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LAS PROFECÍAS DEL PAPA JUAN XXIII/LE PROFEZIE DI PAPA GIOVANNI XXIII

Fin des temps


Cette section fait référence aux sections des prophéties sous l'onglet ''Analyse''.

Les prophéties de la semaine sainte

Le Grand Réveil Louis D'Alencourt

Prière du premier samedi du mois

Prière du Saint Rosaire

2026

Février 2026

04 février

Alors que la tache solaire la plus active du cycle 25 se tourne lentement vers la terre, avec plusieurs éjections de classe X qui auraient pus provoquer quelques pannes sur la planète, plusieurs nouvelles dans les médias attirent notre attention en rapport avec les dernières analyses.

En fait, c’est très actif du côté de l’armement alors que la Pologne désire se doter de l’arme nucléaire et que le traité New Start, dernier accord de maîtrise des armements liant Washington et Moscou,
expire dans deux jours.

Aussi, l’ex-commandant en chef canadien, dans un discours au club sélect du Rideau Hall à Ottawa, suggère que le Canada se dote aussi de l’arme nucléaire.

« Pour le général Wayne Eyre, le Canada et ses alliés naturels sont entrés dans une phase de « désordre global » particulièrement « dangereuse » parce que « les normes établies sous l’ordre précédent ne sont plus respectées ».

« Les anciennes alliances et les anciens partenariats sont désormais fragiles, a-t-il dit. Face à la multitude de scénarios possibles, nous avons besoin d’une stratégie de diversification, d’un réseau d’amis, de partenaires et d’alliés partageant nos valeurs ou suffisamment proches de nos convictions pour pouvoir collaborer efficacement. » (lapresse.ca)

Rappelons nous le discours du camps mondialiste du premier ministre canadien à Davos : « « Soyons clairs : nous sommes au cœur d’une rupture, et non d’une transition »…  « Les puissances moyennes doivent agir ensemble, car si vous n’êtes pas à la table, vous êtes au menu » (premier ministre du Canada, Mark Carney).

Comme le confirme Charles Sannat, les preuves des mises en place des nouvelles structures internationales abondent, confirmant cette

lutte entres mondialistes et les partisans du monde multipolaires :
- Board Of Peace de l’empereur « americana » ou conseil de la paix en français.
- « Une nouvelle banque multinationale spécialisée dans le financement des projets de défense… Ce projet « est né de la volonté de doter
les alliés du Canada, notamment ceux membres de l’OTAN », d’un nouvel outil financier « dans le cadre d’un réarmement global qui va coûter très cher », explique le ministre québécois des Relations internationales, Christopher Skeete, en entrevue… » (lapresse.ca)

« Montréal est en lice pour accueillir la Banque de la défense, de la sécurité et de la résilience de l’OTAN. Le gouvernement Carney doit déposer une nouvelle politique industrielle de défense très prochainement. Le premier ministre Carney doit saisir cette opportunité et mettre en pratique l’excellent discours qu’il a tenu à Davos la semaine dernière. » (lapresse.ca)

Et, que dire de cette nouvelle fracassante confirmant la naissance d’un réseau social pour l’intelligence artificielle où cette dernière a même créé sa propre religion! (ladepeche.fr)

C’est de la folie.

La bête est réellement sortie de l’eau comme dans les prophéties de Jean XXIII et dans l’Apocalypse.

Au moins, toutes ces nouvelles confirment la fin de ce monde illusoire, car c’est selon les écritures et les prophéties.

02 février

TIKOUN OLAM IV

… Ou la grande réinitialisation en cours (suite du 23 octobre 2025)

Charles Sannat décrit excessivement bien la lutte entre les mondialistes et les partisans du monde multipolaire dans sa dernière vidéo.

Tout en insistant sur ce monde en phase d’effondrement (insolentiae.com).

Cela rejoint entièrement les dires et écrits de Pierre Hillard, et confirment sans aucun doute la volonté de l’élite judéo-maçonnique de nous faire entrer dans ce chaos annoncé.

La « grande réinitialisation » mondiale économique et géopolitique est évidente, mais nous le répétons, c’est le religieux qui prime sur le politique, et tout est une question d’effacer de la face de la terre le Verve Incarné et le sacrifice perpétuel pour en arriver à la religion noachique.

C’est pourquoi nous assistons aussi à la « grande réinitialisation » à l’intérieur de l’église (références : les dernières interventions de mgr Strickland, Vigano, et autres; et toutes les preuves sous les deux derniers pontificats).

Nous rappelons le principe de Tikoun Olam.

On ne réinventera pas la roue.

Tout a été dit.

Nous ne faisons qu’être observateurs de l’évolution donné à cette révolution industrielle et spirituelle (persécutions à l’intérieur de l’église catholique; immigration de masse; en arriver à la religion unique, noachique, où les judéo-maçonniques représentent le seul peuple prêtre).

Le signal a été donné.

Yalta 2.0 est en cours comme le spécifie Charles Sannat.

Et, il n’y aura aucun retour en arrière dixit Bergoglio.

« TIKOUN OLAM II ou le jour où tout bascule » dans l’analyse du 1er avril 2025 :

« La « réparation » de la société ou « grande réinitialisation », c’est « Tikoun Olam » écrivions nous le 26 septembre 2024.

Le premier point de basculement fut l’annonce de la « grande réinitialisation » en 2020 par le Forum de Davos et son créateur, Klaus Swab.

C’était le début de la 4ème révolution industrielle, donc du temps de la robotique et de l’intelligence artificielle.

Au profit de l’élite.

C’est la voie temporelle pour éliminer le mondialisme et réduire la population à l’esclavage, dans l’esprit du noachisme.

Mais, on le répète encore, le fond de l’histoire est religieux.

Avec le succès de la déchristianisation mondiale, même au Vatican, l’élite judéo-maçonnique maintient que le moment est venu pour son monde nouveau.

« …L’Église, sous le pouvoir de l’Anti-Pape, sera absolument identique à l’Église de Jérusalem au temps de Jésus-Christ. Elle partagera l’idéologie des Nations-Unies de la même manière que les Prêtres du Temple partageaient l’Idéologie et le Pouvoir avec les Romains. Elle conservera les croyances en Jésus-Christ comme façade afin de dissimuler ses réels intérêts qui seront, en réalité, la richesse, le Pouvoir Politique et Religieux, et l’opportunisme sur tous les fronts tel que cela était le cas de l’Église de Jérusalem au temps de l’Empire Romain. Elle établira de nouveaux « Concepts Religieux », tous basés sur la divinité de l’Homme où celui-ci sera considéré comme étant le  «Centre »… … En accord avec l’Agenda International à remplir, la première initiative de l’Anti-Pape en sera une de réconciliation truquée avec l’ensemble des Églises Chrétiennes du monde… L’élection d’un Anti-Pape aura eu pour effet de provoquer un  »Schisme » majeur, supposé être le dernier devant survenir dans le Monde Chrétien…

Voici donc le «Mensonge des Mensonges»! Voici «l’Abomination des Abominations»! Les faux chrétiens étant à la tête de la nouvelle église mondiale; et prétendant être les seuls et uniques représentants de Jésus-Christ d’un côté; de l’autre, les vrais et réels disciples de Jésus-Christ sur la route du Calvaire considérés comme étant les ennemies de l’État Mondial tel que cela était le cas, il y a deux milles ans, en face des prêtres de Jérusalem, et en face de l’empereur romain à Rome. » (Regretté Serge Monast)

L’histoire se répète, puisque la Passion de l’Église est la copie de la Passion du Christ.

Le mondialisme des dernières années doit mourir pour laisser place au monde nouveau, ce monde dominé par le messie judéo-maçonnique qui donnera au grand Israël le pouvoir entier sur la terre.

Tikoun Olam est la rédemption par le péché ou le sacrifice de masse, pour obtenir quelque chose de supérieure.

La kabbale juive tient ses principes de la gnose.

Pour eux, Dieu n’a pas créé un monde parfait pour laisser le soin à ses créatures de le rendre parfait.

Donc, plus la rédemption par le péché est élevée plus la récompense est grandiose.

C’est la philosophie du sacrifice qui caractérise les esprits sataniques judéo-maçonniques.

« L'élite judéo-maçonnique ne peut attendre trop longtemps. Leur messie doit venir par un sacrifice sanglant, le sacrifice de l'humanité pour la survie de l'élite et sa progéniture. »

« Le basculement d’un monde dans une étape supérieure passe par un sacrifice expiatoire égal à l’obtention d’un « bien » défini selon les critères des thuriféraires du système pharisaïque. S’agissant de l’établissement d’une gouvernance mondiale, ce « bien » ne peut être adoubé que d’une manière holocaustique. » (Pierre Hillard, Des origines du mondialisme à la grande réinitialisation, p.251) »
Cela faisait suite à l’analyse du 26 septembre 2024 :

« TIKOUN OLAM
...

« Tikoun Olam : Dans la tradition toranique, cela signifie toute action qui vise à améliorer le monde, en le rapprochant de l’état de complétude conformément au but pour lequel il a été créé. Tikoun olam engage lʼhumanité entière à penser « la réparation » de la société. Bien que la nature du monde soit intrinsèquement bonne, elle est soumise à des lacunes métaphysiques; son Créateur a délibérément laissé une place aux créatures afin de compléter son œuvre… »

… Parce que le temps est venu: « … tikkoun olam déclencherait ou accomplirait les prophéties concernant la venue du Messie ou celles du monde à venir… » (wikipedia.org)
...

Cette grande réinitialisation a son objectif final : l’Agenda 2030 où « vous ne posséderez rien mais vous serez heureux » affirment-ils.

Le sacrifice de masse en cours a pour but le nouvel ordre mondial avec des organismes supranationaux, dont les acteurs majeurs sont non élus, et qui décideront des lois sans que les dirigeants des pays n’aient leurs mots à dire. »

L’heure de la révélation approche.

Le citoyen aveuglé qui ne s’y intéresse pas ne peut imaginer que tout ce qui se dessine géopolitiquement est en faveur de la venue du messie judéo-maçonnique, venue qui passe par Tikoun Olam, le grand sacrifice, dont il est la victime.

Le signe approche.

Dieu montrera qu’il existe, au grand dam des kabbalistes qui penseront avoir leur victoire finale, par la mort de l’Église…

Avant sa résurrection. »

Nous avons fait du chemin depuis 2020.

L’intelligence artificielle d’esprit satanique a envahi le monde, et surtout les pensées des nouvelles générations.

Tellement que ce monde va basculer dans un nouvel ordre de type 1984 de surveillance étroite grâce à cette intelligence artificielle et à une compagnie, Palantir, qui met le tout en place.

Comme Charles Sannat le spécifie, de nouvelles structure politiques sont mis de l’avant pour remplacer les anciennes et une monnaie unique mondiale se dessine à l’horizon.

Mais auparavant, la guerre.

Et la « terre frisera le massacre » comme c’est indiqué dans la prophétie de Jean XXIII.

Et quand on oublie Dieu, et que inverse les valeurs du monde qu'il a créé, c’est là qu’il se manifeste le plus durement.

Comme au Déluge, comme à Sodome et Gomorrhe, comme il est prédit dans l’Apocalypse avec Armageddon.

Le « grand éclair à l’Orient » et la « Lumière de la lumière » sont à nos portes.

« Attendez le signe de Jean. L'agneau est prêt. Signez-vous sept fois avec une main fatiguée et attendez. La lumière vient encore de l'Occident. »

Il semble que c’est pour bientôt.

D’ici là, la prière et l’Espérance nous empêcherons de devenir fous.

01 février

Dernière lettre de mgr Strickland pour commencer le mois.

« Les veilleurs à l'autel

Quand le silence, la confusion et la perte du sacré mettent les âmes en danger

Mes frères et sœurs en Christ,

Il y a des moments dans la vie de l'Église où un pasteur ressent un poids qu'il ne peut ignorer. Non pas une pression politique, ni une tempête médiatique, mais un sentiment discret et persistant de responsabilité devant Dieu. Le sentiment que le silence, aussi confortable qu'il puisse paraître, n'est plus fidèle.

Nous vivons une telle époque.

L’Église n’est pas abandonnée. Le Christ demeure son Chef. Il est présent dans l’Eucharistie. Il est fidèle à ses promesses. Et pourtant, nombre de fidèles se sentent troublés, désorientés. Ils peinent à exprimer ce sentiment, mais ils pressentent qu’une part précieuse de leur foi s’est affaiblie, qu’une part essentielle a été obscurcie.

Ils perçoivent une certaine confusion, non seulement dans le monde, mais aussi au sein même de l'Église. Et la confusion n'est jamais neutre. 

Dans l’Écriture Sainte, le Seigneur s’adresse au prophète Ézéchiel et lui confie une lourde responsabilité. Il le nomme veilleur. On ne demande pas à un veilleur de prédire le danger ni d’inventer des menaces. Il lui est simplement ordonné de rester éveillé, de voir clair et d’avertir à l’approche du danger. S’il manque à cette mission, le Seigneur déclare que le sang des victimes sera réclamé de sa main. 

Cette image me tient à cœur depuis quelque temps. Car les évêques ne sont pas appelés uniquement à administrer les institutions ou à maintenir le calme. Nous sommes appelés à veiller, à protéger et, si nécessaire, à prendre la parole – même lorsque cela a un prix.

Le plus grand danger qui menace l'Église aujourd'hui n'est pas la persécution extérieure. L'Église a enduré les empereurs, les révolutions, les prisons et le martyre. Elle a survécu à bien pire que la critique ou l'hostilité.

Le danger le plus profond aujourd'hui est la confusion intérieure. Confusion sur les enseignements de l'Église. Confusion sur ce qui peut changer et ce qui ne peut pas. Confusion sur la nature de la miséricorde, de l'obéissance, du culte, du péché, de Dieu lui-même.

La plupart des catholiques pratiquants ne sont pas rebelles. Ils ne sont pas en colère. Ils cherchent simplement à être fidèles et demandent des éclaircissements.

Ils s'interrogent sur les raisons pour lesquelles un enseignement clair est si souvent remplacé par une ambiguïté calculée. Ils s'interrogent sur les raisons pour lesquelles la franchise est perçue comme source de division, tandis que le silence est loué pour sa dimension pastorale. Ils s'interrogent sur les raisons pour lesquelles ce qui paraissait autrefois incontestable est désormais considéré comme négociable.

Et cette confusion touche tout, mais nulle part elle n'est ressentie plus profondément que dans le culte de l'Église – le Saint Sacrifice de la Messe. 

La liturgie n'est pas un simple aspect parmi d'autres de la vie de l'Église. Elle en est le cœur. C'est par elle que l'Église découvre qui est Dieu et qui elle est par rapport à Lui. Le culte nourrit la foi. Notre manière de prier influence notre pensée, notre façon de vivre et notre compréhension de la vérité.

Au fil des ans, de nombreux fidèles ont ressenti une perte de sacralité dans la liturgie, une perte de recueillement, une perte de verticalité – ce sentiment d’être attirés vers Dieu plutôt que tournés vers nous-mêmes.

Ils constatent que le silence a presque disparu. Que la vénération a fait place à la familiarité. Que l'autel ressemble davantage à une table de rassemblement qu'à un lieu de sacrifice. Que Dieu n'apparaît plus indéniablement au centre. 

Il ne s'agit pas de nostalgie. Il ne s'agit pas non plus de rejeter la messe ou de nier la validité des sacrements. Il s'agit plutôt de reconnaître une conséquence spirituelle : lorsque le sens du sacré s'estompe, la foi s'affaiblit. Lorsque le culte devient horizontal, l'âme oublie peu à peu le ciel.

Cela ne s'est pas produit du jour au lendemain. Et cela ne sort pas de nulle part.

Le concile Vatican II lui-même a appelé à la continuité, au développement organique et à la fidélité à l'héritage reçu. Il a mis en garde explicitement contre les innovations inutiles et les ruptures avec la tradition. 

Pourtant, dans les années qui suivirent ce concile, des changements furent introduits qui dépassèrent largement la vision des Pères conciliaires. Des ébauches liturgiques expérimentales, n'ayant pas reçu d'approbation claire, influencèrent néanmoins les développements ultérieurs. Des pratiques se répandirent, pratiques que le concile n'avait jamais prescrites. Et avec le temps, la forme céda la place à l'informel, la discipline à l'improvisation, la transcendance à la familiarité.

Je ne parle pas de cela pour condamner, mais pour reconnaître une réalité. On ne peut guérir ce qu'on refuse de nommer.

Lorsque le culte perd son centre, tout le reste se dérègle. La doctrine devient plus difficile à formuler. L'enseignement moral devient gênant. L'appel à la repentance s'atténue. Et la miséricorde se trouve insidieusement dissociée de la vérité.

On parle beaucoup de miséricorde aujourd'hui – et à juste titre. Sans miséricorde, aucun d'entre nous ne pourrait survivre. Mais la miséricorde a été redéfinie. Trop souvent, elle est présentée comme une affirmation sans conversion, un accompagnement sans direction, et une compassion sans vérité.

Ce n'est pas la miséricorde du Christ.

Le Christ pardonne les péchés, mais il a toujours appelé les âmes à la repentance. Il guérit, mais il avertit aussi. Il console, mais il parle clairement du péché, du jugement et de la vie éternelle.

Une Église qui refuse d'avertir les âmes du danger manque de miséricorde. Elle les abandonne. 

Ces derniers mois, l'Église a tenu un consistoire de cardinaux, et d'autres réunions sont prévues. Pour de nombreux catholiques, ces événements semblent lointains et abstraits. Pourtant, ils sont loin d'être insignifiants. Ils façonnent l'avenir de l'Église. Ils révèlent ses priorités. Ils influencent la manière dont l'Église enseignera, pratiquera le culte et gouvernera pour les décennies à venir.

C'est pourquoi ce moment est important.

Les décisions prises sans une compréhension historique sincère, sans un diagnostic clair des blessures de l'Église, risquent d'aggraver la confusion plutôt que de la guérir. Le silence ne préserve pas l'unité. L'évitement ne protège pas la communion. Seule la vérité dite avec charité le fait.

Aujourd'hui, de nombreux catholiques sont confrontés à une question douloureuse : comment rester obéissant sans trahir la vérité ? Comment demeurer fidèle sans se taire ? Comment aimer l'Église tout en reconnaissant ses blessures ? 

La véritable obéissance n'est pas une soumission aveugle à la confusion. C'est la fidélité au Christ et à l'Église, telle qu'elle l'a toujours enseignée. Les saints l'ont compris. Ils sont restés au sein de l'Église. Ils ont enduré l'incompréhension. Ils se sont exprimés avec respect et courage.

L'obéissance ne nous enjoint jamais de nier la réalité. Elle n'exige jamais le silence face à l'erreur. Elle ne nous demande jamais de prétendre que la confusion est synonyme de clarté.

Ce n’est pas le moment de désespérer. Le Christ n’a pas abandonné son Église. Mais c’est un temps de vigilance. Un temps de courage. Un temps où les évêques doivent enseigner avec clarté, où les prêtres doivent célébrer le culte avec recueillement et où les fidèles doivent demeurer fermes, enracinés dans la prière et inébranlables. 

L’Église ne se renouvellera pas par la peur. Elle ne sera pas guérie par l’ambiguïté. Elle ne sera pas fortifiée par le silence.

Elle sera renouvelée par la vérité, fortifiée par le respect et guérie par sa fidélité au Christ.

Car à ce stade, la crise de l'Église ne peut plus s'expliquer par un manque d'information. Les faits ne sont pas dissimulés. L'histoire est accessible. Les conséquences sont visibles dans chaque diocèse : séminaires vides, catéchèse confuse et catholiques qui ne savent plus ce que l'Église enseigne réellement.

Ce à quoi nous sommes confrontés aujourd'hui n'est pas une crise du savoir. C'est une crise de volonté.

Depuis plus d'un demi-siècle, évêques, théologiens et responsables de l'Église ont eu tout le loisir d'étudier les événements, d'examiner les intentions, la mise en œuvre et les résultats obtenus – et ceux qui n'ont pas porté leurs fruits. La perte de ferveur n'est pas passée inaperçue. L'effondrement de la croyance en la Présence réelle a été documenté il y a des décennies. L'aplatissement du culte, la banalisation du sacré, la disparition du silence – rien de tout cela n'a surpris.

Et pourtant, très peu de choses ont été corrigées. Non pas que ce fût impossible, mais parce que la correction a un coût.

Il est bien plus facile de parler en termes généraux que de nommer les causes. Il est bien plus rassurant d'affirmer des intentions que de juger des résultats. Il est bien plus confortable de répéter des phrases sur le « cheminement commun » que de dire, tout simplement, que cela a échoué et que des vies en paient le prix.

À un certain moment, répéter les mêmes propos devient une forme de malhonnêteté. Et c'est là où nous en sommes aujourd'hui.

Lorsque les cardinaux se réunissent, lorsque les évêques se rassemblent, ils ne participent pas simplement à des cérémonies. Ils exercent une autorité réelle. Ils façonnent l'avenir de l'Église. Et lorsque ces moments passent sans un examen de conscience honnête, le message est clair, même s'il reste implicite : nous savons qu'il y a un problème, mais nous refusons de l'affronter.

Ce silence parle.

Elle enjoint aux prêtres que la révérence est facultative. Elle enjoint aux séminaristes que la clarté est dangereuse. Elle enjoint aux fidèles d'ignorer ce qu'ils ressentent au fond de leur cœur. Et, avec le temps, elle apprend à l'Église à revoir à la baisse ses exigences – envers le culte, la doctrine, la sainteté elle-même.

Voilà pourquoi le moment présent est si important.

Un nouveau consistoire. Un nouveau remaniement de la direction. Une nouvelle occasion soit d'affronter la réalité, soit de l'éviter une fois de plus. 

Et l'évitement a toujours des conséquences.

Car lorsque les dirigeants refusent d'agir, la responsabilité retombe sur les fidèles. Les curés se retrouvent à devoir gérer des attentes impossibles. Les catholiques pratiquants sont contraints de choisir entre le silence et la suspicion. Les jeunes en concluent que l'Église ne croit pas réellement à ce qu'elle prétend enseigner.

Ce n'est pas de l'unité. C'est une lente érosion.

Il faut le dire clairement : le problème n’est plus que les cardinaux et les évêques ignorent tout. Le problème, c’est que beaucoup ont décidé qu’il était plus prudent de ne rien faire.

Il est plus sûr de ne pas corriger les abus liturgiques. Il est plus sûr de ne pas restaurer le respect. Il est plus sûr de ne pas défendre les vérités impopulaires. Il est plus sûr de ne pas risquer d'être qualifié de « rigide » ou de « clivant ».

Mais un berger qui privilégie la sécurité à la vérité ne protège pas son troupeau. Il le laisse sans défense. Et c'est là que l'obéissance a été dangereusement mal comprise.

L’obéissance ne consiste pas à nier la réalité des blessures. Elle ne consiste pas à glorifier la confusion au détriment de la complexité. Elle ne consiste pas à soumettre le culte et l’enseignement de l’Église à l’esprit du temps.

La véritable obéissance est la fidélité au Christ – même lorsque cette fidélité engendre la souffrance.

Les saints ne sont pas restés silencieux lorsque la foi a été obscurcie. Ils n'ont pas attendu d'autorisation pour défendre ce que l'Église avait toujours enseigné. Ils ont parlé avec respect, certes – mais ils ont parlé !

Et beaucoup en ont payé le prix.

À vrai dire, c'est précisément ce prix que beaucoup redoutent aujourd'hui. Non pas la persécution, mais la perte de statut. Non pas le martyre, mais la marginalisation. Non pas la mort, mais le fait d'être discrètement mis à l'écart.

Mais l'Église ne s'est pas construite sur la sécurité de l'emploi. Elle s'est construite sur le sacrifice.

C’est pourquoi la perte du sacré ne saurait être considérée comme une question secondaire. Elle n’est ni esthétique, ni générationnelle, mais théologique. 

Lorsque le culte n'exprime plus clairement le sacrifice, la transcendance et la primauté de Dieu, l'Église elle-même commence à oublier qui elle est. Et lorsque ses responsables refusent de corriger cette dérive – non pas parce qu'ils ne la voient pas, mais parce qu'ils ne veulent pas y faire face – les dégâts s'aggravent.

À un moment donné, l'amour de l'Église doit l'emporter sur la crainte des conséquences. À un moment donné, les évêques et les cardinaux doivent choisir : se contenter de gérer le déclin ou être prêts à souffrir pour le renouveau. Il ne s'agit pas d'un appel à la rébellion, mais d'un appel à la responsabilité.

Car le guetteur n'est pas jugé sur le fait que le peuple l'écoute, mais sur celui qu'il a prévenu. Et l'heure de l'avertissement n'approche plus : elle est arrivée !

Je tiens donc à le dire clairement, et je le dis d'abord à Dieu, puis à vous.

JE NE PEUX PAS RESTER SILENCIEUX.

Non pas parce que je me crois plus sage que les autres. Non pas parce que je me considère supérieur à l'Église. Mais parce que je suis évêque – et un évêque ne s'appartient pas à lui-même.

J'ai été chargé de protéger ce que je n'ai pas créé, de transmettre ce que je n'ai pas inventé, d'avertir les âmes lorsque le danger les menace – même si cet avertissement est importun.

Il arrive un moment où la répétition de mots soigneusement choisis devient une façon de se dérober à ses responsabilités. Où la patience se mue en procrastination. Où la retenue devient refus.

Je crois que nous avons dépassé ce stade.

Tant que Dieu me donnera le souffle et le pouvoir, je mettrai en garde. Je parlerai quand le silence serait plus facile. Je dénoncerai la confusion quand elle se dissimule sous le masque de la complexité. Je défendrai le sacré quand il sera considéré comme facultatif. J'insisterai pour que le culte place Dieu – et non nous-mêmes – au centre.

Je ne le dis pas avec colère. Je le dis avec tristesse. Et avec détermination.

Car un évêque devra un jour se présenter devant le Christ et rendre des comptes – non pas sur la manière dont il a évité les conflits, mais sur la manière dont il a protégé le troupeau qui lui a été confié.

Si l'on m'ignore, qu'il en soit ainsi. Si l'on me critique, qu'il en soit ainsi. Si l'on me met de côté, qu'il en soit ainsi.

Mais je ne me tiendrai pas devant le Seigneur et ne dirai pas que j'ai vu le danger et que j'ai choisi le silence.

À mes frères évêques, je dis ceci avec respect et insistance : nous n’avons pas besoin de plus d’études, de plus de procédures, ni de déclarations plus soigneusement formulées. Nous avons besoin de courage. Nous avons besoin d’honnêteté. Nous avons besoin de retrouver la crainte sacrée de Dieu.

Aux prêtres, je dis : protégez l'autel. Aimez la liturgie. Enseignez la vérité, même si cela vous coûte.

Aux fidèles, je dis : ne perdez pas courage. Le Christ n’a pas abandonné son Église. Restez enracinés. Restez respectueux. Restez fidèles. Priez pour vos pasteurs, surtout lorsqu’ils font défaut.

Et à nous tous, je dis ceci :

Le veilleur n'est pas responsable de la réaction du peuple. Il est responsable d'avoir ou non averti.

Et j'ai l'intention de lancer cet avertissement avec encore plus de détermination, avec encore plus de courage et avec encore plus de fougue – dans les jours à venir. 

Que Dieu me donne la grâce d'agir ainsi avec humilité, fidélité et persévérance – jusqu'au jour où il m'appellera à rendre des comptes.

Et maintenant, pour conclure, je vous demande de faire une pause un instant et de vous recueillir en silence devant le Seigneur.

Que Dieu Tout-Puissant pose un regard miséricordieux sur son Église, blessée mais aimée.

Qu'Il fortifie tous ceux qui sont confus, fatigués ou effrayés.

Puisse-t-il purifier notre culte, restaurer le respect dû à nos autels et tourner à nouveau nos cœurs vers ce qui est éternel.

Que le Seigneur donne du courage à ses évêques, de la fidélité à ses prêtres et de la persévérance à tous les fidèles qui le cherchent en vérité.

Qu’Il vous protège du découragement, vous garde de l’erreur et vous maintienne fermes dans la foi transmise par les apôtres.

Que Dieu tout-puissant vous bénisse et vous garde, au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen.

L'évêque Joseph E. Strickland

Évêque émérite  »

Janvier 2026

31 janvier

L'OPTION SAMSON

Alors que rejette les titres de « Co-Rédemptrice » et de « Médiatrice » attribués à la Vierge Marie (CITÉ DU VATICAN ( LifeSiteNews ) — Le pape Léon XIV, lors d'un discours qui a clôturé la session plénière du Dicastère pour la Doctrine de la Foi (DDF) jeudi, a salué la note doctrinale du dicastère de novembre qui rejetait les titres de la Sainte Vierge de « Co-Rédemptrice » et de « Médiatrice de toutes les grâces ».), et que les tambours de guerre de l’empereur « americana » sonnent à l’Orient, nous ne pouvons rester insouciant en tant que catholique face au dénouement final de la fin des temps qui nous attend.

Il est bien temps de quitter Babylone et de s’enfuir dans les montagnes comme nous l’a indiqué le Christ en Matthieu 24.

Les signes du figuier sont là.

Qui est réellement au courant?

Pour ceux qui suivent les marchés financiers, vous savez que les prix de l’or et de l’argent explosent.

Ils explosent parce que ceux qui veulent se protéger exigent la livraison physique de ces métaux précieux.

Les achats-ventes de contrats papiers sans livraison physique sont choses du passé.

Les tambours de la guerre rendent les acteurs financiers nerveux, mais, n’oublions pas cette grande réinitialisation proclamé par Davos en 2020 où « nous ne posséderons rien mais nous serons heureux ».

Charles Sannat, d’insolentiae.com, qui n’est pas du style à paniquer, nous avertis sérieusement : « « Et si le Grand Reset avait commencé ? Et si l’or ne baissait plus jamais ? »

Grand Reset ou la grande ré-initialisation (voir 5 novembre 2025).

En référence aux valeurs refuges que sont l’or et l’argent physique, il donne l’exemple du prix de l’or à 6 fois la moyenne normale, ce qui «
statistiquement, dans une distribution normale, un tel événement a une probabilité d’occurrence d’environ 0,0000002 %, soit une fois tous les 1,38 million d’années ou une fois sur 500 millions de sessions.

Quand l’or nous fait du 6-Sigma, il agit comme le canari dans la mine qui prévient du coup de grisou que personne ne voit venir.

Une telle hausse n’est pas spéculative, elle n’est pas accidentelle, elle ne doit rien au hasard. Le marché vous dit quelque chose.

Il vous prévient d’un explosion à venir, d’une poche de gaz qui vient d’être percée et qui va exploser, il vous prévient comme la mer qui se retire de l’arrivée d’un tsunami dévastateur. »

Comme nous l’avons vu dernièrement grâce aux paroles de Pierre Hillard, Tikoun Olam ou la destruction de l’ancien monde, signifiée par le discours du premier ministre canadien à Davos (lui même fils de Davos; donc au courant du plan et quant à son exécution), par le chaos, pour arriver au sacrifice expiatoire pour obtenir le pouvoir mondial promis par Dieu au peuple élu, est en court (voir analyse du 14 février 2025 et plus).

C’est la voie du chaos nécessaire à la construction du troisième temple de Salomon à Jérusalem pour en faire la capitale mondiale de Satan, temporelle et spirituelle.

Pour ce faire, l’Iran est un obstacle majeur :

- par ses appuis aux mouvements terroristes entourant Israël
- par sa religion chiite afin d’entrer dans la future religion noachique
- par ses liens avec la Russie et la Chine
- par sa possibilité de bloquer le détroit d’Ormuz, la voie du pétrole

Voici un extrait de Pierre Hillard (lien de la dernière analyse) :

« ... ce serait un coup magistral pour Israël et le monde anglo-saxon américain, parce que 90% des hydrocarbures exportés par l'Iran vers la Chine,n'aurait plus ce pétrole et donc ce serait un moyen pour Trump d'affaiblir le concurrent par excellence qui est la Chine et l'affaiblir. Mais il n'y a pas que ça, il y a le fait que si le monde israélo anglo-saxon mettait la main sur l'Iran, ce serait une possibilité de flanquer un coup magistral aux fameuses routes de la soie qui passent entre autres par l'Iran, mais qui passent aussi en Asie centrale. Au nord de l'Iran, vous avez le Turkménistan, vous avez toujours le Kazakhstan, et évidemment, ce serait une possibilité que l'Iran soit le marche-pied permettant ensuite d'enfoncer un coin pour flanquer une pagaille et donc porter un coup vraiment très négatif à la politique des corridors de route de la soie de la Chine et aussi par ricochet contre la Russie. Le fait de contrôler la production d'hydrocarbures en Iran permettrait au monde anglo-saxon de faire baisser le prix du baril et donc de faire en sorte que cela se répercute sur le pétrole russe qui se vendrait moins cher et les Russes, pour que leur pétrole soit rentable, ils doivent le vendre autour des 70 dollars le baril. Si le prix, en raison d'une abondance de pétrole, baisse terriblement, ça se répercuterait sur le pétrole russe qui ne pourrait plus financer son économie. Enfin bref, vous voyez le truc.

Ce qui fait que je ne peux pas croire s'il y a une intervention, je rappelle que nous sommes le 23 janvier 2026, mais s'il y a une intervention militaire américaine ou israélo-américaine, je ne vois pas les Russes et les Chinois rester les bras courts.

Parce que si l'Iran tombe sous l'escarcelle israélo-américaine, c'est une claque pour les BRICS, c'est une claque pour la Chine, c'est une claque pour la Russie. Il faut s'attendre à ce qu'il y ait un soutien militaire plus ou moins discret de la Chine et de la Russie à l'égard de l'Iran. »

Encore une fois, nous remettons en avant la prophétie de Bernadette Soubirous de Lourdes, en ayant en tête que cette partie de ses prophéties est très contestée, et probablement fausse, mais...

« À la veille de l'an 2000, on assistera au choc des adeptes de Mahomet et des nations chrétiennes. Une terrible bataille aura lieu dans laquelle 5 650 451 soldats perdront la vie et une bombe très destructrice sera lancée sur une ville de la Perse. Mais à la fin c'est le signe de la croix qui vaincra et tous les musulmans se convertiront au christianisme). »

Et, nous nous attendons, grâce à la prophétie de Jean XXIII, au « Grand Éclair à l’Orient » qui peut-être la Lumière attendue avant les trois jours de noirceur ou le signe de Jonas, ou qui peut-être temporellement l’option mentionné par Bernadette Soubirous.

Et, cette option, elle existe réellement.

Elle se nomme « l'option Samson ».

Elle fait référence au juge israélite biblique Samson qui a renversé les piliers d'un temple philistin, provoquant l'effondrement du toit et sa propre mort ainsi que celle de milliers de Philistins qui l'avaient capturé.

Pierre Hillard :

«... pour créer un chaos dévastateur contre l'Iran. Et une chose qu'il faut comprendre, c'est qu'ils n'ont pas la même rationalité que nous. C'est-à-dire que pour nous, pour vous, pour moi, utiliser l'arme nucléaire, ça fait bondir d'horreur. Alors que pour ces gens-là, c'est-à-dire qu'en fait, il y aurait de la part de ces gens-là une rationalité qui est, on va être rationnel, on veut notre messie, on veut le chaos, on veut le troisième temple reconstruit, et bien on va créer les conditions rationnelles, selon ses dirigeants, pour créer les conditions ouvrant la voie à cet idéal, et là, l'arme nucléaire pourrait être utilisée. Donc on va vivre, alors je ne dis pas qu'ils vont le faire tout de suite, enfin bref, on va dire que ça pèse nous. Oui, ça fait partie des menaces existentielles qui pèsent sur l'avenir du monde. »

L’option Samson est « une doctrine de dissuasion unique inspirée du personnage biblique, cette doctrine prévoit l’usage du nucléaire en cas de menace existentielle contre l’État d’Israël, comme :

Une attaque nucléaire,

L’invasion du territoire,

La destruction de ses capacités militaires vitales.

L’objectif : détruire totalement l’agresseur, même si Israël est déjà en situation critique, pour garantir une vengeance totale et inscrire dans l’histoire que toute tentative d’anéantissement du peuple juif entraînera une riposte absolue. » (israel-actualites.tv)

« L’historien israélien Yuval Noah Harari, célèbre auteur des livres Sapiens et Homo Deus, met aujourd’hui en garde contre le « syndrome de Samson ».

Selon Harari, Benyamin Netanyahu et son administration risquent la survie d’Israël, aussi aveuglés par la vengeance contre Gaza que Samson l’était par ses geôliers. Il affirme que le Premier ministre a délibérément choisit de faire s’écrouler les toits de Gaza pour assouvir sa vengeance, touchant aussi bien Israéliens que Palestiniens. » (infos.fr)

L’importance du Rosaire et de la prière, quitter Babylone, c’est à dire isoler son âme du monde illusoire qui versera dans le chaos puisque ne croyant plus en Dieu, en attendant le signe de Jonas, et la délivrance vers le monde promis par NSJC.

Voilà la voie à suivre dans les prochains mois, sinon, les prochaines semaines.

Bienheureux êtes vous si vous voyez les signes du figuier.

28 janvier

LA 9ÈME HEURE, 2026?

« Depuis la sixième heure jusqu'à la neuvième, il y eut des ténèbres sur toute la terre. Vers la neuvième heure, Jésus cria d'une voix forte : " Eli, Eli, lamma sabacthani, c'est-à-dire, mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'avez-vous abandonné ? », puis rendit l’esprit. (Matthieu 27, 45-46)

« Et voilà que le voile du sanctuaire se déchira en deux, depuis le haut jusqu'en bas, la terre trembla, les rochers se fendirent, les sépulcres s'ouvrirent, et plusieurs saints, dont les corps y étaient couchés, ressuscitèrent. Étant sortis de leur tombeau, ils entrèrent, après la résurrection de Jésus, dans la ville sainte et apparurent à plusieurs. » (Matthieu 27, 51-53)

Et Saint Luc dans son évangile spécifie : « Le soleil s'obscurcit, et le voile du temple se déchira par le milieu. » (Luc 23, 45)

Suite au décès de Jésus, il y a une sorte de « guerre de la nature » suivi de la résurrection des saints, comme la résurrection des témoins à venir en cette fin des temps.

De la sixième à la neuvième heure, ce sont les ténèbres, qu’on peut comparer aux « trois jours de noirceur » de la fin des temps, tout comme les trois jours de Jésus au tombeau.

Puisque la Passion de l’Église est à l’image de la Passion du Christ, nous serons témoins du dernier cri de l’Église.

« Pourquoi m’avez-vous abandonné? »

Si l’hypothèse de la 9ème heure pour 2026 est exacte, nous pourrions dire que la 6ème heure où serait crucifié l’Église remonte logiquement en 2023, soit…

Au décès du katéchon.

Benoît XVI, protecteur de la messe traditionnelle est décédé le 31 décembre 2022.

« … depuis le départ du Katéchon (Benoît XVI) le 31 décembre 2022, il y a 3.5 années jusqu’à mai 2026, le mois de mai des deux lunes prophétisé pour la venue du Lys de paix selon Don Bosco; si la prophétie est véridique. » écrivions nous le 12 mars dernier 2025.

Nous vivons possiblement la 9ème heure de l’Église au calvaire.

Il n’est donc pas étonnant que nous nous sentions abandonné comme Jésus, plombé par tous les péchés du monde comme l’agneau sacrifié, l’était sur la croix.

William Macdonald a écrit : « l’enfer que nous méritions, la colère de Dieu contre toutes nos transgressions, se sont concentrées sur Jésus pendant ces trois heures. »

Aujourd’hui, les ténèbres sont épaisses, les péchés sont encore pires, et la voix de Dieu ne parvient plus jusqu’à nous.

Aucune surprise puisque ce monde, en majorité, nie l’existence même du vrai Dieu.

L’ironie dans tout cela, c’est que l’empereur americana et le premier ministre israélien se vantent de faire tout ce travail au « nom de Dieu ».

Ils font partis des faux prophètes annoncés par le Christ à la fin des temps.

En 1884, Léon XIII a eu sa vision du diable qui a eu 100 ans pour détruire l’Église.

Cent ans qui ont commencé en 1917, année de l’annonce de la fin de le guerre et année de la montée du communisme financé par l’élite judéo-maçonnique avec la révolution bolchevique en Russie.

Le message de Fatima est basé sur la Russie qui répand ses erreurs.

1917 ajouté de 100 ans pour la destruction de l’église suivi des 9 années (9 heures) d’agonie à l’image du Christ, nous amène à 2026.

Et nous y voilà.

Depuis le 13 octobre 2025.

« le voile est levé. Les saints l'ont vu depuis longtemps. L'Église se tient maintenant au Calvaire – et même si ses ennemis la croient mourante, elle est au plus près de sa résurrection. » mgr Stickland

Le 9, c’est aussi le chiffre de la révélation.

Les prophéties de la fin des temps ne se révéleront qu’à la fin, c’est ce qu’a dit l’ange Gabriel au prophète Daniel.

L’Apocalypse signifie « révélation ».

C’est-à-dire que les prophéties ne pourront se comprendre qu’à partir du moment où le Ciel en aura décidé, donc à la toute fin.

Le 9 c’est aussi le chiffre de la gestation, de la naissance.

Mais tout passe par le 8.

Et nous avons vu dans la dernière analyse que le 8 est le chiffre qui annonce la résurrection, le renouveau.

Tout va donc s’accélérer.

La révélation en cours du Messie-Antéchrist correspond à l’ultime sursaut d’orgueil de Satan, et, à peine révélé, le feu du ciel tombera sur lui et le réduira en poussière, lui et tous les méchants, afin que le Christ puisse revenir sur une terre purifiée, comme prophétisé à la Salette.

(Les prochaines semaines pourraient être cruciales. Les échos médiatiques avancent une attaque sur l’Iran imminente, l’assassinat possible de la présidente vénézuélienne, et un krach financier début mars (les livraisons physiques d’or et d’argent explosent à cause de l’instabilité géopolitique)).

Il faut pour cela que Babylone la grande soit détruite ; nous en sommes témoins avec la destruction programmée par l’empereur americana.

L’empereur narcissique à la botte de l’élite judéo-maçonnique a pour mission de compléter la mission du président israélien, la venue du messie antichrist.

Le signe de Jonas, les trois jours de ténèbres, sont à l’image de la 9ème plaie d’Égypte avant le passage de l’ange exterminateur.

Mais, nous devons garder la Foi et l’Espérance dans ce contexte, afin que NSJC trouve au moins un peu de foi lors de son retour.

Et, selon la prophétie de Jean XXIII, la victoire de la lumière pointe à l’horizon :

« Attendez le signe de Jean. L'agneau est prêt. Signez-vous sept fois avec une main fatiguée et attendez. La lumière vient encore de l'Occident. » (prophétie de l’Église #11 du 7ème sceau)

Signez-vous 7 fois comme les 7 années de la « fille de Caïn » de la prophétie « le temps est proche » où « la septième année tombe le septième voile de Salomé, mais il n'existe pas d'empereur, il n'existe pas qui saura lever l'épée et couper le cou de Jean. »

Donc en 2026 si l'hypothèse de la dernière analyse est bonne, tout comme à la neuvième heure.

21 janvier

Devons-nous être surpris de voir une tempête solaire majeure avec des aurores partout sur la planète comme le 13 mai 2024, en ce jour où l’empereur invoqué dans le « messie 47 » célèbre son premier an de règne alors que les puissants de ce monde prononcent leurs discours au Forum Économique de Davos?

Démondialisation versus nouveau monde multipolaire…

« « Soyons clairs : nous sommes au cœur d’une rupture, et non d’une transition »…  « Les puissances moyennes doivent agir ensemble, car si vous n’êtes pas à la table, vous êtes au menu » (premier ministre du Canada, Mark Carney).

Tout le système est sur le point de basculer et c’est exactement pile comme dans le calendrier de la fin des temps avec la chute de Babylone.

Rappelons ce dernier dans l’ordre chronologique:

1) Mort des témoins (3,5 jours)
2) Résurrection des témoins

Fin de la sixième période, le temps de miséricorde.

Entrée dans la 7ème période, la Justice :

« Et quand l'Agneau eut ouvert le septième sceau, il se fit dans le ciel un silence d'environ une demi-heure. » (Apocalypse, 8-1)

7ème trompette : « Puis il parut dans le ciel un grand signe : une femme revêtue du soleil, la lune sous ses pieds, et une couronne de douze étoiles sur sa tête. Elle était enceinte, et elle criait, dans le travail et les douleurs de l'enfantement.» (Apocalypse, 12 – 1,2)

3) Mort de l’Antéchrist
4) Chute de Babylone (3ème malheur, Ap. 11, 14)
5) Retour du Christ

Nous serions donc sur le point de pouvoir préciser qui sont les deux témoins et assister à leurs mise à mort et leurs résurrection.

Car la prophétie le « temps est proche » confirme que la « Mère n’a pas de père » et qu’il y a schisme, alors que la prophétie concernant Léon XIV spécifie que son règne sera bref, et qu’il y aura assassinat sur le suivant, confirmé par la prophétie du 7ème sceau que la « Mère n’a plus de père ».

« Où croyez-vous fuir, maintenant que vous avez détruit les Églises et tué le dernier Père ? »

Dans cette même veine…

Et si la « fille de Caïn » de la prophétie « No 32: Le temps est proche » serait Ursula Von Der Leyen?

Elle est présidente de la Commission européenne depuis le 1er décembre 2019.

Ce qui voudrait dire que les 7 années de la prophétie se terminent en décembre 2026.

Ce qui voudrait dire que la prophétie du retour du Lys de Paix pour mai 2026 de Don Bosco serait fausse. Nous verrons.

Revisitons cette prophétie No 32 :

« C'est le temps des deux empereurs » : chinois et américain.

« Et la Mère n'a pas de père, parce que beaucoup veulent être son père. Et deux seront soutenus par les adversaires » : il va y avoir du mouvement du côté du Vatican.

« Les cris et les barrières de la contestation se lèvent, mais déjà la Bête sort de l'eau » : la bête Intelligence Artificielle est sortie de l’eau et la déstabilisation du monde par l’empereur américain envoie les foules contester dans les rues.

À venir :

« Et la famine arrête les armées.
Les hommes se comptent mourir.
Et après la famine; la peste. »

La peste, nouvelle pandémie d’un virus inconnu, faisant partie de la guerre de la nature, qui arrêtera l’empereur chinois.

« Dieu a déchaîné la guerre de la nature pour empêcher la guerre des hommes.
Le premier empereur meurt de faim, enfermé dans la tour de son rêve » : l’empereur américain dans son rêve narcissique de domination du monde, du « messie 47 ».

« Le second empereur dans le désert, attaqué par les animaux de la peste, inconnus. »

« La fille de Caïn est montée au Nord, pour prêcher. Luxure dans la nouvelle Babylone, pour sept ans. » : montée d’Ursula Von Der Leyen à la Commission Européenne à Bruxelles? La nouvelle Babylone.

Et çà se termine en décembre 2026 :

« La septième année tombe le septième voile de Salomé, mais il n'existe pas d'empereur, il n'existe pas qui saura lever l'épée et couper le cou de Jean. »

Ce passage est très important car il fait référence à Saint-Jean Baptiste, le précurseur du Christ, et Jean Baptiste, c’est la référence à Élie, un des « deux témoins » de l’Apocalypse, ce qui est logique car de la mort et résurrection des deux témoins jusqu’à la chute de Babylone, nous sommes sur le temps « très court ».

Rappelons l’analyse du 24 novembre 2025 :

« Mikail et Jean descendront sur terre. » nous confirme la prophétie de l’Église concernant François et Léon XIV.

Ce Jean, est probablement le précurseur : Élie.

Élie accomplie le rôle du second témoin de l’Apocalypse et celui de l’annonciateur du retour du Christ comme Jean-Baptiste.

Élie est le prêtre qui est monté sur le Carmel pour convertir les adorateurs de Baal.

Nous pouvons affirmer aujourd'hui que les adorateurs de Baal sont en grand nombre :

À toutes les religions qui ne sont pas de la tradition, on y ajoute le paganisme à manière du synode amazonien, le protestantisme, et tout ce qui relève des valeurs inversées qui sont sacrifiées sur l’autel de l’humanisme depuis que le faux prophète est sur le trône de Saint-Pierre. »

Tout pointe effectivement pour le  « Le temps est proche » en 2026.

Car, dans le calendrier de la fin des temps nous spécifie l’Apocalypse, le passage, la Pâques, de la mort des deux témoins à la chute de Babylone se fait en un claquement de doigts.

C’est là que nous verrons le signe de Jonas, la mort de l’Antichrist; soit, trois jours.

Et selon la fin des prophéties de l’Église de Jean XXIII, ce sera un bon Jugement… « Il y a vingt siècles plus l'âge du Sauveur. Amen. ».

Et selon les écritures de Benoît XVI, Jésus serait né à -7 ans avant notre ère, soit 2033-7 = 2026.

Tout concorde.

Soyons prêt comme l’a indiqué le Christ dans la parabole des vierges sages.

Pour finir, un rapprochement très intéressant…

Coïncidence ou aucun rapport?

Peut-on comparer les aurores du 26 janvier 1938 annoncées par la Sainte Vierge à Sœur Lucie de Fatima du 13 juillet 1917, où elle affirme et demande :

« Quand vous verrez une nuit illuminée par une lumière inconnue, sachez que c’est le grand signe que Dieu vous donne qu’il va punir le monde de ses crimes, par le moyen de la guerre, de la famine et des persécutions contre l’Église et le Saint-Père.
Pour empêcher cela, je viendrai demander la consécration de la Russie à mon Cœur Immaculé et la communion réparatrice des premiers samedis du mois. »

En mars 1938, Hitler annexe l’Autriche.

Il avait l'intention de créer une "Grande Allemagne", qui engloberait tous les germanophones d'Europe.

A-t-on un empereur du même type prêt à annexer le Groenland présentement?

Mars, dieu de la guerre, n’est-ce-pas le mois où le président Macron a demandé aux hôpitaux d’être prêt à recevoir des soldats français blessés?

Les discussions sur la cessation du territoire ukrainien du Donbass russophone à la Russie ne rappellent-elles pas les accords de Munich de septembre 1938 sur la cessation d’une région de la Tchécoslovaquie?

Remarquez que l’avertissement de la Sainte Vierge pour punir le monde est du même type que la prophétie No 32 le « temps est proche » de Jean XXIII citée ci-haut.

La Sainte Vierge ne parle pas de la consécration de l’Allemagne le 13 juillet 1917, mais bien de la Russie, comme si le message s’adressait à nous, actuellement, et non un signe pour le monde juste avant la deuxième guerre mondiale.

L’autre possibilité quant au message est la guerre contre l’Église par le socialisme, à l’intérieur du Vatican, à son apogée avec Bergoglio.

L’avertissement du « messie 47 » est presque à 88 ans piles avec le celui du 26 janvier 1938.

Le 8, c’est le chiffre de la résurrection.

«  le Nouveau testament dit à propos de la résurrection qu'elle eut lieu "le premier jour de la semaine", c'est-à-dire le huitième si l'on compte la semaine précédente. Voilà ce que signifie l'oraison dite lors de la Vigile pascale après que l'on a lu le récit de la Création. Elle évoque la "merveille plus grande encore de la Rédemption". La victoire du Christ sur la mort est bien une re-création.
Ce rapprochement entre le chiffre huit, la résurrection et la nouvelle création a des répercussions dans l'architecture chrétienne. Nombreux sont ainsi les baptistères octogonaux, que ce soit simplement pour la vasque ou pour le bâtiment tout entier. Celui de Saint-Jean-de-Latran en est un des plus éminents exemples. Le baptême est bien, en effet, la participation des fidèles à la mort et à la résurrection du Sauveur qui deviennent par ce sacrement des hommes nouveaux dans le Christ. » (fr.aleteia.org)

Résurrection, nouvel ordre, re-création…

C’est ce que veut l’élite judéo-maçonnique avec son monde multipolaire.

C’est la destruction de l’ancien monde, signifiée par les discours à Davos hier, par le chaos, pour arriver au sacrifice expiatoire pour obtenir le pouvoir mondial promis par Dieu au peuple élu, via le Tikoun Olam (voir analyse du 14 février 2025 et plus, et surtout les écrits de Pierre Hillard).

Mais, nous, nous savons que ce qui attend ce monde est la mort du système antichrist, et la venue de la Jérusalem Céleste par le Christ, la résurrection de l’Église et le retour du Christ en Gloire.

18 janvier

CONVULSIONS MESSIANIQUES

Pour la judéo-maçonnerie, pour le grand renouveau, le sacrifice universel est nécessaire via un chaos instauré intentionnellement.

Nous en avons longuement analysé le processus dans les mois et les années passées.

La manière de penser de cette élite n’est pas du tout logique quant aux normes géopolitiques que nous connaissons, car avant tout, il s’agît d’installer le messie pour la domination du monde terrestre.

L’empereur américain menace les pays européens qui se sont opposé à la passation du Groenland avec des droits de douanes.

Le Canada se range du côté de ce dernier, pour préserver l’OTAN, mais aussi parce que son premier ministre est « fils de Davos » et donc du clan de la City de Londres qui veut maintenir le nouvel ordre mondial des dernières années.

Pour ceux alignés sur le clan Loubavitch et le désir d’un monde multipolaire, le bloc « Americana » est indispensable au plan accéléré.

Comme le disait si bien Bergoglio : « il n’y aura aucun retour en arrière ».

La guerre des deux clans judéo-maçonniques nous dirige vers une nouvelle guerre mondiale, comme prophétisé, où selon la prophétie de Jean XXIII, la « terre frisera le massacre ».

Voici la dernière intervention de Pierre Hillard (vidéo) qui est convaincu qu’Israël tirera une bombe nucléaire sur l’Iran car il n’y a aucun moyen d’aller chercher l’Iran par les armes conventionnelles puisque ce dernier est appuyé par la Russie et la Chine.

L’Iran est un obstacle majeur au projet du « grand Israël » et doit plier.

(Les temps d'intervention de Pierre Hillard entre parenthèses)

« (0:27:28) En fait, c'est le dernier pays qui empêche Israël d'imposer son modèle. Alors il y a une chose qu'il faut préciser. Je dis toujours qu'il faut comprendre la psychologie d'un chef d'État, d'un dirigeant, et puis comprendre aussi la philosophie, voire même les références spirituelles qu'il anime. Dans le cas de Benjamin Netanyahou et de ses comparses, Smostrich et Benvir, lié au Loubavitch, je tiens à préciser, puisque vous avez eu en 2022, lors de la formation du gouvernement israélien, la clause 165 de l'accord pour inclure les Loubavitch en coopération avec les partis religieux et Netanyahou.

Il y a une chose qu'il faut comprendre dans le sionisme, et qui a une répercussion dans la situation actuelle, c'est que dans le sionisme, il faut donc aboutir à la construction du Temple. Alors on va dire « Oui, mais le sionisme, c'est laïc ». C'est faux. En 1898, lors du deuxième congrès sioniste, Herzl a frappé une médaille avec d'un côté une citation tirée du prophète Ézéchiel appelant les Juifs dispersés à revenir en terre d'Israël.

Et toujours à partir de ce prophète Ézéchiel, cette citation du chapitre 37, c'est qu'Ézéchiel, c'est lui qui lance ensuite la construction du Temple au chapitres 40 à 48. Le Temple pour les Juifs, l'Église qui impose ses vues à la fin des temps. Mais entre les deux, vous avez les chapitres 38 et 39.

C'est le chaos, avec Gog et Magog. Et donc, dans l'idéal sioniste, il faut d'abord passer par un chaos. Ça, il faut bien le comprendre. Et cet idéal sioniste, qui aboutit à la construction du Troisième Temple, est écrit et affirmé de la manière la plus précise dans le fameux livre de Théder Herzl, « Alt Neutland », « Vieux nouveau pays », qui est un roman sorti en 1902 où il expose la victoire définitive d'Israël avec le temple, le troisième temple reconstruit, qui impose ses vues et qui permet à Israël de dominer, terre sainte de l'humanité selon son expression, l'ensemble de la région. » (Pierre Hillard; citations à suivre avec les temps de la vidéo en référence).

Nous remettons en avant la prophétie de Bernadette Soubirous de Lourdes, en ayant en tête que cette partie de ses prophéties est très contestée, et probablement fausse.

« À la veille de l'an 2000, on assistera au choc des adeptes de Mahomet et des nations chrétiennes. Une terrible bataille aura lieu dans laquelle 5 650 451 soldats perdront la vie et une bombe très destructrice sera lancée sur une ville de la Perse. Mais à la fin c'est le signe de la croix qui vaincra et tous les musulmans se convertiront au christianisme). »

Ce qui nous amène évidement à la prophétie « Grand Éclair à l’Orient » et si elle se confirme, deux chefs qui meurent donneront le signe que nous y sommes :

« Ceci arrivera quand en Orient sera mort un chef et en Occident, sera tué un chef. Au sud de Luther. »

Notez pour ceux que ne le savent pas que « Luther » dans les prophéties est le nom prophétique pour la terre des protestants, les États-Unis.

Et nous savons pertinemment que nous sommes en plein délire des deux empereurs avec la prophétie « le temps est proche » de Jean XXIII.

La déstabilisation de l’empereur américain pousse plusieurs pays vers la Chine et la Russie pour trouver des alliés économiques.

Et l’Iran est un partenaire économique et militaire essentiel à ces deux derniers.

L’Iran est l’élément qui déclenchera l’effet domino.
 
« Cela ne m'étonnerait pas qu'il y ait de la part d'Israël une attaque surprise nucléaire.
(0:47:28) sur une ville iranienne, sur une zone importante, parce que d'un point de vue armes conventionnelles, ils ne peuvent pas gagner la guerre face à l'Iran. C'est impossible. Surtout qu'il y a sûrement des aides militaires de la part de la Chine et de la Russie. Donc c'est impossible. Et il faut toujours comprendre la mentalité... du mouvement sioniste, il ne peut réussir son idéal, je mets ça entre guillemets, quand on lit les écrits d'Hertzel, etc., qu'à partir d'un chaos. Ça fait partie des gènes, du système. Et donc un chaos, un chaos véritable, c'est l'option sans son, la voie militaire… Tout semble indiquer que ces mesures ne suffiront pas et qu'il y a un risque qu'il y ait finalement une attaque nucléaire pour véritablement casser dans un idéal de chaos et de créer une situation telle. Je rappelle que dans l'idéal sioniste, Netanyahou... est le guerrier rédempteur, le Machia ben Joseph, qui prépare le terrain au véritable Machia, le Messie ben David.

Et donc c'est ça le raisonnement, et à mon avis le chaos passe par l'emploi de l'arme nucléaire… ils l'attendent depuis 2000 ans. Oui, 2000 ans, c'est le problème. C'est ça, vraiment, j'insiste là-dessus. Il faut faire l'effort de comprendre le raisonnement très particulier de ces gens, qui n'est pas le nôtre, évidemment.

(1:20:44) Ils sont capables même de créer le problème pour justifier... Après, dire à quelle vitesse ça va aller... Ce ne sont pas des provocations. Voilà. Et ça, rappelez-vous, ce navire américain, militaire américain, en 1967, je n'ai plus son nom en tête, qui avait été détruit, en partie détruit, par une attaque aérienne israélienne. U.S. Liberty. Voilà, exact. Bon, voilà. Donc, il faut bien comprendre que...

L'esprit de ces gens-là passe par un chaos, un chaos planétaire permettant la reconstruction du temple et l'arrivée du machia, ils appellent cela, et d'ailleurs ils ont une formule pour ça, que tout ce qui est guerre avec troubles en tous genres, ils appellent cela les convulsions messianiques qui précèdent l'idéal pour eux. »

Rappelons nous le « Projet 47 » du regretté Louis D’Alencourt (voir aussi analyses précédentes):

« Le Projet 47, c’est l’entrée dans l’ère de l’hégémonie et de la domination des élites juives, du judaïsme et de l’esprit juif sur le monde (le tout formant leur « Messie »), et cette ère, nous disent-ils avec leurs signes ésotériques, commencerait à l’investiture du 47è Président américain, le 20 janvier 2025.

Mais puisque le 47 est aussi le chiffre du Christ en gloire, il n’est pas interdit de penser que l’inverse peut se passer et qu’en réalité, ce sera la victoire du Christ sur le monde, le démon et la synagogue. Et le signe de la conversion en masse des juifs à la fin du monde comme le pressent la tradition chrétienne.

Louis d’Alencourt, le 29 mars 2024, Vendredi saint. »

L’année où tout a basculé, où l’Iran est passé d’amis à ennemi des États-Unis est 1979, avec la chute du Shah et la venue des Ayatollahs.

Il y a donc 47 ans.

Si le 47 est le chiffre du Christ en Gloire, le singe de Dieu peut bien penser avoir son messie au bout de 47 années de chaos.

17 janvier

« EXILÉ PAR LES SIENS
(Fête de saint Marcel Ier, pape et martyr – 16 janvier)

Frères et sœurs,

Il y a une sorte de souffrance qui vient du monde, et nous nous y attendons. Le monde a toujours résisté à la lumière. Mais il existe un autre type de souffrance – plus aiguë, plus silencieuse et plus difficile à supporter– lorsque la blessure vient de l'intérieur, lorsque le rejet ne vient pas d'étrangers, mais du sien.

La Sainte Écriture dit de Notre Seigneur : “Il est venu vers les siens, et les siens ne l'ont pas reçu” (Jean 1 :11).

Et ce jour-là, le 16 janvier, le calendrier traditionnel place devant nous un Pape – St. Marcel Ier – dont le témoignage est marqué par ce même schéma douloureux : non seulement opposé par les ennemis de l’Église, mais résisté au milieu des troubles et de la rébellion au sein de la maison de la foi.

Le titre d’aujourd’hui est donc simple. Et lourd. Exilé par les siens.

Faites une pause un instant et laissez cette phrase faire son travail. Parce que ce n’est pas seulement de l’histoire. C'est un modèle. C'est une tentation. C'est un avertissement. Et c’est aussi – mystérieusement – un chemin que Dieu a permis à de nombreuses âmes fidèles de parcourir : des prêtres, des évêques et des laïcs qui ont essayé de tenir la ligne et se sont retrouvés traités comme le problème pour cela.

Aujourd'hui, je veux parler sobrement – de la Croix qui vient quand la vérité est exigée, quand la repentance est requise, quand la discipline est rétablie, et en réponse ceux qui veulent de la facilité commencent à appeler fidélité “cruauté.”

Et je veux terminer là où l’Église finit toujours : non pas dans le désespoir, ni dans l’amertume, mais dans la consolation constante que le Christ reste Roi et que sa vérité ne meurt pas en exil.

Mais avant de parler davantage de saint Marcel, nous devons commencer là où commence toute véritable compréhension de l’exil – avec le Christ lui-même.

Il y a une façon dont on parle parfois de la Passion qui ne tient pas pleinement compte de ce que nous montrent les Évangiles. Notre Seigneur ne s’est pas seulement opposé de l’extérieur ; Il a été rejeté de l'intérieur par les Siens. Il fut trahi par Judas, l'un des Douze. 

Il a enduré tout cela sans résistance, sans faire descendre le feu du ciel. Et ce faisant, Il a révélé quelque chose d’essentiel sur la manière dont Dieu permet à la vérité de se présenter dans le monde. La fidélité reste souvent sans défense. L’obéissance est souvent mal comprise. Et ceux qui restent fermes ne sont pas toujours épargnés par l’abandon. Ce n’est pas un échec du plan de Dieu – cela en fait partie.

La Croix n'était pas une interruption de la mission du Christ ; c'était son accomplissement. Et la solitude de cette Croix – le silence, la dispersion, la trahison – nous montre que la souffrance au sein de la maison de la foi n'est pas étrangère à l'œuvre rédemptrice de Dieu. 

C’est dans cette optique qu’il faut maintenant considérer saint Marcel Ier.

Marcel a été élevé à la papauté à un moment où l’Église sortait de la persécution et découvrait que la paix peut être aussi dangereuse que la violence. La pression extérieure s’était atténuée, mais le désordre interne avait pris sa place. Les blessures laissées par la peur, le compromis et le déni n’étaient pas guéries et beaucoup souhaitaient avancer comme si de rien n’était.

Mais Marcel ne permettrait pas à l’Église d’oublier ce que coûte le péché.

Des sources historiques attestent qu'il rétablit la discipline à Rome, réorganisant ce qui était tombé en désarroi dans l'Église, afin que les catéchumènes soient correctement formés, que les pénitents soient guidés par la repentance, que les morts soient enterrés avec révérence et que la mémoire des martyrs soit préservée. Il a insisté sur le fait que la réconciliation doit être réelle – ni précipitée, ni superficielle, ni détachée de la conversion. 

Cela n’a pas été bien accueilli par tout le monde.

Ce qui suivit fut de l’agitation, de l’opposition et du ressentiment – non pas parce que Marcel avait trahi la foi, mais parce qu’il avait refusé de la diluer. L’exigence de repentance a été considérée comme sévère. L’appel à la discipline a été accusé d’être antipastoral. Et le berger qui cherchait à guérir fut accusé d’avoir rouvert ses blessures.

Les troubles devinrent si intenses que Marcel fut capturé et envoyé en exil sous le règne de l'empereur Maxence. Les détails de ses dernières souffrances sont consignés avec retenue, et les embellissements ultérieurs sont traités à juste titre avec prudence. Mais l’Église est claire sur ce qui compte le plus : Marcel fut chassé de son siège, épuisé par la souffrance et mourut fidèle. L’Église le vénère comme un martyr. 

Cela seul nous dit comment l’Église comprend sa vie.

Le martyre n’est pas toujours soudain. Parfois c'est lent. Parfois c'est calme. Parfois, cela consiste à être enlevé, oublié, réduit au silence ou réduit jusqu'à ce que la force disparaisse - non pas parce que l'on a échoué, mais parce que l'on a refusé de céder.

Marcel ne cherchait pas le conflit. Il a demandé de l'ordre. Il n’a pas provoqué la division. Il cherchait la vérité. Mais lorsque la vérité reste ferme, elle expose inévitablement ce qui lui résiste. 

C'est pourquoi son témoin parle encore.

Parce que l’exil est rarement annoncé comme tel. Le plus souvent, cela arrive déguisé en nécessité, en pragmatisme, en exigence de “passer à autre chose.” Et ceux qui ne veulent pas abandonner ce qui a été transmis se retrouvent traités comme des obstacles plutôt que comme des bergers. 

À chaque époque, l’Église est tentée d’assurer la paix en adoucissant ce qu’elle enseigne. Et à chaque époque, Dieu suscite des témoins qui refusent ce marché – ni bruyamment, ni théâtralement, mais résolument. 

Saint. Marcel était l’un d’entre eux.

Il n’a pas gagné aux yeux du monde. Il n’a pas prévalu sur le moment. Mais il est resté fidèle. Et cette fidélité, portée à l’exil et à la mort, devint sa couronne. 

L’Église ne se souvient pas de lui parce qu’il a réussi. Elle se souvient de lui parce qu’il était fidèle. Il a enduré. Et c’est la mesure par laquelle le Christ lui-même nous a appris à juger. 

Et ce serait une erreur d’imaginer que ce modèle n’appartient qu’aux premiers siècles de l’Église. 

Nous serions plus à l’aise si l’exil était toujours imposé de l’extérieur – s’il provenait toujours d’ennemis ouverts, de gouvernements hostiles ou de persécutions évidentes. Mais l’histoire et l’expérience nous disent le contraire. À maintes reprises, les épreuves les plus profondes surviennent dans la vie de l’Église elle-même, lorsque la vérité devient gênante et que la fidélité est traitée comme un obstacle à la paix. 

À notre époque, nombreux sont ceux qui ont découvert que l’exil ne nécessite plus de chaînes ni de prisons. Cela peut prendre des formes plus silencieuses. Une voix s'est progressivement retirée. Un berger mis à l'écart. Un prêtre a averti d’adoucir ce qu’il enseigne. Un catholique fidèle s’est senti mal accueilli parce qu’il détenait ce que l’Église a toujours détenu.

Le langage est rarement dur. C'est souvent doux. Il parle d’équilibre, de sensibilité, de la nécessité d’éviter la division. Et pourtant, sous ce langage, la même pression demeure – la pression de céder, de s’adapter, de cesser d’insister sur le fait que la repentance compte et que la vérité a des prétentions sur nous.

C’est là que le témoignage de saint Marcel devient inconfortablement pertinent.

Il a vécu à un moment où beaucoup voulaient passer rapidement à autre chose, apaiser les tensions, restaurer l’unité sans panser les blessures qui la sous-tendaient. Marcel refusa cette voie. Et parce qu’il l’a fait, on lui a reproché les troubles qu’il cherchait à guérir.

Cette même inversion apparaît chaque fois que la discipline est traitée comme de la cruauté, chaque fois que la clarté est accusée d’être peu charitable, chaque fois que l’on dit à ceux qui parlent clairement qu’ils sont la cause de la division simplement parce qu’ils refusent de rendre ce qu’ils ont reçu.

Rien de tout cela ne signifie que l’Église a échoué. Cela signifie que l’Église vit la Croix.

Le Christ n’a jamais promis que la fidélité serait récompensée par l’approbation. Il nous a plutôt montré que la vérité est souvent isolée, que l’obéissance peut être isolante et que la persévérance est parfois demandée sans consolation.

Ce qui compte alors, ce n’est pas de savoir si nous sommes épargnés par l’exil – mais si nous restons fidèles quand cela arrive. 

La question que nous pose cette fête n’est donc pas de savoir si l’exil viendra. Pour ceux qui restent fidèles, sous une forme ou une autre, c’est toujours le cas.

La vraie question est la suivante : que ferons-nous quand cela arrivera ?

Allons-nous adoucir ce qui a été transmis, afin que nous puissions rester en paix ?

Échangerons-nous la clarté contre l’acceptation, la vérité contre le calme, la fidélité contre le confort ?

Ou resterons-nous debout – même si rester debout nous coûte une place, une voix ou la sécurité ?

Saint. Marcel n’a pas choisi l’exil. Il a choisi la fidélité. L'exil a suivi. 

Il n’avait pas pour objectif de diviser. Il a décidé de guérir. Et il a été expulsé pour avoir insisté pour que les blessures soient traitées honnêtement. Ce n’est pas un échec. C'est la Croix.

L’Église ne perdure pas parce que ses bergers sont toujours protégés. Elle perdure parce que, à chaque époque, certains refusent de renoncer à ce qu’ils ont reçu – même lorsque cela leur coûte tout. 

Le Christ lui-même a été exilé par les siens. Rejeté. Trahi. Abandonné. Et pourtant Il règne. 

Alors si la fidélité vous laisse isolé, ne désespérez pas. Si la vérité vous coûte de rester debout, ne reculez pas. Si l’obéissance apporte le silence plutôt que la louange, n’ayez pas peur. La vérité ne meurt pas en exil. Il attend. Cela dure. Et il monte.

Saint. Marcel, Pape et Martyr, priez pour nous –

Afin que nous restions fidèles,

Afin que nous puissions endurer sans amertume,

Et que nous ne pourrons jamais échanger la vérité contre la paix.

Et que Dieu Tout-Puissant vous bénisse, 

Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.

Amen.


Évêque Joseph E. Strickland

Évêque émérite »

12 janvier

Sans surprise, l’Iran est de nouveau dans la mire de l’empereur américain ainsi que Cuba.

Selon plusieurs sources, il y a un mouvement de matériel et de troupes américaines vers l’Europe en fonction d’une intervention en Iran.

La course folle à la dé-mondialisation est volontairement accélérée afin de conquérir le plus de pays sympathiques à la cause américaine et son bloc Americana.

Donc, les pays où l’influence russe et chinoise a été importante dans les dernières années au détriment des américains sont visés.

L’Iran, dans la carte dessinée par l’investisseur russe (voir dernière analyse), est sous la gouvernance du bloc chinois.

La déstabilisation de l’Iran n’est donc pas anodine.

La Russie et la Chine dépendent énormément de ce pays pour les drones et le pétrole.

De plus, l’Iran est une menace directe envers Israël et la synagogue de Satan doit tout dominer pour en arriver à imposer la religion noachique.

On n’est plus que jamais proche de l’aboutissement de la prophétie « Grand Éclair à l’Orient », mais dans ce cas il y aura une surprise car il est dit qu’on « entendra pas le tonnerre ». C’est à voir.

L'Iran risque d'être l'étincelle pour une nouvelle guerre mondiale car le régime n'a plus rien à perdre et ne se contentera pas de quelques ripostes cette fois.

L’Iran évoque qu’il pourrait armer en moins de 24h une arme atomique.

Mais une chose est sûre, les deux empereurs sont à l’œuvre ouvertement, et cela concerne la prophétie « le temps est proche », ce qui est de bon augure pour nous chrétiens, car c’est un signe d’espérance.

Israël veut devenir le centre mondial politique et spirituel avec Jérusalem comme capitale du nouveau gouvernement mondial.

On ne se rendra pas là.

La guerre de la nature arrivera avant, et NSJC viendra sauver le petit reste du sacrifice expiatoire judéo-maçonnique intentionnel pour passer à un nouveau monde.

11 janvier

Mgr Strickland confirme l'absurdité du consistoire extraordinaire.

«  Quand le Conseil devient la boussole

Mes frères et sœurs en Christ,

Un veilleur ne crie pas à toutes les heures de la nuit. Il parle quand quelque chose a changé – quand l'air lui-même semble différent, quand le sol sous les repères familiers commence à bouger.

Ce qui s'est passé à Rome cette semaine n'est ni alarmant, ni à ignorer. Il mérite d'être pris en compte.

Une assemblée de cardinaux s'est tenue – un consistoire extraordinaire – convoquée non pas pour définir la doctrine, non pas pour corriger une grave erreur, non pas pour défendre l'autel ou clarifier une confusion, mais pour réfléchir, écouter, converser et poursuivre un processus.

Et la manière dont cette réunion a été organisée nous en dit bien plus que n'importe quelle phrase prononcée lors de celle-ci.

Dès le départ, l'accent était mis sur un point précis : l'Église était invitée à se regarder une fois de plus, et ce, à travers un prisme particulier. Non pas celui de la sagesse accumulée des conciles remontant aux Apôtres, mais celui du Concile Vatican II, présenté non comme un chapitre de son histoire, mais comme une clé d'interprétation, presque un nouveau départ.

Cette distinction est importante.

Car lorsqu'un concile est considéré comme un moment inscrit dans la Tradition, il peut être reçu, interprété et jugé à l'aune de ce que l'Église a toujours cru. Mais lorsqu'un concile devient le point de départ, lorsqu'il est perçu comme le pivot de l'histoire, alors tout ce qui le précède se réduit peu à peu à l'état de matière première, et tout ce qui le suit devient obligation.

À ce stade, l'Église n'avance plus en se souvenant de qui elle est. Elle avance en suivant une direction. Et une direction implique toujours un processus.

C’est pourquoi la structure même du consistoire est si révélatrice. Point de débats libres, point d’interventions spontanées, point de disputes au sens catholique traditionnel – où la vérité s’affine par la clarté et le courage. À la place, des tables, des petits groupes, des thèmes attribués, des discussions animées et un temps soigneusement géré.

Ce n'est pas un hasard. Cela reflète une transformation plus profonde dans la manière dont l'autorité s'exerce désormais. Le berger devient de plus en plus un modérateur. L'enseignant devient un auditeur. Le tuteur devient un médiateur.

Et une fois cela arrivé, la doctrine devient inévitablement une question de « ton », et le ton devient quelque chose qu'il ne faut surtout pas perturber. Une Église qui craint toute perturbation finira toujours par considérer la clarté comme une cruauté. Ce même instinct se manifeste dans le langage qui domine aujourd'hui la description de l'évangélisation. On nous répète que l'Église ne grandit pas par la conversion, mais par l'attraction. Et l'Église doit donc rayonner d'accueil et de chaleur.

Ces paroles semblent douces et miséricordieuses. Mais écoutez attentivement comment elles sont utilisées. La séduction devient un prétexte pour éviter la dure réalité de l'Évangile : la porte étroite, le prix du discipulat, la crainte du Seigneur.

Pourtant, le Christ n'a pas attiré en supprimant les frictions. Il a attiré en disant la vérité – et en laissant certains s'en aller. Lorsque l'attraction devient une fin en soi plutôt qu'un fruit, la Croix est toujours la première chose qui s'efface.

Le détail le plus troublant, cependant, est peut-être ce qui a été relégué au second plan. La liturgie figurait parmi les thèmes abordés, mais sans être considérée comme centrale. Elle n'était ni traitée avec urgence, ni mise en avant. Cela devrait inquiéter tout catholique qui comprend la véritable nature de l'Église.

Car l’Église n’est pas d’abord une conversation. Elle n’est pas d’abord une stratégie missionnaire. Elle n’est pas d’abord une présence sociale dans le monde. Elle est avant tout et toujours un autel.

Une Église qui ne veille pas sur son autel ne préservera pas longtemps sa doctrine. Lorsque la liturgie se réduit à un thème parmi d'autres, quelque chose d'autre comble toujours le vide : la mise en scène, la nouveauté, la personnalité, et finalement l'idéologie.

Parallèlement à tout cela, on insiste sans cesse sur l'accueil – l'hospitalité, l'inclusion, le sentiment d'appartenance. Ces mots ne sont pas faux en soi. Mais ils deviennent dangereux lorsqu'ils sont dissociés de l'ordre et de la vérité. Accueillir sans repentir revient à tolérer. Aimer sans réalité morale, c'est se contenter d'un sentiment. Appartenir sans conversion, c'est se tromper.

Le Christ a accueilli les pécheurs, mais il n'a jamais prétendu que le péché était sans importance. Une Église qui l'oublie ne devient pas miséricordieuse ; elle devient trompeuse. Il ne s'agit pas d'un pape ou d'un cardinal en particulier, ni d'un tempérament ou d'un style, mais d'une trajectoire : celle d'une Église centrée sur le processus plutôt que sur la proclamation, une Église plus soucieuse d'unité que de vérité.

Cette Église parlera toujours du Christ, mais de plus en plus comme symbole plutôt que comme Roi, comme compagnon plutôt que comme Juge. C’est pourquoi le veilleur doit parler. Non pour semer la peur, non pour attiser la colère, mais pour que la lumière reste allumée.

L'Église n'a pas besoin de se réinventer. Elle a besoin de mémoire. Elle n'a pas besoin d'une aube nouvelle. Elle a besoin de la même lumière qui ne s'est jamais éteinte. L'autel est toujours là. Les sacrements sauvent toujours. La vérité libère toujours.

Aucun conseil, aucun processus, aucune structure n'a l'autorité de remplacer ce que le Christ lui-même a institué. Le veilleur ne quitte pas le rempart. Il entretient la lampe. Il veille toute la nuit. Et il attend l'aurore qui ne vient que de Dieu.

Mais pendant qu’il attend, il se souvient aussi. Et c’est là, frères et sœurs, que réside le problème. Car ce qu’on nous demande d’accepter aujourd’hui – discrètement, poliment, presque comme une évidence – c’est que la mémoire de l’Église commence dans les années 1960. Que tout ce qui précède n’est plus que toile de fond, préface, ambiance. Utile pour les citations, peut-être. Vénéré par sentimentalisme. Mais désormais indigne de gouverner.

Vatican II n'est plus considéré comme un concile unique reçu par l'Église. Il est perçu comme le tribunal interprétatif devant lequel tous les autres conciles doivent désormais comparaître. Si un élément du passé s'inscrit dans le vocabulaire conciliaire, il peut être conservé. Dans le cas contraire, il doit être réexaminé, reformulé, ou tout simplement écarté. C'est pourquoi le choix des mots est si crucial.

On nous dit que nous sommes entrés dans une « nouvelle ère ecclésiale », que l’Église doit apprendre une « nouvelle manière de procéder », que la synodalité n’est pas une option, mais un chemin, que l’écoute, le dialogue et le processus sont désormais les signes privilégiés de fidélité. Mais remarquez ce qui disparaît lorsque cela se produit.

L'Église ne parle plus en premier lieu de préserver l'héritage reçu. Elle parle de se préparer à l'avenir. Elle ne se demande plus si une chose est vraie, mais si elle est utile, attrayante ou rassembleuse. Et une fois ce changement opéré, le passé devient un ensemble à gérer plutôt qu'à suivre.

Les saints qui ont servi l'Église avant Vatican II sont toujours honorés, mais avec précaution. Leur ferveur s'est apaisée. Leur sévérité s'est adoucie. Leur clarté est reléguée au rang d'œuvre d'un autre temps. Leur théologie est considérée comme historiquement intéressante. Leurs sacrifices sont admirés. Mais leurs jugements ne sont plus contraignants. C'est pourquoi l'accent est désormais mis sur la méthode plutôt que sur le sens. Tables rondes plutôt qu'autels. Facilitateurs plutôt que confesseurs. Processions plutôt que proclamations.

L’Église s’emploie beaucoup à se justifier auprès du monde et se montre moins confiante lorsqu’il s’agit d’appeler le monde à la conversion. Et c’est là le cœur du problème.

Aucun concile œcuménique dans l'histoire de l'Église ne s'est jamais conçu comme un nouveau commencement. Tout véritable concile, tout en se projetant dans l'avenir, a toujours regardé en arrière. Tout véritable concile a rappelé les brebis dispersées au sein d'un seul troupeau, sous l'autorité d'un seul Pasteur. Ce que nous observons aujourd'hui est différent. Un concile érigé en genèse. Une rupture poliment niée, mais imposée dans les faits. Une Église qui parle sans cesse de continuité, tout en agissant comme si l'amnésie était une vertu.

Voilà pourquoi la liturgie peut être reléguée au second plan. Voilà pourquoi la doctrine est abordée avec délicatesse. Voilà pourquoi l'ordre moral est évoqué en termes d'accompagnement plutôt qu'en termes d'injonction. Car, dès lors que l'Église oublie qu'elle existait – pleinement, avec autorité et fécondité – bien avant Vatican II, elle doute de sa légitimité à insister.

Et une Église incertaine de son droit d'insister préférera toujours l'accueil à la vérité. C'est pourquoi le veilleur ne peut dormir. Non pas parce qu'il méprise le concile. Non pas parce qu'il rejette la charge de Pierre. Non pas par nostalgie. Mais parce qu'il sait que l'Église n'a pas commencé au XXe siècle – et qu'elle ne survivra pas intacte si elle prétend le contraire.

On n'allume pas la lampe pour admirer l'obscurité, mais pour y voir clair. Et la clarté, à toutes les époques, a un prix.

Alors nous restons sur le rempart. Nous nous souvenons de ce que les autres oublient. Nous protégeons ce que les autres adoucissent. Nous adorons là où les autres se réorganisent. Et nous attendons – non pas la conclusion d'un processus, non pas la formation d'un consensus, non pas l'avènement d'une nouvelle ère – mais l'aube qui ne vient que de Dieu.

Et l'histoire, soyons honnêtes, nous a déjà montré où mène cette route.

Nous n'avons pas besoin d'imaginer les dangers. Nous les entendons déjà énoncés à haute voix, calmement, avec assurance, comme s'il s'agissait de questions réglées plutôt que de signaux d'alarme.

On entend parler d'ordination de femmes au diaconat. On entend des catégories morales s'estomper au nom de l'accueil, comme si nommer le péché était plus dangereux que de le commettre. On entend des voix insister sur le fait que l'ordre objectif doit céder la place à l'expérience subjective, que l'amour suffit même lorsque la vérité reste indéfinie.

Et on nous répète sans cesse de ne pas nous inquiéter. De faire confiance au processus. De rester dans le bateau. De garder notre joie.

Mais une Église qui refuse de corriger ses erreurs ne reste pas neutre. Elle enseigne lentement par le silence. Depuis des années, nous assistons impuissants à la propagation de la confusion. Nous voyons les protestations publiques rester sans réponse. Nous voyons des enseignements autrefois clairs devenir « complexes », puis « pastoraux », puis discrètement optionnels.

L’innovation est certes la bienvenue, mais la tradition est surveillée de près. La nouveauté est encouragée, mais le respect des traditions est suspecté. L’expérimentation est protégée, mais la liturgie ancienne – la messe qui a formé des saints, des missionnaires et des martyrs – est perçue comme un problème à résoudre.

Les restrictions sont justifiées. Les autorisations sont révoquées. Les prêtres et les familles fidèles sont traités comme des obstacles plutôt que comme des héritiers. Et tout cela, nous dit-on, au nom de l'unité. Mais une unité bâtie sur la suppression de ce que l'Église elle-même a jadis nourri n'est pas l'unité. C'est de la manipulation.

Une Église qui revendique la continuité tout en pervertissant sa propre mémoire envoie un message, qu'elle le veuille ou non : ce qui a soutenu la Foi pendant des siècles est désormais une source d'embarras, un fardeau, quelque chose à éliminer progressivement. C'est pourquoi ces évolutions ne peuvent être considérées comme des problèmes isolés.

Le rôle des femmes diacres ne se limite pas au ministère pastoral. Le langage LGBT ne relève pas uniquement du ton pastoral. La marginalisation de la liturgie n'est pas qu'une question de préférence. L'absence de correction n'est pas qu'une question de patience.

Ce sont tous des symptômes d'un même mal plus profond : une Église qui doute encore de son autorité à dire : « Ceci est vrai » et « Ceci ne l'est pas ».

Une fois que cette incertitude s'installe, tout le reste en découle. Le veilleur le perçoit non par intelligence, mais parce qu'il a déjà vu ce schéma se dérouler. Chaque fois que l'Église relâche son emprise sur la vérité pour paraître crédible aux yeux du monde, elle perd les deux. Chaque fois qu'elle troque la clarté contre le confort, elle hérite de la confusion.

Et pourtant, le veilleur ne désespère pas. Car l’Église n’est pas sauvée par des stratégies. Elle n’est pas préservée par des procédés. Elle n’est pas renouvelée par la nouveauté. Elle est sauvée par le Christ – présent sur l’autel, parlant à travers son Église, régnant qu’il soit reconnu ou non.

Le veilleur demeure donc sur le rempart. Il parle quand le silence serait plus sûr. Il se souvient quand l'oubli est de mise. Il protège ce que d'autres sont prêts à négocier. Non pas par haine de l'Église, mais par amour pour elle, au point de dire la vérité.

La lampe n'est pas allumée pour accuser. Elle est allumée pour voir.

Et dans cette perspective, nous ne renonçons pas à ce que nous avons reçu. Nous ne faisons pas comme si le passé n'avait jamais existé. Nous ne cédons pas l'autel à la table, ni la doctrine au dialogue, ni le culte à l'humeur. Nous restons vigilants.

Et nous attendons – non pas une permission, non pas un consensus, non pas un nouveau départ – mais le matin qui ne vient que de Dieu.

La lampe est toujours allumée.

Nous en arrivons donc à ce moment – ​​non pas avec peur, non pas avec amertume, mais avec détermination.

Il arrive, dans la vie de l'Église, que le silence soit pris pour de la prudence, que la retenue soit louée comme de la sagesse, que ceux qui parlent franchement soient qualifiés de sèmes de discorde, d'inutiles ou de dépourvus de charité. Nous ne vivons pas de tels moments.

Quand la mémoire de l'Église est abrégée, quand son culte devient négociable, quand la vérité morale est édulcorée au nom de l'accueil, quand l'erreur peut s'exprimer librement tandis que la fidélité est contrôlée et restreinte, le silence n'est plus humilité. Le silence devient coopération. Et nous ne nous tairons pas.

Non pas parce que nous rejetons l'autorité, mais parce que nous aimons trop l'Église pour la voir oublier qui elle est.

Nous défendrons l'autel lorsqu'il sera négligé. Nous défendrons la vérité lorsqu'elle sera diluée. Nous appellerons au repentir. Nous défendrons les saints, les martyrs et les générations qui nous ont transmis la Foi entière, intacte et sans compromis.

Nous ne parlons pas en rebelles. Nous parlons en fils et filles qui se souviennent.

Nous n'avons pas le droit de transformer la lampe. Il nous incombe de la maintenir allumée. C'est pourquoi nous restons fixés au mur – sans crier dans l'obscurité, sans maudire la nuit – mais en maintenant la lumière stable jusqu'à l'aube promise par Dieu lui-même.

Que le Seigneur fortifie tous ceux qui gardent la Foi dans le silence. Qu'il donne du courage aux prêtres qui souffrent par piété. Qu'il protège les familles qui s'attachent à la vérité en ces temps de confusion. Qu'il purifie son Église, non par la nouveauté, mais par le feu.

Que Dieu Tout-Puissant vous bénisse, au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.

Amen.

L'évêque Joseph E. Strickland

Évêque émérite »

10 janvier

LA LIMITE DES DEUX BABYLONE

Nous avons émis plusieurs hypothèses dans une série d’analyses en 2021-22 sur la limite possible pour la chute de deux Babylone décrites dans la prophétie de l’Église concernant Benoît XVI.

Les événements récents nous donnent à penser que cette chute vertigineuse est commencée.

Nous savons que la prophétie politique de Jean XXIII « le temps est proche » sur les deux empereurs est évidente.

Babylone temporelle, représentée par les Nations-Unies et toutes les institutions mondiales issues de l’après guerre sont mis à mal par l’empereur américain.

Du côté du Vatican, Babylone spirituelle, représentée par le pape, continue de s’enfoncer dans l’humanisme et l’œcuménisme.

Que se passe-t-il exactement?

Nous avons beaucoup écrit sur le sujet.

La faction anglo-saxonne de la synagogue de Satan de la City de Londres, collée aux Rothchild et à Davos, est en apparence, en train de perdre la bataille par la dé-mondialisation poussée par l’empereur américain.

La faction Loubavitch pousse pour l’établissement d’un monde multipolaire, dont le président russe est partisan (il a affiché ses intentions clairement en 2014 lorsqu’il a affirmé qu’il travaillait sur une union régionale de Lisbonne à Vladivostok).

Ce dernier a fait une alliance avec la Chine pour établir la route de la soie afin de mettre la main sur les ressources minières et énergétiques de ce vaste territoire.

D’où l’intérêt de s’approprier le Donbass ukrainien.

L’empereur américain fait de même du côté des Amériques, s’appropriant les ressources du Venezuela, a un œil sur le Groenland,  et probablement sur le Canada ensuite.

Pierre Hillard, dans son livre « Archives du Mondialisme » avait prévu le coup, car c’est un plan à long terme qui s’exécute devant nous.
« Pierre Hillard : ils exécutent leur plan de gouvernance mondiale vieux d’un siècle » (gptv – video courte, et video longue)

Ce chaos voulu est le sacrifice expiatoire pour obtenir la pouvoir mondial promis par Dieu au peuple élu, via le Tikoun Olam (voir analyse du 14 février 2025 et plus).

Les deux factions de la synagogue de Satan ont le même but, le contrôle mondial. L'une le veut totalement, l'autre est prête au partage du gâteau; ce dont nous sommes témoins en 2026.

Ils préparent la nouvelle monnaie mondiale, où quelques entités multipolaires obtiendront une part dans les décisions futures de cette monnaie (ou panier de devises) en relation avec le poids économique qu’elles représentent.

D’où la course aux ressources naturelles.

L’empereur américain avait besoin de plus de pétrole, et surtout de l’or pour ajouter du poids dans ce panier de devises, face à la débâcle du dollar américain.

Et le Venezuela en regorge.

« Alors que le dollar, le roi dollar représentait presque 60 % des réserves mondiales, le voilà qui tombe désormais sur la barre des 40 % des réserves mondiales… seulement !

Vous pourriez exulter et vous dire que c’est la « dédollarisation » du monde et qu’après tout les Etats-Unis l’ont bien cherché. » (Charles Sannat - insolentiae.com)

L’Europe dans ce plan, ne pèse pas bien lourd. Il est prévu qu’elle fasse partie du bloc euroasiatique, d’où la poussée de Poutine vers l’Europe.

« Macron découvre le Yalta 2.0 et que les grandes puissances se partagent le monde !» (Charles Sannat - insolentiae.com)

Voici ce qu'un bras droit de Poutine, directeur du fonds d'investissements russes,  a donné comme preuve sur son compte X:

La carte du monde partagée en trois régions: Trump, Poutine et Xi...

Comme dans le livre 1984 d'Orwell.

 
Du côté spirituel, de Babylone Vatican, et bien nous avons cette semaine la preuve que rien n’a changé.

Léon XIV a convoqué un consistoire cette semaine: « le pape Léon XIV a ouvert son premier consistoire extraordinaire avec un ordre du jour centré sur la synodalité, la liturgie et l'héritage du concile Vatican II. » (lifesitenews.com)

Les mêmes protagonistes du synode des synodes ont été invités pour prononcer les discours d’ouverture (dont le cardinal Ratcliffe). Rien ne change.

« Des informations en provenance du Vatican font état d'un malaise croissant parmi les cardinaux après l'ouverture de la réunion de deux jours du pape Léon XIII, marquée par des séances de groupe étroitement contrôlées et dirigées par des voix libérales. » (lifesitenews.com)

« Le pape Léon XIV a ainsi inauguré la nouvelle série de catéchèses du mercredi, consacrées au Concile Vatican II, en précisant : « Nous ressentons l’appel à ne pas éteindre sa prophétie et à continuer de chercher les moyens de mettre en œuvre ses enseignements. » « C’est là, a-t-il poursuivi, le Magistère qui, aujourd’hui encore, guide le chemin de l’Église… Ceux qui attendaient de Léon un examen de conscience après soixante ans de désastres immenses ont été servis : Prevost nous invite à redécouvrir la nature prophétique du Concile Vatican II – « l’aube d’un jour de lumière pour toute l’Église » – et à mettre en œuvre ses réformes avec une plus grande conviction. » (blog aldomariavalli.it)

« Au cours de ces journées, nous aurons l’occasion de réfléchir ensemble sur quatre thèmes : Evangelii gaudium, c’est-à-dire la mission de l’Église dans le monde d’aujourd’hui ; Praedicate Evangelium, c’est-à-dire le service du Saint-Siège, en particulier aux Églises particulières ; Synode et synodalité, instrument et style de collaboration ; Liturgie, source et sommet de la vie chrétienne.

Pour des raisons de temps et afin de favoriser un véritable approfondissement, seuls deux d’entre eux feront l’objet d’une discussion spécifique…

À une large majorité, les cardinaux réunis en consistoire extraordinaire ont décidé de consacrer leurs travaux à deux thèmes : la synodalité et l’évangélisation et la mission à la lumière de Evangelii gaudium. La liturgie et la réforme de la Curie seront abordées une autre fois. S’il reste du temps. Nous verrons bien… » (benoit-et-moi.fr)

« ( LifeSiteNews ) — Le cardinal Joseph Zen , évêque émérite de Hong Kong, lors d'une intervention devant le consistoire extraordinaire des cardinaux cette semaine, a critiqué le document final du Synode sur la synodalité et l'ensemble du processus synodal pour avoir contourné l'autorité légitime des évêques, permis diverses interprétations et suggéré que le Saint-Esprit peut changer d'avis.

L'intervention du cardinal chinois de 93 ans, rapportée pour la première fois par le College of Cardinals Report, a eu lieu devant le pape Léon XIV et 170 de ses confrères cardinaux et portait sur la note accompagnant le document final du synode triennal sur la synodalité.

Le cardinal Zen a utilisé la totalité des trois minutes qui lui étaient allouées pour dénoncer le document et l'ensemble du processus synodal comme une « manipulation implacable » qui, selon lui, privait les évêques de leur autorité en les court-circuitant au profit des laïcs et avait un résultat prédéterminé.

Le cardinal a insisté sur la contradiction des propos du pape François, qui qualifie le document de « magistère » tout en précisant qu'il n'est « pas strictement normatif », laissant ainsi place à différentes interprétations par les évêques. Cette situation pourrait engendrer des divisions semblables à celles qui existent au sein de l'Église anglicane et ne permettra pas aux anglicans ni aux orthodoxes de revenir en communion avec Rome. Il a également soutenu que l'invocation constante du Saint-Esprit par les prélats du Vatican pour le Synode frôlait le « blasphème », puisque le Saint-Esprit ne peut renier ce qu'il a inspiré dans la tradition bimillénaire de l'Église. »

« Prophétie politique de Jean XXIII No 32: Le temps est proche:

C'est le temps des deux empereurs.
Et la Mère n'a pas de père, parce que beaucoup veulent être son père. »

La Mère n'a plus de père parce que ce dernier suit exactement les traces de Bergoglio. Il n'y a plus d'autorité papale puisque tout se décide par les synodes maintenant.

Quand Bergoglio disait qu'il n'y aura plus de retour en arrière, et bien, c'est le cas.

Léon XIV a présenté au consistoire Vatican II comme un nouveau départ, faisant fi de plus de 2000 ans de l'histoire de l'Église, comme quoi se que l'Esprit-Saint a inspiré, ne compte plus.

L'Église est veuve.

Le Vatican continue donc dans la voix synodale dans un monologue constant où le chemin importe plus que le résultat, et oublie ainsi sa mission première.

En une sens, c’est la mort des deux témoins, la chute de Babylone Vatican.

Les deux Babylone approchent rapidement de leurs limites.

On comprend facilement que le mouvement vers un monde multipolaire est en train de causer des frictions entre les différentes factions et qu’on se dirige vers une guerre.

Tout en effacant la rédemption par le Christ, tout comme l'élimination de la présence réelle par des messes païennes.

« Où croyez-vous fuir, maintenant que vous avez détruit les Églises et tué le dernier Père ?

Attendez le signe de Jean. L'agneau est prêt. Signez-vous sept fois avec une main fatiguée et attendez. La lumière vient encore de l'Occident. » (Prophétie de l’Église #11, 7ème sceau)

Dans la guerre qui sera menée en Europe, Rome sera éliminée de la carte, comme dans les prophéties, et il n'y aura plus de pape car il n'y aura aucun moyen de faire un conclave.

La limite des deux Babylone est établie clairement dans les prophéties de Jean XXIII : la terre frise le massacre et Dieu intervient par la guerre de la nature.

Le signe de Jonas ou de la Vierge selon Malachi Martin, prouvera que Dieu existe.

6 janvier

LE SIGNE DU FIGUIER : L’APOSTASIE

En cette fête de l’Épiphanie où les rois mages confirmaient la royauté suprême du Christ incarné, nous implorons la miséricorde du Sacré-Cœur pour la conversion des âmes perdues.

« À la fin, mon Cœur Immaculé triomphera. »

Ce sont les paroles de Notre-Dame de Fatima à sœur Lucie.

Le Cœur Immaculé de Marie est étroitement lié au Sacré-Cœur de Jésus.

« La dévotion (oubliée) au Sacré-Cœur de Jésus et l'apostasie galopante

Enregistré dans : Blog par Aldo Maria Valli

C’est le 15 mai 1956 que Pie XII publia la magnifique encyclique «Haurietis aquas», dans laquelle il illustrait et promouvait la dévotion au Sacré-Cœur de Jésus.

Dans son encyclique, le Pape écrit : « L’Église a toujours tenu, et tient encore, en si haute estime la dévotion au Sacré-Cœur de Jésus qu’elle s’attache à la répandre parmi le peuple chrétien partout et par tous les moyens, tout en s’efforçant de la défendre contre les accusations de ce qu’on appelle le “naturalisme” et le “sentimentalisme”. Il est néanmoins profondément regrettable que, hier comme aujourd’hui, cette très noble dévotion ne trouve pas la place d’honneur et d’estime qu’elle mérite chez certains chrétiens, et parfois même chez ceux qui se disent animés d’un zèle ardent pour la religion catholique et la recherche de la sainteté. »

Comme nous l'avons déjà noté à propos de la souveraineté sociale de Notre Seigneur Jésus-Christ [ ici ], de nos jours, même la dévotion au Sacré-Cœur a été largement marginalisée, voire éliminée, et supplantée par la dévotion à la « Miséricorde divine », ce qui semble plus correct, moins perturbateur et plus accessible aux consciences modernes.

Un excellent moyen de découvrir et de raviver la dévotion au Sacré-Cœur de Jésus est de lire un livre publié en 1872 par le protonotaire apostolique français Louis Gaston de Ségur (1820-1881), membre de la Curie romaine sous le pape Pie IX. Cet ouvrage, intitulé « Le Sacré-Cœur de Jésus », contient des affirmations qui nous aident à comprendre notre époque.
https://catholiquedefrance.fr/le-sacre-coeur-de-jesus-par-mgr-de-segur/


L'auteur fait référence au discours de Notre Seigneur dans Matthieu 24 concernant la fin des temps et ce qui doit arriver avant son retour glorieux pour juger les vivants et les morts.

*

Ne nous laissons pas tromper : tous les signes annoncés par le Fils de Dieu au chapitre vingt-quatre de saint Matthieu s’accumulent et s’unissent, pour ainsi dire, à des preuves terrifiantes : la foi décline et disparaît ; l’Évangile est prêché presque partout, mais toutes les sociétés baptisées ont apostasié ; des guerres et des luttes effroyables entre peuples et entre nations terrorisent le monde entier ; des miracles se produisent de toutes parts ; une masse véritablement extraordinaire de prophéties, dont beaucoup sont certainement authentiques, unit les âmes saintes par un instinct secret… Tout indique l’approche plus ou moins imminente de ces « derniers temps » annoncés par le Dieu du Sacré-Cœur… De grands crimes naîtront de ces grands blasphèmes : la conspiration de la franc-maçonnerie antichrétienne ébranlera l’Église jusque dans ses fondements ; une persécution féroce détruira les anciennes institutions catholiques d’Europe… elle inaugurera une nouvelle société sans foi, sans Dieu, sans Jésus-Christ. Elle inaugurera et propagera dans le monde entier cet immense blasphème qu'on appelle séparation de l'Église et de l'État ; elle ruinera la vie de grâce de millions et de millions d'âmes.

*

Plus d'un siècle et demi s'est écoulé depuis la publication de ce livre, et les prédictions de Monseigneur se sont réalisées presque à la lettre. Les temps chaotiques et décourageants que nous vivons aujourd'hui étaient déjà, pour l'essentiel, pressentis à l'époque, car l'apostasie catastrophique et la ruine apparente de l'Église à la fin des temps font partie du dépôt de la foi confié par le Christ lui-même aux apôtres. Saint Paul y faisait d'ailleurs allusion dans sa lettre aux premiers chrétiens de Thessalonique : « Que personne ne vous séduise d'aucune manière. Car l'apostasie arrivera premièrement, et l'homme du péché paraîtra, le fils de la perdition, l'adversaire, celui qui s'élève au-dessus de tout ce qu'on appelle Dieu ou qu'on adore, jusqu'à s'asseoir dans le temple de Dieu, se prétendant Dieu. »

Le père oratorien anglais Frederick Faber (1814-1863) avait averti que si l'Antéchrist parviendrait si bien à tromper les masses, c'est parce que de nombreuses personnes, croyant œuvrer pour le Royaume de Dieu, contribueraient involontairement à sa cause. Cela démontre que les bonnes intentions et la fréquentation de la messe traditionnelle ne suffisent pas à promouvoir la véritable religion catholique ; et que l'ignorance, même non coupable, peut avoir des conséquences effrayantes.

Accueillons donc l’appel du pape Pie XII et pratiquons et répandons la dévotion au Sacré-Cœur de Jésus, car « le Christ Seigneur, en exposant son Sacré-Cœur, a voulu d’une manière extraordinaire inviter les esprits à la contemplation et à l’adoration du mystère de l’amour miséricordieux de Dieu pour le genre humain. Dans cette manifestation particulière, le Christ a indiqué, par des paroles précises et répétées, son Cœur comme le symbole par lequel les hommes devaient être conduits à la connaissance et à la reconnaissance de son amour ; et en même temps, il l’a constitué comme un signe ou un gage de miséricorde et de grâce pour les besoins de l’Église de notre temps » (Haurietis aquas, n° 97). »

Le pape Pie XII a qualifié la dévotion au Sacré-Cœur de « résumé parfait de tout l’Évangile », révélant la miséricorde et la justice de Dieu en un seul exemplaire.

Alors que nous venons de passer le centenaire de l'apparition de l'Enfant Jésus et de sa Mère Divine à la Vénérée Servante de Dieu Sœur Lucia dos Santos le 10 décembre 1926, nous sommes profondément conscients de la grande nécessité de réparer les péchés qui offensent le Sacré-Cœur de Jésus et le Cœur douloureux et Immaculé de sa Mère, la Bienheureuse Vierge Marie.

Nous ne pouvons pas passer outre les paroles de Notre-Dame et de Notre-Seigneur à propos de la demande ultérieure, en 1929, adressée au Pape et à tous les évêques de consacrer la Russie à son Cœur Immaculé.

Tandis que Sœur Lucie s'efforçait de faire prendre au sérieux sa requête, le Ciel compara la réticence de la hiérarchie à celle de Louis XIV, roi de France, qui refusa de consacrer la France au Sacré-Cœur. Elle reçut au moins quatre messages distincts faisant cette comparaison.
Que signifiait cette comparaison ? Sainte Marguerite-Marie Alacoque reçut cette requête en 1689 et la transmit à la cour. Louis XIV et ses successeurs n'y donnèrent pas suite. En 1789, la Révolution française éclata, mettant fin à l'Ancien Régime de la monarchie française. Louis XVI fut décapité en 1793.

Ainsi s’est terminée la royauté de droit divin commencée au baptême de Clovis.

Pie XII est le dernier pape pré-conciliaire.

Celui qui a eu l’idée du concile mais qui a décidé devant le danger d’une telle manœuvre, de ne pas procéder.

Pie XII a vécu le miracle du soleil de Fatima à trois reprises du 30 octobre au 1 novembre 1950.

Cette période pourrait représenter les 3 jours de noirceur, le signe de Jonas, suite à la jubilation de la victoire de Satan suite à la mort des deux témoins.

L’encyclique de Pie XII ci-haut a été publiée le 15 mai 1956, durant le mois de Marie.

Or, 2026-1956 = 70 ans.

Le nombre 70 apparaît dans divers contextes majeurs à travers les Saintes Écritures, reflétant le plan divin et la sagesse de Dieu.

Le nombre 70 apparaît également en relation avec le jugement et la restauration : 70 ans de captivité babylonienne pour le peuple de Juda.

Cette période d’exil a été à la fois une punition et un moment de purification, conduisant à la restauration finale du peuple de Dieu.

On pourrait faire le parallèle avec notre époque, car depuis le décès de Pie XII, le peuple chrétien subit sa purification.

Dans le livre de Daniel, nous rencontrons la prophétie de 70 semaines (Daniel 9:24-27), qui est interprétée par de nombreux érudits comme faisant référence à la venue du Messie et à l’établissement du royaume de Dieu.

On pourrait faire encore le parallèle avec la seconde venue du Christ et l’établissement de la Jérusalem Céleste.

N’oublions pas aussi que le temple de Jérusalem a été détruit en 70, conformément à la prophétie de Jésus.

Le prophète Amos a annoncé cette destruction pendant 7 ans dans les rues de Jérusalem avant ce moment fatidique.

Puisque le Sacré-Cœur de Jésus est lié au Cœur Immaculé la Sainte-Vierge Marie, on ne peut passer sous silence la femme de l’Apocalypse, Dame de la fin des temps, qui est enceinte de la Nouvelle Église unifiée.

Il semble donc que le mois de mai 2026 revêt donc tout son importance, sachant aussi que Marie Auxiliatrice Secours des chrétiens (du latin Auxilium Christianorum), célébrée après la victoire de Lépante en 1571, est fêtée le 24 mai.

Se pourrait-il que la semaine de Daniel soit du 15 avril 2019 au 15 avril 2026?

« Voyez vous tous ces bâtiments ? Je vous le dis en vérité, il n'y sera pas laissé pierre sur pierre qui ne soit renversée...

Dites-nous quand ces choses arriveront, et quel sera le signe de votre avènement et de la fin du monde ?..

Quand donc vous verrez l'abomination de la désolation, annoncée par le prophète Daniel, établie en lieu saint, — que celui qui lit, entende !  alors que ceux qui sont dans la Judée s'enfuient dans les montagnes ;.. car il y aura alors une si grande détresse, qu'il n'y en a point eu de semblable depuis le commencement du monde jusqu'ici, et qu'il n'y en aura jamais.

Et si ces jours n'étaient abrégés, nul n'échapperait ; mais, à cause des élus, ces jours seront abrégés…

Car, comme l'éclair part de l'orient et brille jusqu'à l'occident, ainsi en sera-t-il de l'avènement du Fils de l'homme.

Partout où sera le cadavre, là s'assembleront les aigles…

Aussitôt après ces jours d'affliction, le soleil s'obscurcira, la lune ne donnera plus sa lumière, les étoiles tomberont du ciel, et les puissances des cieux seront ébranlées… » (Matthieu 24)

L'abomination de la désolation du Livre de Daniel désigne les sacrifices païens qui remplacent les offrandes dans le Temple de Jérusalem, sur l'ordre du roi grec Antiochos IV, au deuxième siècle avant notre ère, ou encore l'autel sur lequel ont lieu ces sacrifices qui souillent la sainteté du lieu.

C’est l’annonce par NSJC du signe de Jonas, celui de la purification ultime.

Or, le 15 avril 2019, c’est l’incendie de Notre-Dame de Paris, signe évident de la purification par le feu annoncée via la Fille Aînée de l’Église.

Suite à l’incendie, l’autel du sacrifice a été épargné, comme le message qu'il ne restera que l’autel à la fin des temps après la destruction de l’Église selon Anne Catherine Emmerich.

Au sens mystique, il le reste aujourd'hui que l’autel de la Tradition.

Et lorsque l’abomination de la désolation a paradé au jardin et dans la basilique Saint-Pierre le 20 octobre 2019 à l’occasion du synode amazonien, les partisans du pacte des catacombes de 1965 ont renouvelé le pacte.

Lors du Synode sur l'Amazonie, la célébration du pacte des catacombes (voir analyse du 1 février 2025 consacrée entièrement au pacte) entre les conjurés s'est répétée dans les Catacombes de Santa Domitilla, confirmant que le plan commencé au Concile avait trouvé sa réalisation précisément en Jorge Mario Bergoglio.

« Des pères synodaux renouvellent le «Pacte des Catacombes»…  Pacte des Catacombes pour la Maison Commune» (vaticannews.va)

« Bergoglio a le mandat d’établir un nouvel ordre social tel que spécifié au paragraphe 10 du pacte des catacombes, une nouvelle fraternité universelle basée sur les valeurs sociales du nouvel ordre mondial tel que défini AVEC Davos. » (analyse du 01 février 2025
LE PACTE DES CATACOMBES)

Tout part donc du synode sur l’Amazonie, qui donna suite à l’abomination du synode des synodes.

Ce qui voudrait dire que la moitié de la semaine s’établirait ainsi au 15 octobre 2022.

Exactement au début du synode des synodes où le pape ne décide plus mais la collégialité des évêques… et une poignée de laïcs invités.

On a assez écrit sur le sujet pour en connaître les aboutissants.

Et le synode symbolise l’arrêt du sacrifice comme on le connaissait car les prêtres peuvent célébrer la messe comme les « autochtones » l’entendent, surtout depuis le synode amazonien d’octobre 2019.

Rappelons nous la semaine de Daniel :

« « Il conclura une alliance ferme avec un grand nombre pendant une semaine ; et, au milieu de la semaine, il fera cesser le sacrifice et l'oblation, et sur l'aile des abominations viendra un dévastateur, et cela jusqu'à ce que la destruction et ce qui a été décrété se répandent sur le dévasté. » (Daniel 9, 27)

Alliance ferme avec un grand nombre : synode amazonien avec le pacte des catacombes signés par Bergoglio suivi du synode des synodes.

Dévastateur : Bergoglio, le destructeur de l’Église, le petit homme noir des prophéties d’Anne Catherine Emmerich.

Les abominations ou l’arrêt du sacrifice dans le lieu Saint, à l’image du temple de Jérusalem au temps du Christ, c’est la basilique Saint-Pierre.

Abominations : grande apostasie chez les prêtres tel que dans le 3ème secret de Fatima.

Comme le temple de Jérusalem a été détruit physiquement, Rome sera détruite physiquement.

Et nous avons vu dans les analyses précédentes que la bête est sortie de l’eau à l’automne 2022 :

« Lancé par OpenAI en novembre 2022, le robot conversationnel ChatGPT célèbre ses 3 ans d'existence. Premier modèle accessible gratuitement au grand public via une application dédiée, il s'est vite imposé comme assistant IA de référence. »

Donc, les 3.5 années de vie publique de la bête ou IA achèveraient en avril 2026 si c’est le cas, soit juste avant la prophétie des deux lunes de Don Bosco, et pile au mois de Marie, Reine de la fin des temps. » (voir 5 décembre, LE POUVOIR DE LA BÊTE)

Dans son livre « le Prophète Daniel », Dom Jean de Monléon, « sache seulement que, depuis le moment où le sacrifice perpétuel aura été aboli, c’est-à-dire depuis le moment où l’Antéchrist, à l’apogée de sa puissance, aura réussi à empêcher sur la face entière de l’univers, tout acte de culte public envers Dieu et à établir à la place, l’abomination de la désolation, c’est-à-dire se faire adorer lui-même, il s’écoulera 1290 jours, soit trois ans et demi. (p.218). »

Depuis le synode des synodes, l’église conciliaire n’adore plus Dieu, mais l’humanisme et sa miséricorde infinie. Le Christ n’est plus au centre.

Pie XII a averti : « Le péché du siècle est la perte du sens du péché » (Message radio au Congrès national catéchétique des États-Unis à Boston, 26 octobre 1946).

« Il viendra un jour où le monde civilisé reniera son Dieu, où l’Église doutera comme Pierre a douté. Il sera alors tenté de croire que l’homme est devenu Dieu, que son Fils n’est qu’un symbole, une philosophie comme tant d’autres. Dans les églises, les chrétiens chercheront en vain la lampe rouge où Jésus les attend ; comme le pécheur en larmes devant le tombeau vide, ils crieront : « Où l’ont-ils emmené ? ». (Pie XII)

Là est la subtilité intelligente, la tromperie magistrale de Satan, alors qu’on attendait une nouvelle messe œcuménique avec l’abolition pure et simple de la présence réelle.

Le 3ème secret de Fatima concerne l’apostasie dans le clergé.

Pie XII demande ci-haut la dévotion au Sacré-Cœur sous peine d’apostasie, donc du rejet de Dieu, du Christ au centre du catholicisme.

D’où, selon le père Malachi Martin, du signe de la Vierge à venir, prouvant l’existence de Dieu aux apostats.

Tout se tient.

Le prophète Daniel donne une précision capitale au chapitre 12 : « Depuis le temps où sera interrompu le sacrifice perpétuel, et où sera dressée l’abomination du dévastateur, il y aura 1290 jours. Heureux celui qui attendra et arrivera jusqu’à 1335 jours. »

Donc, en rajoutant 30 jours au 15 avril selon la prophétie de Daniel, on tombe pile sur la date du 15 mai 2026, 70 ans après l’encyclique du Sacré-Cœur de Pie XII où il avertit du danger de l’apostasie.

Pour 1335 jours, on tombe sur le 29 juin… tiens tiens…

C’est la fête de Pierre et Paul.

L’Église est fondée à Rome, et c'est là qu'y meurent ses deux fondateurs : saints Pierre et Paul. Cette fondation sera prolongée jusqu'à aujourd'hui par la continuité apostolique des souverains pontifes.

Cette date n’est pas anodine quant à un renouveau de l’Église.

Il y a 77 ans…

« On a dit au monde que la religion était à son déclin, et à l’aide de cette nouvelle merveille (la télévision) le monde verra le grandiose triomphe de l’Eucharistie et de Marie.
On lui a dit que la papauté était morte ou mourante, et il verra les foules déborder de toutes parts de l’immense Place Saint Pierre pour recevoir la bénédiction du pape et pour entendre sa parole.
On lui a dit que l’Église ne comptait plus, et il la verra, persécutée ou glorieuse, mais partout vivante !
On lui a dit qu’il ne trouverait de secours, de bonté, de dévouement, que par une philanthropie que ni la foi ou la charité divine n’inspirent et n’animent, et il verra les disciples du Christ vouer leurs vies jusqu’à la mort incluse au service des malades, des vieillards, des prisonniers, des lépreux, sous tous les climats, partout où le corps souffre, où le cœur gémit, où l’âme est en détresse.
Alors le monde détrompé lèvera les yeux, contemplera dans le ravissement, la lumière toute offrande maternelle de l'Église  brillante sur lui, rendant gloire à Dieu! » ( Pâques de 1949. Pour la première fois, un pape, Pie XII parle en français à la télévision)

04 janvier

2026 : année du signe de la Vierge?

L’empereur américain se vante d’avoir capturé le président vénézuélien.

Ce dernier n’est donc pas une des clés de la prophétie « Grand Éclair à l’Orient » de Jean XXIII.

Mais, s’il y avait des doutes sur le fait que nous ne sommes pas en présence des deux empereurs des prophéties, ces doutes sont maintenant dissipés.

Les États-Unis vont contrôler le Vénézuéla jusqu’à nouvel ordre.

Tous les repères géopolitiques des dernières années viennent de prendre le champs.

L’empereur américain vient de donner carte blanche à l’empereur chinois pour prendre Taïwan et plus, et au président russe de continuer sa guerre et même reprendre les ex pays satellites de l’URSS si çà lui chante.

Le monde est dans une guerre totale pour le partage des ressources.

Le pétrole et les terres rares pour l’IA.

Exactement comme l’a décrit à maintes reprises Pierre Hillard dans ses écrits.

Il n’est donc pas surprenant que nous nous dirigeons vers le « Grand Éclair à l’Orient » puisque la limite, la « terre frisera le massacre » pointe à l’horizon.

Ainsi, nous verrons le signe de la Vierge indiqué par le père Malachi Martin, le SIGNE que Dieu existe, le signe de la femme de l’Apocalypse, juste avant le signe de Jonas.

On ne connaît ni le jour ni l’heure, mais comme l’a indiqué mgr Strickland dans son dernier podcast, « lorsque le Christ entre dans le monde, il n’y a pas d’appel aux puissants, pas d’adresse aux institutions de l’époque, pas d’avertissement adressé à ceux qui le rejetteront. »

L’histoire va se répéter.

Il faut tenir sa lampe allumée comme les vierges sages dans la parabole.

03 janvier

Le 16 septembre dernier, nous avions élaboré sur le silence caractéristique du pontificat de Léon XIV.

Au cours de plusieurs analyses, nous mentionnons aussi le silence de Dieu dans notre monde, l’absence de témoins forts qui sont directement connectés avec la Source pour nous guider, comme Padre Pio, Soeur Lucie ou autres.

Mais, nous savons en cette fin des temps que nous n’aurons que le signe de Jonas, sujet que nous avons développé à maintes reprises.

Mgr Strickland nous explique ce silence de Dieu :

« Quand Dieu est silencieux

Mes frères et sœurs en Christ,

Un gardien ne vit pas selon l’horloge du monde. Il ne s’inspire pas des tendances, des gros titres ou des cycles d’indignation. Il se tient là où il a été placé, et il regarde l'horizon dans la lumière qui lui est confiée.

C'est ce que j'ai l'intention de faire ce soir.

De nombreuses âmes fidèles sont instables. Ils ressentent du désordre, de la confusion et de la tension – dans le monde, dans l’Église, même dans leur propre famille. Et encore et encore j'entends la même question, prononcée tranquillement et parfois avec peur : “Pourquoi Dieu semble-t-il silencieux ?”

Cette question compte. Mais la réponse compte plus.

Dieu ne se tait pas parce qu’il a abandonné son peuple. Dieu ne se tait pas parce que la vérité a échoué. Dieu ne se tait pas parce que le mal a prévalu.

Dieu se tait parce qu’Il a déjà parlé, et ce qu’Il a dit maintenant exige l’obéissance et non le commentaire.

L’Écriture Sainte nous dit avec clarté : “Dieu, qui à divers moments et de diverses manières, a parlé autrefois aux pères par les prophètes, enfin, en ces jours-ci, nous a parlé par son Fils… ” (Hébreux 1:1-2).

Dieu n’a pas émis de nouvelle parole. Il n'a pas révisé l'ancien. Il n’a pas adouci les exigences de l’Évangile. Quand le ciel se tait, c’est souvent parce que la Parole a déjà été donnée – et que la responsabilité nous a été transférée.

Dès le début, les interventions décisives de Dieu n'ont pas été bruyantes. Mais ils ont été définitifs.

Lorsque le Christ entre dans le monde, il n’y a pas d’appel aux puissants, pas d’adresse aux institutions de l’époque, pas d’avertissement adressé à ceux qui le rejetteront. Saint Luc le rapporte sans drame : “Et elle enfanta son fils aîné, l'enveloppa dans des langes et le déposa dans une crèche, parce qu'il n'y avait pas de place pour eux dans l'auberge” (Luc 2:7).

Il n’y avait pas de place – et Dieu n’a pas forcé la porte. Ce silence est déjà porteur de jugement. Pas de rage, pas de vengeance, mais de conséquence.

De la crèche à la Croix, le Christ révèle que l’autorité de Dieu ne dépend pas du bruit. Qu’elle soit accueillie favorablement ou non, la Vérité demeure.

Le monde dans lequel nous vivons actuellement est bruyant – implacablement bruyant. Mais ce bruit n’est pas de la force – c’est de la défense. Notre Seigneur Lui-même explique la raison : “Et voici le jugement : parce que la lumière est venue dans le monde, et que les hommes aimaient les ténèbres plutôt que la lumière ; car leurs œuvres étaient mauvaises” (Jean 3 :19).

Lorsque la lumière s’expose, l’obscurité ne discute pas honnêtement. Cela distrait. Ça confond. Il multiplie les voix afin qu’aucune voix ne puisse être obéie. Ce modèle est visible partout. Et cela n’a pas épargné l’Église.

Il y a une tentation à notre époque de croire que la parole constante est la même chose que la fidélité – que si nous parlons toujours, répondons toujours, sommes toujours impliqués dans le dialogue, alors la vérité s'affirmera d'une manière ou d'une autre. Mais la vérité n’émerge pas du volume. Saint Jean nous dit quelque chose d’essentiel : “Et la lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont pas comprise” (Jean 1:5).

L’Écriture ne dit pas que les ténèbres ont vaincu la lumière. Il n’est pas dit que l’obscurité réfutait la lumière. Il est dit que les ténèbres ne l’ont pas compris.

Refuser de comprendre est un acte moral. Et lorsque ce refus devient habituel, le silence du ciel s’ensuit – non pas parce que Dieu n’a rien à dire, mais parce que ce qu’Il a dit a été mis de côté.

Saint Paul nous avertit de ce moment : “Car un temps viendra où les hommes ne supporteront plus la saine doctrine ; mais ils se donneront une foule de docteurs, suivant leurs convoitises et avides de ce qui peut chatouiller leurs oreilles ;” (2 Timothée 4 :3).

Lorsque les gens ne supportent plus la saine doctrine, ils demandent des voix qui confirmeront ce qu’ils veulent déjà. Et lorsque les bergers sont tentés de répondre à cette demande, Dieu ne rivalise pas. Il attend.

C'est ici que se tient le gardien.

Dieu dit au prophète : “Et toi, fils de l'homme, je t'ai établi comme sentinelle pour la maison d'Israël : quand tu entendras de ma bouche une parole, tu les avertiras de ma part.” (Ézéchiel 33 :7).

Le gardien n’est pas envoyé pour améliorer le message. Il n’est pas envoyé pour le rendre acceptable. Il est envoyé pour le délivrer fidèlement. Et l’avertissement qui suit est sévère :

“Que si la sentinelle, voyant venir l'épée, ne sonne pas de la trompette, et qu'ainsi le peuple ne soit pas averti, et que l'épée survienne et surprenne l'un d'entre eux, cet homme sera surpris dans son iniquité, mais je demanderai compte de son sang à la sentinelle.
” (Ézéchiel 33 :6).

Le silence de Dieu à une époque de confusion n’est pas une permission de se reposer. C’est une convocation à la responsabilité. Quand Dieu se tait, c'est parce que le gardien doit maintenant parler – non pas avec panique, non pas avec amertume, mais avec clarté et courage.

Le Christ lui-même nous montre cet ordre. Interrogé par Hérode, qui recherche le spectacle plutôt que la vérité, l'Écriture nous dit : “Mais il ne lui répondit sur aucun grief, de sorte que le gouverneur était dans un grand étonnement.” (Matthieu 27 :14).

Devant ses accusateurs : “Jésus gardait le silence... "” (Matthieu 26:63).

Silence avant moquerie. Silence avant manipulation. Silence devant ceux qui ont déjà décidé de ne pas obéir.

Saint Pierre explique ce silence : “ lui qui, outragé, ne rendait point l'outrage ; qui, maltraité, ne faisait point de menaces, mais s'en remettait à celui qui juge avec justice ;” (1 Pierre 2 :23).

Mais le Christ n’est pas silencieux partout. Il dit où se situe la responsabilité. Il parle à Ses disciples. Il parle à Son Église. Il parle à ceux qui sont chargés de garder le troupeau.

La confusion des fidèles d’aujourd’hui ne vient pas d’une doctrine floue. Cela vient d'un témoin discret.

Saint Paul nous le dit clairement : “car Dieu n'est pas un Dieu de désordre, mais de paix.…” (1 Corinthiens 14:33).

La paix n’est pas l’absence de conflit. La paix est le fruit de la vérité reçue et vécue. Et donc je dis cela sans colère et sans crainte :

Le silence de Dieu est un jugement sur la désobéissance – et une miséricorde pour ceux qui sont encore prêts à écouter.

La lampe n'a pas été éteinte. Mais il faut la gardienner.

Un gardien n’abandonne pas son poste car la nuit est longue. Il n’atténue pas la lampe parce que d’autres préfèrent l’obscurité. Il ne confond pas charité et silence. Il se tient debout. Il regarde. Il parle quand l'épée s'approche.

C'est une telle heure.

Ne confondez pas le silence de Dieu avec l’approbation de l’erreur.
Ne confondez pas confusion et compassion. Ne confondez pas le bruit avec l’autorité.

Restez fidèle.

Restez clair.

Restez à votre poste.

Et gardez la lampe allumée.

Et je dois le dire clairement, car la clarté est un acte de charité.

Garder la lampe allumée ne signifie pas inventer une nouvelle lumière. Cela ne signifie pas ajuster la flamme pour la rendre moins offensante. Il ne s’agit pas de placer une ombre dessus pour que personne ne se sente exposé. La lampe confiée à l'Église n'est pas à nous de la redessiner.

Saint Paul est sans ambiguïté : “Car ce n'est pas nous-mêmes que nous prêchons, c'est le Christ Jésus, comme Seigneur. Pour nous, nous nous disons vos serviteurs à cause de Jésus.” (2 Corinthiens 4 :5).

Lorsque la direction de l’Église commence à se prêcher elle-même – ses processus, son langage, ses stratégies –, la lampe s’éteint, même si la salle semble occupée. Les bergers ne sont pas désignés pour gérer les impressions. Ils sont nommés pour garder les âmes.

Saint Paul charge Timothée de paroles qui lient encore tout successeur des Apôtres : “prêche la parole, insiste à temps et à contretemps, reprends, menace, exhorte, avec une entière patience et toujours en instruisant.” (2 Timothée 4 :2).

Cette commande n'est pas accompagnée d'une date d'expiration. Et lorsque la prédication devient sélective – lorsque la réprimande disparaît, lorsque la doctrine est traitée comme négociable – Dieu ne se précipite pas pour corriger le déséquilibre. Il se tait.

Non pas parce qu’Il approuve, mais parce que l’accusation a déjà été donnée. Et ce silence révèle autre chose à laquelle nous devons faire face honnêtement. La crise de notre époque n’est pas seulement une confusion parmi les fidèles. C'est une hésitation chez les bergers.

Et cela doit être dit – l’Église ne souffre pas aujourd’hui parce que l’Évangile n’est pas clair. Elle souffre parce que la clarté est souvent retardée, adoucie ou différée.

Il y a désormais une peur à l’étranger – une peur de parler clairement ; une peur d'être mal compris, une peur d'être rejeté, une peur d'être qualifié d'impastoral pour avoir dit ce que l'Église a toujours dit. Et cette peur produit de l’hésitation.

Mais l’hésitation en tant que bergers ne reste pas neutre. Cela a toujours des conséquences. Lorsque les bergers hésitent, les fidèles deviennent confus. Ils se divisent. Ils sont tentés de remplir le silence de voix qui ne portent pas le poids de l’autorité apostolique.

C’est ainsi que le désordre se propage – pas toujours par rébellion ouverte, mais par incertitude prolongée. Ce n’est pas une tentation nouvelle. Il est aussi vieux que les prophètes.

Dieu n’a jamais accusé le gardien de cruauté parce qu’il sonnait de la trompette. Il l'a accusé d'échec pour être resté silencieux. Ainsi, lorsque la clarté est reportée au nom du calme, le prix à payer n’est pas la paix. Le prix à payer est la confiance. Les fidèles commencent à se demander si la vérité elle-même est négociable. Si la doctrine est ferme ou simplement provisoire. Si l’obéissance est toujours requise ou seulement encouragée.

Et dans cette incertitude, le monde se précipite bruyamment, avec confiance et sans retenue. C’est pourquoi le silence de Dieu en cette heure est si grave. Ce n’est pas Dieu qui s’éloigne de son Église. C’est Dieu qui refuse de rivaliser avec hésitation. L'accusation a déjà été portée. L’Évangile était déjà prêché. Le Dépôt de la Foi était déjà confié.

Quand les bergers hésitent à le garder, le ciel ne crie pas plus fort. Le ciel attend – et cette attente devient jugement. Mais c'est aussi de la miséricorde. Parce que le silence laisse encore place au repentir. Cela laisse encore de la place au courage. Cela laisse encore aux bergers la possibilité de se tenir à nouveau dans l’autorité qui leur est donnée, non pas par consentement populaire, mais par succession apostolique.

Les fidèles ne sont pas des enfants qui attendent sans cesse des instructions pendant que la maison brûle. Ils sont membres du Corps du Christ, appelés à l’obéissance, à la fidélité et au courage – même lorsque le leadership est inégal. L’obéissance ne signifie pas la passivité. Cela ne signifie pas attendre que chaque voix soit claire. Cela signifie s’accrocher à ce que l’Église a toujours enseigné et le vivre sans excuses.

Les laïcs ne sont pas dispensés de fidélité à cause de la confusion qui règne au-dessus d’eux. C’est pour cela qu’ils sont appelés à une fidélité plus profonde.

Ce n’est pas le moment de dériver.

Ce n’est pas le moment d’improviser.

Ce n’est pas le moment de remodeler la foi pour l’adapter au moment présent.

C'est l'heure de la stabilité.

Et donc je reviens, délibérément, à l’image qui définit ce podcast et cette vocation.

Un gardien n’abandonne pas son poste car la nuit est longue. Il n’atténue pas la lampe parce que d’autres préfèrent l’obscurité. Il ne confond pas silence et sécurité.

Il reste. Il regarde. Il parle quand le moment l'exige.

Et c'est un tel moment !

Restez fidèle – pas craintivement fidèle, mais fidèlement fidèle.

Restez clair – pas dur, mais indubitable.

Restez à votre poste – même si d’autres quittent le leur.

Et gardez la lampe allumée – non pas avec une lumière empruntée, mais avec la vérité qui vous est confiée.

Le silence de Dieu n’est pas la permission de dormir. C’est le dernier moment avant la responsabilisation.

La nuit est réelle !

Le danger est réel !

L'accusation est réelle !

Et la lampe est toujours allumée.

Et ne quittons donc pas ce temps ensemble effrayés ou confus. Laissons ce temps ensemble éveillé. Je ne cherche pas la permission du monde. Ne pas attendre que le bruit s'arrête. Mais debout là où nous avons été placés, avec la vérité qui nous a été donnée.

C'est la tâche du gardien. C’est le fardeau – et la grâce – de la fidélité.

Et si Dieu se tait en cette heure, ce n’est pas parce qu’Il n’a rien à dire. C’est parce qu’Il a déjà parlé – et maintenant Il attend que Sa parole soit vécue.

Que Dieu Tout-Puissant vous bénisse, au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.

Amen.

Évêque Joseph E. Strickland

Évêque émérite »

2025

Décembre 2025

27 décembre

«  L'ombre de la crèche est une croix

 Nous sommes encore à Noël. L'Église y tient. Elle prolonge la fête sur plusieurs jours car le mystère est trop vaste pour être appréhendé d'un seul coup. La joie est réelle. Le Ciel s'est ouvert. Dieu est venu parmi nous. Le Verbe s'est fait chair, et rien ne peut remettre en cause ce triomphe. La lumière brille, et elle ne peut être éteinte.

Mais cette joie n'est ni fragile, ni naïve. Elle est assez forte pour regarder la vérité en face. 

C’est pourquoi l’Église ne nous demande pas de renier Noël lorsqu’elle nous présente ces témoignages. Elle nous invite à approfondir notre compréhension de Noël. L’Enfant dans la crèche n’est pas venu pour rendre le monde confortable. Il est venu pour le sauver. Et le salut a un prix. 

Et la tentation a toujours été la même. Lorsque le prix du discipulat apparaît clairement, lorsque la Croix se dresse devant nous, l'instinct est d'édulcorer le message, de le rendre plus consensuel, de faciliter la pratique de la foi en la remodelant pour qu'elle ne s'oppose pas trop au monde. Cette tentation n'est pas nouvelle, mais elle est bien présente.

Nous le constatons lorsque l'Église privilégie le réconfort à la conversion, la synodalité à la vérité, et l'accompagnement à la fidélité. Nous le constatons lorsque les aspérités de l'Évangile sont adoucies pour ne troubler personne, pour ne remettre personne en question, pour ne ressentir le poids de la Croix. Nous le constatons lorsque ce qui était jadis reçu avec respect est perçu comme un obstacle, lorsque ce qui était jadis transmis est qualifié de rigide, et lorsque l'Église adopte le langage et les priorités du monde au lieu de lui offrir une perspective différente.

Mais le Christ n'est pas venu pour rendre le monde confortable. Et l'Église n'a jamais eu vocation à refléter le monde au point d'en faire disparaître la Croix. Quand la crèche est séparée de la Croix, tout se déforme. Et la joie – la vraie joie – est remplacée par une illusion de sécurité. Or, cette illusion ne peut nous sauver. Seul le Christ le peut.

C’est pourquoi l’Église nous présente saint Étienne alors même que résonnent encore les chants de Noël. C’est pourquoi elle nous rappelle la longue fidélité de saint Jean l’Apôtre et le témoignage silencieux des saints Innocents. Il ne s’agit pas d’interruptions, mais d’avertissements empreints d’amour. Ils nous révèlent ce qui se produit lorsque le Christ est véritablement accueilli – et ce qui se produit lorsqu’on lui résiste.

La joie de Noël ne réside pas dans la reconnaissance du monde, mais dans l'appartenance au Christ. Et appartenir au Christ a toujours exigé du courage.

L'ombre de la crèche est une Croix. Et cette ombre plane encore aujourd'hui sur l'Église. C'est pourquoi elle ne nous laisse pas nous attarder trop longtemps sur la nostalgie, même si la joie de Noël imprègne toujours sa prière. Elle veut que nous comprenions la véritable nature de cette joie : non pas la joie d'un confort préservé, mais la joie de la vérité embrassée.

Saint Étienne se tient le premier sous cette ombre – et aujourd’hui, en sa fête, l’Église le place devant nous alors que la joie de Noël est encore vive. Il n’attend pas la mort. Il est plein de grâce, rempli du Saint-Esprit, parlant parce que le Christ est né, parce que le Verbe s’est fait chair et ne peut être réduit au silence. Et lorsque le prix arrive, Étienne ne recule pas. Il ne déforme pas la vérité pour survivre. Il pardonne ; il se confie au Christ, et il meurt en prononçant le nom de Jésus. La Croix l’a atteint – non comme une surprise, mais comme l’accomplissement de ce que Noël a commencé.

Il y a ensuite saint Jean, le disciple bien-aimé, que l'Église nous présente demain, en ce jour de sa fête. Il a été épargné par l'épée, mais non par le prix de la vérité. Le Christ lui a confié le soin de sa Mère, et il a porté sa douleur comme la sienne. Lui aussi vit à l'ombre de la Croix, bien que son chemin soit différent. Il demeure. Il veille. Il endure la longue obéissance de la fidélité. Il porte la joie de l'Incarnation à travers les années, tandis que le monde poursuit sa route et que l'Église se lasse. Son martyre est plus discret, mais non moins réel. Il nous rappelle que la Croix ne tombe pas toujours en un instant. Parfois, elle repose sur les épaules pour toute une vie.

Et puis il y a les Saints Innocents. Ils ne choisissent pas la Croix, mais ils sont pris dans son ombre car le Christ est venu. Le pouvoir tremble toujours devant la vérité, et lorsqu'il tremble, il frappe d'abord les plus faibles. Leurs vies nous apprennent à la fois une leçon de gravité et une consolation : la venue du Christ révèle la cruauté du monde, mais aussi aucune souffrance n'échappe à la miséricorde divine. Même là, l'ombre de la Croix n'est pas synonyme d'abandon ; elle est le lieu où Dieu rassemble ce que le monde détruit. 

Ensemble, ces jours nous apprennent à vivre Noël avec sincérité et authenticité. Ils nous enseignent que joie et sacrifice ne s'opposent pas, mais sont indissociables. Les bergers se réjouirent, mais ils retournèrent à leur vie ordinaire, sanctifiée par leur rencontre. Les rois mages se réjouirent, mais ils ne s'attardèrent pas. Ils rentrèrent chez eux par un autre chemin, transformés, vigilants et désormais détachés des puissances qu'ils avaient autrefois servies. Il en est de même pour nous.

S’agenouiller devant la crèche n’est pas la fin du cheminement de disciple. C’est le commencement. Adorer l’Enfant, c’est accepter la Croix qu’il porte en lui. Célébrer Noël, c’est se laisser envoyer – dans les familles, les lieux de travail, les paroisses, dans une culture qui n’accueille pas toujours la vérité.

L’Église est pleinement authentique lorsqu’elle se souvient de cela. Lorsqu’elle refuse de troquer la fidélité contre le confort. Lorsqu’elle laisse l’ombre de la Croix demeurer visible, même en ces jours de fête. Car dès lors que cette ombre est niée, la crèche devient un ornement au lieu d’une révélation, et la joie, au lieu d’être salvatrice, devient superficielle. 

L'ombre de la crèche est une Croix. Elle l'a toujours été. Et ce n'est pas une perte. C'est la promesse que l'Enfant que nous adorons est le Sauveur qui rachète, le Roi qui règne et le Seigneur qui marche avec son peuple – même lorsque la fidélité lui coûte tout. 

Et l’Église élargit encore davantage notre vision en ces jours, car elle sait que nous avons besoin de plus d’un témoignage. Elle nous donne non seulement des martyrs et des apôtres, mais aussi une famille – la Sainte Famille – qui vit dans le silence, à l’ombre même de la Croix. La Sainte Famille nous rappelle que la Croix est synonyme de confiance et de persévérance – et cela aussi fait partie de l’esprit de Noël.

L’Église nous présente ensuite saint Thomas Becket, qui refusa de troquer la vérité contre une paix avec le pouvoir. Son martyre est un avertissement et un témoignage. Il ne recherchait pas le conflit, mais il refusa de livrer l’Église aux exigences de l’État. Il nous rappelle que la Croix pèse particulièrement lourd sur ceux qui sont investis d’une responsabilité, et que la fidélité peut parfois coûter la réputation, la position, voire la vie.

Tout cela fait partie intégrante de Noël. C'est pourquoi l'Église célèbre Noël sur plusieurs jours au lieu de le réduire à un seul instant. Elle sait que le mystère doit être vécu, et non simplement admiré. La joie est réelle – plus profonde que le sentimentalisme, plus forte que la peur – mais c'est une joie qui sait où elle la mène.

L’ombre de la crèche est une Croix. Vivre pleinement Noël, ce n’est pas fuir cette ombre, mais cheminer en son sein, en ayant confiance que l’Enfant qui y est né est le même Seigneur qui rachète, soutient et demeure avec son peuple.

Ainsi, tandis que l'Église chante encore la joie de Noël – tandis que le Gloria s'est à peine effacé de nos lèvres –, l'ombre de la Croix plane déjà sur la paille de la crèche. Ce n'est pas une interruption de Noël, c'est son sens même.

L'Enfant qui repose dans les bras de Marie n'est pas venu pour rendre le monde confortable. Il n'est pas venu pour apaiser les consciences sans toucher aux cœurs. Il est venu pour sauver – et le salut a toujours un prix.

C’est pourquoi, au sein même de l’octave de Noël, l’Église nous présente les martyrs.

Nous nous souvenons de saint Étienne, dont le sang se répandit comme une semence sur la terre – et à ses pieds se tenait un jeune homme nommé Saul, tenant les manteaux de ceux qui l’avaient lapidé. Le premier martyr de l’Église a prononcé un dernier enseignement, non par les mots, mais par sa mort. Et Dieu a reçu ce sang comme une prière.

Car l'homme qui avait consenti à la mort d'Étienne deviendrait un jour Paul, apôtre des nations – preuve qu'aucune souffrance offerte par amour n'est jamais vaine, et qu'aucun témoignage rendu au Christ ne tombe à terre sans être vu de Dieu.

L'ombre de la Croix s'étendait non seulement sur Étienne, mais aussi sur Saul, préfigurant déjà une future conversion qui allait bouleverser le monde.

L’Écriture nous dit que les dernières paroles d’Étienne n’étaient pas des paroles d’accusation, mais de miséricorde : « Et tombant à genoux, il cria d’une voix forte : Seigneur, ne leur impute pas ce péché… » (Actes 7:59).

Cette prière ne s'est pas évanouie. Elle est tombée comme une graine. Elle s'est enracinée – mystérieusement, silencieusement – ​​dans l'âme de Saul. Et au temps voulu par Dieu, cette graine a contribué à percer les terres les plus arides. Quand le monde ne voit que la perte, Dieu prépare déjà la conversion. Quand le monde ne voit que la Croix, Dieu prépare déjà la résurrection. Et cette vérité est déjà présente à la crèche.

L’Enfant emmailloté est déjà enveloppé dans l’ombre de la Croix. La paille qui le protège aujourd’hui laissera un jour place au bois qui transperce. Et pourtant, de cette souffrance naîtront le salut, la miséricorde et la conversion des cœurs que nous n’aurions jamais cru possible. 

Voilà pourquoi Noël n'est pas fragile – il est intrépide ! Car l'Incarnation ne fuit pas les ténèbres. Elle y pénètre. 

Ne demandons donc pas une foi qui ne nous coûte rien. Demandons une foi qui puisse changer le monde, à commencer par nos propres cœurs.

Puissions-nous nous agenouiller devant la crèche en sachant où cela nous mène. Puissions-nous nous tenir au pied de la Croix, confiants dans ce que Dieu peut encore en faire. Et puissions-nous ne jamais oublier que même maintenant – surtout maintenant – Dieu est à l’œuvre de manières que nous ne pouvons pas encore percevoir. 

L'ombre qui recouvre la crèche n'est pas la fin de l'histoire.  C'est le commencement !

Que Dieu Tout-Puissant vous bénisse,

Le Père, le Fils et le Saint-Esprit.

Amen.

L'évêque Joseph E. Strickland

Évêque émérite »

23 décembre

Il est difficile d’analyser les prophéties politiques de Jean XXIII car elle ne sont pas en ordre comme les prophéties de l’Église, en plus d’une identification difficile des personnages impliqués.

Toujours est-il que nous savons que la prophétie politique #22, « grand éclair à l’Orient », est un événement extrêmement important de la fin des temps.

Et avec la fin d’année que nous réserve l’empereur américain, nous n’avons pas le choix de nous intéresser au contexte géopolitique.

La nouvelle Stratégie de sécurité nationale des États-Unis cible le Canada et le Groenland. C’était une chose de l’affirmer verbalement, mais la farce du 51ème État devient une réalité lorsque le tout est inscrit dans un papier officiel.

Ce qui a poussé un ministre canadien à sonner l’alarme (voir lapresse.ca) alors que les États-Unis martèle qu’ils « ont « besoin » du Groenland pour assurer leur sécurité face à la Chine et à la Russie » (lapresse.ca)

Nous assistons à une démondialisation pour un monde multipolaire en blocs régionaux, et pour ceux qui ont encore les écrits de Pierre Hillard en mémoire, le bloc américain uni incluait le Canada et le Groenland pour un « pont » vers l’Europe.

C’est vraiment le « temps des deux empereurs » au détriment du peuple.

Face à ces faits, le Canada et l’Europe tendent depuis quelques mois vers l’économie de guerre.

L’Europe, et son « roi » Macron en tête, pousse pour la guerre avec la Russie (La vision de l’OTAN de la guerre de demain en vidéo. Insolentiae.com)

Exactement comme dans la prophétie.

« Grand éclair à l'Orient. Vous n'entendrez pas le tonnerre, lui aussi sera imprévu. Ceci arrivera quand en Orient sera mort un chef et en Occident, sera tué un chef. Au sud de Luther. »

On sait que la pression sur le président vénézuélien est énorme présentement. Les États-Unis menacent même d’envahir ce pays.

En rappel, « sud de Luther » veut dire au sud des États-Unis, dans le pays même, ou dans un pays au sud de ce dernier.

Quand au chef d’Orient, les paris sont ouverts, mais le président israélien a confirmé qu’il demandera la permission d’attaquer l’Iran à nouveau lors de sa visite à la maison blanche le 29 décembre.

« Refusez les assassins qui se présenteront, refusez ceux qui seront présentés. Les assassins sont en Europe. Ils veulent la Méditerranée. Puis il y aura le meurtre sans assassin.»

La Méditerranée avec le détroit de Bosphore est le point stratégique pour empêcher les navires de guerre et les pétroliers de l’ombre russes d’y naviguer.

La prophétie confirme que c’est l’Europe qui pousse à la guerre.

« Le temps a nourri un esprit trouble, à l'ombre de la croix rouge et noir, inconnue de tous, fille des fugitifs de Nuremberg.
Elle a ourdi le crime contre elle-même. Il y en a qui renoncent à la vie, par amour du mal. »

Nous avons la confirmation depuis 2022 que c’est l’Ukraine.

« La terre frisera le massacre. Un seul mourra pour tous et il était le meilleur. Ce n'est pas le temps d'un roi, ce ne l'a jamais été. Depuis la mort de Frédéric, chaque roi est usurpateur. Que le roi s'en aille, reste le peuple. L'Europe a soif, elle aura du sang dans les rues. »

Le roi, c’est le président français qui mène la charge pour une guerre étendue, préparant les hôpitaux français pour mars 2026.

« Mais aussi de grandes processions et la Vierge Heureuse descendra sur terre. Vous ne la verrez pas dans la grotte, mais dans un cœur qui revivra. Depuis les ténèbres, elle apportera la parole que tous comprendront. »

Le Ciel ne nous oublie pas et nous avons ce témoignage d’espérance dans la prophétie qui nous confirme que nous sommes à la fin, l’Alpha et l’Oméga.

Le cycle est terminé.

« C'est le temps des lettres. »

Voilà où nous en sommes.

En cette veille de Noël où le Christ Sauveur s’est incarné pour nous racheter, prions pour que cette fête merveilleuse annonce sa deuxième venue pour 2026.

21 décembre

On se rapproche de plus en plus de la possibilité à court terme de la prophétie « Grand Éclair à l’Orient » alors que l’étau se resserre encore plus autour du président vénézuélien en cette fin 2025.

Après plusieurs mois de pontificat, nous ne pouvons que constater que le règne de Léon XIV ne brille pas par son éclat jusqu’à maintenant, comme le spécifie la prophétie de Jean XXIII.

Il prononce les mots Christ et paix du bout des lèvres et continue de favoriser les mêmes mouvements que son prédécesseur : synodalité, œcuménisme, nomination de cardinaux progressistes dans des positions clés, tout en laissant les cardinaux douteux à la curie en fonction.

Les documents qu’il a publié jusqu’ici étaient tous écrits de la main de Bergoglio et de ses acolytes au Vatican.

La différence avec Bergoglio, c’est qu’il a revêtu les habits officiels mais qu’il est fils spirituel de ce dernier.

Il donne présentement l’image du loup déguisé en agneau.

Espérons qu’en 2026 il sera prouver le contraire, qu’il prouvera comme le Christ : « Ne pensez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre ; je suis venu apporter, non la paix, mais le glaive. »

Car la Vérité est une.

Elle demande le sacrifice.

Elle ne peut être déformée comme le fait présentement l’église conciliaire.

À quelques jours de Noël, voici le dernier mot de mgr Strickland :

« La famille que Dieu a choisie : une réflexion de Noël

Noël ne commence pas par les décorations ou les sentiments. Noël commence par une décision : la décision de Dieu.

Lorsque le Père a envoyé son Fils dans le monde, il ne l'a pas envoyé comme une idée, un symbole ou une expérience spirituelle privée. Il l'a envoyé comme un enfant. Et pas seulement comme un enfant, mais comme un enfant né dans une famille.

Ce n'était pas un hasard. Ce n'était pas une question de commodité culturelle. Ce n'était pas adaptable. Dieu a choisi une famille. Il a choisi une mère – Marie, vierge, obéissante, réceptive à la vie. Il a choisi un père – Joseph, fidèle, protecteur, silencieux, fort. Il a choisi le mariage – non pas redéfini, non pas improvisé, mais ordonné selon son propre dessein. Et au sein de cette famille, le Fils de Dieu s'est incarné dès sa conception.

Voilà le mystère de Noël. Et c’est précisément pourquoi le monde choisit d’en dénaturer le sens. Car la Sainte Famille proclame – sans un mot – que la vie est sacrée dès sa conception, que le mariage est institué par Dieu, que la paternité et la maternité ne sont pas interchangeables, et que l’amour n’est pas synonyme de désordre. Le monde fait la guerre à ces vérités. Et aujourd’hui, tragiquement, la confusion à leur sujet s’est même infiltrée au sein de l’Église.

Le mariage se brouille. La paternité se dévalorise. La maternité se redéfinit. Les enfants sont traités comme des accessoires, des obstacles, des problèmes à résoudre. Et pourtant, l'Enfant dans la crèche vient contredire tous ces mensonges.

Jésus est venu comme un enfant pour révéler une vérité que le monde cherche désespérément à oublier : la vie n’est ni octroyée par les gouvernements, ni définie par les tribunaux, ni effacée par l’idéologie. La vie est un don de Dieu.

Du sein maternel à la crèche, le Christ proclame la dignité de chaque personne humaine. Chaque enfant conçu – désiré ou non, en bonne santé ou malade – est déjà connu, déjà aimé, déjà appelé. C’est pourquoi l’avortement n’est pas qu’une simple question politique. C’est un rejet direct de Noël. Car si l’enfant à naître peut être abandonné, alors l’Enfant-Jésus n’est plus le bienvenu.

Mais l'attaque ne s'arrête pas à la vie. Elle frappe la famille elle-même.

L’Église doit être claire : elle ne peut bénir ce que Dieu n’a pas voulu. La compassion ne signifie pas cautionner le désordre. La miséricorde ne signifie pas réécrire la création.

Quand le mariage est perturbé, ce sont les enfants qui en souffrent le plus – privés de clarté, de stabilité et de vérité. Quand les pères sont mis à l'écart et les mères désorientées, ce sont les plus jeunes qui en pâtissent le plus.

La Sainte Famille se dresse devant nous en ce Noël, réponse de Dieu à un monde en rébellion. Marie n'hésite pas à assumer sa maternité. Joseph n'abandonne pas son autorité. Et Jésus n'a pas demandé la permission d'être Roi. Telle est la famille que Dieu a choisie. Et c'est cette famille que le veilleur doit protéger.

Voilà le mystère de Noël. Et c'est précisément pour cela que Noël suscite des résistances. Car la Sainte Famille proclame – sans discours ni slogans – que Jésus-Christ est Seigneur et que tout le reste tire son sens de Lui. La vie est sacrée parce qu'Il y est entré. Le mariage est saint parce qu'Il l'a choisi pour ses parents. La famille est ordonnée parce qu'Il y a vécu.

Jésus n'est pas venu simplement pour confirmer ce qui existait déjà. Il est venu pour restaurer ce qui avait été blessé par le péché. Il est venu comme le nouvel Adam, et il est entré dans le monde non pas seul, mais par l'intermédiaire d'une femme qui a dit oui, et sous la protection d'un homme qui a obéi à Dieu sans condition.

Au cœur de Noël ne se trouve pas l'idée de famille. Au cœur se trouve Jésus-Christ, le Fils éternel incarné. L'Enfant dans la crèche n'est pas passif. Il n'est pas neutre. Il n'est pas simplement doux. Il est la Vérité rendue visible. Et sa présence même expose les mensonges de tous les temps.

En choisissant d'être conçu, le Christ a sanctifié le sein maternel. En naissant, il a sanctifié l'enfance. En vivant sous l'autorité de Marie et de Joseph, il a sanctifié l'obéissance, la paternité et la maternité.

Voilà pourquoi l'attaque contre la vie est si féroce. Voilà pourquoi l'attaque contre le mariage est si implacable. Voilà pourquoi la famille est constamment assaillie. Car lorsque la vie est niée, le Christ est nié. Lorsque le mariage est perverti, la demeure qu'il a choisie est rejetée. Lorsque les enfants sont désorientés ou sacrifiés, l'Enfant de Bethléem est une fois de plus mis de côté.

L'Église DOIT se souvenir de ceci : nous n'améliorons pas le dessein de Dieu ! Nous le recevons ! Nous le protégeons ! Nous le proclamons !

L'Église ne peut bénir ce que Dieu n'a pas voulu. La compassion n'implique pas de cautionner le désordre. Et une Église qui brouille les frontières du mariage blesse d'abord les enfants.

Jésus n'est pas venu pour tolérer la rébellion. Il est venu sauver les pécheurs. Il est venu appeler les hommes et les femmes à la vérité inscrite en eux, dans leur corps, leur âme et leur famille.

La Sainte Famille ne condamne pas par ses cris. Elle corrige par sa présence. Marie ne discute pas. Elle porte le Christ. Joseph ne proteste pas. Il protège le Christ. Et Jésus ne négocie pas sa royauté. Il règne, même depuis une crèche. Telle est la famille que Dieu a choisie : à cause de Jésus, pour Jésus et par Jésus.

Et en ce Noël, le veilleur doit tenir la lampe bien haut – non pas pour adoucir la vérité, mais pour l’illuminer – afin que l’Enfant venu sauver le monde soit encore reconnu lorsqu’il viendra frapper à la porte.

La Sainte Famille n'existe pas indépendamment de l'Église. Elle révèle la véritable nature de l'Église. Jésus-Christ n'est pas seulement venu habiter au sein d'une famille humaine. Il est venu fonder une famille éternelle : son Église.

L’Écriture nous enseigne que le Christ aime l’Église comme un époux aime son épouse. C’est une vérité révélée. Le mariage est inscrit au cœur même du mystère du salut ; Dieu s’en sert pour nous révéler qui il est et comment il aime. C’est pourquoi le sacerdoce a toujours eu une responsabilité sacrée envers le mariage et la vie familiale. Un prêtre ne remplace pas le mariage, mais il le défend. Il ne le redéfinit pas, mais il le proclame. Par son célibat, il nous renvoie au-delà de lui-même, au Christ, l’Époux, fidèle, pur et entièrement donné.

Quand le sacerdoce est fidèle, le mariage est fortifié. Quand le sacerdoce est désorienté, le mariage est fragilisé. Et quand le sacerdoce est corrompu, ce sont les plus petits et les plus faibles qui en souffrent en premier.

C’est pourquoi la confusion qui entoure la sexualité – même au sein du clergé – ne saurait être considérée comme une affaire privée. Elle a des conséquences. Lorsque le désordre est toléré ou normalisé chez ceux qui sont investis d’une charge spirituelle, le témoignage de l’Église sur le mariage s’en trouve affaibli et les familles en souffrent. Le célibat n’efface pas la signification du corps. Il ne brouille pas la vérité sexuelle. Il vise à la clarifier.

Un prêtre est appelé à vivre la chasteté comme signe que l'amour est ordonné, sacrificiel et sincère. Lorsque ce témoignage est compromis, l'image du Christ Époux est déformée et le monde est plongé dans la confusion quant à la véritable nature de l'amour. Il ne s'agit pas de condamnation, mais de fidélité. L'Église ne sert pas les familles par le silence, mais par la clarté. Jésus n'est pas venu pour semer la confusion sur le sens de l'amour, mais pour le restaurer.

Il est né d'une mère qui s'est donnée entièrement. Il a été élevé par un père protecteur et bienveillant. Il a grandi dans un foyer régi par l'obéissance, le sacrifice et la vérité. Et c'est de ce foyer qu'il est parti donner sa vie pour son Épouse. C'est pourquoi la Sainte Famille est plus importante que jamais.

Car lorsque le mariage est perverti, la Croix est mal comprise. Lorsque la paternité est effacée, la paternité de Dieu est obscurcie. Lorsque la maternité est niée, le don de la vie est méprisé. Et lorsque les enfants sont blessés ou désorientés, le Christ lui-même est blessé.

En ce Noël, la Sainte Famille se dresse devant l’Église non comme un symbole de nostalgie, mais comme un modèle. Non comme une suggestion, non comme une préférence, mais comme un choix divin. C’est la famille que Dieu a choisie pour son Fils. Et c’est cette famille que l’Église se doit de défendre – par son enseignement, par sa discipline et par la sainteté de ses pasteurs.

Les veilleurs ne peuvent rester silencieux quand l'image du Christ s'estompe. Il lève la lampe, non pour faire honte, mais pour ramener le monde à la vérité, à l'ordre, à l'amour tel qu'il le révèle.

La lumière de Noël ne se répand pas seulement sur le monde. Elle se répand d'abord – et avec le plus d'intensité – sur l'Église. Comment des pasteurs peuvent-ils prêcher la Nativité tout en rejetant la manière dont le Christ est venu au monde ? Comment peuvent-ils proclamer l'Enfant de Bethléem tout en dénigrant la famille qu'il a choisie ? Comment peuvent-ils parler d'amour, de pureté et de sacrifice si leur propre vie contredit la vérité qu'ils sont appelés à représenter ?

Noël révèle bien plus que des sentiments. Il révèle l'incohérence. Jésus n'est pas venu dans le chaos, mais dans l'ordre. Il n'est pas entré dans le désordre pour le sanctifier, mais dans la sainteté, et a appelé le monde à la conversion.

Le sacerdoce a pour vocation de rendre le Christ visible, non pas de manière abstraite, mais sacramentellement. Le prêtre se tient à l'autel in persona Christi . Il est appelé à refléter le Christ Époux : fidèle, chaste, entièrement donné à son Épouse, l'Église. C'est pourquoi la vie morale du prêtre n'est pas une affaire privée. Elle est publique, car elle enseigne – à tort ou à raison – la nature du Christ.

Lorsque des pasteurs vivent en contradiction avec l'enseignement de l'Église sur la sexualité, les dégâts ne restent pas cachés. Ils se propagent. Ils sèment la confusion parmi les fidèles. Ils fragilisent le mariage. Ils blessent les enfants. Et ils érodent la confiance. Le célibat n'est pas une suspension de la vérité. Il en est un témoignage.

Un prêtre célibataire n'est pas censé nier le sens du mariage, mais le défendre en allant au-delà. Sa vie doit proclamer que l'amour est ordonné, discipliné, sacrificiel et obéissant à la loi de Dieu. Lorsque le désordre est toléré, excusé ou tacitement approuvé au sein du clergé – en particulier parmi ceux qui sont chargés d'enseigner et de gouverner – la voix de l'Église sur le mariage et la famille se trouve vidée de sa substance.

Comment l’Église peut-elle enseigner que le mariage est l’union d’un homme et d’une femme, ordonnée à la vie, si ses propres pasteurs refusent de vivre selon la vérité du corps ? Comment peut-elle défendre la famille si ceux qui sont investis de la paternité spirituelle rejettent le sens même de la paternité ? Il ne s’agit pas de pointer du doigt des personnes, mais de rappeler à l’Église sa cohérence.

Noël exige la pureté – non pas superficielle, mais morale. Non pas d'apparence, mais réelle. La crèche est pauvre, mais pure. L'étable est humble, mais ordonnée. Marie est sans péché. Joseph est chaste. Et l'Enfant déposé entre eux est saint.

Si l’Église souhaite prêcher Noël avec crédibilité, elle doit refléter la sainteté de la famille que Dieu a choisie. C’est pourquoi elle doit se purifier – non par le silence, non par des euphémismes, non par des compromis – mais par la repentance, la discipline et la vérité.

Le monde n'a pas besoin d'une Église qui imite sa confusion. Il a besoin d'une Église qui se souvienne de qui est le Christ, comment il est venu et ce qu'il a révélé.

Le veilleur ne détourne pas le regard de l'impureté. Il la nomme, non pour détruire, mais pour guérir. Car le Christ n'est pas venu bénir le désordre. Il est venu racheter les pécheurs. Et la rédemption commence toujours par la repentance.

En tant que bergers, l'Église ne nous appartient pas. Le sacerdoce ne nous appartient pas. Le troupeau ne nous appartient pas. Nous sommes intendants.

Et je le dis à mes frères évêques et à mes fils prêtres : Noël ne nous laisse aucune échappatoire. Vous ne pouvez pas vous tenir devant la crèche et prêcher le Christ tout en rejetant la vérité que révèle sa vie. Vous ne pouvez pas glorifier l’Enfant dans votre prédication tout en démantelant la famille qu’il a choisie. Vous ne pouvez pas appeler les fidèles à la sainteté tout en excusant le désordre en vous-mêmes ou chez les autres.

La crédibilité de l'Église ne se rétablit pas par le silence, mais par la repentance, la pureté et l'obéissance. Noël nous l'exige.

Car l’Enfant dans la crèche n’est pas seulement doux – Il est Saint. Il n’est pas seulement accueillant – Il est la Vérité. Il n’est pas seulement réconfortant – Il est Roi.

Et aux fidèles, je dis : cette heure exige des veilleurs. Ne livrez pas vos enfants à la confusion. Ne livrez pas le mariage à la perversion. Ne livrez pas l’Évangile à ceux qui voudraient l’édulcorer pour le rendre moins exigeant.

Accrochez-vous fermement au Christ ! Accrochez-vous fermement à la famille qu'il a sanctifiée par sa présence. Accrochez-vous fermement à la vérité que l'amour ne s'invente pas, il se révèle.

Voici ce que proclame Noël :

Ce Dieu n'est pas resté distant.

Que Dieu n'a pas délaissé la famille.

Que Dieu n'a pas redéfini la création.

Il y entra.

Le Fils éternel s'est incarné.

Le Verbe devint un enfant.

La Lumière pénétra les ténèbres – non pour les affirmer, mais pour les sauver.

Et Il vient encore – discrètement, humblement, sincèrement – ​​demandant à être reçu.

En ce Noël, que l'Église lui fasse de nouveau une place. Non pas en altérant son message, ni en obscurcissant son dessein, mais en revenant à lui. Car seul Jésus-Christ – né de Marie, élevé au sein de la famille que Dieu a choisie, crucifié pour les pécheurs, ressuscité dans la gloire – est la Lumière que les ténèbres ne peuvent vaincre.

Et la lampe du guetteur est allumée pour cette raison : afin que, lorsqu'il viendra, il soit reconnu !

En l’honneur de Notre Sainte Mère, la Vierge Marie. »

17 décembre

LES VIERGES FOLLES

Qu’avons nous fait du talent qui nous a été remis à notre naissance?

Ce monde sombre dans les ténèbres.

Aux rumeurs de guerres s’ajoutent la montée de la violence dans tous les recoins de la planète.

Nous en avons encore été témoins avec les tueries en Australie et aux États-Unis cette semaine.

Si on pouvait voir l’aura de la terre, nous verrions qu’elle est très sombre.

Il n’est pas étonnant dans ce contexte de constater que la lumière céleste a de la misère à pénétrer ces ténèbres.

Les mystiques qui nous ont guidé par la voix de NSJC ou de la Sainte Vierge Marie à Fatima, la Salette, Lourdes, etc. sont absents en cette fin des temps.

« … nous devenons une génération insensible. Une génération qui ne remarque même plus le serpent qui se tient juste devant nous. » (mgr Strickland, dernière lettre)

Ce monde sous l’action subtile de Satan a sombré dans l’engourdissement.

« Nous nous sommes habitués à l'obscurité, et plus encore : nous nous y sommes adaptés. Et lorsque les yeux s'habituent à l'obscurité, celle-ci finit par paraître normale. » (mgr Strickland)

La majorité des habitants se comportent comme des zombies et laissent les dictateurs et les imposteurs politiques les conduire à l’abattoir.

Les gouvernants sabotent à une vitesse vertigineuse la démocratie non parfaite des dernières décennies, mais qui au moins valorisait un  certain dialogue et une quasi transparence, où le bien commun et le souci des démunis avaient encore une place.

Mais, les deux empereurs de la prophétie de Jean XXIII ont démolis en un temps record les institutions, qui par la science et ce qui restait de la sagesse de l'Église, guidaient les politiciens dans leurs prises de décisions afin d’améliorer le sort humain.

Les deux empereurs ont fait basculé la richesse du monde entre les mains d'un petit nombre, qui espère tout contrôler grâce à la bête, l'intelligence artificielle.

Cette marche vers un « monde meilleur » en tassant tranquillement le Christ, même au sein de l’église depuis Vatican II, va à sa perte.

Ce monde humaniste étouffe sans la lumière du Christ.

« Lorsque l’homme écarte Dieu de ses desseins, il ne combat plus pour la vérité mais pour ses chimères, et ses querelles deviennent des abîmes où se perdent les âmes. » – Saint Augustin

Nous sommes submergés par les « vierges folles » de la parabole.

Cette parabole, elle nous rappelle que nous pouvons être rappelé au Père à n’importe quel moment.

Elle est prophétique car elle s’adresse aussi à la fin des temps.

La sagesse a cédé la place au divertissement, pourrissant l’âme de nos enfants par l’écran, qui sont condamnés avant même d’exister.

Les éduquer dans la spiritualité catholique relève de la folie. Ils sont libres de choisir nous dit on. Et la majorité de ces enfants n’est même plus baptisé au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.

L’indifférence et l’insouciance des parents mènent leurs progénitures en enfer.

« ... l'indifférence est plus mortelle que l'ignorance. L'indifférence est plus mortelle que la haine. L'indifférence est le triomphe de l'engourdissement. » (mgr Strickland)

« Comme l'époux tardait à venir, elles s'assoupirent toutes et s'endormirent.» (parabole des vierges folles)

Si Dieu laisse ce monde s’enfoncer dans les ténèbres, c’est pour allumer la mèche dans l’âme de ceux qui n’en peuvent plus.

Lorsque le Père via son Fils et la Sainte Vierge Marie démasquera ce monde vendu à Satan, nul ne pourra dire : « Nous ne savions pas ».

Car, les ténèbres ne prévaudront jamais contre la lumière.

On ne connaît ni le jour ni l'heure mais nous savons pertinemment que nous sommes dans ce temps si important où tout peut basculer en un instant, et qu'à l'exemple de la parabole des vierges folles, il est fortement conseillé d'avoir de l'huile en sa possession pour assister aux noces.

Cette huile manque cruellement aux vierges folles présentement.

« Plus tard, les autres vierges vinrent aussi, disant : Seigneur, Seigneur, ouvrez-nous. Il leur répondit : En vérité, je vous le dis, je ne vous connais pas.

« Veillez donc, car vous ne savez ni le jour, ni l'heure. »

13 décembre

« Mes chers frères et sœurs en Christ,

Bienvenue à La Lampe du Veilleur. Aujourd'hui, je m'adresse à vous avec une ferveur intense, car je crois que le Seigneur nous appelle à affronter une réalité que la plupart refusent d'admettre. C'est une vérité que nous voyons de nos yeux, que nous ressentons au plus profond de nous-mêmes, et pourtant le monde – et bien trop de personnes au sein de l'Église – la considèrent comme insignifiante. Et voici la vérité : nous devenons une génération insensible. Une génération qui ne remarque même plus le serpent qui se tient juste devant nous.

Cet engourdissement ne nous est pas tombé dessus du jour au lendemain. Il s'est insidieusement installé, lentement, silencieusement, presque poliment, émoussant nos sens peu à peu jusqu'à ce que ce qui nous aurait autrefois choqués ne nous touche plus guère. Nous nous sommes habitués à l'obscurité, et plus encore : nous nous y sommes adaptés. Et lorsque les yeux s'habituent à l'obscurité, celle-ci finit par paraître normale.

Le prophète Jérémie a mis en garde contre cet aveuglement spirituel lorsqu'il a dit : « Écoutez, peuple insensé et dépourvu d'intelligence ! Vous avez des yeux et vous ne voyez pas, des oreilles et vous n'entendez pas ! » (Jérémie 5,21). Il ne parlait pas des païens, mais du peuple de Dieu, devenu insensible au péché, à la corruption et au danger spirituel.

Et mes amis, c'est précisément là où nous en sommes aujourd'hui. Nous vivons une époque où l'horrible, le déformé et le spirituellement troublant peuvent être présentés à des millions de catholiques, et où, au lieu de s'alarmer, la plupart se contentent de hausser les épaules. Nous pouvons remplir les lieux sacrés d'images qui attristent le cœur au lieu de l'élever, d'images qui sèment la confusion plutôt que le respect, et l'immense majorité des fidèles ne sourcille même pas. Ce n'est pas un signe de progrès, c'est un signe d'engourdissement.

Il est tragique de constater que, dans notre époque, le mal n'a plus besoin de se cacher. Satan ne se dissimule plus, car il ne craint plus d'être remarqué. Le serpent rôde ouvertement, car le peuple de Dieu s'est habitué à son sifflement. Nous avons oublié le cri du danger.

Le prophète Isaïe nous a mis en garde contre ce renversement lorsqu'il s'est écrié : « Malheur à vous qui appelez le mal bien, et le bien mal ; qui faites des ténèbres la lumière, et de la lumière les ténèbres… » (Isaïe 5,20). Il ne s'agit pas d'une poésie ancienne ; c'est la réalité quotidienne de l'Église et du monde d'aujourd'hui. Nous tolérons l'intolérable. Nous normalisons l'anormal. Nous justifions ce qui devrait nous faire trembler. Nous défendons ce qui devrait nous faire prosterner devant Dieu et implorer sa miséricorde. Notre charité se refroidit car nos sens s'émoussent.

Notre Seigneur nous l’avait prédit : « À cause de l’iniquité qui se répand, la charité du plus grand nombre se refroidira » (Matthieu 24, 12). La charité froide n’est pas de la haine, mais de l’indifférence. C’est l’incapacité à ressentir l’horreur de la perversion, la douleur du péché, le danger de la tromperie. Et la charité froide se répand comme le givre sur la vigne du Seigneur.

Mes amis, regardez notre époque. Nous voyons des lieux sacrés plongés dans le chaos et la défiguration, où la beauté du Christ est remplacée par des images qui troublent l'âme, et où les fidèles sont conditionnés au silence. Nous avons des responsables d'Église qui hésitent à dire la vérité franchement, par crainte d'offenser le monde. Nous entendons des homélies qui apaisent sans sauver. Nous avons des pasteurs qui chuchotent au lieu d'avertir. Et pendant ce temps, le serpent se promène dans le sanctuaire, en toute impunité. 

Le pape Paul VI a déclaré sans ambages : « La fumée de Satan est entrée dans le temple de Dieu. » Ce n’était pas de la rhétorique. Il percevait le soufre que d’autres feignaient d’ignorer. Et cette fumée n’a fait que s’épaissir. Mais le plus tragique, c’est que beaucoup de catholiques ne la perçoivent plus du tout.

Cet engourdissement affecte tout. Il altère notre perception du monde. Il influence notre manière de prier. Il affecte notre réaction face à la distorsion, à l'hérésie, au blasphème, à la confusion morale, à la tromperie. Une génération dont les sens ont été émoussés tolérera tout pourvu que ce soit présenté avec politesse. Et Satan est plus que disposé à se montrer poli si cela lui permet de s'infiltrer sans être remarqué.

Vous souvenez-vous de Gethsémani ? Quand Jésus a supplié ses disciples de veiller avec lui ? À son retour, il les a trouvés endormis. « … Quoi ? Vous n’avez pas pu veiller une heure avec moi ? » (Matthieu 26, 40). Le danger était proche. La trahison se dévoilait. Les soldats approchaient. Pourtant, les Apôtres dormaient. Non par malice, mais par épuisement, distraction et faiblesse humaine. Et c’est là, mes amis, la tragédie de notre époque. L’Église n’est pas remplie de millions de personnes qui haïssent le Christ – elle est remplie de millions de personnes qui se sont simplement endormies tandis que se déroule autour d’elles la plus grande bataille spirituelle depuis des siècles.

Le Christ n'a pas réprimandé les disciples parce qu'ils étaient mauvais, mais parce qu'ils étaient inconscients. Ils n'ont pas saisi l'urgence du moment, ni la proximité du danger. C'est précisément ainsi que Satan conquiert un peuple : non pas en le rendant mauvais, mais en l'engourdissant, en l'assoupissant, en l'indifférant, en le désensibilisant.

Saint Pierre nous avertit avec gravité : « Soyez sobres et veillez ; car votre adversaire, le diable, rôde comme un lion rugissant, cherchant qui dévorer » (1 Pierre 5, 8). Les lions ne dévorent pas ceux qui sont vigilants, mais ceux qui sont inattentifs. Ils s'attaquent aux personnes apathiques.

Une Église insensible ne réagit plus quand les loups s'introduisent. Une Église insensible cesse de remarquer quand la vérité est déformée. Une Église insensible tolère le poison spirituel car elle a oublié le goût de la pureté. Et mes amis, une Église insensible ne peut évangéliser dans un monde submergé par la confusion.

Il nous faut nous interroger : comment en sommes-nous arrivés là ? Comment le peuple de Dieu est-il devenu si insensible aux choses de Dieu ? La réponse est douloureuse, mais nécessaire. Nous sommes devenus insensibles dès l'instant où nous avons cessé d'exiger la sainteté de nous-mêmes. Nous sommes devenus insensibles lorsque le silence a remplacé la clarté, lorsque le confort a remplacé le courage, lorsque la diplomatie a remplacé la vérité. Nous sommes devenus insensibles lorsque nous avons oublié que l'Évangile n'est pas une idée décorative, mais une épée qui tranche le mensonge.

Le serpent n'est pas devenu plus fort. L'Église s'est simplement faite plus silencieuse. Et pourtant – écoutez bien – l'engourdissement n'est pas permanent. La grâce peut le percer. La lumière peut le dissiper. Le Seigneur peut réveiller son peuple en un instant, s'il le désire. Le prophète Élie en a fait l'expérience lorsque Dieu lui a dit : « Lève-toi, mange, car tu as encore un long chemin à parcourir » (1 Rois 19,7). Dieu n'a pas reproché à Élie sa faiblesse – il l'a réveillé. Il l'a fortifié. Il l'a incité à se lever. 

Frères et sœurs, voici ce que Dieu fait en ce moment : il réveille le reste fidèle, il réveille les veilleurs, il rallume la flamme chez ceux qui refusent de dormir tandis que le serpent s’enroule autour de la vigne. 

Mais l’éveil commence toujours par la vérité. Et voici la vérité : le serpent s’est infiltré dans notre culture, nos foyers, nos écrans, nos esprits, et même nos lieux de culte, parce que nous avons cessé de le remarquer. Nous avons cessé de le nommer. Nous avons cessé de lui résister avec l’autorité que le Christ nous a donnée.

Saint Paul nous dit : « Car nous n’ignorons pas ses desseins » (2 Corinthiens 2, 11). Mais aujourd’hui, nombreux sont ceux qui non seulement l’ignorent, mais qui y sont indifférents. 

L'indifférence est plus mortelle que l'ignorance. L'indifférence est plus mortelle que la haine. L'indifférence est le triomphe de l'engourdissement.

Mes amis, qu'arrive-t-il à un membre engourdi ? Il se blesse sans qu'on s'en aperçoive. Il peut être coupé, blessé, abîmé – et le corps ne réagit pas. Spirituellement, nous en sommes là. Le Corps mystique du Christ est blessé quotidiennement, et pourtant tant de personnes restent insensibles. Le serpent frappe, et le peuple de Dieu ne réagit pas.

Mais le Seigneur appelle ses veilleurs – vous, moi et chaque âme fidèle – à ressentir à nouveau, à voir à nouveau, à discerner à nouveau, à remarquer à nouveau. Non pas avec crainte, mais avec une sainte vigilance. Non pas avec panique, mais avec une clarté spirituelle. 

Saint Paul nous ordonne : « …Lève-toi, toi qui dors, relève-toi d’entre les morts, et le Christ t’éclairera » (Éphésiens 5:14). 

Voici le cri de la lampe du veilleur.

C'est le cri de toute âme qui refuse de sombrer dans les ténèbres.

C’est le cri de l’Église en exil, qui aspire à la purification et à la restauration. 

Mes amis, si nous voulons nous libérer de cette torpeur qui s'est emparée de l'Église, nous devons commencer par retrouver une sainte conscience – une reconnaissance profonde et vibrante de la présence et de l'autorité de Dieu. Le serpent prospère là où la crainte du Seigneur s'estompe. Quand une âme craint Dieu, elle ne peut être trompée. Quand une Église craint Dieu, elle n'hésite pas à proclamer la vérité. Mais quand la crainte de Dieu s'obscurcit, tout devient confus.

L'un des premiers signes de cette insensibilité est la perte du respect. Regardez autour de vous, dans tant de nos sanctuaires. Le sacré est devenu banal. L'autel est devenu une scène. L'Eucharistie, la présence même du Christ, est reçue ou célébrée avec une désinvolture qui aurait horrifié les saints. Saint François d'Assise disait : « Que chacun soit saisi de crainte, que le monde entier tremble, et que les cieux exultent quand le Christ, le Fils du Dieu vivant, est présent sur l'autel entre les mains d'un prêtre. » Si les saints tremblaient, et que nous ne tremblons pas, alors quelque chose en nous s'est endurci.

Et cette insensibilité n'affecte pas seulement notre manière de prier, elle façonne notre manière de vivre. Ce que nous laissons entrer dans nos sens a une importance capitale. Le monde actuel inonde nos yeux et nos oreilles de distorsions, de bruit, de laideur et de confusion. Et, au bout d'un moment, l'âme cesse tout simplement de réagir. Le serpent n'a pas besoin de rugir. Il murmure à travers les écrans que nous fixons. Il se faufile dans les contenus que nous consommons. Et si nous ne sommes pas vigilants, sa présence nous paraît normale. Un cœur engourdi ne peut discerner le danger car il se noie dans les distractions.

Mais le Seigneur n'a jamais voulu que son peuple dérive dans le brouillard. Il nous appelle à la clarté, et la clarté commence toujours par le courage – le courage de résister au mensonge, même lorsqu'il est habilement dissimulé. Le courage de dire : « Cela ne vient pas de Dieu », même quand tous les autres haussent les épaules. Le courage de défendre la vérité, même au prix de sacrifices. Pensons à saint Athanase, qui resta ferme alors que presque le monde entier acceptait l'hérésie. Il n'attendit ni approbation ni popularité. Il refusa simplement de feindre l'aveuglement. Et c'est précisément ce qui brise l'engourdissement spirituel : refuser de faire semblant de ne pas voir ce que nous voyons clairement.

Mes amis, si votre cœur est lourd, morne ou accablé, écoutez ceci : Jésus-Christ peut restaurer la joie spirituelle aussi facilement qu’il a rendu la vue aux aveugles. Le même Seigneur qui a dit à Bartimée : « Que veux-tu que je fasse pour toi ? » nous le dit aussi. Et la seule réponse juste est : « Seigneur, que je voie. »

Rendez-moi la vue. Rendez-moi l'ouïe. Rendez-moi la capacité de ressentir le sacré et de reculer devant le mal.

Dieu a promis par le prophète Ézéchiel : « Je vous donnerai un cœur nouveau, et je mettrai en vous un esprit nouveau ; j’enlèverai de votre chair le cœur de pierre, et je vous donnerai un cœur de chair. » Un cœur de chair est un cœur qui ressent à nouveau, qui brûle à nouveau, qui reconnaît le serpent au lieu de passer son chemin. 

Et c'est pourquoi, mes amis, nous sommes réunis ici sous la Lampe du Veilleur. Car un veilleur doit veiller. Une lampe doit rester allumée. Dieu a dit à Isaïe : « J'ai placé des veilleurs sur tes murs… qui ne se tairont ni jour ni nuit. » Tel est l'appel de chaque croyant aujourd'hui. Ne pas paniquer. Ne pas désespérer. Mais rester éveillé – éveillé quand les autres dorment, éveillé quand les autres haussent les épaules, éveillé quand les autres disent : « Ce n'est pas si grave. » 

Le veilleur voit ce que les autres ignorent. Vous pensez peut-être : « Que puis-je faire ? Je ne suis qu’une personne. » Pourtant, c’est ainsi que Dieu initie chaque renouveau : par une âme éveillée. Un cœur qui refuse l’engourdissement. Un croyant qui ne cherche plus à édulcorer la vérité pour la rendre plus acceptable au monde. Une âme qui se tient debout, veille, prie et refuse de sombrer dans le sommeil spirituel. 

Le monde est peut-être insensible. Même une grande partie de l'Église l'est peut-être. Mais Dieu préserve toujours un reste fidèle qui perçoit encore la présence du ciel. Et ce reste devient l'étincelle qui rallume la flamme de toute l'Église. 

Mes amis, sortir de notre torpeur implique d'apprendre à reconnaître précisément ce à quoi nous avons cessé de réagir. Et c'est là que beaucoup de catholiques se sentent mal à l'aise, car le véritable éveil spirituel exige une honnêteté – parfois douloureuse – quant à ce qui se passe dans l'Église et dans le monde. Lorsque nous cessons de réagir à l'erreur, lorsque le mensonge ne nous surprend plus, lorsque la confusion de nos dirigeants ne nous afflige plus, alors nous sommes déjà plongés au cœur du brouillard.

Songez à la fréquence à laquelle nous entendons aujourd'hui des choses qui auraient ébranlé l'Église jusqu'à ses fondements il y a à peine une génération. On entend dire que « tous les chemins mènent à Dieu », comme si l'Incarnation était facultative, comme si la Croix était superflue, comme si la mission même de l'Église était négociable. On entend dire que nous ne devrions pas craindre les idéologies qui renient ouvertement le Christ, que nous ne devrions pas nous inquiéter de la montée en puissance de nations ou de religions hostiles à l'Évangile – et l'on nous dit que s'y opposer n'est rien d'autre qu'une peur de l'immigration ou un manque d'ouverture d'esprit. Mes amis, ce n'est pas de la sagesse pastorale – c'est une insensibilité spirituelle déguisée en charité.

Nous sommes devenus insensibles à la dilution de la doctrine. Insensibles aux dirigeants qui parlent comme des diplomates plutôt que comme des apôtres. Insensibles à la perversion de la miséricorde en permission. Insensibles à la trahison de l'Évangile sous couvert de « dialogue ». Insensibles au silence qui accueille le blasphème. 

Lorsque le Saint-Père lui-même minimise les dangers des religions idéologiques, ou balaie la crainte de l'islam comme une simple gêne politique plutôt qu'une reconnaissance d'une réalité spirituelle, les fidèles doivent rester vigilants. Nous ne portons pas de jugement sur son âme, mais nous devons prendre conscience de l'effet que de tels propos produisent sur l'Église. Ils rendent les catholiques insensibles au véritable combat spirituel, insensibles à la vérité que le Christ seul est Seigneur, insensibles à la nécessité de la conversion.

Et c’est là le cœur du problème : l’engourdissement nous a rendus polis envers le mal et sur la défensive face à la vérité.

Nous hésitons à parler franchement par crainte de semer la discorde. Nous hésitons à avertir par peur de paraître insensibles. Nous hésitons à nommer l'erreur car le monde nous a appris que la clarté est cruelle. Mais, mes amis, le serpent prospère là où la clarté disparaît.

Alors, si nous voulons vraiment briser l'engourdissement – ​​si nous voulons que nos enfants, nos paroisses, notre Église s'éveillent –, nous devons être prêts à dire tout haut ce que le monde nous enjoint de murmurer. Nous devons refuser la fausse paix du silence. Nous devons retrouver le courage de nommer précisément ce que l'on nous a conditionnés à ignorer. 

Car chaque fois que nous disons : « C’est comme ça maintenant », chaque fois que nous excusons la confusion parce qu’elle vient d’une personne en position d’autorité, chaque fois que nous édulcorons l’Évangile pour qu’il n’offense personne, nos sens s’émoussent un peu plus, deviennent un peu plus aveugles, un peu plus insensibles.

Mais dès l'instant où l'on nomme le mensonge, dès l'instant où l'on dénonce la distorsion, dès l'instant où l'on refuse de feindre, l'engourdissement spirituel commence à se dissiper. La vérité ramène toujours la sensation à l'âme. Elle éveille. Elle aiguise. Elle dissipe le brouillard. 

C’est ainsi qu’un veilleur retrouve la vue. C’est ainsi qu’un cœur retrouve les sensations. C’est ainsi que l’Église devient l’Église renouvelée. 

Mes amis, alors que nous arrivons au terme de ce message, je souhaite m'adresser à votre cœur avec la même urgence que celle dont le Christ a parlé aux disciples à Gethsémani. Il n'a pas dit : « Faites de votre mieux. » Il a dit : « Veillez. » Il a dit : « Restez vigilants. » Car le danger était réel, les ténèbres étaient profondes et la trahison se dévoilait déjà. Nous nous trouvons aujourd'hui dans la même situation.

Le serpent ne se cache plus. Il marche ouvertement, hardiment, voire avec arrogance. Il s'exprime à travers les institutions, les dirigeants, les médias, une compassion feinte, des doctrines déformées, le silence là où il faudrait alerter, et le bruit là où il faudrait la vérité.

Et pourtant – malgré tout cela – le Seigneur a préservé un peuple qui peut encore voir.

Si vous m'écoutez, je crois sincèrement que vous êtes parmi eux. Non pas parce que vous êtes meilleurs que les autres, mais parce que Dieu lui-même a placé en vous une soif d'apprendre – un refus de dormir, un refus de faire semblant, un refus de sombrer dans la mort spirituelle.

Tu sens le tremblement dans l'air. Tu remarques ce que les autres ignorent. Tu souffres de ce dont les autres rient. Tu reconnais le serpent même lorsqu'il se présente sous les traits d'un ange de lumière.

Ce n'est pas de la paranoïa. Ce n'est pas de la négativité. Ce n'est pas de l'extrémisme. C'est le Saint-Esprit qui vous tient éveillé. Mais voici l'appel : l'appel à se lever, l'appel à tenir bon, l'appel à devenir un véritable veilleur à une époque où les disciples s'endorment.

Un veilleur ne demande pas la permission de parler. Un veilleur ne baisse pas le ton pour ne pas inquiéter le village. Un veilleur ne laisse pas le serpent passer silencieusement dans la nuit. 

Un veilleur allume la lampe. Un veilleur avertit la ville. Un veilleur reste éveillé car les autres ne le peuvent pas. Telle est la vocation que Dieu confie à votre âme en ce moment même. Peu importe votre âge, votre état de santé, que vous soyez en chaire ou sur un banc. L'essentiel est de ne pas laisser l'engourdissement de cette génération obscurcir la lucidité que Dieu vous a donnée.

Le Christ appelle son peuple à la vigilance, à la sainteté, au courage, au discernement, à la flamme qui jadis faisait rayonner l'Église dans le monde.

Il suscite des hommes et des femmes qui peuvent dire avec saint Paul : « Nous ne sommes pas ignorants de ses desseins. » Il suscite des âmes qui rejettent la fausse paix du silence et embrassent la véritable paix qui vient uniquement de Jésus-Christ, qui est la Vérité incarnée.

Mes amis, le serpent peut marcher avec assurance, mais les enfants de Dieu doivent briller davantage. Les ténèbres peuvent s'épaissir, mais la lampe doit brûler plus intensément. La génération insensible peut tout accepter, mais les veilleurs ne doivent accepter que le Christ. 

Alors ce soir, sous la lueur de la Lampe du Guetteur, je vous demande de prendre une résolution devant Dieu :

Seigneur, réveille-moi.

Gardez-moi alerte.

Garde-moi fidèle.

Laissez-moi voir ce que vous voyez.

Laisse-moi ressentir ce que tu ressens.

Que jamais plus je ne devienne insensible à Ta vérité.

Car l’Église n’a pas besoin d’un programme de plus, d’un comité de plus, d’un sondage de plus, ni d’une stratégie de plus. L’Église a besoin de veilleurs – attentifs, perspicaces, courageux et fidèles au Christ, quel qu’en soit le prix.

Et puisse le Seigneur vous compter parmi eux.

À la prochaine, mes chers frères et sœurs…

Gardez la lampe allumée.

Que Dieu tout-puissant vous bénisse, le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Amen.

L'évêque Joseph E. Strickland

Évêque émérite »

12 décembre

Dernièrement, il n’y a pas une journée sans qu’on entendre parler de guerres, actuelles et futures.

Hier, le Secrétaire Général de l’OTAN déclarait que « la Russie a ramené la guerre en Europe, et nous devons nous préparer à une guerre d’une ampleur comparable à celle qu’ont endurée nos grands-parents et arrière-grands-parents. »

Le comité éditorial du New York Times exhorte les États-Unis à se préparer à une future guerre contre la Chine.

Chine, qui hier a fait volé son premier drone mère pour la guerre du futur (images sur zerohedge.com).

Mais, le NSJC en Matthieu 24 a affirmé que ces choses doivent arriver et qu’il ne faut pas s’en faire.

Car, si guerre mondiale il y a, on sait tous qu’elle ne sera pas conventionnelle et que l’arme atomique sera utilisée presque immédiatement.

Ce qui est une limite infranchissable pour le Ciel.

Nous savons grâce aux prophéties de Jean XXIII que la terre frisera le massacre mais que Dieu interviendra avec la guerre de la nature avant que cela ne dégénère.

Nous savons aussi que la prêche des deux témoins de l’Apocalypse est en relation avec la durée de vie de la bête.

Nous avons évoqué l’hypothèse du début de vie de la bête avec l’IA dans l’analyse du 5 décembre dernier.

Du côté de l’Église, nous approchons de la date anniversaire du décès du pape émérite Benoît XVI, soit le 31 décembre 2022.

Comme nous l’avions analysé, Benoît XVI était le katéchon mentionné par Saint-Paul, celui qui retenait.
2ème lettre de Saint-Paul aux Thessaloniciens :

«… Que personne ne vous égare d’aucune manière; car il faut que vienne d’abord l’apostasie, et que se révèle l’homme de péché, le fils de la perdition, l’adversaire qui s’élève contre tout ce qui est appelé Dieu ou honoré d’un culte, jusqu’à s’asseoir dans le sanctuaire de Dieu, et à se présenter comme s’il était Dieu. Ne vous souvenez-vous pas que je vous disais ces choses, lorsque j’étais encore chez vous? Et maintenant vous savez ce qui le retient, pour qu’il se manifeste en son temps.»

« … depuis le départ du Katéchon (Benoît XVI) le 31 décembre 2022, il y a 3.5 années jusqu’à mai 2026, le mois de mai des deux lunes prophétisé pour la venue du Lys de paix selon Don Bosco; si la prophétie est véridique. » écrivions nous le 12 mars dernier.

Revoici la prophétie de Don Bosco sous un autre angle, traduit de l’anglais:

« … « Les choses s’enchaînent trop lentement, mais la grande Reine du Ciel est proche ; le pouvoir du Seigneur lui appartient. Comme la brume, elle dispersera ses ennemis. Elle revêtira le Vénérable Vieillard de tous ses anciens vêtements.

« Il y aura encore un violent ouragan. L’iniquité prendra fin, le péché cessera, et avant que deux pleines lunes n’aient brillé au mois des fleurs, l’arc-en-ciel de paix apparaîtra sur la terre.

« Le grand ministre verra l’Épouse de son Roi revêtue de gloire.

« À travers le monde, un soleil si brillant brillera comme on n'en a jamais vu depuis les flammes du Cénacle jusqu'à aujourd'hui, et on n'en verra plus jamais avant la fin des temps. »
 »
Comme nous l’avons vu, la bête fêtera ses 3.5 années au début du mois de mai, pour la première pleine lune du mois.

Et, si la prêche des deux témoins commençait le 31 décembre 2022, elle se termine aussi au mois de juin 2026, peu après la deuxième pleine lune du 31 mai.

Cette dernière est une lune bleue, parce qu’elle représente cette rare “treizième lune” du calendrier.

Et le 13, on l’a déjà vu, est le chiffre de Marie.

La prochaine arrivera le 30 mai 2045, un peu loin pour une fin des temps car à cette date, car le petit reste n’existerait plus.

Le pontificat de Benoît XVI, le katéchon, fut une bouée de sauvetage pour la Tradition, notamment par le biais de deux faits majeurs : le motu proprio sur la messe Tridentine du 7 juillet 2007, qui rétablit et autorise l’usage de la messe de toujours dans l’Église universelle ; et la levée des excommunications pesant sur les évêques de la Fraternité le 21 janvier 2009.

En effet, le Katéchon n’étant plus, le règne total de la bête, soit 1260 jours ou 42 mois, est en cours, apportant des changements mondiaux d’une ampleur et d’une vitesse foudroyante.

Le regretté Louis D’Alencourt entrevoyait ce moment (L’heure de vérité – grandreveilwordpress.com) suite au décès du katéchon le 31 décembre 2022.

Nous savons que le 42 est le signe des 1260 jours de la bête et des deux témoins dans l’Apocalypse, le fameux deux temps, un temps et la moitié d’un temps.

Tout se tient.

Les deux grands signes de la fin du monde seront, nous disent les exégètes, que l’évangile ait été enseigné sur toute la terre, ainsi que l’apostasie dans l’Église.

Et les deux témoins sont « les justes », soient tous ceux et celles qui gardent la Foi selon la doctrine et les enseignements du Christ, et qui vivent de la Parole et de l’Espérance à chaque jour.

Pour Don Monléon (qui synthétise les explications des Pères de l’Église), « ces deux hommes sont la figure des saints que Dieu envoie à son Église dans les temps d’épreuve, pour la consoler et défendre sa doctrine. »

Pour Louise de Jésus (religieuse du XIXème siècle ayant reçu une explication « inspirée » par l’Esprit-Saint), « Dieu nous propose l’exemple des bons », des justes.

Il est très probable qu’au sens mystique, le patriarche et le prophète symbolisent les bons chrétiens, les justes qui resteront fermes dans leur foi et fidèles aux commandements de Dieu malgré les persécutions et la puissance de l’Antéchrist, ainsi que ceux qui prêcheront la saine doctrine, que la Sainte Vierge a appelé les apôtres des derniers temps.

C’est pourquoi d’ailleurs la Sainte Vierge à la Salette place Enoch et Elie juste après la description de ces apôtres : elle fait référence elle aussi aux justes qui, alors que le monde sera dans la consternation, montreront le bon exemple et la bonne voie aux autres, consoleront beaucoup d’âmes et condamneront les erreurs diaboliques de l’Antéchrist.

L’Apocalypse nous enseigne que deux témoins combattront l’Antéchrist. La tradition leur donne un nom, Hénoch et Élie. Là encore, grâce au recul des dernières décennies, nous pouvons dévoiler qui se cache derrière ces deux témoins : il s’agit des témoins de la foi et de la vérité, les témoins du Christ, et puisque le contexte doit se situer, je le rappelle, dans le catholicisme, ce sont essentiellement tous ceux restés fidèles à l’Église authentique : les traditionalistes, réunis dans la Tradition, et ceux qui s’associent de cœur avec eux. Parce qu’il se sont levés contre l’Antéchrist, à la fois dans sa composante religieuse (la Rome conciliaire) et civilisationnelle (refus du progrès social et moral de la société issue de la synagogue de Satan). Ils sont deux : le clergé et les fidèles. Ils défendent les deux fondamentaux, la loi (Hénoch) et les prophètes (Élie), c’est à dire la doctrine et son enseignement.

La seule chose que nous savons, c’est que cette mort sera courte : trois jours et demi, à comparer aux trois ans et demi de la vie de l’Antéchrist, donc proportionnellement, c’est très court.

Est-ce aussi le signe de Jonas?

6 décembre

« Et que la Mère soit Une, comme toi tu es unique. » (prophétie No 9: Benoit XVI)

Ce n’est pas un dialogue et un œcuménisme avec les autres religions qui doivent être recherchés mais une conversion vers l’Église catholique, afin qu’elle soit une.

Ce qui n’est qu’une évidence de la prophétie ci-haut.

Mgr Strickland :

« Une rose, quel que soit son nom

Mes chers frères et sœurs,

Aujourd’hui, je veux vous parler d’un sujet qui se trouve au cœur même de la confusion de notre époque – quelque chose de subtil, de séduisant, qui touche non seulement le monde, mais l’Église elle-même.

Il y a une phrase bien connue de Shakespeare : « Une rose, quel que soit son nom, embaumerait tout autant. »

L'idée est simple : la réalité ne change pas parce qu'on l'appelle autrement. Une rose est une rose, quel que soit son nom.

Mais aujourd'hui, je veux aborder la question sous un autre angle : que se passe-t-il quand quelque chose ressemble à une rose… mais n'en est pas une du tout ?

À notre époque, et plus particulièrement au sein de notre chère Église, cette question est devenue urgente. Car jamais auparavant nous n'avons vécu à une époque où l'apparence de la tradition, les artifices de la fidélité et les symboles de continuité peuvent masquer une réalité bien différente.

Aujourd'hui, je tiens donc à l'affirmer clairement : une rose qui n'est pas une rose ne le devient pas simplement en se parant de pétales roses. De même, un message n'est pas catholique simplement parce qu'il est transmis selon une esthétique traditionnelle.

Depuis des décennies, le monde joue au jeu du changement de nom :

L’avortement devient un « soin de santé ».
L’euthanasie devient « compassion ».
L’immoralité devient « identité ».
La dissidence devient « dialogue ».
Le blasphème devient « art ».
L’indifférence devient « ouverture ».

Changer l'étiquette ne change pas la vérité. Nous le savons. Au fond, l'humanité le sait. Mais nous sommes aujourd'hui confrontés à un danger plus grand encore : au sein même de l'Église, une pression énorme s'exerce pour renommer ce que Dieu a déjà nommé.

La tentation est d'édulcorer, de brouiller, de créer une ambiguïté là où le Seigneur s'est exprimé avec clarté. C'est dans ce contexte que le veilleur doit se tenir sur le rempart et parler.

Ces derniers mois, de nombreux catholiques ont exprimé un étrange mélange de réconfort et de malaise. D'un côté, le pape Léon XIV présente une image familière, voire nostalgique : vêtements liturgiques traditionnels, styles classiques, gestes rappelant ceux des papes précédents. Extérieurement, on a l'impression d'un retour aux sources. Une image idéalisée. Mais le fond, la réalité, ne correspond pas à la beauté des apparences.

Voici le cœur du problème : la tradition en apparence ne saurait se confondre avec la fidélité à la doctrine. Le symbolisme sans substance n’est qu’un décor. Un costume de rose n’est pas une rose. Et nombre de catholiques fidèles prennent aujourd’hui conscience de cette douloureuse rupture.

Car bien que l'image soit traditionnelle :

Le message, lui, ne l'est souvent pas.
Les rendez-vous ne le sont pas.
Le silence face à l'erreur ne l'est pas.
La persistance de voix hétérodoxes aux postes de pouvoir, elle, ne l'est pas.
L'ambiguïté dans l'enseignement moral, elle, ne l'est pas.

Une rose qui n'est pas une rose n'a pas le parfum d'une rose. Et les fidèles remarquent ce manque de fragrance. C'est là que l'honnêteté est essentielle. Nous devons parler franchement, avec respect pour la charge papale, mais aussi avec clarté quant à la personne qui l'occupe.

Et il convient de noter que, malgré les apparences traditionnelles :

Le cardinal Fernandez reste à la DDF, poursuivant la trajectoire théologique qui sème la confusion chez les fidèles et affaiblit le témoignage de l'Église.
Le père James Martin continue de semer l'ambiguïté, mais Rome ne lui apporte ni correction, ni limites, ni clarté.
Les évêques qui soutiennent ouvertement l'ordination des femmes et le « développement » doctrinal continuent d'être nommés.
Le langage et la structure synodaux restent actifs, créant une plateforme pour les dissidents du monde entier.
Les déclarations du pape lui-même laissent souvent entrevoir une certaine souplesse doctrinale, notamment sur les questions morales où l'Église s'est toujours exprimée avec précision.
Et le plus troublant, peut-être : l’accent est mis à plusieurs reprises sur « l’unité » plutôt que sur la « vérité ». L’unité dissociée de la vérité n’est pas une unité du tout – c’est une capitulation.

Ce n'est pas le parfum d'une rose qui a poussé sur la terre des Apôtres. C'est l'éclat d'une rose fabriquée, peinte et mise en scène.

Cependant, ce qui me console – et ce qui devrait consoler chaque auditeur – c’est que le discernement des fidèles est toujours vivace. On sent instinctivement que quelque chose cloche. On observe les vêtements liturgiques, les gestes, le style – et pourtant, au fond de soi, on murmure : « Il manque quelque chose. L’essence n’y est pas. » Car le peuple de Dieu sait faire la différence entre la beauté et l’imitation, la tradition et la théâtralité, la continuité et le déguisement, l’authenticité et les apparences. Les fidèles savent qu’un pape véritablement traditionnel ne se définit pas par ses vêtements… mais par sa fidélité. Et la fidélité ne se feint pas. Elle a un parfum qui touche l’âme au plus profond de l’être. Quand ce parfum est absent, aucune dentelle ne peut le remplacer.

L’ennemi s’efforce depuis des décennies d’éliminer toute tradition. Il a échoué. Aujourd’hui, une stratégie plus rusée se dessine : si l’on ne peut anéantir la tradition, il faut la dissimuler sous des atours traditionnels. Donner à la dissidence une apparence classique. Embellir la nouveauté d’un parfum ancien. Présenter la confusion sous une silhouette familière. Voilà pourquoi nous devons être vigilants. Voilà pourquoi l’Église a besoin de veilleurs. Car lorsque l’erreur se pare des atours d’une rose, il devient plus facile pour les fidèles d’en inhaler le poison.

Mes frères et sœurs, mon devoir d'évêque – surtout en tant qu'évêque marginalisé pour avoir refusé de me taire – est de nommer la réalité telle que Dieu la voit, et non telle que le monde la présente.

Je n'appellerai pas la confusion « renouveau ».

Je ne qualifierai pas la dissidence de « pastorale ».

Je ne qualifierai pas la trahison d’« écoute ».

Je ne qualifierai pas les faux enseignements de « développement ».

Je n'appellerai pas l'élasticité morale « miséricorde ».

Et je n'appellerai pas rose ce qui n'est pas une rose.

Assez d'illusions. Assez de manipulations. Assez de faire croire que la clarté est malveillante et l'ambiguïté, une forme de compassion. Le peuple mérite mieux. Parler franchement n'est pas un acte de rébellion, c'est un acte de fidélité.

Nous ne pouvons pas changer le Vatican. Nous ne pouvons pas imposer nos erreurs à Rome. Mais nous pouvons faire quelque chose d'encore plus puissant : rester fidèles à la vérité, quelles que soient les déformations dont elle fait l'objet.

Nous pouvons refuser d'inhaler le parfum artificiel des roses de synthèse. Nous pouvons refuser d'être trompés par les cosmétiques. Et nous pouvons refuser de sacrifier la doctrine à l'« unité » pour suivre l'ambiguïté. Et nous devons prier – prier avec ferveur – pour que l'Esprit Saint purifie l'Église de l'intérieur.

À chaque époque de l'Église, le Seigneur a suscité des veilleurs – des hommes qui se tiennent sur les remparts et dénoncent ce qu'ils voient.

Aujourd'hui, le message est clair : toutes les roses ne sont pas des roses, toutes les traditions ne sont pas authentiques, et les apparences de fidélité ne sont pas toujours synonymes de fidélité véritable.

Mettez tout à l'épreuve. Préservez ce qui est bon. Ne sacrifiez pas la clarté au confort d'images familières. Ne vous laissez pas séduire par le parfum de ce qui n'est qu'une illusion.

Et surtout, restez fidèles au Christ, fidèles à son Église, fidèles à la vérité immuable et fidèles à l’Évangile qu’aucune image, aucun vêtement, aucune rhétorique ne peut remplacer.

C’est la mission du veilleur. C’est l’appel de l’Église fidèle. C’est la lumière que nous devons brandir en ces temps troublés.

Une rose qui n'est pas une rose n'aura jamais le parfum d'une rose. Mais la vérité, même rejetée, conserve toujours son arôme.

Mes chers frères et sœurs, alors que nous arrivons au terme de cette réflexion, revenons une fois encore à cette phrase bien connue : « Ce que nous appelons une rose, sous un autre nom, embaumerait tout autant. » Une rose est une rose non pas parce que nous la nommons ainsi, mais parce que son Créateur y a placé sa beauté. Il en est de même pour nous. Il en est de même pour l’Église. Il en est de même pour la vérité.

Le monde peut rebaptiser le péché « liberté », la confusion « compassion », les ténèbres « progrès ». Il peut tenter de dissimuler ce qui est sacré, ou d'adoucir ce qui est dur. Mais un mensonge, quel que soit son nom, reste un mensonge, et la vérité, quel que soit son nom, demeure le parfum du Christ.

Et si le monde s'endort face à cette vérité – s'il s'engourdit, s'abrutit ou l'oublie – nous, nous ne nous endormons pas. Nous restons éveillés. Nous veillons. Nous entretenons la flamme. Car même si le monde oublie le parfum de la rose, la rose conserve toute sa douceur.

Pour conclure, je vous offre ma bénédiction :

Que le Seigneur Jésus-Christ, le Verbe éternel, qui vous appelle par votre nom et inscrit votre identité dans son Cœur transpercé, vous garde fermes dans la vérité, joyeux dans l’espérance et fidèles dans l’amour. Que sa Mère vous enveloppe de son manteau et que le Saint-Esprit vous fortifie pour que vous restiez inébranlables dans un monde qui a oublié son propre nom.

Que Dieu Tout-Puissant vous bénisse,

Le Père, le Fils et le Saint-Esprit.

Amen.

L'évêque Joseph E. Strickland

Évêque émérite »

5 décembre

LE POUVOIR DE LA BÊTE

La bête selon l’Apocalypse fait des prodiges.

Si vous suivez les médias, vous avez été témoins que l’IA a générée plusieurs faux artistes et chansons qui se sont hissés aux premières places dans les palmarès des sites spécialisés.

Vous pouvez même prendre une photographie ancienne de vos proches et les faire revivre dans une scène que vous choisissez, un mini clip vidéo.

Notre-Dame à la Salette : « Voici la bête avec ses sujets se disant le sauveur du monde. Il s’élèvera avec orgueil dans les airs pour aller jusqu’au Ciel ; il sera étouffé par le souffle de saint Michel archange. Il tombera, et la terre qui, depuis trois jours sera en de continuelles évolutions, ouvrira son sein plein de feu ; il sera plongé pour jamais avec tous les siens dans les gouffres éternels de l’enfer. »..

L’Église est l’Épouse du Christ et a son propre corps mystique.

Il en est de même pour l’Antichrist. Le regretté Serge Monast l’a très bien expliqué dans son livre «Le Corps mystique de l'Antichrist ».

C’est l’Antichrist système décrit dans nos analyses passées.

La bête est présentement engagée dans un combat mortel avec l’Église.

Nous avons vu dernièrement son élévation, elle est « sortie de l’eau » selon les prophéties de Jean XXIII.

C’est en ligne avec le Projet 47 de Louis d’Alencourt (voir analyses précédentes) au sujet du messie judéo-maçonnique.

Saint-Jean dans l’Apocalypse avait eu la vision de la marque de la bête pour pouvoir acheter ou vendre, pour fonctionner dans la nouvelle société, la société créée par la « grande réinitialisation ».

Nous savons que le 42 est le signe des 1260 jours de la bête et des deux témoins dans l’Apocalypse, le fameux deux temps, un temps et la moitié d’un temps.

Donc, 3.5 années avec la bête.

« Lancé par OpenAI en novembre 2022, le robot conversationnel ChatGPT célèbre ses 3 ans d'existence. Premier modèle accessible gratuitement au grand public via une application dédiée, il s'est vite imposé comme assistant IA de référence. » (journaldemontreal.com)

Donc, les 3.5 années de vie publique de la bête ou IA achèveraient en mai 2026 si c’est le cas, soit au même moment que la prophétie des deux lunes de Don Bosco, et pile au mois de Marie, Reine de la fin des temps.

« À l'avenir... peut-être deux ou trois ans, 90 % des connaissances mondiales seront probablement générées par l'IA, »…
« C'est parce que, quelle importance cela fait-il pour moi d'apprendre d'un manuel qui a été créé par un groupe de gens que je ne connaissais pas, ou... des connaissances générées par des ordinateurs IA qui assimilent tout cela et re synthétisent les choses. Pour moi, je ne pense pas qu'il y ait beaucoup de différence. » (NVIDIA CEO Jensen Huang, zerohedge.com)

Nous sommes dans un combat pour les âmes.

D’un côté la Vérité du Christ par son Église sauve les âmes.

De l’autre, la bête et son système qui est mensonge.

Elle ne véhicule que de fausses nouvelles, ne s’alimentent que par la rage sur les réseaux sociaux, et détourne les ressources nécessaires au bien-être humain pour satisfaire son appétit toujours grandissant.

Les gouvernements dépensent d’énormes ressources pour nourrir la bête afin de dominer la future économie mondiale basée sur l’IA.

Les dix rois de l’Apocalypse qui font la guerre à l’agneau pour avoir « une heure » de pouvoir avec la bête.

Dans ce contexte épouvantable, la perte des âmes va en augmentant et le petit reste est à risque.

Nous sommes sur le temps court et non sur le temps long.

La chute de Babylone prophétisée dans l’Apocalypse n’est plus très loin.

Novembre 2025

30 novembre

Rappelons le regretté Serge Monast dans le « Complot des Nations Unies contre la Chrétienté » :

« En accord avec l'Agenda International à remplir, la première initiative de l'Anti-Pape en sera une de réconciliation truquée avec l'ensemble des Églises Chrétiennes du monde... »:

La ''Prise du Pouvoir Politique et Militaire'' par l'Antéchrist sous la conduite des Nations-Unies (notons, ici, que le premier Pouvoir étant situé au-dessus du Politique et Militaire, est un ''Pouvoir Religieux''); »

Et, c’est pourquoi que nous avançons dans nos analyses que c’est l’état de l’Église qu’il faut surveiller en cette fin des temps.

NSJC en Matthieu 24 nous confirmait « vous entendrez parler de guerres et de bruits de guerre ; n'en soyez pas troublés, car il faut que ces choses arrivent ; mais ce ne sera pas encore la fin. »

C’est ce que confirmait mgr Strickland dans la dernière analyse : « tel un veilleur sur les remparts, je ne contemple ni les tempêtes politiques ni les soubresauts des nations, mais l’horizon même de l’Église. Quelque chose de décisif se dessine. Quelque chose d’éternel.

Et l’Esprit Saint nous exhorte à le voir clairement. »

Le mystère d’iniquité agit dans l’Église.

Alors que l’église conciliaire semble dominer, elle est en fait la grande prostituée citée dans l’Apocalypse.

Et en son cœur, la Tradition est toujours vivante.

Est-ce que l’église convertit et demande réparation pour nos péchés, ou essaie-t-elle de s'adapter au monde de la bête?

On en revient à la question de mgr Strickland : « L’Église catholique est-elle d’origine divine… ou n’est-elle qu’une institution humaine ? »

Telle une chenille, l’église rampe de plus en plus dans la fange humaniste mais, c’est sa Passion et elle va vers la résurrection, à l’image du papillon, l’Église laissera derrière elle ses restes pour triompher définitivement.

Dans l’analyse du 15 novembre (LE SIGNE DE JONAS IV), nous mettions en garde à l’approche du 8 décembre contre une tache solaire qui réapparaîtrait de son périple de deux semaines derrière l’astre du jour.

C’est bien le cas mais la surprise est qu’une autre tache l’accompagne et elle est énorme, tellement qu'on a numéroté deux taches, 4294 et 4296. Pour suivre l'évolution des tache sur spaceweather.com ici. Cliquez sur l'image du soleil jaune à gauche de l'écran d'accueil.

C'est l'un des plus grands groupes de taches solaires des dix dernières années. D'un bout à l'autre, il mesure ~180 000 km, et au moins cinq des noyaux sombres sont individuellement plus grands que la Terre.

Rappelons que la grandeur et la complexité d’une tache solaire a le pouvoir de générer des tempêtes solaires qui peuvent affecter grandement notre monde terrestre basé maintenant sur la technologie et l’électronique.

Donc, elle est à surveiller lors de son voyage face à la terre, pour deux semaines.

Juste à temps pour la fête de l’Immaculée Conception, ou la fin de la neuvaine du cardinal Burke pour les 100 ans du dernier message à sœur Lucie de Fatima, ou pour la fête de Notre-Dame de Guadelupe, la femme de l’Apocalypse, le 12 décembre.

De plus, pour faire suite à l'analyse du 27 novembre, le nombre de volcans actif ce matin est de 88.

28 novembre

Mgr Strickland:

« Mes chers frères et sœurs,

Ce soir, tel un veilleur sur les remparts, je ne contemple ni les tempêtes politiques ni les soubresauts des nations, mais l’horizon même de l’Église. Quelque chose de décisif se dessine. Quelque chose d’éternel. Et l’Esprit Saint nous exhorte à le voir clairement.

Une nouvelle lettre apostolique a été publiée par le Saint-Père, marquant le 1700e anniversaire  du concile de Nicée. En tant qu’évêque de l’Église catholique, fils de l’Église et amoureux de l’Église, j’en parle avec respect, fidélité et un profond désir de vérité. Car la fidélité exige la clarté. Et la clarté commence par une question – une question qui pourrait bien définir cette époque de l’Église :

L’Église catholique est-elle d’origine divine… ou n’est-elle qu’une institution humaine ?

Si elle est de nature divine, alors sa doctrine l'est aussi : donnée par Dieu, immuable et inaliénable. Mais si elle n'est qu'humaine, alors la doctrine peut être remaniée, atténuée, négociée, voire mise de côté au nom de l'unité ou de l'approbation culturelle. C'est la question fondamentale qui sous-tend tout aujourd'hui, et c'est à travers ce prisme que nous devons interpréter le nouveau document de Nicée.

La lettre commence magnifiquement. Elle évoque la divinité du Christ, le courage de saint Athanase, la gloire de l'Incarnation et la force du Credo. Et pour cela, nous rendons grâce. Telle est la foi que nous professons, et nous nous réjouissons chaque fois qu'elle est vécue.

Mais à mesure que le texte avance, l'accent se déplace. Ce qui commence comme une forte proclamation de la doctrine se mue peu à peu en une invitation à une autre forme d'unité : une unité non pas fondée sur la conversion, mais sur la coexistence ; non pas sur la vérité, mais sur une langue partagée ; non pas sur la doctrine, mais sur le dialogue. Et c'est là qu'il nous faut revenir à Nicée même.

Les évêques de Nicée se sont réunis non pour négocier avec l'erreur, non pour chercher un terrain d'entente avec l'hérésie, non pour préserver l'harmonie en atténuant la vérité. Ils se sont réunis parce que la foi catholique – la foi qui sauve – était attaquée en son cœur même. Et ils savaient quelque chose que notre époque risque d'oublier :

L'Église est d'origine divine.

Elle n'est pas le fruit de la sagesse humaine. Elle n'est pas née d'un besoin social. Elle a été fondée par Jésus-Christ, investie de la vérité révélée et protégée par le Saint-Esprit. Puisque l'Église est divine, la vérité doit être défendue, et non diluée. 

À Nicée, la question était simple : Jésus-Christ est-il véritablement Dieu ? Est-il « engendré, non pas créé, consubstantiel au Père » ? La réponse était, et est toujours, oui – et Nicée l’a proclamé avec force. Puis, Nicée a fait ce que l’Église moderne hésite à faire :  elle a condamné le contraire.  Elle a dénoncé l’erreur. Elle a rejeté le mensonge. Elle a clairement tracé la ligne. 

Mais soyons honnêtes, force est de constater que notre mouvement moderne est gangrené par de nouvelles hérésies – tout aussi graves que l'arianisme, et même, à certains égards, plus insidieuses. On voit des théologiens nier la Résurrection corporelle. On voit des enseignants affirmer que le Christ n'est qu'« un chemin parmi d'autres ». On voit des érudits redéfinir la Trinité en des termes qui la vident de son sens. On constate des négations de la naissance virginale, des distorsions de l'union hypostatique et des interprétations de l'Incarnation qui remettent en cause l'identité même du Christ. Ce ne sont pas des détails. Ces erreurs s'attaquent aux fondements du salut. Et les erreurs ne s'arrêtent pas là.

Nous constatons l'émergence d'idéologies qui nient la nature divine de la personne humaine, affirmant qu'il est possible de changer de genre comme si la création était une matière malléable. Nous voyons des mouvements qui poussent l'Église à bénir des relations que l'Écriture qualifie de péché, comme si la compassion revenait à contredire la Parole de Dieu. Nous voyons des membres du clergé considérer la chasteté comme un idéal optionnel plutôt que comme un commandement sacré. Nous constatons des tentatives de redéfinir le mariage, la sexualité et l'identité selon l'esprit du temps. Ce sont là des blessures pour le Corps du Christ. Ce sont des mensonges sur la personne humaine. 

Et comme si cette crise ne suffisait pas, nous voyons aujourd'hui les privilèges et titres ancestraux de la Vierge Marie remis en question, voire minimisés. Certains nient qu'elle soit Médiatrice de toutes les grâces. D'autres rejettent des siècles d'enseignement sur son intercession pour apaiser la juste colère de Dieu. D'autres encore suggèrent que sa mission maternelle puisse être « actualisée », atténuée, voire mise de côté par souci d'œcuménisme. Il ne s'agit pas de questions secondaires, ni de débats pieux. Il s'agit du rejet de vérités établies depuis des siècles, des vérités confiées à l'Église par l'Esprit Saint.

Et pourtant, au lieu d'affronter ces erreurs avec la lucidité d'Athanase, on nous exhorte à « marcher ensemble », à rechercher l'unité sans conversion, à embrasser une harmonie sans accord doctrinal. Mais l'unité sans la vérité n'est pas l'unité. C'est une façade. C'est une illusion fragile.

La véritable unité découle de l'acceptation de la vérité révélée, et non de son rejet. C'est pourquoi, à travers l'histoire, les saints et les papes se sont exprimés avec tant de clarté. Le pape Pie XI a déclaré : « L'union des chrétiens ne peut être favorisée qu'en encourageant le retour à l'unique et véritable Église du Christ de ceux qui en sont séparés. »

Saint Cyprien proclamait : « Celui qui n’a pas l’Église pour mère ne peut avoir Dieu pour Père. »

Et le Credo d’Athanase – né de l’esprit de Nicée – déclare : « Quiconque veut être sauvé doit avant tout professer la foi catholique. »

L’Église n’a pas parlé ainsi pendant 1900 ans par dureté, mais par amour des âmes. La vérité est un acte d’amour. L’erreur est une blessure. Cette nouvelle approche – présenter le Credo comme un étendard chrétien commun plutôt que comme une frontière catholique – révèle la crise profonde de notre époque. 

À Nicée, la question était : Qui est le Christ ? Aujourd’hui, la crise est : Qu’est-ce que l’Église ? Si l’Église est divine, elle garde la doctrine. Si l’Église est humaine, elle anime le dialogue. Si l’Église est divine, elle appelle le monde à la conversion. Si l’Église est humaine, elle appelle l’Église à s’adapter. 

C’est pourquoi de nombreux catholiques ressentent aujourd’hui ce tremblement spirituel qui annonce le retour de l’Église à ses catacombes – non pas nécessairement à des cavernes de pierre, mais à cette attitude intérieure de fidélité qui naît lorsque le rejet le plus profond de la vérité ne vient pas du monde extérieur, mais de voix au sein même de l’Église. Lorsque les pasteurs se taisent, lorsque la clarté est éludée, lorsque la doctrine est considérée comme négociable, les fidèles cherchent instinctivement refuge là où les premiers chrétiens se réfugiaient : dans la simplicité, la pureté et le courage d’une foi inébranlable. Il ne s’agit pas d’un mouvement de peur, mais d’un mouvement de fidélité.

Car les premiers chrétiens ne sont pas entrés dans la clandestinité par manque d'amour. Ils y sont entrés parce qu'ils refusaient de renier le Christ – même sous la pression de ceux qui auraient dû les défendre. 

Aussi, avec l'amour et l'urgence d'un berger, je vous le dis :  TENEZ BON.  Tenez bon avec Athanase, qui fut presque seul à défendre la vérité. Tenez bon avec les Pères de Nicée, qui étaient prêts à souffrir pour une seule phrase du Credo. Tenez bon avec les martyrs, qui ont choisi la fidélité plutôt que la faveur. Tenez bon avec les saints, qui ont préféré la vérité au confort. Tenez bon avec les apôtres, qui ont proclamé le Christ par leur sang. Tenez bon avec le Christ lui-même, qui est le même hier, aujourd'hui et éternellement.

Les ténèbres n'ont jamais triomphé de la lumière. Ni dans l'Empire romain. Ni durant les siècles de confusion et de corruption. Ni en temps de persécution. Ni en temps de scandale. Ni aujourd'hui. Ni jamais.

Christ est la Vérité. Christ est Seigneur. Christ est Roi.

Et son Église – divine par son origine, divine par sa mission, divine par sa destinée – triomphera, même si elle doit retourner dans les catacombes spirituelles. Car c’est souvent là, dans une fidélité secrète et une prière fervente, que l’Église retrouve sa force. 

Tenez bon. Restez fidèles. Restez enracinés dans le Credo. Et souvenez-vous : l’unité sans la vérité n’est pas l’unité. Mais la vérité, vécue dans l’amour, conduit à l’unité éternelle du ciel.

Que Dieu vous bénisse et vous garde. Et que la lumière du Christ notre Roi vous guide dans la nuit.

L'évêque Joseph E. Strickland

Évêque émérite »

27 novembre

VERS LA GUERRE DE LA NATURE

Nous avons été témoins en 2025 d’une sécheresse mondiale accrue, diminuant la quantité et la taille des récoltes drastiquement.

Cette semaine, les médias rapportait que l’Iran et surtout Téhéran, manque cruellement d’eau.

Il n’est tombé sur Téhéran qu’un seul petit millimètre d’eau depuis le début de l’année. Le gouvernement songe à expulser le 8,7 millions d’habitants dans un lieu plus favorable.

Nous l’avons vu dans l’analyse du 28 août dernier, les supers volcans inquiètent.

Le nombre de volcans en activités en moyenne dans les dernières années : autour de 42.

Le nombre de volcans en activités était de 69 en novembre 2024, puis de 76 en janvier 2025, et suite au méga tremblement de terre au Kamchatka en Russie, il s’établissait à 82 (juillet 2025).

Nous voici donc à la fin novembre 2025.

Un volcan inactif depuis 12000 ans a explosé en Éthiopie il y a trois jours.

Le nombre de volcans actifs est maintenant de 87.

Une augmentation de 18 en un an!

C’est un signe concret de purification par le feu à venir, en référence au signe du figuier donné par NSJC en Matthieu 24.

À l’image de ce que Jean-Paul II a décrit concernant le 3ème secret de Fatima (voir analyse précédente).

Alors que les empereurs s’affrontent dans un monde de plus en plus chaotique et en perte aux valeurs chrétiennes catholiques, il est indéniable que nous nous rapprochons d’une intervention divine obligatoire.

24 novembre

L’ÉGLISE ÉCLIPSÉE ET LA MORT DES DEUX TÉMOINS

L’Église éclipsée annonce les deux témoins et le passage, la Pâques de la sixième à la septième période de l’Apocalypse.

La Sainte Vierge à la Salette a été très claire à ce sujet :

« L’Église sera éclipsée, le monde sera dans la consternation. Mais voilà Énoch et Élie, remplis de l’Esprit de Dieu : ils prêcheront avec la force de Dieu, et les hommes de bonne volonté croiront en Dieu, et beaucoup d’âmes seront consolées ; ils feront de grands progrès par la vertu du Saint-Esprit, et condamneront les erreurs diaboliques de l’antéchrist. »

« … lorsque l’Apocalypse se révèle, elle doit être comprise par tous, c’est-à-dire qu’à partir de ce moment, le sens littéral l’emporte sur le sens mystique. » (Louis D’Alencourt -  grandreveilwordpress.com)

Les deux témoins doivent prophétiser le retour du Christ, en commençant par le début, c’est à dire l’épisode de Jonas cité par Jésus lui-même, soit;

1) le retour du Christ est maintenant très proche.

2) le seul signe qui sera donné avant son retour sera celui de Jonas, et justement celui-ci venant d’avoir lieu, Babylone sera détruite dans 40 jours et cette destruction sera le début des châtiments et des deux derniers grands malheurs (6è et 7è trompettes).

 3) Par conséquent, « Sortez de Babylone mon peuple, de peur que vous n’ayez part à ses péchés » et repentez-vous.

« … on peut aussi faire un parallèle avec le livre d’Hénoch car celui-ci est en lien direct avec la fin des temps.

Voici ce qu’en dit l’abbé Arminjon dans son livre Fin du monde présent et mystères de la vie future :

« Le livre d’Hénoch, bien qu’apocryphe, semble contenir les principales croyances qui avaient cours en Judée au temps de Jésus-Christ. Quand les hommes, est-il dit, auront comblé la mesure de leurs iniquités envers Dieu et envers Israël, alors viendra le grand cataclysme dont le déluge n’a été que le prélude et comme l’avertissement. Cette fois-ci, la justice divine ira jusqu’au bout ; le mal sera vaincu à jamais ; la terre sera purifiée par le feu, non plus par l’eau. Sous des cieux nouveaux, une terre nouvelle, commencera le règne sans fin de l’Élu, règne de justice, de fidélité et de paix, véritable règne de Dieu, dans lequel Israël sera le peuple roi. »

« Mikail et Jean descendront sur terre. » nous confirme la prophétie de l’Église concernant François et Léon XIV.

Ce Jean, est probablement le précurseur : Élie.

Élie accomplie le rôle du second témoin de l’Apocalypse et celui de l’annonciateur du retour du Christ comme Jean-Baptiste.

Élie est le prêtre qui est monté sur le Carmel pour convertir les adorateurs de Baal.

Nous pouvons affirmer aujourd'hui que les adorateurs de Baal sont en grand nombre :

À toutes les religions qui ne sont pas de la tradition, on y ajoute le paganisme à manière du synode amazonien, le protestantisme, et tout ce qui relève des valeurs inversées qui sont sacrifiées sur l’autel de l’humanisme depuis que le faux prophète est sur le trône de Saint-Pierre.

Bergoglio a plongé l’église vers le précipice.

Et il semble que Léon XIV ne fait rien pour empêcher cette chute.

Son recentrage sur le Christ jusqu’à maintenant n’est en fait qu’un recentrage sur un « Christ social », à la manière de Bergoglio.

« Paroisse sans prêtre, transgenres au Vatican, plumes d’aigle, sacralité de la Terre Mère.

La normalité de l’Église synodale…

la question n’est pas de savoir si la crise est réelle. La question est de savoir combien de temps les catholiques continueront à prétendre qu’il s’agit seulement d’une période difficile dans un système par ailleurs sain, plutôt que du fruit pourri d’un arbre planté il y a soixante ans. Les martyrs du Mexique savaient quoi crier en mourant : « Vive le Christ-Roi ! ».

Selon Jackson, nous approchons du moment où répéter ce cri suffira à nous marquer comme ennemis de la nouvelle religion synodale et inclusive. Je me permets de le corriger : nous ne nous en approchons pas, nous y sommes déjà. » (benoit-et-moi.fr)

« Le cardinal Zen met en garde contre la synodalité : « N'est-ce pas là le suicide de l'Église catholique ? »..

( LifeSiteNews ) — Dans un article de blog publié cette semaine sur son site web personnel, le cardinal chinois à la retraite Joseph Zen, âgé de 93 ans, a formulé une nouvelle critique acerbe du Synode sur la synodalité et du défunt pape François.

François a laissé derrière lui « le chaos et la division », a déclaré Son Éminence. « Notre plus grand espoir est que le pape Léon XIV unisse l’Église sur le fondement de la vérité, nous rassemblant tous pour la mission d’évangélisation. Nous devons lui offrir nos prières et nos sacrifices. ».. »

Le fruit est mûr pour la prêche des deux témoins, pour annoncer la fin des temps et demander le repentir.

Avant le signe Jonas, les trois jours de ténèbres.

Lorsque Satan clamera sa victoire, alors le monde sera consterné car le bras de NSJC s’abattra sur Babylone.

Notre-Dame à la Salette : « Voici la bête avec ses sujets se disant le sauveur du monde. Il s’élèvera avec orgueil dans les airs pour aller jusqu’au Ciel ; il sera étouffé par le souffle de saint Michel archange. Il tombera, et la terre qui, depuis trois jours sera en de continuelles évolutions, ouvrira son sein plein de feu ; il sera plongé pour jamais avec tous les siens dans les gouffres éternels de l’enfer. »..

La terre sera depuis 3 jours en de continuelles évolutions, et qu’à ce moment-là Paris sera brûlé et Marseille englouti, et des tremblements de terre engloutiront des pays. »

Le numéro d'octobre 1981 de la revue allemande Stimme des Glaubens rendait compte d'une discussion que le pape Jean-Paul II avait eue avec un groupe restreint de catholiques allemands en novembre 1980. Voici le compte rendu intégral de cette discussion : 1

Texte du rapport publié

On a demandé au Saint-Père : « Qu’en est-il du troisième secret de Fatima ? N’aurait-il pas dû être publié dès 1960 ? »

Le pape Jean-Paul II a répondu : « Compte tenu de la gravité du contenu, mes prédécesseurs au bureau pétrinien ont préféré, par souci diplomatique, reporter la publication afin de ne pas encourager la puissance mondiale du communisme à entreprendre certaines actions.

« D’un autre côté, il devrait suffire à tous les chrétiens de savoir ceci : s’il existe un message annonçant que les océans inonderont des régions entières de la terre et que des millions de personnes périront d’un instant à l’autre, alors la publication d’un tel message n’est plus vraiment souhaitable. »

Le pape a poursuivi : « Nombreux sont ceux qui désirent savoir par simple curiosité et goût du sensationnel, mais ils oublient que le savoir implique aussi une responsabilité. Ils ne recherchent que la satisfaction de leur curiosité, et c’est dangereux s’ils ne sont pas disposés à agir et s’ils sont convaincus qu’il est impossible de lutter contre le mal. »

À ce moment-là, le pape a saisi un chapelet et a dit : « Voici le remède contre ce mal. Priez, priez et ne demandez rien de plus. Confiez tout le reste à la Mère de Dieu. »

On a alors demandé au Saint-Père : « Que va-t-il arriver à l’Église ? »

Il répondit : « Nous devons nous préparer à subir bientôt de grandes épreuves, qui exigeront de nous une disposition à donner jusqu'à la vie, et un dévouement total au Christ et pour le Christ… Par nos prières, il est possible d'atténuer cette tribulation, mais il n'est plus possible de l'éviter, car c'est seulement ainsi que l'Église peut être véritablement renouvelée. Combien de fois le renouveau de l'Église a-t-il jailli du sang ! Cette fois encore, il en sera de même. Nous devons être forts et préparés, avoir confiance en le Christ et en sa Mère, et prier le Rosaire avec une grande assiduité. » (fatima.org)

16 novembre

LES DEUX TÉMOINS

Nous avons demandé directement à mgr Strickland quel était l'enseignement de l'Église concernant les deux témoins dans l'Apocalypse.

Il nous a fait la grâce de nous répondre.

« Merci pour votre question pertinente concernant l'identité des deux témoins dans le livre de l'Apocalypse. C'est une grâce de voir des fidèles prendre les Saintes Écritures au sérieux et chercher à les comprendre à la lumière de l'enseignement de l'Église.

L'Église catholique n'a jamais défini, sur le plan doctrinal, l'identité précise des deux témoins décrits dans l'Apocalypse 11. Cependant, elle conserve une tradition très ancienne et forte – partagée par de nombreux Pères et Docteurs de l'Église – selon laquelle ces deux témoins seraient Hénoc et Élie. Ces deux hommes furent enlevés au ciel sans mourir (cf. Genèse 5, 24 ; 4 Rois 2, 11), et les Pères ont toujours enseigné qu'ils furent ainsi préservés afin de revenir à la fin des temps. Saint Irénée, saint Augustin et saint Thomas d'Aquin confirment tous cette tradition.

Selon cette interprétation ancienne, Hénoc et Élie apparaîtront au temps de l'Antéchrist pour témoigner prophétiquement de la vérité de Dieu et subiront le martyre décrit dans l'Apocalypse 11.

Parallèlement, l'Église reconnaît que l'Écriture s'exprime souvent à plusieurs niveaux. C'est pourquoi certains commentateurs ont proposé des interprétations symboliques en plus de l'interprétation littérale traditionnelle ; par exemple, ils voient dans les Deux Témoins une représentation de la Loi et des Prophètes, ou encore de la mission prophétique de l'Église à travers l'histoire. L'Église autorise les interprétations symboliques, pourvu qu'elles ne nient pas : la réalité littérale de la fin des temps, le retour historique du Christ et l'action prophétique de Dieu dans l'histoire. Ces niveaux symboliques peuvent être spirituellement féconds, mais ils ne remplacent pas la croyance ancienne au retour personnel d'Hénoc et d'Élie, qui demeure l'interprétation la plus largement partagée au sein de la tradition catholique. Les lectures symboliques sont des niveaux d'interprétation, non des substitutions.

Vous êtes bien entendu libre, en tant que catholique fidèle, d'adhérer à cette conception traditionnelle. Elle continue de refléter l'enseignement de nombreux saints, Pères et théologiens à travers les siècles.

Merci encore pour votre question sincère. Que le Seigneur approfondisse votre compréhension de sa Parole et qu'il nous fortifie tous pour témoigner du Christ avec courage et fidélité.

Dans le Christ notre Seigneur,

Évêque Joseph E. Strickland »

Ii est difficile de croire au retour d'Hénoc et Élie, physiquement, alors que notre monde est plongé dans une apostasie générale. Croire au spirituel relève de la folie pour certains.

Quant aux deux témoins représentant ceux qui enseignent la Loi et les Prophètes, bref l'esprit d'Hénoc et d'Élie, c'est que que nous soupçonnons depuis longtemps.

Le regretté Louis D'Alencourt avançait la même hypothèse (Les deux témoins de l’Apocalypse - Le secret des témoins - grandreveilwordpress.com).

Nous saurons bientôt ce qu'il en est quant aux deux témoins de l'Apocalypse car nous sommes en plein dans la période indiquée par la Sainte Vierge à La Salette:

« L’Église sera éclipsée, le monde sera dans la consternation. Mais voilà Enoch et Elie, remplis de l’Esprit de Dieu : ils prêcheront avec la force de Dieu, et les hommes de bonne volonté croiront en Dieu, et beaucoup d’âmes seront consolées ; ils feront de grands progrès par la vertu du Saint-Esprit, et condamneront les erreurs diaboliques de l’antéchrist. »

L'Église est éclipsée. C'est ce qu'affirment les témoins fidèles qui se collent à Tradition.

L'église conciliaire est la fausse église prophétisée par Anne Catherine Emmerich.

Le monde est dans la consternation. C'est le chaos.

Seuls les prêtres collés à la Tradition prêchent maintenant la Vérité, qui est toujours la même, immuable, celle enseignée par le Christ.

Il n'y a pas très longtemps, ces prêtres avaient de la difficulté à évaluer la situation lorsque le destructeur de l'Église avait pris place sur le trône de Saint-Pierre, mais aujourd'hui, grâce aux « progrès par la vertu du Saint-Esprit », ils ont pris conscience de l'urgence dans laquelle sont plongés les fidèles.

Afin de les « consoler », ils ont pris paroles, et aujourd'hui, les mgr Strickland, Vigano, Schneider, etc.. et les cardinaux Müller, Burke, Sarah, etc.. sont les « deux témoins » de la fin des temps.

La mort des deux témoins de l'Apocalypse représente le passage du 6ème au 7ème sceau, où ils seront pendant trois jours, comme le Christ, au tombeau.

Il est facile de faire le lien avec le signe de Jonas.

C'est à voir.

Cette mort des deux témoins selon la prophétie de Jean XXIII coïncide avec l'assassinat du « dernier père ».

« Où croyez-vous fuir, maintenant que vous avez détruit les Églises et tué le dernier Père ? »

15 novembre

LE SIGNE DE JONAS IV

Pour ceux qui ont eu la chance d’avoir un ciel sans nuage cette semaine, et qui observent le ciel le soir, vous auriez pu être témoin d’une tempête solaire de la même ampleur que la tempête de Fatima du 13 mai 2024.

Les sites spécialisés observant le comportement du soleil l’ont baptisé la tempête du jour de l’armistice.

Est-ce un signe? Un avertissement pour nous rappeler la guerre via l'armistice?

Une tache solaire d’une complexité élevé fait le tour de l’astre du jour et nous revient à toutes les deux semaines, avec des éjections de classe X de plus en plus forte. Elle migre présentement derrière le soleil et nous verrons ce qu’elle nous réserve à l’approche du 8 décembre, date de la fête de l’Immaculée Conception.

Dans une tempête « régulière », les particules solaires dangereuses n’atteignent que l’atmosphère terrestre, et seuls les passagers dans les avions en subissent les conséquences sur leur santé.

Mais, la vague du 11 novembre était tellement forte, que les particules dangereuses ont atteint pour une rare fois le sol terrestre.

Normalement, le champ magnétique terrestre fait office de bouclier contre les rayons solaires et les particules nocives.

Mais, le champ magnétique terrestre est en mutation.

Tellement que des témoins ont observés les aurores boréales du 12 novembre jusqu’au El Savador!

C’est inusité.

Présentement:

«« Le pôle Nord magnétique se déplace très vite vers la Sibérie. On cherche à comprendre pourquoi. Il y a plusieurs hypothèses »…
En 50 ans, le pôle Nord magnétique s’est déplacé de près de 2000 kilomètres dans l’océan Arctique, du Nunavut vers les eaux internationales revendiquées par la Russie et le Danemark.

Ce mouvement s’accélère : le déplacement n’avait été que de 400 km entre 1831, l’année de la découverte du pôle Nord magnétique, et la fin de la Seconde Guerre mondiale…

Plus au sud, au-dessus du Brésil et de l’océan, une autre zone anormale du champ magnétique terrestre augmente la fréquence des pannes sur les satellites qui survolent la région et pourrait accroître les risques de cancer pour ceux qui travaillent à bord des avions qui y circulent. Cette zone anormale dans l’Atlantique Sud se déplace aussi rapidement…

Ces anomalies au pôle Nord et dans l’Atlantique Sud ont poussé certains chercheurs à postuler que la Terre est sur le point de connaître une « excursion magnétique », un changement rapide de position des pôles, qui pourraient aller jusqu’à l’équateur.

La dernière excursion magnétique est survenue il y a 41 000 ans et a duré 800 ans. Il est possible qu’une autre excursion magnétique moins importante se soit produite il y a 17 000 ans…

Lors d’une excursion magnétique, le champ magnétique est beaucoup plus faible et il y a davantage de vent solaire qui pénètre dans l’atmosphère. Ça aurait des effets négatifs sur la vie et sur les réseaux et appareils électroniques…

la prochaine excursion magnétique ne surviendra pas avant plusieurs décennies, probablement plusieurs siècles. Julien Aubert, de l’Institut de physique du Globe de Paris (IPGP), pense même qu’elle n’aura pas lieu avant 1000 à 2000 ans.

Un autre phénomène magnétique, encore plus important, est l’inversion des pôles. « Le pôle Nord devient le pôle Sud et vice-versa », indique M. St-Onge.

La dernière inversion magnétique est survenue voilà 780 000 ans. Le processus d’inversion a duré quelques millénaires, au cours desquels la Terre était beaucoup moins bien protégée du vent solaire et de ses effets négatifs. » (lapresse.ca)

Donc, on ne voit pas de danger avant plusieurs milliers d’années selon ces spécialistes.

Mais, tout est possible à court terme, car c’est Dieu qui décide.

Et, nous savons que nous aurons en cette fin des temps le signe de Jonas, les trois jours de noirceur prophétisés par le Christ.

C’est clair dans les prophéties de Jean XXIII :

« Dieu a déchaîné la guerre de la nature pour empêcher la guerre des hommes » (prophétie No 32: Le temps est proche).

La mystique Marie-Julie Jahenny a eu la grâce de voir le signe de Jonas :

« Deux jours de ténèbres en dehors des trois jours du châtiment. Seuls les cierges de cire bénits donneront de la lumière.

La flamme dit que dans les desseins du Seigneur, il y aura deux jours d’affreuses ténèbres, séparées des trois jours que beaucoup d’âmes ont annoncés. Le firmament sera violet et rouge ; il sera si bas que la touffe des arbres élevés sera comme perdue dedans, jusqu’au quart des arbres les plus hauts. Ces deux jours vous préviendront comme un cachet authentique de la Bonté, mais aussi de la descente de Dieu par Sa Colère sur la terre. Vous ne serez pas exempt de ces ténèbres...

La flamme dit qu’en Bretagne, dans ces deux jours de ténèbres, sous ce ciel bas, il paraîtra une lumière, mais que personne ne pourra voir, car il ne faudra pas mettre la figure au jour par l’ouverture d’une porte ; il y aura un envoi de Dieu, sous la forme d’un éclair brûlant, qui obscurcirait l’œil humain.

Le Seigneur me presse de vous faire passer Ses paroles et Ses volontés. Le jour de ces ténèbres sera encore supportable, malgré l’obscurité... Mais si le jour est calme, la nuit sera violente, et pendant les deux nuits, des cris sortiront on ne saura d’où ; on n’entendra point de pas, ni de marche sur la terre, couverte de Justice. La nuit, la bougie bénite, comme le cierge ne devront pas être éteints. Le jour, on pourra s’en passer, par une grâce qui vient du plus loin du Cœur de Dieu. » (20 septembre 1880)

« Vingt quatre heures avant l’éclat de cet orage si noir, Notre Seigneur donnera des signes dans le firmament. Ah ! sans le Sacré-Coeur, nous péririons tous. Tous les prêtres qui ne seront pas bons, seront châtiés. » (18 décembre 1874)

Cela ressemble bien à la prophétie de Jean XXIII du« Grand Éclair à l’Orient », lorsque mourra un chef, assassiné, au sud de Luther, au sud des États-Unis.

Et présentement, nous sommes témoins d’une possible agression armée au Vénézuéla, les États-Unis voulant éliminer le président Maduro pour prendre le contrôle du pétrole.

Et le Vénézuéla a la protection et l’appui de la Chine et de la Russie.

Ça ne regarde pas bien de ce côté.

De plus, selon Marie-Julie Jahenny,  les signes dans le firmament (aurores, ou même le signe de la Vierge selon le père Malachi Martin (voir analyses précédentes)) avant l’orage ont lieu lorsque l’apostasie chez les prêtres est à son comble.

C’est bien ce que nous vivons en cette fin des temps.

Tellement que des témoins comme mgr Strickland demandent le retour au bercail de ces prêtres progressistes.

Encore avec Marie-Julie Jahenny :

« Satan dit :

J'attaquerai l'Église, je renverserai la Croix, je diviserai le peuple, je déposerai dans le cœur un grand affaiblissement de la foi et il y aura un grand reniement. Je deviendrai pour quelques temps le maître suprême de toutes choses, j'aurai tout sous mon empire, même Votre temple et les Vôtres tout entiers. » (29 septembre 1880)

C'est bien ce qui avait été annoncé à Léon XIII le 13 octobre 1884.

Voilà où nous en sommes.

Et si le basculement du champ magnétique terrestre était imminent?

Tout cela en plein maximum solaire du cycle 25?

Les conséquences il y a des milliers d’années étaient insignifiantes par rapport à aujourd’hui.

La purification aura lieu par le feu.

Et cela a été annoncé par le miracle du soleil de Notre-Dame de Fatima le 13 octobre 1917.

Marie-Julie Jahenny spécifie bien que le feu solaire atteint la cime des arbres, et qu’il y a des couleurs comme les aurores lors de cet événement : le signe de Jonas.

Suivant les trois jours de noirceur, les prophéties de Jean XXIII spécifient que :

« Le premier soleil illumine la balance de l'univers…
Lumière de l'Occident, dernière lumière avant l'éternelle, inconnue… » (prophétie No 12: L’arrivée de la Lumière) et « La lumière vient encore de l'Occident. » (prophétie No 11: Le 7ème Sceau)

Ou bien le « premier soleil » est une allusion au Christ, ou bien il s’agît ici de termes reliés à l’initiation rosicrucienne de Jean XXIII, ou bien nous avons affaire à une lumière inconnue venant de l’ouest et non plus de l’est, ou bien cela fait référence à la noirceur, à l’absence du soleil dans sa « phase mortelle » lorsqu’il se couche à l’ouest, avant sa résurrection du matin, la renaissance du phœnix, comme dans la tradition égyptienne, mère de l’initiation franc-maçonnique.

On ne sait ni le jour ni l’heure, mais nous avons aujourd'hui les signes du figuier, donnés par le Christ en Matthieu 24, qui nous indiquent la chute de Babylone, des deux Babylone, autant au Vatican qu’au politique, tellement les deux empereurs sèment le chaos sur ce monde présentement.

Le temps est proche.

08 novembre

La bête innonde ce monde de ses ténèbres à la vitesse de la lumière.

Pour se donner un idée de l'évolution juste en deux ans:

« IA, comprendre les progrès en 1 image, la vitesse d’évolution est LE problème ». L’édito de Charles SANNAT

Et ici, une idée de Sora 2, nouveau réseau social de l'IA, dont la conséquence est l'entrée complète dans le monde du mensonge. Ils n'ont besoin que d'une photo de votre visage pour générer ce qu'ils veulent  pour détruire votre vie.

« Lancé début octobre par OpenAI, le nouveau réseau social Sora 2 a suscité la stupéfaction en permettant à quiconque de se mettre en scène dans des vidéos ultraréalistes générées par l’intelligence artificielle. » (lapresse.ca)

Vivement le retour de NSJC avant que le petit reste ne succombe au père du mensonge.

« À Jésus par Marie : La flamme qui ne peut s'éteindre

Mes chers frères et sœurs en Christ, il existe une flamme que le monde ne peut éteindre. C'est la flamme qui s'est allumée pour la première fois à Nazareth lorsqu'une jeune Vierge a dit  Fiat  – « Qu'il me soit fait selon ta parole. » 

Cette flamme brûle encore dans l'Église, même lorsque les ténèbres tentent de l'étouffer. C'est la lumière de Marie, Mère de Dieu, Corédemptrice et Médiatrice de toutes les grâces. Partout où le Christ est adoré, elle se tient à ses côtés. Partout où la Croix est dressée, elle se tient à ses pieds. Et partout où la grâce se répand, elle passe par ses mains immaculées.

Les paroles de l'ange résonnent à travers l'éternité : « … Salut, pleine de grâce, le Seigneur est avec toi : tu es bénie entre toutes les femmes » (Luc 1:28).

Le Ciel lui-même a proclamé sa grâce singulière. L’Église, suivant l’exemple du Ciel, la dit « pleine de grâce », car en elle rien ne s’est opposé à la volonté divine. Elle est le terreau pur où le Verbe a pris racine. De son décret virginal est née l’aube du salut.

Saint Louis-Marie Grignion de Montfort a écrit :

« Marie est le grand moule de Dieu, façonnée par l’Esprit Saint pour donner la nature humaine à un Homme qui est Dieu par l’union hypostatique… »

S’approcher de Marie, ce n’est donc pas se détourner du Christ, mais laisser le Christ se former plus parfaitement en nous. Elle est le modèle des saints et l’exemple parfait du disciple.

Lorsque l’ombre de la Croix se répandit sur le Calvaire, la Mère se tenait là. « Or, près de la croix de Jésus se tenait sa mère… » (Jean 19, 25).

L’Évangile ne donne pas de longs détails ; il dit seulement qu’elle resta debout. Elle ne s’enfuit pas ; elle ne faiblit pas. Elle offrit. À cette heure, son cœur fut transpercé, accomplissant ainsi la prophétie de Siméon : « Et toi-même, une épée te transpercera l’âme, afin que des pensées de beaucoup de cœurs soient révélées » (Luc 2, 35).

Le pape Benoît XV a enseigné à  Inter Sodalicia  (22 mars 1918) :

 
« À tel point Marie a souffert et a failli mourir avec son Fils souffrant et mourant ; à tel point elle a renoncé à ses droits maternels sur son Fils pour le salut de l’homme, … que nous pouvons dire à juste titre qu’elle a racheté le genre humain avec le Christ. »

Voici le mystère de la corédemption : non pas l’égalité avec le Rédempteur, mais l’union totale avec son amour rédempteur. Elle se tenait au pied de la Croix, nouvelle Ève, offrant le nouvel Adam au Père. Son consentement à l’Annonciation fut parfait par son consentement au Calvaire. Et de cette union jaillissent toute grâce de la conversion, chaque goutte de sang sanctifiant.

Du haut de la Croix, le Sauveur a fait son dernier don :

« Jésus, ayant vu sa mère et, debout, le disciple qu’il aimait, dit à sa mère : Femme, voici ton fils. Après cela, il dit au disciple : Voici ta mère… » (Jean 19, 26-27).

À cet instant, sa maternité s'étendit à toute l'Église. Elle devint la Médiatrice par laquelle la grâce du Christ atteint chaque âme.

Le pape Léon XIII écrivait dans  Adiutricem Populi  (5 septembre 1895) :

«Rien de ce très grand trésor de grâces que le Seigneur nous a apporté – car «la grâce et la vérité sont venues par Jésus-Christ» – ne nous est communiqué que par Marie, selon la volonté de Dieu.»

Et le pape saint Pie X déclarait dans  Ad Diem Illum Laetissimum  (2 février 1904) :

« Elle a mérité de devenir la réparatrice du monde perdu, et ainsi la dispensatrice de tous les dons qui nous ont été acquis par la mort et le sang de Jésus… et elle est la principale ministre de la dispensation des grâces. »

Si les saints l’appellent la « trésorière de Dieu », c’est parce qu’ils ont expérimenté son intercession vivante. Toute grâce de repentir, toute inspiration à la sainteté, nous parviennent par son intercession maternelle. La négliger, c’est ignorer le canal précieux par lequel le Sang du Christ coule jusqu’à nous.

L'Évangile nous dit :

« Et Marie conservait toutes ces paroles, les méditant dans son cœur » (Luc 2:19).

Elle est la maîtresse de la vie intérieure. Elle parle peu, mais tout repose sur la prière. Dans un monde de bruit et de confusion, son silence est le langage du ciel. 

Saint Bernard de Clairvaux disait : « On n’a jamais assez de Marie. »

La connaître, c'est la désirer davantage, car en elle on goûte la pureté de l'amour même de Dieu. Les saints ont trouvé en elle le chemin le plus court, le plus sûr et le plus sûr vers l'union avec le Christ. Elle nous conduit non pas au sentimentalisme, mais à la sainteté. Elle ne remplace pas la Croix ; elle nous apprend à l'accueillir.

« Et quiconque ne porte pas sa croix et ne me suit pas ne peut être mon disciple » (Luc 14,27).

Elle a vécu cette vérité plus parfaitement que n'importe quelle autre créature.

La Vierge Marie a mis entre nos mains le Rosaire, une chaîne de lumière plus forte que l'acier. Le pape Pie IX a déclaré : « Donnez-moi une armée qui récite le Rosaire et je conquerrai le monde. »

Le Rosaire n'est pas une vaine répétition. Il est le battement du cœur à l'unisson avec le sien. Chaque  Ave Maria  est une étincelle qui alimente la flamme de la foi. Par cette humble prière, des nations ont été sauvées, des pécheurs convertis et des cœurs ont retrouvé la paix.

Le pape Léon XIII a écrit dans  le Bureau suprême apostolique  (1er septembre 1883) :

« Le Rosaire est la forme de prière la plus excellente et le moyen le plus efficace d’atteindre la vie éternelle. Il est le remède à tous nos maux, la source de toutes nos bénédictions. Il n’y a pas de meilleure façon de prier. »

Quand le monde se moque de ses titres, répondons par mille chapelets. Que les grains soient notre protestation, notre hymne, notre acte de réparation. Pour chaque langue qui la renie, que dix voix proclament :  Ave Maria !

Notre-Dame a dit à Fatima : « À la fin, mon Cœur Immaculé triomphera. »

Ce sont ses propres paroles, recueillies par sainte Lucie. Ce triomphe commence chaque fois qu'une âme choisit la pureté plutôt que le compromis, la prière plutôt que l'orgueil, la foi plutôt que la peur.

Le pape Pie XII, dans son message radiophonique à Fatima (13 mai 1946), a déclaré :

« C’est elle qui, en tant que Nouvelle Ève, exempte de toute souillure du péché originel ou personnel, toujours unie de la manière la plus intime à son Fils, l’offrit au Père Éternel avec l’holocauste de ses droits maternels et de son amour maternel, pour tous les fils d’Adam, souillés par sa chute misérable. »

Nous voyons ici que le cœur de Marie est un feu sacrificiel. Se consacrer à ce cœur, c'est entrer dans la fournaise de la charité divine. C'est laisser sa pureté consumer notre péché et sa foi fortifier notre faiblesse.

La dévotion du Premier Samedi – confession, communion, chapelet et quinze minutes de méditation – est une école de réparation. C’est ainsi que nous consolons le Cœur qui saigne encore pour les blasphèmes proférés contre elle et contre son Fils.

La relation de Marie à l'Eucharistie est intime et indissociable. Elle a donné au Christ son Corps ; ce Corps devient notre nourriture éternelle. Le Verbe fait chair en son sein est la même chair donnée pour la vie du monde.

Le pape saint Jean-Paul II a écrit dans  Ecclesia de Eucharistia  (17 avril 2003) : « Marie peut nous guider vers ce très saint sacrement, car elle-même a une relation profonde avec lui. » 

Et il poursuivit : « Lors de l'Annonciation, Marie a conçu le Fils de Dieu dans la réalité physique de son corps et de son sang, anticipant ainsi en elle-même ce qui se produit, dans une certaine mesure, sacramentellement chez chaque croyant qui reçoit, sous les signes du pain et du vin, le corps et le sang du Seigneur. »

Son silence à Bethléem et sa douleur au Calvaire mènent tous deux au même autel. Si nous voulons raviver notre foi en la Présence réelle, nous devons restaurer notre dévotion envers la Mère qui, la première, a adoré cette Présence. 

Saint Louis-Marie Grignion de Montfort a écrit : « Les plus grands saints, ceux qui sont les plus riches en grâce et en vertu, seront les plus assidus à prier la Très Sainte Vierge, la considérant comme le modèle parfait à imiter et comme une puissante aide pour les secourir. »

Il enseignait que la consécration totale à Marie est la voie la plus parfaite pour appartenir pleinement à Jésus-Christ. Se donner à elle, ce n'est pas diviser son amour, mais le purifier. Elle ne reçoit rien pour garder ; elle reçoit seulement pour donner. Ses mains sont des canaux ouverts de grâce. Quand une âme lui appartient, le pouvoir de Satan est brisé, car elle l'écrase par son autorité maternelle.

Le pape saint Pie X approuva cette consécration même et déclara dans  Ad Diem Illum : « Rien n’est plus salutaire, rien n’est plus efficace, que le recours des fidèles à la Sainte Vierge. »

Renouvelons donc chaque jour notre consécration – par un simple acte d’amour, par le signe de la croix, par un murmure «  Totus Tuus » (totalement à toi).  Que chaque battement de cœur fasse écho au sien :  Fiat, Fiat, Fiat.

Nous vivons dans une génération qui préfère profaner que vénérer. Elle se moque de la pureté et se méfie de l'obéissance. Elle détruit les images maternelles de l'amour et appelle cela progrès. Mais Marie demeure – silencieuse, rayonnante, victorieuse. Son talon écrasera le serpent.

« Je mettrai l’inimitié entre toi et la femme, entre ta descendance et sa descendance : celle-ci t’écrasera la tête, et toi, tu lui tendras des embûches le talon » (Genèse 3:15).

Cette prophétie n'est pas un mythe ; elle se réalise. Chaque chapelet, chaque confession, chaque acte de pureté repousse le serpent. Le triomphe de son Cœur est proche ; il s'embrase déjà dans les âmes qui lui sont consacrées.

Mes frères et sœurs, ne laissez pas cette flamme s'éteindre. Dans vos foyers, accueillez son image. Priez le Rosaire chaque jour. Confiez chaque messe et chaque douleur à ses mains immaculées. Prononcez ses titres sans crainte : Mère de Dieu, Corédemptrice, Médiatrice de toutes les grâces. Car ces titres glorifient le Christ par sa Mère, et non indépendamment de lui.

Le pape saint Pie X a dit : « Par Marie nous allons à Jésus, et par Jésus nous allons au Père. »

Voilà tout l’Évangile de l’amour. Que cette vérité brûle dans vos cœurs et dans vos familles. Quand les ténèbres s’étendent, levez haut la lampe de Marie. Sa lumière n’est pas la sienne ; elle est le reflet du Soleil de Justice, le Christ Seigneur. Et cette flamme ne peut s’éteindre.

Ô Marie, Vierge Immaculée, Corédemptrice et Médiatrice de toutes les grâces, apprenez-nous à nous tenir à vos côtés au pied de la Croix, à offrir nos vies en union avec la vôtre et à attirer chaque âme au Cœur de Jésus. Soyez notre Mère dans la vie, notre avocate dans la mort et notre joie dans l’éternité. Amen.

Que Dieu tout-puissant vous bénisse, le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Amen.

L'évêque Joseph E. Strickland

Évêque émérite  »

06 novembre

Sans surprise, le Vatican s'en prend encore à la Vierge Marie.

« CELLE QUI SE TENIT AU SOUS LA CROIX

Lettre pastorale sur la Bienheureuse Vierge Marie,

Co-Rédemptrice et Médiatrice de toutes les grâces

Chers frères et sœurs en Christ,

Le 4 novembre 2025, le Saint-Siège a publié une Note doctrinale par l’intermédiaire du Dicastère pour la Doctrine de la Foi (DDF), intitulée  Mater Populi Fidelis , signée par le cardinal Victor Manuel Fernandez, préfet du DDF. Dans ce document, le cardinal Fernandez déclare qu’« il ne serait pas approprié d’utiliser le titre de “Co-rédemptrice” pour définir la coopération de Marie ». La raison invoquée est qu’un tel titre « risque d’obscurcir la médiation salvifique unique du Christ et peut donc créer une confusion et un déséquilibre dans l’harmonie des vérités de la foi chrétienne… » (Paragraphe 22).

Parce que nombre de fidèles sont troublés par ces paroles, et parce que l'amour de la Vierge Marie est le cœur même de la foi catholique authentique, je me sens obligé, en tant que successeur des Apôtres, de réaffirmer l'enseignement constant de l'Église concernant la coopération unique de Notre-Dame à la Rédemption.

Il est frappant de constater que la justification avancée – éviter la « confusion » et pour des raisons œcuméniques – reprend le même langage qui, depuis plus d’un demi-siècle, sert à adoucir et à obscurcir la vérité catholique. Un tel raisonnement a émoussé la rigueur de la doctrine jusqu’à ce qu’il ne subsiste qu’un vague sentiment. Mais la vérité ne saurait être sacrifiée sur l’autel de la diplomatie. Un œcuménisme qui étouffe la vérité cesse d’être une véritable unité. La voie à suivre n’est pas de brouiller ce qui fait la spécificité de la Foi, mais de le proclamer avec clarté et charité, en comptant sur la lumière de la révélation pour dissiper la confusion, et non pour la dissimuler.

Ces dernières années, ce schéma s'est répété dans de nombreux aspects de la vie de l'Église. Sous prétexte d'être « accueillante » et « inclusive », l'identité surnaturelle de l'Église est peu à peu troquée contre une identité sociologique. Ce qui se définissait autrefois par la grâce et la conversion est désormais reformulé en termes d'accommodement et d'affirmation. L'appel à la conversion est remplacé par l'appel à l'appartenance. On dit au monde qu'il n'a pas besoin de changer ; seule l'Église doit s'adapter à lui. Ainsi, la Foi se dilue, la Croix s'édulcore et l'Évangile devient sentimental plutôt que salvifique. Mais l'amour sans vérité n'est pas miséricorde – c'est tromperie.

Ce nouveau document doit être compris dans ce contexte. Rejeter le titre  de Co-Rédemptrice  n'est pas qu'une simple question de langue. Cela s'inscrit dans une démarche visant à dépouiller la Foi de sa dimension surnaturelle, à présenter l'Église comme inoffensive aux yeux d'un monde qui abhorre la Croix. La Vierge Marie est le reflet humain le plus parfait de la vérité divine. Minimiser son rôle, c'est minimiser la réalité de la grâce elle-même. Lorsque ses titres les plus élevés sont déclarés « inappropriés », ce n'est pas elle qui est diminuée, mais notre compréhension du Christ, car chaque vérité mariale protège une vérité christologique.

La coopération de Marie à la Rédemption est un dogme constant, attesté par les Pères de l'Église. Saint Irénée enseignait que « le nœud de la désobéissance d'Ève fut dénoué par l'obéissance de Marie », et saint Éphrem la qualifiait de « racheteur des captifs ». Depuis les origines de l'Église, l'obéissance de la Vierge est perçue comme la réparation du péché d'Ève et le commencement de la restauration de l'humanité.

La confusion autour du terme  « co-rédemptrice  » provient en grande partie d'une mauvaise compréhension du préfixe « co- ». En latin, il s'agit de « cum », qui ne signifie pas « égal à », mais « avec ». Marie n'est pas une rédemptrice rivale, mais celle qui a souffert  avec  le Rédempteur. Sa participation entière était dépendante, dérivée et subordonnée – et pourtant profondément réelle. De même que la première Ève a coopéré à la chute, la Nouvelle Ève a coopéré à la restauration. Son  « fiat »  lors de l'Annonciation et sa présence au pied de la Croix sont deux pôles de cette coopération divine. Marie a participé à l'œuvre rédemptrice de son Fils, qui seul pouvait réconcilier l'humanité.

Depuis ses origines, l’Église a professé que  le fiat  de Marie – son consentement libre et absolu au plan de Dieu – n’était pas un acte passif, mais une véritable et active coopération à l’œuvre salvifique de son Fils. Le terme de  Co-Rédemptrice  apparaît pour la première fois dans une déclaration officielle sous le pontificat de saint Pie X. En 1908, la Congrégation pour les Rites du Vatican appelle à une dévotion accrue envers la Vierge des Douleurs et à une gratitude plus profonde des fidèles envers la « miséricordieuse Co-Rédemptrice du genre humain ». 

Le 22 janvier 1914, la Sacrée Congrégation du Saint-Office (aujourd'hui appelée Dicastère pour la Doctrine de la Foi) accorda une indulgence partielle de 100 jours pour la récitation d'une prière de réparation à Notre-Dame, comme suit :

« Je bénis ton saint Nom, je loue ton privilège exalté d’être véritablement Mère de Dieu, toujours Vierge, conçue sans tache de péché, Co-Rédemptrice du genre humain. »

Lorsque le Saint-Siège – et en fait le même office qui vient de publier ce document – ​​peut accorder des indulgences à une telle prière, il ne peut prétendre aujourd’hui que la doctrine qui la sous-tend est « inappropriée ». Le langage peut nécessiter une explication pastorale, mais la vérité est irrévocable.

Le pape saint Pie X, dans son encyclique  Ad Diem Illum Laetissimum  (2 février 1904), enseigne :

« Or, la Vierge Marie n’a pas conçu le Fils éternel de Dieu uniquement pour qu’il s’incarne en prenant d’elle sa nature humaine, mais aussi pour que, par cette nature, il devienne le Rédempteur des hommes. C’est pourquoi l’Ange dit aux bergers : « Aujourd’hui, un Sauveur vous est né, qui est le Christ, le Seigneur. » »

Il a poursuivi :

Marie, « puisqu’elle était en avance sur tous en sainteté et en union avec le Christ, et qu’elle a été emmenée par le Christ dans l’œuvre du salut humain, elle a mérité de façon conforme, comme on dit, ce que le Christ a mérité dignement, et elle est la principale ministre de la dispensation des grâces. »

Il ne s'agit pas de poésie, mais d'un enseignement papal. Cela confirme ce que l'Église a toujours su : la maternité de Marie n'est pas seulement physique, mais aussi rédemptrice, spirituelle et universelle.

Le pape Benoît XV, dans  Inter Sodalicia  (22 mars 1918), a écrit :

« À tel point Marie a souffert et a failli mourir avec son Fils souffrant et mourant ; à tel point elle a renoncé à ses droits maternels sur son Fils pour le salut de l’homme, … que nous pouvons à juste titre dire qu’elle a racheté le genre humain avec le Christ. »

Dans son message à Lourdes du 28 avril 1935, le pape Pie XI priait :

« Ô Mère de piété et de miséricorde, qui, en tant que Co-Rédemptrice, vous êtes tenue auprès de votre très doux Fils, souffrant avec lui lorsqu'il a accompli la rédemption du genre humain sur l'autel de la Croix… conservez en nous, nous vous en supplions, jour après jour, les précieux fruits de la Rédemption et de votre compassion. »

Dans son message radiophonique à Fatima le 13 mai 1946, le pape Pie XII a déclaré :

« C’est elle qui, en tant que Nouvelle Ève, exempte de toute souillure du péché originel ou personnel, toujours unie de la manière la plus intime à son Fils, l’offrit au Père Éternel avec l’holocauste de ses droits maternels et de son amour maternel, pour tous les fils d’Adam, souillés par sa chute misérable. »

Le 31 mars 1985, dimanche des Rameaux et Journée mondiale de la jeunesse, le pape saint Jean-Paul II a parlé de l'immersion de Marie dans le mystère de la Passion du Christ :

« Marie accompagnait son divin Fils dans la plus grande discrétion, méditant tout au plus profond de son cœur. Sur le Calvaire, au pied de la Croix, dans l’immensité et la profondeur de son sacrifice maternel, elle avait à ses côtés Jean, le plus jeune des Apôtres… Puisse Marie notre Protectrice, la Co-Rédemptrice, à qui nous offrons notre prière avec ferveur, faire que notre désir corresponde généreusement à celui du Rédempteur. »

Le pape saint Jean-Paul II a déclaré le 6 octobre 1991, en parlant de sainte Brigitte de Suède :

« Elle a parlé avec ferveur du privilège divin de l'Immaculée Conception de Marie. Elle a contemplé sa mission extraordinaire de Mère du Sauveur. Elle l'a invoquée comme l'Immaculée Conception, Notre-Dame des Douleurs et Corédemptrice, exaltant le rôle unique de Marie dans l'histoire du salut et la vie du peuple chrétien. »

Outre le titre de « Co-Rédemptrice », le document  Mater Populi Fidelis  aborde également les titres mariaux de « Médiatrice » et de « Médiatrice de toutes les grâces », affirmant que de tels titres ne contribuent pas à une compréhension correcte du rôle de Marie comme intercesseuse.

Cependant, le pape Léon XIII a enseigné dans  Adiutricem Populi  (5 septembre 1895) :

« … Il est juste de dire que rien de ce très grand trésor de toute grâce que le Seigneur nous a apporté – car « la grâce et la vérité sont venues par Jésus-Christ » – ne nous est communiqué que par Marie, puisque Dieu le veut… »

De sa participation à la Rédemption découle sa médiation maternelle. Toute grâce qui émane du Cœur du Christ passe par les mains de sa Mère, non par nécessité naturelle, mais par la volonté divine qui l’associe à l’ordre de la grâce.

Le pape saint Pie X, dans  Ad Diem Illum  (2 février 1904), a déclaré :

« …Elle est devenue de façon très digne la réparatrice du monde perdu, et ainsi la dispensatrice de tous les dons qui nous ont été acquis par la mort et le sang de Jésus… et elle est la principale ministre de la dispensation de la grâce. »

Mes chers frères et sœurs, cette attaque contre la doctrine mariale doit être comprise comme un symptôme d'un délitement plus vaste. L'esprit moderne aspire à une Église qui ne choque plus, qui ne met plus en garde, qui ne nomme plus le péché. Il veut une Église sans sacrifice, une Croix sans sang, un ciel sans conversion. Une telle vision n'est pas un renouveau, c'est un remplacement.

Nombre de saints ont pressenti une structure contrefaite qui imiterait la véritable Église tout en la vidant de sa substance. Cette  Église factice  conserverait la forme extérieure – liturgie, hiérarchie, langage – mais la dépouillerait de son contenu surnaturel. Lorsque la Mère est réduite au silence, la Croix l’est aussi ; lorsque la grâce est remplacée par la psychologie, les sacrements deviennent des symboles et la foi, une thérapie.

C’est pourquoi le songe des deux piliers de saint Jean Bosco résonne aujourd’hui avec une telle urgence. Il voyait la Barque de Pierre battue par les tempêtes, assaillie de toutes parts, jusqu’à ce qu’elle soit ancrée entre deux grands piliers surgissant de la mer : l’Eucharistie et la Vierge Marie. La tentative actuelle de minimiser les titres de Marie est une attaque contre l’un de ces piliers – et nous pouvons être certains que l’autre sera bientôt attaqué avec plus de violence. Déjà, nous constatons une confusion quant à la Présence réelle, une indifférence face au sacrilège et des innovations qui obscurcissent la dimension sacrificielle de la Messe.

S’en prendre à Marie, c’est s’en prendre à l’Eucharistie, car toutes deux sont indissociablement unies dans le mystère de l’Incarnation. Elle a donné au Christ son Corps ; ce Corps devient notre Nourriture éternelle. Nier son rôle de  Corédemptrice et de Médiatrice,  c’est séparer le signe visible du cœur maternel qui l’a donné.

C’est pourquoi nous devons rester fermes. Ne restons pas silencieux face à la démolition de la vérité sous prétexte de prudence. Les fidèles ont le droit – et le devoir – de parler le langage de la foi transmis par les saints. Appeler Marie  Co-Rédemptrice et Médiatrice de toutes les grâces,  ce n’est pas ajouter à la révélation, mais honorer ce qu’elle contient déjà.

Que prêtres, religieux et laïcs prononcent ses titres avec assurance et en enseignent le sens. Que nos foyers, nos apostolats et nos peines soient de nouveau consacrés à son Cœur Immaculé. En ces temps où les pasteurs vacillent et où la confusion s'installe, Notre-Dame demeure le signe sûr de l'orthodoxie, le miroir de l'Église, celle qui écrase la tête du serpent. C'est à elle que nous confions le renouveau de la foi, la purification du clergé et le triomphe de son Cœur Immaculé promis à Fatima.

Il est profondément regrettable que le document du cardinal Fernandez cherche à supprimer les titres vénérables  de Co-Rédemptrice  et  de Médiatrice  sous prétexte qu'ils pourraient semer la confusion chez les fidèles. La confusion ne naît pas de la vérité, mais de son obscurcissement. Des générations de saints et de fidèles ont été éclairées, et non égarées, par ces titres. 

N'ayons pas peur de dire la vérité :

Marie est la Mère de Dieu.

Marie est co-rédemptrice.

Marie est la Médiatrice de toutes les grâces.

Ces vérités ne glorifient pas Marie indépendamment du Christ, mais le Christ à travers Marie – car toute sa grandeur découle de Lui et ramène à Lui.

Que la Vierge Immaculée intercède pour l'Église en cette heure d'épreuve. Qu'elle nous obtienne le courage de dire la vérité avec amour, la pureté de la vivre et la persévérance de la défendre jusqu'au bout.

Avec une affection paternelle en Christ,

L'évêque Joseph E. Strickland

Évêque émérite  »

05 novembre

Nous revenons de temps en temps sur l’activité solaire, surtout que nous venons de franchir le maximum du cycle 25 (des cycles de plus ou moins 11 années; se référer aux multiples analyses précédentes pour plus d’explications).

Le 4 novembre 2003, exactement dans la même phase descente du cycle d’alors, une tempête solaire des plus puissantes de l’âge spatial, a produit une éjection de classe X45.

Voir image de la NASA.

Hier, le soleil est entré dans une phase très active.

Il a produit deux éjections de classe X, ce qui ne s’était pas vu depuis juin dernier.

Image ici .

Ce sont ces mêmes deux taches solaires qui ont provoqué  une grande éjection de masse coronale du soleil le 21 octobre dernier « quelques jours après le début de la 109ème année du miracle de Fatima, en référence à nos dernières analyses.

Nous l’avons échappé belle. Elle s’est produite sur la face cachée du soleil. Quelques jours plus tôt et c’était la catastrophe au niveau électronique. » écrivions nous.

Ces deux taches font donc face à la terre pour les deux prochaines semaines.

Rappelons que si une éjection de classe X45 se produisait aujourd'hui, l’humanité serait dans le trouble.

Et, nous sommes à mi-chemin de la 4ème révolution industrielle indiqué à Klaus Schwab, grand pontife du Forum Économique de Davos, où les grands initiés de ce monde façonnent l’humanité pour la propulser vers l'esclavage.

C’est en effet en 2020 que Schwab publia son livre sur le sujet, en plein début de pandémie de Covid-19, qui fut une grande répétition de l’accomplissement de l’Agenda 2030.

Revenons brièvement sur l’analyse du 25 novembre 2022 :

« LA BÊTE EST SORTIE DE L’EAU

Ces derniers jours, lors du sommet du B-20 à Bali, Klaus Schwab a donné des instructions aux chefs de gouvernement – ​​presque tous issus du programme Young Global Leaders for Tomorrow du Forum économique mondial – sur les prochaines étapes à suivre en vue d’établir un gouvernement mondial.
    
Le président d’une organisation privée très puissante avec d’énormes moyens économiques exerce un pouvoir indu sur les gouvernements mondiaux, obtenant leur obéissance de dirigeants politiques qui n’ont aucun mandat populaire pour soumettre leurs nations aux illusions de pouvoir de l’élite : ce fait est d’une gravité sans précédent.
    
Klaus Schwab a déclaré : « Dans la quatrième révolution industrielle, les gagnants prendront tout, donc si vous êtes un précurseur du Forum économique mondial, vous êtes les gagnants » (ici). Ces déclarations très sérieuses ont deux implications : la première est que « les gagnants prendront tout » et seront « gagnants » – il n’est pas clair à quel titre et avec la permission de qui. La seconde est que ceux qui ne s’adapteront pas à cette « quatrième révolution industrielle » se retrouveront évincés et perdront – ils perdront tout, y compris leur liberté. En bref, Klaus Schwab menace les chefs de gouvernement des vingt nations les plus industrialisées du monde de réaliser les points programmatiques de la Grande Réinitialisation dans leurs nations. Cela va bien au-delà de la pandémie : c’est un coup d’État mondial, contre lequel il est essentiel que les peuples se soulèvent et que les organes encore sains des États entament un processus juridique international. La menace est imminente et sérieuse,.. »

Klaus Schwab n’hésitait pas à affirmer que la grande réinitialisation, qui est la 4è révolution industrielle, se prépare sur fond de transhumanisme : « une fusion de notre identité physique, numérique et biologique ».
Dans son livre sur la Grande Réinitialisaton, Schwab explique avec enthousiasme comment cette nouvelle technologie permettra aux autorités de «s'immiscer dans l'espace jusque-là privé de notre esprit, en lisant nos pensées et en influençant notre comportement».

« Les technologies de la quatrième révolution industrielle ne s'arrêteront pas de faire partie du monde physique qui nous entoure - elles feront partie de nous», écrit Schwab. « En effet, certains d'entre nous sentent déjà que nos smartphones sont devenus une extension de nous-mêmes. Les appareils externes actuels, des ordinateurs portables aux casques de réalité virtuelle, deviendront presque certainement implantables dans notre corps et notre cerveau. » Schwab approuve également ouvertement quelque chose que les médias prétendent toujours être uniquement un domaine de discussion pour les théoriciens du complot, à savoir «des micropuces implantables actives qui brisent la barrière cutanée de notre corps». »

Et dans la série d’analyses concernant TIKOUN OLAM, dont le présent pontife a fait mention, la réparation de la société (voir 23 octobre,
TIKOUN OLAM III entres autres) :

La « réparation » de la société ou « grande réinitialisation », c’est « Tikoun Olam » écrivions nous le 26 septembre 2024.

Le premier point de basculement fut l’annonce de la « grande réinitialisation » en 2020 par le Forum de Davos et son créateur, Klaus Swab.

C’était le début de la 4ème révolution industrielle, donc du temps de la robotique et de l’intelligence artificielle.

Les grands penseurs du Forum de Davos sont en positions dans le monde occidental pour faire basculer l’humanité entres les mains de Satan, en plongeant intentionnellement les pays dans la dette extrême pour nourrir la guerre à venir, le grand sacrifice pour la réparation, et repartir sur des bases neuves avec un messie et une religion noachique mondiale.

Nous en avons eu la preuve hier avec le dépôt du méga budget canadien. Rappelons que le premier ministre Carney est un des illustres penseurs de Davos.

La bête de l’intelligence artificielle est un vampire qui se nourrit de l’électricité au dépend du petit peuple. Les besoins en ressources, dont l’eau pour refroidir les serveurs, sont énormes. C’est un ogre.

Il n’est pas étonnant alors de penser que l’indication donnée par Notre-Dame de Fatima en octobre 1917 par la danse du soleil nous est adressée, et tout spécialement enver la bête, qui verra son règne achevé subito presto.

Octobre 2025

31 octobre

En cette journée diabolique inventée pour contrer la fête de la Toussaint, quoi de mieux que la réflexion du mois de novembre de mgr Strickland.

« Lumière à travers le voile : se souvenir des morts, raviver la flamme de la vie

Il y a des saisons où l'Église semble respirer l'éternité plus profondément, où le voile entre ce monde et l'autre s'amincit. Novembre est l'une de ces saisons. Le monde extérieur l'appelle peut-être la fin de l'automne, mais la Sainte Église l'appelle le mois des morts – le mois du souvenir, de la miséricorde et de l'espérance.

En ces jours, l'Église militante s'incline auprès de l'Église souffrante. Les cloches de l'Église résonnent pour les âmes qui nous ont précédés, et les prières des vivants s'élèvent comme l'encens vers la miséricorde de Dieu.

« C’est donc une pensée sainte et salutaire que de prier pour les morts, afin qu’ils soient délivrés de leurs péchés » (2 Maccabées 12:46).

Le monde oublie la mort, la fuit, la craint, la dissimule. Mais l’Église, dans sa sagesse, s’agenouille devant elle et allume une bougie. Elle appelle ses enfants à se souvenir, car le souvenir est le chemin de la miséricorde, et la miséricorde celui de la résurrection.

Qu’est-ce que ce voile entre les vivants et les morts ? Ce n’est pas un mur. C’est une lumière – le doux rayonnement de l’amour divin, séparant le temps de l’éternité, et pourtant les unissant par la grâce. Ceux qui ont quitté ce monde ne sont pas partis ; ils sont cachés dans la miséricorde de Dieu.

Les saints au ciel contemplent son visage. Les âmes du purgatoire brûlent du désir de cette même vision. Et nous, encore sur le champ de bataille, sommes appelés à les secourir, car la charité ne meurt pas avec la tombe.

Saint Jean Chrysostome a dit : « Aidons-les et honorons leur mémoire. Si les fils de Job ont été purifiés par le sacrifice de leur père, pourquoi douterions-nous que nos offrandes pour les morts leur apportent du réconfort ? »

Nos prières percent le voile comme des étoiles dans la nuit, portant l'amour à ceux qui ne peuvent plus se prendre en charge.

Le purgatoire est la miséricorde la plus mal comprise au monde. Ce n'est pas une punition pour les rejetés, mais une purification pour les rachetés.

Sainte Catherine de Gênes a écrit : « Les âmes du purgatoire sont entièrement soumises à la volonté de Dieu ; elles ne peuvent donc choisir par elles-mêmes, ni voir ou désirer quoi que ce soit d’autre que ce que Dieu veut. Elles voient que la plus grande miséricorde de Dieu est de les attirer à lui par les moyens qu’il choisit. » 

Ce sont des âmes mortes en amitié avec Dieu, mais qui portaient encore la poussière de la terre. Le Seigneur, dans sa tendresse, les purifie – non par vengeance, mais par un feu d’amour.

Le pape Benoît XVI l’a décrit ainsi : « Devant Son regard, tout mensonge disparaît. Cette rencontre avec Lui… est le jugement. La douleur de l’amour devient notre salut et notre joie. »

Pensez-y : les âmes du purgatoire sont déjà sauvées. Elles se trouvent dans le parvis du ciel, aspirant à y entrer, et nos prières peuvent hâter cette joie. Chaque messe célébrée, chaque chapelet récité, chaque indulgence obtenue, chaque sacrifice offert en réparation – tout cela alimente le feu de l’amour. 

L’Église n’est pas divisée par la mort. Elle est un seul Corps, uni en Christ : ses membres vivants sur la terre, ses membres souffrants au purgatoire, ses membres glorifiés au ciel.

Saint Paul a écrit : « … Soit donc que nous vivions, soit que nous mourions, nous appartenons au Seigneur » (Romains 14:8).

Les saints dans la gloire intercèdent pour nous. Et les âmes du purgatoire dépendent de nous tandis que nous œuvrons et prions pour elles.

Saint Jean-Marie Vianney disait : « Oh ! Si seulement nous savions combien est grande la puissance des âmes du purgatoire, qui ont le Cœur de Dieu, et si nous connaissions toutes les grâces que nous pouvons obtenir par leur intercession, elles ne seraient pas autant oubliées. Nous devons beaucoup prier pour elles, afin qu’elles prient beaucoup pour nous. »

Lorsque vous priez pour les défunts, vous accomplissez une œuvre de miséricorde qui transcende la mort. Vous êtes des âmes aimantes qui, impuissantes face à elles-mêmes, peuvent néanmoins prier pour vous. Et lorsqu'elles atteindront le ciel, elles n'oublieront pas celui qui s'est souvenu d'elles.

Se souvenir de la mort, ce n'est pas désespérer, c'est s'éveiller. Memento mori – souviens-toi que tu dois mourir. L'Église ne dit pas cela pour nous effrayer, mais pour nous maintenir éveillés dans la grâce.

Notre Seigneur a dit : « Soyez donc prêts, vous aussi, car à l’heure où vous n’y penserez pas, le Fils de l’homme viendra » (Luc 12,40).

Tous les saints ont vécu dans la lumière de ce souvenir. Quand nous oublions la mort, nous restons prisonniers de la poussière ; quand nous nous en souvenons, nous commençons à vivre avec pureté et détermination. 

Combien d'âmes traversent aujourd'hui la vie, insensibles à l'éternité, distraites, lasses, apeurées ? Mais la Toussaint nous invite à nous arrêter et à regarder au-delà du voile. À nous demander : suis-je prêt à voir Dieu ?

Et sinon, commencer dès aujourd'hui, avec humilité et confession, à se tourner à nouveau vers cette lumière.

Frères et sœurs, il existe un lieu où le ciel et la terre se rencontrent toujours : l'autel.

À chaque messe, l'Église militante s'unit à l'Église triomphante et à l'Église souffrante dans une seule offrande de l'Agneau.

Selon la Tradition sacrée de l’Église, ce même Sacrifice est offert à Dieu pour les vivants et les morts, afin qu’ils soient unis dans la miséricorde du Christ. Lorsque le prêtre élève le calice, le sang du Christ se répand sur le voile. Les saints adorent, les souffrants sont consolés et nous, l’Église militante, sommes sanctifiés. 

Lorsque vous recevez la Sainte Communion, vous vous tenez sur un lieu sacré qui unit deux mondes. Offrez cette communion pour celui ou celle qui n'a personne pour prier pour lui ou elle : une âme oubliée, un vieil ami, un prêtre, un parent. Le Ciel se souvient d'un tel amour.

Entre les prières et le silence, règne un murmure – un souffle où le ciel écoute. Dans ce calme, l'amour se souvient de chaque nom murmuré. Aucune larme n'est perdue, aucun soupir oublié. Le Seigneur les recueille tous comme la rosée sur l'herbe à l'aube.

Lorsque nous prononçons les noms de nos chers disparus, nous ouvrons des fenêtres sur l'éternité. La grâce s'y glisse, douce comme la lumière du matin, et même la douleur de la séparation se mue en prière. Ne croyez pas que les âmes de l'autre côté du voile soient lointaines. Elles s'approchent lorsque nous prions ; elles s'attardent lorsque nous aimons ; elles œuvrent invisiblement à nos côtés, nous encourageant à aller de l'avant. 

Et lorsque le calice est levé, lorsque l'Hostie resplendit d'une blancheur éclatante contre les ombres du monde, eux aussi sont là – agenouillés, rayonnants, attendant cette aube finale où la miséricorde consumera toute distance, et où chaque âme se tiendra dans la lumière de Son Visage. 

Et ainsi, tandis que nous nous souvenons des morts, ravivons la flamme des vivants.

La lumière qui brille à travers le voile, c'est le Christ lui-même – la Lumière que les ténèbres ne peuvent vaincre. Pour tous ceux qui meurent dans la grâce, la mort n'est pas la fin ; elle est le seuil de l'accomplissement.

« Et Dieu essuiera toute larme de leurs yeux ; et la mort ne sera plus… » (Apocalypse 21:4).

Dans le Sacré-Cœur de Jésus, le temps et l'éternité se rejoignent. En Lui, nos prières touchent les âmes que nous aimons. En Lui, les vivants et les morts ne font qu'une seule famille.

N’ayons pas peur du voile ; regardons-le avec désir, car au-delà nous attend l’Amour. 

Père Éternel, nous T'offrons le Précieux Sang de Ton Fils, en union avec toutes les messes célébrées aujourd'hui dans le monde entier, pour les âmes du purgatoire, pour tous les pécheurs, pour les pécheurs de l'Église universelle, pour ceux qui sont dans nos foyers et nos familles. Que la lumière éternelle brille sur eux, Seigneur, et qu'ils reposent en paix.

Amen.

Que Dieu tout-puissant vous bénisse, au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen.

L'évêque Joseph E. Strickland

Évêque émérite »

28 octobre

Tout tend à confirmer que le pape Léon XIV est effectivement sous le contrôle de Satan comme nous le soupçonnions dans les dernières analyses.

« Il n'y aura pas de retour en arrière » clamait Bergoglio à maintes reprises.

C'est le même constat avec le nouveau pape.

Alors que le cardinal Burke reprenait la messe Tridentine à la basilique Saint-Pierre, le pape vantait les bienfaits de la démarche synodale...

« … la malheureuse coïncidence de dates avec le « Jubilé des équipes synodales et des organismes participatifs », où Léon XIV a prêché pour une Église inclusive, où personne « ne possède toute la vérité » et qui doit « marcher ensemble ». Soit, en mieux formulé, du pur Bergoglio…

Le message venu de Rome est clair. La messe ancienne peut revenir sur le devant de la scène, mais seulement sur autorisation, afin de soutenir l’unité d’une Église qui a redéfini l’unité elle-même. …

Dans son homélie pour le jubilé synodal, Léon XIV a déclaré que l’Église « n’est pas simplement une institution religieuse… Elle est le signe visible de l’union entre Dieu et l’humanité ». Les équipes synodales, a-t-il affirmé, incarnent cette union, car « les relations ne répondent pas à la logique du pouvoir, mais à celle de l’amour ».

Dans cette théologie, « l’amour » devient un solvant. La hiérarchie se dissout au profit du sentiment ; la définition est remplacée par le dialogue. Léon XIV met en garde contre le « pouvoir mondain », tout en demandant que « personne n’impose ses idées » et que « personne ne soit exclu ». Cela semble être une proposition clémente, jusqu’à ce que l’on remarque que les seuls exclus sont ceux qui croient encore que la foi doit exclure l’erreur.

Son interprétation de la parabole du pharisien et du publicain reformule l’orthodoxie elle-même comme de l’arrogance. Le pharisien est celui qui croit posséder la vérité ; le publicain, qui ne sait rien et le confesse, est la véritable image de l’homme synodal. La leçon est claire : mieux vaut se tromper ensemble que d’avoir raison seul...

Le week-end des 25 et 26 octobre 2025 résume la contradiction de l’Église postconciliaire. À une extrémité de la basilique, le cardinal Burke a célébré la messe traditionnelle pour une foule de fidèles, tandis que l’encens montait sous les voûtes. À l’autre extrémité, Léon XIV a prêché que « personne ne détient toute la vérité » et que « l’autorité doit céder la place à la participation »…

Rome a maîtrisé l’art de la contradiction : bénir les fidèles traditionnels tout en démantelant la foi qui les a formés. Le spectacle cache la répression. La fumée de l’encens peut à nouveau monter à Saint-Pierre, mais la fumée qui envahit l’Église est toujours celle de la confusion. » (benoit-et-moi.fr)

« Léon XIV continue – jusqu’à présent – à travailler avec la structure qui l’a précédé, avec les mêmes ghostwriters que le pape François, avec un monde qui, aujourd’hui, ne veut pas faire marche arrière, car tout recul signifierait une amputation, voire une trahison, du travail qu’ils ont accompli…

Qui est donc vraiment Léon XIV ?

Est-il le pape occidental qui connaît les symboles et qui vit la doctrine de l’Église selon la tradition ? Ou est-il le successeur de François, influencé d’une certaine manière par son expérience d’évêque missionnaire en Amérique latine, dont il comprend très bien les thèmes et les problèmes ? Léon XIV est-il le pape qui met le Christ au centre ou le pape qui réaffirme son soutien aux mouvements populaires sans mentionner le Christ ?.. » (benoit-et-moi.fr)

« « Pilate lui dit : Qu'est-ce que la vérité ?… » (Jean 18:38)

Cette question ancienne résonne à travers les âges, et elle résonne encore à notre époque – parfois même au sein de l'Église elle-même.

Ces derniers jours, une déclaration du Saint-Père a semé la confusion parmi les fidèles. Il a déclaré :

« La règle suprême dans l’Église est l’amour : personne n’est appelé à commander, chacun est appelé à servir ; personne ne doit imposer ses idées, nous devons tous nous écouter les uns les autres ; personne n’est exclu, nous sommes tous appelés à participer ; personne ne possède toute la vérité, nous devons tous la chercher humblement, et la chercher ensemble. »

Ces paroles nous appellent à juste titre à l'humilité, à l'écoute et à la charité. Pourtant, la dernière phrase – « Nul ne possède la vérité entière » – ne peut être interprétée sans réserve, sans contredire la mission même que le Christ a confiée à son Église.

Il y a plus d'un siècle, le pape saint Pie X avait pressenti cette confusion et l'avait clairement condamnée. Il a déclaré :

« Ils ne cachent pas, en effet, leur principe selon lequel il n’y a rien d’immuable dans la foi ; pour eux, la foi vivante est toujours sujette à changement. »

C'est précisément le danger auquel nous sommes confrontés lorsque nous affirmons que personne – ni aucune Église – ne possède la vérité entière. Une telle pensée nie que le Christ lui-même est la Vérité et que son Église, en tant que Corps mystique, détient le dépôt intégral de la foi que Dieu lui a confié. 

En tant qu'évêque et père spirituel, je dois le dire clairement : la vérité n'est pas un consensus évolutif. La vérité est une Personne divine – Notre Seigneur Jésus-Christ – confiée en plénitude à son Corps mystique, l'Église. 

Jésus lui dit : Je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. (Jean 14:6)

En Christ, la Vérité n'est pas une idée à découvrir par le débat ; elle se tient devant nous, parle, souffre, meurt et ressuscite. Il a promis à ses apôtres – et, à travers eux, à son Église – « Mais quand le Vrai Esprit sera venu, il vous enseignera toute la vérité… » (Jean 16:13).

Cette promesse n’est pas la charte d’une réinvention sans fin, mais l’engagement divin que le Paraclet conduira l’Église vers toute la vérité, la préservant de l’erreur.

L’Écriture Sainte appelle l’Église « … l’Église du Dieu vivant, la colonne et l’appui de la vérité » (1 Timothée 3:15). 

Le premier Concile du Vatican a solennellement déclaré :

« Car la doctrine de la foi révélée par Dieu n'a pas été proposée, comme une invention philosophique, pour être perfectionnée par l'ingéniosité humaine. Au contraire, elle a été remise comme dépôt divin à l'Épouse du Christ, pour être fidèlement gardée et déclarée infailliblement. »

Bien qu’aucun individu – laïc, prêtre, évêque ou même pape – ne comprenne tout le mystère de Dieu, l’Église catholique possède véritablement le dépôt complet de la foi en Christ et est divinement chargée de le garder et de le transmettre.

Le pape Pie XII a affirmé ce devoir sacré :

« … l’Église que le Christ Notre Seigneur a établie gardienne et interprète de tout le dépôt de la vérité divinement révélée. »

Parfois, lorsque cette vérité est obscurcie ou confuse, de vieilles erreurs resurgissent. L'Église doit s'exprimer clairement : la vérité n'évolue pas ; elle demeure éternellement dans la Personne de Jésus-Christ et est fidèlement gardée par son Église.

L'amour est certes le plus grand commandement, mais la charité doit toujours servir la vérité, jamais la remplacer. L'écoute est un acte d'amour lorsqu'elle est ordonnée à la conversion et à l'obéissance à la révélation. Le Bon Pasteur qui écoute son troupeau enseigne aussi avec autorité :

« Enseigne-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la consommation du monde. » (Matthieu 28:20)

Une Église qui se contente d'écouter sans jamais enseigner cesse d'être mère ; elle devient le miroir du monde. Le véritable amour dit la vérité, même lorsque le monde ne le supporte pas.

Revenons donc à cette déclaration du Saint-Père : « Personne ne possède toute la vérité, nous devons tous la chercher humblement, et la chercher ensemble. »

Si, par cette affirmation, il entendait qu'aucun esprit humain ne comprend pleinement le mystère de Dieu, c'est vrai. Mais s'il voulait dire que l'Église elle-même ne possède pas toute la vérité révélée par Dieu, c'est faux et contraire à la foi. Et si chaque croyant est appelé à grandir dans la compréhension et à rechercher une union plus profonde avec la Vérité, cette « recherche commune » ne signifie pas que la vérité elle-même reste à découvrir ; elle signifie que nous conformons humblement nos cœurs et nos esprits à la vérité déjà révélée en Christ et confiée à son Église.

L'Église catholique, en tant que Corps mystique du Christ, possède véritablement le dépôt intégral de la foi et en demeure la gardienne et l'interprète. Le nier rendrait caduques les promesses du Christ.

Permettez-moi donc de le dire clairement : le Christ est la Vérité ; son Évangile est définitif ; son Église en est la gardienne.

Fils et filles bien-aimés, attachez-vous au Christ immuable. Ancrez-vous dans la Sainte Eucharistie, où demeure la Vérité incarnée. Priez le Rosaire ; étudiez la foi ; offrez des actes de réparation pour les péchés contre la vérité et pour les confusions qui blessent les âmes.

Lorsque des voix affirment que l’Église est encore à la recherche de la vérité qu’elle ne possède pas encore, rappelez-vous la promesse du Seigneur :

« Voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la consommation du monde » (Matthieu 28:20).

Le Saint-Esprit n'a pas abandonné l'Épouse du Christ. À chaque époque, il la préserve de l'erreur et soutient son témoignage au monde. 

La question de Pilate – « Qu'est-ce que la vérité ? » – trouve sa réponse non pas dans les synodes, mais dans une Personne couronnée d'épines. Jésus-Christ est la Vérité, hier, aujourd'hui et pour toujours. Il a confié la plénitude de cette Vérité à son Église, qui demeure, selon les mots de saint Paul, « la colonne et le soutien de la vérité ».

Que chaque berger ne transmette que ce qu’il a reçu – rien de moins, rien de plus.

Que le Cœur Immaculé de Marie garde l’Église dans la fidélité à son Divin Fils, afin que le monde connaisse à nouveau la liberté qui vient de la vérité.

Évêque Joseph E. Strickland

Évêque émérite »

26 octobre 2025

Quand l'humain se divinise... le 666.

Dernière intervention de mgr Strickland.

« Déconstruire le Royaume : la guerre contre l'ordre divin

« Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre » (Genèse 1:1).

Dès le premier instant de la création, Dieu parla dans le vide et l'ordre naquit. La lumière se sépara des ténèbres. Les eaux furent séparées de la terre. Chaque étoile, chaque graine, chaque souffle de vie fut placé selon un dessein divin. La création n'était pas chaos. C'était harmonie – chaque partie occupant sa place dans l'ordre divin.

Et au sommet de cet ordre, Dieu créa l'homme et la femme – non pas comme rivaux, non pas comme êtres interchangeables, mais comme reflets de la complémentarité divine. L'homme pour protéger et cultiver, la femme pour recevoir et engendrer la vie. Ensemble, ils représentaient l'unité et la fécondité de la Sainte Trinité, car ils étaient faits à l'image de Dieu.

C’était l’ordre divin – non pas la tyrannie, mais la vérité ; non pas l’inégalité, mais l’harmonie sous le règne de Dieu.

Mais le serpent vint. Et sa première tentation ne fut ni la luxure, ni la violence, ni l'avidité, mais le désordre.

« … Vous serez comme des dieux », dit-il, « connaissant le bien et le mal » (Genèse 3:5). Autrement dit : vous déciderez. Vous vous gouvernerez vous-mêmes. Vous détruirez l’ordre établi par Dieu.

Cette rébellion a résonné tout au long de l’histoire : l’ancienne guerre de la créature contre le Créateur, la tentative sans fin de reconstruire ce que Dieu a conçu, mais cette fois sans Lui.

Puis vint le Christ. Le Verbe fait chair, entrant dans le désordre pour restaurer ce que l'homme avait détruit. Il n'a pas aboli l'ordre, il l'a restauré. Il n'a pas effacé l'autorité, il l'a sanctifiée. Il dit à Pierre :

« Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église » (Matthieu 16:18).

À ce moment-là, l'ordre de la création fut renouvelé par la grâce : le Fils envoyé par le Père, les apôtres envoyés par le Fils, les évêques succédant aux apôtres et les fidèles confiés à leur protection. La structure du ciel se reflétait sur la terre : la hiérarchie de l'amour qui lie la création à son Créateur.

Mais aujourd'hui, deux mille ans plus tard, cette hiérarchie divine – l'ordre sacré qui émane de Dieu lui-même – est systématiquement démantelée. Non seulement dans la société et le gouvernement, mais aussi dans le Corps même du Christ.

Lorsque l'ordre divin est rejeté, l'homme tente toujours de construire le sien. Il prend les outils de Dieu et construit sa propre tour, qui s'élève vers le ciel, mais sans fondement de grâce. C'est ce que nous voyons renaître à notre époque : une nouvelle Babel, revêtue des vêtements de l'Église, parlant le langage de la miséricorde tout en posant de nouvelles briques de rébellion.

Ces derniers jours, par exemple, le Secrétariat du Vatican pour le Synode a salué le nouveau « plan de gouvernance pastorale » de l'évêque Michael Kennedy de Maitland-Newcastle, en Australie. Sa lettre évoquait un conseil pastoral diocésain, des structures de participation, des conseils consultatifs et des groupes consultatifs. Il a déclaré que son diocèse fonctionnerait désormais « en mode synodal », et le Vatican l'a relayée avec approbation, la qualifiant de signe d'espoir.

Mais ce plan n'est pas un espoir. C'est un remplacement. Un remplacement de la structure apostolique par l'architecture du monde. Un remplacement du leadership divin par le processus démocratique. Un remplacement du bâton du berger par la plume du comité.

C'est ainsi que l'Église se défait – silencieusement, méthodiquement et sous couvert d'écoute. On dit que c'est une « nouvelle façon de marcher ensemble ». Mais en réalité, c'est une nouvelle façon de s'éloigner de Dieu. Elle soumet la fonction sacrée de l'évêque – née du souffle de Dieu lui-même – au consentement de comités et d'« experts ». 

Il y a plus d'un siècle, le pape saint Pie X publiait la Lettre apostolique « Notre Charge Apostolique ». Ce document marquait la lutte du pontife contre les erreurs du modernisme, qu'il avait condamnées dans son encyclique « Pascendi Dominicii Gregis ». Bien que ce document visait les erreurs du mouvement catholique français du Sillon , ces enseignements sont particulièrement pertinents aujourd'hui, alors que l'Église et le monde cherchent à construire une civilisation entièrement nouvelle, opposée à l'ordre divin. 

Le Sillon soutenait la thèse selon laquelle l'origine de toute autorité est le peuple. Cela vous rappelle quelque chose ? Cependant, comme l'a souligné le pape saint Pie X, l'autorité humaine n'est pas une autorité indépendante issue de la nature humaine elle-même, mais toute autorité découle de la participation à l'autorité de Dieu, qui se tient au-dessus de toute volonté créée et peut ainsi contraindre la volonté humaine à se soumettre à son autorité et à la reconnaître. 

Par conséquent, l'origine de toute autorité est Dieu, et non les masses. Si certains hommes se voient conférer autorité sur d'autres, il s'ensuit que celle-ci ne peut découler que de l'autorité suprême de Dieu. Tel est l'Ordre Divin – et tous ceux qui s'y soumettent œuvreront ensemble pour atteindre le but ultime – qui est toujours le salut des âmes – et non la fraternité ou le consensus des masses. 

Et le pape saint Pie X, dans ce document, avait un avertissement particulier pour les prêtres :

Cependant, que ces prêtres ne se laissent pas tromper, dans le dédale des opinions courantes, par les miracles d'une fausse démocratie. Qu'ils n'empruntent pas à la rhétorique des pires ennemis de l'Église et du peuple, ces phrases pompeuses, pleines de promesses, aussi ronflantes qu'inatteignables. Qu'ils soient convaincus que la question sociale et les sciences sociales ne se posent pas d'hier ; que l'Église et l'État, de tout temps et en heureux accord, ont suscité des organisations fructueuses à cette fin ; que l'Église, qui n'a jamais trahi le bonheur du peuple en consentant à des alliances douteuses, n'a pas à se libérer du passé ; qu'il suffit de reprendre, avec l'aide des véritables artisans de la restauration sociale, les organismes que la Révolution a brisés, et de les adapter, dans le même esprit chrétien qui les a inspirés, au nouvel environnement né du développement matériel de la société actuelle. En effet, les véritables amis du peuple ne sont ni des révolutionnaires, ni des novateurs : ce sont des traditionalistes.

Et dans ce document, le pape saint Pie X a apporté la réponse parfaite à la volonté de l'Église de mettre en œuvre un processus synodal en opposition directe avec l'ordre divin. Il a déclaré :

Jésus nous a aimés d'un amour immense et infini, et il est venu sur terre souffrir et mourir afin que, réunis autour de lui dans la justice et l'amour, animés des mêmes sentiments de charité mutuelle, tous les hommes puissent vivre en paix et heureux. Mais pour la réalisation de ce bonheur temporel et éternel, il a posé avec une « autorité suprême » la condition que nous appartenions à son troupeau, que nous acceptions sa doctrine, que nous pratiquions la vertu et que nous acceptions l'enseignement et les conseils de Pierre et de ses successeurs. De plus, si Jésus était bon envers les pécheurs et ceux qui s'égaraient, il ne respectait pas leurs idées fausses, si sincères qu'elles pussent paraître. Il les aimait tous, mais il les instruisait afin de les convertir et de les sauver. S'il appelait à lui pour les réconforter, ceux qui peinaient et souffraient, ce n'était pas pour leur prêcher la jalousie d'une égalité chimérique. S'il élevait les humbles, ce n'était pas pour leur inculquer le sentiment d'une dignité indépendante et rebelle au devoir de obéissance. Si son cœur débordait de douceur pour les âmes de bonne volonté, il savait aussi s'armer d'une sainte indignation contre les profanateurs de la Maison de Dieu, contre les misérables qui scandalisaient les petits, contre les autorités qui écrasaient le peuple sous le poids de lourds fardeaux sans même tendre la main pour les soulager. Il était aussi fort que doux. Il réprimandait, menaçait, châtiait, sachant et nous enseignant que la peur est le commencement de la sagesse, et qu'il convient parfois à un homme de se couper un membre offensant pour sauver son corps. Enfin, il n'annonçait pas pour la société future le règne d'un bonheur idéal d'où la souffrance serait bannie ; mais, par ses leçons et par son exemple, il traçait le chemin du bonheur possible sur terre et du bonheur parfait au ciel : la voie royale de la Croix. Ce sont là des enseignements qu'il serait erroné d'appliquer uniquement à sa vie personnelle pour obtenir le salut éternel ; ce sont des enseignements éminemment sociaux, et ils montrent en Notre-Seigneur Jésus-Christ quelque chose de tout autre. d’un humanitarisme incohérent et impuissant.

Et puis il résume encore plus parfaitement notre journée lorsqu’il dit :

Mais qu'ont fait les dirigeants du Sillon ? Non seulement ils ont adopté un programme et un enseignement différents de ceux de Léon XIII (ce qui serait en soi une décision singulièrement audacieuse de la part de laïcs assumant ainsi, parallèlement au Souverain Pontife, le rôle de directeur de l'action sociale de l'Église) ; mais ils ont ouvertement rejeté le programme établi par Léon XIII et en ont adopté un autre qui lui est diamétralement opposé. De plus, ils rejettent la doctrine rappelée par Léon XIII sur les principes essentiels de la société ; ils placent l'autorité dans le peuple, ou la suppriment progressivement, et s'efforcent, comme idéal, de réaliser le nivellement par le bas des classes. En opposition à la doctrine catholique, ils s'orientent donc vers un idéal condamné.

Nous savons bien qu'ils se flattent de rehausser la dignité humaine et de redresser la condition discréditée de la classe ouvrière. Nous savons qu'ils souhaitent rendre justes et perfectionner le droit du travail et les relations entre employeurs et employés, instaurant ainsi une justice plus complète et une plus grande charité sur terre, et provoquant également une transformation profonde et fructueuse de la société, par laquelle l'humanité accomplirait un progrès inespéré. Certes, nous ne blâmons pas ces efforts ; ils seraient excellents à tous égards si le sillonniste n'oubliait pas que le progrès d'une personne consiste à développer ses aptitudes naturelles par de nouvelles motivations ; qu'il consiste aussi à permettre à ces motivations d'agir dans le cadre et en conformité avec les lois de la nature humaine. Mais, au contraire, en ignorant les lois qui régissent la nature humaine et en brisant les limites dans lesquelles elles s'exercent, l'homme est conduit, non pas au progrès, mais à la mort. C'est pourtant ce qu'ils veulent faire de la société humaine ; ils rêvent d'en changer les fondements naturels et traditionnels ; ils rêvent d'une Cité future bâtie sur des principes différents, et ils osent les proclamer avec plus de force. « fructueux et plus bénéfiques que les principes sur lesquels repose la Cité chrétienne actuelle. »

Et dans ce rêve même que mentionne le pape Pie X se trouvent les germes de toutes les rébellions qui s'élèvent aujourd'hui dans l'Église : l'appel à l'ordination des femmes, l'acceptation douce de l'inversion morale, la bénédiction des unions entre personnes de même sexe que la Parole de Dieu condamne, la confusion des genres qui nie le dessein du Créateur, et l'illusion que toutes les religions conduisent au salut.

Ce ne sont pas des gestes de miséricorde, mais des actes de démolition. Car le Christ n'est pas venu édifier un parlement de religions. Il est venu fonder son Église, une, sainte, catholique et apostolique. Il n'a pas dit : « Tous les chemins mènent au Père. » Il a dit : « Nul ne vient au Père que par moi » (Jean 14:6).

Le même esprit qui parle aujourd'hui de « gouvernance synodale » dans l'Église est celui qui parle de « gouvernance mondiale » dans le monde. C'est le même souffle qui dit : « Nous ferons toutes choses nouvelles » – mais sans Dieu.

C'est pourquoi toute structure qui reflétait autrefois l'ordre divin est en train d'être réécrite. Les nations ne reconnaissent plus leurs frontières, les familles ne reconnaissent plus leur forme, et les hommes et les femmes ne reconnaissent plus ce qu'ils sont. Ce qui a commencé comme une rébellion en Éden est devenu une politique dans toutes les capitales du monde.

Les gouvernements autrefois fondés sur le droit sont désormais gouvernés par décrets. La vérité est remplacée par le consensus, la justice par l'idéologie et la foi par la conformité. C'est la même révolution sous d'autres vêtements. 

L'Église était censée être l'ancre de la vérité au milieu de cette tempête – le dernier bastion de l'ordre divin dans un monde en ruine. Mais lorsque les bergers commencent à reprendre le langage de la révolution, la citadelle devient l'atelier de l'ennemi.

Le pape Pie XII a mis en garde contre cette fausse unité dans Humani Generis lorsqu’il a écrit :

Certains affirment ne pas être liés par la doctrine exposée dans notre encyclique d'il y a quelques années, fondée sur les sources de la révélation, selon laquelle le Corps mystique du Christ et l'Église catholique romaine sont une seule et même chose. Certains réduisent à une formule vide de sens la nécessité d'appartenir à la véritable Église pour obtenir le salut éternel.

C'est précisément ce à quoi nous assistons aujourd'hui : la prétention divine de l'Église à la vérité diluée dans un simple geste de communion. Le dogme selon lequel le salut se trouve en Christ et en son Église seuls a été requalifié d'exclusion, tandis que le relativisme est érigé en charité.

Et parce que l'Église ne parvient plus à contenir le déluge, cette même rébellion déferle désormais sur les nations. L'attitude qui gouverne le Synode est devenue l'esprit qui gouverne le monde – une idéologie qui intronise les masses et détrône Dieu. Elle promet la liberté, mais c'est le plus vieil esclavage : le culte de l'homme.

Même au sein du Vatican, cet esprit est bien accueilli. Le pape Léon XIV, bien qu'il parle de réforme et de renouveau, n'a rien fait pour corriger les erreurs de François avant lui. Il a laissé les mêmes voix régner – des hommes qui prêchent l'Évangile des masses, et non l'Évangile du Christ. C'est le même courant qui a traversé Marx, la théologie de la libération, toutes les révolutions qui prétendaient parler au nom du peuple tout en réduisant Dieu au silence.

C'est là l'illusion de notre époque : croire que la vérité naît de la foule, que la doctrine se décide par consensus. Mais le Christ n'a pas demandé un vote à main levée au Calvaire. Il n'a pas mesuré la vérité au suffrage universel. Il a régné depuis la Croix, et non depuis un comité. 

Et pourtant, ils parlent comme si la foi elle-même devait évoluer – comme si la doctrine se ploya aux vents de l’histoire. En vérité, ce n’est pas la foi qui a changé ; ce sont les cœurs qui se sont refroidis. Quand les bergers ne gardent plus la porte, les loups sont accueillis comme des invités. Et la même illusion qui démantèle l’autel démantèle bientôt la famille, la nation et le sens même de l’homme et de la femme.

Mes frères et sœurs, voici l'heure où chaque croyant doit décider qui il servira. L'esprit du temps murmure des paroles de progrès, d'inclusion et de renouveau, mais sous sa voix douce se cache le même serpent qui sifflait en Éden : « Vous serez comme des dieux. » Le monde nous offre un faux royaume fondé sur l'autodétermination de l'homme. Le Christ nous offre une Croix qui mène à la vraie liberté.

Nous nous trouvons à la croisée de deux ordres : l’un divin, l’autre humain ; l’un né de l’obéissance, l’autre de l’orgueil. Et même si l’Église semble s’effondrer, son fondement est éternel.

« Tu es Pierre, dit le Seigneur, et sur cette pierre je bâtirai mon Église, et les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle » (Matthieu 16:18).

Oui, les portes sont en furie – par la tromperie synodale, par la fausse miséricorde, par la dissolution de toute frontière morale – et pourtant, elles ne prévaudront pas. Car le Christ demeure la Tête, même si son Corps est blessé et saignant. Il demeure Roi, même si ses serviteurs oublient de s'agenouiller. 

Il est temps de réparer – de réparer non seulement par des paroles, mais par des vies consacrées à la vérité. Ne cédez pas au désespoir. Plus le monde s'assombrit, plus l'aube approche. À chaque époque de confusion a succédé une époque de saints. 

Qu'on ne dise pas de nous que nous sommes restés silencieux pendant que le Royaume se défaisait. Qu'on dise que nous avons tenu bon quand d'autres ont fui – que nous nous sommes accrochés à la Croix quand le monde a choisi le confort. 

La guerre contre l'ordre divin ne s'achèvera pas dans une salle de conseil ou un gros titre ; elle s'achèvera dans les cœurs qui croient encore que Jésus-Christ est Seigneur. Alors, tenez bon, chers frères et sœurs. Réparez ce qui a été brisé par une foi qui ne s'achète pas et un amour qui ne peut être réduit au silence.

Et quand le monde crie : « Nous n’avons de roi que nous-mêmes », puisse l’Église – même si elle n’est qu’un reste – répondre d’une seule voix : « Nous n’avons de roi que le Christ. »

Ainsi, mes chers frères et sœurs, tandis que nous levons à nouveau les yeux vers le Seigneur crucifié, que son Sacré-Cœur nous fortifie pour demeurer fermes dans la vérité, aimer sans crainte et servir sans compromis. Que le Cœur Immaculé de Marie, Reine des Apôtres, protège l'Église en cette heure d'épreuve.

Que Dieu Tout-Puissant vous bénisse, au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen.

Évêque Joseph E. Strickland

Évêque émérite »

23 octobre

TIKOUN OLAM III

Grande éjection de masse coronale du soleil le 21 octobre dernier.

Quelques jours après le début de la 109ème année du miracle de Fatima, en référence à nos dernières analyses.

Nous l’avons échappé belle. Elle s’est produite sur la face cachée du soleil. Quelques jours plus tôt et c’était la catastrophe au niveau électronique.

Spaceweather.com :

« L'USAF a signalé des émissions radio de type II de cette CME avec des taux de dérive à grande vitesse : 2474 km/s - un signe de chocs se déplaçant rapidement à l'intérieur de la CME. Seule une poignée de CME de l'ère spatiale se sont déplacées significativement plus rapidement, comme la grande CME d'août 1972 (2850 km/s) et une CME propulsée par une éruption X8 en septembre 2017 (2600-3300 km/s). »

L’explosion ici.

Ce monde verra un jour le signe.

Le signe de Jonas.

Nous écrivions dans la dernière analyse que Malachi Martin « « a aussi confirmé que ce signe viendrait quand « le dernier pape sera sous le contrôle de Satan ». Ce dont nous avons et sommes toujours témoins. »

Jusqu’à maintenant, nous avions donné la chance au coureur avec le nouveau pape Léon XIV, qui disait recentrer l’Église sur le Christ.

Mais, de plus en plus, le vrai visage et les intentions du pape nouvellement élu sont de plus en plus claires : il est un progressiste avoué, beaucoup plus que ce que les cardinaux traditionalistes pensaient en votant pour lui au conclave en échange d’éliminer « traditionis custodes » pour garder la messe tridentine, ce qui n’est pas encore fait.

Bergoglio sous le contrôle de Satan, c’était clair, lui qui déblatérait des paroles n’ayant aucun sens à gauche et à droite tout en poussant sa synodalité et son œcuménisme sans arrêt.

Mais avec Léon XIV, il semble que nous ayons bien un loup déguisé en agneau dans la bergerie.

C’est inquiétant.

« Les vraies idées de Léon XIV: maintenant, nous savons » (benoit-et-moi.fr)

Et, ces « étranges références théologiques de Léon XIV » le 20 septembre dernier :

« « Comme le rapportent nos amis musulmans, le hadith dit que 70.000 anges sont présents lorsque les soignants arrivent le matin. 70.000 autres anges arrivent le soir. Je crois que vous aussi, vous êtes des anges ».

« Nos frères et sœurs juifs nous disent que l’un des grands projets que Dieu a confié à la famille humaine est d’achever et de perfectionner la merveilleuse création qu’il nous a donnée – tikkoun olam ». (Léon XIV)

Quiconque possède une connaissance, même superficielle, de la pensée liée à la Gnose et à la Kabbale , reconnaîtra rapidement la portée de cette idée. Mais même sans entrer dans des spéculations kabbalistiques, il reste à constater que ce « perfectionnement et cet achèvement » évoqués sont pensés sans le Christ.

En d’autres termes, une « réparation » sans le véritable réparateur, sans le Rédempteur qui est mort sur la croix – sur ordre de ces grands prêtres qui régnaient dans le deuxième Temple juif, détruit avec la fin de l’Ancienne Alliance .

Ce fait devrait être vu à la lumière de ses implications possibles – à savoir non seulement une rédemption sans le vrai Sauveur, mais un messianisme sans le vrai Messie. Une conception juive post-chrétienne qui va à l’encontre de la conception chrétienne… » (benoit-et-moi.fr)

En référence à la confirmation de mgr Strickland dans l’analyse du 18 octobre dernier :

« Peu de choses m’irritent et me font plus de peine que ces informations, diffusées principalement par les médias catholiques progressistes et modernistes, qui se vantent d’une renaissance ou d’une croissance de l’Église.

Ces nouvelles, présentées avec des statistiques joyeuses et des titres optimistes, ne sont pas des signes de vitalité spirituelle, mais un masque, une illusion qui cache une crise profonde et tragique. Malheureusement, ce que ces chiffres mesurent, ce n’est pas la croissance de la foi, mais l’affiliation à une nouvelle religion. » (benoit-et-moi.fr)

Et aussi concernant la prière commune de Léon XIV et Charles III à la chapelle sixtine :

« La rencontre entre le chef de l’Église synodale et le chef de l’Église d’Angleterre se terminera par une prière œcuménique pour la protection de la création dans la chapelle Sixtine, sous la bannière de la rhétorique écologiste du « cri de la terre » et de la « conversion écologique ».

Les deux autorités suprêmes de leurs « églises » respectives se reconnaissent toutes deux dans l’idéologie écologiste et néo-malthusienne du Forum économique mondial et de l’Agenda 2030, et c’est sur cette nouvelle religion que se fonde le dialogue entre synodes et anglicans.

Pour confirmer sa continuité avec l’œcuménisme conciliaire, Léon offrira à Charles un « siège » (avec la plaque « Ut unum sint » [ndt: voir note ci-dessous]) dans la basilique Saint-Paul-hors-les-Murs, déjà théâtre de la convocation de Vatican II et depuis lors temple de l’œcuménisme indifférentiste conciliaire et synodal.

La foi catholique est la grande absente, et ce n’est pas un hasard : il serait embarrassant pour Léon de rappeler les martyrs catholiques massacrés par le monarque polygame, à commencer par John Fisher et Thomas More.

Imaginez le pape Clément VII offrant un siège dans une basilique papale à Henri VIII… » (mgr Vigano via benoit-et-moi.fr)

Voilà qui semble confirmer le loup déguisé en agneau.

Surtout quand on fait référence à la kabbale judéo-maçonnique.

Rappelons « TIKOUN OLAM II ou le jour où tout bascule » dans l’analyse du 1er avril 2025 :

« La « réparation » de la société ou « grande réinitialisation », c’est « Tikoun Olam » écrivions nous le 26 septembre 2024.

Le premier point de basculement fut l’annonce de la « grande réinitialisation » en 2020 par le Forum de Davos et son créateur, Klaus Swab.

C’était le début de la 4ème révolution industrielle, donc du temps de la robotique et de l’intelligence artificielle.

Au profit de l’élite.

C’est la voie temporelle pour éliminer le mondialisme et réduire la population à l’esclavage, dans l’esprit du noachisme.

Mais, on le répète encore, le fond de l’histoire est religieux.

Avec le succès de la déchristianisation mondiale, même au Vatican, l’élite judéo-maçonnique maintient que le moment est venu pour son monde nouveau.

« …L’Église, sous le pouvoir de l’Anti-Pape, sera absolument identique à l’Église de Jérusalem au temps de Jésus-Christ. Elle partagera l’idéologie des Nations-Unies de la même manière que les Prêtres du Temple partageaient l’Idéologie et le Pouvoir avec les Romains. Elle conservera les croyances en Jésus-Christ comme façade afin de dissimuler ses réels intérêts qui seront, en réalité, la richesse, le Pouvoir Politique et Religieux, et l’opportunisme sur tous les fronts tel que cela était le cas de l’Église de Jérusalem au temps de l’Empire Romain. Elle établira de nouveaux « Concepts Religieux », tous basés sur la divinité de l’Homme où celui-ci sera considéré comme étant le  «Centre »… … En accord avec l’Agenda International à remplir, la première initiative de l’Anti-Pape en sera une de réconciliation truquée avec l’ensemble des Églises Chrétiennes du monde… L’élection d’un Anti-Pape aura eu pour effet de provoquer un  »Schisme » majeur, supposé être le dernier devant survenir dans le Monde Chrétien…

Voici donc le «Mensonge des Mensonges»! Voici «l’Abomination des Abominations»! Les faux chrétiens étant à la tête de la nouvelle église mondiale; et prétendant être les seuls et uniques représentants de Jésus-Christ d’un côté; de l’autre, les vrais et réels disciples de Jésus-Christ sur la route du Calvaire considérés comme étant les ennemies de l’État Mondial tel que cela était le cas, il y a deux milles ans, en face des prêtres de Jérusalem, et en face de l’empereur romain à Rome. » (Regretté Serge Monast)

L’histoire se répète, puisque la Passion de l’Église est la copie de la Passion du Christ.

Le mondialisme des dernières années doit mourir pour laisser place au monde nouveau, ce monde dominé par le messie judéo-maçonnique qui donnera au grand Israël le pouvoir entier sur la terre.

Tikoun Olam est la rédemption par le péché ou le sacrifice de masse, pour obtenir quelque chose de supérieure.

La kabbale juive tient ses principes de la gnose.

Pour eux, Dieu n’a pas créé un monde parfait pour laisser le soin à ses créatures de le rendre parfait.

Donc, plus la rédemption par le péché est élevée plus la récompense est grandiose.

C’est la philosophie du sacrifice qui caractérise les esprits sataniques judéo-maçonniques.

« L'élite judéo-maçonnique ne peut attendre trop longtemps. Leur messie doit venir par un sacrifice sanglant, le sacrifice de l'humanité pour la survie de l'élite et sa progéniture. » écrivions nous le 6 novembre dernier.

« Le basculement d’un monde dans une étape supérieure passe par un sacrifice expiatoire égal à l’obtention d’un « bien » défini selon les critères des thuriféraires du système pharisaïque. S’agissant de l’établissement d’une gouvernance mondiale, ce « bien » ne peut être adoubé que d’une manière holocaustique. » (Pierre Hillard, Des origines du mondialisme à la grande réinitialisation, p.251) »

Cela faisait suite à l’analyse du 26 septembre 2024 :

« TIKOUN OLAM
...

« Tikoun Olam : Dans la tradition toranique, cela signifie toute action qui vise à améliorer le monde, en le rapprochant de l’état de complétude conformément au but pour lequel il a été créé. Tikoun olam engage lʼhumanité entière à penser « la réparation » de la société. Bien que la nature du monde soit intrinsèquement bonne, elle est soumise à des lacunes métaphysiques; son Créateur a délibérément laissé une place aux créatures afin de compléter son œuvre… »

… Parce que le temps est venu: « … tikkoun olam déclencherait ou accomplirait les prophéties concernant la venue du Messie ou celles du monde à venir… » (wikipedia.org)
...

Cette grande réinitialisation a son objectif final : l’Agenda 2030 où « vous ne posséderez rien mais vous serez heureux » affirment-ils.

Le sacrifice de masse en cours a pour but le nouvel ordre mondial avec des organismes supranationaux, dont les acteurs majeurs sont non élus, et qui décideront des lois sans que les dirigeants des pays n’aient leurs mots à dire. »

L’heure de la révélation approche.

Le citoyen aveuglé qui ne s’y intéresse pas ne peut imaginer que tout ce qui se dessine géopolitiquement est en faveur de la venue du messie judéo-maçonnique, venue qui passe par Tikoun Olam, le grand sacrifice, dont il est la victime.

Le signe approche.

Dieu montrera qu’il existe, au grand dam des kabbalistes qui penseront avoir leur victoire finale, par la mort de l’Église…

Avant sa résurrection.

21 octobre

LA RÉVÉLATION DE LA 9ÈME HEURE

Plus on approche de la limite inconnue de tous, plus les prophéties s’éclaircissent, comme le soulignait mgr Strickland dans son dernier message.

Les prophéties de la fin des temps ne se révéleront qu’à la fin affirmait l’Archange Gabriel au prophète Daniel.

Nous n’avons plus de doutes concernant la prophétie « Le temps est proche » et les deux empereurs.

« C'est le temps des deux empereurs…  » nous dit la prophétie.

Nous les voyons agir agressivement.

D’ailleurs, même Charles Sannat sur insolentiae.com confirme la présence des deux combattants dans son analyse du 17 octobre.
Nous sommes pris dans un « combat de Titans pour la domination du monde entre trois blocs ».

« Et la Mère n'a pas de père, parce que beaucoup veulent être son père. Et deux seront soutenus par les adversaires… » affirme la prophétie.

Effectivement, c’est le constat de l’état de l’Église confirmé par mgr Strickland le 17 octobre dernier.

« L'archevêque Fulton J. Sheen, cette voix prophétique du siècle dernier, nous a avertis en 1948 : « L'Antéchrist ne sera pas ainsi appelé ; sinon, il n'aurait pas de disciples. Il ne portera pas de collants rouges, ne vomira pas de soufre, ne brandira pas de trident et n'agitera pas sa queue ornée de flèches… Cette mascarade a aidé le Diable à convaincre les hommes de son inexistence. Quand personne ne le reconnaît, plus il exerce de pouvoir. Dieu s'est défini comme « Je suis celui qui suis », et le Diable comme « Je suis celui qui ne suis pas ». »

Exact, car c’est un Antichrist système.

Comme nous l’avons spécifié à maintes reprises.

Et la tête de ce système se manifeste aujourd'hui même.

« Les cris et les barrières de la contestation se lèvent, mais déjà la Bête sort de l'eau. » affirme la prophétie de Jean XXIII.

Et, effectivement, la bête est sortie de l’eau.

C’est l’intelligence artificielle au service du système Antichrist.

« Ne voyons-nous pas ce système aujourd'hui?.. Nous sommes la génération qui se tient à la frontière entre le jugement et le renouveau. » confirme mgr Strickland.

C’est donc dire que nous sommes très près de l’exécution de la prophétie « Grand éclair à l’Orient ».

« Grand éclair à l'Orient. Vous n'entendrez pas le tonnerre, lui aussi sera imprévu. Ceci arrivera quand en Orient sera mort un chef et en Occident, sera tué un chef. Au sud de Luther. »

Il n’y aura pas de tonnerre.

Donc c’est une surprise totale.

Probablement le SEUL signe annoncé par le Christ en cette fin des temps, le fameux signe de Jonas (revoir la série d’analyses sur le signe de Jonas).

Mgr Strickland fait référence au père Malachi Martin, dont nous avons abondamment cité dans nos analyses passées, et avec raison, puisqu’il a lu le troisième secret de Fatima en tant que secrétaire de Jean XXIII.

Le signe de Jonas sont les trois jours de noirceur tant prophétisés.

Et Malachi Martin de désigner l’Orient : regardez à l’Orient.

À l’est.

Il affirmait que le signe dans le ciel nous montrerait que Dieu existe quand il déclara en 1997 que « le grand facteur déclenchant aura lieu dans le ciel. Observez toujours le ciel. Le signe de la Vierge apparaîtra dans le ciel, et c’est pour bientôt. D’ici les 10 ou 20 prochaines années. Ce sera un choc pour tout le monde. Cela montrera que Dieu existe. Lorsqu’un jour de printemps, vous verrez dans le ciel un signe, comme une aurore boréale, tout commencera… »

Il a sous estimé la période de temps. Tout simplement.

Et nous savons, si la prophétie de Don Bosco est exacte (voir analyses précédentes), que le Lys de paix sera de retour AVANT la fin du mois des fleurs des deux lunes, mois appartenant à Marie, le mois mai 2026, car il y aura deux pleines lunes, les premier et 31 mai.

Mais il a aussi confirmé que ce signe viendrait quand « le dernier pape sera sous le contrôle de Satan ».

Ce dont nous avons et sommes toujours témoins.

Dans l’analyse du 13 juillet 2024 où nous citons Malachi Martin:

« Le châtiment qui va venir sera le pire de vos cauchemars, à la puissance ‘exponentielle’ »

« L’Apostasie dans l’Église constitue la toile de fond ou le contexte du 3ème Secret. L’Apostasie [châtiment spirituel] a déjà commencé ! Mais les châtiments prédits dans le Secret sont bien réels, ce sont aussi des châtiments physiques et ils sont terribles ! »

«Vous savez, si le Vatican révélait le 3ème Secret ce serait un tel choc chez les gens, que les églises seraient immédiatement remplies de fidèles à genoux, les confessionnaux de toutes les églises, cathédrales et basiliques seraient pleins à craquer, même le samedi soir ! »

Dans notre analyse du 10 février 2025, LE SIGNE DE LA VIERGE? :

« Mardi, cela fera déjà 12 ans que le pape Benoît XVI annonçait sa démission forcée, le 11 février 2013. »

Et en 2026 cela fera 13 ans, et le 13 appartient à la Vierge Marie, chiffre qu’a tenté de s’approprier Satan avec l’élection de Bergoglio le 13 mars 2013.

Nous sommes dû pour le signe de la Vierge, le signe de Jonas.

« La date n’est pas anodine puisqu’elle réfère à la première apparition de Notre-Dame de Lourdes, à la date anniversaire des accords de Latran de 1929, où le « royaume Vatican » fut officialisé, et qui renvoi à la dernière apparition de Lourdes du 16 juillet 1858, date importante de la dernière apparition reliée à Notre-Dame du Carmel, dernière figure aussi du miracle du 13 octobre 1917 à Fatima.

Le 11 février 2013 était donc le signal de la phase finale de la purification de ce monde (voir l’analyse de la prophétie concernant Benoît XVI), pour nous mettre à l’épreuve suite à l’élection de Bergoglio le 13 mars 2013, l’abomination de la désolation sur le trône de Saint-Pierre.

13, est le chiffre de la purification, l'élément de trop, celui qui fait passer d'un cycle à un autre. »

Avec ce que l’on sait de la prophétie du Lys de paix de Don Bosco, la date du 13 mai 2026 revêt toute son importance en 2026, car c’est le mois de Marie, et le 13 lui appartient, ce qu’elle a démontré à la première apparition en 1917.

Et justement, nous citons de nouveau mgr Strickland : « nous sommes la génération qui se tient à la frontière entre le jugement et le renouveau. »

La résurrection de l’Église se fera à l’image de la résurrection du Christ.

Le signe de la Vierge, confirmé par Malachi Martin, et le miracle du soleil du 13 octobre 1917, concerne le soleil.

Le signe montrera que Dieu existe.

Le « signe que Dieu existe », c’est quand il sera trop tard car il indiquera le Jugement.

Le signe se produira, selon la prophétie de Jean XXIII, lorsque en « Orient sera mort un chef et en Occident, sera tué un chef. Au sud de Luther. »

Le signe de la Vierge, elle nous l’a gracieusement indiqué elle-même en 1531 à Guadelupe en imprimant l’image sur la tilma.

La Vierge Marie, les deux pieds sur la lune, voilant le soleil.

Car si le signe montre que Dieu existe, il faut absolument que la référence soit la religion catholique, un signe reconnaissable par ceux qui connaissent les écritures.

Nous vivons la 9ème heure de l’Église au calvaire.

C’est l’heure de la révélation.

« le voile est levé. Les saints l'ont vu depuis longtemps. L'Église se tient maintenant au Calvaire – et même si ses ennemis la croient mourante, elle est au plus près de sa résurrection. » mgr Stickland

Et Jean XXIII de confirmer :

« Attendez le signe de Jean. L'agneau est prêt. Signez-vous sept fois avec une main fatiguée et attendez. La lumière vient encore de l'Occident. » (prophétie de l’Église #11 du 7ème sceau)

Il s’agît bien ici de ténèbres puisqu'il y l'attente de la lumière.

Et, remarque particulière, la « lumière » vient de l’ouest, et non de l’est.

Mais auparavant, le mort imminente des deux témoins et leur résurrection.

Rappelons le calendrier de la fin des temps dans l’ordre chronologique:

1) Mort des témoins (3,5 jours)
2) Résurrection des témoins

Fin de la sixième période, le temps de miséricorde.

Entrée dans la 7ème période, la Justice :

« Et quand l'Agneau eut ouvert le septième sceau, il se fit dans le ciel un silence d'environ une demi-heure. » (Apocalypse, 8-1)

7ème trompette : « Puis il parut dans le ciel un grand signe : une femme revêtue du soleil, la lune sous ses pieds, et une couronne de douze étoiles sur sa tête. Elle était enceinte, et elle criait, dans le travail et les douleurs de l'enfantement.» (Apocalypse, 12 – 1,2)

3) Mort de l’Antéchrist
4) Chute de Babylone (3ème malheur, Ap. 11, 14)
5) Retour du Christ

18 octobre

Alors que le citoyen humaniste devrait faire la file pour se confesser, il préfère faire la file pour acheter de l'or, car il sent que Babylone vacille, et il ne pense qu'au temporel, alors que l'âme...

Message de mgr Strickland, témoin de la Foi, qui admet que nous sommes à l'aube du Jugement, alors que le feu purificateur se rapproche quand on pense aux derniers événements, résumant toutes nos analyses depuis la création de ce site en 2011:

« Mes chers frères et sœurs en Christ,

En m'adressant à vous aujourd'hui, je le fais avec un cœur tremblant – non pas par peur, mais par crainte de l'époque dans laquelle nous vivons. Depuis des siècles, les saints parlent d'une heure de grande épreuve, d'un moment où la vérité elle-même serait obscurcie par la tromperie, et où l'Église – l'Épouse du Christ – serait purifiée par le feu. Il semble que nous vivions une telle époque.

Saint Paul écrit dans la deuxième lettre aux Thessaloniciens : « Que personne ne vous séduise d’aucune manière. Car il faut qu’une révolte arrive auparavant, et qu’on voie paraître l’homme du péché, le fils de la perdition, l’adversaire qui s’élève au-dessus de tout ce qu’on appelle Dieu ou de ce qu’on adore, jusqu’à s’asseoir dans le temple de Dieu, se présentant lui-même comme Dieu » (2 Thessaloniciens 2:3-4).

L'Apôtre prévoyait non seulement une rébellion dans le monde, mais au sein même de la foi – un éloignement de la vérité, revêtu des habits de la piété. La révolte ne crierait pas son défi ; elle le murmurerait dans le langage de la tolérance, de l'inclusion et du compromis.

Les saints ont eu droit à des aperçus – des moments d'avertissement divin – pour nous préparer. Saint François d'Assise parlait d'« … un homme, non élu canoniquement », qui serait « élevé au pontificat, et qui, par sa ruse, s'efforcera d'entraîner beaucoup de gens dans l'erreur et la mort ».

Nous ne devons pas désespérer de la prophétie, mais comprendre que lorsque le Seigneur révèle les ténèbres, c'est pour que les fidèles ne soient pas trompés par les ténèbres, mais demeurent dans la lumière. Car, comme l'écrit saint Jean : « Et voici ce que nous avons entendu de lui, et ce que nous vous annonçons : Dieu est lumière, et il n'y a point en lui de ténèbres. » (1 Jean 1:5)

Ce n'est pas un hasard si le XXe siècle s'ouvrit avec la vision du pape Léon XIII – ce moment terrifiant, après avoir célébré la messe, où il vit, comme il le raconta plus tard, Satan demander à Dieu la permission de mettre l'Église à l'épreuve pendant un siècle. Le Seigneur, dans sa providence, l'accorda – et le siècle qui suivit fut ravagé par le sang, l'apostasie et la révolution. Léon XIII répondit en nous donnant la prière à saint Michel, ordonnant de la réciter après chaque messe basse. Avec quelle rapidité cette pratique fut abandonnée – et avec quelle rapidité la fumée de Satan pénétra le sanctuaire.

Nous vivons aujourd'hui la moisson de ce siècle d'épreuves. Nous sommes la génération qui se tient à la frontière entre le jugement et le renouveau. Ce n'est pas le moment de craindre, mais de clarifier les choses ; non pas de se retirer, mais de rester fidèle.

Notre Seigneur nous a avertis : « … mais le Fils de l’homme, quand il viendra, trouvera-t-il, pensez-vous, la foi sur la terre ? » (Luc 18:8). C’est la foi que l’ennemi cherche à détruire, la foi qui nous soutient au milieu de la trahison et de la confusion. 

Mes frères et sœurs, le voile est levé. Les saints l'ont vu depuis longtemps. L'Église se tient maintenant au Calvaire – et même si ses ennemis la croient mourante, elle est au plus près de sa résurrection.

Lorsque la vérité est blessée, elle meurt rarement par un assaut ouvert ; elle meurt par imitation. L'ennemi ne détruit pas toujours ; il arrive qu'il contrefasse. 

L'archevêque Fulton J. Sheen, cette voix prophétique du siècle dernier, nous a avertis en 1948 : « L'Antéchrist ne sera pas ainsi appelé ; sinon, il n'aurait pas de disciples. Il ne portera pas de collants rouges, ne vomira pas de soufre, ne brandira pas de trident et n'agitera pas sa queue ornée de flèches… Cette mascarade a aidé le Diable à convaincre les hommes de son inexistence. Quand personne ne le reconnaît, plus il exerce de pouvoir. Dieu s'est défini comme « Je suis celui qui suis », et le Diable comme « Je suis celui qui ne suis pas ». 

Et Sheen de poursuivre : « Malgré son amour apparent pour l'humanité et ses discours désinvoltes sur la liberté et l'égalité, il gardera un grand secret qu'il ne révélera à personne : il ne croira pas en Dieu. Parce que sa religion sera fondée sur la fraternité sans la paternité divine, il trompera même les élus. Il établira une contre-Église qui sera le singe de l'Église, car lui, le diable, est le singe de Dieu. Elle aura toutes les caractéristiques de l'Église, mais à l'envers, vidée de son contenu divin. »

Ces paroles percent le brouillard de notre époque. Nous vivons le moment même que Sheen avait prévu : une Église contrefaite qui parle d'amour mais nie la vérité, qui prêche la miséricorde mais passe sous silence la repentance, qui promet l'unité tout en crucifiant la fidélité.

Saint Pie X a évoqué le même esprit de contrefaçon dans son encyclique Pascendi Dominici Gregis , condamnant le modernisme comme « la synthèse de toutes les hérésies ». Il voyait des hommes au sein de l'Église – et non en dehors – qui chercheraient à remodeler la foi selon le monde. Il a écrit : « L'une des plus habiles ruses des modernistes est de présenter des doctrines sans ordre ni organisation systématique, de manière dispersée et décousue, de manière à donner l'impression que leurs esprits sont dans le doute ou l'hésitation, alors qu'en réalité ils sont parfaitement fixés et inébranlables. »

Ne voyons-nous pas ce système aujourd'hui – dans des catéchismes réécrits, dans un culte sacré dépouillé de toute révérence ? L'esprit de l'Église-singe s'est infiltré jusque dans le langage des fidèles, remplaçant le péché par « erreurs », la conversation par « dialogue » et le salut par « inclusion ». 

La véritable Église du Christ se reconnaît à sa fidélité à la Croix, tandis que la fausse Église cherche à la supprimer. La véritable Église proclame que le Christ est « le chemin, la vérité et la vie », tandis que la fausse Église murmure : « Tous les chemins mènent à Dieu. »

Saint François d’Assise avait prévu cette mascarade lorsqu’il avertissait qu’« il y aurait une telle diversité d’opinions et de schismes parmi le peuple, les religieux et le clergé ; que si ces jours n’étaient pas abrégés, selon les paroles de l’Évangile, même les élus seraient induits en erreur, s’ils n’étaient spécialement guidés, au milieu d’une si grande confusion, par l’immense miséricorde de Dieu ».

Son avertissement fait écho à celui de Notre Seigneur : « Car il s'élèvera de faux Christs et de faux prophètes ; ils feront de grands prodiges et des prodiges, au point de séduire (s'il était possible) même les élus » (Matthieu 24:24).

C'est ainsi que nous nous trouvons entourés, au sein de l'Église, de voix qui s'élèvent contre son propre Dépôt de la Foi – non pas toujours avec malice, mais avec aveuglement. L'Église-singe ne vient pas de l'extérieur. Elle grandit de l'intérieur, dans le cœur de ceux qui préfèrent les louanges des hommes à l'approbation de Dieu. Ses prêtres sourient, ses théologiens applaudissent et ses évêques restent silencieux, tandis que des âmes périssent faute de vérité.

Mes chers frères et sœurs, voici l'heure où les vrais bergers doivent se démarquer des mercenaires. L'Église contrefaite s'effondrera sous le poids de ses propres mensonges, mais la véritable Église, celle bâtie sur le roc, se tiendra purifiée, dépouillée et resplendissante.

Le prophète Isaïe nous le rappelle : « Malheur à vous qui appelez le mal bien et le bien mal, qui changez les ténèbres en lumière et la lumière en ténèbres… » (Isaïe 5:20). Nous assistons à cette inversion sous nos yeux. Et pourtant, au milieu de la fausse splendeur de cette Église fantôme, le Christ demeure – silencieux, souffrant, attendant d’être adoré.

Lorsque la véritable Église est moquée par sa contrefaçon, le Christ regarde ses évêques et ses prêtres et demande : « … m’aimes-tu plus que ceux-ci ? » (Jean 21:15).

Saint Jean Bosco, ce prophète intrépide du XIXe siècle , reçut un rêve devenu une carte de notre époque. Il vit une mer immense et déchaînée, sur laquelle flottait un grand navire – la Barque de Pierre – battu par les vaisseaux ennemis. La mer écumait de canons et de chaînes, sa coque brisée, son timonier blessé. Puis, dans cette vision, Bosco vit deux imposants piliers émerger des profondeurs. Sur l'un se dressait l'Eucharistie, resplendissante comme le soleil ; sur l'autre, la Sainte Vierge Marie, couronnée d'étoiles. 

Il vit le Saint-Père se diriger vers ces piliers tandis que des traîtres tentaient de s'emparer du gouvernail. Pourtant, lorsque le navire fut enfin ancré aux piliers – l'Eucharistie et Notre-Dame –, la mer s'apaisa, les ennemis se dispersèrent et la paix revint dans l'Église. 

Les paroles de Bosco résonnent pour nous comme une trompette : « Seules deux choses peuvent nous sauver dans cette mer tumultueuse : la dévotion au Saint-Sacrement et la dévotion à Marie, Auxiliatrice des chrétiens. » 

Frères et sœurs, ceci n'est pas seulement une allégorie, c'est un enseignement. Quand l'Église est déchirée par la confusion, quand les bergers se contredisent et que la doctrine est troquée comme une pièce de monnaie, nous devons revenir aux deux piliers. L'Eucharistie est le Christ véritablement présent – ​​le même hier, aujourd'hui et pour toujours. Et Marie est l'Arche qui porte la Parole saine et sauve à travers le déluge.

Les bergers sont mis à l'épreuve comme jamais auparavant. La question n'est pas de savoir si nous resterons polis, mais si nous resterons fidèles. Le prophète Ézéchiel a entendu la Parole du Seigneur : « Fils de l'homme, je t'ai établi comme sentinelle sur la maison d'Israël ; tu écouteras la parole qui sortira de ma bouche, et tu la leur annonceras de ma part » (Ézéchiel 3:17). Garder le silence lorsque des âmes sont en danger n'est pas de la charité, c'est une trahison.

Combien de bergers aujourd'hui préfèrent la diplomatie au devoir ? Combien évitent la Croix pour préserver leur confort ? Pourtant, Notre Seigneur nous a avertis : « Le mercenaire s'enfuit, parce qu'il est mercenaire et qu'il n'a aucun souci des brebis » (Jean 10, 13). L'Église saigne parce que trop de gens ont fui.

Mes frères et sœurs, nous devons prier pour nos prêtres, pour nos évêques, pour celui qui siège sur la chaire de Pierre – afin qu'ils puissent à nouveau diriger la barque vers les deux piliers. L'Eucharistie et Notre-Dame ne sont pas des dévotions parmi d'autres ; elles sont les deux ancres de la survie. Sans elles, le navire se brise.

Comme le crie le Psalmiste : « Si le Seigneur ne bâtit la maison, ceux qui la bâtissent peinent en vain » (Psaume 126,1). Il en va de même pour l'Église, si nous ne revenons pas au Cœur de Jésus dans l'Eucharistie et au Cœur de Marie qui le désigne. Aucun synode, aucune structure, aucune réforme ne nous sauvera.

Les saints nous ont montré la voie – non pas vers de nouvelles stratégies, mais vers une fidélité ancestrale. Les bergers sont mis à l'épreuve, et chaque âme est prise dans cette épreuve. Mais les piliers résisteront, et le Seigneur de la tempête ne dort pas.

Quand les saints évoquaient ces temps, ils voyaient à travers un miroir, obscurément – ​​mais quand la Mère de Dieu parlait, elle parlait avec la clarté du Ciel. Aucune époque n'a reçu un avertissement aussi lumineux que le nôtre.

En 1917, trois jeunes bergers de Fatima virent le ciel s'ouvrir et une Dame plus brillante que le soleil leur révéler que le plus grand danger n'était pas les bombes, mais l'apostasie. Les deux premiers secrets de Fatima impliquaient une vision de l'enfer et une prédiction de la Seconde Guerre mondiale. Le Troisième Secret de Fatima demeure une plaie du silence dans l'Église. De nombreuses voix crédibles ont témoigné que le texte intégral n'a jamais été révélé. Le cardinal Oddi a déclaré un jour que le secret « concerne une crise radicale de la foi au sein de l'Église ». Le cardinal Ciappi, théologien pontifical de plusieurs papes, a écrit que « le Troisième Secret prédit, entre autres, que la grande apostasie dans l'Église commencera au sommet ».

Le père Malachi Martin, qui a lu le secret alors qu'il servait le cardinal Bea sous le pape Jean XXIII, a déclaré sans détour lors d'entretiens : « Ce que contient le Troisième Secret est terrifiant, non pas à cause des guerres ou des catastrophes, mais parce qu'il parle d'une apostasie qui commence aux plus hauts niveaux de la hiérarchie. » Il a ajouté que ce secret avait été dissimulé « pour éviter de choquer les fidèles ».

Si ces témoignages sont vrais, alors la partie non révélée du message s'adresse directement à notre époque – une époque où la confusion règne en chaire, où la doctrine est contredite et où beaucoup ne croient plus que Jésus-Christ est le seul Sauveur de l'humanité. Le silence qui entoure le Troisième Secret pourrait bien faire partie de son accomplissement. 

Ce sont des jours sombres, mais l'obscurité n'a jamais été la fin de l'histoire. De la grotte de Bethléem au Calvaire, Dieu a toujours choisi d'œuvrer à travers ce que le monde appelle la défaite. Il n'abandonne pas son Église, il la purifie. Il ne réduit pas les bergers au silence, il les éprouve, afin qu'ils puissent à nouveau parler avec le feu.

À notre tour de témoigner. Les saints ont parlé, Notre-Dame a plaidé, les prophètes ont averti. Le Ciel a fait tout ce que l'amour peut faire. Le reste dépend de nous.

Nous devons choisir d'être la lumière. Notre Seigneur a dit : « Que votre lumière brille ainsi devant les hommes, afin qu'ils voient vos bonnes œuvres et glorifient votre Père qui est dans les cieux » (Matthieu 5:16). Telle est notre tâche en cette heure. Nous ne sommes pas ici pour maudire les ténèbres, mais pour les illuminer.

Accrochez-vous à la Croix, accrochez-vous au manteau de Notre-Dame et restez ancrés au Cœur eucharistique de Jésus. Ne vous lassez pas. N'ayez pas peur. Le même Christ qui a marché sur la mer démontée apaisera à nouveau les vagues qui déferlent sur son Église.

Je vous invite maintenant à prier avec moi :

Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen.

Seigneur Jésus-Christ, Lumière du monde,

Tu n’as jamais abandonné ton Église.

Par le témoignage de Vos saints, la voix de Vos prophètes et l’amour de Votre Sainte Mère,

Tu nous as guidés à travers chaque tempête.

Donne-nous le courage en cette heure de rester fidèles,

Pour dire la vérité avec amour,

Pour porter ta croix avec joie,

Et de vivre comme des enfants de lumière dans un monde qui a oublié Ton Nom.

Que Ton Cœur eucharistique soit notre refuge,

Et le Cœur Immaculé de Marie notre sûre protection.

Purifie ton Église, ô Seigneur,

Et la sortir de l'ombre de l'épreuve

Dans l’éclat de Ta Résurrection.

Que Dieu Tout-Puissant vous bénisse, au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen.

Évêque Joseph E. Strickland

Évêque émérite »

« Nous sommes la génération qui se tient à la frontière entre le jugement et le renouveau. Ce n'est pas le moment de craindre, mais de clarifier les choses ; non pas de se retirer, mais de rester fidèle. »

Voilà. C'est dit.

17 octobre

LE DEUXIÈME EMPEREUR EST EN GUERRE

Les constatations avancées le 4 septembre dernier concernant le deuxième empereur où nous écrivions que « le deuxième empereur de la prophétie « Grand Éclair à l’Orient » s’est levé hier en profitant de la parade en Chine commérant le 80ème anniversaire de la fin de la deuxième guerre mondiale pour affirmer que « « L'humanité est à nouveau confrontée à un choix entre la paix ou la guerre, le dialogue ou la confrontation, et des résultats gagnant-gagnant ou des jeux à somme nulle. »…

Il a choisi la guerre.

Sans surprise.

Son égo et sa soif de pouvoir mondial, pour substituer la « pax americana » par sa conception orwellienne satanique, lui ont indiqué le chemin à suivre.

« Ne vous y méprenez pas, c’est la Chine contre le reste du monde selon le gouvernement américain ! ». L’édito de Charles SANNAT (insolentiae.com)

En effet, l’empereur chinois a soulevé l’ire de l’empereur americana en mettant un embargo sur l’exportation des terres rares, nécessaires à la fabrication de TOUT ce qui est électronique, incluant l’armement évidement, et surtout, pour dominer le marché de l’intelligence artificielle en pleine évolution.

Mais, c’est une déclaration de guerre économique au reste du monde qu’il s’agît ici, car, les gouvernements ont pris du temps à réaliser ce qui se passait, mais la Chine a décidé dans cette manœuvre que tout pays extérieur qui utilise plus de 0,01% de terres rares dans ses produits, DEVAIENT demander la permission de la Chine pour vendre son produit, sinon on lui coupe le robinet.

L’Allemagne, dont l’économie repose en majeure partie sur l’exportation manufacturière, a vu rouge.

« L'Europe prise au piège des terres rares : jusqu'à 4 millions d'emplois allemands menacés par le durcissement de la politique de Pékin » (zerohedge.com)

Hier, « le ministre japonais des Finances, Katsunobu Kato, a appelé le G7 à « s'unir et à réagir » aux actions chinoises de la semaine dernière . Cette décision fait suite à la dénonciation par l'administration Trump des tentatives de « prise de pouvoir mondiale »  de la Chine, qui cherche à s'emparer du marché mondial des terres rares et de leurs matériaux… »

Et, « La Chine s'irrite face aux « représailles » des terres rares qui alimentent la réaction du G7 : « Les États-Unis sèment la panique ».. Le ministre allemand des Finances a ainsi signalé la probable mise en place d'une réponse coordonnée de l'Union européenne , et le Premier ministre australien devrait conclure un accord sur les chaînes d'approvisionnement en minéraux critiques lors d'un prochain voyage à Washington. Les « représailles » chinoises aliènent rapidement ceux que Pékin pensait pouvoir rallier à sa cause après l'annonce par Trump de tarifs douaniers élevés, marquant un net revirement par rapport à l'humeur mondiale d'il y a six mois. ». (zerohedge.com)

Tout est lié.

Et Notre-Dame de Fatima, avec le miracle du soleil en octobre 1917, nous a clairement indiqué que le chemin du péché mènent à une condamnation de Babylone par une action quelconque du soleil.

Nous le répétons sans cesse dans diverses analyses, une tempête solaire majeure grillerait tout ce qui est électronique et replongerait ce monde dans le Moyen Âge.

Tout en générant une pluie « d’étoiles » avec tous les satellites et débris spatiaux retournant sur terre.

En plus du nombre de satellites mis en orbite depuis la conquête spatiale, la compagnie Starlink d’Elon Musk a mis plus de 8000 satellites dans l’espace depuis quelques années pour son réseau internet, réseau qui est très utile dans la guerre ukrainienne.

Les chinois et les russes l’ont réalisé assez rapidement et s’apprêtent à porter le total de « satellites internets » à plus de 42000 dans le court terme.

Les terres rares sont essentielles à la course engagée pour la domination du champs de bataille, d’où la restriction du Dragon pour ses propres besoins ou ceux de ses alliés dans la guerre.

La table est mise.

Les guerres économiques mènent inévitablement à des guerres plus sanglantes.

« La terre frisera le massacre » spécifie la prophétie de Jean XXIII.

La Sainte Vierge et son Fils doivent entendre nos ferventes prières pour arrêter le tout, car ce monde va en enfer.

Nous n’aurons que le signe de Jonas, rapide, sans avertissement.

« Nous n’entendrons pas le tonnerre » spécifie la prophétie de Jean XXIII.

Soyons prêt dans notre âme à accueillir le Sauveur.

16 octobre

Dernier message de mgr Strickland, via le site « pilers de la foi »;

Un message urgent de l'évêque Strickland
Mes chers frères et sœurs,

Aujourd'hui, profondément attristé par l'état de notre Église bien-aimée, je dois prendre la parole. Le pape Léon XIV a nommé le cardinal Blasé Cupich, de Chicago, au conseil de gouvernement de la Cité du Vatican. Il ne s'agit pas d'un simple acte administratif ; c'est une déclaration d'orientation.

Le cardinal Cupich s'est publiquement opposé à la messe traditionnelle latine, a toléré, voire célébré, les politiciens qui prônent l'avortement, et a constamment sapé ceux qui défendent le caractère sacré de la vie et la plénitude de la doctrine catholique. Élever un tel homme à l'une des instances dirigeantes du Vatican, c'est envoyer un message aux catholiques fidèles du monde entier : la fidélité à la tradition et à la loi morale est désormais perçue comme un obstacle plutôt que comme une lumière.

Je ne peux rester silencieux. L'Église que j'aime est en train d'être démantelée – non pas par ses ennemis extérieurs, mais par ceux qui, en son sein, échangent l'Évangile de Jésus-Christ contre l'approbation du monde. Les fidèles méritent la clarté, et non la confusion.

Je ne parle pas par rébellion, mais par obéissance à la vérité du Christ, qui a dit : « Que votre langage soit oui, oui ; non, non » (Matthieu 5:37). Ma loyauté envers la papauté demeure, mais la loyauté ne signifie pas le silence face à l'erreur.

Cependant, les mots de tristesse ne suffisent pas. L'heure est trop tardive et la tromperie trop profonde. Nous voyons la foi de nos pères être démantelée sous prétexte de renouveau. Ceux qui ont autrefois défendu l'Épouse du Christ recherchent désormais les applaudissements du monde. Ils érigent des autels à la tolérance tandis que le Christ est à nouveau crucifié par le silence et la trahison.

Disons-le clairement : lorsque des hommes sont nommés au pouvoir en rejetant la loi morale, en se moquant de la liturgie sacrée, en méprisant les fidèles agenouillés devant le Seigneur eucharistique, ce n'est pas un renouveau, c'est une révolte contre le Christ lui-même. Et aucun catholique, évêque ou laïc, ne peut rester les bras croisés tandis que la lumière de la vérité s'obscurcit.

J'implore mes frères évêques : ce n'est pas le moment de chuchoter. Les brebis sont dispersées. Les loups portent des mitres. Se taire, c'est partager le péché. L'appel à l'unité ne peut signifier l'unité dans l'erreur. Il doit signifier l'unité dans le Cœur transpercé du Rédempteur.

Aux fidèles, je dis : ne perdez pas courage. N'abandonnez pas l'Église, car elle est toujours l'Épouse du Christ, même si elle saigne. Restez fermes. Priez et réparez. Adorez le Seigneur eucharistique avec un amour plus grand que jamais. Enseignez à vos enfants la foi inaltérée. Tenez-vous debout au pied de la Croix avec Notre-Dame.

Le Christ ne nous demande pas de diplomatie, mais de fidélité. Nous ne pouvons plus prétendre que ces trahisons ne sont que de simples malentendus. Le monde peut qualifier cela de défiance ; le Ciel l’appelle vérité. « Car il faut obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes » (Actes 5:29).

Que le Sacré-Cœur de Jésus règne à nouveau dans son Église, et que chaque pasteur soit trouvé fidèle lorsque le Souverain Pasteur apparaîtra. Amen.

Évêque Joseph E. Strickland

Évêque émérite »

13 octobre 2025

FATIMA, LA 9ÈME HEURE

La NOIRCEUR  s’abattit sur TOUTE la terre entre la sixième heure et la neuvième heure, alors que NSJC s’écria : « Eli, Eli, lamma sabacthani, c'est-à-dire, mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'avez-vous abandonné ? », puis rendit l’esprit.

Aujourd’hui est le jour significatif du miracle du soleil à Fatima en 1917.

C’est l’annonce des châtiments de la fin des temps à la foule des 70000 témoins du passé, mais qui nous concerne aujourd'hui.

En 1884, Léon XIII a eu sa vision (voir analyses précédentes) du diable qui a eu 100 ans pour détruire l’Église.

Cent ans qui ont commencé en 1917, année de l’annonce de la fin de le guerre et année de la montée du communisme financé par l’élite judéo-maçonnique avec la révolution bolchevique en Russie.

Car le message de Fatima est basé sur la Russie qui répand ses erreurs s’il n’y a pas conversion.

1917 ajouté de 100 ans pour la destruction de l’église suivi des 9 années (9 heures) d’agonie à l’image du Christ, nous amène à 2026.

Nous entrons donc aujourd'hui dans la 9ème année, du 13 octobre 2025 au 13 octobre 2026.

Le 9, c’est aussi le chiffre de la révélation.

Les prophéties de la fin des temps ne se révéleront qu’à la fin, c’est ce qu’a dit l’ange Gabriel au prophète Daniel.

L’Apocalypse signifie « révélation ».

C’est-à-dire que les prophéties ne pourront se comprendre qu’à partir du moment où le Ciel l’en aura décidé, donc à la toute fin.

Le 9 c’est aussi le chiffre de la gestation, de la naissance.

L’arrivée du Messie-Antéchrist correspond à l’ultime sursaut d’orgueil de Satan, c’est-à-dire qu’à peine révélé, le feu du ciel fondra sur lui et le réduira en poussière, lui et tous les méchants, afin que le Christ puisse revenir sur une terre purifiée, comme prophétisé à la Salette.

Il faut pour cela que Babylone la grande soit détruite ; c’est ce que nous allons vivre très bientôt.

Il faut, via les guerres intentionnelles, qu’on nous propose « paix et sûreté » telles qu’annoncé par Saint-Paul, via le messie du « projet 47 » (voir analyses précédentes), où l’empereur narcissique à la botte de l’élite judéo-maçonnique a pour mission de compléter la mission du président israélien, la venue du messie (voir analyses précédentes).

D’où, après l’attentat raté de juillet 2024, l’empereur déclara que Dieu l’avait gardé en vie pour une mission.

C'est le projet 47.

2026, c’est le 250ème anniversaire de la création franc-maçonnique des États-Unis, l’État illuminati par excellence, « in God we trust » avec l’œil qui voit tout sur la monnaie, la terre de Luther selon les prophéties de Jean XXIII.

En cette occasion, l’empereur narcissique aura probablement sa pièce de monnaie frappée à l’image des empereurs romains du passé.

L’année de la neuvième heure verra la guerre de la nature en cours prophétisée par Jean XXIII s’aggravé.

Alors qu’on propose une paix humaniste basé sur des négociations douteuses, sans sincérité, avec des magouilles pécuniaires en arrière pensée, car oui, peu y pensent, mais le « sommet de la paix » en Égypte aujourd'hui 13 octobre est le jour dédié au miracle du soleil et à la révélation de Notre-Dame du Rosaire.

Cette guerre à Gaza avait commencée le 7 octobre 2023, jour de l'anniversaire de Notre-Dame du Rosaire.

Le lien du 7 octobre au 13 octobre est bouclé.

Rappelons dans ce contexte la mort des deux témoins de l’Apocalypse où «  leurs cadavres resteront gisants sur la place de la grande ville, qui est appelée en langage figuré Sodome et Égypte, là même où leur Seigneur a été crucifié. »

Alors que le 13 octobre signifie pour nous chrétiens catholiques, la fin du calvaire, la 9ème heure, et la venue de l’heure du Jugement, de la libération de ce monde temporel où nous sommes sous l'emprise de Satan et de ses sbires.

Tout le monde attendait le 13 octobre 1917 pour savoir qui était la belle dame annoncée dans les apparitions précédentes :

« Je suis Notre-Dame du Rosaire. »

Car le rosaire est la seule arme de référence de la fin des temps.

Si vous voulez sauver votre âme, le chapelet y sera pour beaucoup.

Il est inutile de vouloir combattre l’adversaire avec les mêmes armes que les siennes : ce n’est ni par la violence, ni par les urnes, ni par des conquêtes politiques ou territoriales que nous terrasserons l’adversaire mais par la prière seulement, et principalement celle du chapelet.

C’est le même rapport qu’à Lépante : pour un soldat qui combattait il y avait des milliers de personnes priant dans les églises. L’Église militante du XXIème siècle est une Église priante.

Nous avons l’essentiel du message de la Vierge Marie du 13 octobre 1917 :

« Il faut cesser d’offenser davantage Dieu Notre Seigneur car il est déjà trop offensé. »

Le parcours effectué depuis est effarant.

Impossible de ne pas en déduire que nous sommes dans la période de l’Antéchrist car seule cette période est autorisée pour autant offenser Dieu.

Or les offenses du monde sont aujourd’hui infiniment plus élevées qu’il y a cent neuf ans : le monde se complaît dans la luxure, l’idolâtrie et le matérialisme, partout les républiques maçonniques ont imposé la religion des droits de l’homme, d’un homme qui s’adore lui-même et se prend pour l’égal de Dieu grâce à la science, et tue les enfants à naître avec la complicité de la propre Eglise du Seigneur, tombée dans une apostasie complète.

Devant un tel afflux d’iniquités, le bras de son Fils s’est abattu sur la terre, la justice de Dieu s’est enclenchée. Il a abandonné l’homme à lui-même, c’est à dire à Satan.

Le niveau de putréfaction dans lequel se vautre le monde aujourd’hui montre le chemin parcouru. Il est là le châtiment divin : que le diable ait pu tout salir, changer, modifier, transformer à sa guise. Qu’il s’agisse des mœurs, de la politique, du travail, de l’économie, de la famille, des institutions, de la culture, du divertissement… il n’y a pas un domaine, pas une once qui n’ait été recouverte par l’hydre satanique.

Ce que Notre-Dame du Rosaire veut ?

« Continuez à réciter le chapelet tous les jours en l’honneur de Notre-Dame du Rosaire pour obtenir la paix du monde et la fin de la guerre, parce qu’Elle seule pourra vous secourir. »

Elle est médiatrice de toutes grâces et co-rédemptrice du monde avec son divin Fils.

Marie est la porte du ciel qui mène à Jésus et donc au Père, à Dieu, à la Sainte Trinité.

Les moyens donnés sont :

1) le chapelet quotidien !!

2) la dévotion au Cœur Immaculé de Marie des premiers samedis du mois ;

3) la pratique régulière des sacrements, essentiellement la confession (sacrement de pénitence) et la communion (assister à la messe).

C’est la SEULE solution pour obtenir la paix : le chapelet.

07 octobre

Alors qu'Israël commémore son 7 octobre et que le Poutine célèbre son anniversaire, il faut souligner de nouveau que cette date appartient à la Sainte Vierge Marie.

Le 7 octobre est la date d’une des plus grandes victoires militaires catholiques face aux musulmans : le 7 octobre 1571 la coalition formée par le pape bat la flotte ottomane lors de la bataille navale de Lépante. Cette victoire est due explicitement aux innombrables chapelets récités par toute la chrétienté dans ce but. C’est pourquoi, en action de grâce d’un succès qui protègera pour longtemps la chrétienté de la menace islamique, le pape instituera au 7 octobre la fête de Notre-Dame du Rosaire, afin de faire le lien avec la prière privilégiée qui nous a obtenu cette grâce du Ciel.

Le 13 octobre est la date du miracle du soleil à Fatima. Les célèbres apparitions de la Vierge Marie à Fatima au Portugal se sont déroulées du 13 mai au 13 octobre 1917, sur 6 apparitions, la dernière du 13 octobre constituant une preuve incontestable de leur origine divine puisque les 70 000 personnes présentes assistèrent en direct au « miracle du soleil ».

Le lien entre les deux dates a été effectué par la Vierge Marie en personne. En effet, au cours des apparitions de Fatima, la Vierge dit à plusieurs reprises aux voyants : « le dernier jour, je vous dirai qui je suis et ce que je veux. » Et le dernier jour, le 13 octobre, elle révèle effectivement son nom : « Je suis Notre-Dame du Rosaire ». Cette information de toute première importance, donnée par le Ciel faut-il le rappeler, relie le 7 octobre au 13 octobre, et Lépante à Fatima.

Nous accordons beaucoup d'importance à cette date et surtout son lien avec le 13 octobre, signe du miracle de la fin des temps avec le soieil, astre dont nous surveillons l'évolution quotidiennement.

Prions Notre-Dame du Rosaire en cette journée, et ces temps si cruciaux (lien ci-dessus).

06 octobre

« PILIER DE LA FOI : Le rôle vital de Notre-Dame dans notre survie spirituelle

Mes chers frères et sœurs en Christ,

Nous nous réunissons aujourd'hui à un moment où la terre tremble sous le poids du péché et où les cieux semblent gémir avec les gémissements de la création. L'Épouse même du Christ – la Sainte Église catholique – est déchirée et malmenée, non seulement par le monde, mais aussi par ceux qui, en son sein, devraient être ses gardiens.

Nous devons parler franchement. Les loups ne sont pas à la porte, ils sont dans le sanctuaire. Et nous ne pouvons pas chuchoter pendant qu'ils dévorent le troupeau. Nous devons dire avec tristesse, mais en toute vérité, que même la voix de Pierre a été étouffée. Nous honorons la fonction du pape, mais nous ne pouvons nier les faits : sous le pape François, de graves erreurs ont été commises : la bénédiction des unions homosexuelles, l'affirmation scandaleuse que toute religion est un chemin vers Dieu, l'attaque contre la messe des siècles. Et sous le pape Léon XIV, ces erreurs demeurent impunies.

Si nous ne parlons pas, si nous ne résistons pas, si nous ne nous attachons pas au Christ et à sa Mère, alors nous serons emportés par un raz-de-marée de mensonges.

Le pape saint Pie X a un jour tonné : « De nos jours plus que jamais, la principale force des méchants réside dans la lâcheté et la faiblesse des hommes de bien. » C'est une épée dans mon cœur. Évêques, prêtres, pères de famille, mères d'enfants – si nous restons timides, si nous prions pour obtenir du réconfort, nous partageons la culpabilité.

Mais grâce à Dieu, le Christ nous a donné une Mère. Grâce à Dieu, il a élevé des piliers pour soutenir son Église. Grâce à Dieu, malgré la tempête, l'arche flotte encore – et elle atteindra son rivage.

Saint Jean Bosco eut la vision d'un navire malmené de tous côtés, sur le point de chavirer sous les vagues de la persécution et de l'hérésie. Mais il fut ancré et sécurisé grâce à deux puissants piliers émergeant de la mer : sur l'un, la Très Sainte Eucharistie ; sur l'autre, la Vierge Marie Immaculée. Frères et sœurs, tels sont les piliers de notre foi.

L'Eucharistie – Jésus-Christ réellement présent, Corps, Sang, Âme et Divinité – est le Cœur battant de l'Église. Et Notre-Dame, la Mère Immaculée, est le refuge sûr qui nous guide vers Lui. Si nous nous accrochons à ces deux éléments, nous survivrons. Si nous les abandonnons, nous sombrerons.

Et donc aujourd'hui, alors que nous commençons, je vous demande : êtes-vous prêts à vous appuyer sur ces piliers de la foi ? Êtes-vous prêts à vous réfugier dans le manteau de Notre-Dame ? Êtes-vous prêts à vivre ou à mourir pour le Christ, car rien de moins ne fera l'affaire. 

On m’a demandé de parler aujourd’hui de ce sujet : « Pilier de la foi : le rôle vital de Notre-Dame dans notre survie spirituelle ».

Dès le début, cette ligne de bataille était tracée. Dans la Genèse, après la chute, Dieu s'adressa directement au serpent : « Je mettrai inimitiés entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité : elle t'écrasera la tête, et tu lui tendras des embûches au talon. » (Genèse 3:15) . La guerre des siècles n'oppose pas seulement le Christ au diable, mais aussi la Femme au serpent. Cette Femme, c'est Notre-Dame.

À la Croix, alors que l'Église semblait s'effondrer de peur, elle se tenait debout. Saint Jean rapporte avec force : « Près de la croix de Jésus se tenait sa mère… » (Jean 19, 25 ). Lorsque Pierre eut renié, lorsque Judas eut trahi, lorsque presque tous les apôtres eurent fui, Notre-Dame se tenait debout, dernier pilier visible de la foi. Et là, le Christ nous l'a confiée. « Jésus, voyant sa mère et le disciple qu'il aimait, dit à sa mère : Femme, voici ton fils. Après cela, il dit au disciple : Voici ta mère… » (Jean 19, 26-27).

Dans les années sombres qui ont suivi la Seconde Guerre mondiale, le pape Pie XII déclarait : « … Nous avons une grande confiance dans le Saint Rosaire pour la guérison des maux qui affligent notre époque. » Il qualifiait le Rosaire de chaîne qui retient le diable et de bouclier qui protège les fidèles. Si cela était vrai à son époque, à combien plus forte raison de nos jours ?

À Fatima, Notre-Dame a averti que si ses demandes n'étaient pas entendues, la Russie propagerait ses erreurs et des nations seraient anéanties. Qui peut nier que sa prophétie s'est réalisée sous nos yeux ? Et pourtant, elle a aussi promis : « À la fin, mon Cœur Immaculé triomphera. » Ce n'est pas une métaphore doucereuse, c'est une victoire militaire.

Le diable est enragé, car il sait que sa tête sera écrasée par le talon d'une femme. Et, frères et sœurs, cela signifie que si nous nous accrochons à elle, la victoire est nôtre. Mais si nous la mettons de côté, si nous considérons la dévotion à Marie comme facultative, si nous imaginons que la bataille peut être menée par la seule stratégie et l'intelligence, alors nous tomberons.

Souvenez-vous de la vision de saint Jean Bosco : le navire ne pouvait survivre ni par ses propres moyens ni par l’habileté de son capitaine. Il ne pouvait être maintenu en vie que par l’amarrage aux deux piliers : l’Eucharistie et la Sainte Vierge. Ce rêve n’est pas un conte pour enfants. C’est une feuille de route pour notre époque. 

S'accrocher à Marie, c'est s'accrocher à la survie. Prendre le Rosaire, c'est mettre une arme entre ses mains. Se consacrer à son Cœur Immaculé, c'est placer son âme dans le refuge le plus sûr que le Seigneur ait donné sur terre. Car elle n'est pas seulement la Mère de Notre Seigneur, elle est la Mère de l'Église et la Mère de toute âme fidèle qui doit affronter la tempête.

Comme le proclame le Cantique des Cantiques : « Qui est celle qui surgit comme l'aurore, belle comme la lune, brillante comme le soleil, redoutable comme une armée rangée en bataille ? » (Cantique des Cantiques 6, 9). C'est Notre-Dame, douce dans sa miséricorde, redoutable au combat. Et c'est pourquoi le diable la craint plus que tout général, tout concile ou tout pape. Il la craint, car Dieu a ordonné que par son talon, la tête du serpent soit écrasée. 

Mes frères et sœurs, si nous parlons de piliers et de survie, nous devons d'abord parler de la tempête. Car nul ne cherche refuge sans savoir que l'ouragan est réel. Aucun soldat ne prend son épée sans savoir que l'ennemi avance.

Et soyons clairs : l’ennemi avance. Le diable a pénétré dans les murs. L’Église saigne non seulement à cause des assauts du monde, mais aussi à cause de la trahison de ceux qui lui ont été confiés.

Saint Paul nous a avertis : « Car il viendra un temps où les hommes ne supporteront pas la saine doctrine ; mais, ayant la démangeaison d'entendre des choses agréables, ils se donneront une foule de docteurs selon leurs propres désirs, détournant l'oreille de la vérité, pour se tourner vers les fables. » ( 2 Timothée 4:3-4) Ce temps n'est pas pour demain. Il est maintenant.

Regardons la réalité devant nous :

La synodalité est devenue un masque pour la distorsion doctrinale. Au lieu de transmettre la foi autrefois transmise aux saints, un « anti-catéchisme » s'écrit en temps réel.
Au dicastère même censé protéger la foi, préside le cardinal Victor Manuel Fernandez, un homme qui a ouvertement promu l’erreur et qui n’a toujours pas été corrigé.
Le père James Martin continue de scandaliser les âmes, prêchant la rébellion contre la loi de Dieu sur la sexualité, et pourtant il est loué au lieu d'être réprimandé.
Pendant ce temps, la Messe des Âges – la Messe latine traditionnelle qui a formé des saints pendant des siècles – est supprimée, restreinte et méprisée, comme si elle était une menace plutôt que l’élément vital de l’Église.
Et maintenant, le cardinal Blasé Cupich ordonne qu'une distinction soit décernée au sénateur Dick Durbin – un homme qui a défendu l'avortement pendant des décennies, et dont l'évêque Paprocki a déclaré à juste titre qu'il ne devait pas recevoir l'Eucharistie. Au lieu d'être puni, il est honoré. Au lieu d'être corrigé, il est récompensé. Ce n'est pas de la miséricorde, c'est de la trahison.
Allons-nous prétendre que c'est normal ? Allons-nous qualifier le silence de prudence alors qu'il est lâche ? Le monde ne comprend pas ce que cela signifie. Il voit des bergers honorer les avorteurs, bénir le péché et réprimer la foi de nos pères. Et le monde conclut : l'Église a changé. Mais la vérité, elle, ne change pas. La foi, autrefois transmise aux saints, ne peut être modifiée par les synodes ni compromise par le silence. 

Le pape saint Pie X a tonné ces mots il y a plus d’un siècle : « Le plus grand obstacle à l’apostolat de l’Église est la timidité, ou plutôt la lâcheté, des fidèles. »

Le modernisme n'est pas mort, il s'est métastasé. Il s'habille d'un langage pastoral. Il est enveloppé de processus synodaux. Il prétend écouter, tout en murmurant le vieux mensonge : « Vous ne mourrez pas » (Genèse 3:4).

Tant de bergers ont perdu courage. Ils ne brandissent pas le bâton ; ils agitent un drapeau blanc. Ils ne gardent pas le troupeau ; ils ouvrent la porte. Ils ne font pas taire les loups, ils les invitent à parler.

Le pape Pie XII a posé un diagnostic effrayant sur notre époque lorsqu'il a déclaré : « Le péché du siècle est la perte du sens du péché. » Quand le péché est excusé, quand l'hérésie est tolérée, quand la vérité est négociée, alors l'Église cesse d'être une lumière et devient fumée.

Mais soyons clairs : le Christ n’a pas abandonné son épouse. Il la met à l’épreuve. Il la purifie. Il sépare la lâcheté du courage, la vérité du mensonge, le bon grain de l’ivraie.

Nous ne pouvons rester neutres. Se taire face à cette tempête, c'est la soutenir. Détourner le regard alors que la messe est supprimée, que le dépôt de la foi est déformé, que les âmes sont égarées, c'est partager la culpabilité.

Le prophète Ézéchiel entendit la parole du Seigneur : « Fils de l'homme, je t'établis comme sentinelle sur la maison d'Israël ; tu écouteras la parole qui sortira de ma bouche, et tu la leur annonceras de ma part. » (Ézéchiel 3:17) Tel est notre devoir. Être des sentinelles. Crier. Avertir le peuple du danger, même s'il n'écoute pas.

C'est pourquoi je vous dis, avec un cœur de berger et une voix de soldat : ​​ne vous laissez pas tromper. Ne vous laissez pas berner. Ne laissez pas vos enfants ou petits-enfants être empoisonnés pendant que vous gardez le silence. Nous devons résister à l'erreur – non par la haine, mais par la clarté ; non par la violence, mais par la vérité ; non par le compromis, mais par la foi.

Si nous nous accrochons aux piliers, nous resterons debout. Si nous nous attachons à l'Eucharistie et à Notre-Dame, le navire ne coulera pas, quelle que soit la violence de la tempête. Mais si nous lâchons prise, nous serons emportés. 

Dieu ne nous a pas laissés sans arme, ni sans Mère. Plus la nuit est sombre, plus sa lumière doit briller.

Saint Louis de Montfort l'avait pressenti avec une clarté éclatante. Il disait : « Marie doit briller plus que jamais en miséricorde, en puissance et en grâce dans ces derniers temps. » Il la présentait comme celle qui susciterait les apôtres des derniers jours. Il disait : « Ils deviendront, entre les mains puissantes de Marie, comme des flèches acérées avec lesquelles elle transpercera ses ennemis… Ils seront comme des nuages ​​de tonnerre qui fendent l'air au moindre souffle du Saint-Esprit. »

Ne voyons-nous pas ce temps venir maintenant ? Quand les bergers se taisent, Notre-Dame suscite des apôtres. Quand la foi est bafouée, elle apprend à ses enfants à combattre avec la Parole de Dieu comme une épée à double tranchant. Ce ne sont pas des rêves pieux, ce sont des ordres de marche.

Mes amis, la question qui se pose à nous n'est pas simplement : qu'est-ce qui ne va pas ? La question plus profonde est : comment survivre ? Comment rester fidèles au milieu de la trahison, de la confusion et de l'apostasie ?

La survie ne se trouve ni dans la stratégie ni dans la politique. Elle ne s'obtient pas en se fondant dans la masse ou en restant silencieux. Notre survie ne réside qu'en Christ. Et Christ nous en donne les moyens – les armes, l'abri, la bouée de sauvetage – par son Église.

D'abord et avant tout, la Sainte Eucharistie. Saint Paul déclare : « Car toutes les fois que vous mangerez ce pain et que vous boirez cette coupe, vous annoncerez la mort du Seigneur, jusqu'à ce qu'il vienne » (1 Corinthiens 11, 26). Dans chaque messe, le sacrifice du Calvaire est présent. Dans chaque hostie consacrée, le Christ vivant est avec nous – Corps, Sang, Âme et Divinité. Abandonner l'Eucharistie, c'est abandonner la vie elle-même.

Saint Jean Bosco l'a vu en rêve : le navire de l'Église ne pouvait tenir qu'ancré au pilier de l'Eucharistie. Voilà pourquoi le diable hait la messe et pourquoi le monde se moque de notre croyance en la Présence Réelle. Voilà pourquoi l'ancienne liturgie est supprimée. Car l'ennemi sait que si nous sommes liés à l'Eucharistie, nous ne pouvons pas sombrer.

Le deuxième pilier, Notre-Dame, est indissociable du premier. Elle a donné au monde le Pain de Vie. Elle est l'Arche de la Nouvelle Alliance, qui a porté le Verbe fait chair en son sein. Et elle continue de nous montrer le chemin vers Lui avec les mêmes paroles qu'à Cana : « … Tout ce qu'il vous dira, faites-le » (Jean 2, 5).

C'est pourquoi le Rosaire n'est pas un collier de perles, mais une chaîne qui enchaîne le diable. Le pape Pie XI l'a dit avec clarté : « Le Rosaire est une arme puissante pour chasser les démons et se préserver du péché… Si vous désirez la paix dans vos cœurs, dans vos foyers et dans votre pays, rassemblez-vous chaque soir pour réciter le Rosaire. » L'arme est déjà entre nos mains. La seule question est de savoir si nous la manierons.

Mais la survie exige aussi réparation. Le Sacré-Cœur de Jésus est blessé par le blasphème, le sacrilège, l'indifférence. Et Notre-Dame de Fatima nous a demandé directement : « Voulez-vous vous offrir à Dieu pour endurer toutes les souffrances qu'il lui plaira de vous envoyer, à la fois en acte de réparation pour les péchés par lesquels il est offensé et en acte de supplication pour la conversion des pécheurs ? »

Pour survivre, nous devons non seulement éviter le péché nous-mêmes, mais offrir nos prières, nos sacrifices et nos souffrances pour réparer les dommages causés par les autres.

Telle est la mission de l'apostolat que je dirige en tant que directeur spirituel, Piliers de la Foi. Ce n'est ni un mouvement politique, ni un groupe de réflexion, ni un club social. C'est une arche pour les âmes dans la tempête – un lieu où nous nous attachons aux deux piliers de l'Eucharistie et de Marie. C'est un appel à rester debout, à veiller, à prier, à réparer.

Notre survie spirituelle dépend de notre choix du chemin le plus difficile. Cela exige du courage – non pas le courage bruyant de l'orgueil humain, mais l'humble courage de la foi.

Saint Pierre nous avertit : « Soyez sobres et veillez, car votre adversaire, le diable, rôde comme un lion rugissant, cherchant qui dévorer » (1 Pierre 5, 8) . Le lion rugit plus fort que jamais. Mais si nous résistons – liés à l'Eucharistie, protégés par Notre-Dame, armés du Rosaire, soutenus par la réparation – alors nous ne serons pas dévorés.

Frères et sœurs, survivre n'est pas passif. C'est un combat. C'est veiller la nuit, jeûner quand le monde festoie, et dire la vérité quand le monde ment. Mais nous ne sommes pas seuls. L'Église est peut-être malmenée, mais elle n'est pas abandonnée. La tempête fait rage, mais le Christ est toujours dans la barque. Et sa Mère est toujours à ses côtés. 

Mes chers frères et sœurs, nous avons nommé la tempête, les piliers et les armes de survie. La question se pose maintenant : allons-nous résister ou tomber ?

Le Christ lui-même a promis : « … Tu es Pierre ; et sur cette pierre je bâtirai mon Église, et les portes de l’enfer ne prévaudront pas contre elle » (Matthieu 16:18). Ces paroles ne sont pas un slogan pieux, mais un cri de guerre. Les portes de l’enfer ne prévaudront pas. Mais écoutez-moi bien : la promesse n’est pas que les portes n’attaqueront pas, mais qu’elles ne prévaudront pas. Et elles attaquent.

C'est pourquoi nous devons être lucides, courageux et fidèles. L'Eucharistie est notre ancre. Marie est notre refuge. Le Rosaire est notre arme. La réparation est notre bouclier. Ce ne sont pas des options. C'est une question de survie.

Saint Louis de Montfort déclarait : « Quand Marie a planté ses racines dans une âme, elle y produit des merveilles de grâce, qu'elle seule peut produire, car elle seule est la Vierge féconde qui n'a jamais eu et n'aura jamais d'égale en pureté et en fécondité. » Soyons ce terreau. Laissons-la s'enraciner profondément en nous, afin qu'au jour du combat, elle porte du fruit pour le Christ.

La tempête ne cessera pas demain. Les trahisons ne disparaîtront pas d'un claquement de doigts. Mais les piliers ne tomberont pas. Les portes ne triompheront pas. Notre-Dame ne faillira pas non plus à la mission que Dieu lui a confiée.

Frères et sœurs, restons comme des sentinelles sur les remparts. Trop longtemps, trop de voix se sont tues. Je ne peux pas. Je ne veux pas. Par la grâce de Dieu et sous le manteau de Notre-Dame, je m'engage à parler avec feu et vérité – non par choix, mais par devoir. Si cette voix brûle, qu'elle brûle. Si elle est rejetée, qu'elle soit rejetée. 

Mais qu'on ne dise jamais que lorsque la foi a été trahie, nous sommes restés silencieux. Qu'on ne dise jamais que lorsque des loups rôdaient sous nos vêtements de berger, nous avons croisé les bras. Qu'on ne dise jamais que lorsque le Christ a été moqué, nous avons préféré le réconfort au courage.

Non ! Disons que nous avons résisté ! Disons que nous avons lutté ! Disons que nous nous sommes accrochés à l'Eucharistie et à Notre-Dame d'une force inébranlable, même si le monde s'écroulait autour de nous ! 

La tempête est féroce, mais elle n'est pas définitive. La nuit est sombre, mais l'aube approche. La Croix est lourde, mais la Résurrection est certaine. Et ainsi, nous poursuivons le combat. Nous marchons sous la bannière du Christ Roi et nous nous réfugions sous le manteau de sa Mère. Nous combattons non pas avec haine, mais avec sainteté. Nous combattons non pas avec compromis, mais avec conviction. Nous combattons non pas avec la force humaine, mais avec le feu du Saint-Esprit.

Et quand l'histoire s'écrira, quand l'histoire du ciel sera racontée, quand la trompette du jugement retentira, puisse-t-on dire que nous n'avons pas bronché. Puisse-t-on dire que nous étions des sentinelles qui criaient dans la nuit jusqu'à l'aube. Car le mot de la fin n'est pas le sifflement du serpent, mais le cri de la Femme : « Fiat ! Qu'il en soit ainsi ! » Et la couronne finale n'est pas pour ceux qui trahissent la vérité, mais pour ceux qui ont aimé le Christ jusqu'au bout.

Frères et sœurs, attachez-vous aux piliers. Accrochez-vous à l'Eucharistie. Réfugiez-vous en Notre-Dame. Élevez bien haut le Rosaire. Offrez réparation par vos vies. Et avancez avec courage, jusqu'à ce que la trompette sonne et que le Cœur Immaculé brille dans la victoire.

Vivons et, s’il le faut, mourons sur ces deux piliers : l’Eucharistie et la Sainte Vierge Marie.

Car la parole finale appartient au ciel, non à l'enfer. Le triomphe final appartient à la Femme, non au serpent. La couronne finale appartient au Christ-Roi, non aux puissances de ce monde. Et si nous sommes fidèles, ce triomphe, cette couronne, cette victoire, seront aussi nôtres.

« Qui est celle qui surgit comme l'aurore, belle comme la lune, éclatante comme le soleil, redoutable comme une armée rangée en bataille ? » (Cantique des Cantiques 6, 9). Voilà Notre-Dame. Voilà notre espérance. Voilà notre survie.

Alors, attachons-nous aux piliers. Ne vacillons pas. Ne tombons pas. Et marchons avec courage, jusqu'à ce que la trompette sonne et que le Cœur Immaculé de Marie brille de victoire.

Évêque Joseph E. Strickland

Évêque émérite »

05 octobre

Dans l’analyse du 06 juillet 2022, LA TROISIÈME ROME, nous avons mis à jour la volonté de la Russie à devenir le centre de la chrétienté, pour remplacer le Vatican.

Le président russe, nous l’avons vu dans les analyses passées, est influencé par la branche judéo-maçonnique des Loubavitch.

Mais il est pareillement très proche d’Alexandre Douguine, son conseiller sur la question du mystique et du religieux.

Comme le regretté Serge Monast affirmait que le religieux domine le politique en cette fin des temps, force est de constater que c’est le cas.

« Douguine: « Le messianisme russe remonte au XVè siècle, c’est à dire à l’époque où seule la Sainte Russie demeurait la dernière grande puissance orthodoxe. Conformément à la doctrine orthodoxe de la symphonie, le peuple russe et le tsar russe ont repris à Byzance la vocation de servir de barrière contre l’arrivée du fils de perdition. La Russie sacrée est devenue sainte et le peuple russe s’est transformé en porteur de Dieu ; c’est un fait théologique absolument évident et strictement conforme à la foi orthodoxe. La formule du starets Philothée -Moscou, Troisième Rome- est la base de l’identité de l’Église russe. Depuis la chute de l’empire byzantin, être russe signifie être choisi pour une confrontation apocalyptique avec Satan libéré juste avant la fin du monde. » (analyse du 6 juillet 2022)

Douguine, la semaine dernière :

« Le nouvel ordre mondial multipolaire n’est pas gravé dans la pierre et il est peu probable qu’il soit accepté pacifiquement. Il sera plutôt façonné par l’escalade des conflits, rappelant comment les changements historiques sont décidés par le déroulement imprévisible de la guerre…

Un changement dans l'ordre mondial se produit généralement par la guerre. Rares sont ceux qui détiennent le pouvoir mondial et sont prêts à l'abandonner volontairement. Ils s'accrochent jusqu'au bout, jusqu'à leur destruction et leur destruction. Il en va sans doute de même aujourd'hui…

il est fort probable que si le monde unipolaire ne s’effondre pas dans un avenir proche, tout cela dégénère en une grande guerre.

Je ne sais pas où cette guerre aura lieu , que ce soit dans l’océan Pacifique contre la Chine ou contre l’Inde, au Moyen-Orient, ou si elle nous impliquera directement.

Il est tout à fait possible que cela commence par nous. Par conséquent, ce qui se passe en Ukraine pourrait marquer le début d'une guerre plus vaste et plus redoutable…

Dans l'ensemble, je partage l'analyse selon laquelle nous ne pouvons éviter une grande guerre mondiale. Une telle guerre entraînerait la Chine, et très probablement l'Inde, tout le Moyen-Orient et le monde islamique. Parallèlement, bien sûr, elle aura des répercussions en Afrique et en Amérique latine, où deux coalitions se dessinent : celles des partisans de l'unipolarité et celles de la multipolarité.

Ainsi, des épreuves monstrueuses attendent l'humanité. Elles se produisent déjà, nous y sommes déjà. Ce que nous vivons aujourd'hui paraîtra un jeu d'enfant comparé à ce qui nous attend. Naturellement, comme toute personne normale, je ne m'en réjouis ni ne jubile. Mais les guerres éclatent presque toujours lorsque les gens disent ne pas les vouloir. Les guerres ne dépendent pas de leur volonté. L'histoire possède une certaine logique à laquelle il est pratiquement impossible d'échapper. » (zerohedge.com)

On en revient toujours à la prophétie politique de Jean XXIII :

« Les assassins sont en Europe. Ils veulent la Méditerranée.
La terre frisera le massacre...L'Europe a soif, elle aura du sang dans les rues. » (prophétie Grand Éclair à l’Orient)

Les pays d’Europe sont réunis d’urgence au Danemark pour décider des mesures à suivre suite à des incursions de drones soupçonnées d’être d’origine russe, suite à celles en Norvège, et par la suite à Munich, en Allemagne.

Ce qui en ressort selon le président hongrois, c’est la guerre.

« Le Premier ministre hongrois Viktor Orbán a récemment averti que les dirigeants de l'UE se préparaient à une guerre avec la Russie , peu de temps après avoir participé à la réunion de la Communauté politique européenne à Copenhague.

Il a dénoncé  comme «horrible» le fait que «l'UE ait décidé d'entrer en guerre» et que lors du sommet informel de l'UE de mercredi, les dirigeants aient avancé une stratégie de guerre pour vaincre les Russes.

Copenhague, deuxième jour. La situation est grave. Des propositions ouvertement pro-guerre sont sur la table . Ils veulent transférer des fonds européens à l'Ukraine. Ils tentent d'accélérer l'adhésion de l'Ukraine par toutes sortes d'artifices juridiques . Ils veulent financer des livraisons d'armes. Je maintiendrai fermement la position hongroise.

Le Premier ministre hongrois a également affirmé que l'adhésion de l'Ukraine à l'UE était une idée terrible et dangereuse, car elle impliquerait « l'entrée de la guerre dans l'Union européenne » . Il a plutôt suggéré un accord qui ne se limite pas à un partenariat stratégique, le qualifiant de « meilleure idée ». » (zerohedge.com)

« À quoi joue Poutine ? Depuis septembre, des avions de chasse russes ont pénétré l’espace aérien estonien et des drones russes ont survolé plusieurs pays européens, dont l’Allemagne, la Belgique et la Pologne. Qu’est-ce que la Russie tente de faire ?
Le Kremlin utilise la « stratégie des tranches de salami » : une méthode d’escalade de conflit qui consiste à repousser petit à petit la limite de l’acceptable, explique Christian Leuprecht, professeur de science politique à l’Université Queen’s et au Collège militaire royal du Canada.

Le président russe, Vladimir Poutine, tente également de faire une démonstration de force. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard s’il a choisi pour cibles l’Allemagne et le Danemark, deux alliés majeurs de l’Ukraine, selon l’expert. « Il tentait de les convaincre qu’il ne vaut pas la peine de poursuivre la guerre », estime-t-il… » (lapresse.ca)

Comme nous l’affirmions dernièrement, l’étau se resserre.

Mais cette guerre est nécessaire, comme le confirme le Christ en Matthieu 24, pour que ce peuple terrien apostat en vienne à demander l’aide de Dieu.

C’est pourquoi mgr Strickland a changé l’orientation de ses écrits avec un nouveau blogue dernièrement, « les piliers de la Foi », afin de renforcer cette Foi avec des interventions hebdomadaires, afin de sauver le plus d’âmes possibles.

« Bien-aimés amis en Christ,

Aujourd'hui, nous pénétrons en terre sainte : le mystère et la majesté de la fonction papale. Le pape n'est pas seulement le président d'une organisation religieuse, ni le porte-parole d'une opinion majoritaire. Il est le Vicaire du Christ, principe visible d'unité de toute l'Église sur terre. Comme l'a témoigné saint Irénée au IIe siècle : « Car avec cette Église, en raison de son origine supérieure, doivent s'accorder toutes les Églises, c'est-à-dire tous les fidèles du monde entier. Et c'est en elle que les fidèles de partout ont conservé la tradition apostolique. »

Être catholique, c'est être en communion avec Pierre. Sa voix, unie à la tradition pérenne, est une protection contre l'erreur et un guide pour le troupeau. C'est pourquoi nous prions pour lui à chaque messe. Le Christ a fondé son Église sur Pierre, et à chaque époque, le successeur de Pierre assume une fonction singulière : une autorité réelle, une responsabilité réelle et la grâce qui lui est due.

Mais que se passe-t-il lorsque le pasteur semble s'exprimer avec incertitude sur ce que l'Église a toujours clairement enseigné ? Nous honorons toujours sa fonction et prions pour lui, mais nous disons la vérité apostolique. Et parfois, Pierre doit être corrigé – non par le mépris, mais par la charité.

Écoutez la Parole de Dieu :

« Et moi, je te dis que tu es Pierre ; et sur cette pierre je bâtirai mon Église, et les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle. Et je te donnerai les clés du royaume des cieux… » (Matthieu 16:18-19).

« Mais j’ai prié pour toi, afin que ta foi ne défaille point; et toi, une fois converti, affermis tes frères » (Luc 22:32).

Le Christ confie la charge, les clés et la mission de confirmer les frères. Cette charge demeure jusqu'à la fin des temps chez les successeurs de Pierre.

Et pourtant, l’Écriture Sainte rapporte également un moment où Pierre lui-même avait besoin d’être corrigé :

« Mais lorsque Céphas fut arrivé à Antioche, je lui résistai en face, parce qu’il était répréhensible… Mais, voyant qu’ils ne marchaient pas droit vers la vérité de l’Évangile, je dis à Céphas devant tous : Si toi, qui es Juif, tu vis à la manière des païens et non comme les Juifs, comment forces-tu les païens à vivre comme les Juifs ? » (Galates 2:11-14).

La correction de saint Paul n'était pas une révolte contre l'office ; c'était une fidélité à l'Évangile. L'office demeure, même si l'homme peut vaciller ; mais la charité exige la clarté.

Le premier concile du Vatican a défini la primauté et les limites de l'infaillibilité pontificale. Écoutez les propres mots du concile :

« Car le Saint-Esprit a été promis aux successeurs de Pierre, non pas pour qu’ils fassent connaître, par sa révélation, une nouvelle doctrine, mais pour que, par son assistance, ils gardent religieusement et exposent fidèlement la révélation ou le dépôt de la foi transmis par les apôtres. »

Cette ligne démantèle le mythe moderne selon lequel le pape peut créer ou défaire une doctrine à sa guise. Il est un gardien, et non un inventeur.

Saint Thomas d’Aquin donne la règle classique :

« Il faut cependant observer que si la foi était en danger, un sujet devrait réprimander son prélat même publiquement. »

Notez la condition : « lorsque la foi est en danger. » Une telle correction est un acte de charité et de fidélité, jamais de mépris. Elle vise à confirmer ce que le Christ et son Église ont toujours enseigné.

Le modèle de saint Paul dans le deuxième chapitre de Galates est précisément celui-ci : le scandale public exige une clarté publique, pour le bien des âmes (Galates 2:11-14).

Prenons l'exemple de l'avortement : le Magistère s'est exprimé avec la plus grande clarté. Saint Jean-Paul II a déclaré :

« C’est pourquoi, par l’autorité que le Christ a conférée à Pierre et à ses successeurs… je déclare que l’avortement direct, c’est-à-dire l’avortement voulu comme fin ou comme moyen, constitue toujours un grave désordre moral, puisqu’il s’agit du meurtre délibéré d’un être humain innocent. »

Il ne s'agit donc pas d'une question de « discernement national » ou de « réflexion éthique ». C'est une doctrine catholique bien établie : l'avortement est un mal grave et intrinsèque. Le témoignage constant de l'Église remonte aux temps les plus anciens – par exemple, l'enseignement des douze apôtres dans la Didachè du Ier siècle – et cet enseignement demeure inchangé et immuable jusqu'à nos jours. 

Le pape Benoît XVI, dans une homélie, a diagnostiqué notre maladie culturelle avec une précision lapidaire la veille de son élection :

« Nous construisons une dictature du relativisme qui ne reconnaît rien comme définitif et dont le but ultime consiste uniquement en son propre ego et ses propres désirs. »

Par conséquent, lorsque les dirigeants parlent de manière ambiguë de vérités salvatrices – ou de maux destructeurs (par exemple, l'avortement) – le relativisme s'engouffre dans le vide. Les bergers existent pour dissiper ce brouillard.

Le pape saint Pie X donne l’antidote :

« En effet, les véritables amis du peuple ne sont ni des révolutionnaires, ni des innovateurs : ce sont des traditionalistes. »

Aimer les pauvres, défendre les faibles, protéger les mères et les enfants : nous devons « garder et exposer fidèlement » ce que le Christ a donné, et non pas innover dans des nouveautés morales.

Alors comment vivre cette tension ? Avec une loyauté surnaturelle :

Honorer l'office – La chaire de Pierre est l'instrument d'unité du Christ. À chaque messe, nous prions pour le Pape nommément. Nous devons aimer le Pape comme un père, le défendre comme un pasteur et prier pour lui comme le serviteur choisi par le Christ. Mais cet amour doit toujours être lié au Christ lui-même, véritable Chef de l'Église.

Exigez la clarté apostolique – Lorsque les paroles publiques du Saint-Père sèment la confusion sur la doctrine établie, alors les évêques, les prêtres et les fidèles laïcs peuvent et parfois doivent demander une correction – humblement, fermement, publiquement – ​​afin que les fidèles ne soient pas scandalisés.

S’accrocher au dépôt – La mission du pape est de garder, et non de réinventer, la foi : « non pas… une nouvelle doctrine », mais le dépôt « transmis par les Apôtres ».

C'est pourquoi, chers amis, notre réponse doit toujours être catholique, c'est-à-dire universelle, fidèle et surnaturelle. Nous aimons le Pape non pas parce qu'il ne faiblit jamais, mais parce que le Christ nous a attachés à la chaire de Pierre jusqu'à la fin des temps. 

C'est pourquoi nous prions pour le Saint-Père. Nous implorons le ciel de nous accorder un témoignage clair et précis. Et tout en honorant cette fonction, nous faisons écho à saint Paul : lorsque la confusion publique met en danger la foi et les âmes, nous « résistons face à face » – par amour, pour le salut de beaucoup (Galates 2,11).

Seigneur Jésus-Christ, Pasteur et Évêque de nos âmes, fortifie le successeur de Pierre pour affermir les frères. Donne à chaque évêque le courage des apôtres, pour dire la vérité avec amour. Garde les petits. Guéris les blessés. Et fais de ton Église une lampe sur le chandelier.

Évêque Joseph E. Strickland

Évêque émérite  » (pillarsoffaith.net)

Et, devant l’urgence de la situation, le cardinal Burke repart avec une neuvaine, comme l’année dernière avec Notre-Dame de Guadelupe, mais cette fois avec Notre-Dame de Fatima :

« Chers frères et sœurs dans le Christ

 Le 10 décembre 1925, la Bienheureuse Vierge Marie, Notre-Dame de Fatima, avec l'Enfant Jésus à ses côtés reposant sur un nuage lumineux, apparut à la vénérable Servante de Dieu Lucia dos Santos, l'enfant berger survivant de Fatima, qui était, à l'époque, postulante chez les Sœurs de Sainte-Dorothée à Pontevedra, en Espagne.

Au cours de l'apparition, la Vierge posa une de ses mains sur l'épaule de Lucie et, de l'autre main, montra à Lucie son Cœur Immaculé entouré d'épines. L'Enfant Jésus s'adressa alors à Lucie en ces termes : « Aie compassion du Cœur de ta très sainte Mère, couvert d'épines, dont les ingrats le percent à chaque instant, et il n'y a personne pour faire acte de réparation pour les enlever. »

Après ces paroles de l'Enfant Jésus, la Vierge a pris la parole :

Regarde, ma fille, mon Cœur entouré d'épines dont les hommes ingrats me transpercent à chaque instant par leurs blasphèmes et leur ingratitude. Vous essayez au moins de me consoler et de me dire que je promets d'assister à l'heure de la mort, avec toutes les grâces nécessaires au salut, tous ceux qui, le premier samedi de cinq mois consécutifs, se confesseront, recevront la Sainte Communion, réciteront cinq dizaines du Rosaire, et me tiendront compagnie pendant quinze minutes en méditant les mystères du Rosaire, avec l'intention de me réparer.

Les paroles de Notre-Dame se référaient à la deuxième partie du Secret ou Message de Fatima révélé aux enfants bergers de Fatima – les saints Francisco († 4 avril 1919) et Jacinthe († 20 février 1920) Marto, et la vénérable servante de Dieu Lucia dos Santos († 13 février 2005) – le 13 juillet 1917, la troisième de ses six apparitions de mai à octobre de la même année.

À la fin de l'apparition, le 13 juillet, Notre-Dame montra aux trois bergers une vision naturellement terrifiante de l'enfer et leur parla avec ces mots :

Vous avez vu l'enfer où vont les âmes des pauvres pécheurs. Pour les sauver, Dieu veut établir dans le monde la dévotion à mon Cœur Immaculé. Si ce que je vous dis se fait, beaucoup d'âmes seront sauvées et il y aura la paix. La guerre va se terminer ; mais si les hommes ne cessent pas d'offenser Dieu, une pire surgit pendant le pontificat de Pie XI. Quand vous voyez une nuit illuminée par une lumière inconnue, sachez que c'est le grand signe que Dieu vous a donné qu'Il est sur le point de punir le monde pour ses crimes par la guerre, la famine et les persécutions de l'Église et du Saint-Père.

Notre-Dame enseigna aux enfants bergers que la dévotion à son Cœur Douloureux et Immaculé est une dévotion de réparation pour les nombreux et graves péchés qui offensent le Très Sacré-Cœur de Jésus, son divin Fils, et, par conséquent, offensent son Cœur parfaitement uni à Son Très Sacré Cœur. La réparation faite au Sacré-Cœur de Jésus et au Cœur Douloureux et Immaculé de Marie pour les graves offenses causées par les péchés de l'homme sauve ainsi les âmes de la mort éternelle et apporte la paix au monde.

Pour éviter cela, je viendrai demander la consécration de la Russie à mon Cœur Immaculé et la Communion Réparatrice les premiers samedis. Si mes demandes sont entendues, la Russie se convertira et il y aura la paix ; sinon, elle répandra ses erreurs dans le monde entier, provoquant des guerres et des persécutions contre l'Église. Les bons seront martyrisés, le Saint-Père aura beaucoup à souffrir, diverses nations seront anéanties.

À la fin, mon Cœur Immaculé triomphera. Le Saint-Père me consacrera la Russie, elle se convertira et une période de paix sera accordée au monde. Au Portugal, le dogme de la foi sera toujours préservé, etc.

Les paroles de Notre-Dame concernant la dévotion à son Cœur Douloureux et Immaculé sont la deuxième partie du Secret ou Message.
En ce qui concerne la dévotion des premiers samedis, la vénérable servante de Dieu Lucie reçut une seconde vision de l'Enfant Jésus le 15 février 1926, deux mois seulement après la vision du 10 décembre 1925. Dans la vision du 15 février 1926, lorsque la vénérable Servante de Dieu dit à l'Enfant Jésus que son confesseur avait déclaré que la dévotion des premiers samedis ne manquait pas dans le monde, Jésus répondit :

Il est vrai, ma fille, que beaucoup d'âmes les commencent, mais peu les terminent, et ceux qui les terminent le font pour recevoir les grâces promises. Cela me plairait plus s'ils faisaient cinq décennies avec ferveur et avec l'intention de faire réparation au Cœur de leur Mère céleste, que s'ils faisaient quinze décennies d'une manière tiède et indifférente.

Dans les apparitions du 10 décembre 1925 et du 15 février 1926, la substance de la dévotion est mise en évidence :

1) une profonde prise de conscience de la façon dont le péché offense Notre-Seigneur et Sa Mère Immaculée,

2) un cœur humble et contrit qui s'efforce de réparer les péchés commis et l'offense qu'ils causent à Notre-Seigneur et à Sa Vierge Mère Immaculée, et

3) faire confiance à la promesse qui accompagne la dévotion, c'est-à-dire à la promesse de Notre-Dame d'assister à l'heure de la mort, avec toutes les grâces nécessaires au salut, ceux qui observent les premiers samedis avec un vrai repentir et le désir de réparer. La dévotion n'est pas un acte isolé mais l'expression d'un mode de vie, à savoir la conversion quotidienne du cœur au Très Sacré-Cœur du Christ, sous la direction maternelle et les soins du Cœur Douloureux et Immaculé de Marie, pour la gloire de Dieu et le salut des âmes.

​L'insistance de la Vierge sur la dévotion des premiers samedis est une merveilleuse expression de son amour maternel indéfectible. De même qu'elle est apparue à Tepeyac en 1531 pour amener ses enfants à Notre-Seigneur et ainsi les libérer de l'esclavage de Satan et du péché mortel, de même elle est apparue à Fatima aux trois enfants bergers et à Pontevedra à la Vénérable Servante de Dieu Lucie dos Santos pour montrer à ses enfants le chemin de la liberté de la rébellion devant Dieu. qui est un péché grave avec son fruit, la mort éternelle. À Pontevedra, Notre-Seigneur lui-même, l'Enfant Jésus, est apparu pour confirmer la dévotion des premiers samedis comme moyen efficace de réparation des péchés et de conversion du cœur à son Sacré-Cœur par le Cœur douloureux et immaculé de sa Vierge Mère.

Alors que nous nous préparons à célébrer, le 10 décembre prochain, le centenaire de l'apparition de l'Enfant Jésus et de sa Mère Divine à la Vénérée Servante de Dieu Sœur Lucia dos Santos, nous sommes profondément conscients de la grande nécessité de réparer les péchés qui offensent le Sacré-Cœur de Jésus et le Cœur douloureux et immaculé de sa Mère, la Bienheureuse Vierge Marie.

En même temps, nous sommes profondément conscients de la façon dont les mêmes péchés perturbent si profondément l'ordre de la vie dans la société, entraînant des troubles civils à l'intérieur des nations et des guerres entre les nations, et des attaques violentes contre la vie humaine, contre le mariage et la famille, et contre la libre pratique de la religion dans de nombreuses nations.

Les agents de l'idéologie profondément maléfique du communisme athée continuent de répandre ses mensonges empoisonnés avec leur fruit, qui est la destruction et la mort.

Pour préparer la célébration du centenaire, je vous invite à vous joindre à moi pour neuf semaines de prière, commençant le 8 octobre et se terminant le 10 décembre prochain, 100e anniversaire de l'apparition de Pontevedra.

Pendant les neuf semaines, je vous invite à prier pour la grâce d'un repentir sincère pour les péchés commis et à vous engager sincèrement dans les actes de réparation de la dévotion des premiers samedis – la confession sacramentelle de nos péchés, la digne réception de la Sainte Communion, la récitation de cinq dizaines du Rosaire, et l'union du cœur avec le Cœur Douloureux et Immaculé de Marie en méditant pendant quinze minutes sur les mystères du Rosaire, avec l'intention de faire réparation à la Bienheureuse Vierge Marie, par chacun de nous, dans nos familles et nos paroisses, et dans toute l'Église universelle.

Si vous ne l'êtes pas déjà, je vous exhorte à commencer, dès les premiers samedis des prochains mois de novembre et décembre, la pratique sincère de la dévotion des premiers samedis de réparation.

Faites confiance à la promesse de Notre-Dame de Fatima que le fruit de votre dévotion, par la grâce de Dieu, sera le salut de nombreuses âmes et la paix dans le monde entier.

Que Notre-Seigneur, par l'intercession de Notre-Dame de Fatima, nous accorde, pendant les neuf semaines de prière, un don abondant de la grâce divine, de l'amour qui inspire la dévotion des premiers samedis en réparation de l'offense que nos péchés font à Son Sacré Cœur et au Cœur douloureux et immaculé de sa Vierge Mère.

Engageons-nous à la dévotion des premiers samedis et au chemin de vie, au chemin de l'amour divin, qu'il exprime : la conversion quotidienne du cœur au Très Sacré-Cœur du Christ, sous la direction maternelle et le soin du Cœur douloureux et immaculé de Marie, pour la gloire de Dieu et le salut des âmes.

Ayons confiance que, par la confession de nos péchés et la digne réception de la Sainte Communion – la communion la plus parfaite de nos cœurs avec le Cœur eucharistique de Jésus – et à travers la méditation sur les mystères du Saint Rosaire, les mystères de notre communion avec le Seigneur – le mystère de la foi – dans l'Église, nous serons purifiés du péché et confirmés en grâce pour être ses fidèles « compagnons de vérité » pour le salut du monde.

Bien à vous dans le Très Sacré-Cœur de Jésus et le Cœur Immaculé de Marie, et dans le Cœur le plus pur de saint Joseph,

Raymond Leo Cardinal BURKE

8 Septembre 2025

Fête de la Nativité de la Très Sainte Vierge Marie  » (guadalupeshirine.org)

01 octobre

Paix et Sécurité II (suite du 10 février 2022)

« Quand les hommes diront : " Paix et sûreté ! " c'est alors qu'une ruine soudaine fondra sur eux comme la douleur sur la femme qui doit enfanter, et ils n'y échapperont point. » (Saint-Paul, Th.1, 5-3)

« Sécurité, paix, facilité augmentée dans la vie quotidienne,…

Voici ce que nous réserve les bonzes de la grande réinitialisation, copié sur le modèle chinois, dont le passeport sanitaire n’est que la pointe de l’iceberg. »

Voilà ce que nous écrivions suite au décès du katéchon en décembre 2021.

Il s’en est passé des événements depuis l’annonce de la grande réinitialisation par Klaus Swab en 2020, année de la pandémie covid-19.

Pour eux, Dieu n’a pas créé un monde parfait pour laisser le soin à ses créatures de le rendre parfait.

Alors, ces élites judéo-maçonniques ont eu besoin de la « grande réinitialisation » pour compléter le travail.

C’est le sacrifie ultime, nécessaire, et votre vie ne pèse rien dans la balance.

Serge Monast l’a toujours affirmé, le religieux est au-dessus du politique, il faut penser comme l’ennemi pour comprendre le plan, et le plan de l’ennemi n’est que strictement religieux.

La « réparation » de la société ou « grande réinitialisation », c’est « Tikoun Olam » écrivions nous.

« Et c’est ce que vous avez sous les yeux en 2021, ce spectacle grandiose de l’ennemi à la 7ème période de l’Apocalypse. »

« Tikoun Olam : Dans la tradition toranique, cela signifie toute action qui vise à améliorer le monde, en le rapprochant de l’état de complétude conformément au but pour lequel il a été créé. Tikoun olam engage lʼhumanité entière à penser « la réparation » de la société. Bien que la nature du monde soit intrinsèquement bonne, elle est soumise à des lacunes métaphysiques; son Créateur a délibérément laissé une place aux créatures afin de compléter son œuvre… »

Pourquoi Tikoun Olam maintenant, en 2021?

Parce que le temps est venu: « … tikkoun olam déclencherait ou accomplirait les prophéties concernant la venue du Messie ou celles du monde à venir… » (wikipedia.org)

Et on sait que le président israélien est le « choisi » selon le clan Louvavitch pour faire venir le messie en ce bas monde.

N’oublions pas que Christine Lagarde avait déjà bien avertit en janvier 2014… + 7 ans, donc 2021.

Aucun hasard.

Dans l’analyse clé du 29 novembre 2021, LA LIMITE DE  BABYLONE PARTIE V, nous avons établi la limite du décompte à 2025.

Tout se tient.

Le climat de « paix et sécurité » qu’on nous fait miroiter, règne en réalité l’ombre de la 3ème guerre mondiale, et c’est ce dont Saint-Paul nous avertit.

Cette sécurité qu’on propose face à la menace grandissante est en fait le monde d’esclavage du type 1984 d’Orwell.

Sans surprise. Puisque Saint-Jean dans l’Apocalypse avait eu la vision de la marque de la bête pour pouvoir acheter ou vendre, pour fonctionner dans la nouvelle société, la société créée par la « grande réinitialisation ».

Voilà qu’en parlant de paix en Ukraine, en Iran, à Gaza, etc. que dans la dernière semaine,

« Le Pentagone exhorte les fabricants d'armes à « doubler, voire quadrupler », leur production de missiles, en visant la Chine. » (zerohedge.com)

« Le Royaume-Uni adopte une approche orwellienne avec l'obligation d'identification numérique et de suivi biométrique » (zerohedge.com)

« Lors du WEF 2025, le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez a présenté une vision de l’avenir numérique qui devrait faire froid dans le dos de tout citoyen libre.

Présentée comme une solution aux dangers en ligne, sa proposition est en réalité un projet de panoptique du contrôle numérique, parfaitement aligné sur l’agenda mondialiste du Forum économique mondial. Il a appelé à la fin de l'anonymat en ligne, exigeant que chaque profil de réseau social en Europe soit lié à un « portefeuille d'identité numérique européen » émis par l'État.

Il a comparé Internet aux voies publiques, affirmant que, tout comme on ne peut pas conduire sans plaque d’immatriculation, on ne devrait pas publier en ligne sans une pièce d’identité vérifiée par l’État... » (zerohedge.com)

Et que le BCE demande d’avoir au moins 100 euros en liquide chez soi.

« « Ecorama. Pourquoi la BCE demande de garder du cash chez soi ? ». L’édito de Charles SANNAT » (insolentiae.com)

Pourquoi?

Guerre, venue de l’euro digital, et risque de sabotage électronique?

L’identité digitale est le pilier du nouveau système satanique et il dépend entièrement de l’électronique et de l’électricité.

Tout est dit.

L’étau se resserre pour le citoyen chloroformé.

Le temps se resserre aussi pour l’Heure de la Justice de Dieu.

Nous savons ce qu’ils nous restent à faire.

Septembre 2025

29 septembre

En ce jour de la fête des anges dont Saint Michel Archange:

« Exorcisme de Léon XIII contre Satan et les anges apostats...

Supplique à Saint Michel Archange

Très glorieux prince de la milice céleste, saint Michel Archange, défendez-nous dans la lutte et le combat que nous devons affronter contre les principes et les puissances qui ourdissent dans ce monde de ténèbres, contre tous les esprits pervers « qui errent dans l’atmosphère ». Venez en aide aux hommes que Dieu avait créés vierges de toute errance, « forgés à l’image de sa propre nature », et rachetés « à si grand prix »  de la tyrannie exercée par le démon.

Maintenant encore, vous-même saint Michel et toute l’armée des Anges bienheureux, combattez le combat du Seigneur, tout comme antan, vous avez lutté contre Lucifer, le choryphée de la superbe, et contre ses anges apostats. « Et voici, ils ne purent vaincre, et leur lieu même ne se trouva plus dans le ciel. Et il fut précipité, le grand dragon, l’antique serpent, celui qui est appelé le diable ou Satan,le séducteur du monde entier, il fut précipité sur la terre, et ses anges furent précipités avec lui ».

Or, voici que cet antique ennemi, « homicide dès le principe », s’est dressé avec véhémence, « déguisé en ange de lumière », ayant pour escorte la horde des esprits pervers, c’est en tout sens qu’il parcourt la terre, et partout s’y insère : en vue d’y abolir le nom de Dieu et de Son Christ, en vue de dérober, de faire périr et de perdre dans la damnation sans fin, les âmes que devait couronner la gloire éternelle. Le dragon maléfique transfuse, dans les hommes mentalement dépravés et corrompus par le cœur, un flot d’abjection : le virus de sa malice, l’esprit de mensonge, d’impiété et de blasphème, le souffle mortel du vice, de la luxure et de l’iniquité universalisée.

L’Eglise, épouse de l’Agneau Immaculé, la voici saturée d’amertume et abreuvée de poison, par des ennemis très rusés ; ils ont porté leurs mains impies sur tout ce qu’elle désire de plus sacré. Là où fut institué le siège du bienheureux Pierre, et la chaire de la Vérité, là ils ont posé le trône de leur abomination dans l’impiété ; en sorte que le pasteur étant frappé, le troupeau puisse être dispersé. O saint Michel, chef invincible, rendez-vous donc présent au peuple de Dieu qui est aux prises avec l’esprit d’iniquité, donnez-lui la victoire et faites le triompher.

La Sainte Eglise vous vénère comme étant son Gardien et son Protecteur ; elle vous rend gloire comme étant son Défenseur contre toutes les puissances nuisibles, sur terre et dans les enfers ; à vous le Seigneur a confié de conduire les âmes des rachetés dans le lieu de la suprême félicité. Priez le Dieu de la Paix qu’Il écrase Satan sous nos pieds, afin qu’il ne puisse plus, ni retenir les hommes captifs, ni nuire à l’Eglise. Offrez nos prières en présence du Très-Haut, afin que « surviennent en nous au plus vite les miséricordes du Seigneur », et que vous saisissiez le dragon, l’antique serpent qui est le diable ou Satan, et que, lié dans l’abîme, il ne séduise plus les nations ».

Ainsi nous fiant à votre protection et à votre patronage, de par l’autorité sacrée de notre mère la Sainte Eglise, c’est en toute confiance que nous entreprenons de refouler, au nom de Jésus-Christ, notre Dieu et Seigneur, les infestations de l’astuce diabolique.

V. Voici la Croix du Seigneur, fuyez, puissances ennemies.
R. Il a vaincu le lion de la tribu de Juda, le rejeton de David.

V. Que votre miséricorde, Seigneur, soit sur nous.
R. Selon la mesure même où nous espérons en Vous.

V. Seigneur, exaucez ma prière.
R. Et que mon cri monte jusqu’à Vous. (Les laïcs omettent le verset et le répons suivants)

V. Le Seigneur soit avec vous.
R. Et avec votre esprit. » (exorcisme complet: laportelatine.org)

26 septembre

Les piliers de la Foi, mgr Strickland:

« Mes chers frères et sœurs en Christ,

Cette semaine, l'Église nous appelle à lever les yeux vers l'armée invisible du ciel. Le 29 septembre , la Sainte Église célèbre la fête des saints Michel, Gabriel et Raphaël, archanges. Et le 2 octobre , quelques jours plus tard, nous honorons les anges gardiens, ces esprits purs désignés par Dieu pour protéger chaque âme. 

Les anges ne sont ni des mythes, ni des symboles, ni de jolies images pour vitraux. Ils sont réels. Ils sont puissants. Ce sont les messagers, les gardiens et les guerriers de Dieu. Des premières pages des Saintes Écritures à la dernière trompette de l'Apocalypse, les anges parcourent l'histoire, défendant le peuple de Dieu, portant sa parole et combattant les puissances des ténèbres.

Écoutons la Parole de Dieu.

À l’aube de la création, après qu’Adam et Ève aient été chassés d’Éden, Dieu a envoyé des anges pour garder le chemin du retour :

« Et il chassa Adam, et plaça devant le lieu de délices des chérubins et une épée flamboyante, tournoyant de tous côtés, pour garder le chemin de l'arbre de vie » (Genèse 3:24).

Alors qu’Israël traversait le désert, le Seigneur promit à son ange de marcher devant eux :

« Voici, j’enverrai mon ange, qui marchera devant toi, te gardera pendant ton voyage, et te fera entrer dans le lieu que j’ai préparé » (Exode 23:20).

Le livre de Tobie nous donne un aperçu de leur ministère caché :

« Car je suis l’ange Raphaël, l’un des sept qui se tiennent devant le Seigneur » (Tobie 12, 15).

Le prophète Daniel a été fortifié par les visites angéliques :

« … Et voici, Michel, l’un des principaux chefs, vint à mon secours… » (Daniel 10:13).

Dans les Actes des Apôtres, les anges sauvent et fortifient les serviteurs de Dieu :

« Mais voici, un ange du Seigneur, ouvrant de nuit les portes de la prison, les fit sortir, et dit : Allez, et, vous tenant dans le temple, annoncez au peuple toutes les paroles de cette vie » (Actes 5:19-20).

Lorsque saint Paul a fait naufrage, il a témoigné :

« Car un ange de Dieu, à qui j’appartiens et que je sers, m’est apparu cette nuit, et m’a dit : Paul, ne crains point ; il faut que tu comparaisses devant César ; et voici, Dieu t’a donné tous ceux qui naviguent avec toi. » (Actes 27:23-24) 

Et dans le dernier livre de l’Écriture, la bataille du ciel est révélée :

« Et il y eut un grand combat dans le ciel. Michel et ses anges combattirent contre le dragon, et le dragon et ses anges combattirent. Mais ils ne furent pas les plus forts, et leur place ne fut plus trouvée dans le ciel. Et le grand dragon fut précipité, le serpent ancien, appelé le diable et Satan, celui qui séduit toute la terre, et il fut précipité sur la terre, et ses anges furent précipités avec lui. » (Apocalypse 12:7-9)

La Sainte Mère Église n'a jamais hésité à proclamer la réalité des anges. Le Catéchisme de Baltimore l'enseigne clairement : 

« Que sont les anges ? » « Les anges sont des esprits créés, sans corps, dotés de discernement et de libre arbitre. » « Bien que les anges soient de purs esprits, ils peuvent être vus par l'homme lorsque, lors d'occasions particulières, Dieu leur permet de prendre un corps ou l'apparence d'un corps, visible à l'œil nu. » (Catéchisme de Baltimore, Leçon 4).

« Les anges sont des ministres de Dieu, chargés de nous garder et de nous protéger. Par leur intercession, ils nous aident également à obtenir les bénédictions de Dieu. » (Catéchisme du Concile de Trente, Première partie, Article IX)

Les grands papes de la tradition ont élevé au rang de gloire la vérité des anges. Le pape saint Grégoire le Grand l'a expliqué :

Nous parlons de neuf chœurs d'anges, car nous savons, par le témoignage de la Sainte Écriture, qu'il y a les anges, les archanges, les vertus, les puissances, les principautés, les dominations, les trônes, les chérubins et les séraphins. Presque chaque page de l'Écriture témoigne de l'existence des anges et des archanges. Les livres prophétiques, comme on l'a souvent noté, parlent des chérubins et des séraphins. L'apôtre Paul énumère quatre autres ordres, écrivant aux Éphésiens, lorsqu'il dit : « Au-dessus de toute principauté, puissance, vertu et domination. » Et encore, écrivant aux Colossiens, il dit : « Soit trônes, soit puissances, soit principautés, soit dominations. » Quand donc nous ajoutons les trônes à ceux qu’il mentionne dans Éphésiens, il y a cinq ordres, auxquels il faut ajouter les anges, les archanges, les chérubins et les séraphins, ce qui fait certainement neuf ordres d’anges en tout.

Après la messe du 13 octobre 1884, le pape Léon XIII eut une vision saisissante. Il vit le diable se vanter devant Dieu de pouvoir détruire l'Église s'il lui donnait suffisamment de pouvoir et de temps. Le Seigneur lui accorda un siècle d'influence plus grande. Ébranlé par cette expérience, le pape Léon XIII se rendit directement dans son bureau et composa la prière à saint Michel Archange, implorant le protecteur du Ciel de protéger l'Église des assauts de l'ennemi. 

Deux ans plus tard, en 1886, le pape Léon XIII ordonna que cette prière, ainsi que plusieurs autres, soient récitées après la messe dans le monde entier. Ces prières furent connues sous le nom de Prières léonines. Le Saint-Père les destinait à protéger l'Église, notamment contre la propagation du mal et de l'erreur. 

Le pape Léon XIII lui-même était profondément dévoué aux anges et percevait clairement la réalité du combat spirituel. En instaurant la prière de saint Michel, il donna aux fidèles une arme puissante : un cri fervent de confiance en le puissant défenseur de Dieu. Cette prière résume la mission de l'archange : nous défendre dans le combat, chasser en enfer Satan et tous les esprits malins qui errent dans le monde en quête de la ruine des âmes.

Nous honorons Michel le guerrier, Gabriel l'annonciateur, Raphaël le guérisseur – ces puissants princes du ciel qui protègent l'Église et accomplissent les grandes œuvres de Dieu dans l'histoire. Mais le mystère de la providence divine ne s'arrête pas aux seuls Archanges. Le même Seigneur qui commande des légions d'anges assigne aussi à chacun de nous un fidèle compagnon, invisible et pourtant omniprésent, un Ange Gardien qui marche à nos côtés. Les Archanges défendent l'Église universelle, mais nos Anges Gardiens protègent le sanctuaire de l'âme individuelle. Après avoir contemplé les armées qui combattent le dragon et annoncent la Parole, tournons-nous maintenant vers les gardiens discrets et cachés qui accompagnent chacun de nos pas. 

Notre Seigneur Lui-même a révélé cette vérité dans l’Évangile :

« Gardez-vous de mépriser un seul de ces petits; car je vous dis que leurs anges dans les cieux voient continuellement la face de mon Père qui est dans les cieux » (Matthieu 18:10).

L’Église a toujours compris ces paroles comme un témoignage clair que chaque âme est confiée aux soins d’un Ange Gardien.

Le Catéchisme de l'Église catholique proclame que « de l'enfance à la mort, la vie humaine est entourée de la vigilance et de l'intercession des anges. Aux côtés de chaque croyant se tient un ange protecteur et pasteur qui le conduit à la vie. Dès ici-bas, la vie chrétienne participe par la foi à la communauté bienheureuse des anges et des hommes unis en Dieu » (CEC, n. 336).

De la naissance à la mort, chacun de nous est accompagné, protégé et inspiré par un ange gardien. Des saints comme Gemma Galgani et Padre Pio ont été témoins de la guidance quotidienne de leurs anges, visibles et actifs dans leur vie. 

Frères et sœurs, à une époque d'incrédulité et de ténèbres, nous avons plus que jamais besoin des anges. Ce ne sont pas de pieuses légendes ; ce sont des soldats de l'armée de Dieu. Ils défendent les fidèles, portent nos prières, renforcent nos faiblesses et combattent Satan.

Saint Michel combat toujours le dragon. Saint Raphaël guérit toujours les affligés. Saint Gabriel proclame toujours la Parole de Dieu. Et nos anges gardiens veillent toujours sur nous, même lorsque nous les oublions.

Je vous encourage à prier votre ange gardien quotidiennement. Apprenez à vos enfants la prière de l'ange gardien. Invoquez saint Michel matin et soir. Demandez à saint Raphaël la guérison, à saint Gabriel le courage de dire la vérité divine et à saint Michel la protection en cette période de grande lutte.

Terminons avec la prière du pape Léon XIII, comme un cri de ralliement pour notre temps :

Saint Michel Archange, défendez-nous dans le combat ; soyez notre protection contre la méchanceté et les embûches du diable. Que Dieu le réprime, nous vous en prions humblement ; et vous, ô Prince de l'armée céleste, par la puissance divine, précipitez en enfer Satan et tous les esprits malins qui rôdent dans le monde pour la perte des âmes. Ainsi soit-il.

Frères et sœurs, faites confiance à votre ange gardien. Invoquez les archanges. Et réjouissez-vous que Dieu nous ait donné cette puissante compagnie céleste pour nous accompagner jusqu'à ce que nous le rejoignions.

Et maintenant, je vous donne ma bénédiction :

Que le Seigneur vous bénisse et vous garde,

Que ses saints anges te gardent dans toutes tes voies.

Que Saint Michel vous protège,

Saint Gabriel vous fortifie,

Et que Saint Raphaël te guérisse.

Que Dieu tout-puissant vous bénisse, le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Amen.

Évêque Joseph E. Strickland

Évêque émérite »

24 septembre

LA CULTURE DE LA HAINE

Nous vivons dans un monde où les réseaux socio-pathes effacent les médias traditionnels, et où tous et chacun peut se défouler derrière un écran.

Les capsules les plus suivies sont des prestations en direct, et ce sont celles avec de la violence, qui mènent parfois à la mort.

C’est le monde d’inversion des valeurs concocté par Satan.

La haine fait rage dans la guerre un peu partout sur la planète.

« Ce qui me différencie de Charlie, c’est que je déteste mes ennemis » (l’empereur americana lors des funérailles du « martyr » républicain, « messie des temps modernes »).

Les protestants évangélistes sont très importants sur la terre de Luther pour l’empereur americana, afin de le maintenir au pouvoir.

Et surtout, parce que ces protestants, sont manipulés par l’élite judéo-maçonnique pour la venue du messie.

Ces protestants, selon leurs croyances, seront enlevés pour monter au Ciel à la fin des temps.

Quoi de mieux que de provoquer la fin des temps pour hâter le retour du Christ, à l’image des deux clans judéo-maçonniques, qui n’ont pas la même définition du messie, car le leur est le messie vengeur qui leur donnera le pouvoir mondial sur tout.

La bête « Intelligence artificielle » leur donnerait ce pouvoir.

D’ailleurs, « AlexKarp de Palantir est récompensé par les Loubavitch, plus précisément par l’AmericanFriendsofLubavitch » (jewishinsider.com)

Qu’est-ce que Palantir?

« Palantir Technologies est une entreprise de services et d'édition logicielle spécialisée dans l'analyse et la science des données (communément appelé « big data »), sise à Denver dans le Colorado. » (wikipedia.org)

Et oui.

Le clan Loubavitch, celui qui finance l’empereur americana, soutient la bête.

On se pose toujours la question sur la vérité concernant les apparitions de Garabandal au début des années soixante, mais toujours est-il que si tout était vrai, la Sainte Vierge en 1962 a confirmé un signe pour toute l’humanité:

« A un moment, aucun moteur ou machine ne fonctionnera. Une terrible vague de chaleur touchera la terre et les gens commenceront à avoir une soif intense. Ils chercheront désespérés de l’eau, mais elle s'évaporera à cause de la chaleur. Les gens auront tellement soif qu'ils chercheront à se tuer les uns les autres. Mais ils s'écrouleront sur le sol, sans forces »

C’est bien là un indice de la guerre de la nature des prophéties de Jean XXIII, tout en confirmant que le soleil fait parti de l’équation.

Le père Malachi Martin qui avait lu le 3ème secret de Fatima nous a bien averti de surveiller le ciel à l’est, à l’orient.

Il affirmait que le signe dans le ciel nous montrerait que Dieu existe quant il déclara en 1997 que « le grand facteur déclenchant aura lieu dans le ciel. Observez toujours le ciel. Le signe de la Vierge apparaîtra dans le ciel, et c’est pour bientôt. D’ici les 10 ou 20 prochaines années. Ce sera un choc pour tout le monde. Cela montrera que Dieu existe. Lorsqu’un jour de printemps, vous verrez dans le ciel un signe, comme une aurore boréale, tout commencera… »

Son estimation des « 20 prochaines » années était erronée mais toujours est-il que ce monde de haine ne peut aboutir qu’à l’intervention de NSJC tel que promis afin de nous libérer de l’enfer sur Terre.

Dans un avenir pas très lointain.

21 septembre

LE PROJET 47 : 18 mois après

Presque 18 mois se sont écoulés depuis l’écriture de l’article « Projet 47 » du regretté Louis d’Alencourt sur son site le grand réveil.
Et on peut dire, effectivement, que le monde a basculé comme il l’anticipait, et que les forces des ténèbres, avec à sa tête les « deux empereurs » de la prophétie de Jean XXIII, mènent le dernier combat contre Saint Michel Archange et ses légions.

18 est le chiffre de la bête, de l’humain divinisé, le triple 666.

Espérons que ce 29 septembre 2025, fête de Saint Michel Archange, sera la journée où ces légions célestes porteront un coup fatal à la bête.

Avec les derniers événements dans le monde de l’empereur «americana », on constate sans aucun équivoque que le monde est inversé comme dans le roman d’anticipation d’Orwell «1984».

Le mensonge est vérité. La paix, c’est la guerre. Même le ministère de la défense americana est devenu le ministère de la guerre.

1984, c’était l’avertissement de la prise de contrôle de l’élite judéo-maçonnique du monde et de ses ressources.

N’oublions pas qu’Orwell a écrit son roman en 1948, année de la fondation d’Israël, et qu’il a tout simplement annoncé 1984 en inversant les deux derniers chiffres.

1984, l’année du début l’inversion.

De la plongée vers la grande apostasie.

Dernière grande manœuvre de Satan.

Pourtant, NSCJ nous avait averti 100 ans d’avance avec sa vision à Léon XIII le 13 octobre 1884.

Et, 1984 plus 42 ans = 2026 ou, avant mai 2026 selon la prophétie de Don Bosco si elle est véridique (voir analyses précédentes).

Nous savons que le 42 est le signe des 1260 jours de la bête et des deux témoins dans l’Apocalypse, le fameux deux temps, un temps et la moitié d’un temps.

La guerre de la nature des prophéties est en cours, pour contrer la guerre des hommes et empêcher la massacre de la terre selon les prophéties de Jean XXIII.

« Avec plus de la moitié (53%) des sols affectés par la sécheresse, le mois d'août 2025 a été le mois le plus sec en Europe et sur le pourtour méditerranéen depuis le début des observations de l'Observatoire européen de la sécheresse (EDO) en 2012, selon une analyse de ces données par l'AFP. »

« Refusez les assassins qui se présenteront, refusez ceux qui seront présentés. Les assassins sont en Europe. Ils veulent la Méditerranée. Puis il y aura le meurtre sans assassin. » (prophétie « Grand Éclair à l’Orient»)

L’Europe des prophéties, c’est cette élite judéo-maçonnique de la City de Londres, clan opposé au Loubavitch (voir entres autres l’analyse du 19 août LE GRAND ISRAÊL).

Les deux clans ont le même but, la venue du messie « Projet 47 », mais leurs manières diffères.

L’hydre a plusieurs têtes, comme l’Apocalypse le souligne.

Alors...

« Israël a livré des systèmes de défense aérienne avancés à Chypre la semaine dernière, marquant la troisième livraison depuis décembre dans un contexte de tensions croissantes avec la Turquie, ont déclaré à Middle East Eye des sources proches du dossier .

Une vidéo publiée jeudi montre un camion traversant le port de Limassol transportant des composants du système Barak MX, un intercepteur aérien capable de frapper des menaces jusqu'à 150 km de distance . Le site d'information chypriote Reporter  a confirmé  que le système Barak MX était désormais entièrement livré et devrait être opérationnel cette année. Cette livraison intervient après que Shay Gal, vice-président des relations extérieures d'Israel Aerospace Industries (IAI), qui fabrique le Barak MX, a soutenu dans un article de juillet qu'Israël devrait reconsidérer son approche envers Chypre et élaborer des plans militaires pour « libérer » le nord de l'île des forces turques .

« Israël, en coordination avec la Grèce et Chypre, doit préparer une opération d'urgence pour libérer le nord de l'île »,  a écrit Gal . « Une telle opération neutraliserait les renforts turcs du continent, éliminerait les systèmes de défense aérienne du nord de Chypre, détruirait les centres de renseignement et de commandement et, à terme, éliminerait les forces turques , rétablissant ainsi la souveraineté chypriote internationalement reconnue. »

La Turquie a envahi Chypre en 1974 après un coup d'État manqué visant à rattacher l'île à la Grèce. Depuis lors, Chypre est restée divisée entre la République de Chypre, reconnue internationalement au sud, et la République turque de Chypre du Nord, reconnue uniquement par Ankara. » (zerohedge.com)

Ils veulent la Méditerranée.

Pour les ressources gazières.

Ainsi Israël favorise la Grèce… Pays européen faisant parti de l’OTAN… Face à la Turquie… Pays voulant faire parti de l’Europe et aussi membre de l’OTAN.

Çà ne sent pas bon.

Ce n’est pas une nouvelle qui est répandue dans les grands médias.

À surveiller donc…

Côté finances, la banque des banques, la MNBC, celle qui coordonne les actions des banques centrales des pays, prépare la touche finale pour le contrôle total de Babylone.

« Les dirigeants mondialistes travaillent d'arrache-pied à l'introduction des monnaies numériques de banque centrale (MNBC). Une MNBC est une monnaie numérique émise directement par une banque centrale, comme la Réserve fédérale américaine, la Banque centrale européenne (BCE) et la Banque d'Angleterre (BCE). » (zerohedge.com)

La fameuse monnaie numérique qui a les échos de Saint-Jean dans l’Apocalypse où quiconque n’est pas marqué du signe de la bête ne pourra acheter ni vendre.

« Cette domination sans partage sur tous les peuples et nations de la terre doit se faire par le Messie et à son avènement. Voilà, très schématiquement, le fondement de leur doctrine même si, évidemment, officiellement elle n’est jamais présentée ainsi, surtout aux goyims (les non-juifs)…

Et comment gouverne-t-on ? Par l’argent. Derrière ces 300 israélites, tout le monde sait qu’il y a ce que l’on appelle la Haute finance et la Haute banque et que les États ne sont pas souverains car soumis au chantage, au minimum, soit de la dette, soit du krach financier. »
(Louis d’Alencourt, Projet 47)

C’est un combat à mort entre la chrétienté et le peuple juif (lire ici judéo-maçonnique).

Le religieux domine le politique écrivait le regretté Serge Monast (voir analyses précédentes)

« On comprend mieux pourquoi les enjeux sont énormes : parce qu’il ne s’agit pas d’une simple controverse religieuse entre les croyances de deux religions, mais bien de la destinée elle-même de la chrétienté et du peuple juif : c’est l’un ou l’autre. Enjeux et problématiques que ne partagent pas les autres religions, ils sont intrinsèques aux deux antagonistes à cause du Messie, cas unique que les deux se disputent…

Et voilà pourquoi les catholiques considèrent, à juste titre, que leur ennemi le plus farouche est le judaïsme, qu’il est le chef de file, l’inspirateur ou au minimum le complice de pratiquement tous les projets destinés à détruire l’Église, et par extension la chrétienté, et que l’expression utilisée par saint Jean dans l’Apocalypse « la synagogue de Satan » est à prendre dans son sens littéral : oui la synagogue est le principal instrument de Satan contre le Christ et ses enfants, même si évidemment il n’est pas le seul, et qu’il se sert des autres ennemis de la chrétienté, souvent à leur insu, pour parvenir à ses fins. » (Louis d’Alencourt, Projet 47)

Le projet satanique avec sa bête « intelligence artificielle » est comme le colosse au pieds d’argile.

Fragile.

La bête a besoin de puces électroniques et d’électricité pour vivre.

Dieu s’en chargera, via une tempête solaire ou un quelconque intervention dont on ne connaît la nature pour plonger ce monde dans la noirceur avant l’ultime arrivée de la Lumière (à ce titre, il est bon de revoir la prophétie politique #26, Lumière de la lumière).

À voir le nombre de satellites autour de notre planète, et de l’augmentation exponentielle de ces derniers par les américains, russes et chinois, pour le contrôle internet sur les champs de batailles, il n’est pas étonnant de prévoir une « pluie d’étoiles » s’abattant sur terre par intervention divine.

17 septembre

Le pape Léon XIV nous prépare une encyclique sur l'intelligence artificielle (IA) pour le début de l'année 2026, à l'image de Léon XIII qui a publié « Rerum novarum » qui a fondé la doctrine sociale de l'église en 1891: c'est l'ère de l'industrialisation, de la naissance du mouvement ouvrier, et du socialisme.

N'oublions pas que Léon XIII avait eu la vision de Jésus qui donnait au diable 100 ans pour détruire l'église, cette vision du 13 octobre 1884, qui mène à 1984, et qui est la date du miracle du soleil du 13 octobre 1917, miracle qui a été vécu de nouveau par le pape Pie XII à la fin octobre 1950.

Rerum novarum était donc un avertissement contre la montée en puissance de la bête.

Bête, qui est maintenant sortie de l'eau pour citer la prophétie de Jean XXIII.

Léon XIV écrira-t-il sur le droit au travail face à l'IA?

Le contexte est le même, mais très amplifié.

Indiquera-t-il que la bête de l'Apocalypse est en place et proclame sa victoire?

Aura-t-il droit lui aussi à une vision ou un miracle indiquant le chemin à suivre pour les fidèles dans la dernière ligne droite?

Nous verrons si son règne sera « grand et bref », donc choisi pour cet ultime moment.

« Le prince des ténèbres est dans le sanctuaire. Et il joue avec la synodalité.

Regardez la photo (NDT: voir le lien). C'est le pèlerinage jubilaire de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X. Une image saisissante par le calme des participants. Une image qui transmet un message de foi et de recueillement. Laissons de côté ce que chacun de nous pense de la FSSPX. Je me concentre sur l'image, qui reflète ce qu'un nombre croissant de fidèles à travers le monde demandent à la hiérarchie : plus de sacralité, moins de carnavalesque ; plus de dévotion, moins d'abus ; plus de prière, moins d'assemblées ; plus de pénitence, moins d'arrogance.

Évidemment, la photo dont je parle ne nous a pas été montrée par les médias ni par les réseaux sociaux, ou du moins elle l'a été très peu comparée à celles des « personnes LGBT », quelques dizaines de personnes entrées dans la basilique en short et t-shirts irrévérencieux, suivant une croix aux couleurs de l'arc-en-ciel. Les fidèles à la Tradition se multiplient partout, tandis que les personnes LGBTQ+, les innovateurs et tous les autres progressistes de tous bords ne représentent plus qu'eux-mêmes. Pourtant, le système médiatique continue de nous raconter une histoire différente. Cependant, ce qui est encore plus grave, c'est que le Vatican non seulement ne fait rien pour rétablir la vérité, mais continue de tolérer et d'encourager les abus partout où ils se produisent, même chez lui.

En août dernier, des fidèles panaméens ont adressé une lettre à l'archidiocèse pour dénoncer la « Semaine de l'Église ouverte », un autre spectacle interreligieux promu par l'archevêque José Domingo Ulloa, sous couvert de syncrétisme. Citant l'Écriture Sainte et le Magistère, les fidèles ont réclamé réparation publique, réaffirmant que la dévotion à la Vierge Marie était un élément central de toute célébration catholique. Un cri non pas de rébellion contre l'évêque, mais de fidélité, dicté par la conscience que le syncrétisme est un poison, même sous couvert d'ouverture et de dialogue.

Peu auparavant, au Brésil, la fête de saint Roch à Salvador de Bahía avait été profanée lorsque l'archevêque Zanoni avait présidé une messe au sanctuaire de Saint-Lazare et Saint-Roch, qui avait débuté par un rite afro-païen du condomblé. Un paganisme explicite avant le Saint Sacrifice : une abomination.

Ce n'est pas la première fois que Monseigneur Zanoni agit ainsi. En 2021, à Aparecida, il avait célébré une « messe afro » avec danses et rituels tribaux, affirmant qu'il s'agissait d'un « enrichissement culturel ». Il reste néanmoins à son poste.

En Afrique du Sud, l'archidiocèse de Durban a récemment consacré sa journée d'étude annuelle pour le clergé au thème de la synodalité. Mgr Thulani Victor Mbuyisa a retracé les étapes du synode et présenté le contenu du nouveau document, « Parcours », qui établira ce processus à l'échelle mondiale de 2025 à 2028, et culminera avec l'assemblée ecclésiale de Rome.

Le programme mondial de Bergoglio, dit « chemin synodal », avance à toute vitesse. Partout, l' Église Novus Ordo montre des signes d'échec : moins de vocations, moins de fidèles, moins d'offrandes, et une augmentation de l'analphabétisme religieux, tandis que les seuls signes de renouveau proviennent de la Tradition. Mais tandis que le navire coule, la hiérarchie danse sur le pont du Titanic, jouant avec la synodalité.

Est-il possible que tant de ressources soient gaspillées en paroles creuses et en bureaucratie synodale, alors qu'il est nécessaire d'avoir une véritable catéchèse et du vrai pain pour les âmes qui meurent de faim ? Comment est-il possible que ces messieurs ne comprennent pas ? Pourquoi, pour eux, la priorité n'est-elle plus le salut des âmes, mais la transformation de l'Église en une ONG mondiale, une institution comme une autre, où se tiennent des discussions pour réinterpréter la doctrine ?

Au Panama, les fidèles ont invoqué la Vierge, au Brésil, ils ont dénoncé les profanations païennes, en Afrique du Sud et ailleurs, ils souffrent de l’endoctrinement synodal, mais les hiérarques regardent ailleurs ou lancent des accusations à la bergoglienne : « Rétrogradation » !

Et Léon ? On dit qu'il prépare sa première exhortation et sa première encyclique. Bon, attendons. Mais en attendant, il aurait pu interdire le carnaval LGBT à Saint-Pierre. Il aurait pu empêcher le jésuite Martin, après l'audience, de dire que Prévost partageait la position de Bergoglio sur l'homosexualité. Il aurait pu éviter d'apparaître souriant avec une religieuse hérétique. Etc.

Mais soyons clairs : la bataille n’est pas contre le pape ni contre tel ou tel cardinal. La bataille décisive est contre le prince des ténèbres qui a élu domicile dans le sanctuaire. Et la tradition n’est pas un étendard à brandir pour des raisons esthétiques ou consolatrices, mais plutôt ce qui nous permet d’affronter l’Ennemi dans cette épreuve.

Je regarde la photo et je me dis : il y a encore quelque chose de catholique. Rester indifférent, ne pas aller au combat, est lâche, mais aussi stupide, car cela signifie signer sa propre condamnation. » (blog aldomariavalli.it)

16 septembre

LE SILENCE

Notre monde est tellement enfoncé dans les ténèbres que la lumière de Dieu a peine à nous parvenir.

Tout semble destruction sur cette terre.

Pour la domination des ressources.

Une terre qui a mis des millénaires pour bâtir un monde habitable et agréable pour l’accueil des humains, est viciée par le péché.

Tout cela au nom du concept « économique » inventé par l’humain.

Une roue sans fin pour concentrer le plus de pouvoir entre les mains des plus nantis.

Il n’est donc pas étonnant que nous n’entendions plus la Voix du Père via les apparitions authentiques de la Sainte Vierge Marie et de NSJC, et de nombreux saints, dont le dernier, Padre Pio.

C’est le silence total.

Mais, ce silence est encore plus caractéristique du pontificat de Léon XIV.

Car, depuis son élection, que s’est-il réellement passé?

Rien.

Un message d’une papauté recentrée sur le Christ, mais qui laisse son message de côté?

« « Qui est vraiment Léon XIV et que fera-t-il réellement en tant que chef de l’Église ? » (benoit-et-moi.fr)

Les décisions gouvernementales prises par Bergoglio sont toujours en place.

La soumission du Vatican au régime communiste chinois demeure.

La voie synodale continue son chemin.

La vague LGBT+ déferle au Vatican comme avant et rien n’est fait pour empêcher la souillure de la basilique Saint-Pierre.

« La fumée de Satan: la marche sur Rome des LGBTQ+ » (benoit-et-moi.fr)

« Provocation LGBT à Saint-Pierre: une interview de Mgr Schneider… Je souhaite de tout cœur à Léon XIV la grâce de Dieu, afin qu’il ait le courage de réparer cet acte abominable qui a souillé la sainteté de l’année jubilaire. » (benoit-et-moi.fr)

Des nominations scandaleuses à l’image de Bergoglio.

« Nomination scandaleuse à une Académie pontificale… Cette nomination, jointe aux faits récents survenus à Rome ces jours-ci (audience à James Martin, cirque LGBT à Saint-Pierre) envoie un signal décidément ambigu, et suscite le malaise des catholiques: le pape serait-il l’otage du fameux lobby?.. » (benoit-et-moi.fr)

L’image de Bergoglio au Vatican par des drones pour célébrer la rencontre mondiale de la fraternité humaine, une entité franc-maçonnique, comme si son héritage continuait.

« en accompagnement, des chants et des danses d’ « artistes » diffusant des messages hypersexualisés. » (benoit-et-moi.fr)

Le SILENCE.

« Mais, sans parler de l’assassinat de Charlie Kirk, revenant sur des évènements récents, pas forcément sanglants, le Père Santiago Martín, pose cette question: « qu’en est-il de ceux qui, sans être assassinés, sont persécutés au sein même de l’Église ? Ils sont qualifiés de fascistes, accusés, menacés et insultés simplement pour le  ‘crime’ de défendre la foi catholique ».

Et là, que fait le Pape?..

On parle de mettre le Christ au centre. Mais en même temps, on sépare le Christ de son message, comme si l’on pouvait dire : le Christ oui, son message non.
.
Le Christ EST LE message, le Christ est la vérité. On ne peut pas rejeter ce qui n’est pas à la mode, ce qui dérange le monde, et continuer à proclamer le Christ. Il faut affirmer : le Christ oui, et son message aussi.
.
Tant que cette contradiction ne sera pas résolue, l’évangélisation sera impossible. Et cette tâche incombe au pape : non seulement défendre le messager, mais aussi son message dans son intégralité. C’est sa responsabilité historique… » (benoit-et-moi.fr)

« George Floyd/Charlie Kirk: le deux poids-deux mesures du Vatican. Et la grande ombre de Bergoglio » (benoit-et-moi.fr)

Alors, qu’en est-il réellement de ce pape « Ton règne sera grand et bref. » de la prophétie de Jean XXIII?

Pourquoi ce silence?

Nous prépare-t-il un geste extraordinaire?

Qui sait?

Mais, souvenons-nous.

Bergoglio a exécuté le plan franc-maçonnique, des « brumes », selon les prophéties de Jean XXIII.

Et ce plan continue même après son décès.

L’exécution satanique de Bergoglio a engendré une montée en puissance des « deux témoins » de l’Apocalypse, les mgr Vigano, Schneider, Strickland… Les cardinaux des dubia, dont seul le cardinal Burke est vivant. Les cardinaux conservateurs tels que Sarah, Müller, et autres ont témoigné.

Mais là, c’est le silence, ou presque.

Même du côté des « deux témoins ».

Et selon la prophétie concernant Jean XXIII, « Mais le jour où le Père qui viendra après lui des brumes sera frappé, même sa voix sera entendue dans la tombe. Le Père mort ouvrira le septième sceau. »

Bergoglio mort a-t-il ouvert le septième sceau? ET sa voix continue dans son héritage...

Car, « Et quand l'Agneau eut ouvert le septième sceau, il se fit dans le ciel un silence d'environ une demi-heure. » (Apocalypse, chapitre 8)

Vivons-nous la demi-heure de silence?

C’est à méditer.

La guerre de la nature pour empêcher la guerre des hommes de la prophétie de Jean XXIII est en cours.

La sécheresse mondiale s’accentue, diminuant la quantité et la taille des récoltes drastiquement en 2025.

« Selon l’Outil de surveillance des sécheresses au Canada, environ 71 % du pays subissait un temps anormalement sec ou une sécheresse de modérée à exceptionnelle. Pas moins de 70 % des terres agricoles du pays vivaient une telle situation. »

Le nombre de volcans en activités augmentent (voir analyses précédentes) et une comète au comportement « anormal » nous visite à la fin octobre.

Et plus.

Une autre comète inattendue s’est révélée le 11 septembre dernier en contournant le soleil. En effet, les instruments astronomiques ne pouvait la détecter car elle se cachait derrière l’astre du jour.

Les comètes sont souvent associées à des signes du Ciel.

Cette dernière sera au plus près de la terre autour du 21 octobre.

Les astronomes viennent juste d’évaluer sa trajectoire ce matin (voir la NASA).

Comme quoi, l’humain ne peut prévoir où et quand frappera la main de Dieu.

10 septembre

LA BÊTE

« Macron : « La Bête de l’événement est là » » (entrevue accordée au Financial Times le 16 avril 2020)
Déjà 5 ans.

« Les Français doivent se préparer à d’avantage d’efforts et de sacrifices alors que le monde est confronté à une grande bascule ». à prévenu Macron mercredi en préambule au conseil des ministres Le ton grave, le chef de l’état à appelé à l’unité alors que nous sommes en train de vivre  » une grande bascule, un grand bouleversement, avec la fin de l’abondance, la fin d’une forme d’insouciance, et la fin des évidences. » (Emmanuel Macron, 24 août 2023, Agence Reuters)

Le chaos justifie la mise en place de mesures qu'on ne pourrait pas mettre en place si le chaos n'existait pas.

Le chaos permet à la bête de prendre le pouvoir total.

Pour prendre le pouvoir, il faut une crise financière majeure, via une guerre totale.

Nous y arrivons.

Alors qu’Israël continue son carnage, le président allemand demande que les réserves alimentaires de sécurité soient augmentées, car la guerre pointe à l’horizon.

Le président français a demandé aux hôpitaux d’être prêts à accueillir les soldats blessés à la guerre pour mars 2026.

Et il nomme le ministre des armes comme premier ministre hier.

Il porte bien son nom…

Lecornu.

Nous sommes témoins de la débâcle française depuis plusieurs mois.

La dette est insoutenable.

Mais elle n’est pas la seule.

Les États-Unis sont dans la même situation, mais ils ont l’avantage d’avoir la domination du dollar, et un président qui fait tout pour rapatrier la production en sol américain pour se protéger économiquement.

Mais le canari dans la mine selon les analystes financiers est la Grande-Bretagne.

Çà va mal. L’inflation est à la hausse de même que le chômage.

Sa dette explose.

Ainsi ses taux d’emprunts sont à la hausse.

Et, il n’y a plus d’Europe pour la soutenir.

« C'est le temps des deux empereurs…  déjà la Bête sort de l'eau… Dieu a déchaîné la guerre de la nature pour empêcher la guerre des hommes… » (Prophétie « Le Temps est Proche »)

Les deux empereurs sont à la guerre alors que le système financier menace de s’écrouler.

La bête jubile.

La guerre fait rage un peu partout.

La bête aime le chaos.

La bête, c’est le dragon de l’Apocalypse, représenté ici bas par la Chine, une nation sans âme spirituelle, qui désire la domination avec ses puissantes armés.

Et l’esprit de la bête l’anime.

Pour dominer, la bête a besoin de tout contrôler.

Et la Chine est le pays où tous ses citoyens sont contrôlés par la surveillance de l’intelligence artificielle(IA).

Ce que nous voyons présentement au niveau mondial est une guerre pour la domination totale et c’est à qui aura l’IA dominante qui sera vainqueur.

D’où la guerre pour les semi-conducteurs.

D’où la guerre pour les ressources.

Car, l’ogre a faim.

La bête a besoin de complexes de serveurs pour calculer… et vivre.

C’est son esprit.

La bête a besoin de ressources électriques énormes pour s’alimenter.

C’est son sang.

Et ces ressources sont drainées au détriment du petit peuple.

Le 13 octobre 1884, jour même choisi par Marie pour le miracle du soleil, Jésus est apparu à Léon XIII et il lui a indiqué que le diable a eu   100 ans pour détruire l’Église.

Cent ans plus tard, c’était 1984, la date du fameux roman 1984.

1984 plus 42 ans = 2026 ou, avant mai 2026 selon la prophétie de Don Bosco si elle est véridique.

Le 42 est le signe des 1260 jours de la bête et des deux témoins dans l’Apocalypse. »

« Fermez ce Concile au plus vite ! Soixante ans ne suffiront pas à en corriger les erreurs. » (Padre Pio, paroles adressés aux évêques venus lui rendre visite en 1964-1965)

Le 8 décembre 2025, jour de l’Immaculée Conception, marquera précisément les soixante ans de la conclusion du Concile œcuménique Vatican II. « Soixante ans ne suffiront pas… »

60 ans, nous le rappelons, est le chiffre du veuvage de l’Église.

Padre Pio n’a jamais eu tort dans ce qu’il disait, en privé ou en public.

Et l’Église, c’est la seule chose qui compte pour nous sortir du chaos de la bête.

Et Satan veut la faire disparaître.

Nous en sommes au moment ultime.

Au moment où la Bête est sortie de l’eau, nous devons user de discernement et de sagesse pour reconnaître les signes, qui semblent anodins mais qui ont une grande importance afin de se retirer de Babylone comme le Christ l’a demandé en cette fin des temps.

04 septembre

LE DEUXIÈME EMPEREUR

Ce monde ne va pas en s’améliorant.

Évidemment.

Le deuxième empereur de la prophétie « Grand Éclair à l’Orient » s’est levé hier en profitant de la parade en Chine commérant le 80ème anniversaire de la fin de la deuxième guerre mondiale pour affirmer que « « L'humanité est à nouveau confrontée à un choix entre la paix ou la guerre, le dialogue ou la confrontation, et des résultats gagnant-gagnant ou des jeux à somme nulle. »…

Le dirigeant chinois Xi Jinping a déclaré que l'ascension de la Chine était « irrésistible » et a présenté plus de 10 000 soldats marchant en parfaite synchronisation – et un manque notable de « diversité » si répandu en Occident – ​​ainsi que des centaines d'armes de pointe. Plus particulièrement, Xi a également  présenté pour la première fois la force nucléaire terrestre, maritime et aérienne de l'armée de l'APL – une triade complète et mortelle . » (zerohedge.com – en anglais, mais les images et vidéos révèlent le tout. Quel monde de fous.)

Pendant que le président russe Vladimir Poutine a assuré être prêt à atteindre « militairement » ses objectifs en Ukraine en cas d’échec des négociations de paix, alors que l’Europe est prête à apporter les garanties de sécurité à l’Ukraine lors de la rencontre Macron/Zelensky à Paris.

C’est en accord avec les prophéties politiques « Le Temps est Proche », « Grand Éclair à l’Orient » et « Foudre en plein Jour ».

Alors, que l’Iran a accéléré le rythme de production de ses réserves d’uranium enrichi à 60 %, seuil proche des 90 % nécessaires pour fabriquer une arme nucléaire, selon un rapport confidentiel de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) consulté par l’AFP.

Au même moment, Israël affirme qu’il prépare avec l'Occident le terrain pour la prochaine guerre contre l'Iran. D'ici trois semaines selon les rumeurs.

« L'approche probable de l'Iran pour la prochaine phase de guerre pourrait susciter chez Israël un sentiment d'urgence à frapper prochainement, les deux pays étant engagés dans une course effrénée pour reconstituer leurs arsenaux . On ignore qui est le mieux placé pour cette compétition et le prochain échange de tirs. » (zerohedge.com)

Alors qu’on prépare la venue du messie « Projet 47 » (voir analyses précédentes) avec Jérusalem comme capitale mondiale de la domination judéo-maçonnique.

Effectivement, sans surprise, derrière le paravent des mensonges, « le plan des États-Unis pour l’après-guerre dans la bande de Gaza prévoit de déplacer toute la population du territoire palestinien, qui serait placé sous administration américaine pendant dix ans pour le transformer en un centre touristique et technologique, rapporte dimanche le Washington Post… Le territoire palestinien serait placé le temps de la reconstruction sous l’administration d’une entité baptisée Gaza Reconstitution, Economic Acceleration and Transformation Trust, ou GREAT Trust. » (lapresse.ca)

« … Le plan circulant au sein de l’administration de Donald Trump prévoit notamment des « villes intelligentes alimentées par l’IA » à Gaza… d'un mandataire iranien démoli à un véritable allié d'Abraham… L’ancien premier ministre britannique Tony Blair, dont les opinions sur l’avenir de Gaza ont été sollicitées par l’administration, et le gendre de Trump Jared Kushner étaient également de la partie. Ce dernier a géré une grande partie des initiatives du président au Moyen-Orient lors de son premier mandat et a de nombreux intérêts privés dans la région… » (lapresse.ca)

En alimentant le feu à Gaza, Netanyahou sachant bien que l’Europe s’y oppose, il en profite pour vouloir annexer les quelques portions de la Cisjordanie qui n’ont pas été colonisées illégalement selon le droit international :

« Netanyahou envisage l'annexion de la Cisjordanie en représailles à la position anti-israélienne croissante de l'Europe… Le Jerusalem Post rapporte également que « plusieurs responsables israéliens ont précédemment rapporté qu'Israël envisageait l'annexion de la Cisjordanie comme une réponse possible à la reconnaissance d'un État palestinien par la France et d'autres pays ».» (zerohedge.com)

« Seuls les imbéciles, les naïfs et les ignorants, soit la majorité de nos concitoyens, ne savent pas que depuis deux mille ans la communauté juive caresse un projet messianique basé sur les promesses de Dieu faites à son peuple via les prophètes de l’Ancien Testament -à commencer par Isaïe-, à savoir la domination du monde, l’accaparement et la jouissance de ses richesses.

C’est une promesse divine, or Dieu ne peut pas mentir ni se tromper, donc… dans leur esprit c’est autant inéluctable que légitime et nécessaire. » (Louis D’Alencourt, Projet 47)

Mais, il y a de l’opposition chez les musulmans.

Vous rappelez vous de NEOM (sciencepost.fr)?

« Neom (en arabe : نيوم) est un projet de ville nouvelle futuriste de la province de Tabuk, dans le Nord-Ouest du royaume d'Arabie saoudite, s'étendant sur 170 km entre la mer Rouge et des montagnes culminant à plus de 2 500 m, à proximité de la Jordanie, de l'Égypte et d'Israël.

Le projet a été annoncé en 2017 dans le cadre du plan Vision 2030. » (wikipedia.org)

La vision 2030.

Dominé par l’intelligence artificielle.

Ne sentez vous pas présentement cette accélération voulue pour le plan de l’Agenda 2030 des Nations-Unies?

Les pions politiques sont en places pour sa réalisation avec ses fils de Davos… via l’endettement massif des pays (pour la guerre évidement) afin de provoquer une faillite mondiale, un chaos gigantesque d’où sortira le nouveau monde, le nouveau messie, un nouveau système, pour le malheur des goys et la gloire des riches dominés par Satan.

On y voit bien ci-haut les termes bibliques avec la domination judéo-maçonnique sous le couvert d’Abraham.

Comme la maison d’Abraham à Abu Dhabi en fait la promotion, car Abraham est le point commun des chrétiens, des juifs et des musulmans (sur ce sujet, il est bon de relire la prophétie politique #28 Abraham et l'Italie dans la section analyse des prophéties politiques).

Une seule religion avec Satan comme nouveau messie, l’IA comme Saint-Esprit. Une religion anti Vierge Marie où la femme est maître totale de son corps pour la jouissance et l’avortement comme soupape de secours.

Une religion totalement matérialiste, humaniste, où toutes les âmes perdent leurs droits divins.

Où Poutine et Xi anticipent le pourrir plus longtemps de leurs présences éternelles, tous comme les dirigeants fous des grandes entreprises technologiques, grâce à la biotechnologie des organes.

« Xi Jinping et Vladimir Poutine ont échangé mercredi sur la possibilité de vivre éternellement, lors d’une conversation privée captée par les caméras, en marge d’un défilé militaire massif organisé à Pékin. » (lapresse.ca)

C’est la vie éternelle promise par Satan.

Une vie temporelle, matérialiste, à l’opposé du Royaume des Cieux promis par NSJC.

On arrive au bout du rouleau. Où tout doit se terminer. Avant qu'il n'y ait plus de Foi sur cette terre.

Il n’y a que le retour du Christ qui peut arrêter cette folie.

Cette folie menée par les deux empereurs de la prophétie, le président américain et chinois, ou le russe et le chinois.

Août 2025

28 août

LE 7ÈME VOILE

Voilà. Après plus de 7 ans d'attente, nous entrons dans la période du dénouement de la prophétie, où la guerre de la nature a lieu, et que la chute des deux empereurs s'annonce.

7 ans depuis la révélation de Greta Thunberg à la face du monde (voir analyses des prophéties politiques).

Le 7ème voile est sur le point de tomber (voir analyse du 1 mars L’ANNÉE DU SEPTIÈME VOILE).

Nous avons énuméré les preuves le 16 août dernier que la guerre de la nature a lieu, et que ce n’était pas dû au réchauffement climatique, dont des volcans de plus en plus actifs en grand nombre.

Le double de la normale des dernières années.

Et surtout, le super volcan italien qui veille :

« Italie : près de Naples, un supervolcan se réveille doucement
Si la probabilité d’une éruption volcanique est relativement faible, « le volcan a sa propre évolution, naturelle et inexorable, et tôt ou tard, il finira par entrer en éruption de nouveau. » » (nationalgeographic.fr)

« Italie : le supervolcan le plus dangereux d’Europe inquiète la population locale » (sciencepost.fr)

Rappelons qu'éventuellement, la ville au sept collines, Rome, sera détruite.

Le 7ème voile est en référence à Saint Jean Baptiste, le précurseur du retour du Christ, lié aux deux témoins de l'Apocalypse, Élie et Énoch.

Et si ce n'était pas Greta Thunberg, et puisque ce n'était pas Bergoglio avec sa visite en Suède pour le pacte luthérien en octobre 2016, il ne reste qu'une possibilité: Ursula Von der Leyen.

Car, la Commission Européenne est bien une Babylonne, une Europe qui a soif de la guerre et du sang spécifie la prophétie « Grand Éclair à l'Orient », une Europe qui pousse l'Ukraine vers l'abîme.

Elle a été élue le 1 décembre 2019 et donc la limite pour le 7 ème voile de Salomé serait 2026.

Cela concorde avec le songe de Don Bosco pour le retour du Lys de Paix avant mai 2026 (voir analyses générales de la section « Fin des Temps »).

Mais avant, n’oublions pas aussi que Pie XII avait eu la vision du miracle du soleil à la fin octobre 1950 (voir analyses de juillet et du 24 mai), et qu’octobre 2025 pourrait être le témoin d’un tel miracle.

En juillet dernier, les astronomes ont identifié une comète interstellaire (qui n’est donc pas influencé par la gravité solaire) en direction du soleil.

Elle sera au plus près de ce dernier le 29 octobre prochain.

« 3I/ATLAS : la mystérieuse comète de passage dans notre système solaire… Les astéroïdes et les comètes peuvent avoir toutes sortes d’orbites, mais tous tournent autour du Soleil. Cet objet se déplaçait cependant trop rapidement et d’une manière trop allongée, ce qui indiquait qu’il « n’était pas tributaire de la gravité du Soleil et qu’il ne passerait jamais plus par notre système », explique Sarah Greenstreet. » (nationalgeographic.fr)

Les premières indications suggéraient une comète.

Les dernières observations sèment le doute.

Le nuage de la queue ne serait pas composé d’eau mais de dioxyde de carbone.

« 3I/ATLAS EST-IL VRAIMENT UNE COMÈTE? Le mystère le plus intéressant en astronomie à l'heure actuelle est la nature de l'objet interstellaire 3I/ATLAS. La plupart des astronomes pensent qu'il s'agit d'une comète. Cependant, l'iconoclaste Avi Loeb de l'Université de Harvard fait valoir de manière convaincante que ce n'est peut-être pas le cas. De nouvelles données du JWST approfondissent le mystère. Les astronomes utilisant le spectromètre de l'observatoire rapportent que le nuage de gaz de 3I/ATLAS est presque entièrement composé de CO2 avec presque pas d'eau - un mélange chimique différent de presque toutes les comètes du système solaire. Cette découverte alimente le débat sur la question de savoir si 3I/ATLAS est une véritable comète ou quelque chose d'étrange. » (spaceweather.com)

Mais d’ici là, le cycle solaire continue et une tache grandissante a commencé à se tourner face à la terre aujourd'hui.

La table pour une possible tempête solaire vers la terre est donc mise pour les deux prochaines semaines.

La guerre de la nature est partout.

24 août

LA GUERRE POUR LE MESSIE

La dernière guerre fomentée par les lucifériens judéo-maçonniques est celle qui conduit à la venue du messie, tant du côté sioniste que du côté islamique (voir analyses précédentes).

Et nous savons selon les mêmes analyses que l’Ukraine fait partie du grand tout, car l’est de l’Ukraine, ce sont les Khazars, et une seconde Judée.

Et cette guerre en Ukraine est un signe que nous avançons vers la réalisation de la prophétie politique « No 22: Grand Éclair à l'Orient » :
« Le temps a nourri un esprit trouble, à l'ombre de la croix rouge et noir, inconnue de tous, fille des fugitifs de Nuremberg.
Elle a ourdi le crime contre elle-même. Il y en a qui renoncent à la vie, par amour du mal. »

Il est de plus en plus évident qu’il s’agit ici de l’Ukraine.

Ce qui mènera à « La terre frisera le massacre. »

Car « L'Europe a soif, elle aura du sang dans les rues. »

Et, les États-Unis qui fomente cette guerre par procuration, utilise le paravent de l’OTAN et de l’Europe pour arriver à ses fins : la venue du messie (voir les analyses concernant le « Projet 47 » du regretté Louis D’Alencourt).

Voilà donc que suite à la rencontre de dirigeants européens en présence du président ukrainien à Washington la semaine passée, que
le président américain « s’est dit prêt mardi à ce que les États-Unis apportent un soutien militaire aérien en guise de garanties de sécurité à l’Ukraine en cas d’accord de paix avec la Russie, tout en excluant des soldats au sol, une mission dévolue aux alliés européens. » (lapresse.ca)

L’Europe mené par le président français dans ce dossier fonce et planifie des troupes au sol.

Les « intentions de paix » formulées ici et là ne sont que mensonges.

Ils sont pour une paix ne vient que du chaos, et elle devra venir du nouveau messie attendu.

« Ce n'est pas le temps d'un roi, ce ne l'a jamais été. Depuis la mort de Frédéric, chaque roi est usurpateur. Que le roi s'en aille, reste le peuple. » affirme la prophétie de Jean XXIII.

L'Europe va dépenser 100 milliards de dollars qu'elle n'a pas pour acheter des armes que l'Amérique n'a pas pour armer les soldats dont l'Ukraine manque actuellement (zerohedge.com)

Et le Canada, évincé par son allier américain, plonge, à la recherche de nouveaux alliés (ce qui n’est pas surprenant du dirigeant canadien, fils de disciples de Davos) :

« Dans son discours, M. Carney a aussi fait savoir que le Canada a la ferme intention de jouer un rôle pour offrir des garanties de sécurité aux Ukrainiens advenant qu’un accord de paix soit conclu. Le cas échéant, le déploiement de troupes canadiennes est dans les cartons, de concert avec d’autres membres de la Coalition des volontaires, qui comprend plusieurs pays européens, le Canada, le Japon et l’Australie. » (lapresse.ca)

Mais c’est le Moyen-Orient avec le « grand Israël » qui est le point central, d’où l’attention doit être détournée :

« Le Moyen-Orient : le champ de bataille décisif de la Troisième Guerre mondiale...

L'ordre mondial actuel dirigé par les États-Unis (de 1945 à aujourd'hui) :  Les vainqueurs de la Seconde Guerre mondiale ont créé l'ordre mondial actuel, dirigé par les États-Unis. Ce système comprend des institutions comme les Nations Unies, la Banque mondiale et le Fonds monétaire international, toutes basées aux États-Unis. Cet ordre mondial a été largement unipolaire, les États-Unis exerçant une influence significative sur les politiques et les décisions internationales…

Au lieu de cela, le conflit se joue à différents niveaux : guerres par procuration, guerres économiques, guerres financières, cyberguerres, guerre biologique, sabotage déniable et guerre de l’information.

En ce sens, la Troisième Guerre mondiale est déjà bien en cours, même si la plupart des gens ne parviennent pas à le reconnaître (zerohedge.com).

Guerre pour la venue du messie.

Et en ce sens, on doit préparer le terrain pour établir la nouvelle capitale mondiale dans le « grand Israël ».

D’où le contrôle total de la bande de Gaza et son annexion éventuelle.

D’où le contrôle total de la Cisjordanie.

« L'ambassadeur américain en Israël a déclaré lundi à la radio de l'armée israélienne que le développement « massif » de la Cisjordanie occupée ne constituait pas une violation du droit international et que les États-Unis ne s'y opposeraient pas.

Si les commentaires de Mike Huckabee concernaient l'ensemble du territoire palestinien occupé, il a également abordé spécifiquement le projet de colonisation de la zone E1 de Jérusalem occupée. « La décision de procéder ou non à un développement massif dans la zone E1 appartient au gouvernement israélien », a déclaré M. Huckabee.

« Nous ne tenterons pas d'évaluer les avantages et les inconvénients de cette situation, mais nous dirons simplement qu'en règle générale, il ne s'agit pas d'une violation du droit international . » Il a ajouté : « Il nous incombe également à tous, je pense, de reconnaître que les Israéliens ont le droit de vivre en Israël. » (zerohedge.com)

D’où le contrôle total au niveau religieux de Jérusalem :

« Les autorités israéliennes ont procédé au gel des comptes bancaires du Patriarcat orthodoxe de Jérusalem. Des mesures faisant partie d’une stratégie plus large visant à saper la présence chrétienne originelle en Palestine et à priver la ville de son caractère religieux et culturel pluriel.

L’information qui suit est issue du blog Silere non possum, à ma connaissance, elle n’a pas (ou peu) été relayée par les médias français. » (benoit-et-moi.fr)

« Un seul mourra pour tous et il était le meilleur. » affirme la prophétie de Jean XXIII.

C’est le dernier pape, celui qui sera assassiné, celui de la prophétie de Léon XIV, celui du troisième secret de Fatima.

Et Léon XIV, semble-t-il, n’aurait pas la constitution physique pour supporté la charge papale, ce qui confirmerait le règne « grand et bref » de la prophétie le concernant :

« En marge d’une manipulation éditoriale du père Spadaro, SJ, ex-éminence grise de François, auteur d’un livre dont la couverture annonce une interview avec le cardinal Prevost dont il s’attribue mensongèrement la paternité (le but étant de « vendre » l’héritage de Bergoglio pleinement assumé par son successeur), ce très intéressant article du site traditionaliste « The Remnant » s’inquiète de la santé du nouveau pape, visiblement surmené, victime, plus qu’acteur volontaire, d’une suractivité et d’une sur-représentation « bergogliennes » qui l’empêchent de se concentrer sur les VRAIES grandes questions. Avec la question inévitable: cui prodest? » (benoit-et-moi.fr)

Tout se tient.

19 août

LE GRAND ISRAÊL

« C'est ce que nous entendons même du pape lui-même, cette fraternité humaine qui prime sur toute doctrine, tout dogme, toute liturgie, tout suprématisme religieux. Car si nous commençons à nous battre entre nous et à dire que ma religion est plus importante que la vôtre, que ma religion est vraie et que la vôtre ne l'est pas, où cela nous mènera-t-il ? Où cela nous mènera-t-il ? Car chaque religion est un chemin vers Dieu. Du Vatican au pape François, qui est, vous savez, partout, jusqu'aux turbulences du soi-disant sionisme chrétien, à cette guerre pour un Grand Israël en Terre Sainte, jusqu'à la Maison-Blanche, commençons-nous à assister à l'essor de cette religion mondiale unique ?.. » (analyse du 27 mars - LE JOUR DE LA LIBÉRATION »

Nous l’avons souvent analysé.

La religion mondiale unique est celle qui permettra d’avoir les judéo-maçonniques au pouvoir comme seul peuple prêtre, dans une religion noachique où les goys ne seront que servants, juifs qui ne font pas partis de la clique inclus.

Pierre Hillard en a souvent fait mention dans ses écrits et ses vidéos.

Mais on le tourne en dérision, comme ceux qui osent proclamer la vérité si longtemps planifiée.

La judéo-maçonnerie a, particulièrement depuis la révolution française, planifié le retour du grand Israël du Nil à l’Euphrate, retour qui marquera le triomphe du peuple prêtre sur les goys, la rédemption achevée, le nouveau messianisme sioniste.

En singeant le Christ par des sacrifices de sang, ils forment peu à peu leur idéal, exactement comme l’a décrit le grand maître maçonnique Albert Pike par sa description des grandes guerres nécessaires à la cause.

La première a donné naissance à la déclaration Balfour de 1917 établissant un futur territoire sioniste en Palestine sous autorité britannique.

La seconde a mené quelques années plus tard à la naissance de l’État souverain d’Israël en 1948.

La troisième est cette guerre qui mènera les âmes à la perdition.

Après la confrontation entre les « juifs goys » et les arabes, l’humanité au bord du gouffre, en plein athéisme, verrait la solution proposée par la judéo-maçonnerie soit l’adoration pure et simple de Lucifer, le « bon » Adonaï selon eux.

On sait par les analyses passées que le président israélien se sent investi d’une mission : la venue du messie tant attendu.

Tout passe par le grand Israël, pour que le messie vienne dans sa terre d’accueil comme prévu.

Ainsi donc, Netanyahu a décidé de prendre le contrôle entier de la bande de Gaza en insinuant qu’un peuple étranger pourrait l’administrer une fois la victoire achevée.

« Trump donne le feu vert le plus clair à l'offensive de Netanyahou pour « affronter et détruire » le Hamas… « Plus tôt cela se produira, meilleures seront les chances de succès », a-t-il écrit sur Truth Social. » (zerohedge.com)

Ce monde est un monde de mensonges.

Le président américain ment, le président russe ment, le président israélien ment… bref le monde de Satan est à l’œuvre.

Aucun accord, aucune signature, n’assurent la paix et la sécurité en ce bas monde, car tout peut être résilier à tout moment.

Netanyahu a montré contre toute attente sa carte du grand Israël à la session d’ouverture des Nations-Unies en septembre 2023 : photo à la une ici (jpost.com)

« Netanyahou affirme qu'il est en mission historique et spirituelle et se sent également lié à la vision du Grand Israël.

Le Premier ministre Benjamin Netanyahou a déclaré à la chaîne i24 qu'il se sentait investi d'une « mission historique et spirituelle » et qu'il était « très » attaché à la vision de la Terre promise et du Grand Israël.

L'intervieweuse Sharon Gal, qui fut brièvement députée de droite à la Knesset, offre à Netanyahou vers la fin de l'entretien ce qu'elle présente comme une amulette représentant « une carte de la Terre promise ».

« C'est ma vision », déclare Gal. Il plaisante en disant qu'il ne veut pas « impliquer » davantage Netanyahou dans le procès intenté contre lui pour avoir prétendument reçu des bijoux et autres articles de luxe de plusieurs hommes d'affaires pour lui et sa femme Sara, mais il ajoute qu'il aimerait que Netanyahou offre l'amulette à Sara. « Merci », répond Netanyahou.

« Êtes-vous en phase avec cette vision ? » demande Gal à Netanyahou.

« Tout à fait », répond le Premier ministre.

« Vraiment ? » demande Gal.

« Tout à fait », répète Netanyahou.

« C'est le Grand Israël », souligne Gal.

« À mon avis, nous sommes ici », répond Netanyahou, avant de marquer une pause et de poursuivre : « Vous savez, je parle souvent de mon père. La génération de mes parents a dû fonder l'État. Et notre génération, la mienne, doit garantir sa pérennité. Et je considère cela comme une grande mission. » Il aborde ensuite le sens de la mission des Israéliens d'aujourd'hui, soulignant ce sentiment d'utilité chez les soldats, y compris les réservistes et leurs épouses… » (timesofisrael.com)

Un rappel de la mappe du grand Israël selon la promesse de Dieu dans la Genèse (wikipedia.org).

« Quel est ce « Grand Israël » évoqué par Nétanyahou?..

Le « Grand Israël » inclurait les territoires palestiniens ainsi que, selon certaines interprétations, la Jordanie et une partie de l'Égypte. D’autres versions incluent le Liban de même qu'une partie de la Syrie et de l’Irak… » (ici.radiocanada.ca)

Ainsi donc, personne n’est intéressé à mettre fin aux guerres car comme nous l’avons analysé à maintes reprises, c’est une guerre totale entre les factions judéo-maçonniques et il semble que la clique Loubavitch a pris les devants.

« Le 7 octobre 2024, jour de commémoration de l’attaque du Hamas sur Israël, et juste avant les élections américaines, Trump est allé se « recueillir » sur la tombe du rabbi Loubavitch à New York, en fait pour demander l’aide pour l’élection à venir.

Une fois assermenté en janvier dernier : « Après avoir été investi en tant que président des États-Unis, Donald Trump devrait se rendre à nouveau sur la tombe du Rabbi de Loubavitch, de mémoire bénie, située au cimetière de Montifore dans le Queens. Lors de sa visite pendant la campagne électorale, Trump avait promis qu’il reviendrait dire « merci » s’il remportait les élections. » (kountrass.com)

C’est à partir de ce moment que la faction Loubavitch de New York a recommencé à financer la faction Loubavitch russe qui soutient depuis longtemps Poutine, car il y avait scission entre les deux depuis l’éclatement de la guerre avec l’Ukraine.

Car, l’est de l’Ukraine pour Poutine, ce sont les Khazars, et une seconde Judée.

Alors que les Loubavitch de New York considèrent que le véritable Israël est l’Israël biblique.» (analyse du 2 juillet dernier).

Et oui.

L’Ukraine fait partie du grand tout.

Qui sait.

C’est peut-être elle qui est concernée dans la prophétie politique #23 lorsqu’il est affirmé qu’ « Israël qui trouve en ces jours une nouvelle terre autour de la cité aux toits d'or. Il est temps de laver le sang de tes enfants. Israël accourt dans la cité et la sauve. Finalement, l'étoile a six pointes. »

Mais les prophéties politiques de Jean XXIII sont difficiles à interpréter.

16 août

LA GUERRE DE LA NATURE

Il est intéressant de noter que mgr Strickland en lançant son projet les « piliers de la foi » se réfère au songe des deux piliers de Don Bosco, que nous avons décrit en détail le 24 mai dernier, fête d’AUXILIUM CHRISTIANORUM, lié à la fête du Rosaire le 7 octobre, pour commémorer la victoire de Lépante des chrétiens sur les ottomans.

Il ne faut pas oublier également le songe de Don Bosco sur le retour du Lys de paix, avant le mois de mai des deux lunes, en 2026.

C’est pourquoi nous assistons à la guerre de la nature prophétisée par Jean XXIII, pour arrêter la guerre des hommes, car nous l’avons vu hier, la rencontre de Trump et Poutine est un flop monumental.

Les principaux acteurs dans les guerres actuelles sont en mode expansionniste.

La Russie avec l’Ukraine, qui en veut encore plus, peut-être même d’autres pays européens et ses anciens pays satellites de l’ère soviétique, la Chine avec Taïwan et les îles de la mer Jaune, Israël qui cherche à accomplir la promesse du grand Israël, et les États-Unis qui cherche un 51ème État et autres par la guerre économique.

Mais, la guerre de la nature a commencé son œuvre.

Le réchauffement climatique a le dos large.

Les soubresauts de la météo des derniers mois sont plus forts que la simple augmentation de la température terrestre.

Nous avons déjà évoqué les volcans actifs, qui ont doublé depuis moins d’un an.

Alors, que les canicules sont plus fortes et plus fréquentes (multipliées par 3 à certains endroits cet été par exemple), les feux de forêts, plus forts et plus longs sont actifs en Europe et au Canada, et qu’à l’opposé, les moussons et autres orages déversent des quantités soudaines plus fortes qu’à l’accoutumé.

Des records de température sont défoncés, même en Israël où il a fait près de 50 degrés au bord de la mer de Galilée (jerusalempost.com), alors que le gel, record battu depuis 100 ans, détruit la production de café au Brésil (zerohedge.com).

Les champignons détruisent la production de cacao au Ghana et autres pays producteurs.

Nous observons une baisse d’au moins 90% des insectes pollinisateurs dans nos jardins, ce dont le citoyen ignore en général, mais qui sont garants du succès des récoltes face à une population mondiale croissante.

60% des ruches d’abeilles sont disparus aux États-Unis cette année à cause des mites (zerohedge.com)

La guerre de la nature est en cours, annonçant ainsi la mort des deux empereurs selon la prophétie.

Le temps est proche.

15 août

« Présentation des piliers de la foi

Le lancement de mon nouvel apostolat

Évêque Joseph Strickland

Aujourd'hui, 15 août , l'Église célèbre la glorieuse Assomption de la Bienheureuse Vierge Marie, le moment où Notre-Dame fut élevée au ciel, corps et âme. Cette fête élève nos cœurs vers l'éternité et nous rappelle que la victoire du Christ est certaine. C'est une fête d'espérance, d'accomplissement et de promesse : si nous restons fidèles, le ciel sera notre demeure.

Et par la Providence divine, ce vendredi est aussi le jour où nous lançons un nouvel apostolat qui me tient à cœur : les Piliers de la Foi. Ce nom vient de l'une des visions prophétiques les plus marquantes données à saint Jean Bosco, et je crois que c'est une vision qui parle directement à notre époque.

Au XIXe siècle , saint Jean Bosco, un saint prêtre qui consacra sa vie au salut des âmes, fit un rêve qui a marqué l'histoire. Il y vit une mer immense et déchaînée. Sur cette mer voguait un grand navire, représentant l'Église. Des navires ennemis l'encerclaient, tirant des coups de canon et lançant toutes sortes d'assauts. Le ciel était sombre, les vagues hautes, et le navire semblait constamment menacé de couler.
À la barre se tenait le pape, dirigeant le navire d'une main ferme vers un objectif lointain. Les attaques se firent plus violentes. Le vent et les vagues battaient les flancs. Mais au loin, deux puissants piliers émergeaient des eaux. L'un était couronné d'une imposante Hostie – la Sainte Eucharistie, Jésus-Christ réellement présent. L'autre portait une statue de la Vierge Marie sous le titre « Auxiliatrice des chrétiens ».

Puis, au milieu de la bataille, la tragédie frappa : le pape à la barre fut mortellement blessé. Les ennemis de l'Église se réjouirent, convaincus que le grand navire allait dériver et disparaître. Mais presque aussitôt, un autre pape prit la barre. Sans hésitation, il dirigea le navire meurtri vers les deux piliers.

À l'approche du nouveau pape, le navire fut ancré par de lourdes chaînes à l'Eucharistie et à Notre-Dame. Dès qu'il fut amarré entre les deux, la mer se calma, les assaillants se dispersèrent et la paix revint.

Bosco l'a compris : à chaque époque d'épreuve, la sécurité de l'Église dépend de son ancrage solide au Christ Eucharistie et à la protection maternelle de Marie. Les papes viendront et partiront, mais ces deux piliers demeurent – et ils sont la bouée de sauvetage de l'Église.

Nous naviguons aujourd'hui sur nos propres mers agitées. La culture est de plus en plus hostile à l'Évangile. La vérité est attaquée, redéfinie ou ignorée. Même au sein de l'Église, des voix s'élèvent pour semer la confusion plutôt que la clarté. Nombre de catholiques fidèles ont l'impression que le navire est ballotté sans direction.

La vision de Bosco est un rappel divin pour nous : la solution ne réside pas dans de nouvelles théories ni dans la soumission à l'esprit du temps. La solution est de nous enraciner dans le Christ dans l'Eucharistie et de demeurer sous le manteau de Marie. Ce ne sont pas des dévotions facultatives, elles sont essentielles. L'Eucharistie est le Corps, le Sang, l'Âme et la Divinité de notre Sauveur. Notre-Dame est la Mère qui nous a été donnée au pied de la Croix. Ensemble, elles sont le havre de paix.

Telle est la mission de Piliers de la Foi : aider les catholiques, en ces temps difficiles, à ancrer leur vie dans ces deux piliers. Notre mission est de fortifier les fidèles dans les vérités immuables de la foi. Notre objectif est de former des catholiques qui comprennent clairement les enseignements de l’Église, qui les vivent avec courage et qui s’engagent à les transmettre.

Aujourd'hui, 15 août , notre nouveau site web est en ligne : pillarsoffaith.net. Nous l'avons conçu comme un lieu de refuge et de ressourcement, un refuge où vous pourrez revenir sans cesse pour trouver clarté, encouragement et formation.

Les tempêtes ne s'arrêteront pas. Jésus nous l'a dit clairement : « Dans le monde, vous connaîtrez la détresse ; mais ayez confiance, j'ai vaincu le monde » (Jean 16:33). La victoire est déjà la sienne. La question est : resterons-nous ancrés à Lui et à sa Mère, ou nous laisserons-nous porter par le courant ?

Aujourd'hui, en la fête de l'Assomption, je vous invite à visiter pillarsoffaith.net. Visionnez les podcasts. Lisez les écrits. Joignez-vous à nous dans la prière. Partagez vos découvertes. Participez à cette œuvre afin qu'ensemble nous puissions tenir bon entre les deux grands piliers. Les tempêtes feront rage. Mais les piliers resteront. Ancrés à eux, l'Église tiendra bon, et nous aussi.

Soyons des piliers de la foi pour nos familles, nos paroisses et notre monde. Que Dieu vous bénisse. »

14 août

Dernière lettre de mgr Strickland:

« Un appel à la sainteté

Évêque Joseph Strickland

Frères et sœurs en Christ,

Aujourd'hui marque le dernier épisode de « La Voix d'un berger ». Je tiens à remercier tous ceux qui m'ont rejoint chaque semaine pour ces discussions.

Je lancerai une nouvelle série de podcasts intitulée « La Lampe du Gardien », qui sera disponible sur le site web des Piliers de la Foi à partir du 15 août 2025. (Plus d'informations à venir ici)

Aujourd’hui, alors que nous clôturons « La voix d’un berger », j’aimerais vous parler du sujet suivant : « Un appel à la sainteté ».

Vous savez, on ne peut pas falsifier le parfum de la sainteté. Il ne vient que du grain broyé, de l'huile répandue, de la mort cachée de soi. La sainteté est le parfum d'une âme qui ne dit plus « ma volonté », mais seulement « ta volonté ». Ce n'est pas bruyant. Cela ne se vend pas. Mais lorsqu'elle entre dans une pièce, les démons tremblent – et les anges s'approchent. C'est le parfum du sacrifice – l'arôme du Christ qui « nous a aimés et s'est livré lui-même pour nous, en oblation et en sacrifice à Dieu, en odeur de bonne odeur » (Éphésiens 5:2).

On le reconnaît quand on le rencontre. C'est la présence discrète d'une grand-mère qui prie toute la nuit pour ses enfants égarés. C'est la vie cachée d'une âme consacrée qui a renoncé à tout réconfort pour appartenir entièrement à Dieu. C'est l'homme doux qui pardonne une blessure grave et n'en parle pas, car il la porte à l'autel.

Le monde ne reconnaît pas ce parfum. Il s'en moque, car il sent la mort – mort à l'ego, mort au plaisir, mort à « ma vérité ». Mais au Ciel, c'est le parfum des saints.

Prenons l'un d'eux : le Père Damien de Molokai. Il n'était ni célèbre, ni poli. Il n'était pas en sécurité. C'était un simple prêtre belge qui s'était porté volontaire pour servir les âmes les plus abandonnées : des lépreux bannis sur une île isolée d'Hawaï. Personne d'autre ne voulait y aller, alors il y est allé.

Il a touché leurs blessures. Il a bâti leurs maisons. Il a entendu leurs confessions. Il a enterré leurs morts. Et il est resté. Non pas en visiteur. Mais en père, en frère, en berger. Et avec le temps, en compagnon de souffrance. Car le Père Damien a fini par contracter la même maladie. Il aurait pu partir. Il ne l'a pas fait. Il a choisi de mourir parmi eux, avec eux, pour eux.

Voilà ce qu'est la sainteté. Voilà le parfum qui atteint le trône de Dieu. Et ce même parfum – celui du sacrifice caché, de l'amour durable, du Christ crucifié – doit ressurgir à notre époque.

Personne n'a porté ce parfum plus parfaitement que Notre-Dame. Elle est la fleur la plus pure de toute la création – la rose sans épines, le lys parmi les épines. Elle a dit oui, et le Verbe s'est fait chair. Elle a souffert en silence au Calvaire. Sa sainteté a changé l'histoire.

L'Église d'aujourd'hui n'a pas besoin de stratégies ni de slogans supplémentaires. Elle a besoin de saints. Non pas de saints aux sentiments mièvres, mais d'un amour ardent. Non pas de saints qui plaisent à la foule, mais qui plaisent au Christ. Non pas de saints qui recherchent des tribunes, mais qui recherchent la Croix.

La sainteté n'est pas réservée à quelques-uns. C'est un appel universel. « Car la volonté de Dieu, c'est votre sanctification… » (1 Thessaloniciens 4:3). Et le parfum de la sainteté ne peut émaner que de cœurs enflammés par la charité divine – et broyés comme l'encens sur l'autel de Dieu.

Alors je vous le demande : quelle odeur laissent nos vies derrière elles ?

Sentons-nous comme le monde – parfumé de fierté, d’autopromotion et d’indulgence ?

Ou bien portons-nous l’odeur du Christ crucifié ?

Être saint, ce n'est pas briller, mais brûler. Et lorsqu'une âme brûle d'amour, elle laisse derrière elle le parfum du Ciel.

Je veux que vous emportiez ces mots avec vous aujourd’hui :

Vous n'êtes pas faits pour la médiocrité. Vous n'êtes pas faits pour la dérive. Vous êtes faits pour être saints. Et vous êtes appelés – maintenant, aujourd'hui – à laisser derrière vous le parfum du monde et à prendre celui du Christ.

C'est l'heure des âmes saintes. Et pas un jour. Ni quand les enfants seront plus grands, ni quand l'Église sera plus forte, ni quand le bruit se sera calmé. Maintenant.

Le monde ne s'améliorera pas par accident. L'Église ne sera pas purifiée par les bureaucrates. Et le Christ ne régnera pas dans nos cœurs si nous attendons de nous sentir prêts. La sainteté n'attend pas. Elle brûle.

Soyez des saints. Pas des saints prudents. Pas des saints doux. Des saints authentiques. Que votre pureté fasse honte aux ténèbres. Que vos prières construisent ce que le monde détruit. Que votre souffrance, offerte avec amour, s'élève comme l'encens et guérisse les blessures du Corps du Christ.

Que le parfum de la sainteté resplendisse dans nos maisons, nos paroisses, nos cœurs. Que les pasteurs soient fidèles, les fidèles constants et l'Église resplendissante de la lumière de l'Agneau.

Laissez-moi parler clairement -

La sainteté n'est pas une vertu privée. C'est un feu. Elle purifie l'âme, certes, mais elle purifie aussi l'Église. C'est ainsi que Dieu reconstruit. Non pas par le bruit, mais par la fidélité. Non pas par des programmes, mais par la pureté. Non pas par des stratégies, mais par des saints.

La ligne a été déformée. Les fondations sont devenues floues. Mais la sainteté nous ramène au fil à plomb.

Le prophète Amos a vu cette ligne tenue par Dieu. Et elle tient toujours.

Si l'Église doit se renouveler, cela ne commencera pas à Rome, ni dans les synodes, ni dans les communiqués de presse. Cela commencera dans le cloître. Au confessionnal. Dans le silence d'un cœur qui dit « Fiat ».

Alors, que le renouveau commence en vous. Que votre âme soit l'autel. Que votre vie soit le parfum. Et que l'Église retrouve son équilibre grâce au oui des fidèles. La sainteté ne fait peut-être pas la une des journaux. Mais elle refait l'histoire.

Et si vous vous demandez à quoi cela ressemble – ce qu’est la sainteté dans la chair et le sang –

Regardez l’âme qui prie quand personne ne la voit.

Regardez le Père qui conduit ses enfants à s’agenouiller devant l’Eucharistie.

Regardez le prêtre qui prêche la vérité sans s’excuser, même si cela lui coûte.

Regardez la jeune femme qui porte la modestie comme une couronne dans un monde d’exposition.

Regardez l'homme mourant qui offre sa douleur avec amour pour les âmes qu'il ne rencontrera jamais.

Nous traversons une époque de grands bouleversements. Les fondements ont été mis à l'épreuve. Les fidèles ont été dispersés. La confusion règne dans le sanctuaire. Le silence règne là où devrait être la prophétie. Et beaucoup se demandent : « Et maintenant ? » La réponse n'est pas nouvelle. Elle n'a jamais changé.

L'Église ne sera pas renouvelée par de meilleures structures ou des idées modernes et innovantes. Elle sera renouvelée par des hommes et des femmes saints, brûlants d'amour, inébranlables dans la vérité, enracinés dans la prière et cachés dans le Christ. C'est là que la bataille sera gagnée.

Si vous fondez votre vie sur autre chose que la volonté de Dieu, elle s'effondrera. Mais si vous vous ancrez dans sa vérité – si vous répondez oui à l'appel de la sainteté – alors vous devenez inébranlable. Vous faites partie du reste que Dieu utilisera pour restaurer son Église.

Et oui, il la restaurera. Il purifiera le sanctuaire. Il suscitera des bergers fidèles. Il dispersera les mercenaires, humiliera les orgueilleux et élèvera les petits. Et lorsque la tempête sera passée, seuls les saints resteront, ceux qui portaient le parfum du saint, même lorsque personne ne s'en apercevait.

Ne dites pas que vous êtes trop faible. Ne dites pas que vous êtes trop brisé ou trop tard. Vous êtes né pour ce moment. Vous avez été placé à cette heure non pas pour regarder, mais pour combattre – à genoux, chez vous, dans le silence.

Et lorsque la poussière retombera – lorsque les faux prophètes seront oubliés, lorsque les corrompus seront démasqués, lorsque les loups seront abattus – ce ne seront plus les podcasts ni les plateformes qui subsisteront. Ce seront les âmes qui ont vécu cachées dans les blessures du Christ.

Que ce soit toi.

Pour conclure « La Voix d'un Berger », merci, chers amis, de votre écoute, de vos prières et de votre présence. Merci d'aimer la vérité, même lorsqu'elle était difficile à entendre. Merci de m'avoir permis de cheminer avec vous et d'être votre berger, même si modestement.

Alors que vous marchez aujourd'hui, laissez le parfum du Saint-Esprit remplir vos foyers. Laissez-le s'élever dans vos paroisses. Laissez-le imprégner vos conversations, vos décisions, vos sacrifices cachés. Laissez-le jaillir de vos blessures. Laissez-le jaillir de votre adoration. Laissez-le jaillir de votre amour pour l'Agneau de Dieu. Et qu'il atteigne le Ciel. Car le Berger n'a pas fini d'appeler. Il continue de cheminer parmi ses brebis. Et il ne se reposera pas tant que chacune ne sera pas rassemblée, guérie et guérie.

Et maintenant, je vous bénis :

Seigneur Jésus-Christ, Grand Prêtre et Pasteur des âmes,

Mets ton sceau sur chaque cœur qui a entendu ces paroles.

Suscitez des saints pour cette heure – cachés, saints et courageux.

Et que le parfum de leur sacrifice remplisse à nouveau l’Église.

Cœur Immaculé de Marie,

Écrasez le serpent.

Renouveler l'épouse.

Conduis-nous au Cœur de ton Fils.

Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen. »

10 août

Malgré les ténèbres qui nous entourent, NSJC laisse quelques signes d'espérance ici et là, comme preuve qu'Il est toujours présent, comme ce miracle à Naples et la confirmation du 72ème miracle à Lourdes.

« NAPLES, Italie ( LifeSiteNews ) — De nombreux témoins attestent qu'une bouteille d'huile bénite s'est miraculeusement remplie lors d'une messe en l'honneur de saint Charbel, après avoir été utilisée pour oindre des centaines de personnes présentes.

Le 24 juillet, à l'église Saint-Ferdinand de Naples, en Italie, Monseigneur Pasquale Silvestri a célébré une messe en l'honneur du célèbre saint libanais, à laquelle ont assisté plus de 500 personnes, « dont beaucoup étaient malades », comme l'a rapporté l'agence de presse catholique .

Après la messe, le Père Silvestri a procédé à l'onction des fidèles avec de l'huile bénite offerte par le clergé maronite de Rome, envoyée spécialement pour cette messe. « Je ne pensais pas qu'il y aurait autant de monde, alors il est arrivé un moment où le vase était presque vide, et j'ai eu peur de ne pas pouvoir satisfaire tout le monde », a raconté le Père Silvestri dans une lettre adressée au Père Elias Hamhoury, ancien postulateur de la cause de canonisation de saint Charbel.

Le Père Silvestri vit que la bouteille était presque vide alors qu'il oignait les derniers présents, mais il fut étonné de voir, après avoir terminé, que la jarre d'huile s'était miraculeusement remplie à nouveau.

« Quand j'ai eu fini, j'ai refermé le bocal et je l'ai remis dans son étui. Mais en le remettant dans le coffre, je me suis rendu compte qu'il était à nouveau plein. Je n'en croyais pas mes yeux », poursuit le prêtre dans sa lettre.

Il a déclaré à ACI Prensa, le partenaire d'information en espagnol de CNA : « J'ai été très surpris, car le pot était vide. J'avais peur qu'il n'y en ait pas assez pour oindre tout le monde, et j'ai retourné le pot plusieurs fois » pour récupérer les dernières gouttes.

Lorsqu'il a constaté que le pot était à nouveau plein et qu'il « pesait plus qu'avant », le Père Silvestri s'est tourné vers les fidèles pour leur montrer et leur expliquer ce qui s'était passé. « Tous ont applaudi en le voyant », a-t-il raconté à ACI Prensa.

« Je ne suis pas un faiseur de miracles, absolument pas, mais dans ce cas, il y a eu une production de matière ; c'est une chose très grave », a-t-il souligné.

Selon ACI Prensa, des fidèles ont informé le prêtre de guérisons physiques ou spirituelles après avoir assisté à la messe. « J'ai reçu environ cinq ou six témoignages similaires, et je leur ai demandé de les écrire tous », a-t-il déclaré.

On dit que saint Charbel est le saint qui a accompli le plus de miracles, après la Vierge Marie et saint Joseph. Plus de 33 000 miracles ont été recensés au monastère où il est enterré, dont de nombreuses guérisons de cancers et d'autres affections, comme la paralysie, la cécité et l'autisme.

Le Père Silvestri a déclaré à ACI Prensa qu'il avait récemment commencé une dévotion au saint et qu'il avait fait un rêve mémorable à son sujet avant que le miracle ne se produise.

« Je ne le connaissais pas ; j'ai entendu parler de lui récemment et j'ai beaucoup aimé son histoire. J'ai donc accroché une photo dans mon église par dévotion », a-t-il expliqué.

Bien qu'il n'ait jamais « cru aux rêves », il a confié : « En affichant cette photo, une nuit, j'ai rêvé que saint Charbel me regardait en riant. Cela m'a vraiment marqué, car la photo de saint Charbel représente toujours un homme très sérieux, mais il me souriait. »

Depuis ce rêve, il décide de dédier les messes du dernier vendredi de juin et juillet au saint... » (lifesitenews.com)

« "Je me suis levée" : Antonia Raco revient à Lourdes pour la première fois depuis la reconnaissance de son miracle.
Atteinte d'une sclérose latérale primitive en 2009, Antonia Raco a réussi à marcher, à la grande surprise de la médecine. L'Église l'a officiellement reconnue miraculée... » (rtl.fr)

Pendant ce temps, deux volcans actifs se sont rajoutés aux 82 recensés au 30 juillet dernier.

C'est maintenant le double de la moyenne des dernières années.

06 août

« Tout va bien pour mon âme

Transcription de « La Voix d'un berger » - 3 août 2025

Évêque Joseph Strickland

Chers frères et sœurs en Christ,

Bienvenue dans un nouvel épisode de « La Voix d'un Berger ». L'épisode d'aujourd'hui s'intitule : « Mon âme va bien. » Une phrase que beaucoup d'entre nous connaissent grâce à un cantique, mais bien plus qu'une mélodie : c'est une déclaration spirituelle, une ancre dans la tempête, une torche dans la nuit. En cette époque d'affliction – qu'il s'agisse de souffrances personnelles, de chagrins familiaux ou des sombres nuages qui s'amoncellent au-dessus de l'Église – c'est ici, dans le Cœur transpercé du Christ, que nous apprenons à dire, non pas avec facilité, mais avec foi : « Mon âme va bien. »

Mais avant de parler de paix, reconnaissons ceci : la vie n'est pas un doux courant, c'est souvent une tempête. On ne nous promet pas le réconfort, mais la Croix. Nous vivons dans un monde où les âmes sont accablées par le chagrin, la trahison, la maladie et la peur. La question n'est donc pas de savoir si la souffrance viendra – elle viendra – mais si nos cœurs seront ancrés lorsqu'elle surviendra.

Pouvons-nous dire avec les saints, non pas pourquoi, mais que ta volonté soit faite ?

Voyons la réponse de Job à la souffrance :

« … si nous avons reçu de Dieu les biens, pourquoi n’en recevrions-nous pas les maux ? En tout cela, Job ne pécha point par ses lèvres. » (Job 2:10)

Telle fut la réponse de Job à la perte, au mystère du deuil. Job perdit tout, mais ne maudit pas Dieu. Il pleura, s'interrogea, souffrit. Mais son âme s'accrocha à la Volonté Divine.

Saint François de Sales, docteur de l’Église, a dit un jour :

« N'appréhendez pas les changements de la vie avec crainte ; mais attendez-les avec la pleine espérance que, lorsqu'ils surviendront, Dieu, à qui vous appartenez, vous guidera en toute sécurité à travers toutes les épreuves. … Ne craignez pas ce qui pourrait arriver demain ; le même Père éternel qui prend soin de vous aujourd'hui prendra soin de vous alors et chaque jour. »

Quelle paix est-ce, qui permet à l'âme de se calmer dans la douleur, d'avoir confiance quand les cieux sont silencieux ? Ce n'est pas de l'optimisme. Ce n'est pas du sentiment. C'est la stabilité d'une âme unie à la Croix.

Comme l’a dit Notre Seigneur Lui-même :

« Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. Je ne vous donne pas comme le monde donne. Que votre cœur ne se trouble point, et ne s'alarme point. » (Jean 14:27)

Remarquez : la paix du monde n'est pas comme elle est donnée. La paix du monde est superficielle. Elle fuit l'épreuve. La paix du Christ demeure dans le feu.

Saint Augustin a écrit :

« Tu nous as créés pour toi, Seigneur, et nos cœurs sont sans repos jusqu’à ce qu’ils reposent en toi. »

Nous ne pouvons trouver le repos qu'en Dieu. Ni dans le bien-être, ni dans la santé, ni même dans les consolations. Notre repos est dans sa sainte Volonté – car il est bon, et sa volonté est amour, même lorsqu'elle est blessante.

Permettez-moi de vous lire un passage du prophète Isaïe :

« … Tu garderas la paix, la paix, car nous espérons en toi. Tu espères en l’Éternel à toujours, en l’Éternel, Dieu puissant à toujours. » (Ésaïe 26:3-4)

La paix naît de l'espoir. Non pas en un avenir incertain, mais en Celui qui détient l'avenir.

Si nous unissons notre souffrance à la sienne, elle devient rédemptrice ; elle devient féconde. Elle… rend notre âme heureuse.

Saint Paul écrit :

« C'est pourquoi je me plais dans mes faiblesses, dans les outrages, dans les calamités, dans les persécutions, dans les détresses, pour Christ. Car, lorsque je suis faible, c'est alors que je suis puissant. » (2 Corinthiens 12:10)

Il y a là quelque chose de paradoxal, mais de vrai. La Croix brise le terrestre, mais elle fortifie l'éternel. Notre âme se conforme davantage au Christ. Tel est le grand mystère de la souffrance rédemptrice.

Et n'oublions pas Notre-Dame, qui se tenait au pied de la Croix. Syméon lui dit :

« Et toi-même une épée te transpercera l’âme, afin que les pensées de plusieurs cœurs soient dévoilées » (Luc 2:35).

Marie n'a pas fui la souffrance, elle y est entrée par amour pour son Fils. Et elle nous le montre : il est bon pour l'âme transpercée, mais unie au Christ.

Le pape saint Pie X a écrit :

« Le plus grand obstacle à l’apostolat de l’Église est la timidité ou plutôt la lâcheté des fidèles. »

Nous ne devons pas fuir l'épreuve, la désapprobation du monde, la persécution. Le monde s'assombrit. Mais si nous demeurons en Christ, tout va bien. C'est très bien.

Écoutons à nouveau l’Écriture, dans Romains 8 :

« Qui donc nous séparera de l'amour de Christ ? Sera-ce la tribulation ? Ou l'angoisse ? Ou la faim ? Ou la nudité ? Ou le danger ? Ou la persécution ? Ou l'épée ? … Mais dans toutes ces choses nous sommes victorieux à cause de celui qui nous a aimés. »

« Car j’ai l’assurance que ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni les choses présentes ni les choses à venir, ni la puissance, ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur » (Romains 8:35, 37-39).

Il faut se rappeler que la paix n'est pas l'absence de tristesse. C'est la présence du Christ.

Sainte Thérèse d’Avila a dit un jour :

« Que rien ne vous trouble, que rien ne vous effraie, tout passe : Dieu ne change pas. La patience obtient tout. Celui qui a Dieu ne manque de rien ; Dieu seul suffit. »

C'est cette paix qui nous ancre lorsque notre famille souffre, lorsqu'un enfant est malade, lorsque nous enterrons ceux que nous aimons, lorsque l'Église est meurtrie de l'intérieur. C'est cette paix qui dit : « Même si je ne comprends pas, j'ai confiance en toi. »

Extrait des Psaumes :

L'Éternel me gouverne, et je ne manquerai de rien. Il m'a placé dans un pâturage, il m'a élevé sur des eaux rafraîchissantes. Il a converti mon âme. Il m'a conduit sur les sentiers de la justice, à cause de son nom. Car si je marchais au milieu de l'ombre de la mort, je ne craindrais aucun mal, car tu es avec moi. Ta houlette et ton bâton me rassurent. (Psaume 22:1-4)

C'est la voix du berger. C'est le réconfort de l'âme. C'est pourquoi, à chaque instant, nous pouvons dire : Tout va bien.

Non pas parce que nous sommes forts, mais parce qu’Il l’est.

Non pas parce que la vie est facile, mais parce que l’éternité est proche.

Écoutons les paroles de Notre Seigneur dans l’Évangile de saint Matthieu :

« Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous soulagerai. Chargez-vous de mon joug et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de cœur ; et vous trouverez du repos pour vos âmes. » (Matthieu 11:28-29)

Mes amis, nous traversons les tempêtes. Mais nous ne marchons pas seuls. Nous marchons avec Celui qui commande aux vents et à la mer.

Laissez votre âme s’ancrer en Lui.

Ne le dites pas parce que la vie est facile, mais parce que Dieu est fidèle : mon âme va bien.

Mais ne nous contentons pas de prononcer ces mots : nous devons les vivre.

Vivre la vérité selon laquelle tout va bien pour notre âme signifie s’abandonner quotidiennement, offrir nos blessures au Sacré-Cœur de Jésus et lui permettre de les transformer en fontaines de grâce.

Embrassons ce silence où le Seigneur parle de paix – non pas la paix de l’évasion, mais la paix de l’union.

Nous devons pratiquer cette paix. Nous devons prier avec elle, la porter, la transmettre à autrui. Elle devient un témoignage. Et le monde, souffrant et inquiet, nous regardera et se demandera : « Quelle est cette paix qui le maintient fermement ? »

La réponse est le Christ.

Il est notre calme dans la tempête, notre feu dans le froid, notre immobilité dans la tempête.

Et je vous laisse donc avec ceci, tiré des paroles du Psalmiste :

« Arrêtez-vous et voyez : je suis Dieu ! Je serai élevé parmi les nations, je serai exalté sur la terre. L’Éternel des armées est avec nous ; le Dieu de Jacob est notre bouclier. » (Psaume 45:11-12)

Quoi qu'il arrive, restez calme. Il est Dieu.

Et s’Il est avec vous, alors vraiment, même maintenant, tout va bien pour votre âme.

Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen. »

Juillet 2025

30 juillet

LES DEUX EMPEREURS II

Prophétie « Le Temps est Proche »

« C'est le temps des deux empereurs…  déjà la Bête sort de l'eau… Dieu a déchaîné la guerre de la nature pour empêcher la guerre des hommes… »

L’empereur, le « grand Cyrus », a roulé dans la farine l’UE avec l’accord sur les droits de douanes.

Tout pour lui… et le « Projet 47 ».

Rien pour l’Europe.

Le clan Loubavitch (voir analyse du 5 juillet 2025) est en train de remporter la bataille pour la venue du messie judéo-maçonnique, clan partisan à la mise en place des conditions nécessaires pour sa venue, contrairement au clan anglo-saxon, partisan de l’imposition du messie par la force avec en façade Davos.

Les conditions nécessaires pour le « messie peuple juif » sont la dominance de toutes les ressources terrestres et financières via les États-Unis soumis au contrôle judéo-maçonnique.

Nous voyons aujourd'hui l’application du Projet 47 de Louis D’Alencourt dans toute sa splendeur (voir analyses à l’automne 2024).

Et, ce n’est pas fini.

C’est le temps du rouleau compresseur économique.

L’ultimatum pour les pays qui n’ont pas encore signé d’entente est le 1er août.

De plus, l’ultimatum à la Russie pour terminer la guerre avec la l’Ukraine a été raccourcit : l’empereur lui donne maintenant 10 jours.

La Grande Bretagne a rapatrié les missiles nucléaires qui étaient entreposés aux États-Unis.

L’Iran a affirmé via son président qu’elle continuerait d’enrichir l’uranium.

Bref, les tensions mondiales n’ont pas diminué.

Au contraire.

« Dieu a déchaîné la guerre de la nature pour empêcher la guerre des hommes. »

Le nombre de volcans en activités en moyenne dans les dernières années : autour de 42.

Le nombre de volcans en activités était de 69 en novembre 2024, puis à 76 en janvier 2025, et suite au méga tremblement de terre d’hier au Kamchatka en Russie, s’établit maintenant à 82.

C’est presque le double de la moyenne.

Quand on affirme que Dieu a déclenché la guerre de la nature et que le Jugement en sera un par le feu, alors ceci est un exemple frappant.

Il reste maintenant à savoir qui est le deuxième empereur, probablement le président chinois, et non Poutine, qui est tout de même sous dominance Loubavitch lui aussi.

La Chine est l’obstacle au messie judéo-maçonnique, et à la dominance de cette dernière via les États-Unis.

26 juillet

LE GRAND PARDON

C’est le moment du grand pardon aujourd'hui à Sainte-Anne-d'Auray pour le jubilé des 400 ans des apparitions de Sainte-Anne à Yvon Nicolazic.

« En août 1623, c’est à la fontaine que sainte Anne apparait tenant en main un flambeau. Le 25 juillet 1624, elle révèle son nom : « Me zo Anna, mamm Mari / Je suis Anne, mère de Marie ». Puis en 1625, dans la nuit du 7 au 8 mars 1625, Yvon Nicolazic, guidé par sainte Anne, découvre au champ du Bocenno l’antique statue de sainte Anne. Dans une autre apparition, la sainte dit à Yvon Nicolazic : « Dieu veut que je sois honorée ici ». Depuis cette date, une foule innombrable de pèlerins vient lui confier ses joies et ses peines. » (sainteanne-sancutaire.com).

« Il est utile de préciser que de la famille biologique du Christ, la seule personne dont nous ayons des reliques est sainte Anne ; pas de trace de saint Joseph ni de saint Joachim, le mari de sainte Anne.

L’autre fait à souligner, est que le Ciel a voulu que les restes de sainte Anne soient conservés en France et nulle part ailleurs. Ses reliques ont été apportées par les plus proches amis du Christ, Lazare et ses deux sœurs, Marthe et Marie-Madeleine, et quelques autres, dans le bateau avec lequel ils accostèrent aux Saintes-Maries de la mer.

Le corps de sainte Anne fut conservé en la basilique d’Apt, dans le Vaucluse, et retrouvé miraculeusement sous Charlemagne. Puis la grand-mère du Seigneur choisit Auray comme seconde demeure, en apparaissant à Yves Nicolazic au XVIIème siècle. Désormais les reliques de sainte Anne seront vénérées autant à Apt qu’à Sainte-Anne d’Auray.
Ces deux villes, et notre pays, sont donc des choix divins et non humains.

Mais quel est le lien entre sainte Anne et l’eschatologie ?

Nous allons le voir, il y en a plusieurs, et même d’importance, pour une raison très simple. Le Ciel respecte la hiérarchie humaine dont il est lui-même le concepteur : la grand-mère annonce la mère qui annonce le Fils.

N’oublions pas que sainte Anne nous aura donné la Vierge Marie, qui elle-même donnera à l’humanité son Sauveur, son Rédempteur et son Dieu : Jésus-Christ…

1) L’apparition de la nuit du 25 au 26 juillet 1624

Ce soir-là, sainte Anne apparaît à Yves Nicolazic, paysan breton de 33 ans, et lui dit :
« Yves Nicolazic, ne craignez pas : je suis Anne, mère de Marie. Dites à votre recteur que sur la pièce de terre appelée Bocenno, il y a eu autrefois, même avant qu’il y eût aucun village, une chapelle dédiée en mon nom. C’était la première de tout le pays. Il y a 924 ans et 6 mois qu’elle est ruinée. Je désire qu’elle soit rebâtie au plus tôt, et que vous en preniez soin, parce que Dieu veut que j’y sois honorée ».
Sainte Anne nous donne ici une date précise : 924 ans et 6 mois avant la nuit du 25 au 26 juillet 1624, cela donne le 25 janvier 700. Conservons cette date en mémoire.

Comme les autorités religieuses de l’époque ne croient pas le paysan, la sainte va donner une preuve tangible de ses affirmations.

2) L’apparition de la nuit du 7 au 8 mars 1625

Sainte Anne apparaît à nouveau et lui dit : « Yves Nicolazic, appelez vos voisins, comme on vous l’a conseillé, menez-les avec vous au lieu où ce flambeau vous conduira, vous trouverez l’image qui vous mettra à couvert du monde, lequel connaîtra enfin la vérité de ce que je vous ai promis ».

Le flambeau mènera Yves et ses compagnons dans le champs du Bocenno, où ils déterreront une vieille statue de sainte Anne datant de 900 ans : « c’était bien une statue, très endommagée par ce long séjour en terre humide et rongée aux extrémités, mais néanmoins conservant quelques traits assez frustes et des ombres de couleur« .

Cette preuve décidera les autorités à finalement construire la magnifique basilique que nous connaissons à sainte Anne d’Auray.» (Louis D’Alencourt - grandreveilwordpress.com – le grand pardon)

« À l'occasion de ce jubilé exceptionnel, les 25 et 26 juillet 2025, Sainte-Anne-d'Auray accueillera des milliers de pèlerins venus de toute la Bretagne, de France et d’au-delà. Le cardinal Robert Sarah, préfet émérite de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements, a été désigné comme représentant extraordinaire du pape Léon XIV pour les célébrations liturgiques de ce 400e anniversaire. » (bvoltaire.fr)

Le cardinal Sarah n'est pas n'importe quel cardinal. Grand défenseur de la messe Tridentine, c'est lui qui avec son livre, appuyé par la préface de Benoît XVI, a courcircuité Bergoglio dans ses oeuvres (voir les multiples analyses précédentes à propos du cardinal Sarah).

Sainte-Anne est une figure emblématique de la Fille Aînée de l’Église.

Elle est le lien aussi entre cette dernière et son rejeton, le Québec, où sont conservées ses reliques au Sanctuaire de Sainte-Anne de Beaupré, et où on célèbre aujourd'hui également le jubilé extraordinaire.

Le grand pardon… une demande qui devrait être mondiale dans le contexte actuel en cette fin des temps.

24 juillet

« Au centre de sa volonté : l'endroit le plus sûr sur Terre

Évêque Joseph Strickland

Mes chers frères et sœurs en Christ,

Merci de vous joindre à moi pour un autre épisode de « La voix d'un berger ».

Aujourd'hui, je veux parler à votre cœur, pas seulement à votre esprit. Je veux parler à la lassitude, à l'incertitude, à la douleur que beaucoup ressentent en ces temps difficiles. Je veux parler à ce moment en vous qui aspire à la sécurité, non seulement celle du corps, mais celle de l'âme.

Il n'existe qu'un seul endroit où se trouver. Et il ne se trouve pas dans les circonstances ou le confort. Il se trouve au cœur de la volonté de Dieu.

Ancrons ce message dans l’Écriture sacrée :

« Et le monde passe, et sa convoitise aussi ; mais celui qui fait la volonté de Dieu demeure éternellement » (1 Jean 2:17).

Commençons :

I. La volonté de Dieu n’est pas un plan – c’est une personne

Nous considérons souvent la volonté de Dieu comme une carte, un puzzle à déchiffrer. Mais la volonté de Dieu n'est pas un secret à percer, c'est une union à embrasser. Sa volonté découle de qui Il est : infiniment sage, infiniment aimant, infiniment saint.

Jésus-Christ, durant sa vie terrestre, nous a donné le modèle parfait. Dans l'Évangile de Jean, il déclare :

« … Ma nourriture est de faire la volonté de celui qui m’a envoyé, afin d’accomplir son œuvre » (Jean 4:34).

Et dans l'agonie du jardin, lorsque le poids de la Passion pesait sur lui, il dit :

« Père, si tu veux éloigner de moi cette coupe ! Toutefois, que ma volonté ne se fasse pas, mais la tienne » (Luc 22:42).

C’est la première vérité : être dans la volonté de Dieu, ce n’est pas toujours être libre de la souffrance, mais c’est être un avec le Christ.

II. La volonté de Dieu est notre sanctification

Saint Paul écrit avec une clarté perçante :

« Car la volonté de Dieu, c’est votre sanctification » (1 Thessaloniciens 4:3).

La volonté de Dieu ne concerne pas d'abord notre carrière, nos biens ou notre confort. Elle concerne la sainteté. Elle vise à devenir des saints.

Alphonse de Liguori de Saint-Pétersbourg enseigne :

« La plus grande gloire que nous puissions donner à Dieu est de faire sa volonté en toutes choses » (Saint Alphonse de Liguori, Uniformité avec la volonté de Dieu, p. 6).

Pas seulement dans certaines choses. Tout. Le petit, l'invisible, l'amer, le joyeux – tout peut être un acte de sainte obéissance.

III. L'endroit le plus sûr du monde

Nombreux sont ceux qui recherchent la sécurité dans la politique, les institutions, la richesse ou la médecine. Mais les saints savaient mieux que quiconque. Saint François de Sales écrit :

« La volonté de Dieu est le chemin le plus sûr et le plus assuré que l’on puisse suivre » (Saint François de Sales, Traité de l’amour de Dieu, Livre VIII, Ch. 10).

On dit souvent : « La volonté de Dieu est dure. » Mais en vérité, c'est la rébellion qui est dure. C'est le péché qui apporte le tourment. La volonté de Dieu n'est pas toujours facile, mais elle est paisible.

Saint Padre Pio de Pietrelcina a dit un jour :

« La volonté de Dieu est le paradis de l’âme » (Saint Pio de Pietrelcina, Lettres, vol. 3, 1949).

Même dans la douleur – si vous êtes dans la volonté de Dieu – vous êtes dans un paradis caché.

IV. Dans la volonté de Dieu, toutes choses concourent au bien

Saint Paul écrit :

« Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés à être saints selon son dessein » (Romains 8:28).

Cela ne signifie pas que chaque événement est bon. Cela signifie que Dieu peut utiliser chaque événement pour notre bien, si nous l'aimons et recherchons sa volonté.

Saint Augustin a dit :

« Rien n’arrive donc si le Tout-Puissant ne le veut : ou il le permet, ou il le provoque lui-même » (Saint Augustin, Enchiridion sur la foi, l’espérance et la charité, ch. 100).

Même la persécution. Même la perte. Même la mort.

V. Discerner la volonté de Dieu

Vous vous demandez peut-être : « Mais comment puis-je connaître sa volonté ? » La réponse réside dans l’humilité et la fidélité.

Nous commençons par l’Écriture, par les enseignements de l’Église, par la prière et par l’obéissance à nos devoirs.

Saint Jean Eudes écrit :

« La volonté de Dieu donne à toutes les créatures leur existence, leur être et leur vie ; et elle est la règle et la loi de toutes leurs actions » (Saint Jean Eudes, Le Royaume de Jésus, Partie II, Ch. 1).

Et Notre Seigneur nous dit :

« Cherchez donc premièrement le royaume et la justice de Dieu ; et toutes ces choses vous seront données par-dessus » (Matthieu 6:33).

Cherchez-Le, et Sa volonté deviendra claire.

VI. Marie : le oui qui a changé le monde

Aucun être humain ne s’est jamais soumis plus parfaitement à la volonté de Dieu que la Bienheureuse Vierge Marie.

À l’Annonciation, elle dit :

« Voici la servante du Seigneur ; qu’il me soit fait selon ta parole » (Luc 1:38).

Le pape saint Pie X a déclaré :

« Elle consentit à l'immolation de son Fils pour le salut de l'humanité. Elle l'offrit ainsi à la justice de Dieu et, mourant avec lui dans son cœur, fut transpercée par le glaive de la douleur. » (Pape saint Pie X, Ad Diem Illum Laetissimum, 2 février 1904).

Marie nous enseigne que s'abandonner n'est pas une faiblesse, mais une force. C'est ainsi que Dieu entre dans le monde.

VII. La Croix et la Volonté de Dieu

La volonté de Dieu a conduit le Christ à la Croix. Elle peut nous y conduire aussi.

Saint Louis-Marie de Montfort prévient :

« Ne soyons pas comme ces âmes lâches qui font tout pour éviter la Croix. La Croix est le chemin le plus sûr vers le Ciel. » (Saint Louis de Montfort, Lettre aux Amis de la Croix, n° 15).

Et Notre Seigneur dit :

« Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge chaque jour de sa croix, et qu’il me suive » (Luc 9:23).

La volonté de Dieu est souvent pavée de sacrifices – mais jamais sans grâce.

VIII. Derniers mots : Le paradis commence ici

Être dans la volonté de Dieu, c'est instaurer le paradis sur terre. C'est se reposer dans l'ordre divin. C'est être en harmonie avec la sagesse infinie du Créateur.

Sainte Catherine de Sienne a dit :

« Jusqu’au Ciel, c’est le Ciel, car Jésus a dit : « Je suis le chemin » » (Sainte Catherine de Sienne, Lettre T368, à frère Raimond de Capoue).

Clôture : Une prière d'abandon

Merci d'avoir écouté cet épisode de « La voix d'un berger ».

Restez fidèle. Restez enraciné. Et demeurez au centre de sa volonté – l'endroit le plus sûr sur terre.

Terminons par une Prière d’Abandon inspirée des écrits du Bienheureux Charles de Foucauld :

Père, je m'abandonne entre tes mains ; fais de moi ce que tu veux. Quoi que tu fasses, je te remercie : je suis prêt à tout, j'accepte tout. Que ta volonté soit faite en moi et dans toutes tes créatures.

Je ne désire rien de plus, Seigneur. Je remets mon âme entre tes mains : je te l’offre de tout mon cœur, car je t’aime, Seigneur, et j’ai besoin de me donner, de m’abandonner entre tes mains sans réserve et avec une confiance infinie, car tu es mon Père. (Prière d’Abandon)

Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen.

Évêque Joseph E. Strickland »

21 juillet

LA VOIE SYNODALE CONCRÈTEMENT

« Monseigneur Viganò : « Le lobby synodal attend de Léon XIV qu’il donne une légitimité canonique au processus de retrait du pouvoir de la papauté »

Première question

*

Stephen Kokx : Excellence, nombre des décisions de Prevost indiquent qu'il souhaite poursuivre sur la voie hérétique de ses prédécesseurs, notamment la voie synodale tracée par Jorge Bergoglio. Nombreux sont ceux qui semblent croire qu'il faut « lui laisser du temps » et « espérer » que la situation s'améliore. En même temps, il semble que le programme de Prevost soit clair et que le silence ou le fait de lui « accorder le bénéfice du doute » – tout en donnant une image plus positive de son règne – pourrait provoquer un scandale par omission et/ou en créant de faux espoirs. Que pensez-vous de ces arguments et comment les catholiques devraient-ils considérer ce « pontificat » après un peu plus de deux mois ?

Carlo Maria Viganò : Aucun de nous ne peut juger le for interne , c'est-à-dire les dispositions intérieures avec lesquelles une personne agit ou parle : seul Notre Seigneur, qui voit au plus profond de nos cœurs, peut le faire. Mais cela ne signifie pas que nous ne pouvons pas exprimer une évaluation sur le for externe , c'est-à-dire sur les effets et les conséquences que les actions ou les déclarations d'une personne peuvent avoir, en général ou dans un contexte spécifique. Cela vaut également pour Léon XIV, dont l'élection est perçue par beaucoup comme un signe de changement par rapport à la période désastreuse de l'usurpation bergoglienne, même si rien ne le suggère. En effet, les actions de gouvernance, les nominations et les déclarations publiques de Léon XIV se multiplient, démontrant son alignement complet sur son prédécesseur de triste mémoire.

Moi-même, comme beaucoup l’ont remarqué dans les jours qui ont suivi l’élection, j’ai préféré m’abstenir d’exprimer publiquement mon opinion sur Léon XIV avec des commentaires qui auraient pu paraître hâtifs.

Après un peu plus de deux mois, cependant, je crois qu'il est possible de trouver une cohérence entre les actions et les déclarations de Léon XIV et la ligne tracée par Bergoglio. Et peut-être que cette apparition impromptue de sœur Nathalie Becquart [1] et d'autres membres de l'élite synodale pour un selfie avec le pape nouvellement élu [2] acquiert aujourd'hui une signification qui a peut-être échappé à la plupart au départ. Le message que nous pouvons en tirer – et qui est accompagné des sourires béats et satisfaits de nombreux électeurs ultra-progressistes (dont le cardinal Cupich de Chicago) apparus sur la Loggia après la fumée blanche – est que le chemin synodal auquel l'Église bergoglienne et post-bergoglienne ne peut en aucun cas échapper est déjà tracé, et que Léon XIV a été élu au quatrième tour comme continuateur du mandat synodal , et non du munus petrinum .

Je le dis sans détour : le lobby synodal attend de Léon XIV qu'il confère une légitimité canonique à un processus subversif de déchéance de la papauté ; une sorte d'abdication volontaire du monarque en faveur d'un Parlement qui, en réponse à l'abandon du pouvoir de juridiction et de gouvernement, lui reconnaît une primauté honorifique utile au niveau œcuménique. Paradoxalement, ce lobby exige que le titulaire d'un droit divin exerce l'autorité suprême pour transmettre ce droit au synode, ce que le pape ne peut pas faire. Ce coup d'État ecclésial vise à pousser à ses extrêmes conséquences le processus révolutionnaire inauguré au Concile Vatican II avec la collégialité épiscopale de Lumen Gentium [3] , étendant le gouvernement de l'Église catholique aux laïcs et aux femmes, au détriment du lien indissoluble entre le pouvoir des Ordres sacrés et le pouvoir de juridiction qui existe dans l'Église depuis des temps immémoriaux. D'autre part, l'extension aux femmes de fonctions auparavant réservées aux clercs ouvre une opportunité concrète pour l'introduction de fonctions paraministérielles telles que celles de diaconesses et de ministres non ordonnés. On ne peut qu'y voir la concrétisation des exigences de l' Agenda 2030 en matière d'égalité des sexes.

J'ignore si mes frères évêques et les fidèles se rendent compte de la menace mortelle que représente cette action subversive et frauduleuse pour l'Église catholique. Ce que la Révolution a accompli dans les nations catholiques se réalise ici au niveau ecclésial : abolir la monarchie de droit divin et la remplacer par la fraude de la souveraineté populaire, alors qu'en réalité, l'objectif est de transférer le pouvoir entre les mains d'une élite et de le transformer en tyrannie. La synodalisation en ce sens, ou plutôt la pseudo-démocratisation de l'Église, constituera l'instrument et la cause de sa destruction, exactement comme cela s'est déjà produit dans la sphère civile. Cette aversion pour la royauté sacrée de la papauté manifeste toute la haine de Satan : car dans les Rois catholiques comme dans le Pontife romain resplendit la majesté sacrée du Christ-Roi et Pontife, qui règne depuis le Trône de la Croix.

Cette démocratisation – de nom seulement, car en réalité le pouvoir appartient au lobby – implique nécessairement une bureaucratisation de l'Église, et nous savons que la bureaucratie est l'un des principaux outils de contrôle de la franc-maçonnerie. Les bureaucrates, sous prétexte de procédures « démocratiques » et « synodales », peuvent manipuler les assemblées, orienter les votes, façonner le consensus et faire croire qu'une proposition surgit spontanément de la base, alors qu'en réalité elle a été soigneusement élaborée par ceux qui dirigent l'ensemble de l'appareil organisationnel du Synode. Il s'agit d'une fiction colossale, une tromperie qui reproduit de manière grotesque la désintégration de la société civile après 1789. Une fraude qui mènera également à la Terreur, la dictature d'un organisme anonyme et sans nom, qui promulguera des dogmes climatiques et de nouveaux péchés contre l'environnement, des excommunications pour avoir porté atteinte aux migrants ou pour avoir nié le dogme de l'inclusion LGBTQ+, et ce au nom de l'Église synodale . Mais dans ce cas, il n’y a pas de roi Louis à guillotiner : le monarque s’est déjà incliné devant les idoles mondialistes et sa reddition apparaît convaincue et désirée, presque planifiée à l’avance.

À ceux qui persistent à idéaliser l'image de Léon XIV selon un modèle certes réconfortant, mais qui ne correspond pas à la réalité, je conseille d'évaluer les faits tels qu'ils sont, et de ne pas chercher à les adapter à leurs propres désirs. Je commence par un fait indiscutable : Robert François Prévost a été nommé préfet du Dicastère pour les évêques et créé cardinal en 2023 par Bergoglio lui-même. Et si Bergoglio avait eu le moindre soupçon que Prévost ne serait pas cohérent avec sa ligne de gouvernement, il ne l'aurait jamais élevé au cardinalat, ni ne l'aurait placé à la tête d'un dicastère stratégique comme celui qui décide des nominations des évêques.

Je crains que Léon XIV représente le « modernisme à visage humain » – pour reprendre l'expression « socialisme à visage humain » associée au Printemps de Prague de 1968 – et que son attitude indéniablement persuasive et affable puisse induire en erreur de nombreuses personnes, notamment les « catholiques conservateurs », les amenant à se forger une image virtuelle du Pape qui, cependant, ne semble pas correspondre à la réalité. Entre la Nontio vobis et la promulgation de la Missa votiviva « verte » , une série de déclarations sur divers sujets ont été révélées, qui nous montrent toutes un Léon XIV pleinement engagé dans l'ecclésiologie conciliaire et synodale , la seule différence avec son prédécesseur étant son attitude plus polie.

N'oublions pas que, durant la psycho-pandémie, Mgr Prevost n'a pas hésité à soutenir le discours pro-vaccin, recommandant le port du masque, la distanciation sociale et le respect des consignes sanitaires inutiles et néfastes de l'OMS. Ses récents appels à une « conversion verte » emploient une terminologie théologique qui transforme une théorie psycho-environnementaliste antiscientifique, imprégnée de néo-malthusianisme et de gnosticisme, en une religion de la nature bien plus présentable, à laquelle il se soumet en tant que chef de l'Église de Rome, témoin clé du mondialisme.

Mais si les architectes de l’ Agenda 2030 sont ouvertement ennemis de Notre Seigneur Jésus-Christ et de son Église ; si leurs fausses urgences servent à légitimer de fausses solutions qui impliquent l’extermination d’une partie de l’humanité et l’asservissement des survivants, comment diable, je me demande, un Pape peut-il ne pas se rendre compte de l’énorme responsabilité morale qu’il assume en ratifiant le coup d’État du Nouvel Ordre Mondial ?

Comment le tribunal de l’Histoire – et le tribunal infaillible du Christ Roi et Pontife – jugera-t-il cette trahison du munus petrinum ?

Léon XIV se trouve à la croisée des chemins : soit choisir la voie large et confortable du consensus du monde et des ennemis du Christ et perdre son âme avec le troupeau que le Seigneur lui a confié ; soit choisir la voie étroite et escarpée de la suite du Christ ( sequela Christi ) et du retour à la Tradition, en rendant un témoignage héroïque du Christ et du Christ crucifié (1 Co 2, 2). Le temps est venu de clore définitivement l'« expérience conciliaire », avec ses terribles échecs et ses ravages sur tous les fronts. Persister sur cette voie d' autodestruction et de perdition suicidaire reviendrait à se rendre responsable d'une ruine annoncée, à l'encourager plutôt qu'à la dénoncer et à la combattre par tous les moyens. Souvenons-nous avec confiance des paroles de Notre Seigneur à Pierre : J'ai prié pour toi, afin que ta foi ne défaille pas ; et toi, converti, affermis tes frères (Mt 22, 32).

16 juillet 2025 » (aldomariavalliblog.it)

« LA SYNODALITÉ COMME MOT DE CODE

Par l'évêque Marian Eleganti

Pour l'amour du Christ, arrêtez la surcharge de documents synodaux, d'étapes intermédiaires, d'orientations pour la suite de la synodalité, d'annonces de résultats, de documents finaux qui ne sont pas définitifs, d'extensions à d'autres cycles de synodalité, de prolifération des commissions et, à la fin, d'un rassemblement dans un désert canonique. La grande majorité du peuple de Dieu ignore vos documents. D'après mon expérience, presque aucun croyant ne les connaît et encore moins se donnent la peine de les lire. Alors, arrêtez de tourner en rond dans un processus qui n'a pas éveillé l'amour pour Jésus-Christ dans une seule âme, mais qui a plutôt occupé l'imagination des « catholiques réformés » dans des endroits comme l'Allemagne.

Vous vivez dans une bulle et employez les mauvaises personnes. Depuis trop longtemps, les évêques sont déjà assis à des tables rondes. De même, l'invocation de l'Esprit Saint vient beaucoup trop facilement à vos lèvres. Et les résultats ne sont rien d'autre que du brouillard, des bénédictions qu'il vaudrait mieux ne pas dire, des modèles de leadership qui contredisent le droit canonique, de nouveaux comités et conseils, comme si nous n'en avions déjà pas assez après 60 ans.

Au lieu de proclamer la synodalité, proclamez l'Évangile pour l'amour du Christ. Annoncez le Christ à une Europe qui s'est détournée de Lui. Annoncez le Christ à un monde apocalyptique et constamment en guerre. Parlez du Chemin vers Jésus-Christ au lieu du Chemin synodal ! La façon dont vous parlez de la synodalité n'est pas nouvelle ; d'autres l'ont déjà précisé – les anglicans, par exemple, ce qui a entraîné de nouvelles divisions sans fin dans les rangs.

Cessez de maintenir l'Église dans une frénésie synodale sans fin.

Alors que vous parlez d'enrichissement mutuel, les vrais problèmes dans l'Église ne sont pas discutés : l'apostasie de masse des baptisés à partir de principes essentiels de la foi tels que la divinité de Jésus et sa résurrection corporelle ; le problème de l'informe liturgique et des abus généralisés dans le Novus Ordo ; pas de vocations sacerdotales dans de nombreux pays ; la prédication hétérodoxe généralisée dans la catéchèse et la théologie universitaire ; Des pratiques pastorales qui contredisent l'enseignement catholique et le droit canonique.

Cette liste est incomplète, mais vous comprenez ce que je veux dire.

Je ne peux plus écouter votre propagande, et je soupçonne que je ne suis pas le seul. Avant le pape François, l'Église n'a jamais été gouvernée de manière aussi autoritaire et manipulatrice, avec cette tentative synodale sans fin d'obtenir des résultats prédéterminés. Mais Godot n'est pas venu. Du moins pas encore, et de par sa nature même, il est vain de l'attendre ! Ce qui est arrivé, c'est l'évolution de la doctrine – une dune de sable mouvante, pas le rocher de Pierre.

Selon l'Ecriture, avant la fin des temps, il y aura un grand décalage de la foi, des prophètes se lèveront qui flatteront les oreilles, les gens chercheront des enseignements selon leurs propres goûts, une vérité qui ne coûte rien, l'homosexualité et la diversité ; l'Antéchrist, et enfin le martyre. Nous pouvons lire à ce sujet dans le Nouveau Testament.

La seule chose correcte dans votre synodalité est l'enseignement traditionnel du discernement de l'Esprit, le désir d'écouter DIEU. Mais il n'y a rien de nouveau à cela. « Écoute, ô Israël » (Shema Yisrael) et la Règle de saint Benoît commencent toutes deux par le mot « Écoutez ! » et sont des idées catholiques séculaires. L'enseignement traditionnel sur le discernement de l'Esprit n'est pas l'invention du « Synode sur la synodalité ».

Ce qui est nouveau, c'est l'illusion synodale que ce travail de discernement ne peut être mené avec 1,4 milliard de catholiques – dont beaucoup ont des opinions totalement hétérodoxes – que si le processus d'écoute est politisé, instrumentalisé, manipulé ou orienté dans une direction particulière et peut-être dérailler, comme cela s'est produit en Allemagne. Fiducia supplicans et Traditionis custodes sont des documents très controversés, et pourtant ils sont venus à l'encontre de toutes les règles de la synodalité et de l'écoute que vous prêchez.

Où sont les partisans de la tradition, principalement les jeunes et les familles, dans ce processus synodal? Où est leur vote dans ce processus synodal sui generis tant vanté? Jusqu'à présent, ils ont été laissés de côté. Dans certains pays (France, Angleterre), beaucoup de jeunes adultes veulent se faire baptiser. Les jeunes qui s'intéressent à la foi étudient le catéchisme et veulent une liturgie célébrée avec révérence. Ils demandent plus de mystère dans la célébration de la Sainte Messe. Qui dans votre Église d'accompagnement les écoute?

Dans certains pays européens, les chrétiens seront une minorité démographique par rapport aux musulmans dans 25 ans. Y a-t-il quelqu'un dans l'Église synodale qui se soucie de la montée de l'islam et du déclin du christianisme?

La synodalité est devenue une « herméneutique » pour tout et n'importe quoi, surtout pour tout ce que les catholiques laxistes veulent changer. La sacramentalité de la fonction ecclésiastique de la direction de l'Église a été gravement endommagée par une synodalité égalitaire qui ne fait aucune distinction entre les ordonnés et les non-ordonnés. Cela contredit l'enseignement du Concile et les lois apostoliques vieilles de 2000 ans du Corps mystique du Christ !

Ne vous y trompez pas : dans notre partie du monde, les catholiques ne se contentent pas d'« écouter » et de « parler dans l'Esprit ». Ils veulent du changement, et ils l'exigent. Après le long et coûteux processus synodal, ils veulent voir des résultats : ils veulent voir des diaconesses et des femmes préfètes de dicastère, ils veulent des chancelières de l'ordinariat ; l'abolition du célibat en raison d'une pénurie de prêtres ; Ils exigent l'égalité des ordonnés et des non-ordonnés dans les décisions et les comités ecclésiastiques ; Ils veulent des femmes dans des postes auparavant réservés aux prêtres et aux évêques.

Pourquoi cela se produit-il? Dans les organisations laïques, les structures hiérarchiques sont ainsi remises en question et mises à mal. Les décisions sont prises par la direction ou les PDG, et ces décisions doivent être suivies et mises en œuvre. Ce n'est pas le cas lorsqu'il s'agit de l'Église synodale, où la synodalité est devenue un mot de code pour le contraire (une hiérarchie plate, ce qu'on appelle le contrôle du pouvoir, des processus démocratiques, ecclésiastiques-politiques, une compréhension fonctionnelle de la fonction, le remplacement du bon pasteur par des collectifs) et, enfin et surtout, des formes de culte non sacerdotales.

Le berger suit les brebis. L'enseignant apprend de l'élève. Les actions déterminent ce qui doit être fait (moralité par praxis). La majorité détermine la vérité. Le prêtre obéit aux laïcs. L'évêque reste à l'écart. Et « l'esprit » plane au-dessus de tout. La question est : de quel esprit s'agit-il?

Pour l'amour du Christ, arrêtez-le. Annoncez l'Évangile. Proclamez à nouveau le Christ au monde. Assez de synodalité !
(Publié le 15 juillet 2025) » (theremnant.com)

Le « Jubilé » des équipes synodales et des entités participatives aura lieu du 24 au 26 octobre 2025. (synod.va – en anglais – voir dernière page)

Le Jubilé?

La « mort des deux témoins » de l’Apocalypse?

Pas besoin d’attendre la fin, en 2028, alors que la décision finale poru la mise en œuvre sera de mise en octobre 2025, que la papauté alors ne sera plus.

Pour reprendre mgr Vigano ci-dessus : « … une légitimité canonique à un processus subversif de déchéance de la papauté ; une sorte d'abdication volontaire du monarque en faveur d'un Parlement… »

Car, ce qui suivra est tout simplement la concrétisation du synode au niveau local se clôturant par « la célébration de l’assemblée ecclésiale » en octobre 2028 au Vatican.

En langage clair, c’est la nouvelle messe œcuménique en préparation depuis plusieurs années et que nous avons mis de l’avant à de multiples reprises dans nos analyses.

Tout se tient, surtout à la lumière de la dernière analyse où nous répétons que Pie XII a vécu le miracle du soleil à trois reprises du 30 octobre au 1 novembre 1950, et que cette période pourrait représenter les 3 jours de noirceur, le signe de Jonas, suite à la jubilation de la victoire de Satan suite à la mort des deux témoins.

Alors, mort des deux témoins le 26 octobre 2025?

Et, résurrection des deux témoins trois jours et demie plus tard : 30 octobre 2025?

« Mais après trois jours et demi, un esprit de vie venant de Dieu pénétra dans ces cadavres ; ils se dressèrent sur leurs pieds, et une grande crainte s'empara de ceux qui les regardaient. Et l'on entendit une grande voix venant du ciel, qui leur disait : " Montez ici. " Et ils montèrent au ciel dans une nuée, à la vue de leurs ennemis.

A cette même heure, il se fit un grand tremblement de terre ; la dixième partie de la ville s'écroula, et sept mille hommes périrent dans ce tremblement de terre ; les autres, saisis d'effroi, rendirent gloire au Dieu du ciel. » (Apocalypse 11, 11-13)

Une comète venant d’une région lointaine de la Voie Lactée découverte au début du mois sera au plus près du soleil autour du 30 octobre, pas assez proche pour l’observer à l’œil nu.

Mais qui sait?

Car on ne connaît pas encore sa trajectoire exacte, étant trop éloignée.

18 juillet

L’ULTIMATUM

L’empereur, le « grand Cyrus », a donné son ultimatum à la Russie au début de la semaine : 50 jours pour mettre fin à la guerre avec l’Ukraine.

Non pas 60. Mais 50.

C’est le chiffre du jubilé biblique. De la libération.

La limite établie se situe donc à la fin septembre, et qui sait, à la fête de Saint-Michel Archange le 29 septembre?

Et tout juste avant la fête du Rosaire le 7 octobre.

La fête du Rosaire est étroitement liée à la victoire de Lépante et à Auxilium Christanorium.

C’est le songe des deux colonnes de saint Jean Bosco et une possible indication pour la suite des papes selon les prophéties de l’Église de Jean XXIII. (voir 29 mai AUXILIUM CHRISTANORIUM … la suite)

Et, on soupçonne que la fin octobre pourrait être cruciale pour la mort et la résurrection des deux témoins de l’Apocalypse :

Analyse du 13 mai 2025 :

« Comme nous le savons, les enfants n’ont pas été les seuls témoins de la danse du soleil du 13 octobre 1917; cet avertissement de ce qui arrivera à la fin des temps s’il n’y a pas conversion.

La Sainte Vierge Marie a cru bon de répéter le phénomène au pape Pie XII en 1950, durant trois jours consécutifs, du 30 octobre au premier novembre, et 7 jours après.

Pourquoi 3 jours consécutifs?

Suivi du 8 novembre?

Il y avait sûrement un message pour le futur.

Cela ressemble drôlement à la Pâques de l’Église avec trois jours au tombeau avant la résurrection.

Soient le 30 octobre : vendredi Saint, 31 octobre : samedi au tombeau, et le 1 novembre : jour de la résurrection

Les trois jours de noirceur prophétisés par plusieurs?

Le 1er novembre, c’est la Toussaint; la fête de tous les saints.

La Toussaint est une solennité catholique qui honore tous les saints, connus et inconnus. La célébration liturgique commence aux vêpres le soir du 31 octobre et se termine à la fin du 1ᵉʳ novembre.

C’est aussi en l'honneur de tous les saints qui n'ont pas été canonisés et précédant le jour de la commémoration des fidèles défunts ou fête des morts avec laquelle elle est parfois confondue.

Et Pie XII est le seul pape récent dont on refuse la canonisation.

Le 8 novembre semble être comme le dimanche de Quasimodo où Jésus révèle à Thomas sa résurrection; 7 jours après la Pâques.

Le 13 octobre 1884, jour même choisi par Marie pour le miracle du soleil, c’est l’apparition de Jésus à Léon XIII sur les 75/100 ans donnés au diable pour détruire l’Église.

Cent ans mènent à 1984, si le décompte commençait immédiatement, plus 42 ans = 2026 ou, avant mai 2026 selon la prophétie de Don Bosco si elle est véridique.

Le 42 est le signe des 1260 jours de la bête et des deux témoins dans l’Apocalypse. »

L’histoire se répète, mais cette fois une coche au-dessus du niveau de la deuxième guerre mondiale quant à la dangerosité car les armes ne sont plus les mêmes.

L’axe du mal Allemagne, Italie et Japon a été remplacé par l’axe Russie, Chine, Corée du Nord et l’Iran, alors que l’axe occidental demeure le même mais avec une Europe élargie.

Un axe occidental qui, on le constate, ne fait qu’augmenter ses dépenses militaires, et ce n’est jamais bon pour l’économie, sauf pour les producteurs d’armes.

Une économie de guerre fait fi de la libre circulation des biens structurant l’économie.

Au contraire, l’argent investi par les gouvernants dans les armes aboutit dans des entrepôts… en attendant la guerre.

Mais, il n’y a pas d’axe du bien.

On tente de nous le faire croire.

C’est une illusion.

La paix n’est mentionné que pour faire survivre le système économique moribond plus longtemps.

Le but n’est que temporel. Matériel. Devenir plus riche au détriment du bien-être de la majorité et de la planète.

Tant que le Christ ne sera pas mis au centre, la paix ne pourra se faire.

Soyez sur vos gardes. Brandissez votre Rosaire.

Selon plusieurs sources, la Chine et la Russie sont maintenant de connivence.

La Chine prévoit son attaque sur Taïwan très bientôt et aurait demandé à la Russie de continuer sa guerre vers l’Europe afin d’affaiblir et occuper l’empereur afin qu’il ne puisse intervenir sur l’île convoité.

La question iranienne n’est pas résolue. D’ailleurs, il n’y a aucune discussion pour le moment et l’Iran reconstitue son stock d’armements et de missiles via la Russie selon les rapports.

Israël poursuit ses attaques sur Gaza, le Liban, et le sud de la Syrie.

La pression monte.

L’ultimatum de l’empereur est-il l’indice du « grand éclair  à l’Orient » à venir des prophéties de Jean XXIII?

Prophétie qui colle très bien avec « je viendrai comme un voleur ».

Sans avertissement.

16 juillet

« L'Annonciation et le fil à plomb de la vérité

Évêque Joseph Strickland

Donné lors de la Conférence nationale du CORAC

Mes frères et sœurs en Christ,

Lorsque l'archange Gabriel apparut à Marie, le monde ne le remarqua pas. Aucun gouvernement ne fit de déclaration. Aucun érudit ne se précipita pour l'analyser. Mais dans cet instant de silence, le Ciel toucha la terre. Le Verbe éternel entra dans le temps, et la Vérité elle-même commença à habiter parmi nous.

Arrêtons-nous là. Car c'est par là que nous devons commencer. Non pas par les gros titres. Ni par les prévisions politiques. Mais par le silence de l'Annonciation.

Ce moment caché, où la Vierge Immaculée, pleine de grâce et choisie de toute éternité, reçut le message qui diviserait à jamais le temps et l'éternité.

« L’ange entra et lui dit : Je te salue, pleine de grâce ; le Seigneur est avec toi ; tu es bénie entre toutes les femmes. » (Luc 1:28).

Section I – Retour au fil à plomb spirituel

Dans le livre d’Amos, le Seigneur donne une vision au prophète :

« Voici ce qu’il me fit voir : l’Éternel se tenait près d’une muraille construite au fil à plomb, un fil à plomb dans sa main. L’Éternel me dit : “Amos, que vois-tu ?” Je répondis : “Un fil à plomb.” L’Éternel dit : “Voici, je mets un fil à plomb au milieu de mon peuple d’Israël ; je ne passerai plus par-dessus eux.” » (Amos 7:7-8)

Ce fil à plomb, c'est le Christ. Immuable. Intransigeant. Vérité incarnée. Dans un monde déformé par les idéologies, les peurs et les factions, nous avons plus que jamais besoin de ce fil à plomb. Il ne change pas au gré des élections. Il ne s'incline pas au gré de l'opinion publique. Il est fixé au Ciel et révélé en Christ.

Ce n'est pas une métaphore que nous pouvons ignorer ; c'est une clarté divine introduite dans l'histoire humaine. Le fil à plomb dans la main de Dieu révèle la perversité spirituelle d'un peuple errant. Et Dieu ne le laisse pas tomber hors de la ville, ni hors du sanctuaire ; il le place au milieu de son peuple. Il ne mesure pas les païens ; il mesure les siens : l'Église, la famille, les bergers, les fidèles – tous sont soumis à la ligne du Christ.

Dire que le Christ est le fil à plomb, c'est dire que nous ne pouvons plus définir ce qui est droit et vrai – c'est Lui qui le fait. Sa Parole. Son Évangile. Son Corps et Son Sang. Ses commandements. Sa vie même est le fil à l'aune duquel tout le reste est jugé. Et tout comme Dieu a dit à Amos : « Je ne les dépasserai plus », nous sommes avertis : il arrive un moment où la patience de Dieu se transforme en justice. La miséricorde retarde le jugement, mais ne l'annule pas.

Nous devons nous demander : comment construisons-nous ? Nos murs sont-ils droits ? Nos autels sont-ils de niveau ? Notre témoignage est-il en harmonie avec la Vérité éternelle du Seigneur ? Car, que cela nous plaise ou non, le fil à plomb est déjà suspendu au milieu de nous.

Section II – Le danger de s'éloigner du centre

« Si l’Éternel ne bâtit la maison, ceux qui la bâtissent travaillent en vain » (Psaume 126:1).

Trop de catholiques se tournent vers l'activisme sans adoration, vers les commentaires sans contemplation, vers la rhétorique sans repentance.

Saint Pierre Canisius a un jour averti :

« Mieux vaut qu'il ne reste que quelques catholiques, fermes et sincères dans leur religion, que de les voir, en restant nombreux, désirer en quelque sorte être en collusion avec les ennemis de l'Église et en conformité avec les ennemis déclarés de notre foi » (Lettre au pape Pie V, 1566).

Il ne s'agit pas de se retirer de la place publique. Mais il faut se rappeler que l'Église n'est pas là pour faire écho au monde. Elle est là pour le convertir.

Nous devons être particulièrement vigilants lors de rassemblements comme celui-ci, où des personnes viennent avec des préoccupations passionnées : les excès des gouvernements, les politiques climatiques, l’effondrement économique, la mondialisation, le sionisme, les guerres et toutes les puissances qui semblent faire trembler la terre. Ces sujets sont importants, mais ils ne sont pas au cœur du débat. Si nous perdons ce centre, tout le reste s’effondre. Et le centre, c’est le Christ. Pas le climat. Pas le pays. Pas les commentaires. Le Christ.

Si nous ne sommes pas enracinés en Lui – dans sa Parole, dans son Eucharistie, dans son Sacré-Cœur – alors notre travail, même sincère, devient du bruit. Nous devons veiller à ne pas ériger des tours d'analyse et d'action qui ne soient pas ancrées dans la prière. Le diable est plus que ravi de nous laisser obsédés par les batailles terrestres, à condition que nous oubliions la guerre éternelle pour les âmes.

Notre mission ne se limite pas à dénoncer la corruption ou à critiquer les idéologies. Notre mission est d'appeler le monde à la repentance et à la communion avec Dieu. Cela commence non pas par un mégaphone, mais par un ostensoir. Non pas par la rage, mais par le respect.

Ne nous laissons pas séduire par le tourbillon des causes. Retournons au silence où Dieu parle. Comme le dit l'Écriture : « Si le Seigneur ne bâtit la maison… »

Nous devons le laisser construire – à travers nous, certes – mais seulement si nous restons centrés sur lui.

Section III – Le Fiat de Marie comme modèle

« Voici la servante du Seigneur ; qu'il me soit fait selon ta parole » (Luc 1:38)

Elle n’a pas dit : « Que cela soit fait selon ce qui me semble logique », ou « Que cela soit fait selon les données. » Elle s’est soumise à la Parole – et dans cette soumission, la Vérité a pris chair.

Le pape Pie XII a proclamé :

« Car rien n’a jamais été plus digne de Dieu que le Fils unique du Père… soit né d’une Vierge » (Mystici Corporis Christi, 1943).

L'Annonciation n'est pas seulement un joyeux mystère, c'est un défi radical lancé à chaque génération. Accepterez-vous la vérité ou y résisterez-vous ?

Le fiat de Marie – « Fiat mihi secundum verbum tuum » – est le premier grand acte d'abandon de l'Église, et il doit rester le nôtre. Dans un monde avide d'autonomie et allergique à l'obéissance, sa réponse demeure une épée pour l'esprit moderne. Elle ne négocie pas avec Dieu. Elle ne demande pas de garanties. Elle consent les mains ouvertes et le cœur transpercé.

Son « oui » n’est pas passif. Il est farouchement humble. Elle accepte un chemin de souffrance, de scandale et de solitude – non pas parce que c’est facile, mais parce que c’est vrai. Elle accueille la Parole – non pas parce qu’elle comprend tout, mais parce qu’elle fait confiance à Celui qui la prononce.

À cet instant, le Dieu éternel est entré dans le temps, non pas par les portes de l'empire ou du temple, mais par le décret d'une vierge. C'est sa foi, et non sa stratégie, qui lui a ouvert la porte du salut.

C'est le modèle que nous devons imiter. Si nous essayons de façonner notre mission selon la logique humaine, nous passerons à côté du miracle. Si nous recherchons la sécurité plutôt que la sainteté, nous finirons par faire des compromis plutôt que d'avoir Christ.

Le fil à plomb de la vérité a été accueilli dans le monde par son « oui ». Si nous voulons revitaliser notre Église, revitaliser nos familles et résister au flot de mensonges, il faut commencer de la même manière : non pas par des projets orgueilleux, mais par un cœur soumis.

Section IV – La bataille dans laquelle nous sommes réellement engagés

« Car nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations et les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes » (Éphésiens 6:12).

Il est tentant de se concentrer sur les menaces terrestres. Mais le véritable combat est spirituel. Tandis que d'autres parlent d'économie ou de réseaux énergétiques, je parle de grâce. Car la grâce survivra à tous les empires.

Les premiers chrétiens n'avaient aucune influence. Pas d'armée. Pas de vote. Mais ils avaient le Christ – et cela a bouleversé le monde.

Aujourd'hui, nombreux sont ceux qui tirent la sonnette d'alarme concernant les pénuries alimentaires, les monnaies numériques, la corruption politique, les alliances mondiales, les enjeux climatiques et l'intelligence artificielle. Ces préoccupations sont réelles, mais elles ne sont pas à l'origine du problème. L'origine est toujours spirituelle. Les puissances des ténèbres se soucient peu de votre approvisionnement en carburant ; elles veulent votre foi. Elles ne craignent pas l'effondrement économique, mais le renouveau eucharistique. L'ennemi ne se contente pas de manipuler les gouvernements et les monnaies. Il en veut à votre âme.

Saint Paul nous rappelle que notre combat n'est pas contre la chair et le sang – pas en fin de compte. Les politiciens vont et viennent. Les tyrans s'élèvent et tombent. Mais en coulisses, les démons élaborent des stratégies. Ils se livrent à la confusion, à la distraction et au désespoir. Et lorsque nous oublions cela – lorsque nous réduisons la crise à la politique, aux politiques, voire aux épidémies – nous finissons par combattre les ombres avec des bâtons.

Nous devons revenir aux armes de lumière : la prière, le jeûne, la vérité, le Rosaire, la Sainte Eucharistie. Nous devons fortifier nos âmes plus que nos caves. Nous devons revêtir l’armure de Dieu, car aucun bunker ne vous protégera si votre âme est sans défense.

L'Église primitive a affronté des empereurs et des lions, mais sa force ne résidait ni dans le nombre ni dans l'influence. Elle résidait dans le feu de la grâce. Ils ont bouleversé le monde sans épée, sans tribune, sans siège à la cour de César – mais avec le nom de Jésus sur les lèvres et la Croix dans le cœur.

Si nous oublions que la véritable guerre est spirituelle, nous serons entraînés dans mille escarmouches sans en gagner aucune. Mais si nous demeurons dans la grâce, enracinés en Christ, nous demeurons victorieux, même si le monde s'effondre autour de nous.

Section V – Le véritable appel à la préparation

Saint Alphonse de Liguori a dit :

« Celui qui prie est sauvé ; celui qui ne prie pas est damné » (La prière : le grand moyen du salut et de la perfection, ch. 1).

Soyons clairs : un générateur ne sauvera pas votre âme. Un garde-manger bien approvisionné ne vous protégera pas du jugement. Un chapelet prié avec foi et repentance fera plus que toute votre planification stratégique réunie.

Préparez-vous, oui, mais préparez-vous dans la sainteté. Soyez autonomes dans la vertu. Soyez prêts dans la grâce.

Nous vivons à une époque où l'instinct de préparation est fort – et à juste titre. Mais une préparation qui oublie l'éternité est un piège. Trop nombreux sont ceux qui sont plus prêts à subir des pertes de connaissance qu'à être jugés. Ils ont des batteries de secours et des plans d'évasion, mais pas de repentir. À quoi bon survivre à l'effondrement sans être prêt à se présenter devant le trône de Dieu ?

Saint Alphonse ne parle pas par métaphore poétique, mais avec une urgence éternelle. La prière n'est pas un outil facultatif ; elle est l'oxygène de l'âme. Sans elle, la grâce s'étiole, le discernement s'affaiblit et le péché trouve des portes ouvertes.

Il n'y a rien de mal à faire des réserves, à planter des graines ou à acquérir des compétences. Mais si nous ne sommes pas riches en Esprit, nos greniers sont vides. Si nous ne sommes pas disciplinés et vertueux, nos armes sont de paille. La véritable tempête n'est pas celle qui balaie le pays, mais celle qui cherche à emporter les âmes dans le désespoir, l'illusion et la destruction.

Ce qui compte le plus, ce n'est pas la quantité de nourriture que vous avez emmagasinée dans votre congélateur, mais l'humilité que vous avez emmagasinée dans votre cœur. Les saints n'ont pas survécu par autonomie ; ils ont enduré en se soumettant. Leur préparation était la pénitence. Leur refuge était la sainteté. Leur défense était le sang du Christ.

Nous devons apprendre à vivre comme si l'éternité comptait – car c'est le cas. Quand le monde commencera à trembler, seuls ceux qui se sont déjà agenouillés survivront.

Section VI – Une parole prophétique pour ce moment

« Malheur à vous qui appelez le mal bien, et le bien mal, qui changez les ténèbres en lumière, et la lumière en ténèbres ! » (Ésaïe 5:20).

« Proclamez la vérité et ne vous taisez pas par peur » (Sainte Catherine de Sienne, Lettre T368 à Raimond de Capoue).

Nous devons parler. Non pas pour gagner des partisans, ni pour remporter des débats. Mais parce que le Christ est la Vérité, et nous ne devons pas avoir honte de lui.

Aujourd'hui encore, dans l'Église, la vérité est souvent trahie. Le Christ est à nouveau crucifié – par le silence, le compromis et la trahison. Mais dès maintenant, Dieu recherche des âmes qui diront FIAT avec Marie – qui permettront au Verbe de redevenir chair par leur fidélité.

Ce n'est pas le moment de se lamenter. Ce n'est pas le moment de rester neutre. L'avertissement d'Isaïe s'adressait au peuple de Dieu qui avait perdu toute conscience morale. Nous le constatons aujourd'hui : de bons prêtres réduits au silence, des catholiques fidèles calomniés, le péché célébré et la lâcheté applaudie. Il y a des bergers qui bénissent ce que Dieu condamne. Il y a des érudits qui déforment la doctrine. Et il y a des fidèles assis sur les bancs, confus et las, se demandant si quelqu'un dira la vérité à haute voix.

Sainte Catherine n'a pas dit : « Proclamez la vérité si c'est sûr. » Elle a dit : « Ne gardez pas le silence par peur . » La vérité n'est pas une opinion. C'est une Personne : Jésus-Christ. Et lorsque nous avons honte de Lui, nous ne sommes pas différents de Pierre au feu – nous réchauffant pendant que le Christ est jugé.

Nous devons proclamer la vérité, car c'est le seul moyen de sauver les âmes. Nous devons parler quand cela nous coûte quelque chose. Et lorsque la vérité est à nouveau crucifiée à notre époque – que ce soit par lâcheté dans les chancelleries, par compromission liturgique ou par collusion avec le monde – nous devons continuer à dire, par notre vie : Il est Seigneur.

Dieu recherche toujours ceux qui ne se contenteront pas de répéter des paroles pieuses, mais incarneront la vérité avec feu et fidélité. Qui permettra au Verbe de redevenir chair – par le courage, la clarté, le témoignage sacrificiel ? Tel est l'appel prophétique du moment.

Exhortation finale – Réaligner tout

« Jésus-Christ, hier et aujourd’hui, et le même éternellement » (Hébreux 13:8).

Le fil à plomb ne se plie pas. Et nous non plus.

Soyez comme Marie. Recevez la Parole. Portez la Parole. Laissez la Parole prendre chair dans votre vie.

Que votre FIAT soit la réponse que le Ciel entend de la part des fidèles.

Le monde bascule. La vérité est bafouée. Même au sein de l'Église, nombreux sont ceux qui se déforment pour s'adapter à l'esprit du temps. Mais Jésus-Christ n'a pas changé – et ne changera jamais. La Parole demeure la même, et le fil à plomb est toujours suspendu au milieu de nous. Il ne s'adaptera pas à notre confort. Il ne s'inclinera pas pour correspondre à nos préférences. Nous devons nous y réaligner – sinon nous tomberons.

Il est temps de mettre de l'ordre dans nos âmes. Nos priorités. Notre façon de parler. Nos foyers. Nos ministères. Notre Église. Tout doit être ramené en harmonie avec Celui qui est le Chemin, la Vérité et la Vie.

Ce n'est pas le moment d'attendre. Les murs se fissurent. Les tempêtes se lèvent. Mais si nous sommes ancrés dans le Christ, nous ne serons pas ébranlés. Si nous vivons selon le fil à plomb de sa Parole – claire, inébranlable, incarnée – nous ne dériverons pas.

Regardez Marie. Quand la confusion s'est installée dans le monde, la clarté a pénétré son sein. Quand la peur a plané sur la terre, la foi s'est affirmée dans son « oui ». Son fiat n'était pas un slogan, c'était un abandon. Et dans cet abandon, le Verbe divin s'est incarné.

Qu'il en soit ainsi pour nous. Que votre vie prêche l'Évangile. Que vos paroles reflètent le ciel. Que votre âme soit un refuge pour la vérité. Dites oui à nouveau. Dites oui quand cela vous coûte cher. Dites oui quand vous avez peur. Dites oui quand vous vous sentez seul. Dites oui quand les autres s'éloignent.

Que le ciel entende l’écho de la voix de Marie – non seulement de Nazareth, mais de nous, ici et maintenant.

Qu'il me soit fait selon ta parole.

Qu'il me soit fait selon ta parole.

Si même un reste le dit et le pense, l’Église sera renouvelée et le monde verra le Christ – clair, inflexible, victorieux – briller à travers nous. »

15 juillet

« Déclaration de l'évêque Joseph Strickland sur la mafia de la lavande et la mafia de Saint-Gall

Évêque Joseph Strickland

Dans un article récent, j'ai évoqué ce que beaucoup appellent la « Mafia Lavande ». Ce terme est couramment utilisé pour décrire un réseau secret de membres du clergé au sein de l'Église qui se livrent à des activités homosexuelles ou les protègent, forment des alliances fondées sur le secret mutuel et s'efforcent souvent de réduire au silence ou de marginaliser les prêtres et les évêques fidèles. Ce réseau prospère grâce au secret, aux compromissions morales et à la désobéissance à l'enseignement de l'Église, et son existence est tragiquement liée à la crise actuelle d'abus, de dissimulations et de confusion doctrinale.

Mais la Mafia Lavande n'agit pas seule. À ses côtés, et souvent en intersection avec elle, nous devons également reconnaître l'existence de ce que l'on appelle la Mafia de Saint-Gall, un terme inventé non pas par des critiques, mais apparemment par l'un de ses propres membres.

Ce groupe de prélats de haut rang, dont le cardinal Godfried Danneels de Belgique (décédé), le cardinal Carlo Maria Martini d'Italie (décédé), Français et le cardinal Walter Kasper d'Allemagne, entre autres, se sont rencontrés régulièrement à Saint-Gall, en Suisse, à partir des années 1990. Ils se sont opposés au leadership du cardinal Joseph Ratzinger de l'époque et ont cherché à orienter l'Église vers une direction plus progressiste et mondaine.

Dans une biographie autorisée de 2015 publiée de son vivant, le cardinal Danneels aurait inventé le terme pour le groupe, en plaisantant mais de manière révélatrice. Les auteurs déclarent : « Danneels appelait ce groupe en plaisantant “la mafia de Saint-Gall” » (Source : Mettepenningen & Schelkens, Godfried Danneels : Biographie, 2015).

La biographie confirme également que le groupe cherchait à influencer les élections papales et à promouvoir une vision de l'Église contraire à ses doctrines et disciplines traditionnelles.

Le cardinal Danneels, notamment, a été impliqué plus tard dans la dissimulation d'abus ecclésiastiques en Belgique et était connu pour avoir soutenu des positions morales en contradiction avec l'enseignement catholique, notamment des positions en faveur de la contraception et des relations homosexuelles. Si certains ont exprimé de sérieuses inquiétudes quant à ses affiliations – y compris de potentielles connexions maçonniques –, les preuves les plus accablantes proviennent de son propre passé public et du témoignage de ses biographes.

Le plus troublant est que ces deux forces – corruption morale et subversion doctrinale – allaient souvent de pair. La Mafia de la Lavande a miné la crédibilité de l'Église par le péché et le scandale. Le groupe de Saint-Gall a affaibli son témoignage par une manipulation stratégique de la direction et de l'enseignement.

Je ne soulève pas ces questions pour semer la peur ou la suspicion, mais pour dire la vérité et la clarté. Le Christ n'a pas promis que son Église ne serait jamais confrontée à la corruption ; il a promis que les portes de l'enfer ne prévaudraient pas contre elle. C'est là notre confiance.

À ceux qui souhaitent une exploration plus approfondie de ces réseaux et de leurs effets sur l'Église, je recommande le livre « Infiltration : Le complot pour détruire l'Église de l'intérieur », du Dr Taylor Marshall. Si toute interprétation historique doit être lue avec discernement, son œuvre documente nombre de ces réalités avec clarté et courage.

Il est temps de jeûner, de prier et de rester fermement ancrés dans le Sacré-Cœur de Jésus et dans la pleine vérité de la foi catholique. Ne soyons pas scandalisés, mais purifiés. N'ayons pas peur, mais soyons fidèles.

Jésus-Christ est le Seigneur de son Église ; ni les cardinaux, ni les conspirateurs, ni même les papes. Et il ne nous abandonnera pas.

Que Dieu tout-puissant vous bénisse.

Évêque Joseph Strickland,
évêque émérite. »

12 juillet

À quelques jours de la date fatidique de Traditionis Custodes contre la messe Tridentine (16 juillet 2021), en pleine fête de Notre-Dame du Carmel (dernière personnification de la Vierge Marie aux enfants de Fatima lors du miracle du soleil le 13 octobre 1917), nous apprenons via un document reçu par la vaticaniste Diane Montagna, que la décision de Bergoglio était basée sur de faux rapports et que les évêques avaient averti le faux prophète que cela diviserait l’église.

Ils étaient contre, mais Bergoglio a fait le contraire.

« “Traditionis Custodes” a été construit sur un mensonge : les révélations de Diane Montagna sur le véritable avis des évêques

… Traditionis Custodes, fruit de la manipulation et du mensonge

On a tout dit des incohérences de ce texte qui méconnaît et oublie qu’il y a toujours eu une certaine diversité dans les rites catholiques, y compris au sein de l’Église latine – même l’unification décidée par saint Pie V permettait de conserver les rites de très ancienne coutume, car elle n’avait rien de révolutionnaire.

Mais on ne savait pas ce que Diane Montagna a révélé : que des textes ont été trafiqués, que l’on a fait dire aux évêques du monde et à la Congrégation pour la Doctrine de la foi le contraire de ce qu’ils avaient dit, qu’on s’est assis sur les avis qu’on avait prétendu solliciter parce qu’ils ne correspondaient pas à la volonté idéologique des fossoyeurs de la messe traditionnelle.… » (reinformation.tv)

« Le texte complet du rapport « commandé » par François (cf. Traditionis Custodes: François a menti) pour justifier l’abrogation de Summorum Pontificum fait aujourd’hui l’objet d’une publication (en italien) supervisée par don Nicola Bux, et Saverio Gaeta, qui rapporte les documents, l’historique, le contexte et les faits qui ont conduit à la révélation de la manipulation bergoglienne.

Le blog Messa in latino s’est entretenu avec don Nicola Bux, le liturgiste ami de Benoît XVI… » (benoît-et-moi.fr)

Dans les analyses, nous avons démontré au travers des années, que la Sainte Messe, la Présence réelle, est le dernier maillon qui doit sauter pour que Satan et la clique judéo-maçonnique crient victoire.

Mgr Bux (lien ci-dessus) :

« 3. Le texte parle de la présence réelle du Christ en termes dogmatiques traditionnels : « vraie, réelle, substantielle ». Quel est aujourd’hui, à votre avis, le danger le plus grave pour la foi des fidèles à l’égard de ce mystère central de l’Eucharistie ?

Il ne s’agit pas seulement d’un danger, mais d’une réalité très répandue, la réduction du Sacrement à un symbole convivial, à une nourriture commune ; Lui, en effet, le Seigneur, est le  » médicament de l’immortalité « , et il faut l’adorer avant de le prendre. On ne prend pas les médicaments les plus délicats, mais on les reçoit avec toutes les précautions : cette modalité est essentielle pour la foi en l’Eucharistie, elle est plus importante qu’une catéchèse sur la Communion.  »

Et subtilement, on continue dans cette voie tout en maintenant l’humain au centre, le 666 à l’œuvre :

« Le jeudi 3 juillet, marquant le 10e anniversaire de Laudato si’ publiée le 24 mai 2015 par le pape François, le cardinal Michael Czerny, préfet du Dicastère pour le service du développement humain intégral, et Monseigneur Vittorio Francesco Viola, tête pensante du Dicastère pour le Culte divin et la discipline des sacrements, tiendront une conférence de presse au Vatican pour présenter textes et oraisons d’une nouvelle messe pour la « sauvegarde de la création »…

Une messe pour la sauvegarde de la création : mais celle-ci est pour l’homme...

Il ne s’agit pas de prier pour obtenir ce dont l’homme a besoin matériellement ici-bas tout en rendant gloire à Dieu pour tout ce qu’Il donne. Il s’agit de considérer la création comme ayant des besoins et des droits propres, et non pas comme étant ordonnée au bien de l’homme à qui elle a été donnée pour lui fournir abri, nourriture et tout ce qui est nécessaire à son pèlerinage ici-bas… » (reinformation.tv)

Tout en confirmant que Léon XIV remet au centre le Christ, il conserve tout de même les reliques du passé bergoglien auquel il semble adhéré :

« Le pape Léon XIV avertit que « le monde brûle » à cause du « réchauffement climatique » lors de la première messe « pour la sauvegarde de la création »

CASTEL GANDOLFO, Italie ( LifeSiteNews ) — Le pape Léon XIV a célébré aujourd'hui la nouvelle « Messe pour la sauvegarde de la création », marquant la première utilisation des textes liturgiques qu'il a approuvés il y a quelques semaines… Approuvé par le pape Léon XIV le 8 juin, le texte de la messe aurait été en préparation depuis un certain temps sous le pape François et devait être promulgué pour coïncider avec le dixième anniversaire de l'encyclique de François sur le changement climatique, Laudato Si' .

Citant l'encyclique, un décret promulguant les nouveaux textes de la messe a déclaré qu'il était « considéré approprié » par le Dicastère pour le Culte divin d'instituer le nouveau formulaire de la messe car « il est évident que l'œuvre de la création est sérieusement menacée en raison de l'utilisation irresponsable et de l'abus des biens que Dieu a confiés à nos soins (cf.  Laudato si'  n. 2) »… »

Voilà l’Antichrist dans toute sa puissance qui oriente la future messe œcuménique sur le culte de l’humain et pour y arriver, Satan a besoin de réduire Jésus au rang de simple prophète pour que le véritable « verbe incarné » soit Lucifer devenu Satan, et non le Christ.

« L’union hypostatique, clé de compréhension de l’enjeu majeur de la fin des temps

Pour expliquer l’union hypostatique, nous utiliserons les excellents passages du Traité du Saint-Esprit de Mgr Gaume (1864) :

Mgr Gaume commence par citer Suarez : « Il faut tenir pour extrêmement probable que le péché d’orgueil commis par Lucifer a été le désir de l’union hypostatique, ce qui l’a rendu dès le principe l’ennemi mortel de Jésus-Christ. Nous avons montré que tous les anges avaient eu révélation du mystère de l’union hypostatique qui devait s’accomplir dans la nature humaine. Il est donc infiniment croyable que Lucifer aura trouvé là l’occasion de son péché et de sa chute. »

« En effet, après avoir déjà une première fois introduit son Fils dans le monde, le Père éternel le proposa une seconde fois à l’adoration des anges et leur révéla le mystère de l’Incarnation. Or à cette révélation, Lucifer et ses anges refusèrent à Jésus-Christ leur adoration et leur obéissance. Suivant la doctrine commune des Pères, le démon a péché par envie contre l’homme. »

 « Quand il sut que le Verbe devait s’unir à la nature humaine afin de la diviniser, et en la divinisant l’élever au-dessus des anges, au-dessus de lui-même Lucifer, alors il ne se tint pas dans la vérité. L’orgueil entra en lui ; l’orgueil amena la révolte ; la révolte, la haine ; la haine, la chute. »

 « Le dogme de l’Incarnation suffit pour expliquer la chute de Lucifer, [car] ce mystère est le fondement et la clef de tout le plan divin. »
La connaissance de l’union hypostatique et de sa nécessité absolue dans le plan divin, éclairent parfaitement le mystère de l’Incarnation, mais éclaire aussi la véritable stratégie de Satan.

« Descendue de Dieu, toute la création, matérielle humaine et angélique, doit remonter à Dieu ; car le Seigneur a tout fait pour lui et pour lui seul. Mais une distance infinie sépare le créé et l’incréé. Pour la combler un médiateur est nécessaire. Formant le point de jonction, et comme la soudure du fini et de l’infini, ce médiateur sera le lien mystérieux qui unira toutes les créations entre elles et avec Dieu.
Quel sera-t-il ? Évidemment celui qui, ayant fait toutes choses, ne peut laisser son ouvrage imparfait : ce sera le Verbe éternel. A la nature divine il unira hypostatiquement la nature humaine, dans laquelle se donnent rendez-vous la création matérielle et la création spirituelle. Grâce à cette union, dans une même personne, de l’Être divin et de l’être humain, du fini et de l’infini, Dieu sera homme et l’homme sera Dieu. Ce Dieu-homme deviendra la déification de toutes choses, principe de grâce et condition de gloire, même pour les anges, qui devront l’adorer comme leur Seigneur et leur maître. »

« Lucifer n’a pas péché en ambitionnant d’être égal à Dieu ; il était trop éclairé pour ignorer qu’il est impossible d’égaler Dieu, puisqu’il est impossible qu’il y ait deux infinis. Aussi le prophète Isaïe ne lui fait pas dire « je serai égal » mais « je serai semblable à Dieu« .

« Il est évident que Lucifer a péché en désirant d’une manière coupable la ressemblance avec Dieu. C’est ainsi qu’il désira l’union hypostatique, l’office de médiateur et la place réservée à l’humanité du Verbe, comme lui convenant mieux qu’à la nature humaine, à laquelle il savait que le Verbe devait s’unir. »

On comprend mieux maintenant la finalité du plan de Satan et son objectif réel en cette fin des temps où Dieu l’a autorisé à jouir d’un pouvoir qu’il n’avait jamais eu. Il ne s’agit pas seulement de pervertir les âmes, de les ravir à Dieu et d’en emporter le plus possible en enfer. Il ne s’agit pas d’un concours pour savoir qui remplira le plus son domaine, s’il y aura plus d’âmes en enfer qu’au Paradis. Non, il s’agit pour Lucifer de parvenir à ce qu’il a toujours ambitionné parce que ce fut la cause de sa chute : être le médiateur entre l’homme et Dieu, usurper au Verbe le trait d’union qu’il est entre les hommes et Dieu.

Puisque « ce médiateur sera le lien mystérieux qui unira toutes les créations entre elles et avec Dieu » alors Satan a pour ambition d’inverser cette médiation, d’être lui-même le médiateur qui unit la création à un faux Dieu, lui-même, qui s’est rendu semblable à Dieu selon la formule d’Isaïe.

Satan ambitionne de prendre la place réservée au Verbe ; non seulement il entraîne les âmes en enfer, mais il détrône son Seigneur et maître en prenant sa place non seulement dans le cœur des hommes, mais dans celui de ses propres enfants. Car il y a deux types d’hommes : ceux appartenant à Dieu (les enfants de Dieu c’est à dire les chrétiens baptisés) et les autres, païens, infidèles, athées etc… qui appartiennent déjà à Satan et constituent le monde selon saint Paul. D’où son attaque, non plus uniquement extérieure comme avant, mais intérieure ; d’où l’unique autorisation du Seigneur de pouvoir -enfin- entrer dans son Église, ce qu’il n’avait jamais pu faire, afin de corrompre les enfants de Dieu eux-mêmes. » (Louis D’Alencourt, grandreveilwordpress.com - Il est temps d’entrer dans l’arche)

Tout est inversé à la fin des temps.

« Le berger suit les brebis. L’enseignant apprend de l’élève. L’action détermine le devoir. La majorité fait la vérité. Le prêtre obéit au laïc… » (benoît-et-moi.fr - On n’en peut plus, de la synodalité)

Et ainsi, les âmes vont à leur perte.

Le petit reste demeure fidèle, mais pour combien de temps encore dans ce monde de chaos et de guerres?

Pas longtemps nous indique l’Évangile.

Le cri de victoire de Satan, prenant la place du « verbe », c’est-à-dire la mort des deux témoins (voir le calendrier de la fin des temps dans l’analyse du 7 avril -LA CHUTE DE BABYLONE), annoncera immédiatement la mort de lAntéchrist et le Salut du petit reste.

10 juillet

« Chers frères et sœurs en Christ,

Il y a des moments dans l’histoire de l’Église où les brebis doivent lever les yeux – non pas à cause des tempêtes du monde, mais parce que les bergers eux-mêmes se sont tus… ou pire, ont rejoint les loups.

Saint Paul a un jour averti l’Église d’Éphèse avec une clarté perçante :

« Je sais qu’après mon départ, il s’introduira parmi vous des loups ravisseurs qui n’épargneront pas le troupeau » (Actes 20:29).

Et ces loups sont arrivés. Ils portent des vêtements sacerdotaux. Ils parlent de miséricorde, mais se moquent de la vérité. Ils prêchent l'inclusion, mais excluent la fidélité au Dépôt de la Foi. Ils bénissent ce que Dieu a appelé péché.

Nous traversons un siège – non pas extérieur, mais intérieur. C'est l'heure de la trahison, un peu comme au jardin de Gethsémani. Mais cette fois, les traîtres portent des mitres et des crosses.
La Croix est toujours là. L'Eucharistie est toujours là. Mais nous sommes entourés de mercenaires qui abandonnent les brebis – ou pire, les entraînent dans les épines.

Soyons clairs. Cette crise n'est pas une simple confusion, c'est une révolution calculée. Une révolution contre la doctrine. Contre l'ordre. Contre la nature même de l'Église, instituée par le Christ.

Et donc aujourd’hui, je veux vous emmener dans un voyage en trois parties à travers cette réalité.

Partie I : Les loups dans les murs

M. Scott Peck a commencé son célèbre livre, « The Road Less Traveled », par ces trois mots : « La vie est difficile. » Mais même cette simple vérité est aujourd’hui rejetée, non seulement par le monde, mais aussi au sein de l’Église. On nous dit que la Croix est facultative. Que la sainteté est oppressive. Que la doctrine divise, tandis que le dialogue unit.

Mais le Christ n'a pas proposé le dialogue. Il a offert ses blessures. Il n'a pas bâti un centre communautaire, mais une Église, « édifiée sur le fondement des apôtres et des prophètes, Jésus-Christ lui-même étant la pierre angulaire » (Éphésiens 2:20).

Et il dit clairement : « Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge de sa croix, et qu’il me suive » (Matthieu 16:24).

Où sont ces mots maintenant ?

Au lieu de cela, nous entendons des sermons sur les écosystèmes et la fraternité humaine. On nous donne des slogans synodaux, mais aucun appel à la repentance. On nous remet des documents, pas de doctrine – des consultations, pas des commandements.

Le bienheureux pape Pie XII a averti :

« Le péché du siècle est la perte du sens du péché » (Message radio au Congrès national catéchétique des États-Unis à Boston, 26 octobre 1946).

Et maintenant, le péché n'est même plus mentionné. Il est rebaptisé. Il est « accompagné ». Il est « pastoralement béni ». Mais jamais dénoncé.

Le père James Martin continue de bénir les unions homosexuelles. Le cardinal McElroy minimise le péché sexuel au nom d'une « inclusion radicale ».

La messe latine traditionnelle – la messe des saints – est supprimée. Et le Dépôt de la Foi lui-même est traité comme une pièce de musée à remodeler.

Mais comme l’a déclaré le pape Benoît XVI : « Ce que les générations précédentes considéraient comme sacré reste sacré et grand pour nous aussi » (Lettre aux évêques, 7 juillet 2007).

Et le pape saint Pie V proclama solennellement : « Cette présente Constitution ne pourra jamais être révoquée ou modifiée, mais restera à jamais valable et aura force de loi » ( Quo Primum , 14 juillet 1570).

Les croyons-nous ? Ou suivons-nous la « nouvelle voie » promue par le soi-disant Synode sur la synodalité ?

Le prophète Isaïe vit ce jour et s’écria : « Malheur à vous qui appelez le mal bien, et le bien mal, qui changez les ténèbres en lumière, et la lumière en ténèbres ! » (Isaïe 5:20).

Et le pape saint Pie X a averti : « Les partisans de l’erreur doivent être recherchés non seulement parmi les ennemis déclarés de l’Église, mais… dans son sein même, et sont d’autant plus malveillants qu’ils paraissent moins tels » (Pape saint Pie X, Pascendi Dominici Gregis , 8 septembre 1907).

Nous vivons cette prophétie.

Le Synode sur la synodalité est devenu un écran de fumée pour la transformation ecclésiale. Non pas un renouveau, mais une réinvention. Non pas une Pentecôte, mais une Babel.

On nous dit d'« écouter le peuple de Dieu ». Mais pas lorsque ce peuple s'agenouille pour la messe en latin. Pas lorsqu'il appelle au recueillement, à la pénitence ou à la pureté. Non, ces voix sont alors rejetées, jugées trop rigides, trop traditionnelles.

Mais la voix du Christ parle toujours – à travers l’Écriture, la Sainte Tradition et le Magistère de l’Église transmis à juste titre.

« Ne vous y trompez pas : on ne se moque pas de Dieu » (Galates 6:7).

Chers amis, ceci conclut la première étape de notre voyage. Nous avons nommé les blessures.

Dans la deuxième partie, nous examinerons la machinerie révolutionnaire ; la structure synodale elle-même – son langage, ses objectifs et ses graves dangers. Nous devons savoir comment l'ennemi se déplace si nous voulons protéger le troupeau.
Et pourtant, ne désespérons pas. Car lorsque les loups rôdent, le Berger demeure. Tandis que les mercenaires fuient, les saints se lèvent. Tandis que les autels sont bafoués, la lampe du sanctuaire brûle encore, car le Tabernacle n'est pas vide.

Tenez bon.

« Dans le monde, vous aurez des détresses ; mais ayez confiance : j’ai vaincu le monde » (Jean 16:33).

Partie II : Le siège synodal

Nous entrons maintenant dans la deuxième phase de cet avertissement :

Les loups ont des noms. Leurs tactiques ont aussi un nom : la synodalité.

Non pas la synodalité telle que l'Église l'a toujours comprise – consultation collégiale sous l'autorité du pape – mais une redéfinition. Une « nouvelle manière d'être Église », comme on l'appelle désormais.

Mais soyons clairs : ce qui est proposé sous la bannière de la synodalité n’est rien de moins que la déconstruction de l’Église hiérarchique, sacramentelle et apostolique et l’émergence de quelque chose de nouveau, d’indéfini et de dangereux.

Selon le communiqué officiel du Vatican, le Synode sur la synodalité est décrit comme un « processus d'écoute et de discernement ». Or, ce qu'il écoute, ce sont les sentiments, et ce qu'il discerne, ce sont les compromis.

Au lieu de proclamer l’Évangile, ce Synode cherche à refaire l’Évangile à l’image de l’homme déchu.

Les documents préparatoires du Synode parlent d’« inclusion » et de « cheminement ensemble ». Mais vers quoi ?

- Vers l'acceptation des relations entre personnes de même sexe

- Vers des bénédictions pour les divorcés remariés

- Vers l'inversion du sacerdoce masculin par une poussée vers les femmes diacres

-  Vers la suppression de la messe traditionnelle latine, sous l'illusion qu'elle constitue une menace pour l'unité

Il ne s'agit pas de sensibilité pastorale. Il s'agit de subversion spirituelle. Comme l'a averti le cardinal Raymond Burke : « L'idée que la doctrine de l'Église doive se conformer à la voix des fidèles est une grave erreur. » (Entretien avec le cardinal Raymond Burke, The Wanderer, juillet 2023).

L’Église n’est pas une démocratie. C’est une monarchie – avec le Christ comme Roi.

« Une nouvelle manière d'être l'Église » – cette expression revient à plusieurs reprises dans les documents du Synode. Mais une nouvelle manière implique que l'ancienne est brisée. C'est faux. L'Église fondée par le Christ n'est pas brisée. Ses traîtres sont brisés. Ses loups sont aveugles.

Le pape Léon XIII nous le rappelait : « Il n’y a rien de plus dangereux que ces hérétiques qui, tout en conservant le nom de chrétiens, introduisent par des ruses subtiles des doctrines erronées » (Pape Léon XIII, Satis Cognitum , 29 juin 1896).

Et les révolutionnaires synodaux d'aujourd'hui correspondent parfaitement à cet avertissement. Dans le document de travail du Synode, le paragraphe 60 stipule : « Une Église synodale est une Église à l'écoute… prête à être interrogée par les discours de notre temps » ( Instrumentum Laboris pour le Synode sur la synodalité, 2023).

Mais l'Évangile n'est pas remis en question par le monde. Il remet en question le monde.

Les saints n'ont pas écouté leur époque – ils ont crié à son encontre. Sainte Catherine de Sienne, la grande réformatrice de la papauté, a écrit un jour : « Proclamez la vérité et ne vous taisez pas par crainte » (Lettre au pape Grégoire XI, 1376).

Et maintenant, nous nous taisons – au nom du dialogue.

Le chemin synodal est pavé du langage de l’inclusion, mais il conduit à l’exclusion – exclusion de la Tradition, du sacrifice, de la vérité objective.

Ses architectes invoquent le « discernement spirituel », mais rejettent tout absolu moral enseigné par le Christ. Ses apologistes appellent à « l'unité », mais fracturent le troupeau en aliénant les catholiques fidèles.

Les autorités de l’Église nous disent :

Que l'Église doit écouter le peuple plus que lui annoncer

Cette doctrine doit se développer en absorbant la voix de la culture

Cette liturgie doit évoluer pour s’adapter aux expressions écologiques et autochtones

Ce n'est pas du catholicisme. C'est du relativisme cléricalisé.

Et les Apôtres eux-mêmes nous donnent l’antidote : « Il faut obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes » (Actes 5, 29).

« Jésus-Christ, hier et aujourd'hui, et le même éternellement. Ne vous laissez pas entraîner par des doctrines diverses et étrangères. » (Hébreux 13:8-9)

Des doctrines étranges sortent désormais de lèvres étranges – en cols romains.

À mesure que le Synode avance, il piétine ce qui a nourri les saints :

- La Messe des Âges est qualifiée de source de division

- L’enseignement clair sur le péché sexuel est qualifié d’impitoyable

- Le sacerdoce du Christ est réduit à la bureaucratie

- Et le Rosaire et l’Adoration eucharistique sont à peine mentionnés

Il ne s'agit pas d'un renouvellement, mais d'une démolition contrôlée.

Mais on ne se moque pas du Seigneur. Il voit. Il attend. Et il purifiera son temple.

Saint Athanase déclara un jour, lors de l’hérésie arienne : « Ils ont les bâtiments, mais nous avons la foi » (Saint Athanase, Lettre à son troupeau pendant la crise arienne).

Et aujourd’hui, même si les loups synodaux occupent les salles de Rome, la foi demeure – partout où le Christ est adoré, partout où la Bienheureuse Vierge Marie est honorée, partout où le Catéchisme est enseigné avec clarté et courage.

Et notre mission reste la même :

Se tenir debout.

Parler.

Rester fidèle.

Car, comme l'écrit saint Paul à Timothée : « Prêche la parole, insiste en toute occasion, à contretemps, reprends, exhorte, censure, avec une entière patience et en instruisant. Car il viendra un temps où les hommes ne supporteront plus la saine doctrine. » (2 Timothée 4:2-3)

Ce moment est venu.

Dans la troisième partie, nous passerons des avertissements aux armes. Des armes spirituelles. Nous expliquerons comment les fidèles peuvent résister à cette révolution – non pas avec amertume, mais avec le Saint Rosaire, la réparation eucharistique, des actes de fidélité et le courage des saints.

Nous ne sommes pas orphelins.

Nous sommes des soldats du Christ.

Et les portes de l’enfer ne prévaudront pas.

Partie III : Les armes des fidèles

Nous avons nommé les loups. Nous avons révélé le siège synodal. Maintenant, nous devons lutter – non par la colère, ni par la rébellion, mais par la vérité, le sacrifice et l'amour enracinés dans le Christ.

C'est l'heure du combat. Non pas contre les hommes, mais contre les ténèbres – en nous-mêmes, au sein de notre Église, au sein de cette mascarade synodale qui revêt l'hérésie des habits de la miséricorde.

Il est temps de prendre les armes des fidèles. Ces armes spirituelles que les saints ont brandies, que les martyrs ont adoptées et que Notre-Dame a placées entre nos mains.

1. Le Saint Rosaire

Lorsque Notre-Dame apparut à Fatima en 1917, elle donna un commandement clair : « Priez le Rosaire tous les jours, pour obtenir la paix pour le monde et la fin de la guerre. »

Sœur Lucie de Fatima a dit plus tard : « Il n’y a aucun problème, je vous le dis, aussi difficile soit-il… qui ne puisse être résolu par la prière du Saint Rosaire. »

Ce n'est pas une mince affaire. C'est une véritable fronde entre les mains des nouveaux David.

Alors que les loups se rassemblent aux portes, et que les documents synodaux se déversent comme de l’encre empoisonnée à travers le monde, nous répondons avec des perles à la main, avec des Ave Maria murmurés par les vieux et les jeunes, en latin et en anglais, dans les maisons et sur les champs de bataille.

3. Jeûne et pénitence

Les démons auxquels on fait face ne sont pas seulement idéologiques. Ils sont infernaux. Et Notre Seigneur nous l'a dit clairement : « Ce genre de démon ne peut sortir que par la prière et le jeûne » (Marc 9, 28).

Les loups se repaissent de luxe, de conférences et d'applaudissements. Jeûnons – pour la gloire du Christ et la purification de son Église.

Imitez Ninive. Imitez saint François. Imitez Notre-Dame des Douleurs.

Faisons des vendredis de réparation une norme dans nos vies. Profitons des premiers samedis, fréquentons le Saint-Sacrement et offrons des sacrifices invisibles.

Notre Seigneur voit.

Et le Cœur Immaculé de Marie attend notre réponse.

4. Discours clair

On ne doit pas se taire. Pas maintenant.

Saint Thomas d'Aquin enseigne : « Il vaut mieux être jeté à la mer avec une meule autour du cou que de scandaliser un de ces petits » (cf. Somme théologique ; basé sur Lc 17, 2).

On voit les missions être scandalisées par des pasteurs en habits synodaux – confus, manipulés, trompés.

On doit donc parler clairement :

Les bénédictions accordées aux personnes de même sexe sont un blasphème.

Il les a créés homme et femme.

La messe latine n'est pas une menace, c'est un trésor.

La miséricorde sans repentance est un mensonge.

Le pape saint Pie X tonnait : « Les vrais amis du peuple ne sont ni des révolutionnaires ni des novateurs, mais des traditionalistes » ( Notre Charge Apostolique , 25 août 1970).

Si on nous dit rigides, qu'il en soit ainsi. La vérité est rigide. Et la colonne vertébrale des saints était maintenue rigide par la grâce de Dieu.

Qu'on nous traite de pharisiens, de fondamentalistes, de reliques d'un temps révolu. Nous sommes des reliques, car nous sommes héritiers. Nous ne sommes pas des pièces de musée, nous sommes les gardiens du trésor.

5. Communautés fidèles

Cette bataille ne sera pas gagnée seuls. Nous devons former des communautés solides : familles, paroisses, apostolats, écoles catholiques et foyers.

Qu'il y ait des processions eucharistiques dans les rues.

Qu'il y ait des autels mariaux dans chaque maison.

Que les parents catholiques soient d’abord catholiques, et non pas mondains d’abord.

Que nos enfants soient catéchisés par des saints, pas par des écrans.

Saint Jean Bosco disait : « Seules deux choses peuvent nous sauver dans la crise actuelle : la dévotion à Marie et la communion fréquente » (Saint Jean Bosco, Lettres aux jeunes).

Mon cher troupeau, nous ne sommes pas nés pour le confort. Nous sommes nés pour le combat. Les loups portent des vêtements sacerdotaux. Le synode parle avec une hérésie mielleuse. Mais le Christ règne toujours.

Son Sacré-Cœur bat encore.

Le Cœur Immaculé triomphe toujours.

Et la vérité est toujours vraie – inchangée et immuable.

« Jésus-Christ, hier et aujourd’hui, et le même éternellement » (Hébreux 13:8).

En bref, avec la voix d'un berger, je vous dis ceci :

NE PAS QUITTER L'ÉGLISE.

Ne fuyez pas la bataille.

Restez dans la brèche.

Agenouillez-vous en adoration.

Priez avec des larmes.

Parlez sans crainte.

Et combattez avec amour.

Les loups sont réels.

Mais l'Agneau est sur le trône.

Et les portes de l'enfer ne prévaudront pas.

Rester fidèle.

Restez vigilant.

Et demeurez dans le Cœur du Christ.

Que Dieu Tout-Puissant vous bénisse – au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.

+Évêque Joseph E. Strickland

Évêque émérite de Tyler »

09 juillet

Alors que l'humain s'est fait Dieu et est devenu le 666 dans tout sa trinité, surtout depuis Vatican II, et encore plus sous le règne de Bergoglio, Léon XIV ramène le Christ au centre, et est en voie de confirmer la prophétie le concernant avec «Ton règne sera grand et bref ».

Du moins pour l'instant.

Mais, étant donné la fin des temps qui s'accélère, il est normal de constater que sa seule mission pourrait être effectivement de ramener le Christ au centre.

« La leçon de Sarah : « Le Christ est le seul Sauveur. Il n’y a de salut en personne d’autre. »

« On ne peut pas dire que toutes les religions mènent à Dieu. Cela contredit le Christ. »

S'exprimant à l'occasion de la présentation de son nouveau livre , « Dieu existe-t-il ? », à l'initiative du Mouvement Pro-Vie , le cardinal Robert Sarah a abordé de manière incisive plusieurs questions doctrinales, liturgiques et culturelles qu'il aborde dans son ouvrage, écrit sous forme de dialogue avec David Cantagalli.

Sarah a commencé par observer que sa méthode reposait sur le fait de « prendre chaque question au sérieux ». il souhaitait « puiser dans le trésor de l'Église et de ses saints les mots appropriés pour y répondre », cherchant à « limiter ses propres paroles autant que possible » pour « laisser place à la parole éternelle de Dieu ». Selon il, les êtres humains d'aujourd'hui « n'ont pas besoin de nouvelles doctrines, de nouveaux paradigmes ou de nouveaux chemins », mais des paroles de tous les temps « pour éclairer les situations dans lesquelles nous vivons ».

L'un des thèmes centraux de la présentation était la place centrale du culte dans la vie chrétienne. « L'Église est aride parce qu'il manque de fidèles. Le monde se meurt parce qu'il manque de fidèles. » « Prier ne signifie pas dire beaucoup de choses à Dieu. Cela signifie rester en silence pour écouter le Saint-Esprit prier en nous. Cela signifie regarder Dieu et le laisser nous regarder. »

Dans ce contexte, Sarah a rappelé le témoignage du paysan d’Ars, cité par le saint prêtre d’Ars : « Je lui ai demandé ce qu’il faisait si longtemps devant le Saint-Sacrement, et il m’a répondu : “Je le regarde et il me regarde.” »

Le cardinal a mis en garde contre la montée du relativisme doctrinal, qu'il a décrit comme une menace concrète pour la foi. Citant le cardinal Ratzinger, il a déclaré : « Une dictature du relativisme s'instaure, qui ne reconnaît rien comme définitif et ne laisse comme mesure ultime que son propre ego, ses propres désirs. » En réponse, il a affirmé : « Nous avons une autre mesure : le Fils de Dieu, le véritable homme. Il est la mesure du véritable humanisme. »

Sarah a également insisté sur le fait que la messe ne devait pas être conçue comme un événement social ou culturel : « La Sainte Messe n’est pas un rassemblement social pour célébrer soi-même. Ce n’est pas une performance culturelle. La Sainte Messe est le sacrifice du Christ immolé sur la croix pour notre salut. » il a expliqué : « Le prêtre sait qu’en montant les marches de l’autel, il monte avec Jésus au Calvaire pour donner sa vie et mourir avec lui. »

Le cardinal a critiqué certaines évolutions récentes de la vie liturgique de l'Église. « Dans les églises, le tabernacle est caché ; il est impossible de le trouver. Le prêtre a pris sa place. » « Les célébrations doivent préserver le sens du mystère, de l'émerveillement et du sacré », et « l'Eucharistie est non seulement la source et le sommet de la vie de l'Église, mais aussi la source de sa mission. »

Sur le salut, le cardinal a été explicite : « Le Christ est le seul Sauveur. L’Écriture Sainte et la Sainte Tradition nous le rappellent : il n’y a de salut en personne d’autre. » Et il a ajouté : « On ne peut pas dire que toutes les religions mènent à Dieu. Cela contredit le Christ. »

Sarah a également fait référence à deux documents magistériels : l'encyclique « Redemptor Hominis » de saint Jean-Paul II et la déclaration « Dominus Iesus » signée par le cardinal Ratzinger. Selon Sarah, ces enseignements « constituent le fondement du dialogue œcuménique dans la vérité, car sans vérité, il ne peut y avoir de dialogue ».

Concernant la doctrine, le cardinal a souligné : « Trahir la doctrine peut signifier trahir le Christ lui-même. » Il a affirmé que l'évolution doctrinale ne peut être considérée comme une rupture : « Le développement doit toujours être organique. On ne peut pas se faire pousser un troisième bras. On ne peut pas non plus introduire quelque chose de complètement étranger à la foi. »

Sur le plan anthropologique, il exprimait son opposition à l'idéologie du genre : « Nous ne devons pas nous mutiler pour satisfaire nos penchants. Personne ne naît avec un corps inadéquat. » il ajoutait : « Il les a créés homme et femme. Nous nous détruirons si nous refusons de naître homme et femme. »

Sarah a également abordé le sujet de la vie humaine : « Nous savons que la vie appartient à Dieu, car il nous l’a donnée. Nous n’en sommes pas propriétaires, mais gardiens. Aucun être humain ne peut décider de mettre fin à la vie d’autrui. Aucune loi, aucune constitution, aucun gouvernement n’a d’autorité ni de droit sur la vie d’autrui. »

Enfin, Sarah a défendu la messe traditionnelle et a évoqué sa possible suppression : « Une liturgie célébrée depuis 1 600 ans, qui a donné naissance à tant de saints, ne peut pas être simplement effacée. Je considérerais cela comme une insulte à l’histoire de l’Église et à la Sainte Tradition. »

Il a également affirmé les limites de l'autorité papale en matière liturgique : « L'autorité du Pape n'est pas illimitée. il est au service de la tradition sacrée. Il ne peut être qu'un humble serviteur de son bon développement. » » (aldomariavalli.it)

07 juillet

Bientôt le 777

Le regretté Louis D’Alencourt du Grand Réveil :

« La 7è période, c’est la chute de l’Antéchrist et de son monde (chute de Babylone, c’est-à-dire du monde moderne), le nettoyage de la planète de tous ses éléments hostiles à Dieu (ce que les profanes appellent la fin du monde, en la confondant avec la fin de la planète terre, ce qui n’est pas le cas), la victoire du Christ et son retour (Parousie), et son règne sans fin.

La 7ème période est morcelée en 4 sous-ensembles : 7è église, 7è sceau, 7è trompette, 7è coupe, mais il y a une subtilité : les 7 dernières coupes ont lieu une fois la 7è période enclenchée.

Voilà pourquoi je ne suis pas étonné de constater que le dernier volet de la 6è coupe s’ouvre maintenant : « Et ils les rassemblèrent dans le lieu appelé en hébreu Armaguédon » (Apoc. 16 :16). »

Disons que la situation s’est drôlement accentuée depuis son analyse.

« Ce sont les démons qui rassemblent tous les rois de la terre en vue de la bataille finale, celle située à la 7è période et qui s’enclenchera au 777.

…  après cette demi-heure de suspension, le signe de la Femme dans le ciel ouvrira définitivement la 7ème période, le fameux 777, car les 3 descriptions de l’Apocalypse concernent en réalité un événement similaire parce que c’est le même… le sceau nous donne le nom de l’ange, la trompette fait le lien avec la Femme dans le ciel comme signe initial (la nouvelle arche d’alliance c’est la Sainte Vierge), la coupe précise l’exceptionnelle gravité de ce tremblement de terre… » continue-t-il.

Nous avons vu dans de nombreuses analyses que le chiffre 6, celui de l’homme déifié dans sa trinité (666=18), est purifié par le fameux deux temps, un temps et la demi d’un temps de l’Apocalypse, soit le 3,5.

Et 6X3,5 donne 21 ou 777.

« Pourquoi le 6 est-il répété 3 fois pour donner le 666 ?

Sans doute doit-on y voir le principe du chiffre appliqué à tous les niveaux de l’être : corps — âme — esprit. La dictature de la finitude et du non-sens établie, l’Antichrist peut étendre sa tyrannie totale.

Le triple 6 est une trinité blasphématoire et inversée. Plus qu’un symbole, il est une émanation vomie par l’abîme, centre spirituel de haine et d’involution. Force impie, énergie triple d’entropie bien présente dans notre univers, elle s’infiltre partout comme une tache d’huile, de sorte que nous pouvons considérer que nous sommes réellement en terre occupée par l’Ennemi. Nulle institution, nulle conscience, nulle époque, nulle civilisation n’est à l’abri, notre seule espoir est d’ouvrir les bras à la Grâce qui pourra nous faire passer de l’incomplétude du 6 à la perfection du 7 pour finir au 8 transfiguré ! » (aleteia.org)

Ceci décrit tellement bien le système Antichrist si présent, d’un monde divisé, apostasié, et qui gagne en puissance depuis les apparitions de Fatima, et suite à la première guerre mondiale.

Exactement comme dans la vision de Léon XIII où Satan a 100 ans pour détruire l’Église.

Deux choix donc s'offre à l'humain: une fusion avec Dieu par le 777 menant au 8, ou, une division par le 666 menant à l’apostasie, la mort de l’âme.

Référons nous à l’analyse du 20 janvier 2021, LE SIGNE DE JEAN.

« « Attendez le signe de Jean. L'agneau est prêt. Signez-vous sept fois avec une main fatiguée et attendez. La lumière vient encore de l'Occident. »

Quel est le signe de Jean?

Jean XXIII affirme dans la prophétie: L’agneau est prêt.

Donc qu’une limite a été atteinte.

Ce qui est confirmé dans l’Apocalypse par le silence d’une demi-heure : « Et quand l'Agneau eut ouvert le septième sceau, il se fit dans le ciel un silence d'environ une demi-heure » (Apocalypse 8,1)

Tout comme cet extrait de l’Apocalypse, Jean XXIII fait référence au « sept ».

Comme dans la prophétie politique #26 « Lumière de la lumière » où « sept fois sept fois sept fois » est mentionné , prophétie mystérieuse mais qui sans équivoque fait référence à Gog et Magog.

« Quand les mille ans seront accomplis, Satan sera relâché de sa prison, et il en sortira pour séduire les nations qui sont aux quatre extrémités de la terre, Gog et Magog, afin de les rassembler pour le combat : leur nombre est comme le sable de la mer. » (Apocalypse 20, 7).

C’est pour le septième sceau, les sept coupes, et les sept trompettes du septième sceau.

Ce qui est confirmé aussi dans la prophétie politique « Le Temps est Proche » :

« La septième année tombe le septième voile de Salomé, mais il n'existe pas d'empereur, il n'existe pas qui saura lever l'épée et couper le cou de Jean. Le temps est proche. »

On rappelle aussi que c’est en lien avec l’épisode de Jéricho avant l’entrée en Terre Promise : tour de la ville 6 jours de suite et au septième et dernier jour, il ont fait sept tours, mais ce n’est qu’au septième tour que les murailles s’effondrent : 7 tours, 7ème jour, 7ème tour de la septième journée : 777.

Et ce septième voile de Salomé tombe à la septième année de la prêche kabbaliste de la fille de Caïn.

« La fille de Caïn est montée au Nord, pour prêcher. Luxure dans la nouvelle Babylone, pour sept ans. »

Alors, quelle est ce signe de Jean?

Cette purification annoncée en sera une par le feu.

 « Malheur ! Malheur ! O grande ville, Babylone, ô puissante cité, en une heure est venu ton jugement ! » (Apocalypse 18,10).

À notez ici cette unique « heure » qui est liée aux « dix rois qui n’ont pas encore reçu la royauté, mais qui recevront un pouvoir de roi pour une heure avec la bête. »

Et c’est cette heure qui fait déborder la coupe.

Qui provoque la chute de Babylone la Grande.

Cette chute, c’est le châtiment des méchants pour les uns, et la délivrance des justes pour les autres, car là où certains vivront la fin de leur monde, les justes y verront l’intervention du Père en réponse à leurs prières.

C’est l’heure du choix. Pas de place pour les tièdes. C’est la vie éternelle ou la mort de l’âme.

Le signe de Jean est « la lumière vient encore de l’Occident. »

L’Occident pour les initiés représente la noirceur, les ténèbres après le coucher du soleil à l’ouest.

De cette noirceur naît la création comme le Père a séparé la lumière des ténèbres.

De la noirceur est née la lumière.

C’est de cette « lumière de l’Occident » que renaîtra la vraie lumière, le retour du Christ en Gloire.

C’est le signe mystique de la noirceur où le Ciel ne communique plus à ses Saints sur Terre pour guider le peuple, à cause des innombrables péchés accumulés, et de la grande apostasie.

C’est l’éclipse qui voile l’Église Sainte, Catholique et Apostolique.

Au niveau temporel, le signe de Jean est donc cette période de noirceur où personne ne verra le soleil se lever tellement les ténèbres seront épaisses.

Ce sont les trois jours prophétisés par Padre Pio, Anne-Marie Taigi et Marie Julie Jahenny.

C’est le signe de Jonas pour cette génération :

« Il leur répondit : " Cette race méchante et adultère demande un signe, et il ne lui sera pas donné d'autre signe que celui du prophète Jonas : de même que Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre du poisson, ainsi le Fils de l'homme sera dans le sein de la terre trois jours et trois nuits. Les hommes de Ninive se dresseront, au jour du jugement, avec cette génération et la condamneront, parce qu'ils ont fait pénitence à la voix de Jonas, et il y a ici plus que Jonas. » (Matthieu 12, 39).

Comme à Ninive, ces trois jours de noirceur sont donc l’ultime épreuve de conversion pour les tièdes.

C’est une période de miséricorde avant l’ultime lumière.

Avant la finale du 777.

La prophétie #12 de l’Église commence d’ailleurs ainsi :

« Avant l'ultime lumière, les pasteurs auront reconnu le signe… »

Et

« Le premier soleil illumine la balance de l'univers. Ouvrez votre cœur au lis. La voix sera puissante, annoncée par les trompettes.
Lumière de l'Occident, dernière lumière avant l'éternelle, inconnue. La vérité sera plus simple que tous l'ont dit, que tous l'ont écrit.
Ce sera un bon jugement. » »

Nous avons eu un avertissement le 15 avril 2019 avec l’incendie de la cathédrale Notre-Dame au sein même de la Fille Aînée de l’Église.

« Quand Notre-Dame flambe, c’est le signe que l’Église ET le monde flambent et se consument déjà mystiquement (quoique… l’apostasie soit visible et flagrante), avant de basculer dans l’embrasement au sens propre et… visible. » (Louis D’Alencourt, grandreveilwordpress.com – l’Église flambe).

« Dans l’ordre surnaturel, l’incendie de Notre-Dame fut un avertissement à l’ensemble du monde de l’état de décomposition avancée de l’Église catholique car, faut-il le rappeler, cette cathédrale située au cœur de l’ex Fille aînée de l’Église, est à ce double titre un symbole du catholicisme, tandis que le feu symbolise de son côté, notamment, la destruction.

Or cette cathédrale en feu ne peut que nous évoquer directement l’état de décomposition avancée de l’Église, constatée même par les conciliaires, commencé il y a soixante ans, qui l’atteint dans ses fondements doctrinaux, liturgiques et aujourd’hui moraux, et qui n’est pas loin de l’écroulement total. » (Louis D’Alencourt, grandreveilwordpress.com – Notre-Dame 42 mois après)

Nous savons, si la prophétie de Don Bosco est véridique, que le Lys de Paix arrivera avant le mois de mai des deux lunes, soit mai 2026.

Or, cela fera 7 ans et 15 jours depuis l’incendie de Notre-Dame.

Puisque l’Apocalypse spécifie qu’il faut redonner à Babylone le double,«  rendez-lui au double selon ses œuvres ; dans la coupe où elle a versé à boire, versez-lui le double ; » (Apocalypse 18, 16), les 1260 jours de la durée de la bête, ou 42 mois, doivent être doublés, ce qui donnent 84 ou 7 ans.

Un peu plus de 7 ans avant la destruction de Jérusalem en 70, depuis la fête des Tabernacles de l’année 62, un homme étrange venu de la campagne, le prophète Amos, n’a cessé de parcourir les rues de la cité maudite, criant jour et nuit : « Malheur, malheur à Jérusalem, malheur à la ville et au Temple, malheur au peuple » ; ceci dura 7 ans et 5 mois, il fut tué dans les premiers jours du siège des romains.

Quoi de mieux que la période de la Pâques, fête du passage, pour être témoin de la chute complète de Babylone.

Car effectivement, 40 jours après Pâques, c’est la fête de l’Ascension et en 2026, elle aura lieu le 14 mai.

Quant à l’illumination par le Saint-Esprit, la Pentecôte, elle aura lieu le dimanche 24 mai 2026.

La prophétie de l’Église de Jean XXIII spécifie bien que le 7ème sceau s’ouvre après la mort du dernier pape, et au début de la 3ème et dernière guerre mondiale.

C’est ce que nous devons surveiller pour connaître l’entrée dans le 777.

05 juillet

Pour faire suite à l'analyse du 2 juillet dernier...

L'empereur a jubilé hier en signant sa « belle et grande loi » qui devrait plonger le pays dans le chaos économique, étincelle d'une crise financière mondiale, et dans le chaos civil en accentuant l'écart des classes en appauvrissant encore plus de citoyens américains.

L'influence Loubavitch est omniprésente et conduit le monde à sa perte, via l'empereur pour le grand Israël et la venue du messie judéo-maçonnique.

« Dans une communication remarquable honorant le jour de Gimmel Tammuz, le président Donald J. Trump a adressé une lettre au Ohel du Rabbi .

Le président Trump qualifie le Rabbi de « l'un des chefs religieux les plus dynamiques et les plus influents de l'histoire moderne » et raconte comment il a personnellement puisé sa force dans l'héritage du Rabbi lors de sa visite à l'Ohel dans le Queens, à New York, l'année dernière.



Chers rabbins de Chabad-Loubavitch,

Melania et moi sommes honorés d'adresser nos salutations à l'occasion du yahrtzeit du Rabbi de Loubavitch, le rabbin Menachem Mendel Schneerson, de mémoire bénie, aux Chlouchim de Chabad et aux millions de personnes inspirées par lui à travers notre pays et dans le monde entier.

Comme je l'ai affirmé dans ma Proclamation à l'occasion de la Journée de l'éducation et du partage aux États-Unis, le Rabbi fut l'un des chefs religieux les plus dynamiques et les plus influents de l'histoire moderne, contribuant à la renaissance de la foi juive dans les jours sombres qui ont suivi la Shoah. Parmi ses nombreuses réalisations, il a reçu la Médaille d'or du Congrès en reconnaissance de son immense influence sur notre pays.

Au fil du temps, ses nombreuses bénédictions n'ont fait que croître. Ses enseignements ont été une source d'inspiration majeure pour la réforme de la justice pénale, comme en témoigne le First Step Act, et les rabbins et rebbetsins Chabad-Loubavitch dirigent une multitude d'institutions – religieuses, éducatives ou sociales – qui ont un impact considérable sur la vie spirituelle américaine.

Lors de ma visite à l'Ohel à l'occasion de l'anniversaire des terribles attentats du 7 octobre, j'ai puisé force et inspiration dans l'héritage du Rabbi. Lorsqu'Edan Alexander a été rendu à ses parents aimants plus tôt cette année, après une épreuve inimaginable aux mains du Hamas, le pays tout entier a ressenti la puissance de l'Ohel et l'exemple intemporel du Rabbi. Comme le Talmud le rappelle souvent, le Rabbi vivait selon le principe selon lequel sauver une vie, c'est sauver le monde entier.

Par une grande force, une détermination inébranlable et de nombreuses prières, je m'engage à rétablir la paix dans le monde – notamment au Moyen-Orient, comme nous l'avons constaté la semaine dernière – et à éradiquer la haine antisémite partout où elle se manifeste. Ce faisant, nous restaurerons notre pays dans sa tradition de grandeur et inaugurerons un nouvel Âge d'or pour le monde entier. Tel est, je le crois, l'héritage du Rabbi.

Signé,

Donald J. Trump » (colive.com)

Ne nous y trompons pas.

La chute de Babylone, des deux Babylone des prophéties de Jean XXIII, est proche.

Tout les acteurs sont réunis pour la bataille finale au Moyen-Orient via Israël, l'axe occidental, et via l'Iran pour l'axe eurasienne.

« Iran : Tsahal se prépare à une nouvelle guerre » (jforum.fr)

Et, selon la prophétie No 32: Le temps est proche, Dieu débute la guerre de la nature pour empêcher la guerre des hommes:

- Inde Les inondations liées à la mousson font au moins 69 morts (lapresse.ca)

- Texas Des inondations font au moins 24 morts et une vingtaine de disparus (lapresse.ca)

- Vague de froid record en Argentine (lapresse.ca)

- Les changements climatiques causent des sécheresses de plus en plus dévastatrices (lapresse.ca)

03 juillet

« La leçon de Sodome et Gomorrhe

Évêque Joseph Strickland

La lecture d'aujourd'hui, tirée du livre de la Genèse, nous confronte à l'un des moments les plus marquants de l'Écriture Sainte : la destruction de Sodome et Gomorrhe par une pluie de feu et de soufre tombée du ciel. Les villes furent consumées, non seulement par une catastrophe naturelle, mais par le jugement divin. Le cri du péché avait atteint le ciel, et le Seigneur répondit avec justice.

« Et l’Éternel fit pleuvoir du ciel sur Sodome et Gomorrhe du soufre et du feu, de par l’Éternel » (Genèse 19:24).

Lot et sa famille furent avertis. On leur conseilla de ne pas s'attarder :

« Lève-toi, prends ta femme et les deux filles que tu as, de peur que tu ne périsses aussi avec les méchants de la ville » (Genèse 19:15).

Mais malgré les exhortations des anges, Lot hésita. La tentation de temporiser, de revenir en arrière, d'atténuer l'avertissement demeure une tentation mortelle aujourd'hui.

Notre monde se trouve dans une situation similaire. Nous nous noyons dans une culture qui célèbre l'impureté, se moque de la loi divine et défie l'ordre naturel. Et pourtant, nous continuons comme si de rien n'était. Nous balayons les avertissements du Ciel. Nous hésitons.

Le péché de Sodome ne résultait pas seulement de la luxure. Il relevait de l'orgueil, du rejet du dessein de Dieu et de l'inversion complète de la vérité et de la bonté. Ce fut l'apogée d'un peuple qui avait oublié Dieu et idolâtré ses passions. Et ne nous y trompons pas : un tel péché crie encore vers le Ciel.

Le feu qui s'abattit n'était pas seulement une punition, c'était un signe. Un signe que Dieu n'est pas méprisé. Un signe que la méchanceté a des conséquences. Un signe que la Miséricorde Divine n'élimine pas la Justice Divine.

« Et sa femme, regardant derrière elle, fut changée en statue de sel » (Genèse 19:26).

Elle regarda en arrière. Elle ne pouvait pas lâcher prise. Combien aujourd'hui, même dans l'Église, hésitent à abandonner les voies du monde ? Combien se retournent encore vers ce que Dieu les appelle à fuir ?

Frères et sœurs, l'Évangile est une bonne nouvelle, mais ce n'est pas une nouvelle facile. Le même Seigneur venu nous sauver est celui qui nous a avertis que les jours de Lot reviendraient (cf. Luc 17, 28-30). Et nous les vivons actuellement.

Le Seigneur est patient. Le Seigneur est miséricordieux. Mais ses avertissements ne sont pas vains. Sa justice est réelle. Et son appel est urgent. »

« Le Nouvel Ordre Mondial est constitué d’un nouvel ordre moral (inversion des valeurs), d’un nouvel ordre mental (inversion des esprits), d’un nouvel ordre social (multiculturalisme), d’un nouvel ordre économique (obligation de croissance financée par la dette), d’un nouvel ordre politique (mondialisme, c’est à dire fusion du capitalisme et du socialisme), d’un nouvel ordre naturel (l’homme modifie la loi naturelle selon ses vues) et d’un nouvel ordre religieux (primauté de la religion des droits de l’homme sur toutes les autres, qui doivent s’y soumettre).

Le Nouvel Ordre Mondial n’est donc pas en devenir ...

Mais attention, Babylone, que l’Apocalypse appelle aussi Sodome -et pour cause !- c’est quand tu te crois vainqueur que le feu du ciel te tombes dessus.

L’incendie de Notre-Dame n’est pas qu’un avertissement pour l’Église ; c’est aussi un avertissement pour Sodome-Babylone, l’annonce du feu purificateur. » (Louis D’Alencourt -grandreveilwordpress.com)

02 juillet

LE GAGNANT EST CELUI QUI CONTRÔLE LE CHAOS.
(Napoléon 1er)

« Grand éclair à l'Orient. Vous n'entendrez pas le tonnerre, lui aussi sera imprévu.
Ceci arrivera quand en Orient sera mort un chef et en Occident, sera tué un chef. Au sud de Luther. » (prophétie « Grand Éclair à l’Orient »)

« Ton règne sera grand et bref. Père, il sera bref mais il te mènera loin, dans la lointaine terre où tu es né et où tu seras enseveli. A Rome ils ne voudront pas te donner. » (prophétie « Léon XIV »)

Si le grand éclair à l’Orient n’est pas « l’éclair » du retour du Christ en Gloire annoncé dans l’Évangile, mais que l’événement évoque la possibilité d’une bombe nucléaire (et on peut parier sur Israël qui n’hésiterait pas car le messie viendrait à partir du sacrifice ultime (voir analyses précédentes et Pierre Hillard)), nous devons donc être attentif à la mort des deux chefs si la prophétie politique de Jean XXIII est exacte.

Il est facile d’imaginer l’assassinat d’ayatollah Khamenei car Israël a affirmé son intention en ce sens, et n’a pas hésité à le faire pour plusieurs hauts placés iraniens dans les semaines passées.

Ce qui justifierait l’action iranienne de l’autre côté de l’Atlantique :

L’Iran a déjà activé ses cellules terroristes imbriquées dans plusieurs pays, et on peut facilement conclure que le « Grand Cyrus » pourrait subir le même sort, puisque sa demeure est au sud des États-Unis, au sud de Luther selon la prophétie.

N’oublions pas que cet « empereur » de la prophétie le « Temps est Proche » meurt dans la tour de son « rêve ».

« Le premier empereur meurt de faim, enfermé dans la tour de son rêve. »

Le grand éclair à l’Orient serait donc une réaction immédiate de l’axe judéo-maçonnique contre l’Iran.

Quant à Léon XIV, il semble bien qu’un danger le guette lors d’une visite éventuelle aux États-Unis, probablement comme porteur de paix dans ces temps troubles.

Nous sommes présentement dans un temps de pause avec la guerre irano-israélienne, un cessez le feu.

Rappelons que le pape François a invité les évêques du monde entier, le 25 mars 2022, jour de l’Annonciation, à se joindre à lui dans son acte de consécration. Ce jour-là, François a prononcé un discours à la basilique Saint-Pierre au sujet du Cœur Immaculé de Marie : « Je désire lui renouveler la consécration de l’Église et de l’humanité tout entière, et lui consacrer de manière particulière le peuple ukrainien et le peuple russe qui, avec une affection filiale, la vénèrent comme une Mère. »

La consécration a été faite parce que la Russie avait commencé sa guerre contre l’Ukraine le 24 février 2022.

Mais la consécration par le faux prophète est nulle selon les monseigneurs Felley et Strickland (voir analyse du 20 mai 2025).
1260 jours plus tard, nous sommes en septembre 2025, soit une durée de la bête ou la prêche des deux témoins selon l’Apocalypse.

Nous pensons aussi que la « fille de Caïn » de la prophétie le « Temps est Proche » dont « la fille de Caïn est montée au Nord, pour prêcher. Luxure dans la nouvelle Babylone, pour sept ans » représente un compte à rebours dont la fin est août 2025 (voir analyse des prophéties politiques).

« La septième année tombe le septième voile de Salomé, mais il n'existe pas d'empereur, il n'existe pas qui saura lever l'épée et couper le cou de Jean. »

Il n’y a plus d’empereur à ce moment là, donc c’est en lien direct avec le « grand éclair à l’Orient ».

C’est donc dire que le cessez le feu au Moyen Orient ne tiendra pas.

D’ailleurs les dirigeants iraniens n’y croient pas :

« L'Iran émet des doutes sur la durabilité d'un cessez-le-feu avec Israël » (lapresse.ca).

« Vers la troisième guerre mondiale ? | En direct avec Pierre Hillard » (vidéo):

« … il ne faut pas oublier qu'Israël à l'arme atomique et que ces fous furieux messianistes sont, seront prêts à l'utiliser. Il y aurait un bombardement nucléaire sur Téhéran de la part d'Israël je ne serais pas étonné… il faut d'abord rappeler que les États-Unis sont une création maçonnique.

Et donc tous les chefs d'État, tous les présidents des États-Unis qui arrivent au sommet sont obligatoirement dans la mouvance maçonnique. Et la maçonnerie a pour objectif, je n'invente rien, d'aboutir à un monde unifié…

… la finalité du projet c'est d'aboutir à un chaos dans ce sens que le chaos permet un chaos planétaire par un raisonnement fou de ces messianistes de créer un tel désordre que cela hâte l'arrivée du Messie, du mashia, et cela passe par la destruction de la mosquée, à la petite remarque, c'est un petit détail entre guillemets, vous allez voir le pourquoi de l'efficacité des missiles iraniens qui ont bombardé Israël. Ces missiles ont touché Tel-Aviv, Berchemara, ont touché aussi Haïfa, mais n'ont pas touché à ma connaissance Jérusalem...
Netanyahou qui lui a dit qu'il remettrait le sceptre au mashia en tant que Macha Ben Joseph,

... Netanyahou a eu cet honneur je mets des guillemets, donc de se voir attribuer, enfin d'être appelé à remettre le sceptre et donc dans l'idée de remettre le sceptre au mashia dans une poutine de chaos. Il y a l'idée aussi, il faut comprendre qu’incarné par Netanyahou, comme aussi par les personnes qui servent cette cause, c'est-à-dire des dirigeants politiques israéliens, les Israéliens qui soutiennent Netanyahou voire même Trump, et bien que ces personnes-là peuvent être sacrifiées voire même assassinées pour permettre l'arrivée du mashia, non pas Ben Joseph mais le mashia Ben David. C'est le mashia authentique…

Voilà je termine par une citation de Saint Jean Bosco, la seule vraie bataille de l'histoire est celle pour ou contre l'église de Jésus-Christ.»

Tiré de l’analyse du 18 mars 2025 :

« … prophétie étrange. Il y a quarante ans, alors qu'il était ambassadeur d'Israël aux Nations Unies, Netanyahou rencontra Menahem Mendel Schneerson, le chef du mouvement Chabad Loubavitch, connu simplement sous le nom de Rabbi. Le Rabbi croyait, paraît-il, que Netanyahou avait reçu une mission divine : préparer Israël à la venue du Messie, ou en hébreu, le Mosheya. »

Voici la vidéo de ce jour de 1984, et oui, le fameux 1984.

« Le 7 octobre 2024, jour de commémoration de l’attaque du Hamas sur Israël, et juste avant les élections américaines, Trump est allé se « recueillir » sur la tombe du rabbi Loubavitch à New York, en fait pour demander l’aide pour l’élection à venir.

Une fois assermenté en janvier dernier : « Après avoir été investi en tant que président des États-Unis, Donald Trump devrait se rendre à nouveau sur la tombe du Rabbi de Loubavitch, de mémoire bénie, située au cimetière de Montifore dans le Queens. Lors de sa visite pendant la campagne électorale, Trump avait promis qu’il reviendrait dire « merci » s’il remportait les élections. » (kountrass.com)

C’est à partir de ce moment que la faction Loubavitch de New York a recommencé à financer la faction Loubavitch russe qui soutient depuis longtemps Poutine, car il y avait scission entre les deux depuis l’éclatement de la guerre avec l’Ukraine.

Car, l’est de l’Ukraine pour Poutine, ce sont les Khazars, et une seconde Judée.

Alors que les Loubavitch de New York considèrent que le véritable Israël est l’Israël biblique.»

L’ordre par le chaos.

Ayons toujours en tête l’objectif ultime qui est l’institution d’une seule gouvernance mondiale menée par le seul peuple prêtre, c’est à dire

l’élite judéo-maçonnique.

Tout se tient. Rien de peut les arrêter. Le processus est en cours.

Heureusement, Dieu a d’autres plans.

Juin 2025

30 juin

« La bataille

Évêque Joseph Strickland

Mes chers frères et sœurs en Christ,

Nous vivons à une époque où la bataille n'est plus cachée. Elle fait rage sur tous les fronts. Elle explose dans le ciel des villes. Elle s'envenime dans le sanctuaire. Elle transperce l'âme des fidèles. Et à travers tout cela, le Cœur blessé du Christ continue de battre, d'appeler et de saigner.

Les États-Unis ont lancé une attaque directe contre l'Iran. La menace d'une guerre mondiale n'est plus lointaine ni théorique. Elle est là. Elle est présente maintenant. Elle est le fruit d'un monde qui a rejeté la loi, l'ordre et la paix de Dieu. Lorsque les nations abandonnent le Prince de la Paix, la guerre s'ensuit. Ce n'est pas seulement politique. C'est la conséquence du péché.

En même temps, l'Église, appelée à être lumière dans les ténèbres, est elle-même engloutie par la fumée. La bataille extérieure est féroce. Mais la bataille intérieure est pire.

Alors que des missiles sont lancés, nous devons nous demander : où est l'Église ? Où est sa voix claire ? Où est l'appel à la repentance, la proclamation du Christ, la défense de la vérité ?

Pendant plus d'une décennie, nous avons subi un pontificat sous la direction du pape François qui a semé la confusion là où il aurait dû y avoir de la clarté. Il a permis aux idoles d'entrer dans les lieux saints. Il a loué des hommes qui se moquaient de la loi morale. Il a réduit au silence des bergers qui parlaient clairement. Il a lancé une campagne de restriction de la messe latine traditionnelle – la messe des saints, des martyrs, la mémoire même de l'Église.

Nous avons maintenant un nouveau pape. Le pape Léon XIV.

Beaucoup espéraient que son élection apporterait la lumière. Et pourtant, nous prions pour lui. Nous honorons sa fonction. Mais nous devons dire la vérité – le silence persiste.

Le cardinal Victor Manuel Fernandez, auteur de Fiducia Supplicans, le document qui autorise les bénédictions pour les couples de même sexe, reste en place.

Ce même cardinal a écrit un livre intitulé « Guéris-moi avec ta bouche : l'art du baiser » , rempli de langage sensuel déguisé en théologie. Il défend depuis longtemps l'idée que la doctrine peut « changer d'expression » – une trahison du Christ, qui est le même hier, aujourd'hui et éternellement.

C’est l’homme qui supervise désormais la doctrine de toute l’Église catholique.

Pourquoi le pape Léon ne l’a-t-il pas destitué ?

Et puis il y a le Père James Martin, SJ – un homme qui soutient les marches de la fierté, défend les relations homosexuelles et refuse de qualifier le péché par son nom. Sous François, il a été promu. Sous le pape Léon XIV, il demeure incorrigible.

Et plus encore : le pape Léon a nommé des évêques qui remettent ouvertement en question l’enseignement de l’Église sur l’ordination des femmes – des hommes comme Shane Mackinlay, aujourd’hui archevêque de Brisbane, qui a qualifié les femmes diacres de « possibilité que l’Église devrait explorer ».

Et tandis que la confusion règne dans l'Église, la messe latine traditionnelle est réprimée. Diocèse après diocèse, elle est chassée des églises, de la vie des fidèles. La messe qui a formé des saints est désormais considérée comme dangereuse.

Quel message cela envoie-t-il ?

Il dit aux fidèles : Vous devez tolérer l’hérésie, mais vous ne pouvez pas vous agenouiller devant le vieil autel. Vous pouvez dire des bêtises, mais pas du latin. Vous pouvez remettre en question le Credo, mais ne murmurez pas le Confiteor dans le silence de la révérence.

C'est la fumée.

Et beaucoup demandent : Où est l’épée ?

Alors que la guerre fait rage dans le monde et que la trahison s'installe dans l'Église, nous devons nous rappeler qu'il ne s'agit pas seulement d'une bataille politique ou institutionnelle. C'est une guerre spirituelle.

Comme l’écrit saint Paul :

« Revêtez-vous de l’armure de Dieu, afin de pouvoir tenir ferme contre les séductions du diable. Car nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations et les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes. » (Éphésiens 6:11-12)

Le diable orchestre le chaos.

Il est le père du mensonge, et ses mensonges sont désormais prêchés avec des micros dans les paroisses et répétés dans les bureaux de la chancellerie.

Il est le meurtrier depuis le début – et sa culture de mort gouverne désormais les nations, alimente les guerres, massacre les enfants à naître, mutile les enfants et divise l’homme contre la femme, le prêtre contre le prêtre.

Il a même retourné certaines parties de l’Église contre elle-même.

Ce n'est pas un hasard si, de nos jours, des religieuses sont placées en position d'autorité sur des communautés masculines, des séminaires et des congrégations cléricales. Ce n'est pas de l'humilité, c'est du désordre. Cela viole la structure même de l'autorité divine que le Christ lui-même a donnée à l'Église.

Tout cela est coordonné. Il ne s'agit pas d'une simple confusion humaine. C'est une inversion diabolique.

Cependant, au milieu de la fumée et de la trahison, quelque chose de silencieux et de puissant surgit. Cela vient des foyers des familles fidèles. Des messes latines. Des prêtres qui osent prêcher la vérité même lorsqu'ils sont punis pour cela.

C’est le reste annoncé par l’Écriture et redouté par l’ennemi.

La Fraternité sacerdotale Saint-Pierre, la Fraternité Saint-Pie X, l'Institut du Christ-Roi Souverain Prêtre et d'autres communautés de fidèles pratiquant la messe latine – sans parler d'innombrables paroisses paisibles à travers le monde – sont devenues des refuges de foi et de recueillement. Pas parfaits, peut-être, mais fidèles. Pas révolutionnaires, mais enracinés.

Ces communautés ne recherchent pas le pouvoir. Elles recherchent le Christ. Elles ne cherchent pas à « revenir en arrière ». Elles s'efforcent de se souvenir de ce que l'Église enseignait avant de chercher à oublier.

Ils n'ont pas abandonné l'Église. Ils sont restés fidèles à ce qu'elle est : sainte, hiérarchique, apostolique, mariale et eucharistique.

Ce reste grandit, car les fidèles meurent de faim.

Si le champ de bataille est global et spirituel, alors le centre de résistance doit être eucharistique.

La Sainte Eucharistie n'est pas un symbole. Elle n'est pas le ciment d'une communauté. Elle est le Corps, le Sang, l'Âme et la Divinité de Notre Seigneur Jésus-Christ. Elle est véritablement l'Emmanuel, Dieu-avec-nous. Et elle est profanée.

Combien de tabernacles restent ignorés chaque jour ? Combien reçoivent Notre Seigneur avec désinvolture, le péché encore présent dans leur âme ? Combien de prêtres traitent la messe comme un spectacle ?

Et pourtant, Il demeure.

Le Sacré-Cœur attend toujours. Aime toujours. Saigne toujours.

Quelle doit être notre réponse ?

Réparation.

Heures saintes. Jeûnes. Actes d'amour. Visites au tabernacle. Messes célébrées en silence et en dévotion. Petits gestes qui secouent l'enfer.

Saint Padre Pio a dit :

« Il serait plus facile pour le monde de survivre sans le soleil que de se passer de la Sainte Messe. »

Et pourtant, la messe est moquée, ignorée et, en de nombreux endroits, supprimée. Pourtant, les fidèles ne doivent pas l'abandonner. Ils doivent construire leur vie autour d'elle.

Dans cette guerre, l’autel est notre champ de bataille et l’adoration est notre épée.

À chaque époque de ténèbres, Notre-Dame se tient aux côtés des fidèles. Elle est la Nouvelle Ève. La Reine du Ciel. La Mère de l'Église.

Elle était là, près de la Croix, lors de la fuite des apôtres. Elle est avec nous aujourd'hui, sous la Croix d'une Église souffrante.

À Fatima, elle nous a mis en garde contre les erreurs de la Russie – des erreurs qui se propageraient et engloutiraient le monde dans le sang et la ruine. Nous les voyons aujourd'hui : l'athéisme, le matérialisme, l'effondrement de la famille, la confusion des genres, la guerre.

Elle a également promis qu’à la fin, son Cœur Immaculé triompherait.

Mais d’abord, elle a demandé la pénitence, le Rosaire, la consécration et la réparation.

Elle ne nous appelle pas au réconfort, mais au combat.

Avec Marie à nos côtés et le Christ dans l’Eucharistie, nous n’avons pas peur.

Mes frères et sœurs, la guerre a commencé. Pas seulement les missiles. Pas seulement les hérésies. La guerre pour les âmes.

Nous devons lutter – non pas avec la violence, mais avec la vérité. Non pas avec la rage, mais avec l’amour. Non pas avec des slogans, mais avec l’Évangile.

Laissez-moi parler clairement :

N’abandonnez pas l’Église, peu importe combien elle souffre.

Ne suivez pas les loups, même si leur ton est doux.

Ne vous laissez pas réduire au silence par la peur, ni séduire par le confort.

Soyez fidèle.

Prenez votre chapelet comme une épée. Confessez-vous. Adorez. Revenez à la révérence. Revenez au Christ. Il vous appelle. Il vous attend.

Ce n'est pas le moment de fuir. C'est le moment de se lever.

Comme le disait sainte Jeanne d’Arc :

« Je n’ai pas peur… Je suis né pour ça. »

Vous l'étiez aussi.

La fumée est épaisse, mais l'épée est tirée.

C’est maintenant l’heure de se battre – là où la bataille fait le plus rage.

Et ainsi, chers amis, nous élevons bien haut la Croix.

Nous nous confions au Sacré-Cœur de Jésus, au Cœur Immaculé de Marie et à la direction assurée de l'Esprit Saint. En cette période de guerre, de confusion et de silence, puissions-nous être trouvés fidèles, brûlants de vérité, ancrés dans la charité et enracinés dans le Christ.

Que le feu de Son amour consume toute peur.

Que sa lumière perce les ténèbres.

Et que sa vérité règne dans son Église et dans le monde.

Et maintenant je vous bénis :

Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen.

Évêque Joseph E. Strickland »

29 juin

LE FILS DE SAINT AUGUSTIN

C’est la solennité des saints Pierre et Paul aujourd’hui.

« La date du 29 juin ne doit rien au hasard. Elle est chargée de mémoire, de sang et de foi. C’est à Rome, sous l’empereur Néron, vers l’an 67, que les deux apôtres trouvent la mort : Pierre est crucifié, la tête en bas par humilité ; Paul, citoyen romain, est décapité.
L’Église, dès les premiers siècles, les honore ensemble ce jour-là, car ils représentent l’universalité de l’Évangile : Pierre pour les Juifs, Paul pour les païens. Deux voix, un même message. Leur fête commune rappelle que la foi chrétienne s’appuie sur ces deux piliers : la fidélité et la mission, le roc et le verbe. » (palaisdurosaire.com)

Ce qui rappelle les deux témoins de l’Apocalypse.

Rome détient le pouvoir spirituel ; c’est la nouvelle Jérusalem et le Vatican le nouveau temple de Dieu. Il ne faut pas oublier que saint Pierre est chargé d’instaurer sur terre le Royaume de Dieu annoncé par son divin maître : l’Église. Or cette église est fondée à Rome, c’est là qu’y meurent les deux fondateurs : saints Pierre et Paul. Cette fondation sera prolongée jusqu’à aujourd’hui par la continuité apostolique des souverains pontifes.

Jusqu’à Léon XIV, fil de Saint-Augustin comme il aime bien le rappeler.

En ce 29 juin 2025, cela fait 53 ans que Paul VI confirmait l’entrée de la fumée de Satan :

« Devant la situation de l’Église d’aujourd’hui, nous avons le sentiment que par quelque fissure la fumée de Satan est entrée dans le peuple de Dieu. Nous voyons le doute, l’incertitude, la problématique, l’inquiétude, l’insatisfaction, l’affrontement. On n’a plus confiance dans l’Église. On met sa confiance dans le premier prophète profane venu qui vient à nous parler de la tribune d’un journal ou d’un mouvement social, et on court après lui pour lui demander s’il possède la formule de la vraie vie, sans penser que nous en sommes déjà en possession, que nous en sommes les maîtres. Le doute est entré dans nos consciences, et il est entré par des fenêtres qui devraient êtres ouvertes à la lumière… » (Paul VI, Homélie du 29 juin 1972, laportelatine.org)

Rien n’a changé depuis.

Au contraire, il y a apostasie jusque dans l’Église.

Treize, est le chiffre de la purification, celui utilisé par la Vierge Marie à chaque 13 du mois durant les 153 jours entre mai et octobre 1917.

Il y a 153 ans, Pie IX luttait toujours contre les troupes italiennes qui ont interrompu le concile Vatican I en envahissant Rome.

Le 153 représente Le nombre caractéristique de la mission du Christ dans le nouveau testament qui symbolise l’ensemble des rachetés.

Les pères de l’Église s’accordent à voir dans le nombre 153 le symbole d’universalité de l’Église. Saint Augustin va dans le même sens en affirmant qu’il symbolise la totalité des élus.

On sait par les analyses passées, que Saint-Augustin détient la clé avec la signification du chiffre 153.

Dans le Nouveau Testament, il y a deux pêches miraculeuses, une avant la résurrection du Christ, et la seconde, relatée par Saint-Jean, liée à une manifestation de Jésus ressuscité au même groupe de pêcheurs.

C’est là que Jésus confirme alors aux apôtres l'aspect physique de sa résurrection ET le caractère universel de la mission qui leur est confiée (153 poissons dans les filets).

Matthieu (13, 47-50) nous précise aussi que la pêche représente aussi le Jugement, au tri, la séparation du bon grain de l'ivraie.
«… le royaume des cieux est encore semblable à un filet qu'on a jeté dans la mer et qui ramasse des poissons de toutes sortes. Lorsqu'il est plein, les pêcheurs le retirent, et, s'asseyant sur le rivage, ils choisissent les bons pour les mettre dans des vases, et jettent les mauvais. Il en sera de même à la fin du monde : les anges viendront et sépareront les méchants d'avec les justes, et ils les jetteront dans la fournaise ardente : c'est là qu'il y aura des pleurs et des grincements de dents.»

La précision est dans le «Traité sur l'Évangile de Jean de Saint Augustin» sur les 153 poissons :

« Quant à la pêche qui suivit la résurrection, elle désigne l’Église du ciel; car les poissons viennent tous de la droite, comme les élus; comme les élus ils sont comptés, et s’ils sont au nombre précis de 153, c’est que ce nombre encore désigne les élus.

Pour être du nombre des élus, il faut avoir accompli la loi de Dieu, ou les 10 commandements, avec le secours des 7 dons de l’Esprit-Saint. Le nombre 17 est ainsi le chiffre des élus. Additionnez tous les nombres inférieurs jusqu’à celui-là, vous obtiendrez cent cinquante-trois.

Jamais le Seigneur n’aurait donné cet ordre, s’il n’avait eu dessein de nous tracer un enseignement qui nous fût salutaire. Qu’importait à Jésus-Christ qu’on prît des poissons ou qu’on n’en prît pas ?

Rappelons-nous que les disciples firent deux pêches sur l’ordre de Notre-Seigneur Jésus-Christ, l’une avant sa passion, l’autre après sa résurrection.

Ces deux pêches figurent donc l’Église; l’Église telle qu’elle est aujourd’hui, et l’Église telle qu’elle sera à la résurrection des morts.

Aujourd’hui, en effet, les bons et les méchants sont innombrables dans son sein, tandis qu’après la résurrection elle ne renfermera que les bons, dont le nombre sera fixé.

Saint Augustin déclare : « Dans le nombre dix-sept comme dans ses multiples on trouve un sacrement admirable ».

Le Saint-Esprit et ses dons sont figurés par 7, et 10 représente la loi accomplie par la grâce du Saint-Esprit, ce qui forme 17 au total.

Sont ainsi réunis dans le filet à la fois les Juifs (pour la loi) et les païens (pour l’Esprit Saint).

Saint Augustin explique encore que c’est 50, le nombre du Jubilé, doublement placé sous le nombre 3 le chiffre de la Divinité, il l’est par la multiplication (3 x 50 = 150) et par l’addition (150 + 3 = 153) ; ce Nombre 153 signifie en quelque sorte le Jubilé des jubilés ; il pourrait être le Nombre de l’Église de l’Agape, celle du grand Jubilé messianique...» (H. Kruse : vd 1960, p. 129-148, cité par : Bible chrétienne Evangiles, no 371.)

Léon XIV est issu de l'ordre des Augustins et a été prieur (titre ecclésiastique) de 2001 à 2013. Dès son apparition à la loggia de la basilique Saint-Pierre, au soir de son élection, le pape américain s'est présenté comme un fils de saint Augustin.

Anne-Catherine Emmerich était religieuse augustine.

Ce qu’elle avait prophétisé il y a 200 ans s’est réalisé avec la « Voie synodale » allemande, et Bergoglio lui-même a adopté officieusement leur programme hérétique dans le synode des synodes.

C’est la fausse église.

Et Léon XIV, le fils de Saint-Augustin, a le mandat de sortir l’Église de ce marasme.

153 après la question romaine, où l’étau s’est resserré sur le pape prisonnier d’alors, Pie IX, montrait la voie pour le futur Léon XIII, jusqu’à Léon XIV.

25 juin

« L'Iran et le nouveau monde

Par:   Gaetano Masciullo | correspondant, The Remnant, Italie

Le 13 juin, Israël a lancé une guerre éclair qui, en quelques heures, a effectivement assuré la victoire quasi totale de l’État juif non seulement sur l’Iran, mais sur l’ensemble du Moyen-Orient. La guerre israélo-palestinienne, devenue aujourd’hui un conflit israélo-iranien, ne représente —assez clairement— qu’un développement régional d’une guerre qui, il est inutile de le nier ou de prétendre ne pas le reconnaître, est devenue globale et totale. Toutes les grandes puissances du monde sont impliquées (au moins par procuration) dans cette guerre, et même les États vassaux sont désormais alignés, souvent en première ligne.

La Troisième Guerre mondiale n'apparaît plus en fragments, mais comme un tout unifié. Une guerre à considérer comme la continuation inévitable de la guerre froide, qui en vérité n’a jamais pris fin, contrairement à ce qu’enseignent les géopolitiques depuis des décennies.

La lutte pour la domination mondiale entre les Soviétiques et les Américains ne s'est pas terminée avec l'implosion de la Troisième Rome en 1991, ni avec la dette de la période précédente. La Guerre froide a simplement déplacé son axe—de Moscou à Beijing— tandis que la Quatrième Rome, à savoir Washington DC, détenait une suprématie mondiale temporaire.

Temporaire: ce qui signifie durable sur une génération politique, environ 30 ans—le temps nécessaire pour récolter en Chine les graines une fois semées en Russie.

Si Moscou pouvait, d’une manière ou d’une autre, prétendre être la Troisième Rome, Pékin ne pourrait pas prétendre être la Cinquième. La Chine est un empire qui ne partage rien avec la soi-disant tradition occidentale —pas même partiellement (contrairement à la Russie)— et cela en fait un acteur géopolitique révolutionnaire beaucoup plus efficace, mais aussi incroyablement plus vulnérable. Ainsi, alors que la Russie influençait autrefois la Chine, depuis les années 2000, les relations se sont progressivement inversées : la Chine influence désormais la Russie (surtout économiquement).

Qu’est-ce qui lie culturellement l’Iran à la Russie et à la Chine ?

Mais revenons à l’Iran. Ces dernières heures, les observateurs des affaires internationales ont remis en question les véritables intentions de Benjamin Netanyahu. Selon les rapports officiels, l'attaque de Tsahal avait pour but de décapiter la puissance nucléaire croissante de l'Iran, mais la vérité pourrait être autre chose —bien plus fondamentale : la destruction de l'Iran lui-même en tant que centre géopolitique.

L’Iran est en effet le principal point de référence du monde islamique chiite. Comme on le sait, le monde islamique est divisé en deux branches principales : d’un côté les sunnites et de l’autre les chiites. D’un point de vue géopolitique —au-delà des différences doctrinales—, il s’agit de deux sphères alignées sur les deux principaux blocs en compétition pour la domination mondiale. L’alliance anglo-sioniste et son appendice européen ont le monde sunnite à leurs côtés, en orbite autour de l’Arabie saoudite. L’axe russo-chinois, en revanche, peut compter sur le soutien du monde chiite, gravitant autour de l’ayatollah iranien.

L'islam est un monde complexe, et ce n'est pas l'endroit pour l'analyser en profondeur. Cependant, ce qui rend cette religion particulièrement sensible aux jeux de pouvoir (d'autres) est sa conception unique du droit, du droit et de la justice—Charia. En vertu de cela, les théologiens et les juristes musulmans sont incapables de distinguer conceptuellement l'autorité morale du pouvoir civil, et ont donc tendance à les fusionner en une seule entité.

Pour cette raison, l'État tel que conçu dans la modernité—fondée sur et légitimée par elle-même—est toujours apparu particulièrement “aligné” avec les sensibilités juridiques islamiques, comme l'ont diverses idéologies politiques qui sont la progéniture de l'étatisme moderne; c'est-à-dire, toutes les nuances du socialisme. En fait, c'est dans le monde islamique que le socialisme a vu naître une variation spécifique qui chevauche la lutte de classe avec la lutte religieuse (voir Kadhafi’s Livre Vert ou le parti Baas en Syrie).

Cet élément —mêlant nationalisme et panarabisme, mosquée et pouvoir, prolétariat et imamat— est une caractéristique de toutes les dictatures arabes des dernières décennies, de Hussein, Assad et Kadhafi au Hamas, au Hezbollah et à la théocratie chiite de Khomeini.

La distinction entre autorité morale (religieuse) et pouvoir civil a été l’une des grandes réalisations du catholicisme—un héritage durable des traditions philosophiques, éthiques et juridiques des trois grands mondes : grec, romain et germanique. L’Église a judicieusement accueilli ces traditions dans son giron et les a baptisées. Cette distinction, sans séparation, entre autorité et pouvoir a permis à l'Église, d'une part, de rester libre de l'influence et de l'ingérence de ceux qui cherchaient à subordonner le pouvoir salus animarum aux intérêts de l’État et, d’autre part, pour soutenir et garantir cette liberté même—libertas Ecclesiae—par l’exercice de la propriété privée.

Tant les papes que les monarques hostiles à l’Église en ont toujours été conscients. C'est pour cette raison qu'en Orient, les empereurs byzantins cherchèrent constamment à maintenir l'Église dépourvue de propriété—et donc soumise à leur pouvoir. C'est l'hérésie du césaropapisme, ou “du byzantinisme” comme on l'appelle : la fusion dans la figure du souverain politique de l'autorité morale et du pouvoir civil, subordonnant finalement le bien de l'Église aux raisons d'État.

C'est l'une des deux caractéristiques déterminantes des Églises dites orthodoxes (l'autre étant la synodalité épiscopale), et ce n'est pas un hasard si ces deux mêmes éléments sont partagés par les schismatiques orientaux et les Églises nées de la Réforme protestante : Luther, Calvin, Henri VIII et les autres soi-disant réformateurs cherchèrent tous à placer le roi à la tête des Églises nationales, après avoir dépossédé les moines et les prêtres de tous leurs biens matériels. (Pour approfondir, le lecteur est invité à consulter mon article : “Pensée économique issue de la Révolution protestante et de la Réforme catholique”, en L'Angélus, mars-avril 2025, pp. 18-23).

L'assujettissement de la religion au pouvoir est un fil conducteur reliant le monde islamique au monde orthodoxe (qui, aujourd'hui, survit de manière plus cohérente à Moscou, et certainement pas à Constantinople), ainsi qu'à la Chine.
...

Ce qui unit aujourd’hui l’Iran, la Russie et la Chine —au-delà de leurs différentes cultures, religions et histoires— est un cadre commun dans lequel le pouvoir civil devient totalisant précisément parce qu’il prétend être moral.

Le nouveau monde du sionisme

Mais ce n’est pas tout. Ce fil conducteur va plus loin et relie l’Orient —représenté par l’axe russo-chinois-chiite— à l’âme laïque de l’Occident. La laïcité moderne repose en effet sur une fausse prémisse : celle selon laquelle l’État peut être “neutre” à l’égard du bien. Pourtant, au moment même où il rejette toute autorité morale supérieure, l’État moderne s’érige en source du bien et du mal.

L’Occident est schizophrène. Il possède deux âmes principales principales, deux personnalités conflictuelles et incompatibles. D’un côté, l’âme laïque, qui, ce n’est pas une coïncidence, fait souvent un clin d’œil à la Chine et au monde islamique, même si elle ne partage pas bon nombre des valeurs qu’ils défendent. D'autre part, l'âme la plus “européenne” —pas au sens géographique, mais culturel. Bien comprise, l’Europe est le grand projet construit par l’Église catholique sur l’anthropologie grecque, la droite romaine et le modèle de société germanique. Pourtant, cette deuxième âme a été mise de côté et assiégée. C'est la Révolution.

Entre ces deux extrêmes se trouvent d’innombrables gradations et nuances qui rendent le monde occidental informe, faible et malade—agonisant. L’Alliance anglo-sioniste, qui constitue l’autre pôle géopolitique opposé à l’Axe, ne représente pleinement aucune des deux âmes de l’Occident.

À cet égard, il convient de rappeler le appel prise par le pape Léon XIV le 15 juin 2025, à l'issue de l'audience jubilaire : “L'engagement de construire un monde plus sûr, exempt de la menace des armes nucléaires, doit être poursuivi à travers une rencontre respectueuse et un dialogue sincère, pour construire une paix durable fondée sur la justice, la fraternité et le bien commun. Personne ne devrait jamais menacer l’existence d’un autre. Il est du devoir de toutes les nations de soutenir la cause de la paix en initiant des voies de réconciliation et en promouvant des solutions qui garantissent la sécurité et la dignité pour tous.”

Il s’agissait clairement de paroles adressées à la fois à l’Iran —qui, par l’intermédiaire de l’Ayatollah, appelle depuis longtemps non seulement à la disparition de l’État sioniste mais même à l’éradication de tous les Juifs de la surface de la Terre— et à Israël, qui n’hésite pas à déclencher un conflit afin d’éliminer une menace nucléaire qui, à ce jour, pourrait même ne pas exister.

Le sionisme est, idéologiquement parlant, une autre forme de socialisme, et théologiquement parlant, un cas d'eschatologie immanente: il cherche à amener ici et maintenant ce qui, dans le Judaïsme Orthodoxe—et encore plus dans la Foi Catholique— ne peut se produire qu'avec la rupture du Messie dans l'histoire (pour le premier, encore à arriver; pour le second, déjà accompli). Dans cette optique, le Sionisme a de fortes affinités non seulement avec la laïcité athée, mais même avec la laïcité islamique charia.

Le nationalisme russe et le communisme chinois néo-confucéen: tous sont issus de la même hérésie qui brouille l'autorité morale et le pouvoir civil.

Ce qui les divise n’est pas tant la structure ou la conception du pouvoir, mais plutôt la prétention à l’exclusivité. Le monde islamique —en particulier l’Iran chiite— considère Israël non seulement comme une puissance étrangère, mais aussi comme une usurpation théologique (et vice versa) : Jérusalem ne peut pas appartenir à ceux qui ont rejeté Mahomet. Le sionisme, pour sa part, fonde son identité sur un concept de peuple qui refuse de partager les élections avec une autre nation. Chacun revendique un pouvoir sacré—mais un caractère sacré réservé à lui seul, excluant tous les autres.

Le sionisme a choisi son alliance avec l’Occident anglo-américain non pas par affinité culturelle, mais par opportunisme stratégique. Cela devient particulièrement évident lorsqu’on est confronté à l’étrange apologétique pro-israélienne des communautés évangéliques américaines, qui considèrent même l’État sioniste comme une manifestation de la volonté divine et de l’espoir de reconstruction du Temple comme “nécessaire” au retour du Christ.

Le sionisme, le monde islamique, le nationalisme russe et le communisme néo-confucéen revendiquent tous le dernier mot de l’histoire. Ce sont toutes des formes d’eschatologie immanentiée, chacune considérant sa propre civilisation comme le point final ultime de l’ordre humain. Ainsi, aucun de ces mondes ne peut véritablement former une alliance durable les uns avec les autres, sauf au service d’une cause négative commune—comme l’opposition à l’Occident catholique (aujourd’hui disparu) ou à un modèle hégémonique concurrent.

Hier, le sionisme a lutté contre “le christianisme impérialiste” ; aujourd’hui, il fait la guerre aux chiites. Demain, le conflit ouvert sera-t-il avec les Russes —et pourquoi pas— avec la Chine ? Il n’y a pas de camp juste dans ce conflit, et —nous pouvons en être sûrs— Dieu interviendra par des moyens inattendus, selon ses temps fixés et de manières inimaginables, pour restaurer le seul véritable ordre : l'ordre chrétien-catholique.

Le monde entier est aujourd’hui dominé par des puissances qui, bien que rivales, partagent la même racine corrompue : l’usurpation gnostique du sacré par le politique. À une époque où le monde lutte pour dominer son prochain, la mission de l'Église reste de lutter et de résister pour ne pas se conformer. Et les catholiques ont le grave devoir de dire la vérité —sur l’homme, sur Dieu et même sur le pouvoir— même lorsque toutes les puissances de la Terre rejettent cette vérité. »

24 juin

Rendons Gloire à Dieu pour la venue de Saint-Jean Baptiste, le précurseur, dont c'est la fête de la nativité aujourd'hui.

Il annonce cette lumière qui vient illuminer les ténèbres.

Sans cette lumière, nous étions voué à la mort de l’âme par nos péchés.

Jean-Baptiste fut comparé de nombreuses fois au prophète Élie dans le nouveau testament.

Élie occupe une place importante.

Il fut, bien des années auparavant, précurseur du Christ.

Le jour de la transfiguration, c’est Élie et Moïse qui sont au côté de Jésus.

Ils représentent les deux candélabres, les deux oliviers,… les deux témoins de l’Apocalypse.

Les "deux fils de l'huile", c'est-à-dire les deux oints de Dieu, sont le roi et le grand prêtre qui préfigurent le Christ.

C’est aussi ceux qui sont fidèles à la loi et aux prophètes.

Jean-Baptiste annonce le Lion de Juda, le Christ en Gloire, en cette fête 2025.

Le lion vicaire du Christ, Léon XIV, retourne l'Église dans ses traditions, tranquillement, annonçant éventuellement la résurrection des deux témoins.

Son règne sera grand et bref, tel qu'annoncé dans la prophétie le concernant.

Le lion qui se lève, c’est aussi cela :

« Le pape à pied, dans les rues de « sa » Rome. Retour sur un moment d’exception
Nous en avons parlé hier (cf. Procession de la Fête-Dieu dimanche, à Rome), mais il faut absolument y revenir. Un geste vaut mieux que mille discours, et le Pape parcourant à pied sous un soleil de plomb, en portant à bout de bras le Saint-Sacrement, les presque 2 km de la Via Merulana, la grande artère romaine reliant les deux basiliques, est une image très forte. La foule ne s’y est pas trompée. Et parmi les gens qui suivaient la procession dans le recueillement et l’émotion, combien s’intéressaient aux dernières nominations du pape ou à ses propos sur le réchauffement climatique?.. » (benoît-et-moi.fr)

Le mois du Saint-Sacrement tombe à pile avec les événements que nous vivons.

Alors que Bergoglio et les partisans de l’œcuménisme tendait vers la suppression ou le dénie de la présence réelle (voir nombreuses analyses précédentes)…

Alors que c’est le fondement de la dernière cène :

« Présence véritable, réelle et substantielle de Jésus-Christ dans l'Eucharistie. Étude sur l'anamnèse.
Lorsque Jésus, lors de la Dernière Cène, prit du pain, rendit grâce, le rompit et le donna à ses disciples en disant : « Ceci est mon corps, donné pour vous ; faites ceci en mémoire de moi » (Lc 22, 19), il utilisa un terme riche de profondeur juive et théologique : ἀνάμνησιν ( anamnesin ), que nous traduisons par « mémoire ». Mais cette traduction, telle qu'elle est reçue dans la culture occidentale, risque de devenir équivoque si l'on ne pénètre pas la mentalité sémitique à partir de laquelle Jésus lui-même parle et agit.

Dans notre langage, le concept de « mémoire » désigne un fait du passé que l’esprit se remémore, comme on feuillette un album photo ou se souvient d’un événement lointain. Il s’agit d’une activité intérieure, subjective, d’une certaine manière fragile, qui ne change rien au présent, si ce n’est, peut-être, l’état émotionnel ou affectif de celui qui s’en souvient. Mais dans l’univers biblique, et surtout dans le langage liturgique de l’Ancien Testament, la « mémoire » est quelque chose de complètement différent.

Lorsque le Juif célèbre la Pâque, il ne se contente pas de se souvenir du passé : il revit l’événement. C’est ce que nous lisons dans le livre de l’Exode : « Ce jour sera pour vous un mémorial ( zikkaron ) ; vous le célébrerez comme une fête en l’honneur de l’Éternel ; vous le célébrerez comme une loi perpétuelle parmi vos descendants » (Ex 12, 14). Le mémorial ( zikkaron ) de la Pâque n’est donc pas une simple commémoration : c’est une participation réelle, dans le temps présent, à ce que Dieu a accompli pour Israël au moment originel de son salut. C’est le mystère d’un temps qui s’incarne dans l’aujourd’hui de la célébration.

C'est dans ce contexte que nous comprenons le sens profond du mot grec anamnèse ( ἀνάμνησις ), que Luc utilise pour transcrire le commandement de Jésus : « Faites ceci en anamnèse de moi ». L'anamnèse n'est pas un pur souvenir, mais une reconstitution du mystère salvifique, un acte liturgique qui rend présent l'événement salvifique originel. Le concept est radicalement dynamique, sacramentel. Il ne s'agit pas d'un regard en arrière, mais de se laisser envelopper, ici et maintenant, par ce qui a été accompli une fois pour toutes.

C'est sur cette clé que l'Église catholique fonde sa foi en la présence réelle, véritable et substantielle du Christ dans l'Eucharistie. Lorsque le prêtre célèbre l'Eucharistie, il ne se souvient pas de Jésus au sens psychologique du terme, mais, obéissant au commandement du Seigneur, il accomplit l' anamnèse , c'est-à-dire qu'il rend présent, ici et maintenant, le sacrifice du Christ. C'est le seul sacrifice de la Croix rendu sacramentellement présent dans chaque Eucharistie. Il n'y a pas de répétition matérielle du sacrifice, mais un accès à son mystère toujours vivant, dans la puissance de l'Esprit Saint.

La confusion de nombreuses interprétations protestantes sur la nature de l'Eucharistie provient souvent d'une mauvaise compréhension de ce terme. Si l'on considère que la mémoire n'est qu'un souvenir affectif, il est alors cohérent de considérer l'Eucharistie comme un simple symbole. Mais si l'on accepte la mentalité juive du Seigneur Jésus, on comprend alors que l'anamnèse est une participation vivante, réelle et substantielle au Mystère, à sa Passion, à sa Mort et à sa Résurrection.

Les Pères de l'Église ont préservé avec force cette vision. Saint Irénée de Lyon, au IIe siècle, écrivait : « De même que le pain qui vient de la terre, recevant l'invocation de Dieu, n'est plus du pain commun, mais de l'Eucharistie, ainsi nos corps, recevant l'Eucharistie, ne sont plus corruptibles, car ils portent en eux l'espérance de la résurrection » ( Adversus haereses , IV, 18, 4). Saint Ambroise, lui aussi, dans De Sacramentis , affirme clairement : « Ce n'est pas le pain que nous voyons, mais le corps du Christ. […] Par la parole du Christ, le sacrement s'accomplit. »

Et saint Jean Chrysostome affirme encore : « Quand vous voyez le Seigneur immolé, le prêtre qui accomplit le sacrifice, et tous ceux qui sont présents, souillés du précieux sang, pensez-vous peut-être être encore sur terre ? N'êtes-vous pas transportés au ciel ? » ( Hom. in Matt ., 82,4). L'Eucharistie, dans son anamnèse , est le ciel qui s'ouvre sur la terre.

Si Jésus a dit « Faites ceci en mémoire de moi », il a voulu donner aux Apôtres le pouvoir et la tâche de renouveler, par le sacrement, sa présence réelle et non symbolique. L'anamnèse est donc un acte sacerdotal, un acte sacramentel, un acte ecclésial. Elle est le cœur battant de la vie de l'Église. En elle, non seulement nous faisons mémoire du Christ, mais nous participons véritablement à lui. C'est pourquoi la messe n'est ni une récitation ni un signe affectif, mais la présence véritable, vivante et effective du Seigneur ressuscité et crucifié, qui se donne en nourriture et en boisson pour notre salut.

Revenir au sens originel du mot « mémoire » dans l’Écriture est pour nous une opération nécessaire et vitale, afin de ne pas perdre le sens profond du sacrement de l’autel. Là, dans la pauvreté du pain et du vin, se cache Celui qui a vaincu la mort. Et, chaque fois que nous célébrons, « nous annonçons sa mort, nous proclamons sa résurrection, en attendant sa venue ». Nous ne nous contentons pas de nous souvenir. Nous revivons, car Il est véritablement présent. » (aldomariavalli.it)

23 juin

LION QUI SE LÈVE

« Benjamin Netanyahu a été photographié jeudi, la veille de l'attaque donc, en train de glisser une note manuscrite dans le Mur des Lamentations sur laquelle il a écrit : "Un peuple qui se lève comme une lionne, et qui se dresse comme un lion." »

Le Premier ministre fait une référence directe au Livre des Nombres, le quatrième livre de l’Ancien Testament, qui relate les éléments de la fuite d'Égypte à l'arrivée sur la terre promise, donc l'Histoire du peuple juif. Dans le chapitre 23.24, on peut lire : "C'est un peuple qui se lève comme une lionne, Et qui se dresse comme un lion; Il ne se couche point jusqu'à ce qu'il ait dévoré la proie, Et qu'il ait bu le sang des blessés."

Il n’y a pas de hasard.

Israël n’aurait pas pu mieux choisir le nom de son opération car il est directement lié aux sceaux de l’Apocalypse.

« Puis je vis dans la main droite de Celui qui était assis sur le trône un livre écrit en dedans et en dehors, et scellé de sept sceaux.
Et je vis un ange puissant qui criait d'une voix forte : " Qui est digne d'ouvrir le livre et d'en rompre les sceaux ? "
Et personne ni dans le ciel, ni sur la terre, ne pouvait ouvrir le livre ni le regarder.
Et moi je pleurais beaucoup de ce qu'il ne se trouvait personne qui fût digne d'ouvrir le livre, ni de le regarder.
Alors un des vieillards me dit : " Ne pleure point ; voici que le lion de la tribu de Juda, le rejeton de David, a vaincu, de manière à pouvoir ouvrir le livre et ses sept sceaux. " »

Nous savons depuis samedi que le monde se rapproche de l’ouverture du 7ème sceau.

Lion vient de Leo en latin.

Le pape n’a pas pu mieux choisir son nom car le prénom Léon est en référence au lion; quatorzième du nom.

« Lion qui se lève » est le nom de l’opération inédite d’Israël sur l’Iran en ce 13 juin.

« La paix soit avec vous »: Telles ont été les première paroles de Léon XIV, à l’image des premières paroles de Jésus après sa résurrection.

Si le chiffre 13 appartient à Marie, le 14 représente la fin d’un cycle, où tout est accomplit, c’est à dire la fin de Babylone, et donc les paroles du nouveau pape annoncent la résurrection de l’Église après sa Passion.

Le Seigneur Dieu choisit de mourir au moment de la Pâque juive, très exactement la veille de la Pâque, c’est dans tous les évangiles. La date de la Rédemption du monde, par cette mort sur la croix aussi providentielle que mystérieuse, se situe au 14 Nizan.

Rappelons que la Pâque juive est la commémoration de la sortie d’Égypte sous la direction de Moïse. Dans la nuit du 14 au 15 Nizan, la dixième plaie s’abat sur l’Égypte : le passage de l’ange exterminateur qui met à mort tous les premiers nés d’Égypte, des hommes au bétail. Ce sera la dernière plaie, qui décide le Pharaon à laisser partir les Hébreux la nuit même.

L’ange exterminateur passe avant la résurrection, avant la fin des trois jours de noirceur, et le pharaon a libéré le peuple hébreu la nuit même du passage de l’ange exterminateur.

C’est donc dire qu’il y aurait juste AVANT la résurrection des deux témoins (qui confirme la fin de la sixième période du calendrier de la fin des temps) : l’entrée dans la 7ème période, la mort de l’Antéchrist et la chute de Babylone.

Tout cela en TROIS JOURS!

Le nombre 14 a un double sens. Il fait référence à la valeur numérique du nom David dans l'ancienne numérologie juive, donc au Lion de Juda, Jésus.

Et c’est bien de cela qu’il s’agît à la fin des temps; au retour du Christ en Gloire.

L’humanité est aveugle.

Elle sera surprise comme un voleur.

Léon XIV a un grand rôle dans cet acte final selon la prophétie le concernant.

Il ouvre la voie pour le Lion de Juda.

« Grand éclair à l'Orient. Vous n'entendrez pas le tonnerre, lui aussi sera imprévu. »

L’effet de surprise c’est le Christ.

« ... comme l'éclair part de l'orient et brille jusqu'à l'occident, ainsi en sera-t-il de l'avènement du Fils de l'homme. »

Confirmé à la fin de prophétie par Marie, co-rédemptrice : « Mais aussi de grandes processions et la Vierge Heureuse descendra sur terre. Vous ne la verrez pas dans la grotte, mais dans un cœur qui revivra. Depuis les ténèbres, elle apportera la parole que tous comprendront. »

Les astres sont alignés.

De l'opération « lion qui se lève » en passant par le « vrai lion qui se lève », Léon XIV, vicaire du Lion de Juda à venir.

22 juin... suite

Le parlement iranien vient d'approuver le blocage du détroit d'Ormuz.

Les prix du pétrole sur le marché devrait augmenter sensiblement lundi.

L'Iran produit le tier des engrais azotés dans le monde.

Il faut du gaz pour produire ces derniers.

Conséquences: il y aura beaucoup d'inflation sur les prix alimentaires puisque les producteurs ont besoin de diesel pour la machinerie et d'engrais azoté pour les rendements, en plus de l'acier et tout autre éléments de paquetage de la nourriture.

Comme le mentionne souvent Charles Sannat d'Insolentiae.com, il est temps de faire son « plan d'épargne boîtes de conserves », car  « La logique des ayatollahs, qui fabriquent des martyrs, n’est pas conciliable avec celle de la dissuasion » (insolentiae.com), car tout est une question religieuse.

22 juin

« L’enjeu est effectivement mondial et nous sommes sur le point d’en avoir la confirmation avec l’entrée imminente des États-Unis dans cette guerre pour la venue du messie du Projet 47 (lien article du 17 juin 2025). » écrivions nous le 18 juin dernier.

C’est maintenant fait depuis hier.

En bombardant trois site nucléaires iraniens, les États-Unis ont ouvert la voie pour « Le grand frère d'Orient fera trembler le monde par la croix renversée sans les lis » de la prophétie concernant Léon XIV.

N’oublions pas que « Le pouvoir religieux est au-dessus du politique. » nous indiquait le regretté Serge Monast ( Le Complot des Nations-Unies contre la Chrétienté – voir 28 mars UNE SEULE RELIGION).

C’est parce que tous les intervenants présentement ont l’absolu conviction que « leur Dieu » les guident, et que « leur messie » apparaîtra : Trump qui loue Dieu pour ses attaques, l’Iran qui verra le Madhi suite à la guerre, et Israël qui pave la voie pour son messie (voir multiples analyses du Projet 47).

Babylone est sur le point de chuter et un des signes tangible, autre que ce que nous avons été témoin hier, et qu’« Environ 9 200 milliards de dollars de bons du Trésor américain – soit environ un tiers de l’encours de la dette négociable et près de 30 % du PIB américain – arriveront à échéance en 2025.

55 à 60 % de cette somme arriveront à échéance avant juillet.

Si on ajoute le déficit fédéral de 1 900 milliards de dollars, les émissions brutes vont dépasser les 10 000 milliards de dollars rien que pour les États-Unis.

Jamais aucun marché moderne n’a encore absorbé un tel montant. » (insolentiae.com)

Et que fait une nation qui ne peut payer ses dettes?

Elle va en guerre.

Et comme « la terre frisera le massacre » selon la prophétie « Grand Éclair à l'Orient » c’est donc qu’il y aura escalade du conflit.

Normal, puisque c’est la bataille de l’Apocalypse.

Ainsi, « Un nombre “de pays” sont prêts à fournir l’Iran avec des ogives nucléaires après les frappes américaines sur les installations nucléaires tôt dimanche, a affirmé l'ex-président russe Dmitriy Medvedev sur les médias sociaux. » (jerusalempost.com)

Seuls quatre pays amis des iraniens possèdent l’arme nucléaire : la Chine, la Russie, la Corée du Nord et le Pakistan.

« Des avions-cargos chinois mystérieux en direction de l’Iran : la stratégie discrète de Pékin au Moyen-Orient »

Tout en sachant qu’Israël possède au moins 90 têtes nucléaires selon les spécialistes.

Les ayatollahs iront jusqu'au bout.

Mais, nous devons garder nos yeux sur le religieux catholique, car c’est lui qui domine.

Et les prophéties concernant Léon XIV et Jean XXIII sont claires :

« Le nouveau Père ira vers lui mais laissera la Mère orpheline » où le successeur de Léon XIV (à moins que ce ne soit lui) tentera de mettre fin au désastre avant d’être assassiné, et

« Mais le jour où le Père qui viendra après lui des brumes sera frappé, même sa voix sera entendue dans la tombe. Le Père mort ouvrira le septième sceau. »

Septième sceau qui est confirmé par la prophétie de l’Église #11 :

« Où croyez-vous fuir, maintenant que vous avez détruit les Églises et tué le dernier Père ? ».

Le nettoyage de la planète est en cours pour citer le regretté Louis D'Alencourt.

La victoire du Christ est proche.

18 juin

Nous empruntons une partie du texte maintenant très pertinente du regretté Louis d’Alencourt du Grand Réveil, « Armagédon, ou pas ? » du 25 octobre 2023.

« La 6è période c’est celle de l’Antéchrist, qui règne déjà depuis bien longtemps (plusieurs décennies en tant que système, dix ans en tant que personne (note: la papauté de Bergolio)).

La 7è période c’est la chute de l’Antéchrist et de son monde (chute de Babylone, c’est-à-dire du monde moderne), le nettoyage de la planète de tous ses éléments hostiles à Dieu (ce que les profanes appellent la fin du monde, en la confondant avec la fin de la planète terre, ce qui n’est pas le cas), la victoire du Christ et son retour (Parousie) et son règne sans fin.

La 7ème période est morcelée en 4 sous-ensembles : 7è église, 7è sceau, 7è trompette, 7è coupe, mais il y a une subtilité : les 7 dernières coupes ont lieu une fois la 7è période enclenchée.

L’ajustement du calendrier n’est pas facile car les événements décrits dans les visions de saint Jean peuvent se chevaucher avec les périodes, ou même servir de transitions.

Par exemple, le dernier point de la 6è trompette, la mort des témoins, n’est pas encore accompli ; mais son issue, à savoir leur Résurrection, sert de transition avec la 7è trompette, donc avec le 777.

Et enfin il est vraisemblable de penser que l’ensemble de ces événements (les derniers de la 6è trompette et les 6 coupes) constituent une préparation de la grande confrontation finale de la 7è période (« le combat du grand jour du Dieu tout-puissant » Apoc. 16 :14).

Voilà pourquoi je ne suis pas étonné de constater que le dernier volet de la 6è coupe s’ouvre maintenant : « Et ils les rassemblèrent dans le lieu appelé en hébreu Armaguédon » (Apoc. 16 :16).

Quelques versets plus haut, il nous a été dit que ce sont les démons qui rassemblent tous les rois de la terre en vue de la bataille finale, celle située à la 7è période et qui s’enclenchera au 777.

Voilà pourquoi, à raison, la plupart des analystes l’appellent la bataille de l’Armaguédon et en font l’ultime bataille des forces du mal (terrestres et célestes) contre celles de Dieu, et l’appellent aussi bataille du jugement dernier, car son issue est connue : défaite de l’Antéchrist et des Bêtes, disparition de tout ce et ceux qui font le mal, hommes et démons inclus, Parousie et Jugement dernier.

Bien entendu, l’enjeu est mondial et ne se situe pas seulement en Palestine (pays où on a identifié la plaine de Meggido comme celle de l’Armaguédon), mais ce lieu sert de repère.

De toute façon, il faut d’abord que tout soit en place, que les ennemis soient en rang de bataille, d’où le lien effectué dans cet article entre les événements géopolitiques et ceux dans l’Église : le synode prépare la mort de l’Eglise (et donc la mort des Témoins), la guerre israélo-palestinienne prépare une déflagration mondiale où les enfants de Satan vont s’entre-tuer, la guerre en Ukraine prépare l’élimination du dernier carré de chrétiens résistants (les Russes orthodoxes), la guerre morale prépare la perversion totale des esprits, etc…

Mais il n’est pas dit que les projets du démon se réalisent tels qu’il les annonce, la conversion inattendue de la Russie est là pour prouver qu’on risque de vivre encore bien d’événements autant incroyables qu’imprévus. Le plan du Ciel doit rester secret jusqu’à son terme, il va y avoir des surprises de taille. »

Notons la progression des événements depuis l’attaque du Hamas le 7 octobre 2023 :

Israël a presque décimé le Hamas et le Hezbollah au Liban, tout en affaiblissant les Houthis au Yémen.

La Syrie est tombée.

L’Irak est sans ressources militaires pour se défendre depuis longtemps.

La seule menace qui restait pour établir le grand Israël et la venue de leur messie était l’Iran… ce qui est maintenant chose faite depuis le 13 juin dernier.

L’Iran a déjà un genou à terre mais elle n’est pas à bout de ressources… ni d’alliés potentiels.

L’enjeu est effectivement mondial et nous sommes sur le point d’en avoir la confirmation avec l’entrée imminente des États-Unis dans cette guerre pour la venue du messie du Projet 47 (lien article du 17 juin 2025).

L’Iran va bientôt bloquer le détroit d’Ormuz et les Houthis le passage du Golf d’Aden, empêchant les pétroliers d’y naviguer.

Attendez-vous à une montée abrupte du prix du pétrole, une crise financière avec une inflation galopante, et une intervention inévitable des grandes puissances dans la région.

Babylone est sur le point de chuter, c’est-à-dire que nous entrons dans la 7ème période avec « Le grand frère d'Orient fera trembler le monde par la croix renversée sans les lis. » (prophétie concernant Léon XIV) d’où « la terre frisera d’abord le massacre » (No 22: Grand Éclair à l'Orient) avant l’intervention ultime du Ciel.

17 juin

« … « Vous êtes l'émissaire de Dieu dans la bataille mondiale contre le mal… » (lettre du sanhédrin adressé au président américain; 12 février 2025).

Les rabbins israéliens ont alors déclaré que Trump était un « émissaire divin », liant sa présidence aux prophéties bibliques dans cette lettre de soutien spectaculaire.

« Un groupe de rabbins religieux sionistes de haut rang affiliés à l'organisation Torat Ha'aretz HaTova a envoyé mercredi une lettre au président américain Donald Trump , le déclarant émissaire divin dans la lutte mondiale pour la moralité et la justice. … » (relisez la lettre du sanhédrin à Trump dans l’analyse du 28 mars; elle explique la situation actuelle)… dont « En 2017, le Sanhédrin naissant a frappé une pièce spéciale représentant votre image d'un côté et celle de Cyrus le Grand de l'autre. Cela symbolisait votre rôle historique, comparé à celui de Cyrus, qui fut choisi par Hachem pour accomplir une mission divine.
...

Vous avez été élu, comme Cyrus en son temps, pour accomplir une mission céleste :
unir tous les croyants en Dieu et favoriser la coopération éthique dans toutes les sphères de l’activité humaine. »

Et Netanyahou a déclaré le 16 juin à s’adressant au peuple iranien: « Cyrus a libéré les Juifs, maintenant c'est à votre tour d'être libre... Une lumière a été allumée, portez-la vers la liberté. »

Et, Trump, le grand Cyrus, de quitter en urgence la réunion du G7 au Canada alimentant les spéculations sur la suite de la guerre entre Israël et l’Iran, tout en appelant les iraniens à évacuer Téhéran immédiatement.

Si les États-Unis n’entrent pas en guerre au côté d’Israël, et que l’Iran accote ce dernier au pied du mur, il y a toujours la crainte de l’utilisation de la bombe atomique par Israël comme dernier recours.

Nous sommes dans la dernière tentative de Satan pour avoir une seule religion mondiale l’adorant lui, l’imposteur.

Le projet 47 inclus évidement le volet « soumission des musulmans ».

« Il leur faut avoir résolu le problème russe, enclenché la soumission musulmane, et terminé avec les catholiques. » (Louis D’Alencourt, Projet 47).

« La Troisième Guerre mondiale doit être fomentée en utilisant les divergences que les agents des Illuminatis attiseront entre les Sionistes Politiques et les dirigeants du monde musulman. La guerre doit être menée de telle manière que l’Islam (le monde Arabe y compris la religion de Mahomet) et le Sionisme Politique (y compris l’État d’Israël) se détruisent mutuellement. Dans le même temps, les autres nations une fois de plus divisées entre elles à ce propos, seront forcées de se combattre jusqu’à un état d’épuisement complet, physique, moral, spirituel et économique. » (Albert Pike, grand pontife luciférien)

« J'espère que Léon XIV mettra fin à la persécution actuelle contre les fidèles de l'Église qui désirent adorer Dieu selon l'usage le plus ancien du rite romain, cette persécution venant de l'intérieur de l'Église.

J'ai déjà eu l'occasion d'en faire part au Saint-Père. J'espère qu'il reprendra, dès que possible, l'étude de cette question et s'efforcera de rétablir la situation telle qu'elle était après Summorum Pontificum , voire de développer ce que le pape Benoît XVI avait légiféré avec tant de sagesse et d'amour pour l'Église. » (Mgr Burke à la 60ème conférence sur la messe latine à Londres; voir ici la vidéo).

On sait qu’il y a tentative de supprimer la Présence Réelle par une nouvelle messe œcuménique.

Si Léon XIV penche vers la messe Tridentine, Satan se déchaînera contre le pape.

La religion catholique est un obstacle majeur.

L’élite judéo-maçonnique veut reléguer le Christ au titre de prophète et non du Fils de Dieu incarné pour réussir leur religion noachique.

C’est donc dire que nous sommes sur le point d’être témoins d’une attaque contre le Vatican et son Vicaire, et les catholiques, représentés dans l’Apocalypse par la mort des deux témoins, parce que la mission du faux prophète a échoué, et que Léon XIV semble diriger l’Église dans une autre direction, et ce n’est pas celle souhaitée par la franc-maçonnerie.

16 juin

LE PROJET 47 AVANCE

« Le temps est venu de se retirer complètement de Babylone.

C’est urgent. » écrivions nous dans IL EST TEMPS le 3 mars dernier.

« Les talmudistes judéo-maçonniques savent que la fin des temps aura lieu quand une guerre entre Israël et l’Iran aura lieu » écrivions nous le 7 janvier 2020.

Car, ces deux peuples attendent leur propre messie.

Même le président du CFR (Counsil of Foreign Relations, organisme d’influence de l’élite) a affirmé que le monde sera le champ de bataille après l’escalade iranienne.

« Il s'agit d'une guerre de religion, menée par un État confessionnel juif, au nom duquel le président Donald Trump a transféré l'ambassade américaine de Tel-Aviv à Jérusalem. Cela fait longtemps. C'est une première. Nous sommes en 2016, et non pas récemment. Trump était déjà poussé par ces sionistes chrétiens, par son beau fils Jared, par les sionistes juifs, et ce, bien plus tard encore.

… prophétie étrange. Il y a quarante ans, alors qu'il était ambassadeur d'Israël aux Nations Unies, Netanyahou rencontra Menahem Mendel Schneerson, le chef du mouvement Chabad Loubavitch, connu simplement sous le nom de Rabbi. Le Rabbi croyait, paraît-il, que Netanyahou avait reçu une mission divine : préparer Israël à la venue du Messie, ou en hébreu, le Mosheya. » (analyse du 27 mars dernier à relire pour bien comprendre l’enjeu).

« Il est important de noter que Netanyahou a déclaré qu'Israël et les États-Unis devraient « terminer le travail » contre l'Iran , une semaine après que Trump ait déclaré dans une entrevue sur Fox que le choix appartenait à Téhéran : soit ils peuvent conclure un nouvel accord pour surveiller leur programme d'énergie nucléaire, soit éventuellement se faire bombarder jusqu'à la soumission. » (zerohedge.com) » (analyse du 18 février dernier).

"Netanyahou est sous l'influence de certains ministres messianiques et racistes qui le forcent à déclencher une escalade pour accélérer la venue du Messie et ce n'est pas une manière saine pour un Etat comme Israël dans un environnement hostile et complexe"  (Ehud Barak, ancien Premier ministre israélien).

Voilà.

Le processus en enclenché et selon Netanyahou, il s’agît même de l’existence d’Israël.

Nous remettons en avant la prophétie de Bernadette Soubirous de Lourdes, en ayant en tête que cette partie de ses prophéties est très contestée, et probablement fausse.

« À la veille de l'an 2000, on assistera au choc des adeptes de Mahomet et des nations chrétiennes. Une terrible bataille aura lieu dans laquelle 5 650 451 soldats perdront la vie et une bombe très destructrice sera lancée sur une ville de la Perse. Mais à la fin c'est le signe de la croix qui vaincra et tous les musulmans se convertiront au christianisme). »

Ce qui nous amène évidement à la prophétie « Grand Éclair à l’Orient » et si elle se confirme, deux chefs qui vont mourir donnera le signe que nous y sommes :

« Ceci arrivera quand en Orient sera mort un chef et en Occident, sera tué un chef. Au sud de Luther. »

Notez pour ceux que ne le savent pas que « Luther » dans les prophéties est le nom prophétique pour la terre des protestants, les États-Unis.

Cela confirme aussi en quelque sorte les écrits de Louis D’Alencourt (le projet 47; sont dernier article avant de nous quitter – voir aussi les multiples analyses passées concernant le projet 47).

« Le Projet 47, c’est l’entrée dans l’ère de l’hégémonie et de la domination des élites juives, du judaïsme et de l’esprit juif sur le monde (le tout formant leur « Messie »), et cette ère, nous disent-ils avec leurs signes ésotériques, commencerait à l’investiture du 47è Président américain, le 20 janvier 2025.

Mais puisque le 47 est aussi le chiffre du Christ en gloire, il n’est pas interdit de penser que l’inverse peut se passer et qu’en réalité, ce sera la victoire du Christ sur le monde, le démon et la synagogue. Et le signe de la conversion en masse des juifs à la fin du monde comme le pressent la tradition chrétienne. » (Louis D’Alencourt)

Cette guerre serait entre autres freiné ultimement par la guerre de la nature et la mort des deux empereurs:

« Dieu a déchaîné la guerre de la nature pour empêcher la guerre des hommes.

Le premier empereur meurt de faim, enfermé dans la tour de son rêve.

Le second empereur dans le désert, attaqué par les animaux de la peste, inconnus. »

Nous assistons au début de la chute de Babylone, des deux Babylone de la prophétie concernant Benoît XVI, et la suite sera brutale.

Que Dieu nous vienne en aide car l’heure des châtiments est arrivée.

On récolte que ce que l’on sème.

14 juin

« Déclaration sur le conflit entre Israël et l'Iran

Évêque Joseph Strickland

Le pays des prophètes est à nouveau ensanglanté, et les hommes parlent de guerre en oubliant la justice de Dieu. Mais la véritable guerre n'est pas celle de la chair et du sang, « mais celle contre les dominations, les autorités et les princes de ce monde de ténèbres » (Éphésiens 6:12).

L'Église ne doit pas se taire. Elle doit crier avec la voix de son Seigneur : « Si vous ne faites pénitence, vous périrez tous également » (Luc 13:3).

Que vos cœurs ne s'endurcissent pas par le nationalisme, la vengeance ou la peur. Ni Israël ni l'Iran ne sont innocents, et les nations qui les arment non plus. Mais plus que leurs armes, ce sont leurs péchés qui provoquent la juste colère du Ciel.

Le Seigneur a dit : « Je ferai venir la détresse sur les hommes, et ils marcheront comme des aveugles, parce qu'ils ont péché contre le Seigneur » (Sophonie 1:17).

La solution n'est ni la puissance militaire, ni des traités fragiles, mais la repentance. Que l'Église élève la voix et appelle tous les peuples à jeûner, à pleurer et à se tourner à nouveau vers le Seigneur. Car seul le Christ est notre paix, lui qui nous a réconciliés par son sang (cf. Éph. 2, 14-16).

J'appelle tous les fidèles à prier pour la conversion de tous les juifs et musulmans, et de tous ceux qui ne connaissent pas le Seigneur et la vraie foi, car l'épée qui compte n'est pas de fer, mais la Parole de Dieu qui transperce le cœur.

Et je m'adresse à tous les dirigeants terrestres en position de pouvoir : malheur à vous qui contractez des alliances sans l'Esprit de Dieu ! Le jour du Seigneur viendra comme un voleur dans la nuit, et vous n'échapperez pas. « Baisez le Fils, de peur qu'il ne s'irrite, et que vous ne périssiez dans la voie, quand sa colère s'enflammera en peu de temps » (Psaume 2, 12).

« Que vos reins soient ceints et que vos lampes soient allumées à la main… car le Fils de l'homme viendra à l'heure que vous ne connaissez pas. » (Luc 12:35, 40).

Dans l'amour du Christ et la communion du Saint-Esprit,

l'évêque Joseph E. Strickland,
évêque émérite »

« ... Car cette attaque coïncide avec le centenaire de la première mention par Notre-Dame de la volonté divine de consacrer la Russie à son Cœur Immaculé. Elle survient également à l'approche de l'échéance des cent ans d'une autre requête clé de Fatima, qui n'a pas encore été pleinement satisfaite. Notre-Dame a averti que si ses requêtes n'étaient pas entendues, « plusieurs nations seraient anéanties » – une prophétie effrayante qui évoque le spectre d'une guerre nucléaire.

Mais regardons d’abord ce qui vient de se passer.

L'escalade commence

L'opération militaire initiale, baptisée « Lion en ascension », a vu plus de 200 avions de chasse frapper le territoire iranien, touchant des installations nucléaires, des bases de missiles et les domiciles de scientifiques de renom. Six experts nucléaires ont été tués. Le commandant des Gardiens de la révolution serait également porté disparu.

Le Mossad a également activé des drones explosifs qu’il avait introduits clandestinement en Iran. 

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a déclaré qu'il s'agissait de « la survie même d'Israël » et a demandé aux Israéliens de se préparer à rester confinés pendant plusieurs jours.

On parle déjà de la plus grande attaque israélienne contre l’Iran depuis des décennies, et elle n’est même pas encore terminée.

L'Iran a riposté avec plus de 100 drones. Le guide suprême, l'ayatollah Khamenei, a promis une punition amère, et Israël, ainsi que d'autres personnalités, affirment que les États-Unis seront également tenus pour responsables.

Et depuis ce matin, de nouvelles frappes israéliennes ont été confirmées. Personne ne peut prédire ce que les prochaines 72 heures nous réservent.

...

Le message de Fatima : « Horrible, horrible »

Mais il y a là quelque chose de plus profond, quelque chose que même les analystes de guerre les plus chevronnés ignorent : c'est la volonté du ciel.

Saviez-vous qu'en 1939, juste avant le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, on avait dit à Sœur Lucie de Fatima que « la guerre ou la paix dans le monde dépend de… » quoi ? … a-t-elle parlé de diplomatie internationale ? A-t-elle parlé de course aux armements ? Elle n'a certainement pas parlé d'intelligence artificielle !

Non, cela dépend de quelque chose de vraiment très petit. L'obéissance au message de Notre-Dame à Fatima, notamment dans la pratique des dévotions du premier samedi et la consécration au Cœur Immaculé.

« Notre-Dame a promis de retarder le fléau de la guerre », a déclaré Sœur Lucie, « si cette dévotion était propagée et pratiquée. »

Cela paraît étrange, non ? Mais il ne s’agit pas seulement de telle ou telle dévotion. Le monde viole la loi de Dieu depuis des générations. La coupe est pleine, et le jugement pourrait bien être sur nous. Si un châtiment doit arriver, c’est à cause de nos péchés et de notre incapacité à les réparer, selon la méthode toute simple que Dieu nous a donnée.

C’est pourquoi Sœur Lucie a dit que si les hommes ne saisissaient pas les moyens de réparation qui leur étaient donnés, Dieu « retirerait le bras de sa miséricorde et laisserait le monde être ravagé par ce châtiment qui ne ressemblera à aucun autre dans le passé, horrible, horrible. »

Le monde en a eu un avant-goût deux mois après que Sœur Lucie ait dit cela – c’est à ce moment-là que la Seconde Guerre mondiale a été déclarée. 

Ce à quoi nous assistons aujourd'hui pourrait bien être le début d'un nouveau châtiment de ce genre. Et si tel est le cas, ni les missiles ni la diplomatie ne pourront l'arrêter ni l'empêcher. 

Seules la prière, la pénitence et la fidélité aux demandes de Notre-Dame peuvent obtenir la miséricorde dont le monde a si désespérément besoin.

En décembre 1929, Notre-Dame nous a demandé de célébrer le culte du premier samedi du mois pendant cinq mois consécutifs. Si vous ne l'avez pas encore fait, vous en êtes en partie responsable ! Vous pouvez encore le faire avant l'échéance des 100 ans en commençant le mois prochain. D'ailleurs, LifeSite animera un culte du premier samedi du mois chaque samedi matin jusqu'à la fin de l'année, afin que vous puissiez vous joindre à nous. Pour en savoir plus sur les cultes du premier samedi du mois – le moyen du ciel pour prévenir la guerre.
...

Êtes-vous prêt à mourir ?

Mais la vérité, c’est que vous devez être prêt – et moi aussi – car aucun de nous ne sait ce qui se passera demain.

Êtes-vous en état de grâce ? Êtes-vous prêt à rencontrer votre Créateur ? Confessez-vous. 

Allez à la messe, recevez Notre Seigneur dans la Sainte Communion – et recevez-le comme si c’était votre première, dernière et unique Sainte Communion.

Priez le Rosaire. Embrassez la dévotion au Cœur Immaculé de Marie, non pas demain, mais aujourd’hui . 

C'est la réalité d'un monde au bord du gouffre, mais c'est aussi la réalité de chaque jour. Nous avons beau prier pour une bonne mort chaque jour, il est facile de tomber dans l'abstrait. Nous ne prenons la chose au sérieux que lorsque nous sommes confrontés à notre propre mortalité dans des moments comme ceux-ci. ... » (lifesitenews.com)

13 juin

« Lion qui se lève »

Tel est le nom de l’opération inédite d’Israël sur l’Iran en ce 13 juin.

Le 13 appartient à Marie.

Lors de sa seconde apparition, il y a 108 ans, le 13 juin 1917, la Vierge Marie révéla aux enfants son Cœur Immaculé, entouré d’épines.

Puis Elle prononça ces paroles : « pour sauver les âmes, Dieu veut établir dans le monde la dévotion à mon Cœur Immaculé. Aux âmes qui embrasseront cette dévotion, je promets le salut, et elles seront chéries de Dieu comme des fleurs que je placerai pour orner son Trône ».

L'opération « lion qui se lève » est probablement l’étincelle qui mène à la prophétie du « Grand Éclair à l’Orient » des prophéties politiques de Jean XXIII.

Ce moment était attendu et prévisible depuis longtemps.

Mais, la différence maintenant, est que l’avertissement de l’abomination de la désolation du prophète Daniel dans le lieu Saint indiqué par NSJC en Matthieu 24 a eu lieu.

Bergoglio étant décédé, le temps de fuir dans les montagnes (en notre âme et garder la Foi) pour ceux qui ont compris arrive à sa fin.

Car, « Grand Éclair à l’Orient » est probablement aussi le moment où « Jésus indique qu’ « apparaîtra dans le ciel le signe du Fils de l'homme ».

« Car, comme l'éclair part de l'orient et brille jusqu'à l'occident, ainsi en sera-t-il de l'avènement du Fils de l'homme. » (Matthieu 24)

Rappelons encore une fois la prophétie de Don Bosco :

« … Il y aura toujours un violent ouragan. L'iniquité est consommée; le péché prendra fin et avant que deux pleines lunes du mois des fleurs ne passent, l'iris de la paix apparaîtra sur la terre.

Le Grand Ministre verra l'épouse de son roi habillée pour la fête.

Sur le monde entier, un soleil apparaîtra si brillant qu'il ne l'a jamais été depuis les flammes du Cénacle jusqu'à aujourd'hui, et il ne sera pas revu jusqu'au dernier jour. »

Notez que le « soleil brillant » correspond exactement aux prophéties de Jean XXIII du « Grand Éclair à l’Orient », « la foudre en plein jour » et au miracle du soleil de Fatima le 13 octobre 1917 et répété pour Pie XII durant les derniers jours d’octobre 1950 (voir analyse du 24 mai).

Notez que l’attaque israélienne a lieu en plein tourments aux États-Unis avec le soulèvement des immigrants (voir la prophétie politique # No 25: États-Unis libérés).

C’est là que « Le grand frère d'Orient fera trembler le monde par la croix renversée sans les lis » se lèvera (voir la prophétie de l’Église concernant Léon XIV).

Et on sait que Léon XIV aura un règne bref et grand, et que son successeur irait rencontrer le grand frère d’Orient pour négocier la paix et qu’il sera alors assassiné.

Léon XIV, le pape au cœur doux, a jusqu’à maintenant rompu avec son prédécesseur, à petits pas, pour remettre l’Église et le Christ au centre, remplaçant les nominations bergogliennes, revenant à la tradition et aux coutumes du Vatican.

« Des petits pas, encore - Le carnaval, au Vatican, c’est fini… » (benoît-et-moi.fr)

Il semble bien que nous avons un berger pour réorienter les brebis perdues sous le règne du faux prophète.

C’est un temps de grâce.

Léon XIV est la synthèse de l’Église, du Vatican, et la Fille Aînée de l’Église par ses origines italiennes et créoles - canadiennes françaises : « Des racines québécoises confirmées par l’ADN » (lapresse.ca).

Son moment est arrivé.

Le « Lion qui se lève » n’est pas Israël mais Léon XIV.

11 juin

« Le Christ caché : quand l'Église souffre

Évêque Joseph Strickland

« Mais Jésus garda le silence… » (Matthieu 26:63).

Frères et sœurs en Christ,

Il y a des moments où le silence de Dieu semble résonner plus fort que le bruit du monde. Des moments où la souffrance persiste, où les réponses ne viennent pas, et où les fidèles – même le berger – doivent veiller dans l'obscurité.

C'est une telle époque.

Et aujourd'hui, je ne viens pas avec des solutions. Je viens veiller avec vous.

Le Christ est toujours parmi nous – pas toujours triomphant, pas toujours clair – mais souvent caché. Caché dans les blessures des malades, caché dans la confusion de l'Église actuelle, caché dans la persécution de ceux qui cherchent la messe traditionnelle, caché dans les larmes silencieuses d'une mère priant la nuit. Et c'est là, précisément là, que les fidèles devraient pouvoir compter sur la présence de leur pasteur.

Car c'est dans ce silence, au milieu des ombres et du silence, que se forge le véritable courage pastoral. La présence du berger ne se mesure pas à des paroles ou à des gestes grandioses, mais à sa persévérance à rester là quand tout semble calme, voire abandonné. Dans la solitude de la veillée, là où les épreuves sont les plus fortes et où l'espoir s'évanouit, le berger est appelé à se tenir debout, signe vivant de l'amour indéfectible de Dieu – une sentinelle silencieuse qui porte le fardeau du troupeau, partage ses souffrances et intercède devant le Trône de la Grâce. Ici, la foi n'est pas une résignation passive, mais une endurance active et priante qui embrasse le mystère du temps et de la providence de Dieu. Rester, c'est témoigner de l'œuvre cachée de la grâce, même lorsqu'elle est voilée à la vue des hommes.

L'évêque est appelé à être une sentinelle. Il ne doit pas abandonner les portes lorsque la ville s'agite. Il ne doit pas s'éloigner de l'autel lorsque les larmes remplissent le sanctuaire. Il doit veiller.

« Il vient vers ses disciples, et les trouve endormis. Il dit à Pierre : Quoi ? Vous n’avez pas pu veiller une heure avec moi ? » (Matthieu 26:40).

Lorsque Notre Seigneur entra à Gethsémani, il ne demanda pas d'abord à ses disciples d'agir ; il leur demanda de veiller, de rester éveillés avec lui dans sa douleur. Il n'exigea pas de solutions. Il demanda la présence.

C'est le rôle du pasteur dans une Église en souffrance : non pas d'abord résoudre le problème, mais de rester. C'est là que les évêques sont appelés. Prêts à veiller pendant que d'autres fuient. Prêts à garder le tabernacle. Prêts à tenir la lampe de la foi quand d'autres la laissent s'éteindre.

Le pape saint Pie X a écrit un jour : « La charge qui nous a été divinement confiée de paître le troupeau du Seigneur a spécialement pour tâche, assignée par le Christ, de garder avec la plus grande vigilance le dépôt de la foi transmise aux saints, en rejetant les nouveautés profanes des mots et les oppositions des connaissances faussement appelées ainsi » ( Pascendi Dominici Gregis, 1907).

Et cette fidélité est mise à l’épreuve non seulement dans la doctrine, mais aussi dans la compassion – dans la patience et la souffrance qui accompagnent le peuple de Dieu dans ses heures les plus sombres.

Et pourtant, aujourd'hui, nous voyons de nombreux pasteurs, de nombreux évêques, qui ne sont pas vraiment présents auprès de leur troupeau. Mais je veux vous dire aujourd'hui que, que votre pasteur soit présent à vos côtés ou non, vous n'êtes pas seuls.

Dans Ésaïe 53:2-3, nous lisons : « … Il n’y a en lui ni beauté ni éclat ; nous l’avons vu, et il n’y avait rien qui pût nous faire désirer. Méprisé, le plus abject des hommes, homme de douleur et habitué à la faiblesse… »

Le Christ n'est pas étranger à la clandestinité. Il est né dans un lieu reculé. Il a fui en exil. Il a été incompris par les religieux, trahi par ses proches, jugé en silence. Et lorsqu'il est ressuscité des morts, il n'est pas apparu à tous, seulement à quelques-uns qui avaient veillé.

Il existe aujourd'hui une tentation – même dans l'Église – d'assimiler le Christ à l'approbation, à la victoire ou au statu quo. Mais les saints savaient qu'il en était autrement.

Saint Jean de la Croix a écrit : « L’endurance dans les ténèbres est la préparation à la grande lumière. »

Sainte Gemma Galgani a dit : « Si vous voulez vraiment aimer Jésus, apprenez d’abord à souffrir, car la souffrance vous apprend à aimer. »

Et le pape Pie XII déclarait : « L’Église, à la suite de son divin fondateur, avance toujours sous le signe de la contradiction. »

Nous ne devons pas craindre la présence cachée du Christ. Ne nous précipitons pas pour résoudre ce que Dieu nous demande de porter. Le Seigneur n'est pas absent. Il est voilé, comme dans le tabernacle.

Peut-être, cher auditeur, faites-vous partie de ceux qui veillent – ​​pour un proche à l'hôpital, un fils égaré, ou une Église que vous reconnaissez à peine. Je veux vous parler maintenant :

« L’Éternel est bon pour ceux qui espèrent en lui, pour l’âme qui le cherche. Il est bon d’attendre en silence le salut de Dieu. » (Lamentations 3:25-26)

Ne méprisez pas l'attente. Dans le silence, le Christ est proche. Il n'oublie pas celui qui regarde. Il voit les larmes que personne d'autre ne voit. Il se souvient de ceux qui ne s'éloignent pas.

Et moi, en tant que berger, je suis ici pour veiller avec vous. Je ne viens pas avec des explications faciles ni une délivrance rapide, mais avec la foi en Celui qui est caché et pourtant pleinement présent. Et c'est ici – surtout ici – que nous devons regarder vers l'autel, vers ce miracle voilé et silencieux qui nous soutient. Car dans le Saint-Sacrement, nous ne rencontrons pas un Dieu lointain, mais le Christ crucifié et ressuscité, qui demeure avec nous dans le silence, la souffrance et le mystère sacramentel. Ce qui semble caché est, en vérité, le lieu de la plus grande proximité.

Et aujourd’hui – je veux que vous vous souveniez de cela – il y a des tabernacles partout dans le monde – parfois fermés, souvent silencieux – qui contiennent le même Christ qui a parcouru les routes de Galilée, qui a pleuré dans le jardin, qui a été pendu sur la Croix.

Le Christ – Corps, Sang, Âme et Divinité – reste avec nous, attendant en silence, exposé à l’indifférence, adoré par quelques-uns.

« Pendant qu’ils étaient à table, Jésus prit du pain ; et, après avoir rendu grâces, il le rompit, et le donna à ses disciples, en disant : Prenez, mangez. Ceci est mon corps. » (Matthieu 26:26)

Voici le mystère du Christ souffrant :

- Caché.

– Mal compris.

– Offert.

Saint Pierre-Julien Eymard a écrit : « L'Eucharistie est la preuve suprême de l'amour de Jésus. Après elle, il n'y a plus que le Ciel lui-même. »

Le Christ est caché dans l'Eucharistie. Et le Christ est caché dans la souffrance. La question est : « Allons-nous nous agenouiller ? »

Je dis aujourd’hui à ceux qui sont brisés, silencieux, fidèles : Il vous attend.

À vous qui portez la croix, invisible aux autres -

À vous qui vous sentez laissés pour compte, ignorés, incompris -

À vous dont le corps ou l'âme est fatigué par l'affliction -

À vous qui vous sentez confus par les messages contradictoires que vous entendez de la part de l’Église.

Le Christ est plus proche que vous ne le pensez.

« L’Esprit de l’Éternel est sur moi, car l’Éternel m’a oint ; il m’a envoyé pour proclamer la bonne nouvelle aux malheureux, pour guérir ceux qui ont le cœur brisé, pour proclamer la délivrance aux captifs, et la délivrance aux prisonniers. Pour publier une année de grâce de l’Éternel, et un jour de vengeance de notre Dieu, pour consoler tous les affligés. » (Ésaïe 61:1-2)

Tes blessures ne sont pas vaines. Ton silence ne passe pas inaperçu. Les prières que tu murmures dans l'obscurité s'amassent comme de l'encens devant le trône de Dieu.

L'Église est peut-être meurtrie, mais le Christ est toujours en elle. Vous souffrez peut-être, mais le Christ souffre en vous. Et ce berger voit – et demeure.

Le silence de l'Église n'est pas un abandon. C'est le silence de Gethsémani. La souffrance de l'Église n'est pas une défaite. C'est l'enfantement de la résurrection.

Vous n'êtes pas seul. Même si la nuit semble interminable et qu'aucune voix ne semble répondre, vous êtes accompagnés – par les prières silencieuses de l'Église, par l'intercession des saints, par l'amour de ceux qui souffrent avec vous sans être vus. Les blessures que vous portez ne passent pas inaperçues au ciel. Chaque soupir, chaque larme, chaque acte discret d'endurance est absorbé par quelque chose de plus grand – au cœur même du Christ, qui souffre avec vous et pour vous. Et dans cette communion de souffrance, l'espoir commence à naître – pas toujours rapidement, mais sûrement, comme l'aube qui se lève sur les collines.

« Que le Dieu de la persévérance et de la consolation vous donne d’avoir les mêmes sentiments les uns envers les autres, selon Jésus-Christ, afin que tous ensemble, d’une même bouche, vous glorifiiez le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus-Christ » (Romains 15:5-6).

Restons ensemble -

Dans la garde de nuit.

Dans le silence de l'Eucharistie.

Dans le silence où le Christ est caché -

Et là où, enfin, Il sera révélé.

Que Dieu Tout-Puissant vous bénisse,

le Père, le Fils et le Saint-Esprit.

Amen. »

07 juin

« C’est le premier samedi du mois et nous sommes rappelés par la pratique de la dévotion du premier samedi en réparation des péchés contre le Cœur Immaculé de Marie. (voir le lien de la prière ci-haut).

( LifeSiteNews ) —...

Quelle est la dévotion du premier samedi ?

Cette dévotion est porteuse de grandes promesses, tant pour le monde que pour les individus. Notre-Dame a dit à Sœur Lucie, l'une des trois voyantes de Fatima :

Je promets d'assister à l'heure de la mort avec toutes les grâces nécessaires au salut.

Pour obtenir cette grâce, le premier samedi de cinq mois consécutifs, les catholiques doivent chaque mois remplir les quatre conditions suivantes, faites en réparation au Cœur Immaculé :

Aller à la confession
Recevoir la Sainte Communion
Priez les cinq dizaines du Rosaire
Méditez 15 minutes sur les mystères du Rosaire (en plus du Rosaire)

Il ne reste que sept premiers samedis jusqu'au 10 décembre, qui marquera les 100 ans depuis que Notre-Dame a demandé cette dévotion à Sœur Lucie.

Avant de considérer les concessions providentielles faites par le Ciel à ceux qui ne pouvaient pas remplir les conditions le premier samedi même, voyons plus en détail comment et quand cette dévotion a été révélée.

Comment cela a été révélé

En 1917, Notre-Dame révéla trois « secrets » aux trois enfants bergers de Fatima, dont une vision de l’enfer et une prophétie de guerre, de persécution de l’Église et de nombreux autres châtiments pour les péchés des hommes.

« Pour prévenir cela, dit-elle, je viendrai demander la consécration de la Russie à mon Cœur Immaculé et la communion réparatrice les premiers samedis. »

Elle ajouta que si ses demandes étaient satisfaites, la Russie se convertirait; sinon les châtiments promis se produiraient.

Le 10 décembre 1925, Notre-Dame revient auprès de Lucie – alors postulante dorothéenne au couvent – ​​et lui remet la demande formelle qu’elle avait annoncée en 1917.

C'est alors que Notre-Dame révéla l'étonnante promesse attachée à cette dévotion. Sœur Lucie rapporte les paroles de la Sainte Vierge, qui lui montra un cœur entouré d'épines :

Regarde, ma fille, mon Cœur entouré d’épines avec lesquelles les hommes ingrats me transpercent à chaque instant par leurs blasphèmes et leur ingratitude.

Tâchez au moins de me consoler et d'annoncer en mon nom que je promets d'assister au moment de la mort, avec toutes les grâces nécessaires au salut, tous ceux qui, le premier samedi de cinq mois consécutifs, se confesseront, recevront la Sainte Communion, réciteront cinq dizaines du Rosaire et me tiendront compagnie pendant quinze minutes en méditant sur les quinze mystères du Rosaire, dans l'intention de me faire réparation.

La générosité du ciel envers les fidèles

Dans une locution avec Notre Seigneur le 15 février 1926, Sœur Lucie a lancé un appel en faveur de ceux qui ont du mal à se confesser le premier samedi même et a demandé si cette confession pouvait être faite « dans les huit jours ». Notre Seigneur a répondu :

Oui. On peut même le faire plus tard, à condition que les âmes soient en état de grâce lorsqu'elles me reçoivent le premier samedi, et qu'elles aient eu l'intention de faire réparation au Sacré-Cœur de Marie.

Notre Seigneur lui a également dit que si les pénitents oublient de former cette intention, « ils peuvent la former à la confession suivante, en profitant de leur première occasion d’aller se confesser. »

Plus tard, en 1930, Notre Seigneur dit même à Sœur Lucie que « la pratique de cette dévotion sera également acceptable le dimanche suivant le premier samedi lorsque Mes prêtres, pour une juste cause, la permettront aux âmes. »

On a également dit à Sœur Lucie que les cinq premiers samedis étaient liés à « cinq types d’offenses et de blasphèmes commis contre le Cœur Immaculé de Marie » :

Blasphèmes contre l'Immaculée Conception.
Blasphèmes contre sa virginité.
Blasphèmes contre sa Divine Maternité, en refusant en même temps de la reconnaître comme la Mère des hommes.
Les blasphèmes de ceux qui cherchent publiquement à semer dans le cœur des enfants l’indifférence ou le mépris, voire la haine envers cette Mère Immaculée.
Les offenses de ceux qui l’outragent directement dans ses saintes images.

Implications pour le monde

Cette dévotion a également des répercussions au-delà des personnes qui la pratiquent. Sœur Lucie écrivait en mars 1939 :

La guerre ou la paix dans le monde dépend de la pratique de cette dévotion, ainsi que de la consécration au Cœur Immaculé de Marie. C'est pourquoi je désire si ardemment sa propagation, d'autant plus que telle est aussi la volonté de notre chère Mère du Ciel.

En juin de la même année, elle écrit :

Notre-Dame a promis de retarder le fléau de la guerre si cette dévotion était propagée et pratiquée. Nous voyons qu'elle obtiendra la rémission de ce châtiment dans la mesure où des efforts seront faits pour propager cette dévotion; mais je crains que nous ne puissions faire plus que ce que nous faisons et que Dieu, mécontent, retire le bras de sa miséricorde et laisse le monde être ravagé par ce châtiment qui sera sans précédent, horrible, horrible.

La guerre fut déclarée deux mois après cette déclaration.

Le centenaire

Alors que le centenaire de la demande de Notre-Dame approche en décembre, nous ne pouvons pas ne pas remarquer les paroles de Notre-Dame et de Notre-Seigneur à propos de la demande ultérieure, en 1929, adressée au Pape et à tous les évêques de consacrer la Russie à son Cœur Immaculé.

Tandis que Sœur Lucie s'efforçait de faire prendre au sérieux sa requête, le Ciel compara la réticence de la hiérarchie à celle de Louis XIV, roi de France, qui refusa de consacrer la France au Sacré-Cœur. Elle reçut au moins quatre messages distincts faisant cette comparaison.

Que signifiait cette comparaison ? Sainte Marguerite-Marie Alacoque reçut cette requête en 1689 et la transmit à la cour. Louis XIV et ses successeurs n'y donnèrent pas suite. En 1789, la Révolution française éclata, mettant fin à l' Ancien Régime de la monarchie française. Louis XVI fut décapité en 1793.

Bien que la demande du Premier Samedi soit distincte de la demande ultérieure de la Consécration de la Russie, toutes deux sont présentées dans le message de Fatima comme des moyens essentiels pour éviter le châtiment et obtenir la paix.

Nous pouvons laisser de côté la question de savoir si la Russie a été consacrée et observer que la plupart des catholiques ne pratiquent pas la dévotion du premier samedi.

Il est temps de commencer. Il reste sept premiers samedis avant le centenaire en décembre. Le prochain premier samedi est aujourd'hui le 7 juin 2025. Les catholiques qui commenceront à cette date auront terminé leur dévotion d'ici décembre.

Malgré sa simplicité, cette dévotion est peut-être l’appel le plus urgent que le Ciel ait lancé aux fidèles au cours des cent dernières années.

Tous les textes sont tirés de Toute la vérité sur Fatima, Vol. II, de Frère Michel. »

03 juin

« Le cœur qui saigne encore

Évêque Joseph Strickland

Bienvenue à La Voix d'un Berger. Alors que nous entrons dans le mois consacré au Sacré-Cœur de Jésus, nous explorons un mystère à la fois ancien et urgent : le Cœur qui saigne encore.

Commençons par les paroles de l’Écriture Sainte, tirées de l’Évangile selon saint Jean, chapitre 19, verset 34 :

« Mais l’un des soldats lui perça le côté avec une lance, et aussitôt il sortit du sang et de l’eau. »

Ce n'était pas une blessure ordinaire. C'était l'ouverture du cœur même du Christ – la source du salut, la fontaine de la miséricorde et la source de l'amour.

Durant sa Passion, le cœur de Jésus fut transpercé non seulement par la lance du soldat, mais aussi par le poids de tous les péchés et du rejet humains. Son cœur fut brisé par le chagrin, abandonné par ses amis, moqué par ses ennemis et accablé par le poids des brisures du monde.

Saint Bernard de Clairvaux a magnifiquement décrit cette souffrance :

« Il n’y a pas de blessure qui afflige davantage le Cœur de Jésus que l’aveuglement et l’ingratitude des hommes. »

Le Sacré-Cœur n’est pas seulement une image ou un symbole – c’est un Cœur vivant, glorifié, toujours blessé, toujours saignant, toujours brûlant d’amour pour un monde qui trop souvent se détourne.

Le Sacré-Cœur de Jésus est au cœur du mystère chrétien. Ce n'est pas une métaphore poétique, c'est le véritable Cœur battant du Fils de Dieu, désormais glorifié au ciel et présent dans l'Eucharistie.

Dieu, dans sa miséricorde, a permis à son peuple de voir cette vérité avec ses yeux à travers des miracles eucharistiques – des moments réels et tangibles où le Sacré-Cœur est rendu visible.

Les miracles eucharistiques enregistrés par l’Église révèlent avec force la réalité du Cœur vivant et battant du Christ présent parmi nous.

Par exemple:

Le Miracle de Lanciano, Italie (VIIIe siècle ) : Un prêtre, doutant de la Présence Réelle, vit l'hostie se changer en chair vivante et le vin en sang pendant la messe. Des études scientifiques menées dans les années 1970 ont révélé que la chair est un muscle cardiaque humain – le myocarde – de groupe sanguin AB, correspondant à celui d'autres miracles eucharistiques.

Le Miracle de Buenos Aires, Argentine (1996) : Une hostie consacrée, retrouvée abandonnée, a commencé à se transformer visiblement en un morceau de tissu sanguinolent. Une analyse scientifique a confirmé qu'il s'agissait de tissu cardiaque humain vivant – provenant lui aussi du myocarde, soumis à un stress, présentant des signes d'inflammation, comme sous l'effet de la torture.

Le miracle de Santarém, Portugal (XIIIe et XXe siècles ) : Au XIIIe siècle , une femme, prise de doutes, emporta chez elle une hostie consacrée. L'hostie saigna sur un corporal, laissant une tache qui resta vive pendant des siècles. En 1996, une autre hostie se remit à saigner dans la même ville – un puissant témoignage que le Cœur du Christ est toujours parmi nous, toujours en train de s'offrir, toujours blessé.

Ce ne sont pas des mythes. Ce sont des miracles eucharistiques scientifiquement examinés, historiquement documentés et approuvés par l'Église, qui révèlent la même vérité :

Le Sacré-Cœur de Jésus est vivant et il est présent dans le Saint-Sacrement.

Sainte Marguerite-Marie Alacoque, à qui Jésus a révélé son Sacré-Cœur, a écrit : « J’ai vu son Cœur tout enflammé d’amour pour les hommes, et je l’ai senti brûler du désir d’être aimé en retour. »

Sainte Gertrude la Grande a dit : « Le Cœur de Jésus est le Cœur le plus aimant qui ait jamais battu dans une poitrine humaine. »

Le pape Pie XII a qualifié la dévotion au Sacré-Cœur de « résumé parfait de tout l’Évangile », révélant la miséricorde et la justice de Dieu en un seul exemplaire.

Saint Jean-Paul II a dit : « Le Cœur du Christ est source de miséricorde et d'amour. C'est le cœur ouvert de Dieu qui embrasse le monde entier. »

Le pape Léon XIII a déclaré : « Il n’y a pas de blessure, pas de douleur, pas de douleur du Sacré-Cœur qui ne soit la mesure de l’amour de Dieu pour l’humanité. »

Sainte Faustine Kowalska, la mystique de la Divine Miséricorde, a écrit que Jésus a dit : « Mon Cœur déborde d’une grande miséricorde pour les âmes, et spécialement pour les pécheurs. »

Le Sacré-Cœur est le lieu de rencontre de l’amour divin et de la souffrance humaine – un Cœur encore blessé par le rejet mais toujours ouvert et accueillant.

Pourquoi le Sacré-Cœur saigne-t-il encore ?

Car les blessures du Calvaire ne sont pas simplement historiques : elles continuent avec chaque sacrilège, chaque trahison et chaque froide indifférence.

La Passion de Jésus ne s'est pas terminée au Calvaire. Sa grâce demeure, certes, mais ses souffrances aussi. Tout péché contre son amour, tout rejet de sa vérité blesse son cœur.

Saint Alphonse de Liguori a écrit : « Quand je pense au Cœur de Jésus dans sa Passion, je ne trouve pas de mots pour exprimer ma douleur. »

Le pape Benoît XVI a enseigné : « Le cœur de Dieu est le cœur d’un Père qui aime d’un amour plus fort que la mort. »

Mais cet amour est profondément blessé par la trahison et l’apostasie.

Aujourd'hui, cette trahison n'est pas seulement personnelle ; elle est parfois systémique. Au sein même de l'Église, le cœur du Christ est à nouveau transpercé. Nous constatons cette blessure aujourd'hui de multiples façons :

Lorsque les catholiques reçoivent l’Eucharistie en état de péché grave, sans confession ni véritable repentir, comme si le Corps du Christ était du pain ordinaire.

Lorsque la messe est traitée avec désinvolture, avec une musique irrévérencieuse, des distractions ou même des abus délibérés qui obscurcissent le sacré.

Lorsque les prêtres ou les évêques contredisent l’enseignement de l’Église sur des questions morales, conduisant les fidèles à la confusion ou à la complaisance.

Lorsque la vérité est adoucie pour éviter l’offense – et que le péché n’est plus nommé, mais normalisé.

Lorsque des dévotions comme le Sacré-Cœur ou l’adoration eucharistique sont rejetées comme désuètes ou sentimentales.

Lorsque la Présence Réelle est niée dans la pratique, parce que les tabernacles sont cachés, la génuflexion est perdue et la révérence s’estompe.

Lorsque la division et le scandale au sein de l’Église conduisent de nombreuses personnes à perdre la foi ou à s’en éloigner complètement.

Chacun d’entre eux n’est pas seulement un problème – c’est une blessure dans le Cœur vivant du Christ.

Et chacun frappe le Cœur qui brûle encore de miséricorde, qui aspire encore à la sainteté, qui crie encore : « M’aimes-tu ? »

Comment consoler ce Cœur blessé ?

Par la réparation – un acte d’amour ancien et sacré.

Jésus a demandé à sainte Marguerite-Marie la dévotion des premiers vendredis, recevant la sainte communion en état de grâce neuf premiers vendredis consécutifs, en l'honneur de son Sacré-Cœur. Ce n'est pas de la superstition, c'est un chemin de guérison.

Saint Jean-Paul II a exhorté : « Faites des actes de réparation afin que les blessures infligées au Sacré-Cœur de Jésus soient guéries par notre amour. »

Les actes simples sont puissants, comme :

Passer un moment de silence devant le Saint-Sacrement.

Prier les litanies du Sacré-Cœur

Offrir des sacrifices quotidiens ou des chapelets en guise de réparation

Aimer les autres avec fidélité, même si cela nous coûte

Ces actes versent du baume sur le Cœur qui saigne encore et nous ouvrent à la grâce et à la transformation.

Même malade et souffrant, saint Claude de la Colombière, directeur spirituel de sainte Marguerite-Marie, a offert sa vie pour le Cœur de Jésus. Il a dit un jour :

« Quel bonheur de mourir dans les bras du Sacré-Cœur ! Ce Cœur, si aimant, si fidèle, si généreux, n'a jamais repoussé un pécheur repentant. »

Il est mort jeune, mais non sans but. Sa vie de sacrifice et de prédication a propagé une dévotion qui s'étend aujourd'hui à travers le monde. Il connaissait le prix de l'amour – et la valeur de son offrande.

Alors je vous demande aujourd’hui : Voulez-vous être un Jean – poser votre tête sur le Cœur du Christ, accepter Son amour et offrir le vôtre ?

Ou serez-vous un Judas – vous détournant, trahissant cet amour par le silence ou le péché ?

Jean est resté. Judas a fui et trahi. L'un a consolé. L'autre a blessé. Et l'Église porte encore aujourd'hui ces deux visages.

Il y a des cœurs fidèles qui aiment, adorent, réparent en silence – et il y a des trahisons qui transpercent à nouveau le Sacré-Cœur, comme :

Confusion dans la doctrine

L'irrévérence dans la liturgie

Scandales au sein du clergé

Froideur face à l'Eucharistie

L'abandon de la vérité au profit de la popularité ou du confort

Chaque indifférence, chaque perte de respect, chaque déformation de la vérité est un nouveau baiser de trahison. Et pourtant, Jésus continue d'aimer. Continue d'attendre. Continue de saigner.

En juin, alors que nous honorons le Sacré-Cœur, pensez à faire un acte personnel de réparation.

Visitez-Le en adoration.

Offrez une prière pour ceux qui ont blessé Son Cœur.

Et rappelez-vous, le Cœur qui a saigné au Calvaire saigne toujours pour vous – vous aime toujours – attend toujours.

Terminons par une prière de réparation :

Sacré-Cœur de Jésus,

Je place ma confiance en toi.

Guérir les blessures causées par le péché,

console ton cœur douloureux,

et allume en moi un amour brûlant

qui ne refroidira jamais.

Amen. »

Merci d'avoir écouté La Voix d'un Berger. Que le Sacré-Cœur de Jésus vous bénisse et vous garde ce mois-ci et pour toujours.

1 juin 

Que le Christ nous inonde de sa grande miséricorde en ce mois consacré au Sacré-Cœur dans l’Église catholique.

Alors, que le mois de juin est devenu le mois de la fierté gay dans ce monde désacralisé de Satan.

Le Vatican s’est même abaissé à en faire la promotion.

« Pour ceux qui n'ont pas encore vu le logo du jubilé 2025 , curieusement révélé plus de 2 ans à l'avance.

Il a été dévoilé en juin, mois de la fierté gay en opposition au Sacré-Cœur.

Sur la mer agitée en termes de corruption morale, d’un monde où l’identification au Christ est relégué au second plan au Vatican pour l’inclusion LGBT, suivez la tendance horizontale avec les couleurs des voiles LGBT, et là, vous avez un choix à faire, « Pèlerins de l’Espérance », vers le haut avec le Christ, ou vers les abîmes avec l’ancre.

2025 est l’année du choix.

Effectivement, on le répète, tout doit être conclu avant mai 2026 selon la prophétie de Don Bosco, c’est à dire le retour du Lys de paix avant mai 2026. » (analyse du 4 septembre)

« ( LifeSiteNews ) — Le cardinal archevêque de Toronto appelle les catholiques à honorer le Sacré-Cœur de Jésus au lieu du mois de la fierté en juin.

Dans une déclaration publiée vendredi, le cardinal Frank Leo a exhorté les catholiques à se tourner vers le Sacré-Cœur plutôt que vers des symboles « idéologiques » qui déforment les enseignements moraux et doctrinaux de l'Église.

La déclaration , publiée sur le site Web de l'archidiocèse le vendredi 29 mai mais datée du 1er juin, stipule : « Nous faisons bien d'utiliser nos propres symboles pour raconter notre propre histoire sans recourir à des symboles à la mode, erronés et inadéquats qui ne nous représentent pas en tant que catholiques mais contribuent plutôt à la confusion, aux distorsions et aux ambiguïtés sur ce que la foi catholique enseigne véritablement concernant la personne humaine, la nature humaine et la loi morale naturelle. »

Son Éminence a également exhorté les catholiques à « veiller à ce que les symboles que nous utilisons soient cohérents avec notre foi catholique et ne soient pas empruntés à des forums idéologiques, promus par des groupes de pression ou approuvés par des mouvements politiques. Nous devons honorer et respecter nos traditions et ne pas compromettre l'intégrité de la foi en utilisant des symboles contraires à la révélation divine. »… »<

C’est le pape Léon XIII qui consacra le monde entier au Sacré-Cœur de Jésus.

La confirmation de NSJC  à sœur Lucie en 1931 lui révèle que le triomphe de son Cœur Immaculé se fera avec du retard: « ... Comme le roi de France, ils s’en repentiront, et ils le feront, mais ce sera tard. La Russie aura déjà répandu ses erreurs dans le monde, provoquant des guerres et des persécutions contre l'Église. Le Saint-Père aura beaucoup à souffrir. »

(Notre-Seigneur faisait ici une référence explicite aux demandes du Sacré-Cœur données par Sainte Marguerite Marie Alacoque le 17 juin 1689 au Roi de France. Suite au refus du roi Louis XIV – ainsi qu'à celui de son fils et de son petit-fils, le roi Louis XV et le roi Louis XVI – de consacrer publiquement la France au Sacré-Cœur de Jésus, la Contre-Église protestante et maçonnique a mené à bien le grand bouleversement de la Révolution française de 1789.)

Nous rappelons le message que Notre-Seigneur confia à Sainte Marguerite Maria Alacoque en 1689, avec la mission de le transmettre au Roi de France Louis XIV :

« Faites savoir au fils aîné de mon Sacré-Cœur que, de même que sa naissance temporelle a été obtenue grâce à la dévotion aux mérites de Ma Sainte Enfance, de même sa naissance à la grâce et à la gloire éternelle sera obtenue par la consécration qu'il faire de lui-même à mon Cœur Adorable, qui veut triompher de son cœur, et par là, des cœurs des grands de la terre.

Le Sacré-Cœur veut régner dans son palais, être représenté sur ses étendards et gravé sur ses armes, afin de le rendre vainqueur de tous ses ennemis, mettant à ses pieds ses ennemis fiers et hautains, afin de le faire triompher tous les ennemis de l'Église.

Le Sacré-Cœur veut entrer avec faste et magnificence dans les palais des princes et des rois, afin d'être honoré aujourd'hui autant qu'il a été outragé, humilié et méprisé pendant sa Passion. Il souhaite voir les grands de la terre rabaissés et humiliés à ses pieds, comme il fut alors anéanti. »

« Mais s'il y a deux siècles la désobéissance des dirigeants des affaires publiques méritait le châtiment sévère du Roi des rois, imaginons quels désastres la désobéissance de ceux qui gouvernent l'Église a pu causer. Ainsi, si avec la Révolution française la société civile a évincé le Roi universel de sa divine seigneurie pour l'usurper et répandre les erreurs du libéralisme et du socialisme, avec la révolution conciliaire les papes et les évêques ont enlevé la triple couronne de la tête du corps mystique et de Son Vicaire, faisant de l'Église du Christ une sorte de république parlementaire au nom de la collégialité et de la synodalité. Notons : Notre Seigneur Jésus-Christ non seulement n'est plus reconnu comme Souverain des nations, mais même pas dans son Église, dans lequel le but de la gloire de Dieu et du salut des âmes a été remplacé par la gloire de l'homme et la damnation des âmes qui en résulte. Ce qui était vice hier est vertu aujourd'hui ; ce qui était vertu, aujourd'hui est vice : toute l'action moderniste de la secte moderniste qui infeste le Vatican, les diocèses et les ordres religieux se caractérise par le bouleversement de ce qui nous a été enseigné et transmis… » Mgr Vigano (voir analyse 26 septembre 2021)

Nous avons eu l’avertissement de la Vierge Marie par la tempête solaire qui dura trois nuits pour se terminer le 13 mai 2024.

Nous avons maintenant l’avertissement de son Divin Fils par une autre tempête solaire majeure qui a commencé cette nuit et qui devrait se prolongé jusqu’au 3 juin selon l’agence américaine NOAA.

En effet, « une éjection de masse coronale (CME) se dirige droit vers la Terre » nous informe le site spaceweather.com.

« Les modèles de la NASA et de la NOAA s'accordent à dire qu'elle frappera la Terre le 1er juin. L'impact pourrait déclencher une violente tempête géomagnétique (de classe G4) avec des aurores boréales visibles en Europe et dans de nombreux États américains. Elle ne sera pas aussi importante que la célèbre tempête de mai 2024, mais pourrait être l'un des événements les plus importants du 25e cycle solaire si une violente tempête se matérialise. »

Ceux qui suivent le site depuis longtemps savent que nous accordons énormément d’importance au soleil puisque cette purification se fera par le feu, et parce que la Sainte Vierge nous a donné l’avertissement par le miracle du soleil du 13 octobre 1917.

Or, fait inusité, la tache solaire 4100 fait des siennes. (les astronomes nomment les taches solaire par ordre croissant au fur et à mesure qu’elles apparaissent. Les taches solaires sont visibles deux semaines, et puis passent du côté caché du soleil dans sa rotation. Souvent, elles disparaissent, mais des fois elles persistent pour un autre ronde solaire pour être numérotées de nouveau)

« Alors que la plupart des taches solaires ne durent pas plus d'une semaine, la tache solaire 4100 est toujours aussi performante après deux mois. « C'est son troisième passage autour du Soleil. »

« J'ai observé cette tache solaire pour la première fois le 5 avril 2025 »… elle s'est rapidement développée, devenant finalement la plus grande tache solaire de 2025. »

Depuis, la NOAA l'a renumérotée trois fois (4055, 4079 et 4100), une fois pour chaque transit sur le disque solaire. À ce jour, la tache solaire existe depuis 54 jours.

Quelle est la durée de vie d'une tache solaire ? … dans les archives historiques, les taches solaires les plus durables… étaient de 121 jours (1840-1841) et de 134 jours (1919).

Pour égaler ces records, la tache solaire actuelle 4100 devrait survivre encore deux ou trois mois. C'est possible. Cette tache solaire est remarquablement stable. Elle a très peu changé lors de son précédent transit et n'a produit aucune éruption solaire significative. » mentionnait spaceweather.com il y a une semaine.

Cette tache était très stable, et fait inusité, n’avait provoqué aucune éjection dans ses trois rotations solaires.

Mais, depuis le 1er juin, c’est une autre histoire...

Nous avons eu des signes précurseurs depuis le décès du katéchon, Benoît XVI (dont la basilique du Sacré-Cœur de Paris, qui est restée visible comme une cathédrale faite de lumière alors que tout la ville était noyé dans l’obscurité après la cérémonie d’ouverture de JO le 11 août 2024).

Mais, n’oublions pas que le seul signe important que nous aurons à la fin des temps est le signe de Jonas (voir série d’analyses sur le sujet auparavant).

Le signe de Jonas, c’est « trois jours de noirceur » comme dans le ventre du poisson.

Durée de la tempête solaire de mai 2024 : 3 jours.

Durée de la tempête solaire de juin 2025 : 3 jours prévus.

Miracle du soleil : le 13 octobre 1917.

Pie XII reçoit la grâce du miracle du soleil durant 3 jours : les 30-31 octobre et 1 novembre 1950.

Par déduction, le signe de Jonas représente donc 3 jours de ténèbres et est inévitablement relié au soleil­.

Nombre de jours entre le 1 juin et le 1 novembre : 153.

Rappelons que le 153 représente le nombre caractéristique de la mission du Christ dans le nouveau testament qui symbolise l’ensemble des rachetés. Les pères de l’Église s’accordent à voir dans le nombre 153 le symbole d’universalité de l’Église. Saint Augustin va dans le même sens en affirmant qu’il symbolise la totalité des élus.

Dans le Nouveau Testament, il y a deux pêches miraculeuses, une avant la résurrection du Christ, et la seconde, relatée par Saint-Jean, liée à une manifestation de Jésus ressuscité au même groupe de pêcheurs.

Retenez bien :

Jésus confirme alors aux apôtres l'aspect physique de sa résurrection ET le caractère universel de la mission qui leur est confiée (153 miraculeuses dans les filets).

L’aspect physique de sa résurrection, c’est aussi le dimanche de Quasimodo avec les preuves à Saint Thomas (voir analyses précédentes).

C’est ce qu’a vu Pie XII avec le miracle du soleil, pour une 4ème fois, le 8 novembre 1950, soit exactement dans la lignée du dimanche de Quasimodo après Pâques.

Est-ce que la tache solaire 4100 va perdurer jusqu’au mois d’octobre, battant ainsi le record de longévité, pour plonger le monde de Babylone dans l’obscurité et provoquer sa chute?

Mai 2025

31 mai

Nous y voilà. Moins d'un an avant la deuxième lune du mois de mai 2026 qui, selon la prophétie de saint Jean Bosco (voir analyses précédentes), serait la limite avant le retour de l'iris de paix.

Mgr Strickland profite de la fête de sainte Jeanne d'Arc pour fortifier notre courage et notre espérance.

« Clarté, courage et la croix : l'exemple de Jeanne d'Arc

Évêque Joseph Strickland

« Au nom de Dieu, continuons courageusement. » Sainte Jeanne d'Arc

Aujourd'hui, en la fête de sainte Jeanne d'Arc, nous nous souvenons d'une jeune femme qui a résisté à l'esprit de son époque avec un courage surnaturel. Elle n'a pas reculé devant le combat qui lui était confié – même si ce n'était pas de son plein gré, ni selon les attentes du monde, ni à la manière d'une victoire terrestre. Elle a obéi à Dieu, a fait confiance à la divine Providence et a enduré la trahison, l'emprisonnement et la mort avec une foi héroïque.

Son histoire n'est pas une relique de l'histoire. C'est un appel aux armes pour l'Église d'aujourd'hui.

Nous traversons une période de crise profonde. La persécution de la messe traditionnelle latine, comme la récente suppression dans le diocèse de Charlotte, n'est pas un événement isolé ; c'est une étape supplémentaire dans une longue campagne visant à séparer l'Église de son propre héritage. La messe des saints et des martyrs, la langue et les rites qui ont nourri des siècles de sainteté, sont traités comme des fardeaux plutôt que comme des trésors.

Pendant ce temps, le modernisme ronge les fondements de la doctrine, obscurcissant la vérité par l'ambiguïté, exaltant la nouveauté et délaissant la lumière de la révélation divine pour les flambeaux vacillants de l'opinion humaine. Là où Jeanne d'Arc se soumettait avec une foi enfantine à la voix de Dieu et à l'enseignement de son Église, l'esprit moderne questionne, révise et réinterprète, jusqu'à en détruire le sens même.

Jeanne se tenait devant ses juges, impassible face à la complexité de leurs pièges, car sa foi ne reposait pas sur du sable mouvant, mais sur le Rocher du Christ. Aujourd'hui, nombreux sont ceux qui, en position d'autorité, tentent de remplacer ce roc par l'échafaudage instable du dialogue sans définition, de la tolérance sans vérité et de l'unité sans foi.

Mais Jeanne n'était pas désemparée. Son cœur était sans partage, sa conscience illuminée par la grâce, son obéissance enracinée non dans un sentiment vague, mais dans la clarté de la foi catholique. Elle savait que la voix de Dieu ne se contredit jamais et que la fidélité ne se trouve pas dans le compromis, mais dans le courage.

Sa canonisation n'est pas la glorification du nationalisme ou de l'héroïsme militaire, mais celle de la fidélité face à la trahison, de la sainteté au milieu du scandale et de la vérité proclamée lorsque le mensonge est couronné de vertu. Elle nous rappelle – surtout en des temps comme les nôtres – que Dieu suscite des témoins pour confondre les sages, et que la sainteté n'est jamais obsolète.

Jeanne d’Arc nous parle aujourd’hui – non seulement comme une sainte de l’histoire lointaine, mais comme une voix prophétique pour les bergers du troupeau du Christ à une époque de désorientation.

Elle nous rappelle que l'autorité épiscopale n'est pas un bouclier contre la souffrance, mais un appel au sacrifice. Elle fut trahie par des hommes d'Église – des juges qui exerçaient un pouvoir sacré mais cédaient à la pression de la politique, de la peur et de l'opportunisme. Et bien qu'elle ne fût ni théologienne ni clerc ordonné, sa fidélité simple et inébranlable révéla la lâcheté d'un clergé compromis et le vide de la sagesse profane.

Les évêques d'aujourd'hui doivent se demander : suis-je un véritable père pour les fidèles ? Suis-je un témoin du Christ crucifié ou un gestionnaire du déclin ? Suis-je prêt à être mal compris pour la vérité, comme Jeanne ? Ou est-ce que je préfère le réconfort de l'ambiguïté et des applaudissements ?

Jeanne ne s'est pas prononcée contre l'Église. Elle s'exprimait de l'intérieur, plaidant pour la vérité jusque-là obscurcie. Elle réclamait le couronnement du Dauphin, mais seulement parce qu'elle savait que le Christ était le véritable Roi de France et que tous les dirigeants terrestres devaient s'incliner devant lui. De même, tout évêque devait d'abord être un sujet du Christ-Roi, et non un architecte de nouveaux royaumes.

Dans ses chaînes, Jeanne était plus libre que ceux qui la condamnaient. Dans son silence, elle en disait plus que ceux qui parlaient sans cesse de paix tout en semant la confusion. Et dans sa mort, elle témoigna d'un tribunal plus élevé que tout autre.

Aujourd'hui, les évêques ne doivent pas se contenter de présider les ruines. Nous ne devons pas troquer le casque du salut contre celui du compromis. La vie de Jeanne nous appelle à la lucidité, au courage et à la croix.

Et ainsi, sainte Jeanne, jeune fille de Domrémy, fille fidèle de l'Église, guerrière du Christ et vierge martyre -

Intercède pour nous qui vivons une période d’épreuve.

Priez pour les évêques de l'Église, afin que nous puissions bénéficier de votre clarté d'intention, de votre pureté de cœur, de votre courage face à la trahison. Obtenez-nous la grâce de dire la vérité sans peur, de souffrir sans amertume et de diriger sans rechercher notre propre sécurité.

Toi qui as entendu la voix des saints – saint Michel, sainte Catherine et sainte Marguerite – enseigne-nous à écouter à nouveau la voix de Dieu au-dessus du vacarme du monde présent.

Toi qui as été fidèle jusqu’à la mort, aide-nous à être fidèles dans la vie.

Puissions-nous, comme toi, préférer les flammes du martyre au brouillard du compromis. Puissions-nous être fidèles non aux puissances passagères du monde, mais au Roi éternel, Jésus-Christ.

Sainte Jeanne d'Arc, intrépide dans la bataille, humble dans la prière, priez pour nous. »

29 mai

AUXILIUM CHRISTANORIUM … la suite

Le songe des deux colonnes de saint Jean Bosco est une possible indication pour la suite des papes selon les prophéties de l’Église de Jean XXIII.

Alors que l’élection de Léon XIV nous fait douter de la validité de la prophétie des papes de Saint-Malachie sur laquelle, comme plusieurs eschatologues, nous nous sommes basée, et qui selon plusieurs analystes, est fausse.

Pierre le romain de la prophétie est décédé et les tribulations continuent...

En effet, il semble impensable qu’il y ait un renversement de la « continuité » suite au décès du faux prophète simple évêque de Rome (dont on soupçonne l’appartenance à la franc-maçonnerie) sur le trône de Saint-Pierre.

Pourquoi en serait-il puisque nous sommes à la fin des temps?

Mais, il semble bien que Léon XIV finalement ramène tout au Christ et au culte mariale si on se fie à ses deux homélies importantes du début de son pontificat.

Une lumière dans la « brume »?

Mais, il prône « la continuité » des erreurs de Bergoglio lors de son discours adressé aux représentants d’autres églises et communautés ecclésiales et d’autres religions :

« « L’un des points forts du  pontificat du pape François  a été celui de la fraternité universelle. Sur ce point, l’Esprit Saint l’a véritablement « poussé » à faire avancer à grands pas les ouvertures et les initiatives déjà entreprises par les Pontifes précédents, en particulier à partir de  saint Jean XXIII . Le Pape de  Fratelli Tutti  a promu aussi bien le chemin œcuménique que le dialogue interreligieux, et il l’a fait surtout en cultivant les relations interpersonnelles, de telle sorte que, sans rien enlever aux liens ecclésiaux, l’aspect humain de la rencontre a toujours été valorisé. Que Dieu nous aide à chérir son témoignage !

« En outre, conscient que synodalité et œcuménisme sont étroitement liés, je désire assurer mon intention de poursuivre l’engagement du pape François à promouvoir le caractère synodal de l’Église catholique et à développer des formes nouvelles et concrètes pour une synodalité toujours plus intense dans le domaine œcuménique ».

« Vous avez été témoins des efforts notables déployés par  le pape François  en faveur du dialogue interreligieux. Par ses paroles et ses actes, il a ouvert de nouvelles perspectives de rencontre, pour promouvoir « la culture du dialogue comme voie ; la collaboration commune comme conduite ; la connaissance mutuelle comme méthode et critère » ( Document sur la fraternité humaine pour la paix mondiale et le vivre-ensemble , Abou Dhabi, 4 février 2019)»... »

Mais, « « Mon élection a eu lieu le jour du 1700e anniversaire du premier Concile œcuménique de Nicée.

Ce Concile représente une étape fondamentale dans l’élaboration du Credo partagé par toutes les Églises et Communautés ecclésiales.

Alors que nous sommes sur le chemin du rétablissement de la pleine communion entre tous les chrétiens, nous reconnaissons que cette unité ne peut être que l’unité dans la foi. En tant qu’évêque de Rome, je considère que l’un de mes devoirs prioritaires est de chercher à rétablir la pleine et visible communion entre tous ceux qui professent la même foi en Dieu le Père, le Fils et le Saint-Esprit. » (vatican.va)

Cela nous rappelle la prophétie concernant Benoît XVI :

« Marie Très Sainte, fille et mère de Dieu, maîtresse du temps futur, bats le rappel de tes fils dans les campagnes, pour qu'ils abattent les deux Babylone.

Et que la Mère soit Une, comme toi tu es unique. »

« Cette mémoire [de Nicée], loin d’être un ornement, n’est pas seulement un rappel historique, mais un fondement doctrinal. Comme nous le savons, Nicée a clairement établi la vérité centrale de notre foi : Jésus-Christ, le Fils, est consubstantiel au Père, vrai Dieu de vrai Dieu. Une vérité affirmée contre l’hérésie arienne et gardée depuis comme la pierre angulaire du credo chrétien.

Il me semble important de souligner que le Pape, en citant Nicée au début de son discours, s’est adressé à un auditoire diversifié, composé de représentants des Églises chrétiennes et d’autres religions, et qu’il l’a fait en plaçant au centre, dès le départ, ce qui nous définit en tant que chrétiens : la foi dans le Dieu trinitaire et dans la divinité de Jésus-Christ. » (benoît-et-moi.fr)

Qu’en penser?

Selon les voyants de Garabandal (autres apparitions non approuvées par l’église, faut-il le noter), les tribulations commencent au 4ème pape après Jean XXIII (voir analyse générale et avril 2021), soit après Benoît XVI.

Ce qui est le cas.

Mais, il n’y a aucune indication sur la suite, sur les papes qui suivront.

Alors que nous sommes en présence de Léon XIV, et toujours dans les tribulations.

C’est pourquoi, en tant que chrétiens catholiques, malgré l’espoir du nouveau pape, nous nageons encore dans l’ambiguïté, dans cette dernière attaque des « brumes » franc-maçonniques :

« Mais le jour où le Père qui viendra après lui des brumes sera frappé, même sa voix sera entendue dans la tombe. Le Père mort ouvrira le septième sceau. »(prophétie concernant Jean XXIII)

On sait grâce aux voyants de Fatima, qu’un pape sera assassiné en cette fin des temps.

Tant la vision de Léon XIII, que le Secret de Fatima et les visions de la Emmerich ont en leur centre la Papauté.

Le drame de la Papauté.

Et ils établissent qu'au sommet du déchaînement de Satan, celle-ci sera l'objectif suprême des forces de l'enfer.

Anne Catherine Emmerich (voir le 16 avril) a eu des visions du petit homme noir, le destructeur de l’église, le simple évêque de Rome, Bergoglio :

« «Je vis sur la terre, dans le jardin, l'autorité spirituelle du moment et je vis au-dessus, dans l'air, l'approche de nouveaux évêques. Ainsi, par exemple, je vis dans l'air, au-dessus d'un jardin où se trouvait le sévère supérieur, un nouvel évêque avec tous les symboles épiscopaux. Et je vis autour de lui des protestants qui voulaient le faire descendre dans le jardin, mais pas aux conditions que le Pape avait posées. Eux essayaient de le faire glisser vers le bas par tous les moyens, ils abîmaient certaines parties du jardin ou y jetaient des mauvaises graines. Je les ai vus parfois dans un endroit, d'autres fois dans un autre, cultivant la terre ou la laissant au repos, ne pas enlever les décombres, etc. Tout était plein de pièges et de ruines. Je les ai vus intercepter et détourner les voies (chemins) menant au Pape. Et j'ai vu plus tard que quand ils introduisaient l'évêque de la façon qu'ils s'étaient proposés, il était un intrus, introduit contre la volonté du pape et je vis qu'il ne possédait pas légitimement l'autorité spirituelle». »

« Je vis beaucoup de gens pieux qu’attristaient fort les intrigues de l’homme-noir. Il avait l’air d’un Juif

« Avait l’air d’un juif » : comme spécifié à la Salette où il est dit que « ce sera pendant ce temps que naîtra l’antéchrist, d’une religieuse hébraïque, d’une fausse vierge qui aura communication avec le vieux serpent, le maître de l’impureté ; son père sera Ev. [ce mystérieux Ev est généralement interprété par : évêque] »; donc entre la judéo-maçonnerie et le Vatican.

« Le petit homme-noir, que je vois si souvent, a beaucoup de gens qu’il fait travailler pour lui sans qu’ils sachent dans quel but. Il a aussi ses affidés dans LA NOUVELLE ÉGLISE DES TÉNÈBRES », c’est-à-dire si nous ne nous trompons, dans ce que l’on a appelé le catholicisme libéral, puis la démocratie chrétienne, le naturalisme et enfin le modernisme.

Anne-Catherine avait terminé le récit de sa grande vision de 1820 par des paroles de consolation. Après avoir dit : « J’ai sous les yeux le tableau des démolitions de l’Église de Pierre et des manèges de l’homme-noir, » elle avait ajouté : « Je vois comment A LA FIN Marie étendit son manteau au-dessus de l’Église et comment les ennemis de Dieu furent chassés. » Nous venons d’entendre Notre-Seigneur lui mettre au cœur la même espérance »

« «Je vis un nouveau pape qui sera très rigoureux. Il s'aliénera les évêques froids et tièdes. Ce n'est pas un Romain, mais c'est un Italien. Il vient d'un endroit qui n'est pas loin de Rome, et je crois qu'il vient d'une famille pieuse et de sang royal. Mais pendant quelque temps, il y aura encore beaucoup de luttes et d'agitation.

Je voudrais que ce fût là le temps où régnera le pape vêtu de rouge. Je vois les apôtres, pas ceux du passé, mais les apôtres des derniers temps et il me semble que le pape est parmi eux.

J'étais tellement angoissée qu'en pleurant, j'implorais miséricorde à Jésus. Il dit, entre autres choses, que le transfert de l’Église d'un endroit à un autre semblerait un signe de sa défaite complète, mais qu'elle se relèverait à nouveau. Que, même s'il restait un seul catholique, il conquerrait tout, car elle (l’Église) n'est fondée ni sur le conseil, ni sur l'intelligence humaine.

Quand l'Église sera détruite dans la plus grande partie de la secte secrète et quand seuls le sanctuaire et l'autel seront restés debout, les démolisseurs entreront dans l'Église avec la Bête. Après je trouvai une femme d'apparence noble, qui marchait lentement, ce qui me fit penser qu'elle était enceinte. En la voyant, les ennemis furent en proie à la terreur et la Bête ne parvint pas à faire un seul pas en avant. Elle allongea le cou, comme si elle allait la dévorer, mais la femme se prosterna devant l'autel, touchant le pavé de son front. La Bête s'enfuit en volant vers la mer à nouveau, et les ennemis furent abandonnés dans un grand désordre. Très loin, une grande légion s'approchait, avec à sa tête un homme sur un cheval blanc. Tous les ennemis furent persécutés. Immédiatement, l'Église fut reconstruite et elle fut plus magnifique qu'elle ne l'avait jamais été». » (benoît-et-moi.fr)

Toutes ces considérations et surtout le lien avec le songe de Don Bosco, nous donnent à penser, ajouté à la présence de Léon XIV, qu’il pourrait y avoir une autre interprétation de la suite des papes selon les prophéties de l’Église de Jean XXIII.

Car en effet, comme dans le songe où «  soudain, le pape tombe, grièvement blessé. Il est instantanément aidé, mais frappé une deuxième fois, meurt. Un cri de victoire s’élève de l’ennemi, et la joie sauvage s’infiltre leurs navires. Mais à peine le pape est-il mort qu’un autre prend sa place. Les capitaines des navires auxiliaires l’élisent si rapidement que la nouvelle de la mort du pape coïncide avec celle de l’élection de son successeur. L’assurance de l’ennemi diminue. », la prophétie de l’Église # 10 que nous avons attribué à François, peut potentiellement être attribué à Léon XIV et son successeur :

« Ton règne sera grand et bref. Père, il sera bref mais il te mènera loin, dans la lointaine terre où tu es né et où tu seras enseveli.
A Rome ils ne voudront pas te donner. Et il y aura un autre Père, avant que tu sois enseveli, pour prier loin pour toi, pour les blessures de la Mère… Le nouveau Père ira vers lui mais laissera la Mère orpheline. »

Car, il semble bien que Léon XIV a un rôle crucial en ces temps de tribulations. De plus, il est né en terre lointaine, comme Bergoglio auparavant.

Il aurait un règne très bref et « grand » pour mourir dans la bataille finale et être aussitôt remplacé par le « nouveau Père ».

Exactement comme dans le songe des deux colonnes de l’eucharistie et du rosaire où le « nouveau Père » est élu avant qu’il ne soit enseveli.

C’est toujours une possibilité puisque que Bergoglio n’a pas eu un « grand » règne, et qu’il ne s’est attribué que le titre d’évêque de Rome.

Si la prophétie #10 concerne donc Léon XIV et son successeur, alors révisons la prophétie concernant Benoît XVI.

« Deux frères et personne ne sera le vrai Père. La Mère sera veuve. »

Benoît XVI était un pape émérite après sa démission et Bergoglio avait renoncé à la papauté, donc nous avions bien deux frères et l’Église aurait été ainsi « veuve » pendant 12 ans.

Mais, « Alors le saint aux pieds nus descendra du mont et, devant la tombe du va-nu-pieds, éclatera le règne béni de la Très Sainte Vierge. »

Il semble bien que cette partie n’est pas encore réalisé.

Nous avions considéré Benoît XVI comme le saint aux pieds nus, mais nous devons en conclure qu’il s’agit peut-être bien du Dalaï Lama comme nous l’avions analysé lorsque nous avons créé le site.

Et ce dernier, a 90 ans.

« Où croyez-vous fuir, maintenant que vous avez détruit les Églises et tué le dernier Père ? » lit-on dans la prophétie #11 du 7ème sceau.

C’est donc dire que la papauté s’arrêterait suite à l’assassinat du successeur de Léon XIV, et que conformément à l’Apocalypse et certaines prophéties, Rome sera détruite.

Tout cela avant le mois de mai 2026?

Cela devra être très rapide si les prophéties de saint Jean Bosco sont véridiques.

Mais, la chute de Babylone est effectivement très rapide dans l’Apocalypse.

Il y a concordance.

Et, c’est pourquoi qu’il y a élection du « nouveau Père » rapidement, car il y a urgence.

Peu de temps avant sa mort Pie X avait murmuré, angoissé :

« Je vois les Russes à Gênes ». (Rome sera détruite selon les prophéties. Physiquement.)

Suivi de la vision où un pape marchera sur les cadavres de ses prêtres pour être ensuite assassiné :

« J’ai vu l’un de mes successeurs du même nom qui s’enfuyait par-dessus les corps de ses frères. Il ira quelque part, et après un bref répit, il mourra de mort cruelle ». (Pie X)

Le chiffre 13 appartient à Marie.

Le successeur de Léon XIV serait-il Pie XIII? Le dernier, le « nouveau Père », le pape italien de sang royal vu par Anne-Catherine Emmerich?

28 mai

Mgr Strickland:

« C'est avec un cœur de pasteur, poussé par le devoir et l'amour, que je dois parler ouvertement d'une question qui pèse lourdement sur mon esprit et mon cœur en ce moment : ce qu'on appelle le « chemin synodal ». Il se présente comme une voie à suivre pour l'Église, mais en réalité, il s'éloigne du fondement posé par notre Seigneur Jésus-Christ.

L'Église n'est pas à nous de la réinventer. Elle est le Corps mystique du Christ, fondé sur le roc de Pierre, guidé par les successeurs des Apôtres et sanctifié par le Saint-Esprit. Toute tentative de redéfinir sa constitution divine – en aplanissant sa nature hiérarchique ou en répartissant l'autorité doctrinale de la papauté entre des conférences épiscopales, des assemblées ou des comités laïcs – n'est pas un renouveau, mais une rupture.

La « voie synodale » s'écarte de l'enseignement clair et de la structure transmise par les Apôtres. Elle sape la fonction pétrinienne, instituée par le Christ lorsqu'il a dit : « Tu es Pierre ; et sur cette pierre je bâtirai mon Église, et les portes de l'enfer ne prévaudront pas contre elle » (Matthieu 16, 18). Elle introduit la confusion au lieu de la clarté, le sentiment démocratique au lieu de l'autorité divine, et le compromis au lieu de la fidélité.

L'Église ne peut se contredire. Elle ne peut enseigner aujourd'hui ce qu'elle condamnait hier. Le dépôt de la foi n'est pas sujet à évolution par consensus. Comme l'écrivait saint Irénée de Lyon : « L'Église, bien que dispersée dans le monde entier, jusqu'aux extrémités de la terre, a reçu cette foi des apôtres et de leurs disciples… et elle la conserve précieusement » ( Contre les hérésies, 1.10.1).

Dans le livre de l'Apocalypse, nous voyons les âmes des martyrs sous l'autel, implorant Dieu (cf. Apoc. 6, 9-11). Ce sont eux qui sont restés fidèles à la foi jusqu'à la mort, refusant de se soumettre à l'esprit du monde. Ils nous rappellent qu'être catholique, ce n'est pas suivre les modes du temps, mais s'accrocher à la croix du Christ, quoi qu'il arrive.

Le sang des martyrs n'est pas seulement la semence de l'Église, il en est aussi la référence. Ils sont morts par fidélité à l'unique foi catholique, sainte et apostolique, et non à une expérience synodale. Ils sont morts par fidélité à une Église d'une seule voix, d'une seule foi, d'un seul baptême (cf. Éph. 4, 5). Nous déshonorons leur témoignage lorsque nous cherchons à remplacer la vérité apostolique par les vents changeants de l'opinion populaire.

Nous prions pour le pape, nous l'aimons, mais nous suivons le Christ. Et si le Saint-Siège promeut une voie qui s'éloigne de la foi des Apôtres, nous devons réagir non par la rébellion, mais par une fidélité inébranlable. Et nous devons dire, avec Pierre et les apôtres : « Il faut obéir à Dieu plutôt qu'aux hommes » (Actes 5, 29).

Je vous exhorte, chers fidèles, à ne pas être ébranlés. Retenez fermement ce que vous avez reçu. Soyez solidaires des saints et des martyrs. Soyez comme les vierges sages, vos lampes allumées et prêtes pour l'Époux.

Attachons-nous à la foi de nos pères, inchangée, immuable et toujours vraie.

Bien à vous en Christ,

Évêque Joseph E. Strickland

Évêque émérite »

26 mai

« Comme quoi le processus synodal, comme anticipé, continue sa progression sournoise en arrière plan:

Les personnes consacrées, «la force motrice d'une Église synodale»

Lors de l'assemblée de l’Union des Supérieurs généraux à Sacrofano (Italie), le cardinal Mario Grech, secrétaire général du Synode des évêques, a indiqué comme lignes directrices pour l'avenir de la vie consacrée: la valorisation des Églises locales, l'élan missionnaire et la lutte contre le fléau des abus. Pour lui, seuls des modèles de leadership capables de partager les responsabilités, et la transparence pourront éradiquer «les tendances, même subtiles, aux abus».

Dans son discours ample et basé sur trois orientations fondamentales pour le présent et l'avenir de la vie consacrée dans le contexte du chemin synodal, le cardinal Mario Grech, secrétaire général du Synode des évêques est revenu notamment sur entre autres aspects: la centralité de l'Église locale pour faire ressortir l'image d'une Église non pas comme un «monolithe» imposé d'en haut, mais comme le «Peuple de Dieu incarné dans les innombrables peuples de la terre».

Ensuite, l'exercice de l'autorité dans la vie consacrée, avec toutes les distorsions qui conduisent à des abus, non seulement sexuels mais aussi de pouvoir et de conscience, à combattre par un changement de mentalité («mentalité masculine» dans le cas de la vie féminine consacrée), de style, de culture ecclésiale. Enfin, la primauté de la mission, pour réaliser le «rêve» du Pape François, partagé par le Pape Léon XIV, d'une Église toujours «en sortie», qui modifie et renouvelle les coutumes, les horaires, le langage, les structures, afin de devenir «un canal adéquat pour l'évangélisation du monde d'aujourd'hui».

En avant sur le chemin de la synodalité

Le secrétaire général du Synode des évêques a rappelé le moment historique que vit l'Église universelle avec le début du ministère pétrinien de Léon XIV. Un Pontife qui, dès ses premières prises de paroles depuis la Loggia des bénédictions, «a déclaré vouloir se placer dans le sillage du renouveau impulsé par le Concile Vatican II» et a encouragé «à avancer sur le chemin de la synodalité». Un processus qui, loin d'être achevé, se poursuit au stade de la «réception». La «plus importante», a-t-il souligné, «car il ne suffit pas de mener des réflexions, de rédiger des documents et de les approuver à une large majorité», mais il faut une «appropriation vivante» de l'enseignement de l'Église par le peuple de Dieu.

C'est dans cette perspective que la vie consacrée, avec ses nombreuses ramifications dans toutes les parties du monde, joue un rôle central. La vie consacrée est un «moteur d'espérance dans une Église synodale» a souligné le cardinal, et une «prophétie» dans les Églises locales que l'ensemble du processus synodal a cherché à valoriser. En effet, «l’Église de Jésus-Christ n'est pas une réalité qui domine les peuples de la terre, s'imposant d'en haut comme un monolithe étranger à leurs cultures. L'Église, au contraire, est le Peuple de Dieu incarné dans les innombrables peuples de la terre, prenant un visage spécifique et une voix sans équivoque dans chaque lieu où le christianisme arrive», a fait remarquer le secrétaire général du Synode.

Églises locales et personnes consacrées, un chemin ensemble

Dans la première phase de l'itinéraire synodal, les personnes consacrées ont été invitées à cheminer ensemble avec les Églises locales dans lesquelles elles vivent et exercent leur ministère. Un «enrichissement mutuel», a déclaré le cardinal Grech, car les diocèses et les paroisses ont pu bénéficier des traditions et des styles synodaux consolidés des instituts religieux, tandis que ces derniers ont fait l'expérience que «le véritable “cheminement collectif” est toujours un cheminement avec toute l'Église». Dans cette optique, le cardinal a rappelé les pratiques de la vie synodale et du discernement communautaire des Instituts religieux, «authentiques laboratoires de la synodalité»: les méthodes de prise de décision, de vote et d'élection, la recherche du consensus, l'effort pour atteindre l'unanimité. Autant de «formidables richesses» de la vie consacrée qui «peuvent et doivent devenir un style aussi de nos Églises locales», a dit le cardinal...

Le Synode

D'où une dernière réflexion sur la dimension missionnaire de la conversion synodale de l'Église. D'où l'incitation du Synode à «sortir des salles», à «rejoindre l'humanité et le monde», à «dessiner le visage d'une Église non pas introvertie, c'est-à-dire fermée sur ses mécanismes internes, mais extravertie, c'est-à-dire mieux équipée pour l'œuvre fondamentale de l'évangélisation en cette heure de l'histoire». Il ne pouvait manquer, dans ce contexte, une référence à l'Evangelii Gaudium du Pape François, un document programmatique dans lequel le Pontife argentin a cristallisé le «rêve» d'un profond renouvellement des institutions ecclésiales afin qu'«elles deviennent toutes plus missionnaires», que la pastorale ordinaire soit «plus expansive et ouverte», que les agents pastoraux soient «dans une attitude constante de “sortie”».

Ce «rêve» de François «est aussi devenu le “rêve” du Synode», a déclaré le cardinal Grech, et aujourd'hui il interpelle particulièrement les instituts religieux qui ont toujours, grâce au dévouement, au courage et à la générosité de leurs missionnaires, dont beaucoup ont même été appelés au martyre, porté l'Évangile jusqu'aux confins de la planète. L'appel lancé aujourd'hui à tous les missionnaires est donc d'être «les avant-postes du renouveau missionnaire de toute l'Église: vos communautés, a conclu le cardinal, «peuvent contribuer à rendre le christianisme contemporain plus capable de mettre l'Évangile en dialogue avec toutes les cultures, d'atteindre toutes les périphéries avec la Parole, de susciter la participation et le protagonisme là où les personnes et les peuples sont encore contraints à la marginalisation et à l'oppression, de construire des ponts de paix là où les raisons du conflit triomphent encore». » (vaticannews.va)

25 mai

Dernière lettre de mgr Strickland:

« Le grave danger spirituel de la franc-maçonnerie

« Ne portez pas le joug des infidèles. Car qu'y a-t-il de commun entre la justice et l'injuste ? Ou qu'y a-t-il de commun entre la lumière et les ténèbres ? » (2 Corinthiens 6:14).

En ces temps de confusion croissante, un pasteur doit s'exprimer avec clarté. On constate une augmentation notable des voix en ligne affirmant que la franc-maçonnerie est compatible avec le catholicisme, ou du moins inoffensive pour ceux qui cherchent à vivre authentiquement la seule vraie foi. Cette affirmation n'est pas nouvelle, mais elle est fausse. L'Église catholique a toujours et systématiquement condamné la franc-maçonnerie, non par malveillance, mais par souci de l'intégrité de la foi et du salut des âmes.

En tant qu'évêque et serviteur de l'Évangile, je tiens à préciser qu'un catholique ne peut devenir franc-maçon. Les principes de la franc-maçonnerie sont inconciliables avec la doctrine de l'Église. L'appartenance à une association maçonnique est un péché grave et interdit la communion. Cet enseignement est enseigné par l'Église depuis près de trois siècles et n'a jamais changé.

Examinons brièvement la voix inébranlable de l’Église sur cette question :

En 1738, le pape Clément XII, dans sa bulle papale In Eminenti, émit la première condamnation formelle de la franc-maçonnerie, mettant en garde contre son secret et son opposition à l'Église.

En 1884, le pape Léon XIII, dans sa grande encyclique Humanum Genus, expliqua en profondeur comment la vision du monde maçonnique cherche à renverser l’ordre chrétien et à le remplacer par le naturalisme séculier.

En 1983, la Congrégation pour la doctrine de la foi, sous la direction du cardinal Joseph Ratzinger (futur pape Benoît XVI), a publié une déclaration réitérant : « Le jugement négatif de l’Église à l’égard des associations maçonniques demeure inchangé, leurs principes ayant toujours été considérés comme inconciliables avec la doctrine de l’Église. Par conséquent, l’adhésion à ces associations demeure interdite. Les fidèles qui s’inscrivent à des associations maçonniques sont en état de péché grave et ne peuvent recevoir la Sainte Communion. » Cette déclaration, approuvée personnellement par le pape Jean-Paul II, n’a jamais été abrogée.

Cette condamnation ne repose pas uniquement sur des considérations politiques ou historiques, mais sur de profondes raisons spirituelles et doctrinales. La Franc-maçonnerie considère toutes les religions comme des voies d'accès à la vérité tout aussi valables. Elle enseigne que la croyance en un « Grand Architecte » générique suffit, rejetant la révélation unique de Jésus-Christ. Or, notre Seigneur a dit : « Je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi » (Jean 14:6). Adhérer à une organisation qui nie cette prétention exclusive revient à renier le Christ lui-même.

La franc-maçonnerie est fondée sur le naturalisme – la croyance selon laquelle la raison humaine et l'effort moral suffisent à eux seuls. Elle nie la nécessité de la grâce et de la révélation divines.

Le pape Léon XIII a averti :

« Leur but ultime s’impose à nous : le renversement total de tout l’ordre religieux et politique du monde que l’enseignement chrétien a produit » ( Humanum Genus, 10).

Les loges maçonniques exigent souvent des serments et des rituels secrets, incompatibles avec l'ouverture chrétienne et la fidélité à l'Église. Ces serments créent une fausse fraternité qui place souvent l'allégeance maçonnique au-dessus de toute autre.

La franc-maçonnerie a historiquement soutenu des idéologies et des révolutions hostiles à l'Église catholique, notamment en Europe et en Amérique latine. Et si certaines loges peuvent aujourd'hui paraître plus charitables ou bienveillantes, les principes sous-jacents demeurent.

Le bienheureux pape Pie IX n'a ​​pas mâché ses mots : « La secte des francs-maçons est l'ennemie de Dieu et de l'Église. Elle veut substituer le naturalisme à l'ordre surnaturel établi par Dieu. »

Il a également condamné la fausse idée selon laquelle la liberté de conscience et de religion devrait être proclamée comme un droit dans chaque société, notant que de telles croyances sont enracinées dans l’influence maçonnique.

L'une des voix les plus véhémentes de l'Église contre la franc-maçonnerie à l'époque moderne est celle de saint Maximilien Kolbe. En 1917, alors qu'il étudiait à Rome, il assista à une manifestation maçonnique devant le Vatican, au cours de laquelle des banderoles se moquaient du Saint-Père. Cette expérience le conduisit à fonder la Milice de l'Immaculée, un mouvement dédié au combat spirituel contre la franc-maçonnerie par la consécration totale à la Vierge Marie. Extrait de la charte originale de la Milice de l'Immaculée : « Les temps modernes sont dominés par Satan et le seront davantage à l'avenir. Le conflit avec l'enfer ne peut être engagé par les hommes, même les plus intelligents. Seule l'Immaculée a reçu de Dieu la promesse de la victoire sur Satan. »

Sa mission était claire : « Convertir les pécheurs, les hérétiques, les schismatiques, les juifs et surtout les francs-maçons, et sanctifier tous sous le patronage et par la médiation de la Vierge Immaculée. » Il ne s’agissait pas d’une campagne de haine, mais de conversion et d’espoir.

Certains disent : « Mais aujourd'hui, ce n'est plus qu'une fraternité charitable. » Or, une charité détachée de la vérité n'est pas une véritable charité. Aussi bienveillante soit-elle en apparence, les principes fondamentaux de la franc-maçonnerie – naturalisme, indifférentisme et opposition à l'Église – demeurent incompatibles avec la foi catholique.

Certains soulignent également que le Code de droit canonique de 1983 ne mentionne pas la franc-maçonnerie. C'est vrai, mais la Congrégation pour la doctrine de la foi l'a clairement indiqué la même année : « L'omission […] doit être imputée à un critère rédactionnel […] et doit être interprétée à la lumière de l'enseignement de l'Église. »

Certains se demandent : « Et si un catholique est déjà franc-maçon ? » La réponse est qu'il doit se repentir, quitter la loge et faire une bonne confession. La réconciliation est toujours possible grâce à la miséricorde du Christ. Mais rester dans la franc-maçonnerie est incompatible avec la vie dans la grâce.

Permettez-moi de souligner qu'il ne s'agit pas ici de dureté, mais de clarté et d'amour. Le Christ n'est pas venu flatter le monde, mais le sauver. Et il nous a donné son Église pour garder la vérité. Comme l'enseigne saint Paul :

« Que personne ne vous séduise par de vains discours. Car c'est à cause de ces choses que la colère de Dieu vient sur les fils de la rébellion. » (Éphésiens 5:6)

« Car vous êtes tous des enfants de la lumière et des enfants du jour ; nous ne sommes pas de la nuit ni des ténèbres » (1 Thessaloniciens 5:5).

Ne nous tournons pas vers les sociétés secrètes, mais vers les plaies ouvertes du Sacré-Cœur du Christ. Rejetons toute obscurité et toute tromperie et marchons avec audace dans la lumière de la vérité.

Soyons clairs : la franc-maçonnerie représente un grave danger spirituel, et l’Église l’a condamnée à juste titre. Son enseignement n’est pas dur, il est miséricordieux. C’est la voix d’une mère qui met en garde ses enfants contre le poison. C’est la voix d’un berger qui protège son troupeau du loup.

En tant qu'évêque, je vous exhorte : si vous avez eu des liens avec la franc-maçonnerie, revenez chez vous. Venez vous confesser. Venez à la lumière du Christ.

Et comme toujours, accrochons-nous à la Sainte Vierge Marie, l’Immaculée qui écrase la tête du serpent et nous conduit à son Fils.

« Qui nous a délivrés de la puissance des ténèbres et nous a transportés dans le royaume du Fils de son amour » (Colossiens 1:13).

Qu'il n'y ait aucune communion avec les ténèbres. Qu'il n'y ait aucun compromis avec l'erreur. Appartenons au Christ, et à Christ seul. »

Dans les prophéties de Jean XXIII, contrairement à ce que pensait Pier Carpi, l'auteur du livre, les « brumes » représente fort probablement la franc-maçonnerie.

« Toi qui viens des brumes tu seras frappé. » : Paul VI était issu d'une famille franc-maçonnique.

La prophétie le concernant se termine par « Tu auras un jour de paix, un seul. Puis tu devras t'en remettre au pacte. Les brumes. »

Ces mêmes « brumes » frapperont le coup fatal au saint Père avant l'ouverture du 7ème sceau, tel que spécifié par le grand pontife luciférien Albert Pike avec le 4ème coup de canon (voir analyses précédentes):

« Mais le jour où le Père qui viendra après lui des brumes sera frappé, même sa voix sera entendue dans la tombe. Le Père mort ouvrira le septième sceau. »

24 mai

AUXILIUM CHRISTIANORUM

C’est une des fêtes les plus importantes de la fin des temps, car elle est directement liée à la fête de Notre-Dame du Rosaire le 7 octobre.

Il n’y a que deux armes spirituelles à la fin des temps : l’eucharistie et le rosaire.

L’une et l’autre sont présentes dans le songe des deux colonnes de saint Jean Bosco, celui-là même qui a prophétisé le retour du Lys de Paix avant le mois des fleurs avec deux lunes.

LA PROPHÉTIE DE DON BOSCO :

La copie de cette prophétie a été envoyée à Rome le 12 février 1870, comme en témoigne la Civiltá Cattolica , Vol. VI, Série 8, 1872, pp. 299 et 303, par le Père Joachim Berto (secrétaire particulier de Don Bosco).

Il a copié cette prophétie à la demande de Don Bosco quelques semaines après l'Épiphanie.

« … Il y aura toujours un violent ouragan. L'iniquité est consommée; le péché prendra fin et avant que deux pleines lunes du mois des fleurs ne passent, l'iris de la paix apparaîtra sur la terre.

Le Grand Ministre verra l'épouse de son roi habillée pour la fête.

Sur le monde entier, un soleil apparaîtra si brillant qu'il ne l'a jamais été depuis les flammes du Cénacle jusqu'à aujourd'hui, et il ne sera pas revu jusqu'au dernier jour. »

Notez que le « soleil brillant » correspond exactement aux prophéties de Jean XXIII du « Grand Éclair à l’Orient », « la foudre en plein jour » et au miracle du soleil de Fatima le 13 octobre 1917 et répété pour Pie XII durant les derniers jours d’octobre 1950 (voir analyse du 13 mai).

Le P. Berto écrit dans son interprétation de la prophétie qu’en l’an 1874, le mois de mai a été témoin de deux pleines lunes (Lune Bleue), l'une le 1er et l'autre le 31.

« Cependant, aucun événement extraordinaire profane ou surnaturel ne s'est produit ce mois-là. En effet suivant la séquence du texte, cet événement devrait suivre «l'ouragan» de «l'iniquité» et du «péché» qui suivrait lui-même le traité du Latran de 1929. En mars 1988 et 1999, il y a deux pleines lunes. Dans le premier, il n'y avait pas de cessation notable du péché dans le monde. Ce dernier n'est pas encore venu. » (franciscan-archive.org)

Comme quoi il est difficile d’interpréter les prophéties parce qu’elles renferment beaucoup de symboles.

« … cet événement devrait suivre «l'ouragan» de «l'iniquité» et du «péché»», et c’est ce que nous avons vécu durant les 12 dernières années.

L’ouragan fait toujours rage alors que l’espoir renaît avec Léon XIV.

Mais, « Il y a en effet, des personnages – introduits sous le pontificat de François, selon le schéma habituel du népotisme amoral – liés au lobby diplomatique qui a tant œuvré pour l’élection de Bergoglio, qui ont déjà entamé une lutte souterraine contre le nouveau pontife. » (benoît-et-moi.fr)

Alors que le « Le cardinal Gerhard Müller a exprimé sa conviction que l'élection du pape Léon XIV était l'œuvre du Saint-Esprit.

Dans une  interview réalisée en allemand avec le journaliste de LifeSiteNews Andreas Wailzer, le cardinal Müller a rappelé sa participation au conclave qui a élu le cardinal Robert Francis Prevost comme pape Léon XIV.

« Malgré les luttes partisanes annoncées, tout s'est déroulé en 24 heures », a-t-il déclaré. « Cela montre qu'il y avait une grande unanimité, qu'il était impossible de mettre en avant un candidat, mais qu'une personne relativement inconnue du public a été élue si rapidement. »

« Vous ne pouvez vraiment comprendre cela que si vous êtes un croyant chrétien et que vous croyez au Saint-Esprit, c'est-à-dire à l'œuvre de la grâce », a déclaré le cardinal.

Le cardinal Müller a réitéré sa conviction que l'Esprit Saint était à l'œuvre pendant le conclave en soulignant l'hétérogénéité et la méconnaissance des cardinaux et le fait qu'ils se soient néanmoins mis d'accord si rapidement sur un candidat… »

Le prochain mois des fleurs, le mois de mai, le mois de Marie avec deux pleines lunes, sera en mai 2026.

Le suivant en mai 2045. Un peu loin pour la fin des temps puisque l’Église est dans sa Passion.

Le 13 mai 2026, nous atteindrons une période de 109 ans depuis les apparitions de la Vierge Marie à Fatima, soit les 100 ans donnés comme indication à Léon XIII + la 9ème heure où tout est accompli (c’est à dire la mort du Christ sur la croix, donc de l’Église pour nous).

Le mois de mai, c’est le temps de Marie, l’Immaculée, Reine du Monde.

Et le 24 mai, c’est « Auxilium Christianorum » : la fête oubliée… ou presque.

Le culte de Notre-Dame Auxiliatrice.

C'est sur l'écriteau de la colonne «Marie» du songe des trois blancheurs de Don Bosco, songe de la dernière bataille de la fin des temps.

Ce titre donné à la Sainte Vierge Marie fut officiellement introduit dans l’Église par Pie V, après la célèbre victoire de Lépante en 1571, lorsque qu'il ordonna d'inscrire dans la litanie Lorétienne l'invocation "Maria Auxilium Christianorum, ora pro nobis".

«Pie VII en institua la fête, le jour de sa rentrée à Rome, après les années de captivité à Savone puis à Fontainebleau. C'était le 24 mai 1814, la fête fut donc fixée au 24 mai.»

C’est l’ultime recours.

Ce temps de Marie est aussi appelé la « Vierge des derniers temps. »

Donc, les deux armes de la fin des temps sont l’eucharistie et le rosaire :

LE SONGE DE SAINT JEAN (« DON ») BOSCO DES DEUX COLONNES

Le 30 mai 1862, Don Bosco raconte un rêve qu’il a fait :

«  Au milieu de l’immense étendue de la mer, émergent des flots deux solides colonnes, très hautes et peu éloignées l’une de l’autre. Sur l’une se trouve la statue de la Vierge Immaculée ; à ses pieds est suspendue une grande enseigne avec l’inscription Auxilium Christianorum. Sur l’autre, qui est beaucoup plus haute et plus grande, se trouve une Hostie d’une taille proportionnelle à la colonne et au-dessous une autre enseigne avec ces mots : Salus credentium.
 
Le commandant suprême du grand navire, qui est le Pontife romain, voyant la fureur des ennemis et la mauvaise situation dans laquelle se trouvent ses fidèles, pense à convoquer autour de lui les pilotes des navires secondaires pour prendre conseil et décider de ce qu’il faut faire. Tous les pilotes montent et se rassemblent autour du pape. Ils tiennent conseil, mais comme le vent forcit et que la tempête fait rage, ils sont renvoyés à la conduite de leurs propres navires.

Quand la tempête s’est un peu calmée, le pape réunit pour la deuxième fois les pilotes autour de lui, tandis que le navire principal suit sa course. Mais le coup de vent redevient redoutable.
     
Le pape se tient à la barre et tous ses efforts tendent à faire passer le navire entre ces deux colonnes, d’où pendent tout autour de nombreuses ancres et de gros crochets attachés à des chaînes.

Les navires ennemis s’élancent tous à l’assaut du navire et tentent par tous les moyens de l’arrêter et de le submerger. Les uns essayent avec des écrits, des livres et des matières incendiaires dont ils sont remplis et qu’ils essayent de jeter à bord ; les autres avec les canons, les fusils et les rostres. Le combat devient de plus en plus acharné. Les proues de l’ennemi frappent violemment, mais leurs efforts et leurs assauts restent inutiles. C’est en vain qu’ils recommencent et gaspillent tous leurs efforts et leurs munitions : le grand navire poursuit sa route en toute sécurité et sans encombre. De temps en temps, frappé par des coups formidables, il subit une fissure large et profonde dans ses flancs, mais aussitôt arrive des deux colonnes une brise qui referme les fissures et bouche les trous. 

Alors les canons des assaillants explosent, les fusils, toutes les autres armes et les rostres se brisent ; beaucoup de navires se fracassent et s’enfoncent dans la mer. Alors les ennemis furieux commencent à combattre avec les armes, avec les mains, avec les poings, en proférant des blasphèmes et des malédictions.

Et voici que le pape, gravement atteint, tombe. Aussitôt, ceux qui sont avec lui courent l’aider et le relèvent. Le pape est frappé une seconde fois, tombe à nouveau et meurt. Un cri de victoire et de joie retentit parmi les ennemis ; une jubilation indicible est visible sur leurs navires. Mais à peine le pontife est-il mort qu’un autre pape prend sa place. Les pilotes réunis l’élisent si rapidement que la nouvelle de la mort du pape arrive en même temps que celle de l’élection de son successeur. Les opposants commencent à perdre courage.
          
Surmontant tous les obstacles, le nouveau pape dirige le navire jusqu’aux deux colonnes. Arrivé au milieu des deux, il attache le navire avec la chaîne qui pendait de la proue à une ancre de la colonne de l’Hostie ; et avec une autre chaîne qui pendait de la poupe, il l’attache du côté opposé à une autre ancre suspendue au pilier de la Vierge Immaculée.
           
Il se produit alors un grand bouleversement. Tous les navires qui, jusqu’alors, avaient combattu celui du pape, fuient, se dispersent, se heurtent et se fracassent les uns contre les autres. L’un coule et tente de couler l’autre. Les petits navires qui avaient vaillamment combattu avec le pape viennent pour la première fois s’arrimer à ces colonnes.
          
Beaucoup d’autres navires, qui s’étaient retirés par crainte du combat et observaient de loin avec prudence jusqu’à ce que les débris de tous les navires vaincus aient disparu dans les tourbillons de la mer, se mettent à ramer à grande vitesse vers ces deux colonnes. Ils s’attachent aux crochets qui y sont suspendus, et ils restent là, tranquilles et en sécurité, à côté du navire principal piloté par le pape. Un grand calme règne sur la mer.
           
Après ce récit, Don Bosco se mit à interroger Don Rua : Que penses-tu de cette histoire ?
           
Don Rua répondit : Il me semble que le bateau du pape est l’Église, dont il est le chef ; les bateaux sont les hommes, et la mer est le monde. Ceux qui défendent le grand navire sont ceux qui aiment le Saint-Siège, les autres sont ses ennemis, qui essaient de le détruire avec toutes sortes d’armes. Les deux colonnes du salut me semblent être la dévotion à la Sainte Vierge et au Saint-Sacrement de l’Eucharistie.
           
Don Rua ne parla pas du pape tombé à terre et mort, et Don Bosco ne dit rien non plus à son sujet. Il ajouta seulement : Tu as bien parlé. Il faut seulement corriger une expression. Les navires des ennemis sont les persécutions. De graves épreuves se préparent pour l’Église. Ce qui a été jusqu’à présent n’est presque rien en comparaison de ce qui va arriver. Ses ennemis sont représentés par les navires qui tentent de couler le navire principal. Il ne reste que deux moyens pour se sauver au milieu de cette tourmente : la dévotion à Marie et la communion fréquente, en faisant de notre mieux pour les faire pratiquer partout et par tous.»
(M.B. VII, 169-171).

Ce rêve laisse troublés plus de 500 jeunes qui étaient réunis, comme tous les soirs, pour écouter don Bosco, au mois de mai 1862.

C'est seulement le matin suivant qu'il leur expliqua le sens de ce songe.

"De graves persécutions et tourments attendent l'Eglise; il reste deux seuls moyens pour la sauver : Marie, aide des chrétiens, et l'Eucharistie."

À suivre...

22 mai

« Lors de son audience du 19 mai avec des représentants d’autres églises, communautés ecclésiales et autres religions, le pape Léon XIV a dit quelque chose qui, au moins superficiellement, pourrait susciter de sérieuses inquiétudes parmi les catholiques traditionalistes :

« Conscient, par ailleurs, que synodalité et œcuménisme sont étroitement liés, je voudrais vous assurer de mon intention de poursuivre l’engagement du pape François à promouvoir la nature synodale de l’Église catholique et à développer des formes nouvelles et concrètes pour une synodalité toujours plus forte dans les relations œcuméniques. »

Sans aucun doute, si Léon XIV poursuit la synodalité et l'œcuménisme comme l'a fait François, il faut s'attendre à de graves dommages. Même s'il est possible qu'il le fasse finalement, il convient d'examiner de plus près les propos de Léon XIV et les véritables maux de l'œcuménisme et de la synodalité. Comme nous le verrons, Léon XIV a déjà montré des signes indiquant qu'il est enclin à abandonner les pires aspects du faux régime œcuménique de Vatican II.

Quels sont les véritables maux du faux œcuménisme et de la synodalité ?

Mgr Marcel Lefebvre n'a pas eu à s'attaquer à la synodalité, mais ses réflexions sur les méfaits de l'œcuménisme nous aident à évaluer correctement les déclarations de Léon XIV sur l'œcuménisme et la synodalité. Dans son ouvrage Le Mystère de Jésus , Mgr Lefebvre décrit la manière dont le faux œcuménisme sape l'enseignement de l'Église sur le salut :

Tous les peuples et toutes les nations doivent savoir qu'il n'y a pas de salut possible en dehors de notre Seigneur Jésus-Christ, car il n'y a qu'un seul Sauveur. Nous devons être tellement convaincus de cette vérité que nous rejetons toute forme de faux œcuménisme qui invente d'autres voies de salut que notre Seigneur ; qui invente un sacerdoce en dehors de notre Seigneur, et une royauté sans Lui, c'est-à-dire le règne de l'homme, le règne du peuple – en un mot, cette fausse démocratie qui place le peuple à la place de Dieu et de notre Seigneur. (p. 105)

Dans ses manifestations habituelles, le faux œcuménisme est néfaste, car il induit les âmes en erreur en leur faisant croire qu'il existe une voie de salut en dehors de l'Église établie par Notre Seigneur. Il est intéressant de noter que la critique de Mgr Lefebvre de la « fausse démocratie » inhérente à l'œcuménisme s'applique encore plus spécifiquement à la synodalité, qui place véritablement le peuple à la place de Dieu en lui permettant de voter sur des questions doctrinales.

Mgr Lefebvre a poursuivi en évoquant les méfaits du faux œcuménisme :

« C'est véritablement l'hérésie moderne, que l'on peut désigner par un terme nouveau, car il semble bien qu'il s'agisse d'une nouvelle hérésie qui s'ajoute au modernisme, au libéralisme et à toutes ces vieilles erreurs. Il me semble que cette nouvelle hérésie peut être appelée œcuménisme, faux œcuménisme. S'il devait y avoir un véritable œcuménisme, il faudrait le définir. Le faux œcuménisme prétend que l'Église catholique n'est pas la seule vraie religion. Les hommes d'Église ont inventé une nouvelle Église œcuménique qui se place au même niveau que les autres religions, qui accepte toutes les erreurs et, par là même, sécularise tous les États. » (p. 105)

Ainsi, le faux œcuménisme enseigne que les religions non catholiques peuvent être de véritables religions, conduisant les âmes au Ciel. Et encore une fois, ce que Mgr Lefebvre a dit à propos du faux œcuménisme pourrait s'appliquer encore plus précisément à la synodalité, qui a créé de fait une Église synodale acceptant toutes les erreurs.

Dans son ouvrage Ils l'ont découronné, Mgr Lefebvre a apporté une précision importante sur le faux œcuménisme :

Le seul moyen de salut est l'Église catholique. Dans la mesure où elles sont séparées de l'unité de la vraie foi, les communions protestantes ne peuvent être utilisées par le Saint-Esprit. Il ne peut agir directement sur les âmes ou recourir à des moyens (par exemple, le baptême) qui, en eux-mêmes, ne portent aucune marque de séparation. On peut être sauvé dans le protestantisme, mais pas par le protestantisme ! Au ciel, il n'y a pas de protestants, il n'y a que des catholiques ! (p. 176)

Cette distinction subtile est absolument essentielle, car ceux qui pensent que les âmes peuvent être sauvées par des religions non catholiques ont bien moins de raisons de devenir (ou de rester) catholiques. La promotion de l'unité chrétienne par Vatican II, par le biais d'un faux œcuménisme, a complètement occulté cette réalité, de sorte qu'il est rare que les clercs du Novus Ordo insistent sur le fait que toutes les âmes doivent appartenir à l'Église catholique pour plaire à Dieu et être sauvées.

Il est important de noter que l'enseignement de l'Église sur ce sujet ne peut jamais changer. Ce que le pape Pie XI a écrit dans son encyclique de 1926 sur l'unité religieuse, Mortalium Animos, reste vrai aujourd'hui et le restera toujours :

Ainsi, Vénérables Frères, il est clair pourquoi ce Siège apostolique n'a jamais permis à ses sujets de participer aux assemblées de non-catholiques : car l'union des chrétiens ne peut être favorisée qu'en favorisant le retour à l'unique véritable Église du Christ de ceux qui en sont séparés, car ils l'ont malheureusement quittée par le passé. À l'unique véritable Église du Christ, disons-nous, qui est visible à tous et qui doit demeurer, selon la volonté de son Auteur, exactement telle qu'il l'a instituée.

Ainsi, tout enseignement opposé à cela est un mal grave, car il empêche les gens de servir Dieu et de sauver leurs âmes.

Qu’a réellement dit Léon XIV sur la synodalité et l’œcuménisme ?

Malgré la déclaration inquiétante selon laquelle il entendait « poursuivre l'engagement du pape François à… développer des formes nouvelles et concrètes pour une synodalité toujours plus forte dans les relations œcuméniques », on peut trouver dans le discours de Léon XIV des raisons d'un optimisme prudent. Il a surtout souligné la nécessité d'une unité réelle dans la foi :

Mon élection a eu lieu en cette année du 1700e anniversaire du premier concile œcuménique de Nicée. Ce concile marque une étape importante dans la formulation du Credo commun à toutes les Églises et communautés ecclésiales.  Alors que nous sommes en chemin vers le rétablissement de la pleine communion entre tous les chrétiens, nous reconnaissons que cette unité ne peut être que l'unité dans la foi.  En tant qu'évêque de Rome, je considère comme l'une de mes priorités le rétablissement de la communion pleine et visible entre tous ceux qui professent la même foi en Dieu le Père, le Fils et le Saint-Esprit.

Ces mots sont un anathème pour les partisans du faux œcuménisme et de la synodalité, car « l’unité dans la foi » équivaut au même régime que le pape Pie XII et ses prédécesseurs ont constamment soutenu.

De plus, il convient de noter que Léon XIV prononça ces paroles précisément dans le contexte où l'on aurait pu s'attendre à ce qu'il réaffirme les hérésies fondamentales du faux œcuménisme. Au lieu de cela, en présence des nombreux non-chrétiens présents dans son auditoire, il affirma que l'unité doit être dans le Christ :

En effet, l'unité a toujours été une préoccupation constante pour moi, comme en témoigne la devise que j'ai choisie pour mon ministère épiscopal :  In Illo uno unum , expression de saint Augustin d'Hippone qui nous rappelle que nous aussi, bien que nombreux, “dans l'Un – c'est-à-dire le Christ – nous sommes un” (Enarr. in Ps., 127, 3). De plus, notre communion se réalise dans la mesure où nous nous rencontrons dans le Seigneur Jésus. Plus nous lui sommes fidèles et obéissants, plus nous sommes unis entre nous. Nous, chrétiens, sommes donc tous appelés à prier et à œuvrer ensemble pour atteindre ce but, pas à pas, qui est et demeure l'œuvre du Saint-Esprit.

À cet égard, Léon XIV s’opposa non seulement à François mais aussi à Jean-Paul II, qui fit plus que quiconque pour promouvoir un faux œcuménisme.

De peur d'imaginer que les paroles de Léon XIV lors de la récente audience ne représentent pas sa véritable pensée, nous retrouvons essentiellement le même message dans une interview de 2023 récemment citée par LifeSite :

Quand je pense à saint Augustin, à sa vision et à sa compréhension de l'appartenance à l'Église, l'une des premières choses qui me vient à l'esprit est sa déclaration selon laquelle on ne peut se dire disciple du Christ sans faire partie de l'Église. Le Christ fait partie de l'Église. Il en est la tête. Ainsi, ceux qui pensent pouvoir suivre le Christ « à leur manière » sans faire partie de son corps, vivent malheureusement une distorsion de ce qu'est une expérience authentique.

Cela s’oppose non seulement à toute l’hérésie du faux œcuménisme, mais aussi au catholicisme de cafétéria qu’il a contribué à engendrer.

Comme Léon XIV l'a souligné lors de son audience du 19 mai, Jean XXIII et ses successeurs ont tous joué un rôle dans la promotion de l'œcuménisme. En réalité, Léon XIV ne peut probablement pas abandonner complètement les structures du faux œcuménisme et de la synodalité, mais il peut rejeter et saper leurs aspects les plus pernicieux. S'il le faisait, une grande partie de la révolution de Vatican II perdrait subitement son fondement théologique fallacieux. Rien de tout cela ne signifie nécessairement que la crise touche à sa fin, mais cela nous donne des raisons d'espérer modestement et de prier avec ferveur. Cœur Immaculé de Marie, priez pour nous ! » (The Remnant)

21 mai

Dernière lettre de mgr Strickland:

« La mesure du charpentier : la norme du Christ et l'intégrité doctrinale

Bienvenue dans un autre épisode de « La voix d’un berger ».

Un mur bien construit procure une profonde satisfaction. Non pas une cloison sèche moderne avec des clous et des vis, mais un mur en pierre posé à la main ou une structure en bois dont la solidité repose sur un alignement précis. Et pour ce genre de travail, un outil est essentiel : le fil à plomb. Simple poids suspendu à une corde, il révèle la verticale absolue, quoi que l'œil puisse suggérer.

Imaginez maintenant le Christ dans son atelier de menuiserie. Avant de prêcher une parabole, de guérir un aveugle, de gravir le Calvaire, il a façonné le bois. Et peut-être – comme le suggèrent la tradition et une imagination respectueuse – a-t-il utilisé les mêmes outils que tout artisan : une équerre, une règle et, oui, un fil à plomb.

C'est une image appropriée, car le Christ n'est pas seulement le charpentier de Nazareth ; il est l'architecte de l'Église. Il ne construit pas sur du sable mouvant ni selon le consensus populaire. Il construit selon une mesure divine, et sa doctrine – ce qu'il a enseigné et transmis – est le fil à plomb.

Cet épisode de « La Voix d'un berger » s'intitule « La mesure du charpentier : la norme du Christ et l'intégrité doctrinale ». Nous allons examiner ce qu'est cette norme, pourquoi elle est immuable et comment l'Église, particulièrement aujourd'hui, doit s'y conformer.

À chaque génération, la tentation surgit de modifier légèrement la ligne – d'adapter la doctrine à l'époque. Mais la vérité a un poids. Elle tombe du ciel, comme le fil à plomb du prophète Amos, comme l'outil tenu dans la main ferme du charpentier de Nazareth. On ne peut pas déplacer un fil à plomb. Et on ne peut pas incliner la doctrine sans s'éloigner du Christ.

Le prophète Amos nous donne l’image suivante : « Voici, l’Éternel se tenait sur un mur fait d’un fil à plomb, et il tenait un fil à plomb dans sa main. L’Éternel me dit : Que vois-tu, Amos ? Je répondis : Un fil à plomb. L’Éternel dit : Voici, je vais mettre un fil à plomb au milieu de mon peuple d’Israël ; je ne l’épargnerai plus. » (Amos 7:7-8)

L'image est claire. Dieu ne mesure pas Israël à l'aune de ses voisins ni de sa propre perception d'elle-même. Il la mesure à l'aune de sa propre justice, et elle se révèle corrompue.

Le fil à plomb n'est pas punitif. Il est révélateur. Il montre le vrai et le faux, l'honnête ou le faussé. Il ne plie pas. Il ne s'adapte pas. Il révèle simplement ce qui est.

Un fil à plomb n'est pas un outil de compromis. Il ne vacille pas et ne se courbe pas par rapport au mur. Il révèle la vérité. Si le mur est tordu, ce n'est pas le fil à plomb qui est faux.

Il en va de même pour la doctrine. La révélation de Dieu est le fil à plomb tombé du ciel – sa vérité descendant dans notre monde, insensible aux vents du changement. C'est le Christ lui-même, le Verbe fait chair.

Pendant trente ans, le Christ vécut caché à Nazareth. Le Créateur de toutes choses travaillait le bois et la pierre – Lui qui soutient l'univers obéissait au métier de père adoptif. L'imaginez-vous ? Penché sur l'établi, outils à la main, patient et fort. Parmi ses outils, il y avait certainement le fil à plomb.

Il est venu redresser ce qui est tortueux. Non pas en nous inclinant la ligne, mais en nous appelant à nous redresser selon sa mesure.

Et quand il enseignait, il enseignait avec autorité, ne changeant jamais la vérité pour l’adapter à la foule, ne cédant jamais aux évasions des scribes.

Il a dit : « Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point » (Matthieu 24:35). Il est la mesure. Et il a confié cette mesure à l’Église.

La foi de l'Église n'est pas un ensemble de politiques à adapter, ni une plateforme politique à négocier. Elle est le dépôt confié aux apôtres, l'héritage des saints, la règle de foi transmise intégralement.

Saint Paul écrit à Timothée : « Retiens, avec foi et dans l’amour qui est en Jésus-Christ, le modèle des saines paroles que tu as entendues de moi. Garde le bon dépôt qui t’a été confié, par le Saint-Esprit qui habite en nous. » (2 Timothée 1:13-14)

Et aux Galates, il avertit avec une sainte sévérité : « Si nous-mêmes, ou si un ange du ciel vous annonçait un autre Évangile que celui que nous vous avons prêché, qu'il soit anathème ! » (Galates 1:8).

Telle est la mission apostolique : non pas innover, mais tenir bon. Et pourtant, combien il est tentant de vouloir « repousser le fil à plomb », de tenter de déformer la doctrine pour l’adapter à une époque en mutation. Mais un vrai fil à plomb ne cède pas. Si vous essayez de faire paraître droite une poutre tordue en tirant sur le fil, le fil reviendra en arrière. Il est tout simplement impossible de le faire bouger. De même, la vérité divine ne cède pas à la pression humaine.

Aujourd'hui, on nous dit que le monde a changé – et que l'Église doit donc changer. La loi morale doit évoluer, les commandements s'assouplir et la doctrine devenir plus « pastorale ». Mais on ne peut pas forcer un fil à plomb. On peut le forcer, mais il ne bougera pas.

Vous pouvez vous plier ou briser le mur, mais la ligne demeure.

Pensez à saint Athanase, qui résista fermement à l'hérésie arienne. Le monde entier semblait devenu fou. Évêques et empereurs, conciles et prêtres insistaient sur le fait que le Christ n'était pas consubstantiel au Père – qu'il n'était qu'une créature, quoique exaltée.

Mais saint Athanase resta ferme. Exilé cinq fois, qualifié de perturbateur de la paix, il ne nia pourtant pas la consubstantialité du Christ au Père. Il évalua la doctrine à l'aune du charpentier, et non de la pression impériale.

Arius, prêtre d'Alexandrie, enseignait que le Fils de Dieu avait été créé par le Père et n'était donc pas coéternel. En bref, les ariens croyaient qu'« il fut un temps où il n'existait pas ».

Cela contredit directement l’enseignement apostolique selon lequel Jésus est le vrai Dieu issu du vrai Dieu, engendré, non créé, consubstantiel au Père – une doctrine que l’Église a formellement définie au concile de Nicée en 325 après J.-C. dans le Credo de Nicée.

Athanase s'en tenait à la vérité immuable selon laquelle le Christ est consubstantiel au Père, même lorsque cela impliquait l'exil, la calomnie et la perte personnelle. L'Église n'avait pas encore défini dogmatiquement le terme « consubstantiel » lorsqu'Arius commença à propager son hérésie. Une pression politique et sociale énorme s'exerçait pour trouver un « terrain d'entente » favorisant l'unité. Nombreux étaient ceux qui étaient prêts à abandonner la doctrine au nom de la paix.

Saint Jérôme écrira plus tard : « Le monde entier gémit et s’étonna de se trouver arien. »

Mais Athanase le savait : la doctrine ne se construit pas par consensus. Elle se mesure à l’aune de ce qui a été transmis – ce qui est conforme à l’Évangile, au témoignage apostolique et à la révélation claire de la divinité du Christ. Il voyait clairement que si le Christ n’était pas vraiment Dieu, alors nous ne serions pas vraiment sauvés.

Il aurait pu éviter le conflit en adoucissant sa position, mais il ne l'a pas fait. Tel un charpentier vérifiant le mur au fil à plomb, il a comparé l'enseignement à la norme et a déclaré : « Ceci ne s'aligne pas. » Le fait qu'il ait été exilé cinq fois pour sa fidélité ne fait que prouver que sa mesure était juste. Le mur était tordu, mais la ligne était droite. Comme le dit le proverbe : « Athanase contre le monde ». Mais en vérité, c'était le monde qui penchait. Il ne faisait que tenir la ligne.

Sainte Jeanne d'Arc, condamnée comme hérétique par un clergé corrompu, resta fidèle à sa mission et à sa foi. Elle mourut avec le nom du Christ sur les lèvres, non parce qu'elle s'était conformée, mais parce qu'elle refusait.

Autre exemple : sainte Catherine de Sienne. Tertiaire dominicaine, laïque – et non religieuse cloîtrée –, elle est restée fidèle à la vérité malgré la corruption et la crise. Elle a rappelé le pape à Rome. Elle a affronté les évêques, les prêtres, et même le Saint-Père lui-même – non pas avec arrogance, mais avec une charité surnaturelle. Elle a écrit : « Soyez ce que Dieu a voulu que vous soyez, et vous embraserez le monde. »

Et saint Ignace d'Antioche, au début du IIe siècle, écrivait sur son chemin vers le martyre : « Ne faites rien sans l'évêque, mais surtout écoutez la doctrine du Christ… Tenez ferme comme une enclume sous le marteau. » Il parlait des évêques comme d'une protection, mais pas seulement par leur fonction. Leur fonction n'est une protection que s'ils tiennent bon.

Lors de la révolte protestante, saint Thomas More a donné sa vie plutôt que de reconnaître un roi comme chef de l'Église. Il a déclaré : « Je suis le bon serviteur du roi, mais le premier de Dieu. » Il est mort pour un fil à plomb. Pour un étalon invisible pour beaucoup, mais essentiel à la structure de l'Église.

Ces saints ne recherchaient pas le conflit. Ils refusaient simplement de transiger avec la vérité. Le monde les qualifiait d'obstinés. L'Église les qualifie de saints.

Leur alignement avec le fil à plomb leur a coûté cher, mais leur a tout apporté.

Lorsque Pierre et Jean furent amenés devant le Sanhédrin et qu’on leur interdit de parler au nom de Jésus, ils répondirent : « Il faut obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes » (Actes 5:29).

Les premiers évêques de l’Église ont rendu témoignage non seulement en paroles, mais aussi par le sang.

Et saint Paul fut battu, emprisonné, naufragé, lapidé – et pourtant il écrivait avec joie depuis ses chaînes : « J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi » (2 Timothée 4:7).

Saint Jean, le dernier des apôtres originels, a témoigné du Verbe fait chair jusqu'à un âge avancé, protégeant la vérité des faux docteurs qui cherchaient à déformer l'identité du Christ.

Ces hommes n'étaient pas des innovateurs. Ils étaient des gardiens. Comme l'exhortait saint Jude aux premiers fidèles : « Combattez pour la foi qui a été transmise aux saints une fois pour toutes » (Jude 1, 3).

À chaque époque, des pressions ont été exercées pour redéfinir la doctrine – pour adoucir les enseignements moraux, pour réinterpréter les dogmes, pour substituer les sentiments aux vérités.

Qu'est-ce que cela signifie pour nous ?

Cela signifie que nous ne pouvons pas nous fier uniquement à l'opinion majoritaire, aux reportages, ni même à l'autorité humaine lorsqu'elle s'écarte de l'enseignement du Christ. Nous devons tout examiner à l'aune de la mesure du charpentier.

Les fidèles doivent se familiariser avec la vraie doctrine, non pas comme une liste d'interdits, mais comme la structure de la vie éternelle. Lisez le catéchisme. Étudiez les conciles. Connaissez les Écritures.

« Jésus-Christ, hier, aujourd’hui, et le même éternellement » (Hébreux 13:8).

Il ne change pas. Ses paroles ne changent pas. Et ceux qui s'attachent à lui ne doivent pas changer non plus.

Comme le pape Pie X l’a averti dans Pascendi Dominici Gregis : « Les véritables amis du peuple ne sont ni des révolutionnaires ni des innovateurs, mais des traditionalistes. »

Nous ne nous attachons pas aux choses anciennes pour elles-mêmes. Nous nous attachons à la mesure du Christ, car elle est divine.

C'est la vérité du Christ, mesurée par sa propre main – la mesure du charpentier. Ne cherchons pas à la déplacer, mais à nous déplacer nous-mêmes. Bâtissons sur le roc, avec des murs dressés par la règle de sa parole, et avec des cœurs façonnés par l'amour de la vérité.

À notre époque, nous avons vu le fil à plomb secoué, mais jamais rompu. Certaines déclarations du pape François ont malheureusement semé la confusion, car elles semblaient s'écarter de la mesure claire de l'enseignement du Christ.

Un exemple frappant est celui du Document sur la fraternité humaine de 2019, signé à Abou Dhabi, qui stipulait que « la diversité des religions… est voulue par Dieu dans sa sagesse ». Cela a semé une profonde confusion. L'Église a toujours enseigné que les fausses religions naissent de la quête de Dieu par l'homme, et que, même si des germes de vérité peuvent s'y trouver, une seule foi est révélée et voulue par Dieu dans sa plénitude : la foi catholique. Comme le dit saint Paul : « Un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême » (Éphésiens 4, 5).

Parler comme si toutes les religions étaient également voulues par Dieu n'est pas de la miséricorde, c'est un décalage. Le fil à plomb ne mesure pas la sincérité, mais la vérité. Et la vérité a un nom : Jésus-Christ, qui a dit : « Je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. » (Jean 14:6).

Prenons l'ambiguïté entourant la bénédiction des couples de même sexe. Si l'Église doit toujours accueillir chaque âme avec amour, sa doctrine ne peut se contredire : elle ne peut bénir ce qui est contraire à la loi de Dieu. Un fil à plomb ne se plie pas aux sentiments. Le Christ a accueilli la femme surprise en flagrant délit d'adultère, mais lui a aussi dit : « Va, et maintenant ne pèche plus » (Jean 8,11).

Dans de tels moments, les fidèles ne doivent ni paniquer ni abandonner l'Église, mais se souvenir de la mesure du charpentier. Les paroles du Christ demeurent la règle. Nous ne sommes pas appelés à juger les cœurs, mais à nous attacher fermement à la vérité, surtout lorsque même les hautes fonctions de l'Église semblent fluctuer au gré du vent.

Alors que l'Église entre dans un nouveau chapitre avec l'élection d'un nouveau pape, nous espérons et prions pour qu'il prenne la mesure du charpentier avec révérence et détermination. Nous prions pour qu'il réoriente ce qui a été laissé pencher, clarifie ce qui est devenu confus et prêche la vérité non pas en termes vagues, mais avec l'audace des Apôtres. Un successeur de Pierre n'est pas appelé à réinventer l'Église, mais à fortifier ses frères et à garder le dépôt de la foi. Puisse-t-il être un homme qui se place sous le fil à plomb du Christ, et non au-dessus – et qui, ce faisant, contribue à ramener l'Église à une intégrité doctrinale visible.

Comme le dit le Psaume 18 :

« La loi de l’Éternel est sans tache, elle restaure les âmes ; le témoignage de l’Éternel est fidèle, il donne la sagesse aux enfants » (Psaume 18:8).

Prions pour être en phase avec cette mesure. Ne dépassons pas le fil à plomb, ne l'ignorons pas et ne le déformons pas. Tenons-nous en dessous et soyons droits.

Et si nous sommes trouvés tortueux ? Avouons-le et redressons-nous. L'Église n'est pas une maison tortueuse. C'est un temple bâti sur la pierre angulaire. Puissions-nous ne rien construire qui ne résiste à la mesure du charpentier.

Que le Seigneur, pierre angulaire et maître d'œuvre de son Église, vous accorde la grâce de demeurer fermes dans la vérité, de marcher avec droiture dans la foi et d'être mesurés en toutes choses selon sa parfaite norme. Que vos cœurs soient fortifiés, vos esprits éclairés et vos vies alignées sur le fil à plomb du Christ, qui est la Vérité.

Et que la bénédiction de Dieu Tout-Puissant, le Père, le Fils et le Saint-Esprit, descende sur vous et demeure avec vous pour toujours. Amen.

Évêque Joseph Strickland »

20 mai

« ( LifeSiteNews ) — À la lumière de l'élection du pape Léon XIV à la papauté, ainsi que du fait que l'évêque de Leiria-Fatima a consacré cette papauté au Cœur Immaculé de Marie , une question s'est posée : faut-il ou non demander au nouveau pape de reconsidérer la consécration de la Russie en mars 2022 telle qu'elle a été effectuée par le pape François après le déclenchement de la guerre en Ukraine en février de cette année-là.

Rappelons que le pape François a invité les évêques du monde entier, le 25 mars de cette année-là, à se joindre à lui dans son acte de consécration. Ce jour-là, François a prononcé un discours à la basilique Saint-Pierre au sujet du Cœur Immaculé de Marie : « Je désire lui renouveler la consécration de l’Église et de l’humanité tout entière, et lui consacrer de manière particulière le peuple ukrainien et le peuple russe qui, avec une affection filiale, la vénèrent comme une Mère. »

Mais trois ans plus tard, ni la conversion de la Russie ni la période de paix promise par le Ciel à Fatima ne se sont réalisées. Devons-nous alors demander au pape Léon XIV de consacrer une nouvelle fois la Russie au Cœur Immaculé de Marie ?

LifeSite a contacté deux évêques qui ont notre confiance sur les questions de foi : Mgr Bernard Fellay, de la Fraternité Saint-Pie X, et Mgr Joseph Strickland, ancien du diocèse de Tyler, au Texas. Nous présentons ci-après à nos lecteurs les déclarations des deux évêques, en les remerciant, et en espérant qu'elles susciteront un nouveau débat sur cette question essentielle de notre époque.

Déclaration de Mgr Bernard Fellay évaluant la consécration de la Russie par le pape François en 2022

La consécration de la Russie en 2022 a apporté de nombreux éléments matériels nouveaux, absents des consécrations précédentes. Par exemple, le pape a invité tous les évêques du monde à participer à la consécration de la Russie. De plus, la Russie y était explicitement mentionnée.

Mais en même temps, les éléments les plus importants manquaient encore.

La raison de toutes les apparitions de Fatima, ainsi que de la consécration elle-même, est la dévotion au Cœur Immaculé de Marie. Le pape se doit donc de mentionner cette dévotion et de la promouvoir.
Le message de Fatima comporte également un aspect de punition et de menace : si le monde ne se convertit pas, Dieu le punira. Or, le pape François n’a pas appelé le monde à se convertir ; il n’y a eu aucun appel à la conversion. Le rôle de la Russie est ici crucial, car elle est devenue l’instrument de la punition divine, et sa consécration inversera cette tendance et apportera beaucoup de bien au monde entier. La Russie peut ainsi devenir un bon instrument grâce à sa consécration.
Il y a aussi l'aspect de la reparatio , de la réparation des offenses commises. Le pape François n'a pas appelé les fidèles à agir en ce sens. Le Ciel a expressément évoqué la dévotion du premier samedi au Cœur Immaculé de Marie comme réparation. Mais le pape François n'en a même pas parlé.
La consécration de la Russie en 2022 est donc formellement loin de répondre aux demandes du Ciel.

Cependant, nous pouvons encore constater certains fruits de cette consécration, comme ce fut le cas lors des consécrations précédentes. En effet, le jour de la consécration de 2022, la Russie a déclaré qu'elle lèverait le siège de Kiev en Ukraine et se retirerait vers l'Est. Cela pourrait certainement être considéré comme une réponse partielle à cette consécration.

Une dernière remarque :

Jusqu'à aujourd'hui, nous ne voyons pas les fruits mentionnés par la Mère de Dieu, et l'on peut donc sérieusement douter que les récentes consécrations des papes aient rempli les conditions posées à Sœur Lucie par la Sainte Vierge : elle a dit que la Russie se convertirait et qu'il y aurait un temps de paix. Et j'ajouterais : pour l'Église et pour le monde.

Déclaration de l'évêque Joseph Strickland

En tant qu'évêque de l'Église, j'affirme l'importance profonde du message de Fatima. La Sainte Vierge Marie est apparue en 1917 à trois enfants au Portugal, et ses paroles ont été adressées à l'Église et au monde. Au cœur de son message se trouve une demande : que le Saint-Père consacre la Russie à son Cœur Immaculé, en union avec les évêques du monde entier, comme remède aux châtiments spirituels et temporels qui se sont produits depuis.

Notre-Dame a été précise : elle a demandé la consécration de la Russie – non pas du monde, ni de l’humanité en général – mais de la Russie en particulier. Elle a affirmé que cela devrait être fait par le pape en union avec les évêques du monde entier. Et elle a promis que si cela était fait, la Russie se convertirait et une période de paix serait accordée au monde.

Au fil des années, plusieurs papes ont accompli des actes de consécration :

* En 1942, le pape Pie XII consacra le monde au Cœur Immaculé de Marie, mais pas la Russie nommément.

* En 1952, il consacre spécifiquement la Russie – mais sans l’union des évêques du monde entier.

* La consécration du pape Jean-Paul II en 1984 n'a pas non plus mentionné nommément la Russie, et même si certains évêques s'y sont joints spirituellement, il n'est pas certain que cet acte ait rempli toutes les conditions demandées par Notre-Dame.

* En 2022, le pape François a consacré « l'humanité, en particulier la Russie et l'Ukraine ». Mais là encore, il ne s'agissait pas d'une consécration explicite et exclusive de la Russie en tant que telle, et il n'est pas évident qu'elle ait été accomplie en pleine union avec tous les évêques, d'une manière qui réponde à la clarté de l'exigence divine.

La demande de Notre-Dame n'est ni vague ni sujette à réinterprétation. Elle est précise. Nous ne prétendons pas juger les cœurs ni les intentions, mais nous devons être clairs : tant que la Russie ne sera pas consacrée par un pape légitime, en union avec les évêques du monde entier, et tant que la Russie ne sera pas explicitement nommée, la demande de Notre-Dame de Fatima restera sans réponse.

Pour le bien de l'Église et le salut des âmes, nous continuons à prier et à travailler pour le jour où un pape fidèle obéira pleinement au commandement du Ciel et ouvrira enfin les vannes de la grâce et de la paix promises par le Cœur Immaculé de Marie.

Cœur Immaculé de Marie, priez pour nous. »

19 mai

Prière pour le pape Léon XIV par le cardinal Burke via son site.

14 mai

Dernière lettre« très puissante » et pleine d'Espérance de Mgr Strickland :

« De Léon à Léon : la Passion de l'Église et la Couronne immuable

Mes chers fils et filles en Christ,

Nous sommes arrivés à un nouveau moment dans la vie de l'Église qui appelle à la foi, à la patience et à la clarté d'esprit. Un nouveau pape a été élu – Léon XIV – et je sais que pour de nombreux catholiques fidèles, en particulier ceux qui aiment la Tradition de l'Église, ce moment suscite non seulement des questions, mais aussi des tristesses, des inquiétudes et des craintes pour l'avenir. Pourtant, nous nous souvenons aussi que tout nouveau pontificat commence par la possibilité de la grâce. Nous ignorons ce qu'il pourra encore faire. Nous le confions à la miséricorde de Dieu et prions pour qu'il reçoive la force et le courage de défendre la foi avec clarté et amour.

Ce n'est un secret pour personne que ce nouveau Saint-Père est issu d'un mouvement de l'Église qui, au cours des dernières décennies, s'est éloigné de la doctrine, a relâché son emprise sur la tradition et a souvent cherché à plaire au monde plutôt qu'à le défier. Ces choses doivent être dites clairement, mais non avec amertume ni dans un esprit de rébellion, mais avec vérité et amour. En même temps, nous devons nous rappeler que le passé d'un homme ne dicte pas toujours son avenir. Dieu a déjà opéré des retournements de situation surprenants dans le cœur de certains dirigeants, et il peut en opérer de nouveau.

Permettez-moi donc de commencer par une parole de l’Écriture Sainte, qui a été une force pour l’Église à chaque époque de souffrance :

« Dieu est pour nous un refuge et un appui, un secours dans les détresses qui nous atteignent le plus souvent » (Psaumes 45:2).

Nous ne sommes pas orphelins. Le Christ est toujours avec son Église. Il règne. Même dans sa Passion.

Aujourd'hui, je souhaite partager avec vous une réflexion – non pas une condamnation, ni un pronostic funeste, mais une réflexion. Et je souhaite le faire en considérant deux hommes qui portent le même nom : Léon XIII, et maintenant Léon XIV. Deux hommes. Deux moments de l'histoire. Deux parcours très différents. Et pourtant, une seule Église. Une seule couronne. Un seul roi crucifié.

Revenons un instant au pape Léon XIII.

Il fut élu en 1878, après le long pontificat du bienheureux Pie IX. Le monde évoluait rapidement. Le pouvoir temporel de la papauté s'était effondré. L'Église était encerclée par les forces du modernisme, du socialisme et de l'athéisme – et nombre de ses membres commençaient déjà à s'adapter à l'esprit du temps.

Et pourtant, Léon XIII resta ferme. Il écrivit Rerum Novarum, affirmant la dignité du travail, mais l'ancrant dans la loi divine, et non dans des slogans révolutionnaires. Il publia plus d'encycliques sur le Rosaire que n'importe quel pape de l'histoire. Il composa la Prière à saint Michel Archange. Et il consacra le monde entier au Sacré-Cœur de Jésus.

Il savait que les erreurs modernes ne pouvaient être vaincues par la seule diplomatie. Il fallait y faire face par la doctrine, la sainteté et une fidélité inébranlable à la vérité.

Le pape Léon XIII n'était pas un homme de grandiloquence. C'était un visionnaire. Un homme qui regardait le mal en face et y répondait avec toute la force de l'enseignement catholique. Il ne l'a pas édulcoré. Il ne l'a pas dissimulé. Il l'a proclamé. Et ce faisant, il a donné à l'Église une orientation sûre pour le siècle suivant.

Nous avons maintenant un autre Lion. Il a adopté un nom qui a une grande portée, et avec lui, peut-être, une prière inconsciente de suivre les traces de son homonyme. Nous espérons et prions pour que ce nom l'inspire à s'élever au-dessus de l'esprit du temps et à assumer le rôle de véritable berger.

Et nous ne savons pas encore ce qu'il écrira, dira ou fera. Mais nous savons d'où il vient. Nous connaissons la trajectoire qu'il a suivie. Et ce n'est un secret pour personne qu'il s'est aligné sur la voie progressiste tracée par le pape François : une voie qui place souvent le dialogue au-dessus de la doctrine, l'accompagnement au-dessus de la clarté, et l'adaptation pastorale au-dessus de la vérité objective.

Je le répète, non pas dans un esprit de rébellion, mais dans un esprit de tristesse et de détermination. Car vous, fidèles, méritez d'entendre la vérité clairement et de vous rappeler que votre foi ne repose pas sur les préférences ou la prudence d'un seul homme. Elle repose sur Jésus-Christ. Elle repose sur le dépôt de la foi. Elle repose sur les promesses de Dieu, qui a dit :

« Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église, et les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle » (Matthieu 16:18).

Que signifie le fait que cette promesse semble parfois faillir ? Que signifie le fait qu'un pape lui-même semble entraîner l'Église sur la voie de la confusion ?

Cela signifie ceci : que nous marchons avec le Christ dans sa Passion.

Ce n'est pas une métaphore. C'est la réalité de notre époque.

Tout comme Notre Seigneur fut couronné d'épines, moqué dans ses vêtements royaux et proclamé « roi » par ceux qui ne croyaient pas en sa royauté, ainsi l'Église, son Corps mystique, traverse aujourd'hui une époque où l'honneur extérieur masque parfois la souffrance intérieure. Une époque où la couronne n'est pas d'or, mais percée. Ce n'est pas l'âge du triomphe. C'est le jardin de Gethsémani.

Mais ne désespérons pas. Souvenons-nous : le Christ n'était pas moins Roi le Vendredi saint que le dimanche de Pâques. En fait, c'est sur la Croix qu'il a régné dans la plénitude de l'amour. De même, l'Église ne perd pas sa constitution divine lorsqu'elle est humiliée ou incomprise. Elle est purifiée. Elle est crucifiée avec son Seigneur.

Ce n'est pas la première fois.

Au IVe siècle , alors que saint Athanase se dressait presque seul contre la vague d'arianisme – même lorsque la plupart des évêques étaient tombés dans l'erreur –, il s'en tenait fermement au Dépôt de la Foi. On disait de lui : « Athanase contra mundum » – Athanase contre le monde.

Et il a triomphé. Non par compromis. Non par silence. Mais par fidélité.

De nos jours, la tentation est différente. Il ne s'agit pas d'une hérésie ouverte, mais d'une érosion silencieuse. Non pas d'un coup de massue, mais d'une lente dissolution des certitudes. On nous dit : « Les doctrines changent », « La tradition doit évoluer », « L'Esprit nous conduit au-delà des Écritures. » Ce sont des mensonges. De vieux mensonges, habillés d'un langage nouveau. Et il faut y répondre – non pas par la colère – mais par la clarté, la paix et une vérité inébranlable.

Je vous exhorte à connaître votre foi. Lisez le Catéchisme – non pas les nouvelles révisions, mais les enseignements pérennes. Lisez les conciles. Lisez les encycliques du pape Léon XIII, du pape Pie X, et même les avertissements de Notre-Dame de Fatima, qui évoquaient une grande confusion au sein de l'Église.

Mais même en lisant, n'ayez pas peur. Soyez enraciné. Ferme. Et rempli d'espoir.

Car l'espérance n'est pas l'optimisme. L'espérance est la vertu qui permet de croire aux promesses de Dieu, même lorsque tout ce qui est visible semble les contredire. L'espérance, c'est celle de Notre-Dame sous la Croix. L'espérance, c'est celle des saintes femmes le Samedi Saint. Et l'espérance, c'est celle que vous devez avoir maintenant.

Écoutez ces paroles de saint Paul :

« Nous sommes pressés de toute manière, mais non angoissés ; pressés, mais non démunis ; persécutés, mais non abandonnés ; abattus, mais non péris » (2 Corinthiens 4:8-9).

C’est là l’esprit de l’Église dans sa Passion.

Je sais que certains d'entre vous se demandent : « Que faire maintenant ? » Vous vous sentez désorientés. Peut-être même trahis. Vous pourriez être tentés de vous replier sur vous-même. Mais ce n'est pas la solution.

C'est le moment d'approfondir votre prière. Ancrez-vous dans la Sainte Messe, en particulier la Messe latine traditionnelle, où la clarté de la doctrine et le sacrifice de la Croix sont si magnifiquement préservés.

Il est temps d'apprendre à vos enfants, non seulement à être de bons catholiques, mais aussi à être des saints. Des guerriers de la vertu. Des amoureux de la vérité. Des bâtisseurs de l'avenir.

C'est le moment de soutenir vos fidèles prêtres. D'encourager vos religieux. D'écrire des lettres, certes, mais aussi d'allumer des bougies. De jeûner. D'offrir réparation.

Le diable veut que vous abandonniez. Le Christ veut que vous vous teniez au pied de la Croix avec lui.

Et donc je vous dis : tenez bon. Ne fuyez pas. Ne maudissez pas. Ne calomniez pas. Mais ne mentez pas non plus. Ne dites pas : « Tout va bien », alors que ce n'est pas le cas. Dites la vérité, à propos et à contretemps. Avec amour.

Nous sommes passés au crible. Et c'est une grâce.

En regardant vers l'avenir, ne cherchons pas des triomphes terrestres. Regardons la Croix. La Croix n'est pas l'échec de l'Église, c'est son chemin. C'est le trône d'où le Christ règne. Et maintenant, en ces temps de confusion et de souffrance, nous marchons sur ce même chemin avec Lui.

Mais rappelez-vous : le Calvaire n’est pas éternel.

Il y a un Samedi Saint, oui – un silence. Une attente. Mais ensuite vient Pâques. Et à chaque époque, même aux heures les plus sombres, Dieu a suscité des saints. Il le fera à nouveau.

Vous pourriez être tenté de penser que, puisque nous avons maintenant un pape qui suivra probablement la voie libérale de son prédécesseur – un pape qui pourrait éloigner l'Église de ses doctrines, de ses traditions, de sa clarté – tout est perdu. Mais il n'en est rien. Nous ignorons la fin de son histoire. Nous ignorons également quelles grâces Dieu pourrait encore déverser sur son âme. Ne jugeons pas. Prions plutôt avec ferveur – non seulement pour nous-mêmes, mais pour lui – afin qu'il soit un digne successeur de Pierre, un lion qui garde le troupeau.

Le Christ n'est pas surpris. Il n'est pas vaincu. L'Église peut être flagellée. Elle peut être couronnée d'épines. Mais elle reste son épouse. Et il ne lui a pas lâché la main.

Vous vous souvenez peut-être que le pape Léon XIII, après avoir eu une vision du pouvoir de Satan sur le monde, composa la Prière à saint Michel. Il ne l'a pas fait par panique. Il l'a fait en homme visionnaire et fort. Et nous devons le suivre – non par peur, mais avec fermeté.

« Saint Michel Archange, ... »

Répétez-le tous les jours. Apprenez-le à vos enfants. Intégrez-le à votre armure.

Et oui, puisons notre force dans ce qui est encore bon. Il y a beaucoup de prêtres fidèles. Beaucoup d'évêques fidèles. Beaucoup de familles qui gardent la foi en silence, dans leurs maisons, leurs chapelles, leurs écoles. L'Église n'est pas morte. Elle souffre – mais la souffrance n'est pas la mort.

Ne passez pas votre temps à lire les scandales et les chagrins. Lisez les Écritures. Lisez les saints. Lisez les anciens papes. Remplissez votre esprit et votre âme de ce qui est vrai, bon et beau. Ne vivez pas dans le brouillard du découragement. C'est ce que veut l'ennemi. Vous êtes fils et filles du Roi.

« Car tout ce qui est né de Dieu triomphe du monde; et la victoire qui triomphe du monde, c'est notre foi » (1 Jean 5:4).

Mon message pour vous aujourd'hui est le suivant : n'abandonnez pas la barque de Pierre, même lorsqu'elle semble dériver. Ne rejetez pas la foi qui vous a été confiée. Ne confondez pas les épreuves de l'Église avec sa défaite.

De Léon XIII à Léon XIV. Souvenez-vous, même si elle est source de gloire et d'épreuves, de clarté et de confusion, la papauté demeure partie intégrante du plan divin – mais elle n'est pas toujours un signe d'approbation. Parfois, c'est une épreuve. Et parfois, c'est une couronne d'épines.

Tenez bon.

Accrochez-vous fermement au Sacré-Cœur de Jésus. Au Cœur Immaculé de Marie. À la vérité transmise – non altérée, non diluée – mais brûlante du feu divin.

Que ce moment purifie votre foi. Qu'elle soit moins centrée sur les hommes et davantage sur le Christ. Qu'il vous pousse à vous agenouiller, non pas par désespoir, mais par confiance.

J'ignore ce que les mois à venir nous réservent. Mais je sais une chose : le Christ règne. Il règne dans sa Passion. Il règne depuis la Croix. Il règne en vous, si vous restez fidèles.

Alors, avancez. Sans amertume. Sans peur. Mais avec la joie des saints. Cette joie qui souffre et pourtant chante.

Que Dieu vous bénisse. Qu'il vous fortifie. Qu'il vous garde dans la seule vraie foi.

« Et la lumière luit dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont pas reçue » (Jean 1:5).

Marchons comme des enfants de lumière.

Saint Michel Archange, défendez-nous dans le combat. Soyez notre protection contre la méchanceté et les embûches du Diable. Que Dieu le réprime, nous vous en prions humblement ; et vous, ô Prince de l'armée céleste, par la puissance divine, chassez en enfer Satan et tous les esprits malins qui rôdent dans le monde pour la ruine des âmes.

Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen. »

13 mai

PIE XII, CE SAINT DONT ON NE VEUT PAS

Nous voici en cette Fête de Notre-Dame de Fatima, un an après la puissante tempête géomagnétique étalée sur 3 jours avec des aurores extraordinaires.

Comme nous le savons, les enfants n’ont pas été les seuls témoins de la danse du soleil du 13 octobre 1917; cet avertissement de ce qui arrivera à la fin des temps s’il n’y a pas conversion.

La Sainte Vierge Marie a cru bon de répéter le phénomène au pape Pie XII en 1950, durant trois jours consécutifs, du 30 octobre au premier novembre, et 7 jours après.

Pourquoi 3 jours consécutifs?

Suivi du 8 novembre?

Il y avait sûrement un message pour le futur.

Cela ressemble drôlement à la Pâques de l’Église avec trois jours au tombeau avant la résurrection.

Soient le 30 octobre : vendredi Saint, 31 octobre : samedi au tombeau, et le 1 novembre : jour de la résurrection

Les trois jours de noirceur prophétisés par plusieurs?

Le 1er novembre, c’est la Toussaint; la fête de tous les saints.

La Toussaint est une solennité catholique qui honore tous les saints, connus et inconnus. La célébration liturgique commence aux vêpres le soir du 31 octobre et se termine à la fin du 1ᵉʳ novembre.

C’est aussi en l'honneur de tous les saints qui n'ont pas été canonisés et précédant le jour de la commémoration des fidèles défunts ou fête des morts avec laquelle elle est parfois confondue.

Et Pie XII est le seul pape récent dont on refuse la canonisation.

Le 8 novembre semble être comme le dimanche de Quasimodo où Jésus révèle à Thomas sa résurrection; 7 jours après la Pâques.

Le 13 octobre 1884, jour même choisi par Marie pour le miracle du soleil, c’est l’apparition de Jésus à Léon XIII sur les 75/100 ans donnés au diable pour détruire l’Église.

Cent ans mènent à 1984, si le décompte commençait immédiatement, plus 42 ans = 2026 ou, avant mai 2026 selon la prophétie de Don Bosco si elle est véridique.

Le 42 est le signe des 1260 jours de la bête et des deux témoins dans l’Apocalypse.

Les deux chiffres sataniques de prédilection sont le 11 et le 77 (14 en condensé), que le 13 est le chiffre de Marie et par conséquent utilisé aussi et détourné par son plus implacable ennemi, et qu’enfin le 666 est le chiffre de la Bête (18 en condensé); l’humain divinisé.
Les chiffres divins sont le 3 (Sainte Trinité), le 7 (chiffre fondamental ; 7 jours, 7 dons, 7 vertus etc), le 10 (chiffre de la perfection ; 10 commandements…), le 12 (12 apôtres, 12 mois, 12 tribus..), le 40 (40=1 génération biblique) et le 50.
[Voir détails et explications dans le Traité du Saint-Esprit de Mgr Gaume]

Les Écritures nous disent que Dieu accordera, pour une courte période, un pouvoir immense à Lucifer, le prince des ténèbres, un pouvoir tel qu’il lui permettra même de détruire son Église. Ce pouvoir aura son apogée avec le règne de l’Antéchrist, qui durera 42 mois selon l’Apocalypse. Lucifer va profiter de cette période pour se faire adorer comme dieu et à la place de Dieu, via l’Antéchrist : c’est ça son objectif final.

Et le second, qui lui est associé, consiste à damner le plus d’âmes possible afin de les mener en enfer. L’enjeu n’est pas de rendre les humains heureux, c’est de récolter plus d’âmes que l’autre. Dans ce contexte, les Illuminatis, créatures de Lucifer, vont lui offrir le plus beau des cadeaux : le sacrifice humain à l’échelle planétaire. Un châtiment permis par Dieu pour nous punir de nos crimes et de nos iniquités.

« Et le septième ange sonna de la trompette, et l'on entendit dans le ciel des voix fortes qui disaient : " L'empire du monde a passé à notre Seigneur et à son Christ, et il régnera aux siècles des siècles. "

Alors les vingt-quatre vieillards qui sont assis devant Dieu sur leurs trônes, se prosternèrent sur leurs faces et adorèrent Dieu, en disant :
" Nous vous rendons grâces, Seigneur Dieu tout-puissant, qui êtes et qui étiez, de ce que vous vous êtes revêtu de votre grande puissance et que vous régnez.

Les nations se sont irritées, et votre colère est venue, ainsi que le moment de juger les morts, de donner la récompense à vos serviteurs, aux prophètes, et aux saints, et à ceux qui craignent votre nom, petits et grands, et de perdre ceux qui perdent la terre. "

Et le sanctuaire de Dieu dans le ciel fut ouvert, et l'arche de son alliance apparut dans son sanctuaire. Et il y eut des éclairs, des bruits, des tonnerres, un tremblement de terre et une grosse grêle. (Apocalypse 11, 15-19)

Les 24 vieillards représentent les Saints.

Nous avons avec l’aide du regretté Louis D’Alencourt du Grand Réveil estimé que les 100 ans de libération du démon pourrait avoir débuter plutôt en 1917 puisque s’en est suivi après Fatima et la première guerre mondiale, la chute des royautés chrétiennes, la montée exponentielle de la franc-maçonnerie à l’intérieur de l’Église, la révolution bolchévique et la communisme, l’Accord du Latran où le Vatican est devenu un Royaume, dont les 8 rois nommés dans l’Apocalypse, de Pie XI à François.

Mais on ne connaît par réellement la date du début.

Explorons une autre voie.

Quelle est le malheur qui conduit réellement l’Église à sa mort dans sa Passion?

C’est Vatican II.

Et nous avons vu tout au long de nos analyses depuis le début de ce site, que Vatican II est né sous le pontificat de Pie XII mais que ce dernier a décidé d’abandonner le projet, comme spécifié dans la prophétie de Jean XXIII :

« Et dans les papiers du Père mort il trouvera le projet pour rassembler les bergers et parler au troupeau. Il osera l'inosé. Il se trompera, mais ce sera un bien. »

Résumons nos analyses concernant Pie XII :

Le libéralisme a cherché à s’introduire dans l’Église dès la seconde moitié du XIXè siècle, il a été combattu par les papes jusqu’à Pie XII inclus sous le nom de modernisme. Mais, comme il était parvenu à s’introduire avec succès dans la société civile, sous les actions combinées du capitalisme et du communisme, deux mâchoires qui s’affrontent en un combat binaire pour mieux imposer le matérialisme (leur point commun), il finira par s’introduire officiellement dans l’Église par l’intermédiaire du concile Vatican II.

Pie XII avait eu l’idée d’un concile sur la doctrine mais dans sa grande sagesse l’avait abandonné afin de ne pas créer de schisme.
« C’est le 25 janvier 1959, lors d’un consistoire tenu à Saint-Paul-Hors-les-Murs après la cérémonie de clôture de la semaine de l’Unité, qu’il fait connaître sa détermination de convoquer un concile œcuménique. Sur le moment même, les cardinaux n’ont aucune réaction, ce qui laisse Jean XXIII quelque peu dépité. Montini est le premier surpris; il écrit à l’un de ses amis : « Ce vieux saint coquin ne paraît pas réaliser dans quel guêpier il se fourre ».

Plus tard, en 1962, Jean XXIII présentera cette décision comme une inspiration du Ciel. Elle lui serait venue soudainement pendant une discussion avec Mgr Tardini, le 20 janvier 1959 : « Soudain une grande idée surgit en Nous et illumina notre âme. Nous l’accueillîmes avec une indicible confiance dans le divin Maître, une parole monta à Nos lèvres, solennelle, impérative. Notre voix l’exprima pour la première fois : un Concile ! »

Dans son journal, qu’il savait devoir être publié après sa mort, il écrit, le 15 septembre 1962, trois semaines donc avant l’ouverture du Concile : « Sans y avoir pensé auparavant, j’ai prononcé dans une première conversation avec mon secrétaire d’État, le 20 janvier 1959, les mots de Concile œcuménique, de synode diocésain et de refonte du Code de Droit canon, et ceci sans que j’aie fait là-dessus une hypothèse ou un projet quelconque. Le premier à être surpris de cette suggestion que je faisais, ce fut moi-même, alors que personne ne m’en avait jamais donné la moindre idée ! »

« Tout de même honnête, Peter Hebbletwhaite rappelle que c’est Mgr Ruffini qui en a eu l’idée en 1939, avant même d’être cardinal, mais Pie XII ne s’y arrêta pas. Devenu archevêque de Palerme, il revint à la charge en 1948, avec le soutien du cardinal Ottaviani, dans le but d’obtenir la condamnation des erreurs modernes ; cette fois, le Pape en ordonna la préparation secrète. Mais Pie XII abandonna quelques mois plus tard, lorsque les réactions des prélats consultés laissèrent entrevoir de grandes divisions au sein de l’épiscopat. Finalement, au dernier conclave, les deux cardinaux s’adressèrent à celui vers qui le vote s’orientait.

Le 30 octobre 1958, donc deux jours après son élection, Jean XXIII en parla à son secrétaire et se fit apporter les archives de la préparation de 1948. Après en avoir pris connaissance, il résolut que son concile se ferait dans un tout autre esprit : son objectif principal serait pastoral et non pas doctrinal, il fallait répondre aux besoins nouveaux de l’Église et du monde. Sa décision est définitivement arrêtée le 28 novembre. »  (crc-resurrection.org)

 En 1953, le pape Pie XII, qui avait dirigé l'Église à travers deux décennies d'obscurité dans un monde assiégé par la guerre, déclarait sans équivoque : « Nous appartenons à l'Église militante ; et elle est militante parce que sur terre, les puissances des ténèbres sont toujours impatientes d’envisager sa destruction.

Même le pape Pie XII qui a suivi de près la question des apparitions de Fatima a affirmé avoir été le témoin, à trois reprises, à Rome, les 30 et 31 octobre et le 1er novembre 1950, jour de la proclamation du dogme de l'Assomption de la Vierge Marie, du même phénomène solaire qu'à Fatima.

On sait qu’entre le 13 octobre 1884 et le 13 octobre 1917, il y a exactement 33 ans, l’âge du Christ à sa mort.

Et entre le 13 octobre 1917 et le 1 novembre 1950 : 33 ans et quelques jours.

La Sainte Vierge nous reviendra à la fin des temps, à l’Apocalypse, la Révélation, une 7ème fois comme affirmé en 1917, sous la forme d’une femme voilant le soleil.

Le futur pape Pie XII, 31 ans avant le début du Concile Vatican II, prononçait ces paroles : « Je suis inquiet des messages de la Sainte Vierge à la petite Lucie de Fatima. Cette insistance de Marie sur les dangers qui menacent l'Église est un avertissement divin contre le suicide d'altérer la foi, dans sa liturgie, sa théologie et son âme…

J'entends tout autour de moi des innovateurs qui souhaitent démanteler la Sainte Chapelle, détruire l'universel, flamme de l’Église, rejeter ses ornements et lui faire éprouver des remords pour son passé historique…

Un jour viendra où le monde civilisé reniera son Dieu, où l’Église doutera comme Pierre a douté. Elle sera tentée de croire que l’homme est devenu Dieu. Dans nos églises, les chrétiens chercheront en vain la lampe rouge où Dieu les attend. Comme Marie-Madeleine, pleurant devant le tombeau vide, ils demanderont : « Où l'ont-ils emmené ? »

En effet, il s’agissait de paroles prophétiques puisque, depuis Vatican II, nous assistons à une tentative de « mettre à jour la foi » en éloignant l’Église du dépôt de la foi, qui ne peut être ni changé ni amendé.

Il est facile de comprendre pourquoi la révélation du Troisième Secret de Fatima devait avoir lieu en 1960, et pourquoi elle a été supprimée par ceux qui avaient l’intention de changer ce qui ne pouvait l’être.

Le cardinal Ratzinger, avant de devenir pape Benoît XVI, a déclaré que le Troisième Secret faisait référence aux « dangers qui menacent la foi », et il a fait un parallèle entre le message de Fatima et celui d'Akita.

Le cardinal Mario Luigi Ciappi, qui avait lu le Troisième Secret, a déclaré que la Vierge avait dit que l'apostasie commencerait par le haut.

Padre Pio a parlé d'une « fausse église » et d'une « grande apostasie » survenue après 1960 en ce qui concerne le Troisième Secret.

Cependant, lorsque le prétendu Troisième Secret a été publié en 2000, il ne disait rien de ces choses.

«C'était le 30 octobre 1950, écrit Pie XII au crayon de papier, parfois raturé mais de façon très lisible, sans aucun doute sur l'authenticité du document, l'avant-veille du jour de la définition solennelle de l'Assomption, je faisais ma promenade habituelle dans les jardins du Vatican en lisant et en étudiant (…) j'ai regardé le ciel et j'ai été touché par un phénomène que je n'avais jamais vu.
Le soleil qui était encore assez haut, apparu comme un globe opaque jaunâtre, entouré par un cercle lumineux».
Le pape dit alors qu'il pouvait le regarder «sans se faire aucunement mal aux yeux, un très léger nuage s'était formé devant». Puis il décrit: «le globe opaque a légèrement bougé vers l'extérieur, soit en tournant, soit en déplaçant de gauche à droite et vice et versa. Mais à l'intérieur du globe, on voyait avec une grande clarté et sans interruption de très forts mouvements» (Pie XII).

Cette bataille finale contre l’Église a commencé en 1939.

Pie XII, le dernier pape prédestiné ne marchant pas main dans la main avec la franc-maçonnerie, a été consacré évêque le 13 mai 1917 par le pape Benoît XV, le jour du début des apparitions de Fatima.

Et, cet extrait de la prophétie de Jean XXIII de l’église No 4: Pie XII , nous confirme le tout :

« ... Sur des croix feintes et dans des prétendues Églises, beaucoup parleront au nom d'un pouvoir mesquin. Les chiens courront à Rome et la Mère sera liée aux branches de la croix. Celui qui ne prendra pas les armes devra se cacher. Et les soi-disant fils s'empareront du troupeau. »

C’est l’annonce de la prise du troupeau par les idées des lumières et de Vatican II.

Qui a initié Vatican II?

On pense aussitôt à Jean XXIII, mais on l’a vu ci-haut, c’est Pie XII sous la pression de certains cardinaux. Pie XII voyant le danger des tentacules maçonniques s’infiltrer au Vatican, a reculé et a mis le projet sur la glace.

Voici deux références qui confirment que Pie XII avait eu l’idée du concile mais dans sa grande sagesse l’avait abandonné afin de ne pas créer de schisme.

Avec Vatican II à l’horizon, l’église commence le dernier droit vers la conversion à l’humanisme.

Pie XII sentant le danger à l’interne, répond avec l’encyclique « Humani Generis », la « Famille Humaine » qu’il voit en péril, se tournant vers Satan.

« Humani generis est l’encyclique pontificale de Pie XII promulguée le 12 août 1950. Elle concerne les « opinions et erreurs modernes menaçant de miner les fondements de la doctrine catholique. Elle s'oppose notamment à la Nouvelle Théologie. » (wikipedia)

« UN JOUR VIENDRA… » : LA PROPHÉTIE TROUVÉE DE PIE XII

En 1972, une biographie sur le Pape Pie XII intitulée Pie XII devant l’Histoire, écrite par Mgr. Georges Roche et Philippe Saint Germain, jamais traduits en italien. Les auteurs rapportent des confidences inédites que le Cardinal Eugenio Pacelli, alors « lointain », fit à deux amis, le Comte Enrico Pietro Galeazzi et Monseigneur Slozkaz, concernant les apparitions de Fatima et l’apostasie de l’Église catholique. Il est intéressant de noter que Sœur Lucia Dos Santos n’a écrit les visions et les secrets qu’en 1941 et 1944, donc ce que le cardinal Pacelli de l’époque a dit – qui se réalise tragiquement – suggère que tout ne nous a pas été révélé pendant le Jubilé de 2000. Nous vous avons traduit ces confidences, véritables prophéties du futur Pie XII : lisez et méditez.

« Supposons que le communisme soit l’un des instruments de subversion les plus évidents utilisés contre l’Église et les Traditions de la Révélation Divine. Nous verrons alors la contamination de tout ce qui est spirituel : philosophie, science, droit, enseignement, arts, médias, littérature, théâtre et religion.

Je m’inquiète des confidences de la Vierge à la petite Lucie de Fatima. Cette insistance de la Bonne Dame sur les dangers qui menacent l’Église est une mise en garde divine contre le suicide qui représente une altération de la Foi dans sa liturgie, sa théologie et son âme.
Je sens autour de moi que les innovateurs veulent démanteler la Sainte Chapelle, détruire la flamme universelle de l’Église, rejeter ses ornements et la rendre coupable de son passé historique. Ici, je suis convaincu que l’Église de Pierre devra se réapproprier son passé, sinon son propre tombeau sera fouillé.

Je mènerai ce combat de toutes mes forces à l’intérieur de l’Église, comme à l’extérieur, même si les forces du mal peuvent un jour profiter de ma personne, de mes actes ou de mes écrits, comme on le sent aujourd’hui déformer l’histoire de l’église. Toutes les hérésies humaines qui altèrent la Parole de Dieu sont faites pour apparaître meilleures qu’elle.

Il viendra un jour où le monde civilisé reniera son Dieu, où l’Église doutera comme Pierre a douté. Il sera alors tenté de croire que l’homme est devenu Dieu, que son Fils n’est qu’un symbole, une philosophie comme tant d’autres. Dans les églises, les chrétiens chercheront en vain la lampe rouge où Jésus les attend ; comme le pécheur en larmes devant le tombeau vide, ils crieront : « Où l’ont-ils emmené ? ».

Ce sera alors que des prêtres d’Afrique, d’Asie, des Amériques – ceux formés dans les séminaires missionnaires – se lèveront et diront et proclameront que le « pain de vie » n’est pas un pain ordinaire, que la Mère de Dieu-homme n’est pas une mère comme beaucoup d’autres. Et ils seront déchirés pour avoir témoigné que le christianisme n’est pas une religion comme les autres, puisque son chef est le Fils de Dieu et que l’Église (catholique) est son Église ». » (itreamoribianchi-araldidelvangelo.com)

Pie XII ne pouvait pas si bien l’affirmer : apostasie, valeurs inversées, d’innombrables motu proprio de Bergoglio, dont Fiducia Supplicans qui a fait déborder le vase : toute l’Afrique s’est refusé à ce dernier acte.

L’église s’est bien sabordée de l’intérieur comme il était prévu.

Les aurores de 1938/1939 indiquaient le début du dernier droit de la guerre contre l’Église.

Les aurores de 2024 indiquaient-elles la fin du calvaire de l’Église.

Originaux de lettres de soeur Lucie de Fatima:

«J.M.J.

La troisième partie du secret révélée le 13 juillet 1917 à la Cova da Iria-Fatima.

J'écris en obéissance à Toi, mon Dieu, qui me commande de le faire par Son Excellence le Très Révérend Évêque de Leiria et par Ta et ma Très Sainte Mère.

Après les deux parties que j'ai déjà expliquées, nous avons vu sur le côté gauche de Notre-Dame et un peu plus haut un Ange avec une épée flamboyante dans sa main gauche ; étincelant, il émettait des flammes qui semblaient sur le point de mettre le monde à feu et à sang ; mais ils s'éteignirent au contact de la splendeur que Notre-Dame émanait de sa main droite vers lui : l'Ange, désignant la terre de sa main droite, dit à haute voix :  Pénitence ,  Pénitence ,  Pénitence ! Et nous avons vu dans une immense lumière qui est Dieu : « quelque chose de semblable à la façon dont les gens se voient dans un miroir lorsqu’ils passent devant » un évêque vêtu de blanc « nous avions le sentiment que c’était le Saint-Père ». Plusieurs autres évêques, prêtres, religieux et religieuses gravirent une montagne escarpée, au sommet de laquelle se trouvait une grande croix faite de troncs rugueux comme si elle était en liège avec l'écorce ; le Saint-Père, avant d'y arriver, traversa une grande ville à moitié en ruines et à moitié tremblante d'un pas hésitant, affligé de douleur et de chagrin, il pria pour les âmes des cadavres qu'il rencontra sur son chemin ; Arrivé au sommet de la montagne, prosterné à genoux au pied de la grande Croix, il fut tué par un groupe de soldats qui lui tirèrent dessus à plusieurs reprises avec des armes à feu et des flèches, et de la même manière, l'un après l'autre, les évêques, les prêtres, les religieux et les religieuses et divers laïcs, hommes et femmes de diverses classes et positions, moururent. Sous les deux bras de la Croix se trouvaient deux Anges, chacun avec un aspersoir en cristal à la main, dans lequel ils recueillaient le sang des Martyrs et avec lui irriguaient les âmes qui s'approchaient de Dieu.

Mar-3-1-1944.»

« JMJ

Tuy, le 1er avril 1944

Maintenant, je vais révéler le troisième fragment du secret ; cette partie est l’apostasie dans l’Église !

Notre-Dame nous a montré une vision d’un individu que je décris comme « le « Saint-Père », devant une multitude qui le louait.

Mais il y avait une différence avec un vrai Saint-Père, le regard du diable, celui-là avait les yeux du mal.

Puis, quelques instants plus tard, nous avons vu le pape lui-même entrer dans une église, mais cette église était l’église de l’enfer, il n’y a pas moyen de décrire la laideur de cet endroit, il ressemblait à une forteresse en béton gris, avec les murs cassés les coins et les fenêtres comme des yeux, avaient un pic sur le toit du bâtiment.

Nous avons immédiatement levé les yeux vers Notre-Dame qui nous a dit que vous avez vu l’apostasie dans l’Église , cette lettre peut être ouverte par le Saint-Père, mais elle doit être annoncée après Pie XII et avant 1960.

Sous le règne de Jean-Paul II, la pierre angulaire de la tombe de Pierre doit être enlevée et transportée à Fatima.

Puisque le dogme de la foi n’est pas gardé à Rome, son autorité sera retirée et remise à Fatima.

La cathédrale de Rome doit être détruite et une nouvelle construite à Fatima.

Si 69 semaines après l’annonce de cet ordre, Rome continue son abomination, la ville sera détruite.

Notre-Dame nous a dit qu’il est écrit, Daniel 9,24-25 et Matthieu 21, 42-44 »
...
Rosanna Maria Boccacci et Sergio Russo » (martotosatti.com)

Le Christ a donné 75/100 ans pour détruire l’Église.

Pie XII imagine Vatican II mais l’abandonne.

Pie XII s’élève contre le modernisme le 12 août avec son encyclique et reçoit ensuite les visions du miracle du soleil comme à Fatima en octobre/novembre 1950.

Or, 1950+75 ans = 2025

Élection de Léon XIV : 8 mai.

Le chiffre 6 est le chiffre de la bête.

Or, le 8 mai + 6 mois = le 8 novembre.

Le Quadimodo de Pie XII, preuve donnée à Thomas que Jésus est ressuscité, et la fin de la bête telle que prédit dans l’Apocalypse?

12 mai

LE PROCESSUS SYNODAL SOUS LÉON XIV?

« C'est une caractéristique de toute civilisation en déclin que les grandes masses populaires ne sont pas conscientes de la tragédie.

L’humanité en crise est généralement insensible à la gravité des temps dans lesquels elle vit. Les hommes ne veulent pas croire que leur époque est mauvaise, aussi parce qu'ils n'ont pas de norme en dehors d'eux-mêmes avec lesquels mesurer leur temps.

S'il n'y a pas de concept fixe de justice, Comment peuvent-ils savoir qu'il a été piraté ?

Seuls ceux qui vivent par la foi savent vraiment ce qui se passe dans le monde ; les grandes masses d'hommes sans foi

ils ne sont pas conscients des processus destructeurs en cours, parce qu'ils ont perdu de vue les hauteurs d'où ils sont tombés. »

(Monseigneur Fulton Sheen)

« Bien que certains catholiques aient déjà exprimé leurs inquiétudes quant à l'élection du cardinal Robert Prevost comme pape Léon XIV, force est de constater que plusieurs autres cardinaux, sérieusement envisagés, ont affiché un anticatholicisme bien plus ostentatoire. L'avenir nous dira si Léon XIV accélérera ou inversera les maux qui affligent l'Église, mais, en ces premiers jours, nous pouvons au moins espérer et prier pour qu'il coopère avec la grâce de Dieu. Pour l'instant, l'une des réponses les plus charitables et les plus utiles à son élection est de rappeler la sainte sagesse du pape Léon XIII, et nous prions pour qu'il la suive.

Le Royaume de Dieu et le Royaume de Satan sont en guerre l'un contre l'autre

En tant qu'augustin, le pape Léon XIV apprécie certainement les réflexions préliminaires de l'encyclique de 1884 du pape Léon XIII sur la franc-maçonnerie, Humanum Genus :

L'humanité, après sa chute misérable loin de Dieu, Créateur et Dispensateur des dons célestes, s'est séparée, « par l'envie du diable », en deux parties distinctes et opposées, dont l'une lutte résolument pour la vérité et la vertu, l'autre pour les choses qui sont contraires à la vertu et à la vérité. L'une est le royaume de Dieu sur terre, à savoir la véritable Église de Jésus-Christ ; et ceux qui désirent du fond du cœur s'y unir pour obtenir le salut doivent nécessairement servir Dieu et son Fils unique de tout leur esprit et de toute leur volonté. L'autre est le royaume de Satan, sous la possession et le contrôle duquel se trouvent tous ceux qui suivent l'exemple fatal de leur chef et de nos premiers parents, ceux qui refusent d'obéir à la loi divine et éternelle, et qui ont de nombreux desseins personnels au mépris de Dieu, et de nombreux desseins aussi contre Dieu. Saint Augustin a finement discerné et décrit ce double royaume à la manière de deux cités, opposées par leurs lois parce qu'elles poursuivent des objectifs contraires ; et avec une subtile brièveté, il exprima la cause efficiente de chacun en ces termes : « Deux amours ont formé deux cités : l'amour de soi, allant jusqu'au mépris de Dieu, une cité terrestre ; et l'amour de Dieu, allant jusqu'au mépris de soi, une cité céleste. » À chaque époque, chacun a été en conflit avec l'autre, avec une variété et une multiplicité d'armes et de guerres, bien que pas toujours avec la même ardeur et la même agression. . . . Ils projettent la destruction de la sainte Église publiquement et ouvertement, et ce dans le but déterminé de dépouiller complètement les nations de la chrétienté, si c'était possible, des bénédictions obtenues pour nous par Jésus-Christ notre Sauveur.

De toute évidence, François et tant de ceux qui l'ont soutenu ont soit fait la paix avec les ennemis de Dieu, soit, pire, apporté leur soutien sans réserve au royaume de Satan. Espérons et prions pour que Léon XIV choisisse sans ambiguïté de combattre pour le royaume de Dieu.

Jésus a confié à l'Église catholique seule la charge de transmettre les bienfaits qu'il a acquis

Léon XIII a commencé son encyclique de 1888 sur la liberté humaine, Libertas Praestantissimum , en soulignant le rôle unique de l'Église catholique :

Le Rédempteur de l'humanité, Jésus-Christ, ayant restauré et exalté la dignité originelle de la nature, a accordé une assistance particulière à la volonté humaine ; et, par les dons de sa grâce ici-bas et la promesse de la félicité céleste dans l'au-delà, il l'a élevée à un niveau plus élevé. De même, ce grand don de la nature a toujours été et sera toujours chéri à juste titre par l'Église catholique, car c'est à elle seule qu'a été confiée la charge de transmettre à tous les siècles les bienfaits acquis pour nous par Jésus-Christ.

Une grande partie de l'effort en faveur de l'unité chrétienne depuis Vatican II contredit cette vérité essentielle. C'est faire preuve d'une fausse humilité que de croire que l'Église catholique est autre chose que la seule religion établie par Dieu pour préserver et transmettre les vérités et les grâces dont nous avons besoin pour lui plaire et sauver nos âmes. Espérons et prions pour que Léon XIV insiste toujours sur le fait que l'Église catholique est la seule à laquelle Dieu appelle toutes les âmes.

Chaque vérité révélée, sans exception, doit être acceptée

Dans son encyclique de 1896 sur l’unité de l’Église, Satis Cognitum , Léon XIII écrit sur la nécessité pour les chrétiens d’accepter toutes les
vérités révélées :

Aussi souvent donc, lorsqu'on affirme, sur la foi de cet enseignement, que telle ou telle chose est contenue dans le dépôt de la révélation divine, chacun doit la croire vraie. Si cela pouvait être faux, une contradiction évidente s'ensuivrait ; car alors Dieu lui-même serait l'auteur de l'erreur humaine. « Seigneur, si nous sommes dans l'erreur, c'est toi qui nous trompes » ( Richardus de S. Victore, De Trin. , lib. i., cap. 2). Ainsi, toute raison de douter étant écartée, est-il permis à quiconque de rejeter l'une quelconque de ces vérités sans tomber du même coup dans l'hérésie ? Sans se séparer de l'Église ? Sans répudier d'un seul coup l'ensemble de l'enseignement chrétien ? Car telle est la nature de la foi que rien n'est plus absurde que d'accepter certaines choses et d'en rejeter d'autres. La foi, comme l'enseigne l'Église, est « cette vertu surnaturelle par laquelle, avec l'aide de Dieu et l'assistance de sa grâce, nous croyons que ce qu'il a révélé est vrai, non pas à cause de cela ». « Non pas de la vérité intrinsèque perçue par la lumière naturelle de la raison, mais en vertu de l'autorité de Dieu lui-même, le Révélateur, qui ne peut ni tromper ni être trompé » ( Conc. Vat., Sess. iii. , cap. 3). S'il est donc certain que quelque chose est révélé par Dieu et que l'on n'y croit pas, alors rien n'est cru par la foi divine : car ce que l'apôtre saint Jacques juge être l'effet d'une déviance morale, il en va de même d'une opinion erronée en matière de foi. « Quiconque pèche contre un seul point devient coupable de tous » ( Ép. Jacques ii. , 10). Bien plus, cela s'applique avec plus de force à une opinion erronée. Car on peut dire avec moins de vérité que toute loi est violée par celui qui commet un seul péché, puisqu'il se peut qu'il ne méprise que virtuellement la majesté de Dieu le Législateur. Mais celui qui s’écarte, même sur un seul point, de la vérité divinement révélée rejette absolument toute foi, puisqu’il refuse ainsi d’honorer Dieu comme la vérité suprême et le motif formel de la foi.

Apparemment, très peu de clercs y croient encore, ce qui nous amène à penser que la majorité des prêtres et des évêques pourraient être des hérétiques, au moins matériels, car ils nient au moins un enseignement infaillible de l'Église. Espérons et prions pour que Léon XIV rappelle à l'Église que toutes les âmes sont tenues de croire à toutes les vérités de la religion catholique.

L'Église ne peut pas changer ses enseignements pour attirer les non-catholiques

Dans son encyclique de 1899 contre « l’américanisme », Testem Benevolentiae Nostrae , Léon XIII condamne ce qui est aujourd’hui la croyance courante selon laquelle l’Église catholique devrait modifier ses enseignements pour attirer les non-catholiques :

Le principe fondamental de ces nouvelles opinions est que, pour attirer plus facilement ceux qui diffèrent d'elle, l'Église devrait adapter son enseignement à l'esprit du temps, assouplir quelque peu son ancienne sévérité et faire des concessions aux nouvelles opinions. Beaucoup pensent que ces concessions devraient concerner non seulement les manières de vivre, mais même les doctrines qui appartiennent au dépôt de la foi. Ils soutiennent qu'il serait opportun, pour gagner ceux qui diffèrent de nous, d'omettre certains points de son enseignement qui sont de moindre importance et d'atténuer le sens que l'Église leur a toujours attaché. Il n'est pas nécessaire de beaucoup de mots, fils bien-aimé, pour démontrer la fausseté de ces idées si l'on se souvient de la nature et de l'origine de la doctrine que l'Église propose. Le Concile du Vatican dit à ce sujet : « En effet, la doctrine de la foi, révélée par Dieu, n'a pas été proposée comme une invention philosophique à perfectionner par l'ingéniosité humaine, mais a été remise comme un dépôt divin à l'Épouse du Christ pour qu'elle soit fidèlement gardée et conservée. » « Déclaré infailliblement. Par conséquent, le sens des dogmes sacrés, tel que notre Sainte Mère, l'Église, l'a déclaré une fois, doit être perpétuellement conservé, et il ne faut jamais s'en écarter sous prétexte d'une compréhension plus approfondie. » . . . Que personne ne songe à supprimer, pour quelque raison que ce soit, une doctrine transmise. Une telle politique tendrait plutôt à séparer les catholiques de l'Église qu'à y intégrer ceux qui diffèrent. Rien ne nous tient plus à cœur que de voir ceux qui sont séparés du bercail du Christ y revenir, mais par la seule voie indiquée par le Christ.

La quête d'unité chrétienne de Vatican II a violé tout cela dans son esprit, et le Synode sur la synodalité contredit ouvertement ces paroles de Léon XIII. Sous François, tout ce qui était répréhensible pour les non-catholiques devait être mis de côté, ce qui explique en partie pourquoi il s'opposait aux catholiques traditionalistes « rigides » et « rétrogrades ». Espérons et prions pour que Léon XIV rappelle aux catholiques que l'Église ne peut jamais modifier ses doctrines pour s'adapter aux non-catholiques.

Nous ne savons pas encore quel genre de pape sera Léon XIV, même si nous avons des raisons de craindre qu'il suive la voie hétérodoxe de François. Mais nous pouvons espérer et prier pour qu'il adhère à la sainte sagesse de son homonyme. S'il le fait, nous pouvons l'applaudir ; s'il ne le fait pas, nous pouvons lui résister charitablement en insistant sur le fait que tout écart par rapport à cette sagesse de Léon XIII entraînera des catastrophes pour l'Église et le monde. Cœur Immaculé de Marie, priez pour nous ! Sancte Michel Archange, defende nos in praelio ! » (The Remnant)

« CITÉ DU VATICAN ( LifeSiteNews ) — Le pape Léon XIV a prononcé son premier discours du Regina Caeli dominical, appelant à la fin de la guerre, encourageant la dévotion à Marie et soulignant l'importance des vocations sacerdotales.

S'adressant à une foule immense rassemblée place Saint-Pierre et le long de la Via della Conciliazione, le pape Léon XIV a prononcé son premier discours dominical très attendu. Accueillant les fidèles depuis la loggia centrale du Vatican plutôt que depuis la fenêtre habituelle du Palais apostolique, son discours a mis l'accent sur plusieurs aspects, notamment la présence des pèlerins jubilaires, mais aussi sur les célébrations du dimanche du Bon Pasteur dans le calendrier Novus Ordo et sur la célébration italienne de la fête des Mères.

Mais développant également ses textes préparés, Leo s'est penché sur les conflits mondiaux et a appelé à la fin des guerres qui font actuellement rage dans le monde. « Plus jamais la guerre », a-t-il exhorté. Il a cité nommément les conflits en Ukraine, à Gaza et au Pakistan.

Poursuivant un thème qui a émergé de manière proéminente au cours de ses premiers jours en tant que pape, Léon a également recommandé l'Église à la Mère de Dieu - quelque chose qui était clair dès les premiers instants de son pontificat et qui s'est poursuivi hier alors qu'il faisait son premier voyage hors du Vatican au sanctuaire de Notre-Dame de Genazzano… »

Nous avons un pape pour la dévotion mariale, et un pape qui part en croisade pour la paix.

Nous savons selon les prophéties de Jean XXIII qu’il mourra assassiné en intervenant pour la paix avec le grand frère d’Orient puisque la « terre frisera le massacre ».

Ce qui est confirmé par les visions des enfants à Fatima où le pape mourra au sommet de la montagne (et ce n’était pas Jean-Paul II), et par la vision de Pie X où un pape marchera sur les cadavres de ses prêtres pour être ensuite tué.

«J’ai vu l’un de mes successeurs du même nom qui s’enfuyait par-dessus les corps de ses frères. Il ira quelque part, et après un bref répit, il mourra de mort cruelle». (Pie X)

Plusieurs l’ont oublié dans l’euphorie du moment, mais le Vatican attend les rapports des comités sur les questions non résolues du synode des synodes.

Nous verrons ainsi qu’elle direction Léon XIV envisage dans sa conception du synode.

Et n’oublions pas qu’un groupe de cardinaux avec la bénédiction de Bergoglio ont prolongé le synode des synodes par une réflexion synodale jusqu’en 2028, question de forcer la main à Léon XIV à continuer selon la volonté de Bergoglio.

Processus synodal qui se conclut toujours fin octobre depuis son ouverture 2021...

À suivre...

11 mai

« La fabrique d’un Pape

Attention, le Pape en question, ce n’est pas Léon XIV, mais François. L’article qui suit a été écrit la veille du conclave. Il est trop tard aujourd’hui pour l’avertissement aux cardinaux-électeurs (dont nous espérons qu’ils n’ont pas été victimes d’une manœuvre du même type, c’est l’avenir qui le dira). Reste la façon dont Bergoglio a réussi à imposer sa candidature, qui jette une lumière sinistre sur la personnalité tourmentée et manipulatrice de celui qui reste pourtant, pour beaucoup de gens (je ne dis pas de « fidèles ») une figure respectable et aimée… » (benoît-et-moi.fr)

Il n’a suffit que d’un discours et des manœuvres de deux cardinaux pour sceller le tout.

L’élection de Léon XIV a été rapide.

Parce que le même procédé a eu lieu.

Les rapports font état que la majorité a été écrasante au conclave.

Cela se comprend.

Sur les 133 cardinaux électeurs, 108 ont été nommés par Bergoglio.

Il n’y avait qu’une vingtaine de conservateurs.

Et les plus influents conservateurs se seraient ralliés à Léon XIV pour contrer les purs bergogliens moyennant quelques compromis en faveur de la Tradition (voir la traduction de l'analyse de elwanderer.com sur benoît-et-moi.fr)

Les dés étaient donc pipés pour la continuité, et c’est exactement ce que Bergoglio voulait, que le projet fomenté par la franc-maçonnerie depuis longtemps, la conversion de l’Église et une messe œcuménique sans présence réelle, ne soient tuées dans l’œuf.

À ce sujet, il sera intéressant de voir si le pouvoir accordé aux évêques et aux prêtres de faire la messe comme ils l’entendent dans leurs paroisses sera maintenu, ou si Léon XIV exigera un retour vers le seul modèle de messe valide depuis longtemps.

Mettre fin à la Pachamama et au paganisme est une priorité pour l’unité de l’Église.

Sinon, le même sort que le veau d’or nous attend.

Selon les cardinaux canadiens en entrevue, la décision en vue du conclave pour Léon XIV s’est prise devant le collège des cardinaux lors des congrégations générales préparatoires au conclave.

« « Ça n’a pas été une grande surprise pour moi qu’il soit choisi », dit Mgr Ouellet, en entrevue avec La Presse dans son appartement voisin du Vatican. L’ancien archevêque de Québec n’était pas au conclave, parce qu’il a plus de 80 ans, âge limite pour y participer. « Mais j’ai suivi toutes les réunions pré-conclave, note-t-il. À la fin, j’ai senti un mouvement vers lui. »

Mgr Ouellet a acquis la certitude que Robert Francis Prevost serait élu lors de la messe Pro Eligendo Pontifice, mercredi matin, avant le début du conclave. « On arrive toujours une demi-heure avant et on discute. On dit : “Cette qualité-là, ce serait important. Ce profil-là serait important.” Ou : “Qu’est-ce que tu penses de telle personne ? Est-ce que tu vois maintenant un candidat à la fin ?” Certains sont venus me demander, j’ai causé de différents candidats. »

Lors d’une conférence de presse, vendredi, l’un des trois cardinaux canadiens ayant participé au conclave proprement dit, l’archevêque de Québec, Gérald Cyprien Lacroix, a involontairement révélé que Léon XIV avait été élu avec une confortable majorité.

À un journaliste belge qui le talonnait pour savoir exactement comment s’étaient passés le vote et le décompte des voix, le cardinal Lacroix a expliqué que, lorsque Robert Francis Prevost a obtenu la majorité des deux tiers, soit 89 voix, les cardinaux se sont levés pour l’applaudir.

« Mais après ça, on se calme, on se rassoit et on continue de compter les autres billets », a ajouté Mgr Lacroix. En d’autres mots, Léon XIV a été élu bien avant que les 133 bulletins de vote du quatrième tour, jeudi, aient été recensés… » (lapresse.ca)

Le cardinal Ouellet a le même parcours que Léon XIV, ayant été missionnaire en Colombie, et à la tête du Le Dicastère pour les évêques (nommé par Bergoglio), poste occupé par Léon XIV durant les deux dernières années.

C’est pourquoi il avait été considéré comme candidat au conclave 2013.

« Continuité

Le cardinal Ouellet a aussi accepté de fournir à La Presse la substance de son discours aux congrégations générales. « J’avais une réflexion vraiment approfondie sur le sens du pontificat de François, que j’ai partagée à un moment opportun. Je me suis dit qu’avec l’expérience que j’avais, il fallait que j’intervienne. Je crois qu’elle a eu un poids dans l’ensemble de la réflexion des congrégations générales. »

Mgr Ouellet a voulu « aider à comprendre le sens profond du pontificat de François » pour encourager ses collègues à choisir celui qui continuerait l’œuvre du pape argentin.

Par exemple, il estime que François a encouragé la participation des laïcs et des femmes plutôt que de réserver les discussions sur l’Église aux prêtres et aux évêques, un processus appelé « synodalité », a-t-il expliqué.

François a aussi transformé la papauté, selon lui, pour la faire passer de « cour européenne » et « guide à distance », à « évêque de Rome », par exemple en ne portant qu’une simple soutane blanche après son élection. Léon XIV, lui, a remis la mosette rouge. » (lapresse.ca)

Le cardinal Ouellet a donc servi de référence pour « conseiller » de nombreux cardinaux indécis dans ce conclave…

Et c’est lui qui a nommé les évêques qui sont ensuite devenus cardinaux sous Bergoglio.

C’est ainsi qu’on s’assure de la continuité face à la Tradition.

La théologie de la libération domine chez les cardinaux.

Nous verrons quelle direction Léon XIV souhaite donner à la « synodalité ».

Cette volonté de continuer l’œuvre bergoglienne est inévitable car l’église conciliaire est considérée comme la « grande prostituée » qui est assise sur les eaux dans l’Apocalypse, c’est à dire la foule de ce monde apostat.

On connaît son sort. Elle sera éliminée pour laisser place à nouveau à la Tradition ressuscitée.

Il s’agit du moment où elle meurt définitivement en décidant d’abandonner totalement la mission que Dieu lui a confiée sur terre.

Car, même devenue la grande prostituée, c’est à dire adultère (ce qui veut dire apostate) en s’accordant avec « le monde » (alors qu’elle représente le Royaume de Dieu sur terre, « royaume qui n’est pas de ce monde », justement), elle reste l’Église officielle aux yeux de tous, et c’est pourquoi l’Apocalypse annonce sa mort orchestrée par les rois du monde.

Ces rois dominés par l’esprit maçonnique. Ces rois qui se battent entre eux pour la domination de la planète en cette fin des temps.
 
 « Le dialogue entre la République et la franc-maçonnerie est une conversation, si je puis dire, polie par des siècles de combats, par la communion de pensée et par une connivence qui n’a rien d’un complot. » Ajoutant : « Vous êtes les ambassadeurs de la fraternité (…) donc de la laïcité. » Et encore, les Loges sont « l’atelier de la République ».

Et qu’attend le Président des maçons ? D’abord, qu’ils soient une force d’opposition aux « lumières noires » venues des Etats-Unis. Plus clairement : « Les francs-maçons sont aux avant-postes de la bataille qui importe, si nous voulons façonner le siècle pour le bien de l’humanité. » » (Emmanuel Macron, intervention publique de Macron à la Grande Loge de France, 5 mai 2025) (fsspx.news)

09 mai (suite)

Le monde catholique, au lendemain de cette élection, oscille entre inquiétude et espoir.

Espoir que le Christ soit remis au centre et qu’Il est le seul chemin menant au Père, ou inquiétude d’une continuité dans le modernisme, ou plutôt, avec la nouvelle religion mondiale humaniste.

« Léon XIV. Impressions du lendemain

Le choix du nom : tradition et pro-immigrationnisme

L’un des premiers aspects remarquables est le choix du nom, certainement traditionnel. Il pourrait rappeler Léon XIII ou saint Léon le Grand. Cependant, la référence la plus probable, étant donné l'énorme distance chronologique avec le grand pontife du Ve siècle, est celle de Léon XIII, connu comme le pape de Rerum novarum , l'encyclique qui a introduit spécifiquement la question sociale dans la doctrine officielle de l'Église. Cela suggère une attention prioritaire, comme on dit aujourd'hui, aux « derniers », qui cependant, traduite dans la pratique aujourd'hui, se matérialiserait inévitablement par un soutien à l'immigration, comme Prevost l'a toujours fait dans son passé d'évêque et de cardinal.

Il faut dire que Léon XIII a sévèrement condamné le Risorgimento italien et la franc-maçonnerie : mais ce ne peuvent certainement pas être les références que le nouveau pontife entend avoir.
Un choix donc qui apparaît ambivalent : traditionnel en soi, mondialiste dans la pratique quotidienne.

Bergoglisme pur

Il a ouvertement fait l’éloge de Bergoglio, à deux reprises dans son discours. De plus, il lui doit toute sa carrière, y compris son élection, puisqu'il fut placé à la tête de la Congrégation pour les évêques, ce qui fit de lui l'un des rares cardinaux connus (que Bergoglio n'avait jamais autorisé auparavant à rencontrer).

Et, en fait, d'après les informations que nous avons pu recueillir jusqu'à présent, notamment en provenance du continent américain, Prevost est absolument pour :

- La synodalité (il l’a également dit dans son discours), c’est-à-dire pour le processus d’auto-démolition structurelle de l’unité de l’Église ;

- L'environnementalisme et vaccination.

Dans un discours public (disponible sur Internet), il invite ouvertement tous les catholiques à s’injecter, accomplissant ainsi « l’acte d’amour » bergoglien. Et c’est une responsabilité très grave qui pèse sur sa conscience.

En outre, il a été accusé à plusieurs reprises d’avoir dissimulé des abus sexuels sur des religieux, dans le plus pur style Bergoglio.

Il ne sert à rien de tourner autour du pot : sur ces éléments, nous sommes face à un Bergoglio 2, malgré les différences indiquées ci-dessus.

Premières conclusions timides mais malheureusement réalistes

La considération la plus évidente est que Léon XIV est un fils du Concile Vatican II, ayant Bergoglio immédiatement derrière lui. Il est donc inutile de rêver d’un pape traditionnel ; vous avez affaire à un moderniste.

C'est un pas en arrière par rapport à Bergoglio. Mais c’est la procédure habituelle de la Révolution : deux pas en avant et un en arrière, mais toujours en marche avant vers la dissolution. Ce pas en arrière ne change pas la direction. La direction est déjà claire : synodalité, écologisme, immigrationnisme, vaccinationnisme, dialogue.

S’il est vrai que les choses auraient pu être bien pires (Tagle, Zuppi, Parolin lui-même et d’autres), nous croyons pouvoir dire qu’il sera probablement un réformateur pacificateur, une sorte de démocrate-chrétien de notre temps : il cherchera la paix, il mettra fin à la gestion bergoglienne haineuse, mais il continuera sur la pente descendante de la mise en œuvre extrême du Concile Vatican II (ou Troisième, au sens où Bergoglio l’a développé : le « concile quotidien »).

Peut-être que ce sera un piège mortel pour le monde des traditionalistes et des conservateurs, toujours prêts, pour la plupart, à tomber dans l’idolâtrie papolatrique en échange d’une assiette de lentilles.

Cette ambivalence devra être vérifiée par l’épreuve des faits, en s’appuyant toujours sur l’Esprit Saint.

C'est une première considération quelques heures après l'élection, avec l'ouverture à la possibilité d'être démenti à l'avenir, pour le meilleur ou pour le pire, par l'action du Saint-Esprit. Et au Saint-Esprit, Seigneur de l’Église, nous confions Léon XIV.
 » (Aldomariavalli.it)

« Le deuxième jour du vote au Conclave, au quatrième tour, quelques minutes après qu'un bébé mouette affamé soit apparu avec sa mère et son père sur l'écran géant braqué sur la cheminée de la chapelle Sixtine, de la fumée blanche s'est échappée de la cheminée.

Le pape Léon XIV est sorti aujourd'hui sur la loggia, accueilli par des dizaines de milliers de pèlerins, de visiteurs et de Romains. Il avait une allure majestueuse, vêtu de la mozzarella et de l'étole papales, comme le pape Benoît XVI l'avait fait lors de son élection en 2005. Léon XIV étendait les mains comme un père accueillant ses enfants. Un micro était placé devant lui et il s'exprimait avec un léger accent italien, prononçant son discours papal à partir d'un discours préparé, comme l'avait fait Benoît XVI vingt ans plus tôt. » (cardinal Burke)

Le cardinal Burke, via son site web, semble très enthousiasme.

Est-ce que cela reflète l’état d’esprit des conservateurs?

Comme le commentaire du blog ci-haut, les traditionalistes et les conservateurs, risque de tomber dans l’idolâtrie papolatrique en échange d’une assiette de lentilles.

Nous ne sommes pas les seuls à avoir remarqué le « signe » du bébé mouette lors de l’élection.

C’est le signe qui nous a été donné concernant la résurrection à venir, après la chute de Babylone et la disparition de l’église conciliaire selon les prophéties de Jean XXIII.

« 5 choses inquiétantes à savoir sur Léon XIV

( LifeSiteNews ) –– Le conclave a choisi un Américain anti-Trump et pro-Synode – Robert Prevost, désormais connu sous le nom de Léon XIV – pour succéder à François.

Critique virulent de la politique d'immigration de Trump

Prevost est un critique virulent de l'administration du président américain Donald Trump et a constamment utilisé son compte X pour promouvoir du matériel hostile aux politiques d'immigration de Trump.

Dans un article du 3 février, Prevost a republié un article de  NCROnline  intitulé « JD Vance a tort : Jésus ne nous demande pas de hiérarchiser notre amour pour les autres ». L'article critique le vice-président américain pour avoir soutenu à juste titre que nous avons une responsabilité plus immédiate envers les membres de notre famille et notre pays qu'envers ceux qui vivent à l'étranger – une position enseignée par saint Thomas d'Aquin et réitérée dans les « encycliques sociales » des papes des XIXe et XXe siècles.
Il a partagé un article similaire du  magazine Dissident America  sur le même sujet quelques jours plus tard.
L'évêque Strickland, persécuté, est nommé McElroy
En tant que chef de la Congrégation pour les évêques, Prevost a joué un rôle déterminant dans la destitution de l'évêque Strickland de Tyler, au Texas, et du principal évêque conservateur français, Dominique Rey, de son diocèse de Fréjus-Toulon. 

Parallèlement, il a placé des évêques ouvertement hétérodoxes dans des sièges épiscopaux du monde entier. Le plus célèbre est le cardinal McElroy, installé comme archevêque de Washington malgré son implication dans la dissimulation d'abus sexuels commis par l'ex-cardinal McCarrick…

Interdiction de la communion sur la langue, promotion des confessions invalides 

Pendant la COVID, Prévost a imposé la communion sur la main et la confession par téléphone, ce qui est à la fois invalide et sacrilège.

Il a également republié un appel pour que les vaccins contre la COVID-19 contaminés par l’avortement soient « disponibles pour tous » et un message de l’USCCB qui qualifiait la vaccination d’« acte d’amour ».

Soutien à la synodalité et à « l'Église synodale »

Fervent partisan du programme radical de François, Prevost soutient la « synodalité ». Il a suggéré que la « synodalité » était la solution à la « polarisation actuelle qui saisit l'Église ». Il a écarté ceux qui « préfèrent la sécurité des réponses déjà connues par le passé ».  

Prevost a réaffirmé cet objectif lors de son discours depuis la loggia lors de sa première apparition publique après le conclave, dans lequel il a déclaré : « nous voulons être une Église synodale ». »

Interview donné à un journal belge par le vaticaniste connu Marco Tosatti:

« Que pensez-vous du choix fait, ce jeudi, par les 133 cardinaux électeurs réunis en conclave?

Ce nouveau pape représente certainement un choix de médiation et de continuité. Robert Francis Prevost a été, en effet, “découvert” par François qui l’a nommé, en 2023, préfet du Dicastère pour les évêques, un poste de grandes responsabilités et de pouvoir au sein du Vatican. Il s’agit à la fois d’un bon diplomate et d’un « pasteur missionnaire ». Il est, enfin, un « un fils de Saint-Augustin » humble et équilibré, dont le regard, à la fois timide et résolu, m’a rappelé d’une certaine façon celui de Benoît XVI.

Qu’avez-vous pensé de son premier discours?

Léon XIV a fait l’un des discours les plus longs jamais prononcés par un pontife fraîchement élu. Il a répété plusieurs fois le mot « paix » et j’ai beaucoup aimé son invocation à une « paix désarmée et désarmante ». Il a, par ailleurs, commencé son discours avec les premiers mots prononcés par le Christ ressuscité : « La paix soit avec vous ! ». Le nom qu’il s’est choisi n’est également pas anodin : Léon XIII a été le dernier pape du 19ème siècle, celui qui a guidé l’Eglise catholique dans son passage, délicat et difficile, vers la modernité.

Que représente l’élection de ce premier pape américain ?

C’est la fin d’un tabou. On a toujours pensé qu’un pontife originaire de la première puissance mondiale aurait été un peu excessif… Mais ceux qui ont élu Robert Francis Prevost espèrent de tout cœur que le nouveau pape soit capable d’afficher une véritable autonomie par rapport à ses origines. Les cardinaux électeurs ont choisi l’homme, pas son passeport.

Quels défis devra-t-il affronter à court terme ?

Léon XIV devra, avant toute chose, garantir l’unité de l’Eglise catholique, fortement menacée par des divisions profondes, des fragmentations doctrinales dangereuses et des antagonismes qui ont atteint une virulence inédite. L’Eglise semble, en effet, présenter à ses fidèles des visages très différents, voire inconciliables. Je pense, notamment, aux “fuites en avant” de l’Eglise allemande qui sont rejetées par une partie très significative de la communauté et des hiérarchies catholiques à travers le monde, notamment par les évêques en Afrique. Mais ce n’est pas tout…

Que voulez-vous ajouter ?

L’autre grand objectif à court terme est la mise en place par Léon XIV d’une véritable diplomatie vaticane pour la paix. François a redoublé d’efforts en ce sens afin de faire taire les armes. Son successeur devra suivre le chemin tracé par le pontife argentin. Une tâche qui ne sera certainement pas facile compte tenu de la force et de l’influence des pouvoirs bellicistes qui dictent l’agenda de notre temps présent. Il suffit de penser à la guerre en Ukraine ou à la violence inouïe qui ensanglante depuis bien trop longtemps Gaza…. Or, par son premier discours, le nouveau pape semble afficher une vraie et sincère sensibilité à l’égard de ces thématiques.

Et à moyen terme ?

Léon XIV est appelé à redonner une vraie force et profondeur à la foi et à la religion catholiques à travers le monde. Et à présenter des valeurs morales, que nous considérons aujourd’hui comme obsolètes, comme quelque chose de positif et de fondamental pour notre vie de tous les jours. Le nouveau pape devra, de même, redonner une certaine crédibilité au Vatican. En raison de l’hostilité nourrie à travers le monde à l’égard d’une certaine culture chrétienne, des erreurs et des faiblesses de divers membres du clergé, et de l’impression donnée par le Vatican de ne pas être toujours en phase avec les enjeux du présent, la réputation de l’Eglise est en danger.

Etes-vous en train d’évoquer, par exemple, la question des abus sexuels commis par des membres du clergé ?

Oui. François n’a pas suffisamment lutté sur ce front. Malgré ses déclarations d’intention, ce fléau n’a pas été éradiqué, bien au contraire. Nous avons, encore aujourd’hui, au sein du Vatican, des hauts-prélats qui ont été condamnés dans leur pays d’origine pour avoir commis des abus sexuels.   Pensons aussi à l’ancien prêtre jésuite et artiste slovène, Marko Rupnik, excommunié après avoir été accusé d’abus sexuels sur des religieuses, qui résiderait encore à Rome et dont l’excommunication semble avoir été mystérieusement suspendue…

Que pensez-vous de la proposition, faite récemment par nombre de hauts-prélats, de soutenir le nouveau pape par la création d’un « conseil de cardinaux » à même de le guider dans ses décisions ?

Cette proposition n’est autre qu’une conséquence du pontificat qui vient de s’achever. Le pape est en théorie un monarque absolu. Ce pouvoir a été exercé avec beaucoup de respect et de prudence par les prédécesseurs de François. Or, ce dernier, en raison de ses élans caractériels, de ses décisions soudaines et souvent contradictoires, a gouverné comme un véritable chef autocrate. Il a été une sorte de « pape roi ». Je ne crois pas que Léon XIV exercera le pouvoir de la même façon.

Le nouveau pontife voudra-t-il redonner force et vigueur à la « bureaucratie vaticane » et à la Curie romaine affaiblies et un peu déclassées par François ?

L’équilibre politique au Vatican est le fruit d’une répartition harmonieuse des pouvoirs. Nous avons le pape, le secrétaire d’Etat qui est aussi une sorte de ministre des Affaires étrangères du Saint-Siège, un Substitut au secrétariat d’Etat, qui est à mi-chemin entre la figure d’un Premier ministre et celle d’un ministre de l’Intérieur, des congrégations très importantes et parfois très autonomes dans leur fonctionnement…François, par sa gestion politique, a bouleversé cet équilibre. C’est pour cette raison que je pense que Léon XIV, sans avoir forcément besoin d’être épaulé par un nouveau « conseil de cardinaux », aurait intérêt à rétablir les équilibres institutionnels du passé.

À ce qui précède, j’ajoute quelques points.

J’ai l’impression – mais je peux évidemment me tromper – que le choix de Robert Francis Prevost a été fait avant que les portes de la Chapelle Sixtine ne se ferment. L’insistance de plusieurs cardinaux de grande expérience et certainement au courant – Romeo, King, pour n’en citer que deux – pour un conclave rapide et des prédictions aussi précises sur le calendrier soutiennent cette hypothèse.

La priorité est donnée à la nécessité de ne pas provoquer une fracture dans l’Église, que l’élan du pontificat de Bergoglio a déclenchée.

La nécessité d’offrir aux fidèles un visage rassurant. Et équilibré. Maintenant que Jorge Mario Bergoglio est décédé, je peux dire que des personnes en connaissance de cause ont confié à des cardinaux de confiance que François, avant même son élection, prenait déjà des médicaments pour stabiliser son équilibre émotionnel et psycho-émotionnel. Avons-nous vécu douze ans d’un pontife pas très stable, en sécurité dans les hautes sphères ? Probablement oui : les accès de colère, les tempêtes verbales et autres épisodes similaires, bien connus de ceux qui ont fréquenté Santa Marta, le confirmeraient. La sérénité du visage de Robert François Prévost est rassurante.

Son discours, que l’on peut qualifier de programmatique, m’a paru intéressant. Il a utilisé les paroles du Christ ressuscité en ouverture (on se souvient avec des frissons du « bonsoir » bergoglien…) ; il l’a clôturé en récitant l’Ave Maria avec le parvis. Il a parlé, à plusieurs reprises, de paix ; et en ce moment historique où le monde semble aux mains des fauteurs de guerre, ce n’est pas rien ; il a affirmé que le Mal ne prévaudra pas ; et le non praevalebunt évangélique implique que Léon XIV est bien conscient de l’existence du Mal avec un grand M, comme son prédécesseur en nom, à qui l’on doit la prière à saint Michel Archange. Normal, pour un pape, dites-vous ? Peut-être, mais rassurant tout de même, il témoigne d’un horizon surnaturel chrétien. Et d’une conscience que le combat qui se déroule en ce monde a des acteurs qui ne sont pas seulement humains.

Certes, la mention de l’Église « synodale » …. mais il ne faut pas oublier que Robert Francis Prevost a été élu par un collège de cardinaux dont 108 ont été créés par Jorge Mario Bergoglio et portent sa marque ; on pouvait donc s’attendre à une adhésion de pure forme au thème si cher à son prédécesseur. Son absence aurait été étrange.

Que dire de plus ? Les inconnues sont nombreuses. On ne sait rien de sa capacité à gérer les êtres humains ; et quelques accusations de négligence dans la répression des abus des prêtres – qu’il a résolument niées – l’avaient accompagné. Il faudra voir quel sera le choix des hommes, et les décisions sur un grand nombre de sujets.

Et la situation de l’Église après douze ans de Bergoglio est ce qu’elle est. Les vocations sacerdotales et religieuses en baisse constante depuis 2012. l’écoulement de la générosité des fidèles en crise, les bonds en avant des épiscopats, des évêques et des prêtres, la guerre incompréhensible, sinon d’un point de vue surnaturel, envers la messe de toujours et les catholiques fidèles à la tradition, la gestion honteuse d’affaires comme celle de Rupnik et de Zanchetta…il faudra un Hercule, pour nettoyer ces écuries d’Augia.

Mais la première impression, pour ce qu’elle vaut, a été positive.

Que Dieu l’aide, et qu’il nous aide tous.  (Marco Tosatti, Stilum Curiae)

Selon les premières paroles et discours de Léon XIV, nous avons un pape de paix, une nécessité dans ce monde troublé sous l'influence du démon.

Léon XIV a reconnu le Mal, comme cité ci-haut.

À la manière de Léon XIII avec l'aide de Saint-Michel Archange, il semble prêt à aller au combat.

Et comme on s'en doute selon la fin de la prophétie concernant François, c'est en allant lutter contre le mal qu'il causera sa perte.

Imaginez-vous le scénario du premier pape américain assassiné par l'ennemi juré iranien?

La réaction serait, disons, intense.

09 mai

LÉON XIV

« La paix soit avec vous ».

Telles sont les première paroles du nouveau pape, à l’image des premières paroles de Jésus après sa résurrection.

Suivi de... « nous voulons être une Église synodale, une Église qui marche ».

Si le chiffre 13 appartient à Marie, le 14 représente la fin d’un cycle, où tout est accomplit, c’est à dire la fin de Babylone, et donc les paroles du nouveau pape annoncent la résurrection de l’Église après sa Passion.

Dans la prophétie concernant François, ce père qui « laissera la Mère orpheline » prie d’abord « pour les blessures de la Mère ».

Effectivement.

Il a du pain sur la planche.

Donc, « pierre le romain » de la prophétie de Saint-Malachie n’est par un « Pierre » comme anticipé.

Au premier abord, il ne vient pas des « brumes », c’est à dire Milan selon l’auteur Pierre Carpi, quoique Léon XIV est originaire de Chicago, une ville où les « brumes » sont très fréquentes.

Nous en saurons plus dans les prochains jours aussi sur ce qui est arrivé avec la candidature du cardinal Parolin, qui était le favori.

« Nous ne pouvons pas nous arrêter, nous ne pouvons pas revenir en arrière. Nous devons voir ce que l’Esprit saint veut pour l’Église d’aujourd’hui et de demain, parce que le monde d’aujourd’hui, dans lequel vit l’Église, n’est pas le même que le monde d’il y a dix ou vingt ans. » (Robert Francis Prevost, avril 2025)

C'est un progressiste.

Ce qui laisse préfigurer un pontificat marqué par un changement dans la forme, mais la continuité sur le fond.

C’est un pontificat qui s’annonce dans la même ligne que les dernières années.

Les conservateurs au conclave n’avaient aucune chance puisque l’Église subit sa Passion.

Ils ont choisi la stabilité à long terme avec un pape jeune, mais selon les prophéties de Jean XXIII, ce sera un règne court.

Un fidèle du synode des synodes mais qui garde au moins l'autorité du pape dans ses intentions au premier abord.

« Dans quelle mesure le Synode peut contribuer à réduire les tensions et les polarisations?

«Je crois que ce que nous vivons dans l'Église», a-t-il répondu, «est un reflet de ce que nous vivons dans la société d'aujourd'hui». Certaines questions qui «font partie d'un tableau plus large» ont été confiées aux groupes d'étude et «nous ne pouvons pas nous attendre à des solutions instantanées». D'autre part, a-t-il poursuivi, «le Synode a trait à la spiritualité»; il s'agit d'une nouvelle façon de faire les choses au sein de l'Église, une façon de «s'asseoir ensemble pour se parler sans violence, sans haine» et ainsi «surmonter les tensions qui peuvent exister au sein de l'Église ou à l'extérieur de celle-ci»…

«la synodalité ne signifie pas que nous devenons une assemblée démocratique exerçant l'autorité dans l'Église; la primauté appartient à Pierre et à son successeur, le Pape, qui permet à l'Église de continuer à vivre la communion de manière très concrète». » (cardinal Prevost, synode 23 octobre 2024, Vaticannews.va)

« En choisissant le nom de Léon XIV, le nouveau pape s’inscrit dans une double lignée : celle d’un défenseur de la foi face aux crises, à l’image de saint Léon le Grand, et celle d’un artisan du dialogue social et spirituel dans un monde en mutation, comme Léon XIII. Ce choix symbolique éclaire déjà l’orientation d’un pontificat marqué par l’héritage de François. » (famillechretienne.fr)

Ne nous y trompons pas.

Léon XIII était un défenseur des ouvriers en critiquant le libéralisme mais était un ardent ennemi du socialisme condamnant le marxisme comme une « peste mortelle » pour le monde, contrairement à Bergoglio qui était fils de la théologie de la libération.

Léon XIII était aussi contre la franc-maçonnerie.

En avril 1884, il publiait l'encyclique Humanum Genus contre la franc-maçonnerie, dans laquelle il énumère les nombreuses condamnations de celle-ci par ses prédécesseurs, constituant en cela un autre volet du manifeste catholique du contre-modernisme.

Alors, que l’ascension de Bergoglio sur trône de Saint-Pierre était la conséquence d’un processus très long engendré par la franc-maçonnerie, directement lié au relâchement des démons pour la fin des temps évoqué par Léon XIII (voir analyses précédentes sur Léon XIII et l’importance du chiffre 13).

Rappelons que la franc-maçonnerie avait réussi à placer son premier pape sur le trône de Saint-Pierre suite au décès de Léon XIII en 1903.

Mais, le cardinal Rampolla nouvellement élu fut évincé grâce à l’intervention de l’empereur François-Joseph d’Autriche qui usa de son droit de veto (privilège réservé à l’Autriche, à la France et à l’Espagne. Évidemment, le droit de veto fut aboli peu de temps après).

Rampolla était « franc-maçon appartenant aux supérieurs lucifériens (OTO : Ordo Templi Orientis) au service du pape Léon XIII et qui faillit lui succéder en 1903. Par un coup de pouce de la Providence, c’est Saint Pie X qui arriva sur le trône de Saint-Pierre. Son action permit de retarder le développement du modernisme dans l’Église. Cette infiltration, sans oublier les relais au service de Rampolla, on perduré après sa mort… cela a donné Vatican II… » (Pierre Hillard, Archives du Mondialisme, p. 178)

C’est lui qui condamne en premier les erreurs du modernisme commencé en 1858 : par Les origines des espèces de Darwin, La liberté de Mill, et Une contribution à La critique de l’économie politique de Karl Marx.

Le 13 octobre 1884, même date que le miracle du soleil de 1917, Léon XIII a sa vision de Satan qui demande 100 ans pour détruire l’Église à NSJC :

« Après la Messe, j’entendis deux voix, une douce et bonne, l’autre gutturale et dure ; il semblait qu’elles venaient d’à côté du tabernacle. Il s’agissait du démon qui s’adressait au Seigneur, comme dans un dialogue.

Voici ce que j’ai entendu :

– La voix gutturale, la voix de Satan dans son orgueil, criant au Seigneur : “Je peux détruire ton Église.”

-  La voix douce du Seigneur : “Tu peux ? Alors, fais le donc.”

– Satan : “Pour cela, j’ai besoin de plus de temps et de pouvoir.”

– Notre Seigneur : “Combien de temps ? Combien de pouvoir ?”

– Satan : “75 à 100 ans et un plus grand pouvoir sur ceux qui se mettent à mon service.”

– Notre Seigneur : “Tu as le temps, tu auras le pouvoir. Fais avec cela ce que tu veux.”

Puis, j’ai eu une terrible vision de l’enfer : j’ai vu la terre comme enveloppée de ténèbres et, d’un abîme, j’ai vu sortir une légion de démons qui se répandaient sur le monde pour détruire les œuvres de l’Église et s’attaquer à l’Église elle-même que je vis réduite à l’extrémité. Alors, Saint Michel apparut et refoula les mauvais esprits dans l’abîme. Puis, j’ai vu Saint Michel Archange intervenir non à ce moment, mais bien plus tard, quand les personnes multiplieraient leurs prières ferventes envers l’Archange. »

De là la prière à Saint-Michel Archange qu’il a composé ainsi que son exorcisme contre Satan et ses anges apostats (voir laportelatine.org).

Alors, qui est le vrai Léon XIV?

Celui qui continuera dans la lignée de Bergoglio, ou celui qui défendra l’Église contre Satan en cette fin des temps?

Toujours est-il qu’il semble qu’une boucle se referme, celle de la fin du règne de Satan, de Léon XIII à Léon XIV.

08 mai

« Après l’évidence du premier vote, l’attention du monde reste fixée sur la cheminée de la Sixtine jusqu’à l’élection du successeur de Pierre. Un signe de force pour l’Église face à une opinion publique préjudiciablement hostile. Et il ne vient pas d' »ouvertures » mais d’un rite séculaire.

La place d’hier, avec les milliers de caméras braquées sur le toit de la Sixtine, est la revanche de l’Église sur une opinion publique [et médiatique] qui lui est constamment et a priori hostile. Un signe de force qui ne vient pas des innombrables et toujours plus généreuses « ouvertures » à la modernité, mais d’un rite qui remonte aux dernières décennies du XVe siècle… » (benoît-et-moi.fr)

Comme on le répète souvent, n’oublions pas que l’Église est dans sa phase de mort avant sa résurrection, confirmée par le catéchisme (§675) et  (§677) :

« L'Église n'entrera dans la gloire du Royaume qu'à travers cette ultime Pâque où elle suivra son Seigneur dans sa mort et sa Résurrection (cf. Ap 19, 1-9). Le Royaume ne s'accomplira donc pas par un triomphe historique de l'Église (cf. Ap 13, 8) selon un progrès ascendant mais par une victoire de Dieu sur le déchaînement ultime du mal (cf. Ap 20, 7-10) qui fera descendre du Ciel son Épouse (cf. Ap 21, 2-4). Le triomphe de Dieu sur la révolte du mal prendra la forme du Jugement dernier (cf. Ap 20, 12) après l'ultime ébranlement cosmique de ce monde qui passe (cf. 2 P 3, 12-13). »

Et, c’est exactement la fin de la prophétie concernant Benoît XVI avec la destruction des deux Babylone, Babylone Vatican et Babylone Nations-Unies, donc le religieux et le politique qui représentent les humains qui se sont divinisés:

« Et que la Mère soit Une, comme toi tu es unique. La terre détruira le ciment et de terre sera, Reine, ta nouvelle Église. Et sur la terre de blé, pour la faim de tes peuples, fleur sur son nouvel autel. »

La terre détruira le ciment et donc l’Église ne sera que dans les cœurs, vivante.

Une seule vérité.

Dieu agît via des signes concrets et comme l’éclair qui frappa la coupole de la basilique Saint-Pierre au moment de la démission de Benoît XVI, annonçant la mort de l’église, hier dans l’attente, juste à côté de la cheminée sur la chapelle Sixtine, nous avons eu le signe de la renaissance, de la résurrection.

Image que nous avons tirée de Vatican news durant l'attente en soirée hier.

07 mai (suite)

Le site Lifesitenews se demande justement si le conclave élira un certain « Pierre le romain » et révélera la fin de la prophétie de Saint-Malachie.

Leur candidat, considérant le contexte mondial actuel, et l’état de l’Église, est Pierbattista Pizzaballa, justement, un « Pierre ».

Le cardinal Pizzaballa est considéré par les vaticanistes comme un candidat de compromis.

C’est intriguant car pour en arriver à « Pierre le romain », il faut effectivement faire le même calcul que nous, c'est à dire qu’un pape ne compte pas, et c’est la thèse que nous débattons depuis 2011 grâce aux indications d’une des voyantes de Garabandal (voir analyse générale et le 9 avril dernier).

Donc, que Jean-Paul I ne compte pas.

Mais, il n’est pas le seul « Pierre » en vue.

Le candidat poussé par les cardinaux conservateurs est le cardinal Péter Erdő, mais son alliance avec le premier ministre hongrois lui nuirait énormément.

Le candidat que nous suspectons depuis 2013 est évidement le cardinal Pietro Parolin, étant donné son expérience diplomatique, et surtout sa connaissance du nucléaire et de l’Iran, alors que selon la prophétie de Jean XXIII, un « grand frère » d’Orient à la croix renversée sans les lys menacera le monde, et qu’en émissaire de paix, « Pierre le romain » mourra assassiné en allant à sa rencontre.

De plus, nous l’avons souligné dernièrement, la prophétie concernant Jean XXIII souligne que « Mais le jour où le Père qui viendra après lui des brumes sera frappé, même sa voix sera entendue dans la tombe.Le Père mort ouvrira le septième sceau

Pietro Parolin vient des brumes, et on sait tous que nous sommes à l’aube de l’ouverture du 7ème sceau,  avant la prophétie #11 suivant « Pape François: La Gloire de l'Olive et Pierre II » (voir analyse du 1 mai).

07 mai

PAPE OU ÉVÊQUE

Nous y voici.

Aurons-nous un pape ou un autre évêque de Rome?

La question est lancée.

Alors que la responsable de la salle de presse du Vatican affirmait hier, pour influencer les cardinaux, « qu’il n’y aura pas de retour en arrière » suite à l’ère bergoglienne, un discours connu, et qu’on apprend qu’il y a eu censure aux conférences de presse du Vatican concernant les rencontres quotidiennes des cardinaux :

« En principe, on ne devrait rien savoir, puisqu’elles sont par nécessité secrètes. Un cardinal qui veut profondément le bien de l’Eglise ne va pas se répandre (sans même la précaution de l’anonymat, comme le cardinal Bustillo, très bavard -il me semble) en confidences auprès de journalistes souvent hostiles à l’Église,uniquement en quête de scoop, quand ce n’est pas de scandales.
Mais il y a le Bureau de presse, qui diffuse chaque jour un bulletin, pour résumer les débats. Et ces communiqués « officiels » sont tout sauf neutres. C’est ce que dénonce ici un des rédacteurs de Silere non possum, qui parle même de « censure ». (benoît-et-moi.fr)

Plusieurs, sinon la majorité des cardinaux nommés par l’évêque de Rome, confirme dans les interviews qu’ils veulent un « pasteur » dans la continuité, et que les ouvertures commencées par Bergoglio ne sont que le début.

Bref, on revient à la question qui tue du cardinal Zen :

« Les électeurs du futur pape doivent être conscients qu’il aura la responsabilité soit de permettre la poursuite du processus synodal, soit de l’interrompre de manière décisive. Il en va de la vie ou de la mort de l’Église fondée par Jésus ».

Et comme nous le commentions dernièrement, il s’agît de la Passion de l’Église, et il serait étonnant de voir un conservateur monter sur le trône de Saint-Pierre.

L’Église se meurt.

Pour preuves, la diminution des assistances place Saint-Pierre et diminution du nombre de vocations sauf en territoire de la Tradition, diminution des finances du Vatican…

« Des chiffres cachés jusqu’au 21 avril dernier, jour de la mort du pontife argentin… » (benoît-et-moi.fr)

Il y a censure.

On nous cache toute la vérité.

« L’Église est « en proie à la désorientation et aux craintes.

Les dix « péchés » du pape François et son héritage. » » (benoît-et-moi.fr)

Le Sacré Collège entre en confinement cet après-midi dans cette atmosphère « humaniste » alors que la doctrine et le recentrage sur le Christ ne fait pas la une.

Ce sera un candidat de compromis dit-on.

Prions pour qu’il en soit autrement.

Pierre le romain, évêque de Rome, ou un Pape pour ressusciter l’Église?

Comme le Christ sur la croix à la neuvième heure, Dieu ira-t-il du « grand éclair » à la mort de l'Église?

Durant le conclave ou peu après?

06 mai (suite)

À lire, le texte suivant de « The Remnant » en ayant en tête le 4ème coup de canon maçonnique d'Albert Pike (voir l'analyse du 28 février 2025), soit l'abolition de la papauté.

« Un franc-maçon influent déclare : « Parolin est mon ami ; il ferait un excellent pape. »

Quelques jours avant le Conclave, Giuliano Di Bernardo, franc-maçon influent et ancien Grand Maître du Grand Orient d'Italie, apporte un soutien apparemment sensationnel au cardinal Parolin. Cependant, ce soutien risque désormais de se retourner contre lui. Est-ce vraiment de la naïveté ? De plus, il évoque la possibilité que Bergoglio ait été franc-maçon.

Samedi dernier, 3 mai 2025, un entretien intéressant de Lorenzo Giarelli avec Giuliano Di Bernardo, l'une des plus grandes autorités maçonniques mondiales, a été publié dans le célèbre journal progressiste italien Il Fatto Quotidiano . Dans cet entretien, le Grand Maître italien a réaffirmé et développé ses déclarations précédentes concernant Pietro Parolin, qu'il a décrit comme un « ami », voire un « collaborateur », et – espérons-le – le « prochain pape ». Cet entretien est significatif et mérite une analyse plus approfondie, d'autant plus qu'il a été publié quelques jours seulement avant le début du conclave, prévu le 7 mai.

Rappelons brièvement que Giuliano Di Bernardo possède un impressionnant bagage maçonnique. Ancien Grand Maître du Grand Orient d'Italie, il est une figure emblématique de la franc-maçonnerie de style britannique – plus élitiste, antidémocratique, traditionnelle et d'inspiration religieuse, contrairement à l'approche française. Il a parcouru le monde, nouant des relations avec des cercles maçonniques et para-maçonniques clés, y compris au Vatican. Franc-maçon peu conventionnel, Di Bernardo est aussi le gardien de certains des secrets les plus sensibles et les plus troublants de l'histoire récente, en Italie et au-delà – dont une grande partie a inévitablement transité par les loges maçonniques. Depuis des décennies, il mène une « guerre » contre les autres francs-maçons, qu'il considère comme des traîtres aux véritables principes maçonniques. En raison de ce conflit idéologique, il quitte la direction du Grand Orient et fonde d'abord la Grande Loge Régulière d'Italie (actuellement la troisième obédience maçonnique la plus importante d'Italie). Plus tard, désillusionné même par cette expérience, il fonde en 2002 l'Ordre initiatique para-maçonnique de la Dignité et son pendant opérationnel, l'Académie des Illuminati.

La première observation à faire à propos de cet entretien est la suivante. Il paraît hautement improbable, voire absurde, de croire qu'une personnalité aussi perspicace, raffinée et astucieuse que Di Bernardo n'ait pas compris que son soutien à Pietro Parolin pourrait être utilisé au sein de l'Église pour s'opposer à l'élection même qu'il entendait soutenir. « Si l'Église possède encore un tant soit peu de rationalité », affirme-t-il, « elle doit élire le pape Pietro Parolin. C'est le seul moyen de restaurer son autorité. » Pourtant, inévitablement, certains prélats de haut rang pourraient utiliser ces mêmes mots pour saper les votes de Parolin. Plus vraisemblablement, ce soutien n'avait pas pour but direct de promouvoir son élection, mais plutôt de légitimer son élection potentielle dans certains cercles. En ce sens, Di Bernardo se porte garant de lui, comme pour dire : « Ce n'est pas une menace. C'est fonctionnel. »

L'interview contient également d'autres éléments très intéressants. « L'Église », admet Di Bernardo, « a commencé son déclin avec le Concile Vatican II. Wojtyla avait déjà détruit l'Église depuis ses fondations . Ratzinger a tenté d'agir, mais lorsqu'il a pris conscience de l'abîme, il a préféré se retirer. Et Bergoglio a continué à démanteler la structure papale, c'est-à-dire l'institution de l'Église. » Il poursuit : « Lorsqu'il est apparu pour la première fois du balcon de la place Saint-Pierre, il a immédiatement déclaré qu'il serait évêque de Rome. Tout son programme était là. » Autrement dit, il ne s'est pas présenté comme pape, mais simplement comme évêque. Il est frappant de lire ces déclarations – partagées par de nombreux catholiques traditionalistes et une part importante des conservateurs du monde entier – venant de l'un des francs-maçons les plus influents au monde.

En quoi consisterait la « destruction des fondements » opérée par Jean-Paul II ? Di Bernardo ne le précise pas dans l'interview, mais il est facile de le déduire. Wojtyla a effectivement contribué – peut-être plus que tout autre pape postconciliaire – à consolider l'un des aspects les plus graves de la crise de l'Église, à savoir la crise du Magistère. Depuis Vatican II, l'Église a renoncé à son rôle de magistra (« enseignant »), c'est-à-dire à sa responsabilité de définir le vrai du faux, ou plus précisément, de distinguer ce qui est catholique de ce qui est hérétique.

L'abbé Claude Barthe a brillamment expliqué ce point dans un article récent publié dans ResNovae , affirmant que tous les papes post-Vatican II ont finalement échoué à restaurer l'unité de l'Église, qu'il s'agisse de papes restaurationnistes (Jean-Paul II et, surtout, Benoît XVI) ou d'un pape progressiste comme François. Selon Barthe, même un pape progressiste modéré échouerait dans cette entreprise. Le problème fondamental, soutient Barthe, est précisément la crise du Magistère, plus précisément l'incapacité à exercer le Magistère en tant que tel. Cela se manifeste par l'omission de la condamnation de l'hérésie, qui a conduit à la situation actuelle de schisme latent – ​​sans doute pire qu'un schisme ouvert – car les fidèles ne sont plus capables de discerner la frontière entre la foi et l'erreur.

La marque de l'unité de l'Église ( Credo in unam Ecclesiam ) a toujours été traditionnellement comprise comme l'unité dans la vérité, l'unité dans la foi. Si la doctrine catholique s'affaiblit, l'unité s'affaiblit également, et l'Église devient fragile. Les révolutionnaires de tous bords l'ont toujours su, et Di Bernardo le confirme. Les catholiques, cependant, souffrent d'une grave amnésie à ce sujet. L'analyse de Barthe est impeccable : « Aujourd'hui, de facto , l'autorité s'abstient de jouer le rôle d'instrument d'unité, se présentant plutôt comme la gestionnaire d'un certain consensus dans la diversité. Son rôle est devenu davantage de fédérer que d' unifier. »

Quiconque a étudié la pensée moderniste et néo-moderniste sait que, depuis deux siècles, l'une des principales stratégies adoptées par les révolutionnaires au sein de l'Église a été la manipulation linguistique : utiliser la terminologie catholique traditionnelle, dépouiller les mots de leur sens originel et les redéfinir en les interprétant différemment. François a systématiquement employé cette stratégie, transformant récemment le sens de mots comme « synode », « dignité » et « Sacré-Cœur ». Cependant, il n'était certainement pas le premier. Que les lecteurs ne soient pas surpris : Ratzinger, par exemple, a contribué à redéfinir le mot « pape ». De même, Vatican II a remodelé le sens d'« œcuménisme ». Et ainsi de suite. « Unité » est un autre mot catholique traditionnel redéfini dans ce sens.

Selon Di Bernardo, l'Église, plongée dans la confusion depuis Vatican II, a besoin d'un leader capable, sinon de restaurer pleinement son autorité, du moins d'enrayer son déclin. Selon lui, cet homme devrait être Pietro Parolin. Cependant, The Remnant a déjà exposé les raisons pour lesquelles Parolin, ainsi que Tolentino de Mendonça et Jean-Marc Aveline, est totalement inapte au rôle de pape restaurateur. De fait, de solides arguments suggèrent que même les cardinaux électeurs progressistes devraient éviter de voter pour lui lors du prochain conclave.

Lors d'un interrogatoire judiciaire concernant des infiltrations mafieuses au sein du Grand Orient d'Italie, Di Bernardo a déclaré avoir collaboré avec l'ancien secrétaire d'État du Vatican pour résoudre « une affaire chinoise ». Je ne peux pas dire avec certitude à quoi il faisait allusion, mais rappelons que Parolin était l'architecte des accords secrets entre le Saint-Siège et le régime communiste de Pékin, qui ont légitimé de fait l'ingérence de l'État dans la nomination des évêques et restreint la liberté de l'Église catholique en Chine. Ces accords ont humilié l'Église clandestine fidèle à Rome, favorisant un compromis avec un pouvoir athée et persécuteur, contraire à la doctrine catholique sur la royauté sociale du Christ. Pour ces raisons, et d'autres encore, il n'est pas le pasteur idéal pour « confirmer ses frères dans la foi » en ces temps de confusion et d'apostasie.

Le dernier élément intriguant de l'interview concerne la prétendue initiation maçonnique de Bergoglio. Le journaliste demande au Grand Maître : « D'étranges lettres circulent dans lesquelles, avant de devenir pape, Bergoglio a signé son nom à plusieurs reprises, en inscrivant trois points noirs en forme de triangle à leur extrémité – un symbolisme lié à la franc-maçonnerie. »

Il s'agit en fait d'une série de signatures que Bergoglio utilisait – alors qu'il était encore évêque de Buenos Aires – au bas de divers documents, privés et officiels, où il ajoutait systématiquement trois points disposés comme les trois sommets d'un triangle. Ce style de signature est typique des francs-maçons ayant atteint au moins le troisième degré de Maître au sein du Rite Écossais Ancien et Accepté. Voici trois exemples de telles signatures. (Photos dans l'article en anglais via le lien ci-haut)

Di Bernardo n'indique pas explicitement dans l'interview qu'il s'agit de signatures maçonniques, mais il le sous-entend. « Je crois connaître la vérité », écrit-il. « En Amérique du Sud, la franc-maçonnerie est très puissante et répandue, mais de nombreux francs-maçons sont également catholiques ; il n'y a donc aucune incompatibilité. Par conséquent, Bergoglio, en tant que cardinal, avait certainement des liens avec la franc-maçonnerie. » De fait, en Amérique latine, contrairement à l'Europe, la double appartenance (Église et franc-maçonnerie) est considérée comme normale. Bergoglio a achevé sa formation sacerdotale dans les années 1970, à l'apogée de la théologie de la libération, fortement influencée par les travaux philosophiques du théologien dominicain Gustavo Gutiérrez [1928-2024]. Il n'est pas totalement improbable que le jeune Bergoglio, comme de nombreux prêtres sud-américains de son époque, ait choisi d'être initié dans une loge maçonnique, estimant que la philanthropie qui y était promue était compatible avec le catholicisme.

Si quelqu'un objectait que le pape François a renouvelé la condamnation de la franc-maçonnerie le 13 novembre 2023, on pourrait facilement souligner que l'une des stratégies les plus fréquemment employées par Bergoglio au cours des douze dernières années de son règne a été de dénoncer ouvertement le mal en paroles tout en le favorisant en pratique . Par exemple, d'une part, il a condamné à plusieurs reprises l'existence d'un lobby homosexuel au sein de l'Église, tandis que d'autre part, il a nommé des personnalités clés de ce même lobby à des postes de haut rang au sein des diocèses et au-delà . De plus, il est à noter que l'influence maçonnique imprègne ce qu'on appelle le « magistère » de François, de l'encyclique Fratelli tutti à la Déclaration d'Abou Dhabi – qui affirme que Dieu a voulu que toutes les religions soient des chemins différents pour l'atteindre – et à Dignitas infinita . »

06 mai

Israël annonce l'assaut final sur Gaza afin de contrôler et saisir tout le territoire, tout en évacuant tous les palestiniens. De quoi enflamer tout le Moyen-Orient, à 24 heures du conclave.

Quant à nous, chrétiens catholiques, on peut toujours espérer...

Enfin un écrit qui considère le cardinal Burke à la papauté, ce qui serait un très, mais très grand atout pour la Tradition.

« LE CARDINAL BURKE, UN ENFANT DU COEUR DE L'AMÉRIQUE QUE LE PAPE FRANÇOIS A MIS A L'ÉCART MAIS QUI AJOURD'HUI SE RELÈVE

Un article de Luigi Bisignani

Publié dans ILTEMPO du 28 avril 2025

« Dans l'histoire de l'Église, les projets des hommes finissent souvent par être bafoués par les caprices du destin. Quelques jours après la mort de François, le nom qui revient dans les couloirs obscurs du Sacré Collège est un nom que beaucoup croyaient archivé à jamais : Raymond Leo Burke. L'homme que le pape avait voulu confiner dans l'insignifiance refait surface, évoqué par les chuchotements des cardinaux, certes parmi les faiseurs de roi du prochain conclave, mais pour certains même comme un pape possible. Soixante-quinze ans, un physique imposant, des mâchoires ciselées, un sourire ironique et acéré, Burke est un fils de l'Amérique profonde, avec du sang irlandais dans les veines et la bataille pour la tradition dans le cœur. Fondateur du sanctuaire de Notre-Dame de Guadalupe à La Crosse, aux États-Unis, il a toujours été le rempart d'une Église ancrée dans l'ancienne liturgie, dans la défense de la vie de la conception à la mort naturelle, dans la famille comme mystère sacré entre l'homme et la femme. Non-vaccin convaincu à l’époque du Covid qui a failli l'emmener dans l'autre monde, profond connaisseur du droit canon, il avait prévu avant beaucoup le séisme qui se préparait sous le pontificat de François. Et lorsque Benoît XVI, dans les années de son règne doux et dramatique, voulut lui confier la direction du Tribunal suprême de la Signature apostolique et de la Cour de cassation du Vatican, Burke devint l'un des gardiens de l'ordre ancien.

C'est précisément sa formation juridique qui a fait de lui l'un des critiques les plus sévères du motu proprio par lequel François a réformé le système judiciaire du Saint-Siège, abolissant les anciens privilèges et soumettant les cardinaux et les évêques à un jugement au premier degré. Pour Burke, il s'agit d'une vulnérabilité pour la tradition, d'un pas vers une justice politisée, comme le montrent les développements sensationnels du procès Becciu. Il vit à Rome, cardinal prêtre de Sainte Anne des Goths une petite église fondée par Flavio Ricimero au cœur de la ville éternelle, entre la Banque d'Italie et le Viminale. Pas d'affectation officielle, pas de position de pouvoir visible. Pourtant, son appartement est resté un carrefour silencieux : cardinaux, évêques, monsignori, en franchissent le seuil d'un pas discret. Ils cherchent un conseil, un réconfort, peut-être un mot pour redonner du sens à ces temps incertains.

Dubia

Le cardinal a posé des questions théologiques à Bergoglio. La plus importante, celle concernant l'eucharistie pour les divorcés sans conversion de vie, n'a jamais reçu de réponse de la part de François.

Là, entre les murs nus et les livres usés sur Notre-Dame de Fatima - de laquelle Burke est dévôt jusqu'à l'émotion - on prie, on écoute, on s'assoit. C'est dans ce silence que le cardinal a forgé sa lente renaissance. Le tournant a eu lieu en 2016, lorsque, avec Carlo Caffarra, Walter Brandmüller et Joachim Meisner, il a signé les Dubia, à savoir des questions formelles adressées au pape François après l'exhortation apostolique Amoris laetitia. La première question, un brûlot, demandait si les divorcés remariés pouvaient recevoir l'eucharistie sans conversion de vie. La réponse n'est jamais venue. Pas même de réponse à sa demande d'audience, respectueusement formulée en avril 2017. Il n'y a pas eu de polémique, pas d'éclat public, juste un silence, accepté comme une invitation à méditer sur les rouages mystérieux de la Providence.

Dans les couloirs feutrés des Congrégations, ses mots résonnent encore aujourd'hui : la dénonciation de la « culture anti-famille, anti-vie, anti-religion », la condamnation des rêves mondialistes qui visent à « éliminer les nations pour soumettre le monde à une seule autorité totalitaire, en oubliant que c'est Dieu qui gouverne ». Même sur l'immigration, il n'a jamais hésité : « Ceux qui sont accueillis doivent respecter avec gratitude le patrimoine spirituel et matériel du pays d'accueil, obéir à ses lois, assumer ses devoirs civils ». »

Motivations

L'américain mis à l’écart rassemble aujourd'hui le consensus de ceux qui, fatigués des révolutions non suivies, rêvent d'une Eglise plus solide, plus sûre et plus romaine.

Dans le jeu séculaire des échanges entre cardinaux, sa revanche n'a pas besoin d'être proclamée. L'Américain mis à l'écart hier, rassemble aujourd'hui le consensus de ceux qui, fatigués des révolutions sans suite, rêvent d'une Église plus solide, plus sûre, plus romaine. Et comme souvent dans les labyrinthes du Vatican, le vrai pouvoir grandit dans l'ombre. Burke ne propose pas, ne demande pas, ne manœuvre pas. Son nom circule non pas comme celui d'un vainqueur désigné, mais comme l'aiguille capable de faire pencher la balance, de faire exploser les plans, de montrer la voie. Et c'est lui, murmure-t-on, qui mène le front silencieux des Américains, des Africains, des Européens qui voient dans le pontificat de François plus de décombres que de réalisations. L'ironie du sort plane lourdement sur tout cela : l'homme même que François voulait faire taire risque maintenant de devenir l'un des architectes de l'avenir. C'est ainsi que fonctionne le Vatican », murmure-t-on dans les palais sacrés. Personne n'est jamais vraiment fini avant d'être enterré. Et souvent, ce n'est même pas le cas ». Burke, quant à lui, reste imperturbable. Il fréquente peu de monde, parle encore moins. C'est peut-être dans son propre exil que Raymond Burke a trouvé sa plus grande force : libre de toute nomination, libre de tout jeu de pouvoir, il est devenu ce que François craignait qu'il ne devienne. Un symbole vivant de la Tradition. (paixliturgique.com)

05 mai

« (…)

Le conclave approche et, inévitablement, j’entends beaucoup de questions sur l’identité du nouveau pape, sur son profil, sur ses origines.

Parce que j’ai été vaticaniste pendant de nombreuses années, les gens pensent que j’en sais plus. En réalité, peut-être parce que j’ai vécu dans ce monde, que je l’ai étudié et raconté pendant si longtemps, je sais que je ne sais pas. C’est un monde compliqué, et plus on l’examine, moins on a de réponses. C’est du moins ce que je constate.

Mais dans la situation actuelle, un autre fait s’ajoute. Je ressens un fort sentiment d’aliénation à l’égard du prochain conclave. Un très mauvais sentiment, car pour moi, en tant que catholique et fils de l’Église, le choix du nouveau pape a toujours été une occasion de grande participation, voire d’émotion. Aujourd’hui, c’est comme si les cardinaux (je vous ai dit que je serais honnête) jouaient une pièce qui ne m’appartient pas.

Pourquoi ?

La réponse se trouve dans la lettre [ici] que le professeur Seifert a envoyée au cardinal Re pour demander un examen immédiat des accusations d’hérésie portées contre François. Il n’est pas nécessaire de passer en revue tout ce que Bergoglio a dit et fait. Pour moi, comme pour Seifert, une seule référence suffit : la Déclaration d’Abu Dhabi signée par François. Un document qui contient toutes les hérésies parce qu’il transforme Dieu en un relativiste qui ignore qu’il n’y a qu’une seule vérité et qui ne se préoccupe pas de savoir si les gens croient le vrai ou le faux.

Si l’on y réfléchit, il est difficile d’imaginer un concept plus hérétique que celui contenu dans la Déclaration d’Abu Dhabi. Un concept soigneusement enveloppé dans les idées d’amitié, de fraternité, de dialogue et ainsi de suite, mais qui est et reste hérétique.

Le roi est nu. Pourtant, on fait comme si de rien n’était. On continue comme si de rien n’était. On fait l’éloge de ce roi. Bien sûr, il y en a aussi qui le critiquent plus ou moins ouvertement, mais sans aller au fond : il a exprimé une doctrine radicalement opposée à celle de l’Eglise catholique. C’est pourquoi je pense que, comme dans le conte Les habits neufs de l’empereur, il faut la voix d’un enfant pour se lever et dire la vérité délibérément ignorée par la foule.

C’est troublant, et cela ouvre des perspectives que je ne peux pas prévoir. Mais, au fond de moi, c’est ce que je ressens.

D’où le sentiment d’être étranger. Un clone de François peut émerger du conclave, ou un pape différent à bien des égards, mais l’histoire dont il est issu ne peut être effacée. Et c’est une histoire qui doit être clarifiée, car elle est terriblement marquée par l’hérésie.

Quelqu’un me dit : tu es prétentieux, ce n’est pas à toi de juger. Je comprends la remarque et j’aimerais ne pas ressentir ce que je ressens. Mais ce ver est là. Et il creuse.

J’ai essayé d’être le plus clair possible mais je ne sais pas si j’ai réussi. Je m’excuse si j’ai heurté votre sensibilité. » (aldomariavalli.it)

« Au cours d’une des Congrégations générales qui s’est tenue la semaine dernière dans la nouvelle salle du Synode, un cardinal de plus de 80 ans a prononcé un discours aussi sobre que courageux, offrant à l’Église une exhortation prophétique à la vérité, à la transparence et à la fidélité à la mission originelle du Successeur de Pierre.

Ce discours a abordé des sujets sensibles : l’unité de l’Église, les responsabilités du pape, la collégialité épiscopale, la persécution des fidèles en Chine et les ambiguïtés de la diplomatie vaticane.

L’unité de l’Eglise

Le Cardinal a commencé par une déclaration forte : l’unité de l’Église ne repose pas uniquement sur l’autorité du Pape, mais sur sa fidélité à la vérité et à la mission reçues du Christ. Il a rappelé que l’autorité papale n’est pas arbitraire, mais liée à la Tradition et à l’Évangile. Il a averti que l’unité fondée sur le pouvoir personnel risque de devenir une forme d’autoritarisme si elle n’est pas basée sur la communion ecclésiale.

Le danger d’un centralisme excessif

Le cardinal a dénoncé une tendance croissante à la concentration du pouvoir entre les mains du pape et de la Curie, contrairement à la vision du concile Vatican II, qui souhaitait renforcer le rôle du collège des évêques. Le cardinal a souligné que les évêques, en tant que successeurs des apôtres, ne sont pas de simples fonctionnaires du pape, mais qu’ils ont une véritable responsabilité dans la conduite de l’Église.

Le Collège des cardinaux : un corps décoratif

L’un des passages les plus incisifs du discours a été celui où le cardinal a parlé du Collège des cardinaux qui, au cours des douze dernières années, a été réduit à un « chœur d’approbation » sans réelle possibilité de débat ou de consultation. Il a rappelé que les cardinaux ne sont pas de simples conseillers, mais des électeurs du pape et des garants de l’unité de l’Église universelle. Ignorer leur rôle, c’est vider les institutions ecclésiastiques de leur sens.

L’insuffisance des réformes structurelles

Le prélat a mis en garde contre un enthousiasme stérile pour les réformes structurelles de la Curie, affirmant que de telles réformes risquent d’être superficielles si elles ne sont pas accompagnées d’une véritable conversion spirituelle. Il a insisté sur le fait que l’Église n’a pas besoin d’une réorganisation administrative, mais d’une réforme intérieure, partant de la prière, de l’écoute de la Parole et de la fidélité à la doctrine.

Le drame de l’Eglise en Chine

La partie la plus émouvante du discours a été la dénonciation de la situation de l’Eglise catholique en Chine. Le cardinal a parlé ouvertement de la trahison subie par les fidèles chinois fidèles au pape, abandonnés au profit d’accords diplomatiques avec le régime communiste. Il a déploré le silence du Saint-Siège face à la persécution des évêques, des prêtres et des laïcs qui refusent de se plier à l’Association patriotique contrôlée par le Parti. Il a déclaré que le soi-disant « dialogue » signifiait en fait la vente de la conscience catholique.

Le devoir de vérité et la tentation de l’ambiguïté

L’évêque émérite a invité ses frères cardinaux à ne pas céder à la tentation du silence, de la diplomatie complaisante et de l’ambiguïté doctrinale. Il a dénoncé une Église qui cherche à plaire au monde, qui adapte l’Évangile aux goûts modernes, qui se tait pour ne pas déranger. Il a rappelé que la charité sans vérité devient complicité, et que l’Évangile ne peut être bradé au profit d’un consensus.

Le souhait pour le prochain Pape

Enfin, le cardinal a lancé un appel fort en vue du prochain conclave : il a demandé que le nouveau pontife soit un homme de foi et non de stratégie, un pasteur et non un fonctionnaire, un défenseur des petits et non un complice des puissants. Il doit être, selon Zen, « un homme de Dieu », capable de « souffrir pour l’Église », de « marcher avec les saints », de « résister aux modes » et de « mourir dans la vérité ».

La voix d’un prophète

Le discours, prononcé le lendemain de la fête de Sainte Catherine de Sienne, sonnait comme l’un des appels lancés par la sainte.

À une époque où l’Église est traversée de tensions, d’ambiguïtés et de poussées contraires, le discours du cardinal a remis au centre ce qui compte la fidélité au Christ, la vérité de l’Évangile, la défense des persécutés. Dans une salle où l’on a entendu tant de panégyriques stériles de ces dernières années, non partagés même par ceux qui les ont prononcés, la voix de quelques cardinaux a résonné, limpide et dérangeante. Peut-être, précisément pour cette raison, prophétique.

A.Z.
Silere non possum » (benoît-et-moi.fr)

Le cardinal Zen, grand défendeur de l’Église en Chine, on le sait, n’est pas très élogieux envers le cardinal Parolin qui a conclu l’accord avec la Chine :

« le vieux cardinal chinois Joseph Zen a dit : « Parolin a l'esprit empoisonné. Il a des manières très douces, mais je ne lui fais pas confiance. »

Et aussi : « Parolin sait qu’il est un menteur et que le Pape est manipulé par lui. « Personne ne voudrait qu’un vieil homme vénérable, accablé par des années de persécution et d’emprisonnement, s’exprime aussi clairement devant ses électeurs. Je ne crois donc pas que le pape François soit prêt à changer des règles qui ne profiteraient qu’à son adversaire. » (voir 31 mars).

« Les électeurs du futur pape doivent être conscients qu’il aura la responsabilité soit de permettre la poursuite du processus synodal, soit de l’interrompre de manière décisive. Il en va de la vie ou de la mort de l’Église fondée par Jésus ». (Cardinal Zen, benoît-et-moi.fr)

Rappelons le en ces temps si importants: la mort de l'Église est inévitable puisqu'elle suit la Passion de NSJC.

C'est le symbole de la mort des deux témoins dans l'Apocalypse.

N'oublions pas que le synode des synodes est toujours d'actualité.

On n'en parle pas à cause des circonstances que nous connaissont au Vatican, mais le comités continuent de siéger pour répondre aux questions du synode qui n'ont justement pas pu être élucidées en octobre dernier. Les rapports sont prévus pour juin. Du moins, c'était le souhait de Bergoglio.

04 mai

Quelle arrogance.

En pleine semaine du conclave, Trump, un des deux empereurs des prophéties, sans surprise tant il est narcissique, pose en « pape ».

Il « a publié sur son réseau social un portrait de lui le montrant vêtu de la tenue papale... » (lapresse.ca)

« À quelques jours du conclave qui élira le successeur de François, les catholiques convaincus craignent qu'il faille un miracle pour que la fumée blanche annonce l'élection d'un pape catholique. Nous prions et faisons des sacrifices pour que la situation soit la plus favorable possible, mais en examinant la liste des cardinaux les plus susceptibles d'être sérieusement pris en considération, il apparaît clairement que très peu d'entre eux auraient été reconnus comme catholiques par le pape Pie XII ou ses prédécesseurs.

Certains catholiques sincères se résignent donc à la possibilité d'un pape qui pense que l'Église peut bénir les unions homosexuelles, permettre la communion aux divorcés remariés et dire aux non-catholiques qu'ils sont sauvés par leurs fausses religions ; ils conservent cependant au moins un mince espoir que la fumée blanche annoncera la sélection d'un homme qui est au moins chrétien et qui pourrait autoriser la messe latine traditionnelle...

Que Dieu nous accorde un pape catholique ou la grâce de faire sa volonté en résistant à celui que nous devons tenir en suspicion. Cœur Immaculé de Marie, priez pour nous ! » (The Remnant)

Effectivement, lorsqu'on regarde les listes des papabillis publiées dans les médias, force est de constater qu'ils ont tous des squelettes dans le placard ou des tendances libérales encore plus accentuées que Bergoglio.

Les conservateurs les plus attachés à la Tradition, les cardinaux Burke, Müller, et autres ne sont pas nommés parce qu'on leur accorde aucune chance.

Mgr Strickland, dans sa dernière lettre, espère que les cardinaux au conclave se laisseront guider par le Saint-Esprit:

« Le processus d'élection d'un pape, appelé conclave, est l'un des rites les plus sacrés et les plus importants de l'histoire de l'Église. Le mot conclave vient du latin « cum clave », qui signifie « avec une clé », en référence à la coutume d'enfermer les cardinaux dans l'isolement jusqu'à ce qu'ils aient choisi un nouveau pape. Ce processus a évolué au fil des siècles, façonné à la fois par la nécessité et par la volonté divine.

Le premier concile du Vatican (1869-1870) a définitivement défini le rôle de la papauté dans l'Église, affirmant l'autorité du pape comme Vicaire du Christ sur terre. Mais même avant cela, le rôle des cardinaux dans l'élection du pape était essentiel pour assurer la continuité de la mission du Christ. Ils ne se contentent pas de choisir un dirigeant ; ils choisissent le successeur de saint Pierre, l'homme à qui sont confiées les clés du Royaume des Cieux. Le conclave devrait être un temps de prière profonde, de discernement et de confiance en la direction divine, car les cardinaux espèrent élire un pape qui protégera la foi, dirigera avec sagesse et restera fidèle à la vocation du Christ.

Cependant, lorsque nous réfléchissons à ce sujet, l’élection d’un pape, considérons que ce n’est pas toujours et absolument le cas, car chaque cardinal a toujours la liberté de faire un choix basé sur des préférences humaines plutôt que sur l’inspiration divine.

Pour explorer ce sujet, je vous invite à voyager avec moi à travers deux grands événements bibliques : la Tour de Babel et la Pentecôte. Ce ne sont pas de simples épisodes de l’histoire du salut ; ce sont des perspectives à travers lesquelles nous pouvons mieux comprendre les dimensions humaines et divines du conclave, et comment la liberté et la direction divine coexistent au cœur de l’Église.

Commençons par Genèse 11:1-4 :

« Et toute la terre avait une seule langue et le même langage. Et il arriva, comme ils partaient de l'orient, qu'ils trouvèrent une plaine dans le pays de Sennaar, et ils s'y établirent. Et chacun dit à son voisin : Venez, faisons des briques et cuisons-les au feu. Et ils avaient la brique pour pierre, et le bitume pour mortier. Et ils dirent : Venez, bâtissons une ville et une tour dont le sommet atteigne le ciel, et rendons notre nom célèbre, avant d'être dispersés sur toute la terre. »

L'humanité – d'une même langue et d'une même ambition – se lance dans la construction d'une tour qui atteigne le ciel. Ce n'est pas seulement de l'architecture, c'est de l'arrogance. Ils dirent : « Faisons-nous un nom, de peur d'être dispersés sur toute la surface de la terre. »

Et quelle a été la réponse de Dieu ?

« L'Éternel descendit pour voir la ville et la tour que bâtissaient les fils d'Adam. L'Éternel dit : Voici, ce peuple est un, et tous ont une même langue ; ils ont commencé l'ouvrage, et maintenant ils ne se laisseront pas empêcher d'exécuter tous les projets qu'ils ont entrepris. » (Genèse 11:5-6)

Mais Dieu confond leur langage, brise leur unité et anéantit leur œuvre. Pourquoi ? Parce que c'était unité sans vérité. Ambition sans grâce. Ordre sans obéissance.

À chaque époque, la tentation de construire sa propre tour réapparaît. Même au sein de l'Église, des hommes – oui, même des ecclésiastiques – peuvent aspirer à l'unité, à l'influence ou au pouvoir sans se soumettre à la volonté de Dieu. Et lorsque cela se produit, la confusion s'installe.

Considérons maintenant la Pentecôte, telle que décrite dans Actes 2:1-4 :

« Lorsque les jours de la Pentecôte furent accomplis, ils étaient tous ensemble dans le même lieu. Tout à coup il vint du ciel un bruit, comme celui d'un vent impétueux, et il remplit toute la maison où ils étaient assis. Des langues de feu leur apparurent, séparées les unes des autres, et se posèrent sur chacun d'eux. Ils furent tous remplis du Saint-Esprit, et se mirent à parler en d'autres langues, selon que le Saint-Esprit leur donnait de s'exprimer. »

Les apôtres, rassemblés dans la crainte et l'humilité, attendaient la promesse. Et lorsque le Saint-Esprit descendit, ils parlèrent en langues – non pour semer la confusion, mais pour unifier. Non pour s'exalter, mais pour proclamer le Christ crucifié et ressuscité.

Il ne s'agissait pas d'une ambition humaine, mais d'une mission divine. L'Esprit n'a pas dispersé leurs efforts, mais les a enflammés. La Pentecôte est le prototype de la véritable unité ecclésiale : une unité construite non pas par le compromis ou le pouvoir, mais par le feu de la vérité divine.

Et nous en venons donc à la question : que se passe-t-il lors d’un conclave ?

L'Église enseigne que l'élection d'un pape n'est pas protégée par une nomination divine – comme si le Saint-Esprit choisissait directement l'homme – mais par l'assistance divine. Il ne passe pas outre au libre arbitre, mais préserve l'Église de la destruction.

C'est une vérité qui nous rend humbles. Les cardinaux restent des hommes libres, capables de vertu – et de vice. De discernement sacré – et de calcul politique. Un conclave n'est donc pas une garantie de Pentecôte. Il peut parfois ressembler à Babel. Et pourtant, même en de telles circonstances, les portes de l'Enfer ne prévaudront pas.

Alors que devons-nous faire lorsque nous voyons des signes de Babel plus que de Pentecôte à Rome ?

Nous faisons ce que les saints ont toujours fait. Nous nous attachons au dépôt de la foi. Nous lisons l'Écriture sainte, surtout à la lumière de la Tradition. Nous aimons l'Église non pas pour ses dirigeants humains, mais parce qu'elle est l'Épouse du Christ.

Nous devons prier pour nos bergers, sans excuser leurs manquements. Nous devons résister à la fausse obéissance – ce que Dietrich von Hildebrand appelait le « poison de la servilité » – et embrasser au contraire la véritable obéissance des saints : fidélité à la vérité, charité sans compromis et courage face à la confusion.

Comme dans l’Exode, ainsi aujourd’hui : l’Église marche à travers le désert, guidée par une nuée le jour et un feu la nuit.

Parfois le nuage obscurcit. Parfois le feu purifie. Mais tous deux sont des signes de la présence de Dieu.

En réfléchissant aux événements de Babel et de la Pentecôte, nous réalisons que la lutte entre l'ambition humaine et la volonté divine se poursuit à chaque génération. Ce n'est pas seulement un événement ancien, mais un phénomène dont nous sommes témoins aujourd'hui dans l'Église.

Lorsque le monde recherche l'unité sans vérité – lorsqu'il tente de construire sa propre tour de réussite humaine – il sombre dans la confusion et le désordre. Pourtant, lorsque l'Église demeure unie dans la vérité, revêtue de la puissance du Saint-Esprit, elle devient un phare d'espoir et de stabilité dans un monde chaotique.

Ainsi, en tant que catholiques, nous sommes appelés à persévérer dans la foi. L'Église n'est pas exempte d'imperfections ; elle est composée d'hommes et de femmes, tous capables de grands biens comme de graves erreurs. Mais l'Église est aussi le Corps mystique du Christ, et aussi difficile que puisse paraître le chemin, elle demeure la seule véritable voie de salut.

Alors que vous réfléchissez à l'élection du pape, je vous exhorte à prier pour les cardinaux qui participeront au conclave. Priez pour les dirigeants de l'Église, afin qu'ils soient inspirés par le Saint-Esprit à faire des choix sages et éclairés. Plus important encore, priez pour la grâce de rester fidèles, non pas à une personne terrestre, mais à Jésus-Christ, la Vérité incarnée. C'est par lui que nous trouvons la paix, non dans les desseins humains, mais dans l'assistance divine.

Certains d'entre vous se demanderont peut-être : au-delà de la prière, que pouvons-nous faire pour persévérer dans la vérité, surtout lorsque la situation dans l'Église semble chaotique ou ne correspond pas à ce que nous savons qu'elle devrait être ? Comment rester fermes dans la foi face à la confusion, voire à la corruption ?

Premièrement, nous devons nous rappeler que l'Église n'est pas une institution humaine. Elle est le corps mystique du Christ, et son fondement est bâti sur le Rocher de saint Pierre. Le Christ lui-même a promis : « Les portes de l'enfer ne prévaudront pas contre elle » (Matthieu 16:18). Nous nous attachons fermement à cette promesse, sachant que malgré les imperfections des dirigeants humains, l'Église demeure indéfectible, car son protecteur ultime n'est pas l'homme, mais Dieu.

Deuxièmement, nous devons voir la vérité dans la Tradition de l'Église. Le dépôt de la foi a été transmis par l'Écriture, la Sainte Tradition et les enseignements du Magistère. Face à la confusion ou à l'incertitude, nous nous tournons vers ces sources – non pas vers notre propre compréhension ou vers les opinions changeantes du monde, mais vers la vérité immuable de la foi catholique.

Troisièmement, nous devons vivre notre foi avec courage et conviction. Être fidèle à la vérité n'est pas toujours facile, surtout lorsqu'il s'agit de dénoncer les erreurs ou les abus, mais nous sommes appelés à témoigner du Christ en toutes circonstances. Cela ne signifie pas être obstinés ou semer la division, mais être des témoins fidèles de la vérité dans la charité. Nous devons être prêts à défendre les enseignements de l'Église même lorsqu'ils sont impopulaires, et à défendre la foi, non par orgueil, mais par amour pour l'Épouse du Christ.

Enfin, ne perdons jamais espoir. Il est facile de se décourager face aux difficultés de l'Église, mais rappelons-nous qu'elle est composée de saints et de pécheurs, et que son histoire est celle d'un renouvellement continuel. Tout comme le Saint-Esprit est descendu à la Pentecôte pour fortifier les apôtres et fortifier l'Église, il continuera à la renouveler et à la guider.

En nous attachant à la vérité, en demeurant fermes dans la foi et en nous confiant à la direction du Saint-Esprit, nous pouvons persévérer dans les moments difficiles. Nous ne sommes pas seuls dans ce cheminement. Le Christ est toujours avec son Église. Et avec le Saint-Esprit comme guide, nous pouvons demeurer fermes dans la vérité, quels que soient les défis à venir.

Puissions-nous toujours rester fidèles, dans l'humilité et la prière. Et puissions-nous demeurer fermes dans notre confiance que le Saint-Esprit continuera de guider l'Église, maintenant et pour toujours.

Veni, Sancte Spiritus. Viens, Esprit Saint. Éclaire nos esprits, purifie nos cœurs et guide-nous vers la maison. »

Quoiqu'on espère, il faut admettre que nous sommes en présence des signes du figuier donnés par NSJC en Matthieu 24, et puisque que l'abomination de la désolation a été sur le trône pendant 12 ans, il est quasiment impossible qu'un cardinal catholique soit élu, tant que la chute de Babylone et la purification de la fin des temps ne soient accomplies.

Mais Dieu a peut-être d'autres projets...

02 mai

« Quoi qu'il arrive la semaine prochaine à Rome, la Révolution risque d'y perdre plus qu'elle n'a à y gagner. Si les cardinaux – dont la plupart ont été nommés par François – se rangent du côté d'un autre moderniste radical, l'Église sombrera dans la guerre civile, des millions de personnes descendront à nouveau dans les catacombes et les fondements de la puissante Rome seront compromis. Autrement dit, la Révolution sera totalement démasquée.

Si, au contraire, ils répondent à la grâce du Saint-Esprit et se rangent du côté d'un catholique cette fois, la contre-révolution catholique s'accélérera à toute vitesse. C'est aux cardinaux de jouer. Le monde post-confinement a vu la Bête et n'en veut plus. Alors, de grâce, Éminences, faites ce qui est juste ! »
(Michael Matt, The Remnant)

« À l’approche du Conclave, l’impatience grandit et, avec elle, le poids des questions sur l’avenir de l’Église catholique. Quel pape sera choisi par les cardinaux ? Quelles seront ses priorités ?

Par un après-midi ensoleillé de cette Sede Vacante, alors que les Novendiali sont célébrés dans la basilique vaticane, nous nous retrouvons avec un cardinal à l’intérieur d’une résidence religieuse, où le cardinal séjourne en attendant de déménager à Sainte Marthe.

La conversation se déroule entre souvenirs et réflexions : nous parlons de ce qui s’est passé au cours des douze dernières années, de ce qui émerge dans les Congrégations générales, des espoirs et des craintes.

À un moment donné, le cardinal ouvre un tiroir et en sort un document : diffusé anonymement en 2022 parmi les membres du Collège des cardinaux, il dresse un tableau dramatique de l’état de l’Église sous le pontificat de François. Un texte lucide et impitoyable qui, malgré son caractère confidentiel, a retenu l’attention par la précision de sa critique et la clarté des priorités indiquées pour l’avenir.

Restaurer l’unité et la clarté doctrinale

La première priorité indiquée par le mémorandum est peut-être aussi la plus urgente : restaurer l’unité de l’Église par la clarté de la doctrine de la foi et de la morale. Ces dernières années, le manque d’action corrective de la papauté face aux propositions hétérodoxes qui ont émergé dans divers contextes – du synode allemand au cardinal Hollerich – a généré de la confusion, renforçant l’impression que Rome n’est plus un guide, mais un spectateur. L’auteur anonyme a écrit : « Roma loquitur, confusio augetur », dénonçant la perte de la fonction du pape en tant que garant de l’orthodoxie.


Le prochain pape, espère le document, devra remettre le Christ et l’enseignement apostolique au centre, en réaffirmant courageusement des vérités inconfortables pour le monde mais essentielles pour l’Église : l’indissolubilité du mariage, la vérité sur l’homme et la sexualité, la centralité de la messe et du sacrement de pénitence, la nécessité de la mission.

Restaurer le gouvernement et restaurer le droit

Le mémorandum accuse le pontificat de François de réduire l’État de la Cité du Vatican à une zone d’instabilité juridique et d’autoritarisme procédural. La justice, affirme-t-il, a été manipulée : procès menés sans garanties, lois modifiées au coup par coup, manque de transparence, licenciements arbitraires. Le nouveau pape doit rétablir d’urgence la primauté du droit dans l’Eglise, à commencer par la Curie romaine et le respect des droits fondamentaux de chaque personne. La réforme de la justice vaticane, comme celle des finances, ne peut ignorer les critères de vérité, d’équité et de légalité.

Reconstruire la crédibilité morale et financière du Saint-Siège

Les scandales financiers incessants – de Sloane Avenue à l’affaire du cardinal Becciu – ont sérieusement ébranlé la confiance dans la gestion du Vatican. Le nouveau pape devra achever la réforme financière initiée puis interrompue par François, en garantissant la compétence, la transparence et l’indépendance des processus de décision.

Mais le memorandum met en garde: la véritable urgence n’est pas le budget, mais la foi. Le plus grand danger pour l’Eglise n’est pas le déficit économique, mais le déficit spirituel. Les réformes financières sont importantes, mais elles ne doivent pas devenir l’objectif de l’Église.

Arrêter la dérive synodale et préserver la catholicité

Le plus grand risque indiqué dans le document est que l’Église universelle se fragmente en une sorte de fédération d’églises locales, chacune avec sa propre doctrine. Le synode universel, selon ce memorandum, s’est égaré, se transformant en un processus indéfini, coûteux et dispersif. Le nouveau Pape devra redéfinir les limites du processus synodal, en évitant qu’il ne devienne une plateforme de changement doctrinal, et réaffirmer le principe « unitas in necessariis » : l’unité dans l’essentiel.

Réintégrer les fidèles exclus : todos, todos, todos

L’un des reproches les plus sévères adressés au pontificat de François est l’inégalité de traitement : tolérance à l’égard des dérives théologiques, sévérité à l’égard des fidèles attachés à la Tradition. Des monastères contemplatifs et des prêtres tridentins ont été persécutés sans raison. En outre, de nombreux supérieurs généraux ont surfé sur la vague du viol de la loi pour commettre des abus d’autorité et de conscience à l’encontre de moines, de religieuses et de monastères qu’ils avaient ciblés pour des raisons personnelles. L’autonomie des monastères sui iuris a disparu. Le nouveau pape devra panser ces plaies, promouvoir la réconciliation liturgique et redonner de la dignité aux charismes qui ont été marginalisés. Il faudra aussi renouer avec les jeunes clercs et séminaristes, souvent désabusés et désorientés.

Restaurer la voix de l’Église sur la scène internationale

Ces dernières années, la voix morale du Saint-Siège s’est affaiblie. Les silences sur les questions de persécution religieuse (Chine, Ukraine, Venezuela) et le manque de soutien public à des communautés catholiques entières ont réduit le poids du Vatican dans la géopolitique mondiale. Le prochain pape devra relancer la diplomatie vaticane en tant que voix de la vérité et de la justice, et non en tant qu’écho du politiquement correct.

Réformer les Jésuites, repenser le rôle des ordres

Le memorandum conclut par une note préoccupée sur l’état de la Compagnie de Jésus, réduite numériquement et, selon l’auteur, moralement. Une visite apostolique, suggère-t-il, pourrait être nécessaire. À une époque où de nombreux ordres religieux sont en déclin, il est urgent de redéfinir le rôle de la vie consacrée dans l’Église, en distinguant ce qui est essentiel de ce qui est devenu stérile.

Vers le conclave

Le prochain pape héritera d’une Église fatiguée, blessée, divisée. Mais c’est précisément dans les moments de crise que la Providence suscite des figures capables de guider le peuple de Dieu vers la vérité.

Le prochain Pontife doit être, avant tout, un homme de foi profonde, ferme dans la doctrine, libre de la logique mondaine, capable de redonner l’espérance par la clarté et la charité. « Le mémorandum, explique ce cardinal,  doit guider nos décisions parce que ce texte a commencé à circuler en des temps non suspects et a déjà mis en évidence un « ressenti commun » parmi les membres du Sacré Collège et d’autres ».

Contrairement à certains discours de circonstance, que l’on entend même dans la nouvelle salle du Synode en ces heures, ce texte a mis sur la table de vraies et profondes questions.

Aujourd’hui, plus que jamais, l’Église a besoin d’un berger, pas d’un manager ; d’un témoin, pas d’un promoteur publiciste ; d’un successeur de Pierre, pas d’un porte-voix médiatique. » (benoît-et-moi.fr)

Voici le suivi de l’évolution de la tache solaire mentionnée dans l’analyse du 29 avril… bien coordonnée pour le conclave.

Une tache solaire complexe a le potentiel de provoquer une tempête géomagnétique qui pourrait détruire tout ce qui est électronique.

Et les spécialistes sont unanimes : une tempête solaire majeure digne de l’événement Carrington de 1859 plongerait cette civilisation dans le moyen âge.

Donc, la tache 4079 (voir ici) continue de prendre de l’expansion et va se présenter face à la terre juste à temps pour le conclave (le soleil tourne sur lui-même de gauche vers la droite sur l’image).

Mais ce qu’il y a de spécial cette fois, c’est que « elle est entourée d'un anneau de bombes d'Ellerman (voir ici)

Notez les points lumineux entourant les deux noyaux sombres. Ce sont des bombes Ellerman : des explosions magnétiques environ un millionième de la puissance d'une véritable éruption solaire. Nommées d'après le physicien Ferdinand Ellerman qui les a étudiées au début du XXe siècle, une seule bombe Ellerman libère environ 10 26 ergs d'énergie, soit l'équivalent d'environ 100 000 bombes atomiques de la Seconde Guerre mondiale.

Les bombes d'Ellerman témoignent de la complexité magnétique d'une tache solaire. Les polarités opposées se heurtent, se reconnectent , et… boum ! Une véritable éruption pourrait bien se produire. » (spaceweather.com)

Qui sait?

En plein conclave, ou le 13 mai, le signe de la chute de Babylone?

« ... devant la tombe du va-nu-pieds, éclatera le règne béni de la Très Sainte Vierge. » ?

01 mai

C’est le mois de Marie, un mois très important pour l’Église, surtout en cette fin des temps.

Que ce 5ème mois qui lui est consacré soit celui où l’Esprit de son Fils nous inonde de sa lumière, car l’attente est longue.

En route vers le conclave, comme à chaque fois, toutes sortes de rumeurs sur les candidats potentiels courent, mais dans les conditions actuelles mondiales avec des guerres un peu partout, dont le conflit Inde-Pakistan qui s’ajoute à la longue liste, un diplomate de carrière est envisagé selon certains cardinaux.

Et, bien sûr, le cardinal Parolin domine de ce côté.

Le dernier article du très catholique site « The Remnant » :

« Le jeu est lancé. Jean XXIV est-il en route ? Oui, mais aussi non.

Le 29 avril 2025, à midi pile (heure italienne), la sixième Congrégation générale des cardinaux prenait fin. Quelques heures plus tard, dans une atmosphère entre recueillement et secret, une rumeur me parvint – un indice, si l'on peut dire. De ceux qui vous font bondir de votre siège mais qui, par souci d'honnêteté intellectuelle et de rigueur professionnelle, doivent toujours être pris avec précaution. Elle disait : « Parolin a déjà obtenu la majorité. L'après-midi du 8 mai, fumée blanche. Nom pontifical : Jean XXIV. »
Au début, je dois l'admettre, j'ai écarté cela comme une simple fiction politique ecclésiastique. Après tout, en ces temps d'attente et de bouleversements, les Palais Sacrés sont un véritable nid de spéculations, d'ambitions, de peurs et de projets ecclésiastiques. Pourtant, quelques heures plus tard, une autre voix – cette fois issue d'une source différente, tout aussi bien connectée au sein des cercles curiaux – m'a rapporté la même chose. Coïncidence ? Pure suggestion ? Ce n'est pas à moi de le dire. Les sources, soyons clairs, sont fiables. Mais fiable n'est pas synonyme d'infaillible.

Ce qui semble se dessiner, du moins d'après ces reconstitutions informelles qui circulent parmi ceux qui vivent le Conclave en coulisses, est un subtil duel entre deux factions. D'un côté, les partisans de Pietro Parolin. De l'autre, la Communauté de Sant'Egidio, qui a soutenu résolument le cardinal José Tolentino de Mendonça – une figure capable de s'attirer le soutien des secteurs les plus progressistes du Collège cardinalice, ainsi que d'une partie des modérés et de quelques prélats américains influents.

Le 29 avril 2025, à midi pile (heure italienne), la sixième Congrégation générale des cardinaux prenait fin. Quelques heures plus tard, dans une atmosphère entre recueillement et secret, une rumeur me parvint – un indice, si l'on peut dire. De ceux qui vous font bondir de votre siège mais qui, par souci d'honnêteté intellectuelle et de rigueur professionnelle, doivent toujours être pris avec précaution. Elle disait : « Parolin a déjà obtenu la majorité. L'après-midi du 8 mai, fumée blanche. Nom pontifical : Jean XXIV. »

Au début, je dois l'admettre, j'ai écarté cela comme une simple fiction politique ecclésiastique. Après tout, en ces temps d'attente et de bouleversements, les Palais Sacrés sont un véritable nid de spéculations, d'ambitions, de peurs et de projets ecclésiastiques. Pourtant, quelques heures plus tard, une autre voix – cette fois issue d'une source différente, tout aussi bien connectée au sein des cercles curiaux – m'a rapporté la même chose. Coïncidence ? Pure suggestion ? Ce n'est pas à moi de le dire. Les sources, soyons clairs, sont fiables.

Mais fiable n'est pas synonyme d'infaillible.

Malgré cela, les modernistes auraient également élaboré des plans en faveur du Français Jean-Marc Aveline . Il serait soutenu par les « synodalistes » les plus fervents, dont les cardinaux Hollerich, Grech et Marx. Le nom d'Aveline pourrait être gardé en réserve si, lors du conclave, Tolentino était jugé trop proche du programme de Bergoglio, désormais impopulaire auprès de beaucoup. Aveline aurait déjà son nom papal prêt : Jean XXIV (lui aussi), comme Bergoglio lui-même l'avait suggéré il y a des années à son retour de Mongolie en 2023. Cependant, un obstacle concret subsiste : sa maîtrise limitée de l'italien, qui pourrait avoir un impact significatif sur le choix du prochain successeur de saint Pierre. Pendant ce temps, Matteo Zuppi, déçu par le déclin probable de sa candidature (comme prévu, après tout), est retourné à Bologne pour une journée, officiellement pour « recharger ses batteries ».

Les deux factions affirment disposer d'un nombre substantiel de voix, suffisant pour approcher, voire atteindre, le quorum (aujourd'hui égal à 89 voix). Cependant, ces affirmations pourraient n'être qu'une stratégie électorale visant à influencer les autres cardinaux et à les orienter vers un candidat dès les premiers tours, garantissant ainsi une résolution rapide des débats.

Les conservateurs, comme prévu minoritaires, se seraient ralliés au cardinal hongrois Péter Erdö, autrefois soutenu par George Pell et considéré comme proche de l'héritage Wojtyła-Ratzinger-Scola. Mais voici la véritable surprise, selon ces fuites officieuses : un accord en coulisses, à la limite de la realpolitik ecclésiastique, une entente entre Parolin et les conservateurs menés par Erdö.
Il semble que les conservateurs – pourrait-on supposer – espèrent former un front uni contre Tolentino de Mendonça, qui serait certainement un bien pire choix pour le pape que Parolin, mais aussi contre Zuppi et Aveline.

Le cardinal français Jean-Paul Vesco a déclaré à la presse italienne que le nouveau pape ne serait pas François II, déclarant : « La paix est nécessaire. » Il a ajouté : « Je ne crois pas que ce conclave sera long. C'est une intuition que j'ai eue avant même d'arriver à Rome. » Le cardinal vénézuélien Porras Cardozo a fait écho à ce sentiment : « Il y a convergence ; je pense que le conclave durera quelques jours. » Le cardinal Louis Raphael Sako de Bagdad a déclaré : « Ce sera un conclave court, de deux ou trois jours. J'en ai une idée très précise, mais je ne peux pas l'affirmer. » En bref, les déclarations officielles des cardinaux eux-mêmes semblent donner une certaine crédibilité aux fuites officieuses, même si elles restent non vérifiées.

La prudence est toutefois de mise. L'échiquier cardinal est toujours sujet à des contre-attaques, et le Conclave pourrait s'avérer long, surtout si le face-à-face Parolin-Tolentino aboutit à une impasse frustrante.

Prenons l'exemple du cardinal Angelo Becciu, qui, malgré son exclusion du conclave, s'efforcerait, semble-t-il, de faire obstacle à Parolin – ce qui est compréhensible compte tenu de son sentiment de trahison. Parallèlement, les cardinaux ultra-octogénaires – bien que privés de droit de vote – exerceraient une influence considérable. Parmi eux, des noms familiers : Giovanni Battista Re, Leonardo Sandri et Beniamino Stella, un fervent partisan de Parolin.

De l'autre côté se trouve le déterminé Camillo Ruini — probablement le deus ex machina derrière la faction d'Erdö — qui, dans une interview avec le célèbre journal italien Il Corriere della Sera , a déclaré :

« Nous avons besoin d'un bon pape, doté de compétences en gouvernance, capable de gérer une période internationale extrêmement délicate et dangereuse. Et nous avons besoin d'un pape charitable, charitable même dans la gestion de l'Église. »
Cette déclaration, publiée précisément le 29 avril, semble, à lire entre les lignes, valider les rumeurs de couloir d'un accord pro-Parolin. L'expression « bon pape » ( Papa buono ) évoque inévitablement la figure du pape Roncalli, que le cardinal Parolin admire. Parolin aspire à être un pape pragmatique – révolutionnaire, certes, mais avec une décélération mesurée, tempérant les élans réformistes tout en évitant tout retour en arrière. Un pape, en effet, « doté de compétences en gouvernance, capable de naviguer dans une phase internationale extrêmement délicate et dangereuse ».

Le besoin généralisé d’un pape profondément familier avec la géopolitique mondiale semble indéniable – un pape capable de manœuvrer à travers les réalités complexes des conflits entre la Russie et l’Ukraine, Trump et l’Europe, la Chine et Taiwan, Israël et la Palestine, l’Inde et le Pakistan.

En bref, ce qu’il faut, c’est un pape diplomate – pas un théologien comme Ratzinger, mais pas non plus un politicien comme Bergoglio.

C'est pourtant là qu'un malentendu pourrait surgir. Si Parolin est désormais considéré comme le « conservateur acceptable », alors l'Église traverse une période exceptionnelle. On ne peut qu'espérer que le cardinal Joseph Zen – longtemps prophète et farouche opposant à Parolin en raison des accords secrets controversés avec Pékin – puisse encore faire sentir son influence . S'il parvient à orienter le front conservateur vers une position de nette discontinuité – non seulement par opposition à Tolentino mais aussi à Parolin lui-même –, il pourrait alors y avoir une chance de rééquilibrer la dynamique du Conclave, en dépassant un choix qui risque de mener à une impasse.

Tout n'est pas gravé dans le marbre. Un nom circule discrètement, sans proclamation ni médiatisation : Pierbattista Pizzaballa. Patriarche latin de Jérusalem, pasteur de première ligne, médiateur, mais ferme dans sa doctrine. Quelqu'un qui pourrait plaire aussi bien aux réformistes qu'aux conservateurs. Plus jeune selon les critères de la Curie, franciscain de cœur, attentif aux pauvres et aux marginalisés, d'une manière qui se distingue de l'approche idéologique adoptée par Bergoglio.

Au milieu de ces journées cruciales, entre silences solennels et manœuvres discrètes, une certitude demeure : le conclave n’est pas une science exacte. Les rumeurs se propagent, les stratégies évoluent, les noms montent et descendent comme des marées. Prions sans cesse pour que les cardinaux élisent un pape selon le cœur de Dieu. Et attendons, l’esprit vigilant, la fumée blanche. Qui vit verra. «

Jean XXIV lié à Jean XXIII?

Évidement.

Rappelons-nous la prophétie concerannt Jean XXIII:

« Mais le jour où le Père qui viendra après lui des brumes sera frappé, même sa voix sera entendue dans la tombe.
Le Père mort ouvrira le septième sceau.»

Voir l'anlayse de la prophétie de Jean XXIII dans laquelle nous évrivions le 2 septembre 2013:

« (Voir Pape Paul VI et son sens de l’ambiguïté, de l’indécision, au Concile Vatican II entres autres. Les paroles de Jean XXIII ont continué à guider au Concile Vatican II. L’ouverture du septième sceau permet l’ouverture du livre dans l’apocalypse; c’est probablement l’image pour le commencement de l’heure des révélations pour notre époque).

Par contre il peut y avoir une autre explication plus lointaine: Le Père mort, donc tué puisque frappé, serait Pierre II de la prophétie de St-Malachie, de la Prophétie du Pape François , donc qui sera de la curie romaine ou près de Rome (mise à jour 2 septembre 2013: Le cardinal Pietro (Pierre) Parolin est probablement devenu le 2 septembre 2013 le mystérieux Pierre le Romain de la prophétie de St-Malachie). Les brumes concernent Milan selon l'auteur du livre Pier Carpi. Pietro Parolin vient d'une région à l'ouest de Venise et à l'est de Milan: Les brumes. C'est un diplomate hors pair en plus d'être spécialiste des traités d'armements nucléaires, et qui a déjà excellé dans des discussions difficiles entre le Saint Siège et l'Iran (Voir analyse fin des temps du 2 septembre 2013). Quoi de mieux qu'un spécialiste de l'Iran pour aller négocier avec « Le grand frère d'Orient fera trembler le monde par la croix renversée sans les lis ». »

Nous allons vivre l'ouverture du 7ème sceau.

Bientôt.

Avril 2025

29 avril

EN ATTENDANT JEAN XXIV?

Le conclave s’annonce particulièrement houleux alors que sans surprise, les deux camps qui s’affrontent, les conservateurs et les partisans de la continuité bergoglienne, y vont déjà de leurs publications dans les médias pour influencer les cardinaux sans expérience, ce qui est la grande majorité puisque nommés par l’évêque de Rome.

« CITÉ DU VATICAN ( LifeSiteNews ) — Le cardinal Pietro Parolin, architecte de l'accord Vatican-Chine et fervent partisan de la répression du pape François contre la messe latine et la promotion de la Sainte Communion pour les adultères, a déclaré que les catholiques « doivent accueillir » « l'héritage » de François et « l'intégrer à nos vies ».

Le cardinal allemand hétérodoxe Walter Kasper, un autre fervent partisan de l’octroi de la Sainte Communion aux personnes vivant des relations adultères, a également appelé le prochain pape à suivre les « traces » de François… »

Alors que…

« ( LifeSiteNews ) — Le cardinal Gerhard Müller a réprimandé le pape François, le qualifiant de diviseur, comme « tous les dictateurs », a rapporté dimanche  le New York Times .

« C'est son style : diviser », a déclaré le cardinal Müller au NYT jeudi. « Tous les dictateurs divisent. »

Les commentaires de l'ancien préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi (CDF) font suite à la note du NYT selon laquelle François a supprimé la messe traditionnelle en latin sous prétexte qu'elle portait atteinte à « l'unité » de l'Église.

Les conceptions divergentes des prélats sur l'unité de l'Église soulignent l'importance du principe sur lequel repose cette unité. Le cardinal Müller a récemment souligné l'importance cruciale de l'orthodoxie doctrinale du pape, affirmant que l'une des principales tâches de l'Église est de préserver la doctrine catholique pérenne – la raison même de la fondation de la CDF (aujourd'hui DDF).

Pour la simple raison que le cardinal Müller appelle à l’unité fondée sur l’enseignement et la pratique orthodoxes et traditionnels de l’Église, certains partisans de François rejettent l’unité comme « priorité » de l’Église… »

Mais, pour aller dans le sens de la prophétie de Jean XXIII concernant François, ce dont nous avons évoqué dans l’analyse d’hier, des barrières s’élèvent de plus en plus pour contester la validité du pontificat et de la nomination des cardinaux qui ont été nommé par l’évêque de Rome.

« ( LifeSiteNews ) — Le célèbre philosophe autrichien Dr. Josef Seifert appelle le cardinal Giovanni Battista Re à lancer une enquête officielle sur les nombreuses accusations d'hérésie contre le défunt pape François avant le début du prochain conclave afin de déterminer quels cardinaux devraient être autorisés à y participer.

« Je vous suggère et vous implore humblement d’ordonner avant le prochain Conclave un examen juste et équitable des nombreuses accusations d’hérésie et… également d’apostasie possible du pape François », a déclaré Seifert .
« Si l'accusation d'hérésie avant l'élection du pape François, pendant et après celle-ci, s'avérait exacte, les deux tiers du collège actuel des cardinaux seraient exclus de l'entrée au conclave.

Seifert, 80 ans, est un ancien membre de l'Académie pontificale pour la vie. Au cours de sa longue carrière, il a occupé plusieurs postes importants au sein de prestigieuses institutions catholiques. Malheureusement, François ne l'a pas reconduit à son poste à l'Académie en 2017. Au lieu de cela, lui et ses confrères ont été remplacés par des « théologiens » favorables à la justice sociale , à l'ouverture des frontières et à l'avortement .

Dans sa lettre, publiée le 24 avril, Seifert exhorte Re, l'actuel doyen du Collège des cardinaux, à se demander si Dieu l'appelle à imiter non seulement saint Michel mais aussi saint Athanase et à mener d'urgence l'enquête.

« Par cette action, vous pourriez sauver l’Église d’une confusion historiquement unique et d’une ampleur catastrophique. »

Seifert explique également que c'est après avoir lu les déclarations de l'archevêque Carlo Maria Viganò qu'il a compris que saint Pie V et le pape Paul IV ont décrété que « toutes les nominations de cardinaux faites par un pape hérétique sont nulles »… »

« L’imbroglio Becciu, drame en x actes… plus un: un écheveau inextricable typique de l’ère bergoglienne

Le cardinal Becciu peut-il ou non participer au conclave ? Risque-t-on de rendre l’élection du prochain pape contestable, voire nulle et non avenue ? La question de la validité de l’élection fait déjà de l’ombre à celle-ci…. » (benoît-et-moi.fr)

Dans l’avion au retour de Mongolie, Bergoglio est  intervenu sur son souhait de voir Jean XXIV comme successeur, afin de terminer le travail de Vatican II.

Il en avait fait mention aussi en octobre 2021 (voir analyses précédentes: « La presse nous informe qu’il y a quelques jours, le pape François a répondu en ces termes à l’invitation de l’évêque de Raguse à visiter son diocèse en 2025 : « Le Saint-Père a souri, hoché la tête, et a dit en plaisantant qu’en 2025, ce sera Jean XXIV qui fera cette visite ». » (voir analyse du 5 septembre ou benoît-et-moi.fr)

Toujours est-il que nous entrons dans cette période spéciale qu’est le mois de Marie, le mois de Mai, le mois du début des apparitions de Fatima en 1917, le mois des fleurs pour le retour du Lys de paix en mai 2026 selon la prophétie de Don Bosco, avec le chiffre 13 appartenant à Marie pour le 13 de mai, date qui en 2024 avait été témoin de la tempête géomagnétique planétaire.

Et débutant le conclave le 7 mai, les chances de voir un pape élu le 13 de mai prennent de l’ampleur, pour la Gloire de Dieu, ou pour la gloire du singe de Dieu qui par orgueil pourrait pousser son… Jean XXIV.

Qui sait?

Pour ceux qui suivent le site depuis longtemps, nous soupçonnons, en lien avec le miracle du soleil du 13 octobre 1917, que l’astre du jour pourrait bien jouer un vilain tour avec une tempête pouvant paralyser les systèmes électriques mondiaux.

Nous avons eu un bel exemple en Espagne et au Portugal hier comme quoi que la vie sans électricité génère le chaos instantanément.

Or, une tache solaire qui a survécu à son périple de deux semaines derrière la face cachée du soleil dans sa rotation, réapparaît de nouveau ce matin pour nous accompagner pour les deux prochaines semaines.

Les spécialistes surveillent son évolution.

28 avril

« Il se trouvait parmi eux des hommes de distinction, grands et gros avec des uniformes et des croix ( ? ), lesquels, toutefois ne
mettaient pas eux-mêmes la main à l'ouvrage, mais marquaient sur les murs avec la truelle, les places où il fallait démolir. Je vis
avec horreur qu'il y avait aussi parmi eux des prêtres Catholiques. Chaque fois que les ouvriers ne savaient pas
comment procéder, ils allaient chez quelqu’un de leur groupe. Il avait un gros livre qui semblait contenir tout le plan du
bâtiment et le moyen de le détruire »...

J'ai revu l'étrange grande église qu'on y construisait [ à Rome ].

Il n'y avait rien de sacré dedans. J'ai vu cela tout comme j'ai vu un mouvement dirigé par des Ecclésiastiques auxquels ont
contribué des anges, des saints et d'autres Chrétiens. Mais là tout le travail était fait mécaniquement. Tout était fait selon la
raison humaine. J'ai vu toutes sortes de gens, de choses, de doctrines et d'opinions. Il y avait quelque chose de fier, de
présomptueux et de violent à leur sujet et ils semblaient avoir beaucoup de succès. Je n'ai pas vu un seul ange ni un seul saint
aider dans le travail. Mais loin dans l'arrière-plan, j'ai vu le siège d'un peuple cruel armé de lances et j'ai vu une personne
qui riait et qui disait : « Construis-la aussi solide que tu peux ; nous allons la mettre au sol ».

Je vis que beaucoup des instruments qui étaient dans la nouvelle église, comme par exemple des flèches et des dards,
n'étaient rassemblés que pour être employés contre l'église vivante. Tout le monde traînait quelque chose de différent : des
bâtons, des barres, des pompes, des gourdins, des marionnettes, des miroirs, des trompettes, des cornes à soufflet — toutes
sortes de choses. Ils pétrissaient du pain dans le caveau d'en bas ; mais il n'en résultait rien et on travaillait en pure « perte ».

Je vis aussi des hommes aux petits manteaux ( « aux petits manteaux ecclésiastiques » a déjà précisé Anne-Catherine )
porter du bois devant les gradins où se trouvait le siège du prédicateur, allumer du feu, souffler de toutes leur forces et se
donner une peine extrême, mais tout cela ne produisait qu'une fumée et une vapeur abominables. Alors, ils firent un trou dans
le haut avec un tuyau au-dessus, mais la fumée ne voulait pas monter et tout restait plongé dans une obscurité où l'on
étouffait. Certains ont soufflé dans les cornes si violemment que les larmes coulaient de leurs yeux. Tout dans cette église
appartenait à la terre, retournée à la terre. Tout était mort, le travail de l'habileté humaine, une église du dernier style, une
église de l'invention humaine comme la nouvelle église hétérodoxe à Rome . » Anne-Catherine Emmerich

Cette église fondée sur l’humanisme, nous la connaissons maintenant.

Le destructeur de l’église, dans la continuité du culte de l’image au détriment de l’institution, a fait détruire un portail de la basilique Sainte-Marie-Majeure pour y installer son tombeau.

« afin d’enterrer le pape François à l’endroit choisi par lui, un ancien portail de la Basilique Sainte-Marie-Majeure a été démoli ».  Sans compter que le projet, créé anonymement et sans aucune consultation, a été jugé par certains cardinaux laid, absolument pas en harmonie avec le prestigieux cadre artistique de la Basilique.

L’humble sépulture du pape humble, point d’orgue logique d’une semaine de célébrations humbles… n’est finalement peut-être pas aussi humble que le récit officiel voudrait nous le faire croire… » (benoît-et-moi.fr)

Lors de l’annonce de son décès par le camerlingue et le cardinal Parolin, à l’image du signe de l’éclair qui a frappé le dôme de la basilique Saint-Pierre lors de la démission de Benoît XVI, les cloches n’ont pu sonner pendant une heure, à cause d’un problème électronique.

« La première tâche du prochain pape sera donc de remettre au centre et de consolider l’institution de l’Église et d’aller ensuite de l’avant avec des orientations et des méthodes différentes… » (benoît-et-moi.fr)

C’est ici, au lendemain du dimanche de Quasimodo où le Seigneur donne la preuve ultime à l’incroyant, que commence la marche lente vers le conclave.

On sait selon la fin de la prophétie concernant François, que plane un mystère sur le dernier « père », à savoir si nous avons eu le dernier pape ou s’il y en aura un autre pour une courte durée, « Pierre le romain » de la prophétie de la suite des papes de Saint-Malachie.

« Vendredi dernier, le 25 avril, « Domani », sous la signature du directeur émérite de l’Osservatore Romano, Giovanni Parolin Vian, a largement diffusé une information selon laquelle le cardinal Pietro Parolin aurait déclaré être en possession, et les avoir montrées à certains, de deux lettres du pape François évinçant le cardinal Angelo Becciu du Conclave.

À quoi ressemblent les signatures, avec le nom complet ou simplement paraphées d’un « F » ?

On n’en sait rien. Tout est devenu opaque et incertain, comme toujours au Vatican dans les affaires de pouvoir. La question est renvoyée aux prochains jours, le temps que chacun des cardinaux électeurs diffuse ce qu’il dit savoir. Les questions se multiplient d’heure en heure. Le Conclave pourrait ainsi se retrouver dans une situation dangereuse pour sa crédibilité. Une véritable tragédie pour l’Eglise, qui ne semble pas s’en sortir bien.

Sans doute, mais c’est le cardinal Parolin qui a soulevé la question des signatures du Pontife. Qui plus est, il l’a fait à propos d’une circonstance que chacun doit traiter avec beaucoup de délicatesse et de transparence : citer ou produire des documents de personnes décédées, non validés de leur vivant par les autorités compétentes. Ces documents ont-ils une authentification reconnue ? » benoît-et-moi.fr)

Cela rejoint les propos du père Giorgio Maria Faré dans la dernière analyse, et de plusieurs autres, propos qui considèrent que cette papauté est invalide, et que tous les cardinaux ayant été promus par Bergoglio, sont invalides.

Donc, que le prochain conclave est invalide.

« L’Église peut-elle organiser un conclave et élire un nouveau pape avec un doute sur l’intégrité du processus ?

Est-il possible, si les documents n’étaient pas un problème, d’affirmer qu’il existe une sorte de pouvoir papal post-mortem ? » posent-on comme question dans l’article ci-haut.

« …  la deuxième question est de savoir si les documents portant ses initiales laissés au cardinal Parolin pour évincer le cardinal Becciu sont corrects et valides. S’ils sont corrects et valides, cela signifie qu’il existe un pouvoir papal post-mortem.

Cette affirmation tend à confirmer l’action du cardinal Parolin comme dans la prophétie concernant François : «   il y aura un autre Père, avant que tu sois enseveli », et que la probabilité que cet autre père devienne le prochain pape n’est pas à négliger.

À moins qu’il ne se produise un événement extraordinaire et inattendu avec le conclave, et que le cardinal Parolin doive continuer en tant que simple cardinal, comme « Pierre le romain », tout cela dans le contexte des guerres en Ukraine, autour d’Israël, et éventuellement en Iran, puisque l’échéancier donné par l’empereur américain vient d’atteindre sa limite.

« Si les cardinaux, avant d’entrer dans la chapelle Sixtine, ne résolvent pas cet énorme cafouillage en toute transparence, anticipant entre autres sur d’autres affaires en cours comme l’affaire Rupnik, celui qui sera élu évêque de Rome partira lesté à mort. La seule à perdre, à souffrir à nouveau, sera l’Église, son Peuple fidèle et cristallin. »

26 avril

La vérité... pour ceux qui osent parler.

« Panégyriques pour Bergoglio et l’ombre de l’Antéchrist. Relire Benson et Solov'ev

En ces jours d’éloges excessifs pour Bergoglio, de deuil sur tous les réseaux, de panégyriques répétés, de laudatores qui rivalisent pour paraître tristes et orphelins, un fait m’a frappé : le surnaturel a disparu. Jamais une référence à l'au-delà, au jugement divin, à Notre Seigneur Jésus-Christ. On se souvient du Pape comme on se souvient d’un chef d’État ou de gouvernement d’un pays athée. Nous parlons de paix, d’humanité, de fraternité, d’écologie, d’immigration. Rien du tout sur l’âme et les choses ultimes. Les bilans de ses actions et de son héritage sont tous horizontaux.

Face aux applaudissements et aux éloges ininterrompus, souvent poussés bien au-delà du seuil du ridicule, vient surtout à l'esprit la figure de Julian Felsenburgh, le personnage qui, dans le roman de Robert Hugh Benson, Le Seigneur du monde, se révèle être l'Antéchrist. Ce n’est pas un méchant, ce n’est pas un despote autoritaire, mais l’image même d’un artisan de paix humanitaire, champion du pluralisme œcuménique et de l’irénisme. Pas un agresseur extérieur, mais, comme l’a dit Vittorio Messori, quelqu’un capable de vider le christianisme de l’intérieur.

C’est précisément de cette manière que Felsenburgh trompe en se montrant bon, ouvert au dialogue et accueillant, en annulant les différences entre les religions, en promouvant la paix et la tolérance à travers un vague humanitarisme. Naturellement, sous les applaudissements du monde entier.

Felsemburgh, l'Antéchrist, porte le nom de Julien, comme l'apostat, parce que la condition et le résultat de son triomphe est l'apostasie, le reniement général de la foi. Ce qui ne doit pas se faire par des actes sensationnels mais, tout simplement, en tombant dans l’indifférence et l’indifférentisme.

Quelques années avant Benson, un avertissement similaire était venu d'Orient, de l'orthodoxe russe Vladimir Solov'ev, qui avec son Récit de l'Antéchrist avait à son tour esquissé la figure d'un empereur apparemment bienveillant mais en réalité diabolique, devant lequel seul l'aîné Jean , chef spirituel du petit troupeau resté fidèle, avait eu le courage de prononcer des paroles définitives : « Grand souverain ! Ce qui nous est le plus cher dans le christianisme, c’est le Christ lui-même. Lui et tout ce qui vient de lui, car nous savons qu’en lui habite corporellement toute la plénitude de la divinité.

Benson et Solov'ev imaginent tous deux que l'Antéchrist est un homme politique. Au lieu de cela, nous avons fait l’expérience choquante de devoir reconnaître les traits du spiritualisme humanitaire chez un pape. Ce n’est pas un hasard s’il est idolâtré par les ennemis de l’Église, qui lui rendent aujourd’hui hommage pour sa contribution au grand objectif : vider le christianisme de l’intérieur, le transformer en Nouvelle Religion Universelle et réduire l’Église à une organisation humanitaire et écologique. » (Blog Aldo Maria Valli)

« Père Heimerl : Le pape François a abusé du nom de saint François pour promouvoir l'« éco-paganisme » dans l'Église... Il a indéniablement trahi le saint d'Assise, et son choix de nom est resté, au mieux, un cliché ringard. Jorge Mario Bergoglio n'avait rien en commun avec le troubadour d'Assise ; le « Pape des Pauvres » n'a jamais atteint le rayonnement spirituel du « Poverello », dont le Cantique du Soleil décrit encore la tendresse de son expérience de Dieu après 800 ans. En réalité, le saint n'a jamais défendu la « justice sociale » ni le socialisme ecclésiastique, et le pape qui s'est donné son nom n'était qu'un faux prophète, sous le nom de « François ». » (lifesitenews.com)

« Un prêtre excommunié pour avoir qualifié François d'antipape appelle les cardinaux Jean-Paul II et Benoît XVI à former un conclave.

( LifeSiteNews ) — Le père Giorgio Maria Faré , OCD, éminent prêtre carmélite italien , qui a été excommunié l'année dernière après avoir déclaré dans un sermon viral que François n'était pas un pape valide, exhorte les cardinaux nommés par Jean-Paul II et Benoît XVI à convoquer leur propre conclave pour élire un pape « valide ».

Dans un courriel adressé à LifeSiteNews, Faré a souligné la nécessité pour tous les catholiques de prier pour le repos de l'âme de François et, citant sa conviction que tous les cardinaux nommés par François sont illégitimes, a appelé les cardinaux nommés par Jean-Paul II et Benoît XVI à tenir leur propre conclave pour élire, selon lui, un successeur légitime à saint Pierre.

Faré avait été excommunié par le Vatican en 2024 après avoir déclaré dans un sermon que Benoît XVI n'avait intentionnellement pas démissionné correctement de la fonction papale et que, par conséquent, François n'avait jamais vraiment été un vrai pape.

Les fidèles doivent prier pour le repos de l'âme de François
Dans son courriel, le prêtre a d'abord souligné la nécessité pour les fidèles de prier pour l'âme de François, comme ils le feraient pour toute personne décédée.

« Confions l’âme de François à la miséricorde de Dieu, en la remettant entre les mains du Seigneur, qui seul juge avec une justice et un amour parfaits », écrit le prêtre. »

« François, ses amis, son oeuvre: « Vous les reconnaîtrez à leurs fruits »

Telle fut la réponse de Jésus aux disciples qui lui demandaient comment reconnaître les bons des mauvais prophètes.  » Si tel est le critère de jugement, le pontificat de Jorge Mario Bergoglio laisse surtout des décombres, achevant en Occident un long processus de recul de la foi et de la proposition chrétienne, accéléré par le Concile Vatican II » (Roberto Pecchioli)

...
Vous les reconnaîtrez aux fruits. Aucun des membres de l’orchestre-unique pro-papal ne s’est converti. Aucun n’a rejoint l’Église de Jésus, re-baptisée « Église de François » depuis 2013....

Au risque de contrarier certains lecteurs, nous osons dire que nous en avons assez de l’insupportable litanie des « derniers ». Et nous, les avant-derniers, les avant-avant-derniers, ceux qui ont passé leur vie honnêtement, en essayant d’adhérer à la morale et à la doctrine chrétienne, qui sommes-nous ? Il n’y a pas de place pour nous dans l’hôpital de campagne : trop normaux, trop fidèles.... » (benoît-et-moi.fr)

25 avril

LE MYSTÈRE DE L’AUTRE PÈRE

Nous voici presque à l’aube du conclave… si on s’y rend.

Aura-t-on une surprise aux funérailles demain ou lors du dimanche de Quasimodo le 27 avril? (voir analyses précédentes)

« Les fidèles pourront ensuite se rendre sur la tombe de François dans la basilique mariale à partir du dimanche 27 avril au matin. » annonce-t-on aujourd’hui sur Vatican News alors que « le cercueil sera accueilli par les «derniers», un groupe de personnes démunies pour lesquelles il a toujours porté la plus grande attention. Les pauvres ont été pour lui une priorité indéfectible. C’est à eux que sera réservé le dernier hommage avant que le cercueil ne soit emmené jusqu’à l’autel de Sainte-Marie-Majeure. » (vaticannews.va)

« … un groupe de personnes – sélectionnées non pas pour leur foi mais pour leur appartenance à des catégories sociales emblématiques du récent discours politique ecclésial – qui fera ses adieux au pape François depuis les marches de la basilique Sainte-Marie-Majeure. » (benoît-et-moi.fr)

Le cardinal Parolin part favori au conclave mais  « Qui entre au conclave en pape en ressort cardinal. » comme le dit l’adage romain.

Qui sait?

Nous avions prévu dès son élévation au poste de cardinal et de Secrétaire d’État du Vatican qu’il y avait une possibilité qu’il soit le « Pierre le romain » de la prophétie des papes de Saint-Malachie (voir analyse « prophéties de l’Église » sous François).

Les questions des prophéties concernant Benoît XVI et François à résoudre d’ici là :

Est-ce que Benoît XVI est bien le saint aux pieds nus descendu du mont?

Car il n’y a pas eu de coup d’éclat de la Sainte Vierge devant la tombe du va-nu-pieds lors des funérailles de Benoît XVI.

Y-aura-t-il vraiment un autre pape (« père » selon les prophéties de Jean XXIII)?

C’est à dire, est-ce que Bergoglio était « Pierre le romain », ou est-ce que tel que spécifié via les apparitions de Garabandal (si elles sont véridiques), qu’un pape ne comptait pas, soit Jean-Paul Ier, et que le cardinal Parolin ou autre sera élu pour être assassiné par l’ayatollah iranien ou autre, celui qui fera trembler le monde selon la prophétie? (voir analyses précédentes)

Révisons la prophétie  « No 10: Pape François: La Gloire de l'Olive et Pierre II ».

- Ton règne sera grand et bref.

Bergoglio a eu un « grand règne » dans le sens du destructeur de l’Église, l’homme-noir des prophéties d’Anne Catherine Emmerich :

… parlant encore de l’homme-noir, la Vénérable dit : « Je le vis opérer beaucoup de soustractions et de falsifications ». Elle le voyait, ajoute son historien, faire disparaître certaines pièces, en dénaturer d’autres, obtenir la destitution des hommes en place qui le gênaient dans ses desseins. »

Elle voyait des conseillers du Pape (note: Benoît XVI) gagnés par ses séductions, favoriser les menées de la secte. Ils s’efforçaient de soustraire à la connaissance du Pontife les démarches entreprises dans un but hostile à l’Église, celui, par exemple, d’unir les croyances catholique, luthérienne et grecque dans une même Église, dont le Pape destitué de tout pouvoir séculier, ne serait que le chef apparent. »

C’est l’œuvre œcuménique et synodale effectivement, et l'attaque sournoise contre Benoît XVI qui a mené à sa démission.

- Père, il sera bref mais il te mènera loin, dans la lointaine terre où tu es né et où tu seras enseveli.

Nous l’avons expliqué le 25 mars dernier.

Cette phrase particulière nous désignait un pape étranger, lointain, ce qui est le cas, ce qui était prévu avant le conclave de 2013.

Et quant à l’humilité du personnage pour une tombe « humble », c’est faux, à l’image extérieur du personnage :

L’humble tombe du pape humble (benoît-et-moi.fr)

Rappelons que Bergoglio est fils d’immigrés italiens en Argentine.

Donc, d’un certain point de vue, il retourne dans la terre de ses ancêtres pour être éventuellement enseveli à Sainte Marie Majeure.

CE QUI EST CONFIRMÉ AUJOURD’HUI PAR VATICAN NEWS :

« La tombe du Pape, en marbre provenant de la terre de ses aïeux italiens.

La tombe du Pape François, qui sera inhumé samedi à la basilique Sainte-Marie-Majeure, aura pour seule inscription "Franciscus",

François en latin, et sera en marbre de Ligurie, ce qui a profondément ému toute la communauté de Cogorno, un petit village surplombant la mer où se trouvent les racines familiales du Pape défunt… » (vaticannews.va)

Comme quoi il est difficile d’interpréter des prophéties avant qu’elles ne se réalisent, car elles sont comme les paraboles, symboliques.

- A Rome ils ne voudront pas te donner.

Les éloges des grands de ce monde, même de la franc-maçonnerie, les  papolâtres athées, humanistes et autres, si chers à l’évêque de Rome pleuvent dans les médias, et iront même jusqu’à la dernière marche à Sainte-Marie-Majeure avec ce groupe choisi avant l’inhumation (voir ci-haut).

« Je ne sais pas comment ce soir, je suis arrivée à Rome, je me suis retrouvée près de l'église de Sainte-Marie-Majeure, et là j'ai vu beaucoup de gens pauvres et dévots, remplis de peur et de préoccupation en raison du retrait du pape. (Note : Benoît XVI, et le lien indéniable entre Sainte-Marie-Majeure et Bergoglio)

Pour cette raison, il y avait de l'inquiétude et les gens étaient venus supplier la Mère de Dieu ... Puis j'ai vu apparaître la Mère de Dieu, qui m'a dit que le danger allait augmenter et donc que les gens devraient prier avec ferveur et dévotion ... et prier de façon spéciale afin que l'église des ténèbres retombe à nouveau dans l'abîme » (Anne-Catherine Emmerich).

« Je vois le Saint-Père en grand tourment (note: Benoît XVI); il vit dans un autre édifice entouré de quelques personnes de confiance, ses forces sont pour affronter la faction mauvaise. Si les forces du mal ont le dessus, il souffrira encore de grandes tribulations avant sa mort. Je vois l'église de l'obscurité qui croît et a une influence négative sur le sentiment du monde » (Anne-Catherine Emmerich).

- Et il y aura un autre Père, avant que tu sois enseveli, pour prier loin pour toi, pour les blessures de la Mère.

Là, c’est le mystère. Ou bien on parle ici du pape émérite Benoît XVI, et que ce père n’est pas nécessairement le « nouveau père » de la prophétie qui sera assassiné, ou bien, le cardinal Pietro (Pierre) Parolin est déjà à l’œuvre (voir 25 et 31 mars) et sera élu effectivement.

- Mikail et Jean descendront sur terre : 7ème sceau avec Saint-Michel et la référence à l'Apocalypse de Jean.

- Le grand frère d'Orient fera trembler le monde par la croix renversée sans les lis : probablement en Iran.

- Le nouveau Père ira vers lui mais laissera la Mère orpheline.

Ce qui suggère qu’il y aurait un autre pape.

Parolin est un spécialiste de l’Iran et de la question nucléaire.

C'est un diplomate hors pair en plus d'être spécialiste des traités d'armements nucléaires, et qui a déjà excellé dans des discussions difficiles entre le Saint Siège et l'Iran écrivions nous le 2 septembre 2013.

- Mais auparavant par ses paroles de vraie science le secret de l'arme qui détruit les armes. Temps de paix, alors, et sur la haute pierre sera le nom d'Albert.

Ceci est du passé car il s’agit du temps de paix relatif suivant la deuxième guerre mondiale, grâce à l’arme atomique, gracieuseté entre autre d'Albert Einstein.

Nous saurons donc bientôt ce qu’il en est de cette prophétie ainsi que de la vérité sur la prophétie des papes de Saint-Malachie.

Les prochains jours et les prochaines semaines pourraient nous surprendre.

Nous l’avons souvent répété dernièrement.

Le 13 appartient à la Vierge Marie.

Voici le texte de la vision d’Anne-Catherine Emmerich du 13 mai 1820:

«La nuit dernière, de vingt-trois heures à trois heures du matin, j'ai eu une vision des plus admirable de deux Églises et de deux papes et d'une infinité de choses anciennes et nouvelles»

Le 13 mai eu lieu la première apparition à Fatima en 1917.

Du 11 au 13 mai 2024, nous avons été témoins de la plus importante tempête géomagnétique depuis longtemps.

Voir analyses du 9 et 18 mai 2024:

« CITÉ DU VATICAN ( LifeSiteNews ) — Le Vatican s’associe à la Fondation Fratelli Tutti pour accueillir la deuxième « Rencontre mondiale sur la fraternité humaine », qui verra des dirigeants laïcs et des lauréats du prix Nobel tenter de « trouver des réponses » pour construire « l’avenir »...

Cette rencontre sur la fraternité maçonnique a été accompagné de l'une des 20 plus grandes tempêtes magnétiques depuis 500 ans.

Les aurores boréales et australes ont été des signes qui nous ont été donnés comme la Sainte Vierge l'a fait en 1938 pour annoncé la troisième guerre mondiale.

La tempête de mai 2024 a commencé le vendredi 11 mai pour se terminer à la fête de Fatima, le lundi 13 mai… »

Or, le prochain conclave aura lieu de 15 à 20 jours après le décès du pape.

Donc, au plus tôt le 6 mai, et au plus tard le 11 mai.

Nous serons bientôt si c’est le 11 mai. Si c’est le cas, ce sera un an jour pour jour après la tempête de l’année dernière, avec une élection un 13 mai?

« Quand l'Église sera détruite dans la plus grande partie de la secte secrète et quand seuls le sanctuaire et l'autel seront restés debout, les démolisseurs entreront dans l'Église avec la Bête. Après je trouvai une femme d'apparence noble, qui marchait lentement, ce qui me fit penser qu'elle était enceinte. En la voyant, les ennemis furent en proie à la terreur et la Bête ne parvint pas à faire un seul pas en avant. Elle allongea le cou, comme si elle allait la dévorer, mais la femme se prosterna devant l'autel, touchant le pavé de son front. La Bête s'enfuit en volant vers la mer à nouveau, et les ennemis furent abandonnés dans un grand désordre. Très loin, une grande légion s'approchait, avec à sa tête un homme sur un cheval blanc. Tous les ennemis furent persécutés. Immédiatement, l'Église fut reconstruite et elle fut plus magnifique qu'elle ne l'avait jamais été». (Anne-Catherine Emmerich)

«Voici l'Église, l'Épouse de l'Agneau immaculé, saturée d'amertume et abreuvée du venin d'ennemis très rusés; ils ont posé leurs mains impies sur tout ce qui est le plus sacré. Là où fut institué le Siège du bienheureux Pierre et la Chaire de la Vérité, là ils ont placé le trône de leur abomination dans l'impiété; de manière qu'ayant frappé le pasteur, le troupeau puisse être dispersé». (exorciste de Léon XIII)

Mais la Sainte-Vierge veille.

23 avril

LE LANGAGE DES SYMBOLES

L’Église a subit d’énormes dégâts durant cette papauté, à l’image des sévices physiques subit par le Christ lors de sa Passion.

Durant les deux derniers jours, nous avons été témoins de l’éloge des grands de ce monde envers les valeurs humanistes véhiculées par l’évêque de Rome durant 12 années.

Des valeurs prônées par la franc-maçonnerie.

« « Fratelli Tutti » la dernière fausse encyclique qui plaît aux Franc-Maçons ! » (catholiquedefrance.fr)

Tellement que ces derniers en font l’éloge… jusqu’à la toute fin.

« ( LifeSiteNews ) — La Grande Loge d'Italie a salué le travail du pape François comme étant « profondément en résonance avec les principes de la franc-maçonnerie », à la suite de son décès lundi.

« La Grande Loge d'Italie de l'ALAM s'associe au deuil universel pour la disparition du Pape François, un pasteur qui, par ses enseignements et sa vie, incarnait les valeurs de fraternité, d'humilité et de recherche d'un humanisme universel », a écrit Luciano Romoli, Grand Maître de la Grande Loge d'Italie de l'ALAM dans un communiqué publié mardi… » (pour lire le reste en français : magazinela voixdedieu.wordpress)

Les 12 années d’analyses depuis 2013 se résument en « destruction de l’Église ».

En écoutant les témoignages des laïcs et des membres du clergé dans les différents médias, on réclame maintenant du pape à venir et de son institution une « continuité » dans ces valeurs qui rapprochent des pauvres et de ceux en marge de la société.

La fausse église prophétisée par Anne Catherine Emmerich (voir 16 avril) est belle et bien ancrée.

Les aveugles conduisent les aveugles.

Rares sont ceux qui osent proclamer la vérité, sauf ceux qui ont vu la lumière dès le début du pontificat en mars 2013, prônant un retour sur les valeurs centrées sur le Christ et son message, sur le chemin étroit, le chas de l’aiguille, difficile, qui mène au Royaume des Cieux, et non les valeurs humanistes où tous, peu importe la religion, ont une place auprès du Père.

« … François a été un pape terrible… Ces mêmes catholiques vont maintenant essayer de nous manipuler pour nous faire croire que François a été un grand pape… Quelle pénitence ce pontificat a été pour les catholiques!.. » (benoît-et-moi.fr)

Ceux qui se sont opposés à l’évêque de Rome ont subit leur calvert, ont été traînés dans la boue médiatique fidèle à Bergoglio, démis de leur fonctions, ou même excommuniés.

Il n’y a qu’à penser au Cardinal Pell, aux mgr Vigano et Strickland, à mgr Gänswein, ex-secrétaire du pape Benoît XVI entres autres.
L’évêque de Rome qui prônait la miséricorde infinie jusqu’en en faire une année de jubilé, n’en a pas fait preuve envers ses proches collaborateurs.

« … Le pontificat sera inscrit dans les annales de l’Église comme celui du pape qui ne voulait pas s’agenouiller et ne donnait pas la communion, qui rendait invisible la liturgie du Jeudi saint avec l’institution du sacrement de l’autel et du sacrement de l’ordre et qui fuyait la vénération publique de la sainte Eucharistie à la Fête-Dieu... » (benoît-et-moi.fr)

Le langage des symboles révèlent la véritable personnalité de Bergoglio, jusqu’à mettre en doute sa véritable foi, lui dont le pontificat a été dédié à la destruction de l’Église à l’amenant sur le chemin diabolique de la synodalité.

Ambiguïté.

Ce fut la méthode inspiré du péronisme argentin.

Dire tout et son contraire.

« … il a répandu des hérésies, changé les paroles de Jésus dans le Notre Père, intronisé des idoles, sali les pieux (jusqu’à les traiter de dérangés mentaux), puni les justes et élevé les louangeurs. Si le monde l’aime (et l’applaudit), je leur réponds que c’est leur affaire : c’est le même monde qui a crucifié le Roi des rois. Qui est ressuscité.

Oui, chers papolâtres, hier, dans votre empressement à jacasser sur Bergoglio en long et en large, vous avez manqué le message bouleversant que Dieu, de là-haut, a voulu nous donner : juste au moment où l’ange annonçait que Jésus était ressuscité, renouvelant le passage pour nous qui sommes en exode, voilà que Bergoglio mourait, comme Pharaon a péri dans les eaux de la mer Rouge. Le Seigneur triomphe et incinère les complots de ceux qui travaillent contre lui. En avant et courage, le Seigneur est vraiment ressuscité… » (benoît-et-moi.fr)

On se souvient de Bergoglio, « qui n’a même pas daigné se déplacer pour saluer son prédécesseur lors du transfert de la dépouille, le « grand-père sage » qu’il aimait tant… pour la galerie.  » (benoît-et-moi.fr)

On se souvient aussi de son attitude aux funérailles de Benoît XVI.

Une façade miséricordieuse, mais un intérieur de dictateur.

Les symboles de la papauté ont été banni dès le premier mot sorti de la bouche de Bergoglio le 13 mars 2013.

S’en est suivi l’abandon de l’apparat qui accompagne la fonction, ainsi que des appartements papaux.

Jusqu’à la toute fin.

Sa visite à la basilique Saint-Pierre habillé comme « l’homme-noir » dans les prophéties d’Anne Catherine Emmerich, et un cercueil simple avec des funérailles simples, à l’image des pauvres.

« ... tout dans le Saint-Siège est un symbole, et que chaque symbole compte… Benoît XVI le savait, lui qui, dans le doute, n’a jamais quitté sa soutane blanche de pape émérite et qui, en tant que pape, n’a renoncé à aucun de ses symboles… » (benoît-et-moi.fr)

« (…) Il semble que quelque chose bouge aussi au niveau symbolique. Cela confirme ce qui est souligné depuis des années dans ces pages, à savoir que de nombreux cardinaux de nomination bergoglienne n’étaient pas enthousiasmés par le régnant.

Après des années de tenues liturgiques réduites au minimum, des vêtements dignes, sobrement ornés mais aussi avec un soin désormais oublié, refont leur apparition.

Ce matin, le cardinal Kevin Farrell, Camerlingue de la Sainte Eglise romaine, portait une chape de cérémonie, signe d’un changement vivement espéré à l’intérieur et à l’extérieur des murs léonins. En effet, rien de tel n’a été vu depuis douze ans.

De plus, lundi, il semble que les cardinaux se soient rués dans les souterrains pour récupérer les clés des coffres-forts et en ont sorti les croix pectorales en or, qui avaient été placées sous cellophane il y a douze ans.
Même les secrétaires du pape ont réussi à trouver une soutane pour la porter aujourd’hui, alors qu’ils ne l’avaient pas utilisée pendant toutes ces années…. » (benoît-et-moi.fr)

Il n’y a pas de plus haute fonction sur cette terre que le pape.

Il est le successeur de Saint-Pierre qui est le symbole du Christ Roi, le Fils de Dieu.

Les symboles papaux représentent l’origine divine de l’autorité.

On s’agenouille devant le Christ.

Car il est Roi.

Et puisque les portes de l'enfer ne prévaudront point contre l’Église, il reste la Tradition et les « deux témoins » de l’Apocalypse, ceux du clergé et des laïcs fidèles à Loi et aux Prophètes, le mur nord et l’autel prophétisées par Anne Catherine Emmerich après la destruction de l’Église, le Christ et la présence réelle léguée à la dernière Cène.

Le 13 appartient à la Sainte Vierge.

Bergoglio n’a pas connu son treize.

Que son âme, par la miséricorde de Dieu, repose en paix. Amen.

21 avril

LE RÉVEIL

Nous y voilà. Quel réveil ce matin.

Le décès de l’évêque de Rome en pleine nuit teintée rouge sang par les aurores.

Nous connaîtrons la vérité sur la prophétie des papes de Saint-Malachie.

Le chemin menant au dimanche de Quasimodo risque d’être chaotique, les guerres de clans au Vatican ayant lieu.

L’Alpha et l’Oméga.

Du Christ au retour du Christ.

La Pâques la plus importante depuis le Christ.

C’est l’ouverture du 7ème sceau.

C’est « Mikail et Jean descendront sur terre. »

C’est la fin de la prophétie concernant Benoît XVI, les deux étant liées :

« Marie Très Sainte, fille et mère de Dieu, maîtresse du temps futur, bats le rappel de tes fils dans les campagnes, pour qu'ils abattent les deux Babylone.
Et que la Mère soit Une, comme toi tu es unique.
La terre détruira le ciment et de terre sera, Reine, ta nouvelle Église. Et sur la terre de blé, pour la faim de tes peuples, fleur sur son nouvel autel. Amen. »

Qu’est-ce qui nous attend?

La mort de l’Antichrist personnifié précède la chute de Babylone.

Référons nous au calendrier de la fin des temps (voir l’analyse du 7 avril).

Il est plus que temps de se retirer de Babylone avec son Rosaire.

Rappelons nous le signe de Jonas, le seul que nous aurons à la fin des temps :

Jonas est chargé par Dieu d’aller porter un message à la ville de Ninive, en Assyrie. Ninive était à l’époque la plus grande ville du globe, elle avait supplanté à ce moment-là Babylone.

Jonas refuse sa mission et s’embarque sur un bateau vers une destination opposée. Dieu provoque une tempête qui aboutit à la conclusion que la présence de Jonas est la cause de cette tempête, et celui-ci est jeté à l’eau.

Il est avalé alors par un grand poisson dans le ventre duquel il reste 3 jours et 3 nuits.

Le poisson le rejette sur le bon rivage et Jonas part à Ninive délivrer son message : « Encore 40 jours et Ninive sera détruite ».

Le signe?

Bergoglio est décédé au premier jour du décompte des 40 jours menant à l’Ascension le 29 mai prochain.

40 jours où le Christ ressuscité apparaît aux disciples à quelques reprises avant la Pentecôte, où il recevront la puissance du Saint-Esprit via Marie, et où désormais « croire sans avoir vu » est de mise.

C’est la période des deux témoins envoyez au monde pour évangéliser.

Pierre, le premier à prophétisé après cette extraordinaire illumination et d'annoncer l'éventuel 3 jours des ténèbres avant le retour glorieux de NSJC :

« Alors Pierre, se présentant avec les Onze, éleva la voix et leur dit : " Juifs (note : aujourd’hui : chrétiens), et vous tous qui séjournez à Jérusalem (aujourd’hui Rome, qui domine Babylone : la terre), sachez bien ceci, et prêtez l'oreille à mes paroles :

Ces hommes ne sont pas ivres, comme vous le supposez, car c'est la troisième heure du jour (note : indice de la résurrection des deux témoins après trois jours).

Ce que vous voyez, c'est ce qui a été annoncé par le prophète Joël :

Dans les derniers jours, dit le Seigneur, je répandrai de mon Esprit sur toute chair, et vos fils ainsi que vos filles prophétiseront, et vos jeunes gens auront des visions, et vos vieillards des songes.

Oui, dans ces jours-là, je répandrai de mon Esprit sur mes serviteurs et sur mes servantes, et ils prophétiseront.

Et je ferai paraître des prodiges en haut dans le ciel, et des miracles en bas sur la terre : du sang, du feu, et des tourbillons de fumée ; le soleil se changera en ténèbres, et la lune en sang, avant que vienne le jour du Seigneur, le jour grand et glorieux.

Alors quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé. »

Le temps s’accélère.

Même avec les quelques indices laissés par le Christ pour cette fin des temps, nul le connaît le jour ni l’heure.

Nous entrons donc dans l’inconnu.

Ce n’est plus le temps des grandes analyses pour expliquer l’Antichrist système et les deux Babylone.

La papauté selon Saint-Malachie prend fin, et l’Antichrist système aussi.

L’élite judéo-maçonnique donne le 4ème coup de canon de Pike en plaçant son messie à l’avant plan, le projet 47 (voir les analyses précédentes), alors qu’il y a guerre et persécutions des chrétiens par le régime Netanyahou.

Deux membres ultra-orthodoxes de la coalition du Premier ministre Netanyahou ont présenté un projet de loi qui punirait de prison les croyants qui partageraient l'Évangile de Jésus. Les députés du Judaïsme unifié de la Torah à la Knesset, Moshe Gaffney et Yaakov Asher, ont présenté la semaine dernière un projet de loi interdisant de partager des conversations ou de produire du contenu en ligne, sur papier ou par courrier. Leur explication du projet de loi met l'accent sur un avertissement visant à arrêter les chrétiens en particulier.

La peine : un an de prison ou deux ans pour avoir partagé avec une personne de moins de 18 ans.

Lors de sa visite la semaine dernière aux États-Unis, le président Netanyahou lorsque interviewé par Pastor Paula a affirmé que « l’Amérique est la nouvelle Jérusalem ».

C'est le projet 47 à l'oeuvre.

Le réveil va être brutal pour plusieurs.

17 avril

Dernière lettre de Mgr Strickland.

Aujourd'hui encore, nous sommes à la croisée des chemins entre la foi et la trahison...

« Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen.

Que ce soit la première fois que vous célébrez la Semaine sainte ou que vous le fassiez fidèlement depuis des décennies, il y a toujours quelque chose de nouveau à découvrir. L'Église nous offre ce temps non seulement pour commémorer ce que le Christ a fait, mais pour y participer véritablement, pour être impliqués au cœur même de notre rédemption. Ce sont les jours où le temps semble s'éclaircir et où le ciel s'abaisse pour toucher la terre.

Dans un monde qui se précipite souvent vers Pâques, vers la fête, le bruit et la couleur, l'Église nous invite à nous arrêter. Elle nous invite à nous asseoir aux pieds du Sauveur, à marcher à ses côtés alors qu’il entre à Jérusalem, alors qu’il est trahi, alors qu’il s’abandonne à l’amour, souffre, meurt et est déposé au tombeau. C'est un déroulement lent, délibéré, sacré, et ça change tout.

Si vous lisez ces mots pendant que vous vaquez à vos activités quotidiennes, je vous invite à prendre une respiration et à laisser votre cœur s'arrêter un instant. La Semaine sainte n'est pas quelque chose qu'on observe simplement : c'est quelque chose qu'on vit, quelque chose qu'on aborde avec révérence et humilité. La grâce de cette semaine ne réside pas dans la frénésie de la préparation, mais dans le silence, dans la tranquillité, dans la vigilance et l'attente avec le Christ.

Je vous accompagnerai tout au long de la Semaine sainte, non pas en tant qu’érudit ou théologien, mais en tant que compagnon de pèlerinage. Ensemble, nous nous souviendrons du sens spirituel et de l’invitation intérieure de ces journées – du dimanche des Rameaux au Samedi Saint – et ensuite jusqu’à la Résurrection. J'espère que cette réflexion vous aidera à vous rapprocher de Notre Seigneur, afin que vous puissiez parcourir ce chemin avec lui de manière plus consciente.

L'Église se trouve aujourd'hui à un carrefour crucial : là où la fidélité rencontre la trahison, là où la tradition rencontre la nouveauté, là où la Croix rencontre un monde qui ne veut plus la voir. Et ce n'est pas seulement le monde qui s'éloigne de la vérité. Au sein même de l'Église, de nombreuses âmes se laissent égarer par l'ambiguïté, la confusion et le compromis. Mais la Semaine Sainte nous rappelle que la vérité n'est pas une théorie ou une idée : c'est une Personne. C'est Jésus-Christ, le même hier, aujourd'hui et éternellement.

En parcourant les jours de cette semaine sacrée, on ne se souvient pas seulement d'événements anciens. Nous entrons, une fois de plus, dans le drame de notre rédemption. Et l'Église, à travers son antique liturgie, nous permet de nous arrêter à chaque intersection : entre le temps et l'éternité, entre le péché et la miséricorde, entre l'homme et Dieu.

C'est la semaine où tout s'envenime. Les ombres s'épaississent. Le conflit s'intensifie. Et les fidèles sont appelés à se tenir là où le monde – et une grande partie de l’Église – n’ose plus se tenir : au pied de la Croix.

Après le dimanche des Rameaux et les cris d'« Hosanna », Notre Seigneur ne revient pas à la gloire, mais au conflit. Le lundi, il entre dans le Temple et voit ce qu'il est devenu : un lieu de commerce, pas de sacrifice. Renversez les tables des changeurs et chassez ceux qui profanent la maison de Dieu.

« Ma maison sera appelée une maison de prière ; mais vous en avez fait une caverne de bandits" (Matthieu 21:13).

Ce moment n'est pas simplement historique. C'est un signe prophétique. Le Temple est une figure du Corps du Christ lui-même et de son Église. Et aujourd'hui, cette Église est encore une fois pleine de bruit et de confusion. Les choses sacrées sont traitées comme des choses ordinaires. La révérence a été échangée contre le divertissement. La Maison de Dieu elle-même, autrefois remplie d'encens, de silence et de musique sacrée, est aujourd'hui souvent dépouillée de sa gloire.

Les changeurs d'argent ne transportent peut-être plus de pièces, mais il y a ceux qui échangent des vérités éternelles contre une pertinence mondaine, qui parlent de dialogue mais pas de doctrine, d'accompagnement, mais pas de repentance.

Nous nous trouvons ici à un carrefour : là où le Vrai Prêtre reprend la maison du Père et où l'on nous rappelle que l'Église doit toujours être purifiée.

Parfois, cette purification est violente, non pas dans un sens mondain, mais dans le choc de la complaisance, dans le bouleversement d’une fausse paix. Tout comme Notre Seigneur a purifié le Temple, les fidèles doivent retrouver la révérence, la fidélité et la vérité dans l’Église d’aujourd’hui.

Mardi, Notre Seigneur revient au Temple. Les paraboles qu’il raconte sont sévères : des jugements clairs sur les dirigeants d’Israël.

« Le royaume de Dieu vous sera enlevé et donné à une nation qui en rendra les fruits » (Matthieu 21:43).

Les Pharisiens et les Sadducéens, pleins d'envie et de crainte, tentent de le piéger. Mais ses réponses les embrouillent : « Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu » (Matthieu 22:21). « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur » (Matthieu 22:37).

C'est le dernier enseignement public avant la Passion. La Lumière parle au milieu des ténèbres.

Nous nous retrouvons à nouveau à la croisée des chemins : là où le Christ confronte les dirigeants de son époque, et là où nous voyons aujourd’hui une Église souvent réticente à faire face à l’erreur. Le Christ n'est pas resté muet face aux faux bergers. Les fidèles ne devraient pas non plus perdre leur voix face à la trahison et à la confusion.

L'Église moderne parle trop souvent de manière ambiguë alors que la clarté est nécessaire. Là où Notre Seigneur enseignait avec clarté et autorité divine, plusieurs préfèrent aujourd’hui la neutralité, le consensus, voire le silence, surtout lorsque le monde désapprouve l’enseignement catholique.

Pourtant, il existe encore des voix qui disent la vérité avec courage. Évêques, prêtres et laïcs qui ont choisi la fidélité plutôt que la bienveillance. Le Mardi Saint nous rappelle que la vérité sera détestée, mais elle doit être dite, en temps opportun et hors de temps.

La tradition appelle le mercredi saint « Mercredi des Espions », le jour où Judas se rend chez les grands prêtres.

« Qu'est-ce que tu vas me donner si je te le livre ? Et ils lui pesèrent trente pièces d'argent (Matthieu 26:15).

Judas – un apôtre, un évêque – vend le Fils de Dieu pour le prix d’un esclave.

« Mais c'est toi, mon compagnon, mon ami et mon confident ; une douce amitié nous a liés ; « On marchait joyeusement vers la maison de Dieu » (Psaume 54:14-15).

C'est peut-être le tournant le plus grave de tous. Judas ne semblait pas être un ennemi. Il était parmi les Douze. Il a reçu l'enseignement de Notre Seigneur. Il était assis à la Dernière Cène. Et pourtant, il a trahi.

Aujourd'hui, nous assistons à des trahisons au sein de l'Église, de la part de ceux à qui étaient confiées des choses sacrées. De ceux qui ont été consacrés pour conduire les âmes vers le Christ. Judas n'a pas disparu après le premier siècle. Il est toujours parmi nous.

De combien de trahisons avons-nous été témoins de nos jours ? Combien de pasteurs n'ont pas réussi à enseigner la foi ou l'ont activement déformée ? Combien de personnes ont troqué la clarté contre la commodité, l'orthodoxie contre la popularité ?

On est tentés de rester silencieux. Mais c'est pas le temps de se taire. C'est le temps de la loyauté. Il est temps de rester près du tabernacle, même si d'autres le quittent.

Nous sommes à un autre carrefour : entre la fausse paix et le dur chemin de la fidélité. Entre le confort et la Croix. Entre Judas et Jean.

Dans le triduum sacré – Jeudi saint, vendredi saint et samedi saint – la Passion du Christ devient la Passion de son Église.

Le Jeudi saint, Notre Seigneur s'est réuni avec ses apôtres au Cénacle pour célébrer la Dernière Cène. C'est au cours de ce repas sacré qu'il institua le Saint Sacrifice de la Messe et le Très Saint Sacrement de l'Autel, nous donnant son Corps et son Sang sous les espèces du pain et du vin. Ce moment marque l'établissement de la Nouvelle et Éternelle Alliance.

Après le souper, Jésus s'est rendu au jardin de Gethsémani, où il a ressenti une agonie si intense qu'il a transpiré du sang. Là, il se soumit parfaitement à la volonté du Père et fut trahi par Judas Iscariote, commençant ainsi sa Passion.

Tout comme les disciples ont fui, beaucoup fuient aujourd'hui les vérités difficiles. Tout comme Pierre l'a nié, il y a des voix au sein de la hiérarchie qui nient la plénitude de la foi. Tout comme le monde criait : « Crucifie-le ! Le monde d’aujourd’hui rejette le Christ dans les enfants à naître, dans les malades, dans les oubliés et dans la liturgie elle-même.

On voit des nations en guerre. On voit les économies s’effondrer. On voit des troubles dans la famille, de la corruption dans les dirigeants et de la confusion dans la doctrine. Mais rien de tout ça ne devrait nous surprendre. L'Église marche sur la Via Dolorosa.

Le Vendredi saint, l'Église commémore solennellement la Passion et la Mort de Jésus-Christ. Après avoir été trahi, arrêté, faussement accusé, flagellé et couronné d'épines, Notre Seigneur a été condamné à mort par crucifixion. Il a porté sa Croix, y a été cloué et s’est offert dans une obéissance et un amour parfaits pour la rédemption de l’humanité. De la Croix, il prononça ses sept dernières paroles, pardonnant à ses ennemis, pourvoyant aux besoins de sa Sainte Mère et, finalement, confiant son âme au Père.

Mais rappelez-vous : la Passion n'était pas la fin. La Croix n'est pas une défaite, c'est une victoire. La gloire du Christ est cachée dans la souffrance. Sa royauté est couronnée d’épines.

Et l'Église, comme son Seigneur, doit passer par sa Passion, son Gethsémani, son Calvaire. Mais Pâques viendra.

C'est pourquoi la tradition est importante. C'est pourquoi la doctrine ne peut pas changer. C'est pourquoi nous nous en tenons fermement à la liturgie des siècles. Pas parce qu'on est nostalgiques, mais parce que c'est à travers ces choses sacrées que le Christ est avec nous, même à Gethsémani.

En traversant cette Semaine Sainte, marchons avec l'Église : non pas l'Église des conférences de presse et de l'ambiguïté politique, mais l'Église des saints, des martyrs et des apôtres.

Tenons-nous à la croisée des chemins, là où la vérité se heurte au mensonge, là où le Prêtre Éternel reprend son Temple, là où l’Agneau se prépare à être sacrifié.

C'est précisément parce qu'on est à la croisée des chemins entre fidélité et confusion qu'il ne suffit pas de simplement observer. La Semaine sainte exige plus que du sentiment. Elle nous appelle à une participation intérieure, à une union plus profonde avec le Christ souffrant, non seulement dans la mémoire, mais dans la réalité.

Demandons-nous : comment entrons-nous dans ces jours-là ? Pas en tant que spectateurs, non pas en tant que dramaturges, mais en tant que catholiques enracinés dans la Croix, formés par les sacrements et armés du chapelet.

Le Jeudi saint, on reste avec Lui dans le Jardin. Nous veillons pendant que le monde dort, tandis que même certains de ses prêtres n'arrivent pas à croire en la Présence Réelle qu'ils exercent. Nous sommes ceux qui restent, qui croient, qui consolent.

Le Vendredi saint, on embrasse la Croix non pas comme un objet de piété, mais comme une déclaration de loyauté. Que ce baiser soit un défi public à la haine du monde envers la vérité. Ne servons pas Satan, qui murmure encore à travers le pouvoir, l’orgueil et la peur.

Le Samedi saint, asseyons-nous en silence avec Notre-Dame. L'Église se repose. Les tabernacles sont vides. La lampe du sanctuaire est éteinte. C'est le silence de la Sainte Mère Église quand le Christ est caché. Mais même ici, nous attendons avec espoir, car nous savons ce que le monde ne sait pas : que le Christ ressuscitera.

On doit vivre cette semaine non seulement comme des pénitents, mais comme des témoins. Le monde attend un compromis, un effondrement. Mais ce qu'il a besoin de voir - ce qu'il doit voir - c'est une foi ferme. Le genre de foi qui ne sera pas ébranlée par le scandale ni diluée par la nouveauté. Le genre de foi qui souffre, endure et croit.

Dans ces jours de trahison et de déni, on peut être comme saint Jean, qui est resté. Comme les femmes pieuses qui pleuraient. Comme Véronique, qui s'est avancée. Et comme le bon larron, qui a dit : « Souviens-toi de moi. »

Oui, l'Église est blessée. Mais c'est toujours la mariée. Oui, le monde s’effondre. Mais le Christ est toujours Roi. Et oui, la Semaine Sainte est sombre, mais la lumière ne s'est pas éteinte.

Et même si le Samedi saint se termine dans le silence, on sait que l'histoire ne s'arrête pas au tombeau.

Alors que nous traversons la douleur et le silence de ces jours sacrés, nous le faisons avec espoir car l'aube de Pâques est proche. La lumière de la Résurrection percera les ténèbres, comme elle l’a fait ce premier matin de Pâques. Le Christ ressuscitera, triomphant du péché et de la mort, et avec Lui nous aussi sommes invités à ressusciter.

Mais ne nous précipitons pas. Arrêtons-nous avec Notre-Dame au pied de la Croix. Restons vigilants. Et puis, quand viendra le matin de Pâques, nous nous réjouirons encore plus parce que nous aurons parcouru tout le chemin avec Lui.

Lors de la veillée pascale, nous proclamerons Lumen Christi , la Lumière du Christ. Il monte déjà maintenant.

Alors, prenez courage. Jeuner bien. Priez profondément. Marchez avec le Christ.

N’ayez pas peur de souffrir avec l’Église, de pleurer avec l’Église, d’espérer avec l’Église.

Et que cette Semaine Sainte soit pour vous un moment de vraie grâce : un moment qui transperce votre cœur et l’ouvre à nouveau à l’amour du Christ.

Que Dieu vous protège, que Notre-Dame des Douleurs intercède pour vous et que la vérité brille toujours plus fort en ces jours sombres.

Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen. »

16 avril

« Mais lui, il a été transpercé à cause de nos péchés, broyé à cause de nos iniquités ; le châtiment qui nous donne la paix a été sur lui, et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris. » (Isaïe, 53-5)

Voici un exemple d’actualité de cette guerre des talmudistes contre la chrétienté, avec objectif comme on le sait, d’éliminer la présence réelle, pour faire de Jésus un prophète comme les autres, et ainsi établir la dominance avec le noachisme pour tous.

En ce temps de Pâques, Netflix a mis au programme le film « La Passion du Christ », mais, quelqu’un, quelque part, a décidé d’effacer la prophétie d’Isaïe désignant le Christ.

« Les chrétiens remarquent que les paroles d'Isaïe 53 concernant le « Serviteur souffrant » sont le passage de l'Ancien Testament qui désigne peut-être le plus clairement Jésus-Christ comme le Messie tant attendu des Juifs. Selon One for Israel, une initiative d’évangélisation chrétienne, une traduction juive du premier siècle de cette Écriture par Yonatan ben Uzziel (Targum Jonathan) a ouvert ce passage avec les mots « Le Serviteur Oint », reliant ainsi le chapitre au Messie, l’Oint.

Le rabbin Yitzhak Abravanel (1437-1508), un homme d'État juif portugais, aurait également admis que « l'interprétation de ben Uzziel selon laquelle il s'agissait de la venue du Messie était également l'opinion des Sages (de mémoire bénie) comme on peut le voir dans une grande partie de leurs commentaires. »

Cependant, parmi les Juifs d'aujourd'hui, Isaïe 53 n'est pas lu dans les synagogues dans le cadre de la liste des  lectures des prophètes (haftaras). Un pour Israël atteste que lorsque les Juifs lisent Isaïe 52, « nous nous arrêtons au milieu du chapitre et la semaine suivante, nous passons directement à Isaïe 54 ».

Alors que certains Juifs disent que c'est parce qu'il n'y a pas de parallèle dans la Torah, selon Hananel Mack, c'est parce que « en général, les Juifs ont exclu des haftarot les versets sur lesquels les chrétiens ont fondé les principes de leur foi religieuse... »

L'explication commune d'Isaïe 53 par les Juifs d'aujourd'hui est tirée du commentateur juif Rashi (1040-1105), qui affirmait que le serviteur souffrant est une métaphore du peuple d'Israël qui a souffert aux mains des Gentils. Les chrétiens soutiennent que c'est absurde, ne serait-ce que parce que ce serviteur souffrant est décrit comme un « agneau » qui « n'a pas ouvert la bouche ».

Selon la tradition juive, les agneaux sacrifiés à la Pâque devaient être « sans défaut », une caractéristique qui ne peut pas être appliquée au peuple juif. Un livre pour Israël souligne qu'Isaïe lui-même a dit à propos du peuple d'Israël seulement six chapitres plus loin : « Car vos mains sont souillées de sang, et vos doigts d'iniquité. Tes lèvres profèrent le mensonge, ta langue murmure des iniquités. »

L'omission d'Isaïe 53 dans la version Netflix de La Passion du Christ pourrait-elle alors provenir de la crainte que Jésus-Christ soit perçu par les téléspectateurs comme l'accomplissement clair de cette prophétie juive sur le Messie ? » (lifesitenews.com)

L’évêque de Rome a pour mission justement de finir le travail de Vatican II sur l’œcuménisme, de transformer l’église conciliaire pour en faire une religion à part entière de la nouvelle religion mondiale, dépouillé du Christ.

«Il pourra y avoir deux Églises: la première, l'Église de la publicité, magnifiée dans la propagande, avec des évêques, des prêtres et des théologiens médiatiques, et aussi avec un Pontife aux gestes ambigus; et la seconde, l'Église du silence, avec un Pape fidèle au Christ dans son enseignement, soutenu par quelques prêtres, évêques et fidèles, dispersés dans le monde pusillus comme grex [petit troupeau]. Celle-ci serait l'Église des promesses, et pas la première, qui pourrait faire défection. Le même Pape présidera les deux Églises qui, apparemment et extérieurement, ne seraient qu'une seule. Le Pape, avec son attitude ambiguë, favoriserait l'équivoque. Car, d'un côté, en enseignant une doctrine impeccable, il serait le chef de l'Église des promesses et, de l'autre, en commettant des actes erronés et même répréhensibles, il semblerait encourager la subversion et maintenir l'Église gnostique de la publicité». (père Julio Meinvielle, De la cabale au progressisme, 1970)

Anne-Catherine Emmerich avait eu les visions de Bergoglio sous l’aspect de cet « homme noir », le jésuite, le laïque, à plusieurs reprises. À noter qu’il y a toujours un pape valide à côté de l’homme noir… Benoît XVI…

Nous les avons regroupées :

« Je vis, dit-elle un jour, le Pape en prières. Il était entouré de faux amis. Je vis surtout un petit homme noir travailler à la ruine de l’Église avec une grande activité. Il s’efforçait de captiver les cardinaux par des adulations hypocrites »

Le 15 novembre 1819, la Vénérable dit : « Il me faut aller à Rome (en esprit comme toujours). Je vis le Pape faire trop de concessions dans d’importantes affaires traitées avec les hétérodoxes. Il y a à Rome un homme noir qui sait beaucoup obtenir par des flatteries et des promesses. Il se cache derrière des cardinaux ; et le Pape, dans le désir d’obtenir une certaine chose, a consenti à une autre chose qui sera exploitée d’une manière nuisible. J’ai vu cela sous la forme de conférences et d’échange d’écrits. Je vis ensuite l’homme noir se vanter plein de jactance devant son parti. « Je l’ai emporté, dit-il, nous allons voir bientôt ce qu’il adviendra de la Pierre sur laquelle est bâtie L’Église ».

Mais il s’était vanté trop vite. Il me fallut aller trouver le Pape. Il était à genoux et priait. Je lui dis, ce que j’étais chargé de lui faire savoir. Et je le vis tout à coup se lever et sonner. Il fit appeler un cardinal qu’il chargea de retirer la concession qui avait été faite. Le cardinal entendant cela, fut tout bouleversé et demanda au Pape d’où lui venait cette pensée. Le Pape répondit qu’il n’avait point à s’expliquer là-dessus. « Cela suffit, dit-il, il en doit être ainsi ». L’autre sortit tout stupéfait.

« Je vis beaucoup de gens pieux qu’attristaient fort les intrigues de l’homme-noir. Il avait l’air d’un Juif.»

« Le petit homme-noir, que je vois si souvent, a beaucoup de gens qu’il fait travailler pour lui sans qu’ils sachent dans quel but. Il a aussi ses affidés dans LA NOUVELLE ÉGLISE DES TÉNÈBRES », c’est-à-dire si nous ne nous trompons, dans ce que l’on a appelé le catholicisme libéral, puis la démocratie chrétienne, le naturalisme et enfin le modernisme.

Un autre jour, parlant encore de l’homme-noir, la Vénérable dit : « Je le vis opérer beaucoup de soustractions et de falsifications ». Elle le voyait, ajoute son historien, faire disparaître certaines pièces, en dénaturer d’autres, obtenir la destitution des hommes en place qui le gênaient dans ses desseins. » Elle voyait des conseillers du Pape gagnés par ses séductions, favoriser les menées de la secte. Ils s’efforçaient de soustraire à la connaissance du Pontife les démarches entreprises dans un but hostile à l’Église, celui, par exemple, d’unir les croyances catholique, luthérienne et grecque dans une même Église, dont le Pape destitué de tout pouvoir séculier, ne serait que le chef apparent. » « D’un lieu central et ténébreux, disait encore Anne-Catherine, je vois partir des messagers qui portent en divers lieux des communications. Ces communications, je les vois sortir de la bouche des émissaires comme une vapeur noire qui tombe sur la poitrine des auditeurs et allume en eux la haine et la rage ».

Anne-Catherine avait terminé le récit de sa grande vision de 1820 par des paroles de consolation. Après avoir dit : « J’ai sous les yeux le tableau des démolitions de l’Église de Pierre et des manèges de l’homme-noir, » elle avait ajouté : « Je vois comment A LA FIN Marie étendit son manteau au-dessus de l’Église et comment les ennemis de Dieu furent chassés. » Nous venons d’entendre Notre-Seigneur lui mettre au cœur la même espérance »

Vivement le retour de Marie pour sauver le petit reste avec son Fils.

15 avril

Depuis son apparition sur le balcon suite à son élection le 13 mars 2013 avec son « bonsoir » et « bon appétit », au lieu d’un bénédiction en bonne et due forme, l’Église est entrée dans sa Passion.

L’évêque de Rome nous a démontré ensuite que la majorité de son pontificat est dédié au service de sa personne et de ses idées.

Il manque le Christ. Il manque Dieu.

Le message de Notre-Dame à Sœur Agnès Sasagawa lors des apparitions d’Akita en 1973, apparition mariale reconnue en 1988 par le futur Benoît XVI, révèle que : « Judas et le dernier pape livreront Jésus à l'ennemi. L'ère du pape antéchrist s'en vient donc bientôt. »

Nous sommes donc en présence d’un pape Antéchrist, un homme qui se présente comme évêque de Rome, qui a pour mission d’exécuter le dernier coup de canon de Pike (voir analyses précédentes), soit la destruction de la papauté pour établir la nouvelle religion mondiale.

Benoît XVI a dit que le message d'Akita est « essentiellement le même » que celui de Fatima.

Et, nous savons par la déclaration du Père Malachi Martin, secrétaire du cardinal Augustin Bea, à qui le cardinal lui-même avait lu la troisième partie du Secret de Fatima, que parmi les terribles contenus de ce texte figurait l'annonce d'un « pape sous le contrôle de Satan ».

On reconnaît l’arbre à ses fruits et on peut affirmer actuellement qu’ils ne sont pas bons, puisqu’ils viennent de Satan.

Dans le contexte mondial actuel, il faut avoir les yeux et les oreilles en alerte constante pour ne pas se faire endormir par les discours mielleux à caractère humaniste issus du Vatican.

La lutte finale pour le pouvoir spirituel est en cours et, cette Pâques et le dimanche de Quasimodo, sont peut-être les plus importants que ce monde n’est connu depuis plus de 2000 ans.

L’histoire se répète en ce temps de grande apostasie :

« C'est pourquoi je leur parle en paraboles, parce qu'en voyant, ils ne voient pas, et qu'en entendant, ils n'entendent ni ne comprennent.

Pour eux s'accomplit la prophétie d'Isaïe : " Vous entendrez de vos oreilles et vous ne comprendrez point ; vous verrez de vos yeux, et vous ne verrez point.

Car le cœur de ce peuple s'est appesanti ; ils ont endurci leurs oreilles et fermé leurs yeux : de peur que leurs yeux ne voient, que leurs oreilles n'entendent, que leur cœur ne comprenne, qu'ils ne se convertissent et que je ne les guérisse. "

Pour vous, heureux vos yeux parce qu'ils voient, et vos oreilles parce qu'elles entendent !

Je vous le dis en vérité, beaucoup de prophètes et de justes ont désiré voir ce que vous voyez, et ne l'ont pas vu ; entendre ce que vous entendez, et ne l'ont pas entendu… » (Matthieu 13, 13-17)

Puis Jésus de continuer sur la parabole du semeur où, en cette fin des temps, on va séparer le bon grain de l’ivraie.

Et, en Matthieu 16, le Christ nous mets en garde contre les Pharisiens et les Sadducéens de notre temps…

« Gardez-vous avec soin du levain des Pharisiens et des Sadducéens...

Comment ne comprenez-vous pas que je ne parlais pas de pains quand je vous ai dit : Gardez-vous du levain des Pharisiens et des Sadducéens ?

Alors ils comprirent qu'il avait dit de se garder, non du levain qu'on met dans le pain, mais de la doctrine des Pharisiens et des Sadducéens.

Jésus étant venu dans le territoire de Césarée de Philippe, demanda à ses disciples : " Qui dit-on qu'est le Fils de l'homme ? "

Ils lui répondirent : " Les uns disent que vous êtes Jean-Baptiste, d'autres Élie, d'autres Jérémie ou quelqu'un des prophètes.  —

Et vous, leur dit-il, qui dites-vous que je suis ? "

Simon Pierre, prenant la parole, dit : " Vous êtes le Christ, le Fils du Dieu vivant. "

Jésus lui répondit : " Tu es heureux, Simon, fils de Jean, car ce n'est pas la chair et le sang qui te l'ont révélé, mais c'est mon Père qui est dans les cieux.

Et moi je te dis que tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église, et les portes de l'enfer ne prévaudront point contre elle.

Et je te donnerai les clefs du royaume des cieux : et tout ce que tu lieras sur la terre sera lié dans les cieux, et tout ce que tu délieras sur la terre sera délié dans les cieux. »

Ainsi, Pierre devient le roc de l’Église, et temporellement, il est à la basilique Saint-Pierre, où effectivement, l’évêque de Rome est allé faire une démonstration humaniste de la simplicité dont il fait preuve, sans la symbolique papale, le voile que Satan utilise pour berner le chrétien catholique.

Autant le pape représente le symbole vivant du roc de l’Église, autant il peut représenter Satan lorsque celui l’habite.

Ce qui est arrivé à Pierre, qui vient d’affirmer que le Christ est le Fils du Dieu Vivant, mais qui aussitôt se laisse prendre au tournant par les valeurs humaines temporelles…

« Jésus commença dès lors à découvrir à ses disciples qu'il fallait qu'il allât à Jérusalem, qu'il souffrît beaucoup de la part des Anciens, des Scribes et des Princes des prêtres, qu'il fût mis à mort et qu'il ressuscitât le troisième jour.

Pierre, le prenant à part, se mit à le reprendre, en disant : " A Dieu ne plaise, Seigneur ! Cela ne vous arrivera pas. "

Mais Jésus, se retournant, dit à Pierre : " Retire-toi de moi, Satan, tu m'es un scandale ; car tu n'as pas l'intelligence des choses de Dieu ; tu n'as que des pensées humaines. »

Au moment où la Bête sort de l’eau, nous devons user de discernement et de sagesse pour reconnaître les signes, qui semblent anodins mais qui ont une grande importance afin de se retirer de Babylone comme le Christ l’a demandé en cette fin des temps.

11 avril

Intrigant, de voir l'Antichrist personnifié montrer son vrai visage, juste au moment où nous affirmions dans les analyses que la « Bête sort de l'eau ».

L'image est frappante.

Cela fait parti de la transition vers le septième sceau.

« Il y a quelque temps, Duc in altum écrivait qu'on ne publierait jamais d'images du pape malade. Par respect pour Pierre et la papauté. Aujourd'hui, cependant, je ne peux pas m'empêcher de réfléchir à la manière dont François a choisi de se montrer en public hier, dans la basilique du Vatican.

L’image est choquante et, comme on dit, parle d’elle-même. Ayant décidé de descendre quelques minutes à la basilique, François savait très bien qu'il y rencontrerait des fidèles. Et même ses plus proches collaborateurs le savaient. Malgré cela, regardez comment il était habillé.

On dira : mais François est comme ça, le pape de la simplicité et de la pauvreté, le pape qui n’a jamais aimé les vêtements somptueux. Mais ici, il n’est pas question de faste. C'est une question de dignité de Pierre. Jorge Mario Bergoglio a peut-être ses goûts, mais dès qu’il devient Pierre, il ne peut plus piétiner cette dignité.

Jean-Paul II fut longtemps malade et dans ses dernières années il montra à tous son état, mais il n'apparut jamais en public sans préserver la dignité de Pierre.

Dans les images diffusées par le Vatican, on voit que l'infirmier Massimiliano Strappetti, qui pousse le fauteuil roulant, encourage à un moment donné un enfant à s'approcher et à saluer le Pape. Mais l'enfant est incertain et finit par dire : « Ce n'est pas le Pape. « La voix de l'innocence.

C'est triste de dire ça en présence d'un homme âgé et malade, mais hier, Bergoglio a infligé une autre blessure au pape et à la papauté. Et s'il n'est plus capable de le réaliser, c'est aux personnes qui l'entourent de sauvegarder sa dignité. » (stilumcuriae.com)

« Inouï: Le corps du pape exhibé comme un trophée dans sa Basilique

Hier, dans la Basilique Saint-Pierre, on a assisté à une scène surréaliste, qui a suscité la gêne sinon la réprobation des gens présents, médusés: le pape, littéralement « trimballé » en fauteuil roulant, sans soutane mais avec un pantalon noir, et couvert d’une simple couverture de laine. Et ce n’est pas une mesquine question de chiffons, c’est la face visible d’un mal bien plus profond (même s’il est difficile de trancher s’il s’agit d’un caprice du pape ou d’un choix de son entourage).
Le récit d’un des prêtres du blog Silere non possum (qui a une dent contre la communication du Saint-Siège, mais ici, les faits lui donnent raison) » (benoît-et-moi.fr)

« Je suppose que les images du pape, faisant irruption dans la Basilique-mère en fauteuil roulant, poussé par des fonctionnaires en bras de chemise, vêtu d’un pantalon noir, d’un maillot de corps (« maglietta intima », dit la presse italienne) et d’un poncho ou d’un plaid, sans AUCUN INSIGNE QUI RAPPELLE SON MINISTÈRE (il aurait été si simple de lui faire porter la calotte papale, ou une étole) vont probablement être déclassées au niveau des ragots tout juste bons à alimenter les pages de la presse à scandale et à satisfaire les lecteurs avides de détails croustillants.

Tel n’est pas mon avis.

Il apparait aujourd’hui que le Pape, arrivé au terme de son pontificat, ait décidé de se « lâcher » complètement, de se moquer de ce qu’on pense de lui et de se montrer tel qu’il est vraiment. Dans le premier article que j’ai repris hier (Le corps du pape exhibé comme un trophée dans sa Basilique), la faute était imputée presque exclusivement au staf communicationnel (je ne suis pas sûre que le mot existe) du Vatican. Mais c’est peut-être excessif. La réalité est plus crue, et le message est clair: « Je suis là, et je ne partirai que mort ».(benoît-et-moi.fr)

Sans canule nasale et sans oxigène, Bergoglio ne peut respirer.

Ce fut le même processus pour la photographie avec le roi Charles. Quelques secondes sans la canule, juste pour l'image.

9 avril

Le chaos prend de plus en plus d’ampleur comme les élites le souhaitent.

Assistons-nous au début de la prophétie politique # 25 de Jean XXIII « les États-Unis libérés » avec les manifestations qui prennent de l’ampleur contre le président?

Pour les électeurs canadiens, sachez que la filière Loubavitch est aussi active au Canada (voir analyses passées sur le projet 47 et autres).

Alors que le candidat libéral Carney est issue de la filière mondialiste unipolaire de la City de Londres (son curriculum en fait foi), « Mark Carney a fait partie du comité de direction (steering committee en anglais) de l’organisation transatlantique Bilderberg à partir de juin 2020. Il n’a quitté ses fonctions que tout récemment, à la mi-janvier 2025. » (journaldemontreal.com), est en tête dans les sondages, il ne faut pas sous estimé le chef conservateur qui est en lien avec la filière Loubavitch.

Guy Boulianne entre autres, a monté un excellent dossier sur le sujet en juillet 2024 (avec photos et vidéos en appui) :

« … le premier ministre du Canada, Justin Trudeau, et le chef de l’opposition officielle, Pierre Poilievre, ont signé une résolution commune afin d’honorer le faux messie H’abad, Menachem Mendel Schneerson…

Menachem Mendel Schneerson (en yiddish : מנחם מענדל שניאורסאהן), connu des adeptes du mouvement Chabad-Loubavitch sous le nom de Rabbi Loubavitch ou simplement Rabbi, était un rabbin orthodoxe et le plus récent Rabbi de la dynastie hassidique Loubavitch. Il est considéré comme l’un des dirigeants juifs les plus influents du XXe siècle. La pensée développée par Menahem M. Schneerson entre 1992 et 1993 est d’amener le plus rapidement possible la rédemption complète… » (guyboulianne.info).

Bref, en « démoncratie », on propose un choix entre le diable… et le diable.

C’est la période de transition entre la sixième et la septième période de l’Apocalypse.

Dans l’une des dernières conversations que le biographe du Pape Benoît XVI, Peter Seewald, a pu avoir avec lui, il lui a demandé au moment de prendre congé :

« Êtes-vous la fin de l’ancien ou le début du nouveau ? »

La réponse du Pape fut brève et assurée : « L’une et l’autre », répondit-il.

Le magnétophone était déjà éteint et c’est pourquoi ce dernier échange de répliques ne figure dans aucun des livres d’entretiens de Peter Seewald, même pas dans le célèbre Lumière du Monde.

On ne la trouve que dans une interview donnée au Corriere della Sera au lendemain de la décision de Benoît XVI, dans laquelle le biographe rappelle ces mots clés, qui apparaissent d’une certaine manière comme une maxime dans le livre de Roberto Regoli. (acistampa.com)

Benoît XVI était le katéchon.,

« … depuis le départ du Katéchon (Benoît XVI) le 31 décembre 2022, il y a 3.5 années jusqu’à mai 2026, le mois de mai des deux lunes prophétisé pour la venue du Lys de paix selon Don Bosco; si la prophétie est véridique. » écrivions nous le 12 mars dernier.

Voici un autre ajout qui colle avec notre analyse générale, si Garabandal était véridique, que Jean-Paul I ne comptait pas dans le compte des papes après Jean XXIII :

« (La prophétie des trois papes : Garabandal, les trois papes et la fin des temps). Une prophétie s’est réalisée, qui annonçait qu’un pape viendrait, lié à saint Benoît, le grand évangélisateur de l’Europe, et la prophétie de Notre-Dame à Garabandal sur les TROIS papes s’est également réalisée.

Une conversation très importante de Mère Aniceta avec Conchita est rapportée par le Dr Albrecht Weber dans son livre “Garabandal – Der Zeigefinger Gottes” (« Garabandal – Le doigt de Dieu »). Ce titre fait référence au signe que Dieu laissera de sa présence à Garabandal, dans les pins et après le miracle, un signe qui durera jusqu’à la fin du monde.

Lisons une partie du dialogue : « Quand la nouvelle de la mort du Pape Jean XXIII fut répandue dans le village, les petites cloches de l’église annoncèrent la mort du Pape sur un ton funèbre. Conchita se rendit à l’église avec sa mère Aniceta et Mme Ortiz. Elles parlaient entre elles : –Le pape est mort, dit sa mère. Conchita répondit : –Ah, le pape est mort. Alors il reste TROIS papes.

Jusqu’à présent, rien de spécial. Cependant, de retour à la maison, Aniceta se sentait mal à l’aise et voulait connaître plus profondément les pensées de sa fille, qui semblait réservée en présence de Mme Ortiz. A la maison, seule, craignant une éventuelle erreur de sa fille, sa mère l’interroge : –D’où sais-tu qu’il ne reste plus que TROIS papes ? Conchita répond : –Par la Très Sainte Vierge. En fait, elle m’a dit que QUATRE papes viendraient encore, mais Elle n’a pas compté l’un d’entre eux. Aniceta : –Mais alors, pourquoi ne pas en compter UN ? Conchita répond : –-Elle n’a pas dit cela, Elle m’a seulement dit qu’Elle ne tenait pas compte d’UN. Mais elle m’a dit qu’il gouvernerait l’Eglise pour peu de temps.

A la question : –C’est peut-être pour cela que tu n’en tiens pas compte, Conchita répond : –Je ne sais pas.. Et sa mère : –Et après, qu’est-ce qui se passe ? –Elle ne l’a pas dit. Ici prend fin la première partie du dialogue.

La Vierge dit clairement qu’il y aura quatre autres papes après Jean XXIII, mais que l’un d’entre eux ne rentre pas en compte. Aniceta ne comprend pas pourquoi et demande à sa fille si c’est parce qu’il gouvernera (aurait gouverné) l’Église pendant très peu de temps. La Madone, cependant, n’explique pas la cause de la mort soudaine de Jean-Paul Ier, ni la raison concrète pour laquelle elle ne le compte pas, mais elle indique clairement que celui qu’elle ne compte pas est celui qui régnera très peu de temps, c’est-à-dire Jean-Paul Ier.

Les quatre papes, après Jean XXIII, sont donc : Paul VI, Jean-Paul I, Jean-Paul II et Benoît XVI, et celui que la Vierge ne calcule pas, quand elle dit “il ne reste que TROIS papes”, c’est Jean-Paul I. Il faut donc comprendre ceci : il n’y aura que TROIS papes qui gouverneront normalement l’Eglise, parce que Jean-Paul Ier n’est pas arrivé à temps pour réaliser ne serait-ce que la première des grandes réformes qu’il pensait faire.

Conchita a raconté cette conversation à quatre témoins dans l’après-midi du 13 novembre 1965, après la dernière apparition de la Vierge à Garabandal. Dans cette conversation, Conchita a raconté ce qu’elle avait appris lors d’une des apparitions de la Vierge en décembre 1962, et a ensuite clarifié d’autres choses, car la Sainte Vierge lui a révélé d’autres détails dans plusieurs apparitions en 1962 et 1963, en particulier celle du 8 décembre 1963, dans laquelle elle lui a parlé des “choses de l’avenir qui doivent arriver”, et dans des locutions et des extases au cours des années suivantes.

Voici des phrases très importantes de Conchita : -“Je savais ce qui arriverait aux papes, parce que la Sainte Vierge me l’avait dit”. “Je savais que le pape Jean-Paul II ne mourrait pas lors de la tentative d’assassinat de 1981”. Conchita a tout appris au cours de plusieurs extases.

Plus connu est le dialogue dans la cuisine d’Aniceta, écrit par le P. Eusebio García de Pesquera et d’autres auteurs. Nous savons que dans la cuisine de sa maison, elle a dit : « il reste TROIS papes et ensuite viendra la Fin des temps, qui N’est PAS la fin du monde ».

Benoît XVI connaissait en détail les Apparitions de Notre-Dame à Garabandal, selon le témoignage du père Turner et d’autres auteurs, parce qu’il était Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi. Le cardinal Ratzinger a reçu tout le dossier de la Commission créée par l’évêque de Santander, Mgr Juan Antonio del Val, et tous les rapports du cardinal Ottaviani, qui incluent des entretiens avec Conchita au Vatican.

Mgr Garmendía affirme avoir eu la preuve très claire que Conchita disait la vérité lors de l’élection de Jean-Paul Ier. Lorsque ce pape était en vie, Conchita lui dit : « Ce pape qu’ils ont élu ne durera que très peu de temps ». On sait par plusieurs témoins, avec une certitude absolue, que Conchita en a parlé pour la première fois, non seulement après la mort de Jean XXIII, mais environ six mois plus tôt, en 1962.

Dans les notes de Don Francisco Clapes Maymó, un Barcelonais qui séjourna à Garabandal en décembre 1962, dans la nuit du 19 au 20 décembre, du mercredi au jeudi, il y a quelque chose d’important :

« Conchita est tombée en extase de 3h15 à 5h15 du matin ; cela a commencé dans sa maison, et étaient présents : Mme Mercedes Salisachs, Nati, la mère de la jeune fille et son frère Serafín. Conchita est sortie de la maison, a fait le tour du village, est montée au ‘cuadro’ et en est redescendue en marchant à reculons, s’est rendue au cimetière et à la maison de Mari Cruz. Pendant l’extase, on l’a entendue dire :

« Mercedes dit que Saint Malachie a prophétisé sur les papes et qu’il n’en manque que deux… ».

Mais cette phrase est incorrecte : Mercedes veut dire que St Malachie parle de cinq papes après Jean XXIII, donc si seulement TROIS sont comptés, il y en a deux de plus dans St Malachie. Après l’extase, Conchita a communiqué la réponse de Notre Dame selon laquelle, après Jean XXIII, il y en aurait trois autres avant la Fin des temps. Le cinquième serait donc « après la fin des temps », non pas indiqué par Saint Malachie avec une devise, mais avec un nom :

« Dans la dernière persécution, Pierre le Romain sera assis sur le trône, il gardera ses brebis au milieu de grandes persécutions, après quoi la ville aux sept collines sera détruite et le Juge redoutable jugera le peuple ».

Et ce sera le pape qui consacrera enfin la Russie comme la Vierge l’a demandé à Fatima, c’est-à-dire avec les évêques, et qui proclamera le cinquième dogme marial : ‘Marie Corédemptrice, Médiatrice et Avocate’. » (P. Pablo Martìn). » (stilumcuriae.com)

Donc si Jean-Paul I ne compte pas, il se peut que Pierre le Romain soit le cardinal Pietro Parolin, celui qui sera assassiné dans la prophétie concernant François.

Nous aurons l'heure exacte à ce sujet très bientôt étant donné le contexte géopolitique ainsi que la santé déclinante de l'évêque de Rome.

8 avril

Dernier message de Mgr Strickland:

« Chers fidèles en Christ,

« À la fin, mon Cœur Immaculé triomphera. » – Notre-Dame de Fatima

Alors que nous observons le monde d’aujourd’hui – marqué par l’agitation, la confusion morale et un rejet croissant de Dieu – nous sommes tentés par l’anxiété ou le désespoir. Mais dans cette obscurité surgit une promesse radieuse du Ciel, une promesse qui devrait éveiller nos cœurs d'espoir et de détermination : « À la fin, mon Cœur Immaculé triomphera. »

Ces paroles, prononcées par Notre-Dame à Fatima en 1917, sont plus qu'un simple sentiment pieux. Ils sont l'assurance du Ciel. Même maintenant, alors que le mal semble gagner du terrain, son Cœur triomphe tranquillement – ​​dans les âmes, dans les familles, dans les paroisses et dans les communautés qui s'ouvrent à sa sollicitude et à sa direction maternelles.

À Fatima, Notre Sainte Mère a appelé le monde à la repentance et nous a donné un plan spirituel pour restaurer la paix : le Rosaire quotidien, la pénitence pour les pécheurs, la dévotion à son Cœur Immaculé et l'observance des premiers samedis. Il ne s’agit pas de demandes désuètes ; ils sont plus pertinents aujourd'hui que jamais.

Le triomphe de Notre-Dame commence dans nos cœurs et dans nos maisons. Chacun de nous a un rôle à jouer dans ce grand déploiement de la grâce. J'encourage tous les fidèles à vivre une spiritualité mariale concrète, joyeuse et profondément enracinée dans l'amour de la Mère de Dieu. Voici quelques façons très concrètes de lui rendre hommage :

Chez nous –

· Consacrez votre maison et votre famille au Cœur Immaculé de Marie. Cet acte invite sa protection maternelle et sa grâce au cœur même de la vie familiale.

· Placer une image ou une statue de Notre-Dame à un lieu d’honneur. Que ce soit un rappel visible qu'elle règne dans votre maison.

· Priez le chapelet tous les jours, surtout en famille. C'est la prière qu'elle a le plus demandée à Fatima, et c'est une arme puissante contre le mal.

· Pratiquez la dévotion des cinq premiers samedis. Assistez à la messe, recevez la communion, allez à la confession et méditez pendant 15 minutes sur les mystères du Rosaire – offrant tout cela en réparation des péchés contre son Cœur Immaculé.

· Rendez les fêtes mariales spéciales. Célébrez-les avec des prières supplémentaires, un repas en famille ou en vous renseignant sur les apparitions et les titres de Notre-Dame.

· Apprenez à vos enfants à aimer Marie. Aidez-les à la voir comme leur Mère spirituelle et leur guide, et encouragez-les à faire de petits sacrifices en union avec elle.

Dans notre vie de tous les jours –

· Portez le scapulaire brun et la médaille Miraculeuse. Ce sont des sacramentaux que Notre-Dame elle-même nous a donnés, signes de sa protection et rappel de notre consécration à elle.

· Faites de petits sacrifices et des actes de pénitence. Ces actes, unis au Cœur de Marie, apportent une grande grâce aux âmes et consolent son Cœur Douloureux.

· Invoquez-la toute la journée. Des prières simples comme « Marie, aide-moi », « Mère, guide-moi », « Cœur Immaculé de Marie, prie pour nous » apportent sa présence à chaque instant.

· Parlez d'elle avec amour. En conversation avec les autres, partagez doucement et joyeusement ses soins maternels, son intercession et sa puissance avec ceux qui ne la connaissent peut-être pas encore.

Souvenons-nous : Marie n'est pas loin de nous. Elle est notre Mère, et elle est à l’œuvre – même maintenant – appelant ses enfants, préparant le chemin et amenant les âmes à son Fils. Le triomphe de son Cœur n’est pas quelque chose que nous attendons passivement – ​​c’est quelque chose à laquelle nous participons activement par la prière, la fidélité et l’amour.

Alors, prenez courage, chers fidèles. Aussi sombres que puissent paraître les jours, la lumière du Cœur Immaculé brille d'autant plus fort.

Soyons ses fils et ses filles fidèles, portant sa lumière dans le monde. Hâtons son triomphe en l'intronisant dans nos vies et en devenant des signes vivants de sa présence.

Avec ma bénédiction paternelle et mes prières, je vous confie chacun à son Cœur Immaculé. Qu'elle garde vos familles, inspire vos foyers et nous conduise tous à son Fils, Notre Seigneur Jésus-Christ.

Terminons par ces paroles de saint Louis de Montfort, qui comprenait profondément le mystère de son rôle :

« Lorsque le Saint-Esprit, son Époux, trouve Marie dans une âme, il s'y précipite et y pénètre pleinement. Il se donne généreusement à cette âme selon la place qu'elle a donnée à son Époux. »

Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen.

Évêque Joseph E. Strickland

Évêque émérite »

« ... Vous ne la verrez pas dans la grotte, mais dans un coeur qui revivra. Depuis les ténèbres, elle apportera la parole que tous comprendront... » (prophétie « Grand Éclair à l'Orient »)

« ... Dans plusieurs pays, surtout dans l’hémisphère nord mais pas seulement, les dispositions de Traditionis custodes ont été largement ignorées et la messe traditionnelle est toujours célébrée quotidiennement ou le dimanche dans les églises paroissiales. C’est le cas depuis au moins 2008. Dans ces cas, la messe de Paul VI coexiste pacifiquement avec celle de saint Pie V et, fait intéressant, la messe traditionnelle connaît généralement un succès numérique bien plus important que la messe réformée. Les jeunes et les jeunes familles choisissent invariablement la messe en latin, ce qui indique qu’au fil des années et si l’Église était aussi synodale qu’elle le prétend, la messe en latin l’emporterait sur la messe réformée, qui tendrait à disparaître.

Prenons un autre cas. Il existe plusieurs ordres religieux et congrégations, pour la plupart progressistes depuis les années 60, qui ont des provinces plus classiques ou traditionnelles. Le résultat est indéniable : alors que les maisons religieuses progressistes sont habitées par des vieillards et que, si un jeune y entre, ce sera certainement le borgne ou l’homosexuel de la paroisse, les couvents des provinces plus conservatrices sont remplis de prêtres et d’étudiants jeunes, sains et normaux... » (elwanderer via benoit-et-moi.fr)

7 avril

LA CHUTE DE BABYLONE

À en croire les économistes qui répètent chaque fois qu’il y a des corrections boursières qu’il faut faire preuve de patience et que le marché finit toujours par rebondir, eh bien, c’est sans compter que cette fois, c’est la réinitialisation pour la venue du messie judéo-maçonnique, pour le nouveau monde, ce fameux phœnix décrit dans nos multiples analyses passées.

Un cygne noir, ce fameux terme boursier qui décrit un événement inattendu, qui change la donne… c’est le projet 47.

Aujourd’hui, c’est un lundi noir, le krach boursier qui amorce la chute annoncée de Babylone, la transition entre la sixième et la septième période de l’Apocalypse.

Rappelons le calendrier de la fin des temps dans l’ordre chronologique:

1) Mort des témoins (3,5 jours)
2) Résurrection des témoins

Fin de la sixième période, le temps de miséricorde.

Entrée dans la 7ème période, la Justice :

« Et quand l'Agneau eut ouvert le septième sceau, il se fit dans le ciel un silence d'environ une demi-heure. » (Apocalypse, 8-1)

7ème trompette : « Puis il parut dans le ciel un grand signe : une femme revêtue du soleil, la lune sous ses pieds, et une couronne de douze étoiles sur sa tête. Elle était enceinte, et elle criait, dans le travail et les douleurs de l'enfantement.» (Apocalypse, 12 – 1,2)

3) Mort de l’Antéchrist
4) Chute de Babylone (3ème malheur, Ap. 11, 14)
5) Retour du Christ

« Notre-Dame à la Salette explique que « Le Saint-Père souffrira beaucoup (c’était Benoît XVI). Je serai avec lui jusqu’à la fin pour recevoir son sacrifice. Les méchants attenteront plusieurs fois à ses jours ; mais ni lui, ni son successeur…, ne verront le triomphe de l’Église de Dieu. »

Si Notre-Dame parle du Saint-Père et de son successeur en même temps, cela veut bien dire qu’il y aura à ce moment-là deux papes vivants en même temps, puisque les papes se succèdent après la mort du précédent. On ne peut s’exprimer ainsi que si les deux papes sont bien vivants.

Notons également que la Sainte Vierge s’arrange pour dire le « Saint-Père » d’un côté et « son successeur » de l’autre, comme si elle voulait faire comprendre que le second, bien qu’occupant le chaire de Pierre, n’est qu’un imposteur.

La prophétie des papes de saint Malachie utilise la même rhétorique : en ne désignant pas le dernier pape par une devise comme les 111 autres, elle s’arrange pour décrire un homme qui occupe le poste de pape sans l’être, d’où « Pierre le romain » : Pierre désigne le successeur du premier pape, le romain confirme qu’il s’agit bien du Vatican ; donc un imposteur.

Pour mieux nous mettre sur la piste, la liste des 111 papes inclut les 10 anti-papes du Moyen-âge. Pourquoi inclure les anti-papes ? Quelle en est la raison profonde ? Aujourd’hui, tout s’éclaire : il fallait les comptabiliser car le dernier, à la fin, sera lui aussi un anti-pape et même plus que cela : un faux pape.

Récapitulons :

– Le 10ème pape après Léon XIII, donc François, sera le représentant de satan,
– Rome sera le siège de l’Antéchrist,
– Le dernier pape est un imposteur,
– Cette période se termine par la chute de Babylone, la mort des bêtes, le retour du Christ en gloire et le Jugement dernier. « Le temps des temps, la fin des fins. »

Y sommes-nous ?

Oui. » (Louis D’Alencourt – grandreveilwordpress.com – l’Église est Morte)

Donc, Bergoglio selon la Salette, ne verra pas le triomphe, la résurrection de l’Église.

C’est évident, puisqu’il représente l’Antichrist personnifié, et que l’Antichrist meurt à la fin des temps, et qu’il ne verra pas la fin de sa 13ème année de pontificat car ce chiffre appartient à Marie (voir analyses précédentes).

Et nous le savons, lorsque les derniers événements se produisent il n’y a plus de pape selon les prophéties de Saint-Malachie et Jean XXIII.

Récapitulons les dernières analyses.

Dans l’Apocalypse, la femme enceinte est entraînée au désert pour 1260 jours, soit 42 mois, comme la durée de vie de la bête et la prêche des deux témoins, soit un temps, deux temps et la demi d’un temps, ce que les escathologues traduisent par une durée de 3,5 années, ou, une division par 3,5.

Nous avons vu dans les analyses précédentes que le dimanche de Quasimodo 2025 est le 27 avril, et que le nombre d’années entre l’élection de Jean XXIII et cette date est de 66 ans et 6 mois, ce qui confirme le summum de la divinisation de l’humain dans toute sa trinité, le 666.

Et le 27 avril renvoie au 27 octobre 2021.

Le 27 octobre, selon l'Église, est la fête de Notre Seigneur Jésus-Christ Roi.

Le 27 octobre 2024 clôtura la fin du synode des synodes commencé en 2021.

C’est le 27 octobre 1986 que Jean-Paul II invite personnellement les représentants de toutes les religions les plus répandues du monde à une  réunion de prière œcuménique  à Assise, la ville de Saint François, lien direct avec l’accomplissement œcuménique de Bergloglio en 2024, soit une église synodale mêlée de laïcs et du clergé.

Synode qui ont l’a vu ces dernières semaines, a été prolongé par une réflexion synodale jusqu’en 2028, question de forcer le prochain (on sait qu’il n’y en aura pas un autre) pape à continuer selon la volonté de Bergoglio.

La coupe avec la terre et les plantes donnée au pape lors de l’offertoire puis placée au-dessus du maître-autel lors de la messe de clôture du synode amazonien le 27 octobre 2019, avait auparavant été donnée au pape par une « prêtresse » amazonienne dans les jardins du Vatican lors d’une cérémonie païenne le 4 octobre 2019, au début du synode.

Le pape François porte son bâton pastoral à la sortie de la messe de clôture du Synode des évêques pour l'Amazonie, au Vatican, le 27 octobre 2019.

C’était le début, l’annonce du synode des évêques 2021-2023 (qui n’a pas été un synode des évêques finalement)  « Pour une Église synodale : communion, participation et mission »

L’Église est convoquée en Synode à partir du mois d’octobre 2021. Avec cette convocation, le pape François invite toute l’Église à s’interroger sur la synodalité : une thématique décisive pour la vie et la mission de l’Église.

Voir ici le pamphlet du synode des synodes.

Le synode 2021 s’est ouvert le 10 octobre.

La phase diocésaine du Synode commencera le dimanche 17 octobre 2021.

Puisque qu’il semble que nous vivons la transitions avec la chute de Babylone, c’est donc dire selon le calendrier de la fin des temps, que la mort des deux témoins a eu lieu et qu’ils sont sur le point de ressusciter.

Nous l’avons toujours affirmé, les deux témoins représentent ceux demeurés fidèles à la Loi et aux Prophètes, soit Enoch et Élie ou Moïse et Élie.

C’est l’image donné par le Christ lors de la Transfiguration, la Loi et les Prophètes fusionnés dans le Christ ressuscité.

Moïse, le législateur et le libérateur, représente la libération de l'Égypte et l'alliance de la Loi donnée au Sinaï. Élie, le grand prophète, qui a été élevé au ciel, préfigure le départ glorifié du Christ et son Ascension.

Nous sommes dans la période de Pâques, exactement comme il y a 2025 ans et nous avons vu que le dimanche de Quasimodo est le 27 avril.

Coïncidence?

Il y a 42 mois entre le 27 octobre 2021 et le 27 avril 2025.

Or, si l’Église est morte parce que devenue « synodale », ce n’est pas à la fin du synode des synodes qu’il faut se référer, mais bien au début de tout le processus, soit le 17 octobre 2021 avec la phase diocésaine.

La mort des deux témoins correspond à la durée de la femme enceinte de l’Apocalypse au désert, 42 mois.

42 mois depuis le 17 octobre 2021 nous donne le 17 avril 2025, soit le Jeudi Saint, l’institution de l’Eucharistie, et on sait que la présence réelle demeurera à jamais alors que l’Église sera éclipsée à la fin des temps.

(Anne Catherine Emmerich a vu qu’à la fin il ne resterait que le mur nord et l’autel après la destruction de l’Église, soient les témoins ressuscité (mur nord) et l’autel (la Sainte Messe), car les portes de l’enfer ne prévaudront point contre l’Église.)

Trois jours plus tard, c’est Pâques 2025.

Sept jours plus tard, Quasimodo, la preuve tangible que l’Église ressuscite à l’image du Christ.

Le « Grand Éclair à l’Orient »?

On sait que la fin des temps est référencié au prophète Daniel par le Christ et qu'elle est caractérisé par un temps, deux temps et la moitié d'un temps (ou 3.5 années ou 42 mois).

Or, si on se rapporte au synode, la phase I de 2021 à 2022 a été suivie par une phase prolongée volontairement par Bergoglio jusqu'en 2024 et non 2023 comme il était prévu, donc deux ans.

Nous avons bien un temps, et deux temps.

Nous sommes dans la moitié d'un temps depuis le 27 octobre 2024 et concrètement, nous voyons la désintégration de la fausse église prophétisée par Anne Catherine Emmerich, et la fin du faux prophète Antichrist, le destructeur de l'Église.

Tout concorde.

1 avril

TIKOUN OLAM II ou le jour où tout bascule

La « réparation » de la société ou « grande réinitialisation », c’est « Tikoun Olam » écrivions nous le 26 septembre 2024.


Le premier point de basculement fut l’annonce de la « grande réinitialisation » en 2020 par le Forum de Davos et son créateur, Klaus Swab.


C’était le début de la 4ème révolution industrielle, donc du temps de la robotique et de l’intelligence artificielle.


Au profit de l’élite.


C’est la voie temporelle pour éliminer le mondialisme et réduire la population à l’esclavage, dans l’esprit du noachisme.


Mais, on le répète encore, le fond de l’histoire est religieux.


Avec le succès de la déchristianisation mondiale, même au Vatican, l’élite judéo-maçonnique maintient que le moment est venu pour son monde nouveau.


« …L’Église, sous le pouvoir de l’Anti-Pape, sera absolument identique à l’Église de Jérusalem au temps de Jésus-Christ. Elle partagera l’idéologie des Nations-Unies de la même manière que les Prêtres du Temple partageaient l’Idéologie et le Pouvoir avec les Romains. Elle conservera les croyances en Jésus-Christ comme façade afin de dissimuler ses réels intérêts qui seront, en réalité, la richesse, le Pouvoir Politique et Religieux, et l’opportunisme sur tous les fronts tel que cela était le cas de l’Église de Jérusalem au temps de l’Empire Romain. Elle établira de nouveaux « Concepts Religieux », tous basés sur la divinité de l’Homme où celui-ci sera considéré comme étant le  «Centre »… … En accord avec l’Agenda International à remplir, la première initiative de l’Anti-Pape en sera une de réconciliation truquée avec l’ensemble des Églises Chrétiennes du monde… L’élection d’un Anti-Pape aura eu pour effet de provoquer un  »Schisme » majeur, supposé être le dernier devant survenir dans le Monde Chrétien…


Voici donc le «Mensonge des Mensonges»! Voici «l’Abomination des Abominations»! Les faux chrétiens étant à la tête de la nouvelle église mondiale; et prétendant être les seuls et uniques représentants de Jésus-Christ d’un côté; de l’autre, les vrais et réels disciples de Jésus-Christ sur la route du Calvaire considérés comme étant les ennemies de l’État Mondial tel que cela était le cas, il y a deux milles ans, en face des prêtres de Jérusalem, et en face de l’empereur romain à Rome. » (Regretté Serge Monast)

L’histoire se répète, puisque la Passion de l’Église est la copie de la Passion du Christ.


Le mondialisme des dernières années doit mourir pour laisser place au monde nouveau, ce monde dominé par le messie judéo-maçonnique qui donnera au grand Israël le pouvoir entier sur la terre.

Tikoun Olam est la rédemption par le péché ou le sacrifice de masse, pour obtenir quelque chose de supérieure.


La kabbale juive tient ses principes de la gnose.


Pour eux, Dieu n’a pas créé un monde parfait pour laisser le soin à ses créatures de le rendre parfait.


Donc, plus la rédemption par le péché est élevée plus la récompense est grandiose.


C’est la philosophie du sacrifice qui caractérise les esprits sataniques judéo-maçonniques.


« L'élite judéo-maçonnique ne peut attendre trop longtemps. Leur messie doit venir par un sacrifice sanglant, le sacrifice de l'humanité pour la survie de l'élite et sa progéniture. » écrivions nous le 6 novembre dernier.


« Le basculement d’un monde dans une étape supérieure passe par un sacrifice expiatoire égal à l’obtention d’un « bien » défini selon les critères des thuriféraires du système pharisaïque. S’agissant de l’établissement d’une gouvernance mondiale, ce « bien » ne peut être adoubé que d’une manière holocaustique. » (Pierre Hillard, Des origines du mondialisme à la grande réinitialisation, p.251)


Dans l’esprit des noachistes, le petit peuple, les goys, doivent être les servants respectant les lois de Noé (voir la 28 mars – Une seule religion - lettre du sanhédrin) sous le peuple prêtre avec Jérusalem comme capitale mondiale, et non Rome.


C’est bien ce qu’affirme Trump lorsque les économistes lui disent que ses politiques douanières vont faire augmenter les prix des voitures et des biens : il s’en fiche.


Parce que l’idéal prône sur le petit peuple.


Il est en mission commandé.


Il est le pivot du basculement comme l’a été 1789 en son temps.


Il l’a dit : Dieu lui a permis de survivre à l’attentat pour faire venir l’âge d’or via le jour de la libération.


Il faut comprendre le sens caché des mots.


La grandeur retrouvé des États-Unis doit servir à établir la domination du grand Israël.


Le temps de la chute des deux Babylone de la prophétie concernant Benoît XVI est le point de bascule où Dieu affirme : C’est assez!


C’est la chute de Babylone dans l’Apocalypse.


C’est Mikail et Jean descendront sur terreLe grand frère d'Orient fera trembler le monde par la croix renversée sans les lisLa terre frisera le massacre, des prophéties de Jean XXIII.


Car Satan qui est sur le point de déclarer son triomphe par la venue de son messie, va être éradiqué de la terre.


Nous savions que 2025 était l'année du basculement:


« Si 2024 est l’année où tout bascule, 2025 est l’année de la chute des deux Babylone si la prophétie de Don Bosco du retour du Lys de Paix avant mai 2026 est véridique. » (voir décembre 2024)


5 années donc depuis l’annonce de la « grande réinitialisation ».

Pour la Kabbale, le 5 est caractéristique de l'homme, et nous avons démontré dans les nombreuses analyses passées que l’humain s’est divinisé et qu’il est devenu le 666 trinitaire de l’Apocalypse :


Puisque Satan singe Dieu...


C’est le chiffre de l'Homme parfait - débarrassé du côté animal. Selon la Bible, il est le symbole de l'Homme-Dieu de par les cinq plaies du Christ en croix - à ce titre, il est aussi considéré comme le nombre de la grâce.


« La Troisième Guerre mondiale doit être fomentée en utilisant les divergences que les agents des Illuminatis attiseront entre les Sionistes Politiques et les dirigeants du monde musulman. La guerre doit être menée de telle manière que l’Islam (le monde Arabe y compris la religion de Mahomet) et le Sionisme Politique (y compris l’État d’Israël) se détruisent mutuellement. Dans le même temps, les autres nations une fois de plus divisées entre elles à ce propos, seront forcées de se combattre jusqu’à un état d’épuisement complet, physique, moral, spirituel et économique. » (Albert Pike, grand pontife luciférien)

C'est aussi le 4ème coup de canon de Pike, soit l'abolition de la papauté.

Le monde nouveau est sur le point de naître.

Mais NSJC veille.

Gardons la Foi.

Rendez-vous demain, 2 avril.

Mars 2025

31 mars

Quand les médias traditionnels commencent à parler des « deux empereurs », c’est bien là un indice que nous y sommes :
« L’empereur Trump et l’empereur Poutine » (lapresse.ca)

Trump admire Poutine et a encore évoqué hier son intention de briguer un troisième mandat… malgré son âge.

C’est impossible selon la constitution.

Alors, au diable la constitution et bienvenue le dictateur.

Mais, nous savons ce qui arrive aux deux empereurs selon la prophétie « Le Temps est Proche ».

Le président ukrainien a même évoqué le décès de Poutine, pour bientôt selon lui. Il a fait cette déclaration inattendue lors d'une  entrevue  avec des journalistes aux côtés du président français Emmanuel Macron mercredi à Paris.

Zelensky a affirmé que Poutine « mourra bientôt, c'est un fait, et ça prendra fin », et a ajouté que la mort est « ce dont il a peur ».

Les médias nous ont appris en fin de semaine que la lettre de Trump pour l’ayatollah iranien concernant la question nucléaire était accompagné d’un ultimatum de deux mois pour conclure une entente, sinon ce sont les bombes.

Évidement, le guide suprême monte le ton ce matin et menace d’une riposte ferme.

Voilà.

La table est mise pour le « Grand Éclair à l’Orient ».

Les bombardiers sont à Diego Garcia pour sûrement mettre la pression sur l’Iran, ou pour la suite à donner à l’ultimatum.

Pendant ce temps au Vatican, le pape suite à son retour à Sainte Marthe :

« ...

La vérité est que les choses au Vatican sont devenues beaucoup plus compliquées que quiconque aurait pu l'imaginer, et la déclaration du cardinal Víctor Fernández selon laquelle le pontife « devra réapprendre à parler » ne doit pas être considérée comme une imprudence. Je pense que c'était une façon d'avertir indirectement que François était en train de perdre le contrôle de la gouvernance de l'Église : un vieil homme qui parle à peine ne peut pas prendre les décisions qui sont publiées quotidiennement. Et le cardinal chouchou du pape devient fou parce que ce n'est pas lui qui lui présente les documents à signer, comme il l'a fait pendant longtemps, mais d'autres.

Qui sont ces autres ? Tout le monde s'entend pour dire qu'il s'agit du cardinal Parolin. La présence du pape à Santa Marta brisera l'isolement et, comme on l'a dit, placera probablement entre lui et le nid de frelons qui l'entoure, quelqu'un en qui il a une profonde confiance pour surveiller ses arrières, et la signature. On dit qu'il ne serait même pas cardinal.

Mais au-delà de ce fait, dont nous verrons comment il se termine et combien de temps il dure, la vérité est que, si le Pape était mort de cette maladie, le conclave aurait été beaucoup plus compliqué et dangereux pour l'Église que prévu. Le cardinal qui a le plus de chances d'être élu en ce moment est Pietro Parolin. En bon Italien, il a réussi à bâtir une carrière bien organisée et bien conçue, avec de bonnes manières et en forgeant des alliances avec tous les groupes de l'Église, sauf avec les traditionalistes, qu'il considère comme désespérément perdus (il est connu pour sa farouche opposition à la messe traditionnelle et pour être l'un des instigateurs de Traditionis custodes ).

Son talent a permis à Parolin de rester en poste pendant douze ans, malgré la tendance du pape François à se séparer fréquemment de ses plus proches collaborateurs. Cependant, il le considéra prématurément comme mort et commença à se comporter comme un pape de substitution. C'est cette attitude qui a précipité la démission de Gemelli : un pape malade dans un hôpital n'est pas le même qu'un pape au Vatican.

Tout le monde dans les Palais Sacrés sait que Bergoglio n'aime pas Parolin, et que Parolin n'aime pas Bergoglio. Deux chercheurs du pouvoir doivent logiquement se repousser . Et c'est pourquoi le pape fait tout son possible pour rendre difficile sa course au trône pétrinien. Nous avons déjà rapporté ici la prolongation que le Pape a accordée au cardinal Giovanni Battista Re comme doyen du Collège des cardinaux, poste auquel Parolin allait sans doute accéder ; et nous savons aussi que le premier chapelet sur la place Saint-Pierre a été dirigé par Parolin et non par Re, qui a préséance sur lui. Les danses du palais dominent l'imagination des cardinaux du monde entier .

Et ce sera aussi Parolin qui, le 2 avril, présidera la messe pour le 20e anniversaire du décès de Jean-Paul II ; Un geste chargé du cynisme même du Vatican : le pape qui a abandonné l'Ostpolitik et mené la chute du communisme en Russie et en Europe de l'Est sera célébré par le Cardinal qui a renouvelé cette politique ratée de rapprochement avec les gouvernements communistes par le biais d'un accord avec le gouvernement chinois, par lequel il a livré l'Église et ses martyrs aux décisions du Parti. Et Francisco a répondu non seulement en le recevant dans ses appartements du Gemelli, mais aussi en l'accompagnant de son remplaçant Edgar Peña Parra, qu'il préfère. Une sorte d'humiliation pour le secrétaire d'État : dans le langage du Vatican, c'est un signe clair que le pontife ne lui fait pas confiance et veut donc des témoins aux réunions .

D’un autre côté, il est probable que c’est précisément cette accélération de la carrière de Parolin qui rendra son élection malheureuse. À mon avis, s'il est vrai qu'il y avait la possibilité de modifier certaines règles du conclave — on a parlé de la possibilité que l'élection se fasse à la majorité absolue plutôt qu'aux deux tiers, et de ne pas admettre les cardinaux qui ne sont pas électeurs aux congrégations générales précédentes — cette possibilité a été annulée par le secrétaire d'État à cause de sa précipitation. En effet, si l'élection avait lieu à la majorité absolue, Parolin se présenterait sans doute à la loggia le deuxième jour du conclave , et celui qui a le plus intérêt à empêcher les cardinaux de plus de quatre-vingts ans de parler est précisément lui-même. Et c'est ainsi parce qu'il sait que c'est là, dans les assemblées générales, que ses ennemis le montreront tel qu'il est réellement.

Et le plus important d'entre eux est le vieux cardinal chinois Joseph Zen. Il a dit : « Parolin a l'esprit empoisonné. Il a des manières très douces, mais je ne lui fais pas confiance. » Et aussi : « Parolin sait qu’il est un menteur et que le Pape est manipulé par lui. « Personne ne voudrait qu’un vieil homme vénérable, accablé par des années de persécution et d’emprisonnement, s’exprime aussi clairement devant ses électeurs. Je ne crois donc pas que le pape François soit prêt à changer des règles qui ne profiteraient qu’à son adversaire.
… » (elwanderer.com)

Voilà exactement la prophétie de Jean XXIII concernant François à l’œuvre, avant qui ne soit enseveli comme nous le spécifions le 25 mars dernier.

Le monde cette semaine est dans l’attente du « jour de la libération » (voir analyse du 27 mars), ce jour où la possibilité de voir le système financier s’écraser comme personne ne peut l’imaginer, grâce à l’attaque financière mondiale de Trump.

C’est le 2 avril.

Et comme vous avez pu le lire ci-haut, le cardinal Parolin célébrera la messe du 20ème anniversaire du décès de Jean-Paul II ce 2 avril.

Peut-être la conclusion de la prophétie concernant Benoît XVI?

Une intervention de la Sainte Vierge?

« Alors le saint aux pieds nus descendra du mont et, devant la tombe du va-nu-pieds... »

Le va-nu-pieds, c’était Jean-Paul II, et sa tombe est justement à l’entrée de la basilique Saint Pierre.

28 mars

UNE SEULE RELIGION

Le 17 décembre 2024 nous écrivions dans « LE CORPS MYSTIQUE DE L’ANTÉCHRIST » :

«« Il est inspiré non par l’Esprit du Christ, mais par l’esprit du serpent. C’est le nouvel élu, le corps mystique de l’Antéchrist. » Mgr Fulton Sheen

Ce concept est abondamment abordé dans plusieurs de nos analyses en ce qui a trait à la religion noachide que l’élite judéo-maçonnique veut imposer : seul peuple prêtre ayant accès à Dieu.

Dans le noachisme, la Sainte Trinité doit disparaître et Jésus doit être considéré comme un simple prophète.

Le Christ n’ayant pas été reconnu comme Messie par le judaïsme, les pharisiens ont écrit le Talmud pour contrer la chrétienté naissante, et la Kabbale, espérant donner au peuple juif éventuellement son « Messie guerrier ».

Ainsi, certains textes de l'Ancien Testament ont été modifiés pour favoriser la conquête du monde et conséquemment détruire le christianisme.
...

Trump, comparé à Cyrus le Grand (voir analyses à partir du 28 octobre) par Netanyahu, semble bien celui qui donnera le coup de pouce en ce sens selon ses intentions annoncées depuis l’élection du 5 novembre. »

Rappelons le regretté Serge Monast  sur l’action nécessaire à cet objectif par l’imposteur sur le trône de Saint-Pierre dans le « Complot des Nations Unies contre la Chrétienté » :

« En accord avec l'Agenda International à remplir, la première initiative de l'Anti-Pape en sera une de réconciliation truquée avec l'ensemble des Églises Chrétiennes du monde... »:

- '' La ''Fuite'' forcée de Jean-Paul II hors du Vatican; (il était avant son temps; c'est la démission forcée de Benoît XVI)

- La ''Prise du Pouvoir'', au Vatican, par l'Anti-Pape; (François est le faux témoin/l’Antéchrist personnifiée)

- La Naissance de la ''Nouvelle Église Internationale'', avec la falsification de toutes les Doctrines Religieuses Chrétiennes; (ce que nous avons vu en préparation avec la feuille de route de François : les synodes et les signatures avec les religions protestantes et de l’Islam)

- L'Instauration des ''Persécutions internationales'' basées sur le ''Nouvelle Doctrine'' de la ''Nouvelle Église Internationale''; (voir ici les persécutions innombrables des chrétiens par l’Islam (dernier exemple en Syrie) ou par les sionistes, ainsi que les persécutions de tous ceux qui ne prônent pas les valeurs noachiques, tout comme on persécute Pierre Hillard et Civitas en France par exemple.)

- La ''Soumission de toutes les Églises'' à l'Antéchrist (notons que cette soumission surviendra uniquement après le travail accompli par le ''Faux Témoin''); (donc après le travail de Bergoglio; nous y sommes presque!)

- La ''Prise du Pouvoir Politique et Militaire'' par l'Antéchrist sous la conduite des Nations-Unies (notons, ici, que le premier Pouvoir étant situé au-dessus du Politique et Militaire, est un ''Pouvoir Religieux''); (voir ici le pouvoir du peuple prêtre, puisque les goys auront la religion noachique). »

Donc, c’est en accord avec les dernières analyses et les derniers événements politiques au Vatican et dans Babylone Nations-Unies, qui comme nous l’avons vu hier, dans le plan Loubavitch, serait remplacée par un tribunal divin international, un CDI pour « toutes les nations ».

En complément, un article du Jerusalem Post suivie de la lettre du sanhédrin dont il était question hier :

« Vous êtes l'émissaire de Dieu dans la bataille mondiale contre le mal

Les rabbins israéliens ont déclaré que Trump était un « émissaire divin », liant sa présidence aux prophéties bibliques dans une lettre de soutien spectaculaire.

Un groupe de rabbins religieux sionistes de haut rang affiliés à l'organisation Torat Ha'aretz HaTova a envoyé mercredi une lettre au président américain Donald Trump , le déclarant émissaire divin dans la lutte mondiale pour la moralité et la justice.

Les rabbins ont salué le leadership de Trump, décrivant son rôle comme faisant partie d'une mission historique visant à défendre les valeurs éthiques et à combattre l'extrémisme.

Les rabbins ont écrit que Trump avait été choisi par Dieu pour ce rôle important, saluant ses efforts en faveur des États-Unis, d'Israël et du monde libre. Ils ont souligné que la lutte actuelle contre le terrorisme radical n’est pas seulement un conflit régional, mais une bataille pour la survie des valeurs morales et justes dans le monde entier.

« La guerre du judaïsme contre l'islam radical , dans laquelle nous nous trouvons actuellement, est en fait une bataille du monde libre contre la violence cruelle, qui déteste la civilisation et les valeurs morales que toutes les nations ont héritées de la Bible », affirme la lettre.

Les rabbins ont également lié les politiques de Trump aux prophéties bibliques, notant que Moïse et les prophètes d'Israël ont prédit la création de l'État juif, le rassemblement des exilés, la reconstruction de Jérusalem et la colonisation en Cisjordanie et à Gaza .

« La colonisation de la Terre d’Israël apporte bénédiction et paix au monde entier et symbolise un retour aux valeurs données au mont Sinaï », ont-ils écrit.

Ils ont également affirmé que de nombreuses actions de Trump sont conformes à la volonté divine, déclarant : « Nous voyons ces prophéties se réaliser de plus en plus, et nous voyons dans vos actions et vos paroles le bon chemin qui apporte le bien au monde. »

La lettre se concluait par une prière pour le succès de Trump, exprimant l’espoir qu’il continuerait à remplir sa mission :

« Nous prions en Terre d'Israël et à Jérusalem pour que Dieu vous protège, vous et ceux qui vous entourent, que sa bénédiction repose sur votre travail et que vous apportiez la paix et la prospérité à tous. »

L'Union rabbinique Torat Ha'aretz HaTova, qui a envoyé la lettre à Trump, est une organisation sioniste religieuse composée de rabbins de premier plan affiliés à la Yeshiva Mercaz Harav et de disciples du rabbin Zvi Yehuda Kook, l'un des chefs spirituels du mouvement sioniste religieux. »


« Lettre du Sanhédrin naissant au président Donald J. Trump

Jérusalem, le mercredi 12 février 2025

Cher Honorable Président Donald Trump,

Que Dieu, le Créateur, vous bénisse, vous et votre nation !

Nous exprimons notre sincère gratitude pour avoir mis la foi au premier plan de la culture américaine et mondiale grâce à la création du Bureau de la Foi à la Maison Blanche. Votre reconnaissance de l’importance de la religion dans la vie publique est un pas vers le rétablissement des valeurs morales et du leadership spirituel dans le monde.

Le code moral universel

Le livre de la Genèse contient un message profond d’unité et de dessein divin pour l’humanité à travers trois principes fondamentaux :

1. Un seul Dieu – Reconnaître la cause de toutes les causes (Genèse .)1:1

2. Un premier homme – Affirmer les droits égaux fondamentaux de l’humanité (Genèse 1:26).

3. Une loi fondamentale – Établir des principes universels de justice (Genèse 2:16).

4. Sans cadre moral constructif, l'humanité sombre dans la violence et la destruction, comme l'illustre le meurtre d'Abel par Caïn (Genèse 4:8). Chaque nation possède des atouts et des ressources uniques, mais aucune nation n'est autosuffisante. Sans un code d'éthique universel commun, les gens ont recours à la guerre et à l'oppression pour obtenir ce dont ils ont besoin. Avec un tel code, les nations s'engagent dans un commerce spirituel et une course à la vertu.

Le premier commandement et les sept lois de Noé

La première fois que le mot « commandement » apparaît dans la Bible, c’est lorsque Hachem a donné un ordre à Adam :
« L’Éternel Dieu a donné cet ordre à l’homme : Tu pourras manger de tous les arbres du jardin. » (Genèse 2:16)

Ce verset fait allusion aux sept lois universelles qui constituent le fondement du comportement éthique de toute l’humanité. Ces lois reflètent sept des dix commandements.

Ces principes éthiques ont été réaffirmés au mont Sinaï lorsque Hachem s'est révélé au monde, et nos ancêtres ont été témoins de cet événement divin.

Les traditions juive, chrétienne, musulmane et toutes les traditions monothéistes reconnaissent la révélation divine au mont Sinaï comme un moment fondateur de l’histoire.

Lorsque Hachem a donné la Torah aux enfants d'Israël, Il a fourni une norme éthique pour le monde entier. Cette norme est connue sous le nom des Sept Commandements de Noé, qui constituent la base de la moralité universelle. Les sept lois noachiques sont un ensemble de commandements divins donnés à Noé et à ses descendants, et ils s’appliquent à toute l’humanité. Ils constituent un code moral fondamental qui promeut une société juste et éthique pour tous. Ces lois sont :

- Interdiction de l'idolâtrie : adorer autre chose que le Dieu unique.

- Interdiction du blasphème : maudire ou manquer de respect à Dieu.

- Interdiction du meurtre : tuer un innocent.

- Interdiction de l’adultère/de l’immoralité sexuelle : Maintenir le caractère sacré du mariage et de la famille.

- Interdiction du vol : Respect de la propriété d'autrui.

- Interdiction de manger la chair d'un animal vivant : Traiter toutes les créatures vivantes avec respect.

- Obligation d’établir des tribunaux de justice : mettre en œuvre un système de loi et d’ordre.

Lorsqu'une personne accepte les sept lois noachides, elle reçoit des bénédictions divines :

1. Une Neshama (âme) – L'âme qui anime le corps et relie une personne à Hachem.

2. Juste parmi les nations – Une personne qui respecte ces lois est considérée comme juste et honorée devant Hachem.

3. Une part dans le monde à venir – Ceux qui suivent ces principes méritent une place dans l’au-delà.

Ci-joint à cette lettre, nous avons inclus le Code d'éthique universel commun (UECC), qui décrit les avantages de l'adoption des sept commandements de Noé.

Le rôle de l'éthique dans les affaires

Un homme d'affaires qui s'engage à être honnête et bon aux yeux d'Hachem recherchera des partenaires de confiance.

Avec qui préférerait-il faire des affaires ? Un athée qui peut tricher et tromper ? Ou quelqu'un engagé envers Hachem, qui défend l'honnêteté et l'intégrité ?

Un propriétaire d’entreprise cherchera à embaucher des travailleurs loyaux et engagés dans le succès de l’entreprise.

Un travailleur préférera travailler pour un employeur qui garantit un traitement équitable et éthique.
En alignant les relations économiques sur la moralité divine, les affaires et l'éthique s'entremêlent, favorisant la prospérité et la confiance.

La pièce Cyrus-Trump et votre rôle historique

En 2017, le Sanhédrin naissant a frappé une pièce spéciale représentant votre image d'un côté et celle de Cyrus le Grand de l'autre. Cela symbolisait votre rôle historique, comparé à celui de Cyrus, qui fut choisi par Hachem pour accomplir une mission divine.

Les Chinois ont tellement aimé cette idée qu'ils ont reproduit et vendu des millions d'exemplaires de ces pièces et d'autres produits à votre image aux côtés de Cyrus le Grand.

Vous avez été élu, comme Cyrus en son temps, pour accomplir une mission céleste :
unir tous les croyants en Dieu et favoriser la coopération éthique dans toutes les sphères de l’activité humaine.

Un appel à l'établissement d'une Cour divine internationale – IDC.

Nous vous invitons à rencontrer les rabbins du tribunal du Sanhédrin à Jérusalem pour discuter de la création d'un tribunal divin international (IDC) pour toutes les nations. Ce tribunal serait fondé sur les sept commandements universels donnés à Noé et réaffirmés au mont Sinaï, fondement de la paix mondiale et de la justice divine.

Que Dieu vous bénisse de sagesse, de force et de succès dans votre mission divine.

Rabbins du Sanhédrin
Rabbin Daniel Stawsky Hacohen
Rabbin Meir Halevi
Rabbin Erel Segal-Halevi
Rabbin Ben Abrahamson
Dieu Roee Zaga
Rabbin Boaz Melet
Rabbin Nadav Sofy »

Que faut-il de plus?

La Bête sort de l’eau.

Effectivement.

Tout cela confirme les écrits de Pierre Hillard et Louis D’Alencourt entres autres.

Les valeurs sont inversées.

Ceux qui ne sont pas pour les lois noachiques sont des terroristes et des conspirationnistes, et on les persécutent.

Les persécutions ne sont plus seulement d’ordre « chrétienne », mais envers tous ceux et celles qui ne pensent pas selon le système, l’Antichrist système.

La vague « wokiste » des dernières années a permis de faire sortir au grand jour les marginaux qui se pensaient « égaux » dans la liberté, fraternité, égalité, mais qui en fin de compte, n’ont fait que s’exposer pour mieux les persécuter.

Trump, Poutine, et ceux dirigés par la secte Loubavitch sont en guerre contre la morale décadente occidentale pour établir la religion noachique.

Tout se tient.

Il est évident que nous approchons du triomphe éphémère de Satan sur le monde.

La chute de Babylone sera brutale.

27 mars

LE JOUR DE LA LIBÉRATION

Rappelons que le 21 février est une date clé « parce que les élites juives, civiles et rabbiniques, ont demandé à l’ensemble des juifs du monde de réciter une prière mondiale pour demander le Messie le 21 février 2021 : ce jour-là, tous les juifs du monde devaient réciter la même prière à la même heure, 18h, heure de Jérusalem.

Or le 21 février 2021 est distant de 47 mois, au jour près, du 20 janvier 2025...» écrivait le regretté Louis D’Alencourt, donnant naissance à son article « Projet 47 ». (voir les analyses précédentes depuis au moins septembre 2024 pour être au courant de l'évolution)

Nous savons aussi selon les dernières analyses que le président américain agît sous l'inflence du clan Loubavitch.

Il faut savoir interpréter les chiffres importants de la kabbale ainsi que décoder le langage utilisé par ces derniers, dans le contexte de la venue du messie judéo-maçonnique et donc de la réalisation du grand Israël comme promit par Dieu dans l'Ancien Testament, afin de contrôler toute les ressources mondiales.

Le seul peuple prêtre dans une religion noachique.

Trump déclare hier que le 2 avril sera le « jour de la libération » après avoir affirmé le jour de son assermentation le 20 janvier que (voir analyse du 22 janvier «L’ÂGE D'OR ») son élection ouvrait l'âge d'or, concept très « new age », très maçonnique.

Sachant que le chiffre 70 correspond à un temps d’exil : la libération des hébreux à Babylone se fait au bout des 70 ans prophétisés par Jérémie, nous notons qu'il s'écoule effectivement 70 jours entre le 21 janvier et le jour de la libération.

De même, comme Satan singe Dieu, il y a 40 jours entre le 21 février et le 2 avril 2025, comme les 40 jours du Christ dans le désert avant sa vie publique.

Le messie judéo-maçonnique sortirait donc au grand jour le 2 avril.

La Bête sort de l'eau spécifie la prophétie « Grand Éclair à l'Orient ».

Le 2 avril risque donc d'être le jour du krach financier mondial ou en langage biblique: la chute de Babylone.

Notez ceci:

Tout est planifié et alors que les États-Unis bombardent quotidiennement le Yémen depuis le 15 mars dernier et que l’Iran a été averti de céder tout développement nucléaire sous peine d’attaques imminentes la semaine dernière, Israël prépare la génisse rousse et la destruction de la mosquée sur le temple de Jérusalem pour la venue du messie judéo-maçonnique.

Plus nous approchons de Pâques et du dimanche de Quasimodo, plus la tension monte.

Diego Garcia : la base britannique de l’océan indien louée aux américains pour la domination en Asie et au Moyen-Orient.

Eh bien, les États-Unis ont déployé pas moins que 7 bombardiers furtifs B2 Spirit sur Diego Garcia et plus de 18 avions ravitailleurs pour les supporter sur la côte ouest américaine.

Voir ici sur zerohedge.com

Le site est en anglais mais de plus en plus, avec l’accélération des événements, ils est difficile de tout suivre et avoir le temps pour la traduction, mais vous comprendrez avec les images.

L’Iran est visé comme nous le pensons depuis le début des nos analyses sur le « Grand Éclair en Orient » en 2011.

Alors que Trump vient de proclamer le 2 avril comme le « jour de la libération », ce qui pourrait plutôt se révéler comme le jour de la débâcle financière et donc, de la chute des deux Babylone, Michael JJ. Matt du site ultra catholique « The Remnant » en vient à la même conclusion que nous avançons depuis des années : le retour du messie judéo-maçonnique avec la poussée des Loubavitch.

Voici l’extrait des points importants et une traduction de la dernière vidéo du lien ci-haut :

« C'est ce que nous entendons même du pape lui-même, cette fraternité humaine qui prime sur toute doctrine, tout dogme, toute liturgie, tout suprématisme religieux. Car si nous commençons à nous battre entre nous et à dire que ma religion est plus importante que la vôtre, que ma religion est vraie et que la vôtre ne l'est pas, où cela nous mènera-t-il ? Où cela nous mènera-t-il ? Car chaque religion est un chemin vers Dieu. Du Vatican au pape François, qui est, vous savez, partout, jusqu'aux turbulences du soi-disant sionisme chrétien, à cette guerre pour un Grand Israël en Terre Sainte, jusqu'à la Maison-Blanche, commençons-nous à assister à l'essor de cette religion mondiale unique ?

Il ne s'agit pas de chercher les coupables. Il s'agit de la réalité de ce qui se passe dans notre monde. N'est-ce pas ? Le grand cardinal, saint John Henry Newman, a déclaré que le signe, l'un des signes de l'Antéchrist, est l'abandon général de Jésus-Christ comme seul moyen de salut. Saint John Henry Newman a déclaré que, selon la citation, l'Église de Dieu sur terre sera considérablement réduite à l'époque de l'Antéchrist par un abandon ouvert des puissances du monde.

Cet abandon commencera par une indifférence déclarée à toute forme particulière de christianisme, sous prétexte de tolérance universelle, qui découlera d'un dessein de saper le christianisme en multipliant et en encourageant les différentes sectes chrétiennes. De cette tolérance des hérésies les plus pestilentielles, les gouvernements mondiaux procéderont à une persécution manifeste de la vérité du christianisme, fin de citation. Alors, si vous dites maintenant, peu importe, tant que vous êtes chrétien. Oui. Tout le monde ira bien.

Eh bien, quels imbéciles cela fait-il des martyrs ? Ils avaient tort. N'est-ce pas ? Donc, soit ils avaient tort, soit nous avions tort dans notre tolérance. Et maintenant, John Henry Newman prône la tolérance envers toutes les erreurs de ce genre, la tolérance envers toutes les formes de christianisme, sans aucune détermination définitive de la véracité de l'une d'elles.

Ce qui est dit de Newman est un signe de l'Antéchrist. C'est important d'en parler. Vous ne trouvez pas ? Ce n'est pas parce que nous sommes les chrétiens les plus abrutis de l'histoire du christianisme que nous avons raison dans notre tolérance et notre fraternité humaine. Or, cela va arriver, dit Newman, l'Antéchrist se manifestera à une époque, dans un environnement comme celui-là, une sorte d'environnement panchrétien, comme l'appelait Pie XI.

L'invasion du Hamas est en partie due à ces génisses rousses. Et selon la prophétie, ces génisses rousses sont importantes. Depuis l'histoire d'Israël, on dit que seulement neuf personnes ont été tuées pour ces cendres. Et donc, que ces génisses soient ici, Shiloh ici, et que cela concorde avec ce qui semble être une prophétie à l'horizon, nous vivons une époque monumentale, une époque incroyable. Eh bien, voici ce que cela signifie.

On ne peut pas avoir de sacerdoce sans le sacrifice de la génisse rousse. Les cendres de ce sacrifice se mélangent à l'eau courante. Cela devient une expiation pour leurs péchés. Et on ne peut pas entrer dans le service du Temple sans être purifié par les cendres d'une génisse rousse. Que se passe-t-il donc ici ?

Car ce n'est pas une anomalie. Que se passe-t-il ? Ces types qui courent partout avec des génisses rousses ? Vous avez hâte que tout cela arrive ? Ça ne ressemble-t-il pas à un culte?

Tout cela est religieux maintenant. La politique américaine actuelle est religieuse. Des excuses mondiales. Mondiales, les guerres en cours. La guerre au Moyen-Orient en ce moment, vous pensez que c'est politique, eh bien, on y reviendra dans une minute.

Mais cette lettre, venant du Sanhédrin, je vous le garantis, à Jérusalem, cette lettre à Donald Trump est signée par… Ils se nomment eux-mêmes comme ça. Ils se disent rabbins du Sanhédrin. Et elle se termine par ce paragraphe, eh bien, plutôt troublant, que je vais vous lire. Le Sanhédrin à Donald Trump. Encore une fois, je ne blâme pas Donald Trump pour ça.

Je vous raconte juste ce qui se passe en tant que journaliste, parce que c'est un peu mon boulot. Je suis censé observer ce qui se passe et vous en parler. N'est-ce pas ? Pas être le porte-parole d'un parti politique ou d'un politicien. Voici ce qu'ils disent.

Citation : « nous vous invitons à rencontrer les rabbins du tribunal du Sanhédrin à Jérusalem pour discuter de la création d’un tribunal divin international, un CDI pour toutes les nations. Ce tribunal serait fondé sur les sept commandements universels donnés à Noé et réaffirmés au mont Sinaï, fondement de la paix mondiale et de la justice divine », fin de citation. Maintenant, bien sûr, ils parlent des lois noachiques. C’est ce qui est censé remplacer les Nations Unies. Voyez cette petite guerre contre les Nations Unies, ce qui me convient parfaitement s’ils les suppriment.

Mais ma théorie est que j’ai le sentiment qu’il y a une pression pour qu’Elon Musk supprime les Nations Unies et crée ensuite ce tribunal divin international basé sur les lois noachiques. C’est un classique du « poêle à frire » dans le feu, me semble-t-il. Et le Sanhédrin poursuit : « À Donald Trump, vous avez été élu comme Cyrus en son temps pour accomplir une mission céleste : unir tous les croyants en Dieu et favoriser la coopération éthique dans toutes les sphères de l’activité humaine. » Cela me semble religieux. Et pourquoi ce Sanhédrin de Jérusalem loue-t-il Donald Trump ainsi, le qualifiant de Cyrus le Grand (note: voir analyse du 28 octobre) ?


Eh bien, il y a plusieurs raisons, mais la première, c'est que Trump l'a annoncé au monde entier. Il a annoncé au monde entier il y a quelque temps que Jérusalem était, tenez-vous bien, la capitale éternelle d'Israël. Et j'ai fièrement défendu notre ami et allié, l'État d'Israël. J'ai tenu ma promesse, reconnu la capitale éternelle d'Israël, ouvert l'ambassade américaine à Jérusalem et l'ai fait construire. Je l'ai fait construire.

C'est une guerre de religion, comme nous allons l'expliquer dans un instant. Toute cette guerre concerne la capitale éternelle de Jérusalem, donnée non pas aux chrétiens, mais aux Juifs, comme si le Christ n'était jamais venu, comme si le Christ, comme l'a souligné saint Pie X, n'avait pas déjà fait de Jérusalem la ville sainte des chrétiens, mes amis. Vous voyez ce que vous faites en vous ralliant à tout ça ? Ils disent maintenant que c'est la capitale éternelle des Juifs, pas des chrétiens.

Notre terre sainte leur appartient, selon les politiciens, la politique et la géopolitique du moment. Et encore une fois, Donald Trump n'est pas un théologien. Quelqu'un lui a mis ça dans la tête. N'est-ce pas ? Il n'a pas inventé ça tout seul.


Il s'agit d'une guerre de religion, menée par un État confessionnel juif, au nom duquel le président Donald Trump a transféré l'ambassade américaine de Tel-Aviv à Jérusalem. Cela fait longtemps. C'est une première. Nous sommes en 2016, et non pas récemment. Trump était déjà poussé par ces sionistes chrétiens, par son beau fils Jared, par les sionistes juifs, et ce, bien plus tard encore.

… prophétie étrange. Il y a quarante ans, alors qu'il était ambassadeur d'Israël aux Nations Unies, Netanyahou rencontra Menahem Mendel Schneerson, le chef du mouvement Chabad Loubavitch, connu simplement sous le nom de Rabbi. Le Rabbi croyait, paraît-il, que Netanyahou avait reçu une mission divine : préparer Israël à la venue du Messie, ou en hébreu, le Mosheya.

Il exige évidemment de Netanyahou qu'il prenne des mesures pour tester la venue du Messie, c'est-à-dire faire d'Israël un lieu plus religieux, et qu'il prenne des mesures concrètes à cet effet. Et Netanyahou répond : « Je le ferai, c'est certain. » Et rappelez-vous, lorsqu'il s'agit de cette guerre de religion et de son chef, une guerre, un homme qui finira par passer le relais au Messie, Bibi Netanyahou. Peu importe le parti au pouvoir aux États-Unis, à Washington, républicain ou démocrate, il s'en fiche. C'est la même chose.

Netanyahou a vécu et travaillé de nombreuses années aux États-Unis et a toujours cru en sa capacité à faire progresser l'Amérique. Sa relation avec le président Joe Biden n'était peut-être pas parfaite, mais cette confiance, du moins en apparence, a toujours été là. Le Rabbi a prophétisé que le Messie viendrait à la fin du règne de Bibi Netanyahou. Quelques années après cette rencontre, le Rabbi aurait dit au jeune Netanyahou qu'il deviendrait un jour Premier ministre d'Israël et serait le dernier dirigeant de la nation avant de remettre le sceptre au Messie. Certains des membres les plus puissants de l'administration actuelle exigent que nous financions une guerre de religion en Terre Sainte dont le but ultime est d'accueillir le Messie….

C'est vrai. C'est ça, ça demande la foi d'un enfant. N'est-ce pas ?..

Tenez-vous-en simplement à ce que vous savez être vrai sur l'incarnation, sur Jésus-Christ, sur sa souffrance et sa mort, sur ce que nous devons faire pour sauver nos âmes et ne pas nous laisser tromper par le monde, la chair et le diable. Priez. Priez tous les jours, surtout le chapelet, et concentrez-vous sur Jésus-Christ le Roi, qui est toujours là, mes amis. Il est là. On le voit dans le brouillard, dans la brume, n'est-ce pas, sur le champ de bataille.

Il est toujours là, nous guidant à travers ces ténèbres. Il faut juste se concentrer sur lui. Ne pas perdre le fil. Ne pas se laisser distancer. Il nous conduit à la victoire ultime, mais il faut avoir la foi pour rester avec lui même lorsque le ciel s'assombrit, se couvre de nuages ​​et se couvre de brume sur un champ de bataille.

Nous ne pouvons pas nous permettre de quitter Jésus-Christ des yeux, ne serait-ce qu'un instant. Nous devons nous en tenir à ce que nous savons, répète saint John Henry Newman. Il affirme qu'en ces temps de l'Antéchrist, le temple de Dieu sera réduit à un petit nombre de vrais chrétiens qui adorent le Père en esprit et en vérité, et qui règlent leur doctrine, leur culte et toute leur conduite strictement selon la Parole de Dieu. Et c'est exactement ce que nous devons faire, chers amis. C'est exactement ce que nous devons faire, et c'est exactement ce que nous faisons en ce moment pour ne pas être trompés. Gardez la foi, mes amis.
Et au fait, Christ est Roi. »

Le temps est venu de se retirer complètement de Babylone.

C’est urgent. (voir 3 mars 2025: IL EST TEMPS)

25 mars

C’est l’Annonciation aujourd’hui, cette date plus importante que les autres. Une date essentielle dans l’histoire de l’humanité. Celle où tout a commencé.

Une date qui réunit l’Alpha et l’Oméga.

Où en sommes-nous dans le calendrier de la fin des temps selon les derniers événements?

La guerre entre le Hamas, Hezbollah et Israël a recommencée, alors qu’un semblant « paix » fragile semble s’installer entre la Russie et L’Ukraine.

Quand les hommes diront : " Paix et sûreté ! " c'est alors qu'une ruine soudaine fondra sur eux comme la douleur sur la femme qui doit enfanter, et ils n'y échapperont point… »

Alors que la Russie, la Chine et les États-Unis veulent prendre le contrôle total du monde selon la méthode Loubavitch (voir analyses précédentes), la pression s’intensifie au Moyen-Orient alors que le président américain menace d’extinction les Houthis au Yémen.

Notez que ce n’est que la dernière étape avant de s’attaquer au principal, l’Iran.

D’ailleurs les États-Unis demandent maintenant une interdiction totale de production nucléaire militaire et civile en Iran, sinon…

On se rapproche à grand pas de la conclusion de la prophétie « Grand Éclair à l’Orient ».

Du côté du Vatican, le « Pape est sorti de Gemelli mais les jeux de pouvoir s’intensifient au Vatican » (benoit-et-moi.fr).

La photo mise en scène et les paroles divulguées par le bureau de presse au Vatican n’ont pas convaincu les sceptiques et ils ont donc décidé de montrer le pape au balcon avant sa sortie.

« Il ne portait pas de canule nasale pendant son salut de moins de trois minutes sur le balcon. Mais le prix à payer pour être privé d'oxygène était lourd, car François semblait particulièrement essoufflé lorsqu'il a été ramené à l'intérieur…

Accompagné de son infirmier personnel Massimiliano Strappetti, François ne semblait pas capable de lever les bras librement. Après quelques mots de remerciement, il a fallu rappeler à François de donner sa bénédiction avant d'être conduit à l'intérieur par Strappetti….

Sa thérapie motrice et respiratoire va se poursuivre, comme en témoigne le besoin indéniable d'oxygène hier alors qu'il ne l'a pas utilisé pendant trois minutes sur le balcon.

Les médecins ont déclaré lors de la conférence de presse de samedi que François a failli perdre la vie à deux reprises pendant son séjour à l'hôpital, confirmant  les informations qui avaient circulé sur l'état du pape. En effet, le Dr Sergio Alfieri, qui dirige l'équipe médicale du pape, a déclaré que lorsque François a été hospitalisé le 14 février, il « a présenté une insuffisance respiratoire aiguë », qui a mené à une double pneumonie « grave »… (photos et vidéo sur le site lifesitenews.com)

Aussitôt dans la voiture, on lui a remis son tube d’oxygène. (photos dans le lien ci-haut)

Bergoglio est faible, et il aura besoin d’au moins deux mois pour se remettre.

« Le cardinal Fernández a d’ailleurs déclaré hier que le pape devrait même réapprendre à parler…

Le problème concerne surtout les décisions qui engagent l’avenir à long terme de l’Église. Ces derniers jours, le Vatican a annoncé « le début d’un parcours “, concernant la phase de mise en œuvre du synode sur la synodalité, qui ” conduira à une assemblée ecclésiale dans les trois ans ». Mais, mis à part le contenu, une telle annonce semble à la fois peu crédible et suspecte. Peu crédible parce qu’un pape dans son état actuel pourrait suivre un processus de trois ans. Suspecte parce qu’elle est faite à dessein pour imposer un agenda au successeur. Et c’est probablement ce que veulent les bergogliens : sachant très bien qu’avec un nouveau pape, quatre-vingt-dix pour cent d’entre eux seront éliminés, ils essaient au moins de lui rendre la vie difficile.

Jeux de pouvoir dans une cour. Des jeux de pouvoir toujours assez sales, mais très sales quand le dirigeant est faible, malade ou mourant. » (benoit-et-moi.fr)

« Aujourd’hui, 25 mars, jour de l’Annonciation, nos pensées se tournent vers Joseph Ratzinger, qui avait une prédilection pour cette date…

Mais que pourra faire le pape dans l’état où il se trouve ? Qu’il puisse « travailler » est un pieux mensonge. Il devra plutôt se soigner. Et l’administration sera confiée au secrétaire d’État, Parolin.

Et voici un autre paradoxe. Les deux ne s’aiment pas. Cependant, François sait que, grâce à ses compétences et à son expérience, Parolin est le seul capable de garantir le fonctionnement de la machine vaticane. Les amis réels ou supposés de François, comme le cardinal Fernández, n’ont pas ces capacités et le pape, en ce moment délicat, ne peut pas compter sur eux.

Les leviers de commande passent donc à la Secrétairerie d’État, dont la cote en vue d’un éventuel conclave est en hausse.

Et voici encore un paradoxe : François veut éviter par tous les moyens que son successeur soit Parolin. Et pas seulement pour des raisons personnelles, mais aussi parce que Bergoglio ne veut à aucun prix d’un curial comme prochain pape. En effet, François a une profonde aversion pour la curie et il souhaite que le prochain pape soit quelqu’un d’extérieur, comme lui, et non un membre de la caste curiale.

En conséquence , en plus de se soigner, il y a une chose que François essaiera de faire: manœuvrer pour qu’un curial ne vienne pas après lui. » (benoit-et-moi.fr)

Voilà.

Le cardinal Parolin est en poste…

Comme nous avions prévu depuis son élévation au poste de cardinal et de Secrétaire d’État du Vatican. (voir analyse « prophéties de l’Église » sous François)

Ce qui amène une autre manière d’interpréter la prophétie « No 10: Pape François: La Gloire de l'Olive et Pierre II »

Ton règne sera grand et bref.

La condition de l’évêque de Rome de s’améliorera pas. Ou bien, le cardinal Parolin s’occupera de l’administration et de la diplomatie encore longtemps (ce qui est relatif étant donné le calendrier de la fin des temps), ou bien Bergoglio démissionnera.

Règne grand : effectivement, dans le sens de destructeur de l’Église.

Père, il sera bref mais il te mènera loin, dans la lointaine terre où tu es né et où tu seras enseveli.

Bergoglio est fils d’immigrés italiens en Argentine.

Donc, d’un certain point de vue, il retourne dans la terre de ses ancêtres pour être éventuellement enseveli à Sainte Marie Majeure.

Cette phrase particulière nous désignait un pape étranger, lointain, ce qui est le cas, ce que nous avions prévu avant le conclave de 2013.

A Rome ils ne voudront pas te donner.

C’est exactement ce qui se passe en ce moment. On étire son agonie grâce à la médecine, mais surtout, les progressistes de la mafia Saint Gaal ne veulent pas perdre l’avantage de l’imposteur sur le trône.

Et il y aura un autre Père, avant que tu sois enseveli, pour prier loin pour toi, pour les blessures de la Mère.

AVANT  que tu ne sois enseveli : Parolin est en poste.

Mikail et Jean descendront sur terre : 7ème sceau.

Le grand frère d'Orient fera trembler le monde par la croix renversée sans les lis : probablement en Iran.

Le nouveau Père ira vers lui mais laissera la Mère orpheline.

Parolin est un spécialiste de l’Iran et de la question nucléaire.

C'est un diplomate hors pair en plus d'être spécialiste des traités d'armements nucléaires, et qui a déjà excellé dans des discussions difficiles entre le Saint Siège et l'Iran écrivions nous le 2 septembre 2013.

Mais auparavant par ses paroles de vraie science le secret de l'arme qui détruit les armes. Temps de paix, alors, et sur la haute pierre sera le nom d'Albert.

Ceci est du passé car il s’agit du temps de paix relatif suivant la deuxième guerre mondiale, grâce à l’arme atomique, gracieuseté entre autre à Albert Einstein.

« Hommes de Galilée, pourquoi restez-vous là les yeux fixés au ciel ? Ce Jésus, qui vient d’être enlevé au ciel, en reviendra un jour, comme vous l’y avez vu monter. » (Actes 1:11)

« C’est donc très clair, les modalités de retour du Christ ne font aucun doute :

Il revient dans la gloire, tel qu’il est parti (donc à 33 ans), venant du Ciel, et visible par tous les hommes sur terre.

« Qui propter nos homines, et propter nostram salutem, descendit de caelis »

« C’est lui qui, pour nous les hommes et pour notre salut, est descendu des cieux »

Cette date est celle de l’Incarnation du Christ, c’est le 25 mars.

Et puisque les deux anges vêtus de blanc de l’Ascension nous ont dit qu’il viendrait comme il est venu, et puisque nous savons qu’il descendra du ciel, nous sommes autorisés à penser qu’il descendra du ciel le même jour où il est déjà venu.

Pour quoi y aurait-il répétition le 25 mars ?

Parce que c’est la date la plus importante dans l’histoire de l’humanité, de son début (création de l’homme) à sa fin, de l’Incarnation du Sauveur à la Rédemption du monde… » (Louis D’Alencourt – grandreveilwordpress.com - Et descendit de Caelis)

Comme l’éclair, le retour du Christ : « Grand Éclair à l’Orient »

Et comme nous l’avons vu dernièrement la reconnaissance de la divinité de Jésus et la preuve de sa Résurrection se font en deux temps : une première annonce à des témoins privilégiés, et une seconde 8 jours plus tard, aux autres fidèles, plus sceptiques, dont saint Thomas est la figure.

Le dimanche de Quasimodo.

Et justement, entre l’Annonciation 2025 et Quasimodo 2025, il y 33 jours.

Signe?

19 mars

SAINT-JOSEPH

Le 13 octobre 1917 où tous voyaient le miracle du soleil, sœur Lucie voyait la Sainte Famille et les trois figures de Marie : Notre-Dame du Rosaire qui s’éleva au firmament à côté du soleil, joints par Saint-Joseph et l’Enfant Jésus qui bénissaient le monde, puis Marie devint Notre-dame des Douleurs, joint par Jésus qui bénissait à son tour le monde, puis Marie devient Notre-Dame du Carmel.

Saint-Joseph est important en cette fin des temps.

Il y a 153 jours entre la fête de Saint-Joseph et l’apparition du 19 août 1917, parce que les autorités avaient emprisonné les enfants en ce 13 août 1917 appartenant à la Sainte Vierge.

Or, en 2025, août représente la fin des 7 années de la fille de Caïn selon les prophéties de Jean XXIII si nous avons visé juste.

Rappelons que le 153 représente le nombre caractéristique de la mission du Christ dans le nouveau testament qui symbolise l’ensemble des rachetés. Les pères de l’Église s’accordent à voir dans le nombre 153 le symbole d’universalité de l’Église. Saint Augustin va dans le même sens en affirmant qu’il symbolise la totalité des élus.

Du 13 mai 1917 au 13 octobre 1917, Marie est apparue aux 3 bergers sur une période de 153 jours.

153, c'est aussi le nombre du Rosaire, soit 3 chapelets d'Ave Maria.

L’apparition forcée du 19 août 1917 renvoie donc à Saint-Joseph dont la fête est le 19 mars, date d’intronisation de Bergoglio.

Il est clair qu’à la fin des temps, la Sainte Famille a toute son importance car Saint-Joseph est Père de l'Église.

C’est pourquoi, Satan ne reculant devant aucune provocation, le pape François a été intronisé le 19 mars 2013, en la fête de saint Joseph.

Dans son livre « le Prophète Daniel », Dom Jean de Monléon, « sache seulement que, depuis le moment où le sacrifice perpétuel aura été aboli, c’est-à-dire depuis le moment où l’Antéchrist, à l’apogée de sa puissance, aura réussi à empêcher sur la face entière de l’univers, tout acte de culte public envers Dieu et à établir à la place, l’abomination de la désolation, c’est-à-dire se faire adorer lui-même, il s’écoulera 1290 jours, soit trois ans et demi. (p.218). »

Rappelons que depuis la disparition du katéchon le 31 décembre 2022 s’écoulera 1260 jours jusqu’en mai 2026, mois des deux lunes prophétisé par Don Bosco avant le retour du Lys de Paix.

Et, Bergoglio ne célèbre plus la sainte messe depuis 2022.

La Vierge Marie était mariée à Saint-Joseph.

Sur le même modèle, pour l’Église, celui qui sur la terre représente le Christ, et donc mystiquement son époux, c’est le pape, vicaire du Christ.

Le pape joue le même rôle que celui de saint Joseph : être aux yeux des hommes le mari putatif; c’est à dire celui qui pense être le mari, alors qu’il n’en est que l’éminent représentant.

L’apostasie s’apparente bibliquement à un adultère ; voir en l’Église apostate, défaillante et hérétique.

La Grande Prostituée de l’Apocalypse est une idée juste, mais ce n’est pas parce qu’elle est adultère et qu’elle se prostitue qu’elle perd son statut d’épouse, grâce à la Tradition.

Saint-Joseph figure  l’Église restée fidèle, à savoir tous ceux qui restent attachés à une foi pure, et une doctrine et une liturgie non altérées par les innovations modernistes.

Le pontificat de Benoît XVI, le katéchon, fut une bouée de sauvetage pour la Tradition, notamment par le biais de deux faits majeurs : le motu proprio sur la messe Tridentine du 7 juillet 2007, qui rétablit et autorise l’usage de la messe de toujours dans l’Église universelle ; et la levée des excommunications pesant sur les évêques de la Fraternité le 21 janvier 2009.

Il ne faut pas oublier que ceci correspond à l’entrée dans la 7ème période, au Tollite lapidem : en l’occurrence Saint-Joseph représente l’Église pure dont il est le gardien et le patron : c’est elle qui doit ôter la pierre pour boire (apparition de Saint-Joseph à Cotignac en 1660), en référence à la pierre qui est celle de son tombeau (en référence à Lazare): il doit l’ouvrir 42 mois après, 1260 jours.

La résurrection des témoins s’effectue au moment où la Femme dans le ciel apparaît, en préalable à la 7ème trompette.

Tollite lapidem ou ôtez la pierre!

« Au matin du 7 juin 1660, le berger Gaspard Ricard mène ses moutons sur les terres arides du Bessillon. C’est un été de particulière sécheresse, l’herbe est rare. Alors Gaspard mène plus haut son troupeau, jusqu’au sommet, où l’heure de midi le surprend. La chaleur devient torride, les moutons inquiets se pressent contre lui. Une immense inquiétude envahit son cœur, il se sent impuissant.

A cette heure point d’ombre ; en ce lieu point d’eau ; il vacille, les forces lui manquent et il s’abat sur la terre brûlante. Va-t-il mourir ici avec son troupeau?

Soudain, tout près de lui se tient un homme de haute stature ; avec grande douceur il s’adresse au berger : « Je suis Joseph, enlève-le et tu boiras » [en désignant un énorme rocher à côté de lui].

Gaspard reste sans réaction ; il balbutie enfin « elle est trop lourde ». C’est le « Comment cela se fera-t-il? » plein de foi de la Vierge de l’Annonciation. Alors de nouveau la voix s’élève, le presse, et répète : « Je suis Joseph, enlève-le et tu boiras. »

Les mains de Gaspard se glissent sous le lourd rocher, le soulèvent sans peine et le rejettent plus loin. Une eau fraîche jaillit, baigne ses yeux brûlants, inonde son visage, et ses lèvres desséchées boivent avec avidité le premier flot de la source miraculeuse. Quand Gaspard se relève et cherche des yeux son bienfaiteur, le céleste visiteur a disparu. » (Élise Humbert, Cotignac et la mission divine de la France)

Cette apparition de Saint-Joseph est la seule reconnue en France par l’Église. Le sanctuaire de Cotignac est un des rares lieux au monde où soient apparus (et reconnus) à la fois la Sainte Vierge et saint Joseph à deux moments différents : la Sainte Vierge en 1519 et Saint-Joseph ce 7 juin 1660.

Il faudra 8 hommes forts pour déplacer le rocher.

La pierre est ôtée avec l’aide et sur l’ordre de Saint-Joseph par un homme seul et épuisé, presque sans vie.

Gaspard figure le petit reste à bout de force et Saint-Joseph l’aide divine qui nous est envoyée afin d’ôter la pierre.

La fontaine figure les grâces que nous avons perdues, l’eau du baptême qui procure la vie éternelle, et que le Seigneur change en vin à Cana, c’est à dire change en grâces. Depuis l’apostasie de l’Église, il n’y a plus de vin nouveau, la vigne languit (Isaïe 24, 7-9) : « Ils n’ont plus de vin » répète à Pontmain la Vierge de Cana.

Oui, ils n’ont plus de forces, ils sont épuisés, à bout, sonnés, mis à terre par la bête.

La Sainte Famille, présente au dernier tableau de Fatima, sera présente aussi au Tollite Lapidem : Marie pour demander l’intervention de son Fils,
Saint-Joseph pour nous faire ôter la pierre et nous soulager par l’eau purificatrice, et Jésus transformera cette eau en vin, manifestant une fois de plus sa divinité : et ses disciples (le petit reste) croiront enfin à son second avènement.

Cette intervention miraculeuse de Saint-Joseph à la fin des temps peut se comprendre à l’aide de deux éléments : la date et la mission de ce très grand saint.

Saint-Joseph écrti par le marquis de la Franquerie :

« La vie de saint Joseph touchait à sa fin quand le temps de l’accomplissement de la mission du Fils de Dieu approchait.
Saint Joseph avait consacré toute sa vie à la Vierge et à l’Enfant-Dieu en vue de la mission divine de celui-ci. »

Joseph prépare et introduit le règne de Dieu. Or il s’agit bien ici de la manifestation de la puissance divine en vue du second avènement du Christ.

Nous sommes dans des temps similaires.

Le marquis de la Franquerie cite Monseigneur Gignoux :

« Entre les deux Testaments, quand l’ancienne loi va finir et la loi d’amour commencer, s’élève une figure simple, douce, grave et majestueuse. Saint-Joseph nous apparaît comme le trait d’union qui relie l’ancien monde et le nouveau.

La mission de Saint-Joseph est de servir de voile à la maternité virginale de Marie et à l’Incarnation du Verbe, afin de tenir ces mystères cachés jusqu’au jour fixé par la volonté du Seigneur. »

Voilà la clé de la fin des temps : tout n’a pas été dit, tout n’a pas été compris, toutes les prophéties ne sont pas claires et ne le seront pas tant que l’heure ne sera pas venue.

C’est Saint-Joseph qui aura le privilège de lever le voile sur les mystères de la fin des temps lorsqu’il nous fera ôter la pierre.

Alors les prophéties s’accompliront et les mystères se révéleront.

N’oublions pas que l’enjeu principal c’est l’Église ; c’est elle qui est morte (qui dort) et qui doit ressusciter. C’est parce qu’elle a renié sa foi que le monde a été livré à la bête. Pour que les bêtes disparaissent, il faut que l’Église renaisse : la Jérusalem céleste est la figure de la nouvelle Église.

C’est cette résurrection que nous attendons une fois que la pierre aura été ôtée et que Jésus lui aura dit « sort » c’est à dire réveille-toi, sort de ton sommeil, retrouve ton éclat d’antan et ton Dieu dans tes tabernacles.

Qui mieux que Saint-Joseph pouvait avoir le rôle d’entremetteur entre Dieu et son Église puisqu’il est lui-même le protecteur et le patron de l’Église universelle ?

Saint-Joseph va nous montrer la voie.

Le dernier des patriarches et le premier à être appelé Juste dans le Nouveau Testament est aussi celui qui partage le privilège avec Saint-Michel d’être invoqué comme « terreur des démons ».

Le patron et protecteur de l’Église universelle sera un des artisans de sa résurrection.
Saint-Joseph va mettre fin à l’iniquité, accompagné de saint Michel avec lequel il agit de concert (les deux terreurs des démons) ; puis la Sainte Vierge écrasera la tête de Satan. La terre sera purifiée pour le retour du Seigneur.

L’Apocalypse dans l’ordre : chute de Babylone et des deux bêtes, puis élimination définitive du dragon suivie du retour de Jésus pour le Jugement dernier.

La Sainte Famille sera réunie comme sur le dernier tableau de Fatima.

18 mars

LES DEUX EMPEREURS

Prophétie « Le Temps est Proche »

C'est le temps des deux empereurs.
Et la Mère n'a pas de père, parce que beaucoup veulent être son père. Et deux seront soutenus par les adversaires.
Les cris et les barrières de la contestation se lèvent, mais déjà la Bête sort de l'eau.
Et la famine arrête les armées.
Les hommes se comptent mourir.
Et après la famine; la peste.
Dieu a déchaîné la guerre de la nature pour empêcher la guerre des hommes.
Le premier empereur meurt de faim, enfermé dans la tour de son rêve.
Le second empereur dans le désert, attaqué par les animaux de la peste, inconnus.
La fille de Caïn est montée au Nord, pour prêcher. Luxure dans la nouvelle Babylone, pour sept ans.
La septième année tombe le septième voile de Salomé, mais il n'existe pas d'empereur, il n'existe pas qui saura lever l'épée et couper le cou de Jean.
Le temps est proche.

Nous avons vu dernièrement (12 mars) que cette prophétie résume les prophéties politiques et de l’Église de la fin des temps de Jean XXIII.

En effet, elle débute par la présence des deux empereurs reliés au messianisme judéo-maçonnique et se termine par le 7ème sceau.

Entre temps, Dieu déchaîne la guerre de la nature pour empêcher la guerre des humains.

La guerre de la nature, c’est ce silence d’une demi-heure de l’Apocalypse à la mort des deux témoins, temps accordé pour faire réfléchir les tièdes.

Après, c’est le 7ème sceau ou les trois jours de noirceur servant à épurer la terre de toute trace de Satan.

Le temps est proche, effectivement.

Les deux empereurs sont en places : Trump et Poutine.

La Mère n’a pas de père : nous savons qu’après le décès imminent de Bergoglio qu’il va y avoir une guerre interne au Vatican, et que selon les prophéties de Jean XXIII et Saint Malachie, que nous sommes à la fin de la papauté; à moins que Jean-Paul I ne compte pas (voir analyse générale de la fin des temps).

Autre indice : nous voyons le vrai visage de la Bête qui sort de l’eau, c’est à dire qui montre son visage, ou en langage biblique, qui sort des foules.

Dans une lettre, le grand pontife luciférien Albert Pike écrit au franc-maçon italien Mazzini :

«Nous déchaînerons les nihilistes et les athées et provoquerons un formidable cataclysme social qui démontrera clairement aux nations, dans toute son horreur, l'effet de l'athéisme absolu, l'origine de la barbarie et de la subversion sanglante. Alors les citoyens de partout, contraints de se défendre contre une minorité mondiale de révolutionnaires, […] recevront la vraie lumière à travers la manifestation universelle de la pure doctrine de Lucifer, enfin révélée aux yeux du public ; une manifestation qui sera suivie de la destruction du christianisme et aussi de l'athéisme, qui seront conquis et écrasés à la fois ! (cf. Lettre du 15 août 1871 à Giuseppe Mazzini, Bibliothèque du British Museum, Londres). »

Et par nos analyses précédentes, nous anticipons que le 7ème voile de Salomé tombe vers la fin de l’été 2025.

Nous écrivions le 24 février dernier que « nous savons tous grâce aux écrits de différents spécialistes cités dans nos analyses que ce monde de Satan est divisé en deux factions judéo-maçonniques aux façons contradictoires de faire, mais unis par le même désir d’accueillir le messie judéo-maçonnique pour la dominance finale et totale du « peuple prêtre » sur les goys que nous sommes. »

C’est la religion noachique pour le petit peuple, c’est à dire l’humanisme car c’est la seule à réunir tous les peuples.

D’ailleurs, « Nous sommes fiers d’avoir à nos côtés un allié de tous nos combats, une nation déterminée à défendre un monde plus juste et un peuple animé par un idéal humaniste » Emmanuel Macron après la rencontre avec le premier ministre canadien Carney.

Rappelons des faits que nous avions traités il y a longtemps mais qui sont cruciaux à la compréhension de ce monde satanique et des événements à venir.

Les États-Unis sont une création de la franc-maçonnerie.

Il y a deux pôles importants qui contrôlent la finance mondiale sioniste, la City de Londres (Poutine en est membre) et Washington.

Ces deux entités sont des créations franc-maçonniques, avec toute la symbolisation qui les caractérisent (monuments, édifices, rues qui dessinent des symboles maçonniques, dollar américain, monument de Washington, obélisques égyptiens, etc..)

Les deux sont des États dans l’État avec leurs propres lois.

Washington, c’est le « district de Columbia ».

Ce n’est pas un État américain.

Les auteurs de la Constitution ont décidé que la capitale est en territoire neutre, hors des États.

Le district de Columbia, n’a ni représentant au Congrès ni sénateur.

La statue trônant sur le Capitole est celle de Columbia, figure allégorique des États-Unis qui émerge au cours de la deuxième moitié du XIXe siècle.

C'est en quelque sorte la Marianne française, donc symbole de 1789.

Le clan de Davos (dont fait parti le nouveau premier ministre canadien Carney; partisan du monde unipolaire… et de la guerre) avec sa grande réinitialisation de 2020, dominé par le City de Londres, le clan anglo-saxon (Rothchilds, Rockfeller, et autres) et son monde unipolaire, semble perdre cette manche.

«... si contre toute attente Trump est élu, la situation sera insupportable pour le comité des 300, tous leurs projets annoncés tombant à l’eau, donc ils sont capables de tout envoyer en l’air » (Louis D’Alencourt – grandreveilwordpress.com – projet 47)
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C’est bien ce que prône l’OTAN, la France et la Grande-Bretagne en tête : la guerre totale en Ukraine, alors que le clan Loubavich désire la fausse paix pour établir son monde multipolaire.

Le clan du monde multipolaire, les Loubavitch, qui ont effectivement financé la montée au pouvoir de Trump, et sont, comme on le sait, derrière le clan Poutine, d’où le rapprochement opéré depuis l’élection du président américain.

La morale Loubavitch, c’est la morale catholique moins l’Incarnation, valeurs classiques mais ennemi juré du catholicisme, de la Sainte Trinité, de la divinité du Christ et du sacerdoce.

D’où le fait que Poutine est parti en guerre contre les valeurs occidentales.

D’où le fait que l’on voit Trump lutter contre le wokisme, le trangenre, etc.

Qui va de paire avec la volonté d’extinction de la révélation, pour laisser place au seul peuple prêtre avec le messie judéo-maçonnique tant attendu.

Ne nous y trompons pas.

C’est une manœuvre séduisante du prince du mensonge en cette fin des temps, car il sait que son temps est compté, et il essaie de faire tomber le plus d’âmes possibles dans l’illusion de l’humanisme, donc de l’insouciance spirituelle.

Preuves?

Le 7 octobre 2024, jour de commémoration de l’attaque du Hamas sur Israël, et juste avant les élections américaines, Trump est allé se « recueillir » sur la tombe du rabbi Loubavitch à New York, en fait pour demander l’aide pour l’élection à venir.

Une fois assermenté en janvier dernier : « Après avoir été investi en tant que président des États-Unis, Donald Trump devrait se rendre à nouveau sur la tombe du Rabbi de Loubavitch, de mémoire bénie, située au cimetière de Montifore dans le Queens. Lors de sa visite pendant la campagne électorale, Trump avait promis qu’il reviendrait dire « merci » s’il remportait les élections. » (kountrass.com)

C’est à partir de ce moment que la faction Loubavitch de New York a recommencé à financer la faction Loubavitch russe qui soutient depuis longtemps Poutine, car il y avait scission entre les deux depuis l’éclatement de la guerre avec l’Ukraine.

Car, l’est de l’Ukraine pour Poutine, ce sont les Khazars, et une seconde Judée.

Alors que les Loubavitch de New York considèrent que le véritable Israël est l’Israël biblique.

Rappelons, car nous avons tendance à l’oublier, que le président ukrainien est juif.

« Zelensky, un prophète juif
 
Selon Guy Sorman, le président ukrainien nous parle aussi en tant que juif survivant de ce que fut la plus grande communauté d’Europe centrale.
… l'altercation véritablement historique entre Volodymyr Zelensky et Donald Trump dans le Bureau ovale de la Maison-Blanche a ouvert les vannes à tous les commentaires. Un seul, me semble-t-il, a été négligé : la judaïté de Zelensky. On sait, bien entendu, que le président ukrainien est juif ; mais cette origine est rarement mentionnée, car ce serait une approche politiquement incorrecte du personnage. Et cependant, cette judaïté de Zelensky, pour moi, aura été extraordinairement frappante dans son violent dialogue de sourds avec Trump.
Zelensky, en effet, est un survivant : un survivant de ce que fut la plus grande communauté juive d'Europe centrale, celle de l'Ukraine, exterminée presque en totalité pendant la Seconde Guerre mondiale. Cette extermination fut l'œuvre des nazis, bien entendu, mais malheureusement, comme en Pologne, avec la contribution massive de la population locale. Il n'empêche que cette collaboration avec des Ukrainiens de souche a été oubliée et qu'elle n'a pas empêché Zelensky de devenir président avec une légitimité incontestée auprès de son peuple.» (lepoint.fr)

Le but est le même pour les deux empereurs, les deux clans: la venue du messie judéo-maçonnique, la victoire de Satan sur l'Église.

Mais, « Et la Mère n'a pas de père ».

Il faut toujours regarder vers l’Église, et lorsqu’il n’y aura plus de pape, nous y serons, à la fin des deux empereurs, à l’ouverture du 7ème sceau, vers la victoire des justes qui ont gardé la Foi, l'Espérance et la Charité en ces temps difficiles.

14 mars

Finalement, la Sainte-Vierge Marie permet à l’évêque de Rome de commencer sa 13ème année de son pontificat.

Le chiffre 13 appartient à Marie et c’est le chiffre de la purification, l'élément de trop, celui qui fait passer d'un cycle à un autre.

14, c’est l’accomplissement, la fin du cycle. (voir analyse du 10 février)

Le « passage » de la nuit du 13 au 14 mars a été marqué par une lune de sang.

« Selon le site bien informé (à ma connaissance) Il Secolo d’Italia, un appartement hospitalisé [/médicalisé] aurait déjà été aménagé à Sainte-Marie-Majeure et serait prêt pour accueillir le pape à sa sortie de la polyclinique Gemelli, « avec l’équipement nécessaire pour prendre en charge un patient âgé dans l’état clinique délicat que le monde entier connaît aujourd’hui ».

Il Secolo explique les raisons de ce choix (Sainte-Marie-Majeure plutôt que Sainte Marthe) en rappelant que François a déjà déclaré qu’en cas de renonciation, il n’avait pas l’intention de rester au Vatican, comme l’avait fait Benoît XVI, mais de s’installer à Sainte-Marie-Majeure [avec le titre d’ « évêque émérite de Rome »!], qu’il a également choisi comme lieu de sa prochaine sépulture (bref, ne surtout rien faire comme AVANT est sa devise jusqu’au bout!).

« La rumeur concernant l’appartement hospitalisé déjà prêt à Sainte-Marie-Majeure laisse entendre que, quand le pape François sortira de Gemelli, il ne reprendra pas ses activités de pontife » , poursuit Il Secolo… » (benoit-et-moi.fr)

Bergoglio à Sainte-Marie-Majeure pour ses derniers jours? Près de la crypte réservée pour lui selon son désir?

Cela ne colle pas avec la prophétie.

« Ton règne sera grand et bref. Père, il sera bref mais il te mènera loin, dans la lointaine terre où tu es né et où tu seras enseveli. » (prophétie concernant François)

« Bergoglio douze ans. Un pontificat ruineux

Nous ne savons pas si, quand et comment Bergoglio reviendra à Sainte-Marthe et si et comment il pourra gouverner. En attendant, à l’occasion de l’anniversaire de son élection (le 13 mars 2013), je résume ma vision de ce pontificat en trois mots : déception, découragement, « gratitude ». Et je vais expliquer la contradiction apparente entre les deux premiers et le troisième et pourquoi ce dernier est entre guillemets.

Déception

Au début, j'étais parmi ceux qui croyaient en François. J'ai pensé qu'après la démission de Benoît XVI, à la fin d'un règne marqué par une authentique persécution contre la figure papale, le pape arrivant du bout du monde pourrait marquer un tournant et donner un nouvel élan à l'Église.

Mais j'ai vite commencé à avoir des doutes. J'ai vu que sa miséricorde ressemblait trop à un simple effacement de l'ardoise et que son idée du pardon frôlait un pardon qui niait la doctrine et aboutissait à l'adhésion à la pensée mondaine.

En même temps, je découvrais la double personnalité du Pape : amical à l’extérieur, dur et autocratique à l’intérieur. Synodal en paroles, despotique en actes.

D'où un sentiment croissant de déception, qui s'est concrétisé avec la parution d' Amoris laetitia , lorsque j'ai été forcé de constater que le Pape s'était ouvert au relativisme moral. Et de là mes critiques, que j'ai toujours essayé d'exprimer de manière respectueuse, mais qui ont peut-être été exacerbées par le découragement même ressenti par ceux qui vivent une sorte de trahison.

Abattement

Voir que le Pape se conformait à la pensée dominante et, au lieu de proposer le chemin étroit du salut, prenait un chemin large qui lui valait les applaudissements du monde, alimentait en moi la confusion mais surtout une profonde tristesse. Pierre n'a pas fait son travail. Pierre ne m'a pas confirmé dans la foi, mais il semblait désireux de confirmer ceux qui étaient loin dans leur distance. Son hostilité envers la tradition m'a paru moqueuse. Pourquoi agissait-il comme ça ? Pourquoi était-il accueillant envers les ennemis de l'Église et implacable envers les catholiques soucieux de sauvegarder la tradition ? À qui répondait-il ? Pourquoi semblait-il désireux d'aligner l'Église sur un humanitarisme vague et certainement non catholique ? Et pourquoi l'a-t-il fait précisément à un moment où les nouvelles générations (laïcs et clercs) exigeaient du sérieux et de la rigueur dans la doctrine ?

C'était aussi une source de découragement de voir les paroles du pape réduites à des bavardages de bar. C'est sa position auprès des maîtres de la pensée lors de l'expérience sociale connue sous le nom de pandémie. Il s'agissait de souligner son mépris de la justice et du droit dans la gestion des affaires du Vatican. C'était une expérience directe de sa vanité déguisée en bonté.

Gratitude

Paradoxalement, j'ai fini par lui être, dans un certain sens, reconnaissant. Avec son contre-témoignage, il m'a ouvert les yeux. J'ai vu qu'il n'était que le dernier maillon d'une longue chaîne dont les origines se trouvaient dans un modernisme profondément enraciné. C'était comme une révélation. Le pape Bergoglio m'a permis de clarifier. Les troubles avaient commencé bien avant son arrivée. La trahison était beaucoup plus ancienne.

De temps en temps (comme une horloge cassée qui donne l’heure exacte deux fois par jour), le pape disait encore quelque chose de catholique, mais c’était un Pierre au visage déformé.

J'ai commencé à avoir pitié de lui.

Les historiens de l'Église auront l'occasion d'approfondir ce sujet. C'est le temps de prier pour l'âme d'un pape vieux et malade qui, au lieu d'être un roc et un signe de contradiction, a préféré courir après le monde. Ce qui est toujours une source de ruine certaine pour l’Église.(Blogue de Aldo Maria Valli)

12 mars

LA CLÉ

« Il y a ceux qui le veulent tout de suite, ceux qui ne veulent pas tout de suite, en fait il y a des bagarres internes, le mondialisme est subdivisé en factions rivales, dans le choix de l'idéal de la famille qui doit régenter tout ça. » (Mondialisme et Sacrifice Humain - Pierre Hillard)

La clé pour comprendre les événements présents réside donc dans la connaissance de la lutte entre les deux clans concernant le messianisme judéo-maçonnique.

Le clan Loubavitch, pour le partage du monde de façon multipolaire avec l’union eurasienne si chère au président russe, maintenant appuyé par le président américain qui rêve d’une Amérique élargie, promeut la venue du messie sur le long terme, lorsque le monde sera entre leurs mains et partagé en quelques continents.

Le clan anglo-saxon, celui de la City de Londres, avec les Rothschild, Rockfeller, etc. est plutôt d’avis qu’il faut initier le chaos et la guerre pour la venue rapide de ce messie.

Jusqu’à tout récemment, les États-Unis marchaient main dans la main avec la City de Londres.

L’enfant chéri des Rothschild, le président français, a la mission de faire aboutir ce plan, et donc, d’amener l’Europe dans une guerre mondiale décisive; l’oblation, la grande offrande sacrificielle.

Louis D’Alencourt :

« Emmanuel Macron a été intronisé un 14 mai (2017) de même que l’État d’Israël a été proclamé un 14 mai (1948).
Emmanuel Macron est une création des Rothschild ; or derrière le sionisme et la création de l’état d’Israël se profile la diaspora libérale dont la tête d’affiche est la famille Rothschild. Il ne faut pas oublier que le point de départ, la déclaration Balfour, est adressée à un Rothschild.

… puisque le lieutenant du Christ occupe le trône de France, le lieutenant de Satan doit lui aussi occuper le même trône.

Et dans le message du 21 décembre 2012, il était prévu d’indiquer à l’avance l’alignement des deux bêtes via l’occupation des deux trônes-clés par les représentants légaux de la synagogue, d’où le choix du 21 décembre parce que cette date désignait nommément Macron (sa date de naissance) de même qu’elle désignait indirectement le pape François, seconde pièce maîtresse de ce jeu de massacre.

Emmanuel Macron a tout pour plaire : sa date de naissance (21 décembre), son âge (42 ans aujourd’hui (note : en 2019. Aujourd’hui donc 47 ans… comme le projet 47!)), son prénom (Emmanuel veut dire Dieu avec nous) et son nom (Macron est l’anagramme de monarque). On ne peut pas être plus explicite. »

2025 est l’année du chaos, à cause de cette guerre entre les deux clans.

Nous avons vu dans les analyses précédentes que le dimanche de Quasimodo 2025 est le 27 avril, et que le nombre d’années entre l’élection de Jean XXIII et cette date est de 66 ans et 6 mois, ce qui confirme le summum de la divinisation de l’humain dans toute sa trinité, le 666.

Louis D’Alencourt anticipait un dimanche de Quasimodo spécial et suggérait un mois d’avril révélateur en 2017, ce qui ne sait pas avéré significatif, parce qu’il était trop en avance.

Voici une partie de son analyse très pertinente puisque la même situation se présente en 2025, mais avec des indices encore plus significatifs étant donné les développements des trois derniers mois :

« Quelques faits notables liés à Quasimodo méritent d’être soulignés :

– le pape Jean-Paul II meurt la nuit du dimanche de Quasimodo en 2005 ;

– les canonisations du 27 avril 2014, date ultra-clé de la fin des temps, ont eu lieu le dimanche de Quasimodo ;

– c’est le jour de référence de saint Thomas, comme on vient de le voir, donc le 21 décembre renvoie sur Quasimodo ;

– Le dimanche de la Septuagésime se situe 70 jours non pas avant Pâques, comme beaucoup le croient, mais à 70 jours du dimanche de Quasimodo, qui clôture la semaine de Pâques. Or la Septuagésime, c’est la parabole des ouvriers de la dernière heure, qui annonce le jugement dernier et le paiement des âmes. Sachant que le chiffre 70 correspond à un temps d’exil : la libération des hébreux à Babylone (justement !) se fait au bout des 70 ans prophétisés par Jérémie...

L’évangile de saint Thomas est aussi riche en enseignements :

– La Résurrection est annoncée à un nombre restreint de disciples le soir de Pâques ;

– Ce soir-là Thomas est absent, et il refuse de croire sans voir le Christ ;

– 8 jours plus tard Jésus apparaît à nouveau, en présence de Thomas, qui prononce le fameux  « Mon Seigneur et mon Dieu  » tandis que Jésus lui répond le non moins fameux  « Heureux ceux qui croient sans avoir vu  » ;

– C’est la première fois dans l’évangile qu’un disciple appelle Jésus « Dieu » nommément au lieu de Fils de Dieu ou Messie...

La reconnaissance de la divinité de Jésus et la preuve de sa Résurrection se font donc en deux temps : une première annonce à des témoins privilégiés, et une seconde 8 jours plus tard, aux autres fidèles, plus sceptiques, dont saint Thomas est la figure. Les ouvriers de la dernière heure en quelque sorte.

Ceci fera l’objet d’un article spécifique à venir prochainement (Voici donc le sens eschatologique de Quasimodo et/ou de saint Thomas : apporter une PREUVE tangible, concrète et vérifiable. – grandreveilwordpress.com – La preuve par Quasimodo), car il y a là un autre secret fondamental de la fin des temps : une révélation en deux temps, qui s’effectue avec un intervalle de 8 jours. L’annonce d’abord, réservée à un public d’initiés, puis la confirmation de celle-ci à un public plus large dans un second temps. (grandreveilwordpress.com – Le Secret du 21 décembre)

La prophétie de Saint-Paul en (IIThessaloniciens2, 1:12)

« En ce qui concerne l’avènement de notre Seigneur Jésus-Christ, qui doit nous rassembler en lui, nous vous prions, frères, de ne pas vous laisser émouvoir à la légère jusqu’à perdre votre bon sens, ni alarmer par n’importe quelle révélation, par de prétendues déclarations ou lettres de nous, qui annonceraient comme imminent le jour du Seigneur.

Que personne ne vous égare d’aucune manière; car il faut que vienne d’abord l’apostasie, et que se révèle l’homme de péché, le fils de la perdition, l’adversaire qui s’élève contre tout ce qui est appelé Dieu ou honoré d’un culte, jusqu’à s’asseoir dans le sanctuaire de Dieu, et à se présenter comme s’il était Dieu.

Ne vous souvenez-vous pas que je vous disais ces choses, lorsque j’étais encore chez vous? Et maintenant vous savez ce qui le retient, pour qu’il se manifeste en son temps.

Car le mystère d’iniquité est déjà à l’œuvre ; il suffit que soit écarté celui qui le retient à présent.

Et alors se découvrira l’impie, que le Seigneur (Jésus) exterminera par le souffle de sa bouche, et anéantira par l’éclat de son avènement.

Dans son apparition cet impie sera, par la puissance de Satan, accompagné de toutes sortes de miracles, de signes et de prodiges mensongers, avec toutes les séductions de l’iniquité, pour ceux qui se perdent, parce qu’ils n’ont pas ouvert leur cœur à l’amour de la vérité qui les eût sauvés.

C’est pourquoi Dieu leur envoie une puissance d’égarement qui les fait croire au mensonge ; ainsi seront jugés tous ceux qui n’ont pas cru à la vérité, mais qui se sont complus dans le mal. »

Cette prophétie est donc pratiquement accomplie et les deux rois sur le trône de la Fille Aînée de l’Église et le Vatican  s’en vont à leur perte.

Louis D’Alencourt en 2019 sur la bête de la mer de l’Apocalypse :

« C’est pourquoi 52 jours après le 21 décembre (note : 2012), l’Antéchrist-personne se révèle : c’est le pape François.

N’oublions pas qu’Albert Pike parlait lui aussi de catholicisme : il conservait le mot tout en changeant son sens : il se considérait comme « le bon » catholicisme. Traduisons : il parle en réalité de l’universalité luciférienne déguisée en catholicisme.

Que fait le pape François ?

Il fait plus que terminer le concile. Il utilise l’esprit et les fruits du concile pour faire basculer l’Église dans une nouvelle mystique, celle de la dignité de la personne humaine et de la sauvegarde de la maison commune (la terre).

La vie éternelle et le salut des âmes ne sont plus ses préoccupations.

Celles-ci sont désormais alignées sur les directives de la judéo-maçonnerie :

– Encouragement à la submersion du reste des populations chrétiennes européennes par une immigration de masse non chrétienne,

– Soutien sans faille au mythe du dérèglement climatique dû à l’activité humaine (sans lien avec la foi et le règne social du Christ, seule solution à ces « problèmes« ),

– Relativisation du péché (et autorisation presque explicite),

– Acceptation des nouvelles valeurs laïques (en contradiction formelle avec les valeurs chrétiennes), et des nouvelles mœurs (y compris les péchés les plus graves à savoir adultère et homosexualité),

– Défense de la liberté religieuse et encouragement à pratiquer les autres religions (en contradiction directe avec le premier commandement : un seul Dieu, et avec les ordres formels du Seigneur d’enseigner et baptiser les nations),

– Négation explicite de la Sainte Trinité (par l’affirmation d’un Dieu commun avec les religions non chrétiennes),

– Appel à la paix maçonnique (et non à la paix par le Christ),

– Œcuménisme accéléré vis à vis des autres religions chrétiennes et notamment rapprochement notable avec les protestants, ce qui constitue autant une apostasie (abandon d’une doctrine pour laquelle nous nous sommes battus -à bon escient) qu’une acceptation implicite de leurs hérésies (reconnaissance de Luther, ennemi de l’Eglise, diviseur de la chrétienté, opposant des papes) ;

– Idolâtrie avérée de faux dieux à plusieurs reprises allant jusqu’à vénérer une idole païenne au Vatican au cours du dernier synode,

– Déstabilisation et remise en cause du sacerdoce et de ses règles fondamentales,

Et j’en oublie…

Bref, le pape François promeut et défend un programme que Lucifer en personne ne saurait désavouer.
Le démon en a rêvé, François l’a fait. Que faut-il donner comme argument de plus pour montrer qu’il s’agit-là des caractéristiques principales de l’Antéchrist, puisque la quasi-totalité de la chrétienté, ainsi que « le monde » semblent le suivre dans cette voie ? » (grandreveilwordpress.com – 21 décembre 7 ans après)

Récapitulons cette fin des temps indiquée par Saint-Paul, à l’aide maintenant des prophéties de Jean XXIII :

- Prophétie Grand Éclair à l’Orient :

Les assassins sont en Europe. Ils veulent la Méditerranée.
Le temps a nourri un esprit trouble, à l'ombre de la croix rouge et noir, inconnue de tous, fille des fugitifs de Nuremberg : Ukraine
La terre frisera le massacre : la guerre.
Ce n'est pas le temps d'un roi : Macron.
L'Europe a soif, elle aura du sang dans les rues : la guerre.
Mais aussi de grandes processions et la Vierge Heureuse descendra sur terre : Espérance.

- Prophétie Le Temps est Proche

C'est le temps des deux empereurs.
... la Mère n'a pas de père
la Bête sort de l'eau.
Dieu a déchaîné la guerre de la nature pour empêcher la guerre des hommes.

- Prophétie  La Foudre en plein jour

Mais de l'Orient la foudre en plein jour,
De la petite île de la Méditerranée partira le cri du nouveau chevalier. Et les bateaux aux fausses bannières seront coulés. Le premier jour d'Europe.

- Prophétie concernant Benoît XVI

Deux frères et personne ne sera le vrai Père. La Mère sera veuve.
Alors le saint aux pieds nus descendra du mont et, devant la tombe du va-nu-pieds, éclatera le règne béni de la Très Sainte Vierge :

En référence à l'analyse du 14 février où « N’oublions pas que depuis le départ du Katéchon (Benoît XVI) le 31 décembre 2022, il y a 3.5 années jusqu’à mai 2026, le mois de mai des deux lunes prophétisé pour la venue du Lys de paix selon Don Bosco; si la prophétie est véridique.
En effet, le Katéchon n’étant plus, le règne total de la bête, soit 1260 jours ou 42 mois, est en cours, apportant des changements mondiaux d’une ampleur et d’une vitesse foudroyante. »

Les frères d'Orient et d'Occident se tueront et dans l'assaut tueront leurs enfants.
… pour qu'ils abattent les deux Babylone.
La terre détruira le ciment: 7ème sceau.

- Prophéties concernant le Pape François: La Gloire de l'Olive et Pierre II et le 7ème Sceau

Mikail et Jean descendront sur terre.
Le grand frère d'Orient fera trembler le monde par la croix renversée sans les lis.
S'affronteront croissant de lune, étoile et croix. Quelqu'un brandira la croix noire. Des vallées du Prince viendront les chevaliers aveugles.
Derrière eux, les corbeaux de la faim, de la famine, de la peste.
Où croyez-vous fuir, maintenant que vous avez détruit les Églises et tué le dernier Père ?

10 mars

« Hier soir, un court message audio du pape François a été diffusé place Saint-Pierre.

Là, comme chaque jour depuis le 24 février, les gens s'étaient rassemblés à 21 heures pour prier pour le chef de l'Église.

Le message audio n'a duré que 23 secondes. Étonnamment, François s'est adressé à l'assemblée en espagnol. Un signe qu’il est si faible que même l’utilisation de la langue italienne lui est difficile. L'enregistrement a eu lieu hier matin à la clinique Gemelli.

Le pape parlait de manière audible, mais avec une voix brisée. Pour la première fois, le monde a pu constater par lui-même à quel point sa santé était critique.

Les médias grand public, comme les chaînes publiques, ont même rapporté, à propos du message audio, que François souffrait d'une « pneumonie » qui l'obligeait à rester au lit. Mais ce n'est pas le cas. La pneumonie n'est qu'une complication. Le pape François est en phase terminale d'un cancer du côlon dont l'issue est probablement fatale. Bien que conscient de la situation , François refuse de nouvelles interventions chirurgicales depuis l'été 2021 .

Le quotidien romain Il Messaggero a souligné, à propos du message audio, que le Vatican est en train de « mettre fin aux mensonges », aussi bien celui selon lequel François ne serait plus en vie que celui selon lequel il ne serait plus conscient ou que sa détérioration mentale aurait progressé à un tel point qu'il serait incapable de gouverner. Pourtant, aucun parti sérieux n'a jamais formulé une telle affirmation.

Francis est vivant et est à la clinique Gemelli pour le 23e jour. Son état de santé est précaire. Au cours de ces jours, il a souffert à trois reprises d'un essoufflement aigu et d'une insuffisance rénale « légère ». Il ne fait aucun doute que, sans miracle, il ne quittera jamais l’hôpital. Les symptômes ont empiré au fil des années. Lorsque ces symptômes ont commencé à se manifester, la salle de presse du Vatican a diffusé l’information de « bronchite ». Cependant, ça n'a fait que détourner l'attention de la situation réelle.

Ce soir, fidèles et collaborateurs du Saint-Siège se réuniront à nouveau place Saint-Pierre pour prier pour François. Il a déjà été suggéré qu'on devrait prier spécialement pour le salut de notre âme.

Pendant ce temps, les électeurs pontificaux se préparent déjà au prochain conclave. » (katholisches.info)

9 mars

ROME ET LA FILLE AÎNÉE DE L’ÉGLISE

L’humanité, éberluée par la montée en puissance du second empereur des prophéties, ne sait plus où donner de la tête.

« La psychologue Mary Trump a écrit une histoire de sa famille pour tenter d’expliquer son oncle Donald.

Le titre, formidable, était Trop et jamais assez. Elle y décrit le père de Donald, Fred, comme un sociopathe dépourvu de la moindre parcelle d’empathie. Et Donald comme un homme en manque chronique d’attention.

« Ses insécurités profondes ont créé chez lui comme un trou noir. Il a un besoin constant de la lumière des compliments, qui disparaît dès qu’il l’a absorbée. » » (lapresse.ca)

Cela ne rappelle-t-il pas le singe de Dieu?

Qui, devant une façade chrétienne, comme l’évêque de Rome, fait le contraire et sème le chaos et l’incertitude économique, brise les  paradigmes établis depuis 1945.

C’est la maison des fous.

Tout pour faire sortir la Bête des eaux et mettre le messie judéo-maçonnique en évidence : le projet 47.

« ... on est arrivé à un degré tel de confusion que les choses ne peuvent plus être réglées d'une manière pacifique. Humainement, arrêté avec certaines formules, mais humainement c'est cuit. Il faut pas se leurrer dans ce sens que les esprits sont trop déréglés, déstructurés. Le système est vicié avec des dirigeants à la Macron, mais il faut voir aussi tous les hauts fonctionnaires, tous les personnes qu'on ne voit pas sont dans les coulisses, dans le domaine financier, dans le domaine politique, dans le domaine militaire, dans le domaine de la magistrature en France, en Espagne, en Allemagne et caetera, liés à des à des instituts, certes Davos, mais vous avez l'institut Berghruen, McKinsey, la trilatérale, enfin, Bilderberg,..

En fait, il y a un krach financier en cours. C'est ça que les gens ne comprennent pas…

On m'a dit, mais vous annoncez ça depuis des années et des années, mais il n'y a pas de krach. Si, pourquoi je dis ça?

Parce que, en fait, on vit une époque où on arrive à prolonger un problème sans atteindre encore une chute. C'est comme les personnes atteintes de maladies incurables. Il y a cinquante ans, soixante-dix ans, une personne qui avait un cancer mourait rapidement. Aujourd'hui, on arrive à prolonger des malades sur des années.

Des fois il y a des malades incurables, mais on arrive à prolonger sur des années. La personne meurt, au lieu de mourir au bout de 6 mois comme il y avait, comme c'était le cas il y a cinquante ans, on tient cinq ans, huit ans, dix ans. Bon, bien dans le monde de la finance avec les algorithmes, et caetera, on arrive à prolonger la bête, c'est-à-dire qu'on sait que le système est grillé. Mais on arrive par des acrobaties en tout genre à prolonger le système...

Voilà, acrobatie du système financier qui doit aboutir à un effondrement en lien avec une célébration ésotérique. Ça, il faut jongler avec ces paramètres. Une célébration liée à, disons, à des paramètres religieux, propre à ce système d'essence satanique qui doit jongler avec ça…

Il faut jongler avec des paramètres d'ordre financier et occultiste pour arriver à une oblation, une offrande sacrificielle.

Donc dans leur idéal à eux, il faut jongler avec des paramètres matériels liés à des principes spirituels propres à leur mentalité tordu. On ne connaît pas tout. Vous avez dit je crois dans une conférence en fait ces gens-là tordus, ils font le mal et le dimanche ils vont à l'église

En fait dans ces gens-là, je parle des élites, c'est ce qu'on appelle rédemption par le péché au saint péché, c'est-à-dire que l'idéal, en fait ça vient de la kabale, il suffit de lire les travaux de Gershopchel à l'université israélienne: guerre civile, guerre tout court, crise financière, génocide et renversement des lois de la nature, plus c'est tordu, mieux c'est, plus on aboutit entre guillemets à un bien.

C'est comme ça et en fait il faut comprendre ça. Il y a ceux qui le veulent tout de suite, ceux qui ne veulent pas tout de suite, en fait il y a des bagarres internes, le mondialisme est subdivisé en factions rivales, dans le choix de l'idéal de la famille qui doit régenter tout ça.

Mais une fois que le chaos sera instauré, un stylet qui leur a lieu, c'est difficile de mettre des dates et des symboles quand on ne contrôle plus rien. Comment ça se passe?

À un moment donné, on est sur terre, nos ennemis contrôlent beaucoup de choses, mais ne contrôlent pas tout…

Le chaos justifie la mise en place de mesures qu'on ne pourrait pas mettre en place si le chaos n'existait pas…

C'est écrit en toutes lettres dans le cadre de l'apocalypse, donc la révélation. C'est donc, je ne fais que reprendre ce qu'ils ont écrit, donc c'est un programme abominable, tordu et d'essence satanique… » (Mondialisme et Sacrifice Humain - Pierre Hillard)

Dans cette foulée, l’Europe se serre les coudes et annonce un grand plan de défense de plus de 800 milliards d’Euro, financé en partie avec l’épargne des citoyens selon les intentions annoncées, avec en couverture, le parapluie de dissuasion nucléaire avancé par le président français qui veut se faire roi de l’Europe.

« Ce n'est pas le temps d'un roi, ce ne l'a jamais été. Depuis la mort de Frédéric, chaque roi est usurpateur. Que le roi s'en aille, reste le peuple. L'Europe a soif, elle aura du sang dans les rues. » (prophétie politique « Grand Éclair à l’Orient »)

Le président français veut se faire roi de l’Europe.

Ce n’est pas le rôle réservé à la Fille Aînée de l’Église, qui de concert avec Rome, a le rôle politique de conduire les brebis à la bergerie.

Le précipice approche pour l’humanité car la Bête s’est fait jour.

« L’arrivée du Messie-Antéchrist correspond ... à l’ultime sursaut d’orgueil de Satan, c’est-à-dire qu’à peine révélé, le feu du ciel fondra sur lui et le réduira en poussière, lui et tous les méchants, afin que le Christ puisse revenir sur une terre purifiée, comme prophétisé à la Salette.

Il faut pour cela que Babylone la grande soit détruite ; c’est ce que nous allons vivre très bientôt car ces événements sont programmés ... et il ne sera accordé à Satan pas une minute de plus.

Peut-être que tous ces malheurs ne dureront qu’une heure, trois jours, ou trois mois. » (Louis D’Alencourt, grandreveilwordpress.com – De Babylone à Fatima, tout concorde)

« Rome détient le pouvoir spirituel ; c’est la nouvelle Jérusalem et le Vatican le nouveau temple de Dieu. Il ne faut pas oublier que saint Pierre est chargé d’instaurer sur terre le Royaume de Dieu annoncé par son divin maître : l’Église. Or cette église est fondée à Rome, c’est là qu’y meurent les deux fondateurs : saints Pierre et Paul. Cette fondation sera prolongée jusqu’à aujourd’hui par la continuité apostolique des souverains pontifes.

La France détient le pouvoir temporel ; le peuple de Dieu est désigné dans l’Ancien Testament par un mot qui désigne à la fois une entité collective (le peuple) son fondateur (Jacob) et même son territoire. Ce mot c’est Israël.

Le Nouveau Testament a changé la donne : le peuple de Dieu n’est plus le peuple hébreu, il est constitué désormais de tous les hommes qui croient en la divinité de Jésus-Christ et qui affirment publiquement cette foi par le baptême, condition obligatoire pour devenir officiellement enfant de Dieu.

Le royaume de Dieu créé par Jésus lors du triduum pascal est donc constitué d’un nouveau peuple, rassemblé dans un nouveau temple (l’Église) et disposant d’un nouveau territoire : le monde entier. Mais de même qu’il faut un siège pour la nouvelle église (ce sera Rome) il faut un pays et un peuple pour continuer à symboliser à la fois la terre promise et le peuple de Dieu. Ce sera la France, terre choisie de toute éternité par la Sainte Vierge.

Pour le savoir, il faut attendre encore le mois de la révélation.

Restez sur vos gardes et protégez votre âme de toute souillure...

Le 21 octobre 1239, le pape Grégoire IX écrivait au roi de France Louis IX, futur saint Louis, ce que nous venons d’affirmer :

« Et comme autrefois Il préféra la tribu de Juda à celles des autres fils de Jacob et comme Il la gratifia de bénédictions spéciales, ainsi Il choisit la France, de préférence à toutes les autres nations de la terre, pour la protection de la foi catholique et pour la défense de la liberté religieuse. POUR CE MOTIF, LA FRANCE EST LE ROYAUME DE DIEU MÊME, LES ENNEMIS DE LA FRANCE SONT LES ENNEMIS DU CHRIST. De même qu’autrefois la tribu de Juda reçut d’en-haut une bénédiction toute spéciale parmi les autres fils du patriarche Jacob ; de même le Royaume de France est au-dessus de tous les autres peuples, couronné par Dieu lui-même de prérogatives extraordinaires. LA TRIBU DE JUDA ÉTAIT LA FIGURE ANTICIPÉE DU ROYAUME DE FRANCE. »..

Et ce royaume est aussi celui de la Sainte Vierge.

A la fin des temps, les deux endroits sur lesquels le monde aura les yeux fixés sont Rome et la France.»(Louis D’Alencourt, grandreveilwordpress.com – La France, l’Église et Albert Pike)

« Sans le soutien de pouvoir royal et divin de David, l’Église tombe en décadence, sous l’esprit du serpent, qui relève sa tête orgueilleuse sur le chef de l’Église.

Les républiques ont le malheur de relever de terre les esprits serpents lesquels sacrifient le peuple de Dieu, l’empêchant de l’élever vers le Dieu du ciel…

C’est aujourd’hui le mal de l’Europe.

La folie des hommes a été de tenter de tuer la royauté.

Le monde le paye encore aujourd’hui.

Sans le véritable Roi promis par Dieu parmi les descendants de David, le pouvoir de Dieu ne réside plus dans le cœur des chefs d’États et des ministres.

Que le malheur du monde sera grand avant que les hommes puissent comprendre cette vérité.

La vraie grandeur de la France est le pouvoir royal de David qui fut en terre de France, dans le sang du Roi Louis XVI et de Marie Antoinette.

Cependant, comme le roi Louis XVI pardonna à la France, celle-ci garde le droit à la grandeur de la royauté de David, celle qui est amour et humilité. » (Padre Pio, sur l’échec de la République)

4 mars

« Encore 40 jours et Ninive sera détruite ».

… Les habitants de Ninive se sont convertis.

Mais contrairement à Ninive, l’Apocalypse nous indique qu’il n’y aura pas de conversion en cette fin des temps :

Il est expliqué que malgré les signes,  « les autres hommes, ne se repentirent ni de leurs meurtres, ni de leurs enchantements, ni de leur impudicité, ni de leurs vols.» (Apoc. 9, 21).

Une attitude confirmée dans le livre de Daniel : « il y en aura beaucoup qui seront purifiés, blanchis et éprouvés ; et les méchants feront le mal, et aucun méchant ne comprendra ; mais les intelligents comprendront. » (Daniel 12, 10)

Babylone n’a que 40 jours avant le début des châtiments et des deux derniers grands malheurs (6è et 7è trompettes) de l’Apocalypse. (voir analyse du 04 décembre - LE SIGNE DE JONAS III – LES 40 JOURS)

Demain commence le carême 2025 avec le mercredi des cendres.

Ce sera peut-être la Pâques la plus importante depuis l’incarnation du Christ.

N’oublions pas que le nombre d’années entre l’élection de Jean XXIII et le 27 avril 2025 est de 66 ans et 6 mois, ce qui confirme le summum de la divinisation de l’humain dans toute sa trinité, le 666.

Ce dimanche de Quasimodo 2025 risque bien de confondre les athées et les tièdes de notre temps…

Avec la fin du sixième sceau, sixième coupe, sixième trompette?

Entre temps, l’évêque de Rome a subi deux nouvelles crises respiratoires hier.

« Le 3 mars, le Bureau de presse du Vatican a donné la mise à jour suivante sur la santé du pape François : « Plus tôt dans la journée, le Pape François a connu deux épisodes d'insuffisance respiratoire aiguë, causés par une accumulation importante de mucus endobronchique et un bronchospasme consécutif. Deux bronchoscopies ont donc été réalisées, nécessitant l'aspiration de sécrétions abondantes. Dans l'après-midi, la ventilation mécanique non invasive a été reprise. Le Saint-Père est resté vigilant, conscient de son environnement et coopératif à tout moment. Le pronostic demeure réservé.

À la fin des années 1800, un grand journal d'information a rapporté la mort de l'écrivain américain Mark Twain. Peu de temps après, le journal a reçu une lettre de Twain : « La nouvelle de ma mort était une exagération. »

Depuis plusieurs jours, le monde reçoit quotidiennement des nouvelles sur l'état de santé de François, hospitalisé depuis le 14 février, le jour de la Saint-Valentin. Pour une bonne raison, beaucoup d'entre nous regardent ces mises à jour avec la même suspicion que Mark Twain à l'égard de sa propre nécrologie. Les Italiens ont un dicton, traduit en anglais : « Le pape va bien jusqu’à sa mort. En d'autres mots, on ne peut pas faire confiance au Vatican pour fournir des évaluations honnêtes de la santé d'un pape mourant. En bref : « Le Vatican ment ! »

Les mises à jour sur la santé de François sont incohérentes et loin d'être crédibles. On dirait qu'il dort mieux à l'hôpital que la plupart d'entre nous à la maison. Quiconque a été hospitalisé aux soins intensifs sait qu’il a peu de possibilités de dormir, à moins que cela ne soit provoqué médicalement. On nous dit qu'il est assis sur une chaise, dirige des réunions et accomplit son travail, avec des organes défaillants, sans oxygène, tout en s'étouffant avec son propre vomi.

D'une certaine façon, cette hospitalisation prolongée de François rappelle la mystérieuse disparition de Biden, écarté de sa candidature à la présidence des États-Unis par ses marionnettistes. À l'époque, beaucoup se demandaient si Sleepy Joe était vraiment mort, comparant ça à un film comique, Weekend at Bernie’s . Les mèmes sont devenus viraux à l'époque : Fin de semaine chez Biden . Nous avons maintenant un équivalent catholique : Fin de semaine chez Bergoglio .

Mais aussi frustrant que ça ait été de suivre les mises à jour sur la santé de François, ça a été encore plus frustrant pour moi, en tant que pasteur, de voir quelques fidèles demander des prières publiques pour le rétablissement de François. Il ne fait aucun doute que cette demande est beaucoup moins élevée parmi les catholiques conservateurs que parmi les catholiques modernisés. Les paroisses Novus Ordo prient avec ferveur pour le rétablissement de François, mais pourquoi une paroisse traditionnelle le ferait-elle ?

Tout d’abord, Francis est un homme de 88 ans qui est en très mauvaise santé et le pronostic de rétablissement d’une bonne santé est irréaliste. L'homme a perdu une partie d'un poumon, il est limité à des fauteuils roulants et à des déambulateurs pour se déplacer et, plus pitoyable encore, il n'a pas célébré lui-même la messe depuis plusieurs mois. En passant, j'ai connu un vieux prêtre aveugle qui avait besoin d'oxygène pour fonctionner, mais il a célébré la messe jusqu'au jour de sa mort.

Le fait est que la mort physique est inévitable pour tous, en raison du péché originel. Les seules âmes qui échapperont à la mort mortelle sont les fidèles qui seront en vie pour le retour du Christ à la fin des temps – et ils préféreront peut-être mourir plutôt que d’endurer ce qu’ils souffriront dans les tribulations de l’apocalypse. Francis a vécu près de 90 ans, ce qui est une espérance de vie plus longue que celle de plusieurs d'entre nous. À quel âge cessons-nous de prier pour la guérison ? Imaginez-vous qu'ils ont prié pour la guérison de Mathusalem, à l'âge de 969 ans ?

Deuxièmement, et plus important encore, le rétablissement de François signifie qu’il peut reprendre ses initiatives visant à créer une fausse église, à détruire la foi des catholiques et à faire avancer la cause du nouvel ordre mondial satanique. Pourquoi quelqu'un qui aime l'Église voudrait-il que François retrouve la santé et le pouvoir ? Les mères de Bethléem prieraient-elles pour la restauration d'Hérode le Grand ? Les citoyens de Rome prieraient-ils pour la restauration de César Néron ? Les survivants des camps de concentration nazis prieraient-ils pour le rétablissement d'Adolf Hitler ?

Si quelqu'un pense qu'une comparaison entre François et ces méchants meurtriers est injustifiée, considérez le fait que la destruction de l'âme est beaucoup plus grave que la destruction du corps. Souvenez-vous de l'avertissement du Christ : « Ne craignez pas ceux qui tuent le corps et qui ne peuvent pas tuer l'âme ; mais craignez plutôt celui qui peut faire périr l'âme et le corps dans la géhenne. François a trompé des millions et des millions d’âmes.

Non, nous ne prierons pas pour le rétablissement physique de François, mais nous prierons pour son rétablissement spirituel. Nous prions pour son retour au catholicisme, s'il a jamais possédé la foi ; ou sa conversion au catholicisme pour la première fois, s'il ne l'a jamais possédé. Nous prions aussi pour son repentir, non seulement dans l'intimité de son âme, mais dans le domaine public. La destruction spirituelle et physique incalculable qu'il a provoquée sur l'Église et sur le monde est sans précédent. La justice réparatrice exige que son repentir soit rendu public.

Malheureusement, pour la plupart des pasteurs traditionnels, nos prières pour la conversion de François doivent rester privées. Offrir publiquement une prière pour le rétablissement spirituel de François entraînerait la révocation immédiate de ce prêtre. Même cet état de fait déplorable est une conséquence du tort que François a causé aux autres, et finalement à lui-même. Au moment où il a le plus besoin de prières pour son rétablissement spirituel, celles qui lui sont offertes sont bien trop rares. Au lieu de cela, les âmes égarées prient pour sa santé physique et son rétablissement.

La miséricorde de Dieu est au-delà de toute mesure, mais elle n'est pas sans conditions. Saint Alphonse de Liguori avertit que lorsque la grâce de la sanctification est perdue, Dieu n’est pas obligé d’offrir la grâce de la repentance. Plus une âme s'habitue au péché mortel, plus son cœur s'endurcit et résiste à la grâce.

Il est peu probable que François se repente en privé et encore moins probable qu’un tel repentir de sa part soit rendu public. Après tout, ce serait un rejet public de tout ce qui est cher aux modernistes.

Pour l'instant, on va continuer à prier pour le rétablissement spirituel et le repentir de François ; et après sa mort, nous prierons pour le repos de son âme. Entre-temps, comme réflexion finale sur la vie et la mort, nous offrons cette épitaphe aux lecteurs de Remnant, qui a été écrite à propos de Saint Martin : Il n'a pas craint de mourir ni refusé de vivre.

Père Celatus

Le père Celatus est un curé et travaille aux États-Unis dans une paroisse diocésaine, célèbre avec enthousiasme la messe traditionnelle aussi souvent que possible. L'appel du Père à ses frères prêtres à se lever et à résister à ce qui se passe à Rome parle de lui-même, mais je voudrais rappeler à nos lecteurs que ce prêtre courageux ne fait pas partie de la FSSPX ou de la FSSP ou de toute autre fraternité ou société traditionaliste. C’est un prêtre diocésain qui protège son troupeau et défend la Vérité à un moment critique de l’histoire. Que les frères prêtres du Père répondent à son appel. » (theremnant.com)

Le Vatican ment et c'est épouvantable, car c'est là la caractéristique du singe de Dieu.

« Pourquoi ne voyons-nous aucune photo du pape alité?.. Au milieu de la triste situation où l’on voit l’état du pape François se détériorer, de nombreux catholiques ont l’impression que les choses ne sont pas dites telles qu’elles sont. » (benoit-et-moi.fr)

3 mars

IL EST TEMPS

Le temps est venu de se retirer complètement de Babylone.

C’est urgent.

Les signes des dernières semaines sont évidents.

C’est bien le « Projet 47 ».

Le religieux domine le politique et la question du « messianisme judéo-maçonnique » génère l’acte final auquel nous assistons, non plus en coulisses, mais sous forme de « télé-réalité », parce que Satan montre son vrai visage à la face du monde.

« La Bête sort de l’eau » effectivement.

Le sentiment d’urgence spirituel ne vient pas à l’esprit du citoyen lambda, sauf le catholique qui a gardé Foi, Espérance, Charité, et qui est capable de faire le lien entre les signes et les écritures.

« C’est une lutte entre mondialistes et souverainistes pour le Nouvel Ordre Mondial que chacun souhaite imposer à la planète. » confirme Charles Sannat sur son blog ce matin. (insolentiae.com)

Celui-ci de continuer :

« Vous n’avez rien demandé, mais vous en êtes tout de même les victimes. Vous êtes, nous sommes les dégâts collatéraux.
Ici tout est en jeu.

Deux visions du monde, de la démocratie, du contrôle des peuples, des libertés, de la diversités, deux visions civilisationnelles.

Ce qui se joue est un combat à mort qui conditionnera la manière dont nous vivrons dans les 50 prochaines années.

Les positions, comme vous le voyez, se radicalisent.

Les propos deviennent complètement fous.

Les affrontements autrefois cachés dans les alcôves discrètes du pouvoir et hors caméras se transforment en règlement de comptes en place publique télévisée.

Le monde se déchire. Les alliances se brisent sous vos yeux, ce qui faisait l’ordre mondial dans le lequel nous avons vécu jusqu’à présent se fissure.

Je vous le redis. C’est la clef de lecture.

Sous vos yeux, un Nouvel Ordre Mondial est en train de s’écrire et l’on ne sait pas encore, à ce stade, celui qui va l’emporter… en espérant que ce conflit de nous emporte pas tous.

Vous vivez, nous vivons l’Histoire. La Grande Histoire. Et la grande histoire s’accompagne toujours de boîtes de pâtés et de raviolis parce que la grande histoire est généralement tragique. Violente. Destructrice.

Vous assistez à la destruction de l’ordre mondial hérité de la Seconde Guerre mondiale et qui a vécu.

Le nouveau se construit sous vos yeux, la question étant de savoir s’il émergera avant une troisième guerre mondiale ou s’il sera la conséquence de la troisième guerre mondiale… »

C’est en accord avec les prophéties des écritures et de Jean XXIII.

Mais, ce n’est que le côté politique.

Jean XXIII dans ses prophéties a séparé la Babylone de l’Apocalypse (« Sortez de Babylone mon peuple de peur que vous n’ayez part à ses péchés, et que vous ne soyez enveloppés dans ses plaies » (Apoc. 18, 4)) en deux Babylone, l’une politique que nous lions aux Nations-Unies, et l’autre spirituel, que nous lions au Vatican.

Et nous avons les signes que Babylone Vatican agonise, que c’est la fin, comme spécifié dans les prophéties de Saint-Malachie et Jean XXIII.

Et c’est TOUJOURS vers l’Église Sainte, Catholique et Apostolique qu’il faut regarder.

En ayant à l’esprit que le centre de la seule et unique religion valide s’est déplacée de Jérusalem (Juda) vers Rome avec la venue du Christ, il est temps de relire attentivement Matthieu 24, en fonction de l’équivalent Déluge, mais par le feu, sachant que Rome (Judée) sera détruite comme spécifié dans l’Apocalypse, et qu’on aura le signe précurseur de Jonas (voir les analyses du Signe de Jonas) soit le « Grand Éclair à l’Orient » de Jean XXIII.

« Voyez vous tous ces bâtiments ? Je vous le dis en vérité, il n'y sera pas laissé pierre sur pierre qui ne soit renversée...

Dites-nous quand ces choses arriveront, et quel sera le signe de votre avènement et de la fin du monde ?.. 

Quand donc vous verrez l'abomination de la désolation, annoncée par le prophète Daniel, établie en lieu saint, — que celui qui lit, entende !  alors que ceux qui sont dans la Judée s'enfuient dans les montagnes ;.. car il y aura alors une si grande détresse, qu'il n'y en a point eu de semblable depuis le commencement du monde jusqu'ici, et qu'il n'y en aura jamais.

Et si ces jours n'étaient abrégés, nul n'échapperait ; mais, à cause des élus, ces jours seront abrégés…

Car, comme l'éclair part de l'orient et brille jusqu'à l'occident, ainsi en sera-t-il de l'avènement du Fils de l'homme.

Partout où sera le cadavre, là s'assembleront les aigles…

Aussitôt après ces jours d'affliction, le soleil s'obscurcira, la lune ne donnera plus sa lumière, les étoiles tomberont du ciel, et les puissances des cieux seront ébranlées… » (Matthieu 24)

L’année 2025 en est une de jubilé et c’est la limite de 49 (voir analyses précédentes).

Rappel avec Don Jean de Monléon, dans son livre Le prophète Daniel:

« Malgré les efforts des bourreaux, la flamme ne montait qu’à 49 coudées, elle n’arrivait pas à cinquante… Pourquoi cela ? Parce que 50 est le chiffre de la Pentecôte, le symbole de la transformation totale que, seule, la grâce du Saint-Esprit est capable d’opérer dans l’homme. »

Par conséquent, « le démon ne peut dépasser 49 coudées, parce qu’il est incapable d’agir efficacement sur le fond de l’âme, sur la volonté, si celle-ci est résolue à tenir bon. »

Le diable n’a donc pas le droit d’aller jusqu’à 50, le chiffre en jours qui sépare la Résurrection de la Pentecôte, et qui est le chiffre d’un jubilé.

N’oublions pas aussi que l’épisode de la chute des murs de Jéricho est reliée.

Ce n’est qu’au 7ème jour et septième tour que les murs s’écroulèrent.

7 tours pendant 7 jours : la limite du diable= 49.

2025 c'est aussi le veuvage (60 ans) selon Saint-Paul, de l’église conciliaire suite à Vatican II puisque Nostra Aetate a été voté à la dernière session le 28 octobre 1965.

« Où croyez-vous fuir, maintenant que vous avez détruit les Églises et tué le dernier Père ? » spécifie Jean XXIII dans la prophétie de l’Église #11 « Le Septième Sceau ».

L’Église est bien veuve lors de l’ouverture du septième sceau.

De même à ce moment là sont morts l’Église et les deux témoins de l’Apocalypse.

Les trois jours de noirceur au tombeau suivent les 42 mois de prédictions des deux témoins ou la durée de la bête, et nous avons vu le 24 février dernier que 42 mois peut aussi avoir la valeur 12, comme les 12 années de l’abomination de la désolation sur le trône de Saint-Pierre.

Nous avons aussi le signe du retour du Lys de Paix pour le mois de Marie des deux lunes, selon la prophétie de Don Bosco si elle est véridique, soit Mai 2026.

Et on sait que les jours vont être abrégés.

On sait avec la prophétie politique « Le Temps est Proche » que 2025 est la limite de la fille de Caïn (outre Greta Thunberg, la fille de Caïn pourrait aussi être le pacte traître Chine-Vatican signé par le cardinal Parolin en septembre 2018).

« … La chute de Babylone, c’est-à-dire la fin du monde actuel et de ceux qui le dirigent (les deux bêtes) est donc annonciatrice du retour du Christ, celui-ci ne pouvant revenir que sur une terre purifiée.

Or nous le savons, nous ne connaîtrons à l’avance ni le jour ni l’heure de ce retour.

Mais, parallèlement, le Christ nous a dit que cela se passerait comme au temps de Noé. Or Noé, qui représente les justes, est bien averti 7 jours avant de l’imminence du déluge. Déluge qui est l’équivalent de notre chute de Babylone.

Si le Christ prend la peine de faire ce rapprochement dans trois évangiles sur quatre (il citera aussi les épisodes de Jonas et de Sodome et Gomorrhe), il y a bien une raison.

On peut donc en conclure que les Justes du XXIème siècle, à l’instar de Noé, comprendront l’imminence des derniers châtiments, ou seront avertis d’une manière ou d’une autre.

Mais ceci ne se fera qu’à la dernière minute, seulement quelques jours avant...

Combien de temps dure le Jour de la Colère ?

Puisque les châtiments sont derrière nous, il ne reste à venir plus qu’une chose : le Jour de la Colère de Dieu, qui marquera la fin de Babylone. Les derniers sept, à savoir la 7ème trompette, le 7ème sceau, la 7ème coupe. La moisson finale.

Une période très courte de quelques jours seulement : en un même jour Babylone sera détruite par le feu nous dit l’Apocalypse.

D’autres prophéties parlent de 3 jours de ténèbres.

La Salette précise que la terre sera depuis 3 jours en de continuelles évolutions, et qu’à ce moment-là Paris sera brûlé et Marseille englouti, et des tremblements de terre engloutiront des pays.

La prophétie de saint Malachie annonce de son côté la destruction de la ville aux sept collines (Rome).

Donc ce « jour » sera court… » (Louis D’Alencourt grandreveilwordpress – La Fin de Babylone Approche)

Il est temps de se retirer dans les montagnes, c’est à dire, chez soi, et dans son cœur avec le Rosaire.

Il est temps de ne pas succomber à l’anxiété et au découragement.

Le châtiment de Babylone est le châtiment de ceux qui renient Dieu.

Les justes ont vécu leur calvaire depuis des années dans ce monde sans lumière avec la Passion de l’Église.

N’oublions pas notre catéchisme (§675) et  (§677).

« L'Église n'entrera dans la gloire du Royaume qu'à travers cette ultime Pâque où elle suivra son Seigneur dans sa mort et sa Résurrection (cf. Ap 19, 1-9). Le Royaume ne s'accomplira donc pas par un triomphe historique de l'Église (cf. Ap 13, 8) selon un progrès ascendant mais par une victoire de Dieu sur le déchaînement ultime du mal (cf. Ap 20, 7-10) qui fera descendre du Ciel son Épouse (cf. Ap 21, 2-4). Le triomphe de Dieu sur la révolte du mal prendra la forme du Jugement dernier (cf. Ap 20, 12) après l'ultime ébranlement cosmique de ce monde qui passe (cf. 2 P 3, 12-13). »

C’est la résurrection qui attend les justes.

« Souvenez-vous... quand ces moments viendront : les commandements de Dieu, les prières du matin et du soir, le Saint Rosaire, les sacrements, le catéchisme, les saints et faites tout dans la foi de nos pères, dans la foi de nos pères !.. . dans la foi de nos pères !!… et n'écoutez plus personne." (Padre Pio)

1 mars

L’ANNÉE DU SEPTIÈME VOILE

Eh bien ! il n’aura fallu que quelques heures pour certifier ce que nous anticipions dans l’analyse d’hier, soit « L’Antichrist règne et les analyses concernant le Projet 47 (analyses du 28 octobre, 4 novembre, et 14 févier dernier) sont confirmées par le chaos qui est généré par le « messie » satanique qui révèle sa vraie nature…

le messianisme vainqueur et symboliser, par ses œuvres, ses décisions et ses prises de position, la domination de la synagogue sur le monde… »

Nous avons eu la preuve hier avec la rencontre du président ukrainien et américain, que les États-Unis et la Russie marchent maintenant main dans la main pour le partage du monde selon la philosophie multipolaire du clan judéo-maçonnique Loubavitch.

Nous avons donc les deux empereurs de la prophétie politique #32 « Le Temps est Proche »: russe et américain.

Les deux symbolisent dont le messianisme judéo-maçonnique, caractérisé par le mensonge, et ne l’oublions pas, dont l’objectif final est de SUPPRIMER LA PRÉSENCE RÉELLE!

On a vu avec les rencontres du président ukrainien et français au bureau ovale, que la vérité est mensonge, et le mensonge est la vérité pour le messianisme judéo-maçonnique.

C’est la façade exacte du singe de Dieu.

Tout cela alors que Bergoglio est en pleine agonie.

La prophétie spécifie bien que l'Église n'a plus de père et qu’il y a guerre à l’intérieur même ce cette dernière, représenté par deux clans distincts; « deux seront soutenus par les adversaires ».

La prophétie #11 de l’Église spécifie bien qu’il y « aura la guerre dans la Mère » au 7ème sceau.

Guerre dans la mère veut dire schisme, mais aussi probablement, un conclave tenté sans aboutir, entre deux clans : la continuité selon le testament de Bergoglio, ou le retour à la doctrine et la théologie.

Et, « la Bête sort de l’eau ».

«B» majuscule.

N’est-ce pas ce que nous avons été témoins hier?

Le monde est instable.

Personne ne peut plus se fier à personne.

Devant le fait que les États-Unis laisse tomber l'Ukraine, l'Europe se voit subir le même traitement concernant sa sécurité via l’appui américain, et donc, le chancelier allemand demande la protection nucléaire de la France et des britanniques.

La guerre mondiale n’a jamais été aussi proche (l'Europe veut la guerre selon la prophétie « Grand Éclair à l'Orient ») et conséquemment la guerre de la nature spécifié dans la prophétie est imminente, car la troisième guerre mondiale est le sacrifice de masse « voulu » pour plaire à Dieu, et établir ainsi le messie judéo-maçonnique.

Étonnant de voir une prophétie politique se réaliser petit à petit car les prophéties politiques sont beaucoup plus difficiles à cerner et analyser.

Rappelons que la fille de Caïn est la « prophétesse » Greta Thunberg liée au Vatican du « Laudato Si » de Bergoglio, la nouvelle religion mondiale du réchauffement climatique.

« Climat: Greta Thunberg a rencontré le pape François » (lapresse.ca)

« Mgr Fisichella (préfet du Dicastère pour l’Évangélisation depuis 2010) a présenté hier en conférence de presse la « mascotte » du jubilé 2025 (jubilé qui est censé célébrer le 2025-ème anniversaire de la naissance de Jésus, nous rappelle Yves Daoudal). Pas vraiment catholique, avec la figure de Greta Thunberg comme emblème… » (benoit-et-moi.fr)

Tout a commencé lorsque Greta Thunberg s’est fait connaître à la face du monde le 20 août 2018.

Et la limite des 7 années est donc août 2025 : le voile de Salomé est sur le point de tomber.

Qu’est-ce que la danse des 7 voiles et pourquoi fait-elle partie ce cette prophétie?

La danse des 7 voiles est reliée à la danse exécutée par Salomé pour Hérodote Antipas afin d’obtenir la tête de Saint Jean-Baptiste.

C’est une modification judéo-chrétienne d’un mythe sumérien dont la protagoniste est la déesse Ishtar, déesse des conflits et des inversions (exactement comme le singe de Dieu, ce qu’est exactement Bergoglio, le maître des conflits et de l’ambiguïté; et le messianisme judéo-maçonnique) qui descend aux enfers.

Bref, Ishtar ou Vénus, l’étoile du matin, ou le pentagramme…

C’est en référence à Lucifer, l’ange déchu devenu Satan.

Luxure dans la nouvelle Babylone, pour sept ans : ici donc luxure au Vatican.

À partir d’août 2018, Bergoglio enlève un voile à chaque année, voile enlevé qui petit à petit révèle le vrai visage de la prostituée de l’Apocalypse, qu’on ne reconnaît plus (synode amazonien, synode des synodes, entres autres… - voir analyse du 20 février), et qui aboutira à son apogée en 2025.

La septième année tombe le septième voile… et il n’y aura plus d’empereur pour couper la tête de Jean.

C’est le signe de la déroute de Babylone, des deux Babylone de Jean XXIII de la prophétie concernant Benoît XVI, Nations-Unies et Vatican.

Personne. Personne pour arrêter le plan de Dieu.

La guerre de la nature, c'est l'équivalent Déluge. Par le feu.

Ce n'est pas rien.

Car c’est le 7ème sceau.

Et il arrive selon le calendrier de la fin des temps à la mort et la résurrection des deux témoins, avec le grand signe dans le ciel (voir analyse du 10 février).

C’est certainement lié au décès de l’évêque de Rome.

Sur ce sujet :

« Comment va le pape ? Les bulletins officiels (parfois surréalistes) et la réalité des faits connus. Le mot au docteur

Il y a beaucoup d'hypothèses sur l'état de santé de François ces jours-ci, notamment parce que les communiqués de presse officiels montrent plusieurs zones d'ombre. Duc in altum a demandé l'avis d'un collaborateur du blogue bien connu des lecteurs : le Dr Paolo Gulisano, médecin et écrivain. Voici ses notes.

Le pape François continue d'être dans un état critique et la pneumonie qu'il a contractée, avec ses complications presque inévitables, entraîne une aggravation progressive et irréversible de la situation.

La cause de l'hospitalisation à la Policlinico Gemelli (classée par les organisations internationales de santé comme le deuxième meilleur hôpital d'Italie après le Niguarda de Milan) était une pneumonie interstitielle bilatérale, une définition qui est malheureusement devenue connue à l'époque du Covid, un diagnostic presque toujours inquiétant. L'équipe médicale de Gemelli veille donc à ce que le pontife reçoive les meilleurs soins possibles pour tenter d'aider le patient âgé à surmonter la phase critique. Il est regrettable que des renseignements plus détaillés n’aient pas été fournis concernant les médicaments utilisés. On a parlé d'antibiotiques –

vraisemblablement pour une utilisation parentérale, c'est-à-dire par voie intraveineuse, de corticostéroïdes et rien d'autre. Le patient, âgé de 88 ans et obèse (ce qui constitue sans aucun doute un facteur de risque important et supplémentaire notamment de complications cardiaques) était et est toujours sous oxygénothérapie.

Les bulletins officiels émis par la Direction de la Santé durant le séjour à l'hôpital étaient tous très peu détaillés, notamment en ce qui concerne les paramètres vitaux du patient. Hier, des nouvelles ont été publiées qui pourraient suggérer une aggravation de la situation. La salle de presse du Vatican a fait état d'une « crise isolée de bronchospasme qui a cependant mené à un épisode de vomissements avec inhalation et à une aggravation soudaine de l'état respiratoire ».

Il s'agit d'une information plutôt imprécise. En réalité, cet épisode de vomissements avec bronchospasme suggérerait une nouvelle forme de maladie pulmonaire grave, la pneumonie ab ingestis , qui survient chez les patients âgés, avec des difficultés à avaler, affaiblis, lorsque la nourriture ne finit pas dans l'estomac mais dans les poumons, entraînant un état infectieux grave. En fait, le communiqué du Vatican continue en disant que « le pape a été rapidement aspiré et mis sous ventilation mécanique non invasive, avec une bonne réponse aux échanges gazeux ».

Ce qui est intéressant, c'est l'accent, qui se veut rassurant, selon lequel le patient « n'est pas intubé ». Après des années de terrorisme médiatique où l'on montrait honteusement à la télévision des patients en soins intensifs allongés sur le ventre et intubés, dans le but de répandre le plus de peur possible de la maladie, la note sur le pape « non intubé » était nécessaire, en vue de minimiser l'état du patient. De plus, la « ventilation mécanique non invasive » mentionnée dans la déclaration signifie que Bergoglio a un masque qui couvre son nez et sa bouche et qui lui fournit de l’oxygène. Une situation grave, dont le pronostic est réservé. Les évaluations des médecins de l'hôpital Gemelli suggèrent qu'il faudra de 24 à 48 heures pour vérifier si la crise que le patient a eue hier a causé une aggravation de ses paramètres vitaux. Il sera important de vérifier si une pneumonie par aspiration est en cours, ce qui pourrait également causer une septicémie, une infection bactérienne du sang, aux conséquences probablement mortelles. Une infection qui pourrait également provenir des voies urinaires, comme cela arrive malheureusement fréquemment avec les infections liées aux soins de santé. On ne nous a pas dit si le pape avait une sonde urinaire, mais il est presque certain qu'il en avait une.

Face à ces conditions, un certain type de récit hyper-optimiste qui nous a été fourni, qui parlait d'un « pape au travail », est franchement surréaliste, à moins que par travail on n'entende apposer des signatures sur des documents qui lui étaient présentés. Tout aussi étrange, voire incroyable, est ce qu’on lit dans le communiqué de presse, à savoir qu’hier matin, peu avant la crise respiratoire, le pape était dans la chapelle en train de prier. Il est difficile de croire que dans son état, il aurait pu être mobilisé, sorti du lit et transporté hors de la pièce. Si tel est le cas, pourquoi ce moment – ​​s’il a réellement eu lieu – n’a-t-il pas été documenté photographiquement ? Cela aurait apporté du réconfort aux nombreux fidèles affligés par son état et qui prient pour le Pape. Pourquoi François, s'il n'est vraiment pas alité et indépendant, n'a-t-il pas été conduit en fauteuil roulant jusqu'à une fenêtre pour saluer la foule constamment présente sur la place de l'hôpital, comme le faisait Jean-Paul II lors de ses hospitalisations ?

Jusqu'à hier matin, les communiqués du Vatican parlaient d'un Bergoglio qui, après s'être réveillé, prenait son déjeuner et lisait les journaux. Un tableau idyllique qui contraste avec une situation clinique qui semble bien différente, et pour le moins gravement invalidante, voire menacée d'un éventuel exitus. (aldomariavalli.it)

« Face à la gravité de l’état de santé du pape François, « l’Église doit se préparer à une Sede vacante par renonciation ou à une Sede vacante par mort », estime Luis Badilla, médecin et vaticaniste, interrogé par Stefano Chiappalone dans le cadre de l’émission I Venerdi della Bussola. Les chrétiens face au mystère de la mort. Le pouvoir de la prière et les hypocrisies des médias…

« Le Saint-Père est en phase terminale, en raison de son âge, des maladies et de leurs caractéristiques“, affirme Badilla » (benoit-et-moi.fr)

Le temps n’a jamais été aussi proche.

Beaucoup seront surpris.

Février 2025

28 février

L’AUTRE PROPHÉTIE

Nous avons analysé fin 2024 la fin des 100 ans de destruction accordés à Satan par le Christ, ajoutés aux 40 ans d’attente dans le désert à l’image du Christ, notre carême, depuis la vision de Léon XIII du 13 octobre 1884. (analyse 04 septembre, LÉON XIII)

Cette période s’est achevée avec la conclusion du synode des synodes d’octobre dernier puisque le destructeur a fait son œuvre et selon les prophéties, c’est la fin de la papauté (expliquée le 14 novembre dernier).

« Le rapport final du synode des synodes ne peut être compris qu’en le comparant au plan judéo-maçonnique, puisque Bergoglio n’est qu’un valet mis en place pour le dernier acte, le quatrième coup de canon de Pike.

Le rapport confirme la fin de l’autorité de la papauté par le simple évêque de Rome, et l’annonce de la mort de l’église.

Diana Vaughan explique qu’il s’agit « du dernier pape des catholiques » et que « par le rempart de Dieu, on désigne le frère [maçon] qui occupera le souverain pontificat luciférien, au temps de la mission publique de l’Antéchrist ». » expliquions-nous.

Diana Vaughan était une grande prêtresse luciférienne de la fin du XIXème siècle, miraculeusement convertie, et qui eut le temps de faire quelques révélations avant d’être enlevée par les francs-maçons. Dans un de ses livres, elle explique certains versets du livre Apadno (prophéties sataniques dictées par Lucifer à Albert Pike), et notamment les versets 18 et 19 :

« Le verset 18 explique que le dernier pape des catholiques sera un juif converti à la religion du Christ ; pendant son pontificat, il n’y aura plus un seul juif qui ne soit luciférien. Lui-même, lorsque l’Antichrist se sera révélé au monde, il abandonnera son catholicisme romain, non pas pour retourner au mosaïsme, mais pour adopter le culte de Lucifer ; il déposera la tiare et son zèle sera grand pour l’œuvre du palladisme triomphant. Dans l’Apadno, ce franc-maçon qui occupera le souverain pontificat luciférien, au temps de la mission publique de l’Antichrist, est aussi appelé le Rempart de Dieu.

L’autre prophétie confirmant la fin des temps, une prédiction de Satan, justement cité dans le « Diable au XIXème siècle » publié en 1893…

Le docteur Bataille explique comment des questions sont posées à Lucifer via Sophia Walder lors de séances occultes bien particulières :

« A la dernière de ces séances, du moins à la dernière à laquelle j’assistai en cette année-ci, la question posée à la pythonisse luciférienne fut :

– Combien de papes succéderont à Léon XIII ?

Et la réponse, en lettres rouges, qui parut sur la chair blanche, fut :

– Neuf, et après je régnerai. » (voir analyse du 15 juin 2024 - LE QUATRIÈME COUP DE CANON)

Il y a bien eu 9 papes après Léon XIII avant de voir le destructeur Bergoglio monter sur le trône de Saint-Pierre.

« Bien. On va me dire que le diable est le prince des menteurs, que la revue qui a publié ce texte est douteuse, qu’il se réfère tout simplement lui aussi à la prophétie des papes. Tout ceci est exact.

Mais il est facile d’observer ce qui s’est passé durant ces neuf pontificats, puisque le neuvième était celui de Benoît XVI, et que son successeur règne déjà depuis presque dix ans. Alors ? Est-ce que le diable règne en personne depuis 2013 ? la prophétie s’est-elle réalisée ?

Ben oui. Toute la société est imprégnée aujourd’hui des valeurs sataniques, pratique l’inversion (caractéristique de Satan) sous toutes ses formes, renie, voire nie, complètement Dieu ainsi que ses valeurs morales et la loi naturelle, et l’Église de Bergoglio (le pape François), au lieu de combattre ces tendances lourdes, les accompagne et en écrit même la théologie !

Le libéralisme a cherché à s’introduire dans l’Église dès la seconde moitié du XIXè siècle, il a été combattu par les papes jusqu’à Pie XII inclus sous le nom de modernisme. Mais, comme il était parvenu à s’introduire avec succès dans la société civile, sous les actions combinées du capitalisme et du communisme, deux mâchoires qui s’affrontent en un combat binaire pour mieux imposer le matérialisme (leur point commun), il finira par s’introduire officiellement dans l’Église par l’intermédiaire du concile Vatican II.

Le pape François n’est que l’accomplissement de ce travail de sape conduit à l’intérieur même de l’Église catholique, où la religion de l’homme qui se fait Dieu supplante la religion du Dieu qui s’est fait homme. Voilà pourquoi l’humanisme est, au même titre que la société civile dominée par les Droits de l’homme, la principale doctrine de l’Église romaine, faisant sombrer en même temps les catholiques dans l’apostasie, puisque leur principale préoccupation n’est plus le combat contre le péché ni l’obtention de la vie éternelle, mais la dignité de la personne humaine.

Les deux grands signes de la fin du monde seront, nous disent les exégètes, que l’évangile ait été enseigné sur toute la terre, ainsi que l’apostasie dans l’Église.

Or l’évangélisation apostolique du globe s’est achevée sous Pie XI, et l’apostasie dans l’Église, donc chez les catholiques, est aujourd’hui un fait avéré et non plus ni une supposition, ni de l’ordre du futur…

Alors, qui règne aujourd’hui sans partage sur la société civile comme dans l’Église ? Lucifer ne s’était pas trompé dans sa prédiction de 1894, c’est bien lui qui est aux commandes. Et ceci est observable dans le monde entier; encore une caractéristique de la fin des temps.

Donc il n’y a plus besoin de se demander si la prophétie des papes est fiable ou pas, nous avons le résultat sous les yeux : Pierre le Romain (Bergoglio) mène bien l’Église durant les plus incroyables tribulations qu’elle n’ait jamais connues. Car l’enjeu ici n’est pas la mort des corps mais des âmes. Et un enseignement et une liturgie qui, par des paroles mielleuses et une doctrine séduisante parce que subversive (le péché est d’abord minimisé, puis excusé et désormais autorisé, comme s’il était le bien !), conduisent les âmes directement en enfer sans même qu’elles s’en aperçoivent ! »
(Louis D’Alencourt, grandreveilwordpress.com – L’Heure de Vérité)

« Ceux, qui prennent de la doctrine chrétienne ce qu'ils veulent, s'appuient sur leurs propres jugements, pas sur la foi; et n'amenant pas toute intelligence en captivité à l'obéissance du Christ (2 Cor. X., 5), ils s'obéissent plus vraiment à eux-mêmes qu'à Dieu. » ( Léon XIII, 1896 sur l'unité des chrétiens, Satis Cognitum )

L’Antichrist règne et les analyses concernant le Projet 47 (analyses du 28 octobre, 4 novembre, et 14 févier dernier) sont confirmées par le chaos qui est généré par le « messie » satanique qui révèle sa vraie nature.

« … ce personnage peut représenter le messianisme vainqueur et symboliser, par ses œuvres, ses décisions et ses prises de position, la domination de la synagogue sur le monde, sans être lui-même ni le Messie (pour les juifs), ni l’Antéchrist (pour les autres)...

Le Projet 47, c’est l’entrée dans l’ère de l’hégémonie et de la domination des élites juives, du judaïsme et de l’esprit juif sur le monde (le tout formant leur « Messie »), et cette ère, nous disent-ils avec leurs signes ésotériques, commencerait à l’investiture du 47è Président américain, le 20 janvier 2025.

Mais puisque le 47 est aussi le chiffre du Christ en gloire, il n’est pas interdit de penser que l’inverse peut se passer et qu’en réalité, ce sera la victoire du Christ sur le monde, le démon et la synagogue. Et le signe de la conversion en masse des juifs à la fin du monde comme le pressent la tradition chrétienne. (Louis d’Alencourt - Le Projet 47, le 29 mars 2024, Vendredi saint)

L’heure de gloire de l’Antichrist, c'est maintenant, et à l’avant plan, comme cité ci-haut, c’est le président américain qui le résume dans tout son narcissisme et son orgueil, l’incarnation de ce messie qui obéi au doigt et à l’œil à l’élite judéo-maçonnique.

Sous couvert du choisi par Dieu pour cette mission.

Le summum a été atteint cette semaine avec cette vidéo imaginaire de ce que serait Gaza sous son emprise :

« « Trump Gaza » Une vidéo grotesque et cruelle » (lapresse.ca)

Les analyses médiatiques n’appliquant pas les connaissances théologiques et escathologiques (puisque c’est la grande apostasie) nécessaires plongent carrément dans l’horreur et les dérapages humanistes de cette fin des temps.

Mais, cela ne rappelle-t-il pas le culte du veau d’or?

C’est à dire le moment où justement, Dieu s’apprête à frapper les idolâtres?

Tout est résumé dans ce clip.

Le paradis terrestre sans âme avec la jouissance extrême des biens matériels, et au centre, le « Trump d’or ».

Nous sommes avertis.

Comme au mont Sinaï, c’est bien un signe que la colère de Dieu est sur le point de s’abattre puisque Satan montre son visage.

C’est la fin des temps, et nous avons deux signes majeurs :

Le messie satanique joui de son triomphe et le pape « Judas » de la Passion de l’Église est sur le point de décéder.

« Bergoglio est-il vivant, est-il mort, est-il en train de mourir, est-il en train de se rétablir ? Ça n’a aucune importance. 265 papes sont morts avant lui, peu importe. (…)

En faisant défiler la chronique de ses séjours à l’hôpital – son état s’est amélioré, il est sous respirateur, il souffre d’une insuffisance rénale mais légère, il saute des barrières comme un cabri, c’est sérieux mais pas grave – il y a une expression récurrente : le pape “travaille”. Il a travaillé dans sa chambre de soins intensifs. Il travaille, il est en train de travailler. Il travaille comme un drone, comme une fourmi soldat, comme un scarabée bousier. Il est immobile dans son lit, dans le coma, peut-être mort, mais il travaille.

(…) Il est de notoriété publique que Bergoglio n’a pas pris de vacances depuis la chute de Constantinople. Il ne prie pas, il ne médite pas, il n’écrit pas (d’autres le font pour lui, et mal), il ne fait pas de réunion, il ne célèbre pas, mais il travaille comme un fou. Dans quel sens ? Pour faire quoi exactement ? Il est certain qu’au cours des douze dernières années, il ne s’est pas cassé les reins ni couvert de cors en faisant le pape. Et alors?.. » (benoit-et-moi.fr)

Presque  douze années de descente vertigineuse dans l’apostasie.

Bergoglio en est la preuve, récoltant ce qu’il a semé, seul dans son agonie, contrairement aux veillées de prières pour Jean-Paul II et prédécesseurs.

« Où sont-ils, tous ceux qu’il a tellement courtisés pendant 12 ans?..

il y a presque douze ans jour pour jour, on nous parlait des conversions en masse, de l’affluence dans les églises pour assister à la messe, des longues files d’attente devant les confessionnaux. C’était l’effet Bergoglio, nous disait-on. On respirait enfin, après la parenthèse de la chape de plomb ratzingérienne.

Et douze ans plus tard, voilà tout ce qu’il en reste… » (benoit-et-moi.fr)

Tout est confirmé.

Il n’y aura pas de retour en arrière.

C’est la marque de commerce de ce pontificat.

Cette affirmation, sous l’aspect Vatican II et la Tradition, est une façade pour dire qu’il n’y aura pas de retour vers une seule religion christrocentrique, et ainsi vers une société christocentrique.

C’est le rôle réservée à la Fille aînée de l’Église, d’établir une royauté ou société de droit divin pour guider les peuples de la Terre.

Mais Satan a fait échoué cette mission avec la révolution de 1789.

Le poison s’est répandu.

La France et l’Europe réclament maintenant la guerre.

D’où le châtiment de l’Europe mentionné dans les prophéties politiques de Jean XXIII.

La guerre économique est déclarée par le messie judéo-maçonnique.

Ceux qui ne se plient pas aux exigences de ce dernier, sont pris dans l’étau entre les deux factions sionistes dans la bataille finale, entre les États-Unis et la Russie.

C’est l’incertitude, le chaos, la peur, l’anxiété…

Ce sont les fruits de l’apostasie.

Sans le Christ. Pas de Paix.

Les âmes sont en train de se faire dévorer.

Vivement le retour de NSJC.

Saint Michel Archange,
défendez-nous dans le combat
et soyez notre protecteur contre la méchanceté et les embûches du démon.
Que Dieu lui commande, nous vous en supplions;
et vous, Prince de la Milice Céleste,
par le pouvoir divin qui vous a été confié,
précipitez au fond des enfers Satan
et les autres esprits mauvais qui
parcourent le monde pour la perte des âmes.
AMEN.

25 février

LE TESTAMENT DE BERGOGLIO II

« Vatican II a été le dernier coup de canon de Satan pour saper l’Église, et les papes qui se sont succédés n’ont fait pencher l’Église qu’un peu plus vers l’œcuménisme, la fraternité, le dialogue interreligieux, ainsi que le démantèlement de la Sainte Messe en une parodie qui atteint son paroxysme avec les célébrations amazoniennes en cours d’essais. » écrivions nous le 17 septembre dernier, juste avant la conclusion du synode des synodes.

Le testament de Bergoglio est la méthode synodale qui permet l’ouverture sur le monde, puisqu’il y a plus que les évêques qui ont droit de vote dans le processus décisionnel.

C’est la pyramide inversée. C’est la base, le peuple, qui décide quant à la vie pastorale, mais surtout, quant au déroulement de la célébration eucharistique ou « commémorative » à la prostestante, car dans bien des cas, il ne reste plus grand-chose de la Sainte Messe.

N’oublions pas que la célébration pré-synodale 2024 contre les péchés contenait le péché contre la synodalité.

Tout est fait pour tracer celle ligne divisionnaire qui établit que celui ou celle qui est contre la synodalité, est en marge de l’église, en fait, contre l’église.

C’est la même méthode que le système « woke » où tous doivent être inclus, et puisque la miséricorde est infinie, tous les chemins mènent à Dieu.

« Rappelons ceci (voir 9 juillet) : « Le terme même de « synodalité » a été vivement critiqué par d’éminents prélats, tels que le cardinal Raymond Burke et le cardinal Joseph Zen, comme étant imprécis et sans fondement historique. Mais l'IL précise que depuis le début du synode en 2021, « les termes synodalité et synodal , dérivent de l'ancienne et constante pratique ecclésiale de rassemblement au synode ces dernières années ».

La mission synodale est effectivement un concept moderne inventé par Bergoglio et ses fidèles collaborateurs.

Les valeurs sont finalement inversées (on ne parle plus au futur): C'est l'église qui s'est convertie et non le monde qui s'est converti au Christ, comme le voulait NSJC en créant son épouse, l'Église, établie sur le roc qu'est Saint-Pierre. »

Et Bergoglio veut que le principe de la synodalité soit ancrée pour que son oeuvre perdure.

Rappelez-vous : il n’y aura pas de retour en arrière a-t-il confirmé à plusieurs reprises.

C’est ainsi que sentant ses derniers jours venir, il transmet ses directives « testamentaires » pour qu'il en soit ainsi.

Satan sent la soupe chaude et il n’est pas question de « retour en arrière », vers la Tradition, et c’est le branle-bas de combat pour que les 140 quelques cardinaux élevés par Bergoglio ne fassent pas l’erreur d’élire un futur pape conservateur.

La plupart de ces cardinaux électeurs n’ont aucune expérience de la curie, et ne se connaissent même pas, laissant place à une masse très influençable au futur conclave.

Ainsi, les plus influents cardinaux du synode des synodes regroupent leurs forces pour qu'il en soit ainsi.

« Les cardinaux Jean-Marc Aveline, Juan José Omella et Jean-Claude Hollerich ont également tenu des propos similaires. Les archevêques de Barcelone et de Luxembourg ont parlé à l’unisson (bien que le premier soit à Rome et le second chez lui), dictant apparemment leurs conditions pour un éventuel futur conclave : pour eux, « l’Église va de l’avant, il n’y a pas de retour en arrière » et le chemin à suivre est celui des « réformes à réaliser et d’un style synodal qui doit devenir praxis ».

Des concepts qui semblent peindre le scénario post-Bergoglio, auquel ils pensent manifestement et qu’ils n’ont plus peur d’évoquer, sous la bannière de la continuité. En effet, la NBQ a appris que certains construiraient une candidature centrée sur le mot d’ordre de l’actuel pontificat : la synodalité.

Pour ce groupe, le nom à inscrire dans la chapelle Sixtine serait celui du cardinal maltais Mario Grech.

Le secrétaire général du Synode est considéré comme plus « digeste » pour les électeurs incertains que le véritable idéologue, Hollerich. Son lieu d’origine au milieu de la Méditerranée et les contacts cultivés ces dernières années avec des évêques du monde entier grâce au long parcours synodal représenteraient, aux yeux de ses partisans, deux valeurs ajoutées à un curriculum dans lequel figurent déjà l’expérience diocésaine et l’expérience curiale…» (benoit-et-moi.fr)

Nous savons tous que si les prophéties sont véridiques, il n'y aura plus de conclave.

Le décès de Bergoglio marquerait la limite de Babylone, et provoquerait sa chute.

Nous connaîtrons bientôt la vérité à ce sujet.

Prions avec la seule prière que nous pouvons faire pour l'évêque de Rome, pour sa conversion à la manière du bon larron, qu'il ait une mort heureuse et qu'il affronte l'éternité dans les bonnes grâces de Dieu.

24 février

QUE SE PASSE-T-IL?

C’est le retour du camp souverainiste versus le camp mondialiste.

Nous savons tous grâce aux écrits de différents spécialistes cités dans nos analyses que ce monde de Satan est divisé en deux factions judéo-maçonniques aux façons contradictoires de faire, mais unis par le même désir d’accueillir le messie judéo-maçonnique pour la dominance finale et totale du « peuple prêtre » sur les goys que nous sommes.

Le clan de Davos avec sa grande réinitialisation, dominé par le City de Londres, le clan anglo-saxon (Rothchilds, Rockfeller, et autres) et son monde unipolaire semblent perdre cette manche.

Le clan du monde multipolaire, les Loubavitch, a effectivement financé la montée au pouvoir de Trump, et sont, comme on le sait, derrière le clan Poutine, d’où le rapprochement opéré depuis l’élection du président américain.

« TRADITION, ENRACINEMENT ET MONDIALISME – PIERRE HILLARD … Les pièges des courants conservateurs » (catholiquedefrance.fr)

La vision, le plan de ces satanistes, est de diviser le monde en continents (le rêve eurasien de Poutine, de Lisbonne à Vladivostok) avec une dominance supranational totale au plan politique, les pays devenant que de simples départements.

C’est 1984 d’Orwell.

D’où les agissements qui semblent farfelus de Trump : partage des restes de l’Ukraine avec la Russie, plan de paix mondial avec une monnaie unique basé de nouveau sur l’étalon or, une Europe laissée de côté quant aux négociations concernant l’Ukraine (puisque l’Europe doit être intégrée avec la Russie), saisie ou achat du Groënland, le Canada comme 51ème État, saisie du canal de Panama,… bref, un continent américain dans le plan multipolaire.

Trump provoque la confrontation dans son propre pays pour préparer la venue du messie judéo-maçonnique, le projet 47.

« Celui qui sauve son pays ne peut pas être hors la loi », a-t-il écrit sur son réseau Truth Social.

C’est une phrase attribuée à l’empereur Napoléon, comme quoi, selon les prophéties de Jean XXIII, nous faisons face aux deux empereurs de la prophétie « Grand Éclair à l’Orient ».

Israël a préparé la table, Netanyahou, le choisi en tête, pour la venue du messie tant attendu.

Le Hamas et le Hezbollah étant extrêmement affaiblis maintenant, tout est permis pour faire taire l’ennemi iranien sans craindre les attaques au seuil de son territoire.

Le clan Loubavitch vise la construction du troisième temple et la mosquée al-aqsa doit disparaître.

Cela nous donne une idée du « feu » à venir.

« Israël se prépare-t-il à frapper les sites nucléaires iraniens ? » (jerusalempost.com)

C’est le programme qui mène directement à la chute de Babylone.

Mais, le religieux domine le politique, et la seule religion valide est de tradition catholique.

C’est pourquoi nous devons regarder ce qui se passe au Vatican, une des deux Babylone des prophéties de Jean XXIII, car la chute du Vatican ou de l’église conciliaire est étroitement liée à la chute de Babylone Nations-Unies, le plan judéo-maçonnique.

Et c’est là que la Sainte-Vierge Marie intervient.

Il semble bien qu’Elle ne permettra pas à Bergoglio d’atteindre le début de sa 13ème année de règne puisque selon les sources vaticanes, sa santé se dégrade.

« A partir de ce soir, les cardinaux résidant à Rome, avec tous les collaborateurs de la Curie romaine et du diocèse de Rome, recueillant les sentiments du peuple de Dieu, se réuniront sur la place Saint-Pierre, à 21 heures, pour la récitation du Saint Rosaire pour la santé du Saint-Père.

La prière d’aujourd’hui sera présidée par Son Éminence le cardinal Secrétaire d’Etat, Pietro Parolin. » (bulletin officiel du Vatican)

« En ce moment, je voudrais que nous demandions la même foi qu’Abraham, spes contra spem , l’espérance contre toute espérance. » (Paroles du chapelain Gemelli, Don Nunzio Corrao)

« Dans sa dernière chronique du lundi, Andrea Gagliarducci analyse l’évolution de la communication erratique (que beaucoup d’observateurs ont même décrite comme désastreuse, imputant la responsabilité non pas au pape mais au staf vatican…) sur l’état de santé de François. Alors qu’initialement, la situation était présentée comme complexe, voire inquiétante, la communication est devenue plus optimiste, malgré des complications gravissimes avérées par l’équipe médicale, entre crises respiratoires à répétition, transfusions, risque de scepticémie et insuffisance rénale. François tient à contrôler le « récit », comme il le fait depuis le début de son pontificat, et son image dans la perception du public, mais la gravité de la maladie rend de plus en plus intenable la tension entre le récit qu’il veut imposer et sa santé réelle... » (benoit-et-moi.fr)

Remarquez bien dans l'article que « Dès sa première opération, en 2021, il (Bergoglio) en est venu à dire amèrement aux jésuites de Slovaquie que l’on voulait sa mort. Cette prise de conscience l’a conduit à accélérer ses décisions, qui sont devenues exponentielles après la mort de Benoît XVI. »

En référence à l'analyse du 14 février où « N’oublions pas que depuis le départ du Katéchon (Benoît XVI) le 31 décembre 2022, il y a 3.5 années jusqu’à mai 2026, le mois de mai des deux lunes prophétisé pour la venue du Lys de paix selon Don Bosco; si la prophétie est véridique.

En effet, le Katéchon n’étant plus, le règne total de la bête, soit 1260 jours ou 42 mois, est en cours, apportant des changements mondiaux d’une ampleur et d’une vitesse foudroyante. »

Et, « il n’a jamais été rapporté que le pape avait présidé une messe célébrée dans sa chambre, éventuellement par l’aumônier de l’hôpital. Le dimanche 16 février, on a dit que le pape avait suivi la messe à la télévision. La participation à une messe est apparue dans le bulletin du 23 février. Cette décision de refuser jusqu’au bout de se montrer catholique est frappante... »

C'est une autre preuve qu'un imposteur est sur le trône. (Le 8ème roi, c’est l’Antéchrist - grandreveilwordpress.com)

Nous ne comprenons les prophéties que lorsqu’elles sont accomplies.

Nous arrivons donc à un moment charnière, à savoir, la prophétie des papes de Saint-Malachie est-elle valide? Les prophéties de l’Église de Jean XXIII sont-elles valides dans le sens, avons-nous affaire au dernier pape, ou y aura-t-il un autre « père » qui sera assassiné selon la prophétie concernant François? Ou, était-ce Benoît XVI qu’on a fait mourir à petit feu?

Remarquez que dans l’Apocalypse, la femme enceinte est entraînée au désert pour 1260 jours, soit 42 mois, comme la durée de vie de la bête et la prêche des deux témoins, soit un temps, deux temps et la demi d’un temps, ce que les escathologues traduisent par une durée de 3,5 années, ou, une division par 3,5.

Et, 42 divisé par 3,5 donne 12, comme 12 ans, soit la durée entre la démission de Benoît XVI et le probable décès de Bergoglio.

La date de démission officielle de Benoît XVI est le 28 février 2013.

20 février

L'HEURE DE VÉRITÉ

« Nous avons été terrifiés plus que tout au monde par l'état désastreux de la société humaine actuelle. Car qui ne voit pas que la société souffre aujourd'hui, plus qu'à aucune autre époque passée, d'un mal terrible et profond qui, se développant chaque jour et rongeant son être le plus intime, l'entraîne à sa perte ? Vous comprenez, Vénérables Frères, quelle est cette maladie : l'apostasie de Dieu, qui en vérité n'est rien de plus alliée à la ruine, selon la parole du Prophète : « Car voici, ceux qui s'éloignent de toi périront » (Ps. 72, 27). » (Saint-Pie X, 1903)

« Ainsi, pour saint Pie X, la grande maladie de son temps est l’abandon de Dieu, l’apostasie. L'abandon de Dieu ! Combien de temps pourrions-nous encore en jaser aujourd'hui ! Si saint Pie X vivait aujourd'hui, je pense qu'il serait encore plus terrifié qu'à son époque. À cette époque, il y avait encore des séminaires, beaucoup de prêtres, beaucoup de religieux et beaucoup d'âmes animées d'une foi vive. Les églises étaient encore pleines. » (Mgr Lefebvre, années 80s)

Pachamama, Fiducia Supplicans, Traditionis Custodes, Synode sur la synodalité, et la théologie bergoglienne, où ce dernier se cite lui-même : l’amour infinie sans péchés (Amoris Laetitia), la maison commune maçonnique (Laudato si), et la fraternité universelle maçonnique (Fratelli tutti), tous les chemins mènent à Dieu…

Tout cela en douze ans.

Douze années pour achever l’église et conclure Vatican II.

Que dirait aujourd’hui Saint-Pie X s’il était témoin de tout cela?

La même chose qu’en 1903 :

« Nous proclamons que Nous n’avons pas d’autre programme dans le Pontificat Suprême que celui de « restaurer toutes choses dans le Christ » (Ephés. i., 10), afin que « le Christ soit tout et en tous » (Col. iii, 2)… Les intérêts de Dieu seront Nos intérêts, et pour eux Nous sommes résolus à dépenser toutes nos forces et Notre vie même. Ainsi, si quelqu’un Nous demande un symbole comme expression de Notre volonté, Nous lui donnerons celui-ci et aucun autre : « Renouveler toutes choses dans le Christ. »

Tout restaurer dans le Christ.

« Or, le chemin pour arriver au Christ n’est pas difficile à trouver : c’est l’Église. C'est à juste titre que Chrysostome inculque : « L'Église est ton espérance, l'Église est ton salut, l'Église est ton refuge. » ( Hom. de capto Euthropio , n. 6.) C'est pourquoi le Christ l'a fondée, l'acquérant au prix de son sang, et en a fait le dépositaire de sa doctrine et de ses lois, lui accordant en même temps un trésor inépuisable de grâces pour la sanctification et le salut des hommes. Vous voyez donc, Vénérables Frères, le devoir qui nous est imposé, ainsi qu'à vous, de ramener à la discipline de l'Église la société humaine, aujourd'hui éloignée de la sagesse du Christ ; l'Église la soumettra alors au Christ, et le Christ à Dieu. » (Saint-Pie X, 1903)

Si ce n’est pas Babylone Vatican et Babylone Nations-Unies qui renouvelleront dans le Christ, alors le Christ lui-même et sa Mère le feront.

Bientôt.

Babylone est acculé au pied du mur et il n’y a qu’une seule solution.

« En vérité, personne de sensé ne peut douter de l'issue de ce conflit entre l'homme et le Très-Haut. L'homme, en abusant de sa liberté, peut violer le droit et la majesté du Créateur de l'Univers ; mais la victoire appartiendra toujours à Dieu – bien plus, la défaite est à portée de main au moment où l’homme, sous l’illusion de son triomphe, s’élève avec le plus d’audace. C'est ce que Dieu lui-même nous assure dans les livres sacrés. Indiférrent, comme inconscient de sa force et de sa grandeur, il « passe outre aux péchés des hommes » (Sag. XI, 24), mais promptement, après ces retraites apparentes, « réveillé comme un homme vaillant qui a été ivre de vin » (Ps. 1xxvii, 65), « il brisera la tête de ses ennemis » (Ps. 1xxvii, 22), afin que tous sachent « que Dieu est le roi de toute la terre » (Ib. 1xvi, 8), « afin que les les nations savent qu'elles sont des hommes » (Ib. Ix, 20). » (Saint-Pie X, 1903)

« Comment ne pas penser aux nouveautés du Concile Vatican II ? Ce qui frappe le plus chez eux, c'est la place de l'homme par rapport à Dieu. C'est pratiquement la religion de l'homme. Dans la nouvelle messe, par exemple, c’est l’homme qui se distingue, c’est une messe démocratique ; alors que la messe de la tradition, celle qu'on appelle la messe de tous les temps, est hiérarchique ; Dieu, le Christ, l'Église en la personne de l'évêque ou du prêtre, puis les fidèles. » (Mgr Lefebvre, années 80s)

L’humain s’est effectivement divinisé à la place de Dieu : la science est tout puissante et les problèmes de la Terre sont du ressort de l’humain.

L'intelligence artificielle fait son entrée, et l'humain pousse ainsi  vers le transhumanisme.

Son précipice.

Bergoglio y participe avec sa propre théologie humaniste, au contraire de la recommandation de Saint-Pie X: « voyez donc, ..., le devoir qui nous est imposé, ainsi qu'à vous, de ramener à la discipline de l'Église la société humaine »

Saint Pie X et les pères de l’Église savaient depuis longtemps que viendrait un temps où les ennemis de Dieu croiraient avoir triomphé.

Et nous savons tous que c’est lorsque Satan déclare sa victoire que ce monde s’écroule, et que la victoire finale de Dieu est proche.

« La victoire sera toujours avec Dieu – bien plus, la défaite est à portée de main au moment où l'homme, sous l'illusion de son triomphe, s'élève avec le plus d'audace. » écrit Saint-Pie X.

La chute des deux Babylone est précédée par le règne des deux empereurs (prophétie « Grand Éclair à l’Orient) et nous le vivons maintenant.

Ils sont en train d’établir la fausse paix, le dernier droit, pour le triomphe de l'humain, de Satan.

Saint-Paul nous a avertit sur ce moment (1ère Lettre de Saint Paul aux Thessaloniciens, chap.5)

« Quant aux temps et aux moments il n'est pas besoin, frères, de vous en écrire. Car vous savez très bien vous-mêmes que le jour du Seigneur vient ainsi qu'un voleur pendant la nuit.

Quand les hommes diront : " Paix et sûreté ! " c'est alors qu'une ruine soudaine fondra sur eux comme la douleur sur la femme qui doit enfanter, et ils n'y échapperont point… »

Sachant cela, nous avons toutes les raisons d’être confiants, même si nos chances de l’emporter aux cotés de NSJC semblent s’amenuiser.

D’où le fait que ces derniers jours seront raccourcis.

Pour ne pas sombrer dans le désespoir et l’anxiété tant que nous avons la prière du Rosaire.

Nous approchons de l’Heure de Vérité.

Le regretté Louis D’Alencourt entrevoyait ce moment (L’heure de vérité – grandreveilwordpress.com) suite au décès du katéchon le 31 décembre 2022.

Mais il fallait attendre encore un peu, jusqu’à aujourd'hui avec en vue le décès imminent du dernier pape de la liste de Saint-Malachie, pour vivre la mort des deux témoins, la chute de Babylone et la mort de l’Antichrist.

Tout restaurer dans le Christ, ou la mort éternelle.

« Priez sans cesse. En toutes choses rendez grâces : car c'est la volonté de Dieu dans le Christ Jésus à l'égard de vous tous.

N'éteignez pas l'Esprit.

Ne méprisez pas les prophéties; mais éprouvez tout, et retenez ce qui est bon; abstenez-vous de toute apparence de mal.

Que le Dieu de paix lui-même vous sanctifie tout entiers, et que tout ce qui est en vous, l'esprit, l'âme et le corps, se conserve sans reproche jusqu'au jour de l'avènement de notre Seigneur Jésus-Christ ! » (Saint-Paul)

19 février

Il semble bien que Bergoglio n'atteindra pas la treizième année du pontificat selon les dernières rumeurs des sites vaticanistes.

C'est donc dire que nous connaîtrons la vérité entourant le mystère de la succession des papes bientôt, selon les prophéties de Jean XXIII et selon la prophétie de Saint-Malachie.

Un conclave? Pas de conclave mais le cardinal Pietro Parolin qui mène la barque dans les temps troubles (voir analyse générale)?

« prophétie de l'Église # 10: Pape François: La Gloire de l'Olive et Pierre II

Ton règne sera grand et bref. Père, il sera bref mais il te mènera loin, dans la lointaine terre où tu es né et où tu seras enseveli.
A Rome ils ne voudront pas te donner.
Et il y aura un autre Père, avant que tu sois enseveli, pour prier loin pour toi, pour les blessures de la Mère.
Mikail et Jean descendront sur terre.... »

Tous les indices mènent à la fin de la papauté, car le Christ revient prendre son trône pour établir la Jérusalem Céleste.

Comme spéficié dans l'Apocalypse...

Et comme mentionné hier, Bergoglio est le huitième et il s'en va à sa perte, entraînant l'église conciliaire avec lui.

« Mikail et Jean descendront sur terre »

Ce n'est pas rien.

Cela indique l'Apocalypse de Jean et l'implication de Saint-Michel Archange.

La mort des deux témoins est ainsi beaucoup plus proche qu'on le croit.

« Le pape François, sentant qu’il est proche de la mort, prend des mesures pour protéger son héritage

La bataille pour succéder au pape François risque d’être très politisée, notamment en raison de l’affrontement récent du pontife avec le vice-président catholique des États-Unis, JD Vance.

Le pape François a voulu rendre l’Église plus inclusive, en ouvrant des rôles clés aux femmes et aux personnes LGBT+.

. . .

Le pape François est très inquiet pour sa santé après avoir été hospitalisé pour une bronchite sévère, et il se hâte de régler les derniers détails avant la bataille pour sa succession.

Le pape a été admis dans un service spécialisé au début du mois à l’hôpital Gemelli de Rome pour une infection respiratoire, et il a depuis été contraint d’annuler un certain nombre d’apparitions publiques.

Il s’agit de la dernière en date des maladies du souverain pontife, âgé de 88 ans, qui a subi l’ablation d’une partie d’un poumon dans sa jeunesse et qui est devenu de plus en plus fragile au cours de ces dernières années. Le service de presse du Saint-Siège a publié des mises à jour régulières et a déclaré lundi que la bronchite du pape s’était transformée en « infection polymicrobienne » avec un « tableau clinique complexe ».

Selon deux personnes familières de la situation, François souffre de douleurs intenses et a exprimé en privé la certitude qu’il ne s’en sortirait pas cette fois-ci. Dimanche, les médecins de l’hôpital Gemelli ont inquiété le pape en lui interdisant de prononcer le sermon matinal habituel de l’Angélus, qu’il a rarement manqué, même lorsqu’il était hospitalisé, ont déclaré l’une de ces personnes et une troisième personne. Il agit désormais uniquement sur « ordre des médecins », a déclaré l’une d’entre elles.

Le pape a d’abord refusé d’aller à l’hôpital, mais on lui a dit en termes clairs qu’il risquait de mourir s’il restait dans sa chambre au Vatican.

Au cours du dernier mois, alors que sa santé se détériorait, François s’est employé à mener à bien des initiatives-clés et de nommer des personnalités amicales à des postes clés, au terme d’un pontificat teinté de progressisme et marqué par d’âpres divisions idéologiques.

Depuis qu’il est devenu pape en 2013, François s’est efforcé de rendre l’Église plus inclusive, en ouvrant des postes clés aux femmes et aux personnes LGBT+. Si cela a provoqué une réaction furieuse de la part de nombreux conservateurs, les libéraux se plaignent que les réformes ont été insuffisantes. Par ailleurs, les efforts du pape pour mettre un terme aux abus de mineurs commis par des clercs ont donné des résultats mitigés.

La succession du pape sera politique

Le 6 février, avant d’être hospitalisé, le pape a prolongé le mandat du cardinal italien Giovanni Battista Re en tant que doyen du collège des cardinaux, un rôle qui permettra de superviser certains préparatifs en vue d’un éventuel conclave. Selon les personnes citées, cette décision, qui a permis d’éviter un vote prévu sur le prochain doyen par les cardinaux, vise à garantir que le processus se déroule conformément aux souhaits de François.

Re, acteur de longue date du Vatican, est trop âgé pour participer lui-même au conclave. Néanmoins, il sera une figure centrale dans les discussions à huis clos qui ont en général lieu avant le conclave. Le fait que François l’ait choisi comme doyen plutôt qu’un candidat plus jeune suggère qu‘il voulait garder un visage amical dans le rôle qui défendrait son héritage, a déclaré l’une de nos sources, ajoutant que « la période précédant le conclave est plus importante, car c’est là que se fait le lobbying ».

Avant le conclave de 2013 qui l’a élu pape, François lui-même aurait bénéficié de l’influence d’un groupe de cardinaux trop âgés pour participer à la procédure, mais qui ont néanmoins influencé le résultat.

Le maintien de Re dans ses fonctions l’amènera aussi à célébrer les rites funéraires de François s’il venait à mourir. Le pape a plaisanté en privé sur le fait que Re serait « plus gentil » avec lui que les autres candidats.

Le service de presse du Saint-Siège s’est refusé à tout commentaire.

Avant que son état de santé ne se dégrade, François traversait une période politiquement délicate. Au début du mois, il a adressé une remontrance extraordinaire au vice-président des États-Unis, JD Vance, pour sa définition de l’Ordo Amoris, un concept théologique que Vance a utilisé pour justifier la politique du président Donald Trump à l’égard des migrants. La réplique du pape a déclenché la fureur de la Maison Blanche, soulevant la perspective d’une bataille de succession hautement politisée en cas de décès de François.

« Ils ont déjà influencé la politique européenne, ils n’auraient aucun problème à influencer le conclave », affirme un observateur proche de la politique vaticane, faisant référence à l’administration Trump. « Ils pourraient vouloir quelqu’un de moins conflictuel ».

Samedi, le pontife a également accéléré sa décision réformatrice sans précédent de nommer une religieuse, Sœur Raffaella Petrini, comme prochaine et première femme gouverneur de la Cité du Vatican, en annonçant que le mandat de sœur Petrini commencerait le 1er mars. Cette date a été avancée par rapport à ce que certains attendaient et a suscité des inquiétudes quant à la santé [du pape] parmi ses soutiens. Toutefois, il pourrait également s’agir d’une coïncidence : le gouverneur actuel, le cardinal Fernando Vérgez Alzaga, fêtera ses 80 ans ce jour-là, ce qui le rend inéligible pour le poste.

Même si François survit à sa dernière maladie, les observateurs considèrent qu’il s’agit d’un tournant, car François ne se concentre plus sur les progrès de la réforme, mais sur sa mise en place.

« Il se peut qu’il ne meure pas maintenant, mais il est évident qu’il finira par le faire », dit un fonctionnaire du Vatican. « Nous mourons tous – et c’est un homme de 88 ans avec des problèmes pulmonaires ». » (www.politico.eu)


«
« C’est une affaire très, très sérieuse ». C’est ainsi que le chirurgien argentin Juan Carlos Parodi, interrogé par une station de radio argentine, Radio Mitre, définit l’état de santé du pape admis à l’hôpital Gemelli.

Parodi est le chirurgien qui a sauvé la vie du père jésuite Jorge Mario Bergoglio en 1980 en l’opérant d’une gangrène de la vésicule biliaire et d’une péritonite : « Je l’ai opéré alors qu’il était en train de mourir », se souvient Parodi.

Le spécialiste se dit « très préoccupé » par l’infection multi-bactérienne qui a déclenché la pneumonie, « de type hospitalier [/nosocomial] et avec un taux de mortalité très élevé, persistante et résistante aux antibiotiques ».

« Il s’agit d’une affaire très, très sérieuse », affirme Parodi, qui considère également comme alarmants d’autres facteurs aggravants, tels que l’immunodépression actuelle du pape ou des cultures positives. Une combinaison de signes qui l’amène à affirmer que le souverain pontife « doit être en état de septicémie ».

Aujourd’hui, sixième jour d’hospitalisation du souverain pontife, le Bureau de presse du Saint-Siège a indiqué que le pape avait passé une nuit calme, s’était réveillé et avait pris son petit-déjeuner. À l’heure actuelle, François est capable de respirer de manière autonome, sans l’aide d’une ventilation mécanique.

Selon Parodi, « Bergoglio est un homme fort », mais « il est en surpoids, ne fait pas d’exercice et suit des régimes quand cela lui chante ».

« Ce qu’il a maintenant, c’est une infection bactérienne de type hospitalier, avec un taux de mortalité très élevé. Lorsqu’elle est multi-bactérienne, bronchique et persistante, l’infection est très grave. Le pape a une toux persistante et doit déjà être en septicémie ». » (aldomariavalli)

« CITÉ DU VATICAN ( LifeSiteNews ) — Le diagnostic de double pneumonie du pape François ayant été rendu public mardi soir, la télévision publique italienne se préparerait à une « édition extraordinaire » alors que les spéculations autour de la santé du pape se multiplient.

Tard mardi soir, le blogue catholique italien Messa in Latino a rapporté que la RAI Vaticano avait été alertée d'une possible édition extraordinaire. RAI Vaticano est la section consacrée au Vatican de la RAI, la chaîne de télévision publique italienne.

La nouvelle est arrivée peu après la publication d'une mise à jour notable concernant l'état de santé du pape François, suite à son admission à l'hôpital le 14 février ... »

18 février... La suite

Tout va très vite.

Mise à jour:

- « En ce moment historique où deux grands leaders mondiaux – le président américain Donald J. Trump et le président russe Vladimir Poutine – sont sur le point de conclure un accord de paix pour l’Ukraine, il est pour le moins déconcertant de voir avec quel cynisme l’Union européenne et l’OTAN tentent d’empêcher la fin d’un conflit provoqué par l’élite mondialiste qui manœuvre les uns et les autres.

Face à cet acharnement à semer la mort et la destruction, et aux tentatives honteuses d’entraver le processus de paix, nous devons exprimer notre soutien à ceux qui agissent dans l’intérêt de la paix et condamner ouvertement les actions des bellicistes asservis au mondialisme maçonnique. » Mgr Vigano

- « La dernière mise à jour du pape François sur la santé du Vatican révèle que son état s'est à nouveau détérioré, présentant désormais une double pneumonie.

CITÉ DU VATICAN ( LifeSiteNews ) — Le pape François souffre d'une double pneumonie nécessitant des soins médicaux « complexes » à l'hôpital, a annoncé ce soir le Bureau de presse du Saint-Siège.

Dans une déclaration à la presse du Vatican vers 19 h 30 ce soir, le directeur de la salle de presse a déclaré que l'état de santé de François s'était à nouveau détérioré, après son admission vendredi à l'hôpital Gemelli de Rome :

Les analyses de laboratoire, la radiographie thoracique et l'état clinique du Saint-Père continuent de présenter un portrait complexe.

L'infection polymicrobienne, survenue dans un contexte de bronchectasies et de bronchite asthmatique, et qui a nécessité le recours à une cortisone et à une antibiothérapie, rend le traitement thérapeutique plus complexe.

Le scanner thoracique que le Saint-Père a subi cet après-midi, prescrit par l'équipe sanitaire du Vatican et l'équipe médicale de l'hôpital « A. L'examen clinique de la Fondation Polyclinique Gemelli a montré l'apparition d'une pneumonie bilatérale qui a nécessité un traitement médicamenteux supplémentaire.

Néanmoins, le pape François est de bonne humeur.

Ce matin, il a reçu l'Eucharistie et, durant la journée, il a alterné repos, prière et lecture de textes. Il est reconnaissant de la proximité qu'il ressent en ce moment et demande, avec gratitude, que les gens continuent à prier pour lui... »

18 février

La vitesse à laquelle se déroule les événements laissent de moins en moins de temps pour des analyses approfondies, car nous sommes sur le temps court, et à ce point du calendrier de la fin des temps, le chrétien allumé sait ce qu’il lui reste à faire : prier le rosaire pour ne pas sombrer dans l’anxiété et le désespoir.

N’oublions pas qu’à l’ouverture du 7ème sceau, il n’y aura que la « demi-heure » de silence pour convertir les tièdes.

Après, c’est le point de non retour.

Les derniers développements :

« À Jérusalem, les Nations Unies (une véritable Organisation des Nations Unies) construiront un Sanctuaire des Prophètes pour servir l’union fédérée de tous les continents ; ce sera le siège de la Cour suprême de l’humanité, pour régler toutes les controverses entre les continents fédérés, comme l’a prophétisé Isaïe. » – David Ben Gourion, 4 janvier 1962

Cette déclaration résume tout ce dont nous sommes témoins avec la nouvelle administration américaine et le brouhaha au Moyen-Orient.

Pendant ce temps, alors que la Russie et les États-Unis mettent de côté l’UE quant aux discussions de paix sur l’Ukraine, la bête de la terre convoque une réunion d’urgence...

« La réunion d'urgence informelle du président français Emmanuel Macron, lundi à Paris, avec les dirigeants de l'Allemagne, de la Grande-Bretagne, de l'Italie, de la Pologne, de l'Espagne, des Pays-Bas et du Danemark, ainsi que le secrétaire général de l'OTAN et des personnalités de l'UE, est une bousculade provoquée par l'exclusion de l'Europe et de l'Ukraine des négociations organisées par l'Arabie saoudite entre les États-Unis et la Russie pour mettre fin à la guerre en Ukraine qui dure depuis trois ans…

Le ministre hongrois des Affaires étrangères, Peter Szijjarto, s'est rendu lundi au Kazakhstan, où il a suggéré que le sommet d'urgence de Paris visait en réalité à contrecarrer la paix et à prolonger la guerre par une bande de « fauteurs de guerre » . .. » (zerohedge.com)

Cela va exactement dans le sens de la prophétie politique « Grand Éclair à l’Orient » de Jean XXIII.

D’ailleurs…

« “Une cargaison de bombes lourdes récemment mise à disposition par le gouvernement américain a été reçue et déchargée pendant la nuit en Israël”, a précisé Israël Katz dans un communiqué, en référence aux bombes lourdes MK-84 récemment autorisées par l’administration du président Donald Trump.

Cette vente de bombes, munitions et missiles est d’une valeur totale de 7,4 milliards de dollars à Israël, qui a utilisé des armes américaines dans la guerre contre le mouvement islamiste palestinien Hamas dans la bande de Gaza.

Cette vente “améliore la capacité d’Israël à faire face aux menaces actuelles et futures, renforce sa défense et sert de moyen de dissuasion face aux menaces régionales”, avait alors indiqué l’Agence américaine de coopération en matière de sécurité de défense (DSCA).

Et les menaces futures c’est l’Iran… et pour “traiter” la menace iranienne, il faut de très grosses bombes capables d’anéantir des installations profondément enterrée. Il en faut beaucoup… » (insolentiae.com)

« Le secrétaire d'État de Trump, Marco Rubio, était en Israël où il a rencontré dimanche le premier ministre Benjamin Netanyahu, après quoi ils ont prononcé un discours conjoint devant des journalistes à Jérusalem.

Il s'agit de la première visite de Rubio au Moyen-Orient depuis qu'il est devenu le plus haut diplomate américain. Lui et Bibi ont appelé à l' élimination totale du Hamas et au retour de tous les otages restants, après la libération de trois d'entre eux samedi, dont un citoyen américain ayant la double nationalité.

Il est important de noter que Netanyahou a déclaré qu'Israël et les États-Unis devraient « terminer le travail » contre l'Iran , une semaine après que Trump ait déclaré dans une entrevue sur Fox que le choix appartenait à Téhéran : soit ils peuvent conclure un nouvel accord pour surveiller leur programme d'énergie nucléaire, soit éventuellement se faire bombarder jusqu'à la soumission. » (zerohedge.com)

Et vous avez sûrement suivi la nouvelle que « Le pape ne va pas bien du tout » (benoit-et-moi.fr)

La question est posée depuis longtemps dans nos analyses : Est-ce que la Sainte-Vierge laissera Bergoglio atteindre le 13? (analyse du 4 décembre 2024 entres autres)

« CITÉ DU VATICAN ( LifeSiteNews ) — L'état de santé du pape François s'est aggravé, a annoncé lundi à midi le Saint-Siège, son infection des voies respiratoires nécessitant un traitement accru et un séjour prolongé à l'hôpital…

La nouvelle déclaration stipule :
Les résultats des enquêtes menées ces derniers jours et aujourd'hui ont démontré une infection polymicrobienne des voies respiratoires qui a nécessité une nouvelle modification du traitement. Toutes les investigations réalisées à ce jour sont révélatrices d’un tableau clinique complexe qui nécessitera une hospitalisation adaptée.


La déclaration de lundi midi selon laquelle François aurait besoin d'un temps « approprié » est suffisamment vague pour être appliquée à n'importe quelle période et laisse entrevoir un diagnostic clinique plus grave que celui qui a été rendu public… »

La limite semble atteinte.

Dans l’analyse du premier février nous spécifions que « l’humain qui se divinise à la place Dieu.

Sous l’autorité pontificale de Bergoglio.

Pourquoi ramener à la surface le pacte des catacombes?

Parce que nous vivons le point Oméga de ce pacte et donc de Vatican II.

Bergoglio résume à lui seul tout Vatican II.

On se rappelle : « la bête qui était et qui n'est plus, en est elle-même un huitième et elle est des sept, et elle s'en va à la perdition. » (Apocalypse 17, 9-11)

C’est la finalité. Le chiffre 8.

C’est la parabole du figuier en Matthieu 24, 32-33.

«  Écoutez une comparaison prise du figuier. Dès que ses rameaux deviennent tendres, et qu'il pousse ses feuilles, vous savez que l'été est proche. Ainsi, lorsque vous verrez toutes ces choses, sachez que le Fils de l'homme est proche, qu'il est à la porte. »

La période de Jean XXIII à Bergoglio est le signe du figuier.

De la finalité.

L’Oméga.

2025-1965 : 60 ans

L’Église est veuve selon Saint-Paul. »

60 ans en référence au pacte des catacombes signé en 1965 et à Nostra aetate promulguée le 28 octobre 1965 , déclaration du concile Vatican II sur les relations de l'Église catholique avec les religions non chrétiennes.

Ce qui a amené aux paroles bergogliennes que tous les chemins mènent à Dieu et que le péché n’existe plus avec la miséricorde infinie.

L’Apocalypse est claire sur ce point : Après le huitième, il n’y en aura pas d’autre, comme dans la prophétie de Saint-Malachie.

14 février

LE PROJET 47 : LA SUITE II

Nous approchons du 21 février, date clé « parce que les élites juives, civiles et rabbiniques, ont demandé à l’ensemble des juifs du monde de réciter une prière mondiale pour demander le Messie le 21 février 2021 : ce jour-là, tous les juifs du monde devaient réciter la même prière à la même heure, 18h, heure de Jérusalem.

Or le 21 février 2021 est distant de 47 mois, au jour près, du 20 janvier 2025...» écrivait le regretté Louis D’Alencourt, donnant naissance à son article Projet 47.

« Seuls les imbéciles, les naïfs et les ignorants, soit la majorité de nos concitoyens, ne savent pas que depuis deux mille ans la communauté juive caresse un projet messianique basé sur les promesses de Dieu faites à son peuple via les prophètes de l’Ancien Testament -à commencer par Isaïe-, à savoir la domination du monde, l’accaparement et la jouissance de ses richesses. » ( projet 47 – grandreveilwordpress.com)

Nous écrivions le 4 novembre dernier que les « juifs attendent toujours un messie temporel qui viendra les délivrer pour leur donner la terre promise, c’est à dire le pouvoir sur le monde, et les délivrer de la Rome moderne, alors que les chiites, Iran en tête, attendent le mahdi qui les délivrera d’Israël et du monde occidental, États-Unis en tête.

Le fonds de l’histoire est religieux.

La situation au Moyen-Orient est critique et les deux belligérants pensent en sortir vainqueur parce que justement c’est une question de religion, quitte à tout détruire pour repartir à neuf.

C’est l’histoire du phœnix, la « grande réinitialisation », Tikoun Olam (voir analyse du 26 septembre) qui guident la clique judéo-maçonnique, pour un monde unipolaire, ou multi polaire, selon les clans anglo-saxon ou russe respectivement.

Pour arriver à cette fin, il leur faut organiser un grand chaos mondial pour faire accepter le messie « humaniste » à tous, qui n’est pas un être physique en soi, mais un système car le peuple juif (lire ici la clique judéo-maçonnique) dans leur conception, est le messie, seul peuple prêtre entre les goys et Dieu. »

N’oublions pas que depuis le départ du Katéchon (Benoît XVI) le 31 décembre 2022, il y a 3.5 années jusqu’à mai 2026, le mois de mai des deux lunes prophétisé pour la venue du Lys de paix selon Don Bosco; si la prophétie est véridique.

En effet, le Katéchon n’étant plus, le règne total de la bête, soit 1260 jours ou 42 mois, est en cours, apportant des changements mondiaux d’une ampleur et d’une vitesse foudroyante.

Nous assistons à l’étape finale de la « mondialisation » pour créer ce monde unipolaire anglo-saxon…

Au détriment de l’Europe, qui n’est pas inclus des les pourparlers de paix entre les États-Unis et la Russie concernant la guerre ukrainienne.

L’Europe se rebelle et elle paiera le prix : « L'Europe a soif, elle aura du sang dans les rues. » (prophétie « Grand Éclair à l’Orient »)

Le sacrifice de masse pour plaire à Dieu n’a aucune limite selon les talmudistes.

Alors, que tout doit être fait pour établir le « grand Israël » et la domination messianique de l’élite judéo-maçonnique.

Nous ne sommes plus sur le temps long.

Satan sait que son temps est compté.

D’où l’élection de Trump supporté de toute part par la kabbale.

Trump a reçu son premier chef d’État la semaine dernière, le président Netanyahou et ce dernier lui a donné un téléavertisseur doré (CNN) en cadeau, pour fêter l’incident du début de la guerre avec le Liban, l’explosion en série des pagettes…

Ou, simplement lui rappeler qui commande l’autre?

« Netanyahou est sous l'influence de certains ministres messianiques et racistes qui le forcent à déclencher une escalade pour accélérer la venue du Messie et ce n'est pas une manière saine pour un État comme Israël dans un environnement hostile et complexe »  (Ehud Barak, ancien Premier ministre israélien).

Cette mission dure depuis 40 ans, lorsque que Netanyahou était ambassadeur d’Israël aux Nations-Unies.

On voit qu’il y a une suite logique avec la bande de Gaza.

Après la destruction presque totale, Trump propose rien de moins qu’une expropriation forcée, sans possibilité de retour, pour reconstruire… des casinos et des hôtels de luxes.

C’est une preuve évidente de la poussée vers le « Grand Israël » planifié.

La prochaine étape sera-t-elle Jérusalem Est pour la construction du troisième temple?

Rappelons aussi le lien de la famille Kushner avec Trump, très impliqué dans le développement immobilier en Israël.

« Donald Trump agit ni plus ni moins comme un empereur, cherchant par tous les moyens à mettre le monde à sa botte. » (lapresse.ca)

« Trump au pouvoir: notre époque ressemble de plus en plus à l’avant-Seconde Guerre mondiale, selon des historiens » (journaldemontreal.com)

Israël a commencé à occuper le sud de la Syrie (zerohedge.com) et avertit qu’elle garde en sa possession le mont Hébron qu’elle a envahit lors de la révolution islamique le mois dernier.

Ce ne sera pas long avec le cas de l’Iran.

Pour reconstruire un monde unipolaire autour du messie judéo-maçonnique, il faut que tout s’écroule et c’est justement ce à quoi Trump s’est attaqué.

La mondialisation est terminée.

« L’effondrement vient de commencer. Cette affirmation ne doit pas exonérer d’explications et d’argumentations.

C’est parce que les Etats-Unis de Trump vont faire ce qu’ils font, que l’Union Européenne en miroir en général et la France en particulier vont apparaître pour ce qu’ils sont… des nains nus, sans argent.

Notre impuissance politique, notre refus de décision, notre incapacité à diriger ne peuvent nous conduire qu’à l’effondrement qui a déjà commencé et va s’accélérer tout au long de cette année 2025 sans que rien ne semble pouvoir l’enrayer.

Dans cette phase qui risque de devenir avalancheuse, il est temps de vous préparer ou de réactualiser vos préparatifs. » (insolentiae.com)

En langage eschatologique, on appelle cela la « chute de Babylone », les deux Babylone des prophéties de Jean XXIII (voir prophétie concernant Benoît XVI).

C’est le quatrième point du calendrier de la fin des temps (voir analyse précédente), en plein dans le 7ème sceau.

Cela nous donne une idée de la vitesse à laquelle tout se déroulera pour la fin de la sixième période, qui approche à grands pas puisque que Bergoglio est très affaibli physiquement, ayant une bronchite qui semble chronique, et qui en trois occasions dans les derniers jours, a dû laisser les autres célébrer la messe et prononcer le sermon.

« Le pape qui ne « célèbre » plus la messe, mais la « préside » (benoit-et-moi.fr)

Le doyen et le vice-doyen au Vatican ont maintenant dépassé l’âge du vote au conclave.

Ce qui signifie que le cardinal Parolin est celui qui présidera le prochain conclave… s’il a lieu.

10 février

LE SIGNE DE LA VIERGE?

Mardi, cela fera déjà 12 ans que le pape Benoît XVI annonçait sa démission forcée, le 11 février 2013.

La date n’est pas anodine puisqu’elle réfère à la première apparition de Notre-Dame de Lourdes, à la date anniversaire des accords de Latran de 1929, où le « royaume Vatican » fut officialisé, et qui renvoi à la dernière apparition de Lourdes du 16 juillet 1858, date importante de la dernière apparition reliée à Notre-Dame du Carmel, dernière figure aussi du miracle du 13 octobre 1917 à Fatima.

Le 11 février 2013 était donc le signal de la phase finale de la purification de ce monde (voir l’analyse de la prophétie concernant Benoît XVI), pour nous mettre à l’épreuve suite à l’élection de Bergoglio le 13 mars 2013, l’abomination de la désolation sur le trône de Saint-Pierre.

Rappelons que Bergoglio a lancé le thème du jubilé de 2025 un 11 février, à la fête de Lourdes.

12 ans donc.

Le 12, c’est le chiffre des apôtres, qui, lié à Marie lors de la Pentecôte donne le 13, chiffre lui appartenant.

La lettre M demandée lors des apparition de la rue du Bac au dos de la médaille miraculeuse est la 13ème lettre de l’alphabet, et la série des apparitions tous les 13 du mois à Fatima vient confirmer ce choix.

13, est le chiffre de la purification, l'élément de trop, celui qui fait passer d'un cycle à un autre.

14, c’est l’accomplissement, la fin du cycle.

Donc, nous sommes sur le point d’entrer dans la 13ème année.

Est-ce que les puissances des Cieux permettront à Bergoglio cette 13ème année?

Puisque ce chiffre appartient à Marie, la femme de l’Apocalypse avec les deux pieds sur la lune, enceinte de la nouvelle Église.

Aurons-nous droit à ce signe?

En quoi consiste ce signe?

Malachi Martin qui a lu le troisième secret de Fatima nous a indiqué qu’il y aurait un signe de la Vierge et nous a affirmé que le signe montrera que Dieu existe.

Le « signe que Dieu existe », c’est quand il sera trop tard car il indiquera le Jugement.

Si nous voyons un signe dans le Ciel qui prouve que Dieu existe, alors il faut nécessairement avoir une référence, une prophétie, un signe, qui a été donné d’avance et qui est relié à Marie.

Qu’avons nous comme signes potentiels?

Les signes par les écritures, mais ils sont difficiles à décrypter car ce sont des paraboles ou l’Apocalypse.

Le signe le plus évident est l’image de Notre-Dame de Guadalupe car elle représente justement la femme de l’Apocalypse.

« Puis il parut dans le ciel un grand signe : une femme revêtue du soleil, la lune sous ses pieds, et une couronne de douze étoiles sur sa tête. Elle était enceinte, et elle criait, dans le travail et les douleurs de l'enfantement.»

C’est le signe qui fait le lien.
 
Posons-nous la question : pourquoi est-ce que la Sainte-Vierge a laissé son image sur la Tilma il y a presque 500 ans?

Parce que c’est un signe pour la fin des temps.

Pour notre temps.

« .. selon la tradition,  le 9 décembre 1531, sur la colline de Tepeyac, un peu au nord de Mexico, une jeune dame « éblouissante de lumière » apparaît à un indigène Juan Diego Cuauhtlatoatzin, baptisé depuis peu. Selon l'homme, elle se révèle à lui comme la Vierge Marie et le charge de demander à l'évêque de faire construire une église sur le lieu même de l'apparition. Le prélat, d'abord incrédule, demande au témoin d'obtenir de la Vierge Marie un signe. Celle-ci ne tarde pas à le lui accorder. Le 12 décembre, se montrant pour la quatrième et dernière fois à Juan Diego... »

Quelques références sur la Tilma :

L'énigme d'une image prodigieuse: (crc-resurrection.org)


La Tilma de Guadalupe, «Un miracle permanent»

Ce miracle qui choque la science.(NDML)

Images de la Tilma à grande résolution. (gloria.tv)

Notre-Dame de Guadalupe ou la femme de l'Apocalypse, c'est Marie avec la nouvelle Église qu'elle est sur le point d'enfanter. Et c'est Marie qui demande de passer le message à l'évêque de bâtir « une nouvelle Église ».

Ce qui confirme la Passion de l’Église pour sa résurrection, ce que nous vivons présentement.

Et c’est bien dans le passage du 12 au 13 que le miracle s’est produit :

Le 12 décembre Juan Diego est témoin de la Sainte Vierge qui imprime son image sur la Tilma.

Et surtout, elle montre l'importance de cette date en imprimant sur son manteau les constellations visibles dans le ciel le 12 décembre, pointant ainsi vers un signe venant du ciel.

Que nous montre l’image de la Tilma?

Ce n’est pas l’image romancée dans le dernier film documentaire sorti en décembre dernier.

C’est l’image d’une femme qui voile complètement le soleil, et donc, on peut apercevoir les constellations dans le ciel et la lune sous ses pieds.

Cette image annonce-t-elle les trois jours de noirceur prophétisés?

Le cardinal Burke a procédé avec une neuvaine à Notre-Dame de Guadalupe en 2024 en faveur d’une intervention divine dans notre monde si troublé, car il reconnaît que les conditions concernant l’Église, sont semblables au temps du miracle de 1531.

Et que dire avec l'élection de l' « empereur » américain qui plonge le monde complètement dans le chaos depuis son élection.

L’interview en français avec le cardinal Burke et la transcription sur reinformation.tv.

Qu’en est-il des prophéties de Jean XXIII concernant la Sainte-Vierge à la fin des temps?

La prophétie « Grand Éclair à l’Orient » semble être le point tournant, le signe inévitablement associé à la Vierge Marie.

« Marie Très Sainte, fille et mère de Dieu, maîtresse du temps futur, bats le rappel de tes fils dans les campagnes, pour qu'ils abattent les deux Babylone. » (prophétie concernant Benoît XVI)

« Attendez le signe de Jean. L'agneau est prêt. Signez-vous sept fois avec une main fatiguée et attendez. La lumière vient encore de l'Occident. » (prophétie de l’Église #11 du 7ème sceau)

Le signe de Jean, c’est la femme avec les deux pieds sur la lune décrite dans son Apocalypse.

Signez-vous sept fois, c’est une indication du 7ème sceau tout comme dans la prophétie le « Temps est Proche » où « La septième année tombe le septième voile de Salomé ».

« Mais aussi de grandes processions et la Vierge Heureuse descendra sur terre. Vous ne la verrez pas dans la grotte, mais dans un cœur qui revivra. Depuis les ténèbres, elle apportera la parole que tous comprendront. » (prophétie du Grand Éclair à l’Orient)

Louis D’Alencourt (legrandreveil.wordpress.com - le grand pardon) :

«…  après cette demi-heure de suspension, le signe de la Femme dans le ciel ouvrira définitivement la 7ème période, le fameux 777, car les 3 descriptions de l’Apocalypse concernent en réalité un événement similaire parce que c’est le même… le sceau nous donne le nom de l’ange, la trompette fait le lien avec la Femme dans le ciel comme signe initial (la nouvelle arche d’alliance c’est la Sainte Vierge), la coupe précise l’exceptionnelle gravité de ce tremblement de terre… »

Rappelons le calendrier de la fin des temps modifié avec Notre-Dame de Guadalupe dans l’ordre chronologique:

1) Mort des témoins (3,5 jours)
2) Résurrection des témoins

Fin de la sixième période, le temps de miséricorde.

Entrée dans la 7ème période, la Justice :

« Et quand l'Agneau eut ouvert le septième sceau, il se fit dans le ciel un silence d'environ une demi-heure. » (Apocalypse, 8-1)

7ème trompette : « Puis il parut dans le ciel un grand signe : une femme revêtue du soleil, la lune sous ses pieds, et une couronne de douze étoiles sur sa tête. Elle était enceinte, et elle criait, dans le travail et les douleurs de l'enfantement.» (Apocalypse, 12 – 1,2)

3) Mort de l’Antéchrist
4) Chute de Babylone (3ème malheur, Ap. 11, 14)
5) Retour du Christ

01 février

LE PACTE DES CATACOMBES

Peu après avoir convoqué le Concile, le pape Jean XXIII prononce un discours remarqué dans lequel il plaide en faveur d’une Église servante et pauvre, dépouillée des symboles de la puissance et de la richesse. Cet appel trouve un écho favorable auprès d’un certain nombre de pères conciliaires, particulièrement auprès d’évêques sud-américains comme le Brésilien Hélder Câmara et le Chilien Manuel Larraín, bien au fait des réflexions tiers-mondistes et décoloniales émergentes sur la pauvreté et le sous-développement du continent. Le Belge Charles-Marie Himmer, le Palestinien Maxime V. Hakim et le Québécois Gérard-Marie Coderre se joignent bientôt à eux, constituant, avec d’autres, le groupe « Jésus, l’Église et les pauvres ».

« Il voudra connaître le monde et le faire connaître avec ses yeux aux simples. Le scandale arrivera mais tous comprendront. » (prophétie concernant Jean XXIII)

Pie XII avait eu l’idée d’un concile sur la doctrine mais dans sa grande sagesse l’avait abandonné afin de ne pas créer de schisme.

« C’est le 25 janvier 1959, lors d’un consistoire tenu à Saint-Paul-Hors-les-Murs après la cérémonie de clôture de la semaine de l’Unité, qu’il fait connaître sa détermination de convoquer un concile œcuménique. Sur le moment même, les cardinaux n’ont aucune réaction, ce qui laisse Jean XXIII quelque peu dépité. Montini est le premier surpris; il écrit à l’un de ses amis : « Ce vieux saint coquin ne paraît pas réaliser dans quel guêpier il se fourre ».

Plus tard, en 1962, Jean XXIII présentera cette décision comme une inspiration du Ciel. Elle lui serait venue soudainement pendant une discussion avec Mgr Tardini, le 20 janvier 1959 : « Soudain une grande idée surgit en Nous et illumina notre âme. Nous l’accueillîmes avec une indicible confiance dans le divin Maître, une parole monta à Nos lèvres, solennelle, impérative. Notre voix l’exprima pour la première fois : un Concile ! »

Dans son journal, qu’il savait devoir être publié après sa mort, il écrit, le 15 septembre 1962, trois semaines donc avant l’ouverture du Concile : « Sans y avoir pensé auparavant, j’ai prononcé dans une première conversation avec mon secrétaire d’État, le 20 janvier 1959, les mots de Concile œcuménique, de synode diocésain et de refonte du Code de Droit canon, et ceci sans que j’aie fait là-dessus une hypothèse ou un projet quelconque. Le premier à être surpris de cette suggestion que je faisais, ce fut moi-même, alors que personne ne m’en avait jamais donné la moindre idée ! »

« Tout de même honnête, Peter Hebbletwhaite rappelle que c’est Mgr Ruffini qui en a eu l’idée en 1939, avant même d’être cardinal, mais Pie XII ne s’y arrêta pas. Devenu archevêque de Palerme, il revint à la charge en 1948, avec le soutien du cardinal Ottaviani, dans le but d’obtenir la condamnation des erreurs modernes ; cette fois, le Pape en ordonna la préparation secrète. Mais Pie XII abandonna quelques mois plus tard, lorsque les réactions des prélats consultés laissèrent entrevoir de grandes divisions au sein de l’épiscopat. Finalement, au dernier conclave, les deux cardinaux s’adressèrent à celui vers qui le vote s’orientait.

Le 30 octobre 1958, donc deux jours après son élection, Jean XXIII en parla à son secrétaire et se fit apporter les archives de la préparation de 1948. Après en avoir pris connaissance, il résolut que son concile se ferait dans un tout autre esprit : son objectif principal serait pastoral et non pas doctrinal, il fallait répondre aux besoins nouveaux de l’Église et du monde. Sa décision est définitivement arrêtée le 28 novembre. »  (crc-resurrection.org)


« Qu’est-ce que le Pacte des catacombes ? » (vaticannews.va)

C’est un pacte concernant la richesse, les pompes et les cérémonies dans l’Église catholique.

François assume à présent l’héritage (livre sur le pacte des catacombes).

L’Alpha, sous Jean XXIII, avec l’ouverture de Vatican II, rejoint toujours l’Oméga, Bergoglio et la clôture de Vatican II.

« L’histoire de la rédaction du Pacte des catacombes s’inscrit sur une période longue, au moins antérieure au Concile, lorsque la vision d’une Église pauvre germait déjà dans l’esprit du Pape Jean XXIII. Ainsi, le 11 septembre 1962, le Souverain Pontife italien affirmait: «en face des pays sous-développés, l’Église se présente telle qu’elle est et veut être : l’Église de tous et particulièrement l’Église des pauvres» (Message-radio à tous les fidèles chrétiens à un mois du Concile œcuménique Vatican II).

L’impulsion semble toutefois être donnée par Dom Helder Camara. C’est d’ailleurs lui qui présente à la presse le manifeste spirituel, avant qu’il ne soit publié en janvier 1966 par les “Informations catholiques internationales”. » (vaticannews.va ci-haut)

Hélder Câmara fut un défenseur des droits de l'homme au Brésil.

Le 27 décembre 2017, le Parlement brésilien, sur proposition du gouvernement, attribue à Hélder Câmara le titre de patron des Droits de l'Homme.

Peu le savent, mais Mgr. Hélder Câmara, archevêque d'Olinda et de Recife au Brésil, a rencontré le jeune Klaus Schwab dans ses jeunes années et a profondément influencé ce denier.

Une fois que Schwab a reconnu Câmara pour son opposition à l'Église traditionnelle et ses théories révolutionnaires et paupéristes, il l'a invité au Forum de Davos, considérant sa participation à cet événement comme extrêmement importante au regard du projet de du nouvel ordre mondial.

Klaus Swab fonda ensuite en 1971 le Forum Économique Mondial pour promulguer ensuite sa Grande Réinitialisation en même temps que la pandémie faisait rage en 2020.

Coïncidence?

Hélder Câmara fut parmi les organisateurs du « Pacte des Catacombes », signé par quarante deux évêques ultra-progressistes, en majorité latino-américains, le 16 novembre 1965, quelques jours avant la clôture du Concile.

Le but du pacte des catacombes, vous l’aurez compris, est de transformer l’Église catholique à jamais en voulant la convertir en une église pour les pauvres; ce que Bergoglio a fait avec l’église conciliaire aussitôt élu.

Bergoglio lui-même a déclaré dès le début de son pontificat qu'il était d'accord avec les exigences du Pacte des Catacombes.

Le pacte des catacombes est le serment de Bergoglio établi sous les 13 schémas  préparatoires des grands textes de Vatican II. (Encore le 13, pour un pape élu un 13 en 2013; alors que le 13 appartient à Marie) (le texte du Pacte des Catabombes)

C’est malhonnête et diabolique.

Car le concept est une excuse pour dissocier l’Église de la doctrine pour l’intégrer avec les autres religions mondiales, pour abandonner la liturgie traditionnelle, dans l’esprit œcuménique où tous les chemins, toutes les religions mènent à Dieu.

Quel mensonge de la part de cette secte des catacombes avec Bergoglio en tête.

L’Église a TOUJOURS été là pour les pauvres et les oubliés!

Depuis la venue du Christ.

Les hôpitaux, orphelinats, écoles, les soupes populaires, … ont été inventés par l’Église, pour les oubliés de la société.

C’est dans les catacombes que les premiers chrétiens à Rome se réunissaient pour célébrer l’Eucharistie vivante où Dieu s’incarne à nouveau par la présence réelle dans l’Ostie consacré.

Quel contraste, alors qu’en ce lieu en 1965 se signait un pacte qui sert de serment à Bergoglio, menant à éliminer la messe Tridentine et la présence réelle sous prétexte que cela nuit à « l’unité de l’église ».

Quel hypocrisie.

C’est son action qui nuit à l’unité de l’Église, car ce qu’il veut c’est une « unité » selon la fraternité universelle.

La Tradition est contraire à son plan.

Et lorsque l’abomination de la désolation a paradé dans la basilique Saint-Pierre le 20 octobre 2019, ils ont renouvelé le pacte, sonnant le coup de grâce.

Lors du Synode sur l'Amazonie, la célébration du pacte entre les conjurés s'est répétée dans les Catacombes de Santa Domitilla, confirmant que le plan commencé au Concile avait trouvé sa réalisation précisément en Jorge Mario Bergoglio.

« Des pères synodaux renouvellent le «Pacte des Catacombes»…  Pacte des Catacombes pour la Maison Commune» (vaticannews.va)

La maison commune… thème si cher à Bergoglio.

«La signature du Pacte version 2.0 représente l’accomplissement du Concile, prévu depuis longtemps…  Il ne s’agit pas d’un événement purement commémoratif, mais de l’acte final d’un processus qui commence avec le Concile Vatican II et culmine avec la montée au trône pontifical de Jorge Mario Bergoglio. » (benoît-et-moi.fr)

« Le voici donc, là où on ne l’attendait pas forcément, le moment crucial, le point névralgique du synode sur l’Amazonie, en un événement qui a certainement été préparé bien avant l’arrivée des pères synodaux à Rome… L’importance symbolique de cet événement est immense… «Avec le Pape François, le « Pacte des Catacombes » revit 50 ans après» … «Dans le pacte des catacombes, la semence de l’Eglise de François»… la semence de la véritable Église, celle évangélique, celle qui est «pauvres pour les pauvres», n’est pas dans le Concile, mais dans le « Pacte des Catacombes »… ce n’est pas l’évangile; c’est seulement une interprétation idéologique de l’évangile. Ce qui n’est pas la même chose… L’influence du marxisme, tellement à la mode dans ces années, est très évidente… »
(benoît-et-moi.fr)

C’est en effet à cette époque que Vatican et Nations-Unies, les deux Babylone des prophéties de Jean XXIII, main dans la main, écrasait le monde pour la grande réinitialisation via une « pandémie » avec conséquence des églises fermées, un arrêt des célébrations eucharistiques, ajoutant à la grande apostasie de la fin des temps…

Sauf pour la Tradition, dont les prêtres et les fidèles sont en croissance exponentielle.

À la conclusion du pacte des catacombes en 1965, chaque évêque présent est monté à l’autel pour signer le manifeste, jurant d’abandonner toute marques et titres les reliant à la tradition de l’église : croix, vêtements, titres d’évêque, de monseigneur, etc.

«nous renonçons pour toujours à l'apparence et à la réalité de richesse spécialement dans les habits (étoffes riches et couleurs voyantes), les insignes en matière précieuse: ces insignes doivent être en effet évangéliques».

« nous susciterons des collaborateurs pour être davantage des animateurs selon l'Esprit, que des chefs selon le monde ».

« nous chercherons à être plus humainement présents, accueillants; - nous nous montrerons ouverts à tous, quelle que soit leur religion ».

Çà nous rappelle bien Bergoglio avec sa religion universelle et ses innombrables synodes où tout est décidé selon lui par « le Saint Esprit ».

«' Comme vous le savez, la tâche du conclave est de donner un évêque à Rome. Il semble que mes confrères cardinaux soient allés presque au bout du monde '' (Premières paroles du Pape François lors de l'intronisation). Le Pape François... Pour la pauvreté et la paix: «Comme je voudrais une Église pauvre, pour les pauvres...François est le nom de la paix, et c'est ainsi que ce nom est venu dans mon cœur » (premiers mots suite à l’élection).

Ensuite, nous avons vu son abandon pour les appartements pontificaux, son refus des vêtements, croix, etc. liés aux papes, et les abandons des titres de « sa sainteté », de pape, pour n’être que le simple évêque de Rome.

Il fait retirer le titre historique et essentiel « Vicaire du Christ » de l’Annuaire pontifical 2020, l’annuaire annuel du Saint-Siège, reléguant le titre à une note de bas de page, le qualifiant de  "titre historique", en ne signant que « Francesco ».

Si certains y ont vu un geste d’humilité, le cardinal Gerhard Ludwig Müller, ancien préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, dénonce, une «barbarie théologique». Le titre de «Vicaire de Jésus-Christ» a clairement une signification dogmatique. Il découle directement des évangiles, dans lesquels Jésus a donné à Pierre l’autorité dans l’Église. «Ce n’est qu’avec beaucoup d’humour et d’ironie que l’on peut supporter le dilettantisme théologique des statisticiens, même si ce changement devrait à nouveau être salué par les intéressés pleins d’hypocrisie comme un signe de grande humilité».

Le pacte des catacombes, comme nous pouvons le constater, est une inversion des valeurs si chère à Satan. Une autre singerie.

Bergoglio a le mandat d’établir un nouvel ordre social tel que spécifié au paragraphe 10 du pacte des catacombes, une nouvelle fraternité universelle basée sur les valeurs sociales du nouvel ordre mondial tel que défini AVEC Davos.

Paragraphe 10 :

« Nous mettrons tout en œuvre pour que les responsables de notre gouvernement et de nos services publics décident et mettent en application les lois, les structures et les institutions sociales nécessaires à la justice, à l'égalité et au développement harmonisé et total de tout l'homme chez tous les hommes et par là l'avènement d'un autre ordre social, nouveau, digne des fils de l'homme et des fils de Dieu. »

Un projet humaniste où règne la religion du changement climatique, la fraternité franc-maçonnique, l’œcuménisme…

Voilà l’humain qui se divinise à la place Dieu.

Sous l’autorité pontificale de Bergoglio.

Pourquoi ramener à la surface le pacte des catacombes?

Parce que nous vivons le point Oméga de ce pacte et donc de Vatican II.

Bergoglio résume à lui seul tout Vatican II.

On se rappelle : « la bête qui était et qui n'est plus, en est elle-même un huitième et elle est des sept, et elle s'en va à la perdition. » (Apocalypse 17, 9-11)

C’est la finalité. Le chiffre 8.

C’est la parabole du figuier en Matthieu 24, 32-33.
«  Écoutez une comparaison prise du figuier. Dès que ses rameaux deviennent tendres, et qu'il pousse ses feuilles, vous savez que l'été est proche. Ainsi, lorsque vous verrez toutes ces choses, sachez que le Fils de l'homme est proche, qu'il est à la porte. »

La période de Jean XXIII à Bergoglio est le signe du figuier.

De la finalité.

L’Oméga.

2025-1965 : 60 ans

L’Église est veuve selon Saint-Paul.

Janvier 2025

28 janvier

LE DESTRUCTEUR DE L’ÉGLISE (2)

« Il y aura très peu de chrétiens qui obéiront au véritable Souverain Pontife et à l’Église catholique romaine avec un cœur loyal et une parfaite charité. Au moment de cette tribulation, un homme, non élu canoniquement, sera élevé à la papauté, lequel, par ruse, s’efforcera d’entraîner beaucoup de monde dans l’erreur et dans la mort… en ces jours-là, Notre Seigneur Jésus-Christ leur enverra non pas un vrai Pasteur, mais un destructeur. » (Saint-François D’Assise)

Qu'elle est la limite à atteindre avec la destruction de l'Église avant que NSJC n'intervienne?

On sait que le destructeur de l'Église est un « outil » placé en ces temps pour épurer, pour séparer le bon grain de l'ivraie.

Chaque journée nouvelle est une occasion de polir son âme afin de faire parti des « vierges folles » qui ont toujours de l'huile en réserve, car l'époux n'est plus très loin.

Le destructeur vise la messe Tridentine, c'est évident.

Extrait d’un discours de Mgr Joseph Strickland du 31 octobre 2023 au Rome Life Forum où il expose une lettre d’un ami concernant son inquiétude face à celui qui occupe le siège de Saint-Pierre.

Il décrit son ami comme « un croyant profond, un amoureux de notre Seigneur Jésus-Christ, un vrai disciple, un amoureux de l’Église, un amoureux de l’office pétrinien dans tous les aspects de notre foi catholique ». Et il a dit qu'il avait reçu cette lettre comme « un message profondément stimulant pour moi », ajoutant : « ça ne s'adresse pas seulement à moi, mais à nous tous. Ça dit des choses fortes. Mais je veux vous assurer que cet ami a un amour profond pour le Christ et son Église, pour le pape François :

« François est un expert pour produire des lâches en prêchant le dialogue et l'ouverture dans un esprit accueillant et en mettant toujours de l'avant sa propre autorité. Il fait croire que celui qui s'oppose à lui et à ce qu'il propose est un ennemi de l'Église. Et pourtant, ce n’est pas le sang des lâches qui est la semence de l’Église. C'est le sang des martyrs…

« Voudriez-vous maintenant permettre à celui qui a écarté le vrai Pape et a tenté de s'asseoir sur une chaise qui n'est pas la sienne de définir ce que doit être l'Église. « Quant à la bête, elle l'était et elle n'est pas. C'est un huitième, mais il fait partie du septième, et il va à la destruction.'»... (lifesitenews.com)

Les brumes plus épaisses ont envahi le Vatican en ce fameux 13 mars 2013 et il faut être très branché pour voir et comprendre l'action du destructeur depuis.

« C'est ici qu'il faut un esprit doué de sagesse. — Les sept têtes sont sept montagnes, sur lesquelles la femme est assise. Ce sont aussi sept rois :

Les cinq premiers sont tombés, l'un subsiste, l'autre n'est pas encore venu, et quand il sera venu, il doit demeurer peu de temps.

Et la bête qui était et qui n'est plus, en est elle-même un huitième et elle est des sept, et elle s'en va à la perdition. » (Apocalypse 17, 9-11) »

La clé pour démarrer le compte (guidé par « l’esprit de sagesse » et du fait qu’on ne peut reconnaître les faits qu’en y étant présent) est celui qui « subsiste », c’est à dire Benoît XVI.

Cinq papes avant lui donc.

Et la bête qui était et qui n'est plus, en est elle-même un huitième et elle est des sept, et elle s'en va à la perdition.

Et Bergoglio, qui représente la bête marxiste socialiste judéo-maçonnique, est le septième pape, mais il a décidé d’abandonner son titre de vicaire du Christ, ET, d’abandonner son titre de pape en décidant qu’il n’était, dans son idée de collégialité, que l’évêque de Rome (en référence aux sept collines).

Il est devenu le huitième, la bête cachée derrière le titre de pape, et qui s’en va à la perdition.

Il est donc roi du Vatican, vassal de Satan, qui domine le Saint-Siège.

Il résume à lui seul tout Vatican II en ayant pour mission d'achever l'Église.

Clore Vatican II.

Et cette mission finale est d’interdire la messe Tridentine, ce qui sera la mort des deux témoins.

Inévitablement.

Cardinal Sarah :

« MILAN ( LifeSiteNews ) — Toute tentative d'« abolir » la messe traditionnelle serait un « projet diabolique » qui « cherche à rompre avec l'Église du Christ », a déclaré cette semaine le cardinal Robert Sarah.

« Dans l'histoire de la liturgie, il y a une croissance et un progrès, mais pas une rupture », a noté Sarah lors d'un événement lundi.

S'inspirant de la remarque désormais célèbre du pape Benoît XVI, Sarah l'a fait sienne en affirmant que « ce qui était saint pour les générations précédentes reste saint et grand pour nous, et ne peut pas être soudainement interdit ni même jugé nuisible. Il est bon pour nous tous de préserver les richesses qui ont grandi dans la foi et la prière de l’Église et de leur donner la place qui leur revient.

Sarah – qui a été préfète de la Congrégation pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements (CDW) de 2014 à 2021 – a étendu ses critiques sévères à l'égard de toute tentative d'abolition de la messe traditionnelle (messe latine) en avertissant que ce serait un rejet.

Il a dit :

D'où le projet d'abolir définitivement la messe tridentine traditionnelle, un rite qui remonte à saint Grégoire le Grand, une liturgie vieille de 1 600 ans, une messe célébrée par tant de saints : saint Padre Pio, saint Philippe Néri, saint. Jean-Marie Vianney : le curé d'Ars, Saint François. de Sales, saint Josémaria Escriva, etc. Et jusqu'au pape Grégoire le Grand (590-604) et même au pape Damase (366-384).

Ce projet, s'il est vrai, me semble être une insulte à l'histoire de l'Église et à la Sainte Tradition, un projet diabolique qui cherche à rompre avec l'Église du Christ, des apôtres et des saints…

S'appuyant une fois de plus sur Benoît XVI, Sarah a cité le regretté pape allemand : « Le Concile Vatican I n'a pas défini le Pape comme un monarque absolu, mais plutôt comme le garant de l'obéissance à la parole transmise : son autorité est liée à la tradition de la foi : cela est également vrai dans le domaine de la liturgie.

« Même le Pape », a déclaré Sarah, « ne peut être qu'un humble serviteur de son propre développement et de son intégrité et de son identité constantes… L'autorité du Pape n'est pas illimitée ; elle est au service de la Tradition Sacrée…. »

Mgr Stickland :

« Je pense donc que nous devons être très clairs sur le fait que les tentatives visant à éliminer, à dénigrer ou à enfoncer dans la poussière de l'histoire la messe latine traditionnelle n'appartiennent pas à l'Église que Jésus-Christ a établie . Appelons à la correction toute voix qui tente de le faire avec amour et charité », a déclaré Strickland.

Son Excellence a ensuite examiné les commentaires du pape sur la messe latine dans ses mémoires Espoir, dans lesquels le Pontife accusait le clergé et les laïcs dévoués à l'ancienne liturgie d'avoir un « déséquilibre mental ».  

« Qualifier ceux qui ont la foi catholique traditionnelle et qui aiment la messe latine de « mentalement instables » est vraiment erroné et nuisible », a déclaré l'évêque.

« Face au Christ, en me concentrant sur l'autel sacré du sacrifice qu'est la messe, j'apprends de plus en plus combien cette liturgie est essentielle. Je n'ai pas l'intention d'abandonner le Novus Ordo avec lequel j'ai grandi, mais je cherche à le rendre plus respectueux et à continuer à le purifier dans cette réalité fondamentale qu'est la messe latine », a-t-il a ajouté… » (lifesitenews.com)

Louis D’Alencourt (grandreveilwordpress.com - l'enjeu c'est la messe (2)) sur la sainte messe :

« « La réussite de la guerre spirituelle menée par Satan à l’Église de Dieu est liée à un enjeu majeur : le saint sacrifice de la messe.

Si vous contrôlez la messe, vous contrôlez le cœur de la vie spirituelle de l’Église…

Le Saint Sacrifice de la messe perpétue les deux mystères insondables de l’amour et de la miséricorde divine : l’institution du royaume spirituel (Eucharistie) et le rachat des péchés du monde (Rédemption). Chaque messe réunit le Jeudi Saint et le Vendredi Saint, c’est la raison pour laquelle la consécration est en deux temps :

– Le Corps du Christ, livré pour vous, est le moyen donné par le Christ pour obtenir ses grâces et conserver le Saint-Esprit dans nos cœurs (la vie spirituelle) ; il est réservé au peuple de Dieu, c’est-à-dire les baptisés, d’où l’exclusif pour vous. Et d’où la communion des fidèles uniquement au Corps du Christ. Les hosties consacrées sont conservées ensuite dans le tabernacle où la Présence du Seigneur est Réelle mais invisible.

– Le Sang du Christ, signe de la Nouvelle Alliance par le rachat des péchés du monde a été versé une seule fois. Par ce geste, nous offrons le Fils au Père en offrande car c’est désormais le seul sacrifice qui lui agrée. Ce Sang béni a été versé pour le peuple de Dieu (pour vous) ainsi que pour tous ceux qui accepteront d’être sauvés par Lui (pour la multitude) ; ce n’est donc pas tout le monde. Puisque ce rachat n’a eu lieu qu’une fois et de façon définitive, le Sang du Christ n’est pas conservé dans le tabernacle.
Ainsi, à chaque messe, le Corps et le Sang perpétuent les mystères du Jeudi et du Vendredi Saint : Eucharistie et Rédemption…

La messe actuelle, dite de Paul VI, est une abomination car elle fait perdre le sens du sacré, réduit le Saint Sacrifice à un simple repas, supprime ou limite les instants de recueillement, vide de leur sens l’adoration et la contemplation, saccage les chants et la beauté liturgique, massacre les textes sacrés, autorise toutes les déviations et tous les excès, bref fragilise considérablement la vie spirituelle. Et puis finalement elle mène l’homme à confondre le matériel avec le spirituel.

Jésus reproche aux juifs de l’époque les mêmes travers que ceux de son peuple aujourd’hui, en citant Isaïe : « Ce peuple m’honore des lèvres, mais leur cœur est loin de moi. Vain est le culte qu’ils me rendent, donnant des enseignements (qui sont) des préceptes d’hommes. » (Matthieu 15, 8)

D’une vision théocentrique (centrée sur Dieu), et même Christo-centrique (centrée sur l’unique vrai Dieu, le Christ, qui par son Incarnation rend visible la Sainte Trinité), l’Eglise est passé à une vision anthropocentrique (centrée sur l’homme).

Cette doctrine faisant de l’homme son pivot et non plus Dieu est apparue dès le concile Vatican II et fut perpétuée, proclamée et défendue par tous les papes depuis.

Elle rejoint presque inconsciemment la même vision païenne de l’homme divinisé qui lui aussi, considère qu’il peut se passer de Dieu, et même qu’il est son égal.

L’humanisme met l’homme au centre.

Le christianisme met le Christ au centre.

Eh bien aujourd’hui, les chrétiens sont avant tout des humanistes et ce, principalement grâce à la nouvelle messe et au nouvel enseignement de l’Église. Car celui-ci n’a pu prendre racine que grâce à la défaillance spirituelle rendue possible par la nouvelle messe.

– Prêtre et fidèles tournés ensemble vers le tabernacle, lui-même situé au centre du chœur sur le maître-autel (messe normale) = démarche christo-centrique ;

– Prêtre tourné vers les fidèles, tabernacle absent de l’autel, lui-même souvent réduit à une simple table (nouvelle messe) = démarche anthropocentrique.

Mais qui est le plus important ? Dieu ou l’homme ?

De qui doit-on se préoccuper en premier, à commencer par le prêtre ? Des fidèles ou de Dieu ?

Que vient-on faire ? Écouter des lectures et ânonner quelques prières ou vivre spirituellement le renouvellement non sanglant de la Passion ?

Comment une telle inversion a-t-elle pu être rendue possible, à un tel point que plus personne ne s’en aperçoit ?
… »

« Depuis le pape François, Rome n’est plus catholique, c’est à dire que le Vatican n’est plus la religion de Jésus-Christ, Dieu fait homme. Le Vatican est mondialiste, humaniste, écologiste, œcuménique, vaccinaliste même, mais il n’a plus Jésus-Christ comme clé de voûte.

Sa clé de voûte, sa pierre d’angle, c’est la dignité de la personne humaine, la fraternité humaine entre tous les hommes du monde, sans Jésus-Christ pour guide, pour moteur et pour maître.

Il suffit de lire les encycliques ou les exhortations apostoliques du pape François pour découvrir qu’il ignore totalement Jésus-Christ, pour lui préférer un humanisme maçonnique dont il écrit la théologie…

Bergoglio (le pape François) est sans chiffre parce qu’il est unique, il est à la fois le dernier et le premier. Le dernier pape de l’ex-catholicisme et le premier chef de la nouvelle religion de l’humanité. Il est chargé d’accomplir la dernière mutation de l’Église, on pourrait même dire sa mue ; il ne s’agit pas d’une disparition en tant que telle, mais d’une transformation. Elle n’aura même pas besoin de changer de nom, parce que sa requalification en religion de l’humanité constituera de facto la disparition de l’original… »

( Louis D'Alencourt, legrandreveilwordpress.com - La réforme de la messe, plan secret du Vatican )

La conclusion du synode des synodes d’octobre 2024 est le point déterminant où tout est permis pour les évêques concernant la pastorale et la célébration eucharistique.

L’église conciliaire n’est plus catholique.

Les dix points non résolus du synode à l’étude ne sont que d’autres « brumes » pour aveugler alors que la véritable révolution morale a cours dans l’Église.

Un des points non résolus est la place des « diaconesses » dans l’église, et Bergoglio, fidèle à sa méthode, n’a pas attendu la conclusion du rapport, car il va décider seul, comme par le passé, comme avec le résultat du synode des synodes, qu’il a guidé vers ce qu’il voulait lui en tant que réformateur et destructeur.

Bergoglio a déjà nommé deux sœurs à des postes clés au Vatican depuis le début janvier, tout en continuant sa réforme pour infiltrer des laïcs dans la célébration eucharistique :

- « Le pape François institue 23 femmes comme lectrices, décrit comme un « changement tectonique » dans la tradition catholique
À la suite des modifications apportées au droit canonique en 2021, le pape François a institué à quatre reprises des hommes et des femmes comme lecteurs, citant ainsi le « sacerdoce commun ». Les spécialistes de la liturgie ont averti que de telles actions contredisent des siècles de tradition catholique.
...

Depuis le texte de Paul VI, les actions liturgiques traditionnellement accomplies par les séminaristes titulaires des « ordres mineurs » respectifs ont été accomplies par des laïcs, hommes et femmes, dans la liturgie du Novus Ordo.

En vertu de son texte Spiritus Domini de 2021 , François a codifié ce qui était devenu une pratique répandue dans la liturgie du Novus Ordo et l'a élevé au rang d'un ministère formel.

S'appuyant sur le Synode amazonien dans Spiritus Domini , François a insisté sur « la nécessité de réfléchir à de « nouvelles voies pour le ministère ecclésial ». Non seulement pour l'Église amazonienne, mais pour toute l'Église, dans la diversité des situations.

Centrant son attention sur l'institution des femmes ministres, François a cité à nouveau le Synode d'Amazonie, disant « il est urgent que les ministères soient promus et conférés à des hommes et à des femmes[.]… C'est l' Église des hommes et des femmes baptisés que nous devons consolider… » (lifesitenews.com)

- « Dans un geste historique, le pape François a nommé une religieuse, sœur Simona Brambilla, préfète du Dicastère pour les Instituts de vie consacrée, soulignant ainsi ses efforts continus pour accroître le leadership féminin au Vatican. » (lifesitenews.com)

- « À l’occasion d’une interview sur une chaîne privée de la télévision italienne pour l'émission «Che tempo che fa» (Quel temps! ndlr), François a anticipé une nouvelle nomination: en mars, la religieuse Raffaella Petrini dirigera le Gouvernorat de la Cité du Vatican » (vaticannews.va)

« Marie se tenait debout sur l'Église du côté du Nord et étendait son manteau pour la protéger. C'était seulement le pavé (les fondations) et la partie postérieure de l'Église (le chœur et l'autel), tout le reste avait été démoli par la secte et par les serviteurs de l'Église eux-mêmes…  Quand même il ne resterait qu'un seul chrétien catholique, l'Église pourrait triompher de nouveau, car elle n'a pas son fondement dans l'intelligence et les conseils des hommes. » (Anne Catherine Emmerich)

« L’œuvre la plus importante en 2025 est de voir ce que Mgr Lefebvre a vu en 1988 » (The Remnant)

La préface de 1989 de « Pierre, tu m'aimes ? (Jean-Paul II) » est stupéfiant à lire en 2025 car on pourrait appliquer essentiellement le même message à l’état de l’Église catholique et du monde aujourd’hui :

« Une lecture de « Pierre, tu m'aimes ? » » suffit à désespérer un fidèle catholique, si nous n'avions pas la promesse de Notre Seigneur qu'il n'abandonnera jamais son Église. Il sera vraiment avec nous tous les jours, mais quelles épreuves nous devons endurer.

Lui seul, dans Sa miséricorde, le sait.

On peut voir le monde devenir de plus en plus mauvais de jour en jour, et on peut voir les princes de l'Église ne rien faire pour le défendre. On voit plus clairement les avertissements donnés par Notre-Dame à La Salette, à Lourdes, à Fatima. À La Salette, elle nous a dit que « Rome perdra la vérité et deviendra le siège de l'Antéchrist ». Notre-Dame a donné à Sœur Lucie une troisième partie de son message à Fatima, qui devait être publié en 1960. Le monde attend encore, mais il parle presque certainement d'une apostasie générale. N'est-ce pas ce à quoi on assiste aujourd'hui ?..

 Si les choses allaient vraiment si mal en 1989, comment pouvons-nous imaginer que la crise actuelle de l’Église concerne avant tout François ?.. »

Extrait de la postface de Mgr Lefebvre de « Pierre, tu m'aimes ? » :

« Le Pape c’est la « Pierre » placée par Dieu à la base de Son Église, c’est celui dont la foi ne doit pas défaillir, qui confirme ses frères, qui paît les brebis et les agneaux, qui, assisté par l’Esprit-Saint, a dirigé l’Église pendant près de vingt siècles, conférant ainsi à la Papauté un crédit moral unique au monde.

Est-il concevable que depuis les années 1960 le Siège apostolique soit occupé par des Papes qui sont la cause de l”« autodestruction de l’Église » et y répandent « la fumée de Satan ». Évitant même de nous poser la question sur ce qu’ils sont, nous sommes bien obligés de nous poser des questions sur ce qu’ils font et de constater avec stupeur que ces Papes introduisent la Révolution de 89 dans l’Église(1) avec sa devise, sa charte, directement opposées aux principes fondamentaux de la foi catholique…

La Rome moderniste poursuivant son œuvre de démolition de la foi et de la chrétienté, c’est un devoir de la répudier en nous attachant à la Rome de toujours, proclamant plus que jamais la nécessité du Règne universel de Notre-Seigneur Jésus-Christ et de Sa Sainte Mère, Marie Reine… » (laportelatine.org)

Dans sa lettre aux amis et bienfaiteurs à l'occasion de la fête de Saint-Joseph en 1978, Mgr Marcel Lefebvre a écrit à propos de la « passion » de l'Église catholique :

« La Providence a permis cette crise douloureuse de l'Église pour notre sanctification et afin de donner plus d'éclat à l'or pur de sa doctrine et de ses moyens de rédemption. Cette passion de l'Église est un grand mystère, car elle atteint principalement sa hiérarchie, ses savants, qui semblent ne plus savoir qui ils sont et les raisons de leur nomination. Satan, le père du mensonge, comme l'appelle Notre Seigneur Jésus, a le talent extraordinaire de découvrir certains mots, auxquels il attribue un sens nouveau pour que de leur ambiguïté, il fasse accepter le mensonge destructeur qui renverse les sociétés les mieux établies. . Il l'a trouvé dans cet « œcuménisme » du Concile qui a créé une liturgie œcuménique, une Bible œcuménique et un catéchisme œcuménique, unissant la vérité et le mensonge, mariant le vrai et le faux.

Il faut absolument rester attaché à la vérité sans se mêler. Le pape Pie IX a vigoureusement dénoncé ces catholiques libéraux qui croient pouvoir unir le mensonge et la vérité, le bien et le mal, afin de plaire à leurs semblables contemporains. Que cet œcuménisme empoisonné nous parvienne ou non par la hiérarchie, le canal n'a pas d'importance : c'est le poison qu'il faut refuser d'avaler. Il s’agit d’une stricte obéissance à notre Seigneur Jésus-Christ, à l’Église de tous les temps, à tous les successeurs de Pierre. Nous conserverons donc la liturgie catholique, la Bible catholique et le catéchisme. Et c'est pour cette raison que nous devons avoir des prêtres catholiques et des séminaristes catholiques, des moines [et] religieuses catholiques, actifs et contemplatifs. L'Église catholique ne périra pas ! »

Il ne restera plus bientôt que les deux témoins, le petit reste fidèle à la Loi et aux Prophètes, ceux qui ont épuré leurs coeurs et qui savent que l'Église que NSJC a instaurée ne périra point, malgré toutes les oeuvres du destructeur de l'Église, ne serait-ce qu'il reste un seul catholique comme l'affirmait Anne Catherine Emmerich.

24 janvier

LES BRUMES

Pier Carpi dans son livre fait référence aux brumes comme étant la région d’où venait Paul VI, soit Milan ou dans les environs.

À la lumière de Vatican II et de sa conclusion imminente, que pouvons nous dire des « brumes »?

Les brumes, c’est ce qui aveugle, ce sont les ténèbres de l’âme, la grande apostasie.

Elles débutent dans les prophéties sous Jean XXIII, et se terminent par la venue de la lumière dans les deux dernières prophéties de l’Église.

Jean XXIII n’a-t-il pas la devise dans la prophétie de la succession des papes de Saint-Malachie « Le pasteur et nautonier »?

Le nautonier conduit la barque dans « les brumes », en tant que pasteur, et franc-maçon, puisque le nautonier est aussi un grade de la franc-maçonnerie.

« Mais le jour où le Père qui viendra après lui des brumes sera frappé, même sa voix sera entendue dans la tombe. Le Père mort ouvrira le septième sceau. Pour lui je demande pardon » (prophétie de Jean XXIII le concernant).

« Des brumes sera frappé » concerne Paul VI, franc-maçon notoire, mais aussi Bergoglio, car il n’y a pas de pape plus concerné par les brumes de l’apostasie que lui, le Judas de la fin des temps.

Satan a réussi à mettre son valet sur le trône de Saint-Pierre tel qu’annoncé à la Salette.

Rappelons le livre de « Paul VI bienheureux? » De l’abbé Luigi Villa, éditions St-Rémi : Selon ses observations, Paul VI ne parlait que par allusions, sous-entendus. Il était ambivalent entre traditions et nouveautés.

Que fait Bergoglio, le maître de l’ambiguïté?

« François, la « doublepensée » orwellienne et le triomphe du relativisme » (benoit-et-moi.fr)

Montini appartenait à la loge maçonnique Rampolla de l'Ordo Templi Orientis.

La création de la nouvelle messe rite Paul VI est une tromperie venue de Mgr Bugnini, connu comme rose-croix.

Voici en effet la lettre qu'il écrivait à son grand maître en 1967 et qu’a publiée un prêtre ami de confiance de Padre Pio, Dom Villa dans son journal Chiesa Viva (recommandé par Maxence Hecquard) :

Lettre du 2 juillet 1967

Grand Maître Incomparable Illustres conseillers, les degrés de désacralisation procèdent rapidement. En fait, une autre instruction a été publiée dont la mise en œuvre a commencé le 29 juin dernier - Désormais nous pouvons chanter victoire parce que 1. la langue vernaculaire est souveraine dans toute la liturgie, même dans ses parties essentielles. 2. les vêtements sacrés sont de plus en plus réduits ... 3. liberté maximale de choix des différents formulaires jusqu’à la créativité personnelle et ... au chaos! 4. Génuflexions, baisers, révérences, cérémonies, prescriptions rituelles abolies ... En bref, par ce document, je crois avoir semé le principe du libertinage maximum, selon vos dispositions. Je me suis battu et j’ai dû recourir à toutes les astuces pour le faire approuver par le pape, contre mes ennemis de la Congrégation des Rites. Heureusement pour nous, nous avons immédiatement trouvé un soutien chez les amis et frères de l’Université Laus qui sont fidèles. Je vous remercie de la somme envoyée et j’espère vous voir dès que possible, je Vous embrasse. Votre Frère (signé: “Buan”) AU GRAND MAÎTRE Palais Giustiniani (en main propre).

"Buan" est le nom de maçon de Mgr Bugnini, auteur de la nouvelle messe de rite Paul VI qui a ordinairement et principalement cours depuis 1969 dans l’Église catholique.

« Toi qui viens des brumes tu seras frappé… Tu auras un jour de paix, un seul. Puis tu devras t'en remettre au pacte. Les brumes. » (prophétie concernant Paul VI)

Toi qui viens, tu seras frappé par les brumes, la franc-maçonnerie (Paul VI a survécu aussi à un attentat), et il a du s’en remettre au pacte du Panthéon, en référence à Vatican II débuté sous Jean XXIII, initié de la loge française.

Les brumes étaient bien installées, ce que Paul VI confirma en affirmant que la présence de la fumée de Satan était entrée au Vatican le 29 juin 1972.

« La fumée de Satan

Il fallut vite déchanter ! Le printemps annoncé d’une nouvelle Pentecôte n’eut pas lieu. Moins de dix ans après l’ouverture de Vatican II, le pape Paul VI faisait part de son désarroi. Le 29 juin 1972, il déclarait dans son homélie pour la fête des saints Pierre et Paul : « Devant la situation de l’Église d’aujourd’hui, nous avons le sentiment que par quelque fissure la fumée de Satan est entrée dans le temple de Dieu. Nous voyons le doute, l’incertitude, la problématique, l’inquiétude, l’insatisfaction, l’affrontement. (…) Le doute est entré dans nos consciences, et il est entré par des fenêtres qui devraient être ouvertes à la lumière. On croyait qu’après le Concile le soleil aurait brillé sur l’histoire de l’Église. Mais au lieu de soleil, nous avons eu les nuages, la tempête, les ténèbres, la recherche, l’incertitude. Nous prêchons l’œcuménisme, et nous nous séparons toujours davantage les uns des autres. Nous cherchons à creuser des abîmes au lieu de les colmater. Comment cela a‑t-il pu se produire ? Une puissance adverse est intervenue dont le nom est le diable… ». Cependant, Paul VI ne voulait pas voir dans cette situation dramatique la conséquence des réformes et des nouveautés destructrices de la vie catholique introduites par Vatican II, bien au contraire : « Nous croyons à l’action de Satan qui s’exerce aujourd’hui dans le monde précisément pour troubler, pour étouffer les fruits du Concile œcuménique, et pour empêcher l’Église de chanter sa joie d’avoir repris pleinement conscience d’elle-même. » On continua donc d’appliquer le Concile, malgré la crise sans précédent qui secouait tous les pans de l’Église : chute des vocations, révolution liturgique, crise des ordres religieux… »

Jean XXIII nous confirme dans la prophétie de Jean-Paul II que « les brumes », la franc-maçonnerie, amenaient les chrétiens vers la mort de l’âme, vers leurs sépulcres.

« Vierge Marie proche. Vierge Marie qui fus sacrifiée. Dans ses paroles tu trouveras le chemin, béni, béni, béni. Tu seras père de tous. Le début du chemin sera difficile, marcher pour Rome en des jours de sang. Éclaircir les brumes et leurs sépulcres. » (prophétie de Jean XXIII concernant Jean-Paul II).

Bergoglio a pour mission de clore Vatican II.

C’est l’Oméga.

L’Alpha, la date de la montée de la bête au Vatican est le 28 octobre 1958 avec l’élection de Jean XXIII, pape rosicrucien, donc des brumes.

C’est la date à retenir: 28 octobre.

Jean XXIII ouvre le concile Vatican II le 11 octobre (chiffre hautement maçonnique représentant les deux colonnes) en 1962 en osant « l’inosé » selon la prophétie.

De 1962 à 2025, la durée des destructions de Vatican II, nous avons 63 ans.

Ce chiffre est divisible par le 3,5 ce qui donne 18 ou 666.

« Et dans les papiers du Père mort il trouvera le projet pour rassembler les bergers et parler au troupeau. Il osera l'inosé. Il se trompera, mais ce sera un bien… »

Du 28 octobre 1958, date de l’élection de Jean XXIII au 27 avril 2014, date de sa canonisation, il y a pile 666 mois.

Le nombre d’années entre l’élection de Jean XXIII et le 27 avril 2025 est de 66 ans et 6 mois, ce qui confirme le summum de la divinisation de l’humain dans toute sa trinité, le 666.

Le 27 avril, cela fera donc 11 ans depuis l’élévation de Jean XXIII au titre de « saint ».

Le 11, les deux colonnes franc-maçonniques.

Si ce ne sont pas des signes...

La phase diocésaine du synode des synodes, le début des vrais travaux, est lancée le 28 octobre 2021.

« Chers frères et sœurs, que ce Synode soit un véritable temps de l'Esprit ! . . . Le Père Congar, de mémoire bénie, a dit un jour : « Il n'est pas nécessaire de créer une autre Église, mais de créer une Église différente » ( Vraie et fausse réforme dans l'Église ). C'est le défi. » (François, 9 octobre 2021, Discours d'ouverture du Synode)

Voilà la preuve du vrai but du synode : La fausse église prophétisée par Anne Catherine Emmerich et autres prophètes.

Retenant que le 28 octobre est la date clé, la durée de vie de la bête sur le temps court, soit 42 mois ou 3,5 années, partant de cette date du début du synode, est le 27 avril 2025.

C’est le dimanche de Quasimodo 2025 où Thomas, représentant les incrédules de notre temps, demande à voir les preuves de la résurrection.

On se rapporte au 27 octobre 2024, à la clôture du processus synodal :

« Enraciné dans la tradition de l'Église, tout le chemin synodal s'est déroulé à la lumière du magistère conciliaire. Le Concile Vatican II a été comme une graine jetée sur le terrain du monde et de l'Église . . . . Le chemin synodal met effectivement en pratique ce que le Concile a enseigné sur l'Église comme mystère et l'Église comme peuple de Dieu, appelé à la sainteté par une conversion continue qui naît de l'écoute de l'Évangile. En ce sens, le chemin synodal constitue un acte authentique supplémentaire de réception du Concile, approfondissant ainsi son inspiration et redynamisant sa force prophétique pour le monde d'aujourd'hui .» (Paragraphe 5 du rapport)

Cet exemple démontre qu’à l’image de Bergoglio, tout est ambiguïté, utilisant la même technique que Paul VI, et continuera de l’être :

Ce sont les brumes…

Jusqu’à la lumière revienne avec le retour de NSJC.

Rappelons que Bergoglio attends toujours les rapports de ses comités sur les questions non résolues d’ici juin 2025, et qu’il a dans le viseur d’interdire la Tradition.

« Les prêtres liés à la liturgie traditionnelle présentent des « déséquilibres mentaux, des déviations émotionnelles » estime Bergoglio dans sa nouvelle biographie.

« Mais le parvis extérieur du temple, laisse-le en dehors et ne le mesure pas, car il a été abandonné aux Nations, et elles fouleront aux pieds la ville sainte pendant quarante deux mois. Et je donnerai à mes deux témoins de prophétiser, revêtus de sacs, pendant mille deux cent soixante jours. » (Apocalypse 11, 2-3)

C’est bien ce que le Seigneur demande. Laisser le parvis extérieur, la fausse église, aux Nations, et pour les justes, Il envoie ses deux témoins.

Les deux témoins personnalisés sur le temps court pourraient bien être Mgr Strickland et Mgr Vigano, les deux évêques qui se lèvent depuis le début du synode des synodes, et qui n’ont pas peur de servir le Christ au péril de leur vie, pour défendre la Tradition et la Doctrine.

L’église synodale est effective depuis le 27 octobre dernier.

Les évêques ont la voie libre. Tout se décide à la base de la pyramide maintenant.

C’est le mécanisme franc-maçonnique, la pyramide, pour que les « brumes » demeurent à jamais.

Ce n’est plus l’Église catholique.

« Mais le jour où le Père qui viendra après lui des brumes sera frappé, même sa voix sera entendue dans la tombe. Le Père mort ouvrira le septième sceau. Pour lui je demande pardon » (prophétie de Jean XXIII le concernant).

Mais le jour où viendra un pape, entièrement aveuglé, frappé par « les brumes », l’esprit de la franc-maçonnerie, de Satan, et qui conclura le plan initié par Jean XXIII, nous serons témoins du septième sceau.

Ou, ce pape, Bergoglio, sera frappé d'une manière inconnue mais imminente.

Nous avons aussi la possibilité, comme expliqué dans l’analyse générale, d’une fin de la papauté subite, sous contrainte, avec en action le Secrétaire d’État, le #2, le cardinal Pietro Parolin (voir analyse générale).

Ce dernier serait le dernier « père » qui sera assassiné.

La mort de Bergoglio, ou de Parolin, sera le signe le signe de l’ouverture du septième sceau.

« Et quand l'Agneau eut ouvert le septième sceau, il se fit dans le ciel un silence d'environ une demi-heure. »

Parce que la stupéfaction frappera le monde. La papauté sera aboli. Les goys se réjouiront. Les deux témoins seront effectivement mort, confirmé par la prophétie #11 du 7ème sceau :

« Où croyez-vous fuir, maintenant que vous avez détruit les Églises et tué le dernier Père ? »

Mais la célébration sera de courte, très courte durée.

22 janvier

L’ÂGE D'OR

Et bien voilà.

Nous attendions le messie judéo-maçonnique décrit dans le « Projet 47 » du regretté Louis D’Alencourt, et le 47ème président américain l’a confirmé.

Rappelons que le messie judéo-maçonnique est une entité, un système pour dominer le monde, et ce système est mené par les États-Unis sous contrôle total de l’élite de la synagogue de Satan.

Les mots clés du président dans le discours d'investiture:

« L’âge d’or de l’Amérique commence maintenant »

« Ma récente élection m’a donné le mandat de renverser complètement et totalement une horrible trahison, toutes les trahisons qui ont eu lieu, et de rendre au peuple sa foi, sa richesse, sa démocratie et, en fait, sa liberté. À partir de maintenant, le déclin de l’Amérique est terminé. »

« J’ai senti à l’époque, et je le crois encore plus aujourd’hui, que ma vie a été sauvée pour une raison. J’ai été sauvé par Dieu pour rendre sa grandeur à l’Amérique. »

« À partir d'aujourd'hui, la politique officielle du gouvernement des États-Unis sera désormais qu'il n'y ait que deux genres : masculin et féminin . »

« ... tous les efforts visant à « intégrer socialement la race et le genre dans tous les aspects de la vie publique et privée » seront stoppés net. »


« Président de droit divin cherche nouveaux territoires » cite lapresse.ca.

Même la planète Mars…

Nous allons « planter les étoiles et les rayures sur la planète Mars ».

Il n’y a pas de limite à l’orgueil et au narcissisme.

Trump veut qu’on se souvienne de lui dans le futur comme étant celui qui a redonné ses lettres de noblesse aux États-Unis.

Mais, Dieu a probablement sauvé la vie du président pour exécuter les tribulations de la fin des temps servant à ramener les âmes dans le droit chemin.

La guerre entre les partisans du mondialisme et les pays qui penchent vers l’extrême droite est ouverte.

Car, il y a toujours un retour du balancier. La période « woke » semble terminée.

Satan, sachant son temps compté, va provoquer des sacrifices de masses pour damner les âmes.

C’est la chute de Babylone, étape nécessaire du calendrier de la fin des temps (voir analyses précédentes), la chute des deux Babylone des prophéties de Jean XXIII.

L’empereur de la prophétie politique #32 « Le Temps est Proche » est de retour.

Et cette prophétie est étroitement liée au « Grand Éclair à l’Orient » et « La Foudre en Plein Jour ».

Elles ont toutes comme point commun l’ouverture du 7ème sceau de l’Apocalypse où il se fait un silence d’une demi-heure.

Le monde sera surpris, « on n’entendra pas le tonnerre », et s’ensuivra la guerre de la nature pour empêcher la guerre des hommes, car malgré les désirs de paix en surface affichés par Trump, le Moyen Orient s’enflammera.

La plus grande tache solaire du cycle 25 est apparue en une seule journée, lundi, lors de l’investiture, comme un avant-goût du grand éclair à venir.

Et le nombre de volcans en activités qui étaient de 69 en novembre (la moyenne des dernières années étaient autour de 42), s’établit maintenant à 76.

Car après l’ouverture du 7ème sceau, suite au « Grand Éclair à l’Orient », c’est la purification.

Louis D’Alencourt (legrandreveil.wordpress.com - le grand pardon) :

«…  après cette demi-heure de suspension, le signe de la Femme dans le ciel ouvrira définitivement la 7ème période, le fameux 777, car les 3 descriptions de l’Apocalypse concernent en réalité un événement similaire parce que c’est le même :

a) seconde phase du 7ème sceau :  » Et l’ange pris l’encensoir remplit du feu de l’autel, et le jeta sur la terre, et il se fit des tonnerres, et des voix et des éclairs, et un grand tremblement de terre. »

b) sonnerie de la 7ème trompette : « Et le temple de Dieu fut ouvert dans le ciel, et on vit l’arche de son alliance dans son temple ; et il se fit des éclairs, des voix, un tremblement de terre, et une grande grêle. »

c) 7è coupe : « Et il se fit des éclairs, des bruits et des tonnerres, et un grand tremblement de terre, tel qu’il n’y en eut jamais depuis que les hommes sont sur la terre. »

Nous avons bien ici le même événement, prophétisé trois fois avec des précisions à chaque étape : le sceau nous donne le nom de l’ange, la trompette fait le lien avec la Femme dans le ciel comme signe initial (la nouvelle arche d’alliance c’est la Sainte Vierge), la coupe précise l’exceptionnelle gravité de ce tremblement de terre.

Une fois de plus, il est inutile à ce stade d’essayer de savoir à quoi ces descriptions correspondront dans la réalité, s’il faut les prendre dans un sens littéral ou figuré, ou les deux.

Par contre, nous connaissons le nom de l’ange du 7è sceau : c’est saint Michel.

Car nous savons, grâce à la liturgie, que saint Michel se tient à la droite de l’autel de l’encens ; et d’ailleurs l’Église ne s’y trompe pas, car elle a retenu ce verset de l’Apocalypse (Apoc. 8:3) pour le chant d’offertoire de la messe du 29 septembre.

Je continue à penser cependant que cette période de suspension d’une demi-heure à l’ouverture du 7ème sceau (et que j’estime à 15 jours) servira d’ultime période pour un grand pardon des âmes qui le méritent….

Ce sera le grand pardon pour ceux qui sincèrement regretteront leurs péchés et feront pénitence.

Je souhaite vraiment au plus grand nombre de saisir l’occasion qui se présentera ; ce sera la dernière, après il n’y aura plus de rémission.

Surtout qu’une première moisson aura alors lieu, l’ouverture du 7ème sceau étant pour moi le passage de l’ange exterminateur ; seront concernées à priori des personnes dont le cœur était déjà trop endurci. »

La Terre détruira le ciment nous spécifie la prophétie concernant Benoît XVI.

Le dernier pape de la prophétie de la succession des papes de Saint-Malachie achève son règne.

« Où croyez-vous fuir, maintenant que vous avez détruit les Églises et tué le dernier Père ? » nous spécifie la prophétie #11 « le 7ème sceau ».

Tout est relié à l’Église.

« Le pouvoir religieux est au-dessus du politique. » nous indiquait le regretté Serge Monast ( Le Complot des Nations-Unies contre la Chrétienté.)

Le décès de Bergoglio provoquera donc l’ouverture du 7ème sceau.

14 janvier

À quelques jours de l'assermentation du président américain, nous pouvons confirmer que l'esprit du messie judéo-maçonnique est bel et bien imprégné dans la tête de l'élu qui menace l'Europe, le Canada, le Groënland et le Panama pour contrôler toutes les ressources (car c'est le but visé) sous prétexte de la sécurité nationale des États-Unis.

Rappelons une partie du texte « Projet 47 » du regretté Louis D'Alencourt: (legrandreveil.wordpress.com)

« LE PROJET MESSIANIQUE

Seuls les imbéciles, les naïfs et les ignorants, soit la majorité de nos concitoyens, ne savent pas que depuis deux mille ans la communauté juive caresse un projet messianique basé sur les promesses de Dieu faites à son peuple via les prophètes de l’Ancien Testament -à commencer par Isaïe-, à savoir la domination du monde, l’accaparement et la jouissance de ses richesses.

C’est une promesse divine, or Dieu ne peut pas mentir ni se tromper, donc… dans leur esprit c’est autant inéluctable que légitime et nécessaire.

Or le peuple de Dieu à qui la promesse a été faite, c’étaient les hébreux bibliques, que l’on appelle juifs aujourd’hui, et qui se considèrent comme exclusifs : les non-juifs ne font pas partie du peuple de Dieu d’où selon eux, leur rôle particulier de peuple-prêtre, c’est à dire d’intermédiaire entre Dieu et les hommes. D’où aussi la nécessité de justifier d’une ascendance par les liens du sang et/ou, au moins, par l’appartenance à la communauté judaïque, car le judaïsme, c’est-à-dire la religion, y joue un rôle essentiel d’osmose, de justification et de continuité de l’ensemble.

Cette domination sans partage sur tous les peuples et nations de la terre doit se faire par le Messie et à son avènement. Voilà, très schématiquement, le fondement de leur doctrine même si, évidemment, officiellement elle n’est jamais présentée ainsi, surtout aux goyims (les non-juifs)...

Qu’est-ce que le sionisme en réalité ? C’est la prise de conscience par une partie de l’élite, que les promesses liées au Messie commençaient à s’accomplir concrètement ; les Protocoles des sages de Sion, qui sont en réalité le compte-rendu des actes des groupes de travail du congrès sioniste de Bâle, montrent bien que dans leur esprit la domination mondiale est à leur portée.

L’objectif s’est transformé en certitude.

En fait, cette élite de la synagogue a cru comprendre que les promesses faites à leur peuple s’accomplissaient par eux et qu’en conséquence c’était eux qui faisaient le travail du Messie, d’où l’état d’esprit devenu majoritaire dans leurs rangs et que Bernard Baruch a résumé dans cette formule lapidaire mais oh combien éclairante : « le Messie c’est le peuple juif dans son ensemble ».

Je crois que c’est là le secret du judaïsme et du sionisme : en accomplissant lui-même les promesses du Messie, en se faisant Messie lui-même, il se divinise et devient Dieu lui-même puisque le Messie est Dieu.

Donc on adore une idée de l’homme devenu un dieu, et cet homme c’est le juif, c’est le monde judaïsé, dont la mentalité matérialiste a remplacé l’idéal chrétien, et qui a permis à la Synagogue de prendre la direction du monde, par le biais de l’argent (monopolisation effective des richesses, même s’il leur faut en partager un peu) et des idées : on disait tout à l’heure que déjà au début du XXè siècle, les peuples n’avaient que deux choix principaux, capitalisme ou socialo-communisme, et que ces deux choix sont d’essence et d’inspiration juive. Il y a indéniablement dès cette époque une domination juive effective sur le monde (un auteur juif, Yuri Slezkine, a appelé le XXè siècle « Le siècle juif » et l’a démontré dans son livre), qui n’a fait que s’accentuer par le progrès économique et scientifique, qui ne sont que la concrétisation dans les faits de la conception matérialiste économique du monde de la Synagogue.

Et donc le sionisme avait pour objet, après avoir entériné la progression et l’accomplissement à terme des deux premiers volets (domination du monde et accaparement des richesses), de mettre en œuvre le troisième volet des œuvres à accomplir par le Messie : le retour du peuple juif en Terre promise. C’est fait depuis 1948 la boucle est bouclée et on doit en conclure que le Messie est bien parmi nous, non pas en tant qu’homme mais en tant que peuple.»

Il ne restait qu'à conclure Vatican II, c'est à dire confirmer la victoire de l'église conciliaire, la grande prostituée, sur la Tradition, et Bergoglio a accompli la mission.

Il ne reste qu'à provoquer la mort des deux témoins.

Voilà qui résume toutes les analyses des dernières années:

« Nous devons rester catholiques, même si les francs-maçons essaient de détruire l'Église

( LifeSiteNews ) — Athanasius and the Church of Our Time de l'évêque Rudolf Graber a été publié pour la première fois en anglais en 1974 et, plus de cinquante ans plus tard, nous offre encore certains des aperçus les plus précieux sur la crise actuelle de l'Église catholique. Bien qu'une grande partie du petit livre de Mgr Graber se rapporte aux assauts diaboliques contre l'Église, il termine sa description des complots anti-catholiques par une note d'optimisme :

Nous savons à quoi nous sommes confrontés. Le plan de Lucifer est exposé clairement et ouvertement devant nous. (p. 72)

Pour ceux qui veulent combattre les maux qui affligent l'Église, le plan de bataille de l'ennemi est d'une valeur inestimable. Lorsque nous associons la connaissance du plan de l'ennemi à la réalité que Dieu finira par prévaloir, nous sommes mieux préparés à rester fidèles à la foi catholique immuable, tandis que Satan et ses serviteurs font tout ce qu'ils peuvent pour nous inciter à fuir dans le désespoir.

Dans cette optique, nous pouvons considérer l’un des passages les plus sobres du livre de Mgr Graber, à propos d’une évaluation franc-maçonnique de l’état de l’Église en 1968 :

Dans cette veine, le journal parisien du Grand Orient de France, « L'Humanisme », écrivait très ouvertement en 1968 : « Parmi les piliers qui s'effondrent le plus facilement, on note le Magistère ; l'infaillibilité, considérée comme solidement établie par le Concile Vatican I et qui vient d'être prise d'assaut par les gens mariés à l'occasion de la publication de l'encyclique Humanae vitae ; la présence eucharistique réelle, que l'Église a su imposer aux masses médiévales et qui disparaîtra avec l'intercommunion et l'intercélébration croissantes des prêtres catholiques et des pasteurs protestants ; le caractère sacré du prêtre, qui découle de l'institution du sacrement d'ordination et qui sera remplacé par une décision d'accès au sacerdoce pour une période d'essai ; la différenciation entre l'Église qui donne la direction et le clergé (inférieur) vêtu de noir, alors que désormais les directions procéderont de la base de la pyramide vers le haut, comme dans toute démocratie ; la disparition progressive du caractère ontologique et métaphysique des sacrements, puis la mort ultérieure de la confession, maintenant que le péché est devenu de nos jours un concept complètement anachronique transmis par la rigoureuse philosophie médiévale qui était à son tour l'héritage du pessimisme biblique. ' (p. 70)

Tous les objectifs ultimes prévus et défendus par la revue franc-maçonnique ont été au moins partiellement atteints, même si les détails spécifiques pour obtenir ces victoires diffèrent de ce dont nous avons été témoins jusqu'à présent. Nous pouvons brièvement considérer ces victoires franc-maçonniques ci-dessous.

Effondrement apparent du Magistère.
Avec Vatican II, l'autorité enseignante officielle de l'Église a semblé contredire ce qu'elle avait enseigné auparavant. Yves Congar a bien exprimé la réalité dans son Défi à l'Église : le cas de Mgr Lefebvre :

Par la Déclaration sur la liberté religieuse, par la Constitution pastorale Gaudium et spes , Sur l'Église dans le monde moderne , — un titre significatif, celui-là ! — l'Église de Vatican II s'est ouvertement inscrite dans le monde pluraliste d'aujourd'hui; et, sans rien renier de ce qu'il pouvait y avoir de grand, a coupé les cordages qui l'amarraient aux rives du Moyen Âge. On ne peut pas rester pris à un moment précis de l’histoire. (p. 46)

La véritable Église catholique ne pourra jamais changer de cette manière, mais la majorité des catholiques ont été trompés en croyant que la Foi immuable peut muter pour contredire ce qu’elle était autrefois, signalant un effondrement fonctionnel du Magistère.

Attaque contre l'infaillibilité. Il était clair avant que Paul VI ne publie son encyclique de 1968 sur la « régulation des naissances », Humanae Vitae , qu’une partie importante du clergé et des laïcs se rebellerait contre toute affirmation de l’enseignement catholique sur le contrôle des naissances. Cette réalité n'aurait certainement pas dû pousser Paul VI à nier ce que l'Église avait toujours enseigné. Cependant, il aurait dû être évident à l'époque qu'il devait non seulement guider les catholiques sur la pilule contraceptive, mais aussi protéger l'Église de la rébellion prévisible contre l'autorité papale. Malheureusement, le rejet généralisé de Humanae Vitae a normalisé le rejet ouvert de l’enseignement catholique établi et a contribué à faire du « catholicisme de cafétéria » une force dominante et malveillante.

Déni de la présence réelle. Si nous pouvons nous fier à des enquêtes de premier plan et à des preuves anecdotiques, nous savons qu’un pourcentage important de catholiques de nom rejettent la présence réelle de Jésus dans la Sainte Eucharistie. Alors que cette évolution tragique a été exacerbée par la communion dans la main, les ministres eucharistiques laïcs et le retrait des rampes d'autel, l'intervention dite d'Ottaviani de 1969 a identifié la manière dont le Novus Ordo Missae lui-même a répudié le dogme de la Présence réelle, avant chacun de ces abus a été popularisé :

La suppression de l'invocation à la Troisième Personne de la Très Sainte Trinité ( Veni Sanctificato r) pour qu'elle descende sur les oblations, comme autrefois dans le sein de la Très Sainte Vierge pour accomplir le miracle de la Présence divine, est encore un autre exemple de négation systématique et tacite de la Présence Réelle. Notons aussi les éliminations : des génuflexions (il n'en reste plus que trois au prêtre, et une, sauf certaines exceptions, au peuple, à la Consécration); de la purification des doigts du prêtre dans le calice ; de la préservation de tout contact profane des doigts du prêtre après la Consécration; de la purification des vaisseaux, qui n'a pas besoin d'être immédiate, ni faite sur le corporal; du tissu protégeant le calice; de la dorure intérieure des vases sacrés; de la consécration des autels mobiles; de la pierre sacrée et des reliques sur l'autel mobile ou sur la mensa – lorsque la célébration n'a pas lieu dans l'enceinte sacrée (cette distinction mène directement aux « soupers eucharistiques » dans les maisons privées); des trois nappes d'autel, réduites à une seule; d'action de grâces à genoux (remplacée par une action de grâces, assis, de la part du prêtre et du peuple, complément assez logique à la communion debout); de toutes les anciennes prescriptions en cas de chute de l'Hostie consacrée, qui sont maintenant réduites à une seule direction fortuite : « reverenter accipiatur » (n° 239) ; tout cela ne fait que souligner à quel point la foi dans le dogme de la Présence réelle est implicitement répudiée.

Comme pour tant d’autres maux auxquels nous avons été témoins depuis le Concile, de tels avertissements ont été ignorés par la hiérarchie. La seule explication rationnelle est que les torts dont nous avons été témoins étaient effectivement intentionnels.

Diminution du caractère sacré du sacerdoce. Nous n'avons pas vu la « période d'essai » pour l'ordination prévue par le journal franc-maçonnique, mais nous pouvons tous reconnaître de nombreuses façons dont la dignité du sacerdoce a été diminuée après le Concile. De nombreux prêtres (peut-être la plupart) ne s'habillent plus ou n'agissent plus comme des prêtres; leurs rôles dans la liturgie et dans la direction paroissiale ont été largement supplantés par les laïcs; et il semble que beaucoup d'entre eux n'ont plus aucun intérêt à suivre ou à enseigner la foi catholique. Tout ça était intentionnel.

Inversion de la structure hiérarchique de l'Église. L'exemple le plus évident de l'inversion de la structure hiérarchique de l'Église a été le Synode sur la synodalité, dans lequel « l'Église synodale » découvre ses croyances religieuses à travers un processus d'écoute des laïcs et des prêtres . Comme discuté dans un article précédent, l'étude de la Commission théologique internationale de 2017 intitulée « La synodalité dans la vie et la mission de l'Église » affirmait que le processus synodal consiste en une inversion de la structure hiérarchique actuelle de l'Église:

Reprenant la perspective ecclésiologique de Vatican II, le pape François dessine l'image d'une Église synodale comme « une pyramide inversée » qui comprend le peuple de Dieu et le Collège des évêques, dont l'un des membres, le Successeur de Pierre, a un ministère spécifique. Ici, le sommet est en dessous de la base. « La synodalité, en tant qu'élément constitutif de l'Église, nous offre le cadre interprétatif le plus approprié pour comprendre le ministère hiérarchique lui-même. . . Jésus a fondé l'Église en mettant à sa tête le Collège des Apôtres, dont l'apôtre Pierre est le « rocher » (cf. Matthieu 16,18), celui qui doit « confirmer » ses frères dans la foi (cf. Luc 22). ,32). Mais dans cette Église, comme dans une pyramide inversée, le sommet est situé en dessous de la base. C'est pourquoi ceux qui exercent l'autorité sont appelés « ministres », parce que, dans le sens original du mot, ils sont les moindres de tous.

Cela peut nous surprendre aujourd'hui, mais avec le recul, nous pouvons constater que de nombreux changements ont contribué à cette inversion, notamment le rôle accru des laïcs et les attaques contre l'immuabilité de la vérité catholique.

Agressions contre les sacrements. Le bilan franc-maçonnique de L'Humanisme parlait de « la disparition graduelle du caractère ontologique et métaphysique des sacrements puis de la mort ultérieure de la confession ». Plusieurs des développements tragiques décrits ci-dessus y ont contribué, mais l'accent mis sur le faux œcuménisme a également joué un rôle dominant dans l'affaiblissement des sacrements. Si, comme nous le disent les faux bergers de Rome depuis des décennies, les religions protestantes plaisent à Dieu et conduisent les âmes au Ciel, alors les sacrements catholiques ne peuvent pas être aussi importants que l’Église l’a toujours enseigné.

Rien de tout cela n'est une cause de désespoir, mais cela souligne la nécessité réelle pour les catholiques sincères de reconnaître toute l'ampleur de la crise qui afflige le Corps mystique du Christ. Si les francs-maçons célébraient ces maux en 1968, on ne peut pas les ignorer aujourd'hui sans donner aux ennemis de l'Église une raison de plus de se réjouir. On peut se moquer du plan de bataille d'un ennemi avant le début des combats ; mais une fois qu'on reconnaît que l'ennemi atteint ses objectifs de combat, on doit s'efforcer de bien comprendre ce qui se passe.

Nous voulons donc naturellement savoir ce que nous pouvons faire pour lutter contre ces maux. Heureusement, nous pouvons consulter un document rédigé à peu près au moment où Mgr Graber publiait son livre : la célèbre Déclaration de 1974 de Mgr Marcel Lefebvre, que Mgr Joseph Strickland a récemment citée dans son intégralité. Que nous soyons d'accord ou non avec la décision de Mgr Lefebvre de consacrer des évêques en 1988 sans l'approbation de Rome, nous devrions tous être en mesure de reconnaître la sainte sagesse si évidente dans la Déclaration de 1974 :

Nous tenons fermement, de tout notre cœur et de toute notre âme, à la Rome catholique, Gardienne de la foi catholique et des traditions nécessaires à la préservation de cette foi, à la Rome éternelle, Maîtresse de la sagesse et de la vérité. Nous refusons en revanche et avons toujours refusé de suivre la Rome des tendances néo-modernistes et néo-protestantes qui se sont clairement manifestées dans le Concile Vatican II et, après le Concile, dans toutes les réformes qui en ont découlé. Toutes ces réformes, en effet, ont contribué et contribuent encore à la destruction de l'Église, à la ruine du sacerdoce, à l'abolition du sacrifice de la messe et des sacrements, à la disparition de la vie religieuse, à une politique naturaliste et l'enseignement teilhardien dans les universités, les séminaires et la catéchétique; un enseignement dérivé du libéralisme et du protestantisme, maintes fois condamné par le Magistère solennel de l'Église. Aucune autorité, pas même la plus haute de la hiérarchie, ne peut nous contraindre à abandonner ou à diminuer notre foi catholique, si clairement exprimée et professée par le Magistère de l'Église depuis dix-neuf siècles…

Ceux qui partagent les convictions exprimées par Mgr Lefebvre en 1974 ne céderont pas facilement à Satan ou aux tyrans mondialistes, c'est pourquoi les ennemis de l'Église ont dû attaquer cette foi inébranlable. Chacun d'entre nous peut aujourd'hui s'approprier l'appel au combat de Mgr Lefebvre, même s'il n'a aucune allégeance à la Fraternité Saint-Pie X qu'il a fondée. Si nous « tenons fermement, de tout notre cœur et de toute notre âme, à la Rome catholique, gardienne de la foi catholique et des traditions nécessaires à la préservation de cette foi, à la Rome éternelle, maîtresse de sagesse et de vérité », alors nous sauverons. Dieu prévaudra – la question la plus importante pour nous est de savoir si nous participerons à la victoire. Cœur Immaculé de Marie, priez pour nous ! »

« L'« Église bergoglienne » est-elle (encore) l'Église catholique ?

Par P. Joachim Heimerl von Heimthal

Il y a des phrases qui vous collent et auxquelles vous réfléchissez longtemps. La plupart du temps, ce sont des phrases auxquelles vous ne vous attendiez pas, et souvent ce sont celles qui vous expliquent le monde. Très souvent, ces phrases ne semblent rien de spécial à l'extérieur et parfois elles proviennent de quelqu'un à qui on ne s'attendrait pas à prononcer une telle phrase.

 
Ces dernières semaines, j'ai pensé à une phrase de Mgr Viganò, qui a déclaré peu avant Noël que « l'Église bergoglienne » n'était plus l'Église catholique.

J'avoue : cette phrase est formidable et fascinante, et ce qu'elle a de choquant, c'est qu'elle est profondément vraie, car ce que nous vivons sous le pape François n'est rien d'autre que l' établissement d'une néo-Église qui sape les fondements de l'Église catholique.

Il y a des dizaines d'exemples et c'est fastidieux de les répéter encore et encore. Le principe de base de tout est toujours le même : François est le premier pape qui croit qu'il se tient à la place de Dieu et qu'il peut donc donner une nouvelle forme à l'Église du Christ.

Avec la nomination d’une religieuse comme « préfète » d’un dicastère du Vatican, cela s’est produit une fois de plus, et de manière significative, sous les applaudissements (surtout) des ennemis (internes) de l’Église. – Nous nous souvenons : cela fait partie du dépôt – immuable (!) – de foi que Jésus-Christ a donné à son Église une structure hiérarchique sur les épaules des apôtres.

Cela signifie que toute fonction de direction de l’Église est liée à la réception du sacrement de l’ordre sacré et non, comme le prétend François, à une banale « commission » du Pape. Même le Pape ne peut pas remplacer les sacrements ni abolir la constitution sacramentelle de l’Église. Au contraire : il leur est et reste lié, et pour cette raison il ne peut pas faire des laïcs des « préfets ». S'il fait ça, comme François, il remet en question l'Église dans son ensemble. – Non, le catholique n’est pas ce à quoi un seul pape pense, mais le catholique est seulement ce que tous les papes ont enseigné d’un commun accord. Mais Francis en est maintenant très loin, et ce n'est pas la première fois.

Il n'est pas du tout facile pour moi d'être d'accord avec Mgr Viganò, et je pense que lui-même ne s'est pas facilité la tâche avec sa déclaration. Cependant, une question cruciale demeure ici : si « l’Église bergoglienne » n’est plus l’Église catholique, alors où est passée l’Église catholique ? Ou, pour le dire autrement : l'esprit catholique a-t-il complètement disparu entre-temps ?

J'ai trouvé la réponse surprenante à cette question il y a quelques jours lorsque j'ai vu une vidéo prise lors de l'incendie catastrophique de Los Angeles. Dans ce film, une famille chantait « Regina Coeli » sur les cendres de leur maison incendiée, et je me disais : « Oui, c'est ça et rien d'autre qui est la vraie Église, c'est l'Église catholique, et c'est exactement ce que leur inébranlable, à quoi ressemble leur foi immuable.

Alors que le Pape lui-même ébranle les fondements de l'Église, l'Église du Christ existe partout où les sacrements sont (encore) valablement célébrés et où ce que l'Église a enseigné de tout temps est cru et témoigné sans faille. - Certes, c'est douloureux de vivre ce paradoxe, mais c'est sans conteste un des signes que le Christ lui-même nous a annoncés avant sa venue. Et c’est seulement à cet égard que l’apostasie générale sous François est un signe prophétique – et l’une des dernières épreuves pour l’Église.

Mais qu'arrivera-t-il après François ? Y a-t-il un espoir que le prochain pape inversera les aberrations du pape actuel et restaurera l'Église dévastée ? – Je ne crois pas que ce sera le cas. François a constamment nommé des hérétiques et des apostats comme évêques et cardinaux, assurant ainsi sa voie destructrice. En même temps, tout a été dit sur son fatidique pontificat. – En vérité : « catholique » n’est certainement pas « franciscain » et ne le sera jamais. Au contraire : tôt ou tard, nous chanterons le « Regina Coeli » d'un nouveau départ sur les cendres de « l'Église bergoglienne ». - Pourquoi? Parce que Jésus-Christ est le Seigneur de son Église, et non Jorge Mario Bergoglio. » (marcotosatti.com)

13 janvier

LA SECONDE PENTECÔTE

« Or Pierre, se présentant avec les Onze, éleva la voix et leur déclara:  « Juifs, et (vous) tous qui séjournez à Jérusalem, sachez bien ceci, et prêtez l’oreille à mes paroles.

Ces hommes en effet ne sont point ivres, comme vous le supposez, car c’est la troisième heure du jour (9 heures du matin), mais c’est ce qui a été dit par le prophète Joël :

Il arrivera dans les derniers jours, dit Dieu, que je répandrai de mon Esprit sur toute chair, et vos fils et vos filles prophétiseront, et vos jeunes gens auront des visions, et vos vieillards auront des songes.

Oui, en ces jours-là, je répandrai de mon Esprit sur mes serviteurs et sur mes servantes, et ils prophétiseront.

Et je ferai paraître des prodiges en haut dans le ciel, et des signes en bas sur la terre: du sang, du feu, de la fumée en éruption;
le soleil se changera en ténèbres, et la lune en sang, avant que vienne le jour du Seigneur, le (jour) grand et éclatant.

Alors quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé. » (Actes 2, 14-21)

« Mais aussi de grandes processions et la Vierge Heureuse descendra sur terre. Vous ne la verrez pas dans la grotte, mais dans un cœur qui revivra. Depuis les ténèbres, elle apportera la parole que tous comprendront.» nous spécifie la prophétie de Jean XXIII « Grand Éclair à l’Orient ».

C’est la seconde pentecôte.

Cette lueur d’espoir du Jugement pour les justes.

C’est la résurrection des « deux témoins » de l’Apocalypse, ce silence d’une demi-heure pour convaincre les tièdes.

L’élection de Trump et le signe eschatologique des feux de Los Angeles en Californie nous indiquent clairement que la sixième période de l’Apocalypse achève, que la chute de Babylone commence et que la mort des deux témoins est à nos portes.

Louis d’Alencourt (legrandreveil.wordpress.com) à propos du messie judéo-maçonnique dans l’article « «Projet 47 » (et nous pouvons confirmer maintenant que nous sommes bien en présence d’un des deux empereurs de la prophétie de Jean XXIII) :

« Par contre, ce personnage peut représenter le messianisme vainqueur et symboliser, par ses œuvres, ses décisions et ses prises de position, la domination de la synagogue sur le monde, sans être lui-même ni le Messie (pour les juifs), ni l’Antéchrist (pour les autres). »

Les feux dans la cité des « anges perdus » en Californie...

Un signe de la chute de Babylone à l’approche de l’assermentation du président américain?

Les vents chauds et secs qui attisent qui purifient le tout sont nommés : les vents de « Sainte Anne ».

Louis D’Alencourt :

« Quel est le lien entre sainte Anne et l’eschatologie?

Le Ciel respecte la hiérarchie humaine dont il est lui-même le concepteur : la grand-mère annonce la mère qui annonce le Fils.

N’oublions pas que sainte Anne nous aura donné la Vierge Marie, qui elle-même donnera à l’humanité son Sauveur, son Rédempteur et son Dieu : Jésus-Christ…. »

« C’est que la stérilité d’Anne était pleine de raisons mystérieuses, nous disent les Pères de l’Église. Anne était la figure du monde, jusque-là stérilisé, et qui allait enfin produire son fruit, suivant l’expression du prophète. » (laportelatine.org)

Les vents de Sainte Anne annoncent la purification par le feu de la fin des temps, le feu du Dieu Trin, par le Père, le Fils et l’Esprit, via la Vierge Marie, la femme de l’Apocalypse, Notre-Dame de Guadelupe.

Los Angeles représente le lieu par excellence de la domination de l’image par la télévision et internet qui propulse les âmes en enfer.

« Et il lui fut donné d'animer l'image de la bête, de façon à la faire parler et à faire tuer tous ceux qui n'adoreraient pas l'image de la bête. » (Apo 13, 15)

Ce monde et l’église par la grande apostasie sont stériles à l’image de Saint-Anne…

Mais comme le miracle de l’Immaculée Conception pour donner ensuite au monde son Sauveur, Marie fera renaître l’Église pour le Salut du monde.

« Marie Très Sainte, fille et mère de Dieu, maîtresse du temps futur, bats le rappel de tes fils dans les campagnes, pour qu'ils abattent les deux Babylone.

Et que la Mère soit Une, comme toi tu es unique.

La terre détruira le ciment et de terre sera, Reine, ta nouvelle Église. Et sur la terre de blé, pour la faim de tes peuples, fleur sur son nouvel autel. Amen. » (prophétie de Jean XXIII concernant Benoit XVI).

Ainsi, le temps approche où le Père fera venir à Lui ses deux témoins.

Mais ils auront auparavant la tâche de convertir les tièdes durant la demi-heure de silence, que le regretté eschatologue Louis D’Alencourt évaluait à environ 15 jours :

« Une fois la 7è église enclenchée, quel est le déroulement des opérations ?

… La sixième période se termine par la résurrection des témoins ; à ce moment-là, il se fait un grand tremblement de terre où 7000 hommes périssent, et où la dixième partie de la ville tombe.
On ne peut savoir pour le moment à quoi correspondent ces événements, il faut attendre qu’ils se réalisent...

la résurrection des témoins est similaire à l’ouverture du 7ème sceau, car le septième sceau se fait en deux temps :

– à l’ouverture, il se fait un silence dans le ciel d’environ une demi-heure ;

– puis, à l’expiration de ce délai, l’ange prend l’encensoir plein de feu et le jette sur la terre...

Il s’agit donc d’un événement en deux temps, dont la première partie est probablement secrète… les témoins sont ceux restés fidèles à la vraie foi, principalement ceux restés dans la Tradition, et ceux qui sont dans les mêmes dispositions du cœur et de l’âme. Il s’agit de la résurrection de la véritable Église en réalité, celle donc de la Tradition, et dont le chef de file est la Fraternité saint Pie X.

Cette résurrection est figurée dans l’Évangile dans au moins deux passages : la Transfiguration et la résurrection de la fille de Jaïre.

La Transfiguration est l’annonce anticipée du retour en gloire du Christ, annoncée par les deux témoins (Moïse et Élie, la loi et les prophètes). Y assistent seulement Pierre, Jacques et Jean.

La fille de Jaïre est une figure de la résurrection de l’Église, c’est pourquoi Jésus dit « elle n’est pas morte, elle dort » ; car en réalité, la véritable église n’est jamais morte, mais elle a été mise comme en sommeil, éclipsée par la fausse église, la moderniste à Rome. Or les apôtres présents sont à nouveau Pierre, Jacques et Jean.

Enfin, pour ces deux événements, Jésus leur demande de conserver le secret, de n’en parler à personne jusqu’à ce que le Fils de l’homme soit ressuscité.

Il en va de même pour notre Église : il y a un délai entre sa résurrection et sa visibilité effective aux yeux des hommes.

Normal, car le délai en question, c’est la fameuse demi-heure du 7è sceau.

Enfin, dernier rapprochement, l’Église du Christ vient de vivre ce qu’il convient de nommer sa Passion ; c’est pourquoi ce sont toujours les 3 mêmes apôtres qui seront les témoins de l’agonie de Notre-Seigneur : car il y a un lien entre les 3 faits : agonie puis Passion de l’Église, annonce de sa résurrection par les témoins au moment du retour glorieux du Christ (Transfiguration), puis résurrection effective (fille de Jaïre), MAIS, comme pour l’épisode de saint Thomas, les incrédules n’en auront connaissance que dans un second temps : quand la 7ème période sera définitivement enclenchée, à la seconde phase du 7ème sceau.

… Donc, après cette demi-heure de suspension, le signe de la Femme dans le ciel ouvrira définitivement la 7ème période, le fameux 777, car les 3 descriptions de l’Apocalypse concernent en réalité un événement similaire parce que c’est le même… » (legrandreveil.wordpress.com - le grand pardon)

C’est le « Grand Éclair à l’Orient » de Jean XXIII.

08 janvier

LE TEMPS DE MISÉRICORDE

La justice divine suit la miséricorde.

Ce temps de miséricorde est accordé jusqu’à l’ouverture du 7ème sceau dans l’Apocalypse qui débute la Justice divine.

Plus que 12 jours avant l’assermentation du président américain et donc de la consécration du messie judéo-maçonnique, c’est à dire la domination totale de l’élite sur les ressources mondiales, la Terre Promise (voir les analyses antérieures du Projet 47).

«  Le diable, de nouveau, le transporta sur une montagne très élevée, et lui montrant tous les royaumes du monde, avec leur gloire, il lui dit : " Je vous donnerai tout cela, si, tombant à mes pieds, vous m'adorez ".

Alors Jésus lui dit : " Retire-toi, Satan ; car il est écrit : Tu adoreras le Seigneur, ton Dieu, et tu ne serviras que lui seul. » (Matthieu 4, 8-10)

Lorsque Lucifer fut évincé du Ciel après sa rébellion, il fut projeté sur Terre où il est devenu le Satan, l’ennemi.

C’est son royaume, le temporel, la Terre.

Il n’est donc pas surprenant que quelques 2000 ans après le Christ, il présente son messie, car son temps est maintenant compté, et il le sait.

C’est la fin de la sixième période, celle de l’humain divinisé, représenté par le 666, la 6ème sceau, la sixième coupe, la sixième trompette.

Pour les chrétiens, c’est la séparation du bon grain de l’ivraie; le compte.

Les 144000 justes de l’Apocalypse: soient les 12 tribus d’Israël purifiées par le sang du Christ, devenues les 12 apôtres et de la multiplication au figuré des disciples, 12000.

Le système Antichrist atteint son apogée.

Ses rois mages se sont inclinés (dernière analyse) devant l’empereur de la terre de Luther; terme désignant les États-Unis dans les prophéties de Jean XXIII, terre du protestantisme issue de la City de Londres, donc dominé par l’élite judéo-maçonnique.

C’est probablement la dernière personnification antichristique à laquelle nous assistons.

Après les César, Napoléon, Hitler, pour n’en nommer quelques uns.

Ils ont tous les mêmes caractéristiques que leur père spirituel, Satan.

Dominés par l’orgueil, le mensonge, l’ambiguïté et la manipulation, montrer son bon côté en public en utilisant des paroles mielleuses pour séduire, alors qu’ils sont des dictateurs en cachette, qui dirigent par décrets, puisqu’ils sont les seuls à avoir raison.

Ils sont montés au pouvoir parce qu’ils suscitaient l’espoir, alors que leurs fruits sont le chaos et les pires cauchemars que l’on peut imaginer.

Ainsi en est-il de Bergoglio, le pape des pauvres, qui rappelez-vous, avec ses premiers gestes, donnait l’illusion qu’un pape près du peuple pour le peuple nous avait été donné, et qui se révèle être un dictateur redoutable qui a détruit l’église le temps de le dire.

« Nous sommes au-delà de l'hérésie. Nous en sommes à la réduction du christianisme à l'anthropologie, voire à l'écologie. Nous en sommes donc à l'apostasie. Et tout cela non pas à cause d'une déchirure soudaine, mais en étroite relation avec ce qu'on entrevoyait déjà dans Evangelii gaudium et Amoris laetitia….

Naturellement, l'opération est conduite selon le système habituel: non pas en niant, mais en se taisant, non pas en contredisant, mais en diluant. De manière que le lecteur puisse être impressionné, et même favorablement, par toutes les réflexions intéressantes, d'ordre écologique, ethnologique, hygiénico-sanitaire, sociologique, etc. qui y sont contenues, et dont beaucoup sont en elles-mêmes justes. Mais au milieu de ces analyses empiriques foisonnantes et redondantes, qui ne disent rien de nouveau et qu'un spécialiste pourrait formuler mieux, la personne du Christ et son Évangile disparaissent, littéralement engloutis par la luxuriante forêt tropicale….

… (à propro du synode amazonien) certains, mais ce n'est pas un document chrétien. Que cela soit dit clairement. Quelques citations bibliques placées comme titre de certains paragraphes ou l'emploi de mots tels que «Église», «conversion» et «pastorale» ne suffisent pas à garantir le caractère évangélique d'un texte. Elles ressemblent à des écrans rassurants, mais la Parole du Dieu vivant ne constitue pas la texture et l'inspiration sur lesquelles le document est construit. (benoît-et-moi.fr)

Alors que le temps du repentir achève, Bergoglio prône encore le mensonge de la miséricorde infinie, sans mentionner que Dieu est Justice, et que tous n’entrent pas au Royaume des Cieux.

Tic tac, tic tac…

Plus que quelques temps avant le feu de la purification.

L’ouverture du 7ème sceau.

Selon Mgr Gaume, « onze multiplié par sept (77) marque la totalité de la transgression et la dernière limite du péché. »

Et de citer saint Augustin :

« Un nouveau trait de lumière nous révèle la signification du nombre 77, en faisant briller dans toute sa splendeur l’adorable sagesse qui a tout disposé avec nombre. Saint Luc, traçant la généalogie du Rédempteur, compte en tout 77 générations. Ainsi, dans les conseils éternels, la descente du Fils de Dieu sur terre a eu lieu au moment précis où 77 générations de pécheurs s’étant écoulées, afin de montrer, par ce nombre mystérieux, qu’il était venu pour effacer l’universalité des péchés commis par le genre humain. »

2025-77 donne 1948, soit l’année de la création d’Israël par l’élite judéo-maçonnique suite à la déclaration de Balfour, le futur royaume de Satan (la Terre) avec Jérusalem comme capitale à la place de Rome.

Le plan est toujours sur le long terme pour les talmudistes qui agissent depuis les années 600s, ayant pour but d’éliminer le seul obstacle à la venue du messie judéo-maçonnique, le Christ par la Présence Réelle, via son épouse l’Église et la Sainte Messe.

77 est bien une donnée divisible par 3,5 en référence aux 42 mois de la bête (un temps, deux temps et un demi-temps), et cela donne 22.

Un temps : 1948+22=1970 :

Première année de la messe conciliaire, l’arrêt du sacrifice perpétuel selon le prophète Daniel.

Deux temps : 2014 :

Première année suivant l’élection de Bergoglio, le destructeur de l’église, celui qui élimine la messe Tridentine et qui modifie la messe conciliaire pour en faire une messe païenne, pire que le repas commémoratif des protestants.

Un demi-temps : 2025 :

La fin de la sixième période, du temps de miséricorde, la mort et la résurrection des deux témoins si on suit le calendrier de l’Apocalypse.

Rappelons ce dernier dans l’ordre chronologique:

1) Mort des témoins (3,5 jours)
2) Résurrection des témoins

Fin de la sixième période, le temps de miséricorde.

Entrée dans la 7ème période, la Justice :

« Et quand l'Agneau eut ouvert le septième sceau, il se fit dans le ciel un silence d'environ une demi-heure. » (Apocalypse, 8-1)

3) Mort de l’Antéchrist
4) Chute de Babylone (3ème malheur, Ap. 11, 14)
5) Retour du Christ
6) Jugement dernier

C'est lorsque Satan criera victoire que la Justice de Dieu s'abattra sur le monde.

06 janvier

« La manifestation de Dieu aux humains ».

Tel est le sens de l’Épiphanie que nous fêtons aujourd'hui.

L’étoile qui a guidé les rois mages était visible par tous, mais seuls ceux qui avaient la connaissance des écritures, ou la sagesse des mages qui y voyaient un signe extraordinaire, signe d’une royauté descendant du ciel, ont vu et compris le signe.

Pour cela il faut lever les yeux au ciel.

Comme au temps de Jésus, combien d’entre-nous « lèvent les yeux au ciel »?

Combien d’entre-nous ont encore la Foi et attendent un signe du « Ciel »?

« Quand le sage désigne la Lune, l’idiot regarde le doigt. »

L’Épiphanie est un signe du Ciel et non la fête de l’apothéose d’un président américain plein d’orgueil, signe du messie judéo-maçonnique prenant le pouvoir (voir l’analyse précédente et la référence au Projet 47 du regretté Louis d’Alencourt), avec les trois « rois mages » du système antichristique s’inclinant à ses pieds.

« Comment Trump réécrit le 6-Janvier

Décrite par le Wall Street Journal, cette scène s’est déroulée fin novembre. Elle a coïncidé avec une période au cours de laquelle les titans de la Silicon Valley et d’ailleurs ont convergé vers Palm Beach pour « embrasser l’anneau » du président désigné ou « plier le genou » devant lui, pour reprendre les métaphores préférées des médias. Certains d’entre eux, dont Jeff Bezos (Amazon), Tim Cook (Apple) et Sundar Pichai (Google), ont également promis de verser 1 million de dollars au fonds d’investiture de Trump, par l’entremise de leurs entreprises respectives ou de leur fortune personnelle… » (lapresse.ca)

L’Épiphanie est le signe de l’abandon des religions païennes pour adorer un seul et unique Dieu en NSJC.

C’est le signe singé par le diable en ce 6 janvier 2025, mais à la gloire de l’Antichrist et son messie.

D’ailleurs, tout comme la foudre a frappé la basilique Saint-Pierre le 11 février 2013 lors de la démission de Benoît XVI, la foudre a frappé en ce 1 janvier 2025, le Capitole et le Monument à Washington, ainsi que le World Trade Center à New York. Le même soir.

Dieu est à l’œuvre et il a annoncé la chute de Babylone à sa manière.

D’ailleurs, le soleil est très actif cette semaine.

Une tache solaire a déjà émit trois éjections de classe X depuis le 3 janvier et les probabilités pour en avoir d’autres de cette tache selon la NOAA est de 25%.

C’est ce maximum solaire qui a amené toute cette activité en 2024 et qui continue.

Les signes, les aurores de 2024, sont toutes ici résumées en images (spaceweather.com)

Les signes, c’est aussi Notre-Dame de Gualelupe.

On y revient souvent.

Parce que c’est la femme de l’Apocalypse, et qu’elle nous a laissé un message pour notre époque via la Tilma, confirmant encore une fois de plus que le chiffre 13 lui appartient (preuve founie dans la vidéo ci-dessous), et non à Bergoglio.

Voici l'excellente interview concernant le film Notre-Dame de Guadelupe qui est sorti dernièrement. (RITV)

Qui sait?

Juste avant le signe de Jonas, nous aurons peut-être la chance d’apercevoir dans le ciel le signe de la Vierge Marie annoncé par le père Malachi Martin (voir analyses précédentes), lui qui a lu le 3ème secret de Fatima.

Le « Grand Éclair à l’Orient » de la prophétie de Jean XXIII.

Peut-être verrons nous de notre vivant l’étoile Betelgeuse exploser et devenir une supernova (photo de ce que nous verrions dans le ciel; troisième avant dernière image de l’article)

Ou, tout comme les rois mages, observerons ceci (la-croix.com).

04 janvier

Nous voici donc en 2025.

Comme les avertissements des 13 mai et 13 octobre derniers, l’année a commencé avec une tempête magnétique majeure le premier janvier générant de magnifiques aurores partout sur la planète.

2025 est l’année du Jubilé mais aussi l’année du veuvage de l’église, le veuvage (60 ans) de l’église conciliaire suite à Vatican II (dont Nostra Aetate voté à la dernière session le 28 octobre 1965 (puisque Jean XXIII a été élu un 28 octobre).

Rappelons que Pâques 2025 sera le 20 avril.

Ainsi, le dimanche de Quasimodo où Thomas représentant les incrédules de notre temps, demandent à avoir les preuves de la résurrection, sera le 27 avril.

Le nombre d’années entre l’élection de Jean XXIII et le 27 avril 2025 sera de 66 ans et 6 mois, ce qui confirme le summum de la divinisation de l’humain dans toute sa trinité, le 666.

2025 est aussi la limite du diable dans le décompte long démontrée dans l’analyse du 29 novembre 2021 avec le calendrier de la fin des temps.

Depuis l’apparition de l’ordinateur Apple I le 11 avril 1976 vendu 666,66 dollars, qui  accéléra l’établissement du système Antichrist, et la suspension de Mgr Lefebvre par Paul VI à l’été 1976 (préservant la Tradition si indispensable en ce moment), il y a bien 49 années en 2025.

Don Jean de Monléon dans son livre Le prophète Daniel:

« Malgré les efforts des bourreaux, la flamme ne montait qu’à 49 coudées, elle n’arrivait pas à cinquante… Pourquoi cela ? Parce que 50 est le chiffre de la Pentecôte, le symbole de la transformation totale que, seule, la grâce du Saint-Esprit est capable d’opérer dans l’homme. »

Par conséquent, « le démon ne peut dépasser 49 coudées, parce qu’il est incapable d’agir efficacement sur le fond de l’âme, sur la volonté, si celle-ci est résolue à tenir bon. »

Le diable n’a donc pas le droit d’aller jusqu’à 50, le chiffre en jours qui sépare la Résurrection de la Pentecôte.

Or, on sait en 2025 grâce à la prophétie de Jean XXIII « Le Temps est Proche »  que c’est le temps des deux empereurs. On peut affirmer facilement maintenant qu’il s’agît de Donald Trump et du président chinois, puisque Poutine est très affaibli avec la guerre ukrainienne :

« Le premier empereur meurt de faim, enfermé dans la tour de son rêve.
Le second empereur dans le désert, attaqué par les animaux de la peste, inconnus.
La fille de Caïn est montée au Nord, pour prêcher. Luxure dans la nouvelle Babylone, pour sept ans.
La septième année tombe le septième voile de Salomé, mais il n'existe pas d'empereur, il n'existe pas qui saura lever l'épée et couper le cou de Jean. Le temps est proche.»

Nous savons que la fille de Caïn, Greta Thunberg est montée prêcher le nouvelle religion climatique si chère à Bergoglio en août 2018 (voir analyses précédentes).

La fin des 7 années de la prophétie est en 2025.

Il n’y a plus d’empereur à cette date (à la limite du 49 ans : comme pour la chute des murs de Jéricho, nous avons ici 7 voiles X 7 ans).

C’est donc dire que Babylone est tombée.

ET il est spécifié que lorsque le septième voile est tombé, qu’il n’y a personne pour couper le cou de Jean.

Jean-Baptiste, c’est l’avant Jésus.

Son rôle d’alors est typiquement apocalyptique : la fin est très proche et les châtiments vont suivre.

Les méchants vont être punis et les justes récompensés, d’où l’urgence de se convertir, car au jour du Jugement, il sera trop tard.

On ne soupçonne pas assez l’importance de ce qui s’est passé en Syrie le 8 décembre dernier lorsque le pays est tombé aux mains des rebelles islamiques, le jour de l’Immaculée Conception.

C’est en lien avec Fatima.

Le 13 juillet 1917, lors de la 3ème apparitions, les enfants ont droit à la vision de l’enfer, et la révélation du grand secret où Notre-Dame demande la consécration de la Russie et dont :

« À la fin mon Cœur Immaculé triomphera. Le Saint-Père me consacrera la Russie qui se convertira, et il sera donné au monde un certain temps de paix. »

Louis D’Alencourt :

« Que nous dit-elle ?

Qu’on sera « à la fin ».

Que son Cœur Immaculé triomphera.

Que le pape consacrera la Russie.

Qu’elle se convertira.

Qu’il sera donné au monde un « certain » temps de paix, qui comprend deux notions : on peut estimer que la Russie en sera l’acteur principal, puisqu’elle vient d’être citée, et qu’il y a (a priori) corrélation entre sa conversion et le temps de paix obtenu, et que ce temps de paix ne sera pas éternel : un certain veut dire qu’il aura une fin et qu’après… on ne sait pas. Ou plus exactement, à charge pour les spécialistes, les eschatologues, de faire le lien avec d’autres textes, comme l’Apocalypse, pour compléter le tableau. » (Louis D’Alencourt, - Ukraine ou Syrie ? - grandreveilwordpress.com)

Revenons en arrière.

En 2013.

Les États-Unis et la France, prépare une attaque début septembre pour renverser le régime syrien qui a « utilisé » l’arme chimique contre ses citoyens (attaque fausse bannière par les services secrets au gaz sarin : 21 août 2013) , et déstabiliser la Russie présente en Syrie.

C’est le 3 septembre que des navires américains « testent » le dispositif de défense syrio-russe en lançant plusieurs missiles vers la Syrie ; c’est à la fois un test et le déclenchement du conflit.

C’était, semble-t-il, le début de la 3ème guerre mondiale.

Et c’est justement la Russie qui empêche cette attaque en neutralisant les missiles.

La consécration de la Russie par Jean-Paul II en 1984 a été incomplète, mais néanmoins le pays s’est converti par la suite à la foi orthodoxe, et les liens sont devenus plus fort avec l'église orthodoxe russe suite à la seconde élection de Poutine en 2012.

L'alliance avec l’église est très importante pour le président russe car l’église prône les valeurs traditionnelles, qui dénonce "la décadence morale" de l'Occident en cette ère de wokisme.

Sous Poutine, il s'est créé un système dans lequel les intérêts de l’église et de l'État sont liés.

Nous avons eu notre « certain » temps de paix depuis septembre 2013 selon Fatima, puisque des guerres ont lieu en Ukraine et autour d’Israël respectivement depuis 2022 et 2023.

On connaît la suite.

Le monde se dirige vers une troisième guerre mondiale, conflit nécessaire pour la grande réinitialisation et la venue du messie judéo-maçonnique.

La Russie avec ses ressources consacrées à la guerre en Ukraine n’a pu défendre le régime syrien cette fois.

« Tout ceci s’inscrit dans un contexte eschatologique majeur, celui annoncé par Fatima, où la Russie jouera un grand rôle, autant dans la diffusion du mal via le communisme (ce qui s’est historiquement passé, et ce de façon mondiale), que dans la concession d’un temps de paix, là encore mondial, et là encore avéré depuis 12 ans. Mais tout a une fin, y compris ce certain temps de paix : y serions-nous arrivés ? Dans l’esprit de l’oligarchie mondialiste, c’est probable. Auront-ils l’autorisation du Ciel ? Nous verrons bien, mais il est permis de croire que le temps de Babylone (le monde moderne) est compté. Compté, pesé, divisé. Place à la justice divine : la chute de Babylone. » (Louis D’Alencourt, - Ukraine ou Syrie ? - grandreveilwordpress.com)

2024

Décembre 2024

31 décembre

Paroles de Bergoglio en ce 31 décembre avec le projet du Jubilé 2025, l'année de la fraternité universelle:

« ... «L’espérance de la fraternité»

Le Pape a rendu grâce à Dieu pour tout le travail effectué «avec ce large horizon qu'est l'espérance de la fraternité». Promulguée le 9 mai 2024, la bulle d’indiction Spes non confundit a donné «Pèlerins d’espérance» comme devise au Jubilé 2025. Parmi tous les chemins d’espérance, François a voulu s’arrêter sur celui de la fraternité. «L'espérance du monde réside dans la fraternité», a-t-il assuré.

Mais, pour l’évêque de Rome, cette fraternité n’est pas qu’un «slogan rhétorique». L’assise stable et durable de cette fraternité humaine n’est ni une idéologie, ni un système économique, ni un progrès technologique. Au contraire, comme le montre Marie Mère de Dieu, il s’agit de Jésus, «le Fils incarné, envoyé par le Père pour que nous devenions tous ce que nous sommes, c'est-à-dire des enfants du Père qui est aux cieux, et donc des frères et des sœurs entre nous». » (vaticannews.va)

Mais on ne convertit pas: on s'adapte au nouvel ordre mondial.

Alors qu'on instaure au Vatican le QR code pour avoir le droit de passer la porte sainte et ainsi récolter son indulgence.(benoit-et-moi.fr)

Magnifique abaissement au système Antichrist.

Et ce, en ce jour commémoratif du décès du katéchon, Benoît XVI, il y a maintenant 2 ans.

La fin du séjour au tombeau?

Un signe?

2025 risque d'être l'année Oméga, la fin de Vatican II.

D'ailleurs, avez-vous remarquez que Bergoglio ressemble de plus en plus au pape Jean XXIII en fin de règne?

Voir cette photo récente dans l'article suivant (lapresse.ca).

Bonne et heureuse année marquée par la Paix et l'Espérance à tous!

Gardons la Foi.

23 décembre

LE SOLEIL OU « GRAND ÉCLAIR À L’ORIENT »?

Demain s’ouvre l’année du triomphe satanique, l’année du Jubilé 2025, l’année du testament de Bergoglio (voir analyse du 17 septembre, LE TESTAMENT DE BERGOGLIO).

Ceux qui visitent régulièrement la section analyse du site savent que nous portons une attention particulière à l’astre du jour parce que c’est le signe qui nous a été donné à Fatima le 13 octobre 1917.

Ce signe qui a effrayé la foule mais pour sœur Lucie qui était la vision de la Sainte Famille suivi des trois personnifications de la Sainte Vierge Marie, se terminant par Notre-Dame du Carmel.

Puisque le monde ne s’est pas converti, ils est alors évident que nous sommes dû pour cette « tempête solaire ».

L’année 2024 est sur le point de se terminer et dans moins d’un mois la fin des 3,5 années depuis Traditionis Custodes du 16 juillet 2021 interdisant la messe Tridentine approche.

« Grand Éclair à l’Orient » ou la « Foudre en Plein Jour » ou  « Le Temps est Proche » sont les trois prophéties que nous pouvons reliées à une intervention humaine comme une bombe puissante dans ce contexte de guerre, mais aussi, ce vers quoi nous penchons, soit une intervention divine, et ce venant du soleil car « Vous n'entendrez pas le tonnerre, lui aussi sera imprévu. » nous confirme la prophétie.

Puisque tout notre civilisation actuelle ne repose que sur la technologie et l’électricité, une tempête d’une rare intensité, inconnue depuis notre époque « moderniste » spirituelle où tout a été abandonné à Satan, représenterait bien « Dieu a déchaîné la guerre de la nature pour empêcher la guerre des hommes. » de la prophétie de Jean XXIII.

Alors, qu’en est-il du soleil ces dernières semaines alors que nous sommes en plein dans le maximum solaire en 2025?

L’activité solaire a été particulièrement tranquille en ce mois de décembre.

Rappelons pour ceux qui ont oublié, qu’on mesure l’activité solaire par le nombre de taches apparentes et par l’étendue qui est reliée à la complexité magnétique de ces dernières.

Nous pouvons surveiller l’activité solaire depuis le début des années 2000 grâce à des satellites d’observation solaire reliés aux ordinateurs sur terre.

Plus la complexité magnétique est élevée plus la chance de voir une éruption solaire de classe X, la plus grande sur l’échelle de mesure, est élevée.

Si l’éruption solaire est accompagnée d'une éjection de masse coronale (CME) (une bulle magnétique se déplaçant dans l’espace) se dirigeant vers la Terre, alors nous risquons de tout perdre : électricité, électronique, et tout ce qui s’en suit.

Par un « malheureux hasard », le 26 novembre dernier, un tuyau d'eau servant à refroidir la salle des serveurs du Centre commun des opérations scientifiques (JSOC) de l'Observatoire de la dynamique solaire (SDO) s'est cassé. Cela a causé d'importantes inondations dans le bâtiment et d'importants dégâts d'eau dans le laboratoire qui abrite les machines qui traitent et distribuent les données des instruments de l'imageur héliosismique et magnétique (HMI) et du réseau d'imagerie atmosphérique ( AIA) ainsi que du vaisseau spatial IRIS.

Indice? Signe?

Nous devons donc présentement avoir recours aux observations astronomiques des institutions et des particuliers pour suivre l’évolution du soleil.

Le satellite SOHO de la NASA nous permet toujours d’être témoin des éruptions solaires et des CME.

Donc, tout n’est pas perdu.

Autre fait intéressant par rapport au « Grand Éclair à l’Orient », une nouvelle étude scientifique publiée dans la revue Science conclue que nous devrions être à l’affût des « super-éruptions »  solaires.

L’étude conclue que les étoiles semblables à notre soleil dans notre Voie lactée produisent des super-éruptions environ tous les 100 ans.

Les super-éruptions sont des éruptions solaires environs 50 fois plus puissante que l’événement Carrington en 1859, événement qui à lui seul représenterait un réel danger pour notre monde gavé de technologie.

Les 10 astronomes de l’étude ont observé 56,450 étoiles comparables au soleil grâce au télescope Kepler entre 2009 et 2018.

Ils ont identifiés 2889 super-éruptions sur 2527 étoiles avec cette énergie 50 fois plus élevée que l’événement Carrington.

Selon leurs mesures, la Terre n’a pas été frappé par une super-éruption dans le dernier siècle.

En conclusion, nous sommes dû pour une super-éruption solaire, ou simplement, notre soleil est moins actif que les autres étoiles comparables au soleil dans notre Voie lactée.

Mais, nous, nous connaissons l’avertissement de Fatima.

Nous pouvons reliés les prophéties de Jean XXIII au soleil.

D’ailleurs, la prophétie de l’Église #11 du 7ème sceau se termine par : « Attendez le signe de Jean. L'agneau est prêt. Signez-vous sept fois avec une main fatiguée et attendez. La lumière vient encore de l'Occident. »

La lumière vient encore de l’Occident (donc de l’ouest) peut signifier deux choses :

- Il s’est passé physiquement un signe à l’est (Grand Éclair à l’Orient)

- ou, comme les égyptiens attendaient impatiemment de voir si le dieu solaire allait réapparaître le matin après son périple de la nuit, nous sommes en présence du signe de Jonas, les trois jours de noirceur, et nous attendons plein d’espoir, ce retour de la lumière.

La force d’une super-éruption aurait évidemment des impacts probables au niveau de la structure terrestre, qui est une immense boule magnétique.

Et la dernière prophétie #12 concernant l’église est « L’arrivée de la lumière ».

Et c’est relié à l’établissement du Royaume de Dieu sur terre.

« Avant l'ultime lumière, les pasteurs auront reconnu le signe. », soit le Grand Éclair à l’Orient.

« Le premier soleil illumine la balance de l'univers. »

Soit qu’il s’est passé de quoi avec le soleil, soit que c’est une représentation mystique du retour du Christ.

« Lumière de l'Occident, dernière lumière avant l'éternelle, inconnue. »

Le père Malachi Martin qui avait lu le 3ème secret de Fatima nous a bien averti de surveiller le ciel à l’est, à l’orient, pour LE SIGNE.

Il semble qu'il s’est juste tromper sur son estimé dans le temps.

Si 2024 est l’année où tout bascule, 2025 est l’année de la chute des deux Babylone si la prophétie de Don Bosco du retour du Lys de Paix avant mai 2026 est véridique.

Est-ce que Bergoglio se rendra à sa 13ème année de pontificat, chiffre appartenant à la Sainte Vierge?

Bergoglio, avec l'ajout des nouveaux cardinaux, a créé 111 des 140 électeurs admissibles pour le prochain conclave papal.

Les franc-maçons aiment bien le chiffre 11.

Pâques en 2025 sera le 20 avril.

Ainsi, le dimanche de Quasimodo où Thomas représentant les incrédules de notre temps, demandent à avoir les preuves de la résurrection, sera le 27 avril.

Le nombre d’années entre l’élection de Jean XXIII et le 27 avril 2025 sera de 66 ans et 6 mois, ce qui confirme le summum de la divinisation de l’humain dans toute sa trinité, le 666.

Aussi, la canonisation de Jean XXIII a eu lieu le 27 avril 2014.

Donc, 11 ans en 2025.

Le chiffre franc-maçonnique par excellence.

22 décembre

« Mgr Carlo Maria Viganò : « L'Église aujourd'hui est en plein délire »

Entretien d'Andrea Caldart avec l'Arzobispo Carlo Maria Viganò

Andrea Caldart : L'Église de Bergoglio semble en émoi : de nombreux fidèles continuent de voir ce pape excommunier des prêtres et d'autres, parce qu'ils présentent la preuve que le pape Benoît XVI n'a jamais vraiment renoncé au « munus » pétrinien. Monseigneur Viganò, dans quelle Église vivons-nous ?

Carlo Maria Viganò : « L'église » de Bergoglio n'est pas seulement en effervescence : elle est en plein délire. Si cela peut arriver, c'est précisément parce qu'il ne s'agit plus de l'Église catholique, mais de sa scandaleuse contrefaçon, et parce qu'à la place du pape sur le trône de Pierre siège un tyran hérétique et usurpateur . La décomposition entre munus et ministériel est un artifice produit par la pensée hégélienne de Joseph Ratzinger-Benoît XVI : je l’ai longuement expliqué dans mon discours sur le sujet, en parlant d’une « Papauté décomposée ». J'aimerais profiter de cette occasion pour réitérer ici un concept que je considère comme fondamental : toute attaque contre l'institution divine de la Papauté (et, avec elle, de l'Église) a pour objectif ultime la transformation du pouvoir sacré du Pontife Romain . C'est ce que souligne en revanche la doctrine hérétique de la synodalité : elle porte atteinte à la constitution divine et à la nature monarchique de l'Église, voulue par son divin Fondateur, Notre Seigneur Jésus-Christ, qui est Roi non seulement des sociétés temporelles, mais aussi - et surtout - de la société religieuse, c'est-à-dire de l'Église catholique, corps mystique dont il est la tête.

Si Bergoglio était pape, la promesse d'une assistance spéciale faite par le Seigneur au Prince des Apôtres et à ses successeurs serait infondée et fausse, ce qui est totalement inconcevable et contraire à la foi. Par conséquent, si Bergoglio peut exercer sa propre action dévastatrice sur l’Église et propager ses erreurs, c’est parce que son autorité a été usurpée avec préméditation et méchanceté et, en tant que telle, est nulle. Ceux qui pensent que la crise a commencé avec ce « pontificat » se trompent : la volonté de manipuler la papauté romaine remonte au Concile Vatican II, poursuivie avec l'encyclique Ut unum snot sint de  Jean-Paul II, confirmée par l'anomalie de la démission de Benoît XVI et que Bergoglio a fait sienne - en parfaite cohérence avec ses prédécesseurs - avec le document d'étude L'Évêque de Rome du Dicastère pour la Promotion de l'Unité des Chrétiens. Redéfinir la papauté « dans une clé œcuménique et synodale » est le modus operandi typique des hérétiques pour dissimuler derrière de vagues formules une action délibérément subversive, contraire à la foi et à la pratique constante de l’Église catholique romaine.

Il faut prendre acte du coup d'État fomenté par l' Église profonde et qui a porté au pouvoir, au sommet de la Hiérarchie catholique, les cinquièmes colonnes de l'ennemi, c'est-à-dire de l'anti-Église maçonnique, de la synagogue de Satan.

Andrea Caldart : Au fil des ans, vous avez émis plusieurs critiques sur la question de la transparence et de la gestion des problèmes internes de l'Église. Quelles étapes vous semblent essentielles pour restaurer la confiance des fidèles ?

Carlo Maria Viganò : Ce que vous appelez « transparence » dans le langage bureaucratique trouve sa contrepartie religieuse dans le fait de savoir que nous sommes toujours sous le regard de Dieu. Rien n'échappe à Notre-Seigneur : ni ce qu'on fait, ni ce qu'on va faire, ni les intentions qui nous animent. Si ceux qui soutiennent Bergoglio et ratifient sa fraude avaient agi avec cette conscience, ils ne l'auraient même pas admis au Conclave. Pour que le coup d'État réussisse, il fallait pouvoir compter sur une Hiérarchie corrompue et susceptible de chantage : la corruption de la volonté dans la violation des principes moraux s'accompagnait de la corruption de l'intellect dans la falsification progressive de l'esprit.

La Révolution, dans sa matrice ontologiquement antichrétienne et anti-Christ , a nié l'origine divine de l'autorité terrestre, déconnectant les dirigeants de leur obligation d'exercer le pouvoir dans les limites du Bien en tant qu'expression de la Seigneurie suprême du Christ. Cela a rendu l’autorité – civile et ecclésiastique – autoréférentielle et essentiellement tyrannique, pervertissant l’obéissance chrétienne en complicité servile. Citoyens et fidèles se sont retrouvés à obéir au pouvoir temporel et spirituel même lorsqu'il trahissait sa propre fin; et désobéir au véritable et unique détenteur de l'Autorité, Notre Seigneur, confiné par la laïcité libérale et conciliaire à la sphère privée des individus. Si le lien entre le Christ Roi et le Pontife et ses représentants sur terre n'avait pas été rompu, rien de ce que nous avons vu se produire n'aurait été possible.

À ceux qui soutiennent que l'action subversive de la Hiérarchie moderniste bénéficie du soutien et de la reconnaissance pacifique et universelle du peuple chrétien, il faut rappeler que soixante ans d'endoctrinement moderniste par le clergé conciliaire - et cinquante ans d'anarchie hérétique et sacrilège dans le domaine liturgique - les erreurs philosophiques, doctrinales et morales que la Sainte Église avait toujours condamnées et combattues ont été lentement normalisées. Les quelques personnes qui veulent rester fidèles à la Tradition doivent comprendre que nous sommes à une époque de persécution et d'apostasie et doivent s'organiser pour résister aux loups déguisés en brebis et aux faux bergers. Dans une magnifique parabole, le Seigneur nous parle des faux bergers et des mercenaires, qui ne se soucient pas des brebis, et nous rappelle que les brebis reconnaissent la voix du Berger (Jn 10) : c'est le sensus Ecclesiæ qui permet à l'Église de survivre.

Andrea Caldart : Comment évaluez-vous l'état actuel de l'Église catholique par rapport aux valeurs traditionnelles et à la modernité ?

Carlo Maria Viganò : L'Église catholique n'a rien à voir avec l'Église bergoglienne, qui est conciliaire, synodale et œcuménique, mais elle n'est certainement pas catholique. Il ne se pose comme tel que pour obtenir l'obéissance de ses fidèles, sachant très bien que c'est justement sur ce mensonge que sa hiérarchie peut exercer son pouvoir. D'un autre côté, la fiction d'une autorité subversive qui agit contre l'institution qu'elle préside est également reproduite par les dirigeants civils, qui sont à la fois des traîtres et des usurpateurs. Ce qui est déconcertant, c'est de voir le niveau d'obscurcissement des consciences que la société a atteint, pour ne pas savoir comment réagir à la violation des principes les plus sacrés et même pour coopérer passivement à sa propre extermination physique et morale.

Andrea Caldart : À quoi faut-il attribuer cette attitude de renoncement, d'aplatissement total des positions idéologiques du monde moderne, de la part de l'Église de Bergoglio ?

Carlo Maria Viganò : Le désir de plaire à la mentalité du monde a commencé au moment où la Hiérarchie, à ses sommets, a cessé d'être une pierre d'achoppement et est devenue complice et coresponsable de la diffusion des principes libéraux et laïques. Cela s'est produit dans l'Église catholique à travers la révolution permanente inaugurée par le Concile Vatican II, qui a complètement bouleversé toute la « hiérarchie des valeurs » en déplaçant arbitrairement et illégitimement le centre de gravité du corps ecclésial de Dieu vers le monde , du Christ. Cette révolution, en affirmant vouloir restaurer la centralité de l'homme, ses droits et sa « dignité infinie », nie par conséquent la centralité de Dieu et le confine à la sphère privée de la conscience de l'individu, déplaçant ainsi Notre-Seigneur de sa seigneurie universelle. Au moment où l'exercice de l'autorité du pape et des évêques trouve sa légitimité dans le consentement des fidèles, ils n'agissent plus comme vicaires du Christ (qui  d'en haut leur confère le pouvoir sacré de paître son troupeau), mais qui deviennent plutôt de simples représentants d'un mandat « collégial » ou « synodal » (qui vient donc d'en bas ). Il est évident qu'une telle autorité devient autoréférentielle et sans limites, par conséquent essentiellement tyrannique.

Prétendre que l'Église doit être démocratique et que les laïcs peuvent ou doivent participer à son gouvernement est évidemment un mensonge colossal : non seulement parce que cela contredit la structure monarchique que Notre Seigneur lui a donnée en la fondant sur Pierre, mais aussi parce que derrière l'aspect subversif l'action de ses promoteurs cache l'indicible détermination à le détruire, en le frappant en son cœur, c'est-à-dire en la Papauté.

Dans la folle illusion de pouvoir détruire l'Église catholique, ses ennemis savent bien que le moyen le plus efficace n'est pas de confier à une multitude ce qu'on sait faire de mieux, mais au contraire de pouvoir compter sur une autorité corrompue et pervertie.

Le premier pas vers cette autodestruction de l'Église a été accompli précisément en inculquant aux fidèles un sentiment d'infériorité à l'égard de ceux qui ne professent pas la Foi, et en les convainquant que la Foi est en opposition et en contradiction avec la Science, comme si le Seigneur n'était pas l'auteur des deux. Les fidèles seraient donc des crédules, des rêveurs, des trompés qui croient aux miracles, à la chute de la manne dans le désert, à la guérison des aveugles de naissance ou des infirmes, à la multiplication des pains et des poissons, dans la Résurrection du Christ et dans tous ces dogmes que l'Église catholique enseigne mais qu'un esprit moderne non obscurci par la « superstition papiste » sait bien qu'ils ne sont que des métaphores et des élaborations de la « communauté primitive ». Une communauté d'imposteurs, dans laquelle la nécessité de donner corps à une institution organisée capable de rivaliser avec les autres religions a inventé une série de mythes, en premier lieu celui de la divinité de Notre-Seigneur. C'est, en résumé, la pensée du modernisme apparue au XIXe siècle, condamnée au début du XXe siècle et qui a progressivement pénétré l'Église jusqu'à s'imposer avec le Concile Vatican II. La vision scientifique – et non scientifique – de la religion a convaincu le clergé et les fidèles qu’ils doivent se considérer inférieurs et méritant, tout au plus, une tolérance mal dissimulée, mais certainement pas autorisés à défendre une Vérité considérée comme relative et non universelle. Essentiellement, le diable a d’abord réussi à donner aux citoyens le droit à l’erreur, puis à nier ce droit à la Vérité, le réservant uniquement à l’erreur. L'alibi initial de la liberté pour toutes les religions a été démontré pour ce qu'il est : une guerre totale contre la Vérité unique de Dieu pour le triomphe des nombreux mensonges de Satan, prince du mensonge.

Jorge Bergoglio, dans la continuité de ses prédécesseurs immédiats - bien que certainement de manière plus décousue et plus agressive - a usurpé l'autorité papale pour l'utiliser à son encontre, car ce n'est qu'en se faisant passer pour Pape qu' il pouvait obtenir l'obéissance immédiate du clergé et des laïcs dans son pays. Et ce sont précisément ceux qui aujourd'hui reconnaissent Bergoglio comme pape légitime, mais se réservent le droit de lui résister et de lui désobéir dans ce qu'ils considèrent comme étant en contradiction avec la papauté et la doctrine catholique, qui rendent cette situation humainement irréversible, dans laquelle celui qui devrait être le Vicaire du Christ est le principal architecte de l’action dissolvante de la Papauté et de l’Église catholique. (Je pense à mes frères Burke, Sarah, Mueller, Schneider... qui rendent un terrible service à la Vérité).

Andrea Caldart : Une question se pose spontanément : où « subsiste » l’Église catholique aujourd’hui ? Comment l'Église catholique peut-elle exister sans tête visible ?

Carlo Maria Viganò : L'Église catholique ne subsiste certainement pas dans l'Église bergoglienne : certainement pas dans le conventicule des cardinaux et des évêques qui soutiennent et accompagnent le tyran par peur, timidité, intérêt, chantage ou acquiescement. Cela suffirait pour comprendre, dans la perspective eschatologique de la fin des temps et de la persécution finale annoncée par les Saintes Écritures, le caractère singulier et extraordinaire de tout ce qui se passe dans l’Église du Christ. C'est pour cette raison qu'il n'est pas possible d'évaluer cette crise à la lumière des catégories et des normes que l'Église s'est données pour des temps de relative normalité. En ce sens, si l’on ne peut pas physiquement séparer l’ivraie du bon blé, on peut au moins distinguer la mauvaise plante en attendant que les moissonneurs viennent la jeter au feu.

Andrea Caldart : De nombreuses personnes dans le monde ont déclaré avoir été sauvées des vaccinations forcées grâce à vos nombreuses interventions et dénonciations des choses mauvaises et mauvaises que les gouvernements ont faites et continuent de faire pour la mise en œuvre de la Grande Réinitialisation et du Nouvel Ordre.

Carlo Maria Viganò : La farce de la pandémie, dont les crimes et les horreurs apparaissent lentement même dans les grands médias, a ouvert les yeux de nombreuses personnes intellectuellement honnêtes, y compris des athées et des non-catholiques. Cet éveil des consciences constitue certainement une occasion de s'approcher du Seigneur, au moment où elles comprennent l'unité du plan satanique et anti-humain de la Grande Réinitialisation et y reconnaissent l'action d'un esprit diabolique qui cherche dans la destruction de l'homme pour annuler la Création de Dieu et la Rédemption opérée par Notre Seigneur.

Ce qu'on peut faire, c'est suivre l'exhortation de saint Pierre : Résistez fermement dans la foi, sachant que vos frères et sœurs du monde entier souffrent les mêmes choses que vous (1 Pierre 5, 9).

Nous ne devons pas perdre la paix du cœur ni l'amitié avec Dieu face aux événements dont nous sommes témoins. Plus l'ennemi semble puissant et proche du triomphe, plus sa défaite inexorable face à l'archange Michel se rapproche. On nous demande de rester fidèles, et de le faire avec les moyens matériels et spirituels que le Seigneur nous assure dans les moments d'épreuve. Organisons-nous en petites communautés, où la messe de tous les temps est le cœur battant de notre action personnelle, familiale et sociale. Préservons les enfants et les jeunes, en les éduquant avant tout dans l'amour de Dieu et de la Sainte Vierge. Encourageons ceux qui se sentent seuls et abandonnés, car la solitude est l'une des armes que l'adversaire utilise pour nous prosterner et nous faire tomber. Prions assidûment le Saint Rosaire. Vivons dans la charité fraternelle, sous le regard de Dieu.

Andrea Caldart : En regardant vers l'avenir, quelles sont les priorités de votre mission pastorale et quel message jugez-vous essentiel de transmettre aux fidèles en ce moment historique ?

Carlo Maria Viganò : La tâche d'un évêque, c'est-à-dire d'un successeur des apôtres, est résumée par saint Paul (2Tm 4, 1-5) : Je vous adjure devant Dieu et devant Jésus-Christ, qui jugera les vivants et les morts avec leur apparence et leur royaume : prêchez la Parole, insistez sur toutes les occasions favorables et défavorables, convainquez, réprimandez, exhortez avec toute sorte d'enseignement et de patience. Car le temps viendra où ils ne supporteront plus la saine doctrine, mais, désireux d'entendre, ils chercheront en grand nombre des docteurs selon leurs propres désirs, et ils détourneront leurs oreilles de la vérité et se tourneront vers les fables. Mais tu restes vigilant en toutes choses, endures les souffrances, accomplis la tâche d'évangéliste, accomplis fidèlement ton ministère. C'est ce que j'essaie de faire. C'est ce que je ferai jusqu'à mon dernier souffle. Et je prie ardemment pour que les autres évêques et prêtres fassent de même, devant Dieu et le Christ Jésus, qui doit juger les vivants et les morts, par son apparence et son royaume.

Dans ce combat spirituel, il est essentiel de penser aussi à l’avenir de notre société et de l’Église. Ainsi, tout comme dans les affaires mondiales, beaucoup s'organisent en communautés pour subvenir à leurs besoins matériels - par exemple, pour fournir une alimentation saine ou pour donner une éducation non idéologique à leurs enfants - de même, dans les choses spirituelles, il est nécessaire d'organiser une résistance qui assure de bons et saints prêtres qui continuent à célébrer la messe et les sacrements dans la fidélité à la Tradition.

La Fondation Exsurge Domine a précisément pour objectif principal de promouvoir et de soutenir la formation de nouvelles vocations sacerdotales, dans la fidélité à la Tradition et à la Liturgie de tous les temps, dans l'amour de l'Église catholique romaine et de la Papauté. » (aldomariavalli.com)

21 décembre

ORDO AB CHAO

« En temps de persécution religieuse, l’intervention divine attend ordinairement deux choses avant de se produire :

– D’abord que la purification des bons soit suffisamment accomplie ;

– Ensuite, que le triomphe des méchants soit sur le point de s’achever. » (abbé Augustin Lémann, 1886)

Ce temps des persécutions religieuses, est ce temps où Pierre le Romain dans la prophétie des papes de Saint-Malachie conduit son peuple parmi les tribulations, la dernière étape de la purification par Vatican II.

L’ère bergoglioènne.

L’ère du chaos.

Chaos utiliser par l’Antichrist pour la venue du « messie guerrier » judéo-maçonnique, pour établir l’ordre.

Le politique nous donne des signes évidents de chaos en cette fin d’année 2024, où tout bascule : instabilité politique au Canada, en France, en Grande-Bretagne, en Allemagne, aux États-Unis, …

Domenico Margiotta, franc-maçon du 33ème degré converti au catholicisme à la fin du XIXème siècle, et qui dénoncera dans ses livres les pratiques occultes de la franc-maçonnerie :

« Le nombre 77 est sacré parce qu’il est le produit de la multiplication de 7, nombre sacré, par 11, nombre sacré. Le nombre 7 est sacré parce qu’il est le total du nom ineffable du Grand Architecte de l’Univers, qui est en sept lettres (Lucifer, nom révélé seulement dans les triangles). Le nombre 11 est également nombre sacré luciférien, parce que cabalistiquement il représente l’En-Soph et les dix Séphiroth, dont les incarnations maçonniques sur terre sont le souverain pontife de la franc-maçonnerie universelle et les dix patriarches composant le sérénissime grand collège des maçons émérites. Enfin le nombre 77 est trois fois sacré, parce qu’il est le nombre de la hiérarchie céleste selon le Livre Apadno. C’est en l’honneur de ce nombre que la juridiction suprême de la haute-maçonnerie est divisée en 77 provinces triangulaires. »

Selon le « Projet 47 » de Louis d’Alencourt (voir analyses précédentes) le messie judéo-maçonnique se découvre à la vue de tous le 20 janvier prochain, c’est à dire 77 ans après la création d’Israël en 1948.

Le religieux domine le politique, quoiqu’on en dise.

Et le chaos est très présent au Vatican.

Dénoncé par quelques braves, toujours peu nombreux :

« … Les erreurs manifestées par François découlent de son aversion pour la Tradition, qui le mène à maltraiter les traditionalistes, à persécuter les évêques et les prêtres et à en annuler certains. Sa procédure habituelle consiste à intervenir indirectement dans les diocèses en nommant des « coadjuteurs » progressistes des évêques respectifs. Dans bien des cas, il critique les prêtres, qu'il semble mépriser, les qualifiant d'« arriérés » [« indiétistes »] parce qu'ils aiment et suivent la Tradition. Ce mépris contraste avec l’amour pour les prêtres manifesté par les papes ... Jean-Paul II et Benoît XVI.

La mariologie de François est déficiente : lorsqu'on lui a demandé de proclamer la Co-Rédemptrice, il a refusé, avec un mauvais argument affirmant qu'elle ne pouvait pas être appelée Co-Rédemptrice « parce qu'elle n'est pas divine ». Il est clair qu'il ne comprend pas le mystère de la participation de Marie à l'œuvre de rédemption. Le style de François est populiste, ce qui lui vient de sa sympathie politique pour le phénomène argentin du péronisme, mouvement auquel il adhère depuis sa jeunesse, au sein du groupe connu sous le nom de « Garde de fer ».

La question de l'infaillibilité ne se pose pas. En fait, il exerce son activité en utilisant l'autorité papale de manière très naturelle. Il est bien conscient d'être pape et est considéré comme tel par les fidèles, sauf que beaucoup n'approuvent pas ses choix politiques et reconnaissent clairement que cette dimension politique est étrangère à la fonction de Successeur de Pierre.

Le pontificat actuel est axé sur l’agenda mondialiste et le dialogue interreligieux ; il ne peut pas remplir son mandat de répandre la connaissance et l'amour de Jésus-Christ. Mais le mandat apostolique demeure : « Allez partout dans le monde et prêchez l'Évangile à toutes les nations ; Celui qui croira et sera baptisé sera sauvé, celui qui ne croira pas sera condamné » (Mc 16, 16). Cela vaut pour ce monde, qui attend le rétablissement du Successeur de Pierre.

+ Héctor Aguer

Archevêque émérite de La Plata ». (lifesitenews.com)

« CITÉ DU VATICAN ( LifeSiteNews ) — Un employé frustré du Vatican a affirmé que le pape François donnait la préférence au « lobby gai » lorsqu'il s'agissait de prendre des décisions.

Dans une entrevue anonyme accordée au média italien Panorama , un membre du syndicat du Vatican s'est plaint que non seulement ses collègues étaient mécontents de la prétendue gestion financière de François, mais qu'il accordait une forte préférence à ceux qui sont en faveur de l'agenda homosexuel.

« On ne peut progresser que si on est ami d'un des deux lobbys qui comptent : soit le « lobby gai », qui est vaste et très puissant, soit le « Club Santa Marta » autour du Pape », dit-il. qui portait les initiales «GF», a déclaré au média.

La personne a en outre fait remarquer que si « vous voulez adhérer, vous ne pouvez pas lire les journaux de centre-droit et vous devez parler espagnol ». Il faut être vert, pro-migrants et, surtout, pro-palestinien. Pour eux, Nicolas Maduro est un saint et Donald Trump est un diable.»

L'influence du lobby homosexuel dans l'Église n'est pas une simple spéculation. LifeSite présente depuis des années une documentation détaillée sur les efforts du groupe. Son pouvoir sur François est indiqué, entre autres, par ses nominations papales, le traitement réservé aux groupes homosexuels et d'autres signes de favoritisme évident.

Ce mois-ci, François a nommé 21 nouveaux cardinaux, dont le prêtre dominicain pro-LGBT, le père Timothy Radcliffe. François a également rehaussé le profil public du prêtre jésuite pro-LGBT James Martin en louant à plusieurs reprises son travail et son groupe hérétique Outreach. De plus, François a récemment accueilli au Vatican un ermite transgenre basé aux États-Unis et a souvent accueilli au Vatican d'autres groupes de personnes confuses en matière de genre… »

« Lors de son audience du 16 décembre 2024 avec une délégation du Conseil méthodiste mondial, François a faussement suggéré que les catholiques professent la même foi que les méthodistes :

« L'an prochain, les chrétiens du monde entier célébreront le 1700e anniversaire du premier concile œcuménique : Nicée. Cette occasion nous rappelle que nous professons la même foi et avons donc la même responsabilité d'offrir des signes d'espérance qui témoignent de la présence de Dieu dans le monde. »

Bien qu'il soit vrai que les méthodistes et les autres protestants acceptent le Symbole de Nicée, il est évidemment incorrect de suggérer que les catholiques et les méthodistes « professent la même foi ». Le pape Léon XIII a réfuté en profondeur la fausse affirmation de François dans son encyclique de 1896 sur l'unité des chrétiens, Satis Cognitum :

« Mais celui qui s'écarte ne serait-ce que sur un point de la vérité divinement révélée rejette absolument toute foi, puisqu'il refuse ainsi d'honorer Dieu comme la vérité suprême et le motif formel de la foi. « Dans bien des choses, ils sont avec moi, dans quelques affaires pas avec moi ; mais dans le peu de choses où ils ne sont pas avec moi, les nombreuses choses dans lesquelles ils sont ne leur serviront à rien » (S. Augustinus dans Psal. liv., n. 19). Et c'est à juste titre ; car eux, qui prennent de la doctrine chrétienne ce qu'ils veulent, s'appuient sur leurs propres jugements, pas sur la foi ; et n'amenant pas toute intelligence en captivité à l'obéissance du Christ (2 Cor. X., 5), ils s'obéissent plus vraiment à eux-mêmes qu'à Dieu. »

Ainsi, quiconque rejette ne serait-ce qu’un seul point de la vérité divinement révélée rejette la Foi dans son ensemble. Parce que les méthodistes (comme les autres protestants) rejettent de multiples points de vérité divinement révélés, ils rejettent la vraie foi, s'appuyant plutôt sur leurs propres jugements. En tant que tels, les méthodistes ne « professent évidemment pas la même foi » que les catholiques… » (theremnant.com)

La Tradition est l’ennemi de l’œcuménisme.

Voilà pourquoi Bergoglio s’acharne tant sur la Tradition, car elle empêche la conversion complète de l’église au protestantisme sous couverture d’œcuménisme.

« … Evelyn Waugh à l'archevêque John Heenan du 25 novembre 1962 (moins de deux mois après l'ouverture du Concile), la « protestantisation » était évidente dès le début pour ceux qui avaient des yeux pour voir :

« La vraie difficulté (je pense) est que les Continentaux se déforment pour nous faire ressembler le plus possible aux protestants. Comme j'aimerais qu'on puisse les persuader (une grande majorité, je le crains) qu'être à l'aise avec notre messe et nos cérémonies est bien plus important que d'avoir raison selon les livres des antiquités liturgiques.

Waugh avait tout à fait raison, et Michael Davies a confirmé l'existence de ce processus de « protestantisation » lors de son conseil du pape Jean :

« L'histoire du dialogue œcuménique initié par le Concile a été celle de concessions continuelles de la part de l'Église catholique au protestantisme – sans aucune réciprocité. . . . [L]'exemple le plus grave en a été la modification de la messe romaine pour la rendre aussi acceptable que possible à ceux qui rejettent l'enseignement catholique sur le sacrifice et la transsubstantiation. (p. 154)

Mais qu'est-ce qu'être « protestantisé » ? Il n’y a aucun sens réel dans lequel l’Église catholique actuelle pourrait être « protestantisée » parce qu’elle ne peut pas changer de cette façon. Tout ce qui ressemble à l’Église catholique et qui pourrait être « protestantisé » serait nécessairement une église contrefaite. L'Église synodale de François nous a aidés à mieux comprendre ce qui a été protestantisé. Comme de plus en plus de catholiques le réalisent, cette Église synodale est essentiellement une version plus avancée et officielle de la soi-disant « Église conciliaire », qui, à bien des égards, représentait une contrefaçon de l’Église catholique. Alors que les bons catholiques auraient pu être en désaccord sur le sens ou la légitimité du terme « Église conciliaire », François et ses collaborateurs soulignent régulièrement les réalités selon lesquelles leur Église (a) est maintenant appelée « Église synodale » et (b) a peu de chevauchement avec l'Église catholique sur le plan doctrinal.

Dans cette optique, François avait généralement raison de dire que son Église a la même foi que l'Église méthodiste. Cependant, lors de cette audience particulière avec les méthodistes, il a fait référence à tort à son église en l'appelant l'Église catholique plutôt que l'Église synodale. Que ce soit par ignorance ou par malveillance, c'est le genre d'erreur que les vrais catholiques devraient veiller à corriger. Si François n'a pas la compréhension ou la décence nécessaire pour identifier correctement son église contrefaite, nous avons une réelle obligation de le corriger afin de minimiser les chances que d'autres croient à tort qu'il parle de l'Église catholique dans de de tels cas.

Cette obligation de défendre la véritable Église catholique s'étend à la nécessité pour nous de coopérer avec la grâce de Dieu pour vaincre le faux œcuménisme qui tourmente le Corps mystique du Christ depuis des décennies. Même si le faux œcuménisme est étranger à l'Église parce qu'hérétique, cette notion erronée de l'unité des chrétiens nuit aux catholiques d'innombrables manières. Dieu a permis que ces préjudices deviennent de plus en plus clairs en 2024, avec le document de l'évêque de Rome et le Synode sur la synodalité . Pour ceux qui aiment l'Église catholique, cela nous appelle à faire plus que jamais en 2025 pour lutter charitablement contre le fléau du faux œcuménisme. Cœur Immaculé de Marie, priez pour nous ! » (theremnant.com ci-haut)

La fausse église prophétisée par Anne Catherine Emmerich.

« Parce qu'ils tiennent pour certain qu'il est très rare de trouver des hommes dépourvus de tout sens religieux, ils semblent avoir fondé sur cette croyance l'espoir que les nations, bien qu'elles diffèrent entre elles sur certaines questions religieuses , sauront sans trop de difficultés, parvenons à nous mettre d'accord en tant que frères sur la profession de certaines doctrines, qui forment pour ainsi dire une base commune de la vie spirituelle.

C'est pourquoi ces personnes organisent fréquemment des congrès, des réunions et des discours, auxquels assistent un grand nombre d'auditeurs et où tous, sans distinction, sont invités à se joindre à la discussion, aussi bien les infidèles de toute espèce que les chrétiens, même ceux qui se sont malheureusement éloignés du Christ ou qui, avec obstination et obstination, nient sa nature divine et sa mission. Certes, de telles tentatives ne peuvent en aucun cas être approuvées par les catholiques, fondées comme elles le sont sur cette fausse opinion qui considère toutes les religions comme plus ou moins bonnes et louables, puisqu'elles manifestent et signifient toutes de différentes manières ce sens qui est inné en nous tous, et par lequel nous sommes conduits à Dieu et à la reconnaissance obéissante de son règne.

Non seulement ceux qui soutiennent cette opinion se trompent et se trompent, mais encore, en déformant l'idée de la vraie religion, ils la rejettent et se détournent peu à peu vers le naturalisme et l'athéisme, comme on l'appelle ; d'où il s'ensuit clairement que celui qui soutient ceux qui soutiennent ces théories et tente de les réaliser abandonne complètement la religion divinement révélée. » (le Pape Pie XI, Mortalium Animos, encyclique de 1928 sur l'unité religieuse)

« ( LifeSiteNews ) — Le deuxième dimanche de l'Avent, les chaînes de télévision du monde entier ont diffusé deux services catholiques : la messe de réouverture de Notre-Dame de Paris et la messe papale de fin du consistoire.

Ce qui unissait les deux messes, cependant, n'était nullement l'unité de la célébration de la messe selon le nouveau missel de Paul VI ; au lieu de cela, il était visible que les deux messes s'écartaient des prescriptions de son missel d'une manière idiosyncrasique, démontrant ainsi au monde entier qu'il n'existe pas de « nouvelle messe ».

Ce qui est encore plus frappant, c'est que les deux messes se caractérisent par un rejet évident de la tradition : les vêtements, les gestes, les rites centraux et même certaines parties de la prière eucharistique ne donnent plus aucune indication sur la manière dont la messe a été célébrée pendant 1 600 ans. Au lieu de cela, le lien avec la tradition semblait avoir été coupé au couteau, et les deux messes semblaient flotter dans un espace liturgique vide.

Cependant, la tradition dans l'Église est une chose délicate. Quiconque y voit simplement une « coutume » qui peut être maintenue ou abolie ne comprend pas la signification de la tradition de l’Église. Pour l’Église, la tradition est toujours synonyme de légitimité, et personne  ne peut revendiquer une légitimité contraire à la tradition, ni pour lui-même ni pour ses actions. Cela s'applique bien sûr à la doctrine de la foi ainsi qu'à la célébration de la Sainte Messe, et cela lie le pape ainsi que tout évêque.

Dans ce contexte, ce qui suit me semble significatif : nous, catholiques, on nous prescrit une façon de penser autoritaire et orientée vers le pape. Cela a fonctionné aussi longtemps que les papes représentaient les enseignements de l’Église. Mais le pape actuel ne le fait pas, et ça vaut aussi pour la célébration de la messe traditionnelle. Ses actions ne sont pas légitimes parce qu'elles contredisent la tradition, mais lui et ses partisans s'en moquent.

Mais en même temps, il met dans un dilemme les catholiques qui s'accrochent à la messe traditionnelle. Ils sont contraints à « l’illégitimité » par le pape et croient devoir justifier leur légitimité. Mais ce n'est précisément pas le cas ! La messe traditionnelle fait pleinement partie de la tradition de l'Église et toute la tradition s'y reflète. Personne ne peut ébranler sa légitimité, pas même un pape ennemi de la tradition et de la messe traditionnelle.

À l'inverse, les tenants de la « nouvelle » messe doivent se demander quelle est leur légitimité liturgique. D'autant plus s'ils ne respectent pas les règles en vigueur et évitent délibérément tout lien avec la tradition. Ces messes reflètent-elles encore la foi catholique, ou ne sont-elles pas simplement le reflet d’un faux néo-catholicisme, moitié protestant et moitié ce qu’on appelle désormais « synodal » ?

J'aimerais encourager tous ceux qui sont attachés à la messe traditionnelle : ne vous laissez pas intimider et ne vous laissez pas prendre au jeu d'être poussés vers l'illégitimité, imposés par des interdictions ou autrement harcelés.

Rassurez-vous plutôt : seule la messe traditionnelle est dans la pleine tradition de l'Église, et pour cette seule raison tout prêtre a le droit de la célébrer, et tout croyant a le droit d'y assister. François ne peut pas changer ça et personne d'autre ne le peut ! Alors ayez confiance en vous et soyez catholique avec confiance !

Les néo-catholiques synodaux, en revanche, n’ont aucun lien avec la tradition, et même s’ils – comme les ariens d’autrefois – sont aujourd’hui majoritaires, ils ne sont pas catholiques, ou du moins pas vraiment catholiques.

La messe du pape et la messe à Notre-Dame l'ont démontré de manière éclatante. Et ils ont illustré la rupture dramatique dans l'Église survenue avec la « nouvelle messe », quelque chose que François a renforcé.

Tout cela ressemblait un peu à la Révolution française : à cette époque, un peuple de plébéiens avait dévasté Notre-Dame et y avait installé une nouvelle foi et une nouvelle « déesse ». Ils ont littéralement piétiné la foi traditionnelle, et quiconque suit la messe traditionnelle agit dans l’esprit révolutionnaire de ces gens. Avec l'orgueil des plébéiens, ils adoptèrent de nouveaux rites qui leur étaient propres et devinrent maîtres de la liturgie ; finalement un geste diabolique.

La célébration de la Sainte Messe, par contre, requiert autre chose : une humble entrée dans le courant de la tradition et une immersion dans la forme traditionnelle de la Messe. Merci de rester fidèle à la foi catholique et à la messe traditionnelle. (Le P. Heimerl)

Le mot d’Espérance de Mgr Strickland en cette fin d’année :

« ( LifeSiteNews ) — Chers frères et sœurs en Christ,

En cette période de l'année, alors que nous attendons Notre-Seigneur, je voudrais attirer un instant notre attention sur saint Joseph, un personnage plutôt silencieux mais très important dans l'Avènement de Notre-Seigneur. Nous connaissons Saint Joseph comme charpentier parce que Saint Matthieu et Saint Marc utilisaient le terme grec  tekton  pour décrire son travail, terme courant désignant un ouvrier du bois, un constructeur, un « menuisier » – dont les compétences en menuiserie incluent « assembler des morceaux de bois ensemble. Les pères latins interprétaient ce mot comme « charpentier ».

Le mot « menuisier » est un mot approprié pour saint Joseph car, à bien des égards, il a été appelé à être un constructeur d'escaliers qui fournissaient des marches permettant au ciel de « rejoindre » la terre et à la terre de « rejoindre » » le ciel. La Sainte Vierge Marie a été appelée à être la Mère de Dieu et saint Joseph a construit un escalier en lui offrant le mariage et une maison où l'Enfant Jésus pourrait vivre sur terre. Jésus-Christ a habité dans la maison fournie par saint Joseph, et bien qu'une maison et toutes les marches construites par saint Joseph auraient été faites de matériaux terrestres, le ciel a marché dessus, on pourrait donc dire qu'il a construit un escalier qui reliait le ciel à la terre.

Lorsque nous pensons aux escaliers et aux choses qui « joignent » le ciel et la terre, nous pensons naturellement à l'Église du Christ, car en tant que catholiques, nous nous tenons sur un escalier, ou un pont, construit par le Christ qui relie la Terre au ciel. Les marches de cet escalier sont les sacrements qui comblent l'abîme qui sépare le Créateur du créé, et le Dépôt de la Foi en est la charpente. Tant que nous nous tenons fermement sur cet escalier, nous pouvons, comme Marie tenant l’enfant Christ, regarder le visage de Dieu. Car dans son Église, le Christ nous rencontre véritablement sur terre, comme dans Son Église il est véritablement présent. Les sacrements sont des signes efficaces car ils apportent véritablement sur terre (et rejoignent) ce qu'ils symbolisent. Pour que cela se produise, comme nous le savons, il doit être correctement « symbolisé » (l’escalier doit être construit avec les bons matériaux) à la fois dans la « forme » et dans la « matière ». Si l'un ou l'autre est modifié, la forme (les paroles prononcées) ou la matière (la partie physique du sacrement), alors la validité est détruite. Chaque planche de cet escalier fait donc partie intégrante de l’ensemble.

Cet escalier, ou pont, qui relie la terre au ciel, a toujours tenu bon, malgré les attaques constantes de l'extérieur tout au long de l'histoire de l'Église. Cependant, nous voyons maintenant des attaques provenir de l'Église elle-même et de ceux qui prétendent avoir l'autorité pour mener cette guerre. Ce qui se passe maintenant est le point culminant de ce que les déchus ont systématiquement, avec une intention diabolique, planifié et de ce qui a été prophétisé par de nombreux saints tout au long de l’histoire de l’Église. Cependant, les planches de cet escalier ont été données par le Christ lui-même, et tout matériau de substitution mis à leur place ne supportera pas le poids de ce qui nous a été donné. C'est pourquoi il me tient à cœur, en tant qu'évêque, que les fidèles ne perdent pas de vue le véritable escalier et ne se retrouvent ensuite debout sur un escalier construit avec des matériaux de substitution, se demandant pourquoi leur église semble si vide. Le Christ sera toujours présent dans son Église, debout sur l'escalier qu'il a construit, mais nous devons être certains que c'est là qu'on est aussi, et qu'on n'a pas été attaqués par le « singe de l'Église » prophétisé par l'archevêque Fulton Sheen.

En tant qu'évêque, j'ai promis – quel qu'en soit le prix – de rester ferme sur le véritable escalier qui a été donné par le Christ et qui repose en Lui, et dont la charpente est le Dépôt de la Foi, et bien sûr de le protéger de tous ceux qui essaieraient de le faire. Je suis appelé à me rappeler que le précieux sang du Christ marque cet escalier, qu'il est aussi taché par le sang des martyrs, et que je dois aussi être prêt à verser mon sang pour le protéger. Pour que Christ meure pour nous, il a dû devenir homme et s'abandonner à l'atrocité de la mort tout en détenant la clé même de la vie. Cela a nécessité une volonté sans précédent – ​​il a fallu la Volonté de Dieu. Et c'est là qu'Il appelle chacun de nous : à marcher complètement dans la Volonté de Dieu.

Quand a commencé la tentative de destruction de cet escalier ? Plusieurs considèrent Vatican II comme le coupable. Je suis né en octobre 1958, la même année et le même mois où le pape Jean XXIII a été élu à la chaire de Saint-Pierre en tant que Pontifex Maximus (Pontife suprême), ce qui signifie grand bâtisseur de ponts. Je mentionne cela parce que très souvent cette année est soulignée comme le début de la tourmente dans l’Église que nous voyons actuellement déborder d’innombrables façons. Il est vrai que son pontificat et sa décision de convoquer le Concile Vatican II ont été un moment charnière dans l’histoire de l’Église. Le 11 octobre 1962, le pape Jean XXIII ouvrait le Concile Vatican II ; cependant, il est décédé en juin 1963 et Paul VI, son successeur, a pris sa place. La quatrième et dernière session du Conseil s'est terminée en décembre 1965.

Était-ce le début ? Il semble bien qu'il y ait eu une tentative systématique de démolition de ce qui était considéré comme « irréformable » avant Vatican II. Et pourtant, comment les responsables ont-ils essayé de détruire ce qui est éternel ? Ils y sont parvenus en essayant de limiter ce qui relevait du ciel à une définition terrestre, et cela s'est fait de manière plus efficace en tentant de substituer des matériaux fabriqués par l'homme à ce qui a été donné du ciel. Cependant, lorsqu'une extrémité repose sur la terre et qu'une autre extrémité repose au ciel, comme le fait l'Église, alors l'homme ne peut pas la détruire. Ce qu'il peut faire, cependant, c'est obscurcir la Vérité en proposant le « singe de l'Église » à sa place.

Il ne fait aucun doute que bien des choses ont changé après Vatican II. L'accent a été mis sur l'Église marchant avec le « monde », ce qui a définitivement ouvert la porte à des conceptions théologiques qui compromettaient l'identité unique de l'Église. Des idées comme l'œcuménisme ont porté un coup dur à l'escalier, car le Christ n'a jamais dit que son Église devait faire partie du monde ; en fait, il a dit le contraire.

Avec Vatican II, un mouvement ciblé a commencé à encourager l'Église à engager un « dialogue » avec d'autres confessions. Pourtant, je dois demander : « De quoi y avait-il lieu de dialoguer ? » Le Christ nous a donné son Église. Il est clair maintenant que c'est la progression logique de ce qui est issu de Vatican II que nous en sommes maintenant au point où le Saint-Père peut faire une déclaration comme : « Toutes les religions sont des chemins qui mènent à Dieu », et la majorité des évêques et des cardinaux se contentent de hocher la tête, sans jamais dire un mot.

Et pourtant, ils savent – ​​ils ne peuvent pas s'empêcher de le savoir – qu'ils abandonnent l'escalier qu'ils ont promis de protéger. Ce que le pape Boniface VIII enseignait infailliblement dans sa Bulle  Unam Sanctam  (1302) se trouve sur cet escalier : « Nous sommes contraints en vertu de notre foi de croire et de soutenir qu'il n'y a qu'une seule Église catholique, et qu'elle est apostolique. Nous le croyons fermement et le professons sans réserve. En dehors de cette Église, il n’y a ni salut ni rémission des péchés. Ainsi, l'époux proclame dans le Cantique : « Une est ma colombe : ma parfaite n'est qu'une. Elle est la seule de sa mère, l'élue de celle qui l'a enfantée » (Cant. 6 : 8). Or, cet élu représente le seul corps mystique dont la tête est le Christ, et la tête du Christ est Dieu. En elle il y a « un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême » (Eph. 4 : 5). Car au moment du déluge, il n’existait qu’une seule arche, figure d’une seule Église.

Il y a de nombreuses paroles divinement inspirées dans l’escalier qui nous amèneraient à conclure sans exception que « Non, toutes les religions ne sont PAS des chemins vers Dieu ». Car, comme l'a déclaré le pape Benoît XV dans son encyclique papale  Ad Beatissimi  (1914), paroles qui se trouvent également sur cet escalier : « Telle est la nature du catholicisme qu'il n'admet pas plus ou moins, mais doit être considéré comme un tout ou dans son ensemble rejeté : « C'est la foi catholique, selon laquelle, à moins qu'un homme ne croit fidèlement et fermement, il ne peut être sauvé » (Symbole d'Athanase). Il n'est pas nécessaire d'ajouter des termes qualificatifs à la profession de catholicisme : il suffit à chacun de proclamer : « Mon nom est chrétien et mon nom de famille est catholique », mais qu'il s'efforce d'être réellement ce qu'il appelle lui-même.

L'Église catholique a TOUJOURS condamné la fausse croyance selon laquelle toutes les religions sont bonnes et « de Dieu ». C'est la fausse doctrine de l'indifférentisme religieux, et c'est une planche qu'il ne faut jamais placer sur cet escalier sacré. Il y a eu beaucoup d'autres planches que les hommes ont essayé de placer depuis Vatican II et qui sont faites de matériaux fabriqués par l'homme. Ils ont essayé de remplacer les matériaux célestes par des matériaux fabriqués par l'homme parce qu'ils croyaient que les matériaux d'origine étaient « périmés ». Cependant, ce que le ciel a bâti ne devient jamais démodé.

Une grande partie de ce qui est ressorti du Deuxième Concile représentait un mouvement de l’Église catholique vers l’Église conciliaire. Ce qui est particulièrement tragique, c'est qu'il est probable qu'à ce stade, nous ayons perdu l'objectif d'amener le monde à Christ.

Cependant, rien n'a été aussi dommageable pour l'escalier que les changements survenus dans le Saint Sacrifice de la Messe. tombeau vide : « Où l'ont-ils déposé ? » Les changements dont l'Église a été témoin dans le Saint Sacrifice de la Messe depuis Vatican II ont laissé beaucoup de gens ignorants de l'endroit où Il se trouve et de Son sacrifice d'amour pour toute l'humanité, car la croyance en la présence réelle a considérablement chuté.

L'ancienne messe a été supprimée en 1970 et de nombreux catholiques ont quitté l'Église, le pape Paul VI accusant en fait tous ceux qui observaient l'ancienne messe de rebelles contre le concile. Alors que je réfléchis aux changements survenus dans la messe à la suite de Vatican II, l’archevêque Marcel Lefebvre me vient à l’esprit. Mgr Lefebvre, fondateur de la Fraternité Saint-Pie X (FSSPX), une société sacerdotale traditionaliste, a été qualifié de désobéissant, de rebelle et même de schismatique dans les années 1970 et 1980 pour avoir refusé de célébrer la nouvelle messe. estimait que l'Église était en proie à une profonde « crise de la foi » due à l'infiltration du modernisme et du libéralisme. Il sentait qu'il y avait une tentative active d'arracher les planches de l'escalier et de les remplacer par des planches du monde. Il a consacré quatre évêques « soucieux de la tradition » sans l'approbation papale (bien qu'il ait demandé à plusieurs reprises l'approbation pendant des années après avoir été informé que l'approbation serait accordée) parce qu'il estimait que sans des évêques qui soutenaient les enseignements traditionnels et la messe latine tridentine, la continuité de la Tradition de l'Église serait en danger. Et ainsi, il s'est assuré que l'escalier soit préservé intact.

En 1976, alors que Lefebvre était sur le point d'ordonner 13 prêtres dans la Fraternité, Mgr Giovanni Benelli, du Secrétariat d'État du Vatican, lui a écrit pour lui demander de rester fidèle à l'Église conciliaire, et Mgr Lefebvre a a répondu : « Quelle est cette église ? Je ne connais pas d'église conciliaire. Je suis catholique!

Moi-même, ayant été au séminaire à une époque où le latin n'était même pas enseigné, et ayant toujours célébré le Novus Ordo (nouvelle messe) en tant que prêtre et évêque, j'ai entrepris un voyage pour comprendre cette question. Je voudrais nous exhorter tous à reconnaître, comme je suis parvenu à le reconnaître, que les problèmes liés à la Sainte Messe ont commencé à cause d'une tentative de détourner l'attention de Jésus-Christ et de son sacrifice qui EST la Sainte Messe .

Je crois que nous devrions chacun nous efforcer d'être des chrétiens du premier siècle au XXIe siècle, et c'est particulièrement significatif dans le domaine de la Sainte Messe. Cène, rendant présent Le sacrifice une fois pour toutes du Christ. Des récits comme celui de saint Justin martyr nous offrent des descriptions très anciennes de ce qui s'est passé lors de la Sainte Messe, et la beauté de ces récits est qu'ils sont si proches dans le temps du sacrifice que la messe commémore. Nous devons garder notre concentration sur Jésus-Christ comme le faisaient les premiers chrétiens, de sorte que la distance temporelle par rapport à son sacrifice devienne insignifiante parce que nous sommes concentrés sur le même Seigneur crucifié et ressuscité comme les premiers chrétiens.

Il ne fait aucun doute qu'avec la nouvelle messe, l'attention portée à Jésus-Christ a diminué. Cela a souvent été observé de manière subtile, mais nous avons également été témoins d’une négligence drastique de la Présence réelle de Jésus-Christ, qui s’élève dans bien des cas au niveau du blasphème depuis Vatican II. Lorsque la liturgie s'est tournée vers le peuple et s'est éloignée de Jésus-Christ, elle a ouvert la porte à une négligence extrême de sa présence sacrée.

Il est intéressant de noter que même si le Novus Ordo est généralement célébré dans la langue vernaculaire, la langue commune du pays où il est célébré, tandis que la messe traditionnelle est célébrée en latin, la langue normative du Novus Ordo est également le latin. Bien que des dispositions aient été prises pour que la messe soit célébrée dans la langue vernaculaire locale pour des raisons pastorales, il a toujours été supposé que la messe continuerait à être célébrée en latin, et le pape Benoît XVI a exhorté à la réintroduction du latin dans le Novus Ordo.

Lors de l'introduction du Novus Ordo, de nombreuses rampes d'autel ont été supprimées. Cependant, la rampe d'autel nous a aidés à maintenir la distinction entre le sanctuaire (où se trouve l'autel et qui représente le ciel, où mène notre escalier) et le reste de l'Église (qui représente la terre et où commence notre escalier). Dans la messe latine traditionnelle, les communiants s'agenouillent devant la rampe de l'autel (la porte du ciel) et reçoivent l'Eucharistie sur la langue du prêtre.

Bien qu'il existe de nombreuses messes sacrées et belles du Novus Ordo célébrées de manière constante, il est un fait que la Nouvelle Messe a représenté une rupture dans des siècles de continuité liturgique. Et cela s'est accompagné d'un déclin massif de la fréquentation de la messe, des vocations et de la croyance dans les enseignements catholiques fondamentaux. Le pape Benoît XVI a répondu à ces préoccupations avec son motu proprio  Summorum Pontificum de 2007  dans lequel il a élargi l'accès à la messe latine traditionnelle  . l'accès à la messe latine traditionnelle. Mais lisons ces paroles du pape Pie V dans sa Constitution apostolique  Quo Primum  de 1570 à propos de la messe traditionnelle latine :

De plus, par les présentes [cette loi], en vertu de Notre autorité apostolique, Nous accordons et concédons à perpétuité que, pour le chant ou la lecture de la messe dans n'importe quelle église, ce Missel devra désormais être suivi absolument, sans aucun scrupule de conscience ou de crainte d’encourir une pénalité, un jugement ou une censure, et peuvent être utilisés librement et licitement. Les supérieurs, administrateurs, chanoines, aumôniers et autres prêtres séculiers ou religieux, quel que soit le titre désigné, ne sont pas non plus tenus de célébrer la messe autrement que comme nous l'avons enjoint. Nous déclarons et ordonnons également que personne, quel qu'il soit, ne soit contraint ou contraint de modifier ce Missel, et que ce présent document ne puisse être révoqué ou modifié, mais demeure toujours valable et conserve toute sa force malgré les constitutions et décrets antérieurs du Saint-Siège, comme ainsi que toutes constitutions générales ou spéciales ou édits des conseils provinciaux ou synodaux, et nonobstant la pratique et la coutume des églises susmentionnées, établies par une prescription longue et immémoriale…

Les paroles prononcées par Mgr Lefebvre lors de l'ordination de 13 prêtres en 1976 sont des paroles qui doivent nous tenir à cœur. Il a dit : « Car si la très sainte Église a voulu garder à travers les siècles ce précieux trésor qu'elle nous a donné du rite de la Sainte Messe canonisée par saint Pie V, cela n'a pas été sans but. C'est parce que cette messe contient toute notre Foi, toute la Foi catholique : Foi en la Très Sainte Trinité, Foi en la Divinité de Notre Seigneur Jésus-Christ, Foi en la Rédemption de Notre Seigneur Jésus-Christ, Foi au Sang de Notre Seigneur Jésus Christ. C'est ce que nous croyons. C'est ce que nous croyons en célébrant le Saint Sacrifice de la Messe de tous les temps. C'est une leçon de foi et en même temps une source de notre foi, indispensable pour nous en cette époque où notre foi est attaquée de toutes parts. Nous avons besoin de cette vraie messe, de cette messe de tous les temps, de ce sacrifice de Notre Seigneur Jésus-Christ pour remplir réellement nos âmes du Saint-Esprit et de la force de Notre Seigneur Jésus-Christ.

Le pape Benoît XVI a déclaré : « Ce que les générations précédentes considéraient comme sacré reste sacré et grand pour nous aussi, et cela ne peut pas être tout d’un coup totalement interdit ou même considéré comme nuisible. Il nous incombe à tous de préserver les richesses qui se sont développées dans la foi et la prière de l'Église.»

Je pense qu'il est également important de préciser ici que la FSSPX n'est pas en dehors de l'Église catholique et que, bien qu'elle soit canoniquement irrégulière, elle n'est pas schismatique. Mgr Athanasius Schneider a mené une étude approfondie sur la FSSPX et, par conséquent, a donné une défense claire et cohérente de la Fraternité. Il a dit que les catholiques peuvent assister aux messes de la FSSPX et recevoir les sacrements de son clergé sans souci. Bien qu'il reconnaisse la « situation canonique irrégulière » de la FSSPX, il déclare que cela n'équivaut pas à être en dehors de l'Église, et il a félicité la FSSPX pour avoir défendu la foi et la liturgie catholiques traditionnelles. Mgr Schneider a également appelé à leur pleine reconnaissance canonique par le Vatican, affirmant que la FSSPX adhère aux enseignements et aux sacrements catholiques traditionnels tels qu'ils étaient pratiqués pendant des siècles avant Vatican II.

En conclusion, j'aimerais citer une déclaration célèbre de Mgr Lefebvre en 1974. Il est clair que Mgr Lefebvre a suivi un chemin d'apôtre et a été amené à établir un lieu sûr, un refuge, où se tiendrait la messe des siècles en sa forme pure, un lieu où le dépôt de la foi serait protégé et l'escalier conservé intact, même pendant que le singe de l'Église arracherait les planches et jetterait tout ce qu'il y a de plus précieux. Voici la déclaration de Mgr Lefebvre :

Nous tenons fermement, de tout notre cœur et de toute notre âme, à la Rome catholique, Gardienne de la foi catholique et des traditions nécessaires à la préservation de cette foi, à la Rome éternelle, Maîtresse de la sagesse et de la vérité.

Nous refusons en revanche et avons toujours refusé de suivre la Rome des tendances néo-modernistes et néo-protestantes qui se sont clairement manifestées dans le Concile Vatican II et, après le Concile, dans toutes les réformes qui en ont découlé.

Toutes ces réformes, en effet, ont contribué et contribuent encore à la destruction de l'Église, à la ruine du sacerdoce, à l'abolition du sacrifice de la messe et des sacrements, à la disparition de la vie religieuse, à une politique naturaliste et l'enseignement teilhardien dans les universités, les séminaires et la catéchétique ; un enseignement dérivé du libéralisme et du protestantisme, maintes fois condamné par le Magistère solennel de l'Église.

Aucune autorité, pas même la plus haute de la hiérarchie, ne peut nous forcer à abandonner ou à diminuer notre foi catholique, si clairement exprimée et professée par le Magistère de l'Église depuis dix-neuf siècles.

« Mais si nous, dit saint Paul, ou un ange du ciel vous prêchons un évangile en plus de celui que nous vous avons prêché, qu'il soit anathème » (Galates 1 : 8).

N'est-ce pas ce que le Saint-Père nous répète aujourd'hui ? Et si l’on peut discerner une certaine contradiction dans ses paroles et dans ses actes, ainsi que dans ceux des dicastères, eh bien, nous choisissons ce qui a toujours été enseigné et nous faisons la sourde oreille aux nouveautés qui détruisent l’Église.

Il est impossible de modifier profondément la  lex orandi  sans modifier la  lex credendi . Au Novus Ordo  Missae  correspondent un nouveau catéchisme, un nouveau sacerdoce, de nouveaux séminaires, une Église pentecôtiste charismatique, tout ce qui s'oppose à l'orthodoxie et à l'enseignement éternel de l'Église.

Cette Réforme, née du libéralisme et du modernisme, est empoisonnée de part en part ; elle découle de l'hérésie et aboutit à l'hérésie, même si tous ses actes ne sont pas formellement hérétiques. Il est donc impossible à tout catholique consciencieux et fidèle d’épouser cette Réforme ou de s’y soumettre de quelque manière que ce soit.

La seule attitude de fidélité à l’Église et à la doctrine catholique, en vue de notre salut, est un refus catégorique d’accepter cette Réforme.

C'est pourquoi, sans aucun esprit de rébellion, d'amertume ou de ressentiment, nous poursuivons notre œuvre de formation des prêtres, avec pour guide l'intemporel Magistère. Nous sommes convaincus que nous ne pouvons pas rendre un plus grand service à la Sainte Église catholique, au Souverain Pontife et à la postérité.

C'est pourquoi nous nous attachons à tout ce qui a été cru et pratiqué dans la foi, la morale, la liturgie, l'enseignement du catéchisme, la formation du prêtre et l'institution de l'Église, par l'Église de tout le temps ; à toutes ces choses telles que codifiées dans ces livres qui ont vu le jour avant l'influence moderniste du Concile. Nous le ferons jusqu'à ce que la véritable lumière de la Tradition dissipe les ténèbres qui obscurcissent le ciel de la Rome éternelle.

En faisant cela, avec la grâce de Dieu et l'aide de la Bienheureuse Vierge Marie, ainsi que celle de saint Joseph et de saint Pie X, nous sommes assurés de rester fidèles à l'Église catholique romaine et à tous les successeurs de Pierre , et d'être les  fidèles dispensateurs mysteriorum Domini Nostri Jesu Christi in Spiritu Sancto.  Amen.

L'archevêque n'a pas écrit cela dans un esprit de rébellion, mais plutôt comme un cri de ralliement pour tous ceux qui veulent se battre pour le Christ Roi. J'offre cette même déclaration ainsi que mon cri de bataille pour combattre pour Lui.

En terminant cette lettre, je le fais en renouvelant notre concentration sur Jésus-Christ. L'Église est à Lui, la Messe est à Lui, Il s'est offert au Père une fois pour toutes pour le salut de nos âmes. Résistons à toute nouvelle tentative visant à diminuer notre concentration sur Lui et attirons plutôt toute l’Église – ordonnés, religieux et laïcs – à Le connaître plus profondément « dans la fraction du pain ». Et proclamez au monde que Jésus-Christ est le Sauveur et le Seigneur de tous.

Et à mes confrères évêques, je cite les paroles du pape Jean-Paul II : « Nous devons défendre la vérité à tout prix, même si nous sommes à nouveau réduits à douze ».

Que Dieu Tout-Puissant vous bénisse et que notre Sainte et Immaculée Mère vous protège et vous guide toujours vers son Divin Fils, Notre Seigneur Jésus-Christ.

Mgr Joseph E. Strickland

Évêque émérite »

17 décembre

LE CORPS MYSTIQUE DE L’ANTÉCHRIST

« Il est inspiré non par l’Esprit du Christ, mais par l’esprit du serpent. C’est le nouvel élu, le corps mystique de l’Antéchrist. » Mgr Fulton Sheen

Le corps mystique de l’Antéchrist, c’est le système Antéchrist avec ses valeurs inversées, basées sur le socialisme/communisme.

On explique depuis 2011 que Satan échouant dans ses tentatives d’éliminer l’Église, a choisi la voie de la conversion de l’Église en église conciliaire, pour en faire son corps mystique à l’image du corps mystique du Christ.

C’est Vatican II qui a accéléré le processus d’une telle « transfiguration ».

Et l’élément clé est le concept du « Peuple de Dieu ».

Ce concept est abondamment abordé dans plusieurs de nos analyses en ce qui a trait à la religion noachide que l’élite judéo-maçonnique veut imposer : seul peuple prêtre ayant accès à Dieu.

Dans le noachisme, la Sainte Trinité doit disparaître et Jésus doit être considéré comme un simple prophète.

Le Christ n’ayant pas été reconnu comme Messie par le judaïsme, les pharisiens ont écrit le Talmud pour contrer la chrétienté naissante, et la Kabbale, espérant donner au peuple juif éventuellement son « Messie guerrier ».

Ainsi, certains textes de l'Ancien Testament ont été modifiés pour favoriser la conquête du monde et conséquemment détruire le christianisme.

Le « messie guerrier » arrive. Nous l’avons expliqué avec le « projet 47 » de Louis d’Alencourt.

Trump, comparé à Cyrus le Grand (voir analyse du 28 octobre) par Netanyahu, semble bien celui qui donnera le coup de pouce en ce sens selon ses intentions annoncées depuis l’élection du 5 novembre.

Louis D’Alencourt :

La troisième guerre mondiale commencée démontrera « … une fois de plus l’animosité entre les trois grandes religions monothéistes (chrétiens, juifs et musulmans), les promoteurs du nouvel ordre mondial proposeront la religion mondiale du noachisme via le faux prophète.

La religion noachide sera présentée comme celle de la « nouvelle civilisation de l’amour », celle de l’Antéchrist et de son bras droit, le faux prophète.

« Le Dieu unique est actuellement adoré sous des formes multiples, au sein de cultes bien différents, mais à l’époque messianique, le monde spirituel verra se réaliser l’unité d’adoration » explique un promoteur de la religion noachide.

En somme, une religion universelle et cosmopolite, réunissant tous les hommes devenus enfin frères. Albert Pike est un peu plus clair : ce sera « la manifestation universelle de la pure doctrine de Lucifer, enfin révélée aux yeux de tous ». » (grandreveilwordpress.com)

Cette religion noachide est la révélation du messie guerrier via le corps mystique de l’Antéchrist, puisque Satan singe Dieu.

C’est pourquoi l’église conciliaire doit renoncer au Christ pour s’y conformer, pour abaisser Jésus à un simple prophète.

Le concept clé du corps mystique du Christ et de l’Antéchrist est le « peuple de Dieu ».

Louis D’Alencourt sur le Peuple de Dieu :

« tout membre du peuple de Dieu est appelé Fils de la promesse, et cette promesse divine c’est la domination du monde, et la possession de toutes ses richesses.

En théorie, ce peuple est supérieur à tous les autres parce qu’il a été choisi par Dieu, qu’il en possède l’exclusivité (par le sang et par la foi), exclusivité qui ne s’étend pas aux Gentils (les autres peuples non-juifs), et qu’à ce titre, il est le seul à rendre un culte à l’unique et vrai Dieu, culte qui lui a été donné et transmis par Dieu en personne.

Je rappelle que le premier des dix commandements est d’affirmer qu’il n’y a qu’un seul Dieu et qu’un seul culte à lui rendre ; or les juifs prétendent, encore aujourd’hui, en tant que Peuple élu, avoir l’exclusivité de cette foi et de ce culte, et donc d’être eux seuls les Fils de la promesse….

Voilà pourquoi le Messie révèle un nouveau statut du Peuple de Dieu qui ne pouvait pas être connu auparavant ; et voilà pourquoi, du coup, la possibilité d’être membre du peuple de Dieu s’élargit à tous les hommes, juifs de naissance comme Gentils.

Je rappelle que les descendants d’Abraham, Isaac et Jacob, avaient droit au titre de Fils de la Promesse, de Fils de Dieu. Or le Christ étend ce statut à tous ceux qui croient en lui, nous rappelle saint Jean dans le prologue de son évangile : « Mais à tous ceux qui l’ont reçu, il a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, à ceux-là qui croient en Lui. » (Jean 1:12)

Et le nouveau peuple de Dieu, élargi de cette façon, puisque sa pierre d’achoppement c’est le Christ, porte désormais un nouveau nom, dérivé de son fondateur : le christianisme, les chrétiens.

Il faut donc bien comprendre cette distinction essentielle :

Le mot juif pris dans son sens spirituel c’est à dire désignant le peuple de Dieu, est remplacé par le mot chrétien à partir de Jésus-Christ, parce qu’il désigne les mêmes personnes.

Cela veut dire que lorsqu’on transpose un texte de l’Ancien Testament dans le monde après Jésus-Christ, les termes Israël, juif ou peuple de Dieu doivent être appliqués aux chrétiens et non pas aux juifs, puisque les juifs après Jésus ne désignent plus les enfants de Dieu.

Il est là le drame du sens spirituel du mot juif : il ne désigne plus depuis Jésus le Peuple de Dieu.

Et Jésus ne l’a pas caché : « C’est pourquoi je vous le dis : le royaume de Dieu vous sera ôté pour être donné à un peuple qui en produira les fruits. » (Matthieu 21:43).

C’est très clair : Jésus leur dit que le royaume spirituel n’est plus entre les mains des juifs mais d’un autre peuple, celui qui sera appelé les chrétiens, un mot au singulier (peuple) pour montrer que le principal c’est la foi qui les unit.

Voilà pourquoi en réaction, les juifs qui ne se convertirent pas vont créer le judaïsme, rabbinique au départ, talmudique par la suite, qui continue à se considérer comme le peuple élu.

C’est un mensonge, au même titre que la mystification ethnique dont on parlait plus haut : le judaïsme n’est pas la religion de Dieu.

La religion de Dieu c’est le christianisme, c’est à dire le mosaïsme initial corrigé, enrichi et sanctifié par le Messie.

Sans la mise à jour effectuée par le Messie, le judaïsme perd son statut de religion de Dieu, même s’il fait référence au mosaïsme de l’Ancien Testament et le perpétue en partie.

D’ailleurs les chrétiens se réfèrent tout autant à l’Ancien Testament que les juifs et sont les seuls à disputer aux juifs le statut de Peuple de Dieu. À raison. (grandreveilwordpress.com)

Benoît XVI, dans son dernier discours au clergé de Rome le 14 février 2013, a condamné le « Conseil des médias »pour la promotion des idées de ceux qui cherchaient à « décentraliser l'Église » :

« C’était une herméneutique politique : pour les médias, le Concile était une lutte politique, une lutte de pouvoir entre différentes tendances au sein de l’Église. Il était évident que les médias prendraient le parti de ceux qui leur semblaient plus proches de leur monde. Il y avait ceux qui recherchaient la décentralisation de l'Église, le pouvoir pour les évêques et ensuite, à travers l'expression « Peuple de Dieu », le pouvoir pour le peuple, les laïcs. Il y avait cette triple question : le pouvoir du Pape, qui était ensuite transféré au pouvoir des évêques et au pouvoir de tous – la souveraineté populaire.»

C’est bien là que Bergoglio a mené la barque de Saint-Pierre avec son synode des synodes selon les mots de Benoît XVI :
  
• Décentralisation de l'Église

• Pouvoir accru des évêques par rapport au pape

• Pouvoir pour les laïcs, à travers l’expression « Peuple de Dieu »

• Transférer le pouvoir du pape au peuple – souveraineté populaire

La vérité maintenant se discerne à travers le processus d'écoute du « Peuple de Dieu ». Le processus synodal est la décentralisation ultime possible de l’autorité.

Dans la note qui accompagne le Document final, signée le 24 novembre en la solennité du Christ Roi de l'Univers et publiée lundi 25 novembre, Bergoglio décrit à quoi ressemble ce processus de décentralisation dans la pratique :

« Le Document final contient également des indications qui, à la lumière de ses orientations fondamentales, peuvent déjà être mises en œuvre dans les Églises locales et les regroupements d'Églises, en tenant compte des différents contextes, de ce qui a déjà été fait et de ce qui reste à faire pour apprendre et développer toujours mieux le style propre à l'Église synodale missionnaire… »

Tout est maintenant entre les mains des laïcs, des prêtres et des évêques locaux.

La discussion de Bergoglio sur l'aspect « magistral » du Document final ajoute un autre élément au processus de décentralisation dans l'Église synodale :

« Le Document final fera partie du Magistère ordinaire du Successeur de Pierre (cf. CE 18 § 1 ; CCC 892), et à ce titre je demande qu'il soit accepté. Il s'agit d'une forme d'exercice de l'enseignement authentique de l'évêque de Rome, avec quelques caractéristiques inédites mais qui correspond en fait à ce que j'ai eu l'occasion de souligner le 17 octobre 2015, lorsque j'affirmais que la synodalité était le cadre interprétatif approprié pour comprendre le ministère hiérarchique. »

C'est la nouvelle norme de l'église synodale.

Ce n’est plus l’Église catholique.

Bergoglio offre ses opinions et ses idées et laisse le processus décisionnel lui-même se dérouler jusqu'au Peuple de Dieu.

Le concept du « Peuple de Dieu » est central à la construction de la nouvelle Église synodale, basé sur le processus synodale allemand, cette fausse église prophétisée par Anne Catherine Emmerich :

« Je vis tout ce qui tient au protestantisme prendre de plus en plus le dessus, et la religion tomber en décadence complète. II y avait à Rome, même parmi les prélats, bien des personnes de sentiments peu catholiques qui travaillaient au succès de cette affaire. Je vis aussi en Allemagne des ecclésiastiques mondains et des protestants éclairés manifester des désirs et former un plan pour la fusion des confessions religieuses et pour la suppression de l’autorité papale. Et ce plan avait, à Rome même, des fauteurs parmi les prélats.

Ils bâtissaient une grande église étrange et extravagante ; tout le monde devait y entrer pour s’y unir et y posséder les mêmes droits ; évangéliques, catholiques, sectes de toute espèce : ce devait être une vraie communion des profanes où il n’y aurait qu’un pasteur et un troupeau. Il devait aussi y avoir un Pape mais qui ne posséderait rien et serait salarié. Tout était préparé d’avance et bien des choses étaient déjà faites ; mais à l’endroit de l’autel, il n’y avait que désolation et abomination.»

En sommes-nous effectivement rendus là?

Évidemment.

Bergoglio dans son message à l’ouverture de Notre-Dame de Paris a bien salué que tous étaient bienvenus.

Ainsi, TOUS les baptisés sont membres du « Peuple de Dieu », qui est « l’Église synodale ».

Benoît XVI, dont la force était la doctrine et la théologie, dans son discours final au clergé de Rome, au courant des tendances progressistes au sein du Vatican, a rappelé le concept clé du « Peuple de Dieu » indispensable à l’Église catholique :

« Voilà, disons, les deux éléments de base – et entre-temps, dans la recherche d'une vision théologique complète de l'ecclésiologie, une certaine critique est apparue après les années 1940, dans les années 1950, à propos du concept de Corps du Christ : le mot « mystique » a été jugé trop spirituel, trop exclusif ; le concept de « Peuple de Dieu » a alors commencé à entrer en jeu .

Le Concile a accepté à juste titre cet élément qui, chez les Pères, est considéré comme une expression de la continuité entre l'Ancien et le Nouveau Testament.

Dans le texte du Nouveau Testament, l'expression Laos tou Theou , qui correspond aux textes de l'Ancien Testament, désigne – à deux exceptions près, je crois – l'ancien Peuple de Dieu, les Juifs, qui parmi les peuples du monde , goim, sont « le Peuple de Dieu. Les autres, nous, païens, ne sommes pas en soi le Peuple de Dieu : nous devenons fils d'Abraham et donc Peuple de Dieu en entrant en communion avec le Christ, l'unique semence d'Abraham.

En communiquant avec lui, en étant un avec lui, nous devenons nous aussi le Peuple de Dieu.

En un mot : le concept de « Peuple de Dieu » implique la continuité des Testaments, la continuité de l'histoire de Dieu avec le monde, avec l'humanité, mais il implique aussi l'élément christologique.

Ce n'est que par la christologie que nous devenons le Peuple de Dieu, et ainsi les deux concepts se combinent.

Le Concile a choisi d’élaborer une ecclésiologie trinitaire : Peuple de Dieu le Père, Corps du Christ, Temple du Saint-Esprit. »

En éliminant l’Église christocentrique par une église synodale dans sa note du 25 novembre 2024, Bergoglio a coupé le petit lien qui demeurait avec le corps mystique du Christ.

L’église conciliaire est morte puisque détachée de la vigne nourricière.

Elle fait partie maintenant du corps mystique de l’Antéchrist, qui selon l’Apocalypse, est condamné à mort.

La branche saine de la Tradition, les deux témoins, ressusciterons l’Église.

10 décembre

« Pape François: Mission accomplie

Le 9 mai 2019, j'ai soutenu que la meilleure façon de détruire l'Église catholique institutionnelle serait d'utiliser ses propres armes contre elle-même, en particulier le pouvoir et la primauté du pape.

L'Église catholique, bien sûr, est indéfectible ; mais je soutiens maintenant que François a accompli la mission de ruiner la manifestation temporelle de l'Église. Comme l'archevêque Fulton Sheen l'avait prévu, nous avons maintenant le « singe de l'Église… vidé de son contenu divin ».

«C'est un peu dramatique», pensez-vous. « François a-t-il interdit la messe traditionnelle latine alors qu'on ne regardait pas ? Ce à quoi je réponds qu’il a fait pire : il a interdit le motif de la messe traditionnelle latine, ou de toute autre messe d’ailleurs.

Il n’y a pas eu d’annonce majeure, pas même un autre motu proprio . Le coup final n'a pas eu lieu à Rome. Ça s'est passé à Singapour. Vous en avez entendu parler, mais vous n'y avez probablement pas beaucoup réfléchi.

Le 13 septembre 2024, dans des remarques apparemment spontanées devant un groupe diversifié de jeunes d'un collège catholique, François a déclaré : « Toutes les religions sont un chemin pour arriver à Dieu… Il n'y a qu'un seul Dieu et chacun de nous a un langage pour arriver à Dieu. Certains sont sikhs, musulmans, hindous, chrétiens et suivent des chemins différents.

Ces remarques ont été sévèrement critiquées par d'importants catholiques parce que François semblait dire qu'une religion en vaut une autre. Cela s'appuierait sur le Document sur la fraternité humaine, que le pape a signé à Abou Dhabi le 4 février 2019, déclarant que « le but premier et le plus important des religions est de croire en Dieu… ».

Nous avons ici le chef de 1,390 milliard de catholiques dans le monde, le pape infaillible, le successeur de saint Pierre, lançant dans une conversation informelle, devant le monde entier, l'idée que l'Église catholique n'est pas nécessaire « pour arriver à Dieu ».

Techniquement, c'est vrai. En fait, vous n'avez besoin d'aucune église pour « arriver à Dieu ». Saint Thomas d'Aquin a développé cinq arguments par lesquels la raison humaine seule pouvait « arriver à Dieu ».

Mais François s'adressait à un groupe interconfessionnel dans un établissement d'enseignement catholique. Il est donc peu probable que le terme ambigu « arriver à Dieu » (terme qui, je crois, a été soigneusement inventé) signifie simplement « arriver à l’existence de Dieu ». Parce qu’il a mentionné quatre religions spécifiques comme exemples de « chemins » pour « arriver à Dieu », François devait vouloir dire quelque chose de plus, comme « connaître Dieu » ou « croire en Dieu ». Cela serait conforme à la Déclaration d'Abu Dhabi concernant l'objectif le plus important de toutes les « religions ». (Notez le pluriel.)

Je soutiens que l'histoire ne réside pas dans ce que François a dit, mais dans ce qu'il n'a pas dit, alors qu'il avait le devoir de le dire, en tant qu'évêque consacré de l'Église catholique . La ruine finale de l'Église catholique institutionnelle a été accomplie lorsque François a dit à ces jeunes : « Il n'y a qu'un seul Dieu », sans donner de détails.

Quoi? Ça semble tellement familier. Donc catholique. Nous le disons à chaque messe : « Je crois en un seul Dieu, le Père tout-puissant… ».

Le monde ne connaît pas – ou ne s'en soucie pas beaucoup – les conditions nécessaires à des déclarations papales infaillibles. Le monde n'analyse pas les déclarations papales comme je le fais ici. Le monde a une impression de la gravité du pape et perçoit le message voulu par le pape , quelle que soit l'ambiguïté des mots utilisés et quel que soit le contexte théologique dans lequel le message est délivré.

Le message était le suivant : Dieu, le Père Tout-Puissant, est le même pour toutes les religions. Mais comme François n'a pas mentionné Jésus-Christ et le Saint-Esprit, les autres Personnes divines du Dieu trinitaire, comme le fait le Credo catholique, le message était également que Jésus-Christ et le Saint-Esprit ne sont pas pertinents dans une discussion sur « l'arrivée à Dieu ». .»

L’essentiel du message est que la divinité de Jésus-Christ n’a pas d’importance. Par conséquent, sa passion, sa mort et sa résurrection n’ont aucune importance. La Sainte Eucharistie n'a pas d'importance. Le sacerdoce (masculin ou féminin) n'a pas d'importance. Les sacrements n'ont pas d'importance. Aucune messe, traditionnelle latine ou autre, n’a d’importance. L'Église catholique institutionnelle n'a pas d'importance ; il a été vidé de son contenu divin.

En 2013, le cardinal Cormac Murphy-O'Connor a dit : « Quatre années de Bergoglio suffiraient pour changer les choses. » En 2017, l'ancien cardinal Theodore McCarrick a admis qu'il existait un plan pré-conclave pour élire Jorge Bergoglio comme celui qui pourrait « réformer l'Église… [et dans] cinq ans, il pourrait nous remettre sur la bonne voie » .

Le cardinal Donald Wuerl a expliqué qu'après le Concile Vatican II, les papes Jean-Paul II et Benoît XVI s'étaient égarés ; mais François avait remis l'Église sur le chemin tracé par le concile. L'évaluation de Wuerl était que « [la papauté] ne ressemblera plus jamais à ce qu'elle était il y a 25 ans ou plus ».

Cette évaluation était trop étroite. Comme Ross Douthat l'a montré dans son livre To Change the Church , François ne change pas seulement la papauté, mais aussi le catholicisme lui-même. Ça a pris plus de onze ans, mais finalement la pierre angulaire a aussi été rejetée. La mission de François est accomplie.

Épilogue
L'archevêque Sheen n'a pas tardé à souligner que nous étions à la fin de la chrétienté, mais pas à la fin du christianisme. De même, en 1958, le père Joseph Ratzinger observait que la taille de l'Église était devenue une sorte d'obstacle à son activité missionnaire. « Tôt ou tard, dit-il, avec ou contre la volonté de l’Église… elle deviendra extérieurement un petit troupeau ».

Notre tâche est donc de prier pour la restauration de l’Église institutionnelle, tout en demeurant une partie du petit troupeau, où seule compte la divinité de Jésus-Christ et tout ce qui en découle. » (onepeterfive.com)

08 décembre

NOTRE-DAME SE RELÈVE

Ou, l’imminence de la résurrection de l’Église.

C’est sous une météo exécrable (la tempête Darragh) que s’est déroulé la cérémonie de réouverture de Notre-Dame de Paris.

Le discours du président français, qui devait se faire sur le parvis de la cathédrale ( puisque les présidents ne sont pas autorisés à exprimer de discours politique au sein d'un lieu religieux ), a eu lieu dans l’antre de Notre-Dame, comme un signe donné par Dieu à toute la planète que l’humanisme a atteint son apogée, à l’intérieur même de l’Église.

Le président français a vanté les mérites des artisans pour avoir rebâti la cathédrale en 5 ans, comme promis, élevant devant les dirigeants mondiaux, les rois et les reines, le savoir faire humain dans toute sa splendeur.

L'orgueil.

Satan singe Dieu.

Selon la Kabbale, le chiffre 5 est le chiffre de l'humain parfait – débarrassé du côté animal. 

Le président français a vanté la fraternité universelle, si chère au franc-maçons, et à Bergoglio, évidemment.

« … Et pour rendre cela possible, une fraternité inédite.

Fraternité de ceux qui ont donné sur tous les continents, de toutes les religions, de toutes les fortunes.

Unis par l’espérance, et réunis dans ces murs.

Fraternité des compagnons, apprentis, et de tous les métiers, ici réunis…

Fraternité des échafaudeurs, des grutiers, ...

Cette cathédrale fut ainsi la métaphore heureuse de ce qu’est une Nation, et ce que devrait être le monde.

Fraternité d’un peuple déterminé à faire de grands choix ; fraternité universelle et entraide.
 » (président Macron)

Au sein de Notre-Dame de Paris, par la volonté de Dieu, nous avons vu la bête de la terre, réuni sous le même toit avec le représentant de la bête de la mer (puisque Bergoglio ne s’est pas présenté).

Les deux Babylone des prophéties de Jean XXIII réunis.

Emmanuel Macron à la première rangée au côté de Donald Trump, Brigitte Macron et Jill Biden.

Cela ne rappelle-t-il pas le lien avec le « projet 47 » du Grand Réveil?

« La France c’est avec les États-Unis, le pays emblématique de Babylone, la fameuse ville de l’Apocalypse, qui représente la société moderne, laïque et athée, fruit de l’œuvre de Satan. » (Louis D’Alencourt – grandreveilwordpress.com)

Merci à Mgr Ulrich qui a louangé Dieu...

Et à la manière bergoglienne, spécifié que tous sont bienvenus, catholiques comme visiteurs non croyants à l’intérieur de Notre-Dame de Paris.

Après avoir auparavant symboliquement fait ouvrir les portes sur lesquelles il a donné neuf coups de crosse, officialisant la renaissance de ce chef-d’œuvre gothique du XIIe siècle.

Est-ce une indication de la 9ème heure de la Passion de l’Église, comme la Passion du Christ?

Le grand orgue, restauré et nettoyé suite à l’incendie de 2019, a retenu son souffle pour cet instant,  avant d’être «réveillé» par l’archevêque.

Cela ne fait-il pas le lien avec les trompettes de Jéricho ou celles de l’Apocalypse?

Quant à Bergoglio, sa seule citation après avoir fait l’éloge de l’entrée gratuite à Notre-Dame :

« Puisse la renaissance de cette admirable église constituer un signe prophétique du renouveau de l’Église en France ».

C’est beaucoup plus que cela…

Car la réouverture de Notre-Dame, la dimension spirituelle, annonce la résurrection de l’Église de la Tradition.

Ce qui est la prophétie #9 de Jean XXIII non achevée concernant Benoît XVI:

« Marie Très Sainte, fille et mère de Dieu, maîtresse du temps futur, bats le rappel de tes fils dans les campagnes, pour qu'ils abattent les deux Babylone.

Et que la Mère soit Une, comme toi tu es unique.

La terre détruira le ciment et de terre sera, Reine, ta nouvelle Église.

Et sur la terre de blé, pour la faim de tes peuples, fleur sur son nouvel autel. Amen. »

En 2024, année où tout bascule, c’est la France qui est au centre du monde.

Pourquoi la France est-elle un signe plus grand et plus fort qu’ailleurs ?

« Parce que dans la symbolique divine, la France figure le peuple de Dieu.

Dans la mystique biblique, la cité sainte, Jérusalem puis Rome, villes aux sept collines, figure l’institution, l’Église, c’est à dire là où se trouve Dieu. La papauté peut s’installer provisoirement dans une autre ville, pour diverses raisons, à Viterbe ou Avignon par exemple, mais les textes saints continueront à dire « Rome » pour symboliser l’institution créée par le Dieu vivant pour le relier aux hommes.

Il en est de même pour le peuple ; depuis Jésus-Christ, le peuple de Dieu est constitué de tous ceux, peuples, nations et langues, qui croient en la divinité de Jésus-Christ, le baptême étant le signe visible de l’entrée de chacun au sein du peuple de Dieu.

Mais, de même qu’autrefois Israël désignait à la fois le pays et le peuple, une nation choisie par Dieu figure toujours ce peuple dans la mystique divine. Ce sera la France, d’où les deux privilèges qui lui sont exclusifs : celui de posséder un roi de « droit divin », le seul à être considéré comme « lieutenant du Christ » et celui d’être appelée « la fille aînée de l’Église ».

Ceci ne veut pas dire que les enfants de Dieu doivent forcément être français mais que cette nation figure le peuple de Dieu. C’est la raison pour laquelle les textes prophétiques indiquent que Dieu veut régner sur la France et par la France sur le monde.

Il ne s’agit pas là d’une domination temporelle sur les autres nations mais d’une référence au rôle mystique de la France, dans son sens religieux, car la chrétienté doit effectivement régner sur le monde.

Notons tout de même que la France est probablement le pays qui ait donné à la chrétienté le plus de saints et de missionnaires.
Par conséquent, on peut et on doit s’attendre à ce que la France et Rome soient liées dans les signes divins eschatologiques déterminants. Nous allons d’ailleurs le démontrer quelques lignes plus loin…  »(Louis D’Alencourt – grandreveilwordpress.com)

L’Église flambe.

Tel était le titre de l’analyse du regretté Louis D’Alencourt suite à l’incendie de Notre-Dame de Paris. (lien précédent)

« Or l’Église qui flambe, c’est la Rome conciliaire, c’est celle qui s’est muée en « grande prostituée » de l’Apocalypse, l’Église adultère qui trompe son divin maître en réclamant la liberté religieuse et en affirmant que nous partageons le même Dieu avec des religions qui ne reconnaissent pas la divinité du Christ. C’est l’Église tâchée du sang du Christ qu’elle crucifie quotidiennement par son encouragement au péché, son refus de la vertu, ses accointances avec le monde.

L’Église qui flambe n’est donc pas l’Église une, sainte et apostolique qui perdure dans la FSSPX car cette dernière, même si elle est indirectement associée aux turpitudes de Rome, n’en partage ni les péchés, ni les erreurs,  ni l’infamie.

L’Église qui flambe, c’est celle qui va recevoir le paiement de son salaire, le prix du sang, le salaire des traîtres et des apostats… et avec elle la chrétienté entière, ou du moins ce qu’il en reste puisque, en abandonnant les principes du règne social de Jésus-Christ, elle est devenue la grande Babylone, la cité de toutes les infamies, retournée au paganisme, elle aussi appelée à flamber telle Sodome dont elle reproduit les péchés à l’identique.

Babylone c’est donc le monde entier, et son destin est indissociable de celui de l’Église.

Quand Notre-Dame flambe, c’est le signe que l’Église ET le monde flambent et se consument déjà mystiquement (quoique… l’apostasie soit visible et flagrante), avant de basculer dans l’embrasement au sens propre et… visible.



Il reste un dernier point à aborder : définir où nous placer dans la chronologie de l’Apocalypse.

L’incendie de Notre-Dame de Paris est un signe universel : le monde entier en a pris connaissance, et tout le monde a compris que ce n’était pas un événement de plus, mais un signe majeur.

Peu importe ensuite les interprétations : nul ne peut nier qu’il fut un grand signe à la fois majeur, universel et visible. Or ceci est nécessaire au préalable pour susciter une prise de conscience des populations.
… »

Si l’incendie de Notre-Dame de Paris fut un signe universel parce que le monde entier a vu, tel était aussi le signe de la réouverture de la cathédrale avec la présence des « rois » du monde et la couverture mondiale en direct.

L’Église achève sa Passion et vivra sa résurrection.

Puisque la cathédrale avait brûlé au dimanche des rameaux, ainsi a-t-on substitué la lecture du jour lors de la cérémonie religieuse de réouverture par le rituel des Rameaux.

« Portes, levez vos frontons, levez-les, portes éternelles : qu’il entre, le roi de gloire ! Qui est ce roi de gloire ? C’est le Seigneur, Dieu de l’Univers ; c’est lui, le roi de gloire… »

L’entrée triomphale de l’Église à l’image du Christ à Jérusalem une semaine avant sa Passion.

« Qu’est ce que le dimanche des Rameaux ?

C’est l’entrée triomphale du Christ à Jérusalem une semaine avant sa Passion.

Tout Jérusalem et même beaucoup plus, car de nombreux juifs d’autres contrées étaient montés à Jérusalem pour la Pâque, accueille l’entrée du Christ dans la ville sainte comme un roi, comme le Messie.

Mais attention, à la fin de la semaine, donc très rapidement après, ce fut la Passion, la mort de Jésus et sa mise au tombeau.

...

Parce qu’il s’agit de la « passion » du monde satanique, concrétisée par la chute de Babylone, de la prostituée et des bêtes. » (Louis D’Alencourt – grandreveilwordpress.com)

Signe?

Si la réouverture de Notre-Dame le 7 décembre constitue le dimanche des rameaux, alors 5 jours plus tard, c’est le Vendredi Saint, la mort du Christ.

Dieu annonce-t-il la mort de l’Église pour le 12 décembre?

Jour de Notre-Dame de Guadelupe ou la dame de l’Apocalypse.

Alors que le 13 décembre consacrera le retour de la couronne d’épines qu’aurait porté le Christ lors de sa crucifixion.

« Souvenez-vous... quand ces moments viendront : les commandements de Dieu, les prières du matin et du soir, le Saint Rosaire, les sacrements, le catéchisme, les saints et faites tout dans la foi de nos pères, dans la foi de nos pères !.. . dans la foi de nos pères !!… et n'écoutez plus personne." (Padre Pio)

06 décembre

On ne peut passer sous silence le chaos qui s’installe en Syrie avec l’avancée rapide des troupes rebelles islamiques.

Ce chaos est voulu.

D’un côté, le président Assad (les forces armées arabes syriennes) avec ses alliées (l'armée de l'air russe, le Hezbollah, l'Iran et sa milice irakienne).

Et de l’autre, la Turquie (armée nationale syrienne, les États-Unis, et Israël) supportant « HTS » (Hay'at Tarir al-Sham) – les anciens « rebelles » d'Al-Qaïda, de l'EI et d'al-Nosra.

En bref, les États-Unis, la Turquie et Israël soutiennent les terroristes islamiques pour renverser Assad, tout comme ils ont armé et utilisé des terroristes comme Al-Qaïda et ISIS dans le passé pour faire avancer leurs programmes politiques.

Le président syrien aimerait bien que l’Iran vienne à son secours.

Mais, l’Iran sait bien qu’Israël garde l’œil sur eux.

Car, les derniers rapports de l’Agence internationale de l'énergie atomique indique que l’enrichissement de l’uranium iranien a augmenté considérablement.

Si l'Iran poursuit ses projets d'enrichissement d'uranium à ce rythme, il sera en mesure de produire 12 bombes nucléaires prochainement.

On voit que ce conflit oppose chiites (le gouvernement et ses alliés), et sunnites (les rebelles supportés par l’occident).

C’est bien selon la prophétie politique # No 27: La foudre en plein jour de Jean XXIII.

C’est bien ce qui se dessine à l’horizon pour l’ouverture du septième sceau dans cette région où « S'affronteront croissant de lune, étoile et croix. » selon la prophétie #11 de l’Église « le 7ème Sceau ».

« Mgr Strickland et le diacre Fournier : les chrétiens doivent rester forts dans l’Église alors que le monde s’effondre

LifeSiteNews ) — Dans le septième chapitre de l'Évangile de saint Matthieu, nous lisons ces paroles de Jésus à ses disciples concernant la manière dont ils devraient vivre leur vie :

« Quiconque écoute mes paroles et les met en pratique sera comme un homme sage qui a bâti sa maison sur le roc. La pluie tombait, les inondations arrivaient et les vents soufflaient et brassaient la maison. Mais il ne s'est pas écroulé ; il était solidement fixé sur le roc. Et quiconque écoute ces paroles mais ne les met pas en pratique sera comme un fou qui a bâti sa maison sur le sable. La pluie tombait, les inondations arrivaient et les vents soufflaient et brassaient la maison. Et il s'est écroulé et a été complètement détruit. (Matthieu 7)

Il est temps de faire une évaluation honnête. Nous devrions nous poser cette question : « Sur quelles fondations bâtissons-nous ? »

On vit une époque de plus en plus turbulente. Le tumulte de la violence dans nos rues semble se produire si souvent qu'on n'en est même plus surpris. Partout où l'on regarde, on constate un ébranlement des fondements moraux sur lesquels on s'appuyait autrefois. Il y a des fractures dans le tissu de notre ordre civil et des blessures profondes qui doivent être guéries.

Et oui, l'Église aussi est ébranlée. Toutefois, les chrétiens ne doivent pas avoir peur. Notre vie ensemble dans le Seigneur, notre connexion dans le Corps mystique du Christ, est toujours en mesure de fournir un lieu d'abri, non seulement pour nous, mais aussi pour d'autres qui recherchent la stabilité alors que les secousses continuent tout autour . Les fausses fondations, dont certaines ont endormi même certains croyants et les ont amenées à la complaisance, pourraient bientôt tomber sous la pression provoquée par les troubles et le déclin croissants. Mais comme l'apôtre Pierre l'a rappelé aux premiers chrétiens persécutés, « le jugement commence dans la maison de la foi ». (1 Pierre 4:17)

Tous ceux qui portent le nom de chrétien, même si nous sommes divisés, sont néanmoins appelés à cette Église fondée sur Jésus-Christ. C'est le seul endroit de véritable sécurité – l'endroit où nous pouvons rester forts et en sécurité, et d'où nous devons tendre la main à ceux qui succombent à la peur qui se déchaîne dans le cœur des hommes, des femmes et des nations. C'est parce que l'Église a un fondement inébranlable, Jésus-Christ, qui est le même « hier, aujourd'hui et éternellement ». (Hébreux 13 : 8) Et c'est en Lui.

C'est là qu'on doit se tenir - et rester ensemble - en Jésus-Christ. On ne peut pas s'éloigner des turbulences qui nous entourent. Mais, en nous basant sur la base solide à partir de laquelle nous pouvons apporter stabilité et liberté à ceux qui commencent à craindre ce qui nous attend, nous devons à partir de là mener « le bon combat de la foi ». (1 Tim. 6:12)

L'Église militante

De ce lieu de sécurité, on peut faire la guerre ensemble contre le monde, la chair et le diable. De là, nous pouvons atteindre tous les hommes et toutes les femmes avec l'amour de Dieu, pleinement manifesté en Jésus-Christ. Et à partir de là, on peut reconstruire les fondements d'une liberté authentique et guider les autres sur le chemin de la seule paix durable.

Le lundi 21 mai 2012, le pape Benoît XVI a organisé un déjeuner avec les membres du Collège des Cardinaux pour les remercier de leur gentillesse en lui souhaitant un joyeux 85e anniversaire le 16 avril 2012. Il a également tenu à remercier ses amis pour lui souhaitant un joyeux septième anniversaire de son élection à la Chaire de Pierre le 19 avril 2012. Des sources de Vatican News rapportent que Benoît XVI a rappelé aux frères sur lesquels il comptait pour ses conseils et conseils que « l'Église, le Corps mystique, existe sur cette terre ». , et est appelée l’Église militante, parce que ses membres luttent contre le monde, la chair et le diable.

Il a partagé plusieurs de ses moments de joie pendant son ministère apostolique en tant que successeur de Pierre, ainsi que ses aperçus des luttes, en disant aux cardinaux :

«(Je) remercie particulièrement le Seigneur pour les nombreuses années qu'il m'a données, des années avec de nombreux jours de joie, des moments merveilleux, mais aussi des nuits sombres. Mais rétrospectivement, on comprend que les nuits étaient nécessaires et bonnes. On voit que le mal veut gouverner le monde et qu'il faut se battre contre le mal. Nous (voyons) cela le fait de bien des manières, sanglantes, avec diverses formes de violence, mais aussi déguisées en bien et détruisant ainsi les fondements moraux de la société. Nous sommes dans ce combat et (dans) ce combat, c'est très important d'avoir des amis. Je suis entouré d'amis du Collège des Cardinaux : ce sont mes amis et je me sens chez moi, je me sens en sécurité en compagnie de grands amis qui sont avec moi, ensemble.

Nous croyons que les sentiments exprimés ce jour-là pointaient vers une action historique qu'il a entreprise le 28 février 2013. Avec l'humilité qui caractérisait son extraordinaire papauté, Benoît a démissionné de sa charge apostolique. L'annonce était simple et directe. Il a été présenté à un consistoire de ses frères dans l'épiscopat, cardinaux réunis à Rome où il a approuvé plus de 800 causes de canonisation. Il est devenu le premier pape depuis 1294 à démissionner de cette manière.

L'utilisation de l'expression « Église militante » pour décrire la mission de l'Église sur Terre était autrefois très courante. Cependant, pour de nombreuses raisons, y compris une possible mauvaise compréhension du terme à une époque de plus en plus violente, il est tombé en désuétude. Il faut le raviver et le replacer dans son propre contexte, un contexte spirituel. En 1953, le pape Pie XII, qui avait dirigé l'Église à travers deux décennies d'obscurité dans un monde assiégé par la guerre, déclarait sans équivoque : « Nous appartenons à l'Église militante ; et elle est militante parce que sur terre, les puissances des ténèbres sont toujours impatientes d’envisager sa destruction.

Alors que nous faisons face à une hostilité croissante simplement parce que nous professons notre foi chrétienne dans notre vie quotidienne, il est important d'entendre à nouveau les paroles que l'apôtre Paul a adressées aux chrétiens d'Éphèse : « Nous ne luttons pas contre la chair et le sang ; mais contre les principautés, contre les puissances, contre les princes des ténèbres de ce siècle, contre les armées spirituelles de méchanceté dans les lieux célestes. (Éph. 6:11,12)

La foi et l'avenir

En 1969, le cardinal Joseph Ratzinger, devenu plus tard le pape Benoît XVI, a écrit un petit livre intitulé La foi et l'avenir . Il y parlait de ce qui pourrait arriver à l’Église. Il ne se doutait pas alors qu'il occuperait la chaire de Pierre. Voici quelques extraits qui méritent une réflexion sérieuse :

« L'Église deviendra petite et devra recommencer plus ou moins depuis le début. Elle ne pourra plus habiter bon nombre des édifices qu’elle a construits dans la prospérité. À mesure que le nombre de ses adhérents diminue, elle perdra bon nombre de ses privilèges sociaux. En tant que petite société, [l'Église] exigera beaucoup plus de l'initiative de ses membres individuels.

« Ce sera une tâche difficile pour l'Église, car le processus de cristallisation et de clarification lui coûtera une énergie précieuse. Cela la rendra pauvre et la fera devenir l'Église des doux. Le processus sera long et fastidieux, comme l'était le chemin qui mène au faux progressisme à la veille de la Révolution française – lorsqu'un évêque pouvait passer pour intelligent s'il se moquait des dogmes et insinuait même que l'existence de Dieu n'était en aucun cas certaine. Mais lorsque l'épreuve de ce criblage sera passée, une grande puissance jaillira d'une Église plus spiritualisée et simplifiée.

« Dans un monde totalement planifié, les hommes se retrouveront indiciblement seuls. S'ils ont complètement perdu de vue Dieu, ils ressentiront toute l'horreur de leur pauvreté. Alors ils découvriront le petit troupeau de croyants comme quelque chose de complètement nouveau. Ils le découvriront comme un espoir qui leur est destiné, une réponse qu’ils ont toujours cherchée en secret.

« Il me semble donc certain que l’Église traverse des temps très difficiles. La vraie crise vient tout juste de commencer. Il faudra compter sur de formidables bouleversements. Mais je suis aussi sûr de ce qui restera à la fin : non pas l'Église du culte politique, déjà morte, mais l'Église de la foi. Il se pourrait bien qu'elle ne soit plus le pouvoir social dominant dans la mesure où elle l'était jusqu'à récemment ; mais elle connaîtra un nouvel épanouissement et sera considérée comme la maison de l'homme, où il trouvera la vie et l'espoir au-delà de la mort.

« Mais dans tous les changements que l'on pourrait deviner, l'Église retrouvera son essence à nouveau et avec une pleine conviction dans ce qui a toujours été au centre : la foi au Dieu trinitaire, en Jésus-Christ, le Fils de Dieu fait homme, la présence de l’Esprit jusqu’à la fin du monde.

Notre foi et notre vie ensemble

On a tous un besoin d'appartenance, précisément parce qu'on est pas solitaires par nature. Nous avons été façonnés et créés pour la relation. Le cœur de la Révélation chrétienne est que Dieu n'est pas non plus solitaire. Dieu est une Trinité de Personnes Divines, Père, Fils et Saint-Esprit, qui, dans l'amour parfait, sont parfaitement Un. Jésus a prié pour qu'on fasse l'expérience de ce genre d'unité, tout de suite - et qui se terminerait dans la vie à venir. Cette belle prière de Jésus est consignée dans son intégralité dans le chapitre 17 de l’Évangile de saint Jean. Voici un extrait :

« Je prie non seulement pour eux, mais aussi pour ceux qui croiront en moi par leur parole, afin qu'ils soient tous un, comme toi, Père, tu es en moi et moi en toi, afin qu'eux aussi soient en nous , afin que le monde croie que Tu m'as envoyé. Et je leur ai donné la gloire que tu m'as donnée, afin qu'ils soient un, comme nous sommes un, moi en eux et toi en moi, afin qu'ils soient amenés à la perfection comme un, afin que le monde sache que tu m'as envoyé. (Jean 17 : 20-23)

Par l'Incarnation salvatrice – la conception, la nativité, la vie, la mort, la Résurrection et l'Ascension de Jésus-Christ, la Deuxième Personne de la Trinité et le Verbe incarné – nous sommes rendus capables de participer à la communion trinitaire , par la grâce de Dieu.

Cette participation commence maintenant et s'ouvre sur l'éternité. Ce n'est pas un concept ésotérique ou mystique réservé à quelques-uns seulement - c'est une vie chrétienne normale. Nous sommes, selon les mots de l’apôtre Pierre, « participants de la nature divine ». (2 Pierre 1 : 4) Nous sommes appelés à avoir une relation en Lui et les uns avec les autres pour le bien du monde.

C'est dans le don de soi à Dieu, puis par la grâce les uns envers les autres, qu'on se retrouve vraiment et qu'on découvre notre véritable mission dans ce monde. L'affirmation chrétienne est que nous avons été faits pour Dieu, et comme le dit si bien saint Augustin, « nos cœurs sont agités jusqu'à ce qu'ils reposent en Toi ». C'est là qu'on trouve aussi notre vraie maison. Cette maison est dans l'Église, d'où nous nous tournons maintenant vers le monde. Dieu aime toujours tellement le monde qu'il envoie son Fils (Jean 3 : 16). Son Fils est toujours en vie. Il a été élevé. Il marche maintenant à travers son Corps, l'Église, dont nous sommes véritablement membres. (1 Cor. 12 : 12-26)

L'Église est fondamentalement une réalité relationnelle, une rencontre permanente avec Jésus Ressuscité, une participation à la communion trinitaire en et par Jésus-Christ. C'est la tête du corps. L'Église n'est pas quelque chose mais Quelqu'un . C'est une partie essentielle d'être chrétien. Il y a une barre verticale et une barre horizontale à cette croix sur la colline du Calvaire. L’une des paroles les plus souvent citées des premiers pères chrétiens est peut-être celle de saint Cyprien de Carthage, qui écrivait : « Celui qui n’a pas l’Église pour mère ne peut pas avoir Dieu pour père.

Ce genre de langage familial souligne le fait irréfutable que les premiers chrétiens croyaient qu’appartenir à Jésus, c’était appartenir à son Église. Ils croyaient que, tout comme nous sommes tous nés du sein de notre mère, de même nous sommes invités par Dieu, en et par Jésus-Christ, à « naître de nouveau » dans l'Église, la nouvelle humanité étant recréée en Lui.

Le processus de rédemption commence lorsque nous traversons les eaux sacramentelles des fonts du Saint Baptême. Cela continue à mesure que nous coopérons avec la grâce qui nous est donnée dans notre vie au sein de l’Église. Il ne sera pleinement achevé que lorsque le Seigneur reviendra et que nous serons ressuscités dans des corps ressuscités – et que nous vivrons dans un nouveau ciel et une nouvelle terre ! Cette compréhension de l’Église comme participation à Jésus-Christ et entrée dans la communion trinitaire se retrouve dans les écrits des premiers Pères de l’Église. Nous vous proposons quelques exemples dans ce qui suit.

Les premiers Pères de l'Église

Tout d'abord, quelques paroles d'Origène (185-254 de notre ère) : « Le Christ a inondé l'univers de vagues divines et sanctifiantes. Pour ceux qui ont soif, il fait jaillir une source d'eau vive de la blessure que la lance a ouverte de son côté. De la blessure du côté du Christ est sortie l'Église, et il en a fait son épouse. Ensuite, de l'évêque Irénée de Lyon (120-203 de notre ère), disciple de Polycarpe et lui-même disciple de l'apôtre Jean : « Nous avons besoin de nous réfugier auprès de l'Église, de boire du lait à son sein, d'être nourris des Écritures du Seigneur. Car l'Église a été implantée dans le monde comme un paradis.

On pourrait continuer, mais on l'a fait valoir. Les premiers chrétiens ne considéraient pas l’Église comme quelque chose , mais comme Quelqu’un . L'adhésion à l'Église n'était ni coûteuse ni facultative. Ils y voyaient une norme pour chaque chrétien – et une source de vie pour tous. Nous résumerons une partie de ce que vous trouverez dans leurs beaux écrits en quelques-unes de nos propres phrases en utilisant l'imagerie déployée dans les écrits des premiers pères chrétiens.

L'Église est une semence du Royaume à venir. L'Église est la vigne sur laquelle nous sommes greffés. L'Église est Jésus ressuscité, rendu véritablement présent dans le monde. L'Église est la nouvelle famille commencée sur la Croix. L'Église est l'endroit où nous apprenons à aimer en entrant dans la communion même de l'Amour de la Divinité révélé dans le don total du Fils de Dieu sur le deuxième arbre de la Croix. Née du côté blessé du Sauveur, qui est le « nouvel Adam », sur l'autel de la Croix, l'Église est son corps mystique poursuivant sa mission rédemptrice sur la terre.

Nous ne faisons pas l'Église à notre image, l'Église nous refait à l'image du Christ par la grâce. Concluons avec quelques paroles inspirantes de l'un de nos théologiens contemporains préférés, un laïc orthodoxe nommé Olivier Clément. Il écrit à propos de l'Église :

« Dans le Christ ressuscité, dans son corps glorifié, à l'ouverture même de ses plaies, ce n'est plus la mort qui règne mais l'Esprit, le Souffle de Vie. Et la croix de victoire et de lumière, qui est le modèle de notre baptême, peut désormais transformer la situation la plus désespérée en une mort et une résurrection, une « Pâque », un point de passage sur le chemin de l'éternité. Et voilà ce qu’est l’Église, cette institution profondément sainte : elle est le sein baptismal, le calice eucharistique, la brèche faite pour l’éternité par la Résurrection dans le couvercle infernal du monde déchu. »

Construisez sur le rocher, combattez

Choisissons de bâtir notre vie sur le Rocher du Seigneur Jésus-Christ et de son Église – et ouvrons grandes nos portes aux hommes et aux femmes de notre époque qui recherchent stabilité et refuge alors que le monde est ébranlé. Soyons forts et accueillons les autres dans le seul lieu de véritable sécurité, l’Église qui porte son nom. Elle est peut-être divisée, mais elle reste sa demeure et révèle son plan pour toute la race humaine. Alors que nous prions, marchons et travaillons ensemble, il guérira les blessures de nos divisions et rétablira notre pleine communion. En tant que chrétiens, nous sommes appelés à nous aimer les uns les autres, en Lui. (Jean 13:34, 35.) Nous avons aussi la grâce de faire exactement cela.

Il est temps de se préparer pour la bataille à venir et de devenir l’Église militante de ce moment de l’Histoire . Souvenez-vous des paroles de l'apôtre Paul :

« Soyez forts dans le Seigneur et dans la force de sa puissance. Revêtez toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir résister aux ruses du diable. Car nous ne luttons pas contre la chair et le sang, mais contre les principautés, contre les puissances, contre les dirigeants du monde de ces ténèbres présentes, contre les armées spirituelles de la méchanceté dans les lieux célestes. Prenez donc toutes les armes de Dieu, afin que vous puissiez résister au mauvais jour et, après avoir tout surmonté, tenir debout.

« Tenez donc debout, après avoir ceint vos reins de la vérité, et ayant revêtu la cuirasse de la justice, et ayant chaussé vos pieds de l'équipement de l'évangile de paix ; prenez surtout le bouclier de la foi, avec lequel vous pourrez éteindre tous les traits enflammés du malin. Et prenez le casque du salut et l'épée de l'Esprit, qui est la parole de Dieu. Priez en tout temps dans l’Esprit, avec toutes sortes de prières et de supplications. (Éph 6 : 10-18) »

05 décembre

En voilà un qui confirme encore une fois que l'église, la grande prostituée de l'Apocalypse, est condamnée.

Il confirme que l'Antéchrist est au pouvoir, mais n'ose pas, comme les autres « Élie » potentiels, affirmer que nous sommes à la fin des temps.

C'est quand même incroyable puisqu'ils connaissent très bien les écritures, et surtout, le catéchisme, qui ne peut être plus limpide que cela:

Le Catéchisme de l’Église catholique nous enseigne qu’«avant l’avènement du Christ, l’Église doit passer par une épreuve finale qui ébranlera la foi de nombreux croyants. La persécution qui accompagne son pèlerinage sur la terre dévoilera le “mystère d’iniquité” sous la forme d’une imposture religieuse apportant aux hommes une solution apparente à leurs problèmes au prix de l’apostasie de la vérité. L’imposture religieuse suprême est celle de l’Anti-Christ, c’est-à-dire celle d’un pseudo-messianisme où l’homme se glorifie lui-même à la place de Dieu et de son Messie venu dans la chair. […] L’Église n’entrera dans la gloire du Royaume qu’à travers cette ultime Pâque où elle suivra son Seigneur dans sa mort et sa Résurrection» (§675).

L'Église n'entrera dans la gloire du Royaume qu'à travers cette ultime Pâque où elle suivra son Seigneur dans sa mort et sa Résurrection (cf. Ap 19, 1-9). Le Royaume ne s'accomplira donc pas par un triomphe historique de l'Église (cf. Ap 13, 8) selon un progrès ascendant mais par une victoire de Dieu sur le déchaînement ultime du mal (cf. Ap 20, 7-10) qui fera descendre du Ciel son Épouse (cf. Ap 21, 2-4). Le triomphe de Dieu sur la révolte du mal prendra la forme du Jugement dernier (cf. Ap 20, 12) après l'ultime ébranlement cosmique de ce monde qui passe (cf. 2 P 3, 12-13) (§677).

« Une année de « Fiducia supplicans » : le pape, l'apostasie « synodale » et « l'hérésie gaie ».

par P. Joachim Heimerl von Heimthal

 Il y a des hommes qui ressemblent à un cri solitaire dans le désert, et nous savons par la Bible que c'est généralement l'Esprit de Dieu qui repose sur de tels hommes.

Joseph Strickland, évêque de Tyler, au Texas, qui a été déposé à tort par François, est un tel homme.

Il partage le même sort que les prophètes de la Bible, à savoir que personne ne l'écoute.

Des millions de personnes écoutent maintenant Mgr Strickland, mais pas ses confrères évêques.

Lorsque Strickland leur a récemment demandé de prendre enfin position sur le fait que François n'enseigne plus la foi catholique, ses paroles sont tombées dans le silence. Personne n’a osé soutenir le Texan qui disait si hardiment la vérité, aucun évêque aux États-Unis et certainement personne ailleurs.

Néanmoins, ce que Strickland a dit reste vrai : François défend une nouvelle Église « synodale » et avec elle une nouvelle foi qui n’est plus catholique et qui doit être résolument rejetée ! Personne n’est obligé de croire en une Église « synodale ». Au contraire : la foi traditionnelle de l’Église l’interdit.

Alors que les évêques gardaient le silence sur tout cela, le supérieur du district allemand de la Fraternité Pie a clairement appelé un chat un chat. Il a qualifié « l’Église synodale » du pape de « diabolique », de « trahison de la mission du Christ » et d’« anti-évangile ».

Mais ça dérange personne non plus. Les rangs des évêques écoutent encore moins la voix de la Fraternité Pie que celle du Texas. Au lieu de cela, le silence des évêques orchestre une apostasie à plusieurs voix : celle du Pape et d'une grande partie du monde catholique, et il semble presque qu'il s'agisse d'une nouvelle « normalité ».

Mais d'où vient l'indifférence de ceux qui sont désignés gardiens de la vérité et qui, par leur silence, ne servent pas Dieu, mais plutôt Satan, le « père du mensonge » (cf. 1 Jean 3, 8) ?

Leur apostasie pourrait-elle surgir de rien ? - À peine. Au contraire, elle est probablement latente depuis longtemps, et il a suffi d’un pape comme François pour qu’elle devienne enfin visible.

Le document controversé « Fiducia supplicans », publié il y a un an, le montre peut-être le plus clairement : le pape lui-même a autorisé la « bénédiction » des couples irréguliers, c'est-à-dire la bénédiction des homosexuels et des adultères.

Aux yeux des Écritures, une telle « bénédiction » est une abomination et un blasphème. Néanmoins, le document est resté en vigueur jusqu'à ce jour, et la - légère - résistance des évêques a été étouffée dès le début.

La signification de « Fiducia supplicans » est donc double : le document est la Magna Carta, qui documente de la manière la plus évidente l’apostasie générale des évêques. Et cela rend visibles les forces qui ont travaillé en secret au sein de l’Église pendant trop longtemps, à savoir les nombreux homosexuels parmi les évêques et les cardinaux.

Ce n'est certainement pas un secret que le clergé est traditionnellement infiltré par des homosexuels, même si les gens n'aiment pas en parler ouvertement. Ça vaut aussi pour le haut clergé. Des estimations fiables (en l'absence de données fiables) évaluent ce chiffre à environ les deux tiers, et même s'il était inférieur (ce que je ne crois pas), l'Église détient un record sans précédent.

Il y a de nombreuses raisons à cela, notamment sociologiques, et parmi les membres du clergé les plus âgés, jusqu'à la génération du pape, un nombre supérieur à la moyenne a échappé aux représailles sociales en choisissant le célibat.

Aujourd'hui, les choses sont différentes, du moins dans les sociétés occidentales, et les homosexuels coincés dans le sacerdoce et surtout dans l'épiscopat font maintenant pression avec véhémence dans les coulisses du Vatican pour que l'Église s'ouvre à la nouvelle voie. Soyons clairs : l’Église est tombée aux mains d’hommes gais plus âgés.

Ce n'est que dans ce contexte qu'on peut comprendre que le pape a rendu le monstrueux possible avec la « Fiducia supplicans » et qu'en même temps il a rencontré si peu de vents contraires : très peu de gens se souciaient de la « bénédiction » du péché et de l'apostasie de Dieu ; La plupart des gens s'y sont manifestement identifiés depuis longtemps et ont spécifiquement élaboré ce document sous la direction du cardinal Fernandez.

Depuis lors, rien n'est plus pareil : ce qu'on appelle communément « l'hérésie gaie » a pris l'Église en otage avec l'approbation du Pape, et de plus en plus d'évêques et de cardinaux prétendent hypocritement qu'ils ont été impliqués dans un « processus synodal en écoutant » ont soudainement « compris ». Ils ont compris – miraculeusement – ​​que l’homosexualité était « voulue » par Dieu et n’était en aucun cas un péché, contrairement à la révélation et à l’enseignement vieux de 2 000 ans de l’Église.

Un changement étonnant, ne trouvez-vous pas ? Ou n'est-il pas plus probable que tous ces prélats aient simplement saisi l'occasion pour finalement justifier leur disposition et « l'approuver » avec l'aide du pape ? Qui d'autre pourrait promouvoir « l'hérésie gaie » si ce n'est ces messieurs les plus révérends qui sont eux-mêmes « gais » et qui sont uniquement motivés par elle et non par le « Saint-Esprit » ?

C'est aussi incroyable que vrai : l'Église est en captivité babylonienne d'un haut clergé homosexuel qui, en commençant par « l'hérésie gaie », installe progressivement une nouvelle pseudo-église, exactement celle devant laquelle Mgr Strickland nous met en garde.

Le navire de l'église vit ainsi quelque chose comme la mutinerie du Bounty, mais avec une différence cruciale : le capitaine lui-même est ici avec les mutins, et les hommes qui, comme Strickland, rejettent la mutinerie des « gais », sont presque le dos au mur.

Pendant ce temps, l'Antéchrist règne dans la maison du Seigneur, et le Pape lui-même lui a érigé un autel d'idoles appelé « Fiducia supplicans ». Ce ne sera pas la dernière si François reste longtemps au pouvoir.

J'aimerais contredire tous ceux qui objectent aujourd'hui que François n'est de toute façon pas le pape légitime et que c'est la seule raison pour laquelle ces circonstances effrayantes sont possibles. Il n’y a pas d’autre pape que François. Mais il a probablement fallu un pape comme lui pour dénoncer l’œuvre de Satan dans l’Église et la pousser à l’extrême. – Oui, François est le pape légitime, et il ne l’est pas à la gloire de Dieu, mais à la honte éternelle du Siège apostolique, qu’il a profané avec la « Fiducia supplicans ».

Et pourtant : Peut-être Dieu a-t-il seulement voulu rendre visible la défiguration de son Église par François pour la restaurer par un successeur plus digne de Pierre ? Qui sait ?

Entre-temps, il est important d’écouter la voix des hommes justes, c’est-à-dire ceux qui ne représentent pas « l’hérésie gaie » et donc leur propre tempérament, mais qui, comme Mgr Strickland, sont la voix de Dieu. – « Celui qui a des oreilles pour entendre, qu’il entende ! » (Mt 11, 14). » (marcotosatti.com)

Une année de « Fiducia supplicans »... Effectivement.

2024, l'année où tout bascule.

Qu' « Élie » de la fin des temps se lève!

À la Gloire de Dieu!

04 décembre

LE SIGNE DE JONAS III – LES 40 JOURS

Le signe de Jonas mentionné par le Christ en Matthieu 24, le seul signe que nous aurons, les trois jours au tombeau, les trois jours de noirceur.

Jonas, qui ne voulait pas délivrer le message de Dieu aux habitants de Ninive, a eu le « privilège » d’expérimenter les trois jours de noirceur dans le ventre du poisson.

Cela l’a définitivement convaincu et à sa sortie, il part à Ninive délivrer son message : « Encore 40 jours et Ninive sera détruite ».

Au compte long, nous avons vu dans les analyses précédentes que nous avons atteint les 100 ans de destruction de Satan ajoutés aux 40 ans d’attente dans le désert à l’image du Christ, notre carême, depuis la vision de Léon XIII du 13 octobre 1884.

Nous savons que le 40 est le nombre de l'attente:

- Jésus a vécu 40 jours au désert après son baptême;

- Le peuple juif a erré 40 ans dans le désert avant d'entrer en Terre sainte ;

- Moïse a jeûné 40 jours avant de recevoir les tables de la Loi;

- le Déluge a duré 40 jours, avant que Noé n'ouvre la fenêtre de l'Arche;

- les 40 jours d’errance du prophète Élie pour aller du mont Carmel à l’Horeb, la montagne de Dieu;

- Et c’est aussi le signe du carême, 40 jours avant Pâques.

Tel est le scénario des trois jours de ténèbres : après les 40 jours, Dieu nettoie et purifie la terre par le feu avant de se manifester aux élus.

Car le Seigneur ne se manifeste pas aux autres : tout le monde verra son signe mais seuls les élus jouiront de sa vision.

Comme sœur Lucie a vu la Sainte Famille le 13 octobre 1917 et les trois métamorphoses de la Sainte Vierge Marie, alors que les autres voyaient le miracle du soleil fonçant sur eux.

Les habitants de Ninive se sont convertis.

Mais contrairement à Ninive, l’Apocalypse nous indique qu’il n’y aura pas de conversion en cette fin des temps :

Il est expliqué que malgré les signes,  « les autres hommes, ne se repentirent ni de leurs meurtres, ni de leurs enchantements, ni de leur impudicité, ni de leurs vols.» (Apoc. 9, 21).

Une attitude confirmée dans le livre de Daniel : « il y en aura beaucoup qui seront purifiés, blanchis et éprouvés ; et les méchants feront le mal, et aucun méchant ne comprendra ; mais les intelligents comprendront. » (Daniel 12, 10)

Babylone n’a que 40 jours avant le début des châtiments et des deux derniers grands malheurs (6è et 7è trompettes) de l’Apocalypse.

Le signe de Jonas est relié à l’Apocalypse, la résurrection des deux témoins.

Nous avons vu dans la dernière analyse que les 40 jours précédant les 3 jours de noirceur sont reliés au témoignage d’Élie ou Jean, et que ces 40 jours (avant le 16 janvier, les 42 mois depuis Traditionis Custodes) commencerait selon notre hypothèse le 7 décembre.

La cathédrale Notre-Dame de Paris ré-ouvre le 7 décembre décembre.

Et la Fille Aînée de l'Église est aussi importante que Rome.

Est-ce qu’on occultera l’Immaculée Conception à Notre-Dame de Paris par une discours à caractère maçonnique?

En tout cas, les « rois » de la terre y seront réunis pour la réouverture et ce n’est probablement pas pour la Sainte Vierge.

« Le président américain élu Donald Trump a annoncé lundi qu’il se rendrait samedi en France afin d’assister à la réouverture de la cathédrale Notre-Dame de Paris, où une cinquantaine de chefs d’État et de gouvernement sont attendus. »

Bergoglio a refusé d'y assister, car il dit qu’il est trop occupé par la nomination de 21 nouveaux cardinaux (jeunes pour conserver les valeurs bergogliennes, progressistes, et sans culture théologique) lors du consistoire du 7 et 8 décembre.

« Il y a un manque de grandes figures, avec une lumière propre, des pasteurs, bien sûr, mais aussi des intellectuels puissants, avec un arrière-plan philosophique, théologique et canonique convaincant et reconnaissable.

À ce jour, la quasi-totalité des cardinaux créés par le pape François (163 au 8 décembre) sont des personnes qui se comportent comme des clones du pontife, ou plutôt, comme on l’a écrit ces derniers jours, « ce sont des cardinaux copié-collé ». » (benoit-et-moi.fr)

N’oublions pas que le 7 décembre est un premier samedi du mois, en relation avec la demande de la Sainte Vierge à Fatima. (Lien de la prière du premier samedi du mois ci-haut)

Voyant l’urgence de la situation, Lifesitenews.com démarre une neuvaine du 8 au 17 décembre, consacrée à la conversion du pape François et à la restauration de l'Église catholique.

Comme on le voit, les deux témoins sont constitués des laïques (Énoch) et des clercs (Élie) qui se lèvent vu la situation.

Nous savons que Satan singe Dieu.

Et, grâce à l’analyse « Projet 47 de Louis D’Alencourt » nous savons que l’élite judéo-maçonnique espère son messie pour le 20 janvier.

Or, le 12 décembre, c’est la fête de Notre-Dame de Guadelupe.

Mgr Burke termine sa neuvaine de 9 mois, et Notre-Dame de Guadelupe, c’est la femme de l’Apocalypse au septième sceau.

Si on additionne 40 jours on arrive au 21 janvier, le lendemain de l’assermentation du président américain.

C’est un sérieux avertissement du Ciel.

Louis D’Alencourt :

« Quelqu’un de bien plus savant et érudit que moi m’a révélé un jour qu’à la fin des temps, il ne fallait plus compter en années mais en jours.

Je crois que le Seigneur Dieu, dans sa très grande miséricorde, va effectivement accorder aux hommes une ultime chance avant le déchaînement de sa colère.

Sauf que le message cette fois-ci sera : dans 40 jours Babylone sera détruite.

Par conséquent, « Sortez de Babylone mon peuple, de peur que vous n’ayez part à ses péchés » et repentez-vous

« Elle est tombée, la grande Babylone, elle est tombée ! » (Apoc. 18, 2) et avec elle, la grande Prostituée tombe aussi.

Si vous lisez bien l’Apocalypse, à ce moment-là la bête n’est pas morte, d’une part, et cela se réalise devant les rois de la terre, qui se lamentent « hélas, hélas, Babylone, grande ville, ville si puissante, ta condamnation est venue en ce moment ».

Pourtant les rois de la terre ne sont pas mieux que Babylone, puisqu’ils font partie de l’équipe de la bête. » (note : ils seront à Notre-Dame de Paris le 8 décembre) (grandreveilwordpress.com)

Mais, nous devons aussi considérer qu’il y a eu un autre 40 jours, les 40 jours après la Résurrection du Christ!

« Les Actes des apôtres nous apprennent que durant les 40 jours entre la Résurrection et l’Ascension, le Christ leur parlait du Royaume de Dieu, sans plus de précisions.

Il y a deux notions importantes à retenir :

– Après la Résurrection, le Christ n’apparaît qu’à ses apôtres et disciples, c’est-à-dire que seuls des justes le voient, et non plus la multitude du peuple.

Un des volets de la prédication d’Élie sera d’annoncer le Royaume de Dieu ; mais ce discours ne sera compris et entendu que par les justes et la foule des rachetés ; les autres seront imperméables à de tels propos.

– L’Ascension symbolise à la fois le départ et le retour du Christ. Qu’il y ait 40 jours d’écart entre l’annonce du royaume et le retour effectif du Christ est là aussi significatif. Il renforce l’idée que le délai ultime est bien de 40 jours avant de voir la terre promise. » (Louis D’Alencourt – grandreveilwordpress.com)

Les écritures nous mentionnent qu’à la fin des temps, le tiers des humains seront éliminés.

La traduction exacte est plutôt : la troisième partie.

Il s’agît des incroyants, de ceux qu’on ne peut espérer la conversion avec les événements à venir.

Cela se passe à la sixième trompette (c’est tout le chapitre 10 et 11 de l’Apocalypse).

L’autre tiers, ce sont les justes, et l’autre, ce sont les « tièdes », ceux dont la chance de sauver leur âme est encore possible.

Les 40 jours avant « l’Ascension » pourrait bien servir cette cause.

Nous avons identifié dans notre hypothèse le 16 janvier 2025, soit la fin des 42 mois depuis l’interdiction de la messe Tridentine.

Si on y ajoute les trois jours de noirceur comme le Christ au tombeau, nous arrivons au 19 janvier 2025.

Si on y ajoute les 40 jours après la résurrection avant l’Ascension, nous arrivons au 28 février 2025.

C’est la date effective de la démission de Benoît XVI en 2013.

Donc 12 ans entres les deux dates, 12 comme les douze apôtres.

Quant à Bergoglio, NSJC lui laissera-t-il atteindre son 12 ans le 13 mars prochain?

Ce chiffre appartient à Marie (exemple les apparitions du 13 du mois en 1917), et non au faux prophète.

Nul ne connaît le jour ni l’heure mais plus nous avançons plus les pièces du casse-tête se mettent en place.

Nous pourrions avoir des signes « d’Élie » en fin de semaine.

2 décembre

LA MORT DES DEUX TÉMOINS

« … lorsque l’Apocalypse se révèle, elle doit être comprise par tous, c’est-à-dire qu’à partir de ce moment, le sens littéral l’emporte sur le sens mystique. » (Louis D’Alencourt -  grandreveilwordpress.com)

La mort des deux témoins est un événement important car il indique la fin de la sixième période, tout juste précédé par l’ouverture du sixième sceau : le grand tremblement de terre et ce qui s’en suit, et la sixième trompette, soit les 4 anges liés au grand fleuve de l’Euphrate : Armageddon.

(À ce titre, un avant goût du « tremblement » terrestre pourraient être le signe de la guerre, et comme signe de la sixième trompette à venir, nous avons assisté la semaine dernière à la prise de la ville d’Alep en Syrie, sur le bord de l’Euphrate, par l’armée islamique (les 4 anges étant relâchés).)

Alors quelle partie de l’évangile doivent prophétiser les deux témoins de l’Apocalypse?

Eh bien tout simplement celui qui a trait au retour du Christ, en commençant par le début, c’est à dire l’épisode de Jonas cité par Jésus lui-même, soit;

1) le retour du Christ est maintenant très proche.

2) le seul signe qui sera donné avant son retour sera celui de Jonas, et justement celui-ci venant d’avoir lieu, Babylone sera détruite dans 40 jours et cette destruction sera le début des châtiments et des deux derniers grands malheurs (6è et 7è trompettes).

 3) Par conséquent, « Sortez de Babylone mon peuple, de peur que vous n’ayez part à ses péchés » et repentez-vous.

Il est difficile d’imaginer la manière dont seront « exécutés » les « deux témoins » de l’Apocalypse.

Nous savons qu’ils sont la référence aux  laïcs et membres du clergé qui sont demeurés fidèles à la Loi et aux Prophètes.

On les nomme symboliquement Énoch et Élie.

« Énoch préfigure tous les autres qui, n’appartenant pas à la catégorie des « justes » n’en sont pas moins des « hommes de bonne volonté » et qui, quelle que soit leur religion et leurs sensibilités, comprendront eux aussi la teneur des événements et se lèveront pour le dire. » (Louis D’Alencourt, grandreveilwordpress.com)

« … on peut aussi faire un parallèle avec le livre d’Hénoch car celui-ci est en lien direct avec la fin des temps.

Voici ce qu’en dit l’abbé Arminjon dans son livre Fin du monde présent et mystères de la vie future :

« Le livre d’Hénoch, bien qu’apocryphe, semble contenir les principales croyances qui avaient cours en Judée au temps de Jésus-Christ. Quand les hommes, est-il dit, auront comblé la mesure de leurs iniquités envers Dieu et envers Israël, alors viendra le grand cataclysme dont le déluge n’a été que le prélude et comme l’avertissement. Cette fois-ci, la justice divine ira jusqu’au bout ; le mal sera vaincu à jamais ; la terre sera purifiée par le feu, non plus par l’eau. Sous des cieux nouveaux, une terre nouvelle, commencera le règne sans fin de l’Elu, règne de justice, de fidélité et de paix, véritable règne de Dieu, dans lequel Israël sera le peuple roi. »

Il est là le lien entre Hénoch et le premier témoin...

Le chapitre 11 de l’Apocalypse semble se référer plutôt à Élie, même s’il parle des deux témoins dans leur ensemble, car la caractéristique de « fermer le ciel et d’empêcher la pluie » se rapporte directement à la vie d’Élie, puisqu’il en a usé au début de sa vie publique face au roi Achab.» (Louis D'Alencourt, grandreveilwordpress.com)

« Mikail et Jean descendront sur terre. » nous confirme la prophétie de l’Église concernant François.

Juste après son décès.

Ce Jean, est probablement le précurseur : Élie.

Élie accomplie le rôle du second témoin de l’Apocalypse et celui de l’annonciateur du retour du Christ comme Jean-Baptiste.

Élie est le prêtre qui est monté sur le Carmel pour convertir les adorateurs de Baal.

Nous pouvons affirmer aujourd'hui que les adorateurs de Baal sont en grand nombre :

À toutes les religions qui ne sont pas de la tradition, on y ajoute le paganisme à manière du synode amazonien, le protestantisme, et tout ce qui relève des valeurs inversées qui sont sacrifiées sur l’autel de l’humanisme depuis que le faux prophète est sur le trône de Saint-Pierre.

Nous avons deux indices important pour mieux cerner le « quand » et « l’événement » symbolisant la mort des deux témoins :

- Ils prophétisent pendant 1260 jours ou 42 mois.

- Les habitants de la terre se réjouiront parce qu’ils ont fait le TOURMENT des habitants de la terre.

Par contre, identifier le moment du début de la prêche des deux témoins, et de la durée de la bête parallèlement pour 42 mois est difficile en soi.

Nous avons émis l’hypothèse du 16 juillet 2021, soi la date de Traditionis Custodes interdisant la messe Tridentine, et surtout, fête de Notre-Dame du Carmel, reliée donc à Élie (voir analyses précédentes).

Parce que c’est là que la multitude d’ « Élie » ont élevé la voix au Vatican.

Est-ce qu’un cardinal ou un évêque plus influent sortira du lot plus nous approchons de la fin de l’hypothèse des 42 mois (voir
20 novembre - L’ANGE EXTERMINATEUR) le 16 janvier prochain?

Cela reste à voir.

Car pour avoir un « Élie »à la manière de Jean-Baptiste, il faut que ce dernier proclame :

- La fin des temps

- Le repentir

Pour l’instant, seul le cardinal Burke a mentionné du bout des lèvres que nous sommes « peut-être » à la fin des temps.

Mgr Vigano attend toujours l’Antichrist alors qu’il est déjà là comme système.

Mgr Strickland affirme que nous sommes au bord du précipice.

C’est tout.

Il n’y a personne d’autre du clergé qui se démarque comme un « Élie ».

Mais, la mort des deux témoins est étroitement relié au signe de Jonas, les trois jours au tombeau qui suivent leurs morts.

Et, le signe de Jonas est indissociable des 40 jours donné à Ninive pour se convertir, pour éviter la destruction.

Si on recule de 40 jours à partir du 16 janvier, alors nous devrions avoir un « Élie » qui se manifeste le 7 décembre, juste avant la fête de l’Immaculée Conception, fête dont Bergoglio bafoue depuis son intronisation.

Bergoglio prépare-t-il une annonce qui provoquera définitivement le schisme ( la  guerre dans la mère de la prophétie du Jean XXIII du 7ème sceau)?

Pourquoi les habitants de la terre se réjouissent-ils à la mort des deux témoins?

À cause de la disparition de la messe Tridentine?

Pas vraiment.

Mais, cette étape est nécessaire au triomphe de Satan pour y substituer le messie judéo-maçonnique à venir.

En fait, les habitants de la terre se réjouissent de la conversion de l’église conciliaire à l’humanisme depuis la libération des mœurs en 1968, parce que cette dernière a imposé des valeurs morales strictes depuis l’Ascension de NSJC, ce code moral important pour passer le chas de l’aiguille qui mène à la vie éternelle puisque le peuple n’est pas assez mature pour aimer Dieu de toute ses forces et son prochain comme lui-même.

Et cette libération des mœurs, cette réjouissance, connaît son apogée avec le wokisme, qui a dominé la scène médiatique ces dernières années.

Ceux qui restent et espèrent à se réjouir sont du clergé.

Les autres se réjouissent déjà puisque c’est la grande apostasie et que Bergoglio a éliminé le péché.

C’est pourquoi nous voyons la montée en puissance de la reconnaissance de l’homosexualité au sein des prêtres de l’église conciliaire.

C’est pourquoi que le nouveau prédicateur de Sainte-Marthe aime bien trouvé des perles d’homosexualité dans la Bible pour ses sermons :

« Le nouveau prédicateur homophile du pape François

Le père Roberto Pasolini, nouveau prédicateur attitré du pape, invente une Bible homo

… La tendance, très marquée dans les milieux homosexuels, à découvrir toujours et partout l’homosexualité, même au prix de devoir réécrire toute l’histoire, est bien connue… » (benoit-et-moi.fr)

Que reste-t-il à faire pour que le document final du synode des synodes devienne la base de la « nouvelle église », où « tous seront inclus » pour citer Bergoglio, et qu’ainsi tous les « habitants de la terre » se réjouissent, prêtres inclus?

Pour l’instant, c’est un mystère, mais il est évident que l’humanité est de retour à Sodome et Gomorrhe, et au temps de Noé au déluge lorsque la méchanceté des hommes était grande sur la terre, et que toutes les pensées de leur cœur se portaient chaque jour uniquement vers le mal.

« Car, sachez-le bien, aucun impudique, aucun impur, aucun homme cupide (lequel est un idolâtre), n'a d'héritage dans le royaume du Christ et de Dieu. » (Eph. 5, 5)

« Dehors les chiens, les magiciens, les impudiques, les meurtriers, les idolâtres, et quiconque aime le mensonge et s'y adonne ! » (Apoc. 22, 15)

Novembre 2024

30 novembre

Voici un aperçu de la philosophie russe sur la guerre en cours, alors que 39% des russes dans un dernier sondage se disent favorables à l'utilisation de l'arme nucléaire.

N'oublions que le patriarche Cyrille et le président russe sont d'anciens membres du KGB.

« Malgré les discussions en cours du 25e Congrès du Conseil populaire mondial russe concernant la  doctrine du « monde russe » et ses implications, le 26e Conseil a encore renforcé les relations étroites entre le Patriarcat de Moscou et le Kremlin . La réunion a également souligné le soutien de l'Église aux aspirations des dirigeants politiques.

Le 28 novembre, le patriarche Cyrille de Moscou a présidé la réunion du 26e Conseil populaire mondial de Russie, intitulée « Le monde russe : défis externes et internes ».

Dans son discours , le patriarche Cyrille a souligné le « modèle unique d'interaction entre l'Église et l'État », soulignant son rôle central dans la préservation des valeurs culturelles et spirituelles.

« Lorsque nous parlons de l'Orthodoxie comme d'une foi traditionnelle, nous soulignons le rôle de l'Église en tant que gardienne vitale, transmettant ces valeurs de génération en génération à travers sa doctrine, ses prières et la formation des pensées et des croyances des gens. Cela fait de l’Église un porteur indispensable de ces valeurs », a-t-il déclaré.

« Aujourd’hui, notre pays bénéficie d’un modèle sans précédent d’interaction entre l’Église et l’État. Ce modèle garantit pleinement la capacité de l'Église à sauvegarder et à transmettre ses valeurs aux générations futures.

La forme actuelle de coopération est un rêve dont les générations précédentes ne pouvaient que rêver. L'Église vit librement, sans ingérence extérieure, tandis que l'État respecte sa mission.

Cette collaboration harmonieuse s'étend à l'éducation des enfants et des jeunes, ainsi qu'à la promotion du climat spirituel et culturel de la nation. Ensemble, nous visons à renforcer les valeurs essentielles à la préservation de l’identité et de l’authenticité de nos citoyens. Perdre ces valeurs signifierait perdre notre capacité à nous défendre et à défendre notre patrie », a ajouté le patriarche Cyrille.

Dans ses remarques précédentes , le patriarche Cyrille a mis en contraste sa focalisation antérieure sur les défis auxquels est confronté le « monde russe »avec l'accent qu'il met actuellement sur ses menaces les plus critiques.

« Parmi les menaces extérieures qui pèsent sur le monde russe, la plus urgente aujourd’hui est l’opération militaire en cours. L'escalade tragique du conflit fraternel entre la Russie et l'Ukraine est constamment alimentée par des forces extérieures bien connues, qui ont recours à la stratégie séculaire du diviser pour régner », a-t-il déclaré.

Kirill a notamment évité d'aborder le fait que le conflit a commencé avec l'intervention militaire russe en Ukraine en 2014 , en commençant par l' annexion de la Crimée .

Le patriarche Cyrille a attribué la guerre aux actions de « forces extérieures » et l'a présentée comme un affrontement culturel et spirituel plus large. « La Russie, l’Ukraine et la Biélorussie sont perçues comme une épine dans le pied du monde occidental en raison des valeurs que nous défendons, qui constituent le fondement de notre identité spirituelle et culturelle », a-t-il affirmé.

Kirill est allé -encore une fois- encore plus loin, en proposant une justification du conflit , le présentant comme une défense de ces valeurs. « Ces valeurs sont désormais héroïquement défendues par nos soldats combattant dans la zone d’opérations militaires spéciales », a-t-il déclaré, bénissant ainsi la guerre qui ravage la région depuis près de trois ans.

Le patriarche a également imputé la responsabilité du conflit au monde occidental, l'accusant de ne pas vouloir « reconnaître le droit des autres cultures à leur identité et à leur indépendance ». Il a ajouté : « C'est évident dans l'escalade incessante, qui menace d'évoluer vers une collision directe entre deux mondes. »

Le patriarche Cyrille s'est empressé d'exprimer sa gratitude à Dieu pour la réponse mesurée du président russe Vladimir Poutine aux provocations, louant son attitude calme. Dieu merci, le président Poutine, conscient de sa responsabilité, fait preuve de prudence et de sang-froid face aux provocations cyniques, tout en continuant à progresser vers les objectifs fixés : protéger les intérêts légitimes et justifiables de la Russie et du monde russe ", a-t-il déclaré. .

Abordant le sujet des menaces nucléaires – souvent évoqué par le président russe – Kirill a fait remarquer qu'alimenter la peur avec des scénarios apocalyptiques ou spéculer sur des questions nucléaires manque de mérite spirituel. Il a exhorté les chrétiens à ne pas craindre la soi-disant « fin du monde », mettant l'accent sur une vocation plus élevée : « Nous attendons le Seigneur Jésus, qui viendra dans une grande gloire pour détruire le mal et juger toutes les nations. Toutefois, ça veut pas dire qu'on doit laisser le mal triompher. Notre mission terrestre est d'être des guerriers du Seigneur, luttant contre les forces du mal. C'est l'objectif de la Russie.»

Le patriarche a également évoqué les défis sociétaux, notamment la question de l'alcoolisme , qu'il a qualifié de stéréotype néfaste . « Pendant des siècles, de faux récits sur la prétendue propension des Russes à boire ont été perpétués et ancrés dans la conscience publique. C'est faux ! Le peuple russe a toujours été travaillant et responsable. Sans ces qualités, il aurait été impossible de bâtir une nation comme la Russie », a-t-il déclaré.

Kirill a en outre exprimé sa gratitude au président Poutine pour avoir favorisé une relation de coopération entre l'État et l'Église . « Je tiens à exprimer mes sincères remerciements à notre président pour la direction prise par nos dirigeants politiques vers la collaboration avec l'Église orthodoxe russe, pour le développement d'un véritable dialogue et d'un partenariat significatif. Puisse ce parcours continuer à jeter les bases du progrès futur de notre pays et de relations encore plus dynamiques et fructueuses entre l'Église et l'État », a-t-il conclu. » (orthodoxtimes.com)

Le président russe a fait l'apologie de son dernier missile en spécifiant dernièrement qu'en groupant ces dits missiles dans une attaque, que cela aurait le même effet qu'une bombe nucléaire, avec des températures atteignant la température du soleil.

« La terre frisera le massacre » de la prophétie de Jean XXIII ne concerne plus uniquement l'arme nucléaire semble-t-il.

29 Novembre

L’ÉGLISE HUMANISTE

Bergoglio a affirmé (voir dernière analyse) que l'Église a été « éclairée par le Saint-Esprit » pendant le processus du synode des synodes et qu’il « souhaitait »  que le document final du Synode soit accepté comme faisant partie du Magistère de l'Église.

Mais le cardinal Müller ne l’entend pas ainsi :

« Les partisans de la soi-disant « Église synodale » sont coupables de « péchés contre le Saint-Esprit » en essayant de renverser l'enseignement catholique avec une « idéologie éveillée » et de « subordonner l'Église du Dieu Trinité » à des programmes mondialistes comme l'Agenda 2030, a dit le cardinal.

( LifeSiteNews ) — Le cardinal Gerhard Müller a déclaré que les partisans de la soi-disant « Église synodale » sont coupables de « péchés contre le Saint-Esprit ».

Dans un essai publié dans First Things , le cardinal Müller a critiqué le concept moderne de « synodalité » du pape François, énumérant sept façons dont « l'Église synodale » pèche contre le Saint-Esprit.

« Des factions ayant des arrière-pensées ont détourné le principe traditionnel de synodalité, c'est-à-dire la collaboration entre les évêques (collégialité) et entre tous les croyants et les bergers de l'Église (basée sur le sacerdoce commun de tous les baptisés dans la foi), pour faire avancer leur programme progressiste.

« En effectuant un virage à 180 degrés, la doctrine, la liturgie et la moralité de l’Église catholique doivent être rendues compatibles avec une idéologie néo-gnostique éveillée », a-t-il déclaré.

Dans une tentative de changer l'enseignement de l'Église sur le mariage ou l'ordination des femmes, les partisans du Synode invoquent une prétendue « communication directe entre le Saint-Esprit et les participants au Synode », a poursuivi le cardinal Müller.

« Mais quiconque, en faisant appel à l'inspiration personnelle et collective du Saint-Esprit, cherche à concilier l'enseignement de l'Église avec une idéologie hostile à la révélation et avec la tyrannie du relativisme se rend coupable à divers titres d' un « péché contre le Saint-Esprit ». " (Matt. 12 :31 ; Marc 3 :29 ; Luc 12 :10) », a ajouté le cardinal allemand.

« Le péché le plus courant » des sept péchés contre le Saint-Esprit « est celui où l'origine et le caractère surnaturels du christianisme sont niés afin de subordonner l'Église du Dieu Trinité aux buts et aux objectifs d'un projet de salut mondain, qu'il soit écologique.

Le cardinal Müller a averti que c'est un péché contre le Saint-Esprit de réinterpréter « l'histoire du dogme chrétien comme une évolution de la révélation, reflétée dans l'avancement des niveaux de conscience dans l'Église collective, au lieu de confesser la plénitude insurpassable de grâce et de vérité en Jésus-Christ.

Il a expliqué que le pape et sa fonction d'enseignant « ne sont pas au-dessus de la parole de Dieu, mais la servent, en enseignant uniquement ce qui a été transmis ( Dei Verbum , 10). »

Le pape ne peut donc pas changer le dépôt de la foi, tel qu'il a été pleinement révélé en Jésus-Christ.

De plus, le cardinal Müller a déclaré que c'est un péché contre l'Esprit Saint « lorsque l'unité de l'Église dans l'enseignement de la foi est livrée à l'arbitraire et à l'ignorance des conférences épiscopales locales (qui se développent doctrinalement à des rythmes différents) sous prétexte d’une soi-disant décentralisation.

Citent l'œuvre de saint Irénée de Lyon contre les Gnostiques, le cardinal écrit : « Bien que dispersée dans le monde entier, jusqu'aux extrémités de la terre… l'Église catholique possède une seule et même foi dans le monde entier (Irénée de Lyon, Contre Hérésies , livre I, 10, 1-3).

Les remarques du cardinal Müller font probablement référence à la conférence des évêques allemands, dont la majorité a approuvé des textes hérétiques pro-LGBT et d'autres textes lors de la « Voie synodale » des évêques allemands.

Dans une référence probable aux « annulations » injustes par le pape François, telles que la destitution de Mgr Joseph Strickland de son diocèse de Tyler, au Texas, et de Mgr Daniel Fernández Torres de son diocèse d'Arecibo, à Porto Rico, le cardinal Müller a dit :

C'est un péché contre le Saint-Esprit, qui, par le sacrement de l'Ordre, a nommé des évêques et des prêtres comme pasteurs de l'Église de Dieu (Actes 20 :28), de les déposer, ou même de les séculariser, à sa seule discrétion.

Le cardinal a aussi critiqué la politisation de l'Église selon la « philosophie révolutionnaire » et les idées de la Révolution française comme un péché contre le Saint-Esprit :

C'est un péché contre le Saint-Esprit lorsque la division politique et idéologique de la société depuis les Lumières européennes et la Révolution française est incorporée dans une philosophie réparatrice ou révolutionnaire de l'histoire et lorsque l'Église une, sainte, catholique et apostolique est ainsi paralysée par opposant en interne les factions « progressistes » aux factions « conservatrices ».

L'ancien chef du CDF a conclu son essai en rappelant aux fidèles de mettre leur confiance uniquement en Jésus-Christ et non dans les idéologies modernistes « éveillées ».

« Quiconque veut vraiment entendre ce que l'Esprit dit à l'Église ne s'appuiera pas sur des inspirations spiritualistes et des platitudes idéologiques éveillées, mais placera toute sa confiance, dans la vie et la mort, uniquement en Jésus, le Fils du Père et le Oint du Saint-Esprit », a déclaré le cardinal Müller.

Il a conclu en citant l'Évangile de saint Jean : « Ceux qui m'aiment garderont ma parole, et mon Père les aimera, et nous viendrons vers eux et ferons notre demeure avec eux… Mais l'Avocat, l'Esprit Saint, qui le Père enverra mon nom, vous enseignera tout et vous rappellera tout ce que je vous ai dit. (Jean 14 :23-26)
 »

Nous mettons l’article du blog d’Aldo Maria Valli, même si en italien, pour montrer la photo de la nouvelle église de Berlin (et l’autel païenne ) et traduisant les paroles de l’archevêque de Berlin lors de l’inauguration :

« Aucun dieu sombre n'est pas à l'œuvre ici et menaçant. L'esprit d'hospitalité règne ici. L'Église doit être un lieu d'ouverture pour les croyants, y compris ceux des autres religions, ainsi que pour les non-croyants. Et aussi pour tous ceux qui veulent juste relaxer ».

C’est bien l’église humaniste.

Où tous sont inclus selon Bergoglio.

Le péché n’existant plus, et où les valeurs inversées sont la norme.

Le Saint-Esprit est invoqué lorsqu’ils en ont besoin pour modifier la doctrine.

La Tradition devient hors norme.

Elle est la menace à la nouvelle église.

C’est l’église inversée.

27 novembre

La prophétie #11 de l’église, le septième sceau, confirme le début de la guerre : « S'affronteront croissant de lune, étoile et croix. »

Alors qu’il y a guerre aussi au sein de l’Église.

Pourquoi la guerre?

Parce que l’élite judéo-maçonnique a comme principe de faire naître l’ordre par le chaos, la peur, et aussi parce la guerre représente un sacrifice de masse.

« L'élite judéo-maçonnique ne peut attendre trop longtemps. Leur messie doit venir par un sacrifice sanglant, le sacrifice de l'humanité pour la survie de l'élite et sa progéniture. » écrivions nous le 6 novembre dernier.

« Le basculement d’un monde dans une étape supérieure passe par un sacrifice expiatoire égal à l’obtention d’un « bien » défini selon les critères des thuriféraires du système pharisaïque. S’agissant de l’établissement d’une gouvernance mondiale, ce « bien » ne peut être adoubé que d’une manière holocaustique. » (Pierre Hillard, Des origines du mondialisme à la grande réinitialisation, p.251)

Aujourd’hui, le monde retient son souffle avec la nouvelle du cessez-le-feu au Liban.

Or, Israël confirme que c’est pour mieux se concentrer sur la menace iranienne.

Du côté de l’Ukraine, l’État profond fait tout ce qui est en son pouvoir pour augmenter la tension avec la Russie, malgré l’avertissement donnée par cette dernière avec le lancement de missiles balistiques supersoniques (sans charge nucléaire) sur l’Ukraine, une première dans toute l’humanité.

« Pour la 1ère fois de l’histoire, la Russie tire un missile nucléaire ICBM sur l’Ukraine sans charge ! ». (insolentiae.com)

« Guerre. Point de situation. A 2 doigts de la catastrophe majeure ! ». (insolentiae.com)

Face à cette escalade, au lieu de prendre la voie diplomatique, la France décide d’envoyer des missiles SCALP à « longue portée » à l’Ukraine tout en précisant que l’envoi de troupes au sol n’est pas exclu.

« L'Europe a soif, elle aura du sang dans les rues .» (prophétie politique #22 « Grand Éclair à l’Orient »).

« Selon le  New York Times , les responsables américains et européens ont  discuté  d'une série d'options qui, selon eux, dissuaderaient la Russie de s'emparer davantage de territoire ukrainien, notamment en dotant Kiev d'armes nucléaires. »  (zerohedge.com)

Signes qu’on prépare le pire de la guerre, la Suède, la Finlande, et la Norvège ont envoyé un livret à leurs populations concernant la manière de survivre à la guerre.

L’Allemagne recense ses bunkers et demande à la population de préparer leurs propres abris à la maison.

« L’Allemagne recense ses bunkers… j’espère que vous avez une bonne cave ! » (insolentiae.com)

« Finlande et Suède encouragent la population à se préparer à la guerre !  » (insolentiae.com)

« L'OTAN relance les discussions sur l'envoi de troupes européennes en Ukraine et avertit les dirigeants du monde des affaires de se préparer à un « scénario de guerre » »
(zerohedge.com)

Et on avertit les entreprises européennes d’être prêtes à entrer dans une économie de guerre.

C’est le cas des gouvernements allemands et néerlandais.

«Chef de l’Otan ” les entreprises doivent être prêtes à la guerre”  » (insolentiae.com)

« L’armée allemande prépare les entreprises à la guerre ! » (insolentiae.com)

L’élite judéo-maçonnique veut son messie.

Avant l’entrée en scène de Trump.

«... si contre toute attente Trump est élu, la situation sera insupportable pour le comité des 300, tous leurs projets annoncés tombant à l’eau, donc ils sont capables de tout envoyer en l’air » (Louis D’Alencourt – grandreveilwordpress.com – projet 47)

C’est la raison de tous ces avertissements de la dernière semaine.

Tout s’accélère.

Même avec Bergoglio, qui veut le chaos le plus rapidement possible.

Les deux Babylone agissent bien de pair, comme dans les prophéties de Jean XXIII.

« ( LifeSiteNews ) – Le pape François souhaite que le document final du Synode soit accepté comme faisant partie du Magistère de l'Église.

Ce matin, le pape François a publié une « note » officielle pour accompagner son « Document final de la 16e Assemblée générale ordinaire du Synode des évêques », c'est-à-dire le document final du Synode sur la synodalité, qui comprenait un nombre important de non-évêques.

Dans sa « Note », le Pape a demandé que le contenu de ce « Document final » soit accepté comme faisant partie de son Magistère, c'est-à-dire de son enseignement faisant autorité en tant que Successeur de Pierre, chef terrestre de l'Église chrétienne – ou, en tant que pape François s'est décrit comme « l'évêque de Rome ».

Dans l' original italien , le pape François a salué les années de rencontres qui ont eu lieu avant le Synode, affirmant qu'elles comprenaient « l'écoute du peuple de Dieu et le discernement des pasteurs ». Il a aussi dit que l'Église a été « éclairée par le Saint-Esprit » pendant le processus.

Reconnaissant la valeur du chemin synodal accompli, je remets maintenant à toute l'Église les orientations contenues dans le  Document final , comme retour de ce qui a mûri au cours de ces années, à travers l'écoute et le discernement, et comme orientation faisant autorité pour sa vie et sa mission », a-t-il ajouté.

« Le  Document final  participe au Magistère ordinaire du Successeur de Pierre (cf. CE 18 § 1 ; CCC 892) et à ce titre je demande qu'il soit accepté. Il s'agit d'une forme d'exercice de l'enseignement authentique de l'évêque de Rome qui présente des caractéristiques nouvelles, mais qui correspond en fait à ce que j'ai eu l'occasion de souligner le 17 octobre 2015, lorsque j'affirmais que la synodalité est le cadre interprétatif approprié pour comprendre le ministère hiérarchique .»

Tout en affirmant que le document nécessiterait « plusieurs médiations », François a précisé que « [l]es Églises locales et les groupements d'Églises sont désormais appelés à mettre en œuvre, dans leurs différents contextes, les instructions faisant autorité contenues dans le  Document , à travers les processus de discernement et la prise de décision prévues par la loi et par le  document  lui-même.

Cette histoire se développe…. »

20 novembre

L’ANGE EXTERMINATEUR

« Il y en aura beaucoup qui seront purifiés, blanchis et éprouvés ; et les méchants feront le mal, et aucun méchant ne comprendra ; mais les intelligents comprendront. » (Daniel, 12,10)

La lettre de mgr Strickland dans la dernière analyse confirme que nous arrivons à la fin de la sixième période de l’Apocalypse.

« Vous êtes réunis ici aujourd'hui, apôtres d'aujourd'hui, alors que l'Église et, par conséquent, le monde sont perchés au bord d'une falaise. » (Mgr Strickland)

Rappelons à ce stade le calendrier de la fin des temps dans l’ordre chronologique dans l’Apocalypse:

1) Mort des témoins (3,5 jours)
2) Résurrection des témoins

Fin de la sixième période.

Entrée dans la 7ème période :

« Et quand l'Agneau eut ouvert le septième sceau, il se fit dans le ciel un silence d'environ une demi-heure. » (Apocalypse, 8-1)

3) Mort de l’Antéchrist
4) Chute de Babylone (3ème malheur, Ap. 11, 14)
5) Retour du Christ
6) Jugement dernier

La sixième période de l’Apocalypse, celle de l’Antéchrist, se termine donc par une résurrection, celle des témoins, avant l’enclenchement du 777 (7ème sceau, trompette et coupe) où le mystère divin s’accomplit : mort des bêtes et du dragon, chute de Babylone et Jugement dernier.

La fin de sixième période est caractérisée par la sixième trompette, qui à l’évidence, est la grande guerre au Moyen-Orient.

La confirmation de la mort de l’Église/deux témoins est donc imminente.

Les conséquences du synode amazonien permettant n’importe quoi à la messe est en marche en Amérique du Sud, et au Mexique.

« Le Vatican approuve le rite maya avec danse rituelle, encenseurs féminins et direction laïque des parties de messe. » (lifesitenews.com)

Et les États-Unis autorisent l’utilisation des missiles longues portées en Ukraine.

Poutine a toujours affirmé que cette autorisation constitue un acte de guerre directe de l’OTAN, puisque ces armes sophistiquées ne peuvent être manipulées que par les pays les fournissant.

L’Ukraine a utilisé ces armes pour la première fois hier, et Poutine a signé un décret qui modifie la doctrine militaire nucléaire, même si la Russie n’est pas attaqué par de telles armes.

Stratégiquement, drainer les ressources russes, et maintenant, nord coréennes en Ukraine, diminue la capacité d’une intervention russe autour d’Israël.

On se rapproche de la « terre frisera le massacre » de Jean XXIII, forçant la guerre de la nature par le Père.

On ne connaît ni le jour ni l’heure, mais on peut affirmer que plus nous avançons dans le calendrier de la fin des temps, plus les signes du figuier donné par NSJC sont évidents, rapprochant ainsi de plus en plus l’ouverture du 7ème sceau.

Ce n’est plus une question d’années, mais de mois (peut-être de jours puisque l’élite judéo-maçonnique veut en finir avant l’arrivée de Trump au pouvoir; c’est un sacrifice de masse), au plus, 15 mois avant le mois de mai des deux lunes de 2026 prophétisé par Don Bosco pour le retour du Lys de Paix (voir analyses précédentes).

La septième trompette, c’est la moisson finale, le châtiment et les trois jours de noirceur prophétisés.

De la mort et de la résurrection des deux témoins, passant par la chute de Babylone et la mort de l’Antéchrist, menant au Jugement suite au 7ème sceau, ce sera très court.

N’oublions pas que NSJC nous a spécifié que nous n’aurons comme signe que le signe de Jonas (voir analyses précédentes), c’est à dire trois jours dans le ventre du poisson (ou au tombeau concernant la Passion de l’Église à l’image de la Passion du Christ).

Pourquoi?

Parce que nous revivons l’époque moderne des pharisiens qui ne voulaient par accepter Jésus le Messie.

Nous ne le méritons pas.

Même le Vatican n’est même pas capable de reconnaître les signes des temps et guider efficacement les brebis.

Seuls quelques « deux témoins » du clergé traditionnel avertissent que c’est la fin des temps.

C’est la Pâque de l’humanité à l’image de la Pâques du Christ et du peuple hébreu en Égypte.

Louis D’Alencourt (grandreveil.wordpress.com) :

« Le Seigneur Dieu choisit de mourir au moment de la Pâque juive, très exactement la veille de la Pâque, c’est dans tous les évangiles. La date de la Rédemption du monde, par cette mort sur la croix aussi providentielle que mystérieuse, se situe au 14 Nizan. C’est un fait indéniable que personne ne nie ou remet en cause.

Rappelons que la Pâque juive est la commémoration de la sortie d’Égypte sous la direction de Moïse. Dans la nuit du 14 au 15 Nizan, la dixième plaie s’abat sur l’Égypte : le passage de l’ange exterminateur qui met à mort tous les premiers nés d’Égypte, des hommes au bétail. Ce sera la dernière plaie, qui décide le Pharaon à laisser partir les Hébreux la nuit même.

Voilà donc le secret de la Semaine Sainte, et dont nous devons tenir compte si nous effectuons un parallèle avec notre temps : entre la mort du Christ et sa Résurrection, il y a le passage de l’ange exterminateur, la dixième plaie d’Egypte – et c’est cet événement qui va provoquer la libération du peuple de Dieu.

Or, les théologiens nous expliquent que le jour de la Présentation au Temple..., « Siméon prophétise que le Seigneur sera, comme l’ange exterminateur, un signe de contradiction : délivrance pour ceux qui l’accueillent, châtiment pour les autres. »

Il se trouve que c’est exactement ce que nous dit aussi l’Apocalypse car en réalité, sortir de Babylone, cri de l’ange avant la chute de la ville, équivaut à sortir d’Égypte. C’est la même signification.

C’est à dire que les enfants de Dieu, après la mort de l’Église mais avant sa Résurrection, qui correspond en réalité à la Résurrection des témoins, seront invités à sortir de Babylone -appelée d’ailleurs Égypte et Sodome au chapitre 11- au moment du passage de l’ange exterminateur. »

Les trois jours de ténèbres sont à l’image de la 9ème plaie d’Égypte avant le passage de l’ange exterminateur.

L’ange exterminateur interviendra à l’ouverture du 7ème sceau, pour purifier la terre.

La rapidité des derniers événements du calendrier de la fin des temps est « le temps d’un éclair » : « Car, comme l'éclair part de l'orient et brille jusqu'à l'occident, ainsi en sera-t-il de l'avènement du Fils de l'homme. » (Matthieu 24, 27)

Parce que sinon les élus ne survivraient pas à la mort de l’âme (les morts envierons les vivants nous affirme-t-on).

Pour identifier le signe de Jonas à venir, selon NSJC, nous n’avons que le signe du figuier : l’abomination de la désolation sur le trône (c’est accompli), la guerre finale (elle est entamée), et la prêche des deux témoins au même titre que la durée de la bête : 42 mois (1260 jours).

Pouvons-nous relier la prêche et la mort des deux témoins à un événement récent?

Effectivement.

Traditionis Custodes (publié le 16 juillet 2021 en la fête de ND du Carmel, figure de la dernière apparition de Fatima) interdisant la messe tridentine.

C’est bien à ce moment précis que plusieurs (même s’ils sont peu nombreux) se sont élevés pour défendre la Tradition (dont Mgr Strickland qui a perdu la charge de son diocèse parce qu’il célébrait la messe traditionnelle).

Or, si on y ajoute 42 mois nous nous retrouvons au 16 janvier 2025 selon l’échéancier de l’Apocalypse.

Et, 4 jours plus tard, aura lieu l’assermentation du président américain.

Nous l’avons vu dans l’analyse «Projet 47 », le 20 janvier 2025, c’est l’échéance du plan judéo-maçonnique : la venue du messie juif.

« Parce que les élites juives, civiles et rabbiniques, ont demandé à l’ensemble des juifs du monde de réciter une prière mondiale pour demander le Messie le 21 février 2021 : ce jour-là, tous les juifs du monde devaient réciter la même prière à la même heure, 18h heure de Jérusalem.

Or le 21 février 2021 est distant de 47 mois, au jour près, du 20 janvier 2025. » (Louis D’Alencourt – Grand Réveil)

Le 47 est le chiffre du Saint Nom de Jésus.

Les deux témoins ont eu la chance de défendre la messe tridentine et l’Église catholique durant ces 42 mois.

Quels sont les quelques autres événements en 2021 pour démontrer que la bête est « sortie des eaux (Apocalypse) » et qu’elle règne à la vue de tous?

-Le drame du 6 janvier 2021 au Capitole.

-Le cardinal Sarah qui a été écarté comme préfet de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements en 2021.

Il était probablement un obstacle à la nouvelle messe en préparation.

Il fut punit pour la sortie de son livre dont la préface avait été signée par Benoît XVI tout juste avant le rapport amazonien qui voulait redéfinir le sacerdoce.

-Le signe visible de « La bête » est le « Gardien de la paix aux Nations-Unies » le 9 novembre 2021.

-Interdiction de la messe en latin dans la basilique Saint-Pierre :

« CITÉ DU VATICAN, 30 juin 2021 ( LifeSiteNews ) — Le Vatican a décidé d’interdire le latin, la langue traditionnelle de l’Église catholique, de la célébration de la plupart des messes dans la basilique Saint-Pierre. »

-L’ouverture du synode des synodes :

« Chers frères et sœurs, que ce Synode soit un véritable temps de l'Esprit ! . . . Le Père Congar, de mémoire bénie, a dit un jour : « Il n'est pas nécessaire de créer une autre Église, mais de créer une Église différente » ( Vraie et fausse réforme dans l'Église ). C'est le défi. » (François, 9 octobre 2021, Discours d'ouverture du Synode)

LES TROIS JOURS DE NOIRCEUR

Où trouve-t-on les signes de la chute de Babylone/ les trois jours de noirceur?

-Jean XXIII : « bats le rappel de tes fils dans les campagnes, pour qu'ils abattent les deux Babylone. Et que la Mère soit Une, comme toi tu es unique. La terre détruira le ciment et de terre sera, Reine, ta nouvelle Église. »

- La Salette : « Voici la bête avec ses sujets se disant le sauveur du monde. Il s’élèvera avec orgueil dans les airs pour aller jusqu’au Ciel ; il sera étouffé par le souffle de saint Michel archange. Il tombera, et la terre qui, depuis trois jours sera en de continuelles évolutions, ouvrira son sein plein de feu ; il sera plongé pour jamais avec tous les siens dans les gouffres éternels de l’enfer. »

- Jean-Paul II (AVANT la publication du faux troisième secret de Fatima en 2000) : Une interview de Jean-Paul II donnée en Allemagne en
novembre 1980, publiée dans la revue Stimme des Glaubins, dans laquelle on va retrouver des détails précis du texte de sœur Lucie :

Question : Et le troisième secret de Fatima, il aurait dû être révélé en 1960 ?

Jean-Paul II : Vu le sérieux de son contenu, mes prédécesseurs ont diplomatiquement choisi de reporter sa publication pour ne pas encourager les puissances communistes à faire certains mouvements. D'un autre côté, la suite devrait suffire à tous les chrétiens : s'il y a un message dans lequel il est écrit que les océans inonderont des zones entières de la terre, et qu'à un moment des millions de gens mourront, il va de soi que publier un tel texte n'est pas souhaitable.

- Padre Pio et tous les prophètes sur les trois jours de noirceur (voir le lien dans l’analyse du 14 novembre 2024)

- Notre Seigneur Jésus à Lucie (1917) (Du livret « Abba, Père » : extrait du message page 31) :

« Voici l’heure de l’agonie. Voici l’heure de l’abandon, du reniement…Voici l’heure des trois jours de ténèbres, des trois jours de la mise au tombeau. Vis ce temps de détresse dans l’attente de la résurrection ».

La Terre entrera en convulsions.

Le phénomène des trois jours de ténèbres est un renouveau terrestre pour la naissance de la Jérusalem Céleste, pour les âmes pures qui resteront.

Très rapide.

On l’a vu ci-haut.

L’ange exterminateur passe avant la résurrection, avant la fin des trois jours de noirceur, et le pharaon a libéré le peuple hébreu la nuit même du passage de l’ange exterminateur.

C’est donc dire qu’il y aurait juste AVANT la résurrection des deux témoins (qui confirme la fin de la sixième période du calendrier de la fin des temps) : l’entrée dans la 7ème période, la mort de l’Antéchrist et la chute de Babylone.

Tout cela en TROIS JOURS!

Nous avons eu comme avertissements des aurores boréales intenses le 13 mai et le 13 octobre 2024 reliées aux dates de début et fin des apparitions de la Vierge Marie à Fatima.

Réitérons qu’en 1917 où tous voyaient le miracle du soleil, sœur Lucie voyait la Sainte Famille et les trois figures de Marie : Notre-Dame du Rosaire qui s’éleva au firmament à côté du soleil, joints par Saint-Joseph et l’Enfant Jésus qui bénissaient le monde, puis Marie devint Notre-dame des Douleurs, joint par Jésus qui bénissait à son tour le monde, puis Marie devient Notre-Dame du Carmel.

C'est à l'image que les élus verront la délivrance dans les châtiments alors que les non croyants verront leurs fins atroces.

La dernière apparition se termine par ND du Carmel.

Or le Carmel, c’est aussi le 16 juillet 1878 pour la 18ème et dernière apparition à Lourdes.

Cela fera 147 ans en 2025.

Et 147 divisé par 3,5 donne 42 pile.

N’oublions pas que la fête du Carmel du 16 juillet est liée au prophète Élie (Élie, le précurseur, voir analyse du 8 avril 2022).

Dans le livre des rois, Élie a le pouvoir de faire pleuvoir, ou bien de retenir la pluie, tout comme les 2 témoins de l’Apocalypse, c’est à dire d’ouvrir le passage pour recevoir les grâces sanctifiantes en cette fin des temps.

Énoch et Élie représentent les deux témoins de l’Apocalypse, les deux colonnes dans le songe de Don Bosco sur la fin des temps.

Ce qui est confirmé à la Salette :

« L’Église sera éclipsée, le Monde sera dans la consternation. Mais voilà Énoch et Élie remplis de l’Esprit de Dieu ; ils prêcheront avec la force de Dieu et les hommes de bonne volonté croiront en Dieu et beaucoup d’âmes seront consolées ; ils feront de grands progrès par la vertu du Saint-Esprit et condamneront les erreurs diaboliques de l’Antéchrist. »

Le chiffre 16 est un chiffre important.

Il représente la Résurrection.

Nous avons vu ci-haut que Jésus est crucifié le jour de la préparation de la Pâque, c’est à dire, dans le calendrier mosaïque, le 14 Nizan, puisque la Pâque a lieu dans la nuit du 14 au 15 Nizan.

C’était un vendredi puisque le lendemain, jour de la Pâque, tombait cette année là sur un jour de sabbat, donc un samedi.

Nous savons, toujours par les évangiles, que Jésus meurt à la 9ème heure (15h) le 14 Nizan puis est mis au tombeau avant la nuit pour ressusciter le troisième jour, à savoir le 16 Nizan au petit matin.

La résurrection à l’aube du 16 nous donne la preuve de la divinité de NSJC.

Nous avons vu que le 16 juillet, c’est aussi la date de publication de Traditionis Custodes en 2021, tentative vaine pour essayer de faire taire ce qui reste des deux témoins.

Notre-Dame du Carmel est fêtée le 16 juillet.

Le prophète Élie est fêté le 20 juillet.

Il y a trois jours et demi entre les deux fêtes…

DEUX dates importantes donc.

Récapitulons :

Le signe du figuier en Matthieu 24 se précise.

Nous entrons dans un temps très critique.

Que nous indiquent les 16 juillet et 20 juillet 2021?

Le début possible de la prêche de 42 mois des deux témoins nous menant jusqu’à leur mort/mort de l’Église?

Ce qui serait le 16 janvier 2025.

Les deux témoins étant liés à Élie, ressusciteront-ils 3 jours après la mise au tombeau, comme le Christ?

Le 20 janvier 2025… ou juste avant la venue du messie judéo-maçonnique?

Nul ne le sait.

Mais…

« Par une froide nuit d’hiver » (Padre Pio, le début des trois jours de noirceur).

16 novembre

Lettre de Mgr Strickland aux évêques réunis à Baltimore dernièrement, confirmant les propos des dernières analyses et l’urgence de la situation :
La mort de l’Église à venir.

LifeSiteNews ) — Chers évêques,

Vous êtes réunis ici aujourd'hui, apôtres d'aujourd'hui, alors que l'Église et, par conséquent, le monde sont perchés au bord d'une falaise.

Et pourtant, vous qui êtes chargés de la garde des âmes, choisissez de ne pas dire un mot du danger spirituel qui abonde. Aujourd'hui, nous sommes à l'aube de tout ce qui a été prophétisé sur l'Église et les abominations qui surgiraient en ces temps, une époque où tout l'enfer attaquerait l'Église de Jésus-Christ, et une époque où les anges déchus de l'enfer ne cherchent pas à entrer dans ses salles sacrées, mais restez à l'intérieur, regardant par les fenêtres et déverrouillant les portes pour accueillir une destruction plus diabolique.

Je pense que saint Jude pensait à des hommes comme beaucoup d'entre vous lorsqu'il décrivait des hommes qui se régalaient « ensemble sans crainte, se nourrissant eux-mêmes, nuages ​​​​​​​sans eau, emportés par les vents, arbres d 'automne infructueux, deux fois morts, arrachés par les racines, vagues déchaînées de la mer, écumant leur propre confusion ; étoiles errantes… » (Jude 1 : 12-13).

Beaucoup de gens se demandent ce qu’il faudra pour que plusieurs évêques s’élèvent enfin contre les faux messages qui circulent constamment du Vatican sous la direction du pape François, et je me pose sans cesse la même question :

QU'EST-CE QU'IL FAUT FAIRE ?

Ne savez-vous pas que Notre-Seigneur enverra ses anges vengeurs pour accumuler des charbons ardents sur la tête de ceux qui ont été appelés à être ses apôtres et qui n'ont pas gardé ce qu'il leur a donné ?

Et pourtant, presque tous, mes frères, avez assisté silencieusement au déroulement du Synode sur la Synodalité, une abomination construite non pas pour garder le dépôt de la foi mais pour le démanteler, et pourtant peu de cris ont été entendus de votre part , hommes qui devraient être prêts à mourir pour le Christ et son Église.

Le document final du Synode a été publié, mais avec le tour de passe-passe si caractéristique du Vatican contrôlé par François. En attirant l'attention sur des questions qui préoccupaient beaucoup, ils ont glissé dans ce qui a toujours été leur véritable objectif, sans que personne ne s'en aperçoive. Ce qu'ils recherchaient en premier lieu, c'était le démantèlement de l'Église du Christ en remplaçant la structure de l'Église telle que Notre Seigneur l'a instituée par une nouvelle structure de « synodalité » d'inspiration diabolique qui est en réalité une nouvelle église qui n'est en aucun cas catholique.

Nous voyons maintenant se dérouler sous nos yeux les paroles prophétiques du vénérable archevêque Fulton Sheen : « Parce que sa religion sera la fraternité des hommes sans la paternité de Dieu, il établira une contre-Église qui sera le singe de l'Église, parce que lui, le Diable, est le singe de Dieu. Elle aura toutes les notes et caractéristiques de l’Église, mais à l’envers et vidée de son contenu divin, elle sera un corps mystique de l’Antéchrist qui ressemblera en tous points au corps mystique du Christ… » (Radiodiffusion ; 26 janvier , 1947).
Avec la pression en faveur de la « synodalité », nous voyons que les ennemis du Christ nous proposent, comme le dit l'archevêque Sheen : « une nouvelle religion sans croix, une liturgie sans monde à venir, une religion pour détruire une religion, ou une la politique qui est une religion – une religion qui rend à César même les choses qui appartiennent à Dieu.

QU'EST-CE QU'IL FAUT FAIRE ?

Une compréhension rudimentaire de la papauté nous laisse avec la réalité que le pape François a abdiqué sa responsabilité de servir de gardien principal du dépôt de la foi. Chaque évêque fait cette promesse solennelle de garder le dépôt de la foi, mais l'office pétrinien existe avant tout pour être le gardien des gardiens et le serviteur des serviteurs. Saint Pierre a reçu la charge qui porte son nom lorsque, après la Résurrection, le Christ lui a demandé trois fois : « M'aimes-tu ? et saint Pierre répondit : « Tu sais que je t'aime », guérissant ainsi sa trahison alors que le Christ endurait sa Passion. Et qui est ce Jésus que Pierre prétend aimer ? Il est bien sûr la Vérité Incarnée ; ainsi saint Pierre déclare qu'il aime la Vérité. Cela nous laisse avec cette question : « Le pape François aime-t-il la Vérité incarnée par Jésus-Christ ? Malheureusement, ses actions et sa politique qui promeuvent une version relativisée de la vérité qui n'est pas du tout la vérité nous amènent à une conclusion dévastatrice : l'homme qui occupe la Chaire de Saint-Pierre n'aime pas la vérité et cherche à la remodeler à l'image de la vérité.

Il ne peut y avoir aucun évêque qui ignore les déclarations du pape François qui constituent des dénégations sans ambiguïté de la foi catholique. Par exemple, François a déclaré publiquement que Dieu veut l'existence de toutes les religions et que toutes les religions sont un chemin vers Dieu. Dans cette déclaration, le pape François a nié faire partie intégrante de la foi catholique. Combien d'âmes seront perdues si elles acceptent sa déclaration erronée selon laquelle toutes les religions mèneront au salut ? Ce que je trouve si difficile à comprendre, c'est que les apôtres des temps modernes, des hommes ordonnés pour être les gardiens de la foi, refusent de reconnaître cela et ignorent ou même promeuvent ce mensonge mortel. Chaque évêque et cardinal devrait déclarer publiquement et sans équivoque que François n'enseigne plus la foi catholique. Des âmes sont en jeu !

Par conséquent, je demande encore :

QU'EST-CE QU'IL FAUT FAIRE ?

En tant que successeurs des Apôtres, cette situation doit obliger les évêques de l’Église du Christ à répondre nous-mêmes à la question centrale : « Aimons-nous vraiment Jésus-Christ, la Vérité incarnée ? Avec un pape qui s'oppose activement aux vérités divines de notre foi catholique, la responsabilité incombe aux évêques du monde de professer leur propre amour pour Notre Seigneur, de garder le dépôt sacré de la foi et de s'opposer à toute tentative de démanteler la Vérité.

Revenons à la conversation fatidique entre notre Seigneur ressuscité et saint Pierre. Lorsque Pierre répond : « Seigneur, tu sais que je t’aime », Jésus répond : « Pais mes agneaux » et encore « Pais mes brebis ». Comment Pierre doit-il nourrir les agneaux du Christ ? Avec la Vérité bien sûr – avec Jésus-Christ Lui-même qui EST la Vérité.

Et pourtant, où sont ces hommes que le Seigneur a appelés pour faire paître ses brebis ? Où sont les successeurs des Apôtres qui ont promis de défendre les brebis au prix de leur vie ? Ils sont assis à quelques mètres de là, se tapotant le dos, écoutant des paroles dont ils savent sans aucun doute qu'ils ne sont pas la Vérité, gambadant dans les ténèbres et blasphémant la Vérité même pour laquelle les premiers apôtres sont morts.

QU'EST-CE QU'IL FAUT FAIRE ?

Vous avez des paroles de ceux qui ont parlé dans la Sainte Écriture, de la sagesse de la Sainte Tradition de l'Église et des conseils d'anciens papes et d'une grande multitude de saints selon lesquels de faux enseignants viendraient et que la sainte la foi serait attaquée, et pourtant la plupart d'entre vous sont partis au combat sans armure, et ont ensuite réagi comme quelqu'un de perplexe que sa peau ait été transpercée par des flèches empoisonnées. Vous avez reçu tout ce qui était nécessaire pour vous assurer que vos têtes ne soient pas tournées par les mensonges de Satan. Pourquoi donc êtes-vous sortis sans l'armure de Dieu ? Il est de VOTRE responsabilité, lorsque vous voyez des flèches empoisonnées du mensonge tomber sur les hommes, de les appeler et de leur dire : « Revêtez l'armure de Notre Seigneur qui est la Vérité, et vous ne serez pas blessé. »

Et aux fidèles, je pose la même question :

QU'EST-CE QU'IL FAUT FAIRE ?

Et si vos bergers ne se mobilisent pas ? Et s'ils avaient tous accepté trente pièces d'argent, et qu'ils restaient silencieux face au mensonge qui transperce encore davantage les mains et les pieds de Notre-Seigneur ? Alors, qu'est-ce qu'il faudra pour que vous parliez ?
Beaucoup pourraient dire que ce n’est pas votre responsabilité ; vous pouvez vivre la Vérité tranquillement dans votre cœur. Cependant, dire la Vérité ne peut jamais relever simplement de la responsabilité de quelqu'un d'autre, car Dieu a gravé la Vérité dans le cœur de chaque personne. La Vérité est donc la propriété de chacun en tant que don sacré de Dieu. Et personne ne pourra jamais dire qu'il n'y a pas de Vérité en eux – et jamais un homme ne pourra prétendre à juste titre que pour trouver la Vérité, il a dû la recueillir du vent, ou qu'il ne pouvait la recueillir que des paroles d'un autre. L'âme reconnaît la Vérité et s'en nourrit, et ceux qui dépérissent par manque de Vérité ne dépérissent pas parce qu'aucune part de Vérité ne leur a été donnée dans leur propre âme.

En fait, la Vérité a été réprimée encore et encore par une telle personne – et on lui a si souvent dit de « se retirer » – jusqu’à ce qu’elle n’ose plus relever la tête. Et c'est pourquoi un homme se trouve dans un état si triste et pourquoi lorsqu'il s'écrie : « Ce n'est pas ma faute si je n'avais pas de Vérité ou si je ne la connaissais pas quand je l' j'ai rencontré », il parle dans l'erreur.

Notre Seigneur Jésus-Christ, accordant le libre arbitre à ceux qu'il aime, c'est-à-dire à chaque personne sans exception, a donné le don de la Vérité à chacun d'entre nous, de sorte que s'il il y a une prédisposition dans le cœur d'un homme, alors il est la propension de l'âme à vibrer vers Sa Vérité. Par conséquent, l'âme, lorsqu'elle est privée de la Vérité, reste en sommeil jusqu'à ce qu'elle se transforme en quelque chose de froid et de dur. N'avez-vous pas vu comment même les anges des ténèbres reconnaissent la Vérité et ne peuvent faire autre chose que ce que Notre Seigneur leur commande – et pourtant ils s'efforcent de cacher la Vérité à chaque homme, jusqu'à la damnation éternelle de chacun ?

Alors je demande encore : QU'EST-CE QU'IL FAUT FAIRE ? VOULEZ-VOUS MOURIR POUR LUI ?

Mgr Joseph E. Strickland

Évêque émérite
»

Le cardinal Zen confirme que la mascarade du synode n'avait comme but de détruire l'Église et que cette dernière est maintenant « synodale »:

« I. Le Synode qui vient de s’achever ne peut être appelé « Synode des évêques ».

Sous le nom de Synode des évêques, le pape François a institué une nouvelle assemblée hybride….

Si tous les problèmes particuliers ont été écartés de la discussion et ne sont pas résolus par le Synode, à quoi aboutira le Synode de 2024 ? La victoire de la synodalité ! L’Église synodale ! Une Église inconditionnellement inclusive ! C’est-à-dire une communauté démocratique de baptisés marchant ensemble….

L’Instrumentum Laboris de la session synodale de 2024 contient la proposition de codifier l’autonomie des conférences épiscopales nationales en matière de doctrine.( !)

Allons-nous devenir comme l’Église anglicane ? Nous ne serons plus l’Église « une, catholique et apostolique » ! Nous ne serons plus l’Église ‘sainte’, parce que sans principes moraux fiables pour discerner entre la sainteté et le péché. Si cette autonomie avait été approuvée, notre Église se serait effondrée. Le Seigneur ne l’a pas permis. De nombreux fidèles, avertis du danger, ont prié. Et ils ont été exaucés. Deo gratias.

... le Pape a déclaré qu’il reconnaissait en bloc le document de conclusion du Synode et qu’il n’écrirait pas d’exhortation post-synodale.

Non. Le Saint-Père croit aux « processus » (le temps est plus important que l’espace). Commencer un processus plutôt que d’obtenir immédiatement certains résultats.

Le Synode est terminé, mais le processus a commencé ! Avec ce document final, l’Église synodale commence ; en elle, nous devons vivre !
Prions l’Esprit Saint et confions-nous à la Sainte Vierge. » (benoit-et-moi.fr) »

Mgr Vigano sur l'attitude de Bergoglio:

« ( LifeSiteNews ) — Notre Seigneur s'est associé aux pécheurs pour les convertir : pensez à Madeleine, qui était adultère, ou à Zachée, qui était percepteur d'impôts pour le compte de l'Empire romain. L'effet seul de la présence du Seigneur convertit ces âmes, qui abandonnent le chemin du péché et se convertissent à Lui. « Va et ne pèche plus. »

Le Sauveur ne cache pas la culpabilité, mais au contraire la signale comme un obstacle au salut et à la sainteté et offre sa grâce pour changer sa vie et le suivre. Parce que c'est le salut de l'âme que veut le Seigneur, et non la normalisation du péché. La bataille contre le monde, la chair et le diable se mène et se gagne d'abord en reconnaissant l'ennemi et en s'armant pour pouvoir le renverser.

Les connaissances de Bergoglio sont tout le contraire. Il ne s'intéresse pas au salut des âmes, qu'il encourage en réalité au péché et au scandale public. Sa « sympathie » pour les ouvriers d’iniquité est affichée, tout comme son aversion pour ceux qui servent fidèlement Notre Seigneur.

Bergoglio s'approprie l'enseignement et l'exemple de Notre-Seigneur, s'attribuant l'autorité de déclarer ce qui est bien et ce qui est mal – prérogative exclusive de Dieu.

Il ne dit pas « Va et ne pèche plus », mais « Dieu t'aime tel que tu es ». Mais il ne dit pas ça à tout l'monde ! Il existe des catégories de « pécheurs » qui doivent changer : les rigides, les arriérés, les catholiques qui s’opposent à l’apostasie.

Pour Bergoglio, le péché n'est pas contre Dieu, mais contre l'anti-décalogue de « l'Église conciliaire et synodale » et contre l'agenda mondialiste. C'est donc impardonnable. Dieu peut être nié, offensé, blasphémé et contredit, mais pas Bergoglio. Ce mensonge, raconté par celui qui prétend être le Pape, trahit le mandat du Christ et la confiance des fidèles, montrant cet usurpateur tel qu'il est réellement.

C'est ce qui rend l'action de Bergoglio non seulement frauduleuse, mais fondamentalement « antichristique ». »

On ne peut nier à la lecture de ces derniers articles que le temps presse et qu'il y a un décompte sur le court terme pour l'ultime période de conversion.

La mort de l'Église nous sera donc confirmée très bientôt avec les décrets de Bergoglio liés à la synodalité installée et, on le répète, à «  la constitution apostolique Episcopalis communio du 18 septembre 2018, François a introduit la possibilité d’attribuer un caractère magistériel aux documents finaux du synode. (voir analyse du 31 octobre) ».

Quand on gouverne par décrets, c'est signe qu'on est dans une dictature.

14 novembre

LA FIN DE LA PAPAUTÉ

Le rapport final du synode des synodes ne peut être compris qu’en le comparant au plan judéo-maçonnique, puisque Bergoglio n’est qu’un valet mis en place pour le dernier acte, le quatrième coup de canon de Pike.

Le rapport confirme la fin de l’autorité de la papauté par le simple évêque de Rome, et l’annonce de la mort de l’église.

C’est le calendrier de l’ennemi qui dicte la fin des temps.

C’est de l’intérieur, par l’orgueil, l’égoïsme, et la haine que chutera Babylone.

NSJC attends le moment opportun afin de sauver le plus d’âmes possibles.

« P. Joachim Heimerl von Heimthal

Vous avez peut-être aussi été surpris lorsque le pape François a déclaré pour la première fois que la « synodalité » faisait partie de la nature de l’Église. Après tout, à ce jour, personne ne sait ce qu’il associe à ce terme, et il n’apparaît nulle part dans l’histoire de l’Église.

Lorsque François a ensuite convoqué le « Synode biennal sur la synodalité », vous avez été peut-être encore plus surpris, et probablement aussi par ses résultats, qui sont maintenant disponibles dans le document final.

Mais qu'est-ce qui se cache derrière tout ça ou qu'est-ce qui, selon Goethe, est « le nœud du problème » ?

En termes simples, ce que François appelle « synodalité » n'est qu'un système complexe de mensonges, et le « synode sur la synodalité » était lui-même un mensonge : ce n'était pas un « synode des évêques » car un le quart des participants n'étaient pas des évêques, mais des laïcs.

D'ailleurs, aucun « synode des évêques » n'a d'autorité, qu'on veuille l'attribuer au « Saint-Esprit » ou au « sens de la foi des fidèles ». C'est d'autant moins vrai que François a occupé stratégiquement le synode ; les résultats étaient clairs dès le départ.

Un tel « synode » n'est qu'une chose : c'est une étiquette frauduleuse de la part du pape, et il montre de manière choquante à quel point François utilise naturellement le mensonge.

En fin de compte, ce « synode des évêques » était en quelque sorte un super mensonge, c'est pourquoi, dans notre contexte, on l'appelle « mensonge papal numéro 1 ».

Le « mensonge papal numéro 2 », par contre, était que François avait toujours souligné que la « synodalité » n’était pas un processus politique mais véritablement « spirituel ».

Qu'un pape puisse prescrire des « épreuves spirituelles » est évidemment douteux, car même un concile ne se considérerait pas comme une « épreuve spirituelle ».

Cependant, son document final démontre que le « Synode mondial » n’est pas un processus « spirituel », mais purement politique : les résultats des votes individuels sont énumérés point par point et les décisions sont prises à la majorité.

Il va sans dire qu'il s'agit d'une méthode purement politique et non spirituelle, et cela s'applique également au fait qu'on ne peut pas voter sur l'Église et sur la foi. Ce n'est certainement pas le cas si l'on considère que dans l'histoire de l'Église, il n'était pas rare que des minorités s'accrochent à la foi révélée, par exemple à l'époque de l'arianisme .

Le « mensonge papal numéro 3 » est cependant plus difficile à comprendre car il concerne ce que François appelle habituellement le « discernement ».

Selon lui, cette « distinction » est constitutive des processus « synodaux ». Ce que le Pape entend par « distinction » n’est pas, comme toujours, clair. Ce qui est clair, cependant, c'est qu'à la fin du « Synode », il a lui-même renoncé à toute forme compréhensible de distinction et, en bref, a déclaré que les résultats majoritaires du Synode faisaient partie du magistère pontifical.

Mais ce faisant, il a donné au « Synode » une autorité qu’il n’a pas et qu’aucun pape ne pourra jamais lui attribuer. Car même s'il s'agissait d'un véritable « synode des évêques », il aurait eu au mieux un caractère consultatif (!), et même le pape lui-même n'aurait pas pu y changer. Il ne peut pas céder ou simplement partager avec des tiers l'autorité qu'il a reçue du Christ.

En d'autres mots : François a remplacé le magistère papal par un nouveau magistère qui n'existe pas vraiment et qui se reflète dans les résultats des votes d'un pseudo-synode des évêques. À cet égard, la conclusion du « Synode » a été une étape historique, et le « mensonge papal numéro 3 » s’est avéré être un acte d’arbitraire papal et une trahison de sa propre fonction.

Cependant, en raison du caractère systématique du mensonge, le pape s'est placé dans une situation précaire : de nombreuses déclarations contenues dans le document final du « Synode » sont incompatibles avec la foi catholique.

Ils témoignent de la rapidité avec laquelle le catholicisme s'est évaporé et du soutien que François y apporte. Pour le dire un peu plus grossièrement, on pourrait aussi parler d’un « synode » hérétique et d’un « pape hérétique », ce que font désormais ouvertement de plus en plus de catholiques.

Cette dimension hérétique devient plus claire là où le Synode parle de lui-même dans le document final et crée ainsi une compréhension de l'Église qui reste purement horizontale, intra-mondaine et communautaire.

Alors qu'en revanche, selon l'enseignement catholique, l'Église est le sacrement universel du salut, l'union « synodale » se rapproche ici du « sacramentel » et trouve un parallèle sérieux avec la « célébration de l'Eucharistie » ( voir No. .27). On avance même que l'Esprit de Dieu agit dans le « Synode » de la même manière que dans la Sainte Messe, qui, au contraire, s'adresse uniquement à une communauté protestante. Le péché et la grâce ne jouent plus aucun rôle ici, le sacrifice de la croix et la rédemption ne sont même pas évoqués.

Soyons clairs : il n'y a aucune trace de la foi catholique ici, et si la « synodalité » est quelque chose, alors c'est le triomphe ultime de Luther sur l'Église.

Seul François est responsable de tout cela en établissant un « magistère » de mensonges et d'hérésies, et ce n'est pas la première fois.

L'objectif de ce « magistère » est clair : François et ses disciples veulent fonder une nouvelle Église qui ne soit plus l'Église du Christ et qui ne soit plus dans la succession des apôtres.

Cela devient plus évident dans le problème de la soi-disant « consécration de la femme ».

Dans le document final, le « Synode » et François déclarent que l'ordination des « diacres » est une question « ouverte ».

Mais comme bien des choses, c'est aussi un mensonge, car les apôtres n'ont mis la main que sur les hommes, et l'Église s'est à juste titre vue engagée au fil des siècles dans cette tradition apostolique.

C'est pour cette raison qu'il n'y a jamais eu de « diaconesses » valablement ordonnées et il aurait été du devoir du Pape de clarifier définitivement ce point, au plus tard à la fin du synode.

Mais c'est exactement ce que François a choisi de ne pas faire et a plutôt approuvé le mensonge flagrant de son « Synode ».

La question apparemment « ouverte » devrait maintenant être clarifiée plus tard par les experts, mais cette démarche cache aussi un autre mensonge : la foi de l'Église n'est jamais ce que pensent les experts individuels, mais seulement ce que croit l'Église dans son ensemble, ce que croit l'Église dans son ensemble. Cela signifie que selon la pratique apostolique, seuls les hommes peuvent être ordonnés.

François et son « Synode » sont loin d'être des vérités de foi aussi claires. Le mensonge ne mène jamais à la vérité et jamais à Jésus-Christ, qui a dit clairement devant Pilate : « Quiconque est de la vérité entend ma voix » (Jean 18 :37). –

En revanche, on préfère ne pas écouter la voix de François et de son synode. Les mensonges synodaux nous éloignent du Christ et de son

Église. Rappelons-nous : peu avant le « Synode », François lui-même a nié le seul salut par le Christ, et avec cela TOUT a été dit sur lui et sur son « Synode ». (stilumcuriae.com)

« les résultats majoritaires du Synode faisaient partie du magistère pontifical … On avance même que l'Esprit de Dieu agit dans le « Synode » de la même manière que dans la Sainte Messe, qui, au contraire, s'adresse uniquement à une communauté protestante. Le péché et la grâce ne jouent plus aucun rôle ici, le sacrifice de la croix et la rédemption ne sont même pas évoqués.

Soyons clairs : il n'y a aucune trace de la foi catholique ici, et si la « synodalité » est quelque chose, alors c'est le triomphe ultime de Luther sur l'Église. »

Le processus synodal cache un coup d’État.

«  la constitution apostolique Episcopalis communio du 18 septembre 2018, François a introduit la possibilité d’attribuer un caractère magistériel aux documents finaux du synode. (voir analyse du 31 octobre) »

Ce n’est pas une possibilité.

Il l’a fait avec le rapport du synode des synodes.

Donc, tout confirme de plus en plus, dont le P. Joachim Heimerl von Heimthal ci-dessus, que l’église catholique en est à son dernier souffle puisque le rapport a un caractère magistériel.

Il s’applique.

Point.

Selon le regretté Louis D’Alencourt du Grand Réveil et les écrits d’Albert Pike, le grand pontife luciférien (voir l’article du Grand Réveil sur les coups de canons), « la lutte terrestre durera encore un an avant le quatrième coup de canon. »

Le quatrième coup de canon est l’abolition définitive de la papauté.

D’après le texte de Pike, le dernier pape « se convertira à la religion de Lucifer et fera cause commune avec l’Antéchrist. »

« Albert Pike et le livre Apadno nous donnent une clé :

« Jérusalem tressaillira de joie, car celui de ses fils qui pour commander aux adorateurs d’Adonaï avait fermé les yeux à la lumière, recouvrera la vue, déposera le triple diadème maudit et mettra son honneur à travailler à l’œuvre du rempart de Dieu, du Dieu le meilleur et le plus grand. »

Explication : Jérusalem, dans le langage biblique, c’est l’Église.
Adonaï c’est le nom que donnent les palladistes au Bon Dieu, et celui qu’ils appellent Dieu c’est Lucifer et la lumière c’est la sienne.

Toute la difficulté avec l’adversaire, c’est qu’il garde les mêmes termes, mais en leur donnant un sens inversé. On retrouve donc les mots de catholique, lumière, miséricorde, Dieu etc… mais ils n’ont pas le même sens dans leur bouche que dans la nôtre. C’est très subtil et très déstabilisant car ils usent des mêmes descriptions.

Diana Vaughan explique qu’il s’agit « du dernier pape des catholiques » et que « Par le rempart de Dieu, on désigne le frère [maçon] qui occupera le souverain pontificat luciférien, au temps de la mission publique de l’Antéchrist ».

Voilà.

Benoît XVI a eu à déposer la tiare de force pour faire monter le frère maçon sur le trône.

Bergoglio est le destructeur.

Plus besoin de preuves.

Il court à sa perte et décédera bientôt car nous sommes dans le temps de la moisson.

Car on sait avec les dernières analyses que, et la clique judéo-maçonnique, et les chiites provoquent la guerre pour faire venir leurs messies respectifs.

Or,  « la justice divine s’abattra sur le monde au moment où l’Antéchrist (le Messie des juifs) apparaîtra, selon la Salette :

« Voici la bête avec ses sujets se disant le sauveur du monde. Il s’élèvera avec orgueil dans les airs pour aller jusqu’au Ciel ; il sera étouffé par le souffle de saint Michel archange. Il tombera, et la terre qui, depuis trois jours sera en de continuelles évolutions, ouvrira son sein plein de feu ; il sera plongé pour jamais avec tous les siens dans les gouffres éternels de l’enfer. »

La bête qui se dit le sauveur du monde et qui s’élève avec orgueil dans le ciel : n’est-ce pas là l’exacte description de la synagogue de Satan obtenant le pouvoir spirituel des mains du pape lui-même, comme si elle accédait enfin à l’échelle de Jacob? »

Remarquez : la terre sera en de continuelles évolutions pour la purification par le feu.

Trois jours.

Comme prophétisé par le Padre Pio.

C'est donc dire que nous approchons rapidement da la mort de l'Église et des deux témoins de l'Apocalypse.

À la neuvième heure, comme le Christ au vendredi Saint, l'Église, avec toute l'humanité ira au tombeau pour trois jours.

On compte maintenant en termes de mois, semaines et puis jours.

Ce qui est confirmé dans les prophéties de Jean XXIII :

- la terre détruira le ciment (prophétie concernant Benoît XVI)
- L’Asie en flammes (prophétie La Foudre en Plein Jour)
- Dieu a déchaîné la guerre de la nature pour empêcher la guerre des hommes. (prophétie Grand Éclair à l’Orient)

Il est clair que la terre entrera en convulsions.

D’ailleurs, il y a 69 volcans actifs présentement, beaucoup plus que la moyenne de 45 des dernières années.

Louis D’Alencourt :

« Sur le calendrier de l’Antéchrist

Le livre Apadno continue :

« Mais il y aura encore des millions d’aveugles, le rameau d’olivier se changera en épée, et la lutte terrestre durera un an, jusqu’au quatrième coup de canon, qui sera tiré dans l’île de la vengeance. »

Là c’est intéressant car nous apprenons qu’il leur faudra encore un an avant de se déclarer vainqueurs.

Diana Vaughan explique :

– « Le quatrième coup de canon, c’est l’abolition définitive du pouvoir spirituel de la papauté chrétienne » ;

– « L’île de la vengeance, c’est l’île de Malte » . Pourquoi Malte ? Parce que les palladistes estiment que les chevaliers de l’ordre de Malte, rivaux des Templiers, ont obtenu après leur disgrâce la plus grande partie de leurs richesses. » (legrandreveil.com – le plan de satan)

Un an.

C’est le délai nécessaire pour faire accepter l’abolition de la papauté à la petite cuillère, sans provoquer trop de remous, par l’application des rapports des dix comités du synode à venir.

« Le rameau d’olivier se changera en épée » et il y aura lutte terrestre; pour faire adhérer les « millions d'aveugles ».

C’est bien une référence à la guerre.

Pour les prochains mois, semaines, sinon jours?

Netanyahou a avertit l’Iran qu’au prochain missile tiré vers Israël, ces derniers attaqueront les sites nucléaires et pétroliers iraniens.

Le futur président américain a donné son aval.

Les bombes nucléaires israéliennes sont dissimulées dans des sous-marins afin de les soustraire à l’intelligence militaire ennemie :

« Selon des sources étrangères, Israël possède entre 80 et 200 armes nucléaires, y compris la capacité de tirer depuis des sous-marins, ce qui rend presque impossible la destruction de toutes les armes nucléaires signalées par Israël lors d'une première frappe sur son territoire . (jesuralempost.com)

Quels sont les liens avec les prophéties de Jean XXIII?

Plusieurs.

N’oublions pas que les prophéties « Grand Éclair à l’Orient », « Le Temps est Proche « et la « Foudre en plein jour » sont toutes reliées à un éclair, de la foudre.

La foudre en plein jour, de l’Orient, lorsque l’Islam sera divisé, avec le premier jour de malheur d’Europe, lorsque l’ennemi partira de la « petite île de la Méditerranée ».

Le grand éclair à l’Orient où la terre frisera le massacre, où les véritables assassins sont en Europe et veulent la Méditerranée.

Le temps est proche ou la chute de Babylone où « Dieu a déchaîné la guerre de la nature pour empêcher la guerre des hommes.»

Les prophéties de l’Église :

Concernant François où « Le grand frère d'Orient fera trembler le monde par la croix renversée sans les lis. »,  donc la guerre et où la mère est devenu orpheline.

Concernant la prophétie #11 « Le 7ème sceau » : il y a guerre entre les peuples et dans l’église.

Le grand éclair à l’Orient représente probablement le signe des trois jours de noirceur : le signe de Jonas, le seul signe que nous aurons.

Ou selon Malachi Martin qui avait prédit un signe dans le ciel, à l’est, selon ce qu’il avait lu du troisième secret de Fatima.
Il affirmait que le signe dans le ciel nous montrerait que Dieu existe quant il déclara en 1997 que « le grand facteur déclenchant aura lieu dans le ciel. Observez toujours le ciel. Le signe de la Vierge apparaîtra dans le ciel, et c’est pour bientôt. D’ici les 10 ou 20 prochaines années. Ce sera un choc pour tout le monde. Cela montrera que Dieu existe. Lorsqu’un jour de printemps, vous verrez dans le ciel un signe, comme une aurore boréale, tout commencera… »

C’est un signe de la Vierge donc de la dame de l’Apocalypse avec les deux pieds sur la lune : « Puis il parut dans le ciel un grand signe : une femme revêtue du soleil, la lune sous ses pieds, et une couronne de douze étoiles sur sa tête ».

Jean XXIII utilise les termes suivant dans la prophétie du 7ème sceau : « Attendez le signe de Jean. L'agneau est prêt. Signez-vous sept fois avec une main fatiguée et attendez. La lumière vient encore de l'Occident. »

Le signe de Jean : la dame de l’Apocalypse ou l’image de Notre-Dame de Guadelupe.

La Vierge Marie voile le soleil de son manteau et la lune des ses pieds.

Padre Pio dans la prophétie des trois jours de noirceur confirme que le soleil sera voilé par un matin froid d’hiver.

Malachi Martin parle d’un jour de printemps.

Puisque cela confirmera l'existence de Dieu, ce ne peut qu'être qu'un phénomène divin.

Le Jubilé 2025 est la dernière chance de conversion.

Une grâce de Dieu quoiqu’en fasse les faux prophètes au Vatican.

« Car, comme l'éclair part de l'orient et brille jusqu'à l'occident, ainsi en sera-t-il de l'avènement du Fils de l'homme. » (Matthieu 24, 27)

11 novembre

« Je tiens à vous dire que le peuple juif a une longue mémoire ; nous nous souvenons donc de la proclamation du grand roi Cyrus le Grand, le roi perse, il y a 2 500 ans. Il a proclamé que les exilés juifs à Babylone pouvaient revenir et reconstruire notre Temple à Jérusalem.

Nous nous souvenons qu'il y a cent ans, Lord Balfour a publié la proclamation Balfour qui reconnaissait les droits du peuple juif sur sa terre ancestrale.

Nous nous souvenons qu'il y a soixante-dix ans, le président Harry S. Truman a été le premier dirigeant à reconnaître l'État juif.

Et nous nous souvenons qu'il y a quelques semaines, le président Donald J. Trump a reconnu Jérusalem comme capitale d'Israël. Monsieur le Président, notre peuple s'en souviendra à travers les âges. » (Benjamin Nétanyahou - voir analyse du 28 octobre)

Effectivement, le futur président Trump a déjà eu plusieurs conversations depuis son élection avec le premier ministre israélien concernant la Palestine et l’Iran.

Il a clairement confirmé qu’il ressaiera l’étau sur l’Iran par des mesures économiques encore plus drastiques, tout en affirmant qu’il est hors de question que l’Iran accède à la bombe nucléaire.

« Ces derniers jours, Nétanyahou a eu trois conversations téléphoniques avec Trump. De quoi ont-ils discuté? Entre autres d’attaques contre les installations nucléaires iraniennes.

«Nous sommes d’accord sur la menace iranienne dans tous ses aspects et sur le danger qu’elle pose», a déclaré hier le premier ministre israélien.

Nétanyahou vient aussi de nommer un nouveau ministre de la Défense, Israël Katz. Ce dernier a déclaré que la destruction des infrastructures nucléaires iraniennes était sa priorité… » (journaldemontreal.com)

Ainsi, « Les responsables de la Défense craignent que l'Iran n'agisse contre Israël avant le retour de Trump à la Maison Blanche

Les services de renseignement ont commencé à intensifier le partage de renseignements et les évaluations de la situation avec l’armée américaine pour éviter de négliger des développements critiques.

Des inquiétudes ont été exprimées au sein de l’establishment de la défense israélienne quant au fait que l’Iran pourrait tenter d’exploiter la période précédant le retour au pouvoir de l’ancien président américain Donald Trump pour agir contre Israël.

Les services de renseignement ont commencé à intensifier le partage de renseignements et les évaluations de la situation avec l’armée américaine pour éviter de négliger des développements critiques.

Les responsables soulignent que les dirigeants politiques israéliens doivent comprendre la politique iranienne proposée par Trump pour façonner leur propre stratégie militaire et diplomatique. Plusieurs membres de la communauté de la défense estiment que les efforts diplomatiques visant à freiner les ambitions nucléaires de l'Iran « ont atteint leur terme ».

Certains responsables de la défense rappellent la déclaration de Trump lors d'une récente convention : « L'Iran n'aura pas d'armes nucléaires », tout en ajoutant que s'il était élu, il viserait à mettre fin aux guerres plutôt qu'à à en déclencher de nouvelles. Des questions demeurent quant à ses méthodes envisagées.

Lors de discussions privées, des sources ont déclaré que Trump avait confié à ses associés que s'il avait eu quelques mois de plus au cours de son premier mandat, il aurait imposé des sanctions supplémentaires pour déstabiliser l'économie iranienne. Maintenant, la question pour Israël est de savoir si le gouvernement du premier ministre Netanyahu s'alignera sur Trump sur une nouvelle série de sanctions contre l'Iran ou s'il fera pression en faveur d'une initiative militaire plus large ciblant les installations nucléaires iraniennes.

Jusqu'à présent, Trump n'a pas fourni de politique détaillée sur le programme nucléaire iranien... » (jerusalempost.com)

Il ne reste pas beaucoup de temps pour se convertir au Christ.

Le 24 décembre prochain, s’ouvrira le Jubilé 2025.

Ce jubilé, c’est l’occasion de faire pénitence en se remémorant les 2025 années depuis la naissance du Christ.

Le symbole approprié d’un jubilé est l’ouverture des portes saintes, et non un logo aux origines douteuses, ni à une mascotte issue des pires valeurs inversées du système antichrist pour justement, séduire la jeunesse selon le Vatican.

La porte est l’image temporelle de l’ouverture de la porte spirituelle qu’est le Christ, qui mène au Salut.

Le pénitent durant le Jubilé confirme son baptême en reconnaissant la seule porte valable, le Christ.

En 2024, année où tout bascule, c’est une donc une porte spirituelle qui s’ouvre.

Une étape cruciale de la fin des temps menée par la Sainte Vierge pour le retour de son Fils.

Mais le Vatican ne l’entends pas ainsi.

Le Jubilé 2025 sera l’occasion de célébrer le synode des synodes, avec le dépôt des rapports des dix comités sur les questions brûlantes du synode pour la fin juin, en plus des surprises que nous réservent Bergoglio, tel l’interdiction de la messe tridentine et l’annonce d’une nouvelle messe œcuménique.

2025 est donc l’année du choix.

Pour ou contre le Christ.

Effectivement, on le répète, tout doit être conclu avant mai 2026 si la prophétie de Don Bosco est véridique, c’est à dire le retour du Lys de paix avant mai 2026.

Rappelons que pour le jubilé 2025, Bergoglio a créé une Commission pour les témoins de la foi qui fait référence au grand jubilé de Jean-Paul II de l’an 2000, où il a voulu mettre en lumière ces hommes et ces femmes qui, bien que non canonisés, ont manifesté avec force leur foi.

« Qui sont les témoins de la foi?

Permettez-moi de donner un exemple: celui qui me vient immédiatement à l’esprit est Dietrich Bonhoeffer (1906-1945), un théologien et pasteur d’église luthérien qui a été tué parce qu’il s’opposait au nazisme. L’Église ne le proclame pas martyr parce qu’il n’était pas catholique. »

«Dans un monde où il semble parfois que le mal l'emporte - conclut François - je suis certain que l'élaboration de ce catalogue, également dans le contexte du Jubilé imminent, aidera les croyants à lire notre époque à la lumière de Pâques, en puisant les raisons de vivre et de faire du bien dans le trésor de la fidélité généreuse au Christ». (vaticannews.va)

C'est encore l'utilisation du double sens, de l'ambiguïté bergoglienne.

Il utilise  « à la lumière de Pâques » et saisit l'occasion en 2025 pour inviter à progresser « vers l’unité visible », en s’accordant sur la date de Pâques, que catholiques et orthodoxes célébreront le 20 avril en 2025, pour promouvoir l'oecuménisme.

On célèbre donc tout autant le protestantisme lors du Jubilé, en fait, l’humanisme.

Car le thème principal du Jubilé 2025 « pélerins de l'espérance » est l'oecuménisme.

C’est ce qu’on constate en examinant le calendrier des célébrations du Jubilé (holyart.fr).

C'est ce qu'on constate avec l’itinéraire européen, un des trois itinéraires de pèlerinage proposés à Rome. qui aura un caractère œcuménique, le Jubilé coïncidant avec les 1700 ans du Concile de Nicée (325), premier concile christologique.

Les pères conciliaires de Nicée n'auraient sûrement pas été d’accord avec cette récupération œcuménique.

Ainsi les 28 églises et basiliques de cet itinéraire comptent des églises non-catholiques, comme l’église San Teodoro du patriarcat orthodoxe grec, ou encore l’église luthérienne allemande.

Ce n’est que la suite du synode de la miséricorde infinie de 2016 pour l'humanisme, où tous doivent être inclus, Bergoglio éliminant à cette occasion la notion de péché.

Le Jubilé 2025 n’est pas représentatif des Jubilés passés.

Il n’est pas représentatif de l’Église catholique.

Tout comme le synode des synodes.

Mgr Joseph Stickland :

« ( LifeSiteNews ) — L'évêque Joseph Strickland a adressé une réprimande cinglante au Synode sur la synodalité tout en appelant les catholiques à s'opposer à ceux qui suivent les traces de Judas Iscariote.

« Il y a des menaces à l’horizon. Ce Synode sur la Synodalité, je le rejette, parce qu'il n'est pas catholique. De nombreuses voix ont déjà dit que ce n'était pas l'Église catholique », a fait remarquer Son Excellence lors de la couverture de la soirée électorale de LifeSite, mardi soir. "Nous sommes à une époque où Judas Iscariote lève sa vilaine tête."

Tout en exhortant les catholiques à travers les États-Unis à « être forts et joyeux dans la vérité », Stickland a en outre déclaré à l'animateur John-Henry Westen qu'il s'agissait d'un « moment critique pour cette nation et… pour l'Église universelle » car il y a « des menaces pour cette universalité ». qui viennent malheureusement de Rome même, du Vatican.

« Nous sommes en territoire dangereux pour cette nation, mais plus important encore, et de manière plus critique, je crois, pour la foi catholique », a-t-il poursuivi. « La foi catholique, l'Église catholique, ne s'effondrera pas. Le Christ a promis qu'il prévaudrait contre les portes de l'enfer jusqu'à la fin des temps. Mais « s’il s’agit de nous opposer à un prêtre, à un évêque ou à quelqu’un du Vatican qui proclame un faux message, nous devons être des disciples suffisamment forts de Jésus-Christ pour dire : « Non. On vit la vérité qui est Christ. Il est la vérité incarnée.

Strickland a maintenu un profil public actif depuis qu'il a été démis sans cérémonie par le pape François de son poste d'évêque de Tyler, au Texas, pour son soutien à la messe latine, entre autres choses. Il a pris la parole au Forum sur la vie de Rome cette année et a continué à fournir des conseils pastoraux aux catholiques à la recherche de conseils fiables sur un large éventail de questions. En août, il a publié une déclaration énergique rappelant les prétendues paroles de Notre-Dame de Fatima selon lesquelles il y aurait « une apostasie qui commencerait au sommet » de l’Église.

Strickland a aussi dit à Westen que Judas Iscariot voulait « une fraternité mondiale des hommes », mais qu'un tel « royaume sur terre » était « contraire à ce que Jésus-Christ a proclamé ».

« Nous avons l’occasion de combattre les ténèbres, le mal et les faux messages qui affectent et infectent même l’Église », a-t-il expliqué.

« On doit devenir forts. On doit être clairs. Nous devons prendre la parole et ne permettre à personne en poste ou en chaire de dire quelque chose qui n'est pas fidèle au Christ et laisser tomber cela.

Strickland a en outre appelé les catholiques à prier devant le Christ dans le Saint-Sacrement et à « arrêter de faire des compromis » avec ceux qui sèment l’erreur et à « proclamer clairement quelle est cette vérité parce que trop de gens se trompent » .

6 novembre

L’EMPEREUR EST DE RETOUR

Difficile d’imaginer ce dénouement il y a quelques années lors de la défaite de 2020 qui changeait la donne quant à la prophétie politique « Le temps est proche » où deux empereurs qui occupent le pavé géopolitique vont à leurs déchéances en même temps...

Que la guerre interne au Vatican.

Cette victoire de Trump ramène donc l’empereur et signifie donc une chose : nous entrons dans une ère de chaos et de vengeance.

La dominance mondiale des États-Unis va s’effriter rapidement pour mener à la chute de Babylone.

Ce sera très rapide, comme l’affirmait le regretté Louis D’Alencourt du Grand Réveil dans ses analyses.

Pourquoi?

L'explication de Louis:

«  Que ce soit une sorte de sauveur remplaçant Biden au pied levé avant ou après son élection, je pense que cette nouvelle ère sera mort-née et que l’Amérique est déjà condamnée, car si contre toute attente Trump est élu, la situation sera insupportable pour le comité des 300, tous leurs projets annoncés tombant à l’eau, donc ils sont capables de tout envoyer en l’air, et si Trump n’est pas élu, le pays basculera dans la guerre civile, les Républicains refusant certainement la triche pour une seconde fois. » (grandreveilwordpress.com - Projet 47)

L'élite judéo-maçonnique ne peut attendre trop longtemps.

Leur messie doit venir par un sacrifice sanglant, le sacrifice de l'humanité pour la survie de l'élite et sa progéniture.

Les faucons israéliens montent déjà aux barricades et demandent l'attaque immédiate avant la date du 20 janvier 2025, date de passation des pouvoirs entre présidents. (clin d'oeil au Projet 47: Satan singe Dieu et il y 77 jours entre la date du 5 novembre et le 20 janvier 2025)

Ils veulent profiter du fait que Biden a les mains liées.

Comme signe potentiel allumant le chaos:  la prophétie « Grand Éclair à l’Orient » a comme particularité d’être précédée par l'assassinat d’un « chef » au sud ou dans le sud des États-Unis.

« Grand Éclair à l’Orient » ne signifie pas nécessairement que c’est l’issue d’une explosion créée par l’humain.

Dieu agit et dans un monde où le surnaturel a été chassé, quoi de mieux que d’avoir une intervention divine pour montrer qu'Il existe, et pour une purification par le feu comme c’est annoncé.

On penche depuis longtemps pour une tempête majeure du soleil dans nos analyses mais qui sait ce que notre système cosmique peut encore nous réserver?

D’ailleurs, en cette confirmation électorale américaine, la complexité des taches solaires faisant face à la Terre a tellement augmentée rapidement, que la NOAA a augmenté la probabilité d’une tempête majeure de classe X à 35%.

Du jamais vu depuis belle lurette.

Normalement, cela tourne autour de 10%.

Cette tache n'a pas mis de temps à produire.

Une éjection de classe X2 a eu lieu quelques heures après le lancement de l'alerte.

Tout cela juste après le synode des synodes qui comme on l’a laissé entendre signifierait la mort de l’Église, Une, Catholique et Apostolique.

Mgr Eleganti concernant le rapport du synode :

« ( LifeSiteNews ) — L'évêque suisse Marian Eleganti a averti que la décentralisation espérée du Synode du Vatican sur la synodalité de « l'enseignement et de la discipline » catholiques « serait la fin de la catholicité de l'Église ».

Dans un article récent publié sur le site Web d'Eleganti, il a souligné le fait que, comme le pape François et les principaux religieux du synode l'ont signalé à plusieurs reprises, l'un des résultats souhaités du synode est une « régionalisation culturelle de l'enseignement et de la discipline » de l'Église en contradiction avec sa pratique éternelle.

« Une condition préalable à cela est une amélioration de l'autorité doctrinale des conférences épiscopales (Dieu nous en préserve !) », a écrit Eleganti. "Ce serait alors la fin de la catholicité de l'Église si les choses étaient différentes en Pologne qu'en Allemagne ou en Afrique."

Le mot « catholique » signifie universel – ainsi, la « régionalisation de l’enseignement et de la discipline » porterait effectivement atteinte à la catholicité, ou à l’universalité, de l’Église… »

Et comme on le sait depuis longtemps, la messe est en jeu.

Le cardinal Gadecki confirme qu’on discute ardemment d’une nouvelle liturgie au Vatican, avec une « nouvelle vision » de l’Eucharistie. (vidéo sur ce sujet ici).

Une célébration plus synodale et moins centrée sur le prêtre.

Centrée sur l’humain avec une expérience plus participative.

C’est exactement la conclusion du synode amazonien, qui est entré dans une phase expérimentale de trois ans juste avant le synode 2024.

Et c’est exactement ce que permet le rapport du synode 2024 confirmant les soupçons que les évêques ont maintenant le pouvoir de faire la liturgie comme ils l’entendent, pour plaire à la base, au bon peuple.

L’église s’est convertie.

Protestantisée.

Humanisée.

« … il ne fait aucun doute que la transformation de l’Église catholique est presque achevée, et qu’elle doit finir soit par une réforme du sacerdoce, soit par une réforme de la messe supprimant la Présence Réelle, soit les deux.

Je soupçonne Rome de préparer ce projet de réforme de la messe en cachette afin de bénéficier de l’effet de surprise pour l’imposer d’un coup et autoritairement.

La mutation de l’Église catholique sera terminée, elle sera réellement morte, accomplissant doublement les prophéties, à savoir le lynchage de la grande Prostituée (l’Eglise conciliaire) et la mort des Témoins (la Tradition).

Ainsi l’Église aura achevé en totalité sa Passion, mort incluse.

Qu’on se rassure, la durée au tombeau est courte et on en connaît l’issue : la Résurrection.

Pour quand toutes ces choses-là ? Très vite après la mort de Benoît XVI, celui qui les retient. Celle-ci
ne saurait tarder.

Louis d’Alencourt, le 8 juillet 2022, en la fête de sainte Elisabeth du Portugal » ( La réforme de la messe, plan secret du Vatican
- grandreveilwordpress.com)

C’est cette période de chaos annoncée pour tenter de mettre en place le messie judéo-maçonnique.

Ainsi, Armageddon et la modification liturgique pour tenter d’éliminer la présence réelle vont de pair.

Aucune surprise ici.

Le temps est définitivement proche.

4 novembre

PROJET 47 : LE JOUR D’AVANT

Les juifs attendent toujours un messie temporel qui viendra les délivrer pour leur donner la terre promise, c’est à dire le pouvoir sur le monde, et les délivrer de la Rome moderne, alors que les chiites, Iran en tête, attendent le mahdi qui les délivrera d’Israël et du monde occidental, États-Unis en tête.

Le fonds de l’histoire est religieux.

La situation au Moyen-Orient est critique et chacun des deux belligérants pensent en sortir vainqueur parce que justement c’est une question de religion, quitte à tout détruire pour repartir à neuf.

C’est l’histoire du phœnix, la « grande réinitialisation », Tikoun Olam (voir analyses précédentes) qui guident la clique judéo-maçonnique, pour un monde unipolaire, ou multi polaire, selon les clans anglo-saxon ou russe respectivement.

Pour arriver à cette fin, il leur faut organiser un grand chaos mondial pour faire accepter le messie « humaniste » à tous, qui n’est pas un être physique en soi, mais un système car le peuple juif (lire ici la clique judéo-maçonnique) dans leur conception, est le messie, seul peuple prêtre entre les goys et Dieu.

Une journée avant les élections américaines et la finalité du projet 47 si cher au regretté Louis D’Alencourt du Grand Réveil, où en sommes nous?

L’Iran constatant que les dommages de la dernière attaque israélienne sont plus importants qu’estimés en partant, a décidé qu’elle lancera une nouvelle attaque, peut-être à partir de l’Irak.

« Le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, a menacé Israël, promettant une « réponse écrasante » aux représailles d'octobre.

L'Iran prévoit une attaque complexe contre Israël, qui pourrait inclure des missiles dotés d'ogives de grande puissance, selon un article du Wall Street Journal publié lundi , citant des responsables arabes et iraniens.

Le rapport note que l’armée iranienne serait également impliquée dans cette série potentielle d’attaques.

« Nos militaires ont perdu des gens, ils doivent donc réagir », a affirmé un responsable iranien.

Il aurait ajouté que l'attaque, probablement axée sur des cibles militaires israéliennes, serait plus agressive.

Le responsable iranien a en outre ajouté que la réponse de la République islamique viendrait après les élections américaines, mais avant l'investiture en janvier d'un nouveau président. » (jerusalempost.com)

Et vendredi, les États-Unis ont annoncé de nouveaux déploiements d’avions de combats et de bombardiers, incluant des moyens de défense contre les missiles balistiques.

Tout en avertissant désormais Téhéran « qu’ils « ne seront pas en mesure de retenir Israël » si la République islamique riposte, ont déclaré samedi à Axios des responsables américains et israéliens.

« Nous avons dit aux Iraniens : nous ne pourrons pas retenir Israël, et nous ne pourrons pas garantir que la prochaine attaque sera calibrée et ciblée comme la précédente », a déclaré le responsable américain. » (zerohedge.com)

Il est donc clair que les américains avaient demandé à Israël d’y aller avec une riposte modérée le 26 octobre dernier.

Les indices sont donc évidents que la porte du chaos ouvrira pleinement suite à l’élection américaine demain.

Pour les prophéties de Jean XXIII, c’est le « Grand Éclair à l’Orient » où une frappe arrivera par surprise (Israël attaquera-t-elle avant, sachant que l’Iran a confirmé la semaine passée qu’il se lance dans l’armement nucléaire?) et que la terre frisera le massacre, tout en enflammant l’Europe au passage.

Lorsque L’Europe demande  à tous 72 heures de stocks d’autosuffisances, c’est qu’il y a anguille sous roche (insolentiae.com)

C’est la chute prévue de Babylone dans le calendrier de la fin des temps de l’Apocalypse, et des deux Babylone de Jean XXIII dans la prophétie de Benoît XVI : « La terre détruira le ciment »

Ce sera aussi la « guerre de la nature » de la prophétie politique #32 « Le temps est proche » où deux empereurs règnent, et qui vont à leurs déchéances.

Pour nous chrétiens catholiques qui font partis des « deux témoins » fidèles à la Loi et aux Prophètes, la chute de Babylone est le signe d’une grande épuration avant la seconde venue de NSJC.

C’est le châtiment des méchants, la délivrance de ce monde pourri.

C’est la séparation du bon grain de l’ivraie.

C’est l'important d'avoir conservé la Foi comme demandé dans la parabole des vierges folles.

Notre seule arme est le Rosaire.

La seule attitude à avoir est de se retirer de Babylone par la prière comme l’a indiqué le Christ en Matthieu 24.

Le signe de Jonas, le seul que nous aurons, approche.

Gardons la Foi et l’Espérance.

Nous rajoutons des liens de la prière du premier samedi du mois et du Saint Rosaire en début de page ci-haut.

2 novembre

Réaction du cardinal Burke sur le rapport final du synode des synodes :

« CITÉ DU VATICAN ( LifeSiteNews ) — Le cardinal Raymond Burke a déclaré que les propositions du Synode sur le document final de la synodalité sont « extrêmement gênantes et dangereuses »…

Le document, adopté par le pape François plutôt que d'être utilisé pour rédiger une exhortation apostolique, contient des plans pour une gouvernance laïque accrue, une liturgie synodale, et soutient que le diaconat féminin est une question qui « reste ouverte ».

Mais Burke a critiqué l'événement et le texte, réitérant son argument de longue date selon lequel le synode a un objectif indéfini : « Personne n'a été capable de définir ce qu'est la synodalité – c'est devenu une sorte de lieu réservé pour avancer.

François ayant adopté le document final du synode dans le magistère papal, cela signifie que l'organe consultatif – composé de clercs et de laïcs – est en fait devenu un organe d'enseignement. Burke a rejeté l'idée selon laquelle le synode est une « marque essentielle de l'Église », tout en admettant qu'il reste une place appropriée pour la consultation au sein de la sphère ecclésiale :..

Le document final du synode a lancé un appel fort à la mise en œuvre d'un rôle accru des laïcs à travers l'Église, notamment en ce qui concerne la gouvernance. Certaines limites supplémentaires seraient également imposées au pouvoir papal, le document affirmant qu'un pape ne peut pas « ignorer une direction qui émerge d'un discernement approprié au sein d'un processus consultatif, surtout si cela est fait par des organismes participatifs ».

Interrogé par Arroyo sur ces commentaires, Burke a déclaré que « les gens qui font ce genre de propositions devraient être capables d'exprimer de manière articulée, claire et compréhensible pour les fidèles catholiques ce que cela signifie, sinon c'est un discours très dangereux "… »
Bref, ce rapport confirme que c’est bien la mort de l’église, la structure de décision se laïcisant est un démantèlement annoncé, à la sauce du synode amazonien.

« Une liturgie synodale » confirme le cardinal Burke.

La liturgie est bien en jeu contrairement à ce qu’affirmait le cardinal Hollerich à la fin du synode: « Interrogé sur ce point lors du briefing synodal de samedi soir, Hollerich a déclaré qu’il n’y avait aucun projet de « révolution » liturgique. »

Pour ceux qui se demande ce qui est arrivé avec la comète de la fin du synode, et bien, à l’image de la fausse église qui disparaîtra avec la venue de la Lumière , elle s’est évaporée à l’approche du soleil.

01 novembre

Il semble finalement que l’Iran frapperait Israël prochainement, peut-être avant les élections américaines.

« Les renseignements israéliens suggèrent que l'Iran se prépare à attaquer Israël depuis le territoire irakien dans les prochains jours, peut-être avant l' élection présidentielle américaine du 5 novembre, a rapporté jeudi Axios, citant deux sources israéliennes non identifiées.

L'attaque devrait être menée depuis l'Irak en utilisant un grand nombre de drones et de missiles balistiques , ajoute le rapport Axios.
Le rapport indique que mener cette attaque par l'intermédiaire de milices pro-iraniennes en Irak pourrait être une tentative de Téhéran d'éviter une nouvelle attaque israélienne contre des cibles stratégiques en Iran.

Plus tard jeudi, un article du New York Times , citant trois sources iraniennes, a déclaré que l'ayatollah Ali Khamenei avait déjà ordonné lundi au Conseil suprême de sécurité nationale iranien de se préparer à frapper Israël… » (jerusalempost.com)

C’est donc dire qu’Israël répondrait par une attaque sur les sites les plus importants d’Iran, c’est à dire les industries pétrolières et nucléaires, comme l'avait annoncé le chef de l'IDF.

C’est bien le scénario du « Grand Éclair à l’Orient » de Jean XXIII qui se dessine à l’horizon.

Du côté de l’Église, les derniers articles sur le synode confirme que Jésus n’est plus au centre de l’Église.

L’Église semble morte.

C’est ce qu’atteste le document final du synode des synodes.

Puisque la conclusion du synode n’est que du vent, alors pourquoi avoir prolongé le synode jusqu’en 2024?

Pour célébrer via le Jubilé 2025.

Il n’y aura pas d’exhortation apostolique.

Pourquoi?

Cette manière de faire permet d’éliminer la dimension verticale des prises de décisions (via le pape, les cardinaux, les évêques,…) et laisse le libre choix aux paroisses de faire la liturgie et leur pastorale en pigeant dans les principes du rapport final pour s’adapter à la réalité de l’ « esprit missionnaire » woke qui fait l’affaire des fidèles.

Notez qu’il y a eu plus de 1200 amendements entre la première mouture du rapport et la version finale.

Ces amendements n’ont pas été inclus mais pourraient l’être selon le désir de Bergoglio et les conclusions des comités d’ici juin 2025.

Est-ce la 9ème heure qui vient de sonner?

L’Église est-elle au tombeau pour 3 jours?

Qu’est-ce que cela représente en terme de temps?

Voici d’autres réflexions sur la conclusion du synode, c’est à dire la mise en œuvre de l’agenda woke via la base :

« Père Gilles Routhier, quelle est la signification de cette annonce de François de ne pas faire suivre le synode d’une exhortation apostolique?

L'exhortation apostolique risquait de clore le synode, alors que le document final fait un pont entre ce que nous avons vécu pendant trois ans et la prochaine étape qui est l'étape de mise en œuvre. Il ne s'agit pas de clore. Il s'agit de dire, maintenant, que nous passons à une autre phase toute aussi importante. Sinon ça resterait une exhortation apostolique de plus. Ça aurait fait un beau livre sur les étagères d'une bibliothèque.

Quelle lecture faites-vous de cette décision du Pape François, de cet exercice de l'autorité, en décidant précisément de ne pas recourir à ce qui était l'habitude, après un synode, une exhortation post-synodale?

Le Pape souhaite donner aux Églises locales la responsabilité qui est la leur de mettre en œuvre les conclusions du synode. On demande, on suggère aux conférences épiscopales de faire quelque chose de ce document final, pour qu’il soit, en quelque sorte, une carte pour la route à suivre. On est toujours en route, on ne s'arrête pas.

Est-ce que cette décision du Pape François a une dimension œcuménique?

En un sens, oui. Et les observateurs ou les délégués fraternels ont aimé participer à cet exercice parce qu'ils voient eux aussi qu'il y a quelque chose qui est en train de bouger dans l'Église catholique. Je pense que ce qui est en train d'advenir est quelque chose d'irréversible. On ne pourra pas retourner en arrière. (vaticannews.va)

On croirait entendre Bergoglio : aucun retour en arrière.

Évidement puisqu'il y a contrainte de temps pour rencontrer les exigences de l’Agenda 2030.

Le religieux et le politique doivent fusionner.

«… Avec la dernière session du faux Synode des évêques sur la synodalité, l'évêque de Rome a franchi une nouvelle étape dans son objectif d'éradiquer de l'Église catholique son fondateur, chef suprême de l'institution qu'il a fondée sur la base de son sang et de celui dans lequel le jésuite argentin se croit le chef suprême, au-delà des paroles pieuses et des gestes « d'humilité » qu'il exerce publiquement, pour déguiser la poigne de fer avec des gants de velours qui accompagnent son gouvernement despotique, démasculinateur et pro-homosexuel.

Le spectacle du Synode sur la Synodalité 2024 est terminé, dont les conclusions ont été présentées dans un  Document final qui, pour la première fois dans l'histoire des synodes des évêques, a remplacé l'Exhortation apostolique publiée par les Pontifes régnants afin de   recueillir et tenir compte des conclusions de chaque Synode.

Mais dans ce cas, JMB a décidé que le Document remplace l'Exhortation qu'il devait rédiger, car il contient « des indications très concrètes qui peuvent guider la mission des Églises, dans les différents continents, dans les différents contextes », ce qui c'est pourquoi qui a décidé de « le rendre désormais accessible à tous », comme l'enseigne l'enseignement ecclésial.

Mais en agissant ainsi, de manière très sibylline, l’évêque de Rome a transformé l’un des trois axes de la Révélation, en introduisant comme magistère ecclésial les conclusions d’une assemblée « synodale », en elle-même hétérogène et insignifiante. C'est-à-dire qu'il a été constitué par le jésuite argentin dans « l'enseignement ecclésial », dans le cadre de la Révélation, ce qu'un petit groupe de personnes éclairées « par l'Esprit » a erré pendant près d'un mois comme expériences de vie, encouragées par un compagnon qui les faisait réfléchir, à la manière des  Exercices Spirituels  Ignatiens . À la différence que ces Exercices s'appliquent à l'origine à l'individu qui réfléchit et médite sur les Mystères divins, tandis que la méthodologie utilisée dans le Synode a été appliquée collectivement aux sentiments, pensées et croyances personnels, comme matière à écouter , à dialoguer.

Il faut tenir compte du fait que cet événement « synodal » :

1) constituait en réalité une parodie d'un synode des évêques, comme un faux synode, car en plus de celui-ci participaient des religieux et des religieuses, des laïcs, etc. ;

2°) au total, 368 personnes (272 évêques et 96 non-évêques) ont participé à cet événement « synodal », que le pape Bergoglio a manipulé comme une Assemblée générale ou un mini Conseil universel, avec la majorité de ses membres arbitrairement choisis par lui et en grande partie certains sont partisans du progressisme qui a caractérisé le pontificat actuel ;

3º) réitérant le contenu de la première session synodale tenue l'année dernière et à d'autres occasions antérieures,  le grand absent de cet événement n'a été nul autre que Jésus-Christ, ignoré et laissé de côté , pour lui donner  la primauté fondamentale du « dialogue dans l'Esprit », pas au Seigneur ressuscité .

Le salut final de JMB le montre très clairement : il n'y a pas une seule mention de Jésus-Christ ou du Christ, complètement absent, il y a seulement deux mentions en passant au Seigneur et au Seigneur ressuscité, mais pas aussi centrales dans le discours. Et il n’y a plus l’Église bimillénaire du Christ,  une, sainte, catholique et apostolique  (mention zéro), mais plutôt l’Église « synodale », horizontale, d’écoute et d’harmonie « dans l’Esprit » .

Et que cette absence du Seigneur ressuscité n'est pas accidentelle est démontrée par le  Document final lui-même , dans lequel bien que Jésus/Jésus-Christ soit mentionné 31 fois, le noyau central du texte est la synodalité  ,  mentionnée 77 fois comme axe au cœur des réflexions. En d’autres termes :  Jésus-Christ n’est pas le centre de l’Église « synodale », mais de la synodalité , comme « un chemin de renouveau spirituel et de réforme structurelle pour rendre l’Église plus participative et missionnaire, pour la rendre plus capable de marcher avec chaque homme. Cette « nouvelle » voie de l'Église synodale n'a plus pour but ni pour mission « d'établir toutes choses dans le Christ » (saint Pie X), ni d'annoncer « le nom, la doctrine, la vie, les promesses, le royaume, le mystère de Jésus de Nazareth, Fils de Dieu » (Paul VI), ni réaffirmer Jésus-Christ comme « centre du cosmos et de l'histoire » et « marcher en Lui » (Jean-Paul II), encore moins « offrir le monde à Jésus-Christ ». et son message de salut » (Benoît XVI). Rien de tout cela, pour l'« Église » synodale bergoglienne, la mission de l'Église est « de marcher avec chaque homme et chaque femme  en rayonnant la lumière du Christ ». Il ne s’agit plus de rendre Jésus-Christ présent dans le monde par la prédication et l’évangélisation des cultures, mais plutôt de  faire rayonner sa lumière , mais pas vers Lui.

Et si Jésus-Christ n'est plus le centre et le fondement, alors l'« Église » synodale le devient, qui cesse d'être le Corps du Christ institué et fortifié au cours de 2000 ans de mission évangélisatrice, pour devenir une assemblée constituée à travers « la conversion des sentiments, des images et des pensées qui vivent dans nos cœurs, ainsi que la conversion de l'action pastorale et missionnaire »[4]. C'est-à-dire que ce n'est plus le Christ et sa présence ecclésiale dans le monde qui sont le fondement de la vie et de la mission de l'Église, mais plutôt  les sentiments, les images et les pensées qui résident dans le cœur , pour faire naître le « l'échange de dons et l'entrelacement des liens qui  nous  unissent dans l'Église ».

Comme on peut le constater tout au long de la lecture du  Document , la Révélation dans son ensemble - Écriture Sainte, Tradition et Magistère - n'est plus le centre et le fondement de la réflexion synodale et de la pastorale, mais plutôt « l' écoute, le dialogue et la réconciliation ».

Et Jésus-Christ ? Eh bien, merci, qu'il reste calme au Ciel et ne dérange pas les synodaux démasculinisés et homosexualisés, afin qu'ils puissent faire entrer « tout le monde, tout le monde, tout le monde », même si le Seigneur lui-même a clairement dit que plusieurs sont appelés au salut et d'autres à la damnation, et que « celui qui me dit Seigneur, Seigneur n'entrera pas dans le Royaume des Cieux, sauf celui qui fait la volonté de mon Père céleste » (Mt 7, 21). Volonté du Père totalement absente des réflexions et des conclusions du faux Synode des évêques récemment conclu.

Le fait est que la synodalité bergoglienne  n'a qu'une signification ou une orientation horizontale - les membres actuels de l'Église -, mais  elle manque totalement d'orientation verticale et historique : il n'y a pas d'écoute ni de dialogue avec le Dieu vivant, Un et Trine, ni avec le sanctifiante - les saints qui vivent aujourd'hui au Ciel - ni avec la doctrine impérissable des Pères, Maîtres et Docteurs de l'Église ni avec le Magistère Pontifical presque bimillénaire. C'est la raison pour laquelle le  Document final  conclut en affirmant que l'Église bergoglienne est synodale, parce qu'elle est « un peuple de disciples missionnaires qui marchent ensemble », c'est-à-dire qu'elle n'est plus le peuple de Dieu, ni le Corps du Christ, ni le Temple du Saint-Esprit, simplement une « ville de marcheurs ». Et sibyllin et astucieux, le texte se tourne vers la Vierge dans son personnage d'  Hodiguitria , terme grec qui signifie « celle qui montre le chemin » [du grec οδός (chemin). Ηγήτρια (guide), c'est-à-dire la Femme qui, dans l'iconographie gréco-catholique orientale, désigne l'Enfant Jésus comme la voie à suivre, mais que le néo-magistère de Bergoglio fait référence au chemin synodal, sans aucune référence au Seigneur ressuscité.

En bref,  l'« Église » synodale conçue par Don Jorge Mario Bergoglio est l'Église du Christ, mais sans le Christ .

Une véritable schizophrénie diabolique. » (stilumcuriae.com)

Aujourd’hui premier novembre, la Toussaint.

Pensons à nos proches décédés demain pour qu’ils reçoivent les grâces de nos prières.

Octobre 2024

31 octobre

Décidément, il n’est vraiment rien sorti du synode des synodes.

Les vaticanistes le confirmant.

Ce que confirme benoit-et-moi.fr.

« Je m’attendais à avoir des choses à commenter et des articles à traduire, bref, un peu de travail à la conclusion (est-ce vraiment la conclusion?) de cet interminable synode. Et puis… rien. No comment. Les « synodaux » ont passé trois semaines à brasser du vent et ce qui est éventuellement sorti baigne dans la confusion. Je m’en suis finalement totalement désintéressée, et j’avoue que j’ai tout simplement cessé de suivre.

Juste après, on apprend la sortie d’un encyclique. Celle-là aussi, je doute qu’elle laisse un souvenir impérissable dans le magistère bergoglien… et dans la mémoire des catholiques.

Le problème de ce pape, c’est qu’à force de parler à tort et à travers dans des improvisations hasardeuses, plus personne ne le prend au sérieux, et à moins qu’il ne profère de vraies énormités, totalement contraires au depositum fidei (ce qu’il n’ose pas encore tout à fait faire), même les médias progressistes l’ignorent. L’inflation de la parole a tué la parole.

Voici un formidable résumé du sentiment des fidèles, publié sur le portail espagnol Info Vaticana. »

L’encyclique sur le sacré-cœur de Bergoglio est interprété comme un acte pour dirigé l’attention ailleurs que sur le rapport synodal (elle fut publiée en presque en même temps).

« Chaque fois que sa popularité auprès des catholiques les plus fidèles commence à s’effriter, François sort un atout de sa manche, quelque chose qui sent l’encens traditionnel.

Nous approchons de la fin du Synode de la synodalité, ce grand projet qui était censé révolutionner l’Église, mais qui, à ce stade, en a laissé plus d’un sans voix .

Que reste-t-il de tout ce fracas médiatique ? Beaucoup de bruit pour rien. Personne n’écoute, personne ne s’intéresse. Et il semble que, de plus en plus, les vrais catholiques – ceux qui vont à la messe et s’engagent réellement dans leur foi – se sentent étrangers à ce qui vient de Rome.

Alors, maintenant, quoi ?

Ah, mais François n’est pas un imbécile. Il sait que le noeud est serré et que la déconnexion avec une partie importante de son troupeau est évidente. Alors, quel meilleur moyen de regagner la faveur des fidèles que d’utiliser une vieille formule ? Rien de moins qu’une encyclique traditionnelle. Car bien sûr, quand les choses vont mal, il y a toujours la possibilité d’éblouir les catholiques qui respectent encore ce qui sonne pieux, ce qui a une saveur traditionnelle, ce qui leur rappelle que l’Église n’a pas commencé avec François.

La nouvelle encyclique, Dilexit Nos, ressemble à un mouvement stratégique pour redonner une lueur d’espoir aux méfiants, et quelle coïncidence qu’elle arrive juste après ce Synode désastreux ! Comme pour dire : « Allons, détendez-vous, regardez, je suis aussi un pape comme les anciens »… »

Or, ce n’est pas le cas.

Plusieurs papes pré-Vatican II ont sonné l’alarme contre de tels manœuvres :

« Certains critiques de François ont loué ce qui semble bon dans son encyclique Dilexit Nos. Mais l'Église ne nous oblige pas à passer au crible les œuvres de ses ennemis pour trouver ce qui pourrait être bon : en fait, plusieurs papes enseignent le contraire. » (lifesitesnews.com – long article en anglais malheureusement )

Ainsi, le maître de l’ambiguïté a encore frappé.

Le mystère d’iniquité n’est pas facile à comprendre.

C’est troublant.

Nous sommes dans cette période trouble de la Passion de l’Église comme à la Passion de NSJC.

« Depuis la sixième heure jusqu'à la neuvième, il y eut des ténèbres sur toute la terre. »

Autre article sur benoit-et-moi.fr qui confirme notre dernière analyse.

Le processus synodal cache un coup d’État.

« Passionnante analyse. Les conclusions posées par le pape ouvrent peut-être à des développements inattendus que Giuseppe Nardi n’hésite pas à assimiler à un coup d’état dans l’Église. Enfin, c’est une hypothèse, mais bien étayée. Pour comprendre la démarche un tantinet tordue du locataire de Sainte Marthe, il faut remonter à un document vieux de 6 ans, qui n’avait à l’époque guère retenu l’attention, hormis celle des spécialistes en droit canon: par la constitution apostolique Episcopalis communio du 18 septembre 2018, François a introduit la possibilité d’attribuer un caractère magistériel aux documents finaux du synode.

Le pape François tire-t-il finalement le frein à main ? Ou réalise-t-il un coup d’état ? Nous ne serions pas sous le pontificat de François s’il n’y avait pas d’ambiguïté à ce sujet.

Dans un premier temps, il a prolongé la durée du synode des évêques, qui en réalité n’est nullement un synode des évêques, jusqu’en juin 2025. Au terme de la deuxième session, François annonce maintenant qu’il renonce à la publication d’une exhortation post-synodale, comme c’était l’usage jusqu’à présent. Y a-t-il des objections juridiques ? Ou François veut-il tenter pour la première fois un putsch « synodal » en insérant ses interventions dans la constitution de l’Église de 2018 ?

Les particularités du synode sur la synodalité ont déjà été maintes fois soulignées. Le synode des évêques institutionnalisé était une invention de la phase finale du Concile Vatican II, introduite par le pape Paul VI. François a introduit le terme de « synodalité », qui n’a aucune signification canonique, c’est-à-dire en termes de droit canonique. On pourrait parler d’un mot-clé, voire d’un slogan à la mode. Le secteur des relations publiques invente de nouveaux termes pour des choses anciennes afin de relancer les affaires.

2024 François déclare à la clôture du synode que, pour la première fois, il ne publiera pas d’exhortation post-synodale, mais qu’il mettra à disposition le document final du synode comme « guide pour la mission des Églises sur les différents continents et dans les différents contextes (…) », reconnaissant ainsi « le chemin synodal » et « remettant » son document au peuple de Dieu.

2025 Reconnaissance du caractère magistériel du document final du synode (modifié ?)?

François n’a toutefois pas fait son annonce de samedi sans raison. En d’autres termes, il a une intention, mais comme toujours, il ne se laisse pas dévoiler.

Plusieurs scénarios s’offrent à lui.

Il pourrait faire réviser le document final du synode, ce pour quoi il dispose de suffisamment de temps jusqu’en juin 2025, et transmettre ce document révisé à l’Église avec un caractère non contraignant en tant que document du synode;
ou bien le faire entrer en vigueur avec un caractère contraignant à différents niveaux en tant que magistère du synode (pas le sien). »

Bergoglio a un plan caché.

Le Jubilé 2025 sera son moment de célébration.

Du jamais vu, ils ont décidé d’avoir une mascotte du Jubilé.

Quelle farce.

« Mgr Fisichella (préfet du Dicastère pour l’Évangélisation depuis 2010) a présenté hier en conférence de presse la « mascotte » du jubilé 2025 (jubilé qui est censé célébrer le 2025-ème anniversaire de la naissance de Jésus, nous rappelle Yves Daoudal). Pas vraiment catholique, avec la figure de Greta Thunberg comme emblème. Et on se demande bien pourquoi le jubilé a besoin d’une mascotte, comme n’importe quel évènement « festif » planétaire mondain (cela nous rappelle tristement Paris 2024).

Mais le scandale ne s’arrête pas là. Le designer chargé de la conception de l’objet s’est signalé par des créations… douteuses, comme des gadgets pour les gay-prides et des vibromasseurs.
Seule consolation: beaucoup de ces hideux objets finiront probablement très vite dans une poubelle (jaune, ou grise? that is the question…) » (benoit-et-moi.fr)

On ne parle plus du Christ dans ce Jubilé.

C’est la suite du Jubilé de la Miséricorde infinie.

Babylone est vraiment en train de chuter.

Ci-dessous suit une brève réflexion de Mgr Carlo Maria Viganò à la suite de la clôture du Synode pluriannuel du pape François sur la synodalité.

« Le « Synode sur la synodalité » qui vient de s’achever est une icône de la duplicité et de la nature frauduleuse de l’Église conciliaire et synodale.

La promotion de l’agenda mondialiste n’est que trop évidente.

La subversion hiérarchique de la parité de genre est à l’origine de la discussion surréaliste sur l’ordination des femmes, permettant d’entamer une expérience pastorale qui puisse dans un avenir proche servir d’alibi au changement officiel de doctrine sur le sacrement de l’ordre. Tout comme l’acceptation de l’idéologie LGBTQ+, servilement transposée au Synode selon les prémisses de Fiducia supplicans, est un objectif mondialiste.

La Deep Church agit en rupture totale avec le corps ecclésial, exactement comme le Deep State légifère à l’encontre des citoyens. Indépendamment des articles de foi spécifiques auxquels le Synode apporte des modifications par des moyens pastoraux, il est également évident que le but ultime de Bergoglio est de détruire l’Église catholique en déformant la nature de la papauté telle qu’elle a été instituée par Notre-Seigneur.

L’Église de Jorge Mario Bergoglio est une « Église synodale », c’est-à-dire qu’elle n’est ni monarchique ni divine, mais démocratique et humaine. Son autorité n’est pas vicaire du Pouvoir sacré du Christ, mais l’expression fausse et trompeuse d’une prétendue volonté populaire, ou pire encore, un signe de l’Esprit, derrière lequel se cache une organisation subversive. Les fidèles sont trompés par de faux pasteurs et par des mercenaires.

Tout dans les paroles et les actes de l’Église synodale est mensonge. Car son but est d’imposer d’autorité, sous couvert d’une demande populaire, ce qu’aucun fidèle catholique n’a jamais demandé parce que cela contredit l’enseignement de Notre Seigneur. Cette autorité, usurpée dans un but opposé à celui que Jésus-Christ lui a donné, est totalement illégitime et il devrait être du devoir de chaque Successeur des Apôtres de dénoncer cette farce synodale, ultime étape de la révolution conciliaire, par laquelle l’Épouse de l’Agneau est remplacée par la Prostituée de Babylone, asservie au Nouvel Ordre Mondial.

Certains pensent que les inquiétudes sur les intentions subversives de Bergoglio sont excessives et infondées, citant la dernière « encyclique » sur la dévotion au Très Sacré Cœur de Jésus comme un exemple de son orthodoxie en dents de scie. Ce document est une diversion pour tromper les fidèles, selon la stratégie de tromperie bien rodée propre au jésuite et péroniste Bergoglio, confirmant sa duplicité et sa malhonnêteté intellectuelle.

Le thème de Dilexit nos – traité dans une tonalité résolument antimoderne – constitue une tentative maladroite de réappropriation frauduleuse par la Compagnie de Jésus du culte du Sacré-Cœur, dont elle est la gardienne historique. Cette dévotion, née pour contrer l’hérésie janséniste, doit inévitablement être détournée pour donner l’apparence de la rigueur théologique à l’hérésie opposée, c’est-à-dire à une forme de laxisme doctrinal et moral qui admet tout comme déjà guéri et pardonné par l’infinie Miséricorde de Dieu.

Ce qui est parfaitement cohérent avec l’intention du Synode.

+ Carlo Maria Viganò, archevêque

Notre Seigneur Jésus Christ Roi

27 octobre 2024 » (benoit-et-moi.fr)

Une confirmation rassurante ici : le pape ne peut en rien modifier la messe en contradiction avec la loi divine, ce qui est la vérité postulée par NSJC où les portes de l’enfer ne prévaudront jamais sur l’Église.

« ( LifeSiteNews ) — Le célèbre exorciste et théologien Chad Ripperger a précisé que le pape ne peut pas modifier la messe en contradiction avec la loi divine positive, par exemple en modifiant la consécration d'une manière « qui l'invaliderait ».

Alors que l'on craignait que le Vatican puisse promulguer ou permettre de nouvelles modifications de la messe après le Synode sur la synodalité, Ripperger a récemment discuté de son livre The Limits of Papal Authority Over the Liturgy avec le Dr Robert Moynihan et Matt Gaspers de À l'intérieur du Vatican.

L'exorciste a d'abord fait la distinction importante entre le pouvoir et l'autorité, le pouvoir étant la « capacité d'effectuer un changement », tandis que l'autorité donne à une personne le droit de déterminer quelque chose ou d'adopter un changement . « Le seul qui a une autorité absolue, c'est Dieu », a-t-il souligné.

Dans son livre, Ripperger a partagé une citation du cardinal Joseph Ratzinger (pape Benoît XVI) qui exprime les limites de l'autorité du pape sur la liturgie, lue à haute voix par Gaspers lors de l'entrevue de septembre :

« Le pape n’est pas un monarque absolu dont la volonté fait loi ; il est plutôt le gardien de la Tradition authentique et, par le fait même, le premier garant de l'obéissance. Il ne peut pas faire ce qu'il veut… Sa règle n'est pas celle du pouvoir arbitraire, mais celle de l'obéissance dans la foi. C'est pourquoi, en ce qui concerne la liturgie, il a la tâche d'un jardinier et non celle d'un technicien qui construit de nouvelles machines et jette les anciennes aux ordures.

Le rôle du pape est limité plus spécifiquement par la loi divine positive – celle qui est expressément révélée par Dieu – et par la loi naturelle, a expliqué Ripperger.

Un exemple clé de la façon dont le pape ne peut pas changer la liturgie est de changer les « paroles de la consécration » d'une manière « qui l'invaliderait », a déclaré Ripperger, car cela violerait la loi divine positive ordonnée par Dieu lorsque le Christ a dit pendant la Dernière Cène : « Faites ceci en mémoire de moi ». 

Cela signifie également que la consécration – par laquelle le Corps, le Sang, l'Âme et la Divinité du Christ Jésus sont rendus présents dans l'Eucharistie – ne peut être omise, ce qui, selon les spéculations, pourrait se produire dans le cadre expérimental, appelé « rite amazonien » du Messe, selon Anthony Stine de Return to Tradition.

Le pape ne peut pas non plus « insérer quelque chose dans la liturgie… qui soit contraire à la loi naturelle », comme le « culte des idoles païennes », a ajouté l’exorciste.

« C'est précisément son obéissance à ces choses qui est précisément l'objectif de son bureau », a déclaré Ripperger à propos du pape.

Gaspers a souligné le point du prêtre théologien selon lequel, parce que la foi catholique est immuable et que la liturgie est basée sur la foi, des changements dans la messe concernant ses principes fondamentaux sont impensables.

« Étant donné que le dépôt de la foi ne change pas et constitue la loi ou la loi autour de laquelle s'articule le développement liturgique, seul un développement organique peut légitimement être envisagé », a cité Gaspers dans le livre de Ripperger.

L'exorciste a déclaré avoir souligné dans son livre que « ce n'est pas à nous de déterminer comment nous adorons Dieu », en citant l'Ancien Testament comme preuve de cela, puisque Dieu était « très exact » en dictant comment la liturgie est censée se dérouler.

« Même le Christ a dit : 'Faites ceci en mémoire de moi.' Il est donc très précis sur certaines choses qui doivent être faites » dans la liturgie, a déclaré Ripperger. "Et c'est à Dieu de prendre ces décisions."

 a noté que le pape a « un peu de latitude » concernant les parties « accidentelles » de la messe – c'est-à-dire ses aspects extérieurs, qui se sont en fait « développés au fil du temps » – mais que ceux-ci ne peuvent pas tenter de modifier les fondamentaux : la foi elle-même, la loi divine positive et la loi naturelle.

« En fin de compte », nous devons reconnaître que Dieu a déterminé la manière dont nous devons l'adorer, a déclaré Ripperger, c'est pourquoi « la tradition est si essentielle », et il approfondit l'importance de cela dans son livre .

« Parce que c'est précisément à travers la tradition que ce que Dieu nous a enseigné sur ces questions nous parvient », a déclaré l'exorciste, soulignant que l'Écriture est également considérée comme faisant partie de la tradition.

Le fait est que c'est précisément à travers ces choses qui nous ont été transmises depuis le tout début, depuis l'époque des apôtres jusqu'à aujourd'hui, que nous savons réellement que c'est ce que nous sommes censés faire , a-t-il poursuivi.

En d'autres termes, « plus quelque chose reste longtemps dans la liturgie, plus on sait que c'est la volonté de Dieu qu'il y soit utilisé », a déclaré Ripperger.

Son analyse semble suggérer des problèmes avec le Novus Ordo Missae, ainsi que mettre en garde contre des changements potentiels à venir dans cette messe, ou même contre une nouvelle messe (« Messe » ?). En effet, Ripperger, Gaspers et Moynihan ont fait allusion aux dommages que le Novus Ordo a infligés à la foi des gens en raison de l'apparition soudaine de nombreux changements radicaux dans la liturgie.

"Quand il y a autant de changements" dans la messe, "en fin de compte... ce qui se passe c'est... ça leur donne l'impression que la foi elle-même pourrait changer, ou que le contenu de la foi pourrait changer », a déclaré le Père. Ripperger, ajoutant qu'il n'est "pas la seule personne à avoir attiré l'attention sur ce problème particulier".

En fait, selon Ripperger, saint Thomas d’Aquin lui-même a déclaré que si la loi est modifiée trop fréquemment, sa force finit par s’éroder. »

Rappelons suite à notre dernière analyse que les élections américaines 2024 sont un pivot, un point de bascule.

D’ailleurs les prophéties de Jean XXIII font état d’une guerre civile aux États-Unis, mais les prophéties politiques sont plus difficiles à interpréter.

Tout comme la prophétie « Grand Éclair à l’Orient ».

Le Jerusalem Post a publié une analyse qui confirme qu'Israël a mis la pédale douce dans la dernière attaque contre l’Iran à la demande des États-Unis pour qu’il n’y ait pas d’influence sur le résultat des élections.

Le chef de la Force de Défence Israélienne a confirmé que si l’Iran réplique, les cibles seraient les points stratégiques majeurs.

Bref, ils ont testé la défense iranienne et ils savent à quoi s’en tenir.

Israël devrait frapper après les élections.

Préparez-vous car une attaque majeure contre l’Iran (ces derniers bloqueront le détroit d’Ormuz, voie navigable du pétrole) ou de la Chine contre Taïwan (ce qui se dessine à l’horizon après les élections; il y aura un blocus des pays occidentaux contre la Chine en représailles), vont avoir une incidence majeure sur le coût des biens et services.

Une inflation de guerre n’est jamais négligeable.

28 octobre

LE PROJET 47 : LA SUITE

À une semaine des élections américaines, effectuons un retour sur le dernier article du regretté Louis D’Alencourt du Grand Réveil qui anticipait avec impatience cette date du 5 novembre et sa vision du Projet 47 pour le venue du « messie » le 20 janvier 2025, jour d’assermentation du président, et date invoquée en 2021 :

« Parce que les élites juives, civiles et rabbiniques, ont demandé à l’ensemble des juifs du monde de réciter une prière mondiale pour demander le Messie le 21 février 2021 : ce jour-là, tous les juifs du monde devaient réciter la même prière à la même heure, 18h heure de Jérusalem.

Or le 21 février 2021 est distant de 47 mois, au jour près, du 20 janvier 2025. »

« Seuls les imbéciles, les naïfs et les ignorants, soit la majorité de nos concitoyens, ne savent pas que depuis deux mille ans la communauté juive caresse un projet messianique basé sur les promesses de Dieu faites à son peuple via les prophètes de l’Ancien Testament -à commencer par Isaïe-, à savoir la domination du monde, l’accaparement et la jouissance de ses richesses. »
(projet 47 - grandreveilwordpress.com)

Telle est la théorie développée dans l’article « Projet 47 » : la venue du messie judéo-maçonnique.

Cinq mois se dont écoulés depuis la publication de l’article.

Où en sommes-nous? Que s’est-il passé depuis le mois de mai?

Albert Pike (dernière analyse) :

« La Troisième Guerre mondiale doit être fomentée en utilisant les divergences que les agents des Illuminatis attiseront entre les Sionistes Politiques et les dirigeants du monde musulman. La guerre doit être menée de telle manière que l’Islam (le monde Arabe y compris la religion de Mahomet) et le Sionisme Politique (y compris l’État d’Israël) se détruisent mutuellement. Dans le même temps, les autres nations une fois de plus divisées entre elles à ce propos, seront forcées de se combattre jusqu’à un état d’épuisement complet, physique, moral, spirituel et économique. »

Tel est le plan pour en arriver au messie judéo-maçonnique.

Or, nous constatons en cette fin d’octobre 2024 que :

- La guerre entre l’Islam chiite et Israël s’est étendue et amplifiée.

- La guerre en Ukraine persiste et la Corée du Nord fournie de l’armement et des combattants (plus de 12000) en abondance à la Russie. Idem pour la Chine.

- L’Iran resserre ses liens avec ces derniers.

- La Chine menace Taïwan.

- Bref, il existe deux axes maintenant confirmés, que nous connaissons depuis longtemps pour les avoir analysés : l’axe anglo-saxon qui veut un messie avec domination unipolaire, et l’axe des Loubavitch, Russie en tête, qui veut un messie avec un monde multipolaire.

« M. Poutine présente l’invasion de l’Ukraine comme « le fer de lance de la destruction de l’ancien ordre mondial et de la construction d’un nouvel ordre », a déclaré Alexander Gabuev, directeur du Centre Carnegie Russie-Eurasie à Berlin. « Le BRICS est la structure la plus puissante et la plus représentative de ce nouvel ordre mondial. » (lapresse.ca)

Les pays associés aux BRICS (axe russo-chinois) ont décidé de faire tomber le dollar américain la semaine dernière et publié leur projet d’une nouvelle monnaie commune.

- Tous les pays dominants ont augmenté de façon drastique l’immigration avec comme conséquence des prix des loyers et des habitations augmentant en flèche. Le but : diluer le christianisme et l’identification culturelle pour pouvoir imposer la nouvelle religion humaniste.

- Tous les pays ont augmenté leurs dépenses fiscales conséquemment, plongeant ces derniers dans une dette qui ne sera pas remboursée. Les deux guerres ont parallèlement la même fonction : augmenter la dette tout en épuisant les ressources militaires des autres nations y participant : matérielles et humaines.
 
« Dans le même temps, les autres nations une fois de plus divisées entre elles à ce propos, seront forcées de se combattre jusqu’à un état d’épuisement complet, physique, moral, spirituel et économique. » (Albert Pike ci-haut)

Voilà l'état de notre monde à l'aube des élections américaines.

Les brebis sont menées à abattoir par l’anxiété et l’épuisement.

Le « Projet 47 » est étroitement lié aux élections américaines selon Louis D’Alencourt.

Pour la venue du messie judéo-maçonnique.

Depuis la parution de l’article, il s’est passé une série d’évènements proprement extraordinaires dans le contexte d’une campagne électorale.

Un débat où le président sortant, le plus vieux de l’histoire en exercice, a démontré que l’âge avait affecté ses facultés cognitives.

Ce qui a mené à son retrait de la course présidentielle un mois plus tard.

L’ex-président Trump a échappé à deux attentats contre sa personne.

Les deux camps sont au coude à coude et les mensonges pleuvent dans les médias pour influencer la masse quant au vote.

Louis D’Alencourt :

« Par conséquent la stratégie paraît claire : le candidat qui doit gagner le 5 novembre est très certainement le Démocrate, quitte à tricher encore une fois, comme ils l’ont fait en 2020 pour reprendre la main et évincer Trump. Ceci me paraît être leur projet avec certitude.
Ensuite, l’inconnue réside dans le fait qu’on ne sait pas encore si celui ou celle choisi pour être le 47è Président, qui doit être selon moi forcément juif, ce qui n’est pas le cas de Biden, sera révélé peu de temps avant l’élection, remplaçant le candidat Biden à la dernière minute, dans un contexte et une situation arrangés pour la circonstance (l’actualité internationale est suffisamment riche pour « organiser » de grands changements), ...

Conclusion

Le Projet 47, c’est l’entrée dans l’ère de l’hégémonie et de la domination des élites juives, du judaïsme et de l’esprit juif sur le monde (le tout formant leur « Messie »), et cette ère, nous disent-ils avec leurs signes ésotériques, commencerait à l’investiture du 47è Président américain, le 20 janvier 2025.

Mais puisque le 47 est aussi le chiffre du Christ en gloire, il n’est pas interdit de penser que l’inverse peut se passer et qu’en réalité, ce sera la victoire du Christ sur le monde, le démon et la synagogue. Et le signe de la conversion en masse des juifs à la fin du monde comme le pressent la tradition chrétienne. »

Nous savons tous (analyses précédentes) que l’Islam chiite, Iran en tête, espère voir son « mahdi » ou messie apparaître suite à une guerre avec Israel.

Ils ont donc intérêt à continuer l’escalade.

Du côté israélien :

« Netanyahou est sous l'influence de certains ministres messianiques et racistes qui le forcent à déclencher une escalade pour accélérer la venue du Messie et ce n'est pas une manière saine pour un État comme Israël dans un environnement hostile et complexe »  (Ehud Barak, ancien Premier ministre israélien)

Pour les israéliens au pouvoir, le comportement de Trump lors de la dernière élection n'a été que stratégie pré-électorale, voici un rappel des propos tenus par Netanyahu le 5 mars 2018 à Washington DC quant à celui qu'il compare au roi Cyrus.

« Je tiens à vous dire que le peuple juif a une longue mémoire ; nous nous souvenons donc de la proclamation du grand roi Cyrus le Grand, le roi perse, il y a 2 500 ans. Il a proclamé que les exilés juifs à Babylone pouvaient revenir et reconstruire notre Temple à Jérusalem.

Nous nous souvenons qu'il y a cent ans, Lord Balfour a publié la proclamation Balfour qui reconnaissait les droits du peuple juif sur sa terre ancestrale.

Nous nous souvenons qu'il y a soixante-dix ans, le président Harry S. Truman a été le premier dirigeant à reconnaître l'État juif.

Et nous nous souvenons qu'il y a quelques semaines, le président Donald J. Trump a reconnu Jérusalem comme capitale d'Israël. Monsieur le Président, notre peuple s'en souviendra à travers les âges. » (israelnationalnews.com)

Jésuralem, c’est la capitale qui doit être reconnue comme centre du système messianique judéo-maçonnique… à la place de Rome.

« L’idée principale véhiculée par ces pièces est que le président Trump initie un processus prophétique qui facilitera finalement, le moment venu, la reconstruction du Troisième Temple. » (pierre hillard)

Netanyahou, rappelons-le, est celui qui d'après le rabbin Schneerson, « remettra les clés d'Israël au Messie »

Voilà pourquoi on le maintient au pouvoir depuis des années.

« Netanyahou : détenir les clés du Messie

Une division au sein de la coalition dirigée par le premier ministre Benjamin Netanyahu pourrait mener à de nouvelles élections, ce qui susciterait l'inquiétude de certains, tandis que d'autres notent que cette évolution aurait pu être prédite à maintes reprises comme le précurseur d' une époque meilleure et beaucoup plus messianique.

...

Même si les élections pourraient mettre fin au long séjour de Netanyahu au poste de premier ministre, certains pensent qu’elles marqueront le début d’une ère entièrement nouvelle, beaucoup plus messianique.

Le lien le plus fort de Netanyahu avec le Messie était celui du rabbin Menachem Mendel Schneerson , le dirigeant de Loubavitch Habad décédé en 1994. Les deux hommes se sont rencontrés pour la première fois en 1984, lorsque Netanyahu était ambassadeur d'Israël auprès des Nations Unies.

Avant que Netanyahu ne retourne en Israël en 1988 pour rejoindre le Likoud, le Rabbi lui a donné des conseils qui se sont révélés au moins en partie prophétiques.
...

« Ça me fait vraiment mal, en tant qu'ami, en tant que frère, en tant qu'ami proche, de voir comment les gens versent constamment le sang de Netanyahu », a confié le rabbin Schneerson à Nachshon. »

Mais j'ai une surprise pour toi, il va s'en sortir et il va se tenir debout, du côté de Dieu. Il a une promesse du Rabbi, et il va tenir jusqu'au bout. Nous avons vu cela se produire jusqu'à présent, et c'est aussi comme ça que ça va se passer désormais. Il s'en sortira et il continuera, et j'espère qu'il pourra remettre ses clés au Machia'h (le Messie), et nous aurons la Rédemption complète et véritable.

Le rabbin Loubavitch n'était pas le seul tsadik (homme juste) éminent à avoir de grandes attentes à l'égard de Netanyahu. Le rabbin Yitzchak Kaduri, l'un des chefs spirituels sépharades les plus influents du siècle, décédé en 2006 à l'âge de 106 ans, a rencontré Netanyahu en 1997 lors de son premier mandat de premier ministre.

Le rabbin Kaduri a murmuré un long message à l'oreille des politiciens. Le rabbin Shmuel Shmueli, un disciple du rabbin Kaduri, a révélé que Kaduri avait toujours soutenu que Netanyahu servirait très longtemps et qu’après son mandat, le Messie arriverait. Avant sa mort, Kaduri avait dit qu'il attendait l'arrivée prochaine du Messie juif et qu'il l'avait rencontré un an plus tôt.   

En mai, Breaking Israel News a rapporté l'opinion du rabbin Levi Sudri, soulignant les nombreux parallèles entre l'actuel premier ministre et Jonathan, le fils du roi biblique Saül. Sudri a suggéré que Netanyahu remplit la fonction de Moshiach ben Yosef (Messie de la maison de Joseph) dans la première moitié du processus messianique en deux étapes.

Moshiach ben Yosef est un processus pratique et banal qui comprend le rassemblement des exilés et la construction de la Terre d'Israël. La deuxième étape, Moshiach Ben David (Messie de la maison de David) est un processus miraculeux qui comprend le rétablissement de la dynastie davidique et l'achèvement du Troisième Temple .

Le rabbin Sudri a expliqué qu’en tant que réincarnation de Jonathan et manifestation du Machia’h ben Yosef, Netanyahu ouvre la voie au Machia’h ben David, plus transcendant, qui suivra immédiatement.

« Il est très clair que nous voyons chez le premier ministre Benjamin Netanyahu qu’il accomplit son destin de Machia’h ben Yosef , c’est-à-dire la réincarnation de Jonathan », avait alors déclaré le rabbin Sudri à Breaking Israel News . « Le nom « Netanyahu » (נתניהו) est composé des mêmes lettres que le nom « Jonathan (יהונתן). »

Ce sentiment a été repris par le rabbin Moshe Ben Tov , connu pour sa capacité à percevoir le passé et le présent des gens en regardant la mezouza à leur porte. Après avoir accroché une mezouza dans le bureau du premier ministre, le rabbin Ben Tov a fait une déclaration remarquable au premier ministre.

« Il est très important que votre amour pour Israël continue jusqu’à l’arrivée du Machia’h parce que vous allez rester au pouvoir et allez le rencontrer », a déclaré le rabbin Ben Tov à Netanyahu. "Vous allez lui remettre les clés de ce bureau."… » (israel365news.com)

Pour la kabbale, c’est le temps du messie, et tout sera fait pour qu’il arrive, car cette guerre est spirituelle.

Le religieux domine toujours le politique, quoiqu’en pense la masse laïcisée.

27 octobre

LE RAPPORT

L’éléphant a-t-il accouché d’une souris?

Trois longues années de consultations et de tables rondes pour en arriver à un rapport… qui ne conclut sur rien.

Rien.

Que du vent, sauf comme conclusion que le processus synodal est là pour demeurer indéfiniment.

Le futur cardinal Radcliffe avait bien raison de dire dans sa méditation du 21 octobre (analyse précédente) qu’il y aurait beaucoup de déceptions.

Pour ceux qui ne le savent pas encore le rapport a été publié après approbation rapide de Bergoglio samedi le 26 octobre.

« Il n’y aura pas d’exhortation apostolique post-synodale, a annoncé le pape François, à la fin du synode de trois ans, mais il est ordonné que le processus se poursuive.

CITÉ DU VATICAN ( LifeSiteNews ) — Le texte officiel et le document final du Synode pluriannuel sur la synodalité ont été publiés : plus silencieux sur les questions dites « brûlantes » que l'année dernière, mais appelant plutôt à une réforme à l'échelle de l'Église conformément à « synodalité » – un mot décrit comme signifiant une concentration sur l'œcuménisme, l'écoute et le renouveau. »

Alors…

Au premier abord, ce n’est pas la conclusion à laquelle nous nous attendions.

Pas de grande déclaration. Pas d’interdiction de la messe tridentine. Pas de grande manœuvre d’œcuménisme via une nouvelle messe.

En fait, le synode, cela n’existe pas comme l’ont analysé les différents spécialistes théologiques dans les dernières analyses.

On en conclu donc que la base n’a réellement rien à dire dans la destinée de l’église comme l’ont spécifié les intervenants du Vatican depuis 2021.

Voici ce que déclarait Bergoglio à l’ouverture de ce dernier :

« Chers frères et sœurs, que ce Synode soit un véritable temps de l'Esprit ! . . . Le Père Congar, de mémoire bénie, a dit un jour : « Il n'est pas nécessaire de créer une autre Église, mais de créer une Église différente » ( Vraie et fausse réforme dans l'Église ). C'est le défi. » (François, 9 octobre 2021, Discours d'ouverture du Synode)

Voilà.

La fausse église prophétisée par Anne Catherine Emmerich et autres.

Le synode n’a été qu’une grande réinitialisation, et N’EST, qu’un paravent pour adapter l’église au renouveau mondial humaniste, à la nouvelle religion de l’Agenda 2030.

Si notre hiérarchie catholique avait été peuplée d’évêques saints et fidèles, ces paroles auraient suffi à forcer la fin du Synode sur la Synodalité avant qu’il ne commence.

« Enraciné dans la tradition de l'Église, tout le chemin synodal s'est déroulé à la lumière du magistère conciliaire. Le Concile Vatican II a été comme une graine jetée sur le terrain du monde et de l'Église . . . . Le chemin synodal met effectivement en pratique ce que le Concile a enseigné sur l'Église comme mystère et l'Église comme peuple de Dieu, appelé à la sainteté par une conversion continue qui naît de l'écoute de l'Évangile. En ce sens, le chemin synodal constitue un acte authentique supplémentaire de réception du Concile, approfondissant ainsi son inspiration et redynamisant sa force prophétique pour le monde d'aujourd'hui .» (Paragraphe 5 du rapport)

Cet exemple démontre qu’à l’image de Bergoglio, tout est ambiguïté, et continuera de l’être.

Et, ce paragraphe confirme la fin de Vatican II, dont le rejeton, le « processus synodal » est là pour rester, et damner les âmes.

On le répète, l’église synodale implique LE processus démocratique qu'on a vu à travers le Synode, au moins superficiellement. En réalité, cependant, ce sont les ennemis de l'Église (avec Satan à leur tête) qui prennent les décisions, tout en faisant semblant de permettre aux fidèles d'avoir leur mot à dire.

Alors que le Saint-Esprit est celui qui guide toutes les décisions critiques dans l' Église catholique.

Pas ici dans ce processus superficiel.

Alors, que pouvons nous en conclure.

Simplement que l’Église est morte ou le sera bientôt car le processus synodale est un acte d’euthanasie sur cette dernière.

Est-ce la mort des deux témoins?

Il ne semble pas que ce soit encore le cas.

Car, il faut avoir la mémoire longue, Bergoglio attends toujours les rapports de ses comités sur les questions non résolues pour le début 2025.

C’est là que tout se décide.

Dans la tête de Bergoglio.

Et personne d’autre.

Car, selon la Constitution apostolique de Bergoglio de 2018, Episcopalis communio , une fois que le document final d'un synode « est expressément approuvé par le Pontife romain, le document final participe au Magistère ordinaire du Successeur de Pierre ».

Donc, Bergoglio a le mot final sur tout.

Il y aura donc plusieurs surprises à l’horizon dont l’interdiction totale de la messe Tridentine.

Et, comme nous l’avons vu pendant le synode, la mise en pratique pour trois ans du rapport du synode amazonien.

Pas de modification de la Liturgie pour l’instant, mais si on le mentionne dans le rapport final, c’est qu’on y pense et qu’on attend le moment propice pour agir :

« « Approfondir le lien entre liturgie et synodalité aidera toutes les communautés chrétiennes, dans la diversité de leurs cultures et traditions, à adopter des styles de célébration qui rendent visible le visage d'une Église synodale », peut-on lire dans le texte. (26 : 312/43) Interrogé sur ce point lors du briefing synodal de samedi soir, Hollerich a déclaré qu’il n’y avait aucun projet de « révolution » liturgique.

« Il n’est pas prévu de remplacer les prêtres par des laïcs ou des laïcs, juste pour rendre le processus un peu plus participatif », a-t-il déclaré. » (lifesitenews.com ci-haut)

Nous en saurons plus avec les analyses des spécialistes qui sortiront cette semaine.

Pendant la publication du rapport, « Des catholiques du monde entier se rassemblent à Rome pour le pèlerinage international annuel de la messe latine Summorum Pontificum, au cours duquel le cardinal Gerhard Müller a conduit les fidèles en prière à l'intérieur de la basilique Saint-Pierre. » (lifesitesnews.com – en anglais- mais des photos donnent une idée).

Pour terminer, la comète de la fin du synode plonge présentement vers le soleil (image ici du satellite SOHO : la comète vient du sud-est, en bas en droite de l’écran) et nous verrons ce qu’il en advient.

Vive le Christ Roi!

25 octobre

Dernier droit pour le synode des synodes: les participants sont en train d'écrire le rapport final.

Le futur cardinal Radcliffe, toujours responsable des méditations synodales, a eu le privilège de guider les « brebis synodales » en ce 21 octobre, avant la phase de rédaction du document.

Cela se résume à « liberté de parler et d'accepter des décisions même décevantes ».

On prépare donc les esprits à accepter l'inacceptable: la mort de l'Église et des deux témoins.

« Le père Radcliffe a appelé les participants à mettre en pratique la mission de «prêcher et incarner» une double liberté, «la double hélice de l'ADN chrétien»: «la liberté de dire ce que nous croyons et d'écouter sans crainte ce que les autres disent»...

«nous avons la liberté de ceux qui croient que, comme l'écrivait saint Paul aux Romains (Rm 8.28), “Dieu fait tout pour le bien de ceux qui l'aiment”, et qu'en fin de compte “nous pouvons être en paix parce que ”rien ne peut nous séparer de l'amour de Dieu», pas même l'incompétence, pas même l'erreur ». Ce n'est qu'ainsi que nous pouvons passer de la première liberté, celle qui nous fait dire «je», à la liberté plus large qui nous fait «appartenir à l'Église et dire “nous”». » (vaticannews.va)

L'église du « nous », c'est l'église synodale. En permanence. Évoluant au gré des moeurs des fidèles.

Comme preuve, il clôture sa méditation en mettant l'accent sur la façon dont la « liberté » synodale se traduit par le besoin de se libérer avec audace des contraintes de l'orthodoxie.

Lire ici: se libérer de la Tradition, la véritable Église catholique fondée sur Pierre, la pierre angulaire de l'Église.

« Si nous avons seulement la liberté d'argumenter pour nos positions, nous serons tentés par l'arrogance de ceux qui, selon les mots de Lubac, se considèrent comme 'la norme incarnée de l'orthodoxie'. Nous finirons par battre le tambour de l'idéologie, qu'elle soit de gauche ou de droite.

Si nous n'avons que la liberté de ceux qui font confiance à la Providence de Dieu mais n'osent pas entrer dans le débat avec leurs propres convictions, nous serons irresponsables et ne grandirons jamais. » (vaticannews.va ci-haut)

C'est ce type de « liberté » qui permet à un prêtre catholique qui soutient haut et fort l'agenda LGBTQ d'être le guide spirituel du Synode.

Cependant, comme les catholiques le savent, cet état d'esprit exclut la véritable liberté que Dieu offre à ceux qui respectent sa vérité et conduit plutôt ses adhérents à être esclaves du péché, qui est une facette clé du processus synodal.

Ce n’est pas là le vrai sens de la liberté chrétienne.

Dieu nous a créé libre pour faire le choix entre être sauvé par le Christ, ou perdre son âme à jamais.

Ce n'est qu'en vivant selon ce que l'Église enseigne réellement qu'on peut avoir la liberté intérieure dont parle saint Paul.

Ces paroles confirment nombres de prophéties en passant par Anne Catherine Emmerich et l'archevêque Fulton Sheen :

« Il établira une contre-Église qui sera le singe de l'Église, car lui, le Diable, est le singe de Dieu. Elle aura toutes les notes et les caractéristiques de l'Église, mais à l'envers et vidée de son contenu divin. (Mgr Fulton Sheen, Le communisme et la conscience de l'Occident ).

Ainsi, nous aurons la conclusion de Vatican II avec le rapport final qui sera déposé par les participants en ce dimanche 27 octobre 2024.

Octobre 2024 est l'année où tout bascule (voir analyse du 18 septembre: À L'AUBE DU SALUT).

La fausse église montrera à tous les adeptes du mondialisme qu'elle s'est pleinement convertie aux valeurs humanistes de la « théologie de la libération » à la sauce bergoglienne.

Si ce n'est pas une coïncidence, Bergoglio a rendu un grand hommage au père de la théologie de la libération qui est décédé le 22 octobre dernier, alors que Jean-Paul II et Benoît XVI avaient pris les dispositions nécessaires pour s'éloigner de cette idéologie marxisante. (voir benoit-et-moi.fr)

Mais, l'Église ne périra point.

En ce 27 octobre, selon l'Église, c'est la fête de Notre Seigneur Jésus-Christ Roi.

Pas de hasard pour les véritables croyants qui ont la vue pour voir.

Le monde n'a jamais été sous une telle tension qu'en cette fin de mois où s'entrecroisent la fin du synode, Israël qui menace l'Iran d'une attaque foudroyante, ce qui va mettre le feu aux poudres pour l'élargissement du conflit au Moyen-Orient, la guerre ukrainienne, les menaces de la Chine envers Taïwan, et les élections américaines dans deux semaines.

Et le soleil...

Une série de taches solaires sont apparues hier qui élèvent drastiquement le niveau d'alerte des possibilités d'une tempête solaire majeure. (photo ici)

Ces taches au sud-ouest sur l'image se déplaceront vers le sud-est durant les prochains 14 jours.

Elles feront donc face à la terre lorsqu'elles seront en plein centre de l'astre du jour.

C'est à suivre...

22 octobre

LE FAUX PROPHÈTE, LE SYNODE, ET LA MESSE

L’ascension de Bergoglio au trône de Saint-Pierre est la conséquence d’un processus très long engendré par la franc-maçonnerie, directement lié au relâchement des démons pour la fin des temps évoqué par Léon XIII (voir analyses précédentes sur Léon XIII et l’importance du chiffre 13).

La franc-maçonnerie avait réussi à placer son premier pape sur le trône de Saint-Pierre suite au décès de Léon XIII en 1903.

Mais, le cardinal Rampolla nouvellement élu fut évincé grâce à l’intervention de l’empereur François-Joseph d’Autriche qui usa de son droit de veto (privilège réservé à l’Autriche, à la France et à l’Espagne. Évidemment, le droit de veto fut aboli peu de temps après).

Ce qui n’empêcha pas les cardinaux de mettre son buste dans la salle papale en face de la liste des papes décédés avec l’inscription suivante :

« Marianus Rampolla del Tindaro titulaire de Sainte-Cécile (tu Transtevere) étant dévôt du bienheureux Pierre et ayant comme archiprêtre de la basilique offert à cette dernière une splendeur insigne l’Ordre des Chanoines plein de reconnaissance envers ce grand homme perpétue sa mémoire année 1914. »

« Franc-maçon appartenant supérieurs lucifériens (OTO : Ordo Templi Orientis) au service du pape Léon XIII et qui faillit lui succéder en 1903. Par un coup de pouce de la Providence, c’est Saint Pie X qui arriva sur le trône de Saint-Pierre. Son action permit de retarder le développement du modernisme dans l’Église. Cette infiltration, sans oublier les relais au service de Rampolla, on perduré après sa mort… cela a donné Vatican II… » (Pierre Hillard, Archives du Mondialisme, p. 178)

Rampolla fut l’homme d’action dans le domaine spirituel pour détruire l’église et amener l’humanité au nouvel humanisme. Il a échoué à devenir pape pour accélérer le processus, mais son réseau a perduré après sa mort en 1913 pour en venir à l’assimilation de l’Église aux dogmes judéo-maçonniques.

Du côté politique, c’est Josef Hieronim Retinger qui a tenu le rôle pour la construction européenne (organisme maintenant supra-national qui dicte ses lois au pays en faisant partis), prélude nécessaire au nouvel ordre mondial.

Rampolla et Retinger se connaissaient, et s’estimaient.

La tentative Rampolla avait échoué.

Les franc-maçons essayèrent de nouveau en 1958 où le cardinal Siri fut élu pape mais on lui a fait rapidement savoir au conclave, sous menaces, qu’il devait laisser la place au cardinal Roncalli.

« Mes chers amis, le Siège de Pierre et les places d'autorité à Rome étant occupés par des antéchrists, la destruction du Royaume de Notre Seigneur s'effectue rapidement jusque dans Son Corps Mystique ici-bas, notamment par la corruption de la Sainte Messe. qui est à la fois l’expression splendide du triomphe de Notre-Seigneur sur la Croix – Regnavit a Ligno Deus – et la source de l’extension de son royaume sur les âmes et les sociétés. » (MgrLefebvre, un an avant la consécration de quatre évêques pour la Fraternité Saint-Pie X)

Ainsi, la porte était ouverte pour Vatican II et la venue du faux prophète : Bergoglio.

Le faux prophète n’est mentionné qu’à deux occasions dans l’Apocalypse : pour la toute fin des temps, pour la préparation de l’acte final, Armageddon.

« Et je vis sortir de la bouche du dragon, et de la bouche de la bête, et de la bouche du faux prophète, trois esprits impurs, semblables à des grenouilles. Car ce sont des esprits de démons qui font des prodiges, et ils vont vers les rois de toute la terre, afin de les rassembler pour le combat du grand jour du Dieu tout-puissant. Voici que je viens comme un voleur. Heureux celui qui veille et qui garde ses vêtements, pour ne pas aller nu et ne pas laisser voir sa honte !

Et ils les rassemblèrent dans le lieu appelé en hébreu Armaguédon. » (Apocalypse 16, 13-15)

Le dragon, Satan, est accompagné de la bête de la terre (le système antichrist; Nations-Unies, France, Fille Aînée de l'Église converti à la laïcité avec à sa tête Macron) et le faux prophète Bergoglio pour le Vatican, soient les deux Babylone de la prophétie de Jean XXIII.

« Quand les mille ans seront accomplis, Satan sera relâché de sa prison, et il en sortira pour séduire les nations qui sont aux quatre extrémités de la terre, Gog et Magog, afin de les rassembler pour le combat : leur nombre est comme le sable de la mer.

Elles montèrent sur la surface de la terre, et elles cernèrent le camp des saints et la ville bien-aimée ; mais Dieu fit tomber un feu du ciel qui les dévora. Et le diable, leur séducteur, fut jeté dans l'étang de feu et de soufre, où sont la bête et le faux prophète, et ils seront tourmentés jour et nuit aux siècles des siècles. »
(Apocalypse 20, 6-10)

Nous avons eu la preuve depuis 2013, que Bergoglio parle comme un esprit impur, ni oui, ni non, que de l’ambiguïté, ne se fiant aucunement aux dogmes, mais à l’« esprit humaniste », esprit habitant maintenant le synode des synodes, et non, l’Esprit-Saint.

Il est bien celui qui prône l’amalgame de toutes les religions et pour y parvenir prêche l’immigration de masse pour éliminer l’identification culturelle, et surtout l’identification au christianisme catholique.

Il prépare le nouvel ordre mondial avec l’élite judéo-maçonnique dominante, prônant les cessez le feu et la paix mondiale pour arriver à cette fin avec une seule religion humaniste.

«Le pape François a canonisé hier, le 20 octobre, les martyrs de Damas. Dans la nuit du 9 au 10 juillet 1860, dans le cadre de la persécution des chrétiens, des druzes ont pris d’assaut le couvent des franciscains dans la vieille ville de Damas. Ils y ont tué onze chrétiens dont ils se sont emparés : huit franciscains et trois laïcs arabes.

L’Osservatore Romano, le quotidien officiel du pape, a présenté les nouveaux saints sans mentionner pourquoi ils avaient souffert le martyre : Parce qu’ils avaient refusé d’embrasser l’islam. » (benoit-et-moi.fr)

Voilà. On ne froisse pas l'Islam parce qu'elle doit absolument entrer dans le rang (voir analyses précédentes et le pacte d'Abu Dhabi signé par Bergoglio).

Voici ce qu’avait affirmé Albert Pike, le grand prophète luciférien du XIXème siècle :

« La Troisième Guerre mondiale doit être fomentée en utilisant les divergences que les agents des Illuminatis attiseront entre les Sionistes Politiques et les dirigeants du monde musulman. La guerre doit être menée de telle manière que l’Islam (le monde Arabe y compris la religion de Mahomet) et le Sionisme Politique (y compris l’État d’Israël) se détruisent mutuellement. Dans le même temps, les autres nations une fois de plus divisées entre elles à ce propos, seront forcées de se combattre jusqu’à un état d’épuisement complet, physique, moral, spirituel et économique. » (grandreveilwordpress.com)

C’est exactement ce à quoi nous assistons au Moyen-Orient.

Le prince du mensonge étant orgueilleux, ainsi en est-il du fils spirituel, le faux prophète : Bergoglio sortira une troisième autobiographie en deux ans, confirmant sa volonté d’un testament perpétuel de son pontificat (voir analyses précédentes).

Et ce testament est marqué, comme ce fut prophétisé, par la grande apostasie.

« Mgr Viganò : le « faux prophète » Bergoglio est coupable d’« apostasie totale » (analyse 14 décembre 2023)

« Comme il l’a fait en Hongrie devant les jésuites (« le soutien incroyable au restaurationnisme » est une « maladie nostalgique ».), Bergoglio cite encore Saint Vincent de Lérins, et portant fièrement le chapeau de « faux prophète » de l’Apocalypse, il divise au lieu de rassembler, il égare au lieu de ramener la brebis à la bergerie, il manipule les mots avec sa langue fourchue pour empoisonner l’âme, provoquer le schisme en faisant croire qu’il est le chef de la nouvelle église moderniste, et que tous, doivent être inclus au banquet
comme l’a dit Jésus. » (analyse 28 août 2023)

Le faux prophète, c'est aussi celui qui cache la vérité pour atteindre l'objectif du dragon.

Pendant qu'on discute au synode des synodes, Bergoglio a créé dix comités qui ont pour mandat de conclure les dix questions non résolues d'octobre 2023. Le rapport lui sera remis en 2025, soit hors synode!

Et le 5ème comité... Obscur...

« Le champ d’action de ce groupe comprend « les questions théologiques et canoniques concernant les formes ministérielles spécifiques » et, en particulier, « la recherche théologique et pastorale sur l’accès des femmes au diaconat ».

Au cours de sa présentation, le cardinal a indiqué aux membres du synode que la possibilité de restaurer le diaconat féminin reste une question ouverte.

Le cardinal a toutefois mis en garde contre une décision « précipitée » qui court-circuiterait le discernement nécessaire sur cette question, ainsi que sur les questions plus générales concernant les ministères féminins dans l’Église catholique.

Dès le départ, cependant, le groupe d’étude n° 5 a été entouré de mystère.

Contrairement aux neuf autres groupes, sa composition n’a toujours pas été révélée. Lors de présentations vidéo spéciales le jour de l’ouverture du synode, des photos ont été montrées des membres de chaque groupe d’étude, à l’exception du groupe n°5.

Au cours des réunions spéciales du 18 octobre, qui avaient été ajoutées au calendrier du synode pour permettre aux délégués de dialoguer avec les responsables de chaque groupe d’étude, la session du groupe d’étude n°5 a été animée par deux jeunes fonctionnaires du Dicastère pour la Doctrine de la Foi du Vatican.

Selon de nombreux participants, ceux-ci ont distribué aux délégués synodaux des feuilles indiquant comment ils pouvaient soumettre leurs commentaires pour le groupe d’étude n°5.... » (benoit-et-moi.fr)

Louis D'Alencourt a toujours affirmé que la mort de l'Église ou des deux témoins arriveraient par l'abolition de la Présence Réelle ou la dilution du sacerdoce:

« les questions théologiques et canoniques concernant les formes ministérielles spécifiques » est exactement un mandat pour diluer le sacerdoce.

Le faux prophète est partie intégrante du 3ème secret de Fatima :

« Voici ce qu’on soupçonne d’être le 3ème secret, reconstitué par Frère Michel de la Trinité au terme d’une étude publiée il y a plus de trente ans (en 1985) !

Tandis qu’au Portugal se conservera toujours le dogme de la foi, dans bien des nations peut-être dans le monde presque entier, la foi se perdra. Les pasteurs de l’Église manqueront gravement aux devoirs de leurs charges. Par leur faute, les âmes consacrées et les fidèles en grand nombre se laisseront séduire par des erreurs pernicieuses partout répandues. Ce sera le temps du combat décisif entre la Vierge et le Démon.  Une vague de désorientation diabolique déferlera sur le monde. Satan s’introduira jusqu’au plus haut sommet de L’Église. Il aveuglera les esprits, il endurcira le cœur des pasteurs. Car Dieu les aura livrés à eux-mêmes en châtiment de leur refus d’obéir aux demandes du Cœur Immaculé de Marie. Ce sera la grande apostasie annoncée pour les derniers temps, le faux agneau, faux prophète trahissant l’Église au profit de la Bête, selon la prophétie de l’Apocalypse. »

Le regretté Louis D’Alencourt du Grand Réveil nous révélait que :

« Bergoglio (le pape François) est sans chiffre parce qu’il est unique, il est à la fois le dernier et le premier. Le dernier pape de l’ex-catholicisme et le premier chef de la nouvelle religion de l’humanité.

Il est chargé d’accomplir la dernière mutation de l’Église, on pourrait même dire sa mue ; il ne s’agit pas d’une disparition en tant que telle, mais d’une transformation. Elle n’aura même pas besoin de changer de nom, parce que sa requalification en religion de l’humanité constituera de facto la disparition de l’original.
Cependant il subsiste un problème de taille : la messe.

La messe fait tâche d’encre, elle ne colle pas avec ce discours ni son esprit, ni même l’ambiance. Car la messe, même sous sa forme ordinaire (la messe de Paul VI), même dénaturée, est peut-être le dernier lieu, le dernier office, à vénérer ostensiblement Jésus-Christ comme Dieu, malgré leurs efforts pour le diluer dans l’humanisme ambiant. En tous cas, la messe telle qu’elle existe encore -et je rappelle qu’elle constitue l’office principal des catholiques- n’est pas compatible avec cette nouvelle théologie, qui voit Dieu partout, dans toutes les religions, justement parce qu’elle ne lui donne pas son vrai nom : Jésus-Christ. Sauf à la messe.

C’est une incongruité. Une incompatibilité avec la nouvelle théologie du Vatican. En toute logique, elle aurait déjà dû être réformée, adaptée au goût du jour, assaisonnée d’œcuménisme comme tout le reste, pour qu’elle soit compatible avec leur nouveau Dieu, universel et non Trinitaire.

Mais ce n’est pas si simple.

Il faut rappeler que la messe catholique ou orthodoxe est le seul office religieux qui prétende faire venir Dieu en personne sur l’autel à chaque office. Aucune autre religion n’a une telle prétention, personne n’ose prétendre faire venir Dieu sur place et encore moins physiquement (car c’est bien l’objet du miracle de la Transsubstantiation : l’hostie et le vin dans le calice sont les signes visibles d’une Présence divine réelle, par définition invisible puisque Dieu est un pur esprit. D’où leur changement de substance : la Présence Réelle est physique !)

Personne ne le fait parce que cette idée ne peut pas et ne pouvait pas être humaine : seul Dieu pouvait en avoir l’idée et l’instaurer parmi les hommes. Parce que si Dieu ne se rendait pas présent à ce moment-là, la supercherie serait découverte et la religion en question ferait long feu.

Voilà pourquoi aucune religion, en dehors de nous, ne prend le risque de déclarer faire venir Dieu durant ses célébrations. Si c’était facile à faire, et s’il suffisait de l’affirmer sans preuve, tout le monde le ferait.

Or personne ne le fait. Même pas les Protestants, parce que le fondateur des protestants, Luther, savait très bien au fond de lui-même, qu’il était un hérétique coupé de la grâce et du soutien divin.

Pour tromper son monde, il a donc institué à la place de la messe une célébration commémorant la Sainte Cène mais sans Consécration ni miracle de la Transsubstantiation. La messe de Luther n’est qu’une cérémonie où l’on prie Dieu comme dans toutes les autres religions, sans le signe distinctif qui fait le privilège de la seule vraie religion, de la seule agréée par Dieu parce que fondée par Lui, un signe exceptionnel inégalable et inimitable : la Présence Réelle.

Et la garantie de la Présence Réelle est donnée d’une part par l’expérience unique de la vie divine en soi (la véritable spiritualité) et par les innombrables miracles accomplis chez les catholiques seuls.

Rappelons que le principe des Ex-voto et de la canonisation n’existe que dans le catholicisme et l’orthodoxie. Aucune religion ne nous imite sur ce plan et pour cause : parce qu’aucune ne peut prétendre aux miracles qui prouvent la présence de Dieu. Les plaques de remerciements (Ex-voto) témoignent de ces miracles au quotidien et n’existent que dans nos églises, de même pour les saints, une canonisation ne peut être prononcée qu’après constat avéré d’un ou plusieurs miracles liés au saint.

Voilà pourquoi les protestants ont abandonné le culte des saints : là aussi, Luther savait très bien que dans sa contrefaçon du christianisme il n’y aurait pas de miracles et donc pas de saints ; pour le masquer, l’astuce a consisté à supprimer le culte des saints.

D’autre part, l’Eucharistie catholique est le principal sacrement qui unit l’homme à Dieu, appliquant à l’homme le mystère de l’union hypostatique effectuée par le divin Maître. Par les sacrements, mais principalement par l’Eucharistie car celui-ci a l’éminente qualité d’être répétitif, Dieu insuffle à l’homme la grâce sanctifiante, et le divinise en s’unissant à la nature humaine, c’est à dire non par le corps mais par l’esprit (c’est le véritable sens du mot spirituel, la vie spirituelle ne peut s’appliquer en réalité qu’aux catholiques en état de grâce et sûrement pas à tout le monde).

C’est dans notre âme que Dieu habite, c’est notre âme que Dieu nourrit par ses sacrements, principalement l’Eucharistie, faisant de ses enfants des temples du Saint-Esprit selon l’expression de saint Paul.

Voilà pourquoi le Royaume de Dieu n’est pas de ce monde (matériel) mais d’ordre spirituel. C’est par l’âme que Dieu s’unit à l’homme.

Ainsi donc, modifier la messe n’a rien d’anodin. » (grandreveilwordpress.com)

Voilà pourquoi on s’attaque dans les derniers mois à ceux et celles qui pratique la Messe Tridentine.

Cet obstacle gênant doit être éliminer au plus vite, le temps presse.

Une autre victime?

« ( LifeSiteNews ) — La journaliste du Vatican Diane Montagna rapporte que l'archevêque émérite de Dublin d'Irlande, Diarmuid Martin, et l'archevêque émérite de Tours de France, Bernard-Nicolas Aubertin, ont été sollicités pour effectuer la visite apostolique récemment annoncée par le Vatican à la Fraternité sacerdotale de Saint-Pierre.
Fondée en 1988 pour les prêtres désireux d'offrir la messe latine avec l'accord du Vatican, la FSSP a annoncé cette visite fin septembre dans un communiqué. 

« Cette visite n'a pour origine aucun problème de la Fraternité, mais a pour but de permettre au dicastère de savoir qui nous sommes, comment nous allons et comment nous vivons, afin de nous apporter toute l'aide dont nous pourrions avoir besoin », a dit le groupe.
L'annonce a été considérée comme un signe inquiétant d'une possible répression de la FSSP par le pape François, alors que de précédentes visites apostoliques de communautés et de membres du clergé à l'esprit traditionnel , notamment Mgr Joseph Strickland, les frères franciscains de l'Immaculée et les Carmélites de Fairfield, l'ont fait …. »

La guerre mené par le faux prophète et ses maîtres judéo-maçonniques a pour but d’éliminer Dieu sur cette terre pour y faire régner Satan comme seul maître.

Louis D’Alencourt (lien ci-haut) :

« Cette guerre ayant démontré une fois de plus l’animosité entre les trois grandes religions monothéistes (chrétiens, juifs et musulmans), les promoteurs du nouvel ordre mondial proposeront la religion mondiale du noachisme via le faux prophète. La religion noachide sera présentée comme celle de la « nouvelle civilisation de l’amour », celle de l’Antéchrist et de son bras droit, le faux prophète. « Le Dieu unique est actuellement adoré sous des formes multiples, au sein de cultes bien différents, mais à l’époque messianique, le monde spirituel verra se réaliser l’unité d’adoration » explique un promoteur de la religion noachide. En somme, une religion universelle et cosmopolite, réunissant tous les hommes devenus enfin frères. Albert Pike est un peu plus clair : ce sera « la manifestation universelle de la pure doctrine de Lucifer, enfin révélée aux yeux de tous ». »

17 octobre

LA COMÈTE DE LA MORT?

En hommage aux écrits du regretté Louis D’Alencourt du Grand Réveil : son analyse des plus pertinentes à l’ouverture du synode en 2021.

Et, à dix jours de la conclusion le 27 octobre, il est temps d’ajouter à l’analyse de Louis, les quelques révélations qui ont transpiré des premières sessions, car il faut le mentionner, la loi du silence est imposée aux participants, et où, seuls quelques porte-paroles donnent des informations au compte goutte aseptisées par la bureau de presse du Vatican.

Le synode est même absent des principaux médias, comme s’il n’existait pas, ce qui est normal dans cette humanité apostasiée.

Ce qui est tout un contraste avec l’ouverture de Vatican II.

« LE SYNODE DE LA MORT » (grandreveilwordpress.com)

« Nous nous doutions que le synode sur la synodalité lancé par le « pape » François en octobre 2021 serait l’instrument pour achever l’Église et faire périr définitivement le peu de catholicisme authentique qui restait encore présent, nous en avons désormais la quasi certitude. »

 … Le 10 octobre 2021, lors de l’ouverture de ce synode, le Figaro titrait :

« François lance sa grande réforme de l’Église »

Donc personne ne se méprend sur le contenu réel et les objectifs de cette démarche, ni Rome qui ne se cache plus, ni les médias grand public.

C’est très simple : la méthode consiste à entreprendre des réformes de fond, décidées et prévues depuis longtemps, sous le couvert de la volonté populaire. On expliquera que les décisions prises ne proviendront pas de l’autorité ecclésiastique souveraine, mais des souhaits de la base, c’est à dire des croyants et des pratiquants du monde entier, après les avoir consultés.

(Note: Cela est confirmé aujourd’hui : Le synode deviendra LA manière de faire de l’église.

La base des chrétiens et ses prêtres « aux mœurs perverties » choisira la direction à prendre selon le calendrier humaniste :

« De toute évidence, le but de cette conférence était de renverser la classe hiérarchique de l’Église et de mettre en œuvre un système démocratique », a écrit le cardinal Joseph Zen à propos du Synode sur la synodalité…. Le cardinal Joseph Zen a lancé un avertissement sévère au sujet du Synode sur la synodalité et de la division persistante résultant des Fiducia Supplicans, affirmant que « l'avenir de l'Église » est « incertain » à moins que les problèmes ne soient résolus.

« Je suis très inquiet de la manière dont cette soi-disant « synodalité » du Synode des évêques pourra être conclue sans heurts », a commencé Zen , l'évêque émérite de Hong Kong.

Le dernier essai du cardinal, publié le 17 octobre, renouvelle ses préoccupations et ses critiques antérieures à l'égard du Synode sur la synodalité, mais fait également référence à la déclaration controversée Fiducia Supplicans de 2023 qui a approuvé les « bénédictions » homosexuelles.(lifesitenews.com)

«Il a averti que certains, « ne comprenant pas correctement la notion de synode, pourraient penser, par exemple, que l’Église catholique est désormais devenue une sorte d’organisme démocratique doté d’une sorte de nouvelle constitution ». (cardinal Tobin, analyse précédente))

Ceci est d’une totale hypocrisie, il s’agit en réalité d’un faux synode, d’une consultation pipée, dont les conclusions étaient déjà écrites avant même qu’il ne s’ouvre.

...

Petit aparté : il semblerait que les Églises locales n’aient pas toutes appliqué le principe aberrant d’étendre la consultation à tous, à commencer par ceux qui ne sont pas concernés par le catholicisme. Alors en janvier 2022, on a repoussé la première étape d’avril au 15 août 2022 pour forcer les diocèses catholiques à au moins y associer les protestants et les orthodoxes, sous prétexte de « dimension œcuménique » du processus synodal.

« Le Vatican a publié une lettre demandant aux évêques catholiques d’inviter les dirigeants orthodoxes et protestants locaux à participer à l’étape diocésaine du processus de deux ans menant au Synode de 2023 sur la synodalité. » ; lettre du 17 janvier cosignée par le cardinal Mario Grech, secrétaire général du Synode des évêques, et le cardinal Kurt Koch, président du Conseil pontifical pour la promotion de l’unité des chrétiens.

 « Le dialogue entre chrétiens de différentes confessions, unis par un seul baptême, occupe une place particulière dans le cheminement synodal », avancent-ils pour justifier cette démarche.

« En effet, la synodalité et l’œcuménisme sont des processus de « marcher ensemble ».

Là encore le ton est donné.

Mais si les catholiques demandent leur avis aux autres, en quoi resteront-ils catholiques ? Devons-nous nous fondre et nous confondre avec le monde ou bien au contraire défendre et renforcer ce qui fait notre spécificité et notre différence ? Ne sommes-nous pas capables par nous-mêmes d’analyser nos forces et nos faiblesses, et d’évaluer comment nous sommes perçus, et pourquoi ? »

(Note: Effectivement, le but ultime est la nouvelle religion humaniste « débarrassée » de ce gênant obstacle qu’est la présence réelle, le Christ. Nous savons tous maintenant que des groupes « wokes » ont leurs représentants au synode et font du lobbying ( François reçoit un groupe « trans » ), que les autres religions chrétiennes présentes (orthodoxes, mennonites, protestants, etc.) et Bergoglio savourent l’idée d’un œcuménisme avec comme célébration une forme commémorative à la sauce protestante sans le Christ.

« Synodalité et œcuménisme: un seul chemin

La conférence de presse de ce jeudi 10 octobre sur les travaux de l'assemblée sur la synodalité était centrée sur le thème de l'unité des chrétiens. Le cardinal Koch, le métropolite orthodoxe Job, l'évêque anglican Warner et la pasteure mennonite Graber étaient les invités de cette réunion. Demain, une veillée œcuménique avec la communauté de Taizé aura lieu au Vatican. » (vaticannews.va)

Ainsi, Bergoglio pourra se vanter d’avoir réussi l’impossible, le rêve de Paul VI, une religion qui se dit chrétienne, sans la Sainte Messe, humaniste.

Pour que son œuvre soit éternelle, Bergoglio, on l’a vu dernièrement, nommera encore plus de cardinaux le 8 décembre prochain, des cardinaux gagnés à la cause, et assez jeune pour pouvoir perpétuer l’église synodale.

Les cardinaux nommés par Bergoglio sont maintenant majoritaires, ET, SANS profondeur théologique.

« Il y a un manque de grandes figures, avec une lumière propre, des pasteurs, bien sûr, mais aussi des intellectuels puissants, avec un arrière-plan philosophique, théologique et canonique convaincant et reconnaissable.

À ce jour, la quasi-totalité des cardinaux créés par le pape François (163 au 8 décembre) sont des personnes qui se comportent comme des clones du pontife, ou plutôt, comme on l’a écrit ces derniers jours, « ce sont des cardinaux copié-collé ». (benoit-et-moi.fr)

Comment Bergoglio a-t-il réussi à faire avaler la pilule concernant l’œcuménisme humaniste?

Vous allez tous comprendre ici la manœuvre si importante de Bergoglio abandonnant le titre de pape pour n’être que le simple « évêque de Rome » il y a quelques années (confirmant la dernière citation de la prophétie des papes de Saint-Malachie : Pierre le Romain) :

« Qui dit œcuménisme dit primauté de l’évêque de Rome, une question latente depuis des siècles qui reste indirectement l'une des thématiques du synode en cours.

Une Église catholique plus synodale pourrait ouvrir la porte à une avancée significative en la matière. Depuis Ut Unum Sint de Jean Paul II en 1995, la primauté du Pape est ouvertement posée et des gestes concrets ont jalonné les dernières décennies: d’abord la demande de pardon de Paul VI et du Pape polonais, puis le 13 mars 2013, la manière dont François s’est présenté aux fidèles au soir de son élection: «la tâche du Conclave était de donner un Évêque à Rome. […] La communauté diocésaine de Rome a son Évêque». Jorge Mario Bergoglio ne s’est pas cité comme Pape.

Ce qui pourrait sembler un détail pour les uns, a été en réalité perçu comme le franchissement d’une nouvelle étape du dialogue œcuménique. Orthodoxes et protestants sont en effets ouverts à la question du rôle de l’évêque de Rome et l’exercice de la primauté. » (vaticannews.va) )

Continuons avec Louis D’Alencourt :

« Revenons à ce document de travail que doit préparer Rome pour la seconde phase du synode.

Sur quoi va-t-il se baser ? Sur une synthèse des consultations nationales.

Cette synthèse, nous pouvons la faire dès maintenant, car se dégagent des grandes lignes communes à presque tous les rapports, et qui sont sans surprise, comme si tout le monde suivait un mot d’ordre établi d’avance. Ce qui n’a rien d’étonnant, je le rappelle, les dés sont pipés. »

(Note: Le cardinal Tobin nous a confirmé dernièrement la « grande sagesse » de Bergoglio qui a déjà décidé du rapport final : ce sera un amalgame de ses propres encycliques et Exhortations Apostoliques humanistes.

D’ailleurs, un informateur a confirmé que tous les sujets qui avaient été écartés lors de la session de 2023 qui faisaient scandales, ont été ramenés sur le tapis en ce mois d’octobre 2024, parce qu’il est important que cela soit dans le rapport final.

« CITÉ DU VATICAN ( LifeSiteNews ) — À travers le processus et le style du Synode sur la synodalité, le pape François semble tenter subtilement mais fermement de mettre en œuvre de manière irréversible les points les plus controversés de son pontificat.

« Le synode sur l’Amazonie a ouvert la voie au synode sur la synodalité », a déclaré le cardinal Leonardo Steiner, archevêque de Manaus au Brésil, aux journalistes du Vatican le 15 octobre. C’est un « voyage construit jour après jour », a-t-il déclaré… « La synodalité », a-t-il soutenu, « nous explique que nous devons être de plus en plus ouverts à l’inculturalité et à l’interreligion. » Steiner a également salué le style synodal consistant à « être ouvert à l’écoute des religions et des cultures afin que l’Évangile soit de plus en plus inculturé. »)

...
 
(Louis D’Alencourt) Une religion peut-elle ou doit-elle se réformer ?

Il est essentiel de rappeler quelques données fondamentales avant d’entrer dans le détail de ces propositions : une religion n’est pas une institution comme les autres.

Une religion a pour but de relier l’homme à Dieu, et particulièrement la religion catholique, puisqu’elle revendique le privilège d’être la seule religion à relier l’homme au seul, vrai et unique Dieu : la Sainte Trinité : UN seul Dieu en trois Personnes (Père, Fils et Saint-Esprit).

D’autre part, le catholicisme fonde sa doctrine, ses dogmes et ses rites sur la Révélation, à savoir sur l’enseignement donné par Dieu en personne aux hommes, tout au long de l’Ancien Testament, et surtout par le Verbe, Jésus-Christ, Dieu fait homme, venu sur terre pour enseigner les hommes et créer son Église (celle qui est à Rome), qu’il a chargée de perpétuer son œuvre par l’enseignement de sa doctrine et l’administration des sacrements, afin de procurer aux hommes le salut de leurs âmes et la vie éternelle.

Par conséquent, il n’appartient pas à l’homme de modifier quoi que ce soit de cet enseignement, ou de le réinterpréter ou de l’adapter au gré de ses caprices et de ses envies.

...

Ainsi donc, il est totalement incongru, inadapté et même sacrilège de demander aux hommes leur avis sur une doctrine, des règles, des valeurs et un culte qui ont été définis par Dieu en personne et transmis, explicités et ordonnancés fidèlement par ceux qu’il en avait chargés : les apôtres et leurs successeurs (la fameuse succession apostolique que seule l’Église catholique peut revendiquer historiquement par ses papes).

Répétons-le, car c’est nécessaire, aucune autre religion, pourtant fausse, ne se permet de tels impairs, de telles violations de ses propres fondements.

Seuls quelques aspects concernant le rite et ses applications pratiques, ou la nécessité de préciser certains points de doctrine selon l’évolution des mœurs et l’apparition de nouvelles pratiques, ou idées, peuvent être envisagés dans la vie d’une religion. Mais c’est tout.

Il faut donc prendre conscience du niveau d’apostasie, de désorientation et d’ignorance abyssales des catholiques contemporains, à commencer par la haute hiérarchie, pour ne serait-ce qu’envisager de discuter ou de réformer des points de doctrine, de valeurs, ou d’application du culte (la liturgie) qui ne dépendent pas des hommes mais de Dieu.

Quel est l’enjeu à ce stade ?

Il faut déjà savoir que le concile Vatican II a radicalement modifié, déformé et perverti le visage de l’Église, ses bases, sa perception du monde, la définition de sa mission, sa place et son rôle dans la société, et surtout l’interprétation et l’enseignement de sa doctrine. Il a aussi dévoyé considérablement l’administration des sacrements, et par conséquent altéré la puissance et l’efficacité des grâces qui en découlent, par la désacralisation et la dénaturation de la liturgie.

C’était ses buts cachés, mais les élites qui ont convoqué ce concile savaient ce qu’ils faisaient, et ils sont parvenus à leur but.

Il en est résulté une apostasie générale, car :

– de l’Église du Christ, on est passé à l’Église de l’homme ;
– du christianisme, on a basculé dans l’humanisme ;
– de la recherche de la vie éternelle on est passé à la défense de la dignité de la personne humaine ;
– de la royauté sociale du Christ, on a opté pour la définition luciférienne et maçonnique des droits de l’homme ;
– du respect et de la défense de la loi naturelle, on a choisi la foi dans les progrès scientifiques, techniques et sociaux humains.

Apostasier c’est quoi ? C’est rejeter ou déformer la doctrine initiale pour lui substituer une autre foi, une autre doctrine au gré des circonstances. En ce qui nous concerne, la doctrine initiale étant issue de la Révélation, elle est d’essence divine et donc unique, seule vraie, inaltérable et immuable : l’apostasie dans ce cas n’est même pas envisageable et constitue alors une très grave violation de nos devoirs et de nos responsabilités.

Tandis que les valeurs morales, sociales, économiques et religieuses basculaient progressivement dans un satanisme au début équivoque et discret, aujourd’hui public et palpable, où le péché devient la norme par la valorisation et même l’institutionnalisation à grande échelle des 7 péchés capitaux et des trois concupiscences, l’Église catholique, au lieu d’allumer le contre-feu avec ses 7 vertus et ses 7 sacrements, a abandonné le combat, d’une part en accompagnant cette évolution plus qu’en s’y opposant, et d’autre part en cherchant à concilier la foi avec ce néo-paganisme issu du matérialisme. Autrement dit, l’Église s’est fourvoyée en faisant le choix de l’homme qui se fait dieu à la place du Dieu fait homme, qui évolue en faire-valoir de l’humanité déifiée.



Ainsi donc, vouloir concilier la foi en Dieu et la société matérialiste, c’est justement vouloir concilier Dieu et Mammon, la chair et l’Esprit ; et puisque, nous le savons, celui qui l’a emporté depuis 60 ans c’est Mammon, c’est la vie selon la chair, c’est l’humanisme, alors cela veut dire que l’Église catholique issue du concile mène les hommes, le plus souvent, à la damnation, c’est à dire exactement à l’inverse de son rôle et de sa mission.

...

La Sainte Écriture, et Jésus-Christ lui-même, appellent cela La loi et les prophètes : la Loi ce sont les règles données par Dieu, les prophètes ceux qui parlent au nom de Dieu. Par extension, les prophètes désignent ceux qui enseignent la Vérité Révélée et la doctrine qui en découle.
...
Mais cette fois-ci, on arrive à l’accomplissement final du concile et de ses objectifs occultes, après soixante ans de bons et loyaux services des papes conciliaires successifs (qui sont chaleureusement remerciés en étant tous canonisés), on arrive à ce qui n’avait encore jamais été fait : envisager de modifier la doctrine, c’est à dire les textes légaux, en matière de foi et de mœurs.
...

Voilà pourquoi je parle de mort de l’Église. Car si on modifie la doctrine elle-même en matière de foi et de mœurs, ainsi que les bases fondamentales de certains sacrements, au profit d’idéologies contraires au catholicisme initial, c’est à dire à la volonté et à l’enseignement de Dieu en personne, alors il s’agit d’un basculement inédit dans autre chose, une autre religion, mais ce ne sera plus la religion de Jésus-Christ ; enfin, du VRAI Jésus, pas du faux qu’on nous sert depuis cinquante ans, plus proche du prophète, aussi illustre soit-il, que du Dieu fait homme. »

( Note: Comme le confirmait Louis D’Alencourt, ce synode des synodes est la mort de l’Église annoncée.

Il n’y a que deux manières d’assassiner l’Église dans sa Passion, avant sa résurrection : éliminer la présence réelle par une nouvelle célébration commémorative ou changer les règles du sacerdoce afin d’enlever le pouvoir sacramentel du prêtre.

L’église conciliaire s’est protestantisée pour plaire à l’élite humaniste de ce monde, pour faire partie de ce monde, alors que le Christ a toujours avertit qu’on ne peut servir Dieu et Mammon à la fois. )

Louis D’Alencourt :

« Aujourd’hui, cette Passion est déjà très largement avancée, l’Église depuis le concile est devenue méconnaissable suite aux déformations liturgiques et doctrinales qui confirment et prouvent qu’elle a accomplit son apostasie et adopté des positions protestantisées, voire hérétiques.

Il ne reste plus qu’à donner le coup de lance final, celui qui assurera la mort certaine et définitive, c’est le synode sur la synodalité qui s’en chargera.

Mais alors, me dira-t-on, qu’en est-il de la promesse divine que les forces de l’enfer ne prévaudront pas contre son Église ? C’est oublier qu’il existe, au sein de celle-ci, une partie saine qui n’a pas déformé la doctrine ni dévoyé la liturgie : la Tradition, qui fait perdurer l’Église d’avant, celle sainte et sans tâche, une et apostolique, la véritable Église de Dieu, et dont les membres constituent les derniers Témoins de la foi.

L’épisode final de la mort de l’Église (conciliaire) aura pour conséquence, aussi, la probable mort, du moins en apparence, de la Tradition, événement que l’Apocalypse décrit dans l’épisode de la « mort des Témoins » … »

Ainsi en est-il.

Le synode de la mort mène à la mort de l'église et des deux témoins, deux éléments essentiels du calendrier de l'Apocalypse avant la chute de Babylone.

Les signes dans le ciel sont présents pour nous accompagner.

L’autre comète découverte juste avant le synode (voir analyse du 30 septembre; Lumière dans le Ciel) et se dirigeant vers le soleil pour la fin du synode, semble s’être fragmentée, ce qui réduira son intensité lumineuse, mais aucunement son importance.

Car, ce qui est plus intéressant, c’est le rôle qu’elle pourrait avoir en cette fin de synode si sa désintégration dans l’astre du jour provoque une tempête solaire vers la terre.

La comète du synode de la mort aurait alors une grande signification.

Pour suivre l’évolution de cette nouvelle comète en français ici.

Une tache solaire complexe fait face à la terre pour les dix prochains jours, et la NASA/NOAA confirme que le cycle solaire 25 a atteint son maximum, qui durera durant l'année 2025.

Pas de hasard.

Fin du synode de la mort, mort des deux témoins, tempête solaire?, chute de Babylone...

Tout a cela aurait un sens logique... juste avant les élections américaines et la fin de la neuvaine de Notre-Dame de Guadelupe du cardinal Burke le 12 décembre prochain.

14 octobre

LA COMÈTE DU SYNODE

Saint-Jean, dont l’évangile est spirituelle par rapport aux trois autres qui décrivent plus des faits historiques, est le seul qui décrit le transfert de la co-rédemption à la Sainte Vierge Marie au pied de la croix par : « Femme, voilà votre fils. Fils voilà votre mère. »

Car, c’est Marie qui conduit au Fils.

Saint-Jean représente toute l’humanité dont Marie est Mère.

Saint-Jean nous a donné l’Apocalypse, la Révélation, et l’image de la femme avec les deux pieds sur la lune, l’image révélée par Notre-Dame de Guadelupe, la Sainte Vierge Marie à la fin des temps.

En ce mois du Rosaire si crucial à cause du synode, une comète nous accompagne, comme signe de la fin des temps.

Hier, 13 octobre, il semble que nous n’ayons pas eu de signe majeur du côté géopolitique, mais la comète TSUCHINSHAN-ATLAS s’est révélée pour la première fois à l’œil nu à toute l’humanité.

(Images sur spaceweather.com)

Elle est facilement visible au sud-ouest, environ 40 minutes après le coucher du soleil.

Retournons au 13 octobre 2023 avant la première portion du synode des synodes : «  avant la congrégation générale, une messe a été célébrée par le cardinal Fridolin Ambongo, archevêque de Kinshasa en RD Congo et président du SCEAM, symposium des conférences des évêques d’Afrique et de Madagascar. Dans son homélie, il a considéré ce synode comme une nouvelle Pentecôte qui renouvellera certainement l'Église dans la communion de ses membres et dans la participation active de tous à la vie et à la mission de l'Église. » (vaticannews.va)

L’article publié par le Vatican est amputé intentionnellement pour démontrer que l’église synodale est la voie, voie dirigée par le Saint-Esprit, rien de moins qu’une « nouvelle Pentecôte » avec une petite mise en garde contre le malin à la toute fin, qui lutte pour empêcher la nouvelle église synodale.

Rien de moins.

Or, dans cet article du catholicworldreport.com nous découvrons qu’il a mentionné Satan à plusieurs reprises :

« Le diable lance des attaques pour diviser l'Église, et nous devons riposter avec l'arme du Saint-Esprit, a déclaré vendredi un cardinal de la République Démocratique du Congo lors de la Messe.
...

“Si nous avons le courage de regarder notre réalité actuelle en tant qu'Église, il ne sera pas difficile de voir comment le Malin est à l'œuvre, influençant notre façon d'être et d'agir. Le Malin veut nous voir divisés; il pourrait même utiliser certains d'entre nous pour sa cause,”, a déclaré l'archevêque de Kinshasa, encourageant les gens à se battre avec “les armes de la synodalité.”
...

La lecture “nous rappelle que le diable est toujours présent et actif dans notre monde,”, a déclaré le cardinal. “Sa force réside précisément dans la stratégie de se rendre invisible et d'apparaître sous les formes les plus séduisantes et les plus rassurantes. Connaissant bien sa proie, le diable lance ses attaques à partir des réalités les plus sensibles.

Il cite le pape Benoît XVI qui a dit“le Malin cherche toujours à gâcher le travail de Dieu, semant la division dans le cœur humain, entre le corps et l'âme, entre l'individu et Dieu, dans les relations interpersonnelles, sociales et internationales .. Le Malin sème la discorde.”

“C'est pourquoi nous devons combattre courageusement le Malin, en utilisant les armes de la synodalité,” a-t-il poursuivi, “qui exigent l'unité, la marche ensemble, le discernement priant, l'écoute mutuelle et ce que l'Esprit a à dire à l'Église.”

“Nous sommes appelés à combattre ce puissant adversaire avec une arme tout aussi puissante à notre disposition: l'Esprit Saint, protagoniste de cette nouvelle façon d'être Église — l'Église synodale.” »

Et dans ce monde aux valeurs inversées, le système antichristique, même au sommet du Vatican avec l’Antichrist personnifié sur le trône de Saint-Pierre, ils ne sont même pas capable de voir que cet esprit du synode des synodes, est le même Satan dont Paul VI en 1963 avait confirmé la présence au sein même du Vatican.

Satan est en train de convertir l’Église pour en faire sa propre église puisqu’il ne peut l’éliminer.

Et les aveugles n’y voient rien.

Un des « McCarrick boys » (voir article sur benoit-et-moi.fr sur ce sujet), le cardinal Tobin, affirme « que la synodalité met en œuvre le « programme » du pape François pour l'Église ».

Donc, la conclusion et le rapport final sont déjà décidés d’avance comme plusieurs le soupçonnent.

« Avec « Amoris Laetitia, Fratelli Tutti, Laudato Si », le pape François a « distillé la sagesse » des synodes précédents, a déclaré le cardinal Joseph Tobin lors d'un point de presse au Saint-Siège aujourd'hui. »

Ainsi, le rapport final sera un amalgame de toutes les encycliques de Bergoglio, soit une église transformée, uniquement basée sur l’humanisme, décentralisée du Christ.

« Selon Tobin aujourd'hui, les membres du concile ont fortement conseillé au pape que l'immigration ou la vie sacerdotale devraient être au centre des préoccupations, mais François a décidé de faire le synode sur la « synodalité », provoquant une forte confusion au sein du concile.

Tobin a salué la décision du pape François, tout en soulignant qu'il ne l'avait pas comprise à l'époque. « Mon péché a été de remettre en question la sagesse du Saint-Père », a-t-il déclaré. « Je l'ai absous en essayant de comprendre ce qu'il voulait dire et pourquoi il y accorde de la valeur. »

Le cardinal de 72 ans a suggéré que l'accent mis par François sur la synodalité reliait les thèmes et documents clés de son pontificat. »

Remettre en question la sagesse du Saint-Père?

On n’y voit vraiment plus clair chez les cardinaux.

On voit bien que Satan est à l’œuvre.

Ainsi, il confirme par ses paroles que ceux qui ne sont pas pour la synodalité (un concept qui n’existe pas), sont contre la sagesse de Bergoglio, et donc contre la nouvelle église.

Exactement ce qu’avait anticipé le regretté Serge Monast (voir analyse du 20 septembre dernier) où le chrétien vivant la Tradition est considéré comme une nuisance, un terroriste qui mérite l’exclusion ou le bâillon.

« En distillant la sagesse qui a été présentée lors des synodes suivants – Amoris Laetitia, Fratelli Tutti, Laudato Si' –, il m’est apparu clairement que le Saint-Père ne proposait pas simplement un programme, mais qu’il m’aidait, ainsi que d’autres, à comprendre que pour faire cela, pour répondre au Seigneur de cette manière, il faut penser différemment à la manière dont l’Église vit et agit. »

Maintenant, conclut Tobin, l’attention de François à la synodalité « est un grand moment de grâce pour l’Église et le monde ».

Le lien établi par Tobin entre trois documents clés écrits par François et le Synode est remarquable car il présente le Synode sur la synodalité comme un moyen de mettre pleinement en œuvre les propositions contenues dans les textes précédents…

Il a averti que certains, « ne comprenant pas correctement la notion de synode, pourraient penser, par exemple, que l’Église catholique est désormais devenue une sorte d’organisme démocratique doté d’une sorte de nouvelle constitution ». (lifesitenews.com)

Voilà.

La trahison suprême, le synode des synodes, le Judas des Judas qui fait passer l’église conciliaire dans la nouvelle ère en ce mois d’octobre 2024, en donnant le coup final pour faire mourir l’Église dans sa Passion à l’image du Christ, pour faire mourir les « deux témoins » de l’Apocalypse, comme prévu par Saint-Jean.

Et dans son orgueil, Bergoglio lègue ainsi son testament, sa manœuvre finale qu’il espère éternelle (voir analyse du 17 septembre, LE TESTAMENT DE BERGOGLIO), sans retour en arrière comme il l’a affirmé si souvent, la conclusion de Vatican II.

Nous vivons un temps critique, la fin des temps, et peu s’en aperçoivent.

Même le cardinal Burke y est allé du bout des lèvres en se demandant, devant les signes présents (voir 17 septembre), si nous n’étions pas à la fin des temps.

Pourtant le signe du figuier donné par le Christ en Matthieu 24 pour nous guider en cette occasion est bien facile à décrypter.

Et comme à la venue du Christ sur cette terre il y a plus de 2000 ans un signe dans le ciel annonçait sa venue, nous avons en ce mois d’octobre un signe dans le ciel annonçant sa seconde venue.

Même si les signes du zodiaque dans le ciel sont une œuvre païenne, il est quand même intriguant de constater que la comète  TSUCHINSHAN-ATLAS s’est révélée le 13 octobre aux pieds de la constellation de la Vierge, qui elle écrase la constellation du Serpent, comme en référence à la Genèse et à l’Apocalypse.

L’Alpha et l’Oméga, le début et la fin d’un cycle, la fin des temps.

12 octobre

La veillée de prière œcuménique célébrant l’entrée dans l’œcuménisme pour une seule religion humaniste, soit Vatican II, donne le ton à la conclusion du synode des synodes.

C’est le 11 octobre, date si chère au francs-maçons.

Et c’est le 11 octobre que nous avons eu cette tempête solaire avec aurores pour nous donner un signe.

«CITÉ DU VATICAN ( LifeSiteNews ) — Le pape François s'est joint aux délégués œcuméniques et aux participants du Synode sur la synodalité dans une veillée de prière œcuménique au Vatican ce soir, au cours de laquelle le lien entre œcuménisme et synodalité a été une fois de plus affirmé.

Pour clôturer la journée complète de réunions du Synode, vendredi 11 octobre, les participants ont pris part à une veillée de prière œcuménique très attendue sur la Place des Protomartyrs au Vatican, lieu traditionnel du martyre de saint Pierre.

Le pape et le synode étaient accompagnés d'un certain nombre de délégués œcuméniques, escortés du cardinal Kurt Koch, préfet du Dicastère pour la promotion de l'unité des chrétiens.

La date a été choisie délibérément, car elle marquait l'anniversaire de l'ouverture du Concile Vatican II, qui « a marqué l'entrée de l'Église catholique dans le mouvement œcuménique », a déclaré Koch aux journalistes jeudi.

Donnant un signe de fatigue, François n'a pas prononcé son homélie prévue lors de la veillée, bien que le bureau de presse du Saint-Siège l'ait ensuite publiée en ligne .

(note: voir ici pour le sermon)

(extrait : «En ce jour où nous nous souvenons de l’ouverture du Concile Vatican II, qui a marqué l’entrée officielle de l’Église catholique dans le mouvement œcuménique, nous sommes réunis avec les Délégués fraternels, nos frères et sœurs des autres Églises.

L’unité des chrétiens et la synodalité sont liées. En effet, si « le chemin de la synodalité est justement celui que Dieu attend de l’Eglise du troisième millénaire » (Discours 50e anniversaire de l’institution du Synodes des Évêques, 17 octobre 2015), il doit être parcouru par tous les chrétiens. « Le chemin de la synodalité […] est et doit être œcuménique, de même que le chemin œcuménique est synodal » (Discours à Sa Sainteté Mar Awa III, 19 novembre 2022). Dans les deux processus, il ne s’agit pas tant de construire quelque chose que d’accueillir et de faire fructifier le don que nous avons déjà reçu. Et comment se présente le don de l’unité ? L’expérience synodale nous aide à en découvrir certains aspects. )

Dans son texte préparé, François a réitéré ce qui a été un thème constant et important tout au long du synode de trois ans : « L’unité des chrétiens et la synodalité sont liées. »

« Le cheminement de la synodalité… est et doit être œcuménique, tout comme le cheminement œcuménique est synodal », a-t-il déclaré, poursuivant les points de discussion longuement exposés par le cardinal Koch lors d'un point de presse du 10 octobre .

Notant que le Saint-Esprit « nous guide vers une plus grande communion », François a fait valoir qu’il n’était pas clair à quoi ressemblerait une telle unité :

De même que nous ne savons pas à l’avance quel sera le résultat du Synode, nous ne savons pas non plus exactement à quoi ressemblera l’unité à laquelle nous sommes appelés… Comme le disait le Père Paul Couturier, l’unité des chrétiens doit être implorée « comme le Christ veut » et « par les moyens qu’il veut ».

François a également souligné l'aspect particulier du Synode en matière de relations œcuméniques, affirmant que l'événement « nous aide à redécouvrir la beauté de l'Église dans la variété de ses visages ».

Reprenant une phrase qu’il répétait souvent, François a déclaré que « l’unité n’est pas l’uniformité, ni le résultat d’un compromis ou d’un contrepoids ».

Il a plutôt déclaré que « l’unité des chrétiens est l’harmonie entre la diversité des charismes suscités par l’Esprit pour l’édification de tous les chrétiens ».

La date de la veillée était déterminante, tout comme le lieu. François et toute l’assemblée œcuménique étaient assis sur la place où la Tradition rapporte que saint Pierre fut martyrisé, crucifié la tête en bas. « En ce lieu, les protomartyrs romains nous rappellent qu’aujourd’hui encore, dans de nombreuses parties du monde, des chrétiens de différentes traditions donnent leur vie ensemble pour leur foi en Jésus-Christ, incarnant un œcuménisme de sang », a commenté François.

Il a également parlé de « honte » face au « scandale de la division parmi les chrétiens, le scandale de notre incapacité à porter un témoignage commun au Seigneur Jésus ».

François a présenté le synode comme une solution possible à ce problème, et comme « une opportunité de faire mieux, de surmonter les murs qui existent encore entre nous ».

Reprenant une fois de plus les thèmes du Synode, François a souligné « le terrain commun de notre baptême partagé, qui nous pousse à devenir des disciples missionnaires du Christ, avec une mission commune. Le monde a besoin de notre témoignage commun ; le monde a besoin que nous soyons fidèles à notre mission commune ».

Alors que le « terrain d’entente du baptême » a été évoqué ce soir dans le cadre d’un effort œcuménique, au sein du Synode, il est également utilisé pour appeler à un renforcement du ministère et de la gouvernance des laïcs dans l’Église catholique.

Œcuménisme catholique

Au cours des dernières années, depuis le Concile, l’engagement catholique dans l’œcuménisme a connu une croissance exponentielle, alors que, parallèlement, la promotion de la foi par l’Église a considérablement diminué.

Comme l’enseignent les catéchismes, l’œcuménisme catholique authentique implique la mise en pratique du commandement du Christ de prêcher l’Évangile et d’amener des âmes à l’Église. (Mt 28, 19)

Dans Libertas , le pape Léon XIII , se référant aux relations de l'Église avec les autres religions, écrit que l'Église catholique tolère « certaines libertés modernes, non parce qu'elle les préfère en elles-mêmes, mais parce qu'elle juge opportun de les permettre ; elle exercerait sa propre liberté dans des temps plus heureux ; et, par la persuasion, l'exhortation et la supplication, elle s'efforcerait, comme elle y est tenue, de remplir le devoir qui lui est assigné par Dieu de pourvoir au salut éternel de l'humanité. »

Le pape Pie XI, dans Mortalium Animos, a également mis en garde fermement contre « la fausse opinion qui considère toutes les religions comme plus ou moins bonnes et louables, car elles manifestent et signifient toutes de différentes manières ce sens qui est inné en nous tous et par lequel nous sommes conduits à Dieu et à la reconnaissance obéissante de sa règle. »

À la lumière du danger – déjà régulièrement évoqué – des conséquences d’un œcuménisme défaillant, un  décret  du Saint-Office du Vatican de 1949 demandait aux évêques chargés de promouvoir le véritable œcuménisme d’attirer les âmes vers l’Église et de toujours enseigner la plénitude de la priorité de l’Église. Le document disait :
Il n’est en aucun cas permis de passer sous silence ou de voiler sous des termes ambigus la vérité catholique sur la nature et la voie de la justification, la constitution de l’Église, la primauté de juridiction du Pontife romain et la seule véritable union par le retour des dissidents à la seule véritable Église du Christ.

La pratique actuelle du Vatican est beaucoup plus conciliante que celle des décennies précédentes, privilégiant l’unité œcuménique par rapport à la pratique antérieure de l’intégrité doctrinale. »

10 octobre

Sans surprise à l’approche du 13 octobre.

Une éjection de masse coronale se dirige vers la terre pour produire une tempête d’aurores aussi intense que le phénomène du 11-13 mai dernier.

Ici, la vidéo de l’éjection avec en bonus le passage de la comète du 13 octobre venant de la droite pour contourner le soleil.

Les taches solaires sont présentement très grosses, instables et dirigées face à la Terre.

Le 13 octobre, date du miracle du soleil en 1917, nous atteindrons 107 années révolues depuis l’apparition de Notre-Dame du Rosaire.

Le troisième secret de Fatima concerne la perte de la Foi au sommet de l’Église et la grande apostasie.

Regretté père Gabriel Amorth (était exorciste du Vatican) :

« « En effet, déclare Amorth, un jour Padre Pio m’a dit avec beaucoup de tristesse : « Tu sais, Gabriele ?  C’est Satan qui a été introduit dans le sein de l’Église et qui, dans très peu de temps, viendra diriger une fausse Église . »

« Oh mon Dieu ! Une sorte d’Antéchrist ! Quand vous a-t-il prophétisé cela ? » [demande Zavala].

« Cela devait être vers 1960, car j’étais déjà prêtre à cette époque. »

« Est-ce pour cela que Jean XXIII a eu une telle panique à l’idée de publier le Troisième Secret de Fatima, afin que les gens ne pensent pas qu’il était l’antipape ou quoi que ce soit d’autre… ? »

Un sourire léger mais entendu dessine sur les lèvres du père Amorth.

« Padre Pio vous a-t-il parlé d’autres catastrophes à venir : tremblements de terre, inondations, guerres, épidémies, famines… ?  A-t-il fait allusion aux mêmes fléaux prophétisés dans les Saintes Écritures ? » [demande M. Zavala]

« Rien de tout cela ne lui importait, si terrifiants qu’ils fussent, sauf la grande apostasie au sein de l’Église. C’était le problème qui le tourmentait vraiment et pour lequel il priait et offrait une grande partie de sa souffrance, crucifié par amour » [dit le père Amorth].

« Le troisième secret de Fatima ? »

" Exactement. " (lifesitenews.com)

Ce qui confirme que l’important, c’est la perte des âmes.

Le Ciel ne parle que des choses du Ciel.

Notre-Dame avait averti que si la Russie ne se convertissait pas que les erreurs du communisme se répandraient sur le monde.

N’est-ce pas ce que nous avons à la tête de l’église? Un pape adepte de la théologie de la libération et sa clique socialo-marxiste ne prônant que des messages humanistes et non du Christ?

Quant au temporel, c’est nous qui faisons l’histoire, et Dieu dirige la nature humaine et terrestre pour nous retourner sur le bon chemin, si nous en avons la volonté.

Ce 13 octobre prochain pourrait être la journée (un an après l’intervention d’Israël à Gaza) pour frapper l’Iran.

L’Iran menace les autres pays arabes si ils permettent l’utilisation de l’espace aérien pour une attaque israélienne :

« Téhéran a fait savoir aux États du Golfe qu’il serait « inacceptable » qu’ils permettent l’utilisation de leur espace aérien contre l’Iran et que toute action de ce type entraînerait une riposte, a déclaré mardi un haut responsable iranien, alors que le pays se prépare à une éventuelle riposte israélienne à l’attaque de missiles iraniens de la semaine dernière. » (timesisrael.com)

Le chef du parti conservateur canadien s’ajoute à la liste de ceux qui veulent une frappe contre les installations nucléaires iraniennes :

« Canada : Le chef de l’opposition soutient une frappe israélienne contre le programme nucléaire iranien... ce qui serait un cadeau juif pour l'humanité » (timesisreal.com)

Il est temps de ramener la prophétie de Bernadette Soubirou (on ne sait pas par contre si elle est véridique) :

«  "Bernadette a écrit en 1879 au Pape Léon XIII afin de lui soumettre des messages pour notre siècle. De ces cinq prophéties, quatre se sont déjà réalisées. Cette lettre, considérée comme perdue pendant 120 ans, aurait été retrouvée par le Père français Antoine Lagrande au Vatican alors qu'il cherchait des documents sur des miracles à Lourdes. Cette lettre au Pape, écrite juste avant sa mort par Bemadette, comprend cinq messages de la Sainte Vierge concernant les événements de notre siècle et l'avenir après l'an 2000. Le contenu de la lettre n'a jamais été publié et les personnes au Vatican avouent qu'elle avait été égarée. Le Père Lagrande a découvert cet écrit en décembre dernier [décembre 1997] dans une armoire métallique, dans la cave de la bibliothèque vaticane. Il s'agit de cinq pages séparées et sur chaque page se trouve une révélation.

...Au début du XXIe siècle, on assistera au choc des adeptes de Mahomet et des nations chrétiennes. Une terrible bataille aura lieu dans laquelle 5 650 451 soldats perdront la vie et une bombe très destructrice sera lancée sur une ville de la Perse. Mais à la fin c'est le signe de la croix qui vaincra et tous les musulmans se convertiront au christianisme. Suivra un siècle de paix et de bonheur car toutes les nations déposeront les armes. Une grande richesse s'ensuivra car le Seigneur va répandre sa bénédiction sur les croyants. Sur toute la terre, il ne restera pas une seule famille vivant dans la pauvreté et souffrant de la faim. A un homme sur dix Dieu donnera le pouvoir de guérir les maladies de ceux qui appellent à l'aide. Suite à ces miracles, on entendra les cris d'allégresse d'un grand nombre. Le 21e siècle sera nommé: «Deuxième Age d'Or de l'humanité». »

Revoici la LA PROPHÉTIE DE DON BOSCO concernant le venue de l’Iris de paix avant le mois de mai des deux lunes :

La copie de cette prophétie a été envoyée à Rome le 12 février 1870, comme en témoigne la Civiltá Cattolica , Vol. VI, Série 8, 1872, pp. 299 et 303, par le Père Joachim Berto (secrétaire particulier de Don Bosco).

Il a copié cette prophétie à la demande de Don Bosco quelques semaines après l'Épiphanie.

« … Il y aura toujours un violent ouragan. L'iniquité est consommée; le péché prendra fin et avant que deux pleines lunes du mois des fleurs ne passent, l'iris de la paix apparaîtra sur la terre.

Le Grand Ministre verra l'épouse de son roi habillée pour la fête.

Sur le monde entier, un soleil apparaîtra si brillant qu'il ne l'a jamais été depuis les flammes du Cénacle jusqu'à aujourd'hui, et il ne sera pas revu jusqu'au dernier jour. »

L’iris de paix est la fleur de lys, figure du Christ Roi, que nous retrouvons évidement dans les prophéties de l’Église de Jean XXIII.

« Ouvrez votre cœur au lis. La voix sera puissante, annoncée par les trompettes. (Retour du Christ, l’ultime soleil, le premier Soleil.)

Lumière de l'Occident, dernière lumière avant l'éternelle, inconnue. La vérité sera plus simple que tous l'ont dit, que tous l'ont écrit. »

(Prophétie de l’Église #12  « L’arrivée de la Lumière »)

La voix est annoncée par les 7 trompettes de l’Apocalypse.

Le P. Berto écrit dans son interprétation de la prophétie qu’en l’an 1874, le mois de mai a deux pleines lunes (Lune Bleue), l'une le 1er et l'autre le 31.

« Cependant, aucun événement extraordinaire profane ou surnaturel ne s'est produit ce mois-là. En effet suivant la séquence du texte, cet événement devrait suivre «l'ouragan» de «l'iniquité» et du «péché» qui suivrait lui-même le traité du Latran de 1929. En mars 1988 et 1999, il y a deux pleines lunes. Dans le premier, il n'y avait pas de cessation notable du péché dans le monde. Ce dernier n'est pas encore venu. » (franciscan-archive.org)

Observons le ciel et la guerre de la nature.

Ces signes sont des avertissements.

07 octobre

« Grand Éclair à l’Orient »?

Pas vraiment mais un séisme de 4.6 a été détecté en Iran et tout indique qu’il y a eu un essai nucléaire souterrain dans le désert iranien.

Alors qu’Israël prépare sa riposte à l’attaque de missiles de la semaine dernière, l'Iran tient à démontrer qu'elle possède la bombe atomique.

La comète du 13 octobre est sur le point de contourner le soleil et de devenir un objet céleste observable de soir autour du 9 octobre, et peut-être de jour.

Voici un photographie prise le matin avec la tour Eiffel (non visible à l’œil nu encore).

Retour sur l’importance du 7 octobre et du 13 octobre via le site du Grand Réveil du regretté Louis D’Alencourt.

« Les 7 octobre et 13 octobre

Le 7 octobre est la date d’une des plus grandes victoires militaires catholiques face aux musulmans : le 7 octobre 1571 la coalition formée par le pape bat la flotte ottomane lors de la bataille navale de Lépante. Cette victoire est due explicitement aux innombrables chapelets récités par toute la chrétienté dans ce but. C’est pourquoi, en action de grâce d’un succès qui protègera pour longtemps la chrétienté de la menace islamique, le pape instituera au 7 octobre la fête de Notre-Dame du Rosaire, afin de faire le lien avec la prière privilégiée qui nous a obtenu cette grâce du Ciel.

Le 13 octobre est la date du miracle du soleil à Fatima. Les célèbres apparitions de la Vierge Marie à Fatima au Portugal se sont déroulées du 13 mai au 13 octobre 1917, sur 6 apparitions, la dernière du 13 octobre constituant une preuve incontestable de leur origine divine puisque les 70 000 personnes présentes assistèrent en direct au « miracle du soleil ».

Le lien entre les deux dates a été effectué par la Vierge Marie en personne. En effet, au cours des apparitions de Fatima, la Vierge dit à plusieurs reprises aux voyants : « le dernier jour, je vous dirai qui je suis et ce que je veux. » Et le dernier jour, le 13 octobre, elle révèle effectivement son nom : « Je suis Notre-Dame du Rosaire ». Cette information de toute première importance, donnée par le Ciel faut-il le rappeler, relie le 7 octobre au 13 octobre, et Lépante à Fatima. Ca devra donc servir un jour. »

En résumé : La guerre est déclenchée par le Hamas le 7 octobre et l’ultimatum d’Israël le 13 octobre.

Rappelons l’analyse du 18 septembre sur ce sujet en relation avec le 24 mai :

« Auxilium Christianorum »  « Notre-Dame Auxiliatrice » est fêtée le 24 du mois de mai.

Ce titre fut donné à la Sainte Vierge Marie et officiellement introduit dans l’Église par Pie V, après la célèbre victoire de Lépante en 1571, lorsque qu'il ordonna d'inscrire dans la litanie Lorétienne l'invocation "Maria Auxilium Christianorum, ora pro nobis".

Saint Pie V ne cacha point qu'il attribuait à l'intercession  de la sainte Vierge le succès de Lépante. Il ajouta aux litanies de Lorette, c'est-à-dire de la sainte Vierge, l'invocation "Secours des chrétiens, priez pour nous", et fixa au 7 octobre une fête en l'honneur de Notre-Dame de la Victoire.

Il y a donc un lien direct entre les mois d’octobre et de mai.

Sachant que Don Bosco a prophétisé aussi la venue du Lys de Paix avant le mois des deux lunes, et que le seul possible maintenant est mai 2026, on ne peut qu’anticiper que le mois d’octobre 2024 est crucial.

L’Antichrist personnifié fera ses dernières nominations de cardinaux en décembre, et à la surprise de tous, Timothy Radcliffe (oui, oui, celui qui fait les méditations pré-synode et ses positions hétérodoxes, surtout pour son activisme en faveur de la reconnaissance de l’homosexualité dans l’Église, dont on a fait mention dernièrement), à 79 ans.

C’est une récompense pour son travail de sape de l’église puisqu’il ne sera pas éligible à voter à un conclave ( on ne peut voter à 80 ans et plus).

Les nominations selon la liste sont partisanes et surtout, des évêques très jeunes seront promus, afin de perpétuer la destruction de l’église pour encore de nombreux conclaves : le testament de Bergoglio (analyse du 17 septembre dernier).

Voir Effets collatéraux dans l’Église et autres articles sur benoit-et-moi.fr

Prions Notre-Dame du Rosaire en cette journée si cruciale.

Prière de Notre-Dame du Saint Rosaire :

« Ô Bienheureuse Vierge Marie, Reine des Cieux et Mère de la Miséricorde, nous nous tournons vers toi avec des cœurs humbles et reconnaissants en ce moment sacré où nous invoquons les mystères de ton Saint Rosaire. Toi qui es notre étoile du matin, guide-nous à travers les méandres de nos vies, éclairant notre chemin de la lumière de ton Fils bien-aimé, Jésus-Christ.

Au commencement de chaque Ave Maria, nous méditons sur l'Annonciation, ce moment divin où l'Archange Gabriel t'a saluée comme pleine de grâce, et où tu as, avec une humble soumission, accepté la volonté de Dieu en devenant la Mère du Sauveur. Que cette méditation nous enseigne l'obéissance confiante face aux desseins mystérieux de Dieu, et qu'elle fortifie notre foi en sa providence divine.

Pendant chaque dizaine, nous contemplons les mystères joyeux, lumineux, douloureux et glorieux de la vie de ton Fils, Jésus. Que ces moments de prière approfondissent notre compréhension de l'amour infini de Dieu manifesté en Jésus-Christ, et que nous soyons inspirés à suivre ses enseignements et à imiter son exemple.

Au cours des mystères joyeux, nous réfléchissons à la naissance du Christ, à son enfance à Nazareth et à la présentation au Temple. Sainte Marie, Mère de Dieu, intercède pour nous, afin que, comme toi, nous puissions accueillir Jésus dans nos vies avec une joie ineffable.

Dans les mystères lumineux, nous contemplons le baptême de Jésus, ses miracles et l'institution de l'Eucharistie. Sainte Marie, Reine des Apôtres, accorde-nous la grâce de vivre nos vies à la lumière de la vérité éternelle de ton Fils.

Les mystères douloureux nous conduisent au jardin de Gethsémani, au chemin de croix, à la crucifixion et à la mort de Jésus sur la croix.

Mère compatissante, sois notre réconfort dans les moments de souffrance, et guide-nous à travers les épreuves de la vie avec la foi inébranlable que tu as démontrée au pied de la croix.

Les mystères glorieux célèbrent la résurrection, l'Ascension, la Pentecôte et ton couronnement comme Reine du Ciel. Sainte Marie, notre Reine et notre Mère, aide-nous à aspirer à la gloire éternelle du Royaume de Dieu et à cheminer avec espérance vers notre patrie céleste.

Pendant chaque Ave Maria, nous te prions pour notre église, pour tous les fidèles, pour les âmes du purgatoire, et pour le monde entier. Ô Notre-Dame du Saint Rosaire, prie pour nous, maintenant et à l'heure de notre mort.

Amen. »

05 octobre

L'ancien Premier ministre Ehud Barak estime qu'Israël pourrait attaquer l'industrie pétrolière iranienne, tout comme le président Biden l’a confirmé cette semaine.

Plus nous approchons du 13 octobre plus la situation devient tendue.

Retour sur l’analyse du 153, le chiffre des rachetés :

1871 ajouté de 150 ans donne exactement le début du synode des synodes de Bergoglio en 2021.

Ajouté du chiffre de la Sainte Trinité, nous atteignons comme spécifié octobre 2024.

Signe des temps : Considérant que Bergoglio était supposé clore le synode en 2023, il n’y a pas de hasard quant au fait qu’il a du prolongé cette conclusion en 2024.

Dans l’analyse de la prophétie politique #32 « Le temps est proche » qui est liée au « Grand Éclair à l’Orient », nous avions potentiellement identifiée la fille de Caïn comme étant Greta Thunberg qui ouvrait ainsi la voie pour la nouvelle religion anxio-climatique, supporté par le Laudato Si de Bergoglio.

C’était en août 2018.

« La fille de Caïn est montée au Nord, pour prêcher. Luxure dans la nouvelle Babylone, pour sept ans.
La septième année tombe le septième voile de Salomé, mais il n'existe pas d'empereur, il n'existe pas qui saura lever l'épée et couper le cou de Jean.
Le temps est proche. »

La septième année est donc 2025, l’année du jubilé.

Le septième voile reliée à la danse de Salomé est donc le signe de l’ouverture du septième sceau, la prophétie de l’église #11 de Jean XXIII, et puisqu’il n’y a pas d’empereur, cela indique que le chaos mondial est à nos portes.

La prophétie concernant François spécifie bien que :

« Le grand frère d'Orient fera trembler le monde par la croix renversée sans les lis. »

C’est exactement ce que fait le chef chiite en Iran, à la botte de Satan, croyant faire venir son messie au dépend des juifs.

Sur une notre plus positive en ces temps si critiques, Camaron, sur le blog le Grand Réveil de Louis D’Alencourt avait l’habitude de rappeler l’importance de l’acte de réparation à la Vierge Immaculée demandée par cette dernière à  Fatima, à tous les premiers samedis du mois :

« Pour rappel important, comme tous les premiers samedi du mois, n’oublions pas de prier à l’attention de notre Mère du ciel ce magnifique acte de réparation à la Vierge Immaculée, pour tous les outrages dont elle fait l’objet en cette période des derniers temps.

Acte de réparation à la Vierge Immaculée

A réciter le premier samedi du mois…

Très Sainte et Immaculée Vierge Marie, Mère de Dieu, qui êtes aussi notre Mère : nous nous agenouillons respectueusement devant vous, afin de réparer par ce témoignage d’honneur et d’amour toute la souffrance que vous ont causée à vous et à votre Divin Fils, la négligence, l’ingratitude, le reniement et les blasphèmes.

Ô Marie, chef-d’œuvre incomparable de la Très Sainte Trinité, objet des complaisances éternelles de Dieu ! Le Fils Eternel de Dieu est votre Fils selon la nature humaine, le sang de votre sang. Votre dignité touche ainsi à l’infini ; vous êtes, ô Marie, l’Immaculée Conception, pleine de grâces et de mérites, la Vierge-Mère, la Reine du Ciel et de la Terre. Vous êtes notre Co-Rédemptrice, notre Médiatrice et notre réconciliatrice. Vous êtes la Mère de la Sainte Eglise et l’exterminatrice de toutes les hérésies, la Trésorière du Cœur de Jésus, la Dispensatrice de toutes les faveurs célestes, la Toute-Puissance suppliante, la Mère de miséricorde, notre Consolatrice et notre Refuge.
Votre bonté et votre miséricorde égalent votre force et votre dignité. Et cependant, il y a des malheureux qui, comme de vrais suppôts de l’enfer, vous dédaignent et vous insultent, vous et votre Divin Fils. Il en est qui méconnaissent votre dignité incomparable et vos bontés maternelles. D’autres qui sapent l’œuvre de la Rédemption dans les âmes rachetées par le sang de Jésus et qui cherchent à déchristianiser le monde.

Et combien, même parmi les chrétiens, qui aiment trop peu leur Mère et montrent par leur manière d’agir qu’ils n’ont pas assez de confiance en Vous, Mère de miséricorde, consolatrice des affligés, et refuge des pécheurs. Combien qui se flattent, ô Mère, de vous aimer de tout cœur et continuent étourdiment de renouveler par le péché les souffrances de Jésus et de transpercer votre Cœur maternel. Et moi-même que j’estime peu ce que vous êtes pour nous ! Que de fois je me suis joint aux bourreaux du Calvaire ! Et, au lieu d’être pour vous un fils aimant, j’ai trop souvent attristé votre tendre cœur de Mère par ma négligence et mon indifférence.
Ô Cœur maternel de Marie, ayez pitié de nous ! Miséricorde et conversion pour ceux qui cherchent à déraciner dans les âmes des pauvres et des enfants l’amour pour Jésus et pour vous. Miséricorde et conversion pour tous les pécheurs ! Miséricorde et pardon pour moi aussi, pour toutes mes fautes et mes négligences !

A titre de réparation, ô la meilleure des Mères, je vous offre la louange et tout l’honneur qui vous ont jamais été rendus par le ciel et la terre, en particulier par le Divin Cœur de Jésus. Je vous présente tout l’hommage qu’on vous rend aujourd’hui sur toute la terre, en public et au foyer. Je m’offre aussi moi-même avec mon amour d’enfant et ma piété, avec toutes les adversités et les bonnes actions de ce jour. Je vous promets d’être désormais tout vôtre, d’animer et de répandre votre culte, tant que je le pourrai.

Ô bonne Mère, répandez en nous et sur le monde entier, le surplus de votre miséricorde maternelle, en même temps qu’une vive piété pour Jésus et votre Saint Cœur ! Exterminez les hérésies, et écrasez pour toujours la tête du serpent infernal ! Obtenez la paix pour la terre, et la victoire pour notre Mère la Sainte Eglise ! Régnez sur nous et sur le monde entier, et que, par votre règne, nous arrive le règne du Divin Cœur de Jésus ! Ô bon Jésus, je vous en conjure par l’amour que vous portez à votre Mère : accordez-moi de l’aimer vraiment comme vous l’aimez et comme vous désirez qu’elle soit aimée. Ainsi-soit-il !
Indulgence plénière pour tous ceux qui, le premier samedi du mois vont à la communion et font acte de Réparation pour les blasphèmes contre la Vierge Immaculée.

04 octobre

Saint-Augustin, Léon XIII, Pie IX, et le 13

Nous ramenons sur la table l’analyse du 24 mars 2018 clarifiant les explications de Saint-Augustin sur la signification du chiffre 153, tout en liant ces dernières aux analyses récentes sur Léon XIII et le chiffre 13.

Pourquoi?

Parce que ce mardi 1er octobre, à l’occasion de la retraite du Synode, le père dominicain Timothy Radcliffe, ancien maître de l'Ordre des prêcheurs, a proposé dans sa troisième méditation une réflexion sur le thème de «La pêche miraculeuse», s’appuyant sur l’Évangile de saint Jean.

Il n’y a pas mais pas de hasard ici.

Pas du tout avec la signification hautement eschatologique de cette pêche miraculeuse en cette fin des temps.

Surtout dans le contexte actuel géopolitique et synodal.

On rappelle brièvement qui est Timothy Radcliffe, choisi en 2023 et 2024 pour guider les méditations à caractère humaniste du synode des synodes (via benoit-et-moi.fr).

« Le frère dominicain, qui fut supérieur de l’Ordre de 1992 à 2001, mais dont la réputation mondiale est surtout due à la quantité d’écrits, traduits dans de nombreuses langues, en claire opposition à la doctrine catholique (notamment sur le thème de l’homosexualité mais aussi sur d’autres sujets chauds, comme la communion aux divorcés remariés, le rôle des femmes, etc.), doit, à la demande du pape, diriger la retraite de prière en préparation à l’assemblée du Synode des évêques qui se tiendra au Vatican du 1er au 3 octobre 2023. »

Ce qu’il a dit :

« Nous voici arrivés à la grande énigme: 153 poissons gras. Je pourrais vous ennuyer pendant des heures avec toutes les explications merveilleuses et souvent absurdes de ce nombre.
Pourquoi 153? Certains disent qu’il devait y en avoir 153. Mais imaginez les compter en bondissant partout. D’autres font référence aux 153 églises qui existaient peut-être à l’époque. D’autres aux 153 nations qui étaient alors connues. Cela signifie clairement l’abondance. La providence abondante de Dieu est à l’œuvre. Saint John Henry Newman a décrit la providence comme «l’œuvre silencieuse de Dieu». L’Instrumentum Laboris s’ouvre par une citation d’Isaïe: «Sur cette montagne, le Seigneur de l’univers fera pour tous les peuples un festin de mets succulents, un festin de vins bien affinés, de mets succulents remplis de moelle, de vins bien affinés et filtrés» (25,6). » (vaticannews.va)

Cette intervention est à l’image de tout le pontificat de Bergoglio en quelques phrases : des paroles frivoles, aucune idée, aucune direction, de l’ambiguïté, aucune théologie.

C’est l’ignorance complète de la Tradition et des pères de l’Église, dont dans ce cas-ci, Saint-Augustin.

Pourtant, Saint-Augustin détient la clé de la signification du chiffre 153.

Pourquoi le 153?

Dans le Nouveau Testament, il y a deux pêches miraculeuses, une avant la résurrection du Christ, et la seconde, relatée par Saint-Jean, liée à une manifestation de Jésus ressuscité au même groupe de pêcheurs.

Retenez bien :

Jésus confirme alors aux apôtres l'aspect physique de sa résurrection ET le caractère universel de la mission qui leur est confiée (153 miraculeuse dans les filets).

Matthieu (13, 47-50) nous précise aussi que la pêche représente aussi le Jugement, le tri, la séparation du bon grain de l'ivraie.

«… le royaume des cieux est encore semblable à un filet qu'on a jeté dans la mer et qui ramasse des poissons de toutes sortes. Lorsqu'il est plein, les pêcheurs le retirent, et, s'asseyant sur le rivage, ils choisissent les bons pour les mettre dans des vases, et jettent les mauvais. Il en sera de même à la fin du monde : les anges viendront et sépareront les méchants d'avec les justes, et ils les jetteront dans la fournaise ardente : c'est là qu'il y aura des pleurs et des grincements de dents.»

Mais le sujet est complet avec le « Traité sur l'Évangile de Jean de Saint Augustin » sur les 153 poissons :

« Quant à la pêche qui suivit la résurrection, elle désigne l’Église du ciel; car les poissons viennent tous de la droite, comme les élus; comme les élus ils sont comptés, et s’ils sont au nombre précis de 153, c’est que ce nombre encore désigne les élus. »

« Ce nombre ne représente pas uniquement les élus qui ressusciteront pour la vie éternelle, et ne veut pas dire qu’ils seront seulement cent cinquante-trois : il représente aussi les milliers de saints qui vivent sous l’empire de la grâce de l’Esprit : cette grâce s’accorde avec la loi de Dieu comme avec un adversaire ; ainsi, l’Esprit vivifie et la lettre ne tue pas ; ce que la lettre commande s’accomplit avec le secours de l’Esprit, et si on ne l’observe point parfaitement, cette omission est pardonnée. Tous ceux qui se trouvent soumis à l’influence de cette grâce, ce nombre les figure donc, c’est-à-dire qu’il les représente figurativement il est composé de trois fois cinquante, plus trois, qui représentent le mystère de la Trinité : le nombre cinquante est formé par le résultat de sept multiplié par sept, auquel on ajoute un ; car sept fois sept font quarante-neuf. On y ajoute un, pour signifier que celui qui est symbolisé par sept à cause de ces sept opérations, est un : nous le savons, le Saint-Esprit a été envoyé le cinquantième jour après la résurrection du Sauveur, il avait été promis aux disciples, et ils avaient reçu l’ordre de l’attendre. » (fr.wikisource)

Un jubilé dans l’Ancien Testament est l’année suivant 7 cycles de 7 années où sont remis les dettes.

Pour être du nombre des élus, il faut avoir accompli la loi de Dieu, ou les 10 commandements, avec le secours des 7 dons de l’Esprit-Saint. Le nombre 17 est ainsi le chiffre des élus. Additionnez tous les nombres inférieurs jusqu’à celui-là, vous obtiendrez cent cinquante-trois.

« Jamais le Seigneur n’aurait donné cet ordre, s’il n’avait eu dessein de nous tracer un enseignement qui nous fût salutaire. Qu’importait à Jésus-Christ qu’on prît des poissons ou qu’on n’en prît pas ?

Rappelons-nous que les disciples firent deux pêches sur l’ordre de Notre-Seigneur Jésus-Christ, l’une avant sa passion, l’autre après sa résurrection.

Ces deux pêches figurent donc l’Église; l’Église telle qu’elle est aujourd’hui, et l’Église telle qu’elle sera à la résurrection des morts. Aujourd’hui, en effet, les bons et les méchants sont innombrables dans son sein, tandis qu’après la résurrection elle ne renfermera que les bons, dont le nombre sera fixé. »

« 153 représente Le nombre caractéristique de la mission du Christ dans le nouveau testament qui symbolise l’ensemble des rachetés. Les pères de l’Église s’accordent à voir dans le nombre 153 le symbole d’universalité de l’Église. Saint Augustin va dans le même sens en affirmant qu’il symbolise la totalité des élus.

Saint Augustin déclare : « Dans le nombre dix-sept comme dans ses multiples on trouve un sacrement admirable ».

Sont ainsi réunis dans le filet à la fois les Juifs (pour la loi) et les païens (pour l’Esprit Saint).

Saint Augustin explique encore que c’est 50, le nombre du Jubilé, doublement placé sous le nombre 3 le chiffre de la Divinité, il l’est par la multiplication (3 x 50 = 150) et par l’addition (150 + 3 = 153) ; ce Nombre 153 signifie en quelque sorte le Jubilé des jubilés ; il pourrait être le Nombre de l’Église de l’Agape, celle du grand Jubilé messianique...» (H. Kruse : vd 1960, p. 129-148, cité par : Bible chrétienne Évangiles, no 371.)

Du 13 mai 1917 au 13 octobre 1917, Marie est apparue aux 3 bergers sur une période de 153 jours.

153, c'est aussi le nombre du Rosaire, soit 3 chapelets d'Ave Maria.

L’apparition forcée du 19 août 1917 renvoie à Saint-Joseph dont on la fête est le 19 mars, date d’intronisation de Bergoglio.

Nombre de jours entre le 19 mars et le 19 août : 153.

Donc, 153 signifie le Jubilé des jubilés.

Le pape Léon XIII a eu sa vision du Christ et de Satan le 13 octobre 1884.

Nous avons analysé dernièrement que nous atteignons en 2024 les 100 ans de destruction de Satan ajoutés aux 40 ans d’attente dans le désert à l’image du Christ, notre carême, depuis la vision de Léon XIII du 13 octobre 1884.

Le 13 est le chiffre de la purification (facilement confirmé par la Vierge Marie à Fatima entres autres).

Le chiffre de Marie est le 13 : la lettre M demandée rue du Bac au dos de la médaille miraculeuse est la 13ème lettre de l’alphabet, et la série des apparitions tous les 13 du mois à Fatima vient confirmer ce choix (la Sainte Vierge étant aussi la 13ème après les 12 apôtres).

Alors, que nous indique cette méditation pré-synode du père Radcliffe avec sa pêche miraculeuse de 153 poissons?

Déduisons simplement 153 années de 2024 et nous avons 1871.

Or, 1871 est le début d’un cycle de destruction de l’Église, soit la perte des États pontificaux en 1870 qui fait surgir la « question romaine ».

La loi des Garanties, de son intitulé complet loi des Garanties sur les prérogatives du Souverain pontife et du Saint-Siège et sur les relations de l'État avec l'Église est une loi italienne promulguée le  cherchant à résoudre la « question romaine », née de la disparition des États pontificaux survenue un an auparavant..

Après la prise de Rome en 1870, pape Pie IX, dernier souverain des États pontificaux, se déclare alors « prisonnier du Vatican ».

La question romaine ne sera résolue qu’avec les accords du Latran en 1929.

Alors le Vatican devient royaume temporel où selon l’Apocalypse ne régneront que 8 rois avant la fin des temps (voir l’analyse du 13 septembre  2024 : « Le 8ème roi : l’oméga »), soit 8 papes depuis 1929.

C’est confirmé encore une fois dans l’ouvrage « Le diable au XIXè siècle » en 1894 : il s’agit d’une séance de questions à Lucifer lors d’une réunion privée de hauts responsables maçonniques.

À la question « combien de papes après Léon XIII » [le pape régnant de l’époque] le démon répond :

 « Neuf, et après eux je règnerai ». (grand reveil wordpress, Louis D’Alencourt)

Pie IX, est un grand pape qui a condamné toute forme de modernisme dans l’Église.

Il  proclama le dogme de l'Immaculée Conception.

Il convoqua le premier concile œcuménique du Vatican, qui définit notamment l'infaillibilité pontificale.

Le 8 décembre 1870, Pie IX déclare officiellement et « pour perpétuelle mémoire » saint Joseph « Patron de l’Église universelle ».

Le 7 juillet 1871, est reconnu à saint Joseph le droit à un culte supérieur à celui des autres saints; à saint Joseph furent accordées par Dieu des grâces spéciales.

Nous arrivons à la fin du cycle, la fin des temps, et Bergoglio commencera le jubilé de la victoire synodale (s’il se rend jusque là) le 8 décembre, jour évidemment important de l’Immaculée Conception.

Quatre jours plus tard, ce sera la fin de la neuvaine de Notre-Dame de Guadelupe, ou Notre-Dame de l’Apocalypse.

Tout est finalement relié.

Saint-Joseph, Marie, Fatima, le 13 et le 153.

1871 à 2024.

Le début de la destruction physique de l’Église, et son achèvement par le synode des synodes en 2024.

La résurrection suivra.

03 octobre

« La terre frisera le massacre. Un seul mourra pour tous et il était le meilleur.
Ce n'est pas le temps d'un roi, ce ne l'a jamais été. Depuis la mort de Frédéric, chaque roi est usurpateur. Que le roi s'en aille, reste le peuple. L'Europe a soif, elle aura du sang dans les rues.
Mais aussi de grandes processions et la Vierge Heureuse descendra sur terre. Vous ne la verrez pas dans la grotte, mais dans un cœur qui revivra. Depuis les ténèbres, elle apportera la parole que tous comprendront.
C'est le temps des lettres. »

Quelques pensées sur la fin de la prophétie « Grand Éclair à l’Orient » qui se dessine à l’horizon avec l’Iran et Israël.

La terre sera en péril: c'est bien ce qui se dessine.

Un seul mourra pour tous et il était le meilleur : On peut penser au successeur de Bergoglio (pas nécessairement pape, comme le cardinal secrétaire d’État Pietro Parolin par exemple; puisque on ne sait pas s’il y aura le temps d’un autre conclave) de la prophétie le concernant qui mourra assassiné.

Ce qui voudrait dire que le décès de Bergoglio est imminent.

C’est le temps des lettres : l’Alpha et l’Oméga, le début et la fin d’un cycle.

Le début du cycle : Vatican II.

La fin du cycle : le synode des synodes.

À l’image de Jean XXIII qui a ouvert Vatican II mais qui est décédé avant sa fin, en sera-t-il de même pour Bergoglio?

La Sainte Vierge descendra sur terre.

C’est l’image de la femme de l’Apocalypse, les deux pieds sur la lune et qui voile le soleil, l’image de Notre-Dame de la Guadelupe, où on voit les constellations sur sa tilma.

D’une manière ou d’une autre, on sait grâce à Fatima, que le soleil est concerné en cette fin des temps.

Et, Malachi Martin affirmait que le signe dans le ciel nous montrerait que Dieu existe.

Et, avec l’ajout d’une tache solaire gigantesque hier, on peut affirmer que la terre fait face à des possibilités de tempêtes solaires assez vigoureuses pour l’instant.

Tempête solaire de classe X9.1, la plus grosse du cycle 25 vient d'avoir lieu.

À suivre pour l'éjection de masse coronale s'il y a lieu.

Il y aura des aurores possibles à partir de cette nuit.

Revue des actualités d’hier :

- Ouverture du Synode: le Pape invite à prier et jeûner pour la paix le 7 octobre… (vaticannews.va)

Mais, ne fait aucune mention de la fête de Notre-Dame du Rosaire.

- Bennett : « Le moment est venu pour Israël de détruire le programme nucléaire iranien »
Selon l'ex-Premier ministre, "nous avons la justification. Nous avons les outils. Maintenant que le Hezbollah et le Hamas sont paralysés, l'Iran se tient à découvert" (timesofisrael)

- Israël, qui promet de répondre avec force à l’attaque de missiles lancée mardi contre son territoire par l’Iran, pourrait profiter de l’occasion pour viser les installations nucléaires du pays, préviennent des experts. (lapresse.ca)

« J’emprunte ce titre très réussi à Samuel Martin qui, sur Boulevard Voltaire a trempé sa plume dans le vitriol pour présenter la grotesque cérémonie pénitentielle qui a ouvert avant-hier la seconde partie du Synode.
(A propos, la parenthèse belge, qui a fait espérer, ou redouter à certains, que le pape soit devenu conservateur, s’est très vite refermée).
.
Luisella Scrosati reprend une récente interview du cardinal Müller, qui passe au crible les nouveaux péchés sans oublier d’envoyer quelques piques bien senties à ses adversaires (« certains anti-intellectuels de l’épiscopat, qui aiment se référer à leurs talents pastoraux en raison de leur manque de formation théologique« ) , qui laissent mal augurer de l’ambiance dans la salle du Synode auquel lui-même participe.

Parfois, il nous vient, peu charitablement, le regret que le ridicule ne tue pas – disons plus sobrement: ne fasse pas disparaître sous terre. Si les noms des cardinaux qui se sont prêtés toute honte bue à cette mascarade sont souvent inconnus (celui de Tucho ne pouvait manquer, et il ne surprendra personne) comment un intellectuel présumé comme le cardinal Schönborn, qui ose par surcroît se présenter comme un disciple de Benoît XVI a-t-il pu proférer ces idioties sans être paralysé par le fou-rire… ou par la honte? » (benoit-et-moi.fr)

02 octobre

Comme prévu, tout va très vite en ce mois d’octobre.

Sans surprise, l’Iran a lancé des missiles sur Israël plongeant ce monde dans l’inquiétude quant à la riposte que cette dernière emploiera.

Les experts en politique pensent qu’une attaque contre les installations nucléaires iraniennes est en préparation.

« Netanyahu : « l’Iran a commis une grave erreur ce soir et en paiera le prix » (timesofisrael)

« Washington renforce sa présence au Moyen-Orient avec « quelques milliers » d’effectifs supplémentaires (timesofisrael)

Et, « Khamenei menace Israël d’une attaque « plus forte et plus douloureuse »

Après avoir tiré 180 missiles balistiques sur Israël, le guide suprême iranien Ali Khamenei publie sur Twitter une illustration d’une vaste cache d’armes souterraine, avertissant que la victoire de Téhéran est proche. » (timesofisrael)

Remarquez l’image dans ce lien qui reflète facilement les intentions du chef religieux.

Digne de l’enfer.

Les suppôts de Satan sont libérés.

Une éjection solaire de classe X7.1 a eu lieu durant ces événements. C’est la deuxième plus grande tempête du cycle solaire 25.

Rien de grave à l’horizon car l’éjection de masse coronale associée n’est pas énorme.

Mais les taches solaires augmentent rapidement en ce début de mois, élevant le risque de tempêtes plus intenses.

01 octobre

Voilà.

C’est commencé.

Le synode des synodes ouvre sur la retraite des participants et aujourd’hui c’est le moment de la confession universelle sur les péchés qui n’existent pas.

« CITÉ DU VATICAN ( LifeSiteNews ) — L'évêque Athanasius Schneider a accusé un événement du Synode du Vatican sur la synodalité d'être « un outil pour promouvoir un nouvel agenda au sein du synode pour établir de nouvelles doctrines qui sont contraires à la révélation divine, ou qui sapent la révélation divine ».

….

Mais Schneider a rejeté l’idée, affirmant qu’en ce qui concerne les « péchés contre la synodalité », il n’y a « pas de tels péchés dans la révélation divine ».

La liste des péchés proposés inclut le « péché d’utiliser la doctrine comme des pierres à lancer ». Schneider a cependant soutenu que « ces nouvelles doctrines inventées dans cette soi-disant synodalité, ce sont les vraies pierres qu’elles jettent aux fidèles, parce qu’elles sont des distorsions et qu’elles nuisent aux fidèles et mettent en danger leur salut éternel ».

Il a déclaré que la charité authentique comprend l’itération de la doctrine catholique :

Une vraie doctrine n’est pas contre la charité : transmettre la doctrine est une des plus hautes expressions de la charité envers le prochain, l’amener au droit de la vérité et à la lumière de la vérité ne nous donne que le vrai bonheur.

Ces nouvelles doctrines et méthodes synodales confuses nous apportent ambiguïté, incertitude, et personne ne donnera sa vie pour quelque chose d'ambigu. Nous donnerons seulement notre vie pour ce qui est vrai, pour ce qui est solide comme un roc, c'est-à-dire le Christ – Il est le roc, Il est la vérité et seulement pour Lui. Avec la grâce de Dieu, chaque chrétien doit être prêt à donner sa vie.

Pendant cet acte d’hypocrisie humaniste qui attire l’attention de tous au Vatican, Bergoglio agît en cachette, encore une fois contre un organisme relié à la Tradition, car c’est contraire au synode en cours :

« ( LifeSiteNews ) — La Fraternité Sacerdotale Saint-Pierre (FSSP) a été informée qu'elle recevra une visite apostolique du Vatican.
La FSSP est une communauté internationale de prêtres sous l'autorité du Saint-Siège qui célèbre la messe traditionnelle latine dans les églises du monde entier. »

« CITÉ DU VATICAN ( LifeSiteNews ) — L’évêque Athanasius Schneider a déclaré que le pape François a contredit « l’Évangile tout entier » en affirmant que toutes les religions sont un chemin vers Dieu. »…

Une telle affirmation du pape François est clairement contraire à la révélation divine, elle contredit directement le premier commandement de Dieu qui soit toujours valable – « Tu n’auras pas d’autres dieux que moi » – c’est tellement clair, et une telle déclaration contredit l’Évangile tout entier.

Schneider a ensuite rappelé aux téléspectateurs que « Jésus-Christ a dit : « Nul ne vient au Père que par moi. » »

Suite à la conclusion de l’enquête du Vatican sur les apparitions de la Vierge Marie à Medjugore publié la semaine passée, il semble que l’on visait également sinon ultimement les apparitions et les miracles à Fatima en 1917…

Ce qui est très révélateur à l’approche de ce 13 octobre 2024.

« En marge de la note récemment émanée, dont on a pu croire qu’elle concernait essentiellement sinon uniquement Medjugorje (cf. Merjugorge: ce n’était pas assez clair), une interview du père Stefano Cecchin, président de l’Académie pontificale mariale, franciscain.. et néo-franciscain. Il semblerait que Medjugorje était, au moins en partie, un prétexte, et que ce sont d’autres apparitions qui inquiètent le Vatican…

Par ailleurs, c’est le père Cecchin qui, reprenant la ligne officielle de Sainte Marthe, a déclaré « absolument faux » tous les messages qui parlent de « châtiments ». Or, c’est exactement ce que fait le message de Fatima, et pas seulement lui. »

À lire sur benoit-et-moi.fr

La guerre au Moyen-Orient s’intensifie.

Israël a fait son entrée dans le sud du Liban juste après le discours du premier ministre aux Nations-Unies, où il « exhorte le monde à préférer la « bénédiction » de la paix à la « malédiction » de l’Iran » (timesofisrael)

...

« « J’ai un message pour les tyrans de Téhéran : si vous nous frappez, nous vous frapperons. Il n’y a pas d’endroit en Iran que le bras long d’Israël ne puisse atteindre, et c’est vrai pour tout le Moyen-Orient », a poursuivi le chef du gouvernement israélien.
« Nous gagnons, nous gagnons, nous gagnons, nous gagnons, nous gagnons, nous gagnons, nous gagnons, nous sommes en train de gagner », s’est exclamé Netanyahu. »

On sait bien de quelle paix l’élite judéo-maçonnique veut nous imposer.

Néanmoins, cela confirme nos analyses depuis le début, c’est l’Iran qui est concerné par la prophétie politique « Grand Éclair à l’Orient », du moins, elle en est la cause.

Et la Chine qui donne son soutien à l’Iran (timesofisrael).

Liban : la Turquie presse Israël de retirer ses soldats « au plus vite »

Preuve que les événements sont bien enclenchés pour la bataille finale de la fin des temps.

Les deux Babylone ont amorcé leurs chutes.

Septembre 2024

30 septembre

LUMIERE DANS LE CIEL

Nous avons analysé l’importance du pape Léon XIII dans les dernières analyses.

« Lumière dans le ciel » est la devise attribuée à Léon XIII dans la prophétie des papes de Saint-Malachie.

Et la « lumière dans le ciel » est bien présente en cette fin de cycle, en ce mois de la conclusion de Vatican II par le synode des synodes.

C’est la comète de l’espoir pour les chrétiens catholiques.

Nous y sommes.

C’est le début du synode dans deux jours.

Et, la comète qui l’accompagne, et que nous verrons à l’œil nu autour du 12 octobre prochain, si tout continue ainsi, a triplé sa luminosité en une seule journée, signe qu’elle sera probablement visible en plein jour à cette date.

Il est estimé que cette comète a déjà visité la terre il y a plus de 80000 ans.

La comète n’est visible qu’au lever du soleil à l’est près de l’horizon en cette fin de mois. Mais elle deviendra de plus en plus visible entre le 12 et le 20 octobre lorsqu’elle prendre de l’altitude tout en se distançant du soleil.

Lien de spaceweathergallery pour les images de la comète.

Ci-joint l’image simulée donnée par Stellarium le 12 octobre prochain.

Voici la vue de la comète depuis la station spatiale.

Mais, aujourd’hui, juste avant le début du synode, la découverte d’une autre comète excite la communauté astronomique :

Une nouvelle comète rasante du soleil.

« Elle est déjà de magnitude 11 avec une chevelure verte de 2 degrés et une courte queue. »

L'orbite de la nouvelle comète rappelle à de nombreux experts celle de la grande comète Ikeya-Seki (C/1965 S1). En 1965, Ikeya-Seki est devenue si brillante lorsqu'elle est passée près du Soleil qu'elle était visible en plein jour à une magnitude de -10. Les observateurs japonais l'ont vue en plein midi.

« A11bP7I est au moins 4 à 5 magnitudes plus faible qu'Ikeya-Seki à la même distance », note Qicheng Zhang de l'observatoire Lowell. « Néanmoins, elle pourrait encore produire un spectacle visuel important début novembre si elle survit à sa rencontre rapprochée avec le Soleil. »

Comme Ikeya-Seki, la nouvelle comète rasante du Soleil de Kruetz. Les comètes Kreutz rasantes sont des fragments issus de la désintégration d'une comète géante il y a environ 2000 ans. Chaque jour, plusieurs fragments passent près du soleil et se désintègrent ; en effet, les coronographes SOHO en ont découvert des milliers. En règle générale, ils sont très petits, mais A11bP7I pourrait être une exception : un gros fragment qui survit à la chaleur et devient visible à l'œil nu.

Karl Battams, expert en comètes rasantes au Naval Research Lab, aimerait voir une belle démonstration, mais il est également plein de prudence : « Les comètes Kreutz présentent souvent des comportements « explosifs ». Ainsi, même si j'espère de tout mon cœur une Ikeya-Seki 2.0, il semble qu'il pourrait également s'agir d'un fragment Kreutz beaucoup plus petit qui aurait simplement éclaté un peu plus tôt que prévu [nous faisant penser qu'il est plus gros et plus brillant qu'il ne l'est en réalité] ». » (spaceweather.com)

Et voilà.

Quelle coïncidence.

Une comète visible dans le ciel du jour en plein synode et pour la date historique du 13 octobre, et une autre pour clore le synode à la fin du mois d’octobre.

Cette dernière est une fragment d’une comète plus grande éclatée il y a environ 2000 ans.

L’étoile du berger?

Et cette comète se dirige droit dans le soleil (elle ne fera pas le tour; c’est une rasante du soleil).

Quelle sera l'impact possible?

Ce genre de comètes peuvent provoquer des éjections de masses coronales (tempêtes solaires) et donc perturber la Terre, si dirigées vers cette dernière.

On la compare à la grande comète de 1965, la dernière de ce type vue en plein jour.

« Les comètes peuvent défier de telles prédictions, mais Ikeya-Seki a agi comme prévu. Alors qu'elle s'approchait du périhélie, les observateurs ont signalé qu'elle était clairement visible dans le ciel diurne à côté du Soleil. Au Japon, où elle a atteint le périhélie à midi heure locale, elle a été vue briller à une magnitude de -10. Elle s'est avérée être l'une des comètes les plus brillantes observées au cours du dernier millénaire, et est parfois appelée la Grande Comète de 1965. » (Wikipedia)

Une magnitude de -10, c’est énorme.

La comète du 13 octobre atteindra peut-être une magnitude de -4 (plus le chiffre est négatif plus la magnitude (brillance) est grande; la Lune a une magnitude de - 2.5 à - 12.75 lorsqu'elle est pleine).

Le synode des synodes, on le sait, conclura avec l’intention d’une messe œcuménique et un dialogue interreligieux pour que l’église catholique soit complètement adaptée à la nouvelle religion humaniste pour la venue du messie judéo-maçonnique.

Or, en 1965, lors de la grande comète, pratiquement à la même date où elle était visible par la majorité des humains, Paul VI publiait Nostra Aetate, la déclaration du concile Vatican II sur les relations de l'Église catholique avec les religions non chrétiennes (judaïsme, islam, bouddhisme, hindouisme et autres religions).

Nostra aetate est un des fondements du dialogue interreligieux catholique contemporain, renouvelant les relations que l'Église établit avec les autres religions non chrétiennes.

ET, le concile Vatican II s’est conclu le 8 décembre 1965.

Bergoglio début son jubilé 2025 le  8 décembre prochain.

La boucle est bouclée.

Nous avons bien là des signes que Dieu veille.

À nous de veiller aussi.

À suivre... surtout qu'Israël entreprend son attaque au sol au Liban présentement et que l'Iran se demande encore comment réagir à l'assassinat du chef du Hezbollah.

Un chef est donc mort en Orient.

Est-ce celui de la prophétie « Grand Éclair à l'Orient » ?

Si c'est le cas, surveillons l'autre chef qui sera assassiné au dans le sud ou au sud de Luther, les États-Unis, selon la prophétie.

27 septembre

LE MESSIE

Le fond de l’histoire est religieux.

Au travers les âges, le Père a choisi un peuple, les juifs, pour devenir le peuple élu afin d’éliminer le paganisme petit à petit et de créer une seule religion monothéiste.

Le peuple hébreu a été forcé d’abandonner ses cultes (on pense au veau d’or par exemple) et sacrifices sanglants pour préparer le sacrifice non sanglant, celui de l’Agneau de  Dieu, qui est perpétué éternellement via la Sainte Messe.

Afin de mener l’humain vers le Royaume des Cieux qui n’est pas de ce monde, et donc d’avoir intérieurement le mode de pensée nécessaire, Dieu a pris ce dernier par la main en établissant des lois (les dix commandements) pour ensuite compléter la Loi avec les enseignements du Christ.

Il n’y a qu’un seul Dieu a été remplacé par « aimer Dieu de toutes tes forces et ton esprit » et le système de valeurs des dix commandements a été remplacé par « tu aimeras ton prochain comme toi même ».

Ce monde fait face à deux visions distantes de la notion de Messie.

La première est spirituelle. C’est celle que nous connaissons via l’Évangile.

C’est le Christ.

Et, son retour à la fin des temps est strictement spirituel.

C’est la récolte du bon grain et de l’ivraie.

C’est le Royaume spirituel du Christ qui descend sur terre, la nouvelle Jérusalem : « que ton règne vienne,
que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. »

C’est la purification par le feu.

La deuxième vision du Messie n'est que matérielle, temporelle.

C’est celle des talmudistes judéo-maçonniques.

Ce Messie est le peuple juif sans son entier (l’élite de la kabbale).

Hélas, elle a toujours ses relents du paganisme, des sacrifices sanglants, de l’holocauste nécessaire pour l’expiation des péchés.

Ces élites attendent la réalisation de la promesse faite au peuple juif par Dieu, celui de la terre promise.

Or, pour eux, la terre promise, c’est le monde entier.

Ils croient qu’ils sont destinés à le dominer financièrement, matériellement, afin d’être le seul peuple prêtre entre Dieu et les esclaves que nous sommes à leurs yeux.

Que ce soit la vision du clan des Loubavitch appuyant les russes, ou le clan des Rothschild avec la vision anglo-saxonne de la venue du Messie par la force (d’où les guerres expiatoires), la finale planifiée est un système supra-national à la sauce 1984, l’un étant multipolaire (voulu par les russes), l’autre étant unipolaire (les anglo-saxons).

Israël veut entraîner l'axe anglo-saxon dans cette guerre autour de Meddigo.

Elle provoque l'Iran pour la forcer à s'impliquer.

Mais en finale, le plan va échouer.

Les divisions entre les clans conduira à la chute de Babylone.

Le sacrifice sanglant mener par Israël ne réussira pas.

Car le Christ est venu compléter la Loi et a promis que c’est son Église qui triomphera à la fin.

Dernièrement, tout s’accélère et les indices augmentent à chaque jour qui passe pour confirmer cette chute éminente des deux Babylone.

Trump vient d'affirmer que l’Iran veut l’éliminer et que s’il était en poste et qu’un pays essaie de s’en prendre à un candidat à l’élection américaine, alors il n’hésiterait pas à bombarder les villes importantes du dit pays.

« « Si j’étais président, j’informerais le pays proférant des menaces, en l’occurrence l’Iran, que si vous faites quoi que ce soit pour nuire à cette personne, nous ferons détruire vos plus grandes villes et le pays lui-même », a déclaré le candidat républicain lors d’un meeting de campagne. » (lapresse.ca)

Cela va dans le sens de la prophétie politique #22 « Grand Éclair à l’Orient » que nous analysons depuis le tout début de l’ouverture du site, en ciblant l’Iran.

Du côté russe, Poutine affirme qu’il abaisse la ligne rouge concernant la politique nucléaire du pays :

« Le président russe Vladimir Poutine a prévenu mercredi que son pays pourrait utiliser l’arme nucléaire en cas de « lancement massif » d’attaques aériennes et que tout assaut mené par un pays non nucléaire, mais soutenu par une puissance disposant de l’arme atomique pourrait être considéré comme une agression « conjointe ». » (lapresse.ca)

Israël, dans sa guerre contre l’islam chiite, a frappé le port de Tartous en Syrie. (timesofisrael.com)

Pour ceux qui ne le savent pas, le port de Tartous est le port d’attache au Moyen-Orient pour la marine russe.

Bref, tous les indices pointent vers un conflit majeur autour de la plaine de Meddigo, comme c’est annoncé dans l’Apocalypse.

Le fond de l’histoire est religieux : dans ce monde laïcisé ou paganisé, les aveugles ne voient plus que tout est orienté en fonction du Messie temporel.

Bergoglio en est un participant très actif, quoiqu’il en pense.

Mais Dieu a d’autres plans...

26 Septembre

TIKOUN OLAM

La rédemption par le péché ou le sacrifice de masse pour obtenir quelque chose de supérieure.

Plus la rédemption par le péché est élevée plus la récompense est grandiose.

C’est la philosophie du sacrifice qui caractérise les esprits tordus judéo-maçonniques et qui est très bien expliquée dans les écrits de Pierre Hillard.

« Le basculement d’un monde dans une étape supérieure passe par un sacrifice expiatoire égal à l’obtention d’un « bien » défini selon les critères des thuriféraires du système pharisaïque. S’agissant de l’établissement d’une gouvernance mondiale, ce « bien » ne peut être adoubé que d’une manière holocaustique. » (Pierre Hillard, Des origines du mondialisme à la grande réinitialisation, p.251)

Nous y avons fait référence dans l’analyse du 29 juillet 2021.

« … En référence à Pierre Hillard (vidéo du 18 juillet avec Civitas), la kabbale juive tient ses principes de la gnose.

Pour eux, Dieu n’a pas créé un monde parfait pour laisser le soin à ses créatures de le rendre parfait.

C’est… et oui, la « grande réinitialisation ».

Serge Monast l’a toujours affirmé, le religieux est au-dessus du politique, il faut penser comme l’ennemi pour comprendre le plan, et le plan de l’ennemi n’est que strictement religieux.

La « réparation » de la société ou « grande réinitialisation », c’est « Tikoun Olam ».

Et c’est ce que vous avez sous les yeux en 2021, ce spectacle grandiose de l’ennemi à la 7ème période de l’Apocalypse.

« Tikoun Olam : Dans la tradition toranique, cela signifie toute action qui vise à améliorer le monde, en le rapprochant de l’état de complétude conformément au but pour lequel il a été créé. Tikoun olam engage lʼhumanité entière à penser « la réparation » de la société. Bien que la nature du monde soit intrinsèquement bonne, elle est soumise à des lacunes métaphysiques; son Créateur a délibérément laissé une place aux créatures afin de compléter son œuvre… »

Pourquoi Tikoun Olam maintenant, en 2021?

Parce que le temps est venu: « … tikkoun olam déclencherait ou accomplirait les prophéties concernant la venue du Messie ou celles du monde à venir… » (wikipedia.org)

N’oublions pas que Christine Lagarde avait déjà bien avertit en janvier 2014… + 7 ans, donc 2021.

L’engrenage est engagé et ils ne peuvent plus reculer. Il ne peut plus y avoir d’extension imprévue parce qu’un Trump émerge par exemple. Il faut un contrôle total de la population, politiciens inclus, soit les 10 rois de l’Apocalypse.

C’est ce qu’affirme Bergoglio: aucune marche arrière. Donc, lui aussi n’a plus le choix.

Il doit aller de l’avant et vite. Il doit procéder à l’élimination de la présence réelle, CAR le Verbe Incarné est l’obstacle qui doit sauter pour avoir « Tikoun Olam », soit la venue de leur Messie. »

On peut affirmer que la pression exercée par les dirigeants obscurs a bien augmentée depuis 2021.

Cette grande réinitialisation a son objectif final : l’Agenda 2030 où « vous ne posséderez rien mais vous serez heureux » affirment-ils.

Le sacrifice de masse en cours a pour but le nouvel ordre mondial avec des organismes supranationaux, dont les acteurs majeurs sont non élus, et qui décideront des lois sans que les dirigeants des pays n’aient leurs mots à dire.

C’est le rêve de Davos avec la clique judéo-maçonnique qui contrôle tout : finance, lois, biens matériels, etc. via les 18 objectifs énoncés dans l’Agenda 2030.

Les indices en 2024 de cette réalisation :

- endettement à l’extrême des pays pour mener à un krach afin de pousser la monnaie numérique qui permettra le contrôle total.
- immigration de masse dans tous les pays afin de détruire l’identité nationale.
- destruction de l’église catholique qui fait toujours obstacle à leurs plans.
- mise en place de dirigeants politiques à titre de marionnettes qui exécutent le plan, presque tous issus des écoles « young leaders » de Davos.
- la jeunesse est soumise à l’abrutissement mental par l’électronique afin d’en faire des citoyens esclaves de l’Agenda 2030.

Le but est de « désincarner » le peuple de sa nationalité et du reste de spiritualité et de valeurs morales qui lui restent, pour le rendre esclave d’une poignée d’élites au service de Satan, avec une nouvelle religion humaniste.

D’ailleurs, en voici un qui voit clair et qui sonne l’alarme :

« Le président argentin dénonce avec virulence « l’agenda idéologique » de l’ONU

L’ONU, a déclaré Javier Milei dans son premier discours à l’Assemblée générale depuis son élection fin 2023, est devenue « un modèle de gouvernement supranational de bureaucrates internationaux qui prétendent imposer aux citoyens du monde un mode de vie déterminé », d’où sa « perte de crédibilité ».


Une organisation « née pour défendre les droits de la personne a été l’un des principaux promoteurs de violations systématiques des libertés, comme les quarantaines mondiales de 2020, qui devraient être considérées un crime contre l’Humanité », a asséné M. Milei, en référence aux confinements imposés lors de la pandémie de la COVID-19.

« Quoique bien intentionné », l’Agenda 2030 de l’ONU « n’est rien d’autre qu’un programme gouvernemental socialiste supranational visant à résoudre les problèmes de la modernité avec des solutions qui menacent la souveraineté des États-nations », a martelé le dirigeant qui se décrit comme « anarcho-capitaliste ».

Pour Javier Milei, « l’Agenda 2030 a échoué » et adhérer au « Pacte pour l’Avenir » serait « persister dans l’erreur en redoublant d’efforts sur un programme qui a échoué ».

« Fin de cycle »

« Nous sommes dans une fin de cycle », a-t-il lancé. « Le collectivisme et la posture morale woke se sont heurtés à la réalité, et n’ont plus de solutions crédibles ».

… » (lapresse.ca)

Alors que Macron soutient la cause:

« Le président français Emmanuel Macron a appelé à une réforme de l’ordre mondial « injuste » actuel afin que les humains puissent coexister plus pacifiquement dans le « Nouvel Ordre Mondial ».

Ce que le dirigeant n'a pas dit, c'est que les esclaves seraient toujours des esclaves et que les gouvernements continueraient à les gouverner, c'est seulement cette illusion qui va disparaître.

S'exprimant devant la communauté catholique de Sant'Egidio, Macron a déclaré : « Nous devons avoir suffisamment d'imagination pour penser à la paix de demain, une paix en Europe sous une  forme nouvelle. »

Si le continent européen veut devenir plus stable, chacun devrait reconnaître qu’il n’est  « ni tout à fait l’Union européenne, ni résolument l’OTAN », a-t-il affirmé.

« Nous devrons réfléchir à une nouvelle forme d'organisation de l'Europe et repenser notre relation avec la Russie » une fois le conflit ukrainien terminé, a ajouté le président.

Macron a également affirmé que le système mondial créé au lendemain de la Seconde Guerre mondiale était « incomplet et injuste », car de nombreuses nations modernes n’existaient même pas à cette époque et n’avaient pas « leur place à la table des négociations ».

Il a déclaré que les organismes internationaux, tels que les Nations Unies, la Banque mondiale et le Fonds monétaire international, devraient être réformés en conséquence.

… » (zerohedge.com)

Voilà qui confirme le plan.

Les guerres actuelles sont des guerres pour créer un monde nouveau, soit dominé par l’axe anglo-saxon ou soit multipolaire comme le veut Poutine et ses alliés.

Que ce soit un ou l’autre, c’est une dominance judéo-maçonnique qui mène le bal.

C’est pourquoi nous assistons à cette boucherie au Moyen-Orient, car le sacrifice expiatoire est obligatoire pour avoir un « monde meilleur, réparé.

Et cela se nomme pour la fin des temps : Armegedon.

Il y a guerre aussi dans l’église également comme le confirme la prophétie de l’église #11 de Jean XXIII.

L’utilisation du sacrifice planétaire pour Tikoun Olam est une nécessité pour faire renaître le phœnix des ses cendres via le chaos provoqué.

C’est le même constat dans l’église.

C’est la finale d’un plan satanique qui a cours depuis longtemps.

Dans son court ouvrage de 1974 sur la crise de l'Église Saint Athanase et de l'Église de notre temps, Mgr Rudolf Graber a cité les paroles prophétiques du chanoine Roca (1830-1893), un prêtre qui, il y a plus de cent ans, parlait des secrets des conspirations corporatives contre la papauté :

« Il y a un sacrifice en vue qui représente un acte solennel d'expiation… La papauté tombera ; il mourra sous le couteau consacré que forgeront les pères du dernier concile. Le César papal est une hostie couronnée pour le sacrifice » (p. 35).

23 septembre

Une comète visible de jour est un événement très rare.

La dernière fut la  la comète McNaught (image ici) le 13 janvier 2007.

Elle fut six fois plus brillante que Hale-Bopp en 1997, et 100 fois plus brillante que la comète de Halley lorsqu'elle est apparue en 1986.

C’est donc dire que la comète du 13 octobre prochain pourrait être prophétique, comme analysée précédemment.

Le 13 octobre, jour du miracle du soleil à Fatima, est intimement relié à la date du 7 octobre car, comme nous le savons maintenant, c’est « la date d’une des plus grandes victoires militaires catholiques face aux musulmans : le 7 octobre 1571 la coalition formée par le pape bat la flotte ottomane lors de la bataille navale de Lépante.

Cette victoire est due explicitement aux innombrables chapelets récités par toute la chrétienté dans ce but. C’est pourquoi, en action de grâce d’un succès qui protégera pour longtemps la chrétienté de la menace islamique, le pape instituera au 7 octobre la fête de Notre-Dame du Rosaire, afin de faire le lien avec la prière privilégiée qui nous a obtenu cette grâce du Ciel.

Le 13 octobre est la date du miracle du soleil à Fatima. Les célèbres apparitions de la Vierge Marie à Fatima au Portugal se sont déroulées du 13 mai au 13 octobre 1917, sur 6 apparitions, la dernière du 13 octobre constituant une preuve incontestable de leur origine divine puisque les 70 000 personnes présentes assistèrent en direct au « miracle du soleil ».

Le lien entre les deux dates a été effectué par la Vierge Marie en personne. En effet, au cours des apparitions de Fatima, la Vierge dit à plusieurs reprises aux voyants : « le dernier jour, je vous dirai qui je suis et ce que je veux. » Et le dernier jour, le 13 octobre, elle révèle effectivement son nom : « Je suis Notre-Dame du Rosaire ». Cette information de toute première importance, donnée par le Ciel faut-il le rappeler, relie le 7 octobre au 13 octobre, et Lépante à Fatima. Çà devra donc servir un jour. » (Louis D’Alencourt, grandreveil.wordpress.com)

Rappelons qu’il y a eu trois phases dans le miracle du soleil du 13 octobre 1917 :

– Apparition des couleurs lors de la « danse du soleil »
– Une pause où « le soleil s’arrêta »
– Puis la chute du soleil à la toute fin.

On peut y associer facilement les phases suivantes en relation avec la ligne rouge du synode des synodes d’octobre 2024 :

– Avertissement ou action de grâces de la Sainte Vierge (les aurores du 13 mai dernier par exemple)
– Pause de réflexion, temps de conversion (la demi-heure où tout s’arrête dans l’Apocalypse?)
– Suivi de la purification par le feu.

Car, « le retour du Christ nécessite préalablement une purification totale de la terre et l’éradication du mal et de tous ceux qui font le mal, événement décrit dans l’Apocalypse comme la chute de Babylone et par nos contemporains par l’expression fin du monde, et qui est précédé, selon les Saintes Écritures, d’un signe dans le ciel.

Or ce signe dans le Ciel est double : l’Apocalypse nous parle de la Femme dans le ciel et l’évangile du signe du Fils de l’homme dans le ciel (donc la croix – Matthieu 24:30). » (Louis D’Alencourt, grandreveil.wordpress.com, lien ci-haut)

Le 7 octobre étant la date du Saint-Rosaire, quoique de plus normal pour le diable d’attaquer à cette date précise, afin de matérialiser la bataille d’Armagedon tel que prophétisé dans l’Apocalypse.

Car c’est bien le 7 octobre 2023 que les démons ont poussé le Hamas vers Israël, afin de déclencher cette guerre ultime.

En date d’aujour’hui, il est clair que cette escalade qui dure depuis maintenant presque un an, terrorise le monde, et que le Moyen-Orient est sur le point de s’enflammer.

L’ultimatum d’Israël fut donné le 13 octobre 2023.

« Qu’est-ce que cela veut dire du point de vue eschatologique, c’est-à-dire du point de vue du Ciel ?

a) Que le Hamas et par extension le monde musulman sont condamnés ; le 7 octobre est la date d’une victoire majeure de la chrétienté sur les musulmans, et il en sera de même aujourd’hui.

b) L’ultimatum du 13 octobre est l’ultime manifestation de la miséricorde de Dieu : l’unique chance de salut offerte aux musulmans pour les sauver de la damnation éternelle, et probablement la dernière, est de se tourner vers la Vierge Marie afin de se convertir au Christ, seul vrai et unique Dieu dans le mystère de la Sainte Trinité. Voilà pourquoi le Ciel a choisi un prénom musulman (Fatima) comme lieu de son ultime message. Il faut que les musulmans sachent qu’un miracle est possible -leur conversion en masse- comme le fut le miracle du soleil du 13 octobre. » (Louis D’Alencourt, grandreveil.wordpress.com)

Mais, c’est voulu.

La kabbale juive se réjouit d’avance de la venue de son messie et de l’élimination de l’obstacle majeur « Jésus Christ » et de sa présence réelle grâce à la magie de Bergoglio.

Car n’oublions pas, encore une fois, que "Netanyahou est sous l'influence de certains ministres messianiques et racistes qui le forcent à déclencher une escalade pour accélérer la venue du Messie et ce n'est pas une manière saine pour un État comme Israël dans un environnement hostile et complexe"  (Ehud Barak, ancien Premier ministre israélien) (voir analyses précédentes).

L’autre fait inquiétant :

Les faucons israéliens demande une attaque immédiate contre l’Iran.

Car, ils estiment qu’Israël n’a pas la puissance et le personnel militaire pour riposter à une attaque venant de 5 fronts différents.

Pour eux, la survie du pays en dépend étant donné l’avancement rapide vers l’arme nucléaire en Iran. Le temps est compté.

Voir ici un article (en anglais) sur le Jerusalem Post comme exemple.

Israël a plus que besoin de l’axe anglo-sioniste pour triompher.

D’ailleurs, l’attaque d’hier dans le sud du Liban suggère selon les témoins de l’utilisation de bombes de plus en plus puissantes de la part d’Israël (voir ici).

Nous assistons rapidement à la réalisation de la prophétie politique #22 de Jean XXIII « Grand éclair à l’Orient ».

Car, le seul moyen qu’a Israël pour survivre, est de lancer une attaque nucléaire sur les deux villes importantes d’Iran, avant qu’il ne soit trop tard.

Le 7 octobre 2024 est donc à surveiller.

Selon Jean XXIII, Dieu déclenchera la guerre de la nature pour empêcher la destruction de la planète.

Nous n’en sommes pas loin.

Le soleil est au maximum du cycle 25.

La probabilité des tempêtes solaires atteignant la Terre augmentent considérablement à cette époque de l'année.

Pourquoi ?

Parce que pendant les semaines autour des équinoxes, le champ magnétique de la Terre est exceptionnellement bien connecté à celui du Soleil. C'est ce qu'on appelle « l' effet Russell-McPherron ».

20 septembre

Retour sur la dernière tempête solaire de cette semaine.

Après les rares aurores jaunes et oranges (voir analyse du 26 août), voici donc que nous avons été témoins de très rares aurores « bleues », signe que le cycle solaire s’intensifie :

« Les aurores boréales sont généralement vertes et rouges. Le bleu est très inhabituel. Il faut une forte tempête géomagnétique pour les produire, plus un ingrédient supplémentaire.

« La lumière du soleil à haute altitude frappait les rayons bleus », …

Ce processus est appelé « diffusion résonnante ». Au sommet de la zone d’aurore, les molécules d'azote ionisées (N2+) produisent naturellement de la lumière bleue. La lueur bleue est généralement trop faible pour être visible. Cependant, lorsque ces ions sont frappés par la lumière du soleil du matin, ils capturent et réémettent des photons du soleil, amplifiant la couleur bleue. » Alan Dyer (photo ici)

La comète d’octobre prochain  vient d’émerger de derrière le soleil, et la première photographie (ici)
démontre que sa structure est toujours forte et qu’elle pourra être observée à l’œil nu très bientôt, peut-être même durant le jour.

Comme par hasard…

Cette comète est visible dans la constellation de la Vierge.

Voici le premier volet d’un article qui confirme nos analyses des dernières années :

« Père Heimerl : Le pape François célèbre l'accomplissement de la prophétie de la bienheureuse Anne Catherine Emmerich sur « l'Église obscure »
Selon la mystique allemande Anne Catherine Emmerich, l'« après-Église » ne sera pas une contre-Église ou une Église schismatique, mais l'Église catholique elle-même, car elle s'éloigne de plus en plus du Christ.

( LifeSiteNews ) — Il y a deux cents ans, la mystique allemande Anne Catherine Emmerich mourait à Dülmen, en Westphalie. La religieuse stigmatisée a vu dans ses visions non seulement la vie de Jésus, mais aussi l’avenir de l’Église. Peu avant sa mort, elle a déclaré : « Il y aura une église après l’Église. »

A l'époque d'Emmerich, une telle chose était difficilement imaginable, et que serait une « église après » ? Je l'avoue : je me suis moi-même posé cette question, du moins jusqu'à l'apparition de l'« église synodale » avec le pape François et, avec elle, son déclin rapide.

Mais une chose à la fois : qu’ont à voir François, « l’Église synodale » et la bienheureuse Anne-Catherine ?

La clé réside dans un amendement apporté par Emmerich, dans lequel elle parle d’une « église obscure ». Elle entend par là une église dans laquelle la lumière du Christ est éteinte. Par conséquent, l’« après-église » ne sera pas une contre-église ou une église schismatique, ni une « église » protestante comme l’« église » des anglicans ou des luthériens. Au contraire, l’Église catholique elle-même sera cette « post-église » parce qu’elle s’éloigne de plus en plus du Christ.

C'est ici qu'entre en jeu François, qui a ouvertement contredit ses prédécesseurs et – au moins en partie – le Christ lui-même. Le cardinal George Pell a donc à juste titre qualifié le pontificat de François de « désastre », on pourrait aussi dire : un pontificat qui ne correspond pas à la volonté du Christ.

Ou bien pourrait-on imaginer que le Christ aurait « béni » les adultères et les couples homosexuels ? Qu’il aurait toléré les rites païens dans son Église et restreint le mandat missionnaire confié à ses disciples ? Et encore moins qu’il aurait soumis ses enseignements divins à la volonté de l’homme et même les aurait relativisés par rapport aux autres religions ? Certainement pas !

Mais dans l’Église que François a déclarée « synodale », tout cela et, malheureusement, bien plus encore se produit. Il est évident que cette Église ne se préoccupe plus de la volonté du Christ, mais de la volonté des hommes, à laquelle François se conforme volontiers ; tout ce qu’il appelle « humain » ou « pastoral » n’est en réalité que ce qui obscurcit la lumière du Christ.

L’Église obscure de ce pape semble être faite uniquement d’hommes. C’est pourquoi elle n’est plus orientée vers Dieu mais seulement vers les hommes dans une coopération « synodale ».

Celui qui suit les discours du pape, par exemple récemment en Asie, ne peut que s'étonner de voir à quel point il a peu à dire sur Dieu et sur la foi ; en fin de compte, sa prédication est un mélange de politique, d'écologie et d'action sociale agrémenté d'ingrédients religieux ; parfois même, ceux-ci sont désormais totalement absents.

Si Emmerich était encore en vie aujourd’hui, elle ne parlerait pas d’une « après-église » mais de « l’église synodale » de notre pape. Ici, « tout le monde, tout le monde » est invité, comme le dit constamment François, mais chacun se demande : « Invité à quoi ? »

Nous ne savons pas pourquoi Dieu permet que cette situation désastreuse se produise, et Emmerich n'a pas non plus répondu à cette question. Cependant, elle a explicitement souligné que l'« église post-confessionnelle » serait « conçue par des voyous allemands », et elle avait raison sur ce point également.

Ce qu’elle avait prophétisé il y a 200 ans s’est réalisé avec la « Voie synodale » allemande, et François lui-même a adopté officieusement leur programme hérétique dans l’actuel « Synode mondial ».

Non, le « Synode mondial » n’a pas pour but de mettre un terme à l’hérésie allemande, mais de l’aider à triompher. François s’en est déjà occupé. Ou alors pourquoi pensez-vous qu’il a rempli tous les postes clés avec des sympathisants des « canailles » allemandes, sans parler de la prépondérance des participants ?

C'est tellement évident qu'on peut le sentir avec les mains : ce pape veut une nouvelle Église, et c'est à cette « Église franciscaine » que pensait la visionnaire de Dülmen lorsqu'elle parlait de la sombre « après-Église ».

Mais elle a aussi dit à propos de l’introduction de cette « Église » : « Seul le Seigneur a voulu qu’il en soit autrement. » En fin de compte, l’Église du Christ n’est pas entre les mains des hérétiques allemands, ni entre les mains de François. C’est peut-être un signe d’espoir ! »

Tout est fait pour convertir l’église conciliaire à la nouvelle religion humaniste mondiale.

Ce n’est pas une surprise pour personne.

Nos analyses confirment cette situation depuis longtemps.

Et on sait qu’à la fin il ne restaura que l’autel selon Anne Catherine Emmerich : la Sainte Messe traditionnelle.

C’est exactement tel que l’avait prédit le regretté Serge Monast qui était bien informé, c’est à dire qu’il y a un plan en cours sur le long terme, et dont Bergoglio mettra la touche finale:

« …L’Église, sous le pouvoir de l’Anti-Pape, sera absolument identique à l’Église de Jérusalem au temps de Jésus-Christ. Elle partagera l’idéologie des Nations-Unies de la même manière que les Prêtres du Temple partageaient l’Idéologie et le Pouvoir avec les Romains. Elle conservera les croyances en Jésus-Christ comme façade afin de dissimuler ses réels intérêts qui seront, en réalité, la richesse, le Pouvoir Politique et Religieux, et l’opportunisme sur tous les fronts tel que cela était le cas de l’Église de Jérusalem au temps de l’Empire Romain. Elle établira de nouveaux  »Concepts Religieux », tous basés sur la divinité de l’Homme où celui-ci sera considéré comme étant le  »Centre »… … En accord avec l’Agenda International à remplir, la première initiative de l’Anti-Pape en sera une de réconciliation truquée avec l’ensemble des Églises Chrétiennes du monde… L’élection d’un Anti-Pape aura eu pour effet de provoquer un  »Schisme » majeur, supposé être le dernier devant survenir dans le Monde Chrétien…

Voici donc le «Mensonge des Mensonges»! Voici «l’Abomination des Abominations»! Les faux chrétiens étant à la tête de la nouvelle église mondiale; et prétendant être les seuls et uniques représentants de Jésus-Christ d’un côté; de l’autre, les vrais et réels disciples de Jésus-Christ sur la route du Calvaire considérés comme étant les ennemies de l’État Mondial tel que cela était le cas, il y a deux milles ans, en face des prêtres de Jérusalem, et en face de l’empereur romain à Rome. »

Mais si c’est aussi évident, pourquoi n’y a-t-il pas plus de cardinaux et d’évêques qui s’élèvent contre cette nouvelle église?

Tout simplement parce qu’ils sont corrompus comme les Pharisiens et les Scribes au temps du Christ : ils ne veulent pas perdre leurs privilèges, leurs conforts, et leur sentiment de supériorité face au petit peuple.

Les aveugles qui conduisent les aveugles.

Pourquoi le Père laisse-t-il faire?

Parce que c’est le temps de la séparation du bon grain de l’ivraie.

Il faut bien qu’il y ait une épreuve afin de pouvoir choisir.

Mais le Christ interviendra avec sa Mère pour sauver le petit reste fidèle, celui qui s’éloignera de Babylone en pensée et en action.

18 septembre

À L'AUBE DU SALUT

Rien ne s’améliore du côté des guerres en Europe et au Moyen-Orient, et, additionnées à la crise au sein même de l’église catholique, nous avons en mains toutes les indications que le mois d’octobre 2024 risque d’être le mois pivot où tout bascule.

À la lumière des dernières analyses, nous rappelons le calendrier de la fin des temps donné par l’Apocalypse :

La mort de l’Antichrist débute la dernière et 7ème période, soudaine et très rapide, à l’image de Sodome et Gomorrhe, et du temps de Noé.

Selon l’ordre chronologique donné dans l’Apocalypse, nous avons :

1) Mort des témoins (3,5 jours)
2) Résurrection des témoins

Fin de la sixième période.

Entrée dans la 7ème période :

« Et quand l'Agneau eut ouvert le septième sceau, il se fit dans le ciel un silence d'environ une demi-heure. » (Apocalypse, 8-1)

3) Mort de l’Antéchrist
4) Chute de Babylone (3ème malheur, Ap. 11, 14)
5) Retour du Christ
6) Jugement dernier
7) Règne définitif et sans partage du Christ (Ap. 21-22)

Notez qu’avant l’ouverture du 7ème sceau dans les prophéties de l’Église de Jean XXIII (prophétie #11 juste avant celle de François), que la situation est critique au niveau de la guerre, surtout au Moyen-Orient, et de l’église, alors que le pape actuel « est décédé » ET qu’il y a guerre dans l’église.

Ce temps critique à la fin de la sixième période nous est indiqué par NSJC en Matthieu 23-24, puisque c’est vers l’Église qu’il faut jeter notre regard, car tout est en fonction de la Rédemption via l’Église en ce bas monde, quoiqu’en pense Bergoglio.

Les cardinaux et les évêques d’aujourd’hui sont bien les Scribes et les Pharisiens qui sont assis dans la chaire de Moïse du temps de Jésus.

« Faites donc et observez tout ce qu'ils vous disent ; mais n'imitez pas leurs œuvres, car ils disent et ne font pas. »

« Et, lorsque en présence de l'abomination de la désolation, annoncée par le prophète Daniel, établie en lieu saint, — que celui qui lit, entende ! — alors que ceux qui sont dans la Judée s'enfuient dans les montagnes. »

Heureusement, NSJC nous a promis que ces jours seraient abrégés, à cause des élus, car nul n’y échapperait.

C’est ce que mgr Strickland nous explique quant à la prière:

(À propos de Jésus)

« … Il s’éloigne souvent pour prier. Certes, le Christ avait besoin de communier avec son Père en esprit, dans le grand mystère de la Trinité. Mais il enseigne aussi toujours. Il nous donne un exemple de ce que nous devons faire : nous éloigner et prier ».

…  Strickland a également noté que notre Seigneur allait souvent prier avant de faire des déclarations importantes, et nous voyons dans ce passage de l’Évangile qu’il a nommé ses apôtres, un moment important de son ministère public.

L’évêque a ensuite souligné que ce passage parle ensuite d’une « grande foule de ses disciples » – une distinction est ainsi faite entre les 12 apôtres et les autres disciples.

« Je pense que nous devons être très clairs sur cette distinction dans l’Église d’aujourd’hui. Nous savons que les évêques sont les successeurs des apôtres, les successeurs de ces 12 que le Christ a choisis. Bien sûr, malheureusement, Judas Iscariote, l’un d’eux, est un traître, une note et un rappel qui donne à réfléchir que cet élément de trahison demeure dans l’Église, cet élément d’infidélité au Christ. Mais heureusement, 11 des 12 étaient profondément engagés – pas parfaits, et ils ont parfois trébuché en cours de route avec des reniements et de la confusion, tout comme nous, mais ces 12 ont été choisis pour être apôtres. »
...
« Je pense qu’il est vraiment important de se concentrer sur la réalité : l’humanité est la même [aujourd’hui] qu’elle l’était alors. Beaucoup résistent, mais beaucoup veulent toucher Jésus-Christ. Et je pense que nous, en particulier dans notre foi catholique, devons nous rappeler qu’il ne s’agit pas seulement d’un souhait ou d’un espoir, mais qu’il est possible pour nous de toucher Jésus-Christ, sa présence eucharistique, d’être réellement nourris par son Corps et son Sang, son Âme et sa Divinité », a-t-il déclaré.
...
Strickland a ajouté que si de nombreux fidèles ont besoin d'entendre la voix de leurs bergers, même Notre Seigneur s'est retiré pour prier à de nombreuses reprises, comme dans cet Évangile de Luc et pendant sa grande agonie dans le jardin... Strickland … a souligné que nous devons prier pour notre pays, et en particulier pour le Saint Rosaire.

Rappelant aux auditeurs que l'histoire a été changée par la prière du Rosaire à Lépante , « croyons que ce même pouvoir est à notre disposition si seulement nous l'acceptons », a déclaré Son Excellence. » (lifesitenews.com)

On peut facilement faire le lien entre Judas et Bergoglio dans ses propos, ainsi qu’à la situation décrite quand aux Pharisiens et aux Scribes au temps de Jésus.

Et, il est plus que temps de se retirer et prier.

Se retirer veut dire aussi de se couper mentalement de la corruption de l’esprit initiée par Babylone et ses valeurs morales de plus en plus dégradantes.

Être dans un état de prière, de grâce constante, connecté par le Saint-Esprit dans ses tâches quotidiennes est une séparation de Babylone.

Et, l’arme ultime dans ce moment critique nous le connaissons, c’est le Rosaire.

À l’aube du synode, et donc de notre Salut qui suivra, car la chute de Babylone représente l’Espérance du Salut pour les fidèles au Christ et à Marie, il est important de se retirer avec le Rosaire, si puissant, qu’il a fait tomber les ottomans à Lépante, pour contrer les forces maléfiques qui agiront pendant ce mois du Rosaire.

Car octobre, et spécialement le 7 octobre, est dédié au Rosaire.

Mgr Strickland sur le Rosaire :

« Soulignant que le Rosaire est un voyage à travers la vie du Christ, Son Excellence a réfléchi sur le premier mystère du Rosaire, l’Annonciation, qui montre le début de la vie de Notre Seigneur. «

Lorsque l’ange Gabriel vient annoncer à la Sainte Vierge Marie qu’elle a été choisie par Dieu pour porter Jésus, le Fils de Dieu dans son sein, Marie dit « oui ». Et les Écritures nous disent, et nous chantons à Noël « Joie au monde », que le chant de Dieu est conçu dans le sein de Marie. » Mgr Strickland a ensuite noté que c’est ici que commence l’histoire de Jésus et que c’est également là que commence notre cheminement en priant le Rosaire.

L'évêque a ensuite souligné que les piliers de la foi catholique sont l'Eucharistie et le rosaire, faisant référence à une vision de saint Jean Bosco dans laquelle l'Église est un navire dans une terrible tempête, ancrée au pilier de Marie et de Notre Seigneur eucharistique. « Nous avons besoin de ces piliers en cette période de défi et de folie où trop de gens disent : "Nous n'avons pas besoin de Dieu ; nous pouvons réparer ce monde nous-mêmes". Nous faisons un excellent travail dans ce domaine, n'est-ce pas ? » (lifesitenews.com)

Les piliers de la fin des temps sont le Rosaire et l’Eucharistie.

C’est la raison des attaques contre l’Eucharistie depuis Vatican II, et cette attaque finale du synode 2024.

Les pharisiens modernes en profiterons en plus pour célébrer  Vatican II le 11 octobre prochain.

C’est pourquoi Anne Catherine Emmerich a vu qu’il ne resterait que l’autel à la fin des temps.

La vision de Saint Jean Bosco énoncé par mgr Strickland est bien connue, et présente dans plusieurs de nos analyses (voir 20 avril 2020).

Car, les deux colonnes, dont l’une supporte l’Hostie « Salus credentium » (« Salut des croyants ») et l’autre  surmontée de la statue de la Vierge Immaculée, aux pieds de laquelle on peut lire : « Auxilium Christianorum » (« Secours des chrétiens »), sont un signe de la fin des temps.

« Auxilium Christianorum »  « Notre-Dame Auxiliatrice » est fêtée le 24 du mois de mai.

Ce titre fut donné à la Sainte Vierge Marie et officiellement introduit dans l’Église par Pie V, après la célèbre victoire de Lépante en 1571, lorsque qu'il ordonna d'inscrire dans la litanie Lorétienne l'invocation "Maria Auxilium Christianorum, ora pro nobis".

Saint Pie V ne cacha point qu'il attribuait à l'intercession  de la sainte Vierge le succès de Lépante. Il ajouta aux litanies de Lorette, c'est-à-dire de la sainte Vierge, l'invocation "Secours des chrétiens, priez pour nous", et fixa au 7 octobre une fête en l'honneur de Notre-Dame de la Victoire.

Il y a donc un lien direct entre les mois d’octobre et de mai.

Sachant que Don Bosco a prophétisé aussi la venue du Lys de Paix avant le mois des deux lunes, et que le seul possible maintenant est mai 2026, on ne peut qu’anticiper que le mois d’octobre 2024 est crucial.

Spécialement parce qu’aussi le 13 octobre est lié à 1884 et la libération des démons pour détruire l’Église, ainsi qu’au miracle du soleil en 1917.

Cette date ne nous a pas été présentée par la Sainte-Vierge sans raison.

Nul ne connaît le jour ni l’heure sauf le Père mais les signes du figuier sont là afin de nous dire :

« Soyez prêt et retirez vous de Babylone. »

17 septembre

LE TESTAMENT DE BERGOGLIO

Alors que le cardinal Burke se demande si on est à la fin des temps, ceux qui observent attentivement et comprennent, savent que la fin du calendrier initié en 1962 par Jean XXIII arrive, et en conséquence, prouve que nous sommes bel et bien à la fin des temps depuis plusieurs décennies.

On n’attend pas l’Antichrist.

Nous sommes en présence de l’Antichrist système depuis très longtemps, et de l'Antéchrist personnifiée depuis le 13 mars 2013.

C’est ce que nous avons essayé de démontrer à l’aide des prophéties de Jean XXIII, surtout consacrées à l’Église puisque énumérées dans l’ordre des papes successifs, ainsi que les actualités, et ce depuis 2011.

C’est ce que nous avons identifié dans les dernières analyses de septembre.

Vatican II a été le dernier coup de canon de Satan pour saper l’Église, et les papes qui se sont succédés n’ont fait pencher l’Église qu’un peu plus vers l’œcuménisme, la fraternité, le dialogue interreligieux, ainsi que le démantèlement de la Sainte Messe en une parodie qui atteint son paroxysme avec les célébrations amazoniennes en cours d’essais.

La conclusion du synode des synodes d’octobre 2024 est le dernier acte de Bergoglio.

Son testament.

Pour les chrétiens  allumés, ce fut 3 années de ténèbres.

Comme le signe de Jonas.

Lorsque Jonas sort finalement du ventre du poisson, il part à Ninive délivrer son message : « Encore 40 jours et Ninive sera détruite ».

Nous avons analysé dernièrement que nous atteignons les 100 ans de destruction de Satan ajoutés aux 40 ans d’attente dans le désert à l’image du Christ, notre carême, depuis la vision de Léon XIII du 13 octobre 1884.

C’est la même date que le miracle du soleil de 1917.

C’est en plein au milieu du synode d’octobre 2024.

Bergoglio et ses sbires ont publié hier, lendemain de la fête de Notre-Dame des Douleurs, les dernières modalités sur le déroulement de ce dernier.

Voici l’essentiel du résumé publié par LifesiteNews.com, ajoutés de nos commentaires entre parenthèses :

« Voici ce qui se passera au Synode sur la synodalité en octobre

CITÉ DU VATICAN ( LifeSiteNews ) — Le bureau de presse du Vatican a publié les détails du prochain Synode sur la synodalité qui débutera plus tard ce mois-ci...

Cet événement marque le point culminant d’un processus pluriannuel entamé en 2021. Les rencontres devraient aboutir à un document final émanant du pape François ou approuvé par lui.
...

La retraite, qui se déroulera principalement en privé (seules certaines sections seront diffusées en direct par les portails d'information du Vatican), sera à nouveau principalement dirigée par le père Timothy Radcliffe, OP, un dominicain anglais de 79 ans, connu pour sa promotion de l'idéologie LGBT et sa contradiction avec l'enseignement de l'Église sur le sujet.

Comme l’année dernière, Radcliffe sera rejoint par l’abbesse bénédictine italienne Mère Maria Ignazia Angelini, et les deux continueront d’agir pendant tout le mois comme « assistantes spirituelles » du Synode.

Une nouveauté cette année est la veillée pénitentielle qui se tiendra le soir du 1er octobre dans la basilique Saint-Pierre. Sous la conduite du pape François, trois personnes « qui ont souffert du péché : le péché d’abus ; le péché de guerre ; le péché d’indifférence face au drame présent dans le phénomène croissant des migrations dans le monde entier » seront entendues.

Après cela, « aura lieu la confession d’un certain nombre de péchés », a annoncé le Vatican, sans donner de détails précis sur le déroulement de l’événement : pourrait-il donc s’agir d’une forme de confession générale ?

« Le but n’est pas de dénoncer le péché des autres, mais de se reconnaître comme l’un de ceux qui, par omission ou par action, deviennent cause de souffrance et responsables du mal infligé aux innocents et aux sans défense », écrit le Vatican.

« Celui qui exprime la demande de pardon le fera au nom de tous les baptisés. »

(Cela ressemble drôlement à une confession humaniste à la mode woke pour remettre les pendules à zéro. Du moins on ne spécifie pas ici si la demande de pardon sera faite au Père, ou à l’humanité entière; pour preuve la liste qui suit.)

Les péchés particulièrement « confessés » incluent :

    • Péché contre la paix
    • Péché contre la création, contre les populations autochtones, contre les migrants
    • Péché d'abus
    • Péché contre les femmes, la famille, la jeunesse
    • Le péché d'utiliser la doctrine comme des pierres à lancer
    • Péché contre la pauvreté
    • Péché contre la synodalité/manque d’écoute, de communion et de participation de tous

(Péché contre la création, contre les migrants : Bergoglio manipule comme les politiciens. Cela nous en avons la preuve depuis 2013. Voyez ici la contradiction : les pays qui ont reçus le tsunami en immigration se retrouvent avec une pénurie de logements, dont les prix augmentent à vue d’œil, et se trouvent dans l’obligation d’augmenter le rythme de création de nouveaux logements, détruisant ainsi la terre et la nature si chère à Bergoglio, tout en augmentant conséquemment les émissions polluantes.

Péché d’utiliser la doctrine : on veut éliminer la doctrine et empêcher les faiseurs de troubles tels que les cardinaux Burke, Sarah, et autres, ainsi que les évêques qui défendent la vraie Foi.

Bref, c’est le SIGNE DE LA MORT DES DEUX TÉMOINS à venir. Sur le court terme.

Péché contre la synodalité : Voilà. La ligne rouge est tracée. Pour ou contre la synodalité. Mêmes valeurs que le système woke. Ceux contre le principe de la synodalité seront ostracisés.

Rappelons ceci (voir 9 juillet) : « Le terme même de « synodalité » a été vivement critiqué par d’éminents prélats, tels que le cardinal Raymond Burke et le cardinal Joseph Zen, comme étant imprécis et sans fondement historique. Mais l'IL précise que depuis le début du synode en 2021, « les termes synodalité et synodal , dérivent de l'ancienne et constante pratique ecclésiale de rassemblement au synode ces dernières années ».

La mission synodale est effectivement un concept moderne inventé par Bergoglio et ses fidèles collaborateurs.

« Ce document sera différent de celui utilisé pour la première session. «Si, lors de la première session, il était important de mettre en évidence les thèmes à aborder de manière ample, le document de travail de la session d'octobre entend plutôt souligner certains nœuds à défaire pour répondre à la question Comment être une Église synodale en mission, en tenant compte du chemin parcouru jusqu'à présent et en proposant des arguments théologiquement fondés ainsi que des propositions concrètes pour aider au discernement confié aux membres de l'assemblée», a déclaré Mgr Riccardo Battocchio, secrétaire spécial de la XVIe Assemblée.  » (vaticannews.va))

Après la « confession », le pape François adressera une demande de pardon à « Dieu et aux sœurs et frères de toute l’humanité … au nom de tous les fidèles ».

(Voilà qui confirme le volet humaniste, puisque selon Bergoglio, tous les chemins mènent à Dieu.)
… )

Donc, Bergoglio veut léguer une église synodale en mission.

Mais, puisque tous les chemins mènent à Dieu selon lui, alors, comment peut-on parler de mission de l’Église?

La notion tombe d’elle même puisque l'église concilaire catholique n'a alors plus de mission.

C’est un paravent pour une « fraternité universelle », une église convertie à l’humanisme, la conclusion de Vatican II.

La preuve :

« Pape François: la synodalité crée la fraternité en dehors de l’Église » (vaticannews.va) (analyse du 27 juin dernier)

« ... Le «profond renouvellement» que le Pape appelle de ses vœux trouve sa source dans le Concile Vatican II.

Le Pape qui l’a initié, ... Jean XXIII parlait d’un «aggiornamento» («une mise à jour») quand celui qui l’a clos, ... Paul VI, évoquait un «renouveau florissant de l’Église». Toujours sur la nécessité de réforme, François a cité son prédécesseur, le Pape Benoit XVI, qui souhaitait une réforme afin de parvenir à une communauté dans laquelle le Divin peut opérer, «une communauté dans laquelle un 'je' n'est plus contre un autre 'je'»... »

Donc, Bergoglio indique bien qui va clore l'« aggiormamento » initié par Jean XXIII avec la fin du synode en octobre prochain.

Élimination de la messe traditionnelle suivi de la conversion TOTALE de l'église conciliaire à l'humanisme.

Les valeurs sont finalement inversées (on ne parle plus au futur): C'est l'église qui s'est convertie et non le monde qui s'est converti au Christ, comme le voulait NSJC en créant son épouse, l'Église, établie sur le roc qu'est Saint-Pierre.

Rappelons les 5 perspectives tirés de synod.va (le lien ne fonctionne plus, évidemment) dans l’analyse du 27 juin dernier :

«La perspective #4 doit retenir l’attention sur « La méthode synodale » pour 2024:

« Enfin, la liturgie étant à la fois miroir et nourriture de la vie de l’Église, le travail portera également sur la dimension liturgique : « Si l’Eucharistie façonne la synodalité, le premier pas est d’honorer sa grâce avec un style de célébration qui soit à la hauteur de ce don et avec une fraternité authentique » (RdS3k).

Le groupe de travail, qui assumera la perspective transversale de la méthode synodale, explorera
des points tels que :

a) la relation féconde entre l’enracinement liturgique et sacramentel de la vie synodale de
l’Église (écoute de la Parole et célébration de l’Eucharistie) et la pratique du discernement
ecclésial ;

b) une meilleure clarification de la configuration de la « conversation dans l’Esprit », en tenant
compte de la pluralité des déclinaisons qu’elle connaît grâce à l’expérience de multiples
spiritualités ecclésiales et de différents contextes culturels (cf. RdS 2i-j) ;



f) la promotion d’un style de célébration adapté à une Église synodale, qui permette de vivre et
de témoigner de la participation commune de tous, tout en respectant et en promouvant la
spécificité des rôles, des charismes et des ministères de chacun…. »

Et plus loin:

« Il faut privilégier ce qui est le plus efficace pour l’annonce de l’Évangile, en ayant le courage
d’abandonner ce qui s’avère moins utile ou même un obstacle. C’est cet élan vers la mission qui fait
que le processus synodal n’est pas un exercice où l’Église se regarde dans le miroir et se préoccupe de
ses propres équilibres, mais qu’elle est projetée vers le monde et l’humanité tout entière, en demandant
à chaque membre du Peuple de Dieu d’offrir sa contribution irremplaçable.

L’œcuménisme du sang (cf.RdS 7d) nous rappelle avec force que le témoignage de l’Évangile jusqu’au don de la vie concerne tous les baptisés, sans distinction d’appartenance confessionnelle : c’est donc la mission commune qui constitue le vecteur du chemin vers l’unité des chrétiens, à partir de formes concrètes de collaboration, qu’il faut continuer à promouvoir et à expérimenter. »

Bref, tout cela confirme que le processus synodale n'est qu'une illusion: seul la volonté de Bergoglio compte, et les décisions donneront l'apparence d'être prises par des comités.

Quant aux 5 perspectives: c'est exactement le synode amazonien qui revient sur la table.

La « célébration liturgique » (on ne dit pas la MESSE dans ce document) sera laissé à la discrétion des « locaux ».

C'est un démantèlement de la messe pour en effacer l'essentiel: la présence réelle du Christ. » écrivions nous.

Voilà.

Tout est dit.

Ou presque…

Veillée de prière œcuménique (tiré du lien LifesiteNews ci-haut, inclu dans le processus du synode) :

« Alors que le Synode de 2023 a commencé par un événement de prière œcuménique, cette année verra un rassemblement similaire le 11 octobre. La date est délibérée, étant le 62e anniversaire de l'ouverture du Concile Vatican II et près de 60 ans depuis la publication du Décret sur l'œcuménisme Unitatis Redintegratio .

La cérémonie se déroulera sur la Place des Protomartyrs, où, comme le précise le communiqué de presse du Vatican, saint Pierre a été martyrisé selon le témoignage de la tradition. »

(Rappelons que l'église est veuve après 60 ans.)

VOILÀ.

LE TESTAMENT DE BERGOGLIO.

On connaît tous la signification du 11 pour la kabbale (voir analyses précédentes), et en ce jour d’octobre, Bergoglio confirme qu’il sera celui qui CONCLUERA Vatican II.

Fusion totale dans un œcuménisme humaniste et fraternel prêt pour l’Agenda 2030.

Il veut être reconnu comme l’illustre pape qui a sauvé l’église alors qu’il sera vomit de la bouche de Dieu (Apocalypse 3, 16).

Le temps est proche.

16 septembre

Sans surprise, l’État profond fera tout pour que les démocrates remportent la présidence américaine.

Ils ne peuvent se permettre de perdre encore quatre années.

Une deuxième tentative d’attentat contre l’ex-président n’est pas anodin.

Leurs plans sont trop avancés, et surtout, la dette des États ne peut croître indéfiniment. Une crise est à l’horizon.

Comme les analyses le confirment depuis longtemps, la prophétie « Grand Éclair à l’Orient » est encore plus proche de semaines en semaines.

« et en Occident, sera tué un chef. Au sud de Luther »

Notez pour ceux que ne le savent pas que « Luther » dans les prophéties est le nom prophétique pour la terre des protestants, les États-Unis.

Cela confirme aussi en quelque sorte les écrits de Louis D’Alencourt (le projet 47; sont dernier article avant de nous quitter).

Commentaire de mgr Vigano sur les dernières paroles de Bergoglio avant son retour à Rome :

« Je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. » (Jean 14:6)

Bergoglio, avec ses déclarations impies adressées aux jeunes de Singapour selon lesquelles « toutes les religions sont un chemin vers Dieu », offense la Majesté de Dieu, trahit la Révélation divine, piétine les principaux Mystères de notre Foi et annule le Sacrifice rédempteur du Fils de Dieu, Notre Seigneur Jésus-Christ.

Ses paroles mensongères sont particulièrement insidieuses parce qu’elles s’adressent aux nouvelles générations, que Bergoglio trompe en leur faisant croire qu’il est possible d’être sauvé sans reconnaître que Jésus-Christ est le Fils de Dieu, l’unique Sauveur, et que son Église est l’unique arche du salut. Je suis la porte (Jn 10, 9) a dit Notre Seigneur de lui-même.

Nier cette vérité, c’est apostasier la foi et fouler aux pieds la Croix.

Le faire du plus haut des Seuils est un scandale d’une gravité sans précédent, surpassé seulement par le silence craintif ou complice de la majorité de l’épiscopat.

La « passio Ecclesiæ » s’accomplit dans la trahison d’une autorité usurpée, d’un nouveau Sanhédrin également apostat. »

Finalement un cardinal, non le moindre, le cardinal Burke affirme que nous somme probablement à la fin des temps :

« ( LifeSiteNews ) — Le cardinal Raymond Burke estime que nous vivons peut-être les « derniers temps ».

« Est-ce que ce sont les derniers temps ? Je ne sais pas. Notre Seigneur lui-même a dit que c'est au Père de prendre ces décisions. Mais il semble bien que ce soit le cas, et nous avons donc besoin d'une intervention forte de Notre Seigneur », a écrit Burke dans un post publié sur X jeudi, alors qu'il appelait les gens à se joindre à sa neuvaine de Notre-Dame de Guadelupe.
Dans un autre article publié lundi sur X, Burke a appelé son auditoire à invoquer l’intercession de la Vierge Marie pour obtenir la grâce d’être « des compagnons de travail fidèles et courageux dans la vérité » avec le Christ. Il a raconté comment Notre Seigneur avait envoyé la Sainte Mère par des apparitions pour nous ramener à Dieu au cours des siècles, comme en 1531, lorsque le « sacrifice humain » ravageait le Mexique et que la révolte protestante attaquait l’Église catholique en Europe. Puis, Dieu a envoyé Notre-Dame de Guadalupe pour « amener d’innombrables cœurs à son Cœur Immaculé afin qu’ils puissent se reposer dans son Cœur glorieux et transpercé, y trouvant le bon ordre de la Loi et de l’Amour divins. »

...

Le 13 juillet, Burke a reconsacré l'Amérique au Cœur Immaculé de Marie lors d'un événement mensuel commémorant les anniversaires des apparitions de Fatima, rejoint par environ 3 000 fidèles catholiques.
Lors de son homélie, Burke a appelé les catholiques à se préparer à la possibilité du martyre pour être restés fidèles au Christ. 

« Nous devons nous tourner quotidiennement vers le Christ et embrasser le martyre blanc de l’indifférence, du ridicule et de la persécution », a-t-il déclaré, avertissant que « certains d’entre nous pourraient même être appelés à donner le témoignage ultime du martyre rouge, de la mort en restant fidèles au Christ et à son plan pour notre salut et le salut du monde. »

« Chacun de nous est appelé, avec Marie Immaculée, à faire sa part dans l'œuvre salvifique du Christ, selon sa vocation de vie et ses dons distincts », a-t-il expliqué.   

« Chacun de nous est appelé à prier et à faire pénitence pour la conversion de la Russie, à célébrer les premiers samedis de réparation et à prier le Rosaire, en gardant dans notre cœur, un avec le Cœur Immaculé de Marie, tout ce que Notre Seigneur a dit et fait pour notre salut éternel. »

« Puissions-nous, unis de cœur avec le Cœur Immaculé de Marie, garder toujours dans nos cœurs le Mystère de la Foi, afin qu'avec Marie, nous puissions apporter au monde le Christ et son œuvre salvifique », a prié le prélat.

15 septembre

En route vers le synode

La Sainte Vierge Marie est apparue aux enfants le 13 octobre 1917 en Notre-Dame du Rosaire, le rosaire, seule arme pour la fin des temps, en Notre-Dame des Douleurs, et en Notre-Dame du Carmel.

Nous fêtons aujourd’hui Notre-Dame des Douleurs.

Et des douleurs, nous lui en donnons par tous nos péchés.

Bergoglio en tête avec ce synode à l’odeur putride dont, nous nous en doutions depuis le début, est arrangé à la sauce Bergoglio comme tous ses autres synodes auparavant.

LifeSiteNews )Mar 20 août 2024  — L'évêque suisse Marian Eleganti a déclaré que le Synode du Vatican sur la synodalité était déterminé par des « agendas tout faits » et a critiqué le pape François pour son hypocrisie.

Dans une interview accordée au média suisse kath.ch, il a affirmé que « les agendas tout faits détermineront le processus synodal et le contrôleront dès le début ».

Il a déclaré que le processus synodal du pape François n'est pas réellement un processus « d'écoute » déterminé par les opinions des laïcs, comme le prétendent souvent les partisans de la « synodalité ».

« Je crois que dans de tels processus, les éditeurs qui formulent les documents finaux sont le facteur décisif – pas nécessairement le Saint-Esprit », a déclaré Eleganti. « On ne peut pas impliquer 1,2 milliard de catholiques dans un tel processus. »

« Cela est aussi immédiatement instrumentalisé pour la politique de l’Église », a-t-il ajouté.

«Aujourd'hui, la soi-disant 'réalité vécue' est utilisée comme une autre 'source de révélation'», a déclaré l'évêque suisse à propos des perspectives du synode.

Citant le philosophe colombien Nicolás Gómez Dávila, Eleganti a déclaré : « N’ayant pas réussi à amener les gens à mettre en pratique ce qu’elle enseigne, l’Église contemporaine a décidé d’enseigner ce qu’elle pratique. »

Le prélat a averti que le synode pourrait conduire au schisme « si la frustration d'avoir encore une fois échoué dans son propre programme devient suffisamment grande ».

Il a ensuite critiqué l'hypocrisie de François qui promeut la « synodalité » tout en agissant lui-même de manière autoritaire.

« Bien que le pape François ait écrit Synodalité sur sa bannière, il a un style de leadership très autoritaire », a déclaré Eleganti. "Il intervient dans le processus synodal et le dirige, par exemple en retirant les questions importantes de l'assemblée plénière et en les déléguant à des commissions qui travaillent de manière autonome."

«Il a également remis à l'ordre du jour du deuxième synode sur la famille un vote rejeté par la majorité de l'assemblée plénière. Le document final du Synode amazonien a déçu Mgr Kräutler pour des raisons similaires.»

"Je ne refuse pas au pape François l'autorité et l'autorisation de le faire", a précisé Eleganti. "Il est le Pape et doit agir selon sa conscience devant Dieu."

Cependant, « certains se demanderont ce que signifie exactement pour lui la synodalité ».

« Apparemment, la synodalité a des limites. Beaucoup voient une contradiction dans les actions du pape », a-t-il conclu.

« … L'autorité du Pontife romain est le dérivé de l'autorité du Christ et tire sa légitimité de sa conformité à cette réalité ontologique. En revanche, l'autorité de Bergoglio est ouvertement proclamée indépendante et autoréférentielle : il pense qu'il peut utiliser et abuser de son propre pouvoir et de l'autorité (et de la direction) de l'Église catholique simplement parce qu'il sait que le clergé et le peuple chrétiens ont habitué, dans le soixante dernières années, à accepter tout changement que l'Autorité leur imposait. Au nom d'une "démocratisation" de l'Église conciliaire - aujourd'hui rebaptisée "synodalité" - le lien entre l'autorité du Christ et celle de son vicaire sur terre a été rompu, créant ainsi les prémisses d'un exercice tyrannique du pouvoir. Bergoglio veut être reconnu comme pape légitime car ce n’est qu’à partir de cette position qu’il pourra exiger l’obéissance des catholiques et achever la transformation du catholicisme romain en religion maçonnique de l’humanité…

Cette servilité de l'Église envers le monde est souhaitée et préméditée : elle inclut le soutien à la fraude climatique et au culte idolâtre de la Terre Mère, après avoir été explicitée par la fraude criminelle psycho-pandémique et la « vaccination » massive avec des produits prouvés nocifs, voire mortels. , sérums et presque toujours stérilisants, produits avec des fœtus avortés avec le placet du Vatican . Il est donc évident que le rôle de Bergoglio dans la mise en œuvre de l'enfer mondialiste a été décisif et nous montre comment le jésuite argentin - comme les dirigeants des principaux pays occidentaux tels que Biden, Macron, Trudeau, Starmer et d'autres - a été placé sur le trône. de Pierre en tant qu'émissaire du Forum économique mondial.

Une telle trahison dans le gouvernement de l’Église catholique confirme un vice d’intention dans la prise en charge de la Papauté, tel qu’elle invalide la légitimité même de celui qui a usurpé le pouvoir et en abuse pour détruire l’institution qu’il préside. C’est là le nœud de la question : un Pape peut-il contredire la doctrine que Notre Seigneur lui a ordonné de défendre, de garder et de transmettre, allant jusqu’à prêcher l’hérésie ?

Un pape peut-il se considérer à ce point déconnecté du Christ Roi et Pontife, au point d’utiliser la papauté contre la volonté du Christ, transformant son Église en une organisation antichrétienne, au service de l’élite mondialiste ? De quelle « Église » Bergoglio est-il le « Pape » ? » (mgr vigano- 10 sept - aldomariavalli)

Et Bergoglio de conclure son voyage en Asie :

« Toutes les religions sont un chemin vers Dieu. Elles sont – je fais une comparaison – comme des langues différentes, des idiomes différents, pour y parvenir. Mais Dieu est Dieu pour tous. Et parce que Dieu est Dieu pour tous, nous sommes tous ses enfants.

« Mais mon Dieu est plus important que le tien ! Est-ce vrai ? »

Il n’y a qu’un seul Dieu et nous, nos religions sont des langues, des chemins vers Dieu. Certains sont sikhs, d’autres musulmans, d’autres hindous, d’autres chrétiens, mais ce sont des chemins différents. Compris? » (benoit-et-moi.fr)

Cette affirmation a causé un tollé général dans la communauté catholique.

Évidemment.

« Des mots qui sonneraient comme une platitude désarmante sur les lèvres de n’importe qui, mais qui laissent perplexe lorsqu’ils sont prononcés par le successeur de l’apôtre Pierre, dont le ministère consiste à confirmer ses frères dans la foi, et non à les désorienter.

François, en revanche, le réinterprète à sa manière, comme si saint Pierre avait entamé un dialogue avec les juifs et les païens, leur disant que la mort et la résurrection du Christ n’ont rien apporté de substantiellement décisif à l’histoire de l’humanité, si ce n’est une nouvelle voie alternative vers Dieu, mais toujours facultative et sans la prétention d’être la seule vraie. Comme la variante d’une autoroute.

Peut-être le Pape croit-il que l’affirmation qui est sortie de la bouche même de Jésus-Christ – « Je suis le chemin, la vérité et la vie » (Jn 14,6) – était une coquille de quelque copiste, ou une réinterprétation des disciples du Seigneur, qui n’avaient encore rien compris au dialogue interreligieux, ou même un délire de toute-puissance d’un certain Jésus-Christ, qui s’était monté la tête en se prenant pour Dieu.

« Personne ne vient au Père si ce n’est par moi. Si vous me connaissez, vous connaîtrez aussi le Père » (Jn 14,6-7) : une “perspective” résolument opposée à celle du Pape. » (lien benoit-et-moi.fr ci-haut)

« … La doctrine catholique sur le Christ unique sauveur est, comme on le voit, liquidée. Et de la manière la plus claire possible. Quel sens l’évangélisation a-t-elle à ce stade ? Et l'esprit missionnaire ? Pourquoi des légions de catholiques ont-elles tout sacrifié, même la vie elle-même, pour prêcher l’Évangile si chaque foi est la même que les autres et qu’elles mènent toutes également à Dieu ?

Bien sûr, ce n’est pas la première fois que Bergoglio s’exprime en ces termes, mais il ne l’a jamais fait avec autant de brutalité.

À ce stade, on se demande : qu’en est-il de la papauté elle-même ? À quoi ça sert ?.. » (aldomariavalli)

« Le seul chemin vers Dieu le Père est par son Fils Jésus-Christ. Le nier, c'est nier la foi catholique, c'est une hérésie », a écrit l'évêque Strickland en réponse au pape François. » (lifesitenews.com)

Voilà.

Cela nous donne une idée claire et finale du personnage actuellement sur le trône de Saint-Pierre.

Il n'y a plus aucun doute.

Si les tièdes n'ouvrent pas les yeux avec ses dernières paroles, alors ils ne les ouvriront jamais.

Bergoglio a renié la fonction du pape dès le premier jour en se déguisant en agneau, prêchant la pauvreté avec ses vieux souliers, refusant les appartements normalement occupés par le pape pour aller habiter à Sainte-Marthe, et continue depuis de s’affirmer comme le destructeur, comme simple évêque de Rome, et qui affirme maintenant que tous les chemins mènent au Père.

Il ne pouvait pas agir ainsi tant et aussi longtemps que le katéchon était vivant, car Benoît XVI était un expert en théologie.

Mais maintenant, il peut tout faire.

Mise à jour concernant les signes du Ciel :

La comète d’octobre continue sa progression. Elle n’est pas visible pour l’instant car elle est trop près du soleil.

Soleil, qui comme prévu, continue d'élever son activité et ses taches en plein maximum solaire, avec une éruption de classe X4.5 hier suivi d’une éjection de masse coronale qui est en partie dirigée vers la terre.

Conséquemment, il y aura des aurores assez spectaculaires dans la nuit du 16 au 17 septembre, car la force est de trois sur une échelle de cinq (la force de la tempête du 13 mai dernier était de cinq).

Les signes sont de plus en plus nombreux.

En route vers le synode.

13 septembre

Le 8ème roi : l’oméga


« Et la bête qui était et qui n'est plus, en est elle-même un huitième et elle est des sept, et elle s'en va à la perdition. » (Apocalypse 17, 9-11)

Évidemment, il s’agît de Bergoglio (voir analyses précédentes).

La damnation l’attend fort probablement, sa perdition, mais le physique est le reflet de l’âme, et il est en train d’accélérer sa mort terrestre par ses agissements tout en entraînant plusieurs âmes avec lui.

« Au cours de ces 11 années de « pontificat », les attaques contre la doctrine, la liturgie et la morale ont été systématiques et ont conduit à une perte généralisée de la foi que nous pouvons maintenant constater dans tous les domaines du tissu ecclésial : dans les diocèses, les paroisses et les communautés religieuses. » (benoit-et-moi.fr)

Le 13, rappelons le, est le chiffre symbolique qui indique un passage à venir, le début et la fin d’un cycle, l’alpha et l’oméga.

« Je suis venue vous demander de venir ici pendant six mois de suite, le 13, à cette même heure. Ensuite je vous dirai qui je suis et ce que je veux. Après, je reviendrai encore ici une septième fois. » déclare la Sainte Vierge lors de sa première apparition à Fatima.

Fatima et Bergoglio sont liés, car le troisième secret concerne l’apostasie générale, même au sommet de l’église, confirmant La Salette avec l’antichrist sur le trône.

Lors des apparitions à Fatima, le petit  François voit la Sainte Vierge mais ne l’entend pas, comparativement à sa sœur et sa cousine.

Nous pointant Bergoglio de la fin des temps.

L’actuel occupant du siège de Pierre est le premier pape à porter le nom de François.

La contre-église de Bergoglio est tellement éloignée de celle qui a grandi et perduré durant presque deux mille ans qu’on peut considérer qu’elle n’entend pas les messages de la Très Sainte Vierge.

Remarquez aussi la dernière phrase de Marie ci-haut: Elle confirme qu’elle reviendra une septième fois.

Pour la fin des temps.

Du 13 mai au 13 octobre il y a pile 5 mois, soit 153 jours. Cinq mois ce n’est pas six mois. Cependant la Sainte Vierge dit bien qu’elle viendra six mois de suite et que cela correspondra à six apparitions puisqu’elle en prévoit d’ores et déjà une septième.

Cela veut dire qu’elle compte le mois de mai, c’est à dire le mois en cours ainsi que la première apparition. De mai à octobre il y a 5 mois qui s’étalent sur 6 mois. Pour décompter, le Ciel dit : 6 mois, ce qui correspond au mode de calcul biblique qui raisonne en mois ou en années commencés.

Ainsi, selon le mode de calcul biblique, Bergoglio atteindra 13 ans de pontificat le 13 mars 2025.

Sa limite?

L’apparition d’août à Fatima en 1917 a été reportée du 13 au 19 car les autorités avaient empêché les enfants de se rendre au lieu des apparitions.

Le 19 renvoie à Saint-Joseph dont on la fête est le 19 mars, date d’intronisation de Bergoglio.

Nombre de jours entre le 19 mars et le 19 août : 153.

Le 153 est le chiffre relié au Christ, le chiffre de la pêche miraculeuse dans le Nouveau Testament qui symbolise l’ensemble des rachetés : la deuxième Pâques dans la Bible, la mort et la résurrection du Christ (voir analyses précédentes).

Lors du miracle du soleil le 13 octobre 1917, la Sainte Famille est apparue aux enfants, nous montrant l’importance de ce qui est Vérité, et ce qui est à venir, à la fin des temps.

Car les trois membres de la Sainte Famille sont liés à l’Église dans sa Passion.

Le 13 octobre 1917, pendant que les voyants voyaient la Sainte Famille, les autres qui s’étaient déplacés apercevaient le soleil dansant.

La première Pâques a d’ailleurs eu lieu suivant un 13 : dans la nuit du 14 au 15 Nisan nous indique la Bible.

Nous nous apprêtons donc à vivre la troisième Pâque et la seconde rédemption de l’humanité, la dernière, avant le Jugement dernier.

Or cette fois, ce sera vraiment la fin du grand cycle, la fin des temps, le Jugement suivi de la nouvelle Jérusalem.

Et Bergoglio en est le signe visible : l’antichrist personnifié qui s’en va à sa perte, et qui est lié comme nous l’avons vu dans les dernières analyses, au chiffre 13.

La vie temporelle et la vie spirituelle sont liés.

Le physique ne peut se passer du spirituel, et vice-versa.

Nous sommes corps et âme.

Quand l’Église va, le monde terrestre va, les structures et les institutions tiennent la route et recherchent le bien commun, à savoir le salut des âmes en Jésus-Christ, malgré les innombrables difficultés.

Quand l’Église flanche, la société civile se dégrade moralement, mais aussi culturellement et socialement, et s’enfonce dans la débauche, la cupidité, l’envie, la bêtise et la méchanceté.

C’est le cas depuis le concile Vatican II (1965) et Mai 68, dont les fruits pourris se sont étendus au monde entier.

D’ailleurs, le point Alpha ou point zéro de Léon XIII avec sa vision du diable, a son pendant « monde civil » car c’est le 13 octobre 1884 qu’était défini le méridien de Greenwich comme point zéro pour le monde entier.

Le départ d’un nouveau cycle.

Les comètes sont des signes particuliers du Ciel.

Pour nous avertir.

Comme le 13 octobre prochain.

Tout comme les aurores boréales.

Comme cette tempête céleste du 13 mai dernier.

Or, le synode des synodes est l’apothéose de la grande apostasie.

Le testament de Bergoglio.

La conclusion du synode est inévitable dans le calendrier eschatologique pour confirmer la mort des deux témoins de l’Apocalypse.

Suivi très très rapidement par la chute de Babylone liée à la chute du Vatican.

Dieu a un plan.

La 7è église de l’Apocalypse a commencé avec l’avènement de Bergoglio, l’Antéchrist-personne, le 13 mars 2013.

Vont s’enclencher à partir du 13 octobre prochain, ou pas très longtemps après, les trois autres 7 (d’où le 777), à savoir 7è sceau, 7è trompette et 7è coupe.

« Fidèle à cette tâche, Bergoglio s’apprête maintenant à porter un coup décisif qui dévastera profondément la nature même de l’Église catholique.

Il s’agit d’une opération d’une gravité sans précédent puisqu’il prétend précisément changer définitivement les connotations de l’Église, connotations voulues et établies par son divin Fondateur lui-même.

Quel est le projet de Bergoglio ? Et quelle nouvelle physionomie entend-il donner à la structure ecclésiale ?

Ceux qui connaissent l’histoire et la théologie de l’Église n’auront certainement pas besoin de faire de grands efforts spéculatifs : il s’agit simplement d’imposer à l’Église une version actualisée de la Réforme protestante.

Il est évident que la nouvelle approche sert le système car moins la structure ecclésiale est compacte, plus elle sera malléable aux influences du grand projet mondialiste (cf. Agenda 2030 – Forum économique mondial…)…

Aurait-il été excessif de rappeler à l’Argentin que la Cène protestante n’est pas le Sacrifice eucharistique et qu’il n’y a pas en elle de présence réelle capable de transformer la substance du pain et du vin en la réalité du Corps et du Sang du Christ ? La Cène ne peut être comprise que comme une présence de Grâce qui peut être reçue par ceux qui s’en approchent avec les dispositions appropriées…

Tiré du portail canadien francophone Radio-Canada.ca, l’évêque de Rouyn-Noranda « rapporte en ces termes la réponse que lui a faite le pape François à une préoccupation qu’il avait concernant le manque de prêtres dans les petites communautés :

“Écoutez, vous oubliez deux choses : l’avenir de l’Église se joue davantage autour de la parole de Dieu qu’autour de l’eucharistie” » (benoit-et-moi.fr)

Vous l’aurez compris depuis nombres d’analyses ici: Bergoglio, le 8ème roi de l’Apocalypse éliminera la présence réelle en protestantisant l’église.

Plus besoin d’Eucharistie.

L’Oméga, le point de non retour (c’est ce qu’affirme continuellement Bergoglio d’ailleurs : il n’y aura pas de retour en arrière), va être atteint à la fin octobre.

À partir de là, c’est l’inconnu.

C’est entre les mains du Père.

On peut fort parier que le Jubilé 2025 ne sera pas celui prévu dans les plans au Vatican, l’élite mondiale et Bergoglio.


« La souffrance de l’Église précède la parousie [Second avènement du Christ, ndt]

Cela semble en effet inéluctable. Si l’Église est le Corps mystique du Christ, et qu’elle ne peut avoir d’autre existence que la vie de son Époux mystique : de même que le Christ a été livré aux mains de ses ennemis, de même l’Église subira nécessairement le même sort.
Cependant, si nous partageons aujourd’hui les souffrances du Corps mystique, nous partagerons bientôt aussi le mystère de sa résurrection et de son exaltation.

La lutte a atteint son point culminant et, dans le champ de l’Église, le bon grain est sur le point d’être séparé de l’ivraie.
À l’horizon se profile déjà l’effondrement des potentats de ce monde qui se sont enrichis en spéculant sur la peau des peuples et qui ont profané les institutions du Siège apostolique.

Le Seigneur, juste juge, rendra bientôt à chacun ce qui lui appartient.

Mais qu’adviendra-t-il de celui pour qui le martyre de l’Épouse du Christ se consomme aujourd’hui ? Ne pourrions-nous pas partager les dures paroles de l’Évangile : « Il vaudrait mieux pour cet homme qu’il ne soit jamais né » (Mt 26, 24) ? » (benoit-et-moi.fr)

On confirme.

Même le pape Pie XII qui a suivi de près la question des apparitions de Fatima a affirmé avoir été le témoin, à trois reprises, à Rome, les 30 et 31 octobre et le 1er novembre 1950, jour de la proclamation du dogme de l'Assomption de la Vierge Marie, du même phénomène solaire qu'à Fatima.

On a vu dans une analyse précédente qu’entre le 13 octobre 1884 et le 13 octobre 1917, il y a exactement 33 ans, l’âge du Christ à sa mort.

Entre le 13 octobre 1917 et le 1 novembre 1950 : 33 ans et quelques jours.

La Sainte Vierge nous reviendra à la fin des temps, à l’Apocalypse, la Révélation, une 7ème fois comme affirmé en 1917, sous la forme d’une femme voilant le soleil.

Par trois fois Pie XII a vu le miracle du soleil à la fin octobre 1950.

Est-ce que cela annonce les trois jours de ténèbres de la fin des temps prophétisés par plusieurs?

Le signe de Jonas (voir analyses de juillet 2024)?

Le synode des synodes se termine le 29 octobre.

Pourrait-il y avoir un lien?

Car le soleil est bien entré dans le maximum solaire qui s’intensifie.

Ainsi que le risque de guerre Russie-OTAN aujourd'hui après l'approbation du Canada et de la Grande-Bretagne pour l'emploi de missiles longues portées par l'Ukraine.

12 septembre

Quand on affirme que le Vatican avec en tête Bergoglio entraînent la jeunesse vers l'Agenda 2030.

La « grande réinitialisation » religieuse est en court depuis longtemps.

La preuve.

Remarquez que Bergoglio est actif avec les jésuites depuis qu'il est évêque pour former les esprits à la nouvelle religion humaniste!

Remarquez aussi qu'à chaque voyage de Bergoglio, que plusieurs rencontres avec les satellites jésuites des pays concernés sont prévues à l'horaire, empiétant même sur le but dudit voyage.

« Ce fut le cas, en Indonésie, de la rencontre avec le mouvement « Scholas occurrentes », dans son nouveau siège au centre de Jakarta, le premier en Asie du Sud-Est.

Ce mouvement, fondé par Bergoglio en Argentine lorsqu’il était archevêque de Buenos Aires, est aujourd’hui un réseau d’un demi-million d’écoles sur les cinq continents, élevé en 2015 au rang de Fondation pieuse de droit pontifical ayant son siège dans la Cité du Vatican.

Toutefois, on n’y trouve pas grand-chose de « pieux », voire rien du tout.

Dans les nombreux discours de François aux « Scholas », le silence sur le Dieu chrétien, Jésus et l’Évangile est presque total.

La formule dominante est celle du « nouvel humanisme », avec son cortège de « maison commune », de « solidarité universelle », de « fraternité », de « convergence », d’« accueil ».

Les religions sont également mises dans le même sac et neutralisées dans un dialogue indistinct.

Les invités à ces événements sont des stars du show-business et du sport, de George Clooney à Lionel Messi.

Le nom donné par François à une nouvelle université qu’il a créée en 2023 et confiée à des « Scholas occurrentes » l’illustre bien : « Universidad del sentido », l’université du sens, où « ce qui est enseigné n’est pas une chose mais la vie elle-même ».

À Jakarta, pour symboliser ce sentiment de fraternité, les étudiants avaient mis en place un « polyèdre du cœur », avec l’assemblage de centaines d’objets personnels apportés par chacun, auxquels le pape lui aussi a ajouté le sien : une reproduction de l’héroïne de la bande dessinée argentine Mafalda.

Bien sûr, il n’est pas surprenant qu’un pape comme Jorge Mario Bergoglio se préoccupe autant des écoles et de la formation des nouvelles générations, lui qui fait partie de la Compagnie de Jésus, qui a été pendant des siècles le grand éducateur des classes dirigeantes.

Mais ce qui frappe, c’est l’absence de toute spécificité chrétienne dans son ambitieux projet éducatif. » (benoit-et-moi.fr)

L'escalade entre la Russie et l'OTAN se poursuit: possibilité par les britanniques et les américains d'autoriser les missiles à longue portée pour l'Ukraine si l'Iran fournit des missiles du même type à la Russie.

Poutine confirme que si c'est le cas, alors l'OTAN sera considéré en guerre contre la Russie.

« La terre frisera le massacre. Un seul mourra pour tous et il était le meilleur. » se rapproche. (prophétie « Grand Éclair à l'Orient »)

08 septembre

LA SEMAINE DE DANIEL

À la lumière de la dernière analyse sur l’importance du 13 et du 84, et sur la signification du chiffre 40 comme temps d’attente, de carême, avant la Pâques et la résurrection :

Jésus nous indique que le prophète Daniel a son importance à la fin des temps, en Matthieu 24, confirmé en décembre 2023 par mgr Vigano :

(LifeSiteNews) — L'archevêque Carlo Maria Viganò a répondu à la question « Le pape est-il catholique ? à la conférence du week-end dernier affirmant avec force que Jorge Maria Bergoglio est un « faux prophète » qui correspond à la description de celui dont parle le prophète Daniel au moment de la « persécution finale » de l'Église, à qui aucun catholique ne doit en « rien » obéissance ou collaboration mais plutôt résistance inébranlable.

« Nous sommes… bien au-delà de l'hérésie », a déclaré Son Excellence. "[St. Robert] Bellarmin n'aurait jamais pu imaginer qu'un émissaire de la franc-maçonnerie puisse aller jusqu'à être élu pape dans le but de démolir l'Église de l'intérieur, en usurpant et en abusant du pouvoir même de la papauté contre la papauté elle-même. Il n’aurait pas non plus pu imaginer qu’un hypothétique pape dépasserait la simple hérésie et embrasserait l’apostasie totale. »

Viganò a réitéré une fois de plus que "nous n'avons pas affaire à une situation dans laquelle un pape adhère à une hérésie spécifique (ce que Bergoglio a d'ailleurs fait à plusieurs reprises)". Au contraire, « aucun Docteur de l’Église n’a jamais envisagé la possibilité d’un pape apostat ou d’une élection falsifiée et manipulée par des puissances ouvertement hostiles au Christ, car une telle énormité ne pouvait se produire que dans un contexte unique et extraordinaire comme celui de la persécution finale annoncée par le prophète Daniel et décrite par saint Paul. L'avertissement de Notre Seigneur videritis abominationem desolationis – lorsque vous verrez l'abomination de la désolation (Mt 24, 15) – doit être compris comme tel précisément en raison de son un caractère unique absolu. »

Dernières preuves confirmant ces affirmations:

- Le voyage en Indonésie de Bergoglio :

« JAKARTA, Indonésie ( LifeSiteNews ) — En conclusion d'une rencontre avec des jeunes de différentes confessions à Jakarta, le pape François a donné une bénédiction sans invoquer la Trinité, ce qui, selon lui, est « valable pour toutes les religions ».

...

Après avoir échangé avec certains des jeunes concernés, le pape a annoncé qu'il donnerait une bénédiction finale. Le groupe étant composé de membres de différentes religions (Scholas n'est pas une organisation catholique), la bénédiction de François revêtait un caractère multiconfessionnel.

« Je voudrais donner une bénédiction. Une bénédiction signifie dire du bien, souhaiter du bien à quelque chose », a-t-il commencé. Poursuivant sa prière de bénédiction à la foule rassemblée, qui comprenait des catholiques et des musulmans, François a ajouté :

Ici, vous êtes de religions diverses, mais nous n'avons qu'un seul Dieu, il est unique.

Et en union, en silence, nous prierons le Seigneur et je donnerai une bénédiction pour tous, une bénédiction valable pour toutes les religions.

Que Dieu bénisse chacun d’entre vous.

Qu'il bénisse tous vos désirs.

Qu'il bénisse vos familles.

Qu'il vous bénisse présent (ici).

Qu'il bénisse votre avenir. Amen.

En conclusion, François n'a pas fait le signe de croix comme le fait habituellement un clerc catholique lorsqu'il donne une bénédiction, et n'a pas invoqué le nom de la Sainte Trinité. »

« Cette bénédiction sans la croix est une absurdité, mais c’est surtout une trahison et une apostasie. On pourrait déjà se demander si Bergoglio n'était que M. Bergoglio, mais comme il se présente et va visiter les pays comme Pape de l'Église catholique, et que la bénédiction catholique a lieu en invoquant le nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit et traçant un signe de croix, Bergoglio s'est comporté en infidèle et trompeur. Et dans ces quelques mots prononcés pour expliquer sa décision, il a parlé de véritables hérésies, car il n'est pas vrai que « nous n'avons qu'un seul Dieu », et le Vicaire du Christ, dont la tâche première est de confirmer ses frères dans la foi, ne peut pas le faire « une bénédiction valable pour toutes les religions »…

Maintenant la question se pose : pourquoi Bergoglio est-il allé là-bas, en Indonésie ? Ces voyages sont appelés voyages apostoliques, mais qu’y a-t-il d’apostolique dans une bénédiction absurde qui n’est pas une bénédiction ? Bergoglio le dit clairement, s'il en a le courage : le but de ces visites est toujours et uniquement le dialogue, véritable dogme de l'Église néo-moderniste. En effet, non seulement le dialogue, mais le syncrétisme, le mélange arbitraire d'éléments religieux incompatibles entre eux. Afin de proclamer une religion universelle unique… » (aldomariavalli.com).

Le but est toujours le même : la nouvelle religion humaniste œcuménique de l’Agenda 2030, qui n’en est pas une (puisque aucun objectif spirituel n’est mentionné dans l’Agenda 2030), mais un culte rendu à Satan.

- Sur la miséricorde universelle, thème cher à Bergoglio, qui élimine ainsi la notion de péché:

« Le salut universel ? En tant que professeur de mathématiques, je vous le dis : faites le calcul, ça ne peut pas être comme ça !
...

nous vivons à une époque où, même dans l'Église, la question de la destinée éternelle de l'âme semble totalement hors de propos, et le message est souvent transmis qu'après la mort, nous irons tous au ciel. Ces derniers jours, un prêtre qui prêche sur YouTube (j'évite de citer son nom) a répondu mot pour mot à une de mes questions que "les péchés vont en enfer parce que Dieu sauve les pécheurs". Ainsi, tout le monde est en sécurité. Mais cette idée d’un salut automatique, pour tous, est fausse et même hérétique car elle contredit l’enseignement de l’Église et les paroles mêmes de Jésus.

Affirmer que le paradis est réservé à tous les hommes après la mort équivaut à dire qu'aucune âme créée ne court le risque d'être damnée et donc que personne n'est jamais allé en enfer jusqu'à présent et que personne n'y ira dans le futur. Il n'y aurait que Satan avec les anges rebelles (à moins qu'il ne soit dit qu'à la fin il y aura aussi une amnistie pour eux : après tout, Dieu est miséricordieux, n'est-ce pas ?).

Or, Dieu est certes miséricordieux, mais il est aussi juste, et pour être acceptée, la miséricorde doit trouver une âme qui reconnaît qu'elle a péché et qui a besoin de pardon. La miséricorde de Dieu est reçue, par le sacrement de la confession, avec une repentance et une supplication sincères.

...

Partons donc des points fixes, certains et établis : l'Évangile, le catéchisme et la tradition.

Le Catéchisme de l'Église catholique (n. 1033) explique :

Mourir dans un péché mortel sans se repentir et sans accueillir l'amour miséricordieux de Dieu signifie rester séparé de Lui pour toujours par notre libre choix.

Sauf le cas de Judas Iscariote, car Jésus le dit très clairement, nous ne pourrons jamais savoir avec certitude si une âme est damnée ou non. En fait, nous ne savons pas si cette âme a fait, peut-être un instant avant sa mort, un acte de contrition sincère et a demandé pardon à Dieu comme le bon larron sur la croix. Cependant, il semble clair que cette terrible issue est possible pour tout être humain. Dieu nous laisse libre de l’accueillir comme Seigneur et Sauveur ou de le rejeter.

Dans l'Évangile, nous lisons :

Un homme lui demanda : « Seigneur, ceux qui sont sauvés sont-ils peu nombreux ? Il répondit : « Efforcez-vous d'entrer par la porte étroite, car beaucoup, je vous le dis, tenteront d'entrer et n'y parviendront pas » (Luc 13,23-24).

« Beaucoup » dit Jésus. Eh bien, à propos de ce passage, j'ai toujours entendu des commentaires dans lesquels il est dit que Jésus ne répond pas à la question, mais ce n'est pas vrai !

Examinons la réponse et connectons-la à d'autres passages qui parlent de la même question.

Nous voyons le passage similaire dans Matthieu 7 : 13-14.

Entrez par la porte étroite, car la porte est large et le chemin est large qui mène à la perdition, et nombreux sont ceux qui entrent par là ; combien étroite est au contraire la porte et le chemin qui mène à la vie, et combien rares sont ceux qui les trouvent ! (Matthieu 7;13-14).

Nous constatons que le pronom « beaucoup » contraste plus clairement avec « quelques-uns » qui sont sauvés.

Et encore :

Parce que beaucoup sont appelés mais peu sont élus (Matthieu 22,14).

Les paroles de Jésus semblent dramatiques lorsqu'il précise que même parmi ceux qui avaient une relation de prédilection avec le Seigneur, il y en aura qui iront dans le feu éternel :

Beaucoup me diront en ce jour-là : Seigneur, Seigneur, n'avons-nous pas prophétisé en ton nom, chassé les démons en ton nom et accompli de nombreux miracles en ton nom ? Mais je leur dirai : je ne vous ai jamais connu ; éloignez-vous de moi, ouvriers d'iniquité » (Matthieu 7, 22-23).

Encore ce pronom : « beaucoup ».

Mais dans les paroles de Notre Seigneur (jamais dites au hasard, car la plénitude de la lumière et de la vérité habite dans le Fils de Dieu) il y a aussi des valeurs numériques.

Dans la parabole des dix vierges, nous avons cinq folles et cinq sages. Jésus aurait pu dire, par exemple, que huit étaient sages et deux étaient insensés ou utiliser d'autres paires de nombres dont la somme fait dix, mais il dit que la moitié d'entre eux sont damnés.

Dans la parabole des serviteurs et des talents, cela se passe un peu mieux : une personne sur trois va en enfer, mais si telle était l'estimation des âmes perdues, ce serait encore un nombre élevé.

Nous ne pouvons rapporter ici tous les apports des mystiques, saints et bienheureux qui ont eu des visions d'un enfer décrit comme plein de damnés. Souvenons-nous seulement des apparitions de Fatima (reconnue par l'Église) et de ce que la Sainte Vierge disait sur la nécessité de prier pour les pauvres pécheurs puisque déjà à cette époque (année 1917, une époque où le sens religieux, la foi et les coutumes étaient certainement meilleurs que nos temps malheureux) tant d'âmes ont été perdues.

D’un autre côté, s’il n’y avait aucune possibilité de damnation, comme cela est souvent prêché ou sous-entendu aujourd’hui, pourquoi la Mère de Dieu aurait-elle enseigné la prière qui est encore récitée aujourd’hui dans le chapelet :

Mon Jésus, pardonne nos péchés, préserve-nous des feux de l'enfer et amène toutes les âmes au ciel, en particulier celles qui ont le plus besoin de ta miséricorde ?

Nous ne pouvons certainement pas établir avec une certitude mathématique le pourcentage d'âmes damnées par rapport à la totalité des âmes créées, ni dire combien ont été damnés en moyenne au cours des différents siècles de l'histoire chrétienne. Cependant, nous ne pouvons pas non plus falsifier l'Évangile et le clair paroles de Notre Seigneur Jésus-Christ qui a versé son sang précieux pour nous offrir le salut et détruire nos péchés.

Nous restons ancrés dans le magistère authentique de l’Église, certains que quiconque meurt dans la grâce de Dieu, en se repentant de ses péchés et en invoquant de tout cœur la miséricorde du Seigneur Jésus, ne sera pas damné.

Souvenons-nous de la grande et merveilleuse promesse faite par Jésus à l'humanité à travers sainte Marguerite-Marie Alacoque :

Je vous promets, dans l'excès de miséricorde de mon cœur, que mon amour tout-puissant accordera la grâce de la pénitence finale à tous ceux qui communieront le premier vendredi du mois, pendant neuf mois consécutifs. Ils ne mourront pas dans ma disgrâce, ni sans avoir reçu les saints sacrements, et dans ces derniers instants mon cœur leur donnera un asile sûr.

Fais, Seigneur, par l'intercession de la Vierge Marie et de Saint Michel, qu'en vainquant l'ennemi de notre salut, chacun de nous puisse accepter cette invitation du Cœur de Jésus et décider de vivre, au moins une fois dans sa vie, cette belle pratiquer avec amour, avec foi et profonde humilité, protégeant ainsi le salut de son âme.

Sacré-Cœur de Jésus, j'ai confiance et j'espère en Toi. » (aldomariavalli.com)

- Sur le prochain synode :

Comme nous l’affirmons depuis le longtemps, le synode des synodes est la dernière chance pour faire passer l’impensable, pour une conversion de l’église conciliaire à l’église universelle humaniste de l’Agenda 2030.

« Le cardinal Müller suggère que des « forces anti-catholiques » promeuvent l'Agenda 2030 en faveur de l'avortement au sein du Synode

CITÉ DU VATICAN ( LifeSitenews ) — Le cardinal Gerhard Müller a averti que le synode actuel sur la synodalité pourrait être utilisé par les « progressistes » et les « forces anticatholiques » pour mettre en œuvre l’Agenda 2030 dans l’Église.

« Il existe toujours le danger que des progressistes autoproclamés, en collusion avec les forces anticatholiques de la politique et des médias, introduisent dans l’Église un Agenda 2030 dont le cœur est une vision wokiste de l’humanité diamétralement opposée à la dignité divine de chaque personne humaine », a déclaré le cardinal allemand dans une interview à InfoVaticana.


Le cardinal a critiqué ouvertement le Synode, et son inclusion aux réunions du Vatican a été contestée par les progressistes : « Des groupes hérétiques déguisés en progressistes ont, pour leur part, critiqué cette décision [son inclusion] comme une simple manœuvre tactique du pape, qui voulait envoyer un signal aux catholiques orthodoxes, décriés comme conservateurs ou même traditionalistes, que les participants étaient équilibrés. »… »

« CITÉ DU VATICAN ( LifeSiteNews ) — Le rite de la messe amazonienne, très attendu et controversé, entrera dans une « phase expérimentale » de trois ans plus tard cette année, a attesté un théologien clé.
Dans un nouveau rapport numérique de Vida Nueva, des détails révolutionnaires ont été révélés sur le rite de messe proposé en Amazonie – fruit du synode amazonien de 2019 qui s'est tenu au Vatican.
Sans citer mot pour mot les propos de Vida Nueva, elle a déclaré que « le rite amazonien entrera dans la phase expérimentale – qui durera trois ans jusqu’en 2028 – à la fin de 2024. » »


« Le préfet de la CDF a té reçu deux fois dans un bref laps de temps par « El Papa », et ces audiences ont été (inhabituellement) rapportées par le bureau de presse, leur conférant un caractère officiel qui laisse présager qu’un document non négligeable (je n’ose dire « important ») est en cours d’élaboration. Occasion de se rappeler d’une curieuse note du même Tucho dans un « rescriptum ex audentia » du 23 octobre dernier. » (benoit-et-moi.fr)

Le prophète Daniel par l’indication de la « semaine » de la fin des temps, en un temps, deux temps et la moitié d’un temps, que plusieurs interprètent par une semaine de 3.5 années, ou remis au double, 7 années, est difficile à cerner dans la réalité, mais c’est un fait que nous devons considérer à titre d’analyses.

Mais Saint-Jean dans l’Apocalypse nous indique que la bête et les deux témoins ont la même durée de vie.

Normal, puisque les témoins font front contre la bête.

La durée de vie de la bête étant de 1260 jours ou 42 mois, plusieurs eschatologues en concluent qu’une division par 3.5 est de mise pour leurs recherches sur la chute de Babylone.

Nous venons de voir dans l’analyse précédente que les démons sont relâchés en 1884 et que la période accordée au démon pour la destruction de l’église est de 100 années, et nous avons suggéré un temps d’attente additionné de 40 années nous amenant en 2024.

Plus précisément le 13 octobre 2024.

En plein synode.

En pleine relation avec Fatima en 1917.

Avec comme signe une comète au plus près de la terre pour cette date exacte.

Le 13 octobre 2024 et le 13 octobre 1884 sont séparés de 140 années.

140 est divisible par 3.5 et nous donne 40.

Exactement le temps d’attente.

Et, le soleil est de la partie.

Voici ce que nous révèle spaceweather.com sur l’activité solaire du mois d’août dernier, et du progrès dans le cycle solaire 25, qui nous plonge peut-être dans une période mouvementée pour octobre 2024 si on suit la logique des dernières analyses (déjà, le début septembre a été très actif mais les trois éjections de masse coronales des derniers jour ont eu lieu sur la face cachée du soleil et donc dirigées hors de la trajectoire de la terre.) :

« L'activité solaire continue de s'intensifier. En août 2024, le nombre mensuel moyen de taches solaires a dépassé 200 pour la première fois en 23 ans, doublant presque les prévisions officielles :

On ne s'attendait pas à ce que le cycle solaire actuel (cycle solaire 25) soit aussi fort. Lorsqu'il a commencé en décembre 2019, les experts ont prédit qu'il serait faible comme son prédécesseur immédiat, le cycle solaire 24. Au lieu de cela, le cycle solaire 25 peut être sur le point de rivaliser avec certains des cycles les plus forts du 20ème siècle. Déjà en mai 2024, nous avons connu une tempête géomagnétique de classe centenaire avec des aurores boréales observées dans le Pacifique Sud, en Amérique centrale et en Afrique du Sud.

La dernière fois que le nombre de taches solaires était aussi élevé, c’était en septembre-décembre 2001. Le soleil se préparait à lancer les grandes tempêtes d'Halloween de 2003, qui comprenaient la plus forte éruption solaire de classe X jamais enregistrée (X45) et une CME si puissante qu'elle a été ressenti par la sonde Voyager qui quittait alors notre système solaire. Une répétition n'est pas garantie, mais le nombre actuel de taches solaires nous dit que c'est possible.

Dans quelques années, nous pourrions regarder en arrière et réaliser que 2024 était le maximum du cycle solaire 25. Ou pas ; les « prévisions officielles » initiales prévoyaient que le maximum solaire se produirait en juillet 2025. Quoi qu'il en soit, nous avons probablement au moins 2 ans de plus d'activité solaire élevée à venir. Demeurez à l'écoute. »

Voilà.

Le 13 octobre 2024 pourrait être très significatif.

04 septembre

LÉON XIII

Le 13.

Ce chiffre qui semble avoir toute son importance et qui nous a été pointé par Notre-Dame de Fatima en 1917 de mai à octobre avec le miracle du soleil.

Le chiffre 13, c’est le chiffre du passage, de la Pâques, qui est la porte de l’instabilité, vers le renouveau, la résurrection.

Léon treizième du nom, « (1878-1903) est le premier pape du XXe siècle. Passionné par son époque, il s'efforça de la comprendre et d'ouvrir l'Église à ses débats. Il avait à cœur la misère des nouvelles classes ouvrières et s'engagea sur les grandes questions sociales de son temps » (la-croix.com)

C’est donc lui qui condamne en premier les erreurs du modernisme commencé en 1858 : par Les origines des espèces de Darwin, La liberté de Mill, et Une contribution à La critique de l’économie politique de Karl Marx.

Dans ces trois ouvrages sont résumés les erreurs de l’âge moderne.

L’homme annonçait son INDÉPENDANCE vis-à-vis de Dieu.

C’était le début de la déification de l’homme aboutissant à cette fin des temps.

Léon XIII annonçait la période d’instabilité dominé par le diable vers le renouveau, la fin des temps.

C’est en effet le 20 avril 1884 que Léon XIII publie Humanum genus condamnant la franc-maçonnerie (quatre encycliques de ses 86 publiés condamnent la franc-maçonnerie).

Onze encycliques sur les 86 promeuvent le Rosaire.

Il identifie ainsi le racine du problème de ce monde et son remède.

Le 13 octobre suivant, même date que le miracle du soleil de 1917, mais en 1884, Léon XIII a sa vision de Satan qui demande 100 ans pour détruire l’Église à NSJC :

« Après la Messe, j’entendis deux voix, une douce et bonne, l’autre gutturale et dure ; il semblait qu’elles venaient d’à côté du tabernacle. Il s’agissait du démon qui s’adressait au Seigneur, comme dans un dialogue.

Voici ce que j’ai entendu :

– La voix gutturale, la voix de Satan dans son orgueil, criant au Seigneur : “Je peux détruire ton Église.”

– La voix douce du Seigneur : “Tu peux ? Alors, fais le donc.”

– Satan : “Pour cela, j’ai besoin de plus de temps et de pouvoir.”

– Notre Seigneur : “Combien de temps ? Combien de pouvoir ?”

– Satan : “75 à 100 ans et un plus grand pouvoir sur ceux qui se mettent à mon service.”

– Notre Seigneur : “Tu as le temps, tu auras le pouvoir. Fais avec cela ce que tu veux.”

Puis, j’ai eu une terrible vision de l’enfer : j’ai vu la terre comme enveloppée de ténèbres et, d’un abîme, j’ai vu sortir une légion de démons qui se répandaient sur le monde pour détruire les œuvres de l’Église et s’attaquer à l’Église elle-même que je vis réduite à l’extrémité. Alors, Saint Michel apparut et refoula les mauvais esprits dans l’abîme. Puis, j’ai vu Saint Michel Archange intervenir non à ce moment, mais bien plus tard, quand les personnes multiplieraient leurs prières ferventes envers l’Archange. »

Les démons sont donc relâchés en 1884, pour la naissance du système antichristique de la fin des temps :

« Comme nous l’avons écrit, même si le programme est largement décrit dans Utopia de Thomas More, il fut réadapté fin XIXe siècle dans le cadre du monde anglo-saxon par la Société fabienne (Fabian Society) en 1884. L’objectif déclaré de cet institut à l’origine de la création du parti travailliste anglais (le labour) et de la London School of Economics (LSE) est de favoriser une gouvernance mondiale reposant sur la fusion du capitalisme et du socialisme afin d’aboutir à un « socialisme de marché » dont le modèle rêvé est la Chine. Il est vrai que de nombreux agents anglo-saxons acquis à cette Société fabienne ont coopéré avec d’autres instituts mondialistes comme le Canadian International Council ou CIC (Walter Lockart Gordon, James Endicott, …), petit frère de la Chatham House (Royaume-Uni) et du Council on Foreign Relations (CFR, États-Unis). C’est ce fameux CIC qui a joué un rôle certain en favorisant la création d’un frère jumeau chinois en 1949, le Chinese People’s Institute of Foreign Affairs (CPIFA). » (Pierre Hillard, Mondialisme : "La Bête de l’événement est là et elle arrive")

Deux chiffres importants donc : le 13 et le 84.

Entre le 13 octobre 1884 et le 13 octobre 1917, il y a exactement 33 ans, l’âge du Christ à sa mort.

Ce n’est pas un hasard puisque la franc-maçonnerie est intensément active au Vatican avec le cardinal Rampolla en tête, élu pape en 1903 suite au décès de Léon XIII, mais qui grâce à l’intervention de l’empereur François-Joseph qui usa de son droit de veto, fut évincé.

1884 additionné de cent années nous donne 1984, la fameuse année identifiée par George Orwell dans son roman.

1984, l’année de la consécration de la Russie par Jean-Paul II qui fut non valable.

(Or, après la consécration du monde accomplie par le pape Jean-Paul II le 25 mars 1984, sœur Lucie (de Fatima) déclara nettement aux carmélites de Coïmbre, à ses parents et familiers, à des religieux, évêques et cardinaux : « Non, la consécration n’a pas été faite comme le veut Notre-Dame. »)

1984 additionné des 40 années du Christ dans le désert, et en ce qui nous concerne, la Passion de l’Église de la fin des temps, notre carême, nous donne 2024, année de séparation du bon grain de l’ivraie.

40 est le nombre de l'attente:

- Jésus a vécu 40 jours au désert après son baptême;

- le peuple juif a erré 40 ans dans le désert avant d'entrer en Terre sainte ;

- Moïse a jeûné 40 jours avant de recevoir les tables de la Loi;

- le Déluge a duré 40 jours, avant que Noé n'ouvre la fenêtre de l'Arche.

Après le carême, nous savons tous que c’est la Pâques, ou mort et résurrection du Christ, donc la mort de l’Église et sa résurrection pour la fin des temps, avec comme signe visible la mort et la résurrection des deux témoins de l’Apocalypse avant la chute de Babylone.

Pour 2024 fort probablement puisque le retour du Lys de paix, le Christ, selon la prophétie de Don Bosco est avant le mois des deux lunes, soit mai 2026.

Et puisque la durée de vie de la bête dans l’apocalypse est de 42 mois, 1984 additionné de 42 ans donne 2026.

1984 suivi du « 27 octobre 1986 : Jean-Paul II invite personnellement les représentants de toutes les religions les plus répandues du monde à une  réunion de prière œcuménique  à Assise, la ville de Saint François...

Arrêtons-nous un instant et réfléchissons : Notre Seigneur Jésus-Christ a placé son Vicaire et l'Église sur cette terre pour annoncer la vérité et dispenser la grâce et le salut à tous les hommes, quelle que soit leur religion, les appelant à la conversion, au prix du martyre : et ainsi ce que firent les apôtres, ainsi que tous les saints et martyrs pendant deux mille ans. Mais voici maintenant un Pape qui convoque les non-catholiques non pas pour les exhorter à la conversion ou même pour une simple discussion, mais plutôt pour les pousser à prier selon leurs fausses et vaines  croyances humaines  (quand pas  diaboliques ) afin d'obtenir une quelconque  monde de paix  . Quelle  paix ? Ce ne sera certainement pas la paix du Christ que l’on obtiendra en désobéissant à celui qui a ordonné à ses apôtres : « Allez dans le monde entier et prêchez l’Évangile à toute la création. Celui qui croira et sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné » (Mc 16, 15)… » (aldomariavalli.com)

Bergoglio est en train d’achever le plan œcuménique.

Les chiffres 13 et 84 identifiés par Léon XIII nous donnent des références.

Le 84 dans la bible, c’est l’âge de la prophétesse Anne le jour de la purification de la Vierge Marie.

« Anne, elle aussi, est «prophète», porte-parole de Dieu. Elle est âgée de 84 ans, c'est dire qu'elle a 7 fois 12 ans. Dans la symbolique biblique des nombres, le chiffre 7 suggère la perfection et le 12 l'universalité. Le lecteur devine ainsi qu'Anne représente parfaitement les croyants de son peuple qui attendent «la délivrance de Jérusalem».» (croire.la-croix.com)

Or, 84 c’est aussi 2×42 : « il faudra rendre à Babylone au double de ses œuvres » (Apoc. 18, 6)

Le 11 février, date anniversaire de Notre-Dame de Lourdes, est aussi la date anniversaire des accords de Latran de 1929, où le « royaume Vatican » fut officialisé.

Ces accords furent la première étape d’une longue route du déclin de l’Église et de son basculement vers l’Antéchrist système et maintenant l’Antéchrist personnifié.

Entre 1929 et 2013, année de démission de Benoît XVI, il y a 84 ans.

Benoît XVI a démissionné exactement le 11 février, date anniversaire des apparitions de Notre-Dame de Lourdes en 1858, à l’âge de 84 ans.

Depuis, il n’y a plus de pape valide.

Le 11 février 2013 était donc le signal de la purification de ce monde (voir l’analyse de la prophétie concernant Benoît XVI).

Suivi par l’élection de Bergoglio le 13 mars 2013, l’abomination de la désolation sur le trône de Saint-Pierre.

Le plan maçonnique peut alors aller de l’avant et achever l’église.

Puisque, comme nous l’indiquions au début, le 13 est symbole de mort et de résurrection, 13 ans de règne de Bergoglio nous mènent en 2026, année du mois de mai des deux lunes prophétisée par Don Bosco pour le retour du Lys de paix.

Ainsi, la fin de 2024, avec surtout cette fin de synode d’octobre, s’annonce pleines de surprises, pour le bien des chrétiens, pour le malheur de ceux qui font partie de la synagogue de Satan.

Car, Bergoglio peut-il aller plus loin passé le synode et son année jubilaire de 2025?

Non.

Bergoglio est Pierre II le romain de la prophétie de Saint-Malachie.

Il a choisi le nom de François, non suivi d’un chiffre comme les autres papes, indiquant qu’il n’y aurait pas de suite.

Il a même abandonné le titre de pape pour être le simple évêque de Rome, dans la synodalité totale.

Son dernier acte, le synode des synodes se terminant en octobre 2024, sera suivi du jubilé 2025 pour célébrer le développement humain intégral, l’homme déifié dans toute sa splendeur :

« Dans la perspective du Jubilé 2025, nous nous dirigeons vers « une vie qui devient chant d'amour pour Dieu, pour l'humanité, avec et pour la création, et qui trouve sa plénitude dans la sainteté » (dicastère pour le service du développement humain intégral, Jubilé 2025) (vaticannews.va).

Chaque mot ici est choisi en fonction de la célébration de la nouvelle religion humaniste qui englobera l'église conciliaire suite à la conclusion du synode 2024.

Ce sont des mots génériques: qui est le Dieu de la déclaration? Que représente cette « sainteté »?

Alors que nous devrions y lire pour ce Jubilé 2025: « qui trouve sa plénitude dans le Christ ».

Notez bien que les principes de cette rencontre seront partis prenants du Jubilé 2025, célébrant à la fois la « fraternité maçonnique » et la victoire de la voie synodale sur toute l'église.

Le logo de ce jubilé est pro LGBT (vaticannews.va) pour inclure tout le monde dans ce jubilé, pour le cri de victoire de l’œcuménisme, pour la conclusion de Vatican II. On nous l’a annoncé avec l’année 2023 consacrée aux 60 ans de Vatican II.

Et à partir de 60 ans, l’Église est veuve.

Pour ceux qui n'ont pas encore vu le logo du jubilé 2025 , curieusement révélé plus de 2 ans à l'avance.
 
Il a été dévoilé en juin, mois de la fierté gay en opposition au Sacré-Coeur.

Sur la mer agitée en termes de corruption morale, d’un monde où l’identification au Christ est relégué au second plan au Vatican pour l’inclusion LGBT, suivez la tendance horizontale avec les couleurs des voiles LGBT, et là, vous avez un choix à faire, « Pèlerins de l’Espérance », vers le haut avec le Christ, ou vers les abîmes avec l’ancre.

2025 est l’année du choix.

Effectivement, on le répète, tout doit être conclu avant mai 2026 selon la prophétie de Don Bosco, c’est à dire le retour du Lys de paix avant mai 2026.

Or, pour le jubilé 2025, Bergoglio a créé une Commission pour les témoins de la foi qui fait référence au grand jubilé de Jean-Paul II de l’an 2000, où il a voulu mettre en lumière ces hommes et ces femmes qui, bien que non canonisés, ont manifesté avec force leur foi.

« Qui sont les témoins de la foi?

Permettez-moi de donner un exemple: celui qui me vient immédiatement à l’esprit est Dietrich Bonhoeffer (1906-1945), un théologien et pasteur d’église luthérien qui a été tué parce qu’il s’opposait au nazisme. L’Église ne le proclame pas martyr parce qu’il n’était pas catholique. »

«Dans un monde où il semble parfois que le mal l'emporte - conclut François - je suis certain que l'élaboration de ce catalogue, également dans le contexte du Jubilé imminent, aidera les croyants à lire notre époque à la lumière de Pâques, en puisant les raisons de vivre et de faire du bien dans le trésor de la fidélité généreuse au Christ». (vaticannews.va)

« À la lumière de Pâques ».

Effectivement, comme analysé ci-haut, après les 40 années de carême menant à 2024, suit la Pâques, la mort et la résurrection des deux témoins de l’Apocalypse, comme le laisse entendre Bergoglio avec son Jubilé 2025.

Or, curieusement, la 103ème devise des prophéties des papes de Saint-Malachie est « Ignis Ardens », ou Feu Ardent, est celle du pape Saint Pie X, gardien de la tradition, symbole des deux témoins que sont la loi et les prophètes des derniers temps.

Elle est précédée de la 102ème devise « Lumen in Caelo » (Lumière dans le Ciel) attribuée à…. Léon XIII qui nous a laissé la prière de Saint-Michel Archange pour cette occasion spécifique.

« La fête de Notre-Dame du Rosaire, célébrée le 7 octobre, a été instituée par le Pie V en 1573, pour remercier Marie de cette victoire. En 1883, le pape Léon XIII décrétait solennellement que le mois d'octobre de cette année-là serait entièrement consacré à «la Saint Reine du Rosaire». Depuis, le mois d'octobre, durant lequel comme au mois de mai, on prie particulièrement la Vierge, est appelé le mois du Rosaire. »

Et ce mois du Rosaire est bafoué depuis nombres d’années post-Vatican II avec des rencontres et synodes douteux pour détruire l’Église, spécialement ce dernier, le synode des synodes d’octobre 2024.

Léon XIII, « Lumière dans le Ciel » ne pouvait pas faire mieux que d’avertir l’Église avec « Humanum genus », publié le 13 octobre 1884.

Car, pour la fin du synode de cette année, il semble qu'il y aura une comète dans le ciel qui sera au plus près de la Terre le 12 octobre 2024.

Un signe pour le 13 octobre?

La prière de Léon XIII à Saint-Michel Archange, instaurée après sa vision de l'enfer, lorsque les démons ont été relâchés en 1884.

Elle faisait partie de la Sainte Messe de 1886 jusqu'à Vatican II.

C'est Paul VI, et oui, qui la retira avant le dernier droit contre l'Église (voir analyse Paul VI dans les prophéties de l'Église)

Saint Michel Archange,
défendez-nous dans le combat
et soyez notre protecteur contre la méchanceté et les embûches du démon.
Que Dieu lui commande, nous vous en supplions;
et vous, Prince de la Milice Céleste,
par le pouvoir divin qui vous a été confié,
précipitez au fond des enfers Satan
et les autres esprits mauvais qui
parcourent le monde pour la perte des âmes.
AMEN.

Août 2024

26 août

Le rouge et le vert habituels des aurores se sont mélangés le 11 août dernier, signe du Ciel à la clôture des JO de Paris et de sa prestation diabolique.

En conséquence, des aurores avec du jaune et du orange, comme pour signifier le Feu purificateur à venir, un événement rare, très rare.

Ici, un exemple spectaculaire du phénomène au-dessus des plaines canadiennes.

Les experts confirment que nous ne sommes que dans le début de la phase maximum solaire du cycle 25.

Le nombre de taches avec un potentiel de tempêtes dépassent le maximum atteint en 2001.

De plus, puisque la purification en sera une par le feu, il ne faut pas négliger l'activité volcanique.

La moyenne des volcans en activité mineure et plus, se situait autour de 45 depuis plusieurs années.

Or, le nombre de volcans en activité a augmenté considérablement avec l'approche du maximum solaire: il y en a 67 en activité ce matin dans le monde.

Déjà 2 de plus que vendredi dernier.

En ces temps si critiques, Mgr Strickland lance un cri de ralliement:

« ( LifeSiteNews ) — Ce qui suit est le texte intégral d'une nouvelle lettre de Mgr Joseph Strickland, évêque émérite de Tyler, Texas, mettant en garde les fidèles contre le « mal qui s'empare de notre monde et de l'Église » et les exhortant à « se préparer spirituellement ». quoi qu’il arrive », notamment par une fervente dévotion à Notre-Dame et à l’Eucharistie.

Mes chers frères et sœurs en Christ,

Je me sens une fois de plus obligé de vous écrire et de vous encourager à rechercher une vie plus profondément enracinée dans le Sacré-Cœur de Jésus-Christ.

Au moment où ceci sera publié, cela fera un an depuis que ma première lettre a été écrite, publiée le 22 août 2023, Reine de Marie. Je crois sincèrement que cette lettre a été guidée par la Providence divine, et le point central de cette lettre, un an plus tard, est d'exhorter, voire de supplier, que nous commencions tous à voir la main de Dieu dans tout ce qui se déroule dans l'Église et dans le monde.

La lettre d'il y a un an concernait le Synode sur la synodalité en cours, qui approchait en octobre 2023. Elle a été suivie de sept lettres amplifiant les préoccupations que j'avais soulevées dans cette lettre originale. Comme beaucoup d’entre vous le savent, j’ai continué à écrire ces lettres sous l’impulsion du Saint-Esprit. Laissez-moi être clair : je ne prétends pas avoir reçu une révélation particulière. J’ai simplement été poussé par une foi profonde et mon amour pour Jésus-Christ à ouvrir les yeux sur ce qui se passe autour de nous.

Cet appel à « ouvrir les yeux » est au cœur de la lettre que vous êtes en train de lire. J'ai fait de mon mieux pour exhorter tous ceux qui ont lu ces lettres à prendre conscience de la corruption et des puissantes forces du mal qui nous poussent lentement mais sûrement vers une calamité dévastatrice. Je n’ai aucun désir d’être un « prophète de malheur », mais je crois que je dois m’exprimer et pointer du doigt le mal qui s’empare de notre monde et de l’Église. À ce stade, je dois dire : nous DEVONS ouvrir les yeux avant qu’il ne soit trop tard !

Notre système politique national, le Vatican et de trop nombreuses organisations influentes à travers le monde sont engagés dans un programme qui n’est rien de moins qu’une trahison de Jésus-Christ et de son Église au XXIe siècle. Tout comme la trahison de Judas Iscariote il y a près de deux mille ans, cette trahison actuelle émane même de ceux qui se trouvent au cœur même de l’Église et de l’État. Nous devons ouvrir les yeux sur ces attaques contre le corps mystique du Christ afin de demeurer dans le Christ qui est la Vérité incarnée et d’embrasser le salut qu’il nous a gagné sur la croix. Nous devons également nous efforcer de conduire autant d’autres âmes que possible à la plénitude de la vérité trouvée uniquement en Notre Seigneur Jésus-Christ et sauvegardée par Son Épouse, l’Église catholique. Les tentatives visant à expliquer cette trahison moderne du Christ ont perdu tout semblant de crédibilité. Nous devons reconnaître qu’une seule main maléfique est à l’origine de toutes ces forces disparates – et qu’elle n’est rien de moins que la main de Satan, le prince des ténèbres.

Au moment où j'écris ces lignes, peu après le 15 août, solennité de l'Assomption de la Bienheureuse Vierge Marie, nous lisons des rapports faisant état du décès de sœur Agnès Sasagawa, la visionnaire des messages approuvés par l'Église de la Bienheureuse Vierge Marie à Akita, au Japon en 1973. J'insiste sur le fait que je ne revendique aucune connaissance particulière de ses messages, mais je ne crois pas qu'une révélation particulière soit nécessaire pour comprendre le contenu de ces messages. Si nous regardons simplement les messages d’Akita avec les yeux de la foi, nous devons conclure que ce que nous voyons dans le monde aujourd’hui correspond à ce qui a été prédit dans ces messages.

Les messages d’Akita nous donnent un terrible avertissement sur ce que nous voyons se dérouler sous nos yeux. Non seulement nous voyons cardinal contre cardinal et évêque contre évêque, mais nous voyons évêques contre prêtres et pape contre cardinaux. Nous voyons des blasphèmes contre Notre Seigneur et Notre Sainte Mère et des attaques contre la doctrine émanant des bureaux du Vatican, le pape François restant silencieux ou, par inaction, donnant une approbation tacite.

Les messages d'Akita nous rappellent également les messages de Notre-Dame à Fatima en 1917. Dans ces messages, Notre-Dame avertissait que les erreurs de la Russie, qui incluaient la franc-maçonnerie à partir de laquelle le communisme est né, se répandraient dans le monde entier à moins et jusqu'à ce que la Russie soit consacrée de la manière qu'elle a décrite – lors d'une cérémonie publique du Pape, en union avec tous les évêques du monde, à Son Cœur Immaculé. Cela n'a jamais été fait en totale conformité avec les instructions de Notre-Dame. De plus, Notre-Dame a spécifiquement demandé que le Troisième Secret de Fatima soit révélé en 1960, mais il a été supprimé, et il y a de nombreuses raisons de douter que l'intégralité du Troisième Secret ait jamais été révélée.

Le futur pape Pie XII, 31 ans avant le début du Concile Vatican II, prononçait ces paroles : « Je suis inquiet des messages de la Sainte Vierge à la petite Lucie de Fatima. Cette insistance de Marie sur les dangers qui menacent l'Église est un avertissement divin contre le suicide d'altérer la foi, dans sa liturgie, sa théologie et son âme… J'entends tout autour de moi des innovateurs qui souhaitent démanteler la Sainte Chapelle, détruire l'universel. flamme de l’Église, rejeter ses ornements et lui faire éprouver des remords pour son passé historique… Un jour viendra où le monde civilisé reniera son Dieu, où l’Église doutera comme Pierre a douté. Elle sera tentée de croire que l’homme est devenu Dieu. Dans nos églises, les chrétiens chercheront en vain la lampe rouge où Dieu les attend. Comme Marie-Madeleine, pleurant devant le tombeau vide, ils demanderont : « Où l'ont-ils emmené ? »

En effet, il s’agissait de paroles prophétiques puisque, depuis Vatican II, nous assistons à une tentative de « mettre à jour la foi » en éloignant l’Église du dépôt de la foi, qui ne peut être ni changé ni amendé. Il est facile de comprendre pourquoi la révélation du Troisième Secret de Fatima devait avoir lieu en 1960, et pourquoi elle a été supprimée par ceux qui avaient l’intention de changer ce qui ne pouvait l’être. Le cardinal Ratzinger, avant de devenir pape Benoît XVI, a déclaré que le Troisième Secret faisait référence aux « dangers qui menacent la foi », et il a fait un parallèle entre le message de Fatima et celui d'Akita. Le cardinal Mario Luigi Ciappi, qui avait lu le Troisième Secret, a déclaré que la Vierge avait dit que l'apostasie commencerait par le haut. Padre Pio a parlé d'une « fausse église » et d'une « grande apostasie » survenue après 1960 en ce qui concerne le Troisième Secret. Cependant, lorsque le prétendu Troisième Secret a été publié en 2000, il ne disait rien de ces choses.

En 2019, le pape François, lorsqu’on lui a demandé pourquoi Dieu « permet » tant de religions dans le monde, a répondu : « … il existe de nombreuses religions. Certains sont nés de la culture, mais ils regardent toujours vers le ciel ; ils se tournent vers Dieu. Il a dit que « ce que Dieu veut, c'est la fraternité entre nous », et il a ajouté que « nous ne devons pas avoir peur de la différence. Dieu a permis cela. Cependant, s’il n’y avait vraiment aucune différence entre les religions du monde, et si ce que Dieu voulait était simplement « la fraternité entre nous », alors on pourrait conclure que l’Église catholique n’est plus la seule vraie religion, et qu’elle n’est en effet pas la seule véritable religion. l'arche de notre salut. Cependant, nous savons que ce n’est pas la vérité. Il faut donc s'inquiéter des paroles rapportées de la Vierge concernant une apostasie qui commencerait par le haut.

En conclusion, je dois crier qu'ignorer les demandes et les remontrances de Notre Sainte Mère à Fatima et Akita a mis l'Église et le monde dans une condition extrêmement périlleuse. Je n'écris pas ces mots forts sur Fatima et Akita pour ébranler votre foi, mais plutôt avec le fervent espoir que vous prendrez conscience de la nécessité pour nous de nous repentir, de confesser nos péchés et de nous accrocher farouchement aux deux piliers de la foi que saint Paul a fondés. Jean Bosco a vu de manière si claire et prophétique dans un rêve en 1862 – les piliers de notre Seigneur eucharistique et de sa Mère – la Bienheureuse Vierge Marie. Je prie pour que notre réponse à toutes les perturbations et au mal d’aujourd’hui soit de trouver une foi et une espérance plus profondes en Notre Seigneur. Nous ne devons jamais quitter l'Épouse du Christ, mais nous ne pouvons pas non plus rester silencieux tandis que d'autres tentent de la changer ou d'en faire une caricature du vase de salut qu'elle est censée être.

Aucun d’entre nous n’a le pouvoir d’éviter une catastrophe, mais nous pouvons et devons être spirituellement préparés à toute éventualité. Il est impératif que nous veillions à rester toujours en état de grâce et que nous acceptions tous les actes de réparation possibles avant qu’il ne soit trop tard.

Inspirons-nous de Josué 24 :15 : « Quant à moi et à ma maison, nous servirons l’Éternel. »

Que Dieu Tout-Puissant vous bénisse et que notre Reine et Mère la Bienheureuse Vierge Marie intercède pour vous et vous conduise toujours vers son Fils.

Mgr Joseph E. Strickland

Évêque émérite, diocèse de Tyler »

14 août

LIBERTÉ, FRATERNITÉ, ÉGALITÉ : LA PSEUDO VICTOIRE DE L’HUMANISME

La boucle est bouclée.

12 ans après la cérémonie de clôture maçonnique des JO de Londres (voir analyses précédentes : symbolique du phœnix et du virus du Covid : Pierre Hillard), cette ouverture symbolique de la « grande réinitialisation » dont nous entendons parlé depuis plusieurs années, devrait atteindre son apogée tel qu’annoncé par la cérémonie de clôture des JO de Paris.

Le 12, chiffre significatif de la bible, est singé par la franc-maçonnerie, encore une fois.

Rappelons-nous le film catastrophique 2012 suite à la supposée fin du monde du 21 décembre 2012 reliée au calendrier maya.

« 21 décembre : fin du monde

QUI a eu les moyens, la constance et le culot de donner un écho mondial à ce qui fut considéré comme un des plus gros canulars du siècle ? Je veux parler de la fin du monde au 21 décembre 2012.

A partir d’un calendrier maya reconstitué pour l’occasion et complètement bidon -de toute façon invérifiable-, pendant plus de dix ans (!) l’information a tourné en boucle dans le monde entier, suscitant articles de presse, ouvrages en tous genres, émissions de télévision, mouvements survivalistes, et même un film à gros budget.
Franchement, seule cette oligarchie mondiale a les moyens et la possibilité de donner une telle publicité à ce qui apparaîtra comme un non-événement. Vraiment ? Quand on sait qu’un jeune obscur banquier, issu de chez Rothschild (tiens tiens) est bombardé la même année secrétaire général adjoint de l’Elysée et qu’il propulsé comme par miracle à la Présidence du pays cinq ans plus tard, et qu’il est né un 21 décembre, n’importe quel observateur avisé fera le lien entre d’une part cette ascension surprise et la date du 21/12, et d’autre part avec la fameuse oligarchie capable de financer autant le personnage que le joli mythe de la fin du monde. Mais on ne fait pas quelque chose pour rien : les investissements colossaux autour du 21 décembre (le concept comme le personnage) et les risques pris interdisent toute improvisation ni hasard.

C’est très curieux, tout le monde s’en fiche, mais pas les initiés, car ils savent eux, que tout ceci est volontaire.
Après avoir beaucoup travaillé sur le sujet, ce n’est qu’en 2015 que j’ai fini par comprendre le sens réel lié au 21 décembre : cela voulait dire « fin du monde chrétien » ; et donc le rôle joué par Macron, et l’ère inaugurée par le 21 déc 2012, avaient pour but de concrétiser cet objectif, d’où la nomination trois mois après au Vatican de l’homme chargé de réaliser cette destruction ultime de l’Eglise.

J’en ai eu la confirmation en 2023 dans le livre de mémoires de Mgr Georg Gänswein, le secrétaire particulier de Benoît XVI. Rien que le titre du livre annonce la couleur : « Rien d’autre que la vérité« , ce qui veut dire qu’en réalité il va passer son temps à cacher ou déguiser cette vérité. Et ça ne loupe pas, à aucun moment il n’explique ou n’insinue que la démission de Benoît XVI lui aurait été arrachée. Par contre, il nous livre une information incroyable en faisant semblant de la considérer presque comme banale. Voilà ce qu’il écrit page 208 de son livre : « L’idée originale de Benoît XVI était d’annoncer sa démission à la fin de l’audience à la Curie romaine à l’occasion des vœux de Noël, fixée cette année-là au 21 décembre, et de déclarer que le 25 janvier 2013 se conclurait son pontificat. »

Il explique ensuite que ses collaborateurs l’ont dissuadé de ce projet à cause de la proximité de Noël. Mais évidemment !! Ce 21 décembre, présenté comme un jour banal par Gänswein, c’était le fameux 21 décembre 2012 !! Vous imaginez ce qui se serait passé si le pape avait annoncé sa démission ce jour-là ? Tout le monde aurait compris le message subliminal qui se cachait derrière cette fameuse fin du monde : la fin de l’Eglise ! Ce qui prouve que Benoît XVI avait bien compris les projets de nos ennemis, et en choisissant le 21 décembre, il leur coupait l’herbe sous le pied, il révélait le complot, Bergoglio aurait été démasqué avant même d’être nommé.

Notons également que le démon, qui pilote tous ces hommes et ces événements, sait que ces mots cachent une terrible réalité : s’il y a fin de l’Eglise, et surtout fin de son pouvoir spirituel, alors c’est aussi la fin du monde car le règne du Christ ne peut avoir de fin. Oui c’est vrai : détruire l’Eglise c’est provoquer la fin du monde. Voilà pourquoi, je l’ai déjà expliqué, les derniers souverains personnifient les deux Bêtes de l’Apocalypse (qui sont aussi des systèmes) : Emmanuel Macron personnifie la Bête de la terre, le pouvoir politique et médiatique, et Bergoglio personnifie la Bête de la mer, le pouvoir spirituel, l’ensemble formant l’Antéchrist (système), la personnification de l’Antéchrist-personne revenant à la Bête de la mer, donc Bergoglio.

Ceci je l’explique depuis dix ans, mais je commence enfin à voir des auteurs traitant sérieusement Macron ou Bergoglio, ou les deux, d’Antéchrist. Ils auront mis le temps ! » (Louis D'Alencourt, grandreveil.wordpress.com)

Ces jeux olympiques donc, ont été marqués par de multiples références à la révolution française de 1789 qui a contribué à la naissance du monde actuel, apostasié, humaniste, où tous sont égaux dans la miséricorde infinie chère à Bergoglio, et à la gloire du monarque en vue, Macron.

Comme exemple, le parcours du marathon était exactement le chemin choisi par les femmes et hommes marchant vers Versailles en 1789.

L’homme masqué de la cérémonie d'ouverture, donc sans visage, égalitaire, avait fait place au cheval pâle mécanique de l’Apocalypse et à la tragédie de la dernière Cène.

Les nouvelles générations gavées aux jeux vidéos et les « wokes » n’y ont vu que du feu.

Tout comme à la cérémonie de clôture dont le symbole le plus éloquent fut le « golden voyager» ou le voyageur doré en français.

(voir aussi: « Clôture des JO: ce que les journalistes n'ont pas vu » (benoit-et-moi.fr)

Les faits marquants de cette cérémonie :

Alors que les continents stylisés sur le parterre du stade sont parcourus d’éclairs et de fumée symbolisant la terre en convulsion, prête à renaître, (quoique pour nous on y voit l’enfer), surgit du ciel le voyageur doré au travers de jets lumineux qui forment en partant un pentagramme de Baphomet.

Une fois au sol, il commence une danse macabre, rencontrant Nike, la déesse de la victoire, avant d’être rejoint par d’innombrables démons ou formes humaines boueuses, qui vont excaver l’anneau olympique manquant (il n’y a que quatre anneaux au toit du stade à ce moment là; il manque une pièce du casse-tête; les anneaux représentant le nouveau monde issue de la grande réinitialisation, le monde de « paix » humaniste) pour ensuite le hisser au toit du stade.

Alors le voyageur doré monte au sommet d’une pyramide constituée des démons et célèbre son triomphe au son d’une musique rock.

Cela rappelle drôlement la pyramide avec l'oeil qui voit tout à son sommet, la 33ème marche de l'initiation maçonnique.

Le voyageur doré « atterrit dans un monde désert et mystérieux, prêt à être exploré » confirme le Comité International Olympique (CIO).

Selon certaines sources, le personnage est un hommage à de nombreuses références du patrimoine historique français, dont l'Esprit de la Bastille, faisant encore une fois référence à la révolution de 1789.

Supposément, l'idée derrière la pièce dystopique est que les Jeux disparaissent avant de renaître.

Selon le concepteur artistique, le voyageur doré atterri sur une terre post-apocalyptique et cherche à reconstituer les vestiges de ce monde qui n'existe plus afin de comprendre qui habitait ce monde.

Quel est le nom du groupe rock français qui a performé à la cérémonie suite à l'élévation finale du voyageur doré?

Phoenix.

Voilà.

Le lien est clairement établi pour l'initié.

Dans un monde inondé de symboles maçonniques, le voyageur doré est inévitablement une référence au phœnix (voir les multiples références dans les analyses précédentes), renaissant des cendres des continents en convulsions.

Un nouveau monde à l’image des élites mondiales, de Satan.

Outre le lien de Pierre Hillard ci-dessus, rappelons le phœnix du Fonds Monétaire International pour refaire le monde post-covid :

Doré, comme le voyageur doré.

Puisque Satan singe et que nous savons que l’Antichrist est d’abord et avant tout le système mondial actuel sans Dieu, ce dernier indique la résurrection d’un nouveau système des cendres de l’ancien (le monde christocentrique européen).

Devant des milliards de téléspectateurs.

Voilà.

Mais Dieu a un tout autre plan.

Nous avons eu des aurores encore un fois en ces 11 et 12 août.

Nous avons eu les signes depuis la démission de Benoît XVI (dont la a basilique du Sacré-Cœur de Paris, qui est restée visible comme une cathédrale faite de lumière alors que tout la ville était noyé dans l’obscurité après la cérémonie d’ouverture de JO), comme l’éclair sur le dôme de la basilique Saint-Pierre.

Le dôme qui soudainement dernièrement, est devenu noir.

« Aucun d’entre nous n’oubliera jamais la photographie qui, le 12 février 2013, immédiatement après l’annonce de la démission du pape Benoît XVI, a capturé le moment où la foudre a frappé le sommet de la coupole de Saint-Pierre.

Cette image, devenue un symbole iconique de l’un des événements les plus dramatiques de l’histoire bimillénaire de l’Église, a fait et fait encore l’objet, de la part de nombreux croyants, de commentaires, de réflexions, de craintes et de considérations sur la signification réelle ou présumée de cet événement.
En revanche, du côté des athées-agnostiques, la question a alimenté les sarcasmes de ceux qui y voient le caractère superstitieux, rétrograde et fanatique de nombreux aspects de la foi et de la religion.

Il n’y a pas et il n’y aura jamais de moyen de réconcilier ces positions ; en fait, je dirais que ce serait un exercice stupide et futile que d’essayer de le faire.

Chacun peut voir dans ce tableau ce que son cœur (entendu comme un ensemble plus ou moins cohérent de foi, de scepticisme, de conscience et de convictions) lui suggère. Je pars de là pour donner un sens à ma contribution, pour proposer mon point de vue personnel sur la façon dont parfois des événements et des faits – qu’ils soient apparemment naturels et explicables ou le résultat d’actions humaines conscientes – peuvent représenter ensemble une image qu’un croyant devrait néanmoins ressentir le besoin d’analyser et sur laquelle il devrait réfléchir en profondeur.

Dans ce contexte, c’est précisément la coupole de Michel-Ange, avec la façade de Maderno [Carlo Maderno, 1556-1629, architecte italien; il a réalisé la façade de la Basilique] qui en dissimule partiellement la vue, qui représente une sorte de « théâtre » métaphysique. Un proscenium d’où, ces dernières années, ont pris forme, aux yeux des croyants qui veulent voir au-delà du simple sens concret, des messages inquiétants qui ne sont que trop cohérents avec les phénomènes climatiques que l’Église catholique temporelle est en train de traverser.

J’ai déjà parlé de l’éclair qui a suivi l’annonce de Ratzinger, et qui a précédé d’un mois l’élection de Jorge Mario Bergoglio au trône pontifical. Je voudrais maintenant m’arrêter sur deux autres événements qui, d’une manière différente, semblent confirmer à quel point cette basilique, la plus grande et la plus importante du monde catholique, est devenue une sorte de « centre de communication » dont la governance – et c’est un autre aspect inquiétant de la question – ne peut pas, à mon avis, être clairement identifiée. Mais procédons dans l’ordre.

L’événement dont je vais parler maintenant n’a rien de surnaturel ; il a malheureusement été accouché par un esprit humain, un pontife qui, deux ans et demi plus tôt, avait ravi le monde en se présentant avec ce « bonsoir frères et sœurs » digne du meilleur Mike Bongiorno [sobriquet d’un célèbre présentateur de télévision]. C’était le 8 décembre 2015, fête de l’Immaculée Conception. Je me trouvais ce soir-là sur la place Saint-Pierre. Je ne pouvais pas encore savoir qu’à partir de ce jour, je ne mettrais plus jamais les pieds sous la colonnade du Bernin.

Le Saint-Siège avait organisé une sorte de spectacle tout en lumières [cf. benoit-et-moi.fr/2015-II/actualite/fiat-lux], en couleurs et en images gigantesques et fantasmagoriques projetées sur la façade de la basilique. On aurait pu s’attendre à une sorte d’allégorie en l’honneur de Marie Immaculée, sur fond des plus importantes musiques composées en son honneur au cours des siècles.

A la place, il s’est passé quelque chose de monstrueux : des images de forêts, d’animaux (certains vraiment horribles), de paysages plus ou moins sauvages. Un sabbat entièrement dédié à la nature et à la faune de notre planète. C’était le nouveau fétiche écologiste auquel le néo-paganisme bergoglien avait consacré sa dernière œuvre littéraire, ce Laudato sì’ anticipant toutes les obscénités catholico-climatiques qu’il allait nous déverser dans les années à venir. Marie, Mère de l’Eglise et notre Avocate, s’est transformée en Mère Terre !

Cette kermesse, qui coïncidait sans vergogne avec la fête de l’Immaculée Conception, était aussi le salut de l’Église catholique à la Conférence mondiale sur le climat qui se tenait ces jours-là dans le « Parigi o cara » de mémoire de Verdi.

Il n’est pas inutile de rappeler qui étaient les concepteurs et les exécutants matériels de ce spectacle indigne (je ne sais pas s’ils ont été payés par le Saint-Siège et combien) : un partenariat entre Vulcan Inc., la LiKa Shing Foundation et Okeanos, en collaboration avec la Ocean Preservation Society et Obscura Digital. . Pour ceux qui ont le temps, il sera très instructif d’en savoir plus sur ces entreprises, organisations et personnalités dont les noms sonnent déjà comme un programme [un début de réponse ici, peut-être: benoit-et-moi.fr/2015-II/actualite/son-et-lumiere-sur-la-façade-de-saint-pierre].

Quelque trois ans après le message subliminal de l’éclair frappant le crucifix de la coupole, revoici la basilique, cette fois par la main de l’homme (mais guidé par qui ?), protagoniste d’un sombre spectacle de mort.

De nombreux croyants de l’époque ont exprimé bruyamment leur étonnement et leur protestation face à cette incroyable imposture. Aucun d’entre eux ne pouvait cependant se douter que ce qui était proposé n’était qu’une petite mise en bouche de ce qui allait arriver quelques années plus tard. En effet, en octobre 2019, le funeste synode d’Amazonie a officialisé l’entrée du paganisme dans l’Église catholique. L’image de la pachamama en procession d’adoration dans l’église Traspontina à Rome a été le symbole iconique de ces jours terribles [dossier ici: www.benoit-et-moi.fr/2020/tag/pachamama].

Et voici le troisième événement, celui qui depuis quelque temps suscite la curiosité (pour certains, l’angoisse) de nombreux Romains et de la multitude de touristes qui affluent chaque jour à Saint-Pierre. Cet événement est à nouveau attribuable, comme la foudre, à un phénomène physico-chimique pour lequel, cependant, personne n’a jusqu’à présent réussi à donner une explication plausible, semble-t-il : la coupole de Saint-Pierre est devenue noire !

Voici comment le corrierediroma.org décrit la situation :

À la fin des travaux [de restauration, Ndlr], le Dôme est apparu nettoyé, blanc (même si certaines parties avaient déjà noirci à cause de la pollution), mais il y a un phénomène qui a frappé (et qui frappe) les yeux des Romains et des autres : les dalles de plomb. La structure a pris une couleur tout à fait inhabituelle dans sa partie courbe. Les dalles sont devenues sombres, comme si elles s’étaient soudainement oxydées. Cette couleur gris clair, typique des coupoles de la Renaissance et du Baroque, qui accompagne le panorama de Rome depuis des siècles, a soudainement disparu de LA coupole par excellence, prenant une couleur, pour l’œil humain, presque noire. Que s’est-il passé ? Il serait intéressant de connaître, par le biais d’un communiqué des services techniques du Vatican, la raison d’un tel « phénomène » qui a radicalement changé la vision traditionnelle de « der Cuppolone« .

Un signe des temps qui changent ? Qui sait si quelqu’un peut répondre à cette question. Il semble que ce soit un processus d’oxydation qui ait affecté la structure, bien que personne, à l’heure actuelle, n’ait été en mesure d’expliquer la cause d’un tel phénomène et la raison pour laquelle il s’est manifesté de la manière et au moment que nous observons.

La dernière question posée par le journaliste est toutefois intéressante. On pourrait en ajouter d’autres : quels sont les temps qui changent ? Dans quelle direction ? Et pourquoi maintenant ? Une chose est sûre : aucun bureau technique, aucun ingénieur expert en structures anciennes ne pourra jamais répondre à ces questions. Pour moi, c’est un message supplémentaire (et inquiétant) que la grande scène
Michelangelesco-Bernin nous offre depuis une douzaine d’années.

Suis-je, moi aussi, un membre de cette armée dispersée, superstitieuse, fanatique et rétrograde qui se plaint de présences maléfiques et de messages lugubres venant de la Jérusalem souterraine à la Via della Conciliazione ?

Qui sait ?

Peut-être, face à tout cela, le Poète n’hésiterait-il pas à proclamer : Papa Satàn, Papa Satàn aleppe ! [Premier vers du Chant VII de l’Enfer de Dante]. (benoit-et-moi.fr)

Il ne restera que l'autel prophétisait Anne Catherine Emmerich.

Voilà le message du dôme noir qui confirme le tout.

Il ne restera que la présence réelle malgré la volonté de Bergoglio et son synode.

Cela, nul ne peut y toucher.

Demain, c'est la fête de l'Assomption de Marie.

Un signe puissant en cette fin des temps.

Une tache solaire gigantesque sur le soleil... Une éjection de masse coronale ce matin qui pourrait donner du fil à retordre.

À suivre...

10 août

Cérémonie de clôture en vue demain 11 août, une tache solaire gigantesque en position parfaite pour une éjection solaire majeure (le mois d'août est déjà le mois avec le plus de taches solaires du cycle 25, et il ne fait que commencer), et le silence du 8ème roi de l'Apocalypse toujours de mise.

Quelles abominations nous réservent-ils à Paris?

Quelles seraient les conséquences d'une tempête solaire majeure à ce stade-ci?

Une seule réponse aux multiples conséquences: la perte électrique et électronique.

Aucun véhicule ne fontionnant, aucune lumière possible, aucune nourriture distribuée, en fait tous les biens matériels nécessaires.

Noirceur donc et retour à l'âge de pierre, pour un certains temps, peut-être des mois.

Avec des satellites déviés de leurs trajectoires pour aller fondre dans l'atmosphère terrestre.

La guerre de la nature prophétisée par Jean XXIII, qui arrête ainsi la guerre en Ukraine et au Moyen-Orient.

Voilà pourquoi nous surveillons le soleil.

Ce qui correspond aussi à l'ouverture du septième sceau, la chute de Babylone, et la fin de la papauté telle qu'on la connaît.

Ce système antichristique achève car son coeur est pourri.

« C'est ici qu'il faut un esprit doué de sagesse. — Les sept têtes sont sept montagnes, sur lesquelles la femme est assise. Ce sont aussi sept rois :

Les cinq premiers sont tombés, l'un subsiste, l'autre n'est pas encore venu, et quand il sera venu, il doit demeurer peu de temps.

Et la bête qui était et qui n'est plus, en est elle-même un huitième et elle est des sept, et elle s'en va à la perdition. » (Apocalypse 17, 9-11) »

La clé pour démarrer le compte (guidé par « l’esprit de sagesse » et du fait qu’on ne peut reconnaître les faits qu’en y étant présent) est celui qui « subsiste », c’est à dire Benoît XVI. Cinq papes avant lui donc.

Et la bête qui était et qui n'est plus, en est elle-même un huitième et elle est des sept, et elle s'en va à la perdition.

Et Bergoglio, qui représente la bête marxiste socialiste judéo-maçonnique, est le septième pape, mais il a décidé d’abandonner son titre de vicaire du Christ, ET, d’abandonner son titre de pape en décidant qu’il n’était, dans son idée de collégialité, que l’évêque de Rome (en référence aux sept collines).

Il est devenu le huitième, la bête cachée derrière le titre de pape, et qui s’en va à la perdition.

Il est donc roi du Vatican, vassal de Satan, qui domine le Saint-Siège.

Il résume à lui seul tout Vatican II en ayant pour mission d'achever l'Église.

« En d’autres termes, on assiste à une symbiose quasi parfaite entre l’Antéchrist-personne et l’Antéchrist-système. Nous avons vu tout à l’heure que l’âme et le principal moteur de l’Antéchrist (système) c’était la judéo-maçonnerie. Si Bergoglio est l’Antéchrist-personne, nécessairement on doit trouver de fortes convergences. Eh bien ils ne s’en cachent même pas :

– Bergoglio reprend à son compte le même discours sur le grand remplacement effectué par la judéo-maçonnerie dans les pays chrétiens, par la promotion d’une immigration massive en provenance de pays tiers bien évidemment non-chrétiens. Rappelons que le Vatican fut signataire du pacte de Marrakech.

– Son encyclique sur le climat reprend elle aussi l’ensemble des thèses maçonniques, à savoir une dégradation des ressources naturelles et une évolution du climat du fait de l’activité humaine, et surtout le dogme maçonnique qui consiste à croire que l’homme peut, par sa propre action, modifier cette évolution du climat. Nous avons encore là toujours cette même déification de l’homme, censé aujourd’hui influer sur le climat comme s’il était Dieu. Pour un catholique défenseur de la Création de l’univers par Dieu, adopter cette position est une double preuve de son apostasie d’une part, et du partage sans réserve de la vision maçonnique d’autre part.

– Même chose avec son encyclique sur la Fraternité humaine ; là Bergoglio n’a pas cherché à se cacher puisqu’il a repris des thèmes chers à la franc-maçonnerie, jusqu’au titre même de l’encyclique, ainsi que la même idéologie. On ne pouvait pas être plus aligné. Ce qui compte c’est la dignité humaine et non la royauté sociale du Christ ; Bergoglio réussit l’incroyable prodige d’écrire la théologie de la religion maçonnique, et personne ne s’en aperçoit.

– Même alignement sur la maçonnerie dans la promotion de la religion universelle dont tout le monde parle au futur sans se rendre compte qu’elle existe déjà : la religion universelle c’est celle des droit de l’homme, et celle-ci est reconnue quand toutes les religions lui font allégeance. Or c’est bien le cas, tous les papes du concile se sont déplacés à l’ONU pour y déclarer leur soumission.

– Autre signe visible de l’apostasie enclenchée à Vatican II : ses rapprochements, bien plus précis que ceux de ses prédécesseurs, avec les protestants (luthériens notamment), les musulmans et les juifs, qui sont une négation de la doctrine catholique vis à vis des hérétiques, et, encore plus grave, une négation de la divinité du Christ, non plus implicite mais explicite. Manifestement Bergoglio ne sait pas qu’il n’y a qu’un seul Dieu, un seul baptême, une seule foi (Ephésiens 4:5), et un seul Sauveur, le Christ, en dehors duquel personne ne peut être sauvé.

– Durant la crise du Covid, Bergoglio s’est parfaitement aligné avec les recommandations des organisation internationales maçonniques, oubliant là encore la position traditionnelle de l’Eglise selon laquelle les épidémies sont des punitions de nos péchés, pour emboiter le pas au discours sanitaire manipulateur et mensonger des pouvoirs publics actuels. Là encore il a parfaitement montré dans quel camp il se trouvait et qui étaient ses amis et inspirateurs.

– Etc, etc… jusqu’à l’Ukraine où il s’aligne lui aussi sur la version occidento-américaine des faits...

Alors quel est le rôle de l’Antéchrist-personne, le 8è roi, de Bergoglio-François ?

De mettre à mort la prostituée, comme c’est écrit, c’est à dire de détruire ce qui reste de l’Église, celle qu’ils ont déformée et qui a apostasié, parce que l’autre, la vraie qui perdure dans la Tradition, est intouchable.

Parallèlement, ses amis maçons détruisent de leur côté tout ce qui reste de valable dans la société civile, parce que la destination de tous doit être la perdition, l’enfer pour tous. Le pire c’est que l’Eglise elle aussi nous y entraîne.

Et puis il reste à Bergoglio une dernière action capitale à faire : quand on constate le niveau réel et effrayant de l’apostasie dans l’Eglise conciliaire, on se rend compte qu’il n’y a plus qu’un seul endroit où elle considère encore le Christ comme Dieu, c’est la messe, y compris celle de Paul VI. Inacceptable pour ces gens-là.

On sait ce qu’il leur reste à faire. » (Louis D'Alencourt, legrandreveil.wordpress.com)

04 août

Le Saint Siège a finalement émis un communiqué à propos de la cérémonie d'ouverture des JO de Paris.

« Le Saint-Siège a été attristé par certaines scènes de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Paris et ne peut que se joindre aux voix qui se sont élevées ces derniers jours pour déplorer l’offense faite à de nombreux chrétiens et croyants d’autres religions.

Dans un événement prestigieux où le monde entier se réunit autour de valeurs communes ne devraient pas se trouver des allusions ridiculisant les convictions religieuses de nombreuses personnes.

La liberté d’expression, qui, évidemment, n’est pas remise en cause, trouve sa limite dans le respect des autres. » (vatican.va)

Trop peu trop tard.

C'est un communiqué générique prouvant la mollesse du Vatican contrairement aux cardinaux qui ont condamné fortement le spectacle satanique par les mots appropriés dans une telle circonstance.

Concernant la situation au Moyen-Orient, les États-Unis ont envoyé un escadron d'avions de chasse supplémentaire en Israël, tout en augmentant le nombre de navires présents dans le Golf Persique et en Méditérannée à douze, dont un porte avions.

Les israéliens et les américains s'attendent à une attaque de l'Iran aussi tôt que lundi le 5 août.

Mais qu'est-ce que l'Iran a à gagner en supportant les groupes terroristes du Hamas et du Hezbollah?

La réponse se trouve dans la religion chiite: leur messie se révélerait lors d'une guerre mondiale les impliquant avec Israël. Ils ont donc intérêt à provoquer la guerre. Au dépend de leur population.

« nous sommes à la charnière entre la 6è et la 7è et dernière période de l’Apocalypse. Allons à l’essentiel :
La 6è période c’est celle de l’Antéchrist, qui règne déjà depuis bien longtemps (plusieurs décennies en tant que système, onze ans en tant que personne).

La 7è période c’est la chute de l’Antéchrist et de son monde (chute de Babylone, c’est-à-dire du monde moderne), le nettoyage de la planète de tous ses éléments hostiles à Dieu (ce que les profanes appellent la fin du monde, en la confondant avec la fin de la planète terre, ce qui n’est pas le cas), la victoire du Christ et son retour (Parousie) et son règne sans fin.

La 7ème période est morcelée en 4 sous-ensembles : 7è église, 7è sceau, 7è trompette, 7è coupe, mais il y a une subtilité : les 7 dernières coupes ont lieu une fois la 7è période enclenchée.

Les derniers événements de la 6è période se chevauchent avec les premiers de la 7è (les 6 premières coupes).

Et enfin il est vraisemblable de penser que l’ensemble de ces événements (les derniers de la 6è trompette et les 6 coupes) constituent une préparation de la grande confrontation finale de la 7è période.

Donc, enclencher une guerre de grande envergure en Palestine revient à nous confirmer que se mettent en place les derniers éléments de la 6è période, et que la grande bataille finale de la 7è est pour bientôt. »
(Louis d'Alencourt, legrandreveil.wordpress.com)

« ... ce sont des esprits de démons qui font des prodiges, et ils vont vers les rois de toute la terre, afin de les rassembler pour le combat du grand jour du Dieu tout-puissant. » (Apocalypse, 16-14)

C'est exactement ce qui est en train de se produire.

03 août

C’est quand même stupéfiant que tous les médias font écho à propos des attaques à la frontière d’Israël, une poudrière pouvant mener à une guerre mondiale, sans faire référence ou même penser que cet endroit est exactement en lien avec : «  Et ils les rassemblèrent dans le lieu appelé en hébreu Armaguédon.

Puis le septième répandit sa coupe dans l'air ; et il sortit du sanctuaire une grande voix venant du trône, qui disait : " C'en est fait ! " » (Apocalypse, 16-17)

Armaguédon ou Meddigo.

Remarquez selon l'Apocalypse que c'est à ce moment que ce situe la fin de la sixième période et le début du septième sceau avec sa coupe.

L’Iran jure de venger la mort du chef du Hamas sur son territoire, et selon les sources d’intelligence, ce serait le 12 août, journée de fête nationale en Israël, Tisha B’Av, qui commémore la perte du premier et du deuxième temples.

C’est très symbolique.

Rappelons nous la destruction du temple en 70, destruction annoncée par le Christ.

Destruction reliée à la future chute de Babylone?

Ou du « Grand Éclair à l’Orient » de la prophétie politique de Jean XXIII?

Car, un chef est mort en Orient. Il ne reste qu’un chef à tomber au sud des États-Unis.

La guerre contre l’Église et la célébration de cette victoire du 26 juillet, aura-t-elle ses échos à la cérémonie de clôture du 11 août, juste avant Tisha B’Av?

« Le show de Paris : un acte de guerre contre la civilisation chrétienne

« Quelle qu’en soit l’inspiration, l’initiative ne remonte pas à un directeur artistique déjanté, mais exprime un message commandé par les plus hautes autorités françaises, à commencer par le chef de l’État. »



« Macron lui-même, dont la récente débâcle électorale n’a pas égratigné l’arrogance, a voulu proposer au monde un nouveau message d’ « inclusivité » antichrétienne. »

Dionysos est le dieu « hybride » des orgies païennes, de la sensualité débridée et de l’aveuglement de la raison, et l’intention déclarée des organisateurs était de remplacer le mystère sublime du christianisme par la bacchanale dionysiaque.



La haine du christianisme a toujours eu besoin de représentations symboliques et la Révolution française s’est nourrie de mythologies païennes dès ses débuts. Il y a une continuité évidente entre la parodie blasphématoire de la Cène du 26 juillet et l’intronisation de la déesse Raison le 10 août 1793 à Paris sous les traits de la déesse égyptienne Isis.


« Macron et ses collaborateurs ont voulu donner raison à la Révolution française dans ce qu’elle a de plus abject : la mise à mort de la reine de France, victime innocente, comme le roi Louis XVI, de la haine révolutionnaire qui, dans les souverains français, voulait frapper le principe de la Royauté sociale du Christ. »

Cependant, ceux qui identifieraient la France au spectacle blasphématoire qui a ouvert les Jeux olympiques auraient tort. La France n’est pas la place de la Guillotine, mais Notre Dame et la Sainte Chapelle ; la France n’est pas Robespierre ou Macron, mais Saint Louis et Sainte Jeanne d’Arc. Il serait donc erroné d’identifier le spectacle de dégénérescence qu’offre Paris ces mois-ci avec la civilisation occidentale à laquelle la France a tant donné. L’Occident, c’est l’histoire d’une foi religieuse, d’un mode de vie, d’un art, d’une littérature, d’une musique, mais aussi de grandes batailles pour la défense de la civilisation ;

Les ennemis de l’Occident cherchent à se venger. Pour cela, pour gagner la guerre, ils savent que l’Occident doit cesser d’être chrétien, revenir aux idées et aux coutumes du paganisme, tomber comme une pomme mûre, comme ce fut le cas pour l’Empire romain. (benoit-et-moi.fr)

Tout cela arrive comme nous l’écrivions dans les analyses précédentes, au début du maximum solaire du cycle 25.

« On ne s'attendait pas à ce que le cycle solaire 25 soit aussi fort. Lorsqu'il a commencé en décembre 2019, les experts ont prédit qu'il s'agirait d'un cycle faible comme son prédécesseur immédiat, le cycle solaire 24. Si cette prévision s'était fiée, le cycle solaire 25 serait l'un des cycles solaires les plus faibles depuis un siècle.

Au lieu de cela, le cycle solaire 25 a dépassé le cycle solaire 24 et pourrait être sur le point de rivaliser avec certains des cycles les plus forts du 20ème siècle.

Déjà en mai 2024, nous avons connu une tempête géomagnétique de classe centenaire avec des aurores boréales observées dans le Pacifique Sud, en Amérique centrale et en Afrique du Sud.

La dernière fois que le nombre de taches solaires était aussi élevé, le soleil était sur le point de lancer les grandes tempêtes d'Halloween de 2003, qui comprenaient la plus forte éruption solaire à rayons X jamais enregistrée (X45) et un CME si puissant qu'il a finalement été détecté par le vaisseau spatial Voyager au bord du système solaire.

Sommes-nous au maximum solaire? Le consensus n'est pas encore là. Le nombre de taches solaires pourrait continuer à augmenter dans les mois à venir et, sur la base du comportement des cycles précédents, nous pouvons nous attendre en toute confiance à une activité solaire élevée pendant au moins 2 à 3 ans de plus. »
(spaceweather.com)

Deux taches solaires assez importantes font faces à la terre pour les 10 prochains jours, donc incluant le 11 août pour la fin des JO de Paris.

Une de ces deux taches a provoqué une éjection de classe X14 la semaine passée lorsqu’elle était située sur la face cachée du soleil.

Elle a ce potentiel d’en produire d’autres et de plus fortes intensités.

Tout s’accélère.

Mais, la masse humaine est ignorante de ce qui s’en vient.

Ce sera tout un choc.

01 août

Nous entrons dans la période du maximum solaire du cycle 25 (voir analyses précédentes sur les conséquences possibles).

Le soleil a augmenté considérablement ses taches solaires, et conséquemment ses éruptions solaires, spécialement depuis hier.

C'est à surveiller pour les prochaines semaines, sinon les prochains jours.

Surtout avec les derniers événements.

NSJC ne peut laisser faire.

L'élite maçonnique adore passer ses symboles durant les cérémonies de fermeture des jeux olympiques. Spécialement lorsque ces derniers ont lieu dans une ville conquise à la maçonnerie.

Nous avions été témoins à Londres en 2012 du stade avec ses arches en forme d'équerre et de compas, de l'apparition d'un virus géant (éventuellement le Covid) durant la cérémonie, et de la renaissance du phoenix (éventuellement « grande réinitialisation »).

La cérémonie de clôture à Paris aura lieu le 11 août.

Le 11 est le chiffre préféré de la franc maçonnerie, singeant le Dieu trinitaire pour donner le sommet de la pyramide maçonnique, le 33.

Pour le chrétien, c'est le 15 qui compte en août car c'est la fête de l'Assomption de Marie, symbolisée dans l'art avec les deux pieds sur la lune lors de son élévation, comme la femme dans l'Apocalypse.

Les deux prochaines semaines peuvent réserver des surprises pour le système antichrist.

« La décadence développe des goûts dépravés. Comment peut-on être surpris par un blasphème ?

par Cristina Vai

« Les idéologies du XXe siècle sont l'Antéchrist » (Carl Gustav Jung). Alors, pourquoi ne sommes-nous pas surpris si la société libérale-marxiste née de la franc-maçonnerie tolère tout sauf le christianisme ?

« Tout est toléré sauf les intolérants » disait Karl Popper. Une société fondée sur le marché, sans valeurs spirituelles, sans principes, ne peut que considérer comme intolérants ceux qui fondent leur vie sur le Christ, sur la Vérité. La foi est amour et l'amour est total ou il ne l'est pas. Celui qui aime un peu n'aime pas.

« La liberté mène au totalitarisme » (Del Noce). Aujourd’hui, la responsabilité personnelle n’existe plus. Ce n’est pas l’individu qui agit mal, c’est la société qui le pousse à le faire. Le criminel, la brute, le dépravé, le déviant est une victime. Au contraire, le Christ nous a enseigné que le mal n’est pas dans les choses, mais vient du cœur de l’homme. « L'impureté, le vol, le meurtre, l'avidité, la méchanceté, la tromperie, la débauche, l'envie, la calomnie, l'orgueil, la folie : toutes ces mauvaises choses viennent du dedans » (Matthieu 7 : 19).

Au centre de tout, pour le Christ, se trouve le cœur de l’homme. Quel dialogue, quel respect pourrait-il y avoir entre nous qui aimons le Christ par-dessus tout et ceux qui le haïssent et l'insultent ?

« La faute la plus grave de l'Église est d'accepter passivement sa propre liquidation par un pouvoir qui se moque de l'Évangile » (Pier Paolo Pasolini, athée et communiste). Pourquoi devrions-nous nous étonner de l'horreur, des blasphèmes, de la laideur, de l'obscénité, du conformisme de cet Occident moderne où triomphent les Rothschild, les Soros, les Schwab, les Bill Gates, la chose la plus dégoûtante de l'histoire du monde ? ? La Sainte Vierge de La Salette ne nous avait-elle pas prévenu ? "La France a corrompu l'Univers, un jour elle sera punie."

« La décadence développe des goûts dépravés, pousse les hommes à rechercher des jouissances nouvelles et étranges. On ressent un désir aigu de s’avilir, de se dégrader, de se moquer de tout ce qu’on croyait auparavant grand et beau » (Vilfredo Pareto). La haine des révolutionnaires pour la noblesse, pour la beauté est telle que personne, à l'époque, ne fut plus humiliée d'un sadisme infernal que Marie-Antoinette. Son fils est mort à l'âge de dix ans, dément, de faim et de misère. Prisonnière à la Conciergerie, Marie-Antoinette n'avait aucune intimité et devait subir la dérision et l'humiliation continuelles de ses geôliers. Elle avait développé des maladies de peau dues au manque d’hygiène, ses cheveux devenaient blancs du jour au lendemain. On ne lui avait laissé qu'un petit crucifix pour prier et elle se rendit seule à la potence parce qu'elle refusait d'être accompagnée par un prêtre qui avait juré par la constitution. Aujourd'hui encore, après deux siècles, on se souvient d'elle pour une phrase sur les brioches qu'elle n'a jamais prononcée et aux Jeux olympiques du Diable, le monde entier se moque de sa douleur. » (aldomariavalli-it)

Juillet 2024

13 juillet

La suite du signe de Jonas.


Le Catéchisme de l’Église catholique nous enseigne qu’«avant l’avènement du Christ, l’Église doit passer par une épreuve finale qui ébranlera la foi de nombreux croyants. La persécution qui accompagne son pèlerinage sur la terre dévoilera le “mystère d’iniquité” sous la forme d’une imposture religieuse apportant aux hommes une solution apparente à leurs problèmes au prix de l’apostasie de la vérité. L’imposture religieuse suprême est celle de l’Anti-Christ, c’est-à-dire celle d’un pseudo-messianisme où l’homme se glorifie lui-même à la place de Dieu et de son Messie venu dans la chair. […] L’Église n’entrera dans la gloire du Royaume qu’à travers cette ultime Pâque où elle suivra son Seigneur dans sa mort et sa Résurrection» (§675).

L'Église n'entrera dans la gloire du Royaume qu'à travers cette ultime Pâque où elle suivra son Seigneur dans sa mort et sa Résurrection (cf. Ap 19, 1-9). Le Royaume ne s'accomplira donc pas par un triomphe historique de l'Église (cf. Ap 13, 8) selon un progrès ascendant mais par une victoire de Dieu sur le déchaînement ultime du mal (cf. Ap 20, 7-10) qui fera descendre du Ciel son Épouse (cf. Ap 21, 2-4). Le triomphe de Dieu sur la révolte du mal prendra la forme du Jugement dernier (cf. Ap 20, 12) après l'ultime ébranlement cosmique de ce monde qui passe (cf. 2 P 3, 12-13) (§677).

La vie est SPIRITUELLE.

La guerre actuelle est une guerre de l’esprit.

Le corps non baptisé sans l’Esprit-Saint actif est voué à la mort éternelle.

C’est ce qui est en jeu.

L’Épouse du Christ descendra du Ciel pour la victoire finale.

C’est ce qui est confirmé dans les prophéties de l’Église de Jean XXIII également.

Et cette image de la fin des temps de la Vierge Marie triomphante est celle de la femme voilant le soleil avec les deux pieds sur la lune dans l’Apocalypse.

C’est le SIGNE de la Vierge.

C’est ce qu’elle a démontré par la figure de Notre-dame de Guadelupe.

Et elle est enceinte : de la nouvelle Église appelée à renaître.

C’est peint dans plusieurs tableaux également relatant L'Assomption de la Vierge Marie, solennité liturgique fêté le 15 août.

Que pouvons nous espérer suite à l’avertissement du signe de Jonas du 11 mai dernier?

Ce seul signe que le Christ nous accorde en cette fin des temps.

Est-il complet?

Nous nous devons de nous poser la question avec la suite des événements des dernier mois.

Rappelons que l’aurore de janvier 1938 a été suivie d’une autre série d’aurores en août 1939.

Nous pourrions avoir droit au même schéma après la tempête solaire du 11 au 13 mai dernier.

Car...

Le signe de Jonas est beaucoup plus intense selon les prophéties.

C’est physiquement une période de trois jours de noirceur.

Et nous verrions cet événement prochainement, dans un laps de temps plus court que les 20 mois entre 1938 et 1939, car eschatologiquement, nous sommes sur le temps court.

Le nombre 24 est associé à un sentiment de complétude. On pense qu'il représente l'ordre parfait de Dieu et l'achèvement des cycles.

2024 est donc l’annonce de la chute de Babylone, de la fin du cycle de cette génération pécheresse identifiée par le Christ.

24, c’est aussi la fête de Jean le Baptiste, le précurseur avant le 25, qui appartient au Christ, associé à Marie, via l’Annonciation du 25 mars.

2024 est donc le précurseur de 2025.

C’est en Matthieu 24 que NSJC décrit la fin des temps.

Le soleil s’obscurcira, la lune ne donnera plus sa lumière, et les étoiles tomberont du ciel (satellites? Un retour de la technologie, fruit de l’orgueil humaine?)

Ensuite, Jésus indique qu’ « apparaîtra dans le ciel le signe du Fils de l'homme ».

« Car, comme l'éclair part de l'orient et brille jusqu'à l'occident, ainsi en sera-t-il de l'avènement du Fils de l'homme. »

Qu’est-ce que le signe du Fils de l’homme?

Une croix dans le ciel?

Malachi Martin de son côté, qui avait lu le troisième secret de Fatima, nous désigne plutôt le signe de la Vierge.

Il déclara en 1997 que « le grand facteur déclenchant aura lieu dans le ciel. Observez toujours le ciel. Le signe de la Vierge apparaîtra dans le ciel, et c’est pour bientôt. D’ici les 10 ou 20 prochaines années. Ce sera un choc pour tout le monde. Cela montrera que Dieu existe. Lorsqu’un jour de printemps, vous verrez dans le ciel un signe, comme une aurore boréale, tout commencera… »

Tout commencera : donc l’annonce de trois jours de noirceur à venir.

La tempête du 13 mai a-t-elle été un choc pour l’humanité?

Non.

Est-elle précurseur étant donné la relation avec Fatima et la Vierge Marie quant aux dates?

Oui.

Le processus est donc commencé, mais pas terminer.

Alors, qu’est que le signe de la Vierge?

Le signe de la Vierge de l’Apocalypse, revêtue du soleil, la lune sous ses pieds, et une couronne de douze étoiles sur sa tête?

Ou, le miracle du Soleil à Fatima?

Les deux semblent désignés la même chose : un soleil voilé par la Vierge Marie.

« Ce fut alors que l'on put regarder parfaitement le soleil, rapporte le père de Jacinthe et de François, sans en être incommodé. On aurait dit qu'il s'éteignait et se rallumait, tantôt d'une manière, tantôt d'une autre. Il lançait des faisceaux de lumière, de-ci, de-là, et peignait tout de différentes couleurs : les arbres, les gens, le sol, l'air. Mais la grande preuve du miracle était que le soleil ne faisait pas mal aux yeux. »

Réitérons que pendant que tous voyaient le miracle du soleil, sœur Lucie voyait la Sainte Famille et les trois figures de Marie : Notre-Dame du Rosaire qui s’éleva au firmament à côté du soleil, joints par Saint-Joseph et l’Enfant Jésus qui bénissaient le monde, puis Marie devint Notre-dame des Douleurs, joint par Jésus qui bénissait à son tour le monde, puis Marie devient Notre-Dame du Carmel.

Trois dates à retenir donc: 16 juillet, 15 septembre, 7 octobre.

Le Carmel, c’est aussi les deux apparitions de la Sainte Vierge en Notre Dame du Carmel, soient le 13 octobre 1917 à Fatima, et le 16 juillet 1878 pour la 18ème et dernière apparition à Lourdes.

Et comme à Fatima, les choisis de Dieu pourrait avoir l’apparition de la Vierge, alors que les autres pourraient ne voir qu’un soleil voilé ou dansant.

Même le pape Pie XII qui a suivi de près la question des apparitions de Fatima a affirmé avoir été le témoin, à trois reprises, à Rome, les 30 et 31 octobre et le 1er novembre 1950, jour de la proclamation du dogme de l'Assomption de la Vierge Marie, du même phénomène solaire qu'à Fatima.

«C'était le 30 octobre 1950, écrit Pie XII au crayon de papier, parfois raturé mais de façon très lisible, sans aucun doute sur l'authenticité du document, l'avant-veille du jour de la définition solennelle de l'Assomption, je faisais ma promenade habituelle dans les jardins du Vatican en lisant et en étudiant (…) j'ai regardé le ciel et j'ai été touché par un phénomène que je n'avais jamais vu. Le soleil qui était encore assez haut, apparu comme un globe opaque jaunâtre, entouré par un cercle lumineux». Le pape dit alors qu'il pouvait le regarder «sans se faire aucunement mal aux yeux, un très léger nuage s'était formé devant». Puis il décrit: «le globe opaque a légèrement bougé vers l'extérieur, soit en tournant, soit en déplaçant de gauche à droite et vice et versa. Mais à l'intérieur du globe, on voyait avec une grande clarté et sans interruption de très forts mouvements» (Pie XII).

Et cela montrera que Dieu existe selon Malachi Martin.

Les chrétiens reconnaîtront le signe parce que cela sera probablement en forme de Croix, le Signe du Fils de l’homme, ou vraiment comme un miracle, le signe de la Vierge Marie comme à l’Assomption, voilant le soleil, qui ne fait pas mal aux yeux.

Les tièdes hésiteront. Les athées et les apostats idolâtreront la science par ses explications, car comme à Fatima, ils ne verront qu’un phénomène astronomique (rappelons que les voyants voyaient la Sainte Famille en octobre 1917).

Quiconque connaît l’Apocalypse et la femme avec les deux pieds sur la lune entourée d’une couronne de 12 étoiles, sait bien que ce signe serait un avertissement sérieux!

Une autre piste de réflexion vient de l’apparition aux 3 Fontaines.

Un phénomène dans le ciel, miraculeux, du même genre que celui de Fatima s’est reproduit localement, reliant les deux apparitions.

Ce fut le 12 avril 1980 en commémoration du 33ème anniversaire de l’apparition (le 12 avril 1947) aux 3 Fontaine, 33 étant le nombre du Christ.

Plusieurs milliers de personnes réunies aux Trois Fontaines assistèrent à un « miracle du soleil ». L’astre se serait mis en mouvement et le ciel serait devenu bleu, violet puis rose.

La Vierge de la Révélation, comme on l’appelle aux Trois Fontaines, apparut couronnée d’étoiles, comme au chapitre 12 de l’Apocalypse.

Comme Notre-Dame de Guadelupe dont nous pratiquons la neuvaine du cardinal Burke jusqu’au 12 décembre 2024.

Donc, ce soleil voilé ou miracle du soleil est accompagné de couleurs comme les aurores, comme spécifié par Malachi Martin.

Et, le 13 octobre 1917, le soleil s'obscurcissant 3 fois de suite à intervalles réguliers à Fatima désignant les 3 jours de ténèbres.

Le père Malachi Martin dans un interview en 1997 confirmait aussi que ce signe viendrait quand « le dernier pape sera sous le contrôle de Satan »

Citons aussi le secret de La Salette.

« Voici le roi des rois des ténèbres. Voici la bête avec ses sujets, se disant le sauveur du monde. Il s’élèvera avec orgueil dans les airs pour aller jusqu’au Ciel ; il sera étouffé par le souffle de Saint Michel Archange. Il tombera, et la terre qui, depuis trois jours, sera en de continuelles évolutions, ouvrira son sein plein de feu ; il sera plongé pour jamais avec tous les siens dans les gouffres éternels de l’enfer. »

Lorsque Satan se déclarera roi et sauveur du monde, ce qui est confirmé par l’époque actuelle, Saint-Michel Archange frappera, et ces tribulations dureront trois jours.

Le père Malachi Martin encore une fois : Il y aura bien trois jours de ténèbres au-dessus de notre terre, trois jours pendant lesquels il sera très dangereux de se trouver dehors. Même chez soi cela pourrait être dangereux.

« A.B. : Trois jours sans soleil ???

M.M.: Oui, sans la lumière à laquelle nous sommes habitués. Mais quand cela se passera, comme d’habitude, les scientifiques donneront des explications géophysiques et astronomiques pour rassurer. (...) Cela n’arrivera pas dans 200 ans... Ni dans 50 ans... Ni dans 30 ans. (...) Toute la terre sera concernée, sans exception, toutes les religions, toutes les races, toutes les régions. Ce sera terrifiant. »

Donc, cela concerne toute l'humanité, mais le point de référence est la religion catholique.

Les phénomènes seront géophysiques et astronomiques.

Le chiffre 13 appartient à Marie comme le prouve les apparitions du 13 du mois en 1917.

C’est le 13 juillet 1917 qu'elle demande la consécration de la Russie.

Le 14 est le chiffre de la prise de la Bastille, symbole de la franc-maçonnerie.

Le 14 juillet 2000, il y a donc 24 ans, une énorme tempête solaire eu lieu.

Mais, les effets (aurores boréales, et problèmes électroniques) se sont fait sentir le 16 juillet suivant, fête de Notre-Dame du Carmel, une des trois figures de l’apparition du 13 octobre 1917 à Fatima.

Remarquez dans la prophétie politique de Jean XXIII « Grand Éclair à l’Orient » que l’humanité n’a aucun préavis sur le phénomène à venir:

« Grand éclair à l'Orient. Vous n'entendrez pas le tonnerre, lui aussi sera imprévu.»

Pas de tonnerre avertissant du cataclysme cosmique.

Cette prophétie est, soit le signe de la Vierge, ou simplement une explosion atomique ou du genre, probablemetn en Iran.

Mais nous savons nous situer dans la fin des temps grâce à cette prophétie, parce:

- Qu’un roi tentera de prendre le contrôle de l’Europe; ce que nous avons expliqué dans une des dernières analyses.

- Que l’esprit trouble, fille de fugitifs de Nuremberg, est l’Ukraine (expliqué dans la section « analyse », « prophéties politiques »).

- Que c’est la guerre et que la terre frisera le massacre, ce qui est le cas avec l’Ukraine, Taïwan et Israël contre Hamas-Liban-Iran-Yémen.

- Que cela arrivera quand deux chefs importants mourront; nous sommes en attente sur ce sujet.

- Et que conséquemment, il y aura retour vers Marie dans les cœurs.

- Et que c’est le temps des lettres, l’alpha et l’oméga, le début et la FIN d’un cycle.

Comme nous l’expliquons depuis maintes analyses, une tempête solaire dans le maximum solaire de ce cycle 25 pourrait être la cause de la chute de Babylone car notre humanité dépend entièrement de la technologie et de l’électricité.

Mais, elle ne causerait probablement pas une noirceur durant trois jours.

Alors, une possibilité pour une tel événement serait une superéruption solaire.

On en entend rarement sur le sujet car cela ne se produit pas très souvent.

Les étoiles jeunes en produisent beaucoup, mais une étoile d’âge moyen comme notre soleil en produise très rarement.

C’est un événement solaire de 10 fois à 100 supérieur à l’événement de Carrington de 1859.

Des scientifiques ont prouvé en 2012 que c’est arrivé la dernière fois en 775 de notre ère (isotopes retrouvés dans les carottes de glace et dans les lignes de croissance des arbres).

« Les premiers signes d’une ampleur encore plus grande des tempêtes solaires sont apparus en 2012, avec la découverte d’une méga-tempête 10 à 100 fois plus puissante que l’événement de Carrington, survenu vers 775 après J.-C. « C’était vraiment stupéfiant », déclare Nicolas Brehm de l’ETH Zurich. « Nous ne pensions pas qu’une chose d’une telle ampleur pouvait se produire. » (scientificamerican.com)

Une telle tempête ferait inévitablement gonfler l’atmosphère terrestre sur son passage, amenant par le fait même les satellites dans l’atmosphère causant « une pluie d’étoiles », tout en produisant des aurores que nous ne pouvons imaginer (une tempête solaire fait gonfler l’atmosphère terrestre à la manière d’une guimauve sur le feu).

Voici une vidéo
de la NASA imaginant le phénomène (à 1m 35s) avec à gauche la terre et son éjection de classe X45 et ce qui a été enregistré sur une plus petite étoile par les scientifiques comme méga tempête solaire (nasa.gov).

Cela ressemble drôlement aux descriptions des différentes prophéties ou signes visibles discutés en début d’article.

Semblable à l’événement de Betelgeuse visible de la terre en 2019, où l’étoile a éjecté sa matière en direction de notre vue, bloquant son intensité lumineuse.

Lors des éjections solaires du 10 mai 2024, environ 5000 engins spatiaux ont dû manœuvrer pour maintenir leur altitude, résistant au gonflement de l’atmosphère terrestre qui les freinait et les attirait vers la terre.

L'atmosphère terrestre a déjà été chauffée à ce point, plus récemment lors des tempêtes d'Halloween de 2003.
À cette époque, cependant, le nombre de satellites était relativement faible (moins de 1000) et la technologie de migration satellitaire en plus haute altitude n’existait pratiquement pas.

Mais grâce principalement à l'avènement de Starlink en 2019, la terre compte désormais plus de 10 000 satellites actifs, soit dix fois plus qu'en 2003!

Depuis le début de l’année 2024, plus de 130 fusées ont été lancées vers l’espace!

Une superéruption solaire auraient des conséquences géophysiques et astronomiques pour un vrai signe de Jonas tel que décrit par Malachi Martin et la prophétie de La Salette.


09 juillet

Le document de travail pour le synode 2024 a été publié cette semaine.

« Publié le 9 juillet, le long Instrumentum laboris (IL) déclare qu'au centre du processus synodal pluriannuel « se trouve un appel à la joie et au renouveau du peuple de Dieu dans la suite du Seigneur et dans son engagement à servir sa mission. », ajoutant que les catholiques « renouvellent aujourd'hui notre engagement dans cette mission en pratiquant la synodalité, qui est une expression de la nature de l'Église » (lifesitenews.com)

« Une expression de la nature de l’Église »

La nature de l’Église n’a jamais été synodale puisque les bases de la doctrine ont été mises par le Christ lui-même, et par les apôtres et les pères de l’Église : c’est la Tradition.

Tradition contre qui l’église conciliaire s’acharne puisque c’est la Vérité.

Et Satan n’aime pas la Vérité.

« Le terme même de « synodalité » a été vivement critiqué par d’éminents prélats, tels que le cardinal Raymond Burke et le cardinal Joseph Zen, comme étant imprécis et sans fondement historique. Mais l'IL précise que depuis le début du synode en 2021, « les termes synodalité et synodal , dérivent de l'ancienne et constante pratique ecclésiale de rassemblement au synode ces dernières années ».

La mission synodale est effectivement un concept moderne inventé par Bergoglio et ses fidèles collaborateurs.

« Ce document sera différent de celui utilisé pour la première session. «Si, lors de la première session, il était important de mettre en évidence les thèmes à aborder de manière ample, le document de travail de la session d'octobre entend plutôt souligner certains nœuds à défaire pour répondre à la question Comment être une Église synodale en mission, en tenant compte du chemin parcouru jusqu'à présent et en proposant des arguments théologiquement fondés ainsi que des propositions concrètes pour aider au discernement confié aux membres de l'assemblée», a déclaré Mgr Riccardo Battocchio, secrétaire spécial de la XVIe Assemblée.  » (vaticannews.va)

« une Église synodale en mission ».

Ils en reviennent toujours à cette « mission », qu’ils essaient toujours de redéfinir hors de la Tradition, dans le seul but d’arriver à l’œcuménisme et ainsi mettre sur la table une messe sans présence réelle qui conviendrait à tous.

L’église conciliaire deviendrait alors totalement… protestante puisque les protestants considèrent la messe comme étant un rassemblement commémoratif.

N’oublions surtout pas que Bergoglio a toujours affirmé à maintes reprises qu’il n’y aura « jamais de retour en arrière ».

Donc pour eux, la Tradition est du passé, et le triomphe à venir de Vatican II est la voie, la « mission ».

Alors que le Christ a fondé l’Église pour être éternelle.

Examinons les trois éléments essentiels du document de travail pour octobre 2024 :

« Selon l'IL, le synode a mis en évidence la conscience de « la variété des charismes et des vocations que l'Esprit Saint éveille constamment dans le Peuple de Dieu ». Il existe ainsi, parmi les instances participantes au synode, une triple volonté « d'élargir les possibilités de participation et d'exercice de la coresponsabilité de tous les baptisés, hommes et femmes, dans la variété de leurs charismes, vocations et ministères ». .»

Les trois « directions » sont les suivantes :

    • Un « besoin de renouveler la proclamation et la transmission de la foi par des voies et moyens adaptés au contexte actuel ».

    • Le « renouveau de la vie liturgique et sacramentelle, à commencer par des célébrations liturgiques belles, dignes, accessibles, pleinement participatives, inculturées et capables de nourrir l’élan vers la mission ».

    • « Reconnaître et transformer la douleur suscitée par la non-participation de tant de membres du Peuple de Dieu à ce chemin de renouveau ecclésial et à la lutte de l'Église pour bien vivre les relations entre hommes et femmes, entre générations et entre personnes et groupes d’identités culturelles et de conditions sociales différentes, en particulier ceux qui sont pauvres et exclus. »

- Triple volonté : singerie copiée sur la Trinité pour faire aboutir la « mission ».

- Renouveler la foi par des voies et moyens adaptés au « contexte actuel ».

Comme nous l’affirmons depuis des années, c’est l’église catholique qui s’est adaptée au mondialisme et à l’humanisme, et on veut pousser le concept plus loin pour en faire la religion de Satan, dans l’esprit « woke » de la miséricorde universelle où tous et chacun ont leur place.

Tous.

Plus de péché, plus de jugement, plus de Tradition.

Et quel contexte actuel avons-nous sur cette planète?

Que des troubles et des problèmes, que du chaos. Belle perspective pour l’église.

C'est l'inversion des valeurs prophétisée pour la fin des temps.

L'église n'y échappe pas.

- « renouveau de la vie liturgique et sacramentelle »

C’est clair. Le rapport final fera en sorte de laisser libre cours à l’imagination quant à la célébration eucharistique : des cultes païens à la sauce Pachamama célébrés à maintes reprises par Bergoglio, alors qu’il n’a pas célébré la Sainte Messe depuis 2022.

- « Reconnaître et transformer la douleur suscitée par la non-participation de tant de membres du Peuple de Dieu à ce chemin de renouveau ecclésial »

Inclure tout le monde. S’adapter aux nouvelles tendances pour attirer les tièdes et les athées dans un monde qui favorisera la culture du péché, ces idées qui germent dans la tête des tarés pour entraîner la jeunesse catholique dans la voie de l’enfer.

Et quand cette jeunesse, lorsqu'elle trouve son salut dans la Tradition, tels les pèlerinages à Chartres, et à Oviedo en Espagne comme exemples, et bien on leur interdit de suivre la voie de la Tradition :

« OVIEDO, Espagne ( LifeSiteNews ) — Un pèlerinage traditionnel florissant en Espagne s'est vu interdire de célébrer sa messe traditionnelle de fin de pèlerinage dans le sanctuaire marial de Covadonga.

Dans une publication du 6 juillet sur les réseaux sociaux, les organisateurs ont annoncé que le Vatican était intervenu pour restreindre le pèlerinage à pied traditionnel de Notre-Dame de la Chrétienté, qui attire de nombreuses jeunes familles bien qu'il n'en soit qu'à sa quatrième année en Espagne.

Une lettre des organisateurs du pèlerinage indiquait que « l'archevêché d'Oviedo nous a informés qu'il avait reçu des instructions du Dicastère pour le culte divin indiquant que la messe traditionnelle latine ne doit pas être célébrée à Covadonga ». »

La table est mise.

Tout est clair: pour le Christ et la Tradition, ou pour l'église conciliaire qui s'excommunie elle-même en jugeant injustement ses propres prêtres droits: mgr Strickland, mgr Vigano, le cardinal Burke, etc...

Les prêtres qui prônent la Vérité sont excluent alors que ceux qui pratiquent le péché (tous les scandales que nous avons vu au Vatican ces dernières années) demeurent dans l'église, on les cache, et même ceux qui élèvent le péché pour justifier que tous doivent être « inclus » recoivent une tribune pour proclamer la parole « woke » tels que le père James Martin qui a pour mission de promouvoir l'homosexualité, et Tucho, écrivain érotique du Vatican, élevé au titre de cardinal et responsable du dicastère de la foi pour faire appliquer les désirs de Bergoglio, ou l'élévation des peintures érotiques du jésuite Rupnik (l'agresseur sexuel présumé sur plusieurs soeurs) un peu partout dans des lieux religieux dont une mosaïque à la basilique Notre-Dame du Rosaire à Lourdes, en France.

Les valeurs sont inversées. C'est un fait.

Il y a un schisme dans l'Église. C'est un fait.

Les chrétiens sont devant LE choix, le Christ ou mammon. C'est un fait.

Bref, les prophéties sont pratiquement accomplies.

On ne connaît ni le jour ni l'heure mais nous savons pertinemment que nous sommes dans ce temps si important où tout peut basculer en un instant, et qu'à l'exemple de la parabole des vierges folles, il est fortement conseillé d'avoir de l'huile en sa possession pour assister aux noces.

06 juillet

La nouvelle est finalement tombée: mgr Vigano a été officiellement excommunié par le Vatican:

« Un communiqué du Dicastère pour la doctrine de la foi a annoncé le vendredi 5 juillet 2024 l’excommunication latae sententiae de Mgr Carlo Maria Viganò, dans un procès extra-judiciaire auquel l’ancien nonce aux Etats-Unis ne s’était pas présenté. Il a donc été condamné par contumace.

Le site Vatican News expose que Mgr Viganò a été excommunié « pour avoir voulu rompre la communion avec l’évêque de Rome et l’Eglise catholique ».

C’est ce que détaille le communiqué : « Ses déclarations publiques manifestant son refus de reconnaître et de se soumettre au Souverain pontife, son rejet de la communion avec les membres de l’Eglise qui lui sont soumis ainsi que son rejet de la légitimité et de l’autorité magistérielle du concile Vatican II, sont bien connus. »

Le décret conclut : « Au terme de la procédure pénale, le très révérend Carlo Maria Viganò a été reconnu coupable du délit réservé de schisme. »

Le 24 juin 2024, sur le site de Religion News Service, l’évêque auxiliaire d’Astana au Kazakhstan, a conseillé la prudence. Tout en critiquant les positions sédévacantistes de Mgr Viganò, Mgr Athanasius Schneider considère que François « augmenterait les divisions » dans l’Eglise s’il excommuniait l’ancien nonce apostolique.

« Je pense que le Pape serait sage et prudent s’il n’excommuniait pas l’archevêque Viganò », avait-il déclaré. Et il précisait : « je pense qu’aujourd’hui l’Eglise a tellement de divisions internes qu’il serait imprudent, même s’il y a un motif canonique, de juger l’archevêque Viganò ». Car « même un aveugle perçoit que nous vivons une époque de grande confusion en ce qui concerne la clarté de la doctrine et de la morale ». (FSSPX news)

Voilà.

L'Église inversée à son meilleur qui accuse de schisme alors que c'est cette église concilaire qui se sépare de la Tradition.

La ligne est tracée et en tant que chrétiens c'est bien l'Heure du choix.

Juin 2024

28 Juin

LA FOLIE

La folie s’est emparée des hautes instances au Vatican, la clique bergoglienne ne pouvant plus supporté le fait que le mouvement traditionaliste en cours généré par leurs actions contraires à la Loi et aux Prophètes, au lieu de décapiter la Tradition, a au contraire, fait renaître l’Église pré-Vatican II.

Ainsi Satan, dans sa rage de voir qu’il n’aura pas la victoire, veut emporter avec lui le plus d’âmes possible dans sa grande finale, finale de la fin des temps, dont le calendrier est accéléré comme jamais auparavant.

Fille Aînée de l’Église, Rome, guerre en Ukraine, guerre par Israël qui croît faire venir son messie… bref rien n’est et ne sera épargné.

Satan va essayer de bloquer la transsubstantiation et Bergoglio est son atout, atout chancelant, ce qui nous faire dire de nouveau : nous sommes sur du temps eschatologique court.

Ici un extrait d’une réflexion sur la fin de la folie sur le blog aldomariavalli.it:

« Nous voilà donc au cœur du sujet.

Benoît XVI a fait grand bruit en 2007 ! Au lieu de faciliter la disparition du saint sacrifice de la messe, de l’Eucharistie, à des fins œcuménistes et aujourd’hui aussi mondialistes, elle a provoqué, consciemment ou non, l’effet inverse. Et cela explique aussi la haine dont il fut de plus en plus entouré, jusqu'à l'acte du Renoncement.

À ce stade, deux besoins deviennent nécessaires aux destructeurs – internes et externes – de la Foi et de l’Église catholique :

l'abolition, le plus rapidement possible, de la messe habituelle à messe du rite apostolique romain antique (RRaa), qui, en raison de sa fidélité absolue à la Vérité, en raison de son immuabilité substantielle objective, doit nécessairement être le premier pas vers l'élimination définitive de l'Eucharistie du monde ;

cela fait, changer définitivement le canon de la messe montinienne (toujours mutable en raison de son relativisme anthropocentrique intrinsèque), de manière, précisément, à éliminer la Transsubstantiation dans ce rite également.

Ayant atteint ces deux objectifs dans les plus brefs délais, le « christianisme » sera prêt à être prêt et adaptable aux deux grands objectifs de la Révolution :

l'union de toutes les confessions chrétiennes dans un « super-christianisme » avec une idée abstraite et gnostique de Dieu, sans sacrements et donc sans Eucharistie : l'Être suprême de la mémoire maçonnique et des Lumières, qui en soi nécessite aussi la disparition de la Trinité entité, tandis que la Mère de Dieu se transformera en déesse Gaia, comme Bergoglio nous l'a déjà fait comprendre avec le culte idolâtre de la pachamama ;

la « dissolution » (si l'on peut dire) ou la « conversion » de ce « super-christianisme » en la future religion mondiale mondialiste. Une religion païenne, anti-humaine, car trans-écologique, post- et trans-humaine, préparant à son tour l'avènement de l'Antéchrist dans le monde.

Et ici s'explique, pour ceux qui veulent comprendre avec honnêteté mentale et morale, la haine, autrement inexplicable, envers le RRaa et la guerre qui en découle, menée non pas par Néron, Elizabeth I d'Angleterre ou par Robespierre ou Staline, ni même par les mahométans, mais des hiérarchies de l’Église actuelle Vatican II, une Église qui, pour la plupart, n’est plus catholique, mais qui est certainement encline au mondialisme dominant de la Nouvelle Révolution Mondiale en cours. »

L’erreur fondamentale de plusieurs vaticanistes est de penser que la venue l’Antichrist est à mettre au futur, alors que nous l’avons maintes fois démontré:

C’est un système.

Le système dans lequel nous vivons présentement et qui a des visages personnifiés pour le faire vivre, tel que Bergoglio.

Le calendrier de la fin des temps (voir analyses précédentes) est clair :

La mort des deux témoins est un événement clé qui fait basculer le monde pour l’ouverture du 7ème sceau, donc la fin de Babylone avant le Jugement dernier.

Et nous vivons présentement cette mort des deux témoins, car nous sommes passés au crible par Dieu dans cette Passion de l'Église.

C’est la séparation du bon grain et de l’ivraie.

Le Jugement dernier n’est pas le châtiment des chrétiens, car ces derniers vivent présentement leur calvaire!

C'est celui des méchants!

Et si NSJC n’intervenait pas, le petit reste que nous sommes serait condamné à être séduit et damné par ce système Antichrist.

Ainsi notre Foi et notre Espérance nourris par la prière, nous permet de vaincre.

Les chrétiens reconnaîtront le signe de la résurrection des deux témoins et se réjouiront, car pour eux ce sera le moment de la récolte, alors que le monde impie sera consterné de voir le monde qu’il chérie retourner à la poussière…

Car la vie est spirituelle, de l’Esprit, et ceux qui décident de nier ce Royaume de Dieu qui n’est pas de ce monde, perdront le privilège d’y accéder

À jamais.

La fin de la folie est à nos portes.

Mgr Vigano passe à l’attaque contre le tribunal du Vatican et accuse (extrait d'un long texte):

Fait grave, à la veille des fêtes Saint-Pierre et Saint-Paul.

Le politique et le religieux sont sur le point de basculer dans le chaos.

« Mes accusations contre Jorge Mario Bergoglio (aldomariavalli.it)

Devant mes frères dans l'épiscopat et devant tout le corps ecclésial, j'accuse Jorge Mario Bergoglio d'hérésie et de schisme, et comme hérétique et schismatique, je demande qu'il soit jugé et démis du trône qu'il a indignement occupé pendant plus de onze ans. Cela ne contredit en rien l'adage Prima Sedes a nemine judicatur , car il est évident qu'un hérétique, parce qu'il est incapable d'assumer la papauté, n'est pas au-dessus des prélats qui le jugent.

J'accuse également Jorge Mario Bergoglio d'avoir provoqué - en raison du prestige et de l'autorité du Siège Apostolique qu'il usurpe - de graves effets indésirables, la stérilité et la mort chez les millions de fidèles qui ont suivi son appel insistant à se soumettre à l'inoculation d'un sérum génétique expérimental. produit auprès de fœtus avortés, conduisant à la publication d'une note indiquant son utilisation comme moralement admissible ( ici et ici ). Il devra répondre devant le Tribunal de Dieu de ce crime contre l'humanité.

Enfin, je dénonce l'accord secret entre le Saint-Siège et la dictature communiste chinoise, par lequel l'Église est humiliée et contrainte d'accepter la nomination gouvernementale des évêques, le contrôle des célébrations et les limitations de sa liberté de prédication, tandis que les fidèles catholiques le Siège Apostolique sont persécutés en toute impunité par le gouvernement de Pékin dans le silence complice du Sanhédrin romain.
Le rejet des erreurs de Vatican II

Je considère comme une question d'honneur d'être "accusé" de rejeter les erreurs et les déviations impliquées par le soi-disant Concile œcuménique Vatican II, que je considère comme totalement dépourvu d'autorité magistrale en raison de son hétérogénéité par rapport à tous les véritables Conciles. de l'Église, que je reconnais pleinement et que je salue, comme le font tous les actes magistraux des Pontifes romains.

Je rejette de manière convaincante les doctrines hétérodoxes contenues dans les documents de Vatican II et qui ont été condamnées par les Papes jusqu'à Pie XII, ou qui contredisent de quelque manière que ce soit le Magistère catholique (voir Annexe I). Je trouve pour le moins déconcertant que ceux qui me jugent pour schisme soient ceux qui adhèrent à la doctrine hétérodoxe selon laquelle il existe un lien d'union « avec ceux qui, étant baptisés, reçoivent le nom de chrétien, mais ne l'obtiennent pas pleinement ». professent la foi ou ne maintiennent pas « l'unité de communion sous le successeur de Pierre » (LG, 15). Je me demande avec quelle facilité on peut reprocher à un évêque le manque de communion qui existerait également avec les hérétiques et les schismatiques.

Je condamne, rejette et rejette également les doctrines hétérodoxes exprimées dans le soi-disant « magistère post-conciliaire » issu de Vatican II, ainsi que les récentes hérésies relatives à « l'Église synodale », la reformulation de la Papauté dans une clé œcuménique. , l'admission des concubinaires aux sacrements et la promotion de la sodomie et de l'idéologie du « genre ». Je condamne également l'adhésion de Bergoglio à la fraude climatique, une folle superstition néo-malthusienne née de ceux qui, haïssant le Créateur, ne peuvent s'empêcher de détester aussi la Création, et l'homme avec elle, créé à l'image et à la ressemblance de Dieu…

Donné à Viterbe, le 28 juin, année du Seigneur 2024, veille des saints Apôtres Pierre et Paul.

+ Carlo Maria Viganò, archevêque »

27 juin

Que dire de plus?

Tout confirme que la Fille Aînée de l'Église a été plongée dans le chaos intentionnellement par la franc-maçonnerie dans ce plan à long terme pour éliminer le centre de la chrétienté européenne en même temps que Rome.

Le président français, fils spirituel des Rothschild, attise le feu et affirme sans gêne que la « guerre civile » est aux portes de la France, et que même, dans le contexte actuel de la fin des temps, que ce sera une « guerre de religion » au même titre que la guerre entre les protestants et les catholiques du temps.

« Laïcité, guerres de Religion, islam : ce qu’Emmanuel Macron en dit dans un podcast » (la-croix.com)

Comme le spécifie Charles Sannat (insolentiae.com): « Quand le président parle de guerre civile, même si c’était évidemment un scénario étudié dans mon dossier, ne soyons pas naïfs, avant même que le président ne l’évoque, lui, en en parlant de la manière la plus officielle qui soit, il matérialise ce risque.

Il fait prendre corps à ce risque. Quand je l’évoque, on peut toujours dire que c’est une élucubration d’économiste de grenier normand pessimiste… pas quand c’est le président qui l’évoque.

En l’évoquant, il prend le risque d’auto-réaliser le risque.

Plus grave.

Il précise ce que serait cette guerre civile. Une guerre de religion.

Nous l’avons tous compris.

Macron est un pyromane, pyromane comme le dit Bauer... »

La bête de la terre marche réellement main dans la main avec la bête de la mer (d'ailleurs, les deux, Macron et Bergoglio, étaient assis côte à côte au sommet du G7 en Italier dernièrement).

« Dans la perspective du Jubilé 2025, nous nous dirigeons vers « une vie qui devient chant d'amour pour Dieu, pour l'humanité, avec et pour la création, et qui trouve sa plénitude dans la sainteté » (dicastère pour le service du développement humain intégral, Jubilé 2025) (vaticannews.va).

Chaque mot ici est choisi en fonction de la célébration de la nouvelle religion humaniste qui englobera l'église conciliaire suite à la conclusion du synode 2024.

Ce sont des mots génériques: qui est le Dieu de la déclaration? Que représente cette « sainteté »?

Nous devrions y lire pour ce Jubilé 2025: « qui trouve sa plénitude dans le Christ ».

Depuis 2013, la chrétienté est confronté à ce maître de l'ambiguïté qui fait tout pour plaire à tous, et, REJETER  tout ce qui est conforme à la Doctrine et à la Tradition.

« Pape François: la synodalité crée la fraternité en dehors de l’Église » (vaticannews.va)

« ... Le «profond renouvellement» que le Pape appelle de ses vœux trouve sa source dans le Concile Vatican II.

Le Pape qui l’a initié, ... Jean XXIII parlait d’un «aggiornamento» («une mise à jour») quand celui qui l’a clos, ... Paul VI, évoquait un «renouveau florissant de l’Église». Toujours sur la nécessité de réforme, François a cité son prédécesseur, le Pape Benoit XVI, qui souhaitait une réforme afin de parvenir à une communauté dans laquelle le Divin peut opérer, «une communauté dans laquelle un 'je' n'est plus contre un autre 'je'»... »

Donc, Bergoglio indique bien qui va clore l'« aggiormamento » initié par Jean XXIII avec la fin du synode en octobre prochain.

Élimination de la messe traditionnelle suivi de la conversion TOTALE de l'église conciliaire à l'hunanisme.

Les valeurs sont finalement inversées (on ne parle plus au futur à partir de 2024): C'est l'église qui s'est convertie et non le monde qui s'est converti au Christ, comme le voulait NSJC en créant son épouse, l'Église, établie sur le roc qu'est Saint-Pierre.

Justement, c'est sur un roc solide qu'elle est établie, et tout renaîtrà à partir de la Tradition, grâce au zèle de Mgr Lefebvre qui a conservé la petite flamme.

Le blog Caminante Wanderer argentin, qui n'est pas du tout pour Bergoglio, ne mâche pas ses mots, et énonce un fait établi: « Le schisme se situe entre catholiques et non-catholiques. »

Il y a schisme et le choix doit être fait: pour ou contre le Christ.

Il n'y a plus d'entres les deux. Les tièdes seront vômis confirme l'Apocalypse.

« Un long article de Diane Montagne paru mardi dernier laisse entendre que la rumeur lancée par Rorate Coeli sur l'apparition d'un nouveau document restreignant encore davantage la célébration de la messe traditionnelle est fondée. Montagne est une journaliste sérieux avec de très bonnes sources au Vatican.

Le document aurait été personnellement commandé par le pape François à Mgr Viola, du Dicastère du Culte, et aurait le soutien des cardinaux Parolin et Gurgerotti, et de Mgr Migliore, nonce à Paris. En substance, cela consisterait à restreindre la célébration de la messe traditionnelle exclusivement aux prêtres appartenant aux ex-instituts Ecclesia Dei , qui sont principalement au nombre de trois : Fraternidad San Pedro, Instituto Cristo Rey et Instituto del Buen Pastor. Aucun prêtre diocésain, aucun prêtre religieux et aucun évêque ne pouvait célébrer la Sainte Messe ou le reste des sacrements selon le rite traditionnel. L'article peut être lu en anglais et en italien .

Faisons quelques observations :

1. Un tel document laisserait l'Église dans une situation bien pire que celle qu'elle avait après Summorum pontificum , mais bien meilleure que celle qu'elle avait avec Jean-Paul II, même après Ecclesia Dei . En ces temps terribles, célébrer la messe traditionnelle était quelque chose de plus sérieux que d'assister à un rite satanique ou de participer aux orgies du cardinal Coccopalmiero. Et il était préférable de devenir mormon plutôt que de devenir « lefebvriste ».

2. Mais depuis lors, la situation a changé, et elle a beaucoup changé. Peut-être qu’en Amérique Latine nous ne réalisons pas pleinement le changement, car dans nos pays, malheureusement, le document ne changerait pratiquement rien. Mais en Europe ou aux États-Unis, c’est différent. Prêtres et fidèles se sont vite « habitués » à la messe traditionnelle, ce qui est logique, et il ne me semble pas qu'ils se résigneront facilement à monter dans les trains qui les mèneront au nouvel Auschwitz ou à Birkenau où les vieux progressistes du Vatican veulent leur appliquer la solution finale.

3. Dans le post précédent, un lecteur, pour une raison que je ne connais pas, m'a demandé avec colère pourquoi j'avais utilisé l'expression « solution finale ». Et j'ai répondu parce que c'était celui que Rorate Coeli avait utilisé, et pas seulement eux, pour faire référence à la situation. Si le nouveau document était finalement signé par le Pape, il s'agirait effectivement d'une « solution finale », cette fois préparée non pas par Reinhard Heydrich mais par Vittorio Viola. Et cela pour plusieurs raisons.

4. Les traditionalistes ne pourront plus circuler librement dans une réserve délimitée par les hauts grillages érigés par Traditiones custodes, non pas tant pour qu'ils ne puissent pas s'échapper mais pour que d'autres ne puissent pas entrer dans cet espace. Les progressistes constatent qu'il y a de plus en plus de monde à l'intérieur : 18 000 jeunes cette année au pèlerinage de Chartres, c'est un nombre non négligeable et très significatif pour ce qui se passe. Ils ont alors choisi d'enfermer les tradis infectés dans des cages : celles des anciens instituts Eclessia Dei et de la FSSPX qui, n'en déplaise aux intéressés, est, du point de vue pratique francisciste, l'égale des autres.

5. La « solution finale » de Viola consisterait donc à n'accorder la célébration de la messe traditionnelle qu'aux fidèles qui veulent ou peuvent se mettre en cage. Les autres sont soit aryens, soit se douchent dans les chambres à gaz. La solution est bien pensée – on dit que le chef du jésuite Ghirlanda est derrière elle – mais elle me semble être une solution de bureau. Malheureusement pour le pape François, il n’a ni les SS ni la Gestapo. Une bonne partie de l'Église s'est déjà rebellée contre lui avec les absurdités de Fiducia et, dans ce cas aussi, il pourrait y avoir une rébellion peut-être moins massive mais avec des effets beaucoup plus graves.

6. Fiducia supplicans était une fantaisie de Tucho Fernández qui a peu d'effet pratique, concret et immédiat pour les fervents fidèles catholiques. En revanche, une restriction de la liturgie traditionnelle comme celle qu’ils envisagent affectera de près la vie de dizaines de milliers d’entre eux. Il ne me semble pas que les 18 000 pèlerins acceptent tranquillement la nouvelle que la messe traditionnelle en la cathédrale de Chartres est définitivement terminée. Et il ne me semble pas non plus que les Américains, les Français ou les Allemands le fassent. Et encore moins les prêtres, surtout les plus jeunes, qui ont connu et apprécié la messe traditionnelle. Et encore moins me semble-t-il que tous les évêques sont aussi lâches que l'ont été les évêques argentins d'accepter passivement un ordre aussi pervers que celui qu'ils veulent leur imposer : que même eux, successeurs des apôtres, ne peuvent pas célébrer la messe traditionnelle. Où est donc l’autorité de l’évêque ? Bergoglio et Ghirlanda revendiqueront-ils l’obédience jésuite ? Par ailleurs, je crois que la situation risque de provoquer la colère de plusieurs d'entre eux. Je ne peux pas imaginer le cardinal Müller accepter humblement les ordres du Vatican.

7. Comme l'a récemment déclaré Aldo Maria Valli et comme beaucoup d'entre nous le constatent depuis des années, nous sommes confrontés à un schisme de fait qui, jusqu'à présent, ne s'est pas manifesté ouvertement. Et le schisme ne se situe pas entre traditionalistes et « catholiques obéissants ». Le schisme se situe entre catholiques et non-catholiques. Les auteurs du document doivent veiller à ce qu'il ne se transforme pas en un meurtre de l'archiduc François Ferdinand et ne génère pas une situation impossible à arrêter. Ils jouent avec le feu. Les catholiques de tous bords – ils portent des cravates, des mantilles, des soutanes noires, violettes ou rouges – en ont assez du pontificat de François, qui a laissé l'Église en ruines...

Conclusion : Les nouvelles concernant le document restrictif sont crédibles. Il faudra voir ce que François décidera finalement, qui peut tout décider comme nous l'avons vu tout au long de ces années. La vérité est que les hiérarques de l’Église, malgré les preuves ou à cause de celles-ci, sont déterminés à exterminer la liturgie traditionnelle, même si cela implique des dommages énormes et irréparables pour l’Église. Ils nous détestent ; nous sommes pourris. »


26 juin

EN ROUTE VERS LE 16 JUILLET

Il semble bien que le temps s'accélère, ce qui confirme nous sommes sur un temps eschatologiquement court.

Si l'abolissement de la messe traditionnelle est décrété par le Vatican le 16 juillet prochain comme la rumeur le veut, si cet événement représente bel et bien la mort des deux témoins annoncés dans l'Apocalypse, alors ce monde babylonien aura toute une surprise.

Car c'est de sa chute finale qu'il s'agît.

La fin de la 6ème période.

Et vous savez tous ce qui arrive à l'ouverture du 7ème sceau.

Notez que le cardinal Parolin soutient entièrement la position de Bergoglio contre la messe traditionnelle.

Nous proclamons qu'il pourrait être Pierre II le romain de la prophétie de Saint-Malachi, et que l'Église sous sa tutelle vivra ses dernières tribulations sur du court terme.

Car Bergoglio sait qu'il ne lui reste plus beaucoup de temps.

Et il a une mission à accomplir.

« CITÉ DU VATICAN, 25 juin 2024 — Après avoir effectué plusieurs recherches sur des rapports récents , j'ai été informé par des sources fiables qu'un nouveau document du Vatican plus restrictif que Traditionis Custodes existe bel et bien, qu'il est soutenu par le cardinal secrétaire d'État du Vatican, le cardinal Pietro Parolin, et qu'il a été présenté au pape François.

Des sources bien informées ont confirmé que le nouveau document, s'il était publié, interdirait à tous les prêtres autres que ceux appartenant à des instituts ex- Ecclesia Dei approuvés d'offrir le Saint Sacrifice de la Messe dans le Vetus Ordo, ou ancien rite comme on l'appelle communément.

Elle interdirait également aux évêques de célébrer eux-mêmes ou d'autoriser la célébration du Vetus Ordo dans leurs diocèses, et suspendrait les autorisations existantes accordées par le Dicastère pour le culte divin et la discipline des sacrements après Traditionis Custodes.

Des sources indiquent que les paroisses personnelles gérées par d'anciens instituts Ecclesia Dei (par exemple, la Fraternité sacerdotale Saint-Pierre ou l'Institut du Christ Roi Souverain Prêtre) seraient autorisées à continuer. Cependant, on ne sait pas si et dans quelle mesure les prêtres de ces instituts seraient autorisés à administrer des sacrements tels que le baptême, la confirmation et le mariage aux fidèles sous la forme traditionnelle.

Bien que cela semble « sauver et protéger » les anciens instituts d’Ecclesia Dei, il n’est pas clair non plus si les ordinations diaconales et sacerdotales dans le Vetus Ordo continueraient à être autorisées. 

Genèse du nouveau document

En février 2023, quelques semaines seulement après la mort de Benoît XVI, on a appris qu'un projet de document était en cours d'examen par le pape François, qui élargirait et renforcerait son motu proprio  Traditionis Custodes de 2021. Il affirmerait également que la seule liturgie officielle du rite latin est le Novus Ordo, et réglementerait strictement les anciennes communautés d'Ecclesia Dei.

Des sources vaticanes avaient alors indiqué que le document, une constitution apostolique, avait déjà été présenté au pape François fin janvier 2023 par les supérieurs du Dicastère pour le culte divin et la discipline des sacrements, dirigé par le cardinal Arthur Roche.

Le document aurait été rédigé principalement par le secrétaire du dicastère, l'archevêque Vittorio Francesco Viola, OFM.

Cependant, selon ce rapport, le cardinal italien Gianfranco Ghirlanda, SJ, largement considéré à Rome comme le canoniste préféré du pape, cherchait à persuader François de promulguer une constitution apostolique alternative qui, à première vue, pouvait sembler plus douce mais qui s'est finalement avérée pire en cherchant une fois pour toutes à enterrer la liturgie latine traditionnelle.

Roche et Ghirlanda se disputant l'imprimatur du pape, le document a été bloqué et, un an plus tard, il se trouvait toujours dans une impasse. Le pape François a donc confié cette année à l'archevêque Viola la supervision du document.

Si le document décrit ci-dessus devait être publié, il serait toujours conforme aux assurances données par le pape François aux anciens instituts d'Ecclesia Dei approuvés. Et même si l'on nous dit qu'aucune date de publication n'a été fixée, le risque d'un nouveau document, selon nos sources, est sérieux, réel et potentiellement imminent.

Soutien du cardinal Pietro Parolin

Selon certaines sources, l'archevêque Viola s'est mis à travailler discrètement sur un nouveau document, en consultant, entre autres, le cardinal Victor Fernández, préfet du Dicastère pour la doctrine de la foi.

Lors de la rédaction du document, l'archevêque Viola aurait également bénéficié du soutien et de l'approbation de trois personnalités clés de l'Église : le secrétaire d'État du Vatican et architecte de l'accord secret Vatican-Chine, le cardinal Pietro Parolin; le préfet du Dicastère pour les Églises orientales, le cardinal Claudio Gugerotti; et le nonce apostolique du pape à Paris, l'archevêque italien Celestino Migliore.

Les lecteurs se souviendront peut-être que le cardinal Parolin, consulteur du Dicastère pour le culte divin et du Dicastère pour la doctrine de la foi, aurait soutenu Traditionis Custodes. En fait, lors d’une réunion en janvier 2020 à l’époque de la Congrégation pour la doctrine de la foi, le cardinal Parolin a affirmé que les instituts sacerdotaux traditionnels refusent d’accepter le changement et ne sont pas disposés à concélébrer. Parolin a également déclaré qu’il partageait l’inquiétude des autres prélats réunis quant au fait que ces groupes soient populaires auprès des jeunes. (Plus tôt au cours de la réunion, le préfet de la Congrégation pour l’éducation catholique de l’époque, le cardinal Giuseppe Versaldi, avait insisté sur le fait qu’il fallait comprendre pourquoi la messe traditionnelle en latin attirait les jeunes, et avait affirmé que beaucoup des jeunes participant au pèlerinage Paris-Chartres souffraient de « toutes sortes de problèmes psychologiques et sociologiques ».) Le cardinal Parolin a donc recommandé à la CDF d’exiger des groupes sacerdotaux traditionnels qu’ils fournissent un signe concret de communion qui reconnaîtrait la validité du Novus Ordo et démontrerait clairement qu’ils sont « dans l’Église ».

Le cardinal Parolin, tout comme le cardinal Gugerotti, est également un protégé du défunt diplomate du Vatican, le cardinal Achille Silvestrini (1923-2019), membre éminent du groupe de Saint-Gall qui a fait campagne pour empêcher l'élection de Benoît XVI en 2005.

Les liens étroits entre Parolin et Silvestrini remontent à 1986, lorsqu'il a rejoint le corps diplomatique du Vatican à l'âge de 31 ans et que Silvestrini était secrétaire aux relations avec les États. De plus, un an seulement après la mort de Silvestrini, le cardinal Parolin a été nommé président de la Villa Nazareth, un centre éducatif qui, grâce aux efforts de Silvestrini , est devenu un centre du pouvoir ecclésiastique progressiste à Rome. La Villa Nazareth a également été considérée comme le siège italien du groupe de Saint-Gall et comme ayant des liens douteux avec la Chine .

Le cardinal Gugerotti, pour sa part, a été pendant cinq ans (1997-2001) sous-secrétaire de la Congrégation pour les Églises orientales pendant le mandat de neuf ans de Silvestrini comme préfet.

Mais malgré leur lien, les deux cardinaux seraient concurrents sur un autre point important : ils ont tous deux en vue la papauté.

Mgr Migliore, 71 ans, allié du cardinal Parolin et diplomate chevronné, a occupé plusieurs postes importants, notamment celui d'observateur permanent du Saint-Siège auprès des Nations unies et du Conseil de l'Europe, de sous-secrétaire aux relations avec les États et de nonce apostolique en Russie. Le pape François l'a nommé nonce apostolique à Paris en janvier 2020.

Plus tôt ce mois-ci, le site français Pax Liturgique rapportait que Mgr Migliore « fait tout son possible pour que  Traditionis custodes  soit pleinement appliqué » et « attise les flammes de la liturgie anti-traditionnelle des évêques français, insistant notamment sur le fait que la messe traditionnelle doit être tolérée le moins possible et que les autres sacrements, notamment les baptêmes, les mariages et les confirmations, ne doivent jamais être donnés sous la forme traditionnelle ».

Si le document décrit ci-dessus devait être publié, il serait toujours conforme aux assurances données par le pape François aux anciens instituts d'Ecclesia Dei approuvés . Et même si l'on nous dit qu'aucune date de publication n'a été fixée, le risque d'un nouveau document, selon nos sources, est sérieux, réel et potentiellement imminent. » (The Remnant)

« beaucoup des jeunes participant au pèlerinage Paris-Chartres souffraient de « toutes sortes de problèmes psychologiques et sociologiques ». »

C'est bien l'église inversée.

Les deux témoins, laïcs et le clergé fidèles à la Loi et aux Prophètes, à la Tradition, sont ceux qui ont des problèmes entre les deux oreilles.

C'est bien ce qu'affirmait le regretté Serge Monast dans ses écrits (voir analyses précédentes) où les chrétiens de la Tratidion deviennent les terroristes, les menaces au nouveau système humaniste.

Et maintenant préparons-nous pour la finale tant annoncé par les eschatologues qui suivent l'actualité vaticane : l’abolition de la transsubstantiation.

Ce sera introduit dans la nécessaire mise à jour de la liturgie du novus ordo, lorsque débarrassée du vetus ordo, la messe traditionnelle.

C'est l'acte le plus important depuis la venue du Christ.

Et NSJC ne laissera pas une telle manoeuvre sans conséquence, car il est avec nous jusqu'à la fin des temps, via la transsubstantiation.

Notez que Benoît XVI avait rétabli la légitimité de la messe tridentine, par une tour de passe passe, la qualifiant de « rite extraordinaire » via le motu proprio Summorum Pontificum de 2007. Il avait écrit que la messe tridentine n'avait jamais été abolie et que des fidèles, assemblés en groupe stable, pouvaient légitimement demander qu'elle soit dite dans leur diocèse.

Traditionis Custodes du 16 juillet 2021 a aboli ce motu proprio.

22 juin

LE POINT DE NON RETOUR

Le tremblement de terre causé par la convocation de Mgr Viganò au Vatican, démontre à la face du monde, ce qui était caché pour certains, qu’il y a guerre au sein de l’église.

Ce qui est conforme avec la prophétie de l’église #11 de Jean XXIII « le 7ème sceau », point important s’il n’en faut dans le calendrier de la fin des temps.

« Il y aura la guerre dans la Mère, et les troupeaux se disperseront. »

C’est l’aboutissement d’un projet de longue haleine comme on a pu le constater dans les multiples analyses des dernières années.

Une guerre accentuée par les faux prophètes du Vatican suite à Vatican II contre la Tradition, l'Écriture, le Magistère et maintenant plus ouvertement, contre la Doctrine.

Tenter de museler Mgr Viganò, est le signal envoyé par les apostats qui confirme la mort des deux témoins à venir, une dernière attaque  définitive systématique et généralisée contre l’Église, la vraie, celle qui ne s’est pas prostituée pour emprunter les termes apocalyptiques, l’Église traditionnelle catholique.

Il est donc vraiment raisonnable de croire que la date du 16 juillet pourrait être celle de l'annonce de la suppression définitive et sans exception du vetus ordo de la liturgie tridentine suite à l’accusation de Mgr Viganò.

C’est un point de non-retour pour ce monde, cette génération condamnée par le Christ dans l’Évangile.

Mgr  Viganò ne s’est par présenté pour son procès, considérant la malhonnêteté de la procédure tout en confirmant que l’acte d’accusation est déjà déclaré, amenant même la preuve que la clique bergoglienne avait laissé filtrer les accusations à la revue américaine jésuite « America », puisqu’un article sur le sujet semble avoir été écrit avant même que qu’il ne rende public le document du Vatican.
(sa réponse sur aldomaria valli.it, en italien)

Les jésuites d'Amérique ont déjà confirmé les conclusions sur le sort de son procès, l’excommunication, sort qui attend tous les chrétiens se considérant de la tradition, les deux témoins, les laïcs et le clergé fidèles à la Loi et aux prophètes.

L’église conciliaire en est finalement arrivé à la conclusion, confirmant bientôt la fin de la sixième période de l’Apocalypse.

L’Église est inversée, sa partie conciliaire accusant de schisme sa partie traditionnelle, alors que c’est cette partie conciliaire qui s’est séparée de l’Église.

Voilà.

Le mystère d’iniquité est de plus en plus clair et confirmé.

Le point de non-retour est atteint.

Le choc, le silence d’une demi-heure suite à la mort des deux témoins probablement décrété le 16 juillet prochain en la fête de Notre-Dame du Carmel, confirmera la fin de la 6ème période et l’ouverture par le fait même du 7ème sceau :

« Et quand l'Agneau eut ouvert le septième sceau, il se fit dans le ciel un silence d'environ une demi-heure. » (Apocalypse, 8-1)

21 juin

Nous nous en allons tranquillement vers la mort des deux témoins, comme prévu.

« Le Dicastère pour la Doctrine de la Foi m’a informé, par un simple mail, de l’ouverture d’un processus pénal extrajudiciaire à mon encontre, m’accusant d’avoir commis le crime de schisme et m’accusant d’avoir nié la légitimité du « Pape François », d’avoir rompu la communion « avec Lui » et d’avoir rejeté le Concile Vatican II. Je suis convoqué au Palais du Saint-Office le 20 juin, en personne ou représenté par un avocat. Je suppose que la condamnation est également prête, compte tenu de la procédure extrajudiciaire.

Je considère les accusations portées contre moi comme un honneur. Je pense que le libellé même des accusations confirme les thèses que j’ai défendues à maintes reprises dans mes discours. Ce n’est pas un hasard si l’accusation portée contre moi concerne la remise en cause de la légitimité de Jorge Mario Bergoglio et le rejet de Vatican II : le Concile représente le cancer idéologique, théologique, moral et liturgique dont l' »Église synodale » bergoglienne est une métastase nécessaire.

L’épiscopat, le clergé et le peuple de Dieu doivent sérieusement se demander s’il est conforme à la profession de foi catholique d’assister passivement à la destruction systématique de l’Église par ses dirigeants, tout comme d’autres dirigeants détruisent la société civile.

> Le mondialisme appelle au remplacement ethnique : Bergoglio encourage l’immigration incontrôlée et appelle à l’intégration des cultures et des religions.

> Le mondialisme soutient l’idéologie LGBTQ+ : Bergoglio autorise la bénédiction des couples de même sexe et impose l’acceptation de l’homosexualité aux fidèles, tout en couvrant les scandales de ses protégés et en les promouvant aux plus hauts postes de responsabilité.

> Le mondialisme impose l’agenda vert : Bergoglio vénère l’idole Pachamama, écrit des encycliques délirantes sur l’environnement, soutient l’Agenda 2030 et attaque ceux qui remettent en cause la théorie du réchauffement climatique anthropique.

Il sort de son rôle en matière strictement scientifique, mais toujours dans une seule direction, diamétralement opposée à ce que l’Église a toujours enseigné.

> Il a imposé l’utilisation de sérums géniques expérimentaux, qui ont causé de très graves dommages, la mort et la stérilité, en les qualifiant d’ « acte d’amour », en échange de financements des industries pharmaceutiques et des fondations philanthropiques.

Ce consensus total avec la religion de Davos est scandaleux.

> Partout où les gouvernements au service du Word Economic Forum ont introduit ou étendu l’avortement, promu le vice, légitimé les unions homosexuelles ou la transition de genre, encouragé l’euthanasie et toléré la persécution des catholiques, pas un mot n’a été consacré à la défense de la Foi ou de la Morale menacée, au soutien des batailles civiles de nombreux catholiques abandonnés par le Vatican et les évêques.

> Pas un mot pour les catholiques persécutés en Chine, avec la complicité du Saint-Siège qui considère les milliards de Pékin plus importants que la vie et la liberté de milliers de Chinois fidèles à l’Église romaine.

> Pas de schisme, dans l’ « Église synodale » présidée par Bergoglio, ni de la part de l’épiscopat allemand, ni de la part des évêques nommés par le gouvernement et consacrés en Chine sans mandat de Rome. Parce que leur action va dans le sens de la destruction de l’Église, elle doit être cachée, minimisée, tolérée et enfin encouragée.

Au cours de ces onze années de « pontificat », l’Église catholique a été humiliée et discréditée principalement à cause des scandales et de la corruption des échelons supérieurs de la hiérarchie, totalement ignorés alors que l’autoritarisme le plus impitoyable du Vatican faisait rage contre les prêtres et les religieux fidèles, les petites communautés de religieuses traditionnelles, les communautés liées à la messe en latin.

Ce zèle unilatéral rappelle le fanatisme de Cromwell, typique de ceux qui défient la Providence dans la présomption de se savoir enfin au sommet de la pyramide hiérarchique, libres de faire et défaire à leur guise sans que personne ne s’y oppose.

Et cette œuvre de destruction, cette volonté de renoncer au salut des âmes au nom d’une paix humaine qui nie Dieu, n’est pas une invention de Bergoglio, mais le but principal (et inavouable) de ceux qui ont utilisé un Concile pour contredire le Magistère catholique et commencer à démolir l’Église de l’intérieur, à petits pas, mais toujours dans une seule direction, toujours avec la tolérance indulgente ou l’inaction coupable, sinon l’approbation explicite des Autorités romaines. L’Église catholique a été occupée lentement mais sûrement, et Bergoglio a été chargé de la transformer en une agence philanthropique, l’ « Église de l’humanité, de l’inclusion, de l’environnement » au service du Nouvel Ordre Mondial. Mais ce n’est pas l’Église catholique, c’est sa contrefaçon.

La renonciation de Benoît XVI et la désignation par la mafia de Saint-Gall d’un successeur conforme aux diktats de l’Agenda 2030 devaient permettre – et ont permis – que le coup d’État mondial soit géré avec la complicité et l’autorité de l’Église de Rome.

Bergoglio est à l’Église ce que les autres dirigeants mondiaux sont à leurs nations : des traîtres, des destructeurs, des liquidateurs définitifs de la société traditionnelle avec une certitude d’impunité. Le vice de consentement (vitium consensus) de la part de Bergoglio, en acceptant l’élection, se fonde précisément sur l’éloignement évident de ses actions de gouvernement et de magistère par rapport à ce que tout catholique de tout temps attend du Vicaire du Christ et du Successeur du Prince des Apôtres. Tout ce que fait Bergoglio constitue une offense et une provocation à l’Église catholique tout entière, à ses saints de tous les temps, aux martyrs qui ont été tués dans l’odium Fidei, aux papes de tous les temps jusqu’au Concile Vatican II.

Il s’agit aussi et surtout d’une offense au divin Chef de l’Église, Notre Seigneur Jésus-Christ, dont Bergoglio exerce l’autorité sacrée au détriment du Corps mystique, avec une action trop systématique et cohérente pour apparaître comme le résultat d’une simple incompétence. Dans l’action de Bergoglio et de son entourage, se réalise l’avertissement du Seigneur : Méfiez-vous des faux prophètes, qui viennent à vous sous l’apparence d’agneaux, mais qui, au fond, sont des loups ravisseurs (Mt 7,15). Avec eux, je m’honore de n’avoir ni ne vouloir aucune communion ecclésiale : leur lobby est un lobby qui déguise sa complicité avec les maîtres du monde pour tromper tant d’âmes et empêcher toute résistance à l’établissement du Royaume de l’Antéchrist.

Face aux accusations du Dicastère, j’affirme, en tant que Successeur des Apôtres, être en pleine communion avec l’Église catholique apostolique romaine, avec le Magistère des Pontifes romains et avec la Tradition doctrinale, morale et liturgique ininterrompue qu’ils ont fidèlement conservée.

Je répudie les erreurs néo-modernistes inhérentes au Concile Vatican II et au soi-disant « Magistère post-conciliaire », en particulier en matière de collégialité, d’œcuménisme, de liberté religieuse, de laïcité de l’État et de liturgie.

Je répudie, rejette et condamne les scandales, les erreurs et les hérésies de Jorge Mario Bergoglio, qui manifeste une gestion absolument tyrannique du pouvoir, exercé à l’encontre de la finalité qui légitime l’Autorité dans l’Église : une autorité vicaire de celle du Christ et qui, en tant que telle, ne doit obéir qu’à Lui. Cette séparation de la papauté de son principe légitimant qu’est le Christ pontife transforme le ministerium en une tyrannie autoréférentielle.

Aucun catholique digne de ce nom ne peut être en communion avec cette « Église bergoglienne », car elle agit en discontinuité et en rupture flagrantes avec tous les papes de l’histoire et avec l’Église du Christ.

Il y a cinquante ans, dans ce même palais du Saint-Office, l’archevêque Marcel Lefebvre a été convoqué et accusé de schisme pour avoir rejeté Vatican II. Sa défense est la mienne, ses paroles sont les miennes, ses arguments sont les miens, avant lesquels les autorités romaines ne pouvaient pas le condamner pour hérésie, devant attendre qu’il consacre des évêques pour avoir le prétexte de le déclarer schismatique et de révoquer son excommunication alors qu’il était déjà mort. Le schéma se répète même après que dix lustres ont prouvé le choix prophétique de Mgr Lefebvre.

En ces temps d’apostasie, les catholiques trouveront dans les pasteurs fidèles au mandat reçu de Notre Seigneur un exemple et un encouragement à demeurer dans la vérité du Christ.

Depositum custodi, selon l’exhortation de l’Apôtre : à l’approche du moment où je devrai rendre compte au Fils de Dieu de toutes mes actions, j’entends persévérer dans le bonum certamen et ne pas manquer au témoignage de foi qui est exigé de celui qui, en tant qu’évêque, est doté de la plénitude du sacerdoce et a été constitué successeur des Apôtres.

J’invite tous les catholiques à prier pour que le Seigneur vienne au secours de son Église et donne du courage à ceux qui sont persécutés à cause de la foi.

+ Carlo Maria Viganò, archevêque

20 juin 2024 »

20 juin

On a vu dans les dernières analyses que le temporel rejoint le spirituel aux niveaux des bêtes de la terre et de la mer de l'Apocalypse, que la Fille Aînée de l'Église rejoint Rome à la fin des temps, donc que le chao part des deux entités.

Comme preuve supplémentaire, voici ce qui se passe en France conjointement avec le Vatican concernant la messe tridentine et Traditionis Custodes.

De plus, ceux qui lisent ces analyses depuis quelques années savent qu'il y a un flou à propos de la succession des papes selon le prophétie de St-Malachie, et que selon les prophéties concernant l'Église de Jean XXIII, il y a la possibilité d'un remplaçant du pape élevé par les circonstances extrêmes de la situation, c'est à dire du Secrétaire d'État Pietro Parolin en position sur le siège de Saint Pierre sans conclave (voir analyses précédentes sur le cardinal Pietro Parolin comme étant probablement Pierre II le romain de la prophétie de Saint-Malachie, celui qui serait assassiné selon la prophétie de Jean XXIII).

« ... Du point de vue français, nous pouvons confirmer qu'un haut fonctionnaire aussi représentatif que le Nonce Apostolique en France fait tout pour obtenir une application maximale de la Traditionis Custodes . Mgr Celestino Migliore attise toujours l'ardeur liturgique anti-traditionnelle des évêques de France, insistant pour que la messe traditionnelle soit tolérée le moins possible et que les autres sacrements, notamment les baptêmes, les mariages et les confirmations, ne soient jamais administrés de manière traditionnelle. .

Un nonce apostolique est par mission un organe de la Secrétairerie d'État. Cela confirmerait que le cardinal Pietro Parolin, fils spirituel du cardinal Silvestrini, leader de la Rome libérale pendant des décennies, est un pur « progressiste », admirateur de l'Ostpolitik du cardinal Casaroli, qu'il a imité et même dépassé dans ses accords avec la Chine, qui se cache sous la surface d'un homme sensé (il ne se souciait qu'à moitié d'approuver que Fiducia Supplicans permettait la bénédiction des couples homosexuels. Son nom apparaît constamment aujourd'hui parmi les papabilis, celui d'un homme de la lignée de Bergoglio, mais sérieux, réfléchi trempant dans les dossiers).

Sans avoir de cabinet fantôme, ce Secrétaire d'État/candidat au titre de Pape a des hommes sur lesquels il peut compter le moment venu... si le moment vient... Et l'un d'eux est le Nonce Migliore, de l'écurie du Cardinal Becciu et une des personnalités les plus importantes du corps diplomatique du Saint-Siège. Il a été envoyé en France en 2020 pour « bergogiser » l'épiscopat français. En ce sens, l'abandon de Michel Aupetit de l'archevêché de Paris, suivi de la nomination de Laurent Ulrich à ce siège, est l'une de ses plus brillantes réussites.

On raconte qu'une promesse tacite aurait été faite à l'efficace Celestino Migliore : il serait le secrétaire d'État du pape Parolin, mais à condition qu'il parvienne à éradiquer le traditionalisme en France. D'où ses efforts disproportionnés auprès de la Conférence épiscopale française et des évêques, qui éviteraient à un Parolin devenu pape d'avoir à gérer cet épineux dossier.

C'est ce zèle tout à fait carriériste qui suscite une grande consternation parmi les évêques de France, même parmi ceux convaincus du bien-fondé de la Traditionis Custodes mais qui se rendent compte qu'une telle entreprise est impossible en France à moins de se lancer dans une croisade bien étrangère à l'époque où nous vivons, et dont le succès serait très incertain en ces temps de dialogue et d'Église synodale.

Mais entre-temps, le nonce Migliore continue d'insister, même à huis clos, en affirmant qu'il ne faut pas prendre au sérieux les fidèles traditionnels. » (caminante-wanderer.blogspot.com)

Nous approchons du 40 jours après la date du signe de Jonas du 13 mai dernier.

Et la tache solaire qui a causé cette tempête est toujours active après un passage face à la terre en début juin, et qui est maintenant sur le point de réapparaître face à la terre autour de la Saint-Jean Baptiste.

Il est rare qu'une tache solaire conserve son énergie pour durer aussi longtemps.

Pour l'instant, c'est toujours le cas.

19 juin

Voilà que cela se confirme exactement comme prévu selon les dernières analyses:

« Des sources ont déclaré à Rorate Caeli que les responsables du Vatican souhaitent interdire la messe latine de la manière « aussi large, définitive et irréversible que possible », et une source a informé LifeSiteNews que cette interdiction sera probablement émise à l’occasion du troisième anniversaire de Traditionis Custodes.

( LifeSiteNews ) — Plusieurs sources « crédibles » ont informé un média catholique traditionnel que le Vatican prévoyait de publier un document « interdisant » la messe traditionnelle latine, et une source a informé LifeSiteNews que cela se produirait probablement le 16 juillet.

« On tente de mettre en œuvre, le plus vite possible, un document du Vatican contenant une solution stricte, radicale et définitive interdisant la messe traditionnelle en latin », a rapporté lundi Rorate Caeli , qui attribue la nouvelle aux « sources les plus crédibles, dans différents continents », y compris aux « cercles proches » du cardinal Arthur Roche, préfet du Dicastère pour le culte divin.

Ces sources seraient « les mêmes… qui ont été les premiers à révéler qu’un document comme Traditionis Custodes viendrait » et qui ont également « révélé à Rorate que le Vatican avait envoyé une enquête aux évêques » sur leur mise en œuvre du TLM à la suite du motu de 2007 du pape Benoît XVI. proprio Summorum Pontificum , qui a permis une large utilisation de la messe latine.

Selon Rorate , ceux qui planifient cette suppression « définitive » du TLM sont « frustrés » par les « résultats apparemment lents » du document du pape François restreignant la messe en latin, Traditionis Custodes , en particulier aux États-Unis et en France, et « veulent l’interdire et le fermer partout et immédiatement »… »

15 juin

LE QUATRIÈME COUP DE CANON

« … Les assassins sont en Europe. Ils veulent la Méditerranée…

Ce n'est pas le temps d'un roi, ce ne l'a jamais été. Depuis la mort de Frédéric, chaque roi est usurpateur. Que le roi s'en aille, reste le peuple. L'Europe a soif, elle aura du sang dans les rues. » (prophétie politique « Grand Éclair à l’Orient » de Jean XXIII)

Nous assistons au dernier acte avant la chute définitive de Babylone la grande : la guerre sur le territoire israélien pour l’embrasement autour de la Méditerranée.

La synagogue de Satan établie en Europe mène le bal.

Elle a sa marionnette, fils spirituel des Rothschild, Emmanuel Macron.

Suite à l’article du signe de Jonas, on se doutait que le chaos guettait la fille aînée de l’Église pour juillet 2024.

Force est de constater que tout semble se mettre en place avec les élections législatives du 30 juin : le lendemain de la fête des saints Pierre et Paul.

Le spirituel rejoint le temporel.

La bête de la mer rejoint la bête de la terre pour une grande finale.

Pour l’importance du Vatican et de la France en ce moment critique, voici un résumé du regretté Louis D’Alencourt du Grand Réveil: « 1958, le tournant : l’Église est veuve »

« Rome détient le pouvoir spirituel ; c'est la nouvelle Jérusalem et le Vatican le nouveau temple de Dieu.
L’Église est fondée à Rome, et c'est là qu'y meurent ses deux fondateurs : saints Pierre et Paul. Cette fondation sera prolongée jusqu'à aujourd'hui par la continuité apostolique des souverains pontifes.

La France détient le pouvoir temporel ; le peuple de Dieu est désigné dans l'Ancien Testament par un mot qui désigne à la fois une entité collective (le peuple) son fondateur (Jacob) et même son territoire. Ce mot c'est Israël.

Le Nouveau Testament a changé la donne : le peuple de Dieu n'est plus le peuple hébreu, il est constitué désormais de tous les hommes qui croient en la divinité de Jésus-Christ et qui affirment publiquement cette foi par le baptême, condition obligatoire pour devenir officiellement enfant de Dieu.

Le royaume de Dieu créé par Jésus lors du triduum pascal est donc constitué d'un nouveau peuple, rassemblé dans un nouveau temple (l’Église) et disposant d'un nouveau territoire : le monde entier.

Mais de même qu'il faut un siège pour la nouvelle église (ce sera Rome) il faut un pays et un peuple pour continuer à symboliser à la fois la terre promise et le peuple de Dieu…

C’est la France, terre choisie de toute éternité par la Sainte Vierge...

À la fin des temps, les deux endroits sur lesquels le monde aura les yeux fixés sont Rome et la France.

Emmanuel Macron est né un 21 décembre. A ce niveau-là, le hasard n'existe pas. Surtout quand on sait que le prénom Emmanuel veut dire "Dieu avec nous" en hébreu. On comprend mieux pourquoi la presse aux ordres le compare à Jupiter.

Personnellement, je pense que dans leur esprit Emmanuel Macron est une sorte de nouveau roi David ; il n'est pas le Messie, car le Messie est Dieu (les juifs sont les premiers à le savoir) mais il leur faut un grand roi (le plus grand puisque le Messie est appelé fils de David) qui saura épauler le Messie le moment venu… »

Nous ne sommes plus eschatologiquement sur du temps long, mais court.

Car Satan est sur le point de proclamer sa victoire.

L’Antichrist est présent.

C’est un système.

Le système politique et spirituel dans lequel nous vivons et qui est sur le point d’atteindre son apogée.

La prophétie de Jean XXIII au début de cet article est très claire.

Emmanuel Macron veut s’imposer comme roi.

Emmanuel Jean-Michel Frédéric Macron, de son nom complet, a mis la France dans le trouble financièrement, et provoque sans équivoque  la Russie en envoyant des troupes au sol en Ukraine, de même que des armes plus sophistiquées.

Du chaos à venir l’ordre doit surgir.

La bête de la mer (Vatican) rejoint la bête de la terre (politique, Macron en tête) en ce mois de juin.

Comme preuve ultime, nous avons Bergoglio qui participe à la réunion du G7 cette semaine, confirmant ainsi la fusion de l’église conciliaire à la religion humaniste franc-maçonnique.

« Ce sera pendant ce temps que naîtra l’antéchrist, d’une religieuse hébraïque, d’une fausse vierge qui aura communication avec le vieux serpent, le maître de l’impureté ; son père sera évêque » (La Salette)

La religion catholique conciliaire (fausse vierge) et son père évêque (c’est bien ce qu’affirme être Bergoglio) couche avec la synagogue de Satan (religieuse hébraïque).

Alors que le mois de juin est le mois consacré au Sacré-Cœur dans l’Église catholique, il est devenu le mois de la fierté gay, même pour Bergoglio.

Satan ayant donc transmuté tout ce qui était sacré dans la société chrétienne pour des considérations humanistes, s’apprête à donner le quatrième coup de canon.

Cette stratégie de Satan, expliquée dans l’article de Louis D’Alencourt dans la référence ci-dessus, est le long cheminement pris par les franc-maçons pour éliminer la présence du Christ sur cette terre.

Albert Pike, chef luciférien bien connu a en résumé le plan.

Les trois premiers ont été donné (extraits de l’article du Grand Réveil):

« 1) Premier coup de canon : l’œuvre et l’action de Luther
Date retenue par Pike :  10 décembre 1520 (Luther brûle la bulle papale et le droit canonique)

2) Deuxième coup de canon : destruction de la monarchie catholique par la décapitation d’un roi chrétien.
Date : 21 janvier 1793 (mort de Louis XVI)

3) Troisième coup de canon : abolition du pouvoir temporel des papes.
Date : 20 septembre 1870 (chute des États Pontificaux)

4) Quatrième coup de canon : abolition définitive de la papauté ; plus exactement « abolition du pouvoir spirituel de la papauté chrétienne, après l’abolition du pouvoir temporel.
Date : à déterminer ; fait ou à venir ?

Puisque le quatrième coup de canon semble similaire au troisième (la papauté est concernée dans les deux cas) et que les enjeux se suivent (perte du pouvoir temporel d’abord, du pouvoir spirituel ensuite), on peut tenter d’établir un parallèle entre les deux périodes historiques afin d’essayer de savoir quand réellement le quatrième coup de canon a été tiré.

C’est là que la France intervient, et effectivement les faits sont suffisamment troublants pour être signalés : à chaque fois, les événements de Rome sont précédés d’un changement majeur de régime en France. Comme s’il fallait d’abord neutraliser la France, protectrice de l’Église catholique, avant de pouvoir s’attaquer à la papauté... »

À CHAQUE FOIS, LES ÉVÉNEMENTS DE ROME SONT PRÉCÉDÉS D’UN CHANGEMENT MAJEUR DE RÉGIME EN FRANCE.

Et, en ce mois de juin, nous avons bien les signes de la parabole du figuier, autant politique que spirituel.

Surtout suite au possible signe de Jonas du 11 au 13 mai dernier.

Quels sont les signes de « feuilles tendres du figuier » auxquels nous avons droit?

Le premier, évidement, est la guerre qui s’intensifie, et la France qui en est le moteur principal de montée en tension.

De même, l’OTAN pousse la provocation encore plus loin en permettant que les armes américaines puissent être utilisées en territoire russe, tout en confirmant que les chasseurs F16s danois et hollandais sont sur le point d’être livrés à l’Ukraine.

La Russie répond que chaque pays accueillant les armes utilisées contre son territoire sera susceptible d’être une cible, tout en envoyant une flotte navale pour un «exercice» dans les eaux des caraïbes, accostant même à Cuba avec 4 navires et un sous-marin.

Çà commence drôlement à ressembler à la crise d’octobre 1962… et à la prophétie de Jean XXIII « Grand Éclair à l’Orient » où la terre frisera le massacre.

Jean XXIII avait cru bon justement de publier « Pacem in Terris » le 11 avril 1963 pour calmer le jeu.

Au niveau spirituel, Bergoglio est sur le point de fusionner l’église conciliaire définitivement avec la pensée maçonnique par son humanisme débridé, en interdisant simplement la tradition.

Nous savons de toute façon ce qui arrivera puisque l’Apocalypse nous avertit : il y aura mort des deux témoins.

Mais le signe le plus évident de la fin des temps est le décès éventuel de Bergoglio.

Car c’est Dieu et la chrétienté qui importent, et c’est là qu’il faut regarder.

Bergoglio vieillit. Il a de la difficulté à respirer, à marcher,… Bref sa santé décline à vue d’œil.

LE TEMPS PRESSE.

La fin de la papauté est l’objet de plusieurs prophéties qui concordent toutes sur ce point.

Toutes.

- Jean XXIII avec la prophétie de l’Église #11 « Le Septième Sceau ».

- La prophétie de Saint-Malachie sur les 111 papes successifs.

- La prédiction de Satan cité dans le « Diable au XIXème siècle », publié en (1893, le docteur Bataille explique comment des questions sont posées à Lucifer via Sophia Walder lors de séances occultes bien particulières :
« A la dernière de ces séances, du moins à la dernière à laquelle j’assistai en cette année-ci, la question posée à la pythonisse luciférienne fut :

– Combien de papes succéderont à Léon XIII ?
Et la réponse, en lettres rouges, qui parut sur la chair blanche, fut :

– Neuf, et après je règnerai. »

Il y a bien eu 9 papes après Léon XIII avant de voir le destructeur Bergoglio monter sur le trône de Saint-Pierre.

C’est avec lui qu’il règne.

Effectivement.

- La suite de Garabandal cité dans l’analyse générale : trois papes après Jean XXIII, dont un ne compte pas (Jean-Paul I), avant le destructeur.

- Diana Vaughan était une grande prêtresse luciférienne de la fin du XIXème siècle, miraculeusement convertie, et qui eut le temps de faire quelques révélations avant d’être enlevée par les francs-maçons. Dans un de ses livres, elle explique certains versets du livre Apadno (prophéties sataniques dictées par Lucifer à Albert Pike), et notamment les versets 18 et 19 :

« Le verset 18 explique que le dernier pape des catholiques sera un juif converti à la religion du Christ ; pendant son pontificat, il n’y aura plus un seul juif qui ne soit luciférien. Lui-même, lorsque l’Antichrist se sera révélé au monde, il abandonnera son catholicisme romain, non pas pour retourner au mosaïsme, mais pour adopter le culte de Lucifer ; il déposera la tiare et son zèle sera grand pour l’œuvre du palladisme triomphant. Dans l’Apadno, ce franc-maçon qui occupera le souverain pontificat luciférien, au temps de la mission publique de l’Antichrist, est aussi appelé le Rempart de Dieu.

- Dans l’Apocalypse :

« C'est ici qu'il faut un esprit doué de sagesse. — Les sept têtes sont sept montagnes, sur lesquelles la femme est assise. Ce sont aussi sept rois :

Les cinq premiers sont tombés, l'un subsiste, l'autre n'est pas encore venu, et quand il sera venu, il doit demeurer peu de temps.

Et la bête qui était et qui n'est plus, en est elle-même un huitième et elle est des sept, et elle s'en va à la perdition. » (Apocalypse 17, 9-11) »

La clé pour démarrer le compte (guidé par « l’esprit de sagesse » et du fait qu’on ne peut reconnaître les faits qu’en y étant présent) est celui qui « subsiste », c’est à dire Benoît XVI. Cinq papes avant lui donc.

Et la bête qui était et qui n'est plus, en est elle-même un huitième et elle est des sept, et elle s'en va à la perdition.

Et Bergoglio, qui représente la bête marxiste socialiste judéo-maçonnique, est le septième pape, mais il a décidé d’abandonner son titre de vicaire du Christ, ET, d’abandonner son titre de pape en décidant qu’il n’était, dans son idée de collégialité, que l’évêque de Rome (en référence aux sept collines).

Il est devenu le huitième, la bête cachée derrière le titre de pape, et qui s’en va à la perdition.

Il est donc roi du Vatican, vassal de Satan, qui domine le Saint-Siège.

C’est pourquoi il faut avoir à l’œil la date du 29 juin prochain quant aux intentions de Bergoglio concernant la messe traditionnelle.

Car Rome a perdu la foi et est devenu le siège de l’Antichrist conformément à l’annonce à la Salette.

Et, comme la Chrétienté a pris ses ailes à Rome, les persécutions partent aussi de Rome parce qu'aux derniers Temps, l'Église est inversée par rapport à elle-même.

Il en est de même pour le politique.

Les persécutions partiront du chaos dans la fille aînée de l’Église.

Conformément aux prédictions de la Salette, l’Église a été éclipsée, le Monde catholique est dans la consternation.

Les deux témoins, les fidèles à la Loi et aux prophètes du clergé et les laïcs, avec comme tête la tradition, prêchent avec la force de Dieu et condamnent les erreurs diaboliques de l’Antéchrist.

Le calendrier de l’Apocalypse s’accélère, car nous sommes maintenant sur du temps court.

Le temporel rejoint le spirituel.

Et juste quand nous écrivions cette analyse clé...

BERGOGLIO LANCE LE QUATRIÈME COUP DE CANON!

Le 13 juin dernier, un mois jour pour jour après le signe de Jonas.

107 années après l'apparition du 13 juin 1917 à Fatima où la Sainte Vierge demande la dévotion à son COEUR IMMACULÉ, qui est le refuge, NOTRE refuge pour la fin des temps.

ET, c'est le 13 juillet 1917 qu'elle demande la CONSÉCRATION DE LA RUSSIE.

Les 100 ans accordés à Satan pour détruire l'Église sont terminés (vision de  Léon XIII).

Nous avons eu 7 ans de grâce supplémentaire.

Bergoglio a publié le document qui fera basculé la papauté! (voir ici en français)

ET LA MESSE.

L’œcuménisme dans toute sa gloire.

Et signé (remarquez la page couverture) par…

L’évêque de Rome.

Évidement.

Ce qu’en dit Mgr Vigano :

« Le document d'étude du Dicastère pour la promotion de l'unité des chrétiens « L'évêque de Rome. Primauté et synodalité dans les dialogues œcuméniques et dans les réponses à l'encyclique Ut unum sint" est l'application cohérente des prémisses subversives posées par Vatican II et les "papes conciliaires" :

– La messe a été frelatée sur le modèle de la Cène protestante ;

– le prêtre est devenu le « président » d'une assemblée ;

– l'autorité a été retirée aux évêques par les conférences épiscopales et le synode, qui se l'ont appropriée au nom de la collégialité ;

– maintenant le Pape doit devenir le « primus inter pares » des sectes chrétiennes, il doit trahir le mandat confié par le Christ à Pierre et à ses successeurs et abdiquer le rôle de Vicaire du Christ.

La secte bergoglienne s'apprête à rejoindre les autres communautés schismatiques et hérétiques, après avoir embrassé leurs erreurs. Bref, le futur chef de la nouvelle Religion de l’Humanité souhaité par l’élite maçonnique du Nouvel Ordre Mondial se dessine déjà.

Ce plan a nécessité des décennies de préparation et a utilisé la démission de Benoît XVI comme un élément supplémentaire pour détruire la papauté, compte tenu de l'action destructrice du jésuite argentin.

La trahison commence au sommet de l'institution, et elle n'a pas commencé avec Bergoglio : ce document d'étude n'est rien d'autre que la reproposition de ce que Jean-Paul II espérait dans l'encyclique Ut unum sint, qui à son tour fait référence au Vatican. Concile II.

La trahison était déjà inhérente à l’œcuménisme, proposée à nouveau dans la période post-conciliaire dans les mêmes termes avec lesquels elle avait été condamnée auparavant.

L'usurpateur Bergoglio utilise le pouvoir de la Papauté pour la discréditer, l'humilier et déformer définitivement son essence immuable voulue par le Christ lui-même. Et sans changer officiellement (doctrinalement) l'institution monarchique de l'Église, en fait (pastoralement) Bergoglio la renverse, en faisant une institution synodale seulement apparemment démocratique dans laquelle l'Église profonde est une alliée de l'État profond dans l'établissement de l'anti- Dictature du Christ du Nouvel Ordre Mondial.

Bergoglio a usurpé la papauté avec l’intention perverse de détruire ce qui restait de l’Église catholique : muter génétiquement la papauté afin de la soumettre totalement à l’idéologie mondialiste.

Bergoglio abuse du pouvoir suprême dans l’Église pour démolir l’Église, exactement comme dans la sphère civile d’autres subversifs abusent de leur autorité pour effacer la souveraineté et l’identité même des peuples.

La révolution conciliaire suit le même schéma subversif que l’on a vu appliqué dans la sphère civile depuis la

Révolution française et qui nous est à nouveau proposé aujourd’hui avec le coup d’État de l’Agenda 2030.

Bergoglio est le syndic de faillite d'un plan diabolique planifié il y a plus de soixante ans. »

On l'avait annoncé et analysé abondamment.

Et toujours affirmé qu'il ne s'agissait que de l'annoncer car nous savons en tant que chrétiens éveillés que la présence réelle ne sera jamais écarter.

C'est la promesse de NSJC: « Je serai avec vous jusquà la fin du monde »

Cette génération est condamnée.

La messe oecuménique abolissant la présence réelle est à nos portes!

C'est confirmé par le Vatican.

La suite appartient au Christ.

Dieu vous bénisse.

01 juin

En hommage au regretté Louis D’Alencourt (grandreveil.wordpress.org), qui a inspiré en partie cette analyse.

La disparition de Louis pour ses lecteurs a été un choc monumental, puisque rien le laissait présager un tel dénouement.

Paix à son âme.

Sa mission est donc terminée dans ce monde temporel.

Il méritait grandement de partir sans être témoin du courroux qui s’en vient.

Le Père, en venant le chercher si tôt nous donnerait-il un signe?

Cela signifierait-il qu’il ne reste que peu de temps pour se convertir?

Car, à partir de la fin de la 6ème période de l'Apocalypse (c'est à dire maintenant), lorsque la chute de Babylone est enclenchée, il sera trop tard, car le 7ème sceau ouvre la porte du Jugement.

La parabole du figuier (Matthieu 24, 32-35) est très appropriée.

Maintenant!

« Écoutez une comparaison prise du figuier. Dès que ses rameaux deviennent tendres, et qu'il pousse ses feuilles, vous savez que l'été est proche. Ainsi, lorsque vous verrez toutes ces choses, sachez que le Fils de l'homme est proche, qu'il est à la porte. Je vous le dis en vérité, cette génération ne passera point que toutes ces choses n'arrivent.Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point. »

LE SIGNE DE JONAS? (partie II)

Avez-vous remarqué que Bergoglio n’a pas été le célébrant principal de la messe depuis le milieu de l’année 2022?

La messe tridentine est au cœur du sujet car elle fait obstacle à la futur cérémonie œcuménique poussée par Bergoglio dans les derniers mois.

D’où ses attaques :

- « CITÉ DU VATICAN, 30 juin 2021 ( LifeSiteNews ) — Le Vatican a décidé d’interdire le latin, la langue traditionnelle de l’Église catholique, de la célébration de la plupart des messes dans la basilique Saint-Pierre.

- Traditionis Custodes du 16 juillet 2021 interdisant la messe tridentine.

- Bergoglio renforce son Motu Proprio Traditionis Custodes lors de la fête des Saints Pierre et Paul en juin 2022, pour le dernier droit vers la messe œcuménique. (vaticannews.va)

- « C’est pourquoi j’ai écrit Traditionis custodes , afin que l’Église élève, dans la variété de tant de langues, une seule et même prière capable d’exprimer son unité.

« Comme je l’ai déjà écrit, j’entends que cette unité soit rétablie dans toute l’Église de rite romain », a déclaré François…

« Bergoglio a l’intention de mettre fin à la messe traditionnelle en latin en imposant le Novus Ordo à tout le rite romain sous prétexte d’unité », a averti le clerc, affirmant plus tard que l’exhortation du pape à « abandonner nos polémiques pour écouter ensemble ce que l’Esprit dit à l’Église » est une manière voilée de dire « nous devons abandonner la Tradition et nous soumettre à sa volonté [de François] ».

La journaliste vaticane Bree Dail a écrit que, « selon plusieurs sources, le pape François » ne croit plus au débat en cours « sur » l’herméneutique de la continuité « , mais « a clairement exprimé sa position personnelle, en rupture avec son prédécesseur, Benoît XVI »… » (lifesitenews.com)

- Dans son homélie pour la fête des saints Pierre et Paul, le pape a semblé comparer les catholiques « rigides » à la persécution de l’Église par saint Paul.

… Le pape François s’est alors lancé dans ce qui est devenu une attaque régulière contre les catholiques « rigides », semblant suggérer que les catholiques « rigides » sont comme saint Paul dans son zèle anti-catholique.

« Le pape appelle à la fin de la « défense intransigeante de la tradition »

Comme on le voit, les attaques ont lieu à la fête de Saint-Pierre et Saint-Paul, le 29 juin.

On se rappelle que c’est en cette journée aussi que…

« devant la situation de l’Église d’aujourd’hui, nous avons le sentiment que par quelque fissure la fumée de Satan est entrée dans le peuple de Dieu… » Paul VI, 29 juin 1972.

C’est le contexte actuel.

Le synode des synodes est supposé achever le plan dont la victoire sera ensuite célébrée par un temps de fraternité universelle, le Jubilé 2025.

Le temps presse.

Voyons nous un mouvement de masse de conversion à la vraie Foi?

La réponse est évidente.

Le signe de Jonas est proche…

Ou, a eu lieu!

En quoi consiste le signe de Jonas?

Rappelons en quelques mots l’histoire de Jonas : celui-ci est chargé par Dieu d’aller porter un message à la ville de Ninive, en Assyrie.

Jonas refuse sa mission et s’embarque sur un bateau vers une destination opposée. Dieu provoque une tempête qui aboutit à la conclusion que la présence de Jonas est la cause de cette tempête, et celui-ci est jeté à l’eau.

Il est avalé alors par un grand poisson dans le ventre duquel il reste 3 jours et 3 nuits.

Le poisson le rejette sur le bon rivage et Jonas part à Ninive délivrer son message : « Encore 40 jours et Ninive sera détruite ».

Les gens de Ninive crurent en Dieu, décrétèrent un jeûne et se couvrirent de sacs, du roi jusqu’aux bêtes, et se repentirent de leurs mauvaises actions.

Finalement, devant l’attitude de pénitence des ninivites, Dieu épargnera la ville.

Le signe de Jonas que Jésus indique, ce sont les 3 jours que passe ce dernier dans l’obscurité dans le ventre du poisson.

Ce signe est indissociable de la mission de Jonas qui consiste à annoncer que dans 40 jours Ninive sera détruite.

Alors, quelle est la nature de ces 3 jours?

Le livre de Jonas parle d’une grande tempête.

Après ses 3 jours et 3 nuits, Jonas prend immédiatement le chemin de Ninive car cette dernière n’a que 40 jours pour se convertir avant d’être détruite.

Le même sort nous attend.

Mais contrairement à Ninive, l’Apocalypse nous indique qu’il n’y aura pas de conversion en cette fin des temps :

Il est expliqué que malgré les signes,  « les autres hommes, ne se repentirent ni de leurs meurtres, ni de leurs enchantements, ni de leur impudicité, ni de leurs vols.» (Apoc. 9, 21).

Une attitude confirmée dans le livre de Daniel : « il y en aura beaucoup qui seront purifiés, blanchis et éprouvés ; et les méchants feront le mal, et aucun méchant ne comprendra ; mais les intelligents comprendront. » (Daniel 12, 10)

Le Christ nous l’a indiqué.

Le seul signe qui sera donné avant son retour sera celui de Jonas.

Et, Babylone n’aura que 40 jours avant le début des châtiments et des deux derniers grands malheurs (6è et 7è trompettes) de l’Apocalypse.

Que représente le chiffre 40?

« La durée de quarante jours, ... recouvre une valeur symbolique. Est-ce à dire qu’historiquement, quarante jours, soit quarante journées et quarante nuits, ont séparé la Résurrection du Christ de son Ascension ?

Pas nécessairement.

Ces quarante jours désignent en fait un temps d’attente et rappellent à la fois les quarante jours du Déluge qui s’abat sur la Terre, les quarante ans du peuple hébreu dans le désert, les quarante jours du jeûne de Moïse au Mont Sinaï avant de recevoir la loi, les quarante jours d’errance du prophète Élie et les quarante jours que le Christ passe au désert.

Tous traduisent une durée, une durée longue et mystérieuse.

Quarante, dans la tradition de l’Église, c’est aussi le nombre de jours du Carême : c’est le temps de l’attente, le temps du silence et de la prière, un temps nécessaire d’épreuve, de cheminement et de maturation pour se préparer à retrouver Dieu. Une période nécessaire, aussi, pour que les disciples s’approprient la vérité ahurissante de la résurrection, pour ensuite en témoigner à leur tour. Quarante jours pour se rappeler que la foi est un chemin, toujours un chemin, et que l’épreuve, l’ajustement et le doute précèdent l’heureuse union avec Celui qui nous aime tant.(fr.aleteia.org)

Notons également, que le nom de Jésus (Ieshoua) a pour valeur numérique 47 en hébreu.

Le nombre du Christ en gloire est donc le 47.

Le mois de mai est le mois de Marie ; rien ne nous interdit de penser qu’en l’honneur de la Vierge Marie, les armées célestes ont commencé la grande épuration.

Puisque les apparitions de Fatima ont commencé le 13 mai 1917.

Puisque Don Bosco avec sa prophétie sur le retour de l'Iris de Paix prévient que ce sera avant le mois des fleurs, de Marie, de mai, ayant deux pleines lunes (c'est à dire mai 2026).

L'entièreté du calendrier de la fin des temps (chute de Babylone, mort des témoins, résurrection des témoins, mort de l'Antichrist, etc..) doit avoir lieu avant cette limite si la vision de Don Bosco est véridique.

Le regretté Louis d’Alencourt (du Grand Réveil) indiquait qu’il y avait un compte long en eschatologie, et qu’au derniers temps, le compte serait court.

En jours.

Dans la nuit du 10 au 11 mai dernier, une série d’éjections de masse coronales du soleil a atteint notre planète provoquant la tempête magnétique la plus intense depuis des décennies.

Elle s’est terminée 3 jours et 3 nuits plus tard, dans la nuit du 13 mai, date anniversaire de Fatima.

Du vendredi après-midi au dimanche, comme la Passion du Christ.

Comme indiqué par le signe de Jonas.

De plus, la tempête a eu lieu le lendemain de la fête de l’Ascension, le jeudi 9 mai.

À L’Ascension, NSJC, qui était jusque là visible pour ses apôtres et disciples, rejoint le Père.

Deux anges s’adressent alors aux disciples qui regardent encore en l’air : «  Hommes de Galilée, pourquoi vous arrêtez-vous à regarder au ciel ? Ce Jésus qui, du milieu de vous, a été enlevé au ciel, en viendra de la même manière que vous l'avez vu monter. » (Actes 1, 11).

C’est donc à l’Ascension que ce qui était visible est redevenu invisible.

Conformément à la parole des anges, c’est à l’Ascension que ce qui était invisible redeviendra visible.

C’est peut-être ce qui est arrivé en début mai.

Si c’est le cas et si nous sommes sur un compte court, alors les 40 jours de conversion, selon le signe de Jonas, s’applique à partir du 13 mai.

Ce qui nous amène au 22 juin, juste avant la Saint-Jean Baptiste, le précurseur du Christ.

Le chiffre sacré du nom de Jésus étant 47, ceci nous amène au 29 juin, soit la solennité Saint Paul et Saint Pierre.

Et on sait que cette date est fatidique : fumée de Satan annoncée par Paul VI, attaques contre la Sainte Messe, etc.

Parce que aussi, cette fête est importante pour le mouvement œcuménique moderne!

Alors, est-ce que la tempête du 11 mai représente le signe de Jonas?

Elle a été vue par toute la planète, même dans des endroits où on n’est pas témoin d’aurores boréales ou australes normalement.

Est-ce que l’impact incite à la conversion?

Certainement pas parce que le monde a sacrifié le surnaturel pour la science, et que les cerveaux sont anesthésiés par l’apostasie, le matériel, la jouissance des biens de ce monde, le sens de l’invincibilité, en la croyance que l’humain peut contrôler tout… même le climat.

Et de toute façon, l’Apocalypse nous confirme qu’il n’y aura pas de conversion!

Alors, pourquoi un signe?

Parce que Dieu s’adresse à nous par le visible et que les sages de ce monde qui existent regardent encore le ciel, en attente d’un signe, car ils connaissent les écritures.

N’oublions pas : l’invisible redeviendra visible.

Logiquement, si signe il y a eu, l’étape des 40 jours devrait être critique, l’humanité devrait s’inquiéter.

Est-ce le cas?

Pas vraiment.

On a jouit du spectacle puis on est retourné à ses affaires habituelles.

Or, la tache solaire qui a provoqué la tempête du 11 mai vient de réapparaître (28 mai) de son périple de 12.5 jours derrière la face cachée du soleil.

Et, immédiatement, elle nous a donné trois éjections de classe X2.9, X1.1 hier, et X1.4 ce matin.

C'est la 49ème éjection de classe X du cycle 25 du soleil (des cycles de 11 ans).

On a déjà égalé le nombre du cycle précédent au total, le cycle 24.

Et nous ne sommes même pas au maximum solaire...

Quand on sait que la limite du diable est de 49 coudées...

Rien d’inquiétant pour l'instant (la tache ne faisant pas face directement à la terre encore), si ce n’est qu’une possibilité d’aurores mineures, mais les 10 prochains jours nous donnerons plus de détails lorsque la tache AR3697 nous fera face directement.

La probabilité d’une nouvelle tempête est passée de 1% à 30% en une seule journée le 31 mai.

La tempête du 11 mai a servi d’avertissement.

49 jours à partir du 11 mai nous amène en juillet, prêt pour l'entrée dans le maximum solaire.

Babylone la grande pourrait bien chuter en juillet 2024, mois important, puisque la fille aînée de l'Église s'élèvera par son égoïsme avec les jeux olympiques, sans oublier le 16 juillet, fête de ND du Carmel, une des trois figures de Marie lors du miracle d'octobre 1917, et date choisie par Bergoglio pour publier Traditionis Custodes il y a déjà trois ans.

Et dire que Satan singe Dieu, un chiffre singeant la Trinité tel que le trois est de mise pour une telle prédiction.

Étant donné l'importance du moment et avec ce que nous venons de démontrer dans les analyses, des mises à jour seront publiées aussitôt qu'une alerte d'éjection de masse coronale (CME) sera émise.

Pour ceux qui se demandent pourquoi et qui n'ont pas lu les analyses précédentes, une tempête majeure comme en 1859 et 1989 a le potentiel d'envoyer ce monde au moyen âge en courcircuitant tout ce qui est électronique, et puisque ce monde orgueilleux ne dépend que de l'électronique pour sa survie maintenant...

Ce serait alors un vrai signe de Jonas, quelques jours sinon des mois de noirceur.

Mai 2024

30 mai

LE SIGNE DE JONAS? (partie I)

LE signe.

Qui, actuellement, a la faculté de reconnaître le signe?

Nous savons que le Vatican élabore une nouvelle messe œcuménique qui aura pour conséquence de faire disparaître la présence réelle, du moins, c’est l’intention mais nous savons que c’est impossible.

Mais, dans notre monde déchristianisé, qui est-ce que cela intéresse?

Pourtant, la messe demeure au cœur du sujet au Vatican.

Pourquoi?

Parce c'est la dernière étape du plan de destruction établi par la synagogue de Satan depuis longtemps.

Pendant que le monde s’apostasie, la synagogue croit encore au spirituel, car il domine le politique.

Cette dernière a établi son emprise sur le temporel grâce à la finance, les magouilles, aux accords de Latran, et à Vatican II: en effet, la puissance de la synagogue de Satan s’étend sur tous les peuples, toutes les nations, tous les continents, et sur le Vatican avec Bergoglio qui met la touche finale!

Alors que c’est le Christ qui devrait être au centre de nos sociétés tel qu’il l’a demandé aux apôtres en leur disant d’aller baptiser et convertir les païens.

Quant au spirituel, la synagogue se considère comme le seul peuple prêtre valable entre les hommes et Dieu.

D’où les notions de rédemption et de paix: seul ce peuple peut sauver le monde et lui garantir la paix.

Mais pour avoir la paix, il faut avant avoir la guerre.

C’est le scénario auquel nous avons droit maintenant.

Et, ce pouvoir spirituel de la synagogue doit être reconnu par tous.

Tous.

Mais il reste un obstacle pour fouler Rome aux pieds définitivement : la messe et la présence réelle.

Voici le contexte dans lequel nous attendons, nous chrétiens éveillés, le signe qui nous sera donné.

Mais quel signe?

NSJC a été très clair.

Nous n’aurons que le signe de Jonas!

En rappel, voici ce que Luc (11, 29) a rapporté dans son Évangile :

« Le peuple s'amassant en foules, il se mit à dire : " Cette génération est une génération méchante ; elle demande un signe, et il ne lui en sera point donné d'autre que celui du prophète Jonas.

Car, de même que Jonas fut un signe pour les Ninivites, ainsi le Fils de l'homme sera un signe pour cette génération.

La reine du Midi se lèvera, au jour du jugement, avec les hommes de cette génération, et les condamnera, parce qu'elle est venue des extrémités de la terre entendre la sagesse de Salomon : et il y a ici plus que Salomon.

Les hommes de Ninive se lèveront, au jour du jugement, avec cette génération et la condamneront, parce qu'ils ont fait pénitence à la prédication de Jonas ; et il y a ici plus que Jonas. »

Si on recoupe avec l’Évangile de Matthieu, nous constatons qu’il y a deux parties à la prophétie de Jésus :

- Ses trois jours au tombeau avant sa résurrection.

- Le jugement pour cette « génération », c’est à dire, pour la génération chrétienne qui a eu pour mission d’évangéliser le monde lorsque le « peuple élu » a perdu ce droit en ne reconnaissant pas le Christ.

La reine de Saba, païenne égyptienne adorant multiples divinités, a été converti au seul Dieu par Salomon.

Les hommes de Ninive, se sont CONVERTIS à la suite de l’avertissement de Jonas.

Puisque aujourd’hui les valeurs sont inversées, avec la grande apostasie et le retour à tout ce qui se termine en «isme», les chrétiens actuels fidèles, les DEUX TÉMOINS de l’Apocalypse (ceux fidèles à la Loi et aux Prophètes, la tradition, le dogme) ont le droit de condamner  ce qui se trame contre la chrétienté, même au Vatican.

D’ailleurs, Saint-Jean dans l’Apocalypse donne le même commandement que le Christ : sortez de Babylone!

L’Église vit sa Passion comme le Christ l’a vécu.

C’est pourquoi le signe de Jonas s’adresse à nous en cette fin des temps, pour le Jugement final, comme il s’adressait aux pharisiens et aux scribes au temps de Jésus.

Et, nous avons peut-être eu ce signe dernièrement…

Du moins, il faut considérer le fait parce que des indices pointent en cette direction.

Comme introduction, la pensée du vaticaniste Roberto de Mattei relayé par (benoit-et-moi.fr) cette semaine :

« Dans l’Antiquité et au Moyen-Âge chrétien, on scrutait le ciel pour connaître le sens des événements extraordinaires, comme les mages lors de l’apparition de l’étoile comète annonçant la naissance du Sauveur. Et lorsque Jésus mourut sur le Calvaire, le ciel s’obscurcit et la terre trembla (Mt 27, 45-51). Il était en effet normal, commentent les Pères de l’Église, que les ténèbres tombent sur la terre au moment où était crucifié celui qui était venu apporter la lumière au monde.

À Fatima, en juillet 1917, la Vierge a révélé aux trois bergers que le châtiment qui frapperait l’humanité si elle ne répondait pas à ses demandes serait anticipé par un grand signe du ciel: « Lorsque vous verrez une nuit illuminée par une lumière inconnue, sachez que c’est le grand signe que Dieu vous donne qu’il se prépare à punir le monde pour ses crimes, au moyen de la guerre, de la famine et de la persécution de l’Église et du Saint-Père» .

La Seconde Guerre mondiale, qui éclate le 1er septembre 1939, est précédée de deux aurores boréales, les 25 et 26 janvier 1938 et le 23 août 1939. Sœur Lucie, dans l’institut de Santa Dorotea à Tuy, en Espagne, où elle séjournait alors, semblait identifier l’aurore boréale de 1938 au « grand signe » prophétisé par Notre-Dame. »

Retenez ceci : il y a eu deux séries d’aurores en janvier 1938 et août 1939.

Le regretté Louis D’Alencourt, du Grand Réveil, considérait que les aurores indiquaient le début de la guerre ouverte contre l’Église.

Donc, cette guerre a commencé réellement en 1939 sous le règne du pape Pie XII, le dernier pape prédestiné ne marchant pas main dans la main avec la franc-maçonnerie, consacré évêque le 13 mai 1917 par le pape Benoît XV, le jour du début des apparitions de Fatima!

Et, cet extrait de la prophétie de Jean XXIII de l’église No 4: Pie XII , nous confirme le tout :

« ... Sur des croix feintes et dans des prétendues Églises, beaucoup parleront au nom d'un pouvoir mesquin. Les chiens courront à Rome et la Mère sera liée aux branches de la croix. Celui qui ne prendra pas les armes devra se cacher. Et les soi-disant fils s'empareront du troupeau. »

C’est l’annonce de la prise du troupeau par les idées des lumières et de Vatican II.

Qui a initié Vatican II?

On pense aussitôt à Jean XXIII, mais c’est Pie XII sous la pression de certains cardinaux. Pie XII voyant le danger des tentacules maçonniques s’infiltrer au Vatican, a reculé et a mis le projet sur la glace.

Prophétie de l’église concernant Jean XXIII , son successeur :

« Et dans les papiers du Père mort il trouvera le projet pour rassembler les bergers et parler au troupeau. Il osera l'inosé. Il se trompera, mais ce sera un bien.

Il voudra connaître le monde et le faire connaître avec ses yeux aux simples. Le scandale arrivera mais tous comprendront. »

Voici deux références qui confirment que Pie XII avait eu l’idée du concile mais dans sa grande sagesse l’avait abandonné afin de ne pas créer de schisme.

« Tout de même honnête, Peter Hebbletwhaite rappelle que c’est Mgr Ruffini qui en a eu l’idée en 1939, avant même d’être cardinal, mais Pie XII ne s’y arrêta pas. Devenu archevêque de Palerme, il revint à la charge en 1948, avec le soutien du cardinal Ottaviani, dans le but d’obtenir la condamnation des erreurs modernes ; cette fois, le Pape en ordonna la préparation secrète. Mais Pie XII abandonna quelques mois plus tard, lorsque les réactions des prélats consultés laissèrent entrevoir de grandes divisions au sein de l’épiscopat. Finalement, au dernier conclave, les deux cardinaux s’adressèrent à celui vers qui le vote s’orientait.
Le 30 octobre 1958, donc deux jours après son élection, Jean XXIII en parla à son secrétaire et se fit apporter les archives de la préparation de 1948. Après en avoir pris connaissance, il résolut que son concile se ferait dans un tout autre esprit : son objectif principal serait pastoral et non pas doctrinal, il fallait répondre aux besoins nouveaux de l’Église et du monde. Sa décision est définitivement arrêtée le 28 novembre. » (crc-resurrection.org)

« Ce dernier chapitre traite du pape Pie XII en tant que précurseur du Concile Vatican II, et commence par aborder les relations préconciliaires entre Pacelli et les deux futurs papes du Concile, Jean XXIII et Paul VI, comme pour fixer une ligne de continuité. » (erudit.org)

Avec Vatican II à l’horizon, l’église commence le dernier droit vers la conversion à l’humanisme.

Pie XII sentant le danger à l’interne, répond avec l’encyclique « Humani Generis », la « Famille Humaine » qu’il voit en péril, se tournant vers Satan.

« Humani generis est l’encyclique pontificale de Pie XII promulguée le 12 août 1950. Elle concerne les « opinions et erreurs modernes menaçant de miner les fondements de la doctrine catholique. Elle s'oppose notamment à la Nouvelle Théologie. » (wikipedia)

Pie XII :

« Supposons que le communisme soit l’un des instruments de subversion les plus évidents utilisés contre l’Église et les Traditions de la Révélation Divine. Nous verrons alors la contamination de tout ce qui est spirituel : philosophie, science, droit, enseignement, arts, médias, littérature, théâtre et religion.

Je m’inquiète des confidences de la Vierge à la petite Lucie de Fatima. Cette insistance de la Bonne Dame sur les dangers qui menacent l’Église est une mise en garde divine contre le suicide qui représente une altération de la Foi dans sa liturgie, sa théologie et son âme.
Je sens autour de moi que les innovateurs veulent démanteler la Sainte Chapelle, détruire la flamme universelle de l’Église, rejeter ses ornements et la rendre coupable de son passé historique. Ici, je suis convaincu que l’Église de Pierre devra se réapproprier son passé, sinon son propre tombeau sera fouillé.

Je mènerai ce combat de toutes mes forces à l’intérieur de l’Église, comme à l’extérieur, même si les forces du mal peuvent un jour profiter de ma personne, de mes actes ou de mes écrits, comme on le sent aujourd’hui déformer l’histoire de l’église. Toutes les hérésies humaines qui altèrent la Parole de Dieu sont faites pour apparaître meilleures qu’elle.

Il viendra un jour où le monde civilisé reniera son Dieu, où l’Église doutera comme Pierre a douté. Il sera alors tenté de croire que l’homme est devenu Dieu, que son Fils n’est qu’un symbole, une philosophie comme tant d’autres. Dans les églises, les chrétiens chercheront en vain la lampe rouge où Jésus les attend ; comme le pécheur en larmes devant le tombeau vide, ils crieront : « Où l’ont-ils emmené ? ».

Ce sera alors que des prêtres d’Afrique, d’Asie, des Amériques – ceux formés dans les séminaires missionnaires – se lèveront et diront et proclameront que le « pain de vie » n’est pas un pain ordinaire, que la Mère de Dieu-homme n’est pas une mère comme beaucoup d’autres. Et ils seront déchirés pour avoir témoigné que le christianisme n’est pas une religion comme les autres, puisque son chef est le Fils de Dieu et que l’Église (catholique) est son Église ». » (itreamoribianchi-araldidelvangelo.com)

Pie XII ne pouvait pas si bien l’affirmer : apostasie, valeurs inversées, d’innombrables motu proprio de Bergoglio, dont Fiducia Supplicans qui a fait déborder le vase : toute l’Afrique s’est refusé à ce dernier acte.

L’église s’est bien sabordée de l’intérieur comme il était prévu.

Les aurores de 1938/1939 indiquaient le début du dernier droit de la guerre contre l’Église.

Les aurores de 2024 indiquent la fin du calvaire de l’Église.

À suivre...

26 mai

Mgr Ager, archevêque émérite de Buenos Aires (ancien fief de Bergoglio), donne son opinion sur ce qui s'est passé à la rencontre de la « fraternité maçonnique » du 11 mai dernier au Vatican:

« ( LifeSiteNews ) — « Le Pape convoque 30 lauréats du prix Nobel pour réfléchir à la fraternité », titre La Prensa dans un article du média EFE. Il fait référence à la récente « Rencontre mondiale sur la fraternité humaine », dont le thème était « Soyez humains ». L’objectif était « d’élaborer un nouveau Pacte mondial de Fraternité et un nouveau code de l’être humain, en plus d’annoncer un grand événement sur la fraternité au cours de l’Année Sainte [Jubilé] qui sera célébrée en 2025 ». La liste des invités comprenait la dirigeante indigène guatémaltèque Rigoberta Menchú, le directeur de la NASA Bill Nelson, le maire de New York Eric Adams et la militante des enfants mozambicains Graça Machel, qui est également la veuve de Nelson Mandela.

"On s'efforcera d'élaborer des propositions concrètes pour commencer à changer l'histoire, pour stimuler les réformes qui font défaut, pour comprendre où le principe de fraternité est déjà présent dans la vie sociale et pour discerner les paramètres nécessaires pour le mesurer", a expliqué le Le Saint-Siège, qui a ajouté que le 11 mai, lors du seul événement organisé dans le petit État, Bergoglio recevra les participants en audience privée.

Le Saint-Siège – à l’envie de la franc-maçonnerie universelle – a adopté l’idéologie de la Révolution française : « Liberté, égalité, fraternité ». Où a-t-il rangé le commandement de Jésus à Pierre et aux Onze de faire de tous les peuples ses disciples – c'est-à-dire des chrétiens ? Le successeur de Pierre est malheureusement celui qui conduit l’Église de Rome sur ce mauvais chemin que toute l’Église doit suivre. Il y a une manière de réagir selon la Tradition : l’apôtre Paul reprochait à Pierre son hypocrisie parce qu’il mangeait avec ceux qui venaient du paganisme mais commença à « judaïser » à l’arrivée de Jacques, cousin du Seigneur et chef de l’Église de Jérusalem. Dans la lettre aux Galates, Paul dit : « Je lui ai résisté en face » ( kata prosōpon autō antestēn ) et appelle ce comportement « hypokrisis ». (2:11-2:13)

La tradition a donné au Pontife romain la plus haute autorité, mais les cardinaux, avec tout le respect que je lui dois, peuvent lui faire prendre conscience du danger que Rome adopte le dogme de la Révolution – ce que les papes n'ont pas fait depuis Grégoire XVI, qui a condamné énergiquement la contagion. du libéralisme dans son encyclique Mirari Vos . Il faut se souvenir de Pie IX, de son encyclique Quanta Cura et du Syllabus des Erreurs . Le magistère de Pie XII et de ses successeurs se démarque également. L'Église a reformulé et mis à jour sa doctrine sans violer ses racines dans la Tradition. Jean-Paul II a largement exprimé le chemin de l'Église à l'occasion de son entrée dans le XXIe siècle...

"Il est nécessaire de se reconnaître à nouveau dans l'humanité commune et de mettre la fraternité au centre de la vie des peuples", a déclaré le Pape.

Le grand absent dans tout cela, c'est Jésus-Christ. Pour juger de ce que signifie cette absence, il suffit de rappeler l'œuvre de saint Paul, notamment ses lettres aux Éphésiens et aux Colossiens. Le Christ est tout pour l'Église. Je me souviens de deux expressions significatives de Paul VI : « Nous avions espéré un printemps florissant, mais un hiver rigoureux est arrivé » et « Il semble que, par quelque fissure, la fumée de Satan soit entrée dans l'Église de Dieu » – la Le Pontife exprime ainsi son désenchantement après le Concile Vatican II...

Le dogme de la Révolution française – « liberté, égalité, fraternité » – est un autre évangile qui propage l'incrédulité, l'oubli de Jésus-Christ, la Parole du Père. Le successeur de Pierre et toute l’Église ne peuvent pas l’adopter ni pactiser avec elle dans une fausse paix. La Parole qui court vite ne doit pas s’arrêter.

Dans la continuité de l'œuvre rédemptrice du Christ, la mission de l'Église est orientée vers la consécration du monde. Ce concept recouvre une double réalité : d'une part, le monde bon, œuvre de la création de Dieu ; et de l’autre, une sorte de « seconde nature », comme disait Blaise Pascal : le monde du péché, de la vanité et du mensonge, l’aliénation de l’homme, le domaine dans lequel se déroule l’action de l’ennemi. Ce monde doit être arraché au mal et conduit à Dieu par la Parole, qui est le Christ. C'est aussi la mission du successeur de Pierre et de toute la communauté des fidèles. Son prix est la Croix du Christ et la disponibilité des disciples au martyre.

Une question reste ouverte sur le destin d'Israël et de la prédication aux Juifs au milieu d'une mission qui visait dès l'origine à procurer la conversion des païens. Mais il faut tenir compte de la mystérieuse paganisation du monde chrétien. La position de l'Église vis-à-vis du dogme de la Révolution française doit être replacée dans ce contexte théologique.

+ Héctor Aguer
Archevêque émérite de La Plata

Buenos Aires, vendredi 24 mai 2024
Fête de Marie Auxiliatrice »

En cette journée du 11 mai, nous rappelons que le Ciel a envoyé un signe, des aurores comme en 1938, qui, je m'en remet à notre cher ami Louis d'Alencourt, ne présageaient par la deuxième guerre mondiale, mais la guerre à toute l'église, ce que nous subissons depuis.

Notez bien que les principes de cette rencontre seront partis prenants du Jubilé 2025, célébrant à la fois la « fraternité maçonnique » et la victoire de la voie synodale sur toute l'église.

On arrive vraiment au bout du calvaire.

24 mai

Quel choc.

Louis D'Alencourt, fondateur du blog « le grand réveil » (legrandreveil.wordpress.com) nous a quitté subitement pour rejoindre le Père.

Ce berger eschatologue des temps modernes a ramené beaucoup de gens à la Foi, tout en cultivant l'Espérance si nécessaire en ces derniers temps.

Peut-être un signe du Ciel.

Nos prières l'accompagnent ainsi qu'à sa famille.

19 mai

Une partie de la partie « Grand Éclair à l'Orient » est peut-être en train de se réaliser...

« Incertitude sur le sort du président après un accident d’hélicoptère » sur tous les médias.

« Ceci arrivera quand en Orient sera mort un chef et en Occident, sera tué un chef. Au sud de Luther. »

18 mai

Cette rencontre sur la fraternité maçonnique a été accompagné de l'une des 20 plus grandes tempêtes magnétiques depuis 500 ans.

Les aurores boréales et australes ont été des signes qui nous ont été donnés comme la Sainte Vierge l'a fait en 1938 pour annoncé la troisième guerre mondiale.

La tempête de mai 2024 a commencé le vendredi 11 mai pour se terminer à la fête de Fatima, le lundi 13 mai.

Avons-nous eu le signe de la Passion de l'Église qui s'achève?

La tache solaire AR3664 a émit au total 12 éjections de classe X!

Le summun a été atteint dans la nuit du 10 au 11 mai parce que 3 éjections de masses coronales (CME) de vitesses différentes se sont rejointes pour atteindre la terre au même moment.

Les aurores boréales et australes ont été vues dans tous les continents: Europe, Asie, Océanie, Amérique du Sud, Amérique du Nord, Afrique et dans les 50 États américains.

Les réseaux sociaux et les médias débordent d’images sublimes du phénomène.

Ce fut un signe mondial comme en 1938.

Ce qui s'en vient devrait nous tenir aux aguets puisque nous ne sommes pas encore dans le maximum solaire, mais la fréquence des éjections de classe X par une seule tache est impressionnante.

Imaginez si cela devait venir de plusieurs taches à la fois.

Il y a en moyenne 12 taches nous faisant face sur le disque solaire depuis quelques semaines.

Mais aucune n’a la complexité pour reproduire le phénomène de la fin de semaine dernière...

Pour l'instant.

Les astronomes surveille la tache AR3664 dans son périple autour du soleil, qui prend 12.5 jours du côté de la face cachée, afin de voir si elle survivra pour mieux nous revenir.

Rappelons que les scientifiques savent pertinemment que cette humanité est à risque de tout perdre ce qui est électronique par une éjection de classe X du soleil, suivi d'une éjection de masse coronale assez importante comme en 1859 et 1989.

Certains estiment que cela prendrait entre 4 et 10 ans pour s'en remettre...

Bref, l'Apocalypse pour cette humanité qui ne carbure qu'à l'électronique.

09 mai

Une fraternité maçonnique...

Le Vatican pousse loin.

« CITÉ DU VATICAN ( LifeSiteNews ) — Le Vatican s’associe à la Fondation Fratelli Tutti pour accueillir la deuxième « Rencontre mondiale sur la fraternité humaine », qui verra des dirigeants laïcs et des lauréats du prix Nobel tenter de « trouver des réponses » pour construire « l’avenir ».

Annoncés lors d’une conférence de presse le 7 mai, les détails de la « Rencontre mondiale sur la fraternité humaine » des 10 et 11 mai ont été révélés principalement par le cardinal archiprêtre de la basilique Saint-Pierre, Mauro Gambetti. Il a parlé de la nécessité « d’attirer l’attention du monde » sur la nécessité de « fraternité », exprimant son espoir que l’événement aidera les gens à « redécouvrir » des aspects tels que le « dialogue humain ».

« Cette expérience », a déclaré Gambetti, vise à « renouveller la charte de l’humanité ».

L’événement de cette semaine est intitulé « Soyez humain » et est organisé conjointement par la Fondation Fratelli Tutti – née de l’encyclique Fratelli Tutti de 2020 du pape François – et le Vatican.

Il attirera de nombreux lauréats du prix Nobel de la paix à des événements à Rome et au Vatican. Des hommes d’affaires, des militants politiques, l’économiste Jeffrey Sachs et l’épouse de Nelson Mandela, Graca Machel Mandela, seront également présents.<

Une série de « tables rondes » auront lieu à travers la ville et au Saint-Siège, avec les lauréats du prix Nobel et d’autres participants de premier plan répartis en conséquence entre les différents événements qui « feront une fois de plus des propositions pour une planète fraternelle ».

Les personnalités discuteront de « comment promouvoir la valeur de la fraternité entre les peuples à une époque où la guerre et la peur dominent nos jours ».

Comme le souligne la Fondation Fratelli Tutti , « des personnalités du monde entier, des lauréats du prix Nobel, des scientifiques, des artistes, des professeurs, des maires, des médecins, des managers, des travailleurs, des champions sportifs tenteront de trouver des réponses ».

De telles réponses « peuvent être différentes, elles peuvent ne pas être sans équivoque. Mais ils seront les éléments constitutifs de l’avenir », a déclaré la fondation.

Le pape François dirigera un événement avec les enfants dans la nouvelle salle du Synode du Vatican, cet événement étant spécialement organisé pour mettre l’accent sur la voix des enfants en tant que prochaine génération. François livrera « une réflexion sur le thème de la fraternité, qui lui est particulièrement cher », a indiqué la Fondation Fratelli Tutti .

Un concert de clôture aura lieu à 21h30 le 11 mai, sur les marches de la Basilique Saint-Pierre. Entre autres noms, il mettra en vedette le compositeur italien Giovanni Allevi, l’actrice et animatrice de télévision italienne Eleonora Daniele et le chanteur country américain pro-LGBT Garth Brooks.

Aucune mention n’a été faite de l’implication de la religion en général, ou de la foi catholique en particulier, dans les discussions.

La Fondation Fratelli Tutti a déclaré que cet événement de 2024 « fait suite au succès de l’année dernière », faisant référence à la première Journée mondiale de la fraternité humaine en 2023, organisée à la basilique Saint-Pierre, présentée comme un moyen  de démontrer que « la fraternité humaine est possible ». » … »

On vous entretient souvent de la possibilité d’une tempête solaire et des taches qui les produisent.

Cette semaine et pour les prochains jorus, nous avons l’exemple le plus intense du cycle 25 (cycles de 11 ans) commencé en 2020.

La tache 3664 a doublé de dimension en 24 heures et devient ainsi une menace très sérieuse puisque face à la terre, très grande, et de polarités instables.

Trois éjections de classe X depuis hier.

C’est intriguant, car lundi sera le 107ème anniversaire de Fatima.

Une éjection de classe X majeure comme en 1859 ou 1989 grillerait TOUT ce qui est électronique sur cette planète.

Bref, chute de Babylone et donc noirceur totale, chaos, et Apocalypse.

Or, ce matin, la tache 3664 a atteint la dimension de celle de l'événement Carrington de 1859.

Voir photo sur spaceweather.com.

Cette humanité n'a JAMAIS été aussi à risque que cette semaine.

Bénie soit Notre Dame de Fatima.

Car, si une éjection solaire majeure a lieu, cette humanité n'aura que 12 heures pour réagir.

Prières et chandelles de la chandeleur seront alors de mise pour les avertis.

06 mai

Comme prévu, çà bouge du côté du soleil avec deux taches solaires de complexité forte (donc ayant le potentiel de produire des tempêtes solaires) visible sur le disque solaire cette semaine.

La tache AR3663 n’est pas seulement active, elle est hyperactive. Rien que le 5 mai, elle a déclenché deux éjections de classe X (les plus fortes et donc les plus dangereuses) et huit éjections moyennes de classe M.

Une de ces éruptions solaires majeures atteignant X4,52 (panne radio R3) a été détectée autour de AR 3663 dans le quadrant nord-ouest à 06h35 UTC (6 mai). Il s’agit désormais de la troisième éruption solaire la plus forte en termes d’éjections de classe X maximal au cours du cycle solaire 25 actuel.

Une éjection de classe X ayant le potentiel de perturber le champ électromagnétique de la Terre avec pour conséquences de griller les systèmes électriques et surtout électroniques est à prévoir.

En termes de prophéties, on fait référence aux trois jours de noirceur de Padre Pio par exemple.

C’est ainsi que nous voguons tranquillement vers le maximum solaire prévu pour juillet/octobre 2024.

Comme au temps de Noé, tous se bidonnent et « vivent leurs vies ».

Pendant ce temps, nous continuons à assister à la Passion de l'église selon Bergoglio, et nous avons les indices qu'effectivement, la tendance est vers l'oecuménisme total, et donc vers une célébration commune à tous sans présence réelle.

« CITÉ DU VATICAN ( LifeSiteNews ) — Le pape François a reçu jeudi les dirigeants de la Communion anglicane au Vatican, et tout en parlant du rôle « controversé » de la papauté, le pontife a évoqué la possibilité d’une nouvelle « entente » qui pourrait résulter des relations œcuméniques et le Synode sur la Synodalité.

Le matin du 2 mai, les membres de la réunion des primats de la Communion anglicane ont rencontré le pape François au Vatican, dans ce que les anglicans ont décrit comme le « point culminant » de leur réunion de cinq jours à Rome.

Le discours du Pontife aux anglicans contenait une possibilité révolutionnaire : à savoir, une décision de François, prise par le Synode sur la synodalité, d’utiliser la papauté elle-même comme outil de négociation œcuménique, d’une manière qui pourrait – du moins sur le papier – paraître saper l’autorité exercée par le pape.

Primats anglicans à Rome

Le rassemblement des Primats a attiré pour la première fois à Rome des dirigeants anglicans du monde entier. Là, ils ont tenu une série de réunions, visité des sanctuaires catholiques à travers la ville et ont également rencontré le pape François et le cardinal Mario Grech, secrétaire général du Synode des évêques. Leur rassemblement de haut niveau était censé contribuer à « l’unité » entre les différents corps anglicans à travers le monde, bien que, comme indiqué ci-dessous, une telle « unité » soit un sérieux point de discorde étant donné la dissidence au sein du corps anglican sur les bénédictions pour les personnes de même sexe.

S’adressant aux primats assemblés, François a remercié l’archevêque anglican de Cantorbéry Justin Welby pour sa collaboration continue avec le pape et sa « coopération fraternelle au nom de l’Évangile ».

« Le Seigneur appelle chacun de nous à être un bâtisseur d’unité et, même si nous ne sommes pas encore un, notre communion imparfaite ne doit pas nous empêcher de marcher ensemble », a déclaré François, faisant écho aux thèmes qu’il a utilisés lors des fréquentes rencontres œcuméniques qu’il a organisées. assiste aux côtés de Welby.

François a également accordé une mention honorable à la Commission internationale anglicane-catholique (ARCIC), qui a – a-t-il déclaré – « fait de grands efforts pour surmonter les divers obstacles qui s’opposent à l’unité ».

La papauté : une « question controversée et source de division »

Le plus remarquable dans le discours du pape a été la description qu’il a donnée de sa propre fonction. Remerciant les primats anglicans de s’être réunis à Rome, François a déclaré : « Je me rends compte que le rôle de l’évêque de Rome est toujours une question controversée et qui divise parmi les chrétiens. »

Poursuivant, François semble suggérer qu’une nouvelle compréhension de la papauté pourrait être développée, qui s’avérerait plus acceptable pour les anglicans, étant donné l’opposition anglicane à la primauté papale.
Il a cité la description du pape Grégoire le Grand comme « serviteur des serviteurs de Dieu » et la propre déclaration de Jean-Paul II dans son encyclique œcuménique Ut Unum Sint , dans laquelle le pape polonais a déclaré : « sa désignation est la meilleure garantie possible » contre le risque de séparation du pouvoir (et notamment de la primauté) du ministère. Une telle séparation contredirait le sens même du pouvoir selon l’Évangile : « Je suis parmi vous comme celui qui sert ».

Faisant allusion à d’éventuels changements de compréhension de la papauté, François a déclaré que « pour cette raison, il est nécessaire d’engager ‘un dialogue patient et fraternel sur ce sujet, un dialogue dans lequel, laissant de côté les controverses inutiles’, il s’efforce de comprendre comment le ministère pétrinien peut se développer comme un service d’amour pour tous.

Il a salué le travail du groupe ARCIC, notant que « des résultats positifs ont été obtenus dans les différents dialogues œcuméniques sur la question de la primauté en tant que « cadeau à partager ».

Un synode sur la synodalité pour réécrire la papauté ?

Non content de s’engager dans un « dialogue » sur la papauté, François a déclaré qu’il espérait que le Synode pluriannuel sur la synodalité conduirait à « une meilleure compréhension du rôle de l’évêque de Rome ».

Le Synode devrait se conclure en octobre prochain, avec la deuxième réunion d’un mois d’évêques, de prêtres, de laïcs et de représentants œcuméniques participant tous à la réunion du Vatican. Même si les représentants œcuméniques n’ont pas de droit de vote, ils participent au reste des activités du mois.

Parmi les participants au Synode de 2023 se trouvait un prélat anglican, et François a exprimé sa joie d’anticiper « une nouvelle participation œcuménique à la session qui se tiendra cet automne ».

« Je prie pour qu’une meilleure compréhension du rôle de l’évêque de Rome soit l’un des fruits du Synode », a-t-il déclaré. « Le rapport de synthèse à la fin de la première session a appelé à une étude plus approfondie du lien entre synodalité et primauté à différents niveaux : local, régional et universel...» (lifesitenews.com)

Et, cette nouvelle est un indice de plus (voir analyses précédentes):

« Le cardinal secrétaire d’Etat Pietro Parolin est en campagne électorale pour le prochain conclave et le fait savoir plus clairement que jamais.

Après le pontificat du pape François, il n’y aura « pas de volte-face ». Ce sont les mots du cardinal Pietro Parolin, secrétaire d’Etat, mercredi soir lors de la présentation d’un livre à Rome.

Le plus proche collaborateur du pape a répondu à la question d’un journaliste sur ce qu’il adviendrait plus tard des réformes initiées par le pape. « Avec de la patience, de la prière et du discernement, les dirigeants de l’Eglise pourront compter sur l’assistance de l’Esprit Saint dans leurs décisions, y compris après le pontificat argentin. C’est précisément parce qu’il s’agit de l’action de l’Esprit qu’il ne peut y avoir de revirement », a affirmé Parolin.
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Ecclesia semper reformanda »

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Le chef de la diplomatie du Saint-Siège, originaire du nord de l’Italie, a fait sienne la formule ‘Ecclesia semper reformanda’, c’est-à-dire que l’Eglise doit toujours être réformée, ‘ramenée à sa juste forme’. « Les difficultés qui surgissent sur le chemin ne doivent pas ‘être lues seulement comme un danger, mais aussi comme une chance »; cela fait « partie de la sage pédagogie de Dieu, par laquelle il nous éduque, nous fait mûrir et progresser ». (benoit-et-moi.fr)

« Et il y aura un autre Père, avant que tu sois enseveli, pour prier loin pour toi, pour les blessures de la Mère.
Mikail et Jean descendront sur terre....

Le grand frère d'Orient fera trembler le monde par la croix renversée sans les lis.
Le nouveau Père ira vers lui mais laissera la Mère orpheline. »

« Où croyez-vous fuir, maintenant que vous avez détruit les Églises et tué le dernier Père ? » confirme la prophétie de l’Église le « 7ème Sceau » de Jean XXIII.

03 mai

Le mois de mai. Le mois de Marie. Le mois du début des apparitions de Fatima.

Le mois de la prophétie de Don Bosco (voir analyses précédentes).

« … Il y aura toujours un violent ouragan. L'iniquité est consommée; le péché prendra fin et avant que deux pleines lunes du mois des fleurs ne passent, l'iris de la paix apparaîtra sur la terre.

Le Grand Ministre verra l'épouse de son roi habillée pour la fête.

Sur le monde entier, un soleil apparaîtra si brillant qu'il ne l'a jamais été depuis les flammes du Cénacle jusqu'à aujourd'hui, et il ne sera pas revu jusqu'au dernier jour. »

L’iris de paix (traduit parfois de l’italien par arc-en-ciel) est la fleur de lys, figure du Christ Roi, que nous retrouvons évidement dans les prophéties de l’Église de Jean XXIII.

« Ouvrez votre cœur au lis. La voix sera puissante, annoncée par les trompettes. (Retour du Christ, l’ultime soleil, le premier Soleil.)

Lumière de l'Occident, dernière lumière avant l'éternelle, inconnue. La vérité sera plus simple que tous l'ont dit, que tous l'ont écrit. »

(Prophétie de l’Église #12  « L’arrivée de la Lumière »)

La voix est annoncée par les 7 trompettes de l’Apocalypse.

Le P. Berto écrit dans son interprétation de la prophétie qu’en l’an 1874, le mois de mai a deux pleines lunes (Lune Bleue), l'une le 1er et l'autre le 31.

« Cependant, aucun événement extraordinaire profane ou surnaturel ne s'est produit ce mois-là. En effet suivant la séquence du texte, cet événement devrait suivre «l'ouragan» de «l'iniquité» et du «péché» qui suivrait lui-même le traité du Latran de 1929. En mars 1988 et 1999, il y a deux pleines lunes. Dans le premier, il n'y avait pas de cessation notable du péché dans le monde. Ce dernier n'est pas encore venu. » (franciscan-archive.org)

Le prochain mois de mai avec deux lunes est en 2026, et le retour de l’iris de paix arrivera AVANT ce mois fatidique si la prophétie est véridique.

C’est donc dire que tout le calendrier de la fin des temps (voir analyses précédentes) doit avoir lieu avant cette limite.

On ne connaît ni le jour ni l’heure, mais avec la situation mondiale actuelle, nous pouvons en déduire qu’effectivement tout se déroulera très vite.

À commencer par la Fille Aînée de l’Église qui aura la démonstration qu’elle est sous l’emprise totale de Mammon, à la vue de toute la planète, lors des cérémonies d’ouverture des Jeux Olympiques le 26 juillet prochain.

Satan est orgueilleux et la bête de la terre, Macron, multiplie ses apparitions publiques dernièrement, comme s’il était le roi de l’Europe (référence la prophétie « Grand Éclair à l’Orient »), enivré de narcissisme, pour l’ultime victoire du 26 juillet.

Le temple, Notre-Dame, a été détruit, pour être re-consacré à Mammon avec ses fresques maçonniques de la kabbale.

N’oublions par les cérémonies de 2012 et de la suite avec le Covid, et le phœnix qui renaît de ses cendres.

De plus, si la bête de la mer agît en parallèle avec celle de la terre: cela fera trois ans le 16 juillet que Traditionis Custodes a été publié, et on sait pertinemment que Bergoglio veut fermer le robinet définitivement de ce côté.

Nous avons discuté longuement de l’importance de l’électricité pour ce monde.
2024, c’est la poussée exponentielle de l’IA et de la prolifération des robots dans le monde industriel.

Quand Amazon licencie, c’est parce que les robots font le travail maintenant.

Or, ce monde qui était dépendant à l’ordinateur et ses à côtés, devient maintenant hyper dépendant quant aux chaînes d’approvisionnement, parce que les robots ont besoin d’électricité.

Le soleil, sans faire la manchette populaire, continue son ascension vers le maximum solaire du cycle 25.

L’augmentation des taches solaires est exponentielle: de presque rien à 16 en moyenne dans les deux dernières semaines.

Chaque tache solaire a un potentiel de tempête solaire.

Mais ce qui retient l’attention, c’est le fait que plusieurs d’entres elles agissent en synchronicité au niveau des éjections solaires. Exemple: 5 taches éloignées l’une de l’autre ont produit le phénomène en même temps.

Et çà continue, çà « boullionne » (spaceweather.com) avec des éjections à répétitions, certes moyennes pour l’instant, mais c’est une progression vers le maximum solaire…

Prévu pour juillet 2024.

Si vous suivez l’actualité climatique, vous avez sans doute remarqué que des records de chaleurs sont établis en Amérique du Sud, Afrique, et Sud Asiatique…

Plus de 5 degrés au minimum au-dessus de la normale.

On est loin du dit « réchauffement climatique ».

Le soleil est plus fort.

Dieu est à l’œuvre et les aveugles ne voient pas. C'est la guerre de la nature pour empêcher la guerre des hommes.

L’été dans l’hémisphère nord s’annonce donc particulièrement plus violente qu’en 2026 au niveau des ouragans, tempêtes et feux de forêts.

Le soleil entre dans son maximum solaire donc (des cycles de 11 années) et, puisque nous sommes à la fin des temps, il est peu probable que cette humanité décadente devra attendre encore 11 ans pour le prochain maximum (2035) pour voir la chute de Babylone et son système Antichrist.

Mais puisque Dieu doit agir, et que le Jugement sera par le feu, on ne voie que les possibilités d’un astéroïde (aucun en vue pour l’instant) ou l’action du soleil, qui retournerait cette humanité orgueilleuse à l’âge de la pierre, car uniquement basée sur l’électricité.

C’est le même constat qu’Einstein qui craignait la bombe nucléaire:

« Je ne sais pas comment sera la troisième guerre mondiale, mais ce dont je suis sûr, c´est que la quatrième guerre mondiale se résoudra à coups de bâtons et de pierres. » Albert Einstein

L’élite sait pertinemment que le système est très fragile face à une éjection de masse coronale majeure à venir.
C’est documenté scientifiquement.

Et cette humanité, en 2024, balance complètement dans le gouffre de Satan avec l’intelligence artificielle, avec l’approbation de Bergoglio!

« Le Pape participera à la session du G7 sur l’intelligence artificielle

Le Souverain pontife s’exprimera lors de la session ouverte aux États non membres du sommet du G7, qui se tiendra mi-juin dans les Pouilles au sud de l’Italie. La Salle de presse du Saint-Siège confirme ce vendredi soir l’annonce de la présidente du Conseil. Giorgia Meloni remercie le Saint-Père d’avoir accepté l’invitation de son pays pour apporter «une contribution décisive à la régulation éthique et culturelle de l’intelligence artificielle»…

Remerciant le Saint-Père d’avoir accepté l’invitation de l’Italie, «sa présence apporte du prestige à notre nation et à tout le G7»,  Giorgia Meloni explique que le gouvernement italien entend valoriser la contribution du Saint-Siège sur la question de l’intelligence artificielle, en particulier après l' »Appel de Rome pour l’éthique de l’IA en 2020 » (Rome Call for AI Ethics), promu par le conseil pontifical pour la Vie, qui vise «à donner une application concrète au concept d’algoréthique, c’est-à-dire à donner de l’éthique aux algorithmes».

«Je suis convaincue, a-t-elle ajouté, que la présence du Pape apportera une contribution décisive à la définition d’un cadre réglementaire, éthique et culturel pour l’intelligence artificielle, car c’est sur ce terrain, sur le présent et l’avenir de cette technologie que se mesurera à nouveau notre capacité, la capacité de la communauté internationale, à faire ce qu’un autre Pape, — Jean-Paul II, a rappelé dans son célèbre discours aux Nations unies le 2 octobre 1979, à savoir que l’activité politique, nationale et internationale vient de l’homme, s’exerce par l’homme et est pour l’homme», a encore expliqué la présidente du Conseil italien.

Giorgia Meloni ajoute que l’intelligence artificielle «sera le plus grand défi anthropologique de cette époque», «une technologie qui peut générer de grandes opportunités mais qui comporte aussi d’énormes risques et qui affecte inévitablement les équilibres mondiaux». «Notre engagement, a conclu la dirigeante italienne, est de développer des mécanismes de gouvernance pour s’assurer que l’intelligence artificielle est centrée sur l’homme et contrôlée par l’homme, c’est-à-dire qu’elle maintient l’homme au centre et qu’elle a l’homme comme but ultime». » (vaticanews.va)

Tout est dit.

Avril 2024

22 avril

Nous avons été témoins de l’échange de coups entre Israël et l’Iran, chacun essayant de se sauver la face par rapport à sa population.

C’est la progression rapide vers la prophétie « Grand Éclair à l’Orient » et de tout ce qui s’en suit pour ce qui est de l’Église.

Car, comme disait le regretté Serge Monast, le religieux mène le politique, et c’est bien d’une question religieuse à laquelle nous assistons :

"Netanyahou est sous l'influence de certains ministres messianiques et racistes qui le forcent à déclencher une escalade pour accélérer la venue du Messie et ce n'est pas une manière saine pour un Etat comme Israël dans un environnement hostile et complexe"  (Ehud Barak, ancien Premier ministre israélien)

Rappelons les paroles d’un pape très au courant du danger du modernisme, et de la fin des temps, Pie X :

« En effet, contre leur Créateur, « les nations ont eu des frémissements de rébellion et les peuples ont conçu des idées insensées », et le cri des ennemis de Dieu est presque unanime : « Éloignez-vous de nous ». C’est pourquoi le respect envers le Dieu éternel a complètement disparu chez la plupart des gens, et dans la conduite de la vie, tant publique que privée, le principe de sa volonté suprême n’est plus pris en compte ; En effet, de toutes nos forces et de tous nos artifices, nous avons tendance à supprimer complètement même la mémoire et la notion de Dieu.

Quiconque considère cela doit aussi craindre que cette perversion des âmes ne soit une sorte d'avant-goût et presque un avant-goût des maux prévus pour la fin des temps ; et que « le fils de perdition », dont parle l'Apôtre, ne foule pas déjà ces terres. Avec une grande audace, avec une telle fureur, la piété religieuse est attaquée partout, les dogmes de la foi révélée sont contestés et des tentatives obstinées sont faites pour supprimer et effacer toute relation entre l'homme et Dieu ! Et en effet, avec une attitude qui, selon l'Apôtre lui-même, est typique de « l'Antéchrist », l'homme, avec une témérité sans précédent, a pris la place de Dieu, s'élevant « au-dessus de tout ce qui porte le nom de Dieu » ; au point que, bien qu'il ne puisse éteindre complètement en lui la notion de Dieu, il rejette néanmoins sa majesté, se consacre ce monde visible, comme un temple, et s'offre à l'adoration des autres. "Il est assis dans le temple de Dieu, se montrant comme s'il était Dieu." » (Pie X, 4 août 1903)

Imaginez ce qu’il dirait aujourd’hui…

Mgr Huonder, décédé le mois dernier, à Écône parce qu’il était retourné à l’Église Mère et voulait être enterré auprès de Mgr Lefebvre, déclarait en 2023 :

« Les contacts avec la Fraternité, l’étude de son histoire et l’approfondissement des questions théologiques m’ont permis de porter un regard nouveau. C’est un nouveau regard sur les soixante-dix, quatre-vingts dernières années de vie de l’Église. Nous pouvons parler d’une retractatio, d’une nouvelle évaluation de la situation de la foi au moment du Concile et après. Il m’est apparu plus clairement pourquoi l’Église en est arrivée là où elle en est aujourd’hui. L’Église se trouve aujourd’hui – en 2023 – dans l’une des plus grandes crises de son histoire. C’est une crise interne à l’Église. Elle a touché tous les domaines de la vie de l’Église : la prédication, la liturgie, la pastorale et le gouvernement. C’est une crise profonde de la foi. Quiconque se plonge dans le développement et la vie de la Fraternité se heurte malgré lui à la cause et aux origines de cette crise. Car la Fraternité est, en un certain sens, un enfant de cette crise. Elle l’est dans la mesure où son fondateur a voulu, en créant cette institution, remédier à la crise et venir en aide à l’Église. » (laportelatine.org)

Il confirme donc ce que tous les conservateurs au Vatican n’osent affirmer publiquement : l’Église est en crise.

Mais nous savons tous qu’elle doit subir sa Passion à l’image du Christ pour ressusciter.

C’est la mort des deux témoins et leurs résurrection dans l’Apocalypse.

C’est une partie importante du calendrier de la fin des temps.

Et c’est dans la prophétie du 7ème sceau de Jean XXIII : « Où croyez-vous fuir, maintenant que vous avez détruit les Églises et tué le dernier Père ? »

12 avril

Le premier mois de la neuvaine pour l’intervention de Notre-Dame de Guadelupe (la femme de l’Apocalypse avec les deux pieds sur la lune) initié par le cardinal Burke est complétée.

Cette neuvaine est d’une extrême importance.

Le monde n’a jamais, jamais, été aussi proche de la destruction par l’humain :

- du point de vue spirituel par la grande apostasie prophétisée.
- par la guerre imminente prophétisée par St-Jean et qui est mentionnée dans les prophéties de Jean XXIII.

Satan, le dragon, a le contrôle via la bête de la terre et la bête de la mer.

Dans cette poursuite vers la religion mondiale de l’humanisme, Bergoglio se proclame à nouveau patriarche de l'Occident (titre qu’avait éliminé Benoît XVI), afin de s'ériger en interlocuteur à égalité avec le patriarche d'Orient, alors que la religion catholique est une religion monarchique établie par le Christ.

La bête de la terre, a envoyé son vassal au Québec, qui a prononcé un discours complètement dédié à la victoire des lumières : « la liberté par la laïcité », gage de fraternité, etc. Bref un ode à la franc-maçonnerie.

C’est le triomphe de l’inversion des valeurs par les suppôts du diable.

Alors que l’on sait tous que la seule liberté passe par le Christ.

C’est une preuve de plus que l’heure du Jugement est proche.

Au niveau géopolitique, deux déclarations majeures par le président américain sont le signal que nous allons franchir la ligne rouge.

Les États-Unis attaqueront la Chine si cette dernière attaque directement un bateau philippin ou japonais, ainsi que l’Iran si cette dernière réplique à la destruction de son ambassade en Syrie par Israël la semaine dernière.

« Frappes imminentes de missiles sur Israël par l’Iran selon le renseignement américain ! ».
Voilà.

« Le grand frère d'Orient fera trembler le monde par la croix renversée sans les lis. » n’attend que le moment pour frapper.

N’oublions pas que la branche judéo-maçonnique ainsi que les chiites ont ce point en commun : il faut provoquer une guerre pour la venue du messie.
Alors, « S'affronteront croissant de lune, étoile et croix. Quelqu'un brandira la croix noire. Des vallées du Prince viendront les chevaliers aveugles.» et tout commencera avec le « Grand éclair à l'Orient. »

« La terre frisera le massacre.»

« Ce n'est pas le temps d'un roi, ce ne l'a jamais été. Depuis la mort de Frédéric, chaque roi est usurpateur. Que le roi s'en aille, reste le peuple. L'Europe a soif, elle aura du sang dans les rues. »

Ce roi, on le connaît, c’est la bête de la terre, et il cherche la guerre.

C’est le président français.

Mais, « Dieu a déchaîné la guerre de la nature pour empêcher la guerre des hommes. » (prophéties de l’Église #10 et #11, ainsi que politique #22 et #32)

Nous sommes ainsi, au niveau spirituel, très proche de la :

1) Mort des témoins (3,5 jours); et la
2) Résurrection des témoins

Ainsi, se termine la sixième période.

La 7ème période de l’Apocalypse décrite ci-haut suivra par la :

3) Mort de l’Antéchrist; et la

4) Chute de Babylone (3ème malheur, Ap. 11, 14) )

Mars 2024

27 mars

Bergoglio est le « pape » qui correspond à la description de la bête de la mer  de l’Apocalypse puisqu’il possède un pouvoir universel et mondial qui s’applique aux enfants de Dieu.

La bête de la mer s’est révélée avec Vatican II et son action est évidente pour ceux qui connaissent les écritures : il y a 666 mois pile entre l’élection de Jean XXIII et sa canonisation.

La bête de la mer représente le religieux.

La bête de la terre représente le politique.

Le président Macron est celui qui correspond à la description de la bête de la terre.

Car la France est toujours la fille aînée de l’Église et elle a un rôle indispensable : celui d’établir une société christocentrique mondiale.

Ce mandat est de plus en plus réduit (il ne sera toutefois pas effacé) depuis la révolution des lumières avec la prise du pouvoir par la franc-maçonnerie.

« Macron : « La Bête de l’événement est là » » (entrevue accordée au Financial Times le 16 avril 2020).

Emmanuel Macron, a confirmé dans son discours du 13 avril 2020 le « plan de l’après 11 mai ».

Et Macron le 24 août 2023 ( agence Reuters):

« Les Français doivent se préparer à d’avantage d’efforts et de sacrifices alors que le monde est confronté à une grande bascule ». à prévenu Macron mercredi en préambule au conseil des ministres Le ton grave, le chef de l’état à appelé à l’unité alors que nous sommes en train de vivre  » une grande bascule, un grand bouleversement, avec la fin de l’abondance, la fin d’une forme d’insouciance, et la fin des évidences »…

« Le moment que nous vivons peut sembler être structuré par une série de crises plus graves les unes que les autres ».

Guerre économique, guerre religieuse, guerre par les armes, ...

Que va faire Poutine maintenant qu’il a la raison parfaite pour élargir la guerre grâce à l’attentat du 24 mars?

Surtout qu’il a éliminé de son langage le terme « opération spéciale en Ukraine » dans son discours de ré-élection pour certifier que c’est bel et bien une guerre qui est engagée.

C’est dans l’habitude de l’élite remplie d’orgueil d’annoncer à l’avance leurs plans. Ils ne se cachent plus car ils sont sûrs de la victoire.

Et dernièrement, loi sur l’avortement insérée dans la constitution, loi sur l’euthanasie à venir, et volonté de mettre des troupes françaises en Ukraine dans la région d’Odessa tout en évoquant la Loi des réquisitions de guerre, tout en attirant les pays d’Europe à le faire.

Les articles des dernières semaines sur les sites vaticanistes font référence à la France qui veut attirer le monde dans la guerre nucléaire.

On approche bien du point culminant des prophéties de Jean XXIII où Dieu déclare la guerre de la nature pour empêcher la guerre des hommes.

Durant ce temps, la bête de la mer donne ses ordres pour le synode 2024 comme nous avons pu le voir dans le dernier article : élimination de la présence réelle par la permission de pratiquer les coutumes locales.

C’est une déformation totale de la messe pratiquée depuis 2000 ans.

Le dragon, Satan, coordonne les actions des deux bêtes exactement comme prévu par l’Apocalypse.

25 mars

« Le cardinal Parolin invite le monde à se convertir à la culture de l’écologie intégrale…

«Nourrissons-nous de beauté et d’amour, des énergies pour sauver le monde» est le thème choisi pour la troisième édition du festival Cinéma pour la création, promu par le Cercle Laudato si’ de San Giorgio in Bosco, dans la province de Padoue. Ce vendredi 22 mars, le secrétaire d’État du Saint-Siège, le cardinal Pietro Parolin, s’est adressé aux participants dans un message vidéo. L’événement, qui a débuté le 9 février dernier, est composé de lectures, de conférences et de projections de films et de documentaires, inspirés par les thèmes de l’écologie intégrale contenus dans l’encyclique Laudato si’ du Pape et l’exhortation apostolique Laudate Deum…. » (vaticannews.va)


Synode octobre 2024:

Bergoglio a changé le processus encore une fois.

Le dix sujets principaux relevés dans le rapport 2023 seront attribués à dix comités de la curie romaine qui auront pour mission de produire un rapport en juin 2025.

Bref, ils ont le mandat d’agir avec les « églises locales », mais on voit bien que le processus synodal vient de prendre le bord, car avec le climat de terreur régnant sous la dictature de Bergoglio, il est évident que ces groupes d’étude de la curie ne feront que rapporter la volonté de Bergoglio.

Il évite ainsi que les sujets sensibles de 2023 soient de retour en octobre 2024.

« … la Salle de Presse du Saint-Siège a tenu une conférence de presse pour illustrer deux nouveaux documents du Secrétariat général. Le premier document est intitulé « Comment être une Église synodale en mission ? Cinq perspectives pour approfondir théologiquement en vue de la Deuxième Session », tandis que le second est « Groupes d’études sur les questions soulevées lors de la Première Session de la 16ème Assemblée Générale Ordinaire  de le Synode des Évêques à approfondir en collaboration avec les Dicastères de la Curie romaine. »

Dans la lettre au cardinal Grech, le Pape a déclaré que le rapport de synthèse « énumère de nombreuses questions théologiques importantes, qui sont toutes liées à des degrés divers au renouveau synodal de l’Église et non sans répercussions juridiques et pastorales ».

« Ces questions, de par leur nature même », a-t-il observé, « exigent une étude approfondie » des groupes d’étude pour examiner les questions.

« Comme il ne sera pas possible de réaliser cette étude lors de la Deuxième Session », qui aura lieu du 2 au 27 octobre 2024, le Pape a déclaré : « Je suis en train de faire en sorte qu’ils soient affectés à des groupes d’études spécifiques, afin qu’ils puissent être correctement examinés…

Tout cela, a suggéré le Saint-Père, « permettra à l’Assemblée, dans sa deuxième session, de se concentrer plus facilement sur le thème général que je lui avais assigné à l’époque et qui peut maintenant être résumé dans la question : « Comment être une Église synodale en mission ?

Le Pape a déclaré que les groupes d’étude présenteront un premier rapport de leurs activités lors de la deuxième session et viseront, si possible, à conclure leur mandat d’ici juin 2025. » (vaticannews.va)


Le synode 2024 se résume donc à l’église qui part en mission avec ses cinq perspectives que voici: (synod.va)


La perspective #4 doit retenir l’attention sur « La méthode synodale » pour 2024:

« Enfin, la liturgie étant à la fois miroir et nourriture de la vie de l’Église, le travail portera également sur la
dimension liturgique : « Si l’Eucharistie façonne la synodalité, le premier pas est d’honorer sa grâce
avec un style de célébration qui soit à la hauteur de ce don et avec une fraternité authentique » (RdS
3k).

Le groupe de travail, qui assumera la perspective transversale de la méthode synodale, explorera
des points tels que :

a) la relation féconde entre l’enracinement liturgique et sacramentel de la vie synodale de
l’Église (écoute de la Parole et célébration de l’Eucharistie) et la pratique du discernement
ecclésial ;

b) une meilleure clarification de la configuration de la « conversation dans l’Esprit », en tenant
compte de la pluralité des déclinaisons qu’elle connaît grâce à l’expérience de multiples
spiritualités ecclésiales et de différents contextes culturels (cf. RdS 2i-j) ;



f) la promotion d’un style de célébration adapté à une Église synodale, qui permette de vivre et
de témoigner de la participation commune de tous, tout en respectant et en promouvant la
spécificité des rôles, des charismes et des ministères de chacun…. »

Et plus loin:

« Il faut privilégier ce qui est le plus efficace pour l’annonce de l’Évangile, en ayant le courage
d’abandonner ce qui s’avère moins utile ou même un obstacle. C’est cet élan vers la mission qui fait
que le processus synodal n’est pas un exercice où l’Église se regarde dans le miroir et se préoccupe de
ses propres équilibres, mais qu’elle est projetée vers le monde et l’humanité tout entière, en demandant
à chaque membre du Peuple de Dieu d’offrir sa contribution irremplaçable.

L’œcuménisme du sang (cf.RdS 7d) nous rappelle avec force que le témoignage de l’Évangile jusqu’au don de la vie concerne tous les baptisés, sans distinction d’appartenance confessionnelle : c’est donc la mission commune qui constitue le vecteur du chemin vers l’unité des chrétiens, à partir de formes concrètes de collaboration, qu’il faut continuer à promouvoir et à expérimenter. »

Bref, tout cela confirme que le processus synodale n'est qu'une illusion: seul la volonté de Bergoglio compte, et les décisions donneront l'apparence d'être prises par des comités.

Quant aux 5 perspectives: c'est exactement le synode amazonien qui revient sur la table.

La « célébration liturgique » (on ne dit pas la MESSE dans ce document) sera laissé à la discrétion des « locaux ».

C'est un démantèlement de la messe pour en effacer l'essentiel: la présence réelle du Christ.

21 mars

Bergoglio apparaît très enflé ces dernières semaines et n’est pratiquement plus capable de se déplacer seul.

Son décès imminent sera signe de chaos, pour l'église (selon la liste de la suite des papes de St-Malachie et les prophéties de l'Église de Jean XXIII), et pour le monde.

« La semaine dernière, je me trouvais au Vatican en tant que conférencier invité à l’Académie pontificale des sciences sociales, [Pontifical Academy of Social Sciences, PASS]…

Le Vatican, qui fait environ un huitième de la taille de Central Park à New York, possède une charmante maison d’hôtes appelée Domus [Sainte Marthe], où j’ai séjourné quatre jours. C’est aussi la résidence permanente du pape François…

Mes collègues de la PASS et moi-même – 25 personnes – étions en train de dîner dans la petite salle à manger de la Domus, lorsque le pape est entré et s’est assis à deux tables de nous.

… il était surréaliste de le voir entrer dans la salle à manger de la maison d’hôtes avec un déambulateur et un assistant à chaque bras. Ce fut bizarre quand il s’est assis dos à nous. Je voulais aller le voir et le saluer, mais les gardes suisses nous avaient interdit de l’approcher ou de l’appeler…

Le pape est en mauvaise santé, il peut à peine parler ou marcher ; et il exhale la tristesse. J’ai été heureux de résider chez lui pendant quatre jours, mais je ne pense pas qu’il y restera encore longtemps. (benoit-et-moi.fr)

Il y a 13 jours, impossible de monter dans la papamobile (vidéo).

La prophétie le concernant s'achève et la prophétie de l'Église #11 approche à grands pas avec les horreurs de la guerre dans l'église et dans le monde.

Nous l'anticipions, 2024 est l'année où tout bascule (voir analyse du 31 décembre 2023).

Fortifions nous dans la prière de la neuvaine de Notre-Dame de Guadelupe guidé par le cardinal Burke.

Seuls les armes du Ciel pourrons sauver les âmes.

7 mars

La grosse majorité des messages donnés par Dieu après Vatican II sont des illusions du diable.

Difficile pour le chrétien catholique de faire la part des choses.

Mais, un message relayé par un site catholique sérieux...

Il faut peut-être donner le crédit du doute à ceci, étant donné l'urgence de la situation, et que ce message fut reçu par la communauté religieuse catholique, La Mission de la Divine Miséricorde, près de San Antonio, au Texas, qui vivent leur vie pour le Christ et sa Sainte Mère (https://missionofdivinemercy.org/), et que l'évêque a essayé d'interdire la publication, mais que Dieu a exigé qu'il soit publié.

On fait référence à Tepeyac, la colline des apparitions de ND de Guadelupe, la dame de la fin des temps, justement après l'annonce de la neuvaine du cardinal Burke.

Curieusement, ils sont situés à la limite du corridor pour l'éclipse totale du soleil le 8 avril prochain.

Çà vaut ce que çà vaut, mais au moins, çà donne espoir.

Publié via Lifesitenews:

« Dieu le Père. Il est temps de rejoindre mon armée – Un appel aux prêtres et aux évêques.

22 février 2024

À Mes enfants dispersés à travers le monde –

Votre Dieu vous parle depuis la petite colline sainte, Notre nouveau Tepeyac.

Le moment est venu, Mes enfants, de vous appeler à vous joindre à Mon armée – l'armée que J'ai formée et forgée en silence, dans ce qui est caché, avec d'innombrables épreuves, sacrifices et souffrances.

Combien de petits bataillons ai-je formés à travers le monde, sur chaque continent. Comme des citernes d'eau pure pour donner vie à Mes enfants affamés et abandonnés. Affamés de Vérité, affamés de Moi – et abandonnés par ceux qui sont devenus une pierre d'achoppement pour Moi : Mes fils prêtres, à qui J'ai donné le mandat et la mission de prendre soin de Mes brebis, de les protéger et de les nourrir de Ma Nourriture Sacrée.

Mais ces bergers se sont endormis et vous ont abandonnés, Mes enfants, la grande majorité d'entre eux.

J'ai des Bergers fidèles – la joie de Mon Cœur – qui, unis à Mon Jésus, travaillent sans cesse pour guider Mes brebis dans Mon bercail. Et combien ils sont détestés et persécutés. Ils recevront la couronne du martyre pour ce témoignage et travailleront en mon honneur.

Ma Voix est sur le point de tonner pour réveiller Mes enfants endormis, ivres du monde et des mensonges de Satan.

Ils ne reconnaissent pas les temps, ils ne reconnaissent pas Ma Voix et ils Me sont INUTILES.

Mais Je les réveillerai avec le tonnerre de Ma Voix.

Mes enfants, vous qui souffrez en voyant la dévastation de Mon Église, en voyant le monde complètement dominé par Satan et ses cohortes – levez vos yeux et votre cœur vers Moi, les enfants.

Vous m'avez appelé et je viens.

Vous avez été fidèle, et maintenant je vous montre que JE SUIS votre DIEU FIDÈLE.

Fidèle à Ma Parole. Fidèle à Ma Vérité. Fidèle à Mon Amour pour vous.

Je viens, mes enfants, restaurer ce qui est à moi.

Je viens, mes enfants, prendre possession de ce que Satan, dans son orgueil infini, a voulu me prendre.

Je viens, les enfants, reconquérir vos cœurs et ceux de tous Mes enfants.

Levez les yeux, mes enfants, et attendez-Moi.

Élevez vos cœurs, Mes petits, et faites-Moi confiance.

Élevez vos cœurs et vous Me verrez.

N'ayez pas peur.

Votre Dieu se lève à votre place.

Reste en Moi et n'aie pas peur.
—–
Écrivez maintenant, ma fille, pour mes fils Prêtres.

Ceux qui, au lieu d'être mes plus proches collaborateurs, mes instruments les plus dociles et fidèles, mon repos, sont devenus un très grand obstacle ; âmes de voleurs, volant à Mes enfants ce qui leur appartient en tant qu'héritiers et par nécessité : Ma Grâce, Ma Guidance, Ma Lumière, Mon Pardon. Âmes rebelles à Ma Voix, âmes paresseuses.

Des âmes qui, m'ayant perdu, ne me cherchent pas. S'aventurant de plus en plus loin dans les ténèbres, ils tournent le dos à Ma Lumière.

Ils deviendront plus secs et plus flétris que le figuier que j'ai maudit avant d'entrer à Jérusalem.

Au fil des années, je les ai taillés et fertilisés, essayant de les faire revivre, mais ils refusent mon aide.

MON AIDE . L'aide que j'envoie comme et quand je veux, comme une rosée pour mes enfants. Malheur à ces bergers qui me gênent et me sont inutiles.

Je donne une opportunité de plus ; Je vous l'accorde – une dernière opportunité – obtenue pour vous par le sacrifice et la prière de ceux que vous avez méprisés et abandonnés,
Mes âmes victimes – en réponse à elles, Je vous donne une opportunité de plus. NE LE GASPILLE PAS.

Je t'attendrai encore une heure, mais si tu ne réponds pas, si tu ne M'écoutes pas, Je poursuivrai Mon Plan, en te mettant de côté pour que tu ne causes plus de dégâts par ton inaction.

J'ai besoin de votre aide, mes fils. Je t'ai appelé; Je t'ai créé pour cette Heure, afin que tu M'aides et que tu aides tes frères. Pour que vous M'emmenez vers les âmes qui en ont le plus besoin ; afin que vous protégiez Mes brebis, afin qu'avec Ma Puissance et Mon autorité vous les libériez des griffes de Satan. Pour que vous emmeniez Ma Paix et Mon Espoir dans les ténèbres du désespoir – pour que vous nourrissiez Mes brebis, pour que vous les guérissiez.

Mes fils, c'est un travail très ardu. Épuisant. Déposer votre vie à chaque minute, à chaque pas.

J'AI BESOIN DE TOI.

RÉVEILLEZ-VOUS, mes fils.

Voyez ce qui se passe EN VÉRITÉ autour de vous.

Sortez des miasmes de l'ennemi, de ses confusions et séductions.

Ma voix est claire, directe. Le oui c'est oui et le non c'est non.

La Vérité est LUMIÈRE.

Mes fils, vous êtes entourés de mensonges. ON VOUS A MENTI. Et vous avez absorbé ces mensonges qui sont si nuisibles parce qu’ils obscurcissent la VÉRITÉ, et en obscurcissant la Lumière de la Vérité, votre être tout entier est obscurci et vous êtes facilement distrait, et vous devenez complètement inoffensif pour Mon ennemi.

J'ai besoin de fils de guerriers. PRÊTRES ET SOLDATS.

Intrépide au combat.

Je t'ai donné une épée le jour où tu m'as été consacré, pour mon service dans Mon Temple.

Qu'en as-tu fait ?

Je t'ai offert une étole blanche et pure. Dans quel état est-il maintenant ?

Et vos mains consacrées et ointes, à quoi les avez-vous utilisées ?

OÙ EST VOTRE FOI, mes fils ?

Au lieu d’être la forte flamme invincible qui vous donne vie et chaleur et qui fait de vous de véritables collègues de travail, vous l’avez laissé s’éteindre. Je ne vois qu'une petite flamme ici et là – si pauvre et si faible.

FILS, C'EST POURQUOI LES TÉNÈBRES S'ONT PROPAGÉES. PARCE QUE IL N'Y A PAS DE FOI EN MES PRÊTRES .

LA FOI SIMPLE ET PURE DES ENFANTS.

LA FOI FORTE ET VAILLANTE DE MES ENFANTS.

LA FOI LOYALE JUSQU'À LA MORT.

LA FOI QUI EST LUMIÈRE ET VIE.

VOUS L'AVEZ LAISSÉ S'ÉTEINDRE. En vous et en Mes enfants.

VOUS ÊTES RESPONSABLES DE TANT D'OBSCURITÉS, FILS.

Et vous, appelés Évêques, qui devriez être des pères pour mes fils Prêtres, des exemples et des guides, vous êtes devenus bien pires que des démons, car au moins les démons Me reconnaissent comme Dieu, même s'ils Me haïssent.

Mais vous M'AVEZ REJETÉ et VOUS M'AVEZ UTILISÉ  À VOS PROPRES FINS.

Malheur à vous. Malheur à vous si vous ne reconnaissez pas cette dernière opportunité. Si vous ne vous tournez pas vers Moi, si vous ne reconnaissez pas votre culpabilité et votre responsabilité.

Oui, vous portez une terrible responsabilité. Gigantesque. Et je t'appellerai pour un compte.

PERSONNE NE SE MOQUE DE MOI.

PERSONNE NE PROFITE DE MOI.

Vous êtes tellement aveuglé que vous ne voyez pas comment vous êtes utilisé et manipulé.

Je vous parle, mes fils, qui étiez autrefois sincères en me suivant.

Je dois vous corriger – c'est de la miséricorde.

Je dois te réveiller – c'est la miséricorde.

Je dois vous secouer – c'est la justice.

Je suis ton père. Et j'ai Miséricorde. Mais je suis aussi votre Roi et j'exige votre loyauté et votre obéissance.

Et je suis ton DIEU. N'OUBLIE PAS CELA.

Et en tant que DIEU, j'ai droit à TOUT . Que tu me donnes TOUT .

Reconsidérer. Écoutez Ma Voix. Ces mots que je vous donne MAINTENANT pour vous montrer ce dont j'ai besoin de vous MAINTENANT .

Vous n’avez pas seulement laissé la fumée de Satan s’infiltrer dans Mon Sanctuaire ; mais vous avez laissé toute une armée de démons prendre votre place.

Et vous avez permis à l'usurpateur de s'asseoir sur la chaise de Mon Pierre – celui qui commet la Grande Trahison qui laissera Mon Église désolée.

ET VOUS L'AVEZ PERMIS.

Et vous portez avec vous la terrible responsabilité de cette horrible offense envers Moi, votre DIEU.

Vous m'avez abandonné et vous avez abandonné mes petits. Et vous avez abandonné Mon Jésus.

Malheur à vous.

Fils, écoutez- Moi MAINTENANT . Tournez-vous vers moi maintenant . Laissez vos critères derrière vous et recevez MA LUMIÈRE. Vous êtes dans l’obscurité et vous ne vous en rendez pas compte.

Mais moi, votre DIEU, j'ai Miséricorde.

Moi, votre bon Père, j'ai pitié de votre aveuglement, de votre famine et de votre nudité.

Et Je vous offre ces PAROLES afin qu'en elles vous M'entendiez ; c'est d'eux que vous vous habillez, et c'est par eux que vous vous nourrissez.

HÂTEZ-VOUS, mes fils. IL N'Y A PLUS DE TEMPS .

J'ai besoin que tu sois complètement à moi.

Ne résistez pas à Ma Voix, mes fils.

Je vous parle en tant que votre Père.

Mais bientôt je parlerai en tant que DIEU TOUT-PUISSANT ET UNIQUE. LE SEIGNEUR DIEU DES HÔTES.

CELUI QUI EST .

LE SEUL.

PERSONNE NE PEUT RÉSISTER À CETTE VOIX.

Devant ce Tonnerre Dévastateur, qui détruira, fera tomber toute présence de l'ennemi et tous ceux qui l'ont choisi à Moi ; Je vous donne cette dernière
opportunité.

Je vous rappelle le dicton bien connu : « Celui qui court avec les loups apprend à hurler ».

Vous n'avez pas reconnu les loups qui vous entourent. Vous les avez reçus comme de vrais bergers. Et au lieu de prononcer seulement Mes Paroles, Ma Vérité, vous les avez laissés hurler et vous avez commencé à les imiter également.

LEVEZ-VOUS, mes fils. SUR SES GARDES.

RÉVEILLEZ-VOUS.

LUTTE. DÉFENDEZ CE QUE JE VOUS AI CONFIÉ .

C'EST LE DERNIER APPEL. Je te veux dans mon armée.

MAINTENANT .

J'AI MON PROJET, NE ME Gênez PAS.

NE ME Gênez PAS.

N'oubliez pas que vous êtes des serviteurs. Que vous êtes des fils. Et à ce titre, vous Me devez obéissance et fidélité.

Une fois que vous vous êtes levé, élevez vos frères prêtres.

Rappelez-vous que JE SUIS votre Tête. JE SUIS Qui vous unit. JE SUIS votre chef et capitaine.

Votre Heure est passée.

Et le MIEN COMMENCE MAINTENANT. MON HEURE. L’HEURE À LAQUELLE MON PLAN EST RÉVÉLÉ POUR CE QU’IL EST – INFINI, PUISSANT, INÉBRASSABLE. RADIANT.

Pendant des années, vous êtes restés sourds à Ma Voix qui parle avec ces petites voix – dispersées à travers le monde et à chaque époque de l'Église, pour le bien de tous Mes enfants.

Vous les avez mis de côté, les considérant comme superflus, comme de simples imaginations d’esprits instables.

Mais maintenant, J'UNIS CES VOIX DANS MA VOIX DE TONNERRE.

MA VOIX TONNERA JUSQU'AUX FINS DE TOUT CE QUI EST CRÉÉ.

MA VOIX Atteindra les profondeurs les plus profondes.

TOUT CE QUI EXISTE SENTIRA LE TONNAGE DE MA VOIX.

JE SEULEMENT PEUT DIRE « ASSEZ ! »

LE ASSEZ GRAND qui défait les œuvres de Satan.

MOI, VOTRE DIEU LE DIT.

Et Je vous appelle à reprendre place dans Mon armée et à élever avec Moi votre voix dans ce grand cri.

Je vous attends, mes fils. UNE HEURE DE PLUS.

PAS PLUS.

Je t'attends depuis longtemps et il ne me reste plus de temps.

Mettez de l'ordre dans vos maisons, mes fils.

J'ARRIVE.

Et je rendrai visite à CHACUN DE VOUS .

Etes-vous prêt pour cette visite de MA PART ? NON.

C'est pourquoi je viens vous réveiller. Pour que vous vous prépariez.

Pour que vous vous souveniez de votre Abba et que vous vous souveniez de votre véritable vocation.

FILS, LEVEZ-VOUS.

MAINTENANT .

MON PLAN AVANCE INEXORABLEMENT. UN PLAN DE MISÉRICORDE ET DE JUSTICE.

UN PLAN DE BONTÉ ET DE PUISSANCE.

MON PLAN POUR RECONQUÉRIR MES ENFANTS, MON ÉGLISE ET TOUS

MA CRÉATION.

Écoutez-moi, mes fils.

SE LEVER.

Votre Abba, votre Père qui vous aime.

Votre Seigneur et Dieu.

Celui QUI EST, QUI ÉTAIT et QUI EST À VENIR.

AMEN.

J'ARRIVE.

NOTE : Comme cela arrive fréquemment, les lectures de la messe du jour suivant la transmission d'un de ces messages, semblent confirmer ce qui a été dicté. Parfois très clairement, parfois plus subtilement.

Les lectures du 27 février (mardi de la deuxième semaine du Carême) étaient :

Isaïe 1, 10, 16-20
« Écoutez la parole de l'Éternel, princes de Sodome ! Écoutez l'instruction de notre Dieu, peuple de Gomorrhe ! Lavez-vous proprement ! Éloignez vos méfaits de devant mes yeux ; cessez de faire le mal ; apprendre à faire le bien. Faites de la justice votre objectif : réparer les torts, entendre le plaidoyer de l'orphelin, défendre la veuve. Allons, remettons les choses en ordre, dit l'Éternel : Même si vos péchés sont comme l'écarlate, ils peuvent devenir blancs comme la neige ; Même s'ils sont rouge cramoisi, ils peuvent devenir blancs comme de la laine. Si vous le voulez bien et si vous obéissez, vous mangerez les bonnes choses du pays ; Mais si vous refusez et résistez, l’épée vous consumera ; car la bouche de l’Éternel a parlé !

Ps 50 :8-9, 16bc-17, 21 et 23
« Ce n'est pas à cause de vos sacrifices que je vous réprimande, car vos holocaustes sont toujours devant moi. Je ne prends de ta maison ni taureau ni chèvre de ton bercail. Pourquoi récitez-vous mes statuts et professez-vous mon alliance de votre bouche, alors que vous haïssez la discipline et rejetez mes paroles derrière vous ? Quand vous faites ces choses, serai-je sourd ? Ou pensez-vous que je suis comme vous ? Je vous corrigerai en les dessinant sous vos yeux. Celui qui offre des louanges en sacrifice me glorifie ; et à celui qui suit le bon chemin, je montrerai le salut de Dieu.

Ez 18:31
Rejetez loin de vous tous les crimes que vous avez commis, dit l'Éternel, et faites-vous un cœur nouveau et un esprit nouveau.

Mt 23, 1-12
Jésus parla aux foules et à ses disciples, disant : « Les scribes et les pharisiens se sont assis sur la chaire de Moïse. Faites donc et observez tout ce qu'ils vous disent, mais ne suivez pas leur exemple. Car ils prêchent mais ils ne pratiquent pas. Ils attachent de lourds fardeaux difficiles à porter et les déposent sur les épaules des gens, mais ils ne lèvent pas le petit doigt pour les déplacer. Toutes leurs œuvres sont jouées pour être vues. Ils élargissent leurs phylactères et allongent leurs glands. Ils aiment les places d'honneur lors des banquets, les places d'honneur dans les synagogues, les salutations sur les marchés et le salut « Rabbi ». Quant à vous, ne vous faites pas appeler « Rabbi ». Vous n'avez qu'un seul maître et vous êtes tous frères. N'appelez personne sur terre votre père ; vous n'avez qu'un seul Père aux cieux. Ne soyez pas appelé « Maître » ; vous n'avez qu'un seul maître, le Christ. Le plus grand d'entre vous doit être votre serviteur. Celui qui s’élève sera humilié ; mais celui qui s'humilie sera élevé. »

Curieusement, ces lectures du 27 février terminaient les 11 ans complétés depuis la démission officielle de Benoît XVI.

Février 2024

28 février

Nous y sommes : 11 ans révolus depuis l’envolée du pape émérite vers Castel Gandolfo.

Et juste avant cet anniversaire, la bête de la Terre fait le vœu de voir des troupes françaises en Ukraine.

Le 11 représente un passage, entre les deux colonnes.

Le même jour, le cardinal Burke, cardinal conservateur des dubias, prend le contrôle de la barque de Saint-Pierre et proclame une neuvaine de 9 mois commençant le 12 mars, pour contrer le 11 ans révolus de Bergoglio du 13 mars prochain.

Cette neuvaine prend fin donc le 12 décembre, et c’est voulu, pour la fête de Notre-Dame de Guadelupe.

ND de Guadelupe, c’est la femme de l’Apocalypse avec les deux pieds sur la lune qui voile… le soleil!

La tilma, le manteau de la Vierge, nous a été préservée par miracle depuis 1531, car c’est une signe qui appartient à la fin des temps, un rappel.

Cette neuvaine est pour contrer le synode des synodes et ses horreurs, qui sera célébré par le jubilé 2025, commençant probablement comme ceux qui ont précédés, le 8 décembre.

Nous avons ici un signe.

Une mort annoncée des témoins le 8 décembre et une résurrection des témoins le 12 décembre?

(Analyse du 02 décembre 2023 :

LA FIN DES TEMPS, VRAIMENT?

Plusieurs se demandent, sommes-nous réellement à la fin des temps?

Selon le calendrier de la fin des temps spécifié dans l’Apocalypse, nous avons pour étapes avant le retour de NSJC :

1) Mort des témoins (3,5 jours)
2) Résurrection des témoins

qui terminent la sixième période.

On peut affirmer que les attaques du Vatican contre ses prêtres qui favorisent la tradition OU qui ne sont pas dans la même ligne de la politique des affaires étrangères du Vatican prôné par Bergoglio, constituent la preuve irréfutable de cette fin de la sixième période. Le synode des synodes parachèvera le tout.
...

Le cardinal Burke serait sur le point de se faire retirer son salaire et son appartement car il parle trop.

L’entrée dans la 7ème période de l’Apocalypse est caractérisée par la :

3) Mort de l’Antéchrist

et la

4) Chute de Babylone (3ème malheur, Ap. 11, 14) )

Dans l’histoire chrétienne, dans les moments difficiles, Dieu intervient, MAIS seulement en faveur des justes et conditionné par leurs PRIÈRES, en reconnaissance de leur impuissance.

Exemples : Jonas à Ninive, la victoire de Lépante donnant lieu la vénération de Notre-Dame du Rosaire.

Cette neuvaine de 9 mois instaurée par le cardinal Burke est un baume pour ces moments difficiles (notre traduction) :


« Dans un monde aux prises avec une grande maladie, une guerre fait rage en Europe. Après des années de trêve, une nouvelle invasion de la Palestine menace de perturber le Moyen-Orient. Les débats théologiques sont politisés et conduisent des millions de croyants à abandonner la foi. Un évêque écrit : à moins que la main de Dieu n'intervienne directement, tout sera perdu. »

Notre Seigneur ne nous a pas dit d'avoir peur. Quelles que soient les ténèbres de notre époque, les hommes et les femmes de foi ne sont jamais privés de la vérité et de l’amour du Christ, ni des soins fidèles de sa Mère.
Lorsque Notre-Dame est apparue pour la première fois à San Juan Diego, il y a environ cinq cents ans, l’époque était très similaire à la nôtre. Même à cette époque, le monde était aux prises avec la famine et la maladie, et la guerre en Terre Sainte menaçait de réduire au chaos cette région magnifique et tourmentée.

Même alors, une confusion empoisonnée au sein de l’Église rongeait la foi des chrétiens du monde entier.
Puis nous avons vu les forces du péché se retirer devant la Madone. Grâce au partenariat humble et courageux de saint Juan Diego avec la grâce, Notre-Dame a revendiqué le Nouveau Monde pour le Christ, attirant près de neuf millions de nouvelles âmes dans l'Église au moment de la mort de saint Juan Diego en 1548. C'est cette même maternité de soin et de protection que nous recherchons aujourd'hui, un soin et une protection qu'Elle nous accordera, si nous le demandons sincèrement.

À cette fin, je demande à tous les catholiques, en particulier ceux des Amériques, de se joindre à moi pour prier une neuvaine de neuf mois pour implorer l'intercession de Notre-Dame, à partir du 12 mars.
Cet immense engagement spirituel culminera avec la consécration à Notre-Dame de Guadalupe le 12 décembre, jour de sa fête. Pour vous guider, ceux qui s'engagent dans cette grande cause spirituelle peuvent s'attendre à de courtes réflexions vidéo de ma part chaque mois, ainsi qu'à des réflexions et des prières écrites régulières.

La conversion de nos cœurs transforme infailliblement notre monde : nous ne perdons jamais la foi dans la sollicitude de Notre-Dame envers nous, et nous ne perdons jamais la foi dans la vérité et l'amour du Christ.
Les ténèbres du péché semblent si grandes. Mais Notre Seigneur ne nous a pas appelé à la peur ! Le mal ne peut pas miner la puissance de la grâce de Dieu, et le péché ne peut pas empêcher la miséricorde guérisseuse de Notre Seigneur d'atteindre ceux qui se repentent et la recherchent. Et rien ne peut diminuer le soin et la protection de Notre-Dame envers nous, qui restent aussi forts aujourd'hui qu'ils l'étaient il y a cinq cents ans.
Dans le Sacré-Cœur de Jésus et dans le Cœur Immaculé de Marie, et dans le Cœur très pur de Saint Joseph. »

Raymond Leo Cardinale Burke (novena.cardinalburke.com)

26 février

Deux années de guerre en Ukraine.

Dieu déchaîne la guerre de la nature pour arrêter la guerre des hommes… et la perte du petit reste, la tradition.

Le cycle solaire 25 qui a présentement donne des signes, comme un avertissement, certes invisibles pour la masse qui ne peuvent voir l’activité solaire à moins de s’y intéresser.

S’y intéresser parce que le dernier Jugement sera un Jugement par le feu contrairement à ce qui s’est passé du temps de Noé.

Or, notre soleil menace notre civilisation qui ne vit uniquement que par l’électronique.

Et les spécialistes sont unanimes : une tempête solaire majeure digne de l’événement Carrington de 1859, plongerait cette civilisation dans le moyen âge.

Or, depuis le 22 février, une tache solaire règne en maître, la plus grosse du cycle 25, à 60% de superficie que la tache solaire de 1859.

Cette nouvelle tache solaire a généré 3 éjections de classe X (les plus puissantes) dont une de classe X6,5, soit la plus puissante depuis la dernière tempête solaire en 2017.

De plus, janvier et février 2024 sont au-dessus de la normale en termes de températures, en la dépassant de plus de 1,5 degrés Celsius, soit la cible que l’élite se donne comme limite pour 2050!

Conséquences : des hivers anormaux dans le nord et des étés anormaux dans le sud de notre planète.

Le phénomène El Nino s’estompe dans l’océan pacifique pour laisser place à la Nina, un courant froid.

Conséquences : une absence de cisaillement de vents vers l’Atlantique qui contrecarre les montées d’air chaud des ouragans.

On prévoit donc plus d’ouragans et de tempêtes remontant le Gulf Stream vers l’Europe cet été.

La guerre de la nature décrétée par Dieu est évidente.

Côté spirituel, que s’est-il passé en février?

Réponse : un coup de barre important par l’étendue de l’intelligence artificielle (IA).
Après l’annonce d’Apple au début du mois (40 ans après l’événement 1984; voir analyses précédentes), ce fut au tour de Google de se lancer avec Gemini.

Ce monde, qui déjà ne sait plus quoi croire sur le net, sera complètement sous le joug de la machine, du démon, de ce qu’a prophétisé St-Jean en parlant des miracles modernes dans l’Apocalypse.

Et Apple en a rajouté un couche en introduisant Apple Vision Pro (Apple Vision. Voulez-vous de ce monde-là ? Regardez !) Insolentiae.com

Conséquences : Une fausse réalité que les nouvelles générations vont croire comme véridique : isolation dans un nouveau monde de l’esprit du démon, leur « spirituel », plus tangible que le monde de l’esprit offert par le Christ, qui lui n’est pas visible.

C’est l’aboutissement de la guerre à la famille, la dernière.

« La bataille finale entre Dieu et Satan portera sur le mariage et la famille »
« La bataille finale entre Dieu et le royaume de Satan portera sur le mariage et la famille » confiait il y a plusieurs années Sœur Lucia dos Santos, une des trois voyantes de Fatima, au cardinal Carlo Caffarra, alors qu’il travaillait à la fondation de l’Institut pontifical Jean Paul II d’études sur le mariage et la famille à Rome.

« Toutefois, Notre Dame lui a déjà écrasé la tête ».


N’est-ce pas ce à quoi nous assistons?

Après avoir introduit une brèche dans la famille avec la révolution féminine, envoyé les enfants à la garderie (crèche), les avoir isolés dans les jeux vidéos pour les rendre esclaves, nous en sommes à la finale « woke » et le mariage homosexuel au Vatican.

De plus, l’isolement prend sa forme la plus vicieuse dans la grande apostasie, où le chrétien devient l’exception et est traité comme un terroriste, un grain de sable qui empêche la religion humaniste, de l’égalité de tous et de la miséricorde infinie par sa doctrine vieillotte.

Nous assistons tous à une accélération fulgurante de l’immigration de masse (et encore le mot n’est pas assez fort) dans tous les pays chrétiens, en Europe, et au Canada.

Le but est de faire tomber les chrétiens pratiquants à une minorité pour établir la charte des droits et libertés des Nations-Unies : l’Agenda 2030.

Bonne nouvelle : quand l’ennemi sent la soupe chaude, il accélère le processus.

Et nous y sommes, dans cette accélération.

Les paroles du Christ qui nous demande de s’isoler dans les montagnes lorsque nous sommes témoins de l’abomination de la désolation installée sur le trône de Saint-Pierre, et qui est le principal défenseur des droits à l’immigration humaniste, prend tout son sens.

Prière, Foi, Espérance et Charité.

Ce sont les seules armes efficaces à notre portée.

4 février

2023 a été le témoin d’un phénomène météorologique exceptionnel : une séquence de plus de 300 jours où l'eau est anormalement chaude dans les océans du globe.

Et janvier 2024 n’a pas fait exception, dépassant même la température moyenne de janvier 2023.

La sécheresse continuera à certains endroits comme les pluies diluviennes ailleurs.

Les éco-anxieux vont blâmer le réchauffement climatique mais nous savons que :

« Dieu a déchaîné la guerre de la nature pour empêcher la guerre des hommes.(prophétie politique #32 : Le Temps est Proche)

Et effectivement, nous anticipions 2024 comme une année où tout bascule vu le contexte géopolitique mondial, et spirituel du côté du Vatican.

2024 semble donc l’année où nous allons vivre l'aboutissement de certaines prophéties politiques et de l’église de Jean XXIII.

Nous avions ciblé l’Iran depuis longtemps comme pays susceptible d’être témoins du « Grand Éclair à l’Orient ».

Les récents développements entre Israël et le Hamas vont dans ce sens.

Rappelons qu’une des deux factions sionistes, la branche anglo-saxonne qui a son siège à la City de Londres, croient que la venue du messie doit être forcé en multipliant les conditions nécessaires, au lieu d’attendre.

Ce messie n’est rien d’autre que la domination mondiale du peuple sioniste (celui qui vit du Talmud).

Nous avons été témoins de l’Iran qui garde un pied sur le frein tout en fournissant les armes nécessaires au Hamas et au Hezbollah au Liban, tout en s’associant à la Russie, à la Chine, et à la Corée du Nord.

Comme nous l’écrivions le 23 octobre dernier, les deux axes, Gog et Magog, sont en places.

Israël a tout l’occident derrière lui.

La séquence des derniers événements :

Le groupe armé État islamique (EI) a revendiqué l'attentat qui a fait 84 morts en Iran le 3 janvier dernier.

Nous apprenons ensuite que les deux états qui financent l’EI pour sa résurrection soudaine sont le Qatar et l’Arabie Saoudite.

Malgré les apparences, nous assistons donc à la fin de la prophétie politique #30 « Le livre maudit », soit la fin de la guerre islamique entre les sunnites et la branche chiite menée par l’Iran.

L’Iran via sa branche positionnée en Irak réplique en tuant 3 soldats américains et blessant plusieurs autres par une attaque d’une base américaine au nord de la Jordanie.

Les américains, en pleine campagne électorale, ne peuvent laissé passer.

Ils ont commencer des représailles contre des groupes pro-iraniens en Irak et en Syrie.

Nous sommes en pleine escalade du conflit mondial à venir.

L’Iran ne digère pas non plus, supporté par la Russie au Conseil de Sécurité des Nations-Unies, que l’axe anglo-saxon procède à plusieurs frappes au Yémen suite au blocage pétrolier par les Houthis.

Mais, « de l'Orient la foudre en plein jour, quand l'idole sera abattue et les mangeurs de cœurs se seront dispersés. » (prophétie politique # 27)

« Quand l'Islam sera divisé, et les fils de Mahomet lutteront contre les fils de Fatima »…

« Les fils de Mahomet vaincront, le nom de Fatima sera reconsacré … »

Pour intégré les musulmans dans le nouvel ordre mondial, il est nécessaire pour l’élite de ne garder que la branche fidèle au capitalisme : les sunnites.

Il font faire le sale boulot par l’EI qui s'occupe de faire monter la tension envers les chiites (voir Grand éclair à l'Orient), ces sunnites apostasiés.

C’est le même constat quant à la prophétie « Grand Éclair à l’Orient ».

En pleine année électorale aux États-Unis, dans un contexte on le sait, de tension extrême, lié à cette situation prête à exploser en Orient, bref, la table est mise pour l’aboutissement de cette prophétie.

« Ceci arrivera quand en Orient sera mort un chef (Iran?) et en Occident, sera tué un chef. Au sud de Luther (sud des États-Unis, ou un pays au sud des États-Unis) ».

« Les assassins sont en Europe. Ils veulent la Méditerranée ».

Ce que veut avant tout Israël, et l’axe anglo-saxon, dans cette guerre pour la bande de Gaza, c’est bien de s’approprier les réserves gazières au large de la Méditerranée.

La fille de Caïn, si c’est bien Greta Thunberg, est toujours active.

La luxure de L’Europe dure sept ans à partir de son apparition mémorable d'août 2018, ce qui donne comme limite août 2025.

À « la septième année tombe le septième voile de Salomé ».

2024 est donc cette année de transition, où le chaos règne.

Du côté spirituel, la publication Fiducia Supplicans cultive l’ambiguïté et le rejet chez les fidèles.

Jamais de toute l’histoire de l’église, une publication n’a été si ouvertement contestée à l’intérieur du Vatican.

La mort de l’église est imminente.

Et ainsi l’ouverture du septième sceau.

Annonçant le retour du Christ en Gloire.

Janvier 2024

23 janvier

L’identité numérique doit être appliquée en 2025 selon les plans de l'élite.

Davos 2024: la maladie X, un rappel du coronavirus 2020:

« … Alors que le monde est aux prises avec des défis sans précédent, les dirigeants, innovateurs et décideurs politiques du monde entier se réunissent pour aborder l’intersection des forces économiques, sanitaires et technologiques lors de la réunion 2024 du FEM à Davos. Au premier plan des discussions se trouve le paradigme émergent pour faire face à la menace énigmatique connue sous le nom de « Maladie X ».

La maladie X, un virus 20 fois plus mortel que le Covid-19, était le sujet de discussion lors de la réunion de mercredi. Bien que cela n’existe pas encore, les scientifiques rapportent qu’un agent pathogène mortel pourrait déjà circuler dans les espèces animales et être à l’origine de la maladie X.

La présence de l’OMS à Davos est cruciale alors que le monde est confronté à la menace imminente de la « maladie X ».

« Vous pouvez même appeler Covid la première maladie X et cela pourrait se reproduire » – Dr Tedros, chef de l’OMS.

L’ordre du jour du Dr Tedro comprenait des points clés sur le renforcement des systèmes de santé, la distribution équitable des vaccins et les efforts de collaboration pour prévenir, détecter et répondre aux menaces sanitaires émergentes.

Un point clé à retenir ; Le moment est désormais crucial pour collaborer à la construction d’une infrastructure sanitaire mondiale plus robuste et interconnectée, en reconnaissant le lien indissociable entre la santé publique et la stabilité des économies. » (forbes.com)

C’est une article de Forbes. Pas n’importe quelle publication pour passer le message.

l’OMS force pour avoir l’accord mondial pour une action concertée contre les pandémies, c’est à dire: lui passer le pouvoir seul au gré des nations, pour 2024.

« Les gouvernements poursuivent les discussions sur le texte de négociation de l’accord sur les pandémies.

… L’organe de négociation a recommandé que les sous-groupes poursuivent les discussions informelles avec les États Membres et proposent le texte des articles qui leur ont été soumis pour le 15 janvier 2024, afin qu’ils soient examinés lors de la huitième réunion de l’organe de négociation qui se tiendra du 19 février au 1er mars 2024. La neuvième aura lieu du 18 au 28 mars 2024… » (who.int)

Bref, çà va vite.

Et après la clôture de Davos 2024, O surprise, on annonce hier que les chinois ont continué leur expériences sur deux SRAS-CoV-2 prélevés chez le pangolin et que ce dernier est mortel dans 100% des cas étudiés.

« Le coronavirus pangolin GX_P2V(short_3UTR) lié au SRAS-CoV-2 peut provoquer une mortalité de 100 % chez les souris transgéniques ACE2 humaines, potentiellement attribuable à une infection cérébrale à un stade avancé. Ceci souligne un risque de propagation du GX_P2V chez l’homme et fournit un modèle unique pour comprendre les mécanismes pathogènes des virus liés au SRAS-CoV-2…» (biorxiv.org)

On prépare une diminution massive de la population ainsi qu’un contrôle numérique total.

22 janvier

11 février 2024 : grande messe du football américain, le SuperBowl, aura lieu dans la ville du péché par excellence, Las Vegas.

Le SuperBowl, c’est LA vitrine pour passer un message au niveau mondial via une publicité unique qui n’a pas de prix.

Contrairement à tout autre événement sportif qui célèbre une « coupe » quelconque, le SuperBowl procède par un compte croissant en chiffres romains.

2024 est donc l’année du SuperBowl LVIII ou 58.

Le spectacle de la mi-temps, toujours axé sur les extravagances démoniaques, aura pour thème : « Apple Music spectacle de demi-temps » … avec le logo de la pomme bien en vue.

Pourquoi ceci en 2024?

Nous connaissons tous le livre 1984.

Et, Apple produit le premier ordinateur accessible à tous le 11 avril 1976.

Le Apple I se vendait 666.66 dollars.

En 1984, le Apple Macintosh a été le premier ordinateur personnel de bureau tout-en-un grand public à succès doté d’une interface utilisateur graphique, d’un écran et d’une souris intégrés.

Apple présente en 1984 l’ordinateur personnel comme nouveau produit de consommation, pavant la voie au futur smartphone et l’Intelligence Artificielle.

Le 22 janvier, donc 40 ans aujourd’hui, c’est l’introduction pour sa seule fois, de la publicité télévisée historique, présentant la machine comme un outil de rébellion contre un système politique dystopique.

Apple profite d’une coupure dans le troisième quart pour annoncer le Macintosh avec « 1984 ». (vidéo)

Un temps, deux temps (3 quarts donc) … et la moitié d’un temps par la suite, car le temps sera raccourci et le 4ème temps n'arrivera pas à sa fin.

En fait, il semble que 1984 ne s’adressait pas à cette année, mais à 2024.

Pour preuve le narratif de la publicité 1984 :

« Mes amis, chacun de vous n’est qu’une petite cellule du grand corps de l’État. Et aujourd’hui, ce grand corps s’est débarrassé de ses parasites. Nous avons triomphé de la dissémination incontrôlée des faits. Les bandits et les destructeurs ont été éliminés. Les herbes empoisonnées de la désinformation ont été enfermés dans la poubelle de l’histoire. Que chacun, que chaque cellule se réjouisse ! Aujourd’hui, nous célébrons le premier anniversaire de la Directive sur la Purification de l’information. Nous avons créé, pour la première fois dans l’histoire, le jardin de l’idéologie pure où chacun pourra s’épanouir à l’abri de la peste des vérités contradictoires et confuses. Notre Unification de la pensée constitue une arme plus puissante que n’importe quelle flotte ou armée sur terre. Nous formons un peuple. Avec une volonté. Une détermination. Une cause. Nos ennemis pourront converser entre eux jusqu’à en mourir. Et nous les enterrerons avec leur propre confusion. »

Le premier Macintosh sera ensuite mis en vente le 24 janvier 1984, et la promotion sera faite à la télévision par Bill Gates, qui a créé Microsoft par la suite.

Pourquoi une analyse sur ce sujet aujourd’hui?

Parce ce qu’on annonce en grandes pompes aujourd’hui, quarante ans après avoir lancé la révolution des ordinateurs personnels, que le Mac gagne en popularité au-delà des adeptes d’Apple et pourrait connaître une nouvelle gloire grâce à l’intelligence artificielle (IA).

Quarante, c’est le temps de l’épreuve, le temps qu’il faut pour approcher Dieu, se convertir et faire appel à sa miséricorde. Cela fait référence aux 40 ans que le peuple hébreu a passé dans le désert mais aussi 40 jours que Jésus a passé dans ce même désert, avant de commencer sa vie publique, on nous annonce ici une vie publique encore plus visible pour le système Antéchrist ou l'Antichrist personnifié.

Ne sommes nous pas dans une ère de désinformation grandiose?

La présidente de la Communauté européenne n’a-t-elle pas demander le contrôle totale de l’information à Davos 2024 la semaine passée?

« C’est pourquoi, a-t-elle expliqué, la Commission européenne a élaboré la loi sur les services numériques, car la désinformation et la désinformation peuvent se transformer en discours de haine, la chose la plus dangereuse au monde. Il faut l’écraser ! Enfoncé dans la terre sous le talon d’une botte ! »

Le 19 janvier dernier, la rédacteur en chef du WSJ admet aux élites de Davos que « l’information ne nous appartient plus ».

Milei, le nouveau président argentin à Davos :

« Je suis ici aujourd’hui pour vous dire que l’occident est en danger. Il est en danger parce que ceux qui sont supposés défendre les valeurs de l’occident sont corrompus par une vision du monde qui conduit inéluctablement au socialisme et donc à la pauvreté ».

On donne l’impression qu’il les sermonne… Mais c’est le message qui compte : l’Occident est en danger.

Le fait n’est pas anodin : le 11 février 1858 commence les apparitions à Lourdes, 12 ans après l’apparition mariale de La Salette, avec l’annonce de l’Antéchrist sur le trône de Saint-Pierre.

Date de démission forcée de Benoît XVI : 11 février 2013, 84 ans jour pour jour après les accords de Latran!

Nous sommes dans la 11ème année du règne de l'Antéchrist Bergoglio.

Marie annonce à Bernadette Soubirous qu’Elle est l’Immaculée Conception.

Le 16 juillet 1858, date de la dernière apparition, Bernadette devient L’Élie des temps nouveaux. (laportelatine)

Le chiffre 16 est un chiffre important.

Il représente la Résurrection.

Et puisque Satan singe, que nous annonce-t-on pour le 16 juillet 2024?

Puisque nous somme à la 9ème heure, le 16 juillet 2024 risque d’être un jour eschatologique majeur et porteur d’un signe que peu pourront renier.

Rappelons que Notre-Dame du Mont Carmel, c’est le scapulaire qui protège à la fin des temps.

Le 16 juillet, c’est aussi la date de publication de Traditionis Custodes en 2021, tentative vaine, pour l’instant, pour essayer de faire taire ce qui reste des deux témoins.

L’identité numérique est prévue pour 2025 pour arriver à la finale du plan de l’Agenda 2030.

L’importance du chiffre 11 pour la kabbale:

Ce chiffre représente une porte qui s’ouvre, un passage, une Pâques, entre les deux colonnes.

C’est donc dire qu’il représente un nouveau départ, une grande réinitialisation ou des étapes menant à cette étape ultime, et un sacrifice ou suite à un sacrifice.

Satan singe et inverse, et évidement il n’offre pas une porte vers le Ciel avec son 11.

Exemples : armistice le 11 du 11ème mois, 11 septembre 2001, accident de la centrale Fukushima, 11 mars 2011, etc..

Jean XXIII publie son encyclique humanitaire PACEM IN TERRIS le 11 avril 1963.

Alors, pour l’année 2025 : Le Jubilé et les références au chiffre 11.

« la signification du jubilé dans la tradition juive : c’est l’accomplissement de l’œuvre, la réussite, le couronnement, l’année « divine » où l’on se repose de son travail. » à la 50ème année, après la limite du diable, le 49.

« Le 11 février 2022, jour de la mémoire de la bienheureuse Vierge Marie de Lourdes, le pape François a adressé une lettre à Mgr Rino Fisichella, président du Conseil pontifical pour la promotion de la nouvelle évangélisation, pour le Jubilé de 2025… le thème « Pèlerins d’espérance ».

La réussite de ce Jubilé, a-t-il affirmé, sera possible « si nous sommes capables de retrouver le sens de la fraternité universelle »… Le pape François a ajouté que les quatre constitutions du concile œcuménique Vatican II « unies au magistère des dernières décennies », continueront « à orienter et à guider le saint peuple de Dieu ». Après avoir déclaré que la Bulle d’indiction « sera émise en temps voulu », le pape François a stipulé l’année précédant l’événement jubilaire, 2024, « pourra être consacrée à une grande “symphonie” de prière ». »
(lacroix.com)

Le Jubilé pour la bête Vatican est l’occasion d’ouvrir une porte, les Portes Saintes pour l’Église et une singerie inversée pour l’église conciliaire sous l’attention de Satan.

Et pour ce passage prévue, il faut une préparation :

« Mgr Fisichella a en outre souligné l’indication du Pape François de consacrer les deux prochaines années précédant le Jubilé sur deux thèmes particuliers. L’année 2023 sera ainsi consacrée à revisiter les thèmes fondamentaux des quatre Constitutions du Concile Vatican II, dont on célébrera le 11 octobre prochain le 60e anniversaire de l’ouverture, «afin que l’Église puisse respirer à nouveau» cet «enseignement profond et actuel». Une série de supports utiles, «écrits dans un langage attrayant», sont en préparation.

L’année 2024 sera consacrée en revanche à la prière, pour «créer un cadre favorable au Jubilé et permettre que les pèlerins puissent se préparer à cet événement, qui est avant tout spirituel, de façon cohérente et efficace». » (osservatoreromano.va)

En 2023, on célèbrait le fameux 11 octobre 1962 et ses fruits pourris, alors que pour ceux qui ont les yeux ouverts, on célèbre en réalité le veuvage de l’Église (60 ans selon Saint-Paul).

Alors, qu’en 2024, on prépare mentalement les âmes pour accepter l’inévitable, la suppression de la présence réelle par l’institution d’une célébration œcuménique avec la fin du synode des synodes.

Les Jubilés sont liés à une date de début et de fin précises : le 8 décembre.

Et le 8 décembre c’est la date de célébration de l’Immaculée Conception : date qui a son importance considérant l’Apocalypse pour les références à Marie, celle qui écrasera la tête du serpent et mettra fin à Babylone.

Alors, que célébrera l’église conciliaire (rappelons que Bergoglio a lancé le thème du jubilé de 2025 un 11 février, à la fête de Lourdes)?

La renaissance, comme… la grande réinitialisation.

« … le prochain jubilé est l’occasion d’un réveil… une occasion de «contempler la beauté de la création et de prendre soin de notre maison commune». » (vaticannews.va)

L’église sera témoin d’un réveil, mais pas celui qu’elle espère…

Le logo de ce jubilé est pro LGBT (vaticannews.va) pour inclure tout le monde dans ce jubilé, pour le cri de victoire de l’œcuménisme, pour la conclusion de Vatican II. On nous l’a annoncé avec l’année 2023 consacrée aux 60 ans de Vatican II.

Or, pour le jubilé 2025, Bergoglio a créé une Commission pour les témoins de la foi qui fait référence au grand jubilé de Jean-Paul II de l’an 2000, où il a voulu mettre en lumière ces hommes et ces femmes qui, bien que non canonisés, ont manifesté avec force leur foi.

« Qui sont les témoins de la foi?

Permettez-moi de donner un exemple: celui qui me vient immédiatement à l’esprit est Dietrich Bonhoeffer (1906-1945), un théologien et pasteur d’église luthérien qui a été tué parce qu’il s’opposait au nazisme. L’Église ne le proclame pas martyr parce qu’il n’était pas catholique. »
(vaticannews.va)

Cela nous rappelle pas les « deux témoins » de l’Apocalypse.

Satan singe et inverse…

La grande réinitialisation actuelle n’est possible que par le code QR ou son successeur.

C’est ainsi que la bête de la terre (humaniste, Nations-Unies, franc maçonnerie judéo-maçonnique) a pris le contrôle total de nos vies pour nous rendre esclaves du système antichristique.

Tout se fait maintenant via le téléphone intelligent.

Un marché aujourd’hui dominé par la compagnie Apple.

Il faut remonter à la création de l’ordinateur accessible pour tous, ancêtre en sorte du smartphone actuel, pour voir la bête sortir de l’eau, en termes apocalyptiques.

C’est Apple qui produit le premier ordinateur accessible à tous le 11 avril 1976.

Le Apple I se vendait 666.66 dollars.

Don Jean de Monléon dans son livre Le prophète Daniel:

« Malgré les efforts des bourreaux, la flamme ne montait qu’à 49 coudées, elle n’arrivait pas à cinquante… Pourquoi cela ? Parce que 50 est le chiffre de la Pentecôte, le symbole de la transformation totale que, seule, la grâce du Saint-Esprit est capable d’opérer dans l’homme. »

Par conséquent, « le démon ne peut dépasser 49 coudées, parce qu’il est incapable d’agir efficacement sur le fond de l’âme, sur la volonté, si celle-ci est résolue à tenir bon. »

Sachant donc que la limite du diable est de 49, la limite de Babylone serait donc le 11 avril 2025 (1976+49 années).

Le Vatican doit obligatoirement suivre, car deux bêtes (terre et mer) agissent ensemble selon l’Apocalypse.

C’est à l’été 1976 que Paul VI suspend Mgr Lefebvre suite à la consécration de 13 prêtres et isole ainsi la tradition.

Le 11 septembre 1976, à Castel Gandolfo, une célèbre rencontre eu lieu entre Mgr Lefebvre et Paul VI où ce dernier dépose ses accusations.

Le nombre de jour entre le 11 avril 1976 et le 11 septembre 1976 liant les deux bêtes : 153.

Le chiffre des rachetés de la pêche miraculeuse (voir analyses précédentes) de la fin des temps.

La fin des temps se mesurant en deux temps, un temps et un demi temps (3 étapes).

Un temps : 21 ans

Deux temps : 42 ans

Un demi temps : la donnée inconnue : nul ne connaît le jour ni l’heure…

Un temps : 21 ans

De 1962 à 1983.

1983 : Jean Paul II modifie le droit canon le 25 janvier 1983 et celui-ci est effectif le 27 novembre suivant au premier dimanche de l’Avent, ce qui en soit est un signe d’une nouvelle étape.

Le code de droit canonique de 1917 a été promulgué le 27 mai 1917 (peu après la première apparition de Fatima donc).

Nombres d’années entre le 27 mai 1917 et le 27 novembre 1983 : 66 ans et 6 mois.

Les 21 années de Vatican II à 1983 ont donc servi de préparation pour éclipser l’Église selon les prophéties de La Salette.

Deux temps : 42 ans

De 1983 à 2025.

Le nouveau droit canon plonge l’Église dans la fosse humaniste officiellement.

Le 5 avril 1983, Mgr Lefebvre répond à une lettre envoyée par Jean-Paul II via le cardinal Ratzinger.

L’Église est en crise.

La messe traditionnelle est ciblée.

« Sans doute c’est en raison de cette oppression des consciences exercée d’une manière inconcevable à l’intérieur de l’Église que vous prévoyez de publier un décret concernant l’usage de l’ancien rite romain de la Messe. N’est-ce pas, en effet, une oppression inique d’enlever aux prêtres le rite de leur Messe d’ordination et de les contraindre sous peine de suspens d’adopter un nouveau rite à l’institution duquel ont participé six pasteurs protestants !

C’est au pied du crucifix que je vous réponds, Très Saint-Père, uni à tous les évêques, prêtres, religieux, religieuses, fidèles qui ont subi un véritable martyre moral par l’imposition forcée de cette Réforme liturgique. Que de larmes, que de douleurs, que de morts prématurées dont demeurent responsables ceux qui ont indûment imposé ces changements opérés au seul titre d’un œcuménisme aberrant.» (laportelatine.org)

L’humanisme œcuménique a été inscrit dans l’ADN de l’Église avec le nouveau code de droit canon.

Concrètement.

On trouve une autre confirmation par la deuxième apparition de la Vierge Marie à Sœur Catherine Labouré à la rue du Bac:

La libération des justes, les 153 de la seconde pêche miraculeuse commencent donc au début de la phase de 42 ans, la période de prêche des deux témoins pour sauver le plus d’âmes possibles.

Cette phase commence par la validité du nouveau code de droit canon le 27 novembre 1983.

Or, le 27 novembre est la date anniversaire de l’apparition de la rue du Bac en 1830 et conséquemment de l’existence de la médaille miraculeuse.

Il y a exactement 153 ans entre l’apparition et le 27 novembre 1983.

2025, c’est aussi 161 ans par rapport au syllabus de Pie IX (publié le 8 décembre 1864) condamnant le maçonnisme et ses erreurs.

C’est bien là le mal de notre époque (suite à l’avertissement de Fatima avec le communisme).

161, c’est le chiffre de l’humain déifié, le 6, entre les deux colonnes maçonnique (les colonnes Boaz et Jakin), représenté par le chiffre 11.

La porte que veulent ouvrir les kabbalistes (la grande réinitialisation de 2025) est indiquée par la date de l’avertissement de Pie IX et qui est reliée à Marie.

Mais, en 2025, cela fera aussi 171 ans que le dogme de l’Immaculée Conception a été proclamé par Pie IX, le 8 décembre 1854 exactement.

La Vierge Marie, c’est la clé de la victoire dans l’Apocalypse, celle qui écrasera la tête du serpent.

Si le 161 représente le chiffre de l’homme déifié entre les deux colonnes du 11, 2025 représente aussi le 6 transfiguré.

6X3,5 (en référence au 1 temps, 2 temps et un demi temps de la durée de vie de la bête dans l’Apocalypse) donne 21 et divisé par le chiffre de la Trinité, donne 7.

Le chiffre du Père, entre les deux colonnes.

Deux portes donc : une porte menant au Ciel et l’autre menant à l’enfer dépendant de l’application du trio « Foi, Espérance, Charité » pratiqué par chacun.

Les deux colonnes représenteraient les « deux témoins » ressuscités après les 3 jours et demi : les deux oliviers de l’Apocalypse.

Rappelons aussi qu’il y avait deux colonnes dans le songe de Don Bosco.

Ces deux témoins, on les nomment aussi Énoch et Élie.

Confirmés par La Salette :

« L’Église sera éclipsée, le Monde sera dans la consternation. Mais voilà Énoch et Élie remplis de l’Esprit de Dieu ; ils prêcheront avec la force de Dieu et les hommes de bonne volonté croiront en Dieu et beaucoup d’âmes seront consolées ; ils feront de grands progrès par la vertu du Saint-Esprit et condamneront les erreurs diaboliques de l’Antéchrist. »

La prêche des deux témoins aurait donc débuté officiellement en 1983 pour 42 ans.

Effectivement, tout doit être conclu avant mai 2026 selon la prophétie de Don Bosco, c’est à dire le retour du Lys avant mai 2026.

19 janvier

IL N’Y AURA AUCUN RETOUR EN ARRIÈRE

Tel est la devise de Bergoglio depuis 2013.

Après la publication de Fiducia Supplicans et la dernière déclaration selon laquelle l’enfer n’existe pas, nous pouvons effectivement comprendre entièrement le personnage.

Pour nous aider, faisons appel encore une fois à José Arturo Quarracino (voir 24 novembre 2023).

Bergoglio « ... devrait retirer le document et renvoyer « Tucho », mais il ne le fera pas pour deux raisons :

1) Il a un très gros ego, qui a été exacerbé par son exercice de la papauté
2) Parce qu’il est doté d’arrogance, car au fond de lui, il se croit supérieur.

Ses dernières déclarations, selon lesquelles ceux qui « critiquent la Déclaration n’ont pas compris ou sont fermés d’esprit » vont dans ce sens, comme s’il disait « Je suis la Vérité » ou la fameuse phrase de Louis XIV : « Je suis l’Etat [l’Eglise] ».

Il a cessé d’être un berger qui fait paître les brebis du Seigneur (commandement de Notre Seigneur Jésus-Christ à Pierre à la fin de l’Évangile de Jean) pour devenir un chef qui impose des nouveautés. Ce qu’il dit dans la lettre qu’il a adressée au cardinal Tucho Fernandez lorsqu’il l’a nommé préfet de la DDF le montre également, en ce sens que la mission de ce dernier est d’adapter tous les documents du Saint-Siège à l’ « humus » de la Tradition (et non à la Tradition) et au « magistère actuel » – celui de François. Et tout le magistère précédent ? Envoyé aux archives.

Je suis convaincu qu’il n’est pas anodin qu’il se soit dépouillé de tous les attributs pontificaux comme étant « historiques », c’est-à-dire du passé (ils ne sont plus valables) pour ne garder que celui d’évêque de Rome. Ce n’est pas non plus un fait anodin qu’il se soit allié à la Maison Rothschild et au Conseil pour un capitalisme inclusif*.

Si Dieu le veut, Bergoglio reviendra peut-être à la raison et au Seigneur, mais je le vois très compromis, comme on dit en espagnol. Il ne donne pas l’impression qu’il va abandonner son service d’aumônier d’une Église hybride au profit des puissances financières mondialistes, de son Nouvel Ordre Mondial génocidaire avec les illusions d’une Grande Réinitialisation et de la mise en œuvre du transhumanisme. L’espoir est la dernière chose à perdre, dit le proverbe, mais je crois que don Jorge Mario ne se corrigera pas. » (benoit-et-moi.fr)

Le personnage cultive le sens de l’ambiguïté, nous le savons.

« Il a dit qu'il aimait penser que l'enfer est vide. "C'est quelque chose de personnel, pas un dogme", a-t-il ajouté, comme pour rendre cette déclaration moins sérieuse. Mais il est le pape, le vicaire du Christ sur terre. Chacune de ses déclarations, même si elles sont exprimées à un niveau personnel, a un poids spécifique différent de celui des autres. Et il sait bien comment cela fonctionne : « Si le Pape le disait… ».

Pourquoi dis-je qu’avec ses paroles le Pape a mis l’Église en liquidation ? Simple. Si l'enfer est vide, cela signifie qu'il n'y a pas de jugement. Et s’il n’y a pas de jugement, cela signifie qu’il n’y a pas de péché. Et s’il n’y a pas de péché, cela signifie que notre Seigneur est venu dans le monde pour rien car un monde sans péché n’a pas besoin de rédemption. Et si notre Seigneur Jésus est venu pour rien, cela veut dire qu’il a fondé l’Église pour rien. Et s’il l’a fondé pour rien, c’est qu’il ne sert à rien. Et si ce n’est pas nécessaire, vous pouvez facilement l’abolir. Et si elle peut être abolie, que doit faire le Pape ?

Bergoglio, en liquidant l’Église, a également liquidé le Pape, et donc lui-même. Un suicide. Vous en rendez-vous compte ?

Pour paraphraser Francesco, j'aime penser qu'il ne s'en rend pas compte et que ses facultés mentales ne sont pas en ordre. Malheureusement, ce n'est pas le cas. Comme me le disent des amis argentins qui le connaissent, et comme le confirment certains des palais sacrés, il ne s'intéresse au pouvoir que pour le pouvoir. Et l'image de soi. Après moi le déluge. Il est donc heureux si les Fazios de service s'agenouillent devant lui. Arrêt. Le reste ne l'intéresse pas du tout. En effet, il se réjouit que l’Église soit en train d’être liquidée. Parce qu'en réalité, il la méprise. Au Vatican, on en parle à voix basse depuis un certain temps. Le Numéro Un, comme on l'appelle là-bas, méprise la hiérarchie, méprise les cardinaux, méprise les évêques, méprise tout le mécanisme curial et ecclésial, une machine qui n'a de sens pour lui que dans la mesure où elle lui permet d'exercer le pouvoir et de cultiver son image. » (aldomariavalli.it)

Orgueil. Culture du mépris. Sens de l’ambiguïté voulue.

Aucun retour en arrière.

C’est un fait.

Éliminer la Tradition considérée par lui-même comme à l'état d’humus pour pondre de nouveaux documents via le DDF pour le « magistère actuel ». Pour lui-même. Pour sa gloire. Pour celle de Satan.

Envoyer 2000 ans d’histoire, toutes les publications des apôtres et pères de l’Église aux oubliettes.

Ce qu’il y a à comprendre avec l'église conciliaire présente?

Des aveugles qui conduisent les aveugles et qui lèchent les bottes du puissant sur le trône à la manière des pharisiens il y a 2000 ans.

Tout cela est volontaire de la part de Bergoglio et témoigne ainsi de l’Antichrist sur le siège de Saint-Pierre.

Point.

Rappelons Saint-Paul: 

«...  Que personne ne vous égare d'aucune manière ; car auparavant viendra l'apostasie, et se manifestera l'homme de péché, le fils de la perdition, l'adversaire qui s'élève contre tout ce qui est appelé Dieu ou honoré d'un culte, jusqu'à s'asseoir dans le sanctuaire de Dieu, et à se présenter comme s'il était Dieu.

Ne vous souvenez-vous pas que je vous disais ces choses, lorsque j'étais encore chez vous ?

Et maintenant vous savez ce qui le retient, pour qu'il se manifeste en son temps.

Car le mystère d'iniquité s'opère déjà, mais seulement jusqu'à ce que celui qui le retient encore paraisse au grand jour.

Et alors se découvrira l'impie, que le Seigneur (Jésus) exterminera par le souffle de sa bouche, et anéantira par l'éclat de son avènement.

Dans son apparition cet impie sera, par la puissance de Satan, accompagné de toutes sortes de miracles, de signes et de prodiges mensongers, avec toutes les séductions de l'iniquité, pour ceux qui se perdent, parce qu'ils n'ont pas ouvert leur cœur à l'amour de la vérité qui les eût sauvés.

C'est pourquoi Dieu leur envoie des illusions puissantes qui les feront croire au mensonge, en sorte qu'ils tombent sous son jugement tous ceux qui ont refusé leur foi à la vérité, et ont au contraire pris plaisir à l'injustice. »

Le Katéchon n'est plus depuis le 31 décembre 2022.

Et depuis, les tièdes, nous l'espérons, ont découvert l'impie.

Cette pauvre âme a besoin d'aide et il a entièrement raison d'implorer la prière pour lui-même car dès l'apparition sur le balcon le 13 mars 2013, il savait qu'il allait détruire ce qui restait de l'Église.

C'est le Judas de la Passion de l'Église.

Aucun retour en arrière.

18 janvier

Il y a maintenant un mois, le Dicastère pour le Doctrine de la Foi faisait paraître Fiducia Supplicans, confirmant par le fait que l’église conciliaire niait sa doctrine et que cet organisme censé protéger le cœur de l’église, avait basculé dans l’apostasie grâce à la nomination de Bergoglio.

C’est le signe hors de tout doute que nous sommes bel et bien dans la phase de la mort de l’église, au Vendredi Saint de la Passion, et nous dirions même, à sa fin en 2024, à la 9ème heure.

Entre le 13 mars 2013, élection de Bergoglio, et le 31 décembre 2022, décès de Benoît XVI, soit la durée de la cohabitation des deux papes prophétisée par Anne Catherine Emmerich et Jean XXIII, il y a 3580 jours, et comme un jour est comme 1000 ans, par la division nous arrivons au 3.5 (les 1260 jours de l’Apocalypse : voir analyses précédentes).

Tout se tient.

Car 3580 jours représentent 9 ans, 9 mois et 18 jours.

Le 9 est le chiffre de l'aboutissement, la période de gestation chez l'humain, et la mort du Christ à la neuvième heure.

9 multiplié par n'importe quel autre chiffre (exemple 9x2=18) et additionnant le résultat donne toujours 9.

9 est aussi 3x3, un multiple de la Trinité.

Nous avons donc aussi, 9 ans, 9 mois, (1+8 jours) soit 9 et en additionnant le tout on arrive à 27, soit encore le 9 ( 2+7).

Nous n’essayons pas de démontrer quoi que ce soit ici en terme de numérologie ou autre.

Ce domaine appartient à d’autres.

Tout ce qu’on affirme, c’est que le Père nous laisse un indice que nous somme à la neuvième heure, que la fête est terminée pour Babylone.

C’est bien depuis le décès de Benoît XVI que Bergoglio, se sentant finalement libre, a commencé à déverser son fiel.

Le Katéchon n’était plus là pour faire obstacle.

En fait, Bergoglio est enragé depuis cette fin 2022, confirmant hors de tout doute la prophétie de la Salette : Rome apostate est devenue le siège de l’Antéchrist (« Ce n’est pas un dogme, juste mon opinion : j’aime penser que l’enfer est vide. J’espère qu’il l’est », a déclaré Bergoglio, interrogé par Fabio Fazio dans le cadre de l’émission populaire « Che tempo che fa » sur la chaîne de télévision italienne Nove.

C’est encore une opinion du pontife s’exprimant à titre personnel qui a donné lieu à une cascade de commentaires sur l’opinion particulière ou le délire du pape.

François contredit une fois de plus Benoît XVI qui, en 2008, lors d’une rencontre avec les curés romains au début du Carême, avait mis en garde les fidèles : le salut n’est pas immédiat et ne viendra pas à tout le monde, c’est pourquoi il voulait mettre en évidence la possibilité réelle d’aller en enfer. « L’enfer dont on parle peu à l’heure actuelle, existe et est éternel », avait-il affirmé, ajoutant qu’il n’est pas vide. (benoit-et-moi.fr))

Bergoglio a accumulé toute cette rage contre Benoît XVI en tant que cardinal Ratzinger au Dicastère de la Doctrine de la Foi pendant de nombreuses années, et comme pape, car Benoît XVI s'est toujours référé à la Doctrine pour faire obstacle aux progressistes.

Bergoglio y a gouté aussi avec Amoris Laetitia tronquée grâce à la parution du livre du cardinal Sarah avec la préface de Bergoglio.

Bergoglio essaie donc d'effacer toute trace de Benoît XVI dans sa rage, allant jusqu'à donner l'ordre d'effacer les armoiries de Benoît XVI sur ses chasubles à la Basilique Saint-Pierre, et en plaçant sur le trône du DDF son antithèse, Tucho Fernandez, pour la destruction finale de l'église comme prophétisée par Anne Catherine Emmerich, où il ne restera que l'autel (la Sainte Messe) et la partie nord de l'Église (la Tradition, les deux témoins).

Autre preuve :

« Le Vatican prêt à ouvrir la voie à la fin de la règle du célibat pour les prêtres ?

Une déclaration d’un haut responsable du Vatican remet sur la table une question évoquée en des termes parfois contradictoires par le pape.

Le Vatican permettra-t-il bientôt aux prêtres de se marier ? C'est en tout cas la volonté affichée par l'archevêque de Malte, dont les propos sont rapportés, ce 8 janvier par nos confrères du Guardian. Charles Scicluna, qui s'exprime également en tant que secrétaire adjoint du dicastère pour la Doctrine de la foi au sein du Vatican, estime que l'Église devrait repenser l'obligation de célibat pour les prêtres, tout en reconnaissant que certains considéreront cette décision comme « hérétique ».

Dans un entretien accordé au journal Times of Malta, il déclare : « Si cela ne tenait qu'à moi, je réviserais la règle qui requiert le célibat pour les prêtres. L'expérience m'a montré que c'est un sujet que nous devons aborder sérieusement. » Il ajoute que « l'Église a perdu de grands prêtres, car ils ont choisi le mariage » et que « certains doivent composer avec une relation sentimentale secrète ».

Une question déjà évoquée par le pape

« Il y a de la place pour le célibat dans l'Église, insiste-t-il, mais il faut prendre en considération le fait qu'il arrive parfois aux prêtres de tomber amoureux et d'être contraints de choisir entre ça et leur vocation. C'est probablement la première fois que je le déclare publiquement, et cela paraîtra hérétique aux yeux de certains… »

Et bien...

On semble donc indiquer que le DDF joue le rôle central pour tout changer rapidement, et ce sans consultation avec les évêques ou les cardinaux!!!

N’oublions pas la prophétie de Don Bosco sur la venue de l'iris de paix avant le mois de Marie des deux lunes, et c'est pourquoi il y a quelques années nous anticipions 2025 comme étant critique, à cause du jubilé aux couleurs déjà annoncées LGBT+ etc, et parce que mai 2026 est le prochain mois de Marie des deux lunes.

Or, depuis le départ du Katéchon, il y a 3.5 années entre décembre 2022 et mai 2026, moins le temps raccourci annoncée par NSJC, qui sera une grâce pour nous car déjà nous pouvons voir que la Tradition passera dans le tordeur en 2024.

On forcera la séparation via les horreurs répandues par Tucho. (une enquête est parue dans Le Temps.ch la semaine dernière attaquant la SSPX sur des allégations d’inconduites sexuelles).

Rappel des 42 mois (1260 jours) selon la description de l’Apocalypse 12, 6 : un temps, deux temps et un demi temps.

Rappel du décompte long selon l’hypothèse d’octobre 2022 (voir analyses précédentes) : un temps (1962-1983), deux temps (1983-2025), et un demi temps (ou nul ne connaît le jour ni l’heure), soit 1962 plus 21 ans, plus 42 ans pour 2025.

Nous savons grâce au miracle du soleil du 13 octobre 1917 que la purification se fera par le feu, et probablement que le soleil y occupera une grande place.

Le cycle solaire 25 devait atteindre son apogée fin 2024 selon les dernières données de l’évolution du cycle solaire.

L'enfer est vide déclare Bergoglio... Encore une fois.

À quoi sert donc l'église puisque le péché n'existe plus et qu'il n'y a plus de conséquences à nos actes?

Pourquoi donc NSJC est-il venu pour nous absoudre des péchés et fonder son Église?

Nous sommes dans un décompte court de 42 mois depuis le 31 décembre 2022.

Un temps est déjà passé...

Tout se tient.

7 janvier

« Mgr Carlo Maria Viganò

À propos du communiqué de presse sur la réception de

Fiducia Supplicans

5 janvier 2024

Le cardinal Fernández écrit qu'« il n'y a pas de place pour nous éloigner doctrinalement de cette Déclaration ou pour la considérer comme hérétique, contraire à la Tradition de l'Église ou blasphématoire ». Comment réagiriez-vous à une telle remarque ?

Il n'est pas surprenant que l'auteur d'un document en soi hérétique tente de le défendre, contre toute évidence. Au contraire, il s'étonne de l'impudence de ceux qui contredisent cette synodalité qui, selon les bergogliens, est censée laisser l'autonomie aux « églises particulières ». Mais c’est ce qui arrive lorsqu’un lobby qui prétend avoir une légitimité « démocratique » découvre que le peuple – qui n’est souverain qu’en paroles – ne soutient pas ses projets subversifs. Le consensus populaire se transforme alors en « dérive populiste » (comme lorsque les démocrates ne gagnent pas honnêtement une élection) et la même chose se produit dans l’Église bergoglienne.

Je voudrais cependant attirer l'attention sur un autre élément qu'il ne faut absolument pas sous-estimer : la provocation délibérée de la part de Bergoglio et de son acolyte. Si Tucho était réellement de bonne foi, il n'aurait jamais promulgué la Déclaration Fiducia Supplicans, car il était largement prévisible que ce coup d'État aurait suscité de vives réactions. de vives protestations. De la façon dont s'est déroulée cette affaire scandaleuse – au point même de ne pas convoquer la séance plénière du Dicastère pour discuter du contenu du document – ​​on peut comprendre ce que j'annonce déjà depuis un certain temps, à savoir que Bergoglio veut provoquer un schisme dans l'Église et poussent les pasteurs et les fidèles à partir, ou en tout cas à se retrouver dans une situation d'ostracisation volontaire ou imposée dans laquelle leur résistance est de fait annulée ou ignorée. C'est ce qui constitue la marque du « pontificat » du jésuite argentin, et il l'a lui-même déclaré en 2016 : « Je pourrais entrer dans l'histoire comme celui qui a divisé l'Église ». Cette action de division, typique du Malin, esprit de division et semeur de discorde, est incontestable et trouve une démonstration supplémentaire dans la provocation de Fiducia. Supplicans, que défend son auteur, dans un conflit d'intérêts grotesque, décidant même motu proprio qu'il ne peut pas être considéré comme hérétique ou blasphématoire, sans argumenter et en sachant très bien que le Magistère de l'Église a toujours condamné la sodomie et a donc considéré impensable de bénir ou même d'approuver indirectement ceux qui vivent en état de concubinage public ou comme sodomites.

Dans tous les cas, tout document portant la signature de Tucho peut être considéré comme dépourvu de toute valeur, en raison de l’hérésie manifeste de Tucho lui-même et de sa complicité avec Bergoglio dans le discrédit de la Sainte Église en usurpant son autorité pour la démolir de l’intérieur.

Le cardinal Fernández déclare également que l'opposition aux Fiducia Supplicans « ne peut pas être interprétée comme une opposition doctrinale, car le document est clair et définitif sur le mariage et sexualité." Pourtant, il semble que toute opposition au FS ne soit pas basée sur ses lignes selon lesquelles le mariage est un mariage entre homme et femme, mais plutôt sur le fait qu'il autorise les bénédictions pour les couples de même sexe.

Ce document est un monument de l’hypocrisie pharisienne. Tout d'abord, il feint d'ignorer que la distinction byzantine entre bénédictions liturgiques et extra-liturgiques est clairement contredite par la valeur que leur attribuent ceux qui les dispensent et ceux qui les demandent, ainsi que bien sûr ceux qui ont jugé il convient de commenter la question dès maintenant. Un bon curé sait très bien que pour le fidèle laïc moyen, le simple fait de bénir une union signifie l'approuver. En outre, bénir un couple pécheur public, même dans la sacristie, avec des parents et des amis est considéré comme une condition préalable nécessaire pour arriver, dans un délai relativement court, au mariage tout court. En revanche, on a fait à peu près la même chose lorsque, dans le domaine civil, les unions civiles ont été créées pour accompagner le mariage entre un homme et une femme, grâce au soutien des partis conservateurs à qui on avait fait croire que ces unions civiles les syndicats n’avaient pas l’intention de remettre en question le mariage traditionnel. Et en fait, il existe aujourd’hui des mariages civils entre personnes du même sexe, et personne ne se souvient même de ce qu’étaient les unions civiles.

Pour tromper, Tucho souhaite que l'attention soit portée sur un aspect non pertinent – ​​à savoir que la bénédiction ne remet pas en question le fait que le sacrement du mariage n'est possible qu'entre un homme et une femme – afin d'éviter de prendre en considération la sodomie, ce péché contre nature qui crie vengeance au Ciel, qui en fait Fiducia Supplicans déclassifie et légitime. De cette manière, les conséquences qu'aura réellement la Fiducia Supplicans – conséquences que nous pouvons déjà voir appliquées de manière cohérente par les prêtres et les évêques bergogliens – sont ignorées. Le premier d'entre eux consiste à induire parmi les fidèles l'idée qu'une union homosexuelle ou autrement illégitime peut avoir une sorte de légitimation de seconde zone, ouvrant ainsi cette fenêtre d'Overton ce qui conduira nécessairement à légitimer non seulement les mariages homosexuels, mais aussi ceux entre conjoints multiples (au nom de l'inclusion envers ceux qui pratiquent le polyamour) ou avec des mineurs (lorsque la pédophilie, selon les auspices de l'ONU, sera reconnue comme d'habitude) ou avec des animaux. Je me souviens, en passant, que parmi les préoccupations du Synode sur la Synodalité dirigé par Bergoglio, il y avait aussi une attention pastorale non seulement pour les couples illégitimes qui vivent dans un état de concubinage public ou sodomites, mais aussi pour les polygames. En relisant ces désirs, on comprend aujourd'hui quelle était la volonté de Bergoglio et de ses complices depuis le début.

D'autre part, depuis soixante ans, les exceptions aux normes ordinaires ont servi de prétexte pour introduire des innovations autrement inacceptables, depuis la pratique de l'administration de la communion dans la main jusqu'à l'institution des « ministres de l'Eucharistie » et des filles de chœur, de la introduction de langues vernaculaires à la place du latin jusqu'au remplacement du chant grégorien par des chants profanes.

J'ajoute également un autre élément : le fait que les « couples » qui demandent cette bénédiction sont déjà « mariés » civilement ou ont l'intention de le faire et ne considèrent pas leur union comme un péché. C’est cette union pécheresse à laquelle on demande d’être bénie ; ce sont les deux composantes de cette union pécheresse qui demandent à être bénies.

Tucho savait très bien qu'il ne pouvait pas émettre cette Déclaration avec l'approbation des membres du Dicastère et de l'Épiscopat, car elle était contraire à la foi et à la morale. C'est pour cette raison qu'il a dû recourir à un coup d'État, en gardant bien cachée la rédaction du document pour éviter qu'il ne soit bloqué avant même sa publication. Penser qu’il l’a fait sans considérer les réactions que cela susciterait est donc naïf, car le but de Tucho était précisément de créer la division dans l’Église. Sa réaction de colère confirme que la synodalité – comme toute fiction pastorale bergoglienne – n’est que l’écran hypocrite derrière lequel se cache l’autoritarisme tyrannique d’une secte d’hérétiques corrompus qui font siennes les exigences anti-humaines de l’élite mondialiste, piétinant l’enseignement du Christ.

Le Cardinal Fernández dit que les passages de FS sur les bénédictions sont une « doctrine éternelle », mais il admet également que la « véritable nouveauté » de FS est son enseignement sur les bénédictions, qui est « un réel développement par rapport à ce qui a été dit sur les bénédictions dans le Magistère et dans les textes officiels du Magistère. Église." Que devons-nous en penser ?

Si nous voulions donner un exemple de ce que l'on entend par « jésuitisme », je crois que ces mots de Tucho pourraient parfaitement résumer le concept. Au fond, ce que Tucho essaie de nous faire croire, c'est que oui, les bénédictions en tant que sacramentelles sont une doctrine pérenne, mais que pour bénir un couple irrégulier, il fallait introduire cette « vraie nouveauté » qui les déforme, en faisant cette application spécifique. Vous comprenez tous qu'il s'agit d'une pure folie, dictée par un esprit hérétique et motivée par une mauvaise volonté, diaconat-non-diaconat, d'un sacerdoce-non-sacerdoce étranger à la doctrine pérenne en raison du changement introduit. Cela s'est déjà produit dans le domaine doctrinal avec la condamnation arbitraire et absurde de la peine de mort, introduite par Bergoglio avec le même procédé rhétorique qui cache la tromperie : la peine de mort a été considérée comme légitime et c'est une doctrine pérenne ; cependant, aujourd’hui, nous introduisons la « vraie nouveauté » de sa nature anti-évangélique et c’est pourquoi nous la condamnons. Il est prévisible qu'avec la même hypocrisie pharisienne, Tucho et son maître inventeront une forme de « ministère non ordonné » pour les femmes, réitérant d'une part que le sacerdoce est réservé aux hommes uniquement, et qu'il s'agit d'une doctrine pérenne, mais ajoutant le « vraie nouveauté » d'un « ministère non ordonné », c'est-à-dire d'un ipso facto.

Il faut comprendre une fois pour toutes qu'ils usurpent l'autorité sacrée des Pasteurs de l'Église du Christ pour la détruire, damner les âmes, offenser la Divine Majesté et obéir à leurs maîtres ; exactement comme dans la sphère civile, les dirigeants des nations occidentales sont soumis – par intérêt ou par chantage – à l’élite mondialiste et antichristique. Tous deux utilisent leur pouvoir pour faire le mal, contrairement au but pour lequel ce pouvoir a été établi. Si nous continuons à obéir à une autorité corrompue, sans la rejeter et sans la juger comme elle le mérite, nous ne sortirons jamais de cette impasse. »

4 janvier

Jamais, jamais de toute l'histoire de la papauté, le Discastère pour la Propagation de la Foi n'avait eu à clarifier, ajuster, modifier, annuler, l'une de ses décisions car ses déclarations sont basées sur la doctrine.

Sauf le 18 décembre avec Fiducis supplicans qui était basée sur du vide, sur l'esprit tordu du cardinal Tucho et de son maître Bergoglio.

Ainsi, aujourd'hui, un besoin de clairifier la situation s'est fait sentir devant les protestations des prêtres et de plusieurs épiscopats dans le monde. (voir la déclaration complète vaticanews.va)

« Je cite le grand théologien du Concile, Jean Danielou, qui explique que le temps chrétien est par définition un temps apocalyptique. Avec la mort et la résurrection du Christ, tout est déjà accompli, rien de substantiellement nouveau ne peut arriver. Le temps est donné pour choisir : soit avec le Christ, soit contre. Ivan Illich confirme aussi qu’après l’ère chrétienne, il n’y a pas d’ère post-chrétienne, mais seulement un temps apocalyptique, celui de l’Antéchrist. Au contraire, au congrès de Florence en 2015, le Pape François a dit qu’ « aujourd’hui, nous ne vivons pas tant une époque de changement qu’un changement d’époque ». Comme si de nouvelles époques pouvaient exister et que l’Église devait s’y adapter. Mais l’Église ne doit pas s’adapter aux temps, elle doit sauver tous les temps ». (Antonio Socci, benoit-et-moi.fr 2019)

Il n'y aura et il n'y a pas d'autres époques.

C'est l'heure du choix qui s'achève: pour ou contre le Christ.

L'église n'existe pas depuis l'élection de Bergoglio en 2013.

Bergoglio veut faire oublier la doctrine, veut faire oublier les vestiges de la chrétienté, pour le bien de l'Antichrist système.

Le maître de l'ambiguïté est à découvert. Sa chute est commencée. Cette sortie médiatique est une autre preuve.

Seuls ceux fidèles à la Foi et aux Prophètes, les deux témoins, voient clair.

L'année 2024 commence effectivement sur la voie du chaos, comme nous l'anticipions.

Décembre 2023

31 décembre

2024 L’ANNÉE OÙ TOUT BASCULE

C’est probablement la dernière année de Bergoglio.

Intuitivement, il le sait, puisqu’il avance le calendrier.

Son but : provoquer le schisme. Intentionnellement.

2024 sera une année de chaos au niveau politique : des élections un peu partout dont les États-Unis, la Chine qui pourrait profiter de la confusion pour attaquer Taïwan (le président chinois dans son discours du nouvel an vient de déclarer « la Chine sera sûrement réunifiée » et cette dernière est sur le point de reprendre les essais nucléaires), les américains ré-ouvre la base de Tinian, lieu de décollage des bombardements nucléaires contre le Japon, tout en ajoutant un autre point de tension entre le Vénézuélia et le Guyana.

Selon la prophétie de Jean XXIII concernant Bergoglio, il meurt dans sa terre natale et à partir de ce fait, tout bascule, :
« Mikail et Jean descendront sur terre. » c’est-à-dire que le combat de l’Apocalypse descend sur terre pour la finale, le 7ème sceau, et « Le grand frère d'Orient fera trembler le monde par la croix renversée sans les lis. », c’est-à-dire que le conflit israélien devient mondial.

Aujourd’hui, en cet anniversaire du décès de Benoît XVI, aucune mention de la part de Bergoglio.

Mais ce dernier ordonne : « A bas toutes les armoiries de Benoît XVI ». La "damnatio memoriae" du pape Ratzinger continue.

Les énormes chagrins que le défunt pontife a dû endurer au cours des dix années de cohabitation n'ont pas suffi. Les funérailles célébrées avec l’incapacité de porter l’héritage du prédécesseur qui est un véritable père de l’Église n’ont pas suffi. Aujourd'hui, un an après la mort de Benoît XVI, l'ordre est venu de Santa Marta : « A bas les armoiries de Benoît XVI sur ses chasubles ! ».

C’est ce qu’ont entendu le maître des célébrations liturgiques pontificales et le personnel de la sacristie pontificale. C'est ainsi que les chasubles (des quatre couleurs liturgiques) ont été envoyées chez le tailleur pour remplacer les armoiries du pontife défunt par la tiare et les clés décussées. » (aldomariavalli.it)

Par tradition tous les autres vêtements aux armes de Paul VI,  Jean XXIII ou de Jean-Paul II se trouvent tous dans la sacristie pontificale et personne n'a jamais osé y toucher.

Voilà.

L’Antichrist personnifié de déchaîne.

Mais, il y a autre chose… Un signe… qui concerne Bergoglio, qui le relie à la prophétie le concernant.

Le 17 décembre dernier, date de l’anniversaire de Bergoglio, la foudre a frappé, comme lors de la démission de Benoît XVI, et juste avant la Déclaration Fiducia supplicans du préfet du Dicastère pour la Doctrine de la foi le 18 décembre.

C’est arrivé au Sanctuaire Notre-Dame-du-Rosaire de Saint-Nicolas en Argentine, en banlieue de Buenos Aires, ancien fief de Bergoglio avant d’être élu au Vatican. (article en italien et photos romait.it)

La statue de Saint-Pierre à l’entrée du sanctuaire a perdu son auréole, la clé papale et la main droite.

Ce signe nous indique de début de la fin pour Bergoglio, surtout dans le contexte de son futur voyage dans sa terre natale en 2024.

Rappelons que Bergoglio, ancien archevêque de Buenos Aires qui n'a pas cru au miracle de la transubstantiation de 1996, dans le sanctuaire qui curieusement a  une resssemblance avec Medjugorie.

Ce sanctuaire a été bâtit sur la base d'apparitions de la Sainte-Vierge et Jésus (photo du sanctuaire avec la statue de Saint-Pierre à droite de l'escalier: 

L'église a reconnu les apparitions qui sont probablement fausses car il n’y a pas de réelles apparitions depuis Fatima (les messages avec en bonus Bergoglio dans le sanctuaire: Donc, Saint-Pierre perd l'auréole, la clé (il y avait une seule clé et non les deux reliées par une corde sur la statue, c’est la symbolique au Vatican, une clé pour le temporel et une clé pour le spirituel, les deux reliées), ce qui signifie la mort de la prostituée de l'Apocalypse... durant le voyage de Bergoglio??

Donc, 2024 sera une année de bascule, peut-être plus vite que prévu étant donné la santé de Bergoglio déclinante qui voudra peut-être sortir les conclusions du synode une par une via le  Dicastère pour la Doctrine de la foi au lieu d’attendre la fin octobre 2024.

Ce qui sera éventuellement célébrer par une année de Jubilé 2025.

19 décembre

Bénédiction des couples irréguliers, une couverture pour cacher le problème des couples homosexuels, approuvée par le discastère pour la doctrine de la Foi, hors liturgie.

C'est le geste qui manquait.

L'église conciliaire bascule.

Genèse : « Dieu vit que cela était bon. Dieu les bénit ».

L'église trouve donc cela...

Bon.

L'église bénit donc le péché et ne demande plus la conversion.

Tous sont acceptés.

La miséricorde infinie a fait son oeuvre.

Le lègue de Bergoglio qui voit sa mort approcher et qui risque le tout pour le tout...

Même avant la conclusion du synode d'octobre 2024.

C'est donc dire que la situation est pressante puisqu'il ne peut plus attendre pour faire cette annonce, annonce qui, on le voyait venir, était prévue par la conclusiondu synode partie 2023.

« Hier, après avoir appris la nouvelle du dernier document pontifical sur la bénédiction des couples homosexuels, j’ai parlé à plusieurs personnes plus ou moins liées aux milieux ecclésiastiques et curiaux. La réaction de tous a été la même : incrédulité, étonnement, stupéfaction. Le sentiment est celui d’avoir sauté d’une falaise, cette même falaise sur laquelle le Pape François a été en équilibre pendant tout son pontificat.

Les dégâts, très importants, sont désormais irréparables et l’Église est en chute libre.

Les fonctionnaires de la Curie romaine ne sont pas exactement des traditionalistes, mais ils doivent eux aussi être effrayés et furieux. Il est facile de le déduire car il y a deux ans, le même dicastère de la Doctrine de la Foi avait publié un document qui disait exactement le contraire de celui publié hier, et les théologiens qui y travaillent sont toujours les mêmes. Se sont-ils contredits ? Je ne le crois pas. Il s’agit d’un artefact rédigé par Tucho, approuvé par Bergoglio et publié sans passer par la voie habituelle, au-delà des déclarations de discussion inaccoutumées par lesquelles s’ouvre le texte. Ne clarifiez pas parce que cela obscurcit, devrait-on dire au cardinal Fernández.

Un autre qui doit être furieux est le cardinal Parolin, qui a écrit il y a quelques semaines aux évêques allemands pour leur dire que la question de la bénédiction des pratiques homosexuelles n’était pas négociable. Il est devenu clair qu’il s’agissait d’une initiative personnelle, probablement pour se positionner face aux cardinaux pour le prochain conclave, comme nous l’avons déjà dit dans ce blog.

La première question qui se pose est de savoir pourquoi ils ont agi de la sorte.

Pour des raisons pastorales ? Il ne me semble pas que les couples de même sexe se pressent aux portes des églises en attendant d’être bénis. Et ceux qui voulaient cette bénédiction l’ont obtenue il y a longtemps. La pratique, du moins en Argentine, est habituelle depuis au moins vingt-cinq ans.

Les raisons sont diverses, et la principale, à mon avis, est de continuer à caractériser un pontificat qui n’est plus progressiste mais rupturiste. Bergoglio et Fernández – deux Argentins, la nation préférée de la Vierge selon certains… – veulent achever la construction d’une nouvelle église, complètement détachée de celle qui a été fondée par Notre Seigneur et qui est restée ferme dans sa doctrine pendant vingt siècles. Tous deux veulent avoir le privilège d’être les auteurs de l’achèvement de Vatican II. Et ils y sont parvenus.

Il y a probablement aussi des motifs personnels.

Bergoglio et Fernández possèdent des personnalités labyrinthiques – psychopathique pour l’un, féminoïde pour l’autre -, toutes deux chargées d’un profond ressentiment. Tucho, en particulier, ne s’est jamais remis de la rancœur et de l’humiliation qu’il a reçues pendant des années de la part de la Doctrine de la Foi lorsque ce dicastère, ainsi que celui de l’Éducation catholique, l’ont empêché d’accéder au poste de recteur de l’Université catholique d’Argentine, précisément en raison de la défense voilée qu’il avait faite des pratiques homosexuelles dans un article de journal. À cet égard, cette interview réalisée par l’un des pires médias d’Argentine a été très révélatrice. Maintenant, il se venge. Tout cela est très prévisible dans son schéma psychologique.

Au-delà des dégâts et de l’effet que peut avoir ce document, la question que beaucoup d’entre nous se posent est de savoir comment sortir de cette situation.

L’Église, si elle veut survivre, ne peut pas soutenir et valider la déclaration Fiducia supplicans. Sera-t-il possible de revenir en arrière ? Pendant ce pontificat, c’est certainement impossible. Nous savons déjà qui sont les deux détenteurs du pouvoir suprême. Mais je crois savoir qu’il y a au moins deux éléments qui pourraient être utiles au prochain pontife pour essayer de réparer certains des dommages infligés.

Premièrement, le nombre d’erreurs théologiques, liturgiques et pastorales contenues dans le document qui sont déjà mises en lumière par un certain nombre de théologiens sérieux, comme dans le cas présent.

Un pape peut avoir tous les pouvoirs qu’il veut, mais il y a des choses qu’il ne peut pas faire, par exemple supprimer un commandement.

Car, en effet, la déclaration supprime le sixième commandement [« Tu ne commettras pas d’adultère »] du Décalogue – et elle le fait précisément le 18 décembre, au moment où l’on chante l’antienne O Adonai si appropriée à ces temps. Il n’y a plus de péché à le commenter puisque toute pratique sexuelle mérite d’être bénie. Et rappelons que les évêques avaient déjà, au début de la pandémie, suspendu le troisième commandement, libérant les fidèles de l’obligation d’assister à la messe les dimanches et jours saints. En d’autres termes, le pontificat franciscain a transformé le décalogue en octologue.

Deuxièmement, je pense qu’il est impératif que les voix qui s’opposent à ce document, qui renverse vingt siècles de Tradition, s’expriment clairement, avec force et massivement.

Hier encore, l’évêque Joseph Strickland a appelé tous les évêques à dire NON à la bénédiction des couples de même sexe.

Je pense que le temps est venu pour les cardinaux, les évêques et les prêtres de s’exprimer, de dire clairement ce qu’ils pensent ; il n’est pas possible qu’ils se taisent comme des chiens muets. Deux coquins sont en train de détruire l’Église et il n’y a pas de réaction, comment est-ce possible ? Si l’opposition est forte aujourd’hui, il sera beaucoup plus facile pour le prochain pape de revenir en arrière et de déclarer Fiducia supplicans nulle et non avenue ? Je sais, c’est du pur fantasme. Peu après que la déclaration a été connue, un prêtre conservateur a écrit ce qui suit sur ses réseaux :

« Bénir n’est pas absoudre. Vous pouvez aussi bénir des chiots et des chatons. Même des tortues. Et ne pas valider ainsi qu’ils ont une âme, ou qu’ils sont donc des enfants de Dieu ».

Ce sont justement les conservateurs émasculés, qui préfèrent, comme l’autruche, se cacher la tête dans le sable, qui sont les pires.

Une dernière réflexion : la situation désespérée que nous vivons a été rendue possible par les caractéristiques tumorales acquises par la papauté romaine depuis Pie IX, encouragées par l’ultramontanisme.

Ce qui s’est passé fait froid dans le dos : un imbécile placé à la tête du plus important discastère de l’Église par pur favoritisme est capable de changer la doctrine en vigueur depuis plus de vingt siècles simplement parce qu’il obtient, on ne sait par quel moyen, la signature du pontife.

Autrefois, de tels rustres obtenaient tout au plus une luxueuse villa dans un coin des États pontificaux ou l’accès à un lupanar privilégié. Aujourd’hui, ils obtiennent l’abrogation des commandements de la loi de Dieu, et l’Église ne dispose d’aucun mécanisme adéquat et efficace pour l’empêcher.

Le pape de Rome s’est érigé en monarque absolu, a décapité les organes de contrôle et de contrepoids du pouvoir et, au fil des ans, le Frankenstein conçu par l’ultramontanisme a pris vie. Nous le subissons. » (caminante-wanderer.blogspot.com)


16 décembre

L’élection du président argentin en octobre dernier laissait à penser que Bergoglio n’irait pas en Argentine en 2024 comme il le souhaitait étant donner tout le fiel que ce candidat a déversé sur lui lors de la campagne électorale.

Tout ceci nous éloignait de la possibilité que Bergoglio y décède, ce qui serait en accord avec la prophétie de Jean XXIII le concernant.

O surprise, Bergoglio a révélé cette semaine :

« Dans un entretien accordé à une chaîne de télévision mexicaine, diffusé le 13 décembre, le pape François explique vouloir être enterré dans un autre lieu que Saint-Pierre de Rome, et avoir travaillé à une simplification du rituel des obsèques papales…

La chose est dite sur le ton de la confidence, mais elle n’avait jamais été révélée jusqu’alors. Le pape François a affirmé dans un entretien diffusé par la télévision mexicaine NMas, le 13 décembre, vouloir être enterré à la basilique romaine Sainte-Marie-Majeure, en raison de sa dévotion particulière à la Vierge Marie.

« L’endroit est prêt. Je veux être enterré à Santa Maria Maggiore », explique François….

Deux autres déplacements sont « en attente », révèle François : « L’un en Polynésie et l’autre en Argentine. »

Le pape confirme avoir été invité dans son pays d’origine par Javier Milei, le nouveau président en place depuis le 10 décembre, et semble ne pas tenir compte des insultes proférées à son encontre avant d’être élu.

Javier Milei avait notamment jugé que François était le « représentant du Malin sur terre », complice des « dictatures ». » (la-croix.com)

Bergoglio décide donc de profaner ce lieu saint qu’est Sainte-Marie Majeur…

Le catholique moyen peut bien être en désarroi.

Bergoglo traîne la Sainte-Vierge dans la boue depuis des années, ce qui fait l’affaire de plusieurs qui collent à la franc-maçonnerie vaticane, puis de l’autre, fait un geste en faveur de la Sainte Vierge Marie, ce qui fait dire aux catholiques tièdes: tu vois, il aime la Sainte Vierge.

L’ambiguïté, sa marque de commerce, le mensonge, en déformant la doctrine, et l’orgueil, en se citant toujours lui-même pour fabriquer ses histoires sans queue ni tête pour troubler la âmes, le caractérisent au plus haut point.

« Dans son apparition cet impie sera, par la puissance de Satan, accompagné de toutes sortes de miracles, de signes et de prodiges mensongers, avec toutes les séductions de l'iniquité, pour ceux qui se perdent, parce qu'ils n'ont pas ouvert leur cœur à l'amour de la vérité qui les eût sauvés.

C'est pourquoi Dieu leur envoie des illusions puissantes qui les feront croire au mensonge, en sorte qu'ils tombent sous son jugement tous ceux qui ont refusé leur foi à la vérité, et ont au contraire pris plaisir à l'injustice. »  (Saint-Paul, Th 2)

Mais Bergoglio garde la flamme allumée pour 2024, année où le monde et spirituel et politique pourrait basculer.

Nous savons tous que 2024 sera l’année cruciale dans cette fin des temps avec la conclusion du synode des synodes.

On ne pouvait pas anticiper que Bergoglio aurait l’intention de visiter l’Argentine en 2024 (car la Providence a éliminé l’intention première pour 2017).

On ne pouvait anticiper ainsi que le prophétie de Jean XXIII le concernant ne correspondait pas nécessairement à l’intention de Bergoglio d’être enseveli dans sa terre natale, mais peut-être au fait qu’il y trouvera la mort durant son voyage, d’où l’expression «à Rome ils ne voudront pas te donner ».

Jean XXIII (prophétie François) : « Ton règne sera grand et bref. Père, il sera bref mais il te mènera loin, dans la lointaine terre où tu es né et où tu seras enseveli.A Rome ils ne voudront pas te donner. »

« Et alors se découvrira l'impie, que le Seigneur (Jésus) exterminera par le souffle de sa bouche, et anéantira par l'éclat de son avènement. » (Saint-Paul, Th. 2, 8)

14 décembre

« Mgr Viganò : le « faux prophète » Bergoglio est coupable d’« apostasie totale »

"Nous avons toutes sortes de preuves sur les distinctions entre hérésie formelle et matérielle, mais aucune n'empêche l'action destructrice de Bergoglio",  a déclaré samedi l'archevêque Carlo Maria Viganò.

(LifeSiteNews) — L'archevêque Carlo Maria Viganò a répondu à la question « Le pape est-il catholique ? à la conférence du week-end dernier affirmant avec force que Jorge Maria Bergoglio est un « faux prophète » qui correspond à la description de celui dont parle le prophète Daniel au moment de la « persécution finale » de l'Église, à qui aucun catholique ne doit en « rien » obéissance ou collaboration mais plutôt résistance inébranlable.

« Nous sommes… bien au-delà de l'hérésie », a déclaré Son Excellence. "[St. Robert] Bellarmin n'aurait jamais pu imaginer qu'un émissaire de la franc-maçonnerie puisse aller jusqu'à être élu pape dans le but de démolir l'Église de l'intérieur, en usurpant et en abusant du pouvoir même de la papauté contre la papauté elle-même. Il n’aurait pas non plus pu imaginer qu’un hypothétique pape dépasserait la simple hérésie et embrasserait l’apostasie totale. » 

...

Le message de 50 minutes de l'archevêque Viganò (qui a été réduit, a déclaré Mazza à LifeSite, à 34 minutes pour le stream) est une évaluation puissante de l’état de l’Église aujourd’hui. Il a également évoqué les événements actuels à Gaza, dénonçant « l’hérésie » du sionisme tout en mentionnant l’île d’Epstein et le « chantage » que les services de renseignement israéliens exercent sur les politiciens pour les contrôler. Mais en fin de compte, son discours a servi de réponse aux critiques de ses déclarations sur la papauté ces derniers mois. 

"Nous avons toutes sortes de preuves sur les distinctions entre hérésie formelle et matérielle, mais aucune n'empêche l'action destructrice de Bergoglio", déclare Viganò, qui a récemment a ouvert une maison de formation en Italie pour les futurs prêtres. « Nous ne pouvons pas nous comporter comme si nous résolvions une question sur un point de droit canonique. Non. Le Seigneur est outragé, l’Église est humiliée et des âmes se perdent parce qu’un usurpateur reste sur le trône. »

En même temps, il a déclaré que « ce que nous ne pouvons pas faire, parce que nous n'en avons pas l'autorité, c'est déclarer officiellement que Jorge Mario Bergoglio n'est pas pape. La terrible impasse dans laquelle nous nous trouvons rend toute solution humaine impossible. » 

Son Excellence a fait des remarques similaires dans son « Consensus Vitium » message du 1er octobre. À l'époque, Viganò affirmait que les catholiques devraient considérer le possibilité que Jorge Bergoglio ait obtenu la charge de papauté avec une « intention criminelle » de « réaliser un coup d'État au sein de l'Église et d'amener le prophète de l'Antéchrist sur le trône de Pierre ». Il a doublé ces propos samedi en mentionnant qu'une « intelligence luciférienne » est à l'œuvre.

«Nous savons que John Podesta travaillait au nom d'Hillary Clinton et d'Obama – et de l'élite mondialiste en général – pour promouvoir une 'révolution colorée' au sein de l'Église, censée évincer Benoît XVI de la papauté et élire un pape ultra-progressiste, et modifier substantiellement le Magistère catholique en lui faisant accepter les exigences de l'Agenda 2030 : l'égalité des genres, l'introduction de l'idéologie de genre et de la doctrine LGBTQ+, la démocratisation de la gouvernance de l'Église, la collaboration au projet néo-malthusien du Grand Reset, la coopération sur l’immigrationnisme et annuler la culture », a-t-il déclaré.

« Il me semble clair que ce projet subversif a trouvé une réalisation parfaite dans la nomination de Bergoglio – et j'utilise délibérément le mot « nomination » – et qu'il est confirmé par son modèle cohérent d'actes de gouvernance et d'enseignement magistral, tant public que privé, au cours de cette décennie des plus  propices. 

...

"Son hétérogénéité par rapport à la papauté est désormais évidente et perçue aussi bien par les simples fidèles que par une grande partie du clergé, et même par certaines franges des médias", a rappelé samedi Viganò. « Le consensus et le soutien au jésuite argentin viennent en grande partie de l’aile ultra-progressiste et pro-hérétique qui a parrainé son élection : tous des membres notoires de l’Église profonde et étroitement liés au lobby homosexuel et pédophile de l’État profond. » 

« L’objection selon laquelle accuser le « Pontife régnant » d’hérésie ou d’apostasie pourrait provoquer des divisions et des scandales est démentie par l’évidence de la division et du scandale qui sont déjà largement présents dans le corps ecclésial précisément à cause de l’hérésie et de l’apostasie de Bergoglio », a-t-il poursuivi.

« L’intention de nuire à l’Église en agissant au nom d’une puissance ennemie n’est pas compatible avec l’acceptation de la papauté, et il y a donc un défaut de consentement donné par la volonté de l’élu – confirmée par ses paroles et ses actes au cours de la période des dix dernières années. »

...

Au cours de son discours de samedi, Mgr Viganò a fait allusion aux écrits de saint Robert Bellarmin. Bellarmin, jésuite, est né au XVIe siècle et est docteur de l'Église. Son Pontifice De Romano est souvent cité en référence pour ses théories sur la manière dont un pape pourrait perdre sa charge s'il enseigne l'hérésie. Son Excellence a déclaré que même si de nombreux catholiques constatent le chaos semé par le Vatican aujourd'hui, ils n'en tirent pas les conclusions nécessaires.

"Pour eux, il est permis de critiquer Bergoglio, mais à condition de ne jamais critiquer l'idole conciliaire [Vatican II], le fétiche intouchable des Montiniens." 

« L’hérésie et l’apostasie de Bergoglio » sont « la pointe de l’iceberg d’une crise bien pire et plus répandue de la Hiérarchie et du Clergé qui a commencé il y a soixante ans et qui a maintenant presque atteint son apogée », a également expliqué Viganò. Vatican II a été « défini à juste titre par ses propres architectes comme « le 1789 de l’Église ». Jean XXIII, Paul VI, Jean-Paul Ier, Jean-Paul II et Benoît XVI n’ont pas manqué de souligner à quel point les principes révolutionnaires et maçonniques – liberté, égalité , fraternité – pourrait en quelque sorte être partagée et s’approprier le catholicisme.

Viganò a réitéré une fois de plus que "nous n'avons pas affaire à une situation dans laquelle un pape adhère à une hérésie spécifique (ce que Bergoglio a d'ailleurs fait à plusieurs reprises)". Au contraire, « aucun Docteur de l’Église n’a jamais envisagé la possibilité d’un pape apostat ou d’une élection falsifiée et manipulée par des puissances ouvertement hostiles au Christ, car une telle énormité ne pouvait se produire que dans un contexte unique et extraordinaire comme celui de la persécution finale annoncée par le prophète Daniel et décrite par saint Paul. L'avertissement de Notre Seigneur videritis abominationem desolationis – lorsque vous verrez l'abomination de la désolation (Mt 24, 15) – doit être compris comme tel précisément en raison de son un caractère unique absolu. »

Son Excellence a également évoqué à deux reprises la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X, fondée par l'archevêque français Marcel Lefebvre (1905-1991) en 1970. Dans le passé, Viganò a félicité Lefebvre pour avoir préservé la foi après le Concile Vatican II . Samedi, il a semblé adresser un avertissement au groupe.

« La vexata quæstio – « Bergoglio est-il catholique ? » – est abordée sous de nombreux angles différents selon différents critères issus de divers héritages culturels », a-t-il déclaré. « Le point de vue scolastique traditionnel ; le point de vue modéré et conciliaire, ou, pourrions-nous dire, montinien ; et celui qui oscille, pour ainsi dire, entre les deux rives, reconnaissant Bergoglio comme Pape bien qu’il soit de facto canoniquement indépendant de lui (je fais référence à la FSSPX). Mais nous devons reconnaître qu’aujourd’hui il est possible de partager, avec de nombreux prêtres et laïcs, un sentiment de grave malaise et de grave scandale dû à la présence encombrante du jésuite argentin.

"La Hiérarchie se limite à faire preuve soit de lâcheté, soit de complicité avec le tyran, et les quelques voix discordantes n'osent pas tirer les conclusions qui s'imposent face aux hérésies et aux absurdités du locataire de Santa Marta."

« Et nous arrivons ici au uccincum dolens », a-t-il poursuivi, « c'est-à-dire la grande contradiction qui unit les partisans du Vatican II avec ses opposants historiques – la Fraternité Saint-Pie X in primis – en voulant procéder à une évaluation de faits objectivement extraordinaires en utilisant des normes d'évaluation ordinaires . »

« Comme je l'ai souvent dit, il me semble que certains commentateurs se soucient plus de la doctrine de la papauté que du salut des âmes, de sorte qu'ils se retrouvent à préférer être gouvernés par un pape hérétique et apostat plutôt que de reconnaître qu'un hérétique ou un apostat ne peut être à la tête de l’Église à laquelle, comme tel, il n’appartient pas. » 

« Notre tâche ne doit pas être de nous lancer dans les spéculations abstraites des canonistes, mais de résister de toutes nos forces – et avec l'aide de la grâce de Dieu – à l'action explicitement destructrice du jésuite argentin, refusant avec courage et détermination toute collaboration, même indirecte, avec lui et ses complices.

Son Excellence a conclu son discours en déclarant que les catholiques peuvent être « moralement certains » que « le locataire de Santa Marta est un faux prophète ». En tant que tels, ils sont « autorisés en conscience à lui révoquer notre obéissance », car il se comporte comme un « sanglier biblique » qui « ne se soucie pas des brebis ». 

« Le « problème Bergoglio », a-t-il ajouté, « ne peut être résolu par des moyens ordinaires : aucune société ne peut survivre à la corruption totale de l’autorité qui la gouverne et de l’Église ».  

"Tant que la société et l'Église continueront d'être prises en otage par les ennemis du Christ Roi et de sa très auguste Mère, nous ne pourrons pas espérer la fin de cette épreuve des plus douloureuses, parce que nous n'aurons pas mis les efforts nécessaires afin de choisir notre camp que le Seigneur attend de nous pour nous faire participer à son triomphe total et définitif sur Satan. »

08 décembre

LE NOUVEL ÉDEN SELON L'ÉLITE

Fin 2020, Bergoglio avait associé le Vatican avec le capitalisme inclusif, un bébé de l’élite pour resserrer l’étau sur la population mondiale qu’ils veulent contrôler.

Rappelons que le plan de l’élite en est un de long terme, mais qui s’est accéléré après la première guerre mondiale qui a fait perdre le contrôle aux monarchies en Europe et permis la révolution bolchévique en 1917 pour créer deux pôles majeurs, est et ouest, afin de diriger la pensée du peuple vers un but précis, par la peur.

Le père engendre le fils, et le fils engendre le père. Ces élites vivent à travers le sang de leur progéniture et veulent devenir les maîtres du monde, ce monde aux ressources limités qu’il faut à tout prix conserver pour sa survie.

Satan, selon la vision du pape Léon XIII a eu ses 100 ans pour arriver à ses fins. Agissant via l’élite, il contrôle présentement le destin des âmes.

Le petit reste est vraiment… petit.

L’élite, confiante, ne se cache plus et déclare à qui veut bien l’entendre la finale de son plan.

Revenons à cet organisme, le « Conseil pour un Capitalisme Inclusif », dirigé par nut autre que Lyne Forester de Rothschild, épouse de feu Sir Evelyn de Rothschild de la branche anglaise :

« L’initiative mondialiste, appelée « Le Conseil pour le capitalisme inclusif avec le Vatican » (The Council for Inclusive Capitalism with the Vatican), se présente comme une organisation pro-capitaliste qui vise à créer « des économies et des sociétés plus fortes, plus justes et plus collaboratives ».

Le groupe d’élite, qui s’appelle pompeusement « Les Gardiens » (The Guardians), se qualifie lui-même de « collaboration historique de PDG et de dirigeants mondiaux travaillant avec la direction morale du pape François pour exploiter le pouvoir des affaires pour de bon », indique le site internet. » (https://www.inclusivecapitalism.com/).

« … Parmi les 27 gardiens figurent des PDG, des présidents et autres hauts fonctionnaires d’entreprises telles que Mastercard, DuPont, l’ONU, Johnson & Johnson, VISA, BP, Bank of America et la Fondation Rockefeller…

Les nombreux engagements du Conseil se répartissent en quatre catégories: «Les hommes, la planète, les principes de gouvernance, la prospérité». Dans le cadre de sa vision globale, le Conseil propose «l’égalité des chances pour tous de rechercher la prospérité et la qualité de vie, quels que soient les critères tels que le milieu socio-économique, le sexe, l’origine ethnique, la religion ou l’âge…

C’est l’Agenda 2030 des Nations-Unies, auquel adhère pleinement Bergoglio.

Ce dernier a précédemment exprimé son soutien aux objectifs de l’ONU , soit  «l’accès universel aux services de santé sexuelle et reproductive, y compris la planification familiale, l’information et l’éducation, et l’intégration de la santé reproductive dans les stratégies et programmes nationaux», ce qui comprend la contraception et l’avortement.

Fin 2020, s’’adressant au Conseil pour le capitalisme inclusif, le Pape François a déclaré : «Un système économique juste, digne de confiance et capable de relever les défis les plus profonds auxquels l’humanité et notre planète sont confrontés est urgent. Vous avez relevé le défi en cherchant des moyens de faire du capitalisme un instrument plus inclusif pour le bien-être humain intégral... »

C’est les système Antichristique, basé sur l’humanisme, la religion de l’humain qui se divinise, qui s’adore.

Fin novembre 2023,  Lyne Forester de Rothschild transmet la progression du concept de capitalisme inclusif pour notre monde (vidéo):

C’est l’intelligence artificielle (IA) qui gérera le tout (avez-vous remarqué ce blitz concernant l'IA dans les médias en 2023 afin de faire accepter le principe?)

Le but est de prendre les impôts des gens afin de gouverner à leur place, le gouvernement ne servant qu'à collecter ces mêmes impôts.

Les « gardiens » du Conseil pour le Capitalisme Inclusif, c’est à dire les PDG  de Goldman Sacks, Coca-Cola, IBM, etc...lié à l'IA auront le rôle de redistribuer cet argent à  la masse populaire.

C’est le système des crédits économiques, pour forcer les gens à consommer selon le désir des élites, dans un cadre défini, dans un laps de temps défini, sinon vous perdez le crédit accordé.

Lyne Forester de Rothschild, avec l’approbation de Bergoglio, veut donc imposer une sorte de dictature technologique et économique.

« Seule une IA en conjonction avec les multinationales peut redistribuer les richesses » affirme-t-elle.

Beau monde en perspective.

Avec la bénédiction de Bergoglio.

NSJC ne laissera pas faire car le petit reste doit survivre.

Autre preuve que nous sommes à la fin des temps.

Que Marie nous protège en cette fête de l'Immaculée Conception.

02 décembre

LA FIN DES TEMPS, VRAIMENT?

Plusieurs se demandent, sommes-nous réellement à la fin des temps?

Selon le calendrier de la fin des temps spécifié dans l’Apocalypse, nous avons pour étapes avant le retour de NSJC :

1) Mort des témoins (3,5 jours)
2) Résurrection des témoins

qui terminent la sixième période.

On peut affirmer que les attaques du Vatican contre ses prêtres qui favorisent la tradition OU qui ne sont pas dans la même ligne de la politique des affaires étrangères du Vatican prôné par Bergoglio, constituent la preuve irréfutable de cette fin de la sixième période. Le synode des synodes parachèvera le tout.

Mgr Strickland a été la dernière victime, et Mgr Baisi en Argentine subirait le même sort car il n’aurait pas assez favorisé la gauche chéri de Bergoglio lors des dernières élections.

Le cardinal Burke serait sur le point de se faire retirer son salaire et son appartement car il parle trop.

L’entrée dans la 7ème période de l’Apocalypse est caractérisée par la :

3) Mort de l’Antéchrist

et la

4) Chute de Babylone (3ème malheur, Ap. 11, 14)

Jean XXIII dans sa prophétie de l’Église concernant Benoît XVI spécifie :

« Alors le saint aux pieds nus descendra du mont et, devant la tombe du va-nu-pieds, éclatera le règne béni de la Très Sainte Vierge. Écoutez ses paroles. Marie Très Sainte, fille et mère de Dieu, maîtresse du temps futur, bats le rappel de tes fils dans les campagnes, pour qu'ils abattent les deux Babylone. »

Lorsque le Saint aux pieds nus, Benoît XVI, a remis sa démission le 11 février 2013, la foudre a frappé le dôme de la basilique Saint-Pierre à plusieurs reprises (voir analyse 01 janvier 2022).

Puis s’en est suivi l’élection de Bergoglio, l’Antéchrist personnifié.

La Passion annonçant la mort de l’église s’est accélérée à partir de ce 13 mars 2013.

Jean XXIII spécifie ici les « deux Babylone », c’est à dire Babylone Vatican, et Babylone Nations-Unies.

L’une représente le pouvoir spirituel et l’autre le pouvoir politique, chacune avec leur innombrables tentacules.

Mais elles ne font qu’un, la « Babylone la grande » spécifié dans l’Apocalypse, soit le système Antichrist actuel.

Plus les deux Babylone se confondent en une seule, plus le signe de la fin approche.

L’église conciliaire sous Bergoglio a pris la tangente de l’humanisme adopté par l’Agenda 2030 aux Nations-Unies.

Le fait que Bergoglio devait se rendre à la COP 28 à Dubaï cette semaine et qu’il en a été empêché par la grâce de Dieu, était une preuve ultime de cette unification car il se rendait à « l’église » œcuménique regroupant christianisme, islam et judaïsme, pour  cautionner ou bénir le plus vaste réseau de manipulation et de mensonge à l’heure actuelle dans le monde, son bébé chéri, le réchauffement climatique.

C’est la Babylone politique.

Babylone  spirituelle la rejoint ici dans l’œcuménisme, c’est-à-dire l’adaptation de l’église catholique à la perversion morale des dernières années, en plus de la réduction au silence des conservateurs qui ont encore le courage de se lever dans les circonstances.

Pas besoin de fournir d’exemples, nous en avons eu plein la vue juste dans les dernières années.
Le wokisme et ses rejetons pour les athées de la laïcité, la miséricorde infinie (sans la justice rattachée, faut-il le rappeler) d’où l’élimination du péché pour l’église conciliaire.

En fait, comment se fait-il que la majorité des chrétiens catholiques ne se posent même pas la question :

Pourquoi Jésus a-t-il donc été envoyé par le Père si le péché n’existe pas?

Anne Catherine Emmerich a vu qu’à la fin il ne resterait que le mur nord et l’autel après la destruction de l’Église, soient les témoins ressuscité (mur nord) et l’autel (la Sainte Messe), car les portes de l’enfer ne prévaudront point contre l’Église.

La chute de Babylone, du système Antichrist, est déjà amorcée par le signe des nombreuses guerres annoncées par NSJC en Matthieu 24.

Sa mort spirituelle est amorcée par la déchéance de son Antichrist personnifié sur le trône de Saint-Pierre :

« Le Pape attaqué par ses soutiens: le conflit israélo-palestinien a changé la donne

Giuseppe Nardi analyse minutieusement l’interview du très bergoglien historien de l’Eglise Massimo Faggioli par le site HuffPost (cf. Une interview critique d’un homme du premier cercle, Massimo Faggioli), et arrive comme moi à la conclusion que les soutiens du Pape le lâchent, et que la raison ne doit rien à un caprice ou à une quelconque versatilité due à l’usure du pouvoir. Pour le reste, il va sans dire que l’auteur est seul responsable de ses opinions (précaution nécessaire de ma part vu l’inflammabilité du sujet…)

Israël change tout

Le bergoglien devient critique du pape

Les attaques contre le pape François à propos du conflit au Proche-Orient se poursuivent. Elles ne sont pas de nature théologique, mais politique. Et d’un seul coup, la page se tourne dans le vent. François est-il lâché par des forces qui l’ont soutenu jusqu’à présent ? » (benoit-et-moi.fr)

En récapitulation :

- La bête c’est la religion de l’homme divinisé par la matière qui s’adore lui-même, le côté politique laïc athée ;

– La Grande prostituée c’est l’Église conciliaire, infidèle à sa mission de convertir et sauver les âmes, qui lui sert de support spirituel;

– Babylone, c’est la société civile (les deux Babylone, l’Antéchrist système) qui découle de ces nouvelles mentalités, et qui désigne le monde entier, soumis à la bête et à son esprit.

– Les deux témoins, c’est la Tradition, qui refuse cet esprit, le combat et le dénonce, à la fois de façon spirituelle (maintien de la doctrine et de la messe tridentine) et matérielle (esprit anticonformiste et résistant aux idées modernistes, dans la société civile).

Nous sommes bien à la fin des temps.

2024 sera une année de bascule.

Novembre 2023

26 novembre

« Une stratégie pour le moins déconcertante par sa malveillance évidente.
Bergoglio fomente d'abord les revendications de la Conférence épiscopale allemande sur des questions non débattues car déjà définies par le Magistère : divorce, polygamie, sodomie, sacerdoce féminin, célibat.
Puis, avec le Synode sur la synodalité, il alimente les impulsions autonomistes des Églises nationales en matière doctrinale et morale.
Et quand le lent engrenage subversif se met en marche, le jésuite argentin fait envoyer à son secrétaire d'État une lettre dans laquelle il rappelle hypocritement que l'enseignement catholique sur l'homosexualité et le sacerdoce n'est pas un sujet de discussion.
Sauf à organiser une série de réunions de l'épiscopat allemand au Vatican avec les principaux dicastères romains visant à vérifier ce qui est immuable et ce qui ne relève pas de cet enseignement qui vient d'être réitéré.
C'est le procédé typique du péronisme luciférien : inciter ses subordonnés à prendre des mesures - apparemment "spontanées" et "venant de la base", mais en réalité savamment planifiées d'en haut - pour introduire des déviations doctrinales, morales et liturgiques contraires à la foi catholique.
Dans le même temps, il leur envoie un signal de « feu vert », leur indiquant clairement que leurs demandes seront acceptées.
Ainsi, lorsque les évêques ultra-progressistes en demandent 100, Bergoglio a déjà décidé de se poser en médiateur et d'en accorder 50, ce qu'il voulait obtenir depuis le début.
Bergoglio est le point d’appui autour duquel tourne toute l’attaque contre l’Église du Christ. »

Mgr Vigano 25 novembre 2023

24 novembre 2023

BERGOGLIO : Le loup dans la bergerie.

À l’image de l’Antichrist, nous avons vu le vrai visage du pape de la « miséricorde infinie » agir avec hypocrisie en destituant Mgr Strickland.

Le pape de « l’ouverture » s’attaque à ses propres brebis.

On juge l’arbre à ses fruits, et présentement, ils sont pourris.

Confusion chez les fidèles, déception chez les catholiques qui espéraient beaucoup le 13 mars 2013, diminution des séminaristes contrairement à ce qui se passe chez la Tradition, diminution des fréquentations des messes conciliaires contrairement à la Tradition,…

Bref, Satan est à l’œuvre dans sa dernière salve pour triompher et effacer le nom de NSJC des cœurs fidèles.

Cette interview du neveu du cardinal archevêque de  Buenos Aires il y a quelques années, démontre comment Bergoglio est monté sur le trône en Argentine, en « serpentant » parmi les coulisses du pouvoir d’une manière très agile.

Intéressant puisqu’on peut faire aisément le parallèle avec son ascension au Vatican.

Le Bergoglio d’avant, et après avoir été élu pape.

Il a fait la même chose contre Benoît XVI.

« Qui est Bergoglio? l’itinéraire d’un arriviste manipulateur décrit par quelqu’un qui le connaît bien
9 Jan 2022 | Actualités

José Arturo Quarracino (né à Buenos Aires en 1953) est un universitaire argentin, et le neveu du cardinal Quarracino, primat d’Argentine jusqu’en 1998, et prédécesseur de Jorge Bergoglio dans ses fonctions. The Wanderer publie une partie de l’interview qu’il vient d’accorder à Gloria.tv. On y assiste, stupéfait, à la transformation d’un modeste prêtre effacé et pieux (c’est du moins ainsi que le voyait le naïf cardinal Quarracino) en un intrigant habile à naviguer dans toutes les eaux et sans pitié pour ses ennemis. Marco Tosatti en donne une version en italien, légèrement différente, avec des réponses pas dans le même ordre, et surtout plus complète. Il y a notamment une longue digression sur le péronisme, et ce que François doit à ce mouvement…

Qui est Bergoglio? Entretien avec José Quarracino (extraits)

Bergoglio était loin de Buenos Aires lorsque Quarracino l’a nommé évêque auxiliaire…

C’est exact. En 1992, Bergoglio avait été  » exilé  » par la Compagnie de Jésus dans la province de Cordoue, assigné là pour le tenir éloigné de Buenos Aires, où il avait servi Provincial de la Compagnie pendant plusieurs années. La fin de son mandat fut marquée par une grande division interne entre pro- et anti-Bergoglio.

Pourquoi votre oncle a-t-il choisi Bergoglio ?

Mon oncle l’avait rencontré en 1973 ou 1974 lorsqu’il était Provincial, mais la personne qui lui a parlé pour le « sauver de son exil » était l’un de ses professeurs dans la Société, le père Ismael Quiles SJ, un saint prêtre. A l’époque Bergoglio passait un très mauvais moment, tant sur le plan mental que psychologique. C’est pourquoi mon oncle a demandé au Saint-Siège de le nommer évêque auxiliaire – alors qu’il en avait déjà d’autres. Dans le livre d’Austen Ivereigh, The Great Reformer, on trouve un récit détaillé de comment mon oncle a dû se battre pour que le Saint-Siège fasse de Bergoglio un évêque.

Vous dites donc que Bergoglio a été nommé évêque « par compassion » ?

D’une part, mon oncle connaissait suffisamment bien le père Ismael Quiles et il l’appréciait beaucoup, car – comme je l’ai déjà dit – c’était un excellent prêtre et un jésuite exemplaire. Et au-delà du conflit interne avec la Compagnie de Jésus, Bergoglio présentait l’image d’un homme pieux, très ignatien, avec une vie très austère, développant beaucoup de sympathie avec ceux qui, comme on dit en espagnol, « lui plaisaient ». Cette nomination a également résolu le grand problème de Bergoglio, à savoir le terrible conflit interne qu’il vivait avec nombre de jésuites qui avaient été ses amis et avec lesquels il pris ses distances.

Savez-vous pourquoi Bergoglio a produit une telle scission en tant que provincial jésuite ?

Je ne connais pas les détails, mais vu de loin, je pense que c’est sa personnalité psychologique qui l’a mis en conflit avec ses frères, parce qu’il a toujours aspiré au pouvoir, et le moyen qu’il a trouvé pour réaliser ce désir était de s’appuyer fortement sur les prêtres plus jeunes et les novices, et pas tellement sur les prêtres adultes et plus âgés. Ce que l’on a appris, c’est que lorsqu’il a cessé d’être provincial pour des raisons statutaires, il est en fait resté actif comme s’il l’était encore, sapant l’autorité des nouvelles autorités, tant à la direction de la Compagnie qu’à la faculté de théologie où les jésuites étaient formés, dans la ville de San Miguel, siège historique de la Compagnie de Jésus.

Quel genre d’impression Bergoglio a-t-il laissé en tant qu’évêque auxiliaire ?

En tant qu’évêque auxiliaire, Bergoglio a su gagner l’affection et l’estime d’une grande partie du jeune clergé de l’archidiocèse, avec sa simplicité, sa piété, son accompagnement et sa gestion psychologique, qu’il a exercée comme peu d’autres, souvent pour le meilleur, et dans certains cas pour le pire. Avec ceux qui tombaient en disgrâce auprès de lui, il était souvent très dur, voire cruel. Et il mettait subtilement le clergé adulte « de côté » afin de promouvoir ses amis et ses jeunes protégés.

En tant qu’évêque auxiliaire, Bergoglio différait-il de Bergoglio en tant que provincial ?

En général, il ne gardait pas autant de visibilité et n’avait pas autant de responsabilités exécutives que lorsqu’il était provincial, mais il avait parfois des attitudes qui attiraient beaucoup l’attention, comme celle de couper tous les liens avec quelqu’un et pour toujours, sans que l’évêque disgracié ne sache souvent ce qu’il avait fait de mal.

Le cardinal Quarracino s’entendait-il bien avec son évêque auxiliaire ?

Je dirais très bien. Mon oncle l’aimait beaucoup et, dans sa position, Bergoglio lui a été d’une grande aide, surtout dans le travail pastoral, lorsqu’il a commencé à souffrir de maladies qui limitaient sa mobilité (pendant deux ans, il n’a pas pu marcher et a vécu dans un fauteuil roulant, et un jour – miraculeusement – il a retrouvé la mobilité de ses jambes).

N’y avait-il pas d’autres évêques auxiliaires ?

Si, au cours des dernières décennies, l’archidiocèse a toujours eu plusieurs évêques auxiliaires, car bien qu’il s’agisse d’un petit territoire, il compte environ trois millions de personnes, 251 paroisses, 54 congrégations masculines et 121 congrégations féminines, des zones résidentielles et d’autres à l’habitat précaire, etc. L’archidiocèse était alors divisé en quatre vicariats, avec leurs évêques auxiliaires respectifs. Il était impossible de ne pas avoir 4 ou 5 évêques auxiliaires pour s’occuper d’un archidiocèse de cette taille.
Dans ce contexte, Bergoglio a su se démarquer des autres évêques jusqu’à être nommé vicaire général de l’archidiocèse et, dans les dernières années de la vie de mon oncle, il est devenu évêque coadjuteur avec droit de succession (ce qui signifie qu’à la mort de mon oncle, il prenait immédiatement la relève comme nouvel archevêque).

Comment avez-vous perçu Bergoglio en tant qu’évêque auxiliaire ?

De 1995 à 2002, j’ai travaillé dans le cercle de Bergoglio, à la fois comme évêque auxiliaire et comme chancelier de l‘Universidad del Salvador, où je travaillais. À cette époque, il cultivait un profil très jésuite, très pieux, très pastoral. Mais il a maintenu une opposition très forte avec la Compagnie de Jésus, au point que lorsqu’il est devenu évêque, l’Ordre a dû nommer un prêtre colombien, le père Álvaro Restrepo, comme provincial, car aucun des jésuites argentins ne s’entendait bien avec Bergoglio. Ce fut une affrontement « à mort », comme on a l’habitude de dire en Argentine.

Était-il un « conservateur » ?

Sur le plan doctrinal, Bergoglio a cultivé un profil orthodoxe, avec de nombreuses touches jésuites. Sur le plan pastoral, il a eu tendance à mettre l’accent sur l’attention portée aux problèmes sociaux et à la prise en charge des enfants et des familles. Et le service des pauvres comme priorité, avec beaucoup de permissivité et de laxisme en matière liturgique et sacramentelle.

Lorsque Bergoglio a remplacé votre oncle comme archevêque de Buenos Aires, avez-vous ressenti un changement ? Quel souvenir gardez-vous de son séjour à Buenos Aires ?

Il y a eu un changement total dans sa façon de procéder. Il a d’abord pris soin de se débarrasser de ceux qui avaient été d’excellents collaborateurs de mon oncle, comme Mgr José Erro, recteur de la cathédrale de Buenos Aires et saint prêtre, à qui il a demandé par téléphone de démissionner de son poste et de prendre sa retraite. Sans aucune forme de considération ou de remerciement. Je pense qu’il a agi ainsi pour faire savoir au clergé de Buenos Aires que la direction de l’archevêché allait changer radicalement, balayant tout ce qui signifiait la continuité avec la période précédente, tout en prenant soin de maintenir quelque chose de l’héritage de mon oncle.

Ainsi, l’aimable évêque auxiliaire est soudainement devenu un archevêque revêche? Qu’est-ce que les gens ont dit à ce sujet ?

Ce qui a choqué et déstabilisé beaucoup de gens, c’est que dans presque toute son expérience d’archevêque titulaire, il a presque toujours présenté un visage renfrogné, amer, triste, une « face de vinaigre » comme il le disait parfois à certaines religieuses et à des chrétiens « traditionalistes » ou « orthodoxes ». Il était très impressionnant de voir ce visage si « distant » des autres dans les célébrations liturgiques ou sacramentelles, totalement dépourvu de joie lorsqu’il célébrait l’Eucharistie, comme cela s’est produit dans ses célébrations en tant que Pape. Personne ne pouvait expliquer la raison de cette façon d’agir et de se présenter, qui était très blessante pour certains.
En revanche, il est très frappant de constater qu’après avoir été élu pape, il a commencé à montrer le visage joyeux et jovial qu’il n’avait pratiquement jamais eu à Buenos Aires. Au point que certains se sont demandés si ce n’était pas son ambition inassouvie – devenir pape – qui le motivait au final.

Comment Bergoglio a-t-il gouverné à Buenos Aires?

Il a commencé à avoir une relation très distante en général avec tous ceux qu’il ne connaissait pas et qui ne faisaient pas partie de son cercle d’amis. Jusqu’à ce qu’il devienne pape, les commentaires des fidèles de l’archidiocèse sur le visage colérique qu’il montrait toujours dans chacune de ses activités publiques étaient monnaie courante. Un prêtre en qui il avait confiance, un curé de paroisse, lui a demandé – en plaisantant mais aussi sérieusement – de ne plus faire de visites pastorales s’il allait montrer ce que Bergoglio lui-même a appelé « une face de vinaigre ».

S’est-il lui-même qualifié de « face de vinaigre » ?

Il ne s’y référait presque jamais et n’en parlait pas. Il a commencé à utiliser cette expression en public lorsqu’il est devenu pape.

Y avait-il, à cette époque, des preuves que le Bergoglio orthodoxe était devenu hétérodoxe ?

Pas dans les premières années, mais au fil du temps, il a commencé à montrer des signes d’un certain « relâchement », pas tant dans ce qu’il disait que dans ce qu’il faisait, comme s’il s’agissait de dérapages ou d’attitudes voyantes.
Mais il a vraiment commencé à montrer son comportement hétérodoxe un an et demi après sa prise de fonction comme archevêque à part entière, après la mort de mon oncle (28 février 1998). C’était une semaine avant l’ouverture officielle de l’année jubilaire 2000, à Noël 1999. Ce jour-là, le 18 décembre 2000, Bergoglio a convoqué l’archidiocèse de Buenos Aires pour célébrer la « messe du millénaire » (et non du jubilé), qui n’avait bien sûr rien à voir avec la célébration de l’Église universelle, anticipant l’initiative papale.

Pourquoi cela ?

La seule explication que je puisse trouver aujourd’hui est qu’il l’a fait pour montrer au « monde du pouvoir » qui dirige réellement le monde – la ploutocratie mondialiste – qu’il était suffisamment indépendant pour agir indépendamment de l’Église universelle, mais en veillant aux formes. Ce n’est pas un hasard s’il a été le candidat du progressisme ecclésiastique pour succéder à Jean-Paul II en 2005, contre Ratzinger.

Quelle était la stratégie de Bergoglio en tant qu’archevêque ?

Pendant son mandat à Buenos Aires, il est devenu célèbre parce que personne ne savait ce qu’il pensait vraiment, puisqu’il disait toujours à chaque interlocuteur qui lui rendait visite ce qu’il voulait entendre. Et il était également connu parce qu’il commençait à mettre les prêtres plus âgés ou adultes au second plan ou à les ignorer directement, afin de mettre en avant les jeunes prêtres qui avaient une grande dévotion pour lui. Et de façon très voyante, il a imposé aux séminaristes de l’archidiocèse une loi leur interdisant de porter la soutane, tant à l’intérieur de la maison d’études que dans leur travail pastoral extérieur.

Sur le plan social ?

Sur le plan social, il a accordé une importance croissante au travail de proximité dans les bidonvilles urbains, comme ce qu’il a appelé plus tard « l’Église en marche », mais avec la recommandation – ou l’exigence – de ne pas insister sur la formation sacramentelle et la prédication.

Au niveau politique ?

Sur le plan politique, il a cultivé des relations avec pratiquement tout le spectre politique de l’archidiocèse, sans s’engager dans un secteur particulier. En ce sens, la confrontation qu’il a eue avec le président de l’époque, Néstor Kirchner, a été très marquante pour beaucoup, probablement parce qu’il s’agissait de personnalités presque identiques, qui prétendaient avoir tout le pouvoir entre les mains, ou presque.

Quelle était la stratégie derrière cela ?

Probablement d’accumuler le plus de pouvoir possible, afin de ne pas avoir à dépendre de quelqu’un ou d’une force ou d’un secteur particulier.

Comment a-t-il géré les finances ?

En ce qui concerne les finances, je n’ai presque rien à dire, car je n’ai pas eu accès à ce genre d’informations. Je peux juste vous dire qu’il a commencé à encercler et à coincer les ordres et les congrégations les plus orthodoxes, d’une part à cause de leur fermeté doctrinale (qui était pour lui une « dureté »), et d’autre part parce que ces ordres avaient souvent un patrimoine important.

Comment le séminaire de Buenos Aires s’est-il développé sous la direction de Bergoglio ?

D’après ce que je sais, grâce au témoignage de certains séminaristes qui ont été contraints d’aller dans un autre diocèse, le séminaire – à l’époque l’un des plus importants du pays en termes de formation académique – a commencé à baisser le niveau d’exigence de la formation doctrinale et théologique, pour mettre l’accent sur la formation à l’action pastorale, quoi que cela signifie, avec pour résultat que les nouveaux prêtres se caractérisent de plus en plus comme des agents d’assistance sociale, à quelques exceptions près, mais avec peu ou pas de formation doctrinale, théologique ou intellectuelle.
En ce sens, l’une des initiatives prises par Bergoglio en tant qu’archevêque à part entière a été, comme je l’ai mentionné précédemment, d’interdire aux séminaristes de l’archidiocèse de porter la soutane, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du séminaire. Ce qu’il a également fait à Rome, en tant qu’évêque de Rome.

Certains disent que le cardinal Bergoglio est coupable de « couvrir des cas d’abus homosexuels ». C’est vrai ?

Malheureusement, oui, souvent parce qu’il s’agissait de personnes proches de lui. Le cas d’un prêtre de son entourage intime, connu pour avoir des penchants homosexuels, qu’il a « aidé » en l’envoyant à Rome quelques années avant qu’il ne devienne pape, a été très commenté, entre autres, parce qu’il lui a permis de connaître de nombreuses intimités du Saint-Siège, sentant – ou sachant – qu’il pouvait arriver là où il est arrivé [ndt: s’agit-il de Mgr Pedacchio, cf. http://benoit-et-moi.fr/2013-III/actualites/les-nominations-de-franois.html]. Il ne faut pas oublier que ces types de personnalités ont tendance à être très prédisposées à porter et à rapporter des informations de toutes sortes. Des informations que l’archevêque d’alors aimait avoir sous la main et connaître.

Avez-vous également des informations de première main sur ces affaires ?

Oui, et j’ai pu le vérifier personnellement. En avril 2001, quelques mois après sa création en tant que cardinal, une personne travaillant à l’Universidad del Salvador, dont il était non seulement le grand chancelier mais aussi le grand contrôleur, lui a apporté la preuve qu’une personne très proche du nouveau cardinal, qui non seulement travaillait à l’université mais était aussi un fonctionnaire de l’État, avait distribué des photos pornographiques à des membres de l’université pour s’amuser. En conséquence, le proche collaborateur de Bergoglio a continué à travailler sans problème pendant plusieurs années encore, et la personne qui l’a mêlé à cette « affaire » a été licenciée sans motif de l’université quelques mois plus tard.

On dit que le cardinal Bergoglio avait des secrétaires qui avaient l’habitude d’assister à la messe à la Fraternité Saint-Pie. Bergoglio a également semblé défendre Pie X. Comment cela s’inscrit-il dans l’image du François liberal ?

Il a toujours été caractérisé par le fait de jouer avec les contraires, passant d’un extrême à l’autre : un jour, il est orthodoxe – devant un groupe de médecins catholiques ou devant des micros, il condamne l’avortement de vive voix, le décrivant comme un acte exécuté par un tueur à gages – et le lendemain, il reçoit et fait l’éloge d’Emma Bonino, ou de la présidente argentine, avorteuse avouée, et l’autorise à participer à une messe célébrée sur l’autel à côté de l’urne contenant les restes de saint Pierre.

Qui peut comprendre cela ?

Cela a toujours été le jeu de Bergoglio, un jeu de ruse, pas de sagesse, parce que c’est un moyen qui lui permet de ne pas être catalogué et, en même temps, qui lui permet de garder l’initiative. Bien qu’il s’agisse finalement d’une ruse de vol court, comme celui des poulets.

En tant que pape, François s’est révélé être très pro-homosexuel. Cela était-il visible lorsqu’il était cardinal ?

Pour autant que je sache, l’attitude gay-friendly de Bergoglio n’a jamais été aussi évidente et visible, ni en tant que jésuite ni en tant qu’évêque. Elle n’était pas non plus trop évidente en tant que cardinal, car cela aurait éventuellement rendu impossible son élection comme pape au sein du collège des cardinaux. On connaît des cas de prêtres ayant de tels comportements qui ont toujours compté sur la protection discrète de Bergoglio. Il ne l’a fait ouvertement que lorsqu’il est devenu titulaire de la Chaire de Pierre, en donnant le spectacle aberrant de donner refuge et protection politique et cléricale à un criminel notoire tel que l’évêque Gustavo Zanchetta.

Beaucoup ont suggéré que François veut des collaborateurs qui peuvent être soumis au chantage et contrôlés. Avez-vous des éléments pour confirmer cela ?

Malheureusement, oui, et à tous les niveaux, en plus du fait qu’il s’est toujours entouré de personnalités médiocres, soumises et serviles. Parce que le leadership de Bergoglio, plutôt que d’être un dictateur comme Henry Sire l’a caractérisé, est typiquement despotique, il n’admet pas la dissidence ou l’indépendance de jugement.

Comme à l’époque où il était Provincial des Jésuites d’Argentine ?

On a beaucoup parlé de la confrontation de Bergoglio avec les Jésuites après la fin de son mandat de Provincial des Jésuites. Ce que peu ou très peu disent, peut-être pour des raisons de discrétion et de décorum, c’est que ceux qui l’ont le plus affronté étaient ceux qui avaient été ses collaborateurs ou ses compagnons dans sa direction de l’Ordre. Certains d’entre eux étaient des amis très proches de lui, qui le respectaient et l’aimaient beaucoup.

Pourquoi cette confrontation ultérieure ?

On ne l’a jamais su. On savait qu’il s’agissait de personnes sérieuses, avec leur propre personnalité, ni manipulables ni sujettes au chantage. »

(benoit-et-moi.fr)

12 novembre

La mort des deux témoins de l'Apocalypse, çà commence avec la destitution de ceux qui promouvoient la Tradition.

On a eu un autre exemple hier.

La destitution de Mgr Strickland, annoncé en ce jour du Souvenir, un 11 maçonnique, c’est gros, très gros. Çà fait de la vague.

C’est une décision clé qui va mettre le schisme au grand jour. La chute de Bergoglio Antéchrist vers sa onzième année commence…

Le Texas, c’est différent, très à part dans les États-Unis. C’est un pays dans un pays. Ils sont derrières leur évêque et on verra de quel bois ils se chauffent.

« Le « cas » Strickland illustre la « méthode Bergoglio », celle d’un Pape qui ne supporte pas la critique » (benoit-et-moi.fr)

« Le pape dictateur a « viré » Mgr Strickland. La honte » (benoit-et-moi.fr)

Mgr Schneider: « La destitution de l’évêque Joseph E. Strickland constitue un jour noir pour l’Église catholique de notre époque … « Le seul chef d’accusation qui est maintenant sûr d’obtenir une punition sévère est l’observation attentive des traditions des Pères. » Ces mots de Saint Basile (Ep. 243) illustrent parfaitement la déposition de l’évêque de Tyler, Texas, U.S.A., Son Excellence Joseph E. Strickland.

Nous sommes témoins d’une injustice flagrante à l’égard d’un évêque qui a fait son devoir en prêchant et en défendant avec parésie la foi et la morale catholiques immuables et en promouvant le caractère sacré de la liturgie, en particulier dans le rite traditionnel immémorial de la messe…. Dans le même temps, plusieurs évêques qui soutiennent publiquement l’hérésie, les abus liturgiques, l’idéologie du genre et invitent ouvertement leurs prêtres à « bénir » les couples de même sexe, ne sont nullement importunés ou sanctionnés par le Saint-Siège.

L’évêque Strickland entrera probablement dans l’histoire comme un « Athanase de l’Église des États-Unis » qui, contrairement à saint Athanase, n’est pas persécuté par le pouvoir séculier, mais incroyablement par le pape lui-même. Il semble qu’une sorte de « purge » des évêques fidèles à la foi catholique immuable et à la discipline apostolique, qui se déroule déjà depuis un certain temps, ait atteint une phase décisive.

Puisse le sacrifice que Notre Seigneur a demandé à l’évêque Strickland porter de nombreux fruits spirituels pour le temps et l’éternité. Mgr Strickland et d’autres évêques fidèles, qui ont déjà été invités à démissionner, qui sont actuellement marginalisés ou qui seront les prochains sur la liste, devraient dire en toute sincérité au pape François :

Saint-Père, pourquoi nous persécutez-vous et nous frappez-vous ? Nous avons essayé de faire ce que tous les saints papes nous ont demandé de faire ? Avec un amour fraternel, nous offrons le sacrifice de ce type de persécution et d’exil pour le salut de votre âme et pour le bon état de la Sainte Église romaine. En effet, nous sommes vos meilleurs amis, Très Saint Père !

Athanasius Schneider,
évêque auxiliaire de Sainte-Marie à Astana». (benoit-et-moi.fr)


Mgr Vigano: « La destitution de Son Excellence l’archevêque Joseph Strickland, surtout après l’échec de la tentative de lui tendre une embuscade avec la Visite apostolique, apparaît comme une forme lâche d’autoritarisme, qui ne cadre en rien avec les discours de Bergoglio sur « l’accueil » et « l’inclusivité ».

Voir le sacrilège et pervers Marco Rupnik incardiné dans le diocèse de Capodistria, ou Mgr Michael Olson toujours en fonction malgré la pétition des fidèles de Fort Worth suite à ses abus et comportement scandaleux avec les Sœurs Carmélites d’Arlington, alorue Mgr Strickland était l’un des rares évêques fidèles, est persécuté et expulsé sans raison, nous montre dans toute son arrogance la tyrannie du jésuite argentin.

Une tyrannie qui scandalise d’autant plus les fidèles que la majorité des Pasteurs se taisent par lâcheté ou complicité.

Cette affaire révélera qui se tient aux côtés de la véritable Église du Christ et qui choisit de se tenir aux côtés de ses ennemis déclarés. Garder le silence et subir cette énième violation des principes les plus élémentaires de justice et de vérité, c’est se rendre complice d’un subvertisseur. »(twitter.com/CarloMVigano)

« Le pape de la Miséricorde destitue l’évêque Strickland
Par : Michael J. Matt : The Remnant Newspaper

Le Bureau de presse du Saint-Siège a annoncé aujourd’hui que le pape François a destitué Mgr Strickland de son poste d’évêque de Tyler et l’a remplacé par intérim par Mgr Joe Vásquez d’Austin.

C’est la guerre totale. François représente un danger évident et présent, non seulement pour les catholiques du monde entier, mais aussi pour le monde entier lui-même. Il semble maintenant qu’il s’efforce activement d’enterrer sa fidélité à l’Église de Jésus-Christ. S’il en est ainsi, qu’il soit anathème.

Que Dieu vous bénisse, Votre Excellence. Nous sommes à vos côtés maintenant et, s’il vous plaît à Dieu, pour toute l’éternité.

Voici le dernier tweet de Mgr Strickland en tant qu’évêque de Tyler, écrit la veille de sa destitution :

« Réjouissez-vous toujours que… peu importe ce que le jour nous apporte, Jésus-Christ est le Chemin, la Vérité et la Vie, hier, aujourd’hui et pour toujours. Que les saints et la Bienheureuse Vierge Marie nous inspirent toujours à retourner au Christ, peu importe la façon dont nous errons. dans les ténèbres. Jésus est Lumière issue de la Lumière. » (remnantnewspaper.com)


10 novembre

Quelques extraits des deux derniers textes de Mgr Vigano sur la situation qui empire à chaque semaine, en plus des deux nouveautés en préparation :

- L’autorisation papale pour modifier les textes de la doctrine!

- Une modification du conclave pour y inclure 25% de laïcs, évêques, prêtres, etc. avec droit de vote… À l’image du synode! Avec le prétexte de la « démoncratie ».

Le synode des synodes et la guerre en Israël détournent assez l’attention que Bergoglio et la mafia vaticane en profitent pour détruire l’église petit à petit comme l’avait prophétisé Anne Catherine Emmerich.

Ils n’avaient pas avec Vatican II, osé changé les textes fondamentaux, il était trop tôt.

Ils avaient tranquillement modifié la façon de les interpréter et de les enseigner via la pastorale, en prenant pour exemples l’œcuménisme et la nouvelle messe de Paul VI.

Maintenant que les esprits sont mûrs (ils le disent précisément dans le texte suivant: « Après presque cinq décennies, le moment est venu de réviser ces normes »),  ils vont modifier les textes.

Cela, c’est modifier la doctrine.

Nous faisons face à une nouvelle église, une secte comme le spécifie Mrg Vigano plus loin.

Cela, c’est la mort de l’Église dans sa passion à l’image de la Passion de NSJC.

« VATICAN CIY ( LifeSiteNews ) –– Le pape François a publié de nouvelles priorités et de nouveaux statuts pour l’Académie pontificale de théologie du Vatican, déclarant qu’une théologie nouvellement centrée est nécessaire, basée sur un « bon sens » populaire qui « ne correspond souvent pas au visage chrétien ». de Dieu. »

Les commentaires du Pape sont intervenus dans un motu proprio du 1er novembre , par lequel il a publié de nouvelles orientations et de nouveaux statuts pour l’Académie pontificale de théologie (PATH).

François a écrit que le PATH a « constamment incarné la nécessité de placer la théologie au service de l’Église et du monde », mais que selon ses nouvelles directives, un changement serait introduit.

« Après presque cinq décennies, le moment est venu de réviser ces normes, pour les rendre plus adaptées à la mission que notre époque impose à la théologie », a écrit le Pape. « Une Église synodale, missionnaire et « sortante » ne peut avoir d’équivalent qu’une théologie « sortante ».»

Opérant sous les auspices du Dicastère de la Culture et de l’Éducation, PATH a été fondée en 1718 et était auparavant décrite comme ayant « la mission de promouvoir le dialogue entre la foi et la raison et d’approfondir la doctrine chrétienne selon les indications du Saint-Père ».

Les nouveaux statuts du pape François remplacent ceux les plus récemment transmis au PATH par le pape Jean-Paul II en 1999.
Pourtant, le document papal présente ce qui semble être un concept de théologie essentiellement anticatholique, chargeant les théologiens d’engager un dialogue avec diverses cultures et religions plutôt que de s’appuyer sur les vérités intemporelles et immuables de la foi catholique.

« La promotion de la théologie dans le futur ne peut se limiter à proposer à nouveau de manière abstraite des formules et des schémas du passé », a déclaré le pape François dans la première ligne de son texte italien intitulé  » Ad theologiam promovendam « .

« Appelée à interpréter prophétiquement le présent et à entrevoir de nouveaux itinéraires pour l’avenir à la lumière de la Révélation, la théologie devra faire face à de profondes transformations culturelles, consciente que : « Ce que nous vivons n’est pas simplement une ère de changement, mais un changement de époque’ », a déclaré Francis, citant un de ses discours antérieurs, dans un style autoréférentiel qui est devenu caractéristique de son écriture… » (lifesitenews.com)

« Selon ce que nous avons appris, un document du Vatican est en cours d’examen par le pape François qui réformerait le conclave, excluant de la phase préparatoire les cardinaux de plus de quatre-vingts ans. Le document réviserait radicalement la forme des congrégations générales et révolutionnerait les règles sur l’élection du pape, garantissant que les laïcs, les religieux et les religieuses disposent de vingt-cinq pour cent des voix.

Des sources vaticanes bien informées nous ont confirmé que depuis la fin du printemps des rencontres ont eu lieu à Santa Marta entre le pape François et le cardinal Gianfranco Ghirlanda, canoniste jésuite, avec un objectif précis : réformer l’Universi Dominici gregis, la constitution apostolique de Jean-Paul II de 1996, sur la vacance du Siège Apostolique et l’élection du Pontife Romain.

À partir de fin août, les réunions sont devenues plus fréquentes et ont eu lieu au moins une fois par semaine, jusqu’à ce que l’assemblée synodale commence début octobre.

Avec la prétention d’un « retour à l’Église primitive », l’idée serait de faire en sorte que les cardinaux électeurs, choisis pour la plupart par le pape François, disposent de soixante-quinze pour cent des voix, tandis que les vingt-cinq pour cent restants seraient attribués à des laïcs et religieux, nommés par le Pape François avant que le Siège Apostolique ne devienne vacant.

Le document en question exclurait des congrégations générales précédant le début de l’élection papale tous les cardinaux sans droit de vote, c’est-à-dire ceux qui ont atteint l’âge de quatre-vingts ans. Il faut garder à l’esprit que, de l’avis de beaucoup, le nouveau pape est choisi précisément dans les congrégations générales, car c’est dans cette phase préparatoire que sont discutés les problèmes de l’Église et les qualités qui doivent distinguer le candidat approprié. Compte tenu de la longue expérience des cardinaux de plus de quatre-vingts ans et du rôle central qu’ils jouent dans la formation des orientations des cardinaux électeurs, leur exclusion doit être considérée comme une blessure au Sacré Collège et au conclave lui-même. En outre, la modification réduirait la proportion de cardinaux non nommés par le pape François à une minorité encore plus petite au moment de la discussion.

Le document modifierait également radicalement les procédures et l’organisation des congrégations générales, en éliminant les séances plénières (au cours desquelles tous les cardinaux se réunissent) et en établissant de petits groupes de travail avec un responsable dirigeant les discussions, à l’instar de ce qui s’est produit lors de l’assemblée synodale d’octobre dernier.

On dit que le pape François, bien que déterminé à réformer le conclave papal dans un style plus « synodal », n’a pas encore prononcé un « oui » définitif au document qui, s’il est promulgué, rencontrera certainement une résistance considérable de la part des membres du Sacré Collège. (RemnantNewspaper.com) »

Depuis cette révélation, il y a beaucoup de discussions sur les réseaux vaticanistes de cette réforme du conclave.

Çà rejoint encore les révélations du regretté Serge Monast dans le « complot … contre la chrétienté »:

« … même si cette élection frauduleuse d’un Pape sera réalisée avec les apparences de la Tradition de l’Église, elle n’en sera pas moins inacceptable. Pourquoi? Parce qu’habituellement, un Pape est élu par les Cardinaux et non par les Évêques. De plus, cette élection se fera sur la base de (l’Élection Démocratique), et non sous l’inspiration de l’Esprit-Saint. Mais cette élection biaisée sera présentée aux différentes Églises Chrétiennes à travers le monde comme élection démocratique; quelque chose de nouvellement instauré comme processus légitime dans la nouvelle tradition de la Nouvelle Église du futur.) … »

C’est exactement ce que Bergoglio veut présenter avec un futur conclave basé sur le voie synodale.

Juste le fait d’annoncer cette révolution, qui est évidement frauduleuse, qui donnerait un pape non valide, confirme en fait que Benoît XVI était le dernier pape valide et que Bergoglio est Pierre II le romain.

Donc, cette préparation en cachette est un signe évident de la fin.

« … la  synagogue de Satan, l’ancienne église conciliaire et synodale, dont les ministres corrompus sont animés par l’intérêt personnel, par la soif de pouvoir et de plaisirs, aveuglés par l’orgueil qui les fait se mettre devant la Majesté de Dieu et le salut des âmes : une secte de traîtres et de renégats qui ne reconnaissent aucun principe immuable mais qui se nourrissent de provisoires, de contradictions, d’incompréhensions, de tromperies, de mensonges et de chantages ignobles. Cette anti-Église ne peut être qu’intrinsèquement révolutionnaire, parce que sa subversion de l’ordre divin n’accepte rien d’éternel a priori, et même l’abhorre précisément parce qu’elle est immuable, parce qu’elle ne peut y toucher, puisqu’il n’y a rien à ajouter à la perfection ou à l’amélioration. modifier.

La  révolution permanente, symbole de la structure ecclésiastique actuelle, a séduit de nombreux fidèles et clercs par l’attrait de la mentalité libérale et de la pensée hégélienne, faisant croire à de nombreux modérés que leur vie tranquille momentanée est suffisante pour garantir une impossible coexistence entre Tradition et Révolution, pour le seul fait qu’ils sont autorisés à célébrer l’ancienne messe en échange d’accepter le compromis et de ne pas remettre en question Vatican II, comme les Juifs avec les prêtres de Baal à l’époque du prophète Élie.

Carlo Maria Viganò, archevêque
4 novembre 2023
En la fête de saint Charles Borromée,
évêque de Milan et confesseur »

« Nous devons faire face à une réalité douloureuse et terrible : Bergoglio se présente comme hostile aux catholiques fidèles au Magistère – qu’il ridiculise, condamne et marginalise – et complice de ceux qui contredisent ouvertement ce que l’Église enseigne immuablement depuis deux mille ans. Non seulement cela : il veut amener les bons catholiques – et avec eux les quelques évêques et prêtres qui professent encore la foi dans son intégrité – à se séparer de la secte qui a infiltré et envahi l’Église, les provoquant avec une arrogance effrontée pour qu’ils se sentent scandalisé et offensé.

L’ inclusivité qui inspire Bergoglio dans son œuvre de démolition est exactement le contraire de ce que nous a enseigné Notre Seigneur, qui dans la parabole du banquet de noces (Mt 22, 1-14) ne laisse aucun doute sur la nécessité de porter la robe de la Grâce pour être admis. Dans ce passage évangélique, le seigneur qui trouve un invité sans vêtements le fait attacher par ses serviteurs et le jeter dans les ténèbres extérieures, où il y a des pleurs et des grincements de dents (ibid., 13).

Les paroles du Sauveur « Vous serez mes amis si vous faites ce que je vous commande » (Jn 15, 14) ou encore « Ce n’est pas celui qui dit « Seigneur, Seigneur », mais celui qui fait la volonté de mon Père qui entrera dans le Royaume des Cieux » (Mt 7, 21) ne donnent pas lieu à des malentendus, et le fait qu’un « pape » ose les contredire est d’une gravité sans précédent qui ne peut en aucun cas être tolérée, pour le bien des âmes et pour aujourd’hui, nous nous trouvons face au paradoxe d’un « maître » autoproclamé de l’Église – parce que Bergoglio agit comme tel – qui chasse du banquet ceux qui portent la robe de mariée et admet tous les autres sans discernement. Mais si « l’Église » de Bergoglio ne veut pas de catholiques, comment peut-elle se dire « catholique » ? Si ceux qui exercent leur autorité de « pape » le font contre l’autorité du Christ, comment peuvent-ils être considérés comme son vicaire ?

À la National Gallery de Londres se trouve un splendide tableau de Rembrandt, réalisé en 1636 : Le Festin de Belshazzar , qui reprend l’histoire du prophète Daniel (Dan 5). Le roi babylonien Belshazzar, en plein siège par le roi de Perse Cyrus le Grand, avait organisé un somptueux banquet à la cour, utilisant les vases sacrés du Temple volés comme butin par Nabuchodonosor pour des libations. A cette occasion, devant tous les invités et dignitaires, une main apparut et écrivit des mots incompréhensibles sur le mur de la salle royale, devant le chandelier (Dan 5, 5). C’est Daniel qui interpréta ces sombres paroles, Mane, Thecel, Phares (Dan 5, 25) :

Mane : Dieu a compté votre royaume et y a mis fin. Thecel : Vous avez été pesé dans la balance et trouvé léger. Phares : votre royaume est divisé et donné aux Mèdes et aux Perses (Dan 5, 26-28).

Face à la contemplation de la passio Ecclesiæ de la part de Bergoglio et de ses complices, nous pouvons espérer et prier pour que ceux qui n’ont pas cru face à l’action silencieuse du Bien puissent se convertir par l’évidence troublante de ce qui s’y oppose. Avant qu’il ne soit trop tard.

Carlo Maria Viganò, archevêque ou
9 Novembre 2023
Dans la dédicace de la basilique des Saints. Sauveur »

05 novembre

LE SYNODE PARTIE I

Nous avons eu droit à une conclusion ambiguë de cette partie du synode, comme son maître sait si bien le faire.

Aucune résolution.

Que des concepts qui doivent être retournés vers le peuple pour son consentement.

Il faut comprendre la méthode Bergoglio.

Son plan de diviser la dernière session pour une partie en 2023, et se donner 2024 pour faire progresser ses réformes chez les fidèles était prévisible.

Comme le confirme Michael Matt (The Remnant) dans la conférence de presse donnée aujourd’hui par le groupe qui s’est réuni à Rome pour contrer le synode (Jeanne Smitts, lifesitenews, The Remnant, et autres…):

«« Le plan est d’utiliser le processus synodal pour convertir le monde catholique au cours des 12 prochains mois afin qu’il accepte des changements massifs », a-t-il poursuivi.
« Pourquoi? Parce que vaincre 2000 ans de théologie morale catholique basée sur la Bible va prendre du temps.» (lifesitenews.com)

Caïphe Bergoglio, ne pouvant condamner l’Église dans sa Passion, la renvoie donc devant Pilate, qui demandera à la foule de choisir entre Jésus-L’Église-La Tradition et Barabas-L’église conciliaire.

On connaît tous la réponse.

Car les deux témoins de l’Apocalypse doivent mourir afin de ressusciter.

Pour contrer le modernisme, Mgr Schneider a publié un nouveau catéchisme la semaine dernière pour y inclure les erreurs du modernisme.

Donc, les évêques ont le pouvoir de le faire.

Nous comprenons maintenant pourquoi Bergoglio veut inverser la pyramide et donner le pouvoir aux évêques avec son synode.

La condamnation de l’Église passera donc sur le dos de la foule catholique pour que le clergé conciliaire puisse s’en laver les mains à la manière du sanhédrin au temps de Jésus, d’où la dernière phase de consultation du synode 2024.

Pas sûr qu’on se rende en octobre 2024 par contre, car si guerre il y a, il y aura un retour vers l’Église, par la peur, une résurrection des témoins pour la dernière chance de conversion.

C’est à voir.

Il n’y a pas beaucoup de temps… et les deux témoins, c’est à dire la Tradition, n’a pas encore été condamnée.

Fatima est accomplie avec l’apostasie générale et le clergé humaniste qui conduit les âmes vers la vision de l’enfer que les enfants ont eu.

La Salette est accomplie.

Le fils de la perdition s’est installé sur le trône de Saint-Pierre : « Rome perdra la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist ».

« « C’est le synode des ténèbres. Que veut vraiment le pape ? Les déclarations de Mgr Mutsaerts…

Alors que le rapport de synthèse de la première session du synode sur la synodalité est présenté au Vatican, l’évêque néerlandais Rob Mutsaerts, qui avait décidé il y a un an de quitter l’assemblée en déclarant : « Dieu est hors de ce processus synodal ignoble », prend la parole…

Aujourd’hui, les anges pleurent en entendant le langage ecclésiastique utilisé par le synode : vide de sens, hypocrite, pseudo-sociologique, presque psychologique… » (benoit-et-moi.fr)

« Le Cardinal Müller affirme que le Synode sur la synodalité est utilisé par certains pour préparer l’Eglise à accepter de faux enseignements
Le préfet émérite de la Congrégation pour la doctrine de la foi évalue la première phase de la réunion synodale au Vatican. » (benoit-et-moi.fr)

« le cardinal Jean-Claude Hollerich, rapporteur général du synode, lors d’une conférence de presse le 28 octobre.

« Cette liberté et cette ouverture changeront l’Église, et je suis sûr que l’Église trouvera des réponses, peut-être pas la réponse exacte que tel ou tel groupe souhaite, mais des réponses qui permettront à la plupart des gens de se sentir bien et écoutés ».

« Le processus commence, commence vraiment, à la fin du synode. Ainsi, l’année prochaine, j’espère qu’il y aura un document qui sera un vrai document, où certaines questions théologiques de la synodalité, et ainsi de suite seront également prises en compte. Mais même le document final ne sera qu’une « étape » d’une « Église en mouvement ». Et je pense que c’est ce qui est important : nous sommes en mouvement. »

« il y a des sujets qui sont importants pour certaines personnes et qui devraient continuer à l’être, même s’ils n’ont pas été mentionnés dans le rapport de synthèse du 28 octobre. Et je pense qu’une Église synodale essaiera plus facilement de parler de ces sujets que l’Église telle qu’elle était structurée dans le passé (..) Cela ne veut pas dire qu’une Église synodale va tout accueillir ».

« Il était clair pour moi que certains sujets susciteraient des résistances. Je suis très étonné que tant de personnes aient voté en faveur du projet. Cela signifie que la résistance n’était pas aussi grande qu’on le pensait auparavant. Alors oui, je suis heureux de ce résultat. Des résultats similaires, lors d’un vote parlementaire, seraient considérés comme très positifs ».

« Je pense que les gens repartiront demain ou après-demain avec le cœur plein d’espoir, avec beaucoup d’idées, et je me réjouis de les revoir l’année prochaine ».

La Tradition veille pour encore un peu de temps, grâce à la FSSPX et des combattants des derniers temps tels Mgr Vigano et Scheider, les cardinaux Burke, Sarah et autres.

La FSSPX fut réellement créé le 13 octobre 1969 lorsque Mgr Lefebvre accepte d’enseigner une poignée de séminaristes pour continuer la Tradition.

Quand on sait que la fête des Saints, avant d’être transférée au 1er novembre, était située au 13 mai, voilà deux concordances reliées à Fatima, l’apparition emblématique de la fin des temps avec la vision de l’enfer, le troisième secret concernant la grande apostasie dans l’Église (donc le concile) et hors de l’Église.

L’Apocalypse et les dernières apparitions valides de la Sainte-Vierge se dévoilent ainsi.

Octobre 2023

21 octobre

Gog et Magog

Sans surprise la situation se corse, évidement.

Les américains quittent Israël et le gouvernement des États-Unis demande à ses citoyens de ne plus voyager hors du pays si possible.

De plus, l’embargo sur le pétrole vénézuélien de la part des américains a été levé pour les prochains six mois, en prévision d’un autre embargo, cette fois des pays arabes producteurs.

On ne peut se passer du pétrole pour faire la guerre.

Les deux axes, Gog et Magog, sont en places.

Israël a tout l’occident derrière lui.

L’Iran déclare qu’elle attaquera Israël si ce dernier y va de son attaque terrestre (attaque qui a reçu le feu vert de Biden cette semaine).

L’Iran avec la guerre en Ukraine est lié à la Russie, qui est lié à la Chine.

La Russie a appuyé le Hamas et Israël jure vengeance contre cette dernière, qui depuis des années est présente en Syrie.

C’est bien le rassemblement prophétisé pour Gog et Magog dans l’Apocalypse.

Malgré le fait que les arabes sunnites semblent appuyés les chiites présent en Palestine et au Liban, nous savons grâce à la prophétie politique du « Livre Maudit » de Jean XXIII que cette animosité entre les deux factions musulmanes achèvent et qu’il n’y aura qu’un vainqueur côté arabe.

« Entre les guerres, quelqu'un parlera d'amour. Mais même vaincu, faux, démasqué, le livre aura toujours quelques adeptes, jusqu'à la fin des temps. »

Entre les guerres Bergoglio parle d'amour, de paix, de fraternité avec l'Islam. Nous y sommes.

De plus, nous prévoyons depuis longtemps que la prophétie « Grand Éclair » à l’Orient se matérialiserait en Iran… et la Terre friserait le massacre, avant l’intervention du Père via la « guerre de la nature », le Jugement par le feu.

2024 est une année d’élections aux États-Unis.

Il y a sûrement une relation avec la prophétie.

Du côté du Vatican, le cardinal Parolin a de plus pris la parole au synode et a décidé de centrer sa vison de la synodalité sur la doctrine catholique.

C’est une direction inattendue pour les disciples de Bergoglio.

N’oublions pas que nous soupçonnons Parolin d’être le dernier acteur de la prophétie concernant François, celui qui serait assassiné, qui serait
Pierre II le romain de la prophétie des papes de Saint-Malachie, qui conduirait le troupeau durant les dernières tribulations.

Et, dans tout ce chaos...

Quel espoir pour les apostasiés qui ne veulent la paix que pour retourner dans leur matérialisme et humanisme débridé? Aucun, car c’est la fin des temps et ils l’ignorent.

L’Espérance n’est que pour le petit reste.

Car il voit clair.

Il connaît les écritures et donc le jeu de l’ennemi.

Et il sait que les temps que nous vivons mènent au Salut promis par NSJC.

Dieu utilise le mal pour en arriver au bien.

Les prochains mois vont être difficiles pour les non croyants.

15 octobre

FATIMA ET ND DU ROSAIRE   

Le 13 octobre 1917, pendant le spectacle du miracle du Soleil, un tableau en trois actes apparu aux enfants: ils ont vu Notre-Dame du Rosaire qui s’éleva au firmament à côté du soleil, joints par Saint-Joseph et l’Enfant Jésus qui bénissaient le monde, puis Marie devint Notre-dame des Douleurs, joint par Jésus qui bénissait à son tour le monde, puis Marie devient Notre-Dame du Carmel, et demande la consécration à son cœur immaculée.

Trois dates importantes pour cette fin des temps :  16 juillet, 15 septembre, 7 octobre.

Nous écrivions lors de cette consécration de Bergoglio que cette dernière était illusoire aussi parce que y sont absents les fondamentaux demandés expressément par Notre-Dame du Rosaire :

– la récitation quotidienne du chapelet, seule solution pour obtenir la paix ;

– la dévotion au Cœur Immaculé de Marie des premiers samedis du mois ;

– le combat contre les péchés et surtout les péchés les plus graves (cesser d’offenser davantage Dieu répète-elle).

Ainsi le 16 juillet 2021, en la fête de ND du Carmel, Bergoglio s’attaqua à la Tradition, aux deux témoins de l’Apocalypse, les laïcs et le clergé fidèles à la Loi et aux Prophètes en cette fin des temps, avec « Traditionis Custodes » contre la messe traditionnelle.

En cette fête de Notre Dame du Rosaire le 7 octobre 2023, s’ouvre le 7ème sceau, la prophétie #11 de Jean XXIII concernant l’Église, avec l’attaque suicidaire du Hamas contre Israël, le prélude à Armagueddon dans l’Apocalypse.

« La longue paix fera oublier les erreurs passées. Elle fera oublier le grand frère crucifié renversé. Il y aura la guerre dans la Mère, et les troupeaux se disperseront. Alors quelqu'un criera sang et sera écouté. Malheur à celui qui aura crié, le premier sang à couler sera le sien.
S'affronteront croissant de lune, étoile et croix. Quelqu'un brandira la croix noire. Des vallées du Prince viendront les chevaliers aveugles.
Derrière eux, les corbeaux de la faim, de la famine, de la peste.
Où croyez-vous fuir, maintenant que vous avez détruit les Églises et tué le dernier Père ?
Attendez le signe de Jean. L'agneau est prêt. Signez-vous sept fois avec une main fatiguée et attendez. La lumière vient encore de l'Occident.»

La longue paix a fait oublier les deux grandes guerres. Elle a fait oublier le grand frère crucifié renversé (c’est à dire Saint-Pierre et la suite des papes, soit la grande apostasie constatée aujourd’hui).

Il y a guerre dans la Mère, c’est à dire l’Église, avec le schisme entre l’Église traditionnelle et conciliaire, en plein synode des synodes, qui en est la révélation.

Le Hamas, dans un geste incompréhensible, a crié sang, vengeance, et le sang palestinien et le premier à couler.

Cet embryon de guerre va s’envenimer.

Deux portes avions américains dans la Méditéranée, et l’Iran qui affirme que si Israël y va d’une attaque terrestre, qu’il interviendra.

Alors s’affronteront effectivement les trois grandes religions.

Nous sommes dans une période déterminante.

Les prophéties politiques et de l’Église de Jean XXIII entrent dans une phase déterminante, critique pour les âmes.

Nous connaissons l’unique remède : le Rosaire et la dévotion au cœur immaculée de Marie.

Mais l’humanisme de Babylone Nations-Unies et Babylone Vatican aveuglent.

Seul le petit reste a la sagesse pour voir et agir dans son refuge personnel par la prière, la Foi, l’Espérance et la Charité.

Le Temps est proche.

3 octobre

L'AVANT SYNODE

Une bombe eschatologique avant le synode.

C'était à prévoir.

Les cardinaux conservateurs gardiens de la tradition ont demandé des éclaircissements sur les sujets à venir au synode et à l'action du Saint-Esprit version Bergoglio.

Deux clans sont formés.

Nous le savions.

Ils n'ont pas obtenus les réponses claires, tout en recevant un texte tronqué, malhonnête, indigne du Vatican.

Ils demandaient à la lumière de l'Évangile un oui ou un non, et ils ont obtenus l'ambiguïté comme Bergoglio sait le faire pour laisser les portes ouvertes à toutes les interprétations.

« L’eau a commencé à bouillir.

L’une des caractéristiques des temps post-chrétiens que nous vivons au sein de l’Église est l’inversion. Nous savons que le diable, dans son envie, cherche à imiter Dieu et le fait aux antipodes, c’est-à-dire en inversant ce qu’Il fait dans la sagesse (Proverbes, 3,19). Les exemples se multiplient chaque semaine. Voyons quelques cas des deux dernières semaines :

1- Dans une interview, la médiatique cloîtrée dominicaine Lucia Caram, amie du pape François, déclare ouvertement qu’il n’y a pas de péché dans les relations sexuelles avec des personnes du même sexe, tant qu’elles sont faites dans l’amour. Elle affirme également que le pape François vient de nommer un homosexuel au poste de préfet d’un dicastère très important du Vatican.

2- Le président de la Conférence épiscopale allemande, Mgr Bätzing, a demandé au Vatican de revoir la mesure qui empêche l’ordination de prêtres homosexuels qui pratiquent secrètement leur sexualité. En d’autres termes, il a demandé que les prêtres homosexuels puissent exercer librement leur sexualité.

Il y a quinze ans, personne n’aurait pensé que nous vivrions une époque aussi mouvementée. Ce n’est plus seulement le mariage des prêtres qui est réclamé, mais la libre sexualité des prêtres, et de tous, quoi qu’il arrive. La gravité des propos tenus par ces personnages louches, et pour lesquels ils devront tôt ou tard rendre des comptes, est difficilement mesurable. Par exemple, quel est le message adressé aux bons jeunes catholiques qui vivent dans la continence et la chasteté dans leurs fréquentations, comme le veut la doctrine de l’Église ? Que ce sont de sacrés imbéciles qui gaspillent le temps de la jeunesse fleurie dans des béatitudes complètement dépassées : s’abstenir de relations sexuelles hétérosexuelles avec le petit ami ou la petite amie que l’on aime ! Mais y a-t-il quelque chose de plus saint et de plus beau que cela ? Quels idiots !

Prenons un dernier exemple : le pape François a assisté à la chapelle funéraire où reposait la dépouille de Giorgio Napolitano, ancien président de l’Italie, communiste et franc-maçon. Il n’a pas donné l’absolution, ni béni le corps, ni fait aucun signe chrétien. Le chef de l’Église et gardien de la foi nie le témoignage public de la foi en la vie future et prive l’âme d’un malheureux de l’aide que, même après la mort, il pourrait lui apporter. François n’est qu’un personnage de plus dans le monde, qui a la particularité de porter du blanc, mais qui n’est pas très différent de n’importe quel autre dirigeant mondial.

Oui, ce sont des inversions qui crient haut et fort que l’eau a commencé à bouillir.

Mais il y a une inversion plus profonde et plus grave, une inversion qui échappe à la morale, une inversion théologique qui nous dessine une nouvelle Église. Une manière simple de l’expliquer est l’article que le père Antonio Spadaro, jésuite, a publié le 20 août dans un journal italien [ndt: nous en avons parlé à plusieurs reprises, voir en particulier: Le blasphème du père Spadaro]. Il y commente l’épisode évangélique de Matthieu 7, 24-30 :

Et voici qu’une femme cananéenne, venue de cette région, s’écria : Seigneur, Fils de David, aie pitié de moi, car ma fille est tourmentée par un démon. Mais Jésus ne lui répondit pas un mot. Ses disciples s’approchèrent et le supplièrent : Renvoie-la, car elle crie après nous. Mais il répondit : Je ne suis envoyé qu’aux brebis perdues de la maison d’Israël. Elle s’approcha et se prosterna devant lui, en disant : « Seigneur, aide-moi ! Il répondit : Il n’est pas bon de prendre le pain des enfants et de le jeter aux chiens. Elle dit : Oui, Seigneur ; mais les chiens aussi mangent les miettes qui tombent de la table de leurs maîtres. Jésus répondit : Femme, ta foi est grande ; qu’il te soit fait comme tu veux. Et sa fille fut guérie à l’heure même.

Le jésuite Spadaro écrit:

Jésus a été insensible. La dureté du Maître est inébranlable. […] La miséricorde n’est pas pour elle. Elle est exclue. On ne discute pas. [Jésus] répond à la pauvre femme de manière moqueuse et irrespectueuse. Il n’est pas bon de prendre le pain des enfants et de le jeter aux petits chiens. Jésus semble aveuglé par le nationalisme et le rigorisme théologique.

La femme rétorque alors que même les petits chiens mangent les miettes qui tombent de la table de leurs maîtres. Le commentateur Spadaro poursuit :

Quelques mots, mais bien dits, comme pour bousculer la rigidité de Jésus, le conformer, le « convertir » à soi. Et Jésus apparaît aussi guéri, et à la fin il se montre libéré de la rigidité des éléments théologiques, politiques et culturels dominants de son temps.

En somme, selon le Père Spadaro, Jésus a péché par rigidité, mais il s’est ensuite converti et a été guéri. Jésus était donc un pécheur comme tous les hommes. Une hérésie flagrante et impie.

Après cette publication, le pape François a récompensé son frère jésuite en le nommant sous-secrétaire du dicastère pour la culture et l’éducation.

Mais la gravité du fait, à mon sens et comme j’en ai discuté avec des amis plus savants que moi, ne réside pas tant dans l’hérésie déversée que dans le fait que Spadaro suppose que le Seigneur avait besoin d’un autre, en l’occurrence, « un autre » qui n’était même pas juif, pour le convertir. C’est-à-dire que la conversion lui est venue par le dialogue et l’écoute de l’ « autre », de tout « autre », même de l’ « autre » le plus éloigné de « ma vérité ». Jésus était malade de dureté et de rigidité, et c’est la parole d’une païenne qui l’a guéri. La maladie n’était donc pas dans la païenne, mais dans le Christ lui-même.

N’est-ce pas ce que nous avons vu tout au long du pontificat de François ? C’est l’Église qui est malade, ce sont les catholiques, chargés de rigidités théologiques et de visages vinaigrés ; « l’Église est pécheresse », a-t-il dit lors de son voyage de retour de Mongolie ; les prêtres sont cruels et méchants; les catholiques qui prient le rosaire sont des pélagiens, les jeunes qui assistent à la messe traditionnelle ont des problèmes psychologiques, les religieuses sont de vieilles filles et ils sont tous une bande de rigides.

Et le problème, c’est qu’ils ne dialoguent pas. Ils s’accrochent à une Église qui a accumulé au fil des siècles une série de mandats, de préceptes et d’assurances qui ne sont rien d’autre qu’une sédimentation dont il faut se débarrasser.

Et pour guérir de cette maladie, l’Église a besoin, comme Jésus, de dialoguer avec l’ « autre », et plus il est « autre », mieux c’est, car plus grand sera le remède qu’il pourra apporter.

D’où la nécessité du dialogue et de l’écoute, qui ne sont pas des activités anodines, mais des moyens indispensables à la guérison ou, en d’autres termes, à la conversion. Car la vérité, en réalité, ne réside pas dans les formules et les préceptes stagnants de l’Église catholique, mais dans la fraîcheur des vérités qui résident dans l’ « autre », qui devient la source de la révélation.

Par conséquent, l’ « autre » n’est plus l’ennemi de l’Église, ses ennemis, ce sont les autres.

Le document préparatoire au synode le dit au n. 21 :

21. Il existe aussi l’acteur “ de plus ”, l’antagoniste, qui apporte sur la scène la division diabolique entre les trois autres. Face à la perspective perturbatrice de la croix, certains disciples s’en vont et des foules changent d’humeur. Le piège qui divise – et qui entrave donc un cheminement commun – se manifeste aussi bien sous les formes du rigorisme religieuse, de l’injonction morale, qui se présente comme plus exigeante que celle de Jésus, ou sous celles de la séduction d’une sagesse politique mondaine qui se veut plus efficace qu’un discernement des esprits.

En d’autres termes, les « antagonistes », les « démons » de la nouvelle Église, c’est nous, les catholiques fidèles à la doctrine des Apôtres et enseignée par nos pères. C’est nous qui sommes venus diviser et entraver le dialogue entre l’Église et le monde. Nous sommes des démons, et en tant que tels, nous devons être persécutés.

On comprend alors l’obsession « franciscaine » pour le synode et la synodalité. C’est le moyen d’officialiser l’écoute de « l’autre », d’en faire une révélation et de changer ainsi définitivement la doctrine de l’Église.

Rappelons un fait oublié : le 15 septembre 2018, François a promulgué le motu proprio Episcopalis communio par lequel il établit que le pape ne peut plus écrire d’exhortation apostolique post-synodale, mais simplement confirmer les conclusions du synode, qui deviendront automatiquement magistère. Ce que les post-chrétiens écoutant le synode qui commence aujourd’hui à Rome (évêques, prêtres, religieuses, laïcs, catholiques, païens et athées) et sur lequel planera l’Esprit Saint, fera l’année prochaine partie du magistère de l’Église. Ainsi, l’Église sera guérie de ses rigidités comme l’a été son fondateur.

C’est la grande inversion. La vérité n’est plus dans l’Église du Christ, elle est en dehors d’elle. Elle ne doit plus être celle qui enseigne, mais celle qui se laisse enseigner. Elle n’est plus celle qui guérit, mais celle qui a besoin d’être guérie. L’eau est bel et bien en train de bouillir.

On connaît l’histoire d’une grenouille jetée dans une marmite remplie d’eau qui se réchauffe lentement. L’augmentation progressive de la température étant très lente, la grenouille n’a pas pu la percevoir pendant la majeure partie du processus. Lorsqu’elle a réalisé le danger et vu que l’eau était en train de bouillir, il était trop tard. Si la grenouille était entrée dans l’eau à des températures élevées, elle aurait sauté hors de l’eau lorsqu’elle aurait perçu le danger d’y rester et aurait échappé à la mort.

Dans le même ordre d’idées, le père Santiago Martín, dans son commentaire de la semaine dernière, parle du cancer qui s’est finalement révélé. Il explique qu’il a commencé à se développer avec le modernisme, qu’il s’est aggravé avec la théologie libérale et qu’il s’est répandu dans l’Église pendant le Concile. Les papes conservateurs, comme Jean-Paul II et Benoît XVI, ont vu le danger et l’ont combattu, mais, de manière incompréhensible, ils ont promu à de hautes fonctions des personnes qui défendaient de telles doctrines. Aujourd’hui, le désordre est devenu évident. Nous avons enfin compris que l’Église est gravement malade, probablement atteinte d’un cancer en phase terminale. Il ne reste plus qu’à attendre que les anticorps agissent, en espérant qu’ils existent, et que Dieu nous sauve.

(…)

Ce n’est plus seulement une question d’entêtement en latin, ce n’est plus une question de désobéissance. Il en va de la survie même de l’Église. » (benoit-et-moi.fr)


« C’est une véritable bombe qui vient d’être lancée à deux jours de l’ouverture des travaux, Riccardo Cascioli titre justement dans son éditorial « Une rafale de Dubia s’abat sur le Pape ». Sept ans après les fameux « Dubia des 4 cardinaux », formulés après la parution d’Amoris Laetitia et qui n’ont jamais reçu de réponse, cinq cardinaux (*), venant des cinq continents (il devait y en avoir six, mais le cardinal Pell, initiateur du projet, est mort subitement en janvier dernier) ont écrit au Pape le 10 juillet dernier, et lui ont posé des questions précises sur tous les sujets brûlants dont doit débattre le Synode imminent (synodalité, immuabilité de la doctrine, bénédictions des partenariats homo, ordination des femmes). Ils ont reçu une réponse dès le lendemain (on imagine la colère de François… mais la lettre, adressée aux seuls cardinaux Burke et Brandmüller, n’a pour le moments pas été publiée) aussi vague que dilatoire, qui en réalité ne répond à rien.

Selon Sandro Magister:

Dès le 11 juillet, le pape leur avait répondu par une lettre qui parvint aux destinataires le 13.

Seulement, cette réponse a semblé aux cinq cardinaux aussi redondante (sept feuillets dans l’original espagnol) que vague et évasive, loin de résoudre les cinq « dubia ».

Bien que signée par François, la lettre dénote le style d’écriture de son théologien de confiance, l’Argentin Victor Manuel Fernández, sur le point d’assumer le rôle de nouveau préfet du dicastère pour la doctrine de la foi.

Les cinq cardinaux ont donc envoyé une seconde lettre, très précise, demandant une réponse par oui ou par non, qui à ce jour, presque deux mois après, n’a pas reçu de réponse. »

https://www.benoit-et-moi.fr/2020/2023/10/02/synode-les-nouveaux-dubia/

« Pour parer le coup de la publication des Dubia des cinq cardinaux, le Préfet du Dicastère pour la Doctrine de la Foi et la Communication du Vatican ont monté une opération pour faire croire que le Pape a répondu et qu’il n’y a plus rien à dire.

Si vous n’avez pas de raisons, vous essayez la ruse et la tromperie. C’est la seule façon d’expliquer la démarche du nouveau Préfet du Dicastère pour la Doctrine de la Foi, le Cardinal Victor Manuel Fernández, qui a publié sur le site du Dicastère les premiers Dubia envoyés au Pape par les cinq cardinaux le 10 juillet dernier et la réponse signée par le Pape François.

Mais les questions et les réponses font partie d’un seul document qui porte la date du 25 septembre. En fait, cette date se réfère à la requête que Fernández lui-même a faite au Pape de publier les parties saillantes de sa réponse, qui date du 11 juillet.

Cela donne l’impression que le 25 septembre est bien la date de la réponse.

Un effet clairement voulu, à tel point que la date du 11 juillet n’apparaît pas au bas de la réponse du Pape. En outre, Fernandez ignore totalement la deuxième demande d’éclaircissement des cinq cardinaux, datée du 21 août, dans laquelle il est expressément indiqué que la lettre du pape du 11 juillet ne répond pas du tout à leurs questions. Et en effet, disent les cardinaux, « vos réponses n’ont pas résolu les doutes que nous avions soulevés, mais les ont plutôt approfondis ».

De plus, la lettre publiée par le Dicastère pour la Doctrine de la Foi n’est pas la lettre complète (voici le pdf de la lettre complète) [en espagnol, Jeanne Smits propose sa traduction en français sur son blog] reçue uniquement par les cardinaux Burke et Brandmüller, qui comporte également une introduction et une conclusion qui ne figurent pas dans le document proposé par le cardinal Fernandez.

Dans la partie manquante, outre l’agacement évident perçu à l’initiative des cinq cardinaux, le Pape les réprimande en affirmant qu’ « il n’est pas bon d’avoir peur » des « questions » et « interrogations » recueillies dans le processus de préparation du Synode. Comment elles ont été recueillies, nous le savons parfaitement!

En tout cas, ce qui est évident, c’est que pour parer le coup des Dubia rendus publics ce matin, un colossal travail de mystification a été mis en place au Vatican pour tromper l’opinion publique catholique et faire passer pour close une question qui est au contraire plus ouverte que jamais. Et toutes les structures vaticanes possibles ont été mobilisées à cette fin.

C’est ainsi que Vatican News titre immédiatement : » Le Pape répond aux Dubia de cinq cardinaux « , voulant donner l’impression que la réponse est celle d’aujourd’hui.

A tel point que ni dans le titre, ni dans le résumé, ni dans le corps de l’article, une seule date n’est mentionnée. Un véritable tour de passe-passe digne d’un professionnel, qui ne manque pas au sommet de la communication vaticane.

Et des sources bien informées nous disent aussi que la Secrétairerie d’État s’est arrangée pour obtenir de Canale 5 [chaîne italienne du groupe Mediaset, propriété de la famille Berlusconi, ndt] – pouvant compter sur un vaticaniste « ami » [il semblerait que ce soit un certain Fabio Marchese Ragon] – un reportage qui, dès ce soir, rendra compte de la réponse du Pape aux Dubia.

Voici donc le récit officiel que le Saint-Siège promeut : les Dubia ont déjà reçu une réponse, l’affaire est close, le Synode peut se dérouler tranquillement comme prévu.

Ce faisant, le pape François voudrait éviter définitivement de donner une réponse claire aux Dubia reformulés après sa lettre. Et ce n’est pas tout : la version du Vatican insiste seulement sur le fait qu’il y a eu une réponse, mais ce n’est pas vrai, même si l’on examine la lettre du pape, elle a un contenu problématique et inquiétant, comme l’ont souligné les cinq cardinaux.

Nous sommes donc confrontés à un nouveau mensonge colporté par les dirigeants du Saint-Siège qui, malgré leurs déclarations d’ouverture à l’Esprit Saint, semblent bien plus intéressés par la promotion de leur propre agenda. » (benoit-et-moi.fr)

Retenez cet extrait:
« Rappelons un fait oublié : le 15 septembre 2018, François a promulgué le motu proprio Episcopalis communio par lequel il établit que le pape ne peut plus écrire d’exhortation apostolique post-synodale, mais simplement confirmer les conclusions du synode, qui deviendront automatiquement magistère. »

Voilà.

Bergoglio n'a plus besoin de publier une exhortation apostolique post-synodale depuis cette date.

C'est donc dire que tout se qui sera dit dans ce synode des synodes deviendra magistère, donc en vigueur automatiquement.

Les dés sont pipés d'avance.

Septembre 2023

19 septembre

L’ESPRIT SAINT

Il a le dos large avec Bergoglio...

Comme nous pouvons le constater depuis le début du pontificat de Bergoglio, l’Esprit-Saint prend toute la place.

Il est à l’origine du synode des synodes, il conseille les fidèles qui à leur tour font part à la hiérarchie vaticanesque des « désirs » reçus.

L’Esprit-Saint est devenu synonyme de modernisme, de progression.

Alors que Jésus est devenu synonyme de dogme, de rigidité.

Un des proches de Bergoglio a exprimé dernièrement son désir de démantelé la Sainte-Trinité afin que le Christ ne prenne pas toute la place, et que l’Esprit-Saint en devienne le flambeau de la contre-église.

Il n’est donc pas surprenant que Bergoglio ne parle presque jamais du Christ et de la nécessité de convertir et de baptiser comme l’a ordonné NSJC à ses apôtres.

Il y a donc la doctrine de l’Église qui s’oppose à la doctrine de Bergoglio, inspiré du Saint-Esprit.

« Au tour du Wanderer de commenter le passage de l’interview de Tucho par Edward Pentin où il est question du charisme unique du successeur de Pierre, et de l’opposition entre la doctrine de toujours (statique, donc morte), et la « doctrine de François », dynamique donc vivante. Avec la conséquence que tout ce que prononce François est contraignant pour les catholiques, et que ne pas obéir est une attitude schismatique

Il s’avère donc désormais que nous, catholiques, sommes obligés de suivre non pas la doctrine de l’Église, mais la doctrine du pape. C’est un non-sens, une absurdité inconcevable dans la bouche de celui qui devrait être le chef théologique de l’Église. C’est une chose d’affirmer que le Magistère a son propre charisme dans la mission de garder infailliblement la foi donnée une fois pour toutes à l’Église, et c’en est une autre d’affirmer que le Pape a un charisme qui protège sa propre doctrine. » (benoit-et-moi.fr)

Ce « Saint-Esprit » de Bergoglio, vous l’aurez deviné, n’est pas le Saint-Esprit de la Trinité.

C’est l’esprit de l’imposteur, du maître de l’inversion.

Il n’est donc pas surprenant qu’on accorde toute l’attention à la base de la pyramide pour le synode.

Est-ce la tête, le berger, qui guide le troupeau, ou est-ce le troupeau qui décide où il veut aller et se perdre dans le précipice?

Le chrétien éveillé connaît la réponse… mais peu on l’esprit assez clair pour voir.

Ainsi à l’image de NSJC, l’Église va à sa mort parce qu’elle n’a plus de berger.

Nous nous retrouvons donc au synode le mois prochain.

À l’image de Jésus, l’Église sera jugée devant le « sanhédrin ».

« Le grand-prêtre interrogea l’Église de la Tradition sur ses disciples et sur sa doctrine.

L’Église lui répondit :  J’ai parlé ouvertement au monde ; j’ai toujours enseigné dans les églises et au Vatican, où tous les Chrétiens s’assemblent, et je n’ai rien dit en secret.

Pourquoi m’interroges-tu ? Demande à ceux qui m’ont entendu, ce que je leur ai dit; eux, ils savent ce que j’ai enseigné.  »

A ces mots, un des satellites qui se trouvait là, donna un soufflet à l’Église, en disant :  « Est-ce ainsi que tu réponds au grand-prêtre Bergoglio?  »
L’Église lui répondit :  « Si j’ai mal parlé, fais voir ce que j’ai dit de mal ; mais si j’ai bien parlé, pourquoi me frappes-tu ?  »

Alors Caïphe Bergoglio se leva, et venant au milieu, il interrogea l’Église, disant : « Ne réponds-tu rien à ce que ces hommes déposent contre toi ?  »

L’Église gardait le silence. Et Bergoglio lui dit :  « Je t’adjure par le Dieu vivant de nous dire si tu es l’Épouse du Christ, le Fils de Dieu ?  »

L’Église lui dit :  « Je le suis, et vous verrez l’Épouse du Fils de l’homme siéger à la droite du Tout-Puissant, et venir environné des nuées du ciel.  »

Alors Bergoglio déchira ses vêtements, en disant :  « Elle a blasphémé, qu’avons-nous encore besoin de témoins ? Vous venez d’entendre son blasphème : que vous en semble ?  » Ils répondirent :  » Elle mérite la mort. »

Ainsi, fin octobre 2024, ou même peut-être avant, nous ferons face à la mort des deux témoins de l’Apocalypse, l’Église Traditionnelle avec son clergé et ses fidèles, ainsi que la mort de l’église conciliaire, la contre-église, assimilée au mondialisme de l’Agenda 2030.

Il doit en être ainsi.

Mais l’Église ressuscitera au troisième jour, renouvelée, à temps pour le Jugement final.

Pour ceux qui trouvent que le temps est long, rappelons-nous que tout s’accélère à la mort des deux témoins : chute de Babylone, mort de la grande prostituée (église conciliaire), et mort de l’Antichrist.

Le chaos qui s’en suivra est inimaginable pour le commun des mortels.

Seuls ceux retirés dans les montagnes, à l’écart de Babylone par leur Foi et leurs prières intérieures auront la force requise pour voir l’Époux au mariage.

12 septembre

Jakin et Boaz sont les deux colonnes franc-maçonniques qui représentent la dualité, la terre et la lune, le masculin et le féminin,.. le bien et le mal.

Elles sont liées au chiffre 11, comme hier, 11 septembre, date anniversaire de l’écrasement des « deux » tours de New-York en 2001.

Le 11 est donc très important pour la kabbale, en tant que sacrifice, ou de triomphe.

Or, le 11 février 2013, Benoît XVI, qui se voit forcé de démissionner de sa charge pontificale, choisi intentionnellement cette date pour contrer ce mal forcé, car c’est la fête de Notre-Dame de Lourdes.

« Par conséquent, depuis le 11 Février 2013, le ministère papal n’est plus celui d’avant. Il est et reste le fondement de l’Église catholique; et pourtant, c’est un fondement que Benoît XVI a profondément et durablement transformé dans son pontificat d’exception (Ausnahmepontifikat), à propos duquel le sobre cardinal Sodano, réagissant avec simplicité et immédiateté après la surprenante déclaration de renoncement, profondément ému et presque saisi d’égarement, s’était exclamé que cette nouvelle avait résonné parmi les cardinaux réunis «comme un coup de tonnerre dans un ciel serein». C’était le matin de ce même jour où, dans la soirée, un éclair kilométrique avec un incroyable fracas frappa la pointe de la coupole de Saint-Pierre posée sur la tombe du Prince des Apôtres. Rarement le cosmos a accompagné de manière plus dramatique un tournant historique. Mais le matin de ce 11 Février, le doyen du Collège des cardinaux Angelo Sodano conclut sa réponse à la déclaration de Benoît XVI avec une première et tout aussi cosmique évaluation du pontificat, quand enfin il dit:
«Bien sûr, les étoiles dans le ciel continueront toujours à briller, tout comme brillera toujours au milieu de nous l’étoile de Votre pontificat». »
(Benoit-et-moi.fr)

Le chiffre de la Vierge Marie, le 13 (en référence aux apparitions de Fatima en 1917, à chaque 13 du mois pendant 6 mois), nous permet d’identifier un moment clé.

La montée sur le trône de Saint-Pierre de l’abomination de la désolation le 13 mars 2013.
Bergoglio entrera dans sa 11ème année de pontificat en 2024.

Le triomphe attendu de la mafia de St-Gaal qui l’a fait élire (raté en 2005, réussi en 2013) est la finale du synode des synodes en 2024.

À l’image de Jean XXIII qui n’a pas vu son triomphe Vatican II, il ne serait pas surprenant que le Ciel intervienne et que Bergoglio ne voit pas la fin de cette contre-église qui s’installe, de son « Vatican III ».

Avec le recul, il est temps de faire une mise au point des prophéties de l’Église concernant Benoît XVI et François.
Benoît XVI :

« Deux frères et personne ne sera le vrai Père. La Mère sera veuve.
Les frères d'Orient et d'Occident se tueront et dans l'assaut tueront leurs enfants.
Alors le saint aux pieds nus descendra du mont et, devant la tombe du va-nu-pieds, éclatera le règne béni de la Très Sainte Vierge.
Écoutez ses paroles.
Marie Très Sainte, fille et mère de Dieu, maîtresse du temps futur, bats le rappel de tes fils dans les campagnes, pour qu'ils abattent les deux Babylone.
Et que la Mère soit Une, comme toi tu es unique.
La terre détruira le ciment et de terre sera, Reine, ta nouvelle Église. Et sur la terre de blé, pour la faim de tes peuples, fleur sur son nouvel autel. Amen. »

Avec la démission de Benoît XVI, nous avons bien eu deux frères ou deux papes en même temps, un légitime, l’autre l’imposteur… pour ceux qui peuvent voir.

Mais la Mère, l’Église, s’est retrouvée veuve.

Nous avions là le début de l’ère du destructeur de l’Église prophétisé par Anne Catherine Emmerich.

Ce n’était pas évident, le soir du 13 mars 2013, lorsque tous les médias décrivait ce pape comme la copie moderne de Saint-François D’Assise, le défendeur des pauvres, qui comme eux refusera les appartements pontificaux et tout ce qui est lié au décorum de la fonction papale.

« Bonsoir » a été le premier mot prononcé, et « prier pour moi ».

Rien n’annonçait pour les simples et pauvres catholiques ce qui s’en venait pour les prochaines années.

Au décès de Benoît XVI le 31 décembre 2022, nous l’avons vu dans les analyses, les vannes ont été relâchées. Plus rien ne peut arrêter la mise en place de la contre-église.

On efface l’héritage de Benoît XVI, héritage d’ailleurs qui est complètement inversé avec les nouvelles nominations dans les postes clés de la protection de la Foi, et du culte divin.

Nous nous attendions à un geste éclatant de la Vierge Marie lors des funérailles de Benoît XVI en accord avec la prophétie.

Il n’y a rien eu.

Mais, en y regardant de plus près…

Et si cela avait eu lieu en ce 11 février 2013…

Ce coup de tonnerre chez les cardinaux énoncé par le Cardinal Sodano ci-haut, reflété par l’éclair sur le dôme du Vatican (voir photo officielle).

Noté qu’il y a qu’une photo de l’éclair qui est parue dans les médias, mais ce soir là, c’était un déchaînement de coups tonnerre et d’éclairs qui avait lieu sur le Vatican.

«… devant la tombe du va-nu-pieds, éclatera le règne béni de la Très Sainte Vierge.
Écoutez ses paroles. »

Le va-nu-pieds et le Saint aux pieds nus, Jean-Paul II et Benoît XVI liés (voir analyses précédentes et de l’Église) ce soir là débute le règne béni de la Très Sainte Vierge.

Notez dans le calendrier de la fin des temps (voir analyses précédentes) que ce règne débute tout d’abord par la chute de Babylone et la mort de l’Antéchrist.

Avec le recul, quand a-t-on eu le signe du début de la fin pour l’Église et pour cette société identifié au « wokisme »?

En mars 2013.

Et qu’est-ce que la prophétie nous annonce en mentionnant « écoutez ses paroles »?

La destruction du ciment, de tout ce qui est la vérité de ce bas monde, ancré solidement dans les esprits, pour être éventuellement remplacé par la simplicité de la terre, tel que créée par le Père.

C’est une phase, la dernière phase de la fin des temps.

Et cette phase est sur le point de se terminer.

La prophétie concernant François spécifie bien :

« Ton règne sera grand et bref. Père, il sera bref mais il te mènera loin, dans la lointaine terre où tu es né et où tu seras enseveli.
A Rome ils ne voudront pas te donner. »

On a toujours pensé dans les analyses que cela concernant le décès de Bergoglio (qui a exprimé le désir d’être inhumé à Rome et non dans sa terre natale en Argentine).

Alors…?

Or…

Règne grand : destruction de l’Église, instauration de la contre-église.

Règne bref : 11 ans, le triomphe de la mafia maçonnique.

2024 : voyage en Argentine possible pour Bergoglio, qui ne verrait probablement pas la fin de son synode, et décéderait lors de ce voyage en terre natale.

À Rome ils ne voudront pas te donner :

Évidement!

C’est le grand architecte désigné par la mafia de St-Gaal pour mener à terme le monstrueux synode des synodes en octobre 2024.

Notez selon la prophétie, qu’à sa mort « Mikail et Jean descendront sur terre. »

C’est le début officiel du 7ème sceau de l’Apocalypse (voir l’entrée dans la période du 7ème sceau, analyse du 12 juillet 2023).

5 septembre

JEAN XXIV

Dans l’avion au retour de Mongolie, Bergoglio est encore intervenu sur son souhait de voir Jean XXIV comme son successeur, afin de terminer le travail de Vatican II… Une petite blague?

Pas nécessairement puisqu’il l’avait fait en octobre 2021 (voir analyses précédentes: « La presse nous informe qu’il y a quelques jours, le pape François a répondu en ces termes à l’invitation de l’évêque de Raguse à visiter son diocèse en 2025 : « Le Saint-Père a souri, hoché la tête, et a dit en plaisantant qu’en 2025, ce sera Jean XXIV qui fera cette visite ». »
(benoit-et-moi.fr))

En prononçant volontairement le nom de Jean XXIV, Bergoglio confirme ainsi qu’un décompte a bel et bien commencé avec Jean XXIII et Vatican II, et qu’il s’achèvera avec lui et son infâme synode.

Et il a ajouté ce fait très important en précisant qu’il faut faire la différence entre idéologies et la doctrine.

C’est très malin. Surtout dans le contexte actuel avec la Tradition.

Il fait ainsi comprendre que la doctrine traditionnelle, le retour en arrière, ce qu’a défendu bec et ongles Benoît XVI, est de l’idéologie.

«Souvent, des idéologies sont introduites dans l’Église. Elles la coupent de la vie qui vient de la racine et qui monte vers le haut. Ces idéologies détachent l’Église de l’influence de l’Esprit Saint. »

… Dans l’Église aussi, nous devons faire la distinction entre doctrine et idéologie : la vraie doctrine n’est jamais idéologique, jamais ; elle est enracinée dans le peuple saint et fidèle de Dieu ; au contraire, l’idéologie est détachée de la réalité, détachée du peuple…»

Ainsi, ses idées à lui relèvent de la doctrine, et celles qu’il rejette, sont de l’idéologie.

C’est un beau tout de passe passe digne du maître de l’inversion.

Que ceux qui ont des oreilles pour entendre comprennent.

«Si vous allez à la racine de ces idées, vous trouverez des idéologies. Toujours, quand, dans l’Église, on veut se détacher du chemin de la communion, ce qui apparaît toujours, c’est l’idéologie. Et l’on accuse l’Église de ceci ou de cela… Mais on ne l’accuse jamais de ce qui est vrai : elle est pécheresse ! Jamais ces gens ne disent le péché… Ils défendent une ’doctrine’, qui est comme l’eau distillée, qui n’a de goût pour rien et qui n’est pas la vraie doctrine catholique qui se trouve dans le Credo.»

Donc l’Église, la Tradition, est pécheresse, et donc elle se trompe, transformant ainsi sa doctrine en idéologie.

ET il ose mentionner comme référence le Credo alors qu’il le brime à chaque jour.

Quant du synode des synodes, il précise que « dans le Synode, il n’y a pas de place pour l’idéologie, c’est une autre dynamique. Le Synode est un dialogue, entre les baptisés, entre les membres de l’Église, sur la vie de l’Église, sur le dialogue avec le monde, sur les problèmes qui affectent l’humanité aujourd’hui. Si l’on pense à prendre un chemin idéologique, le Synode s’arrête. Dans le Synode, il n’y a pas de place pour l’idéologie, il y a de la place pour le dialogue en se confrontant entre frères et sœurs, et en se confrontant la doctrine de l’Église.»

Et les débats seront secrets… pas pour le peuple… alors qu’il nous met devant le fait depuis des années que l’Esprit-Saint parle à partir du peuple, qu’il veut établir une pyramide inversée pour le futur de l’église.

« Et pour garantir la «religiosité et la liberté de parole» des personnes qui s’exprimeront lors du synode, François a annoncé que les débats seront «secrets» et que seul le ministère pour la communication sera habilité à écrire «des rapports sur les progrès du synode» sous forme de «communiqués de presse».

Bref, le peuple n’aura que les miettes qu’on veut bien leur jeter.

De plus, il confirme encore une fois qu’il procédera avec son encyclique Laudato Si II le 4 octobre, fête de Saint-François… pile pour l’ouverture du synode des synodes.

Bergoglio pense susciter de l’engouement pour son synode en ramenant Jean XXIV sur le tapis…

Mais il oublie que Dieu a bien souvent d’autres plans.

Jean XXIII avait ouvert Vatican II…

Et n’a pas vu la fin.

Tout comme Bergoglio pourrait ne pas voir la fin de son synode version octobre 2024 si la prophétie le concernant suggére qu’il mourrait lors de son voyage en terre natale, en Argentine, s’il confirme toujours ce voyage prochainement.

Août 2023

28 août

LE FAUX PROPHÈTE: FILS DU PRINCE DU MENSONGE

Un article intéressant de Lifesitenews.com qui nous démontre encore une fois la « langue fourchue » de Bergoglio, qui affirme une chose sans donner tous les détails afin de tromper la brebis perdue.

« RUPTURE : Le pape François semble rejeter l’idée selon laquelle les homosexuels sont appelés à la chasteté.

Les commentaires du pape aux jésuites portugais faisaient écho à de telles occasions antérieures, dans la mesure où il refusait de prononcer une doctrine catholique sur des questions claires et morales. »

Les discussions avec les jésuites à Lisbonne lors des journées mondiales de la jeunesse ont été publiées.

1er thème: l’homosexualité et la chasteté prônée par l’église:

« Le pontife argentin a critiqué ce qu’il a appelé l’examen des « péchés en dessous de la taille » ou des « péchés de la chair » avec une « loupe ».

Au lieu de cela, il a semblé minimiser l’appel universel à la chasteté, arguant que « l’attitude pastorale la plus appropriée pour chaque personne doit être appliquée ».

Nous ne devons pas être superficiels et naïfs, en forçant les gens à adopter des choses et des comportements pour lesquels ils ne sont pas encore mûrs ou dont ils ne sont pas capables. Il faut beaucoup de sensibilité et de créativité pour accompagner les gens spirituellement et pastoralement. Mais tout le monde, tout le monde, tout le monde est appelé à vivre dans l’Église : ne l’oubliez jamais. »…

Évidement, tout le monde est appelé à joindre l’Église.

Mais il ne mentionne jamais le besoin de conversion qui accompagne le péché car pour lui c’est la miséricorde infinie, sans justice.

2ème thème: Catholiques américains « réactionnaires » et « indietristes »

« Le pape François n’est pas étranger aux critiques hâtives des catholiques américains, et cela a été souligné par de nombreux commentateurs comme une particularité de son pontificat. S’adressant à ses confrères jésuites à Lisbonne, il a décrit et critiqué une « attitude réactionnaire très forte » aux États-Unis.

« Je voudrais rappeler à ces gens que l’indietrismo (être tourné vers le passé) est inutile », a déclaré François, « et nous devons comprendre qu’il y a une évolution appropriée dans la compréhension des questions de foi et de morale tant que nous suivons la trois critères qu’indiquait déjà Vincent de Lérins au Ve siècle : la doctrine évolue ut annis consolidetur, dilatetur tempore, sublimetur aetate [c’est-à-dire se consolidant avec les années, se développant avec le temps, s’approfondissant avec l’âge].

« La doctrine progresse, s’étend et se consolide avec le temps et devient plus ferme, mais elle progresse toujours », a soutenu le pontife. « Le changement se développe depuis la racine vers le haut, en se développant selon ces trois critères. »

Citant un exemple de sa perception d’une évolution de la « doctrine », François a soutenu que « la peine de mort est un péché. Vous ne pouvez pas l’utiliser, mais ce n’était pas le cas auparavant. Une telle affirmation est en contradiction avec des siècles d’enseignement catholique et avec les paroles de l’Écriture.

Dans son attaque voilée contre la messe traditionnelle et ses fidèles, François a expliqué que « les indiétristes… forment quelque chose de fermé, déconnecté des racines de l’Église et vous perdez la sève de la révélation ».

Il a soutenu que ces personnes promeuvent une Église alternative : « l’idéologie remplace la foi, l’appartenance à un secteur de l’Église remplace l’appartenance à l’Église ». »

Comme il l’a fait en Hongrie devant les jésuites (« le soutien incroyable au restaurationnisme » est une « maladie nostalgique ».), Bergoglio cite encore Saint Vincent de Lérins, et portant fièrement le chapeau de « faux prophète » de l’Apocalypse, il divise au lieu de rassembler, il égare au lieu de ramener la brebis à la bergerie, il manipule les mots avec sa langue fourchue pour empoisonner l’âme, provoquer le schisme en faisant croire qu’il est le chef de la nouvelle église moderniste, et que tous, doivent être inclus au banquet comme l’a dit Jésus.

Voici les paroles exactes de Saint Vincent de Lérins (extrait de Lifesitenews):

« Cependant, saint Vincent de Lérins n’a pas plaidé pour un rejet de l’enseignement de l’Église – malgré la manière dont ses paroles sont couramment utilisées aujourd’hui. Il a plutôt déclaré que, à mesure que le corps physique d’un individu grandit conformément au plan ordonné par Dieu, tout développement de la doctrine de l’Église doit suivre la même loi du progrès.

Le saint a écrit qu’un tel processus devrait « être consolidé par les années, élargi par le temps, affiné par l’âge, et pourtant, en même temps, continuer sans corruption et sans mélange, complet et parfait dans toutes les mesures de ses parties, et, pour ainsi dire, dans tous ses membres et sens propres, n’admettant aucun changement, aucun gaspillage de sa propriété distinctive, aucune variation dans ses limites.

Saint Vincent était en fait très clair dans son opposition à une doctrine nouvelle qui n’avait aucun fondement dans la Tradition de l’Église. Dans les cas où la confusion règne au sein de l’Église, du fait qu’une partie s’est « coupée de la communion de la foi universelle », saint Vincent présente un enseignement clair sur la réponse catholique :

Et si une nouvelle contagion cherchait à infecter non seulement une partie insignifiante de l’Église, mais l’ensemble ? Il lui appartiendra alors de s’attacher à l’Antiquité, qui, à l’heure actuelle, ne peut être séduite par aucune fraude de nouveauté. »

Voilà.

L’obession de Bergoglio pour la messe traditionnelle, pour son non retour en arrière, etc… est contredit par le Saint qu’il cite parce qu’il veut orienter selon son programme, sa marche vers le synode où tous seront inclus.

Quelqu’un qui cache volontairement des passages de la vérité est un menteur, un menteur qui mène les âmes au précipice.

Il est le chef de la contre-Église vouée à Satan, qui à l'image de la crise d'identité du genre qui inonde ce monde immonde, est son pendant spirituel.

Il y a bien deux Babylone comme prophétisé par Jean XXIII.

« Viganò fustige le Secrétariat des Communications du Vatican pour avoir présenté Jésus comme « un malade, un prisonnier de la rigidité »
Par : Carlo Maria Vigano

Les paroles de Spadaro [extraites de son article « Les graines de la révolution : Jésus loue la grande foi de la femme païenne », NOTE: voir post du 23 août sur le Grand Réveil sur la « rigidité » de Jésus ] sont comme une flaque d’eaux usées contenant l’écume du pire modernisme qui tourmente l’Église depuis plus d’un siècle.

C’est le modernisme qui n’a jamais été définitivement éradiqué des séminaires et des universités soi-disant catholiques, auquel une secte d’hérétiques et d’égarés a érigé le totem du Concile Vatican II à la place de deux mille ans de Tradition. Il y a quelque temps encore, cette « synthèse de toutes les hérésies » essayait de se rendre présentable en ne manifestant pas son caractère antichristique, qui lui était pourtant consubstantiel : il risquait encore qu’un prélat vaguement conservateur et pas encore pleinement engagé dans la cause ne se rende compte son danger intrinsèque.

Bien entendu, la divinité du Christ était considérée comme un simple vœu pieux découlant du besoin de sacré de la « communauté primitive ». Ses miracles étaient réduits à des exagérations, ses paroles à des métaphores ; en revanche, « il n’y avait pas d’enregistreurs », a déclaré Arturo Sosa, supérieur général de la Société de Satan. Aujourd’hui, protégés par un jésuite qui, en violation de la Règle de saint Ignace, occupe le Siège de Pierre, les pires adeptes de cette secte se sentent libres de laisser libre cours à leurs divagations et arrivent, dans un délire infernal, au point de blasphémer Jésus-Christ, qui a déjà fait l’objet d’épithètes inquiétantes de la part de Bergoglio. « Jésus est devenu un serpent, il est devenu un diable », a déclaré l’Argentin il y a quelque temps.

Il trouve son écho chez Spadaro, qui, avec l’arrogance de celui qui se croit impuni, ose définir Notre Seigneur comme « un malade, prisonnier de la rigidité et des éléments théologiques, politiques et culturels dominants de son temps » ; « indifférent à la souffrance, colérique et insensible ; incassablement dur; un théologien impitoyable ; moqueur et irrespectueux; aveuglé par le nationalisme et le rigorisme théologique. Il est inutile d’expliquer à ces esprits embrouillés ce que les Saints Pères ont enseigné à propos du passage évangélique de la femme cananéenne : ils ont intérêt à maintenir l’idole de Vatican II bien haut sur son piédestal ; et peu leur importe si, pour défendre leurs erreurs, ils doivent piétiner le Fils de Dieu, l’offenser et le blasphémer comme n’avaient pas osé le faire même les pires hérésiarques du passé.

L’article de Spadaro n’est pas une simple provocation – quelque chose d’inédit en soi – mais la manifestation, l’épiphanie, comme dirait un « théologien » de Santa Marta, d’une contre-Église avec ses faux dogmes, ses préceptes mensongers, sa prédication trompeuse, ses ministres corrompus et corrupteurs. Une contre-Église prosternée devant l’Antéchrist, devant tout ce qui représente le déni et le défi de la Seigneurie de Dieu sur l’homme. Fierté. Fierté luciférienne. Une fierté qui ne connaît ni limites ni freins. La secte qui éclipse l’Église du Christ ne se cache plus : elle se montre et prétend remplacer définitivement la véritable Église, elle montre ses idoles et exige qu’elles soient adorées, au prix de nier le Sauveur lui-même, de réfuter sa divinité, de juger son actions, contestant ses paroles.

Mais si les simples ont déjà compris que le prix de ce ὕβρις est νέμεσις, presque tous les pasteurs – cardinaux, évêques et prêtres – se retournent et détournent le regard. Ils savent bien que leur lâcheté, leur conformisme et leur désir de ne pas paraître rétrogrades les ont rendus co-responsables de cette révolution infernale, qu’ils auraient pu arrêter en son temps ; mais comme depuis soixante ans ils ont adhéré eux aussi au culte du Concile, ils préfèrent continuer sur le chemin entrepris vers la ruine de l’Église et des âmes, plutôt que de s’arrêter et de revenir au point où ils ont dévié le chemin. Ainsi, ils finissent par préférer le triomphe des méchants – et avec lui la diffamation blasphématoire de Jésus-Christ – à l’humble aveu de leurs torts. Ils préfèrent laisser dire que Notre Seigneur avait tort, « aveuglé par la rigueur théologique, » plutôt que de reconnaître qu’ils sont eux-mêmes emprisonnés dans les erreurs et les hérésies du modernisme. La mesure est pleine, et le moment est venu de choisir de quel côté nous nous trouvons. Soit avec Bergoglio et Spadaro, avec le Synode sur la Synodalité, avec une Église humaine et contrefaite asservie au Nouvel Ordre Mondial, soit avec Dieu, son Église et ses saints. Et à y regarder de plus près, il est déjà inouï d’émettre l’hypothèse que des catholiques – je ne parle pas des prêtres ou des prélats – puissent considérer qu’il est possible d’avoir le choix.

+ Carlo Maria Viganò, Archevêque
27 août 2023
Dimanche 13 après la Pentecôte »

25 août

LE DESTRUCTEUR DE L’ÉGLISE

« Il y aura très peu de chrétiens qui obéiront au véritable Souverain Pontife et à l’Église catholique romaine avec un cœur loyal et une parfaite charité. Au moment de cette tribulation, un homme, non élu canoniquement, sera élevé à la papauté, lequel, par ruse, s’efforcera d’entraîner beaucoup de monde dans l’erreur et dans la mort… en ces jours-là, Notre Seigneur Jésus-Christ leur enverra non pas un vrai Pasteur, mais un destructeur. » (Saint-François D’Assise)

« Où croyez-vous fuir, maintenant que vous avez détruit les Églises et tué le dernier Père ? » (prophétie #11 concernant l'Église de Jean XXIII)

« Et si ces jours n’étaient abrégés, nul n’échapperait ; mais, à cause des élus, ces jours seront abrégés. » (NSJC)

On ne peut se tromper.

C’est là la limite pour l’intervention de NSJC, afin de sauver le petit reste en cette fin des temps.

En plein processus du synode des synodes et sur ce qui se passe maintenant dans le monde catholique, on peut réellement se demander quelle atrocité ou geste de l’église conciliaire allumera l’étincelle?

Mais comme l’idiot qui regarde le doigt et non la lune que pointe le sage, ce n’est pas l’église conciliaire qu’il faut regarder, car comme l’affirme Mgr Vigano dans sa dernière intervention, c’est elle qui se sépare du cep et non le contraire.

Et de ce côté, Bergoglio a été très clair avec Traditionis Custodes, et sa haine dévoilée à ce moment là envers l’Église véritable… et bien-sûr avec lui, il n’y aura aucun retour en arrière.

Il semble donc que ce qui sortira du synode est inimaginable, bien au delà des anticipations.

La tradition doit recevoir toute notre attention car elle est les « deux témoins » de l’Apocalypse.

Et on sait que les « deux témoins » seront mis à mort.

On peut facilement anticiper que la mort des « deux témoins » sera beaucoup plus qu’un isolement quelconque des traditionalistes.

Le regretté S. Monast dans ses analyses avait laisser entendre que les traditionalistes grâce au subterfuge de l’inversion, seraient traités comme des terroristes et que les églises seraient fermées.

Pie X dans ses visions a vu les russes à Gênes et le pape marché sur les cadavres de ses prêtres.

Malachi Martin a affirmé que si l’église révélait le 3ème secret de Fatima que les églises seraient pleines à craquer… ce qui n’est pas le cas avec la pseudo révélation du secret par l’église en 2000.

La tradition est ce germe qui menace l’établissement de cette nouvelle église et le succès de Satan. Bergoglio le sait. Son comportement le prouve depuis plus de 10 ans.

L’ex-communion de la FSSPX en 1988 n’a pas empêché le petit reste de disparaître.

Donc, la suite du synode sera plus qu’une ex-communion des traditionalistes.

Présentement nous assistons à une renaissance de l’Église traditionnelle, qui attire beaucoup de jeunes, et cela, Satan ne peut laisser continuer.

Alors, il utilise son faux témoin pour séduire par l’ambiguïté et l’inversion, en destructeur :

Bergoglio leur donne une religion anti-chrétienne (derniers JMJ au début du mois à Lisbonne):

« Même s’il était vrai que la présence de tous ces jeunes a démontré qu’un nouveau monde est possible – comme l’a dit François -, nous ne savons pas pour quel nouveau monde ces jeunes s’engageront.

La probabilité qu’ils s’engagent dans un monde anti-chrétien, sans le savoir et en pensant faire le contraire, est très élevée. » (benoit-et-moi.fr)

Mais cela, c’est du moyen long terme, et nous savons selon les analyses et les événements que nous sommes sur un calendrier court : avant le mois des deux lunes de Marie, Mai 2026 pour le retour de l’Iris de Paix (prophétie de Don Bosco).

Ce n’est ni Traditionis Custodes ou son complément à venir (car Bergoglio prépare des compléments, le prochain à sortir: «J’écris une deuxième partie à l’encyclique Laudato si’» affirme le Pape François » (vaticannews.va) qui engendrera une séparation entre l’Église traditionnelle et l’église conciliaire suite au synode, ni une nouvelle messe oecuménique, ni une nouvelle religion humaniste car elle s’appliquerait à long terme.

Il semble que l’élément déclencheur sera la fermeture pure et simple des églises qui ne se conformeront pas à la nouvelle doctrine bergoglienne, et la persécution des prêtres et religieuses par la « gestapo du Vatican ».

En fait, le synode se présente déjà comme une ultime destruction du peu de catholicisme qui reste à Rome.

Même les non-catholiques perçoivent cette transmutation de l’église aux valeurs du mondialisme.

Ce qui va émerger du synode, ce n’est plus l’Église catholique, mais autre chose, une aberration nommée provisoirement  « Église synodale » avec de nouvelles bases dogmatiques, de doctrine, de liturgie.

ET AINSI DE DIEU!

Il va y avoir un énorme schisme avec un éclatement de l’église en plusieurs structures comme anticipé par le regretté S. Monast.
C’est en cela qu’on peut parler de « mort des témoins » car à cet instant précis (du grand schisme) personne ne pourra revendiquer être l’Église, personne n’en aura le droit ni la légitimité.

Et, on en a déjà un avant goût:

Le premier élément de l’équation: il est dit que Bergoglio veut être reconnu comme celui qui a fait cette « grande réinitialisation » synodienne.

Comme un roi. Il est donc pressé vu son âge et son état de santé.

Comme autre preuve, le consistoire de septembre. Normalement, des réunions précèdent un consistoire. Pas cette fois.
« Le consistoire d’un pape pressé » (benoit-et-moi.fr)

Mgr Vigano a fondé un site pour faire des dons pour les prêtres de la tradition qui ont été expulsés, qui se retrouvent sans ressources et sans logis, parce que Bergoglio et sa gestapo procèdent à une chasse aux sorcières.

Des ordres contemplatifs masculins et féminins sont dissous afin de priver le monde des prières qui maintiennent une certaine cohésion spirituelle sur cette planète.

Le but de Satan est donc de les faire disparaître car elles sont un obstacle majeur:

« Les abus de pouvoir répétés de ceux qui détiennent l’autorité ecclésiastique à l’égard des communautés religieuses – en particulier celles des femmes et des contemplatifs – font partie d’un plan subversif mené par des prélats corrompus et hérétiques, visant à priver l’Église des grâces que les âmes consacrées descendent dessus. Au-delà des excuses trompeuses qui caractérisent les cas individuels, le fil conducteur qui unit l’expulsion des bénédictins de leur monastère de Pienza aux dominicains de Fognano ou de Marradi et aux carmélites d’Arlington émerge avec toute évidence : d’un côté, la fureur idéologique du Département vatican des religieux, dirigé par un ultra-moderniste préfet et un secrétaire corrompu et impitoyable, tous deux protégés par Bergoglio; d’autre part, les intérêts immédiats -principalement de nature financière- du Saint-Siège lui-même et des Ordinaires locaux. » (Mgr Viganò en soutien aux carmélites d’Arlington)

Bergoglio persécute les évêques qui s’élèvent contre lui. Le dernier en liste Mgr Strickland au Texas ( qui a reçu l’heureuse visite surprise de la gestapo vaticane): « Les fidèles catholiques implorent le pape François de ne pas renvoyer l’évêque Strickland » (lifesitenews.com)

« Formidable analyse d’Andrea Gagliarducci, qui donne corps à ce nous avons évoqué précédemment sur L’Eglise à la veille. Nous voyons un peu mieux que nous sommes à la veille de quelque chose d’important, de grave, mais nous ne savons pas quoi. En tout cas, c’est la fin d’un monde. Ce que l’auteur résume parfaitement dans sa conclusion:

… peut-être que le mur de Berlin est tombé et que nous parlons tous de quelque chose qui n’existe plus. En réalité, à présent, les analyses du Vatican ne peuvent plus utiliser les anciennes catégories parce que le pape François ne les utilise pas. Le problème, cependant, c’est qu’il n’y a pas de nouvelles catégories. Tout est incertain. » (benoit-et-moi.fr)

Le regretté Serge Monast avait quand même vu juste dans ses écrits sur les étapes à venir:

«
– La fuite forcée de Jean-Paul II du Vatican (on sait que c’est Benoît XVI).
– La prise du pouvoir, au Vatican, par l’antipape.
– La naissance de la nouvelle église internationale avec la falsification de toutes les doctrines religieuses chrétiennes.
– L’instauration des persécutions internationales basées sur la nouvelle doctrine de la nouvelle église internationale.
– La soumission de toutes les églises à l’Antéchrist (notons que cette soumission surviendra uniquement après le travail accompli par le « faux témoin ». La prise du pouvoir politique et militaire par l’Antéchrist sous la conduite des Nations-Unies (notons, ici, que le premier pouvoir étant situé au-dessus du politique et du militaire, est un pouvoir religieux).
– Les cinq et uniques pouvoirs de l’Antéchrist sur l’humanité.
– La survivance de la chrétienté renouvelée sous le règne de l’Antéchrist.
– La chute de l’Antéchrist, et le démantèlement de son royaume. »

On peut faire le rapprochement entre le synode et la soumission de toutes les églises à l’Antéchrist.

Anne Catherine Emmerich dans sa prophétie concernant le destructeur de l’Église affirmait qu’il ne resterait que l’autel à la fin.

Peut-être est-ce l’autel de notre coeur suite à la résurrection des deux témoins?

La conclusion de ce synode sera effroyable pour l’Église.

C'est sa Passion, sa Mort et sa Résurrection.

Mais Marie protège l’Église traditionnelle.

« Marie se tenait debout sur l'Église du côté du Nord et étendait son manteau pour la protéger. C'était seulement le pavé (les fondations) et la partie postérieure de l'Église (le chœur et l'autel), tout le reste avait été démoli par la secte et par les serviteurs de l'Église eux-mêmes. »

« Quand même il ne resterait qu'un seul chrétien catholique, l'Église pourrait triompher de nouveau, car elle n'a pas son fondement dans l'intelligence et les conseils des hommes. » (Anne Catherine Emmerich)

La puissance du destructeur augmentera en ce 4 octobre 2023 avec l’ouverture de la première partie du synode des synodes.

Notre Foi doit être forte et immuable alors que tout s’écroule autour de soi, une nécessité selon les paroles de NSJC : les guerres doivent avoir lieu ainsi que la persécution afin de générer une soif intense pour la Vérité chez les tièdes. Ils demanderont la voie lorsque les écailles sur leur yeux tomberont. Ils ne seront pas beaucoup, mais ils auront besoins de ses fidèles laïcs et religieux, les « deux témoins » de l’Apocalypse qui seront ressuscités pour les guider et guérir leurs blessures.

Voici une autre preuve donner en ce dimanche 20 août par le destructeur Bergoglio lui-même.

Pour préparer les esprits à la nouvelle église, à la « conversion » TOTALE de l’église à un autre Dieu :

« Hier dimanche, lors de l’Angélus sur la place Saint-Pierre, le pape François a interprété l’évangile du jour, Mt 15,21-28 [1]. A cette occasion, le chef de l’Église est revenu sur un de ses thèmes favoris : la rigidité. Il lui a opposé le fait que Jésus avait « changé » et n’était pas resté figé sur ses positions…. « Le changement de Jésus. Il adressait sa prédication au peuple élu ; mais ensuite, l’Esprit Saint a poussé l’Église jusqu’au bout du monde. Mais ici s’accomplit, pourrait-on dire, une anticipation, de sorte que l’universalité de l’action de Dieu se manifeste déjà dans l’histoire de la femme cananéenne. Cette disposition de Jésus est intéressante : face à la demande de la femme, il « anticipe les plans », il devient encore plus indulgent et compatissant face à son cas concret. Dieu est ainsi : il est amour, et celui qui aime ne reste pas figé. Oui, il reste ferme, mais pas figé. Il ne reste pas figé sur ses propres positions, mais se laisse bouger et émouvoir ; il sait changer ses programmes.
L’amour est créatif, et nous, les chrétiens, sommes appelés à être prêts à changer si nous voulons imiter le Christ. Que de bien il fait dans nos relations, mais cela vaut aussi pour la vie de foi : être doux, écouter vraiment, être touché au nom de la compassion et du bien-être des autres, comme Jésus l’a fait avec la Cananéenne. La douceur pour changer. La douceur de cœur pour changer.

(…)

Par exemple, en partant du changement opéré par Jésus : suis-je capable de changer d’avis ? Est-ce que je peux être compréhensif et compatissant, ou est-ce que je reste rigide dans mes positions ? Y a-t-il de la rigidité dans mon cœur ? Ce qui n’est pas la fermeté : la rigidité est mauvaise, la fermeté est bonne ».(benoit-et-moi.fr)

Jamais, au grand jamais, l’Église n’a aussi été en péril depuis sa fondation par NSJC.

À cause de la grande apostasie, qui empêche l’Esprit-Saint d’atteindre les cœurs comme Il l’avait fait au temps des premiers chrétiens.

Ainsi, les messages essentiels du Nouveau Testament, Paroles de Dieu, peuvent être déformées afin de mener au précipice ceux, peu nombreux, qui cherchent encore la Vérité.

« … C’est ainsi que l’Évangile nous est expliqué dans la nouvelle version jésuite, corrigée: Jésus reste d’abord « indifférent » ; puis il répond de manière « irritée et insensible » ; « il répond de manière moqueuse et irrespectueuse » ; il prétend « être théologien » ; il refuse la miséricorde ; c’est une « chute de ton, de style d’humanité » ; Jésus apparaît comme « aveuglé par le rigorisme et le nationalisme théologique ». Mais les paroles de la femme « bouleversent la rigidité de Jésus », elles le convertissent. Jésus apparaît « guéri » : « libéré de la rigidité des éléments théologiques, politiques et culturels de son temps ».

Selon la version des Jésuites, Jésus serait donc un « indietriste« qui convertit et est miraculeusement guéri par la femme païenne. Une image plastique de ce que nous vivons aujourd’hui : des catholiques encore tenaillés par la doctrine et le catéchisme, nationalistes, théologiens, bigots et jugeurs, incapables de se mettre à jour, malades d’indietrisme et de rigorisme, qui ont besoin de se convertir et de se guérir en écoutant la païenne, en écoutant les athées, les distants, les anticléricaux qui font de belles batailles, en un mot, en écoutant et en suivant le monde. C’est – pour le jésuite – le début d’une révolution.

Dans ses sermons, saint Augustin affirme :

« Le Christ s’est montré indifférent à son égard, non pour lui refuser sa miséricorde, mais pour allumer son désir » .
Personnellement, je trouve que la première lecture de ce dimanche, tirée du prophète Isaïe, éclaire le passage de l’Évangile : Dieu offre la possibilité d’accéder aux promesses faites à Israël à tous ceux qui se convertissent à Lui. À ceux qui sont prêts à l’adorer, à changer de vie et à respecter ses commandements. La conversion est donc une condition sine qua non pour bénéficier pleinement de la miséricorde et des grâces réservées par Dieu aux hommes qui, dans leur liberté, peuvent rejeter la conversion et la grâce.

L’idée que c’est Jésus qui doit se convertir semble quelque peu exagérée et dictée – comme l’a dit un prêtre – par une forme de « miséricordieusement correct ». Un besoin d’utiliser l’Évangile pour pousser à une conversion au monde qui trahit une passion malsaine pour ce qui est loin de Dieu et de ses commandements. » (benoit-et-moi.fr)

Préparer les esprits, c’est à dire à séparer déjà les deux camps, la mort de l’église telle qu’on l’a connu.

Pourquoi Bergoglio avait-il besoin d’une deuxième séance du synode en 2024?

Les derniers cardinaux nécessaires à son projet seront en place en septembre prochain.

Ils seront alors 137 cardinaux électeurs, soient 17 de plus que les 120 autorisés, et parmi eux, encore des conservateurs « rigides ».

Or, plusieurs atteindront l’âge de 80 ans dans l’année 2024, ramenant le nombre à 120, et tous acquis à Bergoglio en …. octobre 2024.

« CITÉ DU VATICAN ( LifeSiteNews ) –– L’éminent prélat américain Raymond Cardinal Burke a averti que la « synodalité » et le « synodal » sont devenus des « slogans » utilisés comme façade pour « changer radicalement la compréhension que l’Église a d’elle-même, en accord avec une idéologie contemporaine qui nie une grande partie de ce que l’Église a toujours enseigné et pratiqué…
Le cardinal a pris pour cible les interventions régulières du pape François sur la manière dont l’Église doit devenir « synodale », en déclarant :
On nous dit que l’Église que nous professons, en communion avec nos ancêtres dans la foi du temps des Apôtres, comme étant Une, Sainte, Catholique et Apostolique, doit maintenant être définie par la synodalité, un terme qui n’a pas d’histoire dans la doctrine de l’Église et pour laquelle il n’existe pas de définition raisonnable.

Il a dénoncé la « synodalité » comme étant une façade pour une « révolution » qui travaille à modifier « radicalement » l’Église catholique conformément à une « idéologie contemporaine » qui rejette une grande partie de l’enseignement de l’Église :

La synodalité et son adjectif synodal sont devenus des slogans derrière lesquels une révolution est à l’œuvre pour changer radicalement la compréhension que l’Église a d’elle-même, en accord avec une idéologie contemporaine qui nie une grande partie de ce que l’Église a toujours enseigné et pratiqué. Il ne s’agit pas d’une question purement théorique, car l’idéologie est déjà mise en pratique depuis quelques années dans l’Église d’Allemagne, répandant largement la confusion et l’erreur et leurs fruits, la division – voire le schisme – au grand préjudice de nombreuses âmes.

Les méfaits de la Voie synodale allemande, écrit Burke, sont susceptibles d’être constatés dans le Synode sur la synodalité, car « la même confusion, la même erreur et la même division s’abattent sur l’Église universelle » et ont « déjà commencé »… »

«Seuls les distraits peuvent penser que le prochain synode sur la synodalité en octobre 2023 et octobre 2024 ne perturbera pas l’Église. En réalité, ce synode représentera un tournant décisif : il peut changer le visage de l’Église, nous en donner un autre d’une nature différente sans que nous nous en rendions compte.

Ce ne sera pas un passage indolore parce que cette fois le synode ne traitera pas de tel ou tel sujet pastoral, mais il traitera de la synodalité, et comme aujourd’hui on prétend que la synodalité est une caractéristique essentielle de l’Église, le synode traitera de toute l’Église, comme s’il s’agissait d’un concile.

Il nous dira comment sortir d’un passé caractérisé

    • par un retard de deux cents ans sur le monde [selon le défunt cardinal Martini, ndt],
    • par une structure descendante et pyramidale qu’il faut renverser,
    • par un doctrinarisme et un indietrisme incapables de faire résonner la voix de l’Évangile dans l’histoire d’aujourd’hui,
    • par un enfermement sur soi sans capacité d’inclusion envers ceux qui sont différents,
    • par un manque de démocratie, d’écoute mutuelle, de capacité de choisir ensemble,
    • par un identitarisme exagéré alors que Dieu veut que toutes les religions existent,
    • par un moralisme trop rigide qui accorde peu d’importance aux circonstances dans lesquelles la conscience décide d’agir,
    • par la volonté de ne pas se limiter à éduquer les consciences mais de se substituer à elles,
    • par un manque d’ouverture à la nouveauté,
    • par un manque de miséricorde
    • et, surtout, par une incapacité à écouter ce que l’Esprit Saint nous demande aujourd’hui, un Esprit qui s’exprime dans le dialogue entre tous, fidèles et infidèles, catholiques et athées, et dans les événements et les défis de l’histoire.

C’est de tout cela que parlera le synode

Comme seuls les distraits peuvent se permettre de ne pas s’en préoccuper, TFP a très bien fait de publier un petit livre efficace et facile d’accès intitulé Processo sinodale: un Vaso di Pandora [Processus synodal : une boîte de Pandore], de Julio Loredo et José Antonio Ureta, qui fournit toutes les informations possibles sur le prochain synode en termes clairs et concis [*]. Afin que nous n’arrivions pas naïfs ou mal informés, ce sur quoi comptent beaucoup de ceux qui se consacrent au changement, sans « si » ni « mais ». La formule choisie est excellente : 100 questions et 100 réponses. Le fascicule sera envoyé par ses promoteurs à tous les cardinaux et évêques ainsi qu’à des milliers de prêtres. Un travail stimulant, digne et opportun.

Si nous reconsidérons ne serait-ce qu’un instant les quelques points énumérés ci-dessus, nous nous rendons compte que les changements dans l’Église pourraient faire l’effet d’une bombe.
  
• Le concept de Tradition est en grand danger,
    • il n’y aura plus de distinction entre l’Église enseignante et l’Église apprenante,
    • les décisions non seulement pastorales mais aussi doctrinales seront prises dans l’Église après un débat au sein de l’assemblée,
    • des synodes mixtes (c’est-à-dire composés de clercs et de laïcs, comme c’est déjà le cas pour ce synode où siègeront également des laïcs avec droit de vote) pourraient être établis pour gouverner l’Église aux côtés de l’évêque ou même du pape,
    • la morale catholique serait révisée en continuité avec les nouveautés d’Amoris laetitiae, dans le sens de l’intégration dans la vie de l’Eglise de l’homosexualisme, du transgendérisme, de la cohabitation hors mariage, de l’adultère,
    • sans compter que l’enseignement sur la contraception, d’irréformable qu’il est, serait considéré comme devant être mis à jour,
    • un nouvel œcuménisme de type syncrétiste serait ouvert, mais sans évangélisation – assimilée à un prosélytisme à éviter -,
    • les critères de l’Eglise seraient adaptés à ceux du monde, et la pastorale aurait la victoire définitive sur la doctrine.

La vie de l’Église pourrait devenir une question d’histoire, de processus, de temps… et avec le temps émergerait le nouveau souffle de l’Esprit auquel il faut s’ouvrir et se risquer, en évitant de fixer des limites à Dieu.

Le fascicule aborde toutes ces questions une à une. Tous les documents préparatoires – depuis le discours de François en 2015 à l’occasion de l’anniversaire de l’institution du Synode des évêques par Paul VI jusqu’à l’Instrumentum laboris préparé par le Secrétariat du Synode comme guide pour les travaux du Synode – ont été examinés et sont cités ici.

Des informations sont données sur la « répétition générale » de ce synode constitué par le Sinodaler Weg allemand.
Sans oublier le fait que seuls des hommes d’une certaine orientation ont été placés dans le comité directeur du synode et que les autres nominations ont été pilotées, ce qui est contesté ici, c’est la méthode suivie consistant à confier au processus synodal lui-même la tâche de clarifier ce que l’on entend par synodalité – laissant ainsi de côté les critères doctrinaux qui sont anticipés, certains et orientés.

D’un tel synode, tout peut sortir, comme d’une boîte de Pandore, image qui donne son titre à l’ouvrage.
À partir du 4 octobre prochain, nous entrerons comme dans un tunnel. On espère en sortir pour « revoir les étoiles ». Mais les prémisses sont très inquiétantes, notamment parce que, comme cela s’est déjà produit lors de récents synodes, on a l’impression que les conclusions sont déjà établies à l’avance. » (benoit-et-moi.fr)

17 août

« En cette période de grande crise dans l’Église catholique, cette prière nouvellement composée par Mgr Athanasius Schneider qui nous réaffirme à tous la nécessité pour Jésus-Christ et sa Sainte Église catholique et apostolique de régner en maître. sur le monde entier.

Prière

Dieu tout-puissant et éternel, Père, Fils et Saint-Esprit, nous nous agenouillons devant Votre Majesté et Vous remercions du fond de notre âme pour le don inestimable de la Foi catholique, que Vous avez daigné nous révéler par Jésus-Christ, Vrai Dieu et vrai homme. Nous avons reçu cette lumière divine dans le saint baptême et vous avons promis de garder cette foi inviolée jusqu’à la mort.

Augmentez en nous Votre don de la Foi Catholique. Par Votre grâce, puisse-t-elle être fortifiée et rendue inébranlable. Augmentez quotidiennement en nous la compréhension de la beauté et de la profondeur de la foi catholique, afin que nous puissions vivre dans la joie profonde de votre vérité divine et être prêts à tout sacrifier plutôt que de compromettre ou de trahir cette foi. Accordez-nous la grâce d’être résolus à subir mille morts pour un seul article du Credo.

Recevez gracieusement notre acte d’humble réparation pour tous les péchés commis contre la foi catholique par les laïcs et le clergé, en particulier par les membres du clergé de haut rang qui, contrairement à la promesse solennelle qu’ils ont faite lors de leur ordination d’être des enseignants et des défenseurs de l’intégrité de la Foi Catholique, sont devenus les champions de l’hérésie, empoisonnant le troupeau qui leur est confié et offensant gravement la Divine Majesté de Jésus-Christ, la Vérité Incarnée.

Accordez-nous la grâce de voir tous les événements de notre vie, et les immenses épreuves que traverse actuellement notre Sainte Mère l’Église, à la lumière surnaturelle de la foi. Puissions-nous croire que Vous ferez surgir du vaste désert spirituel d’aujourd’hui une floraison renouvelée de foi qui ornera le jardin de l’Église de nouvelles œuvres de foi et donnera lieu à une nouvelle ère de foi.

Nous croyons fermement que la foi catholique est la seule vraie foi et religion, que vous invitez chacun à embrasser librement. Par l’intercession de la Bienheureuse Vierge Marie, destructrice de toutes les hérésies, et des grands Martyrs et Confesseurs de la foi, que la Foi Sainte, Catholique et Apostolique triomphe à nouveau dans l’Église et dans le monde, afin qu’aucune âme ne soit perdue sauf venez plutôt à la connaissance de Jésus-Christ, le seul Sauveur de l’humanité, et par une foi droite et une vie juste, atteignez la béatitude éternelle en vous, ô Très Sainte Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit. A Vous soit rendu tout honneur et toute gloire, pour les siècles des siècles. Amen.

+ Athanasius Schneider, évêque auxiliaire de l’archidiocèse de Sainte Marie à Astana»

14 août

LE MYSTÈRE D’INIQUITÉ RÉVÉLÉ : LES DEUX BABYLONE

Le catéchisme stipule que le mystère d’iniquité nous sera finalement révélé lorsque l’imposture religieuse donnera aux humains la solution apparente à leurs problèmes au prix d’une apostasie généralisée.

« 675 Avant l’avènement du Christ, l’Église doit passer par une épreuve finale qui ébranlera la foi de nombreux croyants (cf. Lc 18, 8 ; Mt 24, 12). La persécution qui accompagne son pèlerinage sur la terre (cf. Lc 21, 12 ; Jn 15, 19-20) dévoilera le » mystère d’iniquité » sous la forme d’une imposture religieuse apportant aux hommes une solution apparente à leurs problèmes au prix de l’apostasie de la vérité. L’imposture religieuse suprême est celle de l’Anti-Christ, c’est-à-dire celle d’un pseudo-messianisme où l’homme se glorifie lui-même à la place de Dieu et de son Messie venu dans la chair (cf. 2 Th 2, 4-12 ; 1 Th 5, 2-3 ; 2 Jn 7 ; 1 Jn 2, 18. 22). »

Lorsque nous sommes témoins d’un tel événement, ainsi nous serons en présence de l’Antichrist.

Nous y sommes. Aucun doute.

Nul besoin d’expliquer encore en long et en large ce qui a été développé dans les analyses passées.

Le problème majeur pour plusieurs qui n’ont pas apostasié (ce qui est un petit nombre en réalité) est le fait que l’église conciliaire considère toujours cette partie du catéchisme comme étant au futur.

C’est l’aveugle qui conduit les aveugles au précipice.

Nous savons pertinemment que l’abomination de la désolation présentement sur le trône de Saint-Pierre, Bergoglio, utilise insidieusement un langage et une manière de faire qui favorise l’ambiguïté.

Mgr Vigano d’ailleurs affirme dans la dernière entrevue que rien ne vient de lui au point de vue de la doctrine et de la pastorale. Il ne fait que répondre à des questions. Constamment.

Bergoglio utilise la méthode avancée par les lucifériens eux-mêmes, en donnant des significations et des interprétations aux mots différentes.

C’est là la tromperie subtile de Satan : l’inversion.

Pour bien comprendre le danger de cette inversion, voici quelques extraits avancés par Albert Pike dans une recueil de textes publié à la fin du 19è siècle, ce qui en dit long sur le travail à long terme qui a été effectué pour saper l’autorité de l’église jusqu’à la conclusion dont nous sommes témoins présentement :

- « le titre de catholique est réservé à nous seuls »

-  nous mettrons d’avant la « double destruction du temple d’Adonaï et de l’édification du temple de Lucifer »
(Adonaï dans leurs langage est le « dieu mauvais », la Sainte Trinité, et Lucifer est le « dieu bon »)

- « L’œuvre principale est celle qui a pour but de transformer les catholiques romains en libre-penseurs déistes. »

- « lorsque nous nous trouverons être un milliard et plus (de catholiques lucifériens) faisant enfin flotter haut nos étendards, il faut que nous soyons prêts à produire l’explosion qui fera sauter le temple d’Adonaï ».

- « la même impulsion qui anéantira le temple d’Adonaï découvrira, aux yeux de l’humanité dûment préparée, le temple jusque là caché de notre divin maître. Lucifer roi verra alors le monde entier se consacrer à lui et l’adorer : sa religion sera dès lors vraiment catholique. »

- « le règne de l’athéisme sera devenu synonyme d’immortalité et d’amour passionné de l’humanité »
Ils prêchent un nouvelle doctrine, basée sur le « pur amour », une « révélation nouvelle qui doit nous unifier dans un immense amour sans préjugés »

C’est l’humanisme dans tout sa gloire avec l’humain déifié qui peut tout sans l’aide de Dieu, exactement comme il est décrit dans le catéchisme.

C’est donc la raison principale qui voile les yeux de plusieurs chrétiens catholiques car la tactique est de parler d’amour, de Jésus, des choses de l’église mais en donnant des sens différents aux mots prononcés par la bouche de ces imposteurs, de ces faux prophètes.

Le synode des synodes n’est-il pas le dernier instrument destiné à faire « exploser le temple d’Adonaï » ?

Ceci résume bien le mystère d’iniquité, mystère de l’inversion et de l’injustice.

La prophétie de Jean XXIII concernant Benoît XVI stipule que la Vierge Marie doit détruire les « deux » Babylone, les deux inversions majeures ou injustices qui concernent l’humanité, les deux « royaumes » qui constituent le système Antichrist : Le Vatican et les Nations-Unies.

Car cette injustice se manifeste présentement sur ces deux fronts.

Mgr Vigano l’a bien expliqué dans la dernière entrevue.

Ce n’est pas l’Église traditionnelle qui se sépare du cep, c’est l’église conciliaire qui par sa mutation face à l’humanisme s’éloigne de ses origines christiques, et fait passer les « deux témoins » fidèles à la Loi et aux Prophètes, la Tradition, comme des marginaux, des hérétiques qui ne veulent pas faire progresser l’église.

Bref, Notre Seigneur a raison.

Ce sont les chrétiens qui sont persécutés à la fin car ils sont les terroristes qui menacent le succès du nouveau système.

Ainsi en est-il du côté humaniste pour ceux qui ne croient pas dans le Christ sur cette terre, ou ceux qui ont apostasié.
Tout ceux qui ne pensent pas au système des nouvelles valeurs proposées par le nouveau système par l’inclusion de tous, grâce à la miséricorde infinie, qui culmine avec le grand spectacle mondial des mouvements « wokes », sont ostracisés.

« Le nouveau critère sera ainsi défini : Les vrais chrétiens seront ceux qui partageront toutes les croyances religieuses du Nouvel Ordre Mondial en tant que nécessité de base pour la survie de l’humanité. » S. Monast, 1995.

Il avait vu juste.

13 août

Excellent résumé de toutes les analyses des derniers mois grâce à Mgr Vigano, ardent défenseur de la Foi.

« Monseigneur Viganò : « Le plus grand dommage de ce pontificat ? Le discrédit jeté sur la papauté »

Entretien avec Matt Gaspers de  « Catholic Family News »

CFN : Votre Excellence, nous sommes maintenant dans la dixième année du pontificat de François. De son « Qui suis-je pour juger? » Chez Amoris Lætitia , de la Déclaration d’Abu Dhabi à l’incident de la Pachamama (et au Synode sur la synodalité en cours), nous avons été témoins de scandales papaux vraiment sans précédent au cours de la dernière décennie – des scandales qui touchent à la fois la foi et la morale. Selon vous, quel a été le problème le plus dommageable de ce pontificat et comment l’Église peut-elle s’en remettre ?

Carlo Maria Viganò : C’est difficile – et je pense que beaucoup seront d’accord avec moi – identifiez le problème qui a le plus négativement influencé les actions et les paroles de Bergoglio. Chacun de ses gestes est délibérément provocateur et histrionique, intentionnellement conçu pour laisser l’interlocuteur perplexe, ou pour l’offenser ou se moquer de lui. Quiconque pense que Bergoglio est naïf se trompe : chacun de ses mots est censé susciter le scandale, se démarquer de tous ses prédécesseurs, critiquer le passé de l’Église, le déformer avec des simplifications irritantes. Et surtout : il ne prétend jamais. Si vous l’avez remarqué, ses propos les plus controversés ne sont pas le résultat d’une déclaration autonome, mais la réponse à des questions posées par d’autres, selon les indications reçues, car il semble que le sujet ait été choisi par l’intervieweur ou l’interlocuteur. Si vous remarquez,– du « Qui suis-je pour juger » au dernier « Dieu t’aime tel que tu es » – sont des réponses à des questions. Bergoglio lui-même nous le confirme lors de la conférence de presse à son retour du Portugal : « Merci pour le courage de poser cette question. Merci » ( ici ).

En pratique, quel que soit le sujet abordé, tous les propos de Bergoglio reposent a priori sur une fiction, un mensonge. Dans certains cas, ces manipulations se font avec des systèmes plus élaborés, mais toujours malhonnêtes et déloyaux : pensons aux manœuvres pour imposer sa ligne lors des récents synodes, et au mépris absolu des règlements. Ajoutez à cela le mépris moqueur avec lequel il attribue aux autres circonstances et aux autres ce qu’il fait ostensiblement en premier.

Au-delà des scandales individuels, je crois que le plus grand dommage causé à l’Église par ce « pontificat » est le discrédit et le déshonneur jetés sur la papauté, l’Église, le clergé et les fidèles. Sa haine de la Tradition ne connaît pas de repos, et cela se répercute nécessairement sur ce qui est une expression naturelle de cette Tradition : doctrine, morale, liturgie, spiritualité. La démolition est systématique et part principalement de l’autorité, corrompue et asservie à l’ennemi, qui abuse de son pouvoir dans un but contraire à celui qui la légitime. La démocratisation de l’Église, la collégialité conciliaire, la synodalité de Bergoglio sont des mensonges colossaux, derrière lesquels se cache la tyrannie : le parallèle avec les gouvernements soumis à l’élite mondialiste est évident, et confirme une coordination unique des deux actions subversives. Et les deux institutions, comme nous pouvons le voir, sont discréditées et délégitimées précisément par ceux qui détiennent des rôles d’autorité. Comme ça, si quelque chose de cette crise devait prendre fin à l’avenir, restaurer la confiance dans l’Église et restaurer son autorité sera humainement presque impossible.

CFN : Dans une récente interview ( ici ), vous disiez que certains cardinaux « créés par Benoît XVI se sont révélés complètement inférieurs aux attentes des fidèles conservateurs » et que certains d’entre eux « ont été témoins lors du dernier Conclave de choses qu’ils n’ont pas dénoncer publiquement ». De quoi pensez-vous qu’ils ont été témoins et pourquoi ne les signalent-ils pas ?

Certains cardinaux entrés au Conclave en 2013 ne semblent pas comprendre la gravité de ce qui s’est passé et se passe, sous de fausses apparences de légalité formelle. Nous les avons entendus défendre la papauté à l’épée, déclarant que les erreurs promulguées par Bergoglio et ses provocations impromptues ne doivent pas être considérées comme le magistère papal ; nous les avons entendus demander à Bergoglio de dissoudre la Dubia sans même que celle-ci daigne répondre, et tout s’est arrêté là. Mais cette dénonciation des effets – c’est-à-dire le  » pontificat  » actuel – est tout à fait inutile lorsqu’il refuse, malgré tout, de reconnaître leurs causes dans la révolution conciliaire. Leur volonté tétragonale de « sauver » le pseudo-magistère de Vatican II, qui est la cause lointaine de la crise actuelle, rend toute action en faveur de l’Église complètement vaine.

Quant au silence sur les événements survenus pendant le Conclave, je vois la mentalité légaliste l’emporter sur l’urgente nécessité de mettre fin au coup subversif de l’église profonde. Leur principal souci n’est pas de porter atteinte à l’observance des normes valables en temps de relative normalité, car on ne peut pas dire qu’ils ont violé les préceptes humains, alors qu’avec leur respect des procédures, ils se retrouvent à cautionner la violation des préceptes divins par partie – pas moins – que les chefs de la hiérarchie catholique.

Je trouve incompréhensible qu’un membre du Collège des cardinaux puisse confier à des amis qu’il a été témoin de faits tels qui annuleraient l’élection de Jorge Mario, et en même temps qu’il ne veuille pas les dénoncer publiquement pour ne pas rompre le secret pontifical : ce secret qui a déjà été rompu en en parlant à quelqu’un qui n’y peut rien, oblige Son Éminence à se taire devant l’Église, dont les Pasteurs pourraient peut-être régler l’affaire. Mais ici nous ne parlons pas du Sceau de la Confession, mais de questions qui ont raison d’être réservées tant que cela ne se fait pas au détriment de l’institution qui les a mises en vigueur ; autrement nous nous retrouvons comme les pharisiens de l’Evangile, qui demandaient à Notre-Seigneur s’il était permis de sortir un âne du puits le jour du sabbat.

Les indiscrétions de ces Cardinaux portent sur la preuve de graves irrégularités, sans donner plus de détails. Je me souviens de ce qui s’est passé en 1958, avec la question de la fumée d’abord blanche puis noire : il semble que l’élu était le cardinal Giuseppe Siri, mais qu’en raison de l’opposition du régime communiste soviétique, il a forcé la main en forçant les Pères pour élire un autre pape, qui par coïncidence était le conciliateur Angelo Giuseppe Roncalli.

Si ces confidences étaient bien vraies, je n’ose pas penser à l’angoisse morale de quelqu’un qui s’apprête à emporter le secret dans sa tombe, alors qu’il aurait l’occasion de démasquer les manipulations de la mafia saint-galloise. S’ils n’étaient pas vrais, cela n’aurait aucun sens d’en parler même avec les personnes les plus fiables (qui, cependant, ont parlé à quelqu’un depuis que la nouvelle a été divulguée).

CFN : D’un point de vue humain, pensez-vous que le prochain Conclave ne répétera pas le résultat de 2013 ?

Sauf interventions extraordinaires de la Providence, le Collège des cardinaux est largement discrédité par Bergoglio : Caligula se borne à menacer de nommer son cheval Incitatus prêtre et consul ; cela crée plutôt des cardinaux qui, sous Pie IX, auraient été envoyés in partibus infidelium. L’issue du prochain Conclave paraît donc évidente, rebus sic stantibus . Mais si des preuves d’actes répréhensibles graves apparaissaient lors du Conclave de 2013, cela rendrait ipso facto l’élection qui a suivi, et par conséquent tous les actes de gouvernement et de magistère accomplis par l’élu, nuls et non avenus. Parmi ces actes, la création de Cardinaux, pour que tous les Consistoires de Bergoglio soient caducs : on se retrouverait comme par magie dans la situation de 2013 et cela perturberait les plans de Bergoglio, car les Électeurs du prochain Conclave seraient certainement moins enclins à répéter les erreurs déjà commises et, fort de l’expérience de cette décennie, pourrait élire la moins pire d’entre elles.

CFN : L’année prochaine, les Américains feront face à une autre élection présidentielle. En 2020, vous avez beaucoup soutenu les efforts de Donald Trump pour remporter un second mandat. À la lumière de sa promotion continue des vaccins COVID et de sa rhétorique en faveur de l’agenda LGBTQ, pensez-vous que les catholiques peuvent encore le soutenir dans une autre candidature à la présidence ? Le considérez-vous encore comme une sorte de « katéchon » ?

Le président des États-Unis d’Amérique peut être une sorte de katechon s’il comprend le coup d’État mondial perpétré par l’État profond . Je crois que Donald Trump a compris la tromperie à laquelle il a été soumis par Fauci et les autres vendeurs de BigPharma, et qu’il est également capable – comme Robert F. Kennery, Jr. est capable sur le front démocrate – de vérifier si le SRAS -Le virus CoV-2 fait partie d’un projet militaire, qui n’a fait appel à des sociétés pharmaceutiques que pour la production à grande échelle de sérums (d’ailleurs significativement démarré en 2019, avant la déclaration d’urgence pandémique).

En ce qui concerne les autres formes de soutien plus ou moins explicites à des mouvements ou idéologies contraires à la foi catholique, je voudrais suggérer au président de ne pas se laisser influencer par les rapports et les pourcentages des agences de communication électorale, et de réfléchir à la responsabilité devant Dieu des décisions que, en tant que président des États-Unis, il prend. La tâche du président des États-Unis est de gouverner son peuple pour le bien commun, selon la justice et dans le respect de la loi naturelle et divine. S’il remplit cette tâche, le Seigneur – qui est tout-puissant et qui décide du sort des nations et des individus – il le bénira et bénira le peuple américain; si vice versa il manque à ses devoirs et se laisse aller à la mentalité du monde et aux conseils de ses experts électoraux, il ne peut certainement pas s’attendre à ce que Dieu, offensé et désobéi, l’aide lui et la nation.

Il faut dire que Trump, lors de ses récents rassemblements, a vivement dénoncé les politiques éveillées et s’est engagé à lutter contre la transition de genre et les mutilations d’enfants, l’endoctrinement au genre dans les écoles, l’hypersexualisation de l’enfance et le trafic d’enfants. Il est significatif que, juste au moment où la perception populaire de la menace extrêmement grave du lobby pédophile augmente, le ministère américain de la Justice n’a rien de mieux à faire que de réduire le niveau d’alarme sociale : de toute évidence, le dôme de pervers qui manœuvre Biden sent la conscience du public respirer dans son cou.

En tout cas, je préfère mille atouts à un Biden, cela ne fait aucun doute. Aussi, parce que Trump s’est montré en fait beaucoup plus proche de l’image d’un politicien catholique que ne l’a fait le soi-disant catholique Biden.

CFN : Avez-vous des réflexions sur Robert F. Kennedy, Jr., et sa campagne pour remporter la nomination du Parti démocrate à la présidence ? Compte tenu de son soutien à l’avortement, un catholique pourrait-il voter pour Kennedy en toute bonne conscience ?

Robert Kennedy a certainement une vision claire de la pandémie et de la fraude aux vaccins et de l’assaut de l’État profond contre les droits fondamentaux des Américains. Les aspects positifs de son programme politique n’enlèvent rien au fait qu’il soutient l’avortement, ce qui signifie qu’on ne peut pas voter pour lui, d’autant plus que Kennedy se déclare catholique bien qu’il soit en grave contradiction avec l’enseignement de l’Église ainsi qu’avec la loi naturelle. Là aussi il faut un sursaut d’orgueil, qui laisse de côté les calculs électoraux et fait un choix radical. Le compromis n’est plus praticable aujourd’hui.

CFN : L’événement le plus important depuis que Joe Biden a pris ses fonctions a sans doute été le déclenchement de la guerre entre la Russie et l’Ukraine, qui semble avoir été provoquée au moins en partie par de mauvais acteurs. Que pensez-vous que l’État profond espère accomplir à travers ce conflit en cours ?

La crise ukrainienne a été préparée pendant des années, afin de détruire la Fédération de Russie par un processus de balkanisation, afin de garantir une hégémonie de l’anglosphère dans l’équilibre géopolitique international et de maintenir les nations européennes dans une position de subordination par rapport à l’anglo -puissance américaine.

Le conflit a entraîné un nouveau rapprochement de Poutine avec Xi Jinping, ce qui était largement prévisible et aurait pu être évité. Il est possible que pousser la Russie dans les bras de la Chine puisse constituer, dans l’esprit de la hiérarchie du Nouvel Ordre Mondial, le casus belli pour une déclaration de guerre à la Chine elle-même, ce qui est conforme à la demande de la Maison Blanche aux partenaires européens de mettre fin aux soi-disant accords commerciaux de la Route de la Soie. Cette demande aura non seulement de graves répercussions sur la réduction des exportations vers la Chine et sur les augmentations prévisibles des matières premières et des produits semi-finis en provenance de Chine qui ont été jusqu’à présent importantes ; elle constitue aussi le prémisse d’une instabilité et d’une crise économique qui sont généralement l’antichambre d’un conflit militaire, au profit des marchands d’armes et des profiteurs de la reconstruction (voir l’Irak, mais aussi la Grèce). Je doute cependant que l’élite ait le temps nécessaire pour atteindre ces objectifs : ses jours sont comptés, car le mensonge sur lequel repose son pouvoir est désormais exposé.

Au-delà des stratégies politiques d’une partie de l’establishment américain, on sait que la guerre en Ukraine a aussi servi à cacher les scandales de la famille Biden et à couvrir l’activité de biolaboratoires financés par le Pentagone et l’Amérique ou ses alliés : des virus artificiels génétiquement modifiés pour être efficaces sur certains groupes ethniques ont été découverts dans ces laboratoires, en violation des accords internationaux. L’échec partiel du projet de pandémie – qui prévoyait en 2015 de très fortes réductions de la population mondiale – est probablement dû au fait que Poutine a accéléré le début de son opération militaire et mis en prison les scientifiques de ces biolaboratoires.

N’oublions pas que l’Ukraine est le principal acteur du marché de la maternité de substitution, de la prédation d’organes et de la traite des êtres humains, qui alimente également le réseau pédophile. Les dénonciations des organisations humanitaires ne laissent aucun doute sur ces horreurs sans précédent : des enfants sont tués et démembrés pour envoyer leurs organes dans des cliniques en Occident ; des soldats ukrainiens blessés se font prélever leurs organes dans le même but ; la vie de créatures innocentes est vendue à de riches pervers pour satisfaire leurs abominables déviations. Et l’on sait à quel point l’État profond est composé de personnages susceptibles de faire l’objet d’un chantage précisément dans la poursuite de ces crimes exécrables, une dynamique mise en lumière par le récent film Sound of Freedom .

CFN : Si la paix en Ukraine était le véritable objectif, quelles mesures faudrait-il prendre pour l’obtenir ?

L’Ukraine agit comme un bélier dans la guerre par procuration de l’OTAN contre la Fédération de Russie, nous devrions donc d’abord cesser de considérer Zelensky comme un interlocuteur légitime dans tout accord de paix. S’il n’a compté pour rien dans la déclaration de guerre et dans la poursuite des actions militaires menées jusqu’ici, je ne vois pas quel devrait ou pourrait être son rôle à une table de négociations de paix.

Certes, la crise ukrainienne peut se terminer immédiatement, si Kiev redevient un tampon entre le bloc de l’OTAN – qui s’était auparavant engagé à ne pas s’étendre à l’Est – et garantit l’autonomie du Donbass et l’indépendance de Donetsk et de Lougansk. Le problème est que les dommages subis et la dette colossale contractée par l’Ukraine pour faire face à l’achat d’armes et à l’envoi de soldats au front rendent difficile la fin du conflit, notamment parce que la victoire contre la Russie est impossible sans l’accord officiel et l’implication d’autres nations. Tant qu’il y avait un plan pour envoyer simplement de vieux chars ou quelques volontaires, l’OTAN a convaincu ses pays membres de soutenir la guerre, mais je ne crois pas qu’ils veuillent vraiment déclencher une guerre mondiale, malgré les déclarations fulminantes de certains politiciens.

CFN : Dans des déclarations et interviews passées, vous avez exprimé un soutien notable à la Russie dans le contexte de la guerre. Alors que l’Ukraine a clairement le soutien des mondialistes occidentaux, n’êtes-vous pas d’accord pour dire que la forte alliance de la Russie avec la Chine communiste est tout aussi préoccupante, en particulier à la lumière des prophéties de Notre-Dame de Fatima concernant les « erreurs de la Russie » ?

Mon soutien n’est pas pour la Russie en soi, mais pour ceux qui s’opposent activement aux plans du Nouvel Ordre Mondial à ce stade. Il était bien connu qu’un conflit entre les États-Unis et la Fédération de Russie renforcerait inévitablement les liens de cette dernière avec la Chine : il reste à espérer que l’alliance entre Poutine et Xi Jinping ne soit pas seulement à l’avantage du régime communiste chinois, et que l’équilibre sera maintenu.

Je crois cependant que le moment est venu de sortir de la cage idéologique qui nous amène à considérer les Américains comme « bons » et les Russes comme « mauvais », sur la base d’un préjugé voulu et imposé par l’État profond. Comme l’a observé à juste titre Giulio Andreotti – avant d’être évincé de la politique internationale par l’intervention des services atlantiques avec la collaboration d’informateurs du crime organisé et de la mafia – « l’OTAN aurait dû être dissoute au profit d’un objectif social lorsque le mur de Berlin est tombé en 89 » ( Repubblica , 28 octobre 2004). Tant que nous ne réaliserons pas que les gouvernements occidentaux sont les otages d’un dôme d’élite de subversifs qui gèrent le pouvoir contre les peuples, nous ne pourrons pas vaincre ce cancer institutionnel qui altère l’équilibre international et se nourrit des guerres, de la famine et de la pauvreté.

Lorsque Notre-Dame parle des « erreurs de la Russie », nous devrions considérer que ces erreurs se sont maintenant répandues dans tout l’Occident, tandis qu’en Russie l’athéisme matérialiste et le communisme sont devenus une minorité. C’est en Occident — et même au sein de l’Église catholique — que les erreurs marxistes sont aujourd’hui publiquement professées par les gouvernements, dans une union infernale entre socialisme et libéralisme qui est l’expression des deux grands courants maçonniques, les courants socialiste et révolutionnaire de la franc-maçonnerie française. et les courants libéraux et institutionnels de la franc-maçonnerie anglo-américaine.

CFN : L’un des fléaux cachés de notre monde aujourd’hui est le trafic d’enfants. Le nouveau film Sound of Freedom avec Jim Caviezel, l’acteur qui a incarné Notre Seigneur dans La Passion du Christ de Mel Gibson , met en lumière ce fléau et appelle tout le monde à aider à l’éradiquer . Pendant ce temps, le ministère de la Justice de Joe Biden semble minimiser le problème ( ici ). Croyez-vous, comme le fait Caviezel, qu’il existe un lien entre les élites mondiales, les agences gouvernementales et la traite des enfants ?

Comme je l’ai dit plus tôt, l’Ukraine est au centre du trafic d’enfants et de la pédophilie, qui implique principalement les membres de l’élite satanique du Nouvel Ordre Mondial et les agences gouvernementales de nombreux États. Je ne suis pas surpris que cette élite cherche par tous les moyens à minimiser ou à cacher ces crimes odieux, en recourant également au pouvoir qu’elle possède à travers la politique, les médias et le monde du divertissement. Si nous pensons à la façon dont le fils de Joe Biden, qui a été photographié dans des poses avec des mineurs aussi obscènes qu’éloquentes, est toujours en liberté, nous devons nous demander quelles forces sont en jeu et quelle est la profondeur de la corruption de nos dirigeants. et toute la classe dirigeante qui gravite autour d’eux.

La dénonciation de Caviezel a le mérite de mettre au jour ce réseau de complicités et de crimes qui crient vengeance devant Dieu, et qui ne peuvent rester impunis. Je pense aussi que l’effondrement désormais imminent de l’ensemble de l’État profond sera davantage dû à l’indignation des citoyens ordinaires face aux horreurs qu’il a perpétrées contre les enfants qu’à la preuve de leur plan d’extermination de l’humanité au moyen de pandémies et de famines.

Quand j’entends Klaus Schwab déclarer : « Les confinements climatiques arrivent : plus de débat nécessaire », je me demande à quel point ces subversifs – Schwab, Gates, Soros, etc. – sont pressés de mener à bien leur projet infernal afin de cacher la réalité de ce qu’ils font. Leurs plans de contrôle total visent finalement à se garantir l’impunité en manipulant la Vérité et en imposant un mensonge.

CFN : À la lumière de la suppression croissante de la Vraie Messe par la hiérarchie, quels conseils donneriez-vous aux catholiques qui craignent d’assister à la Messe ou de recevoir des sacrements d’un prêtre dépourvu de facultés écrites ou en « statut canonique irrégulier » ?

Au cours des années 1970, alors que Mgr Marcel Lefebvre prend ses distances avec « l’église conciliaire » et continue d’ordonner des prêtres garants de la célébration de la messe catholique, les premières mesures prises contre la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X sont d’ordre canonique : suspension un divinis pour avoir conféré les Ordres dans un institut devenu irrégulier du jour au lendemain. La même chose que Mgr Lefebvre avait faite jusqu’à la veille avec les encouragements du pape était devenue du jour au lendemain illicite. Ce n’est que quinze ans plus tard, en 1988, avec le sacre des évêques que l’excommunication est imposée à Lefebvre, puis révoquée par Benoît XVI. Mgr Lefebvre a eu la force de témoigner de sa fidélité au Christ même en désobéissant aux ordres de la Hiérarchie, et c’est grâce à cette sainte désobéissance que le clergé et les fidèles ont pu bénéficier d’abord du Motu Proprio Ecclesia Dei puis de Summorum Pontificum .

En fait, je dirais plus : beaucoup de ceux qui aujourd’hui se livrent à donner de petites leçons d’orthodoxie à d’autres, cherchant à démontrer l’acceptabilité de Vatican II, et qui assistent aux célébrations liturgiques de l’ancien rite avec l’accord tacite qu’ils ne rejeteront pas le Concile — ces individus ne peuvent le faire que grâce à « l’intransigeance », c’est-à-dire à la fermeté de principe, de Mgr Marcel Lefebvre, qui a dénoncé les erreurs de cette très malheureuse assemblée et la réforme liturgique qui l’a suivie. Sans son courage; sans le témoignage des prêtres qui ont continué à célébrer la messe de tous les âges et qui ont été arrachés des autels uniquement parce qu’ils étaient ordonnés par leurs évêques, le rite traditionnel aurait définitivement disparu de nos églises,

Et donc je me demande : est-il possible que l’autorité de l’Église puisse être utilisée pour empêcher la même chose que l’autorité de l’Église a bénie et louée avant le Concile ? Le pouvoir vicariant du pape et des évêques peut-il aller à l’encontre du but pour lequel Notre-Seigneur, détenteur de ce pouvoir, a établi l’Église ? Et encore : quelle crédibilité peut avoir l’autorité des Bergers lorsqu’elle établit d’abord une norme universelle, puis l’interdit, puis la restaure, puis enfin de facto supprime le même rite ? Il faut reconnaître que l’exercice de l’autorité ecclésiastique est indissolublement lié au but pour lequel le Christ a institué la Hiérarchie sacrée, et qu’aucun pouvoir subversif ne peut usurper cette autorité sans se mettre en opposition avec l’Église et avec le Christ lui-même. L’abolition de la messe apostolique par Paul VI pour la remplacer par une contrefaçon écrite par des hérétiques était un abus, et l’annulation de Summorum Pontificum par Bergoglio était aussi un abus. Ce n’est pas un hasard s’ils font tous deux partie d’une « Église conciliaire » détachée de l’Église catholique ; une « Église » autoréférentielle qui s’est séparée de la Tradition Sacrée, avec ses propres « saints », ses propres rites, sa propre doctrine et sa propre moralité, le tout en contraste frappant avec les Saints, les Rites, la Doctrine et la Morale de l’Église du Christ.

Quiconque entrave la célébration de la messe tridentine le fait indéfectiblement pour de mauvaises raisons. Mais dans toute l’histoire de l’Église, personne n’a jamais osé interdire la célébration du Saint Sacrifice sous une forme particulière au motif qu’elle n’exprime pas une « nouvelle ecclésiologie ». Car si quelqu’un avait jamais dit cela, il aurait implicitement reconnu par ces mêmes mots qu’il existe une nouvelle formulation doctrinale en contraste avec celle de la messe de tous les âges, ce qui, pour un catholique, est complètement inacceptable et inconcevable.

Si donc la messe de saint Pie V est hétérogène par rapport à la religion imposée par « l’Église conciliaire », alors c’est « l’Église conciliaire » qui se place hors de l’Église, et non ceux qui, ne changeant rien à ce qui a toujours été célébrée et crue, souhaite défendre un rite qui a façonné et façonne encore la sainteté des fidèles et des prêtres.

J’ai personnellement fondé l’ Association Exsurge Domine afin d’aider les prêtres et les religieux et religieuses qui sont persécutés par la junte bergoglienne. Nous construisons un village monastique dans la province de Viterbo en Italie, afin de donner un foyer aux moniales de Pienza qui ont été persécutées par le Saint-Siège et leur évêque. Nous aidons des prêtres laissés sans paroisse simplement parce qu’ils célèbrent la messe apostolique, des prêtres qui ont été retirés du ministère uniquement parce qu’ils n’acceptent pas l’apostasie actuelle. J’en appelle à tous les catholiques, leur demandant de contribuer à ce projet.

Les échecs de l’église profonde, comme ceux de l’état profond, peuvent être cachés et niés, mais ils sont apparents dans toutes leurs conséquences désastreuses. Pour extraire l’Église profonde du corps ecclésial — tout comme l’amputation d’un membre infecté — il faut avant tout dénoncer les faux bergers, résister fermement à leurs ordres illégitimes et coordonner la pastorale des petites communautés de ceux qui sont « réfractaires ”. Cela n’assurera probablement pas la victoire, mais notre engagement, notre désir sincère de servir le Seigneur et de sauver les âmes, notre témoignage de la cohérence de nos vies chrétiennes, pourront amener le Seigneur à ce « tout » que seul notre « néant  » peut bouger.

Et c’est, après tout, ce qui donne une raison d’espérer dans ces circonstances : pas le fatalisme (orthodoxe) de ceux qui attendent une intervention divine sans lever le petit doigt ; pas l’activisme (protestant) qui laisse de côté l’aide de Dieu et place tout son espoir en lui-même ; mais plutôt le pragmatisme sain (catholique et romain) qui combine la toute-puissance de Dieu pour décider du sort du monde avec la généreuse coopération de l’homme qu’il a créé et racheté. En un mot, c’est la multiplication des quelques pains et poissons.

10 août 2023
Saint Laurent Martyr »

6 août

« Après l'interview de François avec "Vida Nueva" / Monseigneur Viganò : "Préparons-nous pour un crescendo de provocations sans précédent"

Excellence, enfin motus velocior dit-on souvent de l'attitude de François visant à liquéfier le peu qui reste de la doctrine catholique et à épouser la pensée du monde. Les chroniques les plus récentes le confirment, dont l'énième entretien, cette fois. Quelle est votre évaluation ?

La Journée mondiale de la jeunesse, célébrée cette année à Lisbonne, a confirmé l'accélération du plan de Bergoglio pour provoquer un schisme. Ses dernières nominations, que définir comme provocatrices est un euphémisme ; les propos des futurs cardinaux, visant à entériner la « révolution bergolienne » ; la présence de James Martin pour promouvoir l'acceptation de l'idéologie LGBTQ chez les jeunes; la récente déclaration de Bergoglio à un transgenre : « Dieu nous aime tels que nous sommes, vas-y » [ ici ] : il ne manquait qu'une interview dans laquelle l'Argentin « avoua » à une rédaction de journalistes agenouillés et acclamés pour compléter le image [ ici ].

Le ton adorateur de l'interview est plus qu'embarrassant : ce qui, pour quelqu'un qui prétend détester l'hypocrisie et la servilité, semblerait tragique s'il n'était pas grotesque. La courtoisie mielleuse des journalistes va jusqu'à définir Bergoglio "comme un curé de village habitué à traiter tout le monde de la même manière, ou une femme qui se démène du matin au soir pour subvenir aux besoins de sa famille". Cependant, le lyrisme prégnant de Vida Nueva a l'inconvénient de souligner l'apparente spontanéité des propos de l'interviewé, largués comme des bombes à retardement attendant de les voir exploser.

De l'interview, il apparaît que Bergoglio s'attendait à moins que de devenir pape. Mais l'histoire dit quelque chose de très différent...

Je suis émerveillé par les dons littéraires de Bergoglio : l'évocation évocatrice de sa surprise lors de l'élection ne concilie pas avec ce que nous savons maintenant qu'il s'est passé au Conclave de 2013 et confié par un cardinal électeur mais incapable de le révéler publiquement. Et en se présentant comme un speculum totius humilitatis il parle de lui-même comme d'une « victime du Saint-Esprit et de la Providence », comme pour imputer le malheur de ce « pontificat » à Dieu lui-même, et non aux manipulations de l'Église profonde avec la Mafia de San Gallo, et de l' état profond avec les mails de John Podesta et Hillary Clinton.

Et nous arrivons aux bombes à retardement…

La première bombe à retardement : « Le Synode était le rêve de Paul VI. À la fin du Concile Vatican II, il s'est rendu compte que l'Église d'Occident avait perdu sa dimension synodale ». Une manière de confirmer le caractère subversif de la collégialité de Vatican II, en contrepoids à la primauté pétrinienne solennellement et infailliblement proclamée au Concile Vatican I par le bienheureux Pie IX. Ainsi apprend-on que la collégialité épiscopale théorisée par les innovateurs dans Lumen Gentiumelle devait se prévaloir du synode des évêques comme organe parlementaire sur le modèle des formes civiles de gouvernement. En substance, l'application dans la sphère ecclésiastique du principe maçonnique diffusé par la Révolution française pour renverser les monarchies catholiques. "Il s'agit d'avancer pour retrouver cette dimension synodale que l'Eglise d'Orient a et que nous avons perdue", affirme Bergoglio. Mais cette « dimension synodale » est un terme de novlangue moderniste pour ne pas admettre la subversion délibérée de la papauté comme forme d'autorité monarchique. C'est une attaque contre l'institution divine de l'Église, perpétrée par celui qui devrait plutôt la défendre contre les hérétiques. Nous assistons à la démolition de l'enseignement suprême et de l'autorité gouvernementale du Pontife romain, le lien de l'unité catholique, par celui qui est assis sur le Trône de Pierre et qui agit et est obéi en vertu de l'autorité reconnue par le Pontife Romain. C'est comme voir le chef des pompiers ordonner à ses subordonnés de verser de l'essence dans la brousse et d'y mettre le feu, après avoir fait vider les réservoirs et asséché les réserves d'eau.

On parle aussi du Synode de 2001…

Oui, dans l'inquiétante séquence des "remaniements de la réalité" de Bergoglio, il y a aussi un souvenir du Synode de 2001, quand Bergoglio évoque cet épisode : "Alors le cardinal chargé de la coordination est venu, a examiné les papiers et a commencé à dire : 'Ce n'est-ce pas que vous votez… même pas cela ». J'ai répondu: "Eminence, c'est hors des groupes..."". Et l'auditeur naïf pense: «Vous voyez comme Bergoglio est bon, qui veut que la base dise aux évêques quels sont les vrais problèmes des fidèles, etc. etc.", pour découvrir ensuite que ce qui était alors "sorti des groupes" était présenté comme tel, ni plus ni moins que ce qui s'est passé de façon farfelue au Synode de la Famille, dont les documents ont été préparés par l'entourage de Bergoglio et par lui préalablement approuvé ; et encore plus évidemment au Synode de Synodalité, pour laquelle le questionnaire envoyé aux diocèses, paroisses et groupes a été formulé de manière à exclure certaines questions et à orienter les réponses dans le sens souhaité. Quand Bergoglio rassure « Mais les choses ont été « épurées ». Nous avons fait des progrès et, aujourd'hui, tout est voté et écouté», il faut comprendre que les accrocs représentés auparavant par la CDF ou par d'autres Congrégations ont été éliminés soit avec la nomination d'hérétiques parfaitement alignés, soit avec l'exclusion des Romains Curie de tout rôle de coordination au profit des « Églises nationales » ou des Conférences épiscopales, toutes occupées par des hérétiques et des esclaves corrompus à Santa Marta.

« Nous avons aussi l'exemple du synode sur la famille. De l'extérieur, la Communion des divorcés s'est imposée à nous comme un thème majeur. Dans ce cas, il y avait celui de la psychologie ondulatoire, qui tentait de se développer. Mais, heureusement, le résultat est allé beaucoup plus loin… beaucoup plus loin». Au point - je dirais - de susciter la protestation formelle de quelques cardinaux et de nombreux prélats, prêtres, religieux et théologiens, face à l'écart de la doctrine traditionnelle sur l'adultère, le concubinage public et la famille. N'oublions pas l'opération frauduleuse avec laquelle certains hommes de main de Bergoglio sont allés voler dans les boîtes aux lettres des Pères synodaux le livre sur les erreurs d' Amoris lætitia dans lequel ils dénonçaient l'ingérence dans le déroulement du Synode par les progressistes.

Même dans les régions où la dissidence des fidèles et des pasteurs vis-à-vis du régime actuel du Vatican est la plus grande, comme l'Afrique par exemple, les rôles clés ont été confiés par l'autorité à des personnes qui bénéficient du soutien de Bergoglio, même s'ils sont tout à fait insuffisants pour occuper certains postes. d'une grande responsabilité.

Il semble donc que l'affirmation «Dans le Synode, le protagoniste est le Saint-Esprit» sert à donner une aura d'autorité aux décisions prises par Jorge Mario, qui n'ont absolument rien de divin, et se montrent en effet intrinsèquement opposées au Magistère catholique.

Au cours de l'entretien, un Concile Vatican III est évoqué…

Oui, ça arrive quand un journaliste de Vida nueva demande-t-il provocateur : « Ce synode sur la synodalité semble tout couvrir : des propositions de renouveau liturgique au besoin de communautés plus évangélisatrices, en passant par une vraie option préférentielle pour les pauvres, un vrai engagement en matière d'écologie intégrale, l'accueil des collectifs LGBTQ . A-t-on jamais pensé à lui donner la forme du Concile Vatican III?». Nous serions horrifiés même d'entendre l'hypothèse qu'un Synode pourrait traiter de sujets très délicats – la réforme liturgique et l'évangélisation des communautés – et d'autres totalement étrangers aux finalités de l'Église, comme « une véritable option préférentielle pour les pauvres, une véritable engagement en matière d'écologie intégrale, d'accueil des collectifs LGBTQ ». Et pourtant, ce sont les sujets abordés aux JMJ 2023, ces jours-ci. Et ce sont les thèmes - répétés de manière obsessionnelle par les médias, dans les écoles, sur le lieu de travail, en politique - de l'Agenda 2030 et de la Grande Réinitialisation, tous deux ontologiquement incompatibles avec la religion catholique parce qu'ils sont intrinsèquement anti-chrétiens et anti-chrétiens.

La réponse de Bergoglio est inquiétante : « Les choses ne sont pas mûres pour un Concile Vatican III. Et ce n'est même pas nécessaire en ce moment puisque Vatican II n'a même pas encore commencé. C'était très risqué et il fallait payer. Mais il y a toujours cette peur qui s'insinue parmi nous chez les "vieux catholiques" qui déjà à Vatican I se définissaient comme "dépositaires de la vraie foi"».

Quel est l'objectif final ?

Nous avons compris que le but principal de Bergoglio était de semer la division et de détruire. Son modus operandi est toujours la meme chose. Tout d'abord, elle provoque artificiellement un "débat" sur des questions qui ne peuvent pas faire l'objet de controverses dans l'Église, ayant déjà été définies par le Magistère : d'un côté les ultra-progressistes et de l'autre les conservateurs. Les catholiques traditionnels, comme je l'ai expliqué plus tôt, n'ont pas suivi ces illusions de Newchurch depuis longtemps, et ils s'en accommodent parfaitement. Puis il fait proposer ce qu'il veut obtenir – une modification doctrinale, morale, disciplinaire, liturgique – par un médiateur ostensiblement neutre qui tente de trouver un compromis tout en se pliant en réalité au côté progressiste. À ce stade, Bergoglio, d'en haut et comme s'il découvrait seulement alors qu'il y a une question à clarifier sur laquelle une déclaration faisant autorité est nécessaire, impose un changement qui semble moins grave que ce que les ultra-progressistes avaient demandé, mais qui reste inadmissible pour un catholique, alors contraint de désobéir. Et sa désobéissance devient instantanément hérésie ou schisme, simplement en rappelant les erreurs des anciens catholiques à Vatican I.

Mais c'est là que réside la tromperie la plus perfide : les déviations doctrinales des anciens catholiques sont rejetées de manière simpliste par Bergoglio comme une prétention à être "les dépositaires de la vraie foi" - quelque chose que chaque hérésiarque a toujours essayé de défendre - tandis que les anciens catholiques ont montré que ils partagent avec eux l'église bergoglienne qui a bien plus d'hérésies qu'elle n'a de vérités communes avec les traditionalistes, à commencer par le sacerdoce féminin. Et il est surprenant que Bergoglio ne se souvienne pas que les revendications doctrinales des anciens catholiques ont commencé bien avant le Concile Vatican I, pour des questions de nominations papales d'évêques aux Pays-Bas, mais ont rapidement montré leur assonance avec les modernistes,

Nous avons donc compris que l'identification d'un ennemi - en l'occurrence « les rigides », c'est-à-dire les catholiques fidèles au Magistère immuable - est le corollaire de la déification de la Révolution dans l'Église : le Synode est l'œuvre de l'Esprit Saint et Bergoglio est victime de la Providence. Alors soit on accepte l'apostasie comme voulue par Dieu – ce qui est absurde autant que blasphématoire – soit on se retrouve ipso facto dans le cercle des ennemis de Bergoglio, méritant ainsi la condamnation réservée aux hérétiques et aux schismatiques. Étrange façon de comprendre la parrêsia et l'inclusivité de l'église de la miséricorde.

L'interview reprend aussi le thème du "rigide" tant détesté par le pape...

"François n'ignore en rien la résistance à la réforme qu'il s'apprête à mener", commente un journaliste. Et il cite les paroles d'un prêtre "qui a un pied dans la Curie et l'autre dans son diocèse": "Je suis préoccupé par la rigidité des jeunes prêtres", dit Bergoglio. Et il vous a semblé!

Que le lecteur se rassure, étonné que Bergoglio ne se soit pas encore aventuré dans un de ses monologues contre les prêtres non pas traditionnels, mais même vaguement conservateurs. Les rigides, en fait, à l'égard desquels il a tissé une série inégalée d'insultes depuis les premiers jours de son « pontificat ». La provocation du prêtre "qui pue l'odeur du mouton" - j'imagine en jeans et baskets - est sautée par l'acteur, qui répond promptement : "Ils réagissent comme ça parce qu'ils ont peur d'un moment d'insécurité que nous vivons vivent et que la peur ne les laisse pas marcher. Nous devons éliminer cette peur et les aider." Une approche psychanalytique qui laisse bouche bée, en vérité, et qui trahit la volonté de reprogrammer le Clergé, justement préoccupé par un "moment d'insécurité" qui perdure depuis soixante ans, afin de l'inciter à céder aux innovations et aux déviations du Concile. Mais les paroles de l'entendement pharisien se transforment aussitôt en accusations et en insinuations : « Par contre, cette carapace cache beaucoup de pourriture. J'ai déjà eu à intervenir dans certains diocèses de différents pays avec des paramètres similaires. Derrière ce traditionalisme, nous avons découvert de graves problèmes moraux et des vices, des doubles vies. Nous connaissons tous des évêques qui, ayant besoin de prêtres, ont eu recours à des gens qu'ils avaient chassés d'autres séminaires parce qu'ils étaient immoraux ».

Il faut s'étonner de la détermination de Bergoglio à éradiquer l'indicible vice grec des séminaires conservateurs, mais de ne pas vouloir le voir même face aux plaintes des victimes du prédateur en série McCarrick, harceleur de séminaristes et de jeunes clercs, ainsi que la mafia lavande de ses sbires, crée des cardinaux et les promeut au sommet des dicastères romains. Et il ne semble pas que ce nouveau Pier Damiani de Santa Marta juge l'ancien jésuite Rupnik, dont il a révoqué l'excommunication pour les crimes très graves et les sacrilèges innommables qu'il a commis, digne de ses flèches. Si vous voulez voir Rupnik enchaîné dans une cellule de Castel Sant'Angelo, mettez le chapeau romain sur sa tête.

Cette indulgence de Bergoglio envers ses protégés – qui compte une longue liste de frères jésuites, unis par l'hérésie sur le plan doctrinal et la sodomie sur le plan moral – ne s'explique peut-être pas par le fait que lorsqu'il était maître des novices le Was Argentino se comportait en un parcours qui n'est pas sans rappeler celui de l'ex-archevêque de Washington ? Qui legit intelligat .

Oublions donc les paroles de Notre-Seigneur dans l'Évangile : "Viens, bon et fidèle serviteur, car tu as été fidèle en peu de temps" (Mt 25,21), et écoutons la "victime de l'Esprit Saint" : "Je n'aime pas la rigidité car c'est un mauvais symptôme de la vie intérieure. Le pasteur ne peut pas se permettre d'être rigide. [...] Quelqu'un m'a dit récemment que la rigidité des jeunes prêtres vient du fait qu'ils sont fatigués du relativisme actuel, mais ce n'est pas toujours le cas". Et l'on retrouve ici le cliché typique des anticléricaux du XIXe siècle : celui qui se montre vertueux est un pharisien qui cache des vices impurs, tandis que celui qui semble vicieux et immoral est en fait bon et n'a besoin que d'être accepté.

Voici donc les "bienheureuses Imeldas" - je suppose que vous faites référence à la bienheureuse Imelda Lambertini, une religieuse dominicaine décédée après avoir reçu miraculeusement la Sainte Eucharistie apportée en vol par les anges - c'est-à-dire les prêtres d'un monde irréel et irrévérencieux modèle de religiosité religieuse ostentatoire, qui fait « un visage de saint », à mettre devant « des séminaristes normaux, avec leurs problèmes, qui jouent au foot, qui ne vont pas dans les quartiers pour dogmatiser ». Mieux vaut un bon laïc qu'un mauvais prêtre, les mangeurs de prêtres du passé résumaient avec moins d'hypocrisie, sachant pertinemment que le paradoxe devait servir à stigmatiser la majorité des bons et non la minorité des mauvais.

Le commentaire de la rédaction de Vida Nueva est inquiétant : « Une fois ordonnés ces prêtres identifiés comme « rigides », comment sont-ils accompagnés pour entrer dans Vatican II ? Car, au fond, ils souffrent de ne pas pouvoir accueillir ce qui vient…».

En effet, il semble entendre parler un membre du Comité central du Parti communiste chinois : comment reprogrammer ces prêtres, les forcer à accepter les innovations du Concile ? Avec du chantage, de l'autoritarisme, de l'intimidation et surtout en leur montrant ce qui arrive à ceux qui ne cèdent pas. Les faire « adoucir » : « Il y a des gens qui vivent piégés dans un manuel de théologie, incapables d'avoir des ennuis et de faire avancer la théologie ». Pour "avoir des ennuis", comme l'affirme Bergoglio, il ne faut pas être hérétique ou corrompu, mais fidèle au Magistère, "pris au piège dans un manuel de théologie". Et il conclut par une de ses perles de sagesse : « La théologie stagnante me rappelle que l'eau stagnante est la première à se corrompre, et la théologie stagnante crée la corruption ».

La solution proposée par Bergoglio va dans le sens d'une sécularisation des instituts de formation cléricale : « Il faut mettre l'accent sur une formation humaniste. Ouvrons-nous à un horizon culturel universel qui les humanise. Les séminaires ne peuvent pas être des cuisines idéologiques. Les séminaires doivent former des pasteurs, pas des idéologues. Le problème des séminaires est sérieux».

Rappelons que les disciplines « humanistes » sont umanæ res et litteræ , et que « l'humanisation » d'une éducation laïque et universelle n'y est pour rien. Sans dire que si un séminaire ne dispense pas une formation intellectuelle et doctrinale - hâtivement définie comme "cuisine idéologique" - les nouveaux prêtres n'auront rien de nouveau à enseigner au monde, se rendant ainsi inutiles et superflus.

Bergoglio démontre une fois de plus qu'il dénonce le comportement des autres comme répréhensible, au moment même où lui-même l'adopte. En ce qui concerne la nécessité de privilégier la relation de l'évêque avec son troupeau, il ne se rend pas compte que ses propos sonnent moqueurs lorsqu'il déclare : « Vous voyez déjà que dans les nouvelles nominations d'évêques - non seulement en Espagne, mais dans le monde entier - je appliquer un critère général : une fois qu'un évêque est résidentiel et assigné, il est déjà marié à ce diocèse. Si vous en regardez un autre [si vous espérez un transfert], c'est "l'adultère épiscopal". Quiconque cherche une promotion commet un “adultère épiscopal”». Pourtant, des évêques aimés de leurs fidèles - comme Mgr Joseph Strickland au Texas - font l'objet d'intimidations et de visites apostoliques, dans le but de les destituer, les obligeant à démissionner.

L’entretien collectif aborde également le thème du tournant vert …

Oui, inévitable. «Pour novembre, avant la tenue du Sommet des Nations Unies sur le climat à Dubaï, nous organisons une réunion de paix avec les chefs religieux à Abu Dhabi. Le cardinal Pietro Parolin coordonne cette initiative, qui se déroulera en dehors du Vatican, dans un territoire neutre qui invite tout le monde à se rencontrer». Car – nous l'avons compris – l'important est de se rencontrer, de cheminer ensemble, « dans un lieu neutre » même si le chemin emprunté mène vers l'abîme. Et nous savons bien que "neutre" signifie ostensiblement non-catholique, dans lequel il n'y a pas de place pour Notre-Seigneur : l'empressement de Bergoglio à apparaître dans tous les événements ouvertement hostiles au Christ suffirait à comprendre à quel point il est complètement étranger, incompatible et hétérogène quant au rôle qu'il recouvre.

Que prévoyez-vous pour l'avenir immédiat?

Préparons-nous à un crescendo de provocations sans précédent : des bombes à retardement prêtes à exploser pour semer la désorientation, la confusion, la division. Mais préparons-nous aussi au réveil des consciences, d'abord des fidèles et du clergé, mais - Dieu nous en préserve - aussi de certains évêques, face à de telles énormités, pour la défense de l'Église du Christ. Très bientôt, nous aurons peut-être à nos côtés de braves gens honnêtes et bons qui ne peuvent plus se livrer aux divagations d'une secte d'hérétiques infidèles, sans espoir et sans charité. » (aldomariavalli.it)

3 août

Intervention de Mgr Vigano:

« Note de la rédaction : Le texte suivant est tiré du discours de Mgr Carlo Maria Viganò lors d’une conférence avec le mouvement politique Civitas à Pontmain, France, le 29 juillet 2023.

Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre ; Je ne suis pas venu apporter la paix, mais une épée. Je suis venu séparer le fils de son père, la fille de sa mère, la belle-fille de sa belle-mère : et on aura pour ennemis ceux de sa propre maison. – Mt 10 : 34‐36

( LifeSiteNews ) — Permettez-moi, chers amis, d’adresser mes salutations à tous les organisateurs de cette nouvelle édition de votre Université d’Été, en particulier au président de Civitas, Alain Escada ; aux intervenants, dont les interventions éclairent les différents aspects de la crise civile et ecclésiale actuelle ; et aux participants qui, par leur présence, confirment la détermination des bons catholiques à combattre le bonum certamen sous les bannières du Christ-Roi.

Ces rencontres de formation doctrinale, culturelle et sociale sont le signe d’un éveil des consciences et des cœurs : Quia hora est iam nos de somno surgere. Nunc enim propior est nostra salus, quam cum credidimus . C’est maintenant l’heure de se réveiller du sommeil, car notre salut est plus proche que lorsque nous avons accepté la foi pour la première fois (Rom 13:11).

La consistance du bien

Comme il y a une consistance du bien, il y a aussi une consistance du mal. Le bien, attribut substantiel de Dieu, a aussi sa propre consistance dans ce qui y participe : l’amour de la mère qui prépare le goûter de ses enfants ; la sollicitude du propriétaire de l’entreprise envers ses employés ; la préparation des cours par le professeur ; le dévouement du médecin aux patients; la disponibilité du prêtre dans le soin des âmes qui lui sont confiées – tout cela est conforme au bien.

Même repasser une chemise, entretenir le jardin, organiser une conférence, fêter un anniversaire avec ses proches devient cohérent avec ce que nous sommes, car nous nous comportons selon ce que nous sommes : Agere sequitur esse .

Ceux qui vivent dans le bien et donc dans le vrai ; ceux qui « respirent » le bien – des célébrations auxquelles ils assistent à l’église aux interactions avec leurs proches et à l’éducation dans la famille – n’ont pas besoin de vouloir faire le bien, car cela vient spontanément dans une bonne âme. Et c’est exactement ce que la grâce accomplit en nous, en transformant des actions qui sont en elles-mêmes moralement neutres – ou seulement humainement bonnes – en œuvres vertueuses, où l’habitude dans le bien devient vertu et tout imprègne notre vie ; et à ajouter aux actions bonnes dans l’ordre naturel ce quid qui les élève dans l’ordre surnaturel en les dirigeant vers une fin supérieure.

D’un autre côté, quand vous aimez le Seigneur, que pouvez-vous souhaiter de plus beau et de plus satisfaisant que de faire sa volonté ? Et quoi de plus motivant, dans nos relations avec nos prochains, que de leur faire connaître ce Vrai Saint qui est aussi suprêmement Bon et Juste ? Bonum diffusivum sui , selon l’adage scolastique : Le bien est en soi expansif, susceptible de se répandre. Cela nous est démontré par l’œuvre du Créateur, qui à partir de rien fait exister toutes les choses, visibles et invisibles. Cela nous est confirmé par l’œuvre du Rédempteur, qui tire l’homme rebelle en Adam de l’abîme de l’offense à la majesté divine par le sacrifice de l’Homme-Dieu.

La consistance du mal

Mais comme il y a une consistance dans le bien, il y a aussi une consistance dans le mal ; et ces actions que nous jugeons apparemment peu graves – si nous ne les contextualisons pas – s’avèrent être les rouages ​​d’un engrenage, peut-être marginal et petit, mais qui lui permettent de fonctionner, et sans lequel quelque chose se bloquerait.

C’est pourquoi le mal – qui est ontologiquement un non‐être, une absence de Bien – essaie de s’insinuer dans nos âmes à petits pas, obtenant des échecs progressifs, s’assurant qu’il ne suscite en nous aucune inquiétude ni aucun remords ; puis grandit et se développe comme un cancer. Et là où le bien apporte plus de bien, le mal appelle plus de mal, nous habituant à lui et à tout ce qu’il attire.

Les plans infernaux de l’élite mondialiste – dont nous avons vu qu’ils sont intrinsèquement mauvais – sont également cohérents les uns avec les autres, car ils sont motivés par la haine de l’adversaire envers le Christ. le projet de Bill Gates d’obscurcir le soleil et de vacciner la population mondiale ; le plan de Soros d’envahir les pays occidentaux par des hordes de musulmans et de saper la famille naturelle en finançant les mouvements éveillés et LGBT ; le plan de Klaus Schwab pour nous forcer à manger des insectes ou nous confiner dans des « villes intelligentes » de 15 minutes ; le projet de Harari d’effacer l’idée d’un Dieu transcendant et de composer une Bible « politiquement correcte » ; le plan de l’État profond pour centraliser le contrôle des citoyens au moyen de l’identification numérique, de la monnaie électronique et de la manipulation du vote ; Le plan de Bergoglio pour transformer l’Église en une agence de l’ONU.

Dans tout ce qui s’est passé ces dernières décennies sous une forme plus souterraine – et plus récemment de manière évidente – on peut voir un mensonge, une intelligence capable de s’organiser d’une manière qui apparaît à la fois infaillible et imparable. Car il faut bien l’admettre : celui qui a construit cette machine infernale, dont tous les engrenages semblent s’imbriquer parfaitement, fait preuve d’une intelligence supérieure, angélique, voire satanique.

La victoire apparente des méchants

Notre observation de l’efficacité organisationnelle des méchants ne doit pas nous effrayer, ni nous faire renoncer à lutter contre leurs plans. En effet, je crois que c’est précisément cette « perfection » dans le camp ennemi qui finira par constituer sa propre condamnation : Simul stabunt, simul cadent , dit l’adage latin – ils tiendront ou tomberont ensemble. Et il en sera bien ainsi, car le triomphe du mal est une fiction, une simulation, simplement la mise en scène d’une scène, une scène qui repose – comme tout ce qui vient de Satan – sur l’apparence et le mensonge.

Revenons un instant à Pâques de l’an 33 ap. J.-C. Plaçons-nous parmi ceux de Jérusalem qui ont été témoins de la crucifixion de Jésus, après l’avoir vu accomplir des miracles et des guérisons. Même sur le Golgotha, en l’absence des apôtres, la mise en scène de Lucifer aurait dû entériner la défaite du Messie, la dispersion de ses disciples, l’envoi de son enseignement aux oubliettes et le désaveu de sa divinité.

Mais précisément sur la Croix, instrument de mort et d’infamie, le sort de l’humanité a été renversé par celui qui par la mort du corps a rendu la vie à l’âme, et qui, se laissant clouer à ce bois, a cloué enfer à ça. O mors, ero mors tua . Notre nature, blessée par le péché originel, a du mal à comprendre que la victoire du Christ s’accomplit selon la logique de la charité plutôt que selon la logique de la haine, et que sa victoire est d’autant plus inexorable et définitive que nous ses enfants laisser plus de place à l’action de Dieu et moins de confiance dans les moyens humains.

Satan l’illusionniste

Ne jugeons donc pas l’apparente « vie heureuse de ceux qui sont mauvais » du Psaume 36 comme le signe d’une défaite inéluctable : cet impressionnant déploiement de forces, cette scénographie qui semble si réaliste, cette chorégraphie impressionnante, tout cela constitue la seule ressource dont le grand menteur peut puiser – l’illusion – et le seul moyen de nous faire croire qu’il est puissant et invincible. C’est un grand magicien, c’est certain : mais à ce titre il peut nous émerveiller en tant qu’illusionniste, nous tromper avec ses tours qui, une fois sortis de scène et vus au grand jour révèlent leur pathétique incohérence.

L’astuce de sortir un lapin d’un chapeau ou le spectacle d’une femme sciée en deux ne marchent que tant que le public reste à distance, se laisse tromper par la lumière tamisée et les gestes théâtraux du magicien – et c’est ainsi également avec les mantras du respect de l’environnement, de la santé des citoyens et de la fraternité universelle. En revanche, qui parmi les spectateurs d’un spectacle « magique » ou quelqu’un qui s’attarde dans le métro à regarder un artiste jouer au jeu des trois petites tasses penserait que les « trucs » sont réels ? Qui donnerait crédit à un docteur Dulcamara qui propose, comme dans l’œuvre de Donizetti, un médicament qui est « un remède contre les maux de dents, une liqueur admirable et un puissant destructeur de souris et de punaises de lit ? (Felice Romani, L’élisir d’amour, scène V, Dulcamara).

La fiction – ou, plus précisément, une vente frauduleuse, car c’est de cela qu’il s’agit – est la marque du commerce de Satan. Comprate il mio specifico, per poco ve lo do – Achetez mon article ; Je te le donne pour un peu d’argent . Ce marchand filou – et avec lui tous ses serviteurs, non moins occupés à vendre leurs breuvages – nous rappelle certains personnages qui, il y a encore quelque temps, sur les parkings des restaurants d’autoroute, offraient aux imprudents un magnétoscope pour quelques euros, qui se sont alors révélés être une enveloppe alourdie par une brique ; ou ceux qui, en échange d’une somme pour le traitement de la notarisation, promettent dans un e-mail de donner au lecteur l’héritage d’un millionnaire africain qui vient de décéder.

Mais si nous savons tous parfaitement que derrière ces promesses retentissantes il n’y a qu’une fraude contre nous, pourquoi y a-t-il encore ceux qui y croient ? L’efficacité de l’inoculation expérimentale de masse de sérum d’ARNm n’était-elle pas tout aussi manifestement fausse ? Le récit de la crise énergétique, obtenu en imposant des sanctions au plus grand exportateur européen de gaz naturel, n’est-il pas tout aussi ridicule ? La fraude environnementale n’est-elle pas grotesquement infondée ? Pourtant, en regardant autour d’eux, il semble que beaucoup, beaucoup de gens sont plus que disposés à croire les mensonges de ces Dulcamaras, ces colporteurs forains qui, du Forum économique mondial ou de la Fondation Bill & Melinda Gates, de l’Union européenne ou de l’Organisation mondiale de la santé, vantent les vertus de leurs filtres miraculeux : revenu universel, abolition de la pauvreté, défaite de la maladie et de la paix. Seulement pour découvrir que nous devons payer ce revenu universel en nous endettant et en abandonnant la propriété privée, que leur « abolition de la pauvreté » mène à la misère des individus et des nations, que Big Pharma veut que nous ayons un besoin chronique de soins médicaux, et que la paix du Nouvel Ordre Mondial signifie la guerre perpétuelle.

Comment était-ce possible ?

Beaucoup ces dernières années se sont demandé : comment était-il possible qu’une si grande partie de l’humanité ait pu consentir à tout cela ? Si l’on regarde en arrière – en remontant aux années 1980, par exemple, avant que la haute finance ne décide d’attaquer les nations européennes avec la privatisation des biens de l’État et avec la destruction définitive de la société et de la famille, qui avait déjà commencé bien avant -, cela semble presque impossible qu’en peu de temps l’ennemi aurait pu prendre des mesures aussi impressionnantes sans susciter de réactions et de résistance significatives. Et si nous écoutons les paroles de ceux que Roncalli appelait des prophètes de malheur, qui dès les premières séances de Vatican II ont annoncé l’apostasie à laquelle cela conduirait,

Et nous revenons ici à la fraude, à l’adultération de la foi, de la morale, de la liturgie, à la tromperie coupable de ceux qui, constitués en autorité, se révèlent ennemis de ceux qu’ils devraient au contraire protéger, et amis de ceux qu’ils devrait s’opposer ou se convertir. La chimère d’une fraternité dépourvue de la paternité commune de Dieu est démasquée comme fraude ; l’actuosa participatio qui a détruit le culte public en le protestantisant est une fraude ; le sacerdoce partagé des fidèles est une fraude, frauduleusement insinuée au concile pour affaiblir le sacerdoce hiérarchique ; la prétendue démocratisationde l’Église est fraude : Son Divin Fondateur l’a voulue monarchique, ce qu’aucune autorité humaine ne pourra jamais changer ; l’œcuménisme est aussi une fraude, par laquelle la majesté divine est humiliée au niveau de la prostitution, comme l’Écriture appelle avec éloquence les fausses religions. Tous les dieux des païens sont des démons (Ps 96:5), et les sacrifices des païens sont faits aux démons et non à Dieu (1 Co 10:20).

La bonne question

Essayons de reformuler plus clairement la question : « Comment a-t-il été possible que des peuples qui ont grandi dans l’héritage de la pensée grecque et romaine, à la lumière de la Révélation chrétienne et de la civilisation qu’elle a édifiée, aient décidé de croire à un faux mensonge flagrant, à savoir que la paix, la concorde, la prospérité et le bonheur loin de Dieu sont possibles ? En effet, se rangeant ouvertement du côté d’un ennemi que le Christ a déjà vaincu et vaincu ? »

En y regardant de plus près, nous aurions pu également poser cette question à Adam et Eve : « Vous étiez dans le paradis terrestre ; vous avez rencontré le Seigneur et lui avez parlé ; vous n’avez eu ni maladie ni mort; vous aviez une intelligence agile dans l’apprentissage et la compréhension ; tu n’étais pas sujet à la convoitise de la chair… tu avais tout, parce que tu avais Dieu : eh bien, comment as-tu pu croire le serpent, qui t’a promis qu’en désobéissant à l’ordre du Seigneur tu obtiendrais ce que tu avais déjà ? Quand il était évident qu’une créature rampante ne pourrait jamais rivaliser avec l’omnipotence du Créateur ?

On retrouve des promesses semblables dans les tentations auxquelles Notre-Seigneur a voulu se soumettre dans le désert : même dans ce cas, Satan offre au maître de toutes choses les domaines de la terre qui lui appartiennent déjà, osant lui demander en échange une acte d’adoration idolâtre aussi absurde qu’impossible. Tout cela sera à vous, si vous vous prosternez et m’adorez (Lc 4, 7). A ces absurdités dictées par un esprit pris au piège et obstiné dans la mauvaise volonté, le Seigneur répond en citant l’Ecriture, sans même daigner argumenter leur fausseté. Car avec le diable il ne peut y avoir de discussion : c’est une perte de temps. Satan doit être chassé et tenu à l’écart.

Le péché de l’homme moderne et contemporain

La fraude colossale qui a été ourdie contre l’homme moderne n’est en rien différente de celle qui a marqué la chute de nos premiers parents : croire le mensonge en tant que tel, renverser l’ordre divin. Nous n’avons pas été trompés par un nouveau mensonge, car la même tromperie est évidente depuis le début : devenir sicut dii en mangeant l’arbre de la connaissance du bien et du mal ou prétendre que les amputations chirurgicales peuvent transformer un homme en femme est sensiblement la même tromperie, comme offrir nos premiers-nés à Baal ou les tuer dans l’utérus pour ne pas augmenter l’empreinte carbone.

Ce que Satan nous demande, ce n’est pas tant d’accomplir une action répréhensible, mais de nous la faire faire en acceptant comme vraie qu’elle n’a pas de conséquences : jette-toi du haut de cette tour, et tes anges viendront te soutenir. Faites-vous vacciner avec ce sérum expérimental, et vous ferez un geste d’amour. Achetez un enfant avec une grossesse de substitution et vous serez un parent. Renoncez à votre liberté et vous serez libre. Achetez ce que vous ne pouvez pas vous permettre et vous endetterez pour toujours, et vous serez heureux. Enfermez votre mère âgée dans une maison de retraite et elle sera prise en charge par du personnel qui la fera se sentir bien. Laissez vos enfants changer de sexe et ils se sentiront comblés. Que l’État soit laïc et légifère sans condition de la part de l’Église, et la concorde régnera entre les fidèles de toutes les religions.

Aucune de ces promesses n’a même un semblant de vérité : ce sont toutes des mensonges, et à ce titre le Prince du Mensonge veut que nous les acceptions, car avec elles nous acceptons la subversion de l’ordre divin. C’est pourquoi ce n’est pas une erreur, mais un péché dont nous sommes moralement responsables.

Les conséquences d’accepter le mensonge

Le concept de tolérance du mal – qui, dans une société encore chrétienne, pourrait en quelque sorte admettre des exceptions limitées pour un plus grand bien – a été annulé par la société civile et l’Église lorsque, ayant perdu la référence transcendante du bien suprême et du saint vrai – le Seigneur Dieu – il n’y a plus de mal à tolérer, ni de propriété à protéger.

Car l’acceptation contemporaine à la fois de la vérité et de sa négation – le mensonge – est une contradiction logique, avant même d’être théologique. Et c’est le résultat d’un processus qui, je crois, mérite d’être analysé très attentivement.

Subversion par l’autorité

Le processus auquel je me réfère est cette séquence d’événements liés qui a conduit l’Église catholique – et avec elle les nations dans lesquelles les catholiques sont présents et socialement pertinents – à personnaliser la relation des fidèles avec Dieu là où elle avait été publique – par le culte, le; liturgie – et de collectiviser, pour ainsi dire, la relation des fidèles avec Dieu, quand elle avait été personnelle – conversion, prière, méditation, expérience ascétique et mystique.

Cette inversion – empruntée aux protestants – fait en sorte que l’action du culte public de l’Église devienne un moment d’auto‐célébration d’individus et de groupes, et non la voix chorale de l’Épouse ; et en même temps elle annule l’union intime de l’âme avec son Seigneur – qui ne peut être atteinte que dans le souvenir individuel – pour exalter une « communauté », lui donner la consistance et l’attrait d’une « marche ensemble », même si la marche n’a pas de but.

La normalité hiératique, qui se dresse au-dessus du temps et de l’espace, cède au caractère provisoire de l’expérience, au résultat inconnu, à la créativité pathétique ou à l’improvisation sacrilège. Et ce principe s’étend nécessairement à la vie civile, où le témoignage du catholique non seulement n’est pas nécessaire, mais est bien à déplorer ; et où les dirigeants, même s’ils sont théoriquement catholiques, peuvent légiférer contrairement à la loi de Dieu et à l’Église. Parce que chacun d’eux est persuadé qu’il peut penser d’une manière et agir dans l’autre sens, alors qu’en réalité ils finissent par penser en fonction de leur comportement.

Le rôle de l’Église profonde

Tant que la hiérarchie de l’Église était fidèle à son mandat, toute persécution des gouvernements anti‐catholiques et révolutionnaires était affrontée avec honneur et fermeté, souvent même avec l’héroïsme du martyre, comme en Vendée, en Espagne, au Mexique, en Union soviétique. , et la Chine. Mais dès que Vatican II a « réinitialisé » la hiérarchie dans un sens libéral et progressiste, la hiérarchie elle-même a commencé à promouvoir la sécularisation de la société et l’exclusion volontaire de l’Église et de la religion de toutes les sphères de la vie civile, allant jusqu’à appeler à la révision des Concordats.

En l’espace de quelques générations, la civilisation chrétienne qui s’est construite grâce à l’Église catholique a été niée et oubliée, au point de saper les fondements du contrat social. Il ne s’agit pas de statistiques ou de chiffres – qui peuvent aussi être documentés – mais d’un changement radical de la société, des principes qui animent ses citoyens, des espoirs que les grands-parents et les pères ont pour les générations futures. Je parle de la capacité de nos grands-parents et de nos parents à renoncer à tant de conforts pour garantir une éducation ou un foyer à leurs enfants ; Je parle du décrochage de la famille par le divorce, de la création délibérée d’une crise économique qui rend impossible d’être autonome, de pouvoir se marier et d’éduquer des enfants, de savoir que l’autorité civile et religieuse sont amies,

Cela a également conduit des générations à perdre progressivement mais inexorablement tout cet héritage de comportements quotidiens, d’idiomes et d’habitudes qui étaient la traduction pratique de la manière d’être d’un catholique ; un abandon encouragé par ceux qui ont inculqué aux citoyens et aux fidèles un sentiment de honte pour leur passé, pour leur histoire, leurs traditions et leur foi. Il est déconcertant que cette trahison se soit accomplie sans aucune résistance, après avoir été imposée d’en haut tant dans la sphère civile que même, de manière inédite, dans la sphère ecclésiale.

La laïcité de l’État, avec laquelle les nations se débarrassent de la seigneurie du Christ, constitue la base philosophique et théologique sur laquelle pourrait être théorisée la dissolution de la société chrétienne : sans elle, le divorce, l’avortement, l’euthanasie, la sodomie, la manipulation génétique et le transhumanisme pourraient n’ont jamais été introduits dans la législation nationale. Et cela s’est produit avec le soutien décisif de l’Église profonde depuis les années 1960, et plus récemment avec l’asservissement total de la hiérarchie catholique à l’Agenda 2030 : comme l’a reconnu Mgr. Hector Aguer, ancien archevêque de La Plata en Argentine.

L’éclatement de la famille

Tout cela a disparu : aucun jeune membre d’une famille moderne n’a jamais entendu parler de la vie d’autrefois. Ce qu’on croyait. Ce qu’on espérait. D’autre part, où sont les grands-parents, qui jadis s’occupaient de leurs petits-enfants et leur transmettaient les souvenirs de leurs ancêtres, leur sagesse, leur simple religiosité ? Ce sont les grands-parents qui amenaient leurs petits-enfants prier devant l’image de Notre-Dame, leur enseignaient les prières, comment faire un examen de conscience, comment réciter un Requiem – « Seigneur, accorde-leur le repos éternel » – en passant devant d’un cimetière, le sens de l’obéissance aux parents, de l’honnêteté, du respect de sa parole.

La franc-maçonnerie a éliminé les personnes âgées, les transformant en marchandises pour le commerce des établissements de soins ou les exterminant avec le sérum génétique ou la ventilation forcée. Leur absence, depuis des décennies, s’est accompagnée d’une attaque frontale contre la femme, dans son rôle d’épouse et de mère : un autre élément de cohésion de la famille démoli, un autre rempart abattu. L’atteinte à la figure paternelle – autrefois calquée sur l’autorité et la bonté de Dieu le Père – s’est faite par la corruption des mœurs, par la pornographie et la promiscuité, et enfin – après avoir coupé le cordon ombilical qui lie la sexualité à la relation conjugale relation à des fins de procréation – l’homme, le mari, le père, le citoyen a été davantage détruit en stigmatisant sa « masculinité toxique », en l’efféminant, le castrer à la fois dans sa volonté et dans son intellect ; d’abord en plaçant le moyen (le plaisir légitime de l’acte conjugal) avant la fin naturelle (la procréation), puis en substituant le moyen à la fin.

Et les enfants, séparés de leurs parents qui travaillent, trouvent à la télévision, sur internet, sur les réseaux sociaux, via des applications, à l’école – voire partout – un nouvel oracle, une entité qui les décharge de la responsabilité de choisir et leur dit quoi penser , quoi vouloir et contre qui diriger leurs frustrations. Et inimici domini domestici eius – et ses ennemis seront ceux de sa propre maison (Mt 10:36). Cette entité – à laquelle le pouvoir voudrait attribuer des caractéristiques quasi divines, simulant les facultés de l’intelligence humaine – propose un nouveau credo écologiste, exalte de nouvelles vertus « vertes » et « éveillées », désigne de nouveaux maîtres, et célèbre ses liturgies. Parce qu’elle se présente comme une religion et comme telle exige des fidèles leur assentiment et leur obéissance à ses ministres.

La religion d’État

Le système d’endoctrinement s’est avéré efficace et, au cours de l’histoire, il n’a changé que quelques détails en raison des temps nouveaux ou du progrès technologique, mais il a toujours conservé son schéma d’origine. Et c’est ce schéma qu’il faut faire connaître, si l’on veut s’y opposer sous toutes ses formes : sanitaire, énergétique, climatique, guerrière, financière, religieuse. Un schéma indéniablement inspiré non seulement par l’annulation de la seule vraie religion, mais aussi par son remplacement par la religion luciférienne du progrès, de l’humanité, de la fraternité et de la Terre Mère.

Ne nous étonnons donc pas si le prétexte initial avec lequel la franc-maçonnerie sapait l’autorité de l’Église catholique au nom de la liberté religieuse s’effondre, laissant la domination incontestée – également reconnue au niveau institutionnel – de la seule religion compatible avec l’idéologie du Nouvel Ordre Mondial : le culte de Satan. Qui, après s’être caché pendant deux siècles derrière Prométhée et la déesse Raison, sort aujourd’hui publiquement au grand jour et revendique pour lui-même cette exclusivité qu’il avait reprochée à la véritable Église et lui avait déniée, au point de devenir la « religion d’État ». », imposant ses dogmes absurdes et ses fausses croyances à la communauté internationale, endoctrinant les enfants et les jeunes dans les écoles et obligeant les citoyens à se conformer à ses préceptes.

Il semble que l’on assiste à un renouveau mondial du paganisme comme sous le règne de Julien l’Apostat : une sorte de revanche des cultes idolâtres sur la religion du Christ, une revanche des ténèbres sur la lumière. Mais cela, on le sait, est ontologiquement impossible.

Lève-toi, ô Seigneur

Face à l’abdication de l’autorité civile, de nombreux groupes dans le monde s’organisent pour s’opposer aux violations des libertés fondamentales, les dénoncer là où c’est possible et coordonner l’aide à ceux qui sont ostracisés en raison de leur résistance. Ce n’est pas une substitution d’autorité, ni une forme de sédition : c’est la réponse nécessaire – en attendant des temps meilleurs – de ceux qui voient leur avenir, leurs biens et leur vie même menacés.

J’ai considéré qu’il était de mon devoir de pasteur de prendre une initiative similaire dans le domaine ecclésial, en fondant l’association Exsurge Domine pour contrer la persécution inversée et inversée que subissent les prêtres et les religieux traditionnels de la secte Bergoglienne en raison de leur fidélité à l’Église du Christ. , qui est aujourd’hui infesté de traîtres, d’individus corrompus et de mercenaires.

Exsurge Domine, sous mon patronage personnel, veut venir en aide aux clercs, religieux, moines et moniales qui ont été privés de leurs moyens de subsistance, expulsés de leurs monastères, et fait l’objet de persécutions de la part de leurs supérieurs parce qu’ils sont liés à la liturgie apostolique ou parce qu’ils ne veulent pas renier le charisme de leur ordre. Des curés qui du jour au lendemain sont éloignés de leur paroisse, des religieuses à qui Rome impose une abbesse progressiste, des clercs réduits à l’état de laïcs sans procès et avec des accusations calomnieuses : toutes ces bonnes âmes, amoureuses du Seigneur et fidèles à l’Église, ont besoin d’aide matérielle, de soutien spirituel et d’assistance juridique et canonique.

Je vous demande à tous d’être les promoteurs de cette initiative, avec vos connaissances et amis, et de contribuer selon vos possibilités au financement de notre premier projet : la construction d’un village monastique dans la province de Viterbe pour accueillir la Bénédictine communauté de Pienza. Votre soutien, ainsi que vos prières, permettront à ces bons prêtres et religieux de ne pas succomber aux purges bergogliennes et de pouvoir exercer le ministère ou suivre le charisme qu’ils ont généreusement choisi selon la volonté de Dieu.

Conclusion

Je voudrais terminer mon propos en évoquant ce lieu même, Pontmain, où le 17 janvier 1871, la Vierge Marie est apparue sous le titre de Notre-Dame de France.

Peu de temps après, le 18 mars 1871, la guerre franco‐prussienne se terminera par la défaite de Napoléon III et les émeutes du mois de mars suivant donneront lieu à la Commune de Paris. En cette circonstance la franc-maçonnerie française (d’inspiration socialiste et liée aux centres du pouvoir culturel) organisa une révolution qui fut cependant noyée dans le sang au mois de mai suivant suite à l’intervention du gouvernement de Versailles sur les ordres de la franc-maçonnerie anglaise (qui était libérale et liée à pouvoir institutionnel).

Aujourd’hui, ce fossé entre les différentes franc-maçonneries a été surmonté par un pactum sceleris qui les unit – concilium fecerunt in unum (Ps 70, 10) – dans le but commun d’achever l’établissement du Nouvel Ordre Mondial, prémisse nécessaire au règne de l’Antéchrist. .

La Sainte Vierge, dans son apparition à Pontmain, n’a rien dit. À ses pieds se trouvait un rouleau ouvert avec des lettres d’or qui disaient : « Priez, mes enfants. Dieu vous répondra très bientôt. Mon Fils permet que Son Cœur soit touché. Eh bien, aujourd’hui encore, ces paroles de réconfort restent vraies et valables : le Seigneur répondra très bientôt, car il y a beaucoup de bonnes âmes qui, dans cette phase d’apostasie et de crise d’autorité, se réveillent de la torpeur dans laquelle elles sont restées pendant beaucoup trop long.

La supercherie infernale du mondialisme est vouée à l’échec total : sur ce point il ne peut y avoir le moindre doute. La Babel de l’Ordre Nouveau s’effondrera sous le poids de ses mensonges, marque indubitable de l’œuvre du diable. La tâche qui nous incombe est de proclamer la vérité, de rappeler au monde que le salut ne vient que du Christ, Prince de la Paix, dont la Seigneurie sur les nations et sur l’Église, usurpée par une autorité rebelle et corrompue, doit être restauré.

Que la Très Sainte Vierge, Reine des Victoires et Médiatrice de toutes les Grâces, hâte la fin de cette tribulation, afin que s’accomplissent ses paroles prononcées à Fatima en 1917 : « A la fin mon Cœur Immaculé triomphera ».

+ Carlo Maria Viganò, archevêque »


Juillet 2023

27 juillet

LE POINT DE NON RETOUR

Peu importe ce qui ressort du synode des synodes, nous comprenons aujourd'hui que le rubicon a été franchi.

« Le simple fait que l’Église permette et encourage une réunion avec la densité institutionnelle d’un synode pour discuter de questions qui visent à modifier directement la foi et la morale telles qu’elles nous ont été transmises par les apôtres et défendues par tous les pères et maîtres est un signe retentissant que quelque chose de très profond s’est brisé ; une bonne partie, une très bonne partie dirais-je, de la hiérarchie n’a plus la foi. Pour eux, l’Église n’est qu’une organisation parmi d’autres, et tout ce qu’ils ont pensé et enseigné sur elle-même n’est rien d’autre que des fables compréhensibles des temps passés, mais absolument insoutenables aujourd’hui. » (caminante-wanderer).

Bergoglio mettra la touche finale en septembre avec la nomination de nouveaux cardinaux assez jeunes qui ont 20 ans devant eux pour continuer la destruction de l'Église.

Mais nous savons qu'ils ne sont rendront pas à ce point final car l'Église qu'a fondée le Christ ne peut disparaître.

C'est l'annonce des intentions qui est le point déterminant et cette limite est octobre 2024 pour le rapport et 2025 pour l'application des mesures du synode.

Comme prophétisé par Anne Catherine Emmerich, nous aurons ainsi deux églises: la traditionnelle et l'église conciliaire qui se sera adaptée aux goûts du monde, une église humaniste, où la majorité des fidèles suivent le faux prophète à l'aveugle, sans avoir conscience que l'Église est en crise, ou tout simplement pour les semi-éveillés, pensant que nous avons affaire à une autre « crisounnette » au sein de l'église... et que cela passera.

« Les deux Églises (caminante-wanderer)

...

Mais quel mystère que des articles comme celui-ci soient encore écrits alors que 95 % des fidèles ne réfléchissent pas une seconde à ces problèmes, existentiels pour nous. Le matin, je travaille dans une institution catholique et le soir, je lis The Wanderer. Le court-circuit est absolu : lequel des deux mondes est le vrai ? Celui du matin est rose, plein d’espoir, étranger à tout conflit de foi ou de curialité. Il vit dans une église de joie, de bonne foi, où je travaille entouré de gens généreux et de religieuses très pieuses. On y respire la vertu et la paix. Quel mystère mon Dieu!!!!

La situation décrite est bien réelle. Ceux d’entre nous qui sont conscients de la dérive catastrophique que prend l’Église depuis quelques décennies, et qui s’est encore accentuée sous le pontificat de François, sont peu nombreux, très peu nombreux. Le commentateur nous attribue avec une générosité excessive 5% du nombre total de catholiques. Je crois que nous sommes beaucoup moins nombreux.

La grande majorité vit dans un monde rose où tout va plus que bien et où nos évêques et le pape de Rome savent ce qui est le mieux pour l’Église. Et, comme l’indique également le commentaire, la grande majorité de ces catholiques sont de bonnes personnes, pieuses à leur manière, croyant en Dieu, pratiquant les vertus et animées des meilleurs souhaits pour leurs frères et pour l’Église elle-même. On peut à juste titre soutenir que beaucoup de ces aspects positifs sont basés sur l’émotionnel ; le même émotionnel qui les a conduits à accepter sans discussion la communion des divorcés (« Les pauvres ! Ils ont le droit de reconstruire leur vie ») et qui les conduira à accepter la bénédiction des couples homosexuels (« Ils sont si bons et ils s’aiment tellement ! »).

Mais sont-ils à blâmer ? Ce serait à discuter. Comme le dit le proverbe, « ce n’est pas la faute du cochon, mais de celui qui le nourrit ». J’ai cependant de sérieux doutes quant à l’opinion positive du commentateur sur les « religieuses très pieuses ». Je ne sais pas si c’est dû à l’influence de Castellani [Leonardo Castellani (1899-1981), sj, souvent cité par the Wanderer, voir sa biographie sans le biais du mainstrean ICI], mais je pense que les religieuses sont une espèce du genre féminin extrêmement dangereuse pour les autres et pour elles-mêmes.

Mais c’est la question sous-jacente du commentaire qui mérite réflexion : « Lequel des deux mondes est le vrai ? Le rose ou le sombre? Les 95% ou les 5%? ». Heureusement, les lecteurs du blog ne sont pas enclins à croire aux fantasmes de la démocratie et à la raison automatique des majorités, et nous savons, parce qu’on nous l’a dit et enseigné, qu’à un moment donné de l’histoire, ceux qui garderont la foi seront très peu nombreux, presque insignifiants.

Le problème n’est pas le nombre. Le problème est de savoir pourquoi certains d’entre nous voient – et sont certains de ce qu’ils voient – ce que d’autres ne voient pas. En fait, la question devrait être posée dans l’autre sens, puisque nous avons la certitude qui découle de l’évidence écrasante. Pourquoi les autres ne voient-ils pas l’évidence ? Et c’est là le grand mystère, comme le souligne le commentateur. Car il ne s’agit pas de voir quelque chose de caché ou une vérité obtenue au terme d’un raisonnement théologique complexe. Non. Il s’agit simplement de voir l’évidence, ce qui est tautologique, car c’est justement parce que c’est évident (ex-videre), que cela saute aux yeux, qu’on ne peut pas le nier. On ne peut pas ne pas le voir.

Je crois qu’une grande partie du monde ne le voit pas simplement parce qu’elle ne veut pas le voir, c’est-à-dire par un acte de volonté positive. C’est le cas dans le monde conservateur et juanpabliste [de Jean-Paul II]. J’ai des contacts fréquents avec des amis appartenant à l’Opus Dei, dans toutes ses strates et dans tous ses âges, et il est impossible de leur parler de « crise de l’Église ». Ils ne parlent pas de ces questions, et quand on leur montre, presque à l’improviste, ce qui se passe, la réflexion la plus audacieuse que vous obtiendrez d’eux sera de dire : « Ce sont les misères de l’Église ». Cela règle tout, y compris leur conscience, et ils continuent à sourire dans ce monde de paraboles.

Et la situation est similaire dans le reste de l’univers conservateur : Légionnaires du Christ; Fasta [Fraternité des Groupes Saint Thomas d’Aquin], IVE [Institut du Verbe incarné] , Schönstatt, et probablement aussi kikos [de Kiko Argüello,  co-initiateur du chemin néocatéchuménal] et charismatiques, et tout le charivari qui ne manquera pas d’envahir Lisbonne [à l’occasion des JMJ] dans quelques semaines.

Mais un autre groupe, probablement la majorité, ne le voit pas parce qu’il ne peut pas le voir, parce qu’il n’en a pas la capacité. Ce sont ceux pour qui l’Église a été changée par inadvertance, et pour eux, être catholique, c’est vivre dans ce monde toujours rose où tout se résout par « prends ma main mon frère » et où il leur semble tout à fait normal que l’Église s’adapte continuellement aux modes et aux exigences ondoyantes du monde.

Ce sont ceux qui se sentent à l’aise dans des messes transformées en spectacles de guitares et de tambours, dans lesquelles l’Eucharistie n’est rien d’autre que le pain partagé de la communauté et dans des paroisses où la catéchèse a cessé d’enseigner les vérités de la foi pour former les enfants à être de bons frères et de bonnes sœurs pour tous les hommes. Bref, ce sont les « catholiques » qui vivent dans l’Eglise fondée lors du Concile Vatican II et qui, de même qu’un catholique né il y a un siècle ne reconnaîtrait pas comme catholique une messe d’aujourd’hui alors qu’il en reconnaîtrait une célébrée il y a un millénaire, ces nouveaux catholiques non seulement ne reconnaîtraient pas comme catholique une messe de 1960, ni un catéchisme ou un livre de dévotion de ces années-là, mais se réclameraient avec conviction d’une autre foi, désavouant celle enseignée par les apôtres.
Hésitant et inquiet au moment où j’écris ces lignes, la vérité est que le mystère signalé par le lecteur n’est pas si mystérieux que cela. En fait, la chose la plus logique est que « le court-circuit est absolu », car « lequel des deux mondes est le vrai? ».

Les deux le sont. Le problème vient de nous qui continuons à considérer que les deux mondes sont un seul et même monde et qu’ils devraient se ressembler. Deux Églises se présentent à nous, avec deux liturgies complètement différentes, deux théologies complètement différentes, deux symboles interprétés de manière complètement différente, deux morales complètement différentes, et nous pourrions continuer à souligner les distinctions. Le pontificat de Bergoglio n’a fait que décanter ce qui a commencé avec Vatican II et – soyons honnêtes – a été renforcé par le très long mandat de Jean-Paul II.

Il semblerait que les deux Églises soient désormais clairement délimitées, le même pape les confondant toutes deux : l’une, l’Église de la publicité et vendue au monde ; l’autre, avec à peine une poignée de fidèles, l’Église des promesses :


Il peut y avoir deux Églises, l’une, l’Église de la publicité, Église magnifiée par la propagande, avec des évêques, des prêtres et des théologiens médiatisés, et même avec un Pontife aux attitudes ambiguës ; et l’autre, l’Église du silence, avec un Pape fidèle à Jésus-Christ dans son enseignement et avec quelques prêtres, évêques et fidèles qui lui sont inféodés, dispersés comme des « pusillus grex » sur toute la terre. Cette seconde Église serait l’Église des promesses, et non la première, qui pourrait échouer. Un seul et même Pape présiderait les deux Églises, qui apparemment et extérieurement n’en seraient qu’une. Le Pape, par ses attitudes ambiguës, serait à l’origine de l’ambiguïté. En effet, d’une part, en professant une doctrine irréprochable, il serait le chef de l’Église des promesses. D’autre part, en produisant des actes équivoques, voire répréhensibles, il apparaîtrait comme encourageant la subversion et entretenant l’Église gnostique de la publicité.
*
Julio Meinvielle, De la cábala al progresismo, Salta : Editora Calchaquí, 1970. »

24 juillet

LE SCHISME

Mgr Vigano nous l’a indiqué dans sa dernière intervention.

La logique de Bergoglio est de « créer les prémisses d’un schisme, qu’il nie et déplore en paroles, mais qu’il prépare depuis longtemps. Bergoglio veut séparer, d’une manière ou d’une autre, la partie bonne des fidèles et des clercs de l’Église officielle ; et pour y parvenir, pour qu’ils se détournent du Sanhédrin moderniste, il a placé à des postes clés de la Curie romaine les personnes qui garantissent la pire gestion des dicastères qui leur sont confiés, avec le pire résultat possible et le plus grand dommage pour le corps ecclésial. »

Le katéchon décrit dans Saint-Paul avait la puissance de retenir l’homme de péché, le fils de la perdition, qui veut provoquer le schisme, afin d’isoler la Tradition, et ensuite l’excommunier.

C’est la mort des deux témoins de l’Apocalypse.

L’identification du katéchon nous permet de nous situer dans le calendrier de la fin des temps.

Benoît XVI était le katéchon, ce qui est abondamment documenté dans plusieurs de nos analyses.

Ce dernier le savait bien.

Il connaissait son rôle déterminant et sa démission ne fut pas un hasard.

A une « question pressante d’un journaliste allemand lui demandant pourquoi « il ne pouvait pas mourir », le Saint-Père ait répondu qu’il devait rester « comme un mémorial pour le message authentique de Jésus, comme une lumière sur la montagne » , avant de conclure « A la fin, le Christ vaincra » » (benoit-et-moi.fr)

L’apostasie est présente.

Le katéchon n’étant plus, le champs est maintenant libre pour le fils de la perdition qui s’est installé sur le trône de Saint-Pierre tel qu’annoncé aussi à La Salette.

C’est le destructeur de l’église tant de fois décrit dans les prophéties d’Anne Catherine Emmerich.

« La nomination du futur préfet de la foi exprime de manière significative ce que les gros titres cités au début veulent dire par la destruction de l’héritage de Benoît. Alors que François a écarté à la première occasion le cardinal Müller, appelé par Benoît, il hisse maintenant à ce poste, avec son acolyte argentin de longue date, quelqu’un qui a immédiatement annoncé une sorte d’autodémolition. Il veut modifier le catéchisme, relativiser les affirmations de la Bible, mettre le célibat en discussion. »

Nous découvrons aujourd’hui cet impie qui promulgue sa parole de vérité par ses « miracles de la technologie ».

« Le début a attiré l’attention. J’ai été impressionné par son engagement pour les pauvres, les réfugiés, pour la protection inviolable de la vie.

En même temps, le public étonné a observé que Bergoglio ne tenait pas beaucoup de ses promesses, qu’il se contredisait sans cesse et qu’il créait ainsi une confusion considérable. A cela s’ajoutent les nombreux cas où il a gouverné durement, destitué des personnes mal vues et fermé des institutions précieuses créées sous Jean-Paul II. »

Et nous savons que la fin n’est pas loin grâce au synode des synodes en cours.

C’est l’ultime épreuve de l’Église et au travers de ce calvaire nous découvrons finalement le vrai visage de Bergoglio.

« Bergoglio ne s’est pas rendu service avec cette affaire. Cela lui ôte toute crédibilité. On ne peut pas parler en permanence, Bible en main, d’amour fraternel, de respect mutuel et de miséricorde et en même temps piétiner ces vertus. »

« Dans son apparition cet impie sera, par la puissance de Satan, accompagné de toutes sortes de miracles, de signes et de prodiges mensongers, avec toutes les séductions de l'iniquité, pour ceux qui se perdent, parce qu'ils n'ont pas ouvert leur cœur à l'amour de la vérité qui les eût sauvés.

C'est pourquoi Dieu leur envoie des illusions puissantes qui les feront croire au mensonge, en sorte qu'ils tombent sous son jugement tous ceux qui ont refusé leur foi à la vérité, et ont au contraire pris plaisir à l'injustice. »  (Saint-Paul, Th 2)

Il est 15h pour l’Église. Elle se meurt. Les digues sont ouvertes avec les dernières nominations de Bergoglio aux postes clés pour avoir sa conclusion tant attendu.

Il a eu besoin de dix années pour imposer ses cardinaux à son éventuel successeur (alors qu’on sait qu’il est le dernier pape, par la prophétie de Jean XXIII et par la prophétie de Saint-Malachie sur la liste des papes) pour qu’il ait les mains liées avec son programme progressiste.

Aucun retour en arrière selon lui.

Et c’est bien ce que Satan veut, car ses paroles on le sait maintenant, s’adressent directement à la messe traditionnelle : aucun retour vers la messe traditionnelle possible.

Les extraits ci-haut sont du biographe de Benoît XVI, Peter Seewald qui était très proche qui ne cache plus les intentions de Bergoglio et qui confirme que les digues sont ouvertes. (vraiment percutant via benoit-et-moi.fr)

Seul l’intervention du Christ peut nous sauver.

Nous savons tous que 2024 sera l’année cruciale dans cette fin des temps avec la conclusion du synode des synodes.

Or, on ne pouvait anticiper que Bergoglio aurait l’intention de visiter l’Argentine en 2024 (car la Providence a éliminé l’intention première pour 2017).

On ne pouvait anticiper ainsi que le prophétie de Jean XXIII le concernant ne correspondait pas nécessairement à l’intention de Bergoglio d’être enseveli dans sa terre natale, mais peut-être au fait qu’il y trouvera la mort durant son voyage, d’où l’expression «à Rome ils ne voudront pas te donner ».

Jean XXIII (prophétie François) : « Ton règne sera grand et bref. Père, il sera bref mais il te mènera loin, dans la lointaine terre où tu es né et où tu seras enseveli.A Rome ils ne voudront pas te donner. »

« Et alors se découvrira l'impie, que le Seigneur (Jésus) exterminera par le souffle de sa bouche, et anéantira par l'éclat de son avènement. » (Saint-Paul, Th. 2, 8)

16 juillet

LA STRATÉGIE DE BERGOGLIO

Pour le dernier acte pour exécuter l'Église selon les écritures, il y avait deux possibilités telles que nous l'avions vu dans les analyses des dernières années: l'élimination pure et simple de la présence réelle (ou du moins son intention de la faire) par une nouvelle messe oecuménique, ou simplement en éliminant la branche saine de l'Église, la Tradition.

Or, Bergoglio semble choisir la deuxième voie, et sa stratégie de Bergoglio pour isoler et ensuite éliminer les traditionalistes est avancée par Mgr Vigano... exactement comme prédit par le regretté Serg Monast.

Tout est fait littéralement pousser les traditionalistes et les « deux témoins », c'est à dire ceux du clergé et des fidèles qui ont gardé la Foi dans la Loi et les Prophètes tel que nous l'a enseigné le Christ, vers la Fraternité Saint Pie X, car la clique vaticaniste sait bien qu'il n'y aura jamais de compromis de ces derniers qui sera accepté pour les réintégrer dans l'église conciliaire.

Et lorsque ce sera fait, Bergoglio excommuniera la Fraternité, et les « deux témoins » seront officiellement morts, pour trois jours, comme décrit dans l'Apocalypse.

Et Satan pense qu'il aura triomphé.

Erreur... car Dieu a un magnifique plan pour le berner à l'image de la résurrection de NSJC.

« Quelle est la logique suivie par Bergoglio dans ses nominations ?

La logique de Bergoglio est très évidente : il veut créer les prémisses d’un schisme, qu’il nie et déplore en paroles, mais qu’il prépare depuis longtemps. Bergoglio veut séparer, d’une manière ou d’une autre, la partie bonne des fidèles et des clercs de l’Église officielle ; et pour y parvenir, pour qu’ils se détournent du Sanhédrin moderniste, il a placé à des postes clés de la Curie romaine les personnes qui garantissent la pire gestion des dicastères qui leur sont confiés, avec le pire résultat possible et le plus grand dommage pour le corps ecclésial.

Les restrictions progressives à la célébration de l’ancienne Liturgie servent à enfermer les conservateurs dans des réserves de chasse, pour les canaliser ensuite vers la Fraternité Saint-Pie X, dès que le Synode aura porté à leurs tragiques conséquences les changements doctrinaux, moraux et disciplinaires qui se préparent et auront provoqué un exode des catholiques vers ce qui, après la suppression ou la normalisation des Instituts Ecclesia Dei, deviendra le « monopole » de la Tradition.

Mais à ce moment-là – c’est-à-dire quand les catholiques traditionnels auront migré dans la Fraternité et que ses dirigeants croiront avoir remporté une victoire sur la concurrence de Summorum Pontificum (supprimé) – une nouvelle provocation intolérable obligera au moins une partie de la Fraternité Saint-Pie X à prendre ses distances avec la Rome bergoglienne, validant ainsi l’ « excommunication » du traditionalisme, qui n’est plus représenté au sein de l’Église officielle, si tant est qu’il l’ait jamais été. C’est pourquoi, à mon avis, il est important de maintenir une certaine parcellisation, afin de rendre plus complexe la manœuvre malveillante d’éviction des catholiques traditionnels du corps ecclésial.

Diaconesses, abolition du célibat ecclésiastique, bénédiction des couples homosexuels, tolérance de la polygamie, théorie du gender, idéologie LGBTQ, panthéisme écologique à la Teilhard de Chardin : tels sont les points de discorde que Begoglio ouvre délibérément entre l’aile conservatrice (mais pas traditionnelle, déjà distante ou dépassée) et l’aile ultra-progressiste. Son but est de créer l’affrontement, de le laisser grandir, d’encourager par des nominations et des promotions les partisans des cas les plus extrêmes, puis d’assister à la réaction prévisible de condamnation des quelques bons évêques, prêtres et religieux restants, qui, face à l’écueil-Bergoglio, auront deux choix : retourner souffrir en silence ou se lever, dénoncer la trahison de la Vérité catholique et être contraints de quitter leur poste et d’exercer leur ministère dans la clandestinité ou au moins dans une apparente irrégularité canonique.

Une fois les pasteurs gênants ostracisés et les fidèles conservateurs écartés, la hiérarchie bergoglienne pourra exercer un contrôle total sur le clergé et le peuple, certaine de l’obéissance des laissés-pour-compte. Et cette secte, qui de catholique n’aura plus que le nom (et peut-être même plus), éclipsera totalement l’Épouse de l’Agneau, dans le paradoxe d’une Hiérarchie traîtresse et corrompue qui abuse de l’autorité du Christ pour détruire son Église.

C’est ce que souhaitent les commanditaires de Bergoglio et de ses minion [sic!] mais le sensus fidei du peuple saint de Dieu pourrait conduire beaucoup à rejeter cette fraude et à participer à une action de résistance ferme et de dénonciation résolue. Le Seigneur permettra que l’Église paraisse morte, que les forces de l’enfer croient l’avoir vaincue, parce qu’il veut que le Corps mystique suive le chemin de la Croix et de l’Enterrement, comme son divin Chef, s’il veut le rejoindre dans la gloire de la Résurrection.

On dit que le Collège des cardinaux, tel que voulu par François, représente l’Église universelle : vraiment ?

Si l’on soumettait un questionnaire anonyme aux éminents membres du Collège des cardinaux, dans lequel ils devraient répondre par « vrai » ou « faux » à une série de propositions sur lesquelles le Magistère s’est déjà infailliblement exprimé, on découvrirait avec horreur que la majorité absolue, voire la quasi-totalité des cardinaux ne sont pas « catholiques », tout court. Et dans le nombre de ceux-ci, je crois que nous trouverions aussi quelques conservateurs. L’hérésie notoire de nombreux prélats est confirmée par leurs propres déclarations, devant lesquelles Bergoglio s’est bien gardé d’ouvrir la bouche, comme il sait le faire sans trop de scrupules à l’égard des quelques prélats restés fidèles.

L’actuel Collège des cardinaux est la quintessence de l’Église bergoglienne : ses membres représentent la large diffusion du modernisme et du progressisme conciliaire dans le monde. Mais ils ne sont certainement pas l’expression de l’Église universelle : d’abord parce qu’ils n’en font pas partie, ne serait-ce qu’en apparence, étant hérétiques ; ensuite parce que, par la grâce de Dieu, les fidèles et le clergé apprennent – après soixante ans d’horreurs [post-conciliaires], depuis dix ans encore plus évidentes – à ne pas prendre pour argent comptant tout ce qui sort de la bouche du pape, de l’évêque ou du curé. Ceux-ci, après avoir prêché la désobéissance au vrai Magistère, se retrouvent donc à subir les conséquences d’une désobéissance qui, cette fois, est bonne et légitime, parce qu’elle obéit au Christ.

Nous assistons à l’effacement systématique de toute une partie de l’Église – identifiable géographiquement, mais aussi idéologiquement – qui reste catholique : quelques évêques américains, avec leurs diocèses ; de nombreux évêques africains, fidèles surtout sur le plan moral ; et un nombre croissant de curés, de prêtres, de religieux et de religieuses qui se rendent compte qu’ils sont les prochaines victimes des purges de Santa Marta (…)

Tucho Fernández sera cardinal. Jusqu’à récemment, cela semblait être une plaisanterie. Ce n’est pas le cas.

Cela reste une plaisanterie, car ce qui se passe depuis dix ans relève plus de la farce que de la tragédie. Tout ce que la secte de Santa Marta enfante est une supercherie : la prétendue « démocratisation » du synode sur la synodalité, où les questions soumises aux communautés locales sont formulées de manière à obtenir les réponses souhaitées, toujours selon un dessein subversif précis qui part de Bergoglio lui-même. L’implication des femmes dans le gouvernement de l’Église est un mensonge : c’est contraire à la volonté de Notre Seigneur et aucun pouvoir, aussi tyrannique et autoritaire soit-il, ne peut changer le sujet du sacrement de l’ordre. Les clins d’œil scandaleux des prélats et des clercs aux vices et aux modes de vie de la soi-disant « communauté LGBTQ » sont une tromperie : ils utilisent les faiblesses des laïcs égarés par l’idéologie woke pour légitimer leurs péchés personnels, qui émergent tôt ou tard dans leur prosaïsme embarrassant. Fernández lui-même, qui courtise Bergoglio depuis des années avec des déclarations publiques d’estime, de confiance en sa capacité réformatrice, de certitude de l’inexorabilité de son action « prophétique » (dans le néo-langage du Concile, synonyme d’ « hérétique ») en tant que Pasteur suprême de l’Église, est lui aussi un personnage construit.

Fernández est à Bergoglio ce que Zelenskyj est à Biden : des marionnettes dans les mains de marionnettes. Les ficelles sont toujours tirées par cette même élite subversive qui relie la Maison Blanche au Vatican, les courriels de Podesta à l’abdication de Ratzinger, l’État profond à l’Église profonde, Nancy Pelosi au « père » James Martin sj.

Il ne fait aucun doute que Fernández a été placé à la tête de l’ancien Saint-Office pour ne rien faire de ce que devrait faire le préfet de ce très important dicastère, aujourd’hui rétrogradé. Il fera exactement le contraire: il encouragera les hérésies et les déviations morales des théologiens en vogue aujourd’hui, des évêques impatients de déménager à l’hôtel Santa Marta, des partisans de la théorie du genre ; et en revanche, il agira avec une fermeté impitoyable pour le prêtre qui critique une déclaration hérétique de Bergoglio ou de l’un de ses protégés, pour l’évêque qui dénonce les déviations du Synode, pour le professeur de séminaire qui enseigne encore les actes magistériels antérieurs à Vatican II. Nous verrons jusqu’où ira le zèle de ce Fernández pour plaire à son commanditaire, et combien de temps ceux qui sont visés par les talibans de la Pachamama supporteront ces attaques sans y répondre, voire en les ignorant tout simplement....

La crise actuelle est le châtiment par lequel le Seigneur punit l’Église et le monde de l’infidélité de ses ministres et des gouvernants des nations. Nous considérons ce fléau comme le geste sévère d’un Père trop longtemps offensé, mais qui veut encore nous sauver. La conversion est la seule voie possible : revenons à Dieu, avant que la Miséricorde ne cède à la Justice. » (benoit-et-moi.fr)

12 juillet

UN TEMPS, DEUX TEMPS, ET UN DEMI TEMPS

« ... « Ouvrons ces deux foutoirs que sont le Droit canonique (celui de ’83) ou le Catéchisme (de ’94), pour en retirer beaucoup de choses inutilisables et faire de la place pour en mettre et en ajouter d’autres qui sont nécessaires pour assurer la continuité du cheminement synodal.

Le Nouveau Code de 83 et le Nouveau Catéchisme (de 94) sont souvent qualifiés de nouveaux “ratzingerianamente” [ndt – je comprends: nouveautés ratzingeriennes, de toute façon, l’allusion est claire] , mais ils ne sont pas si nouveaux, parce que sur de nombreux points ils ne sont pas en accord avec Lumen Gentium et Gaudium et Spes.

La révision de ces deux textes est un sujet incontournable pour la réalisation de la synodalité ecclésiale. Entre les deux synodes sur la famille qui ont précédé Amoris laetitia, le pape François a publié le Motu proprio « Mitis Iudex Dominus Iesus », par lequel il a anticipé le tournant pastoral du droit canonique, que ces synodes n’ont pas encore pu aborder, se limitant à sauver de justesse les décisions de discernement au for interne. » (benoit-et-moi.fr)

Nous avons vu dans les analyses précédentes que l’humanisme était intégré au code du droit canonique par Jean Paul II en 1983 et que la limite du diable était 2025.

Or, ce synode de 2023-24 s’attaque directement à ce droit canon ou plutôt tend vers la modification complète de ce dernier et ainsi transformer l’église conciliaire en église de Satan, d’où l’extraordinaire tour de passe passe inimaginable, qu’on qualifie de mystère de l’iniquité dans l’Apocalypse.

D'ailleurs, Bergoglio a annoncé un nouveau consistoire pour nommer 19 nouveaux cardinaux en septembre, juste avant le synode d'octobre, et plusieurs de ceux-ci y auront droit de vote, dont le fameux Mgr Fernandez.

Tous sont des progressistes, et Bergoglio n'a jamais ou presque nommé de cardinaux conservateurs depuis son intronisation, contrairement à ses prédécesseurs, pour avoir un équilibre au prochain conclave.

Il n'y aura pas de retour en arrière affirme-t-il et il prend les moyens pour que cela n'arrive pas.

Nous savons que les deux Babylone Nations-Unies et Vatican forment le système antichristique 666, la bête, avec à sa tête des personnifications humaines tel que Bergoglio.

Les derniers moments de la fin des temps sont caractérisés par un compte d’un temps, deux temps et un demi temps (voir analyse 24 octobre 2022).

Le demi temps est la période cruciale, ultime qui représente le temps de la purification dans l’Apocalypse (les 7 sceaux, 7 coupes, 7 trompettes) et dans les prophéties de Jean XXIII (sept fois, sept fois, sept fois).

Le chiffre 6, celui de l’homme déifié dans sa trinité (666=18), est purifié par 6X3,5 (ce qui donne 21 ou 777).

Rappel du décompte selon l’hypothèse d’octobre 2022 : un temps (1962-1983), deux temps (1983-2025), et un demi temps (ou nul ne connaît le jour ni l’heure), soit 1962 plus 21 ans, plus 42 ans pour 2025.

Nous savons grâce au miracle du soleil du 13 octobre 1917 que la purification se fera par le feu, et probablement que le soleil y occupera une grande place.

Le code de droit canonique de 1917 a été promulgué le 27 mai 1917 (peu après la première apparition de Fatima donc) et a donc été modifié en 1983.

Nombres d’années entre le 27 mai 1917 et le 27 novembre 1983 : 66 ans et 6 mois.

Le cycle solaire 25 devait atteindre son apogée en juillet 2025.

Or, tout s’accélère et les scientifiques prévoient donc le maximum solaire pour la fin 2023, début 2024.

En effet, 2023 est particulièrement actif du côté solaire...

« LE COMPTE DE TACHES SOLAIRES A ATTEINT UN SOMMET EN 21 ANS : Le soleil fait la fête comme en 2002. C'est la dernière fois que le nombre de taches solaires était aussi élevé qu'aujourd'hui. Le nombre moyen mensuel de taches solaires pour juin 2023 était de 163, selon le Centre d'analyse des données sur les influences solaires de l'Observatoire royal de Belgique. Cela éclipse chaque mois depuis septembre 2022 :
On ne s'attendait pas à ce que le cycle solaire 25 soit aussi fort. Lorsqu'il a commencé en décembre 2019, les prévisionnistes pensaient qu'il s'agirait d'un cycle faible semblable à son prédécesseur immédiat, le cycle solaire 24. Si cette prévision s'était avérée exacte, le cycle solaire 25 serait l'un des cycles solaires les plus faibles depuis un siècle. Au lieu de cela, le cycle solaire 25 a dépassé le cycle solaire 24 et pourrait être sur le point de rivaliser avec certains des cycles les plus forts du 20e siècle. La dernière fois que le nombre de taches solaires était aussi élevé, le soleil était sur le point de lancer les grandes tempêtes d'Halloween de 2003, qui comprenaient la plus forte éruption solaire à rayons X jamais enregistrée (X45), des aurores aussi loin au sud que le Texas et un CME si puissant, il a finalement été détecté par le vaisseau spatial Voyager aux confins du système solaire. » (spaceweather.com)
https://spaceweather.com/

« Les tempêtes solaires d'Halloween étaient une série de tempêtes solaires impliquant des éruptions solaires et des éjections de masse coronale qui se sont produites de la mi-octobre au début novembre 2003, culminant vers les 28 et 29 octobre. Cette série de tempêtes a généré la plus grande éruption solaire jamais enregistrée par le système GOES, modélisée aussi forte que X45 (initialement estimée à X28 en raison de la saturation des détecteurs de GOES)…

L'une des tempêtes solaires a été comparée par certains scientifiques dans son intensité à l'événement Carrington de 1859. Ces événements se sont produits pendant le cycle solaire 23, environ trois ans après son pic en 2000, qui a été marqué par une autre occurrence d'activité solaire connue sous le nom d'événement du 14 juillet. » (wikipedia.org)

« La tempête solaire du 14 juillet était une puissante tempête solaire du 14 au 16 juillet 2000 pendant le maximum solaire du cycle solaire 23. La tempête a commencé le jour de la fête nationale de la France, le 14 juillet. Il s'agissait d'une éruption solaire, d'un événement de particules solaires et d'une éjection de masse coronale qui a provoqué une violente tempête géomagnétique. » (wikipedia.org)

Il y a eu plus d’éjection de classe X, la dernière en date du 3 juillet, que dans les six premiers mois de 2023 que dans toute l’année 2022.

Le réchauffement climatique a le dos large…

Et si Dieu était en train d’agir?

Car il fut prouvé par la NASA que toutes les planètes de notre système solaire se réchauffent…

Présentement il y a des canicules sous-marines inhabituelles, dont une d’une ampleur jamais vue en Atlantique Nord

Des sécheresses un peu partout dans le monde (la moitié des récoltes de maïs perdues dans le mid-ouest américain cet été) qui côtoient des orages et des trombes d’eau ailleurs (il faut bien que cet eau évaporé aille quelque part).

Le phénomène El Nino est de retour… et il fait référence à l’enfant Jésus...

L’arctique canadien a des températures de 10 à 18 degrés au-dessus des normales.

Des feux de forêts sur des territoires immenses en mains endroits.

Et, on vient de le voir, octobre 2024, soit la fin du synode moins 2003 donne 21, le chiffre de la purification 777.

De plus, la tempête d’Halloween, fête satanique en soi, a eu lieu le 28 octobre, jour d’élection de Jean XXIII qui a parti le bal de Vatican II.

Or, entre le 28 octobre 1958 et 2024 il y a exactement 66 ans.

Notons aussi qu’entre ce 28 octobre 1958 et le 27 avril 2014, date de la canonisation de Jean XXIII, il y a exactement 666 mois.

Ce fut un signe donné pour nous indiquer que nous étions en présence du système antichristique 666 depuis Vatican II.

Et la tempête d’Halloween 2003 faisait partie du cycle solaire qui avait débuté par l’événement de la Bastille en 2000.

Or, on le sait, les deux derniers bastions catholiques à éliminer sont le Vatican et la Fille aînée de l’Église.

Du 28 octobre 1958 au 28 juillet 2023, il y aura exactement 777 mois depuis l’élection de Jean XXIII.

Nous sommes sur le point d’entrer dans le 7 ème sceau, la prophétie #11 de l’Église selon Jean XXIII.

6 juillet

Bergoglio a réalisé l’impensable en nommant un de ses proches au sommet du dicastère (notez la préparation qui avait eu lieu avant en changeant le nom de «congrégation» à «dicastère» pour couper le lien avec l’ère de Benoît XVI, basée entièrement sur la doctrine) pour la doctrine de la foi.

C’est le dernier mouvement avant le synode qui annoncent définitivement les intentions bergogliènnes : la destruction totale de l’église ou en fait, sa transformation subtile en église de Satan.

«  Je vis qu’un certain nombre de pasteurs acceptaient des idées dangereuses pour l’Église. Ils construisaient une grande Église, étrange et extravagante. N’importe qui était accepté, afin de s’y joindre et d’avoir les mêmes droits: les évangélistes, les catholiques, les sectes de toutes croyances. Ce devait être la nouvelle église … mais Dieu avait d’autres projets … » (Anne Catherine Emmerich)

Les analyses pleuvent sur les sites dédiés au Vatican.

En voici quelques unes :

« On peut se poser avec appréhension la question du devenir de ce dicastère central de la Curie romaine, sachant que si cette Congrégation change, c’est toute l’Église qui change« . En effet  » La CDF (ou ex-CDF] n’est pas un centre culturel, elle n’anime pas la recherche théologique, elle ne provoque pas de débats et n’initie pas de processus de confrontation. C’est plutôt le contraire qu’il faut dire. La Congrégation dit le dernier mot et clôt, sur ce point, la recherche, le débat et le processus« . C’est tout cela qui va être bouleversé avec l’arrivée du sicaire du Pape – une arrivée soigneusement programmée par l’intéressé lui-même. » (benoit-et-moi.fr)

« la personne de Fernández et la mission spécifique qui lui est confiée par la lettre de nomination sont taillées sur mesure pour l’assemblée plénière du Synode qui débutera à l’automne… Fernández est la bonne personne pour dédouaner enfin, en douceur, la ligne que Mgr Paglia a adoptée pour l’Académie pontificale pour la vie et l’Institut Jean-Paul II. C’est un fanatique du discernement supra todos, du cas par cas, de la non-existence d’actes intrinsèquement désordonnés. Bref, il est le clone non seulement de François, mais aussi de Paglia ». » (benoit-et-moi.fr)

« Mgr Fernandez, il y a 8 ans:

« « J’ai lu que certains disent que la Curie romaine est une partie essentielle de la mission de l’Eglise, ou qu’un préfet du Vatican est la boussole sûre qui empêche l’Église de tomber dans la pensée light; ou bien que le préfet assure l’unité de la foi et garantit au pape une théologie sérieuse. Mais les catholiques, en lisant l’Evangile, savent que le Christ a assuré un guide, et une lumière spéciale au Pape et à l’ensemble des évêques, mais pas à un préfet ou à une autre structure. Quand on entend dire des choses de ce genre, il semblerait presque que le Pape soit un de leurs représentants, ou quelqu’un qui est venu déranger et qui doit être contrôlé».

[François] a sans doute un objectif que nous ne comprenons pas encore. Il faut savoir qu‘il vise à des réformes irréversibles. Si un jour, il avait l’intuition qu’il lui reste peu de temps, et qu’il n’en a pas assez pour faire ce que l’Esprit lui demande, vous pouvez être sûr qu’il accélérera».

La chose qui me préoccupe le plus, c’est que les théologiens n’offrent pas de nouvelles analyses sur l’Église, sur le sens théologique de ses structures, sur le statut des Conférences épiscopales des pays et régions, et sur la vraie place de la Curie romaine en relation avec le Pape et avec le Collège des évêques

Non, on ne revient pas en arrière. Si François n’était plus pape et quand il ne le sera plus, son héritage reste fort. Par exemple, le pape est convaincu que ce qu’il a déjà écrit ou dit ne peut être puni comme une erreur. Donc, à l’avenir tout le monde pourra répéter ces choses sans la crainte de recevoir des sanctions. »  (benoit-et-moi.fr)

« Mgr Fernandez n’a pas de doctrine et sa foi catholique est plus que douteuse.

La première affirmation est prouvée si l’on s’approche de l’un des exemplaires de son abondante production bibliographique. Nous ne parlons pas ici de son ouvrage le plus connu, El arte de besar (L’art du baiser). Choisissez n’importe lequel de ses autres livres et vous verrez qu’ils sont toujours volumineux et adaptés à la lecture de religieuses âgées et désenchantées ; une sorte d’auto-assistance légère avec une coloration chrétienne. Quant à sa foi, si l’on écoute ce qu’il dit dans ses homélies ou ce qu’il écrit dans la presse, il n’est pas téméraire de douter du caractère catholique de ce qu’il croit. Le cardinal Müller lui-même, en 2016, en tant que préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, l’a qualifié d’hérétique (sogar häretisch). En d’autres termes, c’est un hérétique – selon la qualification du cardinal – qui sera chargé de veiller à l’orthodoxie de la foi catholique. Personne n’aurait pu imaginer une situation plus absurde, ni Mgr Robert Benson, ni Hugo Wast [écrivain argentin, 1883-1962], ni Soloviev, ni Castellani [Leonardo Castellani, écrivain et poéte argentin, 1899-1981]. La réalité, une fois de plus, dépasse la fiction. » (benoit-et-moi.fr)


« ( LifeSiteNews ) -  L’archevêque argentin Hector Aguer a comparé le Synode et la Synodalité à «l’Agenda mondialiste 2030» de l’ONU et au schisme protestant.

Dans une lettre publiée par Rorate Caeli, Aguer a critiqué le nouveau document de travail , ou Instrumentum Laboris (IL), du Synode sur la synodalité, qui souligne la nécessité « d’ accueillir ceux qui se sentent exclus de l’Église en raison de leur statut ou de leur sexualité ».
Aguer a déclaré que « l’Église synodale formule une glose progressive sur l’Évangile ».

« L’ Instrumentum Laboris  définit comment assumer ecclésialement l’ Agenda 2030 mondialiste « , a-t-il déclaré. « Il est admirable de voir comment la monarchie pontificale fait dire à la ‘démocratie synodale’ exactement ce qu’elle veut que cette ‘démocratie’ dise. C’est quelque chose comme lancer une pierre et cacher la main.

Il a noté qu’à travers le Synode « l’Église catholique commence tardivement à suivre la voie ouverte par la Réforme protestante, à une époque où le protestantisme a depuis longtemps été englouti par le monde ».
« C’est le moment de citer ce qu’un luthérien danois qui fut un grand philosophe chrétien, Soren Kierkegaard, écrivait dans son Journal en 1848 : « En ce moment, alors qu’il est question de réorganiser l’Église, on voit combien il y a peu de christianisme dedans », a poursuivi l’archevêque.

Aguer a en outre critiqué la participation des laïcs au processus synodal, en particulier des laïques, et a estimé que « les vocations sacerdotales ne sont plus une priorité » dans « l’Église synodale ».

« L’itinéraire de la future Assemblée, déjà préparé depuis deux ans, fait parler et voter la ‘foule’ — surtout et de manière inédite la féminine », écrit-il. « C’est ce que j’ai sous-entendu avec l’exemple bien connu de la pierre. Lorsque la conception de cette autre Église sera achevée, le Souverain Pontife, face aux critiques qui ne manqueront pas, pourra dire : « Je ne l’ai pas fait » !
Aguer a déclaré que la nouvelle ecclésiologie appelée «synodalité» est ambiguë car elle n’indique pas clairement dans quelle direction l’Église est censée aller.

« Le but, alors, peut être la nouvelle Église progressiste, à contre-courant de la grande Tradition ecclésiale », a écrit l’archevêque.

« L’un des sujets à l’ordre du jour, qui attire rapidement l’attention, est » comment l’Église peut-elle être plus réceptive aux personnes LGBTQ + «  », a-t-il déclaré, notant que l’expression » personnes à tendances homosexuelles « qui a été utilisée dans le Catéchisme et d’autres documents de l’Église est remplacé par ce nouveau terme idéologique « personnes LGBTQ+ ».

Aguer a conclu que «la vérité objective et la reconnaissance des préceptes par lesquels la vertu et le péché sont jugés et reconnus ne comptent plus». Au contraire, « ce qui compte maintenant, c’est ce que ressentent ceux qui se considèrent comme exclus ; c’est leur sentiment qui compte, pas l’ état objectif dans lequel ils se trouvent.

« Le programme synodal, comme celui du Synode allemand, dessine une autre Église, hétérogène par rapport à la grande et unanime Tradition », a-t-il déclaré.

Aguer a mentionné qu’il connaissait personnellement le pape François depuis 45 ans. Il a comparé François et les auteurs des documents du Synode à des « causes secondes » par lesquelles Dieu permet que le mal se produise.

« Je reconnais et vénère François comme Successeur de Pierre, Vicaire du Christ », écrit-il. «Mais François est toujours Jorge Bergoglio. Maintenant, je connais Jorge Bergoglio depuis 45 ans. Il est une ’cause seconde’. »

On voit bien dans ce témoignage la prophétie d’Anne Catherine Emmerich qui s’exécute.

Juin 2023

25 juin

Le temps est proche.

Le calendrier de la fin des temps se précise.

Nous avons pu le constater avec ce brouhaha en Russie hier déclenché le jour de la Saint-Jean Baptiste, l’annonciateur du Christ.

Babylone Nations-Unies marche main dans la main avec Babylone Vatican et son synode.

Le document de travail du synode vient d’être publié, le 21 juin, soit 60 ans après l’élection de Paul VI en 1963, une autre preuve du veuvage de l’église.

« Attention, avis de tempête, révolution dans l’Église en vue

Depuis le début de ce pontificat, on se demandait quand cela allait arriver, et certains journalistes audacieux faisaient même des titres sur le pape « démolisseur », mais on ne voulait pas encore y croire, mettant cela sur le compte de la recherche d’un scoop, voire des délires complotistes de méchants conservateurs.

Là nous y sommes. Au moment où le physique du Pape le lâche et où la perspective du conclave semble une réalité chaque jour plus concrète, le synode qu’il a voulu risque de constituer l’estocade finale. L’Instrumentum Laboris du prochain « synode sur la synodalité » qui vient d’être publié envisage une série de bouleversements reposant (si l’on peut dire!) sur « l’inversion totale de la hiérarchie habituelle de la prise de décision ecclésiale au profit des laïcs » (Le Figaro). Cela inclut l’ordination d’hommes mariés, le diaconat féminin (en attendant plus), l’accueil de TOUS, y compris les LGBT, la mise sous tutelle des évêques par les laïcs. J’en passe.

Maintenant, savoir si ces mesures qu’il n’est pas excessif de qualifier de révolutionnaires vont être, ou pouvoir être, appliquées, c’est une autre histoire. Les prêtres et les évêques vont peut-être enfin réagir, peut-être même se révolter. Même dans ce cas, François sera malgré tout parvenu à ses fins, annoncées depuis le début: initier des processus irréversibles. Bref, « fare casino »

Reste l’autre question: le Pape sera-t-il à même de mener lui-même ce projet à son terme? » (benoit-et-moi.fr)

« Instrumentum Laboris du Synode: les séminaires dans la ligne de mire

Alors que les séminaires se vident faute de vocations, et que les rares jeunes attirés par le sacerdoce sont rebutés par la piètre qualité de la formation, le document préparatoire au Synode sur la synodalité en rajoute une dose et risque de leur porter le coup final. Le point de vue d’un initié, le blog (précieux) Silere non possum.

… bientôt, il faudra bien que quelqu’un retourne à la Maison du Père et là, il faudra démêler toute la confusion qui a été créée et qui a transformé l’Église en un lieu où tout le monde parle de synodes mais où plus personne ne prie. » (benoit-et-moi.fr)

« Hier a été présenté l’Instrumentum Laboris du Synode qui débutera le 4 octobre prochain, sous la bannière du « cheminement » mais sans but. La seule chose certaine est qu’il s’agit d’un « processus » ouvert à toutes les conclusions, même les plus révolutionnaires. La vérité est remplacée par la relation. » (benoit-et-moi.fr)

« Le cardinal Raymond Leo Burke, ancien chef de la signature apostolique, a critiqué le prochain synode des évêques sur la synodalité pour l’ordre du jour derrière l’ambiguïté des prélats chargés de le diriger.

Dans une longue interview avec EWTN qui couvrait le synode sur la synodalité, les abus cléricaux contre les homosexuels, la messe traditionnelle en latin et le refus de la sainte communion pour ceux qui persistent dans un péché grave manifeste, le cardinal a déclaré qu’en plus des tentatives claires de changement des enseignements sexuels et moraux de l’Église, un problème avec le synode sur la synodalité est que les principaux cardinaux ne peuvent même pas articuler clairement le sens de la synodalité.

« Le fait est qu’il n’y a pas d’idée claire de ce qu’est la synodalité », a-t-il déclaré. « Ce n’est certainement pas un signe de l’Église. Les signes de l’Église sont un, saints, catholiques et apostoliques. »

Notant que le manque de clarté sur ce qu’est la synodalité a permis aux évêques de faire avancer un programme hétérodoxe qui est loin d’être fidèle à l’enseignement et à la pratique constants de l’Église, en particulier en ce qui concerne la morale sexuelle, Burke a déclaré : « En Allemagne, c’était un slogan faire avancer… des enseignements et des pratiques qui sont clairement contraires à l’enseignement et à la pratique constants de l’Église, et cela a causé d’énormes dégâts en Allemagne. L’état de l’Église en Allemagne est franchement alarmant, et cela semble maintenant devenir un programme dans l’Église universelle à travers le synode ».

Burke a raconté que « le chef du Synode des évêques a récemment accordé une interview dans laquelle il semble indiquer qu’il n’a pas une idée claire de ce qui va se passer ni une idée claire de ce qu’est la synodalité. Pourtant, il continue à diriger ce processus. Et, bien sûr, le président de la session synodale sur la synodalité, [le cardinal luxembourgeois Jean-Claude] Hollerich, a publiquement épousé des enseignements et des pratiques qui sont clairement contraires à ce que l’Église a toujours enseigné dans la pratique.

«Ce sont donc des questions de la plus haute importance. Ma prière personnelle chaque jour à notre Seigneur est qu’il veille d’une manière ou d’une autre à ce que le synode n’ait pas lieu, car franchement, je n’en vois aucun bien. » » (marcotosatti.com)

Du côté de Babylone Nations-Unies, çà avance à grand pas.

Après l’annonce de l’intention de la création d’une monnaie unique mondiale par la Banque Mondiale pour septembre 2023, les Nations-Unies annonce l’identification numérique pour la lier aux comptes bancaires des particuliers.

L’Apocalypse de Saint-Jean se déroules sous nos yeux et peu le voit.

« Identification numérique de planification des Nations Unies liée aux comptes bancaires

L’Organisation des Nations Unies (ONU) prévoit d’introduire un système mondial d’identification numérique lié aux comptes bancaires des individus.

Le plan, qui est similaire au système développé par le Forum économique mondial (WEF), est décrit dans trois nouvelles notes d’orientation de l’ONU intitulées « Un pacte numérique mondial, des réformes de l’architecture financière internationale et l’avenir de l’espace extra-atmosphérique ». Gouvernance.

L’objectif de ces notes est de faire avancer la « vision pour l’avenir » du secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres.
Intitulée officiellement « Our Common Agenda », la « vision » de Guterres devrait recevoir le feu vert en septembre 2024 lors d’un événement baptisé « The Summit for the Future ».

Du rapport (https://www.un.org/sites/un2.un.org/files/our-common-agenda-policy-brief-gobal-digi-compact-en.pdf):

Les identifiants numériques liés aux comptes bancaires ou d’argent mobile peuvent améliorer la fourniture de la couverture de protection sociale et servir à mieux atteindre les bénéficiaires éligibles.

Les technologies numériques peuvent aider à réduire les fuites, les erreurs et les coûts dans la conception des programmes de protection sociale.

Tout comme leurs homologues non officiels du WEF, l’ONU parle également de réglementer fondamentalement l’avenir numérique mondial.

L’organisation non élue utilise des expressions telles que « coopération internationale » et « de nombreuses parties prenantes » qui « feront avancer les principes, les objectifs et les actions » pour décrire cet agenda mondialiste.

L’ONU décrit cet objectif comme « un avenir numérique ouvert, libre, sécurisé et centré sur l’humain ».

Cependant, l’avenir numérique tel qu’envisagé par ces groupes sera tout le contraire d’être ouvert, libre ou centré sur l’humain.

Quant à la « vision » de l’ONU pour un futur système financier mondial, elle est censée être harmonisée avec l’Agenda 2030 pour le développement durable.

Il serait régi par quelque chose appelé « l’organe suprême » qui n’a pas encore été mis en place.

Les acteurs clés ici seraient le chef de l’ONU, ainsi que le Groupe des 20, le Conseil économique et social et les « chefs des institutions financières internationales ».

Dans ce cadre, l’ONU voit des « visions » d’un « Pacte numérique mondial ».

Essentiellement, l’objectif est d’avoir des personnes, des appareils et des entités, tous liés dans un réseau connecté qui pourrait apparemment être administré de manière centralisée, apparemment par des bureaucrates non élus.

Lorsque ceux qui planifient ce futur programme s’inquiètent de tout impact négatif, ils ne le voient jamais comme affectant potentiellement tout le monde – mais seulement « la société civile (…) ou des groupes sélectionnés exclus des avantages sociaux ».

Pendant ce temps, le WEF vient de s’associer à une société de biométrie de premier plan pour faire avancer son propre programme de numérisation de l’humanité.

La société suédoise de biométrie Fingerprint Cards a fait un grand pas dans la communauté des nouveaux champions du WEF, une assemblée d’entreprises de taille moyenne.

Le WEF tient à promouvoir les formes biométriques d’identification numérique et affirme que la technologie servirait de gardien de «l’inclusion sociale».

Le programme de la communauté des nouveaux champions comprend une réunion à Tianjin, en Chine, du 27 au 29 juin, lors du rassemblement WEF Summer Davos.

Charles Burgeat, vice-président principal de la stratégie chez Fingerprint Cards, a partagé ce qu’il pensait être une pépite de sagesse :
« En tant que fier membre du programme WEF New Champions Community, nous voulons être reconnus comme une entreprise axée sur les objectifs qui contribue positivement aux changements nécessaires pour opérer dans le nouveau monde numérisé.

« En rejoignant cette communauté, nous sommes impatients de réfléchir et d’échanger des idées avec des pairs, et d’apporter notre expertise de l’industrie de la biométrie. »

Les cartes d’empreintes digitales ont fait face à des eaux agitées au premier trimestre de 2023, enregistrant une perte de 70 millions de couronnes suédoises (6,4 millions de dollars) sur un chiffre d’affaires de 117 millions de SEK (10,8 millions de dollars), a rapporté Biometric Update .

Cependant, l’entreprise a progressé, franchissant des étapes clés, notamment en intégrant sa biométrie d’empreintes digitales dans 700 smartphones Android et en expédiant 1 million de modules de capteurs biométriques pour les cartes de paiement.

Le Redmi K60 de Xiaomi a obtenu la distinction d’être le premier smartphone doté de la technologie de sous-affichage des cartes d’empreintes digitales.

Xiaomi est une entreprise technologique chinoise.

Le WEF, déjà bien familiarisé avec la tapisserie numérique de la biométrie, continue de défendre le secteur.

L’organisation avait précédemment intronisé Yoti dans une coalition associée. » (zerohedge.com)

Et ceci lié au fait que :

Les clés d’accès annoncent la mort du mot de passe (lapresse.ca)

« Entretien avec un politicien sorti de l’État profond.

Călin Georgescu a travaillé pour les Nations Unies en tant qu'expert en développement durable pendant 17 ans et pendant les mêmes années, il a été président du conseil d'administration du Centre européen de soutien au Club de Rome. Il a également occupé les postes de conseiller du ministre de l'Environnement, secrétaire général du ministère de l'Environnement, directeur du département des organisations économiques internationales au ministère roumain des Affaires étrangères. Il a vécu de nombreuses années en Suisse et en Autriche et a décidé de retourner dans son pays natal, en fondant le mouvement "Eau, Nutrition et Energie" et le projet "Terre de nos Ancêtres", qui rassemble depuis de nombreux membres et sympathisants.

Dans l'interview du 21 mai 2022, il évoque son travail et le processus au sein des Nations Unies et du Club de Rome, et comment ses nobles objectifs ont été bloqués au fil du temps et il s'est rendu compte, au fil de son travail, que tout tourne autour autour de l'argent et du pouvoir et que les personnes, l'environnement et la paix ne sont pas le véritable objectif de ces institutions. En 2021 il a quitté ces institutions et ne fait plus partie de ces ONG. Ce sont des choses que nous avons écrites et réécrites pendant des années, mais lorsqu'elles sont confirmées par une personne qui a fait partie de ce que nous appelons l' État profond , cela devrait inciter les mécréants à lever les antennes. Bien que, comme nous le savons, il n'y a pas plus sourd que celui qui ne veut pas entendre. Voici quelques extraits de l'interview que j'ai traduits de l'anglais.
"La raison de la création de la Société des Nations puis de l'Organisation des Nations Unies était pour qu'il n'y ait plus de guerres dans le monde, mais comme nous le savons tous, chaque année, nous avons eu au moins 20/30 conflits sur toute la planète.

[...] le Club de Rome est entré pour influencer les décisions. Les politiciens entrent en jeu et le Club de Rome commence à devenir "politiquement correct" et dès que vous commencez à être politiquement correct, vous perdez totalement votre liberté et vous avez en fait perdu votre objectif. En tant qu'être humain, la première chose est avant tout de vivre dignement, avec honneur et de ne pas opprimer la vie des autres pour plaire aux intérêts des politiciens.

[…] être politiquement correct signifie accepter un programme qui n'est pas celui de la dignité et du respect humains. Entre nous, d'abord le respect de soi et ensuite le respect des autres. Et aussi respecter la terre mère et cela s'est produit dans toutes les parties de la planète

[…] J'étais en Somalie, après quatre ou cinq ans, après la catastrophe de 1995. Ils ont tué près d'un million de personnes locales pour leurs propres intérêts et ce n'est pas facile à comprendre. Surtout quand on voit de ses propres yeux ce qu'il y a à l'intérieur : il y a deux ou trois ethnies qui s'affrontent. Il y en a beaucoup d'autres autour de nous, comme des étrangers qui n'investissent que pour les faire combattre. […] En ce moment, la situation est la même partout.

[…] aucun être humain ne veut la guerre, seul un esprit fou peut le croire aussi parce que nous croyons en Dieu et que nous sommes chrétiens. […] Ceux qui avaient un large public et qui parlaient de paix - Martin Luther King ou Gandhi ou n'importe qui d'autre, même Jésus, qui parlaient de paix - ils ont tous été tués ou ont essayé de les éliminer.

[...] nous avons besoin du langage de Jésus, nous ne pouvons pas utiliser le langage des politiciens. Si nous voulons survivre, nous devons être plus spirituels. […] Je dois dire qu'il y a une sorte de guerre entre l'humanité et le transhumanisme.

[…] il s'agit de contrôler les gens, et ils trouvent la solution. Ils construisent une école et par l'éducation ils contrôlent presque tout le monde, car les enfants y vont avec pureté, innocence et amour de la vie et quittent l'école comme des adultes standardisés.

[…] parce que les artistes pensent toujours que tu es libre, qu'il n'y a pas de limites pour toi, que tu peux tout essayer et que tu es toujours limité dans cette société. La société n'a pas besoin que vous soyez sage, car cela va à l'encontre de l'investissement de la société dans la nouveauté, donc ils n'ont pas besoin que vous soyez sage. Ils ont besoin que vous soyez obéissant pour respecter les règles, pour respecter l'ordre du jour, pour être politiquement correct, sinon si vous êtes libre vous êtes rebelle.

[…] Au fait, vous pouvez voir comment les médias coordonnent intelligemment tous ces processus. [...] de coordonner l'esprit, l'information est coordonnée et très souvent j'entends des gens proches de moi dire "à la télé ils ont dit ceci et cela", donc tout le monde est lié à la télé.

[…] Mon honneur d'être un être humain ne me permet pas d'accepter d'être guidé par les autres ou un autre agenda, sachant que l'agenda international est totalement différent de la façon dont les médias l'expliquent au peuple.

[…] L'agenda de l'État Profond , si je peux m'exprimer ainsi, est juste de contrôler les gens et de contrôler les gens comme ils le font depuis deux ans pour contrôler l'âme, contrôler l'humanité qu'aucun plus devrait exister. Nous pouvons voir que ce que nous risquons de perdre aujourd'hui, si nous ne nous tenons pas debout, nous risquons de perdre l'humanité de nous-mêmes. C'est bien leur but, car l'âme demeure pour toujours, et s'ils parviennent à la contrôler, ils contrôlent les gens. Tout est basé sur le pouvoir.

[...] ils se concentrent exactement sur l'émotion, ils vous contrôlent avec la peur qu'il y ait une guerre, la peur de ne pas avoir de salaire, la peur de ne pas avoir à manger, la peur de ne pas avoir d'eau, tout est contrôlé.

[…] La souveraineté, il faut promouvoir la souveraineté.

[…] tout ce qui s'est passé dans le monde aujourd'hui, c'est juste pour contrôler les gens, contrôler la propriété privée et tout concentrer dans une main pour faire de la centralisation, même si on parle de démocratie. Aussi si l'on parle de capitalisme ou de mondialisation, c'est uniquement pour tout concentrer dans une seule main.

[…] J'ai travaillé sur l'Agenda 2030 ou sur l'Agenda 21, appelez-le comme vous voulez, qui n'est qu'un chapitre de l'Agenda 21. L'Agenda 2030 est un problème, c'est une question d'autodétermination ou de détermination externe. Si vous lisez l'Agenda 2030 des Nations Unies, vous trouverez de belles choses comme avoir de l'air pur, de la bonne nourriture, la santé pour tous. Si vous le lisez, vous pensez que c'est le paradis sur terre.

[...] si aujourd'hui dans une communauté je cultive du maïs et dans une autre communauté je cultive des pommes, on leur donne la pomme et ils me donnent le maïs. Cela arrive partout, cela peut arriver parce que la philosophie de l'univers est l'amour entre nous. L'amour est la principale puissance qui peut exister sur cette planète. Et c'est la raison pour laquelle les politiciens et toutes les ONG ne parlent jamais d'amour ?

Je me souviens brièvement d'un autre entretien avec Georgescu.

Reiner Fuellmich, l'avocat allemand luttant contre la fraude dans le scandale du COVID-19, a interviewé Călin Georgescu le 24 janvier 2023, qui décrit le processus d'infiltration mondiale et de prise de contrôle des Nations Unies par des oligarques, en particulier par Klaus Schwab du Forum économique mondial (WEF)

Călin Georgescu révèle comment Trump avait fait dérailler les plans de l'État profond qui devaient avoir lieu en 2016 sous la présidence d'Hillary Clinton.

La pandémie devait avoir lieu en 2016. Il semble que les pénuries de nourriture et d'eau prévues pour 2020 aient été repoussées à 2025.
On parle de la façon dont la légalisation de la pédophilie est l'un des points d'arrivée des milliardaires qui contrôlent l'ONU, l'OMS et tous les acronymes internationaux.

Georgescu est convaincu que son système est sur le point de s'effondrer. Personnellement, je ne leur fais pas confiance tant que je n'ai pas vu leur tête rouler, évidemment dans un sens métaphorique. » (marcotosatti.com)

« Un haut responsable du Forum économique mondial (WEF) a appelé à la "réécriture" des écritures religieuses par l'intelligence artificielle (IA) pour créer une "nouvelle Bible" mondialisée.

Yuval Noah Harari, conseiller principal du WEF et de son président, Klaus Schwab, affirme que l'utilisation de l'IA pour remplacer les Écritures créera "des religions unifiées qui sont vraiment correctes".

Harari, auteur et professeur influent, a lancé cet appel lors d'un discours sur "l'avenir de l'humanité".
Selon Harari, le pouvoir de l'IA peut être exploité et utilisé pour remodeler la spiritualité conformément à la vision mondialiste d'« équité » et d'inclusivité du WEF.

S'adressant au journaliste Pedro Pinto à Lisbonne (Porugal), Harari a déclaré au public élitiste :
"C'est la première fois [dans l'histoire] que la technologie peut créer de nouvelles idées."
"Vous savez que la presse, la radio et la télévision diffusent les idées créées par le cerveau humain, par l'esprit humain", mais "elles ne peuvent pas créer une nouvelle idée".
"Vous savez que [Johannes] Gutenberg a imprimé la Bible au milieu du XVe siècle : l'imprimerie a imprimé tous les exemplaires de la Bible que Gutenberg avait commandés, mais n'a pas créé une seule nouvelle page." « Je n'avais aucune idée personnelle sur la Bible : est-elle bonne ? Il est mauvais? Comment interpréter cela ? Comment interpréter ça ?
 
Harari a révélé plus tard que lui et ses alliés du WEF avaient une solution aux prétendus problèmes qu'il venait de mettre en évidence.
"L'IA peut créer de nouvelles idées, voire écrire une nouvelle Bible ", a-t-il déclaré.
"Tout au long de l'histoire, les religions ont rêvé d'avoir un livre écrit par une intelligence surhumaine, par une entité non humaine", a-t-il ajouté.

"D'ici quelques années, il pourrait y avoir des religions qui sont réellement correctes (...) il suffit de penser à une religion dont le livre saint est écrit par une IA ."
"Cela pourrait être une réalité dans quelques années."
 
[Harari a souligné lors d'une autre réunion récente que les programmes informatiques comme ChatGPT dominent le langage humain et peuvent profiter de cette fonction pour influencer la culture, selon le Times of Israel .
Selon le journal, Harari a déclaré que "depuis des milliers d'années, les prophètes, les poètes et les politiciens ont utilisé le langage et la narration pour manipuler et contrôler les gens et remodeler la société". Et "maintenant, il est probable que l'IA puisse le faire. Et une fois que vous le pourrez... vous n'aurez plus besoin d'envoyer des robots tueurs pour nous tirer dessus." En fait, "cela peut inciter les humains à appuyer sur la gâchette".
 
Harari a également déclaré que "contrairement à ce que supposent certaines théories du complot, il n'est en fait pas nécessaire d'implanter des puces dans le cerveau des gens pour les contrôler ou les manipuler". Il a également averti que "nous devons agir rapidement avant que l'IA n'échappe à notre contrôle" et que "les gouvernements doivent immédiatement interdire la diffusion dans le domaine public d'outils d'IA plus révolutionnaires avant qu'ils ne soient sûrs", a ajouté le journal.

Harari promeut fréquemment des idées qui impliquent le remplacement de l'humanité par des machines.
Comme rapporté précédemment par Slay News, Harari a jubilé l'année dernière que « nous n'avons tout simplement pas besoin de la grande majorité de la population » dans le monde d'aujourd'hui.

Selon Harari, la majeure partie du grand public est devenue "superflue" et sera peu utile à l'élite mondiale à l'avenir. En ce sens, Harari soutient que les technologies modernes telles que l'intelligence artificielle "permettent de remplacer les gens".

Harari a déclaré que "si nous remontons au milieu du XXe siècle - et peu importe que ce soit aux États-Unis avec Roosevelt, ou en Allemagne avec Hitler, ou même en URSS avec Staline - et que nous pensons à construire l'avenir, alors les matériaux de construction sont ces millions de personnes qui travaillent dur dans les usines, dans les fermes, les soldats. "Nous avons besoin d'eux". Mais il ajoute que "maintenant, en ce début de XXIe siècle, nous n'avons plus besoin de la grande majorité de la population", car "l'avenir réside dans le développement de technologies de plus en plus sophistiquées, comme l'intelligence artificielle et la bio-ingénierie". La plupart des gens n'y apportent rien, sauf peut-être leurs données, et quoi que les gens continuent à faire d'utile, ces technologies vont le rendre de plus en plus superflu et permettre de remplacer les gens. » (marcotosatti.com)

L’intelligence artificielle est sur toutes les lèvres ces derniers mois et ce n’est par pour rien.

C’est la montée en puissance de Satan qui s’annonce comme le sauveur de cette « humanité » et de sa planète.

Une religion humaniste avec une écriture de sa « bible » par l'intelligence artificielle.

La fin est proche.

Car Dieu a d’autres projets…

08 juin

LE 8ÈME ROI

Le 8ème roi, c’est l’Antéchrist personnifié au faîte de l’église, comme prophétisé à La Salette.

Bergoglio.

« Dans son billet du 31 mai 2023, Sandro Magister, sous le titre « Le Pape François, monarque de droit divin », analyse la nouvelle « Loi Fondamentale de l’État de la Cité du Vatican » [c’est-à-dire, en termes profanes, la Constitution] , sortie le 14 mai dernier, presque en catimini car éclipsée par l’impact de la visite de Zelensky au Pape. Le sous-titre est plus explicite: « Ce qu’aucun pape n’avait osé faire avant lui ». Un comble, pour un pontife qui a fait de la collégialité et de la synodalité son cheval de bataille… » (benoit-et-moi.fr)

Ce qu’on peut comprendre de l’article et donc de la nouvelle constitution, c’est que la boucle commencée en 1929 avec l’Accord de Latran est bouclée.

Bergoglio et bel et bien devenu le 8ème roi en ce 14 mai 2023 (ce n’est pas une date anodine : Le 14 mai 1948 était proclamée la naissance de l’État d’Israël. 75Ème anniversaire cet année pour la gloire de la judéo-maçonnerie qui a réussi à mettre sur le trône de Saint-Pierre son pantin.)

Roi de « droit divin », et on sait de quel dieu…

L’État du Vatican était un outil guidé par le Saint Siège pour faire rayonner la foi chrétienne, avec le Christ Roi à sa tête.

Bergoglio vient de mettre officiellement dans la constitution l’État du Vatican en priorité sur le Saint Siège pour faire rayonner la foi humaniste, uniquement.

Il élimine par le fait même l’importance du rôle du Secrétaire d’État en prenant les rennes seul pour les relations et décisions diplomatiques (ligne directe avec les dirigeants de ce monde), en tant que 8ème roi, d’où la remarque de Sandro Magister sur la pseudo importance pour Bergoglio à propos de sa « synodalité ».

C’est l’inversion totale, en laissant croire que tout se décide dans la collégialité, alors qu’on sait à travers les branches que Bergoglio est un dictateur qui règne par la peur.

On a ainsi un bon indice encore une fois que le rapport sur le synode est déjà décidé par Bergoglio et qu’il essaiera d’amener les évêques et le 25% de laïcs à voter pour son programme, et non l’inverse.

Nous avons un échéancier devant nous pour octobre 2024 avec ce synode, et les décisions qui mènent à cette conclusion surgissent tranquillement.

Comme Bergoglio le dit à maintes reprises: « il n’y aura pas de retour en arrière ».

Ainsi que l’avait prédit le regretté Serge Monast:

« …L’Église, sous le pouvoir de l’Anti-Pape, sera absolument identique à l’Église de Jérusalem au temps de Jésus-Christ. Elle partagera l’idéologie des Nations-Unies de la même manière que les Prêtres du Temple partageaient l’Idéologie et le Pouvoir avec les Romains. Elle conservera les croyances en Jésus-Christ comme façade afin de dissimuler ses réels intérêts qui seront, en réalité, la richesse, le Pouvoir Politique et Religieux, et l’opportunisme sur tous les fronts tel que cela était le cas de l’Église de Jérusalem au temps de l’Empire Romain. Elle établira de nouveaux  »Concepts Religieux », tous basés sur la divinité de l’Homme où celui-ci sera considéré comme étant le  »Centre »… … En accord avec l’Agenda International à remplir, la première initiative de l’Anti-Pape en sera une de réconciliation truquée avec l’ensemble des Églises Chrétiennes du monde… L’élection d’un Anti-Pape aura eu pour effet de provoquer un  »Schisme » majeur, supposé être le dernier devant survenir dans le Monde Chrétien…

Voici donc le «Mensonge des Mensonges»! Voici «l’Abomination des Abominations»! Les faux chrétiens étant à la tête de la nouvelle église mondiale; et prétendant être les seuls et uniques représentants de Jésus-Christ d’un côté; de l’autre, les vrais et réels disciples de Jésus-Christ sur la route du Calvaire considérés comme étant les ennemies de l’État Mondial tel que cela était le cas, il y a deux milles ans, en face des prêtres de Jérusalem, et en face de l’empereur romain à Rome. »

C’est un signe évident de la fin des temps car il confirme que le 8ème roi est sur le trône, concrètement, inscrit dans une constitution.

« C'est ici qu'il faut un esprit doué de sagesse. — Les sept têtes sont sept montagnes, sur lesquelles la femme est assise. Ce sont aussi sept rois :
Les cinq premiers sont tombés, l'un subsiste, l'autre n'est pas encore venu, et quand il sera venu, il doit demeurer peu de temps.
Et la bête qui était et qui n'est plus, en est elle-même un huitième et elle est des sept, et elle s'en va à la perdition. » (Apocalypse 17, 9-11)

La clé pour démarrer le compte (guidé par « l’esprit de sagesse » et du fait qu’on ne peut reconnaître les faits qu’en y étant présent) est celui qui « subsiste », c’est à dire Benoît XVI. Cinq papes avant lui donc.

Et la bête qui était et qui n'est plus, en est elle-même un huitième et elle est des sept, et elle s'en va à la perdition.

Et Bergoglio, qui représente la bête marxiste socialiste judéo-maçonnique, est le septième pape, mais il a décidé d’abandonner son titre de vicaire du Christ, ET, d’abandonner son titre de pape en décidant qu’il n’était, dans son idée de collégialité, que l’évêque de Rome (en référence aux sept collines).

Il est devenu le huitième, la bête cachée derrière le titre de pape, et qui s’en va à la perdition.

Il est donc roi du Vatican, qui domine le Saint-Siège.

Le geste concret qu'il vient de poser est la preuve.

Un roi totalement temporel, qui a abandonné le titre de Vicaire du Christ, et qui vient de mettre à égalité l’État du Vatican avec les autres nations prônant le mêmes valeurs humanistes.

C’est l’abandon du Christ.

Heureusement que la Tradition veille.

Mai 2023

29 mai

« HOMÉLIE

en la solennité de la Pentecôte

Envoie ton Esprit et ils seront créés

et tu renouvelleras la face de la terre.

[Tu envoies ton souffle et ils sont créés,

Et tu renouvelles la face de la terre]

Salmo 103, 30

 

Quelle est la caractéristique de l'Amour ? C'est gratuit . Qui aime, aime sans rien attendre en retour. Celui qui aime se réjouit que le bien dont il jouit puisse être partagé par l'aimé. Ceux qui aiment n'ont pas de demi-mesure : ils aiment totalement, sans réserve. Celui qui aime veut le bien de l'aimé, sait dire non. Cela est vrai au plus haut degré lorsque l'Amour est divin, lorsque l'Amour du Père envers le Fils et du Fils envers le Père est si parfait et infini qu'il est la Troisième Personne de la Sainte Trinité, le Saint-Esprit Paraclet.

La magnificence est le signe distinctif des souverains et des princes, qui inspirent leur libéralité à la magnificence de Dieu, de la même manière qu'ils conforment leur gouvernement à la justice divine. Mais rien ne peut rivaliser avec la magnificence de l'œuvre de Dieu : une magnificence infinie tant dans l'ordre de la Création que -et de manière infiniment supérieure- dans l'ordre de la Rédemption. Une magnificence divine dans ses perfections, illimitée dans sa capacité de rayonner, semblable à la lumière bienfaisante du Soleil, comblant chacun et chacune de grâces et de faveurs imméritées et gratuites. Et c'est la gratuité absolue qui caractérise l'œuvre de Notre-Seigneur, établie de toute éternité des temps pour réparer le péché d'Adam par l'Incarnation, la Passion et la Mort de l'Homme-Dieu. Gratuits sont aussi les Cadeaux Esprit Saint; Gratuite est la Grâce, gratuite, accordée gratuitement. Libre est l'éternité bénie qui nous est préparée au Ciel ; Gratuite est la sanctification que l'Église opère à travers les Sacrements et le Saint Sacrifice de la Messe.

Mais si la gratia , la gratuité absolue du Bien qui nous vient de Dieu, est une note divine qui unit la toute-puissance et la miséricorde dans le lien admirable de la Charité ; au contraire, tout ce qui vient de Satan a un prix, pas du tout gratuit, car il n'a rien à donner et tout à voler avec tromperie et mensonges ; parce qu'elle vient de ceux qui veulent notre mal présent et éternel, enviant par-dessus tout la Rédemption du Christ et plus encore l'humilité de la Vierge Immaculée, que la Sainte Trinité a librement parée du privilège d'être conçue sans tache de péché, d'être une digne tabernacle du Très-Haut.

Satan, le marchand de mort. Satan, l'éternel trompeur, celui qui vend avec fraude ce qui ne lui appartient pas, et avec fraude achète notre âme immortelle, l'échangeant avec le néant de biens faux, éphémères et mensongers. Et c'est la tromperie, la simulation, le mensonge que l'on voit régner dans le champ adverse. Un mensonge que Satan veut faire reconnaître comme tel, mais qui n'en est pas moins approuvé et accepté. Car tandis que l'œuvre de Dieu est l'œuvre de la vérité - procédant de Celui qui est la Vérité absolue -, l'œuvre du diable est une fiction. Satan est le grand scénographe de la réalité virtuelle du monde d'aujourd'hui, de la société esclavagiste mondialiste de l'Ordre Nouveau, dans laquelle la simulation et la falsification sont la marque de l'action de l'Adversaire.

« Quelle belle fille : elle ressemble à une poupée ! » entend-on. "Quel beau paysage : on dirait une carte postale !" Dans ces expressions courantes, souvent utilisées avec naïveté, se manifeste la matrice frauduleuse de l'œuvre de l'Ennemi qui, en tant que créature, est incapable de créer à partir de rien, et doit donc recourir à l'imitation du Créateur pour nous tromper nous les hommes. Le Prince de ce monde nous propose des modèles artificiels et faux, qui prétendent être ce qu'ils ne sont pas et qui ne sont pas mus -comme les oeuvres de Dieu- par une Charité infinie, mais par une haine livide envers la Majesté divine et envers Ses créatures. La maternité de substitution, la manipulation génétique, la bio-ingénierie, le transhumanisme et les mutilations obscènes de la transition de genre, la parodie du mariage homosexuel,Simia Dei .

Ce qui se passe dans l'enceinte sacrée n'est pas différent, où les hérétiques et les apostats ont toujours essayé de remplacer les perfections de la Révélation divine par leurs propres falsifications ; se présentant, en effet, comme ce qu'ils ne sont pas, comme de faux bergers, comme de faux prophètes, comme des antéchrists. Le même Antéchrist, qui régnera dans les derniers temps avant d'être exterminé par le souffle du Christ, est un simulateur, un imitateur frauduleux du vrai Christ. Le prophète de l'Antéchrist est aussi un imposteur, qui est présenté dans l' Apocalypse comme son mainteneur, le chef de la Religion de l'Humanité, le prédicateur de l'écologie et de l'humanisme maçonnique.

Si nous observons la situation désastreuse dans laquelle se trouve l'Épouse du Christ, nous trouvons incrustés en elle comme des tumeurs malignes tous ces faux bergers et mercenaires qui font du mensonge et de la tromperie leur raison de vivre, et qui, comme leurs pairs dans la sphère civile, ils se présentent comme des promoteurs de la paix et de la fraternité, comme des défenseurs des faibles, des pauvres et des déshérités, alors qu'en réalité ils sont les serviteurs des puissants, complices des tyrans, promoteurs de division et impitoyables avec ses ennemis, c'est-à-dire les bons Les chrétiens. Mais surtout : contre Dieu, contre Jésus-Christ, contre la Bienheureuse Vierge Marie, contre la Sainte Église.

Dans ses actions tout est faux : le synode de synodalité est faux, ce qui sous l'apparence d'un vrai synode dénature la Foi ; les prétendues consultations avec le peuple de Dieu sont fausses, pilotées par tromperie ; ses revendications sur la dignité des femmes, utilisées pour saper le sacerdoce catholique, sont fausses ; Sa charité envers les pécheurs est fausse, qu'il ne réprimande pas mais confirme dans le péché, perdant leur âme. Aussi faux est « l'esprit » qui inspire ses illusions ; faux le « dieu des surprises » qui légitime ses erreurs ; fausse sa "pentecôte" qui contredit l'action du Paraclet et fausse son "église" qui éclipse la véritable Église du Christ. Faux, scandaleux et criminel est la parodie d'un sacrement auquel a été érigé un sérum expérimental qui modifie le génome humain grâce à la technologie de l'ARNm, mais que Bergoglio n'a pas hésité à définir sacrilège comme un "acte d'amour" et un "léger espoir pour tout le monde." Faux respect pour le Créé par "l'église amazonienne", qui rend un culte idolâtre à la Terre Mère et ratifie les manipulations de géo-ingénierie contre la nature que Dieu a créée.

Veni, Sancte Spiritus, reple tuorum corda fidelium : et tui amoris in eis ignem accende [Viens, Esprit Saint, remplis le cœur de tes fidèles et allume en eux le feu de ton amour]. En effet, la divine Liturgie du jour de la Pentecôte est un hymne à l'Esprit Saint : un chant d'amour de l'Église à l'Amour divin, qui procède du Père et du Fils. Dans le Graduel de la Messe , pour souligner la puissance de cette invocation, nous avons prononcé ces paroles à genoux : Viens, Esprit Saint, remplis le cœur de tes fidèles, et allume en eux le feu de ton amour . Un feu qui illumine nos esprits de Foi et réchauffe nos cœurs de Charité.

L'Esprit Saint -qui est l'Esprit de Vérité- agit en silence : le silence de nos cœurs qui se laissent conseiller et inspirer ; le silence du recueillement de cette église, où le sang-froid digne de la liturgie divine s'incline devant l'action du Paraclet invoqué par les ministres pour bénir et sanctifier les choses et les personnes ; le silence de tant d'âmes qui dans le monde semblent sans voix, dominées par la clameur infernale des armées de l'Ennemi, mais qui accomplissent la volonté de Dieu. Et en silence s'accomplissent les miracles les plus incroyables de l'Esprit Saint qui, avec une magnificence divine, nous prodigue ses dons gratuits, comme la grâce surnaturelle est gratuite.

Implorons le Consolateur – dulcis hospes animæ, doux hôte de l'âme – avec les paroles de la splendide Séquence de la Pentecôte, qu'Il soit pour nous repos dans la fatigue d'affronter nos devoirs quotidiens, rafraîchissement dans le désert torride de ce monde rebelle, consolation dans les larmes que nous avons versées en voyant sa femme tourmentée sur terre. Que le Paraclet purifie toute souillure de péché, baigne de Grâce l'aridité de tant d'âmes, guérisse les blessures de nos cœurs qui saignent pour cette passio Ecclesiæ qui semble sans fin. Pliez la dureté des pécheurs à la volonté de Dieu, alimentez l'apostolat des Pasteurs avec la flamme de la Charité, maintenez ferme la Foi de tant de personnes qui vacillent face au triomphe apparent du mal.

Viens, Esprit Saint, et renouvelle la face de la terre, que le Père a créée, que le Fils a rachetée, et que tu sanctifies par la sainte Église. Et ainsi soit-il.

 

+ Carlo Maria Vigano,  Arzobispo

28 mai 2023

Dimanche de Pentecôte »

28 mai

« HOMÉLIE

pour l'octroi de la Sainte Confirmation

à la veille de la Pentecôte

 

Celui qu'on appelle le Paraclet, le don du Dieu Très-Haut.

Hymne. Viens, Créateur

Aujourd'hui, nous célébrons la Vigile de la Pentecôte. L'ancienne liturgie baptismale de ce jour, abolie avec la réforme de 1955, a été récemment remise en usage par de nombreuses communautés qui suivent le rite tridentin, de plus avec l'autorisation de la Commission Ecclesia Dei . La raison de cette décision peut être attribuée au fait que les auteurs de l' Ordo Hebdomadæ Sanctæestablishus de Pie XII sont les mêmes que ceux du Rubricarum Instructum de Jean XXIII et du Novus Ordo Missæ de Paul VI. En vue de retrouver les trésors du Rite traditionnel, cette redécouverte s'explique donc non seulement de la Semaine Sainte d'avant 1955, mais aussi de la liturgie symbolique de la Pentecôte, dite Pâques des Rosesen mémoire de l'antique coutume de faire tomber une pluie de pétales de roses du haut de la voûte de nos églises, censées représenter les langues ardentes du Saint-Esprit. Cela se produit encore dans la Basilique de Santa Maria ad Martyres , le Panthéon romain.

Son caractère baptismal rappelle la Veillée pascale, de sorte que les catéchumènes qui n'avaient pas reçu le baptême le samedi saint - par exemple parce qu'ils n'étaient pas encore prêts ou malades - pouvaient être admis parmi les néophytes lors de la fonction solennelle d'aujourd'hui. Cet ancien rite contemple la bénédiction de la Fontaine Sacrée et l'octroi du lavage sacramentel, et nous rappelle la sollicitude de la Sainte Église, qui est Maîtresse en exigeant la préparation appropriée des candidats au Baptême, et Mère en leur accordant une autre occasion à la conclusion de la saison de Pâques. La lecture des prophéties constitue, selon Dom Guéranger, une référence évidente au samedi saint, avec le double symbolisme de la Pâque et de la Pentecôte juives qui s'accomplissent dans la Pâque et la Pentecôte chrétiennes.

Certes, le grand Pie XII, envers qui nous avons une profonde vénération, n'a pu percevoir dans ces premiers pas de la liturgie du renouveau , commencée dans les années 1920, la menace qui apparaîtra plus tard évidente avec la soi-disant « réforme conciliaire ». C'est pourquoi la récupération des rites antérieurs à 1955 ne remet nullement en cause son pontificat, ni son amour pour la liturgie romaine. Nous pouvons plutôt reconnaître la ruse diabolique avec laquelle ont agi les Innovateurs, qui ont miné à petits pas le trésor inestimable du culte catholique. Au lieu de divulguer ce patrimoine, fruit de siècles de développement harmonieux, ils ont jugé plus commode de le simplifier, démontrant en cela non seulement une mentalité totalement étrangère à une véritable compréhension de la liturgie divine, mais aussi un mépris substantiel pour le saint peuple de Dieu, considéré comme un tort incapable de se nourrir spirituellement en y puisant. Mais cela, rappelez-vous, n'était encore qu'un prétexte, une excuse - leactuosa participatio, la participation active des fidèles – derrière laquelle se cachait la volonté de saper la Foi, la lex credendi, par la falsification de son expression priante, la lex orandi .

En fin de compte, les Innovateurs révèlent leur manque de confiance dans l'action de la Grâce infuse par l'Esprit Saint – qui opère aussi à travers la Liturgie – et dans la capacité de l'homme à y correspondre. Dans leur mentalité, rien ne doit nous mettre à l'épreuve, rien ne doit représenter une opportunité d'amélioration : tout doit être à la portée de tous, aucun trésor ne doit être divulgué à ceux qu'ils jugent médiocres et ignorants ; ce qui trahit leur fière croyance qu'ils sont supérieurs à leur troupeau. Ce classisme présomptueux ne se limite pas à l'extérieur, mais s'étend aussi aux affaires intérieures, de sorte que pour eux l'ignorance de la Foi, l'accommodement indolent de la Morale, la paresse dans la Spiritualité et l'Ascétisme doivent être la règle pour une masse qu'ils n'ont aucune envie de guider, instruire, avertir. Trop d'efforts, pour ceux qui d'abord ne croient pas, n'aiment pas, n'espèrent pas. Trop d'efforts, pour ceux qui s'affairent à bâtir une église à leur image, considérant l'Église du Christ et sa Liturgie anciennes et impensables. Pour cela, ils dépersonnalisent les individus et les anéantissent en une assemblée sans visage et sans volonté à laquelle imposer une vision horizontale dépourvue d'aspiration surnaturelle, dans la certitude – que nous avons d'ailleurs sous les yeux – qu'un rite qui exprimeune autre vision ecclésiologique et doctrinale aurait fini par changer la Foi de ceux qui en auraient été témoins.

Inversement, les bons Pasteurs sont les premiers qui, dans le sillage de la Tradition et dans la pratique constante et humble de ce qu'ils prêchent, ont la tâche d'indiquer de grands objectifs aux âmes qui leur sont confiées. Soyez saint, comme votre Père est saint(Mt 5, 48), Notre-Seigneur nous exhorte. Et cette sainteté, faite d'héroïsme (même silencieux) et d'abandon généreux à la volonté de Dieu, est la réponse à la Grâce qui rend possible à Dieu ce que nous ne pourrions jamais accomplir par nous-mêmes. Et aujourd'hui, avec l'octroi de la Sainte Confirmation au jeune Gabriel, nous en avons la preuve : le Seigneur, qui nous appelle à être fils du Père Éternel et membres vivants de l'Église par le Baptême, fait de nous des soldats du Christ dans le Sacrement de la Confirmation, prêt à combattre le bon combat. Mais Il ne nous laisse pas seuls dans cette épreuve : Il nous fournit les armes spirituelles pour affronter l'Ennemi de notre âme. L'Esprit Saint nous donne ces armes très puissantes - gratuitement, comme tout ce qui vient de Dieu - précisément dans la Confirmation et dans tous les Sacrements : l'armure de Dieu, la ceinture de la vérité,

Ne soyons pas fiers de ce que le Seigneur nous permet d'être, ni des succès que nous obtenons grâce à Lui ; mais ne nous laissons décourager ni par nos échecs, ni par notre faiblesse, ni par l'inexpérience dans le maniement de ces armes, ni par le manque de dextérité dans leur maniement. Répétons plutôt avec saint Paul : Je puis tout en celui qui me fortifie (Phil 4, 13).

Dans cette Veillée solennelle qui nous prépare à la descente du Paraclet, invoquons l'Esprit Saint avec la confiance de celui qui connaît avec réalisme et humilité sa propre faiblesse, mais aussi la puissance infinie du Seigneur Dieu des armées déployées, et qui n'est pas moins formidable que la nôtre augusta Condottiere, Maria Santissima, terribilis ut castrorum acies ordinaria. La guerre spirituelle que nous menons contre le monde, la chair et le diable a été gagnée sur la Croix, où Notre Seigneur et Dieu a vaincu l'ennemi ; où la semence bénie de la Femme couronnée d'étoiles et revêtue de soleil écrasa la tête du Serpent antique. Elle connaîtra la victoire totale à la fin des temps, quand à nouveau la Femme annoncée dans la Genèse et le fruit de Ses entrailles extermineront l'Antéchrist et Satan. Nous nous trouvons au milieu de ce conflit d'époque, et si nous voulons triompher avec le Christ et avec Sa Très Sainte Mère, nous devons combattre avec enthousiasme sous les bannières glorieuses de notre Roi, protégés par l'armure que le Saint-Esprit - παράκλητος, c'est-à-dire défenseur, conseiller et avocat – nous rend disponibles, surtout avec la Grâce conférée dans la Confirmation.

Nous avons des idéaux élevés, de grands défis, des duels passionnants à affronter. Avec l'aide de Dieu, le jeune Gabriel en aura aussi, que l'Église enrôle dans ses rangs comme miles Christi, lui fournissant tout l'équipement spirituel dont il a besoin, lui fournissant les soins de la Confession, nourrissant sa force et sa vigueur de la Nourriture surnaturelle. de la Très Sainte Eucharistie. Gabriel : La force de Dieu . Le Saint-Esprit vous donnera aussi – comme il a donné et continue de donner à chacun de nous – ses dons, le septénaire sacré : sagesse, intelligence, conseil, courage, connaissance, piété, crainte de Dieu.

Ne nous laissons donc pas décourager par ceux qui veulent que nous soyons faibles et désarmés, résignés et ignorants, pour mieux pouvoir craquer et vaincre : plaçons plutôt toute notre espérance en Dieu, qui nous appelle à la l'héroïsme de la sainteté parce qu'il nous veut à sa droite au jour glorieux de la victoire, où il fera de ses ennemis son marchepied (Ps 109, 2). Et ainsi soit-il.

+ Carlo Maria Viganò, archevêque »

20 mai

« Étonnez-vous, réjouissez-vous : nous sommes devenus le Christ.

Saint Augustin, dans John. Évan. Tract , 21, 8

par Monseigneur Carlo Maria Viganò

La Divine Liturgie de cette Messe votive en l’honneur de la Très Sainte Vierge Marie, sous l’invocation de Regina Crucis, nous propose dans l’Épître la vision de l’Apocalypse de la Femme et du Dragon, qui offre à cette célébration solennelle de grands et importants points de réflexion.

La Femme représente la Très Sainte Vierge Marie et donc l’Église, dont elle est Reine et Mère, étant Mère de Notre Seigneur et Dieu, Chef du Corps Mystique et Mère spirituelle des chrétiens, qui en sont les membres vivants. Sous ses pieds virginaux, la Femme piétine la lune, symbolisant ainsi le mépris pour les choses transitoires et changeantes, qui s’oppose à l’éternité immuable de Dieu. Elle est revêtue du Soleil de Justice, c’est-à-dire placée sous la protection du Christ et porte une couronne de douze étoiles, les douze Apôtres qui constituent les joyaux de l’Église. Les cris pour les douleurs de l’accouchement font allusion au fait que la Sainte Église – et la Très Sainte Vierge Marie – engendrent les enfants de Dieu à la vie de la Grâce, unissant dans la Compassion et la Co-rédemption leurs peines à la Passion et à la Rédemption du Christ, et méritant ainsi à la Vierge le titre de Reine de la Croix. La Vierge Marie était avec le Christ tandis qu’Il se disait, du haut de la Croix, Souverain du monde ; et au pied de celle-ci, elle se revêtit du manteau royal d’une douleur parfaite, en s’en laissant transverbérer et couronner, tenant avec le divin Fils le sceptre de la souffrance.

L’Église – Marie qui en est la Mère – engendre aussi les plus chers de leurs enfants : les prêtres, ministres du Soleil et du Sang, comme les appelait sainte Catherine de Sienne. Leur naissance attire le Dragon, c’est-à-dire Satan, parce qu’il veut les déchiqueter pour les empêcher de renouveler mystiquement le Sacrifice de la Croix, par lequel le Seigneur a restauré dans l’ordre surnaturel ce que le péché d’Adam avait mérité de perdre. Et depuis l’expulsion de nos premiers parents, la promesse du Protévangile (Gn 3, 15) se réfère infailliblement à la vision de l’Apocalypse, dans laquelle la bataille entre le Christ et Satan est reproposée, entre le lignage du Christ qui est l’Église et le lignage de Satan qui est l’anti-église ou le Sanhédrin mondialiste maçonnique.

J’attire votre attention sur le triple assaut du Dragon : le premier est contre Jésus-Christ, le Fils nouveau-né de la Femme (Ap 12, 5), qui échappe à ses attaques et est enlevé au ciel ; le second est contre la Femme (Ap 12, 6), qui fuit dans le désert – allégorie d’un lieu protégé des assauts de Satan – pour une période de 1260 jours, c’est-à-dire 42 mois ou 3 ans et demi, c’est-à-dire le temps du règne de l’Antéchrist (Ap 12, 6 et 14) ; le troisième est contre les enfants de la Femme, c’est-à-dire les Chrétiens et l’Église, qui obtiennent cependant la victoire sur le Dragon grâce au Sang de l’Agneau (Ap 12, 11).

Je trouve cette triple distinction de l’assaut de Satan très édifiante et significative. Nous voyons que le diable attaque toujours le Christ, d’abord dans Sa Personne, puis dans Son Corps Mystique, et enfin dans Ses fidèles. Pourtant, la victoire que le Seigneur veut obtenir ne se réalise que dans le troisième assaut : Et le dragon fût rempli de fureur contre la Femme, et il alla faire la guerre au reste de ses enfants, à ceux qui observent les commandements de Dieu et qui gardent le témoignage de Jésus (Ap 12, 17). Qui sont-ils ? De qui parle saint Jean, quand il fait allusion à la descendance de la Femme, sinon de ceux qui sont restés fidèles et n’ont pas apostasié la Foi, et qui ne se sont pas laissés emporter par la queue du Dragon (Ap 12, 4) ? C’est une grande consolation de voir combien le Seigneur se complaît à appeler ses enfants à combattre dans la bataille contre Satan, afin que, grâce à leur généreux abandon à la volonté de Dieu, ils deviennent des instruments dociles du triomphe du Christ sur celui qui fut homicide dès le commencement (Jn 8, 44). Le Seigneur ne veut pas gagner seul : Il veut que Sa victoire soit aussi la nôtre, si nous descendons sur le champ de bataille sous les bannières du Christ Roi et de Marie Reine, qui nous ont rachetés – le Christ dans la Passion et la Rédemption et la Très Sainte Vierge Marie dans la Compassion et la Co-Rédemption – de notre état d’esclaves du diable. Et voici la Croix, sur laquelle le Roi est assis et aux pieds de laquelle se tient la Reine Mère ; Reine et Mère de tout baptisé, mais surtout de chaque prêtre, et que le Seigneur lui a confié comme ses vaillants sujets et ses enfants dévoués.

Ne nous laissons donc pas surprendre par la haine féroce du Dragon envers les enfants de l’Église, qui sont tous les enfants spirituels de la Très Sainte Vierge Marie : cette haine est le reflet de la haine envers l’Église elle-même, envers la Vierge Immaculée et envers le Fils de Dieu, Notre Seigneur Jésus-Christ. Soyons plutôt surpris si le Dragon n’essaie pas de nous dévorer, car cela signifierait qu’il ne voit pas le Christ en nous, et qu’il ne nous considère pas comme un obstacle dans la guerre qu’il mène contre Dieu. Soyons surpris si ses serviteurs nous traitent comme leurs amis, car alors nous devons comprendre que nous agissons et pensons selon l’esprit du monde, et non selon Dieu.

C’est pourquoi, dans cette société corrompue et rebelle, asservie au Mal par une élite de pervers dans l’esprit et dans la volonté, le Dragon de l’anti-église est si déchaîné contre les prêtres : il sait très bien combien ils sont redoutables, car entre leurs mains le Seigneur a placé le pouvoir divin de consacrer le Corps et le Sang du Christ, d’offrir la Victime immaculée au Père dans le Saint Sacrifice de la Messe, de perpétuer le fleuve de grâces et de bénédictions qui protège la Femme réfugiée dans le désert, image de l’Église. Tout tourne autour de la Croix, car c’est là que Satan a été vaincu par Notre Seigneur, c’est là que Sa Très Sainte Mère, unie à la Passion du Fils, a écrasé la tête du Serpent comme promis dans le Protévangile. C’est là que la Mère de l’Église se montre terribilis ut castrorum acies ordinata, contre le chaos des hordes infernales qui assiègent la Citadelle.

Sacerdoce, Messe, Eucharistie, Très Sainte Vierge Marie : ces fondements de notre Religion sont attaqués quotidiennement par le diable et ses serviteurs. Le Sacerdoce, parce qu’il continue dans l’Église l’action sanctifiante de sa Tête ; la Messe, qui est l’action principale du Sacerdoce ; la Très Saint Eucharistie, qui rend le Christ réellement présent sous les saintes espèces, qui devient nourriture spirituelle pour la patrie céleste ; la Vierge Marie, tabernacle vivant du Très-Haut et modèle de cette sainte humilité qui renverse l’orgueil de Lucifer.

Certes, nous devrions trembler pour le sort de ceux qui, aveuglés par le péché, s’en prennent à ce qui est le plus efficace pour mener cette bataille. Et nous devrions être horrifiés d’entendre celui qui s’est assis sur le Trône du Vicaire du Christ accuser comme arrièrisme la garde du dépôt de la Foi, comme rigidité la fidélité à l’enseignement de Notre-Seigneur, comme formalisme l’obéissance à ce qu’Il a enseigné aux Apôtres. Parce que ces paroles délirantes, ces déclarations aberrantes qui se multiplient depuis dix ans dans le silence narcotisé de la Hiérarchie, des clercs et des fidèles constituent la preuve la plus évidente et la plus déconcertante de l’étrangeté, de l’extranéité de Bergoglio au rôle qu’il occupe, voire de son aversion évidente pour tout ce qui est catholique, apostolique et romain ; à tout ce qui réalise le plus intimement la présence du Christ Roi et Pontife : le Sacerdoce, la Messe, l’Eucharistie. Et à Celle qui est Mère de l’Église et Reine de la Croix. Le sang se fige dans nos veines à entendre la doctrine de la Co-Rédemption et de la Médiation de la Très Sainte Vierge Marie qualifiée de « tonterias » – bêtises.

Non, chers frères : nous ne sommes pas « malades de la nostalgie », parce que nous ne sommes pas – et ne devons pas être – du monde, mais dans le monde. Parce que les paroles de Notre Seigneur ne sont pas soumises aux modes ou aux variations du temps : veritas Domini manet in æternum. Nous ne regrettons pas une époque lointaine, un âge d’or révolu, car nous savons bien que la bataille entre le Christ et Satan qui a commencé dans le Paradis terrestre est destinée à se poursuivre et à s’intensifier d’autant plus que le redde rationem des derniers temps se fait plus proche et inexorable, qui verra l’Archange Saint Michel repousser Satan et ses satellites, pour la deuxième fois et pour toujours, dans l’abîme. Le nôtre n’est pas un attachement au passé, mais à l’éternel. Ce n’est pas une façon d’échapper aux défis du présent en se réfugiant dans une oasis d’esthétisme, car s’il en était ainsi – et c’est malheureusement le cas pour certaines communautés dites conservatrices – nous serions coupables d’échanger la forme contre la substance, de transiger sur les principes pour en préserver les apparences extérieures.

Regardons ce qui se passe dans cette phase cruciale de l’histoire de l’humanité et de la vie de l’Église avec réalisme et sans nous laisser tromper : nous sommes très proches de la fin des temps, et peut-être que ces trois ans et demi pendant lesquels la Femme fuira dans le désert ne sont pas aussi éloignés que nous le souhaiterions. Trois ans et demi pendant lesquels l’Antichrist régnera en maître sur le monde, persécutant et martyrisant les fidèles dans l’indifférence du monde, dans le silence des médias, dans l’insouciance complice des faux pasteurs, avec leur complicité insensée et sordide, qui manifeste leurs véritables intentions et, ce qui est pire, leur trahison de Notre-Seigneur.

Si vous êtes le Fils de Dieu, descendez de la Croix : les hiérarques de la secte conciliaire le répètent, lorsqu’en abusant de leur pouvoir comme les Grands Prêtres du Sanhédrin, ils voudraient effacer le Sacerdoce institué par le Christ en transformant le prêtre en fonctionnaire, empêchant le Saint Sacrifice de la Messe, le corrompant en un banquet convivial, profanant la Très Sainte Eucharistie en admettant à la Communion ceux qui ne sont pas dignes de la recevoir. Descendez de la Croix, crient-ils, c’est-à-dire n’accomplissez pas la Rédemption que nous craignons tant. Descendez de l’autel, avertissent-ils aujourd’hui :  afin que la Rédemption ne soit pas perpétuée et prolongée dans le temps, afin que le Sacrifice d’il y a dix-neuf cent quatre-vingt-dix ans reste confiné au passé, soit rendu stérile et improductif comme le talent enterré dans le champ par le serviteur infidèle. Nous ne sommes pas les arriérés, les malades de nostalgie : ce sont plutôt eux qui regardent avec horreur la réalité de leur propre guerre déjà perdue et essaient par tous les moyens d’empêcher le triomphe du Christ – après avoir échoué dans l’assaut contre Lui et contre la Femme revêtue de soleil – frappant aujourd’hui les enfants de l’Église, les enfants de la Très Sainte Vierge Marie.

Comment pouvons-nous vaincre le Dragon ? Grâce au sang de l’Agneau et à la parole de leur témoignage (Ap 12, 11) : grâce à la Messe, que ce Sang très précieux verse encore abondamment aujourd’hui pour le salut des âmes ; grâce au Sacerdoce, qui rend la Messe possible et répand la parole de témoignage par la prédication ; grâce à la Très Sainte Eucharistie, Corps et Sang de l’Agneau. Et grâce à la Femme, image de la Très Sainte Vierge Marie et de l’Église, dans les entrailles de laquelle Notre-Seigneur a été formé et du sein de laquelle naissent spirituellement les enfants de Dieu.

Regardons les événements sub specie æternitatis : ce n’est qu’ainsi que nous comprenons la tromperie de celui qui agit selon la mentalité du monde – dont le Prince est Satan – et que nous pouvons le contrer. Et ne renonçons pas à être comme le Seigneur nous veut, et non comme ils nous voudraient, dans leur « vision pastorale », les mercenaires et les loups déguisés en agneaux. Aux énièmes déclarations déconcertantes et scandaleuses de Bergoglio répondent pour nous les paroles du Vénérable Pontife Pie XII : Derrière ceux qui accusent l’Église d’être rigide, il n’y a que la perversion du faux prophète qui attaque la vérité du Christ lui-même. Ainsi soit-il.

+ Carlo Maria Viganò, archevêque

20 mai 2023

Samedi sous l'Octave de l'Ascension »

Comme nous l'avons constaté au cours des analyses passées, les trois ans et demi du règne de la bête et en parallèle, des deux témoins de l'Apocalypse, sont un ordre de temps (2 temps, 1 temps et la moitié d'un temps) et ne sont donc pas à prendre au pied de la lettre pour 3,5 années de notre calendrier, car tout est allégorique dans l'Apocalypse.

Ainsi, nous sommes déjà sous le règne de la bête et nous achevons cette durée de temps.

Nous sommes déjà à la fin, et non en période d'attente du trois ans et demi.

18 mai

« Mgr Vigano. Homélie en la fête de l'Ascension du Seigneur

Pourquoi te poses-tu la question quand tu lèves les yeux vers le ciel ?

A 1, 11

 

Dans l'introït de la messe d'aujourd'hui, nous avons chanté : Viri Galilæi, quid admiramini aspicientes in cælum ? Hommes de Galilée, de quoi vous émerveillez-vous en levant les yeux vers le ciel ? Les deux Anges demandent aux Apôtres, absorbés de voir le Seigneur monter. La question des messagers célestes est rhétorique : le prodige qui déroge aux lois de la nature n'est rien comparé au miracle de la Résurrection dont ils seront témoins jusqu'à leur martyre.

 

Pourquoi êtes-vous surpris de voir le Seigneur monter au ciel ? Êtes-vous surpris de le voir miraculeusement monter pour disparaître dans les nuées, ou êtes-vous surpris qu'il vous laisse seul, maintenant qu'il est ressuscité et peut restaurer le royaume d'Israël (Actes 1:6) ? Mais ne vous a-t-il pas déjà dit : Je vais vous préparer la place. Et quand je serai parti et que je vous aurai préparé une place, reviendrai-je et vous prendrai-je avec moi, afin que là où je suis, vous soyez aussi (Jn 14:2-3) ?

Pourquoi le Seigneur n'est-il pas resté avec nous ? S'il n'était pas monté au ciel si tôt, en effet : s'il était encore ici sur terre, il aurait pu voyager et faire connaître son Évangile avec l'autorité d'un Dieu qui s'est fait homme, est mort et ressuscité. Le christianisme se serait répandu plus rapidement et avec plus de succès, épargnant également la vie de nombreux martyrs. Si le Seigneur était resté ici sur terre, il aurait pu vraiment restaurer le royaume d'Israël dans l'Église catholique, étant lui-même celui qui gouvernerait comme Pontife et comme Roi, il aurait traversé les siècles sans vieillir, ce qui aurait suffi pour lui convertir le monde. C'est pourquoi les Apôtres s'étonnent : parce qu'ils agissent et pensent encore selon la mentalité du monde.

Notre-Seigneur, après trente ans de vie retirée et trois de ministère, vainc en trois jours l'ancien Serpent par sa passion et sa mort, rachetant au prix de son sang le plus précieux toute âme enlevée au salut éternel par le péché d'Adam. Il nous a rachetés, il nous a achetés esclaves du diable pour nous rendre libres de ne plus être des serviteurs mais des amis (Jn 15:15). Dans les quarante jours qui suivirent la Résurrection, Il enseigna aux Apôtres les vérités de la Foi et de célébrer les Sacrements, et à la fin de ce "séminaire" accéléré tenu par nul autre que le Seigneur lui-même, le temps est venu de quitter le Haut Salle : Allez pour tout le monde, prêchez l'évangile à tous les hommes. Celui qui croira et sera baptisé sera sauvé ; celui qui ne croira pas sera condamné(Mc 16, 15-16). C'est Son dernier commandement, Son héritage avant de quitter cette terre.

Dix jours seulement s'écoulent entre l'Ascension du Seigneur et la descente du Saint-Esprit : vous recevrez la puissance du Saint-Esprit, qui viendra sur vous, et vous serez Mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, en Samarie et en jusqu'aux extrémités de la terre (Actes 1:7). Les flammes du Paraclet qui s'arrêtent sur la tête des Apôtres et de la Sainte Vierge le jour de la Pentecôte donnent naissance à la Sainte Église, Corps Mystique du Christ, et à partir de ce moment les portes du Cénacle - jusqu'alors fermées par peur des Juifs ( Jn 20 , 19) - elles s'ouvrent largement et un nouveau peuple surgit, renaissant dans l'Esprit Saint, qui ne pense plus selon l'esprit du monde, mais selon Dieu. Nous le chanterons dans quelques jours :Il délivre Spiritum tuum, et creabuntur ; et renovabis faciem terræ . Dès qu'ils se sont laissés toucher par la grâce, ils ont changé leur façon de penser. Et c'est grâce à cela qu'ils comprennent la nécessité de l'Ascension. L'Église naît lorsque les Onze restés fidèles à leur Maître comprennent que ce vide laissé sur cette terre par le Seigneur, cet espace de temps qui va de Son Ascension au ciel à Son retour dans la gloire à la fin des temps, doit être servir à faire les trésors infinis des mérites de la Passion du Christ, avec la prédication de l'Evangile à toutes les nations, avec le témoignage de notre Foi, avec la conversion des âmes à l'unique Pasteur dans l'unique Berceau, dans l'unique Baptême, dans la seule profession fidèle.

La Sainte Église est la continuation de la présence de Son divin Chef jusqu'à la fin du monde. C'est dans son sein le plus pur - le Saint des Saints, l'Autel de Dieu - que dans le Saint Sacrifice de la Messe, sous les voiles eucharistiques, le Seigneur descend avec son Corps et son Sang glorieux, son Âme et sa Divinité. Et ce sont des hommes qui accomplissent ce miracle ineffable, grâce au Sacerdoce desquels Notre-Seigneur Jésus-Christ reste sur cette terre, présent aux yeux de la Foi, prisonnier du Tabernacle, afin qu'avec saint Thomas nous puissions Le reconnaître et L'adorer comme notre Seigneur et notre Dieu même sans mettre les doigts dans Ses saintes Plaies.

Le Saint-Sacrement de l'Autel, cœur battant de la Sainte Église, est le don divin du Seigneur qui monte au ciel à ses fidèles qu'il laisse dans cette terre d'exil, dans cette vallée de larmes, dans ce champ de bataille qui ne connaît jamais de répit. Et tandis que l'on se souvient du mystère de l'Ascension en éteignant symboliquement le cierge pascal en chantant l'Evangile, une autre flamme reste allumée : c'est celle de la lampe rouge qui brûle à côté du Tabernacle. Elle honore la Présence du Roi des rois, qui s'humilie dans son infinie magnificence en s'exposant à l'irrévérence, au sacrilège et à la profanation des méchants, afin d'avoir la consolation de nous voir prosternés devant Lui, pour Le prier, pour le remercier des faveurs accordées, pour l'implorer d'une faveur, pour lui demander pardon de nos manquements, pour le recevoir dans la Très Sainte Eucharistie et faire de nos âmes le temple de la Très Sainte Trinité. Mettre toute notre foi, toute notre espérance, tout notre amour en Lui :fais que je croie toujours plus en toi, espère en toi, t'aime .

Si Notre-Seigneur avait voulu son propre triomphe selon la mentalité du monde, Il nous aurait créés sans libre arbitre, nous programmant pour ne faire que Sa volonté, sans mérite et sans culpabilité. Il n'aurait même pas créé les anges pécheurs, évitant d'avoir contre les rangs des esprits rebelles. Il nous aurait rendus tous égaux, nous répartissant équitablement sur la planète, nous équipant du strict nécessaire et contrôlant chacune de nos actions. Bref, il aurait agi comme Klaus Schwab, qui voudrait nous asservir et effacer ce qui fait de nous des humains et de notre Créateur merveilleusement divin : notre unicité, notre liberté de L'aimer et de rendre la magnificence de Ses grâces à notre misère.

Le "succès" du Seigneur ne s'accomplit pas selon la mentalité du monde, car s'il en était ainsi ce ne serait qu'une illusion, un feu d'artifice éphémère, comme toutes les choses mondaines qui ne viennent pas de Dieu, délicatesse du père qui laisse le fils avec la satisfaction de lui démontrer ses propres capacités, fruit tiré de l'enseignement du père. Comme l'artisan qui, devant s'absenter, laisse l'atelier au plus expérimenté, pour lui donner l'occasion de confirmer la confiance bien placée. Et il sait qu'à son retour, il ne sera pas déçu.

Notre-Seigneur monte au ciel parce qu'à partir de ce moment chacun de nous, et en particulier les Successeurs des Apôtres, ont le mandat de proclamer le salut de Dieu dans un monde rebelle et apostat, d'apporter la lumière du Christ dans les ténèbres du péché et de la mort. Je vous envoie comme une brebis parmi les loups (Mt 10, 16), nous dit-il, prédisant qu'un disciple ne vaut pas plus que son maître, ni un serviteur ne vaut plus que son maître (Mt 10:25). C'est un moment d'épreuve, qui dure - avec des résultats mitigés - depuis deux mille ans : l'Église continue à rendre le Christ présent sur la terre, et à l'offrir mystiquement au Père. Mais combien de loups, déguisés non seulement en agneaux, mais même en bergers ! Combien de mercenaires corrompus, trompés qu'ils peuvent frauder le maître avant son retour ! Combien de traîtres qui cherchent à détruire l'Église précisément pour effacer la présence de Dieu et empêcher le salut des âmes !

Dans la question des deux anges aux disciples, il y a un avertissement : que Jésus, qui vous a été enlevé au ciel, reviendra comme vous l'avez vu monter au ciel (Actes 1, 11). Cela renvoie à la fin des temps, lorsque Notre-Seigneur triomphant de la mort et du péché reviendra juger les vivants et les morts, pour conclure par un procès universel cette victoire sur l'antique Serpent annoncée dans le Protoévangile (Gn 3, 15), inauguré avec l'Incarnation, accomplie avec la Passion et la Mort sur la Croix, mais encore incomplète car il manque la condamnation publique de Satan et de ses serviteurs. Une condamnation inexorable, déjà écrite, mais qui reste à prononcer. Liber scriptus proferetur, in quo totum continetur, unde mundus judicetur , nous chantons dans le Dies iræ. Le livre qui a été écrit, dans lequel tout est contenu, sera lu et le monde sera jugé.

Mais quand le Fils de l'homme viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ? (Lc 18, 8). Si nous regardons autour de nous, nous devrions dire oui, car les adversités que nous traversons permettent à de nombreuses âmes de se convertir et de revenir à Dieu, et cette célébration en est la preuve. Mais si l'on regarde le monde, il y a de quoi horrifier, à commencer par l'apostasie, la corruption et l'immoralité dans lesquelles se trouve la hiérarchie catholique. Beaucoup de mes confrères et beaucoup de prêtres pensent qu'il est plus facile de promouvoir une version soft du christianisme - humanitaire, écologiste et mondialiste - parce que son "édition complète" est considérée comme peu pratique pour la mentalité du monde. Avec une mentalité mercantile, ils croient pouvoir « rajeunir l'entrepôt » en proposant un nouveau « produit » qui répond aux goûts des clients. Des choses peu exigeantes, aussi génériques que rassurantes pour ceux qui ne veulent rien changer à leur vie : solidarité, acceptation, inclusion, synodalité, résilience, éco-durabilité. Et surtout : pas de référence au péché, donc pas de péché originel, pas de rédemption, mais seulement une « marche ensemble », vers l'abîme. La Passion et la Mort du Seigneur est une charge, elle divise, elle n'inclut pas. Il ne construit pas de ponts, il construit des murs.

Mais est-ce peut-être la Foi que le Seigneur a enseignée aux Apôtres pendant les trois années de ministère public et, après la Résurrection, jusqu'au moment de l'Ascension ? Est-ce pour cela qu'il a institué les Saints Ordres, et tous les sacrements ? Est-ce cela qu'il ordonna d'enseigner à toutes les nations ? Pour cette raison les Martyrs sont-ils morts dans d'atroces tourments ? Se faire dire que la mission divine de l'Église de convertir les peuples est « un non-sens solennel » ? Pour cette raison, les Saints Pères et Docteurs de l'Église ont-ils consacré leur vie à la prédication de la doctrine ? Écouter les discours délirants et incohérents contre ceux qui restent fidèles à la Sainte Tradition, marginalisés comme rétrogrades ou nostalgiques pathologiques? Des prêtres catholiques ont-ils été persécutés pour cela dans l'Angleterre d'Henri VIII ou dans la France de la Terreur ? Voir interdite cette messe haïe des hérétiques de tous les temps ?

Les deux anges avertissent non seulement les disciples avec leurs têtes hautes, mais aussi chacun de nous : que Jésus, qui vous a été enlevé au ciel, viendra, comme vous l'avez vu monter au ciel (Actes 1 :11). . Et à son retour, il demandera à ses administrateurs ce qu'ils ont fait des talents inestimables qu'il leur a laissés dans le coffre de la Sainte Église. Rendez compte de votre intendance (Lc 16, 2). Je tremble à l'idée du Jugement de Dieu, qui a établi le Pape et les Évêques en autorité pour être d'autres Christs et prêcher l'Évangile à tous les peuples, et aujourd'hui l'Église se trouve infestée par un Sanhédrin d'hypocrites, d'hérétiques et d'apostats déterminés à partager son vêtement inconsutil avec les puissants de la terre. Comment le patrimoine du Christ, composé des Sacrements et de la Sainte Messe, s'est-il fait fructifier ? En copiant la « Cène » aux Protestants et en interdisant le Rite Apostolique ? Comment se sont multipliés les talents de prédication et d'apostolat, les trésors de doctrine des saints théologiens ? En promouvant l'œcuménisme iréniste et en participant sacrilège au panthéon des « religions abrahamiques » d'Abu Dhabi ? en faisant adorer au Vatican l'idole infernale de la Pachamama ? encourager les vices et se moquer des vertus ? promouvoir des prélats indignes et persécuter de bons prêtres ? Ces bureaucrates corrompus se précipiteront pour déterrer le trésor,

L'Ascension du Seigneur nous montre que c'est Sa volonté que nous collaborions à l'œuvre du salut, car nous sommes des membres vivants de Son Corps qui est l'Église, et en tant que tels nous devons suivre docilement sa Tête divine. Il demande aux Pasteurs, auxquels il a ordonné de prêcher l'Evangile et de baptiser toutes les nations, sans laisser d'ambiguïté sur la condamnation qui attend ceux qui ne se convertissent pas et ceux qui n'annoncent pas l'Evangile. Parce que l'autorité des Pasteurs est vicariante , c'est-à-dire qu'elle existe précisément parce qu'elle s'exerce en l'absence physique de Notre-Seigneur, seul Chef de l'Église. Celui qui t'écoute m'écoute, et celui qui te méprise me méprise (Lc 10, 16): ce sont des paroles qui rassurent ceux qui sont méprisés du monde parce qu'ils prêchent le Christ, mais qui doivent terrifier ceux qui sont accueillis par le monde parce qu'ils prêchent un autre évangile au nom du Christ. Et malheur à ceux qui font mépriser le Christ parce qu'avec l'autorité du Christ ils répandent l'erreur, légitiment le péché et le vice, causent le scandale avec leur propre mode de vie.

Le Seigneur s'en va sans bruit, comme en silence. Il est ressuscité. Seul, Il se laisse voir par les Disciples, afin que l'évidence de Son Ascension au ciel soit suivie de la Foi en Sa présence sacramentelle dans la Très Sainte Eucharistie gardée par l'Église, l'Espérance de Le retrouver dans la gloire céleste et l'ardente Charité de l'aimer et de venir pour vous. C'est l'héritage que l'Église du Christ a transmis intact depuis deux mille ans, et que personne ne peut modifier ou falsifier, s'illusionnant qu'il peut s'en tirer : Deus non irridetur . Car lorsque le Seigneur reviendra, il voudra reprendre possession des biens spirituels inestimables qu'il a confiés à ses ministres pour administration, et dont ils devront rendre compte.

Chérissons donc tous - tous : des dirigeants de l'Église aux fidèles les plus humbles - le temps qui nous reste. De ce qu'il nous reste dans cette vie mortelle, avant de nous retrouver devant Dieu pour le Jugement particulier. De ce qui reste dans le monde et dans l'Église avant la fin des temps, avant le Jugement Dernier. Si même une seule âme a été gagnée au Christ par notre prédication, par notre exemple, par une de nos bonnes paroles, nous pourrons sereinement montrer au Seigneur que nous avons multiplié les talents reçus et entendre la réponse : Bravo, bon et fidèle serviteur... entre dans la joie de ton Seigneur (Mt 25, 23). Que cette espérance soit valable surtout pour ceux que le Seigneur a placés en autorité dans l'Église : telle est l'intention des prières que nous déposons aux pieds de la Reine des Apôtres et Mère de l'Église, Marie la Très Sainte. Et ainsi soit-il. »

15 mai

L’EXPÉRIENCE-SENTIMENT

Voilà exactement comment le grand architecte Bergolio modifie l’église.

La pyramide inversée.

Le peuple qui décide.

Mené par les émotions, le vécu, les faussetés suggérés par le malin, alors qu’il n’y a pas d’espoir sans le phare lumineux dans la nuit, le Christ.

Tu le dis, je suis roi. Je suis né et je suis venu dans le monde pour rendre témoignage à la vérité : quiconque est de la vérité écoute ma voix. " (Jean, 18-37)

NSJC indique bien qu’il n’y a qu’une seule voie à suivre, et une seule voix à écouter.

Et pourtant, le Vatican prend le chemin contraire avec le synode des synodes.

Le seul phare temporel qui demeure alors, est la tradition, les deux témoins de l’Apocalypse, ceux qui laïcs et clergé demeurent fidèles à la Loi et aux Prophètes.

C’est ce qu’accomplie la FSSPX en s’opposant à la bête, à ses principes et idées tordus tout en défendant l’intégralité de la Foi, de la doctrine via les sacrements et la liturgie tridentine de l’Église.

C’est ce que confirme Mgr Pagliarani dans un entretien récent. (fsspx.news)

« Tout d’abord, par rapport à l’autorité, on souhaite explicitement la reconnaissance d’une Eglise qui fonctionne à l’envers, et dans laquelle l’Eglise enseignante n’ait plus rien à enseigner…

on prône une Eglise sans doctrine, sans dogme, sans foi, dans laquelle on n’a dès lors plus besoin d’une autorité qui enseigne quoi que ce soit. Tout est dissout dans un esprit d’amour et de service, sans trop savoir à quoi cela correspond – si cela correspond à quelque chose – et où cela doit mener…

L’Église offre ainsi à l’humanité un enseignement qui ne correspond plus à la transmission d’une Révélation transcendante…

Je pense qu’il n’est pas nécessaire d’être un expert très averti pour saisir la volonté manifeste d’en finir avec la messe tridentine…

Pour le bien de l’Eglise, la Fraternité doit garder et garantir, à ses prêtres et à ses fidèles, la pleine liberté de la célébration de la liturgie traditionnelle. En même temps, la Fraternité doit continuer à assurer la conservation de la théologie traditionnelle qui accompagne et soutient cette même liturgie. Un catholique encore lucide ne saurait renoncer à cette doctrine : son changement au cours du Concile est bien ce qui – pour paraphraser le cardinal Roche – a inspiré la nouvelle messe. Nous avons le devoir de garder l’une et l’autre, avec la pleine liberté de nous opposer aux erreurs et à ceux qui les enseignent. En effet, si la liturgie est par définition publique, la profession de foi qui lui est associée l’est aussi… »

12 mai

CE MONDE EST PERDU

Sermon très révélateur (vidéo) de l’abbé Puga sur « ce monde ».

Très pertinent pour la fin des temps.

« Le monde dans lequel nous sommes n’est pas notre monde ; c’est pourquoi le Christ dit qu’il ne prie pas pour le monde. Ce monde disparaîtra, ou plus exactement il sera transformé à la fin des temps pour être rendu acceptable, et du moins vivable, pour des âmes qui ont été transformées en Notre-Seigneur Jésus-Christ. Et c’est pourquoi le monde d’aujourd’hui est un exil pour le chrétien. »

« Nous ne sommes pas dans l’admiration des merveilles de ce monde, surtout tel qu’il est aujourd’hui. »

« Mon royaume n’est pas de ce monde dit Jésus à Pilate ; oui le royaume du chrétien n’est pas de ce monde. »

« Le péché nous rend esclave du monde, nous sommes accrochés à ce monde par le péché, et celui qui est accroché à ce monde par le péché, périra avec ce monde qui sera détruit pour être transformé. »

Ce monde est celui de Satan, modifié à sa main depuis des décennies, et surtout pour l’église, depuis Vatican II.

C’est un monde malade.

Les fruits en sont le témoignage lorsqu’on regarde les dernières générations qui ont mis de côté le Christ.

Elles sont aveugles, sans phare, perdues et errantes sans savoir pourquoi.

Les délices de Capoues où « on a une vie » finalement sont un poison insidieux et ainsi,

« Au nom de la liberté on permet les pires crimes » (abbé Puga ci-haut) :

- avortement
- manipulation mentale des jeunes quant  au transgénérisme, propagande LGBT+, etc.
- destruction de la famille et du sacrement du mariage
- guerres
- esclavage mental de la société par la technologie, les médias, la publicité.
- le « wokisme », dernière trouvaille pour justifier l’humanisme sociétaire, cette nouvelle religion à IMPOSER et dont un des outils est l’immigration de masse pour éliminer toute traces chrétiennes des civilisations.

Et dans tout ceci, malheureusement, le Vatican s’est directement aligné sur cette religion humanisme avec en tête Bergoglio et sa propre définition de la miséricorde pour atteindre un humanisme athée : promulgation de l’immigration massive (pacte de Marrakech), répandre la thèse du réchauffement climatique (encyclique sur le climat Laudato Si), humanisme religieux (encyclique Fratelli Tutti), adhérence à l’Agenda 2030 maçonnique aux Nations-Unies (tous les papes depuis Vatican II), adhérence à la dictature mondiale du Covid, bref une dégradation fulgurante par rapport à la doctrine de l’Église, en un temps, disons, record.

Ce monde est un monde de culture de la mort.

« ( LifeSiteNews ) –  Un professeur catholique a fustigé le pape François, accusant le pontife de « détruire les fondements de la foi et de la morale ».

Josef Seifert, professeur de philosophie renommé et ami intime du pape Jean-Paul II, a publié une lettre ouverte adressée aux cardinaux de l’Église catholique, dans laquelle il appelait les évêques de l’Église à résister aux actions hétérodoxes du pape François, comme la signature de le document d’Abou Dhabi.

« Le pape François – je le dis avec un cœur saignant – n’est pas le » garant de la foi « , mais il détruit constamment de plus en plus les fondements de la foi et de la morale avec cela et bien d’autres déclarations et déclarations », a écrit Seifert.

Le professeur autrichien a spécifiquement critiqué le « Document sur la fraternité humaine pour la paix mondiale et le vivre ensemble », souvent appelé document d’Abu Dhabi, que François a signé avec le Grand Imam d’Al-Azhar. Le document stipule que « [l]e pluralisme et la diversité des religions, des couleurs, des sexes, des races et des langues sont voulus par Dieu dans sa sagesse, par laquelle il a créé les êtres humains ».

« Rappelons-nous la Déclaration sur la Fraternité de tous les Peuples signée par le Pape François avec le Grand Imam Ahmad Mohammad Al-Tayyeb », a déclaré Seifert.

« Ne serait-ce pas une hérésie et une terrible confusion de prétendre que Dieu — de même qu’il a voulu la différence des deux sexes — c’est-à-dire avec sa volonté positive — a aussi directement voulu la différence des religions et donc toute idolâtrie et hérésie ? Oui, la Déclaration d’Abu Dhabi n’est-elle pas bien pire que l’hérésie, à savoir l’apostasie ?

« Ne devriez-vous pas tous, cardinaux et évêques, prononcer votre ferme ‘non possumus’ [nous ne pouvons pas] lorsque François demande que ce ‘document’ soit la base de la formation des prêtres dans tous les séminaires et facultés de théologie ?

« Vrai comme il est en soi » que le pape est le pape et le garant de la foi « , cette déclaration ne peut pas être appliquée à un pape qui a signé la déclaration d’Abu Dhabi et l’a diffusée dans le monde entier, et qui a dit et fait beaucoup d’autres des choses contraires à l’enseignement constant de l’Église.

« Que dois-je répondre à un ami luthérien cher et profondément croyant, pour la conversion duquel je prie depuis des années, lorsqu’il m’écrit qu’avec cette déclaration d’Abu Dhabi, l’Église catholique a quitté le sol du christianisme ? Il a demandé.

« Ne faudrait-il pas que tous les cardinaux écrivent au pape comme un seul homme et lui demandent de retirer cette déclaration apostolique ?

Le professeur de philosophie a également dénoncé la promotion par François des «unions civiles» homosexuelles, ce qui contredit directement l’enseignement de l’Église et ses prédécesseurs.

« Sa déclaration selon laquelle il faut promouvoir les alliances civiles/unions civiles d’homosexuels contredit directement les déclarations claires du magistère de l’Église (cf. les considérations sur les projets de reconnaissance légale de la cohabitation entre personnes homosexuelles du 3 juin 2003, publiées sous le pontificat de saint Pape Jean-Paul II), mais surtout la Sainte Écriture et toute la tradition de l’Église ! Seifert a déclaré.

« Ne devriez-vous pas tous, cardinaux, comme l’a fait à merveille Mgr Athanasius Schneider, accomplir un véritable acte d’amour pour le pape et l’exprimer publiquement et aussi clairement que lui, avec toute la clarté requise ?
Seifert a rappelé aux cardinaux de l’Église catholique qu’ils devraient un jour répondre de leurs actions (ou de leur inaction) devant le siège du jugement de Dieu.

« Ne devez-vous pas, cardinaux, trembler avant le moment où le Christ vous demandera comment vous pourriez remplir le mandat missionnaire solennel de Jésus si vous ne protestiez pas contre la Déclaration d’Abu Dhabi, qui dit le contraire diamétralement des paroles de Jésus ? écrit le professeur.

De plus, Seifert a critiqué François pour avoir contredit l’enseignement de l’Église sur la peine de mort et changé le Catéchisme de l’Église catholique.

Il a également appelé le pape pour avoir dit que les âmes damnées sont détruites au lieu d’aller en enfer pour l’éternité. Le Pontife aurait fait ces remarques dans l’une de ses tristement célèbres interviews avec le journaliste athée Eugenio Scalfari .

« Tous les cardinaux ne devraient-ils pas protester dans de nombreux autres cas, par exemple lorsque le Pape introduit arbitrairement un changement théologiquement et ecclésiastiquement erroné dans le Catéchisme catholique, qui contredit les paroles claires de Dieu dans la Sainte Écriture (déjà dans le Livre de la Genèse) et de nombreuses déclarations doctrinales des papes sur la peine de mort formulées dans une tradition ininterrompue et aussi des faits historiques », a écrit Seifert.

« [O]r quand – contre de nombreuses paroles énergiques de Jésus et des dogmes de l’Église catholique – il parle d’un enfer vide ou même, comme les Témoins de Jéhovah, prétend que les âmes des pécheurs incurables ne vont pas en enfer mais sont détruites? »

Le professeur autrichien a ensuite reproché à François d’avoir nommé des membres qui contredisent ouvertement « le noyau de l’enseignement moral biblique et de l’Église et les encycliques Humanae Vitae, Evangelium Vitae et Veritatis Splendor à l’Académie pontificale pour la vie[.] »

« Comment pouvez-vous, cardinaux […], garder le silence sur cela et bien d’autres « désolations du sanctuaire » au lieu de faire beaucoup plus que les laïcs critiques et les théologiens pour faire tout leur possible pour proclamer ces nombreuses vérités de la foi que le Pape ouvertement ou tacitement contredit par des paroles et aussi des actes (comme la célébration de la Réforme, l’érection de la statue de Luther au Vatican, le timbre célébrant la Réforme, le culte Pacha Mama dans les jardins du Vatican et la basilique Saint-Pierre, etc.) [ …]”

Seifert est un professeur de philosophie catholique renommé qui a été renvoyé d’une université catholique en Espagne en 2017 pour avoir ouvertement critiqué le pape François. Il enseigne actuellement encore la philosophie à l’Université Ludwig-Maximilians de Munich. »

Cette dégradation des mœurs, morales et spirituelles, rapides, sont des preuves convaincantes que les limites sont atteintes.

La destination de la majorité des âmes est l’enfer pour tous.

Et le pire c’est que l’église elle-même nous y entraîne, réalisant la prophétie du Christ des aveugles conduisant les aveugles au gouffre.

Comme dernier geste, Bergoglio entraîne les jeunes pousses catholiques dans ce sillon avec la Journée mondiale de la jeunesse 2023 au

Portugal : « Notre mission est de construire les JMJ Lisbonne 2023 (JMJ Lisbonne 2023) sur la base des objectifs de durabilité adoptés au niveau mondial, des objectifs de Laudato si’ mis en avant par le Vatican, ainsi que de l’Agenda 2030 des Nations unies (SDG). »

« Les JMJ Lisbonne 2023 seront marquées par les encycliques Laudato si’ et Fratelli Tutti du pape François, ainsi que par l’exhortation apostolique Christus Vivit. Elles nous invitent à prendre grand soin de notre maison commune. Le Saint-Père affirme que « tout est lié ».

Le souci de l’environnement doit donc être associé à un amour sincère pour nos semblables et à un engagement sans faille pour résoudre les problèmes de la société ».  La JMJ Lisbonne 2023 portera en son cœur le concept d'écologie intégrale’. » ( www.lisboa2023.org/fr )

Remarquez que la rencontre préparatoire a eu lieu le 17 octobre 2022 à Fatima et annoncée le 13 octobre (journée du miracle du soleil en 1917).

Ce n'est pas un hasard.

Remarquez aussi qu'une nouvelle cathéchèse sera utilisée (RISE UP ou en français « debout, élevez vous »):

« Le Comité local d'organisation (COL) des Journées mondiales de la jeunesse (JMJ) Lisbonne 2023 inaugurera un nouveau modèle de catéchèse - les Rencontres Rise UP - impliquant une série de réunions préparatoires entre avril, mai et juin. Il propose que des jeunes du monde
entier soient les protagonistes de la réflexion sur les thèmes centraux pour le monde et la vie en société : l'écologie intégrale, l'amitié sociale et la miséricorde.
Avec le lancement de l'itinéraire catéchétique Rise UP, les JMJ de Lisbonne 2023 offriront à tous les jeunes une expérience en ligne avec le voyage synodal 2021-2024, actuellement en cours dans l'Église universelle sous le thème "Pour une Église synodale : communion,
participation et mission". »

Surpris?

L'objectif est clair pour 2024. Tout est planifié au moindre détail.

L'étau se resserre à l'insu de plusieurs.

Ainsi, le petit reste ne survivra plus très longtemps dans ce contexte.

Le synode des synodes est un décompte.

Pour la fin de Babylone Vatican.

Et pour la fin de Babylone Nations-Unies.

Les deux Babylone des prophéties de Jean XXIII.

Car, il ne reste plus qu’un seul endroit où le Christ est vivant si ce n’est pas dans les âmes, c’est la messe.

Et c’est inacceptable à leurs yeux.

Il y a longtemps que l’élite franc-maçonne attend ce moment.

On sait donc à l’avance la conclusion du synode.

1 mai 2023

Le synode des synodes au Vatican qui va à l’encontre de son propre droit canon.

C’est bien le signe que le chaos s’est installé.

Bergoglio change les règles du jeu pour que la conclusion soit finalement la sienne, ou du moins, selon le document final qui est probablement déjà décidé.

Alors…

Le synode ne sera plus composé seulement d’évêques… Qui verront leur pouvoir décisionnel réduit de 25%.

« Encore un document papal destructeur: des non-évêques et des femmes au Synode… des évêques.

Motus in fine velocior. La locution latine qui exprime que le mouvement s’accélère vers la fin n’a jamais été aussi vraie qu’aujourd’hui au moins dans l’Église (voir ci-dessous). Le Pape semble pris d’une véritable frénésie réformatrice, ou plutôt destructrice, comme s’il savait (lui ou ceux qui le « conseillent ») qu’il ne lui restait plus beaucoup de temps pour faire ce qu’il a été élu pour faire. Hier, on apprenait que « le 17 avril 2023, le Saint-Père a approuvé l’extension de la participation à l’Assemblée du Synode aux ‘non-évêques’ (prêtres, diacres, hommes et femmes consacrés, laïcs hommes et femmes) ».

Maintenant, au Synode des ÉVÊQUES, les laïcs (hommes et femmes nommés par lui) voteront aussi parce que beaucoup d’évêques ne voteront pas comme le veut le Pape.

Il était une fois… Au Synode des ÉVÊQUES, seuls votaient les évêques (cf. can. 342 et 343 Code de droit canonique).

En un coup de force inattendu, le Saint-Père François a modifié la Constitution apostolique Episcopalis Communio du 15 septembre 2018 et a inséré 70 laïcs choisis, de fait, par le Pape à partir d’une liste proposée.

Outre les nouveaux membres, il convient de mentionner qu’y compris parmi les membres de nomination pontificale, il sera possible d’avoir des membres non ÉVÊQUES.

Enfin, il est prévu que 50 % d’entre eux soient des femmes et que la présence de jeunes soit également valorisée.
...

Tout cela alors que le Synode est en cours (comme François a l’habitude de le faire, pour changer les règles d’un processus… en cours quand il voit que le processus ne se déroule pas comme il le voudrait).

Mais alors, quid de la synodalité que le Pape François appelle de ses vœux et qu’il proclame tellement? Compte-t-elle pour rien si elle ne décide pas comme LUI le souhaite ?

Du politiquement correct sur mesure, un précédent très dangereux pour la structure hiérarchique de l’Église et un nombre anormal de participants nommés par François lui-même (avec un document final qui pourrait être non seulement consultatif mais délibératif, le diable est dans les détails…) !

Définition de la ‘synodalité’ [selon François] : en cours de Synode, les membres du Synode sont changés jusqu’à ce qu’il n’y ait plus que ceux qui votent démocratiquement comme LUI le souhaite (sauf un ou deux, pour donner l’apparence d’une discussion).... » (benoit-et-moi.fr)

Saint-François d’Assise dans sa prophétie avait bien averti, comme s’il savait qu’on usurperait son nom… et son amour pour les pauvres et la nature :

« Il y aura très peu de chrétiens qui obéiront au véritable Souverain Pontife et à l’Église catholique romaine avec un cœur loyal et une parfaite charité. Au moment de cette tribulation, un homme, non élu canoniquement, sera élevé à la papauté, lequel, par ruse, s’efforcera d’entraîner beaucoup de monde dans l’erreur et dans la mort… en ces jours-là, Notre Seigneur Jésus-Christ leur enverra non pas un vrai Pasteur, mais un destructeur. »

« Il y avait à Rome, même parmi les prélats, bien des personnes de sentiments peu catholiques qui travaillaient au succès de cette affaire. Je vis aussi en Allemagne des ecclésiastiques mondains et des protestants éclairés manifester des désirs et former un plan pour la fusion des confessions religieuses et pour la suppression de l’autorité papale… » Anne Catherine Emmerich

Elle a vu juste avec le synode allemand qui entraînera le synode bergoglien.


« CITÉ DU VATICAN ( LifeSiteNews ) - Dans un geste signal, le pape François a approuvé la participation d'hommes et de femmes laïcs à participer au Synode sur la synodalité et à obtenir jusqu'à 25% des droits de vote de l'assemblée...

De plus, le Synode sur la Synodalité sera rejoint par d'autres "experts" qui n'auront pas le droit de vote, et ne recevront donc pas le titre de "Membre de l'Assemblée". Ces "experts" - peut-être tirés des " experts " qui ont rédigé le document de travail pour l'étape continentale - seront rejoints par d'autres "facilitateurs".

Le côté œcuménique du synode devient de plus en plus évident ces dernières semaines, avec l'annonce officielle que "des délégués fraternels, des membres d'autres Églises et Communautés ecclésiales participeront également"...

Avec l'approbation officielle maintenant donnée pour l'implication et le vote des laïcs dans le synode, les ressemblances avec la « voie synodale » hétérodoxe allemande, qui comprend également des membres laïcs et cléricaux, augmentent... » (lifesitenews.com)

Le synode est l'ultime finale de l'Antéchrist pour adapté l'église aux mondanités humanistes du système antichrist.

Nous avons donc l'avantage de connaître la date de la fin de la bête de l'Apocalypse: novembre 2024 au plus tard dépendant des nouvelles règles à venir s'il y a lieu.

Avril 2023

19 avril

« Prenez garde que nul ne vous séduise. »

Telles sont les paroles de NSJC en Matthieu 24 concernant la fin des temps.

Ces paroles s’adressent évidement aux chrétiens d’aujourd’hui, indiquant que des chrétiens catholiques tomberaient sous le joug de Satan (sans compté le protestantisme), donc qu’il y aurait « deux » types de catholiques.

Un passage de l'Apocalypse nous donne l'indice concernant ces deux groupes.

On discute souvent de la bête, des deux bêtes dans l’Apocalypse, mais rarement de la « femme ».

«Quand le dragon se vit précipité sur la terre, il poursuivit la femme qui avait mis au monde l’enfant mâle.
Et les deux ailes du grand aigle furent données à la femme pour s’envoler au désert, en sa retraite, où elle est nourrie un temps, des temps et la moitié d’un temps, hors de la présence du serpent…
Et le dragon fût rempli de fureur contre la femme, et il alla faire la guerre au reste de ses enfants, à ceux qui observent les commandements de Dieu et qui gardent le commandement de Jésus…» (Apocalypse. Chap. 12, 13-17)

Les Pères de l'Église ont expliqué ce passage de façon claire : la femme dans le ciel est à la fois une allégorie de la Vierge Marie et de l'Église.

L’Église doit s’enfuir au désert, se mettre à l’écart du monde et de ses tentations.

Comme le Christ nous demande de fuir dans les montagnes en Matthieu 24.

Mais en cette fin des temps, la femme, l’Église, à partir des persécutions de Vatican II en 1962, génère un « enfant mâle », une nouvelle génération de chrétiens refusant cette évolution : la tradition qui se regroupera derrière Mgr Lefebvre.

Cet « enfant mâle », va se mettre à l’écart de l'Église conciliaire, et de la Babylone pécheresse, donc aller au désert.

Ces chrétiens qui affichent préférence pour la tradition vont s’isoler durant 1260 jours, soit la même durée que les témoins, parce qu’ils sont les représentants des deux témoins (clergé et laïcs fidèles à la Loi et aux Prophètes), et parce qu’ils s’opposent à la Bête, qui a la même durée de vie selon l’Apocalypse.

Selon le calendrier de la fin des temps (voir analyses précédentes), la bête meurt après la résurrection des deux témoins.

C’est l’ouverture du 7ème sceau, et à ce point il n’y a plus de pape.

« Où croyez-vous fuir, maintenant que vous avez détruit les Églises et tué le dernier Père ? » confirme la prophétie de l’Église le « 7ème Sceau » de Jean XXIII.

Plus d’Église. Plus de phare dans la brume. C’est le temps du Jugement.

Ce dernier Père élu par un conclave, on le sait maintenant, était Benoît XVI.

Non pas Bergoglio. Non pas un autre pape (comme nous anticipions le cardinal Pietro Parolin).

Benoît XVI a été assassiné à petit feu.

C’est là le mystère d’iniquité qui se révèle petit à petit, une branche saine et l’autre pourrissant, une Église traditionnelle pré-Vatican II, et une église conciliaire menée au gouffre par Bergoglio.

Citons les paroles de Louise de Jésus concernant le 7ème sceau :

« au septième sceau, l’Archange saint Michel tuera de son souffle l’Antéchrist, qui tombera mort au milieu de ses partisans. Et alors les grands châtiments commenceront à pleuvoir sur la terre, la famine, la peste, une terrible guerre sur mer et sur terre, puis un embrasement qui sera l’œuvre de la secte impie et incendiaire. »

C’est exactement ce que confirme la prophétie de Jean XXIII :

« Quelqu'un brandira la croix noire. Des vallées du Prince viendront les chevaliers aveugles. Derrière eux, les corbeaux de la faim, de la famine, de la peste. Où croyez-vous fuir, maintenant que vous avez détruit les Églises et tué le dernier Père… »

Examinons les paroles de NSJC en Matthieu 24;

- « Car plusieurs viendront sous mon nom, disant : C'est moi qui suis le Christ, et ils en séduiront un grand nombre. »

Qui n’a pas été séduit par la technologie de pointe, par l’image de la bête via la télévision, les ordinateurs, les téléphones intelligents.

- « Cet évangile du royaume sera prêché dans le monde entier, pour être un témoignage à toutes les nations ; alors viendra la fin. »

Cet parole a été accomplie sous Pie XI!

- « Quand donc vous verrez l'abomination de la désolation, annoncée par le prophète Daniel, établie en lieu saint, — que celui qui lit, entende ! — alors que ceux qui sont dans la Judée s'enfuient dans les montagnes ; »

Nous savons tous qu’il est présentement sur le trône de Saint Pierre.

- « Car, comme l'éclair part de l'orient et brille jusqu'à l'occident, ainsi en sera-t-il de l'avènement du Fils de l'homme. »

L’effet de surprise : sous Noé, sous Sodome et Gomorrhe, et prochainement pour notre génération.
La stupeur en frappera plusieurs car ils ne connaissent pas les écritures et sont dans l’ignorance, alors que d’autres se sont laissés séduire et ont abandonné la barque.

Ainsi arrivera le Fils de l’Homme après les trois jours de ténèbres.

- « Aussitôt après ces jours d'affliction, le soleil s'obscurcira, la lune ne donnera plus sa lumière, les étoiles tomberont du ciel, et les puissances des cieux seront ébranlées. Alors apparaîtra dans le ciel le signe du Fils de l'homme, et toutes les tribus de la terre se frapperont la poitrine, et elles verront le Fils de l'homme venant sur les nuées du ciel avec une grande puissance et une grande majesté.

Tels furent les jours de Noé, tel sera l'avènement du Fils de l'homme.
Car dans les jours qui précédèrent le déluge, les hommes mangeaient et buvaient, se mariaient et mariaient leur filles, jusqu'au jour où Noé entra dans l'arche ; et ils ne surent rien, jusqu'à ce que le déluge survînt, qui les emporta tous : ainsi en sera-t-il à l'avènement du Fils de l'homme. »

Donc, TOUTES les conditions ont été remplies.

Tous ont eu la chance de connaître les paroles du Christ.

La grande apostasie s’est imposée malgré tout.

L’abomination de la désolation est en haut lieu à Rome.

La mort des deux témoins est proche, nous le savons grâce au synode des synodes, et à la rumeur d’une exhortation apostolique en préparation pour interdire la messe traditionnelle.

Alors viendra la fin de ce monde spécifie NSJC.

13 avril

L'échéancier avance plus vite qu'ils le pensent, semble-t-il...

« CITÉ DU VATICAN ( LifeSiteNews ) - Concernant son récent séjour à l'hôpital, le pape François aurait déclaré qu'il était arrivé inconscient, soulevant ainsi des questions sur la véracité d'un incident que le bureau de presse du Vatican a constamment tenté de blanchir.

Les commentaires du pape ont été révélés par les médias italiens le 11 avril et auraient été faits par lui à un confident personnel. Selon Michèle Ferri, qui s'est entretenue avec François au téléphone le dimanche de Pâques comme il le fait régulièrement, le pape a déclaré qu'il était arrivé inconscient à l'hôpital et que quelques heures auraient fait la différence entre la vie et la mort.

Le pape à l'hôpital : que s'est-il passé ?

François a été emmené à l'hôpital Gemelli de Rome le mercredi 29 mars, le bureau de presse du Saint-Siège déclarant le jour que le pape était là pour "des examens précédemment programmés". Mais les médias italiens ont rapidement démystifié le récit officiel, François devant annuler une interview prévue et ses rendez-vous après l'audience de mercredi et être transporté d'urgence à l'hôpital dans une ambulance. Selon les dépêches, qui citent des sources à l'hôpital, Francis souffrait de "problèmes cardiaques" ainsi que de problèmes respiratoires à son arrivée.

Un communiqué du Vatican du soir du même jour déclarait alors que le pape se plaignait depuis quelques jours de quelques difficultés respiratoires et que les médecins avaient découvert une « infection respiratoire (hors infection au Covid 19) qui nécessitera quelques jours de soins appropriés ». thérapie médicale hospitalière.

Un tel diagnostic était en contraste apparent avec la condition physique du pape quelques heures plus tôt lors de son audience hebdomadaire, où il était animé et ne présentait pas de signes d'une telle condition signalée.

Les déclarations officielles minimisant la gravité de l'état du pontife, François a ensuite avoir été libéré de l'hôpital le 1er avril. Lors de sa sortie, l'homme de 86 ans a plaisanté en disant qu'il était "toujours en vie".

Avant sa libération samedi, vendredi après-midi, François avait visité le service d'oncologie pour enfants, où il avait béni les patients et baptisé un bébé, ce qui ne correspondait pas à son diagnostic d'infection respiratoire.

Un appel téléphonique révèle la gravité de l'état

Les observateurs étant toujours confus quant à la véritable nature de l'état de santé du pape François, et les déclarations du bureau de presse du Saint-Siège semblant manifestement trompeuses, François a ensuite participé aux cérémonies de la semaine sainte et de Pâques, la plupart du temps comme prévu. Il s'est cependant retiré du chemin de croix du Vendredi saint au Colisée, invoquant le «froid intense» de ces derniers jours.

Cependant, le dimanche de Pâques, François a effectué une tâche régulière : appeler Michele Ferri, le frère d'Andrea Ferri, qui a été assassiné en juin 2013. Depuis, François s'est lié d'amitié et a appelé Michele 90 fois, y compris lors de fêtes comme Pâques.

S'adressant à Il Resto del Carlino, Michele a rapporté le contenu de son appel du dimanche de Pâques avec le pape. "Je suis toujours en vie, m'a-t-il dit", a déclaré Michele.

"C'est comme ça qu'il a commencé, et j'ai entendu une voix en forme, sonnante et sereine cette fois, mieux que la dernière fois, puis il avait semblé un peu fatigué", a ajouté Michele.

Michele a déclaré que François avait confié au téléphone qu'il était « arrivé inconscient » au Gemelli, après avoir souffert d'une maladie pendant douze jours. Le pape aurait dit : "Encore quelques heures et je ne sais pas si je racontais l'histoire."

François aurait ajouté que "je l'ai vraiment mal vu".

Alors qu'il était encore adolescent, François s'est fait enlever un poumon en raison d'une infection. Puis en 2021, le pontife a déjà subi une opération du côlon de six heures au Gemelli pour se faire enlever une partie de son côlon en raison d'une diverticulite. Il y a ensuite passé 10 jours en convalescence.

Au moment de l'opération, et après celle-ci, des rumeurs ont couru selon lesquelles il souffrait d'un cancer et approchait de la fin de son pontificat. Ces rumeurs ont été étayées par son utilisation de longue date d'un fauteuil roulant et l'augmentation des problèmes de genou. François a par la suite nié la suggestion qu'il avait un cancer.

Ce nouveau rapport éclaire maintenant davantage l'admission soudaine et toujours déroutante de François à l'hôpital il y a deux semaines. Le fait que la santé d'un pape soit entourée de secret, en particulier à mesure qu'un pontife avance en âge, n'a rien d'inhabituel.

Mais les déclarations du Vatican concernant la récente hospitalisation de François dénotent un contraste marqué avec la vérité et une détermination à continuer dans la promotion d'une réalité alternative.

Le pontificat du pape François a été marqué par des démonstrations de puissance, comme en témoigne le nombre remarquablement élevé de motu proprios qu'il a émis sur une variété de sujets : en seulement 10 ans, il a publié 61 de ces documents, bien plus que l'accord de Jean-Paul II 31 en 27 ans.

Pour un Pontife comme François, s'assurer que personne ne sache la vérité sur sa santé déclinante sera vital s'il veut conserver le pouvoir au sein du Vatican.

LifeSiteNews a contacté le bureau de presse du Saint-Siège pour commenter les commentaires papaux signalés, mais n'a pas reçu de réponse au moment de la publication. »

12 avril

Mise à jour concernant le cycle solaire.

L'activité assez intense du cycle 25 dans les derniers mois oblige les scientifiques à réviser leur prédiction du maximum solaire (soit le maximum de taches solaires et donc de possibilités de tempêtes solaires) entre la fin de 2023 et juillet 2024.

C'est tout un changement par rapport à la prédiction initiale pour juillet 2025 (ensuite révisée autour d'octobre 2024).

Image du graphique avec la nouvelle prédiction.

C'est donc dire que si le soleil a effectivement quelque chose à voir avec la fin des temps, et bien, c'est un indice que tout s'accélère, et que...., ce nouveau maximum arrive pile à point pour hypothétiquement empêcher Bergoglio de conclure son affreux synode, en plus de la chute de Babylone la grande, des deux Babylone dont parlent Jean XXIII.

Nous avons vu dernièrement que Bergoglio semble avoir des problèmes de santé et que son temps est compté.

À sa mort, plusieurs prophéties reconnues prendront fin.

Ce n’est pas rien.

Car il est l’Antichrist personnifié et que l’Apocalypse nous prédit la défaite de Satan et de son système à la fin des temps.

Vérifications avec :

- Les révélations de la Vierge à La Salette où « Rome perdra la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist ».

Aucun doute ici.

Rome, la ville aux sept collines identifié dans l’Apocalypse, a sombré dans l’apostasie depuis Vatican II et a entraîné la majorité des brebis dans le gouffre,  grâce à l’adoption par L’église conciliaire de l’Antéchrist-système au sein de sa structure.

En effet, on y parle maintenant que des droits de l’homme, du réchauffement climatique, et de la pauvreté en termes matérialistes (ex : immigration nécessaire).

Son discours n'est plus christocentrique.

Et Bergoglio, le 8ème roi de l’Apocalypse, siège bien sur le trône de Saint Pierre.

- La prophétie des papes de Saint Malachie. Nous sommes en présence du dernier pape.

- La révélation de Satan ( dans « Le diable au XIXè siècle »,1894) : « combien de papes après Léon XIII »? « Neuf, et après eux je règnerai ».

En effet le 9ème et dernier pape est Benoît XVI.

Satan règne donc avec Bergoglio sur le trône.

Et Jean XXIII dans la prophétie de l’Église #11 « Le 7ème Sceau » spécifie « Où croyez-vous fuir, maintenant que vous avez détruit les Églises et tué le dernier Père ? »

Il semble bel et bien avec le temps qu'il s'agît de Benoît XVI, qu'ils ont forcé à démissionner, puis isoler, et fait mourir à petit feu.

La Résurrection dans l’Église catholique est appelée « le 8è jour ».

«  Après les sept jours douloureux de la Semaine sainte, voici le Huitième jour, le jour joyeux de Pâques. »

Le chiffre 8 est le chiffre de la plénitude, de l’infini, de la vie éternelle, de Dieu.

(le nom de Jésus en grec correspond au nombre 888)

Satan singeant Dieu concrétise sa plénitude avec son 8ème roi.

Après c’est la fin.

Tout se tient.

On rappelle le calendrier de la fin des temps.

La mort de l’Antichrist débute la dernière et 7ème période, soudaine et très rapide, à l’image de Sodome et Gomorrhe et du temps de Noé.

Selon l’ordre chronologique donné dans l’Apocalypse, nous avons :

1) Mort des témoins (3,5 jours)
2) Résurrection des témoins

Fin de la sixième période.

Entrée dans la 7ème période :

3) Mort de l’Antéchrist
4) Chute de Babylone (3ème malheur, Ap. 11, 14)
5) Retour du Christ
6) Jugement dernier
7) Règne définitif et sans partage du Christ (Ap. 21-22)

11 avril

LE MONDE DU MENSONGE

La poussée récente des agents conversationnels utilisant l'intelligence artificielle prôné dans les médias est en quelque sorte, la cerise sur les gâteau quant à l’ère des « fake news », l’apothéose du mensonge, par le prince du mensonge qui singe Dieu, Satan.

En effet, ces nouvelles technologies ont pour but de modifier l’opinion publique, de cacher la vérité puisqu’elles se servent de ce qui est publié sur le net pour faire leurs recherches.

Le gouvernement chinois a bien compris l’importance de cet outil : des agents à son service inondent présentement le web de fausses publications pour discréditer ce qui est contre leur idéologie, tout en mettant des publications favorables à la cause communiste chinoise.

Ainsi les agents conversationnels dit « intelligents » puisent dans des sources qui ne sont majoritairement que mensonges.

Ces outils liés aux téléphones intelligents ne font qu’abaisser le niveau intellectuel des jeunes générations, tout en provoquant des crises « conspirationnelles » chez les plus fragiles mentalement qui n’ont pas la foi chrétienne sur laquelle se reposer, pour amener au discernement et à la vérité, la seule Vérité qui vaut la peine de cultiver en soi.

Ce n'est pas un hasard car c’est la fin, le temps de la récolte par la séparation du bon grain de l’ivraie annoncé par NSJC.

Comprenez-vous bien maintenant les paroles de NSJC en Matthieu 24 qu'il faut s’isoler dans les montagnes, de se mettre à l’écart de cette influence néfaste.

Car ce qui nous attend en tant que société avec ces outils, c’est le chaos.

Physique, mental, et spirituel.

Mgr Vigano dans son sermon de Pâques :

« Le monde moderne est l'otage du mensonge. Tout ce qui est théorisé par l'élite, affirmé par les Institutions et propagé par les médias est un mensonge, une fausseté et une tromperie.
 
L'urgence psychopandémique est un mensonge, tout cela à cause d'un virus créé en laboratoire dans le but d'une vaccination de masse aussi inefficace que nocive pour la santé. La théorie du genre est un mensonge, qui nie la distinction des sexes voulue par le Créateur, et qui cherche à annuler l'image et la ressemblance de Dieu dans l'homme. Le changement climatique est un mensonge, basé sur la fausse prémisse d'une crise climatique provoquée par l'homme et sur la chimère encore plus fausse selon laquelle la réduction des émissions de dioxyde de carbone dans certains pays peut même modifier de manière minime la température de la Terre. La crise ukrainienne est un mensonge, qui a été provoqué afin de détruire le tissu social et économique des nations européennes par des sanctions déraisonnables contre la Fédération de Russie. L'Agenda 2030 est un mensonge imposé par une bande de subversifs dans le but d'asservir l'humanité.
 
Le plus déconcertant est que cette fraude contre les peuples - perpétrée par les autorités qui devraient plutôt les protéger et les défendre - a également infecté le corps ecclésial, où d'autres mensonges non moins graves corrompent la pureté de la Foi, offensant la Divinité Majesté et causant la damnation de nombreuses âmes, que le Seigneur a chèrement payées, les rachetant par son Très Précieux Sang.

L'œcuménisme est un mensonge qui abaisse le Dieu vivant et vrai au niveau des idoles des nations.

La Voie Synodale est un mensonge, qui subvertit la constitution divine de l'Église voulue par le Christ sous le faux prétexte d'écouter le Peuple de Dieu.

La réforme liturgique est un mensonge, introduit sous prétexte de rendre la messe compréhensible aux fidèles, dans le seul but d'honorer Dieu et de plaire aux hérétiques.

Le diaconat féminin est un mensonge qui, avec l'alibi de donner un rôle aux femmes, attaque la messe et les sacrements et trafique les ordres institués par Notre-Seigneur. La possibilité pour les couples divorcés et cohabitants de recevoir la Sainte Communion est un mensonge, la bénédiction des unions homosexuelles est un mensonge, l'entrée des transsexuels au Séminaire est un mensonge : la morale ne suit pas les modes du jour, quoi qu'en dise Bergoglio. L'acceptation de la sodomie est un mensonge, qui semble trop souvent vouloir légitimer la conduite de nombreux prélats et clercs plutôt que de sauver les âmes de pauvres pécheurs.
 
Ces mensonges ont l'effronterie de se manifester comme des mensonges évidents, dépourvus de tout argument rationnel ou crédible. Ce ne sont pas les mensonges avec lesquels on essaie maladroitement de cacher quelque chose : ce sont l'affirmation arrogante de la falsification, de la subversion de la logique, de la négation de la vérité.
 
Mais pourquoi tant de gens choisissent-ils volontairement de renoncer à leur propre jugement critique et d'accepter des mensonges flagrants comme rationnels et vrais ? Car l'adhésion à l'erreur est le prix que le monde demande à ses adorateurs, à ceux qui ne veulent pas être marginalisés, criminalisés et persécutés. Et qui est le prince du mensonge si ce n'est Satan, le père du mensonge, lui qui était un meurtrier dès le début ? Satan, qui tenta nos premiers parents par un mensonge non moins éhonté : Si vous mangez de ce fruit, vous serez comme des dieux. C'était un mensonge éhonté, et en le croyant, Adam et Eve ont choisi d'abdiquer la raison et de désobéir à Dieu afin de suivre une fausse promesse faite par une créature répugnante.
 
Ce que Satan promet à Notre-Seigneur quand il Le tente dans le désert était aussi un mensonge : Tout cela sera à toi . . . pour quelque chose dont le Christ n'était pas seulement déjà le maître mais aussi le Créateur.
 
Dans l'épître de la messe en ce jour très saint où nous célébrons la résurrection d'entre les morts de Notre-Seigneur Jésus-Christ, l'Apôtre nous exhorte à éliminer le vieux levain : expurgate vetus fermentum . Quiconque connaît les anciennes méthodes de fabrication du pain sait que la pâte mère est cette portion de farine et d'eau qui, lorsqu'elle est laissée à fermenter, devient la masse levante. Il peut être conservé pendant des décennies, périodiquement re-pétri avec de la nouvelle farine et de l'eau nouvelle, de sorte que le pain d'aujourd'hui est sensiblement lié à tous les pains précédents remontant dans le temps. Mais si le fermentum est vetus, si le levain est vieux, cela affecte la nouvelle pâte et le nouveau pain. Purger le vieux levain, c'est recommencer à zéro, accomplir une véritable « grande réinitialisation » de chaque âme individuelle et du corps social, annuler le ferment de la malice et de la perversité, et recommencer avec les pains sans levain, figure de l'Eucharistie et Saint-Sacrement de l'Alliance nouvelle et éternelle faite par le Christ avec son Église, renouvelée dans la grâce et non soumise aux changements de temps, de mode et de circonstances.
 
C'est pourquoi Saint Paul parle des azymes , des pains sans levain. Un pain d'austérité, le pain de ceux qui n'ont pas le temps de conserver vivante la pâte mère, le pain de ceux qui se préparent les reins ceints à manger l'Agneau sans tache et les herbes amères avant d'abandonner la terre d'Egypte et de traverser la Mer Rouge. La réinitialisation , la Nouvelle Création, la Nouvelle Pâque, s'accomplit en Christ, l'unique, indispensable, éternelle Vérité, la Parole Vivante et Vraie du Père Éternel. La vraie remise à zéro est le retour à la Vérité du Christ, de Celui qui a dit de Lui-même : Je suis le chemin, la vérité et la vie . Une Vérité qui est , alors que l'erreur au contraire n'existe pas. Une Vérité qui exigela sincérité de notre part - dans les pains sans levain de la sincérité - comme réponse nécessaire à la lumière de la Vérité - et la vérité .
 
Satan, le singe de Dieu, imite de façon grotesque la Création, se livrant à des monstruosités que toute personne sensée reconnaît comme telles. Il mime encore plus grotesquement la Rédemption, promettant aux hommes un bien qui lui est inconnu et qu'il ne possède pas lui-même d'abord, demandant en échange que les hommes le reconnaissent comme leur dieu. Nous devons reconnaître sa loi pour ce qu'elle est ; nous devons la rejeter et la combattre.
 
Si nous luttons pour la Vérité – pour n'importe quelle vérité, pas seulement la vérité théologique – nous nous alignons du côté du Christ ; du côté de Celui qui ne mentait pas lorsqu'il annonçait à Ses Apôtres Sa propre Mort et Résurrection.
 
Si au contraire nous choisissons de ne pas lutter pour la Vérité, voire de laisser proclamer ou répandre l'erreur nous-mêmes, nous nous alignons du côté de Satan, le prince du mensonge, du côté de celui qui promet et fait ne pas les garder, dans le seul but de nous entraîner dans cet abîme de damnation où il a choisi de sombrer quand, commettant le péché d'orgueil, il a cru pouvoir se mettre à la place de Dieu et décider de ce qui est et de ce qui n'est pas, c'est-à-dire ce qui est vrai et ce qui est faux, ce qui est bien et ce qui est mal, ce qui est beau et ce qui est laid. Et de fait, le monde infernal dans lequel nous nous précipitons aujourd'hui est composé de mensonges, de méchanceté et de laideur. Il ne pouvait en être autrement.
 
Ce n'est pas par hasard que Satan est appelé le prince de ce monde : il n'est pas roi ; son pouvoir est éphémère et permis par Dieu seulement jusqu'à ce que le moment vienne de mettre fin à la période d'épreuve et que le moment du Jugement vienne. Ce n'est pas différent pour les serviteurs de Satan. Même si leur puissance semble nous submerger, même si les moyens dont ils disposent semblent illimités et écrasants, leur fin approche inexorablement alors que le Christ reprend Son Royaume Universel. Oportet illum regnare , il faut que cela arrive, c'est dans l'ordre voulu par Dieu, et personne, pas même tout l'Enfer réuni, ne peut prolonger d'un seul instant le triomphe apparent du mal.
 
Il y a deux jours seulement, nous contemplions les Mystères de la Passion et de la Mort du Seigneur, après les manœuvres du Sanhédrin, le tumulte de la foule et les tortures des bourreaux. Avec Joseph d'Arimathie et les femmes pieuses, nous avons accompagné le corps sans vie de Jésus vers le sépulcre. Nous sommes restés en prière dans le silence nu de nos églises. Mais « Consummatum est » ne signifie pas « Tout est perdu », mais plutôt « Tout s'est accompli », c'est-à-dire « L'œuvre de la Rédemption est accomplie ».
 
Χριστὸς ἀνέστη est la salutation grecque de Pâques : le Christ est ressuscité. A quoi la réponse est donnée : Ἀληθῶς ἀνέστη – Vraiment Il est Ressuscité – Surrexit Dominus vere . Cet ἀληθῶς, ce vere , contient la réalité de la Résurrection du Sauveur, la vérité de cet événement historique dans lequel la Miséricorde de l'Homme-Dieu a réparé le péché d'Adam causé par le mensonge de Satan, qui a continué à mentir quand il accusé le Christ de faux témoins, et qui ment encore aujourd'hui, essayant de faire échouer les fruits de la Rédemption.
 
Aujourd'hui, après que les notes solennelles de l' Exsultet ont annoncé la gloire de la Résurrection, célébrons le triomphe du Christ sur la mort et le péché, sa victoire sur Satan. Célébrons également la victoire de l'Église et de la civilisation chrétienne sur les ennemis terrestres, car le sort du Corps mystique a été décrété au moment où sa tête divine a cloué l'ancien serpent sur la croix. Mors et vita duello conflixere mirando : Dux vitæ mortuus, regnat vivus.
 
 
    • Carlo Maria Viganò, archevêque
 
9 avril 2023
Dimanche de Pâques, à la Résurrection du Seigneur »

Le prince du mensonge est à son apogée.

Il a instauré un système, l’Antéchrist avec à sa tête des personnifications Antichrist tel que le « faux pape » Bergoglio (car si Benoît XVI fut forcé de démissionner comme on le croit, le conclave n’était donc pas valide).

La bête de la mer s’est révélée avec Vatican II et son action est évidente pour ceux qui connaissent les écritures : il y a 666 mois pile entre l’élection de Jean XXIII et sa canonisation.

C’est à partir du concile et tout ce qui s’ensuit que l’Église et la chrétienté basculent.

Idem pour ce monde sans base solide, évidement, que nous connaissons aujourd’hui.

La période qui a précédé a été témoin des signes avant-coureurs de l’Antéchrist, de ceux qui ont préparé le terrain.

Les prophéties de Jean XXIII soulignent que ce dernier a trouvé les racines du concile dans les papiers de Pie XII.

Aujourd’hui on sait que Pie XII voyant le danger a refusé de procéder (voir analyses précédentes).

C’est donc à partir de Jean XXIII que la bête immerge de l’eau (de la foule) : l’Antéchrist est là, et il règne.

Il y a eu 7 rois (papes) depuis Latran en 1929 où les papes sont devenus rois (voir analyses précédentes).

Le 8ème, Bergoglio, l’Antéchrist personnifié, récapitule tout ce que les 7 papes précédants ont initié et complété.

C'est la conclusion de Vatican II à laquelle nous assistons.

Bergoglio est le pape qui correspond à la description de la bête de la mer puisqu’il possède un pouvoir universel et mondial qui s’applique aux enfants de Dieu.

Rappelons-nous les paroles du regretté S. Monast (voir analyses précédentes) en cette fin des temps: le religieux domine le politique.

Dans cette ère du mensonge, l’Église catholique s’est muée en grande prostituée comme le spécifie l’Apocalypse, ce qui ne lui retire par le statut d’épouse pour autant car...

L’Église perdure par la Tradition et ses deux témoins.

La parabole de la samaritaine nous donne aussi un indice.

La Samaritaine d'aujourd'hui symbolise l’Église conciliaire: comme en Samarie on ne savait plus qui était du juif ou ou du paganisme, de même chez les conciliaires on ne sait plus ce qui relève du chrétien et du non-chrétien.

Car c'est le règne de l'ambuiguïté, où Bergoglio et ses serviteurs mélangent le tout et son contrraire.

Et NSJC a affirmé à la samaritaine :  tu as eu 5 maris et l’actuel n’est pas ton mari.

Combien de papes depuis le concile?

5 papes.

Bergoglio, on le sait ne peut pas être considéré comme pape.

Or, le pape est le vicaire du Christ.

Ce que refuse Bergoglio en spécifiant qu’il n’est que l’évêque de Rome, et qui a fait enlevé le titre de vicaire du Christ dans l’annuaire au Vatican.

Alors quel est le rôle de l’Antichrist-personnifié, le 8è roi?

C’est très clair dans l’Apocalypse, il est celui qui mettra à mort la prostituée.

« ...

Dans son apparition cet impie sera, par la puissance de Satan, accompagné de toutes sortes de miracles, de signes et de prodiges mensongers, avec toutes les séductions de l'iniquité, pour ceux qui se perdent, parce qu'ils n'ont pas ouvert leur cœur à l'amour de la vérité qui les eût sauvés. (note : pensons à toute cette technologie que l’on peut associer à ces miracles)

C'est pourquoi Dieu leur envoie des illusions puissantes qui les feront croire au mensonge, en sorte qu'ils tombent sous son jugement tous ceux qui ont refusé leur foi à la vérité, et ont au contraire pris plaisir à l'injustice. »
Saint-Paul (Th 2, 2)

Les miracles et les prodiges, nous les avons grâce à l’électronique et l’intelligence artificielle.

« En ce qui concerne l'avènement de notre Seigneur Jésus-Christ et notre réunion avec lui, nous vous prions, frères, de ne pas vous laisser ébranler facilement dans vos sentiments, ni alarmer, soit par quelque esprit, soit par quelque parole ou lettre supposées venir de nous, comme si le jour du Seigneur était imminent.

Que personne ne vous égare d'aucune manière ; car auparavant viendra l'apostasie, et se manifestera l'homme de péché, le fils de la perdition, l'adversaire qui s'élève contre tout ce qui est appelé Dieu ou honoré d'un culte, jusqu'à s'asseoir dans le sanctuaire de Dieu, et à se présenter comme s'il était Dieu. »
Saint-Paul (Th 2, 2)

La grande apostasie est là.

Le fils de la perdition est présent, assis dans le sanctuaire (physiquement à Rome, mais aussi spirituellement dans le cœur des humains).

Il est le 8ème roi, ou la bête à 7 têtes de l’Apocalypse qui est résumé par la 8ème tête.

Son dernier acte prévu : éliminer la présence réelle dans l’Eucharistie par l’imposition d’une célébration œcuménique commune suite au synode.

Je serai avec vous jusqu’à la fin des temps (via l’Eucharistie) avait spécifié NSJC.

Si nous en sommes rendus là, c’est précisément parce que …

Nous sommes rendus à la fin des temps.

02 avril

Avec l’hospitalisation de Bergoglio, les spéculations sont reparties en grande.

Pensons aussi que nous en sommes au dernier pape selon la prophétie des papes de Saint-Malachie.

« Le pape François est hospitalisé cet après-midi du 29 mars pour une infection respiratoire, et va rester à l’hôpital quelques jours.
Il aurait eu des problèmes de coeur et des difficultés respiratoires liées. (lifesitenews.com)

    « … « Le pape François est en train de mourir. C’est une question de jours ou de semaines, tout au plus de quelques mois ». Telle est l’information qui circule depuis un certain temps au sein de la Curie romaine. La gravité de sa maladie est un secret de polichinelle et a déjà été commentée en divers endroits. Comme le dit Specola, plus que jamais indispensable ces jours-ci, « les papes jouissent d’une bonne santé jusqu’à trois jours de leur mort ».

     
Ce qui aurait pu n’être considéré que comme une rumeur provenant des sombres centrales antibergogliennes, a pris de l’importance en raison de la soudaine dégradation subie hier, qui l’a contraint à être hospitalisé à l’hôpital Gemelli. En outre, les grandes lignes des célébrations de la Semaine Sainte sans sa présence sont déjà préparées : le cardinal Re présidera le dimanche des Rameaux et la veillée pascale ; le cardinal De Donatis présidera la messe chrismale et le cardinal Gambetti la célébration du Vendredi saint…. » (benoit-et-moi.fr)

     
Or, selon les dernières nouvelles, il est sorti de l’hôpital et finalement il va assister aux messes de la semaine pascale.

Ce qu’il faut aussi considérer : Bergoglio « s’était déjà rendu incognito « au moins deux fois à la clinique universitaire Agostino Gemelli pour des examens » au cours des trois semaines précédant son hospitalisation mercredi dernier…. » (benoit-et-moi.fr)

« ... Le malaise

Bergoglio a fait appel à l’humour pour commenter ce qui lui était arrivé et s’est exclamé « Je suis toujours vivant » face aux questions de ceux qui lui demandaient comment il se sentait. Malgré sa bonne volonté, le souverain pontife n’a pas répondu spécifiquement à la question la plus attendue, celle de la raison de son hospitalisation. Il a dit qu’il avait ressenti « un malaise, comme lorsqu’on a mal à l’estomac » et plus tard, au Vatican, il a dit qu’il ne savait pas ce qu’il avait, invitant les journalistes à poser la question aux médecins.

La référence à la mort que le pape a faite dans son message de salutations aux journalistes qui l’attendaient à l’hôpital Gemelli laisse penser qu’il ne s’agissait pas simplement d’un contrôle programmé. En effet, le souverain pontife a cité une personne plus âgée que lui qui lui a dit un jour : « Je n’ai pas vu la mort, mais je l’ai vue venir…. C’est moche, hein ».

Communication

En remerciant les journalistes, François a révélé qu’il avait lu les reportages le concernant ces derniers jours et a mentionné Il Messaggero en particulier, en disant que « c’est beau et clair, cela sert à éviter les fantasmes ». Des mots qui suggèrent que la reconstruction la plus fiable de sa situation clinique est celle présentée par la vaticaniste du quotidien romain, Franca Giansoldati. La journaliste écrit que « quand il s’est présenté dans le service, il était en grande détresse, son cœur fibrillait dangereusement et sa saturation en oxygène était préoccupante » et que les facteurs de risque au moment de son arrivée étaient élevés. Un tableau peu rassurant par rapport à celui fourni par les communications officielles... » (benoit-et-moi.fr)

Tout semble confirmer qu'il semble bel et bien d'un malaise cardiaque... Sinon pourquoi aller visiter des enfants malades « sans masque » alors que la version officielle est que c'est un problème respiratoire contagieux.

C’est à suivre… et on surveille les célébrations de la semaine sainte, surtout que l’intervention de la Sainte-Vierge (fin de la prophétie concernant Benoît XVI) n’a pas eu lieu comme prévue aux funérailles de Benoît XVI, effectivement… Mais «  devant la tombe du va-nu-pieds »…

Mars 2023

27 mars

LA PERSÉCUTION EST SPIRITUELLE

Plusieurs n’allument pas sur cette fin des temps, parce que constatent-ils, la persécution des chrétiens n’est pas généralisée à part quelques minorités ici et là.

L'un des malaises qui annoncent la parousie est la persécution.

À maintes reprises, l'évangile assure que les chrétiens de la fin des temps seront sévèrement persécutés.

De plus, cette persécution, contrairement au début de la chrétienté, n’est pas majoritairement physique, mais spirituelle.

Il a été impossible par le passé pour Satan de faire plier les chrétiens par la torture physique.

Au contraire, cela a produit des martyrs qui aujourd’hui renforcent la Foi via la prière par leurs intercessions.

Albert Frank-Duquesne, écrivain théologien belge converti au christianisme souligne  dans son ouvrage « Ce qui t'attend après ta mort  » :

« toutes les forces que le Démon peut mobiliser en ce monde, il les concentre et, par une persécution que les prédictions eschatologiques du Christ Lui-même nous présentent comme recourant plus à la séduction qu'à la violence, il les lance contre l’Église pour un définitif assaut. C'est alors que l'ivraie et le bon grain, le mal et le bien, si mystérieusement entremêlés ici-bas, vont tenter de se désécheveler, de se dégager l'un de l'autre, de se présenter dans leur nudité révélatrice, pour conquérir la terre. » (p. 94).

La fin est proche comme nous le constatons avec les signes que NSJC nous a donné en Matthieu 24.

L’une des caractéristiques de ce moment ultime est qu'il surprendra tout le monde comme au temps de Noé.

Tout furent emmenés presque sans s'en rendre compte et sans le savoir comme le spécifie les écritures.

Il convient néanmoins de veiller à cette indifférence néfaste et dangereuse de ce monde humaniste, ou l’aveugle guide l’aveugle.

Cette société et surtout le Vatican qui devrait guider les pauvres brebis égarées, n’est plus christocentrique.

En effet le Christ a été évincé, et surtout, c’est évident, depuis l’élection de Bergoglio, les valeurs humanistes ont remplacées les valeurs christiques.

NOUS SOMMES au milieu d'une très forte persécution et nous n'en sommes même pas conscients.

Et ceux qui le sont peuvent difficilement y résister, ou sinon céder au découragement, d’où le raccourcissement cette fin des temps annoncée dans l’Apocalypse afin que les quelques élus ne succombent eux aussi.

Cette dernière et grande persécution est dominée par les grands séducteurs qui occupent toute la place dans les médias (qu'ils ont achetés d'ailleurs).

C'est l'époque des grands miracles décris par Saint Jean grâce aux ondes et les téléphones dit intelligents. Suivra l'intelligence artificielle très bientôt.

Et la vérité est que les séductions que nous devons combattre sont de plus en plus intenses.

Nous sommes témoins que l’énorme majorité, non seulement d'humains sans foi, mais de chrétiens et de religieux, succombent en masse.

L'Église elle-même, dans sa structure visible, a été complètement emportée par cette séduction.

C’est ce qu’on appelle la mort des deux témoins dans l’Apocalypse (voir analyse précédentes et le calendrier de la fin des temps).

L’annonce de cette mort est évidente. Les dates sont inscrites dans l’histoire avec la fin du synode des synodes pour octobre 2024.

À moins que les délais ne soient raccourcis, par Dieu, ou par l’ennemi qui se sent pressé de triompher.

23 mars

Ce chaos tel que vu par Mgr Vigano:

« Votre Excellence, quelle est votre opinion sur la situation politique internationale ? Ne vous semble-t-il pas aussi que le discours sur l'Ukraine est en train de changer ?

Cette crise internationale a été provoquée par l' État profond américain dans le but de détruire le tissu social et économique des États européens. Cette destruction économique avait commencé avec la farce pandémique et les confinements , mais devait être rendue plus dévastatrice par les sanctions de l'Union européenne contre la Fédération de Russie, suite à la réaction de la Russie aux provocations de l'OTAN et à la persécution de la minorité russophone, depuis lors. depuis 2014 et en violation des Protocoles de Minsk, par le régime fantoche de Zelensky. Les choses se sont déroulées comme prévu, comme nous l'avons vu, et le récit dominant s'est immédiatement aligné....

Or le problème est que la marionnette de Biden et Soros - Zelensky - doit répondre à deux entités auxquelles il doit son ascension politique, ses gains et son avenir, à commencer par une banale survie. D'une part, l' état profond.

Les globalistes exigent que Zelensky se conforme non seulement à la provocation de la Russie et au rejet de tout accord de paix, mais aussi à l'introduction des mariages homosexuels, du genre, de la doctrine LGBTQ : ce qu'il fait presque en priorité par rapport au conflit avec la Fédération russe. D'un autre côté, le soutien interne à l'Ukraine provient de bataillons et de mouvements néonazis, mais ces fanatiques s'empressent d'écarter Zelensky lorsque sa politique n'est pas compatible avec la leur. Et Zelensky, comme toutes les mouches cocher, croit pouvoir jouer au leader en faisant monter les enchères, en menaçant de frapper la Fédération de Russie, en voulant conquérir la Crimée et anéantir définitivement l'empire de Moscou. Zelensky commence à agacer non seulement ses prétoriens, mais aussi les états profonds , car la menace d'une guerre mondiale les arrange tous , mais presque personne ne veut une vraie guerre mondiale....

En tant qu'ancien nonce apostolique aux États-Unis, comment jugez-vous le comportement de l'Amérique et en particulier de l'administration Biden ?

Joe Biden est une marionnette pathétique de l'État profond et de l'élite mondialiste. Son élection a été obtenue par fraude, et entretenue avec le drame du 6 janvier 2021 au Capitole, avec l'urgence psychopandémique et maintenant avec la crise ukrainienne. Son niveau de corruption le rend totalement vulnérable au chantage - comme c'est le cas pour presque tous les dirigeants internationaux - mais la dégénérescence cognitive dont il souffre le montre désormais totalement inadapté au rôle qu'il joue, car même Biden, comme Zelensky, pourrait dire ou faire quelque chose qu'il ne doit pas dire ou faire. Les vrais redoutables et dangereux sont les marionnettistes de Biden, les Dems avec leur idéologie éveillée , l' état profond avec son projet mondialiste, les théoconspiro-sionistes et fauteurs de guerre, le réseau criminel des pédophiles satanistes s'est infiltré dans les ganglions de l'État, du secteur privé, de l'information, d'Hollywood et de l'église bergoglienne.

Joe Biden est comme Jorge Mario Bergoglio : il est à la tête d'une institution qu'il a pour mission de détruire, non seulement par son action gouvernementale et le réseau de corruption qu'il utilise, mais aussi par le discrédit qu'il lui jette. Bergoglio fait de même dans l'Église, soutenu par l' église profonde reflétant l' état profond, et de ce fait élu pour empêcher la présence de Benoît XVI d'entraver le coup d'Etat mondialiste. Et tout comme Bergoglio se montre totalement étranger au rôle de pape, Biden est complètement étranger au rôle de président des États-Unis. Mais c'est exactement pourquoi je suis là. De plus, tous deux appartiennent à ce « catholicisme progressiste » qui depuis le Concile Vatican II s'est allié à l'élite maçonnique pour mener à bien le projet synarchique du Nouvel Ordre Mondial. Et tous deux – comme Obama et Nancy Pelosi – appartiennent à cette « soupe culturelle » qui s'est servie d'un personnage comme McCarrick, et qui se sert aujourd'hui de prélats non moins compromis, comme Cupich, Gregory, Tobin, Farrell, McElroy, à qui McCarrick doit sa carrière ecclésiastique...

Qui est derrière tout ça ? Pourquoi cette fureur contre la Tradition ?

La Tradition est le lien par lequel le Christ a voulu lier l'autorité de la Hiérarchie à l'enseignement immuable du Magistère. Ce qui était vrai à la naissance de l'Église, ce pour quoi les martyrs ont été tués et les chrétiens persécutés, est toujours vrai, est vrai aujourd'hui et le sera aussi demain, car il trouve son fondement en Notre-Seigneur, qui est l'Alpha et l'Oméga, principe et fin de tout, immuable dans Son essence divine qui est parfaite pour cela.

Depuis Vatican II, et surtout au cours de ces dix dernières années de " pontificat " - appelons-le ainsi - la Vérité révélée a été mise de côté, parce qu'elle est considérée comme gênante et " clivante ", au profit du dialogue œcuménique et du consensus des le monde. Mais ce n'est pas ce que le Christ a commandé à Saint Pierre et aux Apôtres : Il n'a pas commandé de dialoguer, de plaire au monde, de garder le silence sur l'Évangile et de propager l'agenda mondialiste. Notre-Seigneur a commandé aux Apôtres de prêcher l'Evangile à tous les peuples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et disant clairement que celui qui croira sera sauvé, et que celui qui ne croira pas sera damné. .

La haine de la Tradition est la dernière étape avant la haine du Christ, dont les néomodernistes nient la divinité et qu'ils considèrent comme une sorte de « figure symbolique » créée par la « communauté primitive ». Nous ne pensons pas que les hérétiques et les corrompus qui sont au sommet de la Hiérarchie aujourd'hui ne soient que modérément progressistes : ceux qui les manœuvrent depuis soixante ans sont issus des mêmes covens de conspirateurs responsables du coup d'État mondialiste. Et il serait étrange que des gens dévoués au mal endurent ces forteresses de prière et de pénitence qui entravent leurs plans. Pour la même raison, ils ne peuvent tolérer la Messe traditionnelle : précisément parce qu'elle est traditionnelle , c'est-à-dire le fruit d'un développement harmonieux au cours des deux millénaires de la vie de l'Église, sous la conduite de l'Esprit Saint.

Il faut avoir un regard surnaturel, et comprendre que le combat actuel est essentiellement spirituel, dans lequel Dieu et Satan, les enfants de la Lumière et les enfants des ténèbres s'affrontent. Et que la victoire appartient à Dieu, et à ceux qui - ici et maintenant - prennent parti sous la bannière du Christ. Il va falloir se battre, c'est sûr ; mais la victoire finale est encore plus certaine : non prævalebunt .
...

Je vous bénis tous. » (aldomariavalli.it)

Le châtiment de Sodome : Abbé G. Puga, Église St-Nicolas-du-Chardonnet

21 mars

LA DESTRUCTION FINALE

Cette phase est belle et bien entamée.

Les deux bêtes montent en puissance pour le cri de la victoire finale.

La bête Nation-Unies représentant le politique, via la guerre comme diversion, met la touche finale sur le contrôle monétaire mondiale.

Vous avez sûrement remarqué la crise financière en cours avec les faillites bancaires, résultat de la montée des taux d’intérêts des grandes banques centrales contrôlant le système.

Que constate-t-on?

Que les petites et moyennes banques subissent un « bank run » et ne pourront survivre dans les prochaines semaines si cette situation persiste.

Ainsi, les banques en difficultés sont absorbées par les gros joueurs sous garanti des gouvernements, déjà surendettés, et les banques centrales.

En effet, centraliser les pouvoirs financiers permettra de passer à l’ère de la monnaie numérique plus facilement.

Quant à la bête Vatican, représentant le religieux, nous savons tous vers où elle nous dirige :

« Aldo Maria Valli sur les dix ans de Francisco

(I Cor. 7,23) Vous avez été achetés chèrement; ne vous faites point esclaves des hommes.

Pour commenter les dix années de pontificat de François, les mots écrits par Demos (alias feu le cardinal Pell) dans le mémorandum qu’il voulait distribuer à tous les cardinaux il y a un an suffiraient : « Un désastre à bien des égards, une catastrophe ».

Bergoglio a réussi l’exploit, uniquement possible pour certains individus particulièrement doués, de détruire sans reconstruire. Il a été choisi pour apporter de l’air frais. Après dix ans, l’air est irrespirable. Et la papolâtrie qui se déchaîne ces jours-ci, à l’occasion de l’anniversaire, le rend encore plus méphitique.

Au Vatican, on se croirait à Pyongyang, sous un régime despotique, capricieux et cruel. Dans une atmosphère de sous-empire, les espions et les informateurs dominent la scène. Mais plus que des complots, ce sont des tremblements. Chacun est terrifié à l’idée de tomber sous le regard du tyran. Qu’il s’agisse d’une conviction ou d’un coup de foudre, à peine lever la tête, c’est être écrasé dans une étreinte mortelle. C’est pourquoi beaucoup préfèrent faire le mort pour ne pas mourir.

Les journalistes soumis lui posent toujours les mêmes questions anodines et il donne toujours les mêmes réponses. Les interviews se multiplient, mais ce ne sont que des copier-coller au nom d’une piété mortifère.

Pendant ce temps, l’Église catholique est en plein désarroi (voir l’Allemagne) et Pierre, au lieu d’agir comme un roc, nourrit la confusion et l’ambiguïté.

Dans ce contexte, beaucoup se lamentent spontanément sur Benoît XVI, mais il faut le dire clairement : Ratzinger a eu beau se rendre compte du désastre, il n’a rien pu faire contre la dérive, parce qu’il faisait lui-même partie du projet de destruction. Un projet qui a un nom, le Concile Vatican II, et une racine précise : le modernisme.

Paradoxalement, nous devrions être reconnaissants à François. Avec son intempérance, il a rendu clair pour tout le monde (sauf, bien sûr, pour ceux qui ne veulent pas voir) ce que le modernisme voulait et a finalement réalisé : soumettre l’Église au monde. Si Benoît XVI, avec ses retraites, a réussi au moins en partie à dissimuler la catastrophe, avec François, tout est devenu clair : le catholicisme liquide prôné par les modernistes a pleinement conquis le trône de Pierre. En effet, les sermons qui en sortent ressemblent en tout point aux discours des mondialistes maçonniques. Il n’y a plus de distinction. La soudure a eu lieu.

S’en prendre à Bergoglio, c’est donc s’inquiéter du dernier rhume d’un organisme miné par des tumeurs foudroyantes et des métastases galopantes.

La preuve ? Demandez à un bon catholique de notre époque, qui va peut-être encore régulièrement à la messe, s’il croit à la royauté sociale de Jésus-Christ. S’il croit que Jésus-Christ est vraiment le Roi de toutes les nations et le Seigneur de l’univers. S’il croit que Celui qui est le Créateur et le Rédempteur de la nature humaine possède, en conséquence, un pouvoir souverain sur les hommes, en tant qu’individus et en tant que communautés sociales.

Le catholique en question vous regardera comme on regarde un Martien et, à supposer qu’il comprenne votre langue, commencera à argumenter qu’en réalité, il faut réconcilier la foi avec le monde, que rien ne peut être imposé, qu’il faut dialoguer, discerner et cheminer ensemble, que la liberté religieuse existe, que les droits de l’homme doivent être pris en compte, qu’il y a aussi de bonnes choses dans d’autres religions…. Cent ans, pas mille, ont passé depuis que les papes proclamaient encore la royauté sociale du Christ (l’encyclique Quas primas de Pie XI, qui a introduit la solennité du Christ-Roi, date de 1925), mais nous n’avons même pas un faible souvenir de cette Église et de cet enseignement. La Révolution a pénétré l’Église et l’a conquise de l’intérieur. Les saboteurs modernistes ont atteint le but pour lequel ils ont tant travaillé.

L’homme a été mis à la place de Dieu.

Compte tenu du travail accompli par le modernisme (multiples tunnels creusés dans l’organisme vivant de l’Église pour y implanter le virus de l’apostasie), le pontificat de François est une conséquence logique et nous devons le considérer comme tel.

Et alors ? Face à la Révolution, la seule solution est la Contre-Révolution. Mais il faut savoir qu’elle implique le martyre. A prendre ou à laisser. Si vous le prenez, ne vous faites pas d’illusions en pensant que vous éviterez les persécutions et les souffrances.

Aldo Maria Valli
16 mars 2023 »

L’encyclique Quas primas de Pie XI, qui a introduit la solennité du Christ-Roi, date du 11 décembre 1925.

Serait-ce la limite des 100 ans accordés à Satan dans le songe de Léon XIII?

Sachant que le 11 représente une porte, un passage...

« CITÉ DU VATICAN ( LifeSiteNews ) - Défendant les restrictions croissantes sur la messe traditionnelle en latin, le cardinal Arthur Roche - qui dirige la Congrégation du Vatican (aujourd'hui Dicastère) pour le culte divin et la discipline des sacrements - a déclaré que "la théologie de l'Église a changé".

S'exprimant sur BBC Radio 4 pour une émission diffusée le 19 mars, Roche a défendu les restrictions à la messe traditionnelle, que lui et le pape François ont mises en place depuis juillet 2021.

« La théologie de l'Église a changé », a soutenu Roche. "Alors qu'avant le prêtre représentait, à distance, tout le peuple - ils étaient canalisés par cette personne qui seule célébrait la messe."

Maintenant, cependant, Roche a déclaré que "ce n'est pas seulement le prêtre qui célèbre la liturgie mais aussi ceux qui sont baptisés avec lui, et c'est une déclaration énorme à faire".

Quelques instants auparavant, les commentaires de Roche avaient été devancés par le biographe papal Austen Ivereigh, qui affirmait que ceux qui se consacraient à la messe traditionnelle étaient « devenus un mouvement sapant le Concile Vatican II ». Par conséquent, a déclaré Ivereigh, les restrictions étaient nécessaires "pour mettre une limite, pour mettre des frontières, non pas pour la supprimer, mais pour la remettre entre les mains des évêques".

Non, la théologie de l'Église ne peut pas changer. Mais le fait que les pouvoirs actuels croient que cela peut changer est tout ce qu'il faut savoir sur la racine de notre crise actuelle. https://t.co/GUy9fUmwcE

– Père V (@father_rmv) 19 mars 2023

Le spécialiste de la liturgie Matthew Hazell a souligné les commentaires de Roche, notant que contrairement à l'affirmation du cardinal, l'enseignement de l'Église n'avait pas changé. Il a souligné l'enseignement du pape Pie XII dans son encyclique Mediator Dei de 1947 , dans laquelle le pontife a exposé l'enseignement catholique sur la congrégation s'unissant au prêtre dans le sacrifice de la messe.

Or il est clair que les fidèles offrent le sacrifice par les mains du prêtre du fait que le ministre à l'autel, en offrant un sacrifice au nom de tous Ses membres, représente le Christ, la Tête du Corps Mystique. C'est pourquoi on peut dire à juste titre que toute l'Église offre la victime par le Christ.

Alors que les arguments du « peuple sacerdotal » ont été beaucoup avancés depuis Vatican II, principalement par ceux qui cherchent à éradiquer une différence entre prêtres et laïcs, Pie XII a clairement noté la différence dans leurs actions respectives :

Cependant, le fait que les fidèles participent au sacrifice eucharistique ne signifie pas qu'ils soient également dotés du pouvoir sacerdotal. Il est très nécessaire que vous fassiez bien comprendre cela à vos troupeaux…

Or les fidèles participent à l'oblation, entendue dans ce sens restreint, à leur manière et d'une double manière, à savoir parce qu'ils offrent non seulement le sacrifice par les mains du prêtre, mais aussi, dans une certaine mesure, en union avec lui. C'est en raison de cette participation que l'offrande faite par le peuple est également incluse dans le culte liturgique….

Mais la conclusion que le peuple offre le sacrifice avec le prêtre lui-même n'est pas basée sur le fait que, étant membres de l'Église non moins que le prêtre lui-même, ils accomplissent un rite liturgique visible ; car ceci n'est le privilège que du ministre qui a été divinement nommé à cet office : il est plutôt basé sur le fait que les gens unissent leurs cœurs dans la louange, l'impétration, l'expiation et l'action de grâces avec les prières ou l'intention du prêtre, voire du Souverain Sacrificateur lui-même, afin que dans une seule et même offrande de la victime et selon un rite sacerdotal visible, elle soit présentée à Dieu le Père.

Il est évidemment nécessaire que le rite sacrificiel externe, de par sa nature même, signifie le culte interne du cœur.

Pie XII a également puisé dans le pape Innocent III pour désigner l'enseignement de l'Église dans l'offrande conjointe du sacrifice :

« Non seulement, dit Innocent III de mémoire immortelle, les prêtres offrent le sacrifice, mais aussi tous les fidèles : car ce que le prêtre fait personnellement en vertu de son ministère, les fidèles le font collectivement en vertu de leur intention.

Par conséquent, l'affirmation de Roche selon laquelle la théologie a changé ne semble pas être soutenue par l'enseignement de l'Église - à la fois celui des temps récents et celui des papes des époques anciennes. Son argument selon lequel le peuple se joint maintenant au prêtre pour offrir le sacrifice a toujours été enseigné, avec une différenciation soigneuse entre le prêtre et les différents rôles du peuple.

Pourtant, l'affirmation frappante du cardinal anglais selon laquelle « la théologie de l'Église a changé » n'est pas sans précédent.

L'année dernière, il s'est entretenu avec Vatican News, déclarant que les restrictions à la messe traditionnelle n'étaient qu'une "régulation de l'ancienne liturgie" qui était nécessaire parce que Vatican II a proposé "une nouvelle liturgie pour la vie vitale de l'Église".

Le cardinal a déclaré :

Tout ce qui se passe, c'est la réglementation de l'ancienne liturgie du Missel de 1962 en arrêtant la promotion de celui-ci, car il était clair que le Concile, les évêques du Concile, sous l'inspiration de l'Esprit Saint, proposaient une nouvelle liturgie pour la vie vitale de l'Église, pour sa vitalité.

Cette tâche est "vraiment très importante", a-t-il dit, avant d'ajouter "résister c'est-à-dire, c'est quelque chose qui est vraiment très sérieux aussi".

Quelques semaines plus tard, Roche alla jusqu'à suggérer que les catholiques attachés à la liturgie traditionnelle étaient « plus protestants » que catholiques. Il a cité une "réforme" nécessaire de la liturgie - une réforme qui, a-t-il dit, a abouti au Novus Ordo.

Mais les fidèles de la messe latine traditionnelle "traînaient les pieds" dans l'opposition, a affirmé Roche.

Cette réforme est en cours, mais c'est un processus lent parce qu'il y a ceux qui traînent les pieds à cet égard et non seulement traînent les pieds mais s'opposent obstinément à ce que l'Église a réellement décrété.

C'est une affaire très sérieuse. Au final, les gens doivent se demander : suis-je vraiment catholique, ou suis-je plutôt protestant ?

Il a décrit le Concile Vatican II comme "la législation la plus élevée qui existe dans l'Église", affirmant que "si vous ne tenez pas compte de cela, vous vous mettez de côté, aux confins de l'Église. Vous devenez plus protestant que catholique.

Mais contrairement à la déclaration de Roche selon laquelle Vatican II proposait une « nouvelle liturgie », dans son discours de 1988 attaquant l'archevêque Marcel Lefebvre, le cardinal Joseph Ratzinger a déclaré : « Ce Concile particulier n'a défini aucun dogme et a délibérément choisi de rester à un niveau modeste, comme un simple conseil pastoral; et pourtant beaucoup le traitent comme s'il s'était transformé en une sorte de superdogme qui enlève l'importance de tout le reste.

Pendant ce temps, la rumeur veut que Roche prépare encore plus de restrictions sur la liturgie traditionnelle, avec déjà trois documents de ce type émis contre elle depuis juillet 2021. Selon le journaliste respecté du Vatican, le Dr Robert Moynihan, un prochain décret de François contre la messe traditionnelle ne sera pas seulement une « nouvelle suppression du TLM », mais « porteront également le « poids » d'une Exhortation apostolique ». »

« ( LifeSiteNews ) — Le cardinal Gerhard Müller, ancien chef de la Congrégation pour la doctrine de la foi (CDF), a fustigé la voie synodale allemande hérétique, affirmant qu'elle est pire qu'un schisme et la qualifiant de variante de la « culture éveillée matérialiste et nihiliste » qui a abandonné "l'essence même du christianisme".

Dans une récente interview avec le magazine conservateur allemand Tichys Einblicke,  Müller a été interrogé sur son dernier livre "In Buona Fede", dans lequel il a déclaré que la situation de l'Église catholique en Allemagne est "pire qu'un schisme".

Müller a expliqué que tandis que les églises orthodoxes schismatiques restaient concentrées sur le Christ, la voie synodale en Allemagne a abandonné « l'essence même du christianisme […] au profit de sa transformation en une variante de la culture éveillée matérialiste et nihiliste de l'auto-rédemption de l'homme » et la création de soi.

"Au lieu de la parole de Dieu dans l'Écriture Sainte et la Tradition de l'Église, on se réfère aux 'autorités' comme Michel Foucault, Judith Butler, Helmut Kentler ou Yuval Harari", a poursuivi Müller.

"On ne peut pas chasser le diable avec Belzébuth, c'est-à-dire que dans la lutte contre la pédophilie, on ne peut priver la sexualité humaine des exigences des commandements de Dieu et du pouvoir transformateur de sa grâce et la réduire à un plaisir privé exempt de morale."

« L'Église catholique, depuis Irénée de Lyon, n'a jamais laissé les gnostiques de tous les temps s'en tirer avec la promiscuité sexuelle démoralisante, la polygamie et le brouillage de la distinction entre l'homme et la femme en disant que Dieu ne se soucie pas du monde matériel et de la corporéité de l'homme (Contre les hérésies I, 28, 2).

Le cardinal allemand a en outre déclaré que la "culture éveillée", qui est également représentée dans la Voie synodale, conduit l'humanité plus loin sur la voie de l'autodestruction. A la racine de ce problème, Müller identifie une « anthropologie erronée, qui fait du mariage de l'homme et de la femme une variante arbitraire de la libido égocentrique ».

Commentant l'appel à l'ordination des femmes, le prélat allemand a déclaré: «[c]e que les femmes ne peuvent pas recevoir le sacrement d'ordination aux niveaux d'évêque, de prêtre / presbytre et de diacre n'est pas historique-sociologique ("patriarcal") ou psychologique ( « anti-femmes », ce qui est une folie même en tant que terme), mais une question de la nature sacramentelle (et précisément non fonctionnelle) de ce sacrement lui-même en tant que représentation du Christ en tant qu'Époux de l'Église dans sa relation avec elle en tant qu'Épouse. ”

L'intervieweur a interrogé Müller sur le reproche des partisans de la Voie synodale selon lesquels les ennemis de la Voie synodale n'offriraient aucune bonne solution. "Nous n'avons pas besoin de penser à une solution du tout parce que nous vivons par la puissance de la rédemption de Dieu", a répondu l'ancien chef du CDF.

« Il suffit que nous témoignions par la parole et la vie de l'Evangile du Christ, dont la croix est plus intelligente que tous les intellectuels et plus forte que toute la puissance des puissants et des riches de ce monde. Alors nous pouvons répondre à tous ceux qui nous interrogent sur le sens et la raison de l'espérance qui nous soutient dans la vie et dans la mort (cf. 1 P 3, 15).

On a également demandé à Müller pourquoi il pensait que l'Allemagne était le centre de ce "Sonderweg" (chemin spécial) plutôt que l'Espagne, la France ou l'Italie.

"Malheureusement, il y a encore le Furor teutonicus, la tendance indomptable à toujours vouloir instruire et dominer le monde entier", a-t-il répondu. « Les catholiques allemands souffrent toujours d'être des citoyens de seconde classe (et des érudits en théologie et en sciences) depuis le Kulturkampf [guerre des cultures] dans l'Empire de Bismarck et les revendications de supériorité de la Leitkultur protestante prussienne [culture dominante]. C'est une ironie de l'histoire de l'Église que face au défi d'une déchristianisation agressive de l'Occident, les catholiques veulent surmonter leur complexe d'infériorité en se référant à leur commune médiocrité.

"Quel est votre conseil aux fidèles catholiques d'Allemagne qui n'aiment pas le chemin synodal mais qui ne trouvent plus la stabilité habituelle à Rome ?" l'intervieweur a demandé à Müller.

"Un regard sur l'histoire de l'Église nous aide à faire face plus facilement aux hauts et aux bas", a déclaré le cardinal allemand. «Après tout, nous, chrétiens, ne sommes pas promis à une réussite comme dans une entreprise humaine, mais à l'aide de l'Esprit Saint même en période de déclin ou même de persécution. En bourse, les prix montent et descendent. Nous vivons de la promesse de Jésus qu'il sera toujours avec nous jusqu'à la fin du monde.

« Le roc sur lequel Jésus bâtit son Église, même les portes de l'enfer ne peuvent vaincre. Mais celui qui est assis dans le fauteuil de Pierre, comme l'homonyme de ce bureau, peut personnellement échouer. C'est pourquoi le Christ prie pour Pierre afin que sa foi ne s'éteigne pas (cf. Lc 22, 32).

« Malgré toute notre fidélité au Pape, qui est naturelle pour un catholique, nous devons aussi toujours garder clairement à l'esprit que nous appartenons à l'Église du Christ et que le Pape, l'évêque et le prêtre ne sont que ses serviteurs — parfois infidèles — qui sont toujours besoin de repentance et de renouveau », a conclu Müller.

La Voie synodale est un projet de réforme hétérodoxe lancé par la Conférence épiscopale allemande et le Comité central des catholiques allemands en décembre 2019. Lors de sa dernière assemblée en mars, une écrasante majorité des membres de la Voie synodale, dont plus des deux tiers des évêques allemands, ont voté en faveur de documents hérétiques, réclamant des femmes diacres , des «bénédictions» des unions homosexuelles et même des prêtres «transgenres» dans un texte chargé d'idéologie de genre. »

12 mars

L’identité numérique est prévue pour 2025.

Ils ont maintenu les taux d’intérêts bas pour la masse et les gouvernements.

La guerre ukrainienne et la résultante inflation font monter les taux pour amener ces derniers à la faillite et donc à l’acceptation par le peuple de la monnaie digitale via l’identité numérique.

Tout se tient. Tout progresse… vers sa fin.

L’importance du chiffre 11 pour la kabbale:

Ce chiffre représente une porte qui s’ouvre, un passage, une Pâques, entre les deux colonnes.

C’est donc dire qu’il représente un nouveau départ, une grande réinitialisation ou des étapes menant à cette étape ultime, et un sacrifice ou suite à un sacrifice.

Satan singe et inverse, et évidement il n’offre pas une porte vers le Ciel avec le 11.

Exemples : armistice le 11 du 11ème mois, 11 septembre 2001, accident de la centrale Fukushima, 11 mars 2011, etc..

Jean XXIII publie son encyclique humanitaire PACEM IN TERRIS le 11 avril 1963.

Alors, pour l’année 2025 : Le Jubilé et les références au chiffre 11.

« la signification du jubilé dans la tradition juive : c’est l’accomplissement de l’œuvre, la réussite, le couronnement, l’année « divine » où l’on se repose de son travail. » à la 50ème année, après la limite du diable, le 49.

« Le 11 février 2022, jour de la mémoire de la bienheureuse Vierge Marie de Lourdes, le pape François a adressé une lettre à Mgr Rino Fisichella, président du Conseil pontifical pour la promotion de la nouvelle évangélisation, pour le Jubilé de 2025… le thème « Pèlerins d’espérance ».

La réussite de ce Jubilé, a-t-il affirmé, sera possible « si nous sommes capables de retrouver le sens de la fraternité universelle »… Le pape François a ajouté que les quatre constitutions du concile œcuménique Vatican II « unies au magistère des dernières décennies », continueront « à orienter et à guider le saint peuple de Dieu ». Après avoir déclaré que la Bulle d’indiction « sera émise en temps voulu », le pape François a stipulé l’année précédant l’événement jubilaire, 2024, « pourra être consacrée à une grande “symphonie” de prière ». »
(lacroix.com)

Le Jubilé pour la bête Vatican est l’occasion d’ouvrir une porte, les Portes Saintes pour l’Église et une singerie inversée pour l’église conciliaire sous l’attention de Satan.

Et pour ce passage prévue, il faut une préparation :

« Mgr Fisichella a en outre souligné l’indication du Pape François de consacrer les deux prochaines années précédant le Jubilé sur deux thèmes particuliers. L’année 2023 sera ainsi consacrée à revisiter les thèmes fondamentaux des quatre Constitutions du Concile Vatican II, dont on célébrera le 11 octobre prochain le 60e anniversaire de l’ouverture, «afin que l’Eglise puisse respirer à nouveau» cet «enseignement profond et actuel». Une série de supports utiles, «écrits dans un langage attrayant», sont en préparation.

L’année 2024 sera consacrée en revanche à la prière, pour «créer un cadre favorable au Jubilé et permettre que les pèlerins puissent se préparer à cet événement, qui est avant tout spirituel, de façon cohérente et efficace». » (osservatoreromano.va)

On y est.

En 2023, on célèbre le fameux 11 octobre 1962 et ses fruits pourris, alors que pour ceux qui ont les yeux ouverts, on célèbre en réalité le veuvage de l’Église (60 ans selon Saint-Paul).

Alors, qu’en 2024, on prépare mentalement les âmes pour accepter l’inévitable, la suppression de la présence réelle par l’institution d’une célébration œcuménique avec la fin du synode des synodes.

Cette fin du synode sera probablement célébrée dans la fin de semaine du 11 octobre 2024 (en référence au 11 octobre de Vatican II (François veut faire grandir l'Église du Concile Vatican II)

Rappelons que 2025, c’est en plein dans le maximum solaire du cycle 25 (prévu entre octobre 2024 et juillet 2025) augmentant la probabilité du forte tempête solaire qui annihilerait tout ce qui est d'électronique sur cette planète, et ainsi arrêter la guerre.

Les statistiques sur l’activité solaire du cycle 25 du mois de février sont encore une fois au-dessus de la prédiction des astronomes : cela fait 24 mois consécutifs que le nombre de taches solaires prévues sont au-delà des prédictions.

Toutes les taches solaires de février en une image (spaceweathergallery2.com):

Les Jubilés sont liés à une date de début et de fin précises : le 8 décembre.

Et le 8 décembre c’est la date de célébration de l’Immaculée Conception : date qui a son importance considérant l’Apocalypse pour les références à Marie, celle qui écrasera la tête du serpent et mettra fin à Babylone.

Alors, que célébrera l’église conciliaire (rappelons que Bergoglio a lancé le thème du jubilé de 2025 un 11 février, à la fête de Lourdes)?

La renaissance, comme…  la grande réinitialisation.

« … le prochain jubilé est l'occasion d'un réveil… une occasion de «contempler la beauté de la création et de prendre soin de notre maison commune». » (vaticannews.va)

L’église sera témoin d’un réveil, mais pas celui qu’elle espère…

Le logo de ce jubilé est pro LGBT (vaticannews.va) pour inclure tout le monde dans ce jubilé, pour le cri de victoire de l’œcuménisme, pour la conclusion de Vatican II. On nous l’a annoncé avec l’année 2023 consacrée aux 60 ans de Vatican II.

Or, pour le jubilé 2025, Bergoglio a créé une Commission pour les témoins de la foi qui fait référence au grand jubilé de Jean-Paul II de l’an 2000, où il a voulu mettre en lumière ces hommes et ces femmes qui, bien que non canonisés, ont manifesté avec force leur foi.

« Qui sont les témoins de la foi?

Permettez-moi de donner un exemple: celui qui me vient immédiatement à l'esprit est Dietrich Bonhoeffer (1906-1945), un théologien et pasteur d'église luthérien qui a été tué parce qu'il s'opposait au nazisme. L'Église ne le proclame pas martyr parce qu'il n'était pas catholique. »
(vaticannews.va)

Cela ne vous rappelle pas les « deux témoins » de l’Apocalypse?

Satan singe et inverse...

Nous avons bien spécifié les preuves du décompte menant à 2025 dans les analyses précédentes.

Un résumé :

La grande réinitialisation actuelle n’est possible que par le code QR ou son successeur.

C’est ainsi que la bête de la terre (humaniste, Nations-Unies, franc maçonnerie judéo-maçonnique) a pris le contrôle total de nos vies pour nous rendre esclaves du système antichristique.

Tout se fait maintenant via le téléphone intelligent.

Un marché aujourd’hui dominé par la compagnie Apple.

Il faut remonter à la création de l’ordinateur accessible pour tous, ancêtre en sorte du smartphone actuel, pour voir la bête sortir de l’eau, en termes apocalyptiques.

C’est Apple qui produit le premier ordinateur accessible à tous le 11 avril 1976.

Le Apple I se vendait 666.66 dollars.

Don Jean de Monléon dans son livre Le prophète Daniel:

« Malgré les efforts des bourreaux, la flamme ne montait qu’à 49 coudées, elle n’arrivait pas à cinquante… Pourquoi cela ? Parce que 50 est le chiffre de la Pentecôte, le symbole de la transformation totale que, seule, la grâce du Saint-Esprit est capable d’opérer dans l’homme. »

Par conséquent, « le démon ne peut dépasser 49 coudées, parce qu’il est incapable d’agir efficacement sur le fond de l’âme, sur la volonté, si celle-ci est résolue à tenir bon. »

Le diable n’a donc pas le droit d’aller jusqu’à 50, le chiffre en jours qui sépare la Résurrection de la Pentecôte, et qui est le chiffre d’un jubilé.

Sachant donc que la limite du diable est de 49, la limite de Babylone serait donc le 11 avril 2025 (1976+49 années).

Le Vatican doit obligatoirement suivre, car deux bêtes (terre et mer) agissent ensemble selon l’Apocalypse.

C’est à l’été 1976 que Paul VI suspend Mgr Lefebvre suite à la consécration de 13 prêtres et isole ainsi la tradition.

Le 11 septembre 1976, à Castel Gandolfo, une célèbre rencontre eu lieu entre Mgr Lefebvre et Paul VI où ce dernier dépose ses accusations.

Le nombre de jour entre le 11 avril 1976 et le 11 septembre 1976 liant les deux bêtes : 153.

Le chiffre des rachetés  de la pêche miraculeuse (voir analyses précédentes) de la fin des temps.

La fin des temps se mesurant en deux temps, un temps et un demi temps (3 étapes).

Un temps : 21 ans

Deux temps : 42 ans

Un demi temps : la donnée inconnue : nul ne connaît le jour ni l’heure…

Un temps : 21 ans

De 1962 à 1983.

1983 : Jean Paul II modifie le droit canon le 25 janvier 1983 et celui-ci est effectif le 27 novembre suivant au premier dimanche de l’Avent, ce qui en soit est un signe d’une nouvelle étape.

Le code de droit canonique de 1917 a été promulgué le 27 mai 1917 (peu après la première apparition de Fatima donc).

Nombres d’années entre le 27 mai 1917 et le 27 novembre 1983 : 66 ans et 6 mois.

Les 21 années de Vatican II à 1983 ont donc servi de préparation pour éclipser l’Église selon les prophéties de La Salette.

Deux temps : 42 ans

De 1983 à 2025.

Le nouveau droit canon plonge l'Église dans la fosse humaniste officiellement.

Le 5 avril 1983, Mgr Lefebvre répond à une lettre envoyée par Jean-Paul II via le cardinal Ratzinger.

L'Église est en crise.

La messe traditionnelle est ciblée.

« Sans doute c’est en raison de cette oppression des consciences exercée d’une manière inconcevable à l’intérieur de l’Église que vous prévoyez de publier un décret concernant l’usage de l’ancien rite romain de la Messe. N’est-ce pas, en effet, une oppression inique d’enlever aux prêtres le rite de leur Messe d’ordination et de les contraindre sous peine de suspens d’adopter un nouveau rite à l’institution duquel ont participé six pasteurs protestants !

C’est au pied du crucifix que je vous réponds, Très Saint-Père, uni à tous les évêques, prêtres, religieux, religieuses, fidèles qui ont subi un véritable martyre moral par l’imposition forcée de cette Réforme liturgique. Que de larmes, que de douleurs, que de morts prématurées dont demeurent responsables ceux qui ont indûment imposé ces changements opérés au seul titre d’un œcuménisme aberrant.» (laportelatine.org)

L’humanisme œcuménique a été inscrit dans l’ADN de l’Église avec le nouveau code de droit canon.

Concrètement.

On trouve une autre confirmation par la deuxième apparition de la Vierge Marie à Sœur Catherine Labouré à la rue du Bac:

La libération des justes, les 153 de la seconde pêche miraculeuse commencent donc au début de la phase de 42 ans, la période de prêche des deux témoins pour sauver le plus d’âmes possibles.

Nous venons de démontrer que cette phase commence par la validité du nouveau code de droit canon le 27 novembre 1983.

Or, le 27 novembre est la date anniversaire de l’apparition de la rue du Bac en 1830 et conséquemment de l’existence de la médaille miraculeuse.

Il y a exactement 153 ans entre l’apparition et le 27 novembre 1983.

2025, c’est aussi 161 ans par rapport au syllabus de Pie IX (publié le 8 décembre 1864) condamnant le maçonnisme et ses erreurs.

C’est bien là le mal de notre époque (suite à l’avertissement de Fatima avec le communisme).

161, c’est le chiffre de l’humain déifié, le 6, entre les deux colonnes maçonnique (les colonnes Boaz et Jakin), représenté par le chiffre 11.

La porte que veulent ouvrir les kabbalistes (la grande réinitialisation de 2025) est indiquée par la date de l’avertissement de Pie IX et qui est reliée à Marie.

Mais, en 2025, cela fera  aussi 171 ans que le dogme de l’Immaculée Conception a été proclamé par Pie IX, le 8 décembre 1854 exactement.

La Vierge Marie, c’est la clé de la victoire dans l’Apocalypse, celle qui écrasera la tête du serpent.

Si le 161 représente le chiffre de l’homme déifié entre les deux colonnes du 11, 2025 représente aussi le 6 transfiguré.

6X3,5 (en référence au 1 temps, 2 temps et un demi temps de la durée de vie de la bête dans l’Apocalypse) donne 21 et divisé par le chiffre de la Trinité, donne 7.

Le chiffre du Père, entre les deux colonnes.

Deux portes donc : une porte menant au Ciel et l’autre menant à l’enfer dépendant de l’application du trio « Foi, Espérance, Charité » pratiqué par chacun.

Les deux colonnes représenteraient les « deux témoins » ressuscités après les 3 jours et demi : les deux oliviers de l’Apocalypse.

Rappelons aussi qu’il y avait deux colonnes dans le songe de Don Bosco.

Ces deux témoins, on les nomment aussi Énoch et Élie.

Confirmés par La Salette :

« L’Église sera éclipsée, le Monde sera dans la consternation. Mais voilà Énoch et Élie remplis de l'Esprit de Dieu ; ils prêcheront avec la force de Dieu et les hommes de bonne volonté croiront en Dieu et beaucoup d'âmes seront consolées ; ils feront de grands progrès par la vertu du Saint-Esprit et condamneront les erreurs diaboliques de l'Antéchrist. »

La prêche des deux témoins aurait donc débuté officiellement en 1983 pour 42 ans.

Effectivement, tout doit être conclu avant mai 2026 selon la prophétie de Don Bosco, c’est à dire le retour du Lys avant mai 2026.

9 mars

« Nous devons être prudents dans nos prédictions. Ce que disait saint Augustin est toujours vrai : l’homme est un abîme ; personne ne peut prévoir ce qui émergera de ces profondeurs. Et celui qui croit que l’Église n’est pas seulement déterminée par l’abîme qu’est l’homme, mais qu’elle atteint l’abîme le plus grand, le plus infini, qui est Dieu, sera le premier à hésiter dans ses prédictions, car ce désir naïf de savoir avec certitude ne pourrait être que l’annonce de son inaptitude historique. (…)

L’avenir de l’Église peut résider et résidera dans ceux dont les racines sont profondes et qui vivent dans la pure plénitude de leur foi. Il ne résidera pas chez ceux qui ne font que s’adapter au moment présent, ni chez ceux qui se contentent de critiquer les autres en se prenant pour des juges infaillibles, ni chez ceux qui choisissent la facilité, qui éludent la passion de la foi en la déclarant fausse et obsolète, tyrannique et légaliste, tout ce qui exige quelque chose des hommes, les blesse et les oblige à se sacrifier.

Pour le dire plus positivement : l’avenir de l’Église, une fois de plus comme toujours, sera façonné par les saints, c’est-à-dire par des hommes dont l’esprit est plus profond que les slogans du jour, qui voient plus que ce que les autres voient, parce que leur vie embrasse une réalité plus large.

La générosité, qui rend les hommes libres, ne s’obtient que par la patience de petits actes quotidiens d’abnégation. Grâce à cette passion quotidienne, qui révèle à l’homme combien il est asservi par son ego, grâce à cette passion quotidienne et à elle seule, les yeux de l’homme s’ouvrent lentement.

L’homme ne voit que dans la mesure de ce qu’il a vécu et subi. Si aujourd’hui nous ne sommes plus très capables de prendre conscience de Dieu, c’est parce qu’il nous est très facile de nous échapper, de fuir les profondeurs de notre être à travers le sentiment narcotique de tel ou tel plaisir. De cette façon, nos profondeurs intérieures nous restent fermées. S’il est vrai qu’un homme ne peut voir qu’avec son cœur, alors combien nous sommes aveugles !


De quelle manière cela influe-t-il le problème que nous examinons ? Cela signifie que tout le discours de ceux qui prophétisent une Église sans Dieu et sans foi n’est que du bavardage inutile.


Nous n’avons pas besoin d’une Église qui célèbre le culte de l’action dans les prières politiques. Elle est entièrement superflue. Et donc elle va se détruire.

Ce qui restera sera l’Église de Jésus-Christ, l’Église qui croit au Dieu qui s’est fait homme et qui nous promet la vie après la mort. Le prêtre qui n’est qu’un travailleur social peut être remplacé par le psychothérapeute et d’autres spécialistes, mais le prêtre qui n’est pas un spécialiste, qui ne reste pas dans les tribunes à regarder le match, à donner des conseils officiels, mais qui se met au nom de Dieu à la disposition de l’homme, qui l’accompagne dans ses peines, dans ses joies, dans ses espoirs et dans ses craintes, un tel prêtre sera certainement nécessaire à l’avenir.

Faisons un pas de plus.

De la crise d’aujourd’hui émergera une Église qui aura beaucoup perdu. Elle deviendra petite et devra recommencer plus ou moins depuis le début. Elle ne pourra plus habiter nombre des bâtiments qu’elle avait construits dans la prospérité. Le nombre de ses fidèles diminuant, elle perdra également la plupart de ses privilèges sociaux. Contrairement à une période antérieure, elle sera davantage perçue comme une société volontaire, dans laquelle on n’entre que par libre décision. En tant que petite société, elle exigera beaucoup plus de l’initiative de ses membres individuels.

Elle découvrira sans doute de nouvelles formes de ministère et ordonnera au sacerdoce des chrétiens qui exercent une profession. Dans de nombreuses petites congrégations ou groupes sociaux autosuffisants, le service pastoral sera normalement assuré de cette manière.

Parallèlement, le ministère sacerdotal à plein temps sera indispensable, comme auparavant. Mais malgré tous ces changements que l’on peut supposer, l’Église retrouvera, avec toute son énergie, ce qui lui est essentiel, ce qui a toujours été son centre : la foi dans le Dieu trinitaire, en Jésus-Christ, le Fils de Dieu fait homme, dans l’assistance de l’Esprit, qui durera jusqu’à la fin. Elle repartira de petits groupes, de mouvements et d’une minorité qui remettra la foi et la prière au centre de l’expérience et qui revivra les sacrements comme un service divin et non comme un problème de structure liturgique.

Ce sera une Église plus spirituelle, qui ne s’arrogera pas un mandat politique en flirtant tantôt avec la gauche, tantôt avec la droite. Elle le fera avec difficulté. Le processus de cristallisation et de clarification la rendra pauvre, il en fera une Église des petites gens, le processus sera long et ardu, car il faudra éliminer l’étroitesse d’esprit sectaire et l’obstination pompeuse. On peut prédire que tout cela prendra du temps.

Le processus sera long et ardu, comme l’a été le chemin du faux progressisme à la veille de la Révolution française – où un évêque pouvait être considéré comme intelligent s’il se moquait du dogme et insinuait même que l’existence de Dieu n’était pas du tout certaine – jusqu’au renouveau du XIXe siècle.

Mais après l’épreuve de ces divisions, une grande force émergera d’une Église intériorisée et simplifiée.

Les hommes qui vivront dans un monde totalement programmé connaîtront une solitude indescriptible. S’ils auront complètement perdu le sens de Dieu, ils ressentiront toute l’horreur de leur pauvreté. Et ils découvriront alors la petite communauté des croyants comme quelque chose de totalement nouveau : ils la découvriront comme une espérance pour eux-mêmes, la réponse qu’ils avaient toujours cherchée en secret.


Il me semble certain que des temps très difficiles sont à venir pour l’Église. Sa véritable crise ne fait que commencer. Elle doit faire face à de grands bouleversements.

Mais je suis aussi très certain de ce qui restera à la fin : non pas l’Église du culte politique, qui est déjà morte, mais l’Église de la foi.

Il est certain qu’elle ne sera plus la force sociale dominante dans la mesure où elle l’était encore récemment. Mais l’Église connaîtra une nouvelle floraison et apparaîtra comme la maison de l’homme, où il peut trouver la vie et l’espérance au-delà de la mort ».


L’Église catholique survivra malgré les hommes et les femmes, pas nécessairement grâce à eux, et nous avons encore notre rôle à jouer. Nous devons prier et cultiver la générosité, l’abnégation, la fidélité, la dévotion sacramentelle et une vie centrée sur le Christ. »
(1969, père Joseph Ratzinger, radio allemande)

3 mars 2023

« L'évêque auxiliaire d'Astana, Athanasius Schneider, a accordé une interview à LifeSiteNews dans laquelle il a averti que les tendances actuelles dans l'Église catholique, en particulier le Synode sur la synodalité, sont "dangereuses" pour la foi catholique et sont des "poisons spirituels".

Comme le veut le prélat kazakh, il parlait avec force et sans détour. Schneider a toujours été particulièrement critique à l'égard de ce Synode et a averti que l'actuel Synode sur la synodalité est "un outil utilisé pour diluer de plus en plus la clarté de la foi catholique, comme nous l'observons, jetant de plus en plus de confusion et de confusion doctrinale dans la vie de la Église".

"C'est un abus flagrant de l'institution du synode, que l'Église a comprise depuis 2 000 ans", a-t-il déclaré.

Schneider a souligné qu'un synode bien ordonné a des prérogatives claires : « Le synode est un instrument du magistère, mais son premier objectif est de clarifier la doctrine sans équivoque, sans aucun doute ».

La deuxième tâche d'un synode devrait être de "repousser les erreurs de l'époque", mais Schneider a averti que les actions actuelles du synode permettent la propagation de "poisons, de poisons spirituels".

Un vrai synode devrait également traiter des questions "disciplinaires" pour fournir un "remède contre les abus", a-t-il déclaré.

Au lieu de cela, il a décrit le synode sur la synodalité comme semblable à un "parlement d'une manière mondaine", quelque chose qui "est contraire à toute l'histoire de l'Église et à toute la méthode de Dieu. C'est mondain, ce n'est même pas chrétien".

En outre, Mgr Schneider a souligné la particularité de l'attention de l'Église catholique à "l'écoute" plutôt qu'à l'enseignement. "Toute l'humanité doit écouter la voix du Christ, pas les autres", a-t-il déclaré. S'entendre plutôt que le Christ est "contre la révélation", a-t-il ajouté.
"C'est pourquoi le Christ n'a pas dit à tous les apôtres : 'Allez et écoutez toutes les nations', mais 'Allez, enseignez et instruisez ce que je vous ai enseigné'. C'est le message de l'Église : ne vous présentez pas, ne tenez pas de sessions parlementaires et n'écoutez pas les gens, mais proclamez la vérité, naturellement avec clarté et charité », a ajouté l'évêque auxiliaire d'Astana.

Tout en avertissant des dangers posés par de nombreux courants de pensée moderne dans l'Église catholique, Mgr Schneider a offert des encouragements aux catholiques sur la manière de préserver la foi. « Étudiez la foi catholique », a-t-il dit.
"Etudiez bien les anciens catéchismes où se trouve la foi immuable".

Il a mentionné certains textes post-conciliaires, tels que Humanae Vitae et Vertitatis Splendor, mais a surtout souligné que les catholiques doivent suivre les enseignements et les documents pré-conciliaires pour leur clarté.

L'évêque auxiliaire a également exhorté les catholiques à faire de la Sainte Eucharistie "le centre de leur vie". Il a encouragé à recevoir la Sainte Communion avec une grande révérence, à genoux et sur la langue "pour éviter tout danger de profanation ou de minimisation de la révérence".

En outre, Schneider, un fervent partisan de la liturgie traditionnelle de l'Église, a déclaré que rechercher la messe traditionnelle est un "geste d'amour" pour son prochain et un acte de "fidélité à la Sainte Mère l'Église".»

L’Église vit sa Passion.

Rappelons la dernière phrase de la prophétie des papes de St-Malachi :

« Dans la dernière persécution de la Sainte Église Romaine siégera Pierre le Romain qui fera paître ses brebis à travers de nombreuses tribulations; celles-ci terminées, la cité aux sept collines sera détruite ; et le Juge redoutable jugera son peuple. »

Plusieurs prophéties confirment que Rome sera détruit.

Et c’est peut-être là le mystère de la fin de la prophétie concernant Benoît XVI.

« devant la tombe du va-nu-pieds, éclatera le règne béni de la Très Sainte Vierge.
La terre détruira le ciment et de terre sera, Reine, ta nouvelle Église. Et sur la terre de blé, pour la faim de tes peuples, fleur sur son nouvel autel. »

Il est bien spécifié que c’est le point de départ du renouvellement pour la nouvelle terre.

Anne Catherine Emmerich spécifiait bien qu’il ne resterait pratiquement que l’Autel suite à la destruction.

Un peu comme cela nous a été annoncé par le feu à la cathédrale Notre-Dame de Paris où l’autel a été épargné.

Saint-Paul dans 2 Timothée 3 : 1-9 nous indique aussi la voie à suivre en cette fin des temps tout en affirmant que cette folie des apostats leur éclatera en plein visage.

« Sache que, dans les derniers jours, il viendra des temps difficiles. Car les hommes seront égoïstes, cupides, fanfarons, superbes, blasphémateurs, rebelles à leurs parents, ingrats, impies, sans affection, sans loyauté, calomniateurs, intempérants, cruels, ennemis des gens de bien, traîtres, insolents, enflés d'orgueil, amis des voluptés plus que de Dieu, ayant les dehors de la piété sans en avoir la réalité : éloigne-toi de cette sorte de gens.

Tels sont ceux qui s'insinuent dans les familles pour captiver des femmelettes chargées de péchés, travaillées de passions de toute espèce, qui toujours apprennent sans pouvoir jamais parvenir à la connaissance de la vérité.

Pareils à Jannès et à Jambrès qui s'opposèrent à Moïse, de même ces hommes, viciés d'esprit et pervertis dans la foi, s'opposent à la vérité.

Mais ils ne feront plus de progrès ; car leur folie éclatera aux yeux de tous, comme celle de ces deux hommes-là. »

C’est l’heure de la révélation et plusieurs seront très, très surpris.

Février 2023

25 février

« Traditionis Custodes: les évêques ont la terreur de parler


Alors que dans les paroisses, les fidèles simples et naïfs sont convaincus que François est le Pape de la miséricorde, ceux qui vivent chaque jour autour de Bergoglio ont un témoignage bien différent. C’est, une fois de plus, le grand pouvoir de la communication que le Pape a complètement asservi à lui-même.

En ce qui concerne le Motu Proprio « Traditionis Custodes » et le rescrit qui s’y rapporte aussi, il y a beaucoup à dire et le discours se fait très ample. Alors que François se dit miséricordieux et accueillant envers tous, il montre qu’il ne supporte absolument pas ceux qui célèbrent l’Eucharistie selon un rite qui lui est incompréhensible. De plus, le Pape ne s’est pas du tout demandé comment les fidèles vivent ce moment au sein de l’Eglise, où ils voient le Pape ne plus célébrer le Divin Sacrifice.

La perplexité est grande et les gens sont scandalisés. Ce n’est pas une question de « forme » mais de « fond ». Surtout ceux qui ont été habitués à voir Jean-Paul II, qui était vraiment malade et mourant, célébrer l’Eucharistie.

De nombreuses questions se posent donc lorsque le Pape choisit de se lever pour recevoir des personnes en audience ou pour échanger le signe de paix. Pendant l’épiclèse, il ne se lève pas, mais lorsqu’il doit donner la paix au célébrant, il le fait. S’il faut baiser les pieds du puissant du Sud Soudan, il se jette à terre, mais pendant la consécration il ne fait pas de génuflexion.

Oui, l’ambiguïté est la devise de ce pontificat. Nous l’avons vu à de nombreuses reprises. Ceux qui ont à cœur la figure du Pape continuent cependant à appeler les fidèles à l’obéissance et à la prière. En fait, il y a beaucoup de gens dans l’Église aujourd’hui qui font l’éloge du Pape et disent qu’ils sont obéissants parce qu’il est le Pape. Il suffirait cependant de faire un petit retour en arrière pour revenir en 2011, lorsque ces personnes insultaient le Pontife.

La question n’est pas du tout anodine, bien au contraire. Aimer Bergoglio est une chose, aimer le Pape en est une autre. Celui qui aime le Pape, l’aime quel qu’il soit. Celui qui aime Bergoglio en viendra bientôt à détester le Pape. Les journalistes, tous sans exception, sont des amoureux de Bergoglio et non du Pape.

Ceux qui aiment le successeur de Pierre, par contre, sont critiques précisément parce qu’ils se soucient du Pape et de l’Église. Cela, pourtant, ne plaît pas à François, car alors qu’il dit que les autres sont idéologiques, il montre qu’il est imprégné d’idéologie.
Nous l’avons vu lors de l’audience générale du mercredi 22 février 2023. François s’en est pris à ceux qui lui reprochent d’avoir choisi de signer le Rescriptum qui donne au Saint-Siège une compétence exclusive sur l’autorisation de célébrer selon le Vetus Ordo.

« Faites attention, a dit le pape a braccio, que l’Évangile n’est pas une idée, l’Évangile n’est pas une idéologie : l’Évangile est une proclamation qui touche votre cœur et vous fait changer de cœur, mais si vous vous réfugiez dans une idée, dans une idéologie qu’elle soit de droite ou de gauche ou du centre, vous faites de l’Évangile un parti politique, une idéologie, un club de personnes ».

Tous les collaborateurs de ce site participent à la célébration de l’Eucharistie selon le Missel de Saint Paul VI, et certains participent aussi aux célébrations Vetus Ordo. Personne n’a jamais songé à considérer un rite comme meilleur ou pire que l’autre. Diaboliser un rite ou, pire encore, les fidèles qui sont attachés à ce rite, n’est certainement pas une démonstration d’amour pour le peuple saint de Dieu.

François, lors de son voyage au Sud-Soudan, a dit aux évêques :

« J’ai dit ‘soyez miséricordieux’. La miséricorde. Pardonnez toujours. Quand un croyant vient se confesser, il vient demander le pardon, il vient demander la caresse du Père. Et nous, avec un doigt accusateur : ‘Combien de fois ? Et comment l’as-tu fait ?…’. Non, pas cela. Pardonnez. Toujours. ‘Mais je ne sais pas…, parce que le code [de droit canonique] me dit…’. Le code, nous devons le respecter, parce qu’il est important, mais le cœur du pasteur va plus loin ! Prends le risque. Pour le pardon, tu risques. Toujours. Pardonne toujours dans le sacrement de la réconciliation. Et ainsi tu sèmeras le pardon pour toute la société ».

Le Pape devrait nous expliquer pourquoi nous devons accueillir et pardonner une personne impénitente et qui n’a pas à cœur le salut de son âme, mais nous ne pouvons pas célébrer le Divin Sacrifice selon un rite qui appelle à la prière et au recueillement ?

À quoi servirait le sacrement de la réconciliation si nous absolvions tout le monde sans critères ? Ce serait une moquerie, pour nous et pour le pénitent lui-même. Le Pape dit : prenez des risques ! Je réponds: « Non, Votre Sainteté, je ne ‘risque’ pas mon âme et celle de mes pénitents, car il y va du salut ou de la damnation éternelle. Si je me tenais devant le Seigneur et que je disais que vous m’avez dit d’absoudre les impénitents, le Père éternel me demanderait un compte rendu de ce que j’ai médité dans l’Écriture ».

Il ne s’agit pas, comme François veut malheureusement nous le faire croire, d’être puritains. On ne refuse presque jamais l’absolution au confessionnal, mais quand c’est nécessaire, on doit le faire. Souvent, ce sont précisément les pénitents qui ont besoin de l’absolution.

Bien souvent, ce sont les pénitents eux-mêmes qui demandent à être accompagnés spirituellement. Bien sûr, il serait beaucoup plus simple d’absoudre, de quitter le confessionnal et de retourner à ses « affaires ». Mais ce n’est pas ce que l’on attend de nous. L’accompagnement spirituel est beaucoup plus « guérissant » que l’absolution donnée sans repentir. Notre tâche, en fait, est de sortir le fidèle de la situation de péché et non de l’y laisser.

Traditionis Custodes

Précisément parce que nous n’agissons pas par idéologie, il serait utile que le Pape commence à être transparent. On parle souvent de transparence, non ? Commençons maintenant.

François, dans sa Lettre aux évêques du monde pour présenter le Motu Proprio « Traditionis Custodes » sur l’usage de la liturgie romaine d’avant la Réforme de 1970 écrit :

« Les réponses reçues ont révélé une situation qui me chagrine et me préoccupe, confirmant la nécessité pour moi d’intervenir ».

Que ces réponses soient rendues publiques et puissent être consultées! Combien d’évêques ont signalé qu’il y avait des problèmes ? Quels étaient ces problèmes ? Qu’ont fait ces évêques pour corriger ces réalités qui niaient la validité du Concile?
Une confrontation avec plusieurs évêques montre que les lettres envoyées à Rome étaient tout à fait positives et non pas comme le prétend le Dicastère.

Il est clair que, si le travail est confié à Arthur Roche [le préfet du Culte divin] et Vittorio Viola [le secrétaire], la question n’est certainement pas traitée par des personnes « neutres » ou « libres » sur le sujet. Ce sont des personnes formées dans un athénée purement idéologique [l’Institut Saint-Anselme, très marqué à gauche]. Si vous ouvrez un dictionnaire et que vous cherchez « idéologie », vous trouverez une photo de Saint-Anselme.

L’intention de St Jean Paul II et de Benoît XVI était la communion. Avec Summorum Pontificum, Benoît XVI n’a pas agi avec l’intention de s’adresser à la Fraternité saint Pie X. Bien sûr, il l’a fait aussi pour cela, mais il a surtout été guidé par la volonté d’apporter la paix également au sein de l’Église catholique. Il existe de nombreux rites et personne n’a jamais offensé ou enlevé quelque chose à un autre. Où est le problème ? Le problème est uniquement idéologique. Le Pape qui dit accueillir tout le monde, devient ainsi une source de contradiction et chasse ceux qui célèbrent selon un rite qu’il ne conçoit pas.

Oui, parce que François ne comprend pas vraiment le vetus ordo. La messe [pour lui] doit être un moment de fête, où tous participent et l’aspect sacrificiel est supprimé. Lors de la célébration eucharistique du jeudi 23 février dans la basilique de Sainte-Sabine, le pape s’est déshabillé alors que le chant final n’était pas encore terminé. Il a retiré ses vêtements dans le presbytère, devant tous les fidèles. Il est monté dans son fauteuil roulant et a traversé toute la basilique.

Dans nos paroisses, nous passons beaucoup de temps à éduquer les fidèles au recueillement. Nous apprenons aux célébrants à rendre grâce et à ne pas enlever immédiatement leurs vêtements liturgiques. Et ensuite, ils allument la télévision et ils voient cela ? Quel exemple leur donnons-nous ? Croyons-nous en ce que nous professons ?

Tout cela est une source de scandale pour les fidèles. Le Christ n’est plus au centre, c’est le Pape qui l’est. Ce narratif est le moteur du pontificat de François depuis dix ans: « L’Église est laide et mauvaise, je l’ai améliorée », « les prêtres sont mauvais, les évêques désobéissants et moi pas ».

Les évêques sont terrifiés

Nous ne voulons certainement pas minimiser la question liturgique, mais l’attitude utilisée par François avec l’ancienne messe est utilisée avec d’autres questions de gouvernance. Il suffit de penser au Motu Proprio Mitis Iudex Dominus Iesus concernant les causes de nullité matrimoniale. Quand François a vu que sa réforme n’était pas mise en œuvre, il a immédiatement nommé ceux qui devaient superviser et intervenir pour s’assurer qu’elle se déroule selon sa volonté.

Quand Benoît XVI a publié le Motu Proprio Summorum Pontificum en 2007, l’épiscopat n’a eu aucun problème à intervenir pour dire au Pape qu’il n’était pas d’accord. Les positions étaient diverses et n’étaient en aucun cas voilées ou cachées. L’évêque de Sora-Aquino-Pontecorvo, heureusement devenu émérite, Luca Brandolini, a déclaré : « C’est un jour de deuil, non seulement pour moi, mais aussi pour tous ceux qui ont vécu et travaillé pour le Concile Vatican II ».

Benoît XVI n’avait en aucun cas éliminé le novus ordo, mais avait ouvert et donné plus de possibilités. Brandolini, qui ne jouit pas d’une grande intelligence, a oublié que Ratzinger a vécu lui-même le Concile œcuménique et l’intention des Pères du Concile.

Alessandro Plotti, le grand promoteur des pires épiscopats toscans à l’époque de Jean-Paul II, a même déclaré que, malgré le Motu Proprio, dans l’archidiocèse de Pise, les prêtres devaient encore demander la permission à l’évêque. Que reste-t-il de ces évêques ? Seulement leur idéologie et ses fruits, des diocèses qui ont des séminaires vides et qui se dirigent vers l’abîme.

L’évêque Sebastiano Dho parlait d’une Église parallèle. Et l’évêque de Côme, qui nous a montré aujourd’hui sa diligence dans les cas d’abus, a pris la peine de dire que nous devons être prudents. Pour la Messe ancienne prudence, pour lancer des enquêtes contre les abuseurs, non. Ce sont les mêmes évêques qui reçoivent les journalistes dans leur salon en survêtement.

A juste titre, certains fidèles disent : « Mais pourquoi les évêques ne disent-ils rien aujourd’hui ? ».

Nous aussi, nous nous posons cette question depuis un certain temps. Il faut beaucoup de courage, car Plotti, Coletti, Brandolini, Dho, etc. sont restés dans leurs diocèses et ont continué à vivre paisiblement. Benoît XVI n’a jamais mis personne à la porte, même lorsqu’ils le critiquaient de manière aussi mesquine. François, en revanche, a mis à la porte ses proches collaborateurs pour bien moins que cela. Les exemples sont nombreux. L’un d’eux est le bon archevêque Jorge Carlos Patrón Wong. Le prélat mexicain s’est toujours distingué par son humanité, même envers de nombreux séminaristes qui avaient des difficultés financières ou familiales. Bergoglio l’a convoqué en novembre 2021 et lui a dit : « Merci pour ton travail, très bien, mais maintenant j’ai besoin de toi à Jalapa ». L’évêque a pâli et a été surpris. « Très bien Votre Sainteté, le temps de terminer le semestre et je retourne au Mexique », lui a-t-il dit. Le pape a pris un air sombre et a dit : « Non, non. Maintenant ! À Noël, tu dois y aller ! » Le jour de la fête de l’Immaculée Conception, il lui a fait publier la nomination et l’a renvoyé au Mexique. Les raisons ? Aucune. Même ici, au Vatican, le prélat était très aimé et a laissé un très bon souvenir. Mais le système est celui du provincial jésuite : « Je commande, tu obéis ». Et, comme un bon provincial, François veut tout savoir sur tout le monde.

Si tel est le système, les évêques disent à juste titre : « Qui m’oblige à le faire? Le pape te dit de le corriger en face, mais ensuite il t’expédie au Kenya. Ou pas ». » (benoit-et-moi.fr)

22 février

La date du 3 avril risque de passer à l'histoire comme étant celle de la mort des deux témoins, car le Vatican s'apprêterait à éradiquer la messe traditionnelle et tout ce qui lui est reliée, comme les ordinations et les sacrements.

« Le pape révise une nouvelle Constitution apostolique pour renforcer Traditionis Custodes
(Diane Montagna par The Remnant)

Le Remnant  a appris qu'un document du Vatican est actuellement en cours d'examen par le pape François et élargirait et renforcerait son  Motu Proprio Traditionis Custodes  2021, et affirme que la seule liturgie officielle du rite latin est le Novus Ordo et réglementerait rigoureusement les anciennes communautés Ecclesia Dei.

Des sources vaticanes bien informées ont confirmé à  The Remnant, qui avait annoncé avec précision Traditionis Custodes avant sa publication en 2021, que le projet de document, sous la forme d'une constitution apostolique, a été présenté au pape François fin janvier par les supérieurs du Dicastère pour le culte divin et la discipline des sacrements, dirigés par le cardinal Arthur Roche.

Le document aurait été rédigé par des fonctionnaires du Dicastère, sous la direction de son secrétaire, Mgr Vittorio Francesco Viola, OFM, en collaboration avec au moins un consultant du Bureau des célébrations liturgiques du Vatican.

Alors que Traditionis Custodes  vise principalement à contrer la diffusion de la messe latine traditionnelle et des sacrements au sein du clergé diocésain, ce nouveau document porterait un coup particulièrement dur aux anciennes communautés Ecclesia Dei en interdisant les ordinations diaconales et sacerdotales dans le Vetus Ordo, interdisant l'administration d'autres sacrements aux fidèles et exigeant la concélébration de tous les prêtres, y compris les membres de ces instituts.

L'interdiction des messes dominicales dans le Vetus Ordo serait également en discussion .

The Remnant  a également appris qu'un cardinal italien nommé en 2022 tente de persuader le pape François de promulguer une constitution apostolique alternative, qui à première vue peut sembler moins dure mais qui est en réalité pire, cherchant à enterrer une fois pour toutes la liturgie latine traditionnelle.

Ce second brouillon ne mentionnerait jamais le Vetus Ordo, mais célébrerait plutôt le 54e anniversaire de la promulgation de la constitution apostolique de Paul VI dans le Nouveau Missel romain (3 avril 1969), donnant comme date probable de sa publication le lundi de la Semaine Sainte [ 3 avril  2023 ndt] .

Selon certaines sources, le document relate les "bénédictions" de la réforme liturgique de Paul VI et les "fruits abondants" qu'elle a produits dans l'Église, et cherche à "la couronner et la compléter" en déclarant que, désormais, le seul rite officiel de l'Église latine est le Missel romain de Paul VI, le  Novus Ordo .

Sans jamais dire un mot du Vetus Ordo, cette seconde option ferait avancer tout ce qui est contenu dans la première par les conséquences qu'elle implique.

Cela donnerait aux évêques qui sont hostiles à la liturgie traditionnelle - ou qui sont prêts à la sacrifier pour ce qu'ils considèrent comme le plus grand bien - la clé pour l'éradiquer de leurs diocèses. Et cela renforcerait les efforts du cardinal Arthur Roche pour forcer les évêques "inclusifs" à appliquer son interprétation de Traditionis Custodes, après des tentatives répétées de le faire d'une manière considérée par les canonistes comme contraire au droit de l'Église.

Mais à ce stade, il n'y a rien de définitif, nous dit-on, et il y a une résistance considérable de la part des membres de la Curie romaine, qui croient que la promulgation par le pape François de l'une des deux constitutions apostoliques enverrait l'Église dans des eaux inconnues, blessant davantage le Corps mystique du Christ et être considéré (par les catholiques et les non-catholiques) comme un acte cruel et diviseur.

Elle serait également interprétée par les cardinaux, les évêques, les prêtres, les religieux et les laïcs comme une répudiation totale de l'héritage du pape Benoît XVI quelques mois après sa mort. »

Cette date choisie juste après le dimanche des rameaux 2023 n'est pas une coïncidence (en plus de célébrer l'application du Novus Ordo de Paul VI de 1969).

Surtout par rapport à la mort et la résurrection des témoins de l'Apocalypse en référence à la Semaine Sainte.

Il y a un cri de triomphe à l'horizon pour l'ennemi.

Nous n'aurons pas beaucoup à attendre pour être nous-mêmes témoins de cette rumeur.

N'oublions pas que la dernière partie de la prophétie concernant Benoît XVI avec l'intervention de la Vierge Marie devant le tombeau du saint aux pieds nus (voir analyses précédentes) n'a pas encore eu lieu.

Et c'est bien l'héritage de Benoît XVI qu'on essait d'enterrer en annulant SUMMORUM PONTIFICUM de 2007.

21 février

Point de vue de Mgr Vigano sur le fait que le FBI fiche les chrétiens catholiques traditionnels.

« Le FBI dresse le profil des catholiques traditionalistes. Vigano : Et beaucoup dorment...

Le totem de la liberté de culte permet aux adorateurs de Satan d'ériger un monument blasphématoire à Baphomet devant le Capitole de l'État de l'Arkansas à Little Rock ou une statue de démon sur la façade du palais de justice de New York pour célébrer un juge avorteur de la Cour suprême ; tandis qu'au Nouveau- Mexique, le temple satanique inaugure une clinique qui pratique des avortements rituels et bénéficie de la reconnaissance de l'État. Pendant ce temps, les services secrets de l'administration Biden n'ont rien de mieux à faire que de dresser le profil des catholiques traditionnels et de surveiller les communautés dans lesquelles la liturgie est célébrée en latin, comme si elles représentaient une menace pour l'ordre établi et un danger potentiel pour le institutions de l'État.

Cette nouvelle doit être lue, à mon avis, comme une conséquence logique et nécessaire d'un autre événement analogue et similaire : le culte idolâtre rendu par les chefs de la hiérarchie catholique au démon de la Pachamama dans la Basilique Saint-Pierre et dans d'autres églises catholiques. , et la persécution simultanée des catholiques traditionnels par l'autorité ecclésiastique avec le Motu Proprio Traditionis Custodes et avec ses nouvelles restrictions, qui seraient imminentes.

Cette opération de criminalisation de la dissidence de la part du pouvoir temporel et spirituel n'est pas fortuite et devrait susciter une condamnation très ferme et une opposition décisive, tant de la part des citoyens et de leurs représentants dans les institutions civiles, que des fidèles et surtout de leurs pasteurs ; une condamnation qui ne peut se limiter à cet épisode récent, très grave en lui-même, mais qui doit aussi s'étendre à l'inquiétante conspiration de parties déviées de l'Etat collaborant avec des parties déviées de l'Eglise : d'une part l' état profond et de l'autre l' église profonde, tous deux corrompus et soumis à l'élite mondialiste, avec des objectifs subversifs dont les bases idéologiques sont unies par la haine du Christ, de l'Église et de la Sainte Messe.

Comme je l'ai expliqué dans mon allocution La religion d'État ( ici ), il est évident que la séparation de l'Église et de l'État et la prétendue "laïcité" du gouvernement temporel en ce qui concerne les questions religieuses constituent le prétexte trompeur et malveillant avec lequel exclure Dieu de la société pour laisser entrer Satan.

La Révolution a subverti l'ordre social en renversant ses principes et ses fins, mais elle a maintenu et exploité à son profit cette alliance du Trône et de l'Autel, c'est-à-dire du pouvoir temporel et du pouvoir spirituel, qui caractérisait la société chrétienne, et en particulier les monarchies catholiques. Ceux qui accusent l' ancien régime de la tyrannie n'ont jamais eu l'intention d'abolir, par exemple, la censure des médias au nom de la liberté d'opinion : ils ont simplement voulu se l'approprier dans un but opposé, afin de censurer la vérité et propager l'erreur. Ceux qui critiquaient le pouvoir temporel des Papes ne voulaient pas empêcher l'ingérence de l'Église dans les affaires publiques, mais se l'approprier – comme on le voit aujourd'hui – afin d'utiliser l'autorité et le pouvoir de la Papauté pour démolir l'Église et soutenir les exigences du Nouvel Ordre Mondial. Le « dogmatisme » qui s'opposait à Pie IX ou Pie XII parce qu'il s'opposait à la pensée moderne a évolué et s'est perverti dans le dogmatisme œcuménique et synodal de Vatican II et de Bergoglio, démontrant que la question était spécieuse, ne se concentrant pas sur les moyens mais à la fin.Ainsi, aujourd'hui, nous ne sommes pas surpris par l'autoritarisme avec lequel l'État impose des contrôles et des limitations aux libertés fondamentales - qui jusqu'à hier étaient exécrées comme une expression du totalitarisme nazi - ni par l'autoritarisme avec lequel la Hiérarchie soutient l'idéologie mondialiste et collabore avec des gouvernements inféodés. au Forum économique mondial et à l' Agenda 2030 .

Si nous continuons à croire qu'il est possible d'adopter une attitude de prétendue « neutralité » gouvernementale face à la question de la religion, nous condamnons notre civilisation à l'extinction, car nous nions cette lutte entre le Bien et le Mal qui fait partie de l'histoire de l'humanité et du destin éternel des individus. Nul ne peut servir deux maîtres , nous enseigne Notre-Seigneur dans l’Évangile (Mt 6,24) ; nous ne pouvons pas non plus décider de ne servir ni l'un ni l'autre lorsque nous sommes confrontés à un affrontement où notre neutralité est déjà en elle-même une aide à l'Ennemi. Et ici, il faut se demander quelle responsabilité assument les politiciens et les prélats qui restent inertes à veiller, se bornant à déplorer les excès du Mal et non ses causes. Insister pour sauver à tout prix la laïcité de l'État, alors qu'ils'est avéré être une chimère illusoire utilisée pour le détruire depuis ses fondements, ou s'acharner à défendre Vatican II alors que l'on constate son échec retentissant et les dommages incalculables causés à l'Église, est un pis-aller de ceux qui considèrent leur rôle de gouvernants et de pasteurs comme exclusivement celui de se contenter de protéger les institutions qu'ils représentent, refusant de saisir leurs graves infidélités et excluant ainsi la possibilité d'en faire profiter les citoyens et les fidèles. Un médecin est appelé à soigner le patient, à ne pas se limiter à diagnostiquer la maladie ou même à la dissimuler simplement parce qu'il ne veut pas admettre que les autorités sanitaires sont corrompues, ou parce qu'il n'ose pas désobéir à des ordres déraisonnables et faire face les conséquences.

Ce à quoi nous assistons à ce stade crucial, c'est à la disparition des prétextes qui servaient jusqu'ici à justifier les « acquis sociaux » - démocratie, liberté d'opinion et de culte, respect des minorités, etc. - et en même temps à la manifestation arrogante des véritables mobiles de l'élite criminelle qui usurpe l'autorité dans l'État et dans l'Église : l'inconciliabilité entre, d'une part, le modèle chrétien de société dans lequel Notre-Seigneur Jésus-Christ règne dans les sphères civile et religieuse pour nous conduire librement faire le Bien et ainsi nous faire participer à la béatitude éternelle, et d'autre part le modèle de société dystopique où la tyrannie de Satan impose le chaos et la rébellion pour nous contraindre, en violant notre liberté, à faire le mal et nous damner pour l'éternité.

Le profilage des catholiques traditionnels par les services de renseignement n'apparaît injustifié que si l'on suppose à tort que les dirigeants actuels poursuivent le bien commun et la sécurité de la nation ; mais elle est amplement justifiée lorsqu'elles ont pour but l'imposition d'un culte mondialiste, intrinsèquement antichristique et inconciliable avec la foi chrétienne. En même temps, la persécution des fidèles liés à la liturgie tridentine par la hiérarchie catholique n'est inouïe et impensable que si l'on s'obstine à présupposer chez les pasteurs le zèle pour la gloire de Dieu et pour le salut des âmes. Si on les voit pour ce qu'ils sont vraiment, à savoir des loups déguisés en brebis ou des mercenaires, leur aversion pour la messe apostolique est plus que compréhensible, et il serait d'ailleurs étonnant qu'ils ne le manifestent avec tant de fureur. En un sens, nous constituons à leurs yeux le « groupe témoin » des non-vaccinés aux côtés de la multitude de ceux qui ont été inoculés avec le sérum génique.

C'est vrai : nous, catholiques, sommes une menace pour ceux qui veulent un monde rebelle à Dieu et une « Église synodale » soumise à l'esprit de ce monde. Les Martyrs témoignent de l'héroïsme de la présence du prénom dans la société, un héroïsme face aux tourments et à la mort infligés à ceux qu'une autorité pervertie considère comme des ennemis parce qu'elle connaît et craint leur exemple, et surtout la puissance explosive de l'Évangile.

Si nous comprenons qu'il n'y a pas de troisième voie - aucune sorte de synthèse qui combine la thèse du Bien et l' antithèse du Mal - et que nous devons choisir de quel côté nous battre - comme l'ont fait les méchants - nous aurons une chance de résistance et victoire. Vous êtes le sel de la terre (Mt 5:13). Demander la tolérance dans un monde malade ne nous préserve pas de la contagion, mais ne sert qu'à retarder notre annulation, nous prive de saveur et nous destine à être piétinés par les hommes.

+ Carlo Maria Viganò, archevêque »

19 février

La nouvelle religion mondiale est pratiquement partout.

Seuls les chrétiens traditionnels catholiques et quelques autres éclairés par l'Esprit-Saint sont conscients de l'état actuel dans lequel nous nous trouvons sur cette terre.

Car la vie est spirituelle. La vie est Esprit.

Et l'illusion est de nous faire croire que l'humain se sauvera lui-même grâce à ses facultés.

Lire ici, l'élite se sauvera, le reste sera sacrifié.

D'où la nécessité de la guerre pour justifier le nouvel ordre à venir,

D'où la nécessité d'un synode pour aplanir les obstacles vers la nouvelle religion mondiale du côté du Vatican.

Nous approchons de la fin. Nous sommes très proches de la mort des deux témoins.

Le 7ème sceau n'est pas très loin.

« La société moderne est en train de formuler une foi antichristique, à laquelle on ne peut s’opposer sans être puni par l’excommunication sociale. Il est donc plus que naturel d’avoir peur de cette force spirituelle de l’Antéchrist, et il faut vraiment l’aide de la prière d’un diocèse entier, et de l’Église universelle pour y opposer de la résistance.» (Benoît XVI)

« Voici donc le «Mensonge des Mensonges»! Voici «l'Abomination des Abominations»! Les faux chrétiens étant à la tête de la nouvelle église mondiale; et prétendant être les seuls et uniques représentants de Jésus-Christ d'un côté; de l'autre, les vrais et réels disciples de Jésus-Christ sur la route du Calvaire considérés comme étant les ennemies de l'État Mondial tel que cela était le cas, il y a deux milles ans, en face des prêtres de Jérusalem, et en face de l'empereur romain à Rome...

Le nouveau critère sera ainsi défini : Les vrais chrétiens seront ceux qui partageront toutes les croyances religieuses du Nouvel Ordre Mondial en tant que nécessité de base pour la survie de l’humanité. » (Serge Monast, Le Complot des Nations-Unies contre la Chrétienté,1995; voir aussi 29 juillet 2021)

Dernière intervention de Mgr Vigano:

« Dans une intéressante interview sur Fox News intitulée The Church of Environmentalism ( ici ), le journaliste Tucker Carlson a mis en lumière une contradiction qui a peut-être échappé à beaucoup de gens mais que je considère extrêmement révélatrice.
Carlson rappelle que la Constitution américaine interdit toute religion d’État, mais depuis quelque temps le parti démocrate au pouvoir impose au peuple américain le culte mondialiste, avec son agenda vert, ses dogmes éveillés, ses condamnations et sa culture d’annulation, ses prêtres de la Santé mondiale Organisation, les prophètes du Forum économique mondial. Une religion à tous égards, englobant non seulement la vie des individus qui la pratiquent, mais aussi la vie de la nation qui la confesse publiquement, y adapte les lois et les peines et inspire l’éducation et toute action gouvernementale autour d’elle .

Au nom de la religion globaliste, ses adhérents exigent que tous les citoyens se comportent conformément à la morale du Nouvel Ordre Mondial, acceptant sans critique – et avec une attitude de soumission dévote à l’autorité religieuse – la doctrine définie ex cathedra par le Sanhédrin de Davos .

Les citoyens ne sont pas simplement tenus de partager les motivations qui justifient les politiques sanitaires, économiques ou sociales imposées par les gouvernements, mais de donner leur assentiment aveugle et irrationnel, qui va bien au-delà de la foi. Pour cette raison, il n’est pas permis de contester la psychopandémie, de critiquer la gestion de la campagne de vaccination, d’argumenter le non-fondé des alarmes climatiques, d’opposer les preuves de la provocation de l’OTAN à la Fédération de Russie avec la crise ukrainienne, de demander des enquêtes sur l’ordinateur portable de Hunter Biden ou la fraude électorale qui a empêché le président Trump de rester à la Maison Blanche, ou refuse de rester là alors que les enfants sont corrompus par des obscénités LGBTQ.

Après trois ans de folies incompréhensibles pour un esprit rationnel mais amplement justifiables dans une perspective de fidéisme aveugle, la proposition formulée par une clinique américaine de demander aux patients de renoncer à une partie de leur anesthésie afin de réduire leur trace de gaz carbonique et « sauver planète » ( ici) ne doit donc pas être lu comme un prétexte grotesque pour réduire les dépenses hospitalières au détriment des patients, mais comme un acte religieux, une pénitence à accepter de bon gré, un acte éthiquement méritoire. Le caractère pénitentiel est indispensable dans cette opération de conversion forcée des masses, car il contrebalance l’absurdité de l’action par la récompense d’un bien promis : portant le masque (qui ne sert à rien) le citoyen/religieux adhérent a fait son propre geste de soumission, s’est « offert » à la divinité (l’État ? la communauté ?). Une soumission confirmée avec l’acte tout aussi public de vaccination, qui représentait une sorte de « baptême » dans la foi mondialiste, l’initiation au culte.

Les grands prêtres de cette religion en sont même arrivés à théoriser le sacrifice humain par le biais de l’avortement et de l’euthanasie : un sacrifice exigé par le bien commun, pour ne pas surpeupler la planète, peser sur la santé publique ou sur la sécurité sociale. Même les mutilations subies par ceux qui professent la doctrine du genre et la privation des facultés reproductives induite par l’homosexualité ne sont rien d’autre que des formes de sacrifice et d’immolation de soi : de son corps, de sa santé, y compris de sa vie (recevoir, par exemple, un thérapie génique expérimentale manifestement dangereuse et souvent mortelle).

L’adhésion au mondialisme n’est pas facultative : c’est la religion d’État, et l’État « tolère » les non-pratiquants dans la mesure où leur présence n’empêche pas la société d’exercer ce culte. En effet, dans sa présomption d’être légitimé par des principes « éthiques » pour imposer aux citoyens ce qui représente un « bien » supérieur incontestable, l’État oblige aussi les dissidents à accomplir les actes élémentaires de la « morale mondialiste », les punissant s’ils ne se conforment pas aux ses préceptes.

Manger des insectes et non de la viande, s’injecter des drogues au lieu de mener une vie saine ; utiliser l’électricité au lieu de l’essence; renoncer à la propriété privée et à la liberté de mouvement ; contrôles et limitations durables des droits fondamentaux ; accepter les pires déviations morales et sexuelles au nom de la liberté ; renoncer à la famille pour vivre isolé, sans rien hériter du passé et sans rien transmettre à la postérité ; effacer son identité au nom du politiquement correct ; renier la foi chrétienne pour embrasser des superstitions; conditionner son travail et sa subsistance au respect de règles absurdes – autant d’éléments destinés à faire partie de la vie quotidienne de l’individu, une vie basée sur un modèle idéologique dont, à bien y regarder, personne ne veut et que personne n’a demandé, et qui ne justifie son existence qu’avec le croque-mitaine d’une apocalypse écologique non prouvée et indémontrable.

Cela viole non seulement la liberté de religion tant vantée sur laquelle cette société est fondée, mais veut nous conduire pas à pas, inexorablement, jusqu’à rendre ce culte exclusif, le seul autorisé.

L’« église de l’environnementalisme » se définit comme inclusive mais ne tolère pas la dissidence, et elle n’accepte pas de s’engager dialectiquement avec ceux qui remettent en question ses diktats. Ceux qui n’acceptent pas l’anti-Évangile de Davos sont ipso facto hérétiques et doivent donc être punis, excommuniés, séparés du corps social et considérés comme des ennemis publics ; il faut les rééduquer par la force, à la fois par un martèlement incessant des médias mais aussi par l’imposition d’une stigmatisation sociale et de formes de consentement véritablement extorsionnaires, à commencer par le consentement « éclairé » de se soumettre contre leur gré à l’obligation de vaccination et se poursuivant dans la folie de la soi-disant « cité des 15 minutes », qui est d’ailleurs anticipée en détail dans les points programmatiques de l’Agenda 2030 (qui sont finalement des canons dogmatiques contraires).

Le problème avec ce phénomène inquiétant de superstition de masse, c’est que cette religion d’État ne s’est pas imposée de facto uniquement aux États-Unis d’Amérique, mais qu’elle s’est également propagée à toutes les nations du monde occidental, dont les dirigeants se sont convertis au mondialisme ». Parole » par le grand apôtre de la Grande Réinitialisation, Klaus Schwab, son « pape » autoproclamé qui est donc investi d’une autorité infaillible et incontestable. Et comme dans l’ Annuario Pontificion peut lire la liste des cardinaux, évêques et prélats de la curie romaine et des diocèses répartis dans le monde, ainsi sur le site du Forum économique mondial on trouve la liste des «prélats» du mondialisme, de Justin Trudeau à Emmanuel Macron, en découvrant que non seulement les présidents et premiers ministres de nombreux États appartiennent à cette « église », mais aussi de nombreux responsables, chefs d’organismes internationaux et de grandes entreprises multinationales, et membres des médias. A ceux-ci, il faut aussi ajouter les « prédicateurs » et les « missionnaires » qui œuvrent pour la diffusion de la foi mondialiste : acteurs, chanteurs, influenceurs, sportifs, intellectuels, médecins, enseignants. Un réseau très puissant, très organisé, répandu non seulement au sommet des institutions, mais aussi dans les universités et les tribunaux, dans les entreprises et les hôpitaux.

Il est déconcertant – vous devez l’admettre – que dans le nombre de convertis à la religion universelle on puisse aussi compter des représentants des religions du monde, et parmi eux même Jorge Mario Bergoglio – que les catholiques considèrent aussi comme le chef de l’Église de Rome – avec toutes les lâchetés des ecclésiastiques qui lui sont fidèles. L’apostasie de la hiérarchie catholique a atteint le point d’adorer l’idole de la Pachamama, la « Terre mère », personnification démoniaque du mondialisme « amazonien » œcuménique, inclusif et durable. Mais n’est-ce pas Jean Podesta lui-même qui a prôné l’avènement d’un « printemps de l’Église » qui remplacerait sa doctrine par une vague sentimentalité écologiste, trouvant la prompte réalisation de ses espoirs dans l’action coordonnée qui a conduit à la démission de Benoît XVI et de la élection de Bergoglio?

Ce à quoi nous assistons n'est rien d'autre que l'application inverse du processus qui a conduit à la diffusion du christianisme dans l'Empire romain puis dans le monde, une sorte de revanche de la barbarie et du paganisme sur la Foi du Christ. Ce que Julien l'Apostat a tenté de faire au IVe siècle, c'est-à-dire restaurer le culte des dieux païens, est aujourd'hui poursuivi avec zèle par de nouveaux apostats, tous unis par une « fureur sacrée » qui les rend aussi dangereux que convaincus de l'être, capables de réussir dans leurs intentions grâce aux moyens infinis dont ils disposent.

En réalité, cette religion n’est rien d’autre qu’une incarnation moderne du culte de Lucifer : la récente performance satanique aux Grammy Awards parrainée par Pfizer n’est que la dernière confirmation d’une adhésion à un monde infernal jusqu’alors passé sous silence parce qu’il était encore considéré comme inavouable. Ce n’est pas un mystère que les idéologues de la pensée mondialiste soient tous indistinctement anti-chrétiens et anticléricaux, significativement hostiles à la morale chrétienne, ostensiblement opposés à la civilisation et à la culture que l’Évangile a façonnées en deux mille ans d’histoire. Non seulement cela: la haine inextinguible envers la vie et envers tout ce qui est l’œuvre du Créateur – de l’homme à la nature – révèle la tentative (presque réussie, bien que délirante) de trafiquer l’ordre de la Création, de modifier les plantes et les animaux, changer l’ADN humain même par des interventions de bio-ingénierie, priver l’homme de son individualité et de son libre arbitre, le rendant contrôlable et même maniable par le transhumanisme. Au fond de tout cela, il y a la haine de Dieu et l’envie du sort surnaturel qu’Il a réservé aux hommes en les rachetant du péché par le Sacrifice de la Croix de Son Fils.

Cette haine satanique s’exprime dans la volonté de rendre impossible aux chrétiens de pratiquer leur religion, de voir ses principes respectés, de pouvoir apporter leur contribution à la société et, en définitive, dans la volonté de les inciter à faire le mal, ou à moins pour s’assurer qu’ils ne peuvent pas faire le bien, encore moins le répandre ; et s’ils le font, de déformer leurs motivations originelles (amour de Dieu et du prochain) en les pervertissant à de pitoyables fins philanthropiques ou écologistes.

Tous les préceptes de la religion mondialiste sont une contrefaçon des Dix Commandements, leur inversion grotesque, un renversement obscène. En pratique, ils utilisent les mêmes moyens que l’Église a utilisés pour l’évangélisation, mais dans le but de damner les âmes et de les soumettre non pas à la Loi de Dieu, mais à la tyrannie du diable, sous le contrôle inquisiteur de l’anti-église de Satan. Dans cette perspective, les services secrets américains font également état de groupes de fidèles catholiques traditionnels, confirmant que l’inimitié entre la semence de la Femme et celle du serpent (Gn 3,15) est une réalité théologique à laquelle croient les ennemis de Dieu. surtout, et que l’un des signes de la fin des temps est précisément l’abolition du Saint Sacrifice et la présence de l’abomination de la désolation dans le temple (Dn 9, 27).

Église profonde et état profond, révélant la matrice essentiellement luciférienne des deux : parce que tous deux savent très bien quelles sont les grâces infinies qui se déversent sur l’Église et sur le monde à travers cette messe, et ils veulent empêcher que ces grâces soient données afin que ils n’entravent pas leurs plans. Ils nous le montrent eux-mêmes : notre combat n’est pas seulement contre des créatures de chair et de sang (Eph 6, 12).

L’observation de Tucker Carlson met en lumière la tromperie dont nous font quotidiennement l’objet nos gouvernants : l’imposition théorique de la laïcité de l’État a servi à éliminer la présence du vrai Dieu des institutions, tandis que l’imposition pratique de la religion mondialiste sert à introduire Satan dans les institutions, dans le but d’établir ce nouvel ordre mondial dystopique dans lequel l’Antéchrist prétendra être vénéré comme un dieu, dans son délire fou pour remplacer Notre-Seigneur.

Les avertissements du livre de l’Apocalypse prennent de plus en plus de concrétisation, plus le plan procède pour soumettre tous les hommes à un contrôle qui empêche toute possibilité de désobéissance et de résistance : ce n’est que maintenant que nous comprenons ce que signifie ne pas pouvoir acheter ou vendre sans le laissez-passer vert, qui n’est rien sinon la version technologique de la marque au chiffre de la Bête (Ap 13:17).

Mais si tout le monde n’est pas encore prêt à reconnaître l’erreur d’avoir abandonné le Christ au nom d’une liberté corrompue et trompeuse qui a caché des intentions indicibles, je crois qu’aujourd’hui beaucoup sont prêts – psychologiquement, avant même rationnellement – à prendre acte du coup d’état avec lequel un lobby de fanatiques dangereux parvient à prendre le pouvoir aux États-Unis et dans le monde, décidé à tout faire, même les plus téméraires, pour le maintenir.

Par un détour de la Providence, la laïcité de l’État – qui en soi offense Dieu parce qu’elle lui dénie le culte public dont il est souverain – pourrait être l’argument pour mettre un terme au projet subversif de la Grande Réinitialisation. Si les Américains – et avec eux les peuples du monde entier – peuvent se révolter contre cette conversion forcée, exigeant que les représentants des citoyens aux postes de gouvernement rendent des comptes aux détenteurs de la souveraineté nationale et non aux dirigeants du Sanhédrin mondialiste, il sera peut-être possible d’arrêter cette course vers l’abîme. Mais pour cela, il faut avoir conscience que ce ne sera qu’une première étape dans le processus de libération de ce lobby infernal.

Depuis trop longtemps citoyens et fidèles subissent passivement les décisions de leurs responsables politiques et religieux face à l’évidence de leur trahison. Le respect de l’autorité se fonde sur la reconnaissance d’un fait « théologique », c’est-à-dire de la Seigneurie de Jésus-Christ sur les individus, les nations et l’Église. Si les autorités de l’État et de l’Église agissent contre les citoyens et les fidèles, leur pouvoir est usurpé et leur autorité nulle et non avenue. N’oublions pas que les gouvernants ne sont pas les propriétaires de l’État et les maîtres des citoyens, de même que le Pape et les évêques ne sont pas les propriétaires de l’Église et les maîtres des fidèles. S’ils ne veulent pas être comme des pères pour nous; s’ils ne veulent pas notre bien et font tout pour nous corrompre de corps et d’esprit,

+ Carlo Maria Viganò, archevêque »

14 février

LE GERME DE LA RÉSURRECTION

Le germe de la résurrection de l’Église réside dans la tradition et Rome via Bergoglio fait tout pour « tuer » ce germe, dont une manœuvre majeure prévue le 3 avril sur la messe et les sacrements dans le rite traditionnel semble-t-il, soit au tout début de la semaine sainte 2023.

C’est la même date choisit par Paul VI pour imposer la nouvelle messe de 1969.

Pourquoi en est-il ainsi?

On s’en doute. Évidement parce que Satan agit via Bergoglio à la tête de l’église, mais un sondage américain vient de démontrer que ceux qui ne jurent que par la messe traditionnelle sont les mêmes qui sont contre le contre nature, l’inversion des valeurs de la nouvelle société humaniste.

Donc, la tradition risque de faire échouer leurs plans et on doit les coincer dans le coin.

Rappelons qu’en 2001 Bush avait fait inscrire sur la liste des terroristes possibles les chrétiens.

Rappelons aussi ce rapport des Nations Unies de 2020: « Les religions doivent se soumettre à l’ONU en matière de droits des femmes, droits LGBT… selon un rapport sur les droits de l’homme. » (leblogdejeannesmits.blogspot.com).

On sait aussi que Bergoglio marche main dans la main avec Bartholomé I (le patriarche vert orthodoxe), côté œcuménisme, humanisme et réchauffement climatique.

D’ailleurs, c’était la première fois depuis le schisme de 1054 qu’un patriarche orthodoxe assistait à la messe d’intronisation d’un pape, en 2013.
Bartholomé I a reconnu la séparation de l’église orthodoxe ukrainienne de l’église de Russie au début du conflite, et depuis ce temps sa tête est mise à prix.

Question : Et si l’église orthodoxe russe représente elle aussi un germe de renaissance puisque la tête de l’église orthodoxe est tout aussi prostituée que la Rome conciliaire?

Les deux seules religions qui se défendent présentement contre les valeurs inversées sont biens la tradition catholique et l’église orthodoxe russe.

L’occident dépravé essaie bel et bien de « tuer » ce qui reste des deux noyaux de la chrétienté.

Rappelons aussi les paroles du père Malachi Martin sur le 3ème secret de Fatima (malgré le fait que nous n’avons pas encore vu le signe du ciel qui devait avoir lieu une vingtaine d’années après l’interview (1997)):

« Le châtiment qui va venir sera le pire de vos cauchemars, à la puissance ‘exponentielle’ »

« L’Apostasie dans l’Église constitue la toile de fond ou le contexte du 3ème Secret. L’Apostasie [châtiment spirituel] a déjà commencé ! Mais les châtiments prédits dans le Secret sont bien réels, ce sont aussi des châtiments physiques et ils sont terribles ! »

«Vous savez, si le Vatican révélait le 3ème Secret ce serait un tel choc chez les gens, que les églises seraient immédiatement remplies de fidèles à genoux, les confessionnaux de toutes les églises, cathédrales et basiliques seraient pleins à craquer, même le samedi soir ! »

Quel est le rôle de la Russie dans le Secret de Fatima ?

« Très important ! Si on croit aux révélations de Notre Dame de Fatima, le salut du monde, la guérison de TOUS ses maux, commencera en Ukraine et en Russie.

C’est pour cela que la Vierge avait tant parlé de la Russie, qui, la première, devait être guérie de ses erreurs, car elle permettra ensuite au reste du monde d’aller mieux et de guérir de ses péchés.

C’est un Message très mystérieux puisqu’on aurait pu croire que selon nous, Occidentaux, le salut du monde viendrait de l’OUEST.

Mais non ! Selon Fatima, notre salut viendra de l’Est, et en particulier de la Russie et de l’Ukraine, ce qui est extraordinaire en soi. »

Le 3è secret de Fatima, pas besoin de le dévoiler, il fut donné dès le début. Rien n’a été caché en réalité.

Mais il fallait du recul pour le comprendre et le savoir.

Ce qu’on a aujourd’hui.

Qu’a dit soeur Lucie ?

Que le secret devait être dévoilé en 1960 « parce que ce sera plus clair ».

En 1960 le pape Jean XXIII ne le dévoile pas parce qu’il va l’accomplir lui-même en personne sous nos yeux par le concile Vatican II.

Ce concile est l’arme priviligiée pour détruire l’Église.

C’est ce que démontrent entres autres les prophéties d’Anne Catherine Emmerich (voir analyses précédentes).

Le résultat est la grande apostasie via la soumission de l’Église à la synagogue de Satan et au monde des valeurs inversées.

Jamais, jamais un pape n’a versé autant dans l’ambiguïté et la séduction pour faire pencher la balance vers les valeurs de la nouvelle société (tant condamnée par nombre de papes auparavant sous le nom de « modernisme»).

Un pape qui ne connaît pas la doctrine de l’Église en plus.

Du jamais vu.

Ainsi le 3è secret de Fatima se révèle tout seul à partir de 1960, parce qu’on le vit à partir de ce moment-là. Mais il faudra attendre les trente ou quarante années nécessaires pour voir clair, pour s’apercevoir ou du moins d’être capables de faire des liens.

La Russie joue un rôle central dans les apparitions de Fatima où il est mentionné qu’elle répandra ses erreurs, le communisme socialiste, mais qu’elle se convertira finalement à la fin.

Ce qui est très d’actualité d’ailleurs.

Dieu a été inscrit dans la constitution russe et des lois anti-inversion des valeurs ont été votées.

On construit des églises contrairement à l’occident où on désacralise et laïcise tout.

Donc, nous assistons à une guerre religieuse et effectivement, il semble y avoir deux germes qui permettraient de ressusciter l’Église originelle, deux germes comme les deux témoins de l’Apocalypse?

Peut-être, quoique la référence est plus du côté des chrétiens et le clergé fidèles à la Loi et aux Prophètes car les deux témoins prophétisent durant tout le règne de la bête, pas seulement à la fin du règne de celle-ci.

13 février

« Homélie de Monseigneur Carlo Maria Viganò du soixantième dimanche

Alors Yahweh vit que la méchanceté de l'homme sur la terre était grande,

et que toutes les pensées de ton coeur

étaient dirigés uniquement contre le mal, chaque jour

Gén. 6, 5

Le soixantième dimanche, nous approchons du temps de la pénitence et du jeûne en préparation de Pâques. Depuis une semaine l'Alleluia n'a pas été entendu dans la liturgie, remplacé dans la messe par le Tract. Et en ce dimanche presque pénitentiel, avec les lectures des matines, nous sommes accompagnés d'une méditation sur le péché qui a poussé Dieu à exterminer l'humanité rebelle avec le Déluge, ne sauvant que la famille de Noé.

Les Saintes Écritures parlent de la méchanceté des hommes : « toutes les pensées de son cœur étaient dirigés uniquement contre le mal, tous les jours. »

Il est difficile de croire que l'humanité ait pu commettre en d'autres temps ce que nous la voyons commettre aujourd'hui : dans aucune culture antique l'abîme du mal n'a été aussi profond qu'on le voit s'ouvrir dans le monde contemporain : massacres, violences, guerres, perversions, vols, meurtres, profanations et sacrilèges, commis non seulement par des personnes isolées, mais imposés par la loi par les dirigeants des nations, promus dans les médias, encouragés par les enseignants et les magistrats, et tolérés et même approuvés par les prêtres. On se demande si l'homme d'aujourd'hui méritera des châtiments plus terribles que le Déluge, vu le mal qui inspire toutes ses actions contre Dieu, contre ses semblables et contre la Création. Et en contemplant le triomphe apparent dumysterium iniquitatis,  voyant à quel point le mal est répandu et profondément enraciné dans ce monde corrompu et apostat, on se demande combien de temps la Divine Majesté tolérera les abominations des hommes. Nous avons du mal à croire la promesse du Seigneur : "Je ne maudirai plus jamais la terre à cause de l'homme, car les désirs du cœur humain ont été mauvais depuis son enfance, et je n'exterminerai plus jamais tous les êtres vivants, comme je l'ai fait" (Genèse 8, 21).

Ce qui nous étonne, ce n'est pas tant le silence avec lequel nous avons été laissés à notre propre sort et à nos tribulations, que le fait que l'impunité pour les crimes et péchés actuels peut constituer une peine encore plus terrible et plus grave que celle qui pourrait être infligée sur nous par le Père Éternel. La modernité païenne plongée dans la barbarie prépare de ses propres mains un fléau bien plus calamiteux que l'antique Déluge, une destruction bien plus large de l'espèce humaine, avec laquelle elle croit pouvoir éliminer de la Terre, non pas les méchants mais les bons : ceux qui restent fidèles au Seigneur et à sa sainte Loi.

Et tandis que des nuages ​​noirs et menaçants s'accumulent, gros de la pluie qui les noiera, nos contemporains se moquent de ceux qui préparent leur arche spirituelle pour se mettre en sécurité avec leurs les proches,

La Sainte Écriture et les Pères nous enseignent que l'Arche est une figure de la Sainte Église, grâce à laquelle les élus peuvent être sauvés du naufrage général. Hæc est arca  – chantons-nous dans la Préface de la Dédicace –  quæ nos a mundi ereptos diluvio, in portum salutis inducit . Et où pouvons-nous trouver l'Arche du salut ? Comment le distinguer des faux destinés à couler sous le poids de ceux qui s'y installent, dans une imitation faite pour mettre les méchants à l'abri tandis que le pilote empêche les gentils d'embarquer et expulse même ses enfants, les stigmatisant de passagers clandestins indigne de se sauver du déluge ?

Cette idée affligeante n'est pas si farfelue si l'on tient compte de qui occupe actuellement la Chaire de Saint-Pierre. De ce qu'on voit, l'Arche de l'Église veut accueillir tout le monde sauf ceux qui remplissent les conditions pour se sauver de la catastrophe. De plus, il semblerait que cela ne sert à rien, qu'il n'y aura pas de déluge auquel on puisse échapper. Pire encore : le gigantesque déluge provoqué, non par la juste colère de Dieu mais par le flot d'iniquité des hommes, est considéré comme une régénération, une opportunité de réduire la population mondiale sur la base des plans délirants du Grand Reset. Comme sur le Titanic, l'équipage et les passagers dansent ivres et insouciants alors que le navire avance à toute vapeur vers l'iceberg qui va le chavirer, tel un monument arrogant à l'orgueil qui se croit à l'abri de la justice divine.

Mais si d'une part ces considérations humaines peuvent nous gêner et nous faire craindre pour notre survie, d'autre part nous pouvons reconnaître la véritable Arche de salut, car nous la voyons prête à monter au Mont Calvaire où elle a été construite, et au calvaire mystique de l'autel où nous attendons chaque jour.

Peu importe si un autre nous est montré –même s'il est fait par des personnes en qui nous avons confiance et qui ne doivent pas nous tromper–, ou s'il y a ceux qui le considèrent inutile et pour cette raison se moquent de nous ou nous prennent pour des fous. Peu importe qu'il y ait ceux qui nient le déluge imminent, en étant eux-mêmes les architectes impies, dans leur sotte prétention de vouloir contrôler les phénomènes atmosphériques par la géo-ingénierie.

Nous savons que la véritable Arche, la seule Arche, est la Sainte Église. Et d'après les paroles de Notre-Seigneur, divin Pilote qui tient bien le gouvernail, nous savons que cette Arche sortira indemne du déluge et trouvera enfin la terre ferme où s'installer. Pour cette raison, nous sommes plus que déterminés à ne pas être trompés en croyant que nous pouvons nous sauver en dehors de l'Arche susmentionnée ou en en construisant une nous-mêmes.

Dans l'Épître de la Messe d'aujourd'hui, Saint Paul énumère toutes les épreuves que la semence de la Parole de Dieu devra affronter, en s'appuyant sur l'exemple de la Parabole du Semeur que l'Évangile nous présente : « Il m'a dit : ' Ma grâce suffit, car dans la faiblesse la force se perfectionne » » (2 Cor.12,9). Reconnaître notre faiblesse, être conscient de notre impuissance, que nous ne sommes rien, nous aide à percevoir la puissance de Dieu, d'autant plus intensément que notre humilité et notre confiance en Lui sont grandes .  Ma grâce te suffit. Parce que c'est la Grâce qui nous rend dignes de nous réfugier dans l'Arche ; celui qui nous permet d'y rester pendant le déluge ; et par grâce nous atteindrons le port céleste.

Ne perdons donc pas la Grâce de Dieu. Escaladons la montagne mystique au sommet de laquelle l'Arche nous attend. Arche dans laquelle nous trouverons aussi la nourriture de l'âme : le Pain des anges.

Ainsi soit-il.

12 février 2023

dimanche dans la soixantième »

4 février

Bergoglio a le champ libre.

Ainsi de plus en plus de croyants devront admettre que finalement l'Antéchrist est sur le trône.

Même les prêtres, qui pourtant étudient les écritures depuis longtemps refusent de le dire ouvertement.

Un exemple parmi tant d'autres:

«Lettre ouverte au Pape François

Elle est signée (avec nom, prénom, qualité et même numéro de téléphone et adresse mail pour joindre l’auteur) d’un » prêtre de montagne » comme il se qualifie lui-même. Bref, un curé de terrain, mal vu par sa hiérarchie – il explique pourquoi.

… 3) Si je le fais, c’est parce que j’ai observé dans ton magistère, tant oral qu’écrit, quelque chose d’anormal, presque schizophrénique, comme si tu avais une double personnalité ou, en tout cas, des troubles de la personnalité non résolus, qui sont déplaisants chez tout le monde, mais d’autant plus chez quelqu’un qui exerce, légitimement ou illégitimement, un office public, encore plus s’il s’agit d’un office pastoral ou de direction spirituelle.

Il y a des moments où tu parles très bien, avec une grande sensibilité humaine, de la douceur, une connaissance des problèmes, même avec des traits de poésie ; et il y a d’autres moments où tu parles de façon étrange, ambiguë, paradoxale. Oh, que tu es de peu de valeur en tant qu’enseignant de la Foi, c’est évident ! Parfois, tu ne sembles même pas avoir la Foi, et il semble que tu ne t’intéresses qu’à l’horizon terrestre, de sorte que – en te déguisant presque derrière le rôle que tu exerces – tu fais des citations du Christ, des saints, de l’Écriture Sainte, mais tu sembles te sentir étranger à tout cela ; il semble que, ce faisant, tu suives un modèle culturel auquel tu es lié, et non une conviction profonde. Tout cela est très déplaisant. Ta superficialité, ton apathie théologique, ton horizon culturel obstinément fixé sur certaines vérités, intouchables pour toi, nous mettent mal à l’aise. Il est désagréable de faire la comparaison, cela peut t’offenser, j’imagine ; mais comment ne pas voir le fossé qui te sépare, en tant que maître de Foi et de vie chrétienne, d’un Benoît XVI, d’un Jean-Paul II ? Sur certains points, ensuite, tu t’es certainement égaré ; en voici quelques-uns.

4) Ta vision de la fraternité universelle n’est pas la vision chrétienne, mais la vision maçonnique : tu devrais savoir bien mieux que moi que nous, chrétiens, nous nous appelons frères dans la mesure où nous sommes baptisés, et non dans la mesure où nous sommes membres de la soi-disant famille humaine ; l’Église nous a toujours enseigné, et tu devrais le faire aussi (et au contraire tu ne le fais pas), que nous sommes frères par grâce et non par nature. Serais-tu franc-maçon ? Serais-tu un sympathisant de la franc-maçonnerie ? Aurais-tu renié la véritable doctrine selon laquelle ceux qui adhèrent à la franc-maçonnerie commettent un grave péché ? Et, si ce n’est pas le cas, pourquoi répètes-tu constamment des pensées franc-maçonnes en les faisant passer pour des pensées chrétiennes ?

5) Ta vision œcuménique est erronée. A juste titre, de nombreux croyants scandalisés se demandent pourquoi tu continues à fréquenter des membres d’autres religions, avec un prurit et des déclarations qui les laissent pantois. Tu n’aurais pas dû affirmer, comme tu l’as fait, que toutes les religions sont une bénédiction de Dieu, tu n’aurais pas dû et tu ne dois pas te mettre côte à côte avec les membres d’autres religions ! Tu devrais et tu aurais dû réitérer, si tu es Pape, que « extra Ecclesiam nulla salus », mais tu ne l’as pas fait et tu t’obstines à ne pas vouloir le faire. Au contraire : alors que tu prônes le prétendu dialogue à tout prix, avec une attitude sévère et répréhensible, tu interdis aux fidèles qui aiment la liturgie tridentine de continuer à la célébrer : mais comment oses-tu être maître de la vie spirituelle des autres ? Donc : respect maximal, selon toi, pour les athées, les agnostiques, les bouddhistes, les mondialistes, les francs-maçons, les luthériens, les islamistes, et poing dur avec les catholiques traditionalistes ? Mais ne te rends-tu pas compte que tu as donné des signes ou, du moins, induit de forts doutes sur ton équilibre personnel, avant même ton équilibre sacerdotal ?

6) Enfin (mais je pourrais en dire beaucoup plus), y compris pendant les trois années de la pandémie fantôme, ton attitude a été un scandale suprême : de la soumission totale aux indications des représentants des grandes entreprises pharmaceutiques et des gouvernements collaborateurs du Nouvel Ordre Mondial, un ordre résolument maçonnique, élitiste, favorable au transhumanisme et d’inspiration satanique déclarée. Comment as-tu pu sombrer dans l’abîme en déclarant les prétendus vaccins moralement licites, voire moralement obligatoires ? Frère, tu as fait le grand écart, tu as enseigné le mal et induit le mal ! Pour ce seul péché contre l’humanité, pour lequel tu n’as jamais demandé pardon, tu devrais te retirer.

C’est la condition générale de l’Église qui me pousse à te parler ainsi. Elle souffre. L’Église : nous avons appris à l’aimer dès notre plus jeune âge et à la sentir, la respecter et l’honorer comme notre mère spirituelle ; et de notre propre mère terrestre, elle nous a été indiquée comme le trésor le plus précieux que nous aurions dans la vie, comme Tabernacle ouvert et unique et ne faisant qu’un avec le tabernacle fermé des églises ; comme le Christ sanglant, mort et ressuscité vivant dans le temps, son Corps mystique, la vie des âmes. Oh, l’Église, pour l’amour de laquelle nous avons désiré tout bien et au service de laquelle nous nous sommes mis ! Oh, l’Église, épiphanie dans le temps de la Jérusalem éternelle et nouvelle vers laquelle nos pas se hâtent joyeusement ! Pourtant, l’Église souffre. Te souviens-tu du jour où tu as dit oui à Dieu dans la prêtrise ? Et le jour où tu as répété et porté à la plénitude sacramentelle ce Oui à l’épiscopat ? Renouvelle donc ces Oui, soit en pleurant amèrement, comme Pierre, sur tes trahisons et en changeant de vie, soit en te retirant dans la vie privée et en convoquant un nouveau conclave.

Le présent et l’avenir de chacun de nous sont entre les mains de Dieu, qui est, comme le disait le saint Père Léopold Mandić, « médecin et médicament »; nous nous confions donc à Lui, dans un esprit filial, confiant, d’abandon total.

Je ne te demande pas de m’écouter, mais d’écouter ce que, dans ta conscience, ces paroles fraternelles, franches et sacerdotales de ma part peuvent te suggérer, si tu les lis.

Cordialement.

don Floriano Pellegrini
puntifermi.altervista.org » (benoit-et-moi.fr)

C'est exactement le résumé de toutes les analyses concernant Bergoglio depuis son élection.

Le maître de l'ambiguïté à l'oeuvre pour entraîner le plus de fidèles possibles dans l'abime.

Heureusement qu'il ne reste plus beaucoup de temps.

Janvier 2023

23 janvier

La terre frisera le massacre (prophétie politique «Grand Éclair à l’Orient»)

C’est désolant, mais nous nous rapprochons de plus en plus de ce fait.

Tout comme la guerre d’Armageddon prophétisée dans l’Apocalypse.

Remarquez que le fond de cette 3ème guerre mondiale (car c’est bien de cela qu’il s’agît en Ukraine) est religieuse.

Du moins c’est ce que laisse entendre les autorités russes.

Et l’Occident, l’Europe, renie sa fondation chrétienne dans tout cela.

Avec la venue de chars d’assauts lourds fournis par les membres de l’OTAN, le scénario catastrophique prend de l’ampleur.

Tout est fait pour alimenter le feu.

C’est bien ce qui est décrit dans la prophétie de Jean XXIII : « L'Europe a soif, elle aura du sang dans les rues. »

Le tableau actuel au niveau géopolitique est criant de vérité.

L’axe occidental contre l’axe Russie-Chine-Iran et quelques autres dont la Corée du Nord.

Or, les russes livreront des avions de chasses performants à l’Iran dans moins de deux mois.

Le nouveau gouvernement israélien de coalition dominé par l’extrême droite n’entend pas rire.

L’Iran fournit de plus des drones et des missiles à la Russie.

Pendant que toute l’attention est tournée vers l’Ukraine, qui sait ce qui arrivera en Iran?

C’est bien là l’avertissement : « Grand éclair à l'Orient. Vous n'entendrez pas le tonnerre, lui aussi sera imprévu. »

C’est bien l’ouverture du 7ème sceau de l’Apocalypse, la prophétie de l’Église #11 de Jean XXIII : « Alors quelqu'un criera sang et sera écouté. Malheur à celui qui aura crié, le premier sang à couler sera le sien. S'affronteront croissant de lune, étoile et croix. Quelqu'un brandira la croix noire. Des vallées du Prince viendront les chevaliers aveugles. Derrière eux, les corbeaux de la faim, de la famine, de la peste. »

C’est bien une guerre religieuse où s’affronteront l’Islam, Israël et la chrétienté.

2023 est l’année du passage, de la Pâques de la fin des temps.

De l'aboutissement probable de la fille de Caïn en octobre (voir analyses précédentes et surtout l'analyse des prophéties politiques « Grand Éclair à l'Orient » et « le Temps est Proche »).

Pas sûr que nous verrons la fin du synode des synodes de Bergoglio, car le temps presse.

L’Église agonise.

Mais le tout se terminera dans le retour de Notre Sainte Mère et de son Divin Fils.

C’est ainsi que se termine la prophétie « Grand Éclair à l’Orient » :

« Mais aussi de grandes processions et la Vierge Heureuse descendra sur terre. Vous ne la verrez pas dans la grotte, mais dans un coeur qui revivra. Depuis les ténèbres, elle apportera la parole que tous comprendront. C'est le temps des lettres. »

C'est le temps de l’Alpha et l’Oméga.

Le début et la fin d’un cycle.

La fin d’une génération annoncée par NSJC en Matthieu 24.

C’est ainsi que se termine la prophétie #11 « le 7ème sceau » :

« Où croyez-vous fuir, maintenant que vous avez détruit les Églises et tué le dernier Père ? Attendez le signe de Jean. L'agneau est prêt. Signez-vous sept fois avec une main fatiguée et attendez. La lumière vient encore de l'Occident. »

Et oui.

Malgré le reniement de son passé chrétien, l’Occident possède le germe de la résurrection dans la tradition conservée.

Bénit soit le Seigneur.

9 janvier

Il semble que Bergoglio est maintenant sur une poudrière depuis le décès de Benoît XVI.

Et surtout, il semble qu’il est prêt à aller jusqu’au bout avec ses réformes.

Il n’est pas du tout confirmé que nous devrons attendre la fin du synode pour voir le tout exploser, comme prévue donc en fait par la fin de la prophétie concernant Benoît XVI (voir analyses précédentes).

« Sarajevo 1914. L’Église après la mort de Benoît XVI

Depuis que le décès du pape Benoît XVI est connu, un conflit est devenu visible, celui qui s’est installé depuis 2013 au sein de l’église entre le secteur « conservateur » – j’entends par là ceux qui, dans la lignée de la tradition bimillénaire, soutiennent que l’Église est une institution fondée par Jésus-Christ avec une finalité transcendante et surnaturelle consistant dans le salut des âmes – et le secteur « progressiste », composé de ceux qui considèrent que l’Eglise est une institution humaine – peut-être la plus ancienne et la plus puissante – dont la finalité est immanente et consiste à promouvoir l’homme à tous les niveaux, y compris le religieux, mais en donnant à ce terme un sens diffus, éloigné de toute vérité dogmatique ou morale.

La semaine dernière, nous avons été témoins d’événements que nous aurions cru impossibles il y a encore quelques jours. L’archevêque Georg Gänswein, a rendu publiques des déclarations explosives concernant l’impact sur le Pape Benoît XVI de la promulgation de Traditionis custodes, et la manière dont il a été de facto écarté de sa position de Préfet de la Maison pontificale, avec les mots que le Pape émérite aurait prononcés à ce sujet: « Je crois que le Pape François ne me fait pas confiance et qu’il veut que vous soyez mon gardien ». Le livre de mémoires de Mgr Gänswein sera publié dans les prochains jours, et tout porte à croire qu’il révélera de nombreux autres détails significatifs.
Pour leur part, et comme nous l’avons détaillé la semaine dernière [Organisation des obsèques: tous les scandales], le Pape François et sa cour de Santa Marta n’ont pas hésité à infliger autant d’humiliations posthumes au Pape Benoît XVI qu’ils le pouvaient. Il semblerait qu’ils aient profité de ses funérailles pour donner libre cours à la rancœur qu’ils entretenaient depuis des années, montrant au monde entier la profondeur de leurs haines.

La question qui taraude l’esprit de tous les analystes est de savoir comment les deux acteurs ont pu mettre en lumière la gravité du conflit de cette manière.

Mgr Gänswein n’est pas quelqu’un qui agit sur un coup de tête et nous ne pouvons pas penser qu’il a agi de manière impulsive. Un conservateur comme lui ne commettrait jamais une telle erreur et, surtout, les entretiens – du moins certains d’entre eux – ont certainement été enregistrés avant d’être diffusés et ses mémoires étaient également prêts depuis longtemps ; un livre ne s’écrit pas, ne trouve pas d’éditeur et n’est pas publié en une semaine. En d’autres termes, chaque mesure prise jusqu’à présent par Mgr Gänswein a été soigneusement réfléchie et calculée.

Il me semble que ce n’est pas le cas du pape François, homme de gouvernement rusé. Même si sa rancœur à l’égard du pape défunt était profondément ancrée, il est difficile de trouver une explication à ces funérailles bâclées. Le président du Portugal a émis une critique formelle de la manière dont les choses ont été gérées et Václav Klaus, ancien président de la République tchèque, a publiquement mis en cause les raisons d’un si triste spectacle. La seule raison qui me vient à l’esprit est que Bergoglio a été aveuglé par sa colère – comme il l’a été en d’autres occasions – et qu’il ne s’est pas arrêté pour réfléchir à la brutalité et au caractère scandaleux de son comportement.
Le Tagepost, un grand journal allemand, a estimé qu’avec la mort de Benoît XVI, une nouvelle étape du pontificat de François, voire de l’église elle-même, commence. Et la raison en est que Ratzinger a agi comme une sorte de tampon qui a amorti la fureur des conservateurs contre les excès de Bergoglio. Ou, comme l’a dit le cardinal Müller, les conservateurs pouvaient aller se faire soigner au monastère Mater Ecclesiae. A présent, il n’y a plus de tampon et il n’y a pas non plus de maison de soin. L’affrontement est inévitable et nous le voyons, et nous le verrons dans les semaines à venir…

Ce qui est dangereux, extrêmement dangereux, c’est que François a sous la main un conflit potentiel capable de déclencher la guerre ; il y a un archiduc qui se promène à Sarajevo. Le bruit court dans les cercles du Vatican que la véritable intention de François est de nommer l’évêque allemand Heiner Wilme comme préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi. Et c’est un personnage décrit par tous comme ultra-progressiste, aligné sur les décisions les plus extrêmes du synode allemand.

Pour lui, par exemple, la Sainte Messe n’est pas un élément important de la vie chrétienne et il propose une révision complète de l’enseignement de de l’Eglise sur la sexualité. On dit qu’il n’a pas encore été nommé en raison de la forte opposition que François a rencontrée de la part de nombreux évêques et cardinaux comme le cardinal Müller. Mais s’il devait faire pression pour cette nomination, ce qui est tout à fait probable étant donné les circonstances, il ne fait aucun doute que l’Eglise entrera dans une lutte et une division très profondes dont personne ne sait comment elles se termineront.

Ce sera la fin et le fruit ultime du pontificat de François, le pire et le plus nuisible des papes de l’histoire de l’Église.» (benoit-et-moi.fr)

Et çà risque de brasser car Mgr Georg Gänswein sort un livre sur Benoît XVI:

« Aujourd’hui, après la disparition du Pape émérite, le moment est venu pour l’actuel Préfet de la Maison pontificale de dire la vérité sur les calomnies flagrantes et les manœuvres obscures qui ont tenté en vain de jeter de l’ombre sur le magistère et les actions du Pontife allemand, et donc de faire connaître enfin le vrai visage de l’un des plus grands acteurs de ces dernières décennies, trop souvent injustement dénigré par les critiques comme « Panzerkardinal » ou « Rottweiler de Dieu ».

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Un récit authentique et franc dans lequel, assisté de la plume experte du vaticaniste Saverio Gaeta, Mgr Gänswein offre une reconstruction autorisée d’une période très spéciale pour l’Église catholique, abordant également les questions sur des événements énigmatiques, tels que les dossiers Vatileaks et les mystères de l’affaire Orlandi, le scandale de la pédophilie et les relations entre le pape émérite et son successeur François.

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Le résultat est un témoignage intense de la grandeur d’un homme, d’un cardinal, d’un Pape qui a marqué l’histoire de notre temps et qui émerge ici comme un phare de compétence théologique, de clarté doctrinale et de sagesse prophétique. »(benoit-et-moi.fr)


Et pendant ce temps, des files d’attentes pour un dernier hommage à Benoît XVI dans la crypte vaticane (benoit-et-moi.fr)

Tout se confirme tranquillement…

«Mais aussi de grandes processions et la Vierge Heureuse descendra sur terre. Vous ne la verrez pas dans la grotte, mais dans un coeur qui revivra. Depuis les ténèbres, elle apportera la parole que tous comprendront.» (prophétie politique du Grand Éclair à l’Orient).

8 janvier

Benoît XVI… La suite

«Vous serez en haine à tous à cause de mon nom ; mais celui qui persévérera jusqu'à la fin, celui-là sera sauvé.» (Matthieu, 10-22)

Le dernier rite funéraire dans le tombeau du va-nu-pieds, dans la grotte vaticane, ce qui n’a pas été télévisé.

Les ennemis de Benoît XVI se font aller depuis son décès.

On voit bien que Satan est déchaîné, ce qui prouve le rôle incontestable du katéchon qui n’est plus pour faire obstacle.

Toujours, toujours, le pape nouvellement élu préside la cérémonie de la grotte vaticane.

Bergoglio n’y est même pas allé.

« Le pape François était déterminé à se retirer dans ses quartiers de Santa Marta dès la fin de la messe funéraire. Deux de ses plus proches collaborateurs ont dû insister fortement pour lui faire voir l’inopportunité du geste. Finalement, il a accepté de voir le cercueil du pape Benoît dans l’atrium de la basilique Saint-Pierre, dépouillé de ses vêtements pontificaux. Et il a refusé catégoriquement d’accompagner le cortège jusqu’à la crypte et d’y célébrer les derniers sacrements, qui ont été pris en charge par le cardinal Re, doyen du Sacré Collège… »
En fait, les agissements de Bergoglio pointent directement l’Antichrist sur le trône.

« Organisation des obsèques: tous les scandales. .. Le cœur mesquin du Pape François »

Un résumé via benoit-et-moi.fr

De plus, l’homélie de Bergoglio est qualifiée de misérable.

Une misérable homélie (benoit-et-moi.fr)

Ainsi donc, il semble bien que la dernière partie de la prophétie s’adresse à Bergoglio puisque nous n’avons pas eu «le» signe de la Sainte Vierge.

Le mystère persiste donc mais le délai est sur du très court terme car le saint aux pieds nus est descendu du mont.

En fait, il y a bien eu un signe mais que tous n’ont pas vu.

Les funérailles se sont déroulés dans la brume. Le dôme de la basilique qui avait été frappé par la foudre lors de la démission de Benoît XVI en 2013, était complètement englouti dans les ténèbres jusqu’à la lecture de l’évangile de Saint-Luc.

Comme pour nous montrer que la tête de l’église est dans les ténèbres.

Alors, une croix lumineuse apparue entre les nuages.

Une photo a été prise par ceux qui étaient dans les balcons surplombant la place Saint-Pierre.

En enlevant un peu de luminosité à l’image on peut voir plus clairement.

05 janvier

On ne comprend bien souvent que les prophéties que lorsqu’elles se sont réalisées d’où la difficulté d’anticiper.

Il n'y a pas eu d’action de la part de la Vierge Marie lors des funérailles de Benoît XVI.

C’est donc dire que la prophétie concernant ce dernier n’est pas tout à fait terminée.

La ligne a été franchie mais la Sainte Vierge attend son moment.

Nous avons qualifié Benoît XVI du bon larron des derniers temps (voir analyses précédentes).

Pour ceux qui ont bien suivi la cérémonie, on peut affirmer qu’on ne peut pas faire mieux pour confirmer ce fait.

Les desseins de Dieu sont magnifiques…

Car c’était l’évangile de Saint-Luc avait été choisi pour la célébration :

« 39 Or, l’un des malfaiteurs pendus à la croix l’injuriait, disant :  » Puisque tu es le Christ, sauve-toi toi-même et sauve-nous !  »
40 Mais l’autre le reprenait, en disant :  » Ne crains-tu donc pas Dieu, toi non plus, condamné que tu es au même supplice ?
41 Pour nous, c’est justice, car nous recevons ce qu’ont mérité nos crimes ; mais lui, il n’a rien fait de mal.  »
42 Et il dit à Jésus :  » Seigneur, souvenez-vous de moi, quand vous serez parvenu dans votre royaume.  »
43 Jésus lui répondit :  » Je te le dis en vérité, aujourd’hui tu seras avec moi dans le Paradis.  »
44 Il était environ la sixième heure, quand des ténèbres couvrirent toute la terre jusqu’à la neuvième heure.
45 Le soleil s’obscurcit, et le voile du temple se déchira par le milieu.
46 Et Jésus s’écria d’une voix forte :  » Père, je remets mon esprit entre vos mains.  » En disant ces mots, il expira. »

Cet extrait est un signe extraordinaire car il confirme la statut de bon larron de Benoît XVI, tout en se terminant par la mort du Christ…

Annonçant ainsi la mort de l’Église à l’image de la Passion du Christ.

À suivre...

02 janvier

«SEIGNEUR, JE T'AIME»

Telles furent les dernières paroles de Benoît XVI avant son dernier souffle.

Un simple ouvrier dans la vigne du Seigneur comme il aimait se décrire, qui ne vivait que pour l’Amour et la Vérité.

Comme il l’a souhaité, cette simplicité, ce dépouillement des choses temporelles, est reflété dans son testament spirituel et dans ses funérailles.

Les premières images de Mater Ecclesiae démontrent toute cette simplicité :
(benoît-et-moi.fr)

Le transfert vers la basilique Saint-Pierre s’est effectué aux petites heures ce matin (vaticannews.va)

«Coopérateur de la vérité», telle était sa devise épiscopal.

Il a témoigné de la Vérité en permettant au germe de l’Église traditionnelle de continuer.

Son Motu Proprio de 2007 rétablissant le statut de la messe tridentine et la levée de l’ex-communion de la FSSPX en 2009 qui permet une lignée de prêtres légitimes consacrés par Mgr Lefebvre afin que l’Église ressuscite, sont deux faits magistraux qui le prouvent.

Il était un élément clé de la fin des temps : le katéchon.

Ce n’est donc pas un hasard que le 31 décembre ait été choisi par Dieu pour nous confirmer ces signes.

Une date que tous vont se souvenir, mais surtout une date, le dernier jour de 2022, qui ferme cette année horrible marquée par la guerre qui n’est que le début des tribulations apocalyptiques, mais qui est suivie par le 1er janvier, jour de la solennité de la Vierge Marie, comme pour signifier que son règne est arrivé.

Revenons sur les quelques signes qui nous démontrent que la sixième période de l’Apocalypse achève (en référence au calendrier de la fin des temps; voir analyses précédentes) :

- les deux signes majeurs annoncés par les exégètes sont complétés, c’est à dire l’évangile annoncée par toute la terre, et la grande apostasie.

- On sait (voir analyse générale) que les tribulations apocalyptiques s'accélèrent au décès de Benoît XVI.

- Nous vivons la fin de la prophétie des papes selon Saint-Malachie.

- l’Église est confirmée veuve selon les paroles de Saint-Paul : en effet, au tout dernier jour de 2022, le Seigneur confirme les soixante années écoulées depuis Vatican II (1962), le poison infiltré qui a pourri l’Église, et surtout qui à partir de la nouvelle messe en 1969, a confirmé l’abomination de la désolation prophétisée par Notre-Seigneur lui-même.

- l’hypothèse que Benoît XVI est le saint aux pieds nus de la prophétie de Jean XXIII le concernant est plus que probable : il a accompagné Jean-Paul II comme gardien de la Foi et les deux étaient très liés.

D’ailleurs, c’est Benoît XVI qui a présidé les funérailles de Jean-Paul II.

Et Benoît XVI a exprimé le vœu d’être inhumé dans l’ancien tombeau de Jean-Paul II dans la crypte de la basilique.

Benoît XVI, aussi comme le saint aux pieds nus dans sa simplicité, dépouillé de tout, dans sa prison au monastère Mater Ecclesiæ sur le mont au Vatican.

Car Mater Ecclesiæ, qui tient son nom de l'expression latine Mater Ecclesiæ signifie « Mère de l'Église », est sur un mont au jardin du Vatican.

C’est en lien direct aussi avec le 1er janvier, solennité de Marie, et de la Passion de l'Église.

Benoît XVI est donc bel et bien descendu du mont selon la prophétie, et son décès est le signe visible de la mise à mort des deux témoins de l’Apocalypse à venir.

- sa prophétie se termine par l’appel à la Vierge Marie pour ouvrir la septième période et le fameux septième sceau.

Ce qui est intriguant avec la prophétie en relation au signe attendu devant la tombe du va-nu-pieds sont les mots : « Écoutez ses paroles ».

Ce signe, ce miracle, comporte donc un message, et un message est habituellement porté par la voix.

De plus, il doit être à la portée d’une multitude, à l’image du miracle du soleil du 13 octobre 1917.

C’est la tribune qui sera offerte par ces funérailles surveillées par tous via les médias.

Le tombeau de Jean-Paul II, à la chapelle Saint-Sébastien, est près de l’entrée à droite de l’allée menant à l’autel de Saint-Pierre.

Mais ce n’est pas nécessaire qu’un miracle se produise directement devant la chapelle Saint-Sébastien, car cette partie de la prophétie est réalisée dans le sens que le tombeau de Jean-Paul II était dans les grottes vaticanes jusqu’en 2011.

Donc en un sens, les funérailles de Benoît XVI auront lieu devant la chapelle Saint-Sébastien.

Janvier 2023


Les prophéties de la semaine sainte:

Ne succombe pas au sommeil, homme du futur, parce que les Signes de Dieu ne sont donnés, ni au rêveur, ni à l'insensé. Il a été dit que ton Seigneur viendra comme un voleur, et le Temps où Il viendra sur chacun de vous d'une manière inattendue, sera une période de l'Histoire pendant laquelle la plupart des hommes seront endormis. Surveillez pour les Signes; comprenez le sens profond de Sa Passion parce que celle-ci renferme le Sceau Divin de votre Salut.

Ferme tes yeux sur le monde; place tes mains sur tes oreilles, et arrête de parler inutilement parce que ton Dieu a quelque chose à confier à ton âme angoissée et isolée.

Viendra un jour ou Jésus sera acclamé dans différentes contrées, et même en face de plusieurs Royaumes en même temps. Méfie-toi de ce jour! Crains justement ce jour si alors tu es en état de péché, et que tu te réjouisses d'être ainsi. Mais si par contre tu es un vrai serviteur de Dieu, alors réjouis-toi parce ce que le jour de ta délivrance est proche.

Lorsque les acclamations se seront estompées, alors viendra la ''Nuit des Nuits'', la ''Trahison des Trahisons'' contre la Chrétienté; au moment où se couchera le Dimanche des Rameaux. Dans ces jours les plus tristes qu'il sera donné à l'homme de vivre, Judas renaîtra des profondeurs pour un court temps. Quoi que des vrais Chrétiens pourront alors déployer contre le Blasphème, les plans pour vivre l'infamie des âges devront être bus jusqu'à la lie.

Puis après la ''NUIT DU JARDIN DES OLIVIERS'', immédiatement suivie par l'arrestation, la Nuit couvrira alors toute l'humanité pendant que beaucoup de Dirigeants Chrétiens et leurs disciples s'empresseront de se cacher, et que d'autres trahiront leur propre sang aussi bien que leur propre chair. Mais cette Nuit verra aussi quelques Chrétiens, plus rares, mourir bravement ave leur Dirigeants comme martyrs. Pour cela, ils seront quelques-unes des pierres les plus brillantes de la couronne de leur Seigneur.

Encore une fois, Pierre reniera trois fois avoir été un vrai disciple de Jésus alors qu'une large partie de la Chrétienté quittera pour un temps la vraie Foi. Eux aussi renieront leur Foi en trois majeures occasions. Alors que la Nuit suivra son cours, les temps de l'esclavage s'étendront partout.

Ne sois pas un insensé. Ne te laisse pas mener par ton orgueil en croyant que tu seras protégé de ces terribles événements parce que tu as eu une bonne vie chrétienne, ou encore que tu échapperas aux sentiers de la Croix parce que tu es rempli de toutes sortes de considérations pour toi-même, y compris de te voir comme un Saint. Ne te rappelles-tu pas ce que le Seigneur avait un jour demandé à celui qui se croyait être un vrai croyant en Dieu? Ne te souviens-tu pas ce qu'Il répondit à ce jeune homme fier et riche; qu'il donne tous ses biens aux pauvres, et le suivre? Et que dire des premiers siècles de l'Église lorsque les vrais Chrétiens mouraient de toutes les manières pour leur Foi? Étaient-ils tous fous, ou se trompaient-ils en choisissant d'être dévorés par des bêtes sauvages en face d'une foule qui les insultait, et se riait d'eux? Ne sois pas un insensé!

En face de Haut Prêtre de la fausse Jérusalem d'alors à Rome, les Chrétiens de ces temps troublés devront répondre pour la Foi de leurs pères dans laquelle ils continuent de croire. Ils seront traînés du Grand Prêtre à Caïphe où ils seront insultés, ridiculisés, couverts de crachats, puis accusés de haute trahison parce qu'il leur sera rappelé leur vie passé de violence et de trahison contre l'humanité. Ils seront détenus, et accusés de sorcellerie parce que leurs pères auront accompli des miracles à travers l'histoire; accusés mille fois de meurtre parce que leurs pères auront exterminé des tribus au nom de la Croix à travers l'histoire; accusés d'avoir induit dans de fausses croyances parce que leurs pères auront enseigné aux multitudes, que Jésus était le seul et unique Dieu de l'univers; accusés d'idolâtrie parce qu'ils croiront Jésus être Dieu; et accusés de perversion contre leurs propres enfants parce qu'ils leur auront enseigné des valeurs chrétiennes du passé.

Pour tout cela, ils seront privés de leur liberté pendant que leurs enfants leur seront enlevés par les authorités pour être placés comme apprentis dans des familles riches partageant les croyances du nouveau royaume.

Encore une fois, ne vois pas un insensé! Comme la Chrétienté a pris ses ailes à Rome, les persécutions partiront aussi de Rome parce qu'en ces Temps, l'Église sera alors inversée par rapport à elle-même. Comme cela fut, cela sera encore parce que les élus seront les premiers à donner leur sang pour leur Seigneur. Pierre et Paul mourront à Rome pour le plaisir de la foule pervertie.

Les représentants religieux des ténèbres seront tellement exaspérés par l'humilité et la Foi inébranlables des disciples de Pierre et Paul, qu'ils en perdront tous leurs moyens. Ils les remettront donc au Ponce Pilate de leur royaume religieux. Ce sera alors dans son palais que ces premières vraies  brebis seront jugées pour des crimes qu'elle n'ont jamais commis.

Pour affaiblir leur Foi et leur courage; de même que pour plaire aux Prêtres du Temple de ces Temps, cet ambassadeur de l'Empereur les soumettra à tous genres de tortures, toutes aussi insidieuses les unes que les autres car elles auront été créées afin de briser la volonté. Là ils seront couronnés de la Couronne d'Épines des Temps alors qu'ils auront à souffrir, dans leur esprit, l'agonie de voir les multitudes rejeter Jésus comme étant leur seule voie possible de Salut.

Alourdis par le poids de la Croix, ils graviront le Calvaire où la foule les accablera de sa rage sans limites. Trois fois la Chrétienté succombera sur ses genoux, mais trois fois elle se relèvera dans une acceptation totale de sa destinée.

Arrivée au sommet du Calvaire, ses mains seront crucifiées parce que le monde sera alors privé de la Charité; ses pieds seront crucifiées parce qu'il lui aura été interdit d'apporter la Parole de Dieu aux multitudes. Puis le corps de cette Chrétienté sera étiré à l'extrême sur la Croix parce qu'il devra servir d'exemple aux foules perverties de nouvel Empire.

Puis viendra un Temps de sécheresse alors que toute la Chrétienté sera privée de la Présence et des Paroles de Dieu. Elle ne recevra que des paroles amères et un isolement absolu du reste du monde.

Comme Jésus a dit: ''Père pourquoi m'as-tu abandonné?'', la Chrétienté vivra l'abandon total à elle-même, sans aucune consolations.

Puis la lance transpercera son Côté duquel une goutte de sang, et une goutte d'eau s'échapperont parce qu'alors, il lui faudra, elle aussi, atteindre à la mort sans certitudes avant que Dieu le Père ne se laisse toucher, puis laisse tomber Son Bras sur l'Humanité.

Pendant un temps indéterminé, un silence lourd couvrira alors toute l'étendue de la terre. Du Vendredi Saint à la dernière heure du Samedi Saint, juste avant le Dimanche de Pâques, l'Humanité sera recouverte d'épais ténèbres pendant trois jours et trois nuits alors que Dieu punira Lui-même les hommes. L'Antéchrist sera jeté en Enfer alors que partout sur la terre, toute construction humaine portant sur un brin d'orgueil, sera anéantie. Les souffrances des hommes seront à la mesure de leurs maux intérieurs. Plus leur état sera de péché, d'éloignement de Dieu, plus leurs souffrances seront grandes. C'est alors que la terre entière ressemblera à un vaste cimetière, un désert sans horizons. Uniquement ceux qui auront héroïquement conservé au fond d'eux-mêmes la vraie Foi en Jésus-Christ, la Foi des premiers martyrs de l'Église, la Foi des Saints, survivront à la Sainte Colère de Dieu.

Malheur à toi homme de ces Temps qui se riera de ces Prophéties, car ton absence d'humilité te plongera davantage dans l'esclavage de tes fautes, sans espoirs éternels.

Dans son Amour incompréhensible pour Ses enfants, Dieu n'aura laissé à l'Antéchrist que cinq Pouvoirs sur les Hommes. Ceux-ci n'auront de force que sur les cinq sens de l'homme: ''Celui de la Vue, de l'Odorat, du Toucher, de l'Ouie et du Goût.'' Il ne pourra jamais atteindre à l'âme de l'homme car celle-ci ne lui appartient aucunement. Mais sur ces ''Cinq Sens'', il aura tout pouvoir.

Sois donc vigilant homme du futur parce qu'en ces derniers jours, tes Sens seront tes pires ennemis. Pour les atteindre, les corrompre, et faire de toi son esclave, l'Antéchrist développera de tels machines séductrices que sans l'aide de Dieu, même les Élus ne pourraient se sauver. Et si le Temps des Temps n'était alors écourté, tous se perdraient, même les Choisis. En ces jours sombres, uniquement l'Humble pourra résister aux lumières séduisantes de la fausse liberté.

Encore une fois, ne sois pas un insensé. N'as-tu pas encore compris que tu es la seule créature de Dieu dans tout l'univers? Méfies-toi de tes sens, car ceux-ci t'enchaîneront pour l'éternité.


Grand Réveil Louis D'Alencourt



Louis a fait un travail extraordinaire, convertissant nombres de coeurs et réconfortant dans l'Espérance tant d'autres.

Paix à son âme. Nos prières l'accompagnent.

Louis avait compilé une liste d'adresses emails au cas où il y aurait une rupture du site pour une quelconque raison, pour pouvoir continuer à communiquer.

Ce qui est arrivé.

Avec son décès, la liste est perdue, et le site va probablement disparaître avec le temps.

Un ami du Grand Réveil a archivé la totalité des articles et des commentaires.

Vous pouvez télécharger les articles ici ou choisir vos articles en pdf sur le site de Louis D'Alencourt qui est toujours actif: https://legrandreveil.wordpress.com/

Acte de réparation à la Vierge Immaculée

A réciter le premier samedi du mois…

Très Sainte et Immaculée Vierge Marie, Mère de Dieu, qui êtes aussi notre Mère : nous nous agenouillons respectueusement devant vous, afin de réparer par ce témoignage d’honneur et d’amour toute la souffrance que vous ont causée à vous et à votre Divin Fils, la négligence, l’ingratitude, le reniement et les blasphèmes.

Ô Marie, chef-d’œuvre incomparable de la Très Sainte Trinité, objet des complaisances éternelles de Dieu ! Le Fils Eternel de Dieu est votre Fils selon la nature humaine, le sang de votre sang. Votre dignité touche ainsi à l’infini ; vous êtes, ô Marie, l’Immaculée Conception, pleine de grâces et de mérites, la Vierge-Mère, la Reine du Ciel et de la Terre. Vous êtes notre Co-Rédemptrice, notre Médiatrice et notre réconciliatrice. Vous êtes la Mère de la Sainte Eglise et l’exterminatrice de toutes les hérésies, la Trésorière du Cœur de Jésus, la Dispensatrice de toutes les faveurs célestes, la Toute-Puissance suppliante, la Mère de miséricorde, notre Consolatrice et notre Refuge.
Votre bonté et votre miséricorde égalent votre force et votre dignité. Et cependant, il y a des malheureux qui, comme de vrais suppôts de l’enfer, vous dédaignent et vous insultent, vous et votre Divin Fils. Il en est qui méconnaissent votre dignité incomparable et vos bontés maternelles. D’autres qui sapent l’œuvre de la Rédemption dans les âmes rachetées par le sang de Jésus et qui cherchent à déchristianiser le monde.

Et combien, même parmi les chrétiens, qui aiment trop peu leur Mère et montrent par leur manière d’agir qu’ils n’ont pas assez de confiance en Vous, Mère de miséricorde, consolatrice des affligés, et refuge des pécheurs. Combien qui se flattent, ô Mère, de vous aimer de tout cœur et continuent étourdiment de renouveler par le péché les souffrances de Jésus et de transpercer votre Cœur maternel. Et moi-même que j’estime peu ce que vous êtes pour nous ! Que de fois je me suis joint aux bourreaux du Calvaire ! Et, au lieu d’être pour vous un fils aimant, j’ai trop souvent attristé votre tendre cœur de Mère par ma négligence et mon indifférence.
Ô Cœur maternel de Marie, ayez pitié de nous ! Miséricorde et conversion pour ceux qui cherchent à déraciner dans les âmes des pauvres et des enfants l’amour pour Jésus et pour vous. Miséricorde et conversion pour tous les pécheurs ! Miséricorde et pardon pour moi aussi, pour toutes mes fautes et mes négligences !

A titre de réparation, ô la meilleure des Mères, je vous offre la louange et tout l’honneur qui vous ont jamais été rendus par le ciel et la terre, en particulier par le Divin Cœur de Jésus. Je vous présente tout l’hommage qu’on vous rend aujourd’hui sur toute la terre, en public et au foyer. Je m’offre aussi moi-même avec mon amour d’enfant et ma piété, avec toutes les adversités et les bonnes actions de ce jour. Je vous promets d’être désormais tout vôtre, d’animer et de répandre votre culte, tant que je le pourrai.

Ô bonne Mère, répandez en nous et sur le monde entier, le surplus de votre miséricorde maternelle, en même temps qu’une vive piété pour Jésus et votre Saint Cœur ! Exterminez les hérésies, et écrasez pour toujours la tête du serpent infernal ! Obtenez la paix pour la terre, et la victoire pour notre Mère la Sainte Eglise ! Régnez sur nous et sur le monde entier, et que, par votre règne, nous arrive le règne du Divin Cœur de Jésus ! Ô bon Jésus, je vous en conjure par l’amour que vous portez à votre Mère : accordez-moi de l’aimer vraiment comme vous l’aimez et comme vous désirez qu’elle soit aimée. Ainsi-soit-il !
Indulgence plénière pour tous ceux qui, le premier samedi du mois vont à la communion et font acte de Réparation pour les blasphèmes contre la Vierge Immaculée.  

Prière de Notre-Dame du Saint Rosaire :

« Ô Bienheureuse Vierge Marie, Reine des Cieux et Mère de la Miséricorde, nous nous tournons vers toi avec des cœurs humbles et reconnaissants en ce moment sacré où nous invoquons les mystères de ton Saint Rosaire. Toi qui es notre étoile du matin, guide-nous à travers les méandres de nos vies, éclairant notre chemin de la lumière de ton Fils bien-aimé, Jésus-Christ.

Au commencement de chaque Ave Maria, nous méditons sur l'Annonciation, ce moment divin où l'Archange Gabriel t'a saluée comme pleine de grâce, et où tu as, avec une humble soumission, accepté la volonté de Dieu en devenant la Mère du Sauveur. Que cette méditation nous enseigne l'obéissance confiante face aux desseins mystérieux de Dieu, et qu'elle fortifie notre foi en sa providence divine.

Pendant chaque dizaine, nous contemplons les mystères joyeux, lumineux, douloureux et glorieux de la vie de ton Fils, Jésus. Que ces moments de prière approfondissent notre compréhension de l'amour infini de Dieu manifesté en Jésus-Christ, et que nous soyons inspirés à suivre ses enseignements et à imiter son exemple.

Au cours des mystères joyeux, nous réfléchissons à la naissance du Christ, à son enfance à Nazareth et à la présentation au Temple. Sainte Marie, Mère de Dieu, intercède pour nous, afin que, comme toi, nous puissions accueillir Jésus dans nos vies avec une joie ineffable.

Dans les mystères lumineux, nous contemplons le baptême de Jésus, ses miracles et l'institution de l'Eucharistie. Sainte Marie, Reine des Apôtres, accorde-nous la grâce de vivre nos vies à la lumière de la vérité éternelle de ton Fils.

Les mystères douloureux nous conduisent au jardin de Gethsémani, au chemin de croix, à la crucifixion et à la mort de Jésus sur la croix.

Mère compatissante, sois notre réconfort dans les moments de souffrance, et guide-nous à travers les épreuves de la vie avec la foi inébranlable que tu as démontrée au pied de la croix.

Les mystères glorieux célèbrent la résurrection, l'Ascension, la Pentecôte et ton couronnement comme Reine du Ciel. Sainte Marie, notre Reine et notre Mère, aide-nous à aspirer à la gloire éternelle du Royaume de Dieu et à cheminer avec espérance vers notre patrie céleste.

Pendant chaque Ave Maria, nous te prions pour notre église, pour tous les fidèles, pour les âmes du purgatoire, et pour le monde entier. Ô Notre-Dame du Saint Rosaire, prie pour nous, maintenant et à l'heure de notre mort.