite, comme les élus;
comme les élus ils sont comptés, et s’ils sont au nombre précis de 153,
c’est que ce nombre encore désigne les élus.
Pour être du nombre des élus, il faut avoir accompli la loi de Dieu, ou
les 10 commandements, avec le secours des 7 dons de l’Esprit-Saint. Le
nombre 17 est ainsi le chiffre des élus. Additionnez tous les nombres
inférieurs jusqu’à celui-là, vous obtiendrez cent cinquante-trois.
Jamais le Seigneur n’aurait donné cet ordre, s’il n’avait eu dessein de
nous tracer un enseignement qui nous fût salutaire. Qu’importait à
Jésus-Christ qu’on prît des poissons ou qu’on n’en prît pas ?
Rappelons-nous que les disciples firent deux pêches sur l’ordre de
Notre-Seigneur Jésus-Christ, l’une avant sa passion, l’autre après sa
résurrection.
Ces deux pêches figurent donc l’Église; l’Église telle qu’elle est
aujourd’hui, et l’Église telle qu’elle sera à la résurrection des
morts.
Aujourd’hui, en effet, les bons et les méchants sont
innombrables dans son sein, tandis qu’après la résurrection elle ne
renfermera que les bons, dont le nombre sera fixé.
Saint Augustin déclare : « Dans le nombre dix-sept comme dans ses multiples on trouve un sacrement admirable ».
Le Saint-Esprit et ses dons sont figurés par 7, et 10 représente la loi
accomplie par la grâce du Saint-Esprit, ce qui forme 17 au total.
Sont ainsi réunis dans le filet à la fois les Juifs (pour la loi) et les païens (pour l’Esprit Saint).
Saint Augustin explique encore que c’est 50, le nombre du Jubilé,
doublement placé sous le nombre 3 le chiffre de la Divinité, il l’est
par la multiplication (3 x 50 = 150) et par l’addition (150 + 3 = 153)
; ce Nombre 153 signifie en quelque sorte le Jubilé des jubilés ; il
pourrait être le Nombre de l’Église de l’Agape, celle du grand Jubilé
messianique...» (H. Kruse : vd 1960, p. 129-148, cité par : Bible
chrétienne Evangiles, no 371.)
Léon
XIV est issu de l'ordre des Augustins et a été prieur (titre
ecclésiastique) de 2001 à 2013. Dès son apparition à la loggia de la
basilique Saint-Pierre, au soir de son élection, le pape américain
s'est présenté comme un fils de saint Augustin.
Anne-Catherine Emmerich était religieuse augustine.
Ce
qu’elle avait prophétisé il y a 200 ans s’est réalisé avec la « Voie
synodale » allemande, et Bergoglio lui-même a adopté officieusement
leur programme hérétique dans le synode des synodes.
C’est la fausse église.
Et Léon XIV, le fils de Saint-Augustin, a le mandat de sortir l’Église de ce marasme.
153
après la question romaine, où l’étau s’est resserré sur le pape
prisonnier d’alors, Pie IX, montrait la voie pour le futur Léon
XIII, jusqu’à Léon XIV.
25 juin
« L'Iran et le nouveau monde
Par: Gaetano Masciullo | correspondant, The Remnant, Italie
Le
13 juin, Israël a lancé une guerre éclair qui, en quelques heures, a
effectivement assuré la victoire quasi totale de l’État juif non
seulement sur l’Iran, mais sur l’ensemble du Moyen-Orient. La guerre
israélo-palestinienne, devenue aujourd’hui un conflit israélo-iranien,
ne représente —assez clairement— qu’un développement régional d’une
guerre qui, il est inutile de le nier ou de prétendre ne pas le
reconnaître, est devenue globale et totale. Toutes les grandes
puissances du monde sont impliquées (au moins par procuration) dans
cette guerre, et même les États vassaux sont désormais alignés, souvent
en première ligne.
La Troisième Guerre mondiale n'apparaît plus en fragments, mais comme
un tout unifié. Une guerre à considérer comme la continuation
inévitable de la guerre froide, qui en vérité n’a jamais pris fin,
contrairement à ce qu’enseignent les géopolitiques depuis des décennies.
La lutte pour la domination mondiale entre les Soviétiques et les
Américains ne s'est pas terminée avec l'implosion de la Troisième Rome
en 1991, ni avec la dette de la période précédente. La Guerre froide a
simplement déplacé son axe—de Moscou à Beijing— tandis que la Quatrième
Rome, à savoir Washington DC, détenait une suprématie mondiale
temporaire.
Temporaire: ce qui signifie durable sur une génération politique,
environ 30 ans—le temps nécessaire pour récolter en Chine les graines
une fois semées en Russie.
Si Moscou pouvait, d’une manière ou d’une autre, prétendre être la
Troisième Rome, Pékin ne pourrait pas prétendre être la Cinquième. La
Chine est un empire qui ne partage rien avec la soi-disant tradition
occidentale —pas même partiellement (contrairement à la Russie)— et
cela en fait un acteur géopolitique révolutionnaire beaucoup plus
efficace, mais aussi incroyablement plus vulnérable. Ainsi, alors que
la Russie influençait autrefois la Chine, depuis les années 2000, les
relations se sont progressivement inversées : la Chine influence
désormais la Russie (surtout économiquement).
Qu’est-ce qui lie culturellement l’Iran à la Russie et à la Chine ?
Mais revenons à l’Iran. Ces dernières heures, les observateurs des
affaires internationales ont remis en question les véritables
intentions de Benjamin Netanyahu. Selon les rapports officiels,
l'attaque de Tsahal avait pour but de décapiter la puissance nucléaire
croissante de l'Iran, mais la vérité pourrait être autre chose —bien
plus fondamentale : la destruction de l'Iran lui-même en tant que
centre géopolitique.
L’Iran est en effet le principal point de référence du monde islamique
chiite. Comme on le sait, le monde islamique est divisé en deux
branches principales : d’un côté les sunnites et de l’autre les
chiites. D’un point de vue géopolitique —au-delà des différences
doctrinales—, il s’agit de deux sphères alignées sur les deux
principaux blocs en compétition pour la domination mondiale. L’alliance
anglo-sioniste et son appendice européen ont le monde sunnite à leurs
côtés, en orbite autour de l’Arabie saoudite. L’axe russo-chinois, en
revanche, peut compter sur le soutien du monde chiite, gravitant autour
de l’ayatollah iranien.
L'islam est un monde complexe, et ce n'est pas l'endroit pour
l'analyser en profondeur. Cependant, ce qui rend cette religion
particulièrement sensible aux jeux de pouvoir (d'autres) est sa
conception unique du droit, du droit et de la justice—Charia. En vertu
de cela, les théologiens et les juristes musulmans sont incapables de
distinguer conceptuellement l'autorité morale du pouvoir civil, et ont
donc tendance à les fusionner en une seule entité.
Pour cette raison, l'État tel que conçu dans la modernité—fondée sur et
légitimée par elle-même—est toujours apparu particulièrement “aligné”
avec les sensibilités juridiques islamiques, comme l'ont diverses
idéologies politiques qui sont la progéniture de l'étatisme moderne;
c'est-à-dire, toutes les nuances du socialisme. En fait, c'est dans le
monde islamique que le socialisme a vu naître une variation spécifique
qui chevauche la lutte de classe avec la lutte religieuse (voir
Kadhafi’s Livre Vert ou le parti Baas en Syrie).
Cet élément —mêlant nationalisme et panarabisme, mosquée et pouvoir,
prolétariat et imamat— est une caractéristique de toutes les dictatures
arabes des dernières décennies, de Hussein, Assad et Kadhafi au Hamas,
au Hezbollah et à la théocratie chiite de Khomeini.
La distinction entre autorité morale (religieuse) et pouvoir civil a
été l’une des grandes réalisations du catholicisme—un héritage durable
des traditions philosophiques, éthiques et juridiques des trois grands
mondes : grec, romain et germanique. L’Église a judicieusement
accueilli ces traditions dans son giron et les a baptisées. Cette
distinction, sans séparation, entre autorité et pouvoir a permis à
l'Église, d'une part, de rester libre de l'influence et de l'ingérence
de ceux qui cherchaient à subordonner le pouvoir salus animarum aux
intérêts de l’État et, d’autre part, pour soutenir et garantir cette
liberté même—libertas Ecclesiae—par l’exercice de la propriété privée.
Tant les papes que les monarques hostiles à l’Église en ont toujours
été conscients. C'est pour cette raison qu'en Orient, les empereurs
byzantins cherchèrent constamment à maintenir l'Église dépourvue de
propriété—et donc soumise à leur pouvoir. C'est l'hérésie du
césaropapisme, ou “du byzantinisme” comme on l'appelle : la fusion dans
la figure du souverain politique de l'autorité morale et du pouvoir
civil, subordonnant finalement le bien de l'Église aux raisons d'État.
C'est l'une des deux caractéristiques déterminantes des Églises dites
orthodoxes (l'autre étant la synodalité épiscopale), et ce n'est pas un
hasard si ces deux mêmes éléments sont partagés par les schismatiques
orientaux et les Églises nées de la Réforme protestante : Luther,
Calvin, Henri VIII et les autres soi-disant réformateurs cherchèrent
tous à placer le roi à la tête des Églises nationales, après avoir
dépossédé les moines et les prêtres de tous leurs biens matériels.
(Pour approfondir, le lecteur est invité à consulter mon article :
“Pensée économique issue de la Révolution protestante et de la Réforme
catholique”, en L'Angélus, mars-avril 2025, pp. 18-23).
L'assujettissement de la religion au pouvoir est un fil conducteur
reliant le monde islamique au monde orthodoxe (qui, aujourd'hui, survit
de manière plus cohérente à Moscou, et certainement pas à
Constantinople), ainsi qu'à la Chine.
...
Ce qui unit aujourd’hui l’Iran, la Russie et la Chine —au-delà de leurs
différentes cultures, religions et histoires— est un cadre commun dans
lequel le pouvoir civil devient totalisant précisément parce qu’il
prétend être moral.
Le nouveau monde du sionisme
Mais ce n’est pas tout. Ce fil conducteur va plus loin et relie
l’Orient —représenté par l’axe russo-chinois-chiite— à l’âme laïque de
l’Occident. La laïcité moderne repose en effet sur une fausse prémisse
: celle selon laquelle l’État peut être “neutre” à l’égard du bien.
Pourtant, au moment même où il rejette toute autorité morale
supérieure, l’État moderne s’érige en source du bien et du mal.
L’Occident est schizophrène. Il possède deux âmes principales
principales, deux personnalités conflictuelles et incompatibles. D’un
côté, l’âme laïque, qui, ce n’est pas une coïncidence, fait souvent un
clin d’œil à la Chine et au monde islamique, même si elle ne partage
pas bon nombre des valeurs qu’ils défendent. D'autre part, l'âme la
plus “européenne” —pas au sens géographique, mais culturel. Bien
comprise, l’Europe est le grand projet construit par l’Église
catholique sur l’anthropologie grecque, la droite romaine et le modèle
de société germanique. Pourtant, cette deuxième âme a été mise de côté
et assiégée. C'est la Révolution.
Entre ces deux extrêmes se trouvent d’innombrables gradations et
nuances qui rendent le monde occidental informe, faible et
malade—agonisant. L’Alliance anglo-sioniste, qui constitue l’autre pôle
géopolitique opposé à l’Axe, ne représente pleinement aucune des deux
âmes de l’Occident.
À cet égard, il convient de rappeler le appel prise par le pape Léon
XIV le 15 juin 2025, à l'issue de l'audience jubilaire : “L'engagement
de construire un monde plus sûr, exempt de la menace des armes
nucléaires, doit être poursuivi à travers une rencontre respectueuse et
un dialogue sincère, pour construire une paix durable fondée sur la
justice, la fraternité et le bien commun. Personne ne devrait jamais
menacer l’existence d’un autre. Il est du devoir de toutes les nations
de soutenir la cause de la paix en initiant des voies de réconciliation
et en promouvant des solutions qui garantissent la sécurité et la
dignité pour tous.”
Il s’agissait clairement de paroles adressées à la fois à l’Iran —qui,
par l’intermédiaire de l’Ayatollah, appelle depuis longtemps non
seulement à la disparition de l’État sioniste mais même à l’éradication
de tous les Juifs de la surface de la Terre— et à Israël, qui n’hésite
pas à déclencher un conflit afin d’éliminer une menace nucléaire qui, à
ce jour, pourrait même ne pas exister.
Le sionisme est, idéologiquement parlant, une autre forme de
socialisme, et théologiquement parlant, un cas d'eschatologie
immanente: il cherche à amener ici et maintenant ce qui, dans le
Judaïsme Orthodoxe—et encore plus dans la Foi Catholique— ne peut se
produire qu'avec la rupture du Messie dans l'histoire (pour le premier,
encore à arriver; pour le second, déjà accompli). Dans cette optique,
le Sionisme a de fortes affinités non seulement avec la laïcité athée,
mais même avec la laïcité islamique charia.
Le nationalisme russe et le communisme chinois néo-confucéen: tous sont
issus de la même hérésie qui brouille l'autorité morale et le pouvoir
civil.
Ce qui les divise n’est pas tant la structure ou la conception du
pouvoir, mais plutôt la prétention à l’exclusivité. Le monde islamique
—en particulier l’Iran chiite— considère Israël non seulement comme une
puissance étrangère, mais aussi comme une usurpation théologique (et
vice versa) : Jérusalem ne peut pas appartenir à ceux qui ont rejeté
Mahomet. Le sionisme, pour sa part, fonde son identité sur un concept
de peuple qui refuse de partager les élections avec une autre nation.
Chacun revendique un pouvoir sacré—mais un caractère sacré réservé à
lui seul, excluant tous les autres.
Le sionisme a choisi son alliance avec l’Occident anglo-américain non
pas par affinité culturelle, mais par opportunisme stratégique. Cela
devient particulièrement évident lorsqu’on est confronté à l’étrange
apologétique pro-israélienne des communautés évangéliques américaines,
qui considèrent même l’État sioniste comme une manifestation de la
volonté divine et de l’espoir de reconstruction du Temple comme
“nécessaire” au retour du Christ.
Le sionisme, le monde islamique, le nationalisme russe et le communisme
néo-confucéen revendiquent tous le dernier mot de l’histoire. Ce sont
toutes des formes d’eschatologie immanentiée, chacune considérant sa
propre civilisation comme le point final ultime de l’ordre humain.
Ainsi, aucun de ces mondes ne peut véritablement former une alliance
durable les uns avec les autres, sauf au service d’une cause négative
commune—comme l’opposition à l’Occident catholique (aujourd’hui
disparu) ou à un modèle hégémonique concurrent.
Hier, le sionisme a lutté contre “le christianisme impérialiste” ;
aujourd’hui, il fait la guerre aux chiites. Demain, le conflit ouvert
sera-t-il avec les Russes —et pourquoi pas— avec la Chine ? Il n’y a
pas de camp juste dans ce conflit, et —nous pouvons en être sûrs— Dieu
interviendra par des moyens inattendus, selon ses temps fixés et de
manières inimaginables, pour restaurer le seul véritable ordre :
l'ordre chrétien-catholique.
Le monde entier est aujourd’hui dominé par des puissances qui, bien que
rivales, partagent la même racine corrompue : l’usurpation gnostique du
sacré par le politique. À une époque où le monde lutte pour dominer son
prochain, la mission de l'Église reste de lutter et de résister pour ne
pas se conformer. Et les catholiques ont le grave devoir de dire la
vérité —sur l’homme, sur Dieu et même sur le pouvoir— même lorsque
toutes les puissances de la Terre rejettent cette vérité. »
24 juin
Rendons Gloire à Dieu pour la venue de Saint-Jean Baptiste, le précurseur, dont c'est la fête de la nativité aujourd'hui.
Il annonce cette lumière qui vient illuminer les ténèbres.
Sans cette lumière, nous étions voué à la mort de l’âme par nos péchés.
Jean-Baptiste fut comparé de nombreuses fois au prophète Élie dans le nouveau testament.
Élie occupe une place importante.
Il fut, bien des années auparavant, précurseur du Christ.
Le jour de la transfiguration, c’est Élie et Moïse qui sont au côté de Jésus.
Ils représentent les deux candélabres, les deux oliviers,… les deux témoins de l’Apocalypse.
Les "deux fils de l'huile", c'est-à-dire les deux oints de Dieu, sont le roi et le grand prêtre qui préfigurent le Christ.
C’est aussi ceux qui sont fidèles à la loi et aux prophètes.
Jean-Baptiste annonce le Lion de Juda, le Christ en Gloire, en cette fête 2025.
Le
lion vicaire du Christ, Léon XIV, retourne l'Église dans ses
traditions, tranquillement, annonçant éventuellement la résurrection
des deux témoins.
Son règne sera grand et bref, tel qu'annoncé dans la prophétie le concernant.
Le lion qui se lève, c’est aussi cela :
« Le pape à pied, dans les rues de « sa » Rome. Retour sur un moment d’exception
Nous en avons parlé hier (cf. Procession de la Fête-Dieu dimanche, à
Rome), mais il faut absolument y revenir. Un geste vaut mieux que mille
discours, et le Pape parcourant à pied sous un soleil de plomb, en
portant à bout de bras le Saint-Sacrement, les presque 2 km de la Via
Merulana, la grande artère romaine reliant les deux basiliques, est une
image très forte. La foule ne s’y est pas trompée. Et parmi les gens
qui suivaient la procession dans le recueillement et l’émotion, combien
s’intéressaient aux dernières nominations du pape ou à ses propos sur
le réchauffement climatique?.. » (benoît-et-moi.fr)
Le mois du Saint-Sacrement tombe à pile avec les événements que nous vivons.
Alors
que Bergoglio et les partisans de l’œcuménisme tendait vers la
suppression ou le dénie de la présence réelle (voir nombreuses analyses
précédentes)…
Alors que c’est le fondement de la dernière cène :
« Présence véritable, réelle et substantielle de Jésus-Christ dans l'Eucharistie. Étude sur l'anamnèse.
Lorsque Jésus, lors de la Dernière Cène, prit du pain, rendit grâce, le
rompit et le donna à ses disciples en disant : « Ceci est mon corps,
donné pour vous ; faites ceci en mémoire de moi » (Lc 22, 19), il
utilisa un terme riche de profondeur juive et théologique : ἀνάμνησιν (
anamnesin ), que nous traduisons par « mémoire ». Mais cette
traduction, telle qu'elle est reçue dans la culture occidentale, risque
de devenir équivoque si l'on ne pénètre pas la mentalité sémitique à
partir de laquelle Jésus lui-même parle et agit.
Dans notre langage, le concept de « mémoire » désigne un fait du passé
que l’esprit se remémore, comme on feuillette un album photo ou se
souvient d’un événement lointain. Il s’agit d’une activité intérieure,
subjective, d’une certaine manière fragile, qui ne change rien au
présent, si ce n’est, peut-être, l’état émotionnel ou affectif de celui
qui s’en souvient. Mais dans l’univers biblique, et surtout dans le
langage liturgique de l’Ancien Testament, la « mémoire » est quelque
chose de complètement différent.
Lorsque le Juif célèbre la Pâque, il ne se contente pas de se souvenir
du passé : il revit l’événement. C’est ce que nous lisons dans le livre
de l’Exode : « Ce jour sera pour vous un mémorial ( zikkaron ) ; vous
le célébrerez comme une fête en l’honneur de l’Éternel ; vous le
célébrerez comme une loi perpétuelle parmi vos descendants » (Ex 12,
14). Le mémorial ( zikkaron ) de la Pâque n’est donc pas une simple
commémoration : c’est une participation réelle, dans le temps présent,
à ce que Dieu a accompli pour Israël au moment originel de son salut.
C’est le mystère d’un temps qui s’incarne dans l’aujourd’hui de la
célébration.
C'est dans ce contexte que nous comprenons le sens profond du mot grec
anamnèse ( ἀνάμνησις ), que Luc utilise pour transcrire le commandement
de Jésus : « Faites ceci en anamnèse de moi ». L'anamnèse n'est pas un
pur souvenir, mais une reconstitution du mystère salvifique, un acte
liturgique qui rend présent l'événement salvifique originel. Le concept
est radicalement dynamique, sacramentel. Il ne s'agit pas d'un regard
en arrière, mais de se laisser envelopper, ici et maintenant, par ce
qui a été accompli une fois pour toutes.
C'est sur cette clé que l'Église catholique fonde sa foi en la présence
réelle, véritable et substantielle du Christ dans l'Eucharistie.
Lorsque le prêtre célèbre l'Eucharistie, il ne se souvient pas de Jésus
au sens psychologique du terme, mais, obéissant au commandement du
Seigneur, il accomplit l' anamnèse , c'est-à-dire qu'il rend présent,
ici et maintenant, le sacrifice du Christ. C'est le seul sacrifice de
la Croix rendu sacramentellement présent dans chaque Eucharistie. Il
n'y a pas de répétition matérielle du sacrifice, mais un accès à son
mystère toujours vivant, dans la puissance de l'Esprit Saint.
La confusion de nombreuses interprétations protestantes sur la nature
de l'Eucharistie provient souvent d'une mauvaise compréhension de ce
terme. Si l'on considère que la mémoire n'est qu'un souvenir affectif,
il est alors cohérent de considérer l'Eucharistie comme un simple
symbole. Mais si l'on accepte la mentalité juive du Seigneur Jésus, on
comprend alors que l'anamnèse est une participation vivante, réelle et
substantielle au Mystère, à sa Passion, à sa Mort et à sa Résurrection.
Les Pères de l'Église ont préservé avec force cette vision. Saint
Irénée de Lyon, au IIe siècle, écrivait : « De même que le pain qui
vient de la terre, recevant l'invocation de Dieu, n'est plus du pain
commun, mais de l'Eucharistie, ainsi nos corps, recevant l'Eucharistie,
ne sont plus corruptibles, car ils portent en eux l'espérance de la
résurrection » ( Adversus haereses , IV, 18, 4). Saint Ambroise, lui
aussi, dans De Sacramentis , affirme clairement : « Ce n'est pas le
pain que nous voyons, mais le corps du Christ. […] Par la parole du
Christ, le sacrement s'accomplit. »
Et saint Jean Chrysostome affirme encore : « Quand vous voyez le
Seigneur immolé, le prêtre qui accomplit le sacrifice, et tous ceux qui
sont présents, souillés du précieux sang, pensez-vous peut-être être
encore sur terre ? N'êtes-vous pas transportés au ciel ? » ( Hom. in
Matt ., 82,4). L'Eucharistie, dans son anamnèse , est le ciel qui
s'ouvre sur la terre.
Si Jésus a dit « Faites ceci en mémoire de moi », il a voulu donner aux
Apôtres le pouvoir et la tâche de renouveler, par le sacrement, sa
présence réelle et non symbolique. L'anamnèse est donc un acte
sacerdotal, un acte sacramentel, un acte ecclésial. Elle est le cœur
battant de la vie de l'Église. En elle, non seulement nous faisons
mémoire du Christ, mais nous participons véritablement à lui. C'est
pourquoi la messe n'est ni une récitation ni un signe affectif, mais la
présence véritable, vivante et effective du Seigneur ressuscité et
crucifié, qui se donne en nourriture et en boisson pour notre salut.
Revenir au sens originel du mot « mémoire » dans l’Écriture est pour
nous une opération nécessaire et vitale, afin de ne pas perdre le sens
profond du sacrement de l’autel. Là, dans la pauvreté du pain et du
vin, se cache Celui qui a vaincu la mort. Et, chaque fois que nous
célébrons, « nous annonçons sa mort, nous proclamons sa résurrection,
en attendant sa venue ». Nous ne nous contentons pas de nous souvenir.
Nous revivons, car Il est véritablement présent. » (aldomariavalli.it)
23 juin
LION QUI SE LÈVE
« Benjamin Netanyahu a été photographié
jeudi, la veille de l'attaque donc, en train de glisser une note
manuscrite dans le Mur des Lamentations sur laquelle il a écrit : "Un
peuple qui se lève comme une lionne, et qui se dresse comme un lion." »
Le Premier ministre fait une référence directe au Livre des Nombres, le
quatrième livre de l’Ancien Testament, qui relate les éléments de la
fuite d'Égypte à l'arrivée sur la terre promise, donc l'Histoire du
peuple juif. Dans le chapitre 23.24, on peut lire : "C'est un peuple
qui se lève comme une lionne, Et qui se dresse comme un lion; Il ne se
couche point jusqu'à ce qu'il ait dévoré la proie, Et qu'il ait bu le
sang des blessés."
Il n’y a pas de hasard.
Israël n’aurait pas pu mieux choisir le nom de son opération car il est directement lié aux sceaux de l’Apocalypse.
«
Puis je vis dans la main droite de Celui qui était assis sur le trône
un livre écrit en dedans et en dehors, et scellé de sept sceaux.
Et je vis un ange puissant qui criait d'une voix forte : " Qui est digne d'ouvrir le livre et d'en rompre les sceaux ? "
Et personne ni dans le ciel, ni sur la terre, ne pouvait ouvrir le livre ni le regarder.
Et moi je pleurais beaucoup de ce qu'il ne se trouvait personne qui fût digne d'ouvrir le livre, ni de le regarder.
Alors un des vieillards me dit : " Ne pleure point ; voici que le lion
de la tribu de Juda, le rejeton de David, a vaincu, de manière à
pouvoir ouvrir le livre et ses sept sceaux. " »
Nous savons depuis samedi que le monde se rapproche de l’ouverture du 7ème sceau.
Lion vient de Leo en latin.
Le pape n’a pas pu mieux choisir son nom car le prénom Léon est en référence au lion; quatorzième du nom.
« Lion qui se lève » est le nom de l’opération inédite d’Israël sur l’Iran en ce 13 juin.
«
La paix soit avec vous »: Telles ont été les première paroles de Léon
XIV, à l’image des premières paroles de Jésus après sa résurrection.
Si
le chiffre 13 appartient à Marie, le 14 représente la fin d’un cycle,
où tout est accomplit, c’est à dire la fin de Babylone, et donc les
paroles du nouveau pape annoncent la résurrection de l’Église après sa
Passion.
Le
Seigneur Dieu choisit de mourir au moment de la Pâque juive, très
exactement la veille de la Pâque, c’est dans tous les évangiles. La
date de la Rédemption du monde, par cette mort sur la croix aussi
providentielle que mystérieuse, se situe au 14 Nizan.
Rappelons
que la Pâque juive est la commémoration de la sortie d’Égypte sous la
direction de Moïse. Dans la nuit du 14 au 15 Nizan, la dixième plaie
s’abat sur l’Égypte : le passage de l’ange exterminateur qui met à mort
tous les premiers nés d’Égypte, des hommes au bétail. Ce sera la
dernière plaie, qui décide le Pharaon à laisser partir les Hébreux la
nuit même.
L’ange
exterminateur passe avant la résurrection, avant la fin des trois jours
de noirceur, et le pharaon a libéré le peuple hébreu la nuit même du
passage de l’ange exterminateur.
C’est
donc dire qu’il y aurait juste AVANT la résurrection des deux témoins
(qui confirme la fin de la sixième période du calendrier de la fin des
temps) : l’entrée dans la 7ème période, la mort de l’Antéchrist et la
chute de Babylone.
Tout cela en TROIS JOURS!
Le
nombre 14 a un double sens. Il fait référence à la valeur numérique du
nom David dans l'ancienne numérologie juive, donc au Lion de Juda,
Jésus.
Et c’est bien de cela qu’il s’agît à la fin des temps; au retour du Christ en Gloire.
L’humanité est aveugle.
Elle sera surprise comme un voleur.
Léon XIV a un grand rôle dans cet acte final selon la prophétie le concernant.
Il ouvre la voie pour le Lion de Juda.
« Grand éclair à l'Orient. Vous n'entendrez pas le tonnerre, lui aussi sera imprévu. »
L’effet de surprise c’est le Christ.
« ... comme l'éclair part de l'orient et brille jusqu'à l'occident, ainsi en sera-t-il de l'avènement du Fils de l'homme. »
Confirmé à la fin de prophétie par Marie, co-rédemptrice : « Mais
aussi de grandes processions et la Vierge Heureuse descendra sur terre.
Vous ne la verrez pas dans la grotte, mais dans un cœur qui revivra.
Depuis les ténèbres, elle apportera la parole que tous comprendront. »
Les astres sont alignés.
De l'opération « lion qui se lève » en passant par le « vrai lion qui se lève », Léon XIV, vicaire du Lion de Juda à venir.
22 juin... suite
Le parlement iranien vient d'approuver le blocage du détroit d'Ormuz.
Les prix du pétrole sur le marché devrait augmenter sensiblement lundi.
L'Iran produit le tier des engrais azotés dans le monde.
Il faut du gaz pour produire ces derniers.
Conséquences:
il y aura beaucoup d'inflation sur les prix alimentaires puisque les
producteurs ont besoin de diesel pour la machinerie et d'engrais azoté
pour les rendements, en plus de l'acier et tout autre éléments de
paquetage de la nourriture.
Comme
le mentionne souvent Charles Sannat d'Insolentiae.com, il est temps de
faire son « plan d'épargne boîtes de conserves », car « La
logique des ayatollahs, qui fabriquent des martyrs, n’est pas
conciliable avec celle de la dissuasion » (insolentiae.com), car tout est une question religieuse.
22 juin
«
L’enjeu est effectivement mondial et nous sommes sur le point d’en
avoir la confirmation avec l’entrée imminente des États-Unis dans cette
guerre pour la venue du messie du Projet 47 (lien article du 17 juin
2025). » écrivions nous le 18 juin dernier.
C’est maintenant fait depuis hier.
En bombardant trois site nucléaires iraniens, les États-Unis ont ouvert la voie pour « Le grand frère d'Orient fera trembler le monde par la croix renversée sans les lis » de la prophétie concernant Léon XIV.
N’oublions
pas que « Le pouvoir religieux est au-dessus du politique. » nous
indiquait le regretté Serge Monast ( Le Complot des Nations-Unies
contre la Chrétienté – voir 28 mars UNE SEULE RELIGION).
C’est
parce que tous les intervenants présentement ont l’absolu conviction
que « leur Dieu » les guident, et que « leur messie » apparaîtra :
Trump qui loue Dieu pour ses attaques, l’Iran qui verra le Madhi suite
à la guerre, et Israël qui pave la voie pour son messie (voir multiples
analyses du Projet 47).
Babylone
est sur le point de chuter et un des signes tangible, autre que ce que
nous avons été témoin hier, et qu’« Environ 9 200 milliards de dollars
de bons du Trésor américain – soit environ un tiers de l’encours de la
dette négociable et près de 30 % du PIB américain – arriveront à
échéance en 2025.
55 à 60 % de cette somme arriveront à échéance avant juillet.
Si on ajoute le déficit fédéral de 1 900 milliards de dollars, les
émissions brutes vont dépasser les 10 000 milliards de dollars rien que
pour les États-Unis.
Jamais aucun marché moderne n’a encore absorbé un tel montant. » (insolentiae.com)
Et que fait une nation qui ne peut payer ses dettes?
Elle va en guerre.
Et comme « la terre frisera le massacre » selon la prophétie « Grand Éclair à l'Orient » c’est donc qu’il y aura escalade du conflit.
Normal, puisque c’est la bataille de l’Apocalypse.
Ainsi,
« Un nombre “de pays” sont prêts à fournir l’Iran avec des ogives
nucléaires après les frappes américaines sur les installations
nucléaires tôt dimanche, a affirmé l'ex-président russe Dmitriy
Medvedev sur les médias sociaux. » (jerusalempost.com)
Seuls quatre pays amis des iraniens possèdent l’arme nucléaire : la Chine, la Russie, la Corée du Nord et le Pakistan.
« Des avions-cargos chinois mystérieux en direction de l’Iran : la stratégie discrète de Pékin au Moyen-Orient »
Tout en sachant qu’Israël possède au moins 90 têtes nucléaires selon les spécialistes.
Les ayatollahs iront jusqu'au bout.
Mais, nous devons garder nos yeux sur le religieux catholique, car c’est lui qui domine.
Et les prophéties concernant Léon XIV et Jean XXIII sont claires :
« Le nouveau Père ira vers lui mais laissera la Mère orpheline » où le successeur de Léon XIV (à moins que ce ne soit lui) tentera de mettre fin au désastre avant d’être assassiné, et
« Mais
le jour où le Père qui viendra après lui des brumes sera frappé, même
sa voix sera entendue dans la tombe. Le Père mort ouvrira le septième
sceau. »
Septième sceau qui est confirmé par la prophétie de l’Église #11 :
« Où croyez-vous fuir, maintenant que vous avez détruit les Églises et tué le dernier Père ? ».
Le nettoyage de la planète est en cours pour citer le regretté Louis D'Alencourt.
La victoire du Christ est proche.
18 juin
Nous empruntons une partie du texte maintenant très pertinente du regretté Louis d’Alencourt du Grand Réveil, « Armagédon, ou pas ? » du 25 octobre 2023.
« La 6è période c’est celle de l’Antéchrist, qui règne déjà depuis bien
longtemps (plusieurs décennies en tant que système, dix ans en tant que
personne (note: la papauté de Bergolio)).
La
7è période c’est la chute de l’Antéchrist et de son monde (chute de
Babylone, c’est-à-dire du monde moderne), le nettoyage de la planète de
tous ses éléments hostiles à Dieu (ce que les profanes appellent la fin
du monde, en la confondant avec la fin de la planète terre, ce qui
n’est pas le cas), la victoire du Christ et son retour (Parousie) et
son règne sans fin.
La
7ème période est morcelée en 4 sous-ensembles : 7è église, 7è sceau, 7è
trompette, 7è coupe, mais il y a une subtilité : les 7 dernières coupes
ont lieu une fois la 7è période enclenchée.
L’ajustement
du calendrier n’est pas facile car les événements décrits dans les
visions de saint Jean peuvent se chevaucher avec les périodes, ou même
servir de transitions.
Par
exemple, le dernier point de la 6è trompette, la mort des témoins,
n’est pas encore accompli ; mais son issue, à savoir leur Résurrection,
sert de transition avec la 7è trompette, donc avec le 777.
Et
enfin il est vraisemblable de penser que l’ensemble de ces événements
(les derniers de la 6è trompette et les 6 coupes) constituent une
préparation de la grande confrontation finale de la 7è période (« le
combat du grand jour du Dieu tout-puissant » Apoc. 16 :14).
Voilà
pourquoi je ne suis pas étonné de constater que le dernier volet de la
6è coupe s’ouvre maintenant : « Et ils les rassemblèrent dans le lieu
appelé en hébreu Armaguédon » (Apoc. 16 :16).
Quelques
versets plus haut, il nous a été dit que ce sont les démons qui
rassemblent tous les rois de la terre en vue de la bataille finale,
celle située à la 7è période et qui s’enclenchera au 777.
Voilà
pourquoi, à raison, la plupart des analystes l’appellent la bataille de
l’Armaguédon et en font l’ultime bataille des forces du mal (terrestres
et célestes) contre celles de Dieu, et l’appellent aussi bataille du
jugement dernier, car son issue est connue : défaite de l’Antéchrist et
des Bêtes, disparition de tout ce et ceux qui font le mal, hommes et
démons inclus, Parousie et Jugement dernier.
Bien
entendu, l’enjeu est mondial et ne se situe pas seulement en Palestine
(pays où on a identifié la plaine de Meggido comme celle de
l’Armaguédon), mais ce lieu sert de repère.
De
toute façon, il faut d’abord que tout soit en place, que les ennemis
soient en rang de bataille, d’où le lien effectué dans cet article
entre les événements géopolitiques et ceux dans l’Église : le synode
prépare la mort de l’Eglise (et donc la mort des Témoins), la guerre
israélo-palestinienne prépare une déflagration mondiale où les enfants
de Satan vont s’entre-tuer, la guerre en Ukraine prépare l’élimination
du dernier carré de chrétiens résistants (les Russes orthodoxes), la
guerre morale prépare la perversion totale des esprits, etc…
Mais
il n’est pas dit que les projets du démon se réalisent tels qu’il les
annonce, la conversion inattendue de la Russie est là pour prouver
qu’on risque de vivre encore bien d’événements autant incroyables
qu’imprévus. Le plan du Ciel doit rester secret jusqu’à son terme, il
va y avoir des surprises de taille. »
Notons la progression des événements depuis l’attaque du Hamas le 7 octobre 2023 :
Israël a presque décimé le Hamas et le Hezbollah au Liban, tout en affaiblissant les Houthis au Yémen.
La Syrie est tombée.
L’Irak est sans ressources militaires pour se défendre depuis longtemps.
La
seule menace qui restait pour établir le grand Israël et la venue de
leur messie était l’Iran… ce qui est maintenant chose faite depuis le
13 juin dernier.
L’Iran a déjà un genou à terre mais elle n’est pas à bout de ressources… ni d’alliés potentiels.
L’enjeu
est effectivement mondial et nous sommes sur le point d’en avoir la
confirmation avec l’entrée imminente des États-Unis dans cette guerre
pour la venue du messie du Projet 47 (lien article du 17 juin 2025).
L’Iran va bientôt bloquer le détroit d’Ormuz et les Houthis le passage du Golf d’Aden, empêchant les pétroliers d’y naviguer.
Attendez-vous
à une montée abrupte du prix du pétrole, une crise financière avec une
inflation galopante, et une intervention inévitable des grandes
puissances dans la région.
Babylone est sur le point de chuter, c’est-à-dire que nous entrons dans la 7ème période avec « Le grand frère d'Orient fera trembler le monde par la croix renversée sans les lis. » (prophétie concernant Léon XIV) d’où « la terre frisera d’abord le massacre » (No 22: Grand Éclair à l'Orient) avant l’intervention ultime du Ciel.
17 juin
«
… « Vous êtes l'émissaire de Dieu dans la bataille mondiale contre le
mal… » (lettre du sanhédrin adressé au président américain; 12 février
2025).
Les rabbins israéliens ont alors déclaré que Trump était un « émissaire
divin », liant sa présidence aux prophéties bibliques dans cette lettre
de soutien spectaculaire.
« Un groupe de rabbins religieux sionistes de haut rang affiliés à
l'organisation Torat Ha'aretz HaTova a envoyé mercredi une lettre au
président américain Donald Trump , le déclarant émissaire divin dans la
lutte mondiale pour la moralité et la justice. … » (relisez la lettre
du sanhédrin à Trump dans l’analyse du 28 mars; elle explique la
situation actuelle)… dont « En 2017, le Sanhédrin naissant a frappé une
pièce spéciale représentant votre image d'un côté et celle de Cyrus le
Grand de l'autre. Cela symbolisait votre rôle historique, comparé à
celui de Cyrus, qui fut choisi par Hachem pour accomplir une mission
divine.
...
Vous avez été élu, comme Cyrus en son temps, pour accomplir une mission céleste :
unir tous les croyants en Dieu et favoriser la coopération éthique dans toutes les sphères de l’activité humaine. »
Et
Netanyahou a déclaré le 16 juin à s’adressant au peuple iranien: «
Cyrus a libéré les Juifs, maintenant c'est à votre tour d'être libre...
Une lumière a été allumée, portez-la vers la liberté. »
Et,
Trump, le grand Cyrus, de quitter en urgence la réunion du G7 au Canada
alimentant les spéculations sur la suite de la guerre entre Israël et
l’Iran, tout en appelant les iraniens à évacuer Téhéran immédiatement.
Si
les États-Unis n’entrent pas en guerre au côté d’Israël, et que l’Iran
accote ce dernier au pied du mur, il y a toujours la crainte de
l’utilisation de la bombe atomique par Israël comme dernier recours.
Nous sommes dans la dernière tentative de Satan pour avoir une seule religion mondiale l’adorant lui, l’imposteur.
Le projet 47 inclus évidement le volet « soumission des musulmans ».
«
Il leur faut avoir résolu le problème russe, enclenché la soumission
musulmane, et terminé avec les catholiques. » (Louis D’Alencourt, Projet 47).
«
La Troisième Guerre mondiale doit être fomentée en utilisant les
divergences que les agents des Illuminatis attiseront entre les
Sionistes Politiques et les dirigeants du monde musulman. La guerre
doit être menée de telle manière que l’Islam (le monde Arabe y compris
la religion de Mahomet) et le Sionisme Politique (y compris l’État
d’Israël) se détruisent mutuellement. Dans le même temps, les autres
nations une fois de plus divisées entre elles à ce propos, seront
forcées de se combattre jusqu’à un état d’épuisement complet, physique,
moral, spirituel et économique. » (Albert Pike, grand pontife
luciférien)
« J'espère que Léon XIV mettra fin à la persécution actuelle contre les
fidèles de l'Église qui désirent adorer Dieu selon l'usage le plus
ancien du rite romain, cette persécution venant de l'intérieur de
l'Église.
J'ai déjà eu l'occasion d'en faire part au Saint-Père. J'espère qu'il
reprendra, dès que possible, l'étude de cette question et s'efforcera
de rétablir la situation telle qu'elle était après Summorum Pontificum
, voire de développer ce que le pape Benoît XVI avait légiféré avec
tant de sagesse et d'amour pour l'Église. » (Mgr Burke à la 60ème
conférence sur la messe latine à Londres; voir ici la vidéo).
On sait qu’il y a tentative de supprimer la Présence Réelle par une nouvelle messe œcuménique.
Si Léon XIV penche vers la messe Tridentine, Satan se déchaînera contre le pape.
La religion catholique est un obstacle majeur.
L’élite
judéo-maçonnique veut reléguer le Christ au titre de prophète et non du
Fils de Dieu incarné pour réussir leur religion noachique.
C’est
donc dire que nous sommes sur le point d’être témoins d’une attaque
contre le Vatican et son Vicaire, et les catholiques, représentés dans
l’Apocalypse par la mort des deux témoins, parce que la mission du faux
prophète a échoué, et que Léon XIV semble diriger l’Église dans une
autre direction, et ce n’est pas celle souhaitée par la
franc-maçonnerie.
16 juin
LE PROJET 47 AVANCE
« Le temps est venu de se retirer complètement de Babylone.
C’est urgent. » écrivions nous dans IL EST TEMPS le 3 mars dernier.
«
Les talmudistes judéo-maçonniques savent que la fin des temps aura lieu
quand une guerre entre Israël et l’Iran aura lieu » écrivions nous le 7
janvier 2020.
Car, ces deux peuples attendent leur propre messie.
Même
le président du CFR (Counsil of Foreign Relations, organisme
d’influence de l’élite) a affirmé que le monde sera le champ de
bataille après l’escalade iranienne.
«
Il s'agit d'une guerre de religion, menée par un État confessionnel
juif, au nom duquel le président Donald Trump a transféré l'ambassade
américaine de Tel-Aviv à Jérusalem. Cela fait longtemps. C'est une
première. Nous sommes en 2016, et non pas récemment. Trump était déjà
poussé par ces sionistes chrétiens, par son beau fils Jared, par les
sionistes juifs, et ce, bien plus tard encore.
… prophétie étrange. Il y a quarante ans, alors qu'il était ambassadeur
d'Israël aux Nations Unies, Netanyahou rencontra Menahem Mendel
Schneerson, le chef du mouvement Chabad Loubavitch, connu simplement
sous le nom de Rabbi. Le Rabbi croyait, paraît-il, que Netanyahou avait
reçu une mission divine : préparer Israël à la venue du Messie, ou en
hébreu, le Mosheya. » (analyse du 27 mars dernier à relire pour bien
comprendre l’enjeu).
«
Il est important de noter que Netanyahou a déclaré qu'Israël et les
États-Unis devraient « terminer le travail » contre l'Iran , une
semaine après que Trump ait déclaré dans une entrevue sur Fox que le
choix appartenait à Téhéran : soit ils peuvent conclure un nouvel
accord pour surveiller leur programme d'énergie nucléaire, soit
éventuellement se faire bombarder jusqu'à la soumission. »
(zerohedge.com) » (analyse du 18 février dernier).
"Netanyahou
est sous l'influence de certains ministres messianiques et racistes qui
le forcent à déclencher une escalade pour accélérer la venue du Messie
et ce n'est pas une manière saine pour un Etat comme Israël dans un
environnement hostile et complexe" (Ehud Barak, ancien Premier
ministre israélien).
Voilà.
Le processus en enclenché et selon Netanyahou, il s’agît même de l’existence d’Israël.
Nous
remettons en avant la prophétie de Bernadette Soubirous de Lourdes, en
ayant en tête que cette partie de ses prophéties est très contestée, et
probablement fausse.
«
À la veille de l'an 2000, on assistera au choc des adeptes de Mahomet
et des nations chrétiennes. Une terrible bataille aura lieu dans
laquelle 5 650 451 soldats perdront la vie et une bombe très
destructrice sera lancée sur une ville de la Perse. Mais à la fin c'est
le signe de la croix qui vaincra et tous les musulmans se convertiront
au christianisme). »
Ce
qui nous amène évidement à la prophétie « Grand Éclair à l’Orient » et
si elle se confirme, deux chefs qui vont mourir donnera le signe que
nous y sommes :
« Ceci arrivera quand en Orient sera mort un chef et en Occident, sera tué un chef. Au sud de Luther. »
Notez
pour ceux que ne le savent pas que « Luther » dans les prophéties est
le nom prophétique pour la terre des protestants, les États-Unis.
Cela confirme aussi en quelque sorte les écrits de Louis D’Alencourt (le projet 47; sont dernier article avant de nous quitter – voir aussi les multiples analyses passées concernant le projet 47).
« Le Projet 47, c’est l’entrée dans l’ère de l’hégémonie et de la
domination des élites juives, du judaïsme et de l’esprit juif sur le
monde (le tout formant leur « Messie »), et cette ère, nous disent-ils
avec leurs signes ésotériques, commencerait à l’investiture du 47è
Président américain, le 20 janvier 2025.
Mais
puisque le 47 est aussi le chiffre du Christ en gloire, il n’est pas
interdit de penser que l’inverse peut se passer et qu’en réalité, ce
sera la victoire du Christ sur le monde, le démon et la synagogue. Et
le signe de la conversion en masse des juifs à la fin du monde comme le
pressent la tradition chrétienne. » (Louis D’Alencourt)
Cette guerre serait entre autres freiné ultimement par la guerre de la nature et la mort des deux empereurs:
« Dieu a déchaîné la guerre de la nature pour empêcher la guerre des hommes.
Le premier empereur meurt de faim, enfermé dans la tour de son rêve.
Le second empereur dans le désert, attaqué par les animaux de la peste, inconnus. »
Nous
assistons au début de la chute de Babylone, des deux Babylone de la
prophétie concernant Benoît XVI, et la suite sera brutale.
Que Dieu nous vienne en aide car l’heure des châtiments est arrivée.
On récolte que ce que l’on sème.
14 juin
« Déclaration sur le conflit entre Israël et l'Iran
Évêque Joseph Strickland
Le pays des prophètes est à nouveau ensanglanté, et les hommes parlent
de guerre en oubliant la justice de Dieu. Mais la véritable guerre
n'est pas celle de la chair et du sang, « mais celle contre les
dominations, les autorités et les princes de ce monde de ténèbres »
(Éphésiens 6:12).
L'Église ne doit pas se taire. Elle doit crier avec la voix de son
Seigneur : « Si vous ne faites pénitence, vous périrez tous également »
(Luc 13:3).
Que vos cœurs ne s'endurcissent pas par le nationalisme, la vengeance
ou la peur. Ni Israël ni l'Iran ne sont innocents, et les nations qui
les arment non plus. Mais plus que leurs armes, ce sont leurs péchés
qui provoquent la juste colère du Ciel.
Le Seigneur a dit : « Je ferai venir la détresse sur les hommes, et ils
marcheront comme des aveugles, parce qu'ils ont péché contre le
Seigneur » (Sophonie 1:17).
La solution n'est ni la puissance militaire, ni des traités fragiles,
mais la repentance. Que l'Église élève la voix et appelle tous les
peuples à jeûner, à pleurer et à se tourner à nouveau vers le Seigneur.
Car seul le Christ est notre paix, lui qui nous a réconciliés par son
sang (cf. Éph. 2, 14-16).
J'appelle tous les fidèles à prier pour la conversion de tous les juifs
et musulmans, et de tous ceux qui ne connaissent pas le Seigneur et la
vraie foi, car l'épée qui compte n'est pas de fer, mais la Parole de
Dieu qui transperce le cœur.
Et je m'adresse à tous les dirigeants terrestres en position de pouvoir
: malheur à vous qui contractez des alliances sans l'Esprit de Dieu !
Le jour du Seigneur viendra comme un voleur dans la nuit, et vous
n'échapperez pas. « Baisez le Fils, de peur qu'il ne s'irrite, et que
vous ne périssiez dans la voie, quand sa colère s'enflammera en peu de
temps » (Psaume 2, 12).
« Que vos reins soient ceints et que vos lampes soient allumées à la
main… car le Fils de l'homme viendra à l'heure que vous ne connaissez
pas. » (Luc 12:35, 40).
Dans l'amour du Christ et la communion du Saint-Esprit,
l'évêque Joseph E. Strickland,
évêque émérite »
«
... Car cette attaque coïncide avec le centenaire de la première
mention par Notre-Dame de la volonté divine de consacrer la Russie à
son Cœur Immaculé. Elle survient également à l'approche de l'échéance
des cent ans d'une autre requête clé de Fatima, qui n'a pas encore été
pleinement satisfaite. Notre-Dame a averti que si ses requêtes
n'étaient pas entendues, « plusieurs nations seraient anéanties » – une
prophétie effrayante qui évoque le spectre d'une guerre nucléaire.
Mais regardons d’abord ce qui vient de se passer.
L'escalade commence
L'opération
militaire initiale, baptisée « Lion en ascension », a vu plus de 200
avions de chasse frapper le territoire iranien, touchant des
installations nucléaires, des bases de missiles et les domiciles de
scientifiques de renom. Six experts nucléaires ont été tués. Le
commandant des Gardiens de la révolution serait également porté
disparu.
Le Mossad a également activé des drones explosifs qu’il avait introduits clandestinement en Iran.
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a déclaré qu'il s'agissait de «
la survie même d'Israël » et a demandé aux Israéliens de se préparer à
rester confinés pendant plusieurs jours.
On parle déjà de la plus grande attaque israélienne contre l’Iran depuis des décennies, et elle n’est même pas encore terminée.
L'Iran a riposté avec plus de 100 drones. Le guide suprême, l'ayatollah
Khamenei, a promis une punition amère, et Israël, ainsi que d'autres
personnalités, affirment que les États-Unis seront également tenus pour
responsables.
Et depuis ce matin, de nouvelles frappes israéliennes ont été
confirmées. Personne ne peut prédire ce que les prochaines 72 heures
nous réservent.
...
Le message de Fatima : « Horrible, horrible »
Mais il y a là quelque chose de plus profond, quelque chose que même
les analystes de guerre les plus chevronnés ignorent : c'est la volonté
du ciel.
Saviez-vous qu'en 1939, juste avant le déclenchement de la Seconde
Guerre mondiale, on avait dit à Sœur Lucie de Fatima que « la guerre ou
la paix dans le monde dépend de… » quoi ? … a-t-elle parlé de
diplomatie internationale ? A-t-elle parlé de course aux armements ?
Elle n'a certainement pas parlé d'intelligence artificielle !
Non, cela dépend de quelque chose de vraiment très petit. L'obéissance
au message de Notre-Dame à Fatima, notamment dans la pratique des
dévotions du premier samedi et la consécration au Cœur Immaculé.
« Notre-Dame a promis de retarder le fléau de la guerre », a déclaré
Sœur Lucie, « si cette dévotion était propagée et pratiquée. »
Cela paraît étrange, non ? Mais il ne s’agit pas seulement de telle ou
telle dévotion. Le monde viole la loi de Dieu depuis des générations.
La coupe est pleine, et le jugement pourrait bien être sur nous. Si un
châtiment doit arriver, c’est à cause de nos péchés et de notre
incapacité à les réparer, selon la méthode toute simple que Dieu nous a
donnée.
C’est pourquoi Sœur Lucie a dit que si les hommes ne saisissaient pas
les moyens de réparation qui leur étaient donnés, Dieu « retirerait le
bras de sa miséricorde et laisserait le monde être ravagé par ce
châtiment qui ne ressemblera à aucun autre dans le passé, horrible,
horrible. »
Le monde en a eu un avant-goût deux mois après que Sœur Lucie ait dit
cela – c’est à ce moment-là que la Seconde Guerre mondiale a été
déclarée.
Ce à quoi nous assistons aujourd'hui pourrait bien être le début d'un
nouveau châtiment de ce genre. Et si tel est le cas, ni les missiles ni
la diplomatie ne pourront l'arrêter ni l'empêcher.
Seules la prière, la pénitence et la fidélité aux demandes de
Notre-Dame peuvent obtenir la miséricorde dont le monde a si
désespérément besoin.
En décembre 1929, Notre-Dame nous a demandé de célébrer le culte du
premier samedi du mois pendant cinq mois consécutifs. Si vous ne l'avez
pas encore fait, vous en êtes en partie responsable ! Vous pouvez
encore le faire avant l'échéance des 100 ans en commençant le mois
prochain. D'ailleurs, LifeSite animera un culte du premier samedi du
mois chaque samedi matin jusqu'à la fin de l'année, afin que vous
puissiez vous joindre à nous. Pour en savoir plus sur les cultes du
premier samedi du mois – le moyen du ciel pour prévenir la guerre.
...
Êtes-vous prêt à mourir ?
Mais la vérité, c’est que vous devez être prêt – et moi aussi – car aucun de nous ne sait ce qui se passera demain.
Êtes-vous en état de grâce ? Êtes-vous prêt à rencontrer votre Créateur ? Confessez-vous.
Allez à la messe, recevez Notre Seigneur dans la Sainte Communion – et
recevez-le comme si c’était votre première, dernière et unique Sainte
Communion.
Priez le Rosaire. Embrassez la dévotion au Cœur Immaculé de Marie, non pas demain, mais aujourd’hui .
C'est la réalité d'un monde au bord du gouffre, mais c'est aussi la
réalité de chaque jour. Nous avons beau prier pour une bonne mort
chaque jour, il est facile de tomber dans l'abstrait. Nous ne prenons
la chose au sérieux que lorsque nous sommes confrontés à notre propre
mortalité dans des moments comme ceux-ci. ... » (lifesitenews.com)
13 juin
« Lion qui se lève »
Tel est le nom de l’opération inédite d’Israël sur l’Iran en ce 13 juin.
Le 13 appartient à Marie.
Lors
de sa seconde apparition, il y a 108 ans, le 13 juin 1917, la Vierge
Marie révéla aux enfants son Cœur Immaculé, entouré d’épines.
Puis
Elle prononça ces paroles : « pour sauver les âmes, Dieu veut établir
dans le monde la dévotion à mon Cœur Immaculé. Aux âmes qui
embrasseront cette dévotion, je promets le salut, et elles seront
chéries de Dieu comme des fleurs que je placerai pour orner son Trône ».
L'opération
« lion qui se lève » est probablement l’étincelle qui mène à la
prophétie du « Grand Éclair à l’Orient » des prophéties politiques de
Jean XXIII.
Ce moment était attendu et prévisible depuis longtemps.
Mais,
la différence maintenant, est que l’avertissement de l’abomination de
la désolation du prophète Daniel dans le lieu Saint indiqué par NSJC en
Matthieu 24 a eu lieu.
Bergoglio
étant décédé, le temps de fuir dans les montagnes (en notre âme et
garder la Foi) pour ceux qui ont compris arrive à sa fin.
Car,
« Grand Éclair à l’Orient » est probablement aussi le moment où « Jésus
indique qu’ « apparaîtra dans le ciel le signe du Fils de l'homme ».
« Car, comme l'éclair part de l'orient et brille jusqu'à l'occident,
ainsi en sera-t-il de l'avènement du Fils de l'homme. » (Matthieu 24)
Rappelons encore une fois la prophétie de Don Bosco :
« … Il y aura toujours un violent
ouragan. L'iniquité est consommée; le péché prendra fin et avant que
deux pleines lunes du mois des fleurs ne passent, l'iris de la paix
apparaîtra sur la terre.
Le Grand Ministre verra l'épouse de son roi habillée pour la fête.
Sur le monde entier, un soleil
apparaîtra si brillant qu'il ne l'a jamais été depuis les flammes du
Cénacle jusqu'à aujourd'hui, et il ne sera pas revu jusqu'au dernier
jour. »
Notez que le « soleil brillant » correspond exactement aux prophéties
de Jean XXIII du « Grand Éclair à l’Orient », « la foudre en plein jour
» et au miracle du soleil de Fatima le 13 octobre 1917 et répété pour
Pie XII durant les derniers jours d’octobre 1950 (voir analyse du 24
mai).
Notez
que l’attaque israélienne a lieu en plein tourments aux États-Unis avec
le soulèvement des immigrants (voir la prophétie politique # No 25:
États-Unis libérés).
C’est là que « Le grand frère d'Orient fera trembler le monde par la croix renversée sans les lis » se lèvera (voir la prophétie de l’Église concernant Léon XIV).
Et
on sait que Léon XIV aura un règne bref et grand, et que son successeur
irait rencontrer le grand frère d’Orient pour négocier la paix et qu’il
sera alors assassiné.
Léon
XIV, le pape au cœur doux, a jusqu’à maintenant rompu avec son
prédécesseur, à petits pas, pour remettre l’Église et le Christ au
centre, remplaçant les nominations bergogliennes, revenant à la
tradition et aux coutumes du Vatican.
« Des petits pas, encore - Le carnaval, au Vatican, c’est fini… » (benoît-et-moi.fr)
Il semble bien que nous avons un berger pour réorienter les brebis perdues sous le règne du faux prophète.
C’est un temps de grâce.
Léon
XIV est la synthèse de l’Église, du Vatican, et la Fille Aînée de
l’Église par ses origines italiennes et créoles - canadiennes
françaises : « Des racines québécoises confirmées par l’ADN » (lapresse.ca).
Son moment est arrivé.
Le « Lion qui se lève » n’est pas Israël mais Léon XIV.
11 juin
« Le Christ caché : quand l'Église souffre
Évêque Joseph Strickland
« Mais Jésus garda le silence… » (Matthieu 26:63).
Frères et sœurs en Christ,
Il y a des moments où le silence de Dieu semble résonner plus fort que
le bruit du monde. Des moments où la souffrance persiste, où les
réponses ne viennent pas, et où les fidèles – même le berger – doivent
veiller dans l'obscurité.
C'est une telle époque.
Et aujourd'hui, je ne viens pas avec des solutions. Je viens veiller avec vous.
Le Christ est toujours parmi nous – pas toujours triomphant, pas
toujours clair – mais souvent caché. Caché dans les blessures des
malades, caché dans la confusion de l'Église actuelle, caché dans la
persécution de ceux qui cherchent la messe traditionnelle, caché dans
les larmes silencieuses d'une mère priant la nuit. Et c'est là,
précisément là, que les fidèles devraient pouvoir compter sur la
présence de leur pasteur.
Car
c'est dans ce silence, au milieu des ombres et du silence, que se forge
le véritable courage pastoral. La présence du berger ne se mesure pas à
des paroles ou à des gestes grandioses, mais à sa persévérance à rester
là quand tout semble calme, voire abandonné. Dans la solitude de la
veillée, là où les épreuves sont les plus fortes et où l'espoir
s'évanouit, le berger est appelé à se tenir debout, signe vivant de
l'amour indéfectible de Dieu – une sentinelle silencieuse qui porte le
fardeau du troupeau, partage ses souffrances et intercède devant le
Trône de la Grâce. Ici, la foi n'est pas une résignation passive, mais
une endurance active et priante qui embrasse le mystère du temps et de
la providence de Dieu. Rester, c'est témoigner de l'œuvre cachée de la
grâce, même lorsqu'elle est voilée à la vue des hommes.
L'évêque est appelé à être une sentinelle. Il ne doit pas abandonner
les portes lorsque la ville s'agite. Il ne doit pas s'éloigner de
l'autel lorsque les larmes remplissent le sanctuaire. Il doit veiller.
« Il vient vers ses disciples, et les trouve endormis. Il dit à Pierre
: Quoi ? Vous n’avez pas pu veiller une heure avec moi ? » (Matthieu
26:40).
Lorsque Notre Seigneur entra à Gethsémani, il ne demanda pas d'abord à
ses disciples d'agir ; il leur demanda de veiller, de rester éveillés
avec lui dans sa douleur. Il n'exigea pas de solutions. Il demanda la
présence.
C'est le rôle du pasteur dans une Église en souffrance : non pas
d'abord résoudre le problème, mais de rester. C'est là que les évêques
sont appelés. Prêts à veiller pendant que d'autres fuient. Prêts à
garder le tabernacle. Prêts à tenir la lampe de la foi quand d'autres
la laissent s'éteindre.
Le pape saint Pie X a écrit un jour : « La charge qui nous a été
divinement confiée de paître le troupeau du Seigneur a spécialement
pour tâche, assignée par le Christ, de garder avec la plus grande
vigilance le dépôt de la foi transmise aux saints, en rejetant les
nouveautés profanes des mots et les oppositions des connaissances
faussement appelées ainsi » ( Pascendi Dominici Gregis, 1907).
Et cette fidélité est mise à l’épreuve non seulement dans la doctrine,
mais aussi dans la compassion – dans la patience et la souffrance qui
accompagnent le peuple de Dieu dans ses heures les plus sombres.
Et pourtant, aujourd'hui, nous voyons de nombreux pasteurs, de nombreux
évêques, qui ne sont pas vraiment présents auprès de leur troupeau.
Mais je veux vous dire aujourd'hui que, que votre pasteur soit présent
à vos côtés ou non, vous n'êtes pas seuls.
Dans Ésaïe 53:2-3, nous lisons : « … Il n’y a en lui ni beauté ni éclat
; nous l’avons vu, et il n’y avait rien qui pût nous faire désirer.
Méprisé, le plus abject des hommes, homme de douleur et habitué à la
faiblesse… »
Le Christ n'est pas étranger à la clandestinité. Il est né dans un lieu
reculé. Il a fui en exil. Il a été incompris par les religieux, trahi
par ses proches, jugé en silence. Et lorsqu'il est ressuscité des
morts, il n'est pas apparu à tous, seulement à quelques-uns qui avaient
veillé.
Il existe aujourd'hui une tentation – même dans l'Église – d'assimiler
le Christ à l'approbation, à la victoire ou au statu quo. Mais les
saints savaient qu'il en était autrement.
Saint Jean de la Croix a écrit : « L’endurance dans les ténèbres est la préparation à la grande lumière. »
Sainte Gemma Galgani a dit : « Si vous voulez vraiment aimer Jésus,
apprenez d’abord à souffrir, car la souffrance vous apprend à aimer. »
Et le pape Pie XII déclarait : « L’Église, à la suite de son divin
fondateur, avance toujours sous le signe de la contradiction. »
Nous ne devons pas craindre la présence cachée du Christ. Ne nous
précipitons pas pour résoudre ce que Dieu nous demande de porter. Le
Seigneur n'est pas absent. Il est voilé, comme dans le tabernacle.
Peut-être, cher auditeur, faites-vous partie de ceux qui veillent –
pour un proche à l'hôpital, un fils égaré, ou une Église que vous
reconnaissez à peine. Je veux vous parler maintenant :
« L’Éternel est bon pour ceux qui espèrent en lui, pour l’âme qui le
cherche. Il est bon d’attendre en silence le salut de Dieu. »
(Lamentations 3:25-26)
Ne méprisez pas l'attente. Dans le silence, le Christ est proche. Il
n'oublie pas celui qui regarde. Il voit les larmes que personne d'autre
ne voit. Il se souvient de ceux qui ne s'éloignent pas.
Et moi, en tant que berger, je suis ici pour veiller avec vous. Je ne
viens pas avec des explications faciles ni une délivrance rapide, mais
avec la foi en Celui qui est caché et pourtant pleinement présent. Et
c'est ici – surtout ici – que nous devons regarder vers l'autel, vers
ce miracle voilé et silencieux qui nous soutient. Car dans le
Saint-Sacrement, nous ne rencontrons pas un Dieu lointain, mais le
Christ crucifié et ressuscité, qui demeure avec nous dans le silence,
la souffrance et le mystère sacramentel. Ce qui semble caché est, en
vérité, le lieu de la plus grande proximité.
Et aujourd’hui – je veux que vous vous souveniez de cela – il y a des
tabernacles partout dans le monde – parfois fermés, souvent silencieux
– qui contiennent le même Christ qui a parcouru les routes de Galilée,
qui a pleuré dans le jardin, qui a été pendu sur la Croix.
Le Christ – Corps, Sang, Âme et Divinité – reste avec nous, attendant
en silence, exposé à l’indifférence, adoré par quelques-uns.
« Pendant qu’ils étaient à table, Jésus prit du pain ; et, après avoir
rendu grâces, il le rompit, et le donna à ses disciples, en disant :
Prenez, mangez. Ceci est mon corps. » (Matthieu 26:26)
Voici le mystère du Christ souffrant :
- Caché.
– Mal compris.
– Offert.
Saint Pierre-Julien Eymard a écrit : « L'Eucharistie est la preuve
suprême de l'amour de Jésus. Après elle, il n'y a plus que le Ciel
lui-même. »
Le Christ est caché dans l'Eucharistie. Et le Christ est caché dans la
souffrance. La question est : « Allons-nous nous agenouiller ? »
Je dis aujourd’hui à ceux qui sont brisés, silencieux, fidèles : Il vous attend.
À vous qui portez la croix, invisible aux autres -
À vous qui vous sentez laissés pour compte, ignorés, incompris -
À vous dont le corps ou l'âme est fatigué par l'affliction -
À vous qui vous sentez confus par les messages contradictoires que vous entendez de la part de l’Église.
Le Christ est plus proche que vous ne le pensez.
« L’Esprit de l’Éternel est sur moi, car l’Éternel m’a oint ; il m’a
envoyé pour proclamer la bonne nouvelle aux malheureux, pour guérir
ceux qui ont le cœur brisé, pour proclamer la délivrance aux captifs,
et la délivrance aux prisonniers. Pour publier une année de grâce de
l’Éternel, et un jour de vengeance de notre Dieu, pour consoler tous
les affligés. » (Ésaïe 61:1-2)
Tes blessures ne sont pas vaines. Ton silence ne passe pas inaperçu.
Les prières que tu murmures dans l'obscurité s'amassent comme de
l'encens devant le trône de Dieu.
L'Église est peut-être meurtrie, mais le Christ est toujours en elle.
Vous souffrez peut-être, mais le Christ souffre en vous. Et ce berger
voit – et demeure.
Le silence de l'Église n'est pas un abandon. C'est le silence de
Gethsémani. La souffrance de l'Église n'est pas une défaite. C'est
l'enfantement de la résurrection.
Vous n'êtes pas seul. Même si la nuit semble interminable et qu'aucune
voix ne semble répondre, vous êtes accompagnés – par les prières
silencieuses de l'Église, par l'intercession des saints, par l'amour de
ceux qui souffrent avec vous sans être vus. Les blessures que vous
portez ne passent pas inaperçues au ciel. Chaque soupir, chaque larme,
chaque acte discret d'endurance est absorbé par quelque chose de plus
grand – au cœur même du Christ, qui souffre avec vous et pour vous. Et
dans cette communion de souffrance, l'espoir commence à naître – pas
toujours rapidement, mais sûrement, comme l'aube qui se lève sur les
collines.
« Que le Dieu de la persévérance et de la consolation vous donne
d’avoir les mêmes sentiments les uns envers les autres, selon
Jésus-Christ, afin que tous ensemble, d’une même bouche, vous
glorifiiez le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus-Christ » (Romains
15:5-6).
Restons ensemble -
Dans la garde de nuit.
Dans le silence de l'Eucharistie.
Dans le silence où le Christ est caché -
Et là où, enfin, Il sera révélé.
Que Dieu Tout-Puissant vous bénisse,
le Père, le Fils et le Saint-Esprit.
Amen. »
07 juin
«
C’est le premier samedi du mois et nous sommes rappelés par la pratique
de la dévotion du premier samedi en réparation des péchés contre le
Cœur Immaculé de Marie. (voir le lien de la prière ci-haut).
( LifeSiteNews ) —...
Quelle est la dévotion du premier samedi ?
Cette dévotion est porteuse de grandes promesses, tant pour le monde
que pour les individus. Notre-Dame a dit à Sœur Lucie, l'une des trois
voyantes de Fatima :
Je promets d'assister à l'heure de la mort avec toutes les grâces nécessaires au salut.
Pour obtenir cette grâce, le premier samedi de cinq mois consécutifs,
les catholiques doivent chaque mois remplir les quatre conditions
suivantes, faites en réparation au Cœur Immaculé :
Aller à la confession
Recevoir la Sainte Communion
Priez les cinq dizaines du Rosaire
Méditez 15 minutes sur les mystères du Rosaire (en plus du Rosaire)
Il
ne reste que sept premiers samedis jusqu'au 10 décembre, qui marquera
les 100 ans depuis que Notre-Dame a demandé cette dévotion à Sœur Lucie.
Avant de considérer les concessions providentielles faites par le Ciel
à ceux qui ne pouvaient pas remplir les conditions le premier samedi
même, voyons plus en détail comment et quand cette dévotion a été
révélée.
Comment cela a été révélé
En 1917, Notre-Dame révéla trois « secrets » aux trois enfants bergers
de Fatima, dont une vision de l’enfer et une prophétie de guerre, de
persécution de l’Église et de nombreux autres châtiments pour les
péchés des hommes.
« Pour prévenir cela, dit-elle, je viendrai demander la consécration de
la Russie à mon Cœur Immaculé et la communion réparatrice les premiers
samedis. »
Elle ajouta que si ses demandes étaient satisfaites, la Russie se convertirait; sinon les châtiments promis se produiraient.
Le 10 décembre 1925, Notre-Dame revient auprès de Lucie – alors
postulante dorothéenne au couvent – et lui remet la demande formelle
qu’elle avait annoncée en 1917.
C'est alors que Notre-Dame révéla l'étonnante promesse attachée à cette
dévotion. Sœur Lucie rapporte les paroles de la Sainte Vierge, qui lui
montra un cœur entouré d'épines :
Regarde, ma fille, mon Cœur entouré d’épines avec lesquelles les hommes
ingrats me transpercent à chaque instant par leurs blasphèmes et leur
ingratitude.
Tâchez au moins de me consoler et d'annoncer en mon nom que je promets
d'assister au moment de la mort, avec toutes les grâces nécessaires au
salut, tous ceux qui, le premier samedi de cinq mois consécutifs, se
confesseront, recevront la Sainte Communion, réciteront cinq dizaines
du Rosaire et me tiendront compagnie pendant quinze minutes en méditant
sur les quinze mystères du Rosaire, dans l'intention de me faire
réparation.
La générosité du ciel envers les fidèles
Dans une locution avec Notre Seigneur le 15 février 1926, Sœur Lucie a
lancé un appel en faveur de ceux qui ont du mal à se confesser le
premier samedi même et a demandé si cette confession pouvait être faite
« dans les huit jours ». Notre Seigneur a répondu :
Oui. On peut même le faire plus tard, à condition que les âmes soient
en état de grâce lorsqu'elles me reçoivent le premier samedi, et
qu'elles aient eu l'intention de faire réparation au Sacré-Cœur de
Marie.
Notre Seigneur lui a également dit que si les pénitents oublient de
former cette intention, « ils peuvent la former à la confession
suivante, en profitant de leur première occasion d’aller se confesser. »
Plus tard, en 1930, Notre Seigneur dit même à Sœur Lucie que « la
pratique de cette dévotion sera également acceptable le dimanche
suivant le premier samedi lorsque Mes prêtres, pour une juste cause, la
permettront aux âmes. »
On a également dit à Sœur Lucie que les cinq premiers samedis étaient
liés à « cinq types d’offenses et de blasphèmes commis contre le Cœur
Immaculé de Marie » :
Blasphèmes contre l'Immaculée Conception.
Blasphèmes contre sa virginité.
Blasphèmes contre sa Divine Maternité, en refusant en même temps de la reconnaître comme la Mère des hommes.
Les blasphèmes de ceux qui cherchent publiquement à semer dans le cœur
des enfants l’indifférence ou le mépris, voire la haine envers cette
Mère Immaculée.
Les offenses de ceux qui l’outragent directement dans ses saintes images.
Implications pour le monde
Cette dévotion a également des répercussions au-delà des personnes qui la pratiquent. Sœur Lucie écrivait en mars 1939 :
La guerre ou la paix dans le monde dépend de la pratique de cette
dévotion, ainsi que de la consécration au Cœur Immaculé de Marie. C'est
pourquoi je désire si ardemment sa propagation, d'autant plus que telle
est aussi la volonté de notre chère Mère du Ciel.
En juin de la même année, elle écrit :
Notre-Dame a promis de retarder le fléau de la guerre si cette dévotion
était propagée et pratiquée. Nous voyons qu'elle obtiendra la rémission
de ce châtiment dans la mesure où des efforts seront faits pour
propager cette dévotion; mais je crains que nous ne puissions faire
plus que ce que nous faisons et que Dieu, mécontent, retire le bras de
sa miséricorde et laisse le monde être ravagé par ce châtiment qui sera
sans précédent, horrible, horrible.
La guerre fut déclarée deux mois après cette déclaration.
Le centenaire
Alors que le centenaire de la demande de Notre-Dame approche en
décembre, nous ne pouvons pas ne pas remarquer les paroles de
Notre-Dame et de Notre-Seigneur à propos de la demande ultérieure, en
1929, adressée au Pape et à tous les évêques de consacrer la Russie à
son Cœur Immaculé.
Tandis que Sœur Lucie s'efforçait de faire prendre au sérieux sa
requête, le Ciel compara la réticence de la hiérarchie à celle de Louis
XIV, roi de France, qui refusa de consacrer la France au Sacré-Cœur.
Elle reçut au moins quatre messages distincts faisant cette comparaison.
Que signifiait cette comparaison ? Sainte Marguerite-Marie Alacoque
reçut cette requête en 1689 et la transmit à la cour. Louis XIV et ses
successeurs n'y donnèrent pas suite. En 1789, la Révolution française
éclata, mettant fin à l' Ancien Régime de la monarchie française. Louis
XVI fut décapité en 1793.
Bien que la demande du Premier Samedi soit distincte de la demande
ultérieure de la Consécration de la Russie, toutes deux sont présentées
dans le message de Fatima comme des moyens essentiels pour éviter le
châtiment et obtenir la paix.
Nous pouvons laisser de côté la question de savoir si la Russie a été
consacrée et observer que la plupart des catholiques ne pratiquent pas
la dévotion du premier samedi.
Il est temps de commencer. Il reste sept premiers samedis avant le
centenaire en décembre. Le prochain premier samedi est aujourd'hui le 7
juin 2025. Les catholiques qui commenceront à cette date auront terminé
leur dévotion d'ici décembre.
Malgré sa simplicité, cette dévotion est peut-être l’appel le plus
urgent que le Ciel ait lancé aux fidèles au cours des cent dernières
années.
Tous les textes sont tirés de Toute la vérité sur Fatima, Vol. II, de Frère Michel. »
03 juin
« Le cœur qui saigne encore
Évêque Joseph Strickland
Bienvenue à La Voix d'un Berger. Alors que nous entrons dans le mois
consacré au Sacré-Cœur de Jésus, nous explorons un mystère à la fois
ancien et urgent : le Cœur qui saigne encore.
Commençons par les paroles de l’Écriture Sainte, tirées de l’Évangile selon saint Jean, chapitre 19, verset 34 :
« Mais l’un des soldats lui perça le côté avec une lance, et aussitôt il sortit du sang et de l’eau. »
Ce n'était pas une blessure ordinaire. C'était l'ouverture du cœur même
du Christ – la source du salut, la fontaine de la miséricorde et la
source de l'amour.
Durant sa Passion, le cœur de Jésus fut transpercé non seulement par la
lance du soldat, mais aussi par le poids de tous les péchés et du rejet
humains. Son cœur fut brisé par le chagrin, abandonné par ses amis,
moqué par ses ennemis et accablé par le poids des brisures du monde.
Saint Bernard de Clairvaux a magnifiquement décrit cette souffrance :
« Il n’y a pas de blessure qui afflige davantage le Cœur de Jésus que l’aveuglement et l’ingratitude des hommes. »
Le Sacré-Cœur n’est pas seulement une image ou un symbole – c’est un
Cœur vivant, glorifié, toujours blessé, toujours saignant, toujours
brûlant d’amour pour un monde qui trop souvent se détourne.
Le Sacré-Cœur de Jésus est au cœur du mystère chrétien. Ce n'est pas
une métaphore poétique, c'est le véritable Cœur battant du Fils de
Dieu, désormais glorifié au ciel et présent dans l'Eucharistie.
Dieu, dans sa miséricorde, a permis à son peuple de voir cette vérité
avec ses yeux à travers des miracles eucharistiques – des moments réels
et tangibles où le Sacré-Cœur est rendu visible.
Les miracles eucharistiques enregistrés par l’Église révèlent avec
force la réalité du Cœur vivant et battant du Christ présent parmi nous.
Par exemple:
Le Miracle de Lanciano, Italie (VIIIe siècle ) : Un prêtre, doutant de
la Présence Réelle, vit l'hostie se changer en chair vivante et le vin
en sang pendant la messe. Des études scientifiques menées dans les
années 1970 ont révélé que la chair est un muscle cardiaque humain – le
myocarde – de groupe sanguin AB, correspondant à celui d'autres
miracles eucharistiques.
Le Miracle de Buenos Aires, Argentine (1996) : Une hostie consacrée,
retrouvée abandonnée, a commencé à se transformer visiblement en un
morceau de tissu sanguinolent. Une analyse scientifique a confirmé
qu'il s'agissait de tissu cardiaque humain vivant – provenant lui aussi
du myocarde, soumis à un stress, présentant des signes d'inflammation,
comme sous l'effet de la torture.
Le miracle de Santarém, Portugal (XIIIe et XXe siècles ) : Au XIIIe
siècle , une femme, prise de doutes, emporta chez elle une hostie
consacrée. L'hostie saigna sur un corporal, laissant une tache qui
resta vive pendant des siècles. En 1996, une autre hostie se remit à
saigner dans la même ville – un puissant témoignage que le Cœur du
Christ est toujours parmi nous, toujours en train de s'offrir, toujours
blessé.
Ce ne sont pas des mythes. Ce sont des miracles eucharistiques
scientifiquement examinés, historiquement documentés et approuvés par
l'Église, qui révèlent la même vérité :
Le Sacré-Cœur de Jésus est vivant et il est présent dans le Saint-Sacrement.
Sainte Marguerite-Marie Alacoque, à qui Jésus a révélé son Sacré-Cœur,
a écrit : « J’ai vu son Cœur tout enflammé d’amour pour les hommes, et
je l’ai senti brûler du désir d’être aimé en retour. »
Sainte Gertrude la Grande a dit : « Le Cœur de Jésus est le Cœur le
plus aimant qui ait jamais battu dans une poitrine humaine. »
Le pape Pie XII a qualifié la dévotion au Sacré-Cœur de « résumé
parfait de tout l’Évangile », révélant la miséricorde et la justice de
Dieu en un seul exemplaire.
Saint Jean-Paul II a dit : « Le Cœur du Christ est source de
miséricorde et d'amour. C'est le cœur ouvert de Dieu qui embrasse le
monde entier. »
Le pape Léon XIII a déclaré : « Il n’y a pas de blessure, pas de
douleur, pas de douleur du Sacré-Cœur qui ne soit la mesure de l’amour
de Dieu pour l’humanité. »
Sainte Faustine Kowalska, la mystique de la Divine Miséricorde, a écrit
que Jésus a dit : « Mon Cœur déborde d’une grande miséricorde pour les
âmes, et spécialement pour les pécheurs. »
Le Sacré-Cœur est le lieu de rencontre de l’amour divin et de la
souffrance humaine – un Cœur encore blessé par le rejet mais toujours
ouvert et accueillant.
Pourquoi le Sacré-Cœur saigne-t-il encore ?
Car les blessures du Calvaire ne sont pas simplement historiques :
elles continuent avec chaque sacrilège, chaque trahison et chaque
froide indifférence.
La Passion de Jésus ne s'est pas terminée au Calvaire. Sa grâce
demeure, certes, mais ses souffrances aussi. Tout péché contre son
amour, tout rejet de sa vérité blesse son cœur.
Saint Alphonse de Liguori a écrit : « Quand je pense au Cœur de Jésus
dans sa Passion, je ne trouve pas de mots pour exprimer ma douleur. »
Le pape Benoît XVI a enseigné : « Le cœur de Dieu est le cœur d’un Père qui aime d’un amour plus fort que la mort. »
Mais cet amour est profondément blessé par la trahison et l’apostasie.
Aujourd'hui, cette trahison n'est pas seulement personnelle ; elle est
parfois systémique. Au sein même de l'Église, le cœur du Christ est à
nouveau transpercé. Nous constatons cette blessure aujourd'hui de
multiples façons :
Lorsque les catholiques reçoivent l’Eucharistie en état de péché grave,
sans confession ni véritable repentir, comme si le Corps du Christ
était du pain ordinaire.
Lorsque la messe est traitée avec désinvolture, avec une musique
irrévérencieuse, des distractions ou même des abus délibérés qui
obscurcissent le sacré.
Lorsque les prêtres ou les évêques contredisent l’enseignement de
l’Église sur des questions morales, conduisant les fidèles à la
confusion ou à la complaisance.
Lorsque la vérité est adoucie pour éviter l’offense – et que le péché n’est plus nommé, mais normalisé.
Lorsque des dévotions comme le Sacré-Cœur ou l’adoration eucharistique sont rejetées comme désuètes ou sentimentales.
Lorsque la Présence Réelle est niée dans la pratique, parce que les
tabernacles sont cachés, la génuflexion est perdue et la révérence
s’estompe.
Lorsque la division et le scandale au sein de l’Église conduisent de
nombreuses personnes à perdre la foi ou à s’en éloigner complètement.
Chacun d’entre eux n’est pas seulement un problème – c’est une blessure dans le Cœur vivant du Christ.
Et chacun frappe le Cœur qui brûle encore de miséricorde, qui aspire encore à la sainteté, qui crie encore : « M’aimes-tu ? »
Comment consoler ce Cœur blessé ?
Par la réparation – un acte d’amour ancien et sacré.
Jésus a demandé à sainte Marguerite-Marie la dévotion des premiers
vendredis, recevant la sainte communion en état de grâce neuf premiers
vendredis consécutifs, en l'honneur de son Sacré-Cœur. Ce n'est pas de
la superstition, c'est un chemin de guérison.
Saint Jean-Paul II a exhorté : « Faites des actes de réparation afin
que les blessures infligées au Sacré-Cœur de Jésus soient guéries par
notre amour. »
Les actes simples sont puissants, comme :
Passer un moment de silence devant le Saint-Sacrement.
Prier les litanies du Sacré-Cœur
Offrir des sacrifices quotidiens ou des chapelets en guise de réparation
Aimer les autres avec fidélité, même si cela nous coûte
Ces actes versent du baume sur le Cœur qui saigne encore et nous ouvrent à la grâce et à la transformation.
Même malade et souffrant, saint Claude de la Colombière, directeur
spirituel de sainte Marguerite-Marie, a offert sa vie pour le Cœur de
Jésus. Il a dit un jour :
« Quel bonheur de mourir dans les bras du Sacré-Cœur ! Ce Cœur, si
aimant, si fidèle, si généreux, n'a jamais repoussé un pécheur
repentant. »
Il est mort jeune, mais non sans but. Sa vie de sacrifice et de
prédication a propagé une dévotion qui s'étend aujourd'hui à travers le
monde. Il connaissait le prix de l'amour – et la valeur de son offrande.
Alors je vous demande aujourd’hui : Voulez-vous être un Jean – poser
votre tête sur le Cœur du Christ, accepter Son amour et offrir le vôtre
?
Ou serez-vous un Judas – vous détournant, trahissant cet amour par le silence ou le péché ?
Jean est resté. Judas a fui et trahi. L'un a consolé. L'autre a blessé. Et l'Église porte encore aujourd'hui ces deux visages.
Il y a des cœurs fidèles qui aiment, adorent, réparent en silence – et
il y a des trahisons qui transpercent à nouveau le Sacré-Cœur, comme :
Confusion dans la doctrine
L'irrévérence dans la liturgie
Scandales au sein du clergé
Froideur face à l'Eucharistie
L'abandon de la vérité au profit de la popularité ou du confort
Chaque indifférence, chaque perte de respect, chaque déformation de la
vérité est un nouveau baiser de trahison. Et pourtant, Jésus continue
d'aimer. Continue d'attendre. Continue de saigner.
En juin, alors que nous honorons le Sacré-Cœur, pensez à faire un acte personnel de réparation.
Visitez-Le en adoration.
Offrez une prière pour ceux qui ont blessé Son Cœur.
Et rappelez-vous, le Cœur qui a saigné au Calvaire saigne toujours pour vous – vous aime toujours – attend toujours.
Terminons par une prière de réparation :
Sacré-Cœur de Jésus,
Je place ma confiance en toi.
Guérir les blessures causées par le péché,
console ton cœur douloureux,
et allume en moi un amour brûlant
qui ne refroidira jamais.
Amen. »
Merci d'avoir écouté La Voix d'un Berger. Que le Sacré-Cœur de Jésus vous bénisse et vous garde ce mois-ci et pour toujours.
1 juin
Que le Christ nous inonde de sa grande miséricorde en ce mois consacré au Sacré-Cœur dans l’Église catholique.
Alors, que le mois de juin est devenu le mois de la fierté gay dans ce monde désacralisé de Satan.
Le Vatican s’est même abaissé à en faire la promotion.
« Pour ceux qui n'ont pas encore vu le logo du jubilé 2025 , curieusement révélé plus de 2 ans à l'avance.
Il a été dévoilé en juin, mois de la fierté gay en opposition au Sacré-Cœur.
Sur
la mer agitée en termes de corruption morale, d’un monde où
l’identification au Christ est relégué au second plan au Vatican pour
l’inclusion LGBT, suivez la tendance horizontale avec les couleurs des
voiles LGBT, et là, vous avez un choix à faire, « Pèlerins de
l’Espérance », vers le haut avec le Christ, ou vers les abîmes avec
l’ancre.
2025 est l’année du choix.
Effectivement,
on le répète, tout doit être conclu avant mai 2026 selon la prophétie
de Don Bosco, c’est à dire le retour du Lys de paix avant mai 2026. »
(analyse du 4 septembre)
« ( LifeSiteNews
) — Le cardinal archevêque de Toronto appelle les catholiques à honorer
le Sacré-Cœur de Jésus au lieu du mois de la fierté en juin.
Dans une déclaration publiée vendredi, le cardinal Frank Leo a exhorté
les catholiques à se tourner vers le Sacré-Cœur plutôt que vers des
symboles « idéologiques » qui déforment les enseignements moraux et
doctrinaux de l'Église.
La déclaration , publiée sur le site Web de l'archidiocèse le vendredi
29 mai mais datée du 1er juin, stipule : « Nous faisons bien d'utiliser
nos propres symboles pour raconter notre propre histoire sans recourir
à des symboles à la mode, erronés et inadéquats qui ne nous
représentent pas en tant que catholiques mais contribuent plutôt à la
confusion, aux distorsions et aux ambiguïtés sur ce que la foi
catholique enseigne véritablement concernant la personne humaine, la
nature humaine et la loi morale naturelle. »
Son Éminence a également exhorté les catholiques à « veiller à ce que
les symboles que nous utilisons soient cohérents avec notre foi
catholique et ne soient pas empruntés à des forums idéologiques, promus
par des groupes de pression ou approuvés par des mouvements politiques.
Nous devons honorer et respecter nos traditions et ne pas compromettre
l'intégrité de la foi en utilisant des symboles contraires à la
révélation divine. »… »<
C’est le pape Léon XIII qui consacra le monde entier au Sacré-Cœur de Jésus.
La
confirmation de NSJC à sœur Lucie en 1931 lui révèle que le
triomphe de son Cœur Immaculé se fera avec du retard: « ... Comme le
roi de France, ils s’en repentiront, et ils le feront, mais ce sera
tard. La Russie aura déjà répandu ses erreurs dans le monde, provoquant
des guerres et des persécutions contre l'Église. Le Saint-Père aura
beaucoup à souffrir. »
(Notre-Seigneur
faisait ici une référence explicite aux demandes du Sacré-Cœur données
par Sainte Marguerite Marie Alacoque le 17 juin 1689 au Roi de France.
Suite au refus du roi Louis XIV – ainsi qu'à celui de son fils et de
son petit-fils, le roi Louis XV et le roi Louis XVI – de consacrer
publiquement la France au Sacré-Cœur de Jésus, la Contre-Église
protestante et maçonnique a mené à bien le grand bouleversement de la
Révolution française de 1789.)
Nous
rappelons le message que Notre-Seigneur confia à Sainte Marguerite
Maria Alacoque en 1689, avec la mission de le transmettre au Roi de
France Louis XIV :
«
Faites savoir au fils aîné de mon Sacré-Cœur que, de même que sa
naissance temporelle a été obtenue grâce à la dévotion aux mérites de
Ma Sainte Enfance, de même sa naissance à la grâce et à la gloire
éternelle sera obtenue par la consécration qu'il faire de lui-même à
mon Cœur Adorable, qui veut triompher de son cœur, et par là, des cœurs
des grands de la terre.
Le Sacré-Cœur veut régner dans son palais, être représenté sur ses
étendards et gravé sur ses armes, afin de le rendre vainqueur de tous
ses ennemis, mettant à ses pieds ses ennemis fiers et hautains, afin de
le faire triompher tous les ennemis de l'Église.
Le Sacré-Cœur veut entrer avec faste et magnificence dans les palais
des princes et des rois, afin d'être honoré aujourd'hui autant qu'il a
été outragé, humilié et méprisé pendant sa Passion. Il souhaite voir
les grands de la terre rabaissés et humiliés à ses pieds, comme il fut
alors anéanti. »
«
Mais s'il y a deux siècles la désobéissance des dirigeants des affaires
publiques méritait le châtiment sévère du Roi des rois, imaginons quels
désastres la désobéissance de ceux qui gouvernent l'Église a pu causer.
Ainsi, si avec la Révolution française la société civile a évincé le
Roi universel de sa divine seigneurie pour l'usurper et répandre les
erreurs du libéralisme et du socialisme, avec la révolution conciliaire
les papes et les évêques ont enlevé la triple couronne de la tête du
corps mystique et de Son Vicaire, faisant de l'Église du Christ une
sorte de république parlementaire au nom de la collégialité et de la
synodalité. Notons : Notre Seigneur Jésus-Christ non seulement n'est
plus reconnu comme Souverain des nations, mais même pas dans son
Église, dans lequel le but de la gloire de Dieu et du salut des âmes a
été remplacé par la gloire de l'homme et la damnation des âmes qui en
résulte. Ce qui était vice hier est vertu aujourd'hui ; ce qui était
vertu, aujourd'hui est vice : toute l'action moderniste de la secte
moderniste qui infeste le Vatican, les diocèses et les ordres religieux
se caractérise par le bouleversement de ce qui nous a été enseigné et
transmis… » Mgr Vigano (voir analyse 26 septembre 2021)
Nous avons eu l’avertissement de la Vierge Marie par la tempête solaire qui dura trois nuits pour se terminer le 13 mai 2024.
Nous
avons maintenant l’avertissement de son Divin Fils par une autre
tempête solaire majeure qui a commencé cette nuit et qui devrait se
prolongé jusqu’au 3 juin selon l’agence américaine NOAA.
En effet, « une éjection de masse coronale (CME) se dirige droit vers la Terre » nous informe le site spaceweather.com.
«
Les modèles de la NASA et de la NOAA s'accordent à dire qu'elle
frappera la Terre le 1er juin. L'impact pourrait déclencher une
violente tempête géomagnétique (de classe G4) avec des aurores boréales
visibles en Europe et dans de nombreux États américains. Elle ne sera
pas aussi importante que la célèbre tempête de mai 2024, mais pourrait
être l'un des événements les plus importants du 25e cycle solaire si
une violente tempête se matérialise. »
Ceux
qui suivent le site depuis longtemps savent que nous accordons
énormément d’importance au soleil puisque cette purification se fera
par le feu, et parce que la Sainte Vierge nous a donné l’avertissement
par le miracle du soleil du 13 octobre 1917.
Or,
fait inusité, la tache solaire 4100 fait des siennes. (les astronomes
nomment les taches solaire par ordre croissant au fur et à mesure
qu’elles apparaissent. Les taches solaires sont visibles deux semaines,
et puis passent du côté caché du soleil dans sa rotation. Souvent,
elles disparaissent, mais des fois elles persistent pour un autre ronde
solaire pour être numérotées de nouveau)
«
Alors que la plupart des taches solaires ne durent pas plus d'une
semaine, la tache solaire 4100 est toujours aussi performante après
deux mois. « C'est son troisième passage autour du Soleil. »
«
J'ai observé cette tache solaire pour la première fois le 5 avril 2025
»… elle s'est rapidement développée, devenant finalement la plus grande
tache solaire de 2025. »
Depuis,
la NOAA l'a renumérotée trois fois (4055, 4079 et 4100), une fois pour
chaque transit sur le disque solaire. À ce jour, la tache solaire
existe depuis 54 jours.
Quelle
est la durée de vie d'une tache solaire ? … dans les archives
historiques, les taches solaires les plus durables… étaient de 121
jours (1840-1841) et de 134 jours (1919).
Pour
égaler ces records, la tache solaire actuelle 4100 devrait survivre
encore deux ou trois mois. C'est possible. Cette tache solaire est
remarquablement stable. Elle a très peu changé lors de son précédent
transit et n'a produit aucune éruption solaire significative. »
mentionnait spaceweather.com il y a une semaine.
Cette tache était très stable, et fait inusité, n’avait provoqué aucune éjection dans ses trois rotations solaires.
Mais, depuis le 1er juin, c’est une autre histoire...
Nous
avons eu des signes précurseurs depuis le décès du katéchon, Benoît XVI
(dont la basilique du Sacré-Cœur de Paris, qui est restée visible comme
une cathédrale faite de lumière alors que tout la ville était noyé dans
l’obscurité après la cérémonie d’ouverture de JO le 11 août 2024).
Mais,
n’oublions pas que le seul signe important que nous aurons à la fin des
temps est le signe de Jonas (voir série d’analyses sur le sujet
auparavant).
Le signe de Jonas, c’est « trois jours de noirceur » comme dans le ventre du poisson.
Durée de la tempête solaire de mai 2024 : 3 jours.
Durée de la tempête solaire de juin 2025 : 3 jours prévus.
Miracle du soleil : le 13 octobre 1917.
Pie XII reçoit la grâce du miracle du soleil durant 3 jours : les 30-31 octobre et 1 novembre 1950.
Par déduction, le signe de Jonas représente donc 3 jours de ténèbres et est inévitablement relié au soleil.
Nombre de jours entre le 1 juin et le 1 novembre : 153.
Rappelons
que le 153 représente le nombre caractéristique de la mission du Christ
dans le nouveau testament qui symbolise l’ensemble des rachetés. Les
pères de l’Église s’accordent à voir dans le nombre 153 le symbole
d’universalité de l’Église. Saint Augustin va dans le même sens en
affirmant qu’il symbolise la totalité des élus.
Dans
le Nouveau Testament, il y a deux pêches miraculeuses, une avant la
résurrection du Christ, et la seconde, relatée par Saint-Jean, liée à
une manifestation de Jésus ressuscité au même groupe de pêcheurs.
Retenez bien :
Jésus
confirme alors aux apôtres l'aspect physique de sa résurrection ET le
caractère universel de la mission qui leur est confiée (153
miraculeuses dans les filets).
L’aspect
physique de sa résurrection, c’est aussi le dimanche de Quasimodo avec
les preuves à Saint Thomas (voir analyses précédentes).
C’est
ce qu’a vu Pie XII avec le miracle du soleil, pour une 4ème fois, le 8
novembre 1950, soit exactement dans la lignée du dimanche de Quasimodo
après Pâques.
Est-ce
que la tache solaire 4100 va perdurer jusqu’au mois d’octobre, battant
ainsi le record de longévité, pour plonger le monde de Babylone dans
l’obscurité et provoquer sa chute?
Mai 2025
31 mai
Nous
y voilà. Moins d'un an avant la deuxième lune du mois de mai 2026 qui,
selon la prophétie de saint Jean Bosco (voir analyses précédentes),
serait la limite avant le retour de l'iris de paix.
Mgr Strickland profite de la fête de sainte Jeanne d'Arc pour fortifier notre courage et notre espérance.
« Clarté, courage et la croix : l'exemple de Jeanne d'Arc
Évêque Joseph Strickland
« Au nom de Dieu, continuons courageusement. » Sainte Jeanne d'Arc
Aujourd'hui, en la fête de sainte Jeanne d'Arc, nous nous souvenons
d'une jeune femme qui a résisté à l'esprit de son époque avec un
courage surnaturel. Elle n'a pas reculé devant le combat qui lui était
confié – même si ce n'était pas de son plein gré, ni selon les attentes
du monde, ni à la manière d'une victoire terrestre. Elle a obéi à Dieu,
a fait confiance à la divine Providence et a enduré la trahison,
l'emprisonnement et la mort avec une foi héroïque.
Son histoire n'est pas une relique de l'histoire. C'est un appel aux armes pour l'Église d'aujourd'hui.
Nous
traversons une période de crise profonde. La persécution de la messe
traditionnelle latine, comme la récente suppression dans le diocèse de
Charlotte, n'est pas un événement isolé ; c'est une étape
supplémentaire dans une longue campagne visant à séparer l'Église de
son propre héritage. La messe des saints et des martyrs, la langue et
les rites qui ont nourri des siècles de sainteté, sont traités comme
des fardeaux plutôt que comme des trésors.
Pendant ce temps, le modernisme ronge les fondements de la doctrine,
obscurcissant la vérité par l'ambiguïté, exaltant la nouveauté et
délaissant la lumière de la révélation divine pour les flambeaux
vacillants de l'opinion humaine. Là où Jeanne d'Arc se soumettait avec
une foi enfantine à la voix de Dieu et à l'enseignement de son Église,
l'esprit moderne questionne, révise et réinterprète, jusqu'à en
détruire le sens même.
Jeanne se tenait devant ses juges, impassible face à la complexité de
leurs pièges, car sa foi ne reposait pas sur du sable mouvant, mais sur
le Rocher du Christ. Aujourd'hui, nombreux sont ceux qui, en position
d'autorité, tentent de remplacer ce roc par l'échafaudage instable du
dialogue sans définition, de la tolérance sans vérité et de l'unité
sans foi.
Mais Jeanne n'était pas désemparée. Son cœur était sans partage, sa
conscience illuminée par la grâce, son obéissance enracinée non dans un
sentiment vague, mais dans la clarté de la foi catholique. Elle savait
que la voix de Dieu ne se contredit jamais et que la fidélité ne se
trouve pas dans le compromis, mais dans le courage.
Sa canonisation n'est pas la glorification du nationalisme ou de
l'héroïsme militaire, mais celle de la fidélité face à la trahison, de
la sainteté au milieu du scandale et de la vérité proclamée lorsque le
mensonge est couronné de vertu. Elle nous rappelle – surtout en des
temps comme les nôtres – que Dieu suscite des témoins pour confondre
les sages, et que la sainteté n'est jamais obsolète.
Jeanne d’Arc nous parle aujourd’hui – non seulement comme une sainte de
l’histoire lointaine, mais comme une voix prophétique pour les bergers
du troupeau du Christ à une époque de désorientation.
Elle nous rappelle que l'autorité épiscopale n'est pas un bouclier
contre la souffrance, mais un appel au sacrifice. Elle fut trahie par
des hommes d'Église – des juges qui exerçaient un pouvoir sacré mais
cédaient à la pression de la politique, de la peur et de
l'opportunisme. Et bien qu'elle ne fût ni théologienne ni clerc
ordonné, sa fidélité simple et inébranlable révéla la lâcheté d'un
clergé compromis et le vide de la sagesse profane.
Les évêques d'aujourd'hui doivent se demander : suis-je un véritable
père pour les fidèles ? Suis-je un témoin du Christ crucifié ou un
gestionnaire du déclin ? Suis-je prêt à être mal compris pour la
vérité, comme Jeanne ? Ou est-ce que je préfère le réconfort de
l'ambiguïté et des applaudissements ?
Jeanne ne s'est pas prononcée contre l'Église. Elle s'exprimait de
l'intérieur, plaidant pour la vérité jusque-là obscurcie. Elle
réclamait le couronnement du Dauphin, mais seulement parce qu'elle
savait que le Christ était le véritable Roi de France et que tous les
dirigeants terrestres devaient s'incliner devant lui. De même, tout
évêque devait d'abord être un sujet du Christ-Roi, et non un architecte
de nouveaux royaumes.
Dans ses chaînes, Jeanne était plus libre que ceux qui la condamnaient.
Dans son silence, elle en disait plus que ceux qui parlaient sans cesse
de paix tout en semant la confusion. Et dans sa mort, elle témoigna
d'un tribunal plus élevé que tout autre.
Aujourd'hui, les évêques ne doivent pas se contenter de présider les
ruines. Nous ne devons pas troquer le casque du salut contre celui du
compromis. La vie de Jeanne nous appelle à la lucidité, au courage et à
la croix.
Et ainsi, sainte Jeanne, jeune fille de Domrémy, fille fidèle de l'Église, guerrière du Christ et vierge martyre -
Intercède pour nous qui vivons une période d’épreuve.
Priez pour les évêques de l'Église, afin que nous puissions bénéficier
de votre clarté d'intention, de votre pureté de cœur, de votre courage
face à la trahison. Obtenez-nous la grâce de dire la vérité sans peur,
de souffrir sans amertume et de diriger sans rechercher notre propre
sécurité.
Toi qui as entendu la voix des saints – saint Michel, sainte Catherine
et sainte Marguerite – enseigne-nous à écouter à nouveau la voix de
Dieu au-dessus du vacarme du monde présent.
Toi qui as été fidèle jusqu’à la mort, aide-nous à être fidèles dans la vie.
Puissions-nous, comme toi, préférer les flammes du martyre au
brouillard du compromis. Puissions-nous être fidèles non aux puissances
passagères du monde, mais au Roi éternel, Jésus-Christ.
Sainte Jeanne d'Arc, intrépide dans la bataille, humble dans la prière, priez pour nous. »
29 mai
AUXILIUM CHRISTANORIUM … la suite
Le
songe des deux colonnes de saint Jean Bosco est une possible indication
pour la suite des papes selon les prophéties de l’Église de Jean XXIII.
Alors
que l’élection de Léon XIV nous fait douter de la validité de la
prophétie des papes de Saint-Malachie sur laquelle, comme plusieurs
eschatologues, nous nous sommes basée, et qui selon plusieurs
analystes, est fausse.
Pierre le romain de la prophétie est décédé et les tribulations continuent...
En
effet, il semble impensable qu’il y ait un renversement de la «
continuité » suite au décès du faux prophète simple évêque de Rome
(dont on soupçonne l’appartenance à la franc-maçonnerie) sur le trône de Saint-Pierre.
Pourquoi en serait-il puisque nous sommes à la fin des temps?
Mais,
il semble bien que Léon XIV finalement ramène tout au Christ et au
culte mariale si on se fie à ses deux homélies importantes du début de
son pontificat.
Une lumière dans la « brume »?
Mais,
il prône « la continuité » des erreurs de Bergoglio lors de son
discours adressé aux représentants d’autres églises et communautés
ecclésiales et d’autres religions :
«
« L’un des points forts du pontificat du pape François a
été celui de la fraternité universelle. Sur ce point, l’Esprit Saint
l’a véritablement « poussé » à faire avancer à grands pas les
ouvertures et les initiatives déjà entreprises par les Pontifes
précédents, en particulier à partir de saint Jean XXIII . Le Pape
de Fratelli Tutti a promu aussi bien le chemin œcuménique
que le dialogue interreligieux, et il l’a fait surtout en cultivant les
relations interpersonnelles, de telle sorte que, sans rien enlever aux
liens ecclésiaux, l’aspect humain de la rencontre a toujours été
valorisé. Que Dieu nous aide à chérir son témoignage !
« En outre, conscient que synodalité et œcuménisme sont étroitement
liés, je désire assurer mon intention de poursuivre l’engagement du
pape François à promouvoir le caractère synodal de l’Église catholique
et à développer des formes nouvelles et concrètes pour une synodalité
toujours plus intense dans le domaine œcuménique ».
« Vous avez été témoins des efforts notables déployés par le pape
François en faveur du dialogue interreligieux. Par ses paroles et
ses actes, il a ouvert de nouvelles perspectives de rencontre, pour
promouvoir « la culture du dialogue comme voie ; la collaboration
commune comme conduite ; la connaissance mutuelle comme méthode et
critère » ( Document sur la fraternité humaine pour la paix mondiale et
le vivre-ensemble , Abou Dhabi, 4 février 2019)»... »
Mais, « « Mon élection a eu lieu le jour du 1700e anniversaire du premier Concile œcuménique de Nicée.
Ce Concile représente une étape fondamentale dans l’élaboration du
Credo partagé par toutes les Églises et Communautés ecclésiales.
Alors que nous sommes sur le chemin du rétablissement de la pleine
communion entre tous les chrétiens, nous reconnaissons que cette unité
ne peut être que l’unité dans la foi. En tant qu’évêque de Rome, je
considère que l’un de mes devoirs prioritaires est de chercher à
rétablir la pleine et visible communion entre tous ceux qui professent
la même foi en Dieu le Père, le Fils et le Saint-Esprit. » (vatican.va)
Cela nous rappelle la prophétie concernant Benoît XVI :
«
Marie Très Sainte, fille et mère de Dieu, maîtresse du temps futur,
bats le rappel de tes fils dans les campagnes, pour qu'ils abattent les
deux Babylone.
Et que la Mère soit Une, comme toi tu es unique. »
«
Cette mémoire [de Nicée], loin d’être un ornement, n’est pas seulement
un rappel historique, mais un fondement doctrinal. Comme nous le
savons, Nicée a clairement établi la vérité centrale de notre foi :
Jésus-Christ, le Fils, est consubstantiel au Père, vrai Dieu de vrai
Dieu. Une vérité affirmée contre l’hérésie arienne et gardée depuis
comme la pierre angulaire du credo chrétien.
Il me semble important de souligner que le Pape, en citant Nicée au
début de son discours, s’est adressé à un auditoire diversifié, composé
de représentants des Églises chrétiennes et d’autres religions, et
qu’il l’a fait en plaçant au centre, dès le départ, ce qui nous définit
en tant que chrétiens : la foi dans le Dieu trinitaire et dans la
divinité de Jésus-Christ. » (benoît-et-moi.fr)
Qu’en penser?
Selon
les voyants de Garabandal (autres apparitions non approuvées par
l’église, faut-il le noter), les tribulations commencent au 4ème pape
après Jean XXIII (voir analyse générale et avril 2021), soit après
Benoît XVI.
Ce qui est le cas.
Mais, il n’y a aucune indication sur la suite, sur les papes qui suivront.
Alors que nous sommes en présence de Léon XIV, et toujours dans les tribulations.
C’est
pourquoi, en tant que chrétiens catholiques, malgré l’espoir du nouveau
pape, nous nageons encore dans l’ambiguïté, dans cette dernière attaque
des « brumes » franc-maçonniques :
« Mais
le jour où le Père qui viendra après lui des brumes sera frappé, même
sa voix sera entendue dans la tombe. Le Père mort ouvrira le septième
sceau. »(prophétie concernant Jean XXIII)
On sait grâce aux voyants de Fatima, qu’un pape sera assassiné en cette fin des temps.
Tant la vision de Léon XIII, que le Secret de Fatima et les visions de la Emmerich ont en leur centre la Papauté.
Le drame de la Papauté.
Et ils établissent qu'au sommet du déchaînement de Satan, celle-ci sera l'objectif suprême des forces de l'enfer.
Anne
Catherine Emmerich (voir le 16 avril) a eu des visions du petit homme
noir, le destructeur de l’église, le simple évêque de Rome,
Bergoglio :
«
«Je vis sur la terre, dans le jardin, l'autorité spirituelle du moment
et je vis au-dessus, dans l'air, l'approche de nouveaux évêques. Ainsi,
par exemple, je vis dans l'air, au-dessus d'un jardin où se trouvait le
sévère supérieur, un nouvel évêque avec tous les symboles épiscopaux.
Et je vis autour de lui des protestants qui voulaient le faire
descendre dans le jardin, mais pas aux conditions que le Pape avait
posées. Eux essayaient de le faire glisser vers le bas par tous les
moyens, ils abîmaient certaines parties du jardin ou y jetaient des
mauvaises graines. Je les ai vus parfois dans un endroit, d'autres fois
dans un autre, cultivant la terre ou la laissant au repos, ne pas
enlever les décombres, etc. Tout était plein de pièges et de ruines. Je
les ai vus intercepter et détourner les voies (chemins) menant au Pape.
Et j'ai vu plus tard que quand ils
introduisaient l'évêque de la façon qu'ils s'étaient proposés, il était
un intrus, introduit contre la volonté du pape et je vis qu'il ne
possédait pas légitimement l'autorité spirituelle». »
« Je vis beaucoup de gens pieux qu’attristaient fort les intrigues de l’homme-noir. Il avait l’air d’un Juif.»
«
Avait l’air d’un juif » : comme spécifié à la Salette où il est
dit que « ce sera pendant ce temps que naîtra l’antéchrist, d’une
religieuse hébraïque, d’une fausse vierge qui aura communication avec
le vieux serpent, le maître de l’impureté ; son père sera Ev. [ce
mystérieux Ev est généralement interprété par : évêque] »; donc entre
la judéo-maçonnerie et le Vatican.
« Le petit homme-noir, que je vois si souvent, a beaucoup de gens qu’il
fait travailler pour lui sans qu’ils sachent dans quel but. Il a aussi
ses affidés dans LA NOUVELLE ÉGLISE DES TÉNÈBRES », c’est-à-dire si
nous ne nous trompons, dans ce que l’on a appelé le catholicisme
libéral, puis la démocratie chrétienne, le naturalisme et enfin le
modernisme.
Anne-Catherine
avait terminé le récit de sa grande vision de 1820 par des paroles de
consolation. Après avoir dit : « J’ai sous les yeux le tableau des
démolitions de l’Église de Pierre et des manèges de l’homme-noir, »
elle avait ajouté : « Je vois comment A LA FIN Marie étendit son
manteau au-dessus de l’Église et comment les ennemis de Dieu furent
chassés. » Nous venons d’entendre Notre-Seigneur lui mettre au cœur la
même espérance »
«
«Je vis un nouveau pape qui sera très rigoureux. Il s'aliénera les
évêques froids et tièdes. Ce n'est pas un Romain, mais c'est un
Italien. Il vient d'un endroit qui n'est pas loin de Rome, et je crois
qu'il vient d'une famille pieuse et de sang royal. Mais pendant quelque temps, il y aura encore beaucoup de luttes et d'agitation.
Je
voudrais que ce fût là le temps où régnera le pape vêtu de rouge. Je
vois les apôtres, pas ceux du passé, mais les apôtres des derniers
temps et il me semble que le pape est parmi eux.
J'étais tellement angoissée qu'en pleurant, j'implorais miséricorde à Jésus. Il dit, entre autres choses, que le transfert de l’Église d'un endroit à un autre semblerait un signe de sa défaite complète,
mais qu'elle se relèverait à nouveau. Que, même s'il restait un seul
catholique, il conquerrait tout, car elle (l’Église) n'est fondée ni
sur le conseil, ni sur l'intelligence humaine.
Quand l'Église sera détruite dans la plus grande partie de la secte
secrète et quand seuls le sanctuaire et l'autel seront restés debout,
les démolisseurs entreront dans l'Église avec la Bête. Après je trouvai
une femme d'apparence noble, qui marchait lentement, ce qui me fit
penser qu'elle était enceinte. En la voyant, les ennemis furent en
proie à la terreur et la Bête ne parvint pas à faire un seul pas en
avant. Elle allongea le cou, comme si elle allait la dévorer, mais la
femme se prosterna devant l'autel, touchant le pavé de son front. La
Bête s'enfuit en volant vers la mer à nouveau, et les ennemis furent
abandonnés dans un grand désordre. Très loin, une grande légion
s'approchait, avec à sa tête un homme sur un cheval blanc. Tous les
ennemis furent persécutés. Immédiatement, l'Église fut reconstruite et
elle fut plus magnifique qu'elle ne l'avait jamais été». » (benoît-et-moi.fr)
Toutes
ces considérations et surtout le lien avec le songe de Don Bosco, nous
donnent à penser, ajouté à la présence de Léon XIV, qu’il pourrait y
avoir une autre interprétation de la suite des papes selon les
prophéties de l’Église de Jean XXIII.
Car
en effet, comme dans le songe où « soudain, le pape tombe,
grièvement blessé. Il est instantanément aidé, mais frappé une deuxième
fois, meurt. Un cri de victoire s’élève de l’ennemi, et la joie sauvage
s’infiltre leurs navires. Mais à peine le pape est-il mort qu’un autre
prend sa place. Les capitaines des navires auxiliaires l’élisent si
rapidement que la nouvelle de la mort du pape coïncide avec celle de
l’élection de son successeur. L’assurance de l’ennemi diminue. », la
prophétie de l’Église # 10 que nous avons attribué à François, peut
potentiellement être attribué à Léon XIV et son successeur :
« Ton
règne sera grand et bref. Père, il sera bref mais il te mènera loin,
dans la lointaine terre où tu es né et où tu seras enseveli.
A Rome ils ne voudront pas te donner. Et
il y aura un autre Père, avant que tu sois enseveli, pour prier loin
pour toi, pour les blessures de la Mère… Le nouveau Père ira vers lui
mais laissera la Mère orpheline. »
Car,
il semble bien que Léon XIV a un rôle crucial en ces temps de
tribulations. De plus, il est né en terre lointaine, comme Bergoglio
auparavant.
Il aurait un règne très bref et « grand » pour mourir dans la bataille finale et être aussitôt remplacé par le « nouveau Père ».
Exactement
comme dans le songe des deux colonnes de l’eucharistie et du rosaire où
le « nouveau Père » est élu avant qu’il ne soit enseveli.
C’est
toujours une possibilité puisque que Bergoglio n’a pas eu un « grand »
règne, et qu’il ne s’est attribué que le titre d’évêque de Rome.
Si la prophétie #10 concerne donc Léon XIV et son successeur, alors révisons la prophétie concernant Benoît XVI.
« Deux frères et personne ne sera le vrai Père. La Mère sera veuve. »
Benoît
XVI était un pape émérite après sa démission et Bergoglio avait renoncé
à la papauté, donc nous avions bien deux frères et l’Église aurait été
ainsi « veuve » pendant 12 ans.
Mais, « Alors
le saint aux pieds nus descendra du mont et, devant la tombe du
va-nu-pieds, éclatera le règne béni de la Très Sainte Vierge. »
Il semble bien que cette partie n’est pas encore réalisé.
Nous
avions considéré Benoît XVI comme le saint aux pieds nus, mais nous
devons en conclure qu’il s’agit peut-être bien du Dalaï Lama comme nous
l’avions analysé lorsque nous avons créé le site.
Et ce dernier, a 90 ans.
« Où croyez-vous fuir, maintenant que vous avez détruit les Églises et tué le dernier Père ? » lit-on dans la prophétie #11 du 7ème sceau.
C’est
donc dire que la papauté s’arrêterait suite à l’assassinat du
successeur de Léon XIV, et que conformément à l’Apocalypse et certaines
prophéties, Rome sera détruite.
Tout cela avant le mois de mai 2026?
Cela devra être très rapide si les prophéties de saint Jean Bosco sont véridiques.
Mais, la chute de Babylone est effectivement très rapide dans l’Apocalypse.
Il y a concordance.
Et, c’est pourquoi qu’il y a élection du « nouveau Père » rapidement, car il y a urgence.
Peu de temps avant sa mort Pie X avait murmuré, angoissé :
« Je vois les Russes à Gênes ». (Rome sera détruite selon les prophéties. Physiquement.)
Suivi de la vision où un pape marchera sur les cadavres de ses prêtres pour être ensuite assassiné :
«
J’ai vu l’un de mes successeurs du même nom qui s’enfuyait par-dessus
les corps de ses frères. Il ira quelque part, et après un bref répit,
il mourra de mort cruelle ». (Pie X)
Le chiffre 13 appartient à Marie.
Le
successeur de Léon XIV serait-il Pie XIII? Le dernier, le « nouveau
Père », le pape italien de sang royal vu par Anne-Catherine Emmerich?
28 mai
Mgr Strickland:
«
C'est avec un cœur de pasteur, poussé par le devoir et l'amour, que je
dois parler ouvertement d'une question qui pèse lourdement sur mon
esprit et mon cœur en ce moment : ce qu'on appelle le « chemin synodal
». Il se présente comme une voie à suivre pour l'Église, mais en
réalité, il s'éloigne du fondement posé par notre Seigneur Jésus-Christ.
L'Église n'est pas à nous de la réinventer. Elle est le Corps mystique
du Christ, fondé sur le roc de Pierre, guidé par les successeurs des
Apôtres et sanctifié par le Saint-Esprit. Toute tentative de redéfinir
sa constitution divine – en aplanissant sa nature hiérarchique ou en
répartissant l'autorité doctrinale de la papauté entre des conférences
épiscopales, des assemblées ou des comités laïcs – n'est pas un
renouveau, mais une rupture.
La « voie synodale » s'écarte de l'enseignement clair et de la
structure transmise par les Apôtres. Elle sape la fonction pétrinienne,
instituée par le Christ lorsqu'il a dit : « Tu es Pierre ; et sur cette
pierre je bâtirai mon Église, et les portes de l'enfer ne prévaudront
pas contre elle » (Matthieu 16, 18). Elle introduit la confusion au
lieu de la clarté, le sentiment démocratique au lieu de l'autorité
divine, et le compromis au lieu de la fidélité.
L'Église ne peut se contredire. Elle ne peut enseigner aujourd'hui ce
qu'elle condamnait hier. Le dépôt de la foi n'est pas sujet à évolution
par consensus. Comme l'écrivait saint Irénée de Lyon : « L'Église, bien
que dispersée dans le monde entier, jusqu'aux extrémités de la terre, a
reçu cette foi des apôtres et de leurs disciples… et elle la conserve
précieusement » ( Contre les hérésies, 1.10.1).
Dans le livre de l'Apocalypse, nous voyons les âmes des martyrs sous
l'autel, implorant Dieu (cf. Apoc. 6, 9-11). Ce sont eux qui sont
restés fidèles à la foi jusqu'à la mort, refusant de se soumettre à
l'esprit du monde. Ils nous rappellent qu'être catholique, ce n'est pas
suivre les modes du temps, mais s'accrocher à la croix du Christ, quoi
qu'il arrive.
Le sang des martyrs n'est pas seulement la semence de l'Église, il en
est aussi la référence. Ils sont morts par fidélité à l'unique foi
catholique, sainte et apostolique, et non à une expérience synodale.
Ils sont morts par fidélité à une Église d'une seule voix, d'une seule
foi, d'un seul baptême (cf. Éph. 4, 5). Nous déshonorons leur
témoignage lorsque nous cherchons à remplacer la vérité apostolique par
les vents changeants de l'opinion populaire.
Nous prions pour le pape, nous l'aimons, mais nous suivons le Christ.
Et si le Saint-Siège promeut une voie qui s'éloigne de la foi des
Apôtres, nous devons réagir non par la rébellion, mais par une fidélité
inébranlable. Et nous devons dire, avec Pierre et les apôtres : « Il
faut obéir à Dieu plutôt qu'aux hommes » (Actes 5, 29).
Je vous exhorte, chers fidèles, à ne pas être ébranlés. Retenez
fermement ce que vous avez reçu. Soyez solidaires des saints et des
martyrs. Soyez comme les vierges sages, vos lampes allumées et prêtes
pour l'Époux.
Attachons-nous à la foi de nos pères, inchangée, immuable et toujours vraie.
Bien à vous en Christ,
Évêque Joseph E. Strickland
Évêque émérite »
26 mai
« Comme quoi le processus synodal, comme anticipé, continue sa progression sournoise en arrière plan:
Les personnes consacrées, «la force motrice d'une Église synodale»
Lors
de l'assemblée de l’Union des Supérieurs généraux à Sacrofano (Italie),
le cardinal Mario Grech, secrétaire général du Synode des évêques, a
indiqué comme lignes directrices pour l'avenir de la vie consacrée: la
valorisation des Églises locales, l'élan missionnaire et la lutte
contre le fléau des abus. Pour lui, seuls des modèles de leadership
capables de partager les responsabilités, et la transparence pourront
éradiquer «les tendances, même subtiles, aux abus».
Dans son discours ample et basé sur trois orientations fondamentales
pour le présent et l'avenir de la vie consacrée dans le contexte du
chemin synodal, le cardinal Mario Grech, secrétaire général du Synode
des évêques est revenu notamment sur entre autres aspects: la
centralité de l'Église locale pour faire ressortir l'image d'une Église
non pas comme un «monolithe» imposé d'en haut, mais comme le «Peuple de
Dieu incarné dans les innombrables peuples de la terre».
Ensuite, l'exercice de l'autorité dans la vie consacrée, avec toutes
les distorsions qui conduisent à des abus, non seulement sexuels mais
aussi de pouvoir et de conscience, à combattre par un changement de
mentalité («mentalité masculine» dans le cas de la vie féminine
consacrée), de style, de culture ecclésiale. Enfin, la primauté de la
mission, pour réaliser le «rêve» du Pape François, partagé par le Pape
Léon XIV, d'une Église toujours «en sortie», qui modifie et renouvelle
les coutumes, les horaires, le langage, les structures, afin de devenir
«un canal adéquat pour l'évangélisation du monde d'aujourd'hui».
En avant sur le chemin de la synodalité
Le
secrétaire général du Synode des évêques a rappelé le moment historique
que vit l'Église universelle avec le début du ministère pétrinien de
Léon XIV. Un Pontife qui, dès ses premières prises de paroles depuis la
Loggia des bénédictions, «a déclaré vouloir se placer dans le sillage
du renouveau impulsé par le Concile Vatican II» et a encouragé «à
avancer sur le chemin de la synodalité». Un processus qui, loin d'être
achevé, se poursuit au stade de la «réception». La «plus importante»,
a-t-il souligné, «car il ne suffit pas de mener des réflexions, de
rédiger des documents et de les approuver à une large majorité», mais
il faut une «appropriation vivante» de l'enseignement de l'Église par
le peuple de Dieu.
C'est dans cette perspective que la vie consacrée, avec ses nombreuses
ramifications dans toutes les parties du monde, joue un rôle central.
La vie consacrée est un «moteur d'espérance dans une Église synodale» a
souligné le cardinal, et une «prophétie» dans les Églises locales que
l'ensemble du processus synodal a cherché à valoriser. En effet,
«l’Église de Jésus-Christ n'est pas une réalité qui domine les peuples
de la terre, s'imposant d'en haut comme un monolithe étranger à leurs
cultures. L'Église, au contraire, est le Peuple de Dieu incarné dans
les innombrables peuples de la terre, prenant un visage spécifique et
une voix sans équivoque dans chaque lieu où le christianisme arrive», a
fait remarquer le secrétaire général du Synode.
Églises locales et personnes consacrées, un chemin ensemble
Dans
la première phase de l'itinéraire synodal, les personnes consacrées ont
été invitées à cheminer ensemble avec les Églises locales dans
lesquelles elles vivent et exercent leur ministère. Un «enrichissement
mutuel», a déclaré le cardinal Grech, car les diocèses et les paroisses
ont pu bénéficier des traditions et des styles synodaux consolidés des
instituts religieux, tandis que ces derniers ont fait l'expérience que
«le véritable “cheminement collectif” est toujours un cheminement avec
toute l'Église». Dans cette optique, le cardinal a rappelé les
pratiques de la vie synodale et du discernement communautaire des
Instituts religieux, «authentiques laboratoires de la synodalité»: les
méthodes de prise de décision, de vote et d'élection, la recherche du
consensus, l'effort pour atteindre l'unanimité. Autant de «formidables
richesses» de la vie consacrée qui «peuvent et doivent devenir un style
aussi de nos Églises locales», a dit le cardinal...
Le Synode
D'où
une dernière réflexion sur la dimension missionnaire de la conversion
synodale de l'Église. D'où l'incitation du Synode à «sortir des
salles», à «rejoindre l'humanité et le monde», à «dessiner le visage
d'une Église non pas introvertie, c'est-à-dire fermée sur ses
mécanismes internes, mais extravertie, c'est-à-dire mieux équipée pour
l'œuvre fondamentale de l'évangélisation en cette heure de l'histoire».
Il ne pouvait manquer, dans ce contexte, une référence à l'Evangelii
Gaudium du Pape François, un document programmatique dans lequel le
Pontife argentin a cristallisé le «rêve» d'un profond renouvellement
des institutions ecclésiales afin qu'«elles deviennent toutes plus
missionnaires», que la pastorale ordinaire soit «plus expansive et
ouverte», que les agents pastoraux soient «dans une attitude constante
de “sortie”».
Ce «rêve» de François «est aussi devenu le “rêve” du Synode», a déclaré
le cardinal Grech, et aujourd'hui il interpelle particulièrement les
instituts religieux qui ont toujours, grâce au dévouement, au courage
et à la générosité de leurs missionnaires, dont beaucoup ont même été
appelés au martyre, porté l'Évangile jusqu'aux confins de la planète.
L'appel lancé aujourd'hui à tous les missionnaires est donc d'être «les
avant-postes du renouveau missionnaire de toute l'Église: vos
communautés, a conclu le cardinal, «peuvent contribuer à rendre le
christianisme contemporain plus capable de mettre l'Évangile en
dialogue avec toutes les cultures, d'atteindre toutes les périphéries
avec la Parole, de susciter la participation et le protagonisme là où
les personnes et les peuples sont encore contraints à la
marginalisation et à l'oppression, de construire des ponts de paix là
où les raisons du conflit triomphent encore». » (vaticannews.va)
25 mai
Dernière lettre de mgr Strickland:
« Le grave danger spirituel de la franc-maçonnerie
«
Ne portez pas le joug des infidèles. Car qu'y a-t-il de commun entre la
justice et l'injuste ? Ou qu'y a-t-il de commun entre la lumière et les
ténèbres ? » (2 Corinthiens 6:14).
En ces temps de confusion croissante, un pasteur doit s'exprimer avec
clarté. On constate une augmentation notable des voix en ligne
affirmant que la franc-maçonnerie est compatible avec le catholicisme,
ou du moins inoffensive pour ceux qui cherchent à vivre authentiquement
la seule vraie foi. Cette affirmation n'est pas nouvelle, mais elle est
fausse. L'Église catholique a toujours et systématiquement condamné la
franc-maçonnerie, non par malveillance, mais par souci de l'intégrité
de la foi et du salut des âmes.
En tant qu'évêque et serviteur de l'Évangile, je tiens à préciser qu'un
catholique ne peut devenir franc-maçon. Les principes de la
franc-maçonnerie sont inconciliables avec la doctrine de l'Église.
L'appartenance à une association maçonnique est un péché grave et
interdit la communion. Cet enseignement est enseigné par l'Église
depuis près de trois siècles et n'a jamais changé.
Examinons brièvement la voix inébranlable de l’Église sur cette question :
En 1738, le pape Clément XII, dans sa bulle papale In Eminenti, émit la
première condamnation formelle de la franc-maçonnerie, mettant en garde
contre son secret et son opposition à l'Église.
En 1884, le pape Léon XIII, dans sa grande encyclique Humanum Genus,
expliqua en profondeur comment la vision du monde maçonnique cherche à
renverser l’ordre chrétien et à le remplacer par le naturalisme
séculier.
En 1983, la Congrégation pour la doctrine de la foi, sous la direction
du cardinal Joseph Ratzinger (futur pape Benoît XVI), a publié une
déclaration réitérant : « Le jugement négatif de l’Église à l’égard des
associations maçonniques demeure inchangé, leurs principes ayant
toujours été considérés comme inconciliables avec la doctrine de
l’Église. Par conséquent, l’adhésion à ces associations demeure
interdite. Les fidèles qui s’inscrivent à des associations maçonniques
sont en état de péché grave et ne peuvent recevoir la Sainte Communion.
» Cette déclaration, approuvée personnellement par le pape Jean-Paul
II, n’a jamais été abrogée.
Cette condamnation ne repose pas uniquement sur des considérations
politiques ou historiques, mais sur de profondes raisons spirituelles
et doctrinales. La Franc-maçonnerie considère toutes les religions
comme des voies d'accès à la vérité tout aussi valables. Elle enseigne
que la croyance en un « Grand Architecte » générique suffit, rejetant
la révélation unique de Jésus-Christ. Or, notre Seigneur a dit : « Je
suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi »
(Jean 14:6). Adhérer à une organisation qui nie cette prétention
exclusive revient à renier le Christ lui-même.
La franc-maçonnerie est fondée sur le naturalisme – la croyance selon
laquelle la raison humaine et l'effort moral suffisent à eux seuls.
Elle nie la nécessité de la grâce et de la révélation divines.
Le pape Léon XIII a averti :
« Leur but ultime s’impose à nous : le renversement total de tout
l’ordre religieux et politique du monde que l’enseignement chrétien a
produit » ( Humanum Genus, 10).
Les loges maçonniques exigent souvent des serments et des rituels
secrets, incompatibles avec l'ouverture chrétienne et la fidélité à
l'Église. Ces serments créent une fausse fraternité qui place souvent
l'allégeance maçonnique au-dessus de toute autre.
La franc-maçonnerie a historiquement soutenu des idéologies et des
révolutions hostiles à l'Église catholique, notamment en Europe et en
Amérique latine. Et si certaines loges peuvent aujourd'hui paraître
plus charitables ou bienveillantes, les principes sous-jacents
demeurent.
Le bienheureux pape Pie IX n'a pas mâché ses mots : « La secte des
francs-maçons est l'ennemie de Dieu et de l'Église. Elle veut
substituer le naturalisme à l'ordre surnaturel établi par Dieu. »
Il a également condamné la fausse idée selon laquelle la liberté de
conscience et de religion devrait être proclamée comme un droit dans
chaque société, notant que de telles croyances sont enracinées dans
l’influence maçonnique.
L'une des voix les plus véhémentes de l'Église contre la
franc-maçonnerie à l'époque moderne est celle de saint Maximilien
Kolbe. En 1917, alors qu'il étudiait à Rome, il assista à une
manifestation maçonnique devant le Vatican, au cours de laquelle des
banderoles se moquaient du Saint-Père. Cette expérience le conduisit à
fonder la Milice de l'Immaculée, un mouvement dédié au combat spirituel
contre la franc-maçonnerie par la consécration totale à la Vierge
Marie. Extrait de la charte originale de la Milice de l'Immaculée : «
Les temps modernes sont dominés par Satan et le seront davantage à
l'avenir. Le conflit avec l'enfer ne peut être engagé par les hommes,
même les plus intelligents. Seule l'Immaculée a reçu de Dieu la
promesse de la victoire sur Satan. »
Sa mission était claire : « Convertir les pécheurs, les hérétiques, les
schismatiques, les juifs et surtout les francs-maçons, et sanctifier
tous sous le patronage et par la médiation de la Vierge Immaculée. » Il
ne s’agissait pas d’une campagne de haine, mais de conversion et
d’espoir.
Certains disent : « Mais aujourd'hui, ce n'est plus qu'une fraternité
charitable. » Or, une charité détachée de la vérité n'est pas une
véritable charité. Aussi bienveillante soit-elle en apparence, les
principes fondamentaux de la franc-maçonnerie – naturalisme,
indifférentisme et opposition à l'Église – demeurent incompatibles avec
la foi catholique.
Certains soulignent également que le Code de droit canonique de 1983 ne
mentionne pas la franc-maçonnerie. C'est vrai, mais la Congrégation
pour la doctrine de la foi l'a clairement indiqué la même année : «
L'omission […] doit être imputée à un critère rédactionnel […] et doit
être interprétée à la lumière de l'enseignement de l'Église. »
Certains se demandent : « Et si un catholique est déjà franc-maçon ? »
La réponse est qu'il doit se repentir, quitter la loge et faire une
bonne confession. La réconciliation est toujours possible grâce à la
miséricorde du Christ. Mais rester dans la franc-maçonnerie est
incompatible avec la vie dans la grâce.
Permettez-moi de souligner qu'il ne s'agit pas ici de dureté, mais de
clarté et d'amour. Le Christ n'est pas venu flatter le monde, mais le
sauver. Et il nous a donné son Église pour garder la vérité. Comme
l'enseigne saint Paul :
« Que personne ne vous séduise par de vains discours. Car c'est à cause
de ces choses que la colère de Dieu vient sur les fils de la rébellion.
» (Éphésiens 5:6)
« Car vous êtes tous des enfants de la lumière et des enfants du jour ;
nous ne sommes pas de la nuit ni des ténèbres » (1 Thessaloniciens 5:5).
Ne nous tournons pas vers les sociétés secrètes, mais vers les plaies
ouvertes du Sacré-Cœur du Christ. Rejetons toute obscurité et toute
tromperie et marchons avec audace dans la lumière de la vérité.
Soyons clairs : la franc-maçonnerie représente un grave danger
spirituel, et l’Église l’a condamnée à juste titre. Son enseignement
n’est pas dur, il est miséricordieux. C’est la voix d’une mère qui met
en garde ses enfants contre le poison. C’est la voix d’un berger qui
protège son troupeau du loup.
En tant qu'évêque, je vous exhorte : si vous avez eu des liens avec la
franc-maçonnerie, revenez chez vous. Venez vous confesser. Venez à la
lumière du Christ.
Et comme toujours, accrochons-nous à la Sainte Vierge Marie,
l’Immaculée qui écrase la tête du serpent et nous conduit à son Fils.
« Qui nous a délivrés de la puissance des ténèbres et nous a
transportés dans le royaume du Fils de son amour » (Colossiens 1:13).
Qu'il n'y ait aucune communion avec les ténèbres. Qu'il n'y ait aucun
compromis avec l'erreur. Appartenons au Christ, et à Christ seul. »
Dans
les prophéties de Jean XXIII, contrairement à ce que pensait Pier
Carpi, l'auteur du livre, les « brumes » représente fort probablement
la franc-maçonnerie.
« Toi qui viens des brumes tu seras frappé. » : Paul VI était issu d'une famille franc-maçonnique.
La
prophétie le concernant se termine par « Tu auras un jour de paix, un
seul. Puis tu devras t'en remettre au pacte. Les brumes. »
Ces
mêmes « brumes » frapperont le coup fatal au saint Père avant
l'ouverture du 7ème sceau, tel que spécifié par le grand pontife
luciférien Albert Pike avec le 4ème coup de canon (voir analyses
précédentes):
« Mais
le jour où le Père qui viendra après lui des brumes sera frappé, même
sa voix sera entendue dans la tombe. Le Père mort ouvrira le septième
sceau. »
24 mai
AUXILIUM CHRISTIANORUM
C’est
une des fêtes les plus importantes de la fin des temps, car elle est
directement liée à la fête de Notre-Dame du Rosaire le 7 octobre.
Il n’y a que deux armes spirituelles à la fin des temps : l’eucharistie et le rosaire.
L’une
et l’autre sont présentes dans le songe des deux colonnes de saint Jean
Bosco, celui-là même qui a prophétisé le retour du Lys de Paix avant le
mois des fleurs avec deux lunes.
LA PROPHÉTIE DE DON BOSCO :
La
copie de cette prophétie a été envoyée à Rome le 12 février 1870, comme
en témoigne la Civiltá Cattolica , Vol. VI, Série 8, 1872, pp. 299 et
303, par le Père Joachim Berto (secrétaire particulier de Don Bosco).
Il a copié cette prophétie à la demande de Don Bosco quelques semaines après l'Épiphanie.
« … Il
y aura toujours un violent ouragan. L'iniquité est consommée; le péché
prendra fin et avant que deux pleines lunes du mois des fleurs ne
passent, l'iris de la paix apparaîtra sur la terre.
Le Grand Ministre verra l'épouse de son roi habillée pour la fête.
Sur
le monde entier, un soleil apparaîtra si brillant qu'il ne l'a jamais
été depuis les flammes du Cénacle jusqu'à aujourd'hui, et il ne sera
pas revu jusqu'au dernier jour. »
Notez
que le « soleil brillant » correspond exactement aux prophéties de Jean
XXIII du « Grand Éclair à l’Orient », « la foudre en plein jour » et au
miracle du soleil de Fatima le 13 octobre 1917 et répété pour Pie XII
durant les derniers jours d’octobre 1950 (voir analyse du 13 mai).
Le
P. Berto écrit dans son interprétation de la prophétie qu’en l’an 1874,
le mois de mai a été témoin de deux pleines lunes (Lune Bleue), l'une
le 1er et l'autre le 31.
«
Cependant, aucun événement extraordinaire profane ou surnaturel ne
s'est produit ce mois-là. En effet suivant la séquence du texte, cet
événement devrait suivre «l'ouragan» de «l'iniquité» et du «péché» qui
suivrait lui-même le traité du Latran de 1929. En mars 1988 et 1999, il
y a deux pleines lunes. Dans le premier, il n'y avait pas de cessation
notable du péché dans le monde. Ce dernier n'est pas encore venu. » (franciscan-archive.org)
Comme quoi il est difficile d’interpréter les prophéties parce qu’elles renferment beaucoup de symboles.
«
… cet événement devrait suivre «l'ouragan» de «l'iniquité» et du
«péché»», et c’est ce que nous avons vécu durant les 12 dernières
années.
L’ouragan fait toujours rage alors que l’espoir renaît avec Léon XIV.
Mais,
« Il y a en effet, des personnages – introduits sous le pontificat de
François, selon le schéma habituel du népotisme amoral – liés au lobby
diplomatique qui a tant œuvré pour l’élection de Bergoglio, qui ont
déjà entamé une lutte souterraine contre le nouveau pontife. » (benoît-et-moi.fr)
Alors que le « Le cardinal Gerhard Müller a exprimé sa conviction que l'élection du pape Léon XIV était l'œuvre du Saint-Esprit.
Dans une interview réalisée en allemand avec le journaliste de LifeSiteNews
Andreas Wailzer, le cardinal Müller a rappelé sa participation au
conclave qui a élu le cardinal Robert Francis Prevost comme pape Léon
XIV.
« Malgré les luttes partisanes annoncées, tout s'est déroulé en 24
heures », a-t-il déclaré. « Cela montre qu'il y avait une grande
unanimité, qu'il était impossible de mettre en avant un candidat, mais
qu'une personne relativement inconnue du public a été élue si
rapidement. »
« Vous ne pouvez vraiment comprendre cela que si vous êtes un croyant
chrétien et que vous croyez au Saint-Esprit, c'est-à-dire à l'œuvre de
la grâce », a déclaré le cardinal.
Le cardinal Müller a réitéré sa conviction que l'Esprit Saint était à
l'œuvre pendant le conclave en soulignant l'hétérogénéité et la
méconnaissance des cardinaux et le fait qu'ils se soient néanmoins mis
d'accord si rapidement sur un candidat… »
Le prochain mois des fleurs, le mois de mai, le mois de Marie avec deux pleines lunes, sera en mai 2026.
Le suivant en mai 2045. Un peu loin pour la fin des temps puisque l’Église est dans sa Passion.
Le
13 mai 2026, nous atteindrons une période de 109 ans depuis les
apparitions de la Vierge Marie à Fatima, soit les 100 ans donnés comme
indication à Léon XIII + la 9ème heure où tout est accompli (c’est à
dire la mort du Christ sur la croix, donc de l’Église pour nous).
Le mois de mai, c’est le temps de Marie, l’Immaculée, Reine du Monde.
Et le 24 mai, c’est « Auxilium Christianorum » : la fête oubliée… ou presque.
Le culte de Notre-Dame Auxiliatrice.
C'est
sur l'écriteau de la colonne «Marie» du songe des trois blancheurs de
Don Bosco, songe de la dernière bataille de la fin des temps.
Ce
titre donné à la Sainte Vierge Marie fut officiellement introduit dans
l’Église par Pie V, après la célèbre victoire de Lépante en 1571,
lorsque qu'il ordonna d'inscrire dans la litanie Lorétienne
l'invocation "Maria Auxilium Christianorum, ora pro nobis".
«Pie VII en institua la fête, le jour de sa rentrée à Rome, après les
années de captivité à Savone puis à Fontainebleau. C'était le 24 mai
1814, la fête fut donc fixée au 24 mai.»
C’est l’ultime recours.
Ce temps de Marie est aussi appelé la « Vierge des derniers temps. »
Donc, les deux armes de la fin des temps sont l’eucharistie et le rosaire :
LE SONGE DE SAINT JEAN (« DON ») BOSCO DES DEUX COLONNES
Le 30 mai 1862, Don Bosco raconte un rêve qu’il a fait :
« Au milieu de l’immense étendue de la mer, émergent des flots
deux solides colonnes, très hautes et peu éloignées l’une de l’autre.
Sur l’une se trouve la statue de la Vierge Immaculée ; à ses pieds est
suspendue une grande enseigne avec l’inscription Auxilium
Christianorum. Sur l’autre, qui est beaucoup plus haute et plus grande,
se trouve une Hostie d’une taille proportionnelle à la colonne et
au-dessous une autre enseigne avec ces mots : Salus credentium.
Le commandant suprême du grand navire, qui est le Pontife romain,
voyant la fureur des ennemis et la mauvaise situation dans laquelle se
trouvent ses fidèles, pense à convoquer autour de lui les pilotes des
navires secondaires pour prendre conseil et décider de ce qu’il faut
faire. Tous les pilotes montent et se rassemblent autour du pape. Ils
tiennent conseil, mais comme le vent forcit et que la tempête fait
rage, ils sont renvoyés à la conduite de leurs propres navires.
Quand
la tempête s’est un peu calmée, le pape réunit pour la deuxième fois
les pilotes autour de lui, tandis que le navire principal suit sa
course. Mais le coup de vent redevient redoutable.
Le pape se tient à la barre et tous ses efforts tendent à faire passer
le navire entre ces deux colonnes, d’où pendent tout autour de
nombreuses ancres et de gros crochets attachés à des chaînes.
Les
navires ennemis s’élancent tous à l’assaut du navire et tentent par
tous les moyens de l’arrêter et de le submerger. Les uns essayent avec
des écrits, des livres et des matières incendiaires dont ils sont
remplis et qu’ils essayent de jeter à bord ; les autres avec les
canons, les fusils et les rostres. Le combat devient de plus en plus
acharné. Les proues de l’ennemi frappent violemment, mais leurs efforts
et leurs assauts restent inutiles. C’est en vain qu’ils recommencent et
gaspillent tous leurs efforts et leurs munitions : le grand navire
poursuit sa route en toute sécurité et sans encombre. De temps en
temps, frappé par des coups formidables, il subit une fissure large et
profonde dans ses flancs, mais aussitôt arrive des deux colonnes une
brise qui referme les fissures et bouche les trous.
Alors
les canons des assaillants explosent, les fusils, toutes les autres
armes et les rostres se brisent ; beaucoup de navires se fracassent et
s’enfoncent dans la mer. Alors les ennemis furieux commencent à
combattre avec les armes, avec les mains, avec les poings, en proférant
des blasphèmes et des malédictions.
Et
voici que le pape, gravement atteint, tombe. Aussitôt, ceux qui sont
avec lui courent l’aider et le relèvent. Le pape est frappé une seconde
fois, tombe à nouveau et meurt. Un cri de victoire et de joie retentit
parmi les ennemis ; une jubilation indicible est visible sur leurs
navires. Mais à peine le pontife est-il mort qu’un autre pape prend sa
place. Les pilotes réunis l’élisent si rapidement que la nouvelle de la
mort du pape arrive en même temps que celle de l’élection de son
successeur. Les opposants commencent à perdre courage.
Surmontant tous les obstacles, le nouveau pape dirige le navire
jusqu’aux deux colonnes. Arrivé au milieu des deux, il attache le
navire avec la chaîne qui pendait de la proue à une ancre de la colonne
de l’Hostie ; et avec une autre chaîne qui pendait de la poupe, il
l’attache du côté opposé à une autre ancre suspendue au pilier de la
Vierge Immaculée.
Il se produit alors un grand bouleversement. Tous les navires qui,
jusqu’alors, avaient combattu celui du pape, fuient, se dispersent, se
heurtent et se fracassent les uns contre les autres. L’un coule et
tente de couler l’autre. Les petits navires qui avaient vaillamment
combattu avec le pape viennent pour la première fois s’arrimer à ces
colonnes.
Beaucoup d’autres navires, qui s’étaient retirés par crainte du combat
et observaient de loin avec prudence jusqu’à ce que les débris de tous
les navires vaincus aient disparu dans les tourbillons de la mer, se
mettent à ramer à grande vitesse vers ces deux colonnes. Ils
s’attachent aux crochets qui y sont suspendus, et ils restent là,
tranquilles et en sécurité, à côté du navire principal piloté par le
pape. Un grand calme règne sur la mer.
Après ce récit, Don Bosco se mit à interroger Don Rua : Que penses-tu de cette histoire ?
Don Rua répondit : Il me semble que le bateau du pape est l’Église,
dont il est le chef ; les bateaux sont les hommes, et la mer est le
monde. Ceux qui défendent le grand navire sont ceux qui aiment le
Saint-Siège, les autres sont ses ennemis, qui essaient de le détruire
avec toutes sortes d’armes. Les deux colonnes du salut me semblent être
la dévotion à la Sainte Vierge et au Saint-Sacrement de l’Eucharistie.
Don Rua ne parla pas du pape tombé à terre et mort, et Don Bosco ne dit
rien non plus à son sujet. Il ajouta seulement : Tu as bien parlé. Il
faut seulement corriger une expression. Les navires des ennemis sont
les persécutions. De graves épreuves se préparent pour l’Église. Ce qui
a été jusqu’à présent n’est presque rien en comparaison de ce qui va
arriver. Ses ennemis sont représentés par les navires qui tentent de
couler le navire principal. Il ne reste que deux moyens pour se sauver
au milieu de cette tourmente : la dévotion à Marie et la communion
fréquente, en faisant de notre mieux pour les faire pratiquer partout
et par tous.»
(M.B. VII, 169-171).
Ce
rêve laisse troublés plus de 500 jeunes qui étaient réunis, comme tous
les soirs, pour écouter don Bosco, au mois de mai 1862.
C'est seulement le matin suivant qu'il leur expliqua le sens de ce songe.
"De graves persécutions et tourments attendent l'Eglise; il reste deux
seuls moyens pour la sauver : Marie, aide des chrétiens, et
l'Eucharistie."
À suivre...
22 mai
« Lors
de son audience du 19 mai avec des représentants d’autres églises,
communautés ecclésiales et autres religions, le pape Léon XIV a dit
quelque chose qui, au moins superficiellement, pourrait susciter de
sérieuses inquiétudes parmi les catholiques traditionalistes :
« Conscient, par ailleurs, que synodalité et œcuménisme sont
étroitement liés, je voudrais vous assurer de mon intention de
poursuivre l’engagement du pape François à promouvoir la nature
synodale de l’Église catholique et à développer des formes nouvelles et
concrètes pour une synodalité toujours plus forte dans les relations
œcuméniques. »
Sans aucun doute, si Léon XIV poursuit la synodalité et l'œcuménisme
comme l'a fait François, il faut s'attendre à de graves dommages. Même
s'il est possible qu'il le fasse finalement, il convient d'examiner de
plus près les propos de Léon XIV et les véritables maux de l'œcuménisme
et de la synodalité. Comme nous le verrons, Léon XIV a déjà montré des
signes indiquant qu'il est enclin à abandonner les pires aspects du
faux régime œcuménique de Vatican II.
Quels sont les véritables maux du faux œcuménisme et de la synodalité ?
Mgr Marcel Lefebvre n'a pas eu à s'attaquer à la synodalité, mais ses
réflexions sur les méfaits de l'œcuménisme nous aident à évaluer
correctement les déclarations de Léon XIV sur l'œcuménisme et la
synodalité. Dans son ouvrage Le Mystère de Jésus , Mgr Lefebvre décrit
la manière dont le faux œcuménisme sape l'enseignement de l'Église sur
le salut :
Tous les peuples et toutes les nations doivent savoir qu'il n'y a pas
de salut possible en dehors de notre Seigneur Jésus-Christ, car il n'y
a qu'un seul Sauveur. Nous devons être tellement convaincus de cette
vérité que nous rejetons toute forme de faux œcuménisme qui invente
d'autres voies de salut que notre Seigneur ; qui invente un sacerdoce
en dehors de notre Seigneur, et une royauté sans Lui, c'est-à-dire le
règne de l'homme, le règne du peuple – en un mot, cette fausse
démocratie qui place le peuple à la place de Dieu et de notre Seigneur.
(p. 105)
Dans ses manifestations habituelles, le faux œcuménisme est néfaste,
car il induit les âmes en erreur en leur faisant croire qu'il existe
une voie de salut en dehors de l'Église établie par Notre Seigneur. Il
est intéressant de noter que la critique de Mgr Lefebvre de la « fausse
démocratie » inhérente à l'œcuménisme s'applique encore plus
spécifiquement à la synodalité, qui place véritablement le peuple à la
place de Dieu en lui permettant de voter sur des questions doctrinales.
Mgr Lefebvre a poursuivi en évoquant les méfaits du faux œcuménisme :
« C'est véritablement l'hérésie moderne, que l'on peut désigner par un
terme nouveau, car il semble bien qu'il s'agisse d'une nouvelle hérésie
qui s'ajoute au modernisme, au libéralisme et à toutes ces vieilles
erreurs. Il me semble que cette nouvelle hérésie peut être appelée
œcuménisme, faux œcuménisme. S'il devait y avoir un véritable
œcuménisme, il faudrait le définir. Le faux œcuménisme prétend que
l'Église catholique n'est pas la seule vraie religion. Les hommes
d'Église ont inventé une nouvelle Église œcuménique qui se place au
même niveau que les autres religions, qui accepte toutes les erreurs
et, par là même, sécularise tous les États. » (p. 105)
Ainsi, le faux œcuménisme enseigne que les religions non catholiques
peuvent être de véritables religions, conduisant les âmes au Ciel. Et
encore une fois, ce que Mgr Lefebvre a dit à propos du faux œcuménisme
pourrait s'appliquer encore plus précisément à la synodalité, qui a
créé de fait une Église synodale acceptant toutes les erreurs.
Dans son ouvrage Ils l'ont découronné, Mgr Lefebvre a apporté une précision importante sur le faux œcuménisme :
Le seul moyen de salut est l'Église catholique. Dans la mesure où elles
sont séparées de l'unité de la vraie foi, les communions protestantes
ne peuvent être utilisées par le Saint-Esprit. Il ne peut agir
directement sur les âmes ou recourir à des moyens (par exemple, le
baptême) qui, en eux-mêmes, ne portent aucune marque de séparation. On
peut être sauvé dans le protestantisme, mais pas par le protestantisme
! Au ciel, il n'y a pas de protestants, il n'y a que des catholiques !
(p. 176)
Cette distinction subtile est absolument essentielle, car ceux qui
pensent que les âmes peuvent être sauvées par des religions non
catholiques ont bien moins de raisons de devenir (ou de rester)
catholiques. La promotion de l'unité chrétienne par Vatican II, par le
biais d'un faux œcuménisme, a complètement occulté cette réalité, de
sorte qu'il est rare que les clercs du Novus Ordo insistent sur le fait
que toutes les âmes doivent appartenir à l'Église catholique pour
plaire à Dieu et être sauvées.
Il
est important de noter que l'enseignement de l'Église sur ce sujet ne
peut jamais changer. Ce que le pape Pie XI a écrit dans son encyclique
de 1926 sur l'unité religieuse, Mortalium Animos, reste vrai
aujourd'hui et le restera toujours :
Ainsi, Vénérables Frères, il est clair pourquoi ce Siège apostolique
n'a jamais permis à ses sujets de participer aux assemblées de
non-catholiques : car l'union des chrétiens ne peut être favorisée
qu'en favorisant le retour à l'unique véritable Église du Christ de
ceux qui en sont séparés, car ils l'ont malheureusement quittée par le
passé. À l'unique véritable Église du Christ, disons-nous, qui est
visible à tous et qui doit demeurer, selon la volonté de son Auteur,
exactement telle qu'il l'a instituée.
Ainsi, tout enseignement opposé à cela est un mal grave, car il empêche les gens de servir Dieu et de sauver leurs âmes.
Qu’a réellement dit Léon XIV sur la synodalité et l’œcuménisme ?
Malgré la déclaration inquiétante selon laquelle il entendait «
poursuivre l'engagement du pape François à… développer des formes
nouvelles et concrètes pour une synodalité toujours plus forte dans les
relations œcuméniques », on peut trouver dans le discours de Léon XIV
des raisons d'un optimisme prudent. Il a surtout souligné la nécessité
d'une unité réelle dans la foi :
Mon élection a eu lieu en cette année du 1700e anniversaire du premier
concile œcuménique de Nicée. Ce concile marque une étape importante
dans la formulation du Credo commun à toutes les Églises et communautés
ecclésiales. Alors que nous sommes en chemin vers le
rétablissement de la pleine communion entre tous les chrétiens, nous
reconnaissons que cette unité ne peut être que l'unité dans la
foi. En tant qu'évêque de Rome, je considère comme l'une de mes
priorités le rétablissement de la communion pleine et visible entre
tous ceux qui professent la même foi en Dieu le Père, le Fils et le
Saint-Esprit.
Ces mots sont un anathème pour les partisans du faux œcuménisme et de
la synodalité, car « l’unité dans la foi » équivaut au même régime que
le pape Pie XII et ses prédécesseurs ont constamment soutenu.
De plus, il convient de noter que Léon XIV prononça ces paroles
précisément dans le contexte où l'on aurait pu s'attendre à ce qu'il
réaffirme les hérésies fondamentales du faux œcuménisme. Au lieu de
cela, en présence des nombreux non-chrétiens présents dans son
auditoire, il affirma que l'unité doit être dans le Christ :
En effet, l'unité a toujours été une préoccupation constante pour moi,
comme en témoigne la devise que j'ai choisie pour mon ministère
épiscopal : In Illo uno unum , expression de saint Augustin
d'Hippone qui nous rappelle que nous aussi, bien que nombreux, “dans
l'Un – c'est-à-dire le Christ – nous sommes un” (Enarr. in Ps., 127,
3). De plus, notre communion se réalise dans la mesure où nous nous
rencontrons dans le Seigneur Jésus. Plus nous lui sommes fidèles et
obéissants, plus nous sommes unis entre nous. Nous, chrétiens, sommes
donc tous appelés à prier et à œuvrer ensemble pour atteindre ce but,
pas à pas, qui est et demeure l'œuvre du Saint-Esprit.
À cet égard, Léon XIV s’opposa non seulement à François mais aussi à
Jean-Paul II, qui fit plus que quiconque pour promouvoir un faux
œcuménisme.
De
peur d'imaginer que les paroles de Léon XIV lors de la récente audience
ne représentent pas sa véritable pensée, nous retrouvons
essentiellement le même message dans une interview de 2023 récemment
citée par LifeSite :
Quand je pense à saint Augustin, à sa vision et à sa compréhension de
l'appartenance à l'Église, l'une des premières choses qui me vient à
l'esprit est sa déclaration selon laquelle on ne peut se dire disciple
du Christ sans faire partie de l'Église. Le Christ fait partie de
l'Église. Il en est la tête. Ainsi, ceux qui pensent pouvoir suivre le
Christ « à leur manière » sans faire partie de son corps, vivent
malheureusement une distorsion de ce qu'est une expérience authentique.
Cela s’oppose non seulement à toute l’hérésie du faux œcuménisme, mais
aussi au catholicisme de cafétéria qu’il a contribué à engendrer.
Comme Léon XIV l'a souligné lors de son audience du 19 mai, Jean XXIII
et ses successeurs ont tous joué un rôle dans la promotion de
l'œcuménisme. En réalité, Léon XIV ne peut probablement pas abandonner
complètement les structures du faux œcuménisme et de la synodalité,
mais il peut rejeter et saper leurs aspects les plus pernicieux. S'il
le faisait, une grande partie de la révolution de Vatican II perdrait
subitement son fondement théologique fallacieux. Rien de tout cela ne
signifie nécessairement que la crise touche à sa fin, mais cela nous
donne des raisons d'espérer modestement et de prier avec ferveur. Cœur
Immaculé de Marie, priez pour nous ! » (The Remnant)
21 mai
Dernière lettre de mgr Strickland:
« La mesure du charpentier : la norme du Christ et l'intégrité doctrinale
Bienvenue dans un autre épisode de « La voix d’un berger ».
Un mur bien construit procure une profonde satisfaction. Non pas une
cloison sèche moderne avec des clous et des vis, mais un mur en pierre
posé à la main ou une structure en bois dont la solidité repose sur un
alignement précis. Et pour ce genre de travail, un outil est essentiel
: le fil à plomb. Simple poids suspendu à une corde, il révèle la
verticale absolue, quoi que l'œil puisse suggérer.
Imaginez maintenant le Christ dans son atelier de menuiserie. Avant de
prêcher une parabole, de guérir un aveugle, de gravir le Calvaire, il a
façonné le bois. Et peut-être – comme le suggèrent la tradition et une
imagination respectueuse – a-t-il utilisé les mêmes outils que tout
artisan : une équerre, une règle et, oui, un fil à plomb.
C'est une image appropriée, car le Christ n'est pas seulement le
charpentier de Nazareth ; il est l'architecte de l'Église. Il ne
construit pas sur du sable mouvant ni selon le consensus populaire. Il
construit selon une mesure divine, et sa doctrine – ce qu'il a enseigné
et transmis – est le fil à plomb.
Cet épisode de « La Voix d'un berger » s'intitule « La mesure du
charpentier : la norme du Christ et l'intégrité doctrinale ». Nous
allons examiner ce qu'est cette norme, pourquoi elle est immuable et
comment l'Église, particulièrement aujourd'hui, doit s'y conformer.
À chaque génération, la tentation surgit de modifier légèrement la
ligne – d'adapter la doctrine à l'époque. Mais la vérité a un poids.
Elle tombe du ciel, comme le fil à plomb du prophète Amos, comme
l'outil tenu dans la main ferme du charpentier de Nazareth. On ne peut
pas déplacer un fil à plomb. Et on ne peut pas incliner la doctrine
sans s'éloigner du Christ.
Le prophète Amos nous donne l’image suivante : « Voici, l’Éternel se
tenait sur un mur fait d’un fil à plomb, et il tenait un fil à plomb
dans sa main. L’Éternel me dit : Que vois-tu, Amos ? Je répondis : Un
fil à plomb. L’Éternel dit : Voici, je vais mettre un fil à plomb au
milieu de mon peuple d’Israël ; je ne l’épargnerai plus. » (Amos 7:7-8)
L'image est claire. Dieu ne mesure pas Israël à l'aune de ses voisins
ni de sa propre perception d'elle-même. Il la mesure à l'aune de sa
propre justice, et elle se révèle corrompue.
Le fil à plomb n'est pas punitif. Il est révélateur. Il montre le vrai
et le faux, l'honnête ou le faussé. Il ne plie pas. Il ne s'adapte pas.
Il révèle simplement ce qui est.
Un fil à plomb n'est pas un outil de compromis. Il ne vacille pas et ne
se courbe pas par rapport au mur. Il révèle la vérité. Si le mur est
tordu, ce n'est pas le fil à plomb qui est faux.
Il en va de même pour la doctrine. La révélation de Dieu est le fil à
plomb tombé du ciel – sa vérité descendant dans notre monde, insensible
aux vents du changement. C'est le Christ lui-même, le Verbe fait chair.
Pendant trente ans, le Christ vécut caché à Nazareth. Le Créateur de
toutes choses travaillait le bois et la pierre – Lui qui soutient
l'univers obéissait au métier de père adoptif. L'imaginez-vous ? Penché
sur l'établi, outils à la main, patient et fort. Parmi ses outils, il y
avait certainement le fil à plomb.
Il est venu redresser ce qui est tortueux. Non pas en nous inclinant la
ligne, mais en nous appelant à nous redresser selon sa mesure.
Et quand il enseignait, il enseignait avec autorité, ne changeant
jamais la vérité pour l’adapter à la foule, ne cédant jamais aux
évasions des scribes.
Il a dit : « Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne
passeront point » (Matthieu 24:35). Il est la mesure. Et il a confié
cette mesure à l’Église.
La foi de l'Église n'est pas un ensemble de politiques à adapter, ni
une plateforme politique à négocier. Elle est le dépôt confié aux
apôtres, l'héritage des saints, la règle de foi transmise intégralement.
Saint Paul écrit à Timothée : « Retiens, avec foi et dans l’amour qui
est en Jésus-Christ, le modèle des saines paroles que tu as entendues
de moi. Garde le bon dépôt qui t’a été confié, par le Saint-Esprit qui
habite en nous. » (2 Timothée 1:13-14)
Et aux Galates, il avertit avec une sainte sévérité : « Si nous-mêmes,
ou si un ange du ciel vous annonçait un autre Évangile que celui que
nous vous avons prêché, qu'il soit anathème ! » (Galates 1:8).
Telle est la mission apostolique : non pas innover, mais tenir bon. Et
pourtant, combien il est tentant de vouloir « repousser le fil à plomb
», de tenter de déformer la doctrine pour l’adapter à une époque en
mutation. Mais un vrai fil à plomb ne cède pas. Si vous essayez de
faire paraître droite une poutre tordue en tirant sur le fil, le fil
reviendra en arrière. Il est tout simplement impossible de le faire
bouger. De même, la vérité divine ne cède pas à la pression humaine.
Aujourd'hui, on nous dit que le monde a changé – et que l'Église doit
donc changer. La loi morale doit évoluer, les commandements s'assouplir
et la doctrine devenir plus « pastorale ». Mais on ne peut pas forcer
un fil à plomb. On peut le forcer, mais il ne bougera pas.
Vous pouvez vous plier ou briser le mur, mais la ligne demeure.
Pensez à saint Athanase, qui résista fermement à l'hérésie arienne. Le
monde entier semblait devenu fou. Évêques et empereurs, conciles et
prêtres insistaient sur le fait que le Christ n'était pas
consubstantiel au Père – qu'il n'était qu'une créature, quoique exaltée.
Mais saint Athanase resta ferme. Exilé cinq fois, qualifié de
perturbateur de la paix, il ne nia pourtant pas la consubstantialité du
Christ au Père. Il évalua la doctrine à l'aune du charpentier, et non
de la pression impériale.
Arius, prêtre d'Alexandrie, enseignait que le Fils de Dieu avait été
créé par le Père et n'était donc pas coéternel. En bref, les ariens
croyaient qu'« il fut un temps où il n'existait pas ».
Cela contredit directement l’enseignement apostolique selon lequel
Jésus est le vrai Dieu issu du vrai Dieu, engendré, non créé,
consubstantiel au Père – une doctrine que l’Église a formellement
définie au concile de Nicée en 325 après J.-C. dans le Credo de Nicée.
Athanase s'en tenait à la vérité immuable selon laquelle le Christ est
consubstantiel au Père, même lorsque cela impliquait l'exil, la
calomnie et la perte personnelle. L'Église n'avait pas encore défini
dogmatiquement le terme « consubstantiel » lorsqu'Arius commença à
propager son hérésie. Une pression politique et sociale énorme
s'exerçait pour trouver un « terrain d'entente » favorisant l'unité.
Nombreux étaient ceux qui étaient prêts à abandonner la doctrine au nom
de la paix.
Saint Jérôme écrira plus tard : « Le monde entier gémit et s’étonna de se trouver arien. »
Mais Athanase le savait : la doctrine ne se construit pas par
consensus. Elle se mesure à l’aune de ce qui a été transmis – ce qui
est conforme à l’Évangile, au témoignage apostolique et à la révélation
claire de la divinité du Christ. Il voyait clairement que si le Christ
n’était pas vraiment Dieu, alors nous ne serions pas vraiment sauvés.
Il aurait pu éviter le conflit en adoucissant sa position, mais il ne
l'a pas fait. Tel un charpentier vérifiant le mur au fil à plomb, il a
comparé l'enseignement à la norme et a déclaré : « Ceci ne s'aligne
pas. » Le fait qu'il ait été exilé cinq fois pour sa fidélité ne fait
que prouver que sa mesure était juste. Le mur était tordu, mais la
ligne était droite. Comme le dit le proverbe : « Athanase contre le
monde ». Mais en vérité, c'était le monde qui penchait. Il ne faisait
que tenir la ligne.
Sainte Jeanne d'Arc, condamnée comme hérétique par un clergé corrompu,
resta fidèle à sa mission et à sa foi. Elle mourut avec le nom du
Christ sur les lèvres, non parce qu'elle s'était conformée, mais parce
qu'elle refusait.
Autre exemple : sainte Catherine de Sienne. Tertiaire dominicaine,
laïque – et non religieuse cloîtrée –, elle est restée fidèle à la
vérité malgré la corruption et la crise. Elle a rappelé le pape à Rome.
Elle a affronté les évêques, les prêtres, et même le Saint-Père
lui-même – non pas avec arrogance, mais avec une charité surnaturelle.
Elle a écrit : « Soyez ce que Dieu a voulu que vous soyez, et vous
embraserez le monde. »
Et saint Ignace d'Antioche, au début du IIe siècle, écrivait sur son
chemin vers le martyre : « Ne faites rien sans l'évêque, mais surtout
écoutez la doctrine du Christ… Tenez ferme comme une enclume sous le
marteau. » Il parlait des évêques comme d'une protection, mais pas
seulement par leur fonction. Leur fonction n'est une protection que
s'ils tiennent bon.
Lors de la révolte protestante, saint Thomas More a donné sa vie plutôt
que de reconnaître un roi comme chef de l'Église. Il a déclaré : « Je
suis le bon serviteur du roi, mais le premier de Dieu. » Il est mort
pour un fil à plomb. Pour un étalon invisible pour beaucoup, mais
essentiel à la structure de l'Église.
Ces saints ne recherchaient pas le conflit. Ils refusaient simplement
de transiger avec la vérité. Le monde les qualifiait d'obstinés.
L'Église les qualifie de saints.
Leur alignement avec le fil à plomb leur a coûté cher, mais leur a tout apporté.
Lorsque Pierre et Jean furent amenés devant le Sanhédrin et qu’on leur
interdit de parler au nom de Jésus, ils répondirent : « Il faut obéir à
Dieu plutôt qu’aux hommes » (Actes 5:29).
Les premiers évêques de l’Église ont rendu témoignage non seulement en paroles, mais aussi par le sang.
Et saint Paul fut battu, emprisonné, naufragé, lapidé – et pourtant il
écrivait avec joie depuis ses chaînes : « J’ai combattu le bon combat,
j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi » (2 Timothée 4:7).
Saint Jean, le dernier des apôtres originels, a témoigné du Verbe fait
chair jusqu'à un âge avancé, protégeant la vérité des faux docteurs qui
cherchaient à déformer l'identité du Christ.
Ces hommes n'étaient pas des innovateurs. Ils étaient des gardiens.
Comme l'exhortait saint Jude aux premiers fidèles : « Combattez pour la
foi qui a été transmise aux saints une fois pour toutes » (Jude 1, 3).
À chaque époque, des pressions ont été exercées pour redéfinir la
doctrine – pour adoucir les enseignements moraux, pour réinterpréter
les dogmes, pour substituer les sentiments aux vérités.
Qu'est-ce que cela signifie pour nous ?
Cela signifie que nous ne pouvons pas nous fier uniquement à l'opinion
majoritaire, aux reportages, ni même à l'autorité humaine lorsqu'elle
s'écarte de l'enseignement du Christ. Nous devons tout examiner à
l'aune de la mesure du charpentier.
Les fidèles doivent se familiariser avec la vraie doctrine, non pas
comme une liste d'interdits, mais comme la structure de la vie
éternelle. Lisez le catéchisme. Étudiez les conciles. Connaissez les
Écritures.
« Jésus-Christ, hier, aujourd’hui, et le même éternellement » (Hébreux 13:8).
Il ne change pas. Ses paroles ne changent pas. Et ceux qui s'attachent à lui ne doivent pas changer non plus.
Comme le pape Pie X l’a averti dans Pascendi Dominici Gregis : « Les
véritables amis du peuple ne sont ni des révolutionnaires ni des
innovateurs, mais des traditionalistes. »
Nous ne nous attachons pas aux choses anciennes pour elles-mêmes. Nous
nous attachons à la mesure du Christ, car elle est divine.
C'est la vérité du Christ, mesurée par sa propre main – la mesure du
charpentier. Ne cherchons pas à la déplacer, mais à nous déplacer
nous-mêmes. Bâtissons sur le roc, avec des murs dressés par la règle de
sa parole, et avec des cœurs façonnés par l'amour de la vérité.
À notre époque, nous avons vu le fil à plomb secoué, mais jamais rompu.
Certaines déclarations du pape François ont malheureusement semé la
confusion, car elles semblaient s'écarter de la mesure claire de
l'enseignement du Christ.
Un exemple frappant est celui du Document sur la fraternité humaine de
2019, signé à Abou Dhabi, qui stipulait que « la diversité des
religions… est voulue par Dieu dans sa sagesse ». Cela a semé une
profonde confusion. L'Église a toujours enseigné que les fausses
religions naissent de la quête de Dieu par l'homme, et que, même si des
germes de vérité peuvent s'y trouver, une seule foi est révélée et
voulue par Dieu dans sa plénitude : la foi catholique. Comme le dit
saint Paul : « Un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême »
(Éphésiens 4, 5).
Parler comme si toutes les religions étaient également voulues par Dieu
n'est pas de la miséricorde, c'est un décalage. Le fil à plomb ne
mesure pas la sincérité, mais la vérité. Et la vérité a un nom :
Jésus-Christ, qui a dit : « Je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul
ne vient au Père que par moi. » (Jean 14:6).
Prenons l'ambiguïté entourant la bénédiction des couples de même sexe.
Si l'Église doit toujours accueillir chaque âme avec amour, sa doctrine
ne peut se contredire : elle ne peut bénir ce qui est contraire à la
loi de Dieu. Un fil à plomb ne se plie pas aux sentiments. Le Christ a
accueilli la femme surprise en flagrant délit d'adultère, mais lui a
aussi dit : « Va, et maintenant ne pèche plus » (Jean 8,11).
Dans de tels moments, les fidèles ne doivent ni paniquer ni abandonner
l'Église, mais se souvenir de la mesure du charpentier. Les paroles du
Christ demeurent la règle. Nous ne sommes pas appelés à juger les
cœurs, mais à nous attacher fermement à la vérité, surtout lorsque même
les hautes fonctions de l'Église semblent fluctuer au gré du vent.
Alors que l'Église entre dans un nouveau chapitre avec l'élection d'un
nouveau pape, nous espérons et prions pour qu'il prenne la mesure du
charpentier avec révérence et détermination. Nous prions pour qu'il
réoriente ce qui a été laissé pencher, clarifie ce qui est devenu
confus et prêche la vérité non pas en termes vagues, mais avec l'audace
des Apôtres. Un successeur de Pierre n'est pas appelé à réinventer
l'Église, mais à fortifier ses frères et à garder le dépôt de la foi.
Puisse-t-il être un homme qui se place sous le fil à plomb du Christ,
et non au-dessus – et qui, ce faisant, contribue à ramener l'Église à
une intégrité doctrinale visible.
Comme le dit le Psaume 18 :
« La loi de l’Éternel est sans tache, elle restaure les âmes ; le
témoignage de l’Éternel est fidèle, il donne la sagesse aux enfants »
(Psaume 18:8).
Prions pour être en phase avec cette mesure. Ne dépassons pas le fil à
plomb, ne l'ignorons pas et ne le déformons pas. Tenons-nous en dessous
et soyons droits.
Et si nous sommes trouvés tortueux ? Avouons-le et redressons-nous.
L'Église n'est pas une maison tortueuse. C'est un temple bâti sur la
pierre angulaire. Puissions-nous ne rien construire qui ne résiste à la
mesure du charpentier.
Que le Seigneur, pierre angulaire et maître d'œuvre de son Église, vous
accorde la grâce de demeurer fermes dans la vérité, de marcher avec
droiture dans la foi et d'être mesurés en toutes choses selon sa
parfaite norme. Que vos cœurs soient fortifiés, vos esprits éclairés et
vos vies alignées sur le fil à plomb du Christ, qui est la Vérité.
Et que la bénédiction de Dieu Tout-Puissant, le Père, le Fils et le
Saint-Esprit, descende sur vous et demeure avec vous pour toujours.
Amen.
Évêque Joseph Strickland »
20 mai
« ( LifeSiteNews
) — À la lumière de l'élection du pape Léon XIV à la papauté, ainsi que
du fait que l'évêque de Leiria-Fatima a consacré cette papauté au Cœur
Immaculé de Marie , une question s'est posée : faut-il ou non demander
au nouveau pape de reconsidérer la consécration de la Russie en mars
2022 telle qu'elle a été effectuée par le pape François après le
déclenchement de la guerre en Ukraine en février de cette année-là.
Rappelons que le pape François a invité les évêques du monde entier, le
25 mars de cette année-là, à se joindre à lui dans son acte de
consécration. Ce jour-là, François a prononcé un discours à la
basilique Saint-Pierre au sujet du Cœur Immaculé de Marie : « Je désire
lui renouveler la consécration de l’Église et de l’humanité tout
entière, et lui consacrer de manière particulière le peuple ukrainien
et le peuple russe qui, avec une affection filiale, la vénèrent comme
une Mère. »
Mais trois ans plus tard, ni la conversion de la Russie ni la période
de paix promise par le Ciel à Fatima ne se sont réalisées. Devons-nous
alors demander au pape Léon XIV de consacrer une nouvelle fois la
Russie au Cœur Immaculé de Marie ?
LifeSite a contacté deux évêques qui ont notre confiance sur les
questions de foi : Mgr Bernard Fellay, de la Fraternité Saint-Pie X, et
Mgr Joseph Strickland, ancien du diocèse de Tyler, au Texas. Nous
présentons ci-après à nos lecteurs les déclarations des deux évêques,
en les remerciant, et en espérant qu'elles susciteront un nouveau débat
sur cette question essentielle de notre époque.
Déclaration de Mgr Bernard Fellay évaluant la consécration de la Russie par le pape François en 2022
La consécration de la Russie en 2022 a apporté de nombreux éléments
matériels nouveaux, absents des consécrations précédentes. Par exemple,
le pape a invité tous les évêques du monde à participer à la
consécration de la Russie. De plus, la Russie y était explicitement
mentionnée.
Mais en même temps, les éléments les plus importants manquaient encore.
La raison de toutes les apparitions de Fatima, ainsi que de la
consécration elle-même, est la dévotion au Cœur Immaculé de Marie. Le
pape se doit donc de mentionner cette dévotion et de la promouvoir.
Le message de Fatima comporte également un aspect de punition et de
menace : si le monde ne se convertit pas, Dieu le punira. Or, le pape
François n’a pas appelé le monde à se convertir ; il n’y a eu aucun
appel à la conversion. Le rôle de la Russie est ici crucial, car elle
est devenue l’instrument de la punition divine, et sa consécration
inversera cette tendance et apportera beaucoup de bien au monde entier.
La Russie peut ainsi devenir un bon instrument grâce à sa consécration.
Il y a aussi l'aspect de la reparatio , de la réparation des offenses
commises. Le pape François n'a pas appelé les fidèles à agir en ce
sens. Le Ciel a expressément évoqué la dévotion du premier samedi au
Cœur Immaculé de Marie comme réparation. Mais le pape François n'en a
même pas parlé.
La consécration de la Russie en 2022 est donc formellement loin de répondre aux demandes du Ciel.
Cependant, nous pouvons encore constater certains fruits de cette
consécration, comme ce fut le cas lors des consécrations précédentes.
En effet, le jour de la consécration de 2022, la Russie a déclaré
qu'elle lèverait le siège de Kiev en Ukraine et se retirerait vers
l'Est. Cela pourrait certainement être considéré comme une réponse
partielle à cette consécration.
Une dernière remarque :
Jusqu'à aujourd'hui, nous ne voyons pas les fruits mentionnés par la
Mère de Dieu, et l'on peut donc sérieusement douter que les récentes
consécrations des papes aient rempli les conditions posées à Sœur Lucie
par la Sainte Vierge : elle a dit que la Russie se convertirait et
qu'il y aurait un temps de paix. Et j'ajouterais : pour l'Église et
pour le monde.
Déclaration de l'évêque Joseph Strickland
En tant qu'évêque de l'Église, j'affirme l'importance profonde du
message de Fatima. La Sainte Vierge Marie est apparue en 1917 à trois
enfants au Portugal, et ses paroles ont été adressées à l'Église et au
monde. Au cœur de son message se trouve une demande : que le Saint-Père
consacre la Russie à son Cœur Immaculé, en union avec les évêques du
monde entier, comme remède aux châtiments spirituels et temporels qui
se sont produits depuis.
Notre-Dame a été précise : elle a demandé la consécration de la Russie
– non pas du monde, ni de l’humanité en général – mais de la Russie en
particulier. Elle a affirmé que cela devrait être fait par le pape en
union avec les évêques du monde entier. Et elle a promis que si cela
était fait, la Russie se convertirait et une période de paix serait
accordée au monde.
Au fil des années, plusieurs papes ont accompli des actes de consécration :
* En 1942, le pape Pie XII consacra le monde au Cœur Immaculé de Marie, mais pas la Russie nommément.
* En 1952, il consacre spécifiquement la Russie – mais sans l’union des évêques du monde entier.
* La consécration du pape Jean-Paul II en 1984 n'a pas non plus
mentionné nommément la Russie, et même si certains évêques s'y sont
joints spirituellement, il n'est pas certain que cet acte ait rempli
toutes les conditions demandées par Notre-Dame.
* En 2022, le pape François a consacré « l'humanité, en particulier la
Russie et l'Ukraine ». Mais là encore, il ne s'agissait pas d'une
consécration explicite et exclusive de la Russie en tant que telle, et
il n'est pas évident qu'elle ait été accomplie en pleine union avec
tous les évêques, d'une manière qui réponde à la clarté de l'exigence
divine.
La demande de Notre-Dame n'est ni vague ni sujette à réinterprétation.
Elle est précise. Nous ne prétendons pas juger les cœurs ni les
intentions, mais nous devons être clairs : tant que la Russie ne sera
pas consacrée par un pape légitime, en union avec les évêques du monde
entier, et tant que la Russie ne sera pas explicitement nommée, la
demande de Notre-Dame de Fatima restera sans réponse.
Pour le bien de l'Église et le salut des âmes, nous continuons à prier
et à travailler pour le jour où un pape fidèle obéira pleinement au
commandement du Ciel et ouvrira enfin les vannes de la grâce et de la
paix promises par le Cœur Immaculé de Marie.
Cœur Immaculé de Marie, priez pour nous. »
19 mai
Prière pour le pape Léon XIV par le cardinal Burke via son site.
14 mai
Dernière lettre« très puissante » et pleine d'Espérance de Mgr Strickland :
« De Léon à Léon : la Passion de l'Église et la Couronne immuable
Mes chers fils et filles en Christ,
Nous
sommes arrivés à un nouveau moment dans la vie de l'Église qui appelle
à la foi, à la patience et à la clarté d'esprit. Un nouveau pape a été
élu – Léon XIV – et je sais que pour de nombreux catholiques fidèles,
en particulier ceux qui aiment la Tradition de l'Église, ce moment
suscite non seulement des questions, mais aussi des tristesses, des
inquiétudes et des craintes pour l'avenir. Pourtant, nous nous
souvenons aussi que tout nouveau pontificat commence par la possibilité
de la grâce. Nous ignorons ce qu'il pourra encore faire. Nous le
confions à la miséricorde de Dieu et prions pour qu'il reçoive la force
et le courage de défendre la foi avec clarté et amour.
Ce n'est un secret pour personne que ce nouveau Saint-Père est issu
d'un mouvement de l'Église qui, au cours des dernières décennies, s'est
éloigné de la doctrine, a relâché son emprise sur la tradition et a
souvent cherché à plaire au monde plutôt qu'à le défier. Ces choses
doivent être dites clairement, mais non avec amertume ni dans un esprit
de rébellion, mais avec vérité et amour. En même temps, nous devons
nous rappeler que le passé d'un homme ne dicte pas toujours son avenir.
Dieu a déjà opéré des retournements de situation surprenants dans le
cœur de certains dirigeants, et il peut en opérer de nouveau.
Permettez-moi donc de commencer par une parole de l’Écriture Sainte,
qui a été une force pour l’Église à chaque époque de souffrance :
« Dieu est pour nous un refuge et un appui, un secours dans les détresses qui nous atteignent le plus souvent » (Psaumes 45:2).
Nous ne sommes pas orphelins. Le Christ est toujours avec son Église. Il règne. Même dans sa Passion.
Aujourd'hui, je souhaite partager avec vous une réflexion – non pas une
condamnation, ni un pronostic funeste, mais une réflexion. Et je
souhaite le faire en considérant deux hommes qui portent le même nom :
Léon XIII, et maintenant Léon XIV. Deux hommes. Deux moments de
l'histoire. Deux parcours très différents. Et pourtant, une seule
Église. Une seule couronne. Un seul roi crucifié.
Revenons un instant au pape Léon XIII.
Il fut élu en 1878, après le long pontificat du bienheureux Pie IX. Le
monde évoluait rapidement. Le pouvoir temporel de la papauté s'était
effondré. L'Église était encerclée par les forces du modernisme, du
socialisme et de l'athéisme – et nombre de ses membres commençaient
déjà à s'adapter à l'esprit du temps.
Et pourtant, Léon XIII resta ferme. Il écrivit Rerum Novarum,
affirmant la dignité du travail, mais l'ancrant dans la loi divine, et
non dans des slogans révolutionnaires. Il publia plus d'encycliques sur
le Rosaire que n'importe quel pape de l'histoire. Il composa la Prière
à saint Michel Archange. Et il consacra le monde entier au Sacré-Cœur
de Jésus.
Il savait que les erreurs modernes ne pouvaient être vaincues par la
seule diplomatie. Il fallait y faire face par la doctrine, la sainteté
et une fidélité inébranlable à la vérité.
Le pape Léon XIII n'était pas un homme de grandiloquence. C'était un
visionnaire. Un homme qui regardait le mal en face et y répondait avec
toute la force de l'enseignement catholique. Il ne l'a pas édulcoré. Il
ne l'a pas dissimulé. Il l'a proclamé. Et ce faisant, il a donné à
l'Église une orientation sûre pour le siècle suivant.
Nous avons maintenant un autre Lion. Il a adopté un nom qui a une
grande portée, et avec lui, peut-être, une prière inconsciente de
suivre les traces de son homonyme. Nous espérons et prions pour que ce
nom l'inspire à s'élever au-dessus de l'esprit du temps et à assumer le
rôle de véritable berger.
Et nous ne savons pas encore ce qu'il écrira, dira ou fera. Mais nous
savons d'où il vient. Nous connaissons la trajectoire qu'il a suivie.
Et ce n'est un secret pour personne qu'il s'est aligné sur la voie
progressiste tracée par le pape François : une voie qui place souvent
le dialogue au-dessus de la doctrine, l'accompagnement au-dessus de la
clarté, et l'adaptation pastorale au-dessus de la vérité objective.
Je le répète, non pas dans un esprit de rébellion, mais dans un esprit
de tristesse et de détermination. Car vous, fidèles, méritez d'entendre
la vérité clairement et de vous rappeler que votre foi ne repose pas
sur les préférences ou la prudence d'un seul homme. Elle repose sur
Jésus-Christ. Elle repose sur le dépôt de la foi. Elle repose sur les
promesses de Dieu, qui a dit :
« Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église, et les
portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle » (Matthieu
16:18).
Que signifie le fait que cette promesse semble parfois faillir ? Que
signifie le fait qu'un pape lui-même semble entraîner l'Église sur la
voie de la confusion ?
Cela signifie ceci : que nous marchons avec le Christ dans sa Passion.
Ce n'est pas une métaphore. C'est la réalité de notre époque.
Tout comme Notre Seigneur fut couronné d'épines, moqué dans ses
vêtements royaux et proclamé « roi » par ceux qui ne croyaient pas en
sa royauté, ainsi l'Église, son Corps mystique, traverse aujourd'hui
une époque où l'honneur extérieur masque parfois la souffrance
intérieure. Une époque où la couronne n'est pas d'or, mais percée. Ce
n'est pas l'âge du triomphe. C'est le jardin de Gethsémani.
Mais ne désespérons pas. Souvenons-nous : le Christ n'était pas moins
Roi le Vendredi saint que le dimanche de Pâques. En fait, c'est sur la
Croix qu'il a régné dans la plénitude de l'amour. De même, l'Église ne
perd pas sa constitution divine lorsqu'elle est humiliée ou incomprise.
Elle est purifiée. Elle est crucifiée avec son Seigneur.
Ce n'est pas la première fois.
Au IVe siècle , alors que saint Athanase se dressait presque seul
contre la vague d'arianisme – même lorsque la plupart des évêques
étaient tombés dans l'erreur –, il s'en tenait fermement au Dépôt de la
Foi. On disait de lui : « Athanase contra mundum » – Athanase contre le
monde.
Et il a triomphé. Non par compromis. Non par silence. Mais par fidélité.
De nos jours, la tentation est différente. Il ne s'agit pas d'une
hérésie ouverte, mais d'une érosion silencieuse. Non pas d'un coup de
massue, mais d'une lente dissolution des certitudes. On nous dit : «
Les doctrines changent », « La tradition doit évoluer », « L'Esprit
nous conduit au-delà des Écritures. » Ce sont des mensonges. De vieux
mensonges, habillés d'un langage nouveau. Et il faut y répondre – non
pas par la colère – mais par la clarté, la paix et une vérité
inébranlable.
Je vous exhorte à connaître votre foi. Lisez le Catéchisme – non pas
les nouvelles révisions, mais les enseignements pérennes. Lisez les
conciles. Lisez les encycliques du pape Léon XIII, du pape Pie X, et
même les avertissements de Notre-Dame de Fatima, qui évoquaient une
grande confusion au sein de l'Église.
Mais même en lisant, n'ayez pas peur. Soyez enraciné. Ferme. Et rempli d'espoir.
Car l'espérance n'est pas l'optimisme. L'espérance est la vertu qui
permet de croire aux promesses de Dieu, même lorsque tout ce qui est
visible semble les contredire. L'espérance, c'est celle de Notre-Dame
sous la Croix. L'espérance, c'est celle des saintes femmes le Samedi
Saint. Et l'espérance, c'est celle que vous devez avoir maintenant.
Écoutez ces paroles de saint Paul :
« Nous sommes pressés de toute manière, mais non angoissés ; pressés,
mais non démunis ; persécutés, mais non abandonnés ; abattus, mais non
péris » (2 Corinthiens 4:8-9).
C’est là l’esprit de l’Église dans sa Passion.
Je sais que certains d'entre vous se demandent : « Que faire maintenant
? » Vous vous sentez désorientés. Peut-être même trahis. Vous pourriez
être tentés de vous replier sur vous-même. Mais ce n'est pas la
solution.
C'est le moment d'approfondir votre prière. Ancrez-vous dans la Sainte
Messe, en particulier la Messe latine traditionnelle, où la clarté de
la doctrine et le sacrifice de la Croix sont si magnifiquement
préservés.
Il est temps d'apprendre à vos enfants, non seulement à être de bons
catholiques, mais aussi à être des saints. Des guerriers de la vertu.
Des amoureux de la vérité. Des bâtisseurs de l'avenir.
C'est le moment de soutenir vos fidèles prêtres. D'encourager vos
religieux. D'écrire des lettres, certes, mais aussi d'allumer des
bougies. De jeûner. D'offrir réparation.
Le diable veut que vous abandonniez. Le Christ veut que vous vous teniez au pied de la Croix avec lui.
Et donc je vous dis : tenez bon. Ne fuyez pas. Ne maudissez pas. Ne
calomniez pas. Mais ne mentez pas non plus. Ne dites pas : « Tout va
bien », alors que ce n'est pas le cas. Dites la vérité, à propos et à
contretemps. Avec amour.
Nous sommes passés au crible. Et c'est une grâce.
En regardant vers l'avenir, ne cherchons pas des triomphes terrestres.
Regardons la Croix. La Croix n'est pas l'échec de l'Église, c'est son
chemin. C'est le trône d'où le Christ règne. Et maintenant, en ces
temps de confusion et de souffrance, nous marchons sur ce même chemin
avec Lui.
Mais rappelez-vous : le Calvaire n’est pas éternel.
Il y a un Samedi Saint, oui – un silence. Une attente. Mais ensuite
vient Pâques. Et à chaque époque, même aux heures les plus sombres,
Dieu a suscité des saints. Il le fera à nouveau.
Vous pourriez être tenté de penser que, puisque nous avons maintenant
un pape qui suivra probablement la voie libérale de son prédécesseur –
un pape qui pourrait éloigner l'Église de ses doctrines, de ses
traditions, de sa clarté – tout est perdu. Mais il n'en est rien. Nous
ignorons la fin de son histoire. Nous ignorons également quelles grâces
Dieu pourrait encore déverser sur son âme. Ne jugeons pas. Prions
plutôt avec ferveur – non seulement pour nous-mêmes, mais pour lui –
afin qu'il soit un digne successeur de Pierre, un lion qui garde le
troupeau.
Le Christ n'est pas surpris. Il n'est pas vaincu. L'Église peut être
flagellée. Elle peut être couronnée d'épines. Mais elle reste son
épouse. Et il ne lui a pas lâché la main.
Vous vous souvenez peut-être que le pape Léon XIII, après avoir eu une
vision du pouvoir de Satan sur le monde, composa la Prière à saint
Michel. Il ne l'a pas fait par panique. Il l'a fait en homme
visionnaire et fort. Et nous devons le suivre – non par peur, mais avec
fermeté.
« Saint Michel Archange, ... »
Répétez-le tous les jours. Apprenez-le à vos enfants. Intégrez-le à votre armure.
Et oui, puisons notre force dans ce qui est encore bon. Il y a beaucoup
de prêtres fidèles. Beaucoup d'évêques fidèles. Beaucoup de familles
qui gardent la foi en silence, dans leurs maisons, leurs chapelles,
leurs écoles. L'Église n'est pas morte. Elle souffre – mais la
souffrance n'est pas la mort.
Ne passez pas votre temps à lire les scandales et les chagrins. Lisez
les Écritures. Lisez les saints. Lisez les anciens papes. Remplissez
votre esprit et votre âme de ce qui est vrai, bon et beau. Ne vivez pas
dans le brouillard du découragement. C'est ce que veut l'ennemi. Vous
êtes fils et filles du Roi.
« Car tout ce qui est né de Dieu triomphe du monde; et la victoire qui triomphe du monde, c'est notre foi » (1 Jean 5:4).
Mon message pour vous aujourd'hui est le suivant : n'abandonnez pas la
barque de Pierre, même lorsqu'elle semble dériver. Ne rejetez pas la
foi qui vous a été confiée. Ne confondez pas les épreuves de l'Église
avec sa défaite.
De Léon XIII à Léon XIV. Souvenez-vous, même si elle est source de
gloire et d'épreuves, de clarté et de confusion, la papauté demeure
partie intégrante du plan divin – mais elle n'est pas toujours un signe
d'approbation. Parfois, c'est une épreuve. Et parfois, c'est une
couronne d'épines.
Tenez bon.
Accrochez-vous fermement au Sacré-Cœur de Jésus. Au Cœur Immaculé de
Marie. À la vérité transmise – non altérée, non diluée – mais brûlante
du feu divin.
Que ce moment purifie votre foi. Qu'elle soit moins centrée sur les
hommes et davantage sur le Christ. Qu'il vous pousse à vous
agenouiller, non pas par désespoir, mais par confiance.
J'ignore ce que les mois à venir nous réservent. Mais je sais une chose
: le Christ règne. Il règne dans sa Passion. Il règne depuis la Croix.
Il règne en vous, si vous restez fidèles.
Alors, avancez. Sans amertume. Sans peur. Mais avec la joie des saints. Cette joie qui souffre et pourtant chante.
Que Dieu vous bénisse. Qu'il vous fortifie. Qu'il vous garde dans la seule vraie foi.
« Et la lumière luit dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont pas reçue » (Jean 1:5).
Marchons comme des enfants de lumière.
Saint Michel Archange, défendez-nous dans le combat. Soyez notre
protection contre la méchanceté et les embûches du Diable. Que Dieu le
réprime, nous vous en prions humblement ; et vous, ô Prince de l'armée
céleste, par la puissance divine, chassez en enfer Satan et tous les
esprits malins qui rôdent dans le monde pour la ruine des âmes.
Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen. »
13 mai
PIE XII, CE SAINT DONT ON NE VEUT PAS
Nous
voici en cette Fête de Notre-Dame de Fatima, un an après la puissante
tempête géomagnétique étalée sur 3 jours avec des aurores
extraordinaires.
Comme
nous le savons, les enfants n’ont pas été les seuls témoins de la danse
du soleil du 13 octobre 1917; cet avertissement de ce qui arrivera à la
fin des temps s’il n’y a pas conversion.
La
Sainte Vierge Marie a cru bon de répéter le phénomène au pape Pie XII
en 1950, durant trois jours consécutifs, du 30 octobre au premier
novembre, et 7 jours après.
Pourquoi 3 jours consécutifs?
Suivi du 8 novembre?
Il y avait sûrement un message pour le futur.
Cela ressemble drôlement à la Pâques de l’Église avec trois jours au tombeau avant la résurrection.
Soient le 30 octobre : vendredi Saint, 31 octobre : samedi au tombeau, et le 1 novembre : jour de la résurrection
Les trois jours de noirceur prophétisés par plusieurs?
Le 1er novembre, c’est la Toussaint; la fête de tous les saints.
La
Toussaint est une solennité catholique qui honore tous les saints,
connus et inconnus. La célébration liturgique commence aux vêpres le
soir du 31 octobre et se termine à la fin du 1ᵉʳ novembre.
C’est
aussi en l'honneur de tous les saints qui n'ont pas été canonisés et
précédant le jour de la commémoration des fidèles défunts ou fête des
morts avec laquelle elle est parfois confondue.
Et Pie XII est le seul pape récent dont on refuse la canonisation.
Le 8 novembre semble être comme le dimanche de Quasimodo où Jésus révèle à Thomas sa résurrection; 7 jours après la Pâques.
Le
13 octobre 1884, jour même choisi par Marie pour le miracle du soleil,
c’est l’apparition de Jésus à Léon XIII sur les 75/100 ans donnés au
diable pour détruire l’Église.
Cent
ans mènent à 1984, si le décompte commençait immédiatement, plus 42 ans
= 2026 ou, avant mai 2026 selon la prophétie de Don Bosco si elle est
véridique.
Le 42 est le signe des 1260 jours de la bête et des deux témoins dans l’Apocalypse.
Les
deux chiffres sataniques de prédilection sont le 11 et le 77 (14 en
condensé), que le 13 est le chiffre de Marie et par conséquent utilisé
aussi et détourné par son plus implacable ennemi, et qu’enfin le 666
est le chiffre de la Bête (18 en condensé); l’humain divinisé.
Les chiffres divins sont le 3 (Sainte Trinité), le 7 (chiffre
fondamental ; 7 jours, 7 dons, 7 vertus etc), le 10 (chiffre de la
perfection ; 10 commandements…), le 12 (12 apôtres, 12 mois, 12
tribus..), le 40 (40=1 génération biblique) et le 50.
[Voir détails et explications dans le Traité du Saint-Esprit de Mgr Gaume]
Les
Écritures nous disent que Dieu accordera, pour une courte période, un
pouvoir immense à Lucifer, le prince des ténèbres, un pouvoir tel qu’il
lui permettra même de détruire son Église. Ce pouvoir aura son apogée
avec le règne de l’Antéchrist, qui durera 42 mois selon l’Apocalypse.
Lucifer va profiter de cette période pour se faire adorer comme dieu et
à la place de Dieu, via l’Antéchrist : c’est ça son objectif final.
Et
le second, qui lui est associé, consiste à damner le plus d’âmes
possible afin de les mener en enfer. L’enjeu n’est pas de rendre les
humains heureux, c’est de récolter plus d’âmes que l’autre. Dans ce
contexte, les Illuminatis, créatures de Lucifer, vont lui offrir le
plus beau des cadeaux : le sacrifice humain à l’échelle planétaire. Un
châtiment permis par Dieu pour nous punir de nos crimes et de nos
iniquités.
«
Et le septième ange sonna de la trompette, et l'on entendit dans le
ciel des voix fortes qui disaient : " L'empire du monde a passé à notre
Seigneur et à son Christ, et il régnera aux siècles des siècles. "
Alors
les vingt-quatre vieillards qui sont assis devant Dieu sur leurs
trônes, se prosternèrent sur leurs faces et adorèrent Dieu, en disant :
" Nous vous rendons grâces, Seigneur Dieu tout-puissant, qui êtes et
qui étiez, de ce que vous vous êtes revêtu de votre grande puissance et
que vous régnez.
Les
nations se sont irritées, et votre colère est venue, ainsi que le
moment de juger les morts, de donner la récompense à vos serviteurs,
aux prophètes, et aux saints, et à ceux qui craignent votre nom, petits
et grands, et de perdre ceux qui perdent la terre. "
Et
le sanctuaire de Dieu dans le ciel fut ouvert, et l'arche de son
alliance apparut dans son sanctuaire. Et il y eut des éclairs, des
bruits, des tonnerres, un tremblement de terre et une grosse grêle.
(Apocalypse 11, 15-19)
Les 24 vieillards représentent les Saints.
Nous
avons avec l’aide du regretté Louis D’Alencourt du Grand Réveil estimé
que les 100 ans de libération du démon pourrait avoir débuter plutôt en
1917 puisque s’en est suivi après Fatima et la première guerre
mondiale, la chute des royautés chrétiennes, la montée exponentielle de
la franc-maçonnerie à l’intérieur de l’Église, la révolution
bolchévique et la communisme, l’Accord du Latran où le Vatican est
devenu un Royaume, dont les 8 rois nommés dans l’Apocalypse, de Pie XI
à François.
Mais on ne connaît par réellement la date du début.
Explorons une autre voie.
Quelle est le malheur qui conduit réellement l’Église à sa mort dans sa Passion?
C’est Vatican II.
Et
nous avons vu tout au long de nos analyses depuis le début de ce site,
que Vatican II est né sous le pontificat de Pie XII mais que ce dernier
a décidé d’abandonner le projet, comme spécifié dans la prophétie de
Jean XXIII :
« Et
dans les papiers du Père mort il trouvera le projet pour rassembler les
bergers et parler au troupeau. Il osera l'inosé. Il se trompera, mais
ce sera un bien. »
Résumons nos analyses concernant Pie XII :
Le
libéralisme a cherché à s’introduire dans l’Église dès la seconde
moitié du XIXè siècle, il a été combattu par les papes jusqu’à Pie XII
inclus sous le nom de modernisme. Mais, comme il était parvenu à
s’introduire avec succès dans la société civile, sous les actions
combinées du capitalisme et du communisme, deux mâchoires qui
s’affrontent en un combat binaire pour mieux imposer le matérialisme
(leur point commun), il finira par s’introduire officiellement dans
l’Église par l’intermédiaire du concile Vatican II.
Pie
XII avait eu l’idée d’un concile sur la doctrine mais dans sa grande
sagesse l’avait abandonné afin de ne pas créer de schisme.
« C’est le 25 janvier 1959, lors d’un consistoire tenu à
Saint-Paul-Hors-les-Murs après la cérémonie de clôture de la semaine de
l’Unité, qu’il fait connaître sa détermination de convoquer un concile
œcuménique. Sur le moment même, les cardinaux n’ont aucune réaction, ce
qui laisse Jean XXIII quelque peu dépité. Montini est le premier
surpris; il écrit à l’un de ses amis : « Ce vieux saint coquin ne
paraît pas réaliser dans quel guêpier il se fourre ».
Plus tard, en 1962, Jean XXIII présentera cette décision comme une
inspiration du Ciel. Elle lui serait venue soudainement pendant une
discussion avec Mgr Tardini, le 20 janvier 1959 : « Soudain une grande
idée surgit en Nous et illumina notre âme. Nous l’accueillîmes avec une
indicible confiance dans le divin Maître, une parole monta à Nos
lèvres, solennelle, impérative. Notre voix l’exprima pour la première
fois : un Concile ! »
Dans son journal, qu’il savait devoir être publié après sa mort, il
écrit, le 15 septembre 1962, trois semaines donc avant l’ouverture du
Concile : « Sans y avoir pensé auparavant, j’ai prononcé dans une
première conversation avec mon secrétaire d’État, le 20 janvier 1959,
les mots de Concile œcuménique, de synode diocésain et de refonte du
Code de Droit canon, et ceci sans que j’aie fait là-dessus une
hypothèse ou un projet quelconque. Le premier à être surpris de cette
suggestion que je faisais, ce fut moi-même, alors que personne ne m’en
avait jamais donné la moindre idée ! »
« Tout de même honnête, Peter Hebbletwhaite rappelle que c’est Mgr
Ruffini qui en a eu l’idée en 1939, avant même d’être cardinal, mais
Pie XII ne s’y arrêta pas. Devenu archevêque de Palerme, il revint à la
charge en 1948, avec le soutien du cardinal Ottaviani, dans le but
d’obtenir la condamnation des erreurs modernes ; cette fois, le Pape en
ordonna la préparation secrète. Mais Pie XII abandonna quelques mois
plus tard, lorsque les réactions des prélats consultés laissèrent
entrevoir de grandes divisions au sein de l’épiscopat. Finalement, au
dernier conclave, les deux cardinaux s’adressèrent à celui vers qui le
vote s’orientait.
Le 30 octobre 1958, donc deux jours après son élection, Jean XXIII en
parla à son secrétaire et se fit apporter les archives de la
préparation de 1948. Après en avoir pris connaissance, il résolut que
son concile se ferait dans un tout autre esprit : son objectif
principal serait pastoral et non pas doctrinal, il fallait répondre aux
besoins nouveaux de l’Église et du monde. Sa décision est
définitivement arrêtée le 28 novembre. » (crc-resurrection.org)
En 1953, le pape Pie XII, qui avait dirigé l'Église à travers
deux décennies d'obscurité dans un monde assiégé par la guerre,
déclarait sans équivoque : « Nous appartenons à l'Église militante ; et
elle est militante parce que sur terre, les puissances des ténèbres
sont toujours impatientes d’envisager sa destruction.
Même
le pape Pie XII qui a suivi de près la question des apparitions de
Fatima a affirmé avoir été le témoin, à trois reprises, à Rome, les 30
et 31 octobre et le 1er novembre 1950, jour de la proclamation du dogme
de l'Assomption de la Vierge Marie, du même phénomène solaire qu'à
Fatima.
On sait qu’entre le 13 octobre 1884 et le 13 octobre 1917, il y a exactement 33 ans, l’âge du Christ à sa mort.
Et entre le 13 octobre 1917 et le 1 novembre 1950 : 33 ans et quelques jours.
La
Sainte Vierge nous reviendra à la fin des temps, à l’Apocalypse, la
Révélation, une 7ème fois comme affirmé en 1917, sous la forme d’une
femme voilant le soleil.
Le
futur pape Pie XII, 31 ans avant le début du Concile Vatican II,
prononçait ces paroles : « Je suis inquiet des messages de la Sainte
Vierge à la petite Lucie de Fatima. Cette insistance de Marie sur les
dangers qui menacent l'Église est un avertissement divin contre le
suicide d'altérer la foi, dans sa liturgie, sa théologie et son âme…
J'entends
tout autour de moi des innovateurs qui souhaitent démanteler la Sainte
Chapelle, détruire l'universel, flamme de l’Église, rejeter ses
ornements et lui faire éprouver des remords pour son passé historique…
Un
jour viendra où le monde civilisé reniera son Dieu, où l’Église doutera
comme Pierre a douté. Elle sera tentée de croire que l’homme est devenu
Dieu. Dans nos églises, les chrétiens chercheront en vain la lampe
rouge où Dieu les attend. Comme Marie-Madeleine, pleurant devant le
tombeau vide, ils demanderont : « Où l'ont-ils emmené ? »
En effet, il s’agissait de paroles prophétiques puisque, depuis Vatican
II, nous assistons à une tentative de « mettre à jour la foi » en
éloignant l’Église du dépôt de la foi, qui ne peut être ni changé ni
amendé.
Il
est facile de comprendre pourquoi la révélation du Troisième Secret de
Fatima devait avoir lieu en 1960, et pourquoi elle a été supprimée par
ceux qui avaient l’intention de changer ce qui ne pouvait l’être.
Le
cardinal Ratzinger, avant de devenir pape Benoît XVI, a déclaré que le
Troisième Secret faisait référence aux « dangers qui menacent la foi »,
et il a fait un parallèle entre le message de Fatima et celui d'Akita.
Le
cardinal Mario Luigi Ciappi, qui avait lu le Troisième Secret, a
déclaré que la Vierge avait dit que l'apostasie commencerait par le
haut.
Padre
Pio a parlé d'une « fausse église » et d'une « grande apostasie »
survenue après 1960 en ce qui concerne le Troisième Secret.
Cependant, lorsque le prétendu Troisième Secret a été publié en 2000, il ne disait rien de ces choses.
«C'était
le 30 octobre 1950, écrit Pie XII au crayon de papier, parfois raturé
mais de façon très lisible, sans aucun doute sur l'authenticité du
document, l'avant-veille du jour de la définition solennelle de
l'Assomption, je faisais ma promenade habituelle dans les jardins du
Vatican en lisant et en étudiant (…) j'ai regardé le ciel et j'ai été
touché par un phénomène que je n'avais jamais vu.
Le soleil qui était encore assez haut, apparu comme un globe opaque jaunâtre, entouré par un cercle lumineux».
Le pape dit alors qu'il pouvait le regarder «sans se faire aucunement
mal aux yeux, un très léger nuage s'était formé devant». Puis il
décrit: «le globe opaque a légèrement bougé vers l'extérieur, soit en
tournant, soit en déplaçant de gauche à droite et vice et versa. Mais à
l'intérieur du globe, on voyait avec une grande clarté et sans
interruption de très forts mouvements» (Pie XII).
Cette bataille finale contre l’Église a commencé en 1939.
Pie
XII, le dernier pape prédestiné ne marchant pas main dans la main avec
la franc-maçonnerie, a été consacré évêque le 13 mai 1917 par le pape
Benoît XV, le jour du début des apparitions de Fatima.
Et, cet extrait de la prophétie de Jean XXIII de l’église No 4: Pie XII , nous confirme le tout :
« ... Sur des croix feintes et dans
des prétendues Églises, beaucoup parleront au nom d'un pouvoir mesquin.
Les chiens courront à Rome et la Mère sera liée aux branches de la
croix. Celui qui ne prendra pas les armes devra se cacher. Et les
soi-disant fils s'empareront du troupeau. »
C’est l’annonce de la prise du troupeau par les idées des lumières et de Vatican II.
Qui a initié Vatican II?
On pense aussitôt à Jean XXIII, mais on l’a vu ci-haut, c’est Pie XII
sous la pression de certains cardinaux. Pie XII voyant le danger des
tentacules maçonniques s’infiltrer au Vatican, a reculé et a mis le
projet sur la glace.
Voici deux références qui confirment que Pie XII avait eu l’idée du
concile mais dans sa grande sagesse l’avait abandonné afin de ne pas
créer de schisme.
Avec Vatican II à l’horizon, l’église commence le dernier droit vers la conversion à l’humanisme.
Pie XII sentant le danger à l’interne, répond avec l’encyclique « Humani Generis », la « Famille Humaine » qu’il voit en péril, se tournant vers Satan.
« Humani generis est l’encyclique pontificale de Pie XII promulguée le
12 août 1950. Elle concerne les « opinions et erreurs modernes menaçant
de miner les fondements de la doctrine catholique. Elle s'oppose
notamment à la Nouvelle Théologie. » (wikipedia)
« UN JOUR VIENDRA… » : LA PROPHÉTIE TROUVÉE DE PIE XII
En 1972, une biographie sur le Pape Pie XII intitulée Pie XII devant
l’Histoire, écrite par Mgr. Georges Roche et Philippe Saint Germain,
jamais traduits en italien. Les auteurs rapportent des confidences
inédites que le Cardinal Eugenio Pacelli, alors « lointain », fit à
deux amis, le Comte Enrico Pietro Galeazzi et Monseigneur Slozkaz,
concernant les apparitions de Fatima et l’apostasie de l’Église
catholique. Il est intéressant de noter que Sœur Lucia Dos Santos n’a
écrit les visions et les secrets qu’en 1941 et 1944, donc ce que le
cardinal Pacelli de l’époque a dit – qui se réalise tragiquement –
suggère que tout ne nous a pas été révélé pendant le Jubilé de 2000.
Nous vous avons traduit ces confidences, véritables prophéties du futur
Pie XII : lisez et méditez.
«
Supposons que le communisme soit l’un des instruments de subversion les
plus évidents utilisés contre l’Église et les Traditions de la
Révélation Divine. Nous verrons alors la contamination de tout ce qui
est spirituel : philosophie, science, droit, enseignement, arts,
médias, littérature, théâtre et religion.
Je m’inquiète des confidences de la Vierge à la petite Lucie de Fatima.
Cette insistance de la Bonne Dame sur les dangers qui menacent l’Église
est une mise en garde divine contre le suicide qui représente une
altération de la Foi dans sa liturgie, sa théologie et son âme.
Je sens autour de moi que les innovateurs veulent démanteler la Sainte
Chapelle, détruire la flamme universelle de l’Église, rejeter ses
ornements et la rendre coupable de son passé historique. Ici, je suis
convaincu que l’Église de Pierre devra se réapproprier son passé, sinon
son propre tombeau sera fouillé.
Je mènerai ce combat de toutes mes forces à l’intérieur de l’Église,
comme à l’extérieur, même si les forces du mal peuvent un jour profiter
de ma personne, de mes actes ou de mes écrits, comme on le sent
aujourd’hui déformer l’histoire de l’église. Toutes les hérésies
humaines qui altèrent la Parole de Dieu sont faites pour apparaître
meilleures qu’elle.
Il viendra un jour où le monde civilisé reniera son Dieu, où l’Église
doutera comme Pierre a douté. Il sera alors tenté de croire que l’homme
est devenu Dieu, que son Fils n’est qu’un symbole, une philosophie
comme tant d’autres. Dans les églises, les chrétiens chercheront en
vain la lampe rouge où Jésus les attend ; comme le pécheur en larmes
devant le tombeau vide, ils crieront : « Où l’ont-ils emmené ? ».
Ce sera alors que des prêtres d’Afrique, d’Asie, des Amériques – ceux
formés dans les séminaires missionnaires – se lèveront et diront et
proclameront que le « pain de vie » n’est pas un pain ordinaire, que la
Mère de Dieu-homme n’est pas une mère comme beaucoup d’autres. Et ils
seront déchirés pour avoir témoigné que le christianisme n’est pas une
religion comme les autres, puisque son chef est le Fils de Dieu et que
l’Église (catholique) est son Église ». »
(itreamoribianchi-araldidelvangelo.com)
Pie XII ne pouvait pas si bien l’affirmer : apostasie, valeurs inversées, d’innombrables motu proprio de Bergoglio, dont Fiducia Supplicans qui a fait déborder le vase : toute l’Afrique s’est refusé à ce dernier acte.
L’église s’est bien sabordée de l’intérieur comme il était prévu.
Les aurores de 1938/1939 indiquaient le début du dernier droit de la guerre contre l’Église.
Les aurores de 2024 indiquaient-elles la fin du calvaire de l’Église.
Originaux de lettres de soeur Lucie de Fatima:
«J.M.J.
La troisième partie du secret révélée le 13 juillet 1917 à la Cova da Iria-Fatima.
J'écris en obéissance à Toi, mon Dieu, qui me commande de le faire par
Son Excellence le Très Révérend Évêque de Leiria et par Ta et ma Très
Sainte Mère.
Après les deux parties que j'ai déjà expliquées, nous avons vu sur le
côté gauche de Notre-Dame et un peu plus haut un Ange avec une épée
flamboyante dans sa main gauche ; étincelant, il émettait des flammes
qui semblaient sur le point de mettre le monde à feu et à sang ; mais
ils s'éteignirent au contact de la splendeur que Notre-Dame émanait de
sa main droite vers lui : l'Ange, désignant la terre de sa main droite,
dit à haute voix : Pénitence , Pénitence , Pénitence
! Et nous avons vu dans une immense lumière qui est Dieu : « quelque
chose de semblable à la façon dont les gens se voient dans un miroir
lorsqu’ils passent devant » un évêque vêtu de blanc « nous avions le
sentiment que c’était le Saint-Père ». Plusieurs autres évêques,
prêtres, religieux et religieuses gravirent une montagne escarpée, au
sommet de laquelle se trouvait une grande croix faite de troncs rugueux
comme si elle était en liège avec l'écorce ; le Saint-Père, avant d'y
arriver, traversa une grande ville à moitié en ruines et à moitié
tremblante d'un pas hésitant, affligé de douleur et de chagrin, il pria
pour les âmes des cadavres qu'il rencontra sur son chemin ; Arrivé au
sommet de la montagne, prosterné à genoux au pied de la grande Croix,
il fut tué par un groupe de soldats qui lui tirèrent dessus à plusieurs
reprises avec des armes à feu et des flèches, et de la même manière,
l'un après l'autre, les évêques, les prêtres, les religieux et les
religieuses et divers laïcs, hommes et femmes de diverses classes et
positions, moururent. Sous les deux bras de la Croix se trouvaient deux
Anges, chacun avec un aspersoir en cristal à la main, dans lequel ils
recueillaient le sang des Martyrs et avec lui irriguaient les âmes qui
s'approchaient de Dieu.
Mar-3-1-1944.»
« JMJ
Tuy, le 1er avril 1944
Maintenant, je vais révéler le troisième fragment du secret ; cette partie est l’apostasie dans l’Église !
Notre-Dame nous a montré une vision d’un individu que je décris comme « le « Saint-Père », devant une multitude qui le louait.
Mais il y avait une différence avec un vrai Saint-Père, le regard du diable, celui-là avait les yeux du mal.
Puis, quelques instants plus tard, nous avons vu le pape lui-même
entrer dans une église, mais cette église était l’église de l’enfer, il
n’y a pas moyen de décrire la laideur de cet endroit, il ressemblait à
une forteresse en béton gris, avec les murs cassés les coins et les
fenêtres comme des yeux, avaient un pic sur le toit du bâtiment.
Nous avons immédiatement levé les yeux vers Notre-Dame qui nous a dit
que vous avez vu l’apostasie dans l’Église , cette lettre peut être
ouverte par le Saint-Père, mais elle doit être annoncée après Pie XII
et avant 1960.
Sous le règne de Jean-Paul II, la pierre angulaire de la tombe de Pierre doit être enlevée et transportée à Fatima.
Puisque le dogme de la foi n’est pas gardé à Rome, son autorité sera retirée et remise à Fatima.
La cathédrale de Rome doit être détruite et une nouvelle construite à Fatima.
Si 69 semaines après l’annonce de cet ordre, Rome continue son abomination, la ville sera détruite.
Notre-Dame nous a dit qu’il est écrit, Daniel 9,24-25 et Matthieu 21, 42-44 »
...
Rosanna Maria Boccacci et Sergio Russo » (martotosatti.com)
Le Christ a donné 75/100 ans pour détruire l’Église.
Pie XII imagine Vatican II mais l’abandonne.
Pie XII s’élève contre le modernisme le 12 août avec son encyclique et
reçoit ensuite les visions du miracle du soleil comme à Fatima en
octobre/novembre 1950.
Or, 1950+75 ans = 2025
Élection de Léon XIV : 8 mai.
Le chiffre 6 est le chiffre de la bête.
Or, le 8 mai + 6 mois = le 8 novembre.
Le
Quadimodo de Pie XII, preuve donnée à Thomas que Jésus est ressuscité,
et la fin de la bête telle que prédit dans l’Apocalypse?
12 mai
LE PROCESSUS SYNODAL SOUS LÉON XIV?
« C'est une
caractéristique de toute civilisation en déclin que les grandes masses
populaires ne sont pas conscientes de la tragédie.
L’humanité en crise est
généralement insensible à la gravité des temps dans lesquels elle vit.
Les hommes ne veulent pas croire que leur époque est mauvaise, aussi
parce qu'ils n'ont pas de norme en dehors d'eux-mêmes avec lesquels
mesurer leur temps.
S'il n'y a pas de concept fixe de justice, Comment peuvent-ils savoir qu'il a été piraté ?
Seuls ceux qui vivent par la foi savent vraiment ce qui se passe dans le monde ; les grandes masses d'hommes sans foi
ils ne sont pas conscients des processus destructeurs en cours, parce qu'ils ont perdu de vue les hauteurs d'où ils sont tombés. »
(Monseigneur Fulton Sheen)
« Bien que certains catholiques aient déjà exprimé leurs inquiétudes
quant à l'élection du cardinal Robert Prevost comme pape Léon XIV,
force est de constater que plusieurs autres cardinaux, sérieusement
envisagés, ont affiché un anticatholicisme bien plus ostentatoire.
L'avenir nous dira si Léon XIV accélérera ou inversera les maux qui
affligent l'Église, mais, en ces premiers jours, nous pouvons au moins
espérer et prier pour qu'il coopère avec la grâce de Dieu. Pour
l'instant, l'une des réponses les plus charitables et les plus utiles à
son élection est de rappeler la sainte sagesse du pape Léon XIII, et
nous prions pour qu'il la suive.
Le Royaume de Dieu et le Royaume de Satan sont en guerre l'un contre l'autre
En
tant qu'augustin, le pape Léon XIV apprécie certainement les réflexions
préliminaires de l'encyclique de 1884 du pape Léon XIII sur la
franc-maçonnerie, Humanum Genus :
L'humanité, après sa chute
misérable loin de Dieu, Créateur et Dispensateur des dons célestes,
s'est séparée, « par l'envie du diable », en deux parties distinctes et
opposées, dont l'une lutte résolument pour la vérité et la vertu,
l'autre pour les choses qui sont contraires à la vertu et à la vérité.
L'une est le royaume de Dieu sur terre, à savoir la véritable Église de
Jésus-Christ ; et ceux qui désirent du fond du cœur s'y unir pour
obtenir le salut doivent nécessairement servir Dieu et son Fils unique
de tout leur esprit et de toute leur volonté. L'autre est le royaume de
Satan, sous la possession et le contrôle duquel se trouvent tous ceux
qui suivent l'exemple fatal de leur chef et de nos premiers parents,
ceux qui refusent d'obéir à la loi divine et éternelle, et qui ont de
nombreux desseins personnels au mépris de Dieu, et de nombreux desseins
aussi contre Dieu. Saint Augustin a finement discerné et décrit ce
double royaume à la manière de deux cités, opposées par leurs lois
parce qu'elles poursuivent des objectifs contraires ; et avec une
subtile brièveté, il exprima la cause efficiente de chacun en ces
termes : « Deux amours ont formé deux cités : l'amour de soi, allant
jusqu'au mépris de Dieu, une cité terrestre ; et l'amour de Dieu,
allant jusqu'au mépris de soi, une cité céleste. » À chaque époque,
chacun a été en conflit avec l'autre, avec une variété et une
multiplicité d'armes et de guerres, bien que pas toujours avec la même
ardeur et la même agression. . . . Ils projettent la destruction de la
sainte Église publiquement et ouvertement, et ce dans le but déterminé
de dépouiller complètement les nations de la chrétienté, si c'était
possible, des bénédictions obtenues pour nous par Jésus-Christ notre
Sauveur.
De toute évidence, François et tant de ceux qui l'ont soutenu ont soit
fait la paix avec les ennemis de Dieu, soit, pire, apporté leur soutien
sans réserve au royaume de Satan. Espérons et prions pour que Léon XIV
choisisse sans ambiguïté de combattre pour le royaume de Dieu.
Jésus a confié à l'Église catholique seule la charge de transmettre les bienfaits qu'il a acquis
Léon
XIII a commencé son encyclique de 1888 sur la liberté humaine, Libertas
Praestantissimum , en soulignant le rôle unique de l'Église catholique :
Le Rédempteur de l'humanité,
Jésus-Christ, ayant restauré et exalté la dignité originelle de la
nature, a accordé une assistance particulière à la volonté humaine ;
et, par les dons de sa grâce ici-bas et la promesse de la félicité
céleste dans l'au-delà, il l'a élevée à un niveau plus élevé. De même,
ce grand don de la nature a toujours été et sera toujours chéri à juste
titre par l'Église catholique, car c'est à elle seule qu'a été confiée
la charge de transmettre à tous les siècles les bienfaits acquis pour
nous par Jésus-Christ.
Une grande partie de l'effort
en faveur de l'unité chrétienne depuis Vatican II contredit cette
vérité essentielle. C'est faire preuve d'une fausse humilité que de
croire que l'Église catholique est autre chose que la seule religion
établie par Dieu pour préserver et transmettre les vérités et les
grâces dont nous avons besoin pour lui plaire et sauver nos âmes.
Espérons et prions pour que Léon XIV insiste toujours sur le fait que
l'Église catholique est la seule à laquelle Dieu appelle toutes les
âmes.
Chaque vérité révélée, sans exception, doit être acceptée
Dans
son encyclique de 1896 sur l’unité de l’Église, Satis Cognitum , Léon
XIII écrit sur la nécessité pour les chrétiens d’accepter toutes les
vérités révélées :
Aussi souvent donc, lorsqu'on
affirme, sur la foi de cet enseignement, que telle ou telle chose est
contenue dans le dépôt de la révélation divine, chacun doit la croire
vraie. Si cela pouvait être faux, une contradiction évidente
s'ensuivrait ; car alors Dieu lui-même serait l'auteur de l'erreur
humaine. « Seigneur, si nous sommes dans l'erreur, c'est toi qui nous
trompes » ( Richardus de S. Victore, De Trin. , lib. i., cap. 2).
Ainsi, toute raison de douter étant écartée, est-il permis à quiconque
de rejeter l'une quelconque de ces vérités sans tomber du même coup
dans l'hérésie ? Sans se séparer de l'Église ? Sans répudier d'un seul
coup l'ensemble de l'enseignement chrétien ? Car telle est la nature de
la foi que rien n'est plus absurde que d'accepter certaines choses et
d'en rejeter d'autres. La foi, comme l'enseigne l'Église, est « cette
vertu surnaturelle par laquelle, avec l'aide de Dieu et l'assistance de
sa grâce, nous croyons que ce qu'il a révélé est vrai, non pas à cause
de cela ». « Non pas de la vérité intrinsèque perçue par la lumière
naturelle de la raison, mais en vertu de l'autorité de Dieu lui-même,
le Révélateur, qui ne peut ni tromper ni être trompé » ( Conc. Vat.,
Sess. iii. , cap. 3). S'il est donc certain que quelque chose est
révélé par Dieu et que l'on n'y croit pas, alors rien n'est cru par la
foi divine : car ce que l'apôtre saint Jacques juge être l'effet d'une
déviance morale, il en va de même d'une opinion erronée en matière de
foi. « Quiconque pèche contre un seul point devient coupable de tous »
( Ép. Jacques ii. , 10). Bien plus, cela s'applique avec plus de force
à une opinion erronée. Car on peut dire avec moins de vérité que toute
loi est violée par celui qui commet un seul péché, puisqu'il se peut
qu'il ne méprise que virtuellement la majesté de Dieu le Législateur.
Mais celui qui s’écarte, même sur un seul point, de la vérité
divinement révélée rejette absolument toute foi, puisqu’il refuse ainsi
d’honorer Dieu comme la vérité suprême et le motif formel de la foi.
Apparemment, très peu de clercs y croient encore, ce qui nous amène à
penser que la majorité des prêtres et des évêques pourraient être des
hérétiques, au moins matériels, car ils nient au moins un enseignement
infaillible de l'Église. Espérons et prions pour que Léon XIV rappelle
à l'Église que toutes les âmes sont tenues de croire à toutes les
vérités de la religion catholique.
L'Église ne peut pas changer ses enseignements pour attirer les non-catholiques
Dans
son encyclique de 1899 contre « l’américanisme », Testem Benevolentiae
Nostrae , Léon XIII condamne ce qui est aujourd’hui la croyance
courante selon laquelle l’Église catholique devrait modifier ses
enseignements pour attirer les non-catholiques :
Le principe fondamental de ces
nouvelles opinions est que, pour attirer plus facilement ceux qui
diffèrent d'elle, l'Église devrait adapter son enseignement à l'esprit
du temps, assouplir quelque peu son ancienne sévérité et faire des
concessions aux nouvelles opinions. Beaucoup pensent que ces
concessions devraient concerner non seulement les manières de vivre,
mais même les doctrines qui appartiennent au dépôt de la foi. Ils
soutiennent qu'il serait opportun, pour gagner ceux qui diffèrent de
nous, d'omettre certains points de son enseignement qui sont de moindre
importance et d'atténuer le sens que l'Église leur a toujours attaché.
Il n'est pas nécessaire de beaucoup de mots, fils bien-aimé, pour
démontrer la fausseté de ces idées si l'on se souvient de la nature et
de l'origine de la doctrine que l'Église propose. Le Concile du Vatican
dit à ce sujet : « En effet, la doctrine de la foi, révélée par Dieu,
n'a pas été proposée comme une invention philosophique à perfectionner
par l'ingéniosité humaine, mais a été remise comme un dépôt divin à
l'Épouse du Christ pour qu'elle soit fidèlement gardée et conservée. »
« Déclaré infailliblement. Par conséquent, le sens des dogmes sacrés,
tel que notre Sainte Mère, l'Église, l'a déclaré une fois, doit être
perpétuellement conservé, et il ne faut jamais s'en écarter sous
prétexte d'une compréhension plus approfondie. » . . . Que personne ne
songe à supprimer, pour quelque raison que ce soit, une doctrine
transmise. Une telle politique tendrait plutôt à séparer les
catholiques de l'Église qu'à y intégrer ceux qui diffèrent. Rien ne
nous tient plus à cœur que de voir ceux qui sont séparés du bercail du
Christ y revenir, mais par la seule voie indiquée par le Christ.
La quête d'unité chrétienne de Vatican II a violé tout cela dans son
esprit, et le Synode sur la synodalité contredit ouvertement ces
paroles de Léon XIII. Sous François, tout ce qui était répréhensible
pour les non-catholiques devait être mis de côté, ce qui explique en
partie pourquoi il s'opposait aux catholiques traditionalistes «
rigides » et « rétrogrades ». Espérons et prions pour que Léon XIV
rappelle aux catholiques que l'Église ne peut jamais modifier ses
doctrines pour s'adapter aux non-catholiques.
Nous ne savons pas encore quel genre de pape sera Léon XIV, même si
nous avons des raisons de craindre qu'il suive la voie hétérodoxe de
François. Mais nous pouvons espérer et prier pour qu'il adhère à la
sainte sagesse de son homonyme. S'il le fait, nous pouvons l'applaudir
; s'il ne le fait pas, nous pouvons lui résister charitablement en
insistant sur le fait que tout écart par rapport à cette sagesse de
Léon XIII entraînera des catastrophes pour l'Église et le monde. Cœur
Immaculé de Marie, priez pour nous ! Sancte Michel Archange, defende
nos in praelio ! » (The Remnant)
« CITÉ DU VATICAN ( LifeSiteNews
) — Le pape Léon XIV a prononcé son premier discours du Regina Caeli
dominical, appelant à la fin de la guerre, encourageant la dévotion à
Marie et soulignant l'importance des vocations sacerdotales.
S'adressant à une foule immense rassemblée place Saint-Pierre et le
long de la Via della Conciliazione, le pape Léon XIV a prononcé son
premier discours dominical très attendu. Accueillant les fidèles depuis
la loggia centrale du Vatican plutôt que depuis la fenêtre habituelle
du Palais apostolique, son discours a mis l'accent sur plusieurs
aspects, notamment la présence des pèlerins jubilaires, mais aussi sur
les célébrations du dimanche du Bon Pasteur dans le calendrier Novus
Ordo et sur la célébration italienne de la fête des Mères.
Mais développant également ses textes préparés, Leo s'est penché sur
les conflits mondiaux et a appelé à la fin des guerres qui font
actuellement rage dans le monde. « Plus jamais la guerre », a-t-il
exhorté. Il a cité nommément les conflits en Ukraine, à Gaza et au
Pakistan.
Poursuivant un thème qui a émergé de manière proéminente au cours de
ses premiers jours en tant que pape, Léon a également recommandé
l'Église à la Mère de Dieu - quelque chose qui était clair dès les
premiers instants de son pontificat et qui s'est poursuivi hier alors
qu'il faisait son premier voyage hors du Vatican au sanctuaire de
Notre-Dame de Genazzano… »
Nous avons un pape pour la dévotion mariale, et un pape qui part en croisade pour la paix.
Nous
savons selon les prophéties de Jean XXIII qu’il mourra assassiné en
intervenant pour la paix avec le grand frère d’Orient puisque la « terre frisera le massacre ».
Ce
qui est confirmé par les visions des enfants à Fatima où le pape mourra
au sommet de la montagne (et ce n’était pas Jean-Paul II), et par la
vision de Pie X où un pape marchera sur les cadavres de ses prêtres
pour être ensuite tué.
«J’ai
vu l’un de mes successeurs du même nom qui s’enfuyait par-dessus les
corps de ses frères. Il ira quelque part, et après un bref répit, il
mourra de mort cruelle». (Pie X)
Plusieurs
l’ont oublié dans l’euphorie du moment, mais le Vatican attend les
rapports des comités sur les questions non résolues du synode des
synodes.
Nous verrons ainsi qu’elle direction Léon XIV envisage dans sa conception du synode.
Et
n’oublions pas qu’un groupe de cardinaux avec la bénédiction de
Bergoglio ont prolongé le synode des synodes par une réflexion synodale
jusqu’en 2028, question de forcer la main à Léon XIV à continuer selon
la volonté de Bergoglio.
Processus synodal qui se conclut toujours fin octobre depuis son ouverture 2021...
À suivre...
11 mai
« La fabrique d’un Pape
Attention,
le Pape en question, ce n’est pas Léon XIV, mais François. L’article
qui suit a été écrit la veille du conclave. Il est trop tard
aujourd’hui pour l’avertissement aux cardinaux-électeurs (dont nous
espérons qu’ils n’ont pas été victimes d’une manœuvre du même type,
c’est l’avenir qui le dira). Reste la façon dont Bergoglio a réussi à
imposer sa candidature, qui jette une lumière sinistre sur la
personnalité tourmentée et manipulatrice de celui qui reste pourtant,
pour beaucoup de gens (je ne dis pas de « fidèles ») une figure
respectable et aimée… » (benoît-et-moi.fr)
Il n’a suffit que d’un discours et des manœuvres de deux cardinaux pour sceller le tout.
L’élection de Léon XIV a été rapide.
Parce que le même procédé a eu lieu.
Les rapports font état que la majorité a été écrasante au conclave.
Cela se comprend.
Sur les 133 cardinaux électeurs, 108 ont été nommés par Bergoglio.
Il n’y avait qu’une vingtaine de conservateurs.
Et
les plus influents conservateurs se seraient ralliés à Léon XIV pour
contrer les purs bergogliens moyennant quelques compromis en faveur de
la Tradition (voir la traduction de l'analyse de elwanderer.com sur benoît-et-moi.fr)
Les
dés étaient donc pipés pour la continuité, et c’est exactement ce que
Bergoglio voulait, que le projet fomenté par la franc-maçonnerie depuis
longtemps, la conversion de l’Église et une messe œcuménique sans
présence réelle, ne soient tuées dans l’œuf.
À
ce sujet, il sera intéressant de voir si le pouvoir accordé aux évêques
et aux prêtres de faire la messe comme ils l’entendent dans leurs
paroisses sera maintenu, ou si Léon XIV exigera un retour vers le seul
modèle de messe valide depuis longtemps.
Mettre fin à la Pachamama et au paganisme est une priorité pour l’unité de l’Église.
Sinon, le même sort que le veau d’or nous attend.
Selon
les cardinaux canadiens en entrevue, la décision en vue du conclave
pour Léon XIV s’est prise devant le collège des cardinaux lors des
congrégations générales préparatoires au conclave.
«
« Ça n’a pas été une grande surprise pour moi qu’il soit choisi », dit
Mgr Ouellet, en entrevue avec La Presse dans son appartement voisin du
Vatican. L’ancien archevêque de Québec n’était pas au conclave, parce
qu’il a plus de 80 ans, âge limite pour y participer. « Mais j’ai suivi
toutes les réunions pré-conclave, note-t-il. À la fin, j’ai senti un
mouvement vers lui. »
Mgr Ouellet a acquis la certitude que Robert Francis Prevost serait élu
lors de la messe Pro Eligendo Pontifice, mercredi matin, avant le début
du conclave. « On arrive toujours une demi-heure avant et on discute.
On dit : “Cette qualité-là, ce serait important. Ce profil-là serait
important.” Ou : “Qu’est-ce que tu penses de telle personne ? Est-ce
que tu vois maintenant un candidat à la fin ?” Certains sont venus me
demander, j’ai causé de différents candidats. »
Lors
d’une conférence de presse, vendredi, l’un des trois cardinaux
canadiens ayant participé au conclave proprement dit, l’archevêque de
Québec, Gérald Cyprien Lacroix, a involontairement révélé que Léon XIV
avait été élu avec une confortable majorité.
À
un journaliste belge qui le talonnait pour savoir exactement comment
s’étaient passés le vote et le décompte des voix, le cardinal Lacroix a
expliqué que, lorsque Robert Francis Prevost a obtenu la majorité des
deux tiers, soit 89 voix, les cardinaux se sont levés pour l’applaudir.
« Mais après ça, on se calme, on se rassoit et on continue de compter
les autres billets », a ajouté Mgr Lacroix. En d’autres mots, Léon XIV
a été élu bien avant que les 133 bulletins de vote du quatrième tour,
jeudi, aient été recensés… » (lapresse.ca)
Le
cardinal Ouellet a le même parcours que Léon XIV, ayant été
missionnaire en Colombie, et à la tête du Le Dicastère pour les évêques
(nommé par Bergoglio), poste occupé par Léon XIV durant les deux
dernières années.
C’est pourquoi il avait été considéré comme candidat au conclave 2013.
« Continuité
Le
cardinal Ouellet a aussi accepté de fournir à La Presse la substance de
son discours aux congrégations générales. « J’avais une réflexion
vraiment approfondie sur le sens du pontificat de François, que j’ai
partagée à un moment opportun. Je me suis dit qu’avec l’expérience que
j’avais, il fallait que j’intervienne. Je crois qu’elle a eu un poids
dans l’ensemble de la réflexion des congrégations générales. »
Mgr Ouellet a voulu « aider à comprendre le sens profond du pontificat
de François » pour encourager ses collègues à choisir celui qui
continuerait l’œuvre du pape argentin.
Par exemple, il estime que François a encouragé la participation des
laïcs et des femmes plutôt que de réserver les discussions sur l’Église
aux prêtres et aux évêques, un processus appelé « synodalité », a-t-il
expliqué.
François a aussi transformé la papauté, selon lui, pour la faire passer
de « cour européenne » et « guide à distance », à « évêque de Rome »,
par exemple en ne portant qu’une simple soutane blanche après son
élection. Léon XIV, lui, a remis la mosette rouge. » (lapresse.ca)
Le cardinal Ouellet a donc servi de référence pour « conseiller » de nombreux cardinaux indécis dans ce conclave…
Et c’est lui qui a nommé les évêques qui sont ensuite devenus cardinaux sous Bergoglio.
C’est ainsi qu’on s’assure de la continuité face à la Tradition.
La théologie de la libération domine chez les cardinaux.
Nous verrons quelle direction Léon XIV souhaite donner à la « synodalité ».
Cette
volonté de continuer l’œuvre bergoglienne est inévitable car l’église
conciliaire est considérée comme la « grande prostituée » qui est
assise sur les eaux dans l’Apocalypse, c’est à dire la foule de ce
monde apostat.
On connaît son sort. Elle sera éliminée pour laisser place à nouveau à la Tradition ressuscitée.
Il
s’agit du moment où elle meurt définitivement en décidant d’abandonner
totalement la mission que Dieu lui a confiée sur terre.
Car,
même devenue la grande prostituée, c’est à dire adultère (ce qui veut
dire apostate) en s’accordant avec « le monde » (alors qu’elle
représente le Royaume de Dieu sur terre, « royaume qui n’est pas de ce
monde », justement), elle reste l’Église officielle aux yeux de tous,
et c’est pourquoi l’Apocalypse annonce sa mort orchestrée par les rois
du monde.
Ces
rois dominés par l’esprit maçonnique. Ces rois qui se battent entre eux
pour la domination de la planète en cette fin des temps.
« Le dialogue entre la République et la franc-maçonnerie est une
conversation, si je puis dire, polie par des siècles de combats, par la
communion de pensée et par une connivence qui n’a rien d’un complot. »
Ajoutant : « Vous êtes les ambassadeurs de la fraternité (…) donc de la
laïcité. » Et encore, les Loges sont « l’atelier de la République ».
Et qu’attend le Président des maçons ? D’abord, qu’ils soient une force
d’opposition aux « lumières noires » venues des Etats-Unis. Plus
clairement : « Les francs-maçons sont aux avant-postes de la bataille
qui importe, si nous voulons façonner le siècle pour le bien de
l’humanité. » » (Emmanuel Macron, intervention publique de Macron à la
Grande Loge de France, 5 mai 2025) (fsspx.news)
09 mai (suite)
Le monde catholique, au lendemain de cette élection, oscille entre inquiétude et espoir.
Espoir
que le Christ soit remis au centre et qu’Il est le seul chemin menant
au Père, ou inquiétude d’une continuité dans le modernisme, ou plutôt,
avec la nouvelle religion mondiale humaniste.
« Léon XIV. Impressions du lendemain
…
Le choix du nom : tradition et pro-immigrationnisme
L’un des premiers aspects remarquables est le choix du nom,
certainement traditionnel. Il pourrait rappeler Léon XIII ou saint Léon
le Grand. Cependant, la référence la plus probable, étant donné
l'énorme distance chronologique avec le grand pontife du Ve siècle, est
celle de Léon XIII, connu comme le pape de Rerum novarum , l'encyclique
qui a introduit spécifiquement la question sociale dans la doctrine
officielle de l'Église. Cela suggère une attention prioritaire, comme
on dit aujourd'hui, aux « derniers », qui cependant, traduite dans la
pratique aujourd'hui, se matérialiserait inévitablement par un soutien
à l'immigration, comme Prevost l'a toujours fait dans son passé
d'évêque et de cardinal.
Il faut dire que Léon XIII a sévèrement condamné le Risorgimento
italien et la franc-maçonnerie : mais ce ne peuvent certainement pas
être les références que le nouveau pontife entend avoir.
Un choix donc qui apparaît ambivalent : traditionnel en soi, mondialiste dans la pratique quotidienne.
Bergoglisme pur
Il a ouvertement fait l’éloge de Bergoglio, à deux reprises dans son
discours. De plus, il lui doit toute sa carrière, y compris son
élection, puisqu'il fut placé à la tête de la Congrégation pour les
évêques, ce qui fit de lui l'un des rares cardinaux connus (que
Bergoglio n'avait jamais autorisé auparavant à rencontrer).
Et, en fait, d'après les informations que nous avons pu recueillir
jusqu'à présent, notamment en provenance du continent américain,
Prevost est absolument pour :
- La synodalité (il l’a également dit dans son discours), c’est-à-dire
pour le processus d’auto-démolition structurelle de l’unité de l’Église
;
- L'environnementalisme et vaccination.
Dans
un discours public (disponible sur Internet), il invite ouvertement
tous les catholiques à s’injecter, accomplissant ainsi « l’acte d’amour
» bergoglien. Et c’est une responsabilité très grave qui pèse sur sa
conscience.
En outre, il a été accusé à plusieurs reprises d’avoir dissimulé des
abus sexuels sur des religieux, dans le plus pur style Bergoglio.
Il ne sert à rien de tourner autour du pot : sur ces éléments, nous
sommes face à un Bergoglio 2, malgré les différences indiquées
ci-dessus.
…
Premières conclusions timides mais malheureusement réalistes
La considération la plus évidente est que Léon XIV est un fils du
Concile Vatican II, ayant Bergoglio immédiatement derrière lui. Il est
donc inutile de rêver d’un pape traditionnel ; vous avez affaire à un
moderniste.
C'est un pas en arrière par rapport à Bergoglio. Mais c’est la
procédure habituelle de la Révolution : deux pas en avant et un en
arrière, mais toujours en marche avant vers la dissolution. Ce pas en
arrière ne change pas la direction. La direction est déjà claire :
synodalité, écologisme, immigrationnisme, vaccinationnisme, dialogue.
S’il est vrai que les choses auraient pu être bien pires (Tagle, Zuppi,
Parolin lui-même et d’autres), nous croyons pouvoir dire qu’il sera
probablement un réformateur pacificateur, une sorte de
démocrate-chrétien de notre temps : il cherchera la paix, il mettra fin
à la gestion bergoglienne haineuse, mais il continuera sur la pente
descendante de la mise en œuvre extrême du Concile Vatican II (ou
Troisième, au sens où Bergoglio l’a développé : le « concile quotidien
»).
Peut-être que ce sera un piège mortel pour le monde des
traditionalistes et des conservateurs, toujours prêts, pour la plupart,
à tomber dans l’idolâtrie papolatrique en échange d’une assiette de
lentilles.
Cette ambivalence devra être vérifiée par l’épreuve des faits, en s’appuyant toujours sur l’Esprit Saint.
C'est une première considération quelques heures après l'élection, avec
l'ouverture à la possibilité d'être démenti à l'avenir, pour le
meilleur ou pour le pire, par l'action du Saint-Esprit. Et au
Saint-Esprit, Seigneur de l’Église, nous confions Léon XIV.
» (Aldomariavalli.it)
« Le deuxième jour du vote au Conclave, au quatrième tour, quelques
minutes après qu'un bébé mouette affamé soit apparu avec sa mère et son
père sur l'écran géant braqué sur la cheminée de la chapelle Sixtine,
de la fumée blanche s'est échappée de la cheminée.
Le pape Léon XIV est sorti aujourd'hui sur la loggia, accueilli par des
dizaines de milliers de pèlerins, de visiteurs et de Romains. Il avait
une allure majestueuse, vêtu de la mozzarella et de l'étole papales,
comme le pape Benoît XVI l'avait fait lors de son élection en 2005.
Léon XIV étendait les mains comme un père accueillant ses enfants. Un
micro était placé devant lui et il s'exprimait avec un léger accent
italien, prononçant son discours papal à partir d'un discours préparé,
comme l'avait fait Benoît XVI vingt ans plus tôt. » (cardinal Burke)
Le cardinal Burke, via son site web, semble très enthousiasme.
Est-ce que cela reflète l’état d’esprit des conservateurs?
Comme
le commentaire du blog ci-haut, les traditionalistes et les
conservateurs, risque de tomber dans l’idolâtrie papolatrique en
échange d’une assiette de lentilles.
Nous ne sommes pas les seuls à avoir remarqué le « signe » du bébé mouette lors de l’élection.
C’est
le signe qui nous a été donné concernant la résurrection à venir, après
la chute de Babylone et la disparition de l’église conciliaire selon
les prophéties de Jean XXIII.
« 5 choses inquiétantes à savoir sur Léon XIV
( LifeSiteNews
) –– Le conclave a choisi un Américain anti-Trump et pro-Synode –
Robert Prevost, désormais connu sous le nom de Léon XIV – pour succéder
à François.
Critique virulent de la politique d'immigration de Trump
Prevost
est un critique virulent de l'administration du président américain
Donald Trump et a constamment utilisé son compte X pour promouvoir du
matériel hostile aux politiques d'immigration de Trump.
Dans un article du 3 février, Prevost a republié un article de
NCROnline intitulé « JD Vance a tort : Jésus ne nous demande pas
de hiérarchiser notre amour pour les autres ». L'article critique le
vice-président américain pour avoir soutenu à juste titre que nous
avons une responsabilité plus immédiate envers les membres de notre
famille et notre pays qu'envers ceux qui vivent à l'étranger – une
position enseignée par saint Thomas d'Aquin et réitérée dans les «
encycliques sociales » des papes des XIXe et XXe siècles.
Il a partagé un article similaire du magazine Dissident America sur le même sujet quelques jours plus tard.
L'évêque Strickland, persécuté, est nommé McElroy
En tant que chef de la Congrégation pour les évêques, Prevost a joué un
rôle déterminant dans la destitution de l'évêque Strickland de Tyler,
au Texas, et du principal évêque conservateur français, Dominique Rey,
de son diocèse de Fréjus-Toulon.
Parallèlement, il a placé des évêques ouvertement hétérodoxes dans des
sièges épiscopaux du monde entier. Le plus célèbre est le cardinal
McElroy, installé comme archevêque de Washington malgré son implication
dans la dissimulation d'abus sexuels commis par l'ex-cardinal McCarrick…
Interdiction de la communion sur la langue, promotion des confessions invalides
Pendant
la COVID, Prévost a imposé la communion sur la main et la confession
par téléphone, ce qui est à la fois invalide et sacrilège.
Il a également republié un appel pour que les vaccins contre la
COVID-19 contaminés par l’avortement soient « disponibles pour tous »
et un message de l’USCCB qui qualifiait la vaccination d’« acte d’amour
».
Soutien à la synodalité et à « l'Église synodale »
Fervent
partisan du programme radical de François, Prevost soutient la «
synodalité ». Il a suggéré que la « synodalité » était la solution à la
« polarisation actuelle qui saisit l'Église ». Il a écarté ceux qui «
préfèrent la sécurité des réponses déjà connues par le passé ».
Prevost a réaffirmé cet objectif lors de son discours depuis la loggia
lors de sa première apparition publique après le conclave, dans lequel
il a déclaré : « nous voulons être une Église synodale ». »
Interview donné à un journal belge par le vaticaniste connu Marco Tosatti:
« Que pensez-vous du choix fait, ce jeudi, par les 133 cardinaux électeurs réunis en conclave?
Ce nouveau pape représente certainement un choix de médiation et de
continuité. Robert Francis Prevost a été, en effet, “découvert” par
François qui l’a nommé, en 2023, préfet du Dicastère pour les évêques,
un poste de grandes responsabilités et de pouvoir au sein du Vatican.
Il s’agit à la fois d’un bon diplomate et d’un « pasteur missionnaire
». Il est, enfin, un « un fils de Saint-Augustin » humble et équilibré,
dont le regard, à la fois timide et résolu, m’a rappelé d’une certaine
façon celui de Benoît XVI.
Qu’avez-vous pensé de son premier discours?
Léon XIV a fait l’un des discours les plus longs jamais prononcés par
un pontife fraîchement élu. Il a répété plusieurs fois le mot « paix »
et j’ai beaucoup aimé son invocation à une « paix désarmée et
désarmante ». Il a, par ailleurs, commencé son discours avec les
premiers mots prononcés par le Christ ressuscité : « La paix soit avec
vous ! ». Le nom qu’il s’est choisi n’est également pas anodin : Léon
XIII a été le dernier pape du 19ème siècle, celui qui a guidé l’Eglise
catholique dans son passage, délicat et difficile, vers la modernité.
Que représente l’élection de ce premier pape américain ?
C’est la fin d’un tabou. On a toujours pensé qu’un pontife originaire
de la première puissance mondiale aurait été un peu excessif… Mais ceux
qui ont élu Robert Francis Prevost espèrent de tout cœur que le nouveau
pape soit capable d’afficher une véritable autonomie par rapport à ses
origines. Les cardinaux électeurs ont choisi l’homme, pas son passeport.
Quels défis devra-t-il affronter à court terme ?
Léon XIV devra, avant toute chose, garantir l’unité de l’Eglise
catholique, fortement menacée par des divisions profondes, des
fragmentations doctrinales dangereuses et des antagonismes qui ont
atteint une virulence inédite. L’Eglise semble, en effet, présenter à
ses fidèles des visages très différents, voire inconciliables. Je
pense, notamment, aux “fuites en avant” de l’Eglise allemande qui sont
rejetées par une partie très significative de la communauté et des
hiérarchies catholiques à travers le monde, notamment par les évêques
en Afrique. Mais ce n’est pas tout…
Que voulez-vous ajouter ?
L’autre grand objectif à court terme est la mise en place par Léon XIV
d’une véritable diplomatie vaticane pour la paix. François a redoublé
d’efforts en ce sens afin de faire taire les armes. Son successeur
devra suivre le chemin tracé par le pontife argentin. Une tâche qui ne
sera certainement pas facile compte tenu de la force et de l’influence
des pouvoirs bellicistes qui dictent l’agenda de notre temps présent.
Il suffit de penser à la guerre en Ukraine ou à la violence inouïe qui
ensanglante depuis bien trop longtemps Gaza…. Or, par son premier
discours, le nouveau pape semble afficher une vraie et sincère
sensibilité à l’égard de ces thématiques.
Et à moyen terme ?
Léon XIV est appelé à redonner une vraie force et profondeur à la foi
et à la religion catholiques à travers le monde. Et à présenter des
valeurs morales, que nous considérons aujourd’hui comme obsolètes,
comme quelque chose de positif et de fondamental pour notre vie de tous
les jours. Le nouveau pape devra, de même, redonner une certaine
crédibilité au Vatican. En raison de l’hostilité nourrie à travers le
monde à l’égard d’une certaine culture chrétienne, des erreurs et des
faiblesses de divers membres du clergé, et de l’impression donnée par
le Vatican de ne pas être toujours en phase avec les enjeux du présent,
la réputation de l’Eglise est en danger.
Etes-vous en train d’évoquer, par exemple, la question des abus sexuels commis par des membres du clergé ?
Oui. François n’a pas suffisamment lutté sur ce front. Malgré ses
déclarations d’intention, ce fléau n’a pas été éradiqué, bien au
contraire. Nous avons, encore aujourd’hui, au sein du Vatican, des
hauts-prélats qui ont été condamnés dans leur pays d’origine pour avoir
commis des abus sexuels. Pensons aussi à l’ancien prêtre
jésuite et artiste slovène, Marko Rupnik, excommunié après avoir été
accusé d’abus sexuels sur des religieuses, qui résiderait encore à Rome
et dont l’excommunication semble avoir été mystérieusement suspendue…
Que pensez-vous de la proposition, faite récemment par nombre de
hauts-prélats, de soutenir le nouveau pape par la création d’un «
conseil de cardinaux » à même de le guider dans ses décisions ?
Cette proposition n’est autre qu’une conséquence du pontificat qui
vient de s’achever. Le pape est en théorie un monarque absolu. Ce
pouvoir a été exercé avec beaucoup de respect et de prudence par les
prédécesseurs de François. Or, ce dernier, en raison de ses élans
caractériels, de ses décisions soudaines et souvent contradictoires, a
gouverné comme un véritable chef autocrate. Il a été une sorte de «
pape roi ». Je ne crois pas que Léon XIV exercera le pouvoir de la même
façon.
Le nouveau pontife voudra-t-il redonner force et vigueur à la «
bureaucratie vaticane » et à la Curie romaine affaiblies et un peu
déclassées par François ?
L’équilibre politique au Vatican est le fruit d’une répartition
harmonieuse des pouvoirs. Nous avons le pape, le secrétaire d’Etat qui
est aussi une sorte de ministre des Affaires étrangères du Saint-Siège,
un Substitut au secrétariat d’Etat, qui est à mi-chemin entre la figure
d’un Premier ministre et celle d’un ministre de l’Intérieur, des
congrégations très importantes et parfois très autonomes dans leur
fonctionnement…François, par sa gestion politique, a bouleversé cet
équilibre. C’est pour cette raison que je pense que Léon XIV, sans
avoir forcément besoin d’être épaulé par un nouveau « conseil de
cardinaux », aurait intérêt à rétablir les équilibres institutionnels
du passé.
À ce qui précède, j’ajoute quelques points.
J’ai l’impression – mais je peux évidemment me tromper – que le choix
de Robert Francis Prevost a été fait avant que les portes de la
Chapelle Sixtine ne se ferment. L’insistance de plusieurs cardinaux de
grande expérience et certainement au courant – Romeo, King, pour n’en
citer que deux – pour un conclave rapide et des prédictions aussi
précises sur le calendrier soutiennent cette hypothèse.
La priorité est donnée à la nécessité de ne pas provoquer une fracture
dans l’Église, que l’élan du pontificat de Bergoglio a déclenchée.
La nécessité d’offrir aux fidèles un visage rassurant. Et équilibré.
Maintenant que Jorge Mario Bergoglio est décédé, je peux dire que des
personnes en connaissance de cause ont confié à des cardinaux de
confiance que François, avant même son élection, prenait déjà des
médicaments pour stabiliser son équilibre émotionnel et
psycho-émotionnel. Avons-nous vécu douze ans d’un pontife pas très
stable, en sécurité dans les hautes sphères ? Probablement oui : les
accès de colère, les tempêtes verbales et autres épisodes similaires,
bien connus de ceux qui ont fréquenté Santa Marta, le confirmeraient.
La sérénité du visage de Robert François Prévost est rassurante.
Son discours, que l’on peut qualifier de programmatique, m’a paru
intéressant. Il a utilisé les paroles du Christ ressuscité en ouverture
(on se souvient avec des frissons du « bonsoir » bergoglien…) ; il l’a
clôturé en récitant l’Ave Maria avec le parvis. Il a parlé, à plusieurs
reprises, de paix ; et en ce moment historique où le monde semble aux
mains des fauteurs de guerre, ce n’est pas rien ; il a affirmé que le
Mal ne prévaudra pas ; et le non praevalebunt évangélique implique que
Léon XIV est bien conscient de l’existence du Mal avec un grand M,
comme son prédécesseur en nom, à qui l’on doit la prière à saint Michel
Archange. Normal, pour un pape, dites-vous ? Peut-être, mais rassurant
tout de même, il témoigne d’un horizon surnaturel chrétien. Et d’une
conscience que le combat qui se déroule en ce monde a des acteurs qui
ne sont pas seulement humains.
Certes, la mention de l’Église « synodale » …. mais il ne faut pas
oublier que Robert Francis Prevost a été élu par un collège de
cardinaux dont 108 ont été créés par Jorge Mario Bergoglio et portent
sa marque ; on pouvait donc s’attendre à une adhésion de pure forme au
thème si cher à son prédécesseur. Son absence aurait été étrange.
Que dire de plus ? Les inconnues sont nombreuses. On ne sait rien de sa
capacité à gérer les êtres humains ; et quelques accusations de
négligence dans la répression des abus des prêtres – qu’il a résolument
niées – l’avaient accompagné. Il faudra voir quel sera le choix des
hommes, et les décisions sur un grand nombre de sujets.
Et la situation de l’Église après douze ans de Bergoglio est ce qu’elle
est. Les vocations sacerdotales et religieuses en baisse constante
depuis 2012. l’écoulement de la générosité des fidèles en crise, les
bonds en avant des épiscopats, des évêques et des prêtres, la guerre
incompréhensible, sinon d’un point de vue surnaturel, envers la messe
de toujours et les catholiques fidèles à la tradition, la gestion
honteuse d’affaires comme celle de Rupnik et de Zanchetta…il faudra un
Hercule, pour nettoyer ces écuries d’Augia.
Mais la première impression, pour ce qu’elle vaut, a été positive.
Que Dieu l’aide, et qu’il nous aide tous. (Marco Tosatti, Stilum Curiae)
Selon
les premières paroles et discours de Léon XIV, nous avons un pape de
paix, une nécessité dans ce monde troublé sous l'influence du démon.
Léon XIV a reconnu le Mal, comme cité ci-haut.
À la manière de Léon XIII avec l'aide de Saint-Michel Archange, il semble prêt à aller au combat.
Et
comme on s'en doute selon la fin de la prophétie concernant François,
c'est en allant lutter contre le mal qu'il causera sa perte.
Imaginez-vous le scénario du premier pape américain assassiné par l'ennemi juré iranien?
La réaction serait, disons, intense.
09 mai
LÉON XIV
« La paix soit avec vous ».
Telles sont les première paroles du nouveau pape, à l’image des premières paroles de Jésus après sa résurrection.
Suivi de... « nous voulons être une Église synodale, une Église qui marche ».
Si le chiffre 13 appartient à Marie, le 14 représente la fin d’un
cycle, où tout est accomplit, c’est à dire la fin de Babylone, et donc
les paroles du nouveau pape annoncent la résurrection de l’Église après
sa Passion.
Dans la prophétie concernant François, ce père qui « laissera la Mère orpheline » prie d’abord « pour les blessures de la Mère ».
Effectivement.
Il a du pain sur la planche.
Donc, « pierre le romain » de la prophétie de Saint-Malachie n’est par un « Pierre » comme anticipé.
Au premier abord, il ne vient pas des « brumes », c’est à dire Milan
selon l’auteur Pierre Carpi, quoique Léon XIV est originaire de
Chicago, une ville où les « brumes » sont très fréquentes.
Nous en saurons plus dans les prochains jours aussi sur ce qui est
arrivé avec la candidature du cardinal Parolin, qui était le favori.
« Nous ne pouvons pas nous arrêter, nous ne pouvons pas revenir en arrière.
Nous devons voir ce que l’Esprit saint veut pour l’Église d’aujourd’hui
et de demain, parce que le monde d’aujourd’hui, dans lequel vit
l’Église, n’est pas le même que le monde d’il y a dix ou vingt ans. »
(Robert Francis Prevost, avril 2025)
C'est un progressiste.
Ce qui laisse préfigurer un pontificat marqué par un changement dans la forme, mais la continuité sur le fond.
C’est un pontificat qui s’annonce dans la même ligne que les dernières années.
Les conservateurs au conclave n’avaient aucune chance puisque l’Église subit sa Passion.
Ils ont choisi la stabilité à long terme avec un pape jeune, mais selon les prophéties de Jean XXIII, ce sera un règne court.
Un fidèle du synode des synodes mais qui garde au moins l'autorité du pape dans ses intentions au premier abord.
« Dans quelle mesure le Synode peut contribuer à réduire les tensions et les polarisations?
«Je crois que ce que nous vivons dans l'Église», a-t-il répondu, «est
un reflet de ce que nous vivons dans la société d'aujourd'hui».
Certaines questions qui «font partie d'un tableau plus large» ont été
confiées aux groupes d'étude et «nous ne pouvons pas nous attendre à
des solutions instantanées». D'autre part, a-t-il poursuivi, «le Synode
a trait à la spiritualité»; il s'agit d'une nouvelle façon de faire les
choses au sein de l'Église, une façon de «s'asseoir ensemble pour se
parler sans violence, sans haine» et ainsi «surmonter les tensions qui
peuvent exister au sein de l'Église ou à l'extérieur de celle-ci»…
«la synodalité ne signifie pas que nous devenons une assemblée
démocratique exerçant l'autorité dans l'Église; la primauté appartient
à Pierre et à son successeur, le Pape, qui permet à l'Église de
continuer à vivre la communion de manière très concrète». » (cardinal
Prevost, synode 23 octobre 2024, Vaticannews.va)
« En choisissant le nom de Léon XIV, le nouveau pape s’inscrit dans une
double lignée : celle d’un défenseur de la foi face aux crises, à
l’image de saint Léon le Grand, et celle d’un artisan du dialogue
social et spirituel dans un monde en mutation, comme Léon XIII. Ce
choix symbolique éclaire déjà l’orientation d’un pontificat marqué par
l’héritage de François. » (famillechretienne.fr)
Ne nous y trompons pas.
Léon XIII était un défenseur des ouvriers en critiquant le libéralisme
mais était un ardent ennemi du socialisme condamnant le marxisme comme
une « peste mortelle » pour le monde, contrairement à Bergoglio qui
était fils de la théologie de la libération.
Léon XIII était aussi contre la franc-maçonnerie.
En avril 1884, il publiait l'encyclique Humanum Genus
contre la franc-maçonnerie, dans laquelle il énumère les nombreuses
condamnations de celle-ci par ses prédécesseurs, constituant en cela un
autre volet du manifeste catholique du contre-modernisme.
Alors, que l’ascension de Bergoglio sur trône de Saint-Pierre était la
conséquence d’un processus très long engendré par la franc-maçonnerie,
directement lié au relâchement des démons pour la fin des temps évoqué
par Léon XIII (voir analyses précédentes sur Léon XIII et l’importance
du chiffre 13).
Rappelons que la franc-maçonnerie avait réussi à placer son premier
pape sur le trône de Saint-Pierre suite au décès de Léon XIII en 1903.
Mais, le cardinal Rampolla nouvellement élu fut évincé grâce à
l’intervention de l’empereur François-Joseph d’Autriche qui usa de son
droit de veto (privilège réservé à l’Autriche, à la France et à
l’Espagne. Évidemment, le droit de veto fut aboli peu de temps après).
Rampolla était « franc-maçon appartenant aux supérieurs lucifériens
(OTO : Ordo Templi Orientis) au service du pape Léon XIII et qui
faillit lui succéder en 1903. Par un coup de pouce de la Providence,
c’est Saint Pie X qui arriva sur le trône de Saint-Pierre. Son action
permit de retarder le développement du modernisme dans l’Église. Cette
infiltration, sans oublier les relais au service de Rampolla, on
perduré après sa mort… cela a donné Vatican II… » (Pierre Hillard,
Archives du Mondialisme, p. 178)
C’est lui qui condamne en premier les erreurs du modernisme commencé en
1858 : par Les origines des espèces de Darwin, La liberté de Mill, et
Une contribution à La critique de l’économie politique de Karl Marx.
Le 13 octobre 1884, même date que le miracle du soleil de 1917, Léon
XIII a sa vision de Satan qui demande 100 ans pour détruire l’Église à
NSJC :
« Après la Messe, j’entendis deux voix, une douce et bonne, l’autre
gutturale et dure ; il semblait qu’elles venaient d’à côté du
tabernacle. Il s’agissait du démon qui s’adressait au Seigneur, comme
dans un dialogue.
Voici ce que j’ai entendu :
– La voix gutturale, la voix de Satan dans son orgueil, criant au Seigneur : “Je peux détruire ton Église.”
- La voix douce du Seigneur : “Tu peux ? Alors, fais le donc.”
– Satan : “Pour cela, j’ai besoin de plus de temps et de pouvoir.”
– Notre Seigneur : “Combien de temps ? Combien de pouvoir ?”
– Satan : “75 à 100 ans et un plus grand pouvoir sur ceux qui se mettent à mon service.”
– Notre Seigneur : “Tu as le temps, tu auras le pouvoir. Fais avec cela ce que tu veux.”
Puis, j’ai eu une terrible vision de l’enfer : j’ai vu la terre comme
enveloppée de ténèbres et, d’un abîme, j’ai vu sortir une légion de
démons qui se répandaient sur le monde pour détruire les œuvres de
l’Église et s’attaquer à l’Église elle-même que je vis réduite à
l’extrémité. Alors, Saint Michel apparut et refoula les mauvais esprits
dans l’abîme. Puis, j’ai vu Saint Michel Archange intervenir non à ce
moment, mais bien plus tard, quand les personnes multiplieraient leurs
prières ferventes envers l’Archange. »
De là la prière à Saint-Michel Archange qu’il a composé ainsi que son exorcisme contre Satan et ses anges apostats (voir laportelatine.org).
Alors, qui est le vrai Léon XIV?
Celui qui continuera dans la lignée de Bergoglio, ou celui qui défendra l’Église contre Satan en cette fin des temps?
Toujours est-il qu’il semble qu’une boucle se referme, celle de la fin du règne de Satan, de Léon XIII à Léon XIV.
08 mai
«
Après l’évidence du premier vote, l’attention du monde reste fixée sur
la cheminée de la Sixtine jusqu’à l’élection du successeur de Pierre.
Un signe de force pour l’Église face à une opinion publique
préjudiciablement hostile. Et il ne vient pas d' »ouvertures » mais
d’un rite séculaire.
La
place d’hier, avec les milliers de caméras braquées sur le toit de la
Sixtine, est la revanche de l’Église sur une opinion publique [et
médiatique] qui lui est constamment et a priori hostile. Un signe de
force qui ne vient pas des innombrables et toujours plus généreuses «
ouvertures » à la modernité, mais d’un rite qui remonte aux dernières
décennies du XVe siècle… » (benoît-et-moi.fr)
Comme
on le répète souvent, n’oublions pas que l’Église est dans sa phase de
mort avant sa résurrection, confirmée par le catéchisme (§675) et
(§677) :
« L'Église n'entrera dans la gloire du Royaume qu'à travers cette
ultime Pâque où elle suivra son Seigneur dans sa mort et sa
Résurrection (cf. Ap 19, 1-9). Le Royaume ne s'accomplira donc pas par
un triomphe historique de l'Église (cf. Ap 13, 8) selon un progrès
ascendant mais par une victoire de Dieu sur le déchaînement ultime du
mal (cf. Ap 20, 7-10) qui fera descendre du Ciel son Épouse (cf. Ap 21,
2-4). Le triomphe de Dieu sur la révolte du mal prendra la forme du
Jugement dernier (cf. Ap 20, 12) après l'ultime ébranlement cosmique de
ce monde qui passe (cf. 2 P 3, 12-13). »
Et,
c’est exactement la fin de la prophétie concernant Benoît XVI avec
la destruction des deux Babylone, Babylone Vatican et Babylone
Nations-Unies, donc le religieux et le politique qui représentent les
humains qui se sont divinisés:
«
Et que la Mère soit Une, comme toi tu es unique. La terre détruira le
ciment et de terre sera, Reine, ta nouvelle Église. Et sur la terre de
blé, pour la faim de tes peuples, fleur sur son nouvel autel. »
La terre détruira le ciment et donc l’Église ne sera que dans les cœurs, vivante.
Une seule vérité.
Dieu
agît via des signes concrets et comme l’éclair qui frappa la coupole de
la basilique Saint-Pierre au moment de la démission de Benoît XVI,
annonçant la mort de l’église, hier dans l’attente, juste à côté de la
cheminée sur la chapelle Sixtine, nous avons eu le signe de la
renaissance, de la résurrection.
Image que nous avons tirée de Vatican news durant l'attente en soirée hier.
07 mai (suite)
Le site Lifesitenews se demande justement si le conclave élira un certain « Pierre le romain » et révélera la fin de la prophétie de Saint-Malachie.
Leur candidat, considérant le contexte mondial actuel, et l’état de
l’Église, est Pierbattista Pizzaballa, justement, un « Pierre ».
Le cardinal Pizzaballa est considéré par les vaticanistes comme un candidat de compromis.
C’est
intriguant car pour en arriver à « Pierre le romain », il faut
effectivement faire le même calcul que nous, c'est à dire qu’un pape ne
compte pas, et c’est la thèse que nous débattons depuis 2011 grâce aux
indications d’une des voyantes de Garabandal (voir analyse générale et
le 9 avril dernier).
Donc, que Jean-Paul I ne compte pas.
Mais, il n’est pas le seul « Pierre » en vue.
Le
candidat poussé par les cardinaux conservateurs est le cardinal Péter
Erdő, mais son alliance avec le premier ministre hongrois lui nuirait
énormément.
Le
candidat que nous suspectons depuis 2013 est évidement le cardinal
Pietro Parolin, étant donné son expérience diplomatique, et surtout sa
connaissance du nucléaire et de l’Iran, alors que selon la prophétie de
Jean XXIII, un « grand frère » d’Orient à la croix renversée sans les
lys menacera le monde, et qu’en émissaire de paix, « Pierre le romain »
mourra assassiné en allant à sa rencontre.
De plus, nous l’avons souligné dernièrement, la prophétie concernant Jean XXIII souligne que « Mais
le jour où le Père qui viendra après lui des brumes sera frappé, même
sa voix sera entendue dans la tombe.Le Père mort ouvrira le septième
sceau.»
Pietro
Parolin vient des brumes, et on sait tous que nous sommes à l’aube de
l’ouverture du 7ème sceau, avant la prophétie #11 suivant « Pape
François: La Gloire de l'Olive et Pierre II » (voir analyse du 1 mai).
07 mai
PAPE OU ÉVÊQUE
Nous y voici.
Aurons-nous un pape ou un autre évêque de Rome?
La question est lancée.
Alors
que la responsable de la salle de presse du Vatican affirmait hier,
pour influencer les cardinaux, « qu’il n’y aura pas de retour en
arrière » suite à l’ère bergoglienne, un discours connu, et qu’on
apprend qu’il y a eu censure aux conférences de presse du Vatican
concernant les rencontres quotidiennes des cardinaux :
«
En principe, on ne devrait rien savoir, puisqu’elles sont par nécessité
secrètes. Un cardinal qui veut profondément le bien de l’Eglise ne va
pas se répandre (sans même la précaution de l’anonymat, comme le
cardinal Bustillo, très bavard -il me semble) en confidences auprès de
journalistes souvent hostiles à l’Église,uniquement en quête de scoop,
quand ce n’est pas de scandales.
Mais il y a le Bureau de presse, qui diffuse chaque jour un bulletin,
pour résumer les débats. Et ces communiqués « officiels » sont tout
sauf neutres. C’est ce que dénonce ici un des rédacteurs de Silere non
possum, qui parle même de « censure ». (benoît-et-moi.fr)
Plusieurs,
sinon la majorité des cardinaux nommés par l’évêque de Rome, confirme
dans les interviews qu’ils veulent un « pasteur » dans la continuité,
et que les ouvertures commencées par Bergoglio ne sont que le début.
Bref, on revient à la question qui tue du cardinal Zen :
«
Les électeurs du futur pape doivent être conscients qu’il aura la
responsabilité soit de permettre la poursuite du processus synodal,
soit de l’interrompre de manière décisive. Il en va de la vie ou de la mort de l’Église fondée par Jésus ».
Et
comme nous le commentions dernièrement, il s’agît de la Passion de
l’Église, et il serait étonnant de voir un conservateur monter sur le
trône de Saint-Pierre.
L’Église se meurt.
Pour
preuves, la diminution des assistances place Saint-Pierre et diminution
du nombre de vocations sauf en territoire de la Tradition, diminution
des finances du Vatican…
« Des chiffres cachés jusqu’au 21 avril dernier, jour de la mort du pontife argentin… » (benoît-et-moi.fr)
Il y a censure.
On nous cache toute la vérité.
« L’Église est « en proie à la désorientation et aux craintes.
Les dix « péchés » du pape François et son héritage. » » (benoît-et-moi.fr)
Le
Sacré Collège entre en confinement cet après-midi dans cette atmosphère
« humaniste » alors que la doctrine et le recentrage sur le Christ ne
fait pas la une.
Ce sera un candidat de compromis dit-on.
Prions pour qu’il en soit autrement.
Pierre le romain, évêque de Rome, ou un Pape pour ressusciter l’Église?
Comme le Christ sur la croix à la neuvième heure, Dieu ira-t-il du « grand éclair » à la mort de l'Église?
Durant le conclave ou peu après?
06 mai (suite)
À lire, le texte suivant de « The Remnant
» en ayant en tête le 4ème coup de canon maçonnique d'Albert Pike (voir
l'analyse du 28 février 2025), soit l'abolition de la papauté.
« Un franc-maçon influent déclare : « Parolin est mon ami ; il ferait un excellent pape. »
Quelques
jours avant le Conclave, Giuliano Di Bernardo, franc-maçon influent et
ancien Grand Maître du Grand Orient d'Italie, apporte un soutien
apparemment sensationnel au cardinal Parolin. Cependant, ce soutien
risque désormais de se retourner contre lui. Est-ce vraiment de la
naïveté ? De plus, il évoque la possibilité que Bergoglio ait été
franc-maçon.
Samedi
dernier, 3 mai 2025, un entretien intéressant de Lorenzo Giarelli avec
Giuliano Di Bernardo, l'une des plus grandes autorités maçonniques
mondiales, a été publié dans le célèbre journal progressiste italien Il
Fatto Quotidiano . Dans cet entretien, le Grand Maître italien a
réaffirmé et développé ses déclarations précédentes concernant Pietro
Parolin, qu'il a décrit comme un « ami », voire un « collaborateur »,
et – espérons-le – le « prochain pape ». Cet entretien est significatif
et mérite une analyse plus approfondie, d'autant plus qu'il a été
publié quelques jours seulement avant le début du conclave, prévu le 7
mai.
Rappelons brièvement que Giuliano Di Bernardo possède un impressionnant
bagage maçonnique. Ancien Grand Maître du Grand Orient d'Italie, il est
une figure emblématique de la franc-maçonnerie de style britannique –
plus élitiste, antidémocratique, traditionnelle et d'inspiration
religieuse, contrairement à l'approche française. Il a parcouru le
monde, nouant des relations avec des cercles maçonniques et
para-maçonniques clés, y compris au Vatican. Franc-maçon peu
conventionnel, Di Bernardo est aussi le gardien de certains des secrets
les plus sensibles et les plus troublants de l'histoire récente, en
Italie et au-delà – dont une grande partie a inévitablement transité
par les loges maçonniques. Depuis des décennies, il mène une « guerre »
contre les autres francs-maçons, qu'il considère comme des traîtres aux
véritables principes maçonniques. En raison de ce conflit idéologique,
il quitte la direction du Grand Orient et fonde d'abord la Grande Loge
Régulière d'Italie (actuellement la troisième obédience maçonnique la
plus importante d'Italie). Plus tard, désillusionné même par cette
expérience, il fonde en 2002 l'Ordre initiatique para-maçonnique de la
Dignité et son pendant opérationnel, l'Académie des Illuminati.
La
première observation à faire à propos de cet entretien est la suivante.
Il paraît hautement improbable, voire absurde, de croire qu'une
personnalité aussi perspicace, raffinée et astucieuse que Di Bernardo
n'ait pas compris que son soutien à Pietro Parolin pourrait être
utilisé au sein de l'Église pour s'opposer à l'élection même qu'il
entendait soutenir. « Si l'Église possède encore un tant soit peu de
rationalité », affirme-t-il, « elle doit élire le pape Pietro Parolin.
C'est le seul moyen de restaurer son autorité. » Pourtant,
inévitablement, certains prélats de haut rang pourraient utiliser ces
mêmes mots pour saper les votes de Parolin. Plus vraisemblablement, ce
soutien n'avait pas pour but direct de promouvoir son élection, mais
plutôt de légitimer son élection potentielle dans certains cercles. En
ce sens, Di Bernardo se porte garant de lui, comme pour dire : « Ce
n'est pas une menace. C'est fonctionnel. »
L'interview contient également d'autres éléments très intéressants. «
L'Église », admet Di Bernardo, « a commencé son déclin avec le Concile
Vatican II. Wojtyla avait déjà détruit l'Église depuis ses fondations .
Ratzinger a tenté d'agir, mais lorsqu'il a pris conscience de l'abîme,
il a préféré se retirer. Et Bergoglio a continué à démanteler la
structure papale, c'est-à-dire l'institution de l'Église. » Il poursuit
: « Lorsqu'il est apparu pour la première fois du balcon de la place
Saint-Pierre, il a immédiatement déclaré qu'il serait évêque de Rome.
Tout son programme était là. » Autrement dit, il ne s'est pas présenté
comme pape, mais simplement comme évêque. Il est frappant de lire ces
déclarations – partagées par de nombreux catholiques traditionalistes
et une part importante des conservateurs du monde entier – venant de
l'un des francs-maçons les plus influents au monde.
En quoi consisterait la « destruction des fondements » opérée par
Jean-Paul II ? Di Bernardo ne le précise pas dans l'interview, mais il
est facile de le déduire. Wojtyla a effectivement contribué – peut-être
plus que tout autre pape postconciliaire – à consolider l'un des
aspects les plus graves de la crise de l'Église, à savoir la crise du
Magistère. Depuis Vatican II, l'Église a renoncé à son rôle de magistra
(« enseignant »), c'est-à-dire à sa responsabilité de définir le vrai
du faux, ou plus précisément, de distinguer ce qui est catholique de ce
qui est hérétique.
L'abbé
Claude Barthe a brillamment expliqué ce point dans un article récent
publié dans ResNovae , affirmant que tous les papes post-Vatican II ont
finalement échoué à restaurer l'unité de l'Église, qu'il s'agisse de
papes restaurationnistes (Jean-Paul II et, surtout, Benoît XVI) ou d'un
pape progressiste comme François. Selon Barthe, même un pape
progressiste modéré échouerait dans cette entreprise. Le problème
fondamental, soutient Barthe, est précisément la crise du Magistère,
plus précisément l'incapacité à exercer le Magistère en tant que tel.
Cela se manifeste par l'omission de la condamnation de l'hérésie, qui a
conduit à la situation actuelle de schisme latent – sans doute pire
qu'un schisme ouvert – car les fidèles ne sont plus capables de
discerner la frontière entre la foi et l'erreur.
La marque de l'unité de l'Église ( Credo in unam Ecclesiam ) a toujours
été traditionnellement comprise comme l'unité dans la vérité, l'unité
dans la foi. Si la doctrine catholique s'affaiblit, l'unité s'affaiblit
également, et l'Église devient fragile. Les révolutionnaires de tous
bords l'ont toujours su, et Di Bernardo le confirme. Les catholiques,
cependant, souffrent d'une grave amnésie à ce sujet. L'analyse de
Barthe est impeccable : « Aujourd'hui, de facto , l'autorité s'abstient
de jouer le rôle d'instrument d'unité, se présentant plutôt comme la
gestionnaire d'un certain consensus dans la diversité. Son rôle est
devenu davantage de fédérer que d' unifier. »
Quiconque a étudié la pensée moderniste et néo-moderniste sait que,
depuis deux siècles, l'une des principales stratégies adoptées par les
révolutionnaires au sein de l'Église a été la manipulation linguistique
: utiliser la terminologie catholique traditionnelle, dépouiller les
mots de leur sens originel et les redéfinir en les interprétant
différemment. François a systématiquement employé cette stratégie,
transformant récemment le sens de mots comme « synode », « dignité » et
« Sacré-Cœur ». Cependant, il n'était certainement pas le premier. Que
les lecteurs ne soient pas surpris : Ratzinger, par exemple, a
contribué à redéfinir le mot « pape ». De même, Vatican II a remodelé
le sens d'« œcuménisme ». Et ainsi de suite. « Unité » est un autre mot
catholique traditionnel redéfini dans ce sens.
Selon
Di Bernardo, l'Église, plongée dans la confusion depuis Vatican II, a
besoin d'un leader capable, sinon de restaurer pleinement son autorité,
du moins d'enrayer son déclin. Selon lui, cet homme devrait être Pietro
Parolin. Cependant, The Remnant a déjà exposé les raisons pour
lesquelles Parolin, ainsi que Tolentino de Mendonça et Jean-Marc
Aveline, est totalement inapte au rôle de pape restaurateur. De fait,
de solides arguments suggèrent que même les cardinaux électeurs
progressistes devraient éviter de voter pour lui lors du prochain
conclave.
Lors d'un interrogatoire judiciaire concernant des infiltrations
mafieuses au sein du Grand Orient d'Italie, Di Bernardo a déclaré avoir
collaboré avec l'ancien secrétaire d'État du Vatican pour résoudre «
une affaire chinoise ». Je ne peux pas dire avec certitude à quoi il
faisait allusion, mais rappelons que Parolin était l'architecte des
accords secrets entre le Saint-Siège et le régime communiste de Pékin,
qui ont légitimé de fait l'ingérence de l'État dans la nomination des
évêques et restreint la liberté de l'Église catholique en Chine. Ces
accords ont humilié l'Église clandestine fidèle à Rome, favorisant un
compromis avec un pouvoir athée et persécuteur, contraire à la doctrine
catholique sur la royauté sociale du Christ. Pour ces raisons, et
d'autres encore, il n'est pas le pasteur idéal pour « confirmer ses
frères dans la foi » en ces temps de confusion et d'apostasie.
Le dernier élément intriguant de l'interview concerne la prétendue
initiation maçonnique de Bergoglio. Le journaliste demande au Grand
Maître : « D'étranges lettres circulent dans lesquelles, avant de
devenir pape, Bergoglio a signé son nom à plusieurs reprises, en
inscrivant trois points noirs en forme de triangle à leur extrémité –
un symbolisme lié à la franc-maçonnerie. »
Il
s'agit en fait d'une série de signatures que Bergoglio utilisait –
alors qu'il était encore évêque de Buenos Aires – au bas de divers
documents, privés et officiels, où il ajoutait systématiquement trois
points disposés comme les trois sommets d'un triangle. Ce style de
signature est typique des francs-maçons ayant atteint au moins le
troisième degré de Maître au sein du Rite Écossais Ancien et Accepté.
Voici trois exemples de telles signatures. (Photos dans l'article en
anglais via le lien ci-haut)
Di
Bernardo n'indique pas explicitement dans l'interview qu'il s'agit de
signatures maçonniques, mais il le sous-entend. « Je crois connaître la
vérité », écrit-il. « En Amérique du Sud, la franc-maçonnerie est très
puissante et répandue, mais de nombreux francs-maçons sont également
catholiques ; il n'y a donc aucune incompatibilité. Par conséquent,
Bergoglio, en tant que cardinal, avait certainement des liens avec la
franc-maçonnerie. » De fait, en Amérique latine, contrairement à
l'Europe, la double appartenance (Église et franc-maçonnerie) est
considérée comme normale. Bergoglio a achevé sa formation sacerdotale
dans les années 1970, à l'apogée de la théologie de la libération,
fortement influencée par les travaux philosophiques du théologien
dominicain Gustavo Gutiérrez [1928-2024]. Il n'est pas totalement
improbable que le jeune Bergoglio, comme de nombreux prêtres
sud-américains de son époque, ait choisi d'être initié dans une loge
maçonnique, estimant que la philanthropie qui y était promue était
compatible avec le catholicisme.
Si quelqu'un objectait que le pape François a renouvelé la condamnation
de la franc-maçonnerie le 13 novembre 2023, on pourrait facilement
souligner que l'une des stratégies les plus fréquemment employées par
Bergoglio au cours des douze dernières années de son règne a été de
dénoncer ouvertement le mal en paroles tout en le favorisant en
pratique . Par exemple, d'une part, il a condamné à plusieurs reprises
l'existence d'un lobby homosexuel au sein de l'Église, tandis que
d'autre part, il a nommé des personnalités clés de ce même lobby à des
postes de haut rang au sein des diocèses et au-delà . De plus, il est à
noter que l'influence maçonnique imprègne ce qu'on appelle le «
magistère » de François, de l'encyclique Fratelli tutti à la
Déclaration d'Abou Dhabi – qui affirme que Dieu a voulu que toutes les
religions soient des chemins différents pour l'atteindre – et à
Dignitas infinita . »
06 mai
Israël
annonce l'assaut final sur Gaza afin de contrôler et saisir tout le
territoire, tout en évacuant tous les palestiniens. De quoi enflamer
tout le Moyen-Orient, à 24 heures du conclave.
Quant à nous, chrétiens catholiques, on peut toujours espérer...
Enfin un écrit qui considère le cardinal Burke à la papauté, ce qui serait un très, mais très grand atout pour la Tradition.
« LE CARDINAL BURKE, UN ENFANT DU COEUR DE L'AMÉRIQUE QUE LE PAPE FRANÇOIS A MIS A L'ÉCART MAIS QUI AJOURD'HUI SE RELÈVE
Un article de Luigi Bisignani
Publié dans ILTEMPO du 28 avril 2025
«
Dans l'histoire de l'Église, les projets des hommes finissent souvent
par être bafoués par les caprices du destin. Quelques jours après la
mort de François, le nom qui revient dans les couloirs obscurs du Sacré
Collège est un nom que beaucoup croyaient archivé à jamais : Raymond
Leo Burke. L'homme que le pape avait voulu confiner dans
l'insignifiance refait surface, évoqué par les chuchotements des
cardinaux, certes parmi les faiseurs de roi du prochain conclave, mais
pour certains même comme un pape possible. Soixante-quinze ans, un
physique imposant, des mâchoires ciselées, un sourire ironique et
acéré, Burke est un fils de l'Amérique profonde, avec du sang irlandais
dans les veines et la bataille pour la tradition dans le cœur.
Fondateur du sanctuaire de Notre-Dame de Guadalupe à La Crosse, aux
États-Unis, il a toujours été le rempart d'une Église ancrée dans
l'ancienne liturgie, dans la défense de la vie de la conception à la
mort naturelle, dans la famille comme mystère sacré entre l'homme et la
femme. Non-vaccin convaincu à l’époque du Covid qui a failli l'emmener
dans l'autre monde, profond connaisseur du droit canon, il avait prévu
avant beaucoup le séisme qui se préparait sous le pontificat de
François. Et lorsque Benoît XVI, dans les années de son règne doux et
dramatique, voulut lui confier la direction du Tribunal suprême de la
Signature apostolique et de la Cour de cassation du Vatican, Burke
devint l'un des gardiens de l'ordre ancien.
C'est précisément sa formation juridique qui a fait de lui l'un des
critiques les plus sévères du motu proprio par lequel François a
réformé le système judiciaire du Saint-Siège, abolissant les anciens
privilèges et soumettant les cardinaux et les évêques à un jugement au
premier degré. Pour Burke, il s'agit d'une vulnérabilité pour la
tradition, d'un pas vers une justice politisée, comme le montrent les
développements sensationnels du procès Becciu. Il vit à Rome, cardinal
prêtre de Sainte Anne des Goths une petite église fondée par Flavio
Ricimero au cœur de la ville éternelle, entre la Banque d'Italie et le
Viminale. Pas d'affectation officielle, pas de position de pouvoir
visible. Pourtant, son appartement est resté un carrefour silencieux :
cardinaux, évêques, monsignori, en franchissent le seuil d'un pas
discret. Ils cherchent un conseil, un réconfort, peut-être un mot pour
redonner du sens à ces temps incertains.
Dubia
Le cardinal a posé des questions théologiques à Bergoglio. La plus
importante, celle concernant l'eucharistie pour les divorcés sans
conversion de vie, n'a jamais reçu de réponse de la part de François.
Là, entre les murs nus et les livres usés sur Notre-Dame de Fatima - de
laquelle Burke est dévôt jusqu'à l'émotion - on prie, on écoute, on
s'assoit. C'est dans ce silence que le cardinal a forgé sa lente
renaissance. Le tournant a eu lieu en 2016, lorsque, avec Carlo
Caffarra, Walter Brandmüller et Joachim Meisner, il a signé les Dubia,
à savoir des questions formelles adressées au pape François après
l'exhortation apostolique Amoris laetitia. La première question, un
brûlot, demandait si les divorcés remariés pouvaient recevoir
l'eucharistie sans conversion de vie. La réponse n'est jamais venue.
Pas même de réponse à sa demande d'audience, respectueusement formulée
en avril 2017. Il n'y a pas eu de polémique, pas d'éclat public, juste
un silence, accepté comme une invitation à méditer sur les rouages
mystérieux de la Providence.
Dans les couloirs feutrés des Congrégations, ses mots résonnent encore
aujourd'hui : la dénonciation de la « culture anti-famille, anti-vie,
anti-religion », la condamnation des rêves mondialistes qui visent à «
éliminer les nations pour soumettre le monde à une seule autorité
totalitaire, en oubliant que c'est Dieu qui gouverne ». Même sur
l'immigration, il n'a jamais hésité : « Ceux qui sont accueillis
doivent respecter avec gratitude le patrimoine spirituel et matériel du
pays d'accueil, obéir à ses lois, assumer ses devoirs civils ». »
Motivations
L'américain mis à l’écart rassemble aujourd'hui le consensus de ceux
qui, fatigués des révolutions non suivies, rêvent d'une Eglise plus
solide, plus sûre et plus romaine.
Dans le jeu séculaire des échanges entre cardinaux, sa
revanche n'a pas besoin d'être proclamée. L'Américain mis à l'écart
hier, rassemble aujourd'hui le consensus de ceux qui, fatigués des
révolutions sans suite, rêvent d'une Église plus solide, plus sûre,
plus romaine. Et comme souvent dans les labyrinthes du Vatican, le vrai
pouvoir grandit dans l'ombre. Burke ne propose pas, ne demande pas, ne
manœuvre pas. Son nom circule non pas comme celui d'un vainqueur
désigné, mais comme l'aiguille capable de faire pencher la balance, de
faire exploser les plans, de montrer la voie. Et c'est lui,
murmure-t-on, qui mène le front silencieux des Américains, des
Africains, des Européens qui voient dans le pontificat de François plus
de décombres que de réalisations. L'ironie du sort plane lourdement sur
tout cela : l'homme même que François voulait faire taire risque
maintenant de devenir l'un des architectes de l'avenir. C'est ainsi que
fonctionne le Vatican », murmure-t-on dans les palais sacrés. Personne
n'est jamais vraiment fini avant d'être enterré. Et souvent, ce n'est
même pas le cas ». Burke, quant à lui, reste imperturbable. Il
fréquente peu de monde, parle encore moins. C'est peut-être dans son
propre exil que Raymond Burke a trouvé sa plus grande force : libre de
toute nomination, libre de tout jeu de pouvoir, il est devenu ce que
François craignait qu'il ne devienne. Un symbole vivant de la
Tradition. (paixliturgique.com)
05 mai
« (…)
Le conclave approche et, inévitablement, j’entends beaucoup de
questions sur l’identité du nouveau pape, sur son profil, sur ses
origines.
Parce que j’ai été vaticaniste pendant de nombreuses années, les gens
pensent que j’en sais plus. En réalité, peut-être parce que j’ai vécu
dans ce monde, que je l’ai étudié et raconté pendant si longtemps, je
sais que je ne sais pas. C’est un monde compliqué, et plus on
l’examine, moins on a de réponses. C’est du moins ce que je constate.
Mais dans la situation actuelle, un autre fait s’ajoute. Je ressens un
fort sentiment d’aliénation à l’égard du prochain conclave. Un très
mauvais sentiment, car pour moi, en tant que catholique et fils de
l’Église, le choix du nouveau pape a toujours été une occasion de
grande participation, voire d’émotion. Aujourd’hui, c’est comme si les
cardinaux (je vous ai dit que je serais honnête) jouaient une pièce qui
ne m’appartient pas.
Pourquoi ?
La réponse se trouve dans la lettre [ici] que le professeur Seifert a
envoyée au cardinal Re pour demander un examen immédiat des accusations
d’hérésie portées contre François. Il n’est pas nécessaire de passer en
revue tout ce que Bergoglio a dit et fait. Pour moi, comme pour
Seifert, une seule référence suffit : la Déclaration d’Abu Dhabi signée
par François. Un document qui contient toutes les hérésies parce qu’il
transforme Dieu en un relativiste qui ignore qu’il n’y a qu’une seule
vérité et qui ne se préoccupe pas de savoir si les gens croient le vrai
ou le faux.
Si l’on y réfléchit, il est difficile d’imaginer un concept plus
hérétique que celui contenu dans la Déclaration d’Abu Dhabi. Un concept
soigneusement enveloppé dans les idées d’amitié, de fraternité, de
dialogue et ainsi de suite, mais qui est et reste hérétique.
Le roi est nu. Pourtant, on fait comme si de rien n’était. On continue
comme si de rien n’était. On fait l’éloge de ce roi. Bien sûr, il y en
a aussi qui le critiquent plus ou moins ouvertement, mais sans aller au
fond : il a exprimé une doctrine radicalement opposée à celle de
l’Eglise catholique. C’est pourquoi je pense que, comme dans le conte
Les habits neufs de l’empereur, il faut la voix d’un enfant pour se
lever et dire la vérité délibérément ignorée par la foule.
C’est troublant, et cela ouvre des perspectives que je ne peux pas prévoir. Mais, au fond de moi, c’est ce que je ressens.
D’où le sentiment d’être étranger. Un clone de François peut émerger du
conclave, ou un pape différent à bien des égards, mais l’histoire dont
il est issu ne peut être effacée. Et c’est une histoire qui doit être
clarifiée, car elle est terriblement marquée par l’hérésie.
Quelqu’un me dit : tu es prétentieux, ce n’est pas à toi de juger. Je
comprends la remarque et j’aimerais ne pas ressentir ce que je ressens.
Mais ce ver est là. Et il creuse.
J’ai essayé d’être le plus clair possible mais je ne sais pas si j’ai réussi. Je m’excuse si j’ai heurté votre sensibilité. » (aldomariavalli.it)
« Au cours d’une des Congrégations générales qui s’est tenue la semaine
dernière dans la nouvelle salle du Synode, un cardinal de plus de 80
ans a prononcé un discours aussi sobre que courageux, offrant à
l’Église une exhortation prophétique à la vérité, à la transparence et
à la fidélité à la mission originelle du Successeur de Pierre.
Ce discours a abordé des sujets sensibles : l’unité de l’Église, les
responsabilités du pape, la collégialité épiscopale, la persécution des
fidèles en Chine et les ambiguïtés de la diplomatie vaticane.
L’unité de l’Eglise
Le
Cardinal a commencé par une déclaration forte : l’unité de l’Église ne
repose pas uniquement sur l’autorité du Pape, mais sur sa fidélité à la
vérité et à la mission reçues du Christ. Il a rappelé que l’autorité
papale n’est pas arbitraire, mais liée à la Tradition et à l’Évangile.
Il a averti que l’unité fondée sur le pouvoir personnel risque de
devenir une forme d’autoritarisme si elle n’est pas basée sur la
communion ecclésiale.
Le danger d’un centralisme excessif
Le
cardinal a dénoncé une tendance croissante à la concentration du
pouvoir entre les mains du pape et de la Curie, contrairement à la
vision du concile Vatican II, qui souhaitait renforcer le rôle du
collège des évêques. Le cardinal a souligné que les évêques, en tant
que successeurs des apôtres, ne sont pas de simples fonctionnaires du
pape, mais qu’ils ont une véritable responsabilité dans la conduite de
l’Église.
Le Collège des cardinaux : un corps décoratif
L’un
des passages les plus incisifs du discours a été celui où le cardinal a
parlé du Collège des cardinaux qui, au cours des douze dernières
années, a été réduit à un « chœur d’approbation » sans réelle
possibilité de débat ou de consultation. Il a rappelé que les cardinaux
ne sont pas de simples conseillers, mais des électeurs du pape et des
garants de l’unité de l’Église universelle. Ignorer leur rôle, c’est
vider les institutions ecclésiastiques de leur sens.
L’insuffisance des réformes structurelles
Le
prélat a mis en garde contre un enthousiasme stérile pour les réformes
structurelles de la Curie, affirmant que de telles réformes risquent
d’être superficielles si elles ne sont pas accompagnées d’une véritable
conversion spirituelle. Il a insisté sur le fait que l’Église n’a pas
besoin d’une réorganisation administrative, mais d’une réforme
intérieure, partant de la prière, de l’écoute de la Parole et de la
fidélité à la doctrine.
Le drame de l’Eglise en Chine
La
partie la plus émouvante du discours a été la dénonciation de la
situation de l’Eglise catholique en Chine. Le cardinal a parlé
ouvertement de la trahison subie par les fidèles chinois fidèles au
pape, abandonnés au profit d’accords diplomatiques avec le régime
communiste. Il a déploré le silence du Saint-Siège face à la
persécution des évêques, des prêtres et des laïcs qui refusent de se
plier à l’Association patriotique contrôlée par le Parti. Il a déclaré
que le soi-disant « dialogue » signifiait en fait la vente de la
conscience catholique.
Le devoir de vérité et la tentation de l’ambiguïté
L’évêque
émérite a invité ses frères cardinaux à ne pas céder à la tentation du
silence, de la diplomatie complaisante et de l’ambiguïté doctrinale. Il
a dénoncé une Église qui cherche à plaire au monde, qui adapte
l’Évangile aux goûts modernes, qui se tait pour ne pas déranger. Il a
rappelé que la charité sans vérité devient complicité, et que
l’Évangile ne peut être bradé au profit d’un consensus.
Le souhait pour le prochain Pape
Enfin,
le cardinal a lancé un appel fort en vue du prochain conclave : il a
demandé que le nouveau pontife soit un homme de foi et non de
stratégie, un pasteur et non un fonctionnaire, un défenseur des petits
et non un complice des puissants. Il doit être, selon Zen, « un homme
de Dieu », capable de « souffrir pour l’Église », de « marcher avec les
saints », de « résister aux modes » et de « mourir dans la vérité ».
La voix d’un prophète
Le discours, prononcé le lendemain de la fête de Sainte Catherine de Sienne, sonnait comme l’un des appels lancés par la sainte.
À une époque où l’Église est traversée de tensions, d’ambiguïtés et de
poussées contraires, le discours du cardinal a remis au centre ce qui
compte la fidélité au Christ, la vérité de l’Évangile, la défense des
persécutés. Dans une salle où l’on a entendu tant de panégyriques
stériles de ces dernières années, non partagés même par ceux qui les
ont prononcés, la voix de quelques cardinaux a résonné, limpide et
dérangeante. Peut-être, précisément pour cette raison, prophétique.
A.Z.
Silere non possum » (benoît-et-moi.fr)
Le
cardinal Zen, grand défendeur de l’Église en Chine, on le sait, n’est
pas très élogieux envers le cardinal Parolin qui a conclu l’accord avec
la Chine :
«
le vieux cardinal chinois Joseph Zen a dit : « Parolin a l'esprit
empoisonné. Il a des manières très douces, mais je ne lui fais pas
confiance. »
Et
aussi : « Parolin sait qu’il est un menteur et que le Pape est manipulé
par lui. « Personne ne voudrait qu’un vieil homme vénérable, accablé
par des années de persécution et d’emprisonnement, s’exprime aussi
clairement devant ses électeurs. Je ne crois donc pas que le pape
François soit prêt à changer des règles qui ne profiteraient qu’à son
adversaire. » (voir 31 mars).
« Les
électeurs du futur pape doivent être conscients qu’il aura la
responsabilité soit de permettre la poursuite du processus synodal,
soit de l’interrompre de manière décisive. Il en va de la vie ou de la
mort de l’Église fondée par Jésus ». (Cardinal Zen, benoît-et-moi.fr)
Rappelons le en ces temps si importants: la mort de l'Église est inévitable puisqu'elle suit la Passion de NSJC.
C'est le symbole de la mort des deux témoins dans l'Apocalypse.
N'oublions pas que le synode des synodes est toujours d'actualité.
On
n'en parle pas à cause des circonstances que nous connaissont au
Vatican, mais le comités continuent de siéger pour répondre aux
questions du synode qui n'ont justement pas pu être élucidées en
octobre dernier. Les rapports sont prévus pour juin. Du moins, c'était
le souhait de Bergoglio.
04 mai
Quelle arrogance.
En
pleine semaine du conclave, Trump, un des deux empereurs des
prophéties, sans surprise tant il est narcissique, pose en « pape ».
Il « a publié sur son réseau social un portrait de lui le montrant vêtu de la tenue papale... » (lapresse.ca)
«
À quelques jours du conclave qui élira le successeur de François, les
catholiques convaincus craignent qu'il faille un miracle pour que la
fumée blanche annonce l'élection d'un pape catholique. Nous prions et
faisons des sacrifices pour que la situation soit la plus favorable
possible, mais en examinant la liste des cardinaux les plus
susceptibles d'être sérieusement pris en considération, il apparaît
clairement que très peu d'entre eux auraient été reconnus comme
catholiques par le pape Pie XII ou ses prédécesseurs.
Certains
catholiques sincères se résignent donc à la possibilité d'un pape qui
pense que l'Église peut bénir les unions homosexuelles, permettre la
communion aux divorcés remariés et dire aux non-catholiques qu'ils sont
sauvés par leurs fausses religions ; ils conservent cependant au moins
un mince espoir que la fumée blanche annoncera la sélection d'un homme
qui est au moins chrétien et qui pourrait autoriser la messe latine
traditionnelle...
Que
Dieu nous accorde un pape catholique ou la grâce de faire sa volonté en
résistant à celui que nous devons tenir en suspicion. Cœur Immaculé de
Marie, priez pour nous ! » (The Remnant)
Effectivement,
lorsqu'on regarde les listes des papabillis publiées dans les médias,
force est de constater qu'ils ont tous des squelettes dans le placard
ou des tendances libérales encore plus accentuées que Bergoglio.
Les
conservateurs les plus attachés à la Tradition, les cardinaux Burke,
Müller, et autres ne sont pas nommés parce qu'on leur accorde aucune
chance.
Mgr Strickland, dans sa dernière lettre, espère que les cardinaux au conclave se laisseront guider par le Saint-Esprit:
«
Le processus d'élection d'un pape, appelé conclave, est l'un des rites
les plus sacrés et les plus importants de l'histoire de l'Église. Le
mot conclave vient du latin « cum clave », qui signifie « avec une clé
», en référence à la coutume d'enfermer les cardinaux dans l'isolement
jusqu'à ce qu'ils aient choisi un nouveau pape. Ce processus a évolué
au fil des siècles, façonné à la fois par la nécessité et par la
volonté divine.
Le
premier concile du Vatican (1869-1870) a définitivement défini le rôle
de la papauté dans l'Église, affirmant l'autorité du pape comme Vicaire
du Christ sur terre. Mais même avant cela, le rôle des cardinaux dans
l'élection du pape était essentiel pour assurer la continuité de la
mission du Christ. Ils ne se contentent pas de choisir un dirigeant ;
ils choisissent le successeur de saint Pierre, l'homme à qui sont
confiées les clés du Royaume des Cieux. Le conclave devrait être un
temps de prière profonde, de discernement et de confiance en la
direction divine, car les cardinaux espèrent élire un pape qui
protégera la foi, dirigera avec sagesse et restera fidèle à la vocation
du Christ.
Cependant, lorsque nous réfléchissons à ce sujet, l’élection d’un pape,
considérons que ce n’est pas toujours et absolument le cas, car chaque
cardinal a toujours la liberté de faire un choix basé sur des
préférences humaines plutôt que sur l’inspiration divine.
Pour explorer ce sujet, je vous invite à voyager avec moi à travers
deux grands événements bibliques : la Tour de Babel et la Pentecôte. Ce
ne sont pas de simples épisodes de l’histoire du salut ; ce sont des
perspectives à travers lesquelles nous pouvons mieux comprendre les
dimensions humaines et divines du conclave, et comment la liberté et la
direction divine coexistent au cœur de l’Église.
Commençons par Genèse 11:1-4 :
« Et toute la terre avait une seule langue et le même langage. Et il
arriva, comme ils partaient de l'orient, qu'ils trouvèrent une plaine
dans le pays de Sennaar, et ils s'y établirent. Et chacun dit à son
voisin : Venez, faisons des briques et cuisons-les au feu. Et ils
avaient la brique pour pierre, et le bitume pour mortier. Et ils dirent
: Venez, bâtissons une ville et une tour dont le sommet atteigne le
ciel, et rendons notre nom célèbre, avant d'être dispersés sur toute la
terre. »
L'humanité – d'une même langue et d'une même ambition – se lance dans
la construction d'une tour qui atteigne le ciel. Ce n'est pas seulement
de l'architecture, c'est de l'arrogance. Ils dirent : « Faisons-nous un
nom, de peur d'être dispersés sur toute la surface de la terre. »
Et quelle a été la réponse de Dieu ?
« L'Éternel descendit pour voir la ville et la tour que bâtissaient les
fils d'Adam. L'Éternel dit : Voici, ce peuple est un, et tous ont une
même langue ; ils ont commencé l'ouvrage, et maintenant ils ne se
laisseront pas empêcher d'exécuter tous les projets qu'ils ont
entrepris. » (Genèse 11:5-6)
Mais Dieu confond leur langage, brise leur unité et anéantit leur
œuvre. Pourquoi ? Parce que c'était unité sans vérité. Ambition sans
grâce. Ordre sans obéissance.
À chaque époque, la tentation de construire sa propre tour réapparaît.
Même au sein de l'Église, des hommes – oui, même des ecclésiastiques –
peuvent aspirer à l'unité, à l'influence ou au pouvoir sans se
soumettre à la volonté de Dieu. Et lorsque cela se produit, la
confusion s'installe.
Considérons maintenant la Pentecôte, telle que décrite dans Actes 2:1-4 :
« Lorsque les jours de la Pentecôte furent accomplis, ils étaient tous
ensemble dans le même lieu. Tout à coup il vint du ciel un bruit, comme
celui d'un vent impétueux, et il remplit toute la maison où ils étaient
assis. Des langues de feu leur apparurent, séparées les unes des
autres, et se posèrent sur chacun d'eux. Ils furent tous remplis du
Saint-Esprit, et se mirent à parler en d'autres langues, selon que le
Saint-Esprit leur donnait de s'exprimer. »
Les apôtres, rassemblés dans la crainte et l'humilité, attendaient la
promesse. Et lorsque le Saint-Esprit descendit, ils parlèrent en
langues – non pour semer la confusion, mais pour unifier. Non pour
s'exalter, mais pour proclamer le Christ crucifié et ressuscité.
Il ne s'agissait pas d'une ambition humaine, mais d'une mission divine.
L'Esprit n'a pas dispersé leurs efforts, mais les a enflammés. La
Pentecôte est le prototype de la véritable unité ecclésiale : une unité
construite non pas par le compromis ou le pouvoir, mais par le feu de
la vérité divine.
Et nous en venons donc à la question : que se passe-t-il lors d’un conclave ?
L'Église enseigne que l'élection d'un pape n'est pas protégée par une
nomination divine – comme si le Saint-Esprit choisissait directement
l'homme – mais par l'assistance divine. Il ne passe pas outre au libre
arbitre, mais préserve l'Église de la destruction.
C'est une vérité qui nous rend humbles. Les cardinaux restent des
hommes libres, capables de vertu – et de vice. De discernement sacré –
et de calcul politique. Un conclave n'est donc pas une garantie de
Pentecôte. Il peut parfois ressembler à Babel. Et pourtant, même en de
telles circonstances, les portes de l'Enfer ne prévaudront pas.
Alors que devons-nous faire lorsque nous voyons des signes de Babel plus que de Pentecôte à Rome ?
Nous faisons ce que les saints ont toujours fait. Nous nous attachons
au dépôt de la foi. Nous lisons l'Écriture sainte, surtout à la lumière
de la Tradition. Nous aimons l'Église non pas pour ses dirigeants
humains, mais parce qu'elle est l'Épouse du Christ.
Nous devons prier pour nos bergers, sans excuser leurs manquements.
Nous devons résister à la fausse obéissance – ce que Dietrich von
Hildebrand appelait le « poison de la servilité » – et embrasser au
contraire la véritable obéissance des saints : fidélité à la vérité,
charité sans compromis et courage face à la confusion.
Comme dans l’Exode, ainsi aujourd’hui : l’Église marche à travers le désert, guidée par une nuée le jour et un feu la nuit.
Parfois le nuage obscurcit. Parfois le feu purifie. Mais tous deux sont des signes de la présence de Dieu.
En réfléchissant aux événements de Babel et de la Pentecôte, nous
réalisons que la lutte entre l'ambition humaine et la volonté divine se
poursuit à chaque génération. Ce n'est pas seulement un événement
ancien, mais un phénomène dont nous sommes témoins aujourd'hui dans
l'Église.
Lorsque le monde recherche l'unité sans vérité – lorsqu'il tente de
construire sa propre tour de réussite humaine – il sombre dans la
confusion et le désordre. Pourtant, lorsque l'Église demeure unie dans
la vérité, revêtue de la puissance du Saint-Esprit, elle devient un
phare d'espoir et de stabilité dans un monde chaotique.
Ainsi, en tant que catholiques, nous sommes appelés à persévérer dans
la foi. L'Église n'est pas exempte d'imperfections ; elle est composée
d'hommes et de femmes, tous capables de grands biens comme de graves
erreurs. Mais l'Église est aussi le Corps mystique du Christ, et aussi
difficile que puisse paraître le chemin, elle demeure la seule
véritable voie de salut.
Alors que vous réfléchissez à l'élection du pape, je vous exhorte à
prier pour les cardinaux qui participeront au conclave. Priez pour les
dirigeants de l'Église, afin qu'ils soient inspirés par le Saint-Esprit
à faire des choix sages et éclairés. Plus important encore, priez pour
la grâce de rester fidèles, non pas à une personne terrestre, mais à
Jésus-Christ, la Vérité incarnée. C'est par lui que nous trouvons la
paix, non dans les desseins humains, mais dans l'assistance divine.
Certains d'entre vous se demanderont peut-être : au-delà de la prière,
que pouvons-nous faire pour persévérer dans la vérité, surtout lorsque
la situation dans l'Église semble chaotique ou ne correspond pas à ce
que nous savons qu'elle devrait être ? Comment rester fermes dans la
foi face à la confusion, voire à la corruption ?
Premièrement, nous devons nous rappeler que l'Église n'est pas une
institution humaine. Elle est le corps mystique du Christ, et son
fondement est bâti sur le Rocher de saint Pierre. Le Christ lui-même a
promis : « Les portes de l'enfer ne prévaudront pas contre elle »
(Matthieu 16:18). Nous nous attachons fermement à cette promesse,
sachant que malgré les imperfections des dirigeants humains, l'Église
demeure indéfectible, car son protecteur ultime n'est pas l'homme, mais
Dieu.
Deuxièmement, nous devons voir la vérité dans la Tradition de l'Église.
Le dépôt de la foi a été transmis par l'Écriture, la Sainte Tradition
et les enseignements du Magistère. Face à la confusion ou à
l'incertitude, nous nous tournons vers ces sources – non pas vers notre
propre compréhension ou vers les opinions changeantes du monde, mais
vers la vérité immuable de la foi catholique.
Troisièmement, nous devons vivre notre foi avec courage et conviction.
Être fidèle à la vérité n'est pas toujours facile, surtout lorsqu'il
s'agit de dénoncer les erreurs ou les abus, mais nous sommes appelés à
témoigner du Christ en toutes circonstances. Cela ne signifie pas être
obstinés ou semer la division, mais être des témoins fidèles de la
vérité dans la charité. Nous devons être prêts à défendre les
enseignements de l'Église même lorsqu'ils sont impopulaires, et à
défendre la foi, non par orgueil, mais par amour pour l'Épouse du
Christ.
Enfin, ne perdons jamais espoir. Il est facile de se décourager face
aux difficultés de l'Église, mais rappelons-nous qu'elle est composée
de saints et de pécheurs, et que son histoire est celle d'un
renouvellement continuel. Tout comme le Saint-Esprit est descendu à la
Pentecôte pour fortifier les apôtres et fortifier l'Église, il
continuera à la renouveler et à la guider.
En nous attachant à la vérité, en demeurant fermes dans la foi et en
nous confiant à la direction du Saint-Esprit, nous pouvons persévérer
dans les moments difficiles. Nous ne sommes pas seuls dans ce
cheminement. Le Christ est toujours avec son Église. Et avec le
Saint-Esprit comme guide, nous pouvons demeurer fermes dans la vérité,
quels que soient les défis à venir.
Puissions-nous toujours rester fidèles, dans l'humilité et la prière.
Et puissions-nous demeurer fermes dans notre confiance que le
Saint-Esprit continuera de guider l'Église, maintenant et pour toujours.
Veni, Sancte Spiritus. Viens, Esprit Saint. Éclaire nos esprits, purifie nos cœurs et guide-nous vers la maison. »
Quoiqu'on
espère, il faut admettre que nous sommes en présence des signes du
figuier donnés par NSJC en Matthieu 24, et puisque que l'abomination de
la désolation a été sur le trône pendant 12 ans, il est quasiment
impossible qu'un cardinal catholique soit élu, tant que la chute de
Babylone et la purification de la fin des temps ne soient accomplies.
Mais Dieu a peut-être d'autres projets...
02 mai
«
Quoi qu'il arrive la semaine prochaine à Rome, la Révolution risque d'y
perdre plus qu'elle n'a à y gagner. Si les cardinaux – dont la plupart
ont été nommés par François – se rangent du côté d'un autre moderniste
radical, l'Église sombrera dans la guerre civile, des millions de
personnes descendront à nouveau dans les catacombes et les fondements
de la puissante Rome seront compromis. Autrement dit, la Révolution
sera totalement démasquée.
Si,
au contraire, ils répondent à la grâce du Saint-Esprit et se rangent du
côté d'un catholique cette fois, la contre-révolution catholique
s'accélérera à toute vitesse. C'est aux cardinaux de jouer. Le monde
post-confinement a vu la Bête et n'en veut plus. Alors, de grâce,
Éminences, faites ce qui est juste ! »
(Michael Matt, The Remnant)
« À l’approche du Conclave, l’impatience grandit et, avec elle, le
poids des questions sur l’avenir de l’Église catholique. Quel pape sera
choisi par les cardinaux ? Quelles seront ses priorités ?
Par un après-midi ensoleillé de cette Sede Vacante, alors que les
Novendiali sont célébrés dans la basilique vaticane, nous nous
retrouvons avec un cardinal à l’intérieur d’une résidence religieuse,
où le cardinal séjourne en attendant de déménager à Sainte Marthe.
La conversation se déroule entre souvenirs et réflexions : nous parlons
de ce qui s’est passé au cours des douze dernières années, de ce qui
émerge dans les Congrégations générales, des espoirs et des craintes.
À un moment donné, le cardinal ouvre un tiroir et en sort un document :
diffusé anonymement en 2022 parmi les membres du Collège des cardinaux,
il dresse un tableau dramatique de l’état de l’Église sous le
pontificat de François. Un texte lucide et impitoyable qui, malgré son
caractère confidentiel, a retenu l’attention par la précision de sa
critique et la clarté des priorités indiquées pour l’avenir.
Restaurer l’unité et la clarté doctrinale
La
première priorité indiquée par le mémorandum est peut-être aussi la
plus urgente : restaurer l’unité de l’Église par la clarté de la
doctrine de la foi et de la morale. Ces dernières années, le manque
d’action corrective de la papauté face aux propositions hétérodoxes qui
ont émergé dans divers contextes – du synode allemand au cardinal
Hollerich – a généré de la confusion, renforçant l’impression que Rome
n’est plus un guide, mais un spectateur. L’auteur anonyme a écrit : «
Roma loquitur, confusio augetur », dénonçant la perte de la fonction du
pape en tant que garant de l’orthodoxie.
Le prochain pape, espère le document, devra remettre le Christ et
l’enseignement apostolique au centre, en réaffirmant courageusement des
vérités inconfortables pour le monde mais essentielles pour l’Église :
l’indissolubilité du mariage, la vérité sur l’homme et la sexualité, la
centralité de la messe et du sacrement de pénitence, la nécessité de la
mission.
Restaurer le gouvernement et restaurer le droit
Le
mémorandum accuse le pontificat de François de réduire l’État de la
Cité du Vatican à une zone d’instabilité juridique et d’autoritarisme
procédural. La justice, affirme-t-il, a été manipulée : procès menés
sans garanties, lois modifiées au coup par coup, manque de
transparence, licenciements arbitraires. Le nouveau pape doit rétablir
d’urgence la primauté du droit dans l’Eglise, à commencer par la Curie
romaine et le respect des droits fondamentaux de chaque personne. La
réforme de la justice vaticane, comme celle des finances, ne peut
ignorer les critères de vérité, d’équité et de légalité.
Reconstruire la crédibilité morale et financière du Saint-Siège
Les
scandales financiers incessants – de Sloane Avenue à l’affaire du
cardinal Becciu – ont sérieusement ébranlé la confiance dans la gestion
du Vatican. Le nouveau pape devra achever la réforme financière initiée
puis interrompue par François, en garantissant la compétence, la
transparence et l’indépendance des processus de décision.
Mais le memorandum met en garde: la véritable urgence n’est pas le
budget, mais la foi. Le plus grand danger pour l’Eglise n’est pas le
déficit économique, mais le déficit spirituel. Les réformes financières
sont importantes, mais elles ne doivent pas devenir l’objectif de
l’Église.
Arrêter la dérive synodale et préserver la catholicité
Le
plus grand risque indiqué dans le document est que l’Église universelle
se fragmente en une sorte de fédération d’églises locales, chacune avec
sa propre doctrine. Le synode universel, selon ce memorandum, s’est
égaré, se transformant en un processus indéfini, coûteux et dispersif.
Le nouveau Pape devra redéfinir les limites du processus synodal, en
évitant qu’il ne devienne une plateforme de changement doctrinal, et
réaffirmer le principe « unitas in necessariis » : l’unité dans
l’essentiel.
Réintégrer les fidèles exclus : todos, todos, todos
L’un
des reproches les plus sévères adressés au pontificat de François est
l’inégalité de traitement : tolérance à l’égard des dérives
théologiques, sévérité à l’égard des fidèles attachés à la Tradition.
Des monastères contemplatifs et des prêtres tridentins ont été
persécutés sans raison. En outre, de nombreux supérieurs généraux ont
surfé sur la vague du viol de la loi pour commettre des abus d’autorité
et de conscience à l’encontre de moines, de religieuses et de
monastères qu’ils avaient ciblés pour des raisons personnelles.
L’autonomie des monastères sui iuris a disparu. Le nouveau pape devra
panser ces plaies, promouvoir la réconciliation liturgique et redonner
de la dignité aux charismes qui ont été marginalisés. Il faudra aussi
renouer avec les jeunes clercs et séminaristes, souvent désabusés et
désorientés.
Restaurer la voix de l’Église sur la scène internationale
Ces
dernières années, la voix morale du Saint-Siège s’est affaiblie. Les
silences sur les questions de persécution religieuse (Chine, Ukraine,
Venezuela) et le manque de soutien public à des communautés catholiques
entières ont réduit le poids du Vatican dans la géopolitique mondiale.
Le prochain pape devra relancer la diplomatie vaticane en tant que voix
de la vérité et de la justice, et non en tant qu’écho du politiquement
correct.
Réformer les Jésuites, repenser le rôle des ordres
Le
memorandum conclut par une note préoccupée sur l’état de la Compagnie
de Jésus, réduite numériquement et, selon l’auteur, moralement. Une
visite apostolique, suggère-t-il, pourrait être nécessaire. À une
époque où de nombreux ordres religieux sont en déclin, il est urgent de
redéfinir le rôle de la vie consacrée dans l’Église, en distinguant ce
qui est essentiel de ce qui est devenu stérile.
Vers le conclave
Le
prochain pape héritera d’une Église fatiguée, blessée, divisée. Mais
c’est précisément dans les moments de crise que la Providence suscite
des figures capables de guider le peuple de Dieu vers la vérité.
Le prochain Pontife doit être, avant tout, un homme de foi profonde,
ferme dans la doctrine, libre de la logique mondaine, capable de
redonner l’espérance par la clarté et la charité. « Le mémorandum,
explique ce cardinal, doit guider nos décisions parce que ce
texte a commencé à circuler en des temps non suspects et a déjà mis en
évidence un « ressenti commun » parmi les membres du Sacré Collège et
d’autres ».
Contrairement à certains discours de circonstance, que l’on entend même
dans la nouvelle salle du Synode en ces heures, ce texte a mis sur la
table de vraies et profondes questions.
Aujourd’hui, plus que jamais, l’Église a besoin d’un berger, pas d’un
manager ; d’un témoin, pas d’un promoteur publiciste ; d’un successeur
de Pierre, pas d’un porte-voix médiatique. » (benoît-et-moi.fr)
Voici le suivi de l’évolution de la tache solaire mentionnée dans l’analyse du 29 avril… bien coordonnée pour le conclave.
Une
tache solaire complexe a le potentiel de provoquer une tempête
géomagnétique qui pourrait détruire tout ce qui est électronique.
Et
les spécialistes sont unanimes : une tempête solaire majeure digne de
l’événement Carrington de 1859 plongerait cette civilisation dans le
moyen âge.
Donc, la tache 4079 (voir ici)
continue de prendre de l’expansion et va se présenter face à la terre
juste à temps pour le conclave (le soleil tourne sur lui-même de gauche
vers la droite sur l’image).
Mais ce qu’il y a de spécial cette fois, c’est que « elle est entourée d'un anneau de bombes d'Ellerman (voir ici)
Notez les points lumineux
entourant les deux noyaux sombres. Ce sont des bombes Ellerman : des
explosions magnétiques environ un millionième de la puissance d'une
véritable éruption solaire. Nommées d'après le physicien Ferdinand
Ellerman qui les a étudiées au début du XXe siècle, une seule bombe
Ellerman libère environ 10 26 ergs d'énergie, soit l'équivalent
d'environ 100 000 bombes atomiques de la Seconde Guerre mondiale.
Les bombes d'Ellerman témoignent de la complexité magnétique d'une
tache solaire. Les polarités opposées se heurtent, se reconnectent ,
et… boum ! Une véritable éruption pourrait bien se produire. »
(spaceweather.com)
Qui sait?
En plein conclave, ou le 13 mai, le signe de la chute de Babylone?
« ... devant la tombe du va-nu-pieds, éclatera le règne béni de la Très Sainte Vierge. » ?
01 mai
C’est le mois de Marie, un mois très important pour l’Église, surtout en cette fin des temps.
Que ce 5ème mois qui lui est consacré soit celui où l’Esprit de son Fils nous inonde de sa lumière, car l’attente est longue.
En
route vers le conclave, comme à chaque fois, toutes sortes de rumeurs
sur les candidats potentiels courent, mais dans les conditions
actuelles mondiales avec des guerres un peu partout, dont le conflit
Inde-Pakistan qui s’ajoute à la longue liste, un diplomate de carrière
est envisagé selon certains cardinaux.
Et, bien sûr, le cardinal Parolin domine de ce côté.
Le dernier article du très catholique site « The Remnant » :
« Le jeu est lancé. Jean XXIV est-il en route ? Oui, mais aussi non.
Le
29 avril 2025, à midi pile (heure italienne), la sixième Congrégation
générale des cardinaux prenait fin. Quelques heures plus tard, dans une
atmosphère entre recueillement et secret, une rumeur me parvint – un
indice, si l'on peut dire. De ceux qui vous font bondir de votre siège
mais qui, par souci d'honnêteté intellectuelle et de rigueur
professionnelle, doivent toujours être pris avec précaution. Elle
disait : « Parolin a déjà obtenu la majorité. L'après-midi du 8 mai,
fumée blanche. Nom pontifical : Jean XXIV. »
Au début, je dois l'admettre,
j'ai écarté cela comme une simple fiction politique ecclésiastique.
Après tout, en ces temps d'attente et de bouleversements, les Palais
Sacrés sont un véritable nid de spéculations, d'ambitions, de peurs et
de projets ecclésiastiques. Pourtant, quelques heures plus tard, une
autre voix – cette fois issue d'une source différente, tout aussi bien
connectée au sein des cercles curiaux – m'a rapporté la même chose.
Coïncidence ? Pure suggestion ? Ce n'est pas à moi de le dire. Les
sources, soyons clairs, sont fiables. Mais fiable n'est pas synonyme
d'infaillible.
Ce qui semble se dessiner, du moins d'après ces reconstitutions
informelles qui circulent parmi ceux qui vivent le Conclave en
coulisses, est un subtil duel entre deux factions. D'un côté, les
partisans de Pietro Parolin. De l'autre, la Communauté de Sant'Egidio,
qui a soutenu résolument le cardinal José Tolentino de Mendonça – une
figure capable de s'attirer le soutien des secteurs les plus
progressistes du Collège cardinalice, ainsi que d'une partie des
modérés et de quelques prélats américains influents.
Le 29 avril 2025, à midi
pile (heure italienne), la sixième Congrégation générale des cardinaux
prenait fin. Quelques heures plus tard, dans une atmosphère entre
recueillement et secret, une rumeur me parvint – un indice, si l'on
peut dire. De ceux qui vous font bondir de votre siège mais qui, par
souci d'honnêteté intellectuelle et de rigueur professionnelle, doivent
toujours être pris avec précaution. Elle disait : « Parolin a déjà
obtenu la majorité. L'après-midi du 8 mai, fumée blanche. Nom
pontifical : Jean XXIV. »
Au début, je dois l'admettre, j'ai écarté cela comme une simple fiction
politique ecclésiastique. Après tout, en ces temps d'attente et de
bouleversements, les Palais Sacrés sont un véritable nid de
spéculations, d'ambitions, de peurs et de projets ecclésiastiques.
Pourtant, quelques heures plus tard, une autre voix – cette fois issue
d'une source différente, tout aussi bien connectée au sein des cercles
curiaux – m'a rapporté la même chose. Coïncidence ? Pure suggestion ?
Ce n'est pas à moi de le dire. Les sources, soyons clairs, sont
fiables.
Mais fiable n'est pas synonyme d'infaillible.
Malgré
cela, les modernistes auraient également élaboré des plans en faveur du
Français Jean-Marc Aveline . Il serait soutenu par les « synodalistes »
les plus fervents, dont les cardinaux Hollerich, Grech et Marx. Le nom
d'Aveline pourrait être gardé en réserve si, lors du conclave,
Tolentino était jugé trop proche du programme de Bergoglio, désormais
impopulaire auprès de beaucoup. Aveline aurait déjà son nom papal prêt
: Jean XXIV (lui aussi), comme Bergoglio lui-même l'avait suggéré il y
a des années à son retour de Mongolie en 2023. Cependant, un obstacle
concret subsiste : sa maîtrise limitée de l'italien, qui pourrait avoir
un impact significatif sur le choix du prochain successeur de saint
Pierre. Pendant ce temps, Matteo Zuppi, déçu par le déclin probable de
sa candidature (comme prévu, après tout), est retourné à Bologne pour
une journée, officiellement pour « recharger ses batteries ».
Les deux factions affirment disposer d'un nombre substantiel de voix,
suffisant pour approcher, voire atteindre, le quorum (aujourd'hui égal
à 89 voix). Cependant, ces affirmations pourraient n'être qu'une
stratégie électorale visant à influencer les autres cardinaux et à les
orienter vers un candidat dès les premiers tours, garantissant ainsi
une résolution rapide des débats.
Les conservateurs, comme prévu minoritaires, se seraient ralliés au
cardinal hongrois Péter Erdö, autrefois soutenu par George Pell et
considéré comme proche de l'héritage Wojtyła-Ratzinger-Scola. Mais
voici la véritable surprise, selon ces fuites officieuses : un accord
en coulisses, à la limite de la realpolitik ecclésiastique, une entente
entre Parolin et les conservateurs menés par Erdö.
Il semble que les conservateurs – pourrait-on supposer – espèrent
former un front uni contre Tolentino de Mendonça, qui serait
certainement un bien pire choix pour le pape que Parolin, mais aussi
contre Zuppi et Aveline.
Le cardinal français Jean-Paul Vesco a déclaré à la presse italienne
que le nouveau pape ne serait pas François II, déclarant : « La paix
est nécessaire. » Il a ajouté : « Je ne crois pas que ce conclave sera
long. C'est une intuition que j'ai eue avant même d'arriver à Rome. »
Le cardinal vénézuélien Porras Cardozo a fait écho à ce sentiment : «
Il y a convergence ; je pense que le conclave durera quelques jours. »
Le cardinal Louis Raphael Sako de Bagdad a déclaré : « Ce sera un
conclave court, de deux ou trois jours. J'en ai une idée très précise,
mais je ne peux pas l'affirmer. » En bref, les déclarations officielles
des cardinaux eux-mêmes semblent donner une certaine crédibilité aux
fuites officieuses, même si elles restent non vérifiées.
La prudence est toutefois de mise. L'échiquier cardinal est toujours
sujet à des contre-attaques, et le Conclave pourrait s'avérer long,
surtout si le face-à-face Parolin-Tolentino aboutit à une impasse
frustrante.
Prenons l'exemple du cardinal Angelo Becciu, qui, malgré son exclusion
du conclave, s'efforcerait, semble-t-il, de faire obstacle à Parolin –
ce qui est compréhensible compte tenu de son sentiment de trahison.
Parallèlement, les cardinaux ultra-octogénaires – bien que privés de
droit de vote – exerceraient une influence considérable. Parmi eux, des
noms familiers : Giovanni Battista Re, Leonardo Sandri et Beniamino
Stella, un fervent partisan de Parolin.
De l'autre côté se trouve le déterminé Camillo Ruini — probablement le
deus ex machina derrière la faction d'Erdö — qui, dans une interview
avec le célèbre journal italien Il Corriere della Sera , a déclaré :
« Nous avons besoin d'un bon
pape, doté de compétences en gouvernance, capable de gérer une période
internationale extrêmement délicate et dangereuse. Et nous avons besoin
d'un pape charitable, charitable même dans la gestion de l'Église. »
Cette déclaration, publiée
précisément le 29 avril, semble, à lire entre les lignes, valider les
rumeurs de couloir d'un accord pro-Parolin. L'expression « bon pape » (
Papa buono ) évoque inévitablement la figure du pape Roncalli, que le
cardinal Parolin admire. Parolin aspire à être un pape pragmatique –
révolutionnaire, certes, mais avec une décélération mesurée, tempérant
les élans réformistes tout en évitant tout retour en arrière. Un pape,
en effet, « doté de compétences en gouvernance, capable de naviguer
dans une phase internationale extrêmement délicate et dangereuse ».
Le
besoin généralisé d’un pape profondément familier avec la géopolitique
mondiale semble indéniable – un pape capable de manœuvrer à travers les
réalités complexes des conflits entre la Russie et l’Ukraine, Trump et
l’Europe, la Chine et Taiwan, Israël et la Palestine, l’Inde et le
Pakistan.
En bref, ce qu’il faut, c’est un pape diplomate – pas un théologien
comme Ratzinger, mais pas non plus un politicien comme Bergoglio.
C'est pourtant là qu'un malentendu pourrait surgir. Si Parolin est
désormais considéré comme le « conservateur acceptable », alors
l'Église traverse une période exceptionnelle. On ne peut qu'espérer que
le cardinal Joseph Zen – longtemps prophète et farouche opposant à
Parolin en raison des accords secrets controversés avec Pékin – puisse
encore faire sentir son influence . S'il parvient à orienter le front
conservateur vers une position de nette discontinuité – non seulement
par opposition à Tolentino mais aussi à Parolin lui-même –, il pourrait
alors y avoir une chance de rééquilibrer la dynamique du Conclave, en
dépassant un choix qui risque de mener à une impasse.
Tout n'est pas gravé dans le marbre. Un nom circule discrètement, sans
proclamation ni médiatisation : Pierbattista Pizzaballa. Patriarche
latin de Jérusalem, pasteur de première ligne, médiateur, mais ferme
dans sa doctrine. Quelqu'un qui pourrait plaire aussi bien aux
réformistes qu'aux conservateurs. Plus jeune selon les critères de la
Curie, franciscain de cœur, attentif aux pauvres et aux marginalisés,
d'une manière qui se distingue de l'approche idéologique adoptée par
Bergoglio.
Au milieu de ces journées cruciales, entre silences solennels et
manœuvres discrètes, une certitude demeure : le conclave n’est pas une
science exacte. Les rumeurs se propagent, les stratégies évoluent, les
noms montent et descendent comme des marées. Prions sans cesse pour que
les cardinaux élisent un pape selon le cœur de Dieu. Et attendons,
l’esprit vigilant, la fumée blanche. Qui vit verra. «
Jean XXIV lié à Jean XXIII?
Évidement.
Rappelons-nous la prophétie concerannt Jean XXIII:
« Mais le jour où le Père qui viendra après lui des brumes sera frappé, même sa voix sera entendue dans la tombe.
Le Père mort ouvrira le septième sceau.»
Voir l'anlayse de la prophétie de Jean XXIII dans laquelle nous évrivions le 2 septembre 2013:
«
(Voir Pape Paul VI et son sens de l’ambiguïté, de l’indécision, au
Concile Vatican II entres autres. Les paroles de Jean XXIII ont
continué à guider au Concile Vatican II. L’ouverture du septième sceau
permet l’ouverture du livre dans l’apocalypse; c’est probablement
l’image pour le commencement de l’heure des révélations pour notre
époque).
Par contre il peut y avoir une autre explication plus lointaine: Le
Père mort, donc tué puisque frappé, serait Pierre II de la prophétie de
St-Malachie, de la Prophétie du Pape François , donc qui sera de la
curie romaine ou près de Rome (mise à jour 2 septembre 2013: Le
cardinal Pietro (Pierre) Parolin est probablement devenu le 2 septembre
2013 le mystérieux Pierre le Romain de la prophétie de St-Malachie).
Les brumes concernent Milan selon l'auteur du livre Pier Carpi. Pietro
Parolin vient d'une région à l'ouest de Venise et à l'est de Milan: Les
brumes. C'est un diplomate hors pair en plus d'être spécialiste des
traités d'armements nucléaires, et qui a déjà excellé dans des
discussions difficiles entre le Saint Siège et l'Iran (Voir analyse fin
des temps du 2 septembre 2013). Quoi de mieux qu'un spécialiste de
l'Iran pour aller négocier avec « Le grand frère d'Orient fera trembler
le monde par la croix renversée sans les lis ». »
Nous allons vivre l'ouverture du 7ème sceau.
Bientôt.
Avril 2025
29 avril
EN ATTENDANT JEAN XXIV?
Le
conclave s’annonce particulièrement houleux alors que sans surprise,
les deux camps qui s’affrontent, les conservateurs et les partisans de
la continuité bergoglienne, y vont déjà de leurs publications dans les
médias pour influencer les cardinaux sans expérience, ce qui est la
grande majorité puisque nommés par l’évêque de Rome.
« CITÉ DU VATICAN ( LifeSiteNews
) — Le cardinal Pietro Parolin, architecte de l'accord Vatican-Chine et
fervent partisan de la répression du pape François contre la messe
latine et la promotion de la Sainte Communion pour les adultères, a
déclaré que les catholiques « doivent accueillir » « l'héritage » de
François et « l'intégrer à nos vies ».
Le cardinal allemand hétérodoxe Walter Kasper, un autre fervent
partisan de l’octroi de la Sainte Communion aux personnes vivant des
relations adultères, a également appelé le prochain pape à suivre les «
traces » de François… »
Alors que…
« ( LifeSiteNews
) — Le cardinal Gerhard Müller a réprimandé le pape François, le
qualifiant de diviseur, comme « tous les dictateurs », a rapporté
dimanche le New York Times .
« C'est son style : diviser », a déclaré le cardinal Müller au NYT jeudi. « Tous les dictateurs divisent. »
Les commentaires de l'ancien préfet de la Congrégation pour la doctrine
de la foi (CDF) font suite à la note du NYT selon laquelle François a
supprimé la messe traditionnelle en latin sous prétexte qu'elle portait
atteinte à « l'unité » de l'Église.
Les conceptions divergentes des prélats sur l'unité de l'Église
soulignent l'importance du principe sur lequel repose cette unité. Le
cardinal Müller a récemment souligné l'importance cruciale de
l'orthodoxie doctrinale du pape, affirmant que l'une des principales
tâches de l'Église est de préserver la doctrine catholique pérenne – la
raison même de la fondation de la CDF (aujourd'hui DDF).
Pour la simple raison que le cardinal Müller appelle à l’unité fondée
sur l’enseignement et la pratique orthodoxes et traditionnels de
l’Église, certains partisans de François rejettent l’unité comme «
priorité » de l’Église… »
Mais,
pour aller dans le sens de la prophétie de Jean XXIII concernant
François, ce dont nous avons évoqué dans l’analyse d’hier, des
barrières s’élèvent de plus en plus pour contester la validité du
pontificat et de la nomination des cardinaux qui ont été nommé par
l’évêque de Rome.
« ( LifeSiteNews
) — Le célèbre philosophe autrichien Dr. Josef Seifert appelle le
cardinal Giovanni Battista Re à lancer une enquête officielle sur les
nombreuses accusations d'hérésie contre le défunt pape François avant
le début du prochain conclave afin de déterminer quels cardinaux
devraient être autorisés à y participer.
« Je vous suggère et vous implore humblement d’ordonner avant le
prochain Conclave un examen juste et équitable des nombreuses
accusations d’hérésie et… également d’apostasie possible du pape
François », a déclaré Seifert .
« Si l'accusation d'hérésie avant l'élection du pape François, pendant
et après celle-ci, s'avérait exacte, les deux tiers du collège actuel
des cardinaux seraient exclus de l'entrée au conclave.
Seifert, 80 ans, est un ancien membre de l'Académie pontificale pour la
vie. Au cours de sa longue carrière, il a occupé plusieurs postes
importants au sein de prestigieuses institutions catholiques.
Malheureusement, François ne l'a pas reconduit à son poste à l'Académie
en 2017. Au lieu de cela, lui et ses confrères ont été remplacés par
des « théologiens » favorables à la justice sociale , à l'ouverture des
frontières et à l'avortement .
Dans sa lettre, publiée le 24 avril, Seifert exhorte Re, l'actuel doyen
du Collège des cardinaux, à se demander si Dieu l'appelle à imiter non
seulement saint Michel mais aussi saint Athanase et à mener d'urgence
l'enquête.
« Par cette action, vous pourriez sauver l’Église d’une confusion historiquement unique et d’une ampleur catastrophique. »
Seifert explique également que c'est après avoir lu les déclarations de
l'archevêque Carlo Maria Viganò qu'il a compris que saint Pie V et le
pape Paul IV ont décrété que « toutes les nominations de cardinaux
faites par un pape hérétique sont nulles »… »
« L’imbroglio Becciu, drame en x actes… plus un: un écheveau inextricable typique de l’ère bergoglienne
Le
cardinal Becciu peut-il ou non participer au conclave ? Risque-t-on de
rendre l’élection du prochain pape contestable, voire nulle et non
avenue ? La question de la validité de l’élection fait déjà de l’ombre
à celle-ci…. » (benoît-et-moi.fr)
Dans
l’avion au retour de Mongolie, Bergoglio est intervenu sur son
souhait de voir Jean XXIV comme successeur, afin de terminer le travail
de Vatican II.
Il en avait fait mention aussi en octobre 2021 (voir analyses
précédentes: « La presse nous informe qu’il y a quelques jours, le pape
François a répondu en ces termes à l’invitation de l’évêque de Raguse à
visiter son diocèse en 2025 : « Le Saint-Père a souri, hoché la tête,
et a dit en plaisantant qu’en 2025, ce sera Jean XXIV qui fera cette
visite ». » (voir analyse du 5 septembre ou benoît-et-moi.fr)
Toujours
est-il que nous entrons dans cette période spéciale qu’est le mois de
Marie, le mois de Mai, le mois du début des apparitions de Fatima en
1917, le mois des fleurs pour le retour du Lys de paix en mai 2026
selon la prophétie de Don Bosco, avec le chiffre 13 appartenant à Marie
pour le 13 de mai, date qui en 2024 avait été témoin de la tempête
géomagnétique planétaire.
Et
débutant le conclave le 7 mai, les chances de voir un pape élu le 13 de
mai prennent de l’ampleur, pour la Gloire de Dieu, ou pour la gloire du
singe de Dieu qui par orgueil pourrait pousser son… Jean XXIV.
Qui sait?
Pour
ceux qui suivent le site depuis longtemps, nous soupçonnons, en lien
avec le miracle du soleil du 13 octobre 1917, que l’astre du jour
pourrait bien jouer un vilain tour avec une tempête pouvant paralyser
les systèmes électriques mondiaux.
Nous
avons eu un bel exemple en Espagne et au Portugal hier comme quoi que
la vie sans électricité génère le chaos instantanément.
Or,
une tache solaire qui a survécu à son périple de deux semaines derrière
la face cachée du soleil dans sa rotation, réapparaît de nouveau ce
matin pour nous accompagner pour les deux prochaines semaines.
Les spécialistes surveillent son évolution.
28 avril
«
Il se trouvait parmi eux des hommes de distinction, grands et gros avec
des uniformes et des croix ( ? ), lesquels, toutefois ne
mettaient pas eux-mêmes la main à l'ouvrage, mais marquaient sur les
murs avec la truelle, les places où il fallait démolir. Je vis
avec horreur qu'il y avait aussi parmi eux des prêtres Catholiques. Chaque fois que les ouvriers ne savaient pas
comment procéder, ils allaient chez quelqu’un de leur groupe. Il avait un gros livre qui semblait contenir tout le plan du
bâtiment et le moyen de le détruire »...
J'ai revu l'étrange grande église qu'on y construisait [ à Rome ].
Il n'y avait rien de sacré dedans. J'ai vu cela tout comme j'ai vu un mouvement dirigé par des Ecclésiastiques auxquels ont
contribué des anges, des saints et d'autres Chrétiens. Mais là tout le
travail était fait mécaniquement. Tout était fait selon la
raison humaine. J'ai vu toutes sortes de gens, de choses, de doctrines et d'opinions. Il y avait quelque chose de fier, de
présomptueux et de violent à leur sujet et ils semblaient avoir beaucoup de succès. Je n'ai pas vu un seul ange ni un seul saint
aider dans le travail. Mais loin dans l'arrière-plan, j'ai vu le siège d'un peuple cruel armé de lances et j'ai vu une personne
qui riait et qui disait : « Construis-la aussi solide que tu peux ; nous allons la mettre au sol ».
Je vis que beaucoup des instruments qui étaient dans la nouvelle église, comme par exemple des flèches et des dards,
n'étaient rassemblés que pour être employés contre l'église vivante. Tout le monde traînait quelque chose de différent : des
bâtons, des barres, des pompes, des gourdins, des marionnettes, des miroirs, des trompettes, des cornes à soufflet — toutes
sortes de choses. Ils pétrissaient du pain dans le caveau d'en bas ;
mais il n'en résultait rien et on travaillait en pure « perte ».
Je vis aussi des hommes aux petits manteaux ( « aux petits manteaux ecclésiastiques » a déjà précisé Anne-Catherine )
porter du bois devant les gradins où se trouvait le siège du prédicateur, allumer du feu, souffler de toutes leur forces et se
donner une peine extrême, mais tout cela ne produisait qu'une fumée et une vapeur abominables. Alors, ils firent un trou dans
le haut avec un tuyau au-dessus, mais la fumée ne voulait pas monter et tout restait plongé dans une obscurité où l'on
étouffait. Certains ont soufflé dans les cornes si violemment que les larmes coulaient de leurs yeux. Tout dans cette église
appartenait à la terre, retournée à la terre. Tout était mort, le
travail de l'habileté humaine, une église du dernier style, une
église de l'invention humaine comme la nouvelle église hétérodoxe à Rome . » Anne-Catherine Emmerich
Cette église fondée sur l’humanisme, nous la connaissons maintenant.
Le
destructeur de l’église, dans la continuité du culte de l’image au
détriment de l’institution, a fait détruire un portail de la basilique
Sainte-Marie-Majeure pour y installer son tombeau.
«
afin d’enterrer le pape François à l’endroit choisi par lui, un ancien
portail de la Basilique Sainte-Marie-Majeure a été démoli ». Sans
compter que le projet, créé anonymement et sans aucune consultation, a
été jugé par certains cardinaux laid, absolument pas en harmonie avec
le prestigieux cadre artistique de la Basilique.
L’humble
sépulture du pape humble, point d’orgue logique d’une semaine de
célébrations humbles… n’est finalement peut-être pas aussi humble que
le récit officiel voudrait nous le faire croire… » (benoît-et-moi.fr)
Lors
de l’annonce de son décès par le camerlingue et le cardinal Parolin, à
l’image du signe de l’éclair qui a frappé le dôme de la basilique
Saint-Pierre lors de la démission de Benoît XVI, les cloches n’ont pu
sonner pendant une heure, à cause d’un problème électronique.
«
La première tâche du prochain pape sera donc de remettre au centre et
de consolider l’institution de l’Église et d’aller ensuite de l’avant
avec des orientations et des méthodes différentes… » (benoît-et-moi.fr)
C’est
ici, au lendemain du dimanche de Quasimodo où le Seigneur donne la
preuve ultime à l’incroyant, que commence la marche lente vers le
conclave.
On
sait selon la fin de la prophétie concernant François, que plane un
mystère sur le dernier « père », à savoir si nous avons eu le dernier
pape ou s’il y en aura un autre pour une courte durée, « Pierre le
romain » de la prophétie de la suite des papes de Saint-Malachie.
«
Vendredi dernier, le 25 avril, « Domani », sous la signature du
directeur émérite de l’Osservatore Romano, Giovanni Parolin Vian, a
largement diffusé une information selon laquelle le cardinal Pietro
Parolin aurait déclaré être en possession, et les avoir montrées à
certains, de deux lettres du pape François évinçant le cardinal Angelo
Becciu du Conclave.
À quoi ressemblent les signatures, avec le nom complet ou simplement paraphées d’un « F » ?
On n’en sait rien. Tout est devenu opaque et incertain, comme toujours
au Vatican dans les affaires de pouvoir. La question est renvoyée aux
prochains jours, le temps que chacun des cardinaux électeurs diffuse ce
qu’il dit savoir. Les questions se multiplient d’heure en heure. Le
Conclave pourrait ainsi se retrouver dans une situation dangereuse pour
sa crédibilité. Une véritable tragédie pour l’Eglise, qui ne semble pas
s’en sortir bien.
Sans doute, mais c’est le cardinal Parolin qui a soulevé la question
des signatures du Pontife. Qui plus est, il l’a fait à propos d’une
circonstance que chacun doit traiter avec beaucoup de délicatesse et de
transparence : citer ou produire des documents de personnes décédées,
non validés de leur vivant par les autorités compétentes. Ces documents
ont-ils une authentification reconnue ? » benoît-et-moi.fr)
Cela
rejoint les propos du père Giorgio Maria Faré dans la dernière analyse,
et de plusieurs autres, propos qui considèrent que cette papauté est
invalide, et que tous les cardinaux ayant été promus par Bergoglio,
sont invalides.
Donc, que le prochain conclave est invalide.
« L’Église peut-elle organiser un conclave et élire un nouveau pape avec un doute sur l’intégrité du processus ?
Est-il
possible, si les documents n’étaient pas un problème, d’affirmer qu’il
existe une sorte de pouvoir papal post-mortem ? » posent-on
comme question dans l’article ci-haut.
«
… la deuxième question est de savoir si les documents portant ses
initiales laissés au cardinal Parolin pour évincer le cardinal Becciu
sont corrects et valides. S’ils sont corrects et valides, cela signifie
qu’il existe un pouvoir papal post-mortem.
Cette
affirmation tend à confirmer l’action du cardinal Parolin comme dans la
prophétie concernant François : « il y aura un autre
Père, avant que tu sois enseveli », et que la probabilité que cet autre
père devienne le prochain pape n’est pas à négliger.
À
moins qu’il ne se produise un événement extraordinaire et inattendu
avec le conclave, et que le cardinal Parolin doive continuer en tant
que simple cardinal, comme « Pierre le romain », tout cela dans le
contexte des guerres en Ukraine, autour d’Israël, et éventuellement en
Iran, puisque l’échéancier donné par l’empereur américain vient
d’atteindre sa limite.
«
Si les cardinaux, avant d’entrer dans la chapelle Sixtine, ne résolvent
pas cet énorme cafouillage en toute transparence, anticipant entre
autres sur d’autres affaires en cours comme l’affaire Rupnik, celui qui
sera élu évêque de Rome partira lesté à mort. La seule à perdre, à
souffrir à nouveau, sera l’Église, son Peuple fidèle et cristallin. »
26 avril
La vérité... pour ceux qui osent parler.
« Panégyriques pour Bergoglio et l’ombre de l’Antéchrist. Relire Benson et Solov'ev
En ces jours d’éloges excessifs pour Bergoglio, de deuil sur tous les
réseaux, de panégyriques répétés, de laudatores qui rivalisent pour
paraître tristes et orphelins, un fait m’a frappé : le surnaturel a
disparu. Jamais une référence à l'au-delà, au jugement divin, à Notre
Seigneur Jésus-Christ. On se souvient du Pape comme on se souvient d’un
chef d’État ou de gouvernement d’un pays athée. Nous parlons de paix,
d’humanité, de fraternité, d’écologie, d’immigration. Rien du tout sur
l’âme et les choses ultimes. Les bilans de ses actions et de son
héritage sont tous horizontaux.
Face aux applaudissements et aux éloges ininterrompus, souvent poussés
bien au-delà du seuil du ridicule, vient surtout à l'esprit la figure
de Julian Felsenburgh, le personnage qui, dans le roman de Robert Hugh
Benson, Le Seigneur du monde, se révèle être l'Antéchrist. Ce n’est pas
un méchant, ce n’est pas un despote autoritaire, mais l’image même d’un
artisan de paix humanitaire, champion du pluralisme œcuménique et de
l’irénisme. Pas un agresseur extérieur, mais, comme l’a dit Vittorio
Messori, quelqu’un capable de vider le christianisme de l’intérieur.
C’est précisément de cette manière que Felsenburgh trompe en se
montrant bon, ouvert au dialogue et accueillant, en annulant les
différences entre les religions, en promouvant la paix et la tolérance
à travers un vague humanitarisme. Naturellement, sous les
applaudissements du monde entier.
Felsemburgh, l'Antéchrist, porte le nom de Julien, comme l'apostat,
parce que la condition et le résultat de son triomphe est l'apostasie,
le reniement général de la foi. Ce qui ne doit pas se faire par des
actes sensationnels mais, tout simplement, en tombant dans
l’indifférence et l’indifférentisme.
Quelques années avant Benson, un avertissement similaire était venu
d'Orient, de l'orthodoxe russe Vladimir Solov'ev, qui avec son Récit de
l'Antéchrist avait à son tour esquissé la figure d'un empereur
apparemment bienveillant mais en réalité diabolique, devant lequel seul
l'aîné Jean , chef spirituel du petit troupeau resté fidèle, avait eu
le courage de prononcer des paroles définitives : « Grand souverain !
Ce qui nous est le plus cher dans le christianisme, c’est le Christ
lui-même. Lui et tout ce qui vient de lui, car nous savons qu’en lui
habite corporellement toute la plénitude de la divinité.
Benson et Solov'ev imaginent tous deux que l'Antéchrist est un homme
politique. Au lieu de cela, nous avons fait l’expérience choquante de
devoir reconnaître les traits du spiritualisme humanitaire chez un
pape. Ce n’est pas un hasard s’il est idolâtré par les ennemis de
l’Église, qui lui rendent aujourd’hui hommage pour sa contribution au
grand objectif : vider le christianisme de l’intérieur, le transformer
en Nouvelle Religion Universelle et réduire l’Église à une organisation
humanitaire et écologique. » (Blog Aldo Maria Valli)
«
Père Heimerl : Le pape François a abusé du nom de saint François pour
promouvoir l'« éco-paganisme » dans l'Église... Il a indéniablement
trahi le saint d'Assise, et son choix de nom est resté, au mieux, un
cliché ringard. Jorge Mario Bergoglio n'avait rien en commun avec le
troubadour d'Assise ; le « Pape des Pauvres » n'a jamais atteint le
rayonnement spirituel du « Poverello », dont le Cantique du Soleil
décrit encore la tendresse de son expérience de Dieu après 800 ans. En
réalité, le saint n'a jamais défendu la « justice sociale » ni le
socialisme ecclésiastique, et le pape qui s'est donné son nom n'était
qu'un faux prophète, sous le nom de « François ». » (lifesitenews.com)
«
Un prêtre excommunié pour avoir qualifié François d'antipape appelle
les cardinaux Jean-Paul II et Benoît XVI à former un conclave.
( LifeSiteNews
) — Le père Giorgio Maria Faré , OCD, éminent prêtre carmélite italien
, qui a été excommunié l'année dernière après avoir déclaré dans un
sermon viral que François n'était pas un pape valide, exhorte les
cardinaux nommés par Jean-Paul II et Benoît XVI à convoquer leur propre
conclave pour élire un pape « valide ».
Dans un courriel adressé à LifeSiteNews, Faré a souligné la nécessité
pour tous les catholiques de prier pour le repos de l'âme de François
et, citant sa conviction que tous les cardinaux nommés par François
sont illégitimes, a appelé les cardinaux nommés par Jean-Paul II et
Benoît XVI à tenir leur propre conclave pour élire, selon lui, un
successeur légitime à saint Pierre.
Faré avait été excommunié par le Vatican en 2024 après avoir déclaré
dans un sermon que Benoît XVI n'avait intentionnellement pas
démissionné correctement de la fonction papale et que, par conséquent,
François n'avait jamais vraiment été un vrai pape.
Les fidèles doivent prier pour le repos de l'âme de François
Dans son courriel, le prêtre a d'abord souligné la nécessité pour les
fidèles de prier pour l'âme de François, comme ils le feraient pour
toute personne décédée.
« Confions l’âme de François à la miséricorde de Dieu, en la remettant
entre les mains du Seigneur, qui seul juge avec une justice et un amour
parfaits », écrit le prêtre. »
« François, ses amis, son oeuvre: « Vous les reconnaîtrez à leurs fruits »
Telle fut la réponse de Jésus aux disciples qui lui demandaient comment
reconnaître les bons des mauvais prophètes. » Si tel est le
critère de jugement, le pontificat de Jorge Mario Bergoglio laisse
surtout des décombres, achevant en Occident un long processus de recul
de la foi et de la proposition chrétienne, accéléré par le Concile
Vatican II » (Roberto Pecchioli)
...
Vous les reconnaîtrez aux fruits. Aucun des membres de
l’orchestre-unique pro-papal ne s’est converti. Aucun n’a rejoint
l’Église de Jésus, re-baptisée « Église de François » depuis 2013....
Au risque de contrarier certains lecteurs, nous osons dire que nous en
avons assez de l’insupportable litanie des « derniers ». Et nous, les
avant-derniers, les avant-avant-derniers, ceux qui ont passé leur vie
honnêtement, en essayant d’adhérer à la morale et à la doctrine
chrétienne, qui sommes-nous ? Il n’y a pas de place pour nous dans
l’hôpital de campagne : trop normaux, trop fidèles.... » (benoît-et-moi.fr)
25 avril
LE MYSTÈRE DE L’AUTRE PÈRE
Nous voici presque à l’aube du conclave… si on s’y rend.
Aura-t-on une surprise aux funérailles demain ou lors du dimanche de Quasimodo le 27 avril? (voir analyses précédentes)
«
Les fidèles pourront ensuite se rendre sur la tombe de François dans la
basilique mariale à partir du dimanche 27 avril au matin. »
annonce-t-on aujourd’hui sur Vatican News alors que « le cercueil sera
accueilli par les «derniers», un groupe de personnes démunies pour
lesquelles il a toujours porté la plus grande attention. Les pauvres
ont été pour lui une priorité indéfectible. C’est à eux que sera
réservé le dernier hommage avant que le cercueil ne soit emmené jusqu’à
l’autel de Sainte-Marie-Majeure. » (vaticannews.va)
« … un groupe de personnes – sélectionnées non pas pour leur foi mais
pour leur appartenance à des catégories sociales emblématiques du
récent discours politique ecclésial – qui fera ses adieux au pape
François depuis les marches de la basilique Sainte-Marie-Majeure. » (benoît-et-moi.fr)
Le cardinal Parolin part favori au conclave mais « Qui entre au
conclave en pape en ressort cardinal. » comme le dit l’adage romain.
Qui sait?
Nous
avions prévu dès son élévation au poste de cardinal et de Secrétaire
d’État du Vatican qu’il y avait une possibilité qu’il soit le « Pierre
le romain » de la prophétie des papes de Saint-Malachie (voir analyse «
prophéties de l’Église » sous François).
Les questions des prophéties concernant Benoît XVI et François à résoudre d’ici là :
Est-ce que Benoît XVI est bien le saint aux pieds nus descendu du mont?
Car il n’y a pas eu de coup d’éclat de la Sainte Vierge devant la tombe du va-nu-pieds lors des funérailles de Benoît XVI.
Y-aura-t-il vraiment un autre pape (« père » selon les prophéties de Jean XXIII)?
C’est
à dire, est-ce que Bergoglio était « Pierre le romain », ou est-ce que
tel que spécifié via les apparitions de Garabandal (si elles sont
véridiques), qu’un pape ne comptait pas, soit Jean-Paul Ier, et que le
cardinal Parolin ou autre sera élu pour être assassiné par l’ayatollah
iranien ou autre, celui qui fera trembler le monde selon la prophétie?
(voir analyses précédentes)
Révisons la prophétie « No 10: Pape François: La Gloire de l'Olive et Pierre II ».
- Ton règne sera grand et bref.
Bergoglio a eu un « grand règne » dans le sens du destructeur de
l’Église, l’homme-noir des prophéties d’Anne Catherine Emmerich :
…
parlant encore de l’homme-noir, la Vénérable dit : « Je le vis opérer
beaucoup de soustractions et de falsifications ». Elle le voyait,
ajoute son historien, faire disparaître certaines pièces, en dénaturer
d’autres, obtenir la destitution des hommes en place qui le gênaient
dans ses desseins. »
Elle
voyait des conseillers du Pape (note: Benoît XVI) gagnés par ses
séductions, favoriser les menées de la secte. Ils s’efforçaient de
soustraire à la connaissance du Pontife les démarches entreprises dans
un but hostile à l’Église, celui, par exemple, d’unir les croyances
catholique, luthérienne et grecque dans une même Église, dont le Pape
destitué de tout pouvoir séculier, ne serait que le chef apparent. »
C’est l’œuvre œcuménique et synodale effectivement, et l'attaque sournoise contre Benoît XVI qui a mené à sa démission.
- Père, il sera bref mais il te mènera loin, dans la lointaine terre où tu es né et où tu seras enseveli.
Nous l’avons expliqué le 25 mars dernier.
Cette
phrase particulière nous désignait un pape étranger, lointain, ce qui
est le cas, ce qui était prévu avant le conclave de 2013.
Et quant à l’humilité du personnage pour une tombe « humble », c’est faux, à l’image extérieur du personnage :
L’humble tombe du pape humble (benoît-et-moi.fr)
Rappelons que Bergoglio est fils d’immigrés italiens en Argentine.
Donc, d’un certain point de vue, il retourne dans la terre de ses
ancêtres pour être éventuellement enseveli à Sainte Marie Majeure.
CE QUI EST CONFIRMÉ AUJOURD’HUI PAR VATICAN NEWS :
« La tombe du Pape, en marbre provenant de la terre de ses aïeux italiens.
La
tombe du Pape François, qui sera inhumé samedi à la basilique
Sainte-Marie-Majeure, aura pour seule inscription "Franciscus",
François
en latin, et sera en marbre de Ligurie, ce qui a profondément ému toute
la communauté de Cogorno, un petit village surplombant la mer où se
trouvent les racines familiales du Pape défunt… » (vaticannews.va)
Comme
quoi il est difficile d’interpréter des prophéties avant qu’elles ne se
réalisent, car elles sont comme les paraboles, symboliques.
- A Rome ils ne voudront pas te donner.
Les éloges des grands de ce monde, même de la franc-maçonnerie,
les papolâtres athées, humanistes et autres, si chers à l’évêque
de Rome pleuvent dans les médias, et iront même jusqu’à la dernière
marche à Sainte-Marie-Majeure avec ce groupe choisi avant l’inhumation
(voir ci-haut).
« Je ne sais pas comment ce soir, je suis arrivée à Rome, je me suis retrouvée près de l'église de Sainte-Marie-Majeure, et là j'ai vu beaucoup de gens pauvres et dévots, remplis de peur et de préoccupation en raison du retrait du pape. (Note : Benoît XVI, et le lien indéniable entre Sainte-Marie-Majeure et Bergoglio)
Pour
cette raison, il y avait de l'inquiétude et les gens étaient venus
supplier la Mère de Dieu ... Puis j'ai vu apparaître la Mère de Dieu,
qui m'a dit que le danger allait augmenter et donc que les gens
devraient prier avec ferveur et dévotion ... et prier de façon spéciale
afin que l'église des ténèbres retombe à nouveau dans l'abîme »
(Anne-Catherine Emmerich).
«
Je vois le Saint-Père en grand tourment (note: Benoît XVI); il vit dans
un autre édifice entouré de quelques personnes de confiance, ses forces
sont pour affronter la faction mauvaise. Si les forces du mal ont le
dessus, il souffrira encore de grandes tribulations avant sa mort. Je
vois l'église de l'obscurité qui croît et a une influence négative sur
le sentiment du monde » (Anne-Catherine Emmerich).
- Et il y aura un autre Père, avant que tu sois enseveli, pour prier loin pour toi, pour les blessures de la Mère.
Là, c’est le mystère. Ou bien on parle ici du pape émérite Benoît XVI,
et que ce père n’est pas nécessairement le « nouveau père » de la
prophétie qui sera assassiné, ou bien, le cardinal Pietro (Pierre)
Parolin est déjà à l’œuvre (voir 25 et 31 mars) et sera élu
effectivement.
- Mikail et Jean descendront sur terre : 7ème sceau avec Saint-Michel et la référence à l'Apocalypse de Jean.
- Le grand frère d'Orient fera trembler le monde par la croix renversée sans les lis : probablement en Iran.
- Le nouveau Père ira vers lui mais laissera la Mère orpheline.
Ce qui suggère qu’il y aurait un autre pape.
Parolin est un spécialiste de l’Iran et de la question nucléaire.
C'est un diplomate hors pair en plus d'être spécialiste des traités
d'armements nucléaires, et qui a déjà excellé dans des discussions
difficiles entre le Saint Siège et l'Iran écrivions nous le 2 septembre
2013.
- Mais auparavant par ses
paroles de vraie science le secret de l'arme qui détruit les armes.
Temps de paix, alors, et sur la haute pierre sera le nom d'Albert.
Ceci est du passé car il s’agit du temps de paix relatif suivant la
deuxième guerre mondiale, grâce à l’arme atomique, gracieuseté entre
autre d'Albert Einstein.
Nous
saurons donc bientôt ce qu’il en est de cette prophétie ainsi que de la
vérité sur la prophétie des papes de Saint-Malachie.
Les prochains jours et les prochaines semaines pourraient nous surprendre.
Nous l’avons souvent répété dernièrement.
Le 13 appartient à la Vierge Marie.
Voici le texte de la vision d’Anne-Catherine Emmerich du 13 mai 1820:
«La nuit dernière, de vingt-trois heures à trois heures du matin, j'ai
eu une vision des plus admirable de deux Églises et de deux papes et
d'une infinité de choses anciennes et nouvelles»
Le 13 mai eu lieu la première apparition à Fatima en 1917.
Du 11 au 13 mai 2024, nous avons été témoins de la plus importante tempête géomagnétique depuis longtemps.
Voir analyses du 9 et 18 mai 2024:
«
CITÉ DU VATICAN ( LifeSiteNews ) — Le Vatican s’associe à la Fondation
Fratelli Tutti pour accueillir la deuxième « Rencontre mondiale sur la
fraternité humaine », qui verra des dirigeants laïcs et des lauréats du
prix Nobel tenter de « trouver des réponses » pour construire «
l’avenir »...
Cette rencontre sur la fraternité maçonnique a été accompagné de l'une des 20 plus grandes tempêtes magnétiques depuis 500 ans.
Les
aurores boréales et australes ont été des signes qui nous ont été
donnés comme la Sainte Vierge l'a fait en 1938 pour annoncé la
troisième guerre mondiale.
La tempête de mai 2024 a commencé le vendredi 11 mai pour se terminer à la fête de Fatima, le lundi 13 mai… »
Or, le prochain conclave aura lieu de 15 à 20 jours après le décès du pape.
Donc, au plus tôt le 6 mai, et au plus tard le 11 mai.
Nous
serons bientôt si c’est le 11 mai. Si c’est le cas, ce sera un an jour
pour jour après la tempête de l’année dernière, avec une élection un 13
mai?
«
Quand l'Église sera détruite dans la plus grande partie de la secte
secrète et quand seuls le sanctuaire et l'autel seront restés debout,
les démolisseurs entreront dans l'Église avec la Bête. Après je trouvai
une femme d'apparence noble, qui marchait lentement, ce qui me fit
penser qu'elle était enceinte. En la voyant, les ennemis furent en
proie à la terreur et la Bête ne parvint pas à faire un seul pas en
avant. Elle allongea le cou, comme si elle allait la dévorer, mais la
femme se prosterna devant l'autel, touchant le pavé de son front. La
Bête s'enfuit en volant vers la mer à nouveau, et les ennemis furent
abandonnés dans un grand désordre. Très loin, une grande légion
s'approchait, avec à sa tête un homme sur un cheval blanc. Tous les
ennemis furent persécutés. Immédiatement, l'Église fut reconstruite et
elle fut plus magnifique qu'elle ne l'avait jamais été».
(Anne-Catherine Emmerich)
«Voici
l'Église, l'Épouse de l'Agneau immaculé, saturée d'amertume et abreuvée
du venin d'ennemis très rusés; ils ont posé leurs mains impies sur tout
ce qui est le plus sacré. Là où fut institué le Siège du bienheureux
Pierre et la Chaire de la Vérité, là ils ont placé le trône de leur
abomination dans l'impiété; de manière qu'ayant frappé le pasteur, le
troupeau puisse être dispersé». (exorciste de Léon XIII)
Mais la Sainte-Vierge veille.
23 avril
LE LANGAGE DES SYMBOLES
L’Église a subit d’énormes dégâts durant cette papauté, à l’image des sévices physiques subit par le Christ lors de sa Passion.
Durant
les deux derniers jours, nous avons été témoins de l’éloge des grands
de ce monde envers les valeurs humanistes véhiculées par l’évêque de
Rome durant 12 années.
Des valeurs prônées par la franc-maçonnerie.
« « Fratelli Tutti » la dernière fausse encyclique qui plaît aux Franc-Maçons ! » (catholiquedefrance.fr)
Tellement que ces derniers en font l’éloge… jusqu’à la toute fin.
« ( LifeSiteNews ) — La Grande Loge d'Italie a salué le travail du pape
François comme étant « profondément en résonance avec les principes de
la franc-maçonnerie », à la suite de son décès lundi.
« La Grande Loge d'Italie de l'ALAM s'associe au deuil universel pour
la disparition du Pape François, un pasteur qui, par ses enseignements
et sa vie, incarnait les valeurs de fraternité, d'humilité et de
recherche d'un humanisme universel », a écrit Luciano Romoli, Grand
Maître de la Grande Loge d'Italie de l'ALAM dans un communiqué publié
mardi… » (pour lire le reste en français : magazinela voixdedieu.wordpress)
Les 12 années d’analyses depuis 2013 se résument en « destruction de l’Église ».
En écoutant les témoignages des laïcs et des membres du clergé dans les
différents médias, on réclame maintenant du pape à venir et de son
institution une « continuité » dans ces valeurs qui rapprochent des
pauvres et de ceux en marge de la société.
La fausse église prophétisée par Anne Catherine Emmerich (voir 16 avril) est belle et bien ancrée.
Les aveugles conduisent les aveugles.
Rares
sont ceux qui osent proclamer la vérité, sauf ceux qui ont vu la
lumière dès le début du pontificat en mars 2013, prônant un retour sur
les valeurs centrées sur le Christ et son message, sur le chemin
étroit, le chas de l’aiguille, difficile, qui mène au Royaume des
Cieux, et non les valeurs humanistes où tous, peu importe la religion,
ont une place auprès du Père.
«
… François a été un pape terrible… Ces mêmes catholiques vont
maintenant essayer de nous manipuler pour nous faire croire que
François a été un grand pape… Quelle pénitence ce pontificat a été pour
les catholiques!.. » (benoît-et-moi.fr)
Ceux qui se sont opposés à l’évêque de Rome ont subit leur calvert, ont
été traînés dans la boue médiatique fidèle à Bergoglio, démis de leur
fonctions, ou même excommuniés.
Il
n’y a qu’à penser au Cardinal Pell, aux mgr Vigano et Strickland, à mgr
Gänswein, ex-secrétaire du pape Benoît XVI entres autres.
L’évêque de Rome qui prônait la miséricorde infinie jusqu’en en faire
une année de jubilé, n’en a pas fait preuve envers ses proches
collaborateurs.
«
… Le pontificat sera inscrit dans les annales de l’Église comme celui
du pape qui ne voulait pas s’agenouiller et ne donnait pas la
communion, qui rendait invisible la liturgie du Jeudi saint avec
l’institution du sacrement de l’autel et du sacrement de l’ordre et qui
fuyait la vénération publique de la sainte Eucharistie à la
Fête-Dieu... » (benoît-et-moi.fr)
Le langage des symboles révèlent la véritable personnalité de
Bergoglio, jusqu’à mettre en doute sa véritable foi, lui dont le
pontificat a été dédié à la destruction de l’Église à l’amenant sur le
chemin diabolique de la synodalité.
Ambiguïté.
Ce fut la méthode inspiré du péronisme argentin.
Dire tout et son contraire.
«
… il a répandu des hérésies, changé les paroles de Jésus dans le Notre
Père, intronisé des idoles, sali les pieux (jusqu’à les traiter de
dérangés mentaux), puni les justes et élevé les louangeurs. Si le monde
l’aime (et l’applaudit), je leur réponds que c’est leur affaire : c’est
le même monde qui a crucifié le Roi des rois. Qui est ressuscité.
Oui, chers papolâtres, hier, dans votre empressement à jacasser sur
Bergoglio en long et en large, vous avez manqué le message bouleversant
que Dieu, de là-haut, a voulu nous donner : juste au moment où l’ange
annonçait que Jésus était ressuscité, renouvelant le passage pour nous
qui sommes en exode, voilà que Bergoglio mourait, comme Pharaon a péri
dans les eaux de la mer Rouge. Le Seigneur triomphe et incinère les
complots de ceux qui travaillent contre lui. En avant et courage, le
Seigneur est vraiment ressuscité… » (benoît-et-moi.fr)
On se souvient de Bergoglio, « qui n’a même pas daigné se déplacer pour
saluer son prédécesseur lors du transfert de la dépouille, le
« grand-père sage » qu’il aimait tant… pour la galerie.
» (benoît-et-moi.fr)
On se souvient aussi de son attitude aux funérailles de Benoît XVI.
Une façade miséricordieuse, mais un intérieur de dictateur.
Les symboles de la papauté ont été banni dès le premier mot sorti de la bouche de Bergoglio le 13 mars 2013.
S’en est suivi l’abandon de l’apparat qui accompagne la fonction, ainsi que des appartements papaux.
Jusqu’à la toute fin.
Sa
visite à la basilique Saint-Pierre habillé comme « l’homme-noir » dans
les prophéties d’Anne Catherine Emmerich, et un cercueil simple avec
des funérailles simples, à l’image des pauvres.
«
... tout dans le Saint-Siège est un symbole, et que chaque symbole
compte… Benoît XVI le savait, lui qui, dans le doute, n’a jamais quitté
sa soutane blanche de pape émérite et qui, en tant que pape, n’a
renoncé à aucun de ses symboles… » (benoît-et-moi.fr)
« (…) Il semble que quelque chose bouge aussi au niveau symbolique.
Cela confirme ce qui est souligné depuis des années dans ces pages, à
savoir que de nombreux cardinaux de nomination bergoglienne n’étaient
pas enthousiasmés par le régnant.
Après des années de tenues liturgiques réduites au minimum, des
vêtements dignes, sobrement ornés mais aussi avec un soin désormais
oublié, refont leur apparition.
Ce matin, le cardinal Kevin Farrell, Camerlingue de la Sainte Eglise
romaine, portait une chape de cérémonie, signe d’un changement vivement
espéré à l’intérieur et à l’extérieur des murs léonins. En effet, rien
de tel n’a été vu depuis douze ans.
De plus, lundi, il semble que les cardinaux se soient rués dans les
souterrains pour récupérer les clés des coffres-forts et en ont sorti
les croix pectorales en or, qui avaient été placées sous cellophane il
y a douze ans.
Même les secrétaires du pape ont réussi à trouver une soutane pour la
porter aujourd’hui, alors qu’ils ne l’avaient pas utilisée pendant
toutes ces années…. » (benoît-et-moi.fr)
Il n’y a pas de plus haute fonction sur cette terre que le pape.
Il est le successeur de Saint-Pierre qui est le symbole du Christ Roi, le Fils de Dieu.
Les symboles papaux représentent l’origine divine de l’autorité.
On s’agenouille devant le Christ.
Car il est Roi.
Et
puisque les portes de l'enfer ne prévaudront point contre l’Église, il
reste la Tradition et les « deux témoins » de l’Apocalypse, ceux du
clergé et des laïcs fidèles à Loi et aux Prophètes, le mur nord et
l’autel prophétisées par Anne Catherine Emmerich après la destruction
de l’Église, le Christ et la présence réelle léguée à la dernière Cène.
Le 13 appartient à la Sainte Vierge.
Bergoglio n’a pas connu son treize.
Que son âme, par la miséricorde de Dieu, repose en paix. Amen.
21 avril
LE RÉVEIL
Nous y voilà. Quel réveil ce matin.
Le décès de l’évêque de Rome en pleine nuit teintée rouge sang par les aurores.
Nous connaîtrons la vérité sur la prophétie des papes de Saint-Malachie.
Le chemin menant au dimanche de Quasimodo risque d’être chaotique, les guerres de clans au Vatican ayant lieu.
L’Alpha et l’Oméga.
Du Christ au retour du Christ.
La Pâques la plus importante depuis le Christ.
C’est l’ouverture du 7ème sceau.
C’est « Mikail et Jean descendront sur terre. »
C’est la fin de la prophétie concernant Benoît XVI, les deux étant liées :
« Marie
Très Sainte, fille et mère de Dieu, maîtresse du temps futur, bats le
rappel de tes fils dans les campagnes, pour qu'ils abattent les deux
Babylone.
Et que la Mère soit Une, comme toi tu es unique.
La terre détruira le ciment et
de terre sera, Reine, ta nouvelle Église. Et sur la terre de blé, pour
la faim de tes peuples, fleur sur son nouvel autel. Amen. »
Qu’est-ce qui nous attend?
La mort de l’Antichrist personnifié précède la chute de Babylone.
Référons nous au calendrier de la fin des temps (voir l’analyse du 7 avril).
Il est plus que temps de se retirer de Babylone avec son Rosaire.
Rappelons nous le signe de Jonas, le seul que nous aurons à la fin des temps :
Jonas
est chargé par Dieu d’aller porter un message à la ville de Ninive, en
Assyrie. Ninive était à l’époque la plus grande ville du globe, elle
avait supplanté à ce moment-là Babylone.
Jonas
refuse sa mission et s’embarque sur un bateau vers une destination
opposée. Dieu provoque une tempête qui aboutit à la conclusion que la
présence de Jonas est la cause de cette tempête, et celui-ci est jeté à
l’eau.
Il est avalé alors par un grand poisson dans le ventre duquel il reste 3 jours et 3 nuits.
Le
poisson le rejette sur le bon rivage et Jonas part à Ninive délivrer
son message : « Encore 40 jours et Ninive sera détruite ».
Le signe?
Bergoglio est décédé au premier jour du décompte des 40 jours menant à l’Ascension le 29 mai prochain.
40
jours où le Christ ressuscité apparaît aux disciples à quelques
reprises avant la Pentecôte, où il recevront la puissance du
Saint-Esprit via Marie, et où désormais « croire sans avoir vu » est de
mise.
C’est la période des deux témoins envoyez au monde pour évangéliser.
Pierre,
le premier à prophétisé après cette extraordinaire illumination et
d'annoncer l'éventuel 3 jours des ténèbres avant le retour glorieux de
NSJC :
« Alors Pierre, se présentant avec les Onze, éleva la voix et leur dit
: " Juifs (note : aujourd’hui : chrétiens), et vous tous qui séjournez
à Jérusalem (aujourd’hui Rome, qui domine Babylone : la terre), sachez
bien ceci, et prêtez l'oreille à mes paroles :
Ces hommes ne sont pas ivres, comme vous le supposez, car c'est la
troisième heure du jour (note : indice de la résurrection des deux
témoins après trois jours).
Ce que vous voyez, c'est ce qui a été annoncé par le prophète Joël :
Dans
les derniers jours, dit le Seigneur, je répandrai de mon Esprit sur
toute chair, et vos fils ainsi que vos filles prophétiseront, et vos
jeunes gens auront des visions, et vos vieillards des songes.
Oui, dans ces jours-là, je répandrai de mon Esprit sur mes serviteurs et sur mes servantes, et ils prophétiseront.
Et je ferai paraître des prodiges en haut dans le ciel, et des miracles
en bas sur la terre : du sang, du feu, et des tourbillons de fumée ; le
soleil se changera en ténèbres, et la lune en sang, avant que vienne le
jour du Seigneur, le jour grand et glorieux.
Alors quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé. »
Le temps s’accélère.
Même avec les quelques indices laissés par le Christ pour cette fin des temps, nul le connaît le jour ni l’heure.
Nous entrons donc dans l’inconnu.
Ce n’est plus le temps des grandes analyses pour expliquer l’Antichrist système et les deux Babylone.
La papauté selon Saint-Malachie prend fin, et l’Antichrist système aussi.
L’élite
judéo-maçonnique donne le 4ème coup de canon de Pike en plaçant son
messie à l’avant plan, le projet 47 (voir les analyses précédentes),
alors qu’il y a guerre et persécutions des chrétiens par le régime
Netanyahou.
Deux
membres ultra-orthodoxes de la coalition du Premier ministre Netanyahou
ont présenté un projet de loi qui punirait de prison les croyants qui
partageraient l'Évangile de Jésus. Les députés du Judaïsme unifié de la
Torah à la Knesset, Moshe Gaffney et Yaakov Asher, ont présenté la
semaine dernière un projet de loi interdisant de partager des
conversations ou de produire du contenu en ligne, sur papier ou par
courrier. Leur explication du projet de loi met l'accent sur un
avertissement visant à arrêter les chrétiens en particulier.
La peine : un an de prison ou deux ans pour avoir partagé avec une personne de moins de 18 ans.
Lors
de sa visite la semaine dernière aux États-Unis, le président
Netanyahou lorsque interviewé par Pastor Paula a affirmé que «
l’Amérique est la nouvelle Jérusalem ».
C'est le projet 47 à l'oeuvre.
Le réveil va être brutal pour plusieurs.
17 avril
Dernière lettre de Mgr Strickland.
Aujourd'hui encore, nous sommes à la croisée des chemins entre la foi et la trahison...
« Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen.
Que ce soit la première fois que vous célébrez la Semaine sainte ou que
vous le fassiez fidèlement depuis des décennies, il y a toujours
quelque chose de nouveau à découvrir. L'Église nous offre ce temps non
seulement pour commémorer ce que le Christ a fait, mais pour y
participer véritablement, pour être impliqués au cœur même de notre
rédemption. Ce sont les jours où le temps semble s'éclaircir et où le
ciel s'abaisse pour toucher la terre.
Dans un monde qui se précipite souvent vers Pâques, vers la fête, le
bruit et la couleur, l'Église nous invite à nous arrêter. Elle nous
invite à nous asseoir aux pieds du Sauveur, à marcher à ses côtés alors
qu’il entre à Jérusalem, alors qu’il est trahi, alors qu’il s’abandonne
à l’amour, souffre, meurt et est déposé au tombeau. C'est un
déroulement lent, délibéré, sacré, et ça change tout.
Si vous lisez ces mots pendant que vous vaquez à vos activités
quotidiennes, je vous invite à prendre une respiration et à laisser
votre cœur s'arrêter un instant. La Semaine sainte n'est pas quelque
chose qu'on observe simplement : c'est quelque chose qu'on vit, quelque
chose qu'on aborde avec révérence et humilité. La grâce de cette
semaine ne réside pas dans la frénésie de la préparation, mais dans le
silence, dans la tranquillité, dans la vigilance et l'attente avec le
Christ.
Je vous accompagnerai tout au long de la Semaine sainte, non pas en
tant qu’érudit ou théologien, mais en tant que compagnon de pèlerinage.
Ensemble, nous nous souviendrons du sens spirituel et de l’invitation
intérieure de ces journées – du dimanche des Rameaux au Samedi Saint –
et ensuite jusqu’à la Résurrection. J'espère que cette réflexion vous
aidera à vous rapprocher de Notre Seigneur, afin que vous puissiez
parcourir ce chemin avec lui de manière plus consciente.
L'Église se trouve aujourd'hui à un carrefour crucial : là où la
fidélité rencontre la trahison, là où la tradition rencontre la
nouveauté, là où la Croix rencontre un monde qui ne veut plus la voir.
Et ce n'est pas seulement le monde qui s'éloigne de la vérité. Au sein
même de l'Église, de nombreuses âmes se laissent égarer par
l'ambiguïté, la confusion et le compromis. Mais la Semaine Sainte nous
rappelle que la vérité n'est pas une théorie ou une idée : c'est une
Personne. C'est Jésus-Christ, le même hier, aujourd'hui et
éternellement.
En parcourant les jours de cette semaine sacrée, on ne se souvient pas
seulement d'événements anciens. Nous entrons, une fois de plus, dans le
drame de notre rédemption. Et l'Église, à travers son antique liturgie,
nous permet de nous arrêter à chaque intersection : entre le temps et
l'éternité, entre le péché et la miséricorde, entre l'homme et Dieu.
C'est la semaine où tout s'envenime. Les ombres s'épaississent. Le
conflit s'intensifie. Et les fidèles sont appelés à se tenir là où le
monde – et une grande partie de l’Église – n’ose plus se tenir : au
pied de la Croix.
Après le dimanche des Rameaux et les cris d'« Hosanna », Notre Seigneur
ne revient pas à la gloire, mais au conflit. Le lundi, il entre dans le
Temple et voit ce qu'il est devenu : un lieu de commerce, pas de
sacrifice. Renversez les tables des changeurs et chassez ceux qui
profanent la maison de Dieu.
« Ma maison sera appelée une maison de prière ; mais vous en avez fait une caverne de bandits" (Matthieu 21:13).
Ce moment n'est pas simplement historique. C'est un signe prophétique.
Le Temple est une figure du Corps du Christ lui-même et de son Église.
Et aujourd'hui, cette Église est encore une fois pleine de bruit et de
confusion. Les choses sacrées sont traitées comme des choses
ordinaires. La révérence a été échangée contre le divertissement. La
Maison de Dieu elle-même, autrefois remplie d'encens, de silence et de
musique sacrée, est aujourd'hui souvent dépouillée de sa gloire.
Les changeurs d'argent ne transportent peut-être plus de pièces, mais
il y a ceux qui échangent des vérités éternelles contre une pertinence
mondaine, qui parlent de dialogue mais pas de doctrine,
d'accompagnement, mais pas de repentance.
Nous nous trouvons ici à un carrefour : là où le Vrai Prêtre reprend la
maison du Père et où l'on nous rappelle que l'Église doit toujours être
purifiée.
Parfois, cette purification est violente, non pas dans un sens mondain,
mais dans le choc de la complaisance, dans le bouleversement d’une
fausse paix. Tout comme Notre Seigneur a purifié le Temple, les fidèles
doivent retrouver la révérence, la fidélité et la vérité dans l’Église
d’aujourd’hui.
Mardi, Notre Seigneur revient au Temple. Les paraboles qu’il raconte
sont sévères : des jugements clairs sur les dirigeants d’Israël.
« Le royaume de Dieu vous sera enlevé et donné à une nation qui en rendra les fruits » (Matthieu 21:43).
Les Pharisiens et les Sadducéens, pleins d'envie et de crainte, tentent
de le piéger. Mais ses réponses les embrouillent : « Rendez donc à
César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu » (Matthieu
22:21). « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur » (Matthieu
22:37).
C'est le dernier enseignement public avant la Passion. La Lumière parle au milieu des ténèbres.
Nous nous retrouvons à nouveau à la croisée des chemins : là où le
Christ confronte les dirigeants de son époque, et là où nous voyons
aujourd’hui une Église souvent réticente à faire face à l’erreur. Le
Christ n'est pas resté muet face aux faux bergers. Les fidèles ne
devraient pas non plus perdre leur voix face à la trahison et à la
confusion.
L'Église moderne parle trop souvent de manière ambiguë alors que la
clarté est nécessaire. Là où Notre Seigneur enseignait avec clarté et
autorité divine, plusieurs préfèrent aujourd’hui la neutralité, le
consensus, voire le silence, surtout lorsque le monde désapprouve
l’enseignement catholique.
Pourtant, il existe encore des voix qui disent la vérité avec courage.
Évêques, prêtres et laïcs qui ont choisi la fidélité plutôt que la
bienveillance. Le Mardi Saint nous rappelle que la vérité sera
détestée, mais elle doit être dite, en temps opportun et hors de temps.
La tradition appelle le mercredi saint « Mercredi des Espions », le jour où Judas se rend chez les grands prêtres.
« Qu'est-ce que tu vas me donner si je te le livre ? Et ils lui pesèrent trente pièces d'argent (Matthieu 26:15).
Judas – un apôtre, un évêque – vend le Fils de Dieu pour le prix d’un esclave.
« Mais c'est toi, mon compagnon, mon ami et mon confident ; une douce
amitié nous a liés ; « On marchait joyeusement vers la maison de Dieu »
(Psaume 54:14-15).
C'est peut-être le tournant le plus grave de tous. Judas ne semblait
pas être un ennemi. Il était parmi les Douze. Il a reçu l'enseignement
de Notre Seigneur. Il était assis à la Dernière Cène. Et pourtant, il a
trahi.
Aujourd'hui, nous assistons à des trahisons au sein de l'Église, de la
part de ceux à qui étaient confiées des choses sacrées. De ceux qui ont
été consacrés pour conduire les âmes vers le Christ. Judas n'a pas
disparu après le premier siècle. Il est toujours parmi nous.
De combien de trahisons avons-nous été témoins de nos jours ? Combien
de pasteurs n'ont pas réussi à enseigner la foi ou l'ont activement
déformée ? Combien de personnes ont troqué la clarté contre la
commodité, l'orthodoxie contre la popularité ?
On est tentés de rester silencieux. Mais c'est pas le temps de se
taire. C'est le temps de la loyauté. Il est temps de rester près du
tabernacle, même si d'autres le quittent.
Nous sommes à un autre carrefour : entre la fausse paix et le dur
chemin de la fidélité. Entre le confort et la Croix. Entre Judas et
Jean.
Dans le triduum sacré – Jeudi saint, vendredi saint et samedi saint – la Passion du Christ devient la Passion de son Église.
Le Jeudi saint, Notre Seigneur s'est réuni avec ses apôtres au Cénacle
pour célébrer la Dernière Cène. C'est au cours de ce repas sacré qu'il
institua le Saint Sacrifice de la Messe et le Très Saint Sacrement de
l'Autel, nous donnant son Corps et son Sang sous les espèces du pain et
du vin. Ce moment marque l'établissement de la Nouvelle et Éternelle
Alliance.
Après le souper, Jésus s'est rendu au jardin de Gethsémani, où il a
ressenti une agonie si intense qu'il a transpiré du sang. Là, il se
soumit parfaitement à la volonté du Père et fut trahi par Judas
Iscariote, commençant ainsi sa Passion.
Tout comme les disciples ont fui, beaucoup fuient aujourd'hui les
vérités difficiles. Tout comme Pierre l'a nié, il y a des voix au sein
de la hiérarchie qui nient la plénitude de la foi. Tout comme le monde
criait : « Crucifie-le ! Le monde d’aujourd’hui rejette le Christ dans
les enfants à naître, dans les malades, dans les oubliés et dans la
liturgie elle-même.
On voit des nations en guerre. On voit les économies s’effondrer. On
voit des troubles dans la famille, de la corruption dans les dirigeants
et de la confusion dans la doctrine. Mais rien de tout ça ne devrait
nous surprendre. L'Église marche sur la Via Dolorosa.
Le Vendredi saint, l'Église commémore solennellement la Passion et la
Mort de Jésus-Christ. Après avoir été trahi, arrêté, faussement accusé,
flagellé et couronné d'épines, Notre Seigneur a été condamné à mort par
crucifixion. Il a porté sa Croix, y a été cloué et s’est offert dans
une obéissance et un amour parfaits pour la rédemption de l’humanité.
De la Croix, il prononça ses sept dernières paroles, pardonnant à ses
ennemis, pourvoyant aux besoins de sa Sainte Mère et, finalement,
confiant son âme au Père.
Mais rappelez-vous : la Passion n'était pas la fin. La Croix n'est pas
une défaite, c'est une victoire. La gloire du Christ est cachée dans la
souffrance. Sa royauté est couronnée d’épines.
Et l'Église, comme son Seigneur, doit passer par sa Passion, son Gethsémani, son Calvaire. Mais Pâques viendra.
C'est pourquoi la tradition est importante. C'est pourquoi la doctrine
ne peut pas changer. C'est pourquoi nous nous en tenons fermement à la
liturgie des siècles. Pas parce qu'on est nostalgiques, mais parce que
c'est à travers ces choses sacrées que le Christ est avec nous, même à
Gethsémani.
En traversant cette Semaine Sainte, marchons avec l'Église : non pas
l'Église des conférences de presse et de l'ambiguïté politique, mais
l'Église des saints, des martyrs et des apôtres.
Tenons-nous à la croisée des chemins, là où la vérité se heurte au
mensonge, là où le Prêtre Éternel reprend son Temple, là où l’Agneau se
prépare à être sacrifié.
C'est précisément parce qu'on est à la croisée des chemins entre
fidélité et confusion qu'il ne suffit pas de simplement observer. La
Semaine sainte exige plus que du sentiment. Elle nous appelle à une
participation intérieure, à une union plus profonde avec le Christ
souffrant, non seulement dans la mémoire, mais dans la réalité.
Demandons-nous : comment entrons-nous dans ces jours-là ? Pas en tant
que spectateurs, non pas en tant que dramaturges, mais en tant que
catholiques enracinés dans la Croix, formés par les sacrements et armés
du chapelet.
Le Jeudi saint, on reste avec Lui dans le Jardin. Nous veillons pendant
que le monde dort, tandis que même certains de ses prêtres n'arrivent
pas à croire en la Présence Réelle qu'ils exercent. Nous sommes ceux
qui restent, qui croient, qui consolent.
Le Vendredi saint, on embrasse la Croix non pas comme un objet de
piété, mais comme une déclaration de loyauté. Que ce baiser soit un
défi public à la haine du monde envers la vérité. Ne servons pas Satan,
qui murmure encore à travers le pouvoir, l’orgueil et la peur.
Le Samedi saint, asseyons-nous en silence avec Notre-Dame. L'Église se
repose. Les tabernacles sont vides. La lampe du sanctuaire est éteinte.
C'est le silence de la Sainte Mère Église quand le Christ est caché.
Mais même ici, nous attendons avec espoir, car nous savons ce que le
monde ne sait pas : que le Christ ressuscitera.
On doit vivre cette semaine non seulement comme des pénitents, mais
comme des témoins. Le monde attend un compromis, un effondrement. Mais
ce qu'il a besoin de voir - ce qu'il doit voir - c'est une foi ferme.
Le genre de foi qui ne sera pas ébranlée par le scandale ni diluée par
la nouveauté. Le genre de foi qui souffre, endure et croit.
Dans ces jours de trahison et de déni, on peut être comme saint Jean,
qui est resté. Comme les femmes pieuses qui pleuraient. Comme
Véronique, qui s'est avancée. Et comme le bon larron, qui a dit : «
Souviens-toi de moi. »
Oui, l'Église est blessée. Mais c'est toujours la mariée. Oui, le monde
s’effondre. Mais le Christ est toujours Roi. Et oui, la Semaine Sainte
est sombre, mais la lumière ne s'est pas éteinte.
Et même si le Samedi saint se termine dans le silence, on sait que l'histoire ne s'arrête pas au tombeau.
Alors que nous traversons la douleur et le silence de ces jours sacrés,
nous le faisons avec espoir car l'aube de Pâques est proche. La lumière
de la Résurrection percera les ténèbres, comme elle l’a fait ce premier
matin de Pâques. Le Christ ressuscitera, triomphant du péché et de la
mort, et avec Lui nous aussi sommes invités à ressusciter.
Mais ne nous précipitons pas. Arrêtons-nous avec Notre-Dame au pied de
la Croix. Restons vigilants. Et puis, quand viendra le matin de Pâques,
nous nous réjouirons encore plus parce que nous aurons parcouru tout le
chemin avec Lui.
Lors de la veillée pascale, nous proclamerons Lumen Christi , la Lumière du Christ. Il monte déjà maintenant.
Alors, prenez courage. Jeuner bien. Priez profondément. Marchez avec le Christ.
N’ayez pas peur de souffrir avec l’Église, de pleurer avec l’Église, d’espérer avec l’Église.
Et que cette Semaine Sainte soit pour vous un moment de vraie grâce :
un moment qui transperce votre cœur et l’ouvre à nouveau à l’amour du
Christ.
Que Dieu vous protège, que Notre-Dame des Douleurs intercède pour vous
et que la vérité brille toujours plus fort en ces jours sombres.
Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen. »
16 avril
« Mais
lui, il a été transpercé à cause de nos péchés, broyé à cause de nos
iniquités ; le châtiment qui nous donne la paix a été sur lui, et
c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris. » (Isaïe, 53-5)
Voici
un exemple d’actualité de cette guerre des talmudistes contre la
chrétienté, avec objectif comme on le sait, d’éliminer la présence
réelle, pour faire de Jésus un prophète comme les autres, et ainsi
établir la dominance avec le noachisme pour tous.
En
ce temps de Pâques, Netflix a mis au programme le film « La Passion du
Christ », mais, quelqu’un, quelque part, a décidé d’effacer la
prophétie d’Isaïe désignant le Christ.
«
Les chrétiens remarquent que les paroles d'Isaïe 53 concernant le «
Serviteur souffrant » sont le passage de l'Ancien Testament qui désigne
peut-être le plus clairement Jésus-Christ comme le Messie tant attendu
des Juifs. Selon One for Israel, une initiative d’évangélisation
chrétienne, une traduction juive du premier siècle de cette Écriture
par Yonatan ben Uzziel (Targum Jonathan) a ouvert ce passage avec les
mots « Le Serviteur Oint », reliant ainsi le chapitre au Messie,
l’Oint.
Le rabbin Yitzhak Abravanel (1437-1508), un homme d'État juif
portugais, aurait également admis que « l'interprétation de ben Uzziel
selon laquelle il s'agissait de la venue du Messie était également
l'opinion des Sages (de mémoire bénie) comme on peut le voir dans une
grande partie de leurs commentaires. »
Cependant, parmi les Juifs d'aujourd'hui, Isaïe 53 n'est pas lu dans
les synagogues dans le cadre de la liste des lectures des
prophètes (haftaras). Un pour Israël atteste que lorsque les Juifs
lisent Isaïe 52, « nous nous arrêtons au milieu du chapitre et la
semaine suivante, nous passons directement à Isaïe 54 ».
Alors que certains Juifs disent que c'est parce qu'il n'y a pas de
parallèle dans la Torah, selon Hananel Mack, c'est parce que « en
général, les Juifs ont exclu des haftarot les versets sur lesquels les
chrétiens ont fondé les principes de leur foi religieuse... »
L'explication commune d'Isaïe 53 par les Juifs d'aujourd'hui est tirée
du commentateur juif Rashi (1040-1105), qui affirmait que le serviteur
souffrant est une métaphore du peuple d'Israël qui a souffert aux mains
des Gentils. Les chrétiens soutiennent que c'est absurde, ne serait-ce
que parce que ce serviteur souffrant est décrit comme un « agneau » qui
« n'a pas ouvert la bouche ».
Selon la tradition juive, les agneaux sacrifiés à la Pâque devaient
être « sans défaut », une caractéristique qui ne peut pas être
appliquée au peuple juif. Un livre pour Israël souligne qu'Isaïe
lui-même a dit à propos du peuple d'Israël seulement six chapitres plus
loin : « Car vos mains sont souillées de sang, et vos doigts
d'iniquité. Tes lèvres profèrent le mensonge, ta langue murmure des
iniquités. »
L'omission d'Isaïe 53 dans la version Netflix de La Passion du Christ
pourrait-elle alors provenir de la crainte que Jésus-Christ soit perçu
par les téléspectateurs comme l'accomplissement clair de cette
prophétie juive sur le Messie ? » (lifesitenews.com)
L’évêque
de Rome a pour mission justement de finir le travail de Vatican II sur
l’œcuménisme, de transformer l’église conciliaire pour en faire une
religion à part entière de la nouvelle religion mondiale, dépouillé du
Christ.
«Il
pourra y avoir deux Églises: la première, l'Église de la publicité,
magnifiée dans la propagande, avec des évêques, des prêtres et des
théologiens médiatiques, et aussi avec un Pontife aux gestes ambigus;
et la seconde, l'Église du silence, avec un Pape fidèle au Christ dans
son enseignement, soutenu par quelques prêtres, évêques et fidèles,
dispersés dans le monde pusillus comme grex [petit troupeau]. Celle-ci
serait l'Église des promesses, et pas la première, qui pourrait faire
défection. Le même Pape présidera les deux Églises qui, apparemment et
extérieurement, ne seraient qu'une seule. Le Pape, avec son attitude
ambiguë, favoriserait l'équivoque. Car, d'un côté, en enseignant une
doctrine impeccable, il serait le chef de l'Église des promesses et, de
l'autre, en commettant des actes erronés et même répréhensibles, il
semblerait encourager la subversion et maintenir l'Église gnostique de
la publicité». (père Julio Meinvielle, De la cabale au progressisme,
1970)
Anne-Catherine Emmerich avait eu les visions de Bergoglio sous l’aspect
de cet « homme noir », le jésuite, le laïque, à plusieurs reprises. À
noter qu’il y a toujours un pape valide à côté de l’homme noir… Benoît
XVI…
Nous les avons regroupées :
«
Je vis, dit-elle un jour, le Pape en prières. Il était entouré de faux
amis. Je vis surtout un petit homme noir travailler à la ruine de
l’Église avec une grande activité. Il s’efforçait de captiver les
cardinaux par des adulations hypocrites »
Le 15 novembre 1819, la Vénérable dit : « Il me faut aller à Rome (en
esprit comme toujours). Je vis le Pape faire trop de concessions dans
d’importantes affaires traitées avec les hétérodoxes. Il y a à Rome un
homme noir qui sait beaucoup obtenir par des flatteries et des
promesses. Il se cache derrière des cardinaux ; et le Pape, dans le
désir d’obtenir une certaine chose, a consenti à une autre chose qui
sera exploitée d’une manière nuisible. J’ai vu cela sous la forme de
conférences et d’échange d’écrits. Je vis ensuite l’homme noir se
vanter plein de jactance devant son parti. « Je l’ai emporté, dit-il,
nous allons voir bientôt ce qu’il adviendra de la Pierre sur laquelle
est bâtie L’Église ».
Mais
il s’était vanté trop vite. Il me fallut aller trouver le Pape. Il
était à genoux et priait. Je lui dis, ce que j’étais chargé de lui
faire savoir. Et je le vis tout à coup se lever et sonner. Il fit
appeler un cardinal qu’il chargea de retirer la concession qui avait
été faite. Le cardinal entendant cela, fut tout bouleversé et demanda
au Pape d’où lui venait cette pensée. Le Pape répondit qu’il n’avait
point à s’expliquer là-dessus. « Cela suffit, dit-il, il en doit être
ainsi ». L’autre sortit tout stupéfait.
« Je vis beaucoup de gens pieux qu’attristaient fort les intrigues de l’homme-noir. Il avait l’air d’un Juif.»
«
Le petit homme-noir, que je vois si souvent, a beaucoup de gens qu’il
fait travailler pour lui sans qu’ils sachent dans quel but. Il a aussi
ses affidés dans LA NOUVELLE ÉGLISE DES TÉNÈBRES »,
c’est-à-dire si nous ne nous trompons, dans ce que l’on a
appelé le catholicisme libéral, puis la démocratie chrétienne, le
naturalisme et enfin le modernisme.
Un
autre jour, parlant encore de l’homme-noir, la Vénérable dit : « Je le
vis opérer beaucoup de soustractions et de falsifications ». Elle
le voyait, ajoute son historien, faire disparaître certaines pièces, en
dénaturer d’autres, obtenir la destitution des hommes en place qui le
gênaient dans ses desseins. » Elle voyait des conseillers du Pape
gagnés par ses séductions, favoriser les menées de la secte. Ils
s’efforçaient de soustraire à la connaissance du Pontife les démarches
entreprises dans un but hostile à l’Église, celui, par exemple, d’unir
les croyances catholique, luthérienne et grecque dans une même Église,
dont le Pape destitué de tout pouvoir séculier, ne serait que le chef
apparent. » « D’un lieu central et ténébreux, disait encore
Anne-Catherine, je vois partir des messagers qui portent en divers
lieux des communications. Ces communications, je les vois sortir de la
bouche des émissaires comme une vapeur noire qui tombe sur la poitrine
des auditeurs et allume en eux la haine et la rage ».
Anne-Catherine
avait terminé le récit de sa grande vision de 1820 par des paroles de
consolation. Après avoir dit : « J’ai sous les yeux le tableau des
démolitions de l’Église de Pierre et des manèges de l’homme-noir, »
elle avait ajouté : « Je vois comment A LA FIN Marie
étendit son manteau au-dessus de l’Église et comment les ennemis de
Dieu furent chassés. » Nous venons d’entendre Notre-Seigneur lui mettre
au cœur la même espérance »
Vivement le retour de Marie pour sauver le petit reste avec son Fils.
15 avril
Depuis
son apparition sur le balcon suite à son élection le 13 mars 2013 avec
son « bonsoir » et « bon appétit », au lieu d’un bénédiction en bonne
et due forme, l’Église est entrée dans sa Passion.
L’évêque de Rome nous a démontré ensuite que la majorité de son pontificat est dédié au service de sa personne et de ses idées.
Il manque le Christ. Il manque Dieu.
Le
message de Notre-Dame à Sœur Agnès Sasagawa lors des apparitions
d’Akita en 1973, apparition mariale reconnue en 1988 par le futur
Benoît XVI, révèle que : « Judas et le dernier pape livreront
Jésus à l'ennemi. L'ère du pape antéchrist s'en vient donc
bientôt. »
Nous
sommes donc en présence d’un pape Antéchrist, un homme qui se présente
comme évêque de Rome, qui a pour mission d’exécuter le dernier coup de
canon de Pike (voir analyses précédentes), soit la destruction de la
papauté pour établir la nouvelle religion mondiale.
Benoît XVI a dit que le message d'Akita est « essentiellement le même » que celui de Fatima.
Et,
nous savons par la déclaration du Père Malachi Martin, secrétaire du
cardinal Augustin Bea, à qui le cardinal lui-même avait lu la troisième
partie du Secret de Fatima, que parmi les terribles contenus de ce
texte figurait l'annonce d'un « pape sous le contrôle de Satan ».
On reconnaît l’arbre à ses fruits et on peut affirmer actuellement qu’ils ne sont pas bons, puisqu’ils viennent de Satan.
Dans
le contexte mondial actuel, il faut avoir les yeux et les oreilles en
alerte constante pour ne pas se faire endormir par les discours
mielleux à caractère humaniste issus du Vatican.
La
lutte finale pour le pouvoir spirituel est en cours et, cette Pâques et
le dimanche de Quasimodo, sont peut-être les plus importants que ce
monde n’est connu depuis plus de 2000 ans.
L’histoire se répète en ce temps de grande apostasie :
«
C'est pourquoi je leur parle en paraboles, parce qu'en voyant, ils ne
voient pas, et qu'en entendant, ils n'entendent ni ne comprennent.
Pour
eux s'accomplit la prophétie d'Isaïe : " Vous entendrez de
vos oreilles et vous ne comprendrez point ; vous verrez de vos
yeux, et vous ne verrez point.
Car
le cœur de ce peuple s'est appesanti ; ils ont endurci leurs
oreilles et fermé leurs yeux : de peur que leurs yeux ne voient,
que leurs oreilles n'entendent, que leur cœur ne comprenne, qu'ils ne
se convertissent et que je ne les guérisse. "
Pour vous, heureux vos yeux parce qu'ils voient, et vos oreilles parce qu'elles entendent !
Je
vous le dis en vérité, beaucoup de prophètes et de justes ont désiré
voir ce que vous voyez, et ne l'ont pas vu ; entendre ce que vous
entendez, et ne l'ont pas entendu… » (Matthieu 13, 13-17)
Puis Jésus de continuer sur la parabole du semeur où, en cette fin des temps, on va séparer le bon grain de l’ivraie.
Et, en Matthieu 16, le Christ nous mets en garde contre les Pharisiens et les Sadducéens de notre temps…
« Gardez-vous avec soin du levain des Pharisiens et des Sadducéens...
Comment
ne comprenez-vous pas que je ne parlais pas de pains quand je vous ai
dit : Gardez-vous du levain des Pharisiens et des
Sadducéens ?
Alors
ils comprirent qu'il avait dit de se garder, non du levain qu'on met
dans le pain, mais de la doctrine des Pharisiens et des Sadducéens.
Jésus étant venu dans le territoire de Césarée de Philippe, demanda à
ses disciples : " Qui dit-on qu'est le Fils de
l'homme ? "
Ils lui répondirent : " Les uns disent que vous êtes
Jean-Baptiste, d'autres Élie, d'autres Jérémie ou quelqu'un des
prophètes. —
Et vous, leur dit-il, qui dites-vous que je suis ? "
Simon Pierre, prenant la parole, dit : " Vous êtes le Christ, le Fils du Dieu vivant. "
Jésus lui répondit : " Tu es heureux, Simon, fils de Jean,
car ce n'est pas la chair et le sang qui te l'ont révélé, mais c'est
mon Père qui est dans les cieux.
Et moi je te dis que tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon
Église, et les portes de l'enfer ne prévaudront point contre elle.
Et je te donnerai les clefs du royaume des cieux : et tout ce que
tu lieras sur la terre sera lié dans les cieux, et tout ce que tu
délieras sur la terre sera délié dans les cieux. »
Ainsi,
Pierre devient le roc de l’Église, et temporellement, il est à la
basilique Saint-Pierre, où effectivement, l’évêque de Rome est allé
faire une démonstration humaniste de la simplicité dont il fait preuve,
sans la symbolique papale, le voile que Satan utilise pour berner le
chrétien catholique.
Autant le pape représente le symbole vivant du roc de l’Église, autant il peut représenter Satan lorsque celui l’habite.
Ce
qui est arrivé à Pierre, qui vient d’affirmer que le Christ est le Fils
du Dieu Vivant, mais qui aussitôt se laisse prendre au tournant par les
valeurs humaines temporelles…
«
Jésus commença dès lors à découvrir à ses disciples qu'il fallait qu'il
allât à Jérusalem, qu'il souffrît beaucoup de la part des Anciens, des
Scribes et des Princes des prêtres, qu'il fût mis à mort et qu'il
ressuscitât le troisième jour.
Pierre,
le prenant à part, se mit à le reprendre, en disant : " A
Dieu ne plaise, Seigneur ! Cela ne vous arrivera pas. "
Mais
Jésus, se retournant, dit à Pierre : " Retire-toi de moi,
Satan, tu m'es un scandale ; car tu n'as pas l'intelligence des
choses de Dieu ; tu n'as que des pensées humaines. »
Au
moment où la Bête sort de l’eau, nous devons user de discernement et de
sagesse pour reconnaître les signes, qui semblent anodins mais qui ont
une grande importance afin de se retirer de Babylone comme le Christ
l’a demandé en cette fin des temps.
11 avril
Intrigant,
de voir l'Antichrist personnifié montrer son vrai visage, juste au
moment où nous affirmions dans les analyses que la « Bête sort de l'eau
».
L'image est frappante.
Cela fait parti de la transition vers le septième sceau.
«
Il y a quelque temps, Duc in altum écrivait qu'on ne publierait jamais
d'images du pape malade. Par respect pour Pierre et la papauté.
Aujourd'hui, cependant, je ne peux pas m'empêcher de réfléchir à la
manière dont François a choisi de se montrer en public hier, dans la
basilique du Vatican.
L’image est choquante et, comme on dit, parle d’elle-même. Ayant décidé
de descendre quelques minutes à la basilique, François savait très bien
qu'il y rencontrerait des fidèles. Et même ses plus proches
collaborateurs le savaient. Malgré cela, regardez comment il était
habillé.
On dira : mais François est comme ça, le pape de la simplicité et de la
pauvreté, le pape qui n’a jamais aimé les vêtements somptueux. Mais
ici, il n’est pas question de faste. C'est une question de dignité de
Pierre. Jorge Mario Bergoglio a peut-être ses goûts, mais dès qu’il
devient Pierre, il ne peut plus piétiner cette dignité.
Jean-Paul II fut longtemps malade et dans ses dernières années il
montra à tous son état, mais il n'apparut jamais en public sans
préserver la dignité de Pierre.
Dans les images diffusées par le Vatican, on voit que l'infirmier
Massimiliano Strappetti, qui pousse le fauteuil roulant, encourage à un
moment donné un enfant à s'approcher et à saluer le Pape. Mais l'enfant
est incertain et finit par dire : « Ce n'est pas le Pape. « La voix de
l'innocence.
C'est triste de dire ça en présence d'un homme âgé et malade, mais
hier, Bergoglio a infligé une autre blessure au pape et à la papauté.
Et s'il n'est plus capable de le réaliser, c'est aux personnes qui
l'entourent de sauvegarder sa dignité. » (stilumcuriae.com)
« Inouï: Le corps du pape exhibé comme un trophée dans sa Basilique
Hier, dans la Basilique Saint-Pierre, on a assisté à une scène
surréaliste, qui a suscité la gêne sinon la réprobation des gens
présents, médusés: le pape, littéralement « trimballé » en
fauteuil roulant, sans soutane mais avec un pantalon noir, et couvert
d’une simple couverture de laine. Et ce n’est pas une mesquine question
de chiffons, c’est la face visible d’un mal bien plus profond (même
s’il est difficile de trancher s’il s’agit d’un caprice du pape ou d’un
choix de son entourage).
Le récit d’un des prêtres du blog Silere non possum (qui a
une dent contre la communication du Saint-Siège, mais ici, les faits
lui donnent raison) » (benoît-et-moi.fr)
«
Je suppose que les images du pape, faisant irruption dans la
Basilique-mère en fauteuil roulant, poussé par des fonctionnaires en
bras de chemise, vêtu d’un pantalon noir, d’un maillot de corps
(« maglietta intima », dit la presse italienne) et d’un
poncho ou d’un plaid, sans AUCUN INSIGNE QUI RAPPELLE SON
MINISTÈRE (il aurait été si simple de lui faire porter la calotte
papale, ou une étole) vont probablement être déclassées au niveau
des ragots tout juste bons à alimenter les pages de la presse à
scandale et à satisfaire les lecteurs avides de détails croustillants.
Tel n’est pas mon avis.
Il
apparait aujourd’hui que le Pape, arrivé au terme de son pontificat,
ait décidé de se « lâcher » complètement, de se moquer de ce
qu’on pense de lui et de se montrer tel qu’il est vraiment. Dans le
premier article que j’ai repris hier (Le corps du pape exhibé comme un
trophée dans sa Basilique), la faute était imputée presque
exclusivement au staf communicationnel (je ne suis pas sûre
que le mot existe) du Vatican. Mais c’est peut-être excessif. La
réalité est plus crue, et le message est clair: « Je suis là, et
je ne partirai que mort ».(benoît-et-moi.fr)
Sans canule nasale et sans oxigène, Bergoglio ne peut respirer.
Ce fut le même processus pour la photographie avec le roi Charles. Quelques secondes sans la canule, juste pour l'image.
9 avril
Le chaos prend de plus en plus d’ampleur comme les élites le souhaitent.
Assistons-nous
au début de la prophétie politique # 25 de Jean XXIII « les États-Unis
libérés » avec les manifestations qui prennent de l’ampleur contre le
président?
Pour
les électeurs canadiens, sachez que la filière Loubavitch est aussi
active au Canada (voir analyses passées sur le projet 47 et autres).
Alors
que le candidat libéral Carney est issue de la filière mondialiste
unipolaire de la City de Londres (son curriculum en fait foi), « Mark
Carney a fait partie du comité de direction (steering committee en
anglais) de l’organisation transatlantique Bilderberg à partir de juin
2020. Il n’a quitté ses fonctions que tout récemment, à la mi-janvier
2025. » (journaldemontreal.com), est en tête dans les sondages, il ne faut pas sous estimé le chef conservateur qui est en lien avec la filière Loubavitch.
Guy Boulianne entre autres, a monté un excellent dossier sur le sujet en juillet 2024 (avec photos et vidéos en appui) :
« … le premier ministre du Canada, Justin Trudeau, et le chef de
l’opposition officielle, Pierre Poilievre, ont signé une résolution
commune afin d’honorer le faux messie H’abad, Menachem Mendel
Schneerson…
Menachem Mendel Schneerson (en yiddish : מנחם מענדל שניאורסאהן),
connu des adeptes du mouvement Chabad-Loubavitch sous le nom de Rabbi
Loubavitch ou simplement Rabbi, était un rabbin orthodoxe et le plus
récent Rabbi de la dynastie hassidique Loubavitch. Il est considéré
comme l’un des dirigeants juifs les plus influents du XXe siècle. La
pensée développée par Menahem M. Schneerson entre 1992 et 1993 est
d’amener le plus rapidement possible la rédemption complète… » (guyboulianne.info).
Bref, en « démoncratie », on propose un choix entre le diable… et le diable.
C’est la période de transition entre la sixième et la septième période de l’Apocalypse.
Dans
l’une des dernières conversations que le biographe du Pape Benoît XVI,
Peter Seewald, a pu avoir avec lui, il lui a demandé au moment de
prendre congé :
« Êtes-vous la fin de l’ancien ou le début du nouveau ? »
La réponse du Pape fut brève et assurée : « L’une et l’autre », répondit-il.
Le magnétophone était déjà éteint et c’est pourquoi ce dernier échange
de répliques ne figure dans aucun des livres d’entretiens de Peter
Seewald, même pas dans le célèbre Lumière du Monde.
On ne la trouve que dans une interview donnée au Corriere della Sera au
lendemain de la décision de Benoît XVI, dans laquelle le biographe
rappelle ces mots clés, qui apparaissent d’une certaine manière comme
une maxime dans le livre de Roberto Regoli. (acistampa.com)
Benoît XVI était le katéchon.,
«
… depuis le départ du Katéchon (Benoît XVI) le 31 décembre 2022, il y a
3.5 années jusqu’à mai 2026, le mois de mai des deux lunes prophétisé
pour la venue du Lys de paix selon Don Bosco; si la prophétie est
véridique. » écrivions nous le 12 mars dernier.
Voici
un autre ajout qui colle avec notre analyse générale, si Garabandal
était véridique, que Jean-Paul I ne comptait pas dans le compte des
papes après Jean XXIII :
«
(La prophétie des trois papes : Garabandal, les trois papes et la fin
des temps). Une prophétie s’est réalisée, qui annonçait qu’un pape
viendrait, lié à saint Benoît, le grand évangélisateur de l’Europe, et
la prophétie de Notre-Dame à Garabandal sur les TROIS papes s’est
également réalisée.
Une conversation très importante de Mère Aniceta avec Conchita est
rapportée par le Dr Albrecht Weber dans son livre “Garabandal – Der
Zeigefinger Gottes” (« Garabandal – Le doigt de Dieu »). Ce titre fait
référence au signe que Dieu laissera de sa présence à Garabandal, dans
les pins et après le miracle, un signe qui durera jusqu’à la fin du
monde.
Lisons une partie du dialogue : « Quand la nouvelle de la mort du Pape
Jean XXIII fut répandue dans le village, les petites cloches de
l’église annoncèrent la mort du Pape sur un ton funèbre. Conchita se
rendit à l’église avec sa mère Aniceta et Mme Ortiz. Elles parlaient
entre elles : –Le pape est mort, dit sa mère. Conchita répondit : –Ah,
le pape est mort. Alors il reste TROIS papes.
Jusqu’à présent, rien de spécial. Cependant, de retour à la maison,
Aniceta se sentait mal à l’aise et voulait connaître plus profondément
les pensées de sa fille, qui semblait réservée en présence de Mme
Ortiz. A la maison, seule, craignant une éventuelle erreur de sa fille,
sa mère l’interroge : –D’où sais-tu qu’il ne reste plus que TROIS papes
? Conchita répond : –Par la Très Sainte Vierge. En fait, elle m’a dit
que QUATRE papes viendraient encore, mais Elle n’a pas compté l’un
d’entre eux. Aniceta : –Mais alors, pourquoi ne pas en compter UN ?
Conchita répond : –-Elle n’a pas dit cela, Elle m’a seulement dit
qu’Elle ne tenait pas compte d’UN. Mais elle m’a dit qu’il gouvernerait
l’Eglise pour peu de temps.
A la question : –C’est peut-être pour cela que tu n’en tiens pas
compte, Conchita répond : –Je ne sais pas.. Et sa mère : –Et après,
qu’est-ce qui se passe ? –Elle ne l’a pas dit. Ici prend fin la
première partie du dialogue.
La Vierge dit clairement qu’il y aura quatre autres papes après Jean
XXIII, mais que l’un d’entre eux ne rentre pas en compte. Aniceta ne
comprend pas pourquoi et demande à sa fille si c’est parce qu’il
gouvernera (aurait gouverné) l’Église pendant très peu de temps. La
Madone, cependant, n’explique pas la cause de la mort soudaine de
Jean-Paul Ier, ni la raison concrète pour laquelle elle ne le compte
pas, mais elle indique clairement que celui qu’elle ne compte pas est
celui qui régnera très peu de temps, c’est-à-dire Jean-Paul Ier.
Les quatre papes, après Jean XXIII, sont donc : Paul VI, Jean-Paul I,
Jean-Paul II et Benoît XVI, et celui que la Vierge ne calcule pas,
quand elle dit “il ne reste que TROIS papes”, c’est Jean-Paul I. Il
faut donc comprendre ceci : il n’y aura que TROIS papes qui
gouverneront normalement l’Eglise, parce que Jean-Paul Ier n’est pas
arrivé à temps pour réaliser ne serait-ce que la première des grandes
réformes qu’il pensait faire.
Conchita a raconté cette conversation à quatre témoins dans
l’après-midi du 13 novembre 1965, après la dernière apparition de la
Vierge à Garabandal. Dans cette conversation, Conchita a raconté ce
qu’elle avait appris lors d’une des apparitions de la Vierge en
décembre 1962, et a ensuite clarifié d’autres choses, car la Sainte
Vierge lui a révélé d’autres détails dans plusieurs apparitions en 1962
et 1963, en particulier celle du 8 décembre 1963, dans laquelle elle
lui a parlé des “choses de l’avenir qui doivent arriver”, et dans des
locutions et des extases au cours des années suivantes.
Voici des phrases très importantes de Conchita : -“Je savais ce qui
arriverait aux papes, parce que la Sainte Vierge me l’avait dit”. “Je
savais que le pape Jean-Paul II ne mourrait pas lors de la tentative
d’assassinat de 1981”. Conchita a tout appris au cours de plusieurs
extases.
Plus connu est le dialogue dans la cuisine d’Aniceta, écrit par le P.
Eusebio García de Pesquera et d’autres auteurs. Nous savons que dans la
cuisine de sa maison, elle a dit : « il reste TROIS papes et ensuite
viendra la Fin des temps, qui N’est PAS la fin du monde ».
Benoît XVI connaissait en détail les Apparitions de Notre-Dame à
Garabandal, selon le témoignage du père Turner et d’autres auteurs,
parce qu’il était Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi.
Le cardinal Ratzinger a reçu tout le dossier de la Commission créée par
l’évêque de Santander, Mgr Juan Antonio del Val, et tous les rapports
du cardinal Ottaviani, qui incluent des entretiens avec Conchita au
Vatican.
Mgr Garmendía affirme avoir eu la preuve très claire que Conchita
disait la vérité lors de l’élection de Jean-Paul Ier. Lorsque ce pape
était en vie, Conchita lui dit : « Ce pape qu’ils ont élu ne durera que
très peu de temps ». On sait par plusieurs témoins, avec une certitude
absolue, que Conchita en a parlé pour la première fois, non seulement
après la mort de Jean XXIII, mais environ six mois plus tôt, en 1962.
Dans les notes de Don Francisco Clapes Maymó, un Barcelonais qui
séjourna à Garabandal en décembre 1962, dans la nuit du 19 au 20
décembre, du mercredi au jeudi, il y a quelque chose d’important :
«
Conchita est tombée en extase de 3h15 à 5h15 du matin ; cela a commencé
dans sa maison, et étaient présents : Mme Mercedes Salisachs, Nati, la
mère de la jeune fille et son frère Serafín. Conchita est sortie de la
maison, a fait le tour du village, est montée au ‘cuadro’ et en est
redescendue en marchant à reculons, s’est rendue au cimetière et à la
maison de Mari Cruz. Pendant l’extase, on l’a entendue dire :
« Mercedes dit que Saint Malachie a prophétisé sur les papes et qu’il n’en manque que deux… ».
Mais
cette phrase est incorrecte : Mercedes veut dire que St Malachie parle
de cinq papes après Jean XXIII, donc si seulement TROIS sont comptés,
il y en a deux de plus dans St Malachie. Après l’extase, Conchita a
communiqué la réponse de Notre Dame selon laquelle, après Jean XXIII,
il y en aurait trois autres avant la Fin des temps. Le cinquième serait donc « après la fin des temps », non pas indiqué par Saint Malachie avec une devise, mais avec un nom :
«
Dans la dernière persécution, Pierre le Romain sera assis sur le trône,
il gardera ses brebis au milieu de grandes persécutions, après quoi la
ville aux sept collines sera détruite et le Juge redoutable jugera le
peuple ».
Et
ce sera le pape qui consacrera enfin la Russie comme la Vierge l’a
demandé à Fatima, c’est-à-dire avec les évêques, et qui proclamera le
cinquième dogme marial : ‘Marie Corédemptrice, Médiatrice et Avocate’.
» (P. Pablo Martìn). » (stilumcuriae.com)
Donc
si Jean-Paul I ne compte pas, il se peut que Pierre le Romain soit le
cardinal Pietro Parolin, celui qui sera assassiné dans la prophétie
concernant François.
Nous
aurons l'heure exacte à ce sujet très bientôt étant donné le contexte
géopolitique ainsi que la santé déclinante de l'évêque de Rome.
8 avril
Dernier message de Mgr Strickland:
« Chers fidèles en Christ,
« À la fin, mon Cœur Immaculé triomphera. » – Notre-Dame de Fatima
Alors
que nous observons le monde d’aujourd’hui – marqué par l’agitation, la
confusion morale et un rejet croissant de Dieu – nous sommes tentés par
l’anxiété ou le désespoir. Mais dans cette obscurité surgit une
promesse radieuse du Ciel, une promesse qui devrait éveiller nos cœurs
d'espoir et de détermination : « À la fin, mon Cœur Immaculé
triomphera. »
Ces
paroles, prononcées par Notre-Dame à Fatima en 1917, sont plus qu'un
simple sentiment pieux. Ils sont l'assurance du Ciel. Même maintenant,
alors que le mal semble gagner du terrain, son Cœur triomphe
tranquillement – dans les âmes, dans les familles, dans les paroisses
et dans les communautés qui s'ouvrent à sa sollicitude et à sa
direction maternelles.
À
Fatima, Notre Sainte Mère a appelé le monde à la repentance et nous a
donné un plan spirituel pour restaurer la paix : le Rosaire quotidien,
la pénitence pour les pécheurs, la dévotion à son Cœur Immaculé et
l'observance des premiers samedis. Il ne s’agit pas de demandes
désuètes ; ils sont plus pertinents aujourd'hui que jamais.
Le triomphe de Notre-Dame commence dans nos cœurs et dans nos maisons.
Chacun de nous a un rôle à jouer dans ce grand déploiement de la grâce.
J'encourage tous les fidèles à vivre une spiritualité mariale concrète,
joyeuse et profondément enracinée dans l'amour de la Mère de Dieu.
Voici quelques façons très concrètes de lui rendre hommage :
Chez nous –
·
Consacrez votre maison et votre famille au Cœur Immaculé de Marie. Cet
acte invite sa protection maternelle et sa grâce au cœur même de la vie
familiale.
·
Placer une image ou une statue de Notre-Dame à un lieu d’honneur. Que
ce soit un rappel visible qu'elle règne dans votre maison.
·
Priez le chapelet tous les jours, surtout en famille. C'est la prière
qu'elle a le plus demandée à Fatima, et c'est une arme puissante contre
le mal.
·
Pratiquez la dévotion des cinq premiers samedis. Assistez à la messe,
recevez la communion, allez à la confession et méditez pendant 15
minutes sur les mystères du Rosaire – offrant tout cela en réparation
des péchés contre son Cœur Immaculé.
·
Rendez les fêtes mariales spéciales. Célébrez-les avec des prières
supplémentaires, un repas en famille ou en vous renseignant sur les
apparitions et les titres de Notre-Dame.
·
Apprenez à vos enfants à aimer Marie. Aidez-les à la voir comme leur
Mère spirituelle et leur guide, et encouragez-les à faire de petits
sacrifices en union avec elle.
Dans notre vie de tous les jours –
·
Portez le scapulaire brun et la médaille Miraculeuse. Ce sont des
sacramentaux que Notre-Dame elle-même nous a donnés, signes de sa
protection et rappel de notre consécration à elle.
·
Faites de petits sacrifices et des actes de pénitence. Ces actes, unis
au Cœur de Marie, apportent une grande grâce aux âmes et consolent son
Cœur Douloureux.
·
Invoquez-la toute la journée. Des prières simples comme « Marie,
aide-moi », « Mère, guide-moi », « Cœur Immaculé de Marie, prie pour
nous » apportent sa présence à chaque instant.
·
Parlez d'elle avec amour. En conversation avec les autres, partagez
doucement et joyeusement ses soins maternels, son intercession et sa
puissance avec ceux qui ne la connaissent peut-être pas encore.
Souvenons-nous
: Marie n'est pas loin de nous. Elle est notre Mère, et elle est à
l’œuvre – même maintenant – appelant ses enfants, préparant le chemin
et amenant les âmes à son Fils. Le triomphe de son Cœur n’est pas
quelque chose que nous attendons passivement – c’est quelque chose à
laquelle nous participons activement par la prière, la fidélité et
l’amour.
Alors,
prenez courage, chers fidèles. Aussi sombres que puissent paraître les
jours, la lumière du Cœur Immaculé brille d'autant plus fort.
Soyons
ses fils et ses filles fidèles, portant sa lumière dans le monde.
Hâtons son triomphe en l'intronisant dans nos vies et en devenant des
signes vivants de sa présence.
Avec
ma bénédiction paternelle et mes prières, je vous confie chacun à son
Cœur Immaculé. Qu'elle garde vos familles, inspire vos foyers et nous
conduise tous à son Fils, Notre Seigneur Jésus-Christ.
Terminons par ces paroles de saint Louis de Montfort, qui comprenait profondément le mystère de son rôle :
«
Lorsque le Saint-Esprit, son Époux, trouve Marie dans une âme, il s'y
précipite et y pénètre pleinement. Il se donne généreusement à cette
âme selon la place qu'elle a donnée à son Époux. »
Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen.
Évêque Joseph E. Strickland
Évêque émérite »
« ... Vous
ne la verrez pas dans la grotte, mais dans un coeur qui revivra. Depuis
les ténèbres, elle apportera la parole que tous comprendront... » (prophétie « Grand Éclair à l'Orient »)
«
... Dans plusieurs pays, surtout dans l’hémisphère nord mais pas
seulement, les dispositions de Traditionis custodes ont été largement
ignorées et la messe traditionnelle est toujours célébrée
quotidiennement ou le dimanche dans les églises paroissiales. C’est le
cas depuis au moins 2008. Dans ces cas, la messe de Paul VI coexiste
pacifiquement avec celle de saint Pie V et, fait intéressant, la messe
traditionnelle connaît généralement un succès numérique bien plus
important que la messe réformée. Les jeunes et les jeunes familles
choisissent invariablement la messe en latin, ce qui indique qu’au fil
des années et si l’Église était aussi synodale qu’elle le prétend, la
messe en latin l’emporterait sur la messe réformée, qui tendrait à
disparaître.
Prenons un autre cas. Il existe plusieurs ordres religieux et
congrégations, pour la plupart progressistes depuis les années 60, qui
ont des provinces plus classiques ou traditionnelles. Le résultat est
indéniable : alors que les maisons religieuses progressistes sont
habitées par des vieillards et que, si un jeune y entre, ce sera
certainement le borgne ou l’homosexuel de la paroisse, les couvents des
provinces plus conservatrices sont remplis de prêtres et d’étudiants
jeunes, sains et normaux... » (elwanderer via benoit-et-moi.fr)
7 avril
LA CHUTE DE BABYLONE
À
en croire les économistes qui répètent chaque fois qu’il y a des
corrections boursières qu’il faut faire preuve de patience et que le
marché finit toujours par rebondir, eh bien, c’est sans compter que
cette fois, c’est la réinitialisation pour la venue du messie
judéo-maçonnique, pour le nouveau monde, ce fameux phœnix décrit dans
nos multiples analyses passées.
Un cygne noir, ce fameux terme boursier qui décrit un événement inattendu, qui change la donne… c’est le projet 47.
Aujourd’hui,
c’est un lundi noir, le krach boursier qui amorce la chute annoncée de
Babylone, la transition entre la sixième et la septième période de
l’Apocalypse.
Rappelons le calendrier de la fin des temps dans l’ordre chronologique:
1) Mort des témoins (3,5 jours)
2) Résurrection des témoins
Fin de la sixième période, le temps de miséricorde.
Entrée dans la 7ème période, la Justice :
« Et quand l'Agneau eut ouvert le septième sceau, il se fit dans le ciel un silence d'environ une demi-heure. » (Apocalypse, 8-1)
7ème trompette : « Puis
il parut dans le ciel un grand signe : une femme revêtue du soleil, la
lune sous ses pieds, et une couronne de douze étoiles sur sa tête. Elle
était enceinte, et elle criait, dans le travail et les douleurs de
l'enfantement.» (Apocalypse, 12 – 1,2)
3) Mort de l’Antéchrist
4) Chute de Babylone (3ème malheur, Ap. 11, 14)
5) Retour du Christ
«
Notre-Dame à la Salette explique que « Le Saint-Père souffrira beaucoup
(c’était Benoît XVI). Je serai avec lui jusqu’à la fin pour recevoir
son sacrifice. Les méchants attenteront plusieurs fois à ses jours ;
mais ni lui, ni son successeur…, ne verront le triomphe de l’Église de
Dieu. »
Si
Notre-Dame parle du Saint-Père et de son successeur en même temps, cela
veut bien dire qu’il y aura à ce moment-là deux papes vivants en même
temps, puisque les papes se succèdent après la mort du précédent. On ne
peut s’exprimer ainsi que si les deux papes sont bien vivants.
Notons
également que la Sainte Vierge s’arrange pour dire le « Saint-Père »
d’un côté et « son successeur » de l’autre, comme si elle voulait faire
comprendre que le second, bien qu’occupant le chaire de Pierre, n’est
qu’un imposteur.
La
prophétie des papes de saint Malachie utilise la même rhétorique : en
ne désignant pas le dernier pape par une devise comme les 111 autres,
elle s’arrange pour décrire un homme qui occupe le poste de pape sans
l’être, d’où « Pierre le romain » : Pierre désigne le successeur du
premier pape, le romain confirme qu’il s’agit bien du Vatican ; donc un
imposteur.
Pour mieux nous mettre sur la
piste, la liste des 111 papes inclut les 10 anti-papes du Moyen-âge.
Pourquoi inclure les anti-papes ? Quelle en est la raison profonde ?
Aujourd’hui, tout s’éclaire : il fallait les comptabiliser car le
dernier, à la fin, sera lui aussi un anti-pape et même plus que cela :
un faux pape.
Récapitulons :
– Le 10ème pape après Léon XIII, donc François, sera le représentant de satan,
– Rome sera le siège de l’Antéchrist,
– Le dernier pape est un imposteur,
– Cette période se termine par
la chute de Babylone, la mort des bêtes, le retour du Christ en gloire
et le Jugement dernier. « Le temps des temps, la fin des fins. »
Y sommes-nous ?
Oui. » (Louis D’Alencourt – grandreveilwordpress.com – l’Église est Morte)
Donc, Bergoglio selon la Salette, ne verra pas le triomphe, la résurrection de l’Église.
C’est
évident, puisqu’il représente l’Antichrist personnifié, et que
l’Antichrist meurt à la fin des temps, et qu’il ne verra pas la fin de
sa 13ème année de pontificat car ce chiffre appartient à Marie (voir
analyses précédentes).
Et
nous le savons, lorsque les derniers événements se produisent il n’y a
plus de pape selon les prophéties de Saint-Malachie et Jean XXIII.
Récapitulons les dernières analyses.
Dans
l’Apocalypse, la femme enceinte est entraînée au désert pour 1260
jours, soit 42 mois, comme la durée de vie de la bête et la prêche des
deux témoins, soit un temps, deux temps et la demi d’un temps, ce que
les escathologues traduisent par une durée de 3,5 années, ou, une
division par 3,5.
Nous avons vu dans les
analyses précédentes que le dimanche de Quasimodo 2025 est le 27 avril,
et que le nombre d’années entre l’élection de Jean XXIII et cette date
est de 66 ans et 6 mois, ce qui confirme le summum de la divinisation
de l’humain dans toute sa trinité, le 666.
Et le 27 avril renvoie au 27 octobre 2021.
Le 27 octobre, selon l'Église, est la fête de Notre Seigneur Jésus-Christ Roi.
Le 27 octobre 2024 clôtura la fin du synode des synodes commencé en 2021.
C’est
le 27 octobre 1986 que Jean-Paul II invite personnellement les
représentants de toutes les religions les plus répandues du monde à
une réunion de prière œcuménique à Assise, la ville de
Saint François, lien direct avec l’accomplissement œcuménique de
Bergloglio en 2024, soit une église synodale mêlée de laïcs et du
clergé.
Synode
qui ont l’a vu ces dernières semaines, a été prolongé par une réflexion
synodale jusqu’en 2028, question de forcer le prochain (on sait qu’il
n’y en aura pas un autre) pape à continuer selon la volonté de
Bergoglio.
La
coupe avec la terre et les plantes donnée au pape lors de l’offertoire
puis placée au-dessus du maître-autel lors de la messe de clôture du
synode amazonien le 27 octobre 2019, avait auparavant été donnée au
pape par une « prêtresse » amazonienne dans les jardins du Vatican lors
d’une cérémonie païenne le 4 octobre 2019, au début du synode.
Le pape François porte son bâton pastoral à la sortie de la messe de clôture du Synode des évêques pour l'Amazonie, au Vatican, le 27 octobre 2019.
C’était le début, l’annonce du
synode des évêques 2021-2023 (qui n’a pas été un synode des évêques
finalement) « Pour une Église synodale : communion, participation
et mission »
L’Église
est convoquée en Synode à partir du mois d’octobre 2021. Avec cette
convocation, le pape François invite toute l’Église à s’interroger sur
la synodalité : une thématique décisive pour la vie et la mission de
l’Église.
Voir ici le pamphlet du synode des synodes.
Le synode 2021 s’est ouvert le 10 octobre.
La phase diocésaine du Synode commencera le dimanche 17 octobre 2021.
Puisque
qu’il semble que nous vivons la transitions avec la chute de Babylone,
c’est donc dire selon le calendrier de la fin des temps, que la mort
des deux témoins a eu lieu et qu’ils sont sur le point de ressusciter.
Nous
l’avons toujours affirmé, les deux témoins représentent ceux demeurés
fidèles à la Loi et aux Prophètes, soit Enoch et Élie ou Moïse et Élie.
C’est l’image donné par le Christ lors de la Transfiguration, la Loi et les Prophètes fusionnés dans le Christ ressuscité.
Moïse,
le législateur et le libérateur, représente la libération de l'Égypte
et l'alliance de la Loi donnée au Sinaï. Élie, le grand prophète, qui a
été élevé au ciel, préfigure le départ glorifié du Christ et son
Ascension.
Nous
sommes dans la période de Pâques, exactement comme il y a 2025 ans et
nous avons vu que le dimanche de Quasimodo est le 27 avril.
Coïncidence?
Il y a 42 mois entre le 27 octobre 2021 et le 27 avril 2025.
Or,
si l’Église est morte parce que devenue « synodale », ce n’est pas à la
fin du synode des synodes qu’il faut se référer, mais bien au début de
tout le processus, soit le 17 octobre 2021 avec la phase diocésaine.
La mort des deux témoins correspond à la durée de la femme enceinte de l’Apocalypse au désert, 42 mois.
42
mois depuis le 17 octobre 2021 nous donne le 17 avril 2025, soit le
Jeudi Saint, l’institution de l’Eucharistie, et on sait que la présence
réelle demeurera à jamais alors que l’Église sera éclipsée à la fin des
temps.
(Anne
Catherine Emmerich a vu qu’à la fin il ne resterait que le mur nord et
l’autel après la destruction de l’Église, soient les témoins ressuscité
(mur nord) et l’autel (la Sainte Messe), car les portes de l’enfer ne
prévaudront point contre l’Église.)
Trois jours plus tard, c’est Pâques 2025.
Sept jours plus tard, Quasimodo, la preuve tangible que l’Église ressuscite à l’image du Christ.
Le « Grand Éclair à l’Orient »?
On
sait que la fin des temps est référencié au prophète Daniel par le
Christ et qu'elle est caractérisé par un temps, deux temps et la moitié
d'un temps (ou 3.5 années ou 42 mois).
Or,
si on se rapporte au synode, la phase I de 2021 à 2022 a été suivie par
une phase prolongée volontairement par Bergoglio jusqu'en 2024 et non
2023 comme il était prévu, donc deux ans.
Nous avons bien un temps, et deux temps.
Nous
sommes dans la moitié d'un temps depuis le 27 octobre 2024 et
concrètement, nous voyons la désintégration de la fausse église
prophétisée par Anne Catherine Emmerich, et la fin du faux prophète
Antichrist, le destructeur de l'Église.
Tout concorde.
1 avril
TIKOUN OLAM II ou le jour où tout bascule
La « réparation » de la société ou « grande réinitialisation », c’est « Tikoun Olam » écrivions nous le 26 septembre 2024.
Le premier point de basculement fut l’annonce de la « grande
réinitialisation » en 2020 par le Forum de Davos et son créateur, Klaus
Swab.
C’était le début de la 4ème révolution industrielle, donc du temps de la robotique et de l’intelligence artificielle.
Au profit de l’élite.
C’est la voie temporelle pour éliminer le mondialisme et réduire la population à l’esclavage, dans l’esprit du noachisme.
Mais, on le répète encore, le fond de l’histoire est religieux.
Avec le succès de la déchristianisation mondiale, même au Vatican,
l’élite judéo-maçonnique maintient que le moment est venu pour son
monde nouveau.
« …L’Église, sous le pouvoir de l’Anti-Pape, sera absolument identique
à l’Église de Jérusalem au temps de Jésus-Christ. Elle partagera
l’idéologie des Nations-Unies de la même manière que les Prêtres du
Temple partageaient l’Idéologie et le Pouvoir avec les Romains. Elle
conservera les croyances en Jésus-Christ comme façade afin de
dissimuler ses réels intérêts qui seront, en réalité, la richesse, le
Pouvoir Politique et Religieux, et l’opportunisme sur tous les fronts
tel que cela était le cas de l’Église de Jérusalem au temps de l’Empire
Romain. Elle établira de nouveaux « Concepts Religieux », tous basés
sur la divinité de l’Homme où celui-ci sera considéré comme étant
le «Centre »… … En accord avec l’Agenda International à remplir,
la première initiative de l’Anti-Pape en sera une de réconciliation
truquée avec l’ensemble des Églises Chrétiennes du monde… L’élection
d’un Anti-Pape aura eu pour effet de provoquer un »Schisme »
majeur, supposé être le dernier devant survenir dans le Monde Chrétien…
Voici donc le «Mensonge des
Mensonges»! Voici «l’Abomination des Abominations»! Les faux chrétiens
étant à la tête de la nouvelle église mondiale; et prétendant être les
seuls et uniques représentants de Jésus-Christ d’un côté; de l’autre,
les vrais et réels disciples de Jésus-Christ sur la route du Calvaire
considérés comme étant les ennemies de l’État Mondial tel que cela
était le cas, il y a deux milles ans, en face des prêtres de Jérusalem,
et en face de l’empereur romain à Rome. » (Regretté Serge Monast)
L’histoire se répète, puisque la Passion de l’Église est la copie de la Passion du Christ.
Le mondialisme des dernières
années doit mourir pour laisser place au monde nouveau, ce monde dominé
par le messie judéo-maçonnique qui donnera au grand Israël le pouvoir
entier sur la terre.
Tikoun Olam est la rédemption par le péché ou le sacrifice de masse, pour obtenir quelque chose de supérieure.
La kabbale juive tient ses principes de la gnose.
Pour eux, Dieu n’a pas créé un monde parfait pour laisser le soin à ses créatures de le rendre parfait.
Donc, plus la rédemption par le péché est élevée plus la récompense est grandiose.
C’est la philosophie du sacrifice qui caractérise les esprits sataniques judéo-maçonniques.
« L'élite judéo-maçonnique ne peut attendre trop longtemps. Leur messie
doit venir par un sacrifice sanglant, le sacrifice de l'humanité pour
la survie de l'élite et sa progéniture. » écrivions nous le 6 novembre
dernier.
« Le basculement d’un monde dans une étape supérieure passe par un
sacrifice expiatoire égal à l’obtention d’un « bien » défini selon les
critères des thuriféraires du système pharisaïque. S’agissant de
l’établissement d’une gouvernance mondiale, ce « bien » ne peut être
adoubé que d’une manière holocaustique. » (Pierre Hillard, Des origines
du mondialisme à la grande réinitialisation, p.251)
Dans l’esprit des noachistes, le petit peuple, les goys, doivent être
les servants respectant les lois de Noé (voir la 28 mars – Une seule
religion - lettre du sanhédrin) sous le peuple prêtre avec Jérusalem
comme capitale mondiale, et non Rome.
C’est bien ce qu’affirme Trump lorsque les économistes lui disent que
ses politiques douanières vont faire augmenter les prix des voitures et
des biens : il s’en fiche.
Parce que l’idéal prône sur le petit peuple.
Il est en mission commandé.
Il est le pivot du basculement comme l’a été 1789 en son temps.
Il l’a dit : Dieu lui a permis de survivre à l’attentat pour faire venir l’âge d’or via le jour de la libération.
Il faut comprendre le sens caché des mots.
La grandeur retrouvé des États-Unis doit servir à établir la domination du grand Israël.
Le temps de la chute des deux Babylone de la prophétie concernant
Benoît XVI est le point de bascule où Dieu affirme : C’est assez!
C’est la chute de Babylone dans l’Apocalypse.
C’est Mikail et Jean descendront sur terre… Le grand frère d'Orient fera trembler le monde par la croix renversée sans les lis… La terre frisera le massacre, des prophéties de Jean XXIII.
Car Satan qui est sur le point de déclarer son triomphe par la venue de son messie, va être éradiqué de la terre.
Nous savions que 2025 était l'année du basculement:
« Si 2024 est l’année où tout bascule, 2025 est l’année de la chute des
deux Babylone si la prophétie de Don Bosco du retour du Lys de Paix
avant mai 2026 est véridique. » (voir décembre 2024)
5 années donc depuis l’annonce de la « grande réinitialisation ».
Pour la Kabbale, le 5 est caractéristique de l'homme, et nous avons
démontré dans les nombreuses analyses passées que l’humain s’est
divinisé et qu’il est devenu le 666 trinitaire de l’Apocalypse :
Puisque Satan singe Dieu...
C’est le chiffre de l'Homme parfait - débarrassé du côté animal. Selon
la Bible, il est le symbole de l'Homme-Dieu de par les cinq plaies du
Christ en croix - à ce titre, il est aussi considéré comme le nombre de
la grâce.
« La Troisième Guerre mondiale doit être fomentée en utilisant les
divergences que les agents des Illuminatis attiseront entre les
Sionistes Politiques et les dirigeants du monde musulman. La guerre
doit être menée de telle manière que l’Islam (le monde Arabe y compris
la religion de Mahomet) et le Sionisme Politique (y compris l’État
d’Israël) se détruisent mutuellement. Dans le même temps, les autres
nations une fois de plus divisées entre elles à ce propos, seront
forcées de se combattre jusqu’à un état d’épuisement complet, physique,
moral, spirituel et économique. » (Albert Pike, grand pontife
luciférien)
C'est aussi le 4ème coup de canon de Pike, soit l'abolition de la papauté.
Le monde nouveau est sur le point de naître.
Mais NSJC veille.
Gardons la Foi.
Rendez-vous demain, 2 avril.
Mars 2025
31 mars
Quand les médias traditionnels commencent à parler des « deux empereurs », c’est bien là un indice que nous y sommes :
« L’empereur Trump et l’empereur Poutine » (lapresse.ca)
Trump admire Poutine et a encore évoqué hier son intention de briguer un troisième mandat… malgré son âge.
C’est impossible selon la constitution.
Alors, au diable la constitution et bienvenue le dictateur.
Mais, nous savons ce qui arrive aux deux empereurs selon la prophétie « Le Temps est Proche ».
Le
président ukrainien a même évoqué le décès de Poutine, pour bientôt
selon lui. Il a fait cette déclaration inattendue lors d'une
entrevue avec des journalistes aux côtés du président français
Emmanuel Macron mercredi à Paris.
Zelensky
a affirmé que Poutine « mourra bientôt, c'est un fait, et ça prendra
fin », et a ajouté que la mort est « ce dont il a peur ».
Les
médias nous ont appris en fin de semaine que la lettre de Trump pour
l’ayatollah iranien concernant la question nucléaire était accompagné
d’un ultimatum de deux mois pour conclure une entente, sinon ce sont
les bombes.
Évidement, le guide suprême monte le ton ce matin et menace d’une riposte ferme.
Voilà.
La table est mise pour le « Grand Éclair à l’Orient ».
Les bombardiers sont à Diego Garcia pour sûrement mettre la pression sur l’Iran, ou pour la suite à donner à l’ultimatum.
Pendant ce temps au Vatican, le pape suite à son retour à Sainte Marthe :
« ...
La
vérité est que les choses au Vatican sont devenues beaucoup plus
compliquées que quiconque aurait pu l'imaginer, et la déclaration du
cardinal Víctor Fernández selon laquelle le pontife « devra réapprendre
à parler » ne doit pas être considérée comme une imprudence. Je pense
que c'était une façon d'avertir indirectement que François était en
train de perdre le contrôle de la gouvernance de l'Église : un vieil
homme qui parle à peine ne peut pas prendre les décisions qui sont
publiées quotidiennement. Et le cardinal chouchou du pape devient fou
parce que ce n'est pas lui qui lui présente les documents à signer,
comme il l'a fait pendant longtemps, mais d'autres.
Qui
sont ces autres ? Tout le monde s'entend pour dire qu'il s'agit du
cardinal Parolin. La présence du pape à Santa Marta brisera l'isolement
et, comme on l'a dit, placera probablement entre lui et le nid de
frelons qui l'entoure, quelqu'un en qui il a une profonde confiance
pour surveiller ses arrières, et la signature. On dit qu'il ne serait
même pas cardinal.
Mais
au-delà de ce fait, dont nous verrons comment il se termine et combien
de temps il dure, la vérité est que, si le Pape était mort de cette
maladie, le conclave aurait été beaucoup plus compliqué et dangereux
pour l'Église que prévu. Le cardinal qui a le plus de chances d'être
élu en ce moment est Pietro Parolin. En bon Italien, il a réussi à
bâtir une carrière bien organisée et bien conçue, avec de bonnes
manières et en forgeant des alliances avec tous les groupes de
l'Église, sauf avec les traditionalistes, qu'il considère comme
désespérément perdus (il est connu pour sa farouche opposition à la
messe traditionnelle et pour être l'un des instigateurs de Traditionis
custodes ).
Son
talent a permis à Parolin de rester en poste pendant douze ans, malgré
la tendance du pape François à se séparer fréquemment de ses plus
proches collaborateurs. Cependant, il le considéra prématurément comme mort et commença à se comporter comme un pape de substitution.
C'est cette attitude qui a précipité la démission de Gemelli : un pape
malade dans un hôpital n'est pas le même qu'un pape au Vatican.
Tout
le monde dans les Palais Sacrés sait que Bergoglio n'aime pas Parolin,
et que Parolin n'aime pas Bergoglio. Deux chercheurs du pouvoir doivent
logiquement se repousser . Et c'est pourquoi le pape fait tout son
possible pour rendre difficile sa course au trône pétrinien. Nous avons
déjà rapporté ici la prolongation que le Pape a accordée au cardinal
Giovanni Battista Re comme doyen du Collège des cardinaux, poste auquel
Parolin allait sans doute accéder ; et nous savons aussi que le premier
chapelet sur la place Saint-Pierre a été dirigé par Parolin et non par
Re, qui a préséance sur lui. Les danses du palais dominent
l'imagination des cardinaux du monde entier .
Et ce sera aussi Parolin qui, le 2 avril,
présidera la messe pour le 20e anniversaire du décès de Jean-Paul II ;
Un geste chargé du cynisme même du Vatican : le pape qui a abandonné
l'Ostpolitik et mené la chute du communisme en Russie et en Europe de
l'Est sera célébré par le Cardinal qui a renouvelé cette politique
ratée de rapprochement avec les gouvernements communistes par le biais
d'un accord avec le gouvernement chinois, par lequel il a livré
l'Église et ses martyrs aux décisions du Parti. Et Francisco a répondu
non seulement en le recevant dans ses appartements du Gemelli, mais
aussi en l'accompagnant de son remplaçant Edgar Peña Parra, qu'il
préfère. Une sorte d'humiliation pour le secrétaire d'État : dans le
langage du Vatican, c'est un signe clair que le pontife ne lui fait pas
confiance et veut donc des témoins aux réunions .
D’un autre côté, il est probable que c’est précisément cette
accélération de la carrière de Parolin qui rendra son élection
malheureuse. À mon avis, s'il est vrai qu'il y avait la possibilité de
modifier certaines règles du conclave — on a parlé de la possibilité
que l'élection se fasse à la majorité absolue plutôt qu'aux deux tiers,
et de ne pas admettre les cardinaux qui ne sont pas électeurs aux
congrégations générales précédentes — cette possibilité a été annulée
par le secrétaire d'État à cause de sa précipitation. En effet, si
l'élection avait lieu à la majorité absolue, Parolin se présenterait
sans doute à la loggia le deuxième jour du conclave , et celui qui a le
plus intérêt à empêcher les cardinaux de plus de quatre-vingts ans de
parler est précisément lui-même. Et c'est ainsi parce qu'il sait que
c'est là, dans les assemblées générales, que ses ennemis le montreront
tel qu'il est réellement.
Et
le plus important d'entre eux est le vieux cardinal chinois Joseph Zen.
Il a dit : « Parolin a l'esprit empoisonné. Il a des manières très
douces, mais je ne lui fais pas confiance. » Et aussi : « Parolin sait
qu’il est un menteur et que le Pape est manipulé par lui. « Personne ne
voudrait qu’un vieil homme vénérable, accablé par des années de
persécution et d’emprisonnement, s’exprime aussi clairement devant ses
électeurs. Je ne crois donc pas que le pape François soit prêt à
changer des règles qui ne profiteraient qu’à son adversaire.
… » (elwanderer.com)
Voilà
exactement la prophétie de Jean XXIII concernant François à l’œuvre,
avant qui ne soit enseveli comme nous le spécifions le 25 mars dernier.
Le
monde cette semaine est dans l’attente du « jour de la libération »
(voir analyse du 27 mars), ce jour où la possibilité de voir le système
financier s’écraser comme personne ne peut l’imaginer, grâce à
l’attaque financière mondiale de Trump.
C’est le 2 avril.
Et
comme vous avez pu le lire ci-haut, le cardinal Parolin célébrera la
messe du 20ème anniversaire du décès de Jean-Paul II ce 2 avril.
Peut-être la conclusion de la prophétie concernant Benoît XVI?
Une intervention de la Sainte Vierge?
« Alors le saint aux pieds nus descendra du mont et, devant la tombe du va-nu-pieds... »
Le va-nu-pieds, c’était Jean-Paul II, et sa tombe est justement à l’entrée de la basilique Saint Pierre.
28 mars
UNE SEULE RELIGION
Le 17 décembre 2024 nous écrivions dans « LE CORPS MYSTIQUE DE L’ANTÉCHRIST » :
«« Il est inspiré non par l’Esprit du Christ, mais par l’esprit du serpent. C’est le nouvel élu, le corps mystique de l’Antéchrist. » Mgr Fulton Sheen
Ce
concept est abondamment abordé dans plusieurs de nos analyses en ce qui
a trait à la religion noachide que l’élite judéo-maçonnique veut
imposer : seul peuple prêtre ayant accès à Dieu.
Dans le noachisme, la Sainte Trinité doit disparaître et Jésus doit être considéré comme un simple prophète.
Le Christ n’ayant pas été reconnu comme Messie par le judaïsme, les
pharisiens ont écrit le Talmud pour contrer la chrétienté naissante, et
la Kabbale, espérant donner au peuple juif éventuellement son « Messie
guerrier ».
Ainsi, certains textes de l'Ancien Testament ont été modifiés pour
favoriser la conquête du monde et conséquemment détruire le
christianisme.
...
Trump,
comparé à Cyrus le Grand (voir analyses à partir du 28 octobre) par
Netanyahu, semble bien celui qui donnera le coup de pouce en ce sens
selon ses intentions annoncées depuis l’élection du 5 novembre. »
Rappelons le regretté Serge Monast sur l’action nécessaire à cet
objectif par l’imposteur sur le trône de Saint-Pierre dans le « Complot
des Nations Unies contre la Chrétienté » :
« En accord avec l'Agenda International à remplir, la première
initiative de l'Anti-Pape en sera une de réconciliation truquée avec
l'ensemble des Églises Chrétiennes du monde... »:
- '' La ''Fuite'' forcée de Jean-Paul II hors du Vatican; (il était avant son temps; c'est la démission forcée de Benoît XVI)
- La ''Prise du Pouvoir'', au Vatican, par l'Anti-Pape; (François est le faux témoin/l’Antéchrist personnifiée)
- La Naissance de la ''Nouvelle Église Internationale'', avec la
falsification de toutes les Doctrines Religieuses Chrétiennes; (ce que
nous avons vu en préparation avec la feuille de route de François : les
synodes et les signatures avec les religions protestantes et de l’Islam)
- L'Instauration des ''Persécutions internationales'' basées sur le
''Nouvelle Doctrine'' de la ''Nouvelle Église Internationale''; (voir
ici les persécutions innombrables des chrétiens par l’Islam (dernier
exemple en Syrie) ou par les sionistes, ainsi que les persécutions de
tous ceux qui ne prônent pas les valeurs noachiques, tout comme on
persécute Pierre Hillard et Civitas en France par exemple.)
- La ''Soumission de toutes les Églises'' à l'Antéchrist (notons que cette soumission surviendra uniquement après le travail accompli par le ''Faux Témoin''); (donc après le travail de Bergoglio; nous y sommes presque!)
- La ''Prise du Pouvoir Politique et Militaire'' par l'Antéchrist sous
la conduite des Nations-Unies (notons, ici, que le premier Pouvoir
étant situé au-dessus du Politique et Militaire, est un ''Pouvoir
Religieux''); (voir ici le pouvoir du peuple prêtre, puisque les goys
auront la religion noachique). »
Donc,
c’est en accord avec les dernières analyses et les derniers événements
politiques au Vatican et dans Babylone Nations-Unies, qui comme nous
l’avons vu hier, dans le plan Loubavitch, serait remplacée par un
tribunal divin international, un CDI pour « toutes les nations ».
En complément, un article du Jerusalem Post suivie de la lettre du sanhédrin dont il était question hier :
« Vous êtes l'émissaire de Dieu dans la bataille mondiale contre le mal
Les
rabbins israéliens ont déclaré que Trump était un « émissaire divin »,
liant sa présidence aux prophéties bibliques dans une lettre de soutien
spectaculaire.
Un
groupe de rabbins religieux sionistes de haut rang affiliés à
l'organisation Torat Ha'aretz HaTova a envoyé mercredi une lettre au
président américain Donald Trump , le déclarant émissaire divin dans la
lutte mondiale pour la moralité et la justice.
Les rabbins ont salué le leadership de Trump, décrivant son rôle comme
faisant partie d'une mission historique visant à défendre les valeurs
éthiques et à combattre l'extrémisme.
Les rabbins ont écrit que Trump avait été choisi par Dieu pour ce rôle
important, saluant ses efforts en faveur des États-Unis, d'Israël et du
monde libre. Ils ont souligné que la lutte actuelle contre le
terrorisme radical n’est pas seulement un conflit régional, mais une bataille pour la survie des valeurs morales et justes dans le monde entier.
« La guerre du judaïsme contre l'islam radical , dans laquelle nous nous trouvons actuellement, est
en fait une bataille du monde libre contre la violence cruelle, qui
déteste la civilisation et les valeurs morales que toutes les nations
ont héritées de la Bible », affirme la lettre.
Les rabbins ont également lié les politiques de Trump aux prophéties
bibliques, notant que Moïse et les prophètes d'Israël ont prédit la
création de l'État juif, le rassemblement des exilés, la reconstruction
de Jérusalem et la colonisation en Cisjordanie et à Gaza .
« La colonisation de la Terre d’Israël apporte bénédiction et paix au
monde entier et symbolise un retour aux valeurs données au mont Sinaï
», ont-ils écrit.
Ils ont également affirmé que de nombreuses actions de Trump sont conformes à la volonté divine,
déclarant : « Nous voyons ces prophéties se réaliser de plus en plus,
et nous voyons dans vos actions et vos paroles le bon chemin qui
apporte le bien au monde. »
La lettre se concluait par une prière pour le succès de Trump, exprimant l’espoir qu’il continuerait à remplir sa mission :
« Nous prions en Terre d'Israël et à Jérusalem pour que Dieu vous
protège, vous et ceux qui vous entourent, que sa bénédiction repose sur
votre travail et que vous apportiez la paix et la prospérité à tous. »
L'Union rabbinique Torat Ha'aretz HaTova, qui a envoyé la lettre à
Trump, est une organisation sioniste religieuse composée de rabbins de
premier plan affiliés à la Yeshiva Mercaz Harav et de disciples du
rabbin Zvi Yehuda Kook, l'un des chefs spirituels du mouvement sioniste
religieux. »
« Lettre du Sanhédrin naissant au président Donald J. Trump
Jérusalem, le mercredi 12 février 2025
Cher Honorable Président Donald Trump,
Que Dieu, le Créateur, vous bénisse, vous et votre nation !
Nous
exprimons notre sincère gratitude pour avoir mis la foi au premier plan
de la culture américaine et mondiale grâce à la création du Bureau de
la Foi à la Maison Blanche. Votre reconnaissance de l’importance de la
religion dans la vie publique est un pas vers le rétablissement des
valeurs morales et du leadership spirituel dans le monde.
Le code moral universel
Le
livre de la Genèse contient un message profond d’unité et de dessein
divin pour l’humanité à travers trois principes fondamentaux :
1. Un seul Dieu – Reconnaître la cause de toutes les causes (Genèse .)1:1
2. Un premier homme – Affirmer les droits égaux fondamentaux de l’humanité (Genèse 1:26).
3. Une loi fondamentale – Établir des principes universels de justice (Genèse 2:16).
4.
Sans cadre moral constructif, l'humanité sombre dans la violence et la
destruction, comme l'illustre le meurtre d'Abel par Caïn (Genèse 4:8).
Chaque nation possède des atouts et des ressources uniques, mais aucune
nation n'est autosuffisante. Sans un code d'éthique universel commun,
les gens ont recours à la guerre et à l'oppression pour obtenir ce dont
ils ont besoin. Avec un tel code, les nations s'engagent dans un
commerce spirituel et une course à la vertu.
Le premier commandement et les sept lois de Noé
La première fois que le mot « commandement » apparaît dans la Bible, c’est lorsque Hachem a donné un ordre à Adam :
« L’Éternel Dieu a donné cet ordre à l’homme : Tu pourras manger de tous les arbres du jardin. » (Genèse 2:16)
Ce
verset fait allusion aux sept lois universelles qui constituent le
fondement du comportement éthique de toute l’humanité. Ces lois
reflètent sept des dix commandements.
Ces
principes éthiques ont été réaffirmés au mont Sinaï lorsque Hachem
s'est révélé au monde, et nos ancêtres ont été témoins de cet événement
divin.
Les
traditions juive, chrétienne, musulmane et toutes les traditions
monothéistes reconnaissent la révélation divine au mont Sinaï comme un
moment fondateur de l’histoire.
Lorsque
Hachem a donné la Torah aux enfants d'Israël, Il a fourni une norme
éthique pour le monde entier. Cette norme est connue sous le nom des
Sept Commandements de Noé, qui constituent la base de la moralité
universelle. Les sept lois noachiques sont un ensemble de commandements
divins donnés à Noé et à ses descendants, et ils s’appliquent à toute
l’humanité. Ils constituent un code moral fondamental qui promeut une
société juste et éthique pour tous. Ces lois sont :
- Interdiction de l'idolâtrie : adorer autre chose que le Dieu unique.
- Interdiction du blasphème : maudire ou manquer de respect à Dieu.
- Interdiction du meurtre : tuer un innocent.
- Interdiction de l’adultère/de l’immoralité sexuelle : Maintenir le caractère sacré du mariage et de la famille.
- Interdiction du vol : Respect de la propriété d'autrui.
- Interdiction de manger la chair d'un animal vivant : Traiter toutes les créatures vivantes avec respect.
- Obligation d’établir des tribunaux de justice : mettre en œuvre un système de loi et d’ordre.
Lorsqu'une personne accepte les sept lois noachides, elle reçoit des bénédictions divines :
1. Une Neshama (âme) – L'âme qui anime le corps et relie une personne à Hachem.
2. Juste parmi les nations – Une personne qui respecte ces lois est considérée comme juste et honorée devant Hachem.
3. Une part dans le monde à venir – Ceux qui suivent ces principes méritent une place dans l’au-delà.
Ci-joint
à cette lettre, nous avons inclus le Code d'éthique universel commun
(UECC), qui décrit les avantages de l'adoption des sept commandements
de Noé.
Le rôle de l'éthique dans les affaires
Un homme d'affaires qui s'engage à être honnête et bon aux yeux d'Hachem recherchera des partenaires de confiance.
Avec
qui préférerait-il faire des affaires ? Un athée qui peut tricher et
tromper ? Ou quelqu'un engagé envers Hachem, qui défend l'honnêteté et
l'intégrité ?
Un propriétaire d’entreprise cherchera à embaucher des travailleurs loyaux et engagés dans le succès de l’entreprise.
Un travailleur préférera travailler pour un employeur qui garantit un traitement équitable et éthique.
En alignant les relations économiques sur la moralité divine, les
affaires et l'éthique s'entremêlent, favorisant la prospérité et la
confiance.
La pièce Cyrus-Trump et votre rôle historique
En
2017, le Sanhédrin naissant a frappé une pièce spéciale représentant
votre image d'un côté et celle de Cyrus le Grand de l'autre. Cela
symbolisait votre rôle historique, comparé à celui de Cyrus, qui fut
choisi par Hachem pour accomplir une mission divine.
Les
Chinois ont tellement aimé cette idée qu'ils ont reproduit et vendu des
millions d'exemplaires de ces pièces et d'autres produits à votre image
aux côtés de Cyrus le Grand.
Vous avez été élu, comme Cyrus en son temps, pour accomplir une mission céleste :
unir tous les croyants en Dieu et favoriser la coopération éthique dans toutes les sphères de l’activité humaine.
Un appel à l'établissement d'une Cour divine internationale – IDC.
Nous
vous invitons à rencontrer les rabbins du tribunal du Sanhédrin à
Jérusalem pour discuter de la création d'un tribunal divin
international (IDC) pour toutes les nations. Ce tribunal serait fondé
sur les sept commandements universels donnés à Noé et réaffirmés au
mont Sinaï, fondement de la paix mondiale et de la justice divine.
Que Dieu vous bénisse de sagesse, de force et de succès dans votre mission divine.
Rabbins du Sanhédrin
Rabbin Daniel Stawsky Hacohen
Rabbin Meir Halevi
Rabbin Erel Segal-Halevi
Rabbin Ben Abrahamson
Dieu Roee Zaga
Rabbin Boaz Melet
Rabbin Nadav Sofy »
Que faut-il de plus?
La Bête sort de l’eau.
Effectivement.
Tout cela confirme les écrits de Pierre Hillard et Louis D’Alencourt entres autres.
Les valeurs sont inversées.
Ceux qui ne sont pas pour les lois noachiques sont des terroristes et des conspirationnistes, et on les persécutent.
Les
persécutions ne sont plus seulement d’ordre « chrétienne », mais envers
tous ceux et celles qui ne pensent pas selon le système, l’Antichrist
système.
La
vague « wokiste » des dernières années a permis de faire sortir au
grand jour les marginaux qui se pensaient « égaux » dans la liberté,
fraternité, égalité, mais qui en fin de compte, n’ont fait que
s’exposer pour mieux les persécuter.
Trump,
Poutine, et ceux dirigés par la secte Loubavitch sont en guerre contre
la morale décadente occidentale pour établir la religion noachique.
Tout se tient.
Il est évident que nous approchons du triomphe éphémère de Satan sur le monde.
La chute de Babylone sera brutale.
27 mars
LE JOUR DE LA LIBÉRATION
Rappelons
que le 21 février est une date clé « parce que les élites juives,
civiles et rabbiniques, ont demandé à l’ensemble des juifs du monde de
réciter une prière mondiale pour demander le Messie le 21 février 2021
: ce jour-là, tous les juifs du monde devaient réciter la même prière à
la même heure, 18h, heure de Jérusalem.
Or le 21 février 2021 est distant de 47 mois, au jour près, du 20
janvier 2025...» écrivait le regretté Louis D’Alencourt, donnant
naissance à son article « Projet 47 ». (voir les analyses précédentes
depuis au moins septembre 2024 pour être au courant de l'évolution)
Nous savons aussi selon les dernières analyses que le président américain agît sous l'inflence du clan Loubavitch.
Il
faut savoir interpréter les chiffres importants de la kabbale ainsi que
décoder le langage utilisé par ces derniers, dans le contexte de la
venue du messie judéo-maçonnique et donc de la réalisation du grand
Israël comme promit par Dieu dans l'Ancien Testament, afin de contrôler
toute les ressources mondiales.
Le seul peuple prêtre dans une religion noachique.
Trump
déclare hier que le 2 avril sera le « jour de la libération » après
avoir affirmé le jour de son assermentation le 20 janvier que (voir
analyse du 22 janvier «L’ÂGE D'OR ») son élection ouvrait l'âge d'or, concept très « new age », très maçonnique.
Sachant
que le chiffre 70 correspond à un temps d’exil : la libération des
hébreux à Babylone se fait au bout des 70 ans prophétisés par Jérémie,
nous notons qu'il s'écoule effectivement 70 jours entre le 21 janvier
et le jour de la libération.
De
même, comme Satan singe Dieu, il y a 40 jours entre le 21 février et le
2 avril 2025, comme les 40 jours du Christ dans le désert avant sa vie
publique.
Le messie judéo-maçonnique sortirait donc au grand jour le 2 avril.
La Bête sort de l'eau spécifie la prophétie « Grand Éclair à l'Orient ».
Le 2 avril risque donc d'être le jour du krach financier mondial ou en langage biblique: la chute de Babylone.
Notez ceci:
Tout est planifié et alors que les États-Unis bombardent
quotidiennement le Yémen depuis le 15 mars dernier et que l’Iran a été
averti de céder tout développement nucléaire sous peine d’attaques
imminentes la semaine dernière, Israël prépare la génisse rousse et la destruction de la
mosquée sur le temple de Jérusalem pour la venue du messie
judéo-maçonnique.
Plus nous approchons de Pâques et du dimanche de Quasimodo, plus la tension monte.
Diego Garcia : la base britannique de l’océan indien louée aux américains pour la domination en Asie et au Moyen-Orient.
Eh bien, les États-Unis ont déployé pas moins que 7 bombardiers furtifs
B2 Spirit sur Diego Garcia et plus de 18 avions ravitailleurs pour les
supporter sur la côte ouest américaine.
Voir ici sur zerohedge.com
Le site est en anglais mais de plus en plus, avec l’accélération des
événements, ils est difficile de tout suivre et avoir le temps pour la
traduction, mais vous comprendrez avec les images.
L’Iran est visé comme nous le pensons depuis le début des nos analyses sur le « Grand Éclair en Orient » en 2011.
Alors que Trump vient de proclamer le 2 avril comme le « jour de la
libération », ce qui pourrait plutôt se révéler comme le jour de la
débâcle financière et donc, de la chute des deux Babylone, Michael JJ.
Matt du site ultra catholique « The Remnant » en vient à la même
conclusion que nous avançons depuis des années : le retour du
messie judéo-maçonnique avec la poussée des Loubavitch.
Voici l’extrait des points importants et une traduction de la dernière vidéo du lien ci-haut :
« C'est ce que nous entendons même du pape lui-même, cette fraternité
humaine qui prime sur toute doctrine, tout dogme, toute liturgie, tout
suprématisme religieux. Car si nous commençons à nous battre entre nous
et à dire que ma religion est plus importante que la vôtre, que ma
religion est vraie et que la vôtre ne l'est pas, où cela nous
mènera-t-il ? Où cela nous mènera-t-il ? Car chaque religion est un
chemin vers Dieu. Du Vatican au pape François, qui est, vous savez,
partout, jusqu'aux turbulences du soi-disant sionisme chrétien, à cette
guerre pour un Grand Israël en Terre Sainte, jusqu'à la Maison-Blanche,
commençons-nous à assister à l'essor de cette religion mondiale unique ?
…
Il ne s'agit pas de chercher les coupables. Il s'agit de la réalité de
ce qui se passe dans notre monde. N'est-ce pas ? Le grand cardinal,
saint John Henry Newman, a déclaré que le signe, l'un des signes de
l'Antéchrist, est l'abandon général de Jésus-Christ comme seul moyen de
salut. Saint John Henry Newman a déclaré que, selon la citation,
l'Église de Dieu sur terre sera considérablement réduite à l'époque de
l'Antéchrist par un abandon ouvert des puissances du monde.
Cet abandon commencera par une indifférence déclarée à toute forme
particulière de christianisme, sous prétexte de tolérance universelle,
qui découlera d'un dessein de saper le christianisme en multipliant et
en encourageant les différentes sectes chrétiennes. De cette tolérance
des hérésies les plus pestilentielles, les gouvernements mondiaux
procéderont à une persécution manifeste de la vérité du christianisme,
fin de citation. Alors, si vous dites maintenant, peu importe, tant que
vous êtes chrétien. Oui. Tout le monde ira bien.
…
Eh bien, quels imbéciles cela fait-il des martyrs ? Ils avaient tort.
N'est-ce pas ? Donc, soit ils avaient tort, soit nous avions tort dans
notre tolérance. Et maintenant, John Henry Newman prône la tolérance
envers toutes les erreurs de ce genre, la tolérance envers toutes les
formes de christianisme, sans aucune détermination définitive de la
véracité de l'une d'elles.
Ce qui est dit de Newman est un signe de l'Antéchrist. C'est important
d'en parler. Vous ne trouvez pas ? Ce n'est pas parce que nous sommes
les chrétiens les plus abrutis de l'histoire du christianisme que nous
avons raison dans notre tolérance et notre fraternité humaine. Or, cela
va arriver, dit Newman, l'Antéchrist se manifestera à une époque, dans
un environnement comme celui-là, une sorte d'environnement panchrétien,
comme l'appelait Pie XI.
…
L'invasion du Hamas est en partie due à ces génisses rousses. Et selon
la prophétie, ces génisses rousses sont importantes. Depuis l'histoire
d'Israël, on dit que seulement neuf personnes ont été tuées pour ces
cendres. Et donc, que ces génisses soient ici, Shiloh ici, et que cela
concorde avec ce qui semble être une prophétie à l'horizon, nous vivons
une époque monumentale, une époque incroyable. Eh bien, voici ce que
cela signifie.
On ne peut pas avoir de sacerdoce sans le sacrifice de la génisse
rousse. Les cendres de ce sacrifice se mélangent à l'eau courante. Cela
devient une expiation pour leurs péchés. Et on ne peut pas entrer dans
le service du Temple sans être purifié par les cendres d'une génisse
rousse. Que se passe-t-il donc ici ?
Car ce n'est pas une anomalie. Que se passe-t-il ? Ces types qui
courent partout avec des génisses rousses ? Vous avez hâte que tout
cela arrive ? Ça ne ressemble-t-il pas à un
culte?
…
Tout cela est religieux maintenant. La politique américaine actuelle
est religieuse. Des excuses mondiales. Mondiales, les guerres en cours.
La guerre au Moyen-Orient en ce moment, vous pensez que c'est
politique, eh bien, on y reviendra dans une minute.
Mais cette lettre, venant du Sanhédrin, je vous le garantis, à
Jérusalem, cette lettre à Donald Trump est signée par… Ils se nomment
eux-mêmes comme ça. Ils se disent rabbins du Sanhédrin. Et elle se
termine par ce paragraphe, eh bien, plutôt troublant, que je vais vous
lire. Le Sanhédrin à Donald Trump. Encore une fois, je ne blâme pas
Donald Trump pour ça.
Je vous raconte juste ce qui se passe en tant que journaliste, parce
que c'est un peu mon boulot. Je suis censé observer ce qui se passe et
vous en parler. N'est-ce pas ? Pas être le porte-parole d'un parti
politique ou d'un politicien. Voici ce qu'ils disent.
…
Citation : « nous vous invitons à rencontrer les rabbins du
tribunal du Sanhédrin à Jérusalem pour discuter de la création d’un
tribunal divin international, un CDI pour toutes les nations. Ce
tribunal serait fondé sur les sept commandements universels donnés à
Noé et réaffirmés au mont Sinaï, fondement de la paix mondiale et de la
justice divine », fin de citation. Maintenant, bien sûr, ils parlent
des lois noachiques. C’est ce qui est censé remplacer les Nations
Unies. Voyez cette petite guerre contre les Nations Unies, ce qui me
convient parfaitement s’ils les suppriment.
Mais ma théorie est que j’ai le sentiment qu’il y a une pression pour
qu’Elon Musk supprime les Nations Unies et crée ensuite ce tribunal
divin international basé sur les lois noachiques. C’est un classique du
« poêle à frire » dans le feu, me semble-t-il. Et le
Sanhédrin poursuit : « À Donald Trump, vous avez été élu
comme Cyrus en son temps pour accomplir une mission céleste : unir
tous les croyants en Dieu et favoriser la coopération éthique dans
toutes les sphères de l’activité humaine. » Cela me semble
religieux. Et pourquoi ce Sanhédrin de Jérusalem loue-t-il Donald Trump
ainsi, le qualifiant de Cyrus le Grand (note: voir analyse du 28 octobre) ?
…
Eh bien, il y a plusieurs raisons, mais la première, c'est que Trump
l'a annoncé au monde entier. Il a annoncé au monde entier il y a
quelque temps que Jérusalem était, tenez-vous bien, la capitale
éternelle d'Israël. Et j'ai fièrement défendu notre ami et allié,
l'État d'Israël. J'ai tenu ma promesse, reconnu la capitale éternelle
d'Israël, ouvert l'ambassade américaine à Jérusalem et l'ai fait
construire. Je l'ai fait construire.
C'est une guerre de religion, comme nous allons l'expliquer dans un
instant. Toute cette guerre concerne la capitale éternelle de
Jérusalem, donnée non pas aux chrétiens, mais aux Juifs, comme si le
Christ n'était jamais venu, comme si le Christ, comme l'a souligné
saint Pie X, n'avait pas déjà fait de Jérusalem la ville sainte des
chrétiens, mes amis. Vous voyez ce que vous faites en vous ralliant à
tout ça ? Ils disent maintenant que c'est la capitale éternelle
des Juifs, pas des chrétiens.
Notre terre sainte leur appartient, selon les politiciens, la politique
et la géopolitique du moment. Et encore une fois, Donald Trump n'est
pas un théologien. Quelqu'un lui a mis ça dans la tête. N'est-ce
pas ? Il n'a pas inventé ça tout seul.
…
Il s'agit d'une guerre de religion, menée par un État confessionnel
juif, au nom duquel le président Donald Trump a transféré l'ambassade
américaine de Tel-Aviv à Jérusalem. Cela fait longtemps. C'est une
première. Nous sommes en 2016, et non pas récemment. Trump était déjà
poussé par ces sionistes chrétiens, par son beau fils Jared, par les
sionistes juifs, et ce, bien plus tard encore.
… prophétie étrange. Il y a quarante ans, alors qu'il était ambassadeur
d'Israël aux Nations Unies, Netanyahou rencontra Menahem Mendel
Schneerson, le chef du mouvement Chabad Loubavitch, connu simplement
sous le nom de Rabbi. Le Rabbi croyait, paraît-il, que Netanyahou avait
reçu une mission divine : préparer Israël à la venue du Messie, ou en
hébreu, le Mosheya.
Il exige évidemment de Netanyahou qu'il prenne des mesures pour tester
la venue du Messie, c'est-à-dire faire d'Israël un lieu plus religieux,
et qu'il prenne des mesures concrètes à cet effet. Et Netanyahou répond
: « Je le ferai, c'est certain. » Et rappelez-vous, lorsqu'il s'agit de
cette guerre de religion et de son chef, une guerre, un homme qui
finira par passer le relais au Messie, Bibi Netanyahou. Peu importe le
parti au pouvoir aux États-Unis, à Washington, républicain ou
démocrate, il s'en fiche. C'est la même chose.
Netanyahou a vécu et travaillé de nombreuses années aux États-Unis et a
toujours cru en sa capacité à faire progresser l'Amérique. Sa relation
avec le président Joe Biden n'était peut-être pas parfaite, mais cette
confiance, du moins en apparence, a toujours été là. Le Rabbi a
prophétisé que le Messie viendrait à la fin du règne de Bibi
Netanyahou. Quelques années après cette rencontre, le Rabbi aurait dit
au jeune Netanyahou qu'il deviendrait un jour Premier ministre d'Israël
et serait le dernier dirigeant de la nation avant de remettre le
sceptre au Messie. Certains des membres les plus puissants de
l'administration actuelle exigent que nous financions une guerre de
religion en Terre Sainte dont le but ultime est d'accueillir le Messie….
C'est vrai. C'est ça, ça demande la foi d'un enfant. N'est-ce pas ?..
Tenez-vous-en simplement à ce que vous savez être vrai sur
l'incarnation, sur Jésus-Christ, sur sa souffrance et sa mort, sur ce
que nous devons faire pour sauver nos âmes et ne pas nous laisser
tromper par le monde, la chair et le diable. Priez. Priez tous les
jours, surtout le chapelet, et concentrez-vous sur Jésus-Christ le Roi,
qui est toujours là, mes amis. Il est là. On le voit dans le
brouillard, dans la brume, n'est-ce pas, sur le champ de bataille.
Il est toujours là, nous guidant à travers ces ténèbres. Il faut juste
se concentrer sur lui. Ne pas perdre le fil. Ne pas se laisser
distancer. Il nous conduit à la victoire ultime, mais il faut avoir la
foi pour rester avec lui même lorsque le ciel s'assombrit, se couvre de
nuages et se couvre de brume sur un champ de bataille.
Nous ne pouvons pas nous permettre de quitter Jésus-Christ des yeux, ne
serait-ce qu'un instant. Nous devons nous en tenir à ce que nous
savons, répète saint John Henry Newman. Il affirme qu'en ces temps de
l'Antéchrist, le temple de Dieu sera réduit à un petit nombre de vrais
chrétiens qui adorent le Père en esprit et en vérité, et qui règlent
leur doctrine, leur culte et toute leur conduite strictement selon la
Parole de Dieu. Et c'est exactement ce que nous devons faire, chers
amis. C'est exactement ce que nous devons faire, et c'est exactement ce
que nous faisons en ce moment pour ne pas être trompés. Gardez la foi,
mes amis.
Et au fait, Christ est Roi. »
Le temps est venu de se retirer complètement de Babylone.
C’est urgent. (voir 3 mars 2025: IL EST TEMPS)
25 mars
C’est
l’Annonciation aujourd’hui, cette date plus importante que les autres.
Une date essentielle dans l’histoire de l’humanité. Celle où tout a
commencé.
Une date qui réunit l’Alpha et l’Oméga.
Où en sommes-nous dans le calendrier de la fin des temps selon les derniers événements?
La
guerre entre le Hamas, Hezbollah et Israël a recommencée, alors qu’un
semblant « paix » fragile semble s’installer entre la Russie et
L’Ukraine.
Quand
les hommes diront : " Paix et sûreté ! " c'est alors qu'une ruine
soudaine fondra sur eux comme la douleur sur la femme qui doit
enfanter, et ils n'y échapperont point… »
Alors
que la Russie, la Chine et les États-Unis veulent prendre le contrôle
total du monde selon la méthode Loubavitch (voir analyses précédentes),
la pression s’intensifie au Moyen-Orient alors que le président
américain menace d’extinction les Houthis au Yémen.
Notez que ce n’est que la dernière étape avant de s’attaquer au principal, l’Iran.
D’ailleurs
les États-Unis demandent maintenant une interdiction totale de
production nucléaire militaire et civile en Iran, sinon…
On se rapproche à grand pas de la conclusion de la prophétie « Grand Éclair à l’Orient ».
Du côté du Vatican, le « Pape est sorti de Gemelli mais les jeux de pouvoir s’intensifient au Vatican » (benoit-et-moi.fr).
La photo mise en scène et les paroles divulguées par le bureau de
presse au Vatican n’ont pas convaincu les sceptiques et ils ont donc
décidé de montrer le pape au balcon avant sa sortie.
«
Il ne portait pas de canule nasale pendant son salut de moins de trois
minutes sur le balcon. Mais le prix à payer pour être privé d'oxygène
était lourd, car François semblait particulièrement essoufflé lorsqu'il
a été ramené à l'intérieur…
Accompagné
de son infirmier personnel Massimiliano Strappetti, François ne
semblait pas capable de lever les bras librement. Après quelques mots
de remerciement, il a fallu rappeler à François de donner sa
bénédiction avant d'être conduit à l'intérieur par Strappetti….
Sa
thérapie motrice et respiratoire va se poursuivre, comme en témoigne le
besoin indéniable d'oxygène hier alors qu'il ne l'a pas utilisé pendant
trois minutes sur le balcon.
Les médecins ont déclaré lors de la conférence de presse de samedi que
François a failli perdre la vie à deux reprises pendant son séjour à
l'hôpital, confirmant les informations qui avaient circulé sur
l'état du pape. En effet, le Dr Sergio Alfieri, qui dirige l'équipe
médicale du pape, a déclaré que lorsque François a été hospitalisé le
14 février, il « a présenté une insuffisance respiratoire aiguë », qui
a mené à une double pneumonie « grave »… (photos et vidéo sur le site lifesitenews.com)
Aussitôt dans la voiture, on lui a remis son tube d’oxygène. (photos dans le lien ci-haut)
Bergoglio est faible, et il aura besoin d’au moins deux mois pour se remettre.
« Le cardinal Fernández a d’ailleurs déclaré hier que le pape devrait même réapprendre à parler…
Le
problème concerne surtout les décisions qui engagent l’avenir à long
terme de l’Église. Ces derniers jours, le Vatican a annoncé « le début
d’un parcours “, concernant la phase de mise en œuvre du synode sur la
synodalité, qui ” conduira à une assemblée ecclésiale dans les trois
ans ». Mais, mis à part le contenu, une telle annonce semble à la fois
peu crédible et suspecte. Peu crédible parce qu’un pape dans son état
actuel pourrait suivre un processus de trois ans. Suspecte parce
qu’elle est faite à dessein pour imposer un agenda au successeur. Et
c’est probablement ce que veulent les bergogliens : sachant très bien
qu’avec un nouveau pape, quatre-vingt-dix pour cent d’entre eux seront
éliminés, ils essaient au moins de lui rendre la vie difficile.
Jeux de pouvoir dans une cour. Des jeux de pouvoir toujours assez
sales, mais très sales quand le dirigeant est faible, malade ou
mourant. » (benoit-et-moi.fr)
« Aujourd’hui, 25 mars, jour de l’Annonciation, nos pensées se tournent
vers Joseph Ratzinger, qui avait une prédilection pour cette date…
Mais que pourra faire le pape dans l’état où il se trouve ? Qu’il
puisse « travailler » est un pieux mensonge. Il devra plutôt se
soigner. Et l’administration sera confiée au secrétaire d’État, Parolin.
Et
voici un autre paradoxe. Les deux ne s’aiment pas. Cependant, François
sait que, grâce à ses compétences et à son expérience, Parolin est le
seul capable de garantir le fonctionnement de la machine vaticane. Les
amis réels ou supposés de François, comme le cardinal Fernández, n’ont
pas ces capacités et le pape, en ce moment délicat, ne peut pas compter
sur eux.
Les leviers de commande passent donc à la Secrétairerie d’État, dont la cote en vue d’un éventuel conclave est en hausse.
Et voici encore un paradoxe : François veut éviter par tous les moyens
que son successeur soit Parolin. Et pas seulement pour des raisons
personnelles, mais aussi parce que Bergoglio ne veut à aucun prix d’un
curial comme prochain pape. En effet, François a une profonde aversion
pour la curie et il souhaite que le prochain pape soit quelqu’un
d’extérieur, comme lui, et non un membre de la caste curiale.
En conséquence , en plus de se soigner, il y a une chose que François
essaiera de faire: manœuvrer pour qu’un curial ne vienne pas après lui.
» (benoit-et-moi.fr)
Voilà.
Le cardinal Parolin est en poste…
Comme
nous avions prévu depuis son élévation au poste de cardinal et de
Secrétaire d’État du Vatican. (voir analyse « prophéties de l’Église »
sous François)
Ce qui amène une autre manière d’interpréter la prophétie « No 10: Pape François: La Gloire de l'Olive et Pierre II »
Ton règne sera grand et bref.
La
condition de l’évêque de Rome de s’améliorera pas. Ou bien, le cardinal
Parolin s’occupera de l’administration et de la diplomatie encore
longtemps (ce qui est relatif étant donné le calendrier de la fin des
temps), ou bien Bergoglio démissionnera.
Règne grand : effectivement, dans le sens de destructeur de l’Église.
Père, il sera bref mais il te mènera loin, dans la lointaine terre où tu es né et où tu seras enseveli.
Bergoglio est fils d’immigrés italiens en Argentine.
Donc,
d’un certain point de vue, il retourne dans la terre de ses ancêtres
pour être éventuellement enseveli à Sainte Marie Majeure.
Cette phrase particulière nous désignait un pape étranger, lointain, ce
qui est le cas, ce que nous avions prévu avant le conclave de 2013.
A Rome ils ne voudront pas te donner.
C’est
exactement ce qui se passe en ce moment. On étire son agonie grâce à la
médecine, mais surtout, les progressistes de la mafia Saint Gaal ne
veulent pas perdre l’avantage de l’imposteur sur le trône.
Et il y aura un autre Père, avant que tu sois enseveli, pour prier loin pour toi, pour les blessures de la Mère.
AVANT que tu ne sois enseveli : Parolin est en poste.
Mikail et Jean descendront sur terre : 7ème sceau.
Le grand frère d'Orient fera trembler le monde par la croix renversée sans les lis : probablement en Iran.
Le nouveau Père ira vers lui mais laissera la Mère orpheline.
Parolin est un spécialiste de l’Iran et de la question nucléaire.
C'est
un diplomate hors pair en plus d'être spécialiste des traités
d'armements nucléaires, et qui a déjà excellé dans des discussions
difficiles entre le Saint Siège et l'Iran écrivions nous le 2 septembre
2013.
Mais
auparavant par ses paroles de vraie science le secret de l'arme qui
détruit les armes. Temps de paix, alors, et sur la haute pierre sera le
nom d'Albert.
Ceci est du passé car il s’agit du temps de paix relatif suivant la
deuxième guerre mondiale, grâce à l’arme atomique, gracieuseté entre
autre à Albert Einstein.
«
Hommes de Galilée, pourquoi restez-vous là les yeux fixés au ciel ? Ce
Jésus, qui vient d’être enlevé au ciel, en reviendra un jour, comme
vous l’y avez vu monter. » (Actes 1:11)
« C’est donc très clair, les modalités de retour du Christ ne font aucun doute :
Il revient dans la gloire, tel qu’il est parti (donc à 33 ans), venant du Ciel, et visible par tous les hommes sur terre.
« Qui propter nos homines, et propter nostram salutem, descendit de caelis »
« C’est lui qui, pour nous les hommes et pour notre salut, est descendu des cieux »
Cette date est celle de l’Incarnation du Christ, c’est le 25 mars.
Et puisque les deux anges vêtus de blanc de l’Ascension nous ont dit
qu’il viendrait comme il est venu, et puisque nous savons qu’il
descendra du ciel, nous sommes autorisés à penser qu’il descendra du
ciel le même jour où il est déjà venu.
Pour quoi y aurait-il répétition le 25 mars ?
Parce
que c’est la date la plus importante dans l’histoire de l’humanité, de
son début (création de l’homme) à sa fin, de l’Incarnation du Sauveur à
la Rédemption du monde… » (Louis D’Alencourt – grandreveilwordpress.com
- Et descendit de Caelis)
Comme l’éclair, le retour du Christ : « Grand Éclair à l’Orient »
Et
comme nous l’avons vu dernièrement la reconnaissance de la divinité de
Jésus et la preuve de sa Résurrection se font en deux temps : une
première annonce à des témoins privilégiés, et une seconde 8 jours plus
tard, aux autres fidèles, plus sceptiques, dont saint Thomas est la
figure.
Le dimanche de Quasimodo.
Et justement, entre l’Annonciation 2025 et Quasimodo 2025, il y 33 jours.
Signe?
19 mars
SAINT-JOSEPH
Le
13 octobre 1917 où tous voyaient le miracle du soleil, sœur Lucie
voyait la Sainte Famille et les trois figures de Marie : Notre-Dame du
Rosaire qui s’éleva au firmament à côté du soleil, joints par Saint-Joseph
et l’Enfant Jésus qui bénissaient le monde, puis Marie devint
Notre-dame des Douleurs, joint par Jésus qui bénissait à son tour le
monde, puis Marie devient Notre-Dame du Carmel.
Saint-Joseph est important en cette fin des temps.
Il
y a 153 jours entre la fête de Saint-Joseph et l’apparition du 19 août
1917, parce que les autorités avaient emprisonné les enfants en ce 13
août 1917 appartenant à la Sainte Vierge.
Or,
en 2025, août représente la fin des 7 années de la fille de Caïn selon
les prophéties de Jean XXIII si nous avons visé juste.
Rappelons
que le 153 représente le nombre caractéristique de la mission du Christ
dans le nouveau testament qui symbolise l’ensemble des rachetés. Les
pères de l’Église s’accordent à voir dans le nombre 153 le symbole
d’universalité de l’Église. Saint Augustin va dans le même sens en
affirmant qu’il symbolise la totalité des élus.
Du 13 mai 1917 au 13 octobre 1917, Marie est apparue aux 3 bergers sur une période de 153 jours.
153, c'est aussi le nombre du Rosaire, soit 3 chapelets d'Ave Maria.
L’apparition forcée du 19 août 1917 renvoie donc à Saint-Joseph dont la fête est le 19 mars, date d’intronisation de Bergoglio.
Il est clair qu’à la fin des temps, la Sainte Famille a toute son importance car Saint-Joseph est Père de l'Église.
C’est pourquoi, Satan ne reculant devant aucune provocation, le pape
François a été intronisé le 19 mars 2013, en la fête de saint Joseph.
Dans
son livre « le Prophète Daniel », Dom Jean de Monléon, « sache
seulement que, depuis le moment où le sacrifice perpétuel aura été
aboli, c’est-à-dire depuis le moment où l’Antéchrist, à l’apogée de sa
puissance, aura réussi à empêcher sur la face entière de l’univers,
tout acte de culte public envers Dieu et à établir à la place,
l’abomination de la désolation, c’est-à-dire se faire adorer lui-même,
il s’écoulera 1290 jours, soit trois ans et demi. (p.218). »
Rappelons
que depuis la disparition du katéchon le 31 décembre 2022 s’écoulera
1260 jours jusqu’en mai 2026, mois des deux lunes prophétisé par Don
Bosco avant le retour du Lys de Paix.
Et, Bergoglio ne célèbre plus la sainte messe depuis 2022.
La Vierge Marie était mariée à Saint-Joseph.
Sur
le même modèle, pour l’Église, celui qui sur la terre représente le
Christ, et donc mystiquement son époux, c’est le pape, vicaire du
Christ.
Le
pape joue le même rôle que celui de saint Joseph : être aux yeux des
hommes le mari putatif; c’est à dire celui qui pense être le mari,
alors qu’il n’en est que l’éminent représentant.
L’apostasie s’apparente bibliquement à un adultère ; voir en l’Église apostate, défaillante et hérétique.
La
Grande Prostituée de l’Apocalypse est une idée juste, mais ce n’est pas
parce qu’elle est adultère et qu’elle se prostitue qu’elle perd son
statut d’épouse, grâce à la Tradition.
Saint-Joseph
figure l’Église restée fidèle, à savoir tous ceux qui restent
attachés à une foi pure, et une doctrine et une liturgie non altérées
par les innovations modernistes.
Le
pontificat de Benoît XVI, le katéchon, fut une bouée de sauvetage pour
la Tradition, notamment par le biais de deux faits majeurs : le motu
proprio sur la messe Tridentine du 7 juillet 2007, qui rétablit et
autorise l’usage de la messe de toujours dans l’Église universelle ; et
la levée des excommunications pesant sur les évêques de la Fraternité
le 21 janvier 2009.
Il
ne faut pas oublier que ceci correspond à l’entrée dans la 7ème
période, au Tollite lapidem : en l’occurrence Saint-Joseph représente
l’Église pure dont il est le gardien et le patron : c’est elle qui doit
ôter la pierre pour boire (apparition de Saint-Joseph à Cotignac en
1660), en référence à la pierre qui est celle de son tombeau (en
référence à Lazare): il doit l’ouvrir 42 mois après, 1260 jours.
La résurrection des témoins s’effectue au moment où la Femme dans le ciel apparaît, en préalable à la 7ème trompette.
Tollite lapidem ou ôtez la pierre!
«
Au matin du 7 juin 1660, le berger Gaspard Ricard mène ses moutons sur
les terres arides du Bessillon. C’est un été de particulière
sécheresse, l’herbe est rare. Alors Gaspard mène plus haut son
troupeau, jusqu’au sommet, où l’heure de midi le surprend. La chaleur
devient torride, les moutons inquiets se pressent contre lui. Une
immense inquiétude envahit son cœur, il se sent impuissant.
A
cette heure point d’ombre ; en ce lieu point d’eau ; il vacille, les
forces lui manquent et il s’abat sur la terre brûlante. Va-t-il mourir
ici avec son troupeau?
Soudain,
tout près de lui se tient un homme de haute stature ; avec grande
douceur il s’adresse au berger : « Je suis Joseph, enlève-le et tu
boiras » [en désignant un énorme rocher à côté de lui].
Gaspard
reste sans réaction ; il balbutie enfin « elle est trop lourde ». C’est
le « Comment cela se fera-t-il? » plein de foi de la Vierge de
l’Annonciation. Alors de nouveau la voix s’élève, le presse, et répète
: « Je suis Joseph, enlève-le et tu boiras. »
Les
mains de Gaspard se glissent sous le lourd rocher, le soulèvent sans
peine et le rejettent plus loin. Une eau fraîche jaillit, baigne ses
yeux brûlants, inonde son visage, et ses lèvres desséchées boivent avec
avidité le premier flot de la source miraculeuse. Quand Gaspard se
relève et cherche des yeux son bienfaiteur, le céleste visiteur a
disparu. » (Élise Humbert, Cotignac et la mission divine de la France)
Cette
apparition de Saint-Joseph est la seule reconnue en France par
l’Église. Le sanctuaire de Cotignac est un des rares lieux au monde où
soient apparus (et reconnus) à la fois la Sainte Vierge et saint Joseph
à deux moments différents : la Sainte Vierge en 1519 et Saint-Joseph ce
7 juin 1660.
Il faudra 8 hommes forts pour déplacer le rocher.
La pierre est ôtée avec l’aide et sur l’ordre de Saint-Joseph par un homme seul et épuisé, presque sans vie.
Gaspard figure le petit reste à bout de force et Saint-Joseph l’aide divine qui nous est envoyée afin d’ôter la pierre.
La fontaine figure les grâces que nous avons perdues, l’eau du baptême
qui procure la vie éternelle, et que le Seigneur change en vin à Cana,
c’est à dire change en grâces. Depuis l’apostasie de l’Église, il
n’y a plus de vin nouveau, la vigne languit (Isaïe 24, 7-9) :
« Ils n’ont plus de vin » répète à Pontmain la Vierge de Cana.
Oui, ils n’ont plus de forces, ils sont épuisés, à bout, sonnés, mis à terre par la bête.
La Sainte Famille, présente au dernier tableau de Fatima, sera présente aussi au Tollite Lapidem : Marie pour demander l’intervention de son Fils, Saint-Joseph
pour nous faire ôter la pierre et nous soulager par l’eau
purificatrice, et Jésus transformera cette eau en vin, manifestant une
fois de plus sa divinité : et ses disciples (le petit reste)
croiront enfin à son second avènement.
Cette intervention miraculeuse de Saint-Joseph à la fin des temps peut se comprendre à l’aide de deux éléments : la date et la mission de ce très grand saint.
Saint-Joseph écrti par le marquis de la Franquerie :
« La vie de saint Joseph touchait à sa fin quand le temps de l’accomplissement de la mission du Fils de Dieu approchait.
Saint Joseph avait consacré toute sa vie à la Vierge et à l’Enfant-Dieu en vue de la mission divine de celui-ci. »
Joseph
prépare et introduit le règne de Dieu. Or il s’agit bien ici de la
manifestation de la puissance divine en vue du second avènement du
Christ.
Nous sommes dans des temps similaires.
Le marquis de la Franquerie cite Monseigneur Gignoux :
«
Entre les deux Testaments, quand l’ancienne loi va finir et la loi
d’amour commencer, s’élève une figure simple, douce, grave et
majestueuse. Saint-Joseph nous apparaît comme le trait d’union qui relie l’ancien monde et le nouveau.
La mission de Saint-Joseph
est de servir de voile à la maternité virginale de Marie et à
l’Incarnation du Verbe, afin de tenir ces mystères cachés jusqu’au jour
fixé par la volonté du Seigneur. »
Voilà
la clé de la fin des temps : tout n’a pas été dit, tout n’a pas été
compris, toutes les prophéties ne sont pas claires et ne le seront pas
tant que l’heure ne sera pas venue.
C’est Saint-Joseph qui aura le privilège de lever le voile sur les mystères de la fin des temps lorsqu’il nous fera ôter la pierre.
Alors les prophéties s’accompliront et les mystères se révéleront.
N’oublions
pas que l’enjeu principal c’est l’Église ; c’est elle qui est morte
(qui dort) et qui doit ressusciter. C’est parce qu’elle a renié sa foi
que le monde a été livré à la bête. Pour que les bêtes disparaissent,
il faut que l’Église renaisse : la Jérusalem céleste est la figure de
la nouvelle Église.
C’est
cette résurrection que nous attendons une fois que la pierre aura été
ôtée et que Jésus lui aura dit « sort » c’est à dire réveille-toi, sort
de ton sommeil, retrouve ton éclat d’antan et ton Dieu dans tes
tabernacles.
Qui mieux que Saint-Joseph
pouvait avoir le rôle d’entremetteur entre Dieu et son Église puisqu’il
est lui-même le protecteur et le patron de l’Église universelle ?
Saint-Joseph va nous montrer la voie.
Le
dernier des patriarches et le premier à être appelé Juste dans le
Nouveau Testament est aussi celui qui partage le privilège avec
Saint-Michel d’être invoqué comme « terreur des démons ».
Le patron et protecteur de l’Église universelle sera un des artisans de sa résurrection.
Saint-Joseph
va mettre fin à l’iniquité, accompagné de saint Michel avec lequel il
agit de concert (les deux terreurs des démons) ; puis la Sainte Vierge
écrasera la tête de Satan. La terre sera purifiée pour le retour du
Seigneur.
L’Apocalypse
dans l’ordre : chute de Babylone et des deux bêtes, puis élimination
définitive du dragon suivie du retour de Jésus pour le Jugement dernier.
La Sainte Famille sera réunie comme sur le dernier tableau de Fatima.
18 mars
LES DEUX EMPEREURS
Prophétie « Le Temps est Proche »
C'est le temps des deux empereurs.
Et la Mère n'a pas de père, parce que beaucoup veulent être son père. Et deux seront soutenus par les adversaires.
Les cris et les barrières de la contestation se lèvent, mais déjà la Bête sort de l'eau.
Et la famine arrête les armées.
Les hommes se comptent mourir.
Et après la famine; la peste.
Dieu a déchaîné la guerre de la nature pour empêcher la guerre des hommes.
Le premier empereur meurt de faim, enfermé dans la tour de son rêve.
Le second empereur dans le désert, attaqué par les animaux de la peste, inconnus.
La fille de Caïn est montée au Nord, pour prêcher. Luxure dans la nouvelle Babylone, pour sept ans.
La septième année tombe le
septième voile de Salomé, mais il n'existe pas d'empereur, il n'existe
pas qui saura lever l'épée et couper le cou de Jean.
Le temps est proche.
Nous avons vu dernièrement (12 mars) que cette prophétie résume les
prophéties politiques et de l’Église de la fin des temps de Jean XXIII.
En effet, elle débute par la présence des deux empereurs reliés au messianisme judéo-maçonnique et se termine par le 7ème sceau.
Entre temps, Dieu déchaîne la guerre de la nature pour empêcher la guerre des humains.
La
guerre de la nature, c’est ce silence d’une demi-heure de l’Apocalypse
à la mort des deux témoins, temps accordé pour faire réfléchir les
tièdes.
Après, c’est le 7ème sceau ou les trois jours de noirceur servant à épurer la terre de toute trace de Satan.
Le temps est proche, effectivement.
Les deux empereurs sont en places : Trump et Poutine.
La
Mère n’a pas de père : nous savons qu’après le décès imminent de
Bergoglio qu’il va y avoir une guerre interne au Vatican, et que selon
les prophéties de Jean XXIII et Saint Malachie, que nous sommes à la
fin de la papauté; à moins que Jean-Paul I ne compte pas (voir analyse
générale de la fin des temps).
Autre
indice : nous voyons le vrai visage de la Bête qui sort de l’eau,
c’est à dire qui montre son visage, ou en langage biblique, qui sort
des foules.
Dans une lettre, le grand pontife luciférien Albert Pike écrit au franc-maçon italien Mazzini :
«Nous déchaînerons les nihilistes et
les athées et provoquerons un formidable cataclysme social qui
démontrera clairement aux nations, dans toute son horreur, l'effet de
l'athéisme absolu, l'origine de la barbarie et de la subversion
sanglante. Alors les citoyens de partout, contraints de se défendre
contre une minorité mondiale de révolutionnaires, […] recevront la
vraie lumière à travers la manifestation universelle de la pure
doctrine de Lucifer, enfin révélée aux yeux du public
; une manifestation qui sera suivie de la destruction du christianisme
et aussi de l'athéisme, qui seront conquis et écrasés à la fois ! (cf. Lettre du 15 août 1871 à Giuseppe Mazzini, Bibliothèque du British Museum, Londres). »
Et par nos analyses précédentes, nous anticipons que le 7ème voile de Salomé tombe vers la fin de l’été 2025.
Nous
écrivions le 24 février dernier que « nous savons tous grâce aux écrits
de différents spécialistes cités dans nos analyses que ce monde de
Satan est divisé en deux factions judéo-maçonniques aux façons
contradictoires de faire, mais unis par le même désir d’accueillir le
messie judéo-maçonnique pour la dominance finale et totale du « peuple
prêtre » sur les goys que nous sommes. »
C’est la religion noachique pour le petit peuple, c’est à dire l’humanisme car c’est la seule à réunir tous les peuples.
D’ailleurs, « Nous
sommes fiers d’avoir à nos côtés un allié de tous nos combats, une
nation déterminée à défendre un monde plus juste et un peuple animé par
un idéal humaniste » Emmanuel Macron après la rencontre avec le premier ministre canadien Carney.
Rappelons
des faits que nous avions traités il y a longtemps mais qui sont
cruciaux à la compréhension de ce monde satanique et des événements à
venir.
Les États-Unis sont une création de la franc-maçonnerie.
Il
y a deux pôles importants qui contrôlent la finance mondiale sioniste,
la City de Londres (Poutine en est membre) et Washington.
Ces
deux entités sont des créations franc-maçonniques, avec toute la
symbolisation qui les caractérisent (monuments, édifices, rues qui
dessinent des symboles maçonniques, dollar américain, monument de Washington, obélisques égyptiens, etc..)
Les deux sont des États dans l’État avec leurs propres lois.
Washington, c’est le « district de Columbia ».
Ce n’est pas un État américain.
Les auteurs de la Constitution ont décidé que la capitale est en territoire neutre, hors des États.
Le district de Columbia, n’a ni représentant au Congrès ni sénateur.
La
statue trônant sur le Capitole est celle de Columbia, figure
allégorique des États-Unis qui émerge au cours de la
deuxième moitié du XIXe siècle.
C'est en quelque sorte la Marianne française, donc symbole de 1789.
Le
clan de Davos (dont fait parti le nouveau premier ministre canadien
Carney; partisan du monde unipolaire… et de la guerre) avec sa grande
réinitialisation de 2020, dominé par le City de Londres, le clan
anglo-saxon (Rothchilds, Rockfeller, et autres) et son monde
unipolaire, semble perdre cette manche.
«... si
contre toute attente Trump est élu, la situation sera insupportable
pour le comité des 300, tous leurs projets annoncés tombant à l’eau,
donc ils sont capables de tout envoyer en l’air » (Louis D’Alencourt – grandreveilwordpress.com – projet 47)
/
C’est bien ce que prône l’OTAN, la France et la Grande-Bretagne en
tête : la guerre totale en Ukraine, alors que le clan Loubavich
désire la fausse paix pour établir son monde multipolaire.
Le clan du monde multipolaire, les Loubavitch, qui ont effectivement
financé la montée au pouvoir de Trump, et sont, comme on le sait,
derrière le clan Poutine, d’où le rapprochement opéré depuis l’élection
du président américain.
La
morale Loubavitch, c’est la morale catholique moins l’Incarnation,
valeurs classiques mais ennemi juré du catholicisme, de la Sainte
Trinité, de la divinité du Christ et du sacerdoce.
D’où le fait que Poutine est parti en guerre contre les valeurs occidentales.
D’où le fait que l’on voit Trump lutter contre le wokisme, le trangenre, etc.
Qui
va de paire avec la volonté d’extinction de la révélation, pour laisser
place au seul peuple prêtre avec le messie judéo-maçonnique tant
attendu.
Ne nous y trompons pas.
C’est
une manœuvre séduisante du prince du mensonge en cette fin des temps,
car il sait que son temps est compté, et il essaie de faire tomber le
plus d’âmes possibles dans l’illusion de l’humanisme, donc de
l’insouciance spirituelle.
Preuves?
Le 7 octobre 2024, jour de commémoration de l’attaque du Hamas sur Israël, et juste avant les élections américaines, Trump est allé se « recueillir » sur la tombe du rabbi Loubavitch à New York, en fait pour demander l’aide pour l’élection à venir.
Une
fois assermenté en janvier dernier : « Après avoir été investi en
tant que président des États-Unis, Donald Trump devrait se rendre à
nouveau sur la tombe du Rabbi de Loubavitch, de mémoire bénie, située
au cimetière de Montifore dans le Queens. Lors de sa visite pendant la
campagne électorale, Trump avait promis qu’il reviendrait dire « merci
» s’il remportait les élections. » (kountrass.com)
C’est
à partir de ce moment que la faction Loubavitch de New York a
recommencé à financer la faction Loubavitch russe qui soutient depuis
longtemps Poutine, car il y avait scission entre les deux depuis
l’éclatement de la guerre avec l’Ukraine.
Car, l’est de l’Ukraine pour Poutine, ce sont les Khazars, et une seconde Judée.
Alors que les Loubavitch de New York considèrent que le véritable Israël est l’Israël biblique.
Rappelons, car nous avons tendance à l’oublier, que le président ukrainien est juif.
« Zelensky, un prophète juif
Selon Guy Sorman, le président ukrainien nous parle aussi en tant que
juif survivant de ce que fut la plus grande communauté d’Europe
centrale.
… l'altercation véritablement historique entre Volodymyr Zelensky et
Donald Trump dans le Bureau ovale de la Maison-Blanche a ouvert les
vannes à tous les commentaires. Un seul, me semble-t-il, a été
négligé : la judaïté de Zelensky. On sait, bien entendu, que le
président ukrainien est juif ; mais cette origine est rarement
mentionnée, car ce serait une approche politiquement incorrecte du
personnage. Et cependant, cette judaïté de Zelensky, pour moi, aura été
extraordinairement frappante dans son violent dialogue de sourds avec
Trump.
Zelensky, en effet, est un survivant : un survivant de ce que fut
la plus grande communauté juive d'Europe centrale, celle de l'Ukraine,
exterminée presque en totalité pendant la Seconde Guerre mondiale.
Cette extermination fut l'œuvre des nazis, bien entendu, mais
malheureusement, comme en Pologne, avec la contribution massive de la
population locale. Il n'empêche que cette collaboration avec des
Ukrainiens de souche a été oubliée et qu'elle n'a pas empêché Zelensky
de devenir président avec une légitimité incontestée auprès de son
peuple.» (lepoint.fr)
Le
but est le même pour les deux empereurs, les deux clans: la venue du
messie judéo-maçonnique, la victoire de Satan sur l'Église.
Mais, « Et la Mère n'a pas de père ».
Il
faut toujours regarder vers l’Église, et lorsqu’il n’y aura plus de
pape, nous y serons, à la fin des deux empereurs, à l’ouverture du 7ème
sceau, vers la victoire des justes qui ont gardé la Foi, l'Espérance et
la Charité en ces temps difficiles.
14 mars
Finalement, la Sainte-Vierge Marie permet à l’évêque de Rome de commencer sa 13ème année de son pontificat.
Le
chiffre 13 appartient à Marie et c’est le chiffre de la purification,
l'élément de trop, celui qui fait passer d'un cycle à un autre.
14, c’est l’accomplissement, la fin du cycle. (voir analyse du 10 février)
Le « passage » de la nuit du 13 au 14 mars a été marqué par une lune de sang.
«
Selon le site bien informé (à ma connaissance) Il Secolo
d’Italia, un appartement hospitalisé [/médicalisé]
aurait déjà été aménagé à Sainte-Marie-Majeure et serait prêt pour
accueillir le pape à sa sortie de la polyclinique Gemelli, « avec
l’équipement nécessaire pour prendre en charge un patient âgé dans
l’état clinique délicat que le monde entier connaît aujourd’hui ».
Il
Secolo explique les raisons de ce choix (Sainte-Marie-Majeure
plutôt que Sainte Marthe) en rappelant que François a déjà
déclaré qu’en cas de renonciation, il n’avait pas l’intention de rester
au Vatican, comme l’avait fait Benoît XVI, mais de s’installer à
Sainte-Marie-Majeure [avec le titre d’ « évêque émérite de
Rome »!], qu’il a également choisi comme lieu de sa prochaine
sépulture (bref, ne surtout rien faire comme
AVANT est sa devise jusqu’au bout!).
« La
rumeur concernant l’appartement hospitalisé déjà prêt à
Sainte-Marie-Majeure laisse entendre que, quand le pape François
sortira de Gemelli, il ne reprendra pas ses activités de pontife »
, poursuit Il Secolo… » (benoit-et-moi.fr)
Bergoglio à Sainte-Marie-Majeure pour ses derniers jours? Près de la crypte réservée pour lui selon son désir?
Cela ne colle pas avec la prophétie.
«
Ton règne sera grand et bref. Père, il sera bref mais il te mènera
loin, dans la lointaine terre où tu es né et où tu seras enseveli. » (prophétie concernant François)
« Bergoglio douze ans. Un pontificat ruineux
Nous ne savons pas si, quand et comment Bergoglio reviendra à
Sainte-Marthe et si et comment il pourra gouverner. En attendant, à
l’occasion de l’anniversaire de son élection (le 13 mars 2013), je
résume ma vision de ce pontificat en trois mots : déception,
découragement, « gratitude ». Et je vais expliquer la contradiction
apparente entre les deux premiers et le troisième et pourquoi ce
dernier est entre guillemets.
Déception
Au début, j'étais parmi ceux qui croyaient en François. J'ai pensé
qu'après la démission de Benoît XVI, à la fin d'un règne marqué par une
authentique persécution contre la figure papale, le pape arrivant du
bout du monde pourrait marquer un tournant et donner un nouvel élan à
l'Église.
Mais j'ai vite commencé à avoir des doutes. J'ai vu que sa miséricorde
ressemblait trop à un simple effacement de l'ardoise et que son idée du
pardon frôlait un pardon qui niait la doctrine et aboutissait à
l'adhésion à la pensée mondaine.
En même temps, je découvrais la double personnalité du Pape : amical à
l’extérieur, dur et autocratique à l’intérieur. Synodal en paroles,
despotique en actes.
D'où un sentiment croissant de déception, qui s'est concrétisé avec la
parution d' Amoris laetitia , lorsque j'ai été forcé de constater que
le Pape s'était ouvert au relativisme moral. Et de là mes critiques,
que j'ai toujours essayé d'exprimer de manière respectueuse, mais qui
ont peut-être été exacerbées par le découragement même ressenti par
ceux qui vivent une sorte de trahison.
Abattement
Voir que le Pape se conformait à la pensée dominante et, au lieu de
proposer le chemin étroit du salut, prenait un chemin large qui lui
valait les applaudissements du monde, alimentait en moi la confusion
mais surtout une profonde tristesse. Pierre n'a pas fait son travail.
Pierre ne m'a pas confirmé dans la foi, mais il semblait désireux de
confirmer ceux qui étaient loin dans leur distance. Son hostilité
envers la tradition m'a paru moqueuse. Pourquoi agissait-il comme ça ?
Pourquoi était-il accueillant envers les ennemis de l'Église et
implacable envers les catholiques soucieux de sauvegarder la tradition
? À qui répondait-il ? Pourquoi semblait-il désireux d'aligner l'Église
sur un humanitarisme vague et certainement non catholique ? Et pourquoi
l'a-t-il fait précisément à un moment où les nouvelles générations
(laïcs et clercs) exigeaient du sérieux et de la rigueur dans la
doctrine ?
C'était aussi une source de découragement de voir les paroles du pape
réduites à des bavardages de bar. C'est sa position auprès des maîtres
de la pensée lors de l'expérience sociale connue sous le nom de
pandémie. Il s'agissait de souligner son mépris de la justice et du
droit dans la gestion des affaires du Vatican. C'était une expérience
directe de sa vanité déguisée en bonté.
Gratitude
Paradoxalement, j'ai fini par lui être, dans un certain sens,
reconnaissant. Avec son contre-témoignage, il m'a ouvert les yeux. J'ai
vu qu'il n'était que le dernier maillon d'une longue chaîne dont les
origines se trouvaient dans un modernisme profondément enraciné.
C'était comme une révélation. Le pape Bergoglio m'a permis de
clarifier. Les troubles avaient commencé bien avant son arrivée. La
trahison était beaucoup plus ancienne.
De temps en temps (comme une horloge cassée qui donne l’heure exacte
deux fois par jour), le pape disait encore quelque chose de catholique,
mais c’était un Pierre au visage déformé.
J'ai commencé à avoir pitié de lui.
Les historiens de l'Église auront l'occasion d'approfondir ce sujet.
C'est le temps de prier pour l'âme d'un pape vieux et malade qui, au
lieu d'être un roc et un signe de contradiction, a préféré courir après
le monde. Ce qui est toujours une source de ruine certaine pour
l’Église.(Blogue de Aldo Maria Valli)
12 mars
LA CLÉ
« Il
y a ceux qui le veulent tout de suite, ceux qui ne veulent pas tout de
suite, en fait il y a des bagarres internes, le mondialisme est
subdivisé en factions rivales, dans le choix de l'idéal de la famille
qui doit régenter tout ça. » (Mondialisme et Sacrifice Humain - Pierre Hillard)
La
clé pour comprendre les événements présents réside donc dans la
connaissance de la lutte entre les deux clans concernant le messianisme
judéo-maçonnique.
Le
clan Loubavitch, pour le partage du monde de façon multipolaire avec
l’union eurasienne si chère au président russe, maintenant appuyé par
le président américain qui rêve d’une Amérique élargie, promeut la
venue du messie sur le long terme, lorsque le monde sera entre leurs
mains et partagé en quelques continents.
Le
clan anglo-saxon, celui de la City de Londres, avec les Rothschild,
Rockfeller, etc. est plutôt d’avis qu’il faut initier le chaos et la
guerre pour la venue rapide de ce messie.
Jusqu’à tout récemment, les États-Unis marchaient main dans la main avec la City de Londres.
L’enfant
chéri des Rothschild, le président français, a la mission de faire
aboutir ce plan, et donc, d’amener l’Europe dans une guerre mondiale
décisive; l’oblation, la grande offrande sacrificielle.
Louis D’Alencourt :
« Emmanuel Macron a été intronisé un 14 mai (2017) de même que l’État d’Israël a été proclamé un 14 mai (1948).
Emmanuel Macron est une création des Rothschild ; or derrière le
sionisme et la création de l’état d’Israël se profile la diaspora
libérale dont la tête d’affiche est la famille Rothschild. Il ne faut
pas oublier que le point de départ, la déclaration Balfour, est
adressée à un Rothschild.
… puisque le lieutenant du Christ occupe le trône de France, le lieutenant de Satan doit lui aussi occuper le même trône.
Et
dans le message du 21 décembre 2012, il était prévu d’indiquer à
l’avance l’alignement des deux bêtes via l’occupation des deux
trônes-clés par les représentants légaux de la synagogue, d’où le choix
du 21 décembre parce que cette date désignait nommément Macron (sa date
de naissance) de même qu’elle désignait indirectement le pape François,
seconde pièce maîtresse de ce jeu de massacre.
Emmanuel Macron a tout pour plaire : sa date de naissance (21 décembre), son âge (42 ans aujourd’hui (note : en 2019. Aujourd’hui donc 47 ans… comme le projet 47!)),
son prénom (Emmanuel veut dire Dieu avec nous) et son nom (Macron est
l’anagramme de monarque). On ne peut pas être plus explicite. »
2025 est l’année du chaos, à cause de cette guerre entre les deux clans.
Nous
avons vu dans les analyses précédentes que le dimanche de Quasimodo
2025 est le 27 avril, et que le nombre d’années entre l’élection de
Jean XXIII et cette date est de 66 ans et 6 mois, ce qui confirme le
summum de la divinisation de l’humain dans toute sa trinité, le 666.
Louis
D’Alencourt anticipait un dimanche de Quasimodo spécial et suggérait un
mois d’avril révélateur en 2017, ce qui ne sait pas avéré significatif,
parce qu’il était trop en avance.
Voici
une partie de son analyse très pertinente puisque la même situation se
présente en 2025, mais avec des indices encore plus significatifs étant
donné les développements des trois derniers mois :
« Quelques faits notables liés à Quasimodo méritent d’être soulignés :
– le pape Jean-Paul II meurt la nuit du dimanche de Quasimodo en 2005 ;
– les canonisations du 27 avril 2014, date ultra-clé de la fin des temps, ont eu lieu le dimanche de Quasimodo ;
– c’est le jour de référence de saint Thomas, comme on vient de le voir, donc le 21 décembre renvoie sur Quasimodo ;
–
Le dimanche de la Septuagésime se situe 70 jours non pas avant Pâques,
comme beaucoup le croient, mais à 70 jours du dimanche de Quasimodo,
qui clôture la semaine de Pâques. Or la Septuagésime, c’est la parabole
des ouvriers de la dernière heure, qui annonce le jugement dernier et
le paiement des âmes. Sachant que le chiffre 70 correspond à un temps
d’exil : la libération des hébreux à Babylone (justement !) se fait au
bout des 70 ans prophétisés par Jérémie...
L’évangile de saint Thomas est aussi riche en enseignements :
– La Résurrection est annoncée à un nombre restreint de disciples le soir de Pâques ;
– Ce soir-là Thomas est absent, et il refuse de croire sans voir le Christ ;
–
8 jours plus tard Jésus apparaît à nouveau, en présence de Thomas, qui
prononce le fameux « Mon Seigneur et mon Dieu » tandis que
Jésus lui répond le non moins fameux « Heureux ceux qui croient
sans avoir vu » ;
– C’est la première fois dans l’évangile qu’un disciple appelle Jésus « Dieu » nommément au lieu de Fils de Dieu ou Messie...
La
reconnaissance de la divinité de Jésus et la preuve de sa Résurrection
se font donc en deux temps : une première annonce à des témoins
privilégiés, et une seconde 8 jours plus tard, aux autres fidèles, plus
sceptiques, dont saint Thomas est la figure. Les ouvriers de la
dernière heure en quelque sorte.
Ceci
fera l’objet d’un article spécifique à venir prochainement (Voici donc
le sens eschatologique de Quasimodo et/ou de saint Thomas : apporter
une PREUVE tangible, concrète et vérifiable. – grandreveilwordpress.com
– La preuve par Quasimodo),
car il y a là un autre secret fondamental de la fin des temps : une
révélation en deux temps, qui s’effectue avec un intervalle de 8 jours.
L’annonce d’abord, réservée à un public d’initiés, puis la confirmation
de celle-ci à un public plus large dans un second temps.
(grandreveilwordpress.com – Le Secret du 21 décembre)
La prophétie de Saint-Paul en (IIThessaloniciens2, 1:12)
«
En ce qui concerne l’avènement de notre Seigneur Jésus-Christ, qui doit
nous rassembler en lui, nous vous prions, frères, de ne pas vous
laisser émouvoir à la légère jusqu’à perdre votre bon sens, ni alarmer
par n’importe quelle révélation, par de prétendues déclarations ou
lettres de nous, qui annonceraient comme imminent le jour du Seigneur.
Que personne ne vous égare d’aucune manière; car il faut que vienne d’abord l’apostasie, et que se révèle l’homme de péché, le fils de la perdition, l’adversaire qui s’élève contre tout ce qui est appelé Dieu ou honoré d’un culte, jusqu’à s’asseoir dans le sanctuaire de Dieu, et à se présenter comme s’il était Dieu.
Ne vous souvenez-vous pas que je vous disais ces choses, lorsque j’étais encore chez vous? Et maintenant vous savez ce qui le retient, pour qu’il se manifeste en son temps.
Car le mystère d’iniquité est déjà à l’œuvre ; il suffit que soit écarté celui qui le retient à présent.
Et alors se découvrira l’impie, que le Seigneur (Jésus) exterminera par le souffle de sa bouche, et anéantira par l’éclat de son avènement.
Dans
son apparition cet impie sera, par la puissance de Satan, accompagné de
toutes sortes de miracles, de signes et de prodiges mensongers, avec
toutes les séductions de l’iniquité, pour ceux qui se perdent, parce qu’ils n’ont pas ouvert leur cœur à l’amour de la vérité qui les eût sauvés.
C’est pourquoi Dieu leur envoie une puissance d’égarement qui les fait croire au mensonge ; ainsi seront jugés tous ceux qui n’ont pas cru à la vérité, mais qui se sont complus dans le mal. »
Cette
prophétie est donc pratiquement accomplie et les deux rois sur le trône
de la Fille Aînée de l’Église et le Vatican s’en vont à leur
perte.
Louis D’Alencourt en 2019 sur la bête de la mer de l’Apocalypse :
« C’est pourquoi 52 jours après le 21 décembre (note : 2012), l’Antéchrist-personne se révèle : c’est le pape François.
N’oublions
pas qu’Albert Pike parlait lui aussi de catholicisme : il conservait le
mot tout en changeant son sens : il se considérait comme « le bon »
catholicisme. Traduisons : il parle en réalité de l’universalité
luciférienne déguisée en catholicisme.
Que fait le pape François ?
Il
fait plus que terminer le concile. Il utilise l’esprit et les fruits du
concile pour faire basculer l’Église dans une nouvelle mystique, celle
de la dignité de la personne humaine et de la sauvegarde de la maison
commune (la terre).
La vie éternelle et le salut des âmes ne sont plus ses préoccupations.
Celles-ci sont désormais alignées sur les directives de la judéo-maçonnerie :
– Encouragement à la submersion du reste des populations chrétiennes européennes par une immigration de masse non chrétienne,
–
Soutien sans faille au mythe du dérèglement climatique dû à l’activité
humaine (sans lien avec la foi et le règne social du Christ, seule
solution à ces « problèmes« ),
– Relativisation du péché (et autorisation presque explicite),
–
Acceptation des nouvelles valeurs laïques (en contradiction formelle
avec les valeurs chrétiennes), et des nouvelles mœurs (y compris les
péchés les plus graves à savoir adultère et homosexualité),
–
Défense de la liberté religieuse et encouragement à pratiquer les
autres religions (en contradiction directe avec le premier commandement
: un seul Dieu, et avec les ordres formels du Seigneur d’enseigner et
baptiser les nations),
– Négation explicite de la Sainte Trinité (par l’affirmation d’un Dieu commun avec les religions non chrétiennes),
– Appel à la paix maçonnique (et non à la paix par le Christ),
–
Œcuménisme accéléré vis à vis des autres religions chrétiennes et
notamment rapprochement notable avec les protestants, ce qui constitue
autant une apostasie (abandon d’une doctrine pour laquelle nous nous
sommes battus -à bon escient) qu’une acceptation implicite de leurs
hérésies (reconnaissance de Luther, ennemi de l’Eglise, diviseur de la
chrétienté, opposant des papes) ;
–
Idolâtrie avérée de faux dieux à plusieurs reprises allant jusqu’à
vénérer une idole païenne au Vatican au cours du dernier synode,
– Déstabilisation et remise en cause du sacerdoce et de ses règles fondamentales,
Et j’en oublie…
Bref, le pape François promeut et défend un programme que Lucifer en personne ne saurait désavouer.
Le démon en a rêvé, François l’a fait. Que faut-il donner comme
argument de plus pour montrer qu’il s’agit-là des caractéristiques
principales de l’Antéchrist, puisque la quasi-totalité de la
chrétienté, ainsi que « le monde » semblent le suivre dans cette voie ?
» (grandreveilwordpress.com – 21 décembre 7 ans après)
Récapitulons cette fin des temps indiquée par Saint-Paul, à l’aide maintenant des prophéties de Jean XXIII :
- Prophétie Grand Éclair à l’Orient :
Les assassins sont en Europe. Ils veulent la Méditerranée.
Le temps a nourri un esprit
trouble, à l'ombre de la croix rouge et noir, inconnue de tous, fille
des fugitifs de Nuremberg : Ukraine
La terre frisera le massacre : la guerre.
Ce n'est pas le temps d'un roi : Macron.
L'Europe a soif, elle aura du sang dans les rues : la guerre.
Mais aussi de grandes processions et la Vierge Heureuse descendra sur terre : Espérance.
- Prophétie Le Temps est Proche
C'est le temps des deux empereurs.
... la Mère n'a pas de père
la Bête sort de l'eau.
Dieu a déchaîné la guerre de la nature pour empêcher la guerre des hommes.
- Prophétie La Foudre en plein jour
Mais de l'Orient la foudre en plein jour,
De la petite île de la
Méditerranée partira le cri du nouveau chevalier. Et les bateaux aux
fausses bannières seront coulés. Le premier jour d'Europe.
- Prophétie concernant Benoît XVI
Deux frères et personne ne sera le vrai Père. La Mère sera veuve.
Alors le saint aux pieds nus
descendra du mont et, devant la tombe du va-nu-pieds, éclatera le règne
béni de la Très Sainte Vierge :
En
référence à l'analyse du 14 février où « N’oublions pas que depuis le
départ du Katéchon (Benoît XVI) le 31 décembre 2022, il y a 3.5 années
jusqu’à mai 2026, le mois de mai des deux lunes prophétisé pour la
venue du Lys de paix selon Don Bosco; si la prophétie est véridique.
En effet, le Katéchon n’étant plus, le règne total de la bête, soit
1260 jours ou 42 mois, est en cours, apportant des changements mondiaux
d’une ampleur et d’une vitesse foudroyante. »
Les frères d'Orient et d'Occident se tueront et dans l'assaut tueront leurs enfants.
… pour qu'ils abattent les deux Babylone.
La terre détruira le ciment: 7ème sceau.
- Prophéties concernant le Pape François: La Gloire de l'Olive et Pierre II et le 7ème Sceau
Mikail et Jean descendront sur terre.
Le grand frère d'Orient fera trembler le monde par la croix renversée sans les lis.
S'affronteront croissant de
lune, étoile et croix. Quelqu'un brandira la croix noire. Des vallées
du Prince viendront les chevaliers aveugles.
Derrière eux, les corbeaux de la faim, de la famine, de la peste.
Où croyez-vous fuir, maintenant que vous avez détruit les Églises et tué le dernier Père ?
10 mars
« Hier soir, un court message audio du pape François a été diffusé place Saint-Pierre.
Là, comme chaque jour depuis le 24 février, les gens s'étaient rassemblés à 21 heures pour prier pour le chef de l'Église.
Le message audio n'a duré que 23 secondes. Étonnamment, François s'est
adressé à l'assemblée en espagnol. Un signe qu’il est si faible que
même l’utilisation de la langue italienne lui est difficile.
L'enregistrement a eu lieu hier matin à la clinique Gemelli.
Le pape parlait de manière audible, mais avec une voix brisée. Pour la
première fois, le monde a pu constater par lui-même à quel point sa
santé était critique.
Les médias grand public, comme les chaînes publiques, ont même
rapporté, à propos du message audio, que François souffrait d'une «
pneumonie » qui l'obligeait à rester au lit. Mais ce n'est pas le cas.
La pneumonie n'est qu'une complication. Le pape François est en phase
terminale d'un cancer du côlon dont l'issue est probablement fatale.
Bien que conscient de la situation , François refuse de nouvelles
interventions chirurgicales depuis l'été 2021 .
Le quotidien romain Il Messaggero a souligné, à propos du message
audio, que le Vatican est en train de « mettre fin aux mensonges »,
aussi bien celui selon lequel François ne serait plus en vie que celui
selon lequel il ne serait plus conscient ou que sa détérioration
mentale aurait progressé à un tel point qu'il serait incapable de
gouverner. Pourtant, aucun parti sérieux n'a jamais formulé une telle
affirmation.
Francis est vivant et est à la clinique Gemelli pour le 23e jour. Son
état de santé est précaire. Au cours de ces jours, il a souffert à
trois reprises d'un essoufflement aigu et d'une insuffisance rénale «
légère ». Il ne fait aucun doute que, sans miracle, il ne quittera
jamais l’hôpital. Les symptômes ont empiré au fil des années. Lorsque
ces symptômes ont commencé à se manifester, la salle de presse du
Vatican a diffusé l’information de « bronchite ». Cependant, ça n'a
fait que détourner l'attention de la situation réelle.
Ce soir, fidèles et collaborateurs du Saint-Siège se réuniront à
nouveau place Saint-Pierre pour prier pour François. Il a déjà été
suggéré qu'on devrait prier spécialement pour le salut de notre âme.
Pendant ce temps, les électeurs pontificaux se préparent déjà au prochain conclave. » (katholisches.info)
9 mars
ROME ET LA FILLE AÎNÉE DE L’ÉGLISE
L’humanité, éberluée par la montée en puissance du second empereur des prophéties, ne sait plus où donner de la tête.
« La psychologue Mary Trump a écrit une histoire de sa famille pour tenter d’expliquer son oncle Donald.
Le titre, formidable, était Trop et jamais assez.
Elle y décrit le père de Donald, Fred, comme un sociopathe dépourvu de
la moindre parcelle d’empathie. Et Donald comme un homme en manque
chronique d’attention.
« Ses
insécurités profondes ont créé chez lui comme un trou noir. Il a un
besoin constant de la lumière des compliments, qui disparaît dès qu’il
l’a absorbée. » » (lapresse.ca)
Cela ne rappelle-t-il pas le singe de Dieu?
Qui,
devant une façade chrétienne, comme l’évêque de Rome, fait le contraire
et sème le chaos et l’incertitude économique, brise les
paradigmes établis depuis 1945.
C’est la maison des fous.
Tout pour faire sortir la Bête des eaux et mettre le messie judéo-maçonnique en évidence : le projet 47.
«
... on est arrivé à un degré tel de confusion que les choses ne peuvent
plus être réglées d'une manière pacifique. Humainement, arrêté avec
certaines formules, mais humainement c'est cuit. Il faut pas se leurrer
dans ce sens que les esprits sont trop déréglés, déstructurés. Le
système est vicié avec des dirigeants à la Macron, mais il faut voir
aussi tous les hauts fonctionnaires, tous les personnes qu'on ne voit
pas sont dans les coulisses, dans le domaine financier, dans le domaine
politique, dans le domaine militaire, dans le domaine de la
magistrature en France, en Espagne, en Allemagne et caetera, liés à des
à des instituts, certes Davos, mais vous avez l'institut Berghruen,
McKinsey, la trilatérale, enfin, Bilderberg,..
En fait, il y a un krach financier en cours. C'est ça que les gens ne comprennent pas…
On m'a dit, mais vous annoncez ça depuis des années et des années, mais il n'y a pas de krach. Si, pourquoi je dis ça?
Parce que, en fait, on vit une
époque où on arrive à prolonger un problème sans atteindre encore
une chute. C'est comme les personnes atteintes de maladies incurables.
Il y a cinquante ans, soixante-dix ans, une personne qui avait un
cancer mourait rapidement. Aujourd'hui, on arrive à prolonger des
malades sur des années.
Des fois il y a des malades
incurables, mais on arrive à prolonger sur des années. La personne
meurt, au lieu de mourir au bout de 6 mois comme il y avait, comme
c'était le cas il y a cinquante ans, on tient cinq ans, huit ans, dix
ans. Bon, bien dans le monde de la finance avec les algorithmes, et
caetera, on arrive à prolonger la bête, c'est-à-dire qu'on sait que le
système est grillé. Mais on arrive par des acrobaties en tout genre à
prolonger le système...
Voilà, acrobatie du système
financier qui doit aboutir à un effondrement en lien avec une
célébration ésotérique. Ça, il faut jongler avec ces paramètres. Une
célébration liée à, disons, à des paramètres religieux, propre
à ce système d'essence satanique qui doit jongler avec ça…
Il faut jongler avec des paramètres d'ordre financier et occultiste pour arriver à une oblation, une offrande sacrificielle.
Donc dans leur idéal à eux, il faut
jongler avec des paramètres matériels liés à des principes spirituels
propres à leur mentalité tordu. On ne connaît pas tout. Vous avez dit
je crois dans une conférence en fait ces gens-là tordus, ils font le mal et le dimanche ils vont à l'église…
En fait dans ces gens-là, je parle
des élites, c'est ce qu'on appelle rédemption par le péché au saint
péché, c'est-à-dire que l'idéal, en fait ça vient de la kabale, il
suffit de lire les travaux de Gershopchel à l'université israélienne:
guerre civile, guerre tout court, crise financière, génocide et
renversement des lois de la nature, plus c'est tordu, mieux c'est, plus
on aboutit entre guillemets à un bien.
C'est
comme ça et en fait il faut comprendre ça. Il y a ceux qui le veulent
tout de suite, ceux qui ne veulent pas tout de suite, en fait il y a
des bagarres internes, le mondialisme est subdivisé en factions
rivales, dans le choix de l'idéal de la famille qui doit régenter tout
ça.
Mais
une fois que le chaos sera instauré, un stylet qui leur a lieu, c'est
difficile de mettre des dates et des symboles quand on ne contrôle plus
rien. Comment ça se passe?
À un moment donné, on est sur terre, nos ennemis contrôlent beaucoup de choses, mais ne contrôlent pas tout…
Le chaos justifie la mise en place de mesures qu'on ne pourrait pas mettre en place si le chaos n'existait pas…
C'est écrit en toutes lettres dans
le cadre de l'apocalypse, donc la révélation. C'est donc, je ne fais
que reprendre ce qu'ils ont écrit, donc c'est un programme abominable,
tordu et d'essence satanique… » (Mondialisme et Sacrifice Humain - Pierre Hillard)
Dans
cette foulée, l’Europe se serre les coudes et annonce un grand plan de
défense de plus de 800 milliards d’Euro, financé en partie avec
l’épargne des citoyens selon les intentions annoncées, avec en
couverture, le parapluie de dissuasion nucléaire avancé par le
président français qui veut se faire roi de l’Europe.
«
Ce n'est pas le temps d'un roi, ce ne l'a jamais été. Depuis la mort de
Frédéric, chaque roi est usurpateur. Que le roi s'en aille, reste le
peuple. L'Europe a soif, elle aura du sang dans les rues. » (prophétie
politique « Grand Éclair à l’Orient »)
Le président français veut se faire roi de l’Europe.
Ce
n’est pas le rôle réservé à la Fille Aînée de l’Église, qui de concert
avec Rome, a le rôle politique de conduire les brebis à la bergerie.
Le précipice approche pour l’humanité car la Bête s’est fait jour.
«
L’arrivée du Messie-Antéchrist correspond ... à l’ultime sursaut
d’orgueil de Satan, c’est-à-dire qu’à peine révélé, le feu du ciel
fondra sur lui et le réduira en poussière, lui et tous les méchants,
afin que le Christ puisse revenir sur une terre purifiée, comme
prophétisé à la Salette.
Il faut pour cela que Babylone la grande soit détruite ; c’est ce que
nous allons vivre très bientôt car ces événements sont programmés ...
et il ne sera accordé à Satan pas une minute de plus.
Peut-être
que tous ces malheurs ne dureront qu’une heure, trois jours, ou trois
mois. » (Louis D’Alencourt, grandreveilwordpress.com – De Babylone à Fatima, tout concorde)
« Rome détient le
pouvoir spirituel ; c’est la nouvelle Jérusalem et le Vatican le
nouveau temple de Dieu. Il ne faut pas oublier que saint Pierre est
chargé d’instaurer sur terre le Royaume de Dieu annoncé par son divin
maître : l’Église. Or cette église est fondée à Rome, c’est là qu’y
meurent les deux fondateurs : saints Pierre et Paul. Cette fondation
sera prolongée jusqu’à aujourd’hui par la continuité apostolique des
souverains pontifes.
La
France détient le pouvoir temporel ; le peuple de Dieu est désigné dans
l’Ancien Testament par un mot qui désigne à la fois une entité
collective (le peuple) son fondateur (Jacob) et même son territoire. Ce
mot c’est Israël.
Le
Nouveau Testament a changé la donne : le peuple de Dieu n’est plus le
peuple hébreu, il est constitué désormais de tous les hommes qui
croient en la divinité de Jésus-Christ et qui affirment publiquement
cette foi par le baptême, condition obligatoire pour devenir
officiellement enfant de Dieu.
Le
royaume de Dieu créé par Jésus lors du triduum pascal est donc
constitué d’un nouveau peuple, rassemblé dans un nouveau temple
(l’Église) et disposant d’un nouveau territoire : le monde entier. Mais
de même qu’il faut un siège pour la nouvelle église (ce sera Rome) il
faut un pays et un peuple pour continuer à symboliser à la fois la
terre promise et le peuple de Dieu. Ce sera la France, terre choisie de
toute éternité par la Sainte Vierge.
Pour le savoir, il faut attendre encore le mois de la révélation.
Restez sur vos gardes et protégez votre âme de toute souillure...
Le 21 octobre 1239, le pape Grégoire IX écrivait au roi de France Louis IX, futur saint Louis, ce que nous venons d’affirmer :
« Et
comme autrefois Il préféra la tribu de Juda à celles des autres fils de
Jacob et comme Il la gratifia de bénédictions spéciales, ainsi Il
choisit la France, de préférence à toutes les autres nations de la
terre, pour la protection de la foi catholique et pour la défense de la
liberté religieuse. POUR CE MOTIF, LA FRANCE EST LE ROYAUME DE
DIEU MÊME, LES ENNEMIS DE LA FRANCE SONT LES ENNEMIS DU CHRIST. De même
qu’autrefois la tribu de Juda reçut d’en-haut une bénédiction toute
spéciale parmi les autres fils du patriarche Jacob ; de même le Royaume
de France est au-dessus de tous les autres peuples, couronné par Dieu
lui-même de prérogatives extraordinaires. LA TRIBU DE JUDA ÉTAIT
LA FIGURE ANTICIPÉE DU ROYAUME DE FRANCE. »..
Et ce royaume est aussi celui de la Sainte Vierge.
A
la fin des temps, les deux endroits sur lesquels le monde aura les yeux
fixés sont Rome et la France.»(Louis D’Alencourt,
grandreveilwordpress.com – La France, l’Église et Albert Pike)
« Sans le soutien de pouvoir royal et divin de David, l’Église tombe en
décadence, sous l’esprit du serpent, qui relève sa tête orgueilleuse
sur le chef de l’Église.
Les
républiques ont le malheur de relever de terre les esprits serpents
lesquels sacrifient le peuple de Dieu, l’empêchant de l’élever vers le
Dieu du ciel…
C’est aujourd’hui le mal de l’Europe.
La folie des hommes a été de tenter de tuer la royauté.
Le monde le paye encore aujourd’hui.
Sans
le véritable Roi promis par Dieu parmi les descendants de David, le
pouvoir de Dieu ne réside plus dans le cœur des chefs d’États et des
ministres.
Que le malheur du monde sera grand avant que les hommes puissent comprendre cette vérité.
La
vraie grandeur de la France est le pouvoir royal de David qui fut en
terre de France, dans le sang du Roi Louis XVI et de Marie Antoinette.
Cependant,
comme le roi Louis XVI pardonna à la France, celle-ci garde le droit à
la grandeur de la royauté de David, celle qui est amour et humilité. »
(Padre Pio, sur l’échec de la République)
4 mars
« Encore 40 jours et Ninive sera détruite ».
… Les habitants de Ninive se sont convertis.
Mais contrairement à Ninive, l’Apocalypse nous indique qu’il n’y aura pas de conversion en cette fin des temps :
Il est expliqué que malgré les signes, « les autres hommes, ne se
repentirent ni de leurs meurtres, ni de leurs enchantements, ni de leur
impudicité, ni de leurs vols.» (Apoc. 9, 21).
Une attitude confirmée dans le livre de Daniel : « il y en aura
beaucoup qui seront purifiés, blanchis et éprouvés ; et les méchants
feront le mal, et aucun méchant ne comprendra ; mais les intelligents
comprendront. » (Daniel 12, 10)
Babylone n’a que 40 jours avant le début des châtiments et des deux
derniers grands malheurs (6è et 7è trompettes) de l’Apocalypse. (voir
analyse du 04 décembre - LE SIGNE DE JONAS III – LES 40 JOURS)
Demain commence le carême 2025 avec le mercredi des cendres.
Ce sera peut-être la Pâques la plus importante depuis l’incarnation du Christ.
N’oublions
pas que le nombre d’années entre l’élection de Jean XXIII et le 27
avril 2025 est de 66 ans et 6 mois, ce qui confirme le summum de la
divinisation de l’humain dans toute sa trinité, le 666.
Ce dimanche de Quasimodo 2025 risque bien de confondre les athées et les tièdes de notre temps…
Avec la fin du sixième sceau, sixième coupe, sixième trompette?
Entre temps, l’évêque de Rome a subi deux nouvelles crises respiratoires hier.
«
Le 3 mars, le Bureau de presse du Vatican a donné la mise à jour
suivante sur la santé du pape François : « Plus tôt dans la journée, le
Pape François a connu deux épisodes d'insuffisance respiratoire aiguë,
causés par une accumulation importante de mucus endobronchique et un
bronchospasme consécutif. Deux bronchoscopies ont donc été réalisées,
nécessitant l'aspiration de sécrétions abondantes. Dans l'après-midi,
la ventilation mécanique non invasive a été reprise. Le Saint-Père est
resté vigilant, conscient de son environnement et coopératif à tout
moment. Le pronostic demeure réservé.
À
la fin des années 1800, un grand journal d'information a rapporté la
mort de l'écrivain américain Mark Twain. Peu de temps après, le journal
a reçu une lettre de Twain : « La nouvelle de ma mort était une
exagération. »
Depuis
plusieurs jours, le monde reçoit quotidiennement des nouvelles sur
l'état de santé de François, hospitalisé depuis le 14 février, le jour
de la Saint-Valentin. Pour une bonne raison, beaucoup d'entre nous
regardent ces mises à jour avec la même suspicion que Mark Twain à
l'égard de sa propre nécrologie. Les Italiens ont un dicton, traduit en
anglais : « Le pape va bien jusqu’à sa mort. En d'autres mots, on ne
peut pas faire confiance au Vatican pour fournir des évaluations
honnêtes de la santé d'un pape mourant. En bref : « Le Vatican ment ! »
Les
mises à jour sur la santé de François sont incohérentes et loin d'être
crédibles. On dirait qu'il dort mieux à l'hôpital que la plupart
d'entre nous à la maison. Quiconque a été hospitalisé aux soins
intensifs sait qu’il a peu de possibilités de dormir, à moins que cela
ne soit provoqué médicalement. On nous dit qu'il est assis sur une
chaise, dirige des réunions et accomplit son travail, avec des organes
défaillants, sans oxygène, tout en s'étouffant avec son propre vomi.
D'une
certaine façon, cette hospitalisation prolongée de François rappelle la
mystérieuse disparition de Biden, écarté de sa candidature à la
présidence des États-Unis par ses marionnettistes. À l'époque, beaucoup
se demandaient si Sleepy Joe était vraiment mort, comparant ça à un
film comique, Weekend at Bernie’s . Les mèmes sont devenus
viraux à l'époque : Fin de semaine chez Biden . Nous avons
maintenant un équivalent catholique : Fin de semaine chez
Bergoglio .
Mais
aussi frustrant que ça ait été de suivre les mises à jour sur la santé
de François, ça a été encore plus frustrant pour moi, en tant que
pasteur, de voir quelques fidèles demander des prières publiques pour
le rétablissement de François. Il ne fait aucun doute que cette demande
est beaucoup moins élevée parmi les catholiques conservateurs que parmi
les catholiques modernisés. Les paroisses Novus Ordo prient avec
ferveur pour le rétablissement de François, mais pourquoi une paroisse
traditionnelle le ferait-elle ?
Tout
d’abord, Francis est un homme de 88 ans qui est en très mauvaise santé
et le pronostic de rétablissement d’une bonne santé est irréaliste.
L'homme a perdu une partie d'un poumon, il est limité à des fauteuils
roulants et à des déambulateurs pour se déplacer et, plus pitoyable
encore, il n'a pas célébré lui-même la messe depuis plusieurs mois. En
passant, j'ai connu un vieux prêtre aveugle qui avait besoin d'oxygène
pour fonctionner, mais il a célébré la messe jusqu'au jour de sa mort.
Le
fait est que la mort physique est inévitable pour tous, en raison du
péché originel. Les seules âmes qui échapperont à la mort mortelle sont
les fidèles qui seront en vie pour le retour du Christ à la fin des
temps – et ils préféreront peut-être mourir plutôt que d’endurer ce
qu’ils souffriront dans les tribulations de l’apocalypse. Francis a
vécu près de 90 ans, ce qui est une espérance de vie plus longue que
celle de plusieurs d'entre nous. À quel âge cessons-nous de prier pour
la guérison ? Imaginez-vous qu'ils ont prié pour la guérison de
Mathusalem, à l'âge de 969 ans ?
Deuxièmement,
et plus important encore, le rétablissement de François signifie qu’il
peut reprendre ses initiatives visant à créer une fausse église, à
détruire la foi des catholiques et à faire avancer la cause du nouvel
ordre mondial satanique. Pourquoi quelqu'un qui aime l'Église
voudrait-il que François retrouve la santé et le pouvoir ? Les mères de
Bethléem prieraient-elles pour la restauration d'Hérode le Grand ? Les
citoyens de Rome prieraient-ils pour la restauration de César Néron ?
Les survivants des camps de concentration nazis prieraient-ils pour le
rétablissement d'Adolf Hitler ?
Si
quelqu'un pense qu'une comparaison entre François et ces méchants
meurtriers est injustifiée, considérez le fait que la destruction de
l'âme est beaucoup plus grave que la destruction du corps.
Souvenez-vous de l'avertissement du Christ : « Ne craignez pas ceux qui
tuent le corps et qui ne peuvent pas tuer l'âme ; mais craignez plutôt
celui qui peut faire périr l'âme et le corps dans la géhenne. François
a trompé des millions et des millions d’âmes.
Non,
nous ne prierons pas pour le rétablissement physique de François, mais
nous prierons pour son rétablissement spirituel. Nous prions pour son
retour au catholicisme, s'il a jamais possédé la foi ; ou sa conversion
au catholicisme pour la première fois, s'il ne l'a jamais possédé. Nous
prions aussi pour son repentir, non seulement dans l'intimité de son
âme, mais dans le domaine public. La destruction spirituelle et
physique incalculable qu'il a provoquée sur l'Église et sur le monde
est sans précédent. La justice réparatrice exige que son repentir soit
rendu public.
Malheureusement,
pour la plupart des pasteurs traditionnels, nos prières pour la
conversion de François doivent rester privées. Offrir publiquement une
prière pour le rétablissement spirituel de François entraînerait la
révocation immédiate de ce prêtre. Même cet état de fait déplorable est
une conséquence du tort que François a causé aux autres, et finalement
à lui-même. Au moment où il a le plus besoin de prières pour son
rétablissement spirituel, celles qui lui sont offertes sont bien trop
rares. Au lieu de cela, les âmes égarées prient pour sa santé physique
et son rétablissement.
La
miséricorde de Dieu est au-delà de toute mesure, mais elle n'est pas
sans conditions. Saint Alphonse de Liguori avertit que lorsque la grâce
de la sanctification est perdue, Dieu n’est pas obligé d’offrir la
grâce de la repentance. Plus une âme s'habitue au péché mortel, plus
son cœur s'endurcit et résiste à la grâce.
Il
est peu probable que François se repente en privé et encore moins
probable qu’un tel repentir de sa part soit rendu public. Après tout,
ce serait un rejet public de tout ce qui est cher aux modernistes.
Pour
l'instant, on va continuer à prier pour le rétablissement spirituel et
le repentir de François ; et après sa mort, nous prierons pour le repos
de son âme. Entre-temps, comme réflexion finale sur la vie et la mort,
nous offrons cette épitaphe aux lecteurs de Remnant, qui a été écrite à
propos de Saint Martin : Il n'a pas craint de mourir ni refusé de vivre.
Père Celatus
Le
père Celatus est un curé et travaille aux États-Unis dans une paroisse
diocésaine, célèbre avec enthousiasme la messe traditionnelle aussi
souvent que possible. L'appel du Père à ses frères prêtres à se lever
et à résister à ce qui se passe à Rome parle de lui-même, mais je
voudrais rappeler à nos lecteurs que ce prêtre courageux ne fait pas
partie de la FSSPX ou de la FSSP ou de toute autre fraternité ou
société traditionaliste. C’est un prêtre diocésain qui protège son
troupeau et défend la Vérité à un moment critique de l’histoire. Que
les frères prêtres du Père répondent à son appel. » (theremnant.com)
Le Vatican ment et c'est épouvantable, car c'est là la caractéristique du singe de Dieu.
«
Pourquoi ne voyons-nous aucune photo du pape alité?.. Au milieu de la
triste situation où l’on voit l’état du pape François se détériorer, de
nombreux catholiques ont l’impression que les choses ne sont pas dites
telles qu’elles sont. » (benoit-et-moi.fr)
3 mars
IL EST TEMPS
Le temps est venu de se retirer complètement de Babylone.
C’est urgent.
Les signes des dernières semaines sont évidents.
C’est bien le « Projet 47 ».
Le
religieux domine le politique et la question du « messianisme
judéo-maçonnique » génère l’acte final auquel nous assistons, non plus
en coulisses, mais sous forme de « télé-réalité », parce que Satan
montre son vrai visage à la face du monde.
« La Bête sort de l’eau » effectivement.
Le
sentiment d’urgence spirituel ne vient pas à l’esprit du citoyen
lambda, sauf le catholique qui a gardé Foi, Espérance, Charité, et qui
est capable de faire le lien entre les signes et les écritures.
« C’est une lutte entre mondialistes et souverainistes pour le Nouvel Ordre Mondial que chacun souhaite imposer à la planète. » confirme Charles Sannat sur son blog ce matin. (insolentiae.com)
Celui-ci de continuer :
« Vous n’avez rien demandé, mais vous en êtes tout de même les victimes. Vous êtes, nous sommes les dégâts collatéraux.
Ici tout est en jeu.
Deux
visions du monde, de la démocratie, du contrôle des peuples, des
libertés, de la diversités, deux visions civilisationnelles.
Ce qui se joue est un combat à mort qui conditionnera la manière dont nous vivrons dans les 50 prochaines années.
Les positions, comme vous le voyez, se radicalisent.
Les propos deviennent complètement fous.
Les
affrontements autrefois cachés dans les alcôves discrètes du pouvoir et
hors caméras se transforment en règlement de comptes en place publique
télévisée.
Le
monde se déchire. Les alliances se brisent sous vos yeux, ce qui
faisait l’ordre mondial dans le lequel nous avons vécu jusqu’à présent
se fissure.
Je vous le redis. C’est la clef de lecture.
Sous
vos yeux, un Nouvel Ordre Mondial est en train de s’écrire et l’on ne
sait pas encore, à ce stade, celui qui va l’emporter… en espérant que
ce conflit de nous emporte pas tous.
Vous
vivez, nous vivons l’Histoire. La Grande Histoire. Et la grande
histoire s’accompagne toujours de boîtes de pâtés et de raviolis parce
que la grande histoire est généralement tragique. Violente.
Destructrice.
Vous assistez à la destruction de l’ordre mondial hérité de la Seconde Guerre mondiale et qui a vécu.
Le
nouveau se construit sous vos yeux, la question étant de savoir s’il
émergera avant une troisième guerre mondiale ou s’il sera la
conséquence de la troisième guerre mondiale… »
C’est en accord avec les prophéties des écritures et de Jean XXIII.
Mais, ce n’est que le côté politique.
Jean XXIII dans ses prophéties a séparé la Babylone de l’Apocalypse (« Sortez de Babylone mon peuple de peur que vous n’ayez part à ses péchés, et que vous ne soyez enveloppés dans ses plaies »
(Apoc. 18, 4)) en deux Babylone, l’une politique que nous lions aux
Nations-Unies, et l’autre spirituel, que nous lions au Vatican.
Et
nous avons les signes que Babylone Vatican agonise, que c’est la fin,
comme spécifié dans les prophéties de Saint-Malachie et Jean XXIII.
Et c’est TOUJOURS vers l’Église Sainte, Catholique et Apostolique qu’il faut regarder.
En
ayant à l’esprit que le centre de la seule et unique religion valide
s’est déplacée de Jérusalem (Juda) vers Rome avec la venue du Christ,
il est temps de relire attentivement Matthieu 24, en fonction de
l’équivalent Déluge, mais par le feu, sachant que Rome (Judée) sera
détruite comme spécifié dans l’Apocalypse, et qu’on aura le signe
précurseur de Jonas (voir les analyses du Signe de Jonas) soit le «
Grand Éclair à l’Orient » de Jean XXIII.
«
Voyez vous tous ces bâtiments ? Je vous le dis en vérité, il n'y
sera pas laissé pierre sur pierre qui ne soit renversée...
Dites-nous quand ces choses arriveront, et quel sera le signe de votre avènement et de la fin du monde ?..
Quand
donc vous verrez l'abomination de la désolation, annoncée par le
prophète Daniel, établie en lieu saint, — que celui qui lit, entende
! alors que ceux qui sont dans la Judée s'enfuient dans les
montagnes ;.. car il y aura alors une si grande détresse, qu'il n'y en
a point eu de semblable depuis le commencement du monde jusqu'ici, et
qu'il n'y en aura jamais.
Et si ces jours n'étaient abrégés, nul n'échapperait ; mais, à cause des élus, ces jours seront abrégés…
Car, comme l'éclair part de l'orient et brille jusqu'à l'occident, ainsi en sera-t-il de l'avènement du Fils de l'homme.
Partout où sera le cadavre, là s'assembleront les aigles…
Aussitôt
après ces jours d'affliction, le soleil s'obscurcira, la lune ne
donnera plus sa lumière, les étoiles tomberont du ciel, et les
puissances des cieux seront ébranlées… » (Matthieu 24)
L’année 2025 en est une de jubilé et c’est la limite de 49 (voir analyses précédentes).
Rappel avec Don Jean de Monléon, dans son livre Le prophète Daniel:
«
Malgré les efforts des bourreaux, la flamme ne montait qu’à 49 coudées,
elle n’arrivait pas à cinquante… Pourquoi cela ? Parce que 50 est le
chiffre de la Pentecôte, le symbole de la transformation totale que,
seule, la grâce du Saint-Esprit est capable d’opérer dans l’homme. »
Par
conséquent, « le démon ne peut dépasser 49 coudées, parce qu’il est
incapable d’agir efficacement sur le fond de l’âme, sur la volonté, si
celle-ci est résolue à tenir bon. »
Le
diable n’a donc pas le droit d’aller jusqu’à 50, le chiffre en jours
qui sépare la Résurrection de la Pentecôte, et qui est le chiffre d’un
jubilé.
N’oublions pas aussi que l’épisode de la chute des murs de Jéricho est reliée.
Ce n’est qu’au 7ème jour et septième tour que les murs s’écroulèrent.
7 tours pendant 7 jours : la limite du diable= 49.
2025 c'est aussi le veuvage (60 ans) selon Saint-Paul, de l’église conciliaire suite à Vatican II puisque Nostra Aetate a été voté à la dernière session le 28 octobre 1965.
«
Où croyez-vous fuir, maintenant que vous avez détruit les Églises et
tué le dernier Père ? » spécifie Jean XXIII dans la prophétie de
l’Église #11 « Le Septième Sceau ».
L’Église est bien veuve lors de l’ouverture du septième sceau.
De même à ce moment là sont morts l’Église et les deux témoins de l’Apocalypse.
Les
trois jours de noirceur au tombeau suivent les 42 mois de prédictions
des deux témoins ou la durée de la bête, et nous avons vu le 24 février
dernier que 42 mois peut aussi avoir la valeur 12, comme les 12 années
de l’abomination de la désolation sur le trône de Saint-Pierre.
Nous
avons aussi le signe du retour du Lys de Paix pour le mois de Marie des
deux lunes, selon la prophétie de Don Bosco si elle est véridique, soit
Mai 2026.
Et on sait que les jours vont être abrégés.
On
sait avec la prophétie politique « Le Temps est Proche » que 2025 est
la limite de la fille de Caïn (outre Greta Thunberg, la fille de Caïn
pourrait aussi être le pacte traître Chine-Vatican signé par le
cardinal Parolin en septembre 2018).
«
… La chute de Babylone, c’est-à-dire la fin du monde actuel et de ceux
qui le dirigent (les deux bêtes) est donc annonciatrice du retour du
Christ, celui-ci ne pouvant revenir que sur une terre purifiée.
Or nous le savons, nous ne connaîtrons à l’avance ni le jour ni l’heure de ce retour.
Mais,
parallèlement, le Christ nous a dit que cela se passerait comme au
temps de Noé. Or Noé, qui représente les justes, est bien averti 7
jours avant de l’imminence du déluge. Déluge qui est l’équivalent de
notre chute de Babylone.
Si
le Christ prend la peine de faire ce rapprochement dans trois évangiles
sur quatre (il citera aussi les épisodes de Jonas et de Sodome et
Gomorrhe), il y a bien une raison.
On
peut donc en conclure que les Justes du XXIème siècle, à l’instar de
Noé, comprendront l’imminence des derniers châtiments, ou seront
avertis d’une manière ou d’une autre.
Mais ceci ne se fera qu’à la dernière minute, seulement quelques jours avant...
Combien de temps dure le Jour de la Colère ?
Puisque
les châtiments sont derrière nous, il ne reste à venir plus qu’une
chose : le Jour de la Colère de Dieu, qui marquera la fin de Babylone.
Les derniers sept, à savoir la 7ème trompette, le 7ème sceau, la 7ème
coupe. La moisson finale.
Une période très courte de quelques jours seulement : en un même jour Babylone sera détruite par le feu nous dit l’Apocalypse.
D’autres prophéties parlent de 3 jours de ténèbres.
La
Salette précise que la terre sera depuis 3 jours en de continuelles
évolutions, et qu’à ce moment-là Paris sera brûlé et Marseille
englouti, et des tremblements de terre engloutiront des pays.
La prophétie de saint Malachie annonce de son côté la destruction de la ville aux sept collines (Rome).
Donc ce « jour » sera court… » (Louis D’Alencourt grandreveilwordpress – La Fin de Babylone Approche)
Il est temps de se retirer dans les montagnes, c’est à dire, chez soi, et dans son cœur avec le Rosaire.
Il est temps de ne pas succomber à l’anxiété et au découragement.
Le châtiment de Babylone est le châtiment de ceux qui renient Dieu.
Les justes ont vécu leur calvaire depuis des années dans ce monde sans lumière avec la Passion de l’Église.
N’oublions pas notre catéchisme (§675) et (§677).
« L'Église n'entrera dans la gloire du Royaume qu'à travers cette
ultime Pâque où elle suivra son Seigneur dans sa mort et sa
Résurrection (cf. Ap 19, 1-9). Le Royaume ne s'accomplira donc pas par
un triomphe historique de l'Église (cf. Ap 13, 8) selon un progrès
ascendant mais par une victoire de Dieu sur le déchaînement ultime du
mal (cf. Ap 20, 7-10) qui fera descendre du Ciel son Épouse (cf. Ap 21,
2-4). Le triomphe de Dieu sur la révolte du mal prendra la forme du
Jugement dernier (cf. Ap 20, 12) après l'ultime ébranlement cosmique de
ce monde qui passe (cf. 2 P 3, 12-13). »
C’est la résurrection qui attend les justes.
« Souvenez-vous...
quand ces moments viendront : les commandements de Dieu, les prières du
matin et du soir, le Saint Rosaire, les sacrements, le catéchisme, les
saints et faites tout dans la foi de nos pères, dans la foi de nos
pères !.. . dans la foi de nos pères !!… et n'écoutez plus personne." (Padre Pio)
1 mars
L’ANNÉE DU SEPTIÈME VOILE
Eh bien ! il n’aura fallu que quelques heures pour
certifier ce que nous anticipions dans l’analyse d’hier, soit «
L’Antichrist règne et les analyses concernant le Projet 47 (analyses du
28 octobre, 4 novembre, et 14 févier dernier) sont confirmées par le
chaos qui est généré par le « messie » satanique qui révèle sa vraie
nature…
le messianisme vainqueur et symboliser, par ses œuvres, ses décisions
et ses prises de position, la domination de la synagogue sur le monde… »
Nous avons eu la preuve hier avec la rencontre du président ukrainien
et américain, que les États-Unis et la Russie marchent maintenant main
dans la main pour le partage du monde selon la philosophie multipolaire
du clan judéo-maçonnique Loubavitch.
Nous avons donc les deux empereurs de la prophétie politique #32 « Le Temps est Proche »: russe et américain.
Les deux symbolisent dont le messianisme judéo-maçonnique, caractérisé
par le mensonge, et ne l’oublions pas, dont l’objectif final est de
SUPPRIMER LA PRÉSENCE RÉELLE!
On a vu avec les rencontres du président ukrainien et français au
bureau ovale, que la vérité est mensonge, et le mensonge est la vérité
pour le messianisme judéo-maçonnique.
C’est la façade exacte du singe de Dieu.
Tout cela alors que Bergoglio est en pleine agonie.
La prophétie spécifie bien que l'Église n'a plus de père et qu’il y a
guerre à l’intérieur même ce cette dernière, représenté par deux clans
distincts; « deux seront soutenus par les adversaires ».
La prophétie #11 de l’Église spécifie bien qu’il y « aura la guerre dans la Mère » au 7ème sceau.
Guerre dans la mère veut dire schisme, mais aussi probablement, un
conclave tenté sans aboutir, entre deux clans : la continuité
selon le testament de Bergoglio, ou le retour à la doctrine et la
théologie.
Et, « la Bête sort de l’eau ».
«B» majuscule.
N’est-ce pas ce que nous avons été témoins hier?
Le monde est instable.
Personne ne peut plus se fier à personne.
Devant
le fait que les États-Unis laisse tomber l'Ukraine, l'Europe se voit
subir le même traitement concernant sa sécurité via l’appui américain,
et donc, le chancelier allemand demande la protection nucléaire de la
France et des britanniques.
La guerre mondiale n’a jamais été aussi proche (l'Europe veut la guerre
selon la prophétie « Grand Éclair à l'Orient ») et conséquemment la
guerre de la nature spécifié dans la prophétie est imminente, car la
troisième guerre mondiale est le sacrifice de masse « voulu » pour
plaire à Dieu, et établir ainsi le messie judéo-maçonnique.
Étonnant de voir une prophétie politique se réaliser petit à petit car
les prophéties politiques sont beaucoup plus difficiles à cerner et
analyser.
Rappelons que la fille de Caïn est la « prophétesse » Greta Thunberg
liée au Vatican du « Laudato Si » de Bergoglio, la nouvelle religion
mondiale du réchauffement climatique.
« Climat: Greta Thunberg a rencontré le pape François » (lapresse.ca)
« Mgr Fisichella (préfet du Dicastère pour l’Évangélisation depuis
2010) a présenté hier en conférence de presse la « mascotte » du jubilé
2025 (jubilé qui est censé célébrer le 2025-ème anniversaire de la
naissance de Jésus, nous rappelle Yves Daoudal). Pas vraiment
catholique, avec la figure de Greta Thunberg comme emblème… » (benoit-et-moi.fr)
Tout a commencé lorsque Greta Thunberg s’est fait connaître à la face du monde le 20 août 2018.
Et la limite des 7 années est donc août 2025 : le voile de Salomé est sur le point de tomber.
Qu’est-ce que la danse des 7 voiles et pourquoi fait-elle partie ce cette prophétie?
La danse des 7 voiles est reliée à la danse exécutée par Salomé pour
Hérodote Antipas afin d’obtenir la tête de Saint Jean-Baptiste.
C’est une modification judéo-chrétienne d’un mythe sumérien dont la
protagoniste est la déesse Ishtar, déesse des conflits et des
inversions (exactement comme le singe de Dieu, ce qu’est exactement
Bergoglio, le maître des conflits et de l’ambiguïté; et le messianisme
judéo-maçonnique) qui descend aux enfers.
Bref, Ishtar ou Vénus, l’étoile du matin, ou le pentagramme…
C’est en référence à Lucifer, l’ange déchu devenu Satan.
Luxure dans la nouvelle Babylone, pour sept ans : ici donc luxure au Vatican.
À partir d’août 2018, Bergoglio enlève un voile à chaque année, voile
enlevé qui petit à petit révèle le vrai visage de la prostituée de
l’Apocalypse, qu’on ne reconnaît plus (synode amazonien, synode des
synodes, entres autres… - voir analyse du 20 février), et qui aboutira
à son apogée en 2025.
La septième année tombe le septième voile… et il n’y aura plus d’empereur pour couper la tête de Jean.
C’est le signe de la déroute de Babylone, des deux Babylone de Jean
XXIII de la prophétie concernant Benoît XVI, Nations-Unies et Vatican.
Personne. Personne pour arrêter le plan de Dieu.
La guerre de la nature, c'est l'équivalent Déluge. Par le feu.
Ce n'est pas rien.
Car c’est le 7ème sceau.
Et il arrive selon le calendrier de la fin des temps à la mort et la
résurrection des deux témoins, avec le grand signe dans le ciel (voir
analyse du 10 février).
C’est certainement lié au décès de l’évêque de Rome.
Sur ce sujet :
« Comment va le pape ? Les bulletins officiels (parfois surréalistes) et la réalité des faits connus. Le mot au docteur
Il y a beaucoup d'hypothèses sur l'état de santé de François ces
jours-ci, notamment parce que les communiqués de presse officiels
montrent plusieurs zones d'ombre. Duc in altum a demandé l'avis d'un
collaborateur du blogue bien connu des lecteurs : le Dr Paolo Gulisano,
médecin et écrivain. Voici ses notes.
Le pape François continue d'être dans un état critique et la pneumonie
qu'il a contractée, avec ses complications presque inévitables,
entraîne une aggravation progressive et irréversible de la situation.
La cause de l'hospitalisation à la Policlinico Gemelli (classée par les
organisations internationales de santé comme le deuxième meilleur
hôpital d'Italie après le Niguarda de Milan) était une pneumonie
interstitielle bilatérale, une définition qui est malheureusement
devenue connue à l'époque du Covid, un diagnostic presque toujours
inquiétant. L'équipe médicale de Gemelli veille donc à ce que le
pontife reçoive les meilleurs soins possibles pour tenter d'aider le
patient âgé à surmonter la phase critique. Il est regrettable que des
renseignements plus détaillés n’aient pas été fournis concernant les
médicaments utilisés. On a parlé d'antibiotiques –
vraisemblablement pour une utilisation parentérale, c'est-à-dire par
voie intraveineuse, de corticostéroïdes et rien d'autre. Le patient,
âgé de 88 ans et obèse (ce qui constitue sans aucun doute un facteur de
risque important et supplémentaire notamment de complications
cardiaques) était et est toujours sous oxygénothérapie.
Les bulletins officiels émis par la Direction de la Santé durant le
séjour à l'hôpital étaient tous très peu détaillés, notamment en ce qui
concerne les paramètres vitaux du patient. Hier, des nouvelles ont été
publiées qui pourraient suggérer une aggravation de la situation. La
salle de presse du Vatican a fait état d'une « crise isolée de
bronchospasme qui a cependant mené à un épisode de vomissements avec
inhalation et à une aggravation soudaine de l'état respiratoire ».
Il s'agit d'une information plutôt imprécise. En réalité, cet épisode
de vomissements avec bronchospasme suggérerait une nouvelle forme de
maladie pulmonaire grave, la pneumonie ab ingestis , qui survient chez
les patients âgés, avec des difficultés à avaler, affaiblis, lorsque la
nourriture ne finit pas dans l'estomac mais dans les poumons,
entraînant un état infectieux grave. En fait, le communiqué du Vatican
continue en disant que « le pape a été rapidement aspiré et mis sous
ventilation mécanique non invasive, avec une bonne réponse aux échanges
gazeux ».
Ce qui est intéressant, c'est l'accent, qui se veut rassurant, selon
lequel le patient « n'est pas intubé ». Après des années de terrorisme
médiatique où l'on montrait honteusement à la télévision des patients
en soins intensifs allongés sur le ventre et intubés, dans le but de
répandre le plus de peur possible de la maladie, la note sur le pape «
non intubé » était nécessaire, en vue de minimiser l'état du patient.
De plus, la « ventilation mécanique non invasive » mentionnée dans la
déclaration signifie que Bergoglio a un masque qui couvre son nez et sa
bouche et qui lui fournit de l’oxygène. Une situation grave, dont le
pronostic est réservé. Les évaluations des médecins de l'hôpital
Gemelli suggèrent qu'il faudra de 24 à 48 heures pour vérifier si la
crise que le patient a eue hier a causé une aggravation de ses
paramètres vitaux. Il sera important de vérifier si une pneumonie par
aspiration est en cours, ce qui pourrait également causer une
septicémie, une infection bactérienne du sang, aux conséquences
probablement mortelles. Une infection qui pourrait également provenir
des voies urinaires, comme cela arrive malheureusement fréquemment avec
les infections liées aux soins de santé. On ne nous a pas dit si le
pape avait une sonde urinaire, mais il est presque certain qu'il en
avait une.
Face à ces conditions, un certain type de récit hyper-optimiste qui
nous a été fourni, qui parlait d'un « pape au travail », est
franchement surréaliste, à moins que par travail on n'entende apposer
des signatures sur des documents qui lui étaient présentés. Tout aussi
étrange, voire incroyable, est ce qu’on lit dans le communiqué de
presse, à savoir qu’hier matin, peu avant la crise respiratoire, le
pape était dans la chapelle en train de prier. Il est difficile de
croire que dans son état, il aurait pu être mobilisé, sorti du lit et
transporté hors de la pièce. Si tel est le cas, pourquoi ce moment –
s’il a réellement eu lieu – n’a-t-il pas été documenté
photographiquement ? Cela aurait apporté du réconfort aux nombreux
fidèles affligés par son état et qui prient pour le Pape. Pourquoi
François, s'il n'est vraiment pas alité et indépendant, n'a-t-il pas
été conduit en fauteuil roulant jusqu'à une fenêtre pour saluer la
foule constamment présente sur la place de l'hôpital, comme le faisait
Jean-Paul II lors de ses hospitalisations ?
Jusqu'à hier matin, les communiqués du Vatican parlaient d'un Bergoglio
qui, après s'être réveillé, prenait son déjeuner et lisait les
journaux. Un tableau idyllique qui contraste avec une situation
clinique qui semble bien différente, et pour le moins gravement
invalidante, voire menacée d'un éventuel exitus. (aldomariavalli.it)
« Face à la gravité de l’état de santé du pape François, « l’Église
doit se préparer à une Sede vacante par renonciation ou à une Sede
vacante par mort », estime Luis Badilla, médecin et vaticaniste,
interrogé par Stefano Chiappalone dans le cadre de l’émission I Venerdi
della Bussola. Les chrétiens face au mystère de la mort. Le pouvoir de
la prière et les hypocrisies des médias…
« Le Saint-Père est en phase terminale, en raison de son âge, des maladies et de leurs caractéristiques“, affirme Badilla » (benoit-et-moi.fr)
Le temps n’a jamais été aussi proche.
Beaucoup seront surpris.
Février 2025
28 février
L’AUTRE PROPHÉTIE
Nous avons analysé fin 2024 la fin des 100 ans de
destruction accordés à Satan par le Christ, ajoutés aux 40 ans
d’attente dans le désert à l’image du Christ, notre carême, depuis la
vision de Léon XIII du 13 octobre 1884. (analyse 04 septembre, LÉON
XIII)
Cette période s’est achevée avec la conclusion du synode des synodes
d’octobre dernier puisque le destructeur a fait son œuvre et selon les
prophéties, c’est la fin de la papauté (expliquée le 14 novembre
dernier).
« Le rapport final du synode des synodes ne peut être compris qu’en le
comparant au plan judéo-maçonnique, puisque Bergoglio n’est qu’un valet
mis en place pour le dernier acte, le quatrième coup de canon de Pike.
Le rapport confirme la fin de l’autorité de la papauté par le simple évêque de Rome, et l’annonce de la mort de l’église.
Diana Vaughan explique qu’il s’agit « du dernier pape des catholiques »
et que « par le rempart de Dieu, on désigne le frère [maçon] qui
occupera le souverain pontificat luciférien, au temps de la mission
publique de l’Antéchrist ». » expliquions-nous.
Diana Vaughan était une grande prêtresse luciférienne de la fin du
XIXème siècle, miraculeusement convertie, et qui eut le temps de faire
quelques révélations avant d’être enlevée par les francs-maçons. Dans
un de ses livres, elle explique certains versets du livre Apadno
(prophéties sataniques dictées par Lucifer à Albert Pike), et notamment
les versets 18 et 19 :
« Le verset 18 explique que le dernier pape des catholiques sera un
juif converti à la religion du Christ ; pendant son pontificat, il n’y
aura plus un seul juif qui ne soit luciférien. Lui-même, lorsque
l’Antichrist se sera révélé au monde, il abandonnera son catholicisme
romain, non pas pour retourner au mosaïsme, mais pour adopter le culte
de Lucifer ; il déposera la tiare et son zèle sera grand pour l’œuvre
du palladisme triomphant. Dans l’Apadno, ce franc-maçon qui occupera le
souverain pontificat luciférien, au temps de la mission publique de
l’Antichrist, est aussi appelé le Rempart de Dieu.
L’autre prophétie confirmant la fin des temps, une prédiction de Satan,
justement cité dans le « Diable au XIXème siècle » publié en 1893…
Le docteur Bataille explique comment des questions sont posées à
Lucifer via Sophia Walder lors de séances occultes bien particulières :
« A la dernière de ces séances, du moins à la dernière à laquelle
j’assistai en cette année-ci, la question posée à la pythonisse
luciférienne fut :
– Combien de papes succéderont à Léon XIII ?
Et la réponse, en lettres rouges, qui parut sur la chair blanche, fut :
– Neuf, et après je régnerai. » (voir analyse du 15 juin 2024 - LE QUATRIÈME COUP DE CANON)
Il y a bien eu 9 papes après Léon XIII avant de voir le destructeur Bergoglio monter sur le trône de Saint-Pierre.
« Bien. On va me dire que le diable est le prince des menteurs, que la
revue qui a publié ce texte est douteuse, qu’il se réfère tout
simplement lui aussi à la prophétie des papes. Tout ceci est exact.
Mais il est facile d’observer ce qui s’est passé durant ces neuf
pontificats, puisque le neuvième était celui de Benoît XVI, et que son
successeur règne déjà depuis presque dix ans. Alors ? Est-ce que le
diable règne en personne depuis 2013 ? la prophétie s’est-elle réalisée
?
Ben oui. Toute la société est imprégnée aujourd’hui des valeurs
sataniques, pratique l’inversion (caractéristique de Satan) sous toutes
ses formes, renie, voire nie, complètement Dieu ainsi que ses valeurs
morales et la loi naturelle, et l’Église de Bergoglio (le pape
François), au lieu de combattre ces tendances lourdes, les accompagne
et en écrit même la théologie !
Le libéralisme a cherché à s’introduire dans l’Église dès la seconde
moitié du XIXè siècle, il a été combattu par les papes jusqu’à Pie XII
inclus sous le nom de modernisme. Mais, comme il était parvenu à
s’introduire avec succès dans la société civile, sous les actions
combinées du capitalisme et du communisme, deux mâchoires qui
s’affrontent en un combat binaire pour mieux imposer le matérialisme
(leur point commun), il finira par s’introduire officiellement dans
l’Église par l’intermédiaire du concile Vatican II.
Le pape François n’est que l’accomplissement de ce travail de sape
conduit à l’intérieur même de l’Église catholique, où la religion de
l’homme qui se fait Dieu supplante la religion du Dieu qui s’est fait
homme. Voilà pourquoi l’humanisme est, au même titre que la société
civile dominée par les Droits de l’homme, la principale doctrine de
l’Église romaine, faisant sombrer en même temps les catholiques dans
l’apostasie, puisque leur principale préoccupation n’est plus le combat
contre le péché ni l’obtention de la vie éternelle, mais la dignité de
la personne humaine.
Les deux grands signes de la fin du monde seront, nous disent les
exégètes, que l’évangile ait été enseigné sur toute la terre, ainsi que
l’apostasie dans l’Église.
Or l’évangélisation apostolique du globe s’est achevée sous Pie XI, et
l’apostasie dans l’Église, donc chez les catholiques, est aujourd’hui
un fait avéré et non plus ni une supposition, ni de l’ordre du futur…
Alors, qui règne aujourd’hui sans partage sur la société civile comme
dans l’Église ? Lucifer ne s’était pas trompé dans sa prédiction de
1894, c’est bien lui qui est aux commandes. Et ceci est observable dans
le monde entier; encore une caractéristique de la fin des temps.
Donc il n’y a plus besoin de se demander si la prophétie des papes est
fiable ou pas, nous avons le résultat sous les yeux : Pierre le Romain
(Bergoglio) mène bien l’Église durant les plus incroyables tribulations
qu’elle n’ait jamais connues. Car l’enjeu ici n’est pas la mort des
corps mais des âmes. Et un enseignement et une liturgie qui, par des
paroles mielleuses et une doctrine séduisante parce que subversive (le
péché est d’abord minimisé, puis excusé et désormais autorisé, comme
s’il était le bien !), conduisent les âmes directement en enfer sans
même qu’elles s’en aperçoivent ! »
(Louis D’Alencourt, grandreveilwordpress.com – L’Heure de Vérité)
« Ceux, qui prennent de la doctrine chrétienne ce qu'ils veulent,
s'appuient sur leurs propres jugements, pas sur la foi; et n'amenant
pas toute intelligence en captivité à l'obéissance du Christ (2 Cor.
X., 5), ils s'obéissent plus vraiment à eux-mêmes qu'à Dieu. »
( Léon XIII, 1896 sur l'unité des chrétiens, Satis Cognitum )
L’Antichrist règne et les analyses concernant le Projet 47 (analyses du
28 octobre, 4 novembre, et 14 févier dernier) sont confirmées par le
chaos qui est généré par le « messie » satanique qui révèle sa vraie
nature.
« … ce personnage peut représenter le messianisme vainqueur et
symboliser, par ses œuvres, ses décisions et ses prises de position, la
domination de la synagogue sur le monde, sans être lui-même ni le
Messie (pour les juifs), ni l’Antéchrist (pour les autres)...
Le Projet 47, c’est l’entrée dans l’ère de l’hégémonie et de la
domination des élites juives, du judaïsme et de l’esprit juif sur le
monde (le tout formant leur « Messie »), et cette ère, nous disent-ils
avec leurs signes ésotériques, commencerait à l’investiture du 47è
Président américain, le 20 janvier 2025.
Mais puisque le 47 est aussi le chiffre du Christ en gloire, il n’est
pas interdit de penser que l’inverse peut se passer et qu’en réalité,
ce sera la victoire du Christ sur le monde, le démon et la synagogue.
Et le signe de la conversion en masse des juifs à la fin du monde comme
le pressent la tradition chrétienne. (Louis d’Alencourt - Le Projet 47, le 29 mars 2024, Vendredi saint)
L’heure de gloire de l’Antichrist, c'est maintenant, et à l’avant plan,
comme cité ci-haut, c’est le président américain qui le résume dans
tout son narcissisme et son orgueil, l’incarnation de ce messie qui
obéi au doigt et à l’œil à l’élite judéo-maçonnique.
Sous couvert du choisi par Dieu pour cette mission.
Le summum a été atteint cette semaine avec cette vidéo imaginaire de ce que serait Gaza sous son emprise :
« « Trump Gaza » Une vidéo grotesque et cruelle » (lapresse.ca)
Les analyses médiatiques n’appliquant pas les connaissances
théologiques et escathologiques (puisque c’est la grande apostasie)
nécessaires plongent carrément dans l’horreur et les dérapages
humanistes de cette fin des temps.
Mais, cela ne rappelle-t-il pas le culte du veau d’or?
C’est à dire le moment où justement, Dieu s’apprête à frapper les idolâtres?
Tout est résumé dans ce clip.
Le paradis terrestre sans âme avec la jouissance extrême des biens matériels, et au centre, le « Trump d’or ».
Nous sommes avertis.
Comme au mont Sinaï, c’est bien un signe que la colère de Dieu est sur le point de s’abattre puisque Satan montre son visage.
C’est la fin des temps, et nous avons deux signes majeurs :
Le messie satanique joui de son triomphe et le pape « Judas » de la Passion de l’Église est sur le point de décéder.
« Bergoglio est-il vivant, est-il mort, est-il en train de mourir,
est-il en train de se rétablir ? Ça n’a aucune importance. 265 papes
sont morts avant lui, peu importe. (…)
En faisant défiler la chronique de ses séjours à l’hôpital – son état
s’est amélioré, il est sous respirateur, il souffre d’une insuffisance
rénale mais légère, il saute des barrières comme un cabri, c’est
sérieux mais pas grave – il y a une expression récurrente : le pape
“travaille”. Il a travaillé dans sa chambre de soins intensifs. Il
travaille, il est en train de travailler. Il travaille comme un drone,
comme une fourmi soldat, comme un scarabée bousier. Il est immobile
dans son lit, dans le coma, peut-être mort, mais il travaille.
(…) Il est de notoriété publique que Bergoglio n’a pas pris de vacances
depuis la chute de Constantinople. Il ne prie pas, il ne médite pas, il
n’écrit pas (d’autres le font pour lui, et mal), il ne fait pas de
réunion, il ne célèbre pas, mais il travaille comme un fou. Dans quel
sens ? Pour faire quoi exactement ? Il est certain qu’au cours des
douze dernières années, il ne s’est pas cassé les reins ni couvert de
cors en faisant le pape. Et alors?.. » (benoit-et-moi.fr)
Presque douze années de descente vertigineuse dans l’apostasie.
Bergoglio en est la preuve, récoltant ce qu’il a semé, seul dans son
agonie, contrairement aux veillées de prières pour Jean-Paul II et
prédécesseurs.
« Où sont-ils, tous ceux qu’il a tellement courtisés pendant 12 ans?..
il y a presque douze ans jour pour jour, on nous parlait des
conversions en masse, de l’affluence dans les églises pour assister à
la messe, des longues files d’attente devant les confessionnaux.
C’était l’effet Bergoglio, nous disait-on. On respirait enfin,
après la parenthèse de la chape de plomb ratzingérienne.
Et douze ans plus tard, voilà tout ce qu’il en reste… » (benoit-et-moi.fr)
Tout est confirmé.
Il n’y aura pas de retour en arrière.
C’est la marque de commerce de ce pontificat.
Cette affirmation, sous l’aspect Vatican II et la Tradition, est une
façade pour dire qu’il n’y aura pas de retour vers une seule religion
christrocentrique, et ainsi vers une société christocentrique.
C’est le rôle réservée à la Fille aînée de l’Église, d’établir une
royauté ou société de droit divin pour guider les peuples de la Terre.
Mais Satan a fait échoué cette mission avec la révolution de 1789.
Le poison s’est répandu.
La France et l’Europe réclament maintenant la guerre.
D’où le châtiment de l’Europe mentionné dans les prophéties politiques de Jean XXIII.
La guerre économique est déclarée par le messie judéo-maçonnique.
Ceux qui ne se plient pas aux exigences de ce dernier, sont pris dans
l’étau entre les deux factions sionistes dans la bataille finale, entre
les États-Unis et la Russie.
C’est l’incertitude, le chaos, la peur, l’anxiété…
Ce sont les fruits de l’apostasie.
Sans le Christ. Pas de Paix.
Les âmes sont en train de se faire dévorer.
Vivement le retour de NSJC.
Saint Michel Archange,
défendez-nous dans le combat
et soyez notre protecteur contre la méchanceté et les embûches du démon.
Que Dieu lui commande, nous vous en supplions;
et vous, Prince de la Milice Céleste,
par le pouvoir divin qui vous a été confié,
précipitez au fond des enfers Satan
et les autres esprits mauvais qui
parcourent le monde pour la perte des âmes.
AMEN.
25 février
LE TESTAMENT DE BERGOGLIO II
« Vatican II a été le dernier coup de canon de Satan pour
saper l’Église, et les papes qui se sont succédés n’ont fait pencher
l’Église qu’un peu plus vers l’œcuménisme, la fraternité, le dialogue
interreligieux, ainsi que le démantèlement de la Sainte Messe en une
parodie qui atteint son paroxysme avec les célébrations amazoniennes en
cours d’essais. » écrivions nous le 17 septembre dernier, juste avant
la conclusion du synode des synodes.
Le testament de Bergoglio est la méthode synodale qui permet
l’ouverture sur le monde, puisqu’il y a plus que les évêques qui ont
droit de vote dans le processus décisionnel.
C’est la pyramide inversée. C’est la base, le peuple, qui décide quant
à la vie pastorale, mais surtout, quant au déroulement de la
célébration eucharistique ou « commémorative » à la prostestante, car
dans bien des cas, il ne reste plus grand-chose de la Sainte Messe.
N’oublions pas que la célébration pré-synodale 2024 contre les péchés contenait le péché contre la synodalité.
Tout est fait pour tracer celle ligne divisionnaire qui établit que
celui ou celle qui est contre la synodalité, est en marge de l’église,
en fait, contre l’église.
C’est la même méthode que le système « woke » où tous doivent être
inclus, et puisque la miséricorde est infinie, tous les chemins mènent
à Dieu.
« Rappelons ceci (voir 9 juillet) : « Le terme même de « synodalité » a
été vivement critiqué par d’éminents prélats, tels que le cardinal
Raymond Burke et le cardinal Joseph Zen, comme étant imprécis et sans
fondement historique. Mais l'IL précise que depuis le début du synode
en 2021, « les termes synodalité et synodal , dérivent de l'ancienne et
constante pratique ecclésiale de rassemblement au synode ces dernières
années ».
La mission synodale est effectivement un concept moderne inventé par Bergoglio et ses fidèles collaborateurs.
Les valeurs sont finalement inversées (on ne parle plus au futur):
C'est l'église qui s'est convertie et non le monde qui s'est converti
au Christ, comme le voulait NSJC en créant son épouse, l'Église,
établie sur le roc qu'est Saint-Pierre. »
Et Bergoglio veut que le principe de la synodalité soit ancrée pour que son oeuvre perdure.
Rappelez-vous : il n’y aura pas de retour en arrière a-t-il confirmé à plusieurs reprises.
C’est ainsi que sentant ses derniers jours venir, il transmet ses directives « testamentaires » pour qu'il en soit ainsi.
Satan sent la soupe chaude et il n’est pas question de « retour en
arrière », vers la Tradition, et c’est le branle-bas de combat pour que
les 140 quelques cardinaux élevés par Bergoglio ne fassent pas l’erreur
d’élire un futur pape conservateur.
La plupart de ces cardinaux électeurs n’ont aucune expérience de la
curie, et ne se connaissent même pas, laissant place à une masse très
influençable au futur conclave.
Ainsi, les plus influents cardinaux du synode des synodes regroupent leurs forces pour qu'il en soit ainsi.
« Les cardinaux Jean-Marc Aveline, Juan José Omella et Jean-Claude
Hollerich ont également tenu des propos similaires. Les archevêques de
Barcelone et de Luxembourg ont parlé à l’unisson (bien que le premier
soit à Rome et le second chez lui), dictant apparemment leurs
conditions pour un éventuel futur conclave : pour eux, « l’Église va de l’avant, il n’y a pas de retour en arrière » et le chemin à suivre est celui des « réformes à réaliser et d’un style synodal qui doit devenir praxis ».
Des concepts qui semblent peindre le scénario post-Bergoglio, auquel
ils pensent manifestement et qu’ils n’ont plus peur d’évoquer, sous la
bannière de la continuité. En effet, la NBQ a appris que certains
construiraient une candidature centrée sur le mot d’ordre de l’actuel
pontificat : la synodalité.
Pour ce groupe, le nom à inscrire dans la chapelle Sixtine serait celui du cardinal maltais Mario Grech.
Le secrétaire général du Synode est considéré comme plus « digeste »
pour les électeurs incertains que le véritable idéologue, Hollerich.
Son lieu d’origine au milieu de la Méditerranée et les contacts
cultivés ces dernières années avec des évêques du monde entier grâce au
long parcours synodal représenteraient, aux yeux de ses partisans, deux
valeurs ajoutées à un curriculum dans lequel figurent déjà l’expérience
diocésaine et l’expérience curiale…» (benoit-et-moi.fr)
Nous savons tous que si les prophéties sont véridiques, il n'y aura plus de conclave.
Le décès de Bergoglio marquerait la limite de Babylone, et provoquerait sa chute.
Nous connaîtrons bientôt la vérité à ce sujet.
Prions
avec la seule prière que nous pouvons faire pour l'évêque de Rome, pour
sa conversion à la manière du bon larron, qu'il ait une mort heureuse
et qu'il affronte l'éternité dans les bonnes grâces de Dieu.
24 février
QUE SE PASSE-T-IL?
C’est le retour du camp souverainiste versus le camp mondialiste.
Nous savons tous grâce aux écrits de différents spécialistes cités dans
nos analyses que ce monde de Satan est divisé en deux factions
judéo-maçonniques aux façons contradictoires de faire, mais unis par le
même désir d’accueillir le messie judéo-maçonnique pour la dominance
finale et totale du « peuple prêtre » sur les goys que nous sommes.
Le clan de Davos avec sa grande réinitialisation, dominé par le City de
Londres, le clan anglo-saxon (Rothchilds, Rockfeller, et autres) et son
monde unipolaire semblent perdre cette manche.
Le clan du monde multipolaire, les Loubavitch, a effectivement financé
la montée au pouvoir de Trump, et sont, comme on le sait, derrière le
clan Poutine, d’où le rapprochement opéré depuis l’élection du
président américain.
« TRADITION, ENRACINEMENT ET MONDIALISME – PIERRE HILLARD … Les pièges des courants conservateurs » (catholiquedefrance.fr)
La vision, le plan de ces satanistes, est de diviser le monde en
continents (le rêve eurasien de Poutine, de Lisbonne à Vladivostok)
avec une dominance supranational totale au plan politique, les pays
devenant que de simples départements.
C’est 1984 d’Orwell.
D’où les agissements qui semblent farfelus de Trump : partage des
restes de l’Ukraine avec la Russie, plan de paix mondial avec une
monnaie unique basé de nouveau sur l’étalon or, une Europe laissée de
côté quant aux négociations concernant l’Ukraine (puisque l’Europe doit
être intégrée avec la Russie), saisie ou achat du Groënland, le Canada
comme 51ème État, saisie du canal de Panama,… bref, un continent
américain dans le plan multipolaire.
Trump provoque la confrontation dans son propre pays pour préparer la venue du messie judéo-maçonnique, le projet 47.
« Celui qui sauve son pays ne peut pas être hors la loi », a-t-il écrit sur son réseau Truth Social.
C’est une phrase attribuée à l’empereur Napoléon, comme quoi, selon les
prophéties de Jean XXIII, nous faisons face aux deux empereurs de la
prophétie « Grand Éclair à l’Orient ».
Israël a préparé la table, Netanyahou, le choisi en tête, pour la venue du messie tant attendu.
Le Hamas et le Hezbollah étant extrêmement affaiblis maintenant, tout
est permis pour faire taire l’ennemi iranien sans craindre les attaques
au seuil de son territoire.
Le clan Loubavitch vise la construction du troisième temple et la mosquée al-aqsa doit disparaître.
Cela nous donne une idée du « feu » à venir.
« Israël se prépare-t-il à frapper les sites nucléaires iraniens ? » (jerusalempost.com)
C’est le programme qui mène directement à la chute de Babylone.
Mais, le religieux domine le politique, et la seule religion valide est de tradition catholique.
C’est pourquoi nous devons regarder ce qui se passe au Vatican, une des
deux Babylone des prophéties de Jean XXIII, car la chute du Vatican ou
de l’église conciliaire est étroitement liée à la chute de Babylone
Nations-Unies, le plan judéo-maçonnique.
Et c’est là que la Sainte-Vierge Marie intervient.
Il semble bien qu’Elle ne permettra pas à Bergoglio d’atteindre le
début de sa 13ème année de règne puisque selon les sources vaticanes,
sa santé se dégrade.
« A partir de ce soir, les cardinaux résidant à Rome, avec tous les
collaborateurs de la Curie romaine et du diocèse de Rome, recueillant
les sentiments du peuple de Dieu, se réuniront sur la place
Saint-Pierre, à 21 heures, pour la récitation du Saint Rosaire pour la
santé du Saint-Père.
La prière d’aujourd’hui sera présidée par Son Éminence le cardinal Secrétaire d’Etat, Pietro Parolin. » (bulletin officiel du Vatican)
«
En ce moment, je voudrais que nous demandions la même foi qu’Abraham,
spes contra spem , l’espérance contre toute espérance. » (Paroles du chapelain Gemelli, Don Nunzio Corrao)
« Dans sa dernière chronique du lundi, Andrea Gagliarducci analyse
l’évolution de la communication erratique (que beaucoup d’observateurs
ont même décrite comme désastreuse, imputant la responsabilité non pas
au pape mais au staf vatican…) sur l’état de santé de
François. Alors qu’initialement, la situation était présentée comme
complexe, voire inquiétante, la communication est devenue plus
optimiste, malgré des complications gravissimes avérées par
l’équipe médicale, entre crises respiratoires à répétition,
transfusions, risque de scepticémie et insuffisance rénale. François
tient à contrôler le « récit », comme il le fait depuis le
début de son pontificat, et son image dans la perception du public,
mais la gravité de la maladie rend de plus en plus intenable la tension
entre le récit qu’il veut imposer et sa santé réelle... » (benoit-et-moi.fr)
Remarquez
bien dans l'article que « Dès sa première opération, en 2021, il
(Bergoglio) en est venu à dire amèrement aux jésuites de Slovaquie que
l’on voulait sa mort. Cette prise de conscience l’a conduit à accélérer
ses décisions, qui sont devenues exponentielles après la mort de Benoît
XVI. »
En référence à l'analyse du 14 février où « N’oublions pas que
depuis le départ du Katéchon (Benoît XVI) le 31 décembre 2022, il y a
3.5 années jusqu’à mai 2026, le mois de mai des deux lunes prophétisé
pour la venue du Lys de paix selon Don Bosco; si la prophétie est
véridique.
En effet, le Katéchon n’étant plus, le règne total de la bête, soit
1260 jours ou 42 mois, est en cours, apportant des changements mondiaux
d’une ampleur et d’une vitesse foudroyante. »
Et,
« il n’a jamais été rapporté que le pape avait présidé une messe
célébrée dans sa chambre, éventuellement par l’aumônier de l’hôpital.
Le dimanche 16 février, on a dit que le pape avait suivi la messe à la
télévision. La participation à une messe est apparue dans le bulletin
du 23 février. Cette décision de refuser jusqu’au bout de se montrer
catholique est frappante... »
C'est une autre preuve qu'un imposteur est sur le trône. (Le 8ème roi, c’est l’Antéchrist - grandreveilwordpress.com)
Nous ne comprenons les prophéties que lorsqu’elles sont accomplies.
Nous arrivons donc à un moment charnière, à savoir, la prophétie des
papes de Saint-Malachie est-elle valide? Les prophéties de l’Église de
Jean XXIII sont-elles valides dans le sens, avons-nous affaire au
dernier pape, ou y aura-t-il un autre « père » qui sera assassiné selon
la prophétie concernant François? Ou, était-ce Benoît XVI qu’on a fait
mourir à petit feu?
Remarquez que dans l’Apocalypse, la femme enceinte est entraînée au
désert pour 1260 jours, soit 42 mois, comme la durée de vie de la bête
et la prêche des deux témoins, soit un temps, deux temps et la demi
d’un temps, ce que les escathologues traduisent par une durée de 3,5
années, ou, une division par 3,5.
Et, 42 divisé par 3,5 donne 12, comme 12 ans, soit la durée entre la démission de Benoît XVI et le probable décès de Bergoglio.
La date de démission officielle de Benoît XVI est le 28 février 2013.
20 février
L'HEURE DE VÉRITÉ
«
Nous avons été terrifiés plus que tout au monde par l'état désastreux
de la société humaine actuelle. Car qui ne voit pas que la société
souffre aujourd'hui, plus qu'à aucune autre époque passée, d'un mal
terrible et profond qui, se développant chaque jour et rongeant son
être le plus intime, l'entraîne à sa perte ? Vous comprenez, Vénérables
Frères, quelle est cette maladie : l'apostasie de Dieu, qui en vérité
n'est rien de plus alliée à la ruine, selon la parole du Prophète : «
Car voici, ceux qui s'éloignent de toi périront » (Ps. 72, 27). »
(Saint-Pie X, 1903)
« Ainsi, pour saint Pie X, la grande maladie de son temps est l’abandon
de Dieu, l’apostasie. L'abandon de Dieu ! Combien de temps
pourrions-nous encore en jaser aujourd'hui ! Si saint Pie X vivait
aujourd'hui, je pense qu'il serait encore plus terrifié qu'à son
époque. À cette époque, il y avait encore des séminaires, beaucoup de
prêtres, beaucoup de religieux et beaucoup d'âmes animées d'une foi
vive. Les églises étaient encore pleines. » (Mgr Lefebvre, années 80s)
Pachamama, Fiducia Supplicans, Traditionis Custodes, Synode sur la
synodalité, et la théologie bergoglienne, où ce dernier se cite
lui-même : l’amour infinie sans péchés (Amoris Laetitia), la
maison commune maçonnique (Laudato si), et la fraternité universelle
maçonnique (Fratelli tutti), tous les chemins mènent à Dieu…
Tout cela en douze ans.
Douze années pour achever l’église et conclure Vatican II.
Que dirait aujourd’hui Saint-Pie X s’il était témoin de tout cela?
La même chose qu’en 1903 :
« Nous proclamons que Nous n’avons pas d’autre programme dans le
Pontificat Suprême que celui de « restaurer toutes choses dans le
Christ » (Ephés. i., 10), afin que « le Christ soit tout et en tous »
(Col. iii, 2)… Les intérêts de Dieu seront Nos intérêts, et pour eux
Nous sommes résolus à dépenser toutes nos forces et Notre vie même.
Ainsi, si quelqu’un Nous demande un symbole comme expression de Notre
volonté, Nous lui donnerons celui-ci et aucun autre : « Renouveler
toutes choses dans le Christ. »
Tout restaurer dans le Christ.
« Or, le chemin pour arriver au Christ n’est pas difficile à trouver :
c’est l’Église. C'est à juste titre que Chrysostome inculque : «
L'Église est ton espérance, l'Église est ton salut, l'Église est ton
refuge. » ( Hom. de capto Euthropio , n. 6.) C'est pourquoi le Christ
l'a fondée, l'acquérant au prix de son sang, et en a fait le
dépositaire de sa doctrine et de ses lois, lui accordant en même temps
un trésor inépuisable de grâces pour la sanctification et le salut des
hommes. Vous voyez donc, Vénérables Frères, le devoir qui nous est
imposé, ainsi qu'à vous, de ramener à la discipline de l'Église la
société humaine, aujourd'hui éloignée de la sagesse du Christ ;
l'Église la soumettra alors au Christ, et le Christ à Dieu. »
(Saint-Pie X, 1903)
Si ce n’est pas Babylone Vatican et Babylone Nations-Unies qui
renouvelleront dans le Christ, alors le Christ lui-même et sa Mère le
feront.
Bientôt.
Babylone est acculé au pied du mur et il n’y a qu’une seule solution.
« En vérité, personne de sensé ne peut douter de l'issue de ce conflit
entre l'homme et le Très-Haut. L'homme, en abusant de sa liberté, peut
violer le droit et la majesté du Créateur de l'Univers ; mais la
victoire appartiendra toujours à Dieu – bien plus, la défaite est à
portée de main au moment où l’homme, sous l’illusion de son triomphe,
s’élève avec le plus d’audace. C'est ce que Dieu lui-même nous assure
dans les livres sacrés. Indiférrent, comme inconscient de sa force et
de sa grandeur, il « passe outre aux péchés des hommes » (Sag. XI, 24),
mais promptement, après ces retraites apparentes, « réveillé comme un
homme vaillant qui a été ivre de vin » (Ps. 1xxvii, 65), « il brisera
la tête de ses ennemis » (Ps. 1xxvii, 22), afin que tous sachent « que
Dieu est le roi de toute la terre » (Ib. 1xvi, 8), « afin que les les
nations savent qu'elles sont des hommes » (Ib. Ix, 20). » (Saint-Pie X,
1903)
« Comment ne pas penser aux nouveautés du Concile Vatican II ? Ce qui
frappe le plus chez eux, c'est la place de l'homme par rapport à Dieu.
C'est pratiquement la religion de l'homme. Dans la nouvelle messe, par
exemple, c’est l’homme qui se distingue, c’est une messe démocratique ;
alors que la messe de la tradition, celle qu'on appelle la messe de
tous les temps, est hiérarchique ; Dieu, le Christ, l'Église en la
personne de l'évêque ou du prêtre, puis les fidèles. » (Mgr Lefebvre,
années 80s)
L’humain s’est effectivement divinisé à la place de Dieu : la
science est tout puissante et les problèmes de la Terre sont du ressort
de l’humain.
L'intelligence artificielle fait son entrée, et l'humain pousse ainsi vers le transhumanisme.
Son précipice.
Bergoglio
y participe avec sa propre théologie humaniste, au contraire de la
recommandation de Saint-Pie X: « voyez donc, ..., le devoir qui nous
est imposé, ainsi qu'à vous, de ramener à la discipline de l'Église la
société humaine »
Saint Pie X et les pères de l’Église savaient depuis longtemps que
viendrait un temps où les ennemis de Dieu croiraient avoir triomphé.
Et nous savons tous que c’est lorsque Satan déclare sa victoire que ce
monde s’écroule, et que la victoire finale de Dieu est proche.
« La victoire sera toujours avec Dieu – bien plus, la défaite est à
portée de main au moment où l'homme, sous l'illusion de son triomphe,
s'élève avec le plus d'audace. » écrit Saint-Pie X.
La chute des deux Babylone est précédée par le règne des deux empereurs
(prophétie « Grand Éclair à l’Orient) et nous le vivons maintenant.
Ils sont en train d’établir la fausse paix, le dernier droit, pour le triomphe de l'humain, de Satan.
Saint-Paul nous a avertit sur ce moment (1ère Lettre de Saint Paul aux Thessaloniciens, chap.5)
« Quant aux temps et aux moments il n'est pas besoin, frères, de vous
en écrire. Car vous savez très bien vous-mêmes que le jour du Seigneur
vient ainsi qu'un voleur pendant la nuit.
Quand les hommes diront : " Paix et sûreté ! "
c'est alors qu'une ruine soudaine fondra sur eux comme la douleur sur
la femme qui doit enfanter, et ils n'y échapperont point… »
Sachant cela, nous avons toutes les raisons d’être confiants, même si
nos chances de l’emporter aux cotés de NSJC semblent s’amenuiser.
D’où le fait que ces derniers jours seront raccourcis.
Pour ne pas sombrer dans le désespoir et l’anxiété tant que nous avons la prière du Rosaire.
Nous approchons de l’Heure de Vérité.
Le regretté Louis D’Alencourt entrevoyait ce moment (L’heure de vérité – grandreveilwordpress.com) suite au décès du katéchon le 31 décembre 2022.
Mais
il fallait attendre encore un peu, jusqu’à aujourd'hui avec en vue le
décès imminent du dernier pape de la liste de Saint-Malachie, pour
vivre la mort des deux témoins, la chute de Babylone et la mort de
l’Antichrist.
Tout restaurer dans le Christ, ou la mort éternelle.
« Priez sans cesse. En toutes choses rendez grâces : car c'est la volonté de Dieu dans le Christ Jésus à l'égard de vous tous.
N'éteignez pas l'Esprit.
Ne méprisez pas les prophéties; mais éprouvez tout, et retenez ce qui est bon; abstenez-vous de toute apparence de mal.
Que le Dieu de paix lui-même vous sanctifie tout entiers, et que tout
ce qui est en vous, l'esprit, l'âme et le corps, se conserve sans
reproche jusqu'au jour de l'avènement de notre Seigneur Jésus-Christ !
» (Saint-Paul)
19 février
Il
semble bien que Bergoglio n'atteindra pas la treizième année du
pontificat selon les dernières rumeurs des sites vaticanistes.
C'est
donc dire que nous connaîtrons la vérité entourant le mystère de la
succession des papes bientôt, selon les prophéties de Jean XXIII et
selon la prophétie de Saint-Malachie.
Un conclave? Pas de conclave mais le cardinal Pietro Parolin qui mène la barque dans les temps troubles (voir analyse générale)?
« prophétie de l'Église # 10: Pape François: La Gloire de l'Olive et Pierre II
Ton
règne sera grand et bref. Père, il sera bref mais il te mènera loin,
dans la lointaine terre où tu es né et où tu seras enseveli.
A Rome ils ne voudront pas te donner.
Et il y aura un autre Père, avant que tu sois enseveli, pour prier loin pour toi, pour les blessures de la Mère.
Mikail et Jean descendront sur terre.... »
Tous les indices mènent à la fin de la papauté, car le Christ revient prendre son trône pour établir la Jérusalem Céleste.
Comme spéficié dans l'Apocalypse...
Et comme mentionné hier, Bergoglio est le huitième et il s'en va à sa perte, entraînant l'église conciliaire avec lui.
« Mikail et Jean descendront sur terre »
Ce n'est pas rien.
Cela indique l'Apocalypse de Jean et l'implication de Saint-Michel Archange.
La mort des deux témoins est ainsi beaucoup plus proche qu'on le croit.
« Le pape François, sentant qu’il est proche de la mort, prend des mesures pour protéger son héritage
La bataille pour succéder au pape François risque d’être très
politisée, notamment en raison de l’affrontement récent du pontife avec
le vice-président catholique des États-Unis, JD Vance.
Le pape François a voulu rendre l’Église plus inclusive, en ouvrant des rôles clés aux femmes et aux personnes LGBT+.
. . .
Le pape François est très inquiet pour sa santé après avoir été
hospitalisé pour une bronchite sévère, et il se hâte de régler les
derniers détails avant la bataille pour sa succession.
Le pape a été admis dans un service spécialisé au début du mois à
l’hôpital Gemelli de Rome pour une infection respiratoire, et il a
depuis été contraint d’annuler un certain nombre d’apparitions
publiques.
Il s’agit de la dernière en date des maladies du souverain pontife, âgé
de 88 ans, qui a subi l’ablation d’une partie d’un poumon dans sa
jeunesse et qui est devenu de plus en plus fragile au cours de ces
dernières années. Le service de presse du Saint-Siège a publié des
mises à jour régulières et a déclaré lundi que la bronchite du pape
s’était transformée en « infection polymicrobienne » avec un « tableau
clinique complexe ».
Selon deux personnes familières de la situation, François souffre de
douleurs intenses et a exprimé en privé la certitude qu’il ne s’en
sortirait pas cette fois-ci. Dimanche, les médecins de l’hôpital
Gemelli ont inquiété le pape en lui interdisant de prononcer le sermon
matinal habituel de l’Angélus, qu’il a rarement manqué, même lorsqu’il
était hospitalisé, ont déclaré l’une de ces personnes et une troisième
personne. Il agit désormais uniquement sur « ordre des médecins », a
déclaré l’une d’entre elles.
Le pape a d’abord refusé d’aller à l’hôpital, mais on lui a dit en
termes clairs qu’il risquait de mourir s’il restait dans sa chambre au
Vatican.
Au cours du dernier mois, alors que sa santé se détériorait, François
s’est employé à mener à bien des initiatives-clés et de nommer des
personnalités amicales à des postes clés, au terme d’un pontificat
teinté de progressisme et marqué par d’âpres divisions idéologiques.
Depuis qu’il est devenu pape en 2013, François s’est efforcé de rendre
l’Église plus inclusive, en ouvrant des postes clés aux femmes et aux
personnes LGBT+. Si cela a provoqué une réaction furieuse de la part de
nombreux conservateurs, les libéraux se plaignent que les réformes ont
été insuffisantes. Par ailleurs, les efforts du pape pour mettre un
terme aux abus de mineurs commis par des clercs ont donné des résultats
mitigés.
La succession du pape sera politique
Le
6 février, avant d’être hospitalisé, le pape a prolongé le mandat du
cardinal italien Giovanni Battista Re en tant que doyen du collège des
cardinaux, un rôle qui permettra de superviser certains préparatifs en
vue d’un éventuel conclave. Selon les personnes citées, cette décision,
qui a permis d’éviter un vote prévu sur le prochain doyen par les
cardinaux, vise à garantir que le processus se déroule conformément aux
souhaits de François.
Re, acteur de longue date du Vatican, est trop âgé pour participer
lui-même au conclave. Néanmoins, il sera une figure centrale dans les
discussions à huis clos qui ont en général lieu avant le conclave. Le
fait que François l’ait choisi comme doyen plutôt qu’un candidat plus
jeune suggère qu‘il voulait garder un visage amical dans le rôle qui
défendrait son héritage, a déclaré l’une de nos sources, ajoutant que «
la période précédant le conclave est plus importante, car c’est là que
se fait le lobbying ».
Avant le conclave de 2013 qui l’a élu pape, François lui-même aurait
bénéficié de l’influence d’un groupe de cardinaux trop âgés pour
participer à la procédure, mais qui ont néanmoins influencé le résultat.
Le maintien de Re dans ses fonctions l’amènera aussi à célébrer les
rites funéraires de François s’il venait à mourir. Le pape a plaisanté
en privé sur le fait que Re serait « plus gentil » avec lui que les
autres candidats.
Le service de presse du Saint-Siège s’est refusé à tout commentaire.
Avant que son état de santé ne se dégrade, François traversait une
période politiquement délicate. Au début du mois, il a adressé une
remontrance extraordinaire au vice-président des États-Unis, JD Vance,
pour sa définition de l’Ordo Amoris, un concept théologique que Vance a
utilisé pour justifier la politique du président Donald Trump à l’égard
des migrants. La réplique du pape a déclenché la fureur de la Maison
Blanche, soulevant la perspective d’une bataille de succession
hautement politisée en cas de décès de François.
« Ils ont déjà influencé la politique européenne, ils n’auraient aucun
problème à influencer le conclave », affirme un observateur proche de
la politique vaticane, faisant référence à l’administration Trump. «
Ils pourraient vouloir quelqu’un de moins conflictuel ».
Samedi, le pontife a également accéléré sa décision réformatrice sans
précédent de nommer une religieuse, Sœur Raffaella Petrini, comme
prochaine et première femme gouverneur de la Cité du Vatican, en
annonçant que le mandat de sœur Petrini commencerait le 1er mars. Cette
date a été avancée par rapport à ce que certains attendaient et a
suscité des inquiétudes quant à la santé [du pape] parmi ses soutiens.
Toutefois, il pourrait également s’agir d’une coïncidence : le
gouverneur actuel, le cardinal Fernando Vérgez Alzaga, fêtera ses 80
ans ce jour-là, ce qui le rend inéligible pour le poste.
Même si François survit à sa dernière maladie, les observateurs
considèrent qu’il s’agit d’un tournant, car François ne se concentre
plus sur les progrès de la réforme, mais sur sa mise en place.
« Il se peut qu’il ne meure pas maintenant, mais il est évident qu’il
finira par le faire », dit un fonctionnaire du Vatican. « Nous mourons
tous – et c’est un homme de 88 ans avec des problèmes pulmonaires ». » (www.politico.eu)
« « C’est une affaire très, très sérieuse ». C’est ainsi que le
chirurgien argentin Juan Carlos Parodi, interrogé par une station de
radio argentine, Radio Mitre, définit l’état de santé du pape admis à
l’hôpital Gemelli.
Parodi est le chirurgien qui a sauvé la vie du père jésuite Jorge Mario
Bergoglio en 1980 en l’opérant d’une gangrène de la vésicule biliaire
et d’une péritonite : « Je l’ai opéré alors qu’il était en train de
mourir », se souvient Parodi.
Le spécialiste se dit « très préoccupé » par l’infection
multi-bactérienne qui a déclenché la pneumonie, « de type hospitalier
[/nosocomial] et avec un taux de mortalité très élevé, persistante et
résistante aux antibiotiques ».
« Il s’agit d’une affaire très, très sérieuse », affirme Parodi, qui
considère également comme alarmants d’autres facteurs aggravants, tels
que l’immunodépression actuelle du pape ou des cultures positives. Une
combinaison de signes qui l’amène à affirmer que le souverain pontife «
doit être en état de septicémie ».
Aujourd’hui, sixième jour d’hospitalisation du souverain pontife, le
Bureau de presse du Saint-Siège a indiqué que le pape avait passé une
nuit calme, s’était réveillé et avait pris son petit-déjeuner. À
l’heure actuelle, François est capable de respirer de manière autonome,
sans l’aide d’une ventilation mécanique.
Selon Parodi, « Bergoglio est un homme fort », mais « il est en
surpoids, ne fait pas d’exercice et suit des régimes quand cela lui
chante ».
« Ce qu’il a maintenant, c’est une infection bactérienne de type
hospitalier, avec un taux de mortalité très élevé. Lorsqu’elle est
multi-bactérienne, bronchique et persistante, l’infection est très
grave. Le pape a une toux persistante et doit déjà être en septicémie
». » (aldomariavalli)
« CITÉ DU VATICAN ( LifeSiteNews
) — Le diagnostic de double pneumonie du pape François ayant été rendu
public mardi soir, la télévision publique italienne se préparerait à
une « édition extraordinaire » alors que les spéculations autour de la
santé du pape se multiplient.
Tard mardi soir, le blogue catholique italien Messa in Latino a
rapporté que la RAI Vaticano avait été alertée d'une possible édition
extraordinaire. RAI Vaticano est la section consacrée au Vatican de la
RAI, la chaîne de télévision publique italienne.
La nouvelle est arrivée peu après la publication d'une mise à jour
notable concernant l'état de santé du pape François, suite à son
admission à l'hôpital le 14 février ... »
18 février... La suite
Tout va très vite.
Mise à jour:
-
« En ce moment historique où deux grands leaders mondiaux – le
président américain Donald J. Trump et le président russe Vladimir
Poutine – sont sur le point de conclure un accord de paix pour
l’Ukraine, il est pour le moins déconcertant de voir avec quel cynisme
l’Union européenne et l’OTAN tentent d’empêcher la fin d’un conflit
provoqué par l’élite mondialiste qui manœuvre les uns et les autres.
Face
à cet acharnement à semer la mort et la destruction, et aux tentatives
honteuses d’entraver le processus de paix, nous devons exprimer notre
soutien à ceux qui agissent dans l’intérêt de la paix et condamner
ouvertement les actions des bellicistes asservis au mondialisme
maçonnique. » Mgr Vigano
-
« La dernière mise à jour du pape François sur la santé du Vatican
révèle que son état s'est à nouveau détérioré, présentant désormais une
double pneumonie.
CITÉ DU VATICAN ( LifeSiteNews
) — Le pape François souffre d'une double pneumonie nécessitant des
soins médicaux « complexes » à l'hôpital, a annoncé ce soir le Bureau
de presse du Saint-Siège.
Dans une déclaration à la presse du Vatican vers 19 h 30 ce soir, le
directeur de la salle de presse a déclaré que l'état de santé de
François s'était à nouveau détérioré, après son admission vendredi à
l'hôpital Gemelli de Rome :
Les analyses de laboratoire, la radiographie thoracique et l'état
clinique du Saint-Père continuent de présenter un portrait complexe.
L'infection polymicrobienne, survenue dans un contexte de
bronchectasies et de bronchite asthmatique, et qui a nécessité le
recours à une cortisone et à une antibiothérapie, rend le traitement
thérapeutique plus complexe.
Le scanner thoracique que le Saint-Père a subi cet après-midi, prescrit
par l'équipe sanitaire du Vatican et l'équipe médicale de l'hôpital «
A. L'examen clinique de la Fondation Polyclinique Gemelli a montré
l'apparition d'une pneumonie bilatérale qui a nécessité un traitement
médicamenteux supplémentaire.
Néanmoins, le pape François est de bonne humeur.
Ce matin, il a reçu l'Eucharistie et, durant la journée, il a alterné
repos, prière et lecture de textes. Il est reconnaissant de la
proximité qu'il ressent en ce moment et demande, avec gratitude, que
les gens continuent à prier pour lui... »
18 février
La vitesse à laquelle se déroule les événements laissent de
moins en moins de temps pour des analyses approfondies, car nous sommes
sur le temps court, et à ce point du calendrier de la fin des temps, le
chrétien allumé sait ce qu’il lui reste à faire : prier le rosaire
pour ne pas sombrer dans l’anxiété et le désespoir.
N’oublions pas qu’à l’ouverture du 7ème sceau, il n’y aura que la « demi-heure » de silence pour convertir les tièdes.
Après, c’est le point de non retour.
Les derniers développements :
« À Jérusalem, les Nations Unies (une
véritable Organisation des Nations Unies) construiront un Sanctuaire
des Prophètes pour servir l’union fédérée de tous les continents ; ce
sera le siège de la Cour suprême de l’humanité, pour régler toutes les
controverses entre les continents fédérés, comme l’a prophétisé Isaïe. » – David Ben Gourion, 4 janvier 1962
Cette déclaration résume tout ce dont nous sommes témoins avec la
nouvelle administration américaine et le brouhaha au Moyen-Orient.
Pendant ce temps, alors que la Russie et les États-Unis mettent de côté
l’UE quant aux discussions de paix sur l’Ukraine, la bête de la terre
convoque une réunion d’urgence...
« La réunion d'urgence informelle du président français Emmanuel
Macron, lundi à Paris, avec les dirigeants de l'Allemagne, de la
Grande-Bretagne, de l'Italie, de la Pologne, de l'Espagne, des Pays-Bas
et du Danemark, ainsi que le secrétaire général de l'OTAN et des
personnalités de l'UE, est une bousculade provoquée par l'exclusion de
l'Europe et de l'Ukraine des négociations organisées par l'Arabie
saoudite entre les États-Unis et la Russie pour mettre fin à la guerre
en Ukraine qui dure depuis trois ans…
Le ministre hongrois des Affaires étrangères, Peter Szijjarto, s'est
rendu lundi au Kazakhstan, où il a suggéré que le sommet d'urgence de
Paris visait en réalité à contrecarrer la paix et à prolonger la guerre
par une bande de « fauteurs de guerre » . .. » (zerohedge.com)
Cela va exactement dans le sens de la prophétie politique « Grand Éclair à l’Orient » de Jean XXIII.
D’ailleurs…
« “Une cargaison de bombes lourdes récemment mise à disposition par le
gouvernement américain a été reçue et déchargée pendant la nuit en
Israël”, a précisé Israël Katz dans un communiqué, en référence aux
bombes lourdes MK-84 récemment autorisées par l’administration du
président Donald Trump.
Cette vente de bombes, munitions et missiles est d’une valeur totale de
7,4 milliards de dollars à Israël, qui a utilisé des armes américaines
dans la guerre contre le mouvement islamiste palestinien Hamas dans la
bande de Gaza.
Cette vente “améliore la capacité d’Israël à faire face aux menaces
actuelles et futures, renforce sa défense et sert de moyen de
dissuasion face aux menaces régionales”, avait alors indiqué l’Agence
américaine de coopération en matière de sécurité de défense (DSCA).
Et les menaces futures c’est l’Iran… et pour “traiter” la menace
iranienne, il faut de très grosses bombes capables d’anéantir des
installations profondément enterrée. Il en faut beaucoup… » (insolentiae.com)
« Le secrétaire d'État de Trump, Marco Rubio, était en Israël où il a
rencontré dimanche le premier ministre Benjamin Netanyahu, après quoi
ils ont prononcé un discours conjoint devant des journalistes à
Jérusalem.
Il s'agit de la première visite de Rubio au Moyen-Orient depuis qu'il
est devenu le plus haut diplomate américain. Lui et Bibi ont appelé à
l' élimination totale du Hamas et au retour de tous les otages
restants, après la libération de trois d'entre eux samedi, dont un
citoyen américain ayant la double nationalité.
Il est important de noter que Netanyahou a déclaré qu'Israël et les
États-Unis devraient « terminer le travail » contre l'Iran , une
semaine après que Trump ait déclaré dans une entrevue sur Fox que le
choix appartenait à Téhéran : soit ils peuvent conclure un nouvel
accord pour surveiller leur programme d'énergie nucléaire, soit
éventuellement se faire bombarder jusqu'à la soumission. » (zerohedge.com)
Et vous avez sûrement suivi la nouvelle que « Le pape ne va pas bien du tout » (benoit-et-moi.fr)
La question est posée depuis longtemps dans nos analyses : Est-ce
que la Sainte-Vierge laissera Bergoglio atteindre le 13? (analyse du 4
décembre 2024 entres autres)
« CITÉ DU VATICAN ( LifeSiteNews
) — L'état de santé du pape François s'est aggravé, a annoncé lundi à
midi le Saint-Siège, son infection des voies respiratoires nécessitant
un traitement accru et un séjour prolongé à l'hôpital…
La nouvelle déclaration stipule :
Les résultats des enquêtes menées ces derniers jours et aujourd'hui ont
démontré une infection polymicrobienne des voies respiratoires qui a
nécessité une nouvelle modification du traitement. Toutes les
investigations réalisées à ce jour sont révélatrices d’un tableau
clinique complexe qui nécessitera une hospitalisation adaptée.
…
La déclaration de lundi midi selon laquelle François aurait besoin d'un
temps « approprié » est suffisamment vague pour être appliquée à
n'importe quelle période et laisse entrevoir un diagnostic clinique
plus grave que celui qui a été rendu public… »
La limite semble atteinte.
Dans l’analyse du premier février nous spécifions que « l’humain qui se divinise à la place Dieu.
Sous l’autorité pontificale de Bergoglio.
Pourquoi ramener à la surface le pacte des catacombes?
Parce que nous vivons le point Oméga de ce pacte et donc de Vatican II.
Bergoglio résume à lui seul tout Vatican II.
On se rappelle : « la bête qui était et qui n'est plus, en est
elle-même un huitième et elle est des sept, et elle s'en va à la
perdition. » (Apocalypse 17, 9-11)
C’est la finalité. Le chiffre 8.
C’est la parabole du figuier en Matthieu 24, 32-33.
« Écoutez
une comparaison prise du figuier. Dès que ses rameaux deviennent
tendres, et qu'il pousse ses feuilles, vous savez que l'été est proche.
Ainsi, lorsque vous verrez toutes ces choses, sachez que le Fils de
l'homme est proche, qu'il est à la porte. »
La période de Jean XXIII à Bergoglio est le signe du figuier.
De la finalité.
L’Oméga.
2025-1965 : 60 ans
L’Église est veuve selon Saint-Paul. »
60 ans en référence au pacte des catacombes signé en 1965 et à Nostra
aetate promulguée le 28 octobre 1965 , déclaration du concile Vatican
II sur les relations de l'Église catholique avec les religions non
chrétiennes.
Ce qui a amené aux paroles bergogliennes que tous les chemins mènent à
Dieu et que le péché n’existe plus avec la miséricorde infinie.
L’Apocalypse est claire sur ce point : Après le huitième, il n’y
en aura pas d’autre, comme dans la prophétie de Saint-Malachie.
14 février
LE PROJET 47 : LA SUITE II
Nous approchons du 21 février, date clé « parce que les
élites juives, civiles et rabbiniques, ont demandé à l’ensemble des
juifs du monde de réciter une prière mondiale pour demander le Messie
le 21 février 2021 : ce jour-là, tous les juifs du monde devaient
réciter la même prière à la même heure, 18h, heure de Jérusalem.
Or le 21 février 2021 est distant de 47 mois, au jour près, du 20
janvier 2025...» écrivait le regretté Louis D’Alencourt, donnant
naissance à son article Projet 47.
« Seuls les imbéciles, les naïfs et les ignorants, soit la majorité de
nos concitoyens, ne savent pas que depuis deux mille ans la communauté
juive caresse un projet messianique basé sur les promesses de Dieu
faites à son peuple via les prophètes de l’Ancien Testament -à
commencer par Isaïe-, à savoir la domination du monde, l’accaparement
et la jouissance de ses richesses. » ( projet 47 – grandreveilwordpress.com)
Nous écrivions le 4 novembre dernier que les « juifs attendent toujours
un messie temporel qui viendra les délivrer pour leur donner la terre
promise, c’est à dire le pouvoir sur le monde, et les délivrer de la
Rome moderne, alors que les chiites, Iran en tête, attendent le mahdi
qui les délivrera d’Israël et du monde occidental, États-Unis en tête.
Le fonds de l’histoire est religieux.
La situation au Moyen-Orient est critique et les deux belligérants
pensent en sortir vainqueur parce que justement c’est une question de
religion, quitte à tout détruire pour repartir à neuf.
C’est l’histoire du phœnix, la « grande réinitialisation », Tikoun Olam
(voir analyse du 26 septembre) qui guident la clique judéo-maçonnique,
pour un monde unipolaire, ou multi polaire, selon les clans anglo-saxon
ou russe respectivement.
Pour arriver à cette fin, il leur faut organiser un grand chaos mondial
pour faire accepter le messie « humaniste » à tous, qui n’est pas un
être physique en soi, mais un système car le peuple juif (lire ici la
clique judéo-maçonnique) dans leur conception, est le messie, seul
peuple prêtre entre les goys et Dieu. »
N’oublions pas que depuis le départ du Katéchon (Benoît XVI) le 31
décembre 2022, il y a 3.5 années jusqu’à mai 2026, le mois de mai des
deux lunes prophétisé pour la venue du Lys de paix selon Don Bosco; si
la prophétie est véridique.
En effet, le Katéchon n’étant plus, le règne total de la bête, soit
1260 jours ou 42 mois, est en cours, apportant des changements mondiaux
d’une ampleur et d’une vitesse foudroyante.
Nous assistons à l’étape finale de la « mondialisation » pour créer ce monde unipolaire anglo-saxon…
Au détriment de l’Europe, qui n’est pas inclus des les pourparlers de
paix entre les États-Unis et la Russie concernant la guerre ukrainienne.
L’Europe se rebelle et elle paiera le prix : « L'Europe a soif, elle aura du sang dans les rues. » (prophétie « Grand Éclair à l’Orient »)
Le sacrifice de masse pour plaire à Dieu n’a aucune limite selon les talmudistes.
Alors, que tout doit être fait pour établir le « grand Israël » et la domination messianique de l’élite judéo-maçonnique.
Nous ne sommes plus sur le temps long.
Satan sait que son temps est compté.
D’où l’élection de Trump supporté de toute part par la kabbale.
Trump a reçu son premier chef d’État la semaine dernière, le président
Netanyahou et ce dernier lui a donné un téléavertisseur doré (CNN) en cadeau, pour fêter l’incident du début de la guerre avec le Liban, l’explosion en série des pagettes…
Ou, simplement lui rappeler qui commande l’autre?
«
Netanyahou est sous l'influence de certains ministres messianiques et
racistes qui le forcent à déclencher une escalade pour accélérer la
venue du Messie et ce n'est pas une manière saine pour un État comme
Israël dans un environnement hostile et complexe » (Ehud Barak,
ancien Premier ministre israélien).
Cette mission dure depuis 40 ans, lorsque que Netanyahou était ambassadeur d’Israël aux Nations-Unies.
On voit qu’il y a une suite logique avec la bande de Gaza.
Après
la destruction presque totale, Trump propose rien de moins qu’une
expropriation forcée, sans possibilité de retour, pour reconstruire…
des casinos et des hôtels de luxes.
C’est une preuve évidente de la poussée vers le « Grand Israël » planifié.
La prochaine étape sera-t-elle Jérusalem Est pour la construction du troisième temple?
Rappelons aussi le lien de la famille Kushner avec Trump, très impliqué dans le développement immobilier en Israël.
« Donald Trump agit ni plus ni moins comme un empereur, cherchant par tous les moyens à mettre le monde à sa botte. » (lapresse.ca)
« Trump au pouvoir: notre époque ressemble de plus en plus à l’avant-Seconde Guerre mondiale, selon des historiens » (journaldemontreal.com)
Israël a commencé à occuper le sud de la Syrie (zerohedge.com) et avertit qu’elle garde en sa possession le mont Hébron qu’elle a envahit lors de la révolution islamique le mois dernier.
Ce ne sera pas long avec le cas de l’Iran.
Pour
reconstruire un monde unipolaire autour du messie judéo-maçonnique, il
faut que tout s’écroule et c’est justement ce à quoi Trump s’est
attaqué.
La mondialisation est terminée.
« L’effondrement vient de commencer. Cette affirmation ne doit pas exonérer d’explications et d’argumentations.
C’est
parce que les Etats-Unis de Trump vont faire ce qu’ils font, que
l’Union Européenne en miroir en général et la France en particulier
vont apparaître pour ce qu’ils sont… des nains nus, sans argent.
Notre
impuissance politique, notre refus de décision, notre incapacité à
diriger ne peuvent nous conduire qu’à l’effondrement qui a déjà
commencé et va s’accélérer tout au long de cette année 2025 sans que
rien ne semble pouvoir l’enrayer.
Dans cette phase qui risque de devenir avalancheuse, il est temps de vous préparer ou de réactualiser vos préparatifs. » (insolentiae.com)
En langage eschatologique, on appelle cela la « chute de Babylone »,
les deux Babylone des prophéties de Jean XXIII (voir prophétie
concernant Benoît XVI).
C’est le quatrième point du calendrier de la fin des temps (voir analyse précédente), en plein dans le 7ème sceau.
Cela
nous donne une idée de la vitesse à laquelle tout se déroulera pour la
fin de la sixième période, qui approche à grands pas puisque que
Bergoglio est très affaibli physiquement, ayant une bronchite qui
semble chronique, et qui en trois occasions dans les derniers jours, a
dû laisser les autres célébrer la messe et prononcer le sermon.
« Le pape qui ne « célèbre » plus la messe, mais la « préside » (benoit-et-moi.fr)
Le doyen et le vice-doyen au Vatican ont maintenant dépassé l’âge du vote au conclave.
Ce qui signifie que le cardinal Parolin est celui qui présidera le prochain conclave… s’il a lieu.
10 février
LE SIGNE DE LA VIERGE?
Mardi, cela fera déjà 12 ans que le pape Benoît XVI annonçait sa démission forcée, le 11 février 2013.
La date n’est pas anodine puisqu’elle réfère à la première apparition
de Notre-Dame de Lourdes, à la date anniversaire des accords de Latran
de 1929, où le « royaume Vatican » fut officialisé, et qui renvoi à la
dernière apparition de Lourdes du 16 juillet 1858, date importante de
la dernière apparition reliée à Notre-Dame du Carmel, dernière figure
aussi du miracle du 13 octobre 1917 à Fatima.
Le 11 février 2013 était donc le signal de la phase finale de la
purification de ce monde (voir l’analyse de la prophétie concernant
Benoît XVI), pour nous mettre à l’épreuve suite à l’élection de
Bergoglio le 13 mars 2013, l’abomination de la désolation sur le trône
de Saint-Pierre.
Rappelons que Bergoglio a lancé le thème du jubilé de 2025 un 11 février, à la fête de Lourdes.
12 ans donc.
Le 12, c’est le chiffre des apôtres, qui, lié à Marie lors de la Pentecôte donne le 13, chiffre lui appartenant.
La lettre M demandée lors des apparition de la rue du Bac au dos de la
médaille miraculeuse est la 13ème lettre de l’alphabet, et la série des
apparitions tous les 13 du mois à Fatima vient confirmer ce choix.
13, est le chiffre de la purification, l'élément de trop, celui qui fait passer d'un cycle à un autre.
14, c’est l’accomplissement, la fin du cycle.
Donc, nous sommes sur le point d’entrer dans la 13ème année.
Est-ce que les puissances des Cieux permettront à Bergoglio cette 13ème année?
Puisque ce chiffre appartient à Marie, la femme de l’Apocalypse avec les deux pieds sur la lune, enceinte de la nouvelle Église.
Aurons-nous droit à ce signe?
En quoi consiste ce signe?
Malachi Martin qui a lu le troisième secret de Fatima nous a indiqué
qu’il y aurait un signe de la Vierge et nous a affirmé que le signe
montrera que Dieu existe.
Le « signe que Dieu existe », c’est quand il sera trop tard car il indiquera le Jugement.
Si nous voyons un signe dans le Ciel qui prouve que Dieu existe, alors
il faut nécessairement avoir une référence, une prophétie, un signe,
qui a été donné d’avance et qui est relié à Marie.
Qu’avons nous comme signes potentiels?
Les signes par les écritures, mais ils sont difficiles à décrypter car ce sont des paraboles ou l’Apocalypse.
Le signe le plus évident est l’image de Notre-Dame de Guadalupe car elle représente justement la femme de l’Apocalypse.
« Puis il parut dans le ciel un grand
signe : une femme revêtue du soleil, la lune sous ses pieds, et une
couronne de douze étoiles sur sa tête. Elle était enceinte, et elle
criait, dans le travail et les douleurs de l'enfantement.»
C’est le signe qui fait le lien.
Posons-nous la question : pourquoi est-ce que la Sainte-Vierge a laissé son image sur la Tilma il y a presque 500 ans?
Parce que c’est un signe pour la fin des temps.
Pour notre temps.
« .. selon la tradition, le 9 décembre 1531, sur la colline de
Tepeyac, un peu au nord de Mexico, une jeune dame « éblouissante de
lumière » apparaît à un indigène Juan Diego Cuauhtlatoatzin, baptisé
depuis peu. Selon l'homme, elle se révèle à lui comme la Vierge Marie
et le charge de demander à l'évêque de faire construire une église sur
le lieu même de l'apparition. Le prélat, d'abord incrédule, demande au
témoin d'obtenir de la Vierge Marie un signe. Celle-ci ne tarde pas à
le lui accorder. Le 12 décembre, se montrant pour la quatrième et
dernière fois à Juan Diego... »
Quelques références sur la Tilma :
L'énigme d'une image prodigieuse: (crc-resurrection.org)
La Tilma de Guadalupe, «Un miracle permanent»
Ce miracle qui choque la science.(NDML)
Images de la Tilma à grande résolution. (gloria.tv)
Notre-Dame de Guadalupe ou la femme de l'Apocalypse, c'est Marie avec
la nouvelle Église qu'elle est sur le point d'enfanter. Et c'est Marie
qui demande de passer le message à l'évêque de bâtir « une nouvelle
Église ».
Ce qui confirme la Passion de l’Église pour sa résurrection, ce que nous vivons présentement.
Et c’est bien dans le passage du 12 au 13 que le miracle s’est produit :
Le 12 décembre Juan Diego est témoin de la Sainte Vierge qui imprime son image sur la Tilma.
Et surtout, elle montre l'importance de cette date en imprimant sur son
manteau les constellations visibles dans le ciel le 12 décembre,
pointant ainsi vers un signe venant du ciel.
Que nous montre l’image de la Tilma?
Ce n’est pas l’image romancée dans le dernier film documentaire sorti en décembre dernier.
C’est l’image d’une femme qui voile complètement le soleil, et donc, on
peut apercevoir les constellations dans le ciel et la lune sous
ses pieds.
Cette image annonce-t-elle les trois jours de noirceur prophétisés?
Le cardinal Burke a procédé avec une neuvaine à Notre-Dame de Guadalupe
en 2024 en faveur d’une intervention divine dans notre monde si
troublé, car il reconnaît que les conditions concernant l’Église, sont
semblables au temps du miracle de 1531.
Et que dire avec l'élection de l' « empereur » américain qui plonge le monde complètement dans le chaos depuis son élection.
L’interview en français avec le cardinal Burke et la transcription sur reinformation.tv.
Qu’en est-il des prophéties de Jean XXIII concernant la Sainte-Vierge à la fin des temps?
La prophétie « Grand Éclair à l’Orient » semble être le point tournant, le signe inévitablement associé à la Vierge Marie.
« Marie Très Sainte, fille et mère de
Dieu, maîtresse du temps futur, bats le rappel de tes fils dans les
campagnes, pour qu'ils abattent les deux Babylone. » (prophétie concernant Benoît XVI)
« Attendez le signe de Jean. L'agneau
est prêt. Signez-vous sept fois avec une main fatiguée et attendez. La
lumière vient encore de l'Occident. » (prophétie de l’Église #11 du 7ème sceau)
Le signe de Jean, c’est la femme avec les deux pieds sur la lune décrite dans son Apocalypse.
Signez-vous sept fois, c’est une indication du 7ème sceau tout comme dans la prophétie le « Temps est Proche » où « La septième année tombe le septième voile de Salomé ».
« Mais aussi de grandes processions
et la Vierge Heureuse descendra sur terre. Vous ne la verrez pas dans
la grotte, mais dans un cœur qui revivra. Depuis les ténèbres, elle
apportera la parole que tous comprendront. » (prophétie du Grand Éclair à l’Orient)
Louis D’Alencourt (legrandreveil.wordpress.com - le grand pardon) :
«… après cette demi-heure de suspension, le signe de la Femme
dans le ciel ouvrira définitivement la 7ème période, le fameux 777, car
les 3 descriptions de l’Apocalypse concernent en réalité un événement
similaire parce que c’est le même… le sceau nous donne le nom de
l’ange, la trompette fait le lien avec la Femme dans le ciel comme
signe initial (la nouvelle arche d’alliance c’est la Sainte Vierge), la
coupe précise l’exceptionnelle gravité de ce tremblement de terre… »
Rappelons le calendrier de la fin des temps modifié avec Notre-Dame de Guadalupe dans l’ordre chronologique:
1) Mort des témoins (3,5 jours)
2) Résurrection des témoins
Fin de la sixième période, le temps de miséricorde.
Entrée dans la 7ème période, la Justice :
« Et quand l'Agneau eut ouvert le septième sceau, il se fit dans le ciel un silence d'environ une demi-heure. » (Apocalypse, 8-1)
7ème trompette : « Puis il parut
dans le ciel un grand signe : une femme revêtue du soleil, la lune sous
ses pieds, et une couronne de douze étoiles sur sa tête. Elle était
enceinte, et elle criait, dans le travail et les douleurs de
l'enfantement.» (Apocalypse, 12 – 1,2)
3) Mort de l’Antéchrist
4) Chute de Babylone (3ème malheur, Ap. 11, 14)
5) Retour du Christ
01 février
LE PACTE DES CATACOMBES
Peu après avoir convoqué le Concile, le pape Jean XXIII
prononce un discours remarqué dans lequel il plaide en faveur d’une
Église servante et pauvre, dépouillée des symboles de la puissance et
de la richesse. Cet appel trouve un écho favorable auprès d’un certain
nombre de pères conciliaires, particulièrement auprès d’évêques
sud-américains comme le Brésilien Hélder Câmara et le Chilien Manuel
Larraín, bien au fait des réflexions tiers-mondistes et décoloniales
émergentes sur la pauvreté et le sous-développement du continent. Le
Belge Charles-Marie Himmer, le Palestinien Maxime V. Hakim et le
Québécois Gérard-Marie Coderre se joignent bientôt à eux, constituant,
avec d’autres, le groupe « Jésus, l’Église et les pauvres ».
« Il voudra connaître le monde et le faire connaître avec ses yeux aux simples. Le scandale arrivera mais tous comprendront. » (prophétie concernant Jean XXIII)
Pie
XII avait eu l’idée d’un concile sur la doctrine mais dans sa grande
sagesse l’avait abandonné afin de ne pas créer de schisme.
«
C’est le 25 janvier 1959, lors d’un consistoire tenu à
Saint-Paul-Hors-les-Murs après la cérémonie de clôture de la semaine de
l’Unité, qu’il fait connaître sa détermination de convoquer un concile
œcuménique. Sur le moment même, les cardinaux n’ont aucune réaction, ce
qui laisse Jean XXIII quelque peu dépité. Montini est le premier
surpris; il écrit à l’un de ses amis : « Ce vieux saint coquin ne
paraît pas réaliser dans quel guêpier il se fourre ».
Plus tard, en 1962, Jean XXIII présentera cette décision comme une
inspiration du Ciel. Elle lui serait venue soudainement pendant une
discussion avec Mgr Tardini, le 20 janvier 1959 : « Soudain une grande
idée surgit en Nous et illumina notre âme. Nous l’accueillîmes avec une
indicible confiance dans le divin Maître, une parole monta à Nos
lèvres, solennelle, impérative. Notre voix l’exprima pour la première
fois : un Concile ! »
Dans son journal, qu’il savait devoir être publié après sa mort, il
écrit, le 15 septembre 1962, trois semaines donc avant l’ouverture du
Concile : « Sans y avoir pensé auparavant, j’ai prononcé dans une
première conversation avec mon secrétaire d’État, le 20 janvier 1959,
les mots de Concile œcuménique, de synode diocésain et de refonte du
Code de Droit canon, et ceci sans que j’aie fait là-dessus une
hypothèse ou un projet quelconque. Le premier à être surpris de cette
suggestion que je faisais, ce fut moi-même, alors que personne ne m’en
avait jamais donné la moindre idée ! »
« Tout de même honnête, Peter Hebbletwhaite rappelle que c’est Mgr
Ruffini qui en a eu l’idée en 1939, avant même d’être cardinal, mais
Pie XII ne s’y arrêta pas. Devenu archevêque de Palerme, il revint à la
charge en 1948, avec le soutien du cardinal Ottaviani, dans le but
d’obtenir la condamnation des erreurs modernes ; cette fois, le Pape en
ordonna la préparation secrète. Mais Pie XII abandonna quelques mois
plus tard, lorsque les réactions des prélats consultés laissèrent
entrevoir de grandes divisions au sein de l’épiscopat. Finalement, au
dernier conclave, les deux cardinaux s’adressèrent à celui vers qui le
vote s’orientait.
Le
30 octobre 1958, donc deux jours après son élection, Jean XXIII en
parla à son secrétaire et se fit apporter les archives de la
préparation de 1948. Après en avoir pris connaissance, il résolut que
son concile se ferait dans un tout autre esprit : son objectif
principal serait pastoral et non pas doctrinal, il fallait répondre aux
besoins nouveaux de l’Église et du monde. Sa décision est
définitivement arrêtée le 28 novembre. » (crc-resurrection.org)
« Qu’est-ce que le Pacte des catacombes ? » (vaticannews.va)
C’est un pacte concernant la richesse, les pompes et les cérémonies dans l’Église catholique.
François assume à présent l’héritage (livre sur le pacte des catacombes).
L’Alpha, sous Jean XXIII, avec l’ouverture de Vatican II, rejoint toujours l’Oméga, Bergoglio et la clôture de Vatican II.
«
L’histoire de la rédaction du Pacte des catacombes s’inscrit sur une
période longue, au moins antérieure au Concile, lorsque la vision d’une
Église pauvre germait déjà dans l’esprit du Pape Jean XXIII. Ainsi, le
11 septembre 1962, le Souverain Pontife italien affirmait: «en
face des pays sous-développés, l’Église se présente telle qu’elle est
et veut être : l’Église de tous et particulièrement l’Église des
pauvres» (Message-radio à tous les fidèles chrétiens à un mois du
Concile œcuménique Vatican II).
L’impulsion
semble toutefois être donnée par Dom Helder Camara. C’est d’ailleurs
lui qui présente à la presse le manifeste spirituel, avant qu’il ne
soit publié en janvier 1966 par les “Informations catholiques
internationales”. » (vaticannews.va ci-haut)
Hélder Câmara fut un défenseur des droits de l'homme au Brésil.
Le 27 décembre 2017, le Parlement brésilien, sur proposition du gouvernement, attribue à Hélder Câmara le titre de patron des Droits de l'Homme.
Peu
le savent, mais Mgr. Hélder Câmara, archevêque d'Olinda et de Recife au
Brésil, a rencontré le jeune Klaus Schwab dans ses jeunes années et a
profondément influencé ce denier.
Une
fois que Schwab a reconnu Câmara pour son opposition à l'Église
traditionnelle et ses théories révolutionnaires et paupéristes, il l'a
invité au Forum de Davos, considérant sa participation à cet événement
comme extrêmement importante au regard du projet de du nouvel ordre
mondial.
Klaus
Swab fonda ensuite en 1971 le Forum Économique Mondial pour promulguer
ensuite sa Grande Réinitialisation en même temps que la pandémie
faisait rage en 2020.
Coïncidence?
Hélder
Câmara fut parmi les organisateurs du « Pacte des Catacombes », signé
par quarante deux évêques ultra-progressistes, en majorité
latino-américains, le 16 novembre 1965, quelques jours avant la clôture
du Concile.
Le
but du pacte des catacombes, vous l’aurez compris, est de transformer
l’Église catholique à jamais en voulant la convertir en une église pour
les pauvres; ce que Bergoglio a fait avec l’église conciliaire aussitôt
élu.
Bergoglio lui-même a déclaré dès le début de son pontificat qu'il était d'accord avec les exigences du Pacte des Catacombes.
Le
pacte des catacombes est le serment de Bergoglio établi sous les 13
schémas préparatoires des grands textes de Vatican II. (Encore le
13, pour un pape élu un 13 en 2013; alors que le 13 appartient à Marie)
(le texte du Pacte des Catabombes)
C’est malhonnête et diabolique.
Car
le concept est une excuse pour dissocier l’Église de la doctrine pour
l’intégrer avec les autres religions mondiales, pour abandonner la
liturgie traditionnelle, dans l’esprit œcuménique où tous les chemins,
toutes les religions mènent à Dieu.
Quel mensonge de la part de cette secte des catacombes avec Bergoglio en tête.
L’Église a TOUJOURS été là pour les pauvres et les oubliés!
Depuis la venue du Christ.
Les hôpitaux, orphelinats, écoles, les soupes populaires, … ont été inventés par l’Église, pour les oubliés de la société.
C’est
dans les catacombes que les premiers chrétiens à Rome se réunissaient
pour célébrer l’Eucharistie vivante où Dieu s’incarne à nouveau par la
présence réelle dans l’Ostie consacré.
Quel
contraste, alors qu’en ce lieu en 1965 se signait un pacte qui sert de
serment à Bergoglio, menant à éliminer la messe Tridentine et la
présence réelle sous prétexte que cela nuit à « l’unité de l’église ».
Quel hypocrisie.
C’est son action qui nuit à l’unité de l’Église, car ce qu’il veut c’est une « unité » selon la fraternité universelle.
La Tradition est contraire à son plan.
Et
lorsque l’abomination de la désolation a paradé dans la basilique
Saint-Pierre le 20 octobre 2019, ils ont renouvelé le pacte, sonnant le
coup de grâce.
Lors
du Synode sur l'Amazonie, la célébration du pacte entre les conjurés
s'est répétée dans les Catacombes de Santa Domitilla, confirmant que le
plan commencé au Concile avait trouvé sa réalisation précisément en
Jorge Mario Bergoglio.
« Des pères synodaux renouvellent le «Pacte des Catacombes»… Pacte des Catacombes pour la Maison Commune» (vaticannews.va)
La maison commune… thème si cher à Bergoglio.
«La
signature du Pacte version 2.0 représente l’accomplissement du Concile,
prévu depuis longtemps… Il ne s’agit pas d’un événement purement
commémoratif, mais de l’acte final d’un processus qui commence avec le
Concile Vatican II et culmine avec la montée au trône pontifical de
Jorge Mario Bergoglio. » (benoît-et-moi.fr)
«
Le voici donc, là où on ne l’attendait pas forcément, le
moment crucial, le point névralgique du synode sur l’Amazonie, en un
événement qui a certainement été préparé bien avant l’arrivée des pères
synodaux à Rome… L’importance symbolique de cet événement est immense…
«Avec le Pape François, le « Pacte des Catacombes » revit 50
ans après» … «Dans le pacte des catacombes, la semence de l’Eglise
de François»… la semence de la véritable Église, celle évangélique,
celle qui est «pauvres pour les pauvres», n’est pas dans le Concile,
mais dans le « Pacte des Catacombes »… ce n’est pas
l’évangile; c’est seulement une interprétation idéologique de
l’évangile. Ce qui n’est pas la même chose… L’influence du marxisme,
tellement à la mode dans ces années, est très évidente… »
(benoît-et-moi.fr)
C’est
en effet à cette époque que Vatican et Nations-Unies, les deux Babylone
des prophéties de Jean XXIII, main dans la main, écrasait le monde pour
la grande réinitialisation via une « pandémie » avec conséquence des
églises fermées, un arrêt des célébrations eucharistiques, ajoutant à
la grande apostasie de la fin des temps…
Sauf pour la Tradition, dont les prêtres et les fidèles sont en croissance exponentielle.
À
la conclusion du pacte des catacombes en 1965, chaque évêque présent
est monté à l’autel pour signer le manifeste, jurant d’abandonner toute
marques et titres les reliant à la tradition de l’église : croix,
vêtements, titres d’évêque, de monseigneur, etc.
«nous
renonçons pour toujours à l'apparence et à la réalité de richesse
spécialement dans les habits (étoffes riches et couleurs voyantes), les
insignes en matière précieuse: ces insignes doivent être en effet
évangéliques».
« nous susciterons des collaborateurs pour être davantage des animateurs selon l'Esprit, que des chefs selon le monde ».
«
nous chercherons à être plus humainement présents, accueillants; - nous
nous montrerons ouverts à tous, quelle que soit leur religion ».
Çà
nous rappelle bien Bergoglio avec sa religion universelle et ses
innombrables synodes où tout est décidé selon lui par « le Saint Esprit
».
«'
Comme vous le savez, la tâche du conclave est de donner un évêque à
Rome. Il semble que mes confrères cardinaux soient allés presque
au bout du monde '' (Premières paroles du Pape François lors de
l'intronisation). Le Pape François... Pour la pauvreté et
la paix: «Comme je voudrais une Église pauvre, pour les
pauvres...François est le nom de la paix, et c'est ainsi que ce nom est
venu dans mon cœur » (premiers mots suite à l’élection).
Ensuite,
nous avons vu son abandon pour les appartements pontificaux, son refus
des vêtements, croix, etc. liés aux papes, et les abandons des titres
de « sa sainteté », de pape, pour n’être que le simple évêque de Rome.
Il
fait retirer le titre historique et essentiel « Vicaire du
Christ » de l’Annuaire pontifical 2020, l’annuaire annuel du
Saint-Siège, reléguant le titre à une note de bas de page, le
qualifiant de "titre historique", en ne signant que «
Francesco ».
Si
certains y ont vu un geste d’humilité, le cardinal Gerhard Ludwig
Müller, ancien préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi,
dénonce, une «barbarie théologique». Le titre de «Vicaire de
Jésus-Christ» a clairement une signification dogmatique. Il découle
directement des évangiles, dans lesquels Jésus a donné à Pierre
l’autorité dans l’Église. «Ce n’est qu’avec beaucoup d’humour et
d’ironie que l’on peut supporter le dilettantisme théologique des
statisticiens, même si ce changement devrait à nouveau être salué par
les intéressés pleins d’hypocrisie comme un signe de grande humilité».
Le pacte des catacombes, comme nous pouvons le constater, est une inversion des valeurs si chère à Satan. Une autre singerie.
Bergoglio a le mandat d’établir un nouvel ordre social tel que spécifié
au paragraphe 10 du pacte des catacombes, une nouvelle fraternité
universelle basée sur les valeurs sociales du nouvel ordre mondial tel
que défini AVEC Davos.
Paragraphe 10 :
«
Nous mettrons tout en œuvre pour que les responsables de notre
gouvernement et de nos services publics décident et mettent en
application les lois, les structures et les institutions sociales
nécessaires à la justice, à l'égalité et au développement harmonisé et
total de tout l'homme chez tous les hommes et par là l'avènement d'un
autre ordre social, nouveau, digne des fils de l'homme et des fils de
Dieu. »
Un projet humaniste où règne la religion du changement climatique, la fraternité franc-maçonnique, l’œcuménisme…
Voilà l’humain qui se divinise à la place Dieu.
Sous l’autorité pontificale de Bergoglio.
Pourquoi ramener à la surface le pacte des catacombes?
Parce que nous vivons le point Oméga de ce pacte et donc de Vatican II.
Bergoglio résume à lui seul tout Vatican II.
On
se rappelle : « la bête qui était et qui n'est plus, en est
elle-même un huitième et elle est des sept, et elle s'en va à la
perdition. » (Apocalypse 17, 9-11)
C’est la finalité. Le chiffre 8.
C’est la parabole du figuier en Matthieu 24, 32-33.
« Écoutez une comparaison prise du figuier. Dès que ses rameaux
deviennent tendres, et qu'il pousse ses feuilles, vous savez que l'été
est proche. Ainsi, lorsque vous verrez toutes ces choses, sachez
que le Fils de l'homme est proche, qu'il est à la
porte. »
La période de Jean XXIII à Bergoglio est le signe du figuier.
De la finalité.
L’Oméga.
2025-1965 : 60 ans
L’Église est veuve selon Saint-Paul.
Janvier 2025
28 janvier
LE DESTRUCTEUR DE L’ÉGLISE (2)
« Il y aura très peu de chrétiens qui obéiront au véritable Souverain
Pontife et à l’Église catholique romaine avec un cœur loyal et une
parfaite charité. Au moment de cette tribulation, un homme, non élu
canoniquement, sera élevé à la papauté, lequel, par ruse, s’efforcera
d’entraîner beaucoup de monde dans l’erreur et dans la mort… en ces
jours-là, Notre Seigneur Jésus-Christ leur enverra non pas un vrai
Pasteur, mais un destructeur. » (Saint-François D’Assise)
Qu'elle est la limite à atteindre avec la destruction de l'Église avant que NSJC n'intervienne?
On sait que le destructeur de l'Église est un « outil » placé en ces temps pour épurer, pour séparer le bon grain de l'ivraie.
Chaque
journée nouvelle est une occasion de polir son âme afin de faire parti
des « vierges folles » qui ont toujours de l'huile en réserve, car
l'époux n'est plus très loin.
Le destructeur vise la messe Tridentine, c'est évident.
Extrait
d’un discours de Mgr Joseph Strickland du 31 octobre 2023 au Rome Life
Forum où il expose une lettre d’un ami concernant son inquiétude face à
celui qui occupe le siège de Saint-Pierre.
Il décrit son ami comme « un croyant profond, un amoureux de notre
Seigneur Jésus-Christ, un vrai disciple, un amoureux de l’Église, un
amoureux de l’office pétrinien dans tous les aspects de notre foi
catholique ». Et il a dit qu'il avait reçu cette lettre comme « un
message profondément stimulant pour moi », ajoutant : « ça ne s'adresse
pas seulement à moi, mais à nous tous. Ça dit des choses fortes. Mais
je veux vous assurer que cet ami a un amour profond pour le Christ et
son Église, pour le pape François :
« François est un expert pour produire des lâches en prêchant le
dialogue et l'ouverture dans un esprit accueillant et en mettant
toujours de l'avant sa propre autorité. Il fait croire que celui qui
s'oppose à lui et à ce qu'il propose est un ennemi de l'Église. Et
pourtant, ce n’est pas le sang des lâches qui est la semence de
l’Église. C'est le sang des martyrs…
« Voudriez-vous maintenant permettre à celui qui a écarté le vrai Pape
et a tenté de s'asseoir sur une chaise qui n'est pas la sienne de
définir ce que doit être l'Église. « Quant à la bête, elle l'était et
elle n'est pas. C'est un huitième, mais il fait partie du septième, et
il va à la destruction.'»... (lifesitenews.com)
Les brumes plus épaisses ont envahi le Vatican en ce fameux 13 mars
2013 et il faut être très branché pour voir et comprendre l'action du
destructeur depuis.
« C'est ici qu'il faut un esprit doué de sagesse. — Les sept têtes sont
sept montagnes, sur lesquelles la femme est assise. Ce sont aussi sept
rois :
Les cinq premiers sont tombés, l'un subsiste, l'autre n'est pas encore
venu, et quand il sera venu, il doit demeurer peu de temps.
Et la bête qui était et qui n'est plus, en est elle-même un huitième et
elle est des sept, et elle s'en va à la perdition. » (Apocalypse 17,
9-11) »
La clé pour démarrer le compte (guidé par « l’esprit de sagesse » et du
fait qu’on ne peut reconnaître les faits qu’en y étant présent) est
celui qui « subsiste », c’est à dire Benoît XVI.
Cinq papes avant lui donc.
Et la bête qui était et qui n'est plus, en est elle-même un huitième et elle est des sept, et elle s'en va à la perdition.
Et Bergoglio, qui représente la bête marxiste socialiste
judéo-maçonnique, est le septième pape, mais il a décidé d’abandonner
son titre de vicaire du Christ, ET, d’abandonner son titre de pape en
décidant qu’il n’était, dans son idée de collégialité, que l’évêque de
Rome (en référence aux sept collines).
Il est devenu le huitième, la bête cachée derrière le titre de pape, et qui s’en va à la perdition.
Il est donc roi du Vatican, vassal de Satan, qui domine le Saint-Siège.
Il résume à lui seul tout Vatican II en ayant pour mission d'achever l'Église.
Clore Vatican II.
Et cette mission finale est d’interdire la messe Tridentine, ce qui sera la mort des deux témoins.
Inévitablement.
Cardinal Sarah :
« MILAN ( LifeSiteNews
) — Toute tentative d'« abolir » la messe traditionnelle serait un «
projet diabolique » qui « cherche à rompre avec l'Église du Christ », a
déclaré cette semaine le cardinal Robert Sarah.
« Dans l'histoire de la liturgie, il y a une croissance et un progrès,
mais pas une rupture », a noté Sarah lors d'un événement lundi.
S'inspirant de la remarque désormais célèbre du pape Benoît XVI, Sarah
l'a fait sienne en affirmant que « ce qui était saint pour les
générations précédentes reste saint et grand pour nous, et ne peut pas
être soudainement interdit ni même jugé nuisible. Il est bon pour nous
tous de préserver les richesses qui ont grandi dans la foi et la prière
de l’Église et de leur donner la place qui leur revient.
Sarah – qui a été préfète de la Congrégation pour le Culte Divin et la
Discipline des Sacrements (CDW) de 2014 à 2021 – a étendu ses critiques
sévères à l'égard de toute tentative d'abolition de la messe
traditionnelle (messe latine) en avertissant que ce serait un rejet.
Il a dit :
D'où le projet d'abolir définitivement la messe tridentine
traditionnelle, un rite qui remonte à saint Grégoire le Grand, une
liturgie vieille de 1 600 ans, une messe célébrée par tant de saints :
saint Padre Pio, saint Philippe Néri, saint. Jean-Marie Vianney : le
curé d'Ars, Saint François. de Sales, saint Josémaria Escriva, etc. Et
jusqu'au pape Grégoire le Grand (590-604) et même au pape Damase
(366-384).
Ce projet, s'il est vrai, me semble être une insulte à l'histoire de
l'Église et à la Sainte Tradition, un projet diabolique qui cherche à
rompre avec l'Église du Christ, des apôtres et des saints…
S'appuyant une fois de plus sur Benoît XVI, Sarah a cité le regretté
pape allemand : « Le Concile Vatican I n'a pas défini le Pape comme un
monarque absolu, mais plutôt comme le garant de l'obéissance à la
parole transmise : son autorité est liée à la tradition de la foi :
cela est également vrai dans le domaine de la liturgie.
« Même le Pape », a déclaré Sarah, « ne peut être qu'un humble
serviteur de son propre développement et de son intégrité et de son
identité constantes… L'autorité du Pape n'est pas illimitée ; elle est
au service de la Tradition Sacrée…. »
Mgr Stickland :
«
Je pense donc que nous devons être très clairs sur le fait que les
tentatives visant à éliminer, à dénigrer ou à enfoncer dans la
poussière de l'histoire la messe latine traditionnelle n'appartiennent
pas à l'Église que Jésus-Christ a établie . Appelons à la correction
toute voix qui tente de le faire avec amour et charité », a déclaré
Strickland.
Son Excellence a ensuite examiné les commentaires du pape sur la messe latine dans ses mémoires Espoir,
dans lesquels le Pontife accusait le clergé et les laïcs dévoués à
l'ancienne liturgie d'avoir un « déséquilibre
mental ».
«
Qualifier ceux qui ont la foi catholique traditionnelle et qui aiment
la messe latine de « mentalement instables » est vraiment erroné et
nuisible », a déclaré l'évêque.
«
Face au Christ, en me concentrant sur l'autel sacré du sacrifice qu'est
la messe, j'apprends de plus en plus combien cette liturgie est
essentielle. Je n'ai pas l'intention d'abandonner le Novus Ordo avec
lequel j'ai grandi, mais je cherche à le rendre plus respectueux et à
continuer à le purifier dans cette réalité fondamentale qu'est la messe
latine », a-t-il a ajouté… » (lifesitenews.com)
Louis D’Alencourt (grandreveilwordpress.com - l'enjeu c'est la messe (2)) sur la sainte messe :
« « La réussite de la guerre spirituelle menée par Satan à l’Église de
Dieu est liée à un enjeu majeur : le saint sacrifice de la messe.
Si vous contrôlez la messe, vous contrôlez le cœur de la vie spirituelle de l’Église…
Le
Saint Sacrifice de la messe perpétue les deux mystères insondables de
l’amour et de la miséricorde divine : l’institution du royaume
spirituel (Eucharistie) et le rachat des péchés du monde (Rédemption).
Chaque messe réunit le Jeudi Saint et le Vendredi Saint, c’est la
raison pour laquelle la consécration est en deux temps :
–
Le Corps du Christ, livré pour vous, est le moyen donné par le Christ
pour obtenir ses grâces et conserver le Saint-Esprit dans nos cœurs (la
vie spirituelle) ; il est réservé au peuple de Dieu, c’est-à-dire les
baptisés, d’où l’exclusif pour vous. Et d’où la communion des fidèles
uniquement au Corps du Christ. Les hosties consacrées sont conservées
ensuite dans le tabernacle où la Présence du Seigneur est Réelle mais
invisible.
–
Le Sang du Christ, signe de la Nouvelle Alliance par le rachat des
péchés du monde a été versé une seule fois. Par ce geste, nous offrons
le Fils au Père en offrande car c’est désormais le seul sacrifice qui
lui agrée. Ce Sang béni a été versé pour le peuple de Dieu (pour vous)
ainsi que pour tous ceux qui accepteront d’être sauvés par Lui (pour la
multitude) ; ce n’est donc pas tout le monde. Puisque ce rachat n’a eu
lieu qu’une fois et de façon définitive, le Sang du Christ n’est pas
conservé dans le tabernacle.
Ainsi, à chaque messe, le Corps et le Sang perpétuent les mystères du Jeudi et du Vendredi Saint : Eucharistie et Rédemption…
La messe actuelle, dite de Paul VI, est une abomination car elle fait
perdre le sens du sacré, réduit le Saint Sacrifice à un simple repas,
supprime ou limite les instants de recueillement, vide de leur sens
l’adoration et la contemplation, saccage les chants et la beauté
liturgique, massacre les textes sacrés, autorise toutes les déviations
et tous les excès, bref fragilise considérablement la vie spirituelle.
Et puis finalement elle mène l’homme à confondre le matériel avec le
spirituel.
Jésus
reproche aux juifs de l’époque les mêmes travers que ceux de son peuple
aujourd’hui, en citant Isaïe : « Ce peuple m’honore des lèvres, mais
leur cœur est loin de moi. Vain est le culte qu’ils me rendent, donnant
des enseignements (qui sont) des préceptes d’hommes. » (Matthieu 15, 8)
D’une
vision théocentrique (centrée sur Dieu), et même Christo-centrique
(centrée sur l’unique vrai Dieu, le Christ, qui par son Incarnation
rend visible la Sainte Trinité), l’Eglise est passé à une vision
anthropocentrique (centrée sur l’homme).
Cette
doctrine faisant de l’homme son pivot et non plus Dieu est apparue dès
le concile Vatican II et fut perpétuée, proclamée et défendue par tous
les papes depuis.
Elle
rejoint presque inconsciemment la même vision païenne de l’homme
divinisé qui lui aussi, considère qu’il peut se passer de Dieu, et même
qu’il est son égal.
L’humanisme met l’homme au centre.
Le christianisme met le Christ au centre.
Eh
bien aujourd’hui, les chrétiens sont avant tout des humanistes et ce,
principalement grâce à la nouvelle messe et au nouvel enseignement de
l’Église. Car celui-ci n’a pu prendre racine que grâce à la défaillance
spirituelle rendue possible par la nouvelle messe.
– Prêtre et fidèles tournés ensemble vers le tabernacle, lui-même situé
au centre du chœur sur le maître-autel (messe normale) = démarche
christo-centrique ;
–
Prêtre tourné vers les fidèles, tabernacle absent de l’autel, lui-même
souvent réduit à une simple table (nouvelle messe) = démarche
anthropocentrique.
Mais qui est le plus important ? Dieu ou l’homme ?
De qui doit-on se préoccuper en premier, à commencer par le prêtre ? Des fidèles ou de Dieu ?
Que vient-on faire ? Écouter des lectures et ânonner quelques prières
ou vivre spirituellement le renouvellement non sanglant de la Passion ?
Comment une telle inversion a-t-elle pu être rendue possible, à un tel point que plus personne ne s’en aperçoit ?
… »
«
Depuis le pape François, Rome n’est plus catholique, c’est à dire que
le Vatican n’est plus la religion de Jésus-Christ, Dieu fait homme. Le
Vatican est mondialiste, humaniste, écologiste, œcuménique,
vaccinaliste même, mais il n’a plus Jésus-Christ comme clé de voûte.
Sa clé de voûte, sa pierre d’angle, c’est la dignité de la
personne humaine, la fraternité humaine entre tous les hommes du monde,
sans Jésus-Christ pour guide, pour moteur et pour maître.
Il suffit de lire les encycliques ou les exhortations apostoliques du
pape François pour découvrir qu’il ignore totalement Jésus-Christ, pour
lui préférer un humanisme maçonnique dont il écrit la théologie…
Bergoglio
(le pape François) est sans chiffre parce qu’il est unique, il est à la
fois le dernier et le premier. Le dernier pape de l’ex-catholicisme et
le premier chef de la nouvelle religion de l’humanité. Il est chargé
d’accomplir la dernière mutation de l’Église, on pourrait même dire sa
mue ; il ne s’agit pas d’une disparition en tant que telle, mais d’une
transformation. Elle n’aura même pas besoin de changer de nom, parce
que sa requalification en religion de l’humanité constituera de facto
la disparition de l’original… »
( Louis D'Alencourt, legrandreveilwordpress.com - La réforme de la messe, plan secret du Vatican )
La
conclusion du synode des synodes d’octobre 2024 est le point
déterminant où tout est permis pour les évêques concernant la pastorale
et la célébration eucharistique.
L’église conciliaire n’est plus catholique.
Les
dix points non résolus du synode à l’étude ne sont que d’autres «
brumes » pour aveugler alors que la véritable révolution morale a cours
dans l’Église.
Un
des points non résolus est la place des « diaconesses » dans l’église,
et Bergoglio, fidèle à sa méthode, n’a pas attendu la conclusion du
rapport, car il va décider seul, comme par le passé, comme avec le
résultat du synode des synodes, qu’il a guidé vers ce qu’il voulait lui
en tant que réformateur et destructeur.
Bergoglio
a déjà nommé deux sœurs à des postes clés au Vatican depuis le début
janvier, tout en continuant sa réforme pour infiltrer des laïcs dans la
célébration eucharistique :
- « Le pape François institue 23 femmes comme lectrices, décrit comme un « changement tectonique » dans la tradition catholique
À la suite des modifications apportées au droit canonique en 2021, le
pape François a institué à quatre reprises des hommes et des femmes
comme lecteurs, citant ainsi le « sacerdoce commun ». Les spécialistes
de la liturgie ont averti que de telles actions contredisent des
siècles de tradition catholique.
...
Depuis
le texte de Paul VI, les actions liturgiques traditionnellement
accomplies par les séminaristes titulaires des « ordres mineurs »
respectifs ont été accomplies par des laïcs, hommes et femmes, dans la
liturgie du Novus Ordo.
En vertu de son texte Spiritus Domini de 2021 , François a codifié ce
qui était devenu une pratique répandue dans la liturgie du Novus Ordo
et l'a élevé au rang d'un ministère formel.
S'appuyant
sur le Synode amazonien dans Spiritus Domini , François a insisté sur «
la nécessité de réfléchir à de « nouvelles voies pour le ministère
ecclésial ». Non seulement pour l'Église amazonienne, mais pour toute
l'Église, dans la diversité des situations.
Centrant son attention sur l'institution des femmes ministres, François
a cité à nouveau le Synode d'Amazonie, disant « il est urgent que les
ministères soient promus et conférés à des hommes et à des femmes[.]…
C'est l' Église des hommes et des femmes baptisés que nous devons
consolider… » (lifesitenews.com)
-
« Dans un geste historique, le pape François a nommé une religieuse,
sœur Simona Brambilla, préfète du Dicastère pour les Instituts de vie
consacrée, soulignant ainsi ses efforts continus pour accroître le
leadership féminin au Vatican. » (lifesitenews.com)
- « À l’occasion d’une interview sur une chaîne privée de la télévision
italienne pour l'émission «Che tempo che fa» (Quel temps! ndlr),
François a anticipé une nouvelle nomination: en mars, la religieuse
Raffaella Petrini dirigera le Gouvernorat de la Cité du Vatican » (vaticannews.va)
«
Marie se tenait debout sur l'Église du côté du Nord et étendait son
manteau pour la protéger. C'était seulement le pavé (les fondations) et
la partie postérieure de l'Église (le chœur et l'autel), tout le reste
avait été démoli par la secte et par les serviteurs de l'Église
eux-mêmes… Quand même il ne resterait qu'un seul chrétien
catholique, l'Église pourrait triompher de nouveau, car elle n'a pas
son fondement dans l'intelligence et les conseils des hommes. » (Anne
Catherine Emmerich)
« L’œuvre la plus importante en 2025 est de voir ce que Mgr Lefebvre a vu en 1988 » (The Remnant)
La
préface de 1989 de « Pierre, tu m'aimes ? (Jean-Paul II) » est
stupéfiant à lire en 2025 car on pourrait appliquer essentiellement le
même message à l’état de l’Église catholique et du monde aujourd’hui :
« Une lecture de « Pierre, tu m'aimes ? » » suffit à désespérer un
fidèle catholique, si nous n'avions pas la promesse de Notre Seigneur
qu'il n'abandonnera jamais son Église. Il sera vraiment avec nous tous
les jours, mais quelles épreuves nous devons endurer.
Lui seul, dans Sa miséricorde, le sait.
On
peut voir le monde devenir de plus en plus mauvais de jour en jour, et
on peut voir les princes de l'Église ne rien faire pour le défendre. On
voit plus clairement les avertissements donnés par Notre-Dame à La
Salette, à Lourdes, à Fatima. À La Salette, elle nous a dit que « Rome
perdra la vérité et deviendra le siège de l'Antéchrist ». Notre-Dame a
donné à Sœur Lucie une troisième partie de son message à Fatima, qui
devait être publié en 1960. Le monde attend encore, mais il parle
presque certainement d'une apostasie générale. N'est-ce pas ce à quoi
on assiste aujourd'hui ?..
Si
les choses allaient vraiment si mal en 1989, comment pouvons-nous
imaginer que la crise actuelle de l’Église concerne avant
tout François ?.. »
Extrait de la postface de Mgr Lefebvre de « Pierre, tu m'aimes ? » :
«
Le Pape c’est la « Pierre » placée par Dieu à la base de Son Église,
c’est celui dont la foi ne doit pas défaillir, qui confirme ses frères,
qui paît les brebis et les agneaux, qui, assisté par l’Esprit-Saint, a
dirigé l’Église pendant près de vingt siècles, conférant ainsi à la
Papauté un crédit moral unique au monde.
Est-il concevable que depuis les années 1960 le Siège apostolique soit
occupé par des Papes qui sont la cause de l”« autodestruction de
l’Église » et y répandent « la fumée de Satan ». Évitant même de nous
poser la question sur ce qu’ils sont, nous sommes bien obligés de nous
poser des questions sur ce qu’ils font et de constater avec stupeur que
ces Papes introduisent la Révolution de 89 dans l’Église(1) avec sa
devise, sa charte, directement opposées aux principes fondamentaux de
la foi catholique…
La
Rome moderniste poursuivant son œuvre de démolition de la foi et de la
chrétienté, c’est un devoir de la répudier en nous attachant à la Rome
de toujours, proclamant plus que jamais la nécessité du Règne universel
de Notre-Seigneur Jésus-Christ et de Sa Sainte Mère, Marie Reine… » (laportelatine.org)
Dans sa lettre aux amis et bienfaiteurs à l'occasion de la
fête de Saint-Joseph en 1978, Mgr Marcel Lefebvre a écrit à propos de
la « passion » de l'Église catholique :
«
La Providence a permis cette crise douloureuse de l'Église pour notre
sanctification et afin de donner plus d'éclat à l'or pur de sa doctrine
et de ses moyens de rédemption. Cette passion de l'Église est un grand
mystère, car elle atteint principalement sa hiérarchie, ses savants,
qui semblent ne plus savoir qui ils sont et les raisons de leur
nomination. Satan, le père du mensonge, comme l'appelle Notre Seigneur
Jésus, a le talent extraordinaire de découvrir certains mots, auxquels
il attribue un sens nouveau pour que de leur ambiguïté, il fasse
accepter le mensonge destructeur qui renverse les sociétés les mieux
établies. . Il l'a trouvé dans cet « œcuménisme » du Concile qui a créé
une liturgie œcuménique, une Bible œcuménique et un catéchisme
œcuménique, unissant la vérité et le mensonge, mariant le vrai et le
faux.
Il faut absolument rester attaché à la vérité sans se mêler. Le pape
Pie IX a vigoureusement dénoncé ces catholiques libéraux qui croient
pouvoir unir le mensonge et la vérité, le bien et le mal, afin de
plaire à leurs semblables contemporains. Que cet œcuménisme empoisonné
nous parvienne ou non par la hiérarchie, le canal n'a pas d'importance
: c'est le poison qu'il faut refuser d'avaler. Il s’agit d’une stricte
obéissance à notre Seigneur Jésus-Christ, à l’Église de tous les temps,
à tous les successeurs de Pierre. Nous conserverons donc la liturgie
catholique, la Bible catholique et le catéchisme. Et c'est pour cette
raison que nous devons avoir des prêtres catholiques et des
séminaristes catholiques, des moines [et] religieuses catholiques,
actifs et contemplatifs. L'Église catholique ne périra pas ! »
Il
ne restera plus bientôt que les deux témoins, le petit reste fidèle à
la Loi et aux Prophètes, ceux qui ont épuré leurs coeurs et qui savent
que l'Église que NSJC a instaurée ne périra point, malgré toutes les
oeuvres du destructeur de l'Église, ne serait-ce qu'il reste un seul
catholique comme l'affirmait Anne Catherine Emmerich.
24 janvier
LES BRUMES
Pier Carpi dans son livre fait référence aux brumes comme étant la région d’où venait Paul VI, soit Milan ou dans les environs.
À la lumière de Vatican II et de sa conclusion imminente, que pouvons nous dire des « brumes »?
Les brumes, c’est ce qui aveugle, ce sont les ténèbres de l’âme, la grande apostasie.
Elles débutent dans les prophéties sous Jean XXIII, et se terminent par
la venue de la lumière dans les deux dernières prophéties de l’Église.
Jean XXIII n’a-t-il pas la devise dans la prophétie de la succession des papes de Saint-Malachie « Le pasteur et nautonier »?
Le nautonier conduit la barque dans « les brumes », en tant que
pasteur, et franc-maçon, puisque le nautonier est aussi un grade de la
franc-maçonnerie.
« Mais le jour où le Père qui viendra
après lui des brumes sera frappé, même sa voix sera entendue dans la
tombe. Le Père mort ouvrira le septième sceau. Pour lui je demande
pardon » (prophétie de Jean XXIII le concernant).
« Des brumes sera frappé »
concerne Paul VI, franc-maçon notoire, mais aussi Bergoglio, car il n’y
a pas de pape plus concerné par les brumes de l’apostasie que lui, le
Judas de la fin des temps.
Satan a réussi à mettre son valet sur le trône de Saint-Pierre tel qu’annoncé à la Salette.
Rappelons le livre de « Paul VI bienheureux? » De l’abbé Luigi
Villa, éditions St-Rémi : Selon ses observations, Paul VI ne
parlait que par allusions, sous-entendus. Il était ambivalent entre
traditions et nouveautés.
Que fait Bergoglio, le maître de l’ambiguïté?
« François, la « doublepensée » orwellienne et le triomphe du relativisme » (benoit-et-moi.fr)
Montini appartenait à la loge maçonnique Rampolla de l'Ordo Templi Orientis.
La création de la nouvelle messe rite Paul VI est une tromperie venue de Mgr Bugnini, connu comme rose-croix.
Voici en effet la lettre qu'il écrivait à son grand maître en 1967 et
qu’a publiée un prêtre ami de confiance de Padre Pio, Dom Villa dans
son journal Chiesa Viva (recommandé par Maxence Hecquard) :
Lettre du 2 juillet 1967
Grand Maître Incomparable Illustres conseillers, les degrés de
désacralisation procèdent rapidement. En fait, une autre instruction a
été publiée dont la mise en œuvre a commencé le 29 juin dernier -
Désormais nous pouvons chanter victoire parce que 1. la langue
vernaculaire est souveraine dans toute la liturgie, même dans ses
parties essentielles. 2. les vêtements sacrés sont de plus en plus
réduits ... 3. liberté maximale de choix des différents formulaires
jusqu’à la créativité personnelle et ... au chaos! 4. Génuflexions,
baisers, révérences, cérémonies, prescriptions rituelles abolies ... En
bref, par ce document, je crois avoir semé le principe du libertinage
maximum, selon vos dispositions. Je me suis battu et j’ai dû recourir à
toutes les astuces pour le faire approuver par le pape, contre mes
ennemis de la Congrégation des Rites. Heureusement pour nous, nous
avons immédiatement trouvé un soutien chez les amis et frères de
l’Université Laus qui sont fidèles. Je vous remercie de la somme
envoyée et j’espère vous voir dès que possible, je Vous embrasse. Votre
Frère (signé: “Buan”) AU GRAND MAÎTRE Palais Giustiniani (en main
propre).
"Buan" est le nom de maçon de Mgr Bugnini, auteur de la nouvelle messe
de rite Paul VI qui a ordinairement et principalement cours depuis 1969
dans l’Église catholique.
« Toi qui viens des brumes tu seras frappé… Tu auras un jour de paix, un seul. Puis tu devras t'en remettre au pacte. Les brumes. » (prophétie concernant Paul VI)
Toi qui viens, tu seras frappé par les brumes, la franc-maçonnerie
(Paul VI a survécu aussi à un attentat), et il a du s’en remettre au
pacte du Panthéon, en référence à Vatican II débuté sous Jean XXIII,
initié de la loge française.
Les brumes étaient bien installées, ce que Paul VI confirma en
affirmant que la présence de la fumée de Satan était entrée au Vatican
le 29 juin 1972.
« La fumée de Satan
Il fallut vite déchanter ! Le printemps annoncé d’une nouvelle
Pentecôte n’eut pas lieu. Moins de dix ans après l’ouverture de Vatican
II, le pape Paul VI faisait part de son désarroi. Le 29 juin 1972, il
déclarait dans son homélie pour la fête des saints Pierre et Paul : «
Devant la situation de l’Église d’aujourd’hui, nous avons le sentiment
que par quelque fissure la fumée de Satan est entrée dans le temple de
Dieu. Nous voyons le doute, l’incertitude, la problématique,
l’inquiétude, l’insatisfaction, l’affrontement. (…) Le doute est entré
dans nos consciences, et il est entré par des fenêtres qui devraient
être ouvertes à la lumière. On croyait qu’après le Concile le soleil
aurait brillé sur l’histoire de l’Église. Mais au lieu de soleil, nous
avons eu les nuages, la tempête, les ténèbres, la recherche,
l’incertitude. Nous prêchons l’œcuménisme, et nous nous séparons
toujours davantage les uns des autres. Nous cherchons à creuser des
abîmes au lieu de les colmater. Comment cela a‑t-il pu se produire ?
Une puissance adverse est intervenue dont le nom est le diable… ».
Cependant, Paul VI ne voulait pas voir dans cette situation dramatique
la conséquence des réformes et des nouveautés destructrices de la vie
catholique introduites par Vatican II, bien au contraire : « Nous
croyons à l’action de Satan qui s’exerce aujourd’hui dans le monde
précisément pour troubler, pour étouffer les fruits du Concile
œcuménique, et pour empêcher l’Église de chanter sa joie d’avoir repris
pleinement conscience d’elle-même. » On continua donc d’appliquer le
Concile, malgré la crise sans précédent qui secouait tous les pans de
l’Église : chute des vocations, révolution liturgique, crise des ordres
religieux… »
Jean XXIII nous confirme dans la prophétie de Jean-Paul II que « les
brumes », la franc-maçonnerie, amenaient les chrétiens vers la mort de
l’âme, vers leurs sépulcres.
« Vierge Marie proche. Vierge Marie
qui fus sacrifiée. Dans ses paroles tu trouveras le chemin, béni, béni,
béni. Tu seras père de tous. Le début du chemin sera difficile, marcher
pour Rome en des jours de sang. Éclaircir les brumes et leurs sépulcres. » (prophétie de Jean XXIII concernant Jean-Paul II).
Bergoglio a pour mission de clore Vatican II.
C’est l’Oméga.
L’Alpha, la date de la montée de la bête au Vatican est le 28
octobre 1958 avec l’élection de Jean XXIII, pape rosicrucien, donc des
brumes.
C’est la date à retenir: 28 octobre.
Jean XXIII ouvre le concile Vatican II le 11 octobre (chiffre hautement
maçonnique représentant les deux colonnes) en 1962 en osant « l’inosé » selon la prophétie.
De 1962 à 2025, la durée des destructions de Vatican II, nous avons 63 ans.
Ce chiffre est divisible par le 3,5 ce qui donne 18 ou 666.
« Et dans les papiers du Père mort il
trouvera le projet pour rassembler les bergers et parler au troupeau.
Il osera l'inosé. Il se trompera, mais ce sera un bien… »
Du 28 octobre 1958, date de l’élection de Jean XXIII au 27 avril 2014, date de sa canonisation, il y a pile 666 mois.
Le nombre d’années entre l’élection de Jean XXIII et le 27 avril 2025
est de 66 ans et 6 mois, ce qui confirme le summum de la divinisation
de l’humain dans toute sa trinité, le 666.
Le 27 avril, cela fera donc 11 ans depuis l’élévation de Jean XXIII au titre de « saint ».
Le 11, les deux colonnes franc-maçonniques.
Si ce ne sont pas des signes...
La phase diocésaine du synode des synodes, le début des vrais travaux, est lancée le 28 octobre 2021.
« Chers frères et sœurs, que ce
Synode soit un véritable temps de l'Esprit ! . . . Le Père Congar, de
mémoire bénie, a dit un jour : « Il n'est pas nécessaire de créer une
autre Église, mais de créer une Église différente » ( Vraie et fausse
réforme dans l'Église ). C'est le défi. » (François, 9 octobre 2021, Discours d'ouverture du Synode)
Voilà la preuve du vrai but du synode : La fausse église prophétisée par Anne Catherine Emmerich et autres prophètes.
Retenant que le 28 octobre est la date clé, la durée de vie de la bête
sur le temps court, soit 42 mois ou 3,5 années, partant de cette date
du début du synode, est le 27 avril 2025.
C’est le dimanche de Quasimodo 2025 où Thomas, représentant les
incrédules de notre temps, demande à voir les preuves de la
résurrection.
On se rapporte au 27 octobre 2024, à la clôture du processus synodal :
« Enraciné dans la tradition de l'Église, tout le chemin synodal s'est
déroulé à la lumière du magistère conciliaire. Le Concile Vatican II a
été comme une graine jetée sur le terrain du monde et de l'Église . . .
. Le chemin synodal met effectivement en pratique ce que le Concile a
enseigné sur l'Église comme mystère et l'Église comme peuple de Dieu,
appelé à la sainteté par une conversion continue qui naît de l'écoute
de l'Évangile. En ce sens, le chemin synodal constitue un acte
authentique supplémentaire de réception du Concile, approfondissant
ainsi son inspiration et redynamisant sa force prophétique pour le
monde d'aujourd'hui .» (Paragraphe 5 du rapport)
Cet exemple démontre qu’à l’image de Bergoglio, tout est ambiguïté,
utilisant la même technique que Paul VI, et continuera de l’être :
Ce sont les brumes…
Jusqu’à la lumière revienne avec le retour de NSJC.
Rappelons que Bergoglio attends toujours les rapports de ses comités
sur les questions non résolues d’ici juin 2025, et qu’il a dans le
viseur d’interdire la Tradition.
« Les prêtres liés à la liturgie traditionnelle présentent des « déséquilibres mentaux, des déviations émotionnelles » estime Bergoglio dans sa nouvelle biographie.
« Mais le parvis extérieur du temple,
laisse-le en dehors et ne le mesure pas, car il a été abandonné aux
Nations, et elles fouleront aux pieds la ville sainte pendant quarante
deux mois. Et je donnerai à mes deux témoins de prophétiser, revêtus de
sacs, pendant mille deux cent soixante jours. » (Apocalypse 11, 2-3)
C’est bien ce que le Seigneur demande. Laisser le parvis extérieur, la
fausse église, aux Nations, et pour les justes, Il envoie ses deux
témoins.
Les deux témoins personnalisés sur le temps court pourraient bien être
Mgr Strickland et Mgr Vigano, les deux évêques qui se lèvent depuis le
début du synode des synodes, et qui n’ont pas peur de servir le Christ
au péril de leur vie, pour défendre la Tradition et la Doctrine.
L’église synodale est effective depuis le 27 octobre dernier.
Les évêques ont la voie libre. Tout se décide à la base de la pyramide maintenant.
C’est le mécanisme franc-maçonnique, la pyramide, pour que les « brumes » demeurent à jamais.
Ce n’est plus l’Église catholique.
« Mais le jour où le Père qui viendra
après lui des brumes sera frappé, même sa voix sera entendue dans la
tombe. Le Père mort ouvrira le septième sceau. Pour lui je demande
pardon » (prophétie de Jean XXIII le concernant).
Mais le jour où viendra un pape, entièrement aveuglé, frappé par « les
brumes », l’esprit de la franc-maçonnerie, de Satan, et qui conclura le
plan initié par Jean XXIII, nous serons témoins du septième sceau.
Ou, ce pape, Bergoglio, sera frappé d'une manière inconnue mais imminente.
Nous avons aussi la possibilité, comme expliqué dans l’analyse
générale, d’une fin de la papauté subite, sous contrainte, avec en
action le Secrétaire d’État, le #2, le cardinal Pietro Parolin (voir
analyse générale).
Ce dernier serait le dernier « père » qui sera assassiné.
La mort de Bergoglio, ou de Parolin, sera le signe le signe de l’ouverture du septième sceau.
« Et quand l'Agneau eut ouvert le septième sceau, il se fit dans le ciel un silence d'environ une demi-heure. »
Parce que la stupéfaction frappera le monde. La papauté sera aboli. Les
goys se réjouiront. Les deux témoins seront effectivement mort,
confirmé par la prophétie #11 du 7ème sceau :
« Où croyez-vous fuir, maintenant que vous avez détruit les Églises et tué le dernier Père ? »
Mais la célébration sera de courte, très courte durée.
22 janvier
L’ÂGE D'OR
Et bien voilà.
Nous attendions le messie judéo-maçonnique décrit dans le « Projet 47 »
du regretté Louis D’Alencourt, et le 47ème président américain l’a
confirmé.
Rappelons que le messie judéo-maçonnique est une entité, un système
pour dominer le monde, et ce système est mené par les États-Unis sous
contrôle total de l’élite de la synagogue de Satan.
Les mots clés du président dans le discours d'investiture:
« L’âge d’or de l’Amérique commence maintenant »
« Ma récente élection m’a donné le mandat de renverser complètement et
totalement une horrible trahison, toutes les trahisons qui ont eu lieu,
et de rendre au peuple sa foi, sa richesse, sa démocratie et, en fait,
sa liberté. À partir de maintenant, le déclin de l’Amérique est
terminé. »
« J’ai senti à l’époque, et je le crois encore plus aujourd’hui,
que ma vie a été sauvée pour une raison. J’ai été sauvé par Dieu pour
rendre sa grandeur à l’Amérique. »
« À partir d'aujourd'hui, la politique officielle du gouvernement des
États-Unis sera désormais qu'il n'y ait que deux genres : masculin
et féminin . »
« ... tous les efforts visant à « intégrer socialement la race et le
genre dans tous les aspects de la vie publique et privée » seront
stoppés net. »
« Président de droit divin cherche nouveaux territoires » cite lapresse.ca.
Même la planète Mars…
Nous allons « planter les étoiles et les rayures sur la planète Mars ».
Il n’y a pas de limite à l’orgueil et au narcissisme.
Trump veut qu’on se souvienne de lui dans le futur comme étant celui qui a redonné ses lettres de noblesse aux États-Unis.
Mais, Dieu a probablement sauvé la vie du président pour exécuter les
tribulations de la fin des temps servant à ramener les âmes dans le
droit chemin.
La guerre entre les partisans du mondialisme et les pays qui penchent vers l’extrême droite est ouverte.
Car, il y a toujours un retour du balancier. La période « woke » semble terminée.
Satan, sachant son temps compté, va provoquer des sacrifices de masses pour damner les âmes.
C’est la chute de Babylone, étape nécessaire du calendrier de la fin
des temps (voir analyses précédentes), la chute des deux Babylone des
prophéties de Jean XXIII.
L’empereur de la prophétie politique #32 « Le Temps est Proche » est de retour.
Et cette prophétie est étroitement liée au « Grand Éclair à l’Orient » et « La Foudre en Plein Jour ».
Elles ont toutes comme point commun l’ouverture du 7ème sceau de l’Apocalypse où il se fait un silence d’une demi-heure.
Le monde sera surpris, « on n’entendra pas le tonnerre », et s’ensuivra
la guerre de la nature pour empêcher la guerre des hommes, car malgré
les désirs de paix en surface affichés par Trump, le Moyen Orient
s’enflammera.
La plus grande tache solaire du cycle 25 est apparue en une seule
journée, lundi, lors de l’investiture, comme un avant-goût du grand
éclair à venir.
Et le nombre de volcans en activités qui étaient de 69 en novembre (la
moyenne des dernières années étaient autour de 42), s’établit
maintenant à 76.
Car après l’ouverture du 7ème sceau, suite au « Grand Éclair à l’Orient », c’est la purification.
Louis D’Alencourt (legrandreveil.wordpress.com - le grand pardon) :
«… après cette demi-heure de suspension, le signe de la Femme
dans le ciel ouvrira définitivement la 7ème période, le fameux 777, car
les 3 descriptions de l’Apocalypse concernent en réalité un événement
similaire parce que c’est le même :
a) seconde phase du 7ème sceau : » Et l’ange pris
l’encensoir remplit du feu de l’autel, et le jeta sur la terre, et il
se fit des tonnerres, et des voix et des éclairs, et un grand
tremblement de terre. »
b)
sonnerie de la 7ème trompette : « Et le temple de Dieu fut ouvert
dans le ciel, et on vit l’arche de son alliance dans son temple ; et il
se fit des éclairs, des voix, un tremblement de terre, et une grande
grêle. »
c)
7è coupe : « Et il se fit des éclairs, des bruits et des
tonnerres, et un grand tremblement de terre, tel qu’il n’y en eut
jamais depuis que les hommes sont sur la terre. »
Nous
avons bien ici le même événement, prophétisé trois fois avec des
précisions à chaque étape : le sceau nous donne le nom de l’ange, la
trompette fait le lien avec la Femme dans le ciel comme signe initial
(la nouvelle arche d’alliance c’est la Sainte Vierge), la coupe précise
l’exceptionnelle gravité de ce tremblement de terre.
Une
fois de plus, il est inutile à ce stade d’essayer de savoir à quoi ces
descriptions correspondront dans la réalité, s’il faut les prendre dans
un sens littéral ou figuré, ou les deux.
Par contre, nous connaissons le nom de l’ange du 7è sceau : c’est saint Michel.
Car
nous savons, grâce à la liturgie, que saint Michel se tient à la droite
de l’autel de l’encens ; et d’ailleurs l’Église ne s’y trompe pas, car
elle a retenu ce verset de l’Apocalypse (Apoc. 8:3) pour le chant
d’offertoire de la messe du 29 septembre.
…
Je
continue à penser cependant que cette période de suspension d’une
demi-heure à l’ouverture du 7ème sceau (et que j’estime à 15 jours)
servira d’ultime période pour un grand pardon des âmes qui le
méritent….
Ce sera le grand pardon pour ceux qui sincèrement regretteront leurs péchés et feront pénitence.
Je
souhaite vraiment au plus grand nombre de saisir l’occasion qui se
présentera ; ce sera la dernière, après il n’y aura plus de rémission.
Surtout
qu’une première moisson aura alors lieu, l’ouverture du 7ème sceau
étant pour moi le passage de l’ange exterminateur ; seront
concernées à priori des personnes dont le cœur était déjà trop endurci.
»
La Terre détruira le ciment nous spécifie la prophétie concernant Benoît XVI.
Le dernier pape de la prophétie de la succession des papes de Saint-Malachie achève son règne.
« Où croyez-vous fuir, maintenant que vous avez détruit les Églises et
tué le dernier Père ? » nous spécifie la prophétie #11 « le 7ème sceau
».
Tout est relié à l’Église.
« Le pouvoir religieux est au-dessus du politique. » nous indiquait le
regretté Serge Monast ( Le Complot des Nations-Unies contre la
Chrétienté.)
Le décès de Bergoglio provoquera donc l’ouverture du 7ème sceau.
14 janvier
À
quelques jours de l'assermentation du président américain, nous pouvons
confirmer que l'esprit du messie judéo-maçonnique est bel et bien
imprégné dans la tête de l'élu qui menace l'Europe, le Canada, le
Groënland et le Panama pour contrôler toutes les ressources (car c'est
le but visé) sous prétexte de la sécurité nationale des États-Unis.
Rappelons une partie du texte « Projet 47 » du regretté Louis D'Alencourt: (legrandreveil.wordpress.com)
« LE PROJET MESSIANIQUE
Seuls
les imbéciles, les naïfs et les ignorants, soit la majorité de nos
concitoyens, ne savent pas que depuis deux mille ans la communauté
juive caresse un projet messianique basé sur les promesses de Dieu
faites à son peuple via les prophètes de l’Ancien Testament -à
commencer par Isaïe-, à savoir la domination du monde, l’accaparement
et la jouissance de ses richesses.
C’est
une promesse divine, or Dieu ne peut pas mentir ni se tromper, donc…
dans leur esprit c’est autant inéluctable que légitime et nécessaire.
Or
le peuple de Dieu à qui la promesse a été faite, c’étaient les hébreux
bibliques, que l’on appelle juifs aujourd’hui, et qui se considèrent
comme exclusifs : les non-juifs ne font pas partie du peuple de Dieu
d’où selon eux, leur rôle particulier de peuple-prêtre, c’est à dire
d’intermédiaire entre Dieu et les hommes. D’où aussi la nécessité de
justifier d’une ascendance par les liens du sang et/ou, au moins, par
l’appartenance à la communauté judaïque, car le judaïsme, c’est-à-dire
la religion, y joue un rôle essentiel d’osmose, de justification et de
continuité de l’ensemble.
Cette
domination sans partage sur tous les peuples et nations de la terre
doit se faire par le Messie et à son avènement. Voilà, très
schématiquement, le fondement de leur doctrine même si, évidemment,
officiellement elle n’est jamais présentée ainsi, surtout aux goyims
(les non-juifs)...
Qu’est-ce
que le sionisme en réalité ? C’est la prise de conscience par une
partie de l’élite, que les promesses liées au Messie commençaient à
s’accomplir concrètement ; les Protocoles des sages de Sion, qui sont
en réalité le compte-rendu des actes des groupes de travail du congrès
sioniste de Bâle, montrent bien que dans leur esprit la domination
mondiale est à leur portée.
L’objectif s’est transformé en certitude.
En
fait, cette élite de la synagogue a cru comprendre que les promesses
faites à leur peuple s’accomplissaient par eux et qu’en conséquence
c’était eux qui faisaient le travail du Messie, d’où l’état d’esprit
devenu majoritaire dans leurs rangs et que Bernard Baruch a résumé dans
cette formule lapidaire mais oh combien éclairante : « le Messie c’est
le peuple juif dans son ensemble ».
Je
crois que c’est là le secret du judaïsme et du sionisme : en
accomplissant lui-même les promesses du Messie, en se faisant Messie
lui-même, il se divinise et devient Dieu lui-même puisque le Messie est
Dieu.
Donc
on adore une idée de l’homme devenu un dieu, et cet homme c’est le
juif, c’est le monde judaïsé, dont la mentalité matérialiste a remplacé
l’idéal chrétien, et qui a permis à la Synagogue de prendre la
direction du monde, par le biais de l’argent (monopolisation effective
des richesses, même s’il leur faut en partager un peu) et des idées :
on disait tout à l’heure que déjà au début du XXè siècle, les peuples
n’avaient que deux choix principaux, capitalisme ou socialo-communisme,
et que ces deux choix sont d’essence et d’inspiration juive. Il y a
indéniablement dès cette époque une domination juive effective sur le
monde (un auteur juif, Yuri Slezkine, a appelé le XXè siècle « Le
siècle juif » et l’a démontré dans son livre), qui n’a fait que
s’accentuer par le progrès économique et scientifique, qui ne sont que
la concrétisation dans les faits de la conception matérialiste
économique du monde de la Synagogue.
Et
donc le sionisme avait pour objet, après avoir entériné la progression
et l’accomplissement à terme des deux premiers volets (domination du
monde et accaparement des richesses), de mettre en œuvre le troisième
volet des œuvres à accomplir par le Messie : le retour du peuple juif
en Terre promise. C’est fait depuis 1948 la boucle est bouclée et on
doit en conclure que le Messie est bien parmi nous, non pas en tant
qu’homme mais en tant que peuple.»
Il
ne restait qu'à conclure Vatican II, c'est à dire confirmer la victoire
de l'église conciliaire, la grande prostituée, sur la Tradition, et
Bergoglio a accompli la mission.
Il ne reste qu'à provoquer la mort des deux témoins.
Voilà qui résume toutes les analyses des dernières années:
« Nous devons rester catholiques, même si les francs-maçons essaient de détruire l'Église
( LifeSiteNews ) — Athanasius and the Church of Our Time
de l'évêque Rudolf Graber a été publié pour la première fois en anglais
en 1974 et, plus de cinquante ans plus tard, nous offre encore certains
des aperçus les plus précieux sur la crise actuelle de l'Église
catholique. Bien qu'une grande partie du petit livre de Mgr Graber se
rapporte aux assauts diaboliques contre l'Église, il termine sa
description des complots anti-catholiques par une note d'optimisme :
Nous savons à quoi nous sommes confrontés. Le plan de Lucifer est exposé clairement et ouvertement devant nous. (p. 72)
Pour ceux qui veulent combattre les maux qui affligent l'Église, le
plan de bataille de l'ennemi est d'une valeur inestimable. Lorsque nous
associons la connaissance du plan de l'ennemi à la réalité que Dieu
finira par prévaloir, nous sommes mieux préparés à rester fidèles à la
foi catholique immuable, tandis que Satan et ses serviteurs font tout
ce qu'ils peuvent pour nous inciter à fuir dans le désespoir.
Dans cette optique, nous pouvons considérer l’un des
passages les plus sobres du livre de Mgr Graber, à propos d’une
évaluation franc-maçonnique de l’état de l’Église en 1968 :
Dans cette veine, le journal parisien du Grand Orient de France, «
L'Humanisme », écrivait très ouvertement en 1968 : « Parmi les piliers
qui s'effondrent le plus facilement, on note le Magistère ;
l'infaillibilité, considérée comme solidement établie par le Concile
Vatican I et qui vient d'être prise d'assaut par les gens mariés à
l'occasion de la publication de l'encyclique Humanae vitae ; la
présence eucharistique réelle, que l'Église a su imposer aux masses
médiévales et qui disparaîtra avec l'intercommunion et
l'intercélébration croissantes des prêtres catholiques et des pasteurs
protestants ; le caractère sacré du prêtre, qui découle de
l'institution du sacrement d'ordination et qui sera remplacé par une
décision d'accès au sacerdoce pour une période d'essai ; la
différenciation entre l'Église qui donne la direction et le clergé
(inférieur) vêtu de noir, alors que désormais les directions
procéderont de la base de la pyramide vers le haut, comme dans toute
démocratie ; la disparition progressive du caractère ontologique et
métaphysique des sacrements, puis la mort ultérieure de la confession,
maintenant que le péché est devenu de nos jours un concept complètement
anachronique transmis par la rigoureuse philosophie médiévale qui était
à son tour l'héritage du pessimisme biblique. ' (p. 70)
Tous les objectifs ultimes prévus et défendus par la revue
franc-maçonnique ont été au moins partiellement atteints, même si les
détails spécifiques pour obtenir ces victoires diffèrent de ce dont
nous avons été témoins jusqu'à présent. Nous pouvons brièvement
considérer ces victoires franc-maçonniques ci-dessous.
Effondrement apparent du Magistère. Avec Vatican II, l'autorité
enseignante officielle de l'Église a semblé contredire ce qu'elle avait
enseigné auparavant. Yves Congar a bien exprimé la réalité dans son
Défi à l'Église : le cas de Mgr Lefebvre :
Par la Déclaration sur la liberté religieuse, par la Constitution pastorale Gaudium et spes , Sur l'Église dans le monde moderne ,
— un titre significatif, celui-là ! — l'Église de Vatican II s'est
ouvertement inscrite dans le monde pluraliste d'aujourd'hui; et, sans
rien renier de ce qu'il pouvait y avoir de grand, a coupé les cordages
qui l'amarraient aux rives du Moyen Âge. On ne peut pas rester pris à
un moment précis de l’histoire. (p. 46)
La véritable Église catholique ne pourra jamais changer de cette
manière, mais la majorité des catholiques ont été trompés en croyant
que la Foi immuable peut muter pour contredire ce qu’elle était
autrefois, signalant un effondrement fonctionnel du Magistère.
Attaque contre l'infaillibilité. Il était clair avant que Paul VI ne publie son encyclique de 1968 sur la « régulation des naissances », Humanae Vitae ,
qu’une partie importante du clergé et des laïcs se rebellerait contre
toute affirmation de l’enseignement catholique sur le contrôle des
naissances. Cette réalité n'aurait certainement pas dû pousser Paul VI
à nier ce que l'Église avait toujours enseigné. Cependant, il aurait dû
être évident à l'époque qu'il devait non seulement guider les
catholiques sur la pilule contraceptive, mais aussi protéger l'Église
de la rébellion prévisible contre l'autorité papale. Malheureusement,
le rejet généralisé de Humanae Vitae
a normalisé le rejet ouvert de l’enseignement catholique établi et a
contribué à faire du « catholicisme de cafétéria » une force dominante
et malveillante.
Déni de la présence réelle.
Si nous pouvons nous fier à des enquêtes de premier plan et à des
preuves anecdotiques, nous savons qu’un pourcentage important de
catholiques de nom rejettent la présence réelle de Jésus dans la Sainte
Eucharistie. Alors que cette évolution tragique a été exacerbée par la
communion dans la main, les ministres eucharistiques laïcs et le
retrait des rampes d'autel, l'intervention dite d'Ottaviani de 1969 a
identifié la manière dont le Novus Ordo Missae lui-même a répudié le
dogme de la Présence réelle, avant chacun de ces abus a été popularisé
:
La suppression de l'invocation à la Troisième Personne de la Très
Sainte Trinité ( Veni Sanctificato r) pour qu'elle descende sur les
oblations, comme autrefois dans le sein de la Très Sainte Vierge pour
accomplir le miracle de la Présence divine, est encore un autre exemple
de négation systématique et tacite de la Présence Réelle. Notons aussi
les éliminations : des génuflexions (il n'en reste plus que trois au
prêtre, et une, sauf certaines exceptions, au peuple, à la
Consécration); de la purification des doigts du prêtre dans le calice ;
de la préservation de tout contact profane des doigts du prêtre après
la Consécration; de la purification des vaisseaux, qui n'a pas besoin
d'être immédiate, ni faite sur le corporal; du tissu protégeant le
calice; de la dorure intérieure des vases sacrés; de la consécration
des autels mobiles; de la pierre sacrée et des reliques sur l'autel
mobile ou sur la mensa – lorsque la célébration n'a pas lieu dans
l'enceinte sacrée (cette distinction mène directement aux « soupers
eucharistiques » dans les maisons privées); des trois nappes d'autel,
réduites à une seule; d'action de grâces à genoux (remplacée par une
action de grâces, assis, de la part du prêtre et du peuple, complément
assez logique à la communion debout); de toutes les anciennes
prescriptions en cas de chute de l'Hostie consacrée, qui sont
maintenant réduites à une seule direction fortuite : « reverenter
accipiatur » (n° 239) ; tout cela ne fait que souligner à quel point la
foi dans le dogme de la Présence réelle est implicitement répudiée.
Comme pour tant d’autres maux auxquels nous avons été
témoins depuis le Concile, de tels avertissements ont été ignorés par
la hiérarchie. La seule explication rationnelle est que les torts dont
nous avons été témoins étaient effectivement intentionnels.
Diminution du caractère sacré du sacerdoce.
Nous n'avons pas vu la « période d'essai » pour l'ordination prévue par
le journal franc-maçonnique, mais nous pouvons tous reconnaître de
nombreuses façons dont la dignité du sacerdoce a été diminuée après le
Concile. De nombreux prêtres (peut-être la plupart) ne s'habillent plus
ou n'agissent plus comme des prêtres; leurs rôles dans la liturgie et
dans la direction paroissiale ont été largement supplantés par les
laïcs; et il semble que beaucoup d'entre eux n'ont plus aucun intérêt à
suivre ou à enseigner la foi catholique. Tout ça était intentionnel.
Inversion de la structure hiérarchique de l'Église.
L'exemple le plus évident de l'inversion de la structure hiérarchique
de l'Église a été le Synode sur la synodalité, dans lequel « l'Église
synodale » découvre ses croyances religieuses à travers un processus
d'écoute des laïcs et des prêtres . Comme discuté dans un article
précédent, l'étude de la Commission théologique internationale de 2017
intitulée « La synodalité dans la vie et la mission de l'Église » affirmait que le processus synodal consiste en une inversion de la structure hiérarchique actuelle de l'Église:
Reprenant la perspective ecclésiologique de Vatican II, le pape
François dessine l'image d'une Église synodale comme « une pyramide
inversée » qui comprend le peuple de Dieu et le Collège des évêques,
dont l'un des membres, le Successeur de Pierre, a un ministère
spécifique. Ici, le sommet est en dessous de la base. « La synodalité,
en tant qu'élément constitutif de l'Église, nous offre le cadre
interprétatif le plus approprié pour comprendre le ministère
hiérarchique lui-même. . . Jésus a fondé l'Église en mettant à sa tête
le Collège des Apôtres, dont l'apôtre Pierre est le « rocher » (cf.
Matthieu 16,18), celui qui doit « confirmer » ses frères dans la foi
(cf. Luc 22). ,32). Mais dans cette Église, comme dans une pyramide
inversée, le sommet est situé en dessous de la base. C'est pourquoi
ceux qui exercent l'autorité sont appelés « ministres », parce que,
dans le sens original du mot, ils sont les moindres de tous.
Cela peut nous surprendre aujourd'hui, mais avec le recul, nous pouvons
constater que de nombreux changements ont contribué à cette inversion,
notamment le rôle accru des laïcs et les attaques contre l'immuabilité
de la vérité catholique.
Agressions contre les sacrements.
Le bilan franc-maçonnique de L'Humanisme parlait de « la disparition
graduelle du caractère ontologique et métaphysique des sacrements puis
de la mort ultérieure de la confession ». Plusieurs des développements
tragiques décrits ci-dessus y ont contribué, mais l'accent mis sur le
faux œcuménisme a également joué un rôle dominant dans
l'affaiblissement des sacrements. Si, comme nous le disent les faux
bergers de Rome depuis des décennies, les religions protestantes
plaisent à Dieu et conduisent les âmes au Ciel, alors les sacrements
catholiques ne peuvent pas être aussi importants que l’Église l’a
toujours enseigné.
Rien de tout cela n'est une cause de désespoir, mais cela
souligne la nécessité réelle pour les catholiques sincères de
reconnaître toute l'ampleur de la crise qui afflige le Corps mystique
du Christ. Si les francs-maçons célébraient ces maux en 1968, on ne
peut pas les ignorer aujourd'hui sans donner aux ennemis de l'Église
une raison de plus de se réjouir. On peut se moquer du plan de bataille
d'un ennemi avant le début des combats ; mais une fois qu'on reconnaît
que l'ennemi atteint ses objectifs de combat, on doit s'efforcer de
bien comprendre ce qui se passe.
Nous voulons donc naturellement savoir ce que nous pouvons faire pour
lutter contre ces maux. Heureusement, nous pouvons consulter un
document rédigé à peu près au moment où Mgr Graber publiait son livre :
la célèbre Déclaration de 1974 de Mgr Marcel Lefebvre, que Mgr Joseph
Strickland a récemment citée dans son intégralité. Que nous soyons
d'accord ou non avec la décision de Mgr Lefebvre de consacrer des
évêques en 1988 sans l'approbation de Rome, nous devrions tous être en
mesure de reconnaître la sainte sagesse si évidente dans la Déclaration
de 1974 :
Nous tenons fermement, de tout notre cœur et de toute
notre âme, à la Rome catholique, Gardienne de la foi catholique et des
traditions nécessaires à la préservation de cette foi, à la Rome
éternelle, Maîtresse de la sagesse et de la vérité. Nous refusons en
revanche et avons toujours refusé de suivre la Rome des tendances
néo-modernistes et néo-protestantes qui se sont clairement manifestées
dans le Concile Vatican II et, après le Concile, dans toutes les
réformes qui en ont découlé. Toutes ces réformes, en effet, ont
contribué et contribuent encore à la destruction de l'Église, à la
ruine du sacerdoce, à l'abolition du sacrifice de la messe et des
sacrements, à la disparition de la vie religieuse, à une politique
naturaliste et l'enseignement teilhardien dans les universités, les
séminaires et la catéchétique; un enseignement dérivé du libéralisme et
du protestantisme, maintes fois condamné par le Magistère solennel de
l'Église. Aucune autorité, pas même la plus haute de la hiérarchie, ne
peut nous contraindre à abandonner ou à diminuer notre foi catholique,
si clairement exprimée et professée par le Magistère de l'Église depuis
dix-neuf siècles…
Ceux qui partagent les convictions exprimées par Mgr Lefebvre en 1974
ne céderont pas facilement à Satan ou aux tyrans mondialistes, c'est
pourquoi les ennemis de l'Église ont dû attaquer cette foi
inébranlable. Chacun d'entre nous peut aujourd'hui s'approprier l'appel
au combat de Mgr Lefebvre, même s'il n'a aucune allégeance à la
Fraternité Saint-Pie X qu'il a fondée. Si nous « tenons fermement, de
tout notre cœur et de toute notre âme, à la Rome catholique, gardienne
de la foi catholique et des traditions nécessaires à la préservation de
cette foi, à la Rome éternelle, maîtresse de sagesse et de vérité »,
alors nous sauverons. Dieu prévaudra – la question la plus importante
pour nous est de savoir si nous participerons à la victoire. Cœur
Immaculé de Marie, priez pour nous ! »
« L'« Église bergoglienne » est-elle (encore) l'Église catholique ?
Par P. Joachim Heimerl von Heimthal
Il y a des phrases qui vous collent et auxquelles vous réfléchissez
longtemps. La plupart du temps, ce sont des phrases auxquelles vous ne
vous attendiez pas, et souvent ce sont celles qui vous expliquent le
monde. Très souvent, ces phrases ne semblent rien de spécial à
l'extérieur et parfois elles proviennent de quelqu'un à qui on ne
s'attendrait pas à prononcer une telle phrase.
Ces dernières semaines, j'ai pensé à une phrase de Mgr Viganò, qui a
déclaré peu avant Noël que « l'Église bergoglienne » n'était plus
l'Église catholique.
J'avoue : cette phrase est formidable et fascinante, et ce qu'elle a de
choquant, c'est qu'elle est profondément vraie, car ce que nous vivons
sous le pape François n'est rien d'autre que l' établissement d'une
néo-Église qui sape les fondements de l'Église catholique.
Il y a des dizaines d'exemples et c'est fastidieux de les répéter
encore et encore. Le principe de base de tout est toujours le même :
François est le premier pape qui croit qu'il se tient à la place de
Dieu et qu'il peut donc donner une nouvelle forme à l'Église du Christ.
Avec la nomination d’une religieuse comme « préfète » d’un dicastère du
Vatican, cela s’est produit une fois de plus, et de manière
significative, sous les applaudissements (surtout) des ennemis
(internes) de l’Église. – Nous nous souvenons : cela fait partie du
dépôt – immuable (!) – de foi que Jésus-Christ a donné à son Église une
structure hiérarchique sur les épaules des apôtres.
Cela signifie que toute fonction de direction de l’Église est liée à la
réception du sacrement de l’ordre sacré et non, comme le prétend
François, à une banale « commission » du Pape. Même le Pape ne peut pas
remplacer les sacrements ni abolir la constitution sacramentelle de
l’Église. Au contraire : il leur est et reste lié, et pour cette raison
il ne peut pas faire des laïcs des « préfets ». S'il fait ça, comme
François, il remet en question l'Église dans son ensemble. – Non, le
catholique n’est pas ce à quoi un seul pape pense, mais le catholique
est seulement ce que tous les papes ont enseigné d’un commun accord.
Mais Francis en est maintenant très loin, et ce n'est pas la première
fois.
Il n'est pas du tout facile pour moi d'être d'accord avec Mgr Viganò,
et je pense que lui-même ne s'est pas facilité la tâche avec sa
déclaration. Cependant, une question cruciale demeure ici : si «
l’Église bergoglienne » n’est plus l’Église catholique, alors où est
passée l’Église catholique ? Ou, pour le dire autrement : l'esprit
catholique a-t-il complètement disparu entre-temps ?
J'ai
trouvé la réponse surprenante à cette question il y a quelques jours
lorsque j'ai vu une vidéo prise lors de l'incendie catastrophique de
Los Angeles. Dans ce film, une famille chantait « Regina Coeli » sur
les cendres de leur maison incendiée, et je me disais : « Oui, c'est ça
et rien d'autre qui est la vraie Église, c'est l'Église catholique, et
c'est exactement ce que leur inébranlable, à quoi ressemble leur foi
immuable.
Alors que le Pape lui-même ébranle les fondements de l'Église, l'Église
du Christ existe partout où les sacrements sont (encore) valablement
célébrés et où ce que l'Église a enseigné de tout temps est cru et
témoigné sans faille. - Certes, c'est douloureux de vivre ce paradoxe,
mais c'est sans conteste un des signes que le Christ lui-même nous a
annoncés avant sa venue. Et c’est seulement à cet égard que l’apostasie
générale sous François est un signe prophétique – et l’une des
dernières épreuves pour l’Église.
Mais qu'arrivera-t-il après François ? Y a-t-il un espoir que le
prochain pape inversera les aberrations du pape actuel et restaurera
l'Église dévastée ? – Je ne crois pas que ce sera le cas. François a
constamment nommé des hérétiques et des apostats comme évêques et
cardinaux, assurant ainsi sa voie destructrice. En même temps, tout a
été dit sur son fatidique pontificat. – En vérité : « catholique »
n’est certainement pas « franciscain » et ne le sera jamais. Au
contraire : tôt ou tard, nous chanterons le « Regina Coeli » d'un
nouveau départ sur les cendres de « l'Église bergoglienne ». -
Pourquoi? Parce que Jésus-Christ est le Seigneur de son Église, et non
Jorge Mario Bergoglio. » (marcotosatti.com)
13 janvier
LA SECONDE PENTECÔTE
« Or Pierre, se présentant avec les Onze, éleva la voix et leur
déclara: « Juifs, et (vous) tous qui séjournez à Jérusalem,
sachez bien ceci, et prêtez l’oreille à mes paroles.
Ces hommes en effet ne sont point ivres, comme vous le supposez, car
c’est la troisième heure du jour (9 heures du matin), mais c’est ce qui
a été dit par le prophète Joël :
Il arrivera dans les derniers jours, dit Dieu, que je répandrai de
mon Esprit sur toute chair, et vos fils et vos filles prophétiseront,
et vos jeunes gens auront des visions, et vos vieillards auront des
songes.
Oui, en ces jours-là, je répandrai de mon Esprit sur mes serviteurs et sur mes servantes, et ils prophétiseront.
Et je ferai paraître des prodiges en haut dans le ciel, et des signes
en bas sur la terre: du sang, du feu, de la fumée en éruption;
le soleil se changera en ténèbres, et la lune en sang, avant que vienne le jour du Seigneur, le (jour) grand et éclatant.
Alors quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé. » (Actes 2, 14-21)
« Mais aussi de grandes processions
et la Vierge Heureuse descendra sur terre. Vous ne la verrez pas dans
la grotte, mais dans un cœur qui revivra. Depuis les ténèbres, elle
apportera la parole que tous comprendront.» nous spécifie la prophétie de Jean XXIII « Grand Éclair à l’Orient ».
C’est la seconde pentecôte.
Cette lueur d’espoir du Jugement pour les justes.
C’est la résurrection des « deux témoins » de l’Apocalypse, ce silence d’une demi-heure pour convaincre les tièdes.
L’élection de Trump et le signe eschatologique des feux de Los Angeles
en Californie nous indiquent clairement que la sixième période de
l’Apocalypse achève, que la chute de Babylone commence et que la mort
des deux témoins est à nos portes.
Louis d’Alencourt (legrandreveil.wordpress.com)
à propos du messie judéo-maçonnique dans l’article « «Projet 47 » (et
nous pouvons confirmer maintenant que nous sommes bien en présence d’un
des deux empereurs de la prophétie de Jean XXIII) :
« Par contre, ce personnage peut représenter le messianisme vainqueur
et symboliser, par ses œuvres, ses décisions et ses prises de position,
la domination de la synagogue sur le monde, sans être lui-même ni le
Messie (pour les juifs), ni l’Antéchrist (pour les autres). »
Les feux dans la cité des « anges perdus » en Californie...
Un signe de la chute de Babylone à l’approche de l’assermentation du président américain?
Les vents chauds et secs qui attisent qui purifient le tout sont nommés : les vents de « Sainte Anne ».
Louis D’Alencourt :
« Quel est le lien entre sainte Anne et l’eschatologie?
Le Ciel respecte la hiérarchie humaine dont il est lui-même le
concepteur : la grand-mère annonce la mère qui annonce le Fils.
N’oublions pas que sainte Anne nous aura donné la Vierge Marie, qui
elle-même donnera à l’humanité son Sauveur, son Rédempteur et son Dieu
: Jésus-Christ…. »
« C’est que la stérilité d’Anne était pleine de raisons mystérieuses,
nous disent les Pères de l’Église. Anne était la figure du monde,
jusque-là stérilisé, et qui allait enfin produire
son fruit, suivant l’expression du prophète. » (laportelatine.org)
Les vents de Sainte Anne annoncent la purification par le feu de la fin
des temps, le feu du Dieu Trin, par le Père, le Fils et l’Esprit, via
la Vierge Marie, la femme de l’Apocalypse, Notre-Dame de Guadelupe.
Los Angeles représente le lieu par excellence de la domination de
l’image par la télévision et internet qui propulse les âmes en enfer.
« Et il lui fut donné d'animer l'image de la bête, de façon à la faire
parler et à faire tuer tous ceux qui n'adoreraient pas l'image de la
bête. » (Apo 13, 15)
Ce monde et l’église par la grande apostasie sont stériles à l’image de Saint-Anne…
Mais comme le miracle de l’Immaculée Conception pour donner ensuite au
monde son Sauveur, Marie fera renaître l’Église pour le Salut du monde.
« Marie Très Sainte, fille et mère de
Dieu, maîtresse du temps futur, bats le rappel de tes fils dans les
campagnes, pour qu'ils abattent les deux Babylone.
Et que la Mère soit Une, comme toi tu es unique.
La
terre détruira le ciment et de terre sera, Reine, ta nouvelle Église.
Et sur la terre de blé, pour la faim de tes peuples, fleur sur son
nouvel autel. Amen. » (prophétie de Jean XXIII concernant Benoit XVI).
Ainsi, le temps approche où le Père fera venir à Lui ses deux témoins.
Mais ils auront auparavant la tâche de convertir les tièdes durant la
demi-heure de silence, que le regretté eschatologue Louis
D’Alencourt évaluait à environ 15 jours :
« Une fois la 7è église enclenchée, quel est le déroulement des opérations ?
… La sixième période se termine par la résurrection des témoins ; à ce
moment-là, il se fait un grand tremblement de terre où 7000 hommes
périssent, et où la dixième partie de la ville tombe.
On ne peut savoir pour le moment à quoi correspondent ces événements, il faut attendre qu’ils se réalisent...
la résurrection des témoins est similaire à l’ouverture du 7ème sceau, car le septième sceau se fait en deux temps :
– à l’ouverture, il se fait un silence dans le ciel d’environ une demi-heure ;
– puis, à l’expiration de ce délai, l’ange prend l’encensoir plein de feu et le jette sur la terre...
Il s’agit donc d’un événement en deux temps, dont la première partie
est probablement secrète… les témoins sont ceux restés fidèles à la
vraie foi, principalement ceux restés dans la Tradition, et ceux qui
sont dans les mêmes dispositions du cœur et de l’âme. Il s’agit de la
résurrection de la véritable Église en réalité, celle donc de la
Tradition, et dont le chef de file est la Fraternité saint Pie X.
Cette résurrection est figurée dans l’Évangile dans au moins deux
passages : la Transfiguration et la résurrection de la fille de Jaïre.
La Transfiguration est l’annonce anticipée du retour en gloire du
Christ, annoncée par les deux témoins (Moïse et Élie, la loi et
les prophètes). Y assistent seulement Pierre, Jacques et Jean.
La fille de Jaïre est une figure de la résurrection de l’Église, c’est
pourquoi Jésus dit « elle n’est pas morte, elle dort » ; car
en réalité, la véritable église n’est jamais morte, mais elle a été
mise comme en sommeil, éclipsée par la fausse église, la moderniste à
Rome. Or les apôtres présents sont à nouveau Pierre, Jacques et Jean.
Enfin, pour ces deux événements, Jésus leur demande de conserver le
secret, de n’en parler à personne jusqu’à ce que le Fils de
l’homme soit ressuscité.
Il en va de même pour notre Église : il y a un délai entre sa
résurrection et sa visibilité effective aux yeux des hommes.
Normal, car le délai en question, c’est la fameuse demi-heure du 7è sceau.
Enfin, dernier rapprochement, l’Église du Christ vient de vivre ce
qu’il convient de nommer sa Passion ; c’est pourquoi ce sont toujours
les 3 mêmes apôtres qui seront les témoins de l’agonie de
Notre-Seigneur : car il y a un lien entre les 3 faits : agonie puis
Passion de l’Église, annonce de sa résurrection par les témoins au
moment du retour glorieux du Christ (Transfiguration), puis
résurrection effective (fille de Jaïre), MAIS, comme pour l’épisode de
saint Thomas, les incrédules n’en auront connaissance que dans un
second temps : quand la 7ème période sera définitivement enclenchée, à
la seconde phase du 7ème sceau.
… Donc, après cette demi-heure de suspension, le signe de la Femme dans
le ciel ouvrira définitivement la 7ème période, le fameux 777, car les
3 descriptions de l’Apocalypse concernent en réalité un événement
similaire parce que c’est le même… » (legrandreveil.wordpress.com
- le grand pardon)
C’est le « Grand Éclair à l’Orient » de Jean XXIII.
08 janvier
LE TEMPS DE MISÉRICORDE
La justice divine suit la miséricorde.
Ce temps de miséricorde est accordé jusqu’à l’ouverture du 7ème sceau dans l’Apocalypse qui débute la Justice divine.
Plus que 12 jours avant l’assermentation du président américain et donc
de la consécration du messie judéo-maçonnique, c’est à dire la
domination totale de l’élite sur les ressources mondiales, la Terre
Promise (voir les analyses antérieures du Projet 47).
« Le diable, de nouveau, le transporta sur une montagne très
élevée, et lui montrant tous les royaumes du monde, avec leur gloire,
il lui dit : " Je vous donnerai tout cela, si, tombant à mes pieds,
vous m'adorez ".
Alors
Jésus lui dit : " Retire-toi, Satan ; car il est écrit : Tu adoreras le
Seigneur, ton Dieu, et tu ne serviras que lui seul. » (Matthieu 4, 8-10)
Lorsque Lucifer fut évincé du Ciel après sa rébellion, il fut projeté sur Terre où il est devenu le Satan, l’ennemi.
C’est son royaume, le temporel, la Terre.
Il n’est donc pas surprenant que quelques 2000 ans après le Christ, il
présente son messie, car son temps est maintenant compté, et il le sait.
C’est la fin de la sixième période, celle de l’humain divinisé,
représenté par le 666, la 6ème sceau, la sixième coupe, la sixième
trompette.
Pour les chrétiens, c’est la séparation du bon grain de l’ivraie; le compte.
Les 144000 justes de l’Apocalypse: soient les 12 tribus d’Israël
purifiées par le sang du Christ, devenues les 12 apôtres et de la
multiplication au figuré des disciples, 12000.
Le système Antichrist atteint son apogée.
Ses rois mages se sont inclinés (dernière analyse) devant l’empereur de
la terre de Luther; terme désignant les États-Unis dans les prophéties
de Jean XXIII, terre du protestantisme issue de la City de Londres,
donc dominé par l’élite judéo-maçonnique.
C’est probablement la dernière personnification antichristique à laquelle nous assistons.
Après les César, Napoléon, Hitler, pour n’en nommer quelques uns.
Ils ont tous les mêmes caractéristiques que leur père spirituel, Satan.
Dominés par l’orgueil, le mensonge, l’ambiguïté et la manipulation,
montrer son bon côté en public en utilisant des paroles mielleuses pour
séduire, alors qu’ils sont des dictateurs en cachette, qui dirigent par
décrets, puisqu’ils sont les seuls à avoir raison.
Ils sont montés au pouvoir parce qu’ils suscitaient l’espoir, alors que
leurs fruits sont le chaos et les pires cauchemars que l’on peut
imaginer.
Ainsi en est-il de Bergoglio, le pape des pauvres, qui rappelez-vous,
avec ses premiers gestes, donnait l’illusion qu’un pape près du peuple
pour le peuple nous avait été donné, et qui se révèle être un dictateur
redoutable qui a détruit l’église le temps de le dire.
« Nous sommes au-delà de l'hérésie. Nous en sommes à la réduction du
christianisme à l'anthropologie, voire à l'écologie. Nous en sommes
donc à l'apostasie. Et tout cela non pas à cause d'une déchirure
soudaine, mais en étroite relation avec ce qu'on entrevoyait déjà
dans Evangelii gaudium et Amoris laetitia….
Naturellement, l'opération est conduite selon le système habituel: non
pas en niant, mais en se taisant, non pas en contredisant, mais en
diluant. De manière que le lecteur puisse être impressionné, et même
favorablement, par toutes les réflexions intéressantes, d'ordre
écologique, ethnologique, hygiénico-sanitaire, sociologique, etc. qui y
sont contenues, et dont beaucoup sont en elles-mêmes justes. Mais au
milieu de ces analyses empiriques foisonnantes et redondantes, qui ne
disent rien de nouveau et qu'un spécialiste pourrait formuler mieux, la
personne du Christ et son Évangile disparaissent, littéralement
engloutis par la luxuriante forêt tropicale….
… (à propro du synode amazonien) certains, mais ce n'est pas un
document chrétien. Que cela soit dit clairement. Quelques
citations bibliques placées comme titre de certains paragraphes ou
l'emploi de mots tels que «Église», «conversion» et «pastorale» ne
suffisent pas à garantir le caractère évangélique d'un texte. Elles
ressemblent à des écrans rassurants, mais la Parole du Dieu vivant ne
constitue pas la texture et l'inspiration sur lesquelles le document
est construit. (benoît-et-moi.fr)
Alors que le temps du repentir achève, Bergoglio prône encore le
mensonge de la miséricorde infinie, sans mentionner que Dieu est
Justice, et que tous n’entrent pas au Royaume des Cieux.
Tic tac, tic tac…
Plus que quelques temps avant le feu de la purification.
L’ouverture du 7ème sceau.
Selon Mgr Gaume, « onze multiplié par sept (77) marque la totalité de la transgression et la dernière limite du péché. »
Et de citer saint Augustin :
« Un nouveau trait de lumière nous révèle la signification du nombre
77, en faisant briller dans toute sa splendeur l’adorable sagesse qui a
tout disposé avec nombre. Saint Luc, traçant la généalogie du
Rédempteur, compte en tout 77 générations. Ainsi, dans les conseils
éternels, la descente du Fils de Dieu sur terre a eu lieu au moment
précis où 77 générations de pécheurs s’étant écoulées, afin de montrer,
par ce nombre mystérieux, qu’il était venu pour effacer l’universalité
des péchés commis par le genre humain. »
2025-77 donne 1948, soit l’année de la création d’Israël par l’élite
judéo-maçonnique suite à la déclaration de Balfour, le futur royaume de
Satan (la Terre) avec Jérusalem comme capitale à la place de Rome.
Le plan est toujours sur le long terme pour les talmudistes qui
agissent depuis les années 600s, ayant pour but d’éliminer le seul
obstacle à la venue du messie judéo-maçonnique, le Christ par la
Présence Réelle, via son épouse l’Église et la Sainte Messe.
77 est bien une donnée divisible par 3,5 en référence aux 42 mois de la
bête (un temps, deux temps et un demi-temps), et cela donne 22.
Un temps : 1948+22=1970 :
Première année de la messe conciliaire, l’arrêt du sacrifice perpétuel selon le prophète Daniel.
Deux temps : 2014 :
Première année suivant l’élection de Bergoglio, le destructeur de
l’église, celui qui élimine la messe Tridentine et qui modifie la messe
conciliaire pour en faire une messe païenne, pire que le repas
commémoratif des protestants.
Un demi-temps : 2025 :
La fin de la sixième période, du temps de miséricorde, la mort et la
résurrection des deux témoins si on suit le calendrier de l’Apocalypse.
Rappelons ce dernier dans l’ordre chronologique:
1) Mort des témoins (3,5 jours)
2) Résurrection des témoins
Fin de la sixième période, le temps de miséricorde.
Entrée dans la 7ème période, la Justice :
« Et quand l'Agneau eut ouvert le septième sceau, il se fit dans le
ciel un silence d'environ une demi-heure. » (Apocalypse, 8-1)
3) Mort de l’Antéchrist
4) Chute de Babylone (3ème malheur, Ap. 11, 14)
5) Retour du Christ
6) Jugement dernier
C'est lorsque Satan criera victoire que la Justice de Dieu s'abattra sur le monde.
06 janvier
« La manifestation de Dieu aux humains ».
Tel est le sens de l’Épiphanie que nous fêtons aujourd'hui.
L’étoile qui a guidé les rois mages était visible par tous, mais seuls
ceux qui avaient la connaissance des écritures, ou la sagesse des mages
qui y voyaient un signe extraordinaire, signe d’une royauté descendant
du ciel, ont vu et compris le signe.
Pour cela il faut lever les yeux au ciel.
Comme au temps de Jésus, combien d’entre-nous « lèvent les yeux au ciel »?
Combien d’entre-nous ont encore la Foi et attendent un signe du « Ciel »?
« Quand le sage désigne la Lune, l’idiot regarde le doigt. »
L’Épiphanie est un signe du Ciel et non la fête de l’apothéose d’un
président américain plein d’orgueil, signe du messie judéo-maçonnique
prenant le pouvoir (voir l’analyse précédente et la référence au Projet
47 du regretté Louis d’Alencourt), avec les trois « rois mages » du
système antichristique s’inclinant à ses pieds.
« Comment Trump réécrit le 6-Janvier
Décrite par le Wall Street Journal, cette scène s’est déroulée fin
novembre. Elle a coïncidé avec une période au cours de laquelle les
titans de la Silicon Valley et d’ailleurs ont convergé vers Palm Beach
pour « embrasser l’anneau » du président désigné ou « plier le genou »
devant lui, pour reprendre les métaphores préférées des médias.
Certains d’entre eux, dont Jeff Bezos (Amazon), Tim Cook (Apple) et
Sundar Pichai (Google), ont également promis de verser 1 million de
dollars au fonds d’investiture de Trump, par l’entremise de leurs
entreprises respectives ou de leur fortune personnelle… » (lapresse.ca)
L’Épiphanie est le signe de l’abandon des religions païennes pour adorer un seul et unique Dieu en NSJC.
C’est le signe singé par le diable en ce 6 janvier 2025, mais à la gloire de l’Antichrist et son messie.
D’ailleurs, tout comme la foudre a frappé la basilique Saint-Pierre le
11 février 2013 lors de la démission de Benoît XVI, la foudre a frappé
en ce 1 janvier 2025, le Capitole et le Monument à Washington, ainsi
que le World Trade Center à New York. Le même soir.
Dieu est à l’œuvre et il a annoncé la chute de Babylone à sa manière.
D’ailleurs, le soleil est très actif cette semaine.
Une tache solaire a déjà émit trois éjections de classe X depuis le 3
janvier et les probabilités pour en avoir d’autres de cette tache selon
la NOAA est de 25%.
C’est ce maximum solaire qui a amené toute cette activité en 2024 et qui continue.
Les signes, les aurores de 2024, sont toutes ici résumées en images (spaceweather.com)
Les signes, c’est aussi Notre-Dame de Gualelupe.
On y revient souvent.
Parce
que c’est la femme de l’Apocalypse, et qu’elle nous a laissé un message
pour notre époque via la Tilma, confirmant encore une fois de plus que
le chiffre 13 lui appartient (preuve founie dans la vidéo ci-dessous),
et non à Bergoglio.
Voici l'excellente interview concernant le film Notre-Dame de Guadelupe qui est sorti dernièrement. (RITV)
Qui sait?
Juste avant le signe de Jonas, nous aurons peut-être la chance
d’apercevoir dans le ciel le signe de la Vierge Marie annoncé par le
père Malachi Martin (voir analyses précédentes), lui qui a lu le 3ème
secret de Fatima.
Le « Grand Éclair à l’Orient » de la prophétie de Jean XXIII.
Peut-être verrons nous de notre vivant l’étoile Betelgeuse exploser et devenir une supernova (photo de ce que nous verrions dans le ciel; troisième avant dernière image de l’article)
Ou, tout comme les rois mages, observerons ceci (la-croix.com).
04 janvier
Nous voici donc en 2025.
Comme les avertissements des 13 mai et 13 octobre derniers, l’année a
commencé avec une tempête magnétique majeure le premier janvier
générant de magnifiques aurores partout sur la planète.
2025 est l’année du Jubilé mais aussi l’année du veuvage de l’église,
le veuvage (60 ans) de l’église conciliaire suite à Vatican II (dont
Nostra Aetate voté à la dernière session le 28 octobre 1965 (puisque
Jean XXIII a été élu un 28 octobre).
Rappelons que Pâques 2025 sera le 20 avril.
Ainsi, le dimanche de Quasimodo où Thomas représentant les incrédules
de notre temps, demandent à avoir les preuves de la résurrection, sera
le 27 avril.
Le nombre d’années entre l’élection de Jean XXIII et le 27 avril 2025
sera de 66 ans et 6 mois, ce qui confirme le summum de la divinisation
de l’humain dans toute sa trinité, le 666.
2025
est aussi la limite du diable dans le décompte long démontrée dans
l’analyse du 29 novembre 2021 avec le calendrier de la fin des temps.
Depuis l’apparition de l’ordinateur Apple I le 11 avril 1976 vendu
666,66 dollars, qui accéléra l’établissement du système
Antichrist, et la suspension de Mgr Lefebvre par Paul VI à l’été 1976
(préservant la Tradition si indispensable en ce moment), il y a bien 49
années en 2025.
Don Jean de Monléon dans son livre Le prophète Daniel:
« Malgré les efforts des bourreaux, la flamme ne montait qu’à 49
coudées, elle n’arrivait pas à cinquante… Pourquoi cela ? Parce que 50
est le chiffre de la Pentecôte, le symbole de la transformation totale
que, seule, la grâce du Saint-Esprit est capable d’opérer dans l’homme.
»
Par conséquent, « le démon ne peut dépasser 49 coudées, parce qu’il est
incapable d’agir efficacement sur le fond de l’âme, sur la volonté, si
celle-ci est résolue à tenir bon. »
Le diable n’a donc pas le droit d’aller jusqu’à 50, le chiffre en jours qui sépare la Résurrection de la Pentecôte.
Or, on sait en 2025 grâce à la prophétie de Jean XXIII « Le Temps est
Proche » que c’est le temps des deux empereurs. On peut affirmer
facilement maintenant qu’il s’agît de Donald Trump et du président
chinois, puisque Poutine est très affaibli avec la guerre
ukrainienne :
« Le premier empereur meurt de faim, enfermé dans la tour de son rêve.
Le second empereur dans le désert, attaqué par les animaux de la peste, inconnus.
La fille de Caïn est montée au Nord, pour prêcher. Luxure dans la nouvelle Babylone, pour sept ans.
La septième année tombe le
septième voile de Salomé, mais il n'existe pas d'empereur, il n'existe
pas qui saura lever l'épée et couper le cou de Jean. Le temps est
proche.»
Nous savons que la fille de Caïn, Greta Thunberg est montée prêcher le
nouvelle religion climatique si chère à Bergoglio en août 2018 (voir
analyses précédentes).
La fin des 7 années de la prophétie est en 2025.
Il n’y a plus d’empereur à cette date (à la limite du 49 ans : comme
pour la chute des murs de Jéricho, nous avons ici 7 voiles X 7 ans).
C’est donc dire que Babylone est tombée.
ET il est spécifié que lorsque le septième voile est tombé, qu’il n’y a personne pour couper le cou de Jean.
Jean-Baptiste, c’est l’avant Jésus.
Son rôle d’alors est typiquement apocalyptique : la fin est très proche et les châtiments vont suivre.
Les méchants vont être punis et les justes récompensés, d’où l’urgence
de se convertir, car au jour du Jugement, il sera trop tard.
On ne soupçonne pas assez l’importance de ce qui s’est passé en Syrie
le 8 décembre dernier lorsque le pays est tombé aux mains des rebelles
islamiques, le jour de l’Immaculée Conception.
C’est en lien avec Fatima.
Le 13 juillet 1917, lors de la 3ème apparitions, les enfants ont droit
à la vision de l’enfer, et la révélation du grand secret où Notre-Dame
demande la consécration de la Russie et dont :
« À la fin mon Cœur Immaculé triomphera. Le Saint-Père me consacrera la
Russie qui se convertira, et il sera donné au monde un certain temps de
paix. »
Louis D’Alencourt :
« Que nous dit-elle ?
Qu’on sera « à la fin ».
Que son Cœur Immaculé triomphera.
Que le pape consacrera la Russie.
Qu’elle se convertira.
Qu’il sera donné au monde un « certain » temps de paix, qui comprend
deux notions : on peut estimer que la Russie en sera l’acteur
principal, puisqu’elle vient d’être citée, et qu’il y a (a priori)
corrélation entre sa conversion et le temps de paix obtenu, et que ce
temps de paix ne sera pas éternel : un certain veut dire qu’il aura une
fin et qu’après… on ne sait pas. Ou plus exactement, à charge pour les
spécialistes, les eschatologues, de faire le lien avec d’autres textes,
comme l’Apocalypse, pour compléter le tableau. » (Louis D’Alencourt, - Ukraine ou Syrie ? - grandreveilwordpress.com)
Revenons en arrière.
En 2013.
Les États-Unis et la France, prépare une attaque début septembre pour
renverser le régime syrien qui a « utilisé » l’arme chimique contre ses
citoyens (attaque fausse bannière par les services secrets au gaz
sarin : 21 août 2013) , et déstabiliser la Russie présente en
Syrie.
C’est le 3 septembre que des navires américains « testent » le
dispositif de défense syrio-russe en lançant plusieurs missiles vers la
Syrie ; c’est à la fois un test et le déclenchement du conflit.
C’était, semble-t-il, le début de la 3ème guerre mondiale.
Et c’est justement la Russie qui empêche cette attaque en neutralisant les missiles.
La consécration de la Russie par Jean-Paul II en 1984 a été incomplète,
mais néanmoins le pays s’est converti par la suite à la foi orthodoxe,
et les liens sont devenus plus fort avec l'église orthodoxe russe suite
à la seconde élection de Poutine en 2012.
L'alliance avec l’église est très importante pour le président russe
car l’église prône les valeurs traditionnelles, qui dénonce "la
décadence morale" de l'Occident en cette ère de wokisme.
Sous Poutine, il s'est créé un système dans lequel les intérêts de l’église et de l'État sont liés.
Nous avons eu notre « certain » temps de paix depuis septembre 2013
selon Fatima, puisque des guerres ont lieu en Ukraine et autour
d’Israël respectivement depuis 2022 et 2023.
On connaît la suite.
Le monde se dirige vers une troisième guerre mondiale, conflit
nécessaire pour la grande réinitialisation et la venue du messie
judéo-maçonnique.
La Russie avec ses ressources consacrées à la guerre en Ukraine n’a pu défendre le régime syrien cette fois.
« Tout ceci s’inscrit dans un contexte eschatologique majeur, celui
annoncé par Fatima, où la Russie jouera un grand rôle, autant dans la
diffusion du mal via le communisme (ce qui s’est historiquement passé,
et ce de façon mondiale), que dans la concession d’un temps de paix, là
encore mondial, et là encore avéré depuis 12 ans. Mais tout a une fin,
y compris ce certain temps de paix : y serions-nous arrivés ? Dans
l’esprit de l’oligarchie mondialiste, c’est probable. Auront-ils
l’autorisation du Ciel ? Nous verrons bien, mais il est permis de
croire que le temps de Babylone (le monde moderne) est compté. Compté,
pesé, divisé. Place à la justice divine : la chute de Babylone. » (Louis D’Alencourt, - Ukraine ou Syrie ? - grandreveilwordpress.com)
2024
Décembre 2024
31 décembre
Paroles de Bergoglio en ce 31 décembre avec le projet du Jubilé 2025, l'année de la fraternité universelle:
« ... «L’espérance de la fraternité»
Le
Pape a rendu grâce à Dieu pour tout le travail effectué «avec ce large
horizon qu'est l'espérance de la fraternité». Promulguée le 9 mai 2024,
la bulle d’indiction Spes non confundit a donné «Pèlerins d’espérance»
comme devise au Jubilé 2025. Parmi tous les chemins d’espérance,
François a voulu s’arrêter sur celui de la fraternité. «L'espérance du
monde réside dans la fraternité», a-t-il assuré.
Mais, pour l’évêque de Rome, cette fraternité n’est pas qu’un «slogan
rhétorique». L’assise stable et durable de cette fraternité humaine
n’est ni une idéologie, ni un système économique, ni un progrès
technologique. Au contraire, comme le montre Marie Mère de Dieu, il
s’agit de Jésus, «le Fils incarné, envoyé par le Père pour que nous
devenions tous ce que nous sommes, c'est-à-dire des enfants du Père qui
est aux cieux, et donc des frères et des sœurs entre nous». » (vaticannews.va)
Mais on ne convertit pas: on s'adapte au nouvel ordre mondial.
Alors qu'on instaure au Vatican le QR code pour avoir le droit de passer la porte sainte et ainsi récolter son indulgence.(benoit-et-moi.fr)
Magnifique abaissement au système Antichrist.
Et ce, en ce jour commémoratif du décès du katéchon, Benoît XVI, il y a maintenant 2 ans.
La fin du séjour au tombeau?
Un signe?
2025 risque d'être l'année Oméga, la fin de Vatican II.
D'ailleurs, avez-vous remarquez que Bergoglio ressemble de plus en plus au pape Jean XXIII en fin de règne?
Voir cette photo récente dans l'article suivant (lapresse.ca).
Bonne et heureuse année marquée par la Paix et l'Espérance à tous!
Gardons la Foi.
23 décembre
LE SOLEIL OU « GRAND ÉCLAIR À L’ORIENT »?
Demain s’ouvre l’année du triomphe satanique, l’année du Jubilé
2025, l’année du testament de Bergoglio (voir analyse du 17 septembre,
LE TESTAMENT DE BERGOGLIO).
Ceux qui visitent régulièrement la section analyse du site savent que
nous portons une attention particulière à l’astre du jour parce que
c’est le signe qui nous a été donné à Fatima le 13 octobre 1917.
Ce signe qui a effrayé la foule mais pour sœur Lucie qui était la
vision de la Sainte Famille suivi des trois personnifications de la
Sainte Vierge Marie, se terminant par Notre-Dame du Carmel.
Puisque le monde ne s’est pas converti, ils est alors évident que nous sommes dû pour cette « tempête solaire ».
L’année 2024 est sur le point de se terminer et dans moins d’un mois la fin des 3,5 années depuis Traditionis Custodes du 16 juillet 2021 interdisant la messe Tridentine approche.
« Grand Éclair à l’Orient » ou la « Foudre en Plein Jour » ou «
Le Temps est Proche » sont les trois prophéties que nous pouvons
reliées à une intervention humaine comme une bombe puissante dans ce
contexte de guerre, mais aussi, ce vers quoi nous penchons, soit une
intervention divine, et ce venant du soleil car « Vous n'entendrez pas le tonnerre, lui aussi sera imprévu. » nous confirme la prophétie.
Puisque tout notre civilisation actuelle ne repose que sur la
technologie et l’électricité, une tempête d’une rare intensité,
inconnue depuis notre époque « moderniste » spirituelle où tout a été
abandonné à Satan, représenterait bien « Dieu a déchaîné la guerre de la nature pour empêcher la guerre des hommes. » de la prophétie de Jean XXIII.
Alors, qu’en est-il du soleil ces dernières semaines alors que nous sommes en plein dans le maximum solaire en 2025?
L’activité solaire a été particulièrement tranquille en ce mois de décembre.
Rappelons pour ceux qui ont oublié, qu’on mesure l’activité solaire par
le nombre de taches apparentes et par l’étendue qui est reliée à la
complexité magnétique de ces dernières.
Nous
pouvons surveiller l’activité solaire depuis le début des années 2000
grâce à des satellites d’observation solaire reliés aux ordinateurs sur
terre.
Plus la complexité magnétique est élevée plus la chance de voir une
éruption solaire de classe X, la plus grande sur l’échelle de mesure,
est élevée.
Si l’éruption solaire est accompagnée d'une éjection de masse coronale
(CME) (une bulle magnétique se déplaçant dans l’espace) se dirigeant
vers la Terre, alors nous risquons de tout perdre : électricité,
électronique, et tout ce qui s’en suit.
Par un « malheureux hasard », le 26 novembre dernier, un tuyau d'eau
servant à refroidir la salle des serveurs du Centre commun des
opérations scientifiques (JSOC) de l'Observatoire de la dynamique
solaire (SDO) s'est cassé. Cela a causé d'importantes inondations dans
le bâtiment et d'importants dégâts d'eau dans le laboratoire qui abrite
les machines qui traitent et distribuent les données des instruments de
l'imageur héliosismique et magnétique (HMI) et du réseau d'imagerie
atmosphérique ( AIA) ainsi que du vaisseau spatial IRIS.
Indice? Signe?
Nous devons donc présentement avoir recours aux observations
astronomiques des institutions et des particuliers pour suivre
l’évolution du soleil.
Le satellite SOHO de la NASA nous permet toujours d’être témoin des éruptions solaires et des CME.
Donc, tout n’est pas perdu.
Autre fait intéressant par rapport au « Grand Éclair à l’Orient », une
nouvelle étude scientifique publiée dans la revue Science conclue que
nous devrions être à l’affût des « super-éruptions » solaires.
L’étude conclue que les étoiles semblables à notre soleil dans notre
Voie lactée produisent des super-éruptions environ tous les 100 ans.
Les super-éruptions sont des éruptions solaires environs 50 fois plus
puissante que l’événement Carrington en 1859, événement qui à lui seul
représenterait un réel danger pour notre monde gavé de technologie.
Les 10 astronomes de l’étude ont observé 56,450 étoiles comparables au soleil grâce au télescope Kepler entre 2009 et 2018.
Ils ont identifiés 2889 super-éruptions sur 2527 étoiles avec cette énergie 50 fois plus élevée que l’événement Carrington.
Selon leurs mesures, la Terre n’a pas été frappé par une super-éruption dans le dernier siècle.
En
conclusion, nous sommes dû pour une super-éruption solaire, ou
simplement, notre soleil est moins actif que les autres étoiles
comparables au soleil dans notre Voie lactée.
Mais, nous, nous connaissons l’avertissement de Fatima.
Nous pouvons reliés les prophéties de Jean XXIII au soleil.
D’ailleurs, la prophétie de l’Église #11 du 7ème sceau se termine par : « Attendez
le signe de Jean. L'agneau est prêt. Signez-vous sept fois avec une
main fatiguée et attendez. La lumière vient encore de l'Occident. »
La lumière vient encore de l’Occident (donc de l’ouest) peut signifier deux choses :
- Il s’est passé physiquement un signe à l’est (Grand Éclair à l’Orient)
-
ou, comme les égyptiens attendaient impatiemment de voir si le dieu
solaire allait réapparaître le matin après son périple de la nuit, nous
sommes en présence du signe de Jonas, les trois jours de noirceur, et
nous attendons plein d’espoir, ce retour de la lumière.
La
force d’une super-éruption aurait évidemment des impacts probables au
niveau de la structure terrestre, qui est une immense boule magnétique.
Et la dernière prophétie #12 concernant l’église est « L’arrivée de la lumière ».
Et c’est relié à l’établissement du Royaume de Dieu sur terre.
« Avant l'ultime lumière, les pasteurs auront reconnu le signe. », soit le Grand Éclair à l’Orient.
« Le premier soleil illumine la balance de l'univers. »
Soit qu’il s’est passé de quoi avec le soleil, soit que c’est une représentation mystique du retour du Christ.
« Lumière de l'Occident, dernière lumière avant l'éternelle, inconnue. »
Le
père Malachi Martin qui avait lu le 3ème secret de Fatima nous a bien
averti de surveiller le ciel à l’est, à l’orient, pour LE SIGNE.
Il semble qu'il s’est juste tromper sur son estimé dans le temps.
Si
2024 est l’année où tout bascule, 2025 est l’année de la chute des deux
Babylone si la prophétie de Don Bosco du retour du Lys de Paix avant
mai 2026 est véridique.
Est-ce que Bergoglio se rendra à sa 13ème année de pontificat, chiffre appartenant à la Sainte Vierge?
Bergoglio, avec l'ajout des nouveaux cardinaux, a créé 111 des 140 électeurs admissibles pour le prochain conclave papal.
Les franc-maçons aiment bien le chiffre 11.
Pâques en 2025 sera le 20 avril.
Ainsi, le dimanche de Quasimodo où Thomas représentant les
incrédules de notre temps, demandent à avoir les preuves de la
résurrection, sera le 27 avril.
Le nombre d’années entre l’élection de Jean XXIII et le 27 avril 2025
sera de 66 ans et 6 mois, ce qui confirme le summum de la divinisation
de l’humain dans toute sa trinité, le 666.
Aussi, la canonisation de Jean XXIII a eu lieu le 27 avril 2014.
Donc, 11 ans en 2025.
Le chiffre franc-maçonnique par excellence.
22 décembre
« Mgr Carlo Maria Viganò : « L'Église aujourd'hui est en plein délire »
Entretien d'Andrea Caldart avec l'Arzobispo Carlo Maria Viganò
Andrea Caldart : L'Église de Bergoglio semble en émoi : de nombreux
fidèles continuent de voir ce pape excommunier des prêtres et d'autres,
parce qu'ils présentent la preuve que le pape Benoît XVI n'a jamais
vraiment renoncé au « munus » pétrinien. Monseigneur Viganò, dans
quelle Église vivons-nous ?
Carlo Maria Viganò : « L'église » de Bergoglio n'est pas seulement en
effervescence : elle est en plein délire. Si cela peut arriver, c'est
précisément parce qu'il ne s'agit plus de l'Église catholique, mais de
sa scandaleuse contrefaçon, et parce qu'à la place du pape sur le trône
de Pierre siège un tyran hérétique et usurpateur . La décomposition
entre munus et ministériel est un artifice produit par la pensée
hégélienne de Joseph Ratzinger-Benoît XVI : je l’ai longuement expliqué
dans mon discours sur le sujet, en parlant d’une « Papauté décomposée
». J'aimerais profiter de cette occasion pour réitérer ici un concept
que je considère comme fondamental : toute attaque contre l'institution
divine de la Papauté (et, avec elle, de l'Église) a pour objectif
ultime la transformation du pouvoir sacré du Pontife Romain . C'est ce
que souligne en revanche la doctrine hérétique de la synodalité : elle
porte atteinte à la constitution divine et à la nature monarchique de
l'Église, voulue par son divin Fondateur, Notre Seigneur Jésus-Christ,
qui est Roi non seulement des sociétés temporelles, mais aussi - et
surtout - de la société religieuse, c'est-à-dire de l'Église
catholique, corps mystique dont il est la tête.
Si Bergoglio était pape, la promesse d'une assistance spéciale faite
par le Seigneur au Prince des Apôtres et à ses successeurs serait
infondée et fausse, ce qui est totalement inconcevable et contraire à
la foi. Par conséquent, si Bergoglio peut exercer sa propre action
dévastatrice sur l’Église et propager ses erreurs, c’est parce que son
autorité a été usurpée avec préméditation et méchanceté et, en tant que
telle, est nulle. Ceux qui pensent que la crise a commencé avec ce «
pontificat » se trompent : la volonté de manipuler la papauté romaine
remonte au Concile Vatican II, poursuivie avec l'encyclique Ut unum
snot sint de Jean-Paul II, confirmée par l'anomalie de la
démission de Benoît XVI et que Bergoglio a fait sienne - en parfaite
cohérence avec ses prédécesseurs - avec le document d'étude L'Évêque de
Rome du Dicastère pour la Promotion de l'Unité des Chrétiens. Redéfinir
la papauté « dans une clé œcuménique et synodale » est le modus
operandi typique des hérétiques pour dissimuler derrière de vagues
formules une action délibérément subversive, contraire à la foi et à la
pratique constante de l’Église catholique romaine.
Il faut prendre acte du coup d'État fomenté par l' Église profonde et
qui a porté au pouvoir, au sommet de la Hiérarchie catholique, les
cinquièmes colonnes de l'ennemi, c'est-à-dire de l'anti-Église
maçonnique, de la synagogue de Satan.
Andrea Caldart : Au fil des ans, vous avez émis plusieurs critiques sur
la question de la transparence et de la gestion des problèmes internes
de l'Église. Quelles étapes vous semblent essentielles pour restaurer
la confiance des fidèles ?
Carlo Maria Viganò : Ce que vous appelez « transparence » dans le
langage bureaucratique trouve sa contrepartie religieuse dans le fait
de savoir que nous sommes toujours sous le regard de Dieu. Rien
n'échappe à Notre-Seigneur : ni ce qu'on fait, ni ce qu'on va faire, ni
les intentions qui nous animent. Si ceux qui soutiennent Bergoglio et
ratifient sa fraude avaient agi avec cette conscience, ils ne
l'auraient même pas admis au Conclave. Pour que le coup d'État
réussisse, il fallait pouvoir compter sur une Hiérarchie corrompue et
susceptible de chantage : la corruption de la volonté dans la violation
des principes moraux s'accompagnait de la corruption de l'intellect
dans la falsification progressive de l'esprit.
La Révolution, dans sa matrice ontologiquement antichrétienne et
anti-Christ , a nié l'origine divine de l'autorité terrestre,
déconnectant les dirigeants de leur obligation d'exercer le pouvoir
dans les limites du Bien en tant qu'expression de la Seigneurie suprême
du Christ. Cela a rendu l’autorité – civile et ecclésiastique –
autoréférentielle et essentiellement tyrannique, pervertissant
l’obéissance chrétienne en complicité servile. Citoyens et fidèles se
sont retrouvés à obéir au pouvoir temporel et spirituel même lorsqu'il
trahissait sa propre fin; et désobéir au véritable et unique détenteur
de l'Autorité, Notre Seigneur, confiné par la laïcité libérale et
conciliaire à la sphère privée des individus. Si le lien entre le
Christ Roi et le Pontife et ses représentants sur terre n'avait pas été
rompu, rien de ce que nous avons vu se produire n'aurait été possible.
À ceux qui soutiennent que l'action subversive de la Hiérarchie
moderniste bénéficie du soutien et de la reconnaissance pacifique et
universelle du peuple chrétien, il faut rappeler que soixante ans
d'endoctrinement moderniste par le clergé conciliaire - et cinquante
ans d'anarchie hérétique et sacrilège dans le domaine liturgique - les
erreurs philosophiques, doctrinales et morales que la Sainte Église
avait toujours condamnées et combattues ont été lentement normalisées. Les
quelques personnes qui veulent rester fidèles à la Tradition doivent
comprendre que nous sommes à une époque de persécution et d'apostasie
et doivent s'organiser pour résister aux loups déguisés en brebis et
aux faux bergers. Dans une magnifique parabole, le Seigneur nous
parle des faux bergers et des mercenaires, qui ne se soucient pas des
brebis, et nous rappelle que les brebis reconnaissent la voix du Berger
(Jn 10) : c'est le sensus Ecclesiæ qui permet à l'Église de survivre.
Andrea Caldart : Comment évaluez-vous l'état actuel de l'Église
catholique par rapport aux valeurs traditionnelles et à la modernité ?
Carlo Maria Viganò : L'Église catholique n'a rien à voir avec l'Église
bergoglienne, qui est conciliaire, synodale et œcuménique, mais elle
n'est certainement pas catholique. Il ne se pose comme tel que pour
obtenir l'obéissance de ses fidèles, sachant très bien que c'est
justement sur ce mensonge que sa hiérarchie peut exercer son pouvoir.
D'un autre côté, la fiction d'une autorité subversive qui agit contre
l'institution qu'elle préside est également reproduite par les
dirigeants civils, qui sont à la fois des traîtres et des usurpateurs. Ce
qui est déconcertant, c'est de voir le niveau d'obscurcissement des
consciences que la société a atteint, pour ne pas savoir comment réagir
à la violation des principes les plus sacrés et même pour coopérer
passivement à sa propre extermination physique et morale.
Andrea Caldart : À quoi faut-il attribuer cette attitude de
renoncement, d'aplatissement total des positions idéologiques du monde
moderne, de la part de l'Église de Bergoglio ?
Carlo Maria Viganò : Le désir de plaire à la mentalité du monde a
commencé au moment où la Hiérarchie, à ses sommets, a cessé d'être une
pierre d'achoppement et est devenue complice et coresponsable de la
diffusion des principes libéraux et laïques. Cela s'est produit dans
l'Église catholique à travers la révolution permanente inaugurée par le
Concile Vatican II, qui a complètement bouleversé toute la « hiérarchie
des valeurs » en déplaçant arbitrairement et illégitimement le centre
de gravité du corps ecclésial de Dieu vers le monde , du Christ. Cette
révolution, en affirmant vouloir restaurer la centralité de l'homme,
ses droits et sa « dignité infinie », nie par conséquent la centralité
de Dieu et le confine à la sphère privée de la conscience de
l'individu, déplaçant ainsi Notre-Seigneur de sa seigneurie
universelle. Au moment où l'exercice de l'autorité du pape et des
évêques trouve sa légitimité dans le consentement des fidèles, ils
n'agissent plus comme vicaires du Christ (qui d'en haut leur
confère le pouvoir sacré de paître son troupeau), mais qui deviennent
plutôt de simples représentants d'un mandat « collégial » ou « synodal
» (qui vient donc d'en bas ). Il est évident qu'une telle autorité
devient autoréférentielle et sans limites, par conséquent
essentiellement tyrannique.
Prétendre que l'Église doit être démocratique et que les laïcs peuvent
ou doivent participer à son gouvernement est évidemment un mensonge
colossal : non seulement parce que cela contredit la structure
monarchique que Notre Seigneur lui a donnée en la fondant sur Pierre,
mais aussi parce que derrière l'aspect subversif l'action de ses
promoteurs cache l'indicible détermination à le détruire, en le
frappant en son cœur, c'est-à-dire en la Papauté.
Dans la folle illusion de pouvoir détruire l'Église catholique, ses
ennemis savent bien que le moyen le plus efficace n'est pas de confier
à une multitude ce qu'on sait faire de mieux, mais au contraire de
pouvoir compter sur une autorité corrompue et pervertie.
Le premier pas vers cette autodestruction de l'Église a été accompli
précisément en inculquant aux fidèles un sentiment d'infériorité à
l'égard de ceux qui ne professent pas la Foi, et en les convainquant
que la Foi est en opposition et en contradiction avec la Science, comme
si le Seigneur n'était pas l'auteur des deux. Les fidèles seraient donc
des crédules, des rêveurs, des trompés qui croient aux miracles, à la
chute de la manne dans le désert, à la guérison des aveugles de
naissance ou des infirmes, à la multiplication des pains et des
poissons, dans la Résurrection du Christ et dans tous ces dogmes que
l'Église catholique enseigne mais qu'un esprit moderne non obscurci par
la « superstition papiste » sait bien qu'ils ne sont que des métaphores
et des élaborations de la « communauté primitive ». Une communauté
d'imposteurs, dans laquelle la nécessité de donner corps à une
institution organisée capable de rivaliser avec les autres religions a
inventé une série de mythes, en premier lieu celui de la divinité de
Notre-Seigneur. C'est, en résumé, la pensée du modernisme apparue au
XIXe siècle, condamnée au début du XXe siècle et qui a progressivement
pénétré l'Église jusqu'à s'imposer avec le Concile Vatican II. La
vision scientifique – et non scientifique – de la religion a convaincu
le clergé et les fidèles qu’ils doivent se considérer inférieurs et
méritant, tout au plus, une tolérance mal dissimulée, mais certainement
pas autorisés à défendre une Vérité considérée comme relative et non
universelle. Essentiellement, le diable a d’abord réussi à donner aux
citoyens le droit à l’erreur, puis à nier ce droit à la Vérité, le
réservant uniquement à l’erreur. L'alibi initial de la liberté pour
toutes les religions a été démontré pour ce qu'il est : une guerre
totale contre la Vérité unique de Dieu pour le triomphe des nombreux
mensonges de Satan, prince du mensonge.
Jorge Bergoglio, dans la continuité de ses prédécesseurs immédiats -
bien que certainement de manière plus décousue et plus agressive - a
usurpé l'autorité papale pour l'utiliser à son encontre, car ce n'est
qu'en se faisant passer pour Pape qu' il pouvait obtenir l'obéissance
immédiate du clergé et des laïcs dans son pays. Et ce sont précisément
ceux qui aujourd'hui reconnaissent Bergoglio comme pape légitime, mais
se réservent le droit de lui résister et de lui désobéir dans ce qu'ils
considèrent comme étant en contradiction avec la papauté et la doctrine
catholique, qui rendent cette situation humainement irréversible, dans
laquelle celui qui devrait être le Vicaire du Christ est le principal
architecte de l’action dissolvante de la Papauté et de l’Église
catholique. (Je pense à mes frères Burke, Sarah, Mueller, Schneider...
qui rendent un terrible service à la Vérité).
Andrea Caldart : Une question se pose spontanément : où « subsiste »
l’Église catholique aujourd’hui ? Comment l'Église catholique peut-elle
exister sans tête visible ?
Carlo Maria Viganò : L'Église catholique ne subsiste certainement pas
dans l'Église bergoglienne : certainement pas dans le conventicule des
cardinaux et des évêques qui soutiennent et accompagnent le tyran par
peur, timidité, intérêt, chantage ou acquiescement. Cela
suffirait pour comprendre, dans la perspective eschatologique de la fin
des temps et de la persécution finale annoncée par les Saintes
Écritures, le caractère singulier et extraordinaire de tout ce qui se
passe dans l’Église du Christ. C'est pour cette raison qu'il
n'est pas possible d'évaluer cette crise à la lumière des catégories et
des normes que l'Église s'est données pour des temps de relative
normalité. En ce sens, si l’on ne peut pas physiquement séparer
l’ivraie du bon blé, on peut au moins distinguer la mauvaise plante en
attendant que les moissonneurs viennent la jeter au feu.
Andrea Caldart : De nombreuses personnes dans le monde ont déclaré
avoir été sauvées des vaccinations forcées grâce à vos nombreuses
interventions et dénonciations des choses mauvaises et mauvaises que
les gouvernements ont faites et continuent de faire pour la mise en
œuvre de la Grande Réinitialisation et du Nouvel Ordre.
Carlo Maria Viganò : La farce de la pandémie, dont les crimes et les
horreurs apparaissent lentement même dans les grands médias, a ouvert
les yeux de nombreuses personnes intellectuellement honnêtes, y compris
des athées et des non-catholiques. Cet éveil des consciences constitue
certainement une occasion de s'approcher du Seigneur, au moment où
elles comprennent l'unité du plan satanique et anti-humain de la Grande
Réinitialisation et y reconnaissent l'action d'un esprit diabolique qui
cherche dans la destruction de l'homme pour annuler la Création de Dieu
et la Rédemption opérée par Notre Seigneur.
Ce qu'on peut faire, c'est suivre l'exhortation de saint Pierre :
Résistez fermement dans la foi, sachant que vos frères et sœurs du
monde entier souffrent les mêmes choses que vous (1 Pierre 5, 9).
Nous ne devons pas perdre la paix du cœur ni l'amitié avec Dieu face aux événements dont nous sommes témoins. Plus l'ennemi semble puissant et proche du triomphe, plus sa défaite inexorable face à l'archange Michel se rapproche.
On nous demande de rester fidèles, et de le faire avec les moyens
matériels et spirituels que le Seigneur nous assure dans les moments
d'épreuve. Organisons-nous en petites communautés, où la messe de tous
les temps est le cœur battant de notre action personnelle, familiale et
sociale. Préservons les enfants et les jeunes, en les éduquant avant
tout dans l'amour de Dieu et de la Sainte Vierge. Encourageons ceux qui
se sentent seuls et abandonnés, car la solitude est l'une des armes que
l'adversaire utilise pour nous prosterner et nous faire tomber. Prions
assidûment le Saint Rosaire. Vivons dans la charité fraternelle, sous
le regard de Dieu.
Andrea Caldart : En regardant vers l'avenir, quelles sont les priorités
de votre mission pastorale et quel message jugez-vous essentiel de
transmettre aux fidèles en ce moment historique ?
Carlo Maria Viganò : La tâche d'un évêque, c'est-à-dire d'un successeur
des apôtres, est résumée par saint Paul (2Tm 4, 1-5) : Je vous adjure
devant Dieu et devant Jésus-Christ, qui jugera les vivants et les morts
avec leur apparence et leur royaume : prêchez la Parole, insistez sur
toutes les occasions favorables et défavorables, convainquez,
réprimandez, exhortez avec toute sorte d'enseignement et de patience.
Car le temps viendra où ils ne supporteront plus la saine doctrine,
mais, désireux d'entendre, ils chercheront en grand nombre des docteurs
selon leurs propres désirs, et ils détourneront leurs oreilles de la
vérité et se tourneront vers les fables. Mais tu restes vigilant en
toutes choses, endures les souffrances, accomplis la tâche
d'évangéliste, accomplis fidèlement ton ministère. C'est ce que
j'essaie de faire. C'est ce que je ferai jusqu'à mon dernier souffle.
Et je prie ardemment pour que les autres évêques et prêtres fassent de
même, devant Dieu et le Christ Jésus, qui doit juger les vivants et les
morts, par son apparence et son royaume.
Dans ce combat spirituel, il est essentiel de penser aussi à l’avenir
de notre société et de l’Église. Ainsi, tout comme dans les affaires
mondiales, beaucoup s'organisent en communautés pour subvenir à leurs
besoins matériels - par exemple, pour fournir une alimentation saine ou
pour donner une éducation non idéologique à leurs enfants - de même,
dans les choses spirituelles, il est nécessaire d'organiser une
résistance qui assure de bons et saints prêtres qui continuent à
célébrer la messe et les sacrements dans la fidélité à la Tradition.
La Fondation Exsurge Domine a précisément pour objectif principal de
promouvoir et de soutenir la formation de nouvelles vocations
sacerdotales, dans la fidélité à la Tradition et à la Liturgie de tous
les temps, dans l'amour de l'Église catholique romaine et de la
Papauté. » (aldomariavalli.com)
21 décembre
ORDO AB CHAO
« En temps de persécution religieuse, l’intervention
divine attend ordinairement deux choses avant de se produire :
– D’abord que la purification des bons soit suffisamment accomplie ;
– Ensuite, que le triomphe des méchants soit sur le point de s’achever. » (abbé Augustin Lémann, 1886)
Ce temps des persécutions religieuses, est ce temps où Pierre le Romain
dans la prophétie des papes de Saint-Malachie conduit son peuple parmi
les tribulations, la dernière étape de la purification par Vatican II.
L’ère bergoglioènne.
L’ère du chaos.
Chaos utiliser par l’Antichrist pour la venue du « messie guerrier » judéo-maçonnique, pour établir l’ordre.
Le politique nous donne des signes évidents de chaos en cette fin
d’année 2024, où tout bascule : instabilité politique au Canada,
en France, en Grande-Bretagne, en Allemagne, aux États-Unis, …
Domenico Margiotta, franc-maçon du 33ème degré converti au
catholicisme à la fin du XIXème siècle, et qui dénoncera dans ses
livres les pratiques occultes de la franc-maçonnerie :
« Le
nombre 77 est sacré parce qu’il est le produit de la multiplication de
7, nombre sacré, par 11, nombre sacré. Le nombre 7 est sacré
parce qu’il est le total du nom ineffable du Grand Architecte de
l’Univers, qui est en sept lettres (Lucifer, nom révélé seulement dans
les triangles). Le nombre 11 est également nombre sacré
luciférien, parce que cabalistiquement il représente l’En-Soph et les
dix Séphiroth, dont les incarnations maçonniques sur terre sont le
souverain pontife de la franc-maçonnerie universelle et les dix
patriarches composant le sérénissime grand collège des maçons
émérites. Enfin le nombre 77 est trois fois sacré, parce qu’il est
le nombre de la hiérarchie céleste selon le Livre Apadno. C’est en
l’honneur de ce nombre que la juridiction suprême de la
haute-maçonnerie est divisée en 77 provinces triangulaires. »
Selon le « Projet 47 » de Louis d’Alencourt (voir analyses précédentes)
le messie judéo-maçonnique se découvre à la vue de tous le 20 janvier
prochain, c’est à dire 77 ans après la création d’Israël en 1948.
Le religieux domine le politique, quoiqu’on en dise.
Et le chaos est très présent au Vatican.
Dénoncé par quelques braves, toujours peu nombreux :
« … Les erreurs manifestées par François découlent de son aversion pour
la Tradition, qui le mène à maltraiter les traditionalistes, à
persécuter les évêques et les prêtres et à en annuler certains. Sa
procédure habituelle consiste à intervenir indirectement dans les
diocèses en nommant des « coadjuteurs » progressistes des évêques
respectifs. Dans bien des cas, il critique les prêtres, qu'il semble
mépriser, les qualifiant d'« arriérés » [« indiétistes »] parce qu'ils
aiment et suivent la Tradition. Ce mépris contraste avec l’amour pour
les prêtres manifesté par les papes ... Jean-Paul II et Benoît XVI.
La mariologie de François est déficiente : lorsqu'on lui a demandé de
proclamer la Co-Rédemptrice, il a refusé, avec un mauvais argument
affirmant qu'elle ne pouvait pas être appelée Co-Rédemptrice « parce
qu'elle n'est pas divine ». Il est clair qu'il ne comprend pas le
mystère de la participation de Marie à l'œuvre de rédemption. Le style
de François est populiste, ce qui lui vient de sa sympathie politique
pour le phénomène argentin du péronisme, mouvement auquel il adhère
depuis sa jeunesse, au sein du groupe connu sous le nom de « Garde de
fer ».
La question de l'infaillibilité ne se pose pas. En fait, il exerce son
activité en utilisant l'autorité papale de manière très naturelle. Il
est bien conscient d'être pape et est considéré comme tel par les
fidèles, sauf que beaucoup n'approuvent pas ses choix politiques et
reconnaissent clairement que cette dimension politique est étrangère à
la fonction de Successeur de Pierre.
Le pontificat actuel est axé sur l’agenda mondialiste et le dialogue
interreligieux ; il ne peut pas remplir son mandat de répandre la
connaissance et l'amour de Jésus-Christ. Mais le mandat apostolique
demeure : « Allez partout dans le monde et prêchez l'Évangile à toutes
les nations ; Celui qui croira et sera baptisé sera sauvé, celui qui ne
croira pas sera condamné » (Mc 16, 16). Cela vaut pour ce monde, qui
attend le rétablissement du Successeur de Pierre.
+ Héctor Aguer
Archevêque émérite de La Plata ». (lifesitenews.com)
« CITÉ DU VATICAN ( LifeSiteNews
) — Un employé frustré du Vatican a affirmé que le pape François
donnait la préférence au « lobby gai » lorsqu'il s'agissait de prendre
des décisions.
Dans une entrevue anonyme accordée au média italien Panorama , un
membre du syndicat du Vatican s'est plaint que non seulement ses
collègues étaient mécontents de la prétendue gestion financière de
François, mais qu'il accordait une forte préférence à ceux qui sont en
faveur de l'agenda homosexuel.
« On ne peut progresser que si on est ami d'un des deux lobbys qui
comptent : soit le « lobby gai », qui est vaste et très puissant, soit
le « Club Santa Marta » autour du Pape », dit-il. qui portait les
initiales «GF», a déclaré au média.
La personne a en outre fait remarquer que si « vous voulez adhérer,
vous ne pouvez pas lire les journaux de centre-droit et vous devez
parler espagnol ». Il faut être vert, pro-migrants et, surtout,
pro-palestinien. Pour eux, Nicolas Maduro est un saint et Donald Trump
est un diable.»
L'influence du lobby homosexuel dans l'Église n'est pas une simple
spéculation. LifeSite présente depuis des années une documentation
détaillée sur les efforts du groupe. Son pouvoir sur François est
indiqué, entre autres, par ses nominations papales, le traitement
réservé aux groupes homosexuels et d'autres signes de favoritisme
évident.
Ce mois-ci, François a nommé 21 nouveaux cardinaux, dont le prêtre
dominicain pro-LGBT, le père Timothy Radcliffe. François a également
rehaussé le profil public du prêtre jésuite pro-LGBT James Martin en
louant à plusieurs reprises son travail et son groupe hérétique
Outreach. De plus, François a récemment accueilli au Vatican un ermite
transgenre basé aux États-Unis et a souvent accueilli au Vatican
d'autres groupes de personnes confuses en matière de genre… »
« Lors de son audience du 16 décembre 2024 avec une délégation du
Conseil méthodiste mondial, François a faussement suggéré que les
catholiques professent la même foi que les méthodistes :
« L'an prochain, les chrétiens du monde entier célébreront le 1700e
anniversaire du premier concile œcuménique : Nicée. Cette occasion nous
rappelle que nous professons la même foi et avons donc la même
responsabilité d'offrir des signes d'espérance qui témoignent de la
présence de Dieu dans le monde. »
Bien qu'il soit vrai que les méthodistes et les autres protestants
acceptent le Symbole de Nicée, il est évidemment incorrect de suggérer
que les catholiques et les méthodistes « professent la même foi ». Le
pape Léon XIII a réfuté en profondeur la fausse affirmation de François
dans son encyclique de 1896 sur l'unité des chrétiens, Satis Cognitum :
« Mais celui qui s'écarte ne serait-ce que sur un point de la vérité
divinement révélée rejette absolument toute foi, puisqu'il refuse ainsi
d'honorer Dieu comme la vérité suprême et le motif formel de la foi. «
Dans bien des choses, ils sont avec moi, dans quelques affaires pas
avec moi ; mais dans le peu de choses où ils ne sont pas avec moi, les
nombreuses choses dans lesquelles ils sont ne leur serviront à rien »
(S. Augustinus dans Psal. liv., n. 19). Et c'est à juste titre ; car
eux, qui prennent de la doctrine chrétienne ce qu'ils veulent,
s'appuient sur leurs propres jugements, pas sur la foi ; et n'amenant
pas toute intelligence en captivité à l'obéissance du Christ (2 Cor.
X., 5), ils s'obéissent plus vraiment à eux-mêmes qu'à Dieu. »
Ainsi, quiconque rejette ne serait-ce qu’un seul point de la vérité
divinement révélée rejette la Foi dans son ensemble. Parce que les
méthodistes (comme les autres protestants) rejettent de multiples
points de vérité divinement révélés, ils rejettent la vraie foi,
s'appuyant plutôt sur leurs propres jugements. En tant que tels, les
méthodistes ne « professent évidemment pas la même foi » que les
catholiques… » (theremnant.com)
La Tradition est l’ennemi de l’œcuménisme.
Voilà pourquoi Bergoglio s’acharne tant sur la Tradition, car elle
empêche la conversion complète de l’église au protestantisme sous
couverture d’œcuménisme.
« … Evelyn Waugh à l'archevêque John Heenan du 25 novembre 1962 (moins
de deux mois après l'ouverture du Concile), la « protestantisation »
était évidente dès le début pour ceux qui avaient des yeux pour voir :
« La vraie difficulté (je pense) est que les Continentaux se déforment
pour nous faire ressembler le plus possible aux protestants. Comme
j'aimerais qu'on puisse les persuader (une grande majorité, je le
crains) qu'être à l'aise avec notre messe et nos cérémonies est bien
plus important que d'avoir raison selon les livres des antiquités
liturgiques.
Waugh avait tout à fait raison, et Michael Davies a confirmé
l'existence de ce processus de « protestantisation » lors de son
conseil du pape Jean :
« L'histoire du dialogue œcuménique initié par le Concile a été celle
de concessions continuelles de la part de l'Église catholique au
protestantisme – sans aucune réciprocité. . . . [L]'exemple le plus
grave en a été la modification de la messe romaine pour la rendre aussi
acceptable que possible à ceux qui rejettent l'enseignement catholique
sur le sacrifice et la transsubstantiation. (p. 154)
Mais qu'est-ce qu'être « protestantisé » ? Il n’y a aucun sens réel
dans lequel l’Église catholique actuelle pourrait être « protestantisée
» parce qu’elle ne peut pas changer de cette façon. Tout ce qui
ressemble à l’Église catholique et qui pourrait être « protestantisé »
serait nécessairement une église contrefaite. L'Église synodale de
François nous a aidés à mieux comprendre ce qui a été protestantisé.
Comme de plus en plus de catholiques le réalisent, cette Église
synodale est essentiellement une version plus avancée et officielle de
la soi-disant « Église conciliaire », qui, à bien des égards,
représentait une contrefaçon de l’Église catholique. Alors que les bons
catholiques auraient pu être en désaccord sur le sens ou la légitimité
du terme « Église conciliaire », François et ses collaborateurs
soulignent régulièrement les réalités selon lesquelles leur Église (a)
est maintenant appelée « Église synodale » et (b) a peu de
chevauchement avec l'Église catholique sur le plan doctrinal.
Dans cette optique, François avait généralement raison de dire que son
Église a la même foi que l'Église méthodiste. Cependant, lors de cette
audience particulière avec les méthodistes, il a fait référence à tort
à son église en l'appelant l'Église catholique plutôt que l'Église
synodale. Que ce soit par ignorance ou par malveillance, c'est le genre
d'erreur que les vrais catholiques devraient veiller à corriger. Si
François n'a pas la compréhension ou la décence nécessaire pour
identifier correctement son église contrefaite, nous avons une réelle
obligation de le corriger afin de minimiser les chances que d'autres
croient à tort qu'il parle de l'Église catholique dans de de tels cas.
Cette obligation de défendre la véritable Église catholique s'étend à
la nécessité pour nous de coopérer avec la grâce de Dieu pour vaincre
le faux œcuménisme qui tourmente le Corps mystique du Christ depuis des
décennies. Même si le faux œcuménisme est étranger à l'Église parce
qu'hérétique, cette notion erronée de l'unité des chrétiens nuit aux
catholiques d'innombrables manières. Dieu a permis que ces préjudices
deviennent de plus en plus clairs en 2024, avec le document de l'évêque
de Rome et le Synode sur la synodalité . Pour ceux qui aiment l'Église
catholique, cela nous appelle à faire plus que jamais en 2025 pour
lutter charitablement contre le fléau du faux œcuménisme. Cœur Immaculé
de Marie, priez pour nous ! » (theremnant.com ci-haut)
La fausse église prophétisée par Anne Catherine Emmerich.
« Parce qu'ils tiennent pour certain qu'il est très rare de trouver des
hommes dépourvus de tout sens religieux, ils semblent avoir fondé sur
cette croyance l'espoir que les nations, bien qu'elles diffèrent entre
elles sur certaines questions religieuses , sauront sans trop de
difficultés, parvenons à nous mettre d'accord en tant que frères sur la
profession de certaines doctrines, qui forment pour ainsi dire une base
commune de la vie spirituelle.
C'est
pourquoi ces personnes organisent fréquemment des congrès, des réunions
et des discours, auxquels assistent un grand nombre d'auditeurs et où
tous, sans distinction, sont invités à se joindre à la discussion,
aussi bien les infidèles de toute espèce que les chrétiens, même ceux
qui se sont malheureusement éloignés du Christ ou qui, avec obstination
et obstination, nient sa nature divine et sa mission. Certes, de telles
tentatives ne peuvent en aucun cas être approuvées par les catholiques,
fondées comme elles le sont sur cette fausse opinion qui considère
toutes les religions comme plus ou moins bonnes et louables,
puisqu'elles manifestent et signifient toutes de différentes manières
ce sens qui est inné en nous tous, et par lequel nous sommes conduits à
Dieu et à la reconnaissance obéissante de son règne.
Non
seulement ceux qui soutiennent cette opinion se trompent et se
trompent, mais encore, en déformant l'idée de la vraie religion, ils la
rejettent et se détournent peu à peu vers le naturalisme et l'athéisme,
comme on l'appelle ; d'où il s'ensuit clairement que celui qui soutient
ceux qui soutiennent ces théories et tente de les réaliser abandonne
complètement la religion divinement révélée. » (le Pape Pie XI,
Mortalium Animos, encyclique de 1928 sur l'unité religieuse)
« ( LifeSiteNews
) — Le deuxième dimanche de l'Avent, les chaînes de télévision du monde
entier ont diffusé deux services catholiques : la messe de réouverture
de Notre-Dame de Paris et la messe papale de fin du consistoire.
Ce qui unissait les deux messes, cependant, n'était nullement l'unité
de la célébration de la messe selon le nouveau missel de Paul VI ; au
lieu de cela, il était visible que les deux messes s'écartaient des
prescriptions de son missel d'une manière idiosyncrasique, démontrant
ainsi au monde entier qu'il n'existe pas de « nouvelle messe ».
Ce qui est encore plus frappant, c'est que les deux messes se
caractérisent par un rejet évident de la tradition : les vêtements, les
gestes, les rites centraux et même certaines parties de la prière
eucharistique ne donnent plus aucune indication sur la manière dont la
messe a été célébrée pendant 1 600 ans. Au lieu de cela, le lien avec
la tradition semblait avoir été coupé au couteau, et les deux messes
semblaient flotter dans un espace liturgique vide.
Cependant, la tradition dans l'Église est une chose délicate. Quiconque
y voit simplement une « coutume » qui peut être maintenue ou abolie ne
comprend pas la signification de la tradition de l’Église. Pour
l’Église, la tradition est toujours synonyme de légitimité, et
personne ne peut revendiquer une légitimité contraire à la
tradition, ni pour lui-même ni pour ses actions. Cela s'applique bien
sûr à la doctrine de la foi ainsi qu'à la célébration de la Sainte
Messe, et cela lie le pape ainsi que tout évêque.
Dans ce contexte, ce qui suit me semble significatif : nous,
catholiques, on nous prescrit une façon de penser autoritaire et
orientée vers le pape. Cela a fonctionné aussi longtemps que les papes
représentaient les enseignements de l’Église. Mais le pape actuel ne le
fait pas, et ça vaut aussi pour la célébration de la messe
traditionnelle. Ses actions ne sont pas légitimes parce qu'elles
contredisent la tradition, mais lui et ses partisans s'en moquent.
Mais en même temps, il met dans un dilemme les catholiques qui
s'accrochent à la messe traditionnelle. Ils sont contraints à «
l’illégitimité » par le pape et croient devoir justifier leur
légitimité. Mais ce n'est précisément pas le cas ! La messe
traditionnelle fait pleinement partie de la tradition de l'Église et
toute la tradition s'y reflète. Personne ne peut ébranler sa
légitimité, pas même un pape ennemi de la tradition et de la messe
traditionnelle.
À l'inverse, les tenants de la « nouvelle » messe doivent se demander
quelle est leur légitimité liturgique. D'autant plus s'ils ne
respectent pas les règles en vigueur et évitent délibérément tout lien
avec la tradition. Ces messes reflètent-elles encore la foi catholique,
ou ne sont-elles pas simplement le reflet d’un faux néo-catholicisme,
moitié protestant et moitié ce qu’on appelle désormais « synodal » ?
J'aimerais encourager tous ceux qui sont attachés à la messe
traditionnelle : ne vous laissez pas intimider et ne vous laissez pas
prendre au jeu d'être poussés vers l'illégitimité, imposés par des
interdictions ou autrement harcelés.
Rassurez-vous plutôt : seule la messe traditionnelle est dans la pleine
tradition de l'Église, et pour cette seule raison tout prêtre a le
droit de la célébrer, et tout croyant a le droit d'y assister. François
ne peut pas changer ça et personne d'autre ne le peut ! Alors ayez
confiance en vous et soyez catholique avec confiance !
Les néo-catholiques synodaux, en revanche, n’ont aucun lien avec la
tradition, et même s’ils – comme les ariens d’autrefois – sont
aujourd’hui majoritaires, ils ne sont pas catholiques, ou du moins pas
vraiment catholiques.
La messe du pape et la messe à Notre-Dame l'ont démontré de manière
éclatante. Et ils ont illustré la rupture dramatique dans l'Église
survenue avec la « nouvelle messe », quelque chose que François a
renforcé.
Tout cela ressemblait un peu à la Révolution française : à cette
époque, un peuple de plébéiens avait dévasté Notre-Dame et y avait
installé une nouvelle foi et une nouvelle « déesse ». Ils ont
littéralement piétiné la foi traditionnelle, et quiconque suit la messe
traditionnelle agit dans l’esprit révolutionnaire de ces gens. Avec
l'orgueil des plébéiens, ils adoptèrent de nouveaux rites qui leur
étaient propres et devinrent maîtres de la liturgie ; finalement un
geste diabolique.
La célébration de la Sainte Messe, par contre, requiert autre chose :
une humble entrée dans le courant de la tradition et une immersion dans
la forme traditionnelle de la Messe. Merci de rester fidèle à la foi
catholique et à la messe traditionnelle. (Le P. Heimerl)
Le mot d’Espérance de Mgr Strickland en cette fin d’année :
« ( LifeSiteNews ) — Chers frères et sœurs en Christ,
En cette période de l'année, alors que nous attendons Notre-Seigneur,
je voudrais attirer un instant notre attention sur saint Joseph, un
personnage plutôt silencieux mais très important dans l'Avènement de
Notre-Seigneur. Nous connaissons Saint Joseph comme charpentier parce
que Saint Matthieu et Saint Marc utilisaient le terme grec
tekton pour décrire son travail, terme courant désignant un
ouvrier du bois, un constructeur, un « menuisier » – dont les
compétences en menuiserie incluent « assembler des morceaux de bois
ensemble. Les pères latins interprétaient ce mot comme « charpentier ».
Le mot « menuisier » est un mot approprié pour saint Joseph car, à bien
des égards, il a été appelé à être un constructeur d'escaliers qui
fournissaient des marches permettant au ciel de « rejoindre » la terre
et à la terre de « rejoindre » » le ciel. La Sainte Vierge Marie a été
appelée à être la Mère de Dieu et saint Joseph a construit un escalier
en lui offrant le mariage et une maison où l'Enfant Jésus pourrait
vivre sur terre. Jésus-Christ a habité dans la maison fournie par saint
Joseph, et bien qu'une maison et toutes les marches construites par
saint Joseph auraient été faites de matériaux terrestres, le ciel a
marché dessus, on pourrait donc dire qu'il a construit un escalier qui
reliait le ciel à la terre.
Lorsque nous pensons aux escaliers et aux choses qui « joignent » le
ciel et la terre, nous pensons naturellement à l'Église du Christ, car
en tant que catholiques, nous nous tenons sur un escalier, ou un pont,
construit par le Christ qui relie la Terre au ciel. Les marches de cet
escalier sont les sacrements qui comblent l'abîme qui sépare le
Créateur du créé, et le Dépôt de la Foi en est la charpente. Tant que
nous nous tenons fermement sur cet escalier, nous pouvons, comme Marie
tenant l’enfant Christ, regarder le visage de Dieu. Car dans son
Église, le Christ nous rencontre véritablement sur terre, comme dans
Son Église il est véritablement présent. Les sacrements sont des signes
efficaces car ils apportent véritablement sur terre (et rejoignent) ce
qu'ils symbolisent. Pour que cela se produise, comme nous le savons, il
doit être correctement « symbolisé » (l’escalier doit être construit
avec les bons matériaux) à la fois dans la « forme » et dans la «
matière ». Si l'un ou l'autre est modifié, la forme (les paroles
prononcées) ou la matière (la partie physique du sacrement), alors la
validité est détruite. Chaque planche de cet escalier fait donc partie
intégrante de l’ensemble.
Cet escalier, ou pont, qui relie la terre au ciel, a toujours tenu bon,
malgré les attaques constantes de l'extérieur tout au long de
l'histoire de l'Église. Cependant, nous voyons maintenant des attaques
provenir de l'Église elle-même et de ceux qui prétendent avoir
l'autorité pour mener cette guerre. Ce qui se passe maintenant est le
point culminant de ce que les déchus ont systématiquement, avec une
intention diabolique, planifié et de ce qui a été prophétisé par de
nombreux saints tout au long de l’histoire de l’Église. Cependant, les
planches de cet escalier ont été données par le Christ lui-même, et
tout matériau de substitution mis à leur place ne supportera pas le
poids de ce qui nous a été donné. C'est pourquoi il me tient à cœur, en
tant qu'évêque, que les fidèles ne perdent pas de vue le véritable
escalier et ne se retrouvent ensuite debout sur un escalier construit
avec des matériaux de substitution, se demandant pourquoi leur église
semble si vide. Le Christ sera toujours présent dans son Église, debout
sur l'escalier qu'il a construit, mais nous devons être certains que
c'est là qu'on est aussi, et qu'on n'a pas été attaqués par le « singe
de l'Église » prophétisé par l'archevêque Fulton Sheen.
En tant qu'évêque, j'ai promis – quel qu'en soit le prix – de rester
ferme sur le véritable escalier qui a été donné par le Christ et qui
repose en Lui, et dont la charpente est le Dépôt de la Foi, et bien sûr
de le protéger de tous ceux qui essaieraient de le faire. Je suis
appelé à me rappeler que le précieux sang du Christ marque cet
escalier, qu'il est aussi taché par le sang des martyrs, et que je dois
aussi être prêt à verser mon sang pour le protéger. Pour que Christ
meure pour nous, il a dû devenir homme et s'abandonner à l'atrocité de
la mort tout en détenant la clé même de la vie. Cela a nécessité une
volonté sans précédent – il a fallu la Volonté de Dieu. Et c'est là
qu'Il appelle chacun de nous : à marcher complètement dans la Volonté
de Dieu.
Quand a commencé la tentative de destruction de cet escalier ?
Plusieurs considèrent Vatican II comme le coupable. Je suis né en
octobre 1958, la même année et le même mois où le pape Jean XXIII a été
élu à la chaire de Saint-Pierre en tant que Pontifex Maximus (Pontife
suprême), ce qui signifie grand bâtisseur de ponts. Je mentionne cela
parce que très souvent cette année est soulignée comme le début de la
tourmente dans l’Église que nous voyons actuellement déborder
d’innombrables façons. Il est vrai que son pontificat et sa décision de
convoquer le Concile Vatican II ont été un moment charnière dans
l’histoire de l’Église. Le 11 octobre 1962, le pape Jean XXIII ouvrait
le Concile Vatican II ; cependant, il est décédé en juin 1963 et Paul
VI, son successeur, a pris sa place. La quatrième et dernière session
du Conseil s'est terminée en décembre 1965.
Était-ce le début ? Il semble bien qu'il y ait eu une tentative
systématique de démolition de ce qui était considéré comme «
irréformable » avant Vatican II. Et pourtant, comment les responsables
ont-ils essayé de détruire ce qui est éternel ? Ils y sont parvenus en
essayant de limiter ce qui relevait du ciel à une définition terrestre,
et cela s'est fait de manière plus efficace en tentant de substituer
des matériaux fabriqués par l'homme à ce qui a été donné du ciel.
Cependant, lorsqu'une extrémité repose sur la terre et qu'une autre
extrémité repose au ciel, comme le fait l'Église, alors l'homme ne peut
pas la détruire. Ce qu'il peut faire, cependant, c'est obscurcir la
Vérité en proposant le « singe de l'Église » à sa place.
Il ne fait aucun doute que bien des choses ont changé après Vatican II.
L'accent a été mis sur l'Église marchant avec le « monde », ce qui a
définitivement ouvert la porte à des conceptions théologiques qui
compromettaient l'identité unique de l'Église. Des idées comme
l'œcuménisme ont porté un coup dur à l'escalier, car le Christ n'a
jamais dit que son Église devait faire partie du monde ; en fait, il a
dit le contraire.
Avec Vatican II, un mouvement ciblé a commencé à encourager l'Église à
engager un « dialogue » avec d'autres confessions. Pourtant, je dois
demander : « De quoi y avait-il lieu de dialoguer ? » Le Christ nous a
donné son Église. Il est clair maintenant que c'est la progression
logique de ce qui est issu de Vatican II que nous en sommes maintenant
au point où le Saint-Père peut faire une déclaration comme : « Toutes
les religions sont des chemins qui mènent à Dieu », et la majorité des
évêques et des cardinaux se contentent de hocher la tête, sans jamais
dire un mot.
Et pourtant, ils savent – ils ne peuvent pas s'empêcher de le savoir
– qu'ils abandonnent l'escalier qu'ils ont promis de protéger. Ce que
le pape Boniface VIII enseignait infailliblement dans sa Bulle
Unam Sanctam (1302) se trouve sur cet escalier : « Nous sommes
contraints en vertu de notre foi de croire et de soutenir qu'il n'y a
qu'une seule Église catholique, et qu'elle est apostolique. Nous le
croyons fermement et le professons sans réserve. En dehors de cette
Église, il n’y a ni salut ni rémission des péchés. Ainsi, l'époux
proclame dans le Cantique : « Une est ma colombe : ma parfaite n'est
qu'une. Elle est la seule de sa mère, l'élue de celle qui l'a enfantée
» (Cant. 6 : 8). Or, cet élu représente le seul corps mystique dont la
tête est le Christ, et la tête du Christ est Dieu. En elle il y a « un
seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême » (Eph. 4 : 5). Car au
moment du déluge, il n’existait qu’une seule arche, figure d’une seule
Église.
Il y a de nombreuses paroles divinement inspirées dans l’escalier qui
nous amèneraient à conclure sans exception que « Non, toutes les
religions ne sont PAS des chemins vers Dieu ». Car, comme l'a déclaré
le pape Benoît XV dans son encyclique papale Ad Beatissimi
(1914), paroles qui se trouvent également sur cet escalier : « Telle
est la nature du catholicisme qu'il n'admet pas plus ou moins, mais
doit être considéré comme un tout ou dans son ensemble rejeté : « C'est
la foi catholique, selon laquelle, à moins qu'un homme ne croit
fidèlement et fermement, il ne peut être sauvé » (Symbole d'Athanase).
Il n'est pas nécessaire d'ajouter des termes qualificatifs à la
profession de catholicisme : il suffit à chacun de proclamer : « Mon
nom est chrétien et mon nom de famille est catholique », mais qu'il
s'efforce d'être réellement ce qu'il appelle lui-même.
L'Église catholique a TOUJOURS condamné la fausse croyance selon
laquelle toutes les religions sont bonnes et « de Dieu ». C'est la
fausse doctrine de l'indifférentisme religieux, et c'est une planche
qu'il ne faut jamais placer sur cet escalier sacré. Il y a eu beaucoup
d'autres planches que les hommes ont essayé de placer depuis Vatican II
et qui sont faites de matériaux fabriqués par l'homme. Ils ont essayé
de remplacer les matériaux célestes par des matériaux fabriqués par
l'homme parce qu'ils croyaient que les matériaux d'origine étaient «
périmés ». Cependant, ce que le ciel a bâti ne devient jamais démodé.
Une grande partie de ce qui est ressorti du Deuxième Concile
représentait un mouvement de l’Église catholique vers l’Église
conciliaire. Ce qui est particulièrement tragique, c'est qu'il est
probable qu'à ce stade, nous ayons perdu l'objectif d'amener le monde à
Christ.
Cependant, rien n'a été aussi dommageable pour l'escalier que les
changements survenus dans le Saint Sacrifice de la Messe. tombeau vide
: « Où l'ont-ils déposé ? » Les changements dont l'Église a été témoin
dans le Saint Sacrifice de la Messe depuis Vatican II ont laissé
beaucoup de gens ignorants de l'endroit où Il se trouve et de Son
sacrifice d'amour pour toute l'humanité, car la croyance en la présence
réelle a considérablement chuté.
L'ancienne messe a été supprimée en 1970 et de nombreux catholiques ont
quitté l'Église, le pape Paul VI accusant en fait tous ceux qui
observaient l'ancienne messe de rebelles contre le concile. Alors que
je réfléchis aux changements survenus dans la messe à la suite de
Vatican II, l’archevêque Marcel Lefebvre me vient à l’esprit. Mgr
Lefebvre, fondateur de la Fraternité Saint-Pie X (FSSPX), une société
sacerdotale traditionaliste, a été qualifié de désobéissant, de rebelle
et même de schismatique dans les années 1970 et 1980 pour avoir refusé
de célébrer la nouvelle messe. estimait que l'Église était en proie à
une profonde « crise de la foi » due à l'infiltration du modernisme et
du libéralisme. Il sentait qu'il y avait une tentative active
d'arracher les planches de l'escalier et de les remplacer par des
planches du monde. Il a consacré quatre évêques « soucieux de la
tradition » sans l'approbation papale (bien qu'il ait demandé à
plusieurs reprises l'approbation pendant des années après avoir été
informé que l'approbation serait accordée) parce qu'il estimait que
sans des évêques qui soutenaient les enseignements traditionnels et la
messe latine tridentine, la continuité de la Tradition de l'Église
serait en danger. Et ainsi, il s'est assuré que l'escalier soit
préservé intact.
En 1976, alors que Lefebvre était sur le point d'ordonner 13 prêtres
dans la Fraternité, Mgr Giovanni Benelli, du Secrétariat d'État du
Vatican, lui a écrit pour lui demander de rester fidèle à l'Église
conciliaire, et Mgr Lefebvre a a répondu : « Quelle est cette église ?
Je ne connais pas d'église conciliaire. Je suis catholique!
Moi-même, ayant été au séminaire à une époque où le latin n'était même
pas enseigné, et ayant toujours célébré le Novus Ordo (nouvelle messe)
en tant que prêtre et évêque, j'ai entrepris un voyage pour comprendre
cette question. Je voudrais nous exhorter tous à reconnaître, comme je
suis parvenu à le reconnaître, que les problèmes liés à la Sainte Messe
ont commencé à cause d'une tentative de détourner l'attention de
Jésus-Christ et de son sacrifice qui EST la Sainte Messe .
Je crois que nous devrions chacun nous efforcer d'être des chrétiens du
premier siècle au XXIe siècle, et c'est particulièrement significatif
dans le domaine de la Sainte Messe. Cène, rendant présent Le sacrifice
une fois pour toutes du Christ. Des récits comme celui de saint Justin
martyr nous offrent des descriptions très anciennes de ce qui s'est
passé lors de la Sainte Messe, et la beauté de ces récits est qu'ils
sont si proches dans le temps du sacrifice que la messe commémore. Nous
devons garder notre concentration sur Jésus-Christ comme le faisaient
les premiers chrétiens, de sorte que la distance temporelle par rapport
à son sacrifice devienne insignifiante parce que nous sommes concentrés
sur le même Seigneur crucifié et ressuscité comme les premiers
chrétiens.
Il ne fait aucun doute qu'avec la nouvelle messe, l'attention portée à
Jésus-Christ a diminué. Cela a souvent été observé de manière subtile,
mais nous avons également été témoins d’une négligence drastique de la
Présence réelle de Jésus-Christ, qui s’élève dans bien des cas au
niveau du blasphème depuis Vatican II. Lorsque la liturgie s'est
tournée vers le peuple et s'est éloignée de Jésus-Christ, elle a ouvert
la porte à une négligence extrême de sa présence sacrée.
Il est intéressant de noter que même si le Novus Ordo est généralement
célébré dans la langue vernaculaire, la langue commune du pays où il
est célébré, tandis que la messe traditionnelle est célébrée en latin,
la langue normative du Novus Ordo est également le latin. Bien que des
dispositions aient été prises pour que la messe soit célébrée dans la
langue vernaculaire locale pour des raisons pastorales, il a toujours
été supposé que la messe continuerait à être célébrée en latin, et le
pape Benoît XVI a exhorté à la réintroduction du latin dans le Novus
Ordo.
Lors de l'introduction du Novus Ordo, de nombreuses rampes d'autel ont
été supprimées. Cependant, la rampe d'autel nous a aidés à maintenir la
distinction entre le sanctuaire (où se trouve l'autel et qui représente
le ciel, où mène notre escalier) et le reste de l'Église (qui
représente la terre et où commence notre escalier). Dans la messe
latine traditionnelle, les communiants s'agenouillent devant la rampe
de l'autel (la porte du ciel) et reçoivent l'Eucharistie sur la langue
du prêtre.
Bien qu'il existe de nombreuses messes sacrées et belles du Novus Ordo
célébrées de manière constante, il est un fait que la Nouvelle Messe a
représenté une rupture dans des siècles de continuité liturgique. Et
cela s'est accompagné d'un déclin massif de la fréquentation de la
messe, des vocations et de la croyance dans les enseignements
catholiques fondamentaux. Le pape Benoît XVI a répondu à ces
préoccupations avec son motu proprio Summorum Pontificum de
2007 dans lequel il a élargi l'accès à la messe latine
traditionnelle . l'accès à la messe latine traditionnelle. Mais
lisons ces paroles du pape Pie V dans sa Constitution apostolique
Quo Primum de 1570 à propos de la messe traditionnelle latine :
De plus, par les présentes [cette loi], en vertu de Notre autorité
apostolique, Nous accordons et concédons à perpétuité que, pour le
chant ou la lecture de la messe dans n'importe quelle église, ce Missel
devra désormais être suivi absolument, sans aucun scrupule de
conscience ou de crainte d’encourir une pénalité, un jugement ou une
censure, et peuvent être utilisés librement et licitement. Les
supérieurs, administrateurs, chanoines, aumôniers et autres prêtres
séculiers ou religieux, quel que soit le titre désigné, ne sont pas non
plus tenus de célébrer la messe autrement que comme nous l'avons
enjoint. Nous déclarons et ordonnons également que personne, quel qu'il
soit, ne soit contraint ou contraint de modifier ce Missel, et que ce
présent document ne puisse être révoqué ou modifié, mais demeure
toujours valable et conserve toute sa force malgré les constitutions et
décrets antérieurs du Saint-Siège, comme ainsi que toutes constitutions
générales ou spéciales ou édits des conseils provinciaux ou synodaux,
et nonobstant la pratique et la coutume des églises susmentionnées,
établies par une prescription longue et immémoriale…
Les paroles prononcées par Mgr Lefebvre lors de l'ordination de 13
prêtres en 1976 sont des paroles qui doivent nous tenir à cœur. Il a
dit : « Car si la très sainte Église a voulu garder à travers les
siècles ce précieux trésor qu'elle nous a donné du rite de la Sainte
Messe canonisée par saint Pie V, cela n'a pas été sans but. C'est parce
que cette messe contient toute notre Foi, toute la Foi catholique : Foi
en la Très Sainte Trinité, Foi en la Divinité de Notre Seigneur
Jésus-Christ, Foi en la Rédemption de Notre Seigneur Jésus-Christ, Foi
au Sang de Notre Seigneur Jésus Christ. C'est ce que nous croyons.
C'est ce que nous croyons en célébrant le Saint Sacrifice de la Messe
de tous les temps. C'est une leçon de foi et en même temps une source
de notre foi, indispensable pour nous en cette époque où notre foi est
attaquée de toutes parts. Nous avons besoin de cette vraie messe, de
cette messe de tous les temps, de ce sacrifice de Notre Seigneur
Jésus-Christ pour remplir réellement nos âmes du Saint-Esprit et de la
force de Notre Seigneur Jésus-Christ.
Le pape Benoît XVI a déclaré : « Ce que les générations précédentes
considéraient comme sacré reste sacré et grand pour nous aussi, et cela
ne peut pas être tout d’un coup totalement interdit ou même considéré
comme nuisible. Il nous incombe à tous de préserver les richesses qui
se sont développées dans la foi et la prière de l'Église.»
Je pense qu'il est également important de préciser ici que la FSSPX
n'est pas en dehors de l'Église catholique et que, bien qu'elle soit
canoniquement irrégulière, elle n'est pas schismatique. Mgr Athanasius
Schneider a mené une étude approfondie sur la FSSPX et, par conséquent,
a donné une défense claire et cohérente de la Fraternité. Il a dit que
les catholiques peuvent assister aux messes de la FSSPX et recevoir les
sacrements de son clergé sans souci. Bien qu'il reconnaisse la «
situation canonique irrégulière » de la FSSPX, il déclare que cela
n'équivaut pas à être en dehors de l'Église, et il a félicité la FSSPX
pour avoir défendu la foi et la liturgie catholiques traditionnelles.
Mgr Schneider a également appelé à leur pleine reconnaissance canonique
par le Vatican, affirmant que la FSSPX adhère aux enseignements et aux
sacrements catholiques traditionnels tels qu'ils étaient pratiqués
pendant des siècles avant Vatican II.
En conclusion, j'aimerais citer une déclaration célèbre de Mgr Lefebvre
en 1974. Il est clair que Mgr Lefebvre a suivi un chemin d'apôtre et a
été amené à établir un lieu sûr, un refuge, où se tiendrait la messe
des siècles en sa forme pure, un lieu où le dépôt de la foi serait
protégé et l'escalier conservé intact, même pendant que le singe de
l'Église arracherait les planches et jetterait tout ce qu'il y a de
plus précieux. Voici la déclaration de Mgr Lefebvre :
Nous tenons fermement, de tout notre cœur et de toute notre âme, à la
Rome catholique, Gardienne de la foi catholique et des traditions
nécessaires à la préservation de cette foi, à la Rome éternelle,
Maîtresse de la sagesse et de la vérité.
Nous refusons en revanche et avons toujours refusé de suivre la Rome
des tendances néo-modernistes et néo-protestantes qui se sont
clairement manifestées dans le Concile Vatican II et, après le Concile,
dans toutes les réformes qui en ont découlé.
Toutes ces réformes, en effet, ont contribué et contribuent encore à la
destruction de l'Église, à la ruine du sacerdoce, à l'abolition du
sacrifice de la messe et des sacrements, à la disparition de la vie
religieuse, à une politique naturaliste et l'enseignement teilhardien
dans les universités, les séminaires et la catéchétique ; un
enseignement dérivé du libéralisme et du protestantisme, maintes fois
condamné par le Magistère solennel de l'Église.
Aucune autorité, pas même la plus haute de la hiérarchie, ne peut nous
forcer à abandonner ou à diminuer notre foi catholique, si clairement
exprimée et professée par le Magistère de l'Église depuis dix-neuf
siècles.
« Mais si nous, dit saint Paul, ou un ange du ciel vous prêchons un
évangile en plus de celui que nous vous avons prêché, qu'il soit
anathème » (Galates 1 : 8).
N'est-ce pas ce que le Saint-Père nous répète aujourd'hui ? Et si l’on
peut discerner une certaine contradiction dans ses paroles et dans ses
actes, ainsi que dans ceux des dicastères, eh bien, nous choisissons ce
qui a toujours été enseigné et nous faisons la sourde oreille aux
nouveautés qui détruisent l’Église.
Il est impossible de modifier profondément la lex orandi
sans modifier la lex credendi . Au Novus Ordo Missae
correspondent un nouveau catéchisme, un nouveau sacerdoce, de nouveaux
séminaires, une Église pentecôtiste charismatique, tout ce qui s'oppose
à l'orthodoxie et à l'enseignement éternel de l'Église.
Cette Réforme, née du libéralisme et du modernisme, est empoisonnée de
part en part ; elle découle de l'hérésie et aboutit à l'hérésie, même
si tous ses actes ne sont pas formellement hérétiques. Il est donc
impossible à tout catholique consciencieux et fidèle d’épouser cette
Réforme ou de s’y soumettre de quelque manière que ce soit.
La seule attitude de fidélité à l’Église et à la doctrine catholique,
en vue de notre salut, est un refus catégorique d’accepter cette
Réforme.
C'est pourquoi, sans aucun esprit de rébellion, d'amertume ou de
ressentiment, nous poursuivons notre œuvre de formation des prêtres,
avec pour guide l'intemporel Magistère. Nous sommes convaincus que nous
ne pouvons pas rendre un plus grand service à la Sainte Église
catholique, au Souverain Pontife et à la postérité.
C'est pourquoi nous nous attachons à tout ce qui a été cru et pratiqué
dans la foi, la morale, la liturgie, l'enseignement du catéchisme, la
formation du prêtre et l'institution de l'Église, par l'Église de tout
le temps ; à toutes ces choses telles que codifiées dans ces livres qui
ont vu le jour avant l'influence moderniste du Concile. Nous le ferons
jusqu'à ce que la véritable lumière de la Tradition dissipe les
ténèbres qui obscurcissent le ciel de la Rome éternelle.
En faisant cela, avec la grâce de Dieu et l'aide de la Bienheureuse
Vierge Marie, ainsi que celle de saint Joseph et de saint Pie X, nous
sommes assurés de rester fidèles à l'Église catholique romaine et à
tous les successeurs de Pierre , et d'être les fidèles
dispensateurs mysteriorum Domini Nostri Jesu Christi in Spiritu
Sancto. Amen.
L'archevêque n'a pas écrit cela dans un esprit de rébellion, mais
plutôt comme un cri de ralliement pour tous ceux qui veulent se battre
pour le Christ Roi. J'offre cette même déclaration ainsi que mon cri de
bataille pour combattre pour Lui.
En terminant cette lettre, je le fais en renouvelant notre
concentration sur Jésus-Christ. L'Église est à Lui, la Messe est à Lui,
Il s'est offert au Père une fois pour toutes pour le salut de nos âmes.
Résistons à toute nouvelle tentative visant à diminuer notre
concentration sur Lui et attirons plutôt toute l’Église – ordonnés,
religieux et laïcs – à Le connaître plus profondément « dans la
fraction du pain ». Et proclamez au monde que Jésus-Christ est le
Sauveur et le Seigneur de tous.
Et à mes confrères évêques, je cite les paroles du pape Jean-Paul II :
« Nous devons défendre la vérité à tout prix, même si nous sommes à
nouveau réduits à douze ».
Que Dieu Tout-Puissant vous bénisse et que notre Sainte et Immaculée
Mère vous protège et vous guide toujours vers son Divin Fils, Notre
Seigneur Jésus-Christ.
Mgr Joseph E. Strickland
Évêque émérite »
17 décembre
LE CORPS MYSTIQUE DE L’ANTÉCHRIST
« Il est inspiré non par
l’Esprit du Christ, mais par l’esprit du serpent. C’est le nouvel élu,
le corps mystique de l’Antéchrist. » Mgr Fulton Sheen
Le corps mystique de l’Antéchrist, c’est le système Antéchrist avec ses valeurs inversées, basées sur le socialisme/communisme.
On explique depuis 2011 que Satan échouant dans ses tentatives
d’éliminer l’Église, a choisi la voie de la conversion de l’Église en
église conciliaire, pour en faire son corps mystique à l’image du corps
mystique du Christ.
C’est Vatican II qui a accéléré le processus d’une telle « transfiguration ».
Et l’élément clé est le concept du « Peuple de Dieu ».
Ce concept est abondamment abordé dans plusieurs de nos analyses en ce
qui a trait à la religion noachide que l’élite judéo-maçonnique veut
imposer : seul peuple prêtre ayant accès à Dieu.
Dans le noachisme, la Sainte Trinité doit disparaître et Jésus doit être considéré comme un simple prophète.
Le Christ n’ayant pas été reconnu comme Messie par le judaïsme, les
pharisiens ont écrit le Talmud pour contrer la chrétienté naissante, et
la Kabbale, espérant donner au peuple juif éventuellement son « Messie
guerrier ».
Ainsi, certains textes de l'Ancien Testament ont été modifiés pour
favoriser la conquête du monde et conséquemment détruire le
christianisme.
Le « messie guerrier » arrive. Nous l’avons expliqué avec le « projet 47 » de Louis d’Alencourt.
Trump, comparé à Cyrus le Grand (voir analyse du 28 octobre) par
Netanyahu, semble bien celui qui donnera le coup de pouce en ce sens
selon ses intentions annoncées depuis l’élection du 5 novembre.
Louis D’Alencourt :
La troisième guerre mondiale commencée démontrera « … une fois de plus
l’animosité entre les trois grandes religions monothéistes (chrétiens,
juifs et musulmans), les promoteurs du nouvel ordre mondial proposeront
la religion mondiale du noachisme via le faux prophète.
La
religion noachide sera présentée comme celle de la « nouvelle
civilisation de l’amour », celle de l’Antéchrist et de son bras droit,
le faux prophète.
« Le Dieu unique est actuellement adoré sous des formes multiples, au
sein de cultes bien différents, mais à l’époque messianique, le monde
spirituel verra se réaliser l’unité d’adoration » explique un promoteur
de la religion noachide.
En
somme, une religion universelle et cosmopolite, réunissant tous les
hommes devenus enfin frères. Albert Pike est un peu plus clair : ce
sera « la manifestation universelle de la pure doctrine de Lucifer,
enfin révélée aux yeux de tous ». » (grandreveilwordpress.com)
Cette religion noachide est la révélation du messie guerrier via le corps mystique de l’Antéchrist, puisque Satan singe Dieu.
C’est pourquoi l’église conciliaire doit renoncer au Christ pour s’y conformer, pour abaisser Jésus à un simple prophète.
Le concept clé du corps mystique du Christ et de l’Antéchrist est le « peuple de Dieu ».
Louis D’Alencourt sur le Peuple de Dieu :
« tout membre du peuple de Dieu est appelé Fils de la
promesse, et cette promesse divine c’est la domination du monde,
et la possession de toutes ses richesses.
En
théorie, ce peuple est supérieur à tous les autres parce qu’il a été
choisi par Dieu, qu’il en possède l’exclusivité (par le sang et par la
foi), exclusivité qui ne s’étend pas aux Gentils (les autres
peuples non-juifs), et qu’à ce titre, il est le seul à rendre un culte
à l’unique et vrai Dieu, culte qui lui a été donné et transmis par Dieu
en personne.
Je
rappelle que le premier des dix commandements est d’affirmer qu’il n’y
a qu’un seul Dieu et qu’un seul culte à lui rendre ; or les juifs
prétendent, encore aujourd’hui, en tant que Peuple élu, avoir
l’exclusivité de cette foi et de ce culte, et donc d’être eux seuls les
Fils de la promesse….
Voilà pourquoi le Messie révèle un nouveau statut du Peuple de Dieu qui
ne pouvait pas être connu auparavant ; et voilà pourquoi, du
coup, la possibilité d’être membre du peuple de Dieu s’élargit à
tous les hommes, juifs de naissance comme Gentils.
Je rappelle que les descendants d’Abraham, Isaac et Jacob, avaient
droit au titre de Fils de la Promesse, de Fils de Dieu. Or le Christ
étend ce statut à tous ceux qui croient en lui, nous rappelle saint
Jean dans le prologue de son évangile : « Mais à tous ceux qui l’ont reçu, il a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, à ceux-là qui croient en Lui. » (Jean 1:12)
Et le nouveau peuple de Dieu, élargi de cette façon, puisque sa
pierre d’achoppement c’est le Christ, porte désormais un nouveau nom,
dérivé de son fondateur : le christianisme, les chrétiens.
Il faut donc bien comprendre cette distinction essentielle :
Le mot juif pris dans son sens spirituel c’est à dire
désignant le peuple de Dieu, est remplacé par le
mot chrétien à partir de Jésus-Christ, parce qu’il désigne
les mêmes personnes.
Cela veut dire que lorsqu’on transpose un texte de l’Ancien Testament
dans le monde après Jésus-Christ, les
termes Israël, juif ou peuple de Dieu doivent
être appliqués aux chrétiens et non pas aux juifs, puisque les juifs
après Jésus ne désignent plus les enfants de Dieu.
Il est là le drame du sens spirituel du mot juif : il ne désigne plus depuis Jésus le Peuple de Dieu.
Et Jésus ne l’a pas caché : « C’est pourquoi je vous le dis : le royaume de Dieu vous sera ôté pour être donné à un peuple qui en produira les fruits. » (Matthieu 21:43).
C’est très clair : Jésus leur dit que le royaume spirituel n’est plus
entre les mains des juifs mais d’un autre peuple, celui qui sera appelé
les chrétiens, un mot au singulier (peuple) pour montrer que le
principal c’est la foi qui les unit.
Voilà pourquoi en réaction, les juifs qui ne se convertirent pas vont
créer le judaïsme, rabbinique au départ, talmudique par la suite, qui
continue à se considérer comme le peuple élu.
C’est un mensonge, au même titre que la mystification ethnique dont on
parlait plus haut : le judaïsme n’est pas la religion de Dieu.
La religion de Dieu c’est le christianisme, c’est à dire le mosaïsme initial corrigé, enrichi et sanctifié par le Messie.
Sans la mise à jour effectuée par le Messie, le judaïsme perd
son statut de religion de Dieu, même s’il fait référence au mosaïsme de
l’Ancien Testament et le perpétue en partie.
D’ailleurs les chrétiens se réfèrent tout autant à l’Ancien Testament
que les juifs et sont les seuls à disputer aux juifs le statut de
Peuple de Dieu. À raison. (grandreveilwordpress.com)
Benoît XVI, dans son dernier discours au clergé de Rome le 14 février
2013, a condamné le « Conseil des médias »pour la promotion des idées
de ceux qui cherchaient à « décentraliser l'Église » :
« C’était une herméneutique politique : pour les médias, le Concile
était une lutte politique, une lutte de pouvoir entre différentes
tendances au sein de l’Église. Il était évident que les médias
prendraient le parti de ceux qui leur semblaient plus proches de leur
monde. Il y avait ceux qui recherchaient la décentralisation de
l'Église, le pouvoir pour les évêques et ensuite, à travers
l'expression « Peuple de Dieu », le pouvoir pour le peuple, les laïcs.
Il y avait cette triple question : le pouvoir du Pape, qui était
ensuite transféré au pouvoir des évêques et au pouvoir de tous – la
souveraineté populaire.»
C’est
bien là que Bergoglio a mené la barque de Saint-Pierre avec son synode
des synodes selon les mots de Benoît XVI :
• Décentralisation de l'Église
• Pouvoir accru des évêques par rapport au pape
• Pouvoir pour les laïcs, à travers l’expression « Peuple de Dieu »
• Transférer le pouvoir du pape au peuple – souveraineté populaire
La
vérité maintenant se discerne à travers le processus d'écoute du «
Peuple de Dieu ». Le processus synodal est la décentralisation ultime
possible de l’autorité.
Dans
la note qui accompagne le Document final, signée le 24 novembre en la
solennité du Christ Roi de l'Univers et publiée lundi 25 novembre,
Bergoglio décrit à quoi ressemble ce processus de décentralisation dans
la pratique :
« Le Document final contient également des indications qui, à
la lumière de ses orientations fondamentales, peuvent déjà être mises
en œuvre dans les Églises locales et les regroupements d'Églises, en
tenant compte des différents contextes, de ce qui a déjà été fait et de
ce qui reste à faire pour apprendre et développer toujours mieux le
style propre à l'Église synodale missionnaire… »
Tout est maintenant entre les mains des laïcs, des prêtres et des évêques locaux.
La
discussion de Bergoglio sur l'aspect « magistral » du Document final
ajoute un autre élément au processus de décentralisation dans l'Église
synodale :
«
Le Document final fera partie du Magistère ordinaire du
Successeur de Pierre (cf. CE 18 § 1 ; CCC 892), et à ce titre je
demande qu'il soit accepté. Il s'agit d'une forme d'exercice de
l'enseignement authentique de l'évêque de Rome, avec quelques
caractéristiques inédites mais qui correspond en fait à ce que j'ai eu
l'occasion de souligner le 17 octobre 2015, lorsque j'affirmais que la
synodalité était le cadre interprétatif approprié pour comprendre le
ministère hiérarchique. »
C'est la nouvelle norme de l'église synodale.
Ce n’est plus l’Église catholique.
Bergoglio offre ses opinions et ses idées et laisse le processus décisionnel lui-même se dérouler jusqu'au Peuple de Dieu.
Le
concept du « Peuple de Dieu » est central à la construction de la
nouvelle Église synodale, basé sur le processus synodale allemand,
cette fausse église prophétisée par Anne Catherine Emmerich :
« Je vis tout ce qui tient au protestantisme prendre de plus en plus le
dessus, et la religion tomber en décadence complète. II y avait à Rome,
même parmi les prélats, bien des personnes de sentiments peu
catholiques qui travaillaient au succès de cette affaire. Je vis aussi
en Allemagne des ecclésiastiques mondains et des protestants éclairés
manifester des désirs et former un plan pour la fusion des confessions
religieuses et pour la suppression de l’autorité papale. Et ce plan
avait, à Rome même, des fauteurs parmi les prélats.
Ils bâtissaient une grande église étrange et extravagante ; tout le
monde devait y entrer pour s’y unir et y posséder les mêmes droits ;
évangéliques, catholiques, sectes de toute espèce : ce devait être une
vraie communion des profanes où il n’y aurait qu’un pasteur et un
troupeau. Il devait aussi y avoir un Pape mais qui ne posséderait rien
et serait salarié. Tout était préparé d’avance et bien des choses
étaient déjà faites ; mais à l’endroit de l’autel, il n’y avait que
désolation et abomination.»
En sommes-nous effectivement rendus là?
Évidemment.
Bergoglio dans son message à l’ouverture de Notre-Dame de Paris a bien salué que tous étaient bienvenus.
Ainsi, TOUS les baptisés sont membres du « Peuple de Dieu », qui est « l’Église synodale ».
Benoît XVI, dont la force était la doctrine et la théologie, dans son
discours final au clergé de Rome, au courant des tendances
progressistes au sein du Vatican, a rappelé le concept clé du « Peuple
de Dieu » indispensable à l’Église catholique :
« Voilà, disons, les deux éléments de base – et entre-temps, dans la
recherche d'une vision théologique complète de l'ecclésiologie, une
certaine critique est apparue après les années 1940, dans les années
1950, à propos du concept de Corps du Christ : le mot « mystique »
a été jugé trop spirituel, trop exclusif ; le concept de « Peuple de
Dieu » a alors commencé à entrer en jeu .
Le
Concile a accepté à juste titre cet élément qui, chez les Pères, est
considéré comme une expression de la continuité entre l'Ancien et le
Nouveau Testament.
Dans le texte du Nouveau Testament, l'expression Laos tou Theou ,
qui correspond aux textes de l'Ancien Testament, désigne – à deux
exceptions près, je crois – l'ancien Peuple de Dieu, les Juifs, qui
parmi les peuples du monde , goim, sont « le Peuple de Dieu. Les
autres, nous, païens, ne sommes pas en soi le Peuple de Dieu : nous
devenons fils d'Abraham et donc Peuple de Dieu en entrant en communion
avec le Christ, l'unique semence d'Abraham.
En communiquant avec lui, en étant un avec lui, nous devenons nous aussi le Peuple de Dieu.
En
un mot : le concept de « Peuple de Dieu » implique la continuité des
Testaments, la continuité de l'histoire de Dieu avec le monde, avec
l'humanité, mais il implique aussi l'élément christologique.
Ce n'est que par la christologie que nous devenons le Peuple de Dieu, et ainsi les deux concepts se combinent.
Le Concile a choisi d’élaborer une ecclésiologie trinitaire : Peuple de Dieu le Père, Corps du Christ, Temple du Saint-Esprit. »
En
éliminant l’Église christocentrique par une église synodale dans sa
note du 25 novembre 2024, Bergoglio a coupé le petit lien qui demeurait
avec le corps mystique du Christ.
L’église conciliaire est morte puisque détachée de la vigne nourricière.
Elle fait partie maintenant du corps mystique de l’Antéchrist, qui selon l’Apocalypse, est condamné à mort.
La branche saine de la Tradition, les deux témoins, ressusciterons l’Église.
10 décembre
« Pape François: Mission accomplie
Le
9 mai 2019, j'ai soutenu que la meilleure façon de détruire l'Église
catholique institutionnelle serait d'utiliser ses propres armes contre
elle-même, en particulier le pouvoir et la primauté du pape.
L'Église catholique, bien sûr, est indéfectible ; mais je soutiens
maintenant que François a accompli la mission de ruiner la
manifestation temporelle de l'Église. Comme l'archevêque Fulton Sheen
l'avait prévu, nous avons maintenant le « singe de l'Église… vidé de
son contenu divin ».
«C'est un peu dramatique», pensez-vous. « François a-t-il interdit la
messe traditionnelle latine alors qu'on ne regardait pas ? Ce à quoi je
réponds qu’il a fait pire : il a interdit le motif de la messe
traditionnelle latine, ou de toute autre messe d’ailleurs.
Il n’y a pas eu d’annonce majeure, pas même un autre motu proprio . Le
coup final n'a pas eu lieu à Rome. Ça s'est passé à Singapour. Vous en
avez entendu parler, mais vous n'y avez probablement pas beaucoup
réfléchi.
Le 13 septembre 2024, dans des remarques apparemment spontanées devant
un groupe diversifié de jeunes d'un collège catholique, François a
déclaré : « Toutes les religions sont un chemin pour arriver à Dieu… Il
n'y a qu'un seul Dieu et chacun de nous a un langage pour arriver à
Dieu. Certains sont sikhs, musulmans, hindous, chrétiens et suivent des
chemins différents.
Ces remarques ont été sévèrement critiquées par d'importants
catholiques parce que François semblait dire qu'une religion en vaut
une autre. Cela s'appuierait sur le Document sur la fraternité humaine,
que le pape a signé à Abou Dhabi le 4 février 2019, déclarant que « le
but premier et le plus important des religions est de croire en Dieu… ».
Nous avons ici le chef de 1,390 milliard de catholiques dans le monde,
le pape infaillible, le successeur de saint Pierre, lançant dans une
conversation informelle, devant le monde entier, l'idée que l'Église
catholique n'est pas nécessaire « pour arriver à Dieu ».
Techniquement, c'est vrai. En fait, vous n'avez besoin d'aucune église
pour « arriver à Dieu ». Saint Thomas d'Aquin a développé cinq
arguments par lesquels la raison humaine seule pouvait « arriver à Dieu
».
Mais François s'adressait à un groupe interconfessionnel dans un
établissement d'enseignement catholique. Il est donc peu probable que
le terme ambigu « arriver à Dieu » (terme qui, je crois, a été
soigneusement inventé) signifie simplement « arriver à l’existence de
Dieu ». Parce qu’il a mentionné quatre religions spécifiques comme
exemples de « chemins » pour « arriver à Dieu », François devait
vouloir dire quelque chose de plus, comme « connaître Dieu » ou «
croire en Dieu ». Cela serait conforme à la Déclaration d'Abu Dhabi
concernant l'objectif le plus important de toutes les « religions ».
(Notez le pluriel.)
Je soutiens que l'histoire ne réside pas dans ce que François a dit,
mais dans ce qu'il n'a pas dit, alors qu'il avait le devoir de le dire,
en tant qu'évêque consacré de l'Église catholique . La ruine finale de
l'Église catholique institutionnelle a été accomplie lorsque François a
dit à ces jeunes : « Il n'y a qu'un seul Dieu », sans donner de détails.
Quoi? Ça semble tellement familier. Donc catholique. Nous le disons à
chaque messe : « Je crois en un seul Dieu, le Père tout-puissant… ».
Le monde ne connaît pas – ou ne s'en soucie pas beaucoup – les
conditions nécessaires à des déclarations papales infaillibles. Le
monde n'analyse pas les déclarations papales comme je le fais ici. Le
monde a une impression de la gravité du pape et perçoit le message
voulu par le pape , quelle que soit l'ambiguïté des mots utilisés et
quel que soit le contexte théologique dans lequel le message est
délivré.
Le message était le suivant : Dieu, le Père Tout-Puissant, est le même
pour toutes les religions. Mais comme François n'a pas mentionné
Jésus-Christ et le Saint-Esprit, les autres Personnes divines du Dieu
trinitaire, comme le fait le Credo catholique, le message était
également que Jésus-Christ et le Saint-Esprit ne sont pas pertinents
dans une discussion sur « l'arrivée à Dieu ». .»
L’essentiel du message est que la divinité de Jésus-Christ n’a pas
d’importance. Par conséquent, sa passion, sa mort et sa résurrection
n’ont aucune importance. La Sainte Eucharistie n'a pas d'importance. Le
sacerdoce (masculin ou féminin) n'a pas d'importance. Les sacrements
n'ont pas d'importance. Aucune messe, traditionnelle latine ou autre,
n’a d’importance. L'Église catholique institutionnelle n'a pas
d'importance ; il a été vidé de son contenu divin.
En 2013, le cardinal Cormac Murphy-O'Connor a dit : « Quatre années de
Bergoglio suffiraient pour changer les choses. » En 2017, l'ancien
cardinal Theodore McCarrick a admis qu'il existait un plan pré-conclave
pour élire Jorge Bergoglio comme celui qui pourrait « réformer
l'Église… [et dans] cinq ans, il pourrait nous remettre sur la bonne
voie » .
Le cardinal Donald Wuerl a expliqué qu'après le Concile Vatican II, les
papes Jean-Paul II et Benoît XVI s'étaient égarés ; mais François avait
remis l'Église sur le chemin tracé par le concile. L'évaluation de
Wuerl était que « [la papauté] ne ressemblera plus jamais à ce qu'elle
était il y a 25 ans ou plus ».
Cette évaluation était trop étroite. Comme Ross Douthat l'a montré dans
son livre To Change the Church , François ne change pas seulement la
papauté, mais aussi le catholicisme lui-même. Ça a pris plus de onze
ans, mais finalement la pierre angulaire a aussi été rejetée. La
mission de François est accomplie.
Épilogue
L'archevêque Sheen n'a pas tardé à souligner que nous étions à la fin
de la chrétienté, mais pas à la fin du christianisme. De même, en 1958,
le père Joseph Ratzinger observait que la taille de l'Église était
devenue une sorte d'obstacle à son activité missionnaire. « Tôt ou
tard, dit-il, avec ou contre la volonté de l’Église… elle deviendra
extérieurement un petit troupeau ».
Notre tâche est donc de prier pour la restauration de l’Église
institutionnelle, tout en demeurant une partie du petit troupeau, où
seule compte la divinité de Jésus-Christ et tout ce qui en découle. » (onepeterfive.com)
08 décembre
NOTRE-DAME SE RELÈVE
Ou, l’imminence de la résurrection de l’Église.
C’est sous une météo exécrable (la tempête Darragh) que s’est déroulé la cérémonie de réouverture de Notre-Dame de Paris.
Le discours du président français, qui devait se faire sur le parvis de
la cathédrale ( puisque les présidents ne sont pas autorisés à exprimer
de discours politique au sein d'un lieu religieux ), a eu lieu dans
l’antre de Notre-Dame, comme un signe donné par Dieu à toute la planète
que l’humanisme a atteint son apogée, à l’intérieur même de l’Église.
Le président français a vanté les mérites des artisans pour avoir
rebâti la cathédrale en 5 ans, comme promis, élevant devant les
dirigeants mondiaux, les rois et les reines, le savoir faire humain
dans toute sa splendeur.
L'orgueil.
Satan singe Dieu.
Selon la Kabbale, le chiffre 5 est le chiffre de l'humain parfait – débarrassé du côté animal.
Le président français a vanté la fraternité universelle, si chère au franc-maçons, et à Bergoglio, évidemment.
« … Et pour rendre cela possible, une fraternité inédite.
Fraternité de ceux qui ont donné sur tous les continents, de toutes les religions, de toutes les fortunes.
Unis par l’espérance, et réunis dans ces murs.
Fraternité des compagnons, apprentis, et de tous les métiers, ici réunis…
Fraternité des échafaudeurs, des grutiers, ...
Cette cathédrale fut ainsi la métaphore heureuse de ce qu’est une Nation, et ce que devrait être le monde.
Fraternité d’un peuple déterminé à faire de grands choix ; fraternité universelle et entraide.
» (président Macron)
Au sein de Notre-Dame de Paris, par la volonté de Dieu, nous avons vu
la bête de la terre, réuni sous le même toit avec le représentant de la
bête de la mer (puisque Bergoglio ne s’est pas présenté).
Les deux Babylone des prophéties de Jean XXIII réunis.
Emmanuel Macron à la première rangée au côté de Donald Trump, Brigitte Macron et Jill Biden.
Cela ne rappelle-t-il pas le lien avec le « projet 47 » du Grand Réveil?
«
La France c’est avec les États-Unis, le pays emblématique de Babylone,
la fameuse ville de l’Apocalypse, qui représente la société moderne,
laïque et athée, fruit de l’œuvre de Satan. » (Louis D’Alencourt –
grandreveilwordpress.com)
Merci à Mgr Ulrich qui a louangé Dieu...
Et à la manière bergoglienne, spécifié que tous sont bienvenus,
catholiques comme visiteurs non croyants à l’intérieur de Notre-Dame de
Paris.
Après avoir auparavant symboliquement fait ouvrir les portes sur
lesquelles il a donné neuf coups de crosse, officialisant la
renaissance de ce chef-d’œuvre gothique du XIIe siècle.
Est-ce une indication de la 9ème heure de la Passion de l’Église, comme la Passion du Christ?
Le grand orgue, restauré et nettoyé suite à l’incendie de 2019, a
retenu son souffle pour cet instant, avant
d’être «réveillé» par l’archevêque.
Cela ne fait-il pas le lien avec les trompettes de Jéricho ou celles de l’Apocalypse?
Quant à Bergoglio, sa seule citation après avoir fait l’éloge de l’entrée gratuite à Notre-Dame :
« Puisse la renaissance de cette admirable église constituer un
signe prophétique du renouveau de l’Église en France ».
C’est beaucoup plus que cela…
Car la réouverture de Notre-Dame, la dimension spirituelle, annonce la résurrection de l’Église de la Tradition.
Ce qui est la prophétie #9 de Jean XXIII non achevée concernant Benoît XVI:
« Marie Très Sainte, fille et mère de
Dieu, maîtresse du temps futur, bats le rappel de tes fils dans les
campagnes, pour qu'ils abattent les deux Babylone.
Et que la Mère soit Une, comme toi tu es unique.
La terre détruira le ciment et de terre sera, Reine, ta nouvelle Église.
Et sur la terre de blé, pour la faim de tes peuples, fleur sur son nouvel autel. Amen. »
En 2024, année où tout bascule, c’est la France qui est au centre du monde.
Pourquoi la France est-elle un signe plus grand et plus fort qu’ailleurs ?
« Parce que dans la symbolique divine, la France figure le peuple de Dieu.
Dans la mystique biblique, la cité sainte, Jérusalem puis Rome, villes
aux sept collines, figure l’institution, l’Église, c’est à dire là où
se trouve Dieu. La papauté peut s’installer provisoirement dans une
autre ville, pour diverses raisons, à Viterbe ou Avignon par exemple,
mais les textes saints continueront à dire « Rome » pour symboliser
l’institution créée par le Dieu vivant pour le relier aux hommes.
Il en est de même pour le peuple ; depuis Jésus-Christ, le peuple de
Dieu est constitué de tous ceux, peuples, nations et langues, qui
croient en la divinité de Jésus-Christ, le baptême étant le signe
visible de l’entrée de chacun au sein du peuple de Dieu.
Mais, de même qu’autrefois Israël désignait à la fois le pays et le
peuple, une nation choisie par Dieu figure toujours ce peuple dans la
mystique divine. Ce sera la France, d’où les deux privilèges qui lui
sont exclusifs : celui de posséder un roi de « droit divin », le seul à
être considéré comme « lieutenant du Christ » et celui d’être appelée «
la fille aînée de l’Église ».
Ceci ne veut pas dire que les enfants de Dieu doivent forcément être
français mais que cette nation figure le peuple de Dieu. C’est la
raison pour laquelle les textes prophétiques indiquent que Dieu veut
régner sur la France et par la France sur le monde.
Il ne s’agit pas là d’une domination temporelle sur les autres nations
mais d’une référence au rôle mystique de la France, dans son sens
religieux, car la chrétienté doit effectivement régner sur le monde.
Notons tout de même que la France est probablement le pays qui ait donné à la chrétienté le plus de saints et de missionnaires.
Par conséquent, on peut et on doit s’attendre à ce que la France et
Rome soient liées dans les signes divins eschatologiques déterminants.
Nous allons d’ailleurs le démontrer quelques lignes plus loin…
»(Louis D’Alencourt – grandreveilwordpress.com)
L’Église flambe.
Tel était le titre de l’analyse du regretté Louis D’Alencourt suite à l’incendie de Notre-Dame de Paris. (lien précédent)
« Or l’Église qui flambe, c’est la Rome conciliaire, c’est celle qui
s’est muée en « grande prostituée » de l’Apocalypse, l’Église adultère
qui trompe son divin maître en réclamant la liberté religieuse et en
affirmant que nous partageons le même Dieu avec des religions qui ne
reconnaissent pas la divinité du Christ. C’est l’Église tâchée du sang
du Christ qu’elle crucifie quotidiennement par son encouragement au
péché, son refus de la vertu, ses accointances avec le monde.
L’Église qui flambe n’est donc pas l’Église une, sainte et apostolique
qui perdure dans la FSSPX car cette dernière, même si elle est
indirectement associée aux turpitudes de Rome, n’en partage ni les
péchés, ni les erreurs, ni l’infamie.
L’Église qui flambe, c’est celle qui va recevoir le paiement de son
salaire, le prix du sang, le salaire des traîtres et des apostats… et
avec elle la chrétienté entière, ou du moins ce qu’il en reste puisque,
en abandonnant les principes du règne social de Jésus-Christ, elle est
devenue la grande Babylone, la cité de toutes les infamies, retournée
au paganisme, elle aussi appelée à flamber telle Sodome dont elle
reproduit les péchés à l’identique.
Babylone c’est donc le monde entier, et son destin est indissociable de celui de l’Église.
Quand Notre-Dame flambe, c’est le signe que l’Église ET le monde
flambent et se consument déjà mystiquement (quoique… l’apostasie soit
visible et flagrante), avant de basculer dans l’embrasement au sens
propre et… visible.
…
Il reste un dernier point à aborder : définir où nous placer dans la chronologie de l’Apocalypse.
L’incendie de Notre-Dame de Paris est un signe universel : le monde
entier en a pris connaissance, et tout le monde a compris que ce
n’était pas un événement de plus, mais un signe majeur.
Peu importe ensuite les interprétations : nul ne peut nier qu’il
fut un grand signe à la fois majeur, universel et visible. Or ceci
est nécessaire au préalable pour susciter une prise de conscience des
populations.
… »
Si l’incendie de Notre-Dame de Paris fut un signe universel parce que
le monde entier a vu, tel était aussi le signe de la réouverture de la
cathédrale avec la présence des « rois » du monde et la couverture
mondiale en direct.
L’Église achève sa Passion et vivra sa résurrection.
Puisque la cathédrale avait brûlé au dimanche des rameaux, ainsi a-t-on
substitué la lecture du jour lors de la cérémonie religieuse de
réouverture par le rituel des Rameaux.
« Portes, levez vos frontons, levez-les, portes éternelles :
qu’il entre, le roi de gloire ! Qui est ce roi de gloire ?
C’est le Seigneur, Dieu de l’Univers ; c’est lui, le roi de
gloire… »
L’entrée triomphale de l’Église à l’image du Christ à Jérusalem une semaine avant sa Passion.
« Qu’est ce que le dimanche des Rameaux ?
C’est l’entrée triomphale du Christ à Jérusalem une semaine avant sa Passion.
Tout Jérusalem et même beaucoup plus, car de nombreux juifs d’autres
contrées étaient montés à Jérusalem pour la Pâque, accueille l’entrée
du Christ dans la ville sainte comme un roi, comme le Messie.
Mais attention, à la fin de la semaine, donc très rapidement après, ce fut la Passion, la mort de Jésus et sa mise au tombeau.
...
Parce qu’il s’agit de la « passion » du monde satanique,
concrétisée par la chute de Babylone, de la prostituée et des bêtes. »
(Louis D’Alencourt – grandreveilwordpress.com)
Signe?
Si la réouverture de Notre-Dame le 7 décembre constitue le dimanche des
rameaux, alors 5 jours plus tard, c’est le Vendredi Saint, la mort du
Christ.
Dieu annonce-t-il la mort de l’Église pour le 12 décembre?
Jour de Notre-Dame de Guadelupe ou la dame de l’Apocalypse.
Alors que le 13 décembre consacrera le retour de la couronne d’épines qu’aurait porté le Christ lors de sa crucifixion.
«
Souvenez-vous... quand ces moments viendront : les commandements de
Dieu, les prières du matin et du soir, le Saint Rosaire, les
sacrements, le catéchisme, les saints et faites tout dans la foi de nos
pères, dans la foi de nos pères !.. . dans la foi de nos pères !!… et
n'écoutez plus personne." (Padre Pio)
06 décembre
On ne peut passer sous silence le chaos qui s’installe en Syrie avec l’avancée rapide des troupes rebelles islamiques.
Ce chaos est voulu.
D’un côté, le président Assad (les forces armées arabes syriennes) avec
ses alliées (l'armée de l'air russe, le Hezbollah, l'Iran et sa milice
irakienne).
Et
de l’autre, la Turquie (armée nationale syrienne, les États-Unis, et
Israël) supportant « HTS » (Hay'at Tarir al-Sham) – les anciens «
rebelles » d'Al-Qaïda, de l'EI et d'al-Nosra.
En
bref, les États-Unis, la Turquie et Israël soutiennent les terroristes
islamiques pour renverser Assad, tout comme ils ont armé et
utilisé des terroristes comme Al-Qaïda et ISIS dans le passé pour faire
avancer leurs programmes politiques.
Le président syrien aimerait bien que l’Iran vienne à son secours.
Mais, l’Iran sait bien qu’Israël garde l’œil sur eux.
Car,
les derniers rapports de l’Agence internationale de l'énergie atomique
indique que l’enrichissement de l’uranium iranien a augmenté
considérablement.
Si
l'Iran poursuit ses projets d'enrichissement d'uranium à ce rythme, il
sera en mesure de produire 12 bombes nucléaires prochainement.
On voit que ce conflit oppose chiites (le gouvernement et ses alliés), et sunnites (les rebelles supportés par l’occident).
C’est bien selon la prophétie politique # No 27: La foudre en plein jour de Jean XXIII.
C’est bien ce qui se dessine à l’horizon pour l’ouverture du septième sceau dans cette région où « S'affronteront croissant de lune, étoile et croix. » selon la prophétie #11 de l’Église « le 7ème Sceau ».
« Mgr Strickland et le diacre Fournier : les chrétiens doivent rester forts dans l’Église alors que le monde s’effondre
( LifeSiteNews )
— Dans le septième chapitre de l'Évangile de saint Matthieu, nous
lisons ces paroles de Jésus à ses disciples concernant la manière dont
ils devraient vivre leur vie :
«
Quiconque écoute mes paroles et les met en pratique sera comme un homme
sage qui a bâti sa maison sur le roc. La pluie tombait, les inondations
arrivaient et les vents soufflaient et brassaient la maison. Mais il ne
s'est pas écroulé ; il était solidement fixé sur le roc. Et quiconque
écoute ces paroles mais ne les met pas en pratique sera comme un fou
qui a bâti sa maison sur le sable. La pluie tombait, les inondations
arrivaient et les vents soufflaient et brassaient la maison. Et il
s'est écroulé et a été complètement détruit. (Matthieu 7)
Il
est temps de faire une évaluation honnête. Nous devrions nous poser
cette question : « Sur quelles fondations bâtissons-nous ? »
On
vit une époque de plus en plus turbulente. Le tumulte de la violence
dans nos rues semble se produire si souvent qu'on n'en est même plus
surpris. Partout où l'on regarde, on constate un ébranlement des
fondements moraux sur lesquels on s'appuyait autrefois. Il y a des
fractures dans le tissu de notre ordre civil et des blessures profondes
qui doivent être guéries.
Et
oui, l'Église aussi est ébranlée. Toutefois, les chrétiens ne doivent
pas avoir peur. Notre vie ensemble dans le Seigneur, notre connexion
dans le Corps mystique du Christ, est toujours en mesure de fournir un
lieu d'abri, non seulement pour nous, mais aussi pour d'autres qui
recherchent la stabilité alors que les secousses continuent tout autour
. Les fausses fondations, dont certaines ont endormi même certains
croyants et les ont amenées à la complaisance, pourraient bientôt
tomber sous la pression provoquée par les troubles et le déclin
croissants. Mais comme l'apôtre Pierre l'a rappelé aux premiers
chrétiens persécutés, « le jugement commence dans la maison de la foi
». (1 Pierre 4:17)
Tous
ceux qui portent le nom de chrétien, même si nous sommes divisés, sont
néanmoins appelés à cette Église fondée sur Jésus-Christ. C'est le seul
endroit de véritable sécurité – l'endroit où nous pouvons rester forts
et en sécurité, et d'où nous devons tendre la main à ceux qui
succombent à la peur qui se déchaîne dans le cœur des hommes, des
femmes et des nations. C'est parce que l'Église a un fondement
inébranlable, Jésus-Christ, qui est le même « hier, aujourd'hui et
éternellement ». (Hébreux 13 : 8) Et c'est en Lui.
C'est
là qu'on doit se tenir - et rester ensemble - en Jésus-Christ. On ne
peut pas s'éloigner des turbulences qui nous entourent. Mais, en nous
basant sur la base solide à partir de laquelle nous pouvons apporter
stabilité et liberté à ceux qui commencent à craindre ce qui nous
attend, nous devons à partir de là mener « le bon combat de la foi ».
(1 Tim. 6:12)
L'Église militante
De ce lieu de sécurité, on peut faire la guerre ensemble contre le
monde, la chair et le diable. De là, nous pouvons atteindre tous les
hommes et toutes les femmes avec l'amour de Dieu, pleinement manifesté
en Jésus-Christ. Et à partir de là, on peut reconstruire les fondements
d'une liberté authentique et guider les autres sur le chemin de la
seule paix durable.
Le lundi 21 mai 2012, le pape Benoît XVI a organisé un déjeuner avec
les membres du Collège des Cardinaux pour les remercier de leur
gentillesse en lui souhaitant un joyeux 85e anniversaire le 16 avril
2012. Il a également tenu à remercier ses amis pour lui souhaitant un
joyeux septième anniversaire de son élection à la Chaire de Pierre le
19 avril 2012. Des sources de Vatican News rapportent que Benoît XVI a
rappelé aux frères sur lesquels il comptait pour ses conseils et
conseils que « l'Église, le Corps mystique, existe sur cette terre ». ,
et est appelée l’Église militante, parce que ses membres luttent contre
le monde, la chair et le diable.
Il a partagé plusieurs de ses moments de joie pendant son ministère
apostolique en tant que successeur de Pierre, ainsi que ses aperçus des
luttes, en disant aux cardinaux :
«(Je) remercie particulièrement le Seigneur pour les nombreuses années
qu'il m'a données, des années avec de nombreux jours de joie, des
moments merveilleux, mais aussi des nuits sombres. Mais
rétrospectivement, on comprend que les nuits étaient nécessaires et
bonnes. On voit que le mal veut gouverner le monde et qu'il faut se
battre contre le mal. Nous (voyons) cela le fait de bien des manières,
sanglantes, avec diverses formes de violence, mais aussi déguisées en
bien et détruisant ainsi les fondements moraux de la société. Nous
sommes dans ce combat et (dans) ce combat, c'est très important d'avoir
des amis. Je suis entouré d'amis du Collège des Cardinaux : ce sont mes
amis et je me sens chez moi, je me sens en sécurité en compagnie de
grands amis qui sont avec moi, ensemble.
Nous croyons que les sentiments exprimés ce jour-là pointaient vers une
action historique qu'il a entreprise le 28 février 2013. Avec
l'humilité qui caractérisait son extraordinaire papauté, Benoît a
démissionné de sa charge apostolique. L'annonce était simple et
directe. Il a été présenté à un consistoire de ses frères dans
l'épiscopat, cardinaux réunis à Rome où il a approuvé plus de 800
causes de canonisation. Il est devenu le premier pape depuis 1294 à
démissionner de cette manière.
L'utilisation de l'expression « Église militante » pour décrire la
mission de l'Église sur Terre était autrefois très courante. Cependant,
pour de nombreuses raisons, y compris une possible mauvaise
compréhension du terme à une époque de plus en plus violente, il est
tombé en désuétude. Il faut le raviver et le replacer dans son propre
contexte, un contexte spirituel. En 1953, le pape Pie XII, qui avait
dirigé l'Église à travers deux décennies d'obscurité dans un monde
assiégé par la guerre, déclarait sans équivoque : « Nous appartenons à
l'Église militante ; et elle est militante parce que sur terre, les
puissances des ténèbres sont toujours impatientes d’envisager sa
destruction.
Alors que nous faisons face à une hostilité croissante simplement parce
que nous professons notre foi chrétienne dans notre vie quotidienne, il
est important d'entendre à nouveau les paroles que l'apôtre Paul a
adressées aux chrétiens d'Éphèse : « Nous ne luttons pas contre la
chair et le sang ; mais contre les principautés, contre les puissances,
contre les princes des ténèbres de ce siècle, contre les armées
spirituelles de méchanceté dans les lieux célestes. (Éph. 6:11,12)
La foi et l'avenir
En 1969, le cardinal Joseph Ratzinger, devenu plus tard le pape Benoît
XVI, a écrit un petit livre intitulé La foi et l'avenir . Il
y parlait de ce qui pourrait arriver à l’Église. Il ne se doutait pas
alors qu'il occuperait la chaire de Pierre. Voici quelques extraits qui
méritent une réflexion sérieuse :
« L'Église deviendra petite et devra recommencer plus ou moins depuis
le début. Elle ne pourra plus habiter bon nombre des édifices qu’elle a
construits dans la prospérité. À mesure que le nombre de ses adhérents
diminue, elle perdra bon nombre de ses privilèges sociaux. En tant que
petite société, [l'Église] exigera beaucoup plus de l'initiative de ses
membres individuels.
« Ce sera une tâche difficile pour l'Église, car le processus de
cristallisation et de clarification lui coûtera une énergie précieuse.
Cela la rendra pauvre et la fera devenir l'Église des doux. Le
processus sera long et fastidieux, comme l'était le chemin qui mène au
faux progressisme à la veille de la Révolution française – lorsqu'un
évêque pouvait passer pour intelligent s'il se moquait des dogmes et
insinuait même que l'existence de Dieu n'était en aucun cas certaine.
Mais lorsque l'épreuve de ce criblage sera passée, une grande puissance
jaillira d'une Église plus spiritualisée et simplifiée.
« Dans un monde totalement planifié, les hommes se retrouveront
indiciblement seuls. S'ils ont complètement perdu de vue Dieu, ils
ressentiront toute l'horreur de leur pauvreté. Alors ils découvriront
le petit troupeau de croyants comme quelque chose de complètement
nouveau. Ils le découvriront comme un espoir qui leur est destiné, une
réponse qu’ils ont toujours cherchée en secret.
« Il me semble donc certain que l’Église traverse des temps très
difficiles. La vraie crise vient tout juste de commencer. Il faudra
compter sur de formidables bouleversements. Mais je suis aussi sûr de
ce qui restera à la fin : non pas l'Église du culte politique, déjà
morte, mais l'Église de la foi. Il se pourrait bien qu'elle ne soit
plus le pouvoir social dominant dans la mesure où elle l'était jusqu'à
récemment ; mais elle connaîtra un nouvel épanouissement et sera
considérée comme la maison de l'homme, où il trouvera la vie et
l'espoir au-delà de la mort.
« Mais dans tous les changements que l'on pourrait deviner, l'Église
retrouvera son essence à nouveau et avec une pleine conviction dans ce
qui a toujours été au centre : la foi au Dieu trinitaire, en
Jésus-Christ, le Fils de Dieu fait homme, la présence de l’Esprit
jusqu’à la fin du monde.
Notre foi et notre vie ensemble
On a tous un besoin d'appartenance, précisément parce qu'on est pas
solitaires par nature. Nous avons été façonnés et créés pour la
relation. Le cœur de la Révélation chrétienne est que Dieu n'est pas
non plus solitaire. Dieu est une Trinité de Personnes Divines, Père,
Fils et Saint-Esprit, qui, dans l'amour parfait, sont parfaitement Un.
Jésus a prié pour qu'on fasse l'expérience de ce genre d'unité, tout de
suite - et qui se terminerait dans la vie à venir. Cette belle prière
de Jésus est consignée dans son intégralité dans le chapitre 17 de
l’Évangile de saint Jean. Voici un extrait :
« Je prie non seulement pour eux, mais aussi pour ceux qui croiront en
moi par leur parole, afin qu'ils soient tous un, comme toi, Père, tu es
en moi et moi en toi, afin qu'eux aussi soient en nous , afin que le
monde croie que Tu m'as envoyé. Et je leur ai donné la gloire que tu
m'as donnée, afin qu'ils soient un, comme nous sommes un, moi en eux et
toi en moi, afin qu'ils soient amenés à la perfection comme un, afin
que le monde sache que tu m'as envoyé. (Jean 17 : 20-23)
Par l'Incarnation salvatrice – la conception, la nativité, la vie, la
mort, la Résurrection et l'Ascension de Jésus-Christ, la Deuxième
Personne de la Trinité et le Verbe incarné – nous sommes rendus
capables de participer à la communion trinitaire , par la grâce de
Dieu.
Cette participation commence maintenant et s'ouvre sur
l'éternité. Ce n'est pas un concept ésotérique ou mystique réservé à
quelques-uns seulement - c'est une vie chrétienne normale. Nous sommes,
selon les mots de l’apôtre Pierre, « participants de la nature divine
». (2 Pierre 1 : 4) Nous sommes appelés à avoir une relation
en Lui et les uns avec les autres pour le bien du monde.
C'est dans le don de soi à Dieu, puis par la grâce les uns envers les
autres, qu'on se retrouve vraiment et qu'on découvre notre véritable
mission dans ce monde. L'affirmation chrétienne est que nous avons été
faits pour Dieu, et comme le dit si bien saint Augustin, « nos cœurs
sont agités jusqu'à ce qu'ils reposent en Toi ». C'est là qu'on trouve
aussi notre vraie maison. Cette maison est dans l'Église, d'où nous
nous tournons maintenant vers le monde. Dieu aime toujours tellement le
monde qu'il envoie son Fils (Jean 3 : 16). Son Fils est
toujours en vie. Il a été élevé. Il marche maintenant à travers son
Corps, l'Église, dont nous sommes véritablement membres. (1 Cor.
12 : 12-26)
L'Église est fondamentalement une réalité relationnelle, une rencontre
permanente avec Jésus Ressuscité, une participation à la communion
trinitaire en et par Jésus-Christ. C'est la tête du corps. L'Église
n'est pas quelque chose mais Quelqu'un . C'est une
partie essentielle d'être chrétien. Il y a une barre verticale et une
barre horizontale à cette croix sur la colline du Calvaire. L’une des
paroles les plus souvent citées des premiers pères chrétiens est
peut-être celle de saint Cyprien de Carthage, qui écrivait : « Celui
qui n’a pas l’Église pour mère ne peut pas avoir Dieu pour père.
Ce genre de langage familial souligne le fait irréfutable que les
premiers chrétiens croyaient qu’appartenir à Jésus, c’était appartenir
à son Église. Ils croyaient que, tout comme nous sommes tous nés du
sein de notre mère, de même nous sommes invités par Dieu, en et par
Jésus-Christ, à « naître de nouveau » dans l'Église, la nouvelle
humanité étant recréée en Lui.
Le processus de rédemption commence lorsque nous traversons les eaux
sacramentelles des fonts du Saint Baptême. Cela continue à mesure que
nous coopérons avec la grâce qui nous est donnée dans notre vie au sein
de l’Église. Il ne sera pleinement achevé que lorsque le Seigneur
reviendra et que nous serons ressuscités dans des corps ressuscités –
et que nous vivrons dans un nouveau ciel et une nouvelle terre ! Cette
compréhension de l’Église comme participation à Jésus-Christ et entrée
dans la communion trinitaire se retrouve dans les écrits des premiers
Pères de l’Église. Nous vous proposons quelques exemples dans ce qui
suit.
Les premiers Pères de l'Église
Tout d'abord, quelques paroles d'Origène (185-254 de notre ère) : « Le
Christ a inondé l'univers de vagues divines et sanctifiantes. Pour ceux
qui ont soif, il fait jaillir une source d'eau vive de la blessure que
la lance a ouverte de son côté. De la blessure du côté du Christ est
sortie l'Église, et il en a fait son épouse. Ensuite, de l'évêque
Irénée de Lyon (120-203 de notre ère), disciple de Polycarpe et
lui-même disciple de l'apôtre Jean : « Nous avons besoin de nous
réfugier auprès de l'Église, de boire du lait à son sein, d'être
nourris des Écritures du Seigneur. Car l'Église a été implantée dans le
monde comme un paradis.
On pourrait continuer, mais on l'a fait valoir. Les premiers chrétiens
ne considéraient pas l’Église comme quelque chose ,
mais comme Quelqu’un . L'adhésion à l'Église n'était ni
coûteuse ni facultative. Ils y voyaient une norme pour chaque chrétien
– et une source de vie pour tous. Nous résumerons une partie de ce que
vous trouverez dans leurs beaux écrits en quelques-unes de nos propres
phrases en utilisant l'imagerie déployée dans les écrits des premiers
pères chrétiens.
L'Église est une semence du Royaume à venir. L'Église est la vigne sur
laquelle nous sommes greffés. L'Église est Jésus ressuscité, rendu
véritablement présent dans le monde. L'Église est la nouvelle famille
commencée sur la Croix. L'Église est l'endroit où nous apprenons à
aimer en entrant dans la communion même de l'Amour de la Divinité
révélé dans le don total du Fils de Dieu sur le deuxième arbre de la
Croix. Née du côté blessé du Sauveur, qui est le « nouvel Adam », sur
l'autel de la Croix, l'Église est son corps mystique poursuivant sa
mission rédemptrice sur la terre.
Nous ne faisons pas l'Église à notre image, l'Église nous refait à
l'image du Christ par la grâce. Concluons avec quelques paroles
inspirantes de l'un de nos théologiens contemporains préférés, un laïc
orthodoxe nommé Olivier Clément. Il écrit à propos de l'Église :
« Dans le Christ ressuscité, dans son corps glorifié, à l'ouverture
même de ses plaies, ce n'est plus la mort qui règne mais l'Esprit, le
Souffle de Vie. Et la croix de victoire et de lumière, qui est le
modèle de notre baptême, peut désormais transformer la situation la
plus désespérée en une mort et une résurrection, une « Pâque », un
point de passage sur le chemin de l'éternité. Et voilà ce qu’est
l’Église, cette institution profondément sainte : elle est le sein
baptismal, le calice eucharistique, la brèche faite pour l’éternité par
la Résurrection dans le couvercle infernal du monde déchu. »
Construisez sur le rocher, combattez
Choisissons de bâtir notre vie sur le Rocher du Seigneur Jésus-Christ
et de son Église – et ouvrons grandes nos portes aux hommes et aux
femmes de notre époque qui recherchent stabilité et refuge alors que le
monde est ébranlé. Soyons forts et accueillons les autres dans le seul
lieu de véritable sécurité, l’Église qui porte son nom. Elle est
peut-être divisée, mais elle reste sa demeure et révèle son plan pour
toute la race humaine. Alors que nous prions, marchons et travaillons
ensemble, il guérira les blessures de nos divisions et rétablira notre
pleine communion. En tant que chrétiens, nous sommes appelés à nous
aimer les uns les autres, en Lui. (Jean 13:34, 35.) Nous avons aussi la
grâce de faire exactement cela.
Il est temps de se préparer pour la bataille à venir et de devenir
l’Église militante de ce moment de l’Histoire . Souvenez-vous
des paroles de l'apôtre Paul :
« Soyez forts dans le Seigneur et dans la force de sa puissance.
Revêtez toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir résister aux ruses du
diable. Car nous ne luttons pas contre la chair et le sang, mais contre
les principautés, contre les puissances, contre les dirigeants du monde
de ces ténèbres présentes, contre les armées spirituelles de la
méchanceté dans les lieux célestes. Prenez donc toutes les armes de
Dieu, afin que vous puissiez résister au mauvais jour et, après avoir
tout surmonté, tenir debout.
« Tenez donc debout, après avoir ceint vos reins de la vérité, et ayant
revêtu la cuirasse de la justice, et ayant chaussé vos pieds de
l'équipement de l'évangile de paix ; prenez surtout le bouclier de la
foi, avec lequel vous pourrez éteindre tous les traits enflammés du
malin. Et prenez le casque du salut et l'épée de l'Esprit, qui est la
parole de Dieu. Priez en tout temps dans l’Esprit, avec toutes sortes
de prières et de supplications. (Éph 6 : 10-18) »
05 décembre
En voilà un qui confirme encore une fois que l'église, la grande prostituée de l'Apocalypse, est condamnée.
Il
confirme que l'Antéchrist est au pouvoir, mais n'ose pas, comme les
autres « Élie » potentiels, affirmer que nous sommes à la fin des temps.
C'est
quand même incroyable puisqu'ils connaissent très bien les écritures,
et surtout, le catéchisme, qui ne peut être plus limpide que cela:
Le
Catéchisme de l’Église catholique nous enseigne qu’«avant l’avènement
du Christ, l’Église doit passer par une épreuve finale qui ébranlera la
foi de nombreux croyants. La persécution qui accompagne son pèlerinage
sur la terre dévoilera le “mystère d’iniquité” sous la forme d’une
imposture religieuse apportant aux hommes une solution apparente à
leurs problèmes au prix de l’apostasie de la vérité. L’imposture
religieuse suprême est celle de l’Anti-Christ, c’est-à-dire celle d’un
pseudo-messianisme où l’homme se glorifie lui-même à la place de Dieu
et de son Messie venu dans la chair. […] L’Église n’entrera dans la
gloire du Royaume qu’à travers cette ultime Pâque où elle suivra son
Seigneur dans sa mort et sa Résurrection» (§675).
L'Église n'entrera dans la gloire du Royaume qu'à travers cette ultime
Pâque où elle suivra son Seigneur dans sa mort et sa Résurrection (cf.
Ap 19, 1-9). Le Royaume ne s'accomplira donc pas par un triomphe
historique de l'Église (cf. Ap 13, 8) selon un progrès ascendant mais
par une victoire de Dieu sur le déchaînement ultime du mal (cf. Ap 20,
7-10) qui fera descendre du Ciel son Épouse (cf. Ap 21, 2-4). Le
triomphe de Dieu sur la révolte du mal prendra la forme du Jugement
dernier (cf. Ap 20, 12) après l'ultime ébranlement cosmique de ce monde
qui passe (cf. 2 P 3, 12-13) (§677).
« Une année de « Fiducia supplicans » : le pape, l'apostasie « synodale » et « l'hérésie gaie ».
par P. Joachim Heimerl von Heimthal
Il y a des hommes qui ressemblent à un cri solitaire dans le
désert, et nous savons par la Bible que c'est généralement l'Esprit de
Dieu qui repose sur de tels hommes.
Joseph Strickland, évêque de Tyler, au Texas, qui a été déposé à tort par François, est un tel homme.
Il partage le même sort que les prophètes de la Bible, à savoir que personne ne l'écoute.
Des millions de personnes écoutent maintenant Mgr Strickland, mais pas ses confrères évêques.
Lorsque Strickland leur a récemment demandé de prendre enfin position
sur le fait que François n'enseigne plus la foi catholique, ses paroles
sont tombées dans le silence. Personne n’a osé soutenir le Texan qui
disait si hardiment la vérité, aucun évêque aux États-Unis et
certainement personne ailleurs.
Néanmoins, ce que Strickland a dit reste vrai : François défend une
nouvelle Église « synodale » et avec elle une nouvelle foi qui n’est
plus catholique et qui doit être résolument rejetée ! Personne n’est
obligé de croire en une Église « synodale ». Au contraire : la foi
traditionnelle de l’Église l’interdit.
Alors que les évêques gardaient le silence sur tout cela, le supérieur
du district allemand de la Fraternité Pie a clairement appelé un chat
un chat. Il a qualifié « l’Église synodale » du pape de « diabolique »,
de « trahison de la mission du Christ » et d’« anti-évangile ».
Mais ça dérange personne non plus. Les rangs des évêques écoutent
encore moins la voix de la Fraternité Pie que celle du Texas. Au lieu
de cela, le silence des évêques orchestre une apostasie à plusieurs
voix : celle du Pape et d'une grande partie du monde catholique, et il
semble presque qu'il s'agisse d'une nouvelle « normalité ».
Mais d'où vient l'indifférence de ceux qui sont désignés gardiens de la
vérité et qui, par leur silence, ne servent pas Dieu, mais plutôt
Satan, le « père du mensonge » (cf. 1 Jean 3, 8) ?
Leur apostasie pourrait-elle surgir de rien ? - À peine. Au contraire,
elle est probablement latente depuis longtemps, et il a suffi d’un pape
comme François pour qu’elle devienne enfin visible.
Le document controversé « Fiducia supplicans », publié il y a un an, le
montre peut-être le plus clairement : le pape lui-même a autorisé la «
bénédiction » des couples irréguliers, c'est-à-dire la bénédiction des
homosexuels et des adultères.
Aux yeux des Écritures, une telle « bénédiction » est une abomination
et un blasphème. Néanmoins, le document est resté en vigueur jusqu'à ce
jour, et la - légère - résistance des évêques a été étouffée dès le
début.
La signification de « Fiducia supplicans » est donc double : le
document est la Magna Carta, qui documente de la manière la plus
évidente l’apostasie générale des évêques. Et cela rend visibles les
forces qui ont travaillé en secret au sein de l’Église pendant trop
longtemps, à savoir les nombreux homosexuels parmi les évêques et les
cardinaux.
Ce n'est certainement pas un secret que le clergé est
traditionnellement infiltré par des homosexuels, même si les gens
n'aiment pas en parler ouvertement. Ça vaut aussi pour le haut clergé.
Des estimations fiables (en l'absence de données fiables) évaluent ce
chiffre à environ les deux tiers, et même s'il était inférieur (ce que
je ne crois pas), l'Église détient un record sans précédent.
Il y a de nombreuses raisons à cela, notamment sociologiques, et parmi
les membres du clergé les plus âgés, jusqu'à la génération du pape, un
nombre supérieur à la moyenne a échappé aux représailles sociales en
choisissant le célibat.
Aujourd'hui, les choses sont différentes, du moins dans les sociétés
occidentales, et les homosexuels coincés dans le sacerdoce et surtout
dans l'épiscopat font maintenant pression avec véhémence dans les
coulisses du Vatican pour que l'Église s'ouvre à la nouvelle voie.
Soyons clairs : l’Église est tombée aux mains d’hommes gais plus âgés.
Ce n'est que dans ce contexte qu'on peut comprendre que le pape a rendu
le monstrueux possible avec la « Fiducia supplicans » et qu'en même
temps il a rencontré si peu de vents contraires : très peu de gens se
souciaient de la « bénédiction » du péché et de l'apostasie de Dieu ;
La plupart des gens s'y sont manifestement identifiés depuis longtemps
et ont spécifiquement élaboré ce document sous la direction du cardinal
Fernandez.
Depuis lors, rien n'est plus pareil : ce qu'on appelle communément «
l'hérésie gaie » a pris l'Église en otage avec l'approbation du Pape,
et de plus en plus d'évêques et de cardinaux prétendent hypocritement
qu'ils ont été impliqués dans un « processus synodal en écoutant » ont
soudainement « compris ». Ils ont compris – miraculeusement – que
l’homosexualité était « voulue » par Dieu et n’était en aucun cas un
péché, contrairement à la révélation et à l’enseignement vieux de 2 000
ans de l’Église.
Un changement étonnant, ne trouvez-vous pas ? Ou n'est-il pas plus
probable que tous ces prélats aient simplement saisi l'occasion pour
finalement justifier leur disposition et « l'approuver » avec l'aide du
pape ? Qui d'autre pourrait promouvoir « l'hérésie gaie » si ce n'est
ces messieurs les plus révérends qui sont eux-mêmes « gais » et qui
sont uniquement motivés par elle et non par le « Saint-Esprit » ?
C'est aussi incroyable que vrai : l'Église est en captivité
babylonienne d'un haut clergé homosexuel qui, en commençant par «
l'hérésie gaie », installe progressivement une nouvelle pseudo-église,
exactement celle devant laquelle Mgr Strickland nous met en garde.
Le navire de l'église vit ainsi quelque chose comme la mutinerie du
Bounty, mais avec une différence cruciale : le capitaine lui-même est
ici avec les mutins, et les hommes qui, comme Strickland, rejettent la
mutinerie des « gais », sont presque le dos au mur.
Pendant ce temps, l'Antéchrist règne dans la maison du Seigneur, et le
Pape lui-même lui a érigé un autel d'idoles appelé « Fiducia supplicans
». Ce ne sera pas la dernière si François reste longtemps au pouvoir.
J'aimerais contredire tous ceux qui objectent aujourd'hui que François
n'est de toute façon pas le pape légitime et que c'est la seule raison
pour laquelle ces circonstances effrayantes sont possibles. Il n’y a
pas d’autre pape que François. Mais il a probablement fallu un pape
comme lui pour dénoncer l’œuvre de Satan dans l’Église et la pousser à
l’extrême. – Oui, François est le pape légitime, et il ne l’est pas à
la gloire de Dieu, mais à la honte éternelle du Siège apostolique,
qu’il a profané avec la « Fiducia supplicans ».
Et pourtant : Peut-être Dieu a-t-il seulement voulu rendre visible la
défiguration de son Église par François pour la restaurer par un
successeur plus digne de Pierre ? Qui sait ?
Entre-temps, il est important d’écouter la voix des hommes justes,
c’est-à-dire ceux qui ne représentent pas « l’hérésie gaie » et donc
leur propre tempérament, mais qui, comme Mgr Strickland, sont la voix
de Dieu. – « Celui qui a des oreilles pour entendre, qu’il entende ! »
(Mt 11, 14). » (marcotosatti.com)
Une année de « Fiducia supplicans »... Effectivement.
2024, l'année où tout bascule.
Qu' « Élie » de la fin des temps se lève!
À la Gloire de Dieu!
04 décembre
LE SIGNE DE JONAS III – LES 40 JOURS
Le signe de Jonas mentionné par le Christ en Matthieu 24, le
seul signe que nous aurons, les trois jours au tombeau, les trois
jours de noirceur.
Jonas, qui ne voulait pas délivrer le message de Dieu aux habitants de
Ninive, a eu le « privilège » d’expérimenter les trois jours de
noirceur dans le ventre du poisson.
Cela l’a définitivement convaincu et à sa sortie, il part à Ninive
délivrer son message : « Encore 40 jours et Ninive sera détruite ».
Au compte long, nous avons vu dans les analyses précédentes que nous
avons atteint les 100 ans de destruction de Satan ajoutés aux 40 ans
d’attente dans le désert à l’image du Christ, notre carême, depuis la
vision de Léon XIII du 13 octobre 1884.
Nous savons que le 40 est le nombre de l'attente:
- Jésus a vécu 40 jours au désert après son baptême;
- Le peuple juif a erré 40 ans dans le désert avant d'entrer en Terre sainte ;
- Moïse a jeûné 40 jours avant de recevoir les tables de la Loi;
- le Déluge a duré 40 jours, avant que Noé n'ouvre la fenêtre de l'Arche;
- les 40 jours d’errance du prophète Élie pour aller du mont Carmel à l’Horeb, la montagne de Dieu;
- Et c’est aussi le signe du carême, 40 jours avant Pâques.
Tel est le scénario des trois jours de ténèbres : après les 40
jours, Dieu nettoie et purifie la terre par le feu avant de se
manifester aux élus.
Car le Seigneur ne se manifeste pas aux autres : tout le monde
verra son signe mais seuls les élus jouiront de sa vision.
Comme sœur Lucie a vu la Sainte Famille le 13 octobre 1917 et les trois
métamorphoses de la Sainte Vierge Marie, alors que les autres voyaient
le miracle du soleil fonçant sur eux.
Les habitants de Ninive se sont convertis.
Mais contrairement à Ninive, l’Apocalypse nous indique qu’il n’y aura pas de conversion en cette fin des temps :
Il est expliqué que malgré les signes, « les autres hommes, ne se
repentirent ni de leurs meurtres, ni de leurs enchantements, ni de leur
impudicité, ni de leurs vols.» (Apoc. 9, 21).
Une attitude confirmée dans le livre de Daniel : « il y en aura
beaucoup qui seront purifiés, blanchis et éprouvés ; et les méchants
feront le mal, et aucun méchant ne comprendra ; mais les intelligents
comprendront. » (Daniel 12, 10)
Babylone
n’a que 40 jours avant le début des châtiments et des deux derniers
grands malheurs (6è et 7è trompettes) de l’Apocalypse.
Le signe de Jonas est relié à l’Apocalypse, la résurrection des deux témoins.
Nous avons vu dans la dernière analyse que les 40 jours précédant les 3
jours de noirceur sont reliés au témoignage d’Élie ou Jean, et que ces
40 jours (avant le 16 janvier, les 42 mois depuis Traditionis Custodes)
commencerait selon notre hypothèse le 7 décembre.
La cathédrale Notre-Dame de Paris ré-ouvre le 7 décembre décembre.
Et la Fille Aînée de l'Église est aussi importante que Rome.
Est-ce qu’on occultera l’Immaculée Conception à Notre-Dame de Paris par une discours à caractère maçonnique?
En tout cas, les « rois » de la terre y seront réunis pour la réouverture et ce n’est probablement pas pour la Sainte Vierge.
« Le président américain élu Donald Trump a annoncé lundi qu’il se
rendrait samedi en France afin d’assister à la réouverture de la
cathédrale Notre-Dame de Paris, où une cinquantaine de chefs d’État et
de gouvernement sont attendus. »
Bergoglio a refusé d'y assister, car il dit qu’il est trop occupé par
la nomination de 21 nouveaux cardinaux (jeunes pour conserver les
valeurs bergogliennes, progressistes, et sans culture théologique) lors
du consistoire du 7 et 8 décembre.
« Il y a un manque de grandes figures, avec une lumière propre, des
pasteurs, bien sûr, mais aussi des intellectuels puissants, avec un
arrière-plan philosophique, théologique et canonique convaincant et
reconnaissable.
À ce jour, la quasi-totalité des cardinaux créés par le pape François
(163 au 8 décembre) sont des personnes qui se comportent comme des
clones du pontife, ou plutôt, comme on l’a écrit ces derniers jours, «
ce sont des cardinaux copié-collé ». » (benoit-et-moi.fr)
N’oublions pas que le 7 décembre est un premier samedi du mois, en
relation avec la demande de la Sainte Vierge à Fatima. (Lien de la
prière du premier samedi du mois ci-haut)
Voyant l’urgence de la situation, Lifesitenews.com
démarre une neuvaine du 8 au 17 décembre, consacrée à la conversion du
pape François et à la restauration de l'Église catholique.
Comme on le voit, les deux témoins sont constitués des laïques (Énoch) et des clercs (Élie) qui se lèvent vu la situation.
Nous savons que Satan singe Dieu.
Et, grâce à l’analyse « Projet 47 de Louis D’Alencourt » nous savons
que l’élite judéo-maçonnique espère son messie pour le 20 janvier.
Or, le 12 décembre, c’est la fête de Notre-Dame de Guadelupe.
Mgr Burke termine sa neuvaine de 9 mois, et Notre-Dame de Guadelupe, c’est la femme de l’Apocalypse au septième sceau.
Si on additionne 40 jours on arrive au 21 janvier, le lendemain de l’assermentation du président américain.
C’est un sérieux avertissement du Ciel.
Louis D’Alencourt :
« Quelqu’un de bien plus savant et érudit que moi m’a révélé un
jour qu’à la fin des temps, il ne fallait plus compter en années
mais en jours.
Je crois que le Seigneur Dieu, dans sa très grande miséricorde, va
effectivement accorder aux hommes une ultime chance avant le
déchaînement de sa colère.
Sauf que le message cette fois-ci sera : dans 40 jours Babylone sera détruite.
Par conséquent, « Sortez de Babylone mon peuple, de peur que vous n’ayez part à ses péchés » et repentez-vous
« Elle est tombée, la grande Babylone, elle est
tombée ! » (Apoc. 18, 2) et avec elle, la grande Prostituée
tombe aussi.
Si vous lisez bien l’Apocalypse, à ce moment-là la bête n’est pas
morte, d’une part, et cela se réalise devant les rois de la terre, qui
se lamentent « hélas, hélas, Babylone, grande ville, ville si
puissante, ta condamnation est venue en ce moment ».
Pourtant les rois de la terre ne sont pas mieux que Babylone,
puisqu’ils font partie de l’équipe de la bête. » (note : ils
seront à Notre-Dame de Paris le 8 décembre) (grandreveilwordpress.com)
Mais, nous devons aussi considérer qu’il y a eu un autre 40 jours, les 40 jours après la Résurrection du Christ!
« Les Actes des apôtres nous apprennent que durant les 40 jours entre
la Résurrection et l’Ascension, le Christ leur parlait du Royaume
de Dieu, sans plus de précisions.
Il y a deux notions importantes à retenir :
– Après la Résurrection, le Christ n’apparaît qu’à ses apôtres et
disciples, c’est-à-dire que seuls des justes le voient, et
non plus la multitude du peuple.
Un des volets de la prédication d’Élie sera d’annoncer le Royaume de
Dieu ; mais ce discours ne sera compris et entendu que par les
justes et la foule des rachetés ; les autres seront imperméables à
de tels propos.
– L’Ascension symbolise à la fois le départ et le retour du
Christ. Qu’il y ait 40 jours d’écart entre l’annonce du royaume et le
retour effectif du Christ est là aussi significatif. Il renforce l’idée
que le délai ultime est bien de 40 jours avant de voir la terre
promise. » (Louis D’Alencourt – grandreveilwordpress.com)
Les écritures nous mentionnent qu’à la fin des temps, le tiers des humains seront éliminés.
La traduction exacte est plutôt : la troisième partie.
Il s’agît des incroyants, de ceux qu’on ne peut espérer la conversion avec les événements à venir.
Cela se passe à la sixième trompette (c’est tout le chapitre 10 et 11 de l’Apocalypse).
L’autre tiers, ce sont les justes, et l’autre, ce sont les « tièdes »,
ceux dont la chance de sauver leur âme est encore possible.
Les 40 jours avant « l’Ascension » pourrait bien servir cette cause.
Nous avons identifié dans notre hypothèse le 16 janvier 2025, soit la
fin des 42 mois depuis l’interdiction de la messe Tridentine.
Si on y ajoute les trois jours de noirceur comme le Christ au tombeau, nous arrivons au 19 janvier 2025.
Si on y ajoute les 40 jours après la résurrection avant l’Ascension, nous arrivons au 28 février 2025.
C’est la date effective de la démission de Benoît XVI en 2013.
Donc 12 ans entres les deux dates, 12 comme les douze apôtres.
Quant à Bergoglio, NSJC lui laissera-t-il atteindre son 12 ans le 13 mars prochain?
Ce chiffre appartient à Marie (exemple les apparitions du 13 du mois en 1917), et non au faux prophète.
Nul ne connaît le jour ni l’heure mais plus nous avançons plus les pièces du casse-tête se mettent en place.
Nous pourrions avoir des signes « d’Élie » en fin de semaine.
2 décembre
LA MORT DES DEUX TÉMOINS
« … lorsque l’Apocalypse se révèle, elle doit être
comprise par tous, c’est-à-dire qu’à partir de ce moment, le
sens littéral l’emporte sur le sens mystique. » (Louis D’Alencourt
- grandreveilwordpress.com)
La mort des deux témoins est un événement important car il indique la
fin de la sixième période, tout juste précédé par l’ouverture du
sixième sceau : le grand tremblement de terre et ce qui s’en suit,
et la sixième trompette, soit les 4 anges liés au grand fleuve de
l’Euphrate : Armageddon.
(À ce titre, un avant goût du « tremblement » terrestre pourraient être
le signe de la guerre, et comme signe de la sixième trompette à venir,
nous avons assisté la semaine dernière à la prise de la ville d’Alep en
Syrie, sur le bord de l’Euphrate, par l’armée islamique (les 4 anges
étant relâchés).)
Alors quelle partie de l’évangile doivent prophétiser les deux témoins de l’Apocalypse?
Eh bien tout simplement celui qui a trait au retour du Christ, en
commençant par le début, c’est à dire l’épisode de Jonas cité par Jésus
lui-même, soit;
1) le retour du Christ est maintenant très proche.
2)
le seul signe qui sera donné avant son retour sera celui de Jonas, et
justement celui-ci venant d’avoir lieu, Babylone sera détruite dans 40
jours et cette destruction sera le début des châtiments et des deux
derniers grands malheurs (6è et 7è trompettes).
3)
Par conséquent, « Sortez de Babylone mon peuple, de peur que vous
n’ayez part à ses péchés » et repentez-vous.
Il est difficile d’imaginer la manière dont seront « exécutés » les « deux témoins » de l’Apocalypse.
Nous savons qu’ils sont la référence aux laïcs et membres du clergé qui sont demeurés fidèles à la Loi et aux Prophètes.
On les nomme symboliquement Énoch et Élie.
« Énoch préfigure tous les autres qui, n’appartenant pas à la
catégorie des « justes » n’en sont pas moins des
« hommes de bonne volonté » et qui, quelle que soit leur
religion et leurs sensibilités, comprendront eux aussi la teneur des
événements et se lèveront pour le dire. » (Louis D’Alencourt, grandreveilwordpress.com)
« … on peut aussi faire un parallèle avec le livre
d’Hénoch car celui-ci est en lien direct avec la fin des
temps.
Voici ce qu’en dit l’abbé Arminjon dans son livre Fin du monde présent et mystères de la vie future :
« Le livre d’Hénoch, bien qu’apocryphe, semble contenir les
principales croyances qui avaient cours en Judée au temps de
Jésus-Christ. Quand les hommes, est-il dit, auront comblé la
mesure de leurs iniquités envers Dieu et envers Israël, alors viendra
le grand cataclysme dont le déluge n’a été que le prélude et comme
l’avertissement. Cette fois-ci, la justice divine ira jusqu’au
bout ; le mal sera vaincu à jamais ; la terre sera purifiée
par le feu, non plus par l’eau. Sous des cieux nouveaux, une terre
nouvelle, commencera le règne sans fin de l’Elu, règne de justice, de
fidélité et de paix, véritable règne de Dieu, dans lequel Israël sera
le peuple roi. »
Il est là le lien entre Hénoch et le premier témoin...
Le chapitre 11 de l’Apocalypse semble se référer plutôt à Élie, même
s’il parle des deux témoins dans leur ensemble, car la caractéristique
de « fermer le ciel et d’empêcher la pluie » se rapporte
directement à la vie d’Élie, puisqu’il en a usé au début de sa vie
publique face au roi Achab.» (Louis D'Alencourt, grandreveilwordpress.com)
« Mikail et Jean descendront sur terre. » nous confirme la prophétie de l’Église concernant François.
Juste après son décès.
Ce Jean, est probablement le précurseur : Élie.
Élie accomplie le rôle du second témoin de l’Apocalypse et celui de l’annonciateur du retour du Christ comme Jean-Baptiste.
Élie est le prêtre qui est monté sur le Carmel pour convertir les adorateurs de Baal.
Nous pouvons affirmer aujourd'hui que les adorateurs de Baal sont en grand nombre :
À toutes les religions qui ne sont pas de la tradition, on y ajoute le
paganisme à manière du synode amazonien, le protestantisme, et tout ce
qui relève des valeurs inversées qui sont sacrifiées sur l’autel de
l’humanisme depuis que le faux prophète est sur le trône de
Saint-Pierre.
Nous avons deux indices important pour mieux cerner le « quand » et « l’événement » symbolisant la mort des deux témoins :
- Ils prophétisent pendant 1260 jours ou 42 mois.
- Les habitants de la terre se réjouiront parce qu’ils ont fait le TOURMENT des habitants de la terre.
Par contre, identifier le moment du début de la prêche des deux
témoins, et de la durée de la bête parallèlement pour 42 mois est
difficile en soi.
Nous avons émis l’hypothèse du 16 juillet 2021, soi la date de
Traditionis Custodes interdisant la messe Tridentine, et surtout, fête
de Notre-Dame du Carmel, reliée donc à Élie (voir analyses précédentes).
Parce que c’est là que la multitude d’ « Élie » ont élevé la voix au Vatican.
Est-ce qu’un cardinal ou un évêque plus influent sortira du lot plus nous approchons de la fin de l’hypothèse des 42 mois (voir 20 novembre - L’ANGE EXTERMINATEUR) le 16 janvier prochain?
Cela reste à voir.
Car pour avoir un « Élie »à la manière de Jean-Baptiste, il faut que ce dernier proclame :
- La fin des temps
- Le repentir
Pour l’instant, seul le cardinal Burke a mentionné du bout des lèvres que nous sommes « peut-être » à la fin des temps.
Mgr Vigano attend toujours l’Antichrist alors qu’il est déjà là comme système.
Mgr Strickland affirme que nous sommes au bord du précipice.
C’est tout.
Il n’y a personne d’autre du clergé qui se démarque comme un « Élie ».
Mais, la mort des deux témoins est étroitement relié au signe de Jonas, les trois jours au tombeau qui suivent leurs morts.
Et, le signe de Jonas est indissociable des 40 jours donné à Ninive pour se convertir, pour éviter la destruction.
Si on recule de 40 jours à partir du 16 janvier, alors nous devrions
avoir un « Élie » qui se manifeste le 7 décembre, juste avant la fête
de l’Immaculée Conception, fête dont Bergoglio bafoue depuis son
intronisation.
Bergoglio prépare-t-il une annonce qui provoquera définitivement le
schisme ( la guerre dans la mère de la prophétie du Jean XXIII du
7ème sceau)?
Pourquoi les habitants de la terre se réjouissent-ils à la mort des deux témoins?
À cause de la disparition de la messe Tridentine?
Pas vraiment.
Mais, cette étape est nécessaire au triomphe de Satan pour y substituer le messie judéo-maçonnique à venir.
En fait, les habitants de la terre se réjouissent de la conversion de
l’église conciliaire à l’humanisme depuis la libération des mœurs en
1968, parce que cette dernière a imposé des valeurs morales strictes
depuis l’Ascension de NSJC, ce code moral important pour passer le chas
de l’aiguille qui mène à la vie éternelle puisque le peuple n’est pas
assez mature pour aimer Dieu de toute ses forces et son prochain comme
lui-même.
Et cette libération des mœurs, cette réjouissance, connaît son apogée
avec le wokisme, qui a dominé la scène médiatique ces dernières années.
Ceux qui restent et espèrent à se réjouir sont du clergé.
Les autres se réjouissent déjà puisque c’est la grande apostasie et que Bergoglio a éliminé le péché.
C’est pourquoi nous voyons la montée en puissance de la reconnaissance
de l’homosexualité au sein des prêtres de l’église conciliaire.
C’est pourquoi que le nouveau prédicateur de Sainte-Marthe aime bien
trouvé des perles d’homosexualité dans la Bible pour ses sermons :
« Le nouveau prédicateur homophile du pape François
Le père Roberto Pasolini, nouveau prédicateur attitré du pape, invente une Bible homo
… La tendance, très marquée dans les milieux homosexuels, à découvrir
toujours et partout l’homosexualité, même au prix de devoir réécrire
toute l’histoire, est bien connue… » (benoit-et-moi.fr)
Que reste-t-il à faire pour que le document final du synode des synodes
devienne la base de la « nouvelle église », où « tous seront inclus »
pour citer Bergoglio, et qu’ainsi tous les « habitants de la terre » se
réjouissent, prêtres inclus?
Pour l’instant, c’est un mystère, mais il est évident que l’humanité
est de retour à Sodome et Gomorrhe, et au temps de Noé au déluge
lorsque la méchanceté des hommes était grande sur la terre, et que
toutes les pensées de leur cœur se portaient chaque jour uniquement
vers le mal.
« Car, sachez-le bien, aucun impudique, aucun impur, aucun homme cupide
(lequel est un idolâtre), n'a d'héritage dans le royaume du Christ et
de Dieu. » (Eph. 5, 5)
« Dehors les chiens, les magiciens, les impudiques, les meurtriers, les
idolâtres, et quiconque aime le mensonge et s'y adonne ! » (Apoc.
22, 15)
Novembre 2024
30 novembre
Voici
un aperçu de la philosophie russe sur la guerre en cours, alors que 39%
des russes dans un dernier sondage se disent favorables à l'utilisation
de l'arme nucléaire.
N'oublions que le patriarche Cyrille et le président russe sont d'anciens membres du KGB.
«
Malgré les discussions en cours du 25e Congrès du Conseil populaire
mondial russe concernant la doctrine du « monde russe » et ses
implications, le 26e Conseil a encore renforcé les relations étroites
entre le Patriarcat de Moscou et le Kremlin . La réunion a également
souligné le soutien de l'Église aux aspirations des dirigeants
politiques.
Le 28 novembre, le patriarche Cyrille de Moscou a présidé la réunion du
26e Conseil populaire mondial de Russie, intitulée « Le monde russe :
défis externes et internes ».
Dans son discours , le patriarche Cyrille a souligné le « modèle unique
d'interaction entre l'Église et l'État », soulignant son rôle central
dans la préservation des valeurs culturelles et spirituelles.
« Lorsque nous parlons de l'Orthodoxie comme d'une foi traditionnelle,
nous soulignons le rôle de l'Église en tant que gardienne vitale,
transmettant ces valeurs de génération en génération à travers sa
doctrine, ses prières et la formation des pensées et des croyances des
gens. Cela fait de l’Église un porteur indispensable de ces valeurs »,
a-t-il déclaré.
« Aujourd’hui, notre pays bénéficie d’un modèle sans précédent
d’interaction entre l’Église et l’État. Ce modèle garantit pleinement
la capacité de l'Église à sauvegarder et à transmettre ses valeurs aux
générations futures.
La forme actuelle de coopération est un rêve dont les générations
précédentes ne pouvaient que rêver. L'Église vit librement, sans
ingérence extérieure, tandis que l'État respecte sa mission.
Cette collaboration harmonieuse s'étend à l'éducation des enfants et
des jeunes, ainsi qu'à la promotion du climat spirituel et culturel de
la nation. Ensemble, nous visons à renforcer les valeurs essentielles à
la préservation de l’identité et de l’authenticité de nos citoyens.
Perdre ces valeurs signifierait perdre notre capacité à nous défendre
et à défendre notre patrie », a ajouté le patriarche Cyrille.
Dans ses remarques précédentes , le patriarche Cyrille a mis en
contraste sa focalisation antérieure sur les défis auxquels est
confronté le « monde russe »avec l'accent qu'il met actuellement sur
ses menaces les plus critiques.
« Parmi les menaces extérieures qui pèsent sur le monde russe, la plus
urgente aujourd’hui est l’opération militaire en cours. L'escalade
tragique du conflit fraternel entre la Russie et l'Ukraine est
constamment alimentée par des forces extérieures bien connues, qui ont
recours à la stratégie séculaire du diviser pour régner », a-t-il
déclaré.
Kirill
a notamment évité d'aborder le fait que le conflit a commencé avec
l'intervention militaire russe en Ukraine en 2014 , en commençant par
l' annexion de la Crimée .
Le patriarche Cyrille a attribué la guerre aux actions de « forces
extérieures » et l'a présentée comme un affrontement culturel et
spirituel plus large. « La Russie, l’Ukraine et la Biélorussie sont
perçues comme une épine dans le pied du monde occidental en raison des
valeurs que nous défendons, qui constituent le fondement de notre
identité spirituelle et culturelle », a-t-il affirmé.
Kirill
est allé -encore une fois- encore plus loin, en proposant une
justification du conflit , le présentant comme une défense de ces
valeurs. « Ces valeurs sont désormais héroïquement défendues par nos
soldats combattant dans la zone d’opérations militaires spéciales »,
a-t-il déclaré, bénissant ainsi la guerre qui ravage la région depuis
près de trois ans.
Le patriarche a également imputé la responsabilité du conflit au monde
occidental, l'accusant de ne pas vouloir « reconnaître le droit des
autres cultures à leur identité et à leur indépendance ». Il a ajouté :
« C'est évident dans l'escalade incessante, qui menace d'évoluer vers
une collision directe entre deux mondes. »
Le patriarche Cyrille s'est empressé d'exprimer sa gratitude à Dieu
pour la réponse mesurée du président russe Vladimir Poutine aux
provocations, louant son attitude calme. Dieu merci, le président
Poutine, conscient de sa responsabilité, fait preuve de prudence et de
sang-froid face aux provocations cyniques, tout en continuant à
progresser vers les objectifs fixés : protéger les intérêts légitimes
et justifiables de la Russie et du monde russe ", a-t-il déclaré. .
Abordant le sujet des menaces nucléaires – souvent évoqué par le
président russe – Kirill a fait remarquer qu'alimenter la peur avec des
scénarios apocalyptiques ou spéculer sur des questions nucléaires
manque de mérite spirituel. Il a exhorté les chrétiens à ne pas
craindre la soi-disant « fin du monde », mettant l'accent sur une
vocation plus élevée : « Nous attendons le Seigneur Jésus, qui viendra
dans une grande gloire pour détruire le mal et juger toutes les
nations. Toutefois, ça veut pas dire qu'on doit laisser le mal
triompher. Notre mission terrestre est d'être des guerriers du
Seigneur, luttant contre les forces du mal. C'est l'objectif de la
Russie.»
Le patriarche a également évoqué les défis sociétaux, notamment la
question de l'alcoolisme , qu'il a qualifié de stéréotype néfaste . «
Pendant des siècles, de faux récits sur la prétendue propension des
Russes à boire ont été perpétués et ancrés dans la conscience publique.
C'est faux ! Le peuple russe a toujours été travaillant et responsable.
Sans ces qualités, il aurait été impossible de bâtir une nation comme
la Russie », a-t-il déclaré.
Kirill a en outre exprimé sa gratitude au président Poutine pour avoir
favorisé une relation de coopération entre l'État et l'Église . « Je
tiens à exprimer mes sincères remerciements à notre président pour la
direction prise par nos dirigeants politiques vers la collaboration
avec l'Église orthodoxe russe, pour le développement d'un véritable
dialogue et d'un partenariat significatif. Puisse ce parcours continuer
à jeter les bases du progrès futur de notre pays et de relations encore
plus dynamiques et fructueuses entre l'Église et l'État », a-t-il
conclu. » (orthodoxtimes.com)
Le
président russe a fait l'apologie de son dernier missile en spécifiant
dernièrement qu'en groupant ces dits missiles dans une attaque, que
cela aurait le même effet qu'une bombe nucléaire, avec des températures
atteignant la température du soleil.
« La terre frisera le massacre » de la prophétie de Jean XXIII ne concerne plus uniquement l'arme nucléaire semble-t-il.
29 Novembre
L’ÉGLISE HUMANISTE
Bergoglio a affirmé (voir dernière analyse) que l'Église a été «
éclairée par le Saint-Esprit » pendant le processus du synode des
synodes et qu’il « souhaitait » que le document final du Synode
soit accepté comme faisant partie du Magistère de l'Église.
Mais le cardinal Müller ne l’entend pas ainsi :
« Les partisans de la soi-disant « Église synodale » sont coupables de
« péchés contre le Saint-Esprit » en essayant de renverser
l'enseignement catholique avec une « idéologie éveillée » et de «
subordonner l'Église du Dieu Trinité » à des programmes mondialistes
comme l'Agenda 2030, a dit le cardinal.
( LifeSiteNews
) — Le cardinal Gerhard Müller a déclaré que les partisans de la
soi-disant « Église synodale » sont coupables de « péchés contre le
Saint-Esprit ».
Dans un essai publié dans First Things , le cardinal Müller a critiqué
le concept moderne de « synodalité » du pape François, énumérant sept
façons dont « l'Église synodale » pèche contre le Saint-Esprit.
« Des factions ayant des arrière-pensées ont détourné le principe
traditionnel de synodalité, c'est-à-dire la collaboration entre les
évêques (collégialité) et entre tous les croyants et les bergers de
l'Église (basée sur le sacerdoce commun de tous les baptisés dans la
foi), pour faire avancer leur programme progressiste.
« En effectuant un virage à 180 degrés, la doctrine, la liturgie et la
moralité de l’Église catholique doivent être rendues compatibles avec
une idéologie néo-gnostique éveillée », a-t-il déclaré.
Dans une tentative de changer l'enseignement de l'Église sur le mariage
ou l'ordination des femmes, les partisans du Synode invoquent une
prétendue « communication directe entre le Saint-Esprit et les
participants au Synode », a poursuivi le cardinal Müller.
« Mais quiconque, en faisant appel à l'inspiration personnelle et
collective du Saint-Esprit, cherche à concilier l'enseignement de
l'Église avec une idéologie hostile à la révélation et avec la tyrannie
du relativisme se rend coupable à divers titres d' un « péché contre le
Saint-Esprit ». " (Matt. 12 :31 ; Marc 3 :29 ; Luc 12 :10) », a ajouté
le cardinal allemand.
« Le péché le plus courant » des sept péchés contre le Saint-Esprit «
est celui où l'origine et le caractère surnaturels du christianisme
sont niés afin de subordonner l'Église du Dieu Trinité aux buts et aux
objectifs d'un projet de salut mondain, qu'il soit écologique.
Le cardinal Müller a averti que c'est un péché contre le Saint-Esprit
de réinterpréter « l'histoire du dogme chrétien comme une évolution de
la révélation, reflétée dans l'avancement des niveaux de conscience
dans l'Église collective, au lieu de confesser la plénitude
insurpassable de grâce et de vérité en Jésus-Christ.
Il a expliqué que le pape et sa fonction d'enseignant « ne sont pas
au-dessus de la parole de Dieu, mais la servent, en enseignant
uniquement ce qui a été transmis ( Dei Verbum , 10). »
Le pape ne peut donc pas changer le dépôt de la foi, tel qu'il a été pleinement révélé en Jésus-Christ.
De plus, le cardinal Müller a déclaré que c'est un péché contre
l'Esprit Saint « lorsque l'unité de l'Église dans l'enseignement de la
foi est livrée à l'arbitraire et à l'ignorance des conférences
épiscopales locales (qui se développent doctrinalement à des rythmes
différents) sous prétexte d’une soi-disant décentralisation.
Citent l'œuvre de saint Irénée de Lyon contre les Gnostiques, le
cardinal écrit : « Bien que dispersée dans le monde entier, jusqu'aux
extrémités de la terre… l'Église catholique possède une seule et même
foi dans le monde entier (Irénée de Lyon, Contre Hérésies , livre I,
10, 1-3).
Les remarques du cardinal Müller font probablement référence à la
conférence des évêques allemands, dont la majorité a approuvé des
textes hérétiques pro-LGBT et d'autres textes lors de la « Voie
synodale » des évêques allemands.
Dans une référence probable aux « annulations » injustes par le pape
François, telles que la destitution de Mgr Joseph Strickland de son
diocèse de Tyler, au Texas, et de Mgr Daniel Fernández Torres de son
diocèse d'Arecibo, à Porto Rico, le cardinal Müller a dit :
C'est un péché contre le Saint-Esprit, qui, par le sacrement de
l'Ordre, a nommé des évêques et des prêtres comme pasteurs de l'Église
de Dieu (Actes 20 :28), de les déposer, ou même de les séculariser, à
sa seule discrétion.
Le cardinal a aussi critiqué la politisation de l'Église selon la «
philosophie révolutionnaire » et les idées de la Révolution française
comme un péché contre le Saint-Esprit :
C'est un péché contre le Saint-Esprit lorsque la division politique et
idéologique de la société depuis les Lumières européennes et la
Révolution française est incorporée dans une philosophie réparatrice ou
révolutionnaire de l'histoire et lorsque l'Église une, sainte,
catholique et apostolique est ainsi paralysée par opposant en interne
les factions « progressistes » aux factions « conservatrices ».
L'ancien chef du CDF a conclu son essai en rappelant aux fidèles de
mettre leur confiance uniquement en Jésus-Christ et non dans les
idéologies modernistes « éveillées ».
« Quiconque veut vraiment entendre ce que l'Esprit dit à l'Église ne
s'appuiera pas sur des inspirations spiritualistes et des platitudes
idéologiques éveillées, mais placera toute sa confiance, dans la vie et
la mort, uniquement en Jésus, le Fils du Père et le Oint du
Saint-Esprit », a déclaré le cardinal Müller.
Il a conclu en citant l'Évangile de saint Jean : « Ceux qui m'aiment
garderont ma parole, et mon Père les aimera, et nous viendrons vers eux
et ferons notre demeure avec eux… Mais l'Avocat, l'Esprit Saint, qui le
Père enverra mon nom, vous enseignera tout et vous rappellera tout ce
que je vous ai dit. (Jean 14 :23-26)
»
Nous mettons l’article du blog d’Aldo Maria Valli, même si en italien, pour montrer la photo de la nouvelle église de Berlin (et l’autel païenne ) et traduisant les paroles de l’archevêque de Berlin lors de l’inauguration :
« Aucun dieu sombre n'est pas à l'œuvre ici et menaçant. L'esprit
d'hospitalité règne ici. L'Église doit être un lieu d'ouverture pour
les croyants, y compris ceux des autres religions, ainsi que pour les
non-croyants. Et aussi pour tous ceux qui veulent juste relaxer ».
C’est bien l’église humaniste.
Où tous sont inclus selon Bergoglio.
Le péché n’existant plus, et où les valeurs inversées sont la norme.
Le Saint-Esprit est invoqué lorsqu’ils en ont besoin pour modifier la doctrine.
La Tradition devient hors norme.
Elle est la menace à la nouvelle église.
C’est l’église inversée.
27 novembre
La prophétie #11 de l’église, le septième sceau, confirme le
début de la guerre : « S'affronteront croissant de lune, étoile et
croix. »
Alors qu’il y a guerre aussi au sein de l’Église.
Pourquoi la guerre?
Parce que l’élite judéo-maçonnique a comme principe de faire naître
l’ordre par le chaos, la peur, et aussi parce la guerre représente un
sacrifice de masse.
« L'élite judéo-maçonnique ne peut attendre trop longtemps. Leur messie
doit venir par un sacrifice sanglant, le sacrifice de l'humanité pour
la survie de l'élite et sa progéniture. » écrivions nous le 6 novembre
dernier.
« Le basculement d’un monde dans une étape supérieure passe par un
sacrifice expiatoire égal à l’obtention d’un « bien » défini selon les
critères des thuriféraires du système pharisaïque. S’agissant de
l’établissement d’une gouvernance mondiale, ce « bien » ne peut être
adoubé que d’une manière holocaustique. » (Pierre Hillard, Des origines
du mondialisme à la grande réinitialisation, p.251)
Aujourd’hui, le monde retient son souffle avec la nouvelle du cessez-le-feu au Liban.
Or, Israël confirme que c’est pour mieux se concentrer sur la menace iranienne.
Du côté de l’Ukraine, l’État profond fait tout ce qui est en son
pouvoir pour augmenter la tension avec la Russie, malgré
l’avertissement donnée par cette dernière avec le lancement de missiles
balistiques supersoniques (sans charge nucléaire) sur l’Ukraine, une
première dans toute l’humanité.
« Pour la 1ère fois de l’histoire, la Russie tire un missile nucléaire ICBM sur l’Ukraine sans charge ! ». (insolentiae.com)
« Guerre. Point de situation. A 2 doigts de la catastrophe majeure ! ». (insolentiae.com)
Face à cette escalade, au lieu de prendre la voie diplomatique, la
France décide d’envoyer des missiles SCALP à « longue portée » à
l’Ukraine tout en précisant que l’envoi de troupes au sol n’est pas
exclu.
« L'Europe a soif, elle aura du sang dans les rues .» (prophétie politique #22 « Grand Éclair à l’Orient »).
« Selon le New York Times , les responsables américains
et européens ont discuté d'une série d'options
qui, selon eux, dissuaderaient la Russie de s'emparer davantage de
territoire ukrainien, notamment en dotant Kiev d'armes nucléaires.
» (zerohedge.com)
Signes qu’on prépare le pire de la guerre, la Suède, la Finlande, et la
Norvège ont envoyé un livret à leurs populations concernant la manière
de survivre à la guerre.
L’Allemagne recense ses bunkers et demande à la population de préparer leurs propres abris à la maison.
« L’Allemagne recense ses bunkers… j’espère que vous avez une bonne cave ! » (insolentiae.com)
« Finlande et Suède encouragent la population à se préparer à la guerre ! » (insolentiae.com)
« L'OTAN relance les discussions sur l'envoi de troupes européennes en
Ukraine et avertit les dirigeants du monde des affaires de se préparer
à un « scénario de guerre » »
(zerohedge.com)
Et on avertit les entreprises européennes d’être prêtes à entrer dans une économie de guerre.
C’est le cas des gouvernements allemands et néerlandais.
«Chef de l’Otan ” les entreprises doivent être prêtes à la guerre” » (insolentiae.com)
« L’armée allemande prépare les entreprises à la guerre ! » (insolentiae.com)
L’élite judéo-maçonnique veut son messie.
Avant l’entrée en scène de Trump.
«... si contre toute attente Trump est élu, la situation sera
insupportable pour le comité des 300, tous leurs projets annoncés
tombant à l’eau, donc ils sont capables de tout envoyer en l’air »
(Louis D’Alencourt – grandreveilwordpress.com – projet 47)
C’est la raison de tous ces avertissements de la dernière semaine.
Tout s’accélère.
Même avec Bergoglio, qui veut le chaos le plus rapidement possible.
Les deux Babylone agissent bien de pair, comme dans les prophéties de Jean XXIII.
« ( LifeSiteNews ) – Le pape François souhaite que le document final du Synode soit accepté comme faisant partie du Magistère de l'Église.
Ce matin, le pape François a publié une « note » officielle pour
accompagner son « Document final de la 16e Assemblée générale ordinaire
du Synode des évêques », c'est-à-dire le document final du Synode sur
la synodalité, qui comprenait un nombre important de non-évêques.
Dans sa « Note », le Pape a demandé que le contenu de ce « Document
final » soit accepté comme faisant partie de son Magistère,
c'est-à-dire de son enseignement faisant autorité en tant que
Successeur de Pierre, chef terrestre de l'Église chrétienne – ou, en
tant que pape François s'est décrit comme « l'évêque de Rome ».
Dans l' original italien , le pape François a salué les
années de rencontres qui ont eu lieu avant le Synode, affirmant
qu'elles comprenaient « l'écoute du peuple de Dieu et le discernement
des pasteurs ». Il a aussi dit que l'Église a été « éclairée par le
Saint-Esprit » pendant le processus.
Reconnaissant
la valeur du chemin synodal accompli, je remets maintenant à toute
l'Église les orientations contenues dans le Document
final , comme retour de ce qui a mûri au cours de ces années, à
travers l'écoute et le discernement, et comme orientation faisant
autorité pour sa vie et sa mission », a-t-il ajouté.
«
Le Document final participe au Magistère
ordinaire du Successeur de Pierre (cf. CE 18 § 1 ; CCC 892) et à ce
titre je demande qu'il soit accepté. Il s'agit d'une forme d'exercice
de l'enseignement authentique de l'évêque de Rome qui présente des
caractéristiques nouvelles, mais qui correspond en fait à ce que j'ai
eu l'occasion de souligner le 17 octobre 2015, lorsque j'affirmais que
la synodalité est le cadre interprétatif approprié pour comprendre le
ministère hiérarchique .»
Tout
en affirmant que le document nécessiterait « plusieurs médiations »,
François a précisé que « [l]es Églises locales et les groupements
d'Églises sont désormais appelés à mettre en œuvre, dans leurs
différents contextes, les instructions faisant autorité contenues dans
le Document , à travers les processus de discernement
et la prise de décision prévues par la loi et par
le document lui-même.
Cette histoire se développe…. »
20 novembre
L’ANGE EXTERMINATEUR
« Il y en aura beaucoup qui seront purifiés, blanchis et
éprouvés ; et les méchants feront le mal, et aucun méchant ne
comprendra ; mais les intelligents comprendront. » (Daniel, 12,10)
La lettre de mgr Strickland dans la dernière analyse confirme que nous arrivons à la fin de la sixième période de l’Apocalypse.
« Vous êtes réunis ici aujourd'hui, apôtres d'aujourd'hui, alors que
l'Église et, par conséquent, le monde sont perchés au bord d'une
falaise. » (Mgr Strickland)
Rappelons à ce stade le calendrier de la fin des temps dans l’ordre chronologique dans l’Apocalypse:
1) Mort des témoins (3,5 jours)
2) Résurrection des témoins
Fin de la sixième période.
Entrée dans la 7ème période :
« Et quand l'Agneau eut ouvert le septième sceau, il se fit dans le
ciel un silence d'environ une demi-heure. » (Apocalypse, 8-1)
3) Mort de l’Antéchrist
4) Chute de Babylone (3ème malheur, Ap. 11, 14)
5) Retour du Christ
6) Jugement dernier
La
sixième période de l’Apocalypse, celle de l’Antéchrist, se termine donc
par une résurrection, celle des témoins, avant l’enclenchement du 777
(7ème sceau, trompette et coupe) où le mystère divin s’accomplit : mort
des bêtes et du dragon, chute de Babylone et Jugement dernier.
La fin de sixième période est caractérisée par la sixième trompette, qui à l’évidence, est la grande guerre au Moyen-Orient.
La confirmation de la mort de l’Église/deux témoins est donc imminente.
Les conséquences du synode amazonien permettant n’importe quoi à la messe est en marche en Amérique du Sud, et au Mexique.
« Le Vatican approuve le rite maya avec danse rituelle, encenseurs féminins et direction laïque des parties de messe. » (lifesitenews.com)
Et les États-Unis autorisent l’utilisation des missiles longues portées en Ukraine.
Poutine a toujours affirmé que cette autorisation constitue un acte de
guerre directe de l’OTAN, puisque ces armes sophistiquées ne peuvent
être manipulées que par les pays les fournissant.
L’Ukraine a utilisé ces armes pour la première fois hier, et Poutine a
signé un décret qui modifie la doctrine militaire nucléaire, même si la
Russie n’est pas attaqué par de telles armes.
Stratégiquement, drainer les ressources russes, et maintenant, nord
coréennes en Ukraine, diminue la capacité d’une intervention russe
autour d’Israël.
On se rapproche de la « terre frisera le massacre » de Jean XXIII, forçant la guerre de la nature par le Père.
On ne connaît ni le jour ni l’heure, mais on peut affirmer que plus
nous avançons dans le calendrier de la fin des temps, plus les signes
du figuier donné par NSJC sont évidents, rapprochant ainsi de plus en
plus l’ouverture du 7ème sceau.
Ce n’est plus une question d’années, mais de mois (peut-être de jours
puisque l’élite judéo-maçonnique veut en finir avant l’arrivée de Trump
au pouvoir; c’est un sacrifice de masse), au plus, 15 mois avant le
mois de mai des deux lunes de 2026 prophétisé par Don Bosco pour le
retour du Lys de Paix (voir analyses précédentes).
La septième trompette, c’est la moisson finale, le châtiment et les trois jours de noirceur prophétisés.
De la mort et de la résurrection des deux témoins, passant par la chute
de Babylone et la mort de l’Antéchrist, menant au Jugement suite au
7ème sceau, ce sera très court.
N’oublions pas que NSJC nous a spécifié que nous n’aurons comme signe
que le signe de Jonas (voir analyses précédentes), c’est à dire trois
jours dans le ventre du poisson (ou au tombeau concernant la Passion de
l’Église à l’image de la Passion du Christ).
Pourquoi?
Parce que nous revivons l’époque moderne des pharisiens qui ne voulaient par accepter Jésus le Messie.
Nous ne le méritons pas.
Même le Vatican n’est même pas capable de reconnaître les signes des temps et guider efficacement les brebis.
Seuls quelques « deux témoins » du clergé traditionnel avertissent que c’est la fin des temps.
C’est la Pâque de l’humanité à l’image de la Pâques du Christ et du peuple hébreu en Égypte.
Louis D’Alencourt (grandreveil.wordpress.com) :
« Le Seigneur Dieu choisit de mourir au moment de la Pâque juive, très
exactement la veille de la Pâque, c’est dans tous les évangiles. La
date de la Rédemption du monde, par cette mort sur la croix aussi
providentielle que mystérieuse, se situe au 14 Nizan. C’est un fait
indéniable que personne ne nie ou remet en cause.
Rappelons que la Pâque juive est la commémoration de la sortie d’Égypte
sous la direction de Moïse. Dans la nuit du 14 au 15 Nizan, la
dixième plaie s’abat sur l’Égypte : le passage de l’ange
exterminateur qui met à mort tous les premiers nés d’Égypte, des hommes
au bétail. Ce sera la dernière plaie, qui décide le Pharaon à laisser
partir les Hébreux la nuit même.
Voilà donc le secret de la Semaine Sainte, et dont nous
devons tenir compte si nous effectuons un parallèle avec notre temps
: entre la mort du Christ et sa Résurrection, il y a le passage de
l’ange exterminateur, la dixième plaie d’Egypte – et c’est cet
événement qui va provoquer la libération du peuple de Dieu.
Or, les théologiens nous expliquent que le jour de la Présentation au
Temple..., « Siméon prophétise que le Seigneur sera, comme
l’ange exterminateur, un signe de contradiction : délivrance pour
ceux qui l’accueillent, châtiment pour les autres. »
Il se trouve que c’est exactement ce que nous dit aussi l’Apocalypse
car en réalité, sortir de Babylone, cri de l’ange avant la chute de la
ville, équivaut à sortir d’Égypte. C’est la même signification.
C’est à dire que les enfants de Dieu, après la mort de l’Église mais
avant sa Résurrection, qui correspond en réalité à la Résurrection des
témoins, seront invités à sortir de Babylone -appelée
d’ailleurs Égypte et Sodome au chapitre 11- au moment du passage
de l’ange exterminateur. »
Les trois jours de ténèbres sont à l’image de la 9ème plaie d’Égypte avant le passage de l’ange exterminateur.
L’ange exterminateur interviendra à l’ouverture du 7ème sceau, pour purifier la terre.
La rapidité des derniers événements du calendrier de la fin des temps
est « le temps d’un éclair » : « Car, comme l'éclair part de
l'orient et brille jusqu'à l'occident, ainsi en sera-t-il de
l'avènement du Fils de l'homme. » (Matthieu 24, 27)
Parce que sinon les élus ne survivraient pas à la mort de l’âme (les morts envierons les vivants nous affirme-t-on).
Pour identifier le signe de Jonas à venir, selon NSJC, nous n’avons que
le signe du figuier : l’abomination de la désolation sur le trône
(c’est accompli), la guerre finale (elle est entamée), et la prêche des
deux témoins au même titre que la durée de la bête : 42 mois (1260
jours).
Pouvons-nous relier la prêche et la mort des deux témoins à un événement récent?
Effectivement.
Traditionis Custodes (publié le 16 juillet 2021 en la fête de ND du
Carmel, figure de la dernière apparition de Fatima) interdisant la
messe tridentine.
C’est bien à ce moment précis que plusieurs (même s’ils sont peu
nombreux) se sont élevés pour défendre la Tradition (dont Mgr
Strickland qui a perdu la charge de son diocèse parce qu’il célébrait
la messe traditionnelle).
Or, si on y ajoute 42 mois nous nous retrouvons au 16 janvier 2025 selon l’échéancier de l’Apocalypse.
Et, 4 jours plus tard, aura lieu l’assermentation du président américain.
Nous l’avons vu dans l’analyse «Projet 47 », le 20 janvier 2025,
c’est l’échéance du plan judéo-maçonnique : la venue du messie
juif.
« Parce que les élites juives, civiles et rabbiniques, ont demandé
à l’ensemble des juifs du monde de réciter une prière mondiale pour
demander le Messie le 21 février 2021 : ce jour-là, tous les juifs
du monde devaient réciter la même prière à la même heure, 18h heure de
Jérusalem.
Or le 21 février 2021 est distant de 47 mois, au jour près, du 20 janvier 2025. » (Louis D’Alencourt – Grand Réveil)
Le 47 est le chiffre du Saint Nom de Jésus.
Les deux témoins ont eu la chance de défendre la messe tridentine et l’Église catholique durant ces 42 mois.
Quels sont les quelques autres événements en 2021 pour démontrer que la
bête est « sortie des eaux (Apocalypse) » et qu’elle règne à la vue de
tous?
-Le drame du 6 janvier 2021 au Capitole.
-Le cardinal Sarah qui a été écarté comme préfet de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements en 2021.
Il était probablement un obstacle à la nouvelle messe en préparation.
Il fut punit pour la sortie de son livre dont la préface avait été
signée par Benoît XVI tout juste avant le rapport amazonien qui voulait
redéfinir le sacerdoce.
-Le signe visible de « La bête » est le « Gardien de la paix aux Nations-Unies » le 9 novembre 2021.
-Interdiction de la messe en latin dans la basilique Saint-Pierre :
« CITÉ DU VATICAN, 30 juin 2021 ( LifeSiteNews ) — Le Vatican
a décidé d’interdire le latin, la langue traditionnelle de l’Église
catholique, de la célébration de la plupart des messes dans la
basilique Saint-Pierre. »
-L’ouverture du synode des synodes :
« Chers frères et sœurs, que ce Synode soit un véritable temps de
l'Esprit ! . . . Le Père Congar, de mémoire bénie, a dit un jour : « Il
n'est pas nécessaire de créer une autre Église, mais de créer une
Église différente » ( Vraie et fausse réforme dans l'Église ). C'est le
défi. » (François, 9 octobre 2021, Discours d'ouverture du Synode)
LES TROIS JOURS DE NOIRCEUR
Où trouve-t-on les signes de la chute de Babylone/ les trois jours de noirceur?
-Jean XXIII : « bats le rappel de tes fils dans les campagnes,
pour qu'ils abattent les deux Babylone. Et que la Mère soit Une, comme
toi tu es unique. La terre détruira le ciment et de terre sera, Reine,
ta nouvelle Église. »
-
La Salette : « Voici la bête avec ses sujets se disant le
sauveur du monde. Il s’élèvera avec orgueil dans les airs pour aller
jusqu’au Ciel ; il sera étouffé par le souffle de saint Michel
archange. Il tombera, et la terre qui, depuis trois jours sera en de
continuelles évolutions, ouvrira son sein plein de feu ; il sera plongé
pour jamais avec tous les siens dans les gouffres éternels de
l’enfer. »
- Jean-Paul II (AVANT la publication du faux troisième secret de Fatima
en 2000) : Une interview de Jean-Paul II donnée en Allemagne en
novembre 1980, publiée dans la revue Stimme des Glaubins, dans laquelle
on va retrouver des détails précis du texte de sœur Lucie :
Question : Et le troisième secret de Fatima, il aurait dû être révélé en 1960 ?
Jean-Paul II : Vu le sérieux de son contenu, mes prédécesseurs ont
diplomatiquement choisi de reporter sa publication pour ne pas
encourager les puissances communistes à faire certains mouvements. D'un
autre côté, la suite devrait suffire à tous les chrétiens : s'il y a un
message dans lequel il est écrit que les océans inonderont des zones
entières de la terre, et qu'à un moment des millions de gens mourront,
il va de soi que publier un tel texte n'est pas souhaitable.
- Padre Pio et tous les prophètes sur les trois jours de noirceur (voir le lien dans l’analyse du 14 novembre 2024)
- Notre Seigneur Jésus à Lucie (1917) (Du livret « Abba, Père » : extrait du message page 31) :
« Voici
l’heure de l’agonie. Voici l’heure de l’abandon, du reniement…Voici
l’heure des trois jours de ténèbres, des trois jours de la mise au
tombeau. Vis ce temps de détresse dans l’attente de la
résurrection ».
La Terre entrera en convulsions.
Le phénomène des trois jours de ténèbres est un renouveau terrestre
pour la naissance de la Jérusalem Céleste, pour les âmes pures qui
resteront.
Très rapide.
On l’a vu ci-haut.
L’ange exterminateur passe avant la résurrection, avant la fin des
trois jours de noirceur, et le pharaon a libéré le peuple hébreu la
nuit même du passage de l’ange exterminateur.
C’est donc dire qu’il y aurait juste AVANT la résurrection des deux
témoins (qui confirme la fin de la sixième période du calendrier de la
fin des temps) : l’entrée dans la 7ème période, la mort de
l’Antéchrist et la chute de Babylone.
Tout cela en TROIS JOURS!
Nous avons eu comme avertissements des aurores boréales intenses le 13
mai et le 13 octobre 2024 reliées aux dates de début et fin des
apparitions de la Vierge Marie à Fatima.
Réitérons qu’en 1917 où tous voyaient le miracle du soleil, sœur Lucie
voyait la Sainte Famille et les trois figures de Marie : Notre-Dame du
Rosaire qui s’éleva au firmament à côté du soleil, joints par
Saint-Joseph et l’Enfant Jésus qui bénissaient le monde, puis Marie
devint Notre-dame des Douleurs, joint par Jésus qui bénissait à son
tour le monde, puis Marie devient Notre-Dame du Carmel.
C'est à l'image que les élus verront la délivrance dans les châtiments alors que les non croyants verront leurs fins atroces.
La dernière apparition se termine par ND du Carmel.
Or le Carmel, c’est aussi le 16 juillet 1878 pour la 18ème et dernière apparition à Lourdes.
Cela fera 147 ans en 2025.
Et 147 divisé par 3,5 donne 42 pile.
N’oublions pas que la fête du Carmel du 16 juillet est liée au prophète
Élie (Élie, le précurseur, voir analyse du 8 avril 2022).
Dans le livre des rois, Élie a le pouvoir de faire pleuvoir, ou bien de
retenir la pluie, tout comme les 2 témoins de l’Apocalypse, c’est à
dire d’ouvrir le passage pour recevoir les grâces sanctifiantes en
cette fin des temps.
Énoch et Élie représentent les deux témoins de l’Apocalypse, les deux colonnes dans le songe de Don Bosco sur la fin des temps.
Ce qui est confirmé à la Salette :
« L’Église sera éclipsée, le Monde sera dans la consternation. Mais
voilà Énoch et Élie remplis de l’Esprit de Dieu ; ils prêcheront avec
la force de Dieu et les hommes de bonne volonté croiront en Dieu et
beaucoup d’âmes seront consolées ; ils feront de grands progrès par la
vertu du Saint-Esprit et condamneront les erreurs diaboliques de
l’Antéchrist. »
Le chiffre 16 est un chiffre important.
Il représente la Résurrection.
Nous avons vu ci-haut que Jésus est crucifié le jour de la préparation
de la Pâque, c’est à dire, dans le calendrier mosaïque, le 14 Nizan,
puisque la Pâque a lieu dans la nuit du 14 au 15 Nizan.
C’était un vendredi puisque le lendemain, jour de la Pâque, tombait cette année là sur un jour de sabbat, donc un samedi.
Nous savons, toujours par les évangiles, que Jésus meurt à la 9ème
heure (15h) le 14 Nizan puis est mis au tombeau avant la nuit pour
ressusciter le troisième jour, à savoir le 16 Nizan au petit matin.
La résurrection à l’aube du 16 nous donne la preuve de la divinité de NSJC.
Nous avons vu que le 16 juillet, c’est aussi la date de publication de
Traditionis Custodes en 2021, tentative vaine pour essayer de faire
taire ce qui reste des deux témoins.
Notre-Dame du Carmel est fêtée le 16 juillet.
Le prophète Élie est fêté le 20 juillet.
Il y a trois jours et demi entre les deux fêtes…
DEUX dates importantes donc.
Récapitulons :
Le signe du figuier en Matthieu 24 se précise.
Nous entrons dans un temps très critique.
Que nous indiquent les 16 juillet et 20 juillet 2021?
Le début possible de la prêche de 42 mois des deux témoins nous menant jusqu’à leur mort/mort de l’Église?
Ce qui serait le 16 janvier 2025.
Les deux témoins étant liés à Élie, ressusciteront-ils 3 jours après la mise au tombeau, comme le Christ?
Le 20 janvier 2025… ou juste avant la venue du messie judéo-maçonnique?
Nul ne le sait.
Mais…
« Par une froide nuit d’hiver » (Padre Pio, le début des trois jours de noirceur).
16 novembre
Lettre
de Mgr Strickland aux évêques réunis à Baltimore dernièrement,
confirmant les propos des dernières analyses et l’urgence de la
situation :
La mort de l’Église à venir.
( LifeSiteNews ) — Chers évêques,
Vous
êtes réunis ici aujourd'hui, apôtres d'aujourd'hui, alors que l'Église
et, par conséquent, le monde sont perchés au bord d'une falaise.
Et
pourtant, vous qui êtes chargés de la garde des âmes, choisissez de ne
pas dire un mot du danger spirituel qui abonde. Aujourd'hui, nous
sommes à l'aube de tout ce qui a été prophétisé sur l'Église et les
abominations qui surgiraient en ces temps, une époque où tout l'enfer
attaquerait l'Église de Jésus-Christ, et une époque où les anges déchus
de l'enfer ne cherchent pas à entrer dans ses salles sacrées, mais
restez à l'intérieur, regardant par les fenêtres et déverrouillant les
portes pour accueillir une destruction plus diabolique.
Je pense que saint Jude pensait à des hommes comme beaucoup d'entre
vous lorsqu'il décrivait des hommes qui se régalaient « ensemble sans
crainte, se nourrissant eux-mêmes, nuages sans eau, emportés par
les vents, arbres d 'automne infructueux, deux fois morts, arrachés par
les racines, vagues déchaînées de la mer, écumant leur propre confusion
; étoiles errantes… » (Jude 1 : 12-13).
Beaucoup
de gens se demandent ce qu’il faudra pour que plusieurs évêques
s’élèvent enfin contre les faux messages qui circulent constamment du
Vatican sous la direction du pape François, et je me pose sans cesse la
même question :
QU'EST-CE QU'IL FAUT FAIRE ?
Ne
savez-vous pas que Notre-Seigneur enverra ses anges vengeurs pour
accumuler des charbons ardents sur la tête de ceux qui ont été appelés
à être ses apôtres et qui n'ont pas gardé ce qu'il leur a donné ?
Et
pourtant, presque tous, mes frères, avez assisté silencieusement au
déroulement du Synode sur la Synodalité, une abomination construite non
pas pour garder le dépôt de la foi mais pour le démanteler, et pourtant
peu de cris ont été entendus de votre part , hommes qui
devraient être prêts à mourir pour le Christ et son Église.
Le
document final du Synode a été publié, mais avec le tour de passe-passe
si caractéristique du Vatican contrôlé par François. En attirant
l'attention sur des questions qui préoccupaient beaucoup, ils ont
glissé dans ce qui a toujours été leur véritable objectif, sans que
personne ne s'en aperçoive. Ce qu'ils recherchaient en premier lieu,
c'était le démantèlement de l'Église du Christ en remplaçant la
structure de l'Église telle que Notre Seigneur l'a instituée par une
nouvelle structure de « synodalité » d'inspiration diabolique qui est
en réalité une nouvelle église qui n'est en aucun cas catholique.
Nous
voyons maintenant se dérouler sous nos yeux les paroles prophétiques du
vénérable archevêque Fulton Sheen : « Parce que sa religion sera la
fraternité des hommes sans la paternité de Dieu, il établira une
contre-Église qui sera le singe de l'Église, parce que lui, le Diable,
est le singe de Dieu. Elle aura toutes les notes et caractéristiques de
l’Église, mais à l’envers et vidée de son contenu divin, elle sera un
corps mystique de l’Antéchrist qui ressemblera en tous points au corps
mystique du Christ… » (Radiodiffusion ; 26 janvier , 1947).
Avec la pression en faveur de la « synodalité », nous voyons que les
ennemis du Christ nous proposent, comme le dit l'archevêque Sheen : «
une nouvelle religion sans croix, une liturgie sans monde à venir, une
religion pour détruire une religion, ou une la politique qui est une
religion – une religion qui rend à César même les choses qui
appartiennent à Dieu.
QU'EST-CE QU'IL FAUT FAIRE ?
Une
compréhension rudimentaire de la papauté nous laisse avec la réalité
que le pape François a abdiqué sa responsabilité de servir de gardien
principal du dépôt de la foi. Chaque évêque fait cette promesse
solennelle de garder le dépôt de la foi, mais l'office pétrinien existe
avant tout pour être le gardien des gardiens et le serviteur des
serviteurs. Saint Pierre a reçu la charge qui porte son nom lorsque,
après la Résurrection, le Christ lui a demandé trois fois : «
M'aimes-tu ? et saint Pierre répondit : « Tu sais que je t'aime »,
guérissant ainsi sa trahison alors que le Christ endurait sa
Passion. Et qui est ce Jésus que Pierre prétend aimer ? Il est
bien sûr la Vérité Incarnée ; ainsi saint Pierre déclare qu'il aime la
Vérité. Cela nous laisse avec cette question : « Le pape François
aime-t-il la Vérité incarnée par Jésus-Christ ? Malheureusement, ses
actions et sa politique qui promeuvent une version relativisée de la
vérité qui n'est pas du tout la vérité nous amènent à une conclusion
dévastatrice : l'homme qui occupe la Chaire de Saint-Pierre n'aime pas
la vérité et cherche à la remodeler à l'image de la vérité.
Il
ne peut y avoir aucun évêque qui ignore les déclarations du pape
François qui constituent des dénégations sans ambiguïté de la foi
catholique. Par exemple, François a déclaré publiquement que Dieu veut
l'existence de toutes les religions et que toutes les religions sont un
chemin vers Dieu. Dans cette déclaration, le pape François a nié faire
partie intégrante de la foi catholique. Combien d'âmes seront perdues
si elles acceptent sa déclaration erronée selon laquelle toutes les
religions mèneront au salut ? Ce que je trouve si difficile à
comprendre, c'est que les apôtres des temps modernes, des hommes
ordonnés pour être les gardiens de la foi, refusent de reconnaître cela
et ignorent ou même promeuvent ce mensonge mortel. Chaque évêque et
cardinal devrait déclarer publiquement et sans équivoque que François
n'enseigne plus la foi catholique. Des âmes sont en jeu !
Par conséquent, je demande encore :
QU'EST-CE QU'IL FAUT FAIRE ?
En
tant que successeurs des Apôtres, cette situation doit obliger les
évêques de l’Église du Christ à répondre nous-mêmes à la question
centrale : « Aimons-nous vraiment Jésus-Christ, la Vérité incarnée ?
Avec un pape qui s'oppose activement aux vérités divines de notre foi
catholique, la responsabilité incombe aux évêques du monde de professer
leur propre amour pour Notre Seigneur, de garder le dépôt sacré de la
foi et de s'opposer à toute tentative de démanteler la Vérité.
Revenons
à la conversation fatidique entre notre Seigneur ressuscité et saint
Pierre. Lorsque Pierre répond : « Seigneur, tu sais que je t’aime »,
Jésus répond : « Pais mes agneaux » et encore « Pais mes brebis ».
Comment Pierre doit-il nourrir les agneaux du Christ ? Avec la Vérité
bien sûr – avec Jésus-Christ Lui-même qui EST la Vérité.
Et
pourtant, où sont ces hommes que le Seigneur a appelés pour faire
paître ses brebis ? Où sont les successeurs des Apôtres qui ont promis
de défendre les brebis au prix de leur vie ? Ils sont assis à quelques
mètres de là, se tapotant le dos, écoutant des paroles dont ils savent
sans aucun doute qu'ils ne sont pas la Vérité, gambadant dans les
ténèbres et blasphémant la Vérité même pour laquelle les premiers
apôtres sont morts.
QU'EST-CE QU'IL FAUT FAIRE ?
Vous
avez des paroles de ceux qui ont parlé dans la Sainte Écriture, de la
sagesse de la Sainte Tradition de l'Église et des conseils d'anciens
papes et d'une grande multitude de saints selon lesquels de faux
enseignants viendraient et que la sainte la foi serait attaquée, et
pourtant la plupart d'entre vous sont partis au combat sans armure, et
ont ensuite réagi comme quelqu'un de perplexe que sa peau ait été
transpercée par des flèches empoisonnées. Vous avez reçu tout ce qui
était nécessaire pour vous assurer que vos têtes ne soient pas tournées
par les mensonges de Satan. Pourquoi donc êtes-vous sortis sans
l'armure de Dieu ? Il est de VOTRE responsabilité, lorsque vous voyez
des flèches empoisonnées du mensonge tomber sur les hommes, de les
appeler et de leur dire : « Revêtez l'armure de Notre Seigneur qui est
la Vérité, et vous ne serez pas blessé. »
Et aux fidèles, je pose la même question :
QU'EST-CE QU'IL FAUT FAIRE ?
Et
si vos bergers ne se mobilisent pas ? Et s'ils avaient tous accepté
trente pièces d'argent, et qu'ils restaient silencieux face au mensonge
qui transperce encore davantage les mains et les pieds de
Notre-Seigneur ? Alors, qu'est-ce qu'il faudra pour que vous
parliez ?
Beaucoup pourraient dire que ce n’est pas votre responsabilité ;
vous pouvez vivre la Vérité tranquillement dans votre cœur. Cependant,
dire la Vérité ne peut jamais relever simplement de la responsabilité
de quelqu'un d'autre, car Dieu a gravé la Vérité dans le cœur de chaque
personne. La Vérité est donc la propriété de chacun en tant que don
sacré de Dieu. Et personne ne pourra jamais dire qu'il n'y a pas de
Vérité en eux – et jamais un homme ne pourra prétendre à juste titre
que pour trouver la Vérité, il a dû la recueillir du vent, ou qu'il ne
pouvait la recueillir que des paroles d'un autre. L'âme reconnaît la
Vérité et s'en nourrit, et ceux qui dépérissent par manque de Vérité ne
dépérissent pas parce qu'aucune part de Vérité ne leur a été donnée
dans leur propre âme.
En
fait, la Vérité a été réprimée encore et encore par une telle personne
– et on lui a si souvent dit de « se retirer » – jusqu’à ce qu’elle
n’ose plus relever la tête. Et c'est pourquoi un homme se trouve dans
un état si triste et pourquoi lorsqu'il s'écrie : « Ce n'est pas ma
faute si je n'avais pas de Vérité ou si je ne la connaissais pas quand
je l' j'ai rencontré », il parle dans l'erreur.
Notre
Seigneur Jésus-Christ, accordant le libre arbitre à ceux qu'il aime,
c'est-à-dire à chaque personne sans exception, a donné le don de la
Vérité à chacun d'entre nous, de sorte que s'il il y a une
prédisposition dans le cœur d'un homme, alors il est la propension de
l'âme à vibrer vers Sa Vérité. Par conséquent, l'âme, lorsqu'elle est
privée de la Vérité, reste en sommeil jusqu'à ce qu'elle se transforme
en quelque chose de froid et de dur. N'avez-vous pas vu comment même
les anges des ténèbres reconnaissent la Vérité et ne peuvent faire
autre chose que ce que Notre Seigneur leur commande – et pourtant ils
s'efforcent de cacher la Vérité à chaque homme, jusqu'à la damnation
éternelle de chacun ?
Alors je demande encore : QU'EST-CE QU'IL FAUT FAIRE ? VOULEZ-VOUS MOURIR POUR LUI ?
Mgr Joseph E. Strickland
Évêque émérite
»
Le
cardinal Zen confirme que la mascarade du synode n'avait comme but de détruire
l'Église et que cette dernière est maintenant « synodale »:
« I. Le Synode qui vient de s’achever ne peut être appelé « Synode des évêques ».
…
Sous le nom de Synode des évêques, le pape François a institué une nouvelle assemblée hybride….
Si tous les problèmes particuliers ont été écartés de la discussion et
ne sont pas résolus par le Synode, à quoi aboutira le Synode de
2024 ? La victoire de la synodalité ! L’Église synodale ! Une Église
inconditionnellement inclusive ! C’est-à-dire une communauté
démocratique de baptisés marchant ensemble….
L’Instrumentum Laboris de la session synodale de 2024 contient la
proposition de codifier l’autonomie des conférences épiscopales
nationales en matière de doctrine.( !)
Allons-nous devenir comme l’Église anglicane ? Nous ne serons plus
l’Église « une, catholique et apostolique » ! Nous ne serons plus
l’Église ‘sainte’, parce que sans principes moraux fiables pour
discerner entre la sainteté et le péché. Si cette autonomie avait
été approuvée, notre Église se serait effondrée. Le Seigneur ne
l’a pas permis. De nombreux fidèles, avertis du danger, ont prié. Et
ils ont été exaucés. Deo gratias.
... le Pape a déclaré qu’il reconnaissait en bloc le document de
conclusion du Synode et qu’il n’écrirait pas d’exhortation
post-synodale.
…
Non. Le Saint-Père croit aux « processus » (le temps est plus important
que l’espace). Commencer un processus plutôt que d’obtenir
immédiatement certains résultats.
Le Synode est terminé, mais le processus a commencé ! Avec ce document
final, l’Église synodale commence ; en elle, nous devons vivre !
Prions l’Esprit Saint et confions-nous à la Sainte Vierge. » (benoit-et-moi.fr) »
Mgr Vigano sur l'attitude de Bergoglio:
« ( LifeSiteNews )
— Notre Seigneur s'est associé aux pécheurs pour les convertir : pensez
à Madeleine, qui était adultère, ou à Zachée, qui était percepteur
d'impôts pour le compte de l'Empire romain. L'effet seul de la présence
du Seigneur convertit ces âmes, qui abandonnent le chemin du péché et
se convertissent à Lui. « Va et ne pèche plus. »
Le Sauveur ne cache pas la culpabilité, mais au contraire la signale
comme un obstacle au salut et à la sainteté et offre sa grâce pour
changer sa vie et le suivre. Parce que c'est le salut de l'âme que veut
le Seigneur, et non la normalisation du péché. La bataille contre le
monde, la chair et le diable se mène et se gagne d'abord en
reconnaissant l'ennemi et en s'armant pour pouvoir le renverser.
Les
connaissances de Bergoglio sont tout le contraire. Il ne s'intéresse
pas au salut des âmes, qu'il encourage en réalité au péché et au
scandale public. Sa « sympathie » pour les ouvriers d’iniquité est
affichée, tout comme son aversion pour ceux qui servent fidèlement
Notre Seigneur.
Bergoglio s'approprie l'enseignement et l'exemple de Notre-Seigneur,
s'attribuant l'autorité de déclarer ce qui est bien et ce qui est mal –
prérogative exclusive de Dieu.
Il
ne dit pas « Va et ne pèche plus », mais « Dieu t'aime tel que tu es ».
Mais il ne dit pas ça à tout l'monde ! Il existe des catégories de «
pécheurs » qui doivent changer : les rigides, les arriérés, les
catholiques qui s’opposent à l’apostasie.
Pour
Bergoglio, le péché n'est pas contre Dieu, mais contre l'anti-décalogue
de « l'Église conciliaire et synodale » et contre l'agenda mondialiste.
C'est donc impardonnable. Dieu peut être nié, offensé, blasphémé et
contredit, mais pas Bergoglio. Ce mensonge, raconté par celui qui
prétend être le Pape, trahit le mandat du Christ et la confiance des
fidèles, montrant cet usurpateur tel qu'il est réellement.
C'est ce qui rend l'action de Bergoglio non seulement frauduleuse, mais fondamentalement « antichristique ». »
On ne peut nier à la lecture de ces derniers articles que le temps
presse et qu'il y a un décompte sur le court terme pour l'ultime
période de conversion.
La
mort de l'Église nous sera donc confirmée très bientôt avec les décrets
de Bergoglio liés à la synodalité installée et, on le répète, à «
la constitution apostolique Episcopalis communio du 18 septembre 2018,
François a introduit la possibilité d’attribuer un caractère
magistériel aux documents finaux du synode. (voir analyse du 31
octobre) ».
Quand on gouverne par décrets, c'est signe qu'on est dans une dictature.
14 novembre
LA FIN DE LA PAPAUTÉ
Le rapport final du synode des synodes ne peut être compris
qu’en le comparant au plan judéo-maçonnique, puisque Bergoglio n’est
qu’un valet mis en place pour le dernier acte, le quatrième coup de
canon de Pike.
Le rapport confirme la fin de l’autorité de la papauté par le simple évêque de Rome, et l’annonce de la mort de l’église.
C’est le calendrier de l’ennemi qui dicte la fin des temps.
C’est de l’intérieur, par l’orgueil, l’égoïsme, et la haine que chutera Babylone.
NSJC attends le moment opportun afin de sauver le plus d’âmes possibles.
« P. Joachim Heimerl von Heimthal
Vous
avez peut-être aussi été surpris lorsque le pape François a déclaré
pour la première fois que la « synodalité » faisait partie de la nature
de l’Église. Après tout, à ce jour, personne ne sait ce qu’il associe à
ce terme, et il n’apparaît nulle part dans l’histoire de l’Église.
Lorsque
François a ensuite convoqué le « Synode biennal sur la synodalité »,
vous avez été peut-être encore plus surpris, et probablement aussi par
ses résultats, qui sont maintenant disponibles dans le document final.
Mais qu'est-ce qui se cache derrière tout ça ou qu'est-ce qui, selon Goethe, est « le nœud du problème » ?
En
termes simples, ce que François appelle « synodalité » n'est qu'un
système complexe de mensonges, et le « synode sur la synodalité » était
lui-même un mensonge : ce n'était pas un « synode des évêques » car un
le quart des participants n'étaient pas des évêques, mais des laïcs.
D'ailleurs,
aucun « synode des évêques » n'a d'autorité, qu'on veuille l'attribuer
au « Saint-Esprit » ou au « sens de la foi des fidèles ». C'est
d'autant moins vrai que François a occupé stratégiquement le synode ;
les résultats étaient clairs dès le départ.
Un
tel « synode » n'est qu'une chose : c'est une étiquette frauduleuse de
la part du pape, et il montre de manière choquante à quel point
François utilise naturellement le mensonge.
En
fin de compte, ce « synode des évêques » était en quelque sorte un
super mensonge, c'est pourquoi, dans notre contexte, on l'appelle «
mensonge papal numéro 1 ».
Le
« mensonge papal numéro 2 », par contre, était que François avait
toujours souligné que la « synodalité » n’était pas un processus
politique mais véritablement « spirituel ».
Qu'un
pape puisse prescrire des « épreuves spirituelles » est évidemment
douteux, car même un concile ne se considérerait pas comme une «
épreuve spirituelle ».
Cependant,
son document final démontre que le « Synode mondial » n’est pas un
processus « spirituel », mais purement politique : les résultats des
votes individuels sont énumérés point par point et les décisions sont
prises à la majorité.
Il
va sans dire qu'il s'agit d'une méthode purement politique et non
spirituelle, et cela s'applique également au fait qu'on ne peut pas
voter sur l'Église et sur la foi. Ce n'est certainement pas le cas si
l'on considère que dans l'histoire de l'Église, il n'était pas rare que
des minorités s'accrochent à la foi révélée, par exemple à l'époque de
l'arianisme .
Le
« mensonge papal numéro 3 » est cependant plus difficile à comprendre
car il concerne ce que François appelle habituellement le «
discernement ».
Selon
lui, cette « distinction » est constitutive des processus « synodaux ».
Ce que le Pape entend par « distinction » n’est pas, comme toujours,
clair. Ce qui est clair, cependant, c'est qu'à la fin du « Synode », il
a lui-même renoncé à toute forme compréhensible de distinction et, en
bref, a déclaré que les résultats majoritaires du Synode faisaient
partie du magistère pontifical.
Mais
ce faisant, il a donné au « Synode » une autorité qu’il n’a pas et
qu’aucun pape ne pourra jamais lui attribuer. Car même s'il s'agissait
d'un véritable « synode des évêques », il aurait eu au mieux un
caractère consultatif (!), et même le pape lui-même n'aurait pas pu y
changer. Il ne peut pas céder ou simplement partager avec des tiers
l'autorité qu'il a reçue du Christ.
En
d'autres mots : François a remplacé le magistère papal par un nouveau
magistère qui n'existe pas vraiment et qui se reflète dans les
résultats des votes d'un pseudo-synode des évêques. À cet égard, la
conclusion du « Synode » a été une étape historique, et le « mensonge
papal numéro 3 » s’est avéré être un acte d’arbitraire papal et une
trahison de sa propre fonction.
Cependant,
en raison du caractère systématique du mensonge, le pape s'est placé
dans une situation précaire : de nombreuses déclarations contenues dans
le document final du « Synode » sont incompatibles avec la foi
catholique.
Ils
témoignent de la rapidité avec laquelle le catholicisme s'est évaporé
et du soutien que François y apporte. Pour le dire un peu plus
grossièrement, on pourrait aussi parler d’un « synode » hérétique et
d’un « pape hérétique », ce que font désormais ouvertement de plus en
plus de catholiques.
Cette
dimension hérétique devient plus claire là où le Synode parle de
lui-même dans le document final et crée ainsi une compréhension de
l'Église qui reste purement horizontale, intra-mondaine et
communautaire.
Alors
qu'en revanche, selon l'enseignement catholique, l'Église est le
sacrement universel du salut, l'union « synodale » se rapproche ici du
« sacramentel » et trouve un parallèle sérieux avec la « célébration de
l'Eucharistie » ( voir No. .27). On avance même que l'Esprit de Dieu
agit dans le « Synode » de la même manière que dans la Sainte Messe,
qui, au contraire, s'adresse uniquement à une communauté protestante.
Le péché et la grâce ne jouent plus aucun rôle ici, le sacrifice de la
croix et la rédemption ne sont même pas évoqués.
Soyons
clairs : il n'y a aucune trace de la foi catholique ici, et si la «
synodalité » est quelque chose, alors c'est le triomphe ultime de
Luther sur l'Église.
Seul
François est responsable de tout cela en établissant un « magistère »
de mensonges et d'hérésies, et ce n'est pas la première fois.
L'objectif
de ce « magistère » est clair : François et ses disciples veulent
fonder une nouvelle Église qui ne soit plus l'Église du Christ et qui
ne soit plus dans la succession des apôtres.
Cela devient plus évident dans le problème de la soi-disant « consécration de la femme ».
Dans le document final, le « Synode » et François déclarent que l'ordination des « diacres » est une question « ouverte ».
Mais
comme bien des choses, c'est aussi un mensonge, car les apôtres n'ont
mis la main que sur les hommes, et l'Église s'est à juste titre vue
engagée au fil des siècles dans cette tradition apostolique.
C'est
pour cette raison qu'il n'y a jamais eu de « diaconesses » valablement
ordonnées et il aurait été du devoir du Pape de clarifier
définitivement ce point, au plus tard à la fin du synode.
Mais c'est exactement ce que François a choisi de ne pas faire et a plutôt approuvé le mensonge flagrant de son « Synode ».
La
question apparemment « ouverte » devrait maintenant être clarifiée plus
tard par les experts, mais cette démarche cache aussi un autre mensonge
: la foi de l'Église n'est jamais ce que pensent les experts
individuels, mais seulement ce que croit l'Église dans son ensemble, ce
que croit l'Église dans son ensemble. Cela signifie que selon la
pratique apostolique, seuls les hommes peuvent être ordonnés.
François
et son « Synode » sont loin d'être des vérités de foi aussi claires. Le
mensonge ne mène jamais à la vérité et jamais à Jésus-Christ, qui a dit
clairement devant Pilate : « Quiconque est de la vérité entend ma voix
» (Jean 18 :37). –
En
revanche, on préfère ne pas écouter la voix de François et de son
synode. Les mensonges synodaux nous éloignent du Christ et de son
Église.
Rappelons-nous : peu avant le « Synode », François lui-même a nié le
seul salut par le Christ, et avec cela TOUT a été dit sur lui et sur
son « Synode ». (stilumcuriae.com)
« les résultats majoritaires du
Synode faisaient partie du magistère pontifical … On avance même que
l'Esprit de Dieu agit dans le « Synode » de la même manière que dans la
Sainte Messe, qui, au contraire, s'adresse uniquement à une communauté
protestante. Le péché et la grâce ne jouent plus aucun rôle ici, le
sacrifice de la croix et la rédemption ne sont même pas évoqués.
Soyons clairs : il n'y a aucune
trace de la foi catholique ici, et si la « synodalité » est quelque
chose, alors c'est le triomphe ultime de Luther sur l'Église. »
Le processus synodal cache un coup d’État.
« la constitution apostolique Episcopalis communio du 18
septembre 2018, François a introduit la possibilité d’attribuer un
caractère magistériel aux documents finaux du synode. (voir analyse du
31 octobre) »
Ce n’est pas une possibilité.
Il l’a fait avec le rapport du synode des synodes.
Donc, tout confirme de plus en plus, dont le P. Joachim Heimerl
von Heimthal ci-dessus, que l’église catholique en est à son dernier
souffle puisque le rapport a un caractère magistériel.
Il s’applique.
Point.
Selon le regretté Louis D’Alencourt du Grand Réveil et les écrits d’Albert Pike, le grand pontife luciférien (voir l’article du Grand Réveil sur les coups de canons), « la lutte terrestre durera encore un an avant le quatrième coup de canon. »
Le quatrième coup de canon est l’abolition définitive de la papauté.
D’après le texte de Pike, le dernier pape « se convertira à la
religion de Lucifer et fera cause commune avec l’Antéchrist. »
« Albert Pike et le livre Apadno nous donnent une clé :
« Jérusalem tressaillira de
joie, car celui de ses fils qui pour commander aux adorateurs d’Adonaï
avait fermé les yeux à la lumière, recouvrera la vue, déposera le
triple diadème maudit et mettra son honneur à travailler à l’œuvre du
rempart de Dieu, du Dieu le meilleur et le plus grand. »
Explication : Jérusalem, dans le langage biblique, c’est l’Église.
Adonaï c’est le nom que donnent les palladistes au Bon Dieu, et celui
qu’ils appellent Dieu c’est Lucifer et la lumière c’est la sienne.
Toute la difficulté avec l’adversaire, c’est qu’il garde les mêmes
termes, mais en leur donnant un sens inversé. On retrouve donc les mots
de catholique, lumière, miséricorde, Dieu etc… mais ils n’ont pas le
même sens dans leur bouche que dans la nôtre. C’est très subtil et très
déstabilisant car ils usent des mêmes descriptions.
Diana Vaughan explique qu’il s’agit « du dernier pape des catholiques » et que « Par
le rempart de Dieu, on désigne le frère [maçon] qui occupera le
souverain pontificat luciférien, au temps de la mission publique de
l’Antéchrist ».
Voilà.
Benoît XVI a eu à déposer la tiare de force pour faire monter le frère maçon sur le trône.
Bergoglio est le destructeur.
Plus besoin de preuves.
Il court à sa perte et décédera bientôt car nous sommes dans le temps de la moisson.
Car on sait avec les dernières analyses que, et la clique
judéo-maçonnique, et les chiites provoquent la guerre pour faire venir
leurs messies respectifs.
Or, « la justice divine s’abattra sur le monde au moment où
l’Antéchrist (le Messie des juifs) apparaîtra, selon la Salette :
« Voici la bête avec ses sujets
se disant le sauveur du monde. Il s’élèvera avec orgueil dans les airs
pour aller jusqu’au Ciel ; il sera étouffé par le souffle de saint
Michel archange. Il tombera, et la terre qui, depuis trois jours sera
en de continuelles évolutions, ouvrira son sein plein de feu ; il sera
plongé pour jamais avec tous les siens dans les gouffres éternels de
l’enfer. »
La bête qui se dit le sauveur du monde et qui s’élève avec orgueil dans
le ciel : n’est-ce pas là l’exacte description de la synagogue de Satan
obtenant le pouvoir spirituel des mains du pape lui-même, comme si elle
accédait enfin à l’échelle de Jacob? »
Remarquez : la terre sera en de continuelles évolutions pour la purification par le feu.
Trois jours.
Comme prophétisé par le Padre Pio.
C'est donc dire que nous approchons rapidement da la mort de l'Église et des deux témoins de l'Apocalypse.
À la neuvième heure, comme le Christ au vendredi Saint, l'Église, avec toute l'humanité ira au tombeau pour trois jours.
On compte maintenant en termes de mois, semaines et puis jours.
Ce qui est confirmé dans les prophéties de Jean XXIII :
- la terre détruira le ciment (prophétie concernant Benoît XVI)
- L’Asie en flammes (prophétie La Foudre en Plein Jour)
- Dieu a déchaîné la guerre de la nature pour empêcher la guerre des hommes. (prophétie Grand Éclair à l’Orient)
Il est clair que la terre entrera en convulsions.
D’ailleurs, il y a 69 volcans actifs présentement, beaucoup plus que la moyenne de 45 des dernières années.
Louis D’Alencourt :
« Sur le calendrier de l’Antéchrist
Le livre Apadno continue :
« Mais il y aura encore des
millions d’aveugles, le rameau d’olivier se changera en épée, et la
lutte terrestre durera un an, jusqu’au quatrième coup de
canon, qui sera tiré dans l’île de la vengeance. »
Là c’est intéressant car nous apprenons qu’il leur faudra encore un an avant de se déclarer vainqueurs.
Diana Vaughan explique :
– « Le quatrième coup de canon, c’est l’abolition définitive du pouvoir spirituel de la papauté chrétienne » ;
– « L’île de la vengeance, c’est l’île de Malte
» . Pourquoi Malte ? Parce que les palladistes estiment que les
chevaliers de l’ordre de Malte, rivaux des Templiers, ont obtenu après
leur disgrâce la plus grande partie de leurs richesses. » (legrandreveil.com – le plan de satan)
Un an.
C’est le délai nécessaire pour faire accepter l’abolition de la papauté
à la petite cuillère, sans provoquer trop de remous, par l’application
des rapports des dix comités du synode à venir.
« Le rameau d’olivier se changera en épée » et il y aura lutte terrestre; pour faire adhérer les « millions d'aveugles ».
C’est bien une référence à la guerre.
Pour les prochains mois, semaines, sinon jours?
Netanyahou a avertit l’Iran qu’au prochain missile tiré vers Israël,
ces derniers attaqueront les sites nucléaires et pétroliers iraniens.
Le futur président américain a donné son aval.
Les bombes nucléaires israéliennes sont dissimulées dans des
sous-marins afin de les soustraire à l’intelligence militaire
ennemie :
« Selon des sources étrangères, Israël possède entre 80 et 200 armes
nucléaires, y compris la capacité de tirer depuis des sous-marins, ce
qui rend presque impossible la destruction de toutes les armes
nucléaires signalées par Israël lors d'une première frappe sur son
territoire . (jesuralempost.com)
Quels sont les liens avec les prophéties de Jean XXIII?
Plusieurs.
N’oublions pas que les prophéties « Grand Éclair à l’Orient », « Le
Temps est Proche « et la « Foudre en plein jour » sont toutes reliées à
un éclair, de la foudre.
La
foudre en plein jour, de l’Orient, lorsque l’Islam sera divisé, avec le
premier jour de malheur d’Europe, lorsque l’ennemi partira de la «
petite île de la Méditerranée ».
Le
grand éclair à l’Orient où la terre frisera le massacre, où les
véritables assassins sont en Europe et veulent la Méditerranée.
Le temps est proche ou la chute de Babylone où « Dieu a déchaîné la guerre de la nature pour empêcher la guerre des hommes.»
Les prophéties de l’Église :
Concernant
François où « Le grand frère d'Orient fera trembler le monde par la
croix renversée sans les lis. », donc la guerre et où la mère est
devenu orpheline.
Concernant la prophétie #11 « Le 7ème sceau » : il y a guerre entre les peuples et dans l’église.
Le
grand éclair à l’Orient représente probablement le signe des trois
jours de noirceur : le signe de Jonas, le seul signe que nous
aurons.
Ou selon Malachi Martin qui avait prédit un signe dans le ciel, à l’est, selon ce qu’il avait lu du troisième secret de Fatima.
Il affirmait que le signe dans le ciel nous montrerait que Dieu existe
quant il déclara en 1997 que « le grand facteur déclenchant aura lieu
dans le ciel. Observez toujours le ciel. Le signe de la
Vierge apparaîtra dans le ciel, et c’est pour bientôt. D’ici les
10 ou 20 prochaines années. Ce sera un choc pour tout le
monde. Cela montrera que Dieu existe. Lorsqu’un jour de printemps, vous
verrez dans le ciel un signe, comme une aurore boréale, tout
commencera… »
C’est
un signe de la Vierge donc de la dame de l’Apocalypse avec les deux
pieds sur la lune : « Puis il parut dans le ciel un grand
signe : une femme revêtue du soleil, la lune sous ses pieds, et
une couronne de douze étoiles sur sa tête ».
Jean
XXIII utilise les termes suivant dans la prophétie du 7ème sceau :
« Attendez le signe de Jean. L'agneau est prêt. Signez-vous sept fois
avec une main fatiguée et attendez. La lumière vient encore de
l'Occident. »
Le signe de Jean : la dame de l’Apocalypse ou l’image de Notre-Dame de Guadelupe.
La Vierge Marie voile le soleil de son manteau et la lune des ses pieds.
Padre Pio dans la prophétie des trois jours de noirceur confirme que le soleil sera voilé par un matin froid d’hiver.
Malachi Martin parle d’un jour de printemps.
Puisque cela confirmera l'existence de Dieu, ce ne peut qu'être qu'un phénomène divin.
Le Jubilé 2025 est la dernière chance de conversion.
Une grâce de Dieu quoiqu’en fasse les faux prophètes au Vatican.
« Car, comme l'éclair part de l'orient et brille jusqu'à l'occident,
ainsi en sera-t-il de l'avènement du Fils de l'homme. » (Matthieu 24,
27)
11 novembre
« Je tiens à vous dire que le peuple juif a une longue mémoire ;
nous nous souvenons donc de la proclamation du grand roi Cyrus le
Grand, le roi perse, il y a 2 500 ans. Il a proclamé que les exilés
juifs à Babylone pouvaient revenir et reconstruire notre Temple à
Jérusalem.
Nous nous souvenons qu'il y a cent ans, Lord Balfour a publié la
proclamation Balfour qui reconnaissait les droits du peuple juif sur sa
terre ancestrale.
Nous nous souvenons qu'il y a soixante-dix ans, le président Harry S.
Truman a été le premier dirigeant à reconnaître l'État juif.
Et nous nous souvenons qu'il y a quelques semaines, le président Donald
J. Trump a reconnu Jérusalem comme capitale d'Israël. Monsieur le
Président, notre peuple s'en souviendra à travers les âges. » (Benjamin
Nétanyahou - voir analyse du 28 octobre)
Effectivement, le futur président Trump a déjà eu plusieurs
conversations depuis son élection avec le premier ministre israélien
concernant la Palestine et l’Iran.
Il a clairement confirmé qu’il ressaiera l’étau sur l’Iran par des
mesures économiques encore plus drastiques, tout en affirmant qu’il est
hors de question que l’Iran accède à la bombe nucléaire.
« Ces derniers jours, Nétanyahou a eu trois conversations téléphoniques
avec Trump. De quoi ont-ils discuté? Entre autres d’attaques contre les
installations nucléaires iraniennes.
«Nous
sommes d’accord sur la menace iranienne dans tous ses aspects et sur le
danger qu’elle pose», a déclaré hier le premier ministre israélien.
Nétanyahou
vient aussi de nommer un nouveau ministre de la Défense, Israël Katz.
Ce dernier a déclaré que la destruction des infrastructures nucléaires
iraniennes était sa priorité… » (journaldemontreal.com)
Ainsi, « Les responsables de la Défense craignent que l'Iran n'agisse contre Israël avant le retour de Trump à la Maison Blanche
Les
services de renseignement ont commencé à intensifier le partage de
renseignements et les évaluations de la situation avec l’armée
américaine pour éviter de négliger des développements critiques.
Des
inquiétudes ont été exprimées au sein de l’establishment de la défense
israélienne quant au fait que l’Iran pourrait tenter
d’exploiter la période précédant le retour au pouvoir de l’ancien
président américain Donald Trump pour agir contre Israël.
Les
services de renseignement ont commencé à intensifier le partage de
renseignements et les évaluations de la situation avec l’armée
américaine pour éviter de négliger des développements critiques.
Les
responsables soulignent que les dirigeants politiques israéliens
doivent comprendre la politique iranienne proposée par Trump pour
façonner leur propre stratégie militaire et diplomatique. Plusieurs
membres de la communauté de la défense estiment que les efforts
diplomatiques visant à freiner les ambitions nucléaires de l'Iran « ont
atteint leur terme ».
Certains
responsables de la défense rappellent la déclaration de Trump lors
d'une récente convention : « L'Iran n'aura pas d'armes nucléaires »,
tout en ajoutant que s'il était élu, il viserait à mettre fin aux
guerres plutôt qu'à à en déclencher de nouvelles. Des questions
demeurent quant à ses méthodes envisagées.
Lors
de discussions privées, des sources ont déclaré que Trump avait confié
à ses associés que s'il avait eu quelques mois de plus au cours de son
premier mandat, il aurait imposé des sanctions supplémentaires pour
déstabiliser l'économie iranienne. Maintenant, la question pour Israël
est de savoir si le gouvernement du premier ministre Netanyahu
s'alignera sur Trump sur une nouvelle série de sanctions contre l'Iran
ou s'il fera pression en faveur d'une initiative militaire plus large
ciblant les installations nucléaires iraniennes.
Jusqu'à présent, Trump n'a pas fourni de politique détaillée sur le programme nucléaire iranien... » (jerusalempost.com)
Il ne reste pas beaucoup de temps pour se convertir au Christ.
Le 24 décembre prochain, s’ouvrira le Jubilé 2025.
Ce jubilé, c’est l’occasion de faire pénitence en se remémorant les 2025 années depuis la naissance du Christ.
Le symbole approprié d’un jubilé est l’ouverture des portes saintes, et
non un logo aux origines douteuses, ni à une mascotte issue des pires
valeurs inversées du système antichrist pour justement, séduire la
jeunesse selon le Vatican.
La porte est l’image temporelle de l’ouverture de la porte spirituelle qu’est le Christ, qui mène au Salut.
Le pénitent durant le Jubilé confirme son baptême en reconnaissant la seule porte valable, le Christ.
En 2024, année où tout bascule, c’est une donc une porte spirituelle qui s’ouvre.
Une étape cruciale de la fin des temps menée par la Sainte Vierge pour le retour de son Fils.
Mais le Vatican ne l’entends pas ainsi.
Le Jubilé 2025 sera l’occasion de célébrer le synode des synodes, avec
le dépôt des rapports des dix comités sur les questions brûlantes du
synode pour la fin juin, en plus des surprises que nous réservent
Bergoglio, tel l’interdiction de la messe tridentine et l’annonce d’une
nouvelle messe œcuménique.
2025 est donc l’année du choix.
Pour ou contre le Christ.
Effectivement, on le répète, tout doit être conclu avant mai 2026 si la
prophétie de Don Bosco est véridique, c’est à dire le retour du Lys de
paix avant mai 2026.
Rappelons que pour le jubilé 2025, Bergoglio a créé une Commission pour
les témoins de la foi qui fait référence au grand jubilé de Jean-Paul
II de l’an 2000, où il a voulu mettre en lumière ces hommes et ces
femmes qui, bien que non canonisés, ont manifesté avec force leur foi.
« Qui sont les témoins de la foi?
Permettez-moi de donner un exemple: celui qui me vient immédiatement à
l’esprit est Dietrich Bonhoeffer (1906-1945), un théologien et pasteur
d’église luthérien qui a été tué parce qu’il s’opposait au nazisme.
L’Église ne le proclame pas martyr parce qu’il n’était pas catholique. »
«Dans un monde où il semble parfois que le mal l'emporte - conclut
François - je suis certain que l'élaboration de ce catalogue, également
dans le contexte du Jubilé imminent, aidera les croyants à lire notre
époque à la lumière de Pâques, en puisant les raisons de vivre et de
faire du bien dans le trésor de la fidélité généreuse au Christ». (vaticannews.va)
C'est encore l'utilisation du double sens, de l'ambiguïté bergoglienne.
Il
utilise « à la lumière de Pâques » et saisit l'occasion en 2025
pour inviter à progresser « vers l’unité visible », en s’accordant sur
la date de Pâques, que catholiques et orthodoxes célébreront le 20
avril en 2025, pour promouvoir l'oecuménisme.
On célèbre donc tout autant le protestantisme lors du Jubilé, en fait, l’humanisme.
Car le thème principal du Jubilé 2025 « pélerins de l'espérance » est l'oecuménisme.
C’est ce qu’on constate en examinant le calendrier des célébrations du Jubilé (holyart.fr).
C'est
ce qu'on constate avec l’itinéraire européen, un des trois itinéraires
de pèlerinage proposés à Rome. qui aura un caractère œcuménique, le
Jubilé coïncidant avec les 1700 ans du Concile de Nicée (325), premier
concile christologique.
Les pères conciliaires de Nicée n'auraient sûrement pas été d’accord avec cette récupération œcuménique.
Ainsi
les 28 églises et basiliques de cet itinéraire comptent des églises
non-catholiques, comme l’église San Teodoro du patriarcat orthodoxe
grec, ou encore l’église luthérienne allemande.
Ce
n’est que la suite du synode de la miséricorde infinie de 2016 pour
l'humanisme, où tous doivent être inclus, Bergoglio éliminant à cette
occasion la notion de péché.
Le Jubilé 2025 n’est pas représentatif des Jubilés passés.
Il n’est pas représentatif de l’Église catholique.
Tout comme le synode des synodes.
Mgr Joseph Stickland :
« ( LifeSiteNews
) — L'évêque Joseph Strickland a adressé une réprimande cinglante au
Synode sur la synodalité tout en appelant les catholiques à s'opposer à
ceux qui suivent les traces de Judas Iscariote.
« Il y a des menaces à l’horizon. Ce Synode sur la Synodalité, je le
rejette, parce qu'il n'est pas catholique. De nombreuses voix ont déjà
dit que ce n'était pas l'Église catholique », a fait remarquer Son
Excellence lors de la couverture de la soirée électorale de LifeSite,
mardi soir. "Nous sommes à une époque où Judas Iscariote lève sa
vilaine tête."
Tout en exhortant les catholiques à travers les États-Unis à «
être forts et joyeux dans la vérité », Stickland a en outre
déclaré à l'animateur John-Henry Westen qu'il s'agissait d'un « moment
critique pour cette nation et… pour l'Église universelle » car il y a «
des menaces pour cette universalité ». qui viennent malheureusement de
Rome même, du Vatican.
«
Nous sommes en territoire dangereux pour cette nation, mais plus
important encore, et de manière plus critique, je crois, pour la foi
catholique », a-t-il poursuivi. « La foi catholique, l'Église
catholique, ne s'effondrera pas. Le Christ a promis qu'il prévaudrait
contre les portes de l'enfer jusqu'à la fin des temps. Mais « s’il
s’agit de nous opposer à un prêtre, à un évêque ou à quelqu’un du
Vatican qui proclame un faux message, nous devons être des disciples
suffisamment forts de Jésus-Christ pour dire : « Non. On vit la vérité
qui est Christ. Il est la vérité incarnée.
Strickland
a maintenu un profil public actif depuis qu'il a été démis sans
cérémonie par le pape François de son poste d'évêque de Tyler, au
Texas, pour son soutien à la messe latine, entre autres
choses. Il a pris la parole au Forum sur la vie de Rome cette
année et a continué à fournir des conseils pastoraux aux catholiques à
la recherche de conseils fiables sur un large éventail de questions. En
août, il a publié une déclaration énergique rappelant les
prétendues paroles de Notre-Dame de Fatima selon lesquelles il y aurait
« une apostasie qui commencerait au sommet » de l’Église.
Strickland
a aussi dit à Westen que Judas Iscariot voulait « une fraternité
mondiale des hommes », mais qu'un tel « royaume sur terre » était «
contraire à ce que Jésus-Christ a proclamé ».
«
Nous avons l’occasion de combattre les ténèbres, le mal et les faux
messages qui affectent et infectent même l’Église », a-t-il expliqué.
«
On doit devenir forts. On doit être clairs. Nous devons prendre la
parole et ne permettre à personne en poste ou en chaire de dire quelque
chose qui n'est pas fidèle au Christ et laisser tomber cela.
Strickland
a en outre appelé les catholiques à prier devant le Christ dans le
Saint-Sacrement et à « arrêter de faire des compromis » avec ceux
qui sèment l’erreur et à « proclamer clairement quelle est cette vérité
parce que trop de gens se trompent » .
6 novembre
L’EMPEREUR EST DE RETOUR
Difficile d’imaginer ce dénouement il y a quelques années lors
de la défaite de 2020 qui changeait la donne quant à la prophétie
politique « Le temps est proche » où deux empereurs qui occupent le
pavé géopolitique vont à leurs déchéances en même temps...
Que la guerre interne au Vatican.
Cette victoire de Trump ramène donc l’empereur et signifie donc une
chose : nous entrons dans une ère de chaos et de vengeance.
La dominance mondiale des États-Unis va s’effriter rapidement pour mener à la chute de Babylone.
Ce sera très rapide, comme l’affirmait le regretté Louis D’Alencourt du Grand Réveil dans ses analyses.
Pourquoi?
L'explication de Louis:
«
Que ce soit une sorte de sauveur remplaçant Biden au pied levé avant ou
après son élection, je pense que cette nouvelle ère sera mort-née et
que l’Amérique est déjà condamnée, car si contre toute attente Trump
est élu, la situation sera insupportable pour le comité des 300, tous
leurs projets annoncés tombant à l’eau, donc ils sont capables de tout
envoyer en l’air, et si Trump n’est pas élu, le pays basculera dans la
guerre civile, les Républicains refusant certainement la triche pour
une seconde fois. » (grandreveilwordpress.com - Projet 47)
L'élite judéo-maçonnique ne peut attendre trop longtemps.
Leur messie doit venir par un sacrifice sanglant, le sacrifice de l'humanité pour la survie de l'élite et sa progéniture.
Les
faucons israéliens montent déjà aux barricades et demandent l'attaque
immédiate avant la date du 20 janvier 2025, date de passation des
pouvoirs entre présidents. (clin d'oeil au Projet 47: Satan singe Dieu
et il y 77 jours entre la date du 5 novembre et le 20 janvier 2025)
Ils veulent profiter du fait que Biden a les mains liées.
Comme signe potentiel allumant le chaos: la prophétie « Grand Éclair à l’Orient » a comme
particularité d’être précédée par l'assassinat d’un « chef » au sud ou
dans le sud des États-Unis.
« Grand Éclair à l’Orient » ne signifie pas nécessairement que c’est l’issue d’une explosion créée par l’humain.
Dieu agit et dans un monde où le surnaturel a été chassé, quoi de mieux
que d’avoir une intervention divine pour montrer qu'Il existe, et pour
une purification par le feu comme c’est annoncé.
On penche depuis longtemps pour une tempête majeure du soleil dans nos
analyses mais qui sait ce que notre système cosmique peut encore nous
réserver?
D’ailleurs, en cette confirmation électorale américaine, la complexité
des taches solaires faisant face à la Terre a tellement augmentée
rapidement, que la NOAA a augmenté la probabilité d’une tempête majeure
de classe X à 35%.
Du jamais vu depuis belle lurette.
Normalement, cela tourne autour de 10%.
Cette tache n'a pas mis de temps à produire.
Une éjection de classe X2 a eu lieu quelques heures après le lancement de l'alerte.
Tout cela juste après le synode des synodes qui comme on l’a laissé
entendre signifierait la mort de l’Église, Une, Catholique et
Apostolique.
Mgr Eleganti concernant le rapport du synode :
« ( LifeSiteNews
) — L'évêque suisse Marian Eleganti a averti que la décentralisation
espérée du Synode du Vatican sur la synodalité de « l'enseignement et
de la discipline » catholiques « serait la fin de la catholicité de
l'Église ».
Dans un article récent publié sur le site Web d'Eleganti, il a souligné
le fait que, comme le pape François et les principaux religieux du
synode l'ont signalé à plusieurs reprises, l'un des résultats souhaités
du synode est une « régionalisation culturelle de l'enseignement et de
la discipline » de l'Église en contradiction avec sa pratique éternelle.
« Une condition préalable à cela est une amélioration de l'autorité
doctrinale des conférences épiscopales (Dieu nous en préserve !) », a
écrit Eleganti. "Ce serait alors la fin de la catholicité de l'Église
si les choses étaient différentes en Pologne qu'en Allemagne ou en
Afrique."
Le mot « catholique » signifie universel – ainsi, la « régionalisation
de l’enseignement et de la discipline » porterait effectivement
atteinte à la catholicité, ou à l’universalité, de l’Église… »
Et comme on le sait depuis longtemps, la messe est en jeu.
Le cardinal Gadecki confirme qu’on discute ardemment d’une nouvelle
liturgie au Vatican, avec une « nouvelle vision » de l’Eucharistie. (vidéo sur ce sujet ici).
Une célébration plus synodale et moins centrée sur le prêtre.
Centrée sur l’humain avec une expérience plus participative.
C’est exactement la conclusion du synode amazonien, qui est entré dans
une phase expérimentale de trois ans juste avant le synode 2024.
Et c’est exactement ce que permet le rapport du synode 2024 confirmant
les soupçons que les évêques ont maintenant le pouvoir de faire la
liturgie comme ils l’entendent, pour plaire à la base, au bon peuple.
L’église s’est convertie.
Protestantisée.
Humanisée.
« … il ne fait aucun doute que la transformation de l’Église catholique
est presque achevée, et qu’elle doit finir soit par une réforme du
sacerdoce, soit par une réforme de la messe supprimant la Présence
Réelle, soit les deux.
Je soupçonne Rome de préparer ce projet de réforme de la messe en
cachette afin de bénéficier de l’effet de surprise pour l’imposer d’un
coup et autoritairement.
La mutation de l’Église catholique sera terminée, elle sera réellement
morte, accomplissant doublement les prophéties, à savoir le lynchage de
la grande Prostituée (l’Eglise conciliaire) et la mort des Témoins (la
Tradition).
Ainsi l’Église aura achevé en totalité sa Passion, mort incluse.
Qu’on se rassure, la durée au tombeau est courte et on en connaît l’issue : la Résurrection.
Pour quand toutes ces choses-là ? Très vite après la mort de Benoît XVI, celui qui les retient. Celle-ci
ne saurait tarder.
Louis d’Alencourt, le 8 juillet 2022, en la fête de sainte Elisabeth du Portugal » ( La réforme de la messe, plan secret du Vatican
- grandreveilwordpress.com)
C’est cette période de chaos annoncée pour tenter de mettre en place le messie judéo-maçonnique.
Ainsi, Armageddon et la modification liturgique pour tenter d’éliminer la présence réelle vont de pair.
Aucune surprise ici.
Le temps est définitivement proche.
4 novembre
PROJET 47 : LE JOUR D’AVANT
Les juifs attendent toujours un messie temporel qui
viendra les délivrer pour leur donner la terre promise, c’est à dire le
pouvoir sur le monde, et les délivrer de la Rome moderne, alors que les
chiites, Iran en tête, attendent le mahdi qui les délivrera d’Israël et
du monde occidental, États-Unis en tête.
Le fonds de l’histoire est religieux.
La situation au Moyen-Orient est critique et chacun des deux
belligérants pensent en sortir vainqueur parce que justement c’est une
question de religion, quitte à tout détruire pour repartir à neuf.
C’est l’histoire du phœnix, la « grande réinitialisation », Tikoun Olam
(voir analyses précédentes) qui guident la clique judéo-maçonnique,
pour un monde unipolaire, ou multi polaire, selon les clans anglo-saxon
ou russe respectivement.
Pour arriver à cette fin, il leur faut organiser un grand chaos mondial
pour faire accepter le messie « humaniste » à tous, qui n’est pas un
être physique en soi, mais un système car le peuple juif (lire ici la
clique judéo-maçonnique) dans leur conception, est le messie, seul
peuple prêtre entre les goys et Dieu.
Une journée avant les élections américaines et la finalité du projet 47
si cher au regretté Louis D’Alencourt du Grand Réveil, où en sommes
nous?
L’Iran constatant que les dommages de la dernière attaque israélienne
sont plus importants qu’estimés en partant, a décidé qu’elle lancera
une nouvelle attaque, peut-être à partir de l’Irak.
« Le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, a menacé Israël,
promettant une « réponse écrasante » aux représailles d'octobre.
L'Iran prévoit une attaque complexe contre Israël, qui pourrait
inclure des missiles dotés d'ogives de grande puissance, selon un
article du Wall Street Journal publié lundi , citant des
responsables arabes et iraniens.
Le rapport note que l’armée iranienne serait également impliquée dans cette série potentielle d’attaques.
« Nos militaires ont perdu des gens, ils doivent donc réagir », a affirmé un responsable iranien.
Il aurait ajouté que l'attaque, probablement axée sur des cibles militaires israéliennes, serait plus agressive.
Le
responsable iranien a en outre ajouté que la réponse de la République
islamique viendrait après les élections américaines, mais avant
l'investiture en janvier d'un nouveau président. » (jerusalempost.com)
Et vendredi, les États-Unis ont annoncé de nouveaux déploiements
d’avions de combats et de bombardiers, incluant des moyens de défense
contre les missiles balistiques.
Tout en avertissant désormais Téhéran « qu’ils « ne seront pas en
mesure de retenir Israël » si la République islamique riposte, ont
déclaré samedi à Axios des responsables américains et israéliens.
« Nous avons dit aux Iraniens : nous ne pourrons pas retenir Israël, et
nous ne pourrons pas garantir que la prochaine attaque sera calibrée et
ciblée comme la précédente », a déclaré le responsable américain. »
(zerohedge.com)
Il est donc clair que les américains avaient demandé à Israël d’y aller avec une riposte modérée le 26 octobre dernier.
Les indices sont donc évidents que la porte du chaos ouvrira pleinement suite à l’élection américaine demain.
Pour les prophéties de Jean XXIII, c’est le « Grand Éclair à l’Orient »
où une frappe arrivera par surprise (Israël attaquera-t-elle avant,
sachant que l’Iran a confirmé la semaine passée qu’il se lance dans
l’armement nucléaire?) et que la terre frisera le massacre, tout en
enflammant l’Europe au passage.
Lorsque L’Europe demande à tous 72 heures de stocks d’autosuffisances, c’est qu’il y a anguille sous roche (insolentiae.com)
C’est la chute prévue de Babylone dans le calendrier de la fin des
temps de l’Apocalypse, et des deux Babylone de Jean XXIII dans la
prophétie de Benoît XVI : « La terre détruira le ciment »
Ce sera aussi la « guerre de la nature » de la prophétie politique #32
« Le temps est proche » où deux empereurs règnent, et qui vont à leurs
déchéances.
Pour nous chrétiens catholiques qui font partis des « deux témoins »
fidèles à la Loi et aux Prophètes, la chute de Babylone est le signe
d’une grande épuration avant la seconde venue de NSJC.
C’est le châtiment des méchants, la délivrance de ce monde pourri.
C’est la séparation du bon grain de l’ivraie.
C’est l'important d'avoir conservé la Foi comme demandé dans la parabole des vierges folles.
Notre seule arme est le Rosaire.
La seule attitude à avoir est de se retirer de Babylone par la prière comme l’a indiqué le Christ en Matthieu 24.
Le signe de Jonas, le seul que nous aurons, approche.
Gardons la Foi et l’Espérance.
Nous rajoutons des liens de la prière du premier samedi du mois et du Saint Rosaire en début de page ci-haut.
2 novembre
Réaction du cardinal Burke sur le rapport final du synode des synodes :
« CITÉ DU VATICAN ( LifeSiteNews )
— Le cardinal Raymond Burke a déclaré que les propositions du Synode
sur le document final de la synodalité sont « extrêmement gênantes et
dangereuses »…
Le document, adopté par le pape François plutôt que d'être utilisé pour
rédiger une exhortation apostolique, contient des plans pour une
gouvernance laïque accrue, une liturgie synodale, et soutient que le
diaconat féminin est une question qui « reste ouverte ».
Mais Burke a critiqué l'événement et le texte, réitérant son argument
de longue date selon lequel le synode a un objectif indéfini : «
Personne n'a été capable de définir ce qu'est la synodalité – c'est
devenu une sorte de lieu réservé pour avancer.
François ayant adopté le document final du synode dans le magistère
papal, cela signifie que l'organe consultatif – composé de clercs et de
laïcs – est en fait devenu un organe d'enseignement. Burke a rejeté
l'idée selon laquelle le synode est une « marque essentielle de
l'Église », tout en admettant qu'il reste une place appropriée pour la
consultation au sein de la sphère ecclésiale :..
Le document final du synode a lancé un appel fort à la mise en œuvre
d'un rôle accru des laïcs à travers l'Église, notamment en ce qui
concerne la gouvernance. Certaines limites supplémentaires seraient
également imposées au pouvoir papal, le document affirmant qu'un pape
ne peut pas « ignorer une direction qui émerge d'un discernement
approprié au sein d'un processus consultatif, surtout si cela est fait
par des organismes participatifs ».
Interrogé par Arroyo sur ces commentaires, Burke a déclaré que « les
gens qui font ce genre de propositions devraient être capables
d'exprimer de manière articulée, claire et compréhensible pour les
fidèles catholiques ce que cela signifie, sinon c'est un discours très
dangereux "… »
Bref, ce rapport confirme que c’est bien la mort de l’église, la
structure de décision se laïcisant est un démantèlement annoncé, à la
sauce du synode amazonien.
« Une liturgie synodale » confirme le cardinal Burke.
La liturgie est bien en jeu contrairement à ce qu’affirmait le cardinal
Hollerich à la fin du synode: « Interrogé sur ce point lors du briefing
synodal de samedi soir, Hollerich a déclaré qu’il n’y avait aucun
projet de « révolution » liturgique. »
Pour ceux qui se demande ce qui est arrivé avec la comète de la fin du
synode, et bien, à l’image de la fausse église qui disparaîtra avec la
venue de la Lumière , elle s’est évaporée à l’approche du soleil.
01 novembre
Il semble finalement que l’Iran frapperait Israël prochainement, peut-être avant les élections américaines.
«
Les renseignements israéliens suggèrent que l'Iran se prépare à
attaquer Israël depuis le territoire irakien dans les prochains jours,
peut-être avant l' élection présidentielle américaine du 5
novembre, a rapporté jeudi Axios, citant deux sources israéliennes non
identifiées.
L'attaque
devrait être menée depuis l'Irak en utilisant un grand nombre
de drones et de missiles balistiques , ajoute le rapport
Axios.
Le rapport indique que mener cette attaque par l'intermédiaire de
milices pro-iraniennes en Irak pourrait être une tentative de Téhéran
d'éviter une nouvelle attaque israélienne contre des cibles
stratégiques en Iran.
Plus tard jeudi, un article du New York Times , citant trois
sources iraniennes, a déclaré que l'ayatollah Ali
Khamenei avait déjà ordonné lundi au Conseil suprême de sécurité
nationale iranien de se préparer à frapper Israël… » (jerusalempost.com)
C’est donc dire qu’Israël répondrait par une attaque sur les sites les
plus importants d’Iran, c’est à dire les industries pétrolières et
nucléaires, comme l'avait annoncé le chef de l'IDF.
C’est bien le scénario du « Grand Éclair à l’Orient » de Jean XXIII qui se dessine à l’horizon.
Du côté de l’Église, les derniers articles sur le synode confirme que Jésus n’est plus au centre de l’Église.
L’Église semble morte.
C’est ce qu’atteste le document final du synode des synodes.
Puisque la conclusion du synode n’est que du vent, alors pourquoi avoir prolongé le synode jusqu’en 2024?
Pour célébrer via le Jubilé 2025.
Il n’y aura pas d’exhortation apostolique.
Pourquoi?
Cette
manière de faire permet d’éliminer la dimension verticale des prises de
décisions (via le pape, les cardinaux, les évêques,…) et laisse le
libre choix aux paroisses de faire la liturgie et leur pastorale en
pigeant dans les principes du rapport final pour s’adapter à la réalité
de l’ « esprit missionnaire » woke qui fait l’affaire des fidèles.
Notez qu’il y a eu plus de 1200 amendements entre la première mouture du rapport et la version finale.
Ces
amendements n’ont pas été inclus mais pourraient l’être selon le désir
de Bergoglio et les conclusions des comités d’ici juin 2025.
Est-ce la 9ème heure qui vient de sonner?
L’Église est-elle au tombeau pour 3 jours?
Qu’est-ce que cela représente en terme de temps?
Voici d’autres réflexions sur la conclusion du synode, c’est à dire la mise en œuvre de l’agenda woke via la base :
«
Père Gilles Routhier, quelle est la signification de cette annonce de
François de ne pas faire suivre le synode d’une exhortation apostolique?
L'exhortation
apostolique risquait de clore le synode, alors que le document final
fait un pont entre ce que nous avons vécu pendant trois ans et la
prochaine étape qui est l'étape de mise en œuvre. Il ne s'agit pas de
clore. Il s'agit de dire, maintenant, que nous passons à une autre
phase toute aussi importante. Sinon ça resterait une exhortation
apostolique de plus. Ça aurait fait un beau livre sur les étagères
d'une bibliothèque.
Quelle lecture faites-vous de cette décision du Pape François, de cet
exercice de l'autorité, en décidant précisément de ne pas recourir à ce
qui était l'habitude, après un synode, une exhortation post-synodale?
Le Pape souhaite donner aux Églises locales la responsabilité qui est
la leur de mettre en œuvre les conclusions du synode. On demande, on
suggère aux conférences épiscopales de faire quelque chose de ce
document final, pour qu’il soit, en quelque sorte, une carte pour la
route à suivre. On est toujours en route, on ne s'arrête pas.
Est-ce que cette décision du Pape François a une dimension œcuménique?
En un sens, oui. Et les observateurs ou les délégués fraternels ont
aimé participer à cet exercice parce qu'ils voient eux aussi qu'il y a
quelque chose qui est en train de bouger dans l'Église catholique. Je
pense que ce qui est en train d'advenir est quelque chose
d'irréversible. On ne pourra pas retourner en arrière. (vaticannews.va)
On croirait entendre Bergoglio : aucun retour en arrière.
Évidement puisqu'il y a contrainte de temps pour rencontrer les exigences de l’Agenda 2030.
Le religieux et le politique doivent fusionner.
«…
Avec la dernière session du faux Synode des évêques sur la synodalité,
l'évêque de Rome a franchi une nouvelle étape dans son objectif
d'éradiquer de l'Église catholique son fondateur, chef suprême de
l'institution qu'il a fondée sur la base de son sang et de celui dans
lequel le jésuite argentin se croit le chef suprême, au-delà des
paroles pieuses et des gestes « d'humilité » qu'il exerce publiquement,
pour déguiser la poigne de fer avec des gants de velours qui
accompagnent son gouvernement despotique, démasculinateur et
pro-homosexuel.
Le
spectacle du Synode sur la Synodalité 2024 est terminé, dont les
conclusions ont été présentées dans un Document final qui, pour
la première fois dans l'histoire des synodes des évêques, a remplacé
l'Exhortation apostolique publiée par les Pontifes régnants afin
de recueillir et tenir compte des conclusions de chaque
Synode.
Mais
dans ce cas, JMB a décidé que le Document remplace l'Exhortation qu'il
devait rédiger, car il contient « des indications très concrètes qui
peuvent guider la mission des Églises, dans les différents continents,
dans les différents contextes », ce qui c'est pourquoi qui a décidé de
« le rendre désormais accessible à tous », comme l'enseigne
l'enseignement ecclésial.
Mais
en agissant ainsi, de manière très sibylline, l’évêque de Rome a
transformé l’un des trois axes de la Révélation, en introduisant comme
magistère ecclésial les conclusions d’une assemblée « synodale », en
elle-même hétérogène et insignifiante. C'est-à-dire qu'il a été
constitué par le jésuite argentin dans « l'enseignement ecclésial »,
dans le cadre de la Révélation, ce qu'un petit groupe de personnes
éclairées « par l'Esprit » a erré pendant près d'un mois comme
expériences de vie, encouragées par un compagnon qui les faisait
réfléchir, à la manière des Exercices Spirituels Ignatiens
. À la différence que ces Exercices s'appliquent à l'origine à
l'individu qui réfléchit et médite sur les Mystères divins, tandis que
la méthodologie utilisée dans le Synode a été appliquée collectivement
aux sentiments, pensées et croyances personnels, comme matière à
écouter , à dialoguer.
Il faut tenir compte du fait que cet événement « synodal » :
1) constituait en réalité une parodie d'un synode des évêques, comme un
faux synode, car en plus de celui-ci participaient des religieux et des
religieuses, des laïcs, etc. ;
2°)
au total, 368 personnes (272 évêques et 96 non-évêques) ont participé à
cet événement « synodal », que le pape Bergoglio a manipulé comme une
Assemblée générale ou un mini Conseil universel, avec la majorité de
ses membres arbitrairement choisis par lui et en grande partie certains
sont partisans du progressisme qui a caractérisé le pontificat actuel ;
3º)
réitérant le contenu de la première session synodale tenue l'année
dernière et à d'autres occasions antérieures, le grand absent de
cet événement n'a été nul autre que Jésus-Christ, ignoré et laissé de
côté , pour lui donner la primauté fondamentale du « dialogue
dans l'Esprit », pas au Seigneur ressuscité .
Le salut final de JMB le montre très clairement : il n'y a pas une
seule mention de Jésus-Christ ou du Christ, complètement absent, il y a
seulement deux mentions en passant au Seigneur et au Seigneur
ressuscité, mais pas aussi centrales dans le discours. Et il n’y a plus
l’Église bimillénaire du Christ, une, sainte, catholique et
apostolique (mention zéro), mais plutôt l’Église « synodale »,
horizontale, d’écoute et d’harmonie « dans l’Esprit » .
Et que cette absence du Seigneur ressuscité n'est pas accidentelle est
démontrée par le Document final lui-même , dans lequel bien que
Jésus/Jésus-Christ soit mentionné 31 fois, le noyau central du texte
est la synodalité , mentionnée 77 fois comme axe au cœur
des réflexions. En d’autres termes : Jésus-Christ n’est pas le
centre de l’Église « synodale », mais de la synodalité , comme « un
chemin de renouveau spirituel et de réforme structurelle pour rendre
l’Église plus participative et missionnaire, pour la rendre plus
capable de marcher avec chaque homme. Cette « nouvelle » voie de
l'Église synodale n'a plus pour but ni pour mission « d'établir toutes
choses dans le Christ » (saint Pie X), ni d'annoncer « le nom, la
doctrine, la vie, les promesses, le royaume, le mystère de Jésus de
Nazareth, Fils de Dieu » (Paul VI), ni réaffirmer Jésus-Christ comme «
centre du cosmos et de l'histoire » et « marcher en Lui » (Jean-Paul
II), encore moins « offrir le monde à Jésus-Christ ». et son message de
salut » (Benoît XVI). Rien de tout cela, pour l'« Église » synodale
bergoglienne, la mission de l'Église est « de marcher avec chaque homme
et chaque femme en rayonnant la lumière du Christ ». Il ne s’agit
plus de rendre Jésus-Christ présent dans le monde par la prédication et
l’évangélisation des cultures, mais plutôt de faire rayonner sa
lumière , mais pas vers Lui.
Et
si Jésus-Christ n'est plus le centre et le fondement, alors l'« Église
» synodale le devient, qui cesse d'être le Corps du Christ institué et
fortifié au cours de 2000 ans de mission évangélisatrice, pour devenir
une assemblée constituée à travers « la conversion des sentiments, des
images et des pensées qui vivent dans nos cœurs, ainsi que la
conversion de l'action pastorale et missionnaire »[4]. C'est-à-dire que
ce n'est plus le Christ et sa présence ecclésiale dans le monde qui
sont le fondement de la vie et de la mission de l'Église, mais
plutôt les sentiments, les images et les pensées qui résident
dans le cœur , pour faire naître le « l'échange de dons et
l'entrelacement des liens qui nous unissent dans l'Église ».
Comme on peut le constater tout au long de la lecture du Document
, la Révélation dans son ensemble - Écriture Sainte, Tradition et
Magistère - n'est plus le centre et le fondement de la réflexion
synodale et de la pastorale, mais plutôt « l' écoute, le dialogue et la
réconciliation ».
Et
Jésus-Christ ? Eh bien, merci, qu'il reste calme au Ciel et ne dérange
pas les synodaux démasculinisés et homosexualisés, afin qu'ils puissent
faire entrer « tout le monde, tout le monde, tout le monde », même si
le Seigneur lui-même a clairement dit que plusieurs sont appelés au
salut et d'autres à la damnation, et que « celui qui me dit Seigneur,
Seigneur n'entrera pas dans le Royaume des Cieux, sauf celui qui fait
la volonté de mon Père céleste » (Mt 7, 21). Volonté du Père totalement
absente des réflexions et des conclusions du faux Synode des évêques
récemment conclu.
Le fait est que la synodalité bergoglienne n'a qu'une
signification ou une orientation horizontale - les membres actuels de
l'Église -, mais elle manque totalement d'orientation verticale
et historique : il n'y a pas d'écoute ni de dialogue avec le Dieu
vivant, Un et Trine, ni avec le sanctifiante - les saints qui vivent
aujourd'hui au Ciel - ni avec la doctrine impérissable des Pères,
Maîtres et Docteurs de l'Église ni avec le Magistère Pontifical presque
bimillénaire. C'est la raison pour laquelle le Document
final conclut en affirmant que l'Église bergoglienne est
synodale, parce qu'elle est « un peuple de disciples missionnaires qui
marchent ensemble », c'est-à-dire qu'elle n'est plus le peuple de Dieu,
ni le Corps du Christ, ni le Temple du Saint-Esprit, simplement une «
ville de marcheurs ». Et sibyllin et astucieux, le texte se tourne vers
la Vierge dans son personnage d' Hodiguitria , terme grec qui
signifie « celle qui montre le chemin » [du grec οδός (chemin). Ηγήτρια
(guide), c'est-à-dire la Femme qui, dans l'iconographie
gréco-catholique orientale, désigne l'Enfant Jésus comme la voie à
suivre, mais que le néo-magistère de Bergoglio fait référence au chemin
synodal, sans aucune référence au Seigneur ressuscité.
En bref, l'« Église » synodale conçue par Don Jorge Mario Bergoglio est l'Église du Christ, mais sans le Christ .
Une véritable schizophrénie diabolique. » (stilumcuriae.com)
Aujourd’hui premier novembre, la Toussaint.
Pensons à nos proches décédés demain pour qu’ils reçoivent les grâces de nos prières.
Octobre 2024
31 octobre
Décidément, il n’est vraiment rien sorti du synode des synodes.
Les vaticanistes le confirmant.
Ce que confirme benoit-et-moi.fr.
«
Je m’attendais à avoir des choses à commenter et des articles à
traduire, bref, un peu de travail à la conclusion (est-ce vraiment la
conclusion?) de cet interminable synode. Et puis… rien. No comment. Les
« synodaux » ont passé trois semaines à brasser du vent et ce qui est
éventuellement sorti baigne dans la confusion. Je m’en suis finalement
totalement désintéressée, et j’avoue que j’ai tout simplement cessé de
suivre.
Juste
après, on apprend la sortie d’un encyclique. Celle-là aussi, je doute
qu’elle laisse un souvenir impérissable dans le magistère bergoglien…
et dans la mémoire des catholiques.
Le
problème de ce pape, c’est qu’à force de parler à tort et à travers
dans des improvisations hasardeuses, plus personne ne le prend au
sérieux, et à moins qu’il ne profère de vraies énormités, totalement
contraires au depositum fidei (ce qu’il n’ose pas encore tout à fait
faire), même les médias progressistes l’ignorent. L’inflation de la
parole a tué la parole.
Voici un formidable résumé du sentiment des fidèles, publié sur le portail espagnol Info Vaticana. »
L’encyclique
sur le sacré-cœur de Bergoglio est interprété comme un acte pour dirigé
l’attention ailleurs que sur le rapport synodal (elle fut publiée en
presque en même temps).
«
Chaque fois que sa popularité auprès des catholiques les plus fidèles
commence à s’effriter, François sort un atout de sa manche, quelque
chose qui sent l’encens traditionnel.
Nous approchons de la fin du Synode de la synodalité, ce grand projet
qui était censé révolutionner l’Église, mais qui, à ce stade, en a
laissé plus d’un sans voix .
Que reste-t-il de tout ce fracas médiatique ? Beaucoup de bruit pour
rien. Personne n’écoute, personne ne s’intéresse. Et il semble que, de
plus en plus, les vrais catholiques – ceux qui vont à la messe et
s’engagent réellement dans leur foi – se sentent étrangers à ce qui
vient de Rome.
Alors, maintenant, quoi ?
Ah,
mais François n’est pas un imbécile. Il sait que le noeud est serré et
que la déconnexion avec une partie importante de son troupeau est
évidente. Alors, quel meilleur moyen de regagner la faveur des fidèles
que d’utiliser une vieille formule ? Rien de moins qu’une encyclique
traditionnelle. Car bien sûr, quand les choses vont mal, il y a
toujours la possibilité d’éblouir les catholiques qui respectent encore
ce qui sonne pieux, ce qui a une saveur traditionnelle, ce qui leur
rappelle que l’Église n’a pas commencé avec François.
La nouvelle encyclique, Dilexit Nos, ressemble à un mouvement
stratégique pour redonner une lueur d’espoir aux méfiants, et quelle
coïncidence qu’elle arrive juste après ce Synode désastreux ! Comme
pour dire : « Allons, détendez-vous, regardez, je suis aussi un pape
comme les anciens »… »
Or, ce n’est pas le cas.
Plusieurs papes pré-Vatican II ont sonné l’alarme contre de tels manœuvres :
«
Certains critiques de François ont loué ce qui semble bon dans son
encyclique Dilexit Nos. Mais l'Église ne nous oblige pas à passer au
crible les œuvres de ses ennemis pour trouver ce qui pourrait être bon
: en fait, plusieurs papes enseignent le contraire. » (lifesitesnews.com – long article en anglais malheureusement )
Ainsi, le maître de l’ambiguïté a encore frappé.
Le mystère d’iniquité n’est pas facile à comprendre.
C’est troublant.
Nous sommes dans cette période trouble de la Passion de l’Église comme à la Passion de NSJC.
« Depuis la sixième heure jusqu'à la neuvième, il y eut des ténèbres sur toute la terre. »
Autre article sur benoit-et-moi.fr qui confirme notre dernière analyse.
Le processus synodal cache un coup d’État.
«
Passionnante analyse. Les conclusions posées par le pape ouvrent
peut-être à des développements inattendus que Giuseppe Nardi n’hésite
pas à assimiler à un coup d’état dans l’Église. Enfin, c’est une
hypothèse, mais bien étayée. Pour comprendre la démarche un tantinet
tordue du locataire de Sainte Marthe, il faut remonter à un document
vieux de 6 ans, qui n’avait à l’époque guère retenu l’attention, hormis
celle des spécialistes en droit canon: par la constitution apostolique
Episcopalis communio du 18 septembre 2018, François a introduit la
possibilité d’attribuer un caractère magistériel aux documents finaux
du synode.
Le
pape François tire-t-il finalement le frein à main ? Ou réalise-t-il un
coup d’état ? Nous ne serions pas sous le pontificat de François s’il
n’y avait pas d’ambiguïté à ce sujet.
Dans
un premier temps, il a prolongé la durée du synode des évêques, qui en
réalité n’est nullement un synode des évêques, jusqu’en juin 2025. Au
terme de la deuxième session, François annonce maintenant qu’il renonce
à la publication d’une exhortation post-synodale, comme c’était l’usage
jusqu’à présent. Y a-t-il des objections juridiques ? Ou François
veut-il tenter pour la première fois un putsch « synodal » en insérant
ses interventions dans la constitution de l’Église de 2018 ?
Les particularités du synode sur la synodalité ont déjà été maintes
fois soulignées. Le synode des évêques institutionnalisé était une
invention de la phase finale du Concile Vatican II, introduite par le
pape Paul VI. François a introduit le terme de « synodalité », qui n’a
aucune signification canonique, c’est-à-dire en termes de droit
canonique. On pourrait parler d’un mot-clé, voire d’un slogan à la
mode. Le secteur des relations publiques invente de nouveaux termes
pour des choses anciennes afin de relancer les affaires.
…
2024
François déclare à la clôture du synode que, pour la première fois, il
ne publiera pas d’exhortation post-synodale, mais qu’il mettra à
disposition le document final du synode comme « guide pour la mission
des Églises sur les différents continents et dans les différents
contextes (…) », reconnaissant ainsi « le chemin synodal » et «
remettant » son document au peuple de Dieu.
2025 Reconnaissance du caractère magistériel du document final du synode (modifié ?)?
…
François
n’a toutefois pas fait son annonce de samedi sans raison. En d’autres
termes, il a une intention, mais comme toujours, il ne se laisse pas
dévoiler.
Plusieurs scénarios s’offrent à lui.
Il pourrait faire réviser le document final du synode, ce pour quoi il
dispose de suffisamment de temps jusqu’en juin 2025, et transmettre ce
document révisé à l’Église avec un caractère non contraignant en tant
que document du synode;
ou bien le faire entrer en vigueur avec un caractère contraignant à
différents niveaux en tant que magistère du synode (pas le sien). »
Bergoglio a un plan caché.
Le Jubilé 2025 sera son moment de célébration.
Du jamais vu, ils ont décidé d’avoir une mascotte du Jubilé.
Quelle farce.
« Mgr Fisichella (préfet du Dicastère pour l’Évangélisation depuis
2010) a présenté hier en conférence de presse la « mascotte » du jubilé
2025 (jubilé qui est censé célébrer le 2025-ème anniversaire de la
naissance de Jésus, nous rappelle Yves Daoudal). Pas vraiment
catholique, avec la figure de Greta Thunberg comme emblème. Et on se
demande bien pourquoi le jubilé a besoin d’une mascotte, comme
n’importe quel évènement « festif » planétaire mondain (cela nous
rappelle tristement Paris 2024).
Mais
le scandale ne s’arrête pas là. Le designer chargé de la conception de
l’objet s’est signalé par des créations… douteuses, comme des gadgets
pour les gay-prides et des vibromasseurs.
Seule consolation: beaucoup de ces hideux objets finiront probablement
très vite dans une poubelle (jaune, ou grise? that is the question…) » (benoit-et-moi.fr)
On ne parle plus du Christ dans ce Jubilé.
C’est la suite du Jubilé de la Miséricorde infinie.
Babylone est vraiment en train de chuter.
Ci-dessous suit une brève réflexion de Mgr Carlo Maria Viganò à la
suite de la clôture du Synode pluriannuel du pape François sur la
synodalité.
« Le « Synode sur la synodalité » qui vient de s’achever est une icône
de la duplicité et de la nature frauduleuse de l’Église conciliaire et
synodale.
La promotion de l’agenda mondialiste n’est que trop évidente.
La subversion hiérarchique de la parité de genre est à l’origine de la
discussion surréaliste sur l’ordination des femmes, permettant
d’entamer une expérience pastorale qui puisse dans un avenir proche
servir d’alibi au changement officiel de doctrine sur le sacrement de
l’ordre. Tout comme l’acceptation de l’idéologie LGBTQ+, servilement
transposée au Synode selon les prémisses de Fiducia supplicans, est un
objectif mondialiste.
La Deep Church agit en rupture totale avec le corps ecclésial,
exactement comme le Deep State légifère à l’encontre des citoyens.
Indépendamment des articles de foi spécifiques auxquels le Synode
apporte des modifications par des moyens pastoraux, il est également
évident que le but ultime de Bergoglio est de détruire l’Église
catholique en déformant la nature de la papauté telle qu’elle a été
instituée par Notre-Seigneur.
L’Église de Jorge Mario Bergoglio est une « Église synodale »,
c’est-à-dire qu’elle n’est ni monarchique ni divine, mais démocratique
et humaine. Son autorité n’est pas vicaire du Pouvoir sacré du Christ,
mais l’expression fausse et trompeuse d’une prétendue volonté
populaire, ou pire encore, un signe de l’Esprit, derrière lequel se
cache une organisation subversive. Les fidèles sont trompés par de faux
pasteurs et par des mercenaires.
Tout dans les paroles et les actes de l’Église synodale est mensonge.
Car son but est d’imposer d’autorité, sous couvert d’une demande
populaire, ce qu’aucun fidèle catholique n’a jamais demandé parce que
cela contredit l’enseignement de Notre Seigneur. Cette autorité,
usurpée dans un but opposé à celui que Jésus-Christ lui a donné, est
totalement illégitime et il devrait être du devoir de chaque Successeur
des Apôtres de dénoncer cette farce synodale, ultime étape de la
révolution conciliaire, par laquelle l’Épouse de l’Agneau est remplacée
par la Prostituée de Babylone, asservie au Nouvel Ordre Mondial.
Certains pensent que les inquiétudes sur les intentions subversives de
Bergoglio sont excessives et infondées, citant la dernière « encyclique
» sur la dévotion au Très Sacré Cœur de Jésus comme un exemple de son
orthodoxie en dents de scie. Ce document est une diversion pour tromper
les fidèles, selon la stratégie de tromperie bien rodée propre au
jésuite et péroniste Bergoglio, confirmant sa duplicité et sa
malhonnêteté intellectuelle.
Le thème de Dilexit nos – traité dans une tonalité résolument
antimoderne – constitue une tentative maladroite de réappropriation
frauduleuse par la Compagnie de Jésus du culte du Sacré-Cœur, dont elle
est la gardienne historique. Cette dévotion, née pour contrer l’hérésie
janséniste, doit inévitablement être détournée pour donner l’apparence
de la rigueur théologique à l’hérésie opposée, c’est-à-dire à une forme
de laxisme doctrinal et moral qui admet tout comme déjà guéri et
pardonné par l’infinie Miséricorde de Dieu.
Ce qui est parfaitement cohérent avec l’intention du Synode.
+ Carlo Maria Viganò, archevêque
Notre Seigneur Jésus Christ Roi
27 octobre 2024 » (benoit-et-moi.fr)
Une confirmation rassurante ici : le pape ne peut en rien modifier
la messe en contradiction avec la loi divine, ce qui est la vérité
postulée par NSJC où les portes de l’enfer ne prévaudront jamais sur
l’Église.
« ( LifeSiteNews )
— Le célèbre exorciste et théologien Chad Ripperger a précisé que
le pape ne peut pas modifier la messe en contradiction avec la loi
divine positive, par exemple en modifiant la consécration d'une manière
« qui l'invaliderait ».
Alors que l'on craignait que le Vatican puisse promulguer ou
permettre de nouvelles modifications de la messe après le Synode sur la
synodalité, Ripperger a récemment discuté de son livre The Limits
of Papal Authority Over the Liturgy avec le Dr Robert
Moynihan et Matt Gaspers de À l'intérieur du Vatican.
L'exorciste a d'abord fait la distinction importante entre le pouvoir
et l'autorité, le pouvoir étant la « capacité d'effectuer un changement
», tandis que l'autorité donne à une personne le droit de
déterminer quelque chose ou d'adopter un changement . « Le seul qui a
une autorité absolue, c'est Dieu », a-t-il souligné.
Dans
son livre, Ripperger a partagé une citation du cardinal Joseph
Ratzinger (pape Benoît XVI) qui exprime les limites de l'autorité
du pape sur la liturgie, lue à haute voix par Gaspers lors de
l'entrevue de septembre :
«
Le pape n’est pas un monarque absolu dont la volonté fait loi ; il est
plutôt le gardien de la Tradition authentique et, par le fait même, le
premier garant de l'obéissance. Il ne peut pas faire ce qu'il veut… Sa
règle n'est pas celle du pouvoir arbitraire, mais celle de l'obéissance
dans la foi. C'est pourquoi, en ce qui concerne la liturgie, il a la
tâche d'un jardinier et non celle d'un technicien qui construit de
nouvelles machines et jette les anciennes aux ordures.
Le
rôle du pape est limité plus spécifiquement par la loi divine positive
– celle qui est expressément révélée par Dieu – et par la loi
naturelle, a expliqué Ripperger.
Un
exemple clé de la façon dont le pape ne peut pas changer la
liturgie est de changer les « paroles de la consécration » d'une
manière « qui l'invaliderait », a déclaré Ripperger, car cela violerait
la loi divine positive ordonnée par Dieu lorsque le Christ a dit
pendant la Dernière Cène : « Faites ceci en mémoire de
moi ».
Cela
signifie également que la consécration – par laquelle le Corps, le
Sang, l'Âme et la Divinité du Christ Jésus sont rendus présents dans
l'Eucharistie – ne peut être omise, ce qui, selon les spéculations,
pourrait se produire dans le cadre expérimental, appelé « rite
amazonien » du Messe, selon Anthony Stine de Return
to Tradition.
Le pape ne peut pas non plus « insérer quelque chose dans la liturgie…
qui soit contraire à la loi naturelle », comme le « culte des idoles
païennes », a ajouté l’exorciste.
«
C'est précisément son obéissance à ces choses qui est précisément
l'objectif de son bureau », a déclaré Ripperger à propos du pape.
Gaspers a souligné le point du prêtre théologien selon lequel, parce
que la foi catholique est immuable et que la liturgie est basée sur la
foi, des changements dans la messe concernant ses principes
fondamentaux sont impensables.
«
Étant donné que le dépôt de la foi ne change pas et constitue
la loi ou la loi autour de laquelle s'articule le
développement liturgique, seul un développement organique peut
légitimement être envisagé », a cité Gaspers dans le livre de Ripperger.
L'exorciste
a déclaré avoir souligné dans son livre que « ce n'est pas à nous de
déterminer comment nous adorons Dieu », en citant l'Ancien Testament
comme preuve de cela, puisque Dieu était « très exact » en dictant
comment la liturgie est censée se dérouler.
«
Même le Christ a dit : 'Faites ceci en mémoire de moi.' Il est donc
très précis sur certaines choses qui doivent être faites » dans la
liturgie, a déclaré Ripperger. "Et c'est à Dieu de prendre ces
décisions."
a
noté que le pape a « un peu de latitude » concernant les parties «
accidentelles » de la messe – c'est-à-dire ses aspects extérieurs, qui
se sont en fait « développés au fil du temps » – mais que ceux-ci ne
peuvent pas tenter de modifier les fondamentaux : la foi elle-même, la
loi divine positive et la loi naturelle.
«
En fin de compte », nous devons reconnaître que Dieu a déterminé la
manière dont nous devons l'adorer, a déclaré Ripperger, c'est pourquoi
« la tradition est si essentielle », et il approfondit l'importance de
cela dans son livre .
«
Parce que c'est précisément à travers la tradition que ce que Dieu nous
a enseigné sur ces questions nous parvient », a déclaré l'exorciste,
soulignant que l'Écriture est également considérée comme faisant partie
de la tradition.
Le
fait est que c'est précisément à travers ces choses qui nous ont été
transmises depuis le tout début, depuis l'époque des apôtres jusqu'à
aujourd'hui, que nous savons réellement que c'est ce que nous sommes
censés faire , a-t-il poursuivi.
En
d'autres termes, « plus quelque chose reste longtemps dans la
liturgie, plus on sait que c'est la volonté de Dieu qu'il y soit
utilisé », a déclaré Ripperger.
Son
analyse semble suggérer des problèmes avec le Novus Ordo
Missae, ainsi que mettre en garde contre des changements
potentiels à venir dans cette messe, ou même contre une nouvelle messe
(« Messe » ?). En effet, Ripperger, Gaspers et Moynihan ont fait
allusion aux dommages que le Novus Ordo a infligés à la foi
des gens en raison de l'apparition soudaine de nombreux changements
radicaux dans la liturgie.
"Quand
il y a autant de changements" dans la messe, "en fin de compte... ce
qui se passe c'est... ça leur donne l'impression que la foi elle-même
pourrait changer, ou que le contenu de la foi pourrait changer », a
déclaré le Père. Ripperger, ajoutant qu'il n'est "pas la seule personne
à avoir attiré l'attention sur ce problème particulier".
En fait, selon Ripperger, saint Thomas d’Aquin lui-même a déclaré
que si la loi est modifiée trop fréquemment, sa force finit par
s’éroder. »
Rappelons suite à notre dernière analyse que les élections américaines 2024 sont un pivot, un point de bascule.
D’ailleurs les prophéties de Jean XXIII font état d’une guerre civile
aux États-Unis, mais les prophéties politiques sont plus difficiles à
interpréter.
Tout comme la prophétie « Grand Éclair à l’Orient ».
Le Jerusalem Post a publié une analyse qui confirme qu'Israël a mis la
pédale douce dans la dernière attaque contre l’Iran à la demande des
États-Unis pour qu’il n’y ait pas d’influence sur le résultat des
élections.
Le
chef de la Force de Défence Israélienne a confirmé que si l’Iran
réplique, les cibles seraient les points stratégiques majeurs.
Bref, ils ont testé la défense iranienne et ils savent à quoi s’en tenir.
Israël devrait frapper après les élections.
Préparez-vous car une attaque majeure contre l’Iran (ces derniers
bloqueront le détroit d’Ormuz, voie navigable du pétrole) ou de la
Chine contre Taïwan (ce qui se dessine à l’horizon après les élections;
il y aura un blocus des pays occidentaux contre la Chine en
représailles), vont avoir une incidence majeure sur le coût des biens
et services.
Une inflation de guerre n’est jamais négligeable.
28 octobre
LE PROJET 47 : LA SUITE
À
une semaine des élections américaines, effectuons un retour sur le
dernier article du regretté Louis D’Alencourt du Grand Réveil qui
anticipait avec impatience cette date du 5 novembre et sa vision du
Projet 47 pour le venue du « messie » le 20 janvier 2025, jour
d’assermentation du président, et date invoquée en 2021 :
«
Parce que les élites juives, civiles et rabbiniques, ont demandé à
l’ensemble des juifs du monde de réciter une prière mondiale pour
demander le Messie le 21 février 2021 : ce jour-là, tous les juifs
du monde devaient réciter la même prière à la même heure, 18h heure de
Jérusalem.
Or le 21 février 2021 est distant de 47 mois, au jour près, du 20 janvier 2025. »
« Seuls les imbéciles, les naïfs et les ignorants, soit la majorité de
nos concitoyens, ne savent pas que depuis deux mille ans la communauté
juive caresse un projet messianique basé sur les promesses de Dieu
faites à son peuple via les prophètes de l’Ancien Testament -à
commencer par Isaïe-, à savoir la domination du monde, l’accaparement
et la jouissance de ses richesses. »
(projet 47 - grandreveilwordpress.com)
Telle est la théorie développée dans l’article « Projet 47 » : la venue du messie judéo-maçonnique.
Cinq mois se dont écoulés depuis la publication de l’article.
Où en sommes-nous? Que s’est-il passé depuis le mois de mai?
Albert Pike (dernière analyse) :
« La Troisième Guerre mondiale doit être fomentée en utilisant les
divergences que les agents des Illuminatis attiseront entre les
Sionistes Politiques et les dirigeants du monde musulman. La guerre
doit être menée de telle manière que l’Islam (le monde Arabe y compris
la religion de Mahomet) et le Sionisme Politique (y compris l’État
d’Israël) se détruisent mutuellement. Dans le même temps, les autres
nations une fois de plus divisées entre elles à ce propos, seront
forcées de se combattre jusqu’à un état d’épuisement complet, physique,
moral, spirituel et économique. »
Tel est le plan pour en arriver au messie judéo-maçonnique.
Or, nous constatons en cette fin d’octobre 2024 que :
- La guerre entre l’Islam chiite et Israël s’est étendue et amplifiée.
-
La guerre en Ukraine persiste et la Corée du Nord fournie de l’armement
et des combattants (plus de 12000) en abondance à la Russie. Idem pour
la Chine.
- L’Iran resserre ses liens avec ces derniers.
- La Chine menace Taïwan.
-
Bref, il existe deux axes maintenant confirmés, que nous connaissons
depuis longtemps pour les avoir analysés : l’axe anglo-saxon qui
veut un messie avec domination unipolaire, et l’axe des Loubavitch,
Russie en tête, qui veut un messie avec un monde multipolaire.
« M. Poutine présente l’invasion de l’Ukraine comme « le fer
de lance de la destruction de l’ancien ordre mondial et de la
construction d’un nouvel ordre », a déclaré Alexander Gabuev,
directeur du Centre Carnegie Russie-Eurasie à Berlin. « Le BRICS
est la structure la plus puissante et la plus représentative de ce
nouvel ordre mondial. » (lapresse.ca)
Les
pays associés aux BRICS (axe russo-chinois) ont décidé de faire tomber
le dollar américain la semaine dernière et publié leur projet d’une
nouvelle monnaie commune.
-
Tous les pays dominants ont augmenté de façon drastique l’immigration
avec comme conséquence des prix des loyers et des habitations
augmentant en flèche. Le but : diluer le christianisme et
l’identification culturelle pour pouvoir imposer la nouvelle religion
humaniste.
-
Tous les pays ont augmenté leurs dépenses fiscales conséquemment,
plongeant ces derniers dans une dette qui ne sera pas remboursée. Les
deux guerres ont parallèlement la même fonction : augmenter la
dette tout en épuisant les ressources militaires des autres
nations y participant : matérielles et humaines.
« Dans le même temps, les autres nations une fois de plus divisées
entre elles à ce propos, seront forcées de se combattre jusqu’à un état
d’épuisement complet, physique, moral, spirituel et économique. »
(Albert Pike ci-haut)
Voilà l'état de notre monde à l'aube des élections américaines.
Les brebis sont menées à abattoir par l’anxiété et l’épuisement.
Le « Projet 47 » est étroitement lié aux élections américaines selon Louis D’Alencourt.
Pour la venue du messie judéo-maçonnique.
Depuis la parution de l’article, il s’est passé une série d’évènements
proprement extraordinaires dans le contexte d’une campagne électorale.
Un
débat où le président sortant, le plus vieux de l’histoire en exercice,
a démontré que l’âge avait affecté ses facultés cognitives.
Ce qui a mené à son retrait de la course présidentielle un mois plus tard.
L’ex-président Trump a échappé à deux attentats contre sa personne.
Les deux camps sont au coude à coude et les mensonges pleuvent dans les médias pour influencer la masse quant au vote.
Louis D’Alencourt :
« Par conséquent la stratégie paraît claire : le candidat qui doit
gagner le 5 novembre est très certainement le Démocrate, quitte à
tricher encore une fois, comme ils l’ont fait en 2020 pour reprendre la
main et évincer Trump. Ceci me paraît être leur projet avec certitude.
Ensuite, l’inconnue réside dans le fait qu’on ne sait pas encore si
celui ou celle choisi pour être le 47è Président, qui doit être selon
moi forcément juif, ce qui n’est pas le cas de Biden, sera révélé peu
de temps avant l’élection, remplaçant le candidat Biden à la dernière
minute, dans un contexte et une situation arrangés pour la circonstance
(l’actualité internationale est suffisamment riche pour
« organiser » de grands changements), ...
Conclusion
Le Projet 47, c’est l’entrée dans l’ère de l’hégémonie et de la
domination des élites juives, du judaïsme et de l’esprit juif sur le
monde (le tout formant leur « Messie »), et cette ère, nous
disent-ils avec leurs signes ésotériques, commencerait à l’investiture
du 47è Président américain, le 20 janvier 2025.
Mais puisque le 47 est aussi le chiffre du Christ en gloire, il n’est
pas interdit de penser que l’inverse peut se passer et qu’en réalité,
ce sera la victoire du Christ sur le monde, le démon et la synagogue.
Et le signe de la conversion en masse des juifs à la fin du monde comme
le pressent la tradition chrétienne. »
Nous
savons tous (analyses précédentes) que l’Islam chiite, Iran en tête,
espère voir son « mahdi » ou messie apparaître suite à une guerre avec
Israel.
Ils ont donc intérêt à continuer l’escalade.
Du côté israélien :
«
Netanyahou est sous l'influence de certains ministres messianiques et
racistes qui le forcent à déclencher une escalade pour accélérer la
venue du Messie et ce n'est pas une manière saine pour un État comme
Israël dans un environnement hostile et complexe » (Ehud Barak,
ancien Premier ministre israélien)
Pour les israéliens au pouvoir, le comportement de Trump lors de la
dernière élection n'a été que stratégie pré-électorale, voici un rappel
des propos tenus par Netanyahu le 5 mars 2018 à Washington DC quant à
celui qu'il compare au roi Cyrus.
« Je tiens à vous dire que le peuple juif a une longue mémoire ; nous
nous souvenons donc de la proclamation du grand roi Cyrus le Grand, le
roi perse, il y a 2 500 ans. Il a proclamé que les exilés juifs à
Babylone pouvaient revenir et reconstruire notre Temple à Jérusalem.
Nous nous souvenons qu'il y a cent ans, Lord Balfour a publié la
proclamation Balfour qui reconnaissait les droits du peuple juif sur sa
terre ancestrale.
Nous nous souvenons qu'il y a soixante-dix ans, le président Harry S.
Truman a été le premier dirigeant à reconnaître l'État juif.
Et nous nous souvenons qu'il y a quelques semaines, le président Donald
J. Trump a reconnu Jérusalem comme capitale d'Israël. Monsieur le
Président, notre peuple s'en souviendra à travers les âges. » (israelnationalnews.com)
Jésuralem, c’est la capitale qui doit être reconnue comme centre du système messianique judéo-maçonnique… à la place de Rome.
« L’idée principale véhiculée par ces pièces est que le président Trump
initie un processus prophétique qui facilitera finalement, le moment
venu, la reconstruction du Troisième Temple. » (pierre hillard)
Netanyahou, rappelons-le, est celui qui d'après le rabbin Schneerson, « remettra les clés d'Israël au Messie »
Voilà pourquoi on le maintient au pouvoir depuis des années.
« Netanyahou : détenir les clés du Messie
Une division au sein de la coalition dirigée par le premier ministre
Benjamin Netanyahu pourrait mener à de nouvelles élections, ce qui
susciterait l'inquiétude de certains, tandis que d'autres notent que
cette évolution aurait pu être prédite à maintes reprises comme le
précurseur d' une époque meilleure et beaucoup plus messianique.
...
Même si les élections pourraient mettre fin au long séjour de Netanyahu
au poste de premier ministre, certains pensent qu’elles marqueront le
début d’une ère entièrement nouvelle, beaucoup plus messianique.
Le lien le plus fort de Netanyahu avec le Messie était celui du
rabbin Menachem Mendel Schneerson , le dirigeant de
Loubavitch Habad décédé en 1994. Les deux hommes se sont rencontrés
pour la première fois en 1984, lorsque Netanyahu était ambassadeur
d'Israël auprès des Nations Unies.
Avant que Netanyahu ne retourne en Israël en 1988 pour rejoindre le
Likoud, le Rabbi lui a donné des conseils qui se sont révélés au moins
en partie prophétiques.
...
« Ça me fait vraiment mal, en tant qu'ami, en tant que frère, en tant
qu'ami proche, de voir comment les gens versent constamment le sang de
Netanyahu », a confié le rabbin Schneerson à Nachshon. »
Mais j'ai une surprise pour toi, il va s'en sortir et il va se tenir
debout, du côté de Dieu. Il a une promesse du Rabbi, et il va tenir
jusqu'au bout. Nous avons vu cela se produire jusqu'à présent, et c'est
aussi comme ça que ça va se passer désormais. Il s'en sortira et il
continuera, et j'espère qu'il pourra remettre ses clés au Machia'h (le
Messie), et nous aurons la Rédemption complète et véritable.
Le rabbin Loubavitch n'était pas le seul tsadik (homme juste)
éminent à avoir de grandes attentes à l'égard de Netanyahu. Le
rabbin Yitzchak Kaduri, l'un des chefs spirituels sépharades les
plus influents du siècle, décédé en 2006 à l'âge de 106 ans, a
rencontré Netanyahu en 1997 lors de son premier mandat de premier
ministre.
Le rabbin Kaduri a murmuré un long message à l'oreille des politiciens.
Le rabbin Shmuel Shmueli, un disciple du rabbin Kaduri, a révélé que
Kaduri avait toujours soutenu que Netanyahu servirait très longtemps et
qu’après son mandat, le Messie arriverait. Avant sa mort, Kaduri avait
dit qu'il attendait l'arrivée prochaine du Messie juif et qu'il l'avait
rencontré un an plus tôt.
En mai, Breaking Israel News a rapporté l'opinion du
rabbin Levi Sudri, soulignant les nombreux parallèles entre l'actuel
premier ministre et Jonathan, le fils du roi biblique Saül. Sudri a
suggéré que Netanyahu remplit la fonction de Moshiach ben Yosef (Messie
de la maison de Joseph) dans la première moitié du processus
messianique en deux étapes.
Moshiach ben Yosef est un processus pratique et banal qui comprend
le rassemblement des exilés et la construction de la Terre
d'Israël. La deuxième étape, Moshiach Ben David (Messie de la maison de
David) est un processus miraculeux qui comprend le rétablissement de
la dynastie davidique et l'achèvement du Troisième
Temple .
Le rabbin Sudri a expliqué qu’en tant que réincarnation de Jonathan et
manifestation du Machia’h ben Yosef, Netanyahu ouvre la voie au
Machia’h ben David, plus transcendant, qui suivra immédiatement.
« Il est très clair que nous voyons chez le premier ministre Benjamin
Netanyahu qu’il accomplit son destin de Machia’h ben Yosef ,
c’est-à-dire la réincarnation de Jonathan », avait alors déclaré le
rabbin Sudri à Breaking Israel News . « Le nom « Netanyahu » (נתניהו)
est composé des mêmes lettres que le nom « Jonathan (יהונתן). »
Ce sentiment a été repris par le rabbin Moshe Ben Tov , connu
pour sa capacité à percevoir le passé et le présent des gens en
regardant la mezouza à leur porte. Après avoir accroché une mezouza
dans le bureau du premier ministre, le rabbin Ben Tov a fait une
déclaration remarquable au premier ministre.
« Il est très important que votre amour pour Israël continue jusqu’à
l’arrivée du Machia’h parce que vous allez rester au pouvoir et allez
le rencontrer », a déclaré le rabbin Ben Tov à Netanyahu. "Vous allez
lui remettre les clés de ce bureau."… » (israel365news.com)
Pour la kabbale, c’est le temps du messie, et tout sera fait pour qu’il arrive, car cette guerre est spirituelle.
Le religieux domine toujours le politique, quoiqu’en pense la masse laïcisée.
27 octobre
LE RAPPORT
L’éléphant a-t-il accouché d’une souris?
Trois longues années de consultations et de tables rondes pour en arriver à un rapport… qui ne conclut sur rien.
Rien.
Que du vent, sauf comme conclusion que le processus synodal est là pour demeurer indéfiniment.
Le
futur cardinal Radcliffe avait bien raison de dire dans sa méditation
du 21 octobre (analyse précédente) qu’il y aurait beaucoup de
déceptions.
Pour ceux qui ne le savent pas encore le rapport a été publié après approbation rapide de Bergoglio samedi le 26 octobre.
«
Il n’y aura pas d’exhortation apostolique post-synodale, a annoncé le
pape François, à la fin du synode de trois ans, mais il est ordonné que
le processus se poursuive.
CITÉ DU VATICAN ( LifeSiteNews
) — Le texte officiel et le document final du Synode pluriannuel sur la
synodalité ont été publiés : plus silencieux sur les questions dites «
brûlantes » que l'année dernière, mais appelant plutôt à une réforme à
l'échelle de l'Église conformément à « synodalité » – un mot décrit
comme signifiant une concentration sur l'œcuménisme, l'écoute et le
renouveau. »
Alors…
Au premier abord, ce n’est pas la conclusion à laquelle nous nous attendions.
Pas
de grande déclaration. Pas d’interdiction de la messe tridentine. Pas
de grande manœuvre d’œcuménisme via une nouvelle messe.
En fait, le synode, cela n’existe pas comme l’ont analysé les différents spécialistes théologiques dans les dernières analyses.
On
en conclu donc que la base n’a réellement rien à dire dans la destinée
de l’église comme l’ont spécifié les intervenants du Vatican depuis
2021.
Voici ce que déclarait Bergoglio à l’ouverture de ce dernier :
«
Chers frères et sœurs, que ce Synode soit un véritable temps de
l'Esprit ! . . . Le Père Congar, de mémoire bénie, a dit un jour : « Il
n'est pas nécessaire de créer une autre Église, mais de créer une
Église différente » ( Vraie et fausse réforme dans l'Église ). C'est le
défi. » (François, 9 octobre 2021, Discours d'ouverture du Synode)
Voilà.
La fausse église prophétisée par Anne Catherine Emmerich et autres.
Le
synode n’a été qu’une grande réinitialisation, et N’EST, qu’un paravent
pour adapter l’église au renouveau mondial humaniste, à la nouvelle
religion de l’Agenda 2030.
Si
notre hiérarchie catholique avait été peuplée d’évêques saints et
fidèles, ces paroles auraient suffi à forcer la fin du Synode sur la
Synodalité avant qu’il ne commence.
« Enraciné
dans la tradition de l'Église, tout le chemin synodal s'est déroulé à
la lumière du magistère conciliaire. Le Concile Vatican II a été comme
une graine jetée sur le terrain du monde et de l'Église . . . . Le
chemin synodal met effectivement en pratique ce que le Concile a
enseigné sur l'Église comme mystère et l'Église comme peuple de Dieu,
appelé à la sainteté par une conversion continue qui naît de l'écoute
de l'Évangile. En ce sens, le chemin synodal constitue un acte
authentique supplémentaire de réception du Concile, approfondissant
ainsi son inspiration et redynamisant sa force prophétique pour le
monde d'aujourd'hui .» (Paragraphe 5 du rapport)
Cet exemple démontre qu’à l’image de Bergoglio, tout est ambiguïté, et continuera de l’être.
Et,
ce paragraphe confirme la fin de Vatican II, dont le rejeton, le «
processus synodal » est là pour rester, et damner les âmes.
On
le répète, l’église synodale implique LE processus démocratique qu'on a
vu à travers le Synode, au moins superficiellement. En réalité,
cependant, ce sont les ennemis de l'Église (avec Satan à leur tête) qui
prennent les décisions, tout en faisant semblant de permettre aux
fidèles d'avoir leur mot à dire.
Alors que le Saint-Esprit est celui qui guide toutes les décisions critiques dans l' Église catholique.
Pas ici dans ce processus superficiel.
Alors, que pouvons nous en conclure.
Simplement que l’Église est morte ou le sera bientôt car le processus synodale est un acte d’euthanasie sur cette dernière.
Est-ce la mort des deux témoins?
Il ne semble pas que ce soit encore le cas.
Car,
il faut avoir la mémoire longue, Bergoglio attends toujours les
rapports de ses comités sur les questions non résolues pour le début
2025.
C’est là que tout se décide.
Dans la tête de Bergoglio.
Et personne d’autre.
Car,
selon la Constitution apostolique de Bergoglio de 2018, Episcopalis
communio , une fois que le document final d'un synode « est
expressément approuvé par le Pontife romain, le document final
participe au Magistère ordinaire du Successeur de Pierre ».
Donc, Bergoglio a le mot final sur tout.
Il y aura donc plusieurs surprises à l’horizon dont l’interdiction totale de la messe Tridentine.
Et, comme nous l’avons vu pendant le synode, la mise en pratique pour trois ans du rapport du synode amazonien.
Pas de modification de la Liturgie pour l’instant, mais si on le
mentionne dans le rapport final, c’est qu’on y pense et qu’on attend le
moment propice pour agir :
«
« Approfondir le lien entre liturgie et synodalité aidera toutes les
communautés chrétiennes, dans la diversité de leurs cultures et
traditions, à adopter des styles de célébration qui rendent visible le
visage d'une Église synodale », peut-on lire dans le texte. (26 :
312/43) Interrogé sur ce point lors du briefing synodal de samedi soir,
Hollerich a déclaré qu’il n’y avait aucun projet de « révolution »
liturgique.
«
Il n’est pas prévu de remplacer les prêtres par des laïcs ou des laïcs,
juste pour rendre le processus un peu plus participatif », a-t-il
déclaré. » (lifesitenews.com ci-haut)
Nous en saurons plus avec les analyses des spécialistes qui sortiront cette semaine.
Pendant
la publication du rapport, « Des catholiques du monde entier se
rassemblent à Rome pour le pèlerinage international annuel de la messe
latine Summorum Pontificum, au cours duquel le cardinal Gerhard Müller
a conduit les fidèles en prière à l'intérieur de la basilique
Saint-Pierre. » (lifesitesnews.com – en anglais- mais des photos donnent une idée).
Pour terminer, la comète de la fin du synode plonge présentement vers le soleil (image ici du satellite SOHO : la comète vient du sud-est, en bas en droite de l’écran) et nous verrons ce qu’il en advient.
Vive le Christ Roi!
25 octobre
Dernier droit pour le synode des synodes: les participants sont en train d'écrire le rapport final.
Le
futur cardinal Radcliffe, toujours responsable des méditations
synodales, a eu le privilège de guider les « brebis synodales » en ce 21
octobre, avant la phase de rédaction du document.
Cela se résume à « liberté de parler et d'accepter des décisions même décevantes ».
On prépare donc les esprits à accepter l'inacceptable: la mort de l'Église et des deux témoins.
«
Le père Radcliffe a appelé les participants à mettre en pratique la
mission de «prêcher et incarner» une double liberté, «la double hélice
de l'ADN chrétien»: «la liberté de dire ce que nous croyons et
d'écouter sans crainte ce que les autres disent»...
«nous
avons la liberté de ceux qui croient que, comme l'écrivait saint Paul
aux Romains (Rm 8.28), “Dieu fait tout pour le bien de ceux qui
l'aiment”, et qu'en fin de compte “nous pouvons être en paix parce que
”rien ne peut nous séparer de l'amour de Dieu», pas même
l'incompétence, pas même l'erreur ». Ce n'est qu'ainsi que nous pouvons
passer de la première liberté, celle qui nous fait dire «je», à la
liberté plus large qui nous fait «appartenir à l'Église et dire
“nous”». » (vaticannews.va)
L'église du « nous », c'est l'église synodale. En permanence. Évoluant au gré des moeurs des fidèles.
Comme
preuve, il clôture sa méditation en mettant l'accent sur la façon dont
la « liberté » synodale se traduit par le besoin de se libérer avec
audace des contraintes de l'orthodoxie.
Lire ici: se libérer de la Tradition, la véritable Église catholique fondée sur Pierre, la pierre angulaire de l'Église.
«
Si nous avons seulement la liberté d'argumenter pour nos positions,
nous serons tentés par l'arrogance de ceux qui, selon les mots de
Lubac, se considèrent comme 'la norme incarnée de l'orthodoxie'. Nous
finirons par battre le tambour de l'idéologie, qu'elle soit de gauche
ou de droite.
Si nous n'avons que la liberté de ceux qui font confiance à la
Providence de Dieu mais n'osent pas entrer dans le débat avec leurs
propres convictions, nous serons irresponsables et ne grandirons
jamais. » (vaticannews.va ci-haut)
C'est
ce type de « liberté » qui permet à un prêtre catholique qui soutient
haut et fort l'agenda LGBTQ d'être le guide spirituel du Synode.
Cependant,
comme les catholiques le savent, cet état d'esprit exclut la véritable
liberté que Dieu offre à ceux qui respectent sa vérité et conduit
plutôt ses adhérents à être esclaves du péché, qui est une facette clé
du processus synodal.
Ce n’est pas là le vrai sens de la liberté chrétienne.
Dieu nous a créé libre pour faire le choix entre être sauvé par le Christ, ou perdre son âme à jamais.
Ce n'est qu'en vivant selon ce que l'Église enseigne réellement qu'on peut avoir la liberté intérieure dont parle saint Paul.
Ces paroles confirment nombres de prophéties en passant par Anne Catherine Emmerich et l'archevêque Fulton Sheen :
« Il établira une contre-Église qui sera le singe de l'Église, car lui,
le Diable, est le singe de Dieu. Elle aura toutes les notes et les
caractéristiques de l'Église, mais à l'envers et vidée de son contenu
divin. (Mgr Fulton Sheen, Le communisme et la conscience de l'Occident
).
Ainsi,
nous aurons la conclusion de Vatican II avec le rapport final qui sera
déposé par les participants en ce dimanche 27 octobre 2024.
Octobre 2024 est l'année où tout bascule (voir analyse du 18 septembre: À L'AUBE DU SALUT).
La
fausse église montrera à tous les adeptes du mondialisme qu'elle s'est
pleinement convertie aux valeurs humanistes de la « théologie de la
libération » à la sauce bergoglienne.
Si
ce n'est pas une coïncidence, Bergoglio a rendu un grand hommage au
père de la théologie de la libération qui est décédé le 22 octobre
dernier, alors que Jean-Paul II et Benoît XVI avaient pris les
dispositions nécessaires pour s'éloigner de cette idéologie marxisante.
(voir benoit-et-moi.fr)
Mais, l'Église ne périra point.
En ce 27 octobre, selon l'Église, c'est la fête de Notre Seigneur Jésus-Christ Roi.
Pas de hasard pour les véritables croyants qui ont la vue pour voir.
Le monde n'a jamais été sous une telle tension qu'en cette fin de mois
où s'entrecroisent la fin du synode, Israël qui menace l'Iran d'une
attaque foudroyante, ce qui va mettre le feu aux poudres pour
l'élargissement du conflit au Moyen-Orient, la guerre ukrainienne, les
menaces de la Chine envers Taïwan, et les élections américaines dans
deux semaines.
Et le soleil...
Une
série de taches solaires sont apparues hier qui élèvent drastiquement
le niveau d'alerte des possibilités d'une tempête solaire majeure.
(photo ici)
Ces taches au sud-ouest sur l'image se déplaceront vers le sud-est durant les prochains 14 jours.
Elles feront donc face à la terre lorsqu'elles seront en plein centre de l'astre du jour.
C'est à suivre...
22 octobre
LE FAUX PROPHÈTE, LE SYNODE, ET LA MESSE
L’ascension
de Bergoglio au trône de Saint-Pierre est la conséquence d’un processus
très long engendré par la franc-maçonnerie, directement lié au
relâchement des démons pour la fin des temps évoqué par Léon XIII (voir
analyses précédentes sur Léon XIII et l’importance du chiffre 13).
La franc-maçonnerie avait réussi à placer son premier pape sur le trône de Saint-Pierre suite au décès de Léon XIII en 1903.
Mais, le cardinal Rampolla nouvellement élu fut évincé grâce à
l’intervention de l’empereur François-Joseph d’Autriche qui usa de son
droit de veto (privilège réservé à l’Autriche, à la France et à
l’Espagne. Évidemment, le droit de veto fut aboli peu de temps après).
Ce qui n’empêcha pas les cardinaux de mettre son buste dans la salle
papale en face de la liste des papes décédés avec l’inscription
suivante :
«
Marianus Rampolla del Tindaro titulaire de Sainte-Cécile (tu
Transtevere) étant dévôt du bienheureux Pierre et ayant comme
archiprêtre de la basilique offert à cette dernière une splendeur
insigne l’Ordre des Chanoines plein de reconnaissance envers ce grand
homme perpétue sa mémoire année 1914. »
« Franc-maçon appartenant supérieurs lucifériens (OTO : Ordo
Templi Orientis) au service du pape Léon XIII et qui faillit lui
succéder en 1903. Par un coup de pouce de la Providence, c’est Saint
Pie X qui arriva sur le trône de Saint-Pierre. Son action permit de
retarder le développement du modernisme dans l’Église. Cette
infiltration, sans oublier les relais au service de Rampolla, on
perduré après sa mort… cela a donné Vatican II… » (Pierre Hillard,
Archives du Mondialisme, p. 178)
Rampolla fut l’homme d’action dans le domaine spirituel pour détruire
l’église et amener l’humanité au nouvel humanisme. Il a échoué à
devenir pape pour accélérer le processus, mais son réseau a perduré
après sa mort en 1913 pour en venir à l’assimilation de l’Église aux
dogmes judéo-maçonniques.
Du côté politique, c’est Josef Hieronim Retinger qui a tenu le rôle
pour la construction européenne (organisme maintenant supra-national
qui dicte ses lois au pays en faisant partis), prélude nécessaire au
nouvel ordre mondial.
Rampolla et Retinger se connaissaient, et s’estimaient.
La tentative Rampolla avait échoué.
Les franc-maçons essayèrent de nouveau en 1958 où le cardinal Siri fut
élu pape mais on lui a fait rapidement savoir au conclave, sous
menaces, qu’il devait laisser la place au cardinal Roncalli.
« Mes chers amis, le Siège
de Pierre et les places d'autorité à Rome étant occupés par des
antéchrists, la destruction du Royaume de Notre Seigneur s'effectue
rapidement jusque dans Son Corps Mystique ici-bas, notamment par la
corruption de la Sainte Messe. qui est à la fois l’expression splendide
du triomphe de Notre-Seigneur sur la Croix – Regnavit a Ligno Deus – et
la source de l’extension de son royaume sur les âmes et les sociétés. »
(MgrLefebvre, un an avant la consécration de quatre évêques pour la
Fraternité Saint-Pie X)
Ainsi, la porte était ouverte pour Vatican II et la venue du faux prophète : Bergoglio.
Le faux prophète n’est mentionné qu’à deux occasions dans
l’Apocalypse : pour la toute fin des temps, pour la préparation de
l’acte final, Armageddon.
« Et je vis sortir de la bouche du dragon, et de la bouche de la bête,
et de la bouche du faux prophète, trois esprits impurs, semblables à
des grenouilles. Car ce sont des esprits de démons qui font des
prodiges, et ils vont vers les rois de toute la terre, afin de les
rassembler pour le combat du grand jour du Dieu tout-puissant. Voici
que je viens comme un voleur. Heureux celui qui veille et qui garde ses
vêtements, pour ne pas aller nu et ne pas laisser voir sa honte !
Et ils les rassemblèrent dans le lieu appelé en hébreu Armaguédon. » (Apocalypse 16, 13-15)
Le
dragon, Satan, est accompagné de la bête de la terre (le système
antichrist; Nations-Unies, France, Fille Aînée de l'Église converti à
la laïcité avec à sa tête Macron) et le faux prophète Bergoglio pour le
Vatican, soient les deux Babylone de la prophétie de Jean XXIII.
«
Quand les mille ans seront accomplis, Satan sera relâché de sa prison,
et il en sortira pour séduire les nations qui sont aux quatre
extrémités de la terre, Gog et Magog, afin de les rassembler pour le
combat : leur nombre est comme le sable de la mer.
Elles montèrent sur la surface de la terre, et elles cernèrent le camp
des saints et la ville bien-aimée ; mais Dieu fit tomber un feu du
ciel qui les dévora. Et le diable, leur séducteur, fut jeté dans
l'étang de feu et de soufre, où sont la bête et le faux prophète, et
ils seront tourmentés jour et nuit aux siècles des siècles. »
(Apocalypse 20, 6-10)
Nous avons eu la preuve depuis 2013, que Bergoglio parle comme un
esprit impur, ni oui, ni non, que de l’ambiguïté, ne se fiant
aucunement aux dogmes, mais à l’« esprit humaniste », esprit habitant
maintenant le synode des synodes, et non, l’Esprit-Saint.
Il est bien celui qui prône l’amalgame de toutes les religions et pour
y parvenir prêche l’immigration de masse pour éliminer l’identification
culturelle, et surtout l’identification au christianisme catholique.
Il prépare le nouvel ordre mondial avec l’élite judéo-maçonnique
dominante, prônant les cessez le feu et la paix
mondiale pour arriver à cette fin avec une seule religion humaniste.
«Le
pape François a canonisé hier, le 20 octobre, les martyrs de
Damas. Dans la nuit du 9 au 10 juillet 1860, dans le cadre de la
persécution des chrétiens, des druzes ont pris d’assaut le couvent des
franciscains dans la vieille ville de Damas. Ils y ont tué onze
chrétiens dont ils se sont emparés : huit franciscains et trois laïcs
arabes.
L’Osservatore
Romano, le quotidien officiel du pape, a présenté les nouveaux saints
sans mentionner pourquoi ils avaient souffert le martyre : Parce qu’ils
avaient refusé d’embrasser l’islam. » (benoit-et-moi.fr)
Voilà.
On ne froisse pas l'Islam parce qu'elle doit absolument entrer dans le
rang (voir analyses précédentes et le pacte d'Abu Dhabi signé par
Bergoglio).
Voici ce qu’avait affirmé Albert Pike, le grand prophète luciférien du XIXème siècle :
« La
Troisième Guerre mondiale doit être fomentée en utilisant
les divergences que les agents des Illuminatis attiseront entre
les Sionistes Politiques et les dirigeants du monde musulman. La guerre
doit être menée de telle manière que l’Islam (le monde Arabe y compris
la religion de Mahomet) et le Sionisme Politique (y compris l’État
d’Israël) se détruisent mutuellement. Dans le même temps, les autres
nations une fois de plus divisées entre elles à ce propos, seront
forcées de se combattre jusqu’à un état d’épuisement complet, physique,
moral, spirituel et économique. » (grandreveilwordpress.com)
C’est exactement ce à quoi nous assistons au Moyen-Orient.
Le prince du mensonge étant orgueilleux, ainsi en est-il du fils
spirituel, le faux prophète : Bergoglio sortira une troisième
autobiographie en deux ans, confirmant sa volonté d’un testament
perpétuel de son pontificat (voir analyses précédentes).
Et ce testament est marqué, comme ce fut prophétisé, par la grande apostasie.
« Mgr Viganò : le « faux prophète » Bergoglio est coupable d’« apostasie totale » (analyse 14 décembre 2023)
«
Comme il l’a fait en Hongrie devant les jésuites (« le soutien
incroyable au restaurationnisme » est une « maladie nostalgique ».),
Bergoglio cite encore Saint Vincent de Lérins, et portant fièrement le
chapeau de « faux prophète » de l’Apocalypse, il divise au lieu de
rassembler, il égare au lieu de ramener la brebis à la bergerie, il
manipule les mots avec sa langue fourchue pour empoisonner l’âme,
provoquer le schisme en faisant croire qu’il est le chef de la nouvelle
église moderniste, et que tous, doivent être inclus au banquet
comme l’a dit Jésus. » (analyse 28 août 2023)
Le faux prophète, c'est aussi celui qui cache la vérité pour atteindre l'objectif du dragon.
Pendant
qu'on discute au synode des synodes, Bergoglio a créé dix comités qui
ont pour mandat de conclure les dix questions non résolues d'octobre
2023. Le rapport lui sera remis en 2025, soit hors synode!
Et le 5ème comité... Obscur...
«
Le champ d’action de ce groupe comprend « les questions théologiques et
canoniques concernant les formes ministérielles spécifiques » et, en
particulier, « la recherche théologique et pastorale sur l’accès des
femmes au diaconat ».
Au cours de sa présentation, le cardinal a indiqué aux membres du
synode que la possibilité de restaurer le diaconat féminin reste une
question ouverte.
Le cardinal a toutefois mis en garde contre une décision « précipitée »
qui court-circuiterait le discernement nécessaire sur cette question,
ainsi que sur les questions plus générales concernant les ministères
féminins dans l’Église catholique.
Dès le départ, cependant, le groupe d’étude n° 5 a été entouré de mystère.
Contrairement aux neuf autres groupes, sa composition n’a toujours pas
été révélée. Lors de présentations vidéo spéciales le jour de
l’ouverture du synode, des photos ont été montrées des membres de
chaque groupe d’étude, à l’exception du groupe n°5.
Au cours des réunions spéciales du 18 octobre, qui avaient été ajoutées
au calendrier du synode pour permettre aux délégués de dialoguer avec
les responsables de chaque groupe d’étude, la session du groupe d’étude
n°5 a été animée par deux jeunes fonctionnaires du Dicastère pour la
Doctrine de la Foi du Vatican.
Selon de nombreux participants, ceux-ci ont distribué aux délégués
synodaux des feuilles indiquant comment ils pouvaient soumettre leurs
commentaires pour le groupe d’étude n°5.... » (benoit-et-moi.fr)
Louis
D'Alencourt a toujours affirmé que la mort de l'Église ou des deux
témoins arriveraient par l'abolition de la Présence Réelle ou la
dilution du sacerdoce:
«
les questions théologiques et canoniques concernant les formes
ministérielles spécifiques » est exactement un mandat pour diluer le
sacerdoce.
Le faux prophète est partie intégrante du 3ème secret de Fatima :
«
Voici ce qu’on soupçonne d’être le 3ème secret, reconstitué par Frère
Michel de la Trinité au terme d’une étude publiée il y a plus de trente
ans (en 1985) !
Tandis
qu’au Portugal se conservera toujours le dogme de la foi, dans bien des
nations peut-être dans le monde presque entier, la foi se perdra. Les
pasteurs de l’Église manqueront gravement aux devoirs de leurs charges.
Par leur faute, les âmes consacrées et les fidèles en grand nombre se
laisseront séduire par des erreurs pernicieuses partout répandues. Ce
sera le temps du combat décisif entre la Vierge et le Démon. Une
vague de désorientation diabolique déferlera sur le monde. Satan
s’introduira jusqu’au plus haut sommet de L’Église. Il aveuglera les
esprits, il endurcira le cœur des pasteurs. Car Dieu les aura livrés à
eux-mêmes en châtiment de leur refus d’obéir aux demandes du Cœur
Immaculé de Marie. Ce sera la grande apostasie annoncée pour les
derniers temps, le faux agneau, faux prophète trahissant l’Église au
profit de la Bête, selon la prophétie de l’Apocalypse. »
Le regretté Louis D’Alencourt du Grand Réveil nous révélait que :
«
Bergoglio (le pape François) est sans chiffre parce qu’il est unique,
il est à la fois le dernier et le premier. Le dernier pape de
l’ex-catholicisme et le premier chef de la nouvelle religion de
l’humanité.
Il
est chargé d’accomplir la dernière mutation de l’Église, on pourrait
même dire sa mue ; il ne s’agit pas d’une disparition en tant que
telle, mais d’une transformation. Elle n’aura même pas besoin de
changer de nom, parce que sa requalification en religion de l’humanité
constituera de facto la disparition de l’original.
Cependant il subsiste un problème de taille : la messe.
La messe fait tâche d’encre, elle ne colle pas avec ce discours ni
son esprit, ni même l’ambiance. Car la messe, même sous sa
forme ordinaire (la messe de Paul VI), même dénaturée, est
peut-être le dernier lieu, le dernier office, à vénérer ostensiblement
Jésus-Christ comme Dieu, malgré leurs efforts pour le diluer dans
l’humanisme ambiant. En tous cas, la messe telle qu’elle existe encore
-et je rappelle qu’elle constitue l’office principal des catholiques-
n’est pas compatible avec cette nouvelle théologie, qui voit Dieu
partout, dans toutes les religions, justement parce qu’elle ne lui
donne pas son vrai nom : Jésus-Christ. Sauf à la messe.
C’est une incongruité. Une incompatibilité avec la nouvelle théologie
du Vatican. En toute logique, elle aurait déjà dû être réformée,
adaptée au goût du jour, assaisonnée d’œcuménisme comme tout le reste,
pour qu’elle soit compatible avec leur nouveau Dieu, universel et non
Trinitaire.
Mais ce n’est pas si simple.
Il faut rappeler que la messe catholique ou orthodoxe est le seul
office religieux qui prétende faire venir Dieu en personne sur l’autel
à chaque office. Aucune autre religion n’a une telle prétention,
personne n’ose prétendre faire venir Dieu sur place et encore
moins physiquement (car c’est bien l’objet du miracle de la
Transsubstantiation : l’hostie et le vin dans le calice sont les signes
visibles d’une Présence divine réelle, par définition invisible puisque
Dieu est un pur esprit. D’où leur changement de substance : la Présence
Réelle est physique !)
Personne ne le fait parce que cette idée ne peut pas et ne pouvait pas
être humaine : seul Dieu pouvait en avoir l’idée et l’instaurer parmi
les hommes. Parce que si Dieu ne se rendait pas présent à ce moment-là,
la supercherie serait découverte et la religion en question ferait long
feu.
Voilà
pourquoi aucune religion, en dehors de nous, ne prend le risque de
déclarer faire venir Dieu durant ses célébrations. Si c’était facile à
faire, et s’il suffisait de l’affirmer sans preuve, tout le monde le
ferait.
Or
personne ne le fait. Même pas les Protestants, parce que le fondateur
des protestants, Luther, savait très bien au fond de lui-même, qu’il
était un hérétique coupé de la grâce et du soutien divin.
Pour
tromper son monde, il a donc institué à la place de la messe une
célébration commémorant la Sainte Cène mais sans Consécration ni
miracle de la Transsubstantiation. La messe de Luther n’est qu’une
cérémonie où l’on prie Dieu comme dans toutes les autres religions,
sans le signe distinctif qui fait le privilège de la seule vraie
religion, de la seule agréée par Dieu parce que fondée par Lui, un
signe exceptionnel inégalable et inimitable : la Présence Réelle.
Et la garantie de la Présence Réelle est donnée d’une part par
l’expérience unique de la vie divine en soi (la véritable spiritualité)
et par les innombrables miracles accomplis chez les catholiques seuls.
Rappelons
que le principe des Ex-voto et de la canonisation n’existe que dans le
catholicisme et l’orthodoxie. Aucune religion ne nous imite
sur ce plan et pour cause : parce qu’aucune ne peut prétendre aux
miracles qui prouvent la présence de Dieu. Les plaques de remerciements
(Ex-voto) témoignent de ces miracles au quotidien et n’existent que
dans nos églises, de même pour les saints, une canonisation ne peut
être prononcée qu’après constat avéré d’un ou plusieurs miracles liés
au saint.
Voilà
pourquoi les protestants ont abandonné le culte des saints : là aussi,
Luther savait très bien que dans sa contrefaçon du christianisme il n’y
aurait pas de miracles et donc pas de saints ; pour le masquer,
l’astuce a consisté à supprimer le culte des saints.
D’autre part, l’Eucharistie catholique est le principal sacrement qui
unit l’homme à Dieu, appliquant à l’homme le mystère de l’union
hypostatique effectuée par le divin Maître. Par les sacrements, mais
principalement par l’Eucharistie car celui-ci a l’éminente qualité
d’être répétitif, Dieu insuffle à l’homme la grâce sanctifiante, et le
divinise en s’unissant à la nature humaine, c’est à dire non par le
corps mais par l’esprit (c’est le véritable sens du mot spirituel,
la vie spirituelle ne peut s’appliquer en réalité qu’aux catholiques en
état de grâce et sûrement pas à tout le monde).
C’est
dans notre âme que Dieu habite, c’est notre âme que Dieu nourrit par
ses sacrements, principalement l’Eucharistie, faisant de ses enfants
des temples du Saint-Esprit selon l’expression de saint Paul.
Voilà pourquoi le Royaume de Dieu n’est pas de ce
monde (matériel) mais d’ordre spirituel. C’est par l’âme que Dieu
s’unit à l’homme.
Ainsi donc, modifier la messe n’a rien d’anodin. » (grandreveilwordpress.com)
Voilà pourquoi on s’attaque dans les derniers mois à ceux et celles qui pratique la Messe Tridentine.
Cet obstacle gênant doit être éliminer au plus vite, le temps presse.
Une autre victime?
« ( LifeSiteNews )
— La journaliste du Vatican Diane Montagna rapporte que l'archevêque
émérite de Dublin d'Irlande, Diarmuid Martin, et l'archevêque émérite
de Tours de France, Bernard-Nicolas Aubertin, ont été sollicités pour
effectuer la visite apostolique récemment annoncée par le
Vatican à la Fraternité sacerdotale de Saint-Pierre.
Fondée en 1988 pour les prêtres désireux d'offrir la messe latine avec
l'accord du Vatican, la FSSP a annoncé cette visite fin
septembre dans un communiqué.
«
Cette visite n'a pour origine aucun problème de la Fraternité, mais a
pour but de permettre au dicastère de savoir qui nous sommes, comment
nous allons et comment nous vivons, afin de nous apporter toute l'aide
dont nous pourrions avoir besoin », a dit le groupe.
L'annonce a été considérée comme un signe inquiétant d'une
possible répression de la FSSP par le pape François, alors que de
précédentes visites apostoliques de communautés et de membres
du clergé à l'esprit traditionnel , notamment Mgr Joseph
Strickland, les frères franciscains de
l'Immaculée et les Carmélites de Fairfield, l'ont
fait …. »
La guerre mené par le faux prophète et ses maîtres judéo-maçonniques a
pour but d’éliminer Dieu sur cette terre pour y faire régner Satan
comme seul maître.
Louis D’Alencourt (lien ci-haut) :
«
Cette guerre ayant démontré une fois de plus l’animosité entre les
trois grandes religions monothéistes (chrétiens, juifs et musulmans),
les promoteurs du nouvel ordre mondial proposeront la religion mondiale
du noachisme via le faux prophète. La religion noachide sera présentée
comme celle de la « nouvelle civilisation de l’amour », celle
de l’Antéchrist et de son bras droit, le faux prophète. « Le Dieu
unique est actuellement adoré sous des formes multiples, au sein de
cultes bien différents, mais à l’époque messianique, le monde spirituel
verra se réaliser l’unité d’adoration » explique un promoteur de
la religion noachide. En somme, une religion universelle et
cosmopolite, réunissant tous les hommes devenus enfin frères. Albert
Pike est un peu plus clair : ce sera « la manifestation
universelle de la pure doctrine de Lucifer, enfin révélée aux yeux de
tous ». »
17 octobre
LA COMÈTE DE LA MORT?
En
hommage aux écrits du regretté Louis D’Alencourt du Grand Réveil :
son analyse des plus pertinentes à l’ouverture du synode en 2021.
Et,
à dix jours de la conclusion le 27 octobre, il est temps d’ajouter à
l’analyse de Louis, les quelques révélations qui ont transpiré des
premières sessions, car il faut le mentionner, la loi du silence est
imposée aux participants, et où, seuls quelques porte-paroles donnent
des informations au compte goutte aseptisées par la bureau de presse du
Vatican.
Le synode est même absent des principaux médias, comme s’il n’existait pas, ce qui est normal dans cette humanité apostasiée.
Ce qui est tout un contraste avec l’ouverture de Vatican II.
« LE SYNODE DE LA MORT » (grandreveilwordpress.com)
«
Nous nous doutions que le synode sur la synodalité lancé par le
« pape » François en octobre 2021 serait l’instrument pour
achever l’Église et faire périr définitivement le peu de catholicisme
authentique qui restait encore présent, nous en avons désormais la
quasi certitude. »
… Le 10 octobre 2021, lors de l’ouverture de ce synode, le Figaro titrait :
« François lance sa grande réforme de l’Église »
Donc personne ne se méprend sur le contenu réel et les objectifs de
cette démarche, ni Rome qui ne se cache plus, ni les médias grand
public.
C’est très simple : la méthode consiste à entreprendre des réformes de
fond, décidées et prévues depuis longtemps, sous le couvert de la
volonté populaire. On expliquera que les décisions prises ne
proviendront pas de l’autorité ecclésiastique souveraine, mais des
souhaits de la base, c’est à dire des croyants et des pratiquants
du monde entier, après les avoir consultés.
(Note: Cela est confirmé aujourd’hui : Le synode deviendra LA manière de faire de l’église.
La base des chrétiens et ses prêtres « aux mœurs perverties » choisira
la direction à prendre selon le calendrier humaniste :
« De toute évidence, le but de cette conférence était de renverser la
classe hiérarchique de l’Église et de mettre en œuvre un système
démocratique », a écrit le cardinal Joseph Zen à propos du Synode sur
la synodalité…. Le cardinal Joseph Zen a lancé un avertissement sévère
au sujet du Synode sur la synodalité et de la division persistante
résultant des Fiducia Supplicans, affirmant que « l'avenir de l'Église
» est « incertain » à moins que les problèmes ne soient résolus.
« Je suis très inquiet de la manière dont cette soi-disant « synodalité
» du Synode des évêques pourra être conclue sans heurts », a commencé
Zen , l'évêque émérite de Hong Kong.
Le dernier essai du cardinal, publié le 17 octobre, renouvelle ses
préoccupations et ses critiques antérieures à l'égard du Synode sur la
synodalité, mais fait également référence à la déclaration controversée
Fiducia Supplicans de 2023 qui a approuvé les « bénédictions »
homosexuelles.(lifesitenews.com)
«Il a averti que certains, « ne comprenant pas correctement la notion
de synode, pourraient penser, par exemple, que l’Église catholique est
désormais devenue une sorte d’organisme démocratique doté d’une sorte
de nouvelle constitution ». (cardinal Tobin, analyse précédente))
Ceci est d’une totale hypocrisie, il s’agit en réalité d’un faux
synode, d’une consultation pipée, dont les conclusions étaient déjà
écrites avant même qu’il ne s’ouvre.
...
Petit aparté : il semblerait que les Églises locales n’aient pas toutes
appliqué le principe aberrant d’étendre la consultation à tous, à
commencer par ceux qui ne sont pas concernés par le catholicisme. Alors
en janvier 2022, on a repoussé la première étape d’avril au 15 août
2022 pour forcer les diocèses catholiques à au moins y associer les
protestants et les orthodoxes, sous prétexte de « dimension œcuménique
» du processus synodal.
« Le Vatican a publié une lettre demandant aux évêques
catholiques d’inviter les dirigeants orthodoxes et protestants locaux à
participer à l’étape diocésaine du processus de deux ans menant au
Synode de 2023 sur la synodalité. » ; lettre du 17 janvier
cosignée par le cardinal Mario Grech, secrétaire général du Synode des
évêques, et le cardinal Kurt Koch, président du Conseil pontifical pour
la promotion de l’unité des chrétiens.
« Le dialogue entre chrétiens de différentes confessions,
unis par un seul baptême, occupe une place particulière dans le
cheminement synodal », avancent-ils pour justifier cette démarche.
« En effet, la synodalité et l’œcuménisme sont des processus de « marcher ensemble ».
Là encore le ton est donné.
Mais si les catholiques demandent leur avis aux autres, en quoi
resteront-ils catholiques ? Devons-nous nous fondre et nous confondre
avec le monde ou bien au contraire défendre et renforcer ce qui fait
notre spécificité et notre différence ? Ne sommes-nous pas capables par
nous-mêmes d’analyser nos forces et nos faiblesses, et d’évaluer
comment nous sommes perçus, et pourquoi ? »
(Note: Effectivement, le but ultime est la nouvelle religion humaniste
« débarrassée » de ce gênant obstacle qu’est la présence réelle, le
Christ. Nous savons tous maintenant que des groupes « wokes » ont leurs
représentants au synode et font du lobbying ( François reçoit un groupe « trans »
), que les autres religions chrétiennes présentes (orthodoxes,
mennonites, protestants, etc.) et Bergoglio savourent l’idée d’un
œcuménisme avec comme célébration une forme commémorative à la sauce
protestante sans le Christ.
« Synodalité et œcuménisme: un seul chemin
La conférence de presse de ce jeudi 10 octobre sur les travaux de
l'assemblée sur la synodalité était centrée sur le thème de l'unité des
chrétiens. Le cardinal Koch, le métropolite orthodoxe Job, l'évêque
anglican Warner et la pasteure mennonite Graber étaient les invités de
cette réunion. Demain, une veillée œcuménique avec la communauté de
Taizé aura lieu au Vatican. » (vaticannews.va)
Ainsi, Bergoglio pourra se vanter d’avoir réussi l’impossible, le rêve
de Paul VI, une religion qui se dit chrétienne, sans la Sainte Messe,
humaniste.
Pour que son œuvre soit éternelle, Bergoglio, on l’a vu dernièrement,
nommera encore plus de cardinaux le 8 décembre prochain, des cardinaux
gagnés à la cause, et assez jeune pour pouvoir perpétuer l’église
synodale.
Les cardinaux nommés par Bergoglio sont maintenant majoritaires, ET, SANS profondeur théologique.
«
Il y a un manque de grandes figures, avec une lumière propre, des
pasteurs, bien sûr, mais aussi des intellectuels puissants, avec un
arrière-plan philosophique, théologique et canonique convaincant et
reconnaissable.
À ce jour, la quasi-totalité des cardinaux créés par le pape François
(163 au 8 décembre) sont des personnes qui se comportent comme des
clones du pontife, ou plutôt, comme on l’a écrit ces derniers jours, «
ce sont des cardinaux copié-collé ». (benoit-et-moi.fr)
Comment Bergoglio a-t-il réussi à faire avaler la pilule concernant l’œcuménisme humaniste?
Vous allez tous comprendre ici la manœuvre si importante de Bergoglio
abandonnant le titre de pape pour n’être que le simple « évêque de Rome
» il y a quelques années (confirmant la dernière citation de la
prophétie des papes de Saint-Malachie : Pierre le Romain) :
« Qui dit œcuménisme dit primauté de l’évêque de Rome, une question
latente depuis des siècles qui reste indirectement l'une des
thématiques du synode en cours.
Une Église catholique plus synodale pourrait ouvrir la porte à une
avancée significative en la matière. Depuis Ut Unum Sint de Jean Paul
II en 1995, la primauté du Pape est ouvertement posée et des gestes
concrets ont jalonné les dernières décennies: d’abord la demande de
pardon de Paul VI et du Pape polonais, puis le 13 mars 2013, la manière
dont François s’est présenté aux fidèles au soir de son élection: «la
tâche du Conclave était de donner un Évêque à Rome. […] La communauté
diocésaine de Rome a son Évêque». Jorge Mario Bergoglio ne s’est pas
cité comme Pape.
Ce qui pourrait sembler un détail pour les uns, a été en réalité perçu
comme le franchissement d’une nouvelle étape du dialogue œcuménique.
Orthodoxes et protestants sont en effets ouverts à la question du rôle
de l’évêque de Rome et l’exercice de la primauté. » (vaticannews.va) )
Continuons avec Louis D’Alencourt :
« Revenons à ce document de travail que doit préparer Rome pour la seconde phase du synode.
Sur quoi va-t-il se baser ? Sur une synthèse des consultations nationales.
Cette synthèse, nous pouvons la faire dès maintenant, car se dégagent
des grandes lignes communes à presque tous les rapports, et qui sont
sans surprise, comme si tout le monde suivait un mot d’ordre établi
d’avance. Ce qui n’a rien d’étonnant, je le rappelle, les dés sont
pipés. »
(Note: Le cardinal Tobin nous a confirmé dernièrement la « grande
sagesse » de Bergoglio qui a déjà décidé du rapport final : ce
sera un amalgame de ses propres encycliques et Exhortations
Apostoliques humanistes.
D’ailleurs, un informateur a confirmé que tous les sujets qui avaient
été écartés lors de la session de 2023 qui faisaient scandales, ont été
ramenés sur le tapis en ce mois d’octobre 2024, parce qu’il est
important que cela soit dans le rapport final.
« CITÉ DU VATICAN ( LifeSiteNews
) — À travers le processus et le style du Synode sur la synodalité, le
pape François semble tenter subtilement mais fermement de mettre en
œuvre de manière irréversible les points les plus controversés de son
pontificat.
« Le synode sur l’Amazonie a ouvert la voie au synode sur la synodalité
», a déclaré le cardinal Leonardo Steiner, archevêque de Manaus au
Brésil, aux journalistes du Vatican le 15 octobre. C’est un « voyage
construit jour après jour », a-t-il déclaré… « La synodalité », a-t-il
soutenu, « nous explique que nous devons être de plus en plus ouverts à
l’inculturalité et à l’interreligion. » Steiner a également salué le
style synodal consistant à « être ouvert à l’écoute des religions et
des cultures afin que l’Évangile soit de plus en plus inculturé. »)
...
(Louis D’Alencourt) Une religion peut-elle ou doit-elle se réformer ?
Il est essentiel de rappeler quelques données fondamentales avant
d’entrer dans le détail de ces propositions : une religion n’est
pas une institution comme les autres.
Une religion a pour but de relier l’homme à Dieu, et particulièrement
la religion catholique, puisqu’elle revendique le privilège d’être la
seule religion à relier l’homme au seul, vrai et unique Dieu : la
Sainte Trinité : UN seul Dieu en trois Personnes (Père, Fils et
Saint-Esprit).
D’autre part, le catholicisme fonde sa doctrine, ses dogmes et ses
rites sur la Révélation, à savoir sur l’enseignement donné par Dieu en
personne aux hommes, tout au long de l’Ancien Testament, et surtout par
le Verbe, Jésus-Christ, Dieu fait homme, venu sur terre pour enseigner
les hommes et créer son Église (celle qui est à Rome), qu’il a chargée
de perpétuer son œuvre par l’enseignement de sa doctrine et
l’administration des sacrements, afin de procurer aux hommes le salut
de leurs âmes et la vie éternelle.
Par conséquent, il n’appartient pas à l’homme de modifier quoi que
ce soit de cet enseignement, ou de le réinterpréter ou de l’adapter au
gré de ses caprices et de ses envies.
...
Ainsi donc, il est totalement incongru, inadapté et même sacrilège
de demander aux hommes leur avis sur une doctrine, des règles, des
valeurs et un culte qui ont été définis par Dieu en personne et
transmis, explicités et ordonnancés fidèlement par ceux qu’il en avait
chargés : les apôtres et leurs successeurs (la fameuse succession
apostolique que seule l’Église catholique peut revendiquer
historiquement par ses papes).
Répétons-le, car c’est nécessaire, aucune autre religion, pourtant
fausse, ne se permet de tels impairs, de telles violations de ses
propres fondements.
Seuls quelques aspects concernant le rite et ses applications
pratiques, ou la nécessité de préciser certains points de doctrine
selon l’évolution des mœurs et l’apparition de nouvelles pratiques, ou
idées, peuvent être envisagés dans la vie d’une religion. Mais c’est
tout.
Il faut donc prendre conscience du niveau d’apostasie, de
désorientation et d’ignorance abyssales des catholiques contemporains,
à commencer par la haute hiérarchie, pour ne serait-ce qu’envisager de
discuter ou de réformer des points de doctrine, de valeurs, ou
d’application du culte (la liturgie) qui ne dépendent pas des hommes
mais de Dieu.
Quel est l’enjeu à ce stade ?
Il faut déjà savoir que le concile Vatican II a radicalement modifié,
déformé et perverti le visage de l’Église, ses bases, sa perception du
monde, la définition de sa mission, sa place et son rôle dans la
société, et surtout l’interprétation et l’enseignement de sa doctrine.
Il a aussi dévoyé considérablement l’administration des sacrements, et
par conséquent altéré la puissance et l’efficacité des grâces qui en
découlent, par la désacralisation et la dénaturation de la liturgie.
C’était ses buts cachés, mais les élites qui ont convoqué ce concile
savaient ce qu’ils faisaient, et ils sont parvenus à leur but.
Il en est résulté une apostasie générale, car :
– de l’Église du Christ, on est passé à l’Église de l’homme ;
– du christianisme, on a basculé dans l’humanisme ;
– de la recherche de la vie éternelle on est passé à la défense de la dignité de la personne humaine ;
– de la royauté sociale du Christ, on a opté pour la définition luciférienne et maçonnique des droits de l’homme ;
– du respect et de la défense de la loi naturelle, on a choisi la foi
dans les progrès scientifiques, techniques et sociaux humains.
Apostasier c’est quoi ? C’est rejeter ou déformer la doctrine initiale
pour lui substituer une autre foi, une autre doctrine au gré des
circonstances. En ce qui nous concerne, la doctrine initiale étant
issue de la Révélation, elle est d’essence divine et donc unique, seule
vraie, inaltérable et immuable : l’apostasie dans ce cas n’est même pas
envisageable et constitue alors une très grave violation de nos devoirs
et de nos responsabilités.
Tandis que les valeurs morales, sociales, économiques et religieuses
basculaient progressivement dans un satanisme au début équivoque et
discret, aujourd’hui public et palpable, où le péché devient la norme
par la valorisation et même l’institutionnalisation à grande échelle
des 7 péchés capitaux et des trois concupiscences, l’Église catholique,
au lieu d’allumer le contre-feu avec ses 7 vertus et ses 7 sacrements,
a abandonné le combat, d’une part en accompagnant cette évolution plus
qu’en s’y opposant, et d’autre part en cherchant à concilier la foi
avec ce néo-paganisme issu du matérialisme. Autrement dit, l’Église
s’est fourvoyée en faisant le choix de l’homme qui se fait
dieu à la place du Dieu fait homme, qui évolue en faire-valoir de
l’humanité déifiée.
…
Ainsi donc, vouloir concilier la foi en Dieu et la société
matérialiste, c’est justement vouloir concilier Dieu et Mammon, la
chair et l’Esprit ; et puisque, nous le savons, celui qui l’a emporté
depuis 60 ans c’est Mammon, c’est la vie selon la chair, c’est
l’humanisme, alors cela veut dire que l’Église catholique issue du
concile mène les hommes, le plus souvent, à la damnation, c’est à dire
exactement à l’inverse de son rôle et de sa mission.
...
La Sainte Écriture, et Jésus-Christ lui-même, appellent cela La
loi et les prophètes : la Loi ce sont les règles données par Dieu,
les prophètes ceux qui parlent au nom de Dieu. Par extension, les
prophètes désignent ceux qui enseignent la Vérité Révélée et la
doctrine qui en découle.
...
Mais cette fois-ci, on arrive à l’accomplissement final du concile et
de ses objectifs occultes, après soixante ans de bons et loyaux
services des papes conciliaires successifs (qui sont chaleureusement
remerciés en étant tous canonisés), on arrive à ce qui n’avait
encore jamais été fait : envisager de modifier la doctrine, c’est à
dire les textes légaux, en matière de foi et de mœurs.
...
Voilà pourquoi je parle de mort de l’Église. Car si on modifie la
doctrine elle-même en matière de foi et de mœurs, ainsi que les bases
fondamentales de certains sacrements, au profit d’idéologies contraires
au catholicisme initial, c’est à dire à la volonté et à l’enseignement
de Dieu en personne, alors il s’agit d’un basculement inédit
dans autre chose, une autre religion, mais ce ne sera plus la
religion de Jésus-Christ ; enfin, du VRAI Jésus, pas du faux qu’on
nous sert depuis cinquante ans, plus proche du prophète, aussi illustre
soit-il, que du Dieu fait homme. »
( Note: Comme le confirmait Louis D’Alencourt, ce synode des synodes est la mort de l’Église annoncée.
Il n’y a que deux manières d’assassiner l’Église dans sa Passion, avant
sa résurrection : éliminer la présence réelle par une nouvelle
célébration commémorative ou changer les règles du sacerdoce afin
d’enlever le pouvoir sacramentel du prêtre.
L’église conciliaire s’est protestantisée pour plaire à l’élite
humaniste de ce monde, pour faire partie de ce monde, alors que le
Christ a toujours avertit qu’on ne peut servir Dieu et Mammon à la
fois. )
Louis D’Alencourt :
« Aujourd’hui, cette Passion est déjà très largement avancée, l’Église
depuis le concile est devenue méconnaissable suite aux déformations
liturgiques et doctrinales qui confirment et prouvent qu’elle a
accomplit son apostasie et adopté des positions protestantisées,
voire hérétiques.
Il ne reste plus qu’à donner le coup de lance final, celui qui assurera
la mort certaine et définitive, c’est le synode sur la synodalité qui
s’en chargera.
Mais alors, me dira-t-on, qu’en est-il de la promesse divine
que les forces de l’enfer ne prévaudront pas contre son
Église ? C’est oublier qu’il existe, au sein de celle-ci, une
partie saine qui n’a pas déformé la doctrine ni dévoyé la liturgie
: la Tradition, qui fait perdurer l’Église d’avant, celle sainte
et sans tâche, une et apostolique, la véritable Église de Dieu, et dont
les membres constituent les derniers Témoins de la foi.
L’épisode final de la mort de l’Église (conciliaire) aura pour
conséquence, aussi, la probable mort, du moins en apparence, de la
Tradition, événement que l’Apocalypse décrit dans l’épisode de la
« mort des Témoins » … »
Ainsi en est-il.
Le
synode de la mort mène à la mort de l'église et des deux témoins, deux
éléments essentiels du calendrier de l'Apocalypse avant la chute de
Babylone.
Les signes dans le ciel sont présents pour nous accompagner.
L’autre
comète découverte juste avant le synode (voir analyse du 30 septembre;
Lumière dans le Ciel) et se dirigeant vers le soleil pour la fin du
synode, semble s’être fragmentée, ce qui réduira son intensité
lumineuse, mais aucunement son importance.
Car, ce qui est plus intéressant, c’est le rôle qu’elle pourrait avoir
en cette fin de synode si sa désintégration dans l’astre du jour
provoque une tempête solaire vers la terre.
La comète du synode de la mort aurait alors une grande signification.
Pour suivre l’évolution de cette nouvelle comète en français ici.
Une
tache solaire complexe fait face à la terre pour les dix prochains
jours, et la NASA/NOAA confirme que le cycle solaire 25 a atteint son
maximum, qui durera durant l'année 2025.
Pas de hasard.
Fin du synode de la mort, mort des deux témoins, tempête solaire?, chute de Babylone...
Tout
a cela aurait un sens logique... juste avant les élections américaines
et la fin de la neuvaine de Notre-Dame de Guadelupe du cardinal Burke
le 12 décembre prochain.
14 octobre
LA COMÈTE DU SYNODE
Saint-Jean,
dont l’évangile est spirituelle par rapport aux trois autres qui
décrivent plus des faits historiques, est le seul qui décrit le
transfert de la co-rédemption à la Sainte Vierge Marie au pied de la
croix par : « Femme, voilà votre fils. Fils voilà votre
mère. »
Car, c’est Marie qui conduit au Fils.
Saint-Jean représente toute l’humanité dont Marie est Mère.
Saint-Jean
nous a donné l’Apocalypse, la Révélation, et l’image de la femme avec
les deux pieds sur la lune, l’image révélée par Notre-Dame de
Guadelupe, la Sainte Vierge Marie à la fin des temps.
En ce mois du Rosaire si crucial à cause du synode, une comète nous accompagne, comme signe de la fin des temps.
Hier,
13 octobre, il semble que nous n’ayons pas eu de signe majeur du côté
géopolitique, mais la comète TSUCHINSHAN-ATLAS s’est révélée pour la
première fois à l’œil nu à toute l’humanité.
(Images sur spaceweather.com)
Elle est facilement visible au sud-ouest, environ 40 minutes après le coucher du soleil.
Retournons
au 13 octobre 2023 avant la première portion du synode des
synodes : « avant la congrégation générale, une messe a été
célébrée par le cardinal Fridolin Ambongo, archevêque de Kinshasa en RD
Congo et président du SCEAM, symposium des conférences des évêques
d’Afrique et de Madagascar. Dans son homélie, il a considéré ce synode
comme une nouvelle Pentecôte qui renouvellera certainement l'Église
dans la communion de ses membres et dans la participation active de
tous à la vie et à la mission de l'Église. » (vaticannews.va)
L’article
publié par le Vatican est amputé intentionnellement pour démontrer que
l’église synodale est la voie, voie dirigée par le Saint-Esprit, rien
de moins qu’une « nouvelle Pentecôte » avec une petite mise en garde
contre le malin à la toute fin, qui lutte pour empêcher la nouvelle
église synodale.
Rien de moins.
Or, dans cet article du catholicworldreport.com nous découvrons qu’il a mentionné Satan à plusieurs reprises :
«
Le diable lance des attaques pour diviser l'Église, et nous devons
riposter avec l'arme du Saint-Esprit, a déclaré vendredi un cardinal de
la République Démocratique du Congo lors de la Messe.
...
“Si
nous avons le courage de regarder notre réalité actuelle en tant
qu'Église, il ne sera pas difficile de voir comment le Malin est à
l'œuvre, influençant notre façon d'être et d'agir. Le Malin veut nous
voir divisés; il pourrait même utiliser certains d'entre nous pour sa
cause,”, a déclaré l'archevêque de Kinshasa, encourageant les gens à se
battre avec “les armes de la synodalité.”
...
La
lecture “nous rappelle que le diable est toujours présent et actif dans
notre monde,”, a déclaré le cardinal. “Sa force réside précisément dans
la stratégie de se rendre invisible et d'apparaître sous les formes les
plus séduisantes et les plus rassurantes. Connaissant bien sa proie, le
diable lance ses attaques à partir des réalités les plus sensibles.
Il cite le pape Benoît XVI qui a dit“le Malin cherche toujours à gâcher
le travail de Dieu, semant la division dans le cœur humain, entre le
corps et l'âme, entre l'individu et Dieu, dans les relations
interpersonnelles, sociales et internationales .. Le Malin sème la
discorde.”
“C'est pourquoi nous devons combattre courageusement le Malin, en
utilisant les armes de la synodalité,” a-t-il poursuivi, “qui exigent
l'unité, la marche ensemble, le discernement priant, l'écoute mutuelle
et ce que l'Esprit a à dire à l'Église.”
“Nous sommes appelés à combattre ce puissant adversaire avec une arme
tout aussi puissante à notre disposition: l'Esprit Saint, protagoniste
de cette nouvelle façon d'être Église — l'Église synodale.” »
Et
dans ce monde aux valeurs inversées, le système antichristique, même au
sommet du Vatican avec l’Antichrist personnifié sur le trône de
Saint-Pierre, ils ne sont même pas capable de voir que cet esprit du
synode des synodes, est le même Satan dont Paul VI en 1963 avait
confirmé la présence au sein même du Vatican.
Satan est en train de convertir l’Église pour en faire sa propre église puisqu’il ne peut l’éliminer.
Et les aveugles n’y voient rien.
Un des « McCarrick boys » (voir article sur benoit-et-moi.fr sur ce sujet), le cardinal Tobin, affirme « que la synodalité met en œuvre le « programme » du pape François pour l'Église ».
Donc, la conclusion et le rapport final sont déjà décidés d’avance comme plusieurs le soupçonnent.
« Avec « Amoris Laetitia, Fratelli Tutti, Laudato Si », le pape
François a « distillé la sagesse » des synodes précédents, a déclaré le
cardinal Joseph Tobin lors d'un point de presse au Saint-Siège
aujourd'hui. »
Ainsi,
le rapport final sera un amalgame de toutes les encycliques de
Bergoglio, soit une église transformée, uniquement basée sur
l’humanisme, décentralisée du Christ.
«
Selon Tobin aujourd'hui, les membres du concile ont fortement conseillé
au pape que l'immigration ou la vie sacerdotale devraient être au
centre des préoccupations, mais François a décidé de faire le synode
sur la « synodalité », provoquant une forte confusion au sein du
concile.
Tobin
a salué la décision du pape François, tout en soulignant qu'il ne
l'avait pas comprise à l'époque. « Mon péché a été de remettre en
question la sagesse du Saint-Père », a-t-il déclaré. « Je l'ai absous
en essayant de comprendre ce qu'il voulait dire et pourquoi il y
accorde de la valeur. »
Le
cardinal de 72 ans a suggéré que l'accent mis par François sur la
synodalité reliait les thèmes et documents clés de son pontificat. »
Remettre en question la sagesse du Saint-Père?
On n’y voit vraiment plus clair chez les cardinaux.
On voit bien que Satan est à l’œuvre.
Ainsi,
il confirme par ses paroles que ceux qui ne sont pas pour la synodalité
(un concept qui n’existe pas), sont contre la sagesse de Bergoglio, et
donc contre la nouvelle église.
Exactement
ce qu’avait anticipé le regretté Serge Monast (voir analyse du 20
septembre dernier) où le chrétien vivant la Tradition est considéré
comme une nuisance, un terroriste qui mérite l’exclusion ou le bâillon.
«
En distillant la sagesse qui a été présentée lors des synodes suivants
– Amoris Laetitia, Fratelli Tutti, Laudato Si' –, il m’est apparu
clairement que le Saint-Père ne proposait pas simplement un programme,
mais qu’il m’aidait, ainsi que d’autres, à comprendre que pour faire
cela, pour répondre au Seigneur de cette manière, il faut penser
différemment à la manière dont l’Église vit et agit. »
Maintenant, conclut Tobin, l’attention de François à la synodalité « est un grand moment de grâce pour l’Église et le monde ».
Le lien établi par Tobin entre trois documents clés écrits par François
et le Synode est remarquable car il présente le Synode sur la
synodalité comme un moyen de mettre pleinement en œuvre les
propositions contenues dans les textes précédents…
Il
a averti que certains, « ne comprenant pas correctement la notion de
synode, pourraient penser, par exemple, que l’Église catholique est
désormais devenue une sorte d’organisme démocratique doté d’une sorte
de nouvelle constitution ». (lifesitenews.com)
Voilà.
La
trahison suprême, le synode des synodes, le Judas des Judas qui fait
passer l’église conciliaire dans la nouvelle ère en ce mois d’octobre
2024, en donnant le coup final pour faire mourir l’Église dans sa
Passion à l’image du Christ, pour faire mourir les « deux témoins » de
l’Apocalypse, comme prévu par Saint-Jean.
Et
dans son orgueil, Bergoglio lègue ainsi son testament, sa manœuvre
finale qu’il espère éternelle (voir analyse du 17 septembre, LE
TESTAMENT DE BERGOGLIO), sans retour en arrière comme il l’a affirmé si
souvent, la conclusion de Vatican II.
Nous vivons un temps critique, la fin des temps, et peu s’en aperçoivent.
Même
le cardinal Burke y est allé du bout des lèvres en se demandant, devant
les signes présents (voir 17 septembre), si nous n’étions pas à la fin
des temps.
Pourtant le signe du figuier donné par le Christ en Matthieu 24 pour nous guider en cette occasion est bien facile à décrypter.
Et
comme à la venue du Christ sur cette terre il y a plus de 2000 ans un
signe dans le ciel annonçait sa venue, nous avons en ce mois d’octobre
un signe dans le ciel annonçant sa seconde venue.
Même
si les signes du zodiaque dans le ciel sont une œuvre païenne, il est
quand même intriguant de constater que la comète
TSUCHINSHAN-ATLAS s’est révélée le 13 octobre aux pieds de la
constellation de la Vierge, qui elle écrase la constellation du
Serpent, comme en référence à la Genèse et à l’Apocalypse.
L’Alpha et l’Oméga, le début et la fin d’un cycle, la fin des temps.
12 octobre
La
veillée de prière œcuménique célébrant l’entrée dans l’œcuménisme pour
une seule religion humaniste, soit Vatican II, donne le ton à la
conclusion du synode des synodes.
C’est le 11 octobre, date si chère au francs-maçons.
Et c’est le 11 octobre que nous avons eu cette tempête solaire avec aurores pour nous donner un signe.
«CITÉ DU VATICAN ( LifeSiteNews )
— Le pape François s'est joint aux délégués œcuméniques et aux
participants du Synode sur la synodalité dans une veillée de prière
œcuménique au Vatican ce soir, au cours de laquelle le lien entre
œcuménisme et synodalité a été une fois de plus affirmé.
Pour
clôturer la journée complète de réunions du Synode, vendredi 11
octobre, les participants ont pris part à une veillée de prière
œcuménique très attendue sur la Place des Protomartyrs au Vatican, lieu
traditionnel du martyre de saint Pierre.
Le
pape et le synode étaient accompagnés d'un certain nombre de délégués
œcuméniques, escortés du cardinal Kurt Koch, préfet du Dicastère pour
la promotion de l'unité des chrétiens.
La
date a été choisie délibérément, car elle marquait l'anniversaire de
l'ouverture du Concile Vatican II, qui « a marqué l'entrée de l'Église
catholique dans le mouvement œcuménique », a déclaré Koch aux
journalistes jeudi.
Donnant
un signe de fatigue, François n'a pas prononcé son homélie prévue lors
de la veillée, bien que le bureau de presse du Saint-Siège l'ait
ensuite publiée en ligne .
(note: voir ici pour le sermon)
(extrait :
«En ce jour où nous nous souvenons de l’ouverture du Concile
Vatican II, qui a marqué l’entrée officielle de l’Église catholique
dans le mouvement œcuménique, nous sommes réunis avec les Délégués
fraternels, nos frères et sœurs des autres Églises.
…
L’unité des chrétiens et la synodalité sont liées. En effet, si
« le chemin de la synodalité est justement celui que
Dieu attend de l’Eglise du troisième millénaire » (Discours
50e anniversaire de l’institution du Synodes des Évêques, 17
octobre 2015), il doit être parcouru par tous les chrétiens. « Le
chemin de la synodalité […] est et doit être œcuménique, de même que le
chemin œcuménique est synodal » (Discours à Sa Sainteté Mar Awa
III, 19 novembre 2022). Dans les deux processus, il ne s’agit pas tant
de construire quelque chose que d’accueillir et de faire fructifier le
don que nous avons déjà reçu. Et comment se présente le don de
l’unité ? L’expérience synodale nous aide à en découvrir certains
aspects. )
Dans son texte préparé, François a réitéré ce qui a été un thème
constant et important tout au long du synode de trois ans : « L’unité
des chrétiens et la synodalité sont liées. »
«
Le cheminement de la synodalité… est et doit être œcuménique, tout
comme le cheminement œcuménique est synodal », a-t-il déclaré,
poursuivant les points de discussion longuement exposés par le cardinal
Koch lors d'un point de presse du 10 octobre .
Notant
que le Saint-Esprit « nous guide vers une plus grande communion »,
François a fait valoir qu’il n’était pas clair à quoi ressemblerait une
telle unité :
De même que nous ne savons pas à l’avance quel sera le résultat du
Synode, nous ne savons pas non plus exactement à quoi ressemblera
l’unité à laquelle nous sommes appelés… Comme le disait le Père Paul
Couturier, l’unité des chrétiens doit être implorée « comme le Christ
veut » et « par les moyens qu’il veut ».
François a également souligné l'aspect particulier du Synode en matière
de relations œcuméniques, affirmant que l'événement « nous aide à
redécouvrir la beauté de l'Église dans la variété de ses visages ».
Reprenant une phrase qu’il répétait souvent, François a déclaré que «
l’unité n’est pas l’uniformité, ni le résultat d’un compromis ou d’un
contrepoids ».
Il a plutôt déclaré que « l’unité des chrétiens est l’harmonie entre la
diversité des charismes suscités par l’Esprit pour l’édification de
tous les chrétiens ».
La date de la veillée était déterminante, tout comme le lieu. François
et toute l’assemblée œcuménique étaient assis sur la place où la
Tradition rapporte que saint Pierre fut martyrisé, crucifié la tête en
bas. « En ce lieu, les protomartyrs romains nous rappellent
qu’aujourd’hui encore, dans de nombreuses parties du monde, des
chrétiens de différentes traditions donnent leur vie ensemble pour leur
foi en Jésus-Christ, incarnant un œcuménisme de sang », a commenté
François.
Il
a également parlé de « honte » face au « scandale de la division parmi
les chrétiens, le scandale de notre incapacité à porter un témoignage
commun au Seigneur Jésus ».
François
a présenté le synode comme une solution possible à ce problème, et
comme « une opportunité de faire mieux, de surmonter les murs qui
existent encore entre nous ».
Reprenant
une fois de plus les thèmes du Synode, François a souligné « le terrain
commun de notre baptême partagé, qui nous pousse à devenir des
disciples missionnaires du Christ, avec une mission commune. Le monde a
besoin de notre témoignage commun ; le monde a besoin que nous soyons
fidèles à notre mission commune ».
Alors
que le « terrain d’entente du baptême » a été évoqué ce soir dans le
cadre d’un effort œcuménique, au sein du Synode, il est également
utilisé pour appeler à un renforcement du ministère et de la
gouvernance des laïcs dans l’Église catholique.
Œcuménisme catholique
Au
cours des dernières années, depuis le Concile, l’engagement catholique
dans l’œcuménisme a connu une croissance exponentielle, alors que,
parallèlement, la promotion de la foi par l’Église a considérablement
diminué.
Comme
l’enseignent les catéchismes, l’œcuménisme catholique authentique
implique la mise en pratique du commandement du Christ de prêcher
l’Évangile et d’amener des âmes à l’Église. (Mt 28, 19)
Dans
Libertas , le pape Léon XIII , se référant aux relations de
l'Église avec les autres religions, écrit que l'Église catholique
tolère « certaines libertés modernes, non parce qu'elle les préfère en
elles-mêmes, mais parce qu'elle juge opportun de les permettre ; elle
exercerait sa propre liberté dans des temps plus heureux ; et, par la
persuasion, l'exhortation et la supplication, elle s'efforcerait, comme
elle y est tenue, de remplir le devoir qui lui est assigné par Dieu de
pourvoir au salut éternel de l'humanité. »
Le
pape Pie XI, dans Mortalium Animos, a également mis en garde
fermement contre « la fausse opinion qui considère toutes les religions
comme plus ou moins bonnes et louables, car elles manifestent et
signifient toutes de différentes manières ce sens qui est inné en nous
tous et par lequel nous sommes conduits à Dieu et à la reconnaissance
obéissante de sa règle. »
À
la lumière du danger – déjà régulièrement évoqué – des conséquences
d’un œcuménisme défaillant, un décret du
Saint-Office du Vatican de 1949 demandait aux évêques chargés de
promouvoir le véritable œcuménisme d’attirer les âmes vers l’Église et
de toujours enseigner la plénitude de la priorité de l’Église. Le
document disait :
Il n’est en aucun cas permis de passer sous silence ou de voiler sous
des termes ambigus la vérité catholique sur la nature et la voie de la
justification, la constitution de l’Église, la primauté de juridiction
du Pontife romain et la seule véritable union par le retour des
dissidents à la seule véritable Église du Christ.
La pratique actuelle du Vatican est beaucoup plus conciliante que celle
des décennies précédentes, privilégiant l’unité œcuménique par rapport
à la pratique antérieure de l’intégrité doctrinale. »
10 octobre
Sans surprise à l’approche du 13 octobre.
Une
éjection de masse coronale se dirige vers la terre pour produire une
tempête d’aurores aussi intense que le phénomène du 11-13 mai dernier.
Ici, la vidéo de l’éjection avec en bonus le passage de la comète du 13 octobre venant de la droite pour contourner le soleil.
Les taches solaires sont présentement très grosses, instables et dirigées face à la Terre.
Le
13 octobre, date du miracle du soleil en 1917, nous atteindrons 107
années révolues depuis l’apparition de Notre-Dame du Rosaire.
Le troisième secret de Fatima concerne la perte de la Foi au sommet de l’Église et la grande apostasie.
Regretté père Gabriel Amorth (était exorciste du Vatican) :
«
« En effet, déclare Amorth, un jour Padre Pio m’a dit avec beaucoup de
tristesse : « Tu sais, Gabriele ? C’est Satan qui a été introduit
dans le sein de l’Église et qui, dans très peu de temps, viendra
diriger une fausse Église . »
« Oh mon Dieu ! Une sorte d’Antéchrist ! Quand vous a-t-il prophétisé cela ? » [demande Zavala].
« Cela devait être vers 1960, car j’étais déjà prêtre à cette époque. »
«
Est-ce pour cela que Jean XXIII a eu une telle panique à l’idée de
publier le Troisième Secret de Fatima, afin que les gens ne pensent pas
qu’il était l’antipape ou quoi que ce soit d’autre… ? »
Un sourire léger mais entendu dessine sur les lèvres du père Amorth.
« Padre
Pio vous a-t-il parlé d’autres catastrophes à venir : tremblements de
terre, inondations, guerres, épidémies, famines… ? A-t-il fait
allusion aux mêmes fléaux prophétisés dans les Saintes Écritures ? »
[demande M. Zavala]
« Rien
de tout cela ne lui importait, si terrifiants qu’ils fussent, sauf la
grande apostasie au sein de l’Église. C’était le problème qui le
tourmentait vraiment et pour lequel il priait et offrait une grande
partie de sa souffrance, crucifié par amour » [dit le père
Amorth].
« Le troisième secret de Fatima ? »
" Exactement. " (lifesitenews.com)
Ce qui confirme que l’important, c’est la perte des âmes.
Le Ciel ne parle que des choses du Ciel.
Notre-Dame avait averti que si la Russie ne se convertissait pas que les erreurs du communisme se répandraient sur le monde.
N’est-ce
pas ce que nous avons à la tête de l’église? Un pape adepte de la
théologie de la libération et sa clique socialo-marxiste ne prônant que
des messages humanistes et non du Christ?
Quant
au temporel, c’est nous qui faisons l’histoire, et Dieu dirige la
nature humaine et terrestre pour nous retourner sur le bon chemin, si
nous en avons la volonté.
Ce 13 octobre prochain pourrait être la journée (un an après l’intervention d’Israël à Gaza) pour frapper l’Iran.
L’Iran menace les autres pays arabes si ils permettent l’utilisation de l’espace aérien pour une attaque israélienne :
«
Téhéran a fait savoir aux États du Golfe qu’il serait
« inacceptable » qu’ils permettent l’utilisation de leur
espace aérien contre l’Iran et que toute action de ce type entraînerait
une riposte, a déclaré mardi un haut responsable iranien, alors que le
pays se prépare à une éventuelle riposte israélienne à l’attaque de
missiles iraniens de la semaine dernière. » (timesisrael.com)
Le
chef du parti conservateur canadien s’ajoute à la liste de ceux qui
veulent une frappe contre les installations nucléaires
iraniennes :
«
Canada : Le chef de l’opposition soutient une frappe israélienne contre
le programme nucléaire iranien... ce qui serait un cadeau juif pour
l'humanité » (timesisreal.com)
Il est temps de ramener la prophétie de Bernadette Soubirou (on ne sait pas par contre si elle est véridique) :
«
"Bernadette a écrit en 1879 au Pape Léon XIII afin de lui soumettre des
messages pour notre siècle. De ces cinq prophéties, quatre se sont déjà
réalisées. Cette lettre, considérée comme perdue pendant 120 ans,
aurait été retrouvée par le Père français Antoine Lagrande au Vatican
alors qu'il cherchait des documents sur des miracles à Lourdes. Cette
lettre au Pape, écrite juste avant sa mort par Bemadette, comprend cinq
messages de la Sainte Vierge concernant les événements de notre siècle
et l'avenir après l'an 2000. Le contenu de la lettre n'a jamais été
publié et les personnes au Vatican avouent qu'elle avait été égarée. Le
Père Lagrande a découvert cet écrit en décembre dernier [décembre 1997]
dans une armoire métallique, dans la cave de la bibliothèque vaticane.
Il s'agit de cinq pages séparées et sur chaque page se trouve une
révélation.
...Au
début du XXIe siècle, on assistera au choc des adeptes de Mahomet et
des nations chrétiennes. Une terrible bataille aura lieu dans laquelle
5 650 451 soldats perdront la vie et une bombe très destructrice sera
lancée sur une ville de la Perse. Mais à la fin c'est le signe de la
croix qui vaincra et tous les musulmans se convertiront au
christianisme. Suivra un siècle de paix et de bonheur car toutes les
nations déposeront les armes. Une grande richesse s'ensuivra car le
Seigneur va répandre sa bénédiction sur les croyants. Sur toute la
terre, il ne restera pas une seule famille vivant dans la pauvreté et
souffrant de la faim. A un homme sur dix Dieu donnera le pouvoir de
guérir les maladies de ceux qui appellent à l'aide. Suite à ces
miracles, on entendra les cris d'allégresse d'un grand nombre. Le 21e
siècle sera nommé: «Deuxième Age d'Or de l'humanité». »
Revoici la LA PROPHÉTIE DE DON BOSCO concernant le venue de l’Iris de paix avant le mois de mai des deux lunes :
La copie de cette prophétie a été envoyée à Rome le 12 février 1870,
comme en témoigne la Civiltá Cattolica , Vol. VI, Série 8, 1872, pp.
299 et 303, par le Père Joachim Berto (secrétaire particulier de Don
Bosco).
Il a copié cette prophétie à la demande de Don Bosco quelques semaines après l'Épiphanie.
« … Il y aura toujours un violent ouragan. L'iniquité est consommée; le
péché prendra fin et avant que deux pleines lunes du mois des fleurs ne
passent, l'iris de la paix apparaîtra sur la terre.
Le Grand Ministre verra l'épouse de son roi habillée pour la fête.
Sur le monde entier, un soleil apparaîtra si brillant qu'il ne l'a
jamais été depuis les flammes du Cénacle jusqu'à aujourd'hui, et il ne
sera pas revu jusqu'au dernier jour. »
L’iris de paix est la
fleur de lys, figure du Christ Roi, que nous retrouvons évidement dans
les prophéties de l’Église de Jean XXIII.
« Ouvrez votre cœur au lis. La voix sera puissante, annoncée par les
trompettes. (Retour du Christ, l’ultime soleil, le premier Soleil.)
Lumière de l'Occident, dernière lumière avant l'éternelle, inconnue. La
vérité sera plus simple que tous l'ont dit, que tous l'ont écrit. »
(Prophétie de l’Église #12 « L’arrivée de la Lumière »)
La voix est annoncée par les 7 trompettes de l’Apocalypse.
Le P. Berto écrit dans son interprétation de la prophétie qu’en l’an
1874, le mois de mai a deux pleines lunes (Lune Bleue), l'une le 1er et
l'autre le 31.
« Cependant, aucun événement extraordinaire profane ou surnaturel ne
s'est produit ce mois-là. En effet suivant la séquence du texte, cet
événement devrait suivre «l'ouragan» de «l'iniquité» et du «péché» qui
suivrait lui-même le traité du Latran de 1929. En mars 1988 et 1999, il
y a deux pleines lunes. Dans le premier, il n'y avait pas de cessation
notable du péché dans le monde. Ce dernier n'est pas encore venu. » (franciscan-archive.org)
Observons le ciel et la guerre de la nature.
Ces signes sont des avertissements.
07 octobre
« Grand Éclair à l’Orient »?
Pas vraiment mais un séisme de 4.6 a été détecté en Iran et tout
indique qu’il y a eu un essai nucléaire souterrain dans le désert
iranien.
Alors qu’Israël prépare sa riposte à l’attaque de missiles de la
semaine dernière, l'Iran tient à démontrer qu'elle possède la bombe
atomique.
La comète du 13 octobre est sur le point de contourner le soleil et de
devenir un objet céleste observable de soir autour du 9 octobre, et
peut-être de jour.
Voici un photographie prise le matin avec la tour Eiffel (non visible à l’œil nu encore).
Retour sur l’importance du 7 octobre et du 13 octobre via le site du Grand Réveil du regretté Louis D’Alencourt.
« Les 7 octobre et 13 octobre
Le 7 octobre est la date d’une des plus grandes victoires
militaires catholiques face aux musulmans : le 7 octobre 1571 la
coalition formée par le pape bat la flotte ottomane lors de la bataille
navale de Lépante. Cette victoire est due explicitement aux
innombrables chapelets récités par toute la chrétienté dans ce but.
C’est pourquoi, en action de grâce d’un succès qui protègera pour
longtemps la chrétienté de la menace islamique, le pape instituera au 7
octobre la fête de Notre-Dame du Rosaire, afin de faire le lien avec la
prière privilégiée qui nous a obtenu cette grâce du Ciel.
Le
13 octobre est la date du miracle du soleil à Fatima. Les célèbres
apparitions de la Vierge Marie à Fatima au Portugal se sont déroulées
du 13 mai au 13 octobre 1917, sur 6 apparitions, la dernière du 13
octobre constituant une preuve incontestable de leur origine divine
puisque les 70 000 personnes présentes assistèrent en direct au
« miracle du soleil ».
Le
lien entre les deux dates a été effectué par la Vierge Marie en
personne. En effet, au cours des apparitions de Fatima, la Vierge dit à
plusieurs reprises aux voyants : « le dernier jour, je vous
dirai qui je suis et ce que je veux. » Et le dernier jour, le 13
octobre, elle révèle effectivement son nom : « Je suis
Notre-Dame du Rosaire ». Cette information de toute première
importance, donnée par le Ciel faut-il le rappeler, relie le 7 octobre
au 13 octobre, et Lépante à Fatima. Ca devra donc servir un jour. »
En résumé : La guerre est déclenchée par le Hamas le 7 octobre et l’ultimatum d’Israël le 13 octobre.
Rappelons l’analyse du 18 septembre sur ce sujet en relation avec le 24 mai :
« Auxilium Christianorum » « Notre-Dame Auxiliatrice » est fêtée le 24 du mois de mai.
Ce titre fut donné à la Sainte Vierge Marie et officiellement introduit
dans l’Église par Pie V, après la célèbre victoire de Lépante en 1571,
lorsque qu'il ordonna d'inscrire dans la litanie Lorétienne
l'invocation "Maria Auxilium Christianorum, ora pro nobis".
Saint Pie V ne cacha point qu'il attribuait à l'intercession de
la sainte Vierge le succès de Lépante. Il ajouta aux litanies de
Lorette, c'est-à-dire de la sainte Vierge, l'invocation "Secours des
chrétiens, priez pour nous", et fixa au 7 octobre une fête en l'honneur
de Notre-Dame de la Victoire.
Il y a donc un lien direct entre les mois d’octobre et de mai.
Sachant que Don Bosco a prophétisé aussi la venue du Lys de Paix avant
le mois des deux lunes, et que le seul possible maintenant est mai
2026, on ne peut qu’anticiper que le mois d’octobre 2024 est crucial.
L’Antichrist
personnifié fera ses dernières nominations de cardinaux en décembre, et
à la surprise de tous, Timothy Radcliffe (oui, oui, celui qui fait les
méditations pré-synode et ses positions hétérodoxes, surtout pour son
activisme en faveur de la reconnaissance de l’homosexualité dans
l’Église, dont on a fait mention dernièrement), à 79 ans.
C’est une récompense pour son travail de sape de l’église puisqu’il ne
sera pas éligible à voter à un conclave ( on ne peut voter à 80 ans et
plus).
Les nominations selon la liste sont partisanes et surtout, des évêques
très jeunes seront promus, afin de perpétuer la destruction de l’église
pour encore de nombreux conclaves : le testament de Bergoglio
(analyse du 17 septembre dernier).
Voir Effets collatéraux dans l’Église et autres articles sur benoit-et-moi.fr
Prions Notre-Dame du Rosaire en cette journée si cruciale.
Prière de Notre-Dame du Saint Rosaire :
« Ô Bienheureuse Vierge Marie, Reine des Cieux et Mère de la
Miséricorde, nous nous tournons vers toi avec des cœurs humbles et
reconnaissants en ce moment sacré où nous invoquons les mystères de ton
Saint Rosaire. Toi qui es notre étoile du matin, guide-nous à travers
les méandres de nos vies, éclairant notre chemin de la lumière de ton
Fils bien-aimé, Jésus-Christ.
Au
commencement de chaque Ave Maria, nous méditons sur l'Annonciation, ce
moment divin où l'Archange Gabriel t'a saluée comme pleine de grâce, et
où tu as, avec une humble soumission, accepté la volonté de Dieu en
devenant la Mère du Sauveur. Que cette méditation nous enseigne
l'obéissance confiante face aux desseins mystérieux de Dieu, et qu'elle
fortifie notre foi en sa providence divine.
Pendant
chaque dizaine, nous contemplons les mystères joyeux, lumineux,
douloureux et glorieux de la vie de ton Fils, Jésus. Que ces moments de
prière approfondissent notre compréhension de l'amour infini de Dieu
manifesté en Jésus-Christ, et que nous soyons inspirés à suivre ses
enseignements et à imiter son exemple.
Au
cours des mystères joyeux, nous réfléchissons à la naissance du Christ,
à son enfance à Nazareth et à la présentation au Temple. Sainte Marie,
Mère de Dieu, intercède pour nous, afin que, comme toi, nous puissions
accueillir Jésus dans nos vies avec une joie ineffable.
Dans
les mystères lumineux, nous contemplons le baptême de Jésus, ses
miracles et l'institution de l'Eucharistie. Sainte Marie, Reine des
Apôtres, accorde-nous la grâce de vivre nos vies à la lumière de la
vérité éternelle de ton Fils.
Les
mystères douloureux nous conduisent au jardin de Gethsémani, au chemin
de croix, à la crucifixion et à la mort de Jésus sur la croix.
Mère
compatissante, sois notre réconfort dans les moments de souffrance, et
guide-nous à travers les épreuves de la vie avec la foi inébranlable
que tu as démontrée au pied de la croix.
Les
mystères glorieux célèbrent la résurrection, l'Ascension, la Pentecôte
et ton couronnement comme Reine du Ciel. Sainte Marie, notre Reine et
notre Mère, aide-nous à aspirer à la gloire éternelle du Royaume de
Dieu et à cheminer avec espérance vers notre patrie céleste.
Pendant
chaque Ave Maria, nous te prions pour notre église, pour tous les
fidèles, pour les âmes du purgatoire, et pour le monde entier. Ô
Notre-Dame du Saint Rosaire, prie pour nous, maintenant et à l'heure de
notre mort.
Amen. »
05 octobre
L'ancien
Premier ministre Ehud Barak estime qu'Israël pourrait attaquer
l'industrie pétrolière iranienne, tout comme le président Biden l’a
confirmé cette semaine.
Plus nous approchons du 13 octobre plus la situation devient tendue.
Retour sur l’analyse du 153, le chiffre des rachetés :
1871 ajouté de 150 ans donne exactement le début du synode des synodes de Bergoglio en 2021.
Ajouté du chiffre de la Sainte Trinité, nous atteignons comme spécifié octobre 2024.
Signe
des temps : Considérant que Bergoglio était supposé clore le
synode en 2023, il n’y a pas de hasard quant au fait qu’il a du
prolongé cette conclusion en 2024.
Dans
l’analyse de la prophétie politique #32 « Le temps est proche » qui est
liée au « Grand Éclair à l’Orient », nous avions potentiellement
identifiée la fille de Caïn comme étant Greta Thunberg qui ouvrait
ainsi la voie pour la nouvelle religion anxio-climatique, supporté par
le Laudato Si de Bergoglio.
C’était en août 2018.
« La fille de Caïn est montée au Nord, pour prêcher. Luxure dans la nouvelle Babylone, pour sept ans.
La septième année tombe le
septième voile de Salomé, mais il n'existe pas d'empereur, il n'existe
pas qui saura lever l'épée et couper le cou de Jean.
Le temps est proche. »
La septième année est donc 2025, l’année du jubilé.
Le
septième voile reliée à la danse de Salomé est donc le signe de
l’ouverture du septième sceau, la prophétie de l’église #11 de Jean
XXIII, et puisqu’il n’y a pas d’empereur, cela indique que le chaos
mondial est à nos portes.
La prophétie concernant François spécifie bien que :
« Le grand frère d'Orient fera trembler le monde par la croix renversée sans les lis. »
C’est exactement ce que fait le chef chiite en Iran, à la botte de Satan, croyant faire venir son messie au dépend des juifs.
Sur
une notre plus positive en ces temps si critiques, Camaron, sur le blog
le Grand Réveil de Louis D’Alencourt avait l’habitude de rappeler
l’importance de l’acte de réparation à la Vierge Immaculée demandée par cette dernière à Fatima, à tous les premiers samedis du mois :
«
Pour rappel important, comme tous les premiers samedi du mois,
n’oublions pas de prier à l’attention de notre Mère du ciel ce
magnifique acte de réparation à la Vierge Immaculée, pour tous les
outrages dont elle fait l’objet en cette période des derniers temps.
Acte de réparation à la Vierge Immaculée
A réciter le premier samedi du mois…
Très
Sainte et Immaculée Vierge Marie, Mère de Dieu, qui êtes aussi notre
Mère : nous nous agenouillons respectueusement devant vous, afin de
réparer par ce témoignage d’honneur et d’amour toute la souffrance que
vous ont causée à vous et à votre Divin Fils, la négligence,
l’ingratitude, le reniement et les blasphèmes.
Ô
Marie, chef-d’œuvre incomparable de la Très Sainte Trinité, objet des
complaisances éternelles de Dieu ! Le Fils Eternel de Dieu est votre
Fils selon la nature humaine, le sang de votre sang. Votre dignité
touche ainsi à l’infini ; vous êtes, ô Marie, l’Immaculée Conception,
pleine de grâces et de mérites, la Vierge-Mère, la Reine du Ciel et de
la Terre. Vous êtes notre Co-Rédemptrice, notre Médiatrice et notre
réconciliatrice. Vous êtes la Mère de la Sainte Eglise et
l’exterminatrice de toutes les hérésies, la Trésorière du Cœur de
Jésus, la Dispensatrice de toutes les faveurs célestes, la
Toute-Puissance suppliante, la Mère de miséricorde, notre Consolatrice
et notre Refuge.
Votre bonté et votre miséricorde égalent votre force et votre dignité.
Et cependant, il y a des malheureux qui, comme de vrais suppôts de
l’enfer, vous dédaignent et vous insultent, vous et votre Divin Fils.
Il en est qui méconnaissent votre dignité incomparable et vos bontés
maternelles. D’autres qui sapent l’œuvre de la Rédemption dans les âmes
rachetées par le sang de Jésus et qui cherchent à déchristianiser le
monde.
Et
combien, même parmi les chrétiens, qui aiment trop peu leur Mère et
montrent par leur manière d’agir qu’ils n’ont pas assez de confiance en
Vous, Mère de miséricorde, consolatrice des affligés, et refuge des
pécheurs. Combien qui se flattent, ô Mère, de vous aimer de tout cœur
et continuent étourdiment de renouveler par le péché les souffrances de
Jésus et de transpercer votre Cœur maternel. Et moi-même que j’estime
peu ce que vous êtes pour nous ! Que de fois je me suis joint aux
bourreaux du Calvaire ! Et, au lieu d’être pour vous un fils aimant,
j’ai trop souvent attristé votre tendre cœur de Mère par ma négligence
et mon indifférence.
Ô Cœur maternel de Marie, ayez pitié de nous ! Miséricorde et
conversion pour ceux qui cherchent à déraciner dans les âmes des
pauvres et des enfants l’amour pour Jésus et pour vous. Miséricorde et
conversion pour tous les pécheurs ! Miséricorde et pardon pour moi
aussi, pour toutes mes fautes et mes négligences !
A
titre de réparation, ô la meilleure des Mères, je vous offre la louange
et tout l’honneur qui vous ont jamais été rendus par le ciel et la
terre, en particulier par le Divin Cœur de Jésus. Je vous présente tout
l’hommage qu’on vous rend aujourd’hui sur toute la terre, en public et
au foyer. Je m’offre aussi moi-même avec mon amour d’enfant et ma
piété, avec toutes les adversités et les bonnes actions de ce jour. Je
vous promets d’être désormais tout vôtre, d’animer et de répandre votre
culte, tant que je le pourrai.
Ô
bonne Mère, répandez en nous et sur le monde entier, le surplus de
votre miséricorde maternelle, en même temps qu’une vive piété pour
Jésus et votre Saint Cœur ! Exterminez les hérésies, et écrasez pour
toujours la tête du serpent infernal ! Obtenez la paix pour la terre,
et la victoire pour notre Mère la Sainte Eglise ! Régnez sur nous et
sur le monde entier, et que, par votre règne, nous arrive le règne du
Divin Cœur de Jésus ! Ô bon Jésus, je vous en conjure par l’amour que
vous portez à votre Mère : accordez-moi de l’aimer vraiment comme vous
l’aimez et comme vous désirez qu’elle soit aimée. Ainsi-soit-il !
Indulgence plénière pour tous ceux qui, le premier samedi du mois vont
à la communion et font acte de Réparation pour les blasphèmes contre la
Vierge Immaculée.
04 octobre
Saint-Augustin, Léon XIII, Pie IX, et le 13
Nous ramenons sur la table l’analyse du 24 mars 2018 clarifiant les
explications de Saint-Augustin sur la signification du chiffre 153,
tout en liant ces dernières aux analyses récentes sur Léon XIII et le
chiffre 13.
Pourquoi?
Parce
que ce mardi 1er octobre, à l’occasion de la retraite du Synode, le
père dominicain Timothy Radcliffe, ancien maître de l'Ordre des
prêcheurs, a proposé dans sa troisième méditation une réflexion sur le
thème de «La pêche miraculeuse», s’appuyant sur l’Évangile de saint
Jean.
Il n’y a pas mais pas de hasard ici.
Pas du tout avec la signification hautement eschatologique de cette pêche miraculeuse en cette fin des temps.
Surtout dans le contexte actuel géopolitique et synodal.
On
rappelle brièvement qui est Timothy Radcliffe, choisi en 2023 et 2024
pour guider les méditations à caractère humaniste du synode des synodes
(via benoit-et-moi.fr).
« Le frère dominicain, qui fut supérieur de l’Ordre de 1992 à 2001,
mais dont la réputation mondiale est surtout due à la quantité
d’écrits, traduits dans de nombreuses langues, en claire
opposition à la doctrine catholique (notamment sur le thème de
l’homosexualité mais aussi sur d’autres sujets chauds, comme la
communion aux divorcés remariés, le rôle des femmes, etc.), doit, à la
demande du pape, diriger la retraite de prière en préparation à
l’assemblée du Synode des évêques qui se tiendra au Vatican du 1er au 3
octobre 2023. »
Ce qu’il a dit :
« Nous voici arrivés à la grande énigme: 153 poissons gras. Je pourrais
vous ennuyer pendant des heures avec toutes les explications
merveilleuses et souvent absurdes de ce nombre.
Pourquoi 153? Certains disent qu’il devait y en avoir 153. Mais
imaginez les compter en bondissant partout. D’autres font référence aux
153 églises qui existaient peut-être à l’époque. D’autres aux 153
nations qui étaient alors connues. Cela signifie clairement
l’abondance. La providence abondante de Dieu est à l’œuvre. Saint John
Henry Newman a décrit la providence comme «l’œuvre silencieuse de
Dieu». L’Instrumentum Laboris s’ouvre par une citation d’Isaïe: «Sur
cette montagne, le Seigneur de l’univers fera pour tous les peuples un
festin de mets succulents, un festin de vins bien affinés, de mets
succulents remplis de moelle, de vins bien affinés et filtrés» (25,6).
» (vaticannews.va)
Cette intervention est à l’image de tout le pontificat de Bergoglio en
quelques phrases : des paroles frivoles, aucune idée, aucune
direction, de l’ambiguïté, aucune théologie.
C’est l’ignorance complète de la Tradition et des pères de l’Église, dont dans ce cas-ci, Saint-Augustin.
Pourtant, Saint-Augustin détient la clé de la signification du chiffre 153.
Pourquoi le 153?
Dans le Nouveau Testament, il y a deux pêches miraculeuses, une avant
la résurrection du Christ, et la seconde, relatée par Saint-Jean, liée
à une manifestation de Jésus ressuscité au même groupe de pêcheurs.
Retenez bien :
Jésus confirme alors aux apôtres l'aspect physique de sa résurrection
ET le caractère universel de la mission qui leur est confiée (153
miraculeuse dans les filets).
Matthieu (13, 47-50) nous précise aussi que la pêche représente aussi
le Jugement, le tri, la séparation du bon grain de l'ivraie.
«… le royaume des cieux est encore semblable à un filet qu'on a jeté
dans la mer et qui ramasse des poissons de toutes sortes. Lorsqu'il est
plein, les pêcheurs le retirent, et, s'asseyant sur le rivage, ils
choisissent les bons pour les mettre dans des vases, et jettent les
mauvais. Il en sera de même à la fin du monde : les anges viendront et
sépareront les méchants d'avec les justes, et ils les jetteront dans la
fournaise ardente : c'est là qu'il y aura des pleurs et des grincements
de dents.»
Mais le sujet est complet avec le « Traité sur l'Évangile de Jean de Saint Augustin » sur les 153 poissons :
« Quant à la pêche qui suivit la résurrection, elle désigne l’Église du
ciel; car les poissons viennent tous de la droite, comme les élus;
comme les élus ils sont comptés, et s’ils sont au nombre précis de 153,
c’est que ce nombre encore désigne les élus. »
« Ce nombre ne représente pas uniquement les élus qui ressusciteront
pour la vie éternelle, et ne veut pas dire qu’ils seront seulement cent
cinquante-trois : il représente aussi les milliers de saints qui
vivent sous l’empire de la grâce de l’Esprit : cette grâce
s’accorde avec la loi de Dieu comme avec un adversaire ; ainsi,
l’Esprit vivifie et la lettre ne tue pas ; ce que la lettre
commande s’accomplit avec le secours de l’Esprit, et si on ne l’observe
point parfaitement, cette omission est pardonnée. Tous ceux qui se
trouvent soumis à l’influence de cette grâce, ce nombre les figure
donc, c’est-à-dire qu’il les représente figurativement il est composé
de trois fois cinquante, plus trois, qui représentent le mystère de la
Trinité : le nombre cinquante est formé par le résultat de sept
multiplié par sept, auquel on ajoute un ; car sept fois sept font
quarante-neuf. On y ajoute un, pour signifier que celui qui est
symbolisé par sept à cause de ces sept opérations, est un : nous
le savons, le Saint-Esprit a été envoyé le cinquantième jour après la
résurrection du Sauveur, il avait été promis aux disciples, et ils
avaient reçu l’ordre de l’attendre. » (fr.wikisource)
Un jubilé dans l’Ancien Testament est l’année suivant 7 cycles de 7 années où sont remis les dettes.
Pour être du nombre des élus, il faut avoir accompli la loi de Dieu, ou
les 10 commandements, avec le secours des 7 dons de l’Esprit-Saint. Le
nombre 17 est ainsi le chiffre des élus. Additionnez tous les nombres
inférieurs jusqu’à celui-là, vous obtiendrez cent cinquante-trois.
« Jamais le Seigneur n’aurait donné cet ordre, s’il n’avait eu dessein
de nous tracer un enseignement qui nous fût salutaire. Qu’importait à
Jésus-Christ qu’on prît des poissons ou qu’on n’en prît pas ?
Rappelons-nous que les disciples firent deux pêches sur l’ordre de
Notre-Seigneur Jésus-Christ, l’une avant sa passion, l’autre après sa
résurrection.
Ces deux pêches figurent donc l’Église; l’Église telle qu’elle est
aujourd’hui, et l’Église telle qu’elle sera à la résurrection des
morts. Aujourd’hui, en effet, les bons et les méchants sont
innombrables dans son sein, tandis qu’après la résurrection elle ne
renfermera que les bons, dont le nombre sera fixé. »
« 153 représente Le nombre caractéristique de la mission du Christ dans
le nouveau testament qui symbolise l’ensemble des rachetés. Les pères
de l’Église s’accordent à voir dans le nombre 153 le symbole
d’universalité de l’Église. Saint Augustin va dans le même sens en
affirmant qu’il symbolise la totalité des élus.
Saint Augustin déclare : « Dans le nombre dix-sept comme dans ses multiples on trouve un sacrement admirable ».
Sont ainsi réunis dans le filet à la fois les Juifs (pour la loi) et les païens (pour l’Esprit Saint).
Saint Augustin explique encore que c’est 50, le nombre du Jubilé,
doublement placé sous le nombre 3 le chiffre de la Divinité, il l’est
par la multiplication (3 x 50 = 150) et par l’addition (150 + 3 = 153)
; ce Nombre 153 signifie en quelque sorte le Jubilé des jubilés ; il
pourrait être le Nombre de l’Église de l’Agape, celle du grand Jubilé
messianique...» (H. Kruse : vd 1960, p. 129-148, cité par : Bible
chrétienne Évangiles, no 371.)
Du 13 mai 1917 au 13 octobre 1917, Marie est apparue aux 3 bergers sur une période de 153 jours.
153, c'est aussi le nombre du Rosaire, soit 3 chapelets d'Ave Maria.
L’apparition forcée du 19 août 1917 renvoie à Saint-Joseph dont on la fête est le 19 mars, date d’intronisation de Bergoglio.
Nombre de jours entre le 19 mars et le 19 août : 153.
Donc, 153 signifie le Jubilé des jubilés.
Le pape Léon XIII a eu sa vision du Christ et de Satan le 13 octobre 1884.
Nous avons analysé dernièrement que nous atteignons en 2024 les 100 ans
de destruction de Satan ajoutés aux 40 ans d’attente dans le désert à
l’image du Christ, notre carême, depuis la vision de Léon XIII du 13
octobre 1884.
Le 13 est le chiffre de la purification (facilement confirmé par la Vierge Marie à Fatima entres autres).
Le chiffre de Marie est le 13 : la lettre M demandée rue du Bac au dos
de la médaille miraculeuse est la 13ème lettre de l’alphabet, et la
série des apparitions tous les 13 du mois à Fatima vient confirmer ce
choix (la Sainte Vierge étant aussi la 13ème après les 12 apôtres).
Alors, que nous indique cette méditation pré-synode du père Radcliffe avec sa pêche miraculeuse de 153 poissons?
Déduisons simplement 153 années de 2024 et nous avons 1871.
Or,
1871 est le début d’un cycle de destruction de l’Église, soit la perte
des États pontificaux en 1870 qui fait surgir la « question romaine ».
La loi
des Garanties, de son intitulé complet loi des Garanties sur les
prérogatives du Souverain pontife et du Saint-Siège et sur les
relations de l'État avec l'Église est une
loi italienne promulguée le cherchant à résoudre
la « question romaine », née de la disparition des États
pontificaux survenue un an auparavant..
Après
la prise de Rome en 1870, pape Pie IX, dernier souverain des États
pontificaux, se déclare alors « prisonnier du Vatican ».
La question romaine ne sera résolue qu’avec les accords du Latran en 1929.
Alors
le Vatican devient royaume temporel où selon l’Apocalypse ne régneront
que 8 rois avant la fin des temps (voir l’analyse du 13 septembre
2024 : « Le 8ème roi : l’oméga »), soit 8 papes depuis 1929.
C’est
confirmé encore une fois dans l’ouvrage « Le diable au XIXè
siècle » en 1894 : il s’agit d’une séance de questions à Lucifer
lors d’une réunion privée de hauts responsables maçonniques.
À la question « combien de papes après Léon XIII » [le pape régnant de l’époque] le démon répond :
« Neuf, et après eux je règnerai ». (grand reveil wordpress, Louis D’Alencourt)
Pie IX, est un grand pape qui a condamné toute forme de modernisme dans l’Église.
Il proclama le dogme de l'Immaculée Conception.
Il convoqua le premier concile œcuménique du Vatican, qui définit notamment l'infaillibilité pontificale.
Le
8 décembre 1870, Pie IX déclare officiellement et « pour
perpétuelle mémoire » saint Joseph « Patron de
l’Église universelle ».
Le
7 juillet 1871, est reconnu à saint Joseph le droit à un culte
supérieur à celui des autres saints; à saint Joseph furent accordées
par Dieu des grâces spéciales.
Nous
arrivons à la fin du cycle, la fin des temps, et Bergoglio commencera
le jubilé de la victoire synodale (s’il se rend jusque là) le 8
décembre, jour évidemment important de l’Immaculée Conception.
Quatre jours plus tard, ce sera la fin de la neuvaine de Notre-Dame de Guadelupe, ou Notre-Dame de l’Apocalypse.
Tout est finalement relié.
Saint-Joseph, Marie, Fatima, le 13 et le 153.
1871 à 2024.
Le début de la destruction physique de l’Église, et son achèvement par le synode des synodes en 2024.
La résurrection suivra.
03 octobre
« La terre frisera le massacre. Un seul mourra pour tous et il était le meilleur.
Ce n'est pas le temps d'un roi,
ce ne l'a jamais été. Depuis la mort de Frédéric, chaque roi est
usurpateur. Que le roi s'en aille, reste le peuple. L'Europe a soif,
elle aura du sang dans les rues.
Mais aussi de grandes
processions et la Vierge Heureuse descendra sur terre. Vous ne la
verrez pas dans la grotte, mais dans un cœur qui revivra. Depuis les
ténèbres, elle apportera la parole que tous comprendront.
C'est le temps des lettres. »
Quelques pensées sur la fin de la prophétie « Grand Éclair à l’Orient » qui se dessine à l’horizon avec l’Iran et Israël.
La terre sera en péril: c'est bien ce qui se dessine.
Un
seul mourra pour tous et il était le meilleur : On peut penser au
successeur de Bergoglio (pas nécessairement pape, comme le cardinal
secrétaire d’État Pietro Parolin par exemple; puisque on ne sait pas
s’il y aura le temps d’un autre conclave) de la prophétie le concernant
qui mourra assassiné.
Ce qui voudrait dire que le décès de Bergoglio est imminent.
C’est le temps des lettres : l’Alpha et l’Oméga, le début et la fin d’un cycle.
Le début du cycle : Vatican II.
La fin du cycle : le synode des synodes.
À l’image de Jean XXIII qui a ouvert Vatican II mais qui est décédé avant sa fin, en sera-t-il de même pour Bergoglio?
La Sainte Vierge descendra sur terre.
C’est
l’image de la femme de l’Apocalypse, les deux pieds sur la lune et qui
voile le soleil, l’image de Notre-Dame de la Guadelupe, où on voit les
constellations sur sa tilma.
D’une manière ou d’une autre, on sait grâce à Fatima, que le soleil est concerné en cette fin des temps.
Et, Malachi Martin affirmait que le signe dans le ciel nous montrerait que Dieu existe.
Et,
avec l’ajout d’une tache solaire gigantesque hier, on peut affirmer que
la terre fait face à des possibilités de tempêtes solaires assez
vigoureuses pour l’instant.
Tempête solaire de classe X9.1, la plus grosse du cycle 25 vient d'avoir lieu.
À suivre pour l'éjection de masse coronale s'il y a lieu.
Il y aura des aurores possibles à partir de cette nuit.
Revue des actualités d’hier :
- Ouverture du Synode: le Pape invite à prier et jeûner pour la paix le 7 octobre… (vaticannews.va)
Mais, ne fait aucune mention de la fête de Notre-Dame du Rosaire.
- Bennett : « Le moment est venu pour Israël de détruire le programme nucléaire iranien »
Selon l'ex-Premier ministre, "nous avons la justification. Nous avons
les outils. Maintenant que le Hezbollah et le Hamas sont paralysés,
l'Iran se tient à découvert" (timesofisrael)
- Israël, qui promet de répondre avec force à l’attaque de missiles
lancée mardi contre son territoire par l’Iran, pourrait profiter de
l’occasion pour viser les installations nucléaires du pays, préviennent
des experts. (lapresse.ca)
« J’emprunte ce titre très réussi à Samuel Martin qui, sur Boulevard
Voltaire a trempé sa plume dans le vitriol pour présenter la grotesque
cérémonie pénitentielle qui a ouvert avant-hier la seconde partie du
Synode.
(A propos, la parenthèse belge, qui a fait espérer, ou redouter à
certains, que le pape soit devenu conservateur, s’est très vite
refermée).
.
Luisella Scrosati reprend une récente interview du cardinal Müller, qui
passe au crible les nouveaux péchés sans oublier d’envoyer quelques
piques bien senties à ses adversaires (« certains anti-intellectuels de
l’épiscopat, qui aiment se référer à leurs talents pastoraux en raison
de leur manque de formation théologique« ) , qui laissent mal augurer
de l’ambiance dans la salle du Synode auquel lui-même participe.
Parfois, il nous vient, peu charitablement, le regret que le ridicule
ne tue pas – disons plus sobrement: ne fasse pas disparaître sous
terre. Si les noms des cardinaux qui se sont prêtés toute honte bue à
cette mascarade sont souvent inconnus (celui de Tucho ne pouvait
manquer, et il ne surprendra personne) comment un intellectuel présumé
comme le cardinal Schönborn, qui ose par surcroît se présenter comme un
disciple de Benoît XVI a-t-il pu proférer ces idioties sans être
paralysé par le fou-rire… ou par la honte? » (benoit-et-moi.fr)
02 octobre
Comme prévu, tout va très vite en ce mois d’octobre.
Sans surprise, l’Iran a lancé des missiles sur Israël plongeant ce
monde dans l’inquiétude quant à la riposte que cette dernière emploiera.
Les experts en politique pensent qu’une attaque contre les installations nucléaires iraniennes est en préparation.
« Netanyahu : « l’Iran a commis une grave erreur ce soir et en paiera le prix » (timesofisrael)
« Washington renforce sa présence au Moyen-Orient avec « quelques milliers » d’effectifs supplémentaires (timesofisrael)
Et, « Khamenei menace Israël d’une attaque « plus forte et plus douloureuse »
Après avoir tiré 180 missiles balistiques sur Israël, le guide suprême
iranien Ali Khamenei publie sur Twitter une illustration d’une vaste
cache d’armes souterraine, avertissant que la victoire de Téhéran est
proche. » (timesofisrael)
Remarquez l’image dans ce lien qui reflète facilement les intentions du chef religieux.
Digne de l’enfer.
Les suppôts de Satan sont libérés.
Une éjection solaire de classe X7.1 a eu lieu durant ces événements. C’est la deuxième plus grande tempête du cycle solaire 25.
Rien de grave à l’horizon car l’éjection de masse coronale associée n’est pas énorme.
Mais les taches solaires augmentent rapidement en ce début de mois, élevant le risque de tempêtes plus intenses.
01 octobre
Voilà.
C’est commencé.
Le synode des synodes ouvre sur la retraite des participants et
aujourd’hui c’est le moment de la confession universelle sur les péchés
qui n’existent pas.
« CITÉ DU VATICAN ( LifeSiteNews )
— L'évêque Athanasius Schneider a accusé un événement du Synode du
Vatican sur la synodalité d'être « un outil pour promouvoir un nouvel
agenda au sein du synode pour établir de nouvelles doctrines qui sont
contraires à la révélation divine, ou qui sapent la révélation divine ».
….
Mais Schneider a rejeté l’idée, affirmant qu’en ce qui concerne les «
péchés contre la synodalité », il n’y a « pas de tels péchés dans la
révélation divine ».
La liste des péchés proposés inclut le « péché d’utiliser la doctrine
comme des pierres à lancer ». Schneider a cependant soutenu que « ces
nouvelles doctrines inventées dans cette soi-disant synodalité, ce sont
les vraies pierres qu’elles jettent aux fidèles, parce qu’elles sont
des distorsions et qu’elles nuisent aux fidèles et mettent en danger
leur salut éternel ».
Il a déclaré que la charité authentique comprend l’itération de la doctrine catholique :
Une
vraie doctrine n’est pas contre la charité : transmettre la doctrine
est une des plus hautes expressions de la charité envers le prochain,
l’amener au droit de la vérité et à la lumière de la vérité ne nous
donne que le vrai bonheur.
Ces
nouvelles doctrines et méthodes synodales confuses nous apportent
ambiguïté, incertitude, et personne ne donnera sa vie pour quelque
chose d'ambigu. Nous donnerons seulement notre vie pour ce qui est
vrai, pour ce qui est solide comme un roc, c'est-à-dire le Christ – Il
est le roc, Il est la vérité et seulement pour Lui. Avec la grâce de
Dieu, chaque chrétien doit être prêt à donner sa vie.
Pendant cet acte d’hypocrisie humaniste qui attire l’attention de tous
au Vatican, Bergoglio agît en cachette, encore une fois contre un
organisme relié à la Tradition, car c’est contraire au synode en
cours :
« ( LifeSiteNews ) — La Fraternité Sacerdotale Saint-Pierre (FSSP) a été informée qu'elle recevra une visite apostolique du Vatican.
La FSSP est une communauté internationale de prêtres sous l'autorité du
Saint-Siège qui célèbre la messe traditionnelle latine dans les églises
du monde entier. »
« CITÉ DU VATICAN ( LifeSiteNews )
— L’évêque Athanasius Schneider a déclaré que le pape François a
contredit « l’Évangile tout entier » en affirmant que toutes les
religions sont un chemin vers Dieu. »…
Une telle affirmation du pape François est clairement contraire à la
révélation divine, elle contredit directement le premier commandement
de Dieu qui soit toujours valable – « Tu n’auras pas d’autres dieux que
moi » – c’est tellement clair, et une telle déclaration contredit
l’Évangile tout entier.
Schneider a ensuite rappelé aux téléspectateurs que « Jésus-Christ a dit : « Nul ne vient au Père que par moi. » »
Suite
à la conclusion de l’enquête du Vatican sur les apparitions de la
Vierge Marie à Medjugore publié la semaine passée, il semble que l’on
visait également sinon ultimement les apparitions et les miracles à
Fatima en 1917…
Ce qui est très révélateur à l’approche de ce 13 octobre 2024.
«
En marge de la note récemment émanée, dont on a pu croire qu’elle
concernait essentiellement sinon uniquement Medjugorje
(cf. Merjugorge: ce n’était pas assez clair), une interview du
père Stefano Cecchin, président de l’Académie pontificale mariale,
franciscain.. et néo-franciscain. Il semblerait que Medjugorje était,
au moins en partie, un prétexte, et que ce sont d’autres apparitions
qui inquiètent le Vatican…
Par ailleurs, c’est le père Cecchin qui, reprenant la ligne
officielle de Sainte Marthe, a déclaré « absolument faux » tous les
messages qui parlent de « châtiments ». Or, c’est exactement ce que
fait le message de Fatima, et pas seulement lui. »
À lire sur benoit-et-moi.fr
La guerre au Moyen-Orient s’intensifie.
Israël
a fait son entrée dans le sud du Liban juste après le discours du
premier ministre aux Nations-Unies, où il « exhorte le monde à préférer
la « bénédiction » de la paix à la « malédiction »
de l’Iran » (timesofisrael)
...
«
« J’ai un message pour les tyrans de Téhéran : si vous nous
frappez, nous vous frapperons. Il n’y a pas d’endroit en Iran que le
bras long d’Israël ne puisse atteindre, et c’est vrai pour tout le
Moyen-Orient », a poursuivi le chef du gouvernement israélien.
« Nous gagnons, nous gagnons, nous gagnons, nous gagnons, nous
gagnons, nous gagnons, nous gagnons, nous sommes en train de
gagner », s’est exclamé Netanyahu. »
On sait bien de quelle paix l’élite judéo-maçonnique veut nous imposer.
Néanmoins,
cela confirme nos analyses depuis le début, c’est l’Iran qui est
concerné par la prophétie politique « Grand Éclair à l’Orient », du
moins, elle en est la cause.
Et la Chine qui donne son soutien à l’Iran (timesofisrael).
Liban : la Turquie presse Israël de retirer ses soldats « au plus vite »
Preuve que les événements sont bien enclenchés pour la bataille finale de la fin des temps.
Les deux Babylone ont amorcé leurs chutes.
Septembre 2024
30 septembre
LUMIERE DANS LE CIEL
Nous avons analysé l’importance du pape Léon XIII dans les dernières analyses.
« Lumière dans le ciel » est la devise attribuée à Léon XIII dans la prophétie des papes de Saint-Malachie.
Et la « lumière dans le ciel » est bien présente en cette fin de cycle,
en ce mois de la conclusion de Vatican II par le synode des synodes.
C’est la comète de l’espoir pour les chrétiens catholiques.
Nous y sommes.
C’est le début du synode dans deux jours.
Et, la comète qui l’accompagne, et que nous verrons à l’œil nu autour
du 12 octobre prochain, si tout continue ainsi, a triplé sa luminosité
en une seule journée, signe qu’elle sera probablement visible en plein
jour à cette date.
Il est estimé que cette comète a déjà visité la terre il y a plus de 80000 ans.
La comète n’est visible qu’au lever du soleil à l’est près de l’horizon
en cette fin de mois. Mais elle deviendra de plus en plus visible entre
le 12 et le 20 octobre lorsqu’elle prendre de l’altitude tout en se
distançant du soleil.
Lien de spaceweathergallery pour les images de la comète.
Ci-joint l’image simulée donnée par Stellarium le 12 octobre prochain.
Voici la vue de la comète depuis la station spatiale.
Mais, aujourd’hui, juste avant le début du synode, la découverte d’une autre comète excite la communauté astronomique :
Une nouvelle comète rasante du soleil.
« Elle est déjà de magnitude 11 avec une chevelure verte de 2 degrés et une courte queue. »
L'orbite de la nouvelle comète rappelle à de nombreux experts celle de
la grande comète Ikeya-Seki (C/1965 S1). En 1965, Ikeya-Seki est
devenue si brillante lorsqu'elle est passée près du Soleil qu'elle
était visible en plein jour à une magnitude de -10. Les observateurs
japonais l'ont vue en plein midi.
« A11bP7I est au moins 4 à 5 magnitudes plus faible qu'Ikeya-Seki à la
même distance », note Qicheng Zhang de l'observatoire Lowell. «
Néanmoins, elle pourrait encore produire un spectacle visuel important
début novembre si elle survit à sa rencontre rapprochée avec le Soleil.
»
Comme Ikeya-Seki, la nouvelle comète rasante du Soleil de Kruetz. Les
comètes Kreutz rasantes sont des fragments issus de la désintégration
d'une comète géante il y a environ 2000 ans. Chaque jour, plusieurs
fragments passent près du soleil et se désintègrent ; en effet, les
coronographes SOHO en ont découvert des milliers. En règle générale,
ils sont très petits, mais A11bP7I pourrait être une exception : un
gros fragment qui survit à la chaleur et devient visible à l'œil nu.
Karl Battams, expert en comètes rasantes au Naval Research Lab,
aimerait voir une belle démonstration, mais il est également plein de
prudence : « Les comètes Kreutz présentent souvent des comportements «
explosifs ». Ainsi, même si j'espère de tout mon cœur une Ikeya-Seki
2.0, il semble qu'il pourrait également s'agir d'un fragment Kreutz
beaucoup plus petit qui aurait simplement éclaté un peu plus tôt que
prévu [nous faisant penser qu'il est plus gros et plus brillant qu'il
ne l'est en réalité] ». » (spaceweather.com)
Et voilà.
Quelle coïncidence.
Une comète visible dans le ciel du jour en plein synode et pour la date
historique du 13 octobre, et une autre pour clore le synode à la fin du
mois d’octobre.
Cette dernière est une fragment d’une comète plus grande éclatée il y a environ 2000 ans.
L’étoile du berger?
Et cette comète se dirige droit dans le soleil (elle ne fera pas le tour; c’est une rasante du soleil).
Quelle sera l'impact possible?
Ce
genre de comètes peuvent provoquer des éjections de masses coronales
(tempêtes solaires) et donc perturber la Terre, si dirigées vers cette
dernière.
On la compare à la grande comète de 1965, la dernière de ce type vue en plein jour.
« Les comètes peuvent défier de telles prédictions, mais Ikeya-Seki a
agi comme prévu. Alors qu'elle s'approchait du périhélie, les
observateurs ont signalé qu'elle était clairement visible dans le ciel
diurne à côté du Soleil. Au Japon, où elle a atteint le périhélie à
midi heure locale, elle a été vue briller à une magnitude de -10. Elle
s'est avérée être l'une des comètes les plus brillantes observées au
cours du dernier millénaire, et est parfois appelée la Grande Comète de
1965. » (Wikipedia)
Une magnitude de -10, c’est énorme.
La
comète du 13 octobre atteindra peut-être une magnitude de -4 (plus le
chiffre est négatif plus la magnitude (brillance) est grande; la Lune a
une magnitude de - 2.5 à - 12.75 lorsqu'elle est pleine).
Le synode des synodes, on le sait, conclura avec l’intention d’une
messe œcuménique et un dialogue interreligieux pour que l’église
catholique soit complètement adaptée à la nouvelle religion humaniste
pour la venue du messie judéo-maçonnique.
Or, en 1965, lors de la grande comète, pratiquement à la même date où
elle était visible par la majorité des humains, Paul VI publiait Nostra
Aetate, la déclaration du concile Vatican II sur
les relations de l'Église catholique avec les religions non
chrétiennes (judaïsme, islam, bouddhisme, hindouisme et
autres religions).
Nostra aetate est un des fondements du dialogue
interreligieux catholique contemporain, renouvelant les
relations que l'Église établit avec les autres religions non
chrétiennes.
ET, le concile Vatican II s’est conclu le 8 décembre 1965.
Bergoglio début son jubilé 2025 le 8 décembre prochain.
La boucle est bouclée.
Nous avons bien là des signes que Dieu veille.
À nous de veiller aussi.
À
suivre... surtout qu'Israël entreprend son attaque au sol au Liban
présentement et que l'Iran se demande encore comment réagir à
l'assassinat du chef du Hezbollah.
Un chef est donc mort en Orient.
Est-ce celui de la prophétie « Grand Éclair à l'Orient » ?
Si
c'est le cas, surveillons l'autre chef qui sera assassiné au dans le
sud ou au sud de Luther, les États-Unis, selon la prophétie.
27 septembre
LE MESSIE
Le fond de l’histoire est religieux.
Au travers les âges, le Père a choisi un peuple, les juifs, pour
devenir le peuple élu afin d’éliminer le paganisme petit à petit et de
créer une seule religion monothéiste.
Le
peuple hébreu a été forcé d’abandonner ses cultes (on pense au veau
d’or par exemple) et sacrifices sanglants pour préparer le sacrifice
non sanglant, celui de l’Agneau de Dieu, qui est perpétué
éternellement via la Sainte Messe.
Afin de mener l’humain vers le Royaume des Cieux qui n’est pas de ce
monde, et donc d’avoir intérieurement le mode de pensée nécessaire,
Dieu a pris ce dernier par la main en établissant des lois (les dix
commandements) pour ensuite compléter la Loi avec les enseignements du
Christ.
Il n’y a qu’un seul Dieu a été remplacé par « aimer Dieu de toutes tes
forces et ton esprit » et le système de valeurs des dix commandements a
été remplacé par « tu aimeras ton prochain comme toi même ».
Ce monde fait face à deux visions distantes de la notion de Messie.
La première est spirituelle. C’est celle que nous connaissons via l’Évangile.
C’est le Christ.
Et, son retour à la fin des temps est strictement spirituel.
C’est la récolte du bon grain et de l’ivraie.
C’est le Royaume spirituel du Christ qui descend sur terre, la nouvelle Jérusalem : « que ton règne vienne,
que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. »
C’est la purification par le feu.
La deuxième vision du Messie n'est que matérielle, temporelle.
C’est celle des talmudistes judéo-maçonniques.
Ce Messie est le peuple juif sans son entier (l’élite de la kabbale).
Hélas, elle a toujours ses relents du paganisme, des sacrifices
sanglants, de l’holocauste nécessaire pour l’expiation des péchés.
Ces élites attendent la réalisation de la promesse faite au peuple juif par Dieu, celui de la terre promise.
Or, pour eux, la terre promise, c’est le monde entier.
Ils croient qu’ils sont destinés à le dominer financièrement,
matériellement, afin d’être le seul peuple prêtre entre Dieu et les
esclaves que nous sommes à leurs yeux.
Que ce soit la vision du clan des Loubavitch appuyant les russes, ou le
clan des Rothschild avec la vision anglo-saxonne de la venue du Messie
par la force (d’où les guerres expiatoires), la finale planifiée est un
système supra-national à la sauce 1984, l’un étant multipolaire (voulu
par les russes), l’autre étant unipolaire (les anglo-saxons).
Israël veut entraîner l'axe anglo-saxon dans cette guerre autour de Meddigo.
Elle provoque l'Iran pour la forcer à s'impliquer.
Mais en finale, le plan va échouer.
Les divisions entre les clans conduira à la chute de Babylone.
Le sacrifice sanglant mener par Israël ne réussira pas.
Car le Christ est venu compléter la Loi et a promis que c’est son Église qui triomphera à la fin.
Dernièrement, tout s’accélère et les indices augmentent à chaque jour
qui passe pour confirmer cette chute éminente des deux Babylone.
Trump vient d'affirmer que l’Iran veut l’éliminer et que s’il était en
poste et qu’un pays essaie de s’en prendre à un candidat à l’élection
américaine, alors il n’hésiterait pas à bombarder les villes
importantes du dit pays.
« « Si j’étais président, j’informerais le pays proférant des
menaces, en l’occurrence l’Iran, que si vous faites quoi que ce soit
pour nuire à cette personne, nous ferons détruire vos plus grandes
villes et le pays lui-même », a déclaré le candidat républicain
lors d’un meeting de campagne. » (lapresse.ca)
Cela va dans le sens de la prophétie politique #22 « Grand Éclair à
l’Orient » que nous analysons depuis le tout début de l’ouverture du
site, en ciblant l’Iran.
Du côté russe, Poutine affirme qu’il abaisse la ligne rouge concernant la politique nucléaire du pays :
« Le président russe Vladimir Poutine a prévenu mercredi que son pays
pourrait utiliser l’arme nucléaire en cas de « lancement
massif » d’attaques aériennes et que tout assaut mené par un pays
non nucléaire, mais soutenu par une puissance disposant de l’arme
atomique pourrait être considéré comme une agression
« conjointe ». » (lapresse.ca)
Israël, dans sa guerre contre l’islam chiite, a frappé le port de Tartous en Syrie. (timesofisrael.com)
Pour ceux qui ne le savent pas, le port de Tartous est le port d’attache au Moyen-Orient pour la marine russe.
Bref, tous les indices pointent vers un conflit majeur autour de la plaine de Meddigo, comme c’est annoncé dans l’Apocalypse.
Le fond de l’histoire est religieux : dans ce monde laïcisé ou
paganisé, les aveugles ne voient plus que tout est orienté en fonction
du Messie temporel.
Bergoglio en est un participant très actif, quoiqu’il en pense.
Mais Dieu a d’autres plans...
26 Septembre
TIKOUN OLAM
La rédemption par le péché ou le sacrifice de masse pour obtenir quelque chose de supérieure.
Plus la rédemption par le péché est élevée plus la récompense est grandiose.
C’est la philosophie du sacrifice qui caractérise les esprits tordus
judéo-maçonniques et qui est très bien expliquée dans les écrits de
Pierre Hillard.
« Le basculement d’un monde dans une étape supérieure passe par un
sacrifice expiatoire égal à l’obtention d’un « bien » défini selon les
critères des thuriféraires du système pharisaïque. S’agissant de
l’établissement d’une gouvernance mondiale, ce « bien » ne peut être
adoubé que d’une manière holocaustique. » (Pierre Hillard, Des origines
du mondialisme à la grande réinitialisation, p.251)
Nous y avons fait référence dans l’analyse du 29 juillet 2021.
« … En référence à Pierre Hillard (vidéo du 18 juillet avec Civitas), la kabbale juive tient ses principes de la gnose.
Pour eux, Dieu n’a pas créé un monde parfait pour laisser le soin à ses créatures de le rendre parfait.
C’est… et oui, la « grande réinitialisation ».
Serge Monast l’a toujours affirmé, le religieux est au-dessus du
politique, il faut penser comme l’ennemi pour comprendre le plan, et le
plan de l’ennemi n’est que strictement religieux.
La « réparation » de la société ou « grande réinitialisation », c’est « Tikoun Olam ».
Et c’est ce que vous avez sous les yeux en 2021, ce spectacle grandiose de l’ennemi à la 7ème période de l’Apocalypse.
« Tikoun Olam : Dans la tradition toranique, cela signifie toute action
qui vise à améliorer le monde, en le rapprochant de l’état de
complétude conformément au but pour lequel il a été créé. Tikoun olam
engage lʼhumanité entière à penser « la réparation » de la société.
Bien que la nature du monde soit intrinsèquement bonne, elle est
soumise à des lacunes métaphysiques; son Créateur a délibérément laissé
une place aux créatures afin de compléter son œuvre… »
Pourquoi Tikoun Olam maintenant, en 2021?
Parce que le temps est venu: « … tikkoun olam déclencherait ou
accomplirait les prophéties concernant la venue du Messie ou celles du
monde à venir… » (wikipedia.org)
N’oublions pas que Christine Lagarde avait déjà bien avertit en janvier 2014… + 7 ans, donc 2021.
L’engrenage est engagé et ils ne peuvent plus reculer. Il ne peut plus
y avoir d’extension imprévue parce qu’un Trump émerge par exemple. Il
faut un contrôle total de la population, politiciens inclus, soit les
10 rois de l’Apocalypse.
C’est ce qu’affirme Bergoglio: aucune marche arrière. Donc, lui aussi n’a plus le choix.
Il doit aller de l’avant et vite. Il doit procéder à l’élimination de
la présence réelle, CAR le Verbe Incarné est l’obstacle qui doit sauter
pour avoir « Tikoun Olam », soit la venue de leur Messie. »
On peut affirmer que la pression exercée par les dirigeants obscurs a bien augmentée depuis 2021.
Cette grande réinitialisation a son objectif final : l’Agenda 2030
où « vous ne posséderez rien mais vous serez heureux » affirment-ils.
Le sacrifice de masse en cours a pour but le nouvel ordre mondial avec
des organismes supranationaux, dont les acteurs majeurs sont non élus,
et qui décideront des lois sans que les dirigeants des pays n’aient
leurs mots à dire.
C’est le rêve de Davos avec la clique judéo-maçonnique qui contrôle
tout : finance, lois, biens matériels, etc. via les 18 objectifs
énoncés dans l’Agenda 2030.
Les indices en 2024 de cette réalisation :
- endettement à l’extrême des pays pour mener à un krach afin de pousser la monnaie numérique qui permettra le contrôle total.
- immigration de masse dans tous les pays afin de détruire l’identité nationale.
- destruction de l’église catholique qui fait toujours obstacle à leurs plans.
- mise en place de dirigeants politiques à titre de marionnettes qui
exécutent le plan, presque tous issus des écoles « young leaders » de
Davos.
- la jeunesse est soumise à l’abrutissement mental par l’électronique afin d’en faire des citoyens esclaves de l’Agenda 2030.
Le but est de « désincarner » le peuple de sa nationalité et du reste
de spiritualité et de valeurs morales qui lui restent, pour le rendre
esclave d’une poignée d’élites au service de Satan, avec une nouvelle
religion humaniste.
D’ailleurs, en voici un qui voit clair et qui sonne l’alarme :
« Le président argentin dénonce avec virulence « l’agenda idéologique » de l’ONU
L’ONU, a déclaré Javier Milei dans son premier discours à l’Assemblée
générale depuis son élection fin 2023, est devenue « un
modèle de gouvernement supranational de bureaucrates internationaux qui
prétendent imposer aux citoyens du monde un mode de vie
déterminé », d’où sa « perte de crédibilité ».
…
Une
organisation « née pour défendre les droits de la personne a été
l’un des principaux promoteurs de violations systématiques des
libertés, comme les quarantaines mondiales de 2020, qui devraient être
considérées un crime contre l’Humanité », a asséné M. Milei,
en référence aux confinements imposés lors de la pandémie de la
COVID-19.
« Quoique
bien intentionné », l’Agenda 2030 de l’ONU « n’est rien
d’autre qu’un programme gouvernemental socialiste supranational visant
à résoudre les problèmes de la modernité avec des solutions qui
menacent la souveraineté des États-nations », a martelé le
dirigeant qui se décrit comme « anarcho-capitaliste ».
Pour Javier Milei, « l’Agenda 2030 a échoué » et adhérer
au « Pacte pour l’Avenir » serait « persister dans
l’erreur en redoublant d’efforts sur un programme qui a échoué ».
« Fin de cycle »
« Nous
sommes dans une fin de cycle », a-t-il lancé. « Le
collectivisme et la posture morale woke se sont heurtés à la réalité,
et n’ont plus de solutions crédibles ».
… » (lapresse.ca)
Alors que Macron soutient la cause:
« Le président français Emmanuel Macron a appelé à une réforme de
l’ordre mondial « injuste » actuel afin que les humains puissent
coexister plus pacifiquement dans le « Nouvel Ordre Mondial ».
Ce
que le dirigeant n'a pas dit, c'est que les esclaves seraient toujours
des esclaves et que les gouvernements continueraient à les gouverner,
c'est seulement cette illusion qui va disparaître.
S'exprimant
devant la communauté catholique de Sant'Egidio, Macron a déclaré :
« Nous devons avoir suffisamment d'imagination pour penser à la paix de
demain, une paix en Europe sous une forme nouvelle. »
Si
le continent européen veut devenir plus stable, chacun devrait
reconnaître qu’il n’est « ni tout à fait l’Union
européenne, ni résolument l’OTAN », a-t-il affirmé.
«
Nous devrons réfléchir à une nouvelle forme d'organisation de l'Europe
et repenser notre relation avec la Russie » une fois le conflit
ukrainien terminé, a ajouté le président.
Macron
a également affirmé que le système mondial créé au lendemain de la
Seconde Guerre mondiale était « incomplet et injuste », car de
nombreuses nations modernes n’existaient même pas à cette époque et
n’avaient pas « leur place à la table des négociations ».
Il
a déclaré que les organismes internationaux, tels que les Nations
Unies, la Banque mondiale et le Fonds monétaire international,
devraient être réformés en conséquence.
… » (zerohedge.com)
Voilà qui confirme le plan.
Les guerres actuelles sont des guerres pour créer un monde nouveau,
soit dominé par l’axe anglo-saxon ou soit multipolaire comme le veut
Poutine et ses alliés.
Que ce soit un ou l’autre, c’est une dominance judéo-maçonnique qui mène le bal.
C’est pourquoi nous assistons à cette boucherie au Moyen-Orient, car le
sacrifice expiatoire est obligatoire pour avoir un « monde meilleur,
réparé.
Et cela se nomme pour la fin des temps : Armegedon.
Il y a guerre aussi dans l’église également comme le confirme la prophétie de l’église #11 de Jean XXIII.
L’utilisation du sacrifice planétaire pour Tikoun Olam est une
nécessité pour faire renaître le phœnix des ses cendres via le chaos
provoqué.
C’est le même constat dans l’église.
C’est la finale d’un plan satanique qui a cours depuis longtemps.
Dans son court ouvrage de 1974 sur la crise de l'Église Saint
Athanase et de l'Église de notre temps, Mgr Rudolf Graber a cité
les paroles prophétiques du chanoine Roca (1830-1893), un prêtre qui,
il y a plus de cent ans, parlait des secrets des conspirations
corporatives contre la papauté :
« Il y a un sacrifice en vue qui représente un acte solennel
d'expiation… La papauté tombera ; il mourra sous le couteau consacré
que forgeront les pères du dernier concile. Le César papal est une
hostie couronnée pour le sacrifice » (p. 35).
23 septembre
Une comète visible de jour est un événement très rare.
La dernière fut la la comète McNaught (image ici) le 13 janvier 2007.
Elle fut six fois plus brillante que Hale-Bopp en 1997, et 100 fois
plus brillante que la comète de Halley lorsqu'elle est apparue en 1986.
C’est donc dire que la comète du 13 octobre prochain pourrait être prophétique, comme analysée précédemment.
Le 13 octobre, jour du miracle du soleil à Fatima, est intimement relié
à la date du 7 octobre car, comme nous le savons maintenant, c’est « la
date d’une des plus grandes victoires militaires catholiques face aux
musulmans : le 7 octobre 1571 la coalition formée par le pape bat la
flotte ottomane lors de la bataille navale de Lépante.
Cette victoire est due explicitement aux innombrables chapelets récités
par toute la chrétienté dans ce but. C’est pourquoi, en action de grâce
d’un succès qui protégera pour longtemps la chrétienté de la menace
islamique, le pape instituera au 7 octobre la fête de Notre-Dame du
Rosaire, afin de faire le lien avec la prière privilégiée qui nous a
obtenu cette grâce du Ciel.
Le 13 octobre est la date du miracle du soleil à Fatima. Les célèbres
apparitions de la Vierge Marie à Fatima au Portugal se sont déroulées
du 13 mai au 13 octobre 1917, sur 6 apparitions, la dernière du 13
octobre constituant une preuve incontestable de leur origine divine
puisque les 70 000 personnes présentes assistèrent en direct au «
miracle du soleil ».
Le lien entre les deux dates a été effectué par la Vierge Marie en
personne. En effet, au cours des apparitions de Fatima, la Vierge dit à
plusieurs reprises aux voyants : « le dernier jour, je vous dirai qui
je suis et ce que je veux. » Et le dernier jour, le 13 octobre, elle
révèle effectivement son nom : « Je suis Notre-Dame du Rosaire ». Cette
information de toute première importance, donnée par le Ciel faut-il le
rappeler, relie le 7 octobre au 13 octobre, et Lépante à Fatima. Çà
devra donc servir un jour. » (Louis D’Alencourt, grandreveil.wordpress.com)
Rappelons qu’il y a eu trois phases dans le miracle du soleil du 13 octobre 1917 :
– Apparition des couleurs lors de la « danse du soleil »
– Une pause où « le soleil s’arrêta »
– Puis la chute du soleil à la toute fin.
On peut y associer facilement les phases suivantes en relation avec la ligne rouge du synode des synodes d’octobre 2024 :
– Avertissement ou action de grâces de la Sainte Vierge (les aurores du 13 mai dernier par exemple)
– Pause de réflexion, temps de conversion (la demi-heure où tout s’arrête dans l’Apocalypse?)
– Suivi de la purification par le feu.
Car, « le retour du Christ nécessite préalablement une purification
totale de la terre et l’éradication du mal et de tous ceux qui font le
mal, événement décrit dans l’Apocalypse comme la chute de Babylone et
par nos contemporains par l’expression fin du monde, et qui est
précédé, selon les Saintes Écritures, d’un signe dans le ciel.
Or ce signe dans le Ciel est double : l’Apocalypse nous parle de la
Femme dans le ciel et l’évangile du signe du Fils de l’homme dans le
ciel (donc la croix – Matthieu 24:30). » (Louis D’Alencourt,
grandreveil.wordpress.com, lien ci-haut)
Le 7 octobre étant la date du Saint-Rosaire, quoique de plus normal
pour le diable d’attaquer à cette date précise, afin de matérialiser la
bataille d’Armagedon tel que prophétisé dans l’Apocalypse.
Car c’est bien le 7 octobre 2023 que les démons ont poussé le Hamas vers Israël, afin de déclencher cette guerre ultime.
En date d’aujour’hui, il est clair que cette escalade qui dure depuis
maintenant presque un an, terrorise le monde, et que le Moyen-Orient
est sur le point de s’enflammer.
L’ultimatum d’Israël fut donné le 13 octobre 2023.
« Qu’est-ce que cela veut dire du point de vue eschatologique, c’est-à-dire du point de vue du Ciel ?
a) Que le Hamas et par extension le monde musulman sont condamnés ; le
7 octobre est la date d’une victoire majeure de la chrétienté sur les
musulmans, et il en sera de même aujourd’hui.
b) L’ultimatum du 13 octobre est l’ultime manifestation de la
miséricorde de Dieu : l’unique chance de salut offerte aux musulmans
pour les sauver de la damnation éternelle, et probablement la dernière,
est de se tourner vers la Vierge Marie afin de se convertir au Christ,
seul vrai et unique Dieu dans le mystère de la Sainte Trinité. Voilà
pourquoi le Ciel a choisi un prénom musulman (Fatima) comme lieu de son
ultime message. Il faut que les musulmans sachent qu’un miracle est
possible -leur conversion en masse- comme le fut le miracle du soleil
du 13 octobre. » (Louis D’Alencourt, grandreveil.wordpress.com)
Mais, c’est voulu.
La kabbale juive se réjouit d’avance de la venue de son messie et de
l’élimination de l’obstacle majeur « Jésus Christ » et de sa présence
réelle grâce à la magie de Bergoglio.
Car n’oublions pas, encore une fois, que "Netanyahou est sous
l'influence de certains ministres messianiques et racistes qui le
forcent à déclencher une escalade pour accélérer la venue du Messie et
ce n'est pas une manière saine pour un État comme Israël dans un
environnement hostile et complexe" (Ehud Barak, ancien Premier
ministre israélien) (voir analyses précédentes).
L’autre fait inquiétant :
Les faucons israéliens demande une attaque immédiate contre l’Iran.
Car, ils estiment qu’Israël n’a pas la puissance et le personnel
militaire pour riposter à une attaque venant de 5 fronts différents.
Pour eux, la survie du pays en dépend étant donné l’avancement rapide vers l’arme nucléaire en Iran. Le temps est compté.
Voir ici un article (en anglais) sur le Jerusalem Post comme exemple.
Israël a plus que besoin de l’axe anglo-sioniste pour triompher.
D’ailleurs, l’attaque d’hier dans le sud du Liban suggère selon les
témoins de l’utilisation de bombes de plus en plus puissantes de la
part d’Israël (voir ici).
Nous assistons rapidement à la réalisation de la prophétie politique #22 de Jean XXIII « Grand éclair à l’Orient ».
Car, le seul moyen qu’a Israël pour survivre, est de lancer une attaque
nucléaire sur les deux villes importantes d’Iran, avant qu’il ne soit
trop tard.
Le 7 octobre 2024 est donc à surveiller.
Selon Jean XXIII, Dieu déclenchera la guerre de la nature pour empêcher la destruction de la planète.
Nous n’en sommes pas loin.
Le soleil est au maximum du cycle 25.
La probabilité des tempêtes solaires atteignant la Terre augmentent considérablement à cette époque de l'année.
Pourquoi ?
Parce que pendant les semaines autour des équinoxes, le champ
magnétique de la Terre est exceptionnellement bien connecté à celui du
Soleil. C'est ce qu'on appelle « l' effet Russell-McPherron ».
20 septembre
Retour sur la dernière tempête solaire de cette semaine.
Après les rares aurores jaunes et oranges (voir analyse du 26 août),
voici donc que nous avons été témoins de très rares aurores « bleues »,
signe que le cycle solaire s’intensifie :
« Les aurores boréales sont généralement vertes et rouges. Le bleu est
très inhabituel. Il faut une forte tempête géomagnétique pour les
produire, plus un ingrédient supplémentaire.
« La lumière du soleil à haute altitude frappait les rayons bleus », …
Ce processus est appelé « diffusion résonnante ». Au sommet de la zone
d’aurore, les molécules d'azote ionisées (N2+) produisent naturellement
de la lumière bleue. La lueur bleue est généralement trop faible pour
être visible. Cependant, lorsque ces ions sont frappés par la lumière
du soleil du matin, ils capturent et réémettent des photons du soleil,
amplifiant la couleur bleue. » Alan Dyer (photo ici)
La comète d’octobre prochain vient d’émerger de derrière le soleil, et la première photographie (ici)
démontre que sa structure est toujours forte et qu’elle pourra être
observée à l’œil nu très bientôt, peut-être même durant le jour.
Comme par hasard…
Cette comète est visible dans la constellation de la Vierge.
Voici le premier volet d’un article qui confirme nos analyses des dernières années :
« Père Heimerl : Le pape François célèbre l'accomplissement de la
prophétie de la bienheureuse Anne Catherine Emmerich sur « l'Église
obscure »
Selon la mystique allemande Anne Catherine Emmerich, l'« après-Église »
ne sera pas une contre-Église ou une Église schismatique, mais l'Église
catholique elle-même, car elle s'éloigne de plus en plus du Christ.
( LifeSiteNews ) — Il y a deux cents ans, la mystique
allemande Anne Catherine Emmerich mourait à Dülmen, en Westphalie. La
religieuse stigmatisée a vu dans ses visions non seulement la vie de
Jésus, mais aussi l’avenir de l’Église. Peu avant sa mort, elle a
déclaré : « Il y aura une église après l’Église. »
A
l'époque d'Emmerich, une telle chose était difficilement imaginable, et
que serait une « église après » ? Je l'avoue : je me suis moi-même posé
cette question, du moins jusqu'à l'apparition de l'« église synodale »
avec le pape François et, avec elle, son déclin rapide.
Mais une chose à la fois : qu’ont à voir François, « l’Église synodale » et la bienheureuse Anne-Catherine ?
La
clé réside dans un amendement apporté par Emmerich, dans lequel elle
parle d’une « église obscure ». Elle entend par là une église dans
laquelle la lumière du Christ est éteinte. Par conséquent, l’«
après-église » ne sera pas une contre-église ou une église
schismatique, ni une « église » protestante comme l’« église » des
anglicans ou des luthériens. Au contraire, l’Église catholique
elle-même sera cette « post-église » parce qu’elle s’éloigne de plus en
plus du Christ.
C'est
ici qu'entre en jeu François, qui a ouvertement contredit ses
prédécesseurs et – au moins en partie – le Christ lui-même. Le cardinal
George Pell a donc à juste titre qualifié le pontificat de François de
« désastre », on pourrait aussi dire : un pontificat qui ne correspond
pas à la volonté du Christ.
Ou
bien pourrait-on imaginer que le Christ aurait « béni » les adultères
et les couples homosexuels ? Qu’il aurait toléré les rites païens dans
son Église et restreint le mandat missionnaire confié à ses disciples ?
Et encore moins qu’il aurait soumis ses enseignements divins à la
volonté de l’homme et même les aurait relativisés par rapport aux
autres religions ? Certainement pas !
Mais
dans l’Église que François a déclarée « synodale », tout cela et,
malheureusement, bien plus encore se produit. Il est évident que cette
Église ne se préoccupe plus de la volonté du Christ, mais de la volonté
des hommes, à laquelle François se conforme volontiers ; tout ce qu’il
appelle « humain » ou « pastoral » n’est en réalité que ce qui
obscurcit la lumière du Christ.
L’Église
obscure de ce pape semble être faite uniquement d’hommes. C’est
pourquoi elle n’est plus orientée vers Dieu mais seulement vers les
hommes dans une coopération « synodale ».
Celui
qui suit les discours du pape, par exemple récemment en Asie, ne peut
que s'étonner de voir à quel point il a peu à dire sur Dieu et sur la
foi ; en fin de compte, sa prédication est un mélange de politique,
d'écologie et d'action sociale agrémenté d'ingrédients religieux ;
parfois même, ceux-ci sont désormais totalement absents.
Si
Emmerich était encore en vie aujourd’hui, elle ne parlerait pas d’une «
après-église » mais de « l’église synodale » de notre pape. Ici, « tout
le monde, tout le monde » est invité, comme le dit constamment
François, mais chacun se demande : « Invité à quoi ? »
Nous
ne savons pas pourquoi Dieu permet que cette situation désastreuse se
produise, et Emmerich n'a pas non plus répondu à cette question.
Cependant, elle a explicitement souligné que l'« église
post-confessionnelle » serait « conçue par des voyous allemands », et
elle avait raison sur ce point également.
Ce
qu’elle avait prophétisé il y a 200 ans s’est réalisé avec la « Voie
synodale » allemande, et François lui-même a adopté officieusement leur
programme hérétique dans l’actuel « Synode mondial ».
Non,
le « Synode mondial » n’a pas pour but de mettre un terme à l’hérésie
allemande, mais de l’aider à triompher. François s’en est déjà occupé.
Ou alors pourquoi pensez-vous qu’il a rempli tous les postes clés avec
des sympathisants des « canailles » allemandes, sans parler de la
prépondérance des participants ?
C'est
tellement évident qu'on peut le sentir avec les mains : ce pape veut
une nouvelle Église, et c'est à cette « Église franciscaine » que
pensait la visionnaire de Dülmen lorsqu'elle parlait de la sombre «
après-Église ».
Mais
elle a aussi dit à propos de l’introduction de cette « Église » : «
Seul le Seigneur a voulu qu’il en soit autrement. » En fin de compte,
l’Église du Christ n’est pas entre les mains des hérétiques allemands,
ni entre les mains de François. C’est peut-être un signe d’espoir ! »
Tout est fait pour convertir l’église conciliaire à la nouvelle religion humaniste mondiale.
Ce n’est pas une surprise pour personne.
Nos analyses confirment cette situation depuis longtemps.
Et on sait qu’à la fin il ne restaura que l’autel selon Anne Catherine Emmerich : la Sainte Messe traditionnelle.
C’est
exactement tel que l’avait prédit le regretté Serge Monast qui était
bien informé, c’est à dire qu’il y a un plan en cours sur le long
terme, et dont Bergoglio mettra la touche finale:
« …L’Église, sous le pouvoir de l’Anti-Pape, sera absolument identique
à l’Église de Jérusalem au temps de Jésus-Christ. Elle partagera
l’idéologie des Nations-Unies de la même manière que les Prêtres du
Temple partageaient l’Idéologie et le Pouvoir avec les Romains. Elle
conservera les croyances en Jésus-Christ comme façade afin de
dissimuler ses réels intérêts qui seront, en réalité, la richesse, le
Pouvoir Politique et Religieux, et l’opportunisme sur tous les fronts
tel que cela était le cas de l’Église de Jérusalem au temps de l’Empire
Romain. Elle établira de nouveaux »Concepts Religieux », tous
basés sur la divinité de l’Homme où celui-ci sera considéré comme étant
le »Centre »… … En accord avec l’Agenda International à remplir,
la première initiative de l’Anti-Pape en sera une de réconciliation
truquée avec l’ensemble des Églises Chrétiennes du monde… L’élection
d’un Anti-Pape aura eu pour effet de provoquer un »Schisme »
majeur, supposé être le dernier devant survenir dans le Monde Chrétien…
Voici donc le «Mensonge des Mensonges»! Voici «l’Abomination des
Abominations»! Les faux chrétiens étant à la tête de la nouvelle église
mondiale; et prétendant être les seuls et uniques représentants de
Jésus-Christ d’un côté; de l’autre, les vrais et réels disciples de
Jésus-Christ sur la route du Calvaire considérés comme étant les
ennemies de l’État Mondial tel que cela était le cas, il y a deux
milles ans, en face des prêtres de Jérusalem, et en face de l’empereur
romain à Rome. »
Mais si c’est aussi évident, pourquoi n’y a-t-il pas plus de cardinaux et d’évêques qui s’élèvent contre cette nouvelle église?
Tout
simplement parce qu’ils sont corrompus comme les Pharisiens et les
Scribes au temps du Christ : ils ne veulent pas perdre leurs
privilèges, leurs conforts, et leur sentiment de supériorité face au
petit peuple.
Les aveugles qui conduisent les aveugles.
Pourquoi le Père laisse-t-il faire?
Parce que c’est le temps de la séparation du bon grain de l’ivraie.
Il faut bien qu’il y ait une épreuve afin de pouvoir choisir.
Mais
le Christ interviendra avec sa Mère pour sauver le petit reste fidèle,
celui qui s’éloignera de Babylone en pensée et en action.
18 septembre
À L'AUBE DU SALUT
Rien ne s’améliore du côté des guerres en Europe et au
Moyen-Orient, et, additionnées à la crise au sein même de l’église
catholique, nous avons en mains toutes les indications que le mois
d’octobre 2024 risque d’être le mois pivot où tout bascule.
À la lumière des dernières analyses, nous rappelons le calendrier de la fin des temps donné par l’Apocalypse :
La mort de l’Antichrist débute la dernière et 7ème période, soudaine et
très rapide, à l’image de Sodome et Gomorrhe, et du temps de Noé.
Selon l’ordre chronologique donné dans l’Apocalypse, nous avons :
1) Mort des témoins (3,5 jours)
2) Résurrection des témoins
Fin de la sixième période.
Entrée dans la 7ème période :
« Et quand l'Agneau eut ouvert le septième sceau, il se fit dans le
ciel un silence d'environ une demi-heure. » (Apocalypse, 8-1)
3) Mort de l’Antéchrist
4) Chute de Babylone (3ème malheur, Ap. 11, 14)
5) Retour du Christ
6) Jugement dernier
7) Règne définitif et sans partage du Christ (Ap. 21-22)
Notez qu’avant l’ouverture du 7ème sceau dans les prophéties de
l’Église de Jean XXIII (prophétie #11 juste avant celle de François),
que la situation est critique au niveau de la guerre, surtout au
Moyen-Orient, et de l’église, alors que le pape actuel « est décédé »
ET qu’il y a guerre dans l’église.
Ce temps critique à la fin de la sixième période nous est indiqué par
NSJC en Matthieu 23-24, puisque c’est vers l’Église qu’il faut jeter
notre regard, car tout est en fonction de la Rédemption via l’Église en
ce bas monde, quoiqu’en pense Bergoglio.
Les cardinaux et les évêques d’aujourd’hui sont bien les Scribes et les
Pharisiens qui sont assis dans la chaire de Moïse du temps de Jésus.
« Faites donc et observez tout ce qu'ils vous disent ; mais n'imitez pas leurs œuvres, car ils disent et ne font pas. »
«
Et, lorsque en présence de l'abomination de la désolation, annoncée par
le prophète Daniel, établie en lieu saint, — que celui qui lit,
entende ! — alors que ceux qui sont dans la Judée s'enfuient
dans les montagnes. »
Heureusement, NSJC nous a promis que ces jours seraient abrégés, à cause des élus, car nul n’y échapperait.
C’est ce que mgr Strickland nous explique quant à la prière:
(À propos de Jésus)
« … Il s’éloigne souvent pour prier. Certes, le Christ avait besoin de
communier avec son Père en esprit, dans le grand mystère de la Trinité.
Mais il enseigne aussi toujours. Il nous donne un exemple de ce que
nous devons faire : nous éloigner et prier ».
… Strickland a également noté que notre Seigneur allait souvent
prier avant de faire des déclarations importantes, et nous voyons dans
ce passage de l’Évangile qu’il a nommé ses apôtres, un moment important
de son ministère public.
L’évêque a ensuite souligné que ce passage parle ensuite d’une « grande
foule de ses disciples » – une distinction est ainsi faite
entre les 12 apôtres et les autres disciples.
«
Je pense que nous devons être très clairs sur cette distinction dans
l’Église d’aujourd’hui. Nous savons que les évêques sont les
successeurs des apôtres, les successeurs de ces 12 que le Christ a
choisis. Bien sûr, malheureusement, Judas Iscariote, l’un d’eux, est un
traître, une note et un rappel qui donne à réfléchir que cet élément de
trahison demeure dans l’Église, cet élément d’infidélité au Christ.
Mais heureusement, 11 des 12 étaient profondément engagés – pas
parfaits, et ils ont parfois trébuché en cours de route avec des
reniements et de la confusion, tout comme nous, mais ces 12 ont été
choisis pour être apôtres. »
...
« Je pense qu’il est vraiment important de se concentrer sur la réalité
: l’humanité est la même [aujourd’hui] qu’elle l’était alors. Beaucoup
résistent, mais beaucoup veulent toucher Jésus-Christ. Et je pense que
nous, en particulier dans notre foi catholique, devons nous rappeler
qu’il ne s’agit pas seulement d’un souhait ou d’un espoir, mais qu’il
est possible pour nous de toucher Jésus-Christ, sa présence
eucharistique, d’être réellement nourris par son Corps et son Sang, son
Âme et sa Divinité », a-t-il déclaré.
...
Strickland a ajouté que si de nombreux fidèles ont besoin d'entendre la
voix de leurs bergers, même Notre Seigneur s'est retiré pour prier à de
nombreuses reprises, comme dans cet Évangile de Luc et pendant sa
grande agonie dans le jardin... Strickland … a souligné que nous devons
prier pour notre pays, et en particulier pour le Saint Rosaire.
Rappelant aux auditeurs que l'histoire a été changée par la prière du
Rosaire à Lépante , « croyons que ce même pouvoir est à notre
disposition si seulement nous l'acceptons », a déclaré Son Excellence.
» (lifesitenews.com)
On peut facilement faire le lien entre Judas et Bergoglio dans ses
propos, ainsi qu’à la situation décrite quand aux Pharisiens et aux
Scribes au temps de Jésus.
Et, il est plus que temps de se retirer et prier.
Se retirer veut dire aussi de se couper mentalement de la corruption de
l’esprit initiée par Babylone et ses valeurs morales de plus en plus
dégradantes.
Être dans un état de prière, de grâce constante, connecté par le
Saint-Esprit dans ses tâches quotidiennes est une séparation de
Babylone.
Et, l’arme ultime dans ce moment critique nous le connaissons, c’est le Rosaire.
À l’aube du synode, et donc de notre Salut qui suivra, car la chute de
Babylone représente l’Espérance du Salut pour les fidèles au Christ et
à Marie, il est important de se retirer avec le Rosaire, si puissant,
qu’il a fait tomber les ottomans à Lépante, pour contrer les forces
maléfiques qui agiront pendant ce mois du Rosaire.
Car octobre, et spécialement le 7 octobre, est dédié au Rosaire.
Mgr Strickland sur le Rosaire :
« Soulignant que le Rosaire est un voyage à travers la vie du Christ,
Son Excellence a réfléchi sur le premier mystère du Rosaire,
l’Annonciation, qui montre le début de la vie de Notre Seigneur. «
Lorsque
l’ange Gabriel vient annoncer à la Sainte Vierge Marie qu’elle a été
choisie par Dieu pour porter Jésus, le Fils de Dieu dans son sein,
Marie dit « oui ». Et les Écritures nous disent, et nous chantons à
Noël « Joie au monde », que le chant de Dieu est conçu dans le sein de
Marie. » Mgr Strickland a ensuite noté que c’est ici que commence
l’histoire de Jésus et que c’est également là que commence notre
cheminement en priant le Rosaire.
L'évêque
a ensuite souligné que les piliers de la foi catholique sont
l'Eucharistie et le rosaire, faisant référence à une vision de
saint Jean Bosco dans laquelle l'Église est un navire dans une
terrible tempête, ancrée au pilier de Marie et de Notre Seigneur
eucharistique. « Nous avons besoin de ces piliers en cette période de
défi et de folie où trop de gens disent : "Nous n'avons pas besoin de
Dieu ; nous pouvons réparer ce monde nous-mêmes". Nous faisons un
excellent travail dans ce domaine, n'est-ce pas ? » (lifesitenews.com)
Les piliers de la fin des temps sont le Rosaire et l’Eucharistie.
C’est la raison des attaques contre l’Eucharistie depuis Vatican II, et cette attaque finale du synode 2024.
Les pharisiens modernes en profiterons en plus pour célébrer Vatican II le 11 octobre prochain.
C’est pourquoi Anne Catherine Emmerich a vu qu’il ne resterait que l’autel à la fin des temps.
La
vision de Saint Jean Bosco énoncé par mgr Strickland est bien connue, et
présente dans plusieurs de nos analyses (voir 20 avril 2020).
Car,
les deux colonnes, dont l’une supporte l’Hostie « Salus credentium » («
Salut des croyants ») et l’autre surmontée de la statue de la
Vierge Immaculée, aux pieds de laquelle on peut lire : « Auxilium
Christianorum » (« Secours des chrétiens »), sont un signe de la fin
des temps.
« Auxilium Christianorum » « Notre-Dame Auxiliatrice » est fêtée le 24 du mois de mai.
Ce titre fut donné à la Sainte Vierge Marie et officiellement introduit
dans l’Église par Pie V, après la célèbre victoire de Lépante en 1571,
lorsque qu'il ordonna d'inscrire dans la litanie Lorétienne
l'invocation "Maria Auxilium Christianorum, ora pro nobis".
Saint Pie V ne cacha point qu'il attribuait à l'intercession de
la sainte Vierge le succès de Lépante. Il ajouta aux litanies de
Lorette, c'est-à-dire de la sainte Vierge, l'invocation "Secours des
chrétiens, priez pour nous", et fixa au 7 octobre une fête en l'honneur
de Notre-Dame de la Victoire.
Il y a donc un lien direct entre les mois d’octobre et de mai.
Sachant que Don Bosco a prophétisé aussi la venue du Lys de Paix avant
le mois des deux lunes, et que le seul possible maintenant est mai
2026, on ne peut qu’anticiper que le mois d’octobre 2024 est crucial.
Spécialement parce qu’aussi le 13 octobre est lié à 1884 et la
libération des démons pour détruire l’Église, ainsi qu’au miracle du
soleil en 1917.
Cette date ne nous a pas été présentée par la Sainte-Vierge sans raison.
Nul ne connaît le jour ni l’heure sauf le Père mais les signes du figuier sont là afin de nous dire :
« Soyez prêt et retirez vous de Babylone. »
17 septembre
LE TESTAMENT DE BERGOGLIO
Alors que le cardinal Burke se demande si on est à la fin des
temps, ceux qui observent attentivement et comprennent, savent que la
fin du calendrier initié en 1962 par Jean XXIII arrive, et en
conséquence, prouve que nous sommes bel et bien à la fin des temps
depuis plusieurs décennies.
On n’attend pas l’Antichrist.
Nous sommes en présence de l’Antichrist système depuis très longtemps, et de l'Antéchrist personnifiée depuis le 13 mars 2013.
C’est ce que nous avons essayé de démontrer à l’aide des prophéties de
Jean XXIII, surtout consacrées à l’Église puisque énumérées dans
l’ordre des papes successifs, ainsi que les actualités, et ce depuis
2011.
C’est ce que nous avons identifié dans les dernières analyses de septembre.
Vatican II a été le dernier coup de canon de Satan pour saper l’Église,
et les papes qui se sont succédés n’ont fait pencher l’Église qu’un peu
plus vers l’œcuménisme, la fraternité, le dialogue interreligieux,
ainsi que le démantèlement de la Sainte Messe en une parodie qui
atteint son paroxysme avec les célébrations amazoniennes en cours
d’essais.
La conclusion du synode des synodes d’octobre 2024 est le dernier acte de Bergoglio.
Son testament.
Pour les chrétiens allumés, ce fut 3 années de ténèbres.
Comme le signe de Jonas.
Lorsque Jonas sort finalement du ventre du poisson, il part à Ninive
délivrer son message : « Encore 40 jours et Ninive sera détruite ».
Nous avons analysé dernièrement que nous atteignons les 100 ans de
destruction de Satan ajoutés aux 40 ans d’attente dans le désert à
l’image du Christ, notre carême, depuis la vision de Léon XIII du 13
octobre 1884.
C’est la même date que le miracle du soleil de 1917.
C’est en plein au milieu du synode d’octobre 2024.
Bergoglio et ses sbires ont publié hier, lendemain de la fête de
Notre-Dame des Douleurs, les dernières modalités sur le déroulement de
ce dernier.
Voici l’essentiel du résumé publié par LifesiteNews.com, ajoutés de nos commentaires entre parenthèses :
« Voici ce qui se passera au Synode sur la synodalité en octobre
CITÉ DU VATICAN ( LifeSiteNews ) — Le bureau de presse du
Vatican a publié les détails du prochain Synode sur la synodalité qui
débutera plus tard ce mois-ci...
Cet événement marque le point culminant d’un processus pluriannuel
entamé en 2021. Les rencontres devraient aboutir à un document final
émanant du pape François ou approuvé par lui.
...
La
retraite, qui se déroulera principalement en privé (seules certaines
sections seront diffusées en direct par les portails d'information du
Vatican), sera à nouveau principalement dirigée par le père Timothy
Radcliffe, OP, un dominicain anglais de 79 ans, connu pour sa
promotion de l'idéologie LGBT et sa contradiction avec
l'enseignement de l'Église sur le sujet.
Comme
l’année dernière, Radcliffe sera rejoint par l’abbesse bénédictine
italienne Mère Maria Ignazia Angelini, et les deux continueront d’agir
pendant tout le mois comme « assistantes spirituelles » du Synode.
Une
nouveauté cette année est la veillée pénitentielle qui se tiendra le
soir du 1er octobre dans la basilique Saint-Pierre. Sous la conduite du
pape François, trois personnes « qui ont souffert du péché : le péché
d’abus ; le péché de guerre ; le péché d’indifférence face au drame
présent dans le phénomène croissant des migrations dans le monde entier
» seront entendues.
Après
cela, « aura lieu la confession d’un certain nombre de péchés », a
annoncé le Vatican, sans donner de détails précis sur le déroulement de
l’événement : pourrait-il donc s’agir d’une forme de confession
générale ?
«
Le but n’est pas de dénoncer le péché des autres, mais de se
reconnaître comme l’un de ceux qui, par omission ou par action,
deviennent cause de souffrance et responsables du mal infligé aux
innocents et aux sans défense », écrit le Vatican.
« Celui qui exprime la demande de pardon le fera au nom de tous les baptisés. »
(Cela
ressemble drôlement à une confession humaniste à la mode woke pour
remettre les pendules à zéro. Du moins on ne spécifie pas ici si la
demande de pardon sera faite au Père, ou à l’humanité entière; pour
preuve la liste qui suit.)
Les péchés particulièrement « confessés » incluent :
• Péché contre la paix
• Péché contre la création, contre les populations autochtones, contre les migrants
• Péché d'abus
• Péché contre les femmes, la famille, la jeunesse
• Le péché d'utiliser la doctrine comme des pierres à lancer
• Péché contre la pauvreté
• Péché contre la synodalité/manque d’écoute, de communion et de participation de tous
(Péché contre la création, contre les migrants : Bergoglio
manipule comme les politiciens. Cela nous en avons la preuve depuis
2013. Voyez ici la contradiction : les pays qui ont reçus le
tsunami en immigration se retrouvent avec une pénurie de logements,
dont les prix augmentent à vue d’œil, et se trouvent dans l’obligation
d’augmenter le rythme de création de nouveaux logements, détruisant
ainsi la terre et la nature si chère à Bergoglio, tout en augmentant
conséquemment les émissions polluantes.
Péché d’utiliser la doctrine : on veut éliminer la doctrine et
empêcher les faiseurs de troubles tels que les cardinaux Burke, Sarah,
et autres, ainsi que les évêques qui défendent la vraie Foi.
Bref, c’est le SIGNE DE LA MORT DES DEUX TÉMOINS à venir. Sur le court terme.
Péché contre la synodalité : Voilà. La ligne rouge est tracée.
Pour ou contre la synodalité. Mêmes valeurs que le système woke. Ceux
contre le principe de la synodalité seront ostracisés.
Rappelons ceci (voir 9 juillet) : « Le terme même de « synodalité
» a été vivement critiqué par d’éminents prélats, tels que le cardinal
Raymond Burke et le cardinal Joseph Zen, comme étant imprécis et sans
fondement historique. Mais l'IL précise que depuis le début du synode
en 2021, « les termes synodalité et synodal ,
dérivent de l'ancienne et constante pratique ecclésiale de
rassemblement au synode ces dernières années ».
La mission synodale est effectivement un concept moderne inventé par Bergoglio et ses fidèles collaborateurs.
« Ce document sera différent de celui utilisé pour la première session.
«Si, lors de la première session, il était important de mettre en
évidence les thèmes à aborder de manière ample, le document de travail
de la session d'octobre entend plutôt souligner certains nœuds à
défaire pour répondre à la question Comment être une Église
synodale en mission, en tenant compte du chemin parcouru jusqu'à
présent et en proposant des arguments théologiquement fondés ainsi que
des propositions concrètes pour aider au discernement confié aux
membres de l'assemblée», a déclaré Mgr Riccardo Battocchio, secrétaire
spécial de la XVIe Assemblée. » (vaticannews.va))
Après la « confession », le pape François adressera une demande de
pardon à « Dieu et aux sœurs et frères de toute
l’humanité … au nom de tous les fidèles ».
(Voilà qui confirme le volet humaniste, puisque selon Bergoglio, tous les chemins mènent à Dieu.)
… )
Donc, Bergoglio veut léguer une église synodale en mission.
Mais, puisque tous les chemins mènent à Dieu selon lui, alors, comment peut-on parler de mission de l’Église?
La notion tombe d’elle même puisque l'église concilaire catholique n'a alors plus de mission.
C’est un paravent pour une « fraternité universelle », une église convertie à l’humanisme, la conclusion de Vatican II.
La preuve :
« Pape François: la synodalité crée la fraternité en dehors de l’Église » (vaticannews.va) (analyse du 27 juin dernier)
« ... Le «profond renouvellement» que le Pape appelle de ses vœux trouve sa source dans le Concile Vatican II.
Le Pape qui l’a initié, ... Jean XXIII parlait d’un «aggiornamento»
(«une mise à jour») quand celui qui l’a clos, ... Paul VI, évoquait un
«renouveau florissant de l’Église». Toujours sur la nécessité de
réforme, François a cité son prédécesseur, le Pape Benoit XVI, qui
souhaitait une réforme afin de parvenir à une communauté dans laquelle
le Divin peut opérer, «une communauté dans laquelle un 'je' n'est plus
contre un autre 'je'»... »
Donc, Bergoglio indique bien qui va clore l'« aggiormamento » initié par Jean XXIII avec la fin du synode en octobre prochain.
Élimination de la messe traditionnelle suivi de la conversion TOTALE de l'église conciliaire à l'humanisme.
Les valeurs sont finalement inversées (on ne parle plus au futur): C'est l'église qui s'est convertie et non le monde qui
s'est converti au Christ, comme le voulait NSJC en créant son épouse,
l'Église, établie sur le roc qu'est Saint-Pierre.
Rappelons les 5 perspectives tirés de synod.va (le lien ne fonctionne plus, évidemment) dans l’analyse du 27 juin dernier :
«La perspective #4 doit retenir l’attention sur « La méthode synodale » pour 2024:
« Enfin, la liturgie étant à la fois miroir et nourriture de la vie de
l’Église, le travail portera également sur la dimension liturgique : «
Si l’Eucharistie façonne la synodalité, le premier pas est d’honorer sa
grâce avec un style de célébration qui soit à la hauteur de ce don et
avec une fraternité authentique » (RdS3k).
Le groupe de travail, qui assumera la perspective transversale de la méthode synodale, explorera
des points tels que :
a) la relation féconde entre l’enracinement liturgique et sacramentel de la vie synodale de
l’Église (écoute de la Parole et célébration de l’Eucharistie) et la pratique du discernement
ecclésial ;
b) une meilleure clarification de la configuration de la « conversation dans l’Esprit », en tenant
compte de la pluralité des déclinaisons qu’elle connaît grâce à l’expérience de multiples
spiritualités ecclésiales et de différents contextes culturels (cf. RdS 2i-j) ;
…
f) la promotion d’un style de célébration adapté à une Église synodale, qui permette de vivre et
de témoigner de la participation commune de tous, tout en respectant et en promouvant la
spécificité des rôles, des charismes et des ministères de chacun…. »
Et plus loin:
« Il faut privilégier ce qui est le plus efficace pour l’annonce de l’Évangile, en ayant le courage
d’abandonner ce qui s’avère moins utile ou même un obstacle. C’est cet élan vers la mission qui fait
que le processus synodal n’est pas un exercice où l’Église se regarde dans le miroir et se préoccupe de
ses propres équilibres, mais qu’elle est projetée vers le monde et l’humanité tout entière, en demandant
à chaque membre du Peuple de Dieu d’offrir sa contribution irremplaçable.
L’œcuménisme du sang (cf.RdS 7d) nous rappelle avec force que le
témoignage de l’Évangile jusqu’au don de la vie concerne tous les
baptisés, sans distinction d’appartenance confessionnelle : c’est donc
la mission commune qui constitue le vecteur du chemin vers l’unité des
chrétiens, à partir de formes concrètes de collaboration, qu’il faut
continuer à promouvoir et à expérimenter. »
Bref, tout cela confirme que le processus synodale n'est qu'une
illusion: seul la volonté de Bergoglio compte, et les décisions
donneront l'apparence d'être prises par des comités.
Quant aux 5 perspectives: c'est exactement le synode amazonien qui revient sur la table.
La « célébration liturgique » (on ne dit pas la MESSE dans ce document) sera laissé à la discrétion des « locaux ».
C'est un démantèlement de la messe pour en effacer l'essentiel: la présence réelle du Christ. » écrivions nous.
Voilà.
Tout est dit.
Ou presque…
Veillée de prière œcuménique (tiré du lien LifesiteNews ci-haut, inclu dans le processus du synode) :
« Alors que le Synode de 2023 a commencé par un événement de prière œcuménique, cette année verra un rassemblement similaire le 11 octobre. La
date est délibérée, étant le 62e anniversaire de l'ouverture du Concile
Vatican II et près de 60 ans depuis la publication du Décret sur
l'œcuménisme Unitatis Redintegratio .
La cérémonie se déroulera sur la Place des Protomartyrs, où, comme le
précise le communiqué de presse du Vatican, saint Pierre a été
martyrisé selon le témoignage de la tradition. »
(Rappelons que l'église est veuve après 60 ans.)
VOILÀ.
LE TESTAMENT DE BERGOGLIO.
On
connaît tous la signification du 11 pour la kabbale (voir analyses
précédentes), et en ce jour d’octobre, Bergoglio confirme qu’il sera
celui qui CONCLUERA Vatican II.
Fusion totale dans un œcuménisme humaniste et fraternel prêt pour l’Agenda 2030.
Il veut être reconnu comme l’illustre pape qui a sauvé l’église alors qu’il sera vomit de la bouche de Dieu (Apocalypse 3, 16).
Le temps est proche.
16 septembre
Sans surprise, l’État profond fera tout pour que les démocrates remportent la présidence américaine.
Ils ne peuvent se permettre de perdre encore quatre années.
Une deuxième tentative d’attentat contre l’ex-président n’est pas anodin.
Leurs plans sont trop avancés, et surtout, la dette des États ne peut croître indéfiniment. Une crise est à l’horizon.
Comme les analyses le confirment depuis longtemps, la prophétie « Grand
Éclair à l’Orient » est encore plus proche de semaines en semaines.
« et en Occident, sera tué un chef. Au sud de Luther »
Notez pour ceux que ne le savent pas que « Luther » dans les prophéties
est le nom prophétique pour la terre des protestants, les États-Unis.
Cela confirme aussi en quelque sorte les écrits de Louis D’Alencourt (le projet 47; sont dernier article avant de nous quitter).
Commentaire de mgr Vigano sur les dernières paroles de Bergoglio avant son retour à Rome :
« Je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. » (Jean 14:6)
Bergoglio, avec ses déclarations impies adressées aux jeunes de
Singapour selon lesquelles « toutes les religions sont un chemin vers
Dieu », offense la Majesté de Dieu, trahit la Révélation divine,
piétine les principaux Mystères de notre Foi et annule le Sacrifice
rédempteur du Fils de Dieu, Notre Seigneur Jésus-Christ.
Ses
paroles mensongères sont particulièrement insidieuses parce qu’elles
s’adressent aux nouvelles générations, que Bergoglio trompe en leur
faisant croire qu’il est possible d’être sauvé sans reconnaître que
Jésus-Christ est le Fils de Dieu, l’unique Sauveur, et que son Église
est l’unique arche du salut. Je suis la porte (Jn 10, 9) a dit Notre
Seigneur de lui-même.
Nier cette vérité, c’est apostasier la foi et fouler aux pieds la Croix.
Le
faire du plus haut des Seuils est un scandale d’une gravité sans
précédent, surpassé seulement par le silence craintif ou complice de la
majorité de l’épiscopat.
La « passio Ecclesiæ » s’accomplit dans la trahison d’une autorité usurpée, d’un nouveau Sanhédrin également apostat. »
Finalement un cardinal, non le moindre, le cardinal Burke affirme que nous somme probablement à la fin des temps :
« ( LifeSiteNews ) — Le cardinal Raymond Burke estime que nous vivons peut-être les « derniers temps ».
« Est-ce que ce sont les derniers temps ? Je ne sais pas. Notre
Seigneur lui-même a dit que c'est au Père de prendre ces décisions.
Mais il semble bien que ce soit le cas, et nous avons donc besoin d'une
intervention forte de Notre Seigneur », a écrit Burke dans un post
publié sur X jeudi, alors qu'il appelait les gens à se joindre à
sa neuvaine de Notre-Dame de Guadelupe.
Dans un autre article publié lundi sur X, Burke a appelé son auditoire
à invoquer l’intercession de la Vierge Marie pour obtenir la grâce
d’être « des compagnons de travail fidèles et courageux dans la vérité
» avec le Christ. Il a raconté comment Notre Seigneur avait envoyé la
Sainte Mère par des apparitions pour nous ramener à Dieu au cours des
siècles, comme en 1531, lorsque le « sacrifice humain » ravageait le
Mexique et que la révolte protestante attaquait l’Église catholique en
Europe. Puis, Dieu a envoyé Notre-Dame de Guadalupe pour « amener
d’innombrables cœurs à son Cœur Immaculé afin qu’ils puissent se
reposer dans son Cœur glorieux et transpercé, y trouvant le bon ordre
de la Loi et de l’Amour divins. »
...
Le
13 juillet, Burke a reconsacré l'Amérique au Cœur Immaculé de
Marie lors d'un événement mensuel commémorant les anniversaires des
apparitions de Fatima, rejoint par environ 3 000 fidèles catholiques.
Lors de son homélie, Burke a appelé les catholiques à se
préparer à la possibilité du martyre pour être restés fidèles au
Christ.
« Nous devons nous tourner quotidiennement vers le Christ et embrasser
le martyre blanc de l’indifférence, du ridicule et de la persécution »,
a-t-il déclaré, avertissant que « certains d’entre nous pourraient même
être appelés à donner le témoignage ultime du martyre rouge, de la mort
en restant fidèles au Christ et à son plan pour notre salut et le salut
du monde. »
«
Chacun de nous est appelé, avec Marie Immaculée, à faire sa part dans
l'œuvre salvifique du Christ, selon sa vocation de vie et ses dons
distincts », a-t-il expliqué.
«
Chacun de nous est appelé à prier et à faire pénitence pour la
conversion de la Russie, à célébrer les premiers samedis de réparation
et à prier le Rosaire, en gardant dans notre cœur, un avec le Cœur
Immaculé de Marie, tout ce que Notre Seigneur a dit et fait pour notre
salut éternel. »
«
Puissions-nous, unis de cœur avec le Cœur Immaculé de Marie, garder
toujours dans nos cœurs le Mystère de la Foi, afin qu'avec Marie, nous
puissions apporter au monde le Christ et son œuvre salvifique », a prié
le prélat.
15 septembre
En route vers le synode
La Sainte Vierge Marie est apparue aux enfants le 13 octobre 1917
en Notre-Dame du Rosaire, le rosaire, seule arme pour la fin des temps,
en Notre-Dame des Douleurs, et en Notre-Dame du Carmel.
Nous fêtons aujourd’hui Notre-Dame des Douleurs.
Et des douleurs, nous lui en donnons par tous nos péchés.
Bergoglio en tête avec ce synode à l’odeur putride dont, nous nous en
doutions depuis le début, est arrangé à la sauce Bergoglio comme tous
ses autres synodes auparavant.
( LifeSiteNews )Mar
20 août 2024 — L'évêque suisse Marian Eleganti a déclaré que le
Synode du Vatican sur la synodalité était déterminé par des « agendas
tout faits » et a critiqué le pape François pour son hypocrisie.
Dans une interview accordée au média suisse kath.ch, il a
affirmé que « les agendas tout faits détermineront le processus synodal
et le contrôleront dès le début ».
Il
a déclaré que le processus synodal du pape François n'est pas
réellement un processus « d'écoute » déterminé par les opinions des
laïcs, comme le prétendent souvent les partisans de la « synodalité ».
«
Je crois que dans de tels processus, les éditeurs qui formulent les
documents finaux sont le facteur décisif – pas nécessairement le
Saint-Esprit », a déclaré Eleganti. « On ne peut pas impliquer 1,2
milliard de catholiques dans un tel processus. »
« Cela est aussi immédiatement instrumentalisé pour la politique de l’Église », a-t-il ajouté.
«Aujourd'hui,
la soi-disant 'réalité vécue' est utilisée comme une autre 'source de
révélation'», a déclaré l'évêque suisse à propos des perspectives du
synode.
Citant
le philosophe colombien Nicolás Gómez Dávila, Eleganti a déclaré : «
N’ayant pas réussi à amener les gens à mettre en pratique ce qu’elle
enseigne, l’Église contemporaine a décidé d’enseigner ce qu’elle
pratique. »
Le
prélat a averti que le synode pourrait conduire au schisme « si la
frustration d'avoir encore une fois échoué dans son propre programme
devient suffisamment grande ».
Il a ensuite critiqué l'hypocrisie de François qui promeut la « synodalité » tout en agissant lui-même de manière autoritaire.
«
Bien que le pape François ait écrit Synodalité sur sa bannière, il a un
style de leadership très autoritaire », a déclaré Eleganti. "Il
intervient dans le processus synodal et le dirige, par exemple en
retirant les questions importantes de l'assemblée plénière et en les
déléguant à des commissions qui travaillent de manière autonome."
«Il
a également remis à l'ordre du jour du deuxième synode sur la famille
un vote rejeté par la majorité de l'assemblée plénière. Le document
final du Synode amazonien a déçu Mgr Kräutler pour des raisons
similaires.»
"Je
ne refuse pas au pape François l'autorité et l'autorisation de le
faire", a précisé Eleganti. "Il est le Pape et doit agir selon sa
conscience devant Dieu."
Cependant, « certains se demanderont ce que signifie exactement pour lui la synodalité ».
« Apparemment, la synodalité a des limites. Beaucoup voient une contradiction dans les actions du pape », a-t-il conclu.
« … L'autorité du Pontife romain est le dérivé de l'autorité
du Christ et tire sa légitimité de sa conformité à cette réalité
ontologique. En revanche, l'autorité de Bergoglio est ouvertement
proclamée indépendante et autoréférentielle : il pense qu'il peut
utiliser et abuser de son propre pouvoir et de l'autorité (et de la
direction) de l'Église catholique simplement parce qu'il sait que le
clergé et le peuple chrétiens ont habitué, dans le soixante dernières
années, à accepter tout changement que l'Autorité leur imposait. Au nom
d'une "démocratisation" de l'Église conciliaire - aujourd'hui
rebaptisée "synodalité" - le lien entre l'autorité du Christ et celle
de son vicaire sur terre a été rompu, créant ainsi les prémisses d'un
exercice tyrannique du pouvoir. Bergoglio veut être reconnu comme pape
légitime car ce n’est qu’à partir de cette position qu’il pourra exiger
l’obéissance des catholiques et achever la transformation du
catholicisme romain en religion maçonnique de l’humanité…
Cette servilité de l'Église envers le monde est souhaitée et préméditée
: elle inclut le soutien à la fraude climatique et au culte idolâtre de
la Terre Mère, après avoir été explicitée par la fraude criminelle
psycho-pandémique et la « vaccination » massive avec des produits
prouvés nocifs, voire mortels. , sérums et presque toujours
stérilisants, produits avec des fœtus avortés avec
le placet du Vatican . Il est donc évident que le rôle de
Bergoglio dans la mise en œuvre de l'enfer mondialiste a été décisif et
nous montre comment le jésuite argentin - comme les dirigeants des
principaux pays occidentaux tels que Biden, Macron, Trudeau, Starmer et
d'autres - a été placé sur le trône. de Pierre en tant qu'émissaire du
Forum économique mondial.
Une
telle trahison dans le gouvernement de l’Église catholique confirme
un vice d’intention dans la prise en charge de la Papauté,
tel qu’elle invalide la légitimité même de celui qui a usurpé le
pouvoir et en abuse pour détruire l’institution qu’il préside. C’est là
le nœud de la question : un Pape peut-il contredire la doctrine que
Notre Seigneur lui a ordonné de défendre, de garder et de transmettre,
allant jusqu’à prêcher l’hérésie ?
Un
pape peut-il se considérer à ce point déconnecté du Christ Roi et
Pontife, au point d’utiliser la papauté contre la volonté du Christ,
transformant son Église en une organisation antichrétienne, au service
de l’élite mondialiste ? De quelle « Église » Bergoglio est-il le «
Pape » ? » (mgr vigano- 10 sept - aldomariavalli)
Et Bergoglio de conclure son voyage en Asie :
«
Toutes les religions sont un chemin vers Dieu. Elles sont – je fais une
comparaison – comme des langues différentes, des idiomes différents,
pour y parvenir. Mais Dieu est Dieu pour tous. Et parce que Dieu
est Dieu pour tous, nous sommes tous ses enfants.
« Mais mon Dieu est plus important que le tien ! Est-ce vrai ? »
Il
n’y a qu’un seul Dieu et nous, nos religions sont des langues, des
chemins vers Dieu. Certains sont sikhs, d’autres musulmans, d’autres
hindous, d’autres chrétiens, mais ce sont des chemins
différents. Compris? » (benoit-et-moi.fr)
Cette affirmation a causé un tollé général dans la communauté catholique.
Évidemment.
« Des mots qui sonneraient comme une platitude désarmante sur les
lèvres de n’importe qui, mais qui laissent perplexe lorsqu’ils sont
prononcés par le successeur de l’apôtre Pierre, dont le ministère
consiste à confirmer ses frères dans la foi, et non à les désorienter.
François,
en revanche, le réinterprète à sa manière, comme si saint Pierre avait
entamé un dialogue avec les juifs et les païens, leur disant que la
mort et la résurrection du Christ n’ont rien apporté de
substantiellement décisif à l’histoire de l’humanité, si ce n’est une
nouvelle voie alternative vers Dieu, mais toujours facultative et sans
la prétention d’être la seule vraie. Comme la variante d’une autoroute.
Peut-être
le Pape croit-il que l’affirmation qui est sortie de la bouche même de
Jésus-Christ – « Je suis le chemin, la vérité et la vie » (Jn 14,6) –
était une coquille de quelque copiste, ou une réinterprétation des
disciples du Seigneur, qui n’avaient encore rien compris au dialogue
interreligieux, ou même un délire de toute-puissance d’un certain
Jésus-Christ, qui s’était monté la tête en se prenant pour Dieu.
«
Personne ne vient au Père si ce n’est par moi. Si vous me connaissez,
vous connaîtrez aussi le Père » (Jn 14,6-7) : une “perspective”
résolument opposée à celle du Pape. » (lien benoit-et-moi.fr ci-haut)
« … La doctrine catholique sur le Christ unique sauveur est, comme on
le voit, liquidée. Et de la manière la plus claire possible. Quel sens
l’évangélisation a-t-elle à ce stade ? Et l'esprit missionnaire ?
Pourquoi des légions de catholiques ont-elles tout sacrifié, même la
vie elle-même, pour prêcher l’Évangile si chaque foi est la même que
les autres et qu’elles mènent toutes également à Dieu ?
Bien
sûr, ce n’est pas la première fois que Bergoglio s’exprime en ces
termes, mais il ne l’a jamais fait avec autant de brutalité.
À ce stade, on se demande : qu’en est-il de la papauté elle-même ? À quoi ça sert ?.. » (aldomariavalli)
« Le seul chemin vers Dieu le Père est par son Fils Jésus-Christ. Le
nier, c'est nier la foi catholique, c'est une hérésie », a écrit
l'évêque Strickland en réponse au pape François. » (lifesitenews.com)
Voilà.
Cela nous donne une idée claire et finale du personnage actuellement sur le trône de Saint-Pierre.
Il n'y a plus aucun doute.
Si les tièdes n'ouvrent pas les yeux avec ses dernières paroles, alors ils ne les ouvriront jamais.
Bergoglio
a renié la fonction du pape dès le premier jour en se déguisant en
agneau, prêchant la pauvreté avec ses vieux souliers, refusant les
appartements normalement occupés par le pape pour aller habiter à
Sainte-Marthe, et continue depuis de s’affirmer comme le destructeur,
comme simple évêque de Rome, et qui affirme maintenant que tous les
chemins mènent au Père.
Il ne pouvait pas agir ainsi tant et aussi longtemps que le katéchon était vivant, car Benoît XVI était un expert en théologie.
Mais maintenant, il peut tout faire.
Mise à jour concernant les signes du Ciel :
La comète d’octobre continue sa progression. Elle n’est pas visible pour l’instant car elle est trop près du soleil.
Soleil, qui comme prévu, continue d'élever son activité et ses taches en plein maximum solaire, avec une éruption de classe X4.5 hier suivi d’une éjection de masse coronale qui est en partie dirigée vers la terre.
Conséquemment, il y aura des aurores assez spectaculaires dans la nuit
du 16 au 17 septembre, car la force est de trois sur une échelle de
cinq (la force de la tempête du 13 mai dernier était de cinq).
Les signes sont de plus en plus nombreux.
En route vers le synode.
13 septembre
Le 8ème roi : l’oméga
« Et la bête qui était et qui n'est plus, en est elle-même un huitième
et elle est des sept, et elle s'en va à la perdition. » (Apocalypse 17,
9-11)
Évidemment, il s’agît de Bergoglio (voir analyses précédentes).
La damnation l’attend fort probablement, sa perdition, mais le physique
est le reflet de l’âme, et il est en train d’accélérer sa mort
terrestre par ses agissements tout en entraînant plusieurs âmes avec
lui.
« Au cours de ces 11 années de « pontificat », les attaques contre la
doctrine, la liturgie et la morale ont été systématiques et ont
conduit à une perte généralisée de la foi que nous pouvons maintenant
constater dans tous les domaines du tissu ecclésial : dans les
diocèses, les paroisses et les communautés religieuses. » (benoit-et-moi.fr)
Le 13, rappelons le, est le chiffre symbolique qui indique un passage à
venir, le début et la fin d’un cycle, l’alpha et l’oméga.
« Je suis venue vous demander de venir ici pendant six mois de suite,
le 13, à cette même heure. Ensuite je vous dirai qui je suis et ce que
je veux. Après, je reviendrai encore ici une septième fois. » déclare
la Sainte Vierge lors de sa première apparition à Fatima.
Fatima et Bergoglio sont liés, car le troisième secret concerne
l’apostasie générale, même au sommet de l’église, confirmant La Salette
avec l’antichrist sur le trône.
Lors des apparitions à Fatima, le petit François voit la Sainte
Vierge mais ne l’entend pas, comparativement à sa sœur et sa cousine.
Nous pointant Bergoglio de la fin des temps.
L’actuel occupant du siège de Pierre est le premier pape à porter le nom de François.
La contre-église de Bergoglio est tellement éloignée de celle qui a
grandi et perduré durant presque deux mille ans qu’on peut considérer
qu’elle n’entend pas les messages de la Très Sainte Vierge.
Remarquez aussi la dernière phrase de Marie ci-haut: Elle confirme qu’elle reviendra une septième fois.
Pour la fin des temps.
Du 13 mai au 13 octobre il y a pile 5 mois, soit 153 jours. Cinq mois
ce n’est pas six mois. Cependant la Sainte Vierge dit bien qu’elle
viendra six mois de suite et que cela correspondra à six apparitions
puisqu’elle en prévoit d’ores et déjà une septième.
Cela veut dire qu’elle compte le mois de mai, c’est à dire le mois en
cours ainsi que la première apparition. De mai à octobre il y a 5 mois
qui s’étalent sur 6 mois. Pour décompter, le Ciel dit : 6 mois, ce qui
correspond au mode de calcul biblique qui raisonne en mois ou en années
commencés.
Ainsi, selon le mode de calcul biblique, Bergoglio atteindra 13 ans de pontificat le 13 mars 2025.
Sa limite?
L’apparition d’août à Fatima en 1917 a été reportée du 13 au 19 car les
autorités avaient empêché les enfants de se rendre au lieu des
apparitions.
Le 19 renvoie à Saint-Joseph dont on la fête est le 19 mars, date d’intronisation de Bergoglio.
Nombre de jours entre le 19 mars et le 19 août : 153.
Le 153 est le chiffre relié au Christ, le chiffre de la pêche
miraculeuse dans le Nouveau Testament qui symbolise l’ensemble des
rachetés : la deuxième Pâques dans la Bible, la mort et la
résurrection du Christ (voir analyses précédentes).
Lors du miracle du soleil le 13 octobre 1917, la Sainte Famille est
apparue aux enfants, nous montrant l’importance de ce qui est Vérité,
et ce qui est à venir, à la fin des temps.
Car les trois membres de la Sainte Famille sont liés à l’Église dans sa Passion.
Le 13 octobre 1917, pendant que les voyants voyaient la Sainte Famille,
les autres qui s’étaient déplacés apercevaient le soleil dansant.
La première Pâques a d’ailleurs eu lieu suivant un 13 : dans la nuit du 14 au 15 Nisan nous indique la Bible.
Nous nous apprêtons donc à vivre la troisième Pâque et la seconde
rédemption de l’humanité, la dernière, avant le Jugement dernier.
Or cette fois, ce sera vraiment la fin du grand cycle, la fin des temps, le Jugement suivi de la nouvelle Jérusalem.
Et Bergoglio en est le signe visible : l’antichrist personnifié
qui s’en va à sa perte, et qui est lié comme nous l’avons vu dans les
dernières analyses, au chiffre 13.
La vie temporelle et la vie spirituelle sont liés.
Le physique ne peut se passer du spirituel, et vice-versa.
Nous sommes corps et âme.
Quand l’Église va, le monde terrestre va, les structures et les
institutions tiennent la route et recherchent le bien commun, à savoir
le salut des âmes en Jésus-Christ, malgré les innombrables difficultés.
Quand l’Église flanche, la société civile se dégrade moralement, mais
aussi culturellement et socialement, et s’enfonce dans la débauche, la
cupidité, l’envie, la bêtise et la méchanceté.
C’est le cas depuis le concile Vatican II (1965) et Mai 68, dont les fruits pourris se sont étendus au monde entier.
D’ailleurs, le point Alpha ou point zéro de Léon XIII avec sa
vision du diable, a son pendant « monde civil » car c’est le 13 octobre
1884 qu’était défini le méridien de Greenwich comme point zéro pour le
monde entier.
Le départ d’un nouveau cycle.
Les comètes sont des signes particuliers du Ciel.
Pour nous avertir.
Comme le 13 octobre prochain.
Tout comme les aurores boréales.
Comme cette tempête céleste du 13 mai dernier.
Or, le synode des synodes est l’apothéose de la grande apostasie.
Le testament de Bergoglio.
La conclusion du synode est inévitable dans le calendrier
eschatologique pour confirmer la mort des deux témoins de l’Apocalypse.
Suivi très très rapidement par la chute de Babylone liée à la chute du Vatican.
Dieu a un plan.
La 7è église de l’Apocalypse a commencé avec l’avènement de Bergoglio, l’Antéchrist-personne, le 13 mars 2013.
Vont s’enclencher à partir du 13 octobre prochain, ou pas très
longtemps après, les trois autres 7 (d’où le 777), à savoir 7è sceau,
7è trompette et 7è coupe.
« Fidèle à cette tâche, Bergoglio s’apprête maintenant à porter un coup
décisif qui dévastera profondément la nature même de l’Église
catholique.
Il s’agit d’une opération d’une gravité sans précédent puisqu’il
prétend précisément changer définitivement les connotations de
l’Église, connotations voulues et établies par son divin Fondateur
lui-même.
Quel est le projet de Bergoglio ? Et quelle nouvelle physionomie entend-il donner à la structure ecclésiale ?
Ceux qui connaissent l’histoire et la théologie de l’Église n’auront
certainement pas besoin de faire de grands efforts spéculatifs
: il s’agit simplement d’imposer à l’Église une version actualisée
de la Réforme protestante.
Il est évident que la nouvelle approche sert le système car moins la
structure ecclésiale est compacte, plus elle sera malléable aux
influences du grand projet mondialiste (cf. Agenda 2030 – Forum
économique mondial…)…
Aurait-il été excessif de rappeler à l’Argentin que la Cène protestante
n’est pas le Sacrifice eucharistique et qu’il n’y a pas en elle de
présence réelle capable de transformer la substance du pain et du vin
en la réalité du Corps et du Sang du Christ ? La Cène ne peut être
comprise que comme une présence de Grâce qui peut être reçue par ceux
qui s’en approchent avec les dispositions appropriées…
Tiré du portail canadien francophone Radio-Canada.ca, l’évêque de
Rouyn-Noranda « rapporte en ces termes la réponse que lui a faite le
pape François à une préoccupation qu’il avait concernant le manque de
prêtres dans les petites communautés :
“Écoutez, vous oubliez deux choses : l’avenir de l’Église se joue
davantage autour de la parole de Dieu qu’autour de l’eucharistie” » (benoit-et-moi.fr)
Vous l’aurez compris depuis nombres d’analyses ici: Bergoglio, le
8ème roi de l’Apocalypse éliminera la présence réelle en
protestantisant l’église.
Plus besoin d’Eucharistie.
L’Oméga, le point de non retour (c’est ce qu’affirme continuellement
Bergoglio d’ailleurs : il n’y aura pas de retour en arrière), va
être atteint à la fin octobre.
À partir de là, c’est l’inconnu.
C’est entre les mains du Père.
On peut fort parier que le Jubilé 2025 ne sera pas celui prévu dans les plans au Vatican, l’élite mondiale et Bergoglio.
« La souffrance de l’Église précède la parousie [Second avènement du Christ, ndt]
Cela
semble en effet inéluctable. Si l’Église est le Corps mystique du
Christ, et qu’elle ne peut avoir d’autre existence que la vie de son
Époux mystique : de même que le Christ a été livré aux mains de ses
ennemis, de même l’Église subira nécessairement le même sort.
Cependant, si nous partageons aujourd’hui les souffrances du Corps
mystique, nous partagerons bientôt aussi le mystère de sa résurrection
et de son exaltation.
La lutte a atteint son point culminant et, dans le champ de l’Église, le bon grain est sur le point d’être séparé de l’ivraie.
À l’horizon se profile déjà l’effondrement des potentats de ce monde
qui se sont enrichis en spéculant sur la peau des peuples et qui ont
profané les institutions du Siège apostolique.
Le Seigneur, juste juge, rendra bientôt à chacun ce qui lui appartient.
Mais
qu’adviendra-t-il de celui pour qui le martyre de l’Épouse du Christ se
consomme aujourd’hui ? Ne pourrions-nous pas partager les dures paroles
de l’Évangile : « Il vaudrait mieux pour cet homme qu’il ne soit jamais
né » (Mt 26, 24) ? » (benoit-et-moi.fr)
On confirme.
Même
le pape Pie XII qui a suivi de près la question des apparitions de
Fatima a affirmé avoir été le témoin, à trois reprises, à Rome, les 30
et 31 octobre et le 1er novembre 1950, jour de la proclamation du dogme
de l'Assomption de la Vierge Marie, du même phénomène solaire qu'à
Fatima.
On a vu dans une analyse précédente qu’entre le 13 octobre 1884 et le
13 octobre 1917, il y a exactement 33 ans, l’âge du Christ à sa mort.
Entre le 13 octobre 1917 et le 1 novembre 1950 : 33 ans et quelques jours.
La Sainte Vierge nous reviendra à la fin des temps, à l’Apocalypse, la
Révélation, une 7ème fois comme affirmé en 1917, sous la forme d’une
femme voilant le soleil.
Par trois fois Pie XII a vu le miracle du soleil à la fin octobre 1950.
Est-ce que cela annonce les trois jours de ténèbres de la fin des temps prophétisés par plusieurs?
Le signe de Jonas (voir analyses de juillet 2024)?
Le synode des synodes se termine le 29 octobre.
Pourrait-il y avoir un lien?
Car le soleil est bien entré dans le maximum solaire qui s’intensifie.
Ainsi
que le risque de guerre Russie-OTAN aujourd'hui après l'approbation du
Canada et de la Grande-Bretagne pour l'emploi de missiles longues
portées par l'Ukraine.
12 septembre
Quand on affirme que le Vatican avec en tête Bergoglio entraînent la jeunesse vers l'Agenda 2030.
La « grande réinitialisation » religieuse est en court depuis longtemps.
La preuve.
Remarquez que Bergoglio est actif avec les jésuites depuis qu'il est
évêque pour former les esprits à la nouvelle religion humaniste!
Remarquez aussi qu'à chaque voyage de Bergoglio, que plusieurs
rencontres avec les satellites jésuites des pays concernés sont prévues
à l'horaire, empiétant même sur le but dudit voyage.
« Ce fut le cas, en Indonésie, de la rencontre avec le mouvement «
Scholas occurrentes », dans son nouveau siège au centre de Jakarta, le
premier en Asie du Sud-Est.
Ce mouvement, fondé par Bergoglio en Argentine lorsqu’il était
archevêque de Buenos Aires, est aujourd’hui un réseau d’un demi-million
d’écoles sur les cinq continents, élevé en 2015 au rang de Fondation
pieuse de droit pontifical ayant son siège dans la Cité du Vatican.
Toutefois, on n’y trouve pas grand-chose de « pieux », voire rien du tout.
Dans les nombreux discours de François aux « Scholas », le silence sur le Dieu chrétien, Jésus et l’Évangile est presque total.
La formule dominante est celle du « nouvel humanisme », avec son
cortège de « maison commune », de « solidarité universelle », de «
fraternité », de « convergence », d’« accueil ».
Les religions sont également mises dans le même sac et neutralisées dans un dialogue indistinct.
Les invités à ces événements sont des stars du show-business et du sport, de George Clooney à Lionel Messi.
Le nom donné par François à une nouvelle université qu’il a créée en
2023 et confiée à des « Scholas occurrentes » l’illustre bien : «
Universidad del sentido », l’université du sens, où « ce qui est
enseigné n’est pas une chose mais la vie elle-même ».
À Jakarta, pour symboliser ce sentiment de fraternité, les étudiants
avaient mis en place un « polyèdre du cœur », avec l’assemblage de
centaines d’objets personnels apportés par chacun, auxquels le pape lui
aussi a ajouté le sien : une reproduction de l’héroïne de la bande
dessinée argentine Mafalda.
Bien sûr, il n’est pas surprenant qu’un pape comme Jorge Mario
Bergoglio se préoccupe autant des écoles et de la formation des
nouvelles générations, lui qui fait partie de la Compagnie de Jésus,
qui a été pendant des siècles le grand éducateur des classes
dirigeantes.
Mais ce qui frappe, c’est l’absence de toute spécificité chrétienne dans son ambitieux projet éducatif. » (benoit-et-moi.fr)
L'escalade
entre la Russie et l'OTAN se poursuit: possibilité par les britanniques
et les américains d'autoriser les missiles à longue portée pour
l'Ukraine si l'Iran fournit des missiles du même type à la Russie.
Poutine confirme que si c'est le cas, alors l'OTAN sera considéré en guerre contre la Russie.
«
La terre frisera le massacre. Un seul mourra pour tous et il était le
meilleur. » se rapproche. (prophétie « Grand Éclair à l'Orient »)
08 septembre
LA SEMAINE DE DANIEL
À la lumière de la dernière analyse sur l’importance du 13
et du 84, et sur la signification du chiffre 40 comme temps d’attente,
de carême, avant la Pâques et la résurrection :
Jésus nous indique que le prophète Daniel a son importance à la fin des
temps, en Matthieu 24, confirmé en décembre 2023 par mgr Vigano :
(LifeSiteNews) — L'archevêque Carlo Maria Viganò a répondu à la
question « Le pape est-il catholique ? à la conférence du week-end
dernier affirmant avec force que Jorge Maria Bergoglio est un « faux
prophète » qui correspond à la description de celui dont parle le
prophète Daniel au moment de la « persécution finale » de l'Église, à
qui aucun catholique ne doit en « rien » obéissance ou collaboration
mais plutôt résistance inébranlable.
« Nous sommes… bien au-delà de l'hérésie », a déclaré Son Excellence.
"[St. Robert] Bellarmin n'aurait jamais pu imaginer qu'un émissaire de
la franc-maçonnerie puisse aller jusqu'à être élu pape dans le but de
démolir l'Église de l'intérieur, en usurpant et en abusant du pouvoir
même de la papauté contre la papauté elle-même. Il n’aurait pas non
plus pu imaginer qu’un hypothétique pape dépasserait la simple hérésie
et embrasserait l’apostasie totale. »
…
Viganò a réitéré une fois de plus que "nous n'avons pas affaire à une
situation dans laquelle un pape adhère à une hérésie spécifique (ce que
Bergoglio a d'ailleurs fait à plusieurs reprises)". Au contraire, «
aucun Docteur de l’Église n’a jamais envisagé la possibilité d’un pape
apostat ou d’une élection falsifiée et manipulée par des puissances
ouvertement hostiles au Christ, car une telle énormité ne pouvait se
produire que dans un contexte unique et extraordinaire comme celui de
la persécution finale annoncée par le prophète Daniel et décrite par
saint Paul. L'avertissement de Notre Seigneur videritis abominationem
desolationis – lorsque vous verrez l'abomination de la désolation (Mt
24, 15) – doit être compris comme tel précisément en raison de son un
caractère unique absolu. »
Dernières preuves confirmant ces affirmations:
- Le voyage en Indonésie de Bergoglio :
« JAKARTA, Indonésie ( LifeSiteNews
) — En conclusion d'une rencontre avec des jeunes de différentes
confessions à Jakarta, le pape François a donné une bénédiction sans
invoquer la Trinité, ce qui, selon lui, est « valable pour toutes les
religions ».
...
Après avoir échangé avec certains des jeunes concernés, le pape a
annoncé qu'il donnerait une bénédiction finale. Le groupe étant composé
de membres de différentes religions (Scholas n'est pas une organisation
catholique), la bénédiction de François revêtait un caractère
multiconfessionnel.
« Je voudrais donner une bénédiction. Une bénédiction signifie dire du
bien, souhaiter du bien à quelque chose », a-t-il commencé. Poursuivant
sa prière de bénédiction à la foule rassemblée, qui comprenait des
catholiques et des musulmans, François a ajouté :
Ici, vous êtes de religions diverses, mais nous n'avons qu'un seul Dieu, il est unique.
Et en union, en silence, nous prierons le Seigneur et je donnerai une
bénédiction pour tous, une bénédiction valable pour toutes les
religions.
Que Dieu bénisse chacun d’entre vous.
Qu'il bénisse tous vos désirs.
Qu'il bénisse vos familles.
Qu'il vous bénisse présent (ici).
Qu'il bénisse votre avenir. Amen.
En conclusion, François n'a pas fait le signe de croix comme le fait
habituellement un clerc catholique lorsqu'il donne une bénédiction, et
n'a pas invoqué le nom de la Sainte Trinité. »
« Cette bénédiction sans la croix est une absurdité, mais c’est surtout
une trahison et une apostasie. On pourrait déjà se demander si
Bergoglio n'était que M. Bergoglio, mais comme il se présente et va
visiter les pays comme Pape de l'Église catholique, et que la
bénédiction catholique a lieu en invoquant le nom du Père, du Fils et
du Saint-Esprit et traçant un signe de croix, Bergoglio s'est comporté
en infidèle et trompeur. Et dans ces quelques mots prononcés pour
expliquer sa décision, il a parlé de véritables hérésies, car il n'est
pas vrai que « nous n'avons qu'un seul Dieu », et le Vicaire du Christ,
dont la tâche première est de confirmer ses frères dans la foi, ne peut
pas le faire « une bénédiction valable pour toutes les religions »…
Maintenant la question se pose : pourquoi Bergoglio est-il allé là-bas,
en Indonésie ? Ces voyages sont appelés voyages apostoliques, mais qu’y
a-t-il d’apostolique dans une bénédiction absurde qui n’est pas une
bénédiction ? Bergoglio le dit clairement, s'il en a le courage : le
but de ces visites est toujours et uniquement le dialogue, véritable
dogme de l'Église néo-moderniste. En effet, non seulement le dialogue,
mais le syncrétisme, le mélange arbitraire d'éléments religieux
incompatibles entre eux. Afin de proclamer une religion universelle
unique… » (aldomariavalli.com).
Le but est toujours le même : la nouvelle religion humaniste œcuménique
de l’Agenda 2030, qui n’en est pas une (puisque aucun objectif
spirituel n’est mentionné dans l’Agenda 2030), mais un culte rendu à
Satan.
- Sur la miséricorde universelle, thème cher à Bergoglio, qui élimine ainsi la notion de péché:
« Le salut universel ? En tant que professeur de mathématiques, je vous
le dis : faites le calcul, ça ne peut pas être comme ça !
...
nous vivons à une époque où, même dans l'Église, la question de la
destinée éternelle de l'âme semble totalement hors de propos, et le
message est souvent transmis qu'après la mort, nous irons tous au ciel.
Ces derniers jours, un prêtre qui prêche sur YouTube (j'évite de citer
son nom) a répondu mot pour mot à une de mes questions que "les péchés
vont en enfer parce que Dieu sauve les pécheurs". Ainsi, tout le monde
est en sécurité. Mais cette idée d’un salut automatique, pour tous, est
fausse et même hérétique car elle contredit l’enseignement de l’Église
et les paroles mêmes de Jésus.
Affirmer que le paradis est réservé à tous les hommes après la mort
équivaut à dire qu'aucune âme créée ne court le risque d'être damnée et
donc que personne n'est jamais allé en enfer jusqu'à présent et que
personne n'y ira dans le futur. Il n'y aurait que Satan avec les anges
rebelles (à moins qu'il ne soit dit qu'à la fin il y aura aussi une
amnistie pour eux : après tout, Dieu est miséricordieux, n'est-ce pas
?).
Or, Dieu est certes miséricordieux, mais il est aussi juste, et pour
être acceptée, la miséricorde doit trouver une âme qui reconnaît
qu'elle a péché et qui a besoin de pardon. La miséricorde de Dieu est
reçue, par le sacrement de la confession, avec une repentance et une
supplication sincères.
...
Partons donc des points fixes, certains et établis : l'Évangile, le catéchisme et la tradition.
Le Catéchisme de l'Église catholique (n. 1033) explique :
Mourir dans un péché mortel sans se repentir et sans accueillir l'amour
miséricordieux de Dieu signifie rester séparé de Lui pour toujours par
notre libre choix.
Sauf le cas de Judas Iscariote, car Jésus le dit très clairement, nous
ne pourrons jamais savoir avec certitude si une âme est damnée ou non.
En fait, nous ne savons pas si cette âme a fait, peut-être un instant
avant sa mort, un acte de contrition sincère et a demandé pardon à Dieu
comme le bon larron sur la croix. Cependant, il semble clair que cette
terrible issue est possible pour tout être humain. Dieu nous laisse
libre de l’accueillir comme Seigneur et Sauveur ou de le rejeter.
Dans l'Évangile, nous lisons :
Un homme lui demanda : « Seigneur, ceux qui sont sauvés sont-ils peu
nombreux ? Il répondit : « Efforcez-vous d'entrer par la porte étroite,
car beaucoup, je vous le dis, tenteront d'entrer et n'y parviendront
pas » (Luc 13,23-24).
« Beaucoup » dit Jésus. Eh bien, à propos de ce passage, j'ai toujours
entendu des commentaires dans lesquels il est dit que Jésus ne répond
pas à la question, mais ce n'est pas vrai !
Examinons la réponse et connectons-la à d'autres passages qui parlent de la même question.
Nous voyons le passage similaire dans Matthieu 7 : 13-14.
Entrez par la porte étroite, car la porte est large et le chemin est
large qui mène à la perdition, et nombreux sont ceux qui entrent par là
; combien étroite est au contraire la porte et le chemin qui mène à la
vie, et combien rares sont ceux qui les trouvent ! (Matthieu 7;13-14).
Nous constatons que le pronom « beaucoup » contraste plus clairement avec « quelques-uns » qui sont sauvés.
Et encore :
Parce que beaucoup sont appelés mais peu sont élus (Matthieu 22,14).
Les paroles de Jésus semblent dramatiques lorsqu'il précise que même
parmi ceux qui avaient une relation de prédilection avec le Seigneur,
il y en aura qui iront dans le feu éternel :
Beaucoup me diront en ce jour-là : Seigneur, Seigneur, n'avons-nous pas
prophétisé en ton nom, chassé les démons en ton nom et accompli de
nombreux miracles en ton nom ? Mais je leur dirai : je ne vous ai
jamais connu ; éloignez-vous de moi, ouvriers d'iniquité » (Matthieu 7,
22-23).
Encore ce pronom : « beaucoup ».
Mais dans les paroles de Notre Seigneur (jamais dites au hasard, car la
plénitude de la lumière et de la vérité habite dans le Fils de Dieu) il
y a aussi des valeurs numériques.
Dans la parabole des dix vierges, nous avons cinq folles et cinq sages.
Jésus aurait pu dire, par exemple, que huit étaient sages et deux
étaient insensés ou utiliser d'autres paires de nombres dont la somme
fait dix, mais il dit que la moitié d'entre eux sont damnés.
Dans la parabole des serviteurs et des talents, cela se passe un peu
mieux : une personne sur trois va en enfer, mais si telle était
l'estimation des âmes perdues, ce serait encore un nombre élevé.
Nous ne pouvons rapporter ici tous les apports des mystiques, saints et
bienheureux qui ont eu des visions d'un enfer décrit comme plein de
damnés. Souvenons-nous seulement des apparitions de Fatima (reconnue
par l'Église) et de ce que la Sainte Vierge disait sur la nécessité de
prier pour les pauvres pécheurs puisque déjà à cette époque (année
1917, une époque où le sens religieux, la foi et les coutumes étaient
certainement meilleurs que nos temps malheureux) tant d'âmes ont été
perdues.
D’un autre côté, s’il n’y avait aucune possibilité de damnation, comme
cela est souvent prêché ou sous-entendu aujourd’hui, pourquoi la Mère
de Dieu aurait-elle enseigné la prière qui est encore récitée
aujourd’hui dans le chapelet :
Mon Jésus, pardonne nos péchés, préserve-nous des feux de l'enfer et
amène toutes les âmes au ciel, en particulier celles qui ont le plus
besoin de ta miséricorde ?
Nous ne pouvons certainement pas établir avec une certitude
mathématique le pourcentage d'âmes damnées par rapport à la totalité
des âmes créées, ni dire combien ont été damnés en moyenne au cours des
différents siècles de l'histoire chrétienne. Cependant, nous ne pouvons
pas non plus falsifier l'Évangile et le clair paroles de Notre Seigneur
Jésus-Christ qui a versé son sang précieux pour nous offrir le salut et
détruire nos péchés.
Nous restons ancrés dans le magistère authentique de l’Église, certains
que quiconque meurt dans la grâce de Dieu, en se repentant de ses
péchés et en invoquant de tout cœur la miséricorde du Seigneur Jésus,
ne sera pas damné.
Souvenons-nous de la grande et merveilleuse promesse faite par Jésus à l'humanité à travers sainte Marguerite-Marie Alacoque :
Je vous promets, dans l'excès de miséricorde de mon cœur, que mon amour
tout-puissant accordera la grâce de la pénitence finale à tous ceux qui
communieront le premier vendredi du mois, pendant neuf mois
consécutifs. Ils ne mourront pas dans ma disgrâce, ni sans avoir reçu
les saints sacrements, et dans ces derniers instants mon cœur leur
donnera un asile sûr.
Fais, Seigneur, par l'intercession de la Vierge Marie et de Saint
Michel, qu'en vainquant l'ennemi de notre salut, chacun de nous puisse
accepter cette invitation du Cœur de Jésus et décider de vivre, au
moins une fois dans sa vie, cette belle pratiquer avec amour, avec foi
et profonde humilité, protégeant ainsi le salut de son âme.
Sacré-Cœur de Jésus, j'ai confiance et j'espère en Toi. » (aldomariavalli.com)
- Sur le prochain synode :
Comme nous l’affirmons depuis le longtemps, le synode des synodes est
la dernière chance pour faire passer l’impensable, pour une conversion
de l’église conciliaire à l’église universelle humaniste de l’Agenda
2030.
« Le cardinal Müller suggère que des « forces anti-catholiques »
promeuvent l'Agenda 2030 en faveur de l'avortement au sein du Synode
CITÉ DU VATICAN ( LifeSitenews
) — Le cardinal Gerhard Müller a averti que le synode actuel sur la
synodalité pourrait être utilisé par les « progressistes » et les «
forces anticatholiques » pour mettre en œuvre l’Agenda 2030 dans
l’Église.
« Il existe toujours le danger que des progressistes autoproclamés, en
collusion avec les forces anticatholiques de la politique et des
médias, introduisent dans l’Église un Agenda 2030 dont le cœur est une
vision wokiste de l’humanité diamétralement opposée à la dignité divine
de chaque personne humaine », a déclaré le cardinal allemand dans une
interview à InfoVaticana.
…
Le cardinal a critiqué ouvertement le Synode, et son inclusion aux
réunions du Vatican a été contestée par les progressistes : « Des
groupes hérétiques déguisés en progressistes ont, pour leur part,
critiqué cette décision [son inclusion] comme une simple manœuvre
tactique du pape, qui voulait envoyer un signal aux catholiques
orthodoxes, décriés comme conservateurs ou même traditionalistes, que
les participants étaient équilibrés. »… »
« CITÉ DU VATICAN ( LifeSiteNews
) — Le rite de la messe amazonienne, très attendu et controversé,
entrera dans une « phase expérimentale » de trois ans plus tard cette
année, a attesté un théologien clé.
Dans un nouveau rapport numérique de Vida Nueva, des détails
révolutionnaires ont été révélés sur le rite de messe proposé en
Amazonie – fruit du synode amazonien de 2019 qui s'est tenu au Vatican.
Sans citer mot pour mot les propos de Vida Nueva, elle a déclaré que «
le rite amazonien entrera dans la phase expérimentale – qui durera
trois ans jusqu’en 2028 – à la fin de 2024. » »
« Le préfet de la CDF a té reçu deux fois dans un bref laps de temps
par « El Papa », et ces audiences ont été (inhabituellement) rapportées
par le bureau de presse, leur conférant un caractère officiel qui
laisse présager qu’un document non négligeable (je n’ose dire «
important ») est en cours d’élaboration. Occasion de se rappeler d’une
curieuse note du même Tucho dans un « rescriptum ex audentia » du 23
octobre dernier. » (benoit-et-moi.fr)
Le prophète Daniel par l’indication de la « semaine » de la fin des
temps, en un temps, deux temps et la moitié d’un temps, que plusieurs
interprètent par une semaine de 3.5 années, ou remis au double, 7
années, est difficile à cerner dans la réalité, mais c’est un fait que
nous devons considérer à titre d’analyses.
Mais Saint-Jean dans l’Apocalypse nous indique que la bête et les deux témoins ont la même durée de vie.
Normal, puisque les témoins font front contre la bête.
La durée de vie de la bête étant de 1260 jours ou 42 mois, plusieurs
eschatologues en concluent qu’une division par 3.5 est de mise pour
leurs recherches sur la chute de Babylone.
Nous venons de voir dans l’analyse précédente que les démons sont
relâchés en 1884 et que la période accordée au démon pour la
destruction de l’église est de 100 années, et nous avons suggéré un
temps d’attente additionné de 40 années nous amenant en 2024.
Plus précisément le 13 octobre 2024.
En plein synode.
En pleine relation avec Fatima en 1917.
Avec comme signe une comète au plus près de la terre pour cette date exacte.
Le 13 octobre 2024 et le 13 octobre 1884 sont séparés de 140 années.
140 est divisible par 3.5 et nous donne 40.
Exactement le temps d’attente.
Et, le soleil est de la partie.
Voici ce que nous révèle spaceweather.com sur l’activité solaire du
mois d’août dernier, et du progrès dans le cycle solaire 25, qui nous
plonge peut-être dans une période mouvementée pour octobre 2024 si on
suit la logique des dernières analyses (déjà, le début septembre a été
très actif mais les trois éjections de masse coronales des derniers
jour ont eu lieu sur la face cachée du soleil et donc dirigées hors de
la trajectoire de la terre.) :
« L'activité solaire continue de s'intensifier. En août 2024, le nombre
mensuel moyen de taches solaires a dépassé 200 pour la première fois en
23 ans, doublant presque les prévisions officielles :
On ne s'attendait pas à ce que le cycle solaire actuel (cycle solaire
25) soit aussi fort. Lorsqu'il a commencé en décembre 2019, les experts
ont prédit qu'il serait faible comme son prédécesseur immédiat, le
cycle solaire 24. Au lieu de cela, le cycle solaire 25 peut être sur le
point de rivaliser avec certains des cycles les plus forts du 20ème
siècle. Déjà en mai 2024, nous avons connu une tempête géomagnétique de
classe centenaire avec des aurores boréales observées dans le Pacifique
Sud, en Amérique centrale et en Afrique du Sud.
La dernière fois que le nombre de taches solaires était aussi élevé,
c’était en septembre-décembre 2001. Le soleil se préparait à lancer les
grandes tempêtes d'Halloween de 2003, qui comprenaient la plus forte
éruption solaire de classe X jamais enregistrée (X45) et une CME si
puissante qu'elle a été ressenti par la sonde Voyager qui quittait
alors notre système solaire. Une répétition n'est pas garantie, mais le
nombre actuel de taches solaires nous dit que c'est possible.
Dans quelques années, nous pourrions regarder en arrière et réaliser
que 2024 était le maximum du cycle solaire 25. Ou pas ; les «
prévisions officielles » initiales prévoyaient que le maximum solaire
se produirait en juillet 2025. Quoi qu'il en soit, nous avons
probablement au moins 2 ans de plus d'activité solaire élevée à venir.
Demeurez à l'écoute. »
Voilà.
Le 13 octobre 2024 pourrait être très significatif.
04 septembre
LÉON XIII
Le 13.
Ce chiffre qui semble avoir toute son importance et qui nous a été
pointé par Notre-Dame de Fatima en 1917 de mai à octobre avec le
miracle du soleil.
Le chiffre 13, c’est le chiffre du passage, de la Pâques, qui est la porte de l’instabilité, vers le renouveau, la résurrection.
Léon treizième du nom, « (1878-1903) est le premier pape du XXe siècle.
Passionné par son époque, il s'efforça de la comprendre et d'ouvrir
l'Église à ses débats. Il avait à cœur la misère des nouvelles classes
ouvrières et s'engagea sur les grandes questions sociales de son temps
» (la-croix.com)
C’est donc lui qui condamne en premier les erreurs du modernisme
commencé en 1858 : par Les origines des espèces de Darwin, La liberté
de Mill, et Une contribution à La critique de l’économie politique de
Karl Marx.
Dans ces trois ouvrages sont résumés les erreurs de l’âge moderne.
L’homme annonçait son INDÉPENDANCE vis-à-vis de Dieu.
C’était le début de la déification de l’homme aboutissant à cette fin des temps.
Léon XIII annonçait la période d’instabilité dominé par le diable vers le renouveau, la fin des temps.
C’est en effet le 20 avril 1884 que Léon XIII publie Humanum genus condamnant la franc-maçonnerie (quatre encycliques de ses 86 publiés condamnent la franc-maçonnerie).
Onze encycliques sur les 86 promeuvent le Rosaire.
Il identifie ainsi le racine du problème de ce monde et son remède.
Le 13 octobre suivant, même date que le miracle du soleil de 1917, mais
en 1884, Léon XIII a sa vision de Satan qui demande 100 ans pour
détruire l’Église à NSJC :
« Après la Messe, j’entendis deux voix, une douce et bonne, l’autre
gutturale et dure ; il semblait qu’elles venaient d’à côté du
tabernacle. Il s’agissait du démon qui s’adressait au Seigneur, comme
dans un dialogue.
Voici ce que j’ai entendu :
– La voix gutturale, la voix de Satan dans son orgueil, criant au Seigneur : “Je peux détruire ton Église.”
– La voix douce du Seigneur : “Tu peux ? Alors, fais le donc.”
– Satan : “Pour cela, j’ai besoin de plus de temps et de pouvoir.”
– Notre Seigneur : “Combien de temps ? Combien de pouvoir ?”
– Satan : “75 à 100 ans et un plus grand pouvoir sur ceux qui se mettent à mon service.”
– Notre Seigneur : “Tu as le temps, tu auras le pouvoir. Fais avec cela ce que tu veux.”
Puis, j’ai eu une terrible vision de l’enfer : j’ai vu la terre comme
enveloppée de ténèbres et, d’un abîme, j’ai vu sortir une légion de
démons qui se répandaient sur le monde pour détruire les œuvres de
l’Église et s’attaquer à l’Église elle-même que je vis réduite à
l’extrémité. Alors, Saint Michel apparut et refoula les mauvais esprits
dans l’abîme. Puis, j’ai vu Saint Michel Archange intervenir non à ce
moment, mais bien plus tard, quand les personnes multiplieraient leurs
prières ferventes envers l’Archange. »
Les démons sont donc relâchés en 1884, pour la naissance du système antichristique de la fin des temps :
« Comme nous l’avons écrit, même si le programme est largement décrit
dans Utopia de Thomas More, il fut réadapté fin XIXe siècle dans le
cadre du monde anglo-saxon par la Société fabienne (Fabian Society) en
1884. L’objectif déclaré de cet institut à l’origine de la création du
parti travailliste anglais (le labour) et de la London School of
Economics (LSE) est de favoriser une gouvernance mondiale reposant sur
la fusion du capitalisme et du socialisme afin d’aboutir à un «
socialisme de marché » dont le modèle rêvé est la Chine. Il est vrai
que de nombreux agents anglo-saxons acquis à cette Société fabienne ont
coopéré avec d’autres instituts mondialistes comme le Canadian
International Council ou CIC (Walter Lockart Gordon, James Endicott,
…), petit frère de la Chatham House (Royaume-Uni) et du Council on
Foreign Relations (CFR, États-Unis). C’est ce fameux CIC qui a joué un
rôle certain en favorisant la création d’un frère jumeau chinois en
1949, le Chinese People’s Institute of Foreign Affairs (CPIFA). »
(Pierre Hillard, Mondialisme : "La Bête de l’événement est là et elle
arrive")
Deux chiffres importants donc : le 13 et le 84.
Entre le 13 octobre 1884 et le 13 octobre 1917, il y a exactement 33 ans, l’âge du Christ à sa mort.
Ce n’est pas un hasard puisque la franc-maçonnerie est intensément
active au Vatican avec le cardinal Rampolla en tête, élu pape en 1903
suite au décès de Léon XIII, mais qui grâce à l’intervention de
l’empereur François-Joseph qui usa de son droit de veto, fut évincé.
1884 additionné de cent années nous donne 1984, la fameuse année identifiée par George Orwell dans son roman.
1984, l’année de la consécration de la Russie par Jean-Paul II qui fut non valable.
(Or, après la consécration du monde accomplie par le pape Jean-Paul II
le 25 mars 1984, sœur Lucie (de Fatima) déclara nettement aux
carmélites de Coïmbre, à ses parents et familiers, à des religieux,
évêques et cardinaux : « Non, la consécration n’a pas été faite comme
le veut Notre-Dame. »)
1984 additionné des 40 années du Christ dans le désert, et en ce qui
nous concerne, la Passion de l’Église de la fin des temps, notre
carême, nous donne 2024, année de séparation du bon grain de l’ivraie.
40 est le nombre de l'attente:
- Jésus a vécu 40 jours au désert après son baptême;
- le peuple juif a erré 40 ans dans le désert avant d'entrer en Terre sainte ;
- Moïse a jeûné 40 jours avant de recevoir les tables de la Loi;
- le Déluge a duré 40 jours, avant que Noé n'ouvre la fenêtre de l'Arche.
Après le carême, nous savons tous que c’est la Pâques, ou mort et
résurrection du Christ, donc la mort de l’Église et sa résurrection
pour la fin des temps, avec comme signe visible la mort et la
résurrection des deux témoins de l’Apocalypse avant la chute de
Babylone.
Pour 2024 fort probablement puisque le retour du Lys de paix, le
Christ, selon la prophétie de Don Bosco est avant le mois des deux
lunes, soit mai 2026.
Et puisque la durée de vie de la bête dans l’apocalypse est de 42 mois, 1984 additionné de 42 ans donne 2026.
1984 suivi du « 27 octobre 1986 : Jean-Paul II invite personnellement
les représentants de toutes les religions les plus répandues du monde à
une réunion de prière œcuménique à Assise, la ville de
Saint François...
Arrêtons-nous un instant et réfléchissons : Notre Seigneur Jésus-Christ
a placé son Vicaire et l'Église sur cette terre pour annoncer la vérité
et dispenser la grâce et le salut à tous les hommes, quelle que soit
leur religion, les appelant à la conversion, au prix du martyre : et
ainsi ce que firent les apôtres, ainsi que tous les saints et martyrs
pendant deux mille ans. Mais voici maintenant un Pape qui convoque les
non-catholiques non pas pour les exhorter à la conversion ou même pour
une simple discussion, mais plutôt pour les pousser à prier selon leurs
fausses et vaines croyances humaines (quand pas
diaboliques ) afin d'obtenir une quelconque monde de paix .
Quelle paix ? Ce ne sera certainement pas la paix du Christ que
l’on obtiendra en désobéissant à celui qui a ordonné à ses apôtres : «
Allez dans le monde entier et prêchez l’Évangile à toute la création.
Celui qui croira et sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira
pas sera condamné » (Mc 16, 15)… » (aldomariavalli.com)
Bergoglio est en train d’achever le plan œcuménique.
Les chiffres 13 et 84 identifiés par Léon XIII nous donnent des références.
Le 84 dans la bible, c’est l’âge de la prophétesse Anne le jour de la purification de la Vierge Marie.
« Anne, elle aussi, est «prophète», porte-parole de Dieu. Elle est âgée
de 84 ans, c'est dire qu'elle a 7 fois 12 ans. Dans la symbolique
biblique des nombres, le chiffre 7 suggère la perfection et le 12
l'universalité. Le lecteur devine ainsi qu'Anne représente parfaitement
les croyants de son peuple qui attendent «la délivrance de Jérusalem».»
(croire.la-croix.com)
Or, 84 c’est aussi 2×42 : « il faudra rendre à Babylone au double de ses œuvres » (Apoc. 18, 6)
Le 11 février, date anniversaire de Notre-Dame de Lourdes, est aussi la
date anniversaire des accords de Latran de 1929, où le « royaume
Vatican » fut officialisé.
Ces accords furent la première étape d’une longue route du déclin de
l’Église et de son basculement vers l’Antéchrist système et maintenant
l’Antéchrist personnifié.
Entre 1929 et 2013, année de démission de Benoît XVI, il y a 84 ans.
Benoît XVI a démissionné exactement le 11 février, date anniversaire
des apparitions de Notre-Dame de Lourdes en 1858, à l’âge de 84 ans.
Depuis, il n’y a plus de pape valide.
Le 11 février 2013 était donc le signal de la purification de ce monde (voir l’analyse de la prophétie concernant Benoît XVI).
Suivi par l’élection de Bergoglio le 13 mars 2013, l’abomination de la désolation sur le trône de Saint-Pierre.
Le plan maçonnique peut alors aller de l’avant et achever l’église.
Puisque, comme nous l’indiquions au début, le 13 est symbole de mort et
de résurrection, 13 ans de règne de Bergoglio nous mènent en 2026,
année du mois de mai des deux lunes prophétisée par Don Bosco pour le
retour du Lys de paix.
Ainsi, la fin de 2024, avec surtout cette fin de synode d’octobre,
s’annonce pleines de surprises, pour le bien des chrétiens, pour le
malheur de ceux qui font partie de la synagogue de Satan.
Car, Bergoglio peut-il aller plus loin passé le synode et son année jubilaire de 2025?
Non.
Bergoglio est Pierre II le romain de la prophétie de Saint-Malachie.
Il a choisi le nom de François, non suivi d’un chiffre comme les autres papes, indiquant qu’il n’y aurait pas de suite.
Il a même abandonné le titre de pape pour être le simple évêque de Rome, dans la synodalité totale.
Son dernier acte, le synode des synodes se terminant en octobre 2024,
sera suivi du jubilé 2025 pour célébrer le développement humain
intégral, l’homme déifié dans toute sa splendeur :
« Dans la perspective du Jubilé 2025, nous nous dirigeons vers « une
vie qui devient chant d'amour pour Dieu, pour l'humanité, avec et pour
la création, et qui trouve sa plénitude dans la sainteté » (dicastère
pour le service du développement humain intégral, Jubilé 2025)
(vaticannews.va).
Chaque mot ici est choisi en fonction de la célébration de la nouvelle
religion humaniste qui englobera l'église conciliaire suite à la
conclusion du synode 2024.
Ce sont des mots génériques: qui est le Dieu de la déclaration? Que représente cette « sainteté »?
Alors que nous devrions y lire pour ce Jubilé 2025: « qui trouve sa plénitude dans le Christ ».
Notez bien que les principes de cette rencontre seront partis prenants
du Jubilé 2025, célébrant à la fois la « fraternité maçonnique » et la
victoire de la voie synodale sur toute l'église.
Le logo de ce jubilé est pro LGBT (vaticannews.va) pour inclure tout le
monde dans ce jubilé, pour le cri de victoire de l’œcuménisme, pour la
conclusion de Vatican II. On nous l’a annoncé avec l’année 2023
consacrée aux 60 ans de Vatican II.
Et à partir de 60 ans, l’Église est veuve.
Pour ceux qui n'ont pas encore vu le logo du jubilé 2025 , curieusement révélé plus de 2 ans à l'avance.
Il a été dévoilé en juin, mois de la fierté gay en opposition au Sacré-Coeur.
Sur la mer agitée en termes de corruption morale, d’un monde où
l’identification au Christ est relégué au second plan au Vatican pour
l’inclusion LGBT, suivez la tendance horizontale avec les couleurs des
voiles LGBT, et là, vous avez un choix à faire, « Pèlerins de
l’Espérance », vers le haut avec le Christ, ou vers les abîmes avec
l’ancre.
2025 est l’année du choix.
Effectivement, on le répète, tout doit être conclu avant mai 2026 selon
la prophétie de Don Bosco, c’est à dire le retour du Lys de paix avant
mai 2026.
Or, pour le jubilé 2025, Bergoglio a créé une Commission pour les
témoins de la foi qui fait référence au grand jubilé de Jean-Paul II de
l’an 2000, où il a voulu mettre en lumière ces hommes et ces femmes
qui, bien que non canonisés, ont manifesté avec force leur foi.
« Qui sont les témoins de la foi?
Permettez-moi de donner un exemple: celui qui me vient immédiatement à
l’esprit est Dietrich Bonhoeffer (1906-1945), un théologien et pasteur
d’église luthérien qui a été tué parce qu’il s’opposait au nazisme.
L’Église ne le proclame pas martyr parce qu’il n’était pas catholique. »
«Dans un monde où il semble parfois que le mal l'emporte - conclut
François - je suis certain que l'élaboration de ce catalogue, également
dans le contexte du Jubilé imminent, aidera les croyants à lire notre
époque à la lumière de Pâques, en puisant les raisons de vivre et de
faire du bien dans le trésor de la fidélité généreuse au Christ». (vaticannews.va)
« À la lumière de Pâques ».
Effectivement, comme analysé ci-haut, après les 40 années de carême
menant à 2024, suit la Pâques, la mort et la résurrection des deux
témoins de l’Apocalypse, comme le laisse entendre Bergoglio avec son
Jubilé 2025.
Or, curieusement, la 103ème devise des prophéties des papes de
Saint-Malachie est « Ignis Ardens », ou Feu Ardent, est celle du pape
Saint Pie X, gardien de la tradition, symbole des deux témoins que sont
la loi et les prophètes des derniers temps.
Elle est précédée de la 102ème devise « Lumen in Caelo » (Lumière dans
le Ciel) attribuée à…. Léon XIII qui nous a laissé la prière de
Saint-Michel Archange pour cette occasion spécifique.
« La fête de Notre-Dame du Rosaire, célébrée le 7 octobre, a été
instituée par le Pie V en 1573, pour remercier Marie de cette victoire.
En 1883, le pape Léon XIII décrétait solennellement que le mois
d'octobre de cette année-là serait entièrement consacré à «la Saint
Reine du Rosaire». Depuis, le mois d'octobre, durant lequel comme au
mois de mai, on prie particulièrement la Vierge, est appelé le mois du
Rosaire. »
Et ce mois du Rosaire est bafoué depuis nombres d’années post-Vatican
II avec des rencontres et synodes douteux pour détruire l’Église,
spécialement ce dernier, le synode des synodes d’octobre 2024.
Léon XIII, « Lumière dans le Ciel » ne pouvait pas faire mieux que
d’avertir l’Église avec « Humanum genus », publié le 13 octobre 1884.
Car, pour la fin du synode de cette année, il semble qu'il y aura une comète dans le ciel qui sera au plus près de la Terre le 12 octobre 2024.
Un signe pour le 13 octobre?
La prière de Léon XIII à Saint-Michel Archange, instaurée après sa
vision de l'enfer, lorsque les démons ont été relâchés en 1884.
Elle faisait partie de la Sainte Messe de 1886 jusqu'à Vatican II.
C'est Paul VI, et oui, qui la retira avant le dernier droit contre
l'Église (voir analyse Paul VI dans les prophéties de l'Église)
Saint Michel Archange,
défendez-nous dans le combat
et soyez notre protecteur contre la méchanceté et les embûches du démon.
Que Dieu lui commande, nous vous en supplions;
et vous, Prince de la Milice Céleste,
par le pouvoir divin qui vous a été confié,
précipitez au fond des enfers Satan
et les autres esprits mauvais qui
parcourent le monde pour la perte des âmes.
AMEN.
Août 2024
26 août
Le rouge et le vert habituels des aurores se sont mélangés
le 11 août dernier, signe du Ciel à la clôture des JO de Paris et de sa
prestation diabolique.
En conséquence, des aurores avec du jaune et du orange, comme pour
signifier le Feu purificateur à venir, un événement rare, très rare.
Ici, un exemple spectaculaire du phénomène au-dessus des plaines canadiennes.
Les experts confirment que nous ne sommes que dans le début de la phase maximum solaire du cycle 25.
Le nombre de taches avec un potentiel de tempêtes dépassent le maximum atteint en 2001.
De plus, puisque la purification en sera une par le feu, il ne faut pas négliger l'activité volcanique.
La moyenne des volcans en activité mineure et plus, se situait autour de 45 depuis plusieurs années.
Or, le nombre de volcans en activité a augmenté considérablement avec
l'approche du maximum solaire: il y en a 67 en activité ce matin dans
le monde.
Déjà 2 de plus que vendredi dernier.
En ces temps si critiques, Mgr Strickland lance un cri de ralliement:
« ( LifeSiteNews ) — Ce qui suit est le texte intégral d'une nouvelle
lettre de Mgr Joseph Strickland, évêque émérite de Tyler, Texas,
mettant en garde les fidèles contre le « mal qui s'empare de notre
monde et de l'Église » et les exhortant à « se préparer spirituellement
». quoi qu’il arrive », notamment par une fervente dévotion à
Notre-Dame et à l’Eucharistie.
Mes chers frères et sœurs en Christ,
Je me sens une fois de plus obligé de vous écrire et de vous encourager
à rechercher une vie plus profondément enracinée dans le Sacré-Cœur de
Jésus-Christ.
Au moment où ceci sera publié, cela fera un an depuis que ma première
lettre a été écrite, publiée le 22 août 2023, Reine de Marie. Je crois
sincèrement que cette lettre a été guidée par la Providence divine, et
le point central de cette lettre, un an plus tard, est d'exhorter,
voire de supplier, que nous commencions tous à voir la main de Dieu
dans tout ce qui se déroule dans l'Église et dans le monde.
La lettre d'il y a un an concernait le Synode sur la synodalité en
cours, qui approchait en octobre 2023. Elle a été suivie de sept
lettres amplifiant les préoccupations que j'avais soulevées dans cette
lettre originale. Comme beaucoup d’entre vous le savent, j’ai continué
à écrire ces lettres sous l’impulsion du Saint-Esprit. Laissez-moi être
clair : je ne prétends pas avoir reçu une révélation particulière. J’ai
simplement été poussé par une foi profonde et mon amour pour
Jésus-Christ à ouvrir les yeux sur ce qui se passe autour de nous.
Cet appel à « ouvrir les yeux » est au cœur de la lettre que vous êtes
en train de lire. J'ai fait de mon mieux pour exhorter tous ceux qui
ont lu ces lettres à prendre conscience de la corruption et des
puissantes forces du mal qui nous poussent lentement mais sûrement vers
une calamité dévastatrice. Je n’ai aucun désir d’être un « prophète de
malheur », mais je crois que je dois m’exprimer et pointer du doigt le
mal qui s’empare de notre monde et de l’Église. À ce stade, je dois
dire : nous DEVONS ouvrir les yeux avant qu’il ne soit trop tard !
Notre système politique national, le Vatican et de trop nombreuses
organisations influentes à travers le monde sont engagés dans un
programme qui n’est rien de moins qu’une trahison de Jésus-Christ et de
son Église au XXIe siècle. Tout comme la trahison de Judas Iscariote il
y a près de deux mille ans, cette trahison actuelle émane même de ceux
qui se trouvent au cœur même de l’Église et de l’État. Nous devons
ouvrir les yeux sur ces attaques contre le corps mystique du Christ
afin de demeurer dans le Christ qui est la Vérité incarnée et
d’embrasser le salut qu’il nous a gagné sur la croix. Nous devons
également nous efforcer de conduire autant d’autres âmes que possible à
la plénitude de la vérité trouvée uniquement en Notre Seigneur
Jésus-Christ et sauvegardée par Son Épouse, l’Église catholique. Les
tentatives visant à expliquer cette trahison moderne du Christ ont
perdu tout semblant de crédibilité. Nous devons reconnaître qu’une
seule main maléfique est à l’origine de toutes ces forces disparates –
et qu’elle n’est rien de moins que la main de Satan, le prince des
ténèbres.
Au moment où j'écris ces lignes, peu après le 15 août, solennité de
l'Assomption de la Bienheureuse Vierge Marie, nous lisons des rapports
faisant état du décès de sœur Agnès Sasagawa, la visionnaire des
messages approuvés par l'Église de la Bienheureuse Vierge Marie à
Akita, au Japon en 1973. J'insiste sur le fait que je ne revendique
aucune connaissance particulière de ses messages, mais je ne crois pas
qu'une révélation particulière soit nécessaire pour comprendre le
contenu de ces messages. Si nous regardons simplement les messages
d’Akita avec les yeux de la foi, nous devons conclure que ce que nous
voyons dans le monde aujourd’hui correspond à ce qui a été prédit dans
ces messages.
Les messages d’Akita nous donnent un terrible avertissement sur ce que
nous voyons se dérouler sous nos yeux. Non seulement nous voyons
cardinal contre cardinal et évêque contre évêque, mais nous voyons
évêques contre prêtres et pape contre cardinaux. Nous voyons des
blasphèmes contre Notre Seigneur et Notre Sainte Mère et des attaques
contre la doctrine émanant des bureaux du Vatican, le pape François
restant silencieux ou, par inaction, donnant une approbation tacite.
Les messages d'Akita nous rappellent également les messages de
Notre-Dame à Fatima en 1917. Dans ces messages, Notre-Dame avertissait
que les erreurs de la Russie, qui incluaient la franc-maçonnerie à
partir de laquelle le communisme est né, se répandraient dans le monde
entier à moins et jusqu'à ce que la Russie soit consacrée de la manière
qu'elle a décrite – lors d'une cérémonie publique du Pape, en union
avec tous les évêques du monde, à Son Cœur Immaculé. Cela n'a jamais
été fait en totale conformité avec les instructions de Notre-Dame. De
plus, Notre-Dame a spécifiquement demandé que le Troisième Secret de
Fatima soit révélé en 1960, mais il a été supprimé, et il y a de
nombreuses raisons de douter que l'intégralité du Troisième Secret ait
jamais été révélée.
Le futur pape Pie XII, 31 ans avant le début du Concile Vatican II,
prononçait ces paroles : « Je suis inquiet des messages de la Sainte
Vierge à la petite Lucie de Fatima. Cette insistance de Marie sur les
dangers qui menacent l'Église est un avertissement divin contre le
suicide d'altérer la foi, dans sa liturgie, sa théologie et son âme…
J'entends tout autour de moi des innovateurs qui souhaitent démanteler
la Sainte Chapelle, détruire l'universel. flamme de l’Église, rejeter
ses ornements et lui faire éprouver des remords pour son passé
historique… Un jour viendra où le monde civilisé reniera son Dieu, où
l’Église doutera comme Pierre a douté. Elle sera tentée de croire que
l’homme est devenu Dieu. Dans nos églises, les chrétiens chercheront en
vain la lampe rouge où Dieu les attend. Comme Marie-Madeleine, pleurant
devant le tombeau vide, ils demanderont : « Où l'ont-ils emmené ? »
En effet, il s’agissait de paroles prophétiques puisque, depuis Vatican
II, nous assistons à une tentative de « mettre à jour la foi » en
éloignant l’Église du dépôt de la foi, qui ne peut être ni changé ni
amendé. Il est facile de comprendre pourquoi la révélation du Troisième
Secret de Fatima devait avoir lieu en 1960, et pourquoi elle a été
supprimée par ceux qui avaient l’intention de changer ce qui ne pouvait
l’être. Le cardinal Ratzinger, avant de devenir pape Benoît XVI, a
déclaré que le Troisième Secret faisait référence aux « dangers qui
menacent la foi », et il a fait un parallèle entre le message de Fatima
et celui d'Akita. Le cardinal Mario Luigi Ciappi, qui avait lu le
Troisième Secret, a déclaré que la Vierge avait dit que l'apostasie
commencerait par le haut. Padre Pio a parlé d'une « fausse église » et
d'une « grande apostasie » survenue après 1960 en ce qui concerne le
Troisième Secret. Cependant, lorsque le prétendu Troisième Secret a été
publié en 2000, il ne disait rien de ces choses.
En 2019, le pape François, lorsqu’on lui a demandé pourquoi Dieu «
permet » tant de religions dans le monde, a répondu : « … il existe de
nombreuses religions. Certains sont nés de la culture, mais ils
regardent toujours vers le ciel ; ils se tournent vers Dieu. Il a dit
que « ce que Dieu veut, c'est la fraternité entre nous », et il a
ajouté que « nous ne devons pas avoir peur de la différence. Dieu a
permis cela. Cependant, s’il n’y avait vraiment aucune différence entre
les religions du monde, et si ce que Dieu voulait était simplement « la
fraternité entre nous », alors on pourrait conclure que l’Église
catholique n’est plus la seule vraie religion, et qu’elle n’est en
effet pas la seule véritable religion. l'arche de notre salut.
Cependant, nous savons que ce n’est pas la vérité. Il faut donc
s'inquiéter des paroles rapportées de la Vierge concernant une
apostasie qui commencerait par le haut.
En conclusion, je dois crier qu'ignorer les demandes et les
remontrances de Notre Sainte Mère à Fatima et Akita a mis l'Église et
le monde dans une condition extrêmement périlleuse. Je n'écris pas ces
mots forts sur Fatima et Akita pour ébranler votre foi, mais plutôt
avec le fervent espoir que vous prendrez conscience de la nécessité
pour nous de nous repentir, de confesser nos péchés et de nous
accrocher farouchement aux deux piliers de la foi que saint Paul a
fondés. Jean Bosco a vu de manière si claire et prophétique dans un
rêve en 1862 – les piliers de notre Seigneur eucharistique et de sa
Mère – la Bienheureuse Vierge Marie. Je prie pour que notre réponse à
toutes les perturbations et au mal d’aujourd’hui soit de trouver une
foi et une espérance plus profondes en Notre Seigneur. Nous ne devons
jamais quitter l'Épouse du Christ, mais nous ne pouvons pas non plus
rester silencieux tandis que d'autres tentent de la changer ou d'en
faire une caricature du vase de salut qu'elle est censée être.
Aucun d’entre nous n’a le pouvoir d’éviter une catastrophe, mais nous
pouvons et devons être spirituellement préparés à toute éventualité. Il
est impératif que nous veillions à rester toujours en état de grâce et
que nous acceptions tous les actes de réparation possibles avant qu’il
ne soit trop tard.
Inspirons-nous de Josué 24 :15 : « Quant à moi et à ma maison, nous servirons l’Éternel. »
Que Dieu Tout-Puissant vous bénisse et que notre Reine et Mère la
Bienheureuse Vierge Marie intercède pour vous et vous conduise toujours
vers son Fils.
Mgr Joseph E. Strickland
Évêque émérite, diocèse de Tyler »
14 août
LIBERTÉ, FRATERNITÉ, ÉGALITÉ : LA PSEUDO VICTOIRE DE L’HUMANISME
La boucle est bouclée.
12 ans après la cérémonie de clôture maçonnique des JO de Londres (voir
analyses précédentes : symbolique du phœnix et du virus du Covid : Pierre Hillard),
cette ouverture symbolique de la « grande réinitialisation » dont nous
entendons parlé depuis plusieurs années, devrait atteindre son apogée
tel qu’annoncé par la cérémonie de clôture des JO de Paris.
Le 12, chiffre significatif de la bible, est singé par la franc-maçonnerie, encore une fois.
Rappelons-nous le film catastrophique 2012 suite à la supposée fin du monde du 21 décembre 2012 reliée au calendrier maya.
« 21 décembre : fin du monde
QUI a eu les moyens, la constance et le culot de donner un écho mondial
à ce qui fut considéré comme un des plus gros canulars du siècle ? Je
veux parler de la fin du monde au 21 décembre 2012.
A partir d’un calendrier maya reconstitué pour l’occasion et
complètement bidon -de toute façon invérifiable-, pendant plus de dix
ans (!) l’information a tourné en boucle dans le monde entier,
suscitant articles de presse, ouvrages en tous genres, émissions de
télévision, mouvements survivalistes, et même un film à gros budget.
Franchement, seule cette oligarchie mondiale a les moyens et la
possibilité de donner une telle publicité à ce qui apparaîtra comme un
non-événement. Vraiment ? Quand on sait qu’un jeune obscur banquier,
issu de chez Rothschild (tiens tiens) est bombardé la même année
secrétaire général adjoint de l’Elysée et qu’il propulsé comme par
miracle à la Présidence du pays cinq ans plus tard, et qu’il est né un
21 décembre, n’importe quel observateur avisé fera le lien entre d’une
part cette ascension surprise et la date du 21/12, et d’autre part avec
la fameuse oligarchie capable de financer autant le personnage que le
joli mythe de la fin du monde. Mais on ne fait pas quelque chose pour
rien : les investissements colossaux autour du 21 décembre (le concept
comme le personnage) et les risques pris interdisent toute
improvisation ni hasard.
C’est très curieux, tout le monde s’en fiche, mais pas les initiés, car ils savent eux, que tout ceci est volontaire.
Après avoir beaucoup travaillé sur le sujet, ce n’est qu’en 2015 que
j’ai fini par comprendre le sens réel lié au 21 décembre : cela voulait
dire « fin du monde chrétien » ; et donc le rôle joué par Macron, et
l’ère inaugurée par le 21 déc 2012, avaient pour but de concrétiser cet
objectif, d’où la nomination trois mois après au Vatican de l’homme
chargé de réaliser cette destruction ultime de l’Eglise.
J’en ai eu la confirmation en 2023 dans le livre de mémoires de Mgr
Georg Gänswein, le secrétaire particulier de Benoît XVI. Rien que le
titre du livre annonce la couleur : « Rien d’autre que la vérité« , ce
qui veut dire qu’en réalité il va passer son temps à cacher ou déguiser
cette vérité. Et ça ne loupe pas, à aucun moment il n’explique ou
n’insinue que la démission de Benoît XVI lui aurait été arrachée. Par
contre, il nous livre une information incroyable en faisant semblant de
la considérer presque comme banale. Voilà ce qu’il écrit page 208 de
son livre : « L’idée originale de Benoît XVI était d’annoncer sa
démission à la fin de l’audience à la Curie romaine à l’occasion des
vœux de Noël, fixée cette année-là au 21 décembre, et de déclarer que
le 25 janvier 2013 se conclurait son pontificat. »
Il explique ensuite que ses collaborateurs l’ont dissuadé de ce projet
à cause de la proximité de Noël. Mais évidemment !! Ce 21 décembre,
présenté comme un jour banal par Gänswein, c’était le fameux 21
décembre 2012 !! Vous imaginez ce qui se serait passé si le pape avait
annoncé sa démission ce jour-là ? Tout le monde aurait compris le
message subliminal qui se cachait derrière cette fameuse fin du monde :
la fin de l’Eglise ! Ce qui prouve que Benoît XVI avait bien compris
les projets de nos ennemis, et en choisissant le 21 décembre, il leur
coupait l’herbe sous le pied, il révélait le complot, Bergoglio aurait
été démasqué avant même d’être nommé.
Notons également que le démon, qui pilote tous ces hommes et ces
événements, sait que ces mots cachent une terrible réalité : s’il y a
fin de l’Eglise, et surtout fin de son pouvoir spirituel, alors c’est
aussi la fin du monde car le règne du Christ ne peut avoir de fin. Oui
c’est vrai : détruire l’Eglise c’est provoquer la fin du monde. Voilà
pourquoi, je l’ai déjà expliqué, les derniers souverains personnifient
les deux Bêtes de l’Apocalypse (qui sont aussi des systèmes) : Emmanuel
Macron personnifie la Bête de la terre, le pouvoir politique et
médiatique, et Bergoglio personnifie la Bête de la mer, le pouvoir
spirituel, l’ensemble formant l’Antéchrist (système), la
personnification de l’Antéchrist-personne revenant à la Bête de la mer,
donc Bergoglio.
Ceci je l’explique depuis dix ans, mais je commence enfin à voir des
auteurs traitant sérieusement Macron ou Bergoglio, ou les deux,
d’Antéchrist. Ils auront mis le temps ! » (Louis D'Alencourt, grandreveil.wordpress.com)
Ces jeux olympiques donc, ont été marqués par de multiples références à
la révolution française de 1789 qui a contribué à la naissance du monde
actuel, apostasié, humaniste, où tous sont égaux dans la miséricorde
infinie chère à Bergoglio, et à la gloire du monarque en vue, Macron.
Comme exemple, le parcours du marathon était exactement le chemin
choisi par les femmes et hommes marchant vers Versailles en 1789.
L’homme masqué de la cérémonie d'ouverture, donc sans visage,
égalitaire, avait fait place au cheval pâle mécanique de l’Apocalypse
et à la tragédie de la dernière Cène.
Les nouvelles générations gavées aux jeux vidéos et les « wokes » n’y ont vu que du feu.
Tout comme à la cérémonie de clôture dont le symbole le plus éloquent fut le « golden voyager» ou le voyageur doré en français.
(voir aussi: « Clôture des JO: ce que les journalistes n'ont pas vu » (benoit-et-moi.fr)
Les faits marquants de cette cérémonie :
Alors que les continents stylisés sur le parterre du stade sont
parcourus d’éclairs et de fumée symbolisant la terre en convulsion,
prête à renaître, (quoique pour nous on y voit l’enfer), surgit du ciel
le voyageur doré au travers de jets lumineux qui forment en partant un
pentagramme de Baphomet.
Une fois au sol, il commence une danse macabre, rencontrant Nike, la
déesse de la victoire, avant d’être rejoint par d’innombrables démons
ou formes humaines boueuses, qui vont excaver l’anneau olympique
manquant (il n’y a que quatre anneaux au toit du stade à ce moment là;
il manque une pièce du casse-tête; les anneaux représentant le nouveau
monde issue de la grande réinitialisation, le monde de « paix »
humaniste) pour ensuite le hisser au toit du stade.
Alors le voyageur doré monte au sommet d’une pyramide constituée des démons et célèbre son triomphe au son d’une musique rock.
Cela rappelle drôlement la pyramide avec l'oeil qui voit tout à son sommet, la 33ème marche de l'initiation maçonnique.
Le voyageur doré « atterrit dans un monde désert et mystérieux, prêt à
être exploré » confirme le Comité International Olympique (CIO).
Selon certaines sources, le personnage est un hommage à de nombreuses
références du patrimoine historique français, dont l'Esprit de la
Bastille, faisant encore une fois référence à la révolution de 1789.
Supposément, l'idée derrière la pièce dystopique est que les Jeux disparaissent avant de renaître.
Selon le concepteur artistique, le voyageur doré atterri sur une terre
post-apocalyptique et cherche à reconstituer les vestiges de ce monde
qui n'existe plus afin de comprendre qui habitait ce monde.
Quel est le nom du groupe rock français qui a performé à la cérémonie suite à l'élévation finale du voyageur doré?
Phoenix.
Voilà.
Le lien est clairement établi pour l'initié.
Dans un monde inondé de symboles maçonniques, le voyageur doré est
inévitablement une référence au phœnix (voir les multiples références
dans les analyses précédentes), renaissant des cendres des continents
en convulsions.
Un nouveau monde à l’image des élites mondiales, de Satan.
Outre le lien de Pierre Hillard ci-dessus, rappelons le phœnix du Fonds Monétaire International pour refaire le monde post-covid :
Doré, comme le voyageur doré.
Puisque Satan singe et que nous savons que l’Antichrist est d’abord et
avant tout le système mondial actuel sans Dieu, ce dernier indique la
résurrection d’un nouveau système des cendres de l’ancien (le monde
christocentrique européen).
Devant des milliards de téléspectateurs.
Voilà.
Mais Dieu a un tout autre plan.
Nous avons eu des aurores encore un fois en ces 11 et 12 août.
Nous avons eu les signes depuis la démission de Benoît XVI (dont la a
basilique du Sacré-Cœur de Paris, qui est restée visible comme une
cathédrale faite de lumière alors que tout la ville était noyé dans
l’obscurité après la cérémonie d’ouverture de JO), comme l’éclair sur
le dôme de la basilique Saint-Pierre.
Le dôme qui soudainement dernièrement, est devenu noir.
« Aucun d’entre nous n’oubliera jamais la photographie qui, le 12
février 2013, immédiatement après l’annonce de la démission du pape
Benoît XVI, a capturé le moment où la foudre a frappé le sommet de la
coupole de Saint-Pierre.
Cette image, devenue un symbole iconique de l’un des événements les
plus dramatiques de l’histoire bimillénaire de l’Église, a fait et fait
encore l’objet, de la part de nombreux croyants, de commentaires, de
réflexions, de craintes et de considérations sur la signification
réelle ou présumée de cet événement.
En revanche, du côté des athées-agnostiques, la question a alimenté les
sarcasmes de ceux qui y voient le caractère superstitieux, rétrograde
et fanatique de nombreux aspects de la foi et de la religion.
Il n’y a pas et il n’y aura jamais de moyen de réconcilier ces
positions ; en fait, je dirais que ce serait un exercice stupide et
futile que d’essayer de le faire.
Chacun peut voir dans ce tableau ce que son cœur (entendu comme un
ensemble plus ou moins cohérent de foi, de scepticisme, de conscience
et de convictions) lui suggère. Je pars de là pour donner un sens à ma
contribution, pour proposer mon point de vue personnel sur la façon
dont parfois des événements et des faits – qu’ils soient apparemment
naturels et explicables ou le résultat d’actions humaines conscientes –
peuvent représenter ensemble une image qu’un croyant devrait néanmoins
ressentir le besoin d’analyser et sur laquelle il devrait réfléchir en
profondeur.
Dans ce contexte, c’est précisément la coupole de Michel-Ange, avec la
façade de Maderno [Carlo Maderno, 1556-1629, architecte italien; il a
réalisé la façade de la Basilique] qui en dissimule partiellement la
vue, qui représente une sorte de « théâtre » métaphysique. Un
proscenium d’où, ces dernières années, ont pris forme, aux yeux des
croyants qui veulent voir au-delà du simple sens concret, des messages
inquiétants qui ne sont que trop cohérents avec les phénomènes
climatiques que l’Église catholique temporelle est en train de
traverser.
J’ai déjà parlé de l’éclair qui a suivi l’annonce de Ratzinger, et qui
a précédé d’un mois l’élection de Jorge Mario Bergoglio au trône
pontifical. Je voudrais maintenant m’arrêter sur deux autres événements
qui, d’une manière différente, semblent confirmer à quel point cette
basilique, la plus grande et la plus importante du monde catholique,
est devenue une sorte de « centre de communication » dont la governance
– et c’est un autre aspect inquiétant de la question – ne peut pas, à
mon avis, être clairement identifiée. Mais procédons dans l’ordre.
L’événement dont je vais parler maintenant n’a rien de surnaturel ; il
a malheureusement été accouché par un esprit humain, un pontife qui,
deux ans et demi plus tôt, avait ravi le monde en se présentant avec ce
« bonsoir frères et sœurs » digne du meilleur Mike Bongiorno [sobriquet
d’un célèbre présentateur de télévision]. C’était le 8 décembre 2015,
fête de l’Immaculée Conception. Je me trouvais ce soir-là sur la place
Saint-Pierre. Je ne pouvais pas encore savoir qu’à partir de ce jour,
je ne mettrais plus jamais les pieds sous la colonnade du Bernin.
Le Saint-Siège avait organisé une sorte de spectacle tout en lumières
[cf. benoit-et-moi.fr/2015-II/actualite/fiat-lux], en couleurs et en
images gigantesques et fantasmagoriques projetées sur la façade de la
basilique. On aurait pu s’attendre à une sorte d’allégorie en l’honneur
de Marie Immaculée, sur fond des plus importantes musiques composées en
son honneur au cours des siècles.
A la place, il s’est passé quelque chose de monstrueux : des images de
forêts, d’animaux (certains vraiment horribles), de paysages plus ou
moins sauvages. Un sabbat entièrement dédié à la nature et à la faune
de notre planète. C’était le nouveau fétiche écologiste auquel le
néo-paganisme bergoglien avait consacré sa dernière œuvre littéraire,
ce Laudato sì’ anticipant toutes les obscénités catholico-climatiques
qu’il allait nous déverser dans les années à venir. Marie, Mère de
l’Eglise et notre Avocate, s’est transformée en Mère Terre !
Cette kermesse, qui coïncidait sans vergogne avec la fête de
l’Immaculée Conception, était aussi le salut de l’Église catholique à
la Conférence mondiale sur le climat qui se tenait ces jours-là dans le
« Parigi o cara » de mémoire de Verdi.
Il n’est pas inutile de rappeler qui étaient les concepteurs et les
exécutants matériels de ce spectacle indigne (je ne sais pas s’ils ont
été payés par le Saint-Siège et combien) : un partenariat entre Vulcan
Inc., la LiKa Shing Foundation et Okeanos, en collaboration avec la
Ocean Preservation Society et Obscura Digital. . Pour ceux qui ont le
temps, il sera très instructif d’en savoir plus sur ces entreprises,
organisations et personnalités dont les noms sonnent déjà comme un
programme [un début de réponse ici, peut-être:
benoit-et-moi.fr/2015-II/actualite/son-et-lumiere-sur-la-façade-de-saint-pierre].
Quelque trois ans après le message subliminal de l’éclair frappant le
crucifix de la coupole, revoici la basilique, cette fois par la main de
l’homme (mais guidé par qui ?), protagoniste d’un sombre spectacle de
mort.
De nombreux croyants de l’époque ont exprimé bruyamment leur étonnement
et leur protestation face à cette incroyable imposture. Aucun d’entre
eux ne pouvait cependant se douter que ce qui était proposé n’était
qu’une petite mise en bouche de ce qui allait arriver quelques années
plus tard. En effet, en octobre 2019, le funeste synode d’Amazonie a
officialisé l’entrée du paganisme dans l’Église catholique. L’image de
la pachamama en procession d’adoration dans l’église Traspontina à Rome
a été le symbole iconique de ces jours terribles [dossier ici:
www.benoit-et-moi.fr/2020/tag/pachamama].
Et voici le troisième événement, celui qui depuis quelque temps suscite
la curiosité (pour certains, l’angoisse) de nombreux Romains et de la
multitude de touristes qui affluent chaque jour à Saint-Pierre. Cet
événement est à nouveau attribuable, comme la foudre, à un phénomène
physico-chimique pour lequel, cependant, personne n’a jusqu’à présent
réussi à donner une explication plausible, semble-t-il : la coupole de
Saint-Pierre est devenue noire !
Voici comment le corrierediroma.org décrit la situation :
À la fin des travaux [de restauration, Ndlr], le Dôme est apparu
nettoyé, blanc (même si certaines parties avaient déjà noirci à cause
de la pollution), mais il y a un phénomène qui a frappé (et qui frappe)
les yeux des Romains et des autres : les dalles de plomb. La structure
a pris une couleur tout à fait inhabituelle dans sa partie courbe. Les
dalles sont devenues sombres, comme si elles s’étaient soudainement
oxydées. Cette couleur gris clair, typique des coupoles de la
Renaissance et du Baroque, qui accompagne le panorama de Rome depuis
des siècles, a soudainement disparu de LA coupole par excellence,
prenant une couleur, pour l’œil humain, presque noire. Que s’est-il
passé ? Il serait intéressant de connaître, par le biais d’un
communiqué des services techniques du Vatican, la raison d’un tel «
phénomène » qui a radicalement changé la vision traditionnelle de « der
Cuppolone« .
Un signe des temps qui changent ? Qui sait si quelqu’un peut répondre à
cette question. Il semble que ce soit un processus d’oxydation qui ait
affecté la structure, bien que personne, à l’heure actuelle, n’ait été
en mesure d’expliquer la cause d’un tel phénomène et la raison pour
laquelle il s’est manifesté de la manière et au moment que nous
observons.
La dernière question posée par le journaliste est toutefois
intéressante. On pourrait en ajouter d’autres : quels sont les temps
qui changent ? Dans quelle direction ? Et pourquoi maintenant ? Une
chose est sûre : aucun bureau technique, aucun ingénieur expert en
structures anciennes ne pourra jamais répondre à ces questions. Pour
moi, c’est un message supplémentaire (et inquiétant) que la grande scène
Michelangelesco-Bernin nous offre depuis une douzaine d’années.
Suis-je, moi aussi, un membre de cette armée dispersée, superstitieuse,
fanatique et rétrograde qui se plaint de présences maléfiques et de
messages lugubres venant de la Jérusalem souterraine à la Via della
Conciliazione ?
Qui sait ?
Peut-être, face à tout cela, le Poète n’hésiterait-il pas à proclamer :
Papa Satàn, Papa Satàn aleppe ! [Premier vers du Chant VII de l’Enfer
de Dante]. (benoit-et-moi.fr)
Il ne restera que l'autel prophétisait Anne Catherine Emmerich.
Voilà le message du dôme noir qui confirme le tout.
Il ne restera que la présence réelle malgré la volonté de Bergoglio et son synode.
Cela, nul ne peut y toucher.
Demain, c'est la fête de l'Assomption de Marie.
Un signe puissant en cette fin des temps.
Une tache solaire gigantesque sur le soleil... Une éjection de masse coronale ce matin qui pourrait donner du fil à retordre.
À suivre...
10 août
Cérémonie de clôture en vue demain 11 août, une tache
solaire gigantesque en position parfaite pour une éjection solaire
majeure (le mois d'août est déjà le mois avec le plus de taches
solaires du cycle 25, et il ne fait que commencer), et le silence du
8ème roi de l'Apocalypse toujours de mise.
Quelles abominations nous réservent-ils à Paris?
Quelles seraient les conséquences d'une tempête solaire majeure à ce stade-ci?
Une seule réponse aux multiples conséquences: la perte électrique et électronique.
Aucun véhicule ne fontionnant, aucune lumière possible, aucune
nourriture distribuée, en fait tous les biens matériels nécessaires.
Noirceur donc et retour à l'âge de pierre, pour un certains temps, peut-être des mois.
Avec des satellites déviés de leurs trajectoires pour aller fondre dans l'atmosphère terrestre.
La guerre de la nature prophétisée par Jean XXIII, qui arrête ainsi la guerre en Ukraine et au Moyen-Orient.
Voilà pourquoi nous surveillons le soleil.
Ce qui correspond aussi à l'ouverture du septième sceau, la chute de Babylone, et la fin de la papauté telle qu'on la connaît.
Ce système antichristique achève car son coeur est pourri.
« C'est ici qu'il faut un esprit doué de sagesse. — Les sept têtes sont
sept montagnes, sur lesquelles la femme est assise. Ce sont aussi sept
rois :
Les cinq premiers sont tombés, l'un subsiste, l'autre n'est pas encore
venu, et quand il sera venu, il doit demeurer peu de temps.
Et la bête qui était et qui n'est plus, en est elle-même un huitième et
elle est des sept, et elle s'en va à la perdition. » (Apocalypse 17,
9-11) »
La clé pour démarrer le compte (guidé par « l’esprit de sagesse » et du
fait qu’on ne peut reconnaître les faits qu’en y étant présent) est
celui qui « subsiste », c’est à dire Benoît XVI. Cinq papes avant lui
donc.
Et la bête qui était et qui n'est plus, en est elle-même un huitième et elle est des sept, et elle s'en va à la perdition.
Et Bergoglio, qui représente la bête marxiste socialiste
judéo-maçonnique, est le septième pape, mais il a décidé d’abandonner
son titre de vicaire du Christ, ET, d’abandonner son titre de pape en
décidant qu’il n’était, dans son idée de collégialité, que l’évêque de
Rome (en référence aux sept collines).
Il est devenu le huitième, la bête cachée derrière le titre de pape, et qui s’en va à la perdition.
Il est donc roi du Vatican, vassal de Satan, qui domine le Saint-Siège.
Il résume à lui seul tout Vatican II en ayant pour mission d'achever l'Église.
« En d’autres termes, on assiste à une symbiose quasi parfaite entre
l’Antéchrist-personne et l’Antéchrist-système. Nous avons vu tout à
l’heure que l’âme et le principal moteur de l’Antéchrist (système)
c’était la judéo-maçonnerie. Si Bergoglio est l’Antéchrist-personne,
nécessairement on doit trouver de fortes convergences. Eh bien ils ne
s’en cachent même pas :
– Bergoglio reprend à son compte le même discours sur le grand
remplacement effectué par la judéo-maçonnerie dans les pays chrétiens,
par la promotion d’une immigration massive en provenance de pays tiers
bien évidemment non-chrétiens. Rappelons que le Vatican fut signataire
du pacte de Marrakech.
– Son encyclique sur le climat reprend elle aussi l’ensemble des thèses
maçonniques, à savoir une dégradation des ressources naturelles et une
évolution du climat du fait de l’activité humaine, et surtout le dogme
maçonnique qui consiste à croire que l’homme peut, par sa propre
action, modifier cette évolution du climat. Nous avons encore là
toujours cette même déification de l’homme, censé aujourd’hui influer
sur le climat comme s’il était Dieu. Pour un catholique défenseur de la
Création de l’univers par Dieu, adopter cette position est une double
preuve de son apostasie d’une part, et du partage sans réserve de la
vision maçonnique d’autre part.
– Même chose avec son encyclique sur la Fraternité humaine ; là
Bergoglio n’a pas cherché à se cacher puisqu’il a repris des thèmes
chers à la franc-maçonnerie, jusqu’au titre même de l’encyclique, ainsi
que la même idéologie. On ne pouvait pas être plus aligné. Ce qui
compte c’est la dignité humaine et non la royauté sociale du Christ ;
Bergoglio réussit l’incroyable prodige d’écrire la théologie de la
religion maçonnique, et personne ne s’en aperçoit.
– Même alignement sur la maçonnerie dans la promotion de la religion
universelle dont tout le monde parle au futur sans se rendre compte
qu’elle existe déjà : la religion universelle c’est celle des droit de
l’homme, et celle-ci est reconnue quand toutes les religions lui font
allégeance. Or c’est bien le cas, tous les papes du concile se sont
déplacés à l’ONU pour y déclarer leur soumission.
– Autre signe visible de l’apostasie enclenchée à Vatican II : ses
rapprochements, bien plus précis que ceux de ses prédécesseurs, avec
les protestants (luthériens notamment), les musulmans et les juifs, qui
sont une négation de la doctrine catholique vis à vis des hérétiques,
et, encore plus grave, une négation de la divinité du Christ, non plus
implicite mais explicite. Manifestement Bergoglio ne sait pas qu’il n’y
a qu’un seul Dieu, un seul baptême, une seule foi (Ephésiens 4:5), et
un seul Sauveur, le Christ, en dehors duquel personne ne peut être
sauvé.
– Durant la crise du Covid, Bergoglio s’est parfaitement aligné avec
les recommandations des organisation internationales maçonniques,
oubliant là encore la position traditionnelle de l’Eglise selon
laquelle les épidémies sont des punitions de nos péchés, pour emboiter
le pas au discours sanitaire manipulateur et mensonger des pouvoirs
publics actuels. Là encore il a parfaitement montré dans quel camp il
se trouvait et qui étaient ses amis et inspirateurs.
– Etc, etc… jusqu’à l’Ukraine où il s’aligne lui aussi sur la version occidento-américaine des faits...
Alors quel est le rôle de l’Antéchrist-personne, le 8è roi, de Bergoglio-François ?
De mettre à mort la prostituée, comme c’est écrit, c’est à dire de
détruire ce qui reste de l’Église, celle qu’ils ont déformée et qui a
apostasié, parce que l’autre, la vraie qui perdure dans la Tradition,
est intouchable.
Parallèlement, ses amis maçons détruisent de leur côté tout ce qui
reste de valable dans la société civile, parce que la destination de
tous doit être la perdition, l’enfer pour tous. Le pire c’est que
l’Eglise elle aussi nous y entraîne.
Et puis il reste à Bergoglio une dernière action capitale à faire :
quand on constate le niveau réel et effrayant de l’apostasie dans
l’Eglise conciliaire, on se rend compte qu’il n’y a plus qu’un seul
endroit où elle considère encore le Christ comme Dieu, c’est la messe,
y compris celle de Paul VI. Inacceptable pour ces gens-là.
On sait ce qu’il leur reste à faire. » (Louis D'Alencourt, legrandreveil.wordpress.com)
04 août
Le Saint Siège a finalement émis un communiqué à propos de la cérémonie d'ouverture des JO de Paris.
« Le Saint-Siège a été attristé par certaines scènes de la cérémonie
d’ouverture des Jeux Olympiques de Paris et ne peut que se joindre aux
voix qui se sont élevées ces derniers jours pour déplorer l’offense
faite à de nombreux chrétiens et croyants d’autres religions.
Dans un événement prestigieux où le monde entier se réunit autour de
valeurs communes ne devraient pas se trouver des allusions ridiculisant
les convictions religieuses de nombreuses personnes.
La liberté d’expression, qui, évidemment, n’est pas remise en cause, trouve sa limite dans le respect des autres. » (vatican.va)
Trop peu trop tard.
C'est un communiqué générique prouvant la mollesse du Vatican
contrairement aux cardinaux qui ont condamné fortement le spectacle
satanique par les mots appropriés dans une telle circonstance.
Concernant la situation au Moyen-Orient, les États-Unis ont envoyé un
escadron d'avions de chasse supplémentaire en Israël, tout en
augmentant le nombre de navires présents dans le Golf Persique et en
Méditérannée à douze, dont un porte avions.
Les israéliens et les américains s'attendent à une attaque de l'Iran aussi tôt que lundi le 5 août.
Mais qu'est-ce que l'Iran a à gagner en supportant les groupes terroristes du Hamas et du Hezbollah?
La réponse se trouve dans la religion chiite: leur messie se révélerait
lors d'une guerre mondiale les impliquant avec Israël. Ils ont donc
intérêt à provoquer la guerre. Au dépend de leur population.
« nous sommes à la charnière entre la 6è et la 7è et dernière période de l’Apocalypse. Allons à l’essentiel :
La 6è période c’est celle de l’Antéchrist, qui règne déjà depuis bien
longtemps (plusieurs décennies en tant que système, onze ans en tant
que personne).
La 7è période c’est la chute de l’Antéchrist et de son monde (chute de
Babylone, c’est-à-dire du monde moderne), le nettoyage de la planète de
tous ses éléments hostiles à Dieu (ce que les profanes appellent la fin
du monde, en la confondant avec la fin de la planète terre, ce qui
n’est pas le cas), la victoire du Christ et son retour (Parousie) et
son règne sans fin.
La 7ème période est morcelée en 4 sous-ensembles : 7è église, 7è sceau,
7è trompette, 7è coupe, mais il y a une subtilité : les 7 dernières
coupes ont lieu une fois la 7è période enclenchée.
Les derniers événements de la 6è période se chevauchent avec les premiers de la 7è (les 6 premières coupes).
Et enfin il est vraisemblable de penser que l’ensemble de ces
événements (les derniers de la 6è trompette et les 6 coupes)
constituent une préparation de la grande confrontation finale de la 7è
période.
Donc, enclencher une guerre de grande envergure en Palestine revient à
nous confirmer que se mettent en place les derniers éléments de la 6è
période, et que la grande bataille finale de la 7è est pour bientôt. »
(Louis d'Alencourt, legrandreveil.wordpress.com)
« ... ce sont des esprits de démons qui font des prodiges, et ils vont
vers les rois de toute la terre, afin de les rassembler pour le combat
du grand jour du Dieu tout-puissant. » (Apocalypse, 16-14)
C'est exactement ce qui est en train de se produire.
03 août
C’est quand même stupéfiant que tous les médias font écho
à propos des attaques à la frontière d’Israël, une poudrière pouvant
mener à une guerre mondiale, sans faire référence ou même penser que
cet endroit est exactement en lien avec : « Et ils les
rassemblèrent dans le lieu appelé en hébreu Armaguédon.
Puis le septième répandit sa coupe dans l'air ; et il sortit du
sanctuaire une grande voix venant du trône, qui disait : " C'en est
fait ! " » (Apocalypse, 16-17)
Armaguédon ou Meddigo.
Remarquez selon l'Apocalypse que c'est à ce moment que ce situe la fin
de la sixième période et le début du septième sceau avec sa coupe.
L’Iran jure de venger la mort du chef du Hamas sur son territoire, et
selon les sources d’intelligence, ce serait le 12 août, journée de fête
nationale en Israël, Tisha B’Av, qui commémore la perte du premier et
du deuxième temples.
C’est très symbolique.
Rappelons nous la destruction du temple en 70, destruction annoncée par le Christ.
Destruction reliée à la future chute de Babylone?
Ou du « Grand Éclair à l’Orient » de la prophétie politique de Jean XXIII?
Car, un chef est mort en Orient. Il ne reste qu’un chef à tomber au sud des États-Unis.
La guerre contre l’Église et la célébration de cette victoire du 26
juillet, aura-t-elle ses échos à la cérémonie de clôture du 11 août,
juste avant Tisha B’Av?
« Le show de Paris : un acte de guerre contre la civilisation chrétienne
« Quelle qu’en soit l’inspiration, l’initiative ne remonte pas à un
directeur artistique déjanté, mais exprime un message commandé par les
plus hautes autorités françaises, à commencer par le chef de l’État. »
…
« Macron lui-même, dont la récente débâcle électorale n’a pas égratigné
l’arrogance, a voulu proposer au monde un nouveau message d’ «
inclusivité » antichrétienne. »
Dionysos est le dieu « hybride » des orgies païennes, de la sensualité
débridée et de l’aveuglement de la raison, et l’intention déclarée des
organisateurs était de remplacer le mystère sublime du christianisme
par la bacchanale dionysiaque.
…
La haine du christianisme a toujours eu besoin de représentations
symboliques et la Révolution française s’est nourrie de mythologies
païennes dès ses débuts. Il y a une continuité évidente entre la
parodie blasphématoire de la Cène du 26 juillet et l’intronisation de
la déesse Raison le 10 août 1793 à Paris sous les traits de la déesse
égyptienne Isis.
…
« Macron et ses collaborateurs ont voulu donner raison à la Révolution
française dans ce qu’elle a de plus abject : la mise à mort de la reine
de France, victime innocente, comme le roi Louis XVI, de la haine
révolutionnaire qui, dans les souverains français, voulait frapper le
principe de la Royauté sociale du Christ. »
Cependant, ceux qui identifieraient la France au spectacle
blasphématoire qui a ouvert les Jeux olympiques auraient tort. La
France n’est pas la place de la Guillotine, mais Notre Dame et la
Sainte Chapelle ; la France n’est pas Robespierre ou Macron, mais Saint
Louis et Sainte Jeanne d’Arc. Il serait donc erroné d’identifier le
spectacle de dégénérescence qu’offre Paris ces mois-ci avec la
civilisation occidentale à laquelle la France a tant donné. L’Occident,
c’est l’histoire d’une foi religieuse, d’un mode de vie, d’un art,
d’une littérature, d’une musique, mais aussi de grandes batailles pour
la défense de la civilisation ;
Les ennemis de l’Occident cherchent à se venger. Pour cela, pour gagner
la guerre, ils savent que l’Occident doit cesser d’être chrétien,
revenir aux idées et aux coutumes du paganisme, tomber comme une pomme
mûre, comme ce fut le cas pour l’Empire romain. (benoit-et-moi.fr)
Tout cela arrive comme nous l’écrivions dans les analyses précédentes, au début du maximum solaire du cycle 25.
« On ne s'attendait pas à ce que le cycle solaire 25 soit aussi fort.
Lorsqu'il a commencé en décembre 2019, les experts ont prédit qu'il
s'agirait d'un cycle faible comme son prédécesseur immédiat, le cycle
solaire 24. Si cette prévision s'était fiée, le cycle solaire 25 serait
l'un des cycles solaires les plus faibles depuis un siècle.
Au lieu de cela, le cycle solaire 25 a dépassé le cycle solaire 24 et
pourrait être sur le point de rivaliser avec certains des cycles les
plus forts du 20ème siècle.
Déjà en mai 2024, nous avons connu une tempête géomagnétique de classe
centenaire avec des aurores boréales observées dans le Pacifique Sud,
en Amérique centrale et en Afrique du Sud.
La dernière fois que le nombre de taches solaires était aussi élevé, le
soleil était sur le point de lancer les grandes tempêtes d'Halloween de
2003, qui comprenaient la plus forte éruption solaire à rayons X jamais
enregistrée (X45) et un CME si puissant qu'il a finalement été détecté
par le vaisseau spatial Voyager au bord du système solaire.
Sommes-nous au maximum solaire? Le consensus n'est pas encore là. Le
nombre de taches solaires pourrait continuer à augmenter dans les mois
à venir et, sur la base du comportement des cycles précédents, nous
pouvons nous attendre en toute confiance à une activité solaire élevée
pendant au moins 2 à 3 ans de plus. »
(spaceweather.com)
Deux taches solaires assez importantes font faces à la terre pour les
10 prochains jours, donc incluant le 11 août pour la fin des JO de
Paris.
Une de ces deux taches a provoqué une éjection de classe X14 la semaine
passée lorsqu’elle était située sur la face cachée du soleil.
Elle a ce potentiel d’en produire d’autres et de plus fortes intensités.
Tout s’accélère.
Mais, la masse humaine est ignorante de ce qui s’en vient.
Ce sera tout un choc.
01 août
Nous entrons dans la période du maximum solaire du cycle 25 (voir analyses précédentes sur les conséquences possibles).
Le soleil a augmenté considérablement ses taches solaires, et conséquemment ses éruptions solaires, spécialement depuis hier.
C'est à surveiller pour les prochaines semaines, sinon les prochains jours.
Surtout avec les derniers événements.
NSJC ne peut laisser faire.
L'élite maçonnique adore passer ses symboles durant les cérémonies de
fermeture des jeux olympiques. Spécialement lorsque ces derniers ont
lieu dans une ville conquise à la maçonnerie.
Nous avions été témoins à Londres en 2012 du stade avec ses arches en
forme d'équerre et de compas, de l'apparition d'un virus géant
(éventuellement le Covid) durant la cérémonie, et de la renaissance du
phoenix (éventuellement « grande réinitialisation »).
La cérémonie de clôture à Paris aura lieu le 11 août.
Le 11 est le chiffre préféré de la franc maçonnerie, singeant le Dieu
trinitaire pour donner le sommet de la pyramide maçonnique, le 33.
Pour le chrétien, c'est le 15 qui compte en août car c'est la fête de
l'Assomption de Marie, symbolisée dans l'art avec les deux pieds sur la
lune lors de son élévation, comme la femme dans l'Apocalypse.
Les deux prochaines semaines peuvent réserver des surprises pour le système antichrist.
« La décadence développe des goûts dépravés. Comment peut-on être surpris par un blasphème ?
par Cristina Vai
« Les idéologies du XXe siècle sont l'Antéchrist » (Carl Gustav Jung).
Alors, pourquoi ne sommes-nous pas surpris si la société
libérale-marxiste née de la franc-maçonnerie tolère tout sauf le
christianisme ?
« Tout est toléré sauf les intolérants » disait Karl Popper. Une
société fondée sur le marché, sans valeurs spirituelles, sans
principes, ne peut que considérer comme intolérants ceux qui fondent
leur vie sur le Christ, sur la Vérité. La foi est amour et l'amour est
total ou il ne l'est pas. Celui qui aime un peu n'aime pas.
« La liberté mène au totalitarisme » (Del Noce). Aujourd’hui, la
responsabilité personnelle n’existe plus. Ce n’est pas l’individu qui
agit mal, c’est la société qui le pousse à le faire. Le criminel, la
brute, le dépravé, le déviant est une victime. Au contraire, le Christ
nous a enseigné que le mal n’est pas dans les choses, mais vient du
cœur de l’homme. « L'impureté, le vol, le meurtre, l'avidité, la
méchanceté, la tromperie, la débauche, l'envie, la calomnie, l'orgueil,
la folie : toutes ces mauvaises choses viennent du dedans » (Matthieu 7
: 19).
Au centre de tout, pour le Christ, se trouve le cœur de l’homme. Quel
dialogue, quel respect pourrait-il y avoir entre nous qui aimons le
Christ par-dessus tout et ceux qui le haïssent et l'insultent ?
« La faute la plus grave de l'Église est d'accepter passivement sa
propre liquidation par un pouvoir qui se moque de l'Évangile » (Pier
Paolo Pasolini, athée et communiste). Pourquoi devrions-nous nous
étonner de l'horreur, des blasphèmes, de la laideur, de l'obscénité, du
conformisme de cet Occident moderne où triomphent les Rothschild, les
Soros, les Schwab, les Bill Gates, la chose la plus dégoûtante de
l'histoire du monde ? ? La Sainte Vierge de La Salette ne nous
avait-elle pas prévenu ? "La France a corrompu l'Univers, un jour elle
sera punie."
« La décadence développe des goûts dépravés, pousse les hommes à
rechercher des jouissances nouvelles et étranges. On ressent un désir
aigu de s’avilir, de se dégrader, de se moquer de tout ce qu’on croyait
auparavant grand et beau » (Vilfredo Pareto). La haine des
révolutionnaires pour la noblesse, pour la beauté est telle que
personne, à l'époque, ne fut plus humiliée d'un sadisme infernal que
Marie-Antoinette. Son fils est mort à l'âge de dix ans, dément, de faim
et de misère. Prisonnière à la Conciergerie, Marie-Antoinette n'avait
aucune intimité et devait subir la dérision et l'humiliation
continuelles de ses geôliers. Elle avait développé des maladies de peau
dues au manque d’hygiène, ses cheveux devenaient blancs du jour au
lendemain. On ne lui avait laissé qu'un petit crucifix pour prier et
elle se rendit seule à la potence parce qu'elle refusait d'être
accompagnée par un prêtre qui avait juré par la constitution.
Aujourd'hui encore, après deux siècles, on se souvient d'elle pour une
phrase sur les brioches qu'elle n'a jamais prononcée et aux Jeux
olympiques du Diable, le monde entier se moque de sa douleur. »
(aldomariavalli-it)
Juillet 2024
13 juillet
La suite du signe de Jonas.
Le Catéchisme de l’Église catholique nous enseigne qu’«avant
l’avènement du Christ, l’Église doit passer par une épreuve finale qui
ébranlera la foi de nombreux croyants. La persécution qui accompagne
son pèlerinage sur la terre dévoilera le “mystère d’iniquité” sous la
forme d’une imposture religieuse apportant aux hommes une solution
apparente à leurs problèmes au prix de l’apostasie de la vérité.
L’imposture religieuse suprême est celle de l’Anti-Christ, c’est-à-dire
celle d’un pseudo-messianisme où l’homme se glorifie lui-même à la
place de Dieu et de son Messie venu dans la chair. […] L’Église
n’entrera dans la gloire du Royaume qu’à travers cette ultime Pâque où
elle suivra son Seigneur dans sa mort et sa Résurrection» (§675).
L'Église n'entrera dans la gloire du Royaume qu'à travers cette ultime
Pâque où elle suivra son Seigneur dans sa mort et sa Résurrection (cf.
Ap 19, 1-9). Le Royaume ne s'accomplira donc pas par un triomphe
historique de l'Église (cf. Ap 13, 8) selon un progrès ascendant mais
par une victoire de Dieu sur le déchaînement ultime du mal (cf. Ap 20,
7-10) qui fera descendre du Ciel son Épouse (cf. Ap 21, 2-4). Le
triomphe de Dieu sur la révolte du mal prendra la forme du Jugement
dernier (cf. Ap 20, 12) après l'ultime ébranlement cosmique de ce monde qui passe (cf. 2 P 3, 12-13) (§677).
La vie est SPIRITUELLE.
La guerre actuelle est une guerre de l’esprit.
Le corps non baptisé sans l’Esprit-Saint actif est voué à la mort éternelle.
C’est ce qui est en jeu.
L’Épouse du Christ descendra du Ciel pour la victoire finale.
C’est ce qui est confirmé dans les prophéties de l’Église de Jean XXIII également.
Et cette image de la fin des temps de la Vierge Marie triomphante est
celle de la femme voilant le soleil avec les deux pieds sur la lune
dans l’Apocalypse.
C’est le SIGNE de la Vierge.
C’est ce qu’elle a démontré par la figure de Notre-dame de Guadelupe.
Et elle est enceinte : de la nouvelle Église appelée à renaître.
C’est peint dans plusieurs tableaux également relatant L'Assomption de la Vierge Marie, solennité liturgique fêté le 15 août.
Que pouvons nous espérer suite à l’avertissement du signe de Jonas du 11 mai dernier?
Ce seul signe que le Christ nous accorde en cette fin des temps.
Est-il complet?
Nous nous devons de nous poser la question avec la suite des événements des dernier mois.
Rappelons que l’aurore de janvier 1938 a été suivie d’une autre série d’aurores en août 1939.
Nous pourrions avoir droit au même schéma après la tempête solaire du 11 au 13 mai dernier.
Car...
Le signe de Jonas est beaucoup plus intense selon les prophéties.
C’est physiquement une période de trois jours de noirceur.
Et nous verrions cet événement prochainement, dans un laps de temps
plus court que les 20 mois entre 1938 et 1939, car eschatologiquement,
nous sommes sur le temps court.
Le nombre 24 est associé à un sentiment de complétude. On pense qu'il
représente l'ordre parfait de Dieu et l'achèvement des cycles.
2024 est donc l’annonce de la chute de Babylone, de la fin du cycle de cette génération pécheresse identifiée par le Christ.
24, c’est aussi la fête de Jean le Baptiste, le précurseur avant le 25,
qui appartient au Christ, associé à Marie, via l’Annonciation du 25
mars.
2024 est donc le précurseur de 2025.
C’est en Matthieu 24 que NSJC décrit la fin des temps.
Le soleil s’obscurcira, la lune ne donnera plus sa lumière, et les
étoiles tomberont du ciel (satellites? Un retour de la technologie,
fruit de l’orgueil humaine?)
Ensuite, Jésus indique qu’ « apparaîtra dans le ciel le signe du Fils de l'homme ».
« Car, comme l'éclair part de l'orient et brille jusqu'à l'occident, ainsi en sera-t-il de l'avènement du Fils de l'homme. »
Qu’est-ce que le signe du Fils de l’homme?
Une croix dans le ciel?
Malachi Martin de son côté, qui avait lu le troisième secret de Fatima, nous désigne plutôt le signe de la Vierge.
Il déclara en 1997 que « le grand facteur déclenchant aura lieu dans le ciel. Observez toujours le ciel. Le signe de la Vierge apparaîtra dans le ciel, et c’est pour bientôt. D’ici les 10 ou 20 prochaines années. Ce sera un choc pour tout le monde. Cela montrera que Dieu existe. Lorsqu’un jour de printemps, vous verrez dans le ciel un signe, comme une aurore boréale, tout commencera… »
Tout commencera : donc l’annonce de trois jours de noirceur à venir.
La tempête du 13 mai a-t-elle été un choc pour l’humanité?
Non.
Est-elle précurseur étant donné la relation avec Fatima et la Vierge Marie quant aux dates?
Oui.
Le processus est donc commencé, mais pas terminer.
Alors, qu’est que le signe de la Vierge?
Le signe de la Vierge de l’Apocalypse, revêtue du soleil, la lune sous ses pieds, et une couronne de douze étoiles sur sa tête?
Ou, le miracle du Soleil à Fatima?
Les deux semblent désignés la même chose : un soleil voilé par la Vierge Marie.
« Ce fut alors que l'on put regarder parfaitement le soleil, rapporte
le père de Jacinthe et de François, sans en être incommodé. On aurait
dit qu'il s'éteignait et se rallumait, tantôt d'une manière, tantôt
d'une autre. Il lançait des faisceaux de lumière, de-ci, de-là, et
peignait tout de différentes couleurs : les arbres, les gens, le sol,
l'air. Mais la grande preuve du miracle était que le soleil ne faisait
pas mal aux yeux. »
Réitérons que pendant que tous voyaient le miracle du soleil, sœur
Lucie voyait la Sainte Famille et les trois figures de Marie :
Notre-Dame du Rosaire qui s’éleva au firmament à côté du soleil, joints
par Saint-Joseph et l’Enfant Jésus qui bénissaient le monde, puis Marie
devint Notre-dame des Douleurs, joint par Jésus qui bénissait à son
tour le monde, puis Marie devient Notre-Dame du Carmel.
Trois dates à retenir donc: 16 juillet, 15 septembre, 7 octobre.
Le Carmel, c’est aussi les deux apparitions de la Sainte Vierge en
Notre Dame du Carmel, soient le 13 octobre 1917 à Fatima, et le 16
juillet 1878 pour la 18ème et dernière apparition à Lourdes.
Et comme à Fatima, les choisis de Dieu pourrait avoir l’apparition de
la Vierge, alors que les autres pourraient ne voir qu’un soleil voilé
ou dansant.
Même le pape Pie XII qui a suivi de près la question des apparitions de
Fatima a affirmé avoir été le témoin, à trois reprises, à Rome, les 30
et 31 octobre et le 1er novembre 1950, jour de la proclamation du dogme
de l'Assomption de la Vierge Marie, du même phénomène solaire qu'à
Fatima.
«C'était le 30 octobre 1950, écrit Pie XII au crayon de papier, parfois
raturé mais de façon très lisible, sans aucun doute sur l'authenticité
du document, l'avant-veille du jour de la définition solennelle de
l'Assomption, je faisais ma promenade habituelle dans les jardins du
Vatican en lisant et en étudiant (…) j'ai regardé le ciel et j'ai été
touché par un phénomène que je n'avais jamais vu. Le soleil qui était
encore assez haut, apparu comme un globe opaque jaunâtre, entouré par
un cercle lumineux». Le pape dit alors qu'il pouvait le regarder «sans
se faire aucunement mal aux yeux, un très léger nuage s'était formé
devant». Puis il décrit: «le globe opaque a légèrement bougé vers
l'extérieur, soit en tournant, soit en déplaçant de gauche à droite et
vice et versa. Mais à l'intérieur du globe, on voyait avec une grande
clarté et sans interruption de très forts mouvements» (Pie XII).
Et cela montrera que Dieu existe selon Malachi Martin.
Les chrétiens reconnaîtront le signe parce que cela sera probablement
en forme de Croix, le Signe du Fils de l’homme, ou vraiment comme un
miracle, le signe de la Vierge Marie comme à l’Assomption, voilant le
soleil, qui ne fait pas mal aux yeux.
Les tièdes hésiteront. Les athées et les apostats idolâtreront la
science par ses explications, car comme à Fatima, ils ne verront qu’un
phénomène astronomique (rappelons que les voyants voyaient la Sainte
Famille en octobre 1917).
Quiconque connaît l’Apocalypse et la femme avec les deux pieds sur la
lune entourée d’une couronne de 12 étoiles, sait bien que ce signe
serait un avertissement sérieux!
Une autre piste de réflexion vient de l’apparition aux 3 Fontaines.
Un phénomène dans le ciel, miraculeux, du même genre que celui de
Fatima s’est reproduit localement, reliant les deux apparitions.
Ce fut le 12 avril 1980 en commémoration du 33ème anniversaire de
l’apparition (le 12 avril 1947) aux 3 Fontaine, 33 étant le nombre du
Christ.
Plusieurs milliers de personnes réunies aux Trois Fontaines assistèrent
à un « miracle du soleil ». L’astre se serait mis en mouvement et le
ciel serait devenu bleu, violet puis rose.
La Vierge de la Révélation, comme on l’appelle aux Trois Fontaines,
apparut couronnée d’étoiles, comme au chapitre 12 de l’Apocalypse.
Comme Notre-Dame de Guadelupe dont nous pratiquons la neuvaine du cardinal Burke jusqu’au 12 décembre 2024.
Donc, ce soleil voilé ou miracle du soleil est accompagné de couleurs comme les aurores, comme spécifié par Malachi Martin.
Et, le 13 octobre 1917, le soleil s'obscurcissant 3 fois de suite à
intervalles réguliers à Fatima désignant les 3 jours de ténèbres.
Le père Malachi Martin dans un interview en 1997 confirmait aussi que
ce signe viendrait quand « le dernier pape sera sous le contrôle de
Satan »
Citons aussi le secret de La Salette.
« Voici le roi des rois des ténèbres. Voici la bête avec ses sujets, se
disant le sauveur du monde. Il s’élèvera avec orgueil dans les airs
pour aller jusqu’au Ciel ; il sera étouffé par le souffle de Saint
Michel Archange. Il tombera, et la terre qui, depuis trois jours, sera en de continuelles évolutions, ouvrira son sein plein de feu ; il sera plongé pour jamais avec tous les siens dans les gouffres éternels de l’enfer. »
Lorsque Satan se déclarera roi et sauveur du monde, ce qui est confirmé
par l’époque actuelle, Saint-Michel Archange frappera, et ces
tribulations dureront trois jours.
Le père Malachi Martin encore une fois : Il y aura bien trois jours de
ténèbres au-dessus de notre terre, trois jours pendant lesquels il sera
très dangereux de se trouver dehors. Même chez soi cela pourrait être
dangereux.
« A.B. : Trois jours sans soleil ???
M.M.: Oui, sans la lumière à laquelle nous sommes habitués. Mais quand
cela se passera, comme d’habitude, les scientifiques donneront des
explications géophysiques et astronomiques pour rassurer. (...) Cela n’arrivera pas dans 200 ans... Ni dans 50 ans... Ni dans 30 ans. (...) Toute la terre sera concernée, sans exception, toutes les religions, toutes les races, toutes les régions. Ce sera terrifiant. »
Donc, cela concerne toute l'humanité, mais le point de référence est la religion catholique.
Les phénomènes seront géophysiques et astronomiques.
Le chiffre 13 appartient à Marie comme le prouve les apparitions du 13 du mois en 1917.
C’est le 13 juillet 1917 qu'elle demande la consécration de la Russie.
Le 14 est le chiffre de la prise de la Bastille, symbole de la franc-maçonnerie.
Le 14 juillet 2000, il y a donc 24 ans, une énorme tempête solaire eu lieu.
Mais, les effets (aurores boréales, et problèmes électroniques) se sont
fait sentir le 16 juillet suivant, fête de Notre-Dame du Carmel, une
des trois figures de l’apparition du 13 octobre 1917 à Fatima.
Remarquez dans la prophétie politique de Jean XXIII « Grand Éclair à
l’Orient » que l’humanité n’a aucun préavis sur le phénomène à venir:
« Grand éclair à l'Orient. Vous n'entendrez pas le tonnerre, lui aussi sera imprévu.»
Pas de tonnerre avertissant du cataclysme cosmique.
Cette prophétie est, soit le signe de la Vierge, ou simplement une explosion atomique ou du genre, probablemetn en Iran.
Mais nous savons nous situer dans la fin des temps grâce à cette prophétie, parce:
- Qu’un roi tentera de prendre le contrôle de l’Europe; ce que nous avons expliqué dans une des dernières analyses.
- Que l’esprit trouble, fille de fugitifs de Nuremberg, est l’Ukraine
(expliqué dans la section « analyse », « prophéties politiques »).
- Que c’est la guerre et que la terre frisera le massacre, ce qui est
le cas avec l’Ukraine, Taïwan et Israël contre Hamas-Liban-Iran-Yémen.
- Que cela arrivera quand deux chefs importants mourront; nous sommes en attente sur ce sujet.
- Et que conséquemment, il y aura retour vers Marie dans les cœurs.
- Et que c’est le temps des lettres, l’alpha et l’oméga, le début et la FIN d’un cycle.
Comme nous l’expliquons depuis maintes analyses, une tempête solaire
dans le maximum solaire de ce cycle 25 pourrait être la cause de la
chute de Babylone car notre humanité dépend entièrement de la
technologie et de l’électricité.
Mais, elle ne causerait probablement pas une noirceur durant trois jours.
Alors, une possibilité pour une tel événement serait une superéruption solaire.
On en entend rarement sur le sujet car cela ne se produit pas très souvent.
Les étoiles jeunes en produisent beaucoup, mais une étoile d’âge moyen comme notre soleil en produise très rarement.
C’est un événement solaire de 10 fois à 100 supérieur à l’événement de Carrington de 1859.
Des scientifiques ont prouvé en 2012 que c’est arrivé la dernière fois
en 775 de notre ère (isotopes retrouvés dans les carottes de glace et
dans les lignes de croissance des arbres).
« Les premiers signes d’une ampleur encore plus grande des tempêtes
solaires sont apparus en 2012, avec la découverte d’une méga-tempête 10
à 100 fois plus puissante que l’événement de Carrington, survenu vers
775 après J.-C. « C’était vraiment stupéfiant », déclare Nicolas Brehm
de l’ETH Zurich. « Nous ne pensions pas qu’une chose d’une telle
ampleur pouvait se produire. » (scientificamerican.com)
Une
telle tempête ferait inévitablement gonfler l’atmosphère terrestre sur
son passage, amenant par le fait même les satellites dans l’atmosphère
causant « une pluie d’étoiles », tout en produisant des aurores que
nous ne pouvons imaginer (une tempête solaire fait gonfler l’atmosphère
terrestre à la manière d’une guimauve sur le feu).
Voici une vidéo
de la NASA imaginant
le phénomène (à 1m 35s) avec à gauche la terre et son éjection de
classe X45 et ce qui a été enregistré sur une plus petite étoile par
les scientifiques comme méga tempête solaire (nasa.gov).
Cela ressemble drôlement aux descriptions des différentes prophéties ou signes visibles discutés en début d’article.
Semblable à l’événement de Betelgeuse visible de la terre en 2019, où
l’étoile a éjecté sa matière en direction de notre vue, bloquant son
intensité lumineuse.
Lors des éjections solaires du 10 mai 2024, environ 5000 engins
spatiaux ont dû manœuvrer pour maintenir leur altitude, résistant au
gonflement de l’atmosphère terrestre qui les freinait et les attirait
vers la terre.
L'atmosphère terrestre a déjà été chauffée à ce point, plus récemment lors des tempêtes d'Halloween de 2003.
À cette époque, cependant, le nombre de satellites était relativement
faible (moins de 1000) et la technologie de migration satellitaire en
plus haute altitude n’existait pratiquement pas.
Mais grâce principalement à l'avènement de Starlink en 2019, la terre
compte désormais plus de 10 000 satellites actifs, soit dix fois plus
qu'en 2003!
Depuis le début de l’année 2024, plus de 130 fusées ont été lancées vers l’espace!
Une superéruption solaire auraient des conséquences géophysiques et
astronomiques pour un vrai signe de Jonas tel que décrit par Malachi
Martin et la prophétie de La Salette.
09 juillet
Le document de travail pour le synode 2024 a été publié cette semaine.
« Publié le 9 juillet, le long Instrumentum laboris (IL)
déclare qu'au centre du processus synodal pluriannuel « se trouve un
appel à la joie et au renouveau du peuple de Dieu dans la suite du
Seigneur et dans son engagement à servir sa mission. », ajoutant que
les catholiques « renouvellent aujourd'hui notre engagement dans cette
mission en pratiquant la synodalité, qui est une expression de la nature de l'Église » (lifesitenews.com)
« Une expression de la nature de l’Église »
La nature de l’Église n’a jamais été synodale puisque les bases de la
doctrine ont été mises par le Christ lui-même, et par les apôtres et
les pères de l’Église : c’est la Tradition.
Tradition contre qui l’église conciliaire s’acharne puisque c’est la Vérité.
Et Satan n’aime pas la Vérité.
« Le terme même de « synodalité » a été vivement critiqué par
d’éminents prélats, tels que le cardinal Raymond Burke et le cardinal
Joseph Zen, comme étant imprécis et sans fondement historique. Mais
l'IL précise que depuis le début du synode en 2021, « les
termes synodalité et synodal , dérivent de
l'ancienne et constante pratique ecclésiale de rassemblement
au synode ces dernières années ».
La mission synodale est effectivement un concept moderne inventé par Bergoglio et ses fidèles collaborateurs.
« Ce document sera différent de celui utilisé pour la première session.
«Si, lors de la première session, il était important de mettre en
évidence les thèmes à aborder de manière ample, le document de travail
de la session d'octobre entend plutôt souligner certains nœuds à
défaire pour répondre à la question Comment être une Église synodale en mission,
en tenant compte du chemin parcouru jusqu'à présent et en proposant des
arguments théologiquement fondés ainsi que des propositions concrètes
pour aider au discernement confié aux membres de l'assemblée», a
déclaré Mgr Riccardo Battocchio, secrétaire spécial de la
XVIe Assemblée. » (vaticannews.va)
« une Église synodale en mission ».
Ils en reviennent toujours à cette « mission », qu’ils essaient
toujours de redéfinir hors de la Tradition, dans le seul but d’arriver
à l’œcuménisme et ainsi mettre sur la table une messe sans présence
réelle qui conviendrait à tous.
L’église conciliaire deviendrait alors totalement… protestante puisque
les protestants considèrent la messe comme étant un rassemblement
commémoratif.
N’oublions surtout pas que Bergoglio a toujours affirmé à maintes reprises qu’il n’y aura « jamais de retour en arrière ».
Donc pour eux, la Tradition est du passé, et le triomphe à venir de Vatican II est la voie, la « mission ».
Alors que le Christ a fondé l’Église pour être éternelle.
Examinons les trois éléments essentiels du document de travail pour octobre 2024 :
« Selon l'IL, le synode a mis en évidence la conscience de « la variété
des charismes et des vocations que l'Esprit Saint éveille constamment
dans le Peuple de Dieu ». Il existe ainsi, parmi les instances
participantes au synode, une triple volonté
« d'élargir les possibilités de participation et d'exercice de la
coresponsabilité de tous les baptisés, hommes et femmes, dans la
variété de leurs charismes, vocations et ministères ». .»
Les trois « directions » sont les suivantes :
• Un « besoin de renouveler la proclamation et la transmission de la foi par des voies et moyens adaptés au contexte actuel ».
• Le « renouveau de la vie liturgique et sacramentelle,
à commencer par des célébrations liturgiques belles, dignes,
accessibles, pleinement participatives, inculturées et capables de
nourrir l’élan vers la mission ».
• « Reconnaître
et transformer la douleur suscitée par la non-participation de tant de
membres du Peuple de Dieu à ce chemin de renouveau ecclésial et
à la lutte de l'Église pour bien vivre les relations entre hommes et
femmes, entre générations et entre personnes et groupes d’identités
culturelles et de conditions sociales différentes, en particulier ceux
qui sont pauvres et exclus. »
- Triple volonté : singerie copiée sur la Trinité pour faire aboutir la « mission ».
- Renouveler la foi par des voies et moyens adaptés au « contexte actuel ».
Comme
nous l’affirmons depuis des années, c’est l’église catholique qui s’est
adaptée au mondialisme et à l’humanisme, et on veut pousser le concept
plus loin pour en faire la religion de Satan, dans l’esprit « woke » de
la miséricorde universelle où tous et chacun ont leur place.
Tous.
Plus de péché, plus de jugement, plus de Tradition.
Et quel contexte actuel avons-nous sur cette planète?
Que des troubles et des problèmes, que du chaos. Belle perspective pour l’église.
C'est l'inversion des valeurs prophétisée pour la fin des temps.
L'église n'y échappe pas.
- « renouveau de la vie liturgique et sacramentelle »
C’est clair. Le rapport final fera en sorte de laisser libre cours à
l’imagination quant à la célébration eucharistique : des cultes
païens à la sauce Pachamama célébrés à maintes reprises par Bergoglio,
alors qu’il n’a pas célébré la Sainte Messe depuis 2022.
- « Reconnaître et transformer la douleur suscitée par la
non-participation de tant de membres du Peuple de Dieu à ce chemin de
renouveau ecclésial »
Inclure tout le monde. S’adapter aux nouvelles tendances pour attirer
les tièdes et les athées dans un monde qui favorisera la culture du
péché, ces idées qui germent dans la tête des tarés pour entraîner la
jeunesse catholique dans la voie de l’enfer.
Et quand cette jeunesse, lorsqu'elle trouve son salut dans la Tradition, tels
les pèlerinages à Chartres, et à Oviedo en Espagne comme exemples, et
bien on leur interdit de suivre la voie de la Tradition :
« OVIEDO, Espagne ( LifeSiteNews )
— Un pèlerinage traditionnel florissant en Espagne s'est vu interdire
de célébrer sa messe traditionnelle de fin de pèlerinage dans le
sanctuaire marial de Covadonga.
Dans
une publication du 6 juillet sur les réseaux sociaux, les organisateurs
ont annoncé que le Vatican était intervenu pour restreindre le
pèlerinage à pied traditionnel de Notre-Dame de la Chrétienté, qui
attire de nombreuses jeunes familles bien qu'il n'en soit qu'à sa
quatrième année en Espagne.
Une lettre des
organisateurs du pèlerinage indiquait que « l'archevêché d'Oviedo nous
a informés qu'il avait reçu des instructions du Dicastère pour le culte
divin indiquant que la messe traditionnelle latine ne doit pas être
célébrée à Covadonga ». »
La table est mise.
Tout
est clair: pour le Christ et la Tradition, ou pour l'église conciliaire
qui s'excommunie elle-même en jugeant injustement ses propres prêtres droits:
mgr Strickland, mgr Vigano, le cardinal Burke, etc...
Les
prêtres qui prônent la Vérité sont excluent alors que ceux qui pratiquent
le péché (tous les scandales que nous avons vu au Vatican ces dernières
années) demeurent dans l'église, on les cache, et même ceux qui élèvent
le péché pour justifier que tous doivent être « inclus » recoivent une
tribune pour proclamer la parole « woke » tels que le père James Martin
qui a pour mission de promouvoir l'homosexualité, et Tucho, écrivain
érotique du Vatican, élevé au titre de cardinal et responsable du
dicastère de la foi pour faire appliquer les désirs de Bergoglio, ou
l'élévation des peintures érotiques du jésuite Rupnik (l'agresseur
sexuel présumé sur plusieurs soeurs) un peu partout dans des lieux
religieux dont une mosaïque à la basilique Notre-Dame du Rosaire à
Lourdes, en France.
Les valeurs sont inversées. C'est un fait.
Il y a un schisme dans l'Église. C'est un fait.
Les chrétiens sont devant LE choix, le Christ ou mammon. C'est un fait.
Bref, les prophéties sont pratiquement accomplies.
On
ne connaît ni le jour ni l'heure mais nous savons pertinemment que nous
sommes dans ce temps si important où tout peut basculer en un instant,
et qu'à l'exemple de la parabole des vierges folles, il est fortement
conseillé d'avoir de l'huile en sa possession pour assister aux noces.
06 juillet
La nouvelle est finalement tombée: mgr Vigano a été officiellement excommunié par le Vatican:
«
Un communiqué du Dicastère pour la doctrine de la foi a annoncé le
vendredi 5 juillet 2024 l’excommunication latae sententiae de Mgr Carlo
Maria Viganò, dans un procès extra-judiciaire auquel l’ancien nonce aux
Etats-Unis ne s’était pas présenté. Il a donc été condamné par
contumace.
Le site Vatican News expose que Mgr Viganò a été excommunié « pour
avoir voulu rompre la communion avec l’évêque de Rome et l’Eglise
catholique ».
C’est ce que détaille le communiqué : « Ses déclarations publiques
manifestant son refus de reconnaître et de se soumettre au Souverain
pontife, son rejet de la communion avec les membres de l’Eglise qui lui
sont soumis ainsi que son rejet de la légitimité et de l’autorité
magistérielle du concile Vatican II, sont bien connus. »
Le décret conclut : « Au terme de la procédure pénale, le très révérend
Carlo Maria Viganò a été reconnu coupable du délit réservé de schisme. »
Le 24 juin 2024, sur le site de Religion News Service, l’évêque
auxiliaire d’Astana au Kazakhstan, a conseillé la prudence. Tout en
critiquant les positions sédévacantistes de Mgr Viganò, Mgr Athanasius
Schneider considère que François « augmenterait les divisions » dans
l’Eglise s’il excommuniait l’ancien nonce apostolique.
« Je pense que le Pape serait sage et prudent s’il n’excommuniait pas
l’archevêque Viganò », avait-il déclaré. Et il précisait : « je pense
qu’aujourd’hui l’Eglise a tellement de divisions internes qu’il serait
imprudent, même s’il y a un motif canonique, de juger l’archevêque
Viganò ». Car « même un aveugle perçoit que nous vivons une époque de
grande confusion en ce qui concerne la clarté de la doctrine et de la
morale ». (FSSPX news)
Voilà.
L'Église inversée à son meilleur qui accuse de schisme alors que c'est cette église concilaire qui se sépare de la Tradition.
La ligne est tracée et en tant que chrétiens c'est bien l'Heure du choix.
Juin 2024
28 Juin
LA FOLIE
La
folie s’est emparée des hautes instances au Vatican, la clique
bergoglienne ne pouvant plus supporté le fait que le mouvement
traditionaliste en cours généré par leurs actions contraires à la Loi et
aux Prophètes, au lieu de décapiter la Tradition, a au contraire, fait
renaître l’Église pré-Vatican II.
Ainsi
Satan, dans sa rage de voir qu’il n’aura pas la victoire, veut emporter
avec lui le plus d’âmes possible dans sa grande finale, finale de la
fin des temps, dont le calendrier est accéléré comme jamais auparavant.
Fille
Aînée de l’Église, Rome, guerre en Ukraine, guerre par Israël qui croît
faire venir son messie… bref rien n’est et ne sera épargné.
Satan
va essayer de bloquer la transsubstantiation et Bergoglio est son
atout, atout chancelant, ce qui nous faire dire de nouveau : nous
sommes sur du temps eschatologique court.
Ici un extrait d’une réflexion sur la fin de la folie sur le blog aldomariavalli.it:
« Nous voilà donc au cœur du sujet.
Benoît XVI a fait grand bruit en 2007 ! Au lieu de faciliter la
disparition du saint sacrifice de la messe, de l’Eucharistie, à des
fins œcuménistes et aujourd’hui aussi mondialistes, elle a provoqué,
consciemment ou non, l’effet inverse. Et cela explique aussi la haine
dont il fut de plus en plus entouré, jusqu'à l'acte du Renoncement.
À ce stade, deux besoins deviennent nécessaires aux destructeurs – internes et externes – de la Foi et de l’Église catholique :
l'abolition, le plus rapidement possible, de la messe habituelle à
messe du rite apostolique romain antique (RRaa), qui, en raison de sa
fidélité absolue à la Vérité, en raison de son immuabilité
substantielle objective, doit nécessairement être le premier pas vers
l'élimination définitive de l'Eucharistie du monde ;
cela fait, changer définitivement le canon de la messe montinienne
(toujours mutable en raison de son relativisme anthropocentrique
intrinsèque), de manière, précisément, à éliminer la
Transsubstantiation dans ce rite également.
Ayant atteint ces deux objectifs dans les plus brefs délais, le «
christianisme » sera prêt à être prêt et adaptable aux deux grands
objectifs de la Révolution :
l'union de toutes les confessions chrétiennes dans un «
super-christianisme » avec une idée abstraite et gnostique de Dieu,
sans sacrements et donc sans Eucharistie : l'Être suprême de la mémoire
maçonnique et des Lumières, qui en soi nécessite aussi la disparition
de la Trinité entité, tandis que la Mère de Dieu se transformera en
déesse Gaia, comme Bergoglio nous l'a déjà fait comprendre avec le
culte idolâtre de la pachamama ;
la « dissolution » (si l'on peut dire) ou la « conversion » de ce «
super-christianisme » en la future religion mondiale mondialiste. Une
religion païenne, anti-humaine, car trans-écologique, post- et
trans-humaine, préparant à son tour l'avènement de l'Antéchrist dans le
monde.
Et ici s'explique, pour ceux qui veulent comprendre avec honnêteté
mentale et morale, la haine, autrement inexplicable, envers le RRaa et
la guerre qui en découle, menée non pas par Néron, Elizabeth I
d'Angleterre ou par Robespierre ou Staline, ni même par les mahométans,
mais des hiérarchies de l’Église actuelle Vatican II, une Église qui,
pour la plupart, n’est plus catholique, mais qui est certainement
encline au mondialisme dominant de la Nouvelle Révolution Mondiale en
cours. »
L’erreur
fondamentale de plusieurs vaticanistes est de penser que la venue
l’Antichrist est à mettre au futur, alors que nous l’avons maintes fois
démontré:
C’est un système.
Le système dans lequel nous vivons présentement et qui a des visages personnifiés pour le faire vivre, tel que Bergoglio.
Le calendrier de la fin des temps (voir analyses précédentes) est clair :
La
mort des deux témoins est un événement clé qui fait basculer le monde
pour l’ouverture du 7ème sceau, donc la fin de Babylone avant le
Jugement dernier.
Et
nous vivons présentement cette mort des deux témoins, car nous sommes
passés au crible par Dieu dans cette Passion de l'Église.
C’est la séparation du bon grain et de l’ivraie.
Le Jugement dernier n’est pas le châtiment des chrétiens, car ces derniers vivent présentement leur calvaire!
C'est celui des méchants!
Et si NSJC n’intervenait pas, le petit reste que nous sommes serait condamné à être séduit et damné par ce système Antichrist.
Ainsi notre Foi et notre Espérance nourris par la prière, nous permet de vaincre.
Les
chrétiens reconnaîtront le signe de la résurrection des deux témoins et
se réjouiront, car pour eux ce sera le moment de la récolte, alors que
le monde impie sera consterné de voir le monde qu’il chérie retourner à
la poussière…
Car
la vie est spirituelle, de l’Esprit, et ceux qui décident de nier ce
Royaume de Dieu qui n’est pas de ce monde, perdront le privilège d’y
accéder
À jamais.
La fin de la folie est à nos portes.
Mgr Vigano passe à l’attaque contre le tribunal du Vatican et accuse (extrait d'un long texte):
Fait grave, à la veille des fêtes Saint-Pierre et Saint-Paul.
Le politique et le religieux sont sur le point de basculer dans le chaos.
« Mes accusations contre Jorge Mario Bergoglio (aldomariavalli.it)
Devant mes frères dans l'épiscopat et devant tout le corps ecclésial,
j'accuse Jorge Mario Bergoglio d'hérésie et de schisme, et comme
hérétique et schismatique, je demande qu'il soit jugé et démis du trône
qu'il a indignement occupé pendant plus de onze ans. Cela ne contredit
en rien l'adage Prima Sedes a nemine judicatur , car il est évident
qu'un hérétique, parce qu'il est incapable d'assumer la papauté, n'est
pas au-dessus des prélats qui le jugent.
J'accuse également Jorge Mario Bergoglio d'avoir provoqué - en raison
du prestige et de l'autorité du Siège Apostolique qu'il usurpe - de
graves effets indésirables, la stérilité et la mort chez les millions
de fidèles qui ont suivi son appel insistant à se soumettre à
l'inoculation d'un sérum génétique expérimental. produit auprès de
fœtus avortés, conduisant à la publication d'une note indiquant son
utilisation comme moralement admissible ( ici et ici ). Il devra
répondre devant le Tribunal de Dieu de ce crime contre l'humanité.
Enfin, je dénonce l'accord secret entre le Saint-Siège et la dictature
communiste chinoise, par lequel l'Église est humiliée et contrainte
d'accepter la nomination gouvernementale des évêques, le contrôle des
célébrations et les limitations de sa liberté de prédication, tandis
que les fidèles catholiques le Siège Apostolique sont persécutés en
toute impunité par le gouvernement de Pékin dans le silence complice du
Sanhédrin romain.
Le rejet des erreurs de Vatican II
Je considère comme une question d'honneur d'être "accusé" de rejeter
les erreurs et les déviations impliquées par le soi-disant Concile
œcuménique Vatican II, que je considère comme totalement dépourvu
d'autorité magistrale en raison de son hétérogénéité par rapport à tous
les véritables Conciles. de l'Église, que je reconnais pleinement et
que je salue, comme le font tous les actes magistraux des Pontifes
romains.
Je rejette de manière convaincante les doctrines hétérodoxes contenues
dans les documents de Vatican II et qui ont été condamnées par les
Papes jusqu'à Pie XII, ou qui contredisent de quelque manière que ce
soit le Magistère catholique (voir Annexe I). Je trouve pour le moins
déconcertant que ceux qui me jugent pour schisme soient ceux qui
adhèrent à la doctrine hétérodoxe selon laquelle il existe un lien
d'union « avec ceux qui, étant baptisés, reçoivent le nom de chrétien,
mais ne l'obtiennent pas pleinement ». professent la foi ou ne
maintiennent pas « l'unité de communion sous le successeur de Pierre »
(LG, 15). Je me demande avec quelle facilité on peut reprocher à un
évêque le manque de communion qui existerait également avec les
hérétiques et les schismatiques.
Je condamne, rejette et rejette également les doctrines hétérodoxes
exprimées dans le soi-disant « magistère post-conciliaire » issu de
Vatican II, ainsi que les récentes hérésies relatives à « l'Église
synodale », la reformulation de la Papauté dans une clé œcuménique. ,
l'admission des concubinaires aux sacrements et la promotion de la
sodomie et de l'idéologie du « genre ». Je condamne également
l'adhésion de Bergoglio à la fraude climatique, une folle superstition
néo-malthusienne née de ceux qui, haïssant le Créateur, ne peuvent
s'empêcher de détester aussi la Création, et l'homme avec elle, créé à
l'image et à la ressemblance de Dieu…
Donné à Viterbe, le 28 juin, année du Seigneur 2024, veille des saints Apôtres Pierre et Paul.
+ Carlo Maria Viganò, archevêque »
27 juin
Que dire de plus?
Tout
confirme que la Fille Aînée de l'Église a été plongée dans le chaos
intentionnellement par la franc-maçonnerie dans ce plan à long terme
pour éliminer le centre de la chrétienté européenne en même temps que
Rome.
Le
président français, fils spirituel des Rothschild, attise le feu et
affirme sans gêne que la « guerre civile » est aux portes de la France,
et que même, dans le contexte actuel de la fin des temps, que ce sera
une « guerre de religion » au même titre que la guerre entre les
protestants et les catholiques du temps.
« Laïcité, guerres de Religion, islam : ce qu’Emmanuel Macron en dit dans un podcast » (la-croix.com)
Comme le spécifie Charles Sannat (insolentiae.com):
« Quand le président parle de guerre civile, même si c’était évidemment
un scénario étudié dans mon dossier, ne soyons pas naïfs, avant même
que le président ne l’évoque, lui, en en parlant de la manière la plus
officielle qui soit, il matérialise ce risque.
Il fait prendre corps à ce risque. Quand je l’évoque, on peut toujours
dire que c’est une élucubration d’économiste de grenier normand
pessimiste… pas quand c’est le président qui l’évoque.
En l’évoquant, il prend le risque d’auto-réaliser le risque.
Plus grave.
Il précise ce que serait cette guerre civile. Une guerre de religion.
Nous l’avons tous compris.
Macron est un pyromane, pyromane comme le dit Bauer... »
La
bête de la terre marche réellement main dans la main avec la bête de la
mer (d'ailleurs, les deux, Macron et Bergoglio, étaient assis côte à
côte au sommet du G7 en Italier dernièrement).
«
Dans la perspective du Jubilé 2025, nous nous dirigeons vers « une vie
qui devient chant d'amour pour Dieu, pour l'humanité, avec et pour la
création, et qui trouve sa plénitude dans la sainteté » (dicastère pour
le service du développement humain intégral, Jubilé 2025) (vaticannews.va).
Chaque
mot ici est choisi en fonction de la célébration de la nouvelle
religion humaniste qui englobera l'église conciliaire suite à la
conclusion du synode 2024.
Ce sont des mots génériques: qui est le Dieu de la déclaration? Que représente cette « sainteté »?
Nous devrions y lire pour ce Jubilé 2025: « qui trouve sa plénitude dans le Christ ».
Depuis
2013, la chrétienté est confronté à ce maître de l'ambiguïté qui fait
tout pour plaire à tous, et, REJETER tout ce qui est conforme à
la Doctrine et à la Tradition.
« Pape François: la synodalité crée la fraternité en dehors de l’Église » (vaticannews.va)
« ... Le «profond renouvellement» que le Pape appelle de ses vœux trouve sa source dans le Concile Vatican II.
Le
Pape qui l’a initié, ... Jean XXIII parlait d’un «aggiornamento» («une
mise à jour») quand celui qui l’a clos, ... Paul VI, évoquait un
«renouveau florissant de l’Église». Toujours sur la nécessité de
réforme, François a cité son prédécesseur, le Pape Benoit XVI, qui
souhaitait une réforme afin de parvenir à une communauté dans laquelle
le Divin peut opérer, «une communauté dans laquelle un 'je' n'est plus
contre un autre 'je'»... »
Donc, Bergoglio indique bien qui va clore l'« aggiormamento » initié par Jean XXIII avec la fin du synode en octobre prochain.
Élimination de la messe traditionnelle suivi de la conversion TOTALE de l'église conciliaire à l'hunanisme.
Les
valeurs sont finalement inversées (on ne parle plus au futur à partir
de 2024): C'est l'église qui s'est convertie et non le monde qui s'est
converti au Christ, comme le voulait NSJC en créant son épouse,
l'Église, établie sur le roc qu'est Saint-Pierre.
Justement,
c'est sur un roc solide qu'elle est établie, et tout renaîtrà à partir
de la Tradition, grâce au zèle de Mgr Lefebvre qui a conservé la petite
flamme.
Le blog Caminante Wanderer
argentin, qui n'est pas du tout pour Bergoglio, ne mâche pas ses mots,
et énonce un fait établi: « Le schisme se situe entre catholiques et
non-catholiques. »
Il y a schisme et le choix doit être fait: pour ou contre le Christ.
Il n'y a plus d'entres les deux. Les tièdes seront vômis confirme l'Apocalypse.
«
Un long article de Diane Montagne paru mardi dernier laisse entendre
que la rumeur lancée par Rorate Coeli sur l'apparition d'un nouveau
document restreignant encore davantage la célébration de la messe
traditionnelle est fondée. Montagne est une journaliste sérieux avec de
très bonnes sources au Vatican.
Le document aurait été personnellement commandé par le pape François à
Mgr Viola, du Dicastère du Culte, et aurait le soutien des cardinaux
Parolin et Gurgerotti, et de Mgr Migliore, nonce à Paris. En substance,
cela consisterait à restreindre la célébration de la messe
traditionnelle exclusivement aux prêtres appartenant aux ex-instituts
Ecclesia Dei , qui sont principalement au nombre de trois : Fraternidad
San Pedro, Instituto Cristo Rey et Instituto del Buen Pastor. Aucun
prêtre diocésain, aucun prêtre religieux et aucun évêque ne pouvait
célébrer la Sainte Messe ou le reste des sacrements selon le rite
traditionnel. L'article peut être lu en anglais et en italien .
Faisons quelques observations :
1. Un tel document laisserait l'Église dans une situation bien pire que
celle qu'elle avait après Summorum pontificum , mais bien meilleure que
celle qu'elle avait avec Jean-Paul II, même après Ecclesia Dei . En ces
temps terribles, célébrer la messe traditionnelle était quelque chose
de plus sérieux que d'assister à un rite satanique ou de participer aux
orgies du cardinal Coccopalmiero. Et il était préférable de devenir
mormon plutôt que de devenir « lefebvriste ».
2. Mais depuis lors, la situation a changé, et elle a beaucoup changé.
Peut-être qu’en Amérique Latine nous ne réalisons pas pleinement le
changement, car dans nos pays, malheureusement, le document ne
changerait pratiquement rien. Mais en Europe ou aux États-Unis, c’est
différent. Prêtres et fidèles se sont vite « habitués » à la messe
traditionnelle, ce qui est logique, et il ne me semble pas qu'ils se
résigneront facilement à monter dans les trains qui les mèneront au
nouvel Auschwitz ou à Birkenau où les vieux progressistes du Vatican
veulent leur appliquer la solution finale.
3. Dans le post précédent, un lecteur, pour une raison que je ne
connais pas, m'a demandé avec colère pourquoi j'avais utilisé
l'expression « solution finale ». Et j'ai répondu parce que c'était
celui que Rorate Coeli avait utilisé, et pas seulement eux, pour faire
référence à la situation. Si le nouveau document était finalement signé
par le Pape, il s'agirait effectivement d'une « solution finale »,
cette fois préparée non pas par Reinhard Heydrich mais par Vittorio
Viola. Et cela pour plusieurs raisons.
4. Les traditionalistes ne pourront plus circuler librement dans une
réserve délimitée par les hauts grillages érigés par Traditiones
custodes, non pas tant pour qu'ils ne puissent pas s'échapper mais pour
que d'autres ne puissent pas entrer dans cet espace. Les progressistes
constatent qu'il y a de plus en plus de monde à l'intérieur : 18 000
jeunes cette année au pèlerinage de Chartres, c'est un nombre non
négligeable et très significatif pour ce qui se passe. Ils ont alors
choisi d'enfermer les tradis infectés dans des cages : celles des
anciens instituts Eclessia Dei et de la FSSPX qui, n'en déplaise aux
intéressés, est, du point de vue pratique francisciste, l'égale des
autres.
5. La « solution finale » de Viola consisterait donc à n'accorder la
célébration de la messe traditionnelle qu'aux fidèles qui veulent ou
peuvent se mettre en cage. Les autres sont soit aryens, soit se
douchent dans les chambres à gaz. La solution est bien pensée – on dit
que le chef du jésuite Ghirlanda est derrière elle – mais elle me
semble être une solution de bureau. Malheureusement pour le pape
François, il n’a ni les SS ni la Gestapo. Une bonne partie de l'Église
s'est déjà rebellée contre lui avec les absurdités de Fiducia et, dans
ce cas aussi, il pourrait y avoir une rébellion peut-être moins massive
mais avec des effets beaucoup plus graves.
6. Fiducia supplicans était une fantaisie de Tucho Fernández qui a peu
d'effet pratique, concret et immédiat pour les fervents fidèles
catholiques. En revanche, une restriction de la liturgie traditionnelle
comme celle qu’ils envisagent affectera de près la vie de dizaines de
milliers d’entre eux. Il ne me semble pas que les 18 000 pèlerins
acceptent tranquillement la nouvelle que la messe traditionnelle en la
cathédrale de Chartres est définitivement terminée. Et il ne me semble
pas non plus que les Américains, les Français ou les Allemands le
fassent. Et encore moins les prêtres, surtout les plus jeunes, qui ont
connu et apprécié la messe traditionnelle. Et encore moins me
semble-t-il que tous les évêques sont aussi lâches que l'ont été les
évêques argentins d'accepter passivement un ordre aussi pervers que
celui qu'ils veulent leur imposer : que même eux, successeurs des
apôtres, ne peuvent pas célébrer la messe traditionnelle. Où est donc
l’autorité de l’évêque ? Bergoglio et Ghirlanda revendiqueront-ils
l’obédience jésuite ? Par ailleurs, je crois que la situation risque de
provoquer la colère de plusieurs d'entre eux. Je ne peux pas imaginer
le cardinal Müller accepter humblement les ordres du Vatican.
7. Comme l'a récemment déclaré Aldo Maria Valli et comme beaucoup
d'entre nous le constatent depuis des années, nous sommes confrontés à
un schisme de fait qui, jusqu'à présent, ne s'est pas manifesté
ouvertement. Et le schisme ne se situe pas entre traditionalistes et «
catholiques obéissants ». Le schisme se situe entre catholiques et
non-catholiques. Les auteurs du document doivent veiller à ce qu'il ne
se transforme pas en un meurtre de l'archiduc François Ferdinand et ne
génère pas une situation impossible à arrêter. Ils jouent avec le feu.
Les catholiques de tous bords – ils portent des cravates, des
mantilles, des soutanes noires, violettes ou rouges – en ont assez du
pontificat de François, qui a laissé l'Église en ruines...
Conclusion : Les nouvelles concernant le document restrictif sont
crédibles. Il faudra voir ce que François décidera finalement, qui peut
tout décider comme nous l'avons vu tout au long de ces années. La
vérité est que les hiérarques de l’Église, malgré les preuves ou à
cause de celles-ci, sont déterminés à exterminer la liturgie
traditionnelle, même si cela implique des dommages énormes et
irréparables pour l’Église. Ils nous détestent ; nous sommes pourris. »
26 juin
EN ROUTE VERS LE 16 JUILLET
Il semble bien que le temps s'accélère, ce qui confirme nous sommes sur un temps eschatologiquement court.
Si
l'abolissement de la messe traditionnelle est décrété par le Vatican le
16 juillet prochain comme la rumeur le veut, si cet événement
représente bel et bien la mort des deux témoins annoncés dans
l'Apocalypse, alors ce monde babylonien aura toute une surprise.
Car c'est de sa chute finale qu'il s'agît.
La fin de la 6ème période.
Et vous savez tous ce qui arrive à l'ouverture du 7ème sceau.
Notez que le cardinal Parolin soutient entièrement la position de Bergoglio contre la messe traditionnelle.
Nous
proclamons qu'il pourrait être Pierre II le romain de la prophétie de
Saint-Malachi, et que l'Église sous sa tutelle vivra ses dernières
tribulations sur du court terme.
Car Bergoglio sait qu'il ne lui reste plus beaucoup de temps.
Et il a une mission à accomplir.
«
CITÉ DU VATICAN, 25 juin 2024 — Après avoir effectué plusieurs
recherches sur des rapports récents , j'ai été informé par des sources
fiables qu'un nouveau document du Vatican plus restrictif que
Traditionis Custodes existe bel et bien, qu'il est soutenu par le
cardinal secrétaire d'État du Vatican, le cardinal Pietro Parolin, et
qu'il a été présenté au pape François.
Des sources bien informées ont confirmé que le nouveau document, s'il
était publié, interdirait à tous les prêtres autres que ceux
appartenant à des instituts ex- Ecclesia Dei approuvés d'offrir le
Saint Sacrifice de la Messe dans le Vetus Ordo, ou ancien rite comme on
l'appelle communément.
Elle interdirait également aux évêques de célébrer eux-mêmes ou
d'autoriser la célébration du Vetus Ordo dans leurs diocèses, et
suspendrait les autorisations existantes accordées par le Dicastère
pour le culte divin et la discipline des sacrements après Traditionis
Custodes.
Des sources indiquent que les paroisses personnelles gérées par
d'anciens instituts Ecclesia Dei (par exemple, la Fraternité
sacerdotale Saint-Pierre ou l'Institut du Christ Roi Souverain Prêtre)
seraient autorisées à continuer. Cependant, on ne sait pas si et dans
quelle mesure les prêtres de ces instituts seraient autorisés à
administrer des sacrements tels que le baptême, la confirmation et le
mariage aux fidèles sous la forme traditionnelle.
Bien que cela semble « sauver et protéger » les anciens instituts
d’Ecclesia Dei, il n’est pas clair non plus si les ordinations
diaconales et sacerdotales dans le Vetus Ordo continueraient à être
autorisées.
Genèse du nouveau document
En février 2023, quelques semaines seulement après la mort de Benoît
XVI, on a appris qu'un projet de document était en cours d'examen par
le pape François, qui élargirait et renforcerait son motu proprio
Traditionis Custodes de 2021. Il affirmerait également que la seule
liturgie officielle du rite latin est le Novus Ordo, et réglementerait
strictement les anciennes communautés d'Ecclesia Dei.
Des sources vaticanes avaient alors indiqué que le document, une
constitution apostolique, avait déjà été présenté au pape François fin
janvier 2023 par les supérieurs du Dicastère pour le culte divin et la
discipline des sacrements, dirigé par le cardinal Arthur Roche.
Le document aurait été rédigé principalement par le secrétaire du dicastère, l'archevêque Vittorio Francesco Viola, OFM.
Cependant, selon ce rapport, le cardinal italien Gianfranco Ghirlanda,
SJ, largement considéré à Rome comme le canoniste préféré du pape,
cherchait à persuader François de promulguer une constitution
apostolique alternative qui, à première vue, pouvait sembler plus douce
mais qui s'est finalement avérée pire en cherchant une fois pour toutes
à enterrer la liturgie latine traditionnelle.
Roche et Ghirlanda se disputant l'imprimatur du pape, le document a été
bloqué et, un an plus tard, il se trouvait toujours dans une impasse.
Le pape François a donc confié cette année à l'archevêque Viola la
supervision du document.
Si le document décrit ci-dessus devait être publié, il serait toujours
conforme aux assurances données par le pape François aux anciens
instituts d'Ecclesia Dei approuvés. Et même si l'on nous dit qu'aucune
date de publication n'a été fixée, le risque d'un nouveau document,
selon nos sources, est sérieux, réel et potentiellement imminent.
Soutien du cardinal Pietro Parolin
Selon certaines sources, l'archevêque Viola s'est mis à travailler
discrètement sur un nouveau document, en consultant, entre autres, le
cardinal Victor Fernández, préfet du Dicastère pour la doctrine de la
foi.
Lors de la rédaction du document, l'archevêque Viola aurait également
bénéficié du soutien et de l'approbation de trois personnalités clés de
l'Église : le secrétaire d'État du Vatican et architecte de l'accord
secret Vatican-Chine, le cardinal Pietro Parolin; le préfet du
Dicastère pour les Églises orientales, le cardinal Claudio Gugerotti;
et le nonce apostolique du pape à Paris, l'archevêque italien Celestino
Migliore.
Les lecteurs se souviendront peut-être que le cardinal Parolin,
consulteur du Dicastère pour le culte divin et du Dicastère pour la
doctrine de la foi, aurait soutenu Traditionis Custodes. En fait, lors
d’une réunion en janvier 2020 à l’époque de la Congrégation pour la
doctrine de la foi, le cardinal Parolin a affirmé que les instituts
sacerdotaux traditionnels refusent d’accepter le changement et ne sont
pas disposés à concélébrer. Parolin a également déclaré qu’il
partageait l’inquiétude des autres prélats réunis quant au fait que ces
groupes soient populaires auprès des jeunes. (Plus tôt au cours de la
réunion, le préfet de la Congrégation pour l’éducation catholique de
l’époque, le cardinal Giuseppe Versaldi, avait insisté sur le fait
qu’il fallait comprendre pourquoi la messe traditionnelle en latin
attirait les jeunes, et avait affirmé que beaucoup des jeunes
participant au pèlerinage Paris-Chartres souffraient de « toutes sortes
de problèmes psychologiques et sociologiques ».) Le cardinal Parolin a
donc recommandé à la CDF d’exiger des groupes sacerdotaux traditionnels
qu’ils fournissent un signe concret de communion qui reconnaîtrait la
validité du Novus Ordo et démontrerait clairement qu’ils sont « dans
l’Église ».
Le cardinal Parolin, tout comme le cardinal Gugerotti, est également un
protégé du défunt diplomate du Vatican, le cardinal Achille Silvestrini
(1923-2019), membre éminent du groupe de Saint-Gall qui a fait campagne
pour empêcher l'élection de Benoît XVI en 2005.
Les liens étroits entre Parolin et Silvestrini remontent à 1986,
lorsqu'il a rejoint le corps diplomatique du Vatican à l'âge de 31 ans
et que Silvestrini était secrétaire aux relations avec les États. De
plus, un an seulement après la mort de Silvestrini, le cardinal Parolin
a été nommé président de la Villa Nazareth, un centre éducatif qui,
grâce aux efforts de Silvestrini , est devenu un centre du pouvoir
ecclésiastique progressiste à Rome. La Villa Nazareth a également été
considérée comme le siège italien du groupe de Saint-Gall et comme
ayant des liens douteux avec la Chine .
Le cardinal Gugerotti, pour sa part, a été pendant cinq ans (1997-2001)
sous-secrétaire de la Congrégation pour les Églises orientales pendant
le mandat de neuf ans de Silvestrini comme préfet.
Mais malgré leur lien, les deux cardinaux seraient concurrents sur un
autre point important : ils ont tous deux en vue la papauté.
Mgr Migliore, 71 ans, allié du cardinal Parolin et diplomate chevronné,
a occupé plusieurs postes importants, notamment celui d'observateur
permanent du Saint-Siège auprès des Nations unies et du Conseil de
l'Europe, de sous-secrétaire aux relations avec les États et de nonce
apostolique en Russie. Le pape François l'a nommé nonce apostolique à
Paris en janvier 2020.
Plus tôt ce mois-ci, le site français Pax Liturgique rapportait que Mgr
Migliore « fait tout son possible pour que Traditionis
custodes soit pleinement appliqué » et « attise les flammes de la
liturgie anti-traditionnelle des évêques français, insistant notamment
sur le fait que la messe traditionnelle doit être tolérée le moins
possible et que les autres sacrements, notamment les baptêmes, les
mariages et les confirmations, ne doivent jamais être donnés sous la
forme traditionnelle ».
Si le document décrit ci-dessus devait être publié, il serait toujours
conforme aux assurances données par le pape François aux anciens
instituts d'Ecclesia Dei approuvés . Et même si l'on nous dit qu'aucune
date de publication n'a été fixée, le risque d'un nouveau document,
selon nos sources, est sérieux, réel et potentiellement imminent. »
(The Remnant)
« beaucoup
des jeunes participant au pèlerinage Paris-Chartres souffraient de «
toutes sortes de problèmes psychologiques et sociologiques ». »
C'est bien l'église inversée.
Les
deux témoins, laïcs et le clergé fidèles à la Loi et aux Prophètes, à
la Tradition, sont ceux qui ont des problèmes entre les deux oreilles.
C'est
bien ce qu'affirmait le regretté Serge Monast dans ses écrits (voir
analyses précédentes) où les chrétiens de la Tratidion deviennent les
terroristes, les menaces au nouveau système humaniste.
Et
maintenant préparons-nous pour la finale tant annoncé par les
eschatologues qui suivent l'actualité vaticane : l’abolition de la
transsubstantiation.
Ce sera introduit dans la nécessaire mise à jour de la liturgie du
novus ordo, lorsque débarrassée du vetus ordo, la messe traditionnelle.
C'est l'acte le plus important depuis la venue du Christ.
Et
NSJC ne laissera pas une telle manoeuvre sans conséquence, car il est
avec nous jusqu'à la fin des temps, via la transsubstantiation.
Notez
que Benoît XVI avait rétabli la légitimité de la messe tridentine, par
une tour de passe passe, la qualifiant de « rite extraordinaire » via
le motu proprio Summorum Pontificum de 2007. Il avait écrit que la
messe tridentine n'avait jamais été abolie et que des fidèles,
assemblés en groupe stable, pouvaient légitimement demander qu'elle
soit dite dans leur diocèse.
Traditionis Custodes du 16 juillet 2021 a aboli ce motu proprio.
22 juin
LE POINT DE NON RETOUR
Le
tremblement de terre causé par la convocation de Mgr Viganò au Vatican,
démontre à la face du monde, ce qui était caché pour certains, qu’il y
a guerre au sein de l’église.
Ce
qui est conforme avec la prophétie de l’église #11 de Jean XXIII « le
7ème sceau », point important s’il n’en faut dans le calendrier de la
fin des temps.
« Il y aura la guerre dans la Mère, et les troupeaux se disperseront. »
C’est l’aboutissement d’un projet de longue haleine comme on a pu le constater dans les multiples analyses des dernières années.
Une
guerre accentuée par les faux prophètes du Vatican suite à Vatican II
contre la Tradition, l'Écriture, le Magistère et maintenant plus
ouvertement, contre la Doctrine.
Tenter
de museler Mgr Viganò, est le signal envoyé par les apostats qui
confirme la mort des deux témoins à venir, une dernière attaque
définitive systématique et généralisée contre l’Église, la vraie, celle
qui ne s’est pas prostituée pour emprunter les termes apocalyptiques,
l’Église traditionnelle catholique.
Il
est donc vraiment raisonnable de croire que la date du 16 juillet
pourrait être celle de l'annonce de la suppression définitive et sans
exception du vetus ordo de la liturgie tridentine suite à l’accusation
de Mgr Viganò.
C’est un point de non-retour pour ce monde, cette génération condamnée par le Christ dans l’Évangile.
Mgr Viganò ne s’est par présenté pour son procès, considérant la
malhonnêteté de la procédure tout en confirmant que l’acte d’accusation
est déjà déclaré, amenant même la preuve que la clique bergoglienne
avait laissé filtrer les accusations à la revue américaine jésuite «
America », puisqu’un article sur le sujet semble avoir été écrit avant
même que qu’il ne rende public le document du Vatican.
(sa réponse sur aldomaria valli.it, en italien)
Les jésuites d'Amérique ont déjà confirmé les conclusions sur le sort
de son procès, l’excommunication, sort qui attend tous les chrétiens se
considérant de la tradition, les deux témoins, les laïcs et le clergé
fidèles à la Loi et aux prophètes.
L’église conciliaire en est finalement arrivé à la conclusion, confirmant bientôt la fin de la sixième période de l’Apocalypse.
L’Église
est inversée, sa partie conciliaire accusant de schisme sa partie
traditionnelle, alors que c’est cette partie conciliaire qui s’est
séparée de l’Église.
Voilà.
Le mystère d’iniquité est de plus en plus clair et confirmé.
Le point de non-retour est atteint.
Le
choc, le silence d’une demi-heure suite à la mort des deux témoins
probablement décrété le 16 juillet prochain en la fête de Notre-Dame du
Carmel, confirmera la fin de la 6ème période et l’ouverture par le fait
même du 7ème sceau :
« Et quand l'Agneau eut ouvert le septième sceau, il se fit dans le ciel un silence d'environ une demi-heure. » (Apocalypse, 8-1)
21 juin
Nous nous en allons tranquillement vers la mort des deux témoins, comme prévu.
«
Le Dicastère pour la Doctrine de la Foi m’a informé, par un simple
mail, de l’ouverture d’un processus pénal extrajudiciaire à mon
encontre, m’accusant d’avoir commis le crime de schisme et m’accusant
d’avoir nié la légitimité du « Pape François », d’avoir rompu la
communion « avec Lui » et d’avoir rejeté le Concile Vatican II. Je suis
convoqué au Palais du Saint-Office le 20 juin, en personne ou
représenté par un avocat. Je suppose que la condamnation est également
prête, compte tenu de la procédure extrajudiciaire.
Je considère les accusations portées contre moi comme un honneur. Je
pense que le libellé même des accusations confirme les thèses que j’ai
défendues à maintes reprises dans mes discours. Ce n’est pas un hasard
si l’accusation portée contre moi concerne la remise en cause de la
légitimité de Jorge Mario Bergoglio et le rejet de Vatican II : le
Concile représente le cancer idéologique, théologique, moral et
liturgique dont l' »Église synodale » bergoglienne est une métastase
nécessaire.
L’épiscopat, le clergé et le peuple de Dieu doivent sérieusement se
demander s’il est conforme à la profession de foi catholique d’assister
passivement à la destruction systématique de l’Église par ses
dirigeants, tout comme d’autres dirigeants détruisent la société civile.
> Le mondialisme appelle au remplacement ethnique : Bergoglio
encourage l’immigration incontrôlée et appelle à l’intégration des
cultures et des religions.
> Le mondialisme soutient l’idéologie LGBTQ+ : Bergoglio autorise la
bénédiction des couples de même sexe et impose l’acceptation de
l’homosexualité aux fidèles, tout en couvrant les scandales de ses
protégés et en les promouvant aux plus hauts postes de responsabilité.
> Le mondialisme impose l’agenda vert : Bergoglio vénère l’idole
Pachamama, écrit des encycliques délirantes sur l’environnement,
soutient l’Agenda 2030 et attaque ceux qui remettent en cause la
théorie du réchauffement climatique anthropique.
Il sort de son rôle en matière strictement scientifique, mais toujours
dans une seule direction, diamétralement opposée à ce que l’Église a
toujours enseigné.
> Il a imposé l’utilisation de sérums géniques expérimentaux, qui
ont causé de très graves dommages, la mort et la stérilité, en les
qualifiant d’ « acte d’amour », en échange de financements des
industries pharmaceutiques et des fondations philanthropiques.
Ce consensus total avec la religion de Davos est scandaleux.
> Partout où les gouvernements au service du Word Economic Forum ont
introduit ou étendu l’avortement, promu le vice, légitimé les unions
homosexuelles ou la transition de genre, encouragé l’euthanasie et
toléré la persécution des catholiques, pas un mot n’a été consacré à la
défense de la Foi ou de la Morale menacée, au soutien des batailles
civiles de nombreux catholiques abandonnés par le Vatican et les
évêques.
> Pas un mot pour les catholiques persécutés en Chine, avec la
complicité du Saint-Siège qui considère les milliards de Pékin plus
importants que la vie et la liberté de milliers de Chinois fidèles à
l’Église romaine.
> Pas de schisme, dans l’ « Église synodale » présidée par
Bergoglio, ni de la part de l’épiscopat allemand, ni de la part des
évêques nommés par le gouvernement et consacrés en Chine sans mandat de
Rome. Parce que leur action va dans le sens de la destruction de
l’Église, elle doit être cachée, minimisée, tolérée et enfin encouragée.
Au cours de ces onze années de « pontificat », l’Église catholique a
été humiliée et discréditée principalement à cause des scandales et de
la corruption des échelons supérieurs de la hiérarchie, totalement
ignorés alors que l’autoritarisme le plus impitoyable du Vatican
faisait rage contre les prêtres et les religieux fidèles, les petites
communautés de religieuses traditionnelles, les communautés liées à la
messe en latin.
Ce zèle unilatéral rappelle le fanatisme de Cromwell, typique de ceux
qui défient la Providence dans la présomption de se savoir enfin au
sommet de la pyramide hiérarchique, libres de faire et défaire à leur
guise sans que personne ne s’y oppose.
Et cette œuvre de destruction, cette volonté de renoncer au salut des
âmes au nom d’une paix humaine qui nie Dieu, n’est pas une invention de
Bergoglio, mais le but principal (et inavouable) de ceux qui ont
utilisé un Concile pour contredire le Magistère catholique et commencer
à démolir l’Église de l’intérieur, à petits pas, mais toujours dans une
seule direction, toujours avec la tolérance indulgente ou l’inaction
coupable, sinon l’approbation explicite des Autorités romaines.
L’Église catholique a été occupée lentement mais sûrement, et Bergoglio
a été chargé de la transformer en une agence philanthropique, l’ «
Église de l’humanité, de l’inclusion, de l’environnement » au service
du Nouvel Ordre Mondial. Mais ce n’est pas l’Église catholique, c’est
sa contrefaçon.
La renonciation de Benoît XVI et la désignation par la mafia de
Saint-Gall d’un successeur conforme aux diktats de l’Agenda 2030
devaient permettre – et ont permis – que le coup d’État mondial soit
géré avec la complicité et l’autorité de l’Église de Rome.
Bergoglio est à l’Église ce que les autres dirigeants mondiaux sont à
leurs nations : des traîtres, des destructeurs, des liquidateurs
définitifs de la société traditionnelle avec une certitude d’impunité.
Le vice de consentement (vitium consensus) de la part de Bergoglio, en
acceptant l’élection, se fonde précisément sur l’éloignement évident de
ses actions de gouvernement et de magistère par rapport à ce que tout
catholique de tout temps attend du Vicaire du Christ et du Successeur
du Prince des Apôtres. Tout ce que fait Bergoglio constitue une offense
et une provocation à l’Église catholique tout entière, à ses saints de
tous les temps, aux martyrs qui ont été tués dans l’odium Fidei, aux
papes de tous les temps jusqu’au Concile Vatican II.
Il s’agit aussi et surtout d’une offense au divin Chef de l’Église,
Notre Seigneur Jésus-Christ, dont Bergoglio exerce l’autorité sacrée au
détriment du Corps mystique, avec une action trop systématique et
cohérente pour apparaître comme le résultat d’une simple incompétence.
Dans l’action de Bergoglio et de son entourage, se réalise
l’avertissement du Seigneur : Méfiez-vous des faux prophètes, qui
viennent à vous sous l’apparence d’agneaux, mais qui, au fond, sont des
loups ravisseurs (Mt 7,15). Avec eux, je m’honore de n’avoir ni ne
vouloir aucune communion ecclésiale : leur lobby est un lobby qui
déguise sa complicité avec les maîtres du monde pour tromper tant
d’âmes et empêcher toute résistance à l’établissement du Royaume de
l’Antéchrist.
Face aux accusations du Dicastère, j’affirme, en tant que Successeur
des Apôtres, être en pleine communion avec l’Église catholique
apostolique romaine, avec le Magistère des Pontifes romains et avec la
Tradition doctrinale, morale et liturgique ininterrompue qu’ils ont
fidèlement conservée.
Je répudie les erreurs néo-modernistes inhérentes au Concile Vatican II
et au soi-disant « Magistère post-conciliaire », en particulier en
matière de collégialité, d’œcuménisme, de liberté religieuse, de
laïcité de l’État et de liturgie.
Je répudie, rejette et condamne les scandales, les erreurs et les
hérésies de Jorge Mario Bergoglio, qui manifeste une gestion absolument
tyrannique du pouvoir, exercé à l’encontre de la finalité qui légitime
l’Autorité dans l’Église : une autorité vicaire de celle du Christ et
qui, en tant que telle, ne doit obéir qu’à Lui. Cette séparation de la
papauté de son principe légitimant qu’est le Christ pontife transforme
le ministerium en une tyrannie autoréférentielle.
Aucun catholique digne de ce nom ne peut être en communion avec cette «
Église bergoglienne », car elle agit en discontinuité et en rupture
flagrantes avec tous les papes de l’histoire et avec l’Église du Christ.
Il y a cinquante ans, dans ce même palais du Saint-Office, l’archevêque
Marcel Lefebvre a été convoqué et accusé de schisme pour avoir rejeté
Vatican II. Sa défense est la mienne, ses paroles sont les miennes, ses
arguments sont les miens, avant lesquels les autorités romaines ne
pouvaient pas le condamner pour hérésie, devant attendre qu’il consacre
des évêques pour avoir le prétexte de le déclarer schismatique et de
révoquer son excommunication alors qu’il était déjà mort. Le schéma se
répète même après que dix lustres ont prouvé le choix prophétique de
Mgr Lefebvre.
En ces temps d’apostasie, les catholiques trouveront dans les pasteurs
fidèles au mandat reçu de Notre Seigneur un exemple et un encouragement
à demeurer dans la vérité du Christ.
Depositum custodi, selon l’exhortation de l’Apôtre : à l’approche du
moment où je devrai rendre compte au Fils de Dieu de toutes mes
actions, j’entends persévérer dans le bonum certamen et ne pas manquer
au témoignage de foi qui est exigé de celui qui, en tant qu’évêque, est
doté de la plénitude du sacerdoce et a été constitué successeur des
Apôtres.
J’invite tous les catholiques à prier pour que le Seigneur vienne au
secours de son Église et donne du courage à ceux qui sont persécutés à
cause de la foi.
+ Carlo Maria Viganò, archevêque
20 juin 2024 »
20 juin
On
a vu dans les dernières analyses que le temporel rejoint le spirituel
aux niveaux des bêtes de la terre et de la mer de l'Apocalypse, que la
Fille Aînée de l'Église rejoint Rome à la fin des temps, donc que le
chao part des deux entités.
Comme
preuve supplémentaire, voici ce qui se passe en France conjointement
avec le Vatican concernant la messe tridentine et Traditionis Custodes.
De
plus, ceux qui lisent ces analyses depuis quelques années savent qu'il
y a un flou à propos de la succession des papes selon le prophétie de
St-Malachie, et que selon les prophéties concernant l'Église de Jean
XXIII, il y a la possibilité d'un remplaçant du pape élevé par les
circonstances extrêmes de la situation, c'est à dire du Secrétaire
d'État Pietro Parolin en position sur le siège de Saint Pierre sans
conclave (voir analyses précédentes sur le cardinal Pietro Parolin
comme étant probablement Pierre II le romain de la prophétie de
Saint-Malachie, celui qui serait assassiné selon la prophétie de Jean
XXIII).
«
... Du point de vue français, nous pouvons confirmer qu'un haut
fonctionnaire aussi représentatif que le Nonce Apostolique en France
fait tout pour obtenir une application maximale de la Traditionis
Custodes . Mgr Celestino Migliore attise toujours l'ardeur liturgique
anti-traditionnelle des évêques de France, insistant pour que la messe
traditionnelle soit tolérée le moins possible et que les autres
sacrements, notamment les baptêmes, les mariages et les confirmations,
ne soient jamais administrés de manière traditionnelle. .
Un nonce apostolique est par mission un organe de la Secrétairerie
d'État. Cela confirmerait que le cardinal Pietro Parolin, fils
spirituel du cardinal Silvestrini, leader de la Rome libérale pendant
des décennies, est un pur « progressiste », admirateur de l'Ostpolitik
du cardinal Casaroli, qu'il a imité et même dépassé dans ses accords
avec la Chine, qui se cache sous la surface d'un homme sensé (il ne se
souciait qu'à moitié d'approuver que Fiducia Supplicans permettait la
bénédiction des couples homosexuels. Son nom apparaît constamment
aujourd'hui parmi les papabilis, celui d'un homme de la lignée de
Bergoglio, mais sérieux, réfléchi trempant dans les dossiers).
Sans avoir de cabinet fantôme, ce Secrétaire d'État/candidat au titre
de Pape a des hommes sur lesquels il peut compter le moment venu... si
le moment vient... Et l'un d'eux est le Nonce Migliore, de l'écurie du
Cardinal Becciu et une des personnalités les plus importantes du corps
diplomatique du Saint-Siège. Il a été envoyé en France en 2020 pour «
bergogiser » l'épiscopat français. En ce sens, l'abandon de Michel
Aupetit de l'archevêché de Paris, suivi de la nomination de Laurent
Ulrich à ce siège, est l'une de ses plus brillantes réussites.
On raconte qu'une promesse tacite aurait été faite à l'efficace
Celestino Migliore : il serait le secrétaire d'État du pape Parolin,
mais à condition qu'il parvienne à éradiquer le traditionalisme en
France. D'où ses efforts disproportionnés auprès de la Conférence
épiscopale française et des évêques, qui éviteraient à un Parolin
devenu pape d'avoir à gérer cet épineux dossier.
C'est ce zèle tout à fait carriériste qui suscite une grande
consternation parmi les évêques de France, même parmi ceux convaincus
du bien-fondé de la Traditionis Custodes mais qui se rendent compte
qu'une telle entreprise est impossible en France à moins de se lancer
dans une croisade bien étrangère à l'époque où nous vivons, et dont le
succès serait très incertain en ces temps de dialogue et d'Église
synodale.
Mais entre-temps, le nonce Migliore continue d'insister, même à huis
clos, en affirmant qu'il ne faut pas prendre au sérieux les fidèles
traditionnels. » (caminante-wanderer.blogspot.com)
Nous approchons du 40 jours après la date du signe de Jonas du 13 mai dernier.
Et
la tache solaire qui a causé cette tempête est toujours active après un
passage face à la terre en début juin, et qui est maintenant sur le
point de réapparaître face à la terre autour de la Saint-Jean Baptiste.
Il est rare qu'une tache solaire conserve son énergie pour durer aussi longtemps.
Pour l'instant, c'est toujours le cas.
19 juin
Voilà que cela se confirme exactement comme prévu selon les dernières analyses:
« Des sources ont déclaré à Rorate Caeli que les responsables du
Vatican souhaitent interdire la messe latine de la manière « aussi
large, définitive et irréversible que possible », et une source a
informé LifeSiteNews que cette interdiction sera probablement émise à
l’occasion du troisième anniversaire de Traditionis Custodes.
( LifeSiteNews
) — Plusieurs sources « crédibles » ont informé un média catholique
traditionnel que le Vatican prévoyait de publier un document «
interdisant » la messe traditionnelle latine, et une source a informé
LifeSiteNews que cela se produirait probablement le 16 juillet.
« On tente de mettre en œuvre, le plus vite possible, un document du
Vatican contenant une solution stricte, radicale et définitive
interdisant la messe traditionnelle en latin », a rapporté lundi Rorate
Caeli , qui attribue la nouvelle aux « sources les plus crédibles, dans
différents continents », y compris aux « cercles proches » du cardinal
Arthur Roche, préfet du Dicastère pour le culte divin.
Ces sources seraient « les mêmes… qui ont été les premiers à révéler
qu’un document comme Traditionis Custodes viendrait » et qui ont
également « révélé à Rorate que le Vatican avait envoyé une enquête aux
évêques » sur leur mise en œuvre du TLM à la suite du motu de 2007 du
pape Benoît XVI. proprio Summorum Pontificum , qui a permis une large
utilisation de la messe latine.
Selon Rorate , ceux qui planifient cette suppression « définitive » du
TLM sont « frustrés » par les « résultats apparemment lents » du
document du pape François restreignant la messe en latin, Traditionis
Custodes , en particulier aux États-Unis et en France, et « veulent
l’interdire et le fermer partout et immédiatement »… »
15 juin
LE QUATRIÈME COUP DE CANON
« … Les assassins sont en Europe. Ils veulent la Méditerranée…
Ce
n'est pas le temps d'un roi, ce ne l'a jamais été. Depuis la mort de
Frédéric, chaque roi est usurpateur. Que le roi s'en aille, reste le
peuple. L'Europe a soif, elle aura du sang dans les rues. » (prophétie politique « Grand Éclair à l’Orient » de Jean XXIII)
Nous
assistons au dernier acte avant la chute définitive de Babylone la
grande : la guerre sur le territoire israélien pour l’embrasement
autour de la Méditerranée.
La synagogue de Satan établie en Europe mène le bal.
Elle a sa marionnette, fils spirituel des Rothschild, Emmanuel Macron.
Suite à l’article du signe de Jonas, on se doutait que le chaos guettait la fille aînée de l’Église pour juillet 2024.
Force est de constater que tout semble se mettre en place avec les
élections législatives du 30 juin : le lendemain de la fête des
saints Pierre et Paul.
Le spirituel rejoint le temporel.
La bête de la mer rejoint la bête de la terre pour une grande finale.
Pour
l’importance du Vatican et de la France en ce moment critique, voici un
résumé du regretté Louis D’Alencourt du Grand Réveil: « 1958, le tournant : l’Église est veuve »
« Rome détient le pouvoir spirituel ; c'est la nouvelle Jérusalem et le Vatican le nouveau temple de Dieu.
L’Église est fondée à Rome, et c'est là qu'y meurent ses deux
fondateurs : saints Pierre et Paul. Cette fondation sera prolongée
jusqu'à aujourd'hui par la continuité apostolique des souverains
pontifes.
La
France détient le pouvoir temporel ; le peuple de Dieu est désigné dans
l'Ancien Testament par un mot qui désigne à la fois une entité
collective (le peuple) son fondateur (Jacob) et même son territoire. Ce
mot c'est Israël.
Le
Nouveau Testament a changé la donne : le peuple de Dieu n'est plus le
peuple hébreu, il est constitué désormais de tous les hommes qui
croient en la divinité de Jésus-Christ et qui affirment publiquement
cette foi par le baptême, condition obligatoire pour devenir
officiellement enfant de Dieu.
Le
royaume de Dieu créé par Jésus lors du triduum pascal est donc
constitué d'un nouveau peuple, rassemblé dans un nouveau temple
(l’Église) et disposant d'un nouveau territoire : le monde entier.
Mais
de même qu'il faut un siège pour la nouvelle église (ce sera Rome) il
faut un pays et un peuple pour continuer à symboliser à la fois la
terre promise et le peuple de Dieu…
C’est la France, terre choisie de toute éternité par la Sainte Vierge...
À la fin des temps, les deux endroits sur lesquels le monde aura les yeux fixés sont Rome et la France.
Emmanuel Macron est né un 21 décembre. A ce niveau-là, le hasard
n'existe pas. Surtout quand on sait que le prénom Emmanuel veut dire
"Dieu avec nous" en hébreu. On comprend mieux pourquoi la presse aux
ordres le compare à Jupiter.
Personnellement,
je pense que dans leur esprit Emmanuel Macron est une sorte de nouveau
roi David ; il n'est pas le Messie, car le Messie est Dieu (les juifs
sont les premiers à le savoir) mais il leur faut un grand roi (le plus
grand puisque le Messie est appelé fils de David) qui saura épauler le
Messie le moment venu… »
Nous ne sommes plus eschatologiquement sur du temps long, mais court.
Car Satan est sur le point de proclamer sa victoire.
L’Antichrist est présent.
C’est un système.
Le système politique et spirituel dans lequel nous vivons et qui est sur le point d’atteindre son apogée.
La prophétie de Jean XXIII au début de cet article est très claire.
Emmanuel Macron veut s’imposer comme roi.
Emmanuel Jean-Michel Frédéric
Macron, de son nom complet, a mis la France dans le trouble
financièrement, et provoque sans équivoque la Russie en envoyant
des troupes au sol en Ukraine, de même que des armes plus sophistiquées.
Du chaos à venir l’ordre doit surgir.
La bête de la mer (Vatican) rejoint la bête de la terre (politique, Macron en tête) en ce mois de juin.
Comme
preuve ultime, nous avons Bergoglio qui participe à la réunion du G7
cette semaine, confirmant ainsi la fusion de l’église conciliaire à la
religion humaniste franc-maçonnique.
« Ce
sera pendant ce temps que naîtra l’antéchrist, d’une religieuse
hébraïque, d’une fausse vierge qui aura communication avec le vieux
serpent, le maître de l’impureté ; son père sera évêque » (La Salette)
La
religion catholique conciliaire (fausse vierge) et son père évêque
(c’est bien ce qu’affirme être Bergoglio) couche avec la synagogue de
Satan (religieuse hébraïque).
Alors
que le mois de juin est le mois consacré au Sacré-Cœur dans l’Église
catholique, il est devenu le mois de la fierté gay, même pour Bergoglio.
Satan
ayant donc transmuté tout ce qui était sacré dans la société chrétienne
pour des considérations humanistes, s’apprête à donner le quatrième
coup de canon.
Cette
stratégie de Satan, expliquée dans l’article de Louis D’Alencourt dans
la référence ci-dessus, est le long cheminement pris par les
franc-maçons pour éliminer la présence du Christ sur cette terre.
Albert Pike, chef luciférien bien connu a en résumé le plan.
Les trois premiers ont été donné (extraits de l’article du Grand Réveil):
« 1) Premier coup de canon : l’œuvre et l’action de Luther
Date retenue par Pike : 10 décembre 1520 (Luther brûle la bulle papale et le droit canonique)
2) Deuxième coup de canon : destruction de la monarchie catholique par la décapitation d’un roi chrétien.
Date : 21 janvier 1793 (mort de Louis XVI)
3) Troisième coup de canon : abolition du pouvoir temporel des papes.
Date : 20 septembre 1870 (chute des États Pontificaux)
4) Quatrième
coup de canon : abolition définitive de la papauté ; plus
exactement « abolition du pouvoir spirituel de la papauté
chrétienne, après l’abolition du pouvoir temporel.
Date : à déterminer ; fait ou à venir ?
Puisque
le quatrième coup de canon semble similaire au troisième (la papauté
est concernée dans les deux cas) et que les enjeux se suivent (perte du
pouvoir temporel d’abord, du pouvoir spirituel ensuite), on peut tenter
d’établir un parallèle entre les deux périodes historiques afin
d’essayer de savoir quand réellement le quatrième coup de canon a été
tiré.
C’est
là que la France intervient, et effectivement les faits sont
suffisamment troublants pour être signalés : à chaque fois, les
événements de Rome sont précédés d’un changement majeur de régime en
France. Comme s’il fallait d’abord neutraliser la France, protectrice
de l’Église catholique, avant de pouvoir s’attaquer à la papauté... »
À CHAQUE FOIS, LES ÉVÉNEMENTS DE ROME SONT PRÉCÉDÉS D’UN CHANGEMENT MAJEUR DE RÉGIME EN FRANCE.
Et, en ce mois de juin, nous avons bien les signes de la parabole du figuier, autant politique que spirituel.
Surtout suite au possible signe de Jonas du 11 au 13 mai dernier.
Quels sont les signes de « feuilles tendres du figuier » auxquels nous avons droit?
Le premier, évidement, est la guerre qui s’intensifie, et la France qui en est le moteur principal de montée en tension.
De
même, l’OTAN pousse la provocation encore plus loin en permettant que
les armes américaines puissent être utilisées en territoire russe, tout
en confirmant que les chasseurs F16s danois et hollandais sont sur le
point d’être livrés à l’Ukraine.
La
Russie répond que chaque pays accueillant les armes utilisées contre
son territoire sera susceptible d’être une cible, tout en envoyant une
flotte navale pour un «exercice» dans les eaux des caraïbes, accostant
même à Cuba avec 4 navires et un sous-marin.
Çà
commence drôlement à ressembler à la crise d’octobre 1962… et à la
prophétie de Jean XXIII « Grand Éclair à l’Orient » où la terre frisera
le massacre.
Jean XXIII avait cru bon justement de publier « Pacem in Terris » le 11 avril 1963 pour calmer le jeu.
Au
niveau spirituel, Bergoglio est sur le point de fusionner l’église
conciliaire définitivement avec la pensée maçonnique par son humanisme
débridé, en interdisant simplement la tradition.
Nous savons de toute façon ce qui arrivera puisque l’Apocalypse nous avertit : il y aura mort des deux témoins.
Mais le signe le plus évident de la fin des temps est le décès éventuel de Bergoglio.
Car c’est Dieu et la chrétienté qui importent, et c’est là qu’il faut regarder.
Bergoglio vieillit. Il a de la difficulté à respirer, à marcher,… Bref sa santé décline à vue d’œil.
LE TEMPS PRESSE.
La fin de la papauté est l’objet de plusieurs prophéties qui concordent toutes sur ce point.
Toutes.
- Jean XXIII avec la prophétie de l’Église #11 « Le Septième Sceau ».
- La prophétie de Saint-Malachie sur les 111 papes successifs.
-
La prédiction de Satan cité dans le « Diable au XIXème
siècle », publié en (1893, le docteur Bataille explique comment
des questions sont posées à Lucifer via Sophia Walder lors de séances
occultes bien particulières :
« A la dernière de ces séances, du moins à la dernière à laquelle
j’assistai en cette année-ci, la question posée à la pythonisse
luciférienne fut :
– Combien de papes succéderont à Léon XIII ?
Et la réponse, en lettres rouges, qui parut sur la chair blanche, fut :
– Neuf, et après je règnerai. »
Il y a bien eu 9 papes après Léon XIII avant de voir le destructeur Bergoglio monter sur le trône de Saint-Pierre.
C’est avec lui qu’il règne.
Effectivement.
-
La suite de Garabandal cité dans l’analyse générale : trois papes
après Jean XXIII, dont un ne compte pas (Jean-Paul I), avant le
destructeur.
-
Diana Vaughan était une grande prêtresse luciférienne de la fin du
XIXème siècle, miraculeusement convertie, et qui eut le temps de faire
quelques révélations avant d’être enlevée par les francs-maçons. Dans
un de ses livres, elle explique certains versets du
livre Apadno (prophéties sataniques dictées par Lucifer à
Albert Pike), et notamment les versets 18 et 19 :
« Le
verset 18 explique que le dernier pape des catholiques sera un
juif converti à la religion du Christ ; pendant son
pontificat, il n’y aura plus un seul juif qui ne soit luciférien.
Lui-même, lorsque l’Antichrist se sera révélé au monde, il
abandonnera son catholicisme romain, non pas pour retourner au
mosaïsme, mais pour adopter le culte de Lucifer ; il déposera
la tiare et son zèle sera grand pour l’œuvre du palladisme triomphant.
Dans l’Apadno, ce franc-maçon qui occupera le souverain pontificat
luciférien, au temps de la mission publique de l’Antichrist, est aussi
appelé le Rempart de Dieu.
- Dans l’Apocalypse :
«
C'est ici qu'il faut un esprit doué de sagesse. — Les sept têtes sont
sept montagnes, sur lesquelles la femme est assise. Ce sont aussi sept
rois :
Les
cinq premiers sont tombés, l'un subsiste, l'autre n'est pas encore
venu, et quand il sera venu, il doit demeurer peu de temps.
Et
la bête qui était et qui n'est plus, en est elle-même un huitième et
elle est des sept, et elle s'en va à la perdition. » (Apocalypse 17,
9-11) »
La clé pour démarrer le compte (guidé par « l’esprit de sagesse » et du
fait qu’on ne peut reconnaître les faits qu’en y étant présent) est
celui qui « subsiste », c’est à dire Benoît XVI. Cinq papes avant lui
donc.
Et la bête qui était et qui n'est plus, en est elle-même un huitième et elle est des sept, et elle s'en va à la perdition.
Et Bergoglio, qui représente la bête marxiste socialiste
judéo-maçonnique, est le septième pape, mais il a décidé d’abandonner
son titre de vicaire du Christ, ET, d’abandonner son titre de pape en
décidant qu’il n’était, dans son idée de collégialité, que l’évêque de
Rome (en référence aux sept collines).
Il est devenu le huitième, la bête cachée derrière le titre de pape, et qui s’en va à la perdition.
Il est donc roi du Vatican, vassal de Satan, qui domine le Saint-Siège.
C’est
pourquoi il faut avoir à l’œil la date du 29 juin prochain quant aux
intentions de Bergoglio concernant la messe traditionnelle.
Car Rome a perdu la foi et est devenu le siège de l’Antichrist conformément à l’annonce à la Salette.
Et,
comme la Chrétienté a pris ses ailes à Rome, les persécutions partent
aussi de Rome parce qu'aux derniers Temps, l'Église est inversée par
rapport à elle-même.
Il en est de même pour le politique.
Les persécutions partiront du chaos dans la fille aînée de l’Église.
Conformément aux prédictions de la Salette, l’Église a été éclipsée, le Monde catholique est dans la consternation.
Les
deux témoins, les fidèles à la Loi et aux prophètes du clergé et les
laïcs, avec comme tête la tradition, prêchent avec la force de Dieu et
condamnent les erreurs diaboliques de l’Antéchrist.
Le calendrier de l’Apocalypse s’accélère, car nous sommes maintenant sur du temps court.
Le temporel rejoint le spirituel.
Et juste quand nous écrivions cette analyse clé...
BERGOGLIO LANCE LE QUATRIÈME COUP DE CANON!
Le 13 juin dernier, un mois jour pour jour après le signe de Jonas.
107
années après l'apparition du 13 juin 1917 à Fatima où la Sainte Vierge
demande la dévotion à son COEUR IMMACULÉ, qui est le refuge, NOTRE
refuge pour la fin des temps.
ET, c'est le 13 juillet 1917 qu'elle demande la CONSÉCRATION DE LA RUSSIE.
Les 100 ans accordés à Satan pour détruire l'Église sont terminés (vision de Léon XIII).
Nous avons eu 7 ans de grâce supplémentaire.
Bergoglio a publié le document qui fera basculé la papauté! (voir ici en français)
ET LA MESSE.
L’œcuménisme dans toute sa gloire.
Et signé (remarquez la page couverture) par…
L’évêque de Rome.
Évidement.
Ce qu’en dit Mgr Vigano :
«
Le document d'étude du Dicastère pour la promotion de l'unité des
chrétiens « L'évêque de Rome. Primauté et synodalité dans les dialogues
œcuméniques et dans les réponses à l'encyclique Ut unum sint" est
l'application cohérente des prémisses subversives posées par Vatican II
et les "papes conciliaires" :
– La messe a été frelatée sur le modèle de la Cène protestante ;
– le prêtre est devenu le « président » d'une assemblée ;
–
l'autorité a été retirée aux évêques par les conférences épiscopales et
le synode, qui se l'ont appropriée au nom de la collégialité ;
–
maintenant le Pape doit devenir le « primus inter pares » des sectes
chrétiennes, il doit trahir le mandat confié par le Christ à Pierre et
à ses successeurs et abdiquer le rôle de Vicaire du Christ.
La
secte bergoglienne s'apprête à rejoindre les autres communautés
schismatiques et hérétiques, après avoir embrassé leurs erreurs. Bref,
le futur chef de la nouvelle Religion de l’Humanité souhaité par
l’élite maçonnique du Nouvel Ordre Mondial se dessine déjà.
Ce
plan a nécessité des décennies de préparation et a utilisé la démission
de Benoît XVI comme un élément supplémentaire pour détruire la papauté,
compte tenu de l'action destructrice du jésuite argentin.
La
trahison commence au sommet de l'institution, et elle n'a pas commencé
avec Bergoglio : ce document d'étude n'est rien d'autre que la
reproposition de ce que Jean-Paul II espérait dans l'encyclique Ut unum
sint, qui à son tour fait référence au Vatican. Concile II.
La
trahison était déjà inhérente à l’œcuménisme, proposée à nouveau dans
la période post-conciliaire dans les mêmes termes avec lesquels elle
avait été condamnée auparavant.
L'usurpateur
Bergoglio utilise le pouvoir de la Papauté pour la discréditer,
l'humilier et déformer définitivement son essence immuable voulue par
le Christ lui-même. Et sans changer officiellement (doctrinalement)
l'institution monarchique de l'Église, en fait (pastoralement)
Bergoglio la renverse, en faisant une institution synodale seulement
apparemment démocratique dans laquelle l'Église profonde est une alliée
de l'État profond dans l'établissement de l'anti- Dictature du Christ
du Nouvel Ordre Mondial.
Bergoglio
a usurpé la papauté avec l’intention perverse de détruire ce qui
restait de l’Église catholique : muter génétiquement la papauté afin de
la soumettre totalement à l’idéologie mondialiste.
Bergoglio
abuse du pouvoir suprême dans l’Église pour démolir l’Église,
exactement comme dans la sphère civile d’autres subversifs abusent de
leur autorité pour effacer la souveraineté et l’identité même des
peuples.
La révolution conciliaire suit le même schéma subversif que l’on a vu appliqué dans la sphère civile depuis la
Révolution française et qui nous est à nouveau proposé aujourd’hui avec le coup d’État de l’Agenda 2030.
Bergoglio est le syndic de faillite d'un plan diabolique planifié il y a plus de soixante ans. »
On l'avait annoncé et analysé abondamment.
Et
toujours affirmé qu'il ne s'agissait que de l'annoncer car nous savons
en tant que chrétiens éveillés que la présence réelle ne sera jamais
écarter.
C'est la promesse de NSJC: « Je serai avec vous jusquà la fin du monde »
Cette génération est condamnée.
La messe oecuménique abolissant la présence réelle est à nos portes!
C'est confirmé par le Vatican.
La suite appartient au Christ.
Dieu vous bénisse.
01 juin
En hommage au regretté Louis D’Alencourt (grandreveil.wordpress.org), qui a inspiré en partie cette analyse.
La disparition de Louis pour ses lecteurs a été un choc monumental, puisque rien le laissait présager un tel dénouement.
Paix à son âme.
Sa mission est donc terminée dans ce monde temporel.
Il méritait grandement de partir sans être témoin du courroux qui s’en vient.
Le Père, en venant le chercher si tôt nous donnerait-il un signe?
Cela signifierait-il qu’il ne reste que peu de temps pour se convertir?
Car,
à partir de la fin de la 6ème période de l'Apocalypse (c'est à dire
maintenant), lorsque la chute de Babylone est enclenchée, il sera trop
tard, car le 7ème sceau ouvre la porte du Jugement.
La parabole du figuier (Matthieu 24, 32-35) est très appropriée.
Maintenant!
« Écoutez
une comparaison prise du figuier. Dès que ses rameaux deviennent
tendres, et qu'il pousse ses feuilles, vous savez que l'été est proche.
Ainsi, lorsque vous verrez toutes ces choses, sachez que le Fils
de l'homme est proche, qu'il est à la porte. Je vous le
dis en vérité, cette génération ne passera point que toutes ces choses
n'arrivent.Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point. »
LE SIGNE DE JONAS? (partie II)
Avez-vous remarqué que Bergoglio n’a pas été le célébrant principal de la messe depuis le milieu de l’année 2022?
La
messe tridentine est au cœur du sujet car elle fait obstacle à la
futur cérémonie œcuménique poussée par Bergoglio dans les derniers
mois.
D’où ses attaques :
- « CITÉ DU VATICAN, 30 juin 2021 ( LifeSiteNews
) — Le Vatican a décidé d’interdire le latin, la langue traditionnelle
de l’Église catholique, de la célébration de la plupart des messes dans
la basilique Saint-Pierre.
- Traditionis Custodes du 16 juillet 2021 interdisant la messe tridentine.
-
Bergoglio renforce son Motu Proprio Traditionis Custodes lors de la
fête des Saints Pierre et Paul en juin 2022, pour le dernier droit vers
la messe œcuménique. (vaticannews.va)
- « C’est pourquoi j’ai écrit Traditionis custodes , afin que l’Église
élève, dans la variété de tant de langues, une seule et même prière
capable d’exprimer son unité.
« Comme je l’ai déjà écrit, j’entends que cette unité soit rétablie dans toute l’Église de rite romain », a déclaré François…
«
Bergoglio a l’intention de mettre fin à la messe traditionnelle en
latin en imposant le Novus Ordo à tout le rite romain sous prétexte
d’unité », a averti le clerc, affirmant plus tard que l’exhortation du
pape à « abandonner nos polémiques pour écouter ensemble ce que
l’Esprit dit à l’Église » est une manière voilée de dire « nous devons
abandonner la Tradition et nous soumettre à sa volonté [de François] ».
La
journaliste vaticane Bree Dail a écrit que, « selon plusieurs sources,
le pape François » ne croit plus au débat en cours « sur »
l’herméneutique de la continuité « , mais « a clairement exprimé sa
position personnelle, en rupture avec son prédécesseur, Benoît XVI »… »
(lifesitenews.com)
-
Dans son homélie pour la fête des saints Pierre et Paul, le pape a
semblé comparer les catholiques « rigides » à la persécution de
l’Église par saint Paul.
…
Le pape François s’est alors lancé dans ce qui est devenu une attaque
régulière contre les catholiques « rigides », semblant suggérer que les
catholiques « rigides » sont comme saint Paul dans son zèle
anti-catholique.
« Le pape appelle à la fin de la « défense intransigeante de la tradition »
Comme on le voit, les attaques ont lieu à la fête de Saint-Pierre et Saint-Paul, le 29 juin.
On se rappelle que c’est en cette journée aussi que…
«
devant la situation de l’Église d’aujourd’hui, nous avons le sentiment
que par quelque fissure la fumée de Satan est entrée dans le peuple de
Dieu… » Paul VI, 29 juin 1972.
C’est le contexte actuel.
Le
synode des synodes est supposé achever le plan dont la victoire sera
ensuite célébrée par un temps de fraternité universelle, le Jubilé 2025.
Le temps presse.
Voyons nous un mouvement de masse de conversion à la vraie Foi?
La réponse est évidente.
Le signe de Jonas est proche…
Ou, a eu lieu!
En quoi consiste le signe de Jonas?
Rappelons
en quelques mots l’histoire de Jonas : celui-ci est chargé par
Dieu d’aller porter un message à la ville de Ninive, en Assyrie.
Jonas
refuse sa mission et s’embarque sur un bateau vers une destination
opposée. Dieu provoque une tempête qui aboutit à la conclusion que la
présence de Jonas est la cause de cette tempête, et celui-ci est jeté à
l’eau.
Il est avalé alors par un grand poisson dans le ventre duquel il reste 3 jours et 3 nuits.
Le
poisson le rejette sur le bon rivage et Jonas part à Ninive délivrer
son message : « Encore 40 jours et Ninive sera
détruite ».
Les
gens de Ninive crurent en Dieu, décrétèrent un jeûne et se couvrirent
de sacs, du roi jusqu’aux bêtes, et se repentirent de leurs mauvaises
actions.
Finalement, devant l’attitude de pénitence des ninivites, Dieu épargnera la ville.
Le signe de Jonas que Jésus indique, ce sont les 3 jours que passe ce dernier dans l’obscurité dans le ventre du poisson.
Ce signe est indissociable de la mission de Jonas qui consiste à annoncer que dans 40 jours Ninive sera détruite.
Alors, quelle est la nature de ces 3 jours?
Le livre de Jonas parle d’une grande tempête.
Après
ses 3 jours et 3 nuits, Jonas prend immédiatement le chemin de Ninive
car cette dernière n’a que 40 jours pour se convertir avant d’être
détruite.
Le même sort nous attend.
Mais contrairement à Ninive, l’Apocalypse nous indique qu’il n’y aura pas de conversion en cette fin des temps :
Il est expliqué que malgré les signes, « les autres hommes, ne se repentirent ni de leurs meurtres, ni de leurs enchantements, ni de leur impudicité, ni de leurs vols.» (Apoc. 9, 21).
Une attitude confirmée dans le livre de Daniel : « il
y en aura beaucoup qui seront purifiés, blanchis et éprouvés ; et les
méchants feront le mal, et aucun méchant ne comprendra ; mais les
intelligents comprendront. » (Daniel 12, 10)
Le Christ nous l’a indiqué.
Le seul signe qui sera donné avant son retour sera celui de Jonas.
Et,
Babylone n’aura que 40 jours avant le début des châtiments et des deux
derniers grands malheurs (6è et 7è trompettes) de l’Apocalypse.
Que représente le chiffre 40?
«
La durée de quarante jours, ... recouvre une valeur symbolique. Est-ce
à dire qu’historiquement, quarante jours, soit quarante journées et
quarante nuits, ont séparé la Résurrection du Christ de son
Ascension ?
Pas nécessairement.
Ces
quarante jours désignent en fait un temps d’attente et rappellent à la
fois les quarante jours du Déluge qui s’abat sur la Terre, les quarante
ans du peuple hébreu dans le désert, les quarante jours du jeûne de
Moïse au Mont Sinaï avant de recevoir la loi, les quarante jours
d’errance du prophète Élie et les quarante jours que le Christ passe au
désert.
Tous traduisent une durée, une durée longue et mystérieuse.
Quarante,
dans la tradition de l’Église, c’est aussi le nombre de jours
du Carême : c’est le temps de l’attente, le temps du silence
et de la prière, un temps nécessaire d’épreuve, de cheminement et de
maturation pour se préparer à retrouver Dieu. Une période nécessaire,
aussi, pour que les disciples s’approprient la vérité ahurissante de la
résurrection, pour ensuite en témoigner à leur tour. Quarante jours
pour se rappeler que la foi est un chemin, toujours un chemin, et que
l’épreuve, l’ajustement et le doute précèdent l’heureuse union avec
Celui qui nous aime tant.(fr.aleteia.org)
Notons également, que le nom de Jésus (Ieshoua) a pour valeur numérique 47 en hébreu.
Le nombre du Christ en gloire est donc le 47.
Le
mois de mai est le mois de Marie ; rien ne nous interdit de penser
qu’en l’honneur de la Vierge Marie, les armées célestes ont commencé la
grande épuration.
Puisque les apparitions de Fatima ont commencé le 13 mai 1917.
Puisque
Don Bosco avec sa prophétie sur le retour de l'Iris de Paix prévient
que ce sera avant le mois des fleurs, de Marie, de mai, ayant deux
pleines lunes (c'est à dire mai 2026).
L'entièreté
du calendrier de la fin des temps (chute de Babylone, mort des témoins,
résurrection des témoins, mort de l'Antichrist, etc..) doit avoir lieu
avant cette limite si la vision de Don Bosco est véridique.
Le
regretté Louis d’Alencourt (du Grand Réveil) indiquait qu’il y avait un
compte long en eschatologie, et qu’au derniers temps, le compte serait
court.
En jours.
Dans
la nuit du 10 au 11 mai dernier, une série d’éjections de masse
coronales du soleil a atteint notre planète provoquant la tempête
magnétique la plus intense depuis des décennies.
Elle s’est terminée 3 jours et 3 nuits plus tard, dans la nuit du 13 mai, date anniversaire de Fatima.
Du vendredi après-midi au dimanche, comme la Passion du Christ.
Comme indiqué par le signe de Jonas.
De plus, la tempête a eu lieu le lendemain de la fête de l’Ascension, le jeudi 9 mai.
À L’Ascension, NSJC, qui était jusque là visible pour ses apôtres et disciples, rejoint le Père.
Deux anges s’adressent alors aux disciples qui regardent encore en l’air : « Hommes
de Galilée, pourquoi vous arrêtez-vous à regarder au ciel ? Ce Jésus
qui, du milieu de vous, a été enlevé au ciel, en viendra de la même
manière que vous l'avez vu monter. » (Actes 1, 11).
C’est donc à l’Ascension que ce qui était visible est redevenu invisible.
Conformément à la parole des anges, c’est à l’Ascension que ce qui était invisible redeviendra visible.
C’est peut-être ce qui est arrivé en début mai.
Si
c’est le cas et si nous sommes sur un compte court, alors les 40 jours
de conversion, selon le signe de Jonas, s’applique à partir du 13 mai.
Ce qui nous amène au 22 juin, juste avant la Saint-Jean Baptiste, le précurseur du Christ.
Le chiffre sacré du nom de Jésus étant 47, ceci nous amène au 29 juin, soit la solennité Saint Paul et Saint Pierre.
Et on sait que cette date est fatidique : fumée de Satan annoncée par Paul VI, attaques contre la Sainte Messe, etc.
Parce que aussi, cette fête est importante pour le mouvement œcuménique moderne!
Alors, est-ce que la tempête du 11 mai représente le signe de Jonas?
Elle a été vue par toute la planète, même dans des endroits où on n’est pas témoin d’aurores boréales ou australes normalement.
Est-ce que l’impact incite à la conversion?
Certainement
pas parce que le monde a sacrifié le surnaturel pour la science, et que
les cerveaux sont anesthésiés par l’apostasie, le matériel, la
jouissance des biens de ce monde, le sens de l’invincibilité, en la
croyance que l’humain peut contrôler tout… même le climat.
Et de toute façon, l’Apocalypse nous confirme qu’il n’y aura pas de conversion!
Alors, pourquoi un signe?
Parce
que Dieu s’adresse à nous par le visible et que les sages de ce monde
qui existent regardent encore le ciel, en attente d’un signe, car ils
connaissent les écritures.
N’oublions pas : l’invisible redeviendra visible.
Logiquement, si signe il y a eu, l’étape des 40 jours devrait être critique, l’humanité devrait s’inquiéter.
Est-ce le cas?
Pas vraiment.
On a jouit du spectacle puis on est retourné à ses affaires habituelles.
Or,
la tache solaire qui a provoqué la tempête du 11 mai vient de
réapparaître (28 mai) de son périple de 12.5 jours derrière la face
cachée du soleil.
Et, immédiatement, elle nous a donné trois éjections de classe X2.9, X1.1 hier, et X1.4 ce matin.
C'est la 49ème éjection de classe X du cycle 25 du soleil (des cycles de 11 ans).
On a déjà égalé le nombre du cycle précédent au total, le cycle 24.
Et nous ne sommes même pas au maximum solaire...
Quand on sait que la limite du diable est de 49 coudées...
Rien
d’inquiétant pour l'instant (la tache ne faisant pas face directement à
la terre encore), si ce n’est qu’une possibilité d’aurores mineures,
mais les 10 prochains jours nous donnerons plus de détails lorsque la
tache AR3697 nous fera face directement.
La probabilité d’une nouvelle tempête est passée de 1% à 30% en une seule journée le 31 mai.
La tempête du 11 mai a servi d’avertissement.
49 jours à partir du 11 mai nous amène en juillet, prêt pour l'entrée dans le maximum solaire.
Babylone
la grande pourrait bien chuter en juillet 2024, mois important, puisque
la fille aînée de l'Église s'élèvera par son égoïsme avec les jeux
olympiques, sans oublier le 16 juillet, fête de ND du Carmel, une des
trois figures de Marie lors du miracle d'octobre 1917, et date choisie
par Bergoglio pour publier Traditionis Custodes il y a déjà trois ans.
Et dire que Satan singe Dieu, un chiffre singeant la Trinité tel que le trois est de mise pour une telle prédiction.
Étant
donné l'importance du moment et avec ce que nous venons de démontrer
dans les analyses, des mises à jour seront publiées aussitôt qu'une
alerte d'éjection de masse coronale (CME) sera émise.
Pour
ceux qui se demandent pourquoi et qui n'ont pas lu les analyses
précédentes, une tempête majeure comme en 1859 et 1989 a le potentiel
d'envoyer ce monde au moyen âge en courcircuitant tout ce qui est
électronique, et puisque ce monde orgueilleux ne dépend que de
l'électronique pour sa survie maintenant...
Ce serait alors un vrai signe de Jonas, quelques jours sinon des mois de noirceur.
Mai 2024
30 mai
LE SIGNE DE JONAS? (partie I)
LE signe.
Qui, actuellement, a la faculté de reconnaître le signe?
Nous
savons que le Vatican élabore une nouvelle messe œcuménique qui aura
pour conséquence de faire disparaître la présence réelle, du moins,
c’est l’intention mais nous savons que c’est impossible.
Mais, dans notre monde déchristianisé, qui est-ce que cela intéresse?
Pourtant, la messe demeure au cœur du sujet au Vatican.
Pourquoi?
Parce c'est la dernière étape du plan de destruction établi par la synagogue de Satan depuis longtemps.
Pendant que le monde s’apostasie, la synagogue croit encore au spirituel, car il domine le politique.
Cette
dernière a établi son emprise sur le temporel grâce à la finance,
les magouilles, aux accords de Latran, et à Vatican II: en effet, la
puissance de la synagogue de Satan s’étend sur tous les peuples, toutes
les nations, tous les continents, et sur le Vatican avec Bergoglio qui
met la touche finale!
Alors
que c’est le Christ qui devrait être au centre de nos sociétés tel
qu’il l’a demandé aux apôtres en leur disant d’aller baptiser et
convertir les païens.
Quant au spirituel, la synagogue se considère comme le seul peuple prêtre valable entre les hommes et Dieu.
D’où les notions de rédemption et de paix: seul ce peuple peut sauver le monde et lui garantir la paix.
Mais pour avoir la paix, il faut avant avoir la guerre.
C’est le scénario auquel nous avons droit maintenant.
Et, ce pouvoir spirituel de la synagogue doit être reconnu par tous.
Tous.
Mais il reste un obstacle pour fouler Rome aux pieds définitivement : la messe et la présence réelle.
Voici le contexte dans lequel nous attendons, nous chrétiens éveillés, le signe qui nous sera donné.
Mais quel signe?
NSJC a été très clair.
Nous n’aurons que le signe de Jonas!
En rappel, voici ce que Luc (11, 29) a rapporté dans son Évangile :
«
Le peuple s'amassant en foules, il se mit à dire : " Cette
génération est une génération méchante ; elle demande un signe, et
il ne lui en sera point donné d'autre que celui du prophète Jonas.
Car, de même que Jonas fut un signe pour les Ninivites, ainsi le Fils de l'homme sera un signe pour cette génération.
La
reine du Midi se lèvera, au jour du jugement, avec les hommes de cette
génération, et les condamnera, parce qu'elle est venue des extrémités
de la terre entendre la sagesse de Salomon : et il y a ici plus
que Salomon.
Les
hommes de Ninive se lèveront, au jour du jugement, avec cette
génération et la condamneront, parce qu'ils ont fait pénitence à la
prédication de Jonas ; et il y a ici plus que Jonas. »
Si on recoupe avec l’Évangile de Matthieu, nous constatons qu’il y a deux parties à la prophétie de Jésus :
- Ses trois jours au tombeau avant sa résurrection.
-
Le jugement pour cette « génération », c’est à dire, pour la génération
chrétienne qui a eu pour mission d’évangéliser le monde lorsque le «
peuple élu » a perdu ce droit en ne reconnaissant pas le Christ.
La reine de Saba, païenne égyptienne adorant multiples divinités, a été converti au seul Dieu par Salomon.
Les hommes de Ninive, se sont CONVERTIS à la suite de l’avertissement de Jonas.
Puisque
aujourd’hui les valeurs sont inversées, avec la grande apostasie et le
retour à tout ce qui se termine en «isme», les chrétiens actuels
fidèles, les DEUX TÉMOINS de l’Apocalypse (ceux fidèles à la Loi et aux
Prophètes, la tradition, le dogme) ont le droit de condamner ce
qui se trame contre la chrétienté, même au Vatican.
D’ailleurs, Saint-Jean dans l’Apocalypse donne le même commandement que le Christ : sortez de Babylone!
L’Église vit sa Passion comme le Christ l’a vécu.
C’est
pourquoi le signe de Jonas s’adresse à nous en cette fin des temps,
pour le Jugement final, comme il s’adressait aux pharisiens et aux
scribes au temps de Jésus.
Et, nous avons peut-être eu ce signe dernièrement…
Du moins, il faut considérer le fait parce que des indices pointent en cette direction.
Comme introduction, la pensée du vaticaniste Roberto de Mattei relayé par (benoit-et-moi.fr) cette semaine :
« Dans l’Antiquité et au Moyen-Âge chrétien, on scrutait le ciel pour
connaître le sens des événements extraordinaires, comme les mages lors
de l’apparition de l’étoile comète annonçant la naissance du Sauveur.
Et lorsque Jésus mourut sur le Calvaire, le ciel s’obscurcit et la
terre trembla (Mt 27, 45-51). Il était en effet normal,
commentent les Pères de l’Église, que les ténèbres tombent sur la terre
au moment où était crucifié celui qui était venu apporter la lumière au
monde.
À
Fatima, en juillet 1917, la Vierge a révélé aux trois bergers que le
châtiment qui frapperait l’humanité si elle ne répondait pas à ses
demandes serait anticipé par un grand signe du ciel: « Lorsque
vous verrez une nuit illuminée par une lumière inconnue, sachez que
c’est le grand signe que Dieu vous donne qu’il se prépare à punir le
monde pour ses crimes, au moyen de la guerre, de la famine et de la
persécution de l’Église et du Saint-Père» .
La
Seconde Guerre mondiale, qui éclate le 1er septembre 1939, est précédée
de deux aurores boréales, les 25 et 26 janvier 1938 et le 23 août 1939.
Sœur Lucie, dans l’institut de Santa Dorotea à Tuy, en Espagne, où elle
séjournait alors, semblait identifier l’aurore boréale de 1938 au
« grand signe » prophétisé par Notre-Dame. »
Retenez ceci : il y a eu deux séries d’aurores en janvier 1938 et août 1939.
Le
regretté Louis D’Alencourt, du Grand Réveil, considérait que les
aurores indiquaient le début de la guerre ouverte contre l’Église.
Donc,
cette guerre a commencé réellement en 1939 sous le règne du pape Pie
XII, le dernier pape prédestiné ne marchant pas main dans la main avec
la franc-maçonnerie, consacré évêque le 13 mai 1917 par le pape Benoît
XV, le jour du début des apparitions de Fatima!
Et, cet extrait de la prophétie de Jean XXIII de l’église No 4: Pie XII , nous confirme le tout :
« ... Sur
des croix feintes et dans des prétendues Églises, beaucoup parleront au
nom d'un pouvoir mesquin. Les chiens courront à Rome et la Mère sera
liée aux branches de la croix. Celui qui ne prendra pas les armes devra
se cacher. Et les soi-disant fils s'empareront du troupeau. »
C’est l’annonce de la prise du troupeau par les idées des lumières et de Vatican II.
Qui a initié Vatican II?
On
pense aussitôt à Jean XXIII, mais c’est Pie XII sous la pression de
certains cardinaux. Pie XII voyant le danger des tentacules maçonniques
s’infiltrer au Vatican, a reculé et a mis le projet sur la glace.
Prophétie de l’église concernant Jean XXIII , son successeur :
« Et
dans les papiers du Père mort il trouvera le projet pour rassembler les
bergers et parler au troupeau. Il osera l'inosé. Il se trompera, mais
ce sera un bien.
Il voudra connaître le monde et le faire connaître avec ses yeux aux simples. Le scandale arrivera mais tous comprendront. »
Voici
deux références qui confirment que Pie XII avait eu l’idée du concile
mais dans sa grande sagesse l’avait abandonné afin de ne pas créer de
schisme.
«
Tout de même honnête, Peter Hebbletwhaite rappelle que c’est Mgr
Ruffini qui en a eu l’idée en 1939, avant même d’être cardinal, mais
Pie XII ne s’y arrêta pas. Devenu archevêque de Palerme, il revint à la
charge en 1948, avec le soutien du cardinal Ottaviani, dans le but
d’obtenir la condamnation des erreurs modernes ; cette fois, le Pape en
ordonna la préparation secrète. Mais Pie XII abandonna quelques mois
plus tard, lorsque les réactions des prélats consultés laissèrent
entrevoir de grandes divisions au sein de l’épiscopat. Finalement, au
dernier conclave, les deux cardinaux s’adressèrent à celui vers qui le
vote s’orientait.
Le 30 octobre 1958, donc deux jours après son élection, Jean XXIII
en parla à son secrétaire et se fit apporter les archives de la
préparation de 1948. Après en avoir pris connaissance, il résolut que
son concile se ferait dans un tout autre esprit : son objectif
principal serait pastoral et non pas doctrinal, il fallait répondre aux
besoins nouveaux de l’Église et du monde. Sa décision est
définitivement arrêtée le 28 novembre. » (crc-resurrection.org)
« Ce dernier chapitre traite du pape Pie XII en tant que
précurseur du Concile Vatican II, et commence par aborder les
relations préconciliaires entre Pacelli et les deux futurs papes du
Concile, Jean XXIII et Paul VI, comme pour fixer une ligne de
continuité. » (erudit.org)
Avec Vatican II à l’horizon, l’église commence le dernier droit vers la conversion à l’humanisme.
Pie XII sentant le danger à l’interne, répond avec l’encyclique « Humani Generis », la « Famille Humaine » qu’il voit en péril, se tournant vers Satan.
«
Humani generis est l’encyclique pontificale de Pie
XII promulguée le 12 août 1950. Elle concerne les « opinions
et erreurs modernes menaçant de miner les fondements de la doctrine
catholique. Elle s'oppose notamment à la Nouvelle Théologie. »
(wikipedia)
Pie XII :
«
Supposons que le communisme soit l’un des instruments de subversion les
plus évidents utilisés contre l’Église et les Traditions de la
Révélation Divine. Nous verrons alors la contamination de tout ce qui
est spirituel : philosophie, science, droit, enseignement, arts,
médias, littérature, théâtre et religion.
Je m’inquiète des confidences de la Vierge à la petite Lucie de Fatima.
Cette insistance de la Bonne Dame sur les dangers qui menacent l’Église
est une mise en garde divine contre le suicide qui représente une
altération de la Foi dans sa liturgie, sa théologie et son âme.
Je sens autour de moi que les innovateurs veulent démanteler la Sainte
Chapelle, détruire la flamme universelle de l’Église, rejeter ses
ornements et la rendre coupable de son passé historique. Ici, je suis
convaincu que l’Église de Pierre devra se réapproprier son passé, sinon
son propre tombeau sera fouillé.
Je mènerai ce combat de toutes mes forces à l’intérieur de l’Église,
comme à l’extérieur, même si les forces du mal peuvent un jour profiter
de ma personne, de mes actes ou de mes écrits, comme on le sent
aujourd’hui déformer l’histoire de l’église. Toutes les hérésies
humaines qui altèrent la Parole de Dieu sont faites pour apparaître
meilleures qu’elle.
Il
viendra un jour où le monde civilisé reniera son Dieu, où l’Église
doutera comme Pierre a douté. Il sera alors tenté de croire que l’homme
est devenu Dieu, que son Fils n’est qu’un symbole, une philosophie
comme tant d’autres. Dans les églises, les chrétiens chercheront en
vain la lampe rouge où Jésus les attend ; comme le pécheur en larmes
devant le tombeau vide, ils crieront : « Où l’ont-ils emmené ? ».
Ce
sera alors que des prêtres d’Afrique, d’Asie, des Amériques – ceux
formés dans les séminaires missionnaires – se lèveront et diront et
proclameront que le « pain de vie » n’est pas un pain ordinaire, que la
Mère de Dieu-homme n’est pas une mère comme beaucoup d’autres. Et ils
seront déchirés pour avoir témoigné que le christianisme n’est pas une
religion comme les autres, puisque son chef est le Fils de Dieu et que
l’Église (catholique) est son Église ». »
(itreamoribianchi-araldidelvangelo.com)
Pie
XII ne pouvait pas si bien l’affirmer : apostasie, valeurs
inversées, d’innombrables motu proprio de Bergoglio, dont Fiducia
Supplicans qui a fait déborder le vase : toute l’Afrique s’est
refusé à ce dernier acte.
L’église s’est bien sabordée de l’intérieur comme il était prévu.
Les aurores de 1938/1939 indiquaient le début du dernier droit de la guerre contre l’Église.
Les aurores de 2024 indiquent la fin du calvaire de l’Église.
À suivre...
26 mai
Mgr
Ager, archevêque émérite de Buenos Aires (ancien fief de Bergoglio),
donne son opinion sur ce qui s'est passé à la rencontre de la «
fraternité maçonnique » du 11 mai dernier au Vatican:
« ( LifeSiteNews
) — « Le Pape convoque 30 lauréats du prix Nobel pour réfléchir à la
fraternité », titre La Prensa dans un article du média EFE. Il fait
référence à la récente « Rencontre mondiale sur la fraternité humaine
», dont le thème était « Soyez humains ». L’objectif était « d’élaborer
un nouveau Pacte mondial de Fraternité et un nouveau code de l’être
humain, en plus d’annoncer un grand événement sur la fraternité au
cours de l’Année Sainte [Jubilé] qui sera célébrée en 2025 ». La liste
des invités comprenait la dirigeante indigène guatémaltèque Rigoberta
Menchú, le directeur de la NASA Bill Nelson, le maire de New York Eric
Adams et la militante des enfants mozambicains Graça Machel, qui est
également la veuve de Nelson Mandela.
"On s'efforcera d'élaborer des propositions concrètes pour commencer à
changer l'histoire, pour stimuler les réformes qui font défaut, pour
comprendre où le principe de fraternité est déjà présent dans la vie
sociale et pour discerner les paramètres nécessaires pour le mesurer",
a expliqué le Le Saint-Siège, qui a ajouté que le 11 mai, lors du seul
événement organisé dans le petit État, Bergoglio recevra les
participants en audience privée.
Le Saint-Siège – à l’envie de la franc-maçonnerie universelle – a
adopté l’idéologie de la Révolution française : « Liberté, égalité,
fraternité ». Où a-t-il rangé le commandement de Jésus à Pierre et aux
Onze de faire de tous les peuples ses disciples – c'est-à-dire des
chrétiens ? Le successeur de Pierre est malheureusement celui qui
conduit l’Église de Rome sur ce mauvais chemin que toute l’Église doit
suivre. Il y a une manière de réagir selon la Tradition : l’apôtre Paul
reprochait à Pierre son hypocrisie parce qu’il mangeait avec ceux qui
venaient du paganisme mais commença à « judaïser » à l’arrivée de
Jacques, cousin du Seigneur et chef de l’Église de Jérusalem. Dans la
lettre aux Galates, Paul dit : « Je lui ai résisté en face » ( kata
prosōpon autō antestēn ) et appelle ce comportement « hypokrisis ».
(2:11-2:13)
La tradition a donné au Pontife romain la plus haute autorité, mais les
cardinaux, avec tout le respect que je lui dois, peuvent lui faire
prendre conscience du danger que Rome adopte le dogme de la Révolution
– ce que les papes n'ont pas fait depuis Grégoire XVI, qui a condamné
énergiquement la contagion. du libéralisme dans son encyclique Mirari
Vos . Il faut se souvenir de Pie IX, de son encyclique Quanta Cura et
du Syllabus des Erreurs . Le magistère de Pie XII et de ses successeurs
se démarque également. L'Église a reformulé et mis à jour sa doctrine
sans violer ses racines dans la Tradition. Jean-Paul II a largement
exprimé le chemin de l'Église à l'occasion de son entrée dans le XXIe
siècle...
"Il
est nécessaire de se reconnaître à nouveau dans l'humanité commune et
de mettre la fraternité au centre de la vie des peuples", a déclaré le
Pape.
Le grand absent dans tout cela, c'est Jésus-Christ. Pour juger de ce
que signifie cette absence, il suffit de rappeler l'œuvre de saint
Paul, notamment ses lettres aux Éphésiens et aux Colossiens. Le Christ
est tout pour l'Église. Je me souviens de deux expressions
significatives de Paul VI : « Nous avions espéré un printemps
florissant, mais un hiver rigoureux est arrivé » et « Il semble que,
par quelque fissure, la fumée de Satan soit entrée dans l'Église de
Dieu » – la Le Pontife exprime ainsi son désenchantement après le
Concile Vatican II...
Le
dogme de la Révolution française – « liberté, égalité, fraternité » –
est un autre évangile qui propage l'incrédulité, l'oubli de
Jésus-Christ, la Parole du Père. Le successeur de Pierre et toute
l’Église ne peuvent pas l’adopter ni pactiser avec elle dans une fausse
paix. La Parole qui court vite ne doit pas s’arrêter.
Dans la continuité de l'œuvre rédemptrice du Christ, la mission de
l'Église est orientée vers la consécration du monde. Ce concept
recouvre une double réalité : d'une part, le monde bon, œuvre de la
création de Dieu ; et de l’autre, une sorte de « seconde nature »,
comme disait Blaise Pascal : le monde du péché, de la vanité et du
mensonge, l’aliénation de l’homme, le domaine dans lequel se déroule
l’action de l’ennemi. Ce monde doit être arraché au mal et conduit à
Dieu par la Parole, qui est le Christ. C'est aussi la mission du
successeur de Pierre et de toute la communauté des fidèles. Son prix
est la Croix du Christ et la disponibilité des disciples au martyre.
Une question reste ouverte sur le destin d'Israël et de la prédication
aux Juifs au milieu d'une mission qui visait dès l'origine à procurer
la conversion des païens. Mais il faut tenir compte de la mystérieuse
paganisation du monde chrétien. La position de l'Église vis-à-vis du
dogme de la Révolution française doit être replacée dans ce contexte
théologique.
+ Héctor Aguer
Archevêque émérite de La Plata
Buenos Aires, vendredi 24 mai 2024
Fête de Marie Auxiliatrice »
En
cette journée du 11 mai, nous rappelons que le Ciel a envoyé un signe,
des aurores comme en 1938, qui, je m'en remet à notre cher ami Louis
d'Alencourt, ne présageaient par la deuxième guerre mondiale, mais la
guerre à toute l'église, ce que nous subissons depuis.
Notez
bien que les principes de cette rencontre seront partis prenants du
Jubilé 2025, célébrant à la fois la « fraternité maçonnique » et la
victoire de la voie synodale sur toute l'église.
On arrive vraiment au bout du calvaire.
24 mai
Quel choc.
Louis
D'Alencourt, fondateur du blog « le grand réveil »
(legrandreveil.wordpress.com) nous a quitté subitement pour rejoindre
le Père.
Ce
berger eschatologue des temps modernes a ramené beaucoup de gens à la
Foi, tout en cultivant l'Espérance si nécessaire en ces derniers temps.
Peut-être un signe du Ciel.
Nos prières l'accompagnent ainsi qu'à sa famille.
19 mai
Une partie de la partie « Grand Éclair à l'Orient » est peut-être en train de se réaliser...
« Incertitude sur le sort du président après un accident d’hélicoptère » sur tous les médias.
« Ceci arrivera quand en Orient sera mort un chef et en Occident, sera tué un chef. Au sud de Luther. »
18 mai
Cette rencontre sur la fraternité maçonnique a été accompagné de l'une des 20 plus grandes tempêtes magnétiques depuis 500 ans.
Les
aurores boréales et australes ont été des signes qui nous ont été
donnés comme la Sainte Vierge l'a fait en 1938 pour annoncé la
troisième guerre mondiale.
La tempête de mai 2024 a commencé le vendredi 11 mai pour se terminer à la fête de Fatima, le lundi 13 mai.
Avons-nous eu le signe de la Passion de l'Église qui s'achève?
La tache solaire AR3664 a émit au total 12 éjections de classe X!
Le summun a été atteint dans la nuit du 10 au 11 mai parce que 3
éjections de masses coronales (CME) de vitesses différentes se sont
rejointes pour atteindre la terre au même moment.
Les aurores boréales et australes ont été vues dans tous les
continents: Europe, Asie, Océanie, Amérique du Sud, Amérique du Nord,
Afrique et dans les 50 États américains.
Les réseaux sociaux et les médias débordent d’images sublimes du phénomène.
Ce fut un signe mondial comme en 1938.
Ce qui s'en vient devrait nous tenir aux aguets puisque nous ne sommes
pas encore dans le maximum solaire, mais la fréquence des éjections de
classe X par une seule tache est impressionnante.
Imaginez si cela devait venir de plusieurs taches à la fois.
Il y a en moyenne 12 taches nous faisant face sur le disque solaire depuis quelques semaines.
Mais aucune n’a la complexité pour reproduire le phénomène de la fin de semaine dernière...
Pour l'instant.
Les
astronomes surveille la tache AR3664 dans son périple autour du soleil,
qui prend 12.5 jours du côté de la face cachée, afin de voir si elle
survivra pour mieux nous revenir.
Rappelons
que les scientifiques savent pertinemment que cette humanité est à
risque de tout perdre ce qui est électronique par une éjection de
classe X du soleil, suivi d'une éjection de masse coronale assez
importante comme en 1859 et 1989.
Certains estiment que cela prendrait entre 4 et 10 ans pour s'en remettre...
Bref, l'Apocalypse pour cette humanité qui ne carbure qu'à l'électronique.
09 mai
Une fraternité maçonnique...
Le Vatican pousse loin.
«
CITÉ DU VATICAN ( LifeSiteNews ) — Le Vatican s’associe à la Fondation
Fratelli Tutti pour accueillir la deuxième « Rencontre mondiale sur la
fraternité humaine », qui verra des dirigeants laïcs et des lauréats du
prix Nobel tenter de « trouver des réponses » pour construire «
l’avenir ».
Annoncés lors d’une conférence de presse le 7 mai, les détails de la «
Rencontre mondiale sur la fraternité humaine » des 10 et 11 mai ont été
révélés principalement par le cardinal archiprêtre de la basilique
Saint-Pierre, Mauro Gambetti. Il a parlé de la nécessité « d’attirer
l’attention du monde » sur la nécessité de « fraternité », exprimant
son espoir que l’événement aidera les gens à « redécouvrir » des
aspects tels que le « dialogue humain ».
« Cette expérience », a déclaré Gambetti, vise à « renouveller la charte de l’humanité ».
L’événement de cette semaine est intitulé « Soyez humain » et est
organisé conjointement par la Fondation Fratelli Tutti – née de
l’encyclique Fratelli Tutti de 2020 du pape François – et le Vatican.
Il attirera de nombreux lauréats du prix Nobel de la paix à des
événements à Rome et au Vatican. Des hommes d’affaires, des militants
politiques, l’économiste Jeffrey Sachs et l’épouse de Nelson Mandela,
Graca Machel Mandela, seront également présents.<
Une série de « tables rondes » auront lieu à travers la ville et au
Saint-Siège, avec les lauréats du prix Nobel et d’autres participants
de premier plan répartis en conséquence entre les différents événements
qui « feront une fois de plus des propositions pour une planète
fraternelle ».
Les personnalités discuteront de « comment promouvoir la valeur de la
fraternité entre les peuples à une époque où la guerre et la peur
dominent nos jours ».
Comme le souligne la Fondation Fratelli Tutti , « des personnalités du
monde entier, des lauréats du prix Nobel, des scientifiques, des
artistes, des professeurs, des maires, des médecins, des managers, des
travailleurs, des champions sportifs tenteront de trouver des réponses
».
De telles réponses « peuvent être différentes, elles peuvent ne pas
être sans équivoque. Mais ils seront les éléments constitutifs de
l’avenir », a déclaré la fondation.
Le pape François dirigera un événement avec les enfants dans la
nouvelle salle du Synode du Vatican, cet événement étant spécialement
organisé pour mettre l’accent sur la voix des enfants en tant que
prochaine génération. François livrera « une réflexion sur le thème de
la fraternité, qui lui est particulièrement cher », a indiqué la
Fondation Fratelli Tutti .
Un concert de clôture aura lieu à 21h30 le 11 mai, sur les marches de
la Basilique Saint-Pierre. Entre autres noms, il mettra en vedette le
compositeur italien Giovanni Allevi, l’actrice et animatrice de
télévision italienne Eleonora Daniele et le chanteur country américain
pro-LGBT Garth Brooks.
Aucune mention n’a été faite de l’implication de la religion en
général, ou de la foi catholique en particulier, dans les discussions.
La Fondation Fratelli Tutti a déclaré que cet événement de 2024 « fait
suite au succès de l’année dernière », faisant référence à la première
Journée mondiale de la fraternité humaine en 2023, organisée à la
basilique Saint-Pierre, présentée comme un moyen de démontrer que
« la fraternité humaine est possible ». » … »
On vous entretient souvent de la possibilité d’une tempête solaire et des taches qui les produisent.
Cette semaine et pour les prochains jorus, nous avons l’exemple le plus intense du cycle 25 (cycles de 11 ans) commencé en 2020.
La tache 3664
a doublé de dimension en 24 heures et devient ainsi une menace très
sérieuse puisque face à la terre, très grande, et de polarités
instables.
Trois éjections de classe X depuis hier.
C’est intriguant, car lundi sera le 107ème anniversaire de Fatima.
Une éjection de classe X majeure comme en 1859 ou 1989 grillerait TOUT ce qui est électronique sur cette planète.
Bref, chute de Babylone et donc noirceur totale, chaos, et Apocalypse.
Or, ce matin, la tache 3664 a atteint la dimension de celle de l'événement Carrington de 1859.
Voir photo sur spaceweather.com.
Cette humanité n'a JAMAIS été aussi à risque que cette semaine.
Bénie soit Notre Dame de Fatima.
Car, si une éjection solaire majeure a lieu, cette humanité n'aura que 12 heures pour réagir.
Prières et chandelles de la chandeleur seront alors de mise pour les avertis.
06 mai
Comme
prévu, çà bouge du côté du soleil avec deux taches solaires de
complexité forte (donc ayant le potentiel de produire des tempêtes
solaires) visible sur le disque solaire cette semaine.
La
tache AR3663 n’est pas seulement active, elle est hyperactive. Rien que
le 5 mai, elle a déclenché deux éjections de classe X (les plus fortes
et donc les plus dangereuses) et huit éjections moyennes de classe M.
Une
de ces éruptions solaires majeures atteignant X4,52 (panne radio R3) a
été détectée autour de AR 3663 dans le quadrant nord-ouest à 06h35 UTC
(6 mai). Il s’agit désormais de la troisième éruption solaire la plus
forte en termes d’éjections de classe X maximal au cours du cycle
solaire 25 actuel.
Une
éjection de classe X ayant le potentiel de perturber le champ
électromagnétique de la Terre avec pour conséquences de griller les
systèmes électriques et surtout électroniques est à prévoir.
En termes de prophéties, on fait référence aux trois jours de noirceur de Padre Pio par exemple.
C’est ainsi que nous voguons tranquillement vers le maximum solaire prévu pour juillet/octobre 2024.
Comme au temps de Noé, tous se bidonnent et « vivent leurs vies ».
Pendant
ce temps, nous continuons à assister à la Passion de l'église selon
Bergoglio, et nous avons les indices qu'effectivement, la tendance est
vers l'oecuménisme total, et donc vers une célébration commune à tous
sans présence réelle.
«
CITÉ DU VATICAN ( LifeSiteNews ) — Le pape François a reçu
jeudi les dirigeants de la Communion anglicane au Vatican, et tout en
parlant du rôle « controversé » de la papauté, le pontife a évoqué la
possibilité d’une nouvelle « entente » qui pourrait résulter des
relations œcuméniques et le Synode sur la Synodalité.
Le
matin du 2 mai, les membres de la réunion des primats de la Communion
anglicane ont rencontré le pape François au Vatican, dans ce que les
anglicans ont décrit comme le « point culminant » de leur réunion de
cinq jours à Rome.
Le
discours du Pontife aux anglicans contenait une possibilité
révolutionnaire : à savoir, une décision de François, prise par le
Synode sur la synodalité, d’utiliser la papauté elle-même comme outil
de négociation œcuménique, d’une manière qui pourrait – du moins sur le
papier – paraître saper l’autorité exercée par le pape.
Primats anglicans à Rome
Le
rassemblement des Primats a attiré pour la première fois à
Rome des dirigeants anglicans du monde entier. Là, ils ont tenu une
série de réunions, visité des sanctuaires catholiques à travers la
ville et ont également rencontré le pape François et le cardinal Mario
Grech, secrétaire général du Synode des évêques. Leur rassemblement de
haut niveau était censé contribuer à « l’unité » entre les différents
corps anglicans à travers le monde, bien que, comme indiqué ci-dessous,
une telle « unité » soit un sérieux point de discorde étant donné la
dissidence au sein du corps anglican sur les bénédictions pour les
personnes de même sexe.
S’adressant aux
primats assemblés, François a remercié l’archevêque anglican de
Cantorbéry Justin Welby pour sa collaboration continue avec
le pape et sa « coopération fraternelle au nom de l’Évangile ».
«
Le Seigneur appelle chacun de nous à être un bâtisseur d’unité et, même
si nous ne sommes pas encore un, notre communion imparfaite ne doit pas
nous empêcher de marcher ensemble », a déclaré François, faisant écho
aux thèmes qu’il a utilisés lors des fréquentes rencontres œcuméniques
qu’il a organisées. assiste aux côtés de Welby.
François
a également accordé une mention honorable à la Commission
internationale anglicane-catholique (ARCIC), qui a – a-t-il déclaré – «
fait de grands efforts pour surmonter les divers obstacles qui
s’opposent à l’unité ».
La papauté : une « question controversée et source de division »
Le
plus remarquable dans le discours du pape a été la description qu’il a
donnée de sa propre fonction. Remerciant les primats anglicans de
s’être réunis à Rome, François a déclaré : « Je me rends compte que le
rôle de l’évêque de Rome est toujours une question controversée et qui
divise parmi les chrétiens. »
Poursuivant,
François semble suggérer qu’une nouvelle compréhension de la papauté
pourrait être développée, qui s’avérerait plus acceptable pour les
anglicans, étant donné l’opposition anglicane à la primauté papale.
Il a cité la description du pape Grégoire le Grand comme « serviteur
des serviteurs de Dieu » et la propre déclaration de Jean-Paul II dans
son encyclique œcuménique Ut Unum Sint , dans laquelle
le pape polonais a déclaré : « sa désignation est la meilleure garantie
possible » contre le risque de séparation du pouvoir (et notamment de
la primauté) du ministère. Une telle séparation contredirait le sens
même du pouvoir selon l’Évangile : « Je suis parmi vous comme celui qui
sert ».
Faisant
allusion à d’éventuels changements de compréhension de la papauté,
François a déclaré que « pour cette raison, il est nécessaire d’engager
‘un dialogue patient et fraternel sur ce sujet, un dialogue dans
lequel, laissant de côté les controverses inutiles’, il s’efforce de
comprendre comment le ministère pétrinien peut se développer comme un
service d’amour pour tous.
Il
a salué le travail du groupe ARCIC, notant que « des résultats positifs
ont été obtenus dans les différents dialogues œcuméniques sur la
question de la primauté en tant que « cadeau à partager ».
Un synode sur la synodalité pour réécrire la papauté ?
Non
content de s’engager dans un « dialogue » sur la papauté, François a
déclaré qu’il espérait que le Synode pluriannuel sur la
synodalité conduirait à « une meilleure compréhension du rôle de
l’évêque de Rome ».
Le
Synode devrait se conclure en octobre prochain, avec la deuxième
réunion d’un mois d’évêques, de prêtres, de laïcs et de représentants
œcuméniques participant tous à la réunion du Vatican. Même si les
représentants œcuméniques n’ont pas de droit de vote, ils participent
au reste des activités du mois.
Parmi
les participants au Synode de 2023 se trouvait un prélat anglican, et
François a exprimé sa joie d’anticiper « une nouvelle participation
œcuménique à la session qui se tiendra cet automne ».
« Je
prie pour qu’une meilleure compréhension du rôle de l’évêque de Rome
soit l’un des fruits du Synode », a-t-il déclaré. « Le rapport de
synthèse à la fin de la première session a appelé à une étude plus
approfondie du lien entre synodalité et primauté à différents niveaux :
local, régional et universel...» (lifesitenews.com)
Et, cette nouvelle est un indice de plus (voir analyses précédentes):
«
Le cardinal secrétaire d’Etat Pietro Parolin est en campagne électorale
pour le prochain conclave et le fait savoir plus clairement que jamais.
Après
le pontificat du pape François, il n’y aura « pas de volte-face ». Ce
sont les mots du cardinal Pietro Parolin, secrétaire d’Etat, mercredi
soir lors de la présentation d’un livre à Rome.
Le plus proche collaborateur du pape a répondu à la question d’un
journaliste sur ce qu’il adviendrait plus tard des réformes initiées
par le pape. « Avec de la patience, de la prière et du discernement,
les dirigeants de l’Eglise pourront compter sur l’assistance de
l’Esprit Saint dans leurs décisions, y compris après le pontificat
argentin. C’est précisément parce qu’il s’agit de l’action de l’Esprit
qu’il ne peut y avoir de revirement », a affirmé Parolin.
.
Ecclesia semper reformanda »
———–
Le chef de la diplomatie du Saint-Siège, originaire du nord de
l’Italie, a fait sienne la formule ‘Ecclesia semper reformanda’,
c’est-à-dire que l’Eglise doit toujours être réformée, ‘ramenée à sa
juste forme’. « Les difficultés qui surgissent sur le chemin ne doivent
pas ‘être lues seulement comme un danger, mais aussi comme une chance
»; cela fait « partie de la sage pédagogie de Dieu, par laquelle il
nous éduque, nous fait mûrir et progresser ». (benoit-et-moi.fr)
« Et il y aura un autre Père, avant que tu sois enseveli, pour prier loin pour toi, pour les blessures de la Mère.
Mikail et Jean descendront sur terre....
Le grand frère d'Orient fera trembler le monde par la croix renversée sans les lis.
Le nouveau Père ira vers lui mais laissera la Mère orpheline. »
«
Où croyez-vous fuir, maintenant que vous avez détruit les Églises et
tué le dernier Père ? » confirme la prophétie de l’Église le « 7ème
Sceau » de Jean XXIII.
03 mai
Le mois de mai. Le mois de Marie. Le mois du début des apparitions de Fatima.
Le mois de la prophétie de Don Bosco (voir analyses précédentes).
« … Il y aura toujours un violent ouragan. L'iniquité est consommée; le
péché prendra fin et avant que deux pleines lunes du mois des fleurs ne
passent, l'iris de la paix apparaîtra sur la terre.
Le Grand Ministre verra l'épouse de son roi habillée pour la fête.
Sur le monde entier, un soleil apparaîtra si brillant qu'il ne l'a
jamais été depuis les flammes du Cénacle jusqu'à aujourd'hui, et il ne
sera pas revu jusqu'au dernier jour. »
L’iris de paix (traduit parfois de l’italien par arc-en-ciel) est la
fleur de lys, figure du Christ Roi, que nous retrouvons évidement dans
les prophéties de l’Église de Jean XXIII.
« Ouvrez votre cœur au lis. La voix sera puissante, annoncée par les
trompettes. (Retour du Christ, l’ultime soleil, le premier Soleil.)
Lumière de l'Occident, dernière lumière avant l'éternelle, inconnue. La
vérité sera plus simple que tous l'ont dit, que tous l'ont écrit. »
(Prophétie de l’Église #12 « L’arrivée de la Lumière »)
La voix est annoncée par les 7 trompettes de l’Apocalypse.
Le P. Berto écrit dans son interprétation de la prophétie qu’en l’an
1874, le mois de mai a deux pleines lunes (Lune Bleue), l'une le 1er et
l'autre le 31.
« Cependant, aucun événement extraordinaire profane ou surnaturel ne
s'est produit ce mois-là. En effet suivant la séquence du texte, cet
événement devrait suivre «l'ouragan» de «l'iniquité» et du «péché» qui
suivrait lui-même le traité du Latran de 1929. En mars 1988 et 1999, il
y a deux pleines lunes. Dans le premier, il n'y avait pas de cessation
notable du péché dans le monde. Ce dernier n'est pas encore venu. »
(franciscan-archive.org)
Le prochain mois de mai avec deux lunes est en 2026, et le retour de
l’iris de paix arrivera AVANT ce mois fatidique si la prophétie est
véridique.
C’est donc dire que tout le calendrier de la fin des temps (voir analyses précédentes) doit avoir lieu avant cette limite.
On ne connaît ni le jour ni l’heure, mais avec la situation mondiale
actuelle, nous pouvons en déduire qu’effectivement tout se déroulera
très vite.
À commencer par la Fille Aînée de l’Église qui aura la démonstration
qu’elle est sous l’emprise totale de Mammon, à la vue de toute la
planète, lors des cérémonies d’ouverture des Jeux Olympiques le 26
juillet prochain.
Satan
est orgueilleux et la bête de la terre, Macron, multiplie ses
apparitions publiques dernièrement, comme s’il était le roi de l’Europe
(référence la prophétie « Grand Éclair à l’Orient »), enivré de
narcissisme, pour l’ultime victoire du 26 juillet.
Le temple, Notre-Dame, a été détruit, pour être re-consacré à Mammon avec ses fresques maçonniques de la kabbale.
N’oublions par les cérémonies de 2012 et de la suite avec le Covid, et le phœnix qui renaît de ses cendres.
De
plus, si la bête de la mer agît en parallèle avec celle de la terre:
cela fera trois ans le 16 juillet que Traditionis Custodes a été
publié, et on sait pertinemment que Bergoglio veut fermer le robinet
définitivement de ce côté.
Nous avons discuté longuement de l’importance de l’électricité pour ce monde.
2024, c’est la poussée exponentielle de l’IA et de la prolifération des robots dans le monde industriel.
Quand Amazon licencie, c’est parce que les robots font le travail maintenant.
Or,
ce monde qui était dépendant à l’ordinateur et ses à côtés, devient
maintenant hyper dépendant quant aux chaînes d’approvisionnement, parce
que les robots ont besoin d’électricité.
Le soleil, sans faire la manchette populaire, continue son ascension vers le maximum solaire du cycle 25.
L’augmentation des taches solaires est exponentielle: de presque rien à 16 en moyenne dans les deux dernières semaines.
Chaque tache solaire a un potentiel de tempête solaire.
Mais
ce qui retient l’attention, c’est le fait que plusieurs d’entres elles
agissent en synchronicité au niveau des éjections solaires. Exemple: 5
taches éloignées l’une de l’autre ont produit le phénomène en même
temps.
Et çà continue, çà « boullionne » (spaceweather.com) avec des éjections à répétitions, certes moyennes pour l’instant, mais c’est une progression vers le maximum solaire…
Prévu pour juillet 2024.
Si
vous suivez l’actualité climatique, vous avez sans doute remarqué que
des records de chaleurs sont établis en Amérique du Sud, Afrique, et
Sud Asiatique…
Plus de 5 degrés au minimum au-dessus de la normale.
On est loin du dit « réchauffement climatique ».
Le soleil est plus fort.
Dieu est à l’œuvre et les aveugles ne voient pas. C'est la guerre de la nature pour empêcher la guerre des hommes.
L’été
dans l’hémisphère nord s’annonce donc particulièrement plus violente
qu’en 2026 au niveau des ouragans, tempêtes et feux de forêts.
Le
soleil entre dans son maximum solaire donc (des cycles de 11 années)
et, puisque nous sommes à la fin des temps, il est peu probable que
cette humanité décadente devra attendre encore 11 ans pour le prochain
maximum (2035) pour voir la chute de Babylone et son système Antichrist.
Mais
puisque Dieu doit agir, et que le Jugement sera par le feu, on ne voie
que les possibilités d’un astéroïde (aucun en vue pour l’instant) ou
l’action du soleil, qui retournerait cette humanité orgueilleuse à
l’âge de la pierre, car uniquement basée sur l’électricité.
C’est le même constat qu’Einstein qui craignait la bombe nucléaire:
«
Je ne sais pas comment sera la troisième guerre mondiale, mais ce dont
je suis sûr, c´est que la quatrième guerre mondiale se résoudra à coups
de bâtons et de pierres. » Albert Einstein
L’élite sait pertinemment que le système est très fragile face à une éjection de masse coronale majeure à venir.
C’est documenté scientifiquement.
Et
cette humanité, en 2024, balance complètement dans le gouffre de Satan
avec l’intelligence artificielle, avec l’approbation de Bergoglio!
« Le Pape participera à la session du G7 sur l’intelligence artificielle
Le
Souverain pontife s’exprimera lors de la session ouverte aux États non
membres du sommet du G7, qui se tiendra mi-juin dans les Pouilles au
sud de l’Italie. La Salle de presse du Saint-Siège confirme ce vendredi
soir l’annonce de la présidente du Conseil. Giorgia Meloni remercie le
Saint-Père d’avoir accepté l’invitation de son pays pour apporter «une
contribution décisive à la régulation éthique et culturelle de
l’intelligence artificielle»…
Remerciant
le Saint-Père d’avoir accepté l’invitation de l’Italie, «sa
présence apporte du prestige à notre nation et à tout le
G7», Giorgia Meloni explique que le gouvernement italien
entend valoriser la contribution du Saint-Siège sur la question de
l’intelligence artificielle, en particulier après l' »Appel de
Rome pour l’éthique de l’IA en 2020 » (Rome Call for AI
Ethics), promu par le conseil pontifical pour la Vie, qui
vise «à donner une application concrète au concept d’algoréthique,
c’est-à-dire à donner de l’éthique aux algorithmes».
«Je
suis convaincue, a-t-elle ajouté, que la présence du Pape
apportera une contribution décisive à la définition d’un cadre
réglementaire, éthique et culturel pour l’intelligence artificielle,
car c’est sur ce terrain, sur le présent et l’avenir de cette
technologie que se mesurera à nouveau notre capacité, la capacité de la
communauté internationale, à faire ce qu’un autre Pape, — Jean-Paul II,
a rappelé dans son célèbre discours aux Nations unies le 2 octobre
1979, à savoir que l’activité politique, nationale et internationale
vient de l’homme, s’exerce par l’homme et est pour l’homme», a encore
expliqué la présidente du Conseil italien.
Giorgia
Meloni ajoute que l’intelligence artificielle «sera le plus grand défi
anthropologique de cette époque», «une technologie qui peut générer de
grandes opportunités mais qui comporte aussi d’énormes risques et qui
affecte inévitablement les équilibres mondiaux». «Notre engagement, a
conclu la dirigeante italienne, est de développer des mécanismes de
gouvernance pour s’assurer que l’intelligence artificielle est centrée
sur l’homme et contrôlée par l’homme, c’est-à-dire qu’elle maintient
l’homme au centre et qu’elle a l’homme comme but ultime». » (vaticanews.va)
Tout est dit.
Avril 2024
22 avril
Nous avons été témoins de l’échange de coups entre Israël et
l’Iran, chacun essayant de se sauver la face par rapport à sa
population.
C’est la progression rapide vers la prophétie « Grand Éclair à l’Orient
» et de tout ce qui s’en suit pour ce qui est de l’Église.
Car, comme disait le regretté Serge Monast, le religieux mène le
politique, et c’est bien d’une question religieuse à laquelle nous
assistons :
"Netanyahou est sous l'influence de certains ministres messianiques et
racistes qui le forcent à déclencher une escalade pour accélérer la
venue du Messie et ce n'est pas une manière saine pour un Etat comme
Israël dans un environnement hostile et complexe" (Ehud Barak,
ancien Premier ministre israélien)
Rappelons les paroles d’un pape très au courant du danger du modernisme, et de la fin des temps, Pie X :
« En effet, contre leur Créateur, « les nations ont eu des
frémissements de rébellion et les peuples ont conçu des idées insensées
», et le cri des ennemis de Dieu est presque unanime : « Éloignez-vous
de nous ». C’est pourquoi le respect envers le Dieu éternel a
complètement disparu chez la plupart des gens, et dans la conduite de
la vie, tant publique que privée, le principe de sa volonté suprême
n’est plus pris en compte ; En effet, de toutes nos forces et de tous
nos artifices, nous avons tendance à supprimer complètement même la
mémoire et la notion de Dieu.
Quiconque considère cela doit aussi craindre que cette perversion des
âmes ne soit une sorte d'avant-goût et presque un avant-goût des maux
prévus pour la fin des temps ; et que « le fils de perdition », dont
parle l'Apôtre, ne foule pas déjà ces terres. Avec une grande audace,
avec une telle fureur, la piété religieuse est attaquée partout, les
dogmes de la foi révélée sont contestés et des tentatives obstinées
sont faites pour supprimer et effacer toute relation entre l'homme et
Dieu ! Et en effet, avec une attitude qui, selon l'Apôtre lui-même, est
typique de « l'Antéchrist », l'homme, avec une témérité sans précédent,
a pris la place de Dieu, s'élevant « au-dessus de tout ce qui porte le
nom de Dieu » ; au point que, bien qu'il ne puisse éteindre
complètement en lui la notion de Dieu, il rejette néanmoins sa majesté,
se consacre ce monde visible, comme un temple, et s'offre à l'adoration
des autres. "Il est assis dans le temple de Dieu, se montrant comme
s'il était Dieu." » (Pie X, 4 août 1903)
Imaginez ce qu’il dirait aujourd’hui…
Mgr Huonder, décédé le mois dernier, à Écône parce qu’il était retourné
à l’Église Mère et voulait être enterré auprès de Mgr Lefebvre,
déclarait en 2023 :
« Les
contacts avec la Fraternité, l’étude de son histoire et
l’approfondissement des questions théologiques m’ont permis de porter
un regard nouveau. C’est un nouveau regard sur les soixante-dix,
quatre-vingts dernières années de vie de l’Église. Nous pouvons parler
d’une retractatio, d’une nouvelle évaluation de la situation de la
foi au moment du Concile et après. Il m’est apparu plus clairement
pourquoi l’Église en est arrivée là où elle en est aujourd’hui.
L’Église se trouve aujourd’hui – en 2023 – dans l’une des plus grandes
crises de son histoire. C’est une crise interne à l’Église. Elle a
touché tous les domaines de la vie de l’Église : la prédication,
la liturgie, la pastorale et le gouvernement. C’est une crise profonde
de la foi. Quiconque se plonge dans le développement et la vie de la
Fraternité se heurte malgré lui à la cause et aux origines de cette
crise. Car la Fraternité est, en un certain sens, un enfant de cette
crise. Elle l’est dans la mesure où son fondateur a voulu, en créant
cette institution, remédier à la crise et venir en aide à
l’Église. » (laportelatine.org)
Il confirme donc ce que tous les conservateurs au Vatican n’osent affirmer publiquement : l’Église est en crise.
Mais nous savons tous qu’elle doit subir sa Passion à l’image du Christ pour ressusciter.
C’est la mort des deux témoins et leurs résurrection dans l’Apocalypse.
C’est une partie importante du calendrier de la fin des temps.
Et c’est dans la prophétie du 7ème sceau de Jean XXIII : « Où croyez-vous fuir, maintenant que vous avez détruit les Églises et tué le dernier Père ? »
12 avril
Le premier mois de la neuvaine pour l’intervention de
Notre-Dame de Guadelupe (la femme de l’Apocalypse avec les deux pieds
sur la lune) initié par le cardinal Burke est complétée.
Cette neuvaine est d’une extrême importance.
Le monde n’a jamais, jamais, été aussi proche de la destruction par l’humain :
- du point de vue spirituel par la grande apostasie prophétisée.
- par la guerre imminente prophétisée par St-Jean et qui est mentionnée dans les prophéties de Jean XXIII.
Satan, le dragon, a le contrôle via la bête de la terre et la bête de la mer.
Dans cette poursuite vers la religion mondiale de l’humanisme,
Bergoglio se proclame à nouveau patriarche de l'Occident (titre
qu’avait éliminé Benoît XVI), afin de s'ériger en interlocuteur à
égalité avec le patriarche d'Orient, alors que la religion catholique
est une religion monarchique établie par le Christ.
La bête de la terre, a envoyé son vassal au Québec, qui a prononcé un
discours complètement dédié à la victoire des lumières : « la
liberté par la laïcité », gage de fraternité, etc. Bref un ode à la
franc-maçonnerie.
C’est le triomphe de l’inversion des valeurs par les suppôts du diable.
Alors que l’on sait tous que la seule liberté passe par le Christ.
C’est une preuve de plus que l’heure du Jugement est proche.
Au niveau géopolitique, deux déclarations majeures par le président
américain sont le signal que nous allons franchir la ligne rouge.
Les États-Unis attaqueront la Chine si cette dernière attaque
directement un bateau philippin ou japonais, ainsi que l’Iran si cette
dernière réplique à la destruction de son ambassade en Syrie par Israël
la semaine dernière.
« Frappes imminentes de missiles sur Israël par l’Iran selon le renseignement américain ! ».
Voilà.
« Le grand frère d'Orient fera trembler le monde par la croix renversée sans les lis. » n’attend que le moment pour frapper.
N’oublions pas que la branche judéo-maçonnique ainsi que les chiites
ont ce point en commun : il faut provoquer une guerre pour la
venue du messie.
Alors, « S'affronteront croissant de lune, étoile et croix. Quelqu'un
brandira la croix noire. Des vallées du Prince viendront les chevaliers
aveugles.» et tout commencera avec le « Grand éclair à l'Orient. »
« La terre frisera le massacre.»
« Ce n'est pas le temps d'un roi, ce ne l'a jamais été. Depuis la mort
de Frédéric, chaque roi est usurpateur. Que le roi s'en aille, reste le
peuple. L'Europe a soif, elle aura du sang dans les rues. »
Ce roi, on le connaît, c’est la bête de la terre, et il cherche la guerre.
C’est le président français.
Mais, « Dieu a déchaîné la guerre de la nature pour empêcher la guerre
des hommes. » (prophéties de l’Église #10 et #11, ainsi que politique
#22 et #32)
Nous sommes ainsi, au niveau spirituel, très proche de la :
1) Mort des témoins (3,5 jours); et la
2) Résurrection des témoins
Ainsi, se termine la sixième période.
La 7ème période de l’Apocalypse décrite ci-haut suivra par la :
3) Mort de l’Antéchrist; et la
4) Chute de Babylone (3ème malheur, Ap. 11, 14) )
Mars 2024
27 mars
Bergoglio
est le « pape » qui correspond à la description de la bête de la
mer de l’Apocalypse puisqu’il possède un pouvoir universel et
mondial qui s’applique aux enfants de Dieu.
La bête de la mer s’est révélée avec Vatican II et son action est
évidente pour ceux qui connaissent les écritures : il y a 666 mois
pile entre l’élection de Jean XXIII et sa canonisation.
La bête de la mer représente le religieux.
La bête de la terre représente le politique.
Le président Macron est celui qui correspond à la description de la bête de la terre.
Car la France est toujours la fille aînée de l’Église et elle a un rôle
indispensable : celui d’établir une société christocentrique
mondiale.
Ce mandat est de plus en plus réduit (il ne sera toutefois pas effacé)
depuis la révolution des lumières avec la prise du pouvoir par la
franc-maçonnerie.
« Macron : « La Bête de l’événement est là » » (entrevue accordée au Financial Times le 16 avril 2020).
Emmanuel Macron, a confirmé dans son discours du 13 avril 2020 le « plan de l’après 11 mai ».
Et Macron le 24 août 2023 ( agence Reuters):
« Les Français doivent se préparer à d’avantage d’efforts et de
sacrifices alors que le monde est confronté à une grande bascule ». à
prévenu Macron mercredi en préambule au conseil des ministres Le ton
grave, le chef de l’état à appelé à l’unité alors que nous sommes en
train de vivre » une grande bascule, un grand bouleversement,
avec la fin de l’abondance, la fin d’une forme d’insouciance, et la fin
des évidences »…
« Le moment que nous vivons peut sembler être structuré par une série de crises plus graves les unes que les autres ».
Guerre économique, guerre religieuse, guerre par les armes, ...
Que va faire Poutine maintenant qu’il a la raison parfaite pour élargir la guerre grâce à l’attentat du 24 mars?
Surtout qu’il a éliminé de son langage le terme « opération spéciale en
Ukraine » dans son discours de ré-élection pour certifier que c’est bel
et bien une guerre qui est engagée.
C’est dans l’habitude de l’élite remplie d’orgueil d’annoncer à
l’avance leurs plans. Ils ne se cachent plus car ils sont sûrs de la
victoire.
Et dernièrement, loi sur l’avortement insérée dans la constitution, loi
sur l’euthanasie à venir, et volonté de mettre des troupes françaises
en Ukraine dans la région d’Odessa tout en évoquant la Loi des
réquisitions de guerre, tout en attirant les pays d’Europe à le faire.
Les articles des dernières semaines sur les sites vaticanistes font
référence à la France qui veut attirer le monde dans la guerre
nucléaire.
On approche bien du point culminant des prophéties de Jean XXIII où
Dieu déclare la guerre de la nature pour empêcher la guerre des hommes.
Durant ce temps, la bête de la mer donne ses ordres pour le synode 2024
comme nous avons pu le voir dans le dernier article : élimination
de la présence réelle par la permission de pratiquer les coutumes
locales.
C’est une déformation totale de la messe pratiquée depuis 2000 ans.
Le dragon, Satan, coordonne les actions des deux bêtes exactement comme prévu par l’Apocalypse.
25 mars
« Le cardinal Parolin invite le monde à se convertir à la culture de l’écologie intégrale…
«Nourrissons-nous de beauté et d’amour, des énergies pour sauver le
monde» est le thème choisi pour la troisième édition du festival Cinéma
pour la création, promu par le Cercle Laudato si’ de San Giorgio in
Bosco, dans la province de Padoue. Ce vendredi 22 mars, le secrétaire
d’État du Saint-Siège, le cardinal Pietro Parolin, s’est adressé aux
participants dans un message vidéo. L’événement, qui a débuté le 9
février dernier, est composé de lectures, de conférences et de
projections de films et de documentaires, inspirés par les thèmes de
l’écologie intégrale contenus dans l’encyclique Laudato si’ du Pape et
l’exhortation apostolique Laudate Deum…. » (vaticannews.va)
Synode octobre 2024:
Bergoglio a changé le processus encore une fois.
Le dix sujets principaux relevés dans le rapport 2023 seront attribués
à dix comités de la curie romaine qui auront pour mission de produire
un rapport en juin 2025.
Bref, ils ont le mandat d’agir avec les « églises locales », mais on
voit bien que le processus synodal vient de prendre le bord, car avec
le climat de terreur régnant sous la dictature de Bergoglio, il est
évident que ces groupes d’étude de la curie ne feront que rapporter la
volonté de Bergoglio.
Il évite ainsi que les sujets sensibles de 2023 soient de retour en octobre 2024.
« … la Salle de Presse du Saint-Siège a tenu une conférence de presse
pour illustrer deux nouveaux documents du Secrétariat général. Le
premier document est intitulé « Comment être une Église synodale en
mission ? Cinq perspectives pour approfondir théologiquement en vue de
la Deuxième Session », tandis que le second est « Groupes d’études sur
les questions soulevées lors de la Première Session de la 16ème
Assemblée Générale Ordinaire de le Synode des Évêques à
approfondir en collaboration avec les Dicastères de la Curie romaine. »
Dans la lettre au cardinal Grech, le Pape a déclaré que le rapport de
synthèse « énumère de nombreuses questions théologiques importantes,
qui sont toutes liées à des degrés divers au renouveau synodal de
l’Église et non sans répercussions juridiques et pastorales ».
« Ces questions, de par leur nature même », a-t-il observé, « exigent
une étude approfondie » des groupes d’étude pour examiner les questions.
« Comme il ne sera pas possible de réaliser cette étude lors de la
Deuxième Session », qui aura lieu du 2 au 27 octobre 2024, le Pape a
déclaré : « Je suis en train de faire en sorte qu’ils soient affectés à
des groupes d’études spécifiques, afin qu’ils puissent être
correctement examinés…
Tout cela, a suggéré le Saint-Père, « permettra à l’Assemblée, dans sa
deuxième session, de se concentrer plus facilement sur le thème général
que je lui avais assigné à l’époque et qui peut maintenant être résumé
dans la question : « Comment être une Église synodale en mission ?
Le Pape a déclaré que les groupes d’étude présenteront un premier
rapport de leurs activités lors de la deuxième session et viseront, si
possible, à conclure leur mandat d’ici juin 2025. » (vaticannews.va)
Le synode 2024 se résume donc à l’église qui part en mission avec ses cinq perspectives que voici: (synod.va)
La perspective #4 doit retenir l’attention sur « La méthode synodale » pour 2024:
« Enfin, la liturgie étant à la fois miroir et nourriture de la vie de l’Église, le travail portera également sur la
dimension liturgique : « Si l’Eucharistie façonne la synodalité, le premier pas est d’honorer sa grâce
avec un style de célébration qui soit à la hauteur de ce don et avec une fraternité authentique » (RdS
3k).
Le groupe de travail, qui assumera la perspective transversale de la méthode synodale, explorera
des points tels que :
a) la relation féconde entre l’enracinement liturgique et sacramentel de la vie synodale de
l’Église (écoute de la Parole et célébration de l’Eucharistie) et la pratique du discernement
ecclésial ;
b) une meilleure clarification de la configuration de la « conversation dans l’Esprit », en tenant
compte de la pluralité des déclinaisons qu’elle connaît grâce à l’expérience de multiples
spiritualités ecclésiales et de différents contextes culturels (cf. RdS 2i-j) ;
…
f) la promotion d’un style de célébration adapté à une Église synodale, qui permette de vivre et
de témoigner de la participation commune de tous, tout en respectant et en promouvant la
spécificité des rôles, des charismes et des ministères de chacun…. »
Et plus loin:
« Il faut privilégier ce qui est le plus efficace pour l’annonce de l’Évangile, en ayant le courage
d’abandonner ce qui s’avère moins utile ou même un obstacle. C’est cet élan vers la mission qui fait
que le processus synodal n’est pas un exercice où l’Église se regarde dans le miroir et se préoccupe de
ses propres équilibres, mais qu’elle est projetée vers le monde et l’humanité tout entière, en demandant
à chaque membre du Peuple de Dieu d’offrir sa contribution irremplaçable.
L’œcuménisme du sang (cf.RdS 7d) nous rappelle avec force que le
témoignage de l’Évangile jusqu’au don de la vie concerne tous les
baptisés, sans distinction d’appartenance confessionnelle : c’est donc
la mission commune qui constitue le vecteur du chemin vers l’unité des
chrétiens, à partir de formes concrètes de collaboration, qu’il faut
continuer à promouvoir et à expérimenter. »
Bref,
tout cela confirme que le processus synodale n'est qu'une illusion:
seul la volonté de Bergoglio compte, et les décisions donneront
l'apparence d'être prises par des comités.
Quant aux 5 perspectives: c'est exactement le synode amazonien qui revient sur la table.
La « célébration liturgique » (on ne dit pas la MESSE dans ce document) sera laissé à la discrétion des « locaux ».
C'est un démantèlement de la messe pour en effacer l'essentiel: la présence réelle du Christ.
21 mars
Bergoglio apparaît très enflé ces dernières semaines et n’est pratiquement plus capable de se déplacer seul.
Son décès imminent sera signe de chaos, pour l'église (selon la liste
de la suite des papes de St-Malachie et les prophéties de l'Église de
Jean XXIII), et pour le monde.
« La semaine dernière, je me trouvais au Vatican en tant que
conférencier invité à l’Académie pontificale des sciences sociales,
[Pontifical Academy of Social Sciences, PASS]…
Le Vatican, qui fait environ un huitième de la taille de Central Park à
New York, possède une charmante maison d’hôtes appelée Domus [Sainte
Marthe], où j’ai séjourné quatre jours. C’est aussi la résidence
permanente du pape François…
Mes collègues de la PASS et moi-même – 25 personnes – étions en train
de dîner dans la petite salle à manger de la Domus, lorsque le pape est
entré et s’est assis à deux tables de nous.
… il était surréaliste de le voir entrer dans la salle à manger de la
maison d’hôtes avec un déambulateur et un assistant à chaque bras. Ce
fut bizarre quand il s’est assis dos à nous. Je voulais aller le voir
et le saluer, mais les gardes suisses nous avaient interdit de
l’approcher ou de l’appeler…
Le pape est en mauvaise santé, il peut à peine parler ou marcher ; et
il exhale la tristesse. J’ai été heureux de résider chez lui pendant
quatre jours, mais je ne pense pas qu’il y restera encore longtemps. (benoit-et-moi.fr)
Il y a 13 jours, impossible de monter dans la papamobile (vidéo).
La
prophétie le concernant s'achève et la prophétie de l'Église #11
approche à grands pas avec les horreurs de la guerre dans l'église et
dans le monde.
Nous l'anticipions, 2024 est l'année où tout bascule (voir analyse du 31 décembre 2023).
Fortifions nous dans la prière de la neuvaine de Notre-Dame de Guadelupe guidé par le cardinal Burke.
Seuls les armes du Ciel pourrons sauver les âmes.
7 mars
La grosse majorité des messages donnés par Dieu après Vatican II sont des illusions du diable.
Difficile pour le chrétien catholique de faire la part des choses.
Mais, un message relayé par un site catholique sérieux...
Il
faut peut-être donner le crédit du doute à ceci, étant donné l'urgence
de la situation, et que ce message fut reçu par la communauté
religieuse catholique, La Mission de la Divine Miséricorde, près de San
Antonio, au Texas, qui vivent leur vie pour le Christ et sa Sainte Mère
(https://missionofdivinemercy.org/), et que l'évêque a essayé
d'interdire la publication, mais que Dieu a exigé qu'il soit publié.
On fait référence à Tepeyac, la colline des apparitions de ND de
Guadelupe, la dame de la fin des temps, justement après l'annonce de la
neuvaine du cardinal Burke.
Curieusement, ils sont situés à la limite du corridor pour l'éclipse totale du soleil le 8 avril prochain.
Çà vaut ce que çà vaut, mais au moins, çà donne espoir.
Publié via Lifesitenews:
« Dieu le Père. Il est temps de rejoindre mon armée – Un appel aux prêtres et aux évêques.
22 février 2024
À Mes enfants dispersés à travers le monde –
Votre Dieu vous parle depuis la petite colline sainte, Notre nouveau Tepeyac.
Le moment est venu, Mes enfants, de vous appeler à vous joindre à Mon
armée – l'armée que J'ai formée et forgée en silence, dans ce qui est
caché, avec d'innombrables épreuves, sacrifices et souffrances.
Combien de petits bataillons ai-je formés à travers le monde, sur
chaque continent. Comme des citernes d'eau pure pour donner vie à Mes
enfants affamés et abandonnés. Affamés de Vérité, affamés de Moi – et
abandonnés par ceux qui sont devenus une pierre d'achoppement pour Moi
: Mes fils prêtres, à qui J'ai donné le mandat et la mission de prendre
soin de Mes brebis, de les protéger et de les nourrir de Ma Nourriture
Sacrée.
Mais ces bergers se sont endormis et vous ont abandonnés, Mes enfants, la grande majorité d'entre eux.
J'ai des Bergers fidèles – la joie de Mon Cœur – qui, unis à Mon Jésus,
travaillent sans cesse pour guider Mes brebis dans Mon bercail. Et
combien ils sont détestés et persécutés. Ils recevront la couronne du
martyre pour ce témoignage et travailleront en mon honneur.
Ma Voix est sur le point de tonner pour réveiller Mes enfants endormis, ivres du monde et des mensonges de Satan.
Ils ne reconnaissent pas les temps, ils ne reconnaissent pas Ma Voix et ils Me sont INUTILES.
Mais Je les réveillerai avec le tonnerre de Ma Voix.
Mes enfants, vous qui souffrez en voyant la dévastation de Mon Église,
en voyant le monde complètement dominé par Satan et ses cohortes –
levez vos yeux et votre cœur vers Moi, les enfants.
Vous m'avez appelé et je viens.
Vous avez été fidèle, et maintenant je vous montre que JE SUIS votre DIEU FIDÈLE.
Fidèle à Ma Parole. Fidèle à Ma Vérité. Fidèle à Mon Amour pour vous.
Je viens, mes enfants, restaurer ce qui est à moi.
Je viens, mes enfants, prendre possession de ce que Satan, dans son orgueil infini, a voulu me prendre.
Je viens, les enfants, reconquérir vos cœurs et ceux de tous Mes enfants.
Levez les yeux, mes enfants, et attendez-Moi.
Élevez vos cœurs, Mes petits, et faites-Moi confiance.
Élevez vos cœurs et vous Me verrez.
N'ayez pas peur.
Votre Dieu se lève à votre place.
Reste en Moi et n'aie pas peur.
—–
Écrivez maintenant, ma fille, pour mes fils Prêtres.
Ceux qui, au lieu d'être mes plus proches collaborateurs, mes
instruments les plus dociles et fidèles, mon repos, sont devenus un
très grand obstacle ; âmes de voleurs, volant à Mes enfants ce qui leur
appartient en tant qu'héritiers et par nécessité : Ma Grâce, Ma
Guidance, Ma Lumière, Mon Pardon. Âmes rebelles à Ma Voix, âmes
paresseuses.
Des âmes qui, m'ayant perdu, ne me cherchent pas. S'aventurant de plus
en plus loin dans les ténèbres, ils tournent le dos à Ma Lumière.
Ils deviendront plus secs et plus flétris que le figuier que j'ai maudit avant d'entrer à Jérusalem.
Au fil des années, je les ai taillés et fertilisés, essayant de les faire revivre, mais ils refusent mon aide.
MON AIDE . L'aide que j'envoie comme et quand je veux, comme une
rosée pour mes enfants. Malheur à ces bergers qui me gênent et me sont
inutiles.
Je donne une opportunité de plus ; Je vous l'accorde – une dernière
opportunité – obtenue pour vous par le sacrifice et la prière de ceux
que vous avez méprisés et abandonnés,
Mes âmes victimes – en réponse à elles, Je vous donne une opportunité de plus. NE LE GASPILLE PAS.
Je t'attendrai encore une heure, mais si tu ne réponds pas, si tu ne
M'écoutes pas, Je poursuivrai Mon Plan, en te mettant de côté pour que
tu ne causes plus de dégâts par ton inaction.
J'ai besoin de votre aide, mes fils. Je t'ai appelé; Je t'ai créé pour
cette Heure, afin que tu M'aides et que tu aides tes frères. Pour que
vous M'emmenez vers les âmes qui en ont le plus besoin ; afin que vous
protégiez Mes brebis, afin qu'avec Ma Puissance et Mon autorité vous
les libériez des griffes de Satan. Pour que vous emmeniez Ma Paix et
Mon Espoir dans les ténèbres du désespoir – pour que vous nourrissiez
Mes brebis, pour que vous les guérissiez.
Mes fils, c'est un travail très ardu. Épuisant. Déposer votre vie à chaque minute, à chaque pas.
J'AI BESOIN DE TOI.
RÉVEILLEZ-VOUS, mes fils.
Voyez ce qui se passe EN VÉRITÉ autour de vous.
Sortez des miasmes de l'ennemi, de ses confusions et séductions.
Ma voix est claire, directe. Le oui c'est oui et le non c'est non.
La Vérité est LUMIÈRE.
Mes fils, vous êtes entourés de mensonges. ON VOUS A MENTI. Et vous
avez absorbé ces mensonges qui sont si nuisibles parce qu’ils
obscurcissent la VÉRITÉ, et en obscurcissant la Lumière de la Vérité,
votre être tout entier est obscurci et vous êtes facilement distrait,
et vous devenez complètement inoffensif pour Mon ennemi.
J'ai besoin de fils de guerriers. PRÊTRES ET SOLDATS.
Intrépide au combat.
Je t'ai donné une épée le jour où tu m'as été consacré, pour mon service dans Mon Temple.
Qu'en as-tu fait ?
Je t'ai offert une étole blanche et pure. Dans quel état est-il maintenant ?
Et vos mains consacrées et ointes, à quoi les avez-vous utilisées ?
OÙ EST VOTRE FOI, mes fils ?
Au lieu d’être la forte flamme invincible qui vous donne vie et chaleur
et qui fait de vous de véritables collègues de travail, vous l’avez
laissé s’éteindre. Je ne vois qu'une petite flamme ici et là – si
pauvre et si faible.
FILS, C'EST POURQUOI LES TÉNÈBRES S'ONT PROPAGÉES. PARCE QUE IL N'Y A PAS DE FOI EN MES PRÊTRES .
LA FOI SIMPLE ET PURE DES ENFANTS.
LA FOI FORTE ET VAILLANTE DE MES ENFANTS.
LA FOI LOYALE JUSQU'À LA MORT.
LA FOI QUI EST LUMIÈRE ET VIE.
VOUS L'AVEZ LAISSÉ S'ÉTEINDRE. En vous et en Mes enfants.
VOUS ÊTES RESPONSABLES DE TANT D'OBSCURITÉS, FILS.
Et vous, appelés Évêques, qui devriez être des pères pour mes fils
Prêtres, des exemples et des guides, vous êtes devenus bien pires que
des démons, car au moins les démons Me reconnaissent comme Dieu, même
s'ils Me haïssent.
Mais vous M'AVEZ REJETÉ et VOUS M'AVEZ UTILISÉ À VOS PROPRES FINS.
Malheur à vous. Malheur à vous si vous ne reconnaissez pas cette
dernière opportunité. Si vous ne vous tournez pas vers Moi, si vous ne
reconnaissez pas votre culpabilité et votre responsabilité.
Oui, vous portez une terrible responsabilité. Gigantesque. Et je t'appellerai pour un compte.
PERSONNE NE SE MOQUE DE MOI.
PERSONNE NE PROFITE DE MOI.
Vous êtes tellement aveuglé que vous ne voyez pas comment vous êtes utilisé et manipulé.
Je vous parle, mes fils, qui étiez autrefois sincères en me suivant.
Je dois vous corriger – c'est de la miséricorde.
Je dois te réveiller – c'est la miséricorde.
Je dois vous secouer – c'est la justice.
Je suis ton père. Et j'ai Miséricorde. Mais je suis aussi votre Roi et j'exige votre loyauté et votre obéissance.
Et je suis ton DIEU. N'OUBLIE PAS CELA.
Et en tant que DIEU, j'ai droit à TOUT . Que tu me donnes TOUT .
Reconsidérer. Écoutez Ma Voix. Ces mots que je vous
donne MAINTENANT pour vous montrer ce dont j'ai besoin de
vous MAINTENANT .
Vous n’avez pas seulement laissé la fumée de Satan s’infiltrer dans Mon
Sanctuaire ; mais vous avez laissé toute une armée de démons prendre
votre place.
Et vous avez permis à l'usurpateur de s'asseoir sur la chaise de Mon
Pierre – celui qui commet la Grande Trahison qui laissera Mon Église
désolée.
ET VOUS L'AVEZ PERMIS.
Et vous portez avec vous la terrible responsabilité de cette horrible offense envers Moi, votre DIEU.
Vous m'avez abandonné et vous avez abandonné mes petits. Et vous avez abandonné Mon Jésus.
Malheur à vous.
Fils, écoutez- Moi MAINTENANT . Tournez-vous vers
moi maintenant . Laissez vos critères derrière vous et
recevez MA LUMIÈRE. Vous êtes dans l’obscurité et vous ne vous en
rendez pas compte.
Mais moi, votre DIEU, j'ai Miséricorde.
Moi, votre bon Père, j'ai pitié de votre aveuglement, de votre famine et de votre nudité.
Et Je vous offre ces PAROLES afin qu'en elles vous M'entendiez ; c'est
d'eux que vous vous habillez, et c'est par eux que vous vous nourrissez.
HÂTEZ-VOUS, mes fils. IL N'Y A PLUS DE TEMPS .
J'ai besoin que tu sois complètement à moi.
Ne résistez pas à Ma Voix, mes fils.
Je vous parle en tant que votre Père.
Mais bientôt je parlerai en tant que DIEU TOUT-PUISSANT ET UNIQUE. LE SEIGNEUR DIEU DES HÔTES.
CELUI QUI EST .
LE SEUL.
PERSONNE NE PEUT RÉSISTER À CETTE VOIX.
Devant ce Tonnerre Dévastateur, qui détruira, fera tomber toute
présence de l'ennemi et tous ceux qui l'ont choisi à Moi ; Je vous
donne cette dernière
opportunité.
Je vous rappelle le dicton bien connu : « Celui qui court avec les loups apprend à hurler ».
Vous n'avez pas reconnu les loups qui vous entourent. Vous les avez
reçus comme de vrais bergers. Et au lieu de prononcer seulement Mes
Paroles, Ma Vérité, vous les avez laissés hurler et vous avez commencé
à les imiter également.
LEVEZ-VOUS, mes fils. SUR SES GARDES.
RÉVEILLEZ-VOUS.
LUTTE. DÉFENDEZ CE QUE JE VOUS AI CONFIÉ .
C'EST LE DERNIER APPEL. Je te veux dans mon armée.
MAINTENANT .
J'AI MON PROJET, NE ME Gênez PAS.
NE ME Gênez PAS.
N'oubliez pas que vous êtes des serviteurs. Que vous êtes des fils. Et à ce titre, vous Me devez obéissance et fidélité.
Une fois que vous vous êtes levé, élevez vos frères prêtres.
Rappelez-vous que JE SUIS votre Tête. JE SUIS Qui vous unit. JE SUIS votre chef et capitaine.
Votre Heure est passée.
Et le MIEN COMMENCE MAINTENANT. MON HEURE. L’HEURE À LAQUELLE MON PLAN
EST RÉVÉLÉ POUR CE QU’IL EST – INFINI, PUISSANT, INÉBRASSABLE. RADIANT.
Pendant des années, vous êtes restés sourds à Ma Voix qui parle avec
ces petites voix – dispersées à travers le monde et à chaque époque de
l'Église, pour le bien de tous Mes enfants.
Vous les avez mis de côté, les considérant comme superflus, comme de simples imaginations d’esprits instables.
Mais maintenant, J'UNIS CES VOIX DANS MA VOIX DE TONNERRE.
MA VOIX TONNERA JUSQU'AUX FINS DE TOUT CE QUI EST CRÉÉ.
MA VOIX Atteindra les profondeurs les plus profondes.
TOUT CE QUI EXISTE SENTIRA LE TONNAGE DE MA VOIX.
JE SEULEMENT PEUT DIRE « ASSEZ ! »
LE ASSEZ GRAND qui défait les œuvres de Satan.
MOI, VOTRE DIEU LE DIT.
Et Je vous appelle à reprendre place dans Mon armée et à élever avec Moi votre voix dans ce grand cri.
Je vous attends, mes fils. UNE HEURE DE PLUS.
PAS PLUS.
Je t'attends depuis longtemps et il ne me reste plus de temps.
Mettez de l'ordre dans vos maisons, mes fils.
J'ARRIVE.
Et je rendrai visite à CHACUN DE VOUS .
Etes-vous prêt pour cette visite de MA PART ? NON.
C'est pourquoi je viens vous réveiller. Pour que vous vous prépariez.
Pour que vous vous souveniez de votre Abba et que vous vous souveniez de votre véritable vocation.
FILS, LEVEZ-VOUS.
MAINTENANT .
MON PLAN AVANCE INEXORABLEMENT. UN PLAN DE MISÉRICORDE ET DE JUSTICE.
UN PLAN DE BONTÉ ET DE PUISSANCE.
MON PLAN POUR RECONQUÉRIR MES ENFANTS, MON ÉGLISE ET TOUS
MA CRÉATION.
Écoutez-moi, mes fils.
SE LEVER.
Votre Abba, votre Père qui vous aime.
Votre Seigneur et Dieu.
Celui QUI EST, QUI ÉTAIT et QUI EST À VENIR.
AMEN.
J'ARRIVE.
NOTE : Comme cela arrive fréquemment, les lectures de la messe du jour
suivant la transmission d'un de ces messages, semblent confirmer ce qui
a été dicté. Parfois très clairement, parfois plus subtilement.
Les lectures du 27 février (mardi de la deuxième semaine du Carême) étaient :
Isaïe 1, 10, 16-20
« Écoutez la parole de l'Éternel, princes de Sodome ! Écoutez
l'instruction de notre Dieu, peuple de Gomorrhe ! Lavez-vous
proprement ! Éloignez vos méfaits de devant mes yeux ; cessez de
faire le mal ; apprendre à faire le bien. Faites de la justice votre
objectif : réparer les torts, entendre le plaidoyer de l'orphelin,
défendre la veuve. Allons, remettons les choses en ordre, dit l'Éternel
: Même si vos péchés sont comme l'écarlate, ils peuvent devenir blancs
comme la neige ; Même s'ils sont rouge cramoisi, ils peuvent devenir
blancs comme de la laine. Si vous le voulez bien et si vous obéissez,
vous mangerez les bonnes choses du pays ; Mais si vous refusez et
résistez, l’épée vous consumera ; car la bouche de l’Éternel a parlé !
Ps 50 :8-9, 16bc-17, 21 et 23
« Ce n'est pas à cause de vos sacrifices que je vous réprimande, car
vos holocaustes sont toujours devant moi. Je ne prends de ta maison ni
taureau ni chèvre de ton bercail. Pourquoi récitez-vous mes statuts et
professez-vous mon alliance de votre bouche, alors que vous haïssez la
discipline et rejetez mes paroles derrière vous ? Quand vous faites ces
choses, serai-je sourd ? Ou pensez-vous que je suis comme vous ? Je
vous corrigerai en les dessinant sous vos yeux. Celui qui offre des
louanges en sacrifice me glorifie ; et à celui qui suit le bon chemin,
je montrerai le salut de Dieu.
Ez 18:31
Rejetez loin de vous tous les crimes que vous avez commis, dit l'Éternel, et faites-vous un cœur nouveau et un esprit nouveau.
Mt 23, 1-12
Jésus parla aux foules et à ses disciples, disant : « Les scribes et
les pharisiens se sont assis sur la chaire de Moïse. Faites donc et
observez tout ce qu'ils vous disent, mais ne suivez pas leur exemple.
Car ils prêchent mais ils ne pratiquent pas. Ils attachent de lourds
fardeaux difficiles à porter et les déposent sur les épaules des gens,
mais ils ne lèvent pas le petit doigt pour les déplacer. Toutes leurs
œuvres sont jouées pour être vues. Ils élargissent leurs phylactères et
allongent leurs glands. Ils aiment les places d'honneur lors des
banquets, les places d'honneur dans les synagogues, les salutations sur
les marchés et le salut « Rabbi ». Quant à vous, ne vous faites pas
appeler « Rabbi ». Vous n'avez qu'un seul maître et vous êtes tous
frères. N'appelez personne sur terre votre père ; vous n'avez
qu'un seul Père aux cieux. Ne soyez pas appelé
« Maître » ; vous n'avez qu'un seul maître, le Christ.
Le plus grand d'entre vous doit être votre serviteur. Celui qui s’élève
sera humilié ; mais celui qui s'humilie sera élevé. »
Curieusement, ces lectures du 27 février terminaient les 11 ans complétés depuis la démission officielle de Benoît XVI.
Février 2024
28 février
Nous y sommes : 11 ans révolus depuis l’envolée du pape émérite vers Castel Gandolfo.
Et juste avant cet anniversaire, la bête de la Terre fait le vœu de voir des troupes françaises en Ukraine.
Le 11 représente un passage, entre les deux colonnes.
Le même jour, le cardinal Burke, cardinal conservateur des dubias,
prend le contrôle de la barque de Saint-Pierre et proclame une neuvaine
de 9 mois commençant le 12 mars, pour contrer le 11 ans révolus de
Bergoglio du 13 mars prochain.
Cette neuvaine prend fin donc le 12 décembre, et c’est voulu, pour la fête de Notre-Dame de Guadelupe.
ND de Guadelupe, c’est la femme de l’Apocalypse avec les deux pieds sur la lune qui voile… le soleil!
La tilma, le manteau de la Vierge, nous a été préservée par miracle
depuis 1531, car c’est une signe qui appartient à la fin des temps, un
rappel.
Cette neuvaine est pour contrer le synode des synodes et ses horreurs,
qui sera célébré par le jubilé 2025, commençant probablement comme ceux
qui ont précédés, le 8 décembre.
Nous avons ici un signe.
Une mort annoncée des témoins le 8 décembre et une résurrection des témoins le 12 décembre?
(Analyse du 02 décembre 2023 :
LA FIN DES TEMPS, VRAIMENT?
Plusieurs se demandent, sommes-nous réellement à la fin des temps?
Selon le calendrier de la fin des temps spécifié dans l’Apocalypse, nous avons pour étapes avant le retour de NSJC :
1) Mort des témoins (3,5 jours)
2) Résurrection des témoins
qui terminent la sixième période.
On peut affirmer que les attaques du Vatican contre ses prêtres qui
favorisent la tradition OU qui ne sont pas dans la même ligne de la
politique des affaires étrangères du Vatican prôné par Bergoglio,
constituent la preuve irréfutable de cette fin de la sixième période.
Le synode des synodes parachèvera le tout.
...
Le cardinal Burke serait sur le point de se faire retirer son salaire et son appartement car il parle trop.
L’entrée dans la 7ème période de l’Apocalypse est caractérisée par la :
3) Mort de l’Antéchrist
et la
4) Chute de Babylone (3ème malheur, Ap. 11, 14) )
Dans l’histoire chrétienne, dans les moments difficiles, Dieu
intervient, MAIS seulement en faveur des justes et conditionné par
leurs PRIÈRES, en reconnaissance de leur impuissance.
Exemples : Jonas à Ninive, la victoire de Lépante donnant lieu la vénération de Notre-Dame du Rosaire.
Cette neuvaine de 9 mois instaurée par le cardinal Burke est un baume pour ces moments difficiles (notre traduction) :
« Dans un monde aux prises avec une grande maladie, une guerre fait
rage en Europe. Après des années de trêve, une nouvelle invasion de la
Palestine menace de perturber le Moyen-Orient. Les débats théologiques
sont politisés et conduisent des millions de croyants à abandonner la
foi. Un évêque écrit : à moins que la main de Dieu n'intervienne
directement, tout sera perdu. »
Notre Seigneur ne nous a pas dit d'avoir peur. Quelles que soient les
ténèbres de notre époque, les hommes et les femmes de foi ne sont
jamais privés de la vérité et de l’amour du Christ, ni des soins
fidèles de sa Mère.
Lorsque Notre-Dame est apparue pour la première fois à San Juan Diego,
il y a environ cinq cents ans, l’époque était très similaire à la
nôtre. Même à cette époque, le monde était aux prises avec la famine et
la maladie, et la guerre en Terre Sainte menaçait de réduire au chaos
cette région magnifique et tourmentée.
Même alors, une confusion empoisonnée au sein de l’Église rongeait la foi des chrétiens du monde entier.
Puis nous avons vu les forces du péché se retirer devant la Madone.
Grâce au partenariat humble et courageux de saint Juan Diego avec la
grâce, Notre-Dame a revendiqué le Nouveau Monde pour le Christ,
attirant près de neuf millions de nouvelles âmes dans l'Église au
moment de la mort de saint Juan Diego en 1548. C'est cette même
maternité de soin et de protection que nous recherchons aujourd'hui, un
soin et une protection qu'Elle nous accordera, si nous le demandons
sincèrement.
À
cette fin, je demande à tous les catholiques, en particulier ceux des
Amériques, de se joindre à moi pour prier une neuvaine de neuf mois
pour implorer l'intercession de Notre-Dame, à partir du 12 mars.
Cet immense engagement spirituel culminera avec la consécration à
Notre-Dame de Guadalupe le 12 décembre, jour de sa fête. Pour vous
guider, ceux qui s'engagent dans cette grande cause spirituelle peuvent
s'attendre à de courtes réflexions vidéo de ma part chaque mois, ainsi
qu'à des réflexions et des prières écrites régulières.
La
conversion de nos cœurs transforme infailliblement notre monde : nous
ne perdons jamais la foi dans la sollicitude de Notre-Dame envers nous,
et nous ne perdons jamais la foi dans la vérité et l'amour du Christ.
Les ténèbres du péché semblent si grandes. Mais Notre Seigneur ne nous
a pas appelé à la peur ! Le mal ne peut pas miner la puissance de la
grâce de Dieu, et le péché ne peut pas empêcher la miséricorde
guérisseuse de Notre Seigneur d'atteindre ceux qui se repentent et la
recherchent. Et rien ne peut diminuer le soin et la protection de
Notre-Dame envers nous, qui restent aussi forts aujourd'hui qu'ils
l'étaient il y a cinq cents ans.
Dans le Sacré-Cœur de Jésus et dans le Cœur Immaculé de Marie, et dans le Cœur très pur de Saint Joseph. »
Raymond Leo Cardinale Burke (novena.cardinalburke.com)
26 février
Deux années de guerre en Ukraine.
Dieu déchaîne la guerre de la nature pour arrêter la guerre des hommes… et la perte du petit reste, la tradition.
Le cycle solaire 25 qui a présentement donne des signes, comme un
avertissement, certes invisibles pour la masse qui ne peuvent voir
l’activité solaire à moins de s’y intéresser.
S’y intéresser parce que le dernier Jugement sera un Jugement par le feu contrairement à ce qui s’est passé du temps de Noé.
Or, notre soleil menace notre civilisation qui ne vit uniquement que par l’électronique.
Et les spécialistes sont unanimes : une tempête solaire majeure
digne de l’événement Carrington de 1859, plongerait cette civilisation
dans le moyen âge.
Or, depuis le 22 février, une tache solaire règne en maître, la plus
grosse du cycle 25, à 60% de superficie que la tache solaire de 1859.
Cette nouvelle tache solaire a généré 3 éjections de classe X (les plus
puissantes) dont une de classe X6,5, soit la plus puissante depuis la
dernière tempête solaire en 2017.
De plus, janvier et février 2024 sont au-dessus de la normale en termes
de températures, en la dépassant de plus de 1,5 degrés Celsius, soit la
cible que l’élite se donne comme limite pour 2050!
Conséquences : des hivers anormaux dans le nord et des étés anormaux dans le sud de notre planète.
Le phénomène El Nino s’estompe dans l’océan pacifique pour laisser place à la Nina, un courant froid.
Conséquences : une absence de cisaillement de vents vers l’Atlantique qui contrecarre les montées d’air chaud des ouragans.
On prévoit donc plus d’ouragans et de tempêtes remontant le Gulf Stream vers l’Europe cet été.
La guerre de la nature décrétée par Dieu est évidente.
Côté spirituel, que s’est-il passé en février?
Réponse : un coup de barre important par l’étendue de l’intelligence artificielle (IA).
Après l’annonce d’Apple au début du mois (40 ans après l’événement
1984; voir analyses précédentes), ce fut au tour de Google de se lancer
avec Gemini.
Ce monde, qui déjà ne sait plus quoi croire sur le net, sera
complètement sous le joug de la machine, du démon, de ce qu’a
prophétisé St-Jean en parlant des miracles modernes dans l’Apocalypse.
Et Apple en a rajouté un couche en introduisant Apple Vision Pro (Apple Vision. Voulez-vous de ce monde-là ? Regardez !) Insolentiae.com
Conséquences : Une fausse réalité que les nouvelles générations
vont croire comme véridique : isolation dans un nouveau monde de
l’esprit du démon, leur « spirituel », plus tangible que le monde de
l’esprit offert par le Christ, qui lui n’est pas visible.
C’est l’aboutissement de la guerre à la famille, la dernière.
« La bataille finale entre Dieu et Satan portera sur le mariage et la famille »
« La bataille finale entre Dieu et le royaume de Satan portera sur
le mariage et la famille » confiait il y a plusieurs années Sœur
Lucia dos Santos, une des trois voyantes de Fatima, au cardinal
Carlo Caffarra, alors qu’il travaillait à la fondation de l’Institut
pontifical Jean Paul II d’études sur le mariage et la famille
à Rome.
« Toutefois, Notre Dame lui a déjà écrasé la tête ».
N’est-ce pas ce à quoi nous assistons?
Après avoir introduit une brèche dans la famille avec la révolution
féminine, envoyé les enfants à la garderie (crèche), les avoir isolés
dans les jeux vidéos pour les rendre esclaves, nous en sommes à la
finale « woke » et le mariage homosexuel au Vatican.
De plus, l’isolement prend sa forme la plus vicieuse dans la grande
apostasie, où le chrétien devient l’exception et est traité comme un
terroriste, un grain de sable qui empêche la religion humaniste, de
l’égalité de tous et de la miséricorde infinie par sa doctrine
vieillotte.
Nous assistons tous à une accélération fulgurante de l’immigration de
masse (et encore le mot n’est pas assez fort) dans tous les pays
chrétiens, en Europe, et au Canada.
Le but est de faire tomber les chrétiens pratiquants à une minorité
pour établir la charte des droits et libertés des Nations-Unies :
l’Agenda 2030.
Bonne nouvelle : quand l’ennemi sent la soupe chaude, il accélère le processus.
Et nous y sommes, dans cette accélération.
Les paroles du Christ qui nous demande de s’isoler dans les montagnes
lorsque nous sommes témoins de l’abomination de la désolation installée
sur le trône de Saint-Pierre, et qui est le principal défenseur des
droits à l’immigration humaniste, prend tout son sens.
Prière, Foi, Espérance et Charité.
Ce sont les seules armes efficaces à notre portée.
4 février
2023 a été le témoin d’un phénomène météorologique
exceptionnel : une séquence de plus de 300 jours où l'eau est
anormalement chaude dans les océans du globe.
Et janvier 2024 n’a pas fait exception, dépassant même la température moyenne de janvier 2023.
La sécheresse continuera à certains endroits comme les pluies diluviennes ailleurs.
Les éco-anxieux vont blâmer le réchauffement climatique mais nous savons que :
« Dieu a déchaîné la guerre de la nature pour empêcher la guerre des hommes.(prophétie politique #32 : Le Temps est Proche)
Et effectivement, nous anticipions 2024 comme une année où tout bascule
vu le contexte géopolitique mondial, et spirituel du côté du Vatican.
2024 semble donc l’année où nous allons vivre l'aboutissement de certaines prophéties politiques et de l’église de Jean XXIII.
Nous avions ciblé l’Iran depuis longtemps comme pays susceptible d’être témoins du « Grand Éclair à l’Orient ».
Les récents développements entre Israël et le Hamas vont dans ce sens.
Rappelons qu’une des deux factions sionistes, la branche anglo-saxonne
qui a son siège à la City de Londres, croient que la venue du messie
doit être forcé en multipliant les conditions nécessaires, au lieu
d’attendre.
Ce messie n’est rien d’autre que la domination mondiale du peuple sioniste (celui qui vit du Talmud).
Nous avons été témoins de l’Iran qui garde un pied sur le frein tout en
fournissant les armes nécessaires au Hamas et au Hezbollah au Liban,
tout en s’associant à la Russie, à la Chine, et à la Corée du Nord.
Comme nous l’écrivions le 23 octobre dernier, les deux axes, Gog et Magog, sont en places.
Israël a tout l’occident derrière lui.
La séquence des derniers événements :
Le groupe armé État islamique (EI) a revendiqué l'attentat qui a fait 84 morts en Iran le 3 janvier dernier.
Nous apprenons ensuite que les deux états qui financent l’EI pour sa résurrection soudaine sont le Qatar et l’Arabie Saoudite.
Malgré les apparences, nous assistons donc à la fin de la prophétie
politique #30 « Le livre maudit », soit la fin de la guerre islamique
entre les sunnites et la branche chiite menée par l’Iran.
L’Iran via sa branche positionnée en Irak réplique en tuant 3 soldats
américains et blessant plusieurs autres par une attaque d’une base
américaine au nord de la Jordanie.
Les américains, en pleine campagne électorale, ne peuvent laissé passer.
Ils ont commencer des représailles contre des groupes pro-iraniens en Irak et en Syrie.
Nous sommes en pleine escalade du conflit mondial à venir.
L’Iran ne digère pas non plus, supporté par la Russie au Conseil de
Sécurité des Nations-Unies, que l’axe anglo-saxon procède à plusieurs
frappes au Yémen suite au blocage pétrolier par les Houthis.
Mais, « de l'Orient la foudre en plein jour, quand l'idole sera abattue et les mangeurs de cœurs se seront dispersés. » (prophétie politique # 27)
« Quand l'Islam sera divisé, et les fils de Mahomet lutteront contre les fils de Fatima »…
« Les fils de Mahomet vaincront, le nom de Fatima sera reconsacré … »
Pour intégré les musulmans dans le nouvel ordre mondial, il est
nécessaire pour l’élite de ne garder que la branche fidèle au
capitalisme : les sunnites.
Il font faire le sale boulot par l’EI qui s'occupe de faire monter la
tension envers les chiites (voir Grand éclair à l'Orient), ces sunnites
apostasiés.
C’est le même constat quant à la prophétie « Grand Éclair à l’Orient ».
En
pleine année électorale aux États-Unis, dans un contexte on le sait, de
tension extrême, lié à cette situation prête à exploser en Orient,
bref, la table est mise pour l’aboutissement de cette prophétie.
« Ceci arrivera quand en Orient sera mort un chef (Iran?) et en Occident, sera tué un chef. Au sud de Luther (sud des États-Unis, ou un pays au sud des États-Unis) ».
« Les assassins sont en Europe. Ils veulent la Méditerranée ».
Ce
que veut avant tout Israël, et l’axe anglo-saxon, dans cette guerre
pour la bande de Gaza, c’est bien de s’approprier les réserves gazières
au large de la Méditerranée.
La fille de Caïn, si c’est bien Greta Thunberg, est toujours active.
La luxure de L’Europe dure sept ans à partir de son apparition mémorable d'août 2018, ce qui donne comme limite août 2025.
À « la septième année tombe le septième voile de Salomé ».
2024 est donc cette année de transition, où le chaos règne.
Du côté spirituel, la publication Fiducia Supplicans cultive l’ambiguïté et le rejet chez les fidèles.
Jamais de toute l’histoire de l’église, une publication n’a été si ouvertement contestée à l’intérieur du Vatican.
La mort de l’église est imminente.
Et ainsi l’ouverture du septième sceau.
Annonçant le retour du Christ en Gloire.
Janvier 2024
23 janvier
L’identité numérique doit être appliquée en 2025 selon les plans de l'élite.
Davos 2024: la maladie X, un rappel du coronavirus 2020:
« … Alors que le monde est aux prises avec des défis sans précédent,
les dirigeants, innovateurs et décideurs politiques du monde entier se
réunissent pour aborder l’intersection des forces économiques,
sanitaires et technologiques lors de la réunion 2024 du FEM à Davos. Au
premier plan des discussions se trouve le paradigme émergent pour faire
face à la menace énigmatique connue sous le nom de « Maladie X ».
La maladie X, un virus 20 fois plus mortel que le Covid-19, était le
sujet de discussion lors de la réunion de mercredi. Bien que cela
n’existe pas encore, les scientifiques rapportent qu’un agent pathogène
mortel pourrait déjà circuler dans les espèces animales et être à
l’origine de la maladie X.
La présence de l’OMS à Davos est cruciale alors que le monde est confronté à la menace imminente de la « maladie X ».
« Vous pouvez même appeler Covid la première maladie X et cela pourrait se reproduire » – Dr Tedros, chef de l’OMS.
L’ordre du jour du Dr Tedro comprenait des points clés sur le
renforcement des systèmes de santé, la distribution équitable des
vaccins et les efforts de collaboration pour prévenir, détecter et
répondre aux menaces sanitaires émergentes.
Un point clé à retenir ; Le moment est désormais crucial pour
collaborer à la construction d’une infrastructure sanitaire mondiale
plus robuste et interconnectée, en reconnaissant le lien indissociable
entre la santé publique et la stabilité des économies. » (forbes.com)
C’est une article de Forbes. Pas n’importe quelle publication pour passer le message.
l’OMS force pour avoir l’accord mondial pour une action concertée
contre les pandémies, c’est à dire: lui passer le pouvoir seul au gré
des nations, pour 2024.
« Les gouvernements poursuivent les discussions sur le texte de négociation de l’accord sur les pandémies.
… L’organe de négociation a recommandé que les sous-groupes poursuivent
les discussions informelles avec les États Membres et proposent le
texte des articles qui leur ont été soumis pour le 15 janvier 2024,
afin qu’ils soient examinés lors de la huitième réunion de l’organe de
négociation qui se tiendra du 19 février au 1er mars 2024. La neuvième
aura lieu du 18 au 28 mars 2024… » (who.int)
Bref, çà va vite.
Et après la clôture de Davos 2024, O surprise, on annonce hier que les
chinois ont continué leur expériences sur deux SRAS-CoV-2 prélevés chez
le pangolin et que ce dernier est mortel dans 100% des cas étudiés.
« Le coronavirus pangolin GX_P2V(short_3UTR) lié au SRAS-CoV-2 peut
provoquer une mortalité de 100 % chez les souris transgéniques ACE2
humaines, potentiellement attribuable à une infection cérébrale à un
stade avancé. Ceci souligne un risque de propagation du GX_P2V chez
l’homme et fournit un modèle unique pour comprendre les mécanismes
pathogènes des virus liés au SRAS-CoV-2…» (biorxiv.org)
On prépare une diminution massive de la population ainsi qu’un contrôle numérique total.
22 janvier
11 février 2024 : grande messe du football américain, le SuperBowl, aura lieu dans la ville du péché par excellence, Las Vegas.
Le SuperBowl, c’est LA vitrine pour passer un message au niveau mondial via une publicité unique qui n’a pas de prix.
Contrairement
à tout autre événement sportif qui célèbre une « coupe » quelconque, le
SuperBowl procède par un compte croissant en chiffres romains.
2024 est donc l’année du SuperBowl LVIII ou 58.
Le
spectacle de la mi-temps, toujours axé sur les extravagances
démoniaques, aura pour thème : « Apple Music spectacle de demi-temps »
… avec le logo de la pomme bien en vue.
Pourquoi ceci en 2024?
Nous connaissons tous le livre 1984.
Et, Apple produit le premier ordinateur accessible à tous le 11 avril 1976.
Le Apple I se vendait 666.66 dollars.
En
1984, le Apple Macintosh a été le premier ordinateur personnel de
bureau tout-en-un grand public à succès doté d’une interface
utilisateur graphique, d’un écran et d’une souris intégrés.
Apple
présente en 1984 l’ordinateur personnel comme nouveau produit de
consommation, pavant la voie au futur smartphone et l’Intelligence
Artificielle.
Le 22 janvier, donc 40 ans aujourd’hui, c’est l’introduction pour sa
seule fois, de la publicité télévisée historique, présentant la machine
comme un outil de rébellion contre un système politique dystopique.
Apple profite d’une coupure dans le troisième quart pour annoncer le Macintosh avec « 1984 ». (vidéo)
Un temps, deux temps (3 quarts donc) … et la moitié d’un temps par la
suite, car le temps sera raccourci et le 4ème temps n'arrivera pas à sa
fin.
En fait, il semble que 1984 ne s’adressait pas à cette année, mais à 2024.
Pour preuve le narratif de la publicité 1984 :
« Mes amis, chacun de vous n’est
qu’une petite cellule du grand corps de l’État. Et aujourd’hui, ce
grand corps s’est débarrassé de ses parasites. Nous avons triomphé de
la dissémination incontrôlée des faits. Les bandits et les destructeurs
ont été éliminés. Les herbes empoisonnées de la désinformation ont été
enfermés dans la poubelle de l’histoire. Que chacun, que chaque cellule
se réjouisse ! Aujourd’hui, nous célébrons le premier anniversaire de
la Directive sur la Purification de l’information. Nous avons créé,
pour la première fois dans l’histoire, le jardin de l’idéologie pure où
chacun pourra s’épanouir à l’abri de la peste des vérités
contradictoires et confuses. Notre Unification de la pensée constitue
une arme plus puissante que n’importe quelle flotte ou armée sur terre.
Nous formons un peuple. Avec une volonté. Une détermination. Une cause.
Nos ennemis pourront converser entre eux jusqu’à en mourir. Et nous les
enterrerons avec leur propre confusion. »
Le premier Macintosh sera ensuite mis en vente le 24 janvier 1984, et
la promotion sera faite à la télévision par Bill Gates, qui a créé
Microsoft par la suite.
Pourquoi une analyse sur ce sujet aujourd’hui?
Parce ce qu’on annonce en grandes pompes aujourd’hui, quarante ans
après avoir lancé la révolution des ordinateurs personnels, que le Mac
gagne en popularité au-delà des adeptes d’Apple et pourrait connaître
une nouvelle gloire grâce à l’intelligence artificielle (IA).
Quarante, c’est le temps de l’épreuve, le temps qu’il faut pour
approcher Dieu, se convertir et faire appel à sa miséricorde. Cela fait
référence aux 40 ans que le peuple hébreu a passé dans le désert mais
aussi 40 jours que Jésus a passé dans ce même désert, avant de
commencer sa vie publique, on nous annonce ici une vie publique encore
plus visible pour le système Antéchrist ou l'Antichrist personnifié.
Ne sommes nous pas dans une ère de désinformation grandiose?
La présidente de la Communauté européenne n’a-t-elle pas demander le
contrôle totale de l’information à Davos 2024 la semaine passée?
«
C’est pourquoi, a-t-elle expliqué, la Commission européenne a élaboré
la loi sur les services numériques, car la désinformation et la
désinformation peuvent se transformer en discours de haine, la chose la
plus dangereuse au monde. Il faut l’écraser ! Enfoncé dans la terre
sous le talon d’une botte ! »
Le 19 janvier dernier, la rédacteur en chef du WSJ admet aux élites de Davos que « l’information ne nous appartient plus ».
Milei, le nouveau président argentin à Davos :
« Je suis ici aujourd’hui pour vous dire que l’occident est en danger.
Il est en danger parce que ceux qui sont supposés défendre les valeurs
de l’occident sont corrompus par une vision du monde qui conduit
inéluctablement au socialisme et donc à la pauvreté ».
On donne l’impression qu’il les sermonne… Mais c’est le message qui compte : l’Occident est en danger.
Le fait n’est pas anodin : le 11 février 1858 commence les apparitions
à Lourdes, 12 ans après l’apparition mariale de La Salette, avec
l’annonce de l’Antéchrist sur le trône de Saint-Pierre.
Date de démission forcée de Benoît XVI : 11 février 2013, 84 ans jour pour jour après les accords de Latran!
Nous sommes dans la 11ème année du règne de l'Antéchrist Bergoglio.
Marie annonce à Bernadette Soubirous qu’Elle est l’Immaculée Conception.
Le 16 juillet 1858, date de la dernière apparition, Bernadette devient L’Élie des temps nouveaux. (laportelatine)
Le chiffre 16 est un chiffre important.
Il représente la Résurrection.
Et puisque Satan singe, que nous annonce-t-on pour le 16 juillet 2024?
Puisque
nous somme à la 9ème heure, le 16 juillet 2024 risque d’être un jour
eschatologique majeur et porteur d’un signe que peu pourront renier.
Rappelons que Notre-Dame du Mont Carmel, c’est le scapulaire qui protège à la fin des temps.
Le
16 juillet, c’est aussi la date de publication de Traditionis Custodes
en 2021, tentative vaine, pour l’instant, pour essayer de faire taire
ce qui reste des deux témoins.
L’identité numérique est prévue pour 2025 pour arriver à la finale du plan de l’Agenda 2030.
L’importance du chiffre 11 pour la kabbale:
Ce chiffre représente une porte qui s’ouvre, un passage, une Pâques, entre les deux colonnes.
C’est donc dire qu’il représente un nouveau départ, une grande
réinitialisation ou des étapes menant à cette étape ultime, et un
sacrifice ou suite à un sacrifice.
Satan singe et inverse, et évidement il n’offre pas une porte vers le Ciel avec son 11.
Exemples : armistice le 11 du 11ème mois, 11 septembre 2001, accident de la centrale Fukushima, 11 mars 2011, etc..
Jean XXIII publie son encyclique humanitaire PACEM IN TERRIS le 11 avril 1963.
Alors, pour l’année 2025 : Le Jubilé et les références au chiffre 11.
« la signification du jubilé dans la tradition juive : c’est
l’accomplissement de l’œuvre, la réussite, le couronnement, l’année «
divine » où l’on se repose de son travail. » à la 50ème année, après la
limite du diable, le 49.
« Le 11 février 2022, jour de la mémoire de la bienheureuse Vierge
Marie de Lourdes, le pape François a adressé une lettre à Mgr Rino
Fisichella, président du Conseil pontifical pour la promotion de la
nouvelle évangélisation, pour le Jubilé de 2025… le thème « Pèlerins
d’espérance ».
La réussite de ce Jubilé, a-t-il affirmé, sera possible « si nous
sommes capables de retrouver le sens de la fraternité universelle »… Le
pape François a ajouté que les quatre constitutions du concile
œcuménique Vatican II « unies au magistère des dernières décennies »,
continueront « à orienter et à guider le saint peuple de Dieu ». Après
avoir déclaré que la Bulle d’indiction « sera émise en temps voulu »,
le pape François a stipulé l’année précédant l’événement jubilaire,
2024, « pourra être consacrée à une grande “symphonie” de prière ». »
(lacroix.com)
Le Jubilé pour la bête Vatican est l’occasion d’ouvrir une porte, les
Portes Saintes pour l’Église et une singerie inversée pour l’église
conciliaire sous l’attention de Satan.
Et pour ce passage prévue, il faut une préparation :
« Mgr Fisichella a en outre souligné l’indication du Pape François de
consacrer les deux prochaines années précédant le Jubilé sur deux
thèmes particuliers. L’année 2023 sera ainsi consacrée à revisiter les
thèmes fondamentaux des quatre Constitutions du Concile Vatican II,
dont on célébrera le 11 octobre prochain le 60e anniversaire de
l’ouverture, «afin que l’Église puisse respirer à nouveau» cet
«enseignement profond et actuel». Une série de supports utiles, «écrits
dans un langage attrayant», sont en préparation.
L’année 2024 sera consacrée en revanche à la prière, pour «créer un
cadre favorable au Jubilé et permettre que les pèlerins puissent se
préparer à cet événement, qui est avant tout spirituel, de façon
cohérente et efficace». » (osservatoreromano.va)
En 2023, on célèbrait le fameux 11 octobre 1962 et ses fruits pourris,
alors que pour ceux qui ont les yeux ouverts, on célèbre en réalité le
veuvage de l’Église (60 ans selon Saint-Paul).
Alors, qu’en 2024, on prépare mentalement les âmes pour accepter
l’inévitable, la suppression de la présence réelle par l’institution
d’une célébration œcuménique avec la fin du synode des synodes.
Les Jubilés sont liés à une date de début et de fin précises : le 8 décembre.
Et le 8 décembre c’est la date de célébration de l’Immaculée Conception
: date qui a son importance considérant l’Apocalypse pour les
références à Marie, celle qui écrasera la tête du serpent et mettra fin
à Babylone.
Alors, que célébrera l’église conciliaire (rappelons que Bergoglio a
lancé le thème du jubilé de 2025 un 11 février, à la fête de Lourdes)?
La renaissance, comme… la grande réinitialisation.
« … le prochain jubilé est l’occasion d’un réveil… une occasion de
«contempler la beauté de la création et de prendre soin de notre maison
commune». » (vaticannews.va)
L’église sera témoin d’un réveil, mais pas celui qu’elle espère…
Le logo de ce jubilé est pro LGBT (vaticannews.va) pour inclure tout le
monde dans ce jubilé, pour le cri de victoire de l’œcuménisme, pour la
conclusion de Vatican II. On nous l’a annoncé avec l’année 2023
consacrée aux 60 ans de Vatican II.
Or, pour le jubilé 2025, Bergoglio a créé une Commission pour les
témoins de la foi qui fait référence au grand jubilé de Jean-Paul II de
l’an 2000, où il a voulu mettre en lumière ces hommes et ces femmes
qui, bien que non canonisés, ont manifesté avec force leur foi.
« Qui sont les témoins de la foi?
Permettez-moi de donner un exemple: celui qui me vient immédiatement à
l’esprit est Dietrich Bonhoeffer (1906-1945), un théologien et pasteur
d’église luthérien qui a été tué parce qu’il s’opposait au nazisme.
L’Église ne le proclame pas martyr parce qu’il n’était pas catholique. »
(vaticannews.va)
Cela nous rappelle pas les « deux témoins » de l’Apocalypse.
Satan singe et inverse…
La grande réinitialisation actuelle n’est possible que par le code QR ou son successeur.
C’est ainsi que la bête de la terre (humaniste, Nations-Unies, franc
maçonnerie judéo-maçonnique) a pris le contrôle total de nos vies pour
nous rendre esclaves du système antichristique.
Tout se fait maintenant via le téléphone intelligent.
Un marché aujourd’hui dominé par la compagnie Apple.
Il faut remonter à la création de l’ordinateur accessible pour tous,
ancêtre en sorte du smartphone actuel, pour voir la bête sortir de
l’eau, en termes apocalyptiques.
C’est Apple qui produit le premier ordinateur accessible à tous le 11 avril 1976.
Le Apple I se vendait 666.66 dollars.
Don Jean de Monléon dans son livre Le prophète Daniel:
« Malgré les efforts des bourreaux, la flamme ne montait qu’à 49
coudées, elle n’arrivait pas à cinquante… Pourquoi cela ? Parce que 50
est le chiffre de la Pentecôte, le symbole de la transformation totale
que, seule, la grâce du Saint-Esprit est capable d’opérer dans l’homme.
»
Par conséquent, « le démon ne peut dépasser 49 coudées, parce qu’il est
incapable d’agir efficacement sur le fond de l’âme, sur la volonté, si
celle-ci est résolue à tenir bon. »
Sachant donc que la limite du diable est de 49, la limite de Babylone serait donc le 11 avril 2025 (1976+49 années).
Le Vatican doit obligatoirement suivre, car deux bêtes (terre et mer) agissent ensemble selon l’Apocalypse.
C’est à l’été 1976 que Paul VI suspend Mgr Lefebvre suite à la consécration de 13 prêtres et isole ainsi la tradition.
Le 11 septembre 1976, à Castel Gandolfo, une célèbre rencontre eu lieu
entre Mgr Lefebvre et Paul VI où ce dernier dépose ses accusations.
Le nombre de jour entre le 11 avril 1976 et le 11 septembre 1976 liant les deux bêtes : 153.
Le chiffre des rachetés de la pêche miraculeuse (voir analyses précédentes) de la fin des temps.
La fin des temps se mesurant en deux temps, un temps et un demi temps (3 étapes).
Un temps : 21 ans
Deux temps : 42 ans
Un demi temps : la donnée inconnue : nul ne connaît le jour ni l’heure…
Un temps : 21 ans
De 1962 à 1983.
1983 : Jean Paul II modifie le droit canon le 25 janvier 1983 et
celui-ci est effectif le 27 novembre suivant au premier dimanche de
l’Avent, ce qui en soit est un signe d’une nouvelle étape.
Le code de droit canonique de 1917 a été promulgué le 27 mai 1917 (peu après la première apparition de Fatima donc).
Nombres d’années entre le 27 mai 1917 et le 27 novembre 1983 : 66 ans et 6 mois.
Les 21 années de Vatican II à 1983 ont donc servi de préparation pour éclipser l’Église selon les prophéties de La Salette.
Deux temps : 42 ans
De 1983 à 2025.
Le nouveau droit canon plonge l’Église dans la fosse humaniste officiellement.
Le 5 avril 1983, Mgr Lefebvre répond à une lettre envoyée par Jean-Paul II via le cardinal Ratzinger.
L’Église est en crise.
La messe traditionnelle est ciblée.
« Sans doute c’est en raison de cette oppression des consciences
exercée d’une manière inconcevable à l’intérieur de l’Église que vous
prévoyez de publier un décret concernant l’usage de l’ancien rite
romain de la Messe. N’est-ce pas, en effet, une oppression inique
d’enlever aux prêtres le rite de leur Messe d’ordination et de les
contraindre sous peine de suspens d’adopter un nouveau rite à
l’institution duquel ont participé six pasteurs protestants !
C’est au pied du crucifix que je vous réponds, Très Saint-Père, uni à
tous les évêques, prêtres, religieux, religieuses, fidèles qui ont subi
un véritable martyre moral par l’imposition forcée de cette Réforme
liturgique. Que de larmes, que de douleurs, que de morts prématurées
dont demeurent responsables ceux qui ont indûment imposé ces
changements opérés au seul titre d’un œcuménisme aberrant.»
(laportelatine.org)
L’humanisme œcuménique a été inscrit dans l’ADN de l’Église avec le nouveau code de droit canon.
Concrètement.
On trouve une autre confirmation par la deuxième apparition de la Vierge Marie à Sœur Catherine Labouré à la rue du Bac:
La libération des justes, les 153 de la seconde pêche miraculeuse
commencent donc au début de la phase de 42 ans, la période de prêche
des deux témoins pour sauver le plus d’âmes possibles.
Cette phase commence par la validité du nouveau code de droit canon le 27 novembre 1983.
Or, le 27 novembre est la date anniversaire de l’apparition de la rue
du Bac en 1830 et conséquemment de l’existence de la médaille
miraculeuse.
Il y a exactement 153 ans entre l’apparition et le 27 novembre 1983.
2025, c’est aussi 161 ans par rapport au syllabus de Pie IX (publié le 8 décembre 1864) condamnant le maçonnisme et ses erreurs.
C’est bien là le mal de notre époque (suite à l’avertissement de Fatima avec le communisme).
161, c’est le chiffre de l’humain déifié, le 6, entre les deux colonnes
maçonnique (les colonnes Boaz et Jakin), représenté par le chiffre 11.
La porte que veulent ouvrir les kabbalistes (la grande réinitialisation
de 2025) est indiquée par la date de l’avertissement de Pie IX et qui
est reliée à Marie.
Mais, en 2025, cela fera aussi 171 ans que le dogme de l’Immaculée
Conception a été proclamé par Pie IX, le 8 décembre 1854 exactement.
La Vierge Marie, c’est la clé de la victoire dans l’Apocalypse, celle qui écrasera la tête du serpent.
Si le 161 représente le chiffre de l’homme déifié entre les deux colonnes du 11, 2025 représente aussi le 6 transfiguré.
6X3,5 (en référence au 1 temps, 2 temps et un demi temps de la durée de
vie de la bête dans l’Apocalypse) donne 21 et divisé par le chiffre de
la Trinité, donne 7.
Le chiffre du Père, entre les deux colonnes.
Deux portes donc : une porte menant au Ciel et l’autre menant à l’enfer
dépendant de l’application du trio « Foi, Espérance, Charité » pratiqué
par chacun.
Les deux colonnes représenteraient les « deux témoins » ressuscités
après les 3 jours et demi : les deux oliviers de l’Apocalypse.
Rappelons aussi qu’il y avait deux colonnes dans le songe de Don Bosco.
Ces deux témoins, on les nomment aussi Énoch et Élie.
Confirmés par La Salette :
« L’Église sera éclipsée, le Monde sera dans la consternation. Mais
voilà Énoch et Élie remplis de l’Esprit de Dieu ; ils prêcheront avec
la force de Dieu et les hommes de bonne volonté croiront en Dieu et
beaucoup d’âmes seront consolées ; ils feront de grands progrès par la
vertu du Saint-Esprit et condamneront les erreurs diaboliques de
l’Antéchrist. »
La prêche des deux témoins aurait donc débuté officiellement en 1983 pour 42 ans.
Effectivement, tout doit être conclu avant mai 2026 selon la prophétie
de Don Bosco, c’est à dire le retour du Lys avant mai 2026.
19 janvier
IL N’Y AURA AUCUN RETOUR EN ARRIÈRE
Tel est la devise de Bergoglio depuis 2013.
Après
la publication de Fiducia Supplicans et la dernière déclaration selon
laquelle l’enfer n’existe pas, nous pouvons effectivement comprendre
entièrement le personnage.
Pour nous aider, faisons appel encore une fois à José Arturo Quarracino (voir 24 novembre 2023).
Bergoglio
« ... devrait retirer le document et renvoyer
« Tucho », mais il ne le fera pas pour deux
raisons :
1) Il a un très gros ego, qui a été exacerbé par son exercice de la papauté
2) Parce qu’il est doté d’arrogance, car au fond de lui, il se croit supérieur.
Ses dernières déclarations, selon lesquelles ceux qui « critiquent
la Déclaration n’ont pas compris ou sont fermés d’esprit » vont
dans ce sens, comme s’il disait « Je suis la Vérité » ou la
fameuse phrase de Louis XIV : « Je suis l’Etat [l’Eglise] ».
Il a cessé d’être un berger qui fait paître les brebis du Seigneur
(commandement de Notre Seigneur Jésus-Christ à Pierre à la fin de
l’Évangile de Jean) pour devenir un chef qui impose des nouveautés. Ce
qu’il dit dans la lettre qu’il a adressée au cardinal Tucho Fernandez
lorsqu’il l’a nommé préfet de la DDF le montre également, en ce sens
que la mission de ce dernier est d’adapter tous les documents du
Saint-Siège à l’ « humus » de la Tradition (et non à la
Tradition) et au « magistère actuel » – celui de François. Et
tout le magistère précédent ? Envoyé aux archives.
Je suis convaincu qu’il n’est pas anodin qu’il se soit dépouillé de
tous les attributs pontificaux comme étant « historiques »,
c’est-à-dire du passé (ils ne sont plus valables) pour ne garder que
celui d’évêque de Rome. Ce n’est pas non plus un fait anodin qu’il
se soit allié à la Maison Rothschild et au Conseil pour un capitalisme
inclusif*.
Si Dieu le veut, Bergoglio reviendra peut-être à la raison et au
Seigneur, mais je le vois très compromis, comme on dit en espagnol. Il
ne donne pas l’impression qu’il va abandonner son service d’aumônier
d’une Église hybride au profit des puissances financières mondialistes,
de son Nouvel Ordre Mondial génocidaire avec les illusions d’une Grande
Réinitialisation et de la mise en œuvre du transhumanisme. L’espoir est
la dernière chose à perdre, dit le proverbe, mais je crois que don
Jorge Mario ne se corrigera pas. » (benoit-et-moi.fr)
Le personnage cultive le sens de l’ambiguïté, nous le savons.
« Il a dit qu'il aimait penser que l'enfer est vide. "C'est quelque
chose de personnel, pas un dogme", a-t-il ajouté, comme pour rendre
cette déclaration moins sérieuse. Mais il est le pape, le vicaire du
Christ sur terre. Chacune de ses déclarations, même si elles sont
exprimées à un niveau personnel, a un poids spécifique différent de
celui des autres. Et il sait bien comment cela fonctionne : « Si le
Pape le disait… ».
Pourquoi
dis-je qu’avec ses paroles le Pape a mis l’Église en liquidation ?
Simple. Si l'enfer est vide, cela signifie qu'il n'y a pas de jugement.
Et s’il n’y a pas de jugement, cela signifie qu’il n’y a pas de péché.
Et s’il n’y a pas de péché, cela signifie que notre Seigneur est venu
dans le monde pour rien car un monde sans péché n’a pas besoin de
rédemption. Et si notre Seigneur Jésus est venu pour rien, cela veut
dire qu’il a fondé l’Église pour rien. Et s’il l’a fondé pour rien,
c’est qu’il ne sert à rien. Et si ce n’est pas nécessaire, vous pouvez
facilement l’abolir. Et si elle peut être abolie, que doit faire le
Pape ?
Bergoglio, en liquidant l’Église, a également liquidé le Pape, et donc lui-même. Un suicide. Vous en rendez-vous compte ?
Pour
paraphraser Francesco, j'aime penser qu'il ne s'en rend pas compte et
que ses facultés mentales ne sont pas en ordre. Malheureusement, ce
n'est pas le cas. Comme me le disent des amis argentins qui le
connaissent, et comme le confirment certains des palais sacrés, il ne
s'intéresse au pouvoir que pour le pouvoir. Et l'image de soi. Après
moi le déluge. Il est donc heureux si les Fazios de service
s'agenouillent devant lui. Arrêt. Le reste ne l'intéresse pas du tout.
En effet, il se réjouit que l’Église soit en train d’être liquidée.
Parce qu'en réalité, il la méprise. Au Vatican, on en parle à voix
basse depuis un certain temps. Le Numéro Un, comme on l'appelle là-bas,
méprise la hiérarchie, méprise les cardinaux, méprise les évêques,
méprise tout le mécanisme curial et ecclésial, une machine qui n'a de
sens pour lui que dans la mesure où elle lui permet d'exercer le
pouvoir et de cultiver son image. » (aldomariavalli.it)
Orgueil. Culture du mépris. Sens de l’ambiguïté voulue.
Aucun retour en arrière.
C’est un fait.
Éliminer la Tradition considérée par lui-même comme à l'état d’humus
pour pondre de nouveaux documents via le DDF pour le « magistère actuel
». Pour lui-même. Pour sa gloire. Pour celle de Satan.
Envoyer 2000 ans d’histoire, toutes les publications des apôtres et pères de l’Église aux oubliettes.
Ce qu’il y a à comprendre avec l'église conciliaire présente?
Des
aveugles qui conduisent les aveugles et qui lèchent les bottes du
puissant sur le trône à la manière des pharisiens il y a 2000 ans.
Tout cela est volontaire de la part de Bergoglio et témoigne ainsi de l’Antichrist sur le siège de Saint-Pierre.
Point.
Rappelons Saint-Paul:
«...
Que personne ne vous égare d'aucune manière ; car auparavant
viendra l'apostasie, et se manifestera l'homme de péché, le fils de la
perdition, l'adversaire qui
s'élève contre tout ce qui est appelé Dieu ou honoré d'un culte,
jusqu'à s'asseoir dans le sanctuaire de Dieu, et à se présenter comme
s'il était Dieu.
Ne vous souvenez-vous pas que je vous disais ces choses, lorsque j'étais encore chez vous ?
Et maintenant vous savez ce qui le retient, pour qu'il se manifeste en son temps.
Car le mystère d'iniquité s'opère déjà, mais seulement jusqu'à ce que celui qui le retient encore paraisse au grand jour.
Et
alors se découvrira l'impie, que le Seigneur (Jésus) exterminera par le
souffle de sa bouche, et anéantira par l'éclat de son avènement.
Dans
son apparition cet impie sera, par la puissance de Satan, accompagné de
toutes sortes de miracles, de signes et de prodiges mensongers,
avec toutes les séductions de l'iniquité, pour ceux qui se perdent,
parce qu'ils n'ont pas ouvert leur cœur à l'amour de la vérité qui les
eût sauvés.
C'est pourquoi Dieu leur envoie des illusions puissantes qui les feront croire au mensonge,
en sorte qu'ils tombent sous son jugement tous ceux qui ont refusé leur
foi à la vérité, et ont au contraire pris plaisir à l'injustice. »
Le Katéchon n'est plus depuis le 31 décembre 2022.
Et depuis, les tièdes, nous l'espérons, ont découvert l'impie.
Cette
pauvre âme a besoin d'aide et il a entièrement raison d'implorer la
prière pour lui-même car dès l'apparition sur le balcon le 13 mars
2013, il savait qu'il allait détruire ce qui restait de l'Église.
C'est le Judas de la Passion de l'Église.
Aucun retour en arrière.
18 janvier
Il
y a maintenant un mois, le Dicastère pour le Doctrine de la Foi faisait
paraître Fiducia Supplicans, confirmant par le fait que l’église
conciliaire niait sa doctrine et que cet organisme censé protéger le
cœur de l’église, avait basculé dans l’apostasie grâce à la nomination
de Bergoglio.
C’est
le signe hors de tout doute que nous sommes bel et bien dans la phase
de la mort de l’église, au Vendredi Saint de la Passion, et nous
dirions même, à sa fin en 2024, à la 9ème heure.
Entre
le 13 mars 2013, élection de Bergoglio, et le 31 décembre 2022, décès
de Benoît XVI, soit la durée de la cohabitation des deux papes
prophétisée par Anne Catherine Emmerich et Jean XXIII, il y a 3580
jours, et comme un jour est comme 1000 ans, par la division nous
arrivons au 3.5 (les 1260 jours de l’Apocalypse : voir analyses
précédentes).
Tout se tient.
Car 3580 jours représentent 9 ans, 9 mois et 18 jours.
Le 9 est le chiffre de l'aboutissement, la période de gestation chez l'humain, et la mort du Christ à la neuvième heure.
9 multiplié par n'importe quel autre chiffre (exemple 9x2=18) et additionnant le résultat donne toujours 9.
9 est aussi 3x3, un multiple de la Trinité.
Nous avons donc aussi, 9 ans, 9 mois, (1+8 jours) soit 9 et en additionnant le tout on arrive à 27, soit encore le 9 ( 2+7).
Nous n’essayons pas de démontrer quoi que ce soit ici en terme de numérologie ou autre.
Ce domaine appartient à d’autres.
Tout
ce qu’on affirme, c’est que le Père nous laisse un indice que nous
somme à la neuvième heure, que la fête est terminée pour Babylone.
C’est bien depuis le décès de Benoît XVI que Bergoglio, se sentant finalement libre, a commencé à déverser son fiel.
Le Katéchon n’était plus là pour faire obstacle.
En fait, Bergoglio est enragé depuis cette fin 2022, confirmant hors de
tout doute la prophétie de la Salette : Rome apostate est devenue
le siège de l’Antéchrist (« Ce n’est pas un dogme, juste mon opinion : j’aime penser que l’enfer est vide. J’espère qu’il l’est
», a déclaré Bergoglio, interrogé par Fabio Fazio dans le cadre de
l’émission populaire « Che tempo che fa » sur la chaîne de télévision
italienne Nove.
C’est encore une opinion du pontife s’exprimant à titre personnel qui a
donné lieu à une cascade de commentaires sur l’opinion particulière ou
le délire du pape.
François contredit une fois de plus Benoît XVI qui, en 2008, lors d’une
rencontre avec les curés romains au début du Carême, avait mis en garde
les fidèles : le salut n’est pas immédiat et ne viendra pas à tout le
monde, c’est pourquoi il voulait mettre en évidence la possibilité
réelle d’aller en enfer. « L’enfer dont on parle peu à l’heure
actuelle, existe et est éternel », avait-il affirmé, ajoutant qu’il
n’est pas vide. (benoit-et-moi.fr))
Bergoglio a accumulé toute cette rage contre Benoît XVI en tant que
cardinal Ratzinger au Dicastère de la Doctrine de la Foi pendant de
nombreuses années, et comme pape, car Benoît XVI s'est toujours référé
à la Doctrine pour faire obstacle aux progressistes.
Bergoglio y a gouté aussi avec Amoris Laetitia tronquée grâce à la
parution du livre du cardinal Sarah avec la préface de Bergoglio.
Bergoglio essaie donc d'effacer toute trace de Benoît XVI dans sa rage,
allant jusqu'à donner l'ordre d'effacer les armoiries de Benoît XVI sur
ses chasubles à la Basilique Saint-Pierre, et en plaçant sur le trône
du DDF son antithèse, Tucho Fernandez, pour la destruction finale de
l'église comme prophétisée par Anne Catherine Emmerich, où il ne
restera que l'autel (la Sainte Messe) et la partie nord de l'Église (la
Tradition, les deux témoins).
Autre preuve :
« Le Vatican prêt à ouvrir la voie à la fin de la règle du célibat pour les prêtres ?
Une
déclaration d’un haut responsable du Vatican remet sur la table une
question évoquée en des termes parfois contradictoires par le pape.
Le
Vatican permettra-t-il bientôt aux prêtres de se marier ? C'est en
tout cas la volonté affichée par l'archevêque de Malte, dont les propos
sont rapportés, ce 8 janvier par nos confrères
du Guardian. Charles Scicluna, qui s'exprime également en tant que
secrétaire adjoint du dicastère pour la Doctrine de la foi au sein
du Vatican, estime que l'Église devrait repenser l'obligation de
célibat pour les prêtres, tout en reconnaissant que certains
considéreront cette décision comme « hérétique ».
Dans un entretien accordé au journal Times of Malta, il
déclare : « Si cela ne tenait qu'à moi, je réviserais la
règle qui requiert le célibat pour les prêtres. L'expérience m'a montré
que c'est un sujet que nous devons aborder sérieusement. » Il
ajoute que « l'Église a perdu de grands prêtres, car ils ont
choisi le mariage » et que « certains doivent composer avec
une relation sentimentale secrète ».
Une question déjà évoquée par le pape
« Il
y a de la place pour le célibat dans l'Église, insiste-t-il, mais il
faut prendre en considération le fait qu'il arrive parfois aux prêtres
de tomber amoureux et d'être contraints de choisir entre ça et leur
vocation. C'est probablement la première fois que je le déclare
publiquement, et cela paraîtra hérétique aux yeux de certains… »
Et bien...
On semble donc indiquer que le DDF joue le rôle central pour tout
changer rapidement, et ce sans consultation avec les évêques ou les
cardinaux!!!
N’oublions
pas la prophétie de Don Bosco sur la venue de l'iris de paix avant le
mois de Marie des deux lunes, et c'est pourquoi il y a quelques années
nous anticipions 2025 comme étant critique, à cause du jubilé aux
couleurs déjà annoncées LGBT+ etc, et parce que mai 2026 est le
prochain mois de Marie des deux lunes.
Or,
depuis le départ du Katéchon, il y a 3.5 années entre décembre 2022 et
mai 2026, moins le temps raccourci annoncée par NSJC, qui sera une grâce
pour nous car déjà nous pouvons voir que la Tradition passera dans le
tordeur en 2024.
On
forcera la séparation via les horreurs répandues par Tucho. (une
enquête est parue dans Le Temps.ch la semaine dernière attaquant la
SSPX sur des allégations d’inconduites sexuelles).
Rappel des 42 mois (1260 jours) selon la description de l’Apocalypse 12, 6 : un temps, deux temps et un demi temps.
Rappel
du décompte long selon l’hypothèse d’octobre 2022 (voir analyses
précédentes) : un temps (1962-1983), deux temps (1983-2025), et un demi
temps (ou nul ne connaît le jour ni l’heure), soit 1962 plus 21 ans,
plus 42 ans pour 2025.
Nous
savons grâce au miracle du soleil du 13 octobre 1917 que la
purification se fera par le feu, et probablement que le soleil y
occupera une grande place.
Le cycle solaire 25 devait atteindre son apogée fin 2024 selon les dernières données de l’évolution du cycle solaire.
L'enfer est vide déclare Bergoglio... Encore une fois.
À quoi sert donc l'église puisque le péché n'existe plus et qu'il n'y a plus de conséquences à nos actes?
Pourquoi donc NSJC est-il venu pour nous absoudre des péchés et fonder son Église?
Nous sommes dans un décompte court de 42 mois depuis le 31 décembre 2022.
Un temps est déjà passé...
Tout se tient.
7 janvier
« Mgr Carlo Maria Viganò
À propos du communiqué de presse sur la réception de
Fiducia Supplicans
5 janvier 2024
Le cardinal Fernández écrit qu'« il n'y a pas de place pour
nous éloigner doctrinalement de cette Déclaration ou pour la considérer
comme hérétique, contraire à la Tradition de l'Église ou blasphématoire
». Comment réagiriez-vous à une telle remarque ?
Il n'est pas surprenant que l'auteur d'un document en soi hérétique
tente de le défendre, contre toute évidence. Au contraire, il s'étonne
de l'impudence de ceux qui contredisent cette synodalité qui, selon les
bergogliens, est censée laisser l'autonomie aux « églises particulières
». Mais c’est ce qui arrive lorsqu’un lobby qui prétend avoir une
légitimité « démocratique » découvre que le peuple – qui n’est
souverain qu’en paroles – ne soutient pas ses projets subversifs. Le
consensus populaire se transforme alors en « dérive populiste » (comme
lorsque les démocrates ne gagnent pas honnêtement une élection) et la
même chose se produit dans l’Église bergoglienne.
Je voudrais cependant attirer l'attention sur un autre élément qu'il ne
faut absolument pas sous-estimer : la provocation délibérée de la part
de Bergoglio et de son acolyte. Si Tucho était réellement de bonne foi,
il n'aurait jamais promulgué la Déclaration Fiducia Supplicans, car il
était largement prévisible que ce coup d'État aurait suscité de vives
réactions. de vives protestations. De la façon dont s'est déroulée
cette affaire scandaleuse – au point même de ne pas convoquer la séance
plénière du Dicastère pour discuter du contenu du document – on peut
comprendre ce que j'annonce déjà depuis un certain temps, à savoir que
Bergoglio veut provoquer un schisme dans l'Église et poussent les
pasteurs et les fidèles à partir, ou en tout cas à se retrouver dans
une situation d'ostracisation volontaire ou imposée dans laquelle leur
résistance est de fait annulée ou ignorée. C'est ce qui constitue la
marque du « pontificat » du jésuite argentin, et il l'a lui-même
déclaré en 2016 : « Je pourrais entrer dans l'histoire comme celui qui
a divisé l'Église ». Cette action de division, typique du Malin, esprit
de division et semeur de discorde, est incontestable et trouve une
démonstration supplémentaire dans la provocation de Fiducia.
Supplicans, que défend son auteur, dans un conflit d'intérêts
grotesque, décidant même motu proprio qu'il ne peut pas être considéré
comme hérétique ou blasphématoire, sans argumenter et en sachant très
bien que le Magistère de l'Église a toujours condamné la sodomie et a
donc considéré impensable de bénir ou même d'approuver indirectement
ceux qui vivent en état de concubinage public ou comme sodomites.
Dans tous les cas, tout document portant la signature de Tucho peut
être considéré comme dépourvu de toute valeur, en raison de l’hérésie
manifeste de Tucho lui-même et de sa complicité avec Bergoglio dans le
discrédit de la Sainte Église en usurpant son autorité pour la démolir
de l’intérieur.
Le cardinal Fernández déclare également que l'opposition aux Fiducia
Supplicans « ne peut pas être interprétée comme une opposition
doctrinale, car le document est clair et définitif sur le mariage et
sexualité." Pourtant, il semble que toute opposition au FS ne soit pas
basée sur ses lignes selon lesquelles le mariage est un mariage entre
homme et femme, mais plutôt sur le fait qu'il autorise les bénédictions
pour les couples de même sexe.
Ce document est un monument de l’hypocrisie pharisienne. Tout d'abord,
il feint d'ignorer que la distinction byzantine entre bénédictions
liturgiques et extra-liturgiques est clairement contredite par la
valeur que leur attribuent ceux qui les dispensent et ceux qui les
demandent, ainsi que bien sûr ceux qui ont jugé il convient de
commenter la question dès maintenant. Un bon curé sait très bien que
pour le fidèle laïc moyen, le simple fait de bénir une union signifie
l'approuver. En outre, bénir un couple pécheur public, même dans la
sacristie, avec des parents et des amis est considéré comme une
condition préalable nécessaire pour arriver, dans un délai relativement
court, au mariage tout court. En revanche, on a fait à peu près la même
chose lorsque, dans le domaine civil, les unions civiles ont été créées
pour accompagner le mariage entre un homme et une femme, grâce au
soutien des partis conservateurs à qui on avait fait croire que ces
unions civiles les syndicats n’avaient pas l’intention de remettre en
question le mariage traditionnel. Et en fait, il existe aujourd’hui des
mariages civils entre personnes du même sexe, et personne ne se
souvient même de ce qu’étaient les unions civiles.
Pour tromper, Tucho souhaite que l'attention soit portée sur un aspect
non pertinent – à savoir que la bénédiction ne remet pas en question
le fait que le sacrement du mariage n'est possible qu'entre un homme et
une femme – afin d'éviter de prendre en considération la sodomie, ce
péché contre nature qui crie vengeance au Ciel, qui en fait Fiducia
Supplicans déclassifie et légitime. De cette manière, les conséquences
qu'aura réellement la Fiducia Supplicans – conséquences que nous
pouvons déjà voir appliquées de manière cohérente par les prêtres et
les évêques bergogliens – sont ignorées. Le premier d'entre eux
consiste à induire parmi les fidèles l'idée qu'une union homosexuelle
ou autrement illégitime peut avoir une sorte de légitimation de seconde
zone, ouvrant ainsi cette fenêtre d'Overton ce qui conduira
nécessairement à légitimer non seulement les mariages homosexuels, mais
aussi ceux entre conjoints multiples (au nom de l'inclusion envers ceux
qui pratiquent le polyamour) ou avec des mineurs (lorsque la
pédophilie, selon les auspices de l'ONU, sera reconnue comme
d'habitude) ou avec des animaux. Je me souviens, en passant, que parmi
les préoccupations du Synode sur la Synodalité dirigé par Bergoglio, il
y avait aussi une attention pastorale non seulement pour les couples
illégitimes qui vivent dans un état de concubinage public ou sodomites,
mais aussi pour les polygames. En relisant ces désirs, on comprend
aujourd'hui quelle était la volonté de Bergoglio et de ses complices
depuis le début.
D'autre part, depuis soixante ans, les exceptions aux normes ordinaires
ont servi de prétexte pour introduire des innovations autrement
inacceptables, depuis la pratique de l'administration de la communion
dans la main jusqu'à l'institution des « ministres de l'Eucharistie »
et des filles de chœur, de la introduction de langues vernaculaires à
la place du latin jusqu'au remplacement du chant grégorien par des
chants profanes.
J'ajoute également un autre élément : le fait que les « couples » qui
demandent cette bénédiction sont déjà « mariés » civilement ou ont
l'intention de le faire et ne considèrent pas leur union comme un
péché. C’est cette union pécheresse à laquelle on demande d’être bénie
; ce sont les deux composantes de cette union pécheresse qui demandent
à être bénies.
Tucho savait très bien qu'il ne pouvait pas émettre cette Déclaration
avec l'approbation des membres du Dicastère et de l'Épiscopat, car elle
était contraire à la foi et à la morale. C'est pour cette raison qu'il
a dû recourir à un coup d'État, en gardant bien cachée la rédaction du
document pour éviter qu'il ne soit bloqué avant même sa publication.
Penser qu’il l’a fait sans considérer les réactions que cela
susciterait est donc naïf, car le but de Tucho était précisément de
créer la division dans l’Église. Sa réaction de colère confirme que la
synodalité – comme toute fiction pastorale bergoglienne – n’est que
l’écran hypocrite derrière lequel se cache l’autoritarisme tyrannique
d’une secte d’hérétiques corrompus qui font siennes les exigences
anti-humaines de l’élite mondialiste, piétinant l’enseignement du
Christ.
Le Cardinal Fernández dit que les passages de FS sur les bénédictions
sont une « doctrine éternelle », mais il admet également que la «
véritable nouveauté » de FS est son enseignement sur les bénédictions,
qui est « un réel développement par rapport à ce qui a été dit sur les
bénédictions dans le Magistère et dans les textes officiels du
Magistère. Église." Que devons-nous en penser ?
Si nous voulions donner un exemple de ce que l'on entend par «
jésuitisme », je crois que ces mots de Tucho pourraient parfaitement
résumer le concept. Au fond, ce que Tucho essaie de nous faire croire,
c'est que oui, les bénédictions en tant que sacramentelles sont une
doctrine pérenne, mais que pour bénir un couple irrégulier, il fallait
introduire cette « vraie nouveauté » qui les déforme, en faisant cette
application spécifique. Vous comprenez tous qu'il s'agit d'une pure
folie, dictée par un esprit hérétique et motivée par une mauvaise
volonté, diaconat-non-diaconat, d'un sacerdoce-non-sacerdoce étranger à
la doctrine pérenne en raison du changement introduit. Cela s'est déjà
produit dans le domaine doctrinal avec la condamnation arbitraire et
absurde de la peine de mort, introduite par Bergoglio avec le même
procédé rhétorique qui cache la tromperie : la peine de mort a été
considérée comme légitime et c'est une doctrine pérenne ; cependant,
aujourd’hui, nous introduisons la « vraie nouveauté » de sa nature
anti-évangélique et c’est pourquoi nous la condamnons. Il est
prévisible qu'avec la même hypocrisie pharisienne, Tucho et son maître
inventeront une forme de « ministère non ordonné » pour les femmes,
réitérant d'une part que le sacerdoce est réservé aux hommes
uniquement, et qu'il s'agit d'une doctrine pérenne, mais ajoutant le «
vraie nouveauté » d'un « ministère non ordonné », c'est-à-dire d'un
ipso facto.
Il faut comprendre une fois pour toutes qu'ils usurpent l'autorité
sacrée des Pasteurs de l'Église du Christ pour la détruire, damner les
âmes, offenser la Divine Majesté et obéir à leurs maîtres ; exactement
comme dans la sphère civile, les dirigeants des nations occidentales
sont soumis – par intérêt ou par chantage – à l’élite mondialiste et
antichristique. Tous deux utilisent leur pouvoir pour faire le mal,
contrairement au but pour lequel ce pouvoir a été établi. Si nous
continuons à obéir à une autorité corrompue, sans la rejeter et sans la
juger comme elle le mérite, nous ne sortirons jamais de cette impasse. »
4 janvier
Jamais,
jamais de toute l'histoire de la papauté, le Discastère pour la
Propagation de la Foi n'avait eu à clarifier, ajuster, modifier,
annuler, l'une de ses décisions car ses déclarations sont basées sur la
doctrine.
Sauf
le 18 décembre avec Fiducis supplicans qui était basée sur du vide, sur
l'esprit tordu du cardinal Tucho et de son maître Bergoglio.
Ainsi,
aujourd'hui, un besoin de clairifier la situation s'est fait sentir
devant les protestations des prêtres et de plusieurs épiscopats dans le
monde. (voir la déclaration complète vaticanews.va)
«
Je cite le grand théologien du Concile, Jean Danielou, qui explique que
le temps chrétien est par définition un temps apocalyptique. Avec la
mort et la résurrection du Christ, tout est déjà accompli, rien de
substantiellement nouveau ne peut arriver. Le temps est donné pour
choisir : soit avec le Christ, soit contre. Ivan Illich confirme aussi
qu’après l’ère chrétienne, il n’y a pas d’ère post-chrétienne, mais
seulement un temps apocalyptique, celui de l’Antéchrist. Au contraire,
au congrès de Florence en 2015, le Pape François a dit qu’ «
aujourd’hui, nous ne vivons pas tant une époque de changement qu’un
changement d’époque ». Comme si de nouvelles époques pouvaient exister
et que l’Église devait s’y adapter. Mais l’Église ne doit pas s’adapter
aux temps, elle doit sauver tous les temps ». (Antonio Socci, benoit-et-moi.fr 2019)
Il n'y aura et il n'y a pas d'autres époques.
C'est l'heure du choix qui s'achève: pour ou contre le Christ.
L'église n'existe pas depuis l'élection de Bergoglio en 2013.
Bergoglio
veut faire oublier la doctrine, veut faire oublier les vestiges de la
chrétienté, pour le bien de l'Antichrist système.
Le maître de l'ambiguïté est à découvert. Sa chute est commencée. Cette sortie médiatique est une autre preuve.
Seuls ceux fidèles à la Foi et aux Prophètes, les deux témoins, voient clair.
L'année 2024 commence effectivement sur la voie du chaos, comme nous l'anticipions.
Décembre 2023
31 décembre
2024 L’ANNÉE OÙ TOUT BASCULE
C’est probablement la dernière année de Bergoglio.
Intuitivement, il le sait, puisqu’il avance le calendrier.
Son but : provoquer le schisme. Intentionnellement.
2024
sera une année de chaos au niveau politique : des élections un peu
partout dont les États-Unis, la Chine qui pourrait profiter de la
confusion pour attaquer Taïwan (le président chinois dans son discours
du nouvel an vient de déclarer « la Chine sera sûrement réunifiée » et
cette dernière est sur le point de reprendre les essais nucléaires),
les américains ré-ouvre la base de Tinian, lieu de décollage des
bombardements nucléaires contre le Japon, tout en ajoutant un autre
point de tension entre le Vénézuélia et le Guyana.
Selon la prophétie de Jean XXIII concernant Bergoglio, il meurt dans sa terre natale et à partir de ce fait, tout bascule, :
« Mikail et Jean descendront sur terre. » c’est-à-dire que le combat de l’Apocalypse descend sur terre pour la finale, le 7ème sceau, et « Le grand frère d'Orient fera trembler le monde par la croix renversée sans les lis. », c’est-à-dire que le conflit israélien devient mondial.
Aujourd’hui, en cet anniversaire du décès de Benoît XVI, aucune mention de la part de Bergoglio.
Mais ce dernier ordonne : « A bas toutes les armoiries de Benoît XVI ». La "damnatio memoriae" du pape Ratzinger continue.
Les
énormes chagrins que le défunt pontife a dû endurer au cours des dix
années de cohabitation n'ont pas suffi. Les funérailles célébrées avec
l’incapacité de porter l’héritage du prédécesseur qui est un véritable
père de l’Église n’ont pas suffi. Aujourd'hui, un an après la mort de
Benoît XVI, l'ordre est venu de Santa Marta : « A bas les armoiries de
Benoît XVI sur ses chasubles ! ».
C’est
ce qu’ont entendu le maître des célébrations liturgiques pontificales
et le personnel de la sacristie pontificale. C'est ainsi que les
chasubles (des quatre couleurs liturgiques) ont été envoyées chez le
tailleur pour remplacer les armoiries du pontife défunt par la tiare et
les clés décussées. » (aldomariavalli.it)
Par
tradition tous les autres vêtements aux armes de Paul VI, Jean
XXIII ou de Jean-Paul II se trouvent tous dans la sacristie pontificale
et personne n'a jamais osé y toucher.
Voilà.
L’Antichrist personnifié de déchaîne.
Mais, il y a autre chose… Un signe… qui concerne Bergoglio, qui le relie à la prophétie le concernant.
Le
17 décembre dernier, date de l’anniversaire de Bergoglio, la foudre a
frappé, comme lors de la démission de Benoît XVI, et juste avant la
Déclaration Fiducia supplicans du préfet du Dicastère pour la Doctrine
de la foi le 18 décembre.
C’est
arrivé au Sanctuaire Notre-Dame-du-Rosaire de Saint-Nicolas en
Argentine, en banlieue de Buenos Aires, ancien fief de Bergoglio avant
d’être élu au Vatican. (article en italien et photos romait.it)
La statue de Saint-Pierre à l’entrée du sanctuaire a perdu son auréole, la clé papale et la main droite.
Ce
signe nous indique de début de la fin pour Bergoglio, surtout dans le
contexte de son futur voyage dans sa terre natale en 2024.
Rappelons
que Bergoglio, ancien archevêque de Buenos Aires qui n'a pas cru au
miracle de la transubstantiation de 1996, dans le sanctuaire qui
curieusement a une resssemblance avec Medjugorie.
Ce sanctuaire a été bâtit sur la base d'apparitions de la Sainte-Vierge et Jésus (photo du sanctuaire avec la statue de Saint-Pierre à droite de l'escalier:
L'église
a reconnu les apparitions qui sont probablement fausses car il n’y a
pas de réelles apparitions depuis Fatima (les messages avec en bonus Bergoglio dans le sanctuaire: Donc,
Saint-Pierre perd l'auréole, la clé (il y avait une seule clé et non
les deux reliées par une corde sur la statue, c’est la symbolique au
Vatican, une clé pour le temporel et une clé pour le spirituel, les
deux reliées), ce qui signifie la mort de la prostituée de
l'Apocalypse... durant le voyage de Bergoglio??
Donc,
2024 sera une année de bascule, peut-être plus vite que prévu étant
donné la santé de Bergoglio déclinante qui voudra peut-être sortir les
conclusions du synode une par une via le Dicastère pour la
Doctrine de la foi au lieu d’attendre la fin octobre 2024.
Ce qui sera éventuellement célébrer par une année de Jubilé 2025.
19 décembre
Bénédiction
des couples irréguliers, une couverture pour cacher le problème des
couples homosexuels, approuvée par le discastère pour la doctrine de la
Foi, hors liturgie.
C'est le geste qui manquait.
L'église conciliaire bascule.
Genèse : « Dieu vit que cela était bon. Dieu les bénit ».
L'église trouve donc cela...
Bon.
L'église bénit donc le péché et ne demande plus la conversion.
Tous sont acceptés.
La miséricorde infinie a fait son oeuvre.
Le lègue de Bergoglio qui voit sa mort approcher et qui risque le tout pour le tout...
Même avant la conclusion du synode d'octobre 2024.
C'est donc dire que la situation est pressante puisqu'il ne peut plus
attendre pour faire cette annonce, annonce qui, on le voyait venir,
était prévue par la conclusiondu synode partie 2023.
«
Hier, après avoir appris la nouvelle du dernier document pontifical sur
la bénédiction des couples homosexuels, j’ai parlé à plusieurs
personnes plus ou moins liées aux milieux ecclésiastiques et curiaux.
La réaction de tous a été la même : incrédulité, étonnement,
stupéfaction. Le sentiment est celui d’avoir sauté d’une falaise, cette
même falaise sur laquelle le Pape François a été en équilibre pendant
tout son pontificat.
Les dégâts, très importants, sont désormais irréparables et l’Église est en chute libre.
Les fonctionnaires de la Curie
romaine ne sont pas exactement des traditionalistes, mais ils doivent
eux aussi être effrayés et furieux. Il est facile de le déduire car il
y a deux ans, le même dicastère de la Doctrine de la Foi avait publié
un document qui disait exactement le contraire de celui publié hier, et
les théologiens qui y travaillent sont toujours les mêmes. Se sont-ils
contredits ? Je ne le crois pas. Il s’agit d’un artefact rédigé par
Tucho, approuvé par Bergoglio et publié sans passer par la voie
habituelle, au-delà des déclarations de discussion inaccoutumées par
lesquelles s’ouvre le texte. Ne clarifiez pas parce que cela obscurcit,
devrait-on dire au cardinal Fernández.
Un autre qui doit être furieux
est le cardinal Parolin, qui a écrit il y a quelques semaines aux
évêques allemands pour leur dire que la question de la bénédiction des
pratiques homosexuelles n’était pas négociable. Il est devenu clair
qu’il s’agissait d’une initiative personnelle, probablement pour se
positionner face aux cardinaux pour le prochain conclave, comme nous
l’avons déjà dit dans ce blog.
La première question qui se pose est de savoir pourquoi ils ont agi de la sorte.
Pour
des raisons pastorales ? Il ne me semble pas que les couples de même
sexe se pressent aux portes des églises en attendant d’être bénis. Et
ceux qui voulaient cette bénédiction l’ont obtenue il y a longtemps. La
pratique, du moins en Argentine, est habituelle depuis au moins
vingt-cinq ans.
Les raisons sont diverses, et
la principale, à mon avis, est de continuer à caractériser un
pontificat qui n’est plus progressiste mais rupturiste. Bergoglio et
Fernández – deux Argentins, la nation préférée de la Vierge selon
certains… – veulent achever la construction d’une nouvelle église,
complètement détachée de celle qui a été fondée par Notre Seigneur et
qui est restée ferme dans sa doctrine pendant vingt siècles. Tous deux
veulent avoir le privilège d’être les auteurs de l’achèvement de
Vatican II. Et ils y sont parvenus.
Il y a probablement aussi des motifs personnels.
Bergoglio
et Fernández possèdent des personnalités labyrinthiques –
psychopathique pour l’un, féminoïde pour l’autre -, toutes deux
chargées d’un profond ressentiment. Tucho, en particulier, ne s’est
jamais remis de la rancœur et de l’humiliation qu’il a reçues pendant
des années de la part de la Doctrine de la Foi lorsque ce dicastère,
ainsi que celui de l’Éducation catholique, l’ont empêché d’accéder au
poste de recteur de l’Université catholique d’Argentine, précisément en
raison de la défense voilée qu’il avait faite des pratiques
homosexuelles dans un article de journal. À cet égard, cette interview
réalisée par l’un des pires médias d’Argentine a été très révélatrice.
Maintenant, il se venge. Tout cela est très prévisible dans son schéma
psychologique.
Au-delà des dégâts et de
l’effet que peut avoir ce document, la question que beaucoup d’entre
nous se posent est de savoir comment sortir de cette situation.
L’Église, si elle veut
survivre, ne peut pas soutenir et valider la déclaration Fiducia
supplicans. Sera-t-il possible de revenir en arrière ? Pendant ce
pontificat, c’est certainement impossible. Nous savons déjà qui sont
les deux détenteurs du pouvoir suprême. Mais je crois savoir qu’il y a
au moins deux éléments qui pourraient être utiles au prochain pontife
pour essayer de réparer certains des dommages infligés.
Premièrement, le nombre
d’erreurs théologiques, liturgiques et pastorales contenues dans le
document qui sont déjà mises en lumière par un certain nombre de
théologiens sérieux, comme dans le cas présent.
Un
pape peut avoir tous les pouvoirs qu’il veut, mais il y a des choses
qu’il ne peut pas faire, par exemple supprimer un commandement.
Car,
en effet, la déclaration supprime le sixième commandement [« Tu ne
commettras pas d’adultère »] du Décalogue – et elle le fait précisément
le 18 décembre, au moment où l’on chante l’antienne O Adonai si
appropriée à ces temps. Il n’y a plus de péché à le commenter puisque
toute pratique sexuelle mérite d’être bénie. Et rappelons que les
évêques avaient déjà, au début de la pandémie, suspendu le troisième
commandement, libérant les fidèles de l’obligation d’assister à la
messe les dimanches et jours saints. En d’autres termes, le pontificat
franciscain a transformé le décalogue en octologue.
Deuxièmement, je pense qu’il
est impératif que les voix qui s’opposent à ce document, qui renverse
vingt siècles de Tradition, s’expriment clairement, avec force et
massivement.
Hier encore, l’évêque Joseph Strickland a appelé tous les évêques à dire NON à la bénédiction des couples de même sexe.
Je
pense que le temps est venu pour les cardinaux, les évêques et les
prêtres de s’exprimer, de dire clairement ce qu’ils pensent ; il n’est
pas possible qu’ils se taisent comme des chiens muets. Deux coquins
sont en train de détruire l’Église et il n’y a pas de réaction, comment
est-ce possible ? Si l’opposition est forte aujourd’hui, il sera
beaucoup plus facile pour le prochain pape de revenir en arrière et de
déclarer Fiducia supplicans nulle et non avenue ? Je sais, c’est du pur
fantasme. Peu après que la déclaration a été connue, un prêtre
conservateur a écrit ce qui suit sur ses réseaux :
« Bénir n’est pas absoudre.
Vous pouvez aussi bénir des chiots et des chatons. Même des tortues. Et
ne pas valider ainsi qu’ils ont une âme, ou qu’ils sont donc des
enfants de Dieu ».
Ce sont justement les
conservateurs émasculés, qui préfèrent, comme l’autruche, se cacher la
tête dans le sable, qui sont les pires.
Une dernière réflexion : la
situation désespérée que nous vivons a été rendue possible par les
caractéristiques tumorales acquises par la papauté romaine depuis Pie
IX, encouragées par l’ultramontanisme.
Ce
qui s’est passé fait froid dans le dos : un imbécile placé à la tête du
plus important discastère de l’Église par pur favoritisme est capable
de changer la doctrine en vigueur depuis plus de vingt siècles
simplement parce qu’il obtient, on ne sait par quel moyen, la signature
du pontife.
Autrefois,
de tels rustres obtenaient tout au plus une luxueuse villa dans un coin
des États pontificaux ou l’accès à un lupanar privilégié. Aujourd’hui,
ils obtiennent l’abrogation des commandements de la loi de Dieu, et
l’Église ne dispose d’aucun mécanisme adéquat et efficace pour
l’empêcher.
Le
pape de Rome s’est érigé en monarque absolu, a décapité les organes de
contrôle et de contrepoids du pouvoir et, au fil des ans, le
Frankenstein conçu par l’ultramontanisme a pris vie. Nous le subissons.
» (caminante-wanderer.blogspot.com)
16 décembre
L’élection
du président argentin en octobre dernier laissait à penser que
Bergoglio n’irait pas en Argentine en 2024 comme il le souhaitait étant
donner tout le fiel que ce candidat a déversé sur lui lors de la
campagne électorale.
Tout
ceci nous éloignait de la possibilité que Bergoglio y décède, ce qui
serait en accord avec la prophétie de Jean XXIII le concernant.
O surprise, Bergoglio a révélé cette semaine :
«
Dans un entretien accordé à une chaîne de télévision mexicaine, diffusé
le 13 décembre, le pape François explique vouloir être enterré dans un
autre lieu que Saint-Pierre de Rome, et avoir travaillé à une
simplification du rituel des obsèques papales…
La
chose est dite sur le ton de la confidence, mais elle n’avait jamais
été révélée jusqu’alors. Le pape François a affirmé dans un entretien
diffusé par la télévision mexicaine NMas, le 13 décembre, vouloir être
enterré à la basilique romaine Sainte-Marie-Majeure, en raison de sa
dévotion particulière à la Vierge Marie.
« L’endroit est prêt. Je veux être enterré à Santa Maria Maggiore », explique François….
Deux
autres déplacements sont « en attente », révèle François : «
L’un en Polynésie et l’autre en Argentine. »
Le
pape confirme avoir été invité dans son pays d’origine par Javier
Milei, le nouveau président en place depuis le 10 décembre, et semble
ne pas tenir compte des insultes proférées à son encontre avant d’être
élu.
Javier
Milei avait notamment jugé que François était le « représentant du
Malin sur terre », complice des « dictatures ». » (la-croix.com)
Bergoglio décide donc de profaner ce lieu saint qu’est Sainte-Marie Majeur…
Le catholique moyen peut bien être en désarroi.
Bergoglo
traîne la Sainte-Vierge dans la boue depuis des années, ce qui fait
l’affaire de plusieurs qui collent à la franc-maçonnerie vaticane, puis
de l’autre, fait un geste en faveur de la Sainte Vierge Marie, ce qui
fait dire aux catholiques tièdes: tu vois, il aime la Sainte Vierge.
L’ambiguïté, sa marque de
commerce, le mensonge, en déformant la doctrine, et l’orgueil, en se
citant toujours lui-même pour fabriquer ses histoires sans queue ni
tête pour troubler la âmes, le caractérisent au plus haut point.
«
Dans son apparition cet impie sera, par la puissance de Satan,
accompagné de toutes sortes de miracles, de signes et de prodiges
mensongers, avec toutes les séductions de l'iniquité, pour ceux qui se
perdent, parce qu'ils n'ont pas ouvert leur cœur à l'amour de la vérité
qui les eût sauvés.
C'est pourquoi Dieu leur
envoie des illusions puissantes qui les feront croire au mensonge, en
sorte qu'ils tombent sous son jugement tous ceux qui ont refusé leur
foi à la vérité, et ont au contraire pris plaisir à l'injustice.
» (Saint-Paul, Th 2)
Mais Bergoglio garde la flamme allumée pour 2024, année où le monde et spirituel et politique pourrait basculer.
Nous savons tous que 2024 sera l’année cruciale dans cette fin des temps avec la conclusion du synode des synodes.
On
ne pouvait pas anticiper que Bergoglio aurait l’intention de visiter
l’Argentine en 2024 (car la Providence a éliminé l’intention première
pour 2017).
On
ne pouvait anticiper ainsi que le prophétie de Jean XXIII le concernant
ne correspondait pas nécessairement à l’intention de Bergoglio d’être
enseveli dans sa terre natale, mais peut-être au fait qu’il y trouvera
la mort durant son voyage, d’où l’expression «à Rome ils ne voudront
pas te donner ».
Jean XXIII (prophétie François) : « Ton
règne sera grand et bref. Père, il sera bref mais il te mènera loin,
dans la lointaine terre où tu es né et où tu seras enseveli.A Rome ils
ne voudront pas te donner. »
« Et alors se découvrira
l'impie, que le Seigneur (Jésus) exterminera par le souffle de sa
bouche, et anéantira par l'éclat de son avènement. » (Saint-Paul, Th.
2, 8)
14 décembre
« Mgr Viganò : le « faux prophète » Bergoglio est coupable d’« apostasie totale »
"Nous avons toutes sortes de preuves sur les distinctions entre hérésie
formelle et matérielle, mais aucune n'empêche l'action destructrice de
Bergoglio", a déclaré samedi l'archevêque Carlo Maria Viganò.
(LifeSiteNews) — L'archevêque Carlo Maria Viganò a répondu à la
question « Le pape est-il catholique ? à la conférence du week-end
dernier affirmant avec force que Jorge Maria Bergoglio est un « faux
prophète » qui correspond à la description de celui dont parle le
prophète Daniel au moment de la « persécution finale » de l'Église, à
qui aucun catholique ne doit en « rien » obéissance ou collaboration
mais plutôt résistance inébranlable.
« Nous sommes… bien au-delà de l'hérésie », a déclaré Son Excellence.
"[St. Robert] Bellarmin n'aurait jamais pu imaginer qu'un émissaire de
la franc-maçonnerie puisse aller jusqu'à être élu pape dans le but de
démolir l'Église de l'intérieur, en usurpant et en abusant du pouvoir
même de la papauté contre la papauté elle-même. Il n’aurait pas non
plus pu imaginer qu’un hypothétique pape dépasserait la simple hérésie
et embrasserait l’apostasie totale. »
...
Le message de 50 minutes de l'archevêque Viganò (qui a été réduit, a
déclaré Mazza à LifeSite, à 34 minutes pour le stream) est une
évaluation puissante de l’état de l’Église aujourd’hui. Il a également
évoqué les événements actuels à Gaza, dénonçant « l’hérésie » du
sionisme tout en mentionnant l’île d’Epstein et le « chantage » que les
services de renseignement israéliens exercent sur les politiciens pour
les contrôler. Mais en fin de compte, son discours a servi de réponse
aux critiques de ses déclarations sur la papauté ces derniers
mois.
"Nous avons toutes sortes de preuves sur les distinctions entre hérésie
formelle et matérielle, mais aucune n'empêche l'action destructrice de
Bergoglio", déclare Viganò, qui a récemment a ouvert une maison de
formation en Italie pour les futurs prêtres. « Nous ne pouvons pas nous
comporter comme si nous résolvions une question sur un point de droit
canonique. Non. Le Seigneur est outragé, l’Église est humiliée et des
âmes se perdent parce qu’un usurpateur reste sur le trône. »
En même temps, il a déclaré que « ce que nous ne pouvons pas faire,
parce que nous n'en avons pas l'autorité, c'est déclarer officiellement
que Jorge Mario Bergoglio n'est pas pape. La terrible impasse dans
laquelle nous nous trouvons rend toute solution humaine impossible.
»
Son Excellence a fait des remarques similaires dans son « Consensus
Vitium » message du 1er octobre. À l'époque, Viganò affirmait que les
catholiques devraient considérer le possibilité que Jorge Bergoglio ait
obtenu la charge de papauté avec une « intention criminelle » de «
réaliser un coup d'État au sein de l'Église et d'amener le prophète de
l'Antéchrist sur le trône de Pierre ». Il a doublé ces propos samedi en
mentionnant qu'une « intelligence luciférienne » est à l'œuvre.
«Nous savons que John Podesta travaillait au nom d'Hillary Clinton et
d'Obama – et de l'élite mondialiste en général – pour promouvoir une
'révolution colorée' au sein de l'Église, censée évincer Benoît XVI de
la papauté et élire un pape ultra-progressiste, et modifier
substantiellement le Magistère catholique en lui faisant accepter les
exigences de l'Agenda 2030 : l'égalité des genres, l'introduction de
l'idéologie de genre et de la doctrine LGBTQ+, la démocratisation de la
gouvernance de l'Église, la collaboration au projet néo-malthusien du
Grand Reset, la coopération sur l’immigrationnisme et annuler la
culture », a-t-il déclaré.
« Il me semble clair que ce projet subversif a trouvé une réalisation
parfaite dans la nomination de Bergoglio – et j'utilise délibérément le
mot « nomination » – et qu'il est confirmé par son modèle cohérent
d'actes de gouvernance et d'enseignement magistral, tant public que
privé, au cours de cette décennie des plus propices.
...
"Son hétérogénéité par rapport à la papauté est désormais évidente et
perçue aussi bien par les simples fidèles que par une grande partie du
clergé, et même par certaines franges des médias", a rappelé samedi
Viganò. « Le consensus et le soutien au jésuite argentin viennent en
grande partie de l’aile ultra-progressiste et pro-hérétique qui a
parrainé son élection : tous des membres notoires de l’Église profonde
et étroitement liés au lobby homosexuel et pédophile de l’État profond.
»
« L’objection selon laquelle accuser le « Pontife régnant » d’hérésie
ou d’apostasie pourrait provoquer des divisions et des scandales est
démentie par l’évidence de la division et du scandale qui sont déjà
largement présents dans le corps ecclésial précisément à cause de
l’hérésie et de l’apostasie de Bergoglio », a-t-il poursuivi.
« L’intention de nuire à l’Église en agissant au nom d’une puissance
ennemie n’est pas compatible avec l’acceptation de la papauté, et il y
a donc un défaut de consentement donné par la volonté de l’élu –
confirmée par ses paroles et ses actes au cours de la période des dix
dernières années. »
...
Au cours de son discours de samedi, Mgr Viganò a fait allusion aux
écrits de saint Robert Bellarmin. Bellarmin, jésuite, est né au XVIe
siècle et est docteur de l'Église. Son Pontifice De Romano est souvent
cité en référence pour ses théories sur la manière dont un pape
pourrait perdre sa charge s'il enseigne l'hérésie. Son Excellence a
déclaré que même si de nombreux catholiques constatent le chaos semé
par le Vatican aujourd'hui, ils n'en tirent pas les conclusions
nécessaires.
"Pour eux, il est permis de critiquer Bergoglio, mais à condition de ne
jamais critiquer l'idole conciliaire [Vatican II], le fétiche
intouchable des Montiniens."
« L’hérésie et l’apostasie de Bergoglio » sont « la pointe de l’iceberg
d’une crise bien pire et plus répandue de la Hiérarchie et du Clergé
qui a commencé il y a soixante ans et qui a maintenant presque atteint
son apogée », a également expliqué Viganò. Vatican II a été « défini à
juste titre par ses propres architectes comme « le 1789 de l’Église ».
Jean XXIII, Paul VI, Jean-Paul Ier, Jean-Paul II et Benoît XVI n’ont
pas manqué de souligner à quel point les principes révolutionnaires et
maçonniques – liberté, égalité , fraternité – pourrait en quelque sorte
être partagée et s’approprier le catholicisme.
Viganò a réitéré une fois de plus que "nous n'avons pas affaire à une
situation dans laquelle un pape adhère à une hérésie spécifique (ce que
Bergoglio a d'ailleurs fait à plusieurs reprises)". Au contraire, «
aucun Docteur de l’Église n’a jamais envisagé la possibilité d’un pape
apostat ou d’une élection falsifiée et manipulée par des puissances
ouvertement hostiles au Christ, car une telle énormité ne pouvait se
produire que dans un contexte unique et extraordinaire comme celui de
la persécution finale annoncée par le prophète Daniel et décrite par
saint Paul. L'avertissement de Notre Seigneur videritis abominationem
desolationis – lorsque vous verrez l'abomination de la désolation (Mt
24, 15) – doit être compris comme tel précisément en raison de son un
caractère unique absolu. »
Son Excellence a également évoqué à deux reprises la Fraternité
sacerdotale Saint-Pie X, fondée par l'archevêque français Marcel
Lefebvre (1905-1991) en 1970. Dans le passé, Viganò a félicité Lefebvre
pour avoir préservé la foi après le Concile Vatican II . Samedi, il a
semblé adresser un avertissement au groupe.
« La vexata quæstio – « Bergoglio est-il catholique ? » – est abordée
sous de nombreux angles différents selon différents critères issus de
divers héritages culturels », a-t-il déclaré. « Le point de vue
scolastique traditionnel ; le point de vue modéré et conciliaire, ou,
pourrions-nous dire, montinien ; et celui qui oscille, pour ainsi dire,
entre les deux rives, reconnaissant Bergoglio comme Pape bien qu’il
soit de facto canoniquement indépendant de lui (je fais référence à la
FSSPX). Mais nous devons reconnaître qu’aujourd’hui il est possible de
partager, avec de nombreux prêtres et laïcs, un sentiment de grave
malaise et de grave scandale dû à la présence encombrante du jésuite
argentin.
"La Hiérarchie se limite à faire preuve soit de lâcheté, soit de
complicité avec le tyran, et les quelques voix discordantes n'osent pas
tirer les conclusions qui s'imposent face aux hérésies et aux
absurdités du locataire de Santa Marta."
« Et nous arrivons ici au uccincum dolens », a-t-il poursuivi, «
c'est-à-dire la grande contradiction qui unit les partisans du Vatican
II avec ses opposants historiques – la Fraternité Saint-Pie X in primis
– en voulant procéder à une évaluation de faits objectivement
extraordinaires en utilisant des normes d'évaluation ordinaires . »
« Comme je l'ai souvent dit, il me semble que certains commentateurs se
soucient plus de la doctrine de la papauté que du salut des âmes, de
sorte qu'ils se retrouvent à préférer être gouvernés par un pape
hérétique et apostat plutôt que de reconnaître qu'un hérétique ou un
apostat ne peut être à la tête de l’Église à laquelle, comme tel, il
n’appartient pas. »
« Notre tâche ne doit pas être de nous lancer dans les spéculations
abstraites des canonistes, mais de résister de toutes nos forces – et
avec l'aide de la grâce de Dieu – à l'action explicitement destructrice
du jésuite argentin, refusant avec courage et détermination toute
collaboration, même indirecte, avec lui et ses complices.
Son Excellence a conclu son discours en déclarant que les catholiques
peuvent être « moralement certains » que « le locataire de Santa Marta
est un faux prophète ». En tant que tels, ils sont « autorisés en
conscience à lui révoquer notre obéissance », car il se comporte comme
un « sanglier biblique » qui « ne se soucie pas des brebis ».
« Le « problème Bergoglio », a-t-il ajouté, « ne peut être résolu par
des moyens ordinaires : aucune société ne peut survivre à la corruption
totale de l’autorité qui la gouverne et de l’Église ».
"Tant que la société et l'Église continueront d'être prises en otage
par les ennemis du Christ Roi et de sa très auguste Mère, nous ne
pourrons pas espérer la fin de cette épreuve des plus douloureuses,
parce que nous n'aurons pas mis les efforts nécessaires afin de choisir
notre camp que le Seigneur attend de nous pour nous faire participer à
son triomphe total et définitif sur Satan. »
08 décembre
LE NOUVEL ÉDEN SELON L'ÉLITE
Fin
2020, Bergoglio avait associé le Vatican avec le capitalisme inclusif,
un bébé de l’élite pour resserrer l’étau sur la population mondiale
qu’ils veulent contrôler.
Rappelons
que le plan de l’élite en est un de long terme, mais qui s’est accéléré
après la première guerre mondiale qui a fait perdre le contrôle aux
monarchies en Europe et permis la révolution bolchévique en 1917 pour
créer deux pôles majeurs, est et ouest, afin de diriger la pensée du
peuple vers un but précis, par la peur.
Le
père engendre le fils, et le fils engendre le père. Ces élites vivent à
travers le sang de leur progéniture et veulent devenir les maîtres du
monde, ce monde aux ressources limités qu’il faut à tout prix conserver
pour sa survie.
Satan,
selon la vision du pape Léon XIII a eu ses 100 ans pour arriver à ses
fins. Agissant via l’élite, il contrôle présentement le destin des âmes.
Le petit reste est vraiment… petit.
L’élite, confiante, ne se cache plus et déclare à qui veut bien l’entendre la finale de son plan.
Revenons
à cet organisme, le « Conseil pour un Capitalisme Inclusif », dirigé
par nut autre que Lyne Forester de Rothschild, épouse de feu Sir Evelyn
de Rothschild de la branche anglaise :
«
L’initiative mondialiste, appelée « Le Conseil pour le capitalisme
inclusif avec le Vatican » (The Council for Inclusive Capitalism with
the Vatican), se présente comme une organisation pro-capitaliste qui
vise à créer « des économies et des sociétés plus fortes, plus justes
et plus collaboratives ».
Le
groupe d’élite, qui s’appelle pompeusement « Les Gardiens » (The
Guardians), se qualifie lui-même de « collaboration historique de PDG
et de dirigeants mondiaux travaillant avec la direction morale du pape
François pour exploiter le pouvoir des affaires pour de bon », indique
le site internet. » (https://www.inclusivecapitalism.com/).
«
… Parmi les 27 gardiens figurent des PDG, des présidents et autres
hauts fonctionnaires d’entreprises telles que Mastercard, DuPont,
l’ONU, Johnson & Johnson, VISA, BP, Bank of America et la Fondation
Rockefeller…
Les
nombreux engagements du Conseil se répartissent en quatre catégories:
«Les hommes, la planète, les principes de gouvernance, la prospérité».
Dans le cadre de sa vision globale, le Conseil propose «l’égalité des
chances pour tous de rechercher la prospérité et la qualité de vie,
quels que soient les critères tels que le milieu socio-économique, le
sexe, l’origine ethnique, la religion ou l’âge…
C’est l’Agenda 2030 des Nations-Unies, auquel adhère pleinement Bergoglio.
Ce
dernier a précédemment exprimé son soutien aux objectifs de l’ONU ,
soit «l’accès universel aux services de santé sexuelle et
reproductive, y compris la planification familiale, l’information et
l’éducation, et l’intégration de la santé reproductive dans les
stratégies et programmes nationaux», ce qui comprend la contraception
et l’avortement.
Fin
2020, s’’adressant au Conseil pour le capitalisme inclusif, le Pape
François a déclaré : «Un système économique juste, digne de confiance
et capable de relever les défis les plus profonds auxquels l’humanité
et notre planète sont confrontés est urgent. Vous avez relevé le défi
en cherchant des moyens de faire du capitalisme un instrument plus
inclusif pour le bien-être humain intégral... »
C’est les système Antichristique, basé sur l’humanisme, la religion de l’humain qui se divinise, qui s’adore.
Fin
novembre 2023, Lyne Forester de Rothschild transmet la
progression du concept de capitalisme inclusif pour notre monde (vidéo):
C’est
l’intelligence artificielle (IA) qui gérera le tout (avez-vous remarqué
ce blitz concernant l'IA dans les médias en 2023 afin de faire accepter
le principe?)
Le
but est de prendre les impôts des gens afin de gouverner à leur place,
le gouvernement ne servant qu'à collecter ces mêmes impôts.
Les
« gardiens » du Conseil pour le Capitalisme Inclusif, c’est à dire les
PDG de Goldman Sacks, Coca-Cola, IBM, etc...lié à l'IA auront le
rôle de redistribuer cet argent à la masse populaire.
C’est
le système des crédits économiques, pour forcer les gens à consommer
selon le désir des élites, dans un cadre défini, dans un laps de temps
défini, sinon vous perdez le crédit accordé.
Lyne
Forester de Rothschild, avec l’approbation de Bergoglio, veut donc
imposer une sorte de dictature technologique et économique.
« Seule une IA en conjonction avec les multinationales peut redistribuer les richesses » affirme-t-elle.
Beau monde en perspective.
Avec la bénédiction de Bergoglio.
NSJC ne laissera pas faire car le petit reste doit survivre.
Autre preuve que nous sommes à la fin des temps.
Que Marie nous protège en cette fête de l'Immaculée Conception.
02 décembre
LA FIN DES TEMPS, VRAIMENT?
Plusieurs se demandent, sommes-nous réellement à la fin des temps?
Selon le calendrier de la fin des temps spécifié dans l’Apocalypse, nous avons pour étapes avant le retour de NSJC :
1) Mort des témoins (3,5 jours)
2) Résurrection des témoins
qui terminent la sixième période.
On
peut affirmer que les attaques du Vatican contre ses prêtres qui
favorisent la tradition OU qui ne sont pas dans la même ligne de la
politique des affaires étrangères du Vatican prôné par Bergoglio,
constituent la preuve irréfutable de cette fin de la sixième période.
Le synode des synodes parachèvera le tout.
Mgr
Strickland a été la dernière victime, et Mgr Baisi en Argentine
subirait le même sort car il n’aurait pas assez favorisé la gauche
chéri de Bergoglio lors des dernières élections.
Le cardinal Burke serait sur le point de se faire retirer son salaire et son appartement car il parle trop.
L’entrée dans la 7ème période de l’Apocalypse est caractérisée par la :
3) Mort de l’Antéchrist
et la
4) Chute de Babylone (3ème malheur, Ap. 11, 14)
Jean XXIII dans sa prophétie de l’Église concernant Benoît XVI spécifie :
« Alors
le saint aux pieds nus descendra du mont et, devant la tombe du
va-nu-pieds, éclatera le règne béni de la Très Sainte Vierge. Écoutez ses paroles. Marie
Très Sainte, fille et mère de Dieu, maîtresse du temps futur, bats le
rappel de tes fils dans les campagnes, pour qu'ils abattent les deux
Babylone. »
Lorsque
le Saint aux pieds nus, Benoît XVI, a remis sa démission le 11 février
2013, la foudre a frappé le dôme de la basilique Saint-Pierre à
plusieurs reprises (voir analyse 01 janvier 2022).
Puis s’en est suivi l’élection de Bergoglio, l’Antéchrist personnifié.
La Passion annonçant la mort de l’église s’est accélérée à partir de ce 13 mars 2013.
Jean XXIII spécifie ici les « deux Babylone », c’est à dire Babylone Vatican, et Babylone Nations-Unies.
L’une représente le pouvoir spirituel et l’autre le pouvoir politique, chacune avec leur innombrables tentacules.
Mais elles ne font qu’un, la « Babylone la grande » spécifié dans l’Apocalypse, soit le système Antichrist actuel.
Plus les deux Babylone se confondent en une seule, plus le signe de la fin approche.
L’église conciliaire sous Bergoglio a pris la tangente de l’humanisme adopté par l’Agenda 2030 aux Nations-Unies.
Le
fait que Bergoglio devait se rendre à la COP 28 à Dubaï cette semaine
et qu’il en a été empêché par la grâce de Dieu, était une preuve ultime
de cette unification car il se rendait à « l’église »
œcuménique regroupant christianisme, islam et judaïsme, pour
cautionner ou bénir le plus vaste réseau de manipulation et de mensonge
à l’heure actuelle dans le monde, son bébé chéri, le réchauffement
climatique.
C’est la Babylone politique.
Babylone
spirituelle la rejoint ici dans l’œcuménisme, c’est-à-dire l’adaptation
de l’église catholique à la perversion morale des dernières années, en
plus de la réduction au silence des conservateurs qui ont encore le
courage de se lever dans les circonstances.
Pas besoin de fournir d’exemples, nous en avons eu plein la vue juste dans les dernières années.
Le wokisme et ses rejetons
pour les athées de la laïcité, la miséricorde infinie (sans la justice
rattachée, faut-il le rappeler) d’où l’élimination du péché pour
l’église conciliaire.
En fait, comment se fait-il que la majorité des chrétiens catholiques ne se posent même pas la question :
Pourquoi Jésus a-t-il donc été envoyé par le Père si le péché n’existe pas?
Anne
Catherine Emmerich a vu qu’à la fin il ne resterait que le mur nord et
l’autel après la destruction de l’Église, soient les témoins ressuscité
(mur nord) et l’autel (la Sainte Messe), car les portes de l’enfer ne
prévaudront point contre l’Église.
La
chute de Babylone, du système Antichrist, est déjà amorcée par le signe
des nombreuses guerres annoncées par NSJC en Matthieu 24.
Sa mort spirituelle est amorcée par la déchéance de son Antichrist personnifié sur le trône de Saint-Pierre :
« Le Pape attaqué par ses soutiens: le conflit israélo-palestinien a changé la donne
Giuseppe
Nardi analyse minutieusement l’interview du très bergoglien historien
de l’Eglise Massimo Faggioli par le site HuffPost (cf. Une interview
critique d’un homme du premier cercle, Massimo Faggioli), et arrive
comme moi à la conclusion que les soutiens du Pape le lâchent, et que
la raison ne doit rien à un caprice ou à une quelconque versatilité due
à l’usure du pouvoir. Pour le reste, il va sans dire que l’auteur est
seul responsable de ses opinions (précaution nécessaire de ma part vu
l’inflammabilité du sujet…)
Israël change tout
Le bergoglien devient critique du pape
Les
attaques contre le pape François à propos du conflit au Proche-Orient
se poursuivent. Elles ne sont pas de nature théologique, mais
politique. Et d’un seul coup, la page se tourne dans le vent. François
est-il lâché par des forces qui l’ont soutenu jusqu’à présent ? » (benoit-et-moi.fr)
En récapitulation :
- La bête c’est la religion de l’homme divinisé par la matière qui s’adore lui-même, le côté politique laïc athée ;
–
La Grande prostituée c’est l’Église conciliaire, infidèle à sa mission
de convertir et sauver les âmes, qui lui sert de support spirituel;
–
Babylone, c’est la société civile (les deux Babylone, l’Antéchrist
système) qui découle de ces nouvelles mentalités, et qui désigne le
monde entier, soumis à la bête et à son esprit.
–
Les deux témoins, c’est la Tradition, qui refuse cet esprit, le combat
et le dénonce, à la fois de façon spirituelle (maintien de la doctrine
et de la messe tridentine) et matérielle (esprit anticonformiste et
résistant aux idées modernistes, dans la société civile).
Nous sommes bien à la fin des temps.
2024 sera une année de bascule.
Novembre 2023
26 novembre
« Une stratégie pour le moins déconcertante par sa malveillance évidente.
Bergoglio fomente d'abord les
revendications de la Conférence épiscopale allemande sur des questions
non débattues car déjà définies par le Magistère : divorce, polygamie,
sodomie, sacerdoce féminin, célibat.
Puis, avec le Synode sur la
synodalité, il alimente les impulsions autonomistes des Églises
nationales en matière doctrinale et morale.
Et quand le lent engrenage
subversif se met en marche, le jésuite argentin fait envoyer à son
secrétaire d'État une lettre dans laquelle il rappelle hypocritement
que l'enseignement catholique sur l'homosexualité et le sacerdoce n'est
pas un sujet de discussion.
Sauf à organiser une série de
réunions de l'épiscopat allemand au Vatican avec les principaux
dicastères romains visant à vérifier ce qui est immuable et ce qui ne
relève pas de cet enseignement qui vient d'être réitéré.
C'est le procédé typique du
péronisme luciférien : inciter ses subordonnés à prendre des mesures -
apparemment "spontanées" et "venant de la base", mais en réalité
savamment planifiées d'en haut - pour introduire des déviations
doctrinales, morales et liturgiques contraires à la foi catholique.
Dans le même temps, il leur envoie un signal de « feu vert », leur indiquant clairement que leurs demandes seront acceptées.
Ainsi, lorsque les évêques
ultra-progressistes en demandent 100, Bergoglio a déjà décidé de se
poser en médiateur et d'en accorder 50, ce qu'il voulait obtenir depuis
le début.
Bergoglio est le point d’appui autour duquel tourne toute l’attaque contre l’Église du Christ. »
Mgr Vigano 25 novembre 2023
24 novembre 2023
BERGOGLIO : Le loup dans la bergerie.
À
l’image de l’Antichrist, nous avons vu le vrai visage du pape de la «
miséricorde infinie » agir avec hypocrisie en destituant Mgr Strickland.
Le pape de « l’ouverture » s’attaque à ses propres brebis.
On juge l’arbre à ses fruits, et présentement, ils sont pourris.
Confusion chez les fidèles, déception chez les catholiques qui
espéraient beaucoup le 13 mars 2013, diminution des séminaristes
contrairement à ce qui se passe chez la Tradition, diminution des
fréquentations des messes conciliaires contrairement à la Tradition,…
Bref, Satan est à l’œuvre dans sa dernière salve pour triompher et effacer le nom de NSJC des cœurs fidèles.
Cette interview du neveu du cardinal archevêque de Buenos Aires
il y a quelques années, démontre comment Bergoglio est monté sur le
trône en Argentine, en « serpentant » parmi les coulisses du pouvoir
d’une manière très agile.
Intéressant puisqu’on peut faire aisément le parallèle avec son ascension au Vatican.
Le Bergoglio d’avant, et après avoir été élu pape.
Il a fait la même chose contre Benoît XVI.
« Qui est Bergoglio? l’itinéraire d’un arriviste manipulateur décrit par quelqu’un qui le connaît bien
9 Jan 2022 | Actualités
José
Arturo Quarracino (né à Buenos Aires en 1953) est un universitaire
argentin, et le neveu du cardinal Quarracino, primat d’Argentine
jusqu’en 1998, et prédécesseur de Jorge Bergoglio dans ses fonctions.
The Wanderer publie une partie de l’interview qu’il vient d’accorder à
Gloria.tv. On y assiste, stupéfait, à la transformation d’un modeste
prêtre effacé et pieux (c’est du moins ainsi que le voyait le naïf
cardinal Quarracino) en un intrigant habile à naviguer dans toutes les
eaux et sans pitié pour ses ennemis. Marco Tosatti en donne une version
en italien, légèrement différente, avec des réponses pas dans le même
ordre, et surtout plus complète. Il y a notamment une longue digression
sur le péronisme, et ce que François doit à ce mouvement…
Qui est Bergoglio? Entretien avec José Quarracino (extraits)
Bergoglio était loin de Buenos Aires lorsque Quarracino l’a nommé évêque auxiliaire…
C’est
exact. En 1992, Bergoglio avait été » exilé » par la
Compagnie de Jésus dans la province de Cordoue, assigné là pour le
tenir éloigné de Buenos Aires, où il avait servi Provincial de la
Compagnie pendant plusieurs années. La fin de son mandat fut marquée
par une grande division interne entre pro- et anti-Bergoglio.
Pourquoi votre oncle a-t-il choisi Bergoglio ?
Mon
oncle l’avait rencontré en 1973 ou 1974 lorsqu’il était Provincial,
mais la personne qui lui a parlé pour le « sauver de son exil » était
l’un de ses professeurs dans la Société, le père Ismael Quiles SJ, un
saint prêtre. A l’époque Bergoglio passait un très mauvais moment, tant
sur le plan mental que psychologique. C’est pourquoi mon oncle a
demandé au Saint-Siège de le nommer évêque auxiliaire – alors qu’il en
avait déjà d’autres. Dans le livre d’Austen Ivereigh, The Great
Reformer, on trouve un récit détaillé de comment mon oncle a dû se
battre pour que le Saint-Siège fasse de Bergoglio un évêque.
Vous dites donc que Bergoglio a été nommé évêque « par compassion » ?
D’une part, mon oncle connaissait suffisamment bien le père Ismael
Quiles et il l’appréciait beaucoup, car – comme je l’ai déjà dit –
c’était un excellent prêtre et un jésuite exemplaire. Et au-delà du
conflit interne avec la Compagnie de Jésus, Bergoglio présentait
l’image d’un homme pieux, très ignatien, avec une vie très austère,
développant beaucoup de sympathie avec ceux qui, comme on dit en
espagnol, « lui plaisaient ». Cette nomination a également résolu le
grand problème de Bergoglio, à savoir le terrible conflit interne qu’il
vivait avec nombre de jésuites qui avaient été ses amis et avec
lesquels il pris ses distances.
Savez-vous pourquoi Bergoglio a produit une telle scission en tant que provincial jésuite ?
Je ne connais pas les détails, mais vu de loin, je pense que c’est sa
personnalité psychologique qui l’a mis en conflit avec ses frères,
parce qu’il a toujours aspiré au pouvoir, et le moyen qu’il a trouvé
pour réaliser ce désir était de s’appuyer fortement sur les prêtres
plus jeunes et les novices, et pas tellement sur les prêtres adultes et
plus âgés. Ce que l’on a appris, c’est que lorsqu’il a cessé d’être
provincial pour des raisons statutaires, il est en fait resté actif
comme s’il l’était encore, sapant l’autorité des nouvelles autorités,
tant à la direction de la Compagnie qu’à la faculté de théologie où les
jésuites étaient formés, dans la ville de San Miguel, siège historique
de la Compagnie de Jésus.
Quel genre d’impression Bergoglio a-t-il laissé en tant qu’évêque auxiliaire ?
En tant qu’évêque auxiliaire, Bergoglio a su gagner l’affection et
l’estime d’une grande partie du jeune clergé de l’archidiocèse, avec sa
simplicité, sa piété, son accompagnement et sa gestion psychologique,
qu’il a exercée comme peu d’autres, souvent pour le meilleur, et dans
certains cas pour le pire. Avec ceux qui tombaient en disgrâce auprès
de lui, il était souvent très dur, voire cruel. Et il mettait
subtilement le clergé adulte « de côté » afin de promouvoir ses amis et
ses jeunes protégés.
En tant qu’évêque auxiliaire, Bergoglio différait-il de Bergoglio en tant que provincial ?
En général, il ne gardait pas autant de visibilité et n’avait pas
autant de responsabilités exécutives que lorsqu’il était provincial,
mais il avait parfois des attitudes qui attiraient beaucoup
l’attention, comme celle de couper tous les liens avec quelqu’un et
pour toujours, sans que l’évêque disgracié ne sache souvent ce qu’il
avait fait de mal.
Le cardinal Quarracino s’entendait-il bien avec son évêque auxiliaire ?
Je dirais très bien. Mon oncle l’aimait beaucoup et, dans sa position,
Bergoglio lui a été d’une grande aide, surtout dans le travail
pastoral, lorsqu’il a commencé à souffrir de maladies qui limitaient sa
mobilité (pendant deux ans, il n’a pas pu marcher et a vécu dans un
fauteuil roulant, et un jour – miraculeusement – il a retrouvé la
mobilité de ses jambes).
N’y avait-il pas d’autres évêques auxiliaires ?
Si, au cours des dernières décennies, l’archidiocèse a toujours eu
plusieurs évêques auxiliaires, car bien qu’il s’agisse d’un petit
territoire, il compte environ trois millions de personnes, 251
paroisses, 54 congrégations masculines et 121 congrégations féminines,
des zones résidentielles et d’autres à l’habitat précaire, etc.
L’archidiocèse était alors divisé en quatre vicariats, avec leurs
évêques auxiliaires respectifs. Il était impossible de ne pas avoir 4
ou 5 évêques auxiliaires pour s’occuper d’un archidiocèse de cette
taille.
Dans ce contexte, Bergoglio a su se démarquer des autres évêques
jusqu’à être nommé vicaire général de l’archidiocèse et, dans les
dernières années de la vie de mon oncle, il est devenu évêque
coadjuteur avec droit de succession (ce qui signifie qu’à la mort de
mon oncle, il prenait immédiatement la relève comme nouvel archevêque).
Comment avez-vous perçu Bergoglio en tant qu’évêque auxiliaire ?
De 1995 à 2002, j’ai travaillé dans le cercle de Bergoglio, à la fois
comme évêque auxiliaire et comme chancelier de l‘Universidad del
Salvador, où je travaillais. À cette époque, il cultivait un profil
très jésuite, très pieux, très pastoral. Mais il a maintenu une
opposition très forte avec la Compagnie de Jésus, au point que
lorsqu’il est devenu évêque, l’Ordre a dû nommer un prêtre colombien,
le père Álvaro Restrepo, comme provincial, car aucun des jésuites
argentins ne s’entendait bien avec Bergoglio. Ce fut une affrontement «
à mort », comme on a l’habitude de dire en Argentine.
Était-il un « conservateur » ?
Sur le plan doctrinal, Bergoglio a cultivé un profil orthodoxe, avec de
nombreuses touches jésuites. Sur le plan pastoral, il a eu tendance à
mettre l’accent sur l’attention portée aux problèmes sociaux et à la
prise en charge des enfants et des familles. Et le service des pauvres
comme priorité, avec beaucoup de permissivité et de laxisme en matière
liturgique et sacramentelle.
Lorsque Bergoglio a remplacé votre oncle comme archevêque de Buenos
Aires, avez-vous ressenti un changement ? Quel souvenir gardez-vous de
son séjour à Buenos Aires ?
Il y a eu un changement total dans sa façon de procéder. Il a d’abord
pris soin de se débarrasser de ceux qui avaient été d’excellents
collaborateurs de mon oncle, comme Mgr José Erro, recteur de la
cathédrale de Buenos Aires et saint prêtre, à qui il a demandé par
téléphone de démissionner de son poste et de prendre sa retraite. Sans
aucune forme de considération ou de remerciement. Je pense qu’il a agi
ainsi pour faire savoir au clergé de Buenos Aires que la direction de
l’archevêché allait changer radicalement, balayant tout ce qui
signifiait la continuité avec la période précédente, tout en prenant
soin de maintenir quelque chose de l’héritage de mon oncle.
Ainsi, l’aimable évêque auxiliaire est soudainement devenu un archevêque revêche? Qu’est-ce que les gens ont dit à ce sujet ?
Ce qui a choqué et déstabilisé beaucoup de gens, c’est que dans presque
toute son expérience d’archevêque titulaire, il a presque toujours
présenté un visage renfrogné, amer, triste, une « face de vinaigre »
comme il le disait parfois à certaines religieuses et à des chrétiens «
traditionalistes » ou « orthodoxes ». Il était très impressionnant de
voir ce visage si « distant » des autres dans les célébrations
liturgiques ou sacramentelles, totalement dépourvu de joie lorsqu’il
célébrait l’Eucharistie, comme cela s’est produit dans ses célébrations
en tant que Pape. Personne ne pouvait expliquer la raison de cette
façon d’agir et de se présenter, qui était très blessante pour certains.
En revanche, il est très frappant de constater qu’après avoir été élu
pape, il a commencé à montrer le visage joyeux et jovial qu’il n’avait
pratiquement jamais eu à Buenos Aires. Au point que certains se sont
demandés si ce n’était pas son ambition inassouvie – devenir pape – qui
le motivait au final.
Comment Bergoglio a-t-il gouverné à Buenos Aires?
Il a commencé à avoir une relation très distante en général avec tous
ceux qu’il ne connaissait pas et qui ne faisaient pas partie de son
cercle d’amis. Jusqu’à ce qu’il devienne pape, les commentaires des
fidèles de l’archidiocèse sur le visage colérique qu’il montrait
toujours dans chacune de ses activités publiques étaient monnaie
courante. Un prêtre en qui il avait confiance, un curé de paroisse, lui
a demandé – en plaisantant mais aussi sérieusement – de ne plus faire
de visites pastorales s’il allait montrer ce que Bergoglio lui-même a
appelé « une face de vinaigre ».
S’est-il lui-même qualifié de « face de vinaigre » ?
Il ne s’y référait presque jamais et n’en parlait pas. Il a commencé à
utiliser cette expression en public lorsqu’il est devenu pape.
Y avait-il, à cette époque, des preuves que le Bergoglio orthodoxe était devenu hétérodoxe ?
Pas dans les premières années, mais au fil du temps, il a commencé à
montrer des signes d’un certain « relâchement », pas tant dans ce qu’il
disait que dans ce qu’il faisait, comme s’il s’agissait de dérapages ou
d’attitudes voyantes.
Mais il a vraiment commencé à montrer son comportement hétérodoxe un an
et demi après sa prise de fonction comme archevêque à part entière,
après la mort de mon oncle (28 février 1998). C’était une semaine avant
l’ouverture officielle de l’année jubilaire 2000, à Noël 1999. Ce
jour-là, le 18 décembre 2000, Bergoglio a convoqué l’archidiocèse de
Buenos Aires pour célébrer la « messe du millénaire » (et non du
jubilé), qui n’avait bien sûr rien à voir avec la célébration de
l’Église universelle, anticipant l’initiative papale.
Pourquoi cela ?
La seule explication que je puisse trouver aujourd’hui est qu’il l’a
fait pour montrer au « monde du pouvoir » qui dirige réellement le
monde – la ploutocratie mondialiste – qu’il était suffisamment
indépendant pour agir indépendamment de l’Église universelle, mais en
veillant aux formes. Ce n’est pas un hasard s’il a été le candidat du
progressisme ecclésiastique pour succéder à Jean-Paul II en 2005,
contre Ratzinger.
Quelle était la stratégie de Bergoglio en tant qu’archevêque ?
Pendant son mandat à Buenos Aires, il est devenu célèbre parce que
personne ne savait ce qu’il pensait vraiment, puisqu’il disait toujours
à chaque interlocuteur qui lui rendait visite ce qu’il voulait
entendre. Et il était également connu parce qu’il commençait à mettre
les prêtres plus âgés ou adultes au second plan ou à les ignorer
directement, afin de mettre en avant les jeunes prêtres qui avaient une
grande dévotion pour lui. Et de façon très voyante, il a imposé aux
séminaristes de l’archidiocèse une loi leur interdisant de porter la
soutane, tant à l’intérieur de la maison d’études que dans leur travail
pastoral extérieur.
Sur le plan social ?
Sur le plan social, il a accordé une importance croissante au travail
de proximité dans les bidonvilles urbains, comme ce qu’il a appelé plus
tard « l’Église en marche », mais avec la recommandation – ou
l’exigence – de ne pas insister sur la formation sacramentelle et la
prédication.
Au niveau politique ?
Sur le plan politique, il a cultivé des relations avec pratiquement
tout le spectre politique de l’archidiocèse, sans s’engager dans un
secteur particulier. En ce sens, la confrontation qu’il a eue avec le
président de l’époque, Néstor Kirchner, a été très marquante pour
beaucoup, probablement parce qu’il s’agissait de personnalités presque
identiques, qui prétendaient avoir tout le pouvoir entre les mains, ou
presque.
Quelle était la stratégie derrière cela ?
Probablement d’accumuler le plus de pouvoir possible, afin de ne pas
avoir à dépendre de quelqu’un ou d’une force ou d’un secteur
particulier.
Comment a-t-il géré les finances ?
En ce qui concerne les finances, je n’ai presque rien à dire, car je
n’ai pas eu accès à ce genre d’informations. Je peux juste vous dire
qu’il a commencé à encercler et à coincer les ordres et les
congrégations les plus orthodoxes, d’une part à cause de leur fermeté
doctrinale (qui était pour lui une « dureté »), et d’autre part parce
que ces ordres avaient souvent un patrimoine important.
Comment le séminaire de Buenos Aires s’est-il développé sous la direction de Bergoglio ?
D’après ce que je sais, grâce au témoignage de certains séminaristes
qui ont été contraints d’aller dans un autre diocèse, le séminaire – à
l’époque l’un des plus importants du pays en termes de formation
académique – a commencé à baisser le niveau d’exigence de la formation
doctrinale et théologique, pour mettre l’accent sur la formation à
l’action pastorale, quoi que cela signifie, avec pour résultat que les
nouveaux prêtres se caractérisent de plus en plus comme des agents
d’assistance sociale, à quelques exceptions près, mais avec peu ou pas
de formation doctrinale, théologique ou intellectuelle.
En ce sens, l’une des initiatives prises par Bergoglio en tant
qu’archevêque à part entière a été, comme je l’ai mentionné
précédemment, d’interdire aux séminaristes de l’archidiocèse de porter
la soutane, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du séminaire. Ce qu’il
a également fait à Rome, en tant qu’évêque de Rome.
Certains disent que le cardinal Bergoglio est coupable de « couvrir des cas d’abus homosexuels ». C’est vrai ?
Malheureusement, oui, souvent parce qu’il s’agissait de personnes
proches de lui. Le cas d’un prêtre de son entourage intime, connu pour
avoir des penchants homosexuels, qu’il a « aidé » en l’envoyant à Rome
quelques années avant qu’il ne devienne pape, a été très commenté,
entre autres, parce qu’il lui a permis de connaître de nombreuses
intimités du Saint-Siège, sentant – ou sachant – qu’il pouvait arriver
là où il est arrivé [ndt: s’agit-il de Mgr Pedacchio, cf.
http://benoit-et-moi.fr/2013-III/actualites/les-nominations-de-franois.html].
Il ne faut pas oublier que ces types de personnalités ont tendance à
être très prédisposées à porter et à rapporter des informations de
toutes sortes. Des informations que l’archevêque d’alors aimait avoir
sous la main et connaître.
Avez-vous également des informations de première main sur ces affaires ?
Oui, et j’ai pu le vérifier personnellement. En avril 2001, quelques
mois après sa création en tant que cardinal, une personne travaillant à
l’Universidad del Salvador, dont il était non seulement le grand
chancelier mais aussi le grand contrôleur, lui a apporté la preuve
qu’une personne très proche du nouveau cardinal, qui non seulement
travaillait à l’université mais était aussi un fonctionnaire de l’État,
avait distribué des photos pornographiques à des membres de
l’université pour s’amuser. En conséquence, le proche collaborateur de
Bergoglio a continué à travailler sans problème pendant plusieurs
années encore, et la personne qui l’a mêlé à cette « affaire » a été
licenciée sans motif de l’université quelques mois plus tard.
On dit que le cardinal Bergoglio avait des secrétaires qui avaient
l’habitude d’assister à la messe à la Fraternité Saint-Pie. Bergoglio a
également semblé défendre Pie X. Comment cela s’inscrit-il dans l’image
du François liberal ?
Il a toujours été caractérisé par le fait de jouer avec les contraires,
passant d’un extrême à l’autre : un jour, il est orthodoxe – devant un
groupe de médecins catholiques ou devant des micros, il condamne
l’avortement de vive voix, le décrivant comme un acte exécuté par un
tueur à gages – et le lendemain, il reçoit et fait l’éloge d’Emma
Bonino, ou de la présidente argentine, avorteuse avouée, et l’autorise
à participer à une messe célébrée sur l’autel à côté de l’urne
contenant les restes de saint Pierre.
Qui peut comprendre cela ?
Cela a toujours été le jeu de Bergoglio, un jeu de ruse, pas de
sagesse, parce que c’est un moyen qui lui permet de ne pas être
catalogué et, en même temps, qui lui permet de garder l’initiative.
Bien qu’il s’agisse finalement d’une ruse de vol court, comme celui des
poulets.
En tant que pape, François s’est révélé être très pro-homosexuel. Cela était-il visible lorsqu’il était cardinal ?
Pour autant que je sache, l’attitude gay-friendly de Bergoglio n’a
jamais été aussi évidente et visible, ni en tant que jésuite ni en tant
qu’évêque. Elle n’était pas non plus trop évidente en tant que
cardinal, car cela aurait éventuellement rendu impossible son élection
comme pape au sein du collège des cardinaux. On connaît des cas de
prêtres ayant de tels comportements qui ont toujours compté sur la
protection discrète de Bergoglio. Il ne l’a fait ouvertement que
lorsqu’il est devenu titulaire de la Chaire de Pierre, en donnant le
spectacle aberrant de donner refuge et protection politique et
cléricale à un criminel notoire tel que l’évêque Gustavo Zanchetta.
Beaucoup ont suggéré que François veut des collaborateurs qui peuvent
être soumis au chantage et contrôlés. Avez-vous des éléments pour
confirmer cela ?
Malheureusement, oui, et à tous les niveaux, en plus du fait qu’il
s’est toujours entouré de personnalités médiocres, soumises et
serviles. Parce que le leadership de Bergoglio, plutôt que d’être un
dictateur comme Henry Sire l’a caractérisé, est typiquement despotique,
il n’admet pas la dissidence ou l’indépendance de jugement.
Comme à l’époque où il était Provincial des Jésuites d’Argentine ?
On a beaucoup parlé de la confrontation de Bergoglio avec les Jésuites
après la fin de son mandat de Provincial des Jésuites. Ce que peu ou
très peu disent, peut-être pour des raisons de discrétion et de
décorum, c’est que ceux qui l’ont le plus affronté étaient ceux qui
avaient été ses collaborateurs ou ses compagnons dans sa direction de
l’Ordre. Certains d’entre eux étaient des amis très proches de lui, qui
le respectaient et l’aimaient beaucoup.
Pourquoi cette confrontation ultérieure ?
On ne l’a jamais su. On savait qu’il s’agissait de personnes sérieuses,
avec leur propre personnalité, ni manipulables ni sujettes au chantage.
»
(benoit-et-moi.fr)
12 novembre
La mort des deux témoins de l'Apocalypse, çà commence avec la destitution de ceux qui promouvoient la Tradition.
On a eu un autre exemple hier.
La destitution de Mgr Strickland, annoncé en ce jour du Souvenir, un 11 maçonnique, c’est gros, très gros. Çà fait de la vague.
C’est une décision clé qui va mettre le schisme au grand jour. La chute de Bergoglio Antéchrist vers sa onzième année commence…
Le Texas, c’est différent,
très à part dans les États-Unis. C’est un pays dans un pays. Ils sont
derrières leur évêque et on verra de quel bois ils se chauffent.
« Le « cas » Strickland illustre la « méthode Bergoglio », celle d’un Pape qui ne supporte pas la critique » (benoit-et-moi.fr)
« Le pape dictateur a « viré » Mgr Strickland. La honte » (benoit-et-moi.fr)
Mgr Schneider: « La
destitution de l’évêque Joseph E. Strickland constitue un jour noir
pour l’Église catholique de notre époque … « Le seul chef d’accusation
qui est maintenant sûr d’obtenir une punition sévère est l’observation
attentive des traditions des Pères. » Ces mots de Saint Basile (Ep.
243) illustrent parfaitement la déposition de l’évêque de Tyler, Texas,
U.S.A., Son Excellence Joseph E. Strickland.
Nous sommes témoins d’une
injustice flagrante à l’égard d’un évêque qui a fait son devoir en
prêchant et en défendant avec parésie la foi et la morale catholiques
immuables et en promouvant le caractère sacré de la liturgie, en
particulier dans le rite traditionnel immémorial de la messe…. Dans le
même temps, plusieurs évêques qui soutiennent publiquement l’hérésie,
les abus liturgiques, l’idéologie du genre et invitent ouvertement
leurs prêtres à « bénir » les couples de même sexe, ne sont nullement
importunés ou sanctionnés par le Saint-Siège.
L’évêque Strickland entrera
probablement dans l’histoire comme un « Athanase de l’Église des
États-Unis » qui, contrairement à saint Athanase, n’est pas persécuté
par le pouvoir séculier, mais incroyablement par le pape lui-même. Il
semble qu’une sorte de « purge » des évêques fidèles à la foi
catholique immuable et à la discipline apostolique, qui se déroule déjà
depuis un certain temps, ait atteint une phase décisive.
Puisse le sacrifice que Notre
Seigneur a demandé à l’évêque Strickland porter de nombreux fruits
spirituels pour le temps et l’éternité. Mgr Strickland et d’autres
évêques fidèles, qui ont déjà été invités à démissionner, qui sont
actuellement marginalisés ou qui seront les prochains sur la liste,
devraient dire en toute sincérité au pape François :
Saint-Père, pourquoi nous
persécutez-vous et nous frappez-vous ? Nous avons essayé de faire ce
que tous les saints papes nous ont demandé de faire ? Avec un amour
fraternel, nous offrons le sacrifice de ce type de persécution et
d’exil pour le salut de votre âme et pour le bon état de la Sainte
Église romaine. En effet, nous sommes vos meilleurs amis, Très Saint
Père !
Athanasius Schneider,
évêque auxiliaire de Sainte-Marie à Astana». (benoit-et-moi.fr)
Mgr Vigano: « La destitution
de Son Excellence l’archevêque Joseph Strickland, surtout après l’échec
de la tentative de lui tendre une embuscade avec la Visite apostolique,
apparaît comme une forme lâche d’autoritarisme, qui ne cadre en rien
avec les discours de Bergoglio sur « l’accueil » et « l’inclusivité ».
Voir le sacrilège et pervers
Marco Rupnik incardiné dans le diocèse de Capodistria, ou Mgr Michael
Olson toujours en fonction malgré la pétition des fidèles de Fort Worth
suite à ses abus et comportement scandaleux avec les Sœurs Carmélites
d’Arlington, alorue Mgr Strickland était l’un des rares évêques
fidèles, est persécuté et expulsé sans raison, nous montre dans toute
son arrogance la tyrannie du jésuite argentin.
Une tyrannie qui scandalise d’autant plus les fidèles que la majorité des Pasteurs se taisent par lâcheté ou complicité.
Cette affaire révélera qui se
tient aux côtés de la véritable Église du Christ et qui choisit de se
tenir aux côtés de ses ennemis déclarés. Garder le silence et subir
cette énième violation des principes les plus élémentaires de justice
et de vérité, c’est se rendre complice d’un subvertisseur. »(twitter.com/CarloMVigano)
« Le pape de la Miséricorde destitue l’évêque Strickland
Par : Michael J. Matt : The Remnant Newspaper
Le Bureau de presse du
Saint-Siège a annoncé aujourd’hui que le pape François a destitué Mgr
Strickland de son poste d’évêque de Tyler et l’a remplacé par intérim
par Mgr Joe Vásquez d’Austin.
C’est la guerre totale.
François représente un danger évident et présent, non seulement pour
les catholiques du monde entier, mais aussi pour le monde entier
lui-même. Il semble maintenant qu’il s’efforce activement d’enterrer sa
fidélité à l’Église de Jésus-Christ. S’il en est ainsi, qu’il soit
anathème.
Que Dieu vous bénisse, Votre Excellence. Nous sommes à vos côtés maintenant et, s’il vous plaît à Dieu, pour toute l’éternité.
Voici le dernier tweet de Mgr Strickland en tant qu’évêque de Tyler, écrit la veille de sa destitution :
« Réjouissez-vous toujours
que… peu importe ce que le jour nous apporte, Jésus-Christ est le
Chemin, la Vérité et la Vie, hier, aujourd’hui et pour toujours. Que
les saints et la Bienheureuse Vierge Marie nous inspirent toujours à
retourner au Christ, peu importe la façon dont nous errons. dans les
ténèbres. Jésus est Lumière issue de la Lumière. »
(remnantnewspaper.com)
10 novembre
Quelques
extraits des deux derniers textes de Mgr Vigano sur la situation qui
empire à chaque semaine, en plus des deux nouveautés en
préparation :
- L’autorisation papale pour modifier les textes de la doctrine!
-
Une modification du conclave pour y inclure 25% de laïcs, évêques,
prêtres, etc. avec droit de vote… À l’image du synode! Avec le prétexte
de la « démoncratie ».
Le synode des synodes et la guerre en Israël détournent assez
l’attention que Bergoglio et la mafia vaticane en profitent pour
détruire l’église petit à petit comme l’avait prophétisé Anne Catherine
Emmerich.
Ils n’avaient pas avec Vatican II, osé changé les textes fondamentaux, il était trop tôt.
Ils
avaient tranquillement modifié la façon de les interpréter et de les
enseigner via la pastorale, en prenant pour exemples l’œcuménisme et la
nouvelle messe de Paul VI.
Maintenant que les esprits sont mûrs (ils le disent précisément dans le
texte suivant: « Après presque cinq décennies, le moment est venu
de réviser ces normes »), ils vont modifier les textes.
Cela, c’est modifier la doctrine.
Nous faisons face à une nouvelle église, une secte comme le spécifie Mrg Vigano plus loin.
Cela, c’est la mort de l’Église dans sa passion à l’image de la Passion de NSJC.
«
VATICAN CIY ( LifeSiteNews ) –– Le pape François a publié de nouvelles
priorités et de nouveaux statuts pour l’Académie pontificale de
théologie du Vatican, déclarant qu’une théologie nouvellement centrée
est nécessaire, basée sur un « bon sens » populaire qui « ne correspond
souvent pas au visage chrétien ». de Dieu. »
Les
commentaires du Pape sont intervenus dans un motu proprio du 1er
novembre , par lequel il a publié de nouvelles orientations et de
nouveaux statuts pour l’Académie pontificale de théologie (PATH).
François
a écrit que le PATH a « constamment incarné la nécessité de placer la
théologie au service de l’Église et du monde », mais que selon ses
nouvelles directives, un changement serait introduit.
«
Après presque cinq décennies, le moment est venu de réviser ces normes,
pour les rendre plus adaptées à la mission que notre époque impose à la
théologie », a écrit le Pape. « Une Église synodale, missionnaire et «
sortante » ne peut avoir d’équivalent qu’une théologie « sortante ».»
Opérant
sous les auspices du Dicastère de la Culture et de l’Éducation, PATH a
été fondée en 1718 et était auparavant décrite comme ayant « la mission
de promouvoir le dialogue entre la foi et la raison et d’approfondir la
doctrine chrétienne selon les indications du Saint-Père ».
Les nouveaux statuts du pape François remplacent ceux les plus récemment transmis au PATH par le pape Jean-Paul II en 1999.
Pourtant, le document papal présente ce qui semble être un concept de
théologie essentiellement anticatholique, chargeant les théologiens
d’engager un dialogue avec diverses cultures et religions plutôt que de
s’appuyer sur les vérités intemporelles et immuables de la foi
catholique.
…
« La
promotion de la théologie dans le futur ne peut se limiter à proposer à
nouveau de manière abstraite des formules et des schémas du
passé », a déclaré le pape François dans la première ligne de son
texte italien intitulé » Ad theologiam promovendam « .
«
Appelée à interpréter prophétiquement le présent et à entrevoir de
nouveaux itinéraires pour l’avenir à la lumière de la Révélation, la
théologie devra faire face à de profondes transformations culturelles,
consciente que : « Ce que nous vivons n’est pas simplement une ère de
changement, mais un changement de époque’ », a déclaré Francis, citant
un de ses discours antérieurs, dans un style autoréférentiel qui est
devenu caractéristique de son écriture… » (lifesitenews.com)
« Selon ce que nous avons appris, un document du Vatican est en cours
d’examen par le pape François qui réformerait le conclave, excluant de
la phase préparatoire les cardinaux de plus de quatre-vingts ans. Le
document réviserait radicalement la forme des congrégations générales
et révolutionnerait les règles sur l’élection du pape, garantissant que
les laïcs, les religieux et les religieuses disposent de vingt-cinq
pour cent des voix.
Des sources vaticanes bien informées nous ont confirmé que depuis la
fin du printemps des rencontres ont eu lieu à Santa Marta entre le pape
François et le cardinal Gianfranco Ghirlanda, canoniste jésuite, avec
un objectif précis : réformer l’Universi Dominici gregis, la
constitution apostolique de Jean-Paul II de 1996, sur la vacance du
Siège Apostolique et l’élection du Pontife Romain.
À partir de fin août, les réunions sont devenues plus fréquentes et ont
eu lieu au moins une fois par semaine, jusqu’à ce que l’assemblée
synodale commence début octobre.
Avec la prétention d’un « retour à l’Église primitive », l’idée serait
de faire en sorte que les cardinaux électeurs, choisis pour la plupart
par le pape François, disposent de soixante-quinze pour cent des voix,
tandis que les vingt-cinq pour cent restants seraient attribués à des
laïcs et religieux, nommés par le Pape François avant que le Siège
Apostolique ne devienne vacant.
Le document en question exclurait des congrégations générales précédant
le début de l’élection papale tous les cardinaux sans droit de vote,
c’est-à-dire ceux qui ont atteint l’âge de quatre-vingts ans. Il faut
garder à l’esprit que, de l’avis de beaucoup, le nouveau pape est
choisi précisément dans les congrégations générales, car c’est dans
cette phase préparatoire que sont discutés les problèmes de l’Église et
les qualités qui doivent distinguer le candidat approprié. Compte tenu
de la longue expérience des cardinaux de plus de quatre-vingts ans et
du rôle central qu’ils jouent dans la formation des orientations des
cardinaux électeurs, leur exclusion doit être considérée comme une
blessure au Sacré Collège et au conclave lui-même. En outre, la
modification réduirait la proportion de cardinaux non nommés par le
pape François à une minorité encore plus petite au moment de la
discussion.
Le document modifierait également radicalement les procédures et
l’organisation des congrégations générales, en éliminant les séances
plénières (au cours desquelles tous les cardinaux se réunissent) et en
établissant de petits groupes de travail avec un responsable dirigeant
les discussions, à l’instar de ce qui s’est produit lors de l’assemblée
synodale d’octobre dernier.
On dit que le pape François, bien que déterminé à réformer le conclave
papal dans un style plus « synodal », n’a pas encore prononcé un « oui
» définitif au document qui, s’il est promulgué, rencontrera
certainement une résistance considérable de la part des membres du
Sacré Collège. (RemnantNewspaper.com) »
Depuis cette révélation, il y a beaucoup de discussions sur les réseaux vaticanistes de cette réforme du conclave.
Çà rejoint encore les révélations du regretté Serge Monast dans le « complot … contre la chrétienté »:
«
… même si cette élection frauduleuse d’un Pape sera réalisée avec les
apparences de la Tradition de l’Église, elle n’en sera pas moins
inacceptable. Pourquoi? Parce qu’habituellement, un Pape est élu par
les Cardinaux et non par les Évêques. De plus, cette élection se fera
sur la base de (l’Élection Démocratique), et non sous l’inspiration de
l’Esprit-Saint. Mais cette élection biaisée sera présentée aux
différentes Églises Chrétiennes à travers le monde comme élection
démocratique; quelque chose de nouvellement instauré comme processus
légitime dans la nouvelle tradition de la Nouvelle Église du futur.) … »
C’est exactement ce que Bergoglio veut présenter avec un futur conclave basé sur le voie synodale.
Juste
le fait d’annoncer cette révolution, qui est évidement frauduleuse, qui
donnerait un pape non valide, confirme en fait que Benoît XVI était le
dernier pape valide et que Bergoglio est Pierre II le romain.
Donc, cette préparation en cachette est un signe évident de la fin.
« … la synagogue de Satan, l’ancienne église conciliaire et
synodale, dont les ministres corrompus sont animés par l’intérêt
personnel, par la soif de pouvoir et de plaisirs, aveuglés par
l’orgueil qui les fait se mettre devant la Majesté de Dieu et le salut
des âmes : une secte de traîtres et de renégats qui ne reconnaissent
aucun principe immuable mais qui se nourrissent de provisoires, de
contradictions, d’incompréhensions, de tromperies, de mensonges et de
chantages ignobles. Cette anti-Église ne peut être
qu’intrinsèquement révolutionnaire, parce que sa subversion de l’ordre
divin n’accepte rien d’éternel a priori, et même l’abhorre précisément
parce qu’elle est immuable, parce qu’elle ne peut y toucher, puisqu’il
n’y a rien à ajouter à la perfection ou à l’amélioration. modifier.
La révolution
permanente, symbole de la structure ecclésiastique actuelle, a séduit
de nombreux fidèles et clercs par l’attrait de la mentalité libérale et
de la pensée hégélienne, faisant croire à de nombreux modérés que leur
vie tranquille momentanée est suffisante pour garantir une impossible
coexistence entre Tradition et Révolution, pour le seul fait qu’ils
sont autorisés à célébrer l’ancienne messe en échange d’accepter le
compromis et de ne pas remettre en question Vatican II, comme les Juifs
avec les prêtres de Baal à l’époque du prophète Élie.
Carlo Maria Viganò, archevêque
4 novembre 2023
En la fête de saint Charles Borromée,
évêque de Milan et confesseur »
«
Nous devons faire face à une réalité douloureuse et terrible :
Bergoglio se présente comme hostile aux catholiques fidèles au
Magistère – qu’il ridiculise, condamne et marginalise – et complice de
ceux qui contredisent ouvertement ce que l’Église enseigne immuablement
depuis deux mille ans. Non seulement cela : il veut amener les bons
catholiques – et avec eux les quelques évêques et prêtres qui
professent encore la foi dans son intégrité – à se séparer de la secte
qui a infiltré et envahi l’Église, les provoquant avec une arrogance
effrontée pour qu’ils se sentent scandalisé et offensé.
L’
inclusivité qui inspire Bergoglio dans son œuvre de démolition est
exactement le contraire de ce que nous a enseigné Notre Seigneur, qui
dans la parabole du banquet de noces (Mt 22, 1-14) ne laisse aucun
doute sur la nécessité de porter la robe de la Grâce pour être admis.
Dans ce passage évangélique, le seigneur qui trouve un invité sans
vêtements le fait attacher par ses serviteurs et le jeter dans les
ténèbres extérieures, où il y a des pleurs et des grincements de dents
(ibid., 13).
Les
paroles du Sauveur « Vous serez mes amis si vous faites ce que je vous
commande » (Jn 15, 14) ou encore « Ce n’est pas celui qui dit «
Seigneur, Seigneur », mais celui qui fait la volonté de mon Père qui
entrera dans le Royaume des Cieux » (Mt 7, 21) ne donnent pas lieu à
des malentendus, et le fait qu’un « pape » ose les contredire est d’une
gravité sans précédent qui ne peut en aucun cas être tolérée, pour le
bien des âmes et pour aujourd’hui, nous nous trouvons face au paradoxe
d’un « maître » autoproclamé de l’Église – parce que
Bergoglio agit comme tel – qui chasse du banquet ceux qui portent la
robe de mariée et admet tous les autres sans discernement. Mais si «
l’Église » de Bergoglio ne veut pas de catholiques, comment peut-elle
se dire « catholique » ? Si ceux qui exercent leur autorité de « pape »
le font contre l’autorité du Christ, comment peuvent-ils être
considérés comme son vicaire ?
À
la National Gallery de Londres se trouve un splendide tableau de
Rembrandt, réalisé en 1636 : Le Festin de Belshazzar , qui reprend
l’histoire du prophète Daniel (Dan 5). Le roi babylonien Belshazzar, en
plein siège par le roi de Perse Cyrus le Grand, avait organisé un
somptueux banquet à la cour, utilisant les vases sacrés du Temple volés
comme butin par Nabuchodonosor pour des libations. A cette occasion,
devant tous les invités et dignitaires, une main apparut et écrivit des
mots incompréhensibles sur le mur de la salle royale, devant le
chandelier (Dan 5, 5). C’est Daniel qui interpréta ces sombres paroles,
Mane, Thecel, Phares (Dan 5, 25) :
Mane
: Dieu a compté votre royaume et y a mis fin. Thecel : Vous avez été
pesé dans la balance et trouvé léger. Phares : votre royaume est divisé
et donné aux Mèdes et aux Perses (Dan 5, 26-28).
Face
à la contemplation de la passio Ecclesiæ de la part de Bergoglio et de
ses complices, nous pouvons espérer et prier pour que ceux qui n’ont
pas cru face à l’action silencieuse du Bien puissent se convertir par
l’évidence troublante de ce qui s’y oppose. Avant qu’il ne soit trop
tard.
Carlo Maria Viganò, archevêque ou
9 Novembre 2023
Dans la dédicace de la basilique des Saints. Sauveur »
05 novembre
LE SYNODE PARTIE I
Nous avons eu droit à une conclusion ambiguë de cette partie du synode, comme son maître sait si bien le faire.
Aucune résolution.
Que des concepts qui doivent être retournés vers le peuple pour son consentement.
Il faut comprendre la méthode Bergoglio.
Son
plan de diviser la dernière session pour une partie en 2023, et se
donner 2024 pour faire progresser ses réformes chez les fidèles était
prévisible.
Comme le confirme Michael Matt
(The Remnant) dans la conférence de presse donnée aujourd’hui par le
groupe qui s’est réuni à Rome pour contrer le synode (Jeanne Smitts,
lifesitenews, The Remnant, et autres…):
««
Le plan est d’utiliser le processus synodal pour convertir le monde
catholique au cours des 12 prochains mois afin qu’il accepte des
changements massifs », a-t-il poursuivi.
« Pourquoi? Parce que
vaincre 2000 ans de théologie morale catholique basée sur la Bible va
prendre du temps.» (lifesitenews.com)
Caïphe
Bergoglio, ne pouvant condamner l’Église dans sa Passion, la renvoie
donc devant Pilate, qui demandera à la foule de choisir entre
Jésus-L’Église-La Tradition et Barabas-L’église conciliaire.
On connaît tous la réponse.
Car les deux témoins de l’Apocalypse doivent mourir afin de ressusciter.
Pour
contrer le modernisme, Mgr Schneider a publié un nouveau catéchisme la
semaine dernière pour y inclure les erreurs du modernisme.
Donc, les évêques ont le pouvoir de le faire.
Nous comprenons maintenant pourquoi Bergoglio veut inverser la pyramide et donner le pouvoir aux évêques avec son synode.
La
condamnation de l’Église passera donc sur le dos de la foule catholique
pour que le clergé conciliaire puisse s’en laver les mains à la manière
du sanhédrin au temps de Jésus, d’où la dernière phase de consultation
du synode 2024.
Pas
sûr qu’on se rende en octobre 2024 par contre, car si guerre il y a, il
y aura un retour vers l’Église, par la peur, une résurrection des
témoins pour la dernière chance de conversion.
C’est à voir.
Il n’y a pas beaucoup de temps… et les deux témoins, c’est à dire la Tradition, n’a pas encore été condamnée.
Fatima
est accomplie avec l’apostasie générale et le clergé humaniste qui
conduit les âmes vers la vision de l’enfer que les enfants ont eu.
La Salette est accomplie.
Le
fils de la perdition s’est installé sur le trône de Saint-Pierre :
« Rome perdra la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist ».
« « C’est le synode des ténèbres. Que veut vraiment le pape ? Les déclarations de Mgr Mutsaerts…
Alors
que le rapport de synthèse de la première session du synode sur la
synodalité est présenté au Vatican, l’évêque néerlandais Rob Mutsaerts,
qui avait décidé il y a un an de quitter l’assemblée en déclarant : «
Dieu est hors de ce processus synodal ignoble », prend la parole…
Aujourd’hui,
les anges pleurent en entendant le langage ecclésiastique utilisé par
le synode : vide de sens, hypocrite, pseudo-sociologique, presque
psychologique… » (benoit-et-moi.fr)
«
Le Cardinal Müller affirme que le Synode sur la synodalité est utilisé
par certains pour préparer l’Eglise à accepter de faux enseignements
Le préfet émérite de la Congrégation pour la doctrine de la foi évalue la première phase de la réunion synodale au Vatican. » (benoit-et-moi.fr)
« le cardinal Jean-Claude Hollerich, rapporteur général du synode, lors d’une conférence de presse le 28 octobre.
«
Cette liberté et cette ouverture changeront l’Église, et je suis sûr
que l’Église trouvera des réponses, peut-être pas la réponse exacte que
tel ou tel groupe souhaite, mais des réponses qui permettront à la
plupart des gens de se sentir bien et écoutés ».
«
Le processus commence, commence vraiment, à la fin du synode. Ainsi,
l’année prochaine, j’espère qu’il y aura un document qui sera un vrai
document, où certaines questions théologiques de la synodalité, et
ainsi de suite seront également prises en compte. Mais même le document
final ne sera qu’une « étape » d’une « Église en mouvement ». Et je
pense que c’est ce qui est important : nous sommes en mouvement. »
«
il y a des sujets qui sont importants pour certaines personnes et qui
devraient continuer à l’être, même s’ils n’ont pas été mentionnés dans
le rapport de synthèse du 28 octobre. Et je pense qu’une Église
synodale essaiera plus facilement de parler de ces sujets que l’Église
telle qu’elle était structurée dans le passé (..) Cela ne veut pas dire
qu’une Église synodale va tout accueillir ».
«
Il était clair pour moi que certains sujets susciteraient des
résistances. Je suis très étonné que tant de personnes aient voté en
faveur du projet. Cela signifie que la résistance n’était pas aussi
grande qu’on le pensait auparavant. Alors oui, je suis heureux de ce
résultat. Des résultats similaires, lors d’un vote parlementaire,
seraient considérés comme très positifs ».
«
Je pense que les gens repartiront demain ou après-demain avec le cœur
plein d’espoir, avec beaucoup d’idées, et je me réjouis de les revoir
l’année prochaine ».
La
Tradition veille pour encore un peu de temps, grâce à la FSSPX et des
combattants des derniers temps tels Mgr Vigano et Scheider, les
cardinaux Burke, Sarah et autres.
La
FSSPX fut réellement créé le 13 octobre 1969 lorsque Mgr Lefebvre
accepte d’enseigner une poignée de séminaristes pour continuer la
Tradition.
Quand
on sait que la fête des Saints, avant d’être transférée au 1er
novembre, était située au 13 mai, voilà deux concordances reliées à
Fatima, l’apparition emblématique de la fin des temps avec la vision de
l’enfer, le troisième secret concernant la grande apostasie dans
l’Église (donc le concile) et hors de l’Église.
L’Apocalypse et les dernières apparitions valides de la Sainte-Vierge se dévoilent ainsi.
Octobre 2023
21 octobre
Gog et Magog
Sans surprise la situation se corse, évidement.
Les
américains quittent Israël et le gouvernement des États-Unis demande à
ses citoyens de ne plus voyager hors du pays si possible.
De
plus, l’embargo sur le pétrole vénézuélien de la part des américains a
été levé pour les prochains six mois, en prévision d’un autre embargo,
cette fois des pays arabes producteurs.
On ne peut se passer du pétrole pour faire la guerre.
Les deux axes, Gog et Magog, sont en places.
Israël a tout l’occident derrière lui.
L’Iran
déclare qu’elle attaquera Israël si ce dernier y va de son attaque
terrestre (attaque qui a reçu le feu vert de Biden cette semaine).
L’Iran avec la guerre en Ukraine est lié à la Russie, qui est lié à la Chine.
La Russie a appuyé le Hamas et Israël jure vengeance contre cette dernière, qui depuis des années est présente en Syrie.
C’est bien le rassemblement prophétisé pour Gog et Magog dans l’Apocalypse.
Malgré
le fait que les arabes sunnites semblent appuyés les chiites présent en
Palestine et au Liban, nous savons grâce à la prophétie politique du «
Livre Maudit » de Jean XXIII que cette animosité entre les deux
factions musulmanes achèvent et qu’il n’y aura qu’un vainqueur côté
arabe.
«
Entre les guerres, quelqu'un parlera d'amour. Mais même vaincu,
faux, démasqué, le livre aura toujours quelques adeptes, jusqu'à la fin
des temps. »
Entre les guerres Bergoglio parle d'amour, de paix, de fraternité avec l'Islam. Nous y sommes.
De plus, nous prévoyons depuis
longtemps que la prophétie « Grand Éclair » à l’Orient se
matérialiserait en Iran… et la Terre friserait le massacre, avant
l’intervention du Père via la « guerre de la nature », le Jugement par
le feu.
2024 est une année d’élections aux États-Unis.
Il y a sûrement une relation avec la prophétie.
Du
côté du Vatican, le cardinal Parolin a de plus pris la parole au synode
et a décidé de centrer sa vison de la synodalité sur la doctrine
catholique.
C’est une direction inattendue pour les disciples de Bergoglio.
N’oublions
pas que nous soupçonnons Parolin d’être le dernier acteur de la
prophétie concernant François, celui qui serait assassiné, qui serait
Pierre II le romain de la prophétie des papes de Saint-Malachie, qui conduirait le troupeau durant les dernières tribulations.
Et, dans tout ce chaos...
Quel
espoir pour les apostasiés qui ne veulent la paix que pour retourner
dans leur matérialisme et humanisme débridé? Aucun, car c’est la fin
des temps et ils l’ignorent.
L’Espérance n’est que pour le petit reste.
Car il voit clair.
Il connaît les écritures et donc le jeu de l’ennemi.
Et il sait que les temps que nous vivons mènent au Salut promis par NSJC.
Dieu utilise le mal pour en arriver au bien.
Les prochains mois vont être difficiles pour les non croyants.
15 octobre
FATIMA ET ND DU ROSAIRE
Le
13 octobre 1917, pendant le spectacle du miracle du Soleil, un tableau
en trois actes apparu aux enfants: ils ont vu Notre-Dame du Rosaire qui
s’éleva au firmament à côté du soleil, joints par Saint-Joseph et
l’Enfant Jésus qui bénissaient le monde, puis Marie devint Notre-dame
des Douleurs, joint par Jésus qui bénissait à son tour le monde, puis
Marie devient Notre-Dame du Carmel, et demande la consécration à son
cœur immaculée.
Trois dates importantes pour cette fin des temps : 16 juillet, 15 septembre, 7 octobre.
Nous
écrivions lors de cette consécration de Bergoglio que cette dernière
était illusoire aussi parce que y sont absents les fondamentaux
demandés expressément par Notre-Dame du Rosaire :
– la récitation quotidienne du chapelet, seule solution pour obtenir la paix ;
– la dévotion au Cœur Immaculé de Marie des premiers samedis du mois ;
– le combat contre les péchés et surtout les péchés les plus graves (cesser d’offenser davantage Dieu répète-elle).
Ainsi
le 16 juillet 2021, en la fête de ND du Carmel, Bergoglio s’attaqua à
la Tradition, aux deux témoins de l’Apocalypse, les laïcs et le clergé
fidèles à la Loi et aux Prophètes en cette fin des temps, avec «
Traditionis Custodes » contre la messe traditionnelle.
En
cette fête de Notre Dame du Rosaire le 7 octobre 2023, s’ouvre le 7ème
sceau, la prophétie #11 de Jean XXIII concernant l’Église, avec
l’attaque suicidaire du Hamas contre Israël, le prélude à Armagueddon
dans l’Apocalypse.
« La
longue paix fera oublier les erreurs passées. Elle fera oublier le
grand frère crucifié renversé. Il y aura la guerre dans la Mère, et les
troupeaux se disperseront. Alors quelqu'un criera sang et sera écouté.
Malheur à celui qui aura crié, le premier sang à couler sera le sien.
S'affronteront
croissant de lune, étoile et croix. Quelqu'un brandira la croix noire.
Des vallées du Prince viendront les chevaliers aveugles.
Derrière eux, les corbeaux de la faim, de la famine, de la peste.
Où croyez-vous fuir, maintenant que vous avez détruit les Églises et tué le dernier Père ?
Attendez
le signe de Jean. L'agneau est prêt. Signez-vous sept fois avec une
main fatiguée et attendez. La lumière vient encore de l'Occident.»
La
longue paix a fait oublier les deux grandes guerres. Elle a fait
oublier le grand frère crucifié renversé (c’est à dire Saint-Pierre et
la suite des papes, soit la grande apostasie constatée aujourd’hui).
Il
y a guerre dans la Mère, c’est à dire l’Église, avec le schisme entre
l’Église traditionnelle et conciliaire, en plein synode des synodes,
qui en est la révélation.
Le Hamas, dans un geste incompréhensible, a crié sang, vengeance, et le sang palestinien et le premier à couler.
Cet embryon de guerre va s’envenimer.
Deux
portes avions américains dans la Méditéranée, et l’Iran qui affirme que
si Israël y va d’une attaque terrestre, qu’il interviendra.
Alors s’affronteront effectivement les trois grandes religions.
Nous sommes dans une période déterminante.
Les prophéties politiques et de l’Église de Jean XXIII entrent dans une phase déterminante, critique pour les âmes.
Nous connaissons l’unique remède : le Rosaire et la dévotion au cœur immaculée de Marie.
Mais l’humanisme de Babylone Nations-Unies et Babylone Vatican aveuglent.
Seul le petit reste a la sagesse pour voir et agir dans son refuge personnel par la prière, la Foi, l’Espérance et la Charité.
Le Temps est proche.
3 octobre
L'AVANT SYNODE
Une bombe eschatologique avant le synode.
C'était à prévoir.
Les
cardinaux conservateurs gardiens de la tradition ont demandé des
éclaircissements sur les sujets à venir au synode et à l'action du
Saint-Esprit version Bergoglio.
Deux clans sont formés.
Nous le savions.
Ils n'ont pas obtenus les réponses claires, tout en recevant un texte tronqué, malhonnête, indigne du Vatican.
Ils
demandaient à la lumière de l'Évangile un oui ou un non, et ils ont
obtenus l'ambiguïté comme Bergoglio sait le faire pour laisser les
portes ouvertes à toutes les interprétations.
« L’eau a commencé à bouillir.
L’une des caractéristiques des
temps post-chrétiens que nous vivons au sein de l’Église est
l’inversion. Nous savons que le diable, dans son envie, cherche à
imiter Dieu et le fait aux antipodes, c’est-à-dire en inversant ce
qu’Il fait dans la sagesse (Proverbes, 3,19). Les exemples se
multiplient chaque semaine. Voyons quelques cas des deux dernières
semaines :
1- Dans une interview, la
médiatique cloîtrée dominicaine Lucia Caram, amie du pape François,
déclare ouvertement qu’il n’y a pas de péché dans les relations
sexuelles avec des personnes du même sexe, tant qu’elles sont faites
dans l’amour. Elle affirme également que le pape François vient de
nommer un homosexuel au poste de préfet d’un dicastère très important
du Vatican.
2- Le président de la
Conférence épiscopale allemande, Mgr Bätzing, a demandé au Vatican de
revoir la mesure qui empêche l’ordination de prêtres homosexuels qui
pratiquent secrètement leur sexualité. En d’autres termes, il a demandé
que les prêtres homosexuels puissent exercer librement leur sexualité.
Il y a quinze ans, personne
n’aurait pensé que nous vivrions une époque aussi mouvementée. Ce n’est
plus seulement le mariage des prêtres qui est réclamé, mais la libre
sexualité des prêtres, et de tous, quoi qu’il arrive. La gravité des
propos tenus par ces personnages louches, et pour lesquels ils devront
tôt ou tard rendre des comptes, est difficilement mesurable. Par
exemple, quel est le message adressé aux bons jeunes catholiques qui
vivent dans la continence et la chasteté dans leurs fréquentations,
comme le veut la doctrine de l’Église ? Que ce sont de sacrés imbéciles
qui gaspillent le temps de la jeunesse fleurie dans des béatitudes
complètement dépassées : s’abstenir de relations sexuelles
hétérosexuelles avec le petit ami ou la petite amie que l’on aime !
Mais y a-t-il quelque chose de plus saint et de plus beau que cela ?
Quels idiots !
Prenons un dernier exemple :
le pape François a assisté à la chapelle funéraire où reposait la
dépouille de Giorgio Napolitano, ancien président de l’Italie,
communiste et franc-maçon. Il n’a pas donné l’absolution, ni béni le
corps, ni fait aucun signe chrétien. Le chef de l’Église et gardien de
la foi nie le témoignage public de la foi en la vie future et prive
l’âme d’un malheureux de l’aide que, même après la mort, il pourrait
lui apporter. François n’est qu’un personnage de plus dans le monde,
qui a la particularité de porter du blanc, mais qui n’est pas très
différent de n’importe quel autre dirigeant mondial.
Oui, ce sont des inversions qui crient haut et fort que l’eau a commencé à bouillir.
Mais il y a une inversion plus
profonde et plus grave, une inversion qui échappe à la morale, une
inversion théologique qui nous dessine une nouvelle Église. Une manière
simple de l’expliquer est l’article que le père Antonio Spadaro,
jésuite, a publié le 20 août dans un journal italien [ndt: nous en
avons parlé à plusieurs reprises, voir en particulier: Le blasphème du
père Spadaro]. Il y commente l’épisode évangélique de Matthieu 7, 24-30
:
Et voici qu’une femme
cananéenne, venue de cette région, s’écria : Seigneur, Fils de David,
aie pitié de moi, car ma fille est tourmentée par un démon. Mais Jésus
ne lui répondit pas un mot. Ses disciples s’approchèrent et le
supplièrent : Renvoie-la, car elle crie après nous. Mais il répondit :
Je ne suis envoyé qu’aux brebis perdues de la maison d’Israël. Elle
s’approcha et se prosterna devant lui, en disant : « Seigneur, aide-moi
! Il répondit : Il n’est pas bon de prendre le pain des enfants et de
le jeter aux chiens. Elle dit : Oui, Seigneur ; mais les chiens aussi
mangent les miettes qui tombent de la table de leurs maîtres. Jésus
répondit : Femme, ta foi est grande ; qu’il te soit fait comme tu veux.
Et sa fille fut guérie à l’heure même.
Le jésuite Spadaro écrit:
Jésus a été insensible. La
dureté du Maître est inébranlable. […] La miséricorde n’est pas pour
elle. Elle est exclue. On ne discute pas. [Jésus] répond à la pauvre
femme de manière moqueuse et irrespectueuse. Il n’est pas bon de
prendre le pain des enfants et de le jeter aux petits chiens. Jésus
semble aveuglé par le nationalisme et le rigorisme théologique.
La femme rétorque alors que
même les petits chiens mangent les miettes qui tombent de la table de
leurs maîtres. Le commentateur Spadaro poursuit :
Quelques mots, mais bien dits,
comme pour bousculer la rigidité de Jésus, le conformer, le « convertir
» à soi. Et Jésus apparaît aussi guéri, et à la fin il se montre libéré
de la rigidité des éléments théologiques, politiques et culturels
dominants de son temps.
En somme, selon le Père
Spadaro, Jésus a péché par rigidité, mais il s’est ensuite converti et
a été guéri. Jésus était donc un pécheur comme tous les hommes. Une
hérésie flagrante et impie.
Après cette publication, le
pape François a récompensé son frère jésuite en le nommant
sous-secrétaire du dicastère pour la culture et l’éducation.
Mais la gravité du fait, à mon
sens et comme j’en ai discuté avec des amis plus savants que moi, ne
réside pas tant dans l’hérésie déversée que dans le fait que Spadaro
suppose que le Seigneur avait besoin d’un autre, en l’occurrence, « un
autre » qui n’était même pas juif, pour le convertir. C’est-à-dire que
la conversion lui est venue par le dialogue et l’écoute de l’ « autre
», de tout « autre », même de l’ « autre » le plus éloigné de « ma
vérité ». Jésus était malade de dureté et de rigidité, et c’est la
parole d’une païenne qui l’a guéri. La maladie n’était donc pas dans la
païenne, mais dans le Christ lui-même.
N’est-ce pas ce que nous avons
vu tout au long du pontificat de François ? C’est l’Église qui est
malade, ce sont les catholiques, chargés de rigidités théologiques et
de visages vinaigrés ; « l’Église est pécheresse », a-t-il dit lors de
son voyage de retour de Mongolie ; les prêtres sont cruels et méchants;
les catholiques qui prient le rosaire sont des pélagiens, les jeunes
qui assistent à la messe traditionnelle ont des problèmes
psychologiques, les religieuses sont de vieilles filles et ils sont
tous une bande de rigides.
Et le problème, c’est qu’ils
ne dialoguent pas. Ils s’accrochent à une Église qui a accumulé au fil
des siècles une série de mandats, de préceptes et d’assurances qui ne
sont rien d’autre qu’une sédimentation dont il faut se débarrasser.
Et pour guérir de cette
maladie, l’Église a besoin, comme Jésus, de dialoguer avec l’ « autre
», et plus il est « autre », mieux c’est, car plus grand sera le remède
qu’il pourra apporter.
D’où la nécessité du dialogue
et de l’écoute, qui ne sont pas des activités anodines, mais des moyens
indispensables à la guérison ou, en d’autres termes, à la conversion.
Car la vérité, en réalité, ne réside pas dans les formules et les
préceptes stagnants de l’Église catholique, mais dans la fraîcheur des
vérités qui résident dans l’ « autre », qui devient la source de la
révélation.
Par conséquent, l’ « autre » n’est plus l’ennemi de l’Église, ses ennemis, ce sont les autres.
Le document préparatoire au synode le dit au n. 21 :
21. Il existe aussi l’acteur “
de plus ”, l’antagoniste, qui apporte sur la scène la division
diabolique entre les trois autres. Face à la perspective perturbatrice
de la croix, certains disciples s’en vont et des foules changent
d’humeur. Le piège qui divise – et qui entrave donc un cheminement
commun – se manifeste aussi bien sous les formes du rigorisme
religieuse, de l’injonction morale, qui se présente comme plus
exigeante que celle de Jésus, ou sous celles de la séduction d’une
sagesse politique mondaine qui se veut plus efficace qu’un discernement
des esprits.
En d’autres termes, les «
antagonistes », les « démons » de la nouvelle Église, c’est nous, les
catholiques fidèles à la doctrine des Apôtres et enseignée par nos
pères. C’est nous qui sommes venus diviser et entraver le dialogue
entre l’Église et le monde. Nous sommes des démons, et en tant que
tels, nous devons être persécutés.
On comprend alors l’obsession
« franciscaine » pour le synode et la synodalité. C’est le moyen
d’officialiser l’écoute de « l’autre », d’en faire une révélation et de
changer ainsi définitivement la doctrine de l’Église.
Rappelons un fait oublié : le
15 septembre 2018, François a promulgué le motu proprio Episcopalis
communio par lequel il établit que le pape ne peut plus écrire
d’exhortation apostolique post-synodale, mais simplement confirmer les
conclusions du synode, qui deviendront automatiquement magistère. Ce
que les post-chrétiens écoutant le synode qui commence aujourd’hui à
Rome (évêques, prêtres, religieuses, laïcs, catholiques, païens et
athées) et sur lequel planera l’Esprit Saint, fera l’année prochaine
partie du magistère de l’Église. Ainsi, l’Église sera guérie de ses
rigidités comme l’a été son fondateur.
C’est la grande inversion. La
vérité n’est plus dans l’Église du Christ, elle est en dehors d’elle.
Elle ne doit plus être celle qui enseigne, mais celle qui se laisse
enseigner. Elle n’est plus celle qui guérit, mais celle qui a besoin
d’être guérie. L’eau est bel et bien en train de bouillir.
On connaît l’histoire d’une
grenouille jetée dans une marmite remplie d’eau qui se réchauffe
lentement. L’augmentation progressive de la température étant très
lente, la grenouille n’a pas pu la percevoir pendant la majeure partie
du processus. Lorsqu’elle a réalisé le danger et vu que l’eau était en
train de bouillir, il était trop tard. Si la grenouille était entrée
dans l’eau à des températures élevées, elle aurait sauté hors de l’eau
lorsqu’elle aurait perçu le danger d’y rester et aurait échappé à la
mort.
Dans le même ordre d’idées, le
père Santiago Martín, dans son commentaire de la semaine dernière,
parle du cancer qui s’est finalement révélé. Il explique qu’il a
commencé à se développer avec le modernisme, qu’il s’est aggravé avec
la théologie libérale et qu’il s’est répandu dans l’Église pendant le
Concile. Les papes conservateurs, comme Jean-Paul II et Benoît XVI, ont
vu le danger et l’ont combattu, mais, de manière incompréhensible, ils
ont promu à de hautes fonctions des personnes qui défendaient de telles
doctrines. Aujourd’hui, le désordre est devenu évident. Nous avons
enfin compris que l’Église est gravement malade, probablement atteinte
d’un cancer en phase terminale. Il ne reste plus qu’à attendre que les
anticorps agissent, en espérant qu’ils existent, et que Dieu nous sauve.
(…)
Ce n’est plus seulement une
question d’entêtement en latin, ce n’est plus une question de
désobéissance. Il en va de la survie même de l’Église. » (benoit-et-moi.fr)
« C’est une véritable bombe
qui vient d’être lancée à deux jours de l’ouverture des travaux,
Riccardo Cascioli titre justement dans son éditorial « Une rafale de
Dubia s’abat sur le Pape ». Sept ans après les fameux « Dubia des 4
cardinaux », formulés après la parution d’Amoris Laetitia et qui n’ont
jamais reçu de réponse, cinq cardinaux (*), venant des cinq continents
(il devait y en avoir six, mais le cardinal Pell, initiateur du projet,
est mort subitement en janvier dernier) ont écrit au Pape le 10 juillet
dernier, et lui ont posé des questions précises sur tous les sujets
brûlants dont doit débattre le Synode imminent (synodalité, immuabilité
de la doctrine, bénédictions des partenariats homo, ordination des
femmes). Ils ont reçu une réponse dès le lendemain (on imagine la
colère de François… mais la lettre, adressée aux seuls cardinaux Burke
et Brandmüller, n’a pour le moments pas été publiée) aussi vague que
dilatoire, qui en réalité ne répond à rien.
Selon Sandro Magister:
Dès le 11 juillet, le pape leur avait répondu par une lettre qui parvint aux destinataires le 13.
Seulement, cette réponse a
semblé aux cinq cardinaux aussi redondante (sept feuillets dans
l’original espagnol) que vague et évasive, loin de résoudre les cinq «
dubia ».
Bien que signée par François,
la lettre dénote le style d’écriture de son théologien de confiance,
l’Argentin Victor Manuel Fernández, sur le point d’assumer le rôle de
nouveau préfet du dicastère pour la doctrine de la foi.
Les cinq cardinaux ont donc
envoyé une seconde lettre, très précise, demandant une réponse par oui
ou par non, qui à ce jour, presque deux mois après, n’a pas reçu de
réponse. »
https://www.benoit-et-moi.fr/2020/2023/10/02/synode-les-nouveaux-dubia/
« Pour parer le coup de la
publication des Dubia des cinq cardinaux, le Préfet du Dicastère pour
la Doctrine de la Foi et la Communication du Vatican ont monté une
opération pour faire croire que le Pape a répondu et qu’il n’y a plus
rien à dire.
Si vous n’avez pas de raisons,
vous essayez la ruse et la tromperie. C’est la seule façon d’expliquer
la démarche du nouveau Préfet du Dicastère pour la Doctrine de la Foi,
le Cardinal Victor Manuel Fernández, qui a publié sur le site du
Dicastère les premiers Dubia envoyés au Pape par les cinq cardinaux le
10 juillet dernier et la réponse signée par le Pape François.
Mais les questions et les
réponses font partie d’un seul document qui porte la date du 25
septembre. En fait, cette date se réfère à la requête que Fernández
lui-même a faite au Pape de publier les parties saillantes de sa
réponse, qui date du 11 juillet.
Cela donne l’impression que le 25 septembre est bien la date de la réponse.
Un effet clairement voulu, à
tel point que la date du 11 juillet n’apparaît pas au bas de la réponse
du Pape. En outre, Fernandez ignore totalement la deuxième demande
d’éclaircissement des cinq cardinaux, datée du 21 août, dans laquelle
il est expressément indiqué que la lettre du pape du 11 juillet ne
répond pas du tout à leurs questions. Et en effet, disent les
cardinaux, « vos réponses n’ont pas résolu les doutes que nous avions
soulevés, mais les ont plutôt approfondis ».
De plus, la lettre publiée par
le Dicastère pour la Doctrine de la Foi n’est pas la lettre complète
(voici le pdf de la lettre complète) [en espagnol, Jeanne Smits propose
sa traduction en français sur son blog] reçue uniquement par les
cardinaux Burke et Brandmüller, qui comporte également une introduction
et une conclusion qui ne figurent pas dans le document proposé par le
cardinal Fernandez.
Dans la partie manquante,
outre l’agacement évident perçu à l’initiative des cinq cardinaux, le
Pape les réprimande en affirmant qu’ « il n’est pas bon d’avoir peur »
des « questions » et « interrogations » recueillies dans le processus
de préparation du Synode. Comment elles ont été recueillies, nous le
savons parfaitement!
En tout cas, ce qui est
évident, c’est que pour parer le coup des Dubia rendus publics ce
matin, un colossal travail de mystification a été mis en place au
Vatican pour tromper l’opinion publique catholique et faire passer pour
close une question qui est au contraire plus ouverte que jamais. Et
toutes les structures vaticanes possibles ont été mobilisées à cette
fin.
C’est ainsi que Vatican News
titre immédiatement : » Le Pape répond aux Dubia de cinq cardinaux « ,
voulant donner l’impression que la réponse est celle d’aujourd’hui.
A tel point que ni dans le
titre, ni dans le résumé, ni dans le corps de l’article, une seule date
n’est mentionnée. Un véritable tour de passe-passe digne d’un
professionnel, qui ne manque pas au sommet de la communication vaticane.
Et des sources bien informées
nous disent aussi que la Secrétairerie d’État s’est arrangée pour
obtenir de Canale 5 [chaîne italienne du groupe Mediaset, propriété de
la famille Berlusconi, ndt] – pouvant compter sur un vaticaniste « ami
» [il semblerait que ce soit un certain Fabio Marchese Ragon] – un
reportage qui, dès ce soir, rendra compte de la réponse du Pape aux
Dubia.
Voici donc le récit officiel
que le Saint-Siège promeut : les Dubia ont déjà reçu une réponse,
l’affaire est close, le Synode peut se dérouler tranquillement comme
prévu.
Ce faisant, le pape François
voudrait éviter définitivement de donner une réponse claire aux Dubia
reformulés après sa lettre. Et ce n’est pas tout : la version du
Vatican insiste seulement sur le fait qu’il y a eu une réponse, mais ce
n’est pas vrai, même si l’on examine la lettre du pape, elle a un
contenu problématique et inquiétant, comme l’ont souligné les cinq
cardinaux.
Nous sommes donc confrontés à
un nouveau mensonge colporté par les dirigeants du Saint-Siège qui,
malgré leurs déclarations d’ouverture à l’Esprit Saint, semblent bien
plus intéressés par la promotion de leur propre agenda. » (benoit-et-moi.fr)
Retenez cet extrait:
« Rappelons un fait oublié :
le 15 septembre 2018, François a promulgué le motu proprio Episcopalis
communio par lequel il établit que le pape ne peut plus écrire
d’exhortation apostolique post-synodale, mais simplement confirmer les
conclusions du synode, qui deviendront automatiquement magistère. »
Voilà.
Bergoglio n'a plus besoin de publier une exhortation apostolique post-synodale depuis cette date.
C'est donc dire que tout se qui sera dit dans ce synode des synodes deviendra magistère, donc en vigueur automatiquement.
Les dés sont pipés d'avance.
Septembre 2023
19 septembre
L’ESPRIT SAINT
Il a le dos large avec Bergoglio...
Comme nous pouvons le constater depuis le début du pontificat de Bergoglio, l’Esprit-Saint prend toute la place.
Il
est à l’origine du synode des synodes, il conseille les fidèles qui à
leur tour font part à la hiérarchie vaticanesque des « désirs » reçus.
L’Esprit-Saint est devenu synonyme de modernisme, de progression.
Alors que Jésus est devenu synonyme de dogme, de rigidité.
Un
des proches de Bergoglio a exprimé dernièrement son désir de démantelé
la Sainte-Trinité afin que le Christ ne prenne pas toute la place, et
que l’Esprit-Saint en devienne le flambeau de la contre-église.
Il
n’est donc pas surprenant que Bergoglio ne parle presque jamais du
Christ et de la nécessité de convertir et de baptiser comme l’a ordonné
NSJC à ses apôtres.
Il y a donc la doctrine de l’Église qui s’oppose à la doctrine de Bergoglio, inspiré du Saint-Esprit.
«
Au tour du Wanderer de commenter le passage
de l’interview de Tucho par Edward Pentin où il est question
du charisme unique du successeur de Pierre, et de l’opposition entre la
doctrine de toujours (statique, donc morte), et la « doctrine de
François », dynamique donc vivante. Avec la conséquence que tout
ce que prononce François est contraignant pour les catholiques, et que
ne pas obéir est une attitude schismatique
Il
s’avère donc désormais que nous, catholiques, sommes obligés de suivre
non pas la doctrine de l’Église, mais la doctrine du pape. C’est
un non-sens, une absurdité inconcevable dans la bouche de celui qui
devrait être le chef théologique de l’Église. C’est une chose
d’affirmer que le Magistère a son propre charisme dans la mission de
garder infailliblement la foi donnée une fois pour toutes à l’Église,
et c’en est une autre d’affirmer que le Pape a un charisme qui protège
sa propre doctrine. » (benoit-et-moi.fr)
Ce « Saint-Esprit » de Bergoglio, vous l’aurez deviné, n’est pas le Saint-Esprit de la Trinité.
C’est l’esprit de l’imposteur, du maître de l’inversion.
Il n’est donc pas surprenant qu’on accorde toute l’attention à la base de la pyramide pour le synode.
Est-ce
la tête, le berger, qui guide le troupeau, ou est-ce le troupeau qui
décide où il veut aller et se perdre dans le précipice?
Le chrétien éveillé connaît la réponse… mais peu on l’esprit assez clair pour voir.
Ainsi à l’image de NSJC, l’Église va à sa mort parce qu’elle n’a plus de berger.
Nous nous retrouvons donc au synode le mois prochain.
À l’image de Jésus, l’Église sera jugée devant le « sanhédrin ».
« Le grand-prêtre interrogea l’Église de la Tradition sur ses disciples et sur sa doctrine.
L’Église
lui répondit : J’ai parlé ouvertement au monde ; j’ai toujours
enseigné dans les églises et au Vatican, où tous les Chrétiens
s’assemblent, et je n’ai rien dit en secret.
Pourquoi
m’interroges-tu ? Demande à ceux qui m’ont entendu, ce que je leur ai
dit; eux, ils savent ce que j’ai enseigné. »
A
ces mots, un des satellites qui se trouvait là, donna un soufflet à
l’Église, en disant : « Est-ce ainsi que tu réponds au
grand-prêtre Bergoglio? »
L’Église lui répondit :
« Si j’ai mal parlé, fais voir ce que j’ai dit de mal ; mais si
j’ai bien parlé, pourquoi me frappes-tu ? »
Alors
Caïphe Bergoglio se leva, et venant au milieu, il interrogea l’Église,
disant : « Ne réponds-tu rien à ce que ces hommes déposent contre toi ?
»
L’Église
gardait le silence. Et Bergoglio lui dit : « Je t’adjure par le
Dieu vivant de nous dire si tu es l’Épouse du Christ, le Fils de Dieu ?
»
L’Église
lui dit : « Je le suis, et vous verrez l’Épouse du Fils de
l’homme siéger à la droite du Tout-Puissant, et venir environné des
nuées du ciel. »
Alors
Bergoglio déchira ses vêtements, en disant : « Elle a blasphémé,
qu’avons-nous encore besoin de témoins ? Vous venez d’entendre son
blasphème : que vous en semble ? » Ils répondirent : » Elle
mérite la mort. »
Ainsi,
fin octobre 2024, ou même peut-être avant, nous ferons face à la mort
des deux témoins de l’Apocalypse, l’Église Traditionnelle avec son
clergé et ses fidèles, ainsi que la mort de l’église conciliaire, la
contre-église, assimilée au mondialisme de l’Agenda 2030.
Il doit en être ainsi.
Mais l’Église ressuscitera au troisième jour, renouvelée, à temps pour le Jugement final.
Pour
ceux qui trouvent que le temps est long, rappelons-nous que tout
s’accélère à la mort des deux témoins : chute de Babylone, mort de
la grande prostituée (église conciliaire), et mort de l’Antichrist.
Le chaos qui s’en suivra est inimaginable pour le commun des mortels.
Seuls
ceux retirés dans les montagnes, à l’écart de Babylone par leur Foi et
leurs prières intérieures auront la force requise pour voir l’Époux au
mariage.
12 septembre
Jakin
et Boaz sont les deux colonnes franc-maçonniques qui représentent la
dualité, la terre et la lune, le masculin et le féminin,.. le bien et
le mal.
Elles
sont liées au chiffre 11, comme hier, 11 septembre, date anniversaire
de l’écrasement des « deux » tours de New-York en 2001.
Le 11 est donc très important pour la kabbale, en tant que sacrifice, ou de triomphe.
Or,
le 11 février 2013, Benoît XVI, qui se voit forcé de démissionner de sa
charge pontificale, choisi intentionnellement cette date pour contrer
ce mal forcé, car c’est la fête de Notre-Dame de Lourdes.
«
Par conséquent, depuis le 11 Février 2013, le ministère papal
n’est plus celui d’avant. Il est et reste le fondement de l’Église
catholique; et pourtant, c’est un fondement que Benoît XVI a
profondément et durablement transformé dans son pontificat
d’exception (Ausnahmepontifikat), à propos duquel le sobre
cardinal Sodano, réagissant avec simplicité et immédiateté après la
surprenante déclaration de renoncement, profondément ému et presque
saisi d’égarement, s’était exclamé que cette nouvelle avait résonné
parmi les cardinaux réunis «comme un coup de tonnerre dans un ciel
serein». C’était le matin de ce même jour où, dans la soirée, un
éclair kilométrique avec un incroyable fracas frappa la pointe de la
coupole de Saint-Pierre posée sur la tombe du Prince des Apôtres.
Rarement le cosmos a accompagné de manière plus dramatique un tournant
historique. Mais le matin de ce 11 Février, le doyen du Collège
des cardinaux Angelo Sodano conclut sa réponse à la déclaration de
Benoît XVI avec une première et tout aussi cosmique évaluation du
pontificat, quand enfin il dit:
«Bien sûr, les étoiles dans le
ciel continueront toujours à briller, tout comme brillera toujours au
milieu de nous l’étoile de Votre pontificat». »
(Benoit-et-moi.fr)
Le
chiffre de la Vierge Marie, le 13 (en référence aux apparitions de
Fatima en 1917, à chaque 13 du mois pendant 6 mois), nous permet
d’identifier un moment clé.
La montée sur le trône de Saint-Pierre de l’abomination de la désolation le 13 mars 2013.
Bergoglio entrera dans sa 11ème année de pontificat en 2024.
Le
triomphe attendu de la mafia de St-Gaal qui l’a fait élire (raté en
2005, réussi en 2013) est la finale du synode des synodes en 2024.
À
l’image de Jean XXIII qui n’a pas vu son triomphe Vatican II, il ne
serait pas surprenant que le Ciel intervienne et que Bergoglio ne voit
pas la fin de cette contre-église qui s’installe, de son « Vatican III
».
Avec le recul, il est temps de faire une mise au point des prophéties de l’Église concernant Benoît XVI et François.
Benoît XVI :
« Deux frères et personne ne sera le vrai Père. La Mère sera veuve.
Les frères d'Orient et d'Occident se tueront et dans l'assaut tueront leurs enfants.
Alors le
saint aux pieds nus descendra du mont et, devant la tombe du
va-nu-pieds, éclatera le règne béni de la Très Sainte Vierge.
Écoutez ses paroles.
Marie Très
Sainte, fille et mère de Dieu, maîtresse du temps futur, bats le rappel
de tes fils dans les campagnes, pour qu'ils abattent les deux Babylone.
Et que la Mère soit Une, comme toi tu es unique.
La
terre détruira le ciment et de terre sera, Reine, ta nouvelle Église.
Et sur la terre de blé, pour la faim de tes peuples, fleur sur son
nouvel autel. Amen. »
Avec
la démission de Benoît XVI, nous avons bien eu deux frères ou deux
papes en même temps, un légitime, l’autre l’imposteur… pour ceux qui
peuvent voir.
Mais la Mère, l’Église, s’est retrouvée veuve.
Nous avions là le début de l’ère du destructeur de l’Église prophétisé par Anne Catherine Emmerich.
Ce
n’était pas évident, le soir du 13 mars 2013, lorsque tous les médias
décrivait ce pape comme la copie moderne de Saint-François D’Assise, le
défendeur des pauvres, qui comme eux refusera les appartements
pontificaux et tout ce qui est lié au décorum de la fonction papale.
« Bonsoir » a été le premier mot prononcé, et « prier pour moi ».
Rien n’annonçait pour les simples et pauvres catholiques ce qui s’en venait pour les prochaines années.
Au
décès de Benoît XVI le 31 décembre 2022, nous l’avons vu dans les
analyses, les vannes ont été relâchées. Plus rien ne peut arrêter la
mise en place de la contre-église.
On
efface l’héritage de Benoît XVI, héritage d’ailleurs qui est
complètement inversé avec les nouvelles nominations dans les postes
clés de la protection de la Foi, et du culte divin.
Nous nous attendions à un geste éclatant de la Vierge Marie lors des funérailles de Benoît XVI en accord avec la prophétie.
Il n’y a rien eu.
Mais, en y regardant de plus près…
Et si cela avait eu lieu en ce 11 février 2013…
Ce
coup de tonnerre chez les cardinaux énoncé par le Cardinal Sodano
ci-haut, reflété par l’éclair sur le dôme du Vatican (voir photo
officielle).
Noté qu’il y a qu’une photo de l’éclair qui
est parue dans les médias, mais ce soir là, c’était un déchaînement de
coups tonnerre et d’éclairs qui avait lieu sur le Vatican.
«… devant la tombe du va-nu-pieds, éclatera le règne béni de la Très Sainte Vierge.
Écoutez ses paroles. »
Le
va-nu-pieds et le Saint aux pieds nus, Jean-Paul II et Benoît XVI liés
(voir analyses précédentes et de l’Église) ce soir là débute le règne
béni de la Très Sainte Vierge.
Notez
dans le calendrier de la fin des temps (voir analyses précédentes) que
ce règne débute tout d’abord par la chute de Babylone et la mort de
l’Antéchrist.
Avec le recul, quand a-t-on eu le signe du début de la fin pour l’Église et pour cette société identifié au « wokisme »?
En mars 2013.
Et qu’est-ce que la prophétie nous annonce en mentionnant « écoutez ses paroles »?
La
destruction du ciment, de tout ce qui est la vérité de ce bas monde,
ancré solidement dans les esprits, pour être éventuellement remplacé
par la simplicité de la terre, tel que créée par le Père.
C’est une phase, la dernière phase de la fin des temps.
Et cette phase est sur le point de se terminer.
La prophétie concernant François spécifie bien :
« Ton
règne sera grand et bref. Père, il sera bref mais il te mènera loin,
dans la lointaine terre où tu es né et où tu seras enseveli.
A Rome ils ne voudront pas te donner. »
On
a toujours pensé dans les analyses que cela concernant le décès de
Bergoglio (qui a exprimé le désir d’être inhumé à Rome et non dans sa
terre natale en Argentine).
Alors…?
Or…
Règne grand : destruction de l’Église, instauration de la contre-église.
Règne bref : 11 ans, le triomphe de la mafia maçonnique.
2024 :
voyage en Argentine possible pour Bergoglio, qui ne verrait
probablement pas la fin de son synode, et décéderait lors de ce voyage
en terre natale.
À Rome ils ne voudront pas te donner :
Évidement!
C’est le grand architecte désigné par la mafia de St-Gaal pour mener à terme le monstrueux synode des synodes en octobre 2024.
Notez selon la prophétie, qu’à sa mort « Mikail et Jean descendront sur terre. »
C’est le début officiel du 7ème sceau de l’Apocalypse (voir l’entrée dans la période du 7ème sceau, analyse du 12 juillet 2023).
5 septembre
JEAN XXIV
Dans
l’avion au retour de Mongolie, Bergoglio est encore intervenu sur son
souhait de voir Jean XXIV comme son successeur, afin de terminer le
travail de Vatican II… Une petite blague?
Pas nécessairement puisqu’il l’avait fait en octobre 2021 (voir analyses précédentes: «
La presse nous informe qu’il y a quelques jours, le pape François a
répondu en ces termes à l’invitation de l’évêque de Raguse à visiter
son diocèse en 2025 : « Le Saint-Père a souri, hoché la tête, et a dit
en plaisantant qu’en 2025, ce sera Jean XXIV qui fera cette visite ». »
(benoit-et-moi.fr))
En prononçant volontairement
le nom de Jean XXIV, Bergoglio confirme ainsi qu’un décompte a bel et
bien commencé avec Jean XXIII et Vatican II, et qu’il s’achèvera avec
lui et son infâme synode.
Et il a ajouté ce fait très important en précisant qu’il faut faire la différence entre idéologies et la doctrine.
C’est très malin. Surtout dans le contexte actuel avec la Tradition.
Il
fait ainsi comprendre que la doctrine traditionnelle, le retour en
arrière, ce qu’a défendu bec et ongles Benoît XVI, est de l’idéologie.
«Souvent,
des idéologies sont introduites dans l’Église. Elles la coupent de la
vie qui vient de la racine et qui monte vers le haut. Ces idéologies
détachent l’Église de l’influence de l’Esprit Saint. »
…
Dans l’Église aussi, nous devons faire la distinction entre doctrine et
idéologie : la vraie doctrine n’est jamais idéologique, jamais ; elle
est enracinée dans le peuple saint et fidèle de Dieu ; au contraire,
l’idéologie est détachée de la réalité, détachée du peuple…»
Ainsi, ses idées à lui relèvent de la doctrine, et celles qu’il rejette, sont de l’idéologie.
C’est un beau tout de passe passe digne du maître de l’inversion.
Que ceux qui ont des oreilles pour entendre comprennent.
«Si
vous allez à la racine de ces idées, vous trouverez des idéologies.
Toujours, quand, dans l’Église, on veut se détacher du chemin de la
communion, ce qui apparaît toujours, c’est l’idéologie. Et l’on accuse
l’Église de ceci ou de cela… Mais on ne l’accuse jamais de ce qui est
vrai : elle est pécheresse ! Jamais ces gens ne disent le péché… Ils
défendent une ’doctrine’, qui est comme l’eau distillée, qui n’a de
goût pour rien et qui n’est pas la vraie doctrine catholique qui se
trouve dans le Credo.»
Donc l’Église, la Tradition, est pécheresse, et donc elle se trompe, transformant ainsi sa doctrine en idéologie.
ET il ose mentionner comme référence le Credo alors qu’il le brime à chaque jour.
Quant
du synode des synodes, il précise que « dans le Synode, il n’y a pas de
place pour l’idéologie, c’est une autre dynamique. Le Synode est un
dialogue, entre les baptisés, entre les membres de l’Église, sur la vie
de l’Église, sur le dialogue avec le monde, sur les problèmes qui
affectent l’humanité aujourd’hui. Si l’on pense à prendre un chemin
idéologique, le Synode s’arrête. Dans le Synode, il n’y a pas de place
pour l’idéologie, il y a de la place pour le dialogue en se confrontant
entre frères et sœurs, et en se confrontant la doctrine de l’Église.»
Et
les débats seront secrets… pas pour le peuple… alors qu’il nous met
devant le fait depuis des années que l’Esprit-Saint parle à partir du
peuple, qu’il veut établir une pyramide inversée pour le futur de
l’église.
« Et
pour garantir la «religiosité et la liberté de parole» des personnes
qui s’exprimeront lors du synode, François a annoncé que les débats
seront «secrets» et que seul le ministère pour la communication sera
habilité à écrire «des rapports sur les progrès du synode» sous forme
de «communiqués de presse».
Bref, le peuple n’aura que les miettes qu’on veut bien leur jeter.
De
plus, il confirme encore une fois qu’il procédera avec son encyclique
Laudato Si II le 4 octobre, fête de Saint-François… pile pour
l’ouverture du synode des synodes.
Bergoglio pense susciter de l’engouement pour son synode en ramenant Jean XXIV sur le tapis…
Mais il oublie que Dieu a bien souvent d’autres plans.
Jean XXIII avait ouvert Vatican II…
Et n’a pas vu la fin.
Tout
comme Bergoglio pourrait ne pas voir la fin de son synode version
octobre 2024 si la prophétie le concernant suggére qu’il mourrait lors
de son voyage en terre natale, en Argentine, s’il confirme toujours ce
voyage prochainement.
Août 2023
28 août
LE FAUX PROPHÈTE: FILS DU PRINCE DU MENSONGE
Un
article intéressant de Lifesitenews.com qui nous démontre encore une
fois la « langue fourchue » de Bergoglio, qui affirme une chose sans
donner tous les détails afin de tromper la brebis perdue.
« RUPTURE : Le pape François semble rejeter l’idée selon laquelle les homosexuels sont appelés à la chasteté.
Les
commentaires du pape aux jésuites portugais faisaient écho à de telles
occasions antérieures, dans la mesure où il refusait de prononcer une
doctrine catholique sur des questions claires et morales. »
Les discussions avec les jésuites à Lisbonne lors des journées mondiales de la jeunesse ont été publiées.
1er thème: l’homosexualité et la chasteté prônée par l’église:
« Le pontife argentin a
critiqué ce qu’il a appelé l’examen des « péchés en dessous de la
taille » ou des « péchés de la chair » avec une « loupe ».
Au lieu de cela, il a semblé
minimiser l’appel universel à la chasteté, arguant que « l’attitude
pastorale la plus appropriée pour chaque personne doit être appliquée ».
Nous ne devons pas être
superficiels et naïfs, en forçant les gens à adopter des choses et des
comportements pour lesquels ils ne sont pas encore mûrs ou dont ils ne
sont pas capables. Il faut beaucoup de sensibilité et de créativité
pour accompagner les gens spirituellement et pastoralement. Mais tout
le monde, tout le monde, tout le monde est appelé à vivre dans l’Église
: ne l’oubliez jamais. »…
Évidement, tout le monde est appelé à joindre l’Église.
Mais
il ne mentionne jamais le besoin de conversion qui accompagne le péché
car pour lui c’est la miséricorde infinie, sans justice.
2ème thème: Catholiques américains « réactionnaires » et « indietristes »
« Le pape François n’est pas
étranger aux critiques hâtives des catholiques américains, et cela a
été souligné par de nombreux commentateurs comme une particularité de
son pontificat. S’adressant à ses confrères jésuites à Lisbonne, il a
décrit et critiqué une « attitude réactionnaire très forte » aux
États-Unis.
« Je voudrais rappeler à ces
gens que l’indietrismo (être tourné vers le passé) est inutile », a
déclaré François, « et nous devons comprendre qu’il y a une évolution
appropriée dans la compréhension des questions de foi et de morale tant
que nous suivons la trois critères qu’indiquait déjà Vincent de Lérins
au Ve siècle : la doctrine évolue ut annis consolidetur, dilatetur
tempore, sublimetur aetate [c’est-à-dire se consolidant avec les
années, se développant avec le temps, s’approfondissant avec l’âge].
« La doctrine progresse,
s’étend et se consolide avec le temps et devient plus ferme, mais elle
progresse toujours », a soutenu le pontife. « Le changement se
développe depuis la racine vers le haut, en se développant selon ces
trois critères. »
Citant un exemple de sa
perception d’une évolution de la « doctrine », François a soutenu que «
la peine de mort est un péché. Vous ne pouvez pas l’utiliser, mais ce
n’était pas le cas auparavant. Une telle affirmation est en
contradiction avec des siècles d’enseignement catholique et avec les
paroles de l’Écriture.
Dans son attaque voilée contre
la messe traditionnelle et ses fidèles, François a expliqué que « les
indiétristes… forment quelque chose de fermé, déconnecté des racines de
l’Église et vous perdez la sève de la révélation ».
Il a soutenu que ces personnes
promeuvent une Église alternative : « l’idéologie remplace la foi,
l’appartenance à un secteur de l’Église remplace l’appartenance à
l’Église ». »
Comme il l’a fait en Hongrie
devant les jésuites (« le soutien incroyable au restaurationnisme » est
une « maladie nostalgique ».), Bergoglio cite encore Saint Vincent de
Lérins, et portant fièrement le chapeau de « faux prophète » de
l’Apocalypse, il divise au lieu de rassembler, il égare au lieu de
ramener la brebis à la bergerie, il manipule les mots avec sa langue
fourchue pour empoisonner l’âme, provoquer le schisme en faisant croire
qu’il est le chef de la nouvelle église moderniste, et que tous,
doivent être inclus au banquet comme l’a dit Jésus.
Voici les paroles exactes de Saint Vincent de Lérins (extrait de Lifesitenews):
« Cependant, saint Vincent de
Lérins n’a pas plaidé pour un rejet de l’enseignement de l’Église –
malgré la manière dont ses paroles sont couramment utilisées
aujourd’hui. Il a plutôt déclaré que, à mesure que le corps physique
d’un individu grandit conformément au plan ordonné par Dieu, tout
développement de la doctrine de l’Église doit suivre la même loi du
progrès.
Le saint a écrit qu’un tel
processus devrait « être consolidé par les années, élargi par le temps,
affiné par l’âge, et pourtant, en même temps, continuer sans corruption
et sans mélange, complet et parfait dans toutes les mesures de ses
parties, et, pour ainsi dire, dans tous ses membres et sens propres,
n’admettant aucun changement, aucun gaspillage de sa propriété
distinctive, aucune variation dans ses limites.
Saint Vincent était en fait
très clair dans son opposition à une doctrine nouvelle qui n’avait
aucun fondement dans la Tradition de l’Église. Dans les cas où la
confusion règne au sein de l’Église, du fait qu’une partie s’est «
coupée de la communion de la foi universelle », saint Vincent présente
un enseignement clair sur la réponse catholique :
Et si une nouvelle contagion
cherchait à infecter non seulement une partie insignifiante de
l’Église, mais l’ensemble ? Il lui appartiendra alors de s’attacher à
l’Antiquité, qui, à l’heure actuelle, ne peut être séduite par aucune
fraude de nouveauté. »
Voilà.
L’obession de Bergoglio pour
la messe traditionnelle, pour son non retour en arrière, etc… est
contredit par le Saint qu’il cite parce qu’il veut orienter selon son
programme, sa marche vers le synode où tous seront inclus.
Quelqu’un qui cache volontairement des passages de la vérité est un menteur, un menteur qui mène les âmes au précipice.
Il
est le chef de la contre-Église vouée à Satan, qui à l'image de la
crise d'identité du genre qui inonde ce monde immonde, est son pendant
spirituel.
Il y a bien deux Babylone comme prophétisé par Jean XXIII.
«
Viganò fustige le Secrétariat des Communications du Vatican pour avoir
présenté Jésus comme « un malade, un prisonnier de la rigidité »
Par : Carlo Maria Vigano
Les paroles de Spadaro
[extraites de son article « Les graines de la révolution : Jésus loue
la grande foi de la femme païenne », NOTE: voir post du 23 août sur le
Grand Réveil sur la « rigidité » de Jésus ] sont comme une flaque
d’eaux usées contenant l’écume du pire modernisme qui tourmente
l’Église depuis plus d’un siècle.
C’est le modernisme qui n’a
jamais été définitivement éradiqué des séminaires et des universités
soi-disant catholiques, auquel une secte d’hérétiques et d’égarés a
érigé le totem du Concile Vatican II à la place de deux mille ans de
Tradition. Il y a quelque temps encore, cette « synthèse de toutes les
hérésies » essayait de se rendre présentable en ne manifestant pas son
caractère antichristique, qui lui était pourtant consubstantiel : il
risquait encore qu’un prélat vaguement conservateur et pas encore
pleinement engagé dans la cause ne se rende compte son danger
intrinsèque.
Bien entendu, la divinité du
Christ était considérée comme un simple vœu pieux découlant du besoin
de sacré de la « communauté primitive ». Ses miracles étaient réduits à
des exagérations, ses paroles à des métaphores ; en revanche, « il n’y
avait pas d’enregistreurs », a déclaré Arturo Sosa, supérieur général
de la Société de Satan. Aujourd’hui, protégés par un jésuite qui, en
violation de la Règle de saint Ignace, occupe le Siège de Pierre, les
pires adeptes de cette secte se sentent libres de laisser libre cours à
leurs divagations et arrivent, dans un délire infernal, au point de
blasphémer Jésus-Christ, qui a déjà fait l’objet d’épithètes
inquiétantes de la part de Bergoglio. « Jésus est devenu un serpent, il
est devenu un diable », a déclaré l’Argentin il y a quelque temps.
Il trouve son écho chez
Spadaro, qui, avec l’arrogance de celui qui se croit impuni, ose
définir Notre Seigneur comme « un malade, prisonnier de la rigidité et
des éléments théologiques, politiques et culturels dominants de son
temps » ; « indifférent à la souffrance, colérique et insensible ;
incassablement dur; un théologien impitoyable ; moqueur et
irrespectueux; aveuglé par le nationalisme et le rigorisme théologique.
Il est inutile d’expliquer à ces esprits embrouillés ce que les Saints
Pères ont enseigné à propos du passage évangélique de la femme
cananéenne : ils ont intérêt à maintenir l’idole de Vatican II bien
haut sur son piédestal ; et peu leur importe si, pour défendre leurs
erreurs, ils doivent piétiner le Fils de Dieu, l’offenser et le
blasphémer comme n’avaient pas osé le faire même les pires hérésiarques
du passé.
L’article de Spadaro n’est pas
une simple provocation – quelque chose d’inédit en soi – mais la
manifestation, l’épiphanie, comme dirait un « théologien » de Santa
Marta, d’une contre-Église avec ses faux dogmes, ses préceptes
mensongers, sa prédication trompeuse, ses ministres corrompus et
corrupteurs. Une contre-Église prosternée devant l’Antéchrist, devant
tout ce qui représente le déni et le défi de la Seigneurie de Dieu sur
l’homme. Fierté. Fierté luciférienne. Une fierté qui ne connaît ni
limites ni freins. La secte qui éclipse l’Église du Christ ne se cache
plus : elle se montre et prétend remplacer définitivement la véritable
Église, elle montre ses idoles et exige qu’elles soient adorées, au
prix de nier le Sauveur lui-même, de réfuter sa divinité, de juger son
actions, contestant ses paroles.
Mais si les simples ont déjà
compris que le prix de ce ὕβρις est νέμεσις, presque tous les pasteurs
– cardinaux, évêques et prêtres – se retournent et détournent le
regard. Ils savent bien que leur lâcheté, leur conformisme et leur
désir de ne pas paraître rétrogrades les ont rendus co-responsables de
cette révolution infernale, qu’ils auraient pu arrêter en son temps ;
mais comme depuis soixante ans ils ont adhéré eux aussi au culte du
Concile, ils préfèrent continuer sur le chemin entrepris vers la ruine
de l’Église et des âmes, plutôt que de s’arrêter et de revenir au point
où ils ont dévié le chemin. Ainsi, ils finissent par préférer le
triomphe des méchants – et avec lui la diffamation blasphématoire de
Jésus-Christ – à l’humble aveu de leurs torts. Ils préfèrent laisser
dire que Notre Seigneur avait tort, « aveuglé par la rigueur
théologique, » plutôt que de reconnaître qu’ils sont eux-mêmes
emprisonnés dans les erreurs et les hérésies du modernisme. La mesure
est pleine, et le moment est venu de choisir de quel côté nous nous
trouvons. Soit avec Bergoglio et Spadaro, avec le Synode sur la
Synodalité, avec une Église humaine et contrefaite asservie au Nouvel
Ordre Mondial, soit avec Dieu, son Église et ses saints. Et à y
regarder de plus près, il est déjà inouï d’émettre l’hypothèse que des
catholiques – je ne parle pas des prêtres ou des prélats – puissent
considérer qu’il est possible d’avoir le choix.
+ Carlo Maria Viganò, Archevêque
27 août 2023
Dimanche 13 après la Pentecôte »
25 août
LE DESTRUCTEUR DE L’ÉGLISE
«
Il y aura très peu de chrétiens qui obéiront au véritable Souverain
Pontife et à l’Église catholique romaine avec un cœur loyal et une
parfaite charité. Au moment de cette tribulation, un homme, non élu
canoniquement, sera élevé à la papauté, lequel, par ruse, s’efforcera
d’entraîner beaucoup de monde dans l’erreur et dans la mort… en ces
jours-là, Notre Seigneur Jésus-Christ leur enverra non pas un vrai
Pasteur, mais un destructeur. » (Saint-François D’Assise)
« Où croyez-vous fuir,
maintenant que vous avez détruit les Églises et tué le dernier Père ? »
(prophétie #11 concernant l'Église de Jean XXIII)
« Et si ces jours n’étaient abrégés, nul n’échapperait ; mais, à cause des élus, ces jours seront abrégés. » (NSJC)
On ne peut se tromper.
C’est là la limite pour l’intervention de NSJC, afin de sauver le petit reste en cette fin des temps.
En
plein processus du synode des synodes et sur ce qui se passe maintenant
dans le monde catholique, on peut réellement se demander quelle
atrocité ou geste de l’église conciliaire allumera l’étincelle?
Mais
comme l’idiot qui regarde le doigt et non la lune que pointe le sage,
ce n’est pas l’église conciliaire qu’il faut regarder, car comme
l’affirme Mgr Vigano dans sa dernière intervention, c’est elle qui se
sépare du cep et non le contraire.
Et
de ce côté, Bergoglio a été très clair avec Traditionis Custodes, et sa
haine dévoilée à ce moment là envers l’Église véritable… et bien-sûr
avec lui, il n’y aura aucun retour en arrière.
Il semble donc que ce qui sortira du synode est inimaginable, bien au delà des anticipations.
La tradition doit recevoir toute notre attention car elle est les « deux témoins » de l’Apocalypse.
Et on sait que les « deux témoins » seront mis à mort.
On
peut facilement anticiper que la mort des « deux témoins » sera
beaucoup plus qu’un isolement quelconque des traditionalistes.
Le
regretté S. Monast dans ses analyses avait laisser entendre que les
traditionalistes grâce au subterfuge de l’inversion, seraient traités
comme des terroristes et que les églises seraient fermées.
Pie X dans ses visions a vu les russes à Gênes et le pape marché sur les cadavres de ses prêtres.
Malachi
Martin a affirmé que si l’église révélait le 3ème secret de Fatima que
les églises seraient pleines à craquer… ce qui n’est pas le cas avec la
pseudo révélation du secret par l’église en 2000.
La
tradition est ce germe qui menace l’établissement de cette nouvelle
église et le succès de Satan. Bergoglio le sait. Son comportement le
prouve depuis plus de 10 ans.
L’ex-communion de la FSSPX en 1988 n’a pas empêché le petit reste de disparaître.
Donc, la suite du synode sera plus qu’une ex-communion des traditionalistes.
Présentement
nous assistons à une renaissance de l’Église traditionnelle, qui attire
beaucoup de jeunes, et cela, Satan ne peut laisser continuer.
Alors, il utilise son faux témoin pour séduire par l’ambiguïté et l’inversion, en destructeur :
Bergoglio leur donne une religion anti-chrétienne (derniers JMJ au début du mois à Lisbonne):
« Même s’il était vrai que la
présence de tous ces jeunes a démontré qu’un nouveau monde est possible
– comme l’a dit François -, nous ne savons pas pour quel nouveau monde
ces jeunes s’engageront.
La
probabilité qu’ils s’engagent dans un monde anti-chrétien, sans le
savoir et en pensant faire le contraire, est très élevée. » (benoit-et-moi.fr)
Mais cela, c’est du moyen long
terme, et nous savons selon les analyses et les événements que nous
sommes sur un calendrier court : avant le mois des deux lunes de
Marie, Mai 2026 pour le retour de l’Iris de Paix (prophétie de Don
Bosco).
Ce
n’est ni Traditionis Custodes ou son complément à venir (car Bergoglio
prépare des compléments, le prochain à sortir: «J’écris une deuxième
partie à l’encyclique Laudato si’» affirme le Pape François » (vaticannews.va) qui
engendrera une séparation entre l’Église traditionnelle et l’église
conciliaire suite au synode, ni une nouvelle messe oecuménique, ni une
nouvelle religion humaniste car elle s’appliquerait à long terme.
Il
semble que l’élément déclencheur sera la fermeture pure et simple des
églises qui ne se conformeront pas à la nouvelle doctrine bergoglienne,
et la persécution des prêtres et religieuses par la « gestapo du
Vatican ».
En fait, le synode se présente déjà comme une ultime destruction du peu de catholicisme qui reste à Rome.
Même les non-catholiques perçoivent cette transmutation de l’église aux valeurs du mondialisme.
Ce
qui va émerger du synode, ce n’est plus l’Église catholique, mais autre
chose, une aberration nommée provisoirement « Église
synodale » avec de nouvelles bases dogmatiques, de doctrine, de
liturgie.
ET AINSI DE DIEU!
Il va y avoir un énorme schisme avec un éclatement de l’église en plusieurs structures comme anticipé par le regretté S. Monast.
C’est en cela qu’on peut
parler de « mort des témoins » car à cet instant précis (du
grand schisme) personne ne pourra revendiquer être l’Église, personne
n’en aura le droit ni la légitimité.
Et, on en a déjà un avant goût:
Le
premier élément de l’équation: il est dit que Bergoglio veut être
reconnu comme celui qui a fait cette « grande réinitialisation »
synodienne.
Comme un roi. Il est donc pressé vu son âge et son état de santé.
Comme autre preuve, le consistoire de septembre. Normalement, des réunions précèdent un consistoire. Pas cette fois.
« Le consistoire d’un pape pressé » (benoit-et-moi.fr)
Mgr
Vigano a fondé un site pour faire des dons pour les prêtres de la
tradition qui ont été expulsés, qui se retrouvent sans ressources et
sans logis, parce que Bergoglio et sa gestapo procèdent à une chasse
aux sorcières.
Des
ordres contemplatifs masculins et féminins sont dissous afin de priver
le monde des prières qui maintiennent une certaine cohésion spirituelle
sur cette planète.
Le but de Satan est donc de les faire disparaître car elles sont un obstacle majeur:
«
Les abus de pouvoir répétés de ceux qui détiennent l’autorité
ecclésiastique à l’égard des communautés religieuses – en particulier
celles des femmes et des contemplatifs – font partie d’un plan
subversif mené par des prélats corrompus et hérétiques, visant à priver
l’Église des grâces que les âmes consacrées descendent dessus. Au-delà
des excuses trompeuses qui caractérisent les cas individuels, le fil
conducteur qui unit l’expulsion des bénédictins de leur monastère de
Pienza aux dominicains de Fognano ou de Marradi et aux carmélites
d’Arlington émerge avec toute évidence : d’un côté, la fureur
idéologique du Département vatican des religieux, dirigé par un
ultra-moderniste préfet et un secrétaire corrompu et impitoyable, tous
deux protégés par Bergoglio; d’autre part, les intérêts immédiats
-principalement de nature financière- du Saint-Siège lui-même et des
Ordinaires locaux. » (Mgr Viganò en soutien aux carmélites d’Arlington)
Bergoglio persécute les
évêques qui s’élèvent contre lui. Le dernier en liste Mgr Strickland au
Texas ( qui a reçu l’heureuse visite surprise de la gestapo vaticane):
« Les fidèles catholiques implorent le pape François de ne pas renvoyer
l’évêque Strickland » (lifesitenews.com)
« Formidable analyse d’Andrea Gagliarducci, qui donne corps à ce nous
avons évoqué précédemment sur L’Eglise à la veille. Nous voyons un peu
mieux que nous sommes à la veille de quelque chose d’important, de
grave, mais nous ne savons pas quoi. En tout cas, c’est la fin d’un
monde. Ce que l’auteur résume parfaitement dans sa conclusion:
…
peut-être que le mur de Berlin est tombé et que nous parlons tous de
quelque chose qui n’existe plus. En réalité, à présent, les analyses du
Vatican ne peuvent plus utiliser les anciennes catégories parce que le
pape François ne les utilise pas. Le problème, cependant, c’est qu’il
n’y a pas de nouvelles catégories. Tout est incertain. » (benoit-et-moi.fr)
Le regretté Serge Monast avait quand même vu juste dans ses écrits sur les étapes à venir:
«
– La fuite forcée de Jean-Paul II du Vatican (on sait que c’est Benoît XVI).
– La prise du pouvoir, au Vatican, par l’antipape.
– La naissance de la nouvelle église internationale avec la falsification de toutes les doctrines religieuses chrétiennes.
– L’instauration des persécutions internationales basées sur la nouvelle doctrine de la nouvelle église internationale.
– La soumission de toutes les
églises à l’Antéchrist (notons que cette soumission surviendra
uniquement après le travail accompli par le « faux témoin ». La prise
du pouvoir politique et militaire par l’Antéchrist sous la conduite des
Nations-Unies (notons, ici, que le premier pouvoir étant situé
au-dessus du politique et du militaire, est un pouvoir religieux).
– Les cinq et uniques pouvoirs de l’Antéchrist sur l’humanité.
– La survivance de la chrétienté renouvelée sous le règne de l’Antéchrist.
– La chute de l’Antéchrist, et le démantèlement de son royaume. »
On peut faire le rapprochement entre le synode et la soumission de toutes les églises à l’Antéchrist.
Anne
Catherine Emmerich dans sa prophétie concernant le destructeur de
l’Église affirmait qu’il ne resterait que l’autel à la fin.
Peut-être est-ce l’autel de notre coeur suite à la résurrection des deux témoins?
La conclusion de ce synode sera effroyable pour l’Église.
C'est sa Passion, sa Mort et sa Résurrection.
Mais Marie protège l’Église traditionnelle.
«
Marie se tenait debout sur l'Église du côté du Nord et étendait son
manteau pour la protéger. C'était seulement le pavé (les fondations) et
la partie postérieure de l'Église (le chœur et l'autel), tout le reste
avait été démoli par la secte et par les serviteurs de l'Église
eux-mêmes. »
«
Quand même il ne resterait qu'un seul chrétien catholique, l'Église
pourrait triompher de nouveau, car elle n'a pas son fondement dans
l'intelligence et les conseils des hommes. » (Anne Catherine Emmerich)
La puissance du destructeur augmentera en ce 4 octobre 2023 avec l’ouverture de la première partie du synode des synodes.
Notre
Foi doit être forte et immuable alors que tout s’écroule autour de soi,
une nécessité selon les paroles de NSJC : les guerres doivent
avoir lieu ainsi que la persécution afin de générer une soif intense
pour la Vérité chez les tièdes. Ils demanderont la voie lorsque les
écailles sur leur yeux tomberont. Ils ne seront pas beaucoup, mais ils
auront besoins de ses fidèles laïcs et religieux, les « deux témoins »
de l’Apocalypse qui seront ressuscités pour les guider et guérir leurs
blessures.
Voici une autre preuve donner en ce dimanche 20 août par le destructeur Bergoglio lui-même.
Pour préparer les esprits à la nouvelle église, à la « conversion » TOTALE de l’église à un autre Dieu :
«
Hier dimanche, lors de l’Angélus sur la place Saint-Pierre, le pape
François a interprété l’évangile du jour, Mt 15,21-28 [1]. A cette
occasion, le chef de l’Église est revenu sur un de ses thèmes favoris :
la rigidité. Il lui a opposé le fait que Jésus avait « changé » et
n’était pas resté figé sur ses positions…. « Le changement de Jésus. Il
adressait sa prédication au peuple élu ; mais ensuite, l’Esprit Saint a
poussé l’Église jusqu’au bout du monde. Mais ici s’accomplit,
pourrait-on dire, une anticipation, de sorte que l’universalité de
l’action de Dieu se manifeste déjà dans l’histoire de la femme
cananéenne. Cette disposition de Jésus est intéressante : face à la
demande de la femme, il « anticipe les plans », il devient encore plus
indulgent et compatissant face à son cas concret. Dieu est ainsi : il
est amour, et celui qui aime ne reste pas figé. Oui, il reste ferme,
mais pas figé. Il ne reste pas figé sur ses propres positions, mais se
laisse bouger et émouvoir ; il sait changer ses programmes.
L’amour est créatif, et nous, les chrétiens, sommes appelés à être
prêts à changer si nous voulons imiter le Christ. Que de bien il fait
dans nos relations, mais cela vaut aussi pour la vie de foi : être
doux, écouter vraiment, être touché au nom de la compassion et du
bien-être des autres, comme Jésus l’a fait avec la Cananéenne. La
douceur pour changer. La douceur de cœur pour changer.
(…)
Par
exemple, en partant du changement opéré par Jésus : suis-je capable de
changer d’avis ? Est-ce que je peux être compréhensif et compatissant,
ou est-ce que je reste rigide dans mes positions ? Y a-t-il de la
rigidité dans mon cœur ? Ce qui n’est pas la fermeté : la rigidité est
mauvaise, la fermeté est bonne ».(benoit-et-moi.fr)
Jamais, au grand jamais, l’Église n’a aussi été en péril depuis sa fondation par NSJC.
À
cause de la grande apostasie, qui empêche l’Esprit-Saint d’atteindre
les cœurs comme Il l’avait fait au temps des premiers chrétiens.
Ainsi,
les messages essentiels du Nouveau Testament, Paroles de Dieu, peuvent
être déformées afin de mener au précipice ceux, peu nombreux, qui
cherchent encore la Vérité.
«
… C’est ainsi que l’Évangile nous est expliqué dans la nouvelle version
jésuite, corrigée: Jésus reste d’abord « indifférent » ; puis il répond
de manière « irritée et insensible » ; « il répond de manière moqueuse
et irrespectueuse » ; il prétend « être théologien » ; il refuse la
miséricorde ; c’est une « chute de ton, de style d’humanité » ; Jésus
apparaît comme « aveuglé par le rigorisme et le nationalisme
théologique ». Mais les paroles de la femme « bouleversent la rigidité
de Jésus », elles le convertissent. Jésus apparaît « guéri » : « libéré
de la rigidité des éléments théologiques, politiques et culturels de
son temps ».
Selon
la version des Jésuites, Jésus serait donc un « indietriste« qui
convertit et est miraculeusement guéri par la femme païenne. Une image
plastique de ce que nous vivons aujourd’hui : des catholiques encore
tenaillés par la doctrine et le catéchisme, nationalistes, théologiens,
bigots et jugeurs, incapables de se mettre à jour, malades
d’indietrisme et de rigorisme, qui ont besoin de se convertir et de se
guérir en écoutant la païenne, en écoutant les athées, les distants,
les anticléricaux qui font de belles batailles, en un mot, en écoutant
et en suivant le monde. C’est – pour le jésuite – le début d’une
révolution.
Dans ses sermons, saint Augustin affirme :
« Le Christ s’est montré indifférent à son égard, non pour lui refuser sa miséricorde, mais pour allumer son désir » .
Personnellement, je trouve que la première lecture de ce dimanche,
tirée du prophète Isaïe, éclaire le passage de l’Évangile : Dieu offre
la possibilité d’accéder aux promesses faites à Israël à tous ceux qui
se convertissent à Lui. À ceux qui sont prêts à l’adorer, à changer de
vie et à respecter ses commandements. La conversion est donc une
condition sine qua non pour bénéficier pleinement de la miséricorde et
des grâces réservées par Dieu aux hommes qui, dans leur liberté,
peuvent rejeter la conversion et la grâce.
L’idée
que c’est Jésus qui doit se convertir semble quelque peu exagérée et
dictée – comme l’a dit un prêtre – par une forme de «
miséricordieusement correct ». Un besoin d’utiliser l’Évangile pour
pousser à une conversion au monde qui trahit une passion malsaine pour
ce qui est loin de Dieu et de ses commandements. » (benoit-et-moi.fr)
Préparer les esprits, c’est à dire à séparer déjà les deux camps, la mort de l’église telle qu’on l’a connu.
Pourquoi Bergoglio avait-il besoin d’une deuxième séance du synode en 2024?
Les derniers cardinaux nécessaires à son projet seront en place en septembre prochain.
Ils seront alors 137 cardinaux électeurs, soient 17 de plus que les 120
autorisés, et parmi eux, encore des conservateurs « rigides ».
Or, plusieurs atteindront l’âge de 80 ans dans l’année 2024, ramenant
le nombre à 120, et tous acquis à Bergoglio en …. octobre 2024.
« CITÉ DU VATICAN ( LifeSiteNews
) –– L’éminent prélat américain Raymond Cardinal Burke a averti que la
« synodalité » et le « synodal » sont devenus des « slogans » utilisés
comme façade pour « changer radicalement la compréhension que l’Église
a d’elle-même, en accord avec une idéologie contemporaine qui nie une
grande partie de ce que l’Église a toujours enseigné et pratiqué…
Le cardinal a pris pour cible les interventions régulières du pape
François sur la manière dont l’Église doit devenir « synodale », en
déclarant :
On nous dit que l’Église que nous professons, en communion avec nos
ancêtres dans la foi du temps des Apôtres, comme étant Une, Sainte,
Catholique et Apostolique, doit maintenant être définie par la
synodalité, un terme qui n’a pas d’histoire dans la doctrine de
l’Église et pour laquelle il n’existe pas de définition raisonnable.
Il
a dénoncé la « synodalité » comme étant une façade pour une «
révolution » qui travaille à modifier « radicalement » l’Église
catholique conformément à une « idéologie contemporaine » qui rejette
une grande partie de l’enseignement de l’Église :
La
synodalité et son adjectif synodal sont devenus des slogans derrière
lesquels une révolution est à l’œuvre pour changer radicalement la
compréhension que l’Église a d’elle-même, en accord avec une idéologie
contemporaine qui nie une grande partie de ce que l’Église a toujours
enseigné et pratiqué. Il ne s’agit pas d’une question purement
théorique, car l’idéologie est déjà mise en pratique depuis quelques
années dans l’Église d’Allemagne, répandant largement la confusion et
l’erreur et leurs fruits, la division – voire le schisme – au grand
préjudice de nombreuses âmes.
Les
méfaits de la Voie synodale allemande, écrit Burke, sont susceptibles
d’être constatés dans le Synode sur la synodalité, car « la même
confusion, la même erreur et la même division s’abattent sur l’Église
universelle » et ont « déjà commencé »… »
«Seuls les distraits peuvent penser que le prochain synode sur la
synodalité en octobre 2023 et octobre 2024 ne perturbera pas l’Église.
En réalité, ce synode représentera un tournant décisif : il peut
changer le visage de l’Église, nous en donner un autre d’une nature
différente sans que nous nous en rendions compte.
Ce
ne sera pas un passage indolore parce que cette fois le synode ne
traitera pas de tel ou tel sujet pastoral, mais il traitera de la
synodalité, et comme aujourd’hui on prétend que la synodalité est
une caractéristique essentielle de l’Église, le synode traitera de
toute l’Église, comme s’il s’agissait d’un concile.
Il nous dira comment sortir d’un passé caractérisé
• par un retard de deux cents ans sur le monde [selon le défunt cardinal Martini, ndt],
• par une structure descendante et pyramidale qu’il faut renverser,
• par un doctrinarisme et
un indietrisme incapables de faire résonner la voix de
l’Évangile dans l’histoire d’aujourd’hui,
• par un enfermement sur soi sans capacité d’inclusion envers ceux qui sont différents,
• par un manque de démocratie, d’écoute mutuelle, de capacité de choisir ensemble,
• par un identitarisme exagéré alors que Dieu veut que toutes les religions existent,
• par un moralisme trop rigide qui accorde
peu d’importance aux circonstances dans lesquelles la conscience décide
d’agir,
• par la volonté de ne pas se limiter à éduquer les consciences mais de se substituer à elles,
• par un manque d’ouverture à la nouveauté,
• par un manque de miséricorde
• et, surtout, par une incapacité à écouter ce
que l’Esprit Saint nous demande aujourd’hui, un Esprit qui s’exprime
dans le dialogue entre tous, fidèles et infidèles, catholiques et
athées, et dans les événements et les défis de l’histoire.
C’est de tout cela que parlera le synode
Comme
seuls les distraits peuvent se permettre de ne pas s’en préoccuper, TFP
a très bien fait de publier un petit livre efficace et facile d’accès
intitulé Processo sinodale: un Vaso di Pandora [Processus
synodal : une boîte de Pandore], de Julio Loredo et José Antonio Ureta,
qui fournit toutes les informations possibles sur le prochain synode en
termes clairs et concis [*]. Afin que nous n’arrivions pas naïfs ou mal
informés, ce sur quoi comptent beaucoup de ceux qui se consacrent au
changement, sans « si » ni « mais ». La formule
choisie est excellente : 100 questions et 100 réponses. Le fascicule
sera envoyé par ses promoteurs à tous les cardinaux et évêques ainsi
qu’à des milliers de prêtres. Un travail stimulant, digne et opportun.
Si
nous reconsidérons ne serait-ce qu’un instant les quelques points
énumérés ci-dessus, nous nous rendons compte que les changements dans
l’Église pourraient faire l’effet d’une bombe.
• Le concept de Tradition est en grand danger,
• il n’y aura plus de distinction entre l’Église enseignante et l’Église apprenante,
• les décisions non seulement pastorales mais aussi
doctrinales seront prises dans l’Église après un débat au sein de
l’assemblée,
• des synodes mixtes (c’est-à-dire composés de
clercs et de laïcs, comme c’est déjà le cas pour ce synode où siègeront
également des laïcs avec droit de vote) pourraient être établis pour
gouverner l’Église aux côtés de l’évêque ou même du pape,
• la morale catholique serait révisée en continuité
avec les nouveautés d’Amoris laetitiae, dans le sens
de l’intégration dans la vie de l’Eglise de l’homosexualisme, du
transgendérisme, de la cohabitation hors mariage, de l’adultère,
• sans compter que l’enseignement sur la
contraception, d’irréformable qu’il est, serait considéré comme devant
être mis à jour,
• un nouvel œcuménisme de type syncrétiste serait
ouvert, mais sans évangélisation – assimilée à un prosélytisme à éviter
-,
• les critères de l’Eglise seraient adaptés à ceux
du monde, et la pastorale aurait la victoire définitive sur la doctrine.
La
vie de l’Église pourrait devenir une question d’histoire, de processus,
de temps… et avec le temps émergerait le nouveau souffle de l’Esprit
auquel il faut s’ouvrir et se risquer, en évitant de fixer des limites
à Dieu.
Le
fascicule aborde toutes ces questions une à une. Tous les documents
préparatoires – depuis le discours de François en 2015 à l’occasion de
l’anniversaire de l’institution du Synode des évêques par Paul VI
jusqu’à l’Instrumentum laboris préparé par le Secrétariat du
Synode comme guide pour les travaux du Synode – ont été examinés et
sont cités ici.
Des
informations sont données sur la « répétition générale » de
ce synode constitué par le Sinodaler Weg allemand.
Sans oublier le fait que seuls des hommes d’une certaine orientation
ont été placés dans le comité directeur du synode et que les autres
nominations ont été pilotées, ce qui est contesté ici, c’est la méthode
suivie consistant à confier au processus synodal lui-même la tâche de
clarifier ce que l’on entend par synodalité – laissant ainsi de côté
les critères doctrinaux qui sont anticipés, certains et orientés.
D’un tel synode, tout peut sortir, comme d’une boîte de Pandore, image qui donne son titre à l’ouvrage.
À partir du 4 octobre prochain, nous entrerons comme dans un tunnel. On
espère en sortir pour « revoir les étoiles ». Mais les
prémisses sont très inquiétantes, notamment parce que, comme cela s’est
déjà produit lors de récents synodes, on a l’impression que les
conclusions sont déjà établies à l’avance. » (benoit-et-moi.fr)
17 août
«
En cette période de grande crise dans l’Église catholique, cette prière
nouvellement composée par Mgr Athanasius Schneider qui nous réaffirme à
tous la nécessité pour Jésus-Christ et sa Sainte Église catholique et
apostolique de régner en maître. sur le monde entier.
Prière
Dieu tout-puissant et éternel,
Père, Fils et Saint-Esprit, nous nous agenouillons devant Votre Majesté
et Vous remercions du fond de notre âme pour le don inestimable de la
Foi catholique, que Vous avez daigné nous révéler par Jésus-Christ,
Vrai Dieu et vrai homme. Nous avons reçu cette lumière divine dans le
saint baptême et vous avons promis de garder cette foi inviolée jusqu’à
la mort.
Augmentez en nous Votre don de
la Foi Catholique. Par Votre grâce, puisse-t-elle être fortifiée et
rendue inébranlable. Augmentez quotidiennement en nous la compréhension
de la beauté et de la profondeur de la foi catholique, afin que nous
puissions vivre dans la joie profonde de votre vérité divine et être
prêts à tout sacrifier plutôt que de compromettre ou de trahir cette
foi. Accordez-nous la grâce d’être résolus à subir mille morts pour un
seul article du Credo.
Recevez gracieusement notre
acte d’humble réparation pour tous les péchés commis contre la foi
catholique par les laïcs et le clergé, en particulier par les membres
du clergé de haut rang qui, contrairement à la promesse solennelle
qu’ils ont faite lors de leur ordination d’être des enseignants et des
défenseurs de l’intégrité de la Foi Catholique, sont devenus les
champions de l’hérésie, empoisonnant le troupeau qui leur est confié et
offensant gravement la Divine Majesté de Jésus-Christ, la Vérité
Incarnée.
Accordez-nous la grâce de voir
tous les événements de notre vie, et les immenses épreuves que traverse
actuellement notre Sainte Mère l’Église, à la lumière surnaturelle de
la foi. Puissions-nous croire que Vous ferez surgir du vaste désert
spirituel d’aujourd’hui une floraison renouvelée de foi qui ornera le
jardin de l’Église de nouvelles œuvres de foi et donnera lieu à une
nouvelle ère de foi.
Nous croyons fermement que la
foi catholique est la seule vraie foi et religion, que vous invitez
chacun à embrasser librement. Par l’intercession de la Bienheureuse
Vierge Marie, destructrice de toutes les hérésies, et des grands
Martyrs et Confesseurs de la foi, que la Foi Sainte, Catholique et
Apostolique triomphe à nouveau dans l’Église et dans le monde, afin
qu’aucune âme ne soit perdue sauf venez plutôt à la connaissance de
Jésus-Christ, le seul Sauveur de l’humanité, et par une foi droite et
une vie juste, atteignez la béatitude éternelle en vous, ô Très Sainte
Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit. A Vous soit rendu tout honneur et
toute gloire, pour les siècles des siècles. Amen.
+ Athanasius Schneider, évêque auxiliaire de l’archidiocèse de Sainte Marie à Astana»
14 août
LE MYSTÈRE D’INIQUITÉ RÉVÉLÉ : LES DEUX BABYLONE
Le catéchisme stipule que le
mystère d’iniquité nous sera finalement révélé lorsque l’imposture
religieuse donnera aux humains la solution apparente à leurs problèmes
au prix d’une apostasie généralisée.
«
675 Avant l’avènement du Christ, l’Église doit passer par une épreuve
finale qui ébranlera la foi de nombreux croyants (cf. Lc 18, 8 ; Mt 24,
12). La persécution qui accompagne son pèlerinage sur la terre (cf. Lc
21, 12 ; Jn 15, 19-20) dévoilera le » mystère d’iniquité » sous la
forme d’une imposture religieuse apportant aux hommes une solution
apparente à leurs problèmes au prix de l’apostasie de la vérité.
L’imposture religieuse suprême est celle de l’Anti-Christ, c’est-à-dire
celle d’un pseudo-messianisme où l’homme se glorifie lui-même à la
place de Dieu et de son Messie venu dans la chair (cf. 2 Th 2, 4-12 ; 1
Th 5, 2-3 ; 2 Jn 7 ; 1 Jn 2, 18. 22). »
Lorsque nous sommes témoins d’un tel événement, ainsi nous serons en présence de l’Antichrist.
Nous y sommes. Aucun doute.
Nul besoin d’expliquer encore en long et en large ce qui a été développé dans les analyses passées.
Le
problème majeur pour plusieurs qui n’ont pas apostasié (ce qui est un
petit nombre en réalité) est le fait que l’église conciliaire considère
toujours cette partie du catéchisme comme étant au futur.
C’est l’aveugle qui conduit les aveugles au précipice.
Nous
savons pertinemment que l’abomination de la désolation présentement sur
le trône de Saint-Pierre, Bergoglio, utilise insidieusement un langage
et une manière de faire qui favorise l’ambiguïté.
Mgr
Vigano d’ailleurs affirme dans la dernière entrevue que rien ne vient
de lui au point de vue de la doctrine et de la pastorale. Il ne fait
que répondre à des questions. Constamment.
Bergoglio
utilise la méthode avancée par les lucifériens eux-mêmes, en donnant
des significations et des interprétations aux mots différentes.
C’est là la tromperie subtile de Satan : l’inversion.
Pour
bien comprendre le danger de cette inversion, voici quelques extraits
avancés par Albert Pike dans une recueil de textes publié à la fin du
19è siècle, ce qui en dit long sur le travail à long terme qui a été
effectué pour saper l’autorité de l’église jusqu’à la conclusion dont
nous sommes témoins présentement :
- « le titre de catholique est réservé à nous seuls »
- nous mettrons d’avant la « double destruction du temple d’Adonaï et de l’édification du temple de Lucifer »
(Adonaï dans leurs langage est le « dieu mauvais », la Sainte Trinité, et Lucifer est le « dieu bon »)
- « L’œuvre principale est celle qui a pour but de transformer les catholiques romains en libre-penseurs déistes. »
-
« lorsque nous nous trouverons être un milliard et plus (de
catholiques lucifériens) faisant enfin flotter haut nos étendards, il
faut que nous soyons prêts à produire l’explosion qui fera sauter le
temple d’Adonaï ».
-
« la même impulsion qui anéantira le temple d’Adonaï découvrira,
aux yeux de l’humanité dûment préparée, le temple jusque là caché de
notre divin maître. Lucifer roi verra alors le monde entier se
consacrer à lui et l’adorer : sa religion sera dès lors vraiment
catholique. »
- « le règne de l’athéisme sera devenu synonyme d’immortalité et d’amour passionné de l’humanité »
Ils prêchent un nouvelle
doctrine, basée sur le « pur amour », une « révélation nouvelle qui
doit nous unifier dans un immense amour sans préjugés »
C’est
l’humanisme dans tout sa gloire avec l’humain déifié qui peut tout sans
l’aide de Dieu, exactement comme il est décrit dans le catéchisme.
C’est
donc la raison principale qui voile les yeux de plusieurs chrétiens
catholiques car la tactique est de parler d’amour, de Jésus, des choses
de l’église mais en donnant des sens différents aux mots prononcés par
la bouche de ces imposteurs, de ces faux prophètes.
Le synode des synodes n’est-il pas le dernier instrument destiné à faire « exploser le temple d’Adonaï » ?
Ceci résume bien le mystère d’iniquité, mystère de l’inversion et de l’injustice.
La
prophétie de Jean XXIII concernant Benoît XVI stipule que la Vierge
Marie doit détruire les « deux » Babylone, les deux inversions majeures
ou injustices qui concernent l’humanité, les deux « royaumes » qui
constituent le système Antichrist : Le Vatican et les
Nations-Unies.
Car cette injustice se manifeste présentement sur ces deux fronts.
Mgr Vigano l’a bien expliqué dans la dernière entrevue.
Ce
n’est pas l’Église traditionnelle qui se sépare du cep, c’est l’église
conciliaire qui par sa mutation face à l’humanisme s’éloigne de ses
origines christiques, et fait passer les « deux témoins » fidèles à la
Loi et aux Prophètes, la Tradition, comme des marginaux, des hérétiques
qui ne veulent pas faire progresser l’église.
Bref, Notre Seigneur a raison.
Ce sont les chrétiens qui sont persécutés à la fin car ils sont les terroristes qui menacent le succès du nouveau système.
Ainsi en est-il du côté humaniste pour ceux qui ne croient pas dans le Christ sur cette terre, ou ceux qui ont apostasié.
Tout ceux qui ne pensent pas
au système des nouvelles valeurs proposées par le nouveau système par
l’inclusion de tous, grâce à la miséricorde infinie, qui culmine avec
le grand spectacle mondial des mouvements « wokes », sont ostracisés.
« Le
nouveau critère sera ainsi défini : Les vrais chrétiens
seront ceux qui partageront toutes les croyances religieuses du Nouvel
Ordre Mondial en tant que nécessité de base pour la survie de
l’humanité. » S. Monast, 1995.
Il avait vu juste.
13 août
Excellent résumé de toutes les analyses des derniers mois grâce à Mgr Vigano, ardent défenseur de la Foi.
« Monseigneur Viganò : « Le plus grand dommage de ce pontificat ? Le discrédit jeté sur la papauté »
Entretien avec Matt Gaspers de « Catholic Family News »
CFN : Votre Excellence, nous
sommes maintenant dans la dixième année du pontificat de François. De
son « Qui suis-je pour juger? » Chez Amoris Lætitia , de la Déclaration
d’Abu Dhabi à l’incident de la Pachamama (et au Synode sur la
synodalité en cours), nous avons été témoins de scandales papaux
vraiment sans précédent au cours de la dernière décennie – des
scandales qui touchent à la fois la foi et la morale. Selon vous, quel
a été le problème le plus dommageable de ce pontificat et comment
l’Église peut-elle s’en remettre ?
Carlo Maria Viganò : C’est
difficile – et je pense que beaucoup seront d’accord avec moi –
identifiez le problème qui a le plus négativement influencé les actions
et les paroles de Bergoglio. Chacun de ses gestes est délibérément
provocateur et histrionique, intentionnellement conçu pour laisser
l’interlocuteur perplexe, ou pour l’offenser ou se moquer de lui.
Quiconque pense que Bergoglio est naïf se trompe : chacun de ses mots
est censé susciter le scandale, se démarquer de tous ses prédécesseurs,
critiquer le passé de l’Église, le déformer avec des simplifications
irritantes. Et surtout : il ne prétend jamais. Si vous l’avez remarqué,
ses propos les plus controversés ne sont pas le résultat d’une
déclaration autonome, mais la réponse à des questions posées par
d’autres, selon les indications reçues, car il semble que le sujet ait
été choisi par l’intervieweur ou l’interlocuteur. Si vous remarquez,–
du « Qui suis-je pour juger » au dernier « Dieu t’aime tel que tu es »
– sont des réponses à des questions. Bergoglio lui-même nous le
confirme lors de la conférence de presse à son retour du Portugal : «
Merci pour le courage de poser cette question. Merci » ( ici ).
En pratique, quel que soit le
sujet abordé, tous les propos de Bergoglio reposent a priori sur une
fiction, un mensonge. Dans certains cas, ces manipulations se font avec
des systèmes plus élaborés, mais toujours malhonnêtes et déloyaux :
pensons aux manœuvres pour imposer sa ligne lors des récents synodes,
et au mépris absolu des règlements. Ajoutez à cela le mépris moqueur
avec lequel il attribue aux autres circonstances et aux autres ce qu’il
fait ostensiblement en premier.
Au-delà des scandales
individuels, je crois que le plus grand dommage causé à l’Église par ce
« pontificat » est le discrédit et le déshonneur jetés sur la papauté,
l’Église, le clergé et les fidèles. Sa haine de la Tradition ne connaît
pas de repos, et cela se répercute nécessairement sur ce qui est une
expression naturelle de cette Tradition : doctrine, morale, liturgie,
spiritualité. La démolition est systématique et part principalement de
l’autorité, corrompue et asservie à l’ennemi, qui abuse de son pouvoir
dans un but contraire à celui qui la légitime. La démocratisation de
l’Église, la collégialité conciliaire, la synodalité de Bergoglio sont
des mensonges colossaux, derrière lesquels se cache la tyrannie : le
parallèle avec les gouvernements soumis à l’élite mondialiste est
évident, et confirme une coordination unique des deux actions
subversives. Et les deux institutions, comme nous pouvons le voir, sont
discréditées et délégitimées précisément par ceux qui détiennent des
rôles d’autorité. Comme ça, si quelque chose de cette crise devait
prendre fin à l’avenir, restaurer la confiance dans l’Église et
restaurer son autorité sera humainement presque impossible.
CFN : Dans une récente
interview ( ici ), vous disiez que certains cardinaux « créés par
Benoît XVI se sont révélés complètement inférieurs aux attentes des
fidèles conservateurs » et que certains d’entre eux « ont été témoins
lors du dernier Conclave de choses qu’ils n’ont pas dénoncer
publiquement ». De quoi pensez-vous qu’ils ont été témoins et pourquoi
ne les signalent-ils pas ?
Certains cardinaux entrés au
Conclave en 2013 ne semblent pas comprendre la gravité de ce qui s’est
passé et se passe, sous de fausses apparences de légalité formelle.
Nous les avons entendus défendre la papauté à l’épée, déclarant que les
erreurs promulguées par Bergoglio et ses provocations impromptues ne
doivent pas être considérées comme le magistère papal ; nous les avons
entendus demander à Bergoglio de dissoudre la Dubia sans même que
celle-ci daigne répondre, et tout s’est arrêté là. Mais cette
dénonciation des effets – c’est-à-dire le » pontificat »
actuel – est tout à fait inutile lorsqu’il refuse, malgré tout, de
reconnaître leurs causes dans la révolution conciliaire. Leur volonté
tétragonale de « sauver » le pseudo-magistère de Vatican II, qui est la
cause lointaine de la crise actuelle, rend toute action en faveur de
l’Église complètement vaine.
Quant au silence sur les
événements survenus pendant le Conclave, je vois la mentalité légaliste
l’emporter sur l’urgente nécessité de mettre fin au coup subversif de
l’église profonde. Leur principal souci n’est pas de porter atteinte à
l’observance des normes valables en temps de relative normalité, car on
ne peut pas dire qu’ils ont violé les préceptes humains, alors qu’avec
leur respect des procédures, ils se retrouvent à cautionner la
violation des préceptes divins par partie – pas moins – que les chefs
de la hiérarchie catholique.
Je trouve incompréhensible
qu’un membre du Collège des cardinaux puisse confier à des amis qu’il a
été témoin de faits tels qui annuleraient l’élection de Jorge Mario, et
en même temps qu’il ne veuille pas les dénoncer publiquement pour ne
pas rompre le secret pontifical : ce secret qui a déjà été rompu en en
parlant à quelqu’un qui n’y peut rien, oblige Son Éminence à se taire
devant l’Église, dont les Pasteurs pourraient peut-être régler
l’affaire. Mais ici nous ne parlons pas du Sceau de la Confession, mais
de questions qui ont raison d’être réservées tant que cela ne se fait
pas au détriment de l’institution qui les a mises en vigueur ;
autrement nous nous retrouvons comme les pharisiens de l’Evangile, qui
demandaient à Notre-Seigneur s’il était permis de sortir un âne du
puits le jour du sabbat.
Les indiscrétions de ces
Cardinaux portent sur la preuve de graves irrégularités, sans donner
plus de détails. Je me souviens de ce qui s’est passé en 1958, avec la
question de la fumée d’abord blanche puis noire : il semble que l’élu
était le cardinal Giuseppe Siri, mais qu’en raison de l’opposition du
régime communiste soviétique, il a forcé la main en forçant les Pères
pour élire un autre pape, qui par coïncidence était le conciliateur
Angelo Giuseppe Roncalli.
Si ces confidences étaient
bien vraies, je n’ose pas penser à l’angoisse morale de quelqu’un qui
s’apprête à emporter le secret dans sa tombe, alors qu’il aurait
l’occasion de démasquer les manipulations de la mafia saint-galloise.
S’ils n’étaient pas vrais, cela n’aurait aucun sens d’en parler même
avec les personnes les plus fiables (qui, cependant, ont parlé à
quelqu’un depuis que la nouvelle a été divulguée).
CFN : D’un point de vue humain, pensez-vous que le prochain Conclave ne répétera pas le résultat de 2013 ?
Sauf interventions
extraordinaires de la Providence, le Collège des cardinaux est
largement discrédité par Bergoglio : Caligula se borne à menacer de
nommer son cheval Incitatus prêtre et consul ; cela crée plutôt des
cardinaux qui, sous Pie IX, auraient été envoyés in partibus
infidelium. L’issue du prochain Conclave paraît donc évidente, rebus
sic stantibus . Mais si des preuves d’actes répréhensibles graves
apparaissaient lors du Conclave de 2013, cela rendrait ipso facto
l’élection qui a suivi, et par conséquent tous les actes de
gouvernement et de magistère accomplis par l’élu, nuls et non avenus.
Parmi ces actes, la création de Cardinaux, pour que tous les
Consistoires de Bergoglio soient caducs : on se retrouverait comme par
magie dans la situation de 2013 et cela perturberait les plans de
Bergoglio, car les Électeurs du prochain Conclave seraient certainement
moins enclins à répéter les erreurs déjà commises et, fort de
l’expérience de cette décennie, pourrait élire la moins pire d’entre
elles.
CFN : L’année prochaine, les
Américains feront face à une autre élection présidentielle. En 2020,
vous avez beaucoup soutenu les efforts de Donald Trump pour remporter
un second mandat. À la lumière de sa promotion continue des vaccins
COVID et de sa rhétorique en faveur de l’agenda LGBTQ, pensez-vous que
les catholiques peuvent encore le soutenir dans une autre candidature à
la présidence ? Le considérez-vous encore comme une sorte de « katéchon
» ?
Le président des États-Unis
d’Amérique peut être une sorte de katechon s’il comprend le coup d’État
mondial perpétré par l’État profond . Je crois que Donald Trump a
compris la tromperie à laquelle il a été soumis par Fauci et les autres
vendeurs de BigPharma, et qu’il est également capable – comme Robert F.
Kennery, Jr. est capable sur le front démocrate – de vérifier si le
SRAS -Le virus CoV-2 fait partie d’un projet militaire, qui n’a fait
appel à des sociétés pharmaceutiques que pour la production à grande
échelle de sérums (d’ailleurs significativement démarré en 2019, avant
la déclaration d’urgence pandémique).
En ce qui concerne les autres
formes de soutien plus ou moins explicites à des mouvements ou
idéologies contraires à la foi catholique, je voudrais suggérer au
président de ne pas se laisser influencer par les rapports et les
pourcentages des agences de communication électorale, et de réfléchir à
la responsabilité devant Dieu des décisions que, en tant que président
des États-Unis, il prend. La tâche du président des États-Unis est de
gouverner son peuple pour le bien commun, selon la justice et dans le
respect de la loi naturelle et divine. S’il remplit cette tâche, le
Seigneur – qui est tout-puissant et qui décide du sort des nations et
des individus – il le bénira et bénira le peuple américain; si vice
versa il manque à ses devoirs et se laisse aller à la mentalité du
monde et aux conseils de ses experts électoraux, il ne peut
certainement pas s’attendre à ce que Dieu, offensé et désobéi, l’aide
lui et la nation.
Il faut dire que Trump, lors
de ses récents rassemblements, a vivement dénoncé les politiques
éveillées et s’est engagé à lutter contre la transition de genre et les
mutilations d’enfants, l’endoctrinement au genre dans les écoles,
l’hypersexualisation de l’enfance et le trafic d’enfants. Il est
significatif que, juste au moment où la perception populaire de la
menace extrêmement grave du lobby pédophile augmente, le ministère
américain de la Justice n’a rien de mieux à faire que de réduire le
niveau d’alarme sociale : de toute évidence, le dôme de pervers qui
manœuvre Biden sent la conscience du public respirer dans son cou.
En tout cas, je préfère mille
atouts à un Biden, cela ne fait aucun doute. Aussi, parce que Trump
s’est montré en fait beaucoup plus proche de l’image d’un politicien
catholique que ne l’a fait le soi-disant catholique Biden.
CFN : Avez-vous des réflexions
sur Robert F. Kennedy, Jr., et sa campagne pour remporter la nomination
du Parti démocrate à la présidence ? Compte tenu de son soutien à
l’avortement, un catholique pourrait-il voter pour Kennedy en toute
bonne conscience ?
Robert Kennedy a certainement
une vision claire de la pandémie et de la fraude aux vaccins et de
l’assaut de l’État profond contre les droits fondamentaux des
Américains. Les aspects positifs de son programme politique n’enlèvent
rien au fait qu’il soutient l’avortement, ce qui signifie qu’on ne peut
pas voter pour lui, d’autant plus que Kennedy se déclare catholique
bien qu’il soit en grave contradiction avec l’enseignement de l’Église
ainsi qu’avec la loi naturelle. Là aussi il faut un sursaut d’orgueil,
qui laisse de côté les calculs électoraux et fait un choix radical. Le
compromis n’est plus praticable aujourd’hui.
CFN : L’événement le plus
important depuis que Joe Biden a pris ses fonctions a sans doute été le
déclenchement de la guerre entre la Russie et l’Ukraine, qui semble
avoir été provoquée au moins en partie par de mauvais acteurs. Que
pensez-vous que l’État profond espère accomplir à travers ce conflit en
cours ?
La crise ukrainienne a été
préparée pendant des années, afin de détruire la Fédération de Russie
par un processus de balkanisation, afin de garantir une hégémonie de
l’anglosphère dans l’équilibre géopolitique international et de
maintenir les nations européennes dans une position de subordination
par rapport à l’anglo -puissance américaine.
Le conflit a entraîné un
nouveau rapprochement de Poutine avec Xi Jinping, ce qui était
largement prévisible et aurait pu être évité. Il est possible que
pousser la Russie dans les bras de la Chine puisse constituer, dans
l’esprit de la hiérarchie du Nouvel Ordre Mondial, le casus belli pour
une déclaration de guerre à la Chine elle-même, ce qui est conforme à
la demande de la Maison Blanche aux partenaires européens de mettre fin
aux soi-disant accords commerciaux de la Route de la Soie. Cette
demande aura non seulement de graves répercussions sur la réduction des
exportations vers la Chine et sur les augmentations prévisibles des
matières premières et des produits semi-finis en provenance de Chine
qui ont été jusqu’à présent importantes ; elle constitue aussi le
prémisse d’une instabilité et d’une crise économique qui sont
généralement l’antichambre d’un conflit militaire, au profit des
marchands d’armes et des profiteurs de la reconstruction (voir l’Irak,
mais aussi la Grèce). Je doute cependant que l’élite ait le temps
nécessaire pour atteindre ces objectifs : ses jours sont comptés, car
le mensonge sur lequel repose son pouvoir est désormais exposé.
Au-delà des stratégies
politiques d’une partie de l’establishment américain, on sait que la
guerre en Ukraine a aussi servi à cacher les scandales de la famille
Biden et à couvrir l’activité de biolaboratoires financés par le
Pentagone et l’Amérique ou ses alliés : des virus artificiels
génétiquement modifiés pour être efficaces sur certains groupes
ethniques ont été découverts dans ces laboratoires, en violation des
accords internationaux. L’échec partiel du projet de pandémie – qui
prévoyait en 2015 de très fortes réductions de la population mondiale –
est probablement dû au fait que Poutine a accéléré le début de son
opération militaire et mis en prison les scientifiques de ces
biolaboratoires.
N’oublions pas que l’Ukraine
est le principal acteur du marché de la maternité de substitution, de
la prédation d’organes et de la traite des êtres humains, qui alimente
également le réseau pédophile. Les dénonciations des organisations
humanitaires ne laissent aucun doute sur ces horreurs sans précédent :
des enfants sont tués et démembrés pour envoyer leurs organes dans des
cliniques en Occident ; des soldats ukrainiens blessés se font prélever
leurs organes dans le même but ; la vie de créatures innocentes est
vendue à de riches pervers pour satisfaire leurs abominables
déviations. Et l’on sait à quel point l’État profond est composé de
personnages susceptibles de faire l’objet d’un chantage précisément
dans la poursuite de ces crimes exécrables, une dynamique mise en
lumière par le récent film Sound of Freedom .
CFN : Si la paix en Ukraine était le véritable objectif, quelles mesures faudrait-il prendre pour l’obtenir ?
L’Ukraine agit comme un bélier
dans la guerre par procuration de l’OTAN contre la Fédération de
Russie, nous devrions donc d’abord cesser de considérer Zelensky comme
un interlocuteur légitime dans tout accord de paix. S’il n’a compté
pour rien dans la déclaration de guerre et dans la poursuite des
actions militaires menées jusqu’ici, je ne vois pas quel devrait ou
pourrait être son rôle à une table de négociations de paix.
Certes, la crise ukrainienne
peut se terminer immédiatement, si Kiev redevient un tampon entre le
bloc de l’OTAN – qui s’était auparavant engagé à ne pas s’étendre à
l’Est – et garantit l’autonomie du Donbass et l’indépendance de Donetsk
et de Lougansk. Le problème est que les dommages subis et la dette
colossale contractée par l’Ukraine pour faire face à l’achat d’armes et
à l’envoi de soldats au front rendent difficile la fin du conflit,
notamment parce que la victoire contre la Russie est impossible sans
l’accord officiel et l’implication d’autres nations. Tant qu’il y avait
un plan pour envoyer simplement de vieux chars ou quelques volontaires,
l’OTAN a convaincu ses pays membres de soutenir la guerre, mais je ne
crois pas qu’ils veuillent vraiment déclencher une guerre mondiale,
malgré les déclarations fulminantes de certains politiciens.
CFN : Dans des déclarations et
interviews passées, vous avez exprimé un soutien notable à la Russie
dans le contexte de la guerre. Alors que l’Ukraine a clairement le
soutien des mondialistes occidentaux, n’êtes-vous pas d’accord pour
dire que la forte alliance de la Russie avec la Chine communiste est
tout aussi préoccupante, en particulier à la lumière des prophéties de
Notre-Dame de Fatima concernant les « erreurs de la Russie » ?
Mon soutien n’est pas pour la
Russie en soi, mais pour ceux qui s’opposent activement aux plans du
Nouvel Ordre Mondial à ce stade. Il était bien connu qu’un conflit
entre les États-Unis et la Fédération de Russie renforcerait
inévitablement les liens de cette dernière avec la Chine : il reste à
espérer que l’alliance entre Poutine et Xi Jinping ne soit pas
seulement à l’avantage du régime communiste chinois, et que l’équilibre
sera maintenu.
Je crois cependant que le
moment est venu de sortir de la cage idéologique qui nous amène à
considérer les Américains comme « bons » et les Russes comme « mauvais
», sur la base d’un préjugé voulu et imposé par l’État profond. Comme
l’a observé à juste titre Giulio Andreotti – avant d’être évincé de la
politique internationale par l’intervention des services atlantiques
avec la collaboration d’informateurs du crime organisé et de la mafia –
« l’OTAN aurait dû être dissoute au profit d’un objectif social lorsque
le mur de Berlin est tombé en 89 » ( Repubblica , 28 octobre 2004).
Tant que nous ne réaliserons pas que les gouvernements occidentaux sont
les otages d’un dôme d’élite de subversifs qui gèrent le pouvoir contre
les peuples, nous ne pourrons pas vaincre ce cancer institutionnel qui
altère l’équilibre international et se nourrit des guerres, de la
famine et de la pauvreté.
Lorsque Notre-Dame parle des «
erreurs de la Russie », nous devrions considérer que ces erreurs se
sont maintenant répandues dans tout l’Occident, tandis qu’en Russie
l’athéisme matérialiste et le communisme sont devenus une minorité.
C’est en Occident — et même au sein de l’Église catholique — que les
erreurs marxistes sont aujourd’hui publiquement professées par les
gouvernements, dans une union infernale entre socialisme et libéralisme
qui est l’expression des deux grands courants maçonniques, les courants
socialiste et révolutionnaire de la franc-maçonnerie française. et les
courants libéraux et institutionnels de la franc-maçonnerie
anglo-américaine.
CFN : L’un des fléaux cachés
de notre monde aujourd’hui est le trafic d’enfants. Le nouveau film
Sound of Freedom avec Jim Caviezel, l’acteur qui a incarné Notre
Seigneur dans La Passion du Christ de Mel Gibson , met en lumière ce
fléau et appelle tout le monde à aider à l’éradiquer . Pendant ce
temps, le ministère de la Justice de Joe Biden semble minimiser le
problème ( ici ). Croyez-vous, comme le fait Caviezel, qu’il existe un
lien entre les élites mondiales, les agences gouvernementales et la
traite des enfants ?
Comme je l’ai dit plus tôt,
l’Ukraine est au centre du trafic d’enfants et de la pédophilie, qui
implique principalement les membres de l’élite satanique du Nouvel
Ordre Mondial et les agences gouvernementales de nombreux États. Je ne
suis pas surpris que cette élite cherche par tous les moyens à
minimiser ou à cacher ces crimes odieux, en recourant également au
pouvoir qu’elle possède à travers la politique, les médias et le monde
du divertissement. Si nous pensons à la façon dont le fils de Joe
Biden, qui a été photographié dans des poses avec des mineurs aussi
obscènes qu’éloquentes, est toujours en liberté, nous devons nous
demander quelles forces sont en jeu et quelle est la profondeur de la
corruption de nos dirigeants. et toute la classe dirigeante qui gravite
autour d’eux.
La dénonciation de Caviezel a
le mérite de mettre au jour ce réseau de complicités et de crimes qui
crient vengeance devant Dieu, et qui ne peuvent rester impunis. Je
pense aussi que l’effondrement désormais imminent de l’ensemble de
l’État profond sera davantage dû à l’indignation des citoyens
ordinaires face aux horreurs qu’il a perpétrées contre les enfants qu’à
la preuve de leur plan d’extermination de l’humanité au moyen de
pandémies et de famines.
Quand j’entends Klaus Schwab
déclarer : « Les confinements climatiques arrivent : plus de débat
nécessaire », je me demande à quel point ces subversifs – Schwab,
Gates, Soros, etc. – sont pressés de mener à bien leur projet infernal
afin de cacher la réalité de ce qu’ils font. Leurs plans de contrôle
total visent finalement à se garantir l’impunité en manipulant la
Vérité et en imposant un mensonge.
CFN : À la lumière de la
suppression croissante de la Vraie Messe par la hiérarchie, quels
conseils donneriez-vous aux catholiques qui craignent d’assister à la
Messe ou de recevoir des sacrements d’un prêtre dépourvu de facultés
écrites ou en « statut canonique irrégulier » ?
Au cours des années 1970,
alors que Mgr Marcel Lefebvre prend ses distances avec « l’église
conciliaire » et continue d’ordonner des prêtres garants de la
célébration de la messe catholique, les premières mesures prises contre
la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X sont d’ordre canonique :
suspension un divinis pour avoir conféré les Ordres dans un institut
devenu irrégulier du jour au lendemain. La même chose que Mgr Lefebvre
avait faite jusqu’à la veille avec les encouragements du pape était
devenue du jour au lendemain illicite. Ce n’est que quinze ans plus
tard, en 1988, avec le sacre des évêques que l’excommunication est
imposée à Lefebvre, puis révoquée par Benoît XVI. Mgr Lefebvre a eu la
force de témoigner de sa fidélité au Christ même en désobéissant aux
ordres de la Hiérarchie, et c’est grâce à cette sainte désobéissance
que le clergé et les fidèles ont pu bénéficier d’abord du Motu Proprio
Ecclesia Dei puis de Summorum Pontificum .
En fait, je dirais plus :
beaucoup de ceux qui aujourd’hui se livrent à donner de petites leçons
d’orthodoxie à d’autres, cherchant à démontrer l’acceptabilité de
Vatican II, et qui assistent aux célébrations liturgiques de l’ancien
rite avec l’accord tacite qu’ils ne rejeteront pas le Concile — ces
individus ne peuvent le faire que grâce à « l’intransigeance »,
c’est-à-dire à la fermeté de principe, de Mgr Marcel Lefebvre, qui a
dénoncé les erreurs de cette très malheureuse assemblée et la réforme
liturgique qui l’a suivie. Sans son courage; sans le témoignage des
prêtres qui ont continué à célébrer la messe de tous les âges et qui
ont été arrachés des autels uniquement parce qu’ils étaient ordonnés
par leurs évêques, le rite traditionnel aurait définitivement disparu
de nos églises,
Et donc je me demande : est-il
possible que l’autorité de l’Église puisse être utilisée pour empêcher
la même chose que l’autorité de l’Église a bénie et louée avant le
Concile ? Le pouvoir vicariant du pape et des évêques peut-il aller à
l’encontre du but pour lequel Notre-Seigneur, détenteur de ce pouvoir,
a établi l’Église ? Et encore : quelle crédibilité peut avoir
l’autorité des Bergers lorsqu’elle établit d’abord une norme
universelle, puis l’interdit, puis la restaure, puis enfin de facto
supprime le même rite ? Il faut reconnaître que l’exercice de
l’autorité ecclésiastique est indissolublement lié au but pour lequel
le Christ a institué la Hiérarchie sacrée, et qu’aucun pouvoir
subversif ne peut usurper cette autorité sans se mettre en opposition
avec l’Église et avec le Christ lui-même. L’abolition de la messe
apostolique par Paul VI pour la remplacer par une contrefaçon écrite
par des hérétiques était un abus, et l’annulation de Summorum
Pontificum par Bergoglio était aussi un abus. Ce n’est pas un hasard
s’ils font tous deux partie d’une « Église conciliaire » détachée de
l’Église catholique ; une « Église » autoréférentielle qui s’est
séparée de la Tradition Sacrée, avec ses propres « saints », ses
propres rites, sa propre doctrine et sa propre moralité, le tout en
contraste frappant avec les Saints, les Rites, la Doctrine et la Morale
de l’Église du Christ.
Quiconque entrave la
célébration de la messe tridentine le fait indéfectiblement pour de
mauvaises raisons. Mais dans toute l’histoire de l’Église, personne n’a
jamais osé interdire la célébration du Saint Sacrifice sous une forme
particulière au motif qu’elle n’exprime pas une « nouvelle
ecclésiologie ». Car si quelqu’un avait jamais dit cela, il aurait
implicitement reconnu par ces mêmes mots qu’il existe une nouvelle
formulation doctrinale en contraste avec celle de la messe de tous les
âges, ce qui, pour un catholique, est complètement inacceptable et
inconcevable.
Si donc la messe de saint Pie
V est hétérogène par rapport à la religion imposée par « l’Église
conciliaire », alors c’est « l’Église conciliaire » qui se place hors
de l’Église, et non ceux qui, ne changeant rien à ce qui a toujours été
célébrée et crue, souhaite défendre un rite qui a façonné et façonne
encore la sainteté des fidèles et des prêtres.
J’ai personnellement fondé l’
Association Exsurge Domine afin d’aider les prêtres et les religieux et
religieuses qui sont persécutés par la junte bergoglienne. Nous
construisons un village monastique dans la province de Viterbo en
Italie, afin de donner un foyer aux moniales de Pienza qui ont été
persécutées par le Saint-Siège et leur évêque. Nous aidons des prêtres
laissés sans paroisse simplement parce qu’ils célèbrent la messe
apostolique, des prêtres qui ont été retirés du ministère uniquement
parce qu’ils n’acceptent pas l’apostasie actuelle. J’en appelle à tous
les catholiques, leur demandant de contribuer à ce projet.
Les échecs de l’église
profonde, comme ceux de l’état profond, peuvent être cachés et niés,
mais ils sont apparents dans toutes leurs conséquences désastreuses.
Pour extraire l’Église profonde du corps ecclésial — tout comme
l’amputation d’un membre infecté — il faut avant tout dénoncer les faux
bergers, résister fermement à leurs ordres illégitimes et coordonner la
pastorale des petites communautés de ceux qui sont « réfractaires ”.
Cela n’assurera probablement pas la victoire, mais notre engagement,
notre désir sincère de servir le Seigneur et de sauver les âmes, notre
témoignage de la cohérence de nos vies chrétiennes, pourront amener le
Seigneur à ce « tout » que seul notre « néant » peut bouger.
Et c’est, après tout, ce qui
donne une raison d’espérer dans ces circonstances : pas le fatalisme
(orthodoxe) de ceux qui attendent une intervention divine sans lever le
petit doigt ; pas l’activisme (protestant) qui laisse de côté l’aide de
Dieu et place tout son espoir en lui-même ; mais plutôt le pragmatisme
sain (catholique et romain) qui combine la toute-puissance de Dieu pour
décider du sort du monde avec la généreuse coopération de l’homme qu’il
a créé et racheté. En un mot, c’est la multiplication des quelques
pains et poissons.
10 août 2023
Saint Laurent Martyr »
6 août
«
Après l'interview de François avec "Vida Nueva" / Monseigneur Viganò :
"Préparons-nous pour un crescendo de provocations sans précédent"
Excellence, enfin motus velocior dit-on souvent de l'attitude de
François visant à liquéfier le peu qui reste de la doctrine catholique
et à épouser la pensée du monde. Les chroniques les plus récentes le
confirment, dont l'énième entretien, cette fois. Quelle est votre
évaluation ?
La Journée mondiale de la jeunesse, célébrée cette année à Lisbonne, a
confirmé l'accélération du plan de Bergoglio pour provoquer un schisme.
Ses dernières nominations, que définir comme provocatrices est un
euphémisme ; les propos des futurs cardinaux, visant à entériner la «
révolution bergolienne » ; la présence de James Martin pour promouvoir
l'acceptation de l'idéologie LGBTQ chez les jeunes; la récente
déclaration de Bergoglio à un transgenre : « Dieu nous aime tels que
nous sommes, vas-y » [ ici ] : il ne manquait qu'une interview dans
laquelle l'Argentin « avoua » à une rédaction de journalistes
agenouillés et acclamés pour compléter le image [ ici ].
Le ton adorateur de l'interview est plus qu'embarrassant : ce qui, pour
quelqu'un qui prétend détester l'hypocrisie et la servilité, semblerait
tragique s'il n'était pas grotesque. La courtoisie mielleuse des
journalistes va jusqu'à définir Bergoglio "comme un curé de village
habitué à traiter tout le monde de la même manière, ou une femme qui se
démène du matin au soir pour subvenir aux besoins de sa famille".
Cependant, le lyrisme prégnant de Vida Nueva a l'inconvénient de
souligner l'apparente spontanéité des propos de l'interviewé, largués
comme des bombes à retardement attendant de les voir exploser.
De l'interview, il apparaît que Bergoglio s'attendait à moins que de
devenir pape. Mais l'histoire dit quelque chose de très différent...
Je suis émerveillé par les dons littéraires de Bergoglio : l'évocation
évocatrice de sa surprise lors de l'élection ne concilie pas avec ce
que nous savons maintenant qu'il s'est passé au Conclave de 2013 et
confié par un cardinal électeur mais incapable de le révéler
publiquement. Et en se présentant comme un speculum totius humilitatis
il parle de lui-même comme d'une « victime du Saint-Esprit et de la
Providence », comme pour imputer le malheur de ce « pontificat » à Dieu
lui-même, et non aux manipulations de l'Église profonde avec la Mafia
de San Gallo, et de l' état profond avec les mails de John Podesta et
Hillary Clinton.
Et nous arrivons aux bombes à retardement…
La première bombe à retardement : « Le Synode était le rêve de Paul VI.
À la fin du Concile Vatican II, il s'est rendu compte que l'Église
d'Occident avait perdu sa dimension synodale ». Une manière de
confirmer le caractère subversif de la collégialité de Vatican II, en
contrepoids à la primauté pétrinienne solennellement et infailliblement
proclamée au Concile Vatican I par le bienheureux Pie IX. Ainsi
apprend-on que la collégialité épiscopale théorisée par les innovateurs
dans Lumen Gentiumelle devait se prévaloir du synode des évêques comme
organe parlementaire sur le modèle des formes civiles de gouvernement.
En substance, l'application dans la sphère ecclésiastique du principe
maçonnique diffusé par la Révolution française pour renverser les
monarchies catholiques. "Il s'agit d'avancer pour retrouver cette
dimension synodale que l'Eglise d'Orient a et que nous avons perdue",
affirme Bergoglio. Mais cette « dimension synodale » est un terme de
novlangue moderniste pour ne pas admettre la subversion délibérée de la
papauté comme forme d'autorité monarchique. C'est une attaque contre
l'institution divine de l'Église, perpétrée par celui qui devrait
plutôt la défendre contre les hérétiques. Nous assistons à la
démolition de l'enseignement suprême et de l'autorité gouvernementale
du Pontife romain, le lien de l'unité catholique, par celui qui est
assis sur le Trône de Pierre et qui agit et est obéi en vertu de
l'autorité reconnue par le Pontife Romain. C'est comme voir le chef des
pompiers ordonner à ses subordonnés de verser de l'essence dans la
brousse et d'y mettre le feu, après avoir fait vider les réservoirs et
asséché les réserves d'eau.
On parle aussi du Synode de 2001…
Oui, dans l'inquiétante séquence des "remaniements de la réalité" de
Bergoglio, il y a aussi un souvenir du Synode de 2001, quand Bergoglio
évoque cet épisode : "Alors le cardinal chargé de la coordination est
venu, a examiné les papiers et a commencé à dire : 'Ce n'est-ce pas que
vous votez… même pas cela ». J'ai répondu: "Eminence, c'est hors des
groupes..."". Et l'auditeur naïf pense: «Vous voyez comme Bergoglio est
bon, qui veut que la base dise aux évêques quels sont les vrais
problèmes des fidèles, etc. etc.", pour découvrir ensuite que ce qui
était alors "sorti des groupes" était présenté comme tel, ni plus ni
moins que ce qui s'est passé de façon farfelue au Synode de la Famille,
dont les documents ont été préparés par l'entourage de Bergoglio et par
lui préalablement approuvé ; et encore plus évidemment au Synode de
Synodalité, pour laquelle le questionnaire envoyé aux diocèses,
paroisses et groupes a été formulé de manière à exclure certaines
questions et à orienter les réponses dans le sens souhaité. Quand
Bergoglio rassure « Mais les choses ont été « épurées ». Nous avons
fait des progrès et, aujourd'hui, tout est voté et écouté», il faut
comprendre que les accrocs représentés auparavant par la CDF ou par
d'autres Congrégations ont été éliminés soit avec la nomination
d'hérétiques parfaitement alignés, soit avec l'exclusion des Romains
Curie de tout rôle de coordination au profit des « Églises nationales »
ou des Conférences épiscopales, toutes occupées par des hérétiques et
des esclaves corrompus à Santa Marta.
« Nous avons aussi l'exemple du synode sur la famille. De l'extérieur,
la Communion des divorcés s'est imposée à nous comme un thème majeur.
Dans ce cas, il y avait celui de la psychologie ondulatoire, qui
tentait de se développer. Mais, heureusement, le résultat est allé
beaucoup plus loin… beaucoup plus loin». Au point - je dirais - de
susciter la protestation formelle de quelques cardinaux et de nombreux
prélats, prêtres, religieux et théologiens, face à l'écart de la
doctrine traditionnelle sur l'adultère, le concubinage public et la
famille. N'oublions pas l'opération frauduleuse avec laquelle certains
hommes de main de Bergoglio sont allés voler dans les boîtes aux
lettres des Pères synodaux le livre sur les erreurs d' Amoris lætitia
dans lequel ils dénonçaient l'ingérence dans le déroulement du Synode
par les progressistes.
Même dans les régions où la dissidence des fidèles et des pasteurs
vis-à-vis du régime actuel du Vatican est la plus grande, comme
l'Afrique par exemple, les rôles clés ont été confiés par l'autorité à
des personnes qui bénéficient du soutien de Bergoglio, même s'ils sont
tout à fait insuffisants pour occuper certains postes. d'une grande
responsabilité.
Il semble donc que l'affirmation «Dans le Synode, le protagoniste est
le Saint-Esprit» sert à donner une aura d'autorité aux décisions prises
par Jorge Mario, qui n'ont absolument rien de divin, et se montrent en
effet intrinsèquement opposées au Magistère catholique.
Au cours de l'entretien, un Concile Vatican III est évoqué…
Oui, ça arrive quand un journaliste de Vida nueva demande-t-il
provocateur : « Ce synode sur la synodalité semble tout couvrir : des
propositions de renouveau liturgique au besoin de communautés plus
évangélisatrices, en passant par une vraie option préférentielle pour
les pauvres, un vrai engagement en matière d'écologie intégrale,
l'accueil des collectifs LGBTQ . A-t-on jamais pensé à lui donner la
forme du Concile Vatican III?». Nous serions horrifiés même d'entendre
l'hypothèse qu'un Synode pourrait traiter de sujets très délicats – la
réforme liturgique et l'évangélisation des communautés – et d'autres
totalement étrangers aux finalités de l'Église, comme « une véritable
option préférentielle pour les pauvres, une véritable engagement en
matière d'écologie intégrale, d'accueil des collectifs LGBTQ ». Et
pourtant, ce sont les sujets abordés aux JMJ 2023, ces jours-ci. Et ce
sont les thèmes - répétés de manière obsessionnelle par les médias,
dans les écoles, sur le lieu de travail, en politique - de l'Agenda
2030 et de la Grande Réinitialisation, tous deux ontologiquement
incompatibles avec la religion catholique parce qu'ils sont
intrinsèquement anti-chrétiens et anti-chrétiens.
La réponse de Bergoglio est inquiétante : « Les choses ne sont pas
mûres pour un Concile Vatican III. Et ce n'est même pas nécessaire en
ce moment puisque Vatican II n'a même pas encore commencé. C'était très
risqué et il fallait payer. Mais il y a toujours cette peur qui
s'insinue parmi nous chez les "vieux catholiques" qui déjà à Vatican I
se définissaient comme "dépositaires de la vraie foi"».
Quel est l'objectif final ?
Nous avons compris que le but principal de Bergoglio était de semer la
division et de détruire. Son modus operandi est toujours la meme chose.
Tout d'abord, elle provoque artificiellement un "débat" sur des
questions qui ne peuvent pas faire l'objet de controverses dans
l'Église, ayant déjà été définies par le Magistère : d'un côté les
ultra-progressistes et de l'autre les conservateurs. Les catholiques
traditionnels, comme je l'ai expliqué plus tôt, n'ont pas suivi ces
illusions de Newchurch depuis longtemps, et ils s'en accommodent
parfaitement. Puis il fait proposer ce qu'il veut obtenir – une
modification doctrinale, morale, disciplinaire, liturgique – par un
médiateur ostensiblement neutre qui tente de trouver un compromis tout
en se pliant en réalité au côté progressiste. À ce stade, Bergoglio,
d'en haut et comme s'il découvrait seulement alors qu'il y a une
question à clarifier sur laquelle une déclaration faisant autorité est
nécessaire, impose un changement qui semble moins grave que ce que les
ultra-progressistes avaient demandé, mais qui reste inadmissible pour
un catholique, alors contraint de désobéir. Et sa désobéissance devient
instantanément hérésie ou schisme, simplement en rappelant les erreurs
des anciens catholiques à Vatican I.
Mais c'est là que réside la tromperie la plus perfide : les déviations
doctrinales des anciens catholiques sont rejetées de manière simpliste
par Bergoglio comme une prétention à être "les dépositaires de la vraie
foi" - quelque chose que chaque hérésiarque a toujours essayé de
défendre - tandis que les anciens catholiques ont montré que ils
partagent avec eux l'église bergoglienne qui a bien plus d'hérésies
qu'elle n'a de vérités communes avec les traditionalistes, à commencer
par le sacerdoce féminin. Et il est surprenant que Bergoglio ne se
souvienne pas que les revendications doctrinales des anciens
catholiques ont commencé bien avant le Concile Vatican I, pour des
questions de nominations papales d'évêques aux Pays-Bas, mais ont
rapidement montré leur assonance avec les modernistes,
Nous avons donc compris que l'identification d'un ennemi - en
l'occurrence « les rigides », c'est-à-dire les catholiques fidèles au
Magistère immuable - est le corollaire de la déification de la
Révolution dans l'Église : le Synode est l'œuvre de l'Esprit Saint et
Bergoglio est victime de la Providence. Alors soit on accepte
l'apostasie comme voulue par Dieu – ce qui est absurde autant que
blasphématoire – soit on se retrouve ipso facto dans le cercle des
ennemis de Bergoglio, méritant ainsi la condamnation réservée aux
hérétiques et aux schismatiques. Étrange façon de comprendre la
parrêsia et l'inclusivité de l'église de la miséricorde.
L'interview reprend aussi le thème du "rigide" tant détesté par le pape...
"François n'ignore en rien la résistance à la réforme qu'il s'apprête à
mener", commente un journaliste. Et il cite les paroles d'un prêtre
"qui a un pied dans la Curie et l'autre dans son diocèse": "Je suis
préoccupé par la rigidité des jeunes prêtres", dit Bergoglio. Et il
vous a semblé!
Que le lecteur se rassure, étonné que Bergoglio ne se soit pas encore
aventuré dans un de ses monologues contre les prêtres non pas
traditionnels, mais même vaguement conservateurs. Les rigides, en fait,
à l'égard desquels il a tissé une série inégalée d'insultes depuis les
premiers jours de son « pontificat ». La provocation du prêtre "qui pue
l'odeur du mouton" - j'imagine en jeans et baskets - est sautée par
l'acteur, qui répond promptement : "Ils réagissent comme ça parce
qu'ils ont peur d'un moment d'insécurité que nous vivons vivent et que
la peur ne les laisse pas marcher. Nous devons éliminer cette peur et
les aider." Une approche psychanalytique qui laisse bouche bée, en
vérité, et qui trahit la volonté de reprogrammer le Clergé, justement
préoccupé par un "moment d'insécurité" qui perdure depuis soixante ans,
afin de l'inciter à céder aux innovations et aux déviations du Concile.
Mais les paroles de l'entendement pharisien se transforment aussitôt en
accusations et en insinuations : « Par contre, cette carapace cache
beaucoup de pourriture. J'ai déjà eu à intervenir dans certains
diocèses de différents pays avec des paramètres similaires. Derrière ce
traditionalisme, nous avons découvert de graves problèmes moraux et des
vices, des doubles vies. Nous connaissons tous des évêques qui, ayant
besoin de prêtres, ont eu recours à des gens qu'ils avaient chassés
d'autres séminaires parce qu'ils étaient immoraux ».
Il faut s'étonner de la détermination de Bergoglio à éradiquer
l'indicible vice grec des séminaires conservateurs, mais de ne pas
vouloir le voir même face aux plaintes des victimes du prédateur en
série McCarrick, harceleur de séminaristes et de jeunes clercs, ainsi
que la mafia lavande de ses sbires, crée des cardinaux et les promeut
au sommet des dicastères romains. Et il ne semble pas que ce nouveau
Pier Damiani de Santa Marta juge l'ancien jésuite Rupnik, dont il a
révoqué l'excommunication pour les crimes très graves et les sacrilèges
innommables qu'il a commis, digne de ses flèches. Si vous voulez voir
Rupnik enchaîné dans une cellule de Castel Sant'Angelo, mettez le
chapeau romain sur sa tête.
Cette indulgence de Bergoglio envers ses protégés – qui compte une
longue liste de frères jésuites, unis par l'hérésie sur le plan
doctrinal et la sodomie sur le plan moral – ne s'explique peut-être pas
par le fait que lorsqu'il était maître des novices le Was Argentino se
comportait en un parcours qui n'est pas sans rappeler celui de
l'ex-archevêque de Washington ? Qui legit intelligat .
Oublions donc les paroles de Notre-Seigneur dans l'Évangile : "Viens,
bon et fidèle serviteur, car tu as été fidèle en peu de temps" (Mt
25,21), et écoutons la "victime de l'Esprit Saint" : "Je n'aime pas la
rigidité car c'est un mauvais symptôme de la vie intérieure. Le pasteur
ne peut pas se permettre d'être rigide. [...] Quelqu'un m'a dit
récemment que la rigidité des jeunes prêtres vient du fait qu'ils sont
fatigués du relativisme actuel, mais ce n'est pas toujours le cas". Et
l'on retrouve ici le cliché typique des anticléricaux du XIXe siècle :
celui qui se montre vertueux est un pharisien qui cache des vices
impurs, tandis que celui qui semble vicieux et immoral est en fait bon
et n'a besoin que d'être accepté.
Voici donc les "bienheureuses Imeldas" - je suppose que vous faites
référence à la bienheureuse Imelda Lambertini, une religieuse
dominicaine décédée après avoir reçu miraculeusement la Sainte
Eucharistie apportée en vol par les anges - c'est-à-dire les prêtres
d'un monde irréel et irrévérencieux modèle de religiosité religieuse
ostentatoire, qui fait « un visage de saint », à mettre devant « des
séminaristes normaux, avec leurs problèmes, qui jouent au foot, qui ne
vont pas dans les quartiers pour dogmatiser ». Mieux vaut un bon laïc
qu'un mauvais prêtre, les mangeurs de prêtres du passé résumaient avec
moins d'hypocrisie, sachant pertinemment que le paradoxe devait servir
à stigmatiser la majorité des bons et non la minorité des mauvais.
Le commentaire de la rédaction de Vida Nueva est inquiétant : « Une
fois ordonnés ces prêtres identifiés comme « rigides », comment
sont-ils accompagnés pour entrer dans Vatican II ? Car, au fond, ils
souffrent de ne pas pouvoir accueillir ce qui vient…».
En effet, il semble entendre parler un membre du Comité central du
Parti communiste chinois : comment reprogrammer ces prêtres, les forcer
à accepter les innovations du Concile ? Avec du chantage, de
l'autoritarisme, de l'intimidation et surtout en leur montrant ce qui
arrive à ceux qui ne cèdent pas. Les faire « adoucir » : « Il y a des
gens qui vivent piégés dans un manuel de théologie, incapables d'avoir
des ennuis et de faire avancer la théologie ». Pour "avoir des ennuis",
comme l'affirme Bergoglio, il ne faut pas être hérétique ou corrompu,
mais fidèle au Magistère, "pris au piège dans un manuel de théologie".
Et il conclut par une de ses perles de sagesse : « La théologie
stagnante me rappelle que l'eau stagnante est la première à se
corrompre, et la théologie stagnante crée la corruption ».
La solution proposée par Bergoglio va dans le sens d'une sécularisation
des instituts de formation cléricale : « Il faut mettre l'accent sur
une formation humaniste. Ouvrons-nous à un horizon culturel universel
qui les humanise. Les séminaires ne peuvent pas être des cuisines
idéologiques. Les séminaires doivent former des pasteurs, pas des
idéologues. Le problème des séminaires est sérieux».
Rappelons que les disciplines « humanistes » sont umanæ res et litteræ
, et que « l'humanisation » d'une éducation laïque et universelle n'y
est pour rien. Sans dire que si un séminaire ne dispense pas une
formation intellectuelle et doctrinale - hâtivement définie comme
"cuisine idéologique" - les nouveaux prêtres n'auront rien de nouveau à
enseigner au monde, se rendant ainsi inutiles et superflus.
Bergoglio démontre une fois de plus qu'il dénonce le comportement des
autres comme répréhensible, au moment même où lui-même l'adopte. En ce
qui concerne la nécessité de privilégier la relation de l'évêque avec
son troupeau, il ne se rend pas compte que ses propos sonnent moqueurs
lorsqu'il déclare : « Vous voyez déjà que dans les nouvelles
nominations d'évêques - non seulement en Espagne, mais dans le monde
entier - je appliquer un critère général : une fois qu'un évêque est
résidentiel et assigné, il est déjà marié à ce diocèse. Si vous en
regardez un autre [si vous espérez un transfert], c'est "l'adultère
épiscopal". Quiconque cherche une promotion commet un “adultère
épiscopal”». Pourtant, des évêques aimés de leurs fidèles - comme Mgr
Joseph Strickland au Texas - font l'objet d'intimidations et de visites
apostoliques, dans le but de les destituer, les obligeant à
démissionner.
L’entretien collectif aborde également le thème du tournant vert …
Oui, inévitable. «Pour novembre, avant la tenue du Sommet des Nations
Unies sur le climat à Dubaï, nous organisons une réunion de paix avec
les chefs religieux à Abu Dhabi. Le cardinal Pietro Parolin coordonne
cette initiative, qui se déroulera en dehors du Vatican, dans un
territoire neutre qui invite tout le monde à se rencontrer». Car – nous
l'avons compris – l'important est de se rencontrer, de cheminer
ensemble, « dans un lieu neutre » même si le chemin emprunté mène vers
l'abîme. Et nous savons bien que "neutre" signifie ostensiblement
non-catholique, dans lequel il n'y a pas de place pour Notre-Seigneur :
l'empressement de Bergoglio à apparaître dans tous les événements
ouvertement hostiles au Christ suffirait à comprendre à quel point il
est complètement étranger, incompatible et hétérogène quant au rôle
qu'il recouvre.
Que prévoyez-vous pour l'avenir immédiat?
Préparons-nous à un crescendo de provocations sans précédent : des
bombes à retardement prêtes à exploser pour semer la désorientation, la
confusion, la division. Mais préparons-nous aussi au réveil des
consciences, d'abord des fidèles et du clergé, mais - Dieu nous en
préserve - aussi de certains évêques, face à de telles énormités, pour
la défense de l'Église du Christ. Très bientôt, nous aurons peut-être à
nos côtés de braves gens honnêtes et bons qui ne peuvent plus se livrer
aux divagations d'une secte d'hérétiques infidèles, sans espoir et sans
charité. » (aldomariavalli.it)
3 août
Intervention de Mgr Vigano:
«
Note de la rédaction : Le texte suivant est tiré du discours de Mgr
Carlo Maria Viganò lors d’une conférence avec le mouvement politique
Civitas à Pontmain, France, le 29 juillet 2023.
Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre ; Je ne
suis pas venu apporter la paix, mais une épée. Je suis venu séparer le
fils de son père, la fille de sa mère, la belle-fille de sa belle-mère
: et on aura pour ennemis ceux de sa propre maison. – Mt 10 : 34‐36
( LifeSiteNews ) — Permettez-moi, chers amis, d’adresser mes
salutations à tous les organisateurs de cette nouvelle édition de votre
Université d’Été, en particulier au président de Civitas, Alain Escada
; aux intervenants, dont les interventions éclairent les différents
aspects de la crise civile et ecclésiale actuelle ; et aux participants
qui, par leur présence, confirment la détermination des bons
catholiques à combattre le bonum certamen sous les bannières du
Christ-Roi.
Ces rencontres de formation doctrinale, culturelle et sociale sont le
signe d’un éveil des consciences et des cœurs : Quia hora est iam nos
de somno surgere. Nunc enim propior est nostra salus, quam cum
credidimus . C’est maintenant l’heure de se réveiller du sommeil, car
notre salut est plus proche que lorsque nous avons accepté la foi pour
la première fois (Rom 13:11).
La consistance du bien
Comme il y a une consistance du bien, il y a aussi une consistance du
mal. Le bien, attribut substantiel de Dieu, a aussi sa propre
consistance dans ce qui y participe : l’amour de la mère qui prépare le
goûter de ses enfants ; la sollicitude du propriétaire de l’entreprise
envers ses employés ; la préparation des cours par le professeur ; le
dévouement du médecin aux patients; la disponibilité du prêtre dans le
soin des âmes qui lui sont confiées – tout cela est conforme au bien.
Même repasser une chemise, entretenir le jardin, organiser une
conférence, fêter un anniversaire avec ses proches devient cohérent
avec ce que nous sommes, car nous nous comportons selon ce que nous
sommes : Agere sequitur esse .
Ceux qui vivent dans le bien et donc dans le vrai ; ceux qui «
respirent » le bien – des célébrations auxquelles ils assistent à
l’église aux interactions avec leurs proches et à l’éducation dans la
famille – n’ont pas besoin de vouloir faire le bien, car cela vient
spontanément dans une bonne âme. Et c’est exactement ce que la grâce
accomplit en nous, en transformant des actions qui sont en elles-mêmes
moralement neutres – ou seulement humainement bonnes – en œuvres
vertueuses, où l’habitude dans le bien devient vertu et tout imprègne
notre vie ; et à ajouter aux actions bonnes dans l’ordre naturel ce
quid qui les élève dans l’ordre surnaturel en les dirigeant vers une
fin supérieure.
D’un autre côté, quand vous aimez le Seigneur, que pouvez-vous
souhaiter de plus beau et de plus satisfaisant que de faire sa volonté
? Et quoi de plus motivant, dans nos relations avec nos prochains, que
de leur faire connaître ce Vrai Saint qui est aussi suprêmement Bon et
Juste ? Bonum diffusivum sui , selon l’adage scolastique : Le bien est
en soi expansif, susceptible de se répandre. Cela nous est démontré par
l’œuvre du Créateur, qui à partir de rien fait exister toutes les
choses, visibles et invisibles. Cela nous est confirmé par l’œuvre du
Rédempteur, qui tire l’homme rebelle en Adam de l’abîme de l’offense à
la majesté divine par le sacrifice de l’Homme-Dieu.
La consistance du mal
Mais comme il y a une consistance dans le bien, il y a aussi une
consistance dans le mal ; et ces actions que nous jugeons apparemment
peu graves – si nous ne les contextualisons pas – s’avèrent être les
rouages d’un engrenage, peut-être marginal et petit, mais qui lui
permettent de fonctionner, et sans lequel quelque chose se bloquerait.
C’est pourquoi le mal – qui est ontologiquement un non‐être, une
absence de Bien – essaie de s’insinuer dans nos âmes à petits pas,
obtenant des échecs progressifs, s’assurant qu’il ne suscite en nous
aucune inquiétude ni aucun remords ; puis grandit et se développe comme
un cancer. Et là où le bien apporte plus de bien, le mal appelle plus
de mal, nous habituant à lui et à tout ce qu’il attire.
Les plans infernaux de l’élite mondialiste – dont nous avons vu qu’ils
sont intrinsèquement mauvais – sont également cohérents les uns avec
les autres, car ils sont motivés par la haine de l’adversaire envers le
Christ. le projet de Bill Gates d’obscurcir le soleil et de vacciner la
population mondiale ; le plan de Soros d’envahir les pays occidentaux
par des hordes de musulmans et de saper la famille naturelle en
finançant les mouvements éveillés et LGBT ; le plan de Klaus Schwab
pour nous forcer à manger des insectes ou nous confiner dans des «
villes intelligentes » de 15 minutes ; le projet de Harari d’effacer
l’idée d’un Dieu transcendant et de composer une Bible « politiquement
correcte » ; le plan de l’État profond pour centraliser le contrôle des
citoyens au moyen de l’identification numérique, de la monnaie
électronique et de la manipulation du vote ; Le plan de Bergoglio pour
transformer l’Église en une agence de l’ONU.
Dans tout ce qui s’est passé ces dernières décennies sous une forme
plus souterraine – et plus récemment de manière évidente – on peut voir
un mensonge, une intelligence capable de s’organiser d’une manière qui
apparaît à la fois infaillible et imparable. Car il faut bien
l’admettre : celui qui a construit cette machine infernale, dont tous
les engrenages semblent s’imbriquer parfaitement, fait preuve d’une
intelligence supérieure, angélique, voire satanique.
La victoire apparente des méchants
Notre observation de l’efficacité organisationnelle des méchants ne
doit pas nous effrayer, ni nous faire renoncer à lutter contre leurs
plans. En effet, je crois que c’est précisément cette « perfection »
dans le camp ennemi qui finira par constituer sa propre condamnation :
Simul stabunt, simul cadent , dit l’adage latin – ils tiendront ou
tomberont ensemble. Et il en sera bien ainsi, car le triomphe du mal
est une fiction, une simulation, simplement la mise en scène d’une
scène, une scène qui repose – comme tout ce qui vient de Satan – sur
l’apparence et le mensonge.
Revenons un instant à Pâques de l’an 33 ap. J.-C. Plaçons-nous parmi
ceux de Jérusalem qui ont été témoins de la crucifixion de Jésus, après
l’avoir vu accomplir des miracles et des guérisons. Même sur le
Golgotha, en l’absence des apôtres, la mise en scène de Lucifer aurait
dû entériner la défaite du Messie, la dispersion de ses disciples,
l’envoi de son enseignement aux oubliettes et le désaveu de sa divinité.
Mais précisément sur la Croix, instrument de mort et d’infamie, le sort
de l’humanité a été renversé par celui qui par la mort du corps a rendu
la vie à l’âme, et qui, se laissant clouer à ce bois, a cloué enfer à
ça. O mors, ero mors tua . Notre nature, blessée par le péché originel,
a du mal à comprendre que la victoire du Christ s’accomplit selon la
logique de la charité plutôt que selon la logique de la haine, et que
sa victoire est d’autant plus inexorable et définitive que nous ses
enfants laisser plus de place à l’action de Dieu et moins de confiance
dans les moyens humains.
Satan l’illusionniste
Ne jugeons donc pas l’apparente « vie heureuse de ceux qui sont mauvais
» du Psaume 36 comme le signe d’une défaite inéluctable : cet
impressionnant déploiement de forces, cette scénographie qui semble si
réaliste, cette chorégraphie impressionnante, tout cela constitue la
seule ressource dont le grand menteur peut puiser – l’illusion – et le
seul moyen de nous faire croire qu’il est puissant et invincible. C’est
un grand magicien, c’est certain : mais à ce titre il peut nous
émerveiller en tant qu’illusionniste, nous tromper avec ses tours qui,
une fois sortis de scène et vus au grand jour révèlent leur pathétique
incohérence.
L’astuce de sortir un lapin d’un chapeau ou le spectacle d’une femme
sciée en deux ne marchent que tant que le public reste à distance, se
laisse tromper par la lumière tamisée et les gestes théâtraux du
magicien – et c’est ainsi également avec les mantras du respect de
l’environnement, de la santé des citoyens et de la fraternité
universelle. En revanche, qui parmi les spectateurs d’un spectacle «
magique » ou quelqu’un qui s’attarde dans le métro à regarder un
artiste jouer au jeu des trois petites tasses penserait que les « trucs
» sont réels ? Qui donnerait crédit à un docteur Dulcamara qui propose,
comme dans l’œuvre de Donizetti, un médicament qui est « un remède
contre les maux de dents, une liqueur admirable et un puissant
destructeur de souris et de punaises de lit ? (Felice Romani, L’élisir
d’amour, scène V, Dulcamara).
La fiction – ou, plus précisément, une vente frauduleuse, car c’est de
cela qu’il s’agit – est la marque du commerce de Satan. Comprate il mio
specifico, per poco ve lo do – Achetez mon article ; Je te le donne
pour un peu d’argent . Ce marchand filou – et avec lui tous ses
serviteurs, non moins occupés à vendre leurs breuvages – nous rappelle
certains personnages qui, il y a encore quelque temps, sur les parkings
des restaurants d’autoroute, offraient aux imprudents un magnétoscope
pour quelques euros, qui se sont alors révélés être une enveloppe
alourdie par une brique ; ou ceux qui, en échange d’une somme pour le
traitement de la notarisation, promettent dans un e-mail de donner au
lecteur l’héritage d’un millionnaire africain qui vient de décéder.
Mais si nous savons tous parfaitement que derrière ces promesses
retentissantes il n’y a qu’une fraude contre nous, pourquoi y a-t-il
encore ceux qui y croient ? L’efficacité de l’inoculation expérimentale
de masse de sérum d’ARNm n’était-elle pas tout aussi manifestement
fausse ? Le récit de la crise énergétique, obtenu en imposant des
sanctions au plus grand exportateur européen de gaz naturel, n’est-il
pas tout aussi ridicule ? La fraude environnementale n’est-elle pas
grotesquement infondée ? Pourtant, en regardant autour d’eux, il semble
que beaucoup, beaucoup de gens sont plus que disposés à croire les
mensonges de ces Dulcamaras, ces colporteurs forains qui, du Forum
économique mondial ou de la Fondation Bill & Melinda Gates, de
l’Union européenne ou de l’Organisation mondiale de la santé, vantent
les vertus de leurs filtres miraculeux : revenu universel, abolition de
la pauvreté, défaite de la maladie et de la paix. Seulement pour
découvrir que nous devons payer ce revenu universel en nous endettant
et en abandonnant la propriété privée, que leur « abolition de la
pauvreté » mène à la misère des individus et des nations, que Big
Pharma veut que nous ayons un besoin chronique de soins médicaux, et
que la paix du Nouvel Ordre Mondial signifie la guerre perpétuelle.
Comment était-ce possible ?
Beaucoup ces dernières années se sont demandé : comment était-il
possible qu’une si grande partie de l’humanité ait pu consentir à tout
cela ? Si l’on regarde en arrière – en remontant aux années 1980, par
exemple, avant que la haute finance ne décide d’attaquer les nations
européennes avec la privatisation des biens de l’État et avec la
destruction définitive de la société et de la famille, qui avait déjà
commencé bien avant -, cela semble presque impossible qu’en peu de
temps l’ennemi aurait pu prendre des mesures aussi impressionnantes
sans susciter de réactions et de résistance significatives. Et si nous
écoutons les paroles de ceux que Roncalli appelait des prophètes de
malheur, qui dès les premières séances de Vatican II ont annoncé
l’apostasie à laquelle cela conduirait,
Et nous revenons ici à la fraude, à l’adultération de la foi, de la
morale, de la liturgie, à la tromperie coupable de ceux qui, constitués
en autorité, se révèlent ennemis de ceux qu’ils devraient au contraire
protéger, et amis de ceux qu’ils devrait s’opposer ou se convertir. La
chimère d’une fraternité dépourvue de la paternité commune de Dieu est
démasquée comme fraude ; l’actuosa participatio qui a détruit le culte
public en le protestantisant est une fraude ; le sacerdoce partagé des
fidèles est une fraude, frauduleusement insinuée au concile pour
affaiblir le sacerdoce hiérarchique ; la prétendue démocratisationde
l’Église est fraude : Son Divin Fondateur l’a voulue monarchique, ce
qu’aucune autorité humaine ne pourra jamais changer ; l’œcuménisme est
aussi une fraude, par laquelle la majesté divine est humiliée au niveau
de la prostitution, comme l’Écriture appelle avec éloquence les fausses
religions. Tous les dieux des païens sont des démons (Ps 96:5), et les
sacrifices des païens sont faits aux démons et non à Dieu (1 Co 10:20).
La bonne question
Essayons de reformuler plus clairement la question : « Comment a-t-il
été possible que des peuples qui ont grandi dans l’héritage de la
pensée grecque et romaine, à la lumière de la Révélation chrétienne et
de la civilisation qu’elle a édifiée, aient décidé de croire à un faux
mensonge flagrant, à savoir que la paix, la concorde, la prospérité et
le bonheur loin de Dieu sont possibles ? En effet, se rangeant
ouvertement du côté d’un ennemi que le Christ a déjà vaincu et vaincu ?
»
En y regardant de plus près, nous aurions pu également poser cette
question à Adam et Eve : « Vous étiez dans le paradis terrestre ; vous
avez rencontré le Seigneur et lui avez parlé ; vous n’avez eu ni
maladie ni mort; vous aviez une intelligence agile dans l’apprentissage
et la compréhension ; tu n’étais pas sujet à la convoitise de la chair…
tu avais tout, parce que tu avais Dieu : eh bien, comment as-tu pu
croire le serpent, qui t’a promis qu’en désobéissant à l’ordre du
Seigneur tu obtiendrais ce que tu avais déjà ? Quand il était évident
qu’une créature rampante ne pourrait jamais rivaliser avec
l’omnipotence du Créateur ?
On retrouve des promesses semblables dans les tentations auxquelles
Notre-Seigneur a voulu se soumettre dans le désert : même dans ce cas,
Satan offre au maître de toutes choses les domaines de la terre qui lui
appartiennent déjà, osant lui demander en échange une acte d’adoration
idolâtre aussi absurde qu’impossible. Tout cela sera à vous, si vous
vous prosternez et m’adorez (Lc 4, 7). A ces absurdités dictées par un
esprit pris au piège et obstiné dans la mauvaise volonté, le Seigneur
répond en citant l’Ecriture, sans même daigner argumenter leur
fausseté. Car avec le diable il ne peut y avoir de discussion : c’est
une perte de temps. Satan doit être chassé et tenu à l’écart.
Le péché de l’homme moderne et contemporain
La fraude colossale qui a été ourdie contre l’homme moderne n’est en
rien différente de celle qui a marqué la chute de nos premiers parents
: croire le mensonge en tant que tel, renverser l’ordre divin. Nous
n’avons pas été trompés par un nouveau mensonge, car la même tromperie
est évidente depuis le début : devenir sicut dii en mangeant l’arbre de
la connaissance du bien et du mal ou prétendre que les amputations
chirurgicales peuvent transformer un homme en femme est sensiblement la
même tromperie, comme offrir nos premiers-nés à Baal ou les tuer dans
l’utérus pour ne pas augmenter l’empreinte carbone.
Ce que Satan nous demande, ce n’est pas tant d’accomplir une action
répréhensible, mais de nous la faire faire en acceptant comme vraie
qu’elle n’a pas de conséquences : jette-toi du haut de cette tour, et
tes anges viendront te soutenir. Faites-vous vacciner avec ce sérum
expérimental, et vous ferez un geste d’amour. Achetez un enfant avec
une grossesse de substitution et vous serez un parent. Renoncez à votre
liberté et vous serez libre. Achetez ce que vous ne pouvez pas vous
permettre et vous endetterez pour toujours, et vous serez heureux.
Enfermez votre mère âgée dans une maison de retraite et elle sera prise
en charge par du personnel qui la fera se sentir bien. Laissez vos
enfants changer de sexe et ils se sentiront comblés. Que l’État soit
laïc et légifère sans condition de la part de l’Église, et la concorde
régnera entre les fidèles de toutes les religions.
Aucune de ces promesses n’a même un semblant de vérité : ce sont toutes
des mensonges, et à ce titre le Prince du Mensonge veut que nous les
acceptions, car avec elles nous acceptons la subversion de l’ordre
divin. C’est pourquoi ce n’est pas une erreur, mais un péché dont nous
sommes moralement responsables.
Les conséquences d’accepter le mensonge
Le concept de tolérance du mal – qui, dans une société encore
chrétienne, pourrait en quelque sorte admettre des exceptions limitées
pour un plus grand bien – a été annulé par la société civile et
l’Église lorsque, ayant perdu la référence transcendante du bien
suprême et du saint vrai – le Seigneur Dieu – il n’y a plus de mal à
tolérer, ni de propriété à protéger.
Car l’acceptation contemporaine à la fois de la vérité et de sa
négation – le mensonge – est une contradiction logique, avant même
d’être théologique. Et c’est le résultat d’un processus qui, je crois,
mérite d’être analysé très attentivement.
Subversion par l’autorité
Le processus auquel je me réfère est cette séquence d’événements liés
qui a conduit l’Église catholique – et avec elle les nations dans
lesquelles les catholiques sont présents et socialement pertinents – à
personnaliser la relation des fidèles avec Dieu là où elle avait été
publique – par le culte, le; liturgie – et de collectiviser, pour ainsi
dire, la relation des fidèles avec Dieu, quand elle avait été
personnelle – conversion, prière, méditation, expérience ascétique et
mystique.
Cette inversion – empruntée aux protestants – fait en sorte que
l’action du culte public de l’Église devienne un moment
d’auto‐célébration d’individus et de groupes, et non la voix chorale de
l’Épouse ; et en même temps elle annule l’union intime de l’âme avec
son Seigneur – qui ne peut être atteinte que dans le souvenir
individuel – pour exalter une « communauté », lui donner la consistance
et l’attrait d’une « marche ensemble », même si la marche n’a pas de
but.
La normalité hiératique, qui se dresse au-dessus du temps et de
l’espace, cède au caractère provisoire de l’expérience, au résultat
inconnu, à la créativité pathétique ou à l’improvisation sacrilège. Et
ce principe s’étend nécessairement à la vie civile, où le témoignage du
catholique non seulement n’est pas nécessaire, mais est bien à déplorer
; et où les dirigeants, même s’ils sont théoriquement catholiques,
peuvent légiférer contrairement à la loi de Dieu et à l’Église. Parce
que chacun d’eux est persuadé qu’il peut penser d’une manière et agir
dans l’autre sens, alors qu’en réalité ils finissent par penser en
fonction de leur comportement.
Le rôle de l’Église profonde
Tant que la hiérarchie de l’Église était fidèle à son mandat, toute
persécution des gouvernements anti‐catholiques et révolutionnaires
était affrontée avec honneur et fermeté, souvent même avec l’héroïsme
du martyre, comme en Vendée, en Espagne, au Mexique, en Union
soviétique. , et la Chine. Mais dès que Vatican II a « réinitialisé »
la hiérarchie dans un sens libéral et progressiste, la hiérarchie
elle-même a commencé à promouvoir la sécularisation de la société et
l’exclusion volontaire de l’Église et de la religion de toutes les
sphères de la vie civile, allant jusqu’à appeler à la révision des
Concordats.
En l’espace de quelques générations, la civilisation chrétienne qui
s’est construite grâce à l’Église catholique a été niée et oubliée, au
point de saper les fondements du contrat social. Il ne s’agit pas de
statistiques ou de chiffres – qui peuvent aussi être documentés – mais
d’un changement radical de la société, des principes qui animent ses
citoyens, des espoirs que les grands-parents et les pères ont pour les
générations futures. Je parle de la capacité de nos grands-parents et
de nos parents à renoncer à tant de conforts pour garantir une
éducation ou un foyer à leurs enfants ; Je parle du décrochage de la
famille par le divorce, de la création délibérée d’une crise économique
qui rend impossible d’être autonome, de pouvoir se marier et d’éduquer
des enfants, de savoir que l’autorité civile et religieuse sont amies,
Cela a également conduit des générations à perdre progressivement mais
inexorablement tout cet héritage de comportements quotidiens, d’idiomes
et d’habitudes qui étaient la traduction pratique de la manière d’être
d’un catholique ; un abandon encouragé par ceux qui ont inculqué aux
citoyens et aux fidèles un sentiment de honte pour leur passé, pour
leur histoire, leurs traditions et leur foi. Il est déconcertant que
cette trahison se soit accomplie sans aucune résistance, après avoir
été imposée d’en haut tant dans la sphère civile que même, de manière
inédite, dans la sphère ecclésiale.
La laïcité de l’État, avec laquelle les nations se débarrassent de la
seigneurie du Christ, constitue la base philosophique et théologique
sur laquelle pourrait être théorisée la dissolution de la société
chrétienne : sans elle, le divorce, l’avortement, l’euthanasie, la
sodomie, la manipulation génétique et le transhumanisme pourraient
n’ont jamais été introduits dans la législation nationale. Et cela
s’est produit avec le soutien décisif de l’Église profonde depuis les
années 1960, et plus récemment avec l’asservissement total de la
hiérarchie catholique à l’Agenda 2030 : comme l’a reconnu Mgr. Hector
Aguer, ancien archevêque de La Plata en Argentine.
L’éclatement de la famille
Tout cela a disparu : aucun jeune membre d’une famille moderne n’a
jamais entendu parler de la vie d’autrefois. Ce qu’on croyait. Ce qu’on
espérait. D’autre part, où sont les grands-parents, qui jadis
s’occupaient de leurs petits-enfants et leur transmettaient les
souvenirs de leurs ancêtres, leur sagesse, leur simple religiosité ? Ce
sont les grands-parents qui amenaient leurs petits-enfants prier devant
l’image de Notre-Dame, leur enseignaient les prières, comment faire un
examen de conscience, comment réciter un Requiem – « Seigneur,
accorde-leur le repos éternel » – en passant devant d’un cimetière, le
sens de l’obéissance aux parents, de l’honnêteté, du respect de sa
parole.
La franc-maçonnerie a éliminé les personnes âgées, les transformant en
marchandises pour le commerce des établissements de soins ou les
exterminant avec le sérum génétique ou la ventilation forcée. Leur
absence, depuis des décennies, s’est accompagnée d’une attaque frontale
contre la femme, dans son rôle d’épouse et de mère : un autre élément
de cohésion de la famille démoli, un autre rempart abattu. L’atteinte à
la figure paternelle – autrefois calquée sur l’autorité et la bonté de
Dieu le Père – s’est faite par la corruption des mœurs, par la
pornographie et la promiscuité, et enfin – après avoir coupé le cordon
ombilical qui lie la sexualité à la relation conjugale relation à des
fins de procréation – l’homme, le mari, le père, le citoyen a été
davantage détruit en stigmatisant sa « masculinité toxique », en
l’efféminant, le castrer à la fois dans sa volonté et dans son
intellect ; d’abord en plaçant le moyen (le plaisir légitime de l’acte
conjugal) avant la fin naturelle (la procréation), puis en substituant
le moyen à la fin.
Et les enfants, séparés de leurs parents qui travaillent, trouvent à la
télévision, sur internet, sur les réseaux sociaux, via des
applications, à l’école – voire partout – un nouvel oracle, une entité
qui les décharge de la responsabilité de choisir et leur dit quoi
penser , quoi vouloir et contre qui diriger leurs frustrations. Et
inimici domini domestici eius – et ses ennemis seront ceux de sa propre
maison (Mt 10:36). Cette entité – à laquelle le pouvoir voudrait
attribuer des caractéristiques quasi divines, simulant les facultés de
l’intelligence humaine – propose un nouveau credo écologiste, exalte de
nouvelles vertus « vertes » et « éveillées », désigne de nouveaux
maîtres, et célèbre ses liturgies. Parce qu’elle se présente comme une
religion et comme telle exige des fidèles leur assentiment et leur
obéissance à ses ministres.
La religion d’État
Le système d’endoctrinement s’est avéré efficace et, au cours de
l’histoire, il n’a changé que quelques détails en raison des temps
nouveaux ou du progrès technologique, mais il a toujours conservé son
schéma d’origine. Et c’est ce schéma qu’il faut faire connaître, si
l’on veut s’y opposer sous toutes ses formes : sanitaire, énergétique,
climatique, guerrière, financière, religieuse. Un schéma indéniablement
inspiré non seulement par l’annulation de la seule vraie religion, mais
aussi par son remplacement par la religion luciférienne du progrès, de
l’humanité, de la fraternité et de la Terre Mère.
Ne nous étonnons donc pas si le prétexte initial avec lequel la
franc-maçonnerie sapait l’autorité de l’Église catholique au nom de la
liberté religieuse s’effondre, laissant la domination incontestée –
également reconnue au niveau institutionnel – de la seule religion
compatible avec l’idéologie du Nouvel Ordre Mondial : le culte de
Satan. Qui, après s’être caché pendant deux siècles derrière Prométhée
et la déesse Raison, sort aujourd’hui publiquement au grand jour et
revendique pour lui-même cette exclusivité qu’il avait reprochée à la
véritable Église et lui avait déniée, au point de devenir la « religion
d’État ». », imposant ses dogmes absurdes et ses fausses croyances à la
communauté internationale, endoctrinant les enfants et les jeunes dans
les écoles et obligeant les citoyens à se conformer à ses préceptes.
Il semble que l’on assiste à un renouveau mondial du paganisme comme
sous le règne de Julien l’Apostat : une sorte de revanche des cultes
idolâtres sur la religion du Christ, une revanche des ténèbres sur la
lumière. Mais cela, on le sait, est ontologiquement impossible.
Lève-toi, ô Seigneur
Face à l’abdication de l’autorité civile, de nombreux groupes dans le
monde s’organisent pour s’opposer aux violations des libertés
fondamentales, les dénoncer là où c’est possible et coordonner l’aide à
ceux qui sont ostracisés en raison de leur résistance. Ce n’est pas une
substitution d’autorité, ni une forme de sédition : c’est la réponse
nécessaire – en attendant des temps meilleurs – de ceux qui voient leur
avenir, leurs biens et leur vie même menacés.
J’ai considéré qu’il était de mon devoir de pasteur de prendre une
initiative similaire dans le domaine ecclésial, en fondant
l’association Exsurge Domine pour contrer la persécution inversée et
inversée que subissent les prêtres et les religieux traditionnels de la
secte Bergoglienne en raison de leur fidélité à l’Église du Christ. ,
qui est aujourd’hui infesté de traîtres, d’individus corrompus et de
mercenaires.
Exsurge Domine, sous mon patronage personnel, veut venir en aide aux
clercs, religieux, moines et moniales qui ont été privés de leurs
moyens de subsistance, expulsés de leurs monastères, et fait l’objet de
persécutions de la part de leurs supérieurs parce qu’ils sont liés à la
liturgie apostolique ou parce qu’ils ne veulent pas renier le charisme
de leur ordre. Des curés qui du jour au lendemain sont éloignés de leur
paroisse, des religieuses à qui Rome impose une abbesse progressiste,
des clercs réduits à l’état de laïcs sans procès et avec des
accusations calomnieuses : toutes ces bonnes âmes, amoureuses du
Seigneur et fidèles à l’Église, ont besoin d’aide matérielle, de
soutien spirituel et d’assistance juridique et canonique.
Je vous demande à tous d’être les promoteurs de cette initiative, avec
vos connaissances et amis, et de contribuer selon vos possibilités au
financement de notre premier projet : la construction d’un village
monastique dans la province de Viterbe pour accueillir la Bénédictine
communauté de Pienza. Votre soutien, ainsi que vos prières, permettront
à ces bons prêtres et religieux de ne pas succomber aux purges
bergogliennes et de pouvoir exercer le ministère ou suivre le charisme
qu’ils ont généreusement choisi selon la volonté de Dieu.
Conclusion
Je voudrais terminer mon propos en évoquant ce lieu même, Pontmain, où
le 17 janvier 1871, la Vierge Marie est apparue sous le titre de
Notre-Dame de France.
Peu de temps après, le 18 mars 1871, la guerre franco‐prussienne se
terminera par la défaite de Napoléon III et les émeutes du mois de mars
suivant donneront lieu à la Commune de Paris. En cette circonstance la
franc-maçonnerie française (d’inspiration socialiste et liée aux
centres du pouvoir culturel) organisa une révolution qui fut cependant
noyée dans le sang au mois de mai suivant suite à l’intervention du
gouvernement de Versailles sur les ordres de la franc-maçonnerie
anglaise (qui était libérale et liée à pouvoir institutionnel).
Aujourd’hui, ce fossé entre les différentes franc-maçonneries a été
surmonté par un pactum sceleris qui les unit – concilium fecerunt in
unum (Ps 70, 10) – dans le but commun d’achever l’établissement du
Nouvel Ordre Mondial, prémisse nécessaire au règne de l’Antéchrist. .
La Sainte Vierge, dans son apparition à Pontmain, n’a rien dit. À ses
pieds se trouvait un rouleau ouvert avec des lettres d’or qui disaient
: « Priez, mes enfants. Dieu vous répondra très bientôt. Mon Fils
permet que Son Cœur soit touché. Eh bien, aujourd’hui encore, ces
paroles de réconfort restent vraies et valables : le Seigneur répondra
très bientôt, car il y a beaucoup de bonnes âmes qui, dans cette phase
d’apostasie et de crise d’autorité, se réveillent de la torpeur dans
laquelle elles sont restées pendant beaucoup trop long.
La supercherie infernale du mondialisme est vouée à l’échec total : sur
ce point il ne peut y avoir le moindre doute. La Babel de l’Ordre
Nouveau s’effondrera sous le poids de ses mensonges, marque indubitable
de l’œuvre du diable. La tâche qui nous incombe est de proclamer la
vérité, de rappeler au monde que le salut ne vient que du Christ,
Prince de la Paix, dont la Seigneurie sur les nations et sur l’Église,
usurpée par une autorité rebelle et corrompue, doit être restauré.
Que la Très Sainte Vierge, Reine des Victoires et Médiatrice de toutes
les Grâces, hâte la fin de cette tribulation, afin que s’accomplissent
ses paroles prononcées à Fatima en 1917 : « A la fin mon Cœur Immaculé
triomphera ».
+ Carlo Maria Viganò, archevêque »
Juillet 2023
27 juillet
LE POINT DE NON RETOUR
Peu importe ce qui ressort du synode des synodes, nous comprenons aujourd'hui que le rubicon a été franchi.
« Le simple fait que l’Église permette et encourage une réunion avec la
densité institutionnelle d’un synode pour discuter de questions qui
visent à modifier directement la foi et la morale telles qu’elles nous
ont été transmises par les apôtres et défendues par tous les pères et
maîtres est un signe retentissant que quelque chose de très profond
s’est brisé ; une bonne partie, une très bonne partie dirais-je, de la
hiérarchie n’a plus la foi. Pour eux, l’Église n’est qu’une
organisation parmi d’autres, et tout ce qu’ils ont pensé et enseigné
sur elle-même n’est rien d’autre que des fables compréhensibles des
temps passés, mais absolument insoutenables aujourd’hui. »
(caminante-wanderer).
Bergoglio mettra la touche finale en septembre avec la nomination de
nouveaux cardinaux assez jeunes qui ont 20 ans devant eux pour
continuer la destruction de l'Église.
Mais nous savons qu'ils ne sont rendront pas à ce point final car l'Église qu'a fondée le Christ ne peut disparaître.
C'est l'annonce des intentions qui est le point déterminant et cette
limite est octobre 2024 pour le rapport et 2025 pour l'application des
mesures du synode.
Comme
prophétisé par Anne Catherine Emmerich, nous aurons ainsi deux églises:
la traditionnelle et l'église conciliaire qui se sera adaptée aux goûts
du monde, une église humaniste, où la majorité des fidèles suivent le
faux prophète à l'aveugle, sans avoir conscience que l'Église est en
crise, ou tout simplement pour les semi-éveillés, pensant que nous
avons affaire à une autre « crisounnette » au sein de l'église... et
que cela passera.
« Les deux Églises (caminante-wanderer)
...
Mais quel mystère que des articles comme celui-ci soient encore écrits
alors que 95 % des fidèles ne réfléchissent pas une seconde à ces
problèmes, existentiels pour nous. Le matin, je travaille dans une
institution catholique et le soir, je lis The Wanderer. Le
court-circuit est absolu : lequel des deux mondes est le vrai ? Celui
du matin est rose, plein d’espoir, étranger à tout conflit de foi ou de
curialité. Il vit dans une église de joie, de bonne foi, où je
travaille entouré de gens généreux et de religieuses très pieuses. On y
respire la vertu et la paix. Quel mystère mon Dieu!!!!
La situation décrite est bien réelle. Ceux d’entre nous qui sont
conscients de la dérive catastrophique que prend l’Église depuis
quelques décennies, et qui s’est encore accentuée sous le pontificat de
François, sont peu nombreux, très peu nombreux. Le commentateur nous
attribue avec une générosité excessive 5% du nombre total de
catholiques. Je crois que nous sommes beaucoup moins nombreux.
La grande majorité vit dans un monde rose où tout va plus que bien et
où nos évêques et le pape de Rome savent ce qui est le mieux pour
l’Église. Et, comme l’indique également le commentaire, la grande
majorité de ces catholiques sont de bonnes personnes, pieuses à leur
manière, croyant en Dieu, pratiquant les vertus et animées des
meilleurs souhaits pour leurs frères et pour l’Église elle-même. On
peut à juste titre soutenir que beaucoup de ces aspects positifs sont
basés sur l’émotionnel ; le même émotionnel qui les a conduits à
accepter sans discussion la communion des divorcés (« Les pauvres ! Ils
ont le droit de reconstruire leur vie ») et qui les conduira à accepter
la bénédiction des couples homosexuels (« Ils sont si bons et ils
s’aiment tellement ! »).
Mais sont-ils à blâmer ? Ce serait à discuter. Comme le dit le
proverbe, « ce n’est pas la faute du cochon, mais de celui qui le
nourrit ». J’ai cependant de sérieux doutes quant à l’opinion positive
du commentateur sur les « religieuses très pieuses ». Je ne sais pas si
c’est dû à l’influence de Castellani [Leonardo Castellani (1899-1981),
sj, souvent cité par the Wanderer, voir sa biographie sans le biais du
mainstrean ICI], mais je pense que les religieuses sont une espèce du
genre féminin extrêmement dangereuse pour les autres et pour
elles-mêmes.
Mais c’est la question sous-jacente du commentaire qui mérite réflexion
: « Lequel des deux mondes est le vrai ? Le rose ou le sombre? Les 95%
ou les 5%? ». Heureusement, les lecteurs du blog ne sont pas enclins à
croire aux fantasmes de la démocratie et à la raison automatique des
majorités, et nous savons, parce qu’on nous l’a dit et enseigné, qu’à
un moment donné de l’histoire, ceux qui garderont la foi seront très
peu nombreux, presque insignifiants.
Le problème n’est pas le nombre. Le problème est de savoir pourquoi
certains d’entre nous voient – et sont certains de ce qu’ils voient –
ce que d’autres ne voient pas. En fait, la question devrait être posée
dans l’autre sens, puisque nous avons la certitude qui découle de
l’évidence écrasante. Pourquoi les autres ne voient-ils pas l’évidence
? Et c’est là le grand mystère, comme le souligne le commentateur. Car
il ne s’agit pas de voir quelque chose de caché ou une vérité obtenue
au terme d’un raisonnement théologique complexe. Non. Il s’agit
simplement de voir l’évidence, ce qui est tautologique, car c’est
justement parce que c’est évident (ex-videre), que cela saute aux yeux,
qu’on ne peut pas le nier. On ne peut pas ne pas le voir.
Je crois qu’une grande partie du monde ne le voit pas simplement parce
qu’elle ne veut pas le voir, c’est-à-dire par un acte de volonté
positive. C’est le cas dans le monde conservateur et juanpabliste [de
Jean-Paul II]. J’ai des contacts fréquents avec des amis appartenant à
l’Opus Dei, dans toutes ses strates et dans tous ses âges, et il est
impossible de leur parler de « crise de l’Église ». Ils ne parlent pas
de ces questions, et quand on leur montre, presque à l’improviste, ce
qui se passe, la réflexion la plus audacieuse que vous obtiendrez d’eux
sera de dire : « Ce sont les misères de l’Église ». Cela règle tout, y
compris leur conscience, et ils continuent à sourire dans ce monde de
paraboles.
Et la situation est similaire dans le reste de l’univers conservateur :
Légionnaires du Christ; Fasta [Fraternité des Groupes Saint Thomas
d’Aquin], IVE [Institut du Verbe incarné] , Schönstatt, et probablement
aussi kikos [de Kiko Argüello, co-initiateur du chemin
néocatéchuménal] et charismatiques, et tout le charivari qui ne
manquera pas d’envahir Lisbonne [à l’occasion des JMJ] dans quelques
semaines.
Mais un autre groupe, probablement la majorité, ne le voit pas parce
qu’il ne peut pas le voir, parce qu’il n’en a pas la capacité. Ce sont
ceux pour qui l’Église a été changée par inadvertance, et pour eux,
être catholique, c’est vivre dans ce monde toujours rose où tout se
résout par « prends ma main mon frère » et où il leur semble tout à
fait normal que l’Église s’adapte continuellement aux modes et aux
exigences ondoyantes du monde.
Ce sont ceux qui se sentent à l’aise dans des messes transformées en
spectacles de guitares et de tambours, dans lesquelles l’Eucharistie
n’est rien d’autre que le pain partagé de la communauté et dans des
paroisses où la catéchèse a cessé d’enseigner les vérités de la foi
pour former les enfants à être de bons frères et de bonnes sœurs pour
tous les hommes. Bref, ce sont les « catholiques » qui vivent dans
l’Eglise fondée lors du Concile Vatican II et qui, de même qu’un
catholique né il y a un siècle ne reconnaîtrait pas comme catholique
une messe d’aujourd’hui alors qu’il en reconnaîtrait une célébrée il y
a un millénaire, ces nouveaux catholiques non seulement ne
reconnaîtraient pas comme catholique une messe de 1960, ni un
catéchisme ou un livre de dévotion de ces années-là, mais se
réclameraient avec conviction d’une autre foi, désavouant celle
enseignée par les apôtres.
Hésitant et inquiet au moment où j’écris ces lignes, la vérité est que
le mystère signalé par le lecteur n’est pas si mystérieux que cela. En
fait, la chose la plus logique est que « le court-circuit est absolu »,
car « lequel des deux mondes est le vrai? ».
Les deux le sont. Le problème vient de nous qui continuons à considérer
que les deux mondes sont un seul et même monde et qu’ils devraient se
ressembler. Deux Églises se présentent à nous, avec deux liturgies
complètement différentes, deux théologies complètement différentes,
deux symboles interprétés de manière complètement différente, deux
morales complètement différentes, et nous pourrions continuer à
souligner les distinctions. Le pontificat de Bergoglio n’a fait que
décanter ce qui a commencé avec Vatican II et – soyons honnêtes – a été
renforcé par le très long mandat de Jean-Paul II.
Il semblerait que les deux Églises soient désormais clairement
délimitées, le même pape les confondant toutes deux : l’une, l’Église
de la publicité et vendue au monde ; l’autre, avec à peine une poignée
de fidèles, l’Église des promesses :
Il
peut y avoir deux Églises, l’une, l’Église de la publicité, Église
magnifiée par la propagande, avec des évêques, des prêtres et des
théologiens médiatisés, et même avec un Pontife aux attitudes ambiguës
; et l’autre, l’Église du silence, avec un Pape fidèle à Jésus-Christ
dans son enseignement et avec quelques prêtres, évêques et fidèles qui
lui sont inféodés, dispersés comme des « pusillus
grex » sur toute la terre. Cette seconde Église serait
l’Église des promesses, et non la première, qui pourrait échouer. Un
seul et même Pape présiderait les deux Églises, qui apparemment et
extérieurement n’en seraient qu’une. Le Pape, par ses attitudes
ambiguës, serait à l’origine de l’ambiguïté. En effet, d’une part, en
professant une doctrine irréprochable, il serait le chef de l’Église
des promesses. D’autre part, en produisant des actes équivoques, voire
répréhensibles, il apparaîtrait comme encourageant la subversion et
entretenant l’Église gnostique de la publicité.
*
Julio Meinvielle, De la cábala al progresismo, Salta : Editora Calchaquí, 1970. »
24 juillet
LE SCHISME
Mgr Vigano nous l’a indiqué dans sa dernière intervention.
La
logique de Bergoglio est de « créer les prémisses d’un schisme, qu’il
nie et déplore en paroles, mais qu’il prépare depuis longtemps.
Bergoglio veut séparer, d’une manière ou d’une autre, la partie bonne
des fidèles et des clercs de l’Église officielle ; et pour y parvenir,
pour qu’ils se détournent du Sanhédrin moderniste, il a placé à des
postes clés de la Curie romaine les personnes qui garantissent la pire
gestion des dicastères qui leur sont confiés, avec le pire résultat
possible et le plus grand dommage pour le corps ecclésial. »
Le
katéchon décrit dans Saint-Paul avait la puissance de retenir l’homme
de péché, le fils de la perdition, qui veut provoquer le schisme, afin
d’isoler la Tradition, et ensuite l’excommunier.
C’est la mort des deux témoins de l’Apocalypse.
L’identification du katéchon nous permet de nous situer dans le calendrier de la fin des temps.
Benoît XVI était le katéchon, ce qui est abondamment documenté dans plusieurs de nos analyses.
Ce dernier le savait bien.
Il connaissait son rôle déterminant et sa démission ne fut pas un hasard.
A
une « question pressante d’un journaliste allemand lui demandant
pourquoi « il ne pouvait pas mourir », le Saint-Père ait
répondu qu’il devait rester « comme un mémorial pour le message
authentique de Jésus, comme une lumière sur la montagne » , avant
de conclure « A la fin, le Christ vaincra » »
(benoit-et-moi.fr)
L’apostasie est présente.
Le
katéchon n’étant plus, le champs est maintenant libre pour le fils de
la perdition qui s’est installé sur le trône de Saint-Pierre tel
qu’annoncé aussi à La Salette.
C’est le destructeur de l’église tant de fois décrit dans les prophéties d’Anne Catherine Emmerich.
«
La nomination du futur préfet de la foi exprime de manière
significative ce que les gros titres cités au début veulent dire par la
destruction de l’héritage de Benoît. Alors que François a écarté à la
première occasion le cardinal Müller, appelé par Benoît, il hisse
maintenant à ce poste, avec son acolyte argentin de longue date,
quelqu’un qui a immédiatement annoncé une sorte
d’autodémolition. Il veut modifier le catéchisme, relativiser les
affirmations de la Bible, mettre le célibat en discussion. »
Nous découvrons aujourd’hui cet impie qui promulgue sa parole de vérité par ses « miracles de la technologie ».
«
Le début a attiré l’attention. J’ai été impressionné par son engagement
pour les pauvres, les réfugiés, pour la protection inviolable de la
vie.
En
même temps, le public étonné a observé que Bergoglio ne tenait pas
beaucoup de ses promesses, qu’il se contredisait sans cesse et qu’il
créait ainsi une confusion considérable. A cela s’ajoutent les
nombreux cas où il a gouverné durement, destitué des personnes mal vues
et fermé des institutions précieuses créées sous Jean-Paul II. »
Et nous savons que la fin n’est pas loin grâce au synode des synodes en cours.
C’est l’ultime épreuve de l’Église et au travers de ce calvaire nous découvrons finalement le vrai visage de Bergoglio.
«
Bergoglio ne s’est pas rendu service avec cette affaire. Cela lui ôte
toute crédibilité. On ne peut pas parler en permanence, Bible en main,
d’amour fraternel, de respect mutuel et de miséricorde et en même temps
piétiner ces vertus. »
«
Dans son apparition cet impie sera, par la puissance de Satan,
accompagné de toutes sortes de miracles, de signes et de prodiges
mensongers, avec toutes les séductions de l'iniquité, pour ceux qui se
perdent, parce qu'ils n'ont pas ouvert leur cœur à l'amour de la vérité
qui les eût sauvés.
C'est
pourquoi Dieu leur envoie des illusions puissantes qui les feront
croire au mensonge, en sorte qu'ils tombent sous son jugement tous ceux
qui ont refusé leur foi à la vérité, et ont au contraire pris plaisir à
l'injustice. » (Saint-Paul, Th 2)
Il est 15h pour l’Église. Elle
se meurt. Les digues sont ouvertes avec les dernières nominations de
Bergoglio aux postes clés pour avoir sa conclusion tant attendu.
Il
a eu besoin de dix années pour imposer ses cardinaux à son éventuel
successeur (alors qu’on sait qu’il est le dernier pape, par la
prophétie de Jean XXIII et par la prophétie de Saint-Malachie sur la
liste des papes) pour qu’il ait les mains liées avec son programme
progressiste.
Aucun retour en arrière selon lui.
Et
c’est bien ce que Satan veut, car ses paroles on le sait maintenant,
s’adressent directement à la messe traditionnelle : aucun retour
vers la messe traditionnelle possible.
Les
extraits ci-haut sont du biographe de Benoît XVI, Peter Seewald qui
était très proche qui ne cache plus les intentions de Bergoglio et qui
confirme que les digues sont ouvertes. (vraiment percutant via benoit-et-moi.fr)
Seul l’intervention du Christ peut nous sauver.
Nous savons tous que 2024 sera l’année cruciale dans cette fin des temps avec la conclusion du synode des synodes.
Or,
on ne pouvait anticiper que Bergoglio aurait l’intention de visiter
l’Argentine en 2024 (car la Providence a éliminé l’intention première
pour 2017).
On
ne pouvait anticiper ainsi que le prophétie de Jean XXIII le concernant
ne correspondait pas nécessairement à l’intention de Bergoglio d’être
enseveli dans sa terre natale, mais peut-être au fait qu’il y trouvera
la mort durant son voyage, d’où l’expression «à Rome ils ne voudront
pas te donner ».
Jean XXIII (prophétie François) : « Ton
règne sera grand et bref. Père, il sera bref mais il te mènera loin,
dans la lointaine terre où tu es né et où tu seras enseveli.A Rome ils ne voudront pas te donner. »
«
Et alors se découvrira l'impie, que le Seigneur (Jésus) exterminera par
le souffle de sa bouche, et anéantira par l'éclat de son avènement. »
(Saint-Paul, Th. 2, 8)
16 juillet
LA STRATÉGIE DE BERGOGLIO
Pour
le dernier acte pour exécuter l'Église selon les écritures, il y avait
deux possibilités telles que nous l'avions vu dans les analyses des
dernières années: l'élimination pure et simple de la présence réelle
(ou du moins son intention de la faire) par une nouvelle messe
oecuménique, ou simplement en éliminant la branche saine de l'Église,
la Tradition.
Or, Bergoglio semble choisir la deuxième voie, et sa
stratégie de Bergoglio pour isoler et ensuite éliminer les
traditionalistes est avancée par Mgr Vigano... exactement comme prédit
par le regretté Serg Monast.
Tout
est fait littéralement pousser les traditionalistes et les « deux
témoins », c'est à dire ceux du clergé et des fidèles qui ont gardé la
Foi dans la Loi et les Prophètes tel que nous l'a enseigné le Christ,
vers la Fraternité Saint Pie X, car la clique vaticaniste sait bien
qu'il n'y aura jamais de compromis de ces derniers qui sera accepté
pour les réintégrer dans l'église conciliaire.
Et
lorsque ce sera fait, Bergoglio excommuniera la Fraternité, et les «
deux témoins » seront officiellement morts, pour trois jours, comme
décrit dans l'Apocalypse.
Et Satan pense qu'il aura triomphé.
Erreur... car Dieu a un magnifique plan pour le berner à l'image de la résurrection de NSJC.
« Quelle est la logique suivie par Bergoglio dans ses nominations ?
La logique de Bergoglio est
très évidente : il veut créer les prémisses d’un schisme, qu’il nie et
déplore en paroles, mais qu’il prépare depuis longtemps. Bergoglio veut
séparer, d’une manière ou d’une autre, la partie bonne des fidèles et
des clercs de l’Église officielle ; et pour y parvenir, pour qu’ils se
détournent du Sanhédrin moderniste, il a placé à des postes clés de la
Curie romaine les personnes qui garantissent la pire gestion des
dicastères qui leur sont confiés, avec le pire résultat possible et le
plus grand dommage pour le corps ecclésial.
Les restrictions progressives
à la célébration de l’ancienne Liturgie servent à enfermer les
conservateurs dans des réserves de chasse, pour les canaliser ensuite
vers la Fraternité Saint-Pie X, dès que le Synode aura porté à leurs
tragiques conséquences les changements doctrinaux, moraux et
disciplinaires qui se préparent et auront provoqué un exode des
catholiques vers ce qui, après la suppression ou la normalisation des
Instituts Ecclesia Dei, deviendra le « monopole » de la Tradition.
Mais à ce moment-là –
c’est-à-dire quand les catholiques traditionnels auront migré dans la
Fraternité et que ses dirigeants croiront avoir remporté une victoire
sur la concurrence de Summorum Pontificum (supprimé) – une nouvelle
provocation intolérable obligera au moins une partie de la Fraternité
Saint-Pie X à prendre ses distances avec la Rome bergoglienne, validant
ainsi l’ « excommunication » du traditionalisme, qui n’est plus
représenté au sein de l’Église officielle, si tant est qu’il l’ait
jamais été. C’est pourquoi, à mon avis, il est important de maintenir
une certaine parcellisation, afin de rendre plus complexe la manœuvre
malveillante d’éviction des catholiques traditionnels du corps
ecclésial.
Diaconesses, abolition du
célibat ecclésiastique, bénédiction des couples homosexuels, tolérance
de la polygamie, théorie du gender, idéologie LGBTQ, panthéisme
écologique à la Teilhard de Chardin : tels sont les points de discorde
que Begoglio ouvre délibérément entre l’aile conservatrice (mais pas
traditionnelle, déjà distante ou dépassée) et l’aile
ultra-progressiste. Son but est de créer l’affrontement, de le laisser
grandir, d’encourager par des nominations et des promotions les
partisans des cas les plus extrêmes, puis d’assister à la réaction
prévisible de condamnation des quelques bons évêques, prêtres et
religieux restants, qui, face à l’écueil-Bergoglio, auront deux choix :
retourner souffrir en silence ou se lever, dénoncer la trahison de la
Vérité catholique et être contraints de quitter leur poste et d’exercer
leur ministère dans la clandestinité ou au moins dans une apparente
irrégularité canonique.
Une fois les pasteurs gênants
ostracisés et les fidèles conservateurs écartés, la hiérarchie
bergoglienne pourra exercer un contrôle total sur le clergé et le
peuple, certaine de l’obéissance des laissés-pour-compte. Et cette
secte, qui de catholique n’aura plus que le nom (et peut-être même
plus), éclipsera totalement l’Épouse de l’Agneau, dans le paradoxe
d’une Hiérarchie traîtresse et corrompue qui abuse de l’autorité du
Christ pour détruire son Église.
C’est ce que souhaitent les
commanditaires de Bergoglio et de ses minion [sic!] mais le sensus
fidei du peuple saint de Dieu pourrait conduire beaucoup à rejeter
cette fraude et à participer à une action de résistance ferme et de
dénonciation résolue. Le Seigneur permettra que l’Église paraisse
morte, que les forces de l’enfer croient l’avoir vaincue, parce qu’il
veut que le Corps mystique suive le chemin de la Croix et de
l’Enterrement, comme son divin Chef, s’il veut le rejoindre dans la
gloire de la Résurrection.
On dit que le Collège des cardinaux, tel que voulu par François, représente l’Église universelle : vraiment ?
Si l’on soumettait un
questionnaire anonyme aux éminents membres du Collège des cardinaux,
dans lequel ils devraient répondre par « vrai » ou « faux » à une série
de propositions sur lesquelles le Magistère s’est déjà infailliblement
exprimé, on découvrirait avec horreur que la majorité absolue, voire la
quasi-totalité des cardinaux ne sont pas « catholiques », tout court.
Et dans le nombre de ceux-ci, je crois que nous trouverions aussi
quelques conservateurs. L’hérésie notoire de nombreux prélats est
confirmée par leurs propres déclarations, devant lesquelles Bergoglio
s’est bien gardé d’ouvrir la bouche, comme il sait le faire sans trop
de scrupules à l’égard des quelques prélats restés fidèles.
L’actuel Collège des cardinaux
est la quintessence de l’Église bergoglienne : ses membres représentent
la large diffusion du modernisme et du progressisme conciliaire dans le
monde. Mais ils ne sont certainement pas l’expression de l’Église
universelle : d’abord parce qu’ils n’en font pas partie, ne serait-ce
qu’en apparence, étant hérétiques ; ensuite parce que, par la grâce de
Dieu, les fidèles et le clergé apprennent – après soixante ans
d’horreurs [post-conciliaires], depuis dix ans encore plus évidentes –
à ne pas prendre pour argent comptant tout ce qui sort de la bouche du
pape, de l’évêque ou du curé. Ceux-ci, après avoir prêché la
désobéissance au vrai Magistère, se retrouvent donc à subir les
conséquences d’une désobéissance qui, cette fois, est bonne et
légitime, parce qu’elle obéit au Christ.
Nous assistons à l’effacement
systématique de toute une partie de l’Église – identifiable
géographiquement, mais aussi idéologiquement – qui reste catholique :
quelques évêques américains, avec leurs diocèses ; de nombreux évêques
africains, fidèles surtout sur le plan moral ; et un nombre croissant
de curés, de prêtres, de religieux et de religieuses qui se rendent
compte qu’ils sont les prochaines victimes des purges de Santa Marta (…)
Tucho Fernández sera cardinal. Jusqu’à récemment, cela semblait être une plaisanterie. Ce n’est pas le cas.
Cela reste une plaisanterie,
car ce qui se passe depuis dix ans relève plus de la farce que de la
tragédie. Tout ce que la secte de Santa Marta enfante est une
supercherie : la prétendue « démocratisation » du synode sur la
synodalité, où les questions soumises aux communautés locales sont
formulées de manière à obtenir les réponses souhaitées, toujours selon
un dessein subversif précis qui part de Bergoglio lui-même.
L’implication des femmes dans le gouvernement de l’Église est un
mensonge : c’est contraire à la volonté de Notre Seigneur et aucun
pouvoir, aussi tyrannique et autoritaire soit-il, ne peut changer le
sujet du sacrement de l’ordre. Les clins d’œil scandaleux des prélats
et des clercs aux vices et aux modes de vie de la soi-disant «
communauté LGBTQ » sont une tromperie : ils utilisent les faiblesses
des laïcs égarés par l’idéologie woke pour légitimer leurs péchés
personnels, qui émergent tôt ou tard dans leur prosaïsme embarrassant.
Fernández lui-même, qui courtise Bergoglio depuis des années avec des
déclarations publiques d’estime, de confiance en sa capacité
réformatrice, de certitude de l’inexorabilité de son action «
prophétique » (dans le néo-langage du Concile, synonyme d’ « hérétique
») en tant que Pasteur suprême de l’Église, est lui aussi un personnage
construit.
Fernández est à Bergoglio ce
que Zelenskyj est à Biden : des marionnettes dans les mains de
marionnettes. Les ficelles sont toujours tirées par cette même élite
subversive qui relie la Maison Blanche au Vatican, les courriels de
Podesta à l’abdication de Ratzinger, l’État profond à l’Église
profonde, Nancy Pelosi au « père » James Martin sj.
Il ne fait aucun doute que
Fernández a été placé à la tête de l’ancien Saint-Office pour ne rien
faire de ce que devrait faire le préfet de ce très important dicastère,
aujourd’hui rétrogradé. Il fera exactement le contraire: il encouragera
les hérésies et les déviations morales des théologiens en vogue
aujourd’hui, des évêques impatients de déménager à l’hôtel Santa Marta,
des partisans de la théorie du genre ; et en revanche, il agira avec
une fermeté impitoyable pour le prêtre qui critique une déclaration
hérétique de Bergoglio ou de l’un de ses protégés, pour l’évêque qui
dénonce les déviations du Synode, pour le professeur de séminaire qui
enseigne encore les actes magistériels antérieurs à Vatican II. Nous
verrons jusqu’où ira le zèle de ce Fernández pour plaire à son
commanditaire, et combien de temps ceux qui sont visés par les talibans
de la Pachamama supporteront ces attaques sans y répondre, voire en les
ignorant tout simplement....
La crise actuelle est le
châtiment par lequel le Seigneur punit l’Église et le monde de
l’infidélité de ses ministres et des gouvernants des nations. Nous
considérons ce fléau comme le geste sévère d’un Père trop longtemps
offensé, mais qui veut encore nous sauver. La conversion est la seule
voie possible : revenons à Dieu, avant que la Miséricorde ne cède à la
Justice. » (benoit-et-moi.fr)
12 juillet
UN TEMPS, DEUX TEMPS, ET UN DEMI TEMPS
«
... « Ouvrons ces deux foutoirs que sont le Droit canonique (celui de
’83) ou le Catéchisme (de ’94), pour en retirer beaucoup de choses
inutilisables et faire de la place pour en mettre et en ajouter
d’autres qui sont nécessaires pour assurer la continuité du cheminement
synodal.
Le Nouveau Code de 83 et le
Nouveau Catéchisme (de 94) sont souvent qualifiés de nouveaux
“ratzingerianamente” [ndt – je comprends: nouveautés ratzingeriennes,
de toute façon, l’allusion est claire] , mais ils ne sont pas si
nouveaux, parce que sur de nombreux points ils ne sont pas en accord
avec Lumen Gentium et Gaudium et Spes.
La révision de ces deux textes
est un sujet incontournable pour la réalisation de la synodalité
ecclésiale. Entre les deux synodes sur la famille qui ont précédé
Amoris laetitia, le pape François a publié le Motu proprio « Mitis
Iudex Dominus Iesus », par lequel il a anticipé le tournant pastoral du
droit canonique, que ces synodes n’ont pas encore pu aborder, se
limitant à sauver de justesse les décisions de discernement au for
interne. » (benoit-et-moi.fr)
Nous
avons vu dans les analyses précédentes que l’humanisme était intégré au
code du droit canonique par Jean Paul II en 1983 et que la limite du
diable était 2025.
Or,
ce synode de 2023-24 s’attaque directement à ce droit canon ou plutôt
tend vers la modification complète de ce dernier et ainsi transformer
l’église conciliaire en église de Satan, d’où l’extraordinaire tour de
passe passe inimaginable, qu’on qualifie de mystère de l’iniquité dans
l’Apocalypse.
D'ailleurs,
Bergoglio a annoncé un nouveau consistoire pour nommer 19 nouveaux
cardinaux en septembre, juste avant le synode d'octobre, et plusieurs
de ceux-ci y auront droit de vote, dont le fameux Mgr Fernandez.
Tous
sont des progressistes, et Bergoglio n'a jamais ou presque nommé de
cardinaux conservateurs depuis son intronisation, contrairement à ses
prédécesseurs, pour avoir un équilibre au prochain conclave.
Il n'y aura pas de retour en arrière affirme-t-il et il prend les moyens pour que cela n'arrive pas.
Nous
savons que les deux Babylone Nations-Unies et Vatican forment le
système antichristique 666, la bête, avec à sa tête des
personnifications humaines tel que Bergoglio.
Les
derniers moments de la fin des temps sont caractérisés par un compte
d’un temps, deux temps et un demi temps (voir analyse 24 octobre 2022).
Le
demi temps est la période cruciale, ultime qui représente le temps de
la purification dans l’Apocalypse (les 7 sceaux, 7 coupes, 7
trompettes) et dans les prophéties de Jean XXIII (sept fois, sept fois,
sept fois).
Le chiffre 6, celui de l’homme déifié dans sa trinité (666=18), est purifié par 6X3,5 (ce qui donne 21 ou 777).
Rappel
du décompte selon l’hypothèse d’octobre 2022 : un temps
(1962-1983), deux temps (1983-2025), et un demi temps (ou nul ne
connaît le jour ni l’heure), soit 1962 plus 21 ans, plus 42 ans pour
2025.
Nous
savons grâce au miracle du soleil du 13 octobre 1917 que la
purification se fera par le feu, et probablement que le soleil y
occupera une grande place.
Le
code de droit canonique de 1917 a été promulgué le 27 mai 1917 (peu
après la première apparition de Fatima donc) et a donc été modifié en
1983.
Nombres d’années entre le 27 mai 1917 et le 27 novembre 1983 : 66 ans et 6 mois.
Le cycle solaire 25 devait atteindre son apogée en juillet 2025.
Or, tout s’accélère et les scientifiques prévoient donc le maximum solaire pour la fin 2023, début 2024.
En effet, 2023 est particulièrement actif du côté solaire...
«
LE COMPTE DE TACHES SOLAIRES A ATTEINT UN SOMMET EN 21 ANS : Le soleil
fait la fête comme en 2002. C'est la dernière fois que le nombre de
taches solaires était aussi élevé qu'aujourd'hui. Le nombre moyen
mensuel de taches solaires pour juin 2023 était de 163, selon le Centre
d'analyse des données sur les influences solaires de l'Observatoire
royal de Belgique. Cela éclipse chaque mois depuis septembre 2022 :
On ne s'attendait pas à ce que
le cycle solaire 25 soit aussi fort. Lorsqu'il a commencé en décembre
2019, les prévisionnistes pensaient qu'il s'agirait d'un cycle faible
semblable à son prédécesseur immédiat, le cycle solaire 24. Si cette
prévision s'était avérée exacte, le cycle solaire 25 serait l'un des
cycles solaires les plus faibles depuis un siècle. Au lieu de cela, le
cycle solaire 25 a dépassé le cycle solaire 24 et pourrait être sur le
point de rivaliser avec certains des cycles les plus forts du 20e
siècle. La dernière fois que le nombre de taches solaires était aussi
élevé, le soleil était sur le point de lancer les grandes tempêtes
d'Halloween de 2003, qui comprenaient la plus forte éruption solaire à
rayons X jamais enregistrée (X45), des aurores aussi loin au sud que le
Texas et un CME si puissant, il a finalement été détecté par le
vaisseau spatial Voyager aux confins du système solaire. »
(spaceweather.com)
https://spaceweather.com/
«
Les tempêtes solaires d'Halloween étaient une série de tempêtes
solaires impliquant des éruptions solaires et des éjections de masse
coronale qui se sont produites de la mi-octobre au début novembre 2003,
culminant vers les 28 et 29 octobre. Cette série de tempêtes a généré
la plus grande éruption solaire jamais enregistrée par le système GOES,
modélisée aussi forte que X45 (initialement estimée à X28 en raison de
la saturation des détecteurs de GOES)…
L'une des tempêtes solaires a
été comparée par certains scientifiques dans son intensité à
l'événement Carrington de 1859. Ces événements se sont produits pendant
le cycle solaire 23, environ trois ans après son pic en 2000, qui a été
marqué par une autre occurrence d'activité solaire connue sous le nom
d'événement du 14 juillet. » (wikipedia.org)
«
La tempête solaire du 14 juillet était une puissante tempête solaire du
14 au 16 juillet 2000 pendant le maximum solaire du cycle solaire 23.
La tempête a commencé le jour de la fête nationale de la France, le 14
juillet. Il s'agissait d'une éruption solaire, d'un événement de
particules solaires et d'une éjection de masse coronale qui a provoqué
une violente tempête géomagnétique. » (wikipedia.org)
Il y a eu plus d’éjection de
classe X, la dernière en date du 3 juillet, que dans les six premiers
mois de 2023 que dans toute l’année 2022.
Le réchauffement climatique a le dos large…
Et si Dieu était en train d’agir?
Car il fut prouvé par la NASA que toutes les planètes de notre système solaire se réchauffent…
Présentement il y a des canicules sous-marines inhabituelles, dont une d’une ampleur jamais vue en Atlantique Nord
Des
sécheresses un peu partout dans le monde (la moitié des récoltes de
maïs perdues dans le mid-ouest américain cet été) qui côtoient des
orages et des trombes d’eau ailleurs (il faut bien que cet eau évaporé
aille quelque part).
Le phénomène El Nino est de retour… et il fait référence à l’enfant Jésus...
L’arctique canadien a des températures de 10 à 18 degrés au-dessus des normales.
Des feux de forêts sur des territoires immenses en mains endroits.
Et, on vient de le voir, octobre 2024, soit la fin du synode moins 2003 donne 21, le chiffre de la purification 777.
De
plus, la tempête d’Halloween, fête satanique en soi, a eu lieu le 28
octobre, jour d’élection de Jean XXIII qui a parti le bal de Vatican II.
Or, entre le 28 octobre 1958 et 2024 il y a exactement 66 ans.
Notons aussi qu’entre ce 28 octobre 1958 et le 27 avril 2014, date de la canonisation de Jean XXIII, il y a exactement 666 mois.
Ce fut un signe donné pour nous indiquer que nous étions en présence du système antichristique 666 depuis Vatican II.
Et la tempête d’Halloween 2003 faisait partie du cycle solaire qui avait débuté par l’événement de la Bastille en 2000.
Or, on le sait, les deux derniers bastions catholiques à éliminer sont le Vatican et la Fille aînée de l’Église.
Du 28 octobre 1958 au 28 juillet 2023, il y aura exactement 777 mois depuis l’élection de Jean XXIII.
Nous sommes sur le point d’entrer dans le 7 ème sceau, la prophétie #11 de l’Église selon Jean XXIII.
6 juillet
Bergoglio
a réalisé l’impensable en nommant un de ses proches au sommet du
dicastère (notez la préparation qui avait eu lieu avant en changeant le
nom de «congrégation» à «dicastère» pour couper le lien avec l’ère de
Benoît XVI, basée entièrement sur la doctrine) pour la doctrine de la
foi.
C’est
le dernier mouvement avant le synode qui annoncent définitivement les
intentions bergogliènnes : la destruction totale de l’église ou en
fait, sa transformation subtile en église de Satan.
«
Je vis qu’un certain nombre de pasteurs acceptaient des idées
dangereuses pour l’Église. Ils construisaient une grande Église,
étrange et extravagante. N’importe qui était accepté, afin de s’y
joindre et d’avoir les mêmes droits: les évangélistes, les catholiques,
les sectes de toutes croyances. Ce devait être la nouvelle église …
mais Dieu avait d’autres projets … » (Anne Catherine Emmerich)
Les analyses pleuvent sur les sites dédiés au Vatican.
En voici quelques unes :
« On peut se poser avec
appréhension la question du devenir de ce dicastère central de la Curie
romaine, sachant que si cette Congrégation change, c’est toute
l’Église qui change« . En effet » La CDF (ou ex-CDF] n’est
pas un centre culturel, elle n’anime pas la recherche théologique, elle
ne provoque pas de débats et n’initie pas de processus de
confrontation. C’est plutôt le contraire qu’il faut dire. La
Congrégation dit le dernier mot et clôt, sur ce point, la
recherche, le débat et le processus« . C’est tout cela qui va être
bouleversé avec l’arrivée du sicaire du Pape – une arrivée
soigneusement programmée par l’intéressé lui-même. » (benoit-et-moi.fr)
« la personne de Fernández et
la mission spécifique qui lui est confiée par la lettre de nomination
sont taillées sur mesure pour l’assemblée plénière du Synode qui
débutera à l’automne… Fernández est la bonne personne pour dédouaner
enfin, en douceur, la ligne que Mgr Paglia a adoptée pour l’Académie
pontificale pour la vie et l’Institut Jean-Paul II. C’est un fanatique
du discernement supra todos, du cas par cas, de la non-existence
d’actes intrinsèquement désordonnés. Bref, il est
le clone non seulement de François, mais aussi de
Paglia ». » (benoit-et-moi.fr)
« Mgr Fernandez, il y a 8 ans:
« « J’ai lu que certains
disent que la Curie romaine est une partie essentielle de la mission de
l’Eglise, ou qu’un préfet du Vatican est la boussole sûre qui empêche
l’Église de tomber dans la pensée light; ou bien que le
préfet assure l’unité de la foi et garantit au pape une théologie
sérieuse. Mais les catholiques, en lisant l’Evangile, savent que le
Christ a assuré un guide, et une lumière spéciale au Pape et à
l’ensemble des évêques, mais pas à un préfet ou à une autre structure.
Quand on entend dire des choses de ce genre, il semblerait presque que
le Pape soit un de leurs représentants, ou quelqu’un qui est venu
déranger et qui doit être contrôlé».
[François] a sans doute un
objectif que nous ne comprenons pas encore. Il faut savoir qu‘il vise à
des réformes irréversibles. Si un jour, il avait l’intuition qu’il
lui reste peu de temps, et qu’il n’en a pas assez pour faire ce que
l’Esprit lui demande, vous pouvez être sûr qu’il accélérera».
La chose qui me préoccupe le
plus, c’est que les théologiens n’offrent pas de nouvelles analyses sur
l’Église, sur le sens théologique de ses structures, sur le statut des
Conférences épiscopales des pays et régions, et sur la vraie place de
la Curie romaine en relation avec le Pape et avec le Collège des évêques
Non, on ne revient pas en
arrière. Si François n’était plus pape et quand il ne le sera plus, son
héritage reste fort. Par exemple, le pape est convaincu que ce
qu’il a déjà écrit ou dit ne peut être puni comme une erreur. Donc, à
l’avenir tout le monde pourra répéter ces choses sans la crainte de
recevoir des sanctions. » (benoit-et-moi.fr)
« Mgr Fernandez n’a pas de doctrine et sa foi catholique est plus que douteuse.
La
première affirmation est prouvée si l’on s’approche de l’un des
exemplaires de son abondante production bibliographique. Nous ne
parlons pas ici de son ouvrage le plus connu, El arte de
besar (L’art du baiser). Choisissez n’importe lequel de ses autres
livres et vous verrez qu’ils sont toujours volumineux et adaptés à la
lecture de religieuses âgées et désenchantées ; une sorte
d’auto-assistance légère avec une coloration chrétienne. Quant à sa
foi, si l’on écoute ce qu’il dit dans ses homélies ou ce qu’il écrit
dans la presse, il n’est pas téméraire de douter du caractère
catholique de ce qu’il croit. Le cardinal Müller lui-même, en 2016, en
tant que préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, l’a
qualifié d’hérétique (sogar häretisch). En d’autres termes, c’est
un hérétique – selon la qualification du cardinal – qui sera chargé de
veiller à l’orthodoxie de la foi catholique. Personne n’aurait pu
imaginer une situation plus absurde, ni Mgr Robert Benson, ni Hugo Wast
[écrivain argentin, 1883-1962], ni Soloviev, ni Castellani [Leonardo
Castellani, écrivain et poéte argentin, 1899-1981]. La réalité, une
fois de plus, dépasse la fiction. » (benoit-et-moi.fr)
« ( LifeSiteNews ) -
L’archevêque argentin Hector Aguer a comparé le Synode et la Synodalité
à «l’Agenda mondialiste 2030» de l’ONU et au schisme protestant.
…
Dans
une lettre publiée par Rorate Caeli, Aguer a critiqué le nouveau
document de travail , ou Instrumentum Laboris (IL), du Synode sur la
synodalité, qui souligne la nécessité « d’ accueillir ceux qui se
sentent exclus de l’Église en raison de leur statut ou de leur
sexualité ».
Aguer a déclaré que « l’Église synodale formule une glose progressive sur l’Évangile ».
« L’ Instrumentum
Laboris définit comment assumer ecclésialement l’ Agenda 2030
mondialiste « , a-t-il déclaré. « Il est admirable de voir comment
la monarchie pontificale fait dire à la ‘démocratie synodale’
exactement ce qu’elle veut que cette ‘démocratie’ dise. C’est quelque
chose comme lancer une pierre et cacher la main.
…
Il
a noté qu’à travers le Synode « l’Église catholique commence
tardivement à suivre la voie ouverte par la Réforme protestante, à une
époque où le protestantisme a depuis longtemps été englouti par le
monde ».
« C’est le moment de citer ce
qu’un luthérien danois qui fut un grand philosophe chrétien, Soren
Kierkegaard, écrivait dans son Journal en 1848 : « En ce moment, alors
qu’il est question de réorganiser l’Église, on voit combien il y a peu
de christianisme dedans », a poursuivi l’archevêque.
Aguer
a en outre critiqué la participation des laïcs au processus synodal, en
particulier des laïques, et a estimé que « les vocations
sacerdotales ne sont plus une priorité » dans « l’Église
synodale ».
«
L’itinéraire de la future Assemblée, déjà préparé depuis deux ans, fait
parler et voter la ‘foule’ — surtout et de manière inédite la féminine
», écrit-il. « C’est ce que j’ai sous-entendu avec l’exemple bien connu
de la pierre. Lorsque la conception de cette autre Église sera achevée,
le Souverain Pontife, face aux critiques qui ne manqueront pas, pourra
dire : « Je ne l’ai pas fait » !
Aguer a déclaré que la
nouvelle ecclésiologie appelée «synodalité» est ambiguë car elle
n’indique pas clairement dans quelle direction l’Église est censée
aller.
« Le
but, alors, peut être la nouvelle Église progressiste, à contre-courant
de la grande Tradition ecclésiale », a écrit l’archevêque.
« L’un
des sujets à l’ordre du jour, qui attire rapidement l’attention,
est » comment l’Église peut-elle être plus réceptive aux personnes
LGBTQ + « », a-t-il déclaré, notant que l’expression »
personnes à tendances homosexuelles « qui a été utilisée dans le
Catéchisme et d’autres documents de l’Église est remplacé par ce
nouveau terme idéologique « personnes LGBTQ+ ».
Aguer
a conclu que «la vérité objective et la reconnaissance des préceptes
par lesquels la vertu et le péché sont jugés et reconnus ne comptent
plus». Au contraire, « ce qui compte maintenant, c’est ce que
ressentent ceux qui se considèrent comme exclus ; c’est leur sentiment
qui compte, pas l’ état objectif dans lequel ils se trouvent.
« Le
programme synodal, comme celui du Synode allemand, dessine une autre
Église, hétérogène par rapport à la grande et unanime Tradition »,
a-t-il déclaré.
Aguer
a mentionné qu’il connaissait personnellement le pape François depuis
45 ans. Il a comparé François et les auteurs des documents du Synode à
des « causes secondes » par lesquelles Dieu permet que le mal
se produise.
«
Je reconnais et vénère François comme Successeur de Pierre, Vicaire du
Christ », écrit-il. «Mais François est toujours Jorge Bergoglio.
Maintenant, je connais Jorge Bergoglio depuis 45 ans. Il est une ’cause
seconde’. »
On voit bien dans ce témoignage la prophétie d’Anne Catherine Emmerich qui s’exécute.
Juin 2023
25 juin
Le temps est proche.
Le calendrier de la fin des temps se précise.
Nous avons pu le constater avec ce brouhaha en Russie hier déclenché le
jour de la Saint-Jean Baptiste, l’annonciateur du Christ.
Babylone Nations-Unies marche main dans la main avec Babylone Vatican et son synode.
Le
document de travail du synode vient d’être publié, le 21 juin, soit 60
ans après l’élection de Paul VI en 1963, une autre preuve du veuvage de
l’église.
« Attention, avis de tempête, révolution dans l’Église en vue
Depuis le début de ce
pontificat, on se demandait quand cela allait arriver, et certains
journalistes audacieux faisaient même des titres sur le pape «
démolisseur », mais on ne voulait pas encore y croire, mettant cela sur
le compte de la recherche d’un scoop, voire des délires complotistes de
méchants conservateurs.
Là nous y sommes. Au moment où
le physique du Pape le lâche et où la perspective du conclave semble
une réalité chaque jour plus concrète, le synode qu’il a voulu risque
de constituer l’estocade finale. L’Instrumentum Laboris du prochain «
synode sur la synodalité » qui vient d’être publié envisage une série
de bouleversements reposant (si l’on peut dire!) sur « l’inversion
totale de la hiérarchie habituelle de la prise de décision ecclésiale
au profit des laïcs » (Le Figaro). Cela inclut l’ordination d’hommes
mariés, le diaconat féminin (en attendant plus), l’accueil de TOUS, y
compris les LGBT, la mise sous tutelle des évêques par les laïcs. J’en
passe.
Maintenant, savoir si ces
mesures qu’il n’est pas excessif de qualifier de révolutionnaires vont
être, ou pouvoir être, appliquées, c’est une autre histoire. Les
prêtres et les évêques vont peut-être enfin réagir, peut-être même se
révolter. Même dans ce cas, François sera malgré tout parvenu à ses
fins, annoncées depuis le début: initier des processus irréversibles.
Bref, « fare casino »
Reste l’autre question: le Pape sera-t-il à même de mener lui-même ce projet à son terme? » (benoit-et-moi.fr)
« Instrumentum Laboris du Synode: les séminaires dans la ligne de mire
Alors que les séminaires se
vident faute de vocations, et que les rares jeunes attirés par le
sacerdoce sont rebutés par la piètre qualité de la formation, le
document préparatoire au Synode sur la synodalité en rajoute une dose
et risque de leur porter le coup final. Le point de vue d’un initié, le
blog (précieux) Silere non possum.
…
bientôt, il faudra bien que quelqu’un retourne à la Maison du Père et
là, il faudra démêler toute la confusion qui a été créée et qui a
transformé l’Église en un lieu où tout le monde parle de synodes mais
où plus personne ne prie. » (benoit-et-moi.fr)
«
Hier a été présenté l’Instrumentum Laboris du Synode qui débutera le 4
octobre prochain, sous la bannière du « cheminement » mais sans but. La
seule chose certaine est qu’il s’agit d’un « processus » ouvert à
toutes les conclusions, même les plus révolutionnaires. La vérité est
remplacée par la relation. » (benoit-et-moi.fr)
« Le cardinal Raymond Leo
Burke, ancien chef de la signature apostolique, a critiqué le prochain
synode des évêques sur la synodalité pour l’ordre du jour derrière
l’ambiguïté des prélats chargés de le diriger.
Dans
une longue interview avec EWTN qui couvrait le synode sur la
synodalité, les abus cléricaux contre les homosexuels, la messe
traditionnelle en latin et le refus de la sainte communion pour ceux
qui persistent dans un péché grave manifeste, le cardinal a déclaré
qu’en plus des tentatives claires de changement des enseignements
sexuels et moraux de l’Église, un problème avec le synode sur la
synodalité est que les principaux cardinaux ne peuvent même pas
articuler clairement le sens de la synodalité.
« Le
fait est qu’il n’y a pas d’idée claire de ce qu’est la
synodalité », a-t-il déclaré. « Ce n’est certainement pas un signe
de l’Église. Les signes de l’Église sont un, saints, catholiques et
apostoliques. »
Notant
que le manque de clarté sur ce qu’est la synodalité a permis aux
évêques de faire avancer un programme hétérodoxe qui est loin d’être
fidèle à l’enseignement et à la pratique constants de l’Église, en
particulier en ce qui concerne la morale sexuelle, Burke a déclaré : «
En Allemagne, c’était un slogan faire avancer… des enseignements et des
pratiques qui sont clairement contraires à l’enseignement et à la
pratique constants de l’Église, et cela a causé d’énormes dégâts en
Allemagne. L’état de l’Église en Allemagne est franchement alarmant, et
cela semble maintenant devenir un programme dans l’Église universelle à
travers le synode ».
Burke
a raconté que « le chef du Synode des évêques a récemment accordé
une interview dans laquelle il semble indiquer qu’il n’a pas une idée
claire de ce qui va se passer ni une idée claire de ce qu’est la
synodalité. Pourtant, il continue à diriger ce processus. Et, bien sûr,
le président de la session synodale sur la synodalité, [le cardinal
luxembourgeois Jean-Claude] Hollerich, a publiquement épousé des
enseignements et des pratiques qui sont clairement contraires à ce que
l’Église a toujours enseigné dans la pratique.
«Ce
sont donc des questions de la plus haute importance. Ma prière
personnelle chaque jour à notre Seigneur est qu’il veille d’une manière
ou d’une autre à ce que le synode n’ait pas lieu, car franchement, je
n’en vois aucun bien. » » (marcotosatti.com)
Du côté de Babylone Nations-Unies, çà avance à grand pas.
Après
l’annonce de l’intention de la création d’une monnaie unique mondiale
par la Banque Mondiale pour septembre 2023, les Nations-Unies annonce
l’identification numérique pour la lier aux comptes bancaires des
particuliers.
L’Apocalypse de Saint-Jean se déroules sous nos yeux et peu le voit.
« Identification numérique de planification des Nations Unies liée aux comptes bancaires
L’Organisation
des Nations Unies (ONU) prévoit d’introduire un système mondial
d’identification numérique lié aux comptes bancaires des individus.
Le
plan, qui est similaire au système développé par le Forum économique
mondial (WEF), est décrit dans trois nouvelles notes d’orientation de
l’ONU intitulées « Un pacte numérique mondial, des réformes de
l’architecture financière internationale et l’avenir de l’espace
extra-atmosphérique ». Gouvernance.
L’objectif de ces notes est de faire avancer la « vision pour l’avenir » du secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres.
Intitulée officiellement « Our
Common Agenda », la « vision » de Guterres devrait recevoir le feu vert
en septembre 2024 lors d’un événement baptisé « The Summit for the
Future ».
Du rapport (https://www.un.org/sites/un2.un.org/files/our-common-agenda-policy-brief-gobal-digi-compact-en.pdf):
Les
identifiants numériques liés aux comptes bancaires ou d’argent mobile
peuvent améliorer la fourniture de la couverture de protection sociale
et servir à mieux atteindre les bénéficiaires éligibles.
Les
technologies numériques peuvent aider à réduire les fuites, les erreurs
et les coûts dans la conception des programmes de protection sociale.
Tout
comme leurs homologues non officiels du WEF, l’ONU parle également de
réglementer fondamentalement l’avenir numérique mondial.
L’organisation
non élue utilise des expressions telles que « coopération
internationale » et « de nombreuses parties prenantes » qui « feront
avancer les principes, les objectifs et les actions » pour décrire cet
agenda mondialiste.
L’ONU décrit cet objectif comme « un avenir numérique ouvert, libre, sécurisé et centré sur l’humain ».
Cependant,
l’avenir numérique tel qu’envisagé par ces groupes sera tout le
contraire d’être ouvert, libre ou centré sur l’humain.
Quant
à la « vision » de l’ONU pour un futur système financier mondial, elle
est censée être harmonisée avec l’Agenda 2030 pour le développement
durable.
Il serait régi par quelque chose appelé « l’organe suprême » qui n’a pas encore été mis en place.
Les
acteurs clés ici seraient le chef de l’ONU, ainsi que le Groupe des 20,
le Conseil économique et social et les « chefs des institutions
financières internationales ».
Dans ce cadre, l’ONU voit des « visions » d’un « Pacte numérique mondial ».
Essentiellement,
l’objectif est d’avoir des personnes, des appareils et des entités,
tous liés dans un réseau connecté qui pourrait apparemment être
administré de manière centralisée, apparemment par des bureaucrates non
élus.
Lorsque
ceux qui planifient ce futur programme s’inquiètent de tout impact
négatif, ils ne le voient jamais comme affectant potentiellement tout
le monde – mais seulement « la société civile (…) ou des groupes
sélectionnés exclus des avantages sociaux ».
Pendant
ce temps, le WEF vient de s’associer à une société de biométrie de
premier plan pour faire avancer son propre programme de numérisation de
l’humanité.
La
société suédoise de biométrie Fingerprint Cards a fait un grand pas
dans la communauté des nouveaux champions du WEF, une assemblée
d’entreprises de taille moyenne.
Le
WEF tient à promouvoir les formes biométriques d’identification
numérique et affirme que la technologie servirait de gardien de
«l’inclusion sociale».
Le
programme de la communauté des nouveaux champions comprend une réunion
à Tianjin, en Chine, du 27 au 29 juin, lors du rassemblement WEF Summer
Davos.
Charles
Burgeat, vice-président principal de la stratégie chez Fingerprint
Cards, a partagé ce qu’il pensait être une pépite de sagesse :
« En tant que fier membre
du programme WEF New Champions Community, nous voulons être reconnus
comme une entreprise axée sur les objectifs qui contribue positivement
aux changements nécessaires pour opérer dans le nouveau monde numérisé.
« En
rejoignant cette communauté, nous sommes impatients de réfléchir et
d’échanger des idées avec des pairs, et d’apporter notre expertise de
l’industrie de la biométrie. »
Les
cartes d’empreintes digitales ont fait face à des eaux agitées au
premier trimestre de 2023, enregistrant une perte de 70 millions de
couronnes suédoises (6,4 millions de dollars) sur un chiffre d’affaires
de 117 millions de SEK (10,8 millions de dollars), a rapporté Biometric
Update .
Cependant,
l’entreprise a progressé, franchissant des étapes clés, notamment en
intégrant sa biométrie d’empreintes digitales dans 700 smartphones
Android et en expédiant 1 million de modules de capteurs biométriques
pour les cartes de paiement.
Le
Redmi K60 de Xiaomi a obtenu la distinction d’être le premier
smartphone doté de la technologie de sous-affichage des cartes
d’empreintes digitales.
Xiaomi est une entreprise technologique chinoise.
Le WEF, déjà bien familiarisé avec la tapisserie numérique de la biométrie, continue de défendre le secteur.
L’organisation avait précédemment intronisé Yoti dans une coalition associée. » (zerohedge.com)
Et ceci lié au fait que :
Les clés d’accès annoncent la mort du mot de passe (lapresse.ca)
« Entretien avec un politicien sorti de l’État profond.
Călin
Georgescu a travaillé pour les Nations Unies en tant qu'expert en
développement durable pendant 17 ans et pendant les mêmes années, il a
été président du conseil d'administration du Centre européen de soutien
au Club de Rome. Il a également occupé les postes de conseiller du
ministre de l'Environnement, secrétaire général du ministère de
l'Environnement, directeur du département des organisations économiques
internationales au ministère roumain des Affaires étrangères. Il a
vécu de nombreuses années en Suisse et en Autriche et a décidé de
retourner dans son pays natal, en fondant le mouvement "Eau, Nutrition
et Energie" et le projet "Terre de nos Ancêtres", qui rassemble depuis
de nombreux membres et sympathisants.
Dans
l'interview du 21 mai 2022, il évoque son travail et le processus au
sein des Nations Unies et du Club de Rome, et comment ses nobles
objectifs ont été bloqués au fil du temps et il s'est rendu compte, au
fil de son travail, que tout tourne autour autour de l'argent et du
pouvoir et que les personnes, l'environnement et la paix ne sont pas le
véritable objectif de ces institutions. En 2021 il a quitté ces
institutions et ne fait plus partie de ces ONG. Ce sont des choses
que nous avons écrites et réécrites pendant des années, mais
lorsqu'elles sont confirmées par une personne qui a fait partie de ce
que nous appelons l' État profond , cela devrait inciter les
mécréants à lever les antennes. Bien que, comme nous le savons, il
n'y a pas plus sourd que celui qui ne veut pas entendre. Voici
quelques extraits de l'interview que j'ai traduits de l'anglais.
"La raison de la création de
la Société des Nations puis de l'Organisation des Nations Unies était
pour qu'il n'y ait plus de guerres dans le monde, mais comme nous le
savons tous, chaque année, nous avons eu au moins 20/30 conflits sur
toute la planète.
[...]
le Club de Rome est entré pour influencer les décisions. Les
politiciens entrent en jeu et le Club de Rome commence à devenir
"politiquement correct" et dès que vous commencez à être politiquement
correct, vous perdez totalement votre liberté et vous avez en fait
perdu votre objectif. En tant qu'être humain, la première chose
est avant tout de vivre dignement, avec honneur et de ne pas opprimer
la vie des autres pour plaire aux intérêts des politiciens.
[…]
être politiquement correct signifie accepter un programme qui n'est pas
celui de la dignité et du respect humains. Entre nous, d'abord le
respect de soi et ensuite le respect des autres. Et aussi
respecter la terre mère et cela s'est produit dans toutes les parties
de la planète
[…]
J'étais en Somalie, après quatre ou cinq ans, après la catastrophe de
1995. Ils ont tué près d'un million de personnes locales pour leurs
propres intérêts et ce n'est pas facile à comprendre. Surtout
quand on voit de ses propres yeux ce qu'il y a à l'intérieur : il y a
deux ou trois ethnies qui s'affrontent. Il y en a beaucoup
d'autres autour de nous, comme des étrangers qui n'investissent que
pour les faire combattre. […] En ce moment, la situation est la
même partout.
[…]
aucun être humain ne veut la guerre, seul un esprit fou peut le croire
aussi parce que nous croyons en Dieu et que nous sommes
chrétiens. […] Ceux qui avaient un large public et qui parlaient
de paix - Martin Luther King ou Gandhi ou n'importe qui d'autre, même
Jésus, qui parlaient de paix - ils ont tous été tués ou ont essayé de
les éliminer.
[...]
nous avons besoin du langage de Jésus, nous ne pouvons pas utiliser le
langage des politiciens. Si nous voulons survivre, nous devons
être plus spirituels. […] Je dois dire qu'il y a une sorte de
guerre entre l'humanité et le transhumanisme.
[…]
il s'agit de contrôler les gens, et ils trouvent la solution. Ils
construisent une école et par l'éducation ils contrôlent presque tout
le monde, car les enfants y vont avec pureté, innocence et amour de la
vie et quittent l'école comme des adultes standardisés.
[…]
parce que les artistes pensent toujours que tu es libre, qu'il n'y a
pas de limites pour toi, que tu peux tout essayer et que tu es toujours
limité dans cette société. La société n'a pas besoin que vous
soyez sage, car cela va à l'encontre de l'investissement de la société
dans la nouveauté, donc ils n'ont pas besoin que vous soyez
sage. Ils ont besoin que vous soyez obéissant pour respecter les
règles, pour respecter l'ordre du jour, pour être politiquement
correct, sinon si vous êtes libre vous êtes rebelle.
[…]
Au fait, vous pouvez voir comment les médias coordonnent intelligemment
tous ces processus. [...] de coordonner l'esprit, l'information
est coordonnée et très souvent j'entends des gens proches de moi dire
"à la télé ils ont dit ceci et cela", donc tout le monde est lié à la
télé.
[…]
Mon honneur d'être un être humain ne me permet pas d'accepter d'être
guidé par les autres ou un autre agenda, sachant que l'agenda
international est totalement différent de la façon dont les médias
l'expliquent au peuple.
[…] L'agenda
de l'État Profond , si je peux m'exprimer ainsi, est juste de
contrôler les gens et de contrôler les gens comme ils le font depuis
deux ans pour contrôler l'âme, contrôler l'humanité qu'aucun plus
devrait exister. Nous pouvons voir que ce que nous risquons de
perdre aujourd'hui, si nous ne nous tenons pas debout, nous risquons de
perdre l'humanité de nous-mêmes. C'est bien leur but, car l'âme
demeure pour toujours, et s'ils parviennent à la contrôler, ils
contrôlent les gens. Tout est basé sur le pouvoir.
[...]
ils se concentrent exactement sur l'émotion, ils vous contrôlent avec
la peur qu'il y ait une guerre, la peur de ne pas avoir de salaire, la
peur de ne pas avoir à manger, la peur de ne pas avoir d'eau, tout est
contrôlé.
[…] La souveraineté, il faut promouvoir la souveraineté.
[…]
tout ce qui s'est passé dans le monde aujourd'hui, c'est juste pour
contrôler les gens, contrôler la propriété privée et tout concentrer
dans une main pour faire de la centralisation, même si on parle de
démocratie. Aussi si l'on parle de capitalisme ou de
mondialisation, c'est uniquement pour tout concentrer dans une seule
main.
[…]
J'ai travaillé sur l'Agenda 2030 ou sur l'Agenda 21, appelez-le comme
vous voulez, qui n'est qu'un chapitre de l'Agenda 21. L'Agenda 2030 est
un problème, c'est une question d'autodétermination ou de détermination
externe. Si vous lisez l'Agenda 2030 des Nations Unies, vous
trouverez de belles choses comme avoir de l'air pur, de la bonne
nourriture, la santé pour tous. Si vous le lisez, vous pensez que
c'est le paradis sur terre.
[...]
si aujourd'hui dans une communauté je cultive du maïs et dans une autre
communauté je cultive des pommes, on leur donne la pomme et ils me
donnent le maïs. Cela arrive partout, cela peut arriver parce que
la philosophie de l'univers est l'amour entre nous. L'amour est la
principale puissance qui peut exister sur cette planète. Et c'est
la raison pour laquelle les politiciens et toutes les ONG ne parlent
jamais d'amour ?
Je me souviens brièvement d'un autre entretien avec Georgescu.
Reiner
Fuellmich, l'avocat allemand luttant contre la fraude dans le scandale
du COVID-19, a interviewé Călin Georgescu le 24 janvier 2023, qui
décrit le processus d'infiltration mondiale et de prise de contrôle des
Nations Unies par des oligarques, en particulier par Klaus Schwab du
Forum économique mondial (WEF)
Călin
Georgescu révèle comment Trump avait fait dérailler les plans de
l'État profond qui devaient avoir lieu en 2016 sous la présidence
d'Hillary Clinton.
La
pandémie devait avoir lieu en 2016. Il semble que les pénuries de
nourriture et d'eau prévues pour 2020 aient été repoussées à 2025.
On parle de la façon dont la
légalisation de la pédophilie est l'un des points d'arrivée des
milliardaires qui contrôlent l'ONU, l'OMS et tous les acronymes
internationaux.
Georgescu
est convaincu que son système est sur le point de
s'effondrer. Personnellement, je ne leur fais pas confiance tant
que je n'ai pas vu leur tête rouler, évidemment dans un sens
métaphorique. » (marcotosatti.com)
«
Un haut responsable du Forum économique mondial (WEF) a appelé à la
"réécriture" des écritures religieuses par l'intelligence artificielle
(IA) pour créer une "nouvelle Bible" mondialisée.
Yuval
Noah Harari, conseiller principal du WEF et de son président, Klaus
Schwab, affirme que l'utilisation de l'IA pour remplacer les Écritures
créera "des religions unifiées qui sont vraiment correctes".
Harari, auteur et professeur influent, a lancé cet appel lors d'un discours sur "l'avenir de l'humanité".
Selon Harari, le pouvoir de
l'IA peut être exploité et utilisé pour remodeler la spiritualité
conformément à la vision mondialiste d'« équité » et d'inclusivité du
WEF.
S'adressant au journaliste Pedro Pinto à Lisbonne (Porugal), Harari a déclaré au public élitiste :
"C'est la première fois [dans l'histoire] que la technologie peut créer de nouvelles idées."
"Vous savez que la presse, la
radio et la télévision diffusent les idées créées par le cerveau
humain, par l'esprit humain", mais "elles ne peuvent pas créer une
nouvelle idée".
"Vous savez que [Johannes]
Gutenberg a imprimé la Bible au milieu du XVe siècle :
l'imprimerie a imprimé tous les exemplaires de la Bible que Gutenberg
avait commandés, mais n'a pas créé une seule nouvelle page." « Je
n'avais aucune idée personnelle sur la Bible : est-elle bonne ? Il
est mauvais? Comment interpréter cela ? Comment interpréter
ça ?
Harari a révélé plus tard que
lui et ses alliés du WEF avaient une solution aux prétendus problèmes
qu'il venait de mettre en évidence.
"L'IA peut créer de nouvelles idées, voire écrire une nouvelle Bible ", a-t-il déclaré.
"Tout au long de l'histoire,
les religions ont rêvé d'avoir un livre écrit par une intelligence
surhumaine, par une entité non humaine", a-t-il ajouté.
"D'ici
quelques années, il pourrait y avoir des religions qui sont
réellement correctes (...) il suffit de penser à une religion
dont le livre saint est écrit par une IA ."
"Cela pourrait être une réalité dans quelques années."
[Harari a souligné lors d'une
autre réunion récente que les programmes informatiques comme ChatGPT
dominent le langage humain et peuvent profiter de cette fonction pour
influencer la culture, selon le Times of Israel .
Selon le journal, Harari a
déclaré que "depuis des milliers d'années, les prophètes, les poètes et
les politiciens ont utilisé le langage et la narration pour manipuler
et contrôler les gens et remodeler la société". Et "maintenant, il
est probable que l'IA puisse le faire. Et une fois que vous le
pourrez... vous n'aurez plus besoin d'envoyer des robots tueurs pour
nous tirer dessus." En fait, "cela peut inciter les humains à
appuyer sur la gâchette".
Harari a également déclaré que
"contrairement à ce que supposent certaines théories du complot, il
n'est en fait pas nécessaire d'implanter des puces dans le cerveau des
gens pour les contrôler ou les manipuler". Il a également averti
que "nous devons agir rapidement avant que l'IA n'échappe à notre
contrôle" et que "les gouvernements doivent immédiatement interdire la
diffusion dans le domaine public d'outils d'IA plus révolutionnaires
avant qu'ils ne soient sûrs", a ajouté le journal.
Harari promeut fréquemment des idées qui impliquent le remplacement de l'humanité par des machines.
Comme rapporté
précédemment par Slay News, Harari a jubilé l'année dernière que «
nous n'avons tout simplement pas besoin de la grande majorité de la
population » dans le monde d'aujourd'hui.
Selon
Harari, la majeure partie du grand public est devenue "superflue" et
sera peu utile à l'élite mondiale à l'avenir. En ce sens, Harari
soutient que les technologies modernes telles que l'intelligence
artificielle "permettent de remplacer les gens".
Harari
a déclaré que "si nous remontons au milieu du XXe siècle - et peu
importe que ce soit aux États-Unis avec Roosevelt, ou en Allemagne avec
Hitler, ou même en URSS avec Staline - et que nous pensons à construire
l'avenir, alors les matériaux de construction sont ces millions de
personnes qui travaillent dur dans les usines, dans les fermes, les
soldats. "Nous avons besoin d'eux". Mais il ajoute que
"maintenant, en ce début de XXIe siècle, nous n'avons plus besoin de la
grande majorité de la population", car "l'avenir réside dans le
développement de technologies de plus en plus sophistiquées, comme
l'intelligence artificielle et la bio-ingénierie". La plupart des
gens n'y apportent rien, sauf peut-être leurs données, et quoi que les
gens continuent à faire d'utile, ces technologies vont le rendre de
plus en plus superflu et permettre de remplacer les gens. » (marcotosatti.com)
L’intelligence artificielle est sur toutes les lèvres ces derniers mois et ce n’est par pour rien.
C’est la montée en puissance de Satan qui s’annonce comme le sauveur de cette « humanité » et de sa planète.
Une religion humaniste avec une écriture de sa « bible » par l'intelligence artificielle.
La fin est proche.
Car Dieu a d’autres projets…
08 juin
LE 8ÈME ROI
Le 8ème roi, c’est l’Antéchrist personnifié au faîte de l’église, comme prophétisé à La Salette.
Bergoglio.
« Dans son billet du 31 mai
2023, Sandro Magister, sous le titre « Le Pape François, monarque de
droit divin », analyse la nouvelle « Loi Fondamentale de l’État de la
Cité du Vatican » [c’est-à-dire, en termes profanes, la Constitution] ,
sortie le 14 mai dernier, presque en catimini car éclipsée par l’impact
de la visite de Zelensky au Pape. Le sous-titre est plus explicite: «
Ce qu’aucun pape n’avait osé faire avant lui ». Un comble, pour un
pontife qui a fait de la collégialité et de la synodalité son cheval de
bataille… » (benoit-et-moi.fr)
Ce qu’on peut comprendre de
l’article et donc de la nouvelle constitution, c’est que la boucle
commencée en 1929 avec l’Accord de Latran est bouclée.
Bergoglio et bel et bien
devenu le 8ème roi en ce 14 mai 2023 (ce n’est pas une date
anodine : Le 14 mai 1948 était proclamée la naissance de
l’État d’Israël. 75Ème anniversaire cet année pour la gloire de la
judéo-maçonnerie qui a réussi à mettre sur le trône de Saint-Pierre son
pantin.)
Roi de « droit divin », et on sait de quel dieu…
L’État du Vatican était un outil guidé par le Saint Siège pour faire rayonner la foi chrétienne, avec le Christ Roi à sa tête.
Bergoglio vient de mettre
officiellement dans la constitution l’État du Vatican en priorité sur
le Saint Siège pour faire rayonner la foi humaniste, uniquement.
Il élimine par le fait même
l’importance du rôle du Secrétaire d’État en prenant les rennes seul
pour les relations et décisions diplomatiques (ligne directe avec les
dirigeants de ce monde), en tant que 8ème roi, d’où la remarque de
Sandro Magister sur la pseudo importance pour Bergoglio à propos de sa
« synodalité ».
C’est l’inversion totale, en
laissant croire que tout se décide dans la collégialité, alors qu’on
sait à travers les branches que Bergoglio est un dictateur qui règne
par la peur.
On
a ainsi un bon indice encore une fois que le rapport sur le synode est
déjà décidé par Bergoglio et qu’il essaiera d’amener les évêques et le
25% de laïcs à voter pour son programme, et non l’inverse.
Nous avons un échéancier
devant nous pour octobre 2024 avec ce synode, et les décisions qui
mènent à cette conclusion surgissent tranquillement.
Comme Bergoglio le dit à maintes reprises: « il n’y aura pas de retour en arrière ».
Ainsi que l’avait prédit le regretté Serge Monast:
«
…L’Église, sous le pouvoir de l’Anti-Pape, sera absolument identique à
l’Église de Jérusalem au temps de Jésus-Christ. Elle partagera
l’idéologie des Nations-Unies de la même manière que les Prêtres du
Temple partageaient l’Idéologie et le Pouvoir avec les Romains. Elle
conservera les croyances en Jésus-Christ comme façade afin de
dissimuler ses réels intérêts qui seront, en réalité, la richesse, le
Pouvoir Politique et Religieux, et l’opportunisme sur tous les fronts
tel que cela était le cas de l’Église de Jérusalem au temps de l’Empire
Romain. Elle établira de nouveaux »Concepts Religieux »,
tous basés sur la divinité de l’Homme où celui-ci sera considéré comme
étant le »Centre »… … En accord avec l’Agenda International
à remplir, la première initiative de l’Anti-Pape en sera une de
réconciliation truquée avec l’ensemble des Églises Chrétiennes du
monde… L’élection d’un Anti-Pape aura eu pour effet de provoquer un
»Schisme » majeur, supposé être le dernier devant survenir
dans le Monde Chrétien…
Voici
donc le «Mensonge des Mensonges»! Voici «l’Abomination des
Abominations»! Les faux chrétiens étant à la tête de la nouvelle église
mondiale; et prétendant être les seuls et uniques représentants de
Jésus-Christ d’un côté; de l’autre, les vrais et réels disciples de
Jésus-Christ sur la route du Calvaire considérés comme étant les
ennemies de l’État Mondial tel que cela était le cas, il y a deux
milles ans, en face des prêtres de Jérusalem, et en face de l’empereur
romain à Rome. »
C’est
un signe évident de la fin des temps car il confirme que le 8ème roi
est sur le trône, concrètement, inscrit dans une constitution.
«
C'est ici qu'il faut un esprit doué de sagesse. — Les
sept têtes sont sept montagnes, sur lesquelles la femme est assise. Ce
sont aussi sept rois :
Les
cinq premiers sont tombés, l'un subsiste, l'autre n'est pas
encore venu, et quand il sera venu, il doit demeurer peu de temps.
Et la bête qui était et qui
n'est plus, en est elle-même un huitième et elle est des sept, et elle
s'en va à la perdition. » (Apocalypse 17, 9-11)
La
clé pour démarrer le compte (guidé par « l’esprit de sagesse » et du
fait qu’on ne peut reconnaître les faits qu’en y étant présent) est
celui qui « subsiste », c’est à dire Benoît XVI. Cinq papes avant lui
donc.
Et la bête qui était et qui n'est plus, en est elle-même un huitième et elle est des sept, et elle s'en va à la perdition.
Et
Bergoglio, qui représente la bête marxiste socialiste judéo-maçonnique,
est le septième pape, mais il a décidé d’abandonner son titre de
vicaire du Christ, ET, d’abandonner son titre de pape en décidant qu’il
n’était, dans son idée de collégialité, que l’évêque de Rome (en
référence aux sept collines).
Il est devenu le huitième, la bête cachée derrière le titre de pape, et qui s’en va à la perdition.
Il est donc roi du Vatican, qui domine le Saint-Siège.
Le geste concret qu'il vient de poser est la preuve.
Un
roi totalement temporel, qui a abandonné le titre de Vicaire du Christ,
et qui vient de mettre à égalité l’État du Vatican avec les autres
nations prônant le mêmes valeurs humanistes.
C’est l’abandon du Christ.
Heureusement que la Tradition veille.
Mai 2023
29 mai
« HOMÉLIE
en la solennité de la Pentecôte
Envoie ton Esprit et ils seront créés
et tu renouvelleras la face de la terre.
[Tu envoies ton souffle et ils sont créés,
Et tu renouvelles la face de la terre]
Salmo 103, 30
Quelle est la caractéristique
de l'Amour ? C'est gratuit . Qui aime, aime sans rien attendre en
retour. Celui qui aime se réjouit que le bien dont il jouit puisse être
partagé par l'aimé. Ceux qui aiment n'ont pas de demi-mesure : ils
aiment totalement, sans réserve. Celui qui aime veut le bien de l'aimé,
sait dire non. Cela est vrai au plus haut degré lorsque l'Amour est
divin, lorsque l'Amour du Père envers le Fils et du Fils envers le Père
est si parfait et infini qu'il est la Troisième Personne de la Sainte
Trinité, le Saint-Esprit Paraclet.
La magnificence est le signe
distinctif des souverains et des princes, qui inspirent leur libéralité
à la magnificence de Dieu, de la même manière qu'ils conforment leur
gouvernement à la justice divine. Mais rien ne peut rivaliser avec la
magnificence de l'œuvre de Dieu : une magnificence infinie tant dans
l'ordre de la Création que -et de manière infiniment supérieure- dans
l'ordre de la Rédemption. Une magnificence divine dans ses perfections,
illimitée dans sa capacité de rayonner, semblable à la lumière
bienfaisante du Soleil, comblant chacun et chacune de grâces et de
faveurs imméritées et gratuites. Et c'est la gratuité absolue qui
caractérise l'œuvre de Notre-Seigneur, établie de toute éternité des
temps pour réparer le péché d'Adam par l'Incarnation, la Passion et la
Mort de l'Homme-Dieu. Gratuits sont aussi les Cadeaux Esprit Saint;
Gratuite est la Grâce, gratuite, accordée gratuitement. Libre est
l'éternité bénie qui nous est préparée au Ciel ; Gratuite est la
sanctification que l'Église opère à travers les Sacrements et le Saint
Sacrifice de la Messe.
Mais si la gratia , la
gratuité absolue du Bien qui nous vient de Dieu, est une note divine
qui unit la toute-puissance et la miséricorde dans le lien admirable de
la Charité ; au contraire, tout ce qui vient de Satan a un prix, pas du
tout gratuit, car il n'a rien à donner et tout à voler avec tromperie
et mensonges ; parce qu'elle vient de ceux qui veulent notre mal
présent et éternel, enviant par-dessus tout la Rédemption du Christ et
plus encore l'humilité de la Vierge Immaculée, que la Sainte Trinité a
librement parée du privilège d'être conçue sans tache de péché, d'être
une digne tabernacle du Très-Haut.
Satan, le marchand de mort.
Satan, l'éternel trompeur, celui qui vend avec fraude ce qui ne lui
appartient pas, et avec fraude achète notre âme immortelle,
l'échangeant avec le néant de biens faux, éphémères et mensongers. Et
c'est la tromperie, la simulation, le mensonge que l'on voit régner
dans le champ adverse. Un mensonge que Satan veut faire reconnaître
comme tel, mais qui n'en est pas moins approuvé et accepté. Car tandis
que l'œuvre de Dieu est l'œuvre de la vérité - procédant de Celui qui
est la Vérité absolue -, l'œuvre du diable est une fiction. Satan est
le grand scénographe de la réalité virtuelle du monde d'aujourd'hui, de
la société esclavagiste mondialiste de l'Ordre Nouveau, dans laquelle
la simulation et la falsification sont la marque de l'action de
l'Adversaire.
« Quelle belle fille : elle
ressemble à une poupée ! » entend-on. "Quel beau paysage : on dirait
une carte postale !" Dans ces expressions courantes, souvent utilisées
avec naïveté, se manifeste la matrice frauduleuse de l'œuvre de
l'Ennemi qui, en tant que créature, est incapable de créer à partir de
rien, et doit donc recourir à l'imitation du Créateur pour nous tromper
nous les hommes. Le Prince de ce monde nous propose des modèles
artificiels et faux, qui prétendent être ce qu'ils ne sont pas et qui
ne sont pas mus -comme les oeuvres de Dieu- par une Charité infinie,
mais par une haine livide envers la Majesté divine et envers Ses
créatures. La maternité de substitution, la manipulation génétique, la
bio-ingénierie, le transhumanisme et les mutilations obscènes de la
transition de genre, la parodie du mariage homosexuel,Simia Dei .
Ce qui se passe dans
l'enceinte sacrée n'est pas différent, où les hérétiques et les
apostats ont toujours essayé de remplacer les perfections de la
Révélation divine par leurs propres falsifications ; se présentant, en
effet, comme ce qu'ils ne sont pas, comme de faux bergers, comme de
faux prophètes, comme des antéchrists. Le même Antéchrist, qui régnera
dans les derniers temps avant d'être exterminé par le souffle du
Christ, est un simulateur, un imitateur frauduleux du vrai Christ. Le
prophète de l'Antéchrist est aussi un imposteur, qui est présenté dans
l' Apocalypse comme son mainteneur, le chef de la Religion de
l'Humanité, le prédicateur de l'écologie et de l'humanisme maçonnique.
Si nous observons la situation
désastreuse dans laquelle se trouve l'Épouse du Christ, nous trouvons
incrustés en elle comme des tumeurs malignes tous ces faux bergers et
mercenaires qui font du mensonge et de la tromperie leur raison de
vivre, et qui, comme leurs pairs dans la sphère civile, ils se
présentent comme des promoteurs de la paix et de la fraternité, comme
des défenseurs des faibles, des pauvres et des déshérités, alors qu'en
réalité ils sont les serviteurs des puissants, complices des tyrans,
promoteurs de division et impitoyables avec ses ennemis, c'est-à-dire
les bons Les chrétiens. Mais surtout : contre Dieu, contre
Jésus-Christ, contre la Bienheureuse Vierge Marie, contre la Sainte
Église.
Dans ses actions tout est faux
: le synode de synodalité est faux, ce qui sous l'apparence d'un vrai
synode dénature la Foi ; les prétendues consultations avec le peuple de
Dieu sont fausses, pilotées par tromperie ; ses revendications sur la
dignité des femmes, utilisées pour saper le sacerdoce catholique, sont
fausses ; Sa charité envers les pécheurs est fausse, qu'il ne
réprimande pas mais confirme dans le péché, perdant leur âme. Aussi
faux est « l'esprit » qui inspire ses illusions ; faux le « dieu des
surprises » qui légitime ses erreurs ; fausse sa "pentecôte" qui
contredit l'action du Paraclet et fausse son "église" qui éclipse la
véritable Église du Christ. Faux, scandaleux et criminel est la parodie
d'un sacrement auquel a été érigé un sérum expérimental qui modifie le
génome humain grâce à la technologie de l'ARNm, mais que Bergoglio n'a
pas hésité à définir sacrilège comme un "acte d'amour" et un "léger
espoir pour tout le monde." Faux respect pour le Créé par "l'église
amazonienne", qui rend un culte idolâtre à la Terre Mère et ratifie les
manipulations de géo-ingénierie contre la nature que Dieu a créée.
Veni, Sancte Spiritus, reple
tuorum corda fidelium : et tui amoris in eis ignem accende [Viens,
Esprit Saint, remplis le cœur de tes fidèles et allume en eux le feu de
ton amour]. En effet, la divine Liturgie du jour de la Pentecôte est un
hymne à l'Esprit Saint : un chant d'amour de l'Église à l'Amour divin,
qui procède du Père et du Fils. Dans le Graduel de la Messe , pour
souligner la puissance de cette invocation, nous avons prononcé ces
paroles à genoux : Viens, Esprit Saint, remplis le cœur de tes fidèles,
et allume en eux le feu de ton amour . Un feu qui illumine nos esprits
de Foi et réchauffe nos cœurs de Charité.
L'Esprit Saint -qui est
l'Esprit de Vérité- agit en silence : le silence de nos cœurs qui se
laissent conseiller et inspirer ; le silence du recueillement de cette
église, où le sang-froid digne de la liturgie divine s'incline devant
l'action du Paraclet invoqué par les ministres pour bénir et sanctifier
les choses et les personnes ; le silence de tant d'âmes qui dans le
monde semblent sans voix, dominées par la clameur infernale des armées
de l'Ennemi, mais qui accomplissent la volonté de Dieu. Et en silence
s'accomplissent les miracles les plus incroyables de l'Esprit Saint
qui, avec une magnificence divine, nous prodigue ses dons gratuits,
comme la grâce surnaturelle est gratuite.
Implorons le Consolateur –
dulcis hospes animæ, doux hôte de l'âme – avec les paroles de la
splendide Séquence de la Pentecôte, qu'Il soit pour nous repos dans la
fatigue d'affronter nos devoirs quotidiens, rafraîchissement dans le
désert torride de ce monde rebelle, consolation dans les larmes que
nous avons versées en voyant sa femme tourmentée sur terre. Que le
Paraclet purifie toute souillure de péché, baigne de Grâce l'aridité de
tant d'âmes, guérisse les blessures de nos cœurs qui saignent pour
cette passio Ecclesiæ qui semble sans fin. Pliez la dureté des pécheurs
à la volonté de Dieu, alimentez l'apostolat des Pasteurs avec la flamme
de la Charité, maintenez ferme la Foi de tant de personnes qui
vacillent face au triomphe apparent du mal.
Viens, Esprit Saint, et
renouvelle la face de la terre, que le Père a créée, que le Fils a
rachetée, et que tu sanctifies par la sainte Église. Et ainsi soit-il.
+ Carlo Maria Vigano, Arzobispo
28 mai 2023
Dimanche de Pentecôte »
28 mai
« HOMÉLIE
pour l'octroi de la Sainte Confirmation
à la veille de la Pentecôte
Celui qu'on appelle le Paraclet, le don du Dieu Très-Haut.
Hymne. Viens, Créateur
Aujourd'hui, nous célébrons la
Vigile de la Pentecôte. L'ancienne liturgie baptismale de ce jour,
abolie avec la réforme de 1955, a été récemment remise en usage par de
nombreuses communautés qui suivent le rite tridentin, de plus avec
l'autorisation de la Commission Ecclesia Dei . La raison de cette
décision peut être attribuée au fait que les auteurs de l' Ordo
Hebdomadæ Sanctæestablishus de Pie XII sont les mêmes que ceux du
Rubricarum Instructum de Jean XXIII et du Novus Ordo Missæ de Paul VI.
En vue de retrouver les trésors du Rite traditionnel, cette
redécouverte s'explique donc non seulement de la Semaine Sainte d'avant
1955, mais aussi de la liturgie symbolique de la Pentecôte, dite Pâques
des Rosesen mémoire de l'antique coutume de faire tomber une pluie de
pétales de roses du haut de la voûte de nos églises, censées
représenter les langues ardentes du Saint-Esprit. Cela se produit
encore dans la Basilique de Santa Maria ad Martyres , le Panthéon
romain.
Son caractère baptismal
rappelle la Veillée pascale, de sorte que les catéchumènes qui
n'avaient pas reçu le baptême le samedi saint - par exemple parce
qu'ils n'étaient pas encore prêts ou malades - pouvaient être admis
parmi les néophytes lors de la fonction solennelle d'aujourd'hui. Cet
ancien rite contemple la bénédiction de la Fontaine Sacrée et l'octroi
du lavage sacramentel, et nous rappelle la sollicitude de la Sainte
Église, qui est Maîtresse en exigeant la préparation appropriée des
candidats au Baptême, et Mère en leur accordant une autre occasion à la
conclusion de la saison de Pâques. La lecture des prophéties constitue,
selon Dom Guéranger, une référence évidente au samedi saint, avec le
double symbolisme de la Pâque et de la Pentecôte juives qui
s'accomplissent dans la Pâque et la Pentecôte chrétiennes.
Certes, le grand Pie XII,
envers qui nous avons une profonde vénération, n'a pu percevoir dans
ces premiers pas de la liturgie du renouveau , commencée dans les
années 1920, la menace qui apparaîtra plus tard évidente avec la
soi-disant « réforme conciliaire ». C'est pourquoi la récupération des
rites antérieurs à 1955 ne remet nullement en cause son pontificat, ni
son amour pour la liturgie romaine. Nous pouvons plutôt reconnaître la
ruse diabolique avec laquelle ont agi les Innovateurs, qui ont miné à
petits pas le trésor inestimable du culte catholique. Au lieu de
divulguer ce patrimoine, fruit de siècles de développement harmonieux,
ils ont jugé plus commode de le simplifier, démontrant en cela non
seulement une mentalité totalement étrangère à une véritable
compréhension de la liturgie divine, mais aussi un mépris substantiel
pour le saint peuple de Dieu, considéré comme un tort incapable de se
nourrir spirituellement en y puisant. Mais cela, rappelez-vous, n'était
encore qu'un prétexte, une excuse - leactuosa participatio, la
participation active des fidèles – derrière laquelle se cachait la
volonté de saper la Foi, la lex credendi, par la falsification de son
expression priante, la lex orandi .
En fin de compte, les
Innovateurs révèlent leur manque de confiance dans l'action de la Grâce
infuse par l'Esprit Saint – qui opère aussi à travers la Liturgie – et
dans la capacité de l'homme à y correspondre. Dans leur mentalité, rien
ne doit nous mettre à l'épreuve, rien ne doit représenter une
opportunité d'amélioration : tout doit être à la portée de tous, aucun
trésor ne doit être divulgué à ceux qu'ils jugent médiocres et
ignorants ; ce qui trahit leur fière croyance qu'ils sont supérieurs à
leur troupeau. Ce classisme présomptueux ne se limite pas à
l'extérieur, mais s'étend aussi aux affaires intérieures, de sorte que
pour eux l'ignorance de la Foi, l'accommodement indolent de la Morale,
la paresse dans la Spiritualité et l'Ascétisme doivent être la règle
pour une masse qu'ils n'ont aucune envie de guider, instruire, avertir.
Trop d'efforts, pour ceux qui d'abord ne croient pas, n'aiment pas,
n'espèrent pas. Trop d'efforts, pour ceux qui s'affairent à bâtir une
église à leur image, considérant l'Église du Christ et sa Liturgie
anciennes et impensables. Pour cela, ils dépersonnalisent les individus
et les anéantissent en une assemblée sans visage et sans volonté à
laquelle imposer une vision horizontale dépourvue d'aspiration
surnaturelle, dans la certitude – que nous avons d'ailleurs sous les
yeux – qu'un rite qui exprimeune autre vision ecclésiologique et
doctrinale aurait fini par changer la Foi de ceux qui en auraient été
témoins.
Inversement, les bons Pasteurs
sont les premiers qui, dans le sillage de la Tradition et dans la
pratique constante et humble de ce qu'ils prêchent, ont la tâche
d'indiquer de grands objectifs aux âmes qui leur sont confiées. Soyez
saint, comme votre Père est saint(Mt 5, 48), Notre-Seigneur nous
exhorte. Et cette sainteté, faite d'héroïsme (même silencieux) et
d'abandon généreux à la volonté de Dieu, est la réponse à la Grâce qui
rend possible à Dieu ce que nous ne pourrions jamais accomplir par
nous-mêmes. Et aujourd'hui, avec l'octroi de la Sainte Confirmation au
jeune Gabriel, nous en avons la preuve : le Seigneur, qui nous appelle
à être fils du Père Éternel et membres vivants de l'Église par le
Baptême, fait de nous des soldats du Christ dans le Sacrement de la
Confirmation, prêt à combattre le bon combat. Mais Il ne nous laisse
pas seuls dans cette épreuve : Il nous fournit les armes spirituelles
pour affronter l'Ennemi de notre âme. L'Esprit Saint nous donne ces
armes très puissantes - gratuitement, comme tout ce qui vient de Dieu -
précisément dans la Confirmation et dans tous les Sacrements : l'armure
de Dieu, la ceinture de la vérité,
Ne soyons pas fiers de ce que
le Seigneur nous permet d'être, ni des succès que nous obtenons grâce à
Lui ; mais ne nous laissons décourager ni par nos échecs, ni par notre
faiblesse, ni par l'inexpérience dans le maniement de ces armes, ni par
le manque de dextérité dans leur maniement. Répétons plutôt avec saint
Paul : Je puis tout en celui qui me fortifie (Phil 4, 13).
Dans cette Veillée solennelle
qui nous prépare à la descente du Paraclet, invoquons l'Esprit Saint
avec la confiance de celui qui connaît avec réalisme et humilité sa
propre faiblesse, mais aussi la puissance infinie du Seigneur Dieu des
armées déployées, et qui n'est pas moins formidable que la nôtre
augusta Condottiere, Maria Santissima, terribilis ut castrorum acies
ordinaria. La guerre spirituelle que nous menons contre le monde, la
chair et le diable a été gagnée sur la Croix, où Notre Seigneur et Dieu
a vaincu l'ennemi ; où la semence bénie de la Femme couronnée d'étoiles
et revêtue de soleil écrasa la tête du Serpent antique. Elle connaîtra
la victoire totale à la fin des temps, quand à nouveau la Femme
annoncée dans la Genèse et le fruit de Ses entrailles extermineront
l'Antéchrist et Satan. Nous nous trouvons au milieu de ce conflit
d'époque, et si nous voulons triompher avec le Christ et avec Sa Très
Sainte Mère, nous devons combattre avec enthousiasme sous les bannières
glorieuses de notre Roi, protégés par l'armure que le Saint-Esprit -
παράκλητος, c'est-à-dire défenseur, conseiller et avocat – nous rend
disponibles, surtout avec la Grâce conférée dans la Confirmation.
Nous avons des idéaux élevés,
de grands défis, des duels passionnants à affronter. Avec l'aide de
Dieu, le jeune Gabriel en aura aussi, que l'Église enrôle dans ses
rangs comme miles Christi, lui fournissant tout l'équipement spirituel
dont il a besoin, lui fournissant les soins de la Confession,
nourrissant sa force et sa vigueur de la Nourriture surnaturelle. de la
Très Sainte Eucharistie. Gabriel : La force de Dieu . Le Saint-Esprit
vous donnera aussi – comme il a donné et continue de donner à chacun de
nous – ses dons, le septénaire sacré : sagesse, intelligence, conseil,
courage, connaissance, piété, crainte de Dieu.
Ne nous laissons donc pas
décourager par ceux qui veulent que nous soyons faibles et désarmés,
résignés et ignorants, pour mieux pouvoir craquer et vaincre : plaçons
plutôt toute notre espérance en Dieu, qui nous appelle à la l'héroïsme
de la sainteté parce qu'il nous veut à sa droite au jour glorieux de la
victoire, où il fera de ses ennemis son marchepied (Ps 109, 2). Et
ainsi soit-il.
+ Carlo Maria Viganò, archevêque »
20 mai
« Étonnez-vous, réjouissez-vous : nous sommes devenus le Christ.
Saint Augustin, dans John. Évan. Tract , 21, 8
par Monseigneur Carlo Maria Viganò
La Divine Liturgie de cette
Messe votive en l’honneur de la Très Sainte Vierge Marie, sous
l’invocation de Regina Crucis, nous propose dans l’Épître la vision de
l’Apocalypse de la Femme et du Dragon, qui offre à cette célébration
solennelle de grands et importants points de réflexion.
La Femme représente la Très
Sainte Vierge Marie et donc l’Église, dont elle est Reine et Mère,
étant Mère de Notre Seigneur et Dieu, Chef du Corps Mystique et Mère
spirituelle des chrétiens, qui en sont les membres vivants. Sous ses
pieds virginaux, la Femme piétine la lune, symbolisant ainsi le mépris
pour les choses transitoires et changeantes, qui s’oppose à l’éternité
immuable de Dieu. Elle est revêtue du Soleil de Justice, c’est-à-dire
placée sous la protection du Christ et porte une couronne de douze
étoiles, les douze Apôtres qui constituent les joyaux de l’Église. Les
cris pour les douleurs de l’accouchement font allusion au fait que la
Sainte Église – et la Très Sainte Vierge Marie – engendrent les enfants
de Dieu à la vie de la Grâce, unissant dans la Compassion et la
Co-rédemption leurs peines à la Passion et à la Rédemption du Christ,
et méritant ainsi à la Vierge le titre de Reine de la Croix. La Vierge
Marie était avec le Christ tandis qu’Il se disait, du haut de la Croix,
Souverain du monde ; et au pied de celle-ci, elle se revêtit du manteau
royal d’une douleur parfaite, en s’en laissant transverbérer et
couronner, tenant avec le divin Fils le sceptre de la souffrance.
L’Église – Marie qui en est la
Mère – engendre aussi les plus chers de leurs enfants : les prêtres,
ministres du Soleil et du Sang, comme les appelait sainte Catherine de
Sienne. Leur naissance attire le Dragon, c’est-à-dire Satan, parce
qu’il veut les déchiqueter pour les empêcher de renouveler mystiquement
le Sacrifice de la Croix, par lequel le Seigneur a restauré dans
l’ordre surnaturel ce que le péché d’Adam avait mérité de perdre. Et
depuis l’expulsion de nos premiers parents, la promesse du Protévangile
(Gn 3, 15) se réfère infailliblement à la vision de l’Apocalypse, dans
laquelle la bataille entre le Christ et Satan est reproposée, entre le
lignage du Christ qui est l’Église et le lignage de Satan qui est
l’anti-église ou le Sanhédrin mondialiste maçonnique.
J’attire votre attention sur
le triple assaut du Dragon : le premier est contre Jésus-Christ, le
Fils nouveau-né de la Femme (Ap 12, 5), qui échappe à ses attaques et
est enlevé au ciel ; le second est contre la Femme (Ap 12, 6), qui fuit
dans le désert – allégorie d’un lieu protégé des assauts de Satan –
pour une période de 1260 jours, c’est-à-dire 42 mois ou 3 ans et demi,
c’est-à-dire le temps du règne de l’Antéchrist (Ap 12, 6 et 14) ; le
troisième est contre les enfants de la Femme, c’est-à-dire les
Chrétiens et l’Église, qui obtiennent cependant la victoire sur le
Dragon grâce au Sang de l’Agneau (Ap 12, 11).
Je trouve cette triple
distinction de l’assaut de Satan très édifiante et significative. Nous
voyons que le diable attaque toujours le Christ, d’abord dans Sa
Personne, puis dans Son Corps Mystique, et enfin dans Ses fidèles.
Pourtant, la victoire que le Seigneur veut obtenir ne se réalise que
dans le troisième assaut : Et le dragon fût rempli de fureur contre la
Femme, et il alla faire la guerre au reste de ses enfants, à ceux qui
observent les commandements de Dieu et qui gardent le témoignage de
Jésus (Ap 12, 17). Qui sont-ils ? De qui parle saint Jean, quand il
fait allusion à la descendance de la Femme, sinon de ceux qui sont
restés fidèles et n’ont pas apostasié la Foi, et qui ne se sont pas
laissés emporter par la queue du Dragon (Ap 12, 4) ? C’est une grande
consolation de voir combien le Seigneur se complaît à appeler ses
enfants à combattre dans la bataille contre Satan, afin que, grâce à
leur généreux abandon à la volonté de Dieu, ils deviennent des
instruments dociles du triomphe du Christ sur celui qui fut homicide
dès le commencement (Jn 8, 44). Le Seigneur ne veut pas gagner seul :
Il veut que Sa victoire soit aussi la nôtre, si nous descendons sur le
champ de bataille sous les bannières du Christ Roi et de Marie Reine,
qui nous ont rachetés – le Christ dans la Passion et la Rédemption et
la Très Sainte Vierge Marie dans la Compassion et la Co-Rédemption – de
notre état d’esclaves du diable. Et voici la Croix, sur laquelle le Roi
est assis et aux pieds de laquelle se tient la Reine Mère ; Reine et
Mère de tout baptisé, mais surtout de chaque prêtre, et que le Seigneur
lui a confié comme ses vaillants sujets et ses enfants dévoués.
Ne nous laissons donc pas
surprendre par la haine féroce du Dragon envers les enfants de
l’Église, qui sont tous les enfants spirituels de la Très Sainte Vierge
Marie : cette haine est le reflet de la haine envers l’Église
elle-même, envers la Vierge Immaculée et envers le Fils de Dieu, Notre
Seigneur Jésus-Christ. Soyons plutôt surpris si le Dragon n’essaie pas
de nous dévorer, car cela signifierait qu’il ne voit pas le Christ en
nous, et qu’il ne nous considère pas comme un obstacle dans la guerre
qu’il mène contre Dieu. Soyons surpris si ses serviteurs nous traitent
comme leurs amis, car alors nous devons comprendre que nous agissons et
pensons selon l’esprit du monde, et non selon Dieu.
C’est pourquoi, dans cette
société corrompue et rebelle, asservie au Mal par une élite de pervers
dans l’esprit et dans la volonté, le Dragon de l’anti-église est si
déchaîné contre les prêtres : il sait très bien combien ils sont
redoutables, car entre leurs mains le Seigneur a placé le pouvoir divin
de consacrer le Corps et le Sang du Christ, d’offrir la Victime
immaculée au Père dans le Saint Sacrifice de la Messe, de perpétuer le
fleuve de grâces et de bénédictions qui protège la Femme réfugiée dans
le désert, image de l’Église. Tout tourne autour de la Croix, car c’est
là que Satan a été vaincu par Notre Seigneur, c’est là que Sa Très
Sainte Mère, unie à la Passion du Fils, a écrasé la tête du Serpent
comme promis dans le Protévangile. C’est là que la Mère de l’Église se
montre terribilis ut castrorum acies ordinata, contre le chaos des
hordes infernales qui assiègent la Citadelle.
Sacerdoce, Messe, Eucharistie,
Très Sainte Vierge Marie : ces fondements de notre Religion sont
attaqués quotidiennement par le diable et ses serviteurs. Le Sacerdoce,
parce qu’il continue dans l’Église l’action sanctifiante de sa Tête ;
la Messe, qui est l’action principale du Sacerdoce ; la Très Saint
Eucharistie, qui rend le Christ réellement présent sous les saintes
espèces, qui devient nourriture spirituelle pour la patrie céleste ; la
Vierge Marie, tabernacle vivant du Très-Haut et modèle de cette sainte
humilité qui renverse l’orgueil de Lucifer.
Certes, nous devrions trembler
pour le sort de ceux qui, aveuglés par le péché, s’en prennent à ce qui
est le plus efficace pour mener cette bataille. Et nous devrions être
horrifiés d’entendre celui qui s’est assis sur le Trône du Vicaire du
Christ accuser comme arrièrisme la garde du dépôt de la Foi, comme
rigidité la fidélité à l’enseignement de Notre-Seigneur, comme
formalisme l’obéissance à ce qu’Il a enseigné aux Apôtres. Parce que
ces paroles délirantes, ces déclarations aberrantes qui se multiplient
depuis dix ans dans le silence narcotisé de la Hiérarchie, des clercs
et des fidèles constituent la preuve la plus évidente et la plus
déconcertante de l’étrangeté, de l’extranéité de Bergoglio au rôle
qu’il occupe, voire de son aversion évidente pour tout ce qui est
catholique, apostolique et romain ; à tout ce qui réalise le plus
intimement la présence du Christ Roi et Pontife : le Sacerdoce, la
Messe, l’Eucharistie. Et à Celle qui est Mère de l’Église et Reine de
la Croix. Le sang se fige dans nos veines à entendre la doctrine de la
Co-Rédemption et de la Médiation de la Très Sainte Vierge Marie
qualifiée de « tonterias » – bêtises.
Non, chers frères : nous ne
sommes pas « malades de la nostalgie », parce que nous ne sommes pas –
et ne devons pas être – du monde, mais dans le monde. Parce que les
paroles de Notre Seigneur ne sont pas soumises aux modes ou aux
variations du temps : veritas Domini manet in æternum. Nous ne
regrettons pas une époque lointaine, un âge d’or révolu, car nous
savons bien que la bataille entre le Christ et Satan qui a commencé
dans le Paradis terrestre est destinée à se poursuivre et à
s’intensifier d’autant plus que le redde rationem des derniers temps se
fait plus proche et inexorable, qui verra l’Archange Saint Michel
repousser Satan et ses satellites, pour la deuxième fois et pour
toujours, dans l’abîme. Le nôtre n’est pas un attachement au passé,
mais à l’éternel. Ce n’est pas une façon d’échapper aux défis du
présent en se réfugiant dans une oasis d’esthétisme, car s’il en était
ainsi – et c’est malheureusement le cas pour certaines communautés
dites conservatrices – nous serions coupables d’échanger la forme
contre la substance, de transiger sur les principes pour en préserver
les apparences extérieures.
Regardons ce qui se passe dans
cette phase cruciale de l’histoire de l’humanité et de la vie de
l’Église avec réalisme et sans nous laisser tromper : nous sommes très
proches de la fin des temps, et peut-être que ces trois ans et demi
pendant lesquels la Femme fuira dans le désert ne sont pas aussi
éloignés que nous le souhaiterions. Trois ans et demi pendant lesquels
l’Antichrist régnera en maître sur le monde, persécutant et martyrisant
les fidèles dans l’indifférence du monde, dans le silence des médias,
dans l’insouciance complice des faux pasteurs, avec leur complicité
insensée et sordide, qui manifeste leurs véritables intentions et, ce
qui est pire, leur trahison de Notre-Seigneur.
Si vous êtes le Fils de Dieu,
descendez de la Croix : les hiérarques de la secte conciliaire le
répètent, lorsqu’en abusant de leur pouvoir comme les Grands Prêtres du
Sanhédrin, ils voudraient effacer le Sacerdoce institué par le Christ
en transformant le prêtre en fonctionnaire, empêchant le Saint
Sacrifice de la Messe, le corrompant en un banquet convivial, profanant
la Très Sainte Eucharistie en admettant à la Communion ceux qui ne sont
pas dignes de la recevoir. Descendez de la Croix, crient-ils,
c’est-à-dire n’accomplissez pas la Rédemption que nous craignons tant.
Descendez de l’autel, avertissent-ils aujourd’hui : afin que la
Rédemption ne soit pas perpétuée et prolongée dans le temps, afin que
le Sacrifice d’il y a dix-neuf cent quatre-vingt-dix ans reste confiné
au passé, soit rendu stérile et improductif comme le talent enterré
dans le champ par le serviteur infidèle. Nous ne sommes pas les
arriérés, les malades de nostalgie : ce sont plutôt eux qui regardent
avec horreur la réalité de leur propre guerre déjà perdue et essaient
par tous les moyens d’empêcher le triomphe du Christ – après avoir
échoué dans l’assaut contre Lui et contre la Femme revêtue de soleil –
frappant aujourd’hui les enfants de l’Église, les enfants de la Très
Sainte Vierge Marie.
Comment pouvons-nous vaincre
le Dragon ? Grâce au sang de l’Agneau et à la parole de leur témoignage
(Ap 12, 11) : grâce à la Messe, que ce Sang très précieux verse encore
abondamment aujourd’hui pour le salut des âmes ; grâce au Sacerdoce,
qui rend la Messe possible et répand la parole de témoignage par la
prédication ; grâce à la Très Sainte Eucharistie, Corps et Sang de
l’Agneau. Et grâce à la Femme, image de la Très Sainte Vierge Marie et
de l’Église, dans les entrailles de laquelle Notre-Seigneur a été formé
et du sein de laquelle naissent spirituellement les enfants de Dieu.
Regardons les événements sub
specie æternitatis : ce n’est qu’ainsi que nous comprenons la tromperie
de celui qui agit selon la mentalité du monde – dont le Prince est
Satan – et que nous pouvons le contrer. Et ne renonçons pas à être
comme le Seigneur nous veut, et non comme ils nous voudraient, dans
leur « vision pastorale », les mercenaires et les loups déguisés en
agneaux. Aux énièmes déclarations déconcertantes et scandaleuses de
Bergoglio répondent pour nous les paroles du Vénérable Pontife Pie XII
: Derrière ceux qui accusent l’Église d’être rigide, il n’y a que la
perversion du faux prophète qui attaque la vérité du Christ lui-même.
Ainsi soit-il.
+ Carlo Maria Viganò, archevêque
20 mai 2023
Samedi sous l'Octave de l'Ascension »
Comme
nous l'avons constaté au cours des analyses passées, les trois ans et
demi du règne de la bête et en parallèle, des deux témoins de
l'Apocalypse, sont un ordre de temps (2 temps, 1 temps et la moitié
d'un temps) et ne sont donc pas à prendre au pied de la lettre pour 3,5
années de notre calendrier, car tout est allégorique dans l'Apocalypse.
Ainsi, nous sommes déjà sous le règne de la bête et nous achevons cette durée de temps.
Nous sommes déjà à la fin, et non en période d'attente du trois ans et demi.
18 mai
« Mgr Vigano. Homélie en la fête de l'Ascension du Seigneur
Pourquoi te poses-tu la question quand tu lèves les yeux vers le ciel ?
A 1, 11
Dans l'introït de la messe
d'aujourd'hui, nous avons chanté : Viri Galilæi, quid admiramini
aspicientes in cælum ? Hommes de Galilée, de quoi vous émerveillez-vous
en levant les yeux vers le ciel ? Les deux Anges demandent aux Apôtres,
absorbés de voir le Seigneur monter. La question des messagers célestes
est rhétorique : le prodige qui déroge aux lois de la nature n'est rien
comparé au miracle de la Résurrection dont ils seront témoins jusqu'à
leur martyre.
Pourquoi êtes-vous surpris de
voir le Seigneur monter au ciel ? Êtes-vous surpris de le voir
miraculeusement monter pour disparaître dans les nuées, ou êtes-vous
surpris qu'il vous laisse seul, maintenant qu'il est ressuscité et peut
restaurer le royaume d'Israël (Actes 1:6) ? Mais ne vous a-t-il pas
déjà dit : Je vais vous préparer la place. Et quand je serai parti et
que je vous aurai préparé une place, reviendrai-je et vous prendrai-je
avec moi, afin que là où je suis, vous soyez aussi (Jn 14:2-3) ?
Pourquoi le Seigneur n'est-il
pas resté avec nous ? S'il n'était pas monté au ciel si tôt, en effet :
s'il était encore ici sur terre, il aurait pu voyager et faire
connaître son Évangile avec l'autorité d'un Dieu qui s'est fait homme,
est mort et ressuscité. Le christianisme se serait répandu plus
rapidement et avec plus de succès, épargnant également la vie de
nombreux martyrs. Si le Seigneur était resté ici sur terre, il aurait
pu vraiment restaurer le royaume d'Israël dans l'Église catholique,
étant lui-même celui qui gouvernerait comme Pontife et comme Roi, il
aurait traversé les siècles sans vieillir, ce qui aurait suffi pour lui
convertir le monde. C'est pourquoi les Apôtres s'étonnent : parce
qu'ils agissent et pensent encore selon la mentalité du monde.
Notre-Seigneur, après trente
ans de vie retirée et trois de ministère, vainc en trois jours l'ancien
Serpent par sa passion et sa mort, rachetant au prix de son sang le
plus précieux toute âme enlevée au salut éternel par le péché d'Adam.
Il nous a rachetés, il nous a achetés esclaves du diable pour nous
rendre libres de ne plus être des serviteurs mais des amis (Jn 15:15).
Dans les quarante jours qui suivirent la Résurrection, Il enseigna aux
Apôtres les vérités de la Foi et de célébrer les Sacrements, et à la
fin de ce "séminaire" accéléré tenu par nul autre que le Seigneur
lui-même, le temps est venu de quitter le Haut Salle : Allez pour tout
le monde, prêchez l'évangile à tous les hommes. Celui qui croira et
sera baptisé sera sauvé ; celui qui ne croira pas sera condamné(Mc 16,
15-16). C'est Son dernier commandement, Son héritage avant de quitter
cette terre.
Dix jours seulement s'écoulent
entre l'Ascension du Seigneur et la descente du Saint-Esprit : vous
recevrez la puissance du Saint-Esprit, qui viendra sur vous, et vous
serez Mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, en Samarie et en
jusqu'aux extrémités de la terre (Actes 1:7). Les flammes du Paraclet
qui s'arrêtent sur la tête des Apôtres et de la Sainte Vierge le jour
de la Pentecôte donnent naissance à la Sainte Église, Corps Mystique du
Christ, et à partir de ce moment les portes du Cénacle - jusqu'alors
fermées par peur des Juifs ( Jn 20 , 19) - elles s'ouvrent largement et
un nouveau peuple surgit, renaissant dans l'Esprit Saint, qui ne pense
plus selon l'esprit du monde, mais selon Dieu. Nous le chanterons dans
quelques jours :Il délivre Spiritum tuum, et creabuntur ; et renovabis
faciem terræ . Dès qu'ils se sont laissés toucher par la grâce, ils ont
changé leur façon de penser. Et c'est grâce à cela qu'ils comprennent
la nécessité de l'Ascension. L'Église naît lorsque les Onze restés
fidèles à leur Maître comprennent que ce vide laissé sur cette terre
par le Seigneur, cet espace de temps qui va de Son Ascension au ciel à
Son retour dans la gloire à la fin des temps, doit être servir à faire
les trésors infinis des mérites de la Passion du Christ, avec la
prédication de l'Evangile à toutes les nations, avec le témoignage de
notre Foi, avec la conversion des âmes à l'unique Pasteur dans l'unique
Berceau, dans l'unique Baptême, dans la seule profession fidèle.
La Sainte Église est la
continuation de la présence de Son divin Chef jusqu'à la fin du monde.
C'est dans son sein le plus pur - le Saint des Saints, l'Autel de Dieu
- que dans le Saint Sacrifice de la Messe, sous les voiles
eucharistiques, le Seigneur descend avec son Corps et son Sang
glorieux, son Âme et sa Divinité. Et ce sont des hommes qui
accomplissent ce miracle ineffable, grâce au Sacerdoce desquels
Notre-Seigneur Jésus-Christ reste sur cette terre, présent aux yeux de
la Foi, prisonnier du Tabernacle, afin qu'avec saint Thomas nous
puissions Le reconnaître et L'adorer comme notre Seigneur et notre Dieu
même sans mettre les doigts dans Ses saintes Plaies.
Le Saint-Sacrement de l'Autel,
cœur battant de la Sainte Église, est le don divin du Seigneur qui
monte au ciel à ses fidèles qu'il laisse dans cette terre d'exil, dans
cette vallée de larmes, dans ce champ de bataille qui ne connaît jamais
de répit. Et tandis que l'on se souvient du mystère de l'Ascension en
éteignant symboliquement le cierge pascal en chantant l'Evangile, une
autre flamme reste allumée : c'est celle de la lampe rouge qui brûle à
côté du Tabernacle. Elle honore la Présence du Roi des rois, qui
s'humilie dans son infinie magnificence en s'exposant à l'irrévérence,
au sacrilège et à la profanation des méchants, afin d'avoir la
consolation de nous voir prosternés devant Lui, pour Le prier, pour le
remercier des faveurs accordées, pour l'implorer d'une faveur, pour lui
demander pardon de nos manquements, pour le recevoir dans la Très
Sainte Eucharistie et faire de nos âmes le temple de la Très Sainte
Trinité. Mettre toute notre foi, toute notre espérance, tout notre
amour en Lui :fais que je croie toujours plus en toi, espère en toi,
t'aime .
Si Notre-Seigneur avait voulu
son propre triomphe selon la mentalité du monde, Il nous aurait créés
sans libre arbitre, nous programmant pour ne faire que Sa volonté, sans
mérite et sans culpabilité. Il n'aurait même pas créé les anges
pécheurs, évitant d'avoir contre les rangs des esprits rebelles. Il
nous aurait rendus tous égaux, nous répartissant équitablement sur la
planète, nous équipant du strict nécessaire et contrôlant chacune de
nos actions. Bref, il aurait agi comme Klaus Schwab, qui voudrait nous
asservir et effacer ce qui fait de nous des humains et de notre
Créateur merveilleusement divin : notre unicité, notre liberté de
L'aimer et de rendre la magnificence de Ses grâces à notre misère.
Le "succès" du Seigneur ne
s'accomplit pas selon la mentalité du monde, car s'il en était ainsi ce
ne serait qu'une illusion, un feu d'artifice éphémère, comme toutes les
choses mondaines qui ne viennent pas de Dieu, délicatesse du père qui
laisse le fils avec la satisfaction de lui démontrer ses propres
capacités, fruit tiré de l'enseignement du père. Comme l'artisan qui,
devant s'absenter, laisse l'atelier au plus expérimenté, pour lui
donner l'occasion de confirmer la confiance bien placée. Et il sait
qu'à son retour, il ne sera pas déçu.
Notre-Seigneur monte au ciel
parce qu'à partir de ce moment chacun de nous, et en particulier les
Successeurs des Apôtres, ont le mandat de proclamer le salut de Dieu
dans un monde rebelle et apostat, d'apporter la lumière du Christ dans
les ténèbres du péché et de la mort. Je vous envoie comme une brebis
parmi les loups (Mt 10, 16), nous dit-il, prédisant qu'un disciple ne
vaut pas plus que son maître, ni un serviteur ne vaut plus que son
maître (Mt 10:25). C'est un moment d'épreuve, qui dure - avec des
résultats mitigés - depuis deux mille ans : l'Église continue à rendre
le Christ présent sur la terre, et à l'offrir mystiquement au Père.
Mais combien de loups, déguisés non seulement en agneaux, mais même en
bergers ! Combien de mercenaires corrompus, trompés qu'ils peuvent
frauder le maître avant son retour ! Combien de traîtres qui cherchent
à détruire l'Église précisément pour effacer la présence de Dieu et
empêcher le salut des âmes !
Dans la question des deux
anges aux disciples, il y a un avertissement : que Jésus, qui vous a
été enlevé au ciel, reviendra comme vous l'avez vu monter au ciel
(Actes 1, 11). Cela renvoie à la fin des temps, lorsque Notre-Seigneur
triomphant de la mort et du péché reviendra juger les vivants et les
morts, pour conclure par un procès universel cette victoire sur
l'antique Serpent annoncée dans le Protoévangile (Gn 3, 15), inauguré
avec l'Incarnation, accomplie avec la Passion et la Mort sur la Croix,
mais encore incomplète car il manque la condamnation publique de Satan
et de ses serviteurs. Une condamnation inexorable, déjà écrite, mais
qui reste à prononcer. Liber scriptus proferetur, in quo totum
continetur, unde mundus judicetur , nous chantons dans le Dies iræ. Le
livre qui a été écrit, dans lequel tout est contenu, sera lu et le
monde sera jugé.
Mais quand le Fils de l'homme
viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ? (Lc 18, 8). Si nous
regardons autour de nous, nous devrions dire oui, car les adversités
que nous traversons permettent à de nombreuses âmes de se convertir et
de revenir à Dieu, et cette célébration en est la preuve. Mais si l'on
regarde le monde, il y a de quoi horrifier, à commencer par
l'apostasie, la corruption et l'immoralité dans lesquelles se trouve la
hiérarchie catholique. Beaucoup de mes confrères et beaucoup de prêtres
pensent qu'il est plus facile de promouvoir une version soft du
christianisme - humanitaire, écologiste et mondialiste - parce que son
"édition complète" est considérée comme peu pratique pour la mentalité
du monde. Avec une mentalité mercantile, ils croient pouvoir « rajeunir
l'entrepôt » en proposant un nouveau « produit » qui répond aux goûts
des clients. Des choses peu exigeantes, aussi génériques que
rassurantes pour ceux qui ne veulent rien changer à leur vie :
solidarité, acceptation, inclusion, synodalité, résilience,
éco-durabilité. Et surtout : pas de référence au péché, donc pas de
péché originel, pas de rédemption, mais seulement une « marche ensemble
», vers l'abîme. La Passion et la Mort du Seigneur est une charge, elle
divise, elle n'inclut pas. Il ne construit pas de ponts, il construit
des murs.
Mais est-ce peut-être la Foi
que le Seigneur a enseignée aux Apôtres pendant les trois années de
ministère public et, après la Résurrection, jusqu'au moment de
l'Ascension ? Est-ce pour cela qu'il a institué les Saints Ordres, et
tous les sacrements ? Est-ce cela qu'il ordonna d'enseigner à toutes
les nations ? Pour cette raison les Martyrs sont-ils morts dans
d'atroces tourments ? Se faire dire que la mission divine de l'Église
de convertir les peuples est « un non-sens solennel » ? Pour cette
raison, les Saints Pères et Docteurs de l'Église ont-ils consacré leur
vie à la prédication de la doctrine ? Écouter les discours délirants et
incohérents contre ceux qui restent fidèles à la Sainte Tradition,
marginalisés comme rétrogrades ou nostalgiques pathologiques? Des
prêtres catholiques ont-ils été persécutés pour cela dans l'Angleterre
d'Henri VIII ou dans la France de la Terreur ? Voir interdite cette
messe haïe des hérétiques de tous les temps ?
Les deux anges avertissent non
seulement les disciples avec leurs têtes hautes, mais aussi chacun de
nous : que Jésus, qui vous a été enlevé au ciel, viendra, comme vous
l'avez vu monter au ciel (Actes 1 :11). . Et à son retour, il demandera
à ses administrateurs ce qu'ils ont fait des talents inestimables qu'il
leur a laissés dans le coffre de la Sainte Église. Rendez compte de
votre intendance (Lc 16, 2). Je tremble à l'idée du Jugement de Dieu,
qui a établi le Pape et les Évêques en autorité pour être d'autres
Christs et prêcher l'Évangile à tous les peuples, et aujourd'hui
l'Église se trouve infestée par un Sanhédrin d'hypocrites, d'hérétiques
et d'apostats déterminés à partager son vêtement inconsutil avec les
puissants de la terre. Comment le patrimoine du Christ, composé des
Sacrements et de la Sainte Messe, s'est-il fait fructifier ? En copiant
la « Cène » aux Protestants et en interdisant le Rite Apostolique ?
Comment se sont multipliés les talents de prédication et d'apostolat,
les trésors de doctrine des saints théologiens ? En promouvant
l'œcuménisme iréniste et en participant sacrilège au panthéon des «
religions abrahamiques » d'Abu Dhabi ? en faisant adorer au Vatican
l'idole infernale de la Pachamama ? encourager les vices et se moquer
des vertus ? promouvoir des prélats indignes et persécuter de bons
prêtres ? Ces bureaucrates corrompus se précipiteront pour déterrer le
trésor,
L'Ascension du Seigneur nous
montre que c'est Sa volonté que nous collaborions à l'œuvre du salut,
car nous sommes des membres vivants de Son Corps qui est l'Église, et
en tant que tels nous devons suivre docilement sa Tête divine. Il
demande aux Pasteurs, auxquels il a ordonné de prêcher l'Evangile et de
baptiser toutes les nations, sans laisser d'ambiguïté sur la
condamnation qui attend ceux qui ne se convertissent pas et ceux qui
n'annoncent pas l'Evangile. Parce que l'autorité des Pasteurs est
vicariante , c'est-à-dire qu'elle existe précisément parce qu'elle
s'exerce en l'absence physique de Notre-Seigneur, seul Chef de
l'Église. Celui qui t'écoute m'écoute, et celui qui te méprise me
méprise (Lc 10, 16): ce sont des paroles qui rassurent ceux qui sont
méprisés du monde parce qu'ils prêchent le Christ, mais qui doivent
terrifier ceux qui sont accueillis par le monde parce qu'ils prêchent
un autre évangile au nom du Christ. Et malheur à ceux qui font mépriser
le Christ parce qu'avec l'autorité du Christ ils répandent l'erreur,
légitiment le péché et le vice, causent le scandale avec leur propre
mode de vie.
Le Seigneur s'en va sans
bruit, comme en silence. Il est ressuscité. Seul, Il se laisse voir par
les Disciples, afin que l'évidence de Son Ascension au ciel soit suivie
de la Foi en Sa présence sacramentelle dans la Très Sainte Eucharistie
gardée par l'Église, l'Espérance de Le retrouver dans la gloire céleste
et l'ardente Charité de l'aimer et de venir pour vous. C'est l'héritage
que l'Église du Christ a transmis intact depuis deux mille ans, et que
personne ne peut modifier ou falsifier, s'illusionnant qu'il peut s'en
tirer : Deus non irridetur . Car lorsque le Seigneur reviendra, il
voudra reprendre possession des biens spirituels inestimables qu'il a
confiés à ses ministres pour administration, et dont ils devront rendre
compte.
Chérissons donc tous - tous :
des dirigeants de l'Église aux fidèles les plus humbles - le temps qui
nous reste. De ce qu'il nous reste dans cette vie mortelle, avant de
nous retrouver devant Dieu pour le Jugement particulier. De ce qui
reste dans le monde et dans l'Église avant la fin des temps, avant le
Jugement Dernier. Si même une seule âme a été gagnée au Christ par
notre prédication, par notre exemple, par une de nos bonnes paroles,
nous pourrons sereinement montrer au Seigneur que nous avons multiplié
les talents reçus et entendre la réponse : Bravo, bon et fidèle
serviteur... entre dans la joie de ton Seigneur (Mt 25, 23). Que cette
espérance soit valable surtout pour ceux que le Seigneur a placés en
autorité dans l'Église : telle est l'intention des prières que nous
déposons aux pieds de la Reine des Apôtres et Mère de l'Église, Marie
la Très Sainte. Et ainsi soit-il. »
15 mai
L’EXPÉRIENCE-SENTIMENT
Voilà exactement comment le grand architecte Bergolio modifie l’église.
La pyramide inversée.
Le peuple qui décide.
Mené
par les émotions, le vécu, les faussetés suggérés par le malin, alors
qu’il n’y a pas d’espoir sans le phare lumineux dans la nuit, le Christ.
" Tu
le dis, je suis roi. Je suis né et je suis venu dans le monde pour
rendre témoignage à la vérité : quiconque est de la vérité écoute
ma voix. " (Jean, 18-37)
NSJC indique bien qu’il n’y a qu’une seule voie à suivre, et une seule voix à écouter.
Et pourtant, le Vatican prend le chemin contraire avec le synode des synodes.
Le
seul phare temporel qui demeure alors, est la tradition, les deux
témoins de l’Apocalypse, ceux qui laïcs et clergé demeurent fidèles à
la Loi et aux Prophètes.
C’est
ce qu’accomplie la FSSPX en s’opposant à la bête, à ses principes et
idées tordus tout en défendant l’intégralité de la Foi, de la doctrine
via les sacrements et la liturgie tridentine de l’Église.
C’est ce que confirme Mgr Pagliarani dans un entretien récent. (fsspx.news)
«
Tout d’abord, par rapport à l’autorité, on souhaite explicitement la
reconnaissance d’une Eglise qui fonctionne à l’envers, et dans laquelle
l’Eglise enseignante n’ait plus rien à enseigner…
on
prône une Eglise sans doctrine, sans dogme, sans foi, dans laquelle on
n’a dès lors plus besoin d’une autorité qui enseigne quoi que ce soit.
Tout est dissout dans un esprit d’amour et de service, sans trop savoir
à quoi cela correspond – si cela correspond à quelque chose – et où
cela doit mener…
L’Église offre ainsi à l’humanité un enseignement qui ne correspond plus à la transmission d’une Révélation transcendante…
Je
pense qu’il n’est pas nécessaire d’être un expert très averti pour
saisir la volonté manifeste d’en finir avec la messe tridentine…
Pour
le bien de l’Eglise, la Fraternité doit garder et garantir, à ses
prêtres et à ses fidèles, la pleine liberté de la célébration de la
liturgie traditionnelle. En même temps, la Fraternité doit continuer à
assurer la conservation de la théologie traditionnelle qui accompagne
et soutient cette même liturgie. Un catholique encore lucide ne saurait
renoncer à cette doctrine : son changement au cours du Concile est
bien ce qui – pour paraphraser le cardinal Roche – a inspiré la
nouvelle messe. Nous avons le devoir de garder l’une et l’autre, avec
la pleine liberté de nous opposer aux erreurs et à ceux qui les
enseignent. En effet, si la liturgie est par définition publique, la
profession de foi qui lui est associée l’est aussi… »
12 mai
CE MONDE EST PERDU
Sermon très révélateur (vidéo) de l’abbé Puga sur « ce monde ».
Très pertinent pour la fin des temps.
« Le monde dans lequel
nous sommes n’est pas notre monde ; c’est pourquoi le Christ dit qu’il
ne prie pas pour le monde. Ce monde disparaîtra, ou plus exactement il
sera transformé à la fin des temps pour être rendu acceptable, et du
moins vivable, pour des âmes qui ont été transformées en Notre-Seigneur
Jésus-Christ. Et c’est pourquoi le monde d’aujourd’hui est un exil pour
le chrétien. »
« Nous ne sommes pas dans l’admiration des merveilles de ce monde, surtout tel qu’il est aujourd’hui. »
« Mon royaume n’est pas de ce monde dit Jésus à Pilate ; oui le royaume du chrétien n’est pas de ce monde. »
« Le péché nous rend
esclave du monde, nous sommes accrochés à ce monde par le péché, et
celui qui est accroché à ce monde par le péché, périra avec ce monde
qui sera détruit pour être transformé. »
Ce monde est celui de Satan, modifié à sa main depuis des décennies, et surtout pour l’église, depuis Vatican II.
C’est un monde malade.
Les fruits en sont le témoignage lorsqu’on regarde les dernières générations qui ont mis de côté le Christ.
Elles sont aveugles, sans phare, perdues et errantes sans savoir pourquoi.
Les délices de Capoues où « on a une vie » finalement sont un poison insidieux et ainsi,
« Au nom de la liberté on permet les pires crimes » (abbé Puga ci-haut) :
- avortement
- manipulation mentale des jeunes quant au transgénérisme, propagande LGBT+, etc.
- destruction de la famille et du sacrement du mariage
- guerres
- esclavage mental de la société par la technologie, les médias, la publicité.
- le « wokisme », dernière
trouvaille pour justifier l’humanisme sociétaire, cette nouvelle
religion à IMPOSER et dont un des outils est l’immigration de masse
pour éliminer toute traces chrétiennes des civilisations.
Et dans tout ceci,
malheureusement, le Vatican s’est directement aligné sur cette religion
humanisme avec en tête Bergoglio et sa propre définition de la
miséricorde pour atteindre un humanisme athée : promulgation de
l’immigration massive (pacte de Marrakech), répandre la thèse du
réchauffement climatique (encyclique sur le climat Laudato Si),
humanisme religieux (encyclique Fratelli Tutti), adhérence à l’Agenda
2030 maçonnique aux Nations-Unies (tous les papes depuis Vatican II),
adhérence à la dictature mondiale du Covid, bref une dégradation
fulgurante par rapport à la doctrine de l’Église, en un temps, disons,
record.
Ce monde est un monde de culture de la mort.
«
( LifeSiteNews ) – Un professeur catholique a fustigé le pape
François, accusant le pontife de « détruire les fondements de la foi et
de la morale ».
Josef
Seifert, professeur de philosophie renommé et ami intime du pape
Jean-Paul II, a publié une lettre ouverte adressée aux cardinaux de
l’Église catholique, dans laquelle il appelait les évêques de l’Église
à résister aux actions hétérodoxes du pape François, comme la signature
de le document d’Abou Dhabi.
« Le
pape François – je le dis avec un cœur saignant – n’est pas le »
garant de la foi « , mais il détruit constamment de plus en plus
les fondements de la foi et de la morale avec cela et bien d’autres
déclarations et déclarations », a écrit Seifert.
Le
professeur autrichien a spécifiquement critiqué le « Document sur la
fraternité humaine pour la paix mondiale et le vivre ensemble »,
souvent appelé document d’Abu Dhabi, que François a signé avec le Grand
Imam d’Al-Azhar. Le document stipule que « [l]e pluralisme et la
diversité des religions, des couleurs, des sexes, des races et des
langues sont voulus par Dieu dans sa sagesse, par laquelle il a créé
les êtres humains ».
« Rappelons-nous la
Déclaration sur la Fraternité de tous les Peuples signée par le Pape
François avec le Grand Imam Ahmad Mohammad Al-Tayyeb », a déclaré
Seifert.
«
Ne serait-ce pas une hérésie et une terrible confusion de prétendre que
Dieu — de même qu’il a voulu la différence des deux sexes —
c’est-à-dire avec sa volonté positive — a aussi directement voulu la
différence des religions et donc toute idolâtrie et hérésie ? Oui, la
Déclaration d’Abu Dhabi n’est-elle pas bien pire que l’hérésie, à
savoir l’apostasie ?
«
Ne devriez-vous pas tous, cardinaux et évêques, prononcer votre ferme
‘non possumus’ [nous ne pouvons pas] lorsque François demande que ce
‘document’ soit la base de la formation des prêtres dans tous les
séminaires et facultés de théologie ?
« Vrai
comme il est en soi » que le pape est le pape et le garant de la
foi « , cette déclaration ne peut pas être appliquée à un pape qui
a signé la déclaration d’Abu Dhabi et l’a diffusée dans le monde
entier, et qui a dit et fait beaucoup d’autres des choses contraires à
l’enseignement constant de l’Église.
«
Que dois-je répondre à un ami luthérien cher et profondément croyant,
pour la conversion duquel je prie depuis des années, lorsqu’il m’écrit
qu’avec cette déclaration d’Abu Dhabi, l’Église catholique a quitté le
sol du christianisme ? Il a demandé.
«
Ne faudrait-il pas que tous les cardinaux écrivent au pape comme un
seul homme et lui demandent de retirer cette déclaration apostolique ?
Le
professeur de philosophie a également dénoncé la promotion par François
des «unions civiles» homosexuelles, ce qui contredit directement
l’enseignement de l’Église et ses prédécesseurs.
«
Sa déclaration selon laquelle il faut promouvoir les alliances
civiles/unions civiles d’homosexuels contredit directement les
déclarations claires du magistère de l’Église (cf. les considérations
sur les projets de reconnaissance légale de la cohabitation entre
personnes homosexuelles du 3 juin 2003, publiées sous le pontificat de
saint Pape Jean-Paul II), mais surtout la Sainte Écriture et toute la
tradition de l’Église ! Seifert a déclaré.
«
Ne devriez-vous pas tous, cardinaux, comme l’a fait à merveille Mgr
Athanasius Schneider, accomplir un véritable acte d’amour pour le pape
et l’exprimer publiquement et aussi clairement que lui, avec toute la
clarté requise ?
Seifert a rappelé aux
cardinaux de l’Église catholique qu’ils devraient un jour répondre de
leurs actions (ou de leur inaction) devant le siège du jugement de Dieu.
«
Ne devez-vous pas, cardinaux, trembler avant le moment où le Christ
vous demandera comment vous pourriez remplir le mandat missionnaire
solennel de Jésus si vous ne protestiez pas contre la Déclaration d’Abu
Dhabi, qui dit le contraire diamétralement des paroles de Jésus ? écrit
le professeur.
De
plus, Seifert a critiqué François pour avoir contredit l’enseignement
de l’Église sur la peine de mort et changé le Catéchisme de l’Église
catholique.
Il
a également appelé le pape pour avoir dit que les âmes damnées sont
détruites au lieu d’aller en enfer pour l’éternité. Le Pontife aurait
fait ces remarques dans l’une de ses tristement célèbres interviews
avec le journaliste athée Eugenio Scalfari .
« Tous
les cardinaux ne devraient-ils pas protester dans de nombreux autres
cas, par exemple lorsque le Pape introduit arbitrairement un changement
théologiquement et ecclésiastiquement erroné dans le Catéchisme
catholique, qui contredit les paroles claires de Dieu dans la Sainte
Écriture (déjà dans le Livre de la Genèse) et de nombreuses
déclarations doctrinales des papes sur la peine de mort formulées dans
une tradition ininterrompue et aussi des faits historiques », a écrit
Seifert.
« [O]r
quand – contre de nombreuses paroles énergiques de Jésus et des dogmes
de l’Église catholique – il parle d’un enfer vide ou même, comme les
Témoins de Jéhovah, prétend que les âmes des pécheurs incurables ne
vont pas en enfer mais sont détruites? »
Le
professeur autrichien a ensuite reproché à François d’avoir nommé des
membres qui contredisent ouvertement « le noyau de l’enseignement
moral biblique et de l’Église et les encycliques Humanae Vitae,
Evangelium Vitae et Veritatis Splendor à l’Académie pontificale pour la
vie[.] »
«
Comment pouvez-vous, cardinaux […], garder le silence sur cela et bien
d’autres « désolations du sanctuaire » au lieu de faire beaucoup plus
que les laïcs critiques et les théologiens pour faire tout leur
possible pour proclamer ces nombreuses vérités de la foi que le Pape
ouvertement ou tacitement contredit par des paroles et aussi des actes
(comme la célébration de la Réforme, l’érection de la statue de Luther
au Vatican, le timbre célébrant la Réforme, le culte Pacha Mama dans
les jardins du Vatican et la basilique Saint-Pierre, etc.) [ …]”
Seifert
est un professeur de philosophie catholique renommé qui a été renvoyé
d’une université catholique en Espagne en 2017 pour avoir ouvertement
critiqué le pape François. Il enseigne actuellement encore la
philosophie à l’Université Ludwig-Maximilians de Munich. »
Cette dégradation des mœurs,
morales et spirituelles, rapides, sont des preuves convaincantes que
les limites sont atteintes.
La destination de la majorité des âmes est l’enfer pour tous.
Et
le pire c’est que l’église elle-même nous y entraîne, réalisant la
prophétie du Christ des aveugles conduisant les aveugles au gouffre.
Comme
dernier geste, Bergoglio entraîne les jeunes pousses catholiques dans
ce sillon avec la Journée mondiale de la jeunesse 2023 au
Portugal :
« Notre mission est de construire les JMJ Lisbonne 2023 (JMJ Lisbonne
2023) sur la base des objectifs de durabilité adoptés au niveau
mondial, des objectifs de Laudato si’ mis en avant par le Vatican,
ainsi que de l’Agenda 2030 des Nations unies (SDG). »
« Les JMJ Lisbonne 2023 seront marquées par les encycliques Laudato si’
et Fratelli Tutti du pape François, ainsi que par l’exhortation
apostolique Christus Vivit. Elles nous invitent à prendre grand soin de
notre maison commune. Le Saint-Père affirme que « tout est lié ».
Le
souci de l’environnement doit donc être associé à un amour sincère pour
nos semblables et à un engagement sans faille pour résoudre les
problèmes de la société ». La JMJ Lisbonne 2023 portera en son
cœur le concept d'écologie intégrale’. » ( www.lisboa2023.org/fr )
Remarquez
que la rencontre préparatoire a eu lieu le 17 octobre 2022 à Fatima et
annoncée le 13 octobre (journée du miracle du soleil en 1917).
Ce n'est pas un hasard.
Remarquez aussi qu'une nouvelle cathéchèse sera utilisée (RISE UP ou en français « debout, élevez vous »):
«
Le Comité local d'organisation (COL) des Journées mondiales de la
jeunesse (JMJ) Lisbonne 2023 inaugurera un nouveau modèle de catéchèse
- les Rencontres Rise UP - impliquant une série de réunions
préparatoires entre avril, mai et juin. Il propose que des jeunes du
monde
entier soient les protagonistes de la réflexion sur les thèmes centraux
pour le monde et la vie en société : l'écologie intégrale, l'amitié
sociale et la miséricorde.
Avec le lancement de l'itinéraire catéchétique Rise UP, les JMJ de
Lisbonne 2023 offriront à tous les jeunes une expérience en ligne avec
le voyage synodal 2021-2024, actuellement en cours dans l'Église
universelle sous le thème "Pour une Église synodale : communion,
participation et mission". »
Surpris?
L'objectif est clair pour 2024. Tout est planifié au moindre détail.
L'étau se resserre à l'insu de plusieurs.
Ainsi, le petit reste ne survivra plus très longtemps dans ce contexte.
Le synode des synodes est un décompte.
Pour la fin de Babylone Vatican.
Et pour la fin de Babylone Nations-Unies.
Les deux Babylone des prophéties de Jean XXIII.
Car, il ne reste plus qu’un seul endroit où le Christ est vivant si ce n’est pas dans les âmes, c’est la messe.
Et c’est inacceptable à leurs yeux.
Il y a longtemps que l’élite franc-maçonne attend ce moment.
On sait donc à l’avance la conclusion du synode.
1 mai 2023
Le synode des synodes au Vatican qui va à l’encontre de son propre droit canon.
C’est bien le signe que le chaos s’est installé.
Bergoglio
change les règles du jeu pour que la conclusion soit finalement la
sienne, ou du moins, selon le document final qui est probablement déjà
décidé.
Alors…
Le synode ne sera plus composé seulement d’évêques… Qui verront leur pouvoir décisionnel réduit de 25%.
« Encore un document papal destructeur: des non-évêques et des femmes au Synode… des évêques.
Motus in fine velocior. La
locution latine qui exprime que le mouvement s’accélère vers la fin n’a
jamais été aussi vraie qu’aujourd’hui au moins dans l’Église (voir
ci-dessous). Le Pape semble pris d’une véritable frénésie réformatrice,
ou plutôt destructrice, comme s’il savait (lui ou ceux qui le
« conseillent ») qu’il ne lui restait plus beaucoup de temps
pour faire ce qu’il a été élu pour faire. Hier, on apprenait
que « le 17 avril 2023, le Saint-Père a approuvé l’extension
de la participation à l’Assemblée du Synode aux ‘non-évêques’ (prêtres,
diacres, hommes et femmes consacrés, laïcs hommes et femmes) ».
Maintenant, au Synode des
ÉVÊQUES, les laïcs (hommes et femmes nommés par lui) voteront aussi
parce que beaucoup d’évêques ne voteront pas comme le veut le Pape.
Il était une fois… Au Synode des ÉVÊQUES, seuls votaient les évêques (cf. can. 342 et 343 Code de droit canonique).
En
un coup de force inattendu, le Saint-Père François a modifié la
Constitution apostolique Episcopalis Communio du 15 septembre
2018 et a inséré 70 laïcs choisis, de fait, par le Pape à partir d’une
liste proposée.
Outre
les nouveaux membres, il convient de mentionner qu’y compris parmi les
membres de nomination pontificale, il sera possible d’avoir des membres
non ÉVÊQUES.
Enfin, il est prévu que 50 % d’entre eux soient des femmes et que la présence de jeunes soit également valorisée.
...
Tout
cela alors que le Synode est en cours (comme François a l’habitude de
le faire, pour changer les règles d’un processus… en cours quand il
voit que le processus ne se déroule pas comme il le voudrait).
Mais
alors, quid de la synodalité que le Pape François appelle de
ses vœux et qu’il proclame tellement? Compte-t-elle pour rien si elle
ne décide pas comme LUI le souhaite ?
Du
politiquement correct sur mesure, un précédent très dangereux pour
la structure hiérarchique de l’Église et un nombre anormal de
participants nommés par François lui-même (avec un document final
qui pourrait être non seulement consultatif mais délibératif, le diable
est dans les détails…) !
Définition
de la ‘synodalité’ [selon François] : en cours de Synode, les
membres du Synode sont changés jusqu’à ce qu’il n’y ait plus que ceux
qui votent démocratiquement comme LUI le souhaite (sauf un ou deux,
pour donner l’apparence d’une discussion).... » (benoit-et-moi.fr)
Saint-François
d’Assise dans sa prophétie avait bien averti, comme s’il savait qu’on
usurperait son nom… et son amour pour les pauvres et la nature :
«
Il y aura très peu de chrétiens qui obéiront au véritable Souverain
Pontife et à l’Église catholique romaine avec un cœur loyal et une
parfaite charité. Au moment de cette tribulation, un homme, non élu
canoniquement, sera élevé à la papauté, lequel, par ruse, s’efforcera
d’entraîner beaucoup de monde dans l’erreur et dans la mort… en ces
jours-là, Notre Seigneur Jésus-Christ leur enverra non pas un vrai
Pasteur, mais un destructeur. »
«
Il y avait à Rome, même parmi les prélats, bien des personnes de
sentiments peu catholiques qui travaillaient au succès de cette
affaire. Je vis aussi en Allemagne des ecclésiastiques mondains et des
protestants éclairés manifester des désirs et former un plan pour la
fusion des confessions religieuses et pour la suppression de l’autorité
papale… » Anne Catherine Emmerich
Elle a vu juste avec le synode allemand qui entraînera le synode bergoglien.
« CITÉ DU VATICAN (
LifeSiteNews ) - Dans un geste signal, le pape François a approuvé la
participation d'hommes et de femmes laïcs à participer au Synode sur la
synodalité et à obtenir jusqu'à 25% des droits de vote de l'assemblée...
De plus, le Synode sur la
Synodalité sera rejoint par d'autres "experts" qui n'auront pas le
droit de vote, et ne recevront donc pas le titre de "Membre de
l'Assemblée". Ces "experts" - peut-être tirés des " experts " qui ont
rédigé le document de travail pour l'étape continentale - seront
rejoints par d'autres "facilitateurs".
Le côté œcuménique du synode
devient de plus en plus évident ces dernières semaines, avec l'annonce
officielle que "des délégués fraternels, des membres d'autres Églises
et Communautés ecclésiales participeront également"...
Avec l'approbation officielle
maintenant donnée pour l'implication et le vote des laïcs dans le
synode, les ressemblances avec la « voie synodale » hétérodoxe
allemande, qui comprend également des membres laïcs et cléricaux,
augmentent... » (lifesitenews.com)
Le synode est l'ultime finale de l'Antéchrist pour adapté l'église aux mondanités humanistes du système antichrist.
Nous
avons donc l'avantage de connaître la date de la fin de la bête de
l'Apocalypse: novembre 2024 au plus tard dépendant des nouvelles règles
à venir s'il y a lieu.
Avril 2023
19 avril
« Prenez garde que nul ne vous séduise. »
Telles sont les paroles de NSJC en Matthieu 24 concernant la fin des temps.
Ces
paroles s’adressent évidement aux chrétiens d’aujourd’hui, indiquant
que des chrétiens catholiques tomberaient sous le joug de Satan (sans
compté le protestantisme), donc qu’il y aurait « deux » types de
catholiques.
Un passage de l'Apocalypse nous donne l'indice concernant ces deux groupes.
On discute souvent de la bête, des deux bêtes dans l’Apocalypse, mais rarement de la « femme ».
«Quand le dragon se vit précipité sur la terre, il poursuivit la femme qui avait mis au monde l’enfant mâle.
Et les deux ailes du grand
aigle furent données à la femme pour s’envoler au désert, en sa
retraite, où elle est nourrie un temps, des temps et la moitié d’un
temps, hors de la présence du serpent…
Et le dragon fût rempli de
fureur contre la femme, et il alla faire la guerre au reste de ses
enfants, à ceux qui observent les commandements de Dieu et qui gardent
le commandement de Jésus…» (Apocalypse. Chap. 12, 13-17)
Les Pères de l'Église ont
expliqué ce passage de façon claire : la femme dans le ciel est à la
fois une allégorie de la Vierge Marie et de l'Église.
L’Église doit s’enfuir au désert, se mettre à l’écart du monde et de ses tentations.
Comme le Christ nous demande de fuir dans les montagnes en Matthieu 24.
Mais
en cette fin des temps, la femme, l’Église, à partir des persécutions
de Vatican II en 1962, génère un « enfant mâle », une nouvelle
génération de chrétiens refusant cette évolution : la tradition
qui se regroupera derrière Mgr Lefebvre.
Cet « enfant mâle », va se mettre à l’écart de l'Église conciliaire, et de la Babylone pécheresse, donc aller au désert.
Ces
chrétiens qui affichent préférence pour la tradition vont s’isoler
durant 1260 jours, soit la même durée que les témoins, parce qu’ils
sont les représentants des deux témoins (clergé et laïcs fidèles à la
Loi et aux Prophètes), et parce qu’ils s’opposent à la Bête, qui a la
même durée de vie selon l’Apocalypse.
Selon le calendrier de la fin des temps (voir analyses précédentes), la bête meurt après la résurrection des deux témoins.
C’est l’ouverture du 7ème sceau, et à ce point il n’y a plus de pape.
« Où croyez-vous fuir, maintenant que vous avez détruit les Églises et tué le dernier Père ? » confirme la prophétie de l’Église le « 7ème Sceau » de Jean XXIII.
Plus d’Église. Plus de phare dans la brume. C’est le temps du Jugement.
Ce dernier Père élu par un conclave, on le sait maintenant, était Benoît XVI.
Non pas Bergoglio. Non pas un autre pape (comme nous anticipions le cardinal Pietro Parolin).
Benoît XVI a été assassiné à petit feu.
C’est là le mystère d’iniquité
qui se révèle petit à petit, une branche saine et l’autre pourrissant,
une Église traditionnelle pré-Vatican II, et une église conciliaire
menée au gouffre par Bergoglio.
Citons les paroles de Louise de Jésus concernant le 7ème sceau :
« au septième sceau,
l’Archange saint Michel tuera de son souffle l’Antéchrist, qui tombera
mort au milieu de ses partisans. Et alors les grands châtiments
commenceront à pleuvoir sur la terre, la famine, la peste, une
terrible guerre sur mer et sur terre, puis un embrasement qui sera
l’œuvre de la secte impie et incendiaire. »
C’est exactement ce que confirme la prophétie de Jean XXIII :
« Quelqu'un brandira la croix noire. Des vallées du Prince viendront les chevaliers aveugles. Derrière eux, les corbeaux de la faim, de la famine, de la peste. Où croyez-vous fuir, maintenant que vous avez détruit les Églises et tué le dernier Père… »
Examinons les paroles de NSJC en Matthieu 24;
- « Car plusieurs viendront sous mon nom, disant : C'est moi qui suis le Christ, et ils en séduiront un grand nombre. »
Qui n’a pas été séduit par la
technologie de pointe, par l’image de la bête via la télévision, les
ordinateurs, les téléphones intelligents.
- « Cet
évangile du royaume sera prêché dans le monde entier, pour être un
témoignage à toutes les nations ; alors viendra la fin. »
Cet parole a été accomplie sous Pie XI!
- « Quand
donc vous verrez l'abomination de la désolation, annoncée par le
prophète Daniel, établie en lieu saint, — que celui qui lit,
entende ! — alors que ceux qui sont dans la Judée s'enfuient
dans les montagnes ; »
Nous savons tous qu’il est présentement sur le trône de Saint Pierre.
- « Car, comme l'éclair part de l'orient et brille jusqu'à l'occident, ainsi en sera-t-il de l'avènement du Fils de l'homme. »
L’effet de surprise : sous Noé, sous Sodome et Gomorrhe, et prochainement pour notre génération.
La stupeur en frappera
plusieurs car ils ne connaissent pas les écritures et sont dans
l’ignorance, alors que d’autres se sont laissés séduire et ont
abandonné la barque.
Ainsi arrivera le Fils de l’Homme après les trois jours de ténèbres.
- « Aussitôt
après ces jours d'affliction, le soleil s'obscurcira, la lune ne
donnera plus sa lumière, les étoiles tomberont du ciel, et les
puissances des cieux seront ébranlées. Alors
apparaîtra dans le ciel le signe du Fils de l'homme, et toutes les
tribus de la terre se frapperont la poitrine, et elles verront le Fils
de l'homme venant sur les nuées du ciel avec une grande puissance et
une grande majesté.
Tels furent les jours de Noé, tel sera l'avènement du Fils de l'homme.
Car
dans les jours qui précédèrent le déluge, les hommes mangeaient et
buvaient, se mariaient et mariaient leur filles, jusqu'au jour où Noé
entra dans l'arche ; et ils ne surent rien, jusqu'à ce que le
déluge survînt, qui les emporta tous : ainsi en sera-t-il à
l'avènement du Fils de l'homme. »
Donc, TOUTES les conditions ont été remplies.
Tous ont eu la chance de connaître les paroles du Christ.
La grande apostasie s’est imposée malgré tout.
L’abomination de la désolation est en haut lieu à Rome.
La mort des deux témoins est
proche, nous le savons grâce au synode des synodes, et à la rumeur
d’une exhortation apostolique en préparation pour interdire la messe
traditionnelle.
Alors viendra la fin de ce monde spécifie NSJC.
13 avril
L'échéancier avance plus vite qu'ils le pensent, semble-t-il...
« CITÉ DU VATICAN ( LifeSiteNews
) - Concernant son récent séjour à l'hôpital, le pape François aurait
déclaré qu'il était arrivé inconscient, soulevant ainsi des questions
sur la véracité d'un incident que le bureau de presse du Vatican a
constamment tenté de blanchir.
Les commentaires du pape ont
été révélés par les médias italiens le 11 avril et auraient été faits
par lui à un confident personnel. Selon Michèle Ferri, qui s'est
entretenue avec François au téléphone le dimanche de Pâques comme il le
fait régulièrement, le pape a déclaré qu'il était arrivé inconscient à
l'hôpital et que quelques heures auraient fait la différence entre la
vie et la mort.
Le pape à l'hôpital : que s'est-il passé ?
François a été emmené à
l'hôpital Gemelli de Rome le mercredi 29 mars, le bureau de presse du
Saint-Siège déclarant le jour que le pape était là pour "des examens
précédemment programmés". Mais les médias italiens ont rapidement
démystifié le récit officiel, François devant annuler une interview
prévue et ses rendez-vous après l'audience de mercredi et être
transporté d'urgence à l'hôpital dans une ambulance. Selon les
dépêches, qui citent des sources à l'hôpital, Francis souffrait de
"problèmes cardiaques" ainsi que de problèmes respiratoires à son
arrivée.
Un communiqué du Vatican du
soir du même jour déclarait alors que le pape se plaignait depuis
quelques jours de quelques difficultés respiratoires et que les
médecins avaient découvert une « infection respiratoire (hors infection
au Covid 19) qui nécessitera quelques jours de soins appropriés ».
thérapie médicale hospitalière.
Un tel diagnostic était en
contraste apparent avec la condition physique du pape quelques heures
plus tôt lors de son audience hebdomadaire, où il était animé et ne
présentait pas de signes d'une telle condition signalée.
Les déclarations officielles
minimisant la gravité de l'état du pontife, François a ensuite avoir
été libéré de l'hôpital le 1er avril. Lors de sa sortie, l'homme de 86
ans a plaisanté en disant qu'il était "toujours en vie".
Avant sa libération samedi,
vendredi après-midi, François avait visité le service d'oncologie pour
enfants, où il avait béni les patients et baptisé un bébé, ce qui ne
correspondait pas à son diagnostic d'infection respiratoire.
Un appel téléphonique révèle la gravité de l'état
Les observateurs étant
toujours confus quant à la véritable nature de l'état de santé du pape
François, et les déclarations du bureau de presse du Saint-Siège
semblant manifestement trompeuses, François a ensuite participé aux
cérémonies de la semaine sainte et de Pâques, la plupart du temps comme
prévu. Il s'est cependant retiré du chemin de croix du Vendredi saint
au Colisée, invoquant le «froid intense» de ces derniers jours.
Cependant, le dimanche de
Pâques, François a effectué une tâche régulière : appeler Michele
Ferri, le frère d'Andrea Ferri, qui a été assassiné en juin 2013.
Depuis, François s'est lié d'amitié et a appelé Michele 90 fois, y
compris lors de fêtes comme Pâques.
S'adressant à Il Resto del
Carlino, Michele a rapporté le contenu de son appel du dimanche de
Pâques avec le pape. "Je suis toujours en vie, m'a-t-il dit", a déclaré
Michele.
"C'est comme ça qu'il a
commencé, et j'ai entendu une voix en forme, sonnante et sereine cette
fois, mieux que la dernière fois, puis il avait semblé un peu fatigué",
a ajouté Michele.
Michele a déclaré que François
avait confié au téléphone qu'il était « arrivé inconscient » au
Gemelli, après avoir souffert d'une maladie pendant douze jours. Le
pape aurait dit : "Encore quelques heures et je ne sais pas si je
racontais l'histoire."
François aurait ajouté que "je l'ai vraiment mal vu".
Alors qu'il était encore
adolescent, François s'est fait enlever un poumon en raison d'une
infection. Puis en 2021, le pontife a déjà subi une opération du côlon
de six heures au Gemelli pour se faire enlever une partie de son côlon
en raison d'une diverticulite. Il y a ensuite passé 10 jours en
convalescence.
Au moment de l'opération, et
après celle-ci, des rumeurs ont couru selon lesquelles il souffrait
d'un cancer et approchait de la fin de son pontificat. Ces rumeurs ont
été étayées par son utilisation de longue date d'un fauteuil roulant et
l'augmentation des problèmes de genou. François a par la suite nié la
suggestion qu'il avait un cancer.
Ce nouveau rapport éclaire
maintenant davantage l'admission soudaine et toujours déroutante de
François à l'hôpital il y a deux semaines. Le fait que la santé d'un
pape soit entourée de secret, en particulier à mesure qu'un pontife
avance en âge, n'a rien d'inhabituel.
Mais les déclarations du
Vatican concernant la récente hospitalisation de François dénotent un
contraste marqué avec la vérité et une détermination à continuer dans
la promotion d'une réalité alternative.
Le pontificat du pape François
a été marqué par des démonstrations de puissance, comme en témoigne le
nombre remarquablement élevé de motu proprios qu'il a émis sur une
variété de sujets : en seulement 10 ans, il a publié 61 de ces
documents, bien plus que l'accord de Jean-Paul II 31 en 27 ans.
Pour un Pontife comme
François, s'assurer que personne ne sache la vérité sur sa santé
déclinante sera vital s'il veut conserver le pouvoir au sein du Vatican.
LifeSiteNews a contacté le
bureau de presse du Saint-Siège pour commenter les commentaires papaux
signalés, mais n'a pas reçu de réponse au moment de la publication. »
12 avril
Mise à jour concernant le cycle solaire.
L'activité
assez intense du cycle 25 dans les derniers mois oblige les
scientifiques à réviser leur prédiction du maximum solaire (soit le
maximum de taches solaires et donc de possibilités de tempêtes
solaires) entre la fin de 2023 et juillet 2024.
C'est tout un changement par rapport à la prédiction initiale pour juillet 2025 (ensuite révisée autour d'octobre 2024).
Image du graphique avec la nouvelle prédiction.
C'est donc dire que si le
soleil a effectivement quelque chose à voir avec la fin des temps, et
bien, c'est un indice que tout s'accélère, et que...., ce nouveau
maximum arrive pile à point pour hypothétiquement empêcher Bergoglio de
conclure son affreux synode, en plus de la chute de Babylone la grande,
des deux Babylone dont parlent Jean XXIII.
Nous avons vu dernièrement que Bergoglio semble avoir des problèmes de santé et que son temps est compté.
À sa mort, plusieurs prophéties reconnues prendront fin.
Ce n’est pas rien.
Car il est l’Antichrist personnifié et que l’Apocalypse nous prédit la défaite de Satan et de son système à la fin des temps.
Vérifications avec :
- Les révélations de la Vierge à La Salette où « Rome perdra la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist ».
Aucun doute ici.
Rome,
la ville aux sept collines identifié dans l’Apocalypse, a sombré dans
l’apostasie depuis Vatican II et a entraîné la majorité des brebis dans
le gouffre, grâce à l’adoption par L’église conciliaire de
l’Antéchrist-système au sein de sa structure.
En
effet, on y parle maintenant que des droits de l’homme, du
réchauffement climatique, et de la pauvreté en termes matérialistes
(ex : immigration nécessaire).
Son discours n'est plus christocentrique.
Et Bergoglio, le 8ème roi de l’Apocalypse, siège bien sur le trône de Saint Pierre.
- La prophétie des papes de Saint Malachie. Nous sommes en présence du dernier pape.
-
La révélation de Satan ( dans « Le diable au XIXè
siècle »,1894) : « combien de papes après Léon
XIII »? « Neuf, et après eux je règnerai ».
En effet le 9ème et dernier pape est Benoît XVI.
Satan règne donc avec Bergoglio sur le trône.
Et Jean XXIII dans la prophétie de l’Église #11 « Le 7ème Sceau » spécifie « Où croyez-vous fuir, maintenant que vous avez détruit les Églises et tué le dernier Père ? »
Il
semble bel et bien avec le temps qu'il s'agît de Benoît XVI, qu'ils ont
forcé à démissionner, puis isoler, et fait mourir à petit feu.
La Résurrection dans l’Église catholique est appelée « le 8è jour ».
« Après les sept jours douloureux de la Semaine sainte, voici le Huitième jour, le jour joyeux de Pâques. »
Le chiffre 8 est le chiffre de la plénitude, de l’infini, de la vie éternelle, de Dieu.
(le nom de Jésus en grec correspond au nombre 888)
Satan singeant Dieu concrétise sa plénitude avec son 8ème roi.
Après c’est la fin.
Tout se tient.
On rappelle le calendrier de la fin des temps.
La mort de l’Antichrist débute
la dernière et 7ème période, soudaine et très rapide, à l’image de
Sodome et Gomorrhe et du temps de Noé.
Selon l’ordre chronologique donné dans l’Apocalypse, nous avons :
1) Mort des témoins (3,5 jours)
2) Résurrection des témoins
Fin de la sixième période.
Entrée dans la 7ème période :
3) Mort de l’Antéchrist
4) Chute de Babylone (3ème malheur, Ap. 11, 14)
5) Retour du Christ
6) Jugement dernier
7) Règne définitif et sans partage du Christ (Ap. 21-22)
11 avril
LE MONDE DU MENSONGE
La poussée récente des agents
conversationnels utilisant l'intelligence artificielle prôné dans les
médias est en quelque sorte, la cerise sur les gâteau quant à l’ère des
« fake news », l’apothéose du mensonge, par le prince du mensonge qui
singe Dieu, Satan.
En effet, ces nouvelles
technologies ont pour but de modifier l’opinion publique, de cacher la
vérité puisqu’elles se servent de ce qui est publié sur le net pour
faire leurs recherches.
Le gouvernement chinois a bien
compris l’importance de cet outil : des agents à son service
inondent présentement le web de fausses publications pour discréditer
ce qui est contre leur idéologie, tout en mettant des publications
favorables à la cause communiste chinoise.
Ainsi les agents conversationnels dit « intelligents » puisent dans des sources qui ne sont majoritairement que mensonges.
Ces outils liés aux téléphones
intelligents ne font qu’abaisser le niveau intellectuel des jeunes
générations, tout en provoquant des crises « conspirationnelles » chez
les plus fragiles mentalement qui n’ont pas la foi chrétienne sur
laquelle se reposer, pour amener au discernement et à la vérité, la
seule Vérité qui vaut la peine de cultiver en soi.
Ce n'est pas un hasard car c’est la fin, le temps de la récolte par la séparation du bon grain de l’ivraie annoncé par NSJC.
Comprenez-vous bien maintenant
les paroles de NSJC en Matthieu 24 qu'il faut
s’isoler dans les montagnes, de se mettre à l’écart de cette influence
néfaste.
Car ce qui nous attend en tant que société avec ces outils, c’est le chaos.
Physique, mental, et spirituel.
Mgr Vigano dans son sermon de Pâques :
« Le monde moderne est l'otage
du mensonge. Tout ce qui est théorisé par l'élite, affirmé par les
Institutions et propagé par les médias est un mensonge, une fausseté et
une tromperie.
L'urgence psychopandémique est
un mensonge, tout cela à cause d'un virus créé en laboratoire dans le
but d'une vaccination de masse aussi inefficace que nocive pour la
santé. La théorie du genre est un mensonge, qui nie la distinction
des sexes voulue par le Créateur, et qui cherche à annuler l'image et
la ressemblance de Dieu dans l'homme. Le changement climatique est
un mensonge, basé sur la fausse prémisse d'une crise climatique
provoquée par l'homme et sur la chimère encore plus fausse selon
laquelle la réduction des émissions de dioxyde de carbone dans certains
pays peut même modifier de manière minime la température de la
Terre. La crise ukrainienne est un mensonge, qui a été provoqué
afin de détruire le tissu social et économique des nations européennes
par des sanctions déraisonnables contre la Fédération de
Russie. L'Agenda 2030 est un mensonge imposé par une bande de
subversifs dans le but d'asservir l'humanité.
Le plus déconcertant est que
cette fraude contre les peuples - perpétrée par les autorités qui
devraient plutôt les protéger et les défendre - a également infecté le
corps ecclésial, où d'autres mensonges non moins graves corrompent la
pureté de la Foi, offensant la Divinité Majesté et causant la damnation
de nombreuses âmes, que le Seigneur a chèrement payées, les rachetant
par son Très Précieux Sang.
L'œcuménisme est un mensonge qui
abaisse le Dieu vivant et vrai au niveau des idoles des
nations.
La Voie Synodale est un mensonge, qui subvertit la
constitution divine de l'Église voulue par le Christ sous le faux
prétexte d'écouter le Peuple de Dieu.
La réforme liturgique est un
mensonge, introduit sous prétexte de rendre la messe compréhensible aux
fidèles, dans le seul but d'honorer Dieu et de plaire aux
hérétiques.
Le diaconat féminin est un mensonge qui, avec l'alibi
de donner un rôle aux femmes, attaque la messe et les sacrements et
trafique les ordres institués par Notre-Seigneur. La possibilité
pour les couples divorcés et cohabitants de recevoir la Sainte
Communion est un mensonge, la bénédiction des unions homosexuelles est
un mensonge, l'entrée des transsexuels au Séminaire est un mensonge :
la morale ne suit pas les modes du jour, quoi qu'en dise
Bergoglio. L'acceptation de la sodomie est un mensonge, qui semble
trop souvent vouloir légitimer la conduite de nombreux prélats et
clercs plutôt que de sauver les âmes de pauvres pécheurs.
Ces mensonges ont
l'effronterie de se manifester comme des mensonges évidents, dépourvus
de tout argument rationnel ou crédible. Ce ne sont pas les
mensonges avec lesquels on essaie maladroitement de cacher quelque
chose : ce sont l'affirmation arrogante de la falsification, de la
subversion de la logique, de la négation de la vérité.
Mais pourquoi tant de gens
choisissent-ils volontairement de renoncer à leur propre jugement
critique et d'accepter des mensonges flagrants comme rationnels et
vrais ? Car l'adhésion à l'erreur est le prix que le monde demande
à ses adorateurs, à ceux qui ne veulent pas être marginalisés,
criminalisés et persécutés. Et qui est le prince du mensonge si ce
n'est Satan, le père du mensonge, lui qui était un meurtrier dès le
début ? Satan, qui tenta nos premiers parents par un mensonge non
moins éhonté : Si vous mangez de ce fruit, vous serez comme des
dieux. C'était un mensonge éhonté, et en le croyant, Adam et Eve
ont choisi d'abdiquer la raison et de désobéir à Dieu afin de suivre
une fausse promesse faite par une créature répugnante.
Ce que Satan promet à
Notre-Seigneur quand il Le tente dans le désert était aussi un mensonge
: Tout cela sera à toi . . . pour quelque
chose dont le Christ n'était pas seulement déjà le maître mais aussi le
Créateur.
Dans l'épître de la messe en
ce jour très saint où nous célébrons la résurrection d'entre les morts
de Notre-Seigneur Jésus-Christ, l'Apôtre nous exhorte à éliminer le
vieux levain : expurgate vetus fermentum . Quiconque
connaît les anciennes méthodes de fabrication du pain sait que
la pâte mère est cette portion de farine et d'eau qui,
lorsqu'elle est laissée à fermenter, devient la masse levante. Il
peut être conservé pendant des décennies, périodiquement re-pétri avec
de la nouvelle farine et de l'eau nouvelle, de sorte que le pain
d'aujourd'hui est sensiblement lié à tous les pains précédents
remontant dans le temps. Mais si
le fermentum est vetus, si le levain est vieux, cela
affecte la nouvelle pâte et le nouveau pain. Purger le vieux
levain, c'est recommencer à zéro, accomplir une véritable « grande
réinitialisation » de chaque âme individuelle et du corps social,
annuler le ferment de la malice et de la perversité, et recommencer
avec les pains sans levain, figure de l'Eucharistie et Saint-Sacrement
de l'Alliance nouvelle et éternelle faite par le Christ avec son
Église, renouvelée dans la grâce et non soumise aux changements de
temps, de mode et de circonstances.
C'est pourquoi Saint Paul
parle des azymes , des pains sans levain. Un pain
d'austérité, le pain de ceux qui n'ont pas le temps de conserver
vivante la pâte mère, le pain de ceux qui se préparent les reins ceints
à manger l'Agneau sans tache et les herbes amères avant d'abandonner la
terre d'Egypte et de traverser la Mer
Rouge. La réinitialisation , la Nouvelle Création, la
Nouvelle Pâque, s'accomplit en Christ, l'unique, indispensable,
éternelle Vérité, la Parole Vivante et Vraie du Père Éternel. La
vraie remise à zéro est le retour à la Vérité du Christ, de
Celui qui a dit de Lui-même : Je suis le chemin, la vérité et la
vie . Une Vérité qui est , alors que l'erreur au
contraire n'existe pas. Une Vérité qui exigela sincérité de
notre part - dans les pains sans levain de la sincérité -
comme réponse nécessaire à la lumière de la Vérité - et la
vérité .
Satan, le singe de Dieu, imite
de façon grotesque la Création, se livrant à des monstruosités que
toute personne sensée reconnaît comme telles. Il mime encore plus
grotesquement la Rédemption, promettant aux hommes un bien qui lui est
inconnu et qu'il ne possède pas lui-même d'abord, demandant en échange
que les hommes le reconnaissent comme leur dieu. Nous devons
reconnaître sa loi pour ce qu'elle est ; nous devons la rejeter et
la combattre.
Si nous luttons pour la Vérité
– pour n'importe quelle vérité, pas seulement la vérité théologique –
nous nous alignons du côté du Christ ; du côté de Celui qui ne
mentait pas lorsqu'il annonçait à Ses Apôtres Sa propre Mort et
Résurrection.
Si au contraire nous
choisissons de ne pas lutter pour la Vérité, voire de laisser proclamer
ou répandre l'erreur nous-mêmes, nous nous alignons du côté de Satan,
le prince du mensonge, du côté de celui qui promet et fait ne pas les
garder, dans le seul but de nous entraîner dans cet abîme de damnation
où il a choisi de sombrer quand, commettant le péché d'orgueil, il a
cru pouvoir se mettre à la place de Dieu et décider de ce qui est et de
ce qui n'est pas, c'est-à-dire ce qui est vrai et ce qui est faux, ce
qui est bien et ce qui est mal, ce qui est beau et ce qui est
laid. Et de fait, le monde infernal dans lequel nous nous
précipitons aujourd'hui est composé de mensonges, de méchanceté et de
laideur. Il ne pouvait en être autrement.
Ce n'est pas par hasard que
Satan est appelé le prince de ce monde : il n'est pas roi ; son
pouvoir est éphémère et permis par Dieu seulement jusqu'à ce que le
moment vienne de mettre fin à la période d'épreuve et que le moment du
Jugement vienne. Ce n'est pas différent pour les serviteurs de
Satan. Même si leur puissance semble nous submerger, même si les
moyens dont ils disposent semblent illimités et écrasants, leur fin
approche inexorablement alors que le Christ reprend Son Royaume
Universel. Oportet illum regnare , il faut que cela arrive,
c'est dans l'ordre voulu par Dieu, et personne, pas même tout l'Enfer
réuni, ne peut prolonger d'un seul instant le triomphe apparent du mal.
Il y a deux jours seulement,
nous contemplions les Mystères de la Passion et de la Mort du Seigneur,
après les manœuvres du Sanhédrin, le tumulte de la foule et les
tortures des bourreaux. Avec Joseph d'Arimathie et les femmes
pieuses, nous avons accompagné le corps sans vie de Jésus vers le
sépulcre. Nous sommes restés en prière dans le silence nu de nos
églises. Mais « Consummatum est » ne signifie pas « Tout
est perdu », mais plutôt « Tout s'est accompli », c'est-à-dire «
L'œuvre de la Rédemption est accomplie ».
Χριστὸς ἀνέστη est la
salutation grecque de Pâques : le Christ est ressuscité. A
quoi la réponse est donnée : Ἀληθῶς ἀνέστη – Vraiment Il est
Ressuscité – Surrexit Dominus vere . Cet ἀληθῶς,
ce vere , contient la réalité de la Résurrection du Sauveur,
la vérité de cet événement historique dans lequel la
Miséricorde de l'Homme-Dieu a réparé le péché d'Adam causé par le
mensonge de Satan, qui a continué à mentir quand il accusé le Christ de
faux témoins, et qui ment encore aujourd'hui, essayant de faire échouer
les fruits de la Rédemption.
Aujourd'hui, après que les
notes solennelles de l' Exsultet ont annoncé la gloire de la
Résurrection, célébrons le triomphe du Christ sur la mort et le péché,
sa victoire sur Satan. Célébrons également la victoire de l'Église
et de la civilisation chrétienne sur les ennemis terrestres, car le
sort du Corps mystique a été décrété au moment où sa tête divine a
cloué l'ancien serpent sur la croix. Mors et vita duello
conflixere mirando : Dux vitæ mortuus, regnat vivus.
• Carlo Maria Viganò, archevêque
9 avril 2023
Dimanche de Pâques, à la Résurrection du Seigneur »
Le prince du mensonge est à son apogée.
Il a instauré un système,
l’Antéchrist avec à sa tête des personnifications Antichrist tel que le
« faux pape » Bergoglio (car si Benoît XVI fut forcé de démissionner
comme on le croit, le conclave n’était donc pas valide).
La bête de la mer s’est
révélée avec Vatican II et son action est évidente pour ceux qui
connaissent les écritures : il y a 666 mois pile entre l’élection
de Jean XXIII et sa canonisation.
C’est à partir du concile et tout ce qui s’ensuit que l’Église et la chrétienté basculent.
Idem pour ce monde sans base solide, évidement, que nous connaissons aujourd’hui.
La période qui a précédé a été témoin des signes avant-coureurs de l’Antéchrist, de ceux qui ont préparé le terrain.
Les prophéties de Jean XXIII soulignent que ce dernier a trouvé les racines du concile dans les papiers de Pie XII.
Aujourd’hui on sait que Pie XII voyant le danger a refusé de procéder (voir analyses précédentes).
C’est donc à partir de Jean XXIII que la bête immerge de l’eau (de la foule) : l’Antéchrist est là, et il règne.
Il y a eu 7 rois (papes) depuis Latran en 1929 où les papes sont devenus rois (voir analyses précédentes).
Le 8ème, Bergoglio,
l’Antéchrist personnifié, récapitule tout ce que les 7 papes précédants
ont initié et complété.
C'est la conclusion de Vatican II à laquelle nous assistons.
Bergoglio est le pape qui
correspond à la description de la bête de la mer puisqu’il possède un
pouvoir universel et mondial qui s’applique aux enfants de Dieu.
Rappelons-nous les paroles du
regretté S. Monast (voir analyses précédentes) en cette fin des
temps: le religieux domine le politique.
Dans cette ère du mensonge,
l’Église catholique s’est muée en grande prostituée comme le spécifie
l’Apocalypse, ce qui ne lui retire par le statut d’épouse pour autant
car...
L’Église perdure par la Tradition et ses deux témoins.
La parabole de la samaritaine nous donne aussi un indice.
La
Samaritaine d'aujourd'hui symbolise l’Église conciliaire: comme en
Samarie on ne savait plus qui était du juif ou ou du paganisme, de même
chez les conciliaires on ne sait
plus ce qui relève du chrétien et du non-chrétien.
Car c'est le règne de l'ambuiguïté, où Bergoglio et ses serviteurs mélangent le tout et son contrraire.
Et NSJC a affirmé à la samaritaine : tu as eu 5 maris et l’actuel n’est pas ton mari.
Combien de papes depuis le concile?
5 papes.
Bergoglio, on le sait ne peut pas être considéré comme pape.
Or, le pape est le vicaire du Christ.
Ce que refuse Bergoglio en
spécifiant qu’il n’est que l’évêque de Rome, et qui a fait enlevé le
titre de vicaire du Christ dans l’annuaire au Vatican.
Alors quel est le rôle de l’Antichrist-personnifié, le 8è roi?
C’est très clair dans l’Apocalypse, il est celui qui mettra à mort la prostituée.
« ...
Dans son apparition cet impie
sera, par la puissance de Satan, accompagné de toutes sortes de
miracles, de signes et de prodiges mensongers, avec toutes les
séductions de l'iniquité, pour ceux qui se perdent, parce qu'ils n'ont
pas ouvert leur cœur à l'amour de la vérité qui les eût sauvés.
(note : pensons à toute cette technologie que l’on peut associer à
ces miracles)
C'est pourquoi Dieu leur
envoie des illusions puissantes qui les feront croire au mensonge, en
sorte qu'ils tombent sous son jugement tous ceux qui ont refusé leur
foi à la vérité, et ont au contraire pris plaisir à l'injustice. » Saint-Paul (Th 2, 2)
Les miracles et les prodiges, nous les avons grâce à l’électronique et l’intelligence artificielle.
« En ce qui concerne
l'avènement de notre Seigneur Jésus-Christ et notre réunion avec lui,
nous vous prions, frères, de ne pas vous laisser ébranler facilement
dans vos sentiments, ni alarmer, soit par quelque esprit, soit par
quelque parole ou lettre supposées venir de nous, comme si le jour du
Seigneur était imminent.
Que personne ne vous égare
d'aucune manière ; car auparavant viendra l'apostasie, et se
manifestera l'homme de péché, le fils de la perdition, l'adversaire qui
s'élève contre tout ce qui est appelé Dieu ou honoré d'un culte,
jusqu'à s'asseoir dans le sanctuaire de Dieu, et à se présenter comme
s'il était Dieu. » Saint-Paul (Th 2, 2)
La grande apostasie est là.
Le fils de la perdition est
présent, assis dans le sanctuaire (physiquement à Rome, mais aussi
spirituellement dans le cœur des humains).
Il est le 8ème roi, ou la bête à 7 têtes de l’Apocalypse qui est résumé par la 8ème tête.
Son dernier acte prévu :
éliminer la présence réelle dans l’Eucharistie par l’imposition d’une
célébration œcuménique commune suite au synode.
Je serai avec vous jusqu’à la fin des temps (via l’Eucharistie) avait spécifié NSJC.
Si nous en sommes rendus là, c’est précisément parce que …
Nous sommes rendus à la fin des temps.
02 avril
Avec l’hospitalisation de Bergoglio, les spéculations sont reparties en grande.
Pensons aussi que nous en sommes au dernier pape selon la prophétie des papes de Saint-Malachie.
«
Le pape François est hospitalisé cet après-midi du 29 mars pour une
infection respiratoire, et va rester à l’hôpital quelques jours.
Il aurait eu des problèmes de coeur et des difficultés respiratoires liées. (lifesitenews.com)
« … « Le pape François est en train de mourir. C’est
une question de jours ou de semaines, tout au plus de quelques mois ».
Telle est l’information qui circule depuis un certain temps au sein de
la Curie romaine. La gravité de sa maladie est un secret de
polichinelle et a déjà été commentée en divers endroits. Comme le dit
Specola, plus que jamais indispensable ces jours-ci, « les papes
jouissent d’une bonne santé jusqu’à trois jours de leur mort ».
Ce qui aurait pu n’être considéré que comme une rumeur provenant des
sombres centrales antibergogliennes, a pris de l’importance en raison
de la soudaine dégradation subie hier, qui l’a contraint à être
hospitalisé à l’hôpital Gemelli. En outre, les grandes lignes des
célébrations de la Semaine Sainte sans sa présence sont déjà préparées
: le cardinal Re présidera le dimanche des Rameaux et la veillée
pascale ; le cardinal De Donatis présidera la messe chrismale et le
cardinal Gambetti la célébration du Vendredi saint…. » (benoit-et-moi.fr)
Or, selon les dernières nouvelles, il est sorti de l’hôpital et finalement il va assister aux messes de la semaine pascale.
Ce qu’il faut aussi
considérer : Bergoglio « s’était déjà rendu incognito « au
moins deux fois à la clinique universitaire Agostino Gemelli pour des
examens » au cours des trois semaines précédant son
hospitalisation mercredi dernier…. » (benoit-et-moi.fr)
« ... Le malaise
Bergoglio a fait appel à
l’humour pour commenter ce qui lui était arrivé et s’est exclamé « Je
suis toujours vivant » face aux questions de ceux qui lui demandaient
comment il se sentait. Malgré sa bonne volonté, le souverain pontife
n’a pas répondu spécifiquement à la question la plus attendue, celle de
la raison de son hospitalisation. Il a dit qu’il avait ressenti « un
malaise, comme lorsqu’on a mal à l’estomac » et plus tard, au Vatican,
il a dit qu’il ne savait pas ce qu’il avait, invitant les journalistes
à poser la question aux médecins.
La référence à la mort que le
pape a faite dans son message de salutations aux journalistes qui
l’attendaient à l’hôpital Gemelli laisse penser qu’il ne s’agissait pas
simplement d’un contrôle programmé. En effet, le souverain pontife a
cité une personne plus âgée que lui qui lui a dit un jour : « Je n’ai
pas vu la mort, mais je l’ai vue venir…. C’est moche, hein ».
Communication
En remerciant les
journalistes, François a révélé qu’il avait lu les reportages le
concernant ces derniers jours et a mentionné Il Messaggero en
particulier, en disant que « c’est beau et clair, cela sert à éviter
les fantasmes ». Des mots qui suggèrent que la reconstruction la plus
fiable de sa situation clinique est celle présentée par la vaticaniste
du quotidien romain, Franca Giansoldati. La journaliste écrit que «
quand il s’est présenté dans le service, il était en grande détresse,
son cœur fibrillait dangereusement et sa saturation en oxygène était
préoccupante » et que les facteurs de risque au moment de son arrivée
étaient élevés. Un tableau peu rassurant par rapport à celui fourni par
les communications officielles... » (benoit-et-moi.fr)
Tout semble confirmer qu'il
semble bel et bien d'un malaise cardiaque... Sinon pourquoi aller
visiter des enfants malades « sans masque » alors que la version
officielle est que c'est un problème respiratoire contagieux.
C’est à suivre… et on
surveille les célébrations de la semaine sainte, surtout que
l’intervention de la Sainte-Vierge (fin de la prophétie concernant
Benoît XVI) n’a pas eu lieu comme prévue aux funérailles de Benoît XVI,
effectivement… Mais « devant la tombe du va-nu-pieds »…
Mars 2023
27 mars
LA PERSÉCUTION EST SPIRITUELLE
Plusieurs n’allument pas sur
cette fin des temps, parce que constatent-ils, la persécution des
chrétiens n’est pas généralisée à part quelques minorités ici et là.
L'un des malaises qui annoncent la parousie est la persécution.
À maintes reprises, l'évangile assure que les chrétiens de la fin des temps seront sévèrement persécutés.
De plus, cette persécution, contrairement au début de la chrétienté, n’est pas majoritairement physique, mais spirituelle.
Il a été impossible par le passé pour Satan de faire plier les chrétiens par la torture physique.
Au contraire, cela a produit des martyrs qui aujourd’hui renforcent la Foi via la prière par leurs intercessions.
Albert Frank-Duquesne,
écrivain théologien belge converti au christianisme souligne dans
son ouvrage « Ce qui t'attend après ta mort » :
« toutes les forces que le
Démon peut mobiliser en ce monde, il les concentre et, par une
persécution que les prédictions eschatologiques du Christ Lui-même nous
présentent comme recourant plus à la séduction qu'à la violence, il les
lance contre l’Église pour un définitif assaut. C'est alors que
l'ivraie et le bon grain, le mal et le bien, si mystérieusement
entremêlés ici-bas, vont tenter de se désécheveler, de se dégager l'un
de l'autre, de se présenter dans leur nudité révélatrice, pour
conquérir la terre. » (p. 94).
La fin est proche comme nous le constatons avec les signes que NSJC nous a donné en Matthieu 24.
L’une des caractéristiques
de ce moment ultime est qu'il surprendra tout le monde comme au temps
de Noé.
Tout furent emmenés presque sans s'en rendre compte et sans le
savoir comme le spécifie les écritures.
Il convient néanmoins de veiller à cette indifférence néfaste et dangereuse de ce monde humaniste, ou l’aveugle guide l’aveugle.
Cette société et surtout le Vatican qui devrait guider les pauvres brebis égarées, n’est plus christocentrique.
En effet le Christ a été
évincé, et surtout, c’est évident, depuis l’élection de Bergoglio, les
valeurs humanistes ont remplacées les valeurs christiques.
NOUS SOMMES au milieu d'une très forte persécution et nous n'en sommes même pas conscients.
Et ceux qui le sont peuvent
difficilement y résister, ou sinon céder au découragement, d’où le
raccourcissement cette fin des temps annoncée dans l’Apocalypse afin
que les quelques élus ne succombent eux aussi.
Cette
dernière et grande persécution est dominée par les grands séducteurs
qui occupent toute la place dans les médias (qu'ils ont achetés
d'ailleurs).
C'est
l'époque des grands miracles décris par Saint Jean grâce aux ondes et
les téléphones dit intelligents. Suivra l'intelligence artificielle
très bientôt.
Et la vérité est que les
séductions que nous devons combattre sont de plus en plus intenses.
Nous sommes témoins que l’énorme majorité, non seulement d'humains sans
foi, mais de chrétiens et de religieux, succombent en masse.
L'Église elle-même, dans sa structure visible, a été complètement emportée par cette séduction.
C’est ce qu’on appelle la mort
des deux témoins dans l’Apocalypse (voir analyse précédentes et le
calendrier de la fin des temps).
L’annonce de cette mort est
évidente. Les dates sont inscrites dans l’histoire avec la fin du
synode des synodes pour octobre 2024.
À moins que les délais ne soient raccourcis, par Dieu, ou par l’ennemi qui se sent pressé de triompher.
23 mars
Ce chaos tel que vu par Mgr Vigano:
« Votre Excellence, quelle est
votre opinion sur la situation politique internationale ? Ne vous
semble-t-il pas aussi que le discours sur l'Ukraine est en train de
changer ?
Cette crise internationale a
été provoquée par l' État profond américain dans le but de détruire le
tissu social et économique des États européens. Cette destruction
économique avait commencé avec la farce pandémique et les confinements
, mais devait être rendue plus dévastatrice par les sanctions de
l'Union européenne contre la Fédération de Russie, suite à la réaction
de la Russie aux provocations de l'OTAN et à la persécution de la
minorité russophone, depuis lors. depuis 2014 et en violation des
Protocoles de Minsk, par le régime fantoche de Zelensky. Les choses se
sont déroulées comme prévu, comme nous l'avons vu, et le récit dominant
s'est immédiatement aligné....
Or le problème est que la
marionnette de Biden et Soros - Zelensky - doit répondre à deux entités
auxquelles il doit son ascension politique, ses gains et son avenir, à
commencer par une banale survie. D'une part, l' état profond.
Les globalistes exigent que
Zelensky se conforme non seulement à la provocation de la Russie et au
rejet de tout accord de paix, mais aussi à l'introduction des mariages
homosexuels, du genre, de la doctrine LGBTQ : ce qu'il fait presque en
priorité par rapport au conflit avec la Fédération russe. D'un autre
côté, le soutien interne à l'Ukraine provient de bataillons et de
mouvements néonazis, mais ces fanatiques s'empressent d'écarter
Zelensky lorsque sa politique n'est pas compatible avec la leur. Et
Zelensky, comme toutes les mouches cocher, croit pouvoir jouer au
leader en faisant monter les enchères, en menaçant de frapper la
Fédération de Russie, en voulant conquérir la Crimée et anéantir
définitivement l'empire de Moscou. Zelensky commence à agacer non
seulement ses prétoriens, mais aussi les états profonds , car la menace
d'une guerre mondiale les arrange tous , mais presque personne ne veut
une vraie guerre mondiale....
En tant qu'ancien nonce
apostolique aux États-Unis, comment jugez-vous le comportement de
l'Amérique et en particulier de l'administration Biden ?
Joe Biden est une marionnette
pathétique de l'État profond et de l'élite mondialiste. Son élection a
été obtenue par fraude, et entretenue avec le drame du 6 janvier 2021
au Capitole, avec l'urgence psychopandémique et maintenant avec la
crise ukrainienne. Son niveau de corruption le rend totalement
vulnérable au chantage - comme c'est le cas pour presque tous les
dirigeants internationaux - mais la dégénérescence cognitive dont il
souffre le montre désormais totalement inadapté au rôle qu'il joue, car
même Biden, comme Zelensky, pourrait dire ou faire quelque chose qu'il
ne doit pas dire ou faire. Les vrais redoutables et dangereux sont les
marionnettistes de Biden, les Dems avec leur idéologie éveillée , l'
état profond avec son projet mondialiste, les théoconspiro-sionistes et
fauteurs de guerre, le réseau criminel des pédophiles satanistes s'est
infiltré dans les ganglions de l'État, du secteur privé, de
l'information, d'Hollywood et de l'église bergoglienne.
Joe Biden est comme Jorge
Mario Bergoglio : il est à la tête d'une institution qu'il a pour
mission de détruire, non seulement par son action gouvernementale et le
réseau de corruption qu'il utilise, mais aussi par le discrédit qu'il
lui jette. Bergoglio fait de même dans l'Église, soutenu par l' église
profonde reflétant l' état profond, et de ce fait élu pour empêcher la
présence de Benoît XVI d'entraver le coup d'Etat mondialiste. Et tout
comme Bergoglio se montre totalement étranger au rôle de pape, Biden
est complètement étranger au rôle de président des États-Unis. Mais
c'est exactement pourquoi je suis là. De plus, tous deux appartiennent
à ce « catholicisme progressiste » qui depuis le Concile Vatican II
s'est allié à l'élite maçonnique pour mener à bien le projet
synarchique du Nouvel Ordre Mondial. Et tous deux – comme Obama et
Nancy Pelosi – appartiennent à cette « soupe culturelle » qui s'est
servie d'un personnage comme McCarrick, et qui se sert aujourd'hui de
prélats non moins compromis, comme Cupich, Gregory, Tobin, Farrell,
McElroy, à qui McCarrick doit sa carrière ecclésiastique...
Qui est derrière tout ça ? Pourquoi cette fureur contre la Tradition ?
La Tradition est le lien par
lequel le Christ a voulu lier l'autorité de la Hiérarchie à
l'enseignement immuable du Magistère. Ce qui était vrai à la naissance
de l'Église, ce pour quoi les martyrs ont été tués et les chrétiens
persécutés, est toujours vrai, est vrai aujourd'hui et le sera aussi
demain, car il trouve son fondement en Notre-Seigneur, qui est l'Alpha
et l'Oméga, principe et fin de tout, immuable dans Son essence divine
qui est parfaite pour cela.
Depuis Vatican II, et surtout
au cours de ces dix dernières années de " pontificat " - appelons-le
ainsi - la Vérité révélée a été mise de côté, parce qu'elle est
considérée comme gênante et " clivante ", au profit du dialogue
œcuménique et du consensus des le monde. Mais ce n'est pas ce que le
Christ a commandé à Saint Pierre et aux Apôtres : Il n'a pas commandé
de dialoguer, de plaire au monde, de garder le silence sur l'Évangile
et de propager l'agenda mondialiste. Notre-Seigneur a commandé aux
Apôtres de prêcher l'Evangile à tous les peuples, les baptisant au nom
du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et disant clairement que celui qui
croira sera sauvé, et que celui qui ne croira pas sera damné. .
La haine de la Tradition est
la dernière étape avant la haine du Christ, dont les néomodernistes
nient la divinité et qu'ils considèrent comme une sorte de « figure
symbolique » créée par la « communauté primitive ». Nous ne pensons pas
que les hérétiques et les corrompus qui sont au sommet de la Hiérarchie
aujourd'hui ne soient que modérément progressistes : ceux qui les
manœuvrent depuis soixante ans sont issus des mêmes covens de
conspirateurs responsables du coup d'État mondialiste. Et il serait
étrange que des gens dévoués au mal endurent ces forteresses de prière
et de pénitence qui entravent leurs plans. Pour la même raison, ils ne
peuvent tolérer la Messe traditionnelle : précisément parce qu'elle est
traditionnelle , c'est-à-dire le fruit d'un développement harmonieux au
cours des deux millénaires de la vie de l'Église, sous la conduite de
l'Esprit Saint.
Il faut avoir un regard
surnaturel, et comprendre que le combat actuel est essentiellement
spirituel, dans lequel Dieu et Satan, les enfants de la Lumière et les
enfants des ténèbres s'affrontent. Et que la victoire appartient à
Dieu, et à ceux qui - ici et maintenant - prennent parti sous la
bannière du Christ. Il va falloir se battre, c'est sûr ; mais la
victoire finale est encore plus certaine : non prævalebunt .
...
Je vous bénis tous. » (aldomariavalli.it)
Le châtiment de Sodome : Abbé G. Puga, Église St-Nicolas-du-Chardonnet
21 mars
LA DESTRUCTION FINALE
Cette phase est belle et bien entamée.
Les deux bêtes montent en puissance pour le cri de la victoire finale.
La
bête Nation-Unies représentant le politique, via la guerre comme
diversion, met la touche finale sur le contrôle monétaire mondiale.
Vous
avez sûrement remarqué la crise financière en cours avec les faillites
bancaires, résultat de la montée des taux d’intérêts des grandes
banques centrales contrôlant le système.
Que constate-t-on?
Que
les petites et moyennes banques subissent un « bank run » et ne
pourront survivre dans les prochaines semaines si cette situation
persiste.
Ainsi,
les banques en difficultés sont absorbées par les gros joueurs sous
garanti des gouvernements, déjà surendettés, et les banques centrales.
En effet, centraliser les pouvoirs financiers permettra de passer à l’ère de la monnaie numérique plus facilement.
Quant à la bête Vatican, représentant le religieux, nous savons tous vers où elle nous dirige :
« Aldo Maria Valli sur les dix ans de Francisco
(I Cor. 7,23) Vous avez été achetés chèrement; ne vous faites point esclaves des hommes.
Pour
commenter les dix années de pontificat de François, les mots écrits par
Demos (alias feu le cardinal Pell) dans le mémorandum qu’il voulait
distribuer à tous les cardinaux il y a un an suffiraient : « Un
désastre à bien des égards, une catastrophe ».
Bergoglio
a réussi l’exploit, uniquement possible pour certains individus
particulièrement doués, de détruire sans reconstruire. Il a été choisi
pour apporter de l’air frais. Après dix ans, l’air est irrespirable. Et
la papolâtrie qui se déchaîne ces jours-ci, à l’occasion de
l’anniversaire, le rend encore plus méphitique.
Au
Vatican, on se croirait à Pyongyang, sous un régime despotique,
capricieux et cruel. Dans une atmosphère de sous-empire, les espions et
les informateurs dominent la scène. Mais plus que des complots, ce sont
des tremblements. Chacun est terrifié à l’idée de tomber sous le regard
du tyran. Qu’il s’agisse d’une conviction ou d’un coup de foudre, à
peine lever la tête, c’est être écrasé dans une étreinte mortelle.
C’est pourquoi beaucoup préfèrent faire le mort pour ne pas mourir.
Les
journalistes soumis lui posent toujours les mêmes questions anodines et
il donne toujours les mêmes réponses. Les interviews se multiplient,
mais ce ne sont que des copier-coller au nom d’une piété mortifère.
Pendant
ce temps, l’Église catholique est en plein désarroi (voir l’Allemagne)
et Pierre, au lieu d’agir comme un roc, nourrit la confusion et
l’ambiguïté.
Dans
ce contexte, beaucoup se lamentent spontanément sur Benoît XVI, mais il
faut le dire clairement : Ratzinger a eu beau se rendre compte du
désastre, il n’a rien pu faire contre la dérive, parce qu’il faisait
lui-même partie du projet de destruction. Un projet qui a un nom, le
Concile Vatican II, et une racine précise : le modernisme.
Paradoxalement,
nous devrions être reconnaissants à François. Avec son intempérance, il
a rendu clair pour tout le monde (sauf, bien sûr, pour ceux qui ne
veulent pas voir) ce que le modernisme voulait et a finalement réalisé
: soumettre l’Église au monde. Si Benoît XVI, avec ses retraites, a
réussi au moins en partie à dissimuler la catastrophe, avec François,
tout est devenu clair : le catholicisme liquide prôné par les
modernistes a pleinement conquis le trône de Pierre. En effet, les
sermons qui en sortent ressemblent en tout point aux discours des
mondialistes maçonniques. Il n’y a plus de distinction. La soudure a eu
lieu.
S’en
prendre à Bergoglio, c’est donc s’inquiéter du dernier rhume d’un
organisme miné par des tumeurs foudroyantes et des métastases
galopantes.
La
preuve ? Demandez à un bon catholique de notre époque, qui va peut-être
encore régulièrement à la messe, s’il croit à la royauté sociale de
Jésus-Christ. S’il croit que Jésus-Christ est vraiment le Roi de toutes
les nations et le Seigneur de l’univers. S’il croit que Celui qui est
le Créateur et le Rédempteur de la nature humaine possède, en
conséquence, un pouvoir souverain sur les hommes, en tant qu’individus
et en tant que communautés sociales.
Le
catholique en question vous regardera comme on regarde un Martien et, à
supposer qu’il comprenne votre langue, commencera à argumenter qu’en
réalité, il faut réconcilier la foi avec le monde, que rien ne peut
être imposé, qu’il faut dialoguer, discerner et cheminer ensemble, que
la liberté religieuse existe, que les droits de l’homme doivent être
pris en compte, qu’il y a aussi de bonnes choses dans d’autres
religions…. Cent ans, pas mille, ont passé depuis que les papes
proclamaient encore la royauté sociale du Christ (l’encyclique Quas
primas de Pie XI, qui a introduit la solennité du Christ-Roi, date de
1925), mais nous n’avons même pas un faible souvenir de cette Église et
de cet enseignement. La Révolution a pénétré l’Église et l’a conquise
de l’intérieur. Les saboteurs modernistes ont atteint le but pour
lequel ils ont tant travaillé.
L’homme a été mis à la place de Dieu.
Compte
tenu du travail accompli par le modernisme (multiples tunnels creusés
dans l’organisme vivant de l’Église pour y implanter le virus de
l’apostasie), le pontificat de François est une conséquence logique et
nous devons le considérer comme tel.
Et
alors ? Face à la Révolution, la seule solution est la
Contre-Révolution. Mais il faut savoir qu’elle implique le martyre. A
prendre ou à laisser. Si vous le prenez, ne vous faites pas d’illusions
en pensant que vous éviterez les persécutions et les souffrances.
Aldo Maria Valli
16 mars 2023 »
L’encyclique Quas primas de Pie XI, qui a introduit la solennité du Christ-Roi, date du 11 décembre 1925.
Serait-ce la limite des 100 ans accordés à Satan dans le songe de Léon XIII?
Sachant que le 11 représente une porte, un passage...
« CITÉ DU VATICAN ( LifeSiteNews
) - Défendant les restrictions croissantes sur la messe traditionnelle
en latin, le cardinal Arthur Roche - qui dirige la Congrégation du
Vatican (aujourd'hui Dicastère) pour le culte divin et la discipline
des sacrements - a déclaré que "la théologie de l'Église a changé".
S'exprimant sur BBC Radio 4
pour une émission diffusée le 19 mars, Roche a défendu les restrictions
à la messe traditionnelle, que lui et le pape François ont mises en
place depuis juillet 2021.
« La théologie de l'Église a
changé », a soutenu Roche. "Alors qu'avant le prêtre représentait, à
distance, tout le peuple - ils étaient canalisés par cette personne qui
seule célébrait la messe."
Maintenant, cependant, Roche a
déclaré que "ce n'est pas seulement le prêtre qui célèbre la liturgie
mais aussi ceux qui sont baptisés avec lui, et c'est une déclaration
énorme à faire".
Quelques instants auparavant,
les commentaires de Roche avaient été devancés par le biographe papal
Austen Ivereigh, qui affirmait que ceux qui se consacraient à la messe
traditionnelle étaient « devenus un mouvement sapant le Concile Vatican
II ». Par conséquent, a déclaré Ivereigh, les restrictions étaient
nécessaires "pour mettre une limite, pour mettre des frontières, non
pas pour la supprimer, mais pour la remettre entre les mains des
évêques".
Non, la théologie de l'Église
ne peut pas changer. Mais le fait que les pouvoirs actuels croient que
cela peut changer est tout ce qu'il faut savoir sur la racine de notre
crise actuelle. https://t.co/GUy9fUmwcE
– Père V (@father_rmv) 19 mars 2023
Le spécialiste de la liturgie
Matthew Hazell a souligné les commentaires de Roche, notant que
contrairement à l'affirmation du cardinal, l'enseignement de l'Église
n'avait pas changé. Il a souligné l'enseignement du pape Pie XII dans
son encyclique Mediator Dei de 1947 , dans laquelle le pontife a exposé
l'enseignement catholique sur la congrégation s'unissant au prêtre dans
le sacrifice de la messe.
Or il est clair que les
fidèles offrent le sacrifice par les mains du prêtre du fait que le
ministre à l'autel, en offrant un sacrifice au nom de tous Ses membres,
représente le Christ, la Tête du Corps Mystique. C'est pourquoi on peut
dire à juste titre que toute l'Église offre la victime par le Christ.
Alors que les arguments du «
peuple sacerdotal » ont été beaucoup avancés depuis Vatican II,
principalement par ceux qui cherchent à éradiquer une différence entre
prêtres et laïcs, Pie XII a clairement noté la différence dans leurs
actions respectives :
Cependant, le fait que les
fidèles participent au sacrifice eucharistique ne signifie pas qu'ils
soient également dotés du pouvoir sacerdotal. Il est très nécessaire
que vous fassiez bien comprendre cela à vos troupeaux…
Or les fidèles participent à
l'oblation, entendue dans ce sens restreint, à leur manière et d'une
double manière, à savoir parce qu'ils offrent non seulement le
sacrifice par les mains du prêtre, mais aussi, dans une certaine
mesure, en union avec lui. C'est en raison de cette participation que
l'offrande faite par le peuple est également incluse dans le culte
liturgique….
Mais la conclusion que le
peuple offre le sacrifice avec le prêtre lui-même n'est pas basée sur
le fait que, étant membres de l'Église non moins que le prêtre
lui-même, ils accomplissent un rite liturgique visible ; car ceci n'est
le privilège que du ministre qui a été divinement nommé à cet office :
il est plutôt basé sur le fait que les gens unissent leurs cœurs dans
la louange, l'impétration, l'expiation et l'action de grâces avec les
prières ou l'intention du prêtre, voire du Souverain Sacrificateur
lui-même, afin que dans une seule et même offrande de la victime et
selon un rite sacerdotal visible, elle soit présentée à Dieu le Père.
Il est évidemment nécessaire que le rite sacrificiel externe, de par sa nature même, signifie le culte interne du cœur.
Pie XII a également puisé dans
le pape Innocent III pour désigner l'enseignement de l'Église dans
l'offrande conjointe du sacrifice :
« Non seulement, dit Innocent
III de mémoire immortelle, les prêtres offrent le sacrifice, mais aussi
tous les fidèles : car ce que le prêtre fait personnellement en vertu
de son ministère, les fidèles le font collectivement en vertu de leur
intention.
Par conséquent, l'affirmation
de Roche selon laquelle la théologie a changé ne semble pas être
soutenue par l'enseignement de l'Église - à la fois celui des temps
récents et celui des papes des époques anciennes. Son argument selon
lequel le peuple se joint maintenant au prêtre pour offrir le sacrifice
a toujours été enseigné, avec une différenciation soigneuse entre le
prêtre et les différents rôles du peuple.
Pourtant, l'affirmation
frappante du cardinal anglais selon laquelle « la théologie de l'Église
a changé » n'est pas sans précédent.
L'année dernière, il s'est
entretenu avec Vatican News, déclarant que les restrictions à la messe
traditionnelle n'étaient qu'une "régulation de l'ancienne liturgie" qui
était nécessaire parce que Vatican II a proposé "une nouvelle liturgie
pour la vie vitale de l'Église".
Le cardinal a déclaré :
Tout ce qui se passe, c'est la
réglementation de l'ancienne liturgie du Missel de 1962 en arrêtant la
promotion de celui-ci, car il était clair que le Concile, les évêques
du Concile, sous l'inspiration de l'Esprit Saint, proposaient une
nouvelle liturgie pour la vie vitale de l'Église, pour sa vitalité.
Cette tâche est "vraiment très
importante", a-t-il dit, avant d'ajouter "résister c'est-à-dire, c'est
quelque chose qui est vraiment très sérieux aussi".
Quelques semaines plus tard,
Roche alla jusqu'à suggérer que les catholiques attachés à la liturgie
traditionnelle étaient « plus protestants » que catholiques. Il a cité
une "réforme" nécessaire de la liturgie - une réforme qui, a-t-il dit,
a abouti au Novus Ordo.
Mais les fidèles de la messe latine traditionnelle "traînaient les pieds" dans l'opposition, a affirmé Roche.
Cette réforme est en cours,
mais c'est un processus lent parce qu'il y a ceux qui traînent les
pieds à cet égard et non seulement traînent les pieds mais s'opposent
obstinément à ce que l'Église a réellement décrété.
C'est une affaire très
sérieuse. Au final, les gens doivent se demander : suis-je vraiment
catholique, ou suis-je plutôt protestant ?
Il a décrit le Concile Vatican
II comme "la législation la plus élevée qui existe dans l'Église",
affirmant que "si vous ne tenez pas compte de cela, vous vous mettez de
côté, aux confins de l'Église. Vous devenez plus protestant que
catholique.
Mais contrairement à la
déclaration de Roche selon laquelle Vatican II proposait une « nouvelle
liturgie », dans son discours de 1988 attaquant l'archevêque Marcel
Lefebvre, le cardinal Joseph Ratzinger a déclaré : « Ce Concile
particulier n'a défini aucun dogme et a délibérément choisi de rester à
un niveau modeste, comme un simple conseil pastoral; et pourtant
beaucoup le traitent comme s'il s'était transformé en une sorte de
superdogme qui enlève l'importance de tout le reste.
Pendant ce temps, la rumeur
veut que Roche prépare encore plus de restrictions sur la liturgie
traditionnelle, avec déjà trois documents de ce type émis contre elle
depuis juillet 2021. Selon le journaliste respecté du Vatican, le Dr
Robert Moynihan, un prochain décret de François contre la messe
traditionnelle ne sera pas seulement une « nouvelle suppression du TLM
», mais « porteront également le « poids » d'une Exhortation
apostolique ». »
« ( LifeSiteNews
) — Le cardinal Gerhard Müller, ancien chef de la Congrégation pour la
doctrine de la foi (CDF), a fustigé la voie synodale allemande
hérétique, affirmant qu'elle est pire qu'un schisme et la qualifiant de
variante de la « culture éveillée matérialiste et nihiliste » qui a
abandonné "l'essence même du christianisme".
Dans une récente interview
avec le magazine conservateur allemand Tichys Einblicke, Müller a
été interrogé sur son dernier livre "In Buona Fede", dans lequel il a
déclaré que la situation de l'Église catholique en Allemagne est "pire
qu'un schisme".
Müller a expliqué que tandis
que les églises orthodoxes schismatiques restaient concentrées sur le
Christ, la voie synodale en Allemagne a abandonné « l'essence même du
christianisme […] au profit de sa transformation en une variante de la
culture éveillée matérialiste et nihiliste de l'auto-rédemption de
l'homme » et la création de soi.
"Au lieu de la parole de Dieu
dans l'Écriture Sainte et la Tradition de l'Église, on se réfère aux
'autorités' comme Michel Foucault, Judith Butler, Helmut Kentler ou
Yuval Harari", a poursuivi Müller.
"On ne peut pas chasser le
diable avec Belzébuth, c'est-à-dire que dans la lutte contre la
pédophilie, on ne peut priver la sexualité humaine des exigences des
commandements de Dieu et du pouvoir transformateur de sa grâce et la
réduire à un plaisir privé exempt de morale."
« L'Église catholique, depuis
Irénée de Lyon, n'a jamais laissé les gnostiques de tous les temps s'en
tirer avec la promiscuité sexuelle démoralisante, la polygamie et le
brouillage de la distinction entre l'homme et la femme en disant que
Dieu ne se soucie pas du monde matériel et de la corporéité de l'homme
(Contre les hérésies I, 28, 2).
Le cardinal allemand a en
outre déclaré que la "culture éveillée", qui est également représentée
dans la Voie synodale, conduit l'humanité plus loin sur la voie de
l'autodestruction. A la racine de ce problème, Müller identifie une «
anthropologie erronée, qui fait du mariage de l'homme et de la femme
une variante arbitraire de la libido égocentrique ».
Commentant l'appel à
l'ordination des femmes, le prélat allemand a déclaré: «[c]e que les
femmes ne peuvent pas recevoir le sacrement d'ordination aux niveaux
d'évêque, de prêtre / presbytre et de diacre n'est pas
historique-sociologique ("patriarcal") ou psychologique ( « anti-femmes
», ce qui est une folie même en tant que terme), mais une question de
la nature sacramentelle (et précisément non fonctionnelle) de ce
sacrement lui-même en tant que représentation du Christ en tant
qu'Époux de l'Église dans sa relation avec elle en tant qu'Épouse. ”
L'intervieweur a interrogé
Müller sur le reproche des partisans de la Voie synodale selon lesquels
les ennemis de la Voie synodale n'offriraient aucune bonne solution.
"Nous n'avons pas besoin de penser à une solution du tout parce que
nous vivons par la puissance de la rédemption de Dieu", a répondu
l'ancien chef du CDF.
« Il suffit que nous
témoignions par la parole et la vie de l'Evangile du Christ, dont la
croix est plus intelligente que tous les intellectuels et plus forte
que toute la puissance des puissants et des riches de ce monde. Alors
nous pouvons répondre à tous ceux qui nous interrogent sur le sens et
la raison de l'espérance qui nous soutient dans la vie et dans la mort
(cf. 1 P 3, 15).
On a également demandé à
Müller pourquoi il pensait que l'Allemagne était le centre de ce
"Sonderweg" (chemin spécial) plutôt que l'Espagne, la France ou
l'Italie.
"Malheureusement, il y a
encore le Furor teutonicus, la tendance indomptable à toujours vouloir
instruire et dominer le monde entier", a-t-il répondu. « Les
catholiques allemands souffrent toujours d'être des citoyens de seconde
classe (et des érudits en théologie et en sciences) depuis le
Kulturkampf [guerre des cultures] dans l'Empire de Bismarck et les
revendications de supériorité de la Leitkultur protestante prussienne
[culture dominante]. C'est une ironie de l'histoire de l'Église que
face au défi d'une déchristianisation agressive de l'Occident, les
catholiques veulent surmonter leur complexe d'infériorité en se
référant à leur commune médiocrité.
"Quel est votre conseil aux
fidèles catholiques d'Allemagne qui n'aiment pas le chemin synodal mais
qui ne trouvent plus la stabilité habituelle à Rome ?" l'intervieweur a
demandé à Müller.
"Un regard sur l'histoire de
l'Église nous aide à faire face plus facilement aux hauts et aux bas",
a déclaré le cardinal allemand. «Après tout, nous, chrétiens, ne sommes
pas promis à une réussite comme dans une entreprise humaine, mais à
l'aide de l'Esprit Saint même en période de déclin ou même de
persécution. En bourse, les prix montent et descendent. Nous vivons de
la promesse de Jésus qu'il sera toujours avec nous jusqu'à la fin du
monde.
« Le roc sur lequel Jésus
bâtit son Église, même les portes de l'enfer ne peuvent vaincre. Mais
celui qui est assis dans le fauteuil de Pierre, comme l'homonyme de ce
bureau, peut personnellement échouer. C'est pourquoi le Christ prie
pour Pierre afin que sa foi ne s'éteigne pas (cf. Lc 22, 32).
« Malgré toute notre fidélité
au Pape, qui est naturelle pour un catholique, nous devons aussi
toujours garder clairement à l'esprit que nous appartenons à l'Église
du Christ et que le Pape, l'évêque et le prêtre ne sont que ses
serviteurs — parfois infidèles — qui sont toujours besoin de repentance
et de renouveau », a conclu Müller.
La Voie synodale est un projet
de réforme hétérodoxe lancé par la Conférence épiscopale allemande et
le Comité central des catholiques allemands en décembre 2019. Lors de
sa dernière assemblée en mars, une écrasante majorité des membres de la
Voie synodale, dont plus des deux tiers des évêques allemands, ont voté
en faveur de documents hérétiques, réclamant des femmes diacres , des
«bénédictions» des unions homosexuelles et même des prêtres
«transgenres» dans un texte chargé d'idéologie de genre. »
12 mars
L’identité numérique est prévue pour 2025.
Ils ont maintenu les taux d’intérêts bas pour la masse et les gouvernements.
La guerre ukrainienne et la
résultante inflation font monter les taux pour amener ces derniers à la
faillite et donc à l’acceptation par le peuple de la monnaie digitale
via l’identité numérique.
Tout se tient. Tout progresse… vers sa fin.
L’importance du chiffre 11 pour la kabbale:
Ce chiffre représente une porte qui s’ouvre, un passage, une Pâques, entre les deux colonnes.
C’est donc dire qu’il
représente un nouveau départ, une grande réinitialisation ou des étapes
menant à cette étape ultime, et un sacrifice ou suite à un sacrifice.
Satan singe et inverse, et évidement il n’offre pas une porte vers le Ciel avec le 11.
Exemples : armistice le 11 du 11ème mois, 11 septembre 2001, accident de la centrale Fukushima, 11 mars 2011, etc..
Jean XXIII publie son encyclique humanitaire PACEM IN TERRIS le 11 avril 1963.
Alors, pour l’année 2025 : Le Jubilé et les références au chiffre 11.
« la signification du jubilé
dans la tradition juive : c’est l’accomplissement de l’œuvre, la
réussite, le couronnement, l’année « divine » où l’on se
repose de son travail. » à la 50ème année, après la limite du diable,
le 49.
« Le 11 février 2022, jour de
la mémoire de la bienheureuse Vierge Marie de Lourdes, le pape François
a adressé une lettre à Mgr Rino Fisichella, président du Conseil
pontifical pour la promotion de la nouvelle évangélisation, pour le
Jubilé de 2025… le thème « Pèlerins d’espérance ».
La réussite de ce Jubilé,
a-t-il affirmé, sera possible « si nous sommes capables de retrouver le
sens de la fraternité universelle »… Le pape François a ajouté que les
quatre constitutions du concile œcuménique Vatican II « unies au
magistère des dernières décennies », continueront « à orienter et à
guider le saint peuple de Dieu ». Après avoir déclaré que la Bulle
d’indiction « sera émise en temps voulu », le pape François a stipulé
l’année précédant l’événement jubilaire, 2024, « pourra être consacrée
à une grande “symphonie” de prière ». »
(lacroix.com)
Le Jubilé pour la bête Vatican
est l’occasion d’ouvrir une porte, les Portes Saintes pour l’Église et
une singerie inversée pour l’église conciliaire sous l’attention de
Satan.
Et pour ce passage prévue, il faut une préparation :
« Mgr Fisichella a en outre
souligné l’indication du Pape François de consacrer les deux prochaines
années précédant le Jubilé sur deux thèmes particuliers. L’année 2023
sera ainsi consacrée à revisiter les thèmes fondamentaux des quatre
Constitutions du Concile Vatican II, dont on célébrera le 11 octobre
prochain le 60e anniversaire de l’ouverture, «afin que l’Eglise puisse
respirer à nouveau» cet «enseignement profond et actuel». Une série de
supports utiles, «écrits dans un langage attrayant», sont en
préparation.
L’année 2024 sera consacrée en
revanche à la prière, pour «créer un cadre favorable au Jubilé et
permettre que les pèlerins puissent se préparer à cet événement, qui
est avant tout spirituel, de façon cohérente et efficace». » (osservatoreromano.va)
On y est.
En 2023, on célèbre le fameux
11 octobre 1962 et ses fruits pourris, alors que pour ceux qui ont les
yeux ouverts, on célèbre en réalité le veuvage de l’Église (60 ans
selon Saint-Paul).
Alors, qu’en 2024, on prépare
mentalement les âmes pour accepter l’inévitable, la suppression de la
présence réelle par l’institution d’une célébration œcuménique avec la
fin du synode des synodes.
Cette fin du synode sera
probablement célébrée dans la fin de semaine du 11 octobre 2024 (en
référence au 11 octobre de Vatican II (François veut faire grandir l'Église du Concile Vatican II)
Rappelons
que 2025, c’est en plein dans le maximum solaire du cycle 25 (prévu
entre octobre 2024 et juillet 2025) augmentant la probabilité du forte
tempête solaire qui annihilerait tout ce qui est d'électronique sur
cette planète, et ainsi arrêter la guerre.
Les statistiques sur
l’activité solaire du cycle 25 du mois de février sont encore une fois
au-dessus de la prédiction des astronomes : cela fait 24 mois
consécutifs que le nombre de taches solaires prévues sont au-delà des
prédictions.
Toutes les taches solaires de février en une image (spaceweathergallery2.com):
Les Jubilés sont liés à une date de début et de fin précises : le 8 décembre.
Et le 8 décembre c’est la date
de célébration de l’Immaculée Conception : date qui a son
importance considérant l’Apocalypse pour les références à Marie, celle
qui écrasera la tête du serpent et mettra fin à Babylone.
Alors, que célébrera l’église
conciliaire (rappelons que Bergoglio a lancé le thème du jubilé de
2025 un 11 février, à la fête de Lourdes)?
La renaissance, comme… la grande réinitialisation.
« … le prochain jubilé est
l'occasion d'un réveil… une occasion de «contempler la beauté de la
création et de prendre soin de notre maison commune». » (vaticannews.va)
L’église sera témoin d’un réveil, mais pas celui qu’elle espère…
Le logo de ce jubilé est pro LGBT (vaticannews.va)
pour inclure tout le monde dans ce jubilé, pour le cri de victoire
de l’œcuménisme, pour la conclusion de Vatican II. On nous l’a annoncé
avec l’année 2023 consacrée aux 60 ans de Vatican II.
Or, pour le jubilé 2025,
Bergoglio a créé une Commission pour les témoins de la foi qui fait
référence au grand jubilé de Jean-Paul II de l’an 2000, où il a voulu
mettre en lumière ces hommes et ces femmes qui, bien que non canonisés,
ont manifesté avec force leur foi.
« Qui sont les témoins de la foi?
Permettez-moi
de donner un exemple: celui qui me vient immédiatement à l'esprit est
Dietrich Bonhoeffer (1906-1945), un théologien et pasteur d'église
luthérien qui a été tué parce qu'il s'opposait au nazisme. L'Église ne
le proclame pas martyr parce qu'il n'était pas catholique. »
(vaticannews.va)
Cela ne vous rappelle pas les « deux témoins » de l’Apocalypse?
Satan singe et inverse...
Nous avons bien spécifié les preuves du décompte menant à 2025 dans les analyses précédentes.
Un résumé :
La grande réinitialisation actuelle n’est possible que par le code QR ou son successeur.
C’est ainsi que la bête de la
terre (humaniste, Nations-Unies, franc maçonnerie judéo-maçonnique) a
pris le contrôle total de nos vies pour nous rendre esclaves du système
antichristique.
Tout se fait maintenant via le téléphone intelligent.
Un marché aujourd’hui dominé par la compagnie Apple.
Il faut remonter à la création
de l’ordinateur accessible pour tous, ancêtre en sorte du smartphone
actuel, pour voir la bête sortir de l’eau, en termes apocalyptiques.
C’est Apple qui produit le premier ordinateur accessible à tous le 11 avril 1976.
Le Apple I se vendait 666.66 dollars.
Don Jean de Monléon dans son livre Le prophète Daniel:
« Malgré les efforts des
bourreaux, la flamme ne montait qu’à 49 coudées, elle n’arrivait pas à
cinquante… Pourquoi cela ? Parce que 50 est le chiffre de la Pentecôte,
le symbole de la transformation totale que, seule, la grâce du
Saint-Esprit est capable d’opérer dans l’homme. »
Par conséquent, « le démon ne
peut dépasser 49 coudées, parce qu’il est incapable d’agir efficacement
sur le fond de l’âme, sur la volonté, si celle-ci est résolue à tenir
bon. »
Le diable n’a donc pas le
droit d’aller jusqu’à 50, le chiffre en jours qui sépare la
Résurrection de la Pentecôte, et qui est le chiffre d’un jubilé.
Sachant donc que la limite du diable est de 49, la limite de Babylone serait donc le 11 avril 2025 (1976+49 années).
Le Vatican doit obligatoirement suivre, car deux bêtes (terre et mer) agissent ensemble selon l’Apocalypse.
C’est à l’été 1976 que Paul VI suspend Mgr Lefebvre suite à la consécration de 13 prêtres et isole ainsi la tradition.
Le 11 septembre 1976, à Castel
Gandolfo, une célèbre rencontre eu lieu entre Mgr Lefebvre et Paul VI
où ce dernier dépose ses accusations.
Le nombre de jour entre le 11 avril 1976 et le 11 septembre 1976 liant les deux bêtes : 153.
Le chiffre des rachetés de la pêche miraculeuse (voir analyses précédentes) de la fin des temps.
La fin des temps se mesurant en deux temps, un temps et un demi temps (3 étapes).
Un temps : 21 ans
Deux temps : 42 ans
Un demi temps : la donnée inconnue : nul ne connaît le jour ni l’heure…
Un temps : 21 ans
De 1962 à 1983.
1983 : Jean Paul II modifie le
droit canon le 25 janvier 1983 et celui-ci est effectif le 27 novembre
suivant au premier dimanche de l’Avent, ce qui en soit est un signe
d’une nouvelle étape.
Le code de droit canonique de 1917 a été promulgué le 27 mai 1917 (peu après la première apparition de Fatima donc).
Nombres d’années entre le 27 mai 1917 et le 27 novembre 1983 : 66 ans et 6 mois.
Les 21 années de Vatican II à 1983 ont donc servi de préparation pour éclipser l’Église selon les prophéties de La Salette.
Deux temps : 42 ans
De 1983 à 2025.
Le nouveau droit canon plonge l'Église dans la fosse humaniste officiellement.
Le 5 avril 1983, Mgr Lefebvre répond à une lettre envoyée par Jean-Paul II via le cardinal Ratzinger.
L'Église est en crise.
La messe traditionnelle est ciblée.
« Sans doute c’est en raison
de cette oppression des consciences exercée d’une manière inconcevable
à l’intérieur de l’Église que vous prévoyez de publier un décret
concernant l’usage de l’ancien rite romain de la Messe. N’est-ce pas,
en effet, une oppression inique d’enlever aux prêtres le rite de leur
Messe d’ordination et de les contraindre sous peine de suspens
d’adopter un nouveau rite à l’institution duquel ont participé six
pasteurs protestants !
C’est au pied du crucifix que
je vous réponds, Très Saint-Père, uni à tous les évêques, prêtres,
religieux, religieuses, fidèles qui ont subi un véritable martyre moral
par l’imposition forcée de cette Réforme liturgique. Que de larmes, que
de douleurs, que de morts prématurées dont demeurent responsables ceux
qui ont indûment imposé ces changements opérés au seul titre d’un
œcuménisme aberrant.» (laportelatine.org)
L’humanisme œcuménique a été inscrit dans l’ADN de l’Église avec le nouveau code de droit canon.
Concrètement.
On trouve une autre confirmation par la deuxième apparition de la Vierge Marie à Sœur Catherine Labouré à la rue du Bac:
La libération des justes, les
153 de la seconde pêche miraculeuse commencent donc au début de la
phase de 42 ans, la période de prêche des deux témoins pour sauver le
plus d’âmes possibles.
Nous venons de démontrer que cette phase commence par la validité du nouveau code de droit canon le 27 novembre 1983.
Or, le 27 novembre est la date
anniversaire de l’apparition de la rue du Bac en 1830 et conséquemment
de l’existence de la médaille miraculeuse.
Il y a exactement 153 ans entre l’apparition et le 27 novembre 1983.
2025, c’est aussi 161 ans par rapport au syllabus de Pie IX (publié le 8 décembre 1864) condamnant le maçonnisme et ses erreurs.
C’est bien là le mal de notre époque (suite à l’avertissement de Fatima avec le communisme).
161, c’est le chiffre de
l’humain déifié, le 6, entre les deux colonnes maçonnique (les colonnes
Boaz et Jakin), représenté par le chiffre 11.
La porte que veulent ouvrir
les kabbalistes (la grande réinitialisation de 2025) est indiquée par
la date de l’avertissement de Pie IX et qui est reliée à Marie.
Mais, en 2025, cela fera
aussi 171 ans que le dogme de l’Immaculée Conception a été proclamé par
Pie IX, le 8 décembre 1854 exactement.
La Vierge Marie, c’est la clé de la victoire dans l’Apocalypse, celle qui écrasera la tête du serpent.
Si le 161 représente le chiffre de l’homme déifié entre les deux colonnes du 11, 2025 représente aussi le 6 transfiguré.
6X3,5 (en référence au 1
temps, 2 temps et un demi temps de la durée de vie de la bête dans
l’Apocalypse) donne 21 et divisé par le chiffre de la Trinité, donne 7.
Le chiffre du Père, entre les deux colonnes.
Deux portes donc : une
porte menant au Ciel et l’autre menant à l’enfer dépendant de
l’application du trio « Foi, Espérance, Charité » pratiqué par chacun.
Les deux colonnes
représenteraient les « deux témoins » ressuscités après les 3 jours et
demi : les deux oliviers de l’Apocalypse.
Rappelons aussi qu’il y avait deux colonnes dans le songe de Don Bosco.
Ces deux témoins, on les nomment aussi Énoch et Élie.
Confirmés par La Salette :
« L’Église sera éclipsée, le
Monde sera dans la consternation. Mais voilà Énoch et Élie remplis de
l'Esprit de Dieu ; ils prêcheront avec la force de Dieu et les hommes
de bonne volonté croiront en Dieu et beaucoup d'âmes seront consolées ;
ils feront de grands progrès par la vertu du Saint-Esprit et
condamneront les erreurs diaboliques de l'Antéchrist. »
La prêche des deux témoins aurait donc débuté officiellement en 1983 pour 42 ans.
Effectivement, tout doit être
conclu avant mai 2026 selon la prophétie de Don Bosco, c’est à dire le
retour du Lys avant mai 2026.
9 mars
«
Nous devons être prudents dans nos prédictions. Ce que disait saint
Augustin est toujours vrai : l’homme est un abîme ; personne ne peut
prévoir ce qui émergera de ces profondeurs. Et celui qui croit que
l’Église n’est pas seulement déterminée par l’abîme qu’est l’homme,
mais qu’elle atteint l’abîme le plus grand, le plus infini, qui est
Dieu, sera le premier à hésiter dans ses prédictions, car ce désir naïf
de savoir avec certitude ne pourrait être que l’annonce de son
inaptitude historique. (…)
L’avenir de l’Église peut
résider et résidera dans ceux dont les racines sont profondes et qui
vivent dans la pure plénitude de leur foi. Il ne résidera pas chez ceux
qui ne font que s’adapter au moment présent, ni chez ceux qui se
contentent de critiquer les autres en se prenant pour des juges
infaillibles, ni chez ceux qui choisissent la facilité, qui éludent la
passion de la foi en la déclarant fausse et obsolète, tyrannique et
légaliste, tout ce qui exige quelque chose des hommes, les blesse et
les oblige à se sacrifier.
Pour le dire plus positivement
: l’avenir de l’Église, une fois de plus comme toujours, sera façonné
par les saints, c’est-à-dire par des hommes dont l’esprit est plus
profond que les slogans du jour, qui voient plus que ce que les autres
voient, parce que leur vie embrasse une réalité plus large.
La générosité, qui rend les
hommes libres, ne s’obtient que par la patience de petits actes
quotidiens d’abnégation. Grâce à cette passion quotidienne, qui révèle
à l’homme combien il est asservi par son ego, grâce à cette passion
quotidienne et à elle seule, les yeux de l’homme s’ouvrent lentement.
L’homme ne voit que dans la
mesure de ce qu’il a vécu et subi. Si aujourd’hui nous ne sommes plus
très capables de prendre conscience de Dieu, c’est parce qu’il nous est
très facile de nous échapper, de fuir les profondeurs de notre être à
travers le sentiment narcotique de tel ou tel plaisir. De cette façon,
nos profondeurs intérieures nous restent fermées. S’il est vrai qu’un
homme ne peut voir qu’avec son cœur, alors combien nous sommes aveugles
!
De quelle manière cela
influe-t-il le problème que nous examinons ? Cela signifie que tout le
discours de ceux qui prophétisent une Église sans Dieu et sans foi
n’est que du bavardage inutile.
Nous n’avons pas besoin d’une
Église qui célèbre le culte de l’action dans les prières politiques.
Elle est entièrement superflue. Et donc elle va se détruire.
Ce qui restera sera l’Église
de Jésus-Christ, l’Église qui croit au Dieu qui s’est fait homme et qui
nous promet la vie après la mort. Le prêtre qui n’est qu’un travailleur
social peut être remplacé par le psychothérapeute et d’autres
spécialistes, mais le prêtre qui n’est pas un spécialiste, qui ne reste
pas dans les tribunes à regarder le match, à donner des conseils
officiels, mais qui se met au nom de Dieu à la disposition de l’homme,
qui l’accompagne dans ses peines, dans ses joies, dans ses espoirs et
dans ses craintes, un tel prêtre sera certainement nécessaire à
l’avenir.
Faisons un pas de plus.
De la crise d’aujourd’hui
émergera une Église qui aura beaucoup perdu. Elle deviendra petite et
devra recommencer plus ou moins depuis le début. Elle ne pourra plus
habiter nombre des bâtiments qu’elle avait construits dans la
prospérité. Le nombre de ses fidèles diminuant, elle perdra également
la plupart de ses privilèges sociaux. Contrairement à une période
antérieure, elle sera davantage perçue comme une société volontaire,
dans laquelle on n’entre que par libre décision. En tant que petite
société, elle exigera beaucoup plus de l’initiative de ses membres
individuels.
Elle découvrira sans doute de
nouvelles formes de ministère et ordonnera au sacerdoce des chrétiens
qui exercent une profession. Dans de nombreuses petites congrégations
ou groupes sociaux autosuffisants, le service pastoral sera normalement
assuré de cette manière.
Parallèlement, le ministère
sacerdotal à plein temps sera indispensable, comme auparavant. Mais
malgré tous ces changements que l’on peut supposer, l’Église
retrouvera, avec toute son énergie, ce qui lui est essentiel, ce qui a
toujours été son centre : la foi dans le Dieu trinitaire, en
Jésus-Christ, le Fils de Dieu fait homme, dans l’assistance de
l’Esprit, qui durera jusqu’à la fin. Elle repartira de petits groupes,
de mouvements et d’une minorité qui remettra la foi et la prière au
centre de l’expérience et qui revivra les sacrements comme un service
divin et non comme un problème de structure liturgique.
Ce sera une Église plus
spirituelle, qui ne s’arrogera pas un mandat politique en flirtant
tantôt avec la gauche, tantôt avec la droite. Elle le fera avec
difficulté. Le processus de cristallisation et de clarification la
rendra pauvre, il en fera une Église des petites gens, le processus
sera long et ardu, car il faudra éliminer l’étroitesse d’esprit
sectaire et l’obstination pompeuse. On peut prédire que tout cela
prendra du temps.
Le processus sera long et
ardu, comme l’a été le chemin du faux progressisme à la veille de la
Révolution française – où un évêque pouvait être considéré comme
intelligent s’il se moquait du dogme et insinuait même que l’existence
de Dieu n’était pas du tout certaine – jusqu’au renouveau du XIXe
siècle.
Mais après l’épreuve de ces divisions, une grande force émergera d’une Église intériorisée et simplifiée.
Les hommes qui vivront dans un
monde totalement programmé connaîtront une solitude indescriptible.
S’ils auront complètement perdu le sens de Dieu, ils ressentiront toute
l’horreur de leur pauvreté. Et ils découvriront alors la petite
communauté des croyants comme quelque chose de totalement nouveau : ils
la découvriront comme une espérance pour eux-mêmes, la réponse qu’ils
avaient toujours cherchée en secret.
Il me semble certain que des
temps très difficiles sont à venir pour l’Église. Sa véritable crise ne
fait que commencer. Elle doit faire face à de grands bouleversements.
Mais je suis aussi très
certain de ce qui restera à la fin : non pas l’Église du culte
politique, qui est déjà morte, mais l’Église de la foi.
Il est certain qu’elle ne sera
plus la force sociale dominante dans la mesure où elle l’était encore
récemment. Mais l’Église connaîtra une nouvelle floraison et apparaîtra
comme la maison de l’homme, où il peut trouver la vie et l’espérance
au-delà de la mort ».
L’Église catholique survivra
malgré les hommes et les femmes, pas nécessairement grâce à eux, et
nous avons encore notre rôle à jouer. Nous devons prier et cultiver la
générosité, l’abnégation, la fidélité, la dévotion sacramentelle et une
vie centrée sur le Christ. »
(1969, père Joseph Ratzinger, radio allemande)
3 mars 2023
« L'évêque auxiliaire
d'Astana, Athanasius Schneider, a accordé une interview à LifeSiteNews
dans laquelle il a averti que les tendances actuelles dans l'Église
catholique, en particulier le Synode sur la synodalité, sont
"dangereuses" pour la foi catholique et sont des "poisons spirituels".
Comme
le veut le prélat kazakh, il parlait avec force et sans détour.
Schneider a toujours été particulièrement critique à l'égard de ce
Synode et a averti que l'actuel Synode sur la synodalité est "un outil
utilisé pour diluer de plus en plus la clarté de la foi catholique,
comme nous l'observons, jetant de plus en plus de confusion et de
confusion doctrinale dans la vie de la Église".
"C'est un abus flagrant de l'institution du synode, que l'Église a comprise depuis 2 000 ans", a-t-il déclaré.
Schneider
a souligné qu'un synode bien ordonné a des prérogatives claires : « Le
synode est un instrument du magistère, mais son premier objectif est de
clarifier la doctrine sans équivoque, sans aucun doute ».
La
deuxième tâche d'un synode devrait être de "repousser les erreurs de
l'époque", mais Schneider a averti que les actions actuelles du synode
permettent la propagation de "poisons, de poisons spirituels".
Un
vrai synode devrait également traiter des questions "disciplinaires"
pour fournir un "remède contre les abus", a-t-il déclaré.
Au
lieu de cela, il a décrit le synode sur la synodalité comme semblable à
un "parlement d'une manière mondaine", quelque chose qui "est contraire
à toute l'histoire de l'Église et à toute la méthode de Dieu. C'est
mondain, ce n'est même pas chrétien".
En
outre, Mgr Schneider a souligné la particularité de l'attention de
l'Église catholique à "l'écoute" plutôt qu'à l'enseignement. "Toute
l'humanité doit écouter la voix du Christ, pas les autres", a-t-il
déclaré. S'entendre plutôt que le Christ est "contre la révélation",
a-t-il ajouté.
"C'est pourquoi le Christ n'a
pas dit à tous les apôtres : 'Allez et écoutez toutes les nations',
mais 'Allez, enseignez et instruisez ce que je vous ai enseigné'. C'est
le message de l'Église : ne vous présentez pas, ne tenez pas de
sessions parlementaires et n'écoutez pas les gens, mais proclamez la
vérité, naturellement avec clarté et charité », a ajouté l'évêque
auxiliaire d'Astana.
Tout
en avertissant des dangers posés par de nombreux courants de pensée
moderne dans l'Église catholique, Mgr Schneider a offert des
encouragements aux catholiques sur la manière de préserver la foi. «
Étudiez la foi catholique », a-t-il dit.
"Etudiez bien les anciens catéchismes où se trouve la foi immuable".
Il
a mentionné certains textes post-conciliaires, tels que Humanae Vitae
et Vertitatis Splendor, mais a surtout souligné que les catholiques
doivent suivre les enseignements et les documents pré-conciliaires pour
leur clarté.
L'évêque
auxiliaire a également exhorté les catholiques à faire de la Sainte
Eucharistie "le centre de leur vie". Il a encouragé à recevoir la
Sainte Communion avec une grande révérence, à genoux et sur la langue
"pour éviter tout danger de profanation ou de minimisation de la
révérence".
En
outre, Schneider, un fervent partisan de la liturgie traditionnelle de
l'Église, a déclaré que rechercher la messe traditionnelle est un
"geste d'amour" pour son prochain et un acte de "fidélité à la Sainte
Mère l'Église".»
L’Église vit sa Passion.
Rappelons la dernière phrase de la prophétie des papes de St-Malachi :
« Dans
la dernière persécution de la Sainte Église Romaine siégera Pierre le
Romain qui fera paître ses brebis à travers de nombreuses
tribulations; celles-ci terminées, la cité aux sept collines sera
détruite ; et le Juge redoutable jugera son peuple. »
Plusieurs prophéties confirment que Rome sera détruit.
Et c’est peut-être là le mystère de la fin de la prophétie concernant Benoît XVI.
« devant la tombe du va-nu-pieds, éclatera le règne béni de la Très Sainte Vierge.
La
terre détruira le ciment et de terre sera, Reine, ta nouvelle Église.
Et sur la terre de blé, pour la faim de tes peuples, fleur sur son
nouvel autel. »
Il est bien spécifié que c’est le point de départ du renouvellement pour la nouvelle terre.
Anne Catherine Emmerich spécifiait bien qu’il ne resterait pratiquement que l’Autel suite à la destruction.
Un peu comme cela nous a été annoncé par le feu à la cathédrale Notre-Dame de Paris où l’autel a été épargné.
Saint-Paul
dans 2 Timothée 3 : 1-9 nous indique aussi la voie à suivre en
cette fin des temps tout en affirmant que cette folie des apostats leur
éclatera en plein visage.
«
Sache que, dans les derniers jours, il viendra des temps difficiles.
Car les hommes seront égoïstes, cupides, fanfarons, superbes,
blasphémateurs, rebelles à leurs parents, ingrats, impies, sans
affection, sans loyauté, calomniateurs, intempérants, cruels, ennemis
des gens de bien, traîtres, insolents, enflés d'orgueil, amis des
voluptés plus que de Dieu, ayant les dehors de la piété sans en avoir
la réalité : éloigne-toi de cette sorte de gens.
Tels sont ceux qui s'insinuent
dans les familles pour captiver des femmelettes chargées de péchés,
travaillées de passions de toute espèce, qui toujours apprennent sans
pouvoir jamais parvenir à la connaissance de la vérité.
Pareils à Jannès et à Jambrès
qui s'opposèrent à Moïse, de même ces hommes, viciés d'esprit et
pervertis dans la foi, s'opposent à la vérité.
Mais ils ne feront plus de progrès ; car leur folie éclatera aux yeux de tous, comme celle de ces deux hommes-là. »
C’est l’heure de la révélation et plusieurs seront très, très surpris.
Février 2023
25 février
« Traditionis Custodes: les évêques ont la terreur de parler
Alors que dans les paroisses,
les fidèles simples et naïfs sont convaincus que François est le Pape
de la miséricorde, ceux qui vivent chaque jour autour de Bergoglio ont
un témoignage bien différent. C’est, une fois de plus, le grand pouvoir
de la communication que le Pape a complètement asservi à lui-même.
En ce qui concerne
le Motu Proprio « Traditionis Custodes » et le
rescrit qui s’y rapporte aussi, il y a beaucoup à dire et le discours
se fait très ample. Alors que François se dit miséricordieux et
accueillant envers tous, il montre qu’il ne supporte absolument pas
ceux qui célèbrent l’Eucharistie selon un rite qui lui est
incompréhensible. De plus, le Pape ne s’est pas du tout demandé
comment les fidèles vivent ce moment au sein de l’Eglise, où ils voient
le Pape ne plus célébrer le Divin Sacrifice.
La perplexité est grande et
les gens sont scandalisés. Ce n’est pas une question de
« forme » mais de « fond ». Surtout ceux qui ont
été habitués à voir Jean-Paul II, qui était vraiment malade et mourant,
célébrer l’Eucharistie.
De nombreuses questions se
posent donc lorsque le Pape choisit de se lever pour recevoir des
personnes en audience ou pour échanger le signe de paix. Pendant
l’épiclèse, il ne se lève pas, mais lorsqu’il doit donner la paix au
célébrant, il le fait. S’il faut baiser les pieds du puissant du Sud
Soudan, il se jette à terre, mais pendant la consécration il ne fait
pas de génuflexion.
Oui, l’ambiguïté est la devise
de ce pontificat. Nous l’avons vu à de nombreuses reprises. Ceux qui
ont à cœur la figure du Pape continuent cependant à appeler les fidèles
à l’obéissance et à la prière. En fait, il y a beaucoup de gens dans
l’Église aujourd’hui qui font l’éloge du Pape et disent qu’ils sont
obéissants parce qu’il est le Pape. Il suffirait cependant de faire un
petit retour en arrière pour revenir en 2011, lorsque ces personnes
insultaient le Pontife.
La question n’est pas du tout
anodine, bien au contraire. Aimer Bergoglio est une chose, aimer
le Pape en est une autre. Celui qui aime le Pape, l’aime quel qu’il
soit. Celui qui aime Bergoglio en viendra bientôt à détester le Pape.
Les journalistes, tous sans exception, sont des amoureux de Bergoglio
et non du Pape.
Ceux qui aiment le successeur
de Pierre, par contre, sont critiques précisément parce qu’ils se
soucient du Pape et de l’Église. Cela, pourtant, ne plaît pas à
François, car alors qu’il dit que les autres sont idéologiques, il
montre qu’il est imprégné d’idéologie.
Nous l’avons vu lors de
l’audience générale du mercredi 22 février 2023. François s’en est pris
à ceux qui lui reprochent d’avoir choisi de signer le Rescriptum qui
donne au Saint-Siège une compétence exclusive sur l’autorisation de
célébrer selon le Vetus Ordo.
« Faites attention, a dit
le pape a braccio, que l’Évangile n’est pas une idée, l’Évangile
n’est pas une idéologie : l’Évangile est une proclamation qui touche
votre cœur et vous fait changer de cœur, mais si vous vous réfugiez
dans une idée, dans une idéologie qu’elle soit de droite ou de gauche
ou du centre, vous faites de l’Évangile un parti politique, une
idéologie, un club de personnes ».
Tous les collaborateurs de ce
site participent à la célébration de l’Eucharistie selon le Missel de
Saint Paul VI, et certains participent aussi aux
célébrations Vetus Ordo. Personne n’a jamais songé à considérer un
rite comme meilleur ou pire que l’autre. Diaboliser un rite ou, pire
encore, les fidèles qui sont attachés à ce rite, n’est certainement pas
une démonstration d’amour pour le peuple saint de Dieu.
François, lors de son voyage au Sud-Soudan, a dit aux évêques :
« J’ai dit ‘soyez
miséricordieux’. La miséricorde. Pardonnez toujours. Quand un croyant
vient se confesser, il vient demander le pardon, il vient demander la
caresse du Père. Et nous, avec un doigt accusateur : ‘Combien de fois ?
Et comment l’as-tu fait ?…’. Non, pas cela. Pardonnez. Toujours. ‘Mais
je ne sais pas…, parce que le code [de droit canonique] me dit…’. Le
code, nous devons le respecter, parce qu’il est important, mais le cœur
du pasteur va plus loin ! Prends le risque. Pour le pardon, tu risques.
Toujours. Pardonne toujours dans le sacrement de la réconciliation. Et
ainsi tu sèmeras le pardon pour toute la société ».
Le Pape devrait nous expliquer
pourquoi nous devons accueillir et pardonner une personne impénitente
et qui n’a pas à cœur le salut de son âme, mais nous ne pouvons pas
célébrer le Divin Sacrifice selon un rite qui appelle à la prière et au
recueillement ?
À quoi servirait le sacrement
de la réconciliation si nous absolvions tout le monde sans
critères ? Ce serait une moquerie, pour nous et pour le pénitent
lui-même. Le Pape dit : prenez des risques ! Je réponds: « Non,
Votre Sainteté, je ne ‘risque’ pas mon âme et celle de mes pénitents,
car il y va du salut ou de la damnation éternelle. Si je me tenais
devant le Seigneur et que je disais que vous m’avez dit d’absoudre les
impénitents, le Père éternel me demanderait un compte rendu de ce que
j’ai médité dans l’Écriture ».
Il ne s’agit pas, comme
François veut malheureusement nous le faire croire, d’être puritains.
On ne refuse presque jamais l’absolution au confessionnal, mais quand
c’est nécessaire, on doit le faire. Souvent, ce sont précisément les
pénitents qui ont besoin de l’absolution.
Bien souvent, ce sont les
pénitents eux-mêmes qui demandent à être accompagnés spirituellement.
Bien sûr, il serait beaucoup plus simple d’absoudre, de quitter le
confessionnal et de retourner à ses « affaires ». Mais ce
n’est pas ce que l’on attend de nous. L’accompagnement spirituel est
beaucoup plus « guérissant » que l’absolution donnée sans
repentir. Notre tâche, en fait, est de sortir le fidèle de la situation
de péché et non de l’y laisser.
Traditionis Custodes
Précisément parce que nous
n’agissons pas par idéologie, il serait utile que le Pape commence à
être transparent. On parle souvent de transparence, non ? Commençons
maintenant.
François, dans sa Lettre aux
évêques du monde pour présenter le Motu Proprio « Traditionis
Custodes » sur l’usage de la liturgie romaine d’avant la
Réforme de 1970 écrit :
« Les réponses reçues ont
révélé une situation qui me chagrine et me préoccupe, confirmant
la nécessité pour moi d’intervenir ».
Que ces réponses soient
rendues publiques et puissent être consultées! Combien d’évêques ont
signalé qu’il y avait des problèmes ? Quels étaient ces problèmes ?
Qu’ont fait ces évêques pour corriger ces réalités qui niaient la
validité du Concile?
Une confrontation avec
plusieurs évêques montre que les lettres envoyées à Rome étaient tout à
fait positives et non pas comme le prétend le Dicastère.
Il est clair que, si le
travail est confié à Arthur Roche [le préfet du Culte divin] et
Vittorio Viola [le secrétaire], la question n’est certainement pas
traitée par des personnes « neutres » ou « libres »
sur le sujet. Ce sont des personnes formées dans un athénée purement
idéologique [l’Institut Saint-Anselme, très marqué à gauche]. Si vous
ouvrez un dictionnaire et que vous cherchez « idéologie »,
vous trouverez une photo de Saint-Anselme.
L’intention de St Jean Paul II
et de Benoît XVI était la communion. Avec Summorum Pontificum,
Benoît XVI n’a pas agi avec l’intention de s’adresser à la Fraternité
saint Pie X. Bien sûr, il l’a fait aussi pour cela, mais il a surtout
été guidé par la volonté d’apporter la paix également au sein de
l’Église catholique. Il existe de nombreux rites et personne n’a
jamais offensé ou enlevé quelque chose à un autre. Où est le
problème ? Le problème est uniquement idéologique. Le Pape qui dit
accueillir tout le monde, devient ainsi une source de contradiction et
chasse ceux qui célèbrent selon un rite qu’il ne conçoit pas.
Oui, parce que François ne
comprend pas vraiment le vetus ordo. La messe [pour lui] doit être
un moment de fête, où tous participent et l’aspect sacrificiel est
supprimé. Lors de la célébration eucharistique du jeudi 23 février dans
la basilique de Sainte-Sabine, le pape s’est déshabillé alors que le
chant final n’était pas encore terminé. Il a retiré ses vêtements dans
le presbytère, devant tous les fidèles. Il est monté dans son fauteuil
roulant et a traversé toute la basilique.
Dans nos paroisses, nous
passons beaucoup de temps à éduquer les fidèles au recueillement. Nous
apprenons aux célébrants à rendre grâce et à ne pas enlever
immédiatement leurs vêtements liturgiques. Et ensuite, ils allument la
télévision et ils voient cela ? Quel exemple leur donnons-nous ?
Croyons-nous en ce que nous professons ?
Tout cela est une source de
scandale pour les fidèles. Le Christ n’est plus au centre, c’est le
Pape qui l’est. Ce narratif est le moteur du pontificat de François
depuis dix ans: « L’Église est laide et mauvaise, je l’ai
améliorée », « les prêtres sont mauvais, les évêques
désobéissants et moi pas ».
Les évêques sont terrifiés
Nous ne voulons certainement
pas minimiser la question liturgique, mais l’attitude utilisée par
François avec l’ancienne messe est utilisée avec d’autres questions de
gouvernance. Il suffit de penser au Motu Proprio Mitis Iudex
Dominus Iesus concernant les causes de nullité matrimoniale. Quand
François a vu que sa réforme n’était pas mise en œuvre, il a
immédiatement nommé ceux qui devaient superviser et intervenir pour
s’assurer qu’elle se déroule selon sa volonté.
Quand Benoît XVI a publié
le Motu Proprio Summorum Pontificum en 2007, l’épiscopat n’a
eu aucun problème à intervenir pour dire au Pape qu’il n’était pas
d’accord. Les positions étaient diverses et n’étaient en aucun cas
voilées ou cachées. L’évêque de Sora-Aquino-Pontecorvo, heureusement
devenu émérite, Luca Brandolini, a déclaré : « C’est un jour de
deuil, non seulement pour moi, mais aussi pour tous ceux qui ont vécu
et travaillé pour le Concile Vatican II ».
Benoît XVI n’avait en aucun
cas éliminé le novus ordo, mais avait ouvert et donné plus de
possibilités. Brandolini, qui ne jouit pas d’une grande intelligence, a
oublié que Ratzinger a vécu lui-même le Concile œcuménique et
l’intention des Pères du Concile.
Alessandro Plotti, le grand
promoteur des pires épiscopats toscans à l’époque de Jean-Paul II, a
même déclaré que, malgré le Motu Proprio, dans l’archidiocèse de
Pise, les prêtres devaient encore demander la permission à l’évêque.
Que reste-t-il de ces évêques ? Seulement leur idéologie et ses fruits,
des diocèses qui ont des séminaires vides et qui se dirigent vers
l’abîme.
L’évêque Sebastiano
Dho parlait d’une Église parallèle. Et l’évêque de Côme, qui nous
a montré aujourd’hui sa diligence dans les cas d’abus, a pris la peine
de dire que nous devons être prudents. Pour la Messe ancienne prudence,
pour lancer des enquêtes contre les abuseurs, non. Ce sont les mêmes
évêques qui reçoivent les journalistes dans leur salon en survêtement.
A juste titre, certains fidèles disent : « Mais pourquoi les évêques ne disent-ils rien aujourd’hui ? ».
Nous aussi, nous nous posons
cette question depuis un certain temps. Il faut beaucoup de courage,
car Plotti, Coletti, Brandolini, Dho, etc. sont restés dans leurs
diocèses et ont continué à vivre paisiblement. Benoît XVI n’a
jamais mis personne à la porte, même lorsqu’ils le critiquaient de
manière aussi mesquine. François, en revanche, a mis à la porte ses
proches collaborateurs pour bien moins que cela. Les exemples sont
nombreux. L’un d’eux est le bon archevêque Jorge Carlos Patrón Wong. Le
prélat mexicain s’est toujours distingué par son humanité, même envers
de nombreux séminaristes qui avaient des difficultés financières ou
familiales. Bergoglio l’a convoqué en novembre 2021 et lui a dit :
« Merci pour ton travail, très bien, mais maintenant j’ai besoin
de toi à Jalapa ». L’évêque a pâli et a été surpris. « Très
bien Votre Sainteté, le temps de terminer le semestre et je retourne au
Mexique », lui a-t-il dit. Le pape a pris un air sombre et a dit :
« Non, non. Maintenant ! À Noël, tu dois y aller ! » Le jour
de la fête de l’Immaculée Conception, il lui a fait publier la
nomination et l’a renvoyé au Mexique. Les raisons ? Aucune. Même ici,
au Vatican, le prélat était très aimé et a laissé un très bon souvenir.
Mais le système est celui du provincial jésuite : « Je commande,
tu obéis ». Et, comme un bon provincial, François veut tout savoir
sur tout le monde.
Si tel est le système, les
évêques disent à juste titre : « Qui m’oblige à le faire? Le pape
te dit de le corriger en face, mais ensuite il t’expédie au Kenya. Ou
pas ». » (benoit-et-moi.fr)
22 février
La
date du 3 avril risque de passer à l'histoire comme étant celle de la
mort des deux témoins, car le Vatican s'apprêterait à éradiquer la
messe traditionnelle et tout ce qui lui est reliée, comme les
ordinations et les sacrements.
« Le pape révise une nouvelle Constitution apostolique pour renforcer Traditionis Custodes
(Diane Montagna par The Remnant)
Le Remnant a appris
qu'un document du Vatican est actuellement en cours d'examen par le
pape François et élargirait et renforcerait son Motu Proprio
Traditionis Custodes 2021, et affirme que la seule liturgie
officielle du rite latin est le Novus Ordo et réglementerait
rigoureusement les anciennes communautés Ecclesia Dei.
Des sources vaticanes bien
informées ont confirmé à The Remnant, qui avait annoncé avec
précision Traditionis Custodes avant sa publication en 2021, que le
projet de document, sous la forme d'une constitution apostolique,
a été présenté au pape François fin janvier par les supérieurs du
Dicastère pour le culte divin et la discipline des sacrements, dirigés
par le cardinal Arthur Roche.
Le document aurait été rédigé
par des fonctionnaires du Dicastère, sous la direction de son
secrétaire, Mgr Vittorio Francesco Viola, OFM, en collaboration avec au
moins un consultant du Bureau des célébrations liturgiques du Vatican.
Alors que Traditionis
Custodes vise principalement à contrer la diffusion de la
messe latine traditionnelle et des sacrements au sein du clergé
diocésain, ce nouveau document porterait un coup particulièrement dur
aux anciennes communautés Ecclesia Dei en interdisant les
ordinations diaconales et sacerdotales dans le Vetus Ordo, interdisant
l'administration d'autres sacrements aux fidèles et exigeant la
concélébration de tous les prêtres, y compris les membres de ces
instituts.
L'interdiction des messes dominicales dans le Vetus Ordo serait également en discussion .
The Remnant a
également appris qu'un cardinal italien nommé en 2022 tente de
persuader le pape François de promulguer une constitution apostolique
alternative, qui à première vue peut sembler moins dure mais qui est en
réalité pire, cherchant à enterrer une fois pour toutes la liturgie
latine traditionnelle.
Ce second brouillon ne
mentionnerait jamais le Vetus Ordo, mais célébrerait plutôt le 54e
anniversaire de la promulgation de la constitution apostolique de Paul
VI dans le Nouveau Missel romain (3 avril 1969), donnant comme date
probable de sa publication le lundi de la Semaine Sainte
[ 3 avril 2023 ndt] .
Selon certaines sources, le
document relate les "bénédictions" de la réforme liturgique de Paul VI
et les "fruits abondants" qu'elle a produits dans l'Église, et cherche
à "la couronner et la compléter" en déclarant que, désormais, le seul
rite officiel de l'Église latine est le Missel romain de Paul VI,
le Novus Ordo .
Sans
jamais dire un mot du Vetus Ordo, cette seconde option ferait avancer
tout ce qui est contenu dans la première par les conséquences qu'elle
implique.
Cela donnerait aux évêques qui
sont hostiles à la liturgie traditionnelle - ou qui sont prêts à la
sacrifier pour ce qu'ils considèrent comme le plus grand bien - la clé
pour l'éradiquer de leurs diocèses. Et cela renforcerait les
efforts du cardinal Arthur Roche pour forcer les évêques "inclusifs" à
appliquer son interprétation de Traditionis Custodes, après des
tentatives répétées de le faire d'une manière considérée par les
canonistes comme contraire au droit de l'Église.
Mais à ce stade, il n'y a rien
de définitif, nous dit-on, et il y a une résistance considérable de la
part des membres de la Curie romaine, qui croient que la promulgation
par le pape François de l'une des deux constitutions apostoliques
enverrait l'Église dans des eaux inconnues, blessant davantage le Corps
mystique du Christ et être considéré (par les catholiques et les
non-catholiques) comme un acte cruel et diviseur.
Elle serait également
interprétée par les cardinaux, les évêques, les prêtres, les religieux
et les laïcs comme une répudiation totale de l'héritage du pape Benoît
XVI quelques mois après sa mort. »
Cette
date choisie juste après le dimanche des rameaux 2023 n'est pas une
coïncidence (en plus de célébrer l'application du Novus Ordo de Paul VI
de 1969).
Surtout par rapport à la mort et la résurrection des témoins de l'Apocalypse en référence à la Semaine Sainte.
Il y a un cri de triomphe à l'horizon pour l'ennemi.
Nous n'aurons pas beaucoup à attendre pour être nous-mêmes témoins de cette rumeur.
N'oublions
pas que la dernière partie de la prophétie concernant Benoît XVI avec
l'intervention de la Vierge Marie devant le tombeau du saint aux pieds
nus (voir analyses précédentes) n'a pas encore eu lieu.
Et c'est bien l'héritage de Benoît XVI qu'on essait d'enterrer en annulant SUMMORUM PONTIFICUM de 2007.
21 février
Point de vue de Mgr Vigano sur le fait que le FBI fiche les chrétiens catholiques traditionnels.
« Le FBI dresse le profil des catholiques traditionalistes. Vigano : Et beaucoup dorment...
Le totem de la liberté de
culte permet aux adorateurs de Satan d'ériger un monument
blasphématoire à Baphomet devant le Capitole de l'État de l'Arkansas à
Little Rock ou une statue de démon sur la façade du palais de justice
de New York pour célébrer un juge avorteur de la Cour suprême ; tandis
qu'au Nouveau- Mexique, le temple satanique inaugure une clinique qui
pratique des avortements rituels et bénéficie de la reconnaissance de
l'État. Pendant ce temps, les services secrets de l'administration
Biden n'ont rien de mieux à faire que de dresser le profil des
catholiques traditionnels et de surveiller les communautés dans
lesquelles la liturgie est célébrée en latin, comme si elles
représentaient une menace pour l'ordre établi et un danger potentiel
pour le institutions de l'État.
Cette nouvelle doit être lue,
à mon avis, comme une conséquence logique et nécessaire d'un autre
événement analogue et similaire : le culte idolâtre rendu par les chefs
de la hiérarchie catholique au démon de la Pachamama dans la Basilique
Saint-Pierre et dans d'autres églises catholiques. , et la persécution
simultanée des catholiques traditionnels par l'autorité ecclésiastique
avec le Motu Proprio Traditionis Custodes et avec ses nouvelles
restrictions, qui seraient imminentes.
Cette
opération de criminalisation de la dissidence de la part du pouvoir
temporel et spirituel n'est pas fortuite et devrait susciter une
condamnation très ferme et une opposition décisive, tant de la part des
citoyens et de leurs représentants dans les institutions civiles, que
des fidèles et surtout de leurs pasteurs ; une condamnation qui ne peut
se limiter à cet épisode récent, très grave en lui-même, mais qui doit
aussi s'étendre à l'inquiétante conspiration de parties déviées de
l'Etat collaborant avec des parties déviées de l'Eglise : d'une part l'
état profond et de l'autre l' église profonde, tous deux corrompus et
soumis à l'élite mondialiste, avec des objectifs subversifs dont les
bases idéologiques sont unies par la haine du Christ, de l'Église et de
la Sainte Messe.
Comme
je l'ai expliqué dans mon allocution La religion d'État ( ici ), il est
évident que la séparation de l'Église et de l'État et la prétendue
"laïcité" du gouvernement temporel en ce qui concerne les questions
religieuses constituent le prétexte trompeur et malveillant avec lequel
exclure Dieu de la société pour laisser entrer Satan.
La Révolution a subverti
l'ordre social en renversant ses principes et ses fins, mais elle a
maintenu et exploité à son profit cette alliance du Trône et de
l'Autel, c'est-à-dire du pouvoir temporel et du pouvoir spirituel, qui
caractérisait la société chrétienne, et en particulier les monarchies
catholiques. Ceux qui accusent l' ancien régime de la tyrannie n'ont
jamais eu l'intention d'abolir, par exemple, la censure des médias au
nom de la liberté d'opinion : ils ont simplement voulu se l'approprier
dans un but opposé, afin de censurer la vérité et propager l'erreur.
Ceux qui critiquaient le pouvoir temporel des Papes ne voulaient pas
empêcher l'ingérence de l'Église dans les affaires publiques, mais se
l'approprier – comme on le voit aujourd'hui – afin d'utiliser
l'autorité et le pouvoir de la Papauté pour démolir l'Église et
soutenir les exigences du Nouvel Ordre Mondial. Le « dogmatisme » qui
s'opposait à Pie IX ou Pie XII parce qu'il s'opposait à la pensée
moderne a évolué et s'est perverti dans le dogmatisme œcuménique et
synodal de Vatican II et de Bergoglio, démontrant que la question était
spécieuse, ne se concentrant pas sur les moyens mais à la fin.Ainsi,
aujourd'hui, nous ne sommes pas surpris par l'autoritarisme avec lequel
l'État impose des contrôles et des limitations aux libertés
fondamentales - qui jusqu'à hier étaient exécrées comme une expression
du totalitarisme nazi - ni par l'autoritarisme avec lequel la
Hiérarchie soutient l'idéologie mondialiste et collabore avec des
gouvernements inféodés. au Forum économique mondial et à l' Agenda 2030
.
Si nous continuons à croire
qu'il est possible d'adopter une attitude de prétendue « neutralité »
gouvernementale face à la question de la religion, nous condamnons
notre civilisation à l'extinction, car nous nions cette lutte entre le
Bien et le Mal qui fait partie de l'histoire de l'humanité et du destin
éternel des individus. Nul ne peut servir deux maîtres , nous enseigne
Notre-Seigneur dans l’Évangile (Mt 6,24) ; nous ne pouvons pas non plus
décider de ne servir ni l'un ni l'autre lorsque nous sommes confrontés
à un affrontement où notre neutralité est déjà en elle-même une aide à
l'Ennemi. Et ici, il faut se demander quelle responsabilité assument
les politiciens et les prélats qui restent inertes à veiller, se
bornant à déplorer les excès du Mal et non ses causes. Insister pour
sauver à tout prix la laïcité de l'État, alors qu'ils'est avéré être
une chimère illusoire utilisée pour le détruire depuis ses fondements,
ou s'acharner à défendre Vatican II alors que l'on constate son échec
retentissant et les dommages incalculables causés à l'Église, est un
pis-aller de ceux qui considèrent leur rôle de gouvernants et de
pasteurs comme exclusivement celui de se contenter de protéger les
institutions qu'ils représentent, refusant de saisir leurs graves
infidélités et excluant ainsi la possibilité d'en faire profiter les
citoyens et les fidèles. Un médecin est appelé à soigner le patient, à
ne pas se limiter à diagnostiquer la maladie ou même à la dissimuler
simplement parce qu'il ne veut pas admettre que les autorités
sanitaires sont corrompues, ou parce qu'il n'ose pas désobéir à des
ordres déraisonnables et faire face les conséquences.
Ce à quoi nous assistons à ce
stade crucial, c'est à la disparition des prétextes qui servaient
jusqu'ici à justifier les « acquis sociaux » - démocratie, liberté
d'opinion et de culte, respect des minorités, etc. - et en même temps à
la manifestation arrogante des véritables mobiles de l'élite criminelle
qui usurpe l'autorité dans l'État et dans l'Église : l'inconciliabilité
entre, d'une part, le modèle chrétien de société dans lequel
Notre-Seigneur Jésus-Christ règne dans les sphères civile et religieuse
pour nous conduire librement faire le Bien et ainsi nous faire
participer à la béatitude éternelle, et d'autre part le modèle de
société dystopique où la tyrannie de Satan impose le chaos et la
rébellion pour nous contraindre, en violant notre liberté, à faire le
mal et nous damner pour l'éternité.
Le profilage des catholiques
traditionnels par les services de renseignement n'apparaît injustifié
que si l'on suppose à tort que les dirigeants actuels poursuivent le
bien commun et la sécurité de la nation ; mais elle est amplement
justifiée lorsqu'elles ont pour but l'imposition d'un culte
mondialiste, intrinsèquement antichristique et inconciliable avec la
foi chrétienne. En même temps, la persécution des fidèles liés à la
liturgie tridentine par la hiérarchie catholique n'est inouïe et
impensable que si l'on s'obstine à présupposer chez les pasteurs le
zèle pour la gloire de Dieu et pour le salut des âmes. Si on les voit
pour ce qu'ils sont vraiment, à savoir des loups déguisés en brebis ou
des mercenaires, leur aversion pour la messe apostolique est plus que
compréhensible, et il serait d'ailleurs étonnant qu'ils ne le
manifestent avec tant de fureur. En un sens, nous constituons à leurs
yeux le « groupe témoin » des non-vaccinés aux côtés de la multitude de
ceux qui ont été inoculés avec le sérum génique.
C'est vrai : nous,
catholiques, sommes une menace pour ceux qui veulent un monde rebelle à
Dieu et une « Église synodale » soumise à l'esprit de ce monde. Les
Martyrs témoignent de l'héroïsme de la présence du prénom dans la
société, un héroïsme face aux tourments et à la mort infligés à ceux
qu'une autorité pervertie considère comme des ennemis parce qu'elle
connaît et craint leur exemple, et surtout la puissance explosive de
l'Évangile.
Si nous comprenons qu'il n'y a
pas de troisième voie - aucune sorte de synthèse qui combine la thèse
du Bien et l' antithèse du Mal - et que nous devons choisir de quel
côté nous battre - comme l'ont fait les méchants - nous aurons une
chance de résistance et victoire. Vous êtes le sel de la terre (Mt
5:13). Demander la tolérance dans un monde malade ne nous préserve pas
de la contagion, mais ne sert qu'à retarder notre annulation, nous
prive de saveur et nous destine à être piétinés par les hommes.
+ Carlo Maria Viganò, archevêque »
19 février
La nouvelle religion mondiale est pratiquement partout.
Seuls
les chrétiens traditionnels catholiques et quelques autres éclairés par
l'Esprit-Saint sont conscients de l'état actuel dans lequel nous nous
trouvons sur cette terre.
Car la vie est spirituelle. La vie est Esprit.
Et l'illusion est de nous faire croire que l'humain se sauvera lui-même grâce à ses facultés.
Lire ici, l'élite se sauvera, le reste sera sacrifié.
D'où la nécessité de la guerre pour justifier le nouvel ordre à venir,
D'où la nécessité d'un synode pour aplanir les obstacles vers la nouvelle religion mondiale du côté du Vatican.
Nous approchons de la fin. Nous sommes très proches de la mort des deux témoins.
Le 7ème sceau n'est pas très loin.
«
La société moderne est en train de formuler une foi antichristique, à
laquelle on ne peut s’opposer sans être puni par l’excommunication
sociale. Il est donc plus que naturel d’avoir peur de cette force
spirituelle de l’Antéchrist, et il faut vraiment l’aide de la prière
d’un diocèse entier, et de l’Église universelle pour y opposer de la
résistance.» (Benoît XVI)
« Voici
donc le «Mensonge des Mensonges»! Voici «l'Abomination des
Abominations»! Les faux chrétiens étant à la tête de la nouvelle église
mondiale; et prétendant être les seuls et uniques représentants de
Jésus-Christ d'un côté; de l'autre, les vrais et réels disciples de
Jésus-Christ sur la route du Calvaire considérés comme étant les
ennemies de l'État Mondial tel que cela était le cas, il y a deux
milles ans, en face des prêtres de Jérusalem, et en face de l'empereur
romain à Rome...
Le nouveau critère sera ainsi
défini : Les vrais chrétiens seront ceux qui partageront toutes les
croyances religieuses du Nouvel Ordre Mondial en tant que nécessité de
base pour la survie de l’humanité. » (Serge Monast, Le Complot des Nations-Unies contre la Chrétienté,1995; voir aussi 29 juillet 2021)
Dernière intervention de Mgr Vigano:
«
Dans une intéressante interview sur Fox News intitulée The Church of
Environmentalism ( ici ), le journaliste Tucker Carlson a mis en
lumière une contradiction qui a peut-être échappé à beaucoup de gens
mais que je considère extrêmement révélatrice.
Carlson rappelle que la
Constitution américaine interdit toute religion d’État, mais depuis
quelque temps le parti démocrate au pouvoir impose au peuple américain
le culte mondialiste, avec son agenda vert, ses dogmes éveillés, ses
condamnations et sa culture d’annulation, ses prêtres de la Santé
mondiale Organisation, les prophètes du Forum économique mondial. Une
religion à tous égards, englobant non seulement la vie des individus
qui la pratiquent, mais aussi la vie de la nation qui la confesse
publiquement, y adapte les lois et les peines et inspire l’éducation et
toute action gouvernementale autour d’elle .
Au
nom de la religion globaliste, ses adhérents exigent que tous les
citoyens se comportent conformément à la morale du Nouvel Ordre
Mondial, acceptant sans critique – et avec une attitude de soumission
dévote à l’autorité religieuse – la doctrine définie ex cathedra par le
Sanhédrin de Davos .
Les
citoyens ne sont pas simplement tenus de partager les motivations qui
justifient les politiques sanitaires, économiques ou sociales imposées
par les gouvernements, mais de donner leur assentiment aveugle et
irrationnel, qui va bien au-delà de la foi. Pour cette raison, il n’est
pas permis de contester la psychopandémie, de critiquer la gestion de
la campagne de vaccination, d’argumenter le non-fondé des alarmes
climatiques, d’opposer les preuves de la provocation de l’OTAN à la
Fédération de Russie avec la crise ukrainienne, de demander des
enquêtes sur l’ordinateur portable de Hunter Biden ou la fraude
électorale qui a empêché le président Trump de rester à la Maison
Blanche, ou refuse de rester là alors que les enfants sont corrompus
par des obscénités LGBTQ.
Après
trois ans de folies incompréhensibles pour un esprit rationnel mais
amplement justifiables dans une perspective de fidéisme aveugle, la
proposition formulée par une clinique américaine de demander aux
patients de renoncer à une partie de leur anesthésie afin de réduire
leur trace de gaz carbonique et « sauver planète » ( ici) ne doit donc
pas être lu comme un prétexte grotesque pour réduire les dépenses
hospitalières au détriment des patients, mais comme un acte religieux,
une pénitence à accepter de bon gré, un acte éthiquement méritoire. Le
caractère pénitentiel est indispensable dans cette opération de
conversion forcée des masses, car il contrebalance l’absurdité de
l’action par la récompense d’un bien promis : portant le masque (qui ne
sert à rien) le citoyen/religieux adhérent a fait son propre geste de
soumission, s’est « offert » à la divinité (l’État ? la communauté ?).
Une soumission confirmée avec l’acte tout aussi public de vaccination,
qui représentait une sorte de « baptême » dans la foi mondialiste,
l’initiation au culte.
Les
grands prêtres de cette religion en sont même arrivés à théoriser le
sacrifice humain par le biais de l’avortement et de l’euthanasie : un
sacrifice exigé par le bien commun, pour ne pas surpeupler la planète,
peser sur la santé publique ou sur la sécurité sociale. Même les
mutilations subies par ceux qui professent la doctrine du genre et la
privation des facultés reproductives induite par l’homosexualité ne
sont rien d’autre que des formes de sacrifice et d’immolation de soi :
de son corps, de sa santé, y compris de sa vie (recevoir, par exemple,
un thérapie génique expérimentale manifestement dangereuse et souvent
mortelle).
L’adhésion
au mondialisme n’est pas facultative : c’est la religion d’État, et
l’État « tolère » les non-pratiquants dans la mesure où leur présence
n’empêche pas la société d’exercer ce culte. En effet, dans sa
présomption d’être légitimé par des principes « éthiques » pour imposer
aux citoyens ce qui représente un « bien » supérieur incontestable,
l’État oblige aussi les dissidents à accomplir les actes élémentaires
de la « morale mondialiste », les punissant s’ils ne se conforment pas
aux ses préceptes.
Manger
des insectes et non de la viande, s’injecter des drogues au lieu de
mener une vie saine ; utiliser l’électricité au lieu de l’essence;
renoncer à la propriété privée et à la liberté de mouvement ; contrôles
et limitations durables des droits fondamentaux ; accepter les pires
déviations morales et sexuelles au nom de la liberté ; renoncer à la
famille pour vivre isolé, sans rien hériter du passé et sans rien
transmettre à la postérité ; effacer son identité au nom du
politiquement correct ; renier la foi chrétienne pour embrasser des
superstitions; conditionner son travail et sa subsistance au respect de
règles absurdes – autant d’éléments destinés à faire partie de la vie
quotidienne de l’individu, une vie basée sur un modèle idéologique
dont, à bien y regarder, personne ne veut et que personne n’a demandé,
et qui ne justifie son existence qu’avec le croque-mitaine d’une
apocalypse écologique non prouvée et indémontrable.
Cela
viole non seulement la liberté de religion tant vantée sur laquelle
cette société est fondée, mais veut nous conduire pas à pas,
inexorablement, jusqu’à rendre ce culte exclusif, le seul autorisé.
L’«
église de l’environnementalisme » se définit comme inclusive mais ne
tolère pas la dissidence, et elle n’accepte pas de s’engager
dialectiquement avec ceux qui remettent en question ses diktats. Ceux
qui n’acceptent pas l’anti-Évangile de Davos sont ipso facto hérétiques
et doivent donc être punis, excommuniés, séparés du corps social et
considérés comme des ennemis publics ; il faut les rééduquer par la
force, à la fois par un martèlement incessant des médias mais aussi par
l’imposition d’une stigmatisation sociale et de formes de consentement
véritablement extorsionnaires, à commencer par le consentement «
éclairé » de se soumettre contre leur gré à l’obligation de vaccination
et se poursuivant dans la folie de la soi-disant « cité des 15 minutes
», qui est d’ailleurs anticipée en détail dans les points
programmatiques de l’Agenda 2030 (qui sont finalement des canons
dogmatiques contraires).
Le
problème avec ce phénomène inquiétant de superstition de masse, c’est
que cette religion d’État ne s’est pas imposée de facto uniquement aux
États-Unis d’Amérique, mais qu’elle s’est également propagée à toutes
les nations du monde occidental, dont les dirigeants se sont convertis
au mondialisme ». Parole » par le grand apôtre de la Grande
Réinitialisation, Klaus Schwab, son « pape » autoproclamé qui est donc
investi d’une autorité infaillible et incontestable. Et comme dans l’
Annuario Pontificion peut lire la liste des cardinaux, évêques et
prélats de la curie romaine et des diocèses répartis dans le monde,
ainsi sur le site du Forum économique mondial on trouve la liste des
«prélats» du mondialisme, de Justin Trudeau à Emmanuel Macron, en
découvrant que non seulement les présidents et premiers ministres de
nombreux États appartiennent à cette « église », mais aussi de nombreux
responsables, chefs d’organismes internationaux et de grandes
entreprises multinationales, et membres des médias. A ceux-ci, il faut
aussi ajouter les « prédicateurs » et les « missionnaires » qui œuvrent
pour la diffusion de la foi mondialiste : acteurs, chanteurs,
influenceurs, sportifs, intellectuels, médecins, enseignants. Un réseau
très puissant, très organisé, répandu non seulement au sommet des
institutions, mais aussi dans les universités et les tribunaux, dans
les entreprises et les hôpitaux.
Il
est déconcertant – vous devez l’admettre – que dans le nombre de
convertis à la religion universelle on puisse aussi compter des
représentants des religions du monde, et parmi eux même Jorge Mario
Bergoglio – que les catholiques considèrent aussi comme le chef de
l’Église de Rome – avec toutes les lâchetés des ecclésiastiques qui lui
sont fidèles. L’apostasie de la hiérarchie catholique a atteint le
point d’adorer l’idole de la Pachamama, la « Terre mère »,
personnification démoniaque du mondialisme « amazonien » œcuménique,
inclusif et durable. Mais n’est-ce pas Jean Podesta lui-même qui a
prôné l’avènement d’un « printemps de l’Église » qui remplacerait sa
doctrine par une vague sentimentalité écologiste, trouvant la prompte
réalisation de ses espoirs dans l’action coordonnée qui a conduit à la
démission de Benoît XVI et de la élection de Bergoglio?
Ce
à quoi nous assistons n'est rien d'autre que l'application inverse du
processus qui a conduit à la diffusion du christianisme dans l'Empire
romain puis dans le monde, une sorte de revanche de la barbarie et du
paganisme sur la Foi du Christ. Ce que Julien l'Apostat a tenté de
faire au IVe siècle, c'est-à-dire restaurer le culte des dieux païens,
est aujourd'hui poursuivi avec zèle par de nouveaux apostats, tous unis
par une « fureur sacrée » qui les rend aussi dangereux que convaincus
de l'être, capables de réussir dans leurs intentions grâce aux moyens
infinis dont ils disposent.
En
réalité, cette religion n’est rien d’autre qu’une incarnation moderne
du culte de Lucifer : la récente performance satanique aux Grammy
Awards parrainée par Pfizer n’est que la dernière confirmation d’une
adhésion à un monde infernal jusqu’alors passé sous silence parce qu’il
était encore considéré comme inavouable. Ce n’est pas un mystère que
les idéologues de la pensée mondialiste soient tous indistinctement
anti-chrétiens et anticléricaux, significativement hostiles à la morale
chrétienne, ostensiblement opposés à la civilisation et à la culture
que l’Évangile a façonnées en deux mille ans d’histoire. Non seulement
cela: la haine inextinguible envers la vie et envers tout ce qui est
l’œuvre du Créateur – de l’homme à la nature – révèle la tentative
(presque réussie, bien que délirante) de trafiquer l’ordre de la
Création, de modifier les plantes et les animaux, changer l’ADN humain
même par des interventions de bio-ingénierie, priver l’homme de son
individualité et de son libre arbitre, le rendant contrôlable et même
maniable par le transhumanisme. Au fond de tout cela, il y a la haine
de Dieu et l’envie du sort surnaturel qu’Il a réservé aux hommes en les
rachetant du péché par le Sacrifice de la Croix de Son Fils.
Cette
haine satanique s’exprime dans la volonté de rendre impossible aux
chrétiens de pratiquer leur religion, de voir ses principes respectés,
de pouvoir apporter leur contribution à la société et, en définitive,
dans la volonté de les inciter à faire le mal, ou à moins pour
s’assurer qu’ils ne peuvent pas faire le bien, encore moins le répandre
; et s’ils le font, de déformer leurs motivations originelles (amour de
Dieu et du prochain) en les pervertissant à de pitoyables fins
philanthropiques ou écologistes.
Tous
les préceptes de la religion mondialiste sont une contrefaçon des Dix
Commandements, leur inversion grotesque, un renversement obscène. En
pratique, ils utilisent les mêmes moyens que l’Église a utilisés pour
l’évangélisation, mais dans le but de damner les âmes et de les
soumettre non pas à la Loi de Dieu, mais à la tyrannie du diable, sous
le contrôle inquisiteur de l’anti-église de Satan. Dans cette
perspective, les services secrets américains font également état de
groupes de fidèles catholiques traditionnels, confirmant que l’inimitié
entre la semence de la Femme et celle du serpent (Gn 3,15) est une
réalité théologique à laquelle croient les ennemis de Dieu. surtout, et
que l’un des signes de la fin des temps est précisément l’abolition du
Saint Sacrifice et la présence de l’abomination de la désolation dans
le temple (Dn 9, 27).
Église
profonde et état profond, révélant la matrice essentiellement
luciférienne des deux : parce que tous deux savent très bien quelles
sont les grâces infinies qui se déversent sur l’Église et sur le monde
à travers cette messe, et ils veulent empêcher que ces grâces soient
données afin que ils n’entravent pas leurs plans. Ils nous le montrent
eux-mêmes : notre combat n’est pas seulement contre des créatures de
chair et de sang (Eph 6, 12).
L’observation
de Tucker Carlson met en lumière la tromperie dont nous font
quotidiennement l’objet nos gouvernants : l’imposition théorique de la
laïcité de l’État a servi à éliminer la présence du vrai Dieu des
institutions, tandis que l’imposition pratique de la religion
mondialiste sert à introduire Satan dans les institutions, dans le but
d’établir ce nouvel ordre mondial dystopique dans lequel l’Antéchrist
prétendra être vénéré comme un dieu, dans son délire fou pour remplacer
Notre-Seigneur.
Les
avertissements du livre de l’Apocalypse prennent de plus en plus de
concrétisation, plus le plan procède pour soumettre tous les hommes à
un contrôle qui empêche toute possibilité de désobéissance et de
résistance : ce n’est que maintenant que nous comprenons ce que
signifie ne pas pouvoir acheter ou vendre sans le laissez-passer vert,
qui n’est rien sinon la version technologique de la marque au chiffre
de la Bête (Ap 13:17).
Mais
si tout le monde n’est pas encore prêt à reconnaître l’erreur d’avoir
abandonné le Christ au nom d’une liberté corrompue et trompeuse qui a
caché des intentions indicibles, je crois qu’aujourd’hui beaucoup sont
prêts – psychologiquement, avant même rationnellement – à prendre acte
du coup d’état avec lequel un lobby de fanatiques dangereux parvient à
prendre le pouvoir aux États-Unis et dans le monde, décidé à tout
faire, même les plus téméraires, pour le maintenir.
Par
un détour de la Providence, la laïcité de l’État – qui en soi offense
Dieu parce qu’elle lui dénie le culte public dont il est souverain –
pourrait être l’argument pour mettre un terme au projet subversif de la
Grande Réinitialisation. Si les Américains – et avec eux les peuples du
monde entier – peuvent se révolter contre cette conversion forcée,
exigeant que les représentants des citoyens aux postes de gouvernement
rendent des comptes aux détenteurs de la souveraineté nationale et non
aux dirigeants du Sanhédrin mondialiste, il sera peut-être possible
d’arrêter cette course vers l’abîme. Mais pour cela, il faut avoir
conscience que ce ne sera qu’une première étape dans le processus de
libération de ce lobby infernal.
Depuis
trop longtemps citoyens et fidèles subissent passivement les décisions
de leurs responsables politiques et religieux face à l’évidence de leur
trahison. Le respect de l’autorité se fonde sur la reconnaissance d’un
fait « théologique », c’est-à-dire de la Seigneurie de Jésus-Christ sur
les individus, les nations et l’Église. Si les autorités de l’État et
de l’Église agissent contre les citoyens et les fidèles, leur pouvoir
est usurpé et leur autorité nulle et non avenue. N’oublions pas que les
gouvernants ne sont pas les propriétaires de l’État et les maîtres des
citoyens, de même que le Pape et les évêques ne sont pas les
propriétaires de l’Église et les maîtres des fidèles. S’ils ne veulent
pas être comme des pères pour nous; s’ils ne veulent pas notre bien et
font tout pour nous corrompre de corps et d’esprit,
+ Carlo Maria Viganò, archevêque »
14 février
LE GERME DE LA RÉSURRECTION
Le
germe de la résurrection de l’Église réside dans la tradition et Rome
via Bergoglio fait tout pour « tuer » ce germe, dont une manœuvre
majeure prévue le 3 avril sur la messe et les sacrements dans le rite
traditionnel semble-t-il, soit au tout début de la semaine sainte 2023.
C’est la même date choisit par Paul VI pour imposer la nouvelle messe de 1969.
Pourquoi en est-il ainsi?
On
s’en doute. Évidement parce que Satan agit via Bergoglio à la tête de
l’église, mais un sondage américain vient de démontrer que ceux qui ne
jurent que par la messe traditionnelle sont les mêmes qui sont contre
le contre nature, l’inversion des valeurs de la nouvelle société
humaniste.
Donc, la tradition risque de faire échouer leurs plans et on doit les coincer dans le coin.
Rappelons qu’en 2001 Bush avait fait inscrire sur la liste des terroristes possibles les chrétiens.
Rappelons
aussi ce rapport des Nations Unies de 2020: « Les religions doivent se
soumettre à l’ONU en matière de droits des femmes, droits LGBT… selon
un rapport sur les droits de l’homme. » (leblogdejeannesmits.blogspot.com).
On sait aussi que Bergoglio
marche main dans la main avec Bartholomé I (le patriarche vert
orthodoxe), côté œcuménisme, humanisme et réchauffement climatique.
D’ailleurs,
c’était la première fois depuis le schisme de 1054 qu’un patriarche
orthodoxe assistait à la messe d’intronisation d’un pape, en 2013.
Bartholomé I a reconnu la
séparation de l’église orthodoxe ukrainienne de l’église de Russie au
début du conflite, et depuis ce temps sa tête est mise à prix.
Question :
Et si l’église orthodoxe russe représente elle aussi un germe de
renaissance puisque la tête de l’église orthodoxe est tout aussi
prostituée que la Rome conciliaire?
Les
deux seules religions qui se défendent présentement contre les valeurs
inversées sont biens la tradition catholique et l’église orthodoxe
russe.
L’occident dépravé essaie bel et bien de « tuer » ce qui reste des deux noyaux de la chrétienté.
Rappelons
aussi les paroles du père Malachi Martin sur le 3ème secret de Fatima
(malgré le fait que nous n’avons pas encore vu le signe du ciel qui
devait avoir lieu une vingtaine d’années après l’interview (1997)):
« Le châtiment qui va venir sera le pire de vos cauchemars, à la puissance ‘exponentielle’ »
«
L’Apostasie dans l’Église constitue la toile de fond ou le contexte du
3ème Secret. L’Apostasie [châtiment spirituel] a déjà commencé ! Mais
les châtiments prédits dans le Secret sont bien réels, ce sont aussi
des châtiments physiques et ils sont terribles ! »
«Vous
savez, si le Vatican révélait le 3ème Secret ce serait un tel choc chez
les gens, que les églises seraient immédiatement remplies de fidèles à
genoux, les confessionnaux de toutes les églises, cathédrales et
basiliques seraient pleins à craquer, même le samedi soir ! »
Quel est le rôle de la Russie dans le Secret de Fatima ?
«
Très important ! Si on croit aux révélations de Notre Dame de Fatima,
le salut du monde, la guérison de TOUS ses maux, commencera en Ukraine
et en Russie.
C’est
pour cela que la Vierge avait tant parlé de la Russie, qui, la
première, devait être guérie de ses erreurs, car elle permettra ensuite
au reste du monde d’aller mieux et de guérir de ses péchés.
C’est un Message très mystérieux puisqu’on aurait pu croire que selon nous, Occidentaux, le salut du monde viendrait de l’OUEST.
Mais
non ! Selon Fatima, notre salut viendra de l’Est, et en particulier de
la Russie et de l’Ukraine, ce qui est extraordinaire en soi. »
Le 3è secret de Fatima, pas besoin de le dévoiler, il fut donné dès le début. Rien n’a été caché en réalité.
Mais il fallait du recul pour le comprendre et le savoir.
Ce qu’on a aujourd’hui.
Qu’a dit soeur Lucie ?
Que le secret devait être dévoilé en 1960 « parce que ce sera plus clair ».
En 1960 le pape Jean XXIII ne
le dévoile pas parce qu’il va l’accomplir lui-même en personne sous nos
yeux par le concile Vatican II.
Ce concile est l’arme priviligiée pour détruire l’Église.
C’est ce que démontrent entres autres les prophéties d’Anne Catherine Emmerich (voir analyses précédentes).
Le résultat est la grande apostasie via la soumission de l’Église à la synagogue de Satan et au monde des valeurs inversées.
Jamais,
jamais un pape n’a versé autant dans l’ambiguïté et la séduction pour
faire pencher la balance vers les valeurs de la nouvelle société (tant
condamnée par nombre de papes auparavant sous le nom de « modernisme»).
Un pape qui ne connaît pas la doctrine de l’Église en plus.
Du jamais vu.
Ainsi
le 3è secret de Fatima se révèle tout seul à partir de 1960, parce
qu’on le vit à partir de ce moment-là. Mais il faudra attendre les
trente ou quarante années nécessaires pour voir clair, pour
s’apercevoir ou du moins d’être capables de faire des liens.
La
Russie joue un rôle central dans les apparitions de Fatima où il est
mentionné qu’elle répandra ses erreurs, le communisme socialiste, mais
qu’elle se convertira finalement à la fin.
Ce qui est très d’actualité d’ailleurs.
Dieu a été inscrit dans la constitution russe et des lois anti-inversion des valeurs ont été votées.
On construit des églises contrairement à l’occident où on désacralise et laïcise tout.
Donc,
nous assistons à une guerre religieuse et effectivement, il semble y
avoir deux germes qui permettraient de ressusciter l’Église originelle,
deux germes comme les deux témoins de l’Apocalypse?
Peut-être,
quoique la référence est plus du côté des chrétiens et le clergé
fidèles à la Loi et aux Prophètes car les deux témoins prophétisent
durant tout le règne de la bête, pas seulement à la fin du règne de
celle-ci.
13 février
« Homélie de Monseigneur Carlo Maria Viganò du soixantième dimanche
Alors Yahweh vit que la méchanceté de l'homme sur la terre était grande,
et que toutes les pensées de ton coeur
étaient dirigés uniquement contre le mal, chaque jour
Gén. 6, 5
Le soixantième dimanche, nous
approchons du temps de la pénitence et du jeûne en préparation de
Pâques. Depuis une semaine l'Alleluia n'a pas été entendu dans la
liturgie, remplacé dans la messe par le Tract. Et en ce dimanche
presque pénitentiel, avec les lectures des matines, nous sommes
accompagnés d'une méditation sur le péché qui a poussé Dieu à
exterminer l'humanité rebelle avec le Déluge, ne sauvant que la famille
de Noé.
Les Saintes Écritures parlent
de la méchanceté des hommes : « toutes les pensées de son cœur étaient
dirigés uniquement contre le mal, tous les jours. »
Il est difficile de croire que
l'humanité ait pu commettre en d'autres temps ce que nous la voyons
commettre aujourd'hui : dans aucune culture antique l'abîme du mal n'a
été aussi profond qu'on le voit s'ouvrir dans le monde contemporain :
massacres, violences, guerres, perversions, vols, meurtres,
profanations et sacrilèges, commis non seulement par des personnes
isolées, mais imposés par la loi par les dirigeants des nations, promus
dans les médias, encouragés par les enseignants et les magistrats, et
tolérés et même approuvés par les prêtres. On se demande si l'homme
d'aujourd'hui méritera des châtiments plus terribles que le Déluge, vu
le mal qui inspire toutes ses actions contre Dieu, contre ses
semblables et contre la Création. Et en contemplant le triomphe
apparent dumysterium iniquitatis, voyant à quel point le mal est
répandu et profondément enraciné dans ce monde corrompu et apostat, on
se demande combien de temps la Divine Majesté tolérera les abominations
des hommes. Nous avons du mal à croire la promesse du Seigneur : "Je ne
maudirai plus jamais la terre à cause de l'homme, car les désirs du
cœur humain ont été mauvais depuis son enfance, et je n'exterminerai
plus jamais tous les êtres vivants, comme je l'ai fait" (Genèse 8, 21).
Ce qui nous étonne, ce n'est
pas tant le silence avec lequel nous avons été laissés à notre propre
sort et à nos tribulations, que le fait que l'impunité pour les crimes
et péchés actuels peut constituer une peine encore plus terrible et
plus grave que celle qui pourrait être infligée sur nous par le Père
Éternel. La modernité païenne plongée dans la barbarie prépare de ses
propres mains un fléau bien plus calamiteux que l'antique Déluge, une
destruction bien plus large de l'espèce humaine, avec laquelle elle
croit pouvoir éliminer de la Terre, non pas les méchants mais les bons
: ceux qui restent fidèles au Seigneur et à sa sainte Loi.
Et tandis que des nuages
noirs et menaçants s'accumulent, gros de la pluie qui les noiera, nos
contemporains se moquent de ceux qui préparent leur arche spirituelle
pour se mettre en sécurité avec leurs les proches,
La Sainte Écriture et les
Pères nous enseignent que l'Arche est une figure de la Sainte Église,
grâce à laquelle les élus peuvent être sauvés du naufrage général. Hæc
est arca – chantons-nous dans la Préface de la Dédicace –
quæ nos a mundi ereptos diluvio, in portum salutis inducit . Et où
pouvons-nous trouver l'Arche du salut ? Comment le distinguer des faux
destinés à couler sous le poids de ceux qui s'y installent, dans une
imitation faite pour mettre les méchants à l'abri tandis que le pilote
empêche les gentils d'embarquer et expulse même ses enfants, les
stigmatisant de passagers clandestins indigne de se sauver du déluge ?
Cette idée affligeante n'est
pas si farfelue si l'on tient compte de qui occupe actuellement la
Chaire de Saint-Pierre. De ce qu'on voit, l'Arche de l'Église veut
accueillir tout le monde sauf ceux qui remplissent les conditions pour
se sauver de la catastrophe. De plus, il semblerait que cela ne sert à
rien, qu'il n'y aura pas de déluge auquel on puisse échapper. Pire
encore : le gigantesque déluge provoqué, non par la juste colère de
Dieu mais par le flot d'iniquité des hommes, est considéré comme une
régénération, une opportunité de réduire la population mondiale sur la
base des plans délirants du Grand Reset. Comme sur le Titanic,
l'équipage et les passagers dansent ivres et insouciants alors que le
navire avance à toute vapeur vers l'iceberg qui va le chavirer, tel un
monument arrogant à l'orgueil qui se croit à l'abri de la justice
divine.
Mais si d'une part ces
considérations humaines peuvent nous gêner et nous faire craindre pour
notre survie, d'autre part nous pouvons reconnaître la véritable Arche
de salut, car nous la voyons prête à monter au Mont Calvaire où elle a
été construite, et au calvaire mystique de l'autel où nous attendons
chaque jour.
Peu importe si un autre nous
est montré –même s'il est fait par des personnes en qui nous avons
confiance et qui ne doivent pas nous tromper–, ou s'il y a ceux qui le
considèrent inutile et pour cette raison se moquent de nous ou nous
prennent pour des fous. Peu importe qu'il y ait ceux qui nient le
déluge imminent, en étant eux-mêmes les architectes impies, dans leur
sotte prétention de vouloir contrôler les phénomènes atmosphériques par
la géo-ingénierie.
Nous savons que la véritable
Arche, la seule Arche, est la Sainte Église. Et d'après les paroles de
Notre-Seigneur, divin Pilote qui tient bien le gouvernail, nous savons
que cette Arche sortira indemne du déluge et trouvera enfin la terre
ferme où s'installer. Pour cette raison, nous sommes plus que
déterminés à ne pas être trompés en croyant que nous pouvons nous
sauver en dehors de l'Arche susmentionnée ou en en construisant une
nous-mêmes.
Dans l'Épître de la Messe
d'aujourd'hui, Saint Paul énumère toutes les épreuves que la semence de
la Parole de Dieu devra affronter, en s'appuyant sur l'exemple de la
Parabole du Semeur que l'Évangile nous présente : « Il m'a dit : ' Ma
grâce suffit, car dans la faiblesse la force se perfectionne » » (2
Cor.12,9). Reconnaître notre faiblesse, être conscient de notre
impuissance, que nous ne sommes rien, nous aide à percevoir la
puissance de Dieu, d'autant plus intensément que notre humilité et
notre confiance en Lui sont grandes . Ma grâce te suffit. Parce
que c'est la Grâce qui nous rend dignes de nous réfugier dans l'Arche ;
celui qui nous permet d'y rester pendant le déluge ; et par grâce nous
atteindrons le port céleste.
Ne perdons donc pas la Grâce
de Dieu. Escaladons la montagne mystique au sommet de laquelle l'Arche
nous attend. Arche dans laquelle nous trouverons aussi la nourriture de
l'âme : le Pain des anges.
Ainsi soit-il.
12 février 2023
dimanche dans la soixantième »
4 février
Bergoglio a le champ libre.
Ainsi de plus en plus de croyants devront admettre que finalement l'Antéchrist est sur le trône.
Même les prêtres, qui pourtant étudient les écritures depuis longtemps refusent de le dire ouvertement.
Un exemple parmi tant d'autres:
«Lettre ouverte au Pape François
Elle est signée (avec nom,
prénom, qualité et même numéro de téléphone et adresse mail pour
joindre l’auteur) d’un » prêtre de montagne » comme il se qualifie
lui-même. Bref, un curé de terrain, mal vu par sa hiérarchie – il
explique pourquoi.
… 3) Si je le fais, c’est
parce que j’ai observé dans ton magistère, tant oral qu’écrit, quelque
chose d’anormal, presque schizophrénique, comme si tu avais une double
personnalité ou, en tout cas, des troubles de la personnalité non
résolus, qui sont déplaisants chez tout le monde, mais d’autant plus
chez quelqu’un qui exerce, légitimement ou illégitimement, un office
public, encore plus s’il s’agit d’un office pastoral ou de direction
spirituelle.
Il y a des moments où tu
parles très bien, avec une grande sensibilité humaine, de la douceur,
une connaissance des problèmes, même avec des traits de poésie ; et il
y a d’autres moments où tu parles de façon étrange, ambiguë,
paradoxale. Oh, que tu es de peu de valeur en tant qu’enseignant de la
Foi, c’est évident ! Parfois, tu ne sembles même pas avoir la Foi, et
il semble que tu ne t’intéresses qu’à l’horizon terrestre, de sorte que
– en te déguisant presque derrière le rôle que tu exerces – tu fais des
citations du Christ, des saints, de l’Écriture Sainte, mais tu sembles
te sentir étranger à tout cela ; il semble que, ce faisant, tu suives
un modèle culturel auquel tu es lié, et non une conviction profonde.
Tout cela est très déplaisant. Ta superficialité, ton apathie
théologique, ton horizon culturel obstinément fixé sur certaines
vérités, intouchables pour toi, nous mettent mal à l’aise. Il est
désagréable de faire la comparaison, cela peut t’offenser, j’imagine ;
mais comment ne pas voir le fossé qui te sépare, en tant que maître de
Foi et de vie chrétienne, d’un Benoît XVI, d’un Jean-Paul II ? Sur
certains points, ensuite, tu t’es certainement égaré ; en voici
quelques-uns.
4) Ta vision de la fraternité
universelle n’est pas la vision chrétienne, mais la vision maçonnique :
tu devrais savoir bien mieux que moi que nous, chrétiens, nous nous
appelons frères dans la mesure où nous sommes baptisés, et non dans la
mesure où nous sommes membres de la soi-disant famille humaine ;
l’Église nous a toujours enseigné, et tu devrais le faire aussi (et au
contraire tu ne le fais pas), que nous sommes frères par grâce et non
par nature. Serais-tu franc-maçon ? Serais-tu un sympathisant de la
franc-maçonnerie ? Aurais-tu renié la véritable doctrine selon laquelle
ceux qui adhèrent à la franc-maçonnerie commettent un grave péché ? Et,
si ce n’est pas le cas, pourquoi répètes-tu constamment des pensées
franc-maçonnes en les faisant passer pour des pensées chrétiennes ?
5) Ta vision œcuménique est
erronée. A juste titre, de nombreux croyants scandalisés se demandent
pourquoi tu continues à fréquenter des membres d’autres religions, avec
un prurit et des déclarations qui les laissent pantois. Tu n’aurais pas
dû affirmer, comme tu l’as fait, que toutes les religions sont une
bénédiction de Dieu, tu n’aurais pas dû et tu ne dois pas te mettre
côte à côte avec les membres d’autres religions ! Tu devrais et tu
aurais dû réitérer, si tu es Pape, que « extra Ecclesiam nulla salus »,
mais tu ne l’as pas fait et tu t’obstines à ne pas vouloir le faire. Au
contraire : alors que tu prônes le prétendu dialogue à tout prix, avec
une attitude sévère et répréhensible, tu interdis aux fidèles qui
aiment la liturgie tridentine de continuer à la célébrer : mais comment
oses-tu être maître de la vie spirituelle des autres ? Donc : respect
maximal, selon toi, pour les athées, les agnostiques, les bouddhistes,
les mondialistes, les francs-maçons, les luthériens, les islamistes, et
poing dur avec les catholiques traditionalistes ? Mais ne te rends-tu
pas compte que tu as donné des signes ou, du moins, induit de forts
doutes sur ton équilibre personnel, avant même ton équilibre sacerdotal
?
6) Enfin (mais je pourrais en
dire beaucoup plus), y compris pendant les trois années de la pandémie
fantôme, ton attitude a été un scandale suprême : de la soumission
totale aux indications des représentants des grandes entreprises
pharmaceutiques et des gouvernements collaborateurs du Nouvel Ordre
Mondial, un ordre résolument maçonnique, élitiste, favorable au
transhumanisme et d’inspiration satanique déclarée. Comment as-tu pu
sombrer dans l’abîme en déclarant les prétendus vaccins moralement
licites, voire moralement obligatoires ? Frère, tu as fait le grand
écart, tu as enseigné le mal et induit le mal ! Pour ce seul péché
contre l’humanité, pour lequel tu n’as jamais demandé pardon, tu
devrais te retirer.
C’est la condition générale de
l’Église qui me pousse à te parler ainsi. Elle souffre. L’Église : nous
avons appris à l’aimer dès notre plus jeune âge et à la sentir, la
respecter et l’honorer comme notre mère spirituelle ; et de notre
propre mère terrestre, elle nous a été indiquée comme le trésor le plus
précieux que nous aurions dans la vie, comme Tabernacle ouvert et
unique et ne faisant qu’un avec le tabernacle fermé des églises ; comme
le Christ sanglant, mort et ressuscité vivant dans le temps, son Corps
mystique, la vie des âmes. Oh, l’Église, pour l’amour de laquelle nous
avons désiré tout bien et au service de laquelle nous nous sommes mis !
Oh, l’Église, épiphanie dans le temps de la Jérusalem éternelle et
nouvelle vers laquelle nos pas se hâtent joyeusement ! Pourtant,
l’Église souffre. Te souviens-tu du jour où tu as dit oui à Dieu dans
la prêtrise ? Et le jour où tu as répété et porté à la plénitude
sacramentelle ce Oui à l’épiscopat ? Renouvelle donc ces Oui, soit en
pleurant amèrement, comme Pierre, sur tes trahisons et en changeant de
vie, soit en te retirant dans la vie privée et en convoquant un nouveau
conclave.
Le présent et l’avenir de
chacun de nous sont entre les mains de Dieu, qui est, comme le disait
le saint Père Léopold Mandić, « médecin et médicament »; nous nous
confions donc à Lui, dans un esprit filial, confiant, d’abandon total.
Je ne te demande pas de
m’écouter, mais d’écouter ce que, dans ta conscience, ces paroles
fraternelles, franches et sacerdotales de ma part peuvent te suggérer,
si tu les lis.
Cordialement.
don Floriano Pellegrini
puntifermi.altervista.org » (benoit-et-moi.fr)
C'est exactement le résumé de toutes les analyses concernant Bergoglio depuis son élection.
Le maître de l'ambiguïté à l'oeuvre pour entraîner le plus de fidèles possibles dans l'abime.
Heureusement qu'il ne reste plus beaucoup de temps.
Janvier 2023
23 janvier
La terre frisera le massacre (prophétie politique «Grand Éclair à l’Orient»)
C’est désolant, mais nous nous rapprochons de plus en plus de ce fait.
Tout comme la guerre d’Armageddon prophétisée dans l’Apocalypse.
Remarquez que le fond de cette 3ème guerre mondiale (car c’est bien de cela qu’il s’agît en Ukraine) est religieuse.
Du moins c’est ce que laisse entendre les autorités russes.
Et l’Occident, l’Europe, renie sa fondation chrétienne dans tout cela.
Avec la venue de chars d’assauts lourds fournis par les membres de l’OTAN, le scénario catastrophique prend de l’ampleur.
Tout est fait pour alimenter le feu.
C’est bien ce qui est décrit dans la prophétie de Jean XXIII : « L'Europe a soif, elle aura du sang dans les rues. »
Le tableau actuel au niveau géopolitique est criant de vérité.
L’axe occidental contre l’axe Russie-Chine-Iran et quelques autres dont la Corée du Nord.
Or, les russes livreront des avions de chasses performants à l’Iran dans moins de deux mois.
Le nouveau gouvernement israélien de coalition dominé par l’extrême droite n’entend pas rire.
L’Iran fournit de plus des drones et des missiles à la Russie.
Pendant que toute l’attention est tournée vers l’Ukraine, qui sait ce qui arrivera en Iran?
C’est bien là l’avertissement : « Grand éclair à l'Orient. Vous n'entendrez pas le tonnerre, lui aussi sera imprévu. »
C’est bien l’ouverture du 7ème sceau de l’Apocalypse, la prophétie de l’Église #11 de Jean XXIII : « Alors quelqu'un criera sang et sera écouté. Malheur à celui qui aura crié, le premier sang à couler sera le sien. S'affronteront
croissant de lune, étoile et croix. Quelqu'un brandira la croix noire.
Des vallées du Prince viendront les chevaliers aveugles. Derrière eux, les corbeaux de la faim, de la famine, de la peste. »
C’est bien une guerre religieuse où s’affronteront l’Islam, Israël et la chrétienté.
2023 est l’année du passage, de la Pâques de la fin des temps.
De
l'aboutissement probable de la fille de Caïn en octobre (voir analyses
précédentes et surtout l'analyse des prophéties politiques « Grand
Éclair à l'Orient » et « le Temps est Proche »).
Pas sûr que nous verrons la fin du synode des synodes de Bergoglio, car le temps presse.
L’Église agonise.
Mais le tout se terminera dans le retour de Notre Sainte Mère et de son Divin Fils.
C’est ainsi que se termine la prophétie « Grand Éclair à l’Orient » :
« Mais
aussi de grandes processions et la Vierge Heureuse descendra sur terre.
Vous ne la verrez pas dans la grotte, mais dans un coeur qui revivra.
Depuis les ténèbres, elle apportera la parole que tous comprendront. C'est le temps des lettres. »
C'est le temps de l’Alpha et l’Oméga.
Le début et la fin d’un cycle.
La fin d’une génération annoncée par NSJC en Matthieu 24.
C’est ainsi que se termine la prophétie #11 « le 7ème sceau » :
« Où croyez-vous fuir, maintenant que vous avez détruit les Églises et tué le dernier Père ? Attendez
le signe de Jean. L'agneau est prêt. Signez-vous sept fois avec une
main fatiguée et attendez. La lumière vient encore de l'Occident. »
Et oui.
Malgré le reniement de son passé chrétien, l’Occident possède le germe de la résurrection dans la tradition conservée.
Bénit soit le Seigneur.
9 janvier
Il semble que Bergoglio est maintenant sur une poudrière depuis le décès de Benoît XVI.
Et surtout, il semble qu’il est prêt à aller jusqu’au bout avec ses réformes.
Il
n’est pas du tout confirmé que nous devrons attendre la fin du synode
pour voir le tout exploser, comme prévue donc en fait par la fin de la
prophétie concernant Benoît XVI (voir analyses précédentes).
« Sarajevo 1914. L’Église après la mort de Benoît XVI
Depuis
que le décès du pape Benoît XVI est connu, un conflit est devenu
visible, celui qui s’est installé depuis 2013 au sein de l’église entre
le secteur « conservateur » – j’entends par là ceux qui, dans la lignée
de la tradition bimillénaire, soutiennent que l’Église est une
institution fondée par Jésus-Christ avec une finalité transcendante et
surnaturelle consistant dans le salut des âmes – et le secteur «
progressiste », composé de ceux qui considèrent que l’Eglise est une
institution humaine – peut-être la plus ancienne et la plus puissante –
dont la finalité est immanente et consiste à promouvoir l’homme à tous
les niveaux, y compris le religieux, mais en donnant à ce terme un sens
diffus, éloigné de toute vérité dogmatique ou morale.
La
semaine dernière, nous avons été témoins d’événements que nous aurions
cru impossibles il y a encore quelques jours. L’archevêque Georg
Gänswein, a rendu publiques des déclarations explosives concernant
l’impact sur le Pape Benoît XVI de la promulgation de Traditionis
custodes, et la manière dont il a été de facto écarté de sa position de
Préfet de la Maison pontificale, avec les mots que le Pape émérite
aurait prononcés à ce sujet: « Je crois que le Pape François ne me fait
pas confiance et qu’il veut que vous soyez mon gardien ». Le livre de
mémoires de Mgr Gänswein sera publié dans les prochains jours, et tout
porte à croire qu’il révélera de nombreux autres détails significatifs.
Pour leur part, et comme nous
l’avons détaillé la semaine dernière [Organisation des obsèques: tous
les scandales], le Pape François et sa cour de Santa Marta n’ont pas
hésité à infliger autant d’humiliations posthumes au Pape Benoît XVI
qu’ils le pouvaient. Il semblerait qu’ils aient profité de ses
funérailles pour donner libre cours à la rancœur qu’ils entretenaient
depuis des années, montrant au monde entier la profondeur de leurs
haines.
La
question qui taraude l’esprit de tous les analystes est de savoir
comment les deux acteurs ont pu mettre en lumière la gravité du conflit
de cette manière.
Mgr
Gänswein n’est pas quelqu’un qui agit sur un coup de tête et nous ne
pouvons pas penser qu’il a agi de manière impulsive. Un conservateur
comme lui ne commettrait jamais une telle erreur et, surtout, les
entretiens – du moins certains d’entre eux – ont certainement été
enregistrés avant d’être diffusés et ses mémoires étaient également
prêts depuis longtemps ; un livre ne s’écrit pas, ne trouve pas
d’éditeur et n’est pas publié en une semaine. En d’autres termes,
chaque mesure prise jusqu’à présent par Mgr Gänswein a été
soigneusement réfléchie et calculée.
Il
me semble que ce n’est pas le cas du pape François, homme de
gouvernement rusé. Même si sa rancœur à l’égard du pape défunt était
profondément ancrée, il est difficile de trouver une explication à ces
funérailles bâclées. Le président du Portugal a émis une critique
formelle de la manière dont les choses ont été gérées et Václav Klaus,
ancien président de la République tchèque, a publiquement mis en cause
les raisons d’un si triste spectacle. La seule raison qui me vient à
l’esprit est que Bergoglio a été aveuglé par sa colère – comme il l’a
été en d’autres occasions – et qu’il ne s’est pas arrêté pour réfléchir
à la brutalité et au caractère scandaleux de son comportement.
Le Tagepost, un grand journal
allemand, a estimé qu’avec la mort de Benoît XVI, une nouvelle étape du
pontificat de François, voire de l’église elle-même, commence. Et la
raison en est que Ratzinger a agi comme une sorte de tampon qui a
amorti la fureur des conservateurs contre les excès de Bergoglio. Ou,
comme l’a dit le cardinal Müller, les conservateurs pouvaient aller se
faire soigner au monastère Mater Ecclesiae. A présent, il n’y a plus de
tampon et il n’y a pas non plus de maison de soin. L’affrontement est
inévitable et nous le voyons, et nous le verrons dans les semaines à
venir…
Ce
qui est dangereux, extrêmement dangereux, c’est que François a sous la
main un conflit potentiel capable de déclencher la guerre ; il y a un
archiduc qui se promène à Sarajevo. Le bruit court dans les cercles du
Vatican que la véritable intention de François est de nommer l’évêque
allemand Heiner Wilme comme préfet de la Congrégation pour la doctrine
de la foi. Et c’est un personnage décrit par tous comme
ultra-progressiste, aligné sur les décisions les plus extrêmes du
synode allemand.
Pour lui, par exemple, la
Sainte Messe n’est pas un élément important de la vie chrétienne et il
propose une révision complète de l’enseignement de de l’Eglise sur la
sexualité. On dit qu’il n’a pas encore été nommé en raison de la forte
opposition que François a rencontrée de la part de nombreux évêques et
cardinaux comme le cardinal Müller. Mais s’il devait faire pression
pour cette nomination, ce qui est tout à fait probable étant donné les
circonstances, il ne fait aucun doute que l’Eglise entrera dans une
lutte et une division très profondes dont personne ne sait comment
elles se termineront.
Ce sera la fin et le fruit ultime du pontificat de François, le pire et le plus nuisible des papes de l’histoire de l’Église.» (benoit-et-moi.fr)
Et çà risque de brasser car Mgr Georg Gänswein sort un livre sur Benoît XVI:
« Aujourd’hui, après la
disparition du Pape émérite, le moment est venu pour l’actuel Préfet de
la Maison pontificale de dire la vérité sur les calomnies flagrantes et
les manœuvres obscures qui ont tenté en vain de jeter de l’ombre sur le
magistère et les actions du Pontife allemand, et donc de faire
connaître enfin le vrai visage de l’un des plus grands acteurs de ces
dernières décennies, trop souvent injustement dénigré par les critiques
comme « Panzerkardinal » ou « Rottweiler de Dieu ».
.
Un récit authentique et franc
dans lequel, assisté de la plume experte du vaticaniste Saverio Gaeta,
Mgr Gänswein offre une reconstruction autorisée d’une période très
spéciale pour l’Église catholique, abordant également les questions sur
des événements énigmatiques, tels que les dossiers Vatileaks et les
mystères de l’affaire Orlandi, le scandale de la pédophilie et les
relations entre le pape émérite et son successeur François.
.
Le résultat est un témoignage
intense de la grandeur d’un homme, d’un cardinal, d’un Pape qui a
marqué l’histoire de notre temps et qui émerge ici comme un phare de
compétence théologique, de clarté doctrinale et de sagesse prophétique.
»(benoit-et-moi.fr)
Et pendant ce temps, des files d’attentes pour un dernier hommage à Benoît XVI dans la crypte vaticane (benoit-et-moi.fr)
Tout se confirme tranquillement…
«Mais
aussi de grandes processions et la Vierge Heureuse descendra sur terre.
Vous ne la verrez pas dans la grotte, mais dans un coeur qui revivra.
Depuis les ténèbres, elle apportera la parole que tous comprendront.» (prophétie politique du Grand Éclair à l’Orient).
8 janvier
Benoît XVI… La suite
«Vous
serez en haine à tous à cause de mon nom ; mais celui qui
persévérera jusqu'à la fin, celui-là sera sauvé.» (Matthieu, 10-22)
Le dernier rite funéraire dans le tombeau du va-nu-pieds, dans la grotte vaticane, ce qui n’a pas été télévisé.
Les ennemis de Benoît XVI se font aller depuis son décès.
On voit bien que Satan est déchaîné, ce qui prouve le rôle incontestable du katéchon qui n’est plus pour faire obstacle.
Toujours, toujours, le pape nouvellement élu préside la cérémonie de la grotte vaticane.
Bergoglio n’y est même pas allé.
«
Le pape François était déterminé à se retirer dans ses quartiers
de Santa Marta dès la fin de la messe funéraire. Deux de ses
plus proches collaborateurs ont dû insister fortement pour lui faire
voir l’inopportunité du geste. Finalement, il a accepté de voir le
cercueil du pape Benoît dans l’atrium de la basilique Saint-Pierre,
dépouillé de ses vêtements pontificaux. Et il a refusé catégoriquement
d’accompagner le cortège jusqu’à la crypte et d’y célébrer les derniers
sacrements, qui ont été pris en charge par le cardinal Re, doyen du
Sacré Collège… »
En fait, les agissements de Bergoglio pointent directement l’Antichrist sur le trône.
« Organisation des obsèques: tous les scandales. .. Le cœur mesquin du Pape François »
Un résumé via benoit-et-moi.fr
De plus, l’homélie de Bergoglio est qualifiée de misérable.
Une misérable homélie (benoit-et-moi.fr)
Ainsi donc, il semble bien que
la dernière partie de la prophétie s’adresse à Bergoglio puisque nous
n’avons pas eu «le» signe de la Sainte Vierge.
Le mystère persiste donc mais le délai est sur du très court terme car le saint aux pieds nus est descendu du mont.
En fait, il y a bien eu un signe mais que tous n’ont pas vu.
Les
funérailles se sont déroulés dans la brume. Le dôme de la basilique qui
avait été frappé par la foudre lors de la démission de Benoît XVI en
2013, était complètement englouti dans les ténèbres jusqu’à la lecture
de l’évangile de Saint-Luc.
Comme pour nous montrer que la tête de l’église est dans les ténèbres.
Alors, une croix lumineuse apparue entre les nuages.
Une photo a été prise par ceux qui étaient dans les balcons surplombant la place Saint-Pierre.
En enlevant un peu de luminosité à l’image on peut voir plus clairement.
05 janvier
On ne comprend bien souvent que les prophéties que lorsqu’elles se sont réalisées d’où la difficulté d’anticiper.
Il n'y a pas eu d’action de la part de la Vierge Marie lors des funérailles de Benoît XVI.
C’est donc dire que la prophétie concernant ce dernier n’est pas tout à fait terminée.
La ligne a été franchie mais la Sainte Vierge attend son moment.
Nous avons qualifié Benoît XVI du bon larron des derniers temps (voir analyses précédentes).
Pour ceux qui ont bien suivi la cérémonie, on peut affirmer qu’on ne peut pas faire mieux pour confirmer ce fait.
Les desseins de Dieu sont magnifiques…
Car c’était l’évangile de Saint-Luc avait été choisi pour la célébration :
«
39 Or, l’un des malfaiteurs pendus à la croix l’injuriait, disant :
» Puisque tu es le Christ, sauve-toi toi-même et sauve-nous !
»
40 Mais l’autre le reprenait,
en disant : » Ne crains-tu donc pas Dieu, toi non plus, condamné
que tu es au même supplice ?
41 Pour nous, c’est justice, car nous recevons ce qu’ont mérité nos crimes ; mais lui, il n’a rien fait de mal. »
42 Et il dit à Jésus : » Seigneur, souvenez-vous de moi, quand vous serez parvenu dans votre royaume. »
43 Jésus lui répondit : » Je te le dis en vérité, aujourd’hui tu seras avec moi dans le Paradis. »
44 Il était environ la sixième heure, quand des ténèbres couvrirent toute la terre jusqu’à la neuvième heure.
45 Le soleil s’obscurcit, et le voile du temple se déchira par le milieu.
46 Et Jésus s’écria d’une voix
forte : » Père, je remets mon esprit entre vos mains. » En
disant ces mots, il expira. »
Cet
extrait est un signe extraordinaire car il confirme la statut de bon
larron de Benoît XVI, tout en se terminant par la mort du Christ…
Annonçant ainsi la mort de l’Église à l’image de la Passion du Christ.
À suivre...
02 janvier
«SEIGNEUR, JE T'AIME»
Telles furent les dernières paroles de Benoît XVI avant son dernier souffle.
Un simple ouvrier dans la vigne du Seigneur comme il aimait se décrire, qui ne vivait que pour l’Amour et la Vérité.
Comme
il l’a souhaité, cette simplicité, ce dépouillement des choses
temporelles, est reflété dans son testament spirituel et dans ses
funérailles.
Les premières images de Mater Ecclesiae démontrent toute cette simplicité :
(benoît-et-moi.fr)
Le transfert vers la basilique Saint-Pierre s’est effectué aux petites heures ce matin (vaticannews.va)
«Coopérateur de la vérité», telle était sa devise épiscopal.
Il a témoigné de la Vérité en permettant au germe de l’Église traditionnelle de continuer.
Son
Motu Proprio de 2007 rétablissant le statut de la messe tridentine et
la levée de l’ex-communion de la FSSPX en 2009 qui permet une lignée de
prêtres légitimes consacrés par Mgr Lefebvre afin que l’Église
ressuscite, sont deux faits magistraux qui le prouvent.
Il était un élément clé de la fin des temps : le katéchon.
Ce n’est donc pas un hasard que le 31 décembre ait été choisi par Dieu pour nous confirmer ces signes.
Une
date que tous vont se souvenir, mais surtout une date, le dernier jour
de 2022, qui ferme cette année horrible marquée par la guerre qui n’est
que le début des tribulations apocalyptiques, mais qui est suivie par
le 1er janvier, jour de la solennité de la Vierge Marie, comme pour
signifier que son règne est arrivé.
Revenons
sur les quelques signes qui nous démontrent que la sixième période de
l’Apocalypse achève (en référence au calendrier de la fin des temps;
voir analyses précédentes) :
-
les deux signes majeurs annoncés par les exégètes sont complétés, c’est
à dire l’évangile annoncée par toute la terre, et la grande apostasie.
- On sait (voir analyse générale) que les tribulations apocalyptiques s'accélèrent au décès de Benoît XVI.
- Nous vivons la fin de la prophétie des papes selon Saint-Malachie.
-
l’Église est confirmée veuve selon les paroles de Saint-Paul : en
effet, au tout dernier jour de 2022, le Seigneur confirme les soixante
années écoulées depuis Vatican II (1962), le poison infiltré qui a
pourri l’Église, et surtout qui à partir de la nouvelle messe en 1969,
a confirmé l’abomination de la désolation prophétisée par
Notre-Seigneur lui-même.
-
l’hypothèse que Benoît XVI est le saint aux pieds nus de la prophétie
de Jean XXIII le concernant est plus que probable : il a
accompagné Jean-Paul II comme gardien de la Foi et les deux étaient
très liés.
D’ailleurs, c’est Benoît XVI qui a présidé les funérailles de Jean-Paul II.
Et Benoît XVI a exprimé le vœu d’être inhumé dans l’ancien tombeau de Jean-Paul II dans la crypte de la basilique.
Benoît
XVI, aussi comme le saint aux pieds nus dans sa simplicité, dépouillé
de tout, dans sa prison au monastère Mater Ecclesiæ sur le
mont au Vatican.
Car Mater Ecclesiæ, qui
tient son nom de l'expression latine Mater Ecclesiæ signifie
« Mère de l'Église », est sur un mont au jardin du Vatican.
C’est en lien direct aussi avec le 1er janvier, solennité de Marie, et de la Passion de l'Église.
Benoît XVI est donc bel et
bien descendu du mont selon la prophétie, et son décès est le signe
visible de la mise à mort des deux témoins de l’Apocalypse à venir.
- sa prophétie se termine par l’appel à la Vierge Marie pour ouvrir la septième période et le fameux septième sceau.
Ce qui est intriguant avec la prophétie en relation au signe attendu devant la tombe du va-nu-pieds sont les mots : « Écoutez ses paroles ».
Ce signe, ce miracle, comporte donc un message, et un message est habituellement porté par la voix.
De plus, il doit être à la portée d’une multitude, à l’image du miracle du soleil du 13 octobre 1917.
C’est la tribune qui sera offerte par ces funérailles surveillées par tous via les médias.
Le
tombeau de Jean-Paul II, à la chapelle Saint-Sébastien, est près de
l’entrée à droite de l’allée menant à l’autel de Saint-Pierre.
Mais
ce n’est pas nécessaire qu’un miracle se produise directement devant la
chapelle Saint-Sébastien, car cette partie de la prophétie est réalisée
dans le sens que le tombeau de Jean-Paul II était dans les grottes
vaticanes jusqu’en 2011.
Donc en un sens, les funérailles de Benoît XVI auront lieu devant la chapelle Saint-Sébastien.
Janvier 2023
Les
prophéties de la semaine
sainte:
Ne
succombe
pas au sommeil, homme du futur, parce que les Signes de Dieu
ne sont donnés, ni au rêveur, ni à l'insensé. Il a été dit
que ton
Seigneur viendra comme un voleur, et le Temps où Il viendra
sur chacun
de vous d'une manière inattendue, sera une période de
l'Histoire
pendant laquelle la plupart des hommes seront endormis.
Surveillez pour
les Signes; comprenez le sens profond de Sa Passion parce
que celle-ci
renferme le Sceau Divin de votre Salut.
Ferme
tes
yeux sur le monde; place tes mains sur tes oreilles, et
arrête de
parler inutilement parce que ton Dieu a quelque chose à
confier à ton
âme angoissée et isolée.
Viendra
un
jour ou Jésus sera acclamé dans différentes contrées, et
même en
face de plusieurs Royaumes en même temps. Méfie-toi de ce
jour!
Crains justement ce jour si alors tu es en état de péché, et
que tu te
réjouisses d'être ainsi. Mais si par contre tu es un vrai
serviteur de
Dieu, alors réjouis-toi parce ce que le jour de ta
délivrance est
proche.
Lorsque
les
acclamations se seront estompées, alors viendra la ''Nuit
des
Nuits'', la ''Trahison des Trahisons'' contre la Chrétienté;
au moment
où se couchera le Dimanche des Rameaux. Dans ces jours les
plus tristes
qu'il sera donné à l'homme de vivre, Judas renaîtra des
profondeurs
pour un court temps. Quoi que des vrais Chrétiens pourront
alors
déployer contre le Blasphème, les plans pour vivre l'infamie
des âges
devront être bus jusqu'à la lie.
Puis
après
la ''NUIT DU JARDIN DES OLIVIERS'', immédiatement suivie par
l'arrestation, la Nuit couvrira alors toute l'humanité
pendant que
beaucoup de Dirigeants Chrétiens et leurs disciples
s'empresseront de
se cacher, et que d'autres trahiront leur propre sang aussi
bien que
leur propre chair. Mais cette Nuit verra aussi quelques
Chrétiens, plus
rares, mourir bravement ave leur Dirigeants comme martyrs.
Pour cela,
ils seront quelques-unes des pierres les plus brillantes de
la couronne
de leur Seigneur.
Encore
une
fois, Pierre reniera trois fois avoir été un vrai disciple
de Jésus
alors qu'une large partie de la Chrétienté quittera pour un
temps la
vraie Foi. Eux aussi renieront leur Foi en trois majeures
occasions.
Alors que la Nuit suivra son cours, les temps de l'esclavage
s'étendront partout.
Ne
sois
pas un insensé. Ne te laisse pas mener par ton orgueil en
croyant
que tu seras protégé de ces terribles événements parce que
tu as eu une
bonne vie chrétienne, ou encore que tu échapperas aux
sentiers de la
Croix parce que tu es rempli de toutes sortes de
considérations pour
toi-même, y compris de te voir comme un Saint. Ne te
rappelles-tu pas
ce que le Seigneur avait un jour demandé à celui qui se
croyait être un
vrai croyant en Dieu? Ne te souviens-tu pas ce qu'Il
répondit à ce
jeune homme fier et riche; qu'il donne tous ses biens aux
pauvres, et
le suivre? Et que dire des premiers siècles de l'Église
lorsque les
vrais Chrétiens mouraient de toutes les manières pour leur
Foi?
Étaient-ils tous fous, ou se trompaient-ils en choisissant
d'être
dévorés par des bêtes sauvages en face d'une foule qui les
insultait,
et se riait d'eux? Ne sois pas un insensé!
En
face
de Haut Prêtre de la fausse Jérusalem d'alors à Rome, les
Chrétiens de ces temps troublés devront répondre pour la Foi
de leurs
pères dans laquelle ils continuent de croire. Ils seront
traînés du
Grand Prêtre à Caïphe où ils seront insultés, ridiculisés,
couverts de
crachats, puis accusés de haute trahison parce qu'il leur
sera rappelé
leur vie passé de violence et de trahison contre l'humanité.
Ils seront
détenus, et accusés de sorcellerie parce que leurs pères
auront
accompli des miracles à travers l'histoire; accusés mille
fois de
meurtre parce que leurs pères auront exterminé des tribus au
nom de la
Croix à travers l'histoire; accusés d'avoir induit dans de
fausses
croyances parce que leurs pères auront enseigné aux
multitudes, que
Jésus était le seul et unique Dieu de l'univers; accusés
d'idolâtrie
parce qu'ils croiront Jésus être Dieu; et accusés de
perversion contre
leurs propres enfants parce qu'ils leur auront enseigné des
valeurs
chrétiennes du passé.
Pour
tout
cela, ils seront privés de leur liberté pendant que leurs
enfants
leur seront enlevés par les authorités pour être placés
comme apprentis
dans des familles riches partageant les croyances du nouveau
royaume.
Encore
une
fois, ne vois pas un insensé! Comme la Chrétienté a pris ses
ailes
à Rome, les persécutions partiront aussi de Rome parce qu'en
ces Temps,
l'Église sera alors inversée par rapport à elle-même. Comme
cela fut,
cela sera encore parce que les élus seront les premiers à
donner leur
sang pour leur Seigneur. Pierre et Paul mourront à Rome pour
le plaisir
de la foule pervertie.
Les
représentants
religieux des ténèbres seront tellement exaspérés par
l'humilité et la Foi inébranlables des disciples de Pierre
et Paul,
qu'ils en perdront tous leurs moyens. Ils les remettront
donc au Ponce
Pilate de leur royaume religieux. Ce sera alors dans son
palais que ces
premières vraies brebis seront jugées pour des crimes
qu'elle
n'ont
jamais commis.
Pour
affaiblir
leur Foi et leur courage; de même que pour plaire aux
Prêtres
du Temple de ces Temps, cet ambassadeur de l'Empereur les
soumettra à
tous genres de tortures, toutes aussi insidieuses les unes
que les
autres car elles auront été créées afin de briser la
volonté. Là ils
seront couronnés de la Couronne d'Épines des Temps alors
qu'ils auront
à souffrir, dans leur esprit, l'agonie de voir les
multitudes rejeter
Jésus comme étant leur seule voie possible de Salut.
Alourdis
par
le poids de la Croix, ils graviront le Calvaire où la foule
les
accablera de sa rage sans limites. Trois fois la Chrétienté
succombera
sur ses genoux, mais trois fois elle se relèvera dans une
acceptation
totale de sa destinée.
Arrivée
au
sommet du Calvaire, ses mains seront crucifiées parce que le
monde
sera alors privé de la Charité; ses pieds seront crucifiées
parce qu'il
lui aura été interdit d'apporter la Parole de Dieu aux
multitudes. Puis
le corps de cette Chrétienté sera étiré à l'extrême sur la
Croix parce
qu'il devra servir d'exemple aux foules perverties de nouvel
Empire.
Puis
viendra
un Temps de sécheresse alors que toute la Chrétienté sera
privée de la Présence et des Paroles de Dieu. Elle ne
recevra que des
paroles amères et un isolement absolu du reste du monde.
Comme
Jésus
a dit: ''Père pourquoi m'as-tu abandonné?'', la Chrétienté
vivra
l'abandon total à elle-même, sans aucune consolations.
Puis
la
lance transpercera son Côté duquel une goutte de sang, et
une goutte
d'eau s'échapperont parce qu'alors, il lui faudra, elle
aussi,
atteindre à la mort sans certitudes avant que Dieu le Père
ne se laisse
toucher, puis laisse tomber Son Bras sur l'Humanité.
Pendant
un
temps indéterminé, un silence lourd couvrira alors toute
l'étendue
de la terre. Du Vendredi Saint à la dernière heure du Samedi
Saint,
juste avant le Dimanche de Pâques, l'Humanité sera
recouverte d'épais
ténèbres pendant trois jours et trois nuits alors que Dieu
punira
Lui-même les hommes. L'Antéchrist sera jeté en Enfer alors
que partout
sur la terre, toute construction humaine portant sur un brin
d'orgueil,
sera anéantie. Les souffrances des hommes seront à la mesure
de leurs
maux intérieurs. Plus leur état sera de péché, d'éloignement
de Dieu,
plus leurs souffrances seront grandes. C'est alors que la
terre entière
ressemblera à un vaste cimetière, un désert sans horizons.
Uniquement
ceux qui auront héroïquement conservé au fond d'eux-mêmes la
vraie Foi
en Jésus-Christ, la Foi des premiers martyrs de l'Église, la
Foi des
Saints, survivront à la Sainte Colère de Dieu.
Malheur
à
toi homme de ces Temps qui se riera de ces Prophéties, car
ton
absence d'humilité te plongera davantage dans l'esclavage de
tes
fautes, sans espoirs éternels.
Dans
son
Amour incompréhensible pour Ses enfants, Dieu n'aura laissé
à
l'Antéchrist que cinq Pouvoirs sur les Hommes. Ceux-ci
n'auront de
force que sur les cinq sens de l'homme: ''Celui de la Vue,
de l'Odorat,
du Toucher, de l'Ouie et du Goût.'' Il ne pourra jamais
atteindre à
l'âme de l'homme car celle-ci ne lui appartient aucunement.
Mais sur
ces ''Cinq Sens'', il aura tout pouvoir.
Sois
donc
vigilant homme du futur parce qu'en ces derniers jours, tes
Sens
seront tes pires ennemis. Pour les atteindre, les corrompre,
et faire
de toi son esclave, l'Antéchrist développera de tels
machines
séductrices que sans l'aide de Dieu, même les Élus ne
pourraient se
sauver. Et si le Temps des Temps n'était alors écourté, tous
se
perdraient, même les Choisis. En ces jours sombres,
uniquement l'Humble
pourra résister aux lumières séduisantes de la fausse
liberté.
Encore
une
fois, ne sois pas un insensé. N'as-tu pas encore compris que
tu es
la seule créature de Dieu dans tout l'univers? Méfies-toi de
tes sens,
car ceux-ci t'enchaîneront pour l'éternité.
Grand Réveil Louis D'Alencourt

Louis a fait un travail extraordinaire, convertissant nombres de coeurs et réconfortant dans l'Espérance tant d'autres.
Paix à son âme. Nos prières l'accompagnent.
Louis avait compilé une liste d'adresses emails au cas où il y aurait
une rupture du site pour une quelconque raison, pour pouvoir continuer
à communiquer.
Ce qui est arrivé.
Avec son décès, la liste est perdue, et le site va probablement disparaître avec le temps.
Un ami du Grand Réveil a archivé la totalité des articles et des commentaires.
Vous pouvez télécharger les articles ici ou choisir vos articles en pdf sur le site de Louis D'Alencourt qui est toujours actif: https://legrandreveil.wordpress.com/
Acte de réparation à la Vierge Immaculée
A réciter le premier samedi du mois…
Très Sainte et Immaculée Vierge Marie, Mère de Dieu, qui êtes aussi
notre Mère : nous nous agenouillons respectueusement devant vous, afin
de réparer par ce témoignage d’honneur et d’amour toute la souffrance
que vous ont causée à vous et à votre Divin Fils, la négligence,
l’ingratitude, le reniement et les blasphèmes.
Ô Marie, chef-d’œuvre incomparable de la Très Sainte Trinité, objet des
complaisances éternelles de Dieu ! Le Fils Eternel de Dieu est votre
Fils selon la nature humaine, le sang de votre sang. Votre dignité
touche ainsi à l’infini ; vous êtes, ô Marie, l’Immaculée Conception,
pleine de grâces et de mérites, la Vierge-Mère, la Reine du Ciel et de
la Terre. Vous êtes notre Co-Rédemptrice, notre Médiatrice et notre
réconciliatrice. Vous êtes la Mère de la Sainte Eglise et
l’exterminatrice de toutes les hérésies, la Trésorière du Cœur de
Jésus, la Dispensatrice de toutes les faveurs célestes, la
Toute-Puissance suppliante, la Mère de miséricorde, notre Consolatrice
et notre Refuge.
Votre bonté et votre miséricorde égalent votre force et votre dignité.
Et cependant, il y a des malheureux qui, comme de vrais suppôts de
l’enfer, vous dédaignent et vous insultent, vous et votre Divin Fils.
Il en est qui méconnaissent votre dignité incomparable et vos bontés
maternelles. D’autres qui sapent l’œuvre de la Rédemption dans les âmes
rachetées par le sang de Jésus et qui cherchent à déchristianiser le
monde.
Et combien, même parmi les chrétiens, qui aiment trop peu leur Mère et
montrent par leur manière d’agir qu’ils n’ont pas assez de confiance en
Vous, Mère de miséricorde, consolatrice des affligés, et refuge des
pécheurs. Combien qui se flattent, ô Mère, de vous aimer de tout cœur
et continuent étourdiment de renouveler par le péché les souffrances de
Jésus et de transpercer votre Cœur maternel. Et moi-même que j’estime
peu ce que vous êtes pour nous ! Que de fois je me suis joint aux
bourreaux du Calvaire ! Et, au lieu d’être pour vous un fils aimant,
j’ai trop souvent attristé votre tendre cœur de Mère par ma négligence
et mon indifférence.
Ô Cœur maternel de Marie, ayez pitié de nous ! Miséricorde et
conversion pour ceux qui cherchent à déraciner dans les âmes des
pauvres et des enfants l’amour pour Jésus et pour vous. Miséricorde et
conversion pour tous les pécheurs ! Miséricorde et pardon pour moi
aussi, pour toutes mes fautes et mes négligences !
A titre de réparation, ô la meilleure des Mères, je vous offre la
louange et tout l’honneur qui vous ont jamais été rendus par le ciel et
la terre, en particulier par le Divin Cœur de Jésus. Je vous présente
tout l’hommage qu’on vous rend aujourd’hui sur toute la terre, en
public et au foyer. Je m’offre aussi moi-même avec mon amour d’enfant
et ma piété, avec toutes les adversités et les bonnes actions de ce
jour. Je vous promets d’être désormais tout vôtre, d’animer et de
répandre votre culte, tant que je le pourrai.
Ô bonne Mère, répandez en nous et sur le monde entier, le surplus de
votre miséricorde maternelle, en même temps qu’une vive piété pour
Jésus et votre Saint Cœur ! Exterminez les hérésies, et écrasez pour
toujours la tête du serpent infernal ! Obtenez la paix pour la terre,
et la victoire pour notre Mère la Sainte Eglise ! Régnez sur nous et
sur le monde entier, et que, par votre règne, nous arrive le règne du
Divin Cœur de Jésus ! Ô bon Jésus, je vous en conjure par l’amour que
vous portez à votre Mère : accordez-moi de l’aimer vraiment comme vous
l’aimez et comme vous désirez qu’elle soit aimée. Ainsi-soit-il !
Indulgence plénière pour tous ceux qui, le premier samedi du mois vont
à la communion et font acte de Réparation pour les blasphèmes contre la
Vierge Immaculée.
Prière de Notre-Dame du Saint Rosaire :
« Ô Bienheureuse Vierge Marie, Reine des Cieux et Mère de la
Miséricorde, nous nous tournons vers toi avec des cœurs humbles et
reconnaissants en ce moment sacré où nous invoquons les mystères de ton
Saint Rosaire. Toi qui es notre étoile du matin, guide-nous à travers
les méandres de nos vies, éclairant notre chemin de la lumière de ton
Fils bien-aimé, Jésus-Christ.
Au commencement de chaque Ave Maria, nous méditons sur l'Annonciation,
ce moment divin où l'Archange Gabriel t'a saluée comme pleine de grâce,
et où tu as, avec une humble soumission, accepté la volonté de Dieu en
devenant la Mère du Sauveur. Que cette méditation nous enseigne
l'obéissance confiante face aux desseins mystérieux de Dieu, et qu'elle
fortifie notre foi en sa providence divine.
Pendant chaque dizaine, nous contemplons les mystères joyeux, lumineux,
douloureux et glorieux de la vie de ton Fils, Jésus. Que ces moments de
prière approfondissent notre compréhension de l'amour infini de Dieu
manifesté en Jésus-Christ, et que nous soyons inspirés à suivre ses
enseignements et à imiter son exemple.
Au cours des mystères joyeux, nous réfléchissons à la naissance du
Christ, à son enfance à Nazareth et à la présentation au Temple. Sainte
Marie, Mère de Dieu, intercède pour nous, afin que, comme toi, nous
puissions accueillir Jésus dans nos vies avec une joie ineffable.
Dans les mystères lumineux, nous contemplons le baptême de Jésus, ses
miracles et l'institution de l'Eucharistie. Sainte Marie, Reine des
Apôtres, accorde-nous la grâce de vivre nos vies à la lumière de la
vérité éternelle de ton Fils.
Les mystères douloureux nous conduisent au jardin de Gethsémani, au
chemin de croix, à la crucifixion et à la mort de Jésus sur la croix.
Mère compatissante, sois notre réconfort dans les moments de
souffrance, et guide-nous à travers les épreuves de la vie avec la foi
inébranlable que tu as démontrée au pied de la croix.
Les mystères glorieux célèbrent la résurrection, l'Ascension, la
Pentecôte et ton couronnement comme Reine du Ciel. Sainte Marie, notre
Reine et notre Mère, aide-nous à aspirer à la gloire éternelle du
Royaume de Dieu et à cheminer avec espérance vers notre patrie céleste.
Pendant chaque Ave Maria, nous te prions pour notre église, pour tous
les fidèles, pour les âmes du purgatoire, et pour le monde entier. Ô
Notre-Dame du Saint Rosaire, prie pour nous, maintenant et à l'heure de
notre mort.
|