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LAS PROFECÍAS DEL PAPA JUAN XXIII/LE PROFEZIE DI PAPA GIOVANNI XXIII

Fin des temps


Cette section fait référence aux sections des prophéties sous l'onglet ''Analyse''.

Confidence 655

Les prophéties de la semaine sainte

Mai 2021

06 mai

LA DIVISION DE BABYLONE, DE BABYLONE VATICAN À BABYLONE NATIONS-UNIES

Le dernier Motu Proprio de Bergoglio sur la réforme de la transparence des finances au Vatican renferme un tour de passe passe : les crimes des cardinaux seront dorénavant jugés par des laïques qui recevront les formations nécessaires (droit canon, etc…) sous l’autorité directe de Bergoglio.

Avec ce Motu Proprio le sacrement de la confession, pour les cardinaux est terminé.

Mgr Vigano:

« Conformément à la énième disposition promulguée par celui qui, collégialement et synodalement, gouverne despotiquement par motu proprios, les cardinaux de la Sainte Église romaine peuvent être poursuivis et jugés par des laïcs. Il est impossible de trouver des explications raisonnables aux décisions improvisées de Bergoglio, qui s’est infiltré non seulement dans les dicastères romains et le synode des évêques, ou du moins religieux désordonnés, au nom de la synodalité, de la démocratisation et de la parité des sexes.Il n’est pas non plus inutile d’invoquer le Code de droit canonique, que le Pontife romain peut abroger à volonté. Il est inutile de déplorer la subversion hiérarchique qui permet à un membre de l’Église apprenante de juger un membre de l’Église enseignante. Quiconque croit que les normes et les réformes bergogliennes sont motivées par des buts justes et visent le bien du corps ecclésial est aux anges. Si vous avez l’honnêteté intellectuelle de reconnaître que le but de ces innovations est la démolition de l’Église catholique et la concentration tyrannique du pouvoir, vous comprendrez leur pleine cohérence et efficacité. Soumettre les prélats à un tribunal composé de laïcs nommés par le principal locataire de Santa Marta signifie soustraire la compétence des pasteurs pour la concentrer sur un individu sous couvert de démocratie, collégialité et participation des laïcs au gouvernement de l’Église. Nous avons ici un paradoxe rusé: Bergoglio impose des réformes apparemment démocratiques contraires à la constitution monarchique de l’Église du Christ dans le seul but de diviser et de prendre tout le pouvoir qu’il prétend lui-même vouloir combattre. Par ce geste, il monopolise le pouvoir de punir ou d’absoudre qui il veut, garantissant ainsi l’assujettissement des courtisans et promouvant une curie de flatteurs et de pots-de-vin corrompus.

Un royaume divisé contre lui-même est détruit, et toute ville ou maison divisée contre elle-même ne peut subsister (Mt 12, 25).

+ Carlo Maria Viganò »

L’histoire se répète.

Un royaume divisé annonce imminemment sa chute.

C’est ce que vit Saint-Siméon en reconnaissant le Messie : devant la lumière venant en ce monde il voit la division d’Israël, qui mènera à sa perte, à sa dispersion de par le monde.

« Mais la tâche de Siméon ne s’arrête pas là. Après la louange vient la prophétie : le don visionnaire de Syméon – sa lucidité - lui fait entrevoir le drame qui s’annonce : le peuple d’Israël n’acceptera pas la bonne nouvelle. Et ceci est un déchirement, tant pour Syméon que pour Marie. Cette division du peuple d’Israël va courir comme un fil rouge tout au long de l’œuvre de Luc. » (croire.la-croix.com)

La prophétie de Saint-Malachie sur la succession des papes se termine par la division, les tribulations :

« Dans la dernière persécution de la sainte Église romaine siégera Pierre le Romain, qui fera paître ses brebis à travers de nombreuses tribulations. Celles-ci terminées [les tribulations], la cité aux sept collines sera détruite, et le juge redoutable jugera son peuple. »

Pour l’Église, la division a vu le jour avec Vatican II plus particulièrement.

Et, c’est exactement ce qu’a prophétisé Jean XXIII (à propos de sa propre prophétie) au début de cette époque troublante :

« Puis arrivera Père l'inattendu, fils des champs et des eaux. Je ne le vois pas. Je crains pour lui. Pour son époque. Pour la Mère. Il marchera au milieu de gens divisés, prêts à mettre et à arracher la tunique du Rédempteur… »

La division est le signe précurseur de la chute.

Et Jean XXIII l’a utilisé à plusieurs reprises dans les prophéties politiques :

- Toi Marcus tu ne pourras rien de loin et tu ne sauras pas diviser, ton couteau est léger mais trop effilé. La lumière de la rencontre de paix se réfléchit, le reconnaît, le met en pièces.»

- Luther avait deux chefs ennemis et divisés.

- Quand l'Islam sera divisé, et les fils de Mahomet lutteront contre les fils de Fatima,

- Voici le livre qui invoque la haine, qui divise les hommes. Combien de mal il fera, combien de douleurs il fera naître, combien de guerres.

Division dans l’Église, aux États-Unis, dans l’islam…

En les mettant bout à bout nous avons bien l’image de notre époque.

Une époque sur le point de se terminer.

Car nous constatons que Babylone est divisée :

- divisions entre les deux factions judéo-maçonnique voulant s’accaparer la planète

- divisions instaurées par le mouvement « woke »

- divisions générées par la pandémie, la campagne de vaccination, les fausses nouvelles, etc.

« Sur quoi les Italiens, les Européens, les Occidentaux sont-ils vraiment divisés aujourd’hui, quelles sont les questions sensibles les plus significatives?

En premier lieu, les thèmes de la biopolitique, c’est-à-dire les domaines qui concernent la vie et la mort, la naissance et les sexes, le taux de natalité, les adoptions et les mères porteuses, les unions et les familles homosexuelles, le droit à la vie ou à l’avortement, les changements d’identité et le transhumanisme, les droits des animaux, les mœurs, les drogues.

En second lieu, elles affectent directement les catégories « protégées » car considérées comme insuffisamment protégées par les lois et coutumes en vigueur: autrement dit les femmes, les migrants, les noirs, les homosexuels, les trans, les Roms, les minorités religieuses.

En troisième lieu, elles concernent la mémoire historique collective, les identités, le patrimoine religieux des peuples, les traditions, les coutumes et leur rejet, les classiques et leur effacement, les arts et la censure, la toponymie, les monuments, les fêtes et les journées mondiales, le passé et sa négation. Ce sont les questions qui divisent le plus au niveau politique, civil ou idéal, au-delà des questions contingentes, sanitaires ou économiques. L’enjeu est la civilisation, menacée de l’intérieur et de l’extérieur. Toutes les questions qualifiées de « clivantes » pour le gouvernement actuel (la loi Zan [*], la question des migrants, le ius soli) remontent à ce dualisme…

Classons les deux lignes opposées de manière à ce qu’elles se respectent mutuellement: d’un côté, c’est le souci des droits de l’homme qui prévaut; de l’autre, c’est la défense de la civilisation en péril.

C’est-à-dire que, d’un côté, ce sont les pierres angulaires de la civilisation – la famille, le sens religieux, les liens communautaires, la tradition, les symboles, le patriotisme – qui sont en jeu; de l’autre côté, c’est l’acquisition de nouveaux droits civils, globaux, de genre, des minorités qui est en jeu. Y compris le droit de changer de visage, de sexe et de citoyenneté.

Les conflits les plus âpres portent en fait sur le racisme, le sexisme, le colonialisme, le suprémacisme, l’islamophobie, la xénophobie, l’homophobie, le négationnisme, mais ce sont des variations sur le même thème: la civilisation ou les droits humains globaux. » (benoit-et-moi.fr).

« La force d'un pays repose sur son unité culturelle. Quand ce n'est pas le cas, il est condamné à disparaître. »  (Pierre Hillard).

La division le résultat du 666, le chiffre de la bête.

« le « 7 » est le chiffre de la perfection, mariage du 4 (chiffre du monde créé) avec le 3 (chiffre divin par excellence, puisque chiffre de la Trinité). Le « 7 » est également le chiffre de la Création puisque le Multivers fut créé en sept jours. Et si le 8 est le chiffre du monde transfiguré, accompli, le 6 est celui du manque, de l’inachevé.

Le septième jour, Dieu se repose, c’est-à-dire qu’Il contemple Sa Création, qu’Il s’installe dans une relation libre avec elle. Relation d’altérité mais aussi d’Éternité….

Or le 6 refuse d’entrer dans cette dynamique de vie éternelle et béatifique. Le 6 rejette l’accomplissement, il ferme les portes, il s’enferme dans une vision finie de la réalité. Le 6, se coupe de la transcendance et se faisant, il se renferme sur lui-même. Au lieu de se laisser déifier par l’amour de Dieu, au lieu de se laisser porter sur le pont arc-en-ciel qui mène au Royaume, là où la Terre et le Ciel s’épousent, le 6 s’arrête au pied du pont et se déclare autosuffisant.  

Se gargarisant de sa suffisance, il oublie qu’il doit tout au Créateur et que Celui-ci l’inonde à tout moment de son amour. Celui qui s’arrête au 6 est le contraire du Christ donnant sa vie pour l’Humanité qu’il aime plus que tout, il est l’Antichrist qui est uniquement tourné vers lui-même aux dépens du reste du monde. Contrairement au règne de Vie et de liberté initié par le Christ qui vainc la mort et ouvre sur l’Éternité, l’Antichrist ne propose que l’esclavage de l’absurde et la mort.  

Pourquoi le 6 est-il répété 3 fois pour donner le 666 ?

Sans doute doit-on y voir le principe du chiffre appliqué à tous les niveaux de l’être : corps — âme — esprit. La dictature de la finitude et du non-sens établie, l’Antichrist peut étendre sa tyrannie totale.

La tyrannie sur le corps

Car en ne s’ouvrant pas à l’Éternité, en la refusant librement, l’angoisse de la mort aura tôt fait de submerger l’être humain trop conscient de sa fragilité physique.


La tyrannie sur les corps

L’avilissement de l’homme par l’homme dont se repaît l’Ennemi du genre humain. L’Antichrist est incarné par tous les esclavagistes modernes, dans tous les signes qui réduisent le corps à un objet (prostitution, pornographie…) ou au contraire dans ceux qui nient son existence (burqa, niqab…). La tyrannie du corps, le premier 6, détruit toute forme d’amour, de charité ou même d’empathie vis-à-vis de l’autre. Elle réduit le prochain à une donnée exploitable, un objet, une chose dont on peut user et abuser.

La tyrannie sur l’âme

À chaque période d’obscurantisme : iconoclastes byzantins, protestants, extrémistes ou talibans détruisant l’expression artistique, reflet de la Lumière de Dieu. Car les racines qui plongent dans la Source Trine produisent des arbres portant les fruits de l’art, de la joie, de la sérénité, de la profondeur de pensée, de la beauté, toutes choses que l’Ennemi abhorre, car elles font reculer son royaume. Lui qui met en place deux tactiques d’asservissement de l’âme : l’obscurantisme superstitieux et l’avènement de l’idiocratie. Le premier est porté par le dévoiement de l’esprit religieux qui s’oppose à l’intelligence, à la raison, à l’imaginaire (toutes des vertus qui viennent de Dieu) et la seconde est l’abrutissement de masse induite par la dose massive de platitudes et de vulgarités crachées par les télévisions du monde et certains sites Internet. Véritable poison de l’âme, il existe une contre-culture nocive qui se distingue, non par un message contestataire construit, non par une vision du monde singulière, mais bien par une action involutive détruisant toute culture et donc toute civilisation.

La tyrannie de l’âme

Le deuxième 6, détruit toute forme d’émerveillement et d’intelligence. Que ce soit en la censurant ou en la poussant dans les extrêmes de la déliquescence, la tyrannie exercée sur l’âme permet d’assécher les cœurs, de couper l’élan de désir vers Dieu ou d’installer une société de consommation qui va entretenir et amplifier la tyrannie du corps, chacun des trois éléments du 666 étant soutenu et amplifiés par les deux autres.

La tyrannie sur l’esprit

C’est la vision tronquée de Dieu, de Sa volonté et de Sa nature : répressions, tortures, châtiments, dolorisme, discriminations, machisme… La liste est malheureusement interminable et douloureuse. Douloureuse, car de la pulsion de l’homme pour Dieu devrait résulter des civilisations immortelles puisant leurs forces à la Source Immortelle. Dans un retour de balancier, l’homme a le réflexe de rejeter les images idolâtriques du Dieu terrible mais sombre alors dans un athéisme non moins catastrophique sur le plan de son évolution personnelle et collective. Il passe de la dictature de l’idole au refus conscient de son origine et de sa destination divine.  

La tyrannie de l’esprit

Le troisième 6 est peut-être le pire de tous, car il bâtit des murs entre le Créateur et sa créature aimée. De Père-Mère aimant et personnel qu’Il est réellement, Dieu devient, dans l’esprit perverti, un surveillant d’école, un gendarme, un maton ou à l’inverse une énergie mécanique floue ou un grand néant.

Une trinité blasphématoire et inversée

Le triple 6 est une trinité blasphématoire et inversée. Plus qu’un symbole, il est une émanation vomie par l’abîme, centre spirituel de haine et d’involution. Force impie, énergie triple d’entropie bien présente dans notre univers, elle s’infiltre partout comme une tache d’huile, de sorte que nous pouvons considérer que nous sommes réellement en terre occupée par l’Ennemi. Nulle institution, nulle conscience, nulle époque, nulle civilisation n’est à l’abri, notre seule espoir est d’ouvrir les bras à la Grâce qui pourra nous faire passer de l’incomplétude du 6 à la perfection du 7 pour finir au 8 transfiguré ! » (aleteia.org)

Deux choix donc s'offre à l'humain: une fusion avec Dieu par le 777 menant au 8, ou, une division par le 666 menant à l’apostasie, la mort de l’âme.

Voilà pourquoi Jésus déclarait qu’on ne peut servir Dieu ou Mammon à la fois… Et qu’il n’y a qu’un seul chemin menant au Père.

La division de Babylone est le témoin actif du système anti-christique 666 au niveau temporel.

Pour les « normaux » de notre société, c’est la chute et le brutal réveil qui les attend.

Pour ceux qui savent pertinemment que cette division visible n’est que le pâle reflet de cette guerre spirituelle qui est menée, c’est la Pâques de l’Église à l’image du Christ qui les attend.

Cette division devient alors un signe d’espérance.

Cette Pâques de l’Église est représentée le 5ème psaume des Vêpres, ces prières qui marquent le début et la fin d’une journée.

C'est l’alpha et l’oméga d’une période, d’un cycle.

Le 5ème psaume commenté par Dom Guéranger dans « L’année liturgique ».

« Quant au dernier et cinquième:

Le cinquième psaume rappelle la première Pâque, la sortie d’Égypte, et les merveilles qui l’accompagnèrent et la suivirent ; la mer Rouge, figure du Baptême ; l’eau qui jaillit du rocher dans le désert ; le culte des idoles aboli. La Pâque et la Pentecôte chrétiennes accomplissent tous ces symboles ; et par elles, la bénédiction se répand sur quiconque, juif ou gentil, veut craindre ou aimer le Christ. Pour prix de nos péchés, nous étions condamnés à descendre au tombeau ; nous aurions éternellement ignoré les cantiques de joie de la céleste Jérusalem ; la Résurrection du Christ nous a fait naître à la vie ; et nous chantons aujourd’hui, à sa louange et à celle de son Père céleste, le joyeux Alléluia. »

Le 5ème psaume (Psaume 114-115 (Vulg. CXIII)) commence au passage de la mer Rouge et témoigne de l’abolition du culte des idoles.

C’est le symbole de la chute de Babylone, de la mort des bêtes de l’Apocalypse.

Ce psaume fait aussi la distinction entre la maison d’Israël et la maison d’Aaron, soit l’image symbolique du peuple, et du clergé.

Ce sont les deux témoins de l’Apocalypse, les chrétiens et le clergé fidèles à la Loi et aux Prophètes.

C’est la libération des justes, bénis par le Seigneur, ceux qui sont vivants à l’intérieur.

C’est la Jérusalem céleste.

L’Église sera finalement purifiée.

Avril 2021

26 avril

LA PURIFICATION DE L’ÉGLISE

40 jours après la naissance de Jésus, le jour de la chandeleur, Marie alla au temple pour se purifier, selon la coutume, et présenter Jésus.

« C’est à l’occasion de la purification de Marie et de la consécration de Jésus à Dieu qu’a lieu la première révélation de Jésus comme Messie. Le prophète Syméon qui attendait la libération d’Israël, est le protagoniste privilégié de cet événement. Devant la lumière qui vient en ce monde il s’efface, comblé de gratitude. Cette scène heureuse et lumineuse est néanmoins troublée par l’annonce de la division d’Israël. La lucidité et la clairvoyance ne peuvent laisser dans l’ombre la part sombre de notre humanité. Ni empiéter sur notre liberté.
...

Il faut être un peu mathématicien et bien informé de l’attente des temps messianiques pour comprendre la portée de la toute première phrase de ce court passage : le « jour fixé par la loi de Moïse » désigne le jour fixé pour la purification de Marie qui a lieu quarante jours après l’accouchement.  Mais si l’on additionne les unes aux autres les différentes périodes qui ont eu lieu depuis la première annonce de Gabriel à Zacharie, au tout début de l’Évangile de Luc, on arrive à un total de 70 semaines. Ce chiffre n’est pas neutre. Il en est fait mention dans le livre de Jérémie (Jr 25, 11-14) et de Daniel (Dn, 9, 2 ; 21-24). Daniel pleure sur la ruine de Jérusalem et lit Jérémie.

L’Ange Gabriel vient expliquer que cette période de temps est nécessaire « pour que la justice de Dieu apparaisse ».

Le lecteur de Luc, à l’époque, ne s’y trompe pas. A travers ces quelques mots, c’est toute l’attente messianique d’un peuple qui est condensée. Attente d’un Messie, d’un roi qui délivrera Israël, le peuple de la promesse, du joug sous lequel il est maintenu. Les temps sont accomplis. Le jour fixé est arrivé.

...

Syméon, dont le nom signifie : « Dieu a entendu », attend lui aussi la Consolation d’Israël, c’est-à-dire sa libération, décrite au chapitre 40 d’Isaïe qui annonce l’ouverture du salut à toutes les nations. Poussé par l’Esprit, il se rend au Temple, l’unique demeure de Dieu sur terre.

La force de la vision

C’est alors que se produit la rencontre tant attendue de la promesse et de l’accomplissement. Syméon, affectueusement, prend l’enfant dans ses bras et il sait que c’est la lumière du monde qu’il porte et désigne à tous. Oui, il sait et il transmet. Son regard usé à force d’avoir scruté, observé, attendu, voit dans ce nouveau-né la lumière du monde. La tâche de veilleur de Syméon se termine. Son bonheur est si grand qu’il peut désormais s’en aller, s’effacer.

Qui d’entre nous peut se vanter d’avoir une telle constance, une telle vigilance, un tel sens du discernement et, surtout, de la transmission ? Car Syméon est non seulement un visionnaire mais c’est aussi un « communicant ». La force de la vision qu’il reçoit lui donne les mots pour dire le salut qui vient. Voilà une belle leçon pour nous qui avons à « lire les signes des temps ». Puissions-nous, comme lui, nous tenir dans cette attente active, sensible à l’Esprit.
… » (croire.la-croix.com)

40 jours.

40 jours dans le désert pour le Christ, le peuple et Moïse 40 ans dans le désert, le déluge a duré 40 jours, 40 jours de repentir pour le peuple de Ninive, 40 jours séparent l'Ascension de Jésus de sa Résurrection.

40 est le chiffre de la purification et représente donc le basculement d’une période vers une autre.

Considérant cette logique, puisque nous sommes à l’époque de la Passion de l’Église, à quoi correspondrait cette période de purification?

Si on remonte 40 ans en arrière, nous nous retrouvons en 1981.

C’est une année où le signe visible d’une attaque directe contre l’église est évident : la tentative d’assassinat de Jean-Paul II le 13 mai 1981.

Cet événement est important car le bâtisseur qui a accéléré le plan Vatican II est bel et bien Jean-Paul II.

C’est lui qui pousse l’œcuménisme définitivement vers l’avant avec la rencontre d’Assise en 1986.

Or, en 2021, le jour de l’Ascension tombe sur le 13 mai.

Serait-ce le terme de la purification de l’Église?

Serait-elle dû pour son Ascension?… Du moins par un marqueur de la fin de son Calvert?

Or, on le sait par les diverses prophéties souvent mentionnés dans les analyses, dont Jean XXIII : le pape actuel devra fuir.

Ce 13 mai 2021 pourrait bien être le jour où tout bascule.

C’est aussi la date de la première apparition de Fatima en 1917.

La fin de Bergoglio ou le décès de Benoît XVI pour entamer la fin de la prophétie le concernant, qui annonce la chute des deux Babylone.

Jean-Paul II s’était approprié le terme de « l’évêque vêtu de blanc » du 3ème secret (est-il authentique?) de Fatima révélé en 2000 pour clore le sujet quant à la tentative d’assassinat sur un pape.

Or, si le secret est vrai, avec ce que nous sommes témoins aujourd’hui nous savons tous que c’est Bergoglio, celui qui a renoncé au titre de vicaire du Christ, simple évêque de Rome, vêtu uniquement de blanc, sans le pourpre papal.

Citons de nouveau Anna Maria Taigi :

«  Un jour viendra où le Pape enfermé au Vatican se trouvera comprimé comme dans un cercle de fer. Toute espérance humaine sera perdue et c’est alors que Dieu fera éclater, tout à coup, sa miséricorde…

Les cadavres tués aux environs de Rome seront aussi nombreux que les poissons charriés dans cette ville par un récent débordement du Tibre…

La religion doit être persécutée et les prêtres massacrés. Les Églises seront fermées, mais seulement pour un court laps de temps. Le Saint-Père sera obligé de quitter Rome. »

La prophétie du Pape Saint Pie X: « Ce que je vois est effrayant ! Sera-ce moi ? Sera-ce mon successeur ? Ce qui est sûr, c’est que le Pape quittera Rome, et pour sortir du Vatican, il lui faudra passer sur les cadavres de ses prêtres ».

Or, il n’y avait pas que Syméon au temple pour être témoin de la venue du Messie.

« Il y a aussi dans le Temple une prophétesse, Anne, fille de Phanuel. Elle louait Dieu et parlait de l’Enfant à ceux qui attendaient le rachat de Jérusalem. La première Alliance est parvenue au terme de sa course, elle reconnaît en Jésus le Messie tant attendu. La prophétesse Anne annonce ainsi à tous ceux qui veulent l’entendre qui est véritablement cet enfant.» (fr.aleteia.org)

« Anne, elle aussi, est «prophète», porte-parole de Dieu. Elle est âgée de 84 ans, c'est dire qu'elle a 7 fois 12 ans. Dans la symbolique biblique des nombres, le chiffre 7 suggère la perfection et le 12 l'universalité. Le lecteur devine ainsi qu'Anne représente parfaitement les croyants de son peuple qui attendent «la délivrance de Jérusalem».» (croire.la-croix.com)

Est-ce que comme Saint-Syméon est relié à la prophétesse Anne de Phanuel, nous pouvons lier les 40 et 84 ans, en cette période où nous aussi nous attendons la délivrance des tentacules de Babylone pour la Jérusalem Céleste?

Le confesseur de Soeur Lucie, Mgr da Silva, écrivit en mars 1937au pape Pie XI « pour lui exposer les deux grandes demandes de Notre-Dame, à savoir la consécration collégiale de la Russie et l'approbation de la dévotion réparatrice des premiers samedis. Par un heureux concours de circonstances, la requête de Mgr da Silva parvenait au Pape deux semaines après la publication de son encyclique Divini Redemptoris, condamnant le communisme comme « un fléau satanique » et appelant à lui résister en face, sans chercher de compromis. Dans cette conjoncture providentielle, l'on devine avec quelle ardeur sœur Lucie priait et se sacrifiait pour que le Saint-Père prenne la décision salvatrice de consacrer la Russie au Cœur Immaculé de Marie.

Les semaines et les mois passèrent... Pie XI ne faisait point cas des demandes de la Reine du Ciel. » (crc-resurrection.org)

Voici des extraits de la lettre encyclique de Pie XI «DIVINI REDEMPTORIS», qui est un avertissement sévère sur le communisme athée et ses ravages, qui malheureusement s’est réalisé aujourd’hui avec la mondialisation et le socialisme si cher à Bergoglio... et le silence de l’église en ce temps de pandémie où Satan y va du dernier acte pour soumettre la chrétienté.

« LE COMMUNISME ATHÉE

1. La promesse d'un Rédempteur illumine la première page de l'histoire humaine; aussi, la ferme espérance de jours meilleurs adoucit le regret du paradis perdu et soutint le genre humain cheminant au milieu des tribulations; mais, quand fut venue la plénitude des temps, le Sauveur du monde, par son apparition sur terre, combla l'attente et inaugura, dans tout l'univers, une nouvelle civilisation, la civilisation chrétienne, autrement plus parfaite que tous les progrès réalisés jusque-là, au prix de tant d'efforts, chez certains peuples privilégiés.»

...

4. En face d'un pareil danger, l’Église Catholique ne pouvait se taire et, en fait, elle n'a pas gardé le silence. Le Siège Apostolique, qui a pour mission spéciale la défense de la vérité, de la justice, de tous les biens éternels niés et combattus, par le communisme, le Siège Apostolique. tout particulièrement, n'a pas manqué d'élever la voix. Depuis l'époque où des groupes intellectuels prétendirent libérer la civilisation humaine des liens de la morale et de la religion, Nos prédécesseurs attirèrent l'attention du monde, d'une façon claire et explicite, sur les conséquences de la déchristianisation de la société humaine.

...

8. Le communisme d'aujourd'hui, d'une manière plus accusée que d'autres mouvements semblables du passé, renferme une idée de fausse rédemption. Un pseudo-idéal de justice, d'égalité et de fraternité dans le travail, imprègne toute sa doctrine et toute son activité d'un certain faux mysticisme qui communique aux foules, séduites par de fallacieuses promesses, un élan et un enthousiasme contagieux, spécialement en un temps comme le nôtre, où par suite d'une mauvaise répartition des biens de ce monde règne une misère anormale. On vante même ce pseudo-idéal, comme s'il avait été le principe d'un certain progrès économique: quand il est réel, ce progrès s'explique par bien d'autres causes, comme l'intensification de la production industrielle dans des pays qui en étaient presque privés, la mise en valeur d'énormes richesses naturelles, l'emploi de méthodes brutales pour faire d'immenses travaux à peu de frais…

Ce que deviendrait la société.

12. Que deviendrait donc la société humaine fondée sur de tels principes matérialistes ? Elle serait une collectivité sans autre hiérarchie que celle du système économique. Elle aurait pour unique mission la production des biens par le travail collectif et pour unique fin la jouissance des biens terrestres dans un paradis où chacun " donnerait selon ses forces et recevrait selon ses besoins ". C'est à la collectivité que le communisme reconnaît le droit ou plutôt le pouvoir discrétionnaire d'assujettir les individus au joug du travail collectif, sans égard à leur bien-être personnel, même contre leur propre volonté, et quand il le faut, par la violence. L'ordre moral aussi bien que l'ordre juridique ne serait plus, dès lors, qu'une émanation du système économique en vigueur; il ne serait fondé que sur des valeurs terrestres, changeantes et caduques.

Bref, on prétend ouvrir une ère nouvelle, inaugurer une nouvelle civilisation résultant d'une évolution aveugle : " une humanité sans Dieu !.." »

Notez que l’encyclique de Pie XI a été publié intentionnellement et consacré (dans la conclusion) à Saint-Joseph le 19 mars 1937, soit à la même date que l’intronisation de Bergoglio.

Aussi pour fermer la boucle, donc 84 après l’encyclique, 2021 est une année consacrée à Saint-Joseph.

Saint Joseph représente l’Église pure dont il est le gardien et le patron.

L’Église éclipsée, celle qui règne dans les cœurs des deux témoins, qui perdure dans la tradition, la loi et les prophètes.

Saint Joseph, est l’époux putatif de la Sainte Vierge. Le pape, est donc l’époux putatif de l’Église.

Le 19 mars 2013, nous pensions que nous avions un pape proche des pauvres, simple, puisqu’il faisait un virage à 180 degré vis à vis de la tradition.

Maintenant, 8 ans ont passé.

Nous savons pertinement que François a refusé de prendre l’Église pour épouse.

Le siège est vide. Pas de pape. Qu’un évêque de Rome et un pape émérite, le katéchon.

« Deux frères et personne ne sera le vrai Père. La Mère sera veuve. » (Jean XXIII, prophétie concernant Benoît XVI).

Le temps de la purification achève.

22 avril

L’ÉGLISE ÉCLIPSÉE

Comme témoins d’une éclipse, tous nous sommes sous l’ombre…

Même ceux qui distinguent l’ombre de la lumière.

Mais ces derniers, sont au courant que l’ombre n’est que passagère, car ils connaissent les écritures.

Mgr Vigano nous renseigne sur l’Église éclipsée et nourrit notre foi face à cette période « passagère ».

« 20 avril 2021 ( LifeSiteNews ) –

Du 6 au 8 mai 2021, aura lieu la cinquième Conférence internationale du Vatican, intitulée Explorer l’esprit, le corps et l’âme. Unissez-vous pour prévenir et unissez-vous pour guérir. Une initiative mondiale de soins de santé: comment l’innovation et les nouveaux systèmes de prestation améliorent la santé humaine . L’événement est organisé par le Conseil Pontifical pour la Culture, la Fondation Cura, la Fondation Science et Foi et Stem for Life.

Michael Haynes de LifeSiteNews a rendu compte des sujets à traiter et des participants, dont le tristement célèbre Anthony Fauci, dont les conflits d’intérêts scandaleux ne l’ont pas empêché de prendre en charge la gestion de la pandémie aux États-Unis; Chelsea Clinton, adepte de l’Église de Satan et fervente défenseur de l’avortement; le gourou du Nouvel Âge Deepak Chopra; Dame Jane Goodall, environnementaliste et experte en chimpanzés; les PDG de Pfizer et Moderna; des représentants de Big Tech; et toute une série d’avorteurs, de malthusiens et de mondialistes connus du grand public. La conférence a recruté cinq journalistes éminents comme modérateurs, qui proviennent exclusivement de médias de gauche tels que CNN, MSNBC, CBS et Forbes.

Cette conférence – avec le Conseil pour le capitalisme inclusif de Lynn Forester de Rothschild, le Pacte mondial sur l’éducation et le Panthéon interreligieux qui se tiendra en juin à Astana, au Kazakhstan – est la énième confirmation scandaleuse d’un départ inquiétant de l’actuel Hiérarchie, et en particulier ses plus hauts membres romains, issus de l’orthodoxie catholique. Le Saint-Siège a délibérément renoncé à la mission surnaturelle de l’Église, se faisant le serviteur du Nouvel Ordre Mondial et du globalisme maçonnique dans un contre-magistère antichristique. Les mêmes Dicastères romains, occupés par des gens idéologiquement alignés avec Jorge Mario Bergoglio et protégés et promus par lui, continuent maintenant sans retenue dans leur travail implacable de démolition de la foi, de la morale, de la discipline ecclésiastique et de la vie monastique et religieuse, dans un effort aussi vain que sans précédent pour transformer l’Épouse du Christ en une association philanthropique asservie aux puissances fortes. Le résultat est la superposition sur la véritable Église d’une secte de modernistes hérétiques et dépravés qui ont l’intention de légitimer l’adultère, la sodomie, l’avortement, l’euthanasie, l’idolâtrie et toute perversion de l’intellect et de la volonté. La véritable Église est maintenant éclipsée, niée et discréditée par ses propres pasteurs, trahie même par celui qui occupe le plus haut trône.

Le fait que l’Église profonde ait réussi à élire son propre membre pour mener à bien ce plan infernal en accord avec l’État profond n’est plus un simple soupçon, mais un phénomène sur lequel il est désormais essentiel de s’interroger et d’éclairer. La soumission de la Cathedra veritatis aux intérêts de l’élite maçonnique se manifeste dans toutes ses preuves, dans le silence assourdissant des Sacrés Pasteurs et dans la stupéfaction du Peuple de Dieu, abandonné à lui-même.

Démonstration supplémentaire de cette libido serviendi dégénérée du Vatican vers l’idéologie mondialiste est le choix des orateurs pour donner des témoignages et des conférences: partisans de l’avortement, de l’utilisation du matériel fœtal dans la recherche, du déclin démographique, de l’agenda LGBT pan-sexuel, et enfin et surtout, de le récit de Covid et des soi-disant vaccins. Le cardinal Ravasi, président du Conseil pontifical pour la culture, est certainement l’un des principaux représentants de l’Église profonde et du progressisme moderniste, ainsi qu’un partisan du dialogue avec la tristement célèbre secte maçonnique et un promoteur de la célèbre Cour des Gentils. Il n’est donc pas surprenant que parmi les organisateurs de l’événement figure la Fondation Stem for Life, qui se définit fièrement comme «une non sectaire, non partisane,
En y regardant de plus près, le sectarisme et la partisanerie de la Conférence du Vatican sont mis en évidence par le sujet qu’elle aborde, les conclusions qu’elle cherche à tirer, ses participants et ses sponsors. Même l’image choisie pour promouvoir la Conférence est extrêmement éloquente: un gros plan de la fresque de Michel-Ange de la Création au plafond de la Chapelle Sixtine, dans laquelle la main de Dieu le Père tend la main vers la main d’Adam, mais les deux mains couvertes de jetable, des gants chirurgicaux, rappelant les règles de la nouvelle «liturgie de la santé» et laissant entendre que même le Seigneur lui-même pourrait propager le virus.

(NDT : lien vaticanconference2021 du Vatican, remarquez le symbole de la conférence, le serpent qui se mord la queue (orouboros) encore une fois, et aux couleurs LGBT. Remarquez aussi que cette image représente une « nouvelle genèse » à partir de la pandémie : la grande réinitialisation et le nouveau monde technofasciste).

Dans cette représentation sacrilège, l’ordre de la Création est subverti en anti-création thérapeutique, dans laquelle l’homme se sauve et devient l’auteur fou de sa propre «rédemption» de santé. Au lieu de la cuve purificatrice du Baptême, la religion Covid propose le vaccin, porteur de handicap et de mort, comme seul moyen de salut. Au lieu de la foi en la révélation de Dieu, nous trouvons la superstition et l’assentiment irrationnel à des préceptes qui n’ont rien de scientifique à leur sujet, avec des rites et des liturgies qui imitent la vraie religion dans une parodie sacrilège.

Ce choix d’images a une sonnerie aberrante et blasphématoire, car il utilise une image bien connue et évocatrice pour insinuer et promouvoir un récit faux et tendancieux qui dit qu’en présence d’une grippe saisonnière, dont le virus n’a toujours pas été isolé selon les postulats de Koch et qui peuvent être efficacement guéris à l’aide des traitements existants. Il est nécessaire d’administrer des vaccins qui sont reconnus inefficaces et qui sont encore en phase d’expérimentation, avec des effets secondaires inconnus, et dont les producteurs ont obtenu un bouclier criminel d’immunité pour leur Distribution. Les victimes immolées sur l’autel de la santé Moloch, des enfants démembrés au troisième mois de grossesse afin de produire le sérum génique aux milliers de personnes qui ont été tuées ou mutilées, n’arrêtent pas la machine infernale de Big Pharma, et il est à craindre une résurgence du phénomène au cours des prochains mois.

On se demande si le zèle de Bergoglio pour la diffusion du sérum génique n’est pas également motivé par des raisons économiques de base, en compensation des pertes subies par le Vatican et les diocèses suite au verrouillage et à l’effondrement de la fréquentation des fidèles à la messe et aux sacrements. En revanche, si le silence de Rome sur la violation des droits humains et religieux en Chine a été payé par la dictature de Pékin avec des prébendes substantiels, rien n’empêche la réplication de ce schéma à grande échelle en échange de la promotion des vaccins par le Vatican.

La Conférence prendra bien évidemment soin de ne pas mentionner, même indirectement, l’enseignement perpétuel du Magistère sur des questions morales et doctrinales de la plus haute importance. À l’inverse, l’éloge sycophantique de la mentalité mondaine et de l’idéologie dominante sera la seule voix, avec le répertoire œcuménique amorphe inspiré par le Nouvel Âge.

Je note qu’en 2003 le même Conseil Pontifical pour la Culture a condamné la méditation du yoga et, plus généralement, la pensée New Age comme étant incompatible avec la foi catholique. Selon le document du Vatican , la pensée New Age « partage avec un certain nombre de groupes internationaux influents l’objectif de remplacer ou de transcender des religions particulières afin de créer un espace pour une religion universelle qui pourrait unir l’humanité. Étroitement lié à cela, il y a un effort très concerté de la part de nombreuses institutions pour inventer une éthique mondiale , un cadre éthique qui refléterait la nature globale de la culture, de l’économie et de la politique contemporaines. De plus, la politisation des questions écologiques colore certainement toute la question de l’hypothèse Gaia ou du culte de la Terre-Mère.»(2.5). Il va sans dire que les cérémonies païennes par lesquelles la basilique Saint-Pierre a été profanée en l’honneur de l’idole de pachamama s’inscrivent parfaitement dans cette « politisation des questions écologiques » dénoncée par le document du Vatican de 2003, et qui est aujourd’hui au contraire promue sine glossa par la so- appelé magistère bergoglien, à commencer par Laudato Sì et Fratelli Tutti .

A La Salette, Notre-Dame nous a prévenus: «Rome perdra la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist.» Ce ne sera pas la Sainte Église, indéfectible par les promesses du Christ, qui perdra la Foi: ce sera la secte qui occupe le Siège du Très Bienheureux Pierre et que nous voyons aujourd’hui propager l’anti-évangile du Nouvel Ordre Mondial. Il n’est plus possible de se taire, car aujourd’hui notre silence ferait de nous des complices des ennemis de Dieu et du genre humain. Des millions de fidèles sont dégoûtés par les scandales innombrables des pasteurs, par la trahison de leur mission, par la désertion de ceux qui, par ordre sacré, sont appelés à témoigner du Saint Évangile et non à soutenir l’établissement du royaume de l’Antéchrist .

Je prie mes frères dans l’épiscopat, les prêtres, les religieux, et en particulier les fidèles laïcs qui se voient trahis par la Hiérarchie, d’élever la voix pour exprimer avec un esprit de véritable obéissance à Notre Seigneur, Chef du Corps mystique, une dénonciation ferme et courageuse de cette apostasie et de ses auteurs. J’invite chacun à prier pour que la Divine Majesté soit émue de compassion et intervienne à notre aide. Que la Très Sainte Vierge, terribilis ut castrorum acies ordinata , intercède devant le Trône de Dieu, compensant par ses mérites l’indignité de ses enfants qui l’invoquent avec le titre glorieux d’Auxilium Christianorum .

+ Carlo Maria Viganò, archevêque
20 avril 2021
La troisième semaine en dessous de 2
après l’octave de Pâques »

Mgr Williamson constate évidement cette église éclipsée par un article sur  « La Désintégration Du Pape – I » publié le 17 avril, 2021.

« Des Grecs, de leurs cadeaux, il fallait avoir peur  ? Mais pour Rome, les Grecs ne sont qu’enfants de chœurs !

Dans une interview publiée au début du mois dernier, le Père Davide Pagliarani, Supérieur Général de la Fraternité Saint Pie X, a abordé un sujet qui, selon ses propres termes, revêt une importance capitale pour l’Église et pour le monde d’aujourd’hui. De quoi s’agit-il  ? Ce thème n’est pas souvent traité, tant la chose paraît inconcevable, à savoir  : la décomposition de la pensée elle-même. En effet, analysant la pensée du Pape François, le Père Pagliarani conclut que le Saint Père, dans son désir d’atteindre l’homme moderne là où il est, abandonne tout système de pensée, toute philosophie, toute théologie catholique du passé, au sens classique de ces deux termes. Cela signifie que, pour atteindre l’homme moderne, le pape François renonce à la doctrine catholique.

Voici l’argumentation du Supérieur Général :

Le pape François évolue « au-dessus » de tous les systèmes de pensée. Alors que, pour Jean-Paul II, certaines doctrines restaient intouchables  ; alors que Benoît XVI se souciait de toujours paraître fidèle à la Tradition, le Pape François, prenant le contre-pied, démolit tous les bastions catholiques du passé. Toutefois, pouvait-il en être autrement  ? De même que Vatican II (1962–1965), avec sa liberté religieuse et son œcuménisme, sapait le dogme de l’Église, de même, au fil des décennies, l’enseignement moral conciliaire, déconnecté du dogme, ne pouvait qu’être emporté. C’est ainsi que, dans l’encyclique Amoris Laetitia de 2016, le pape François expose une approche entièrement nouvelle de la moralité comme s’il s’agissait d’une doctrine solennelle de l’Église, à savoir que Notre Mère l’Église, confrontée aux faits marquants de la vie moderne, doit devenir une toute autre mère . . . . Elle ne peut plus s’imposer ni imposer ses lois comme elle le faisait jadis  ; elle doit maintenant, écouter, comprendre et accompagner ses enfants  ; elle doit coller à leur comportement. De telle sorte que les principes moraux doivent suivre l’évolution de la pratique des hommes, selon les circonstances changeantes commandées par l’histoire.

Ce faisant, François se méprend sur l’amour. Aucune mère n’estimera qu’elle doit sauter dans l’eau d’une rivière dangereuse parce que son enfant y est sauté au péril de sa vie. Il se méprend également sur la miséricorde  : ce n’est pas faire preuve de miséricorde envers un homme que de le laisser dans un état de péché déplaisant pour Dieu. Une telle dénaturation de l’amour et de la miséricorde véritables de Dieu aboutirait, pour l’Église, à renoncer non seulement à tout l’ordre surnaturel, mais aussi à tout laisser faire « librement  » dans l’ordre naturel. Cette dénaturation fait qu’aucune barrière ne subsiste, car Notre Mère Église se trouve adaptée même aux péchés du monde en ne réclamant plus rien de ses enfants. Dans un premier temps, avec Vatican II, l’Église s’est adaptée au monde  ; maintenant, avec le Pape François, elle va encore plus loin en s’adaptant aux péchés du monde, délaissant ses enfants, profondément blessés par le péché originel, sans la Grâce surnaturelle qui pourrait les guérir.

Que propose donc le Pape François de mettre en place  ? Quel dessein ou quels objectifs assigne-t-il pour l’Église et le monde ? Premièrement, l’imposition dans tout l’univers d’une écologie intégrale utopique, afin que le monde entier s’occupe de la Terre Mère (Pachamama) dans tous les aspects matériels (Laudato sí, 2015)  ; deuxièmement, une fraternité universelle quasi-maçonnique devant s’occuper de ses semblables (Fratelli tutti, 2019).  Ainsi, Notre Mère l’Église en est réduite à n’exercer qu’un sacerdoce purement naturel, dépouillé de tout pouvoir surnaturel, entièrement soumise à l’humanitarisme d’un État séculier supposément supérieur.

Le Supérieur Général conclut que la véritable réponse à tous les problèmes modernes est que notre Mère l’Église prêche à nouveau la doctrine infaillible. A savoir  : la dimension surnaturelle et le destin de l’homme ordonné au Ciel éternel; la Chute temporelle de l’homme avec sa conséquence durable du Péché originel; le besoin absolu de la Grâce du Christ pour vaincre le péché. A elle seule, la doctrine du Christ Roi incarne l’Éternité du Ciel, la victoire du Rédempteur sur le péché, et l’aide indispensable de la Grâce surnaturelle, par Lui apportée, en tant que Rédempteur, pour permettre aux hommes de parvenir au Ciel. Et la Vierge Marie, Sa Mère, jouera un rôle tout particulier dans la victoire finale de l’Église, en triomphant des erreurs si subtiles et si pernicieuses, mais passagères.

L’analyse du Supérieur Général de la pensée et de l’action du Pape présente une cohérence et une logique dont nous devrions tous être reconnaissants. Une lumière brille encore certainement au sommet de la Fraternité Saint Pie X. Nous en remercions Dieu infiniment. Pour autant, cela signifie-t-il que la Fraternité soit hors de danger ? A voir. Un Docteur qui enseigne n’a pas toujours, en tant que tel, les vertus du martyr. Seigneur, ayez pitié de nous  !

Kyrie eleison »

Tous les eschatologues sérieux savent bien que la prophétie de la Salette est confirmée, que l’Église est éclipsée.

Les Mgr Vigano, Williamson, Scheider ainsi les cardinaux conservateurs dont Burke élèvent la voix, mais elles sont ridiculisées par Babylone Vatican, la grande prostituée.

Évidement, une échéance étant arrivée à terme signifie deux choses :

- la chute imminente de Babylone la Grande et,

- le retour Glorieux de NSJC.

Ce qui amène une mise à jour de l’analyse du 01 avril 2020, en pleine tourmente du début des méga-confinements à l’échelle de la planète où nous expliquions qu’il existe deux échéances s’y référant dans les prophéties de Jean XXIII.

La première « Il y a vingt siècles plus l'âge du Sauveur. Amen. » qui termine les prophéties de l’Église.

Benoît XVI a confirmé qu’il y a une marge d’erreur de six ou sept ans quant à la naissance du Christ, ce qui donne 2026.

La deuxième est de 7 ans démarrant lors de l’identification de la « fille de Caïn » (qui devait normalement concorder avec la semaine du prophète Daniel si nous devons en tenir compte).

Selon nos deux hypothèses, nous aurions donc 2023 si la fille de Caïn est la nouvelle église œcuménique instaurée par la signature de François avec les luthériens en octobre 2016, ou nous aurions 2025 si Greta Thunberg est la fille de Caïn sortie de l’ombre en août 2018.

Puisque le sacrifice et l’oblation sont pratiquement maintenant arrêtés à cause de la crise du coronavirus depuis le printemps 2020, il faudrait pencher pour la première hypothèse car ce fait arrive à la moitié de la semaine de Daniel comme prophétisé.

Et ce temps, comme on le sait, sera raccourci.
Nous ne connaîtront ni le jour ni l’heure du Jugement, seulement les signes qui nous avertiront de l’arrivée imminente de la chute de Babylone, des deux Babylone identifiées par Jean XXIII.

Donc en théorie il resterait entre 2 à 4 ans mais…

Nous constatons qu’il y a une accélération dans la suite des événements car les puissances du mal sentent leurs fins et ils doivent agir vite pour séduire le plus d’âmes possibles.

La clique judéo-maçonniste est passée en vitesse grand V avec la grande réinitialisation.

Comme le disait si bien Bergoglio à plusieurs reprises : il n’y aura pas de retour en arrière.

L’occasion d’une telle pandémie ne se représentera plus. Tout simplement.

C’est encore plus vrai avec la campagne de vaccination propulsée par l’élite, Bill Gates en tête avec le GAVI.

Rappelons les paroles de J. Attali (en 1981!), conseiller judéo-maçonnique pour plusieurs présidents français :

« On ne pourra pas non plus faire passer des tests d’intelligence à des millions et des millions de gens, vous pensez bien ! Nous trouverons quelque chose ou le provoquerons, une pandémie qui cible certaines personnes, une crise économique réelle ou pas, un virus qui touchera les vieux ou les gros, peu importe, les faibles y succomberont, les peureux, les stupides y croiront et demanderont à être traités. Nous aurons pris soin d’avoir prévu le traitement, un traitement qui sera la solution. La sélection des idiots se fera ainsi toute seule : ils iront d’eux-mêmes à l’abattoir. » (L’Avenir de la vie – Jacques Attali, 1981) – Entretiens avec Michel Salomon, collection Les visages de l’avenir, éditions Seghers.

Rappelons que les « vaccins » à ARNm existent depuis 1960 mais n’avaient jamais été utilisés parce que les résultantes sont, toujours à ce jour, inconnues.

Pierre Hillard a toujours affirmé que nous sommes dans une période d’une guerre entre les factions judéo-maçonnique, pour le partage du gâteau!

C’est ce que nous voyons entre les grands « dieux » de la vaccination, soumis à l’élite de la kabbale.

« L’Agence italienne des médicaments (Aifa): les vaccins Pfizer et Moderna ont causé plus de décès qu’AstraZeneca. Pourtant, ce sont eux qui sont destinés à rester seuls sur le marché. Effet d’une guerre commerciale sans merci. Et Bill Gates, qui a des intérêts dans Pfizer, a financé une étude, publiée dans le New England Journal of Medicine, qui démolit l’efficacité d’AstraZeneca… Mais – se demande-t-on aujourd’hui, après les données communiquées par l’Aifa – AstraZeneca est-il vraiment le « mauvais vaccin », qui va devenir une sorte de bouc émissaire?

Face à la réalité désormais indiscutable des effets indésirables après une vaccination, quelqu’un doit payer, afin de garantir que d’autres vaccins continuent d’être utilisés.

D’une certaine manière, c’est admettre ce que certaines voix tentent depuis un certain temps avec beaucoup de difficultés – étouffées par le bruit médiatique – d’expliquer: cette campagne de vaccination est une grande expérience. Ce fait étant finalement admis, le récit officiel pourrait commencer à dire: c’est vrai, il peut y avoir des vaccins qui provoquent des effets secondaires, des vaccins « mauvais », mais heureusement il y a des vaccins « bons »…

Si au départ on a proclamé l’avènement du dieu vaccin, au lieu de Celui Un et Trin, aujourd’hui on constate que dans l’Olympe des vaccins il y a des affrontements très lourds…

Certains commencent à se demander s’il existe une stratégie de communication concernant les informations sur les événements indésirables. En effet, on constate que lorsqu’un décès ou un effet indésirable grave est survenu après l’intervention d’AstraZeneca, le vaccin en question est invariablement cité. En revanche, lorsque le médicament Pfizer est administré, il est dit que la personne est décédée « après la vaccination », sans nommer le sérum responsable. …

La Fondation Bill Gates a financé une étude visant à évaluer la sécurité et l’efficacité d’AstraZeneca par rapport au variant sud-africaine.
L’étude a été récemment publiée dans le prestigieux New England Journal of Medicine, et les résultats parlent d’une faible efficacité. Un autre coup dur pour le fabricant, en provenance du magnat américain, qui depuis 2002 est un financier de Pfizer, et qui a financé le développement du vaccin Moderna à travers sa créature, la Coalition For Epidemic Prepared Innovations (CEPI)…

Qu’est-ce qui différencie les « bons vaccins » des autres ? Que ce sont ceux à ARNm.

Au-delà de la possible guerre commerciale entre les entreprises, il y a aussi cet aspect qui inquiète: il semble que l’on veuille penser que les meilleurs produits, le vrai dieu-vaccin, sont ceux qui utilisent cette technique très récente et expérimentale. Cela pourrait même être le prélude à une révolution dans le domaine de la vaccination…
 

Dr Paolo Gulisano » (benoit-et-moi.fr).

Ce qui appelle la célèbre phrase du Christ sous Matthieu (24,28) :

« Partout où sera le cadavre, là s'assembleront les aigles ».

Cette citation est juste avant la mention du seul signe visible que nous aurons avant le Jugement, le signe de Jonas, soit les trois jours de noirceur (voir analyses précédentes).

Et le Christ a été assez clair avec la parabole du figuier aux jeunes rameaux tendres qui suivait :

« Ainsi, lorsque vous verrez toutes ces choses, sachez que le Fils de l'homme est proche, qu'il est à la porte. » (Matthieu, 24,33)

Bruits de guerres, pandémie, famines, bouleversements climatiques, etc.

Nous sommes témoins de « toutes ces choses ».

Présentement.

Il y a une corrélation directe entre la poussée pour la pseudo-victoire des sbires de Satan, et l’action qui sera prise par NSJC pour son retour en Gloire.

Sinon, le petit reste y passerait.

C’est donc dire qu’il faut être prêt.

Maintenant.

Il n’y a plus de temps pour s’interroger à propos du signe de la bête révélé dans l’Apocalypse, tel que le passeport vaccinale qui est fortement suggéré par divers gouvernements (on tâte le pouls de la population, avant, pour voir si elle se révolte à une telle idée; et non, ils en veulent!).

La marque de la bête la plus dangereuse… Elle est du domaine spirituel.

Le monde apostasié infiltré dans ses pensées par le mal représente la marque sur le front, et la manière d’agir dans cette société représente la marque sur la main droite.

Le triage du bon grain et de l’ivraie est donc relier à notre façon de penser et d’agir en société : c’est notre degré de charité, d’amour profond qui nous habite qui est déterminant.

Selon les commandements du Christ, ou contre.

C’est le temps de l’épreuve.

La foi et l’espérance doivent primer.

Les événements et les nécessités pour prendre soins de notre corps, notre temple physique, nous contraignent d’être dans le monde.

Mais, par la Grâce divine et par nos efforts conscients pour se conformer à Sa Volonté selon les principes enseignés par Jésus, nous sommes en mesure de vivre dans le monde sans être du monde.

Cette distinction, établie par le Christ lui-même nous permet d’agir en tant que fils et filles de Dieu par notre baptême quels que soient les choix.

Il faut éviter la perte de l’âme.

Voilà comment ne pas adhérer à la marque de la bête.

Mgr Vigano dans une lettre aux italiens nous rappellait ce temps si important :

« … Ce que nous assistons à ces heures est dramatique - certainement dans toute l'Italie, mais d'une manière tragiquement exemplaire, à Rome, le cœur du catholicisme.

Le scénario est d'autant plus déconcertant que ce qui est en jeu n'est pas seulement la santé publique mais le salut des âmes - et depuis quelque temps maintenant, en tant que pasteurs, nous avons cessé d'enflammer le cœur de nos fidèles avec le désir du salut éternel. Nous les avons ainsi privés de ces dons surnaturels qui nous rendent capables de faire face aux épreuves ici-bas, même aux assauts de la mort, avec le pouvoir de la foi et cette étincelle d'espérance inépuisable et inébranlable qui nous vient de notre aspiration au destin de la gloire pour laquelle nous avons été créés... » Carlo Maria Viganò (remnantnewspaper.com)

« Tout homme veut laisser une trace qui demeure. Mais que reste-t-il? L’argent, non. Les bâtiments ne restent pas non plus, les livres non plus. Après un certain temps, plus ou moins long, toutes ces choses disparaissent. La seule chose qui reste dans l’éternité est l’âme humaine, l’homme créé par Dieu pour l’éternité. Le fruit qui reste est donc ce que nous avons semé dans les âmes humaines : l’amour, la connaissance, le geste capable de toucher le cœur ; la parole qui ouvre l’âme à la joie du Seigneur. » (Benoît XVI)

17 avril

LE PLUS GRAND SACRIFICE DE MASSE QUE CETTE TERRE AIE CONNUE?

La campagne de vaccination mondiale que nous vivons est identifiée par certains comme le sacrifice judéo-maçonnique du dernier droit.

« Dans l'esprit du mondialisme, c'est même nécessaire afin d'offrir en holocauste, au sens biblique du terme, une part importante de l'humanité en sacrifice. Dans leur état d'esprit d'inspiration sabbatéo-frankiste, ce sacrifice permet de passer à une étape supérieure afin d'obtenir en échange un « bien » , cette fameuse gouvernance mondiale d'inspiration satanique.

Plus ce sacrifice humain est important, plus la « récompense» est forte.» (Pierre Hillard, Chroniques du Mondialisme 2010-2020, note 477).

(entrevue de Pierre Hillard, les relations avec le présent sont surtout à partir de 2h29; ce qui précède est encore sur l’historique juive talmudique par rapport au mondialisme comme à l’accoutumé).

Mgr Gaume, dans « MORT AU CLERICALISME OU RÉSURRECTION DU SACRIFICE HUMAIN
» publié en 1877 ne s’attendait pas sûrement à ce que la situation s’envenime du poison satanique à ce point dans le siècle suivant.

Faut-il remarquer que Mgr Gaume n’avait pas vu encore les 1ère et la 2ème guerre mondiales… Et… Vatican II… lorsqu’il rédigea ce bouquin pour nous avertir…

Mais ses paroles sont d’or pour l’an 2021, année de la grande réinitialisation, 7 ans après le discours maçonnique de Christine Lagarde sur le chiffre 7 (voir analyses précédentes).

L’ordre par le chaos contrôlé…

C’est ce que l’élite désire et jusqu’ici, et bien il semble que tout va pour le mieux pour leur plan technofasciste... jusqu'a ce que NSJC n'y mette fin!

Mgr Gaume :

« CHAPITRE IX – POSSIBILITÉ DU RETOUR AU SACRIFICE HUMAIN.

1. Le sacrifice est tellement dans les lois de l’ordre éternel, qu’il a toujours et partout existé. Le vrai Dieu l’a exigé, et Il l’a eu. Singe de Dieu. Satan l’a exigé, et il l’a eu. Toujours le vrai Dieu s’est contenté du sacrifice des animaux.

Devenu le roi et le dieu de ce monde, princeps hujus seculi, deus hujus mundi, Satan ne s’est pas contenté du sacrifice des animaux. Ennemi implacable de l’homme, il a voulu avoir l’homme pour victime : et il l’a eu.

2. Il a fallu le sacrifice d’une victime divine, pour abolir le sacrifice des victimes humaines. Partout où la victime divine n’a pas été immolée, a régné et règne encore l’immolation des victimes humaines : que le sacrifice divin vienne à cesser, le sacrifice humain recommence.


12. Je viens de dire que la fin des temps est peut-être moins éloignée qu’on ne pense. Pour rendre non pas certaine, mais soutenable cette opinion, partagée par des hommes éminents, je n’aurai recours ni aux prophéties modernes, ni aux calculs chronologiques, ni aux commentaires de l’Apocalypse. Il me suffit de signaler un fait palpable, visible à tous les yeux. Le voici :

13. Il est divinement certain que vers la fin des temps, il y aura un règne antichrétien. Ce règne sera la plus formidable puissance qui se sera jamais élevée contre l’Église de Dieu. Les dangers qu’il fera courir même aux élus, seront tels que si les jours de ce règne diabolique n’étaient abrégés, personne ne serait sauvé : non salva fieret omnis cero.

Il est humainement certain que ce règne, si redoutable par son étendue, par sa puissance, par ses moyens de séduction, ne naîtra pas du jour au lendemain, comme le champignon sous le chêne. Il aura des préparations en rapport avec son infernale et sa gigantesque mission.

14. Je demande maintenant à quiconque jette un regard attentif sur la face de la terre : «Si, ce qu’à Dieu ne plaise, vous étiez chargé de préparer le règne antichrétien, vous y prendriez-vous bien autrement qu’on ne fait aujourd’hui, d’un bout à l’autre de l’ancien et du nouveau monde ?

Vous prêcheriez la négation radicale de tous les dogmes chrétiens ; vous émanciperiez les sens en poussant puissamment au matérialisme, au luxe, au sensualisme, et en oblitérant autant que possible le sens moral.

15. Afin d’ôter aux nations chrétiennes leur raison d’être, vous les rendriez apostates comme nations.

Vous anéantiriez l’autorité sociale de l’Église ; vous concentreriez tous les pouvoirs entre les mains d’un homme, déclarant la politique indépendante de la religion. Vous attireriez sur les catholiques et sur le clergé toutes les dérisions, tous les mépris et toutes les haines, en attendant que vous puissiez les séduire ou les exterminer. Votre cri de guerre serait le mot qui retentit dans Jérusalem quelques heures avant le supplice du Rédempteur et peu d’années avant la ruine de la cité déicide, image de la fin du monde : «Nous ne voulons plus que le Christ règne sur nous :

Nolumus hunc regnare super nos» (Luc, XIX , 14). Telle est, sauf erreur, la conduite que vous tiendriez et vous seriez logique.


17. Ainsi tout fait prévoir dans un avenir plus ou moins prochain des guerres immenses et conséquemment des hécatombes de victimes humaines. Cependant l’homme du monde attend la paix, le catholique le triomphe de I’Église.

La paix ! La paix au milieu du renversement de toutes les lois divines ! La paix lorsque toutes les tempêtes humaines sont déchaînées ! Non, le monde n’aura pas la paix ; il aura ce qu’il a voulu en se révoltant contre Dieu : la guerre avec toutes ses horreurs.


CHAPITRE XXXII – JUSTIFICATION DE CET OUVRAGE

1. Lucifer est l’ennemi personnel et implacable du Verbe incarné. Sa haine n’a qu’un but : rendre impossible la croyance au dogme de l’Incarnation. De là, les trois grandes erreurs qui résument toutes les autres et qui ont dominé le monde ancien, comme elles tendent à dominer le monde moderne.

Le Panthéisme ; si tout est dieu, pas d’Incarnation ;

Le Matérialisme ; si tout est matière, pas d’Incarnation ;

Le Rationalisme ; si toute vérité est renfermée dans les limites de la raison, point de mystère, partant point d’Incarnation.

2. Examinées avec soin, toutes les erreurs modernes, filles des précédentes, n’ont qu’un objet : la négation de la divinité de Notre-Seigneur. Ce seul dogme admis, elles s’évanouissent, comme la nuit devant le jour ; ce seul dogme rejeté, toutes les vérités sans base et sans cohésion tombent les unes après les autres, et l’humanité rentre dans le chaos.

Or, ce qui ne s’était jamais vu, la grande négation est aujourd’hui écrite, prêchée, accueillie avec une ardeur dont le spectacle fait monter la rougeur au front et remplit l’âme d’épouvante pour le présent, et plus encore pour l’avenir : c’est un signe des temps.
En effet, si Notre-Seigneur Jésus-Christ, auteur de la grande révolution qui a changé le monde, n’est pas Dieu, il faut répudier l’Évangile avec toutes ses conséquences, revenir au paganisme et se refaire des dieux au gré des passions. Déjà le monde n’est-il pas rempli de ces nouvelles ou mieux de ces anciennes idoles de luxure et de cruauté ?

3. Sans l’élément catholique qui lutte encore pour maintenir, sur son piédestal divin, la personne du Verbe incarné, le monde moderne retomberait dans les conditions du monde ancien. Plus cet élément s’affaiblit, ainsi que nous le voyons de nos jours, plus s’aplanit la voie au retour du démon sur ses antiques autels. La raison le dit et l’histoire le confirme. A l’homme d’aujourd’hui aussi bien qu’à l’homme d’autrefois, il faut un Dieu.

Renverser le trône de Jésus-Christ, c’est élever le trône de Bélial.


5. Pour paganiser une époque, une société, un monde, il n’est pas besoin d’idoles matérielles. Le monde antérieur à l’Incarnation était païen, avant que la main de l’ouvrier offrit à ses adorations des statues de marbre ou de pierre. Le paganisme, c’est la négation théorique et pratique du Verbe incarné ; la négation du vrai Dieu, et, comme conséquence inévitable, l’adoration de ce qui n’est pas le Vrai Dieu. Or, adorer ce qui n’est pas le vrai Dieu, c’est adorer un faux dieu, c’est adorer Satan, c’est être païen, c’est retomber dans la gentilité, dont tous les dieux étaient des démons : omnes dii gentium dæmonia. Ps., XCVI, V .

6. Toutefois, comme l’âme appelle le corps, le culte intérieur appelle le culte extérieur. Dans l’antiquité, Satan jouissait de l’un et de l’autre : il avait ses statues, ses temples, ses autels, ses prêtres. Tout cela, il le possède encore chez les nations idolâtres d’aujourd’hui. Or, Satan ne change ni ne vieillit. Ce qu’il fut, il veut l’être ; ce qu’il eut, il veut l’avoir. Il le veut d’autant plus que les oracles, les évocations, les apparitions, les prestiges étaient les principaux instruments de son règne, dont le sacrifice humain fut, et continue d’être l’inévitable couronnement.

Il paraît donc logiquement infaillible que tôt ou tard, si Dieu ne l’arrête, par le plus grand des miracles, Satan reviendra avec tout son cortège de pratiques victorieuses, toujours anciennes et toujours nouvelles, mais habilement modifiées suivant les temps et les personnes… »

Donc, le contexte est bien celui de la fin des temps.

La paix selon l'idéal de Bergoglio n'aura jamais lieu. C'est un leurre car cette paix n'est pas d'essence divine comme le souligne Mgr Gaume.

Aucun doute.

« Quand les hommes diront : " Paix et sûreté ! " c'est alors qu'une ruine soudaine fondra sur eux comme la douleur sur la femme qui doit enfanter, et ils n'y échapperont point. » (Saint-Paul, Thessaloniciens 1, 5-3)

L’opportunité présentée par la pandémie est le point de bascule vers ce nouveau monde satanique.

Le cri de victoire de Satan est proche… avant le couperet, le signal qui sera donné par le Père et par NSJC pour la chute des deux Babylone.

La campagne de vaccination maintient les peuples en esclavage dans la peur et, le mensonge règne.

Les autorités officielles nous incitent au « vaccin », à la « vaccination », à longueur de journée via les médias.

Or, il n’y a pas de vaccin.

Un vaccin arrête immédiatement la maladie, ce qui n’est pas le cas avec le Covid-19.

Les injections des différentes compagnies pharmaceutiques ne font que diminuer la gravité de la maladie en cas d’atteinte, et par le fait, le risque de mourir.

Étant donné que l'humain déifié n'en a que pour son corps physique et ses « joies terrestres », il n'est pas surprenant de voir un tel engoument pour un retour à la normalité.

Le mal à l'âme est dur à supporter mais cette épreuve en feront retourner plusieurs à la bergerie.

C'est un temps de grâce.

Ainsi, on ne connaîtra jamais toute la vérité sur la pandémie et la campagne de vaccination, mais ces signaux d’alarmes valent quand même la peine qu’on s’y attarde :

A) Les vaccins n'ont pas encore passé le stade d'essai de phase III.

La phase III vise à préciser l’efficacité et les risques sur un groupe représentatif de la population cible dure de trois à cinq ans. Les essais portent sur des milliers, de personnes pour évaluer le rapport bénéfices/risques du vaccin à court et moyen terme. Ces études permettent de préciser les conditions et les précautions d’emploi du vaccin et constituent le document (sous le terme d’étude pivot) le plus attendu du dossier de la demande d’Autorisation de Mise sur le Marché soumis à l’Agence du Médicament.

La phase IV est la commercialisation.

Du site des essais cliniques du gouvernement américain :

La phase III se terminera le 31 janvier 2023 pour le Pfizer et le 14 février 2023 pour l'Astrazeneca (clinicaltrials.gov).

La situation est donc la suivante :

1. Les vaccins ne sont pas encore approuvé par la FDA américaine.

2. Cela signifie que ceux qui acceptent le vaccin ne sont que des cobayes pour les essais cliniques dont on ne connaît pas les conséquences à moyen-long terme.

Les audiences de Nuremberg suite à la deuxième guerre mondiale ont révélé que les médecins nazis avaient forcé ou contraint des prisonniers de guerre et d'autres à des expériences humaines abusives et même mortelles.

Le tribunal a aidé à créer le Code de Nuremberg de 1947 qui établissait largement les normes internationales reconnues pour l'expérimentation éthique sur des sujets humains.

Le premier et le plus vaste principe du Code fournit les conditions strictes pour établir le consentement volontaire de ceux qui se soumettent à l'expérimentation humaine, y compris que l'individu ne peut être exposé à «aucun élément de force, fraude, tromperie, contrainte, excès ou autre forme ultérieure de contrainte ou coercition. »

Or, présentement il semble bien y avoir de la tromperie et de l’excès car le code spécifie aussi que «le degré de risque à prendre ne doit jamais dépasser celui déterminé par l’importance humanitaire du problème à résoudre par l’expérience.»

Inutile de rappeler que le taux de mortalité du au Covid-19 publiés un peu partout sont sous la barre des 1% de la population.

Jean XXIII avait bien raison.

Nuremberg n'est pas terminé.

B) « 7 avril 2021 (LifeSiteNews) – Dr Michael Yeadon, ancien vice-président et scientifique en chef de Pfizer pour les allergies et les voies respiratoires, qui a passé 32 ans dans l’industrie à diriger la recherche sur les nouveaux médicaments et a pris sa retraite du géant pharmaceutique avec «le poste de chercheur le plus expérimenté avec le plus d’ancienneté » dans son domaine, s’est entretenu avec LifeSiteNews.

Il a abordé la propagande «manifestement fausse» des gouvernements en réponse au COVID-19, y compris le «mensonge» de variantes dangereuses, le potentiel totalitaire de «passeports vaccinaux» et la forte possibilité que nous ayons affaire à une «conspiration» qui pourrait conduire à quelque chose de bien au-delà du carnage vécu dans les guerres et les massacres du 20e siècle.

Ses principaux points incluaient:

1. Il n’y a «aucune possibilité» que les variantes actuelles du COVID-19 échappent à l’immunité. C’est «juste un mensonge».

2. Pourtant, les gouvernements du monde entier répètent ce mensonge, indiquant que nous assistons non seulement à un «opportunisme convergent», mais à une «conspiration». Pendant ce temps, les médias et les plateformes Big Tech sont engagés dans la même propagande et la même censure de la vérité.

3. Les sociétés pharmaceutiques ont déjà commencé à développer des vaccins de «complément» («de rappel») inutiles pour les «variants». Les entreprises prévoient de fabriquer des milliards de flacons, en plus de la campagne expérimentale actuelle de « vaccin » COVID-19 .

4. Les agences de régulation telles que la Food and Drug Administration des États-Unis et l’Agence européenne des médicaments ont annoncé que, puisque ces vaccins «d’appoint» seront si similaires aux injections précédentes qui ont été approuvées pour une autorisation d’utilisation d’urgence, les sociétés pharmaceutiques ne seront pas tenues d’effectuer des études de sécurité clinique.

5. Ainsi, cela signifie pratiquement que la conception et la mise en œuvre de vaccins à ARNm répétés et forcés passent de l’écran d’ordinateur d’une société pharmaceutique dans les bras de centaines de millions de personnes, [injectant] une séquence génétique superflue pour laquelle il n’y a absolument pas de besoin ou de justification.

6. Pourquoi font-ils cela? Puisqu’aucune raison bénigne n’est apparente, l’utilisation de passeports vaccinaux avec une «réinitialisation bancaire» pourrait aboutir à un totalitarisme comme le monde n’en a jamais vu. Rappelant le mal de Staline, Mao et Hitler, le «dépeuplement massif» reste une issue logique.

7. Juste le fait que cela puisse au moins être vrai signifie que tout le monde doit «se battre comme un fou pour s’assurer que ce système ne prenne forme. Jamais.

«Et comme je ne peux penser à une explication bénigne pour aucune des étapes: variants, vaccins d’appoint, pas d’études réglementaires … ce n’est pas seulement que je ne peux pas penser à une explication bénigne, aux étapes décrites et au scénario décrit, et le type de résolution nécessaire à ce faux problème va permettre ce que je viens de décrire: des séquences de gènes inconnues et inutiles injectées dans les bras de milliards de personnes potentielles sans raison.

« Je suis très inquiet … cette voie sera utilisée pour le dépeuplement massif, car je ne peux penser à aucune explication bénigne.»…»

Note: Aujourd’hui, 17 avril, Pfizer s’avance déjà sur la nécessité d’une troisième dose.

C) Pour faire suite au commentaires du Dr Yeadon, le témoignage d’une médecin britannique:

« … nous attirons votre attention sur une lettre parue dans le British Medicine Journal. Il est signé par Katya Polyakova, médecin et directrice médicale expérimentée d’un hôpital du Kent (Angleterre) avec un solide programme concernant, en particulier, les soins psychiatriques des adolescents et des familles et de nombreux autres domaines. Bref, une personne interne au système de santé britannique. Bonne lecture. »

« Cher directeur,

J’ai eu plus de vaccinations dans ma vie que la plupart des gens et je viens d’un lieu d’expérience personnelle et professionnelle significative par rapport à cette pandémie, ayant dirigé un service pendant les 2 premières vagues et affronté toutes les imprévus qui les accompagnaient.

Malgré cela, ce vers quoi je lutte actuellement, c’est le signalement inexistant de la réalité de la morbidité causée par notre programme de vaccination actuel au sein du service de santé et de la population du personnel. Les niveaux de maladie après la vaccination sont sans précédents et le personnel devient très malade et certains présentent des symptômes neurologiques, ce qui a un impact majeur sur le fonctionnement du service de santé.

Même les jeunes en bonne santé ont froid pendant des jours, certains pendant des semaines et certains nécessitent un traitement médical. Des équipes entières sont éliminées parce qu’elles sont allées se faire vacciner ensemble.

Dans ce cas, la vaccination obligatoire est stupide, immorale et irresponsable lorsqu’il s’agit de protéger notre personnel et la santé publique. Nous sommes dans la phase volontaire de vaccination, et nous encourageons le personnel à prendre un produit non autorisé qui a un impact sur leur santé immédiate, et j’ai l’expérience directe que le personnel a contracté la Covid APRÈS la vaccination et l’a probablement transmis. En fait, il est clairement indiqué que ces produits vaccinaux n’offrent pas d’immunité et n’empêchent pas la transmission. Dans ce cas, pourquoi les appliquons-nous?

Les données de sécurité longitudinales ne sont pas disponibles (au plus quelques mois de données d’essai) et ces produits sont uniquement sous licence d’urgence. Qu’est-ce que cela signifie qu’il n’y a pas d’effets indésirables longitudinaux auxquels nous pouvons remédier et qui pourraient mettre en danger l’ensemble du secteur de la santé?

La grippe est un grand tueur annuel, elle inonde le système de santé, elle tue les jeunes, les personnes âgées et les comorbides, et pourtant les gens peuvent choisir de se faire vacciner ou non (qui était déjà en circulation depuis longtemps). Et vous pouvez énumérer une foule d’autres exemples de vaccins qui ne sont pas obligatoires, mais qui protègent contre des maladies importantes.

La coercition et l’imposition de traitements médicaux à notre personnel, aux membres du public, surtout lorsque les traitements sont encore expérimentaux, sont fermement dans le domaine d’une dystopie totalitaire nazie et se précipitent bien au-delà de nos valeurs éthiques en tant que gardiens de la santé.

Toute ma famille et moi avons eu la COVID. C’est comme la plupart de mes amis, ma famille et mes collègues. J’ai récemment perdu un parent relativement jeune avec une comorbidité due à une insuffisance cardiaque, due à une pneumonie causée par la COVID. Malgré cela, je ne baisse jamais les bras et je ne suis pas d’accord pour dire que nous devrions abandonner nos principes libéraux et notre position internationale sur la souveraineté corporelle, le libre choix éclairé et les droits de l’homme, et maintenir une coercition sans précédent sur les professionnels, les patients et les individus pour qu’ils subissent des traitements expérimentaux avec données de sécurité limitées. Ceci et les politiques qui l’accompagnent représentent un danger pour notre société plus que tout ce à quoi nous avons été confrontés l’année dernière..

Qu’est-il arrivé à « mon corps, ma décision »? Qu’est-il arrivé au débat scientifique et ouvert? Si je ne prescris pas d’antibiotique à un patient qui n’en a pas besoin parce qu’il est en bonne santé, suis-je un anti-antibiotique? Ou un denier d’antibiotiques? Il est peut-être temps que les gens réfléchissent vraiment à ce que nous allons faire et où tout cela nous mène ? » (marcotosatti.com).

D) « Alors, les vaccinés contre le COVID risquent-ils davantage de mourir ? Oui, selon deux documents officiels.»

« Les personnes vaccinées sont aussi celles qui sont les plus exposées aux formes graves et aux décès en cas d’inefficacité initiale du vaccin ou de réinfection post-vaccinale ou de la virulence d’un variant. »

« La recrudescence des hospitalisations et des décès est dominée par les personnes qui ont reçu deux doses du vaccin, soit environ 60 % et 70 % de la vague respectivement. Cela peut être attribué aux niveaux élevés de prise du vaccin dans les groupes d’âge les plus à risque. »
(leblogdejeannesmits).

E) « Le vaccin anti-Covid n'est pas un vaccin. Fraude mondiale et nationale.

1) Fraude au vaccin Covid-19

Le week-end dernier, à la veille de Pâques, par la bouche du président argentin lui-même, le pays et le monde ont appris  qu'Alberto Fernández avait contracté le célèbre Covid-19 , alors  qu'il avait reçu deux doses du vaccin russe Spoutnik-V . En d'autres termes, bien qu'il ait été vacciné, Don Alberto n'avait pas d'anticorps. Le premier président au monde à être infecté par le fameux virus d'origine chinoise malgré l'injection du vaccin «salvateur», tel qu'il est habituellement présenté.

Déjà il y a quelques semaines, les autorités sanitaires et les professionnels de la santé dans le pays ont commencé à se répandre la version qu’en réalité , les « vaccins » contre la Covid-19  ne sont pas une immunisation. Ils n’empêchent pas la contagion, mais plutôt  ils atténuent les effets graves et empêchent qu’une personne infectée et vaccinée décède .  Même les autorités du laboratoire russe qui fabrique le Spoutnik-V, dans le cas du président argentin, ont officiellement soutenu la même chose: le vaccin [anti-Covid19] "garantit une guérison rapide sans symptômes graves" [1], c'est-à-dire il  n'immunise pas mais protège plutôt contre les symptômes graves causés par  le virus.

Mais l'essence du vaccin en tant que tel, quel qu'il soit, est qu'il produit une immunisation. C'est ainsi que l'Organisation mondiale de la santé le définit: «On entend par vaccin  toute préparation destinée à générer une immunité contre une maladie en stimulant la production d'anticorps. Il peut s'agir, par exemple, d'une suspension de micro-organismes morts ou atténués, ou de produits ou dérivés de micro-organismes "[2] -. Et aussi l'agence de santé officielle américaine Center for Disease Control and Prevention [CDC] -" Produit qui stimule le système immunitaire système d'une personne pour produire une immunité contre une maladie spécifique, la protégeant de cette maladie ", définissant l'immunité comme" Protection contre une maladie infectieuse. Si vous êtes immunisé contre une maladie, vous pouvez y être exposé sans être infecté »[3].

Suivant ces définitions, le CDC soutient que la  vaccination  «est l'acte d'introduire un vaccin dans le corps  pour produire une immunité  contre une maladie spécifique» et que la  vaccination  est «un processus par lequel une personne est  protégée contre une maladie  par la vaccination» [4] , c'est pourquoi ce terme est «interchangeable avec le terme vaccination ou inoculation».

En bref:  le vaccin en tant que tel immunise  et empêche une personne d'être infectée par une maladie spécifique,  sinon ce n'est pas un vaccin .

Suivant ces critères internationaux officiels, cela signifie alors que  le vaccin Covid19 n'est pas un vaccin , puisqu'il n'immunise pas.

Cela n'empêche pas les membres de la "communauté scientifique" - qui agissent en tant que porte-parole officieux du gouvernement - de déclarer que " les vaccinés doivent continuer à prendre soin d'eux-mêmes . Il est essentiel que la personne vaccinée, qui a produit des anticorps et qui est protégée ne se comporte pas comme l'égoïste .  Parce que? "Parce que  la personne vaccinée ne tombe pas malade du coronavirus , mais  peut avoir une infection asymptomatique  (????) et  peut en infecter d'autres (????) "[5]. En d'autres termes, si vous êtes vacciné vous ne contractez pas de coronavirus, mais vous pouvez avoir une infection "sans symptômes" - être vacciné? - et vous pouvez en infecter d'autres - même si vous n'êtes pas infecté? Si c'est scientifique ...

Mais en réalité, la même Organisation Mondiale de la Santé , à travers les Nations Unies, est celle qui approuve officiellement ce non-sens scientifique (???) , reconnaissant également que ces "vaccins" NE VACCINENT PAS ,  mais plutôt les essais cliniques "ont montré seulement que les vaccins protègent les gens contre le développement de la maladie  COVID-19 , qui peut être légère, modérée ou sévère », mais  IGNORANT « si les vaccins protègent également les gens contre la  simple infection  par le virus SRAS-CoV-2 et  s'ils protègent ou non contre la transmission à une autre personne »[6]. En outre, selon les experts de l'OMS, les personnes vaccinées devraient continuer à porter des masques, car "nous ne savons toujours pas dans quelle mesure les vaccins protègent non seulement contre la maladie mais aussi contre l'infection et la transmission " [7]. Parole de l'Organisation mondiale de la santé, qui reconnaît ainsi que les «vaccins» contre Covid19 en danse  ne sont pas des vaccins .
 
2) Traitement expérimental de thérapie génique

S'ils ne sont pas des vaccins, alors que sont-ils? Quel scénario artificiel ont-ils mis en place et quelle histoire sinistre et diabolique tentent-ils de nous faire croire? Dans quel but?

Le 26 février 2021, le médecin américain Steven Hotze [8], qui vit et travaille au Texas, a présenté un rapport - par écrit et par vidéo - intitulé
« Le soi-disant  « vaccin » de le COVID-19 est vraiment une thérapie de gène expérimental dangereuse »[Le soi-disant« vaccin »Covid-19 est en fait une thérapie génique expérimentale dangereuse] [9].

Selon le spécialiste, suivant les paramètres de l'OMS elle-même, «ce soi-disant« vaccin »contre le COVID-19 ne confère pas aux personnes qui le reçoivent une immunité contre le COVID-19, ni n'empêche la transmission de cette maladie. Il ne répond pas à la propre définition du CDC d'un vaccin », car« un vaccin est un produit qui stimule le système immunitaire d'une personne à produire une immunité contre une maladie spécifique. L'immunité est une protection contre une maladie infectieuse. Si vous êtes immunisé contre une maladie, vous pouvez vous y exposer sans être infecté ».

En réalité, ces «vaccins» anti-Covid19 constituent en fait «une thérapie génique expérimentale non prouvée, qui présente un danger beaucoup plus grand pour votre santé que le COVID-19 lui-même», car «il s'agit d'une thérapie génique expérimentale avec un messager synthétique d'acide ribonucléique (ARNm ), qui fonctionne très différemment.

La théorie sous-jacente est que lorsque cet ARNm synthétique est injecté dans votre corps, il s'insère dans vos cellules et commence à produire les protéines de pointe du coronavirus . À son tour,  on s'attend à ce que votre système immunitaire produise des anticorps contre la protéine coronavirus fabriquée par vos propres cellules . "

Le problème est que ce «vaccin» à ARNm COVID-19  n'a été testé chez l'homme que pendant quelques mois », ce qui signifie qu'en plus de ne pas être réellement un vaccin, il  s'agit d'un traitement expérimental dont les fabricants NE SONT PAS RESPONSABLES . Ne serait-il pas sage de mener des études à long terme chez l'homme avant de recommander une vaccination de masse?

La même chose est soutenue par le Dr David Martin [10] et le Dr Judy Mikovits [11]: «Ce n'est pas un vaccin… Il s'agit d'un ARNm emballé dans une enveloppe adipeuse qui est délivré à une cellule. Il s'agit d'un dispositif médical conçu pour stimuler la cellule humaine à devenir un créateur d'agents pathogènes. Ce n'est pas un vaccin », car si c'était le cas, il assurerait l'immunité et réduirait la transmission du virus. Mais selon les responsables de l'OMS le reconnaissent, le «vaccin» anti-Covid19 ne fait pas une chose ou une autre, car «la chaîne d'ARNm qui entre dans la cellule n'a pas pour but d'arrêter la transmission. C'est  un traitement », puisqu'il consiste en fait en « un dispositif mécanique , sous la forme d'un très petit ensemble de technologies, qui entre dans le système humain pour activer la cellule et en faire un lieu de fabrication d'agents pathogènes », ce qui rend le receveur malade. Pour cette raison, ce dernier n'est pas immunisé et peut en transmettre et infecter d'autres, et même vacciné il peut être infecté [12].

Et le 15 mars de cette année, en Espagne, un groupe de professionnels de la biologie et des sciences de l'environnement, regroupés dans la plateforme «Biologistes pour la vérité», a publié le  rapport de revue scientifique Covid-19 de 57 pages, dans lequel ils déterminent, parmi d'autres choses, que  le virus SARS CoV 2 est un virus chimère artificiel , fabriqué en laboratoire, et qu'en réalité « l'isolement présumé du virus SARS CoV 2 est une fraude scientifique  […] car aucune culture virale n'a été obtenue, ni des particules virales viables de celui-ci ». Et que «les récepteurs ACE2 [une enzyme présente dans le tissu testiculaire, pas dans le tissu pulmonaire ou les voies respiratoires ] acceptés pour le virus SRAS CoV 2 », comme cela a été officiellement imposé, « ils ne se retrouvent ni dans les poumons ni dans les voies respiratoires, il n'y a donc aucune preuve qu'il s'agit d'un virus respiratoire […] »[13].
 
3) L'anticovid «Vaccin» est un logiciel 

Comme on le sait, la société pharmaceutique américaine Moderna Inc. est l'un des principaux fabricants du vaccin supposé salvateur. Ce qu'ils essaient de cacher, c'est que cette société - comme toutes celles impliquées dans la fabrication - est contrôlée par les plus importants fonds d'investissement au monde:  Fidelity Management and Research, Vanguard Group, BlackRock, Morgan Stanley Investment Management, etc.,  c'est-à-dire, les propriétaires de la finance mondiale spéculative et prédatrice [14].

Cette même société reconnaît sur son site Internet que le vaccin en question - le sien, mais aussi celui fabriqué par d'autres sociétés est " une plateforme technologique d'ARNm qui fonctionne un peu comme un système d'exploitation sur un ordinateur" , conçue "pour que vous puissiez vous connecter et jouer de manière interchangeable avec différents programmes. Dans notre cas, le «programme» ou «application» est l'ARNm de notre médicament, la séquence unique d'ARNm qui code une protéine »[15]. En ce sens, le «vaccin»  injecte un véritable code génétique qui ordonne aux ribosomes de fabriquer des protéines , c'est-à-dire qu'il  introduit l'ARNm dans le tissu et les cellules cibles  du corps, mais en même temps, il  doit contourner le système immunitaire, car si elle est activée, "la réponse qui en résulte  peut limiter  la production de protéines et, par conséquent, le bénéfice thérapeutique des ARNm" [16].

En d'autres termes, le «vaccin» anticovid19 est un  traitement expérimental, sous réserve d'éventualités , qui  n'est pas scientifique.

Parce que, comme l'a déclaré  le Dr Steven Hotze susmentionné , «les effets indésirables retardés et à long terme sont encore plus inquiétants. La thérapie génique expérimentale avec de l'ARNm synthétique  active la production de protéines COVID-19, mais  n'a pas d'interrupteur d'arrêt.

Il continue de se répliquer et le système immunitaire continue de donner une réponse immunitaire. Par conséquent, certains chercheurs craignent que cela ne provoque des réactions auto-immunes, vous préparant à une vie de maladies inflammatoires graves »[17].

Mais il y a d'autres complications pires, car il existe «des preuves convaincantes que cette thérapie génique expérimentale peut déclencher une réaction de rappel dépendante des anticorps et augmenter la capacité du virus à infecter vos cellules . En d'autres termes, si vous contractez une infection à coronavirus après avoir reçu la thérapie génique expérimentale, il peut y avoir un cas bien pire que si vous n'aviez jamais subi cette thérapie. De nombreux experts prévoient une augmentation des infections mortelles, des troubles inflammatoires et des décès dans les mois à venir pour ceux qui ont reçu ce traitement »[18].

Le Dr Hotze conclut ce rapport en déclarant qu '«il existe encore de nombreuses inconnues à propos de cette thérapie génique expérimentale. Il n'y a aucune preuve que cela sauve des vies ou empêche la propagation de l'infection à d'autres  [comme le reconnaissent les responsables de l'OMS eux-mêmes], de sorte que les bureaucrates de la santé continuent de recommander le masquage et la distanciation sociale. Personne n'a la moindre idée des effets indésirables à long terme de cette thérapie génique expérimentale , mais ils envisagent d'injecter cette thérapie génique expérimentale dans toute la population.

Cette thérapie génique expérimentale n'éradiquera pas le coronavirus responsable du COVID-19, tout comme le vaccin antigrippal n'a pas éliminé la grippe . Le COVID-19 est là pour rester. Même sans ce soi-disant «vaccin», les infections diminueront à mesure que de plus en plus de personnes développeront l'immunité naturelle du troupeau »[19].

...

Bref, plutôt que de s'intéresser à la fabrication de vaccins pour lutter contre la "pandémie", ce qui se fait jour "indique que la pandémie a été fabriquée pour vacciner le monde entier, comme le prétend l'inventeur déséquilibré de Windows.

Bref,  les «vaccins» contre le Covid-19 ont tout l'apparence d'une véritable fraude médicale et sanitaire .
 
José Arturo Quarracino » (marcotosatti.com).

F) Alexandra Henrion-Caude (généticienne française renommée):

« On vous fait faire des anticorps par les vaccins qui au lieu de neutraliser votre virus, vont l’aider à renter dans les cellules, parfois même de se répliquer… » (vidéo: planete360.fr).

G) Entrevue du Dr. Sherri Tenpenny aux États-Unis du 9 mars 2021 (traduite via Odysse.com) : Des personnes vaccinées commenceront à décéder d’ici 1 à 2 années (avertissement : le titre de la vidéo n’est pas traduite correctement et suggère que « toute personne » vaccinée décédera; ce qui est faux).

Le Dr. Tenpenny a le mérite de très bien expliquer le fonctionnement des pseudo-vaccins à l’ARNm.

12 avril

LE TECHNOFASCISME DE LA JUDÉO-MAÇONNERIE.

Tout est prévu, semble-t-il, comme la pandémie.

Nous avons vu il n’y a pas si longtemps que le World Economic Forum (livre sur la grande réinitialisation) ne pouvait qu’installer son système via une cyber attaque, un prétexte.

Ils l’ont baptisé Cyber Polygon.

Ils ont sorti une nouvelle vidéo ce mois-ci (en anglais) démontrant ce à quoi il prépare le monde post-pandémique.

Bref pour résumer, ils comparent la cyberattaque à la pandémie:

Klaus Swab et la kabbale ont soigneusement préparé ce plan pour l’horizon 2022.

La simulation cyber polygon 2021 aura lieu cet été (comme a eu lieu la simulation Event 201 avant la pandémie):

« De «Event 201» à «Cyber ​​Polygon»: la simulation par le WEF d’une «cyber pandémie» à venir.

L’année dernière, le Forum économique mondial s’est associé au gouvernement russe et aux banques mondiales pour lancer une simulation de cyberattaque très médiatisée qui ciblait le secteur financier, un événement réel qui ouvrirait la voie à une «réinitialisation» de l’économie mondiale. La simulation, nommée Cyber ​​Polygon, a peut-être été plus qu’un exercice de planification typique et présente des similitudes avec l’événement de simulation de pandémie 201 parrainé par le WEF qui a brièvement précédé la crise du COVID-19.

Mercredi, le Forum économique mondial (WEF), ainsi que la Sberbank russe et sa filiale de cybersécurité BI.ZONE ont annoncé qu’une nouvelle simulation de cyberattaque mondiale aurait lieu en juillet prochain pour instruire les participants à « développer des écosystèmes sécurisés » en simulant une chaîne d’approvisionnement cyberattaque similaire au récent piratage de SolarWinds qui «évaluerait la cyber-résilience» des participants à l’exercice. Sur le site Web de l’événement récemment mis à jour, la simulation, appelée Cyber ​​Polygon 2021, avertit de manière inquiétante que, compte tenu des tendances de numérisation largement stimulées par la crise du COVID-19, «un seul lien vulnérable suffit à faire tomber l’ensemble du système, tout comme l’effet domino», ajoutant que « une approche sécurisée du développement numérique aujourd’hui déterminera l’avenir de l’humanité pour les décennies à venir… » (unlimitedhangout.com)

Jeremy Jurgens, directeur général du WEF a déclaré dans une vidéo: « Je crois qu’il y aura une autre crise. Ce sera plus significatif. Ce sera plus rapide que ce que nous avons vu avec COVID. L’impact sera plus important et, par conséquent, les implications économiques et sociales seront encore plus importantes. »

Quant à Klaus Schwab : : «Nous connaissons tous, mais prêtons encore une attention insuffisante, au scénario effrayant d’une cyberattaque globale qui pourrait mettre un terme complet à l’alimentation électrique, les transports, les services hospitaliers, notre société dans son ensemble.

La crise du COVID-19 serait considérée à cet égard comme une petite perturbation par rapport à une cyberattaque majeure. Utiliser la crise du COVID19 comme une opportunité pour réfléchir aux leçons que la communauté de la cybersécurité peut tirer et d’améliorer notre manque de préparation à une potentielle cyber-pandémie. »

En rappel, voici de nouveau le lien de la lecture de décembre 2020 du Fonds Monétaire International « Refaire le monde post-COVID » où on voit le phœnix digital sortir de l’œuf du virus de la Covid.

Klaus Schwab n’hésite pas à affirmer que la grande réinitialisation, qui est la 4è révolution industrielle, se prépare sur fond de transhumanisme : « une fusion de notre identité physique, numérique et biologique ».

Ce système rêvé, le système 666 à la manière chinoise, verra justement la Chine être le premier pays à sortir sa monnaie digitale selon ce qui a été annoncé cette semaine.

Le 17 novembre passé, l’ancien secrétaire d’État américain John Kerry a assuré aux élites du Forum économique mondial (WEF) qu’une présidence de Joe Biden ferait rapidement progresser l’agenda mondialiste de la «grande réinitialisation» «avec plus de rapidité et d’intensité que beaucoup pourraient imaginer.

Kerry a fait ses remarques lors d’une table ronde virtuelle «Plateforme d’action COVID» organisée par le WEF. L’organisation mondialiste a saisi l’occasion de la pandémie pour introduire des changements radicaux dans l’économie mondiale.

«La notion de réinitialisation est plus importante que jamais», a-t-il déclaré. «Personnellement, je crois… nous sommes à l’aube d’une période extrêmement excitante.» (weforum.org)

Voilà.

Tout va très vite car ils n’ont pas le choix. Le système financier actuel n’est plus soutenable et vouer à sa perte.

C’est pourquoi que nous voyons Bergoglio s’activer  aussi fort de son côté…

Car il s’agit plus qu’un nouveau système financier.

On le sait.

’est la domination de la bête, du dragon, que l’on prépare.

« Le pape François a adressé le 4 avril dernier une lettre aux participants à la Réunion de printemps de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international qui se tient actuellement en ligne du 5 au 11 avril dans le contexte de la « relance » à la suite de la crise créée autour du COVID-19. Le pape y souhaite la mise en place de « solutions nouvelles », « inclusives et durables », par le biais notamment de la création ou de la « régénération » d’institutions de « gouvernance globale ». » (reseauinternational.net)

« En novembre 2020, la Fondation Canergie en collaboration avec le Forum économique de Davos (Klaus Schwab) a pondu un rapport évoquant une cyberattaque conduisant à l'effondrement du système financier mondial. Dans l'esprit de ces personnes, il s'agit de profiter de ce "malencontreux" événement pour passer à la vitesse supérieure, c'est-à-dire fusionner les banques d'affaires, les autorités financières, les entreprises technologiques et l'Etat de sécurité nationale. Ces ambitions ont pour but d'aboutir à la concentration des moyens via la centralisation de l'autorité. Ainsi, la gouvernance mondiale, la monnaie numérique globale doublée d'un contrôle systématique des activités humaines (n'oublions pas le passeport vaccinal) aboutiront à un parfait technofascisme. » (Pierre Hillard)

La chute de Babylone la grande n’est plus très loin.

LA RELIGION PARTAGÉE

Saint-Paul (Th 2, 2):

« En ce qui concerne l'avènement de notre Seigneur Jésus-Christ et notre réunion avec lui, nous vous prions, frères, de ne pas vous laisser ébranler facilement dans vos sentiments, ni alarmer, soit par quelque esprit, soit par quelque parole ou lettre supposées venir de nous, comme si le jour du Seigneur était imminent.

Que personne ne vous égare d'aucune manière ; car auparavant viendra l'apostasie, et se manifestera l'homme de péché, le fils de la perdition, l'adversaire qui s'élève contre tout ce qui est appelé Dieu ou honoré d'un culte, jusqu'à s'asseoir dans le sanctuaire de Dieu, et à se présenter comme s'il était Dieu.

Ne vous souvenez-vous pas que je vous disais ces choses, lorsque j'étais encore chez vous ?

Et maintenant vous savez ce qui le retient, pour qu'il se manifeste en son temps.

Car le mystère d'iniquité s'opère déjà, mais seulement jusqu'à ce que celui qui le retient encore paraisse au grand jour.
Et alors se découvrira l'impie, que le Seigneur (Jésus) exterminera par le souffle de sa bouche, et anéantira par l'éclat de son avènement.

Dans son apparition cet impie sera, par la puissance de Satan, accompagné de toutes sortes de miracles, de signes et de prodiges mensongers, avec toutes les séductions de l'iniquité, pour ceux qui se perdent, parce qu'ils n'ont pas ouvert leur cœur à l'amour de la vérité qui les eût sauvés.

C'est pourquoi Dieu leur envoie des illusions puissantes qui les feront croire au mensonge, en sorte qu'ils tombent sous son jugement tous ceux qui ont refusé leur foi à la vérité, et ont au contraire pris plaisir à l'injustice. »

« Le sceau papal sur la nouvelle religion partagée
     
Un lecteur m’écrit:

« Allez dans le monde entier et vaccinez tous les gens. Ceux qui sont vaccinés seront sauvés, ceux qui ne le sont pas seront condamnés ».

Je cite l’Évangile selon Bergoglio. Le message de Pâques, traduit urbi et orbi par les médias, est que, aux jours du Salut, le chef de l’Église voit dans la préparation injectable le seul remède pour l’humanité angoissée et perdue. On dira: « Non, il ne voulait pas dire exactement cela »;

« Oui, mais il a aussi dit autre chose »; « Possible, mais il ne pouvait pas ne pas le dire ». Mais un homme d’expérience comme lui aurait dû prévoir que cette déclaration, prononcée dans ce contexte, allait avoir une telle diffusion: l’aveu que, désormais, nous ne pouvons faire confiance qu’à la Science.

Le lecteur a raison. Je pense cependant que le résultat obtenu, sur le plan communicationnel, n’est pas un effet involontaire. En fait, c’est exactement ce que le Pape avait entrepris de faire: proclamer le nouvel évangile du salut par la science.

Incroyable, déconcertant, inquiétant. Sur ce sujet, nous avons désormais utilisé tous les adjectifs possibles. Nous pouvons en ajouter deux autres: triste et déprimant. Parce que le pape, lorsqu’il parle (dans le message urbi et orbi de Pâques!) des vaccins comme d’un « outil essentiel » contre la pandémie et va jusqu’à appeler à « un internationalisme des vaccins », fait son ouverture de crédit de manière totalement superficielle et acritique.

Nous sommes ici en plein scientisme ou, si vous préférez, en fidéisme scientiste. Et qu’une telle attitude soit le fait du pasteur suprême de l’Église catholique ne peut que provoquer le découragement.

Surtout à une époque où les questions se multiplient sur l’origine des vaccins et les doutes sur leur efficacité et leurs effets secondaires, la simple application de la vertu de prudence recommanderait la réserve. Si l’on considère ensuite la situation dans laquelle se trouvent des catégories professionnelles entières (2) soumises de fait à un chantage, parce que ceux qui, en conscience, ne veulent pas se faire vacciner, autrement dit ne veulent pas être des cobayes pour des médicaments expérimentaux insuffisamment testés, risquent sérieusement de perdre leur emploi, le discernement (expression si chère à Bergoglio) est encore plus nécessaire.

Et en revanche, que voyons-nous? Que le Pape, avec des paroles prononcées rien moins que le jour de la Résurrection de Notre Seigneur, avec son adhésion au conformisme scientifique se pose non seulement comme un interprète mais comme le premier représentant de ce que j’appelle la Nouvelle Religion Partagée, une pseudo-religion grotesque et ultra-dogmatique (aucune objection contre elle n’est permise) qui non seulement exalte le fidéisme scientifique mais, pour s’imposer, utilise les catégories de la vraie religion et les pervertit à ses propres fins.

Dans cette nouvelle pseudo-religion (comme je l’ai écrit dans Virus e Leviatano) nous avons en fait une trinité (Science, Santé, Sécurité), nous avons le péché mortel (ne pas adhérer à la vision scientiste, ne pas collaborer à sa diffusion), nous avons la punition pour le non-croyant (être littéralement excommunié, mis hors de la communauté, comme indigne), nous avons les écritures sacrées (celles propagées par les médias de masse asservis au discours conformiste dominant), nous avons la demande impérieuse de conversion (à la technoscience comprise non plus comme un instrument mais comme une divinité), nous avons l’identification de la croyance au salut (vous êtes sauvé seulement si vous croyez à cette pseudo-religion et si vous vous faites son interprète), nous avons les nouveaux bigots (qui s’érigent en juges et vous mettent hors du consensus humain si vous n’êtes pas aligné) et nous avons une inquisition qui, au moment où elle vous excommunie, vous fait tout perdre.

Il semble que non pas trente-trois ans, mais trois siècles se soient écoulés depuis les mots que Jean-Paul II a écrits en 1988 au père George Coyne, alors directeur de l’Observatoire du Vatican. Dans ce texte, le pape expliquait que, tout comme elle ne propose pas que la religion devienne la science, l’Église ne propose certes pas non plus que la science devienne la religion. Malheureusement, nous devons mettre le verbe au passé: elle ne proposait pas. Avec la circonstance aggravante – il faut le répéter – qu’on ne parle même plus de science, mais de fidéisme scientiste. » (benoit-et-moi.fr)


Mensonges, mensonges, mensonges…

Notre monde n’est pratiquement plus qu’habité par le mensonge grâce aux « illusions puissantes » envoyées par Dieu (internet, smartphones, tous les médias) afin que tous ceux qui suivent l’impie sur le trône tombent sous son jugement.

Jamais dans l’histoire ces paroles de Saint-Paul aux Thessaloniciens n’auront été si fortes, dans un dernier acte, sous fonds de pandémie dans un contexte d’apostasie généralisée.

Et il le confirme : c’est le jugement,  et cela « concerne l'avènement de notre Seigneur Jésus-Christ et notre réunion avec lui ».

Il n'y a qu'une seule vérité et nous nous devons d'y être fidèle.

08 avril

Deux textes significatifs pour faire suite à l'analyse d'hier...

Et en fait qui résument toutes les analyses de l'ère bergoglienne...

Et qui confirment certaines prophéties politiques de Jean XXIII: Nuremberg n'est pas terminé.

« CONSIDÉRATIONS PROPHÉTIQUES DE DEUX GRANDS AUTEURS: HIER ÉNIGMATIQUE, COMPRIS AUJOURD'HUI!
(pour comprendre encore mieux la situation inédite de l '«Église des deux papes», dans laquelle pourtant un seul est vraiment!)

De manière totalement inattendue nous avons trouvé sur internet un sermon du futur bienheureux Fulton John Sheen, qui correspond parfaitement à la situation actuelle et donc nous le proposons dans sa version complète:

« Pourquoi est-ce que si peu de gens sont conscients de la gravité de la crise actuelle?

En partie parce que les hommes ne veulent pas croire que leur temps est mauvais, en partie parce que cela nécessite un aveu excessif de culpabilité, et principalement parce qu'ils n'ont pas de termes de comparaison pour évaluer la fin des temps en dehors d'eux-mêmes. Seuls ceux qui vivent dans la foi savent vraiment ce qui se passe dans le monde.

Notre Sauveur pourrait bien nous dire ce qu'il a dit aux sadducéens et aux pharisiens de son temps: «Quand ce sera le soir, dites: ce sera beau, parce que le ciel est rouge. Et le matin: demain sera orageux, car le ciel est rouge et bas. Alors savez-vous comment interpréter l'apparence du ciel: et êtes-vous incapable de reconnaître les signes des temps? "

Reconnaissons-nous les signes de notre temps?

Ils pointent deux vérités inexorables, dont la première est que nous sommes arrivés à la fin du chapitre de l'histoire post-Renaissance, qui a fait de l'homme la mesure de toutes choses. Les trois dogmes fondamentaux du monde moderne se dissolvent sous nos yeux.

En premier lieu, on assiste à la liquidation de l' homo oeconomicus, ou à l'hypothèse que l'homme, qui est un animal très évolué, n'a d'autre fonction dans la vie que de produire et d'acquérir de la richesse et donc, comme le bétail au pâturage, de vivre ses années et mourir.

Deuxièmement, nous assistons à l'abandon de l'idée de bonté naturelle de l'homme, qui n'a pas besoin d'un dieu pour lui accorder des droits, ou d'un rédempteur pour le sauver de la culpabilité, car le progrès est automatique, grâce à la science. L'éducation et l'évolution, qui fera un jour de l'homme une sorte de dieu lui-même. Il est certainement possible que le libéralisme historique ne soit qu'une phase de transition, d'une civilisation autrefois chrétienne à une civilisation résolument anti-chrétienne.

La deuxième grande vérité, annoncée par les signes des temps, est que nous sommes sans aucun doute à la fin d'une ère de civilisation non religieuse: j'entends par là celle qui a considéré la religion comme un appendice de la vie, un pieux surplus, un outil pour construire une morale individuelle, mais sans pertinence sociale; et à Dieu en tant que partenaire silencieux, dont le nom était utilisé par l'entreprise pour se donner un vernis de respectabilité, mais qui n'avait rien à dire sur la manière de faire des affaires.

Dans la nouvelle ère dans laquelle nous entrons, il y a à nouveau ce que l'on pourrait appeler une phase religieuse de l'histoire humaine. Ne vous méprenez pas ... par "religieux" je ne veux pas dire que l'homme se tournera vers Dieu, mais plutôt que l'indifférence envers l'absolu, qui caractérisait l'ère libérale de la civilisation, sera suivie de la passion, pour un absolu.

Désormais, la lutte ne sera pas pour les colonies et les droits des nations, mais pour l'âme des hommes. Les contours de la bataille se dessinent clairement et les principaux enjeux ne font plus de doute.

Désormais, les hommes seront partagés entre deux religions, compris à nouveau comme un abandon à un absolu. Le conflit du futur est entre un absolu qui est l'homme-Dieu et un absolu qui est l'homme-dieu; entre le Dieu qui s'est fait homme et l'homme qui s'est fait dieu; entre "frères en Christ" et "compagnons dans l'antéchrist".

Cependant, l'antéchrist ne s'appellera pas ainsi, sinon il n'aurait pas de disciples. Et il ne portera pas de collants rouges, ni ne vomira du soufre, ni ne portera une fourche, ni agitera une queue pointue, comme Méphistophélès dans Faust. En fait, dans aucun passage des Saintes Écritures, nous ne trouvons une justification au mythe populaire du diable comme un imbécile qui se déguise en premier «rouge» de l'histoire. Il est plutôt décrit comme un ange déchu, comme le prince de ce monde, dont le souci est de nous dire que: il n'y a pas d'autre monde! Sa logique est simple: s'il n'y a pas de paradis, il n'y a pas d'enfer; s'il n'y a pas d'enfer, il n'y a pas de péché; s'il n'y a pas de péché, il n'y a pas de juge, et s'il n'y a pas de jugement, alors le mal est bien et le bien est le mal. Mais, au-delà de toutes ces définitions, Notre Seigneur nous dit qu'il sera si semblable à lui-même qu'il séduira même les élus , et certainement aucun démon que nous avons vu dans les livres illustrés ne pourra tromper les élus!

Comment viendra-t-il dans cette nouvelle ère pour gagner des adeptes de sa religion?

Il sera déguisé en Grand Humanitaire: il parlera de paix, de prospérité et d'abondance, non pas comme des moyens de nous conduire à Dieu, mais comme des fins en soi. Il écrira des livres sur la nouvelle idée de Dieu, pour l'adapter à la façon dont les gens vivent; il nourrira la foi en l'astrologie, de manière à rendre non pas la volonté mais les astres responsables de nos péchés; cela expliquera psychologiquement la culpabilité comme une sexualité refoulée; les hommes rougiront de honte si leurs semblables leur disent qu'ils ne sont pas ouverts et libéraux; il identifiera la tolérance avec l'indifférence, pour ce qui est bien ou mal; il sollicitera encore plus de divorces, sous prétexte qu'un autre partenaire est «vital»; cela augmentera l'amour de l'amour et réduira l'amour pour la personne; il invoquera la religion, pour détruire la religion; il parlera même du Christ et dira qu'il était le plus grand homme qui ait jamais vécu; sa mission, dira-t-il, sera de libérer les hommes de l'esclavage de la superstition et du fascisme, qu'il ne définira en aucun cas. Mais au cœur de son amour apparent pour l'humanité et de son discours irrégulier sur la liberté et l'égalité, il gardera un seul et grand secret, qu'il ne confiera à personne: il ne croira pas en Dieu.

Puisque sa religion sera la fraternité, sans la paternité de Dieu, il trompera même les élus.[1]

Il établira une contre-église, qui sera le singe de l'Église, parce qu'il est le diable, le singe de Dieu: il sera le corps mystique de l'antéchrist, qui ressemblera malheureusement, extérieurement, à la vraie Église, au corps mystique du Christ.

Il amènera l'homme moderne, qui a désespérément besoin de Dieu, dans sa solitude et sa frustration, à désirer de plus en plus appartenir à sa propre communauté, ce qui lui fournira un élargissement de son but, sans aucun besoin de correction personnelle et sans besoin admettre sa culpabilité individuelle.

Ce sont les jours où le diable avait une liberté d'action particulière. Car nous ne devons jamais oublier que Notre Seigneur a dit à Judas et à ses acolytes: "C'est votre heure".

Mais Dieu a son jour, et le mal a son heure, quand le berger est frappé et les brebis dispersées.

Et peut-être l'Église a-t-elle déjà fait ses préparatifs, précisément pour un jour aussi malheureux, dans ce décret du Saint-Père, qui énonce les conditions dans lesquelles une élection papale peut maintenant avoir lieu en dehors de la ville de Rome ...

Les hommes qui connaissent l'histoire ont vu venir ces jours sombres.

En 1842, il y a cent cinq ans, le poète allemand Heine écrivait: «Le communisme, bien que peu en parle maintenant, et se débattant sur de misérables matelas de paille dans des greniers sordides, est le héros noir destiné à un grand rôle, quoique temporaire, dans la tragédie moderne ...

Des temps sombres et sauvages rugissent à notre adresse, et le prophète qui a l'intention d'écrire une nouvelle apocalypse devrait inventer des bêtes entièrement nouvelles: des bêtes si terribles, que les vieux animaux de Saint-Jean seraient de gentilles colombes et des cupidons en comparaison. Les dieux se voilent le visage, par pitié pour les enfants des hommes et leurs fautes de longue date. L'avenir sent le cuir tanné, le sang, l'athéisme et de nombreux cils. Et je dois conseiller à nos petits-enfants de naître avec une peau de dos très épaisse. "

C'était en 1842. On aurait vraiment pu être prévenus ...

Pour la première fois dans l'histoire, notre époque a été témoin à la fois de la persécution de l'Ancien Testament par les nazis et de la persécution du Nouveau Testament par les communistes: quiconque a quelque chose à voir avec Dieu est haï aujourd'hui, sa vocation est d'annoncer son fils divin, Jésus-Christ, comme l'ont fait les Juifs, ou pour le suivre, comme le font les chrétiens.

Comme les signes des temps indiquent qu'une lutte entre absolus est en cours, et nous pouvons nous attendre à ce que l'avenir soit une période de tests, pour deux raisons.

Le premier: la nécessité d'arrêter la désintégration.

L'athéisme avancerait de plus en plus, s'il n'y avait pas de catastrophes. Ce qu'est la mort pour un individu, la catastrophe représente pour une civilisation maléfique: l'interruption de la vie, et pour la civilisation, l'interruption de son athéisme. Et pourquoi diable Dieu a-t-il mis un ange avec une épée flamboyante dans le paradis terrestre, après la chute, sinon pour empêcher nos ancêtres de revenir et de se nourrir de l'arbre de vie avec lequel, s'ils en avaient mangé, ils auraient rendu leur culpabilité immortelle?

Et donc Dieu ne permettra pas que l'iniquité devienne éternelle! Cependant, il permet à la révolution, à la désintégration, au chaos de venir nous rappeler que notre pensée a été erronée, nos rêves ont été méchants. La vérité morale est confirmée par la ruine qui s'ensuit, quand il est répudié. Le chaos de notre temps est l'argument négatif le plus fort qui puisse être avancé en faveur du christianisme. La catastrophe révèle que le mal s'annihile et que nous ne pouvons pas tourner le dos à Dieu, comme nous l'avons fait, sans nous faire du mal.

La deuxième raison pour laquelle une crise doit survenir est d'empêcher une fausse identification entre l'Église et le monde. Notre Seigneur voulait que ceux qui étaient ses disciples aient un esprit différent de ceux qui ne l'étaient pas. Cependant, cette ligne de démarcation a été floue. Au lieu du noir et blanc, il n'y a que confusion. La médiocrité et le compromis caractérisent la vie de nombreux chrétiens.

Ils lisent les mêmes romans que les païens modernes; ils éduquent leurs enfants également athées; ils écoutent les commentateurs eux-mêmes, qui n'ont d'autre critère d'évaluation que de juger aujourd'hui d'hier et de demain à partir d'aujourd'hui; ils permettent aux pratiques païennes, comme le divorce et le remariage, de s'insinuer dans la vie de famille; il y a des dirigeants catholiques autoproclamés qui ne demandent jamais rien, mais qui soutiennent au contraire, candidats communistes au Congrès; ou des écrivains catholiques qui acceptent des présidences dans les principales organisations communistes, pour insinuer des idées totalitaires dans les films.

Il n'y a plus de conflit et d'opposition qui devraient nous caractériser. Nous influençons le monde, moins que le monde ne nous affecte! Il n'y a plus de séparation. Nous, qui avons été envoyés pour créer un centre de santé, avons attrapé la maladie et avons donc perdu le pouvoir de guérir.

Et, puisque l'or s'est mélangé à un alliage, le tout devra maintenant être jeté dans un four pour que les déchets puissent être éliminés par le feu.

La valeur du test consistera à nous séparer.

La catastrophe du mal doit venir nous rejeter, nous mépriser, nous haïr, nous persécuter et puis ... alors nous marquerons notre fidélité, nous affirmerons notre fidélité, nous déclarerons de quel côté nous sommes. Notre nombre, en vérité, diminuera, mais notre qualité augmentera ...

Ce n'est pas pour l'Église que nous craignons, mais pour le monde. Nous ne tremblons pas à l'idée que Dieu puisse être détrôné, mais que la barbarie puisse régner.

Enfin, trois suggestions pratiques pour notre époque, où les chrétiens se rendront compte que: un moment de crise n'est pas un temps plein de désespoir, mais d'opportunités.

Nous sommes nés dans une crise, dans une défaite: la Crucifixion.

Et, une fois que nous reconnaissons que nous sommes soumis à la colère divine, nous devenons des objets possibles de la miséricorde divine. La discipline imposée par Dieu engendre l'espérance en elle-même. Le voleur de droite est venu à Dieu par la crucifixion.

Deuxièmement, les catholiques devraient raviver leur foi, accrocher un crucifix chez eux, se souvenir qu'ils ont une croix à porter: rassembler la famille tous les soirs pour prier le chapelet; aller à la messe tous les jours; pratiquez l'heure sainte quotidiennement, en présence de Notre Seigneur dans l’Eucharistie et en particulier dans les paroisses, où les pasteurs sont conscients des besoins du monde et dirigent donc les services de réparation.

Enfin: juifs, protestants, catholiques, américains, nous tous, ce n'est pas une unité de religion que nous implorons, car cela est impossible quand elle est réalisée en sacrifiant l'unicité de la Vérité, mais une unité de religieux, dans laquelle chacun marche séparément, à la lumière de sa propre conscience, mais combat à l'unisson, pour l'amélioration morale du monde.

Les forces du mal sont unies; les forces du bien sont divisées. Nous ne pourrons peut-être pas nous rencontrer dans la même stalle - si Dieu le veut - mais nous pouvons nous rencontrer à genoux. Vous pouvez être sûr qu'aucun compromis sordide, ni la propension à garder le pied dans deux chaussures, ne vous touchera. Ceux qui ont la foi, feraient mieux de rester dans l'état de grâce, et ceux qui n'ont ni l'un ni l'autre, feraient mieux de savoir ce qu'ils ont l'intention de faire, car dans l'âge à venir, il n'y aura qu'un seul moyen d'arrêter nos genoux tremblants, à savoir: s'agenouiller et priez!

Priez Saint Michel, Michel le Prince du matin, qui a vaincu Lucifer qui s'est fait dieu. Quand le monde fut une fois déchiré par un sourire rebelle dans le ciel, il se leva et fit descendre des sept sphères l'orgueil qui aurait méprisé le Très-Haut.

Et priez aussi, priez Notre-Dame et dites-lui: «On vous a donné le pouvoir d'écraser la tête du serpent, qui a menti aux hommes et leur a dit qu'ils seraient comme des dieux. Et que vous, qui avez trouvé le Christ alors qu'il était perdu pendant trois jours, vous le retrouvez, car notre monde l'a perdu. Donnez, à l'incontinence sénile de notre verbiage, la Parole. Et, comme vous avez formé la Parole dans votre ventre, formez-la dans nos cœurs. Céleste Dame des cieux, en ces jours sombres, allumez nos lampes: rendez-nous la Lumière du Monde, afin qu’une lumière puisse briller, même en ces jours de ténèbres . "[2]

Enfin, nous concluons par une réflexion théologique d'un grand théologien argentin (bien qu'il soit quelque peu inconnu du grand public), Julio Meinvielle , présent dans le dernier ouvrage qu'il a écrit: " De la Cabala al Progresismo "[3] , dans laquelle il semble faire une incroyable prophétie, et précisément sur l'Église contemporaine:

«… Il n'y a aucune difficulté à admettre que l' Église de la publicité [ou même l' Église de la propagande… et en tout cas: l' Église contemporaine actuelle] peut être conquise par l'ennemi et convertie [de l'Église catholique ] en Église gnostique.

Il peut [ainsi] y avoir deux Églises: la première, celle de la «publicité», une Église magnifiée par la propagande, avec des évêques, des prêtres et des théologiens «médiatisés», avec un Pontife aux attitudes ambiguës [attention ici, car nous ne sommes qu’en 1970!]; la seconde, l'Église du silence, avec un [autre] Pape (!) fidèle à Jésus-Christ dans son enseignement, et avec quelques prêtres, évêques et fidèles qui lui sont dévoués, dispersés comme pusillus grex [le Petit Troupeau!] par toute la terre. Cette dernière serait l' Église des promesses , et non la première, qui peut manquer [de telles promesses].
  
Un seul «Pape» présiderait les deux Églises, qui apparemment et extérieurement sembleraient n'en être qu'une. Ce «Pape», avec ses attitudes ambiguës, favoriserait [ainsi] le maintien du malentendu. Car d'une part, professant une doctrine irréprochable [et en fait, de temps en temps, Bergoglio «joue aussi le Pape»], il serait à la tête de l'Église des promesses. D'autre part, en produisant des faits équivoques et même répréhensibles [son action «pastorale»], il semblerait encourager la subversion et le maintien de l'Église gnostique [en cela] de la «publicité».
L'ecclésiologie n'a pas suffisamment étudié la possibilité d'une hypothèse telle que celle que nous proposons ici. Mais à la réflexion, la promesse d'assistance à la [vraie] Église prend la forme d'une assistance qui empêche l'erreur d'entrer dans la chaire romaine et dans l'Église elle-même; de plus, que l'Église [elle-même] ne disparaît ni n'est détruite par ses ennemis. »

Et, comme notre évêque américain l'a encore dit: ««… Ce sera une sorte de« corps mystique »de l'Antéchrist, malheureusement similaire au corps mystique, trompant beaucoup! »[4]

Et nous trouvons le même avertissement aussi dans notre Seigneur: « Prenez garde que personne ne vous trompe ... Beaucoup de faux prophètes se lèveront et beaucoup vous tromperont ... Quand vous verrez l'abomination de la désolation, dont le prophète Daniel a parlé, installé dans le lieu saint (le lecteur comprend) ... De faux Christs et de faux prophètes se lèveront et accompliront de grands présages et des miracles, de manière à induire en erreur, si possible, même les élus ... »[5]
 
Sergio Russo et Rosanna Boccacci

(extrait du livre " Cœurs fermés, esprits fermés, églises fermées ... Ciel ouvert !", publié sur la plateforme Amazon) via marcotosatti.com. »

C'est bien ce qui arrive.

L'Église de la tradition empêche l'Église de mourrir... à jamais.

L'Antéchrist fournit aux apôtres de la « vie normale » post-pandémique le miel dont ils ont besoin, en les gardant dans un état d'esprit naïf, sans aucun repère, dans une grande apostasie, baignant dans leurs valeurs d'éco-terrorisme et de droits humanitaires.

Ce que fait Bergoglio.

Cette naïvité de l'esprit est évidement entretenue par cette ère de fausses nouvelles déferlant via les médias.

Elle mène l'humain à sa perte, non pas physique, car qu'est-ce que la Vie Éternelle par rapport à ce petit bout de temps sur notre planète.

C'est la perte de l'âme qui est à craindre.

D'où le dilemne introduit par la vaccination.

Le vaccin mène-t-il à la perte de l'âme?

Bien-sûr que non.

Mais il introduit l'élément salvateur face à la peur pandémique alimentée.

C'est possiblement le « nouveau messie » pour les goïm.

C'est l'état d'esprit dans lequel nous acceptons le vaccin qui cause la perte de l'âme (tel qu'expliqué dans la précédente analyse).

Le vaccin mène-t-il à la mort physique?

Peut-être... puisque c'est une question de moyen-long terme.

C'est de cet aspect physique que nous entretien le Dr Yeadon.

« 7 avril 2021 (LifeSiteNews) – Dr Michael Yeadon, ancien vice-président et scientifique en chef de Pfizer pour les allergies et les voies respiratoires, qui a passé 32 ans dans l’industrie à diriger la recherche sur les nouveaux médicaments et a pris sa retraite du géant pharmaceutique avec «le poste de chercheur le plus expérimenté avec le plus d’ancienneté » dans son domaine, s’est entretenu avec LifeSiteNews.

Il a abordé la propagande «manifestement fausse» des gouvernements en réponse au COVID-19, y compris le «mensonge» de variantes dangereuses, le potentiel totalitaire de «passeports vaccinaux» et la forte possibilité que nous ayons affaire à une «conspiration» qui pourrait conduire à quelque chose de bien au-delà du carnage vécu dans les guerres et les massacres du 20e siècle.

Ses principaux points incluaient:

1. Il n’y a «aucune possibilité» que les variantes actuelles du COVID-19 échappent à l’immunité. C’est «juste un mensonge».

2. Pourtant, les gouvernements du monde entier répètent ce mensonge, indiquant que nous assistons non seulement à un «opportunisme convergent», mais à une «conspiration». Pendant ce temps, les médias et les plateformes Big Tech sont engagés dans la même propagande et la même censure de la vérité.

3. Les sociétés pharmaceutiques ont déjà commencé à développer des vaccins de «complément» («de rappel») inutiles pour les «variants». Les entreprises prévoient de fabriquer des milliards de flacons, en plus de la campagne expérimentale actuelle de « vaccin » COVID-19 .

4. Les agences de régulation telles que la Food and Drug Administration des États-Unis et l’Agence européenne des médicaments ont annoncé que, puisque ces vaccins «d’appoint» seront si similaires aux injections précédentes qui ont été approuvées pour une autorisation d’utilisation d’urgence, les sociétés pharmaceutiques ne seront pas tenues d’effectuer des études de sécurité clinique.

5. Ainsi, cela signifie pratiquement que la conception et la mise en œuvre de vaccins à ARNm répétés et forcés passent de l’écran d’ordinateur d’une société pharmaceutique dans les bras de centaines de millions de personnes, [injectant] une séquence génétique superflue pour laquelle il n’y a absolument pas de besoin ou de justification.

6. Pourquoi font-ils cela? Puisqu’aucune raison bénigne n’est apparente, l’utilisation de passeports vaccinaux avec une «réinitialisation bancaire» pourrait aboutir à un totalitarisme comme le monde n’en a jamais vu. Rappelant le mal de Staline, Mao et Hitler, le «dépeuplement massif» reste une issue logique.

7. Juste le fait que cela puisse au moins être vrai signifie que tout le monde doit «se battre comme un fou pour s’assurer que ce système ne prenne forme. Jamais.

Le Dr Yeadon a commencé à s’identifier comme étant simplement un «gars ennuyeux» qui est allé «travailler pour une grande société pharmaceutique…

Poursuivant, il a déclaré: «Mais l’année dernière, j’ai réalisé que mon gouvernement et ses conseillers mentaient au peuple britannique sur tout ce qui avait trait au coronavirus.

Absolument tout: C’est une erreur cette idée de transmission asymptomatique et que vous n’avez pas de symptômes, mais que vous êtes une source de virus. Que les verrouillages fonctionnent, que les masques ont une valeur protectrice évidemment pour vous ou pour quelqu’un d’autre, et que les variantes sont des choses effrayantes et nous devons même fermer les frontières internationales au cas où certaines de ces variantes étrangères désagréables entreraient. »

«Ou, en passant, en plus de la liste actuelle des vaccins génétiques que nous avons miraculeusement fabriqués, il y aura des vaccins « complémentaires »pour faire face aux variantes de fuite immunitaire. »

«Tout ce que je vous ai dit, chacune de ces choses, est manifestement fausse. Mais toute notre politique nationale est basée sur le fait que tous ces éléments sont globalement justes, mais ils sont tous faux. »

« Mais ce que j’aimerais faire, c’est de parler d’évasion immunitaire parce que je pense que ce sera probablement la fin de cet événement, ce qui, je pense, est probablement une conspiration. L’année dernière, je pensais que c’était ce que j’appelais de «l’opportunisme convergent», c’est-à-dire que différents groupes de parties prenantes ont réussi à bondir sur un monde en plein chaos pour nous pousser dans une direction particulière. Donc, il semblait que c’était un peu lié, mais j’étais prêt à dire que c’était juste une convergence. »

«Je [maintenant] pense que c’est naïf. Il ne fait aucun doute dans mon esprit que des décideurs très importants dans le monde ont soit prévu de profiter de la pandémie, soit de créer la pandémie. L’une de ces deux choses est vraie parce que la raison pour laquelle cela doit être vrai est que des dizaines et des dizaines de gouvernements disent tous les mêmes mensonges et font les mêmes choses inefficaces qui coûtent manifestement des vies.

« Et ils parlent du même script futur qui est, ‘Nous ne voulons pas que vous vous déplaciez à cause de ces vermines embêtantes, ces« variants »» … mais ils disent tous cela et ils disent tous «ne vous inquiétez pas, il y aura des vaccins « d’appoint » qui permettront de faire face aux « évadés potentiels ». Ils disent tous cela alors que c’est manifestement absurde…

« Mais je vais vous guider, Patrick, car je suis qualifié pour commenter. Je ne sais pas de quoi parle Vanden Bossche . Il n’y avait aucune possibilité du tout, sur la base de tous les variants qui sont dans le domaine public, environ 4000 d’entre eux, aucun d’entre eux n’échappera à l’immunité [c’est-à-dire deviendra plus dangereus]. »

«Néanmoins, les politiciens et les conseillers en santé (dans de nombreux gouvernements) disent qu’ils le sont. Ils mentent. Eh bien, pourquoi feriez-vous ça? »

« Voici l’autre chose, en parallèle, qu’affirme les sociétés pharmaceutiques, plusieurs d’entre elles, il sera assez facile pour nous d’ajuster nos vaccins génétiques, et nous pouvons les accélérer à travers le développement, et nous pouvons vous aider.

« Et voici la partie vraiment effrayante, les régulateurs mondiaux des médicaments comme [la Food and Drug Administration] FDA, l’agence japonaise des médicaments, l’Agence européenne des médicaments, se sont réunis et ont annoncé … puisque les vaccins complémentaires seront considérés comme si similaires à ceux que nous avons déjà approuvés pour une autorisation d’utilisation d’urgence, nous n’allons pas obliger les sociétés pharmaceutiques à réaliser des études d’innocuité clinique.

« Et si vous vouliez introduire une caractéristique qui pourrait être nocive et pourrait même être mortelle, et vous pouvez même l’ajuster pour dire ‘mettons-la dans un gène qui causera des lésions hépatiques sur une période de neuf mois,’ ou, vos reins échouent, mais pas tant que vous n’avez pas rencontré ce type d’organisme [ce serait tout à fait possible]. La biotechnologie vous offre franchement des moyens illimités de blesser ou de tuer des milliards de personnes.

«Et comme je ne peux penser à une explication bénigne pour aucune des étapes: variants, vaccins d’appoint, pas d’études réglementaires … ce n’est pas seulement que je ne peux pas penser à une explication bénigne, aux étapes décrites et au scénario décrit, et le type de résolution nécessaire à ce faux problème va permettre ce que je viens de décrire: des séquences de gènes inconnues et inutiles injectées dans les bras de milliards de personnes potentielles sans raison.

«Je suis très inquiet … cette voie sera utilisée pour le dépeuplement massif, car je ne peux penser à aucune explication bénigne.»…»

C'est le combat final qui est en cours.

Tout bon chrétien qui connaît les écritures quant à la fin des temps sait bien que physiquement une masse de gens périront.

Mais, le Christ a donné sa vie pour nous sauver.

Il faut absolument garder son état de grâce malgré les pressions externes.

Vivre hors Babylone tout en étant physiquement dans Babylone.

Il faut être prêt lorsque l'époux se présentera.

07 avril

LA PERSÉCUTION

Mgr Vigano a été très explicite dans sa méditation de Pâques à propos des « apôtres et martyrs d’aujourd’hui… », sujets à une persécution beaucoup plus psychologique que physique, sauf pour certains endroits comme au Moyen-Orient.

Rappelons la prophétie du Pape Pie XII sur les terrorismes actuels, psychologiques, pour décourager, réduire au silence, et tuer les âmes:

« Les terrorismes intellectuels, d’où qu’ils viennent, sont aussi mortels que les terrorismes physiques ; ils ne servent, les uns comme les autres, que de sordides intérêts particuliers, jamais l’intérêt général. Viendra le temps des crimes légitimés, des crimes sans assassin, des effets sans cause. »

Voilà notre époque.

Ces outils ne servent que l’intérêt de l’élite judéo-maçonnique pour établir le règne de leur « messie » en lieu et place du Verbe Incarné.

Le reste n’est que poudre aux yeux afin de séduire le plus d’âmes via la technologie et la vie de loisirs qui fait oublier le mal à l’âme.

Nous savons tous que ce sera un échec car le Christ a vaincu la mort et le mal, et IL RÉGNERA JUSQU’À LA FIN DES TEMPS.

C’est une promesse donnée par le Fils de Dieu lui-même.

Cette apostasie prophétisée de la fin des temps dans laquelle nous baignons aveugle évidemment ceux qui cherchent la lumière en dehors du Corps Mystique du Christ.

Ils ne savent plus où regarder.

Cette apostasie, contrairement aux martyrs des temps passés qui ont eu à faire un choix : tu apostasies ou tu meurs, n’est plus extérieure, n’est plus une question de dilemme, puisque le Vatican via Bergoglio a proclamé : tu apostasies, tu suis notre fausse doctrine, ou tu n’es plus catholique!

C’est la persécution la plus diabolique qui ait jamais existé puisqu’elle est interne à l’église!

La perte d’une âme est un meurtre sans cadavre, des martyrs sans bourreaux, des persécuteurs qui sont nos proches pour certains, et même la hiérarchie ecclésiastique catholique!

Le sang des martyrs passés était d’une fécondation impressionnante, générant plus de convertis via l’Église naissante combattante, remplie de Foi dans sa mission ultime, que d’abandons de fidèles voyant leurs proches se faire massacrer du temps des romains.

Nous assistons de manière subtile au remplacement d’une civilisation par une autre au niveau temporel, et sa religion grâce à Vatican II, est le nouvel œcuménisme prêché par Bergoglio.

Cette fausse église, tel que le mentionnait Anne Catherine Emmerich, nous fait croire qu’elle est compatible avec la foi de l’Église telle que  voulue par le Christ.

D’où la difficulté de choisir son camp car ce qui est en jeu n’est plus aussi clair que ça l’était pour les martyrs du début.

« C’est une chose d’être dans le monde et une autre de devenir comme le monde. En parlant comme le monde parle, et en raisonnant comme le monde raisonne, Bergoglio a fait s’évaporer Pierre et s’est placé lui-même au premier plan...

« Mais aujourd’hui, Pierre ne paît pas ses brebis et ne les confirme pas dans la foi. Pourquoi ? […] Bergoglio parle de Dieu, mais de toute sa prédication sort un Dieu qui n’est pas le Dieu de la Bible, mais un Dieu adultéré, un Dieu, je dirais, dépourvu de pouvoir ou, mieux encore, adapté. A quoi ? A l’homme et à sa prétention d’être justifié en vivant comme si le péché n’existait pas ». (AM Valli, Rome sans Pape, voir 24 février 2021 pour lien).

« La Mère sera veuve » confirme Jean XXIII dans la prophétie concernant Benoît XVI.

Cette nouvelle civilisation est bien évidement le système 666 de l’Apocalypse.

Et il semble bien que la clique judéo-maçonnique y va de son « passeport sanitaire » pour faire adhérer les nouveaux « martyrs » modernes, car les convertis à la grande réinitialisation le demandent ce passeport, afin de retrouver leurs « vies normales »!

Sous l’emprise de Mammon. À leur insu.

C’est là la subtilité…

« 31 mars 2021 ( LifeSiteNews ) –– Une multitude de dirigeants mondiaux ont lancé un appel en faveur d’un traité sur une pandémie mondiale, prétendument afin de prévenir de futures pandémies, de distribuer des vaccins et de mettre en œuvre une approche unilatérale de la gouvernance mondiale.

Le Premier ministre britannique Boris Johnson, le président français Emmanuel Macron, la chancelière allemande Angela Merkel, la chef de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), ainsi que 20 autres dirigeants mondiaux, ont uni leurs forces pour rédiger une lettre commune avec l’intention apparente de gagner le soutien populaire pour le plan mondialiste.

Dans le journal britannique The Telegraph , ainsi que dans d’autres publications telles que Le Monde en France, les dirigeants ont déclaré leur intention de «construire une architecture de santé internationale plus robuste qui protégera les générations futures».
Qualifiant le COVID-19 de «plus grand défi pour la communauté mondiale depuis les années 1940», les 24 dirigeants ont prédit qu’il «y aura d’autres pandémies et d’autres urgences sanitaires majeures».

«Aucun gouvernement ou agence multilatérale ne peut à lui seul faire face à cette menace», ont-ils déclaré. «La question n’est pas de savoir si, mais quand. Ensemble, nous devons être mieux préparés pour prévoir, prévenir, détecter, évaluer et réagir efficacement aux pandémies de manière hautement coordonnée. La pandémie de Covid-19 a été un rappel brutal et douloureux que personne n’est en sécurité tant que tout le monde n’est pas en sécurité. »

Cette dernière phrase pourrait indiquer l’influence du fondateur et mondialiste engagé du Forum économique mondial (WEF) Klaus Schwab sur les 24 dirigeants. Il y a quelques semaines, Schwab a déclaré : « Tant que pas tout le monde est vacciné, personne ne sera en sécurité » , une déclaration qui en soi pose une question intéressante à propos de la confiance que ces dirigeants accordent à leur bien loué, mais dangereux, des injections expérimentales.

Les dirigeants ont réaffirmé leur objectif commun de vaccination mondiale, la décrivant comme un «bien public mondial».
Afin d’atteindre ce «bien public» et d’assurer un déploiement rapide des vaccins à travers le monde, les 24 mondialistes ont lancé leur nouveau traité international: «[Nous] croyons que les nations devraient travailler ensemble à un nouveau traité international contre la pandémie. Un tel engagement collectif renouvelé constituerait un jalon dans le renforcement de la préparation à une pandémie au plus haut niveau politique.


Déclarant que le coronavirus, originaire de Wuhan, en Chine, avait «exploité nos faiblesses et nos divisions», les dirigeants ont déclaré qu’il était de leur «responsabilité» de «veiller à ce que le monde tire les leçons de la pandémie de Covid-19», et de «Saisissez cette opportunité et réunissez-vous en tant que communauté mondiale pour une coopération pacifique qui va au-delà de cette crise.»
La proposition devrait être discutée plus avant entre les dirigeants nationaux lors du sommet du G7 de juin à Cornwall au Royaume-Uni, où Boris Johnson rejoindra ses homologues du Canada, de France, d’Allemagne, d’Italie, du Japon, des États-Unis et de l’UE. les signataires ont averti que leur nouveau plan «prendra du temps et nécessitera un engagement politique, financier et sociétal soutenu pendant de nombreuses années».
… »


Dans la réalité, le vaccin demeure un vaccin. Comme pour celui de la grippe annuelle.

Expérimental certes, mais la raison pour le prendre ou non se résume à un risque, risque à moyen ou long terme, l’avenir le dira... si on s’y rend.

Mais, celui ou celle qui ADHÈRE au vaccin en âme et conscience pour « SON PASSEPORT », pour sa liberté qui se voudra une prison (exemple de la Chine), afin de retrouver la « normalité » SANS DIEU NI FOI, alors celui-là adhère volontairement au système 666 par la marque sur le front et la main, PAR SA MANIÈRE DE PENSER ET D’AGIR en harmonie avec le système 666.

Or, le chrétien qui continue de PENSER ET D’AGIR selon la volonté divine, selon les enseignements du Christ, tout en étant alerte pour protéger son âme, même vacciné ne succombe pas au système 666.

Aucunement.

C’est là l’explication de la fuite dans les montagnes expliquée par le Christ en Matthieu 24 pour cette fin des temps.

S’isoler dans son âme et conscience hors de Babylone tout en faisant partie physiquement de Babylone puisque nous n’avons pas le choix.

Tout est une question d’état d’Esprit, de fusion avec le Christ et le Père.

Et, l’avantage pour les chrétiens forts dans la foi qui ne reconnaissent plus ce monde est que tout va présentement très vite.

Plus nous nous approchons de la chute des deux Babylone, plus nous nous approchons du retour du Christ en Gloire, car selon l’Apocalypse, la chute du système en est le prélude imminent.

« … Car, comme l'éclair part de l'orient et brille jusqu'à l'occident, ainsi en sera-t-il de l'avènement du Fils de l'homme. » (Matthieu 24, 27).

La VRAIE libération est à nos portes.

Soyons persévérants dans la Foi.

03 avril

Heureuse Pâques à tous.

Que l'Esprit-Saint nous éclaire afin de faire le choix qui s'impose en ces temps exigeants mais si cruciaux pour l'élévation de l'âme, ou de sa mort.

Méditation de Mgr Vigano pour cette occasion:

 «« Les apôtres et martyrs d’hier revivent dans les apôtres et martyrs d’aujourd’hui »

Passio Ecclesiae. Méditation dans les domaines de la passion et de la mort
par Carlo Maria Viganò, archevêque

C’est votre heure, c’est l’empire des ténèbres (Lc 22, 53).

Les textes de la liturgie du Sacré Triduum nous frappent, comme un coup de fouet, pour la brutalité grossière des tourments auxquels le Sauveur a été soumis par la volonté du Sanhédrin, sur ordre du Procureur romain. La messe, initiée par les grands prêtres, invoque le sang innocent du Fils de Dieu sur eux-mêmes et sur leurs enfants, niant en l’espace de quelques jours le triomphe qui leur a été accordé en entrant à Jérusalem. Les acclamations et les hosannas se transforment en crucifix et les branches de palmier deviennent des fouets et des bâtons. Comment peuvent-ils décevoir, les foules: capables de payer les honneurs avec la même conviction avec laquelle, peu de temps après, ils décrètent la peine de mort.

Quels sont les protagonistes et les responsables de cette condamnation? Judas, Apôtre parmi les Douze, voleur et traître, qui pour trente pièces d’argent remet le Maître à l’autorité ecclésiastique pour le faire arrêter. Le Sanhédrin, c’est-à-dire l’autorité religieuse de l’Ancienne Loi, toujours en vigueur au moment de la Passion. De faux témoins, payés ou en quête de notoriété, qui accusent Notre Seigneur en se contredisant. Le peuple, ou plutôt la masse prête pour des manifestations de rue qui se laissent guider par quelques manipulateurs habiles. Le procureur Ponce Pilate, représentant de l’empereur en Palestine, qui prononce une sentence injuste, mais avec autorité officielle. Et tout ces congeries de subordonnés sans nom qui font rage avec une cruauté sans précédent sur un innocent, pour le seul fait que cela est attendu d’eux: les gardes du temple.

Notre Seigneur est condamné à mort alors que son innocence a été reconnue par le magistrat légitime: Accipite eum vos et crucifigite; ego enim non invenio in eo causam . Pilate ne veut pas contrarier les grands prêtres, ni avoir contre la foule qu’ils peuvent manipuler en faisant appel à la haine des Romains, qui occupent militairement la Palestine. Il sait quel mépris les Lévites et les anciens du peuple ont à son égard, le considérant comme un païen qui doit se tenir éloigné, au point de ne pas vouloir se contaminer en entrant dans le prétoire: ils restent à l’extérieur, pour vérifier que le le pouvoir temporel qui les opprime est de les rendre complices de la condamnation de leur Messie pour blasphème, c’est-à-dire pour crime de nature religieuse. Au contraire: envoyer un innocent à mort sans condamnation Innocens ego sum a sanguine justi hujus , dit Pilate. Ainsi l’autorité civile, par crainte face à l’arrogance et au chantage d’une émeute, renonce à exercer la justice; ainsi l’autorité spirituelle, afin de ne pas perdre le pouvoir qu’elle avait monopolisé, cache les prophéties, insiste pour ne pas reconnaître le Messie promis malgré les confirmations continues de sa divinité, et conspire à tuer Jésus-Christ car, en disant la vérité, il a proclamé Dieu. Les princes des prêtres menacent Pilate: Si hunc dimittis, non es amicus Cæsaris , et ils viennent se soumettre au pouvoir impérial pour mettre à mort leur roi: Non habemus regem, nisi Cæsarem. Mais n’était-ce pas Hérode, le roi de Judée?

Jusqu’à la croix – où le Seigneur entonne l’antienne de son propre sacrifice avec les paroles du psalmiste: Deus meus, Deus meus: ut quid me dereliquisti? – ceux qui connaissaient les Saintes Écritures par cœur prétendent ne pas reconnaître dans ce cri solennel le dernier avertissement à la synagogue, présageant l’abolition du sacerdoce lévitique et la destruction imminente du temple, quarante ans plus tard, par la main de Titus. Dans le Psaume 21, David prédit ce que les Juifs avaient sous les yeux et qu’ils ne pouvaient plus comprendre à cause de leur aveuglement, et nous entendons cet avertissement répété aujourd’hui dans les Impropérations de la liturgie de Parasceve, incrédule de l’infidélité du peuple élu et déchirée par la répétition non moins déchirante de l’infidélité du nouvel Israël, de ses papes, de ses ministres.

Il n’y a pas un seul mot dans la liturgie du Triduum pascal qui ne sonne comme une accusation douloureuse et souffrante; l’accusation du Seigneur qui voit l’acte par lequel le pouvoir religieux et civil s’allie contre le Seigneur et son Christ dans la trahison de Judas et de son peuple: Astiterunt reges terrae, et principes convenerunt in unum, adversus Dominum, et adversus Christum ejus.

Notre Seigneur dit: Si le monde vous hait, sachez qu’avant vous, il m’a haï. Si vous étiez du monde, le monde aimerait ce qui lui appartient; parce que vous n’êtes pas du monde, mais que je vous ai choisi dans le monde, c’est pourquoi le monde vous déteste. Souvenez-vous de la parole que je vous ai dite: Un serviteur n’est pas plus grand que son maître. S’ils m’ont persécuté, ils vous persécuteront aussi . Avec cet avertissement, le Sauveur nous rappelle que sa très sainte Passion doit aussi s’accomplir dans le corps mystique – s’ils m’ont persécuté, ils vous persécuteront aussi – à la fois chez les individus au cours des siècles et dans l’Église en tant qu’institution à la fin de temps. Et la correspondance entre la Passion du Christ et la Passion de l’Église est significative.

Cette correspondance me semble être encore plus évidente en cette heure d’obscurité, où le pouvoir du nouveau Sanhédrin infidèle et corrompu s’allie au pouvoir temporel de persécuter Notre Seigneur et ceux qui lui sont fidèles. Aujourd’hui encore, les princes des prêtres, assoiffés de pouvoir et désireux de plaire à l’empire qui les soumet, ont recours à Pilate pour faire condamner les catholiques, les accusant de blasphème de ne pas vouloir accepter la trahison de leurs chefs. Les apôtres et les martyrs d’hier revivent parmi les apôtres et les martyrs d’aujourd’hui, qui pour l’instant se voient refuser le privilège du martyre sanglant, mais pas la persécution, l’ostracisme, la dérision. Nous trouvons Judas, qui vend de bons bergers au Sanhédrin; on trouve les faux témoins, les scélérats, les fauteurs de troubles de la masse, les gardiens du temple et les soldats du prétoire; nous trouvons Caïphe déchirant ses vêtements, Pierre reniant le Seigneur et les apôtres fuyant et se cachant; nous trouvons ceux qui couronnent l’Église d’épines, ceux qui la giflent et se moquent d’elle, ceux qui la flagellent et l’exposent à la moquerie; qui jette sur elle la croix des scandales de ses ministres, des péchés de ses fidèles; encore aujourd’hui, il y a ceux qui trempent l’éponge dans du vinaigre et ceux qui transpercent le côté de l’église avec une lance; même aujourd’hui, il y a un rôle discret et qui joue par tirage au sort. Mais comme hier, aujourd’hui encore la Mère de l’Église et un Apôtre resteront au pied de la croix, témoins de lapassio Ecclesiæ comme ils ont été témoins de la passio Christi, témoins qui jettent sur la croix les scandales de ses ministres, des péchés de ses fidèles; encore aujourd’hui, il y a ceux qui trempent l’éponge dans du vinaigre et ceux qui transpercent le côté de l’église avec une lance; même aujourd’hui, il y a un rôle discret et qui joue par tirage au sort.

Chacun de nous, dans ces heures de silence et de méditation, s’examine. Demandons-nous si nous voulons être, dans l’action liturgique des temps récents, parmi ceux qui, ne fût-ce que par conformisme, ont regardé ailleurs, secoué la tête, craché sur le Seigneur en passant vers le Calvaire. Demandons-nous si dans cette représentation sacrée nous aurons le courage d’essuyer le visage sanglant du Christ à l’image dévastée de l’Église, si nous saurons comment la Cyrénienne aidera l’Église à porter sa croix, si comme Joseph d’Arimathie nous lui offrirons un endroit digne où la coucher jusqu’à ce qu’elle soit ressuscitée. Demandons-nous combien de fois avons-nous giflé le Christ, en prenant le parti du Sanhédrin et des grands prêtres, combien de fois avons-nous mis les respects humains avant notre foi,

Lorsque l’Église crie son Consummatum sous un ciel noir, tandis que la terre tremblera et que le voile du temple se déchirera de haut en bas, ce qui manque aux souffrances du Christ (Col 1:24) s’accomplira dans le Corps mystique. Nous attendrons la déposition de la croix, la composition dans le sépulcre, le silence absorbé et muet de la nature, la descente aux enfers. Dans ce cas également, il y aura les gardes du temple pour s’assurer que le pusillus grex ne se relèvera pas, et il y aura ceux qui diront que ses adeptes sont venus le voler.

Il viendra également à la Sainte Eglise le Samedi Saint; l’ Exultet viendra et l’ Alléluia viendra , après la douleur, la mort et les ténèbres du tombeau. Scimus Christum surrexisse a mortuis vere : nous savons que son corps mystique ressuscitera aussi avec lui, juste au moment où ses ministres penseront que tout est perdu. Et ils reconnaîtront l’Église, comme Notre Seigneur l’a reconnu, in fractione panis .

Tel est mon souhait, du fond du cœur, pour cette Sainte Pâques et pour les temps qui nous attendent.

+ Carlo Maria Viganò, archevêque

2 avril 2021 »

(aldomariavallil.it)

Mars 2021

31 mars

LE CHAOS ARRIVE

« Le système a admirablement corrompu nos sociétés, ce qui fait que beaucoup d’hommes et de femmes sont irrécupérables, irrécupérables… Et là dans les événements brutaux et sanglants que l’on va connaître, une sorte de sélection.

Les êtres qui ont été, …, baisés par le système, certains ne se relèveront jamais, ils dégageront. Il y aura une forme de sélection, et dans cette lutte de survie, ce sont ceux qui seront mentalement les plus solides, les plus volontaires, qui tiendront le coup.

… le système est arrivé à un tel point.

Il a réussi à dégrader l’âme humaine. »

Ce sont là des propos de Pierre Hillard dans sa dernière sortie via « l’écho des canuts » en vidéo (à partir particulièrement de 1h29 minutes, pour la longue conclusion).

Voilà qui résume bien où nous en sommes dans cette débandade « apostasique » engendrée par le fils du Mal, en affront au Verbe Incarné, Vrai Dieu et Vrai Homme.

LE SYSTÈME mis en place via la pandémie par l’élite et ses sbires est tout simplement le système 666 temporel annoncé dans l’Apocalypse de Saint-Jean, soit un contrôle total via la technologie.

Le pouvoir est en train de se concentrer aux mains d’un petit groupe qui fera basculé la balance par la création d’une monnaie numérique mondiale contrôlée non plus par les pays ou les régions, mais par les réserves bancaires privées qui auront alors tout le loisir de couper les vivres.

Cet élite rêve du modèle chinois…

« Passeport sanitaire, à la mode chinoise (afp.com) »

Qui est confirmé dans cette vidéo, « ce qui nous attend ».

Tout avait été annoncé via la revue de « The Economist, le monde en 2019 », juste avant la pandémie (revue appartenant aux Rothschild, à la City de Londres) (révélé par Pierre Hillard dans la vidéo ci-dessus).

Le but est de réduire la population mondiale via la vaccination et de contrôler ce qui en reste, car les ressources terrestres se font plus rares.

Le signal d’alarme est même lancé par l’ex-vice-président et directeur scientifique de Pfizer, rien de moins…

« 29 mars 2021 ( Médecins de première ligne américains ) – Le Dr Michael Yeadon , ancien vice-président et directeur scientifique de Pfizer, s’est adressé de toute urgence aux médecins de première ligne américains (AFLDS) à la fin de la semaine dernière, avertissant que la volonté d’injecter la plus grande partie possible de la population avec les vaccins expérimentaux du Covid-19 est de « la folie », qui génère du « mal » et constituent en fait des « crimes contre l’ humanité » qui peuvent avoir l’intention d’un « dépeuplement à une échelle massive. »
Ayant soutenu qu’il n’y a « pas de besoins de vaccins » pour le COVID-19, Yeadon souligne ci-dessous: «VEUILLEZ avertir chaque personne de ne pas s’approcher de la recharge des vaccins. Il n’y a absolument aucun besoin d’eux… » (lifesitenews.com).

Et devant la polémique créée par les caillots sanguins et les mortalités engendrées par le vaccin Astrazeneca, l’élite ne recule devant rien et en bons fils du prince du mensonge, change le nom et l’emballage du vaccin! (lepoint.fr).

Mgr Vigano avertit… encore une fois.

Mais les gens endoctrinés par le système ne comprennent pas, et ne comprendront pas.

Ils veulent le retour à leurs normalités.

Sans éducation religieuse catholique avec des bases solides, devant une telle apostasie, qui peut réellement s’en sortir comme le confirme Pierre Hillard?

Mgr Vigano :

« COVID-19, LE VACCIN, ET LA GRANDE RÉINITIALISATION »

Ce que nous avons appris jusqu’à présent sur la pseudo-pandémie nous donne l’image d’une réalité inquiétante et d’une conspiration criminelle encore plus inquiétante éclos par des esprits égarés. Cette réalité n’est cependant pas prise en considération par ceux qui, hypnotisés par l’endoctrinement médiatique, persistent à considérer une grippe saisonnière grave comme un fléau pandémique, les traitements connus comme inefficaces, et les soi-disant vaccins qui sont certes inutiles et nocifs comme rien. à court de miraculeux...

Un projet planifié depuis des années

Nous savons que pour mener cette opération criminelle – puisqu’il faut parler d’un crime contre Dieu et contre l’humanité, et non d’un simple sort malheureux – il a fallu des années de planification...

Les promoteurs de la pandémie

On sait qui sont les théoriciens de la pandémie comme instrumentum regni , de
Bill Gates à George Soros, dans un réseau de complicité d’intérêts si vaste et organisé que toute mesure d’opposition est pratiquement impossible. Avec eux, nous trouvons le répertoire le plus inquiétant des organisations dites philanthropiques et des lobbies du pouvoir, comme le Forum économique mondial avec Klaus Schwab, l’OMS et toutes ses branches nationales, la Commission trilatérale, le groupe Bildeberg, le Conseil pour Capitalisme inclusif dirigé par Lady Lynn Forester de Rothschild sous la direction spirituelle de Bergoglio et, plus généralement, de la phalange des multinationales, des banques et des groupes de pouvoir qui appartiennent à ce dôme de conspirateurs. Ne soyez pas surpris si, en parfaite cohérence avec leurs plans, les sectes et les mouvements satanistes mondiaux se mobilisent également,

La soumission de la hiérarchie catholique

Enfin, nous savons – et c’est certainement l’aspect le plus choquant – qu’une partie de la hiérarchie catholique est également présente dans ce plan, qui trouve en Jorge Mario Bergoglio un prédicateur obéissant du récit de la pandémie et le principal sponsor des vaccins, qui a n’hésite pas à les définir comme «un devoir moral», malgré les très graves préoccupations éthiques et religieuses qu’elles soulèvent. Bergoglio est même allé au point de se faire interviewer par le Vaticaniste Domenico Agasso, dans une conversation contenue dans un livre intitulé Dio e il mondo che verrà, to recommend to the masses the administration of the gene serum and to furnish an authoritative and unfortunate endorsement of the ideology of globalism. And since March 2020, the Holy See has shown itself to be perfectly aligned with the globalist plan by ordering the closure of churches and the suspension of the celebration and administration of the Sacraments. If this had not really happened, and instead a strong condemnation of this antihuman and antichristic project had occurred, the highest levels of the Church would have had a difficult time accepting subjecting the multitudes to absurd limitations on their natural freedoms, in the name of not only an ideological enslavement but obviously also economic and social.

N’oublions pas qu’en contrepartie de la perte des fidèles dans les églises et de la réduction drastique des offrandes pour les Conférences épiscopales qui en résulte, il doit nécessairement y avoir une forme alternative de financement qu’il ne nous faudra pas longtemps pour découvrir. Je pense que ni la Chine communiste, ni de Rothschild, ni Bill et Melinda Gates (qui, comme je l’ai appris d’une source faisant autorité, ont ouvert un compte à l’IOR, la Banque du Vatican), ni le réseau des partis démocratiques autoproclamés – le La gauche internationale – obéissant à l’idéologie mondialiste, est étrangère à cette opération. D’autre part, la Grande Réinitialisation envisage l’établissement d’une Religion Universelle œcuménique, écologique et malthusienne, qui voit en Bergoglio son leader naturel, comme l’a récemment reconnu la Maçonnerie. L’adoration de lapachamama au Vatican, l’accord d’Abu Dhabi, l’encyclique Fratelli tutti et le prochain sabbat d’Astana vont tous dans cette direction, complétant l’inexorable processus dissolutif de l’Église qui a commencé avec le Concile Vatican II.

Deux mondes opposés

Cette crise sert à créer les conditions nécessaires pour rendre inévitable la Grande Réinitialisation, c’est-à-dire la transition d’un monde basé sur la civilisation gréco-romaine et le christianisme à un monde sans âme, sans racines, sans idéaux. En pratique, c’est le passage du Royaume du Christ au Royaume de l’Antéchrist, d’une société vertueuse qui punit les méchants à la société impie et méchante qui punit le bien. Cette idée détestable d ‘«égalité» qui nous a été inculquée auparavant par les libres penseurs a maintenant été utilisée pour assimiler le bien et le mal, le bien et le mal, le beau et le laid, sous prétexte de reconnaître la liberté d’expression; aujourd’hui, il sert à promouvoir le mal, l’injustice et ce qui ne va pas, et même à les rendre obligatoires, afin de délégitimer et d’interdire la bonté, la justice et la beauté. Conformément à cette vision, L’œcuménisme aussi – qui a été initialement introduit dans l’enceinte sacrée par le Concile sous prétexte de ramener hérétiques et schismatiques – montre aujourd’hui sa charge antichristique, incorporant toutes les fausses religions dans un panthéon mais proscrivant la religion catholique apostolique, car elle est la seul vrai et en tant que tel est inconciliable avec l’erreur doctrinale et la déviation morale. Nous devons donc comprendre que si nous assistons passivement aux changements en cours et que nous permettons à l’idéologie mondialiste de s’imposer sous toutes ses formes les plus abjectes, nous serons bientôt considérés comme des criminels, incorporant toutes les fausses religions dans un panthéon mais proscrivant la religion catholique apostolique, car c’est la seule vraie religion et en tant que telle est inconciliable avec l’erreur doctrinale et la déviation morale. Nous devons donc comprendre que si nous assistons passivement aux changements en cours et que nous permettons à l’idéologie mondialiste de s’imposer sous toutes ses formes les plus abjectes, nous serons bientôt considérés comme des criminels, incorporant toutes les fausses religions dans un panthéon mais proscrivant la religion catholique apostolique, car c’est la seule vraie religion et en tant que telle est inconciliable avec l’erreur doctrinale et la déviation morale. Nous devons donc comprendre que si nous assistons passivement aux changements en cours et que nous permettons à l’idéologie mondialiste de s’imposer sous toutes ses formes les plus abjectes, nous serons bientôt considérés comme des criminels,hostes publici parce que nous sommes fidèles à un Dieu jaloux qui ne tolère pas le mélange avec les idoles et la prostitution. La tromperie de liberté, d’égalité et de fraternité propagée par la maçonnerie consiste précisément à usurper la primauté de Dieu pour la donner à Satan, avec le prétexte apparent – qui est en tout cas erroné et immoral – de placer Dieu et Satan sur le même plan. de manière à permettre une prétendue liberté de choix qui n’existe pas moralement. Mais le but final, le vrai et incontestable, est fondamentalement théologique, parce que l’auteur de la rébellion est toujours le même, l’éternellement vaincu.

Un avertissement salutaire

D’un autre côté, il y a la puissance de Dieu. Certains d’entre nous, au début, croyaient que la pandémie était réelle et, avec un esprit surnaturel, pensaient que c’était en quelque sorte un châtiment divin pour les graves péchés des individus et des nations: ils appelaient à des actes de réparation et à des prières pour demandez à Dieu la fin de la peste. Face à la preuve qu’il n’y a pas de pandémie et que les décès ont été délibérément amenés à exagérer les effets sur la population, nous devons considérer Covid comme un fléau, non pas en soi, mais pour tout ce qu’il a révélé: le plan de Satan pour l’établissement du Nouvel Ordre Mondial, qui est censé conduire au règne de l’Antéchrist. Le Seigneur nous montre, avec la sévérité d’un Père, qu’il veut toujours avertir ses enfants et induire l’humanité en erreur sur les conséquences du péché.

La réponse des catholiques

Mais pour que les nations retournent à Dieu, leurs membres doivent déjà lui appartenir. Pour que le Christ soit Roi des nations, il doit d’abord régner dans nos âmes, nos familles et nos communautés, et il doit régner avant tout dans la sainte Église, sur ses ministres, sur le pape et sur les évêques. Tant que le Dieu vivant et vrai est indigné en étant placé aux côtés des idoles et des démons, nous ne pouvons pas espérer que la Miséricorde Divine mettra fin à ce fléau et vaincra l’ennemi.

Que cette période de préparation pour la Sainte Pâques soit pour nous tous un temps de sainteté: dans la pénitence, le jeûne et le sacrifice, nous devons venir au pied de la Croix et contempler dans la Passion de Notre Sauveur son acte de victoire sur le Mal. Une. En faisant crucifier le Rédempteur sur le bois de la Croix, Satan a marqué sa propre défaite, qui doit encore être rendue définitive à la fin des temps mais qui est la plus certaine et inexorable.

Revenons à Dieu! Revenons à la Foi, pure et entière, sans compromis avec la mentalité du monde. Revenons à la morale chrétienne, à la sainteté de vie, à la pureté des coutumes.Le nombre des justes retiendra la main droite du Tout-Puissant et permettra à l’Église d’affronter le Calvaire de sa persécution finale avec la même dignité avec laquelle Sa Tête l’a précédé. elle, parce que la croix est le chemin royal qui mène à la gloire de la résurrection. La voie large et confortable est celle que nous voyons aujourd’hui et, malheureusement, nous savons très bien où elle mène. Que la puissante protection de la Très Sainte Vierge, Notre-Dame et Reine, nous assiste dans ces moments historiques: qu’elle soit Notre Générale dans ce combat spirituel, aux côtés de Saint Michel Archange et de toute la Cour céleste.

+ Carlo Maria Viganò, archevêque

25 mars 2021

Annonciation de la Vierge Marie » (marcotosatti.com)


Satan décharge son fiel comme jamais. La récolte des âmes, soutirées au Rédempteur, atteint son sommet.

L’instrument, l’abomination de la désolation sur le trône de Saint-Pierre, n’y manque pas.

Juste avant la Pâques.

Une autre attaque contre la Sainte Mère.

« VATICAN CITY, 25 mars 2021 ( LifeSiteNews ) - Le pape François a lancé une nouvelle attaque contre Notre-Dame, alors qu'il utilisait son audience générale hebdomadaire pour saper l'enseignement catholique sur sa Divine Maternité, ainsi que la compréhension de son rôle de co-rédemptrice , suggérant qu'un tel titre était le fruit d'exagérations.

Mercredi matin , alors que le Pape s'adressait à la poignée de membres du clergé assis autour de lui, ainsi qu'à ceux qui regardaient via un lien vidéo, il a prononcé un discours contenant un mélange d'enseignement catholique et non catholique.
François s'est empressé de dénoncer l'enseignement de Marie comme co-rédemptrice, en soulignant correctement que le Christ est le médiateur entre Dieu et l'homme, mais en rejetant la possibilité d'un co-rédempteur: «Le Christ est le médiateur. Le Christ est le pont que nous traversons pour nous tourner vers le Père. Il est le seul rédempteur; il n'y a pas de co-rédempteurs avec le Christ, il est le seul. Il est le médiateur par excellence.

La compréhension de l'Église de la co-rédemption mariale a été cohérente depuis l'époque des premiers Pères - jusqu'à ces derniers temps, quand elle est devenue un sujet controversé après le Concile Vatican II, en raison des préoccupations du clergé de gauche quant à son effet sur l'œcuménisme.

«Marie désigne le médiateur», a poursuivi François, «Marie est complètement dirigée vers lui, elle est plus son disciple que sa mère, pourrions-nous dire.

Ce point pourrait être lu en contradiction avec l'enseignement de l'Église, qui a traditionnellement soutenu que tous les titres et honneurs propres à Marie découlent de son rôle de Mère de Dieu, tel qu'enseigné au Concile d'Éphèse en 431 .

Semblant commenter hors du scénario, le pape a précisé son attaque, affirmant que le Christ n'avait pas l'intention que Marie soit co-rédemptrice. «La mère qui couvre tout le monde sous son manteau de mère, Jésus nous a confiés à elle en tant que mère, non en tant que déesse, pas en tant que co-rédemptrice, en tant que mère.

Le Pape est allé jusqu'à suggérer qu'un tel titre, par lequel de nombreux saints et papes se sont adressés à Marie, est né d'une exagération amoureuse, mais n'était pas vrai en fait. «C'est vrai, la piété chrétienne aime lui donner de beaux titres, mais c'est surtout une mère, quel merveilleux titre. Mais rappelez-vous, tous les merveilleux titres que l'Église donne à Marie, ils n'enlèvent rien au rôle de médiation unique de Jésus. Parfois, quand nous aimons quelqu'un, cela nous fait exagérer. »

Alors que François rejetait négligemment la dévotion à Marie comme co-rédemptrice comme une exagération, il semblait rejeter l'enseignement perpétuel de l'Église sur ce sujet - bien que ce ne soit pas un dogme déclaré ex cathedra . En effet, le commentateur catholique britannique, le diacre Nick Donnelly, a noté que le pape François «menait une campagne contre la doctrine mariale catholique».

Dans ses commentaires à LifeSiteNews, le diacre Donnelly a souligné une ignorance délibérée des Écritures de la part du Pape: «En restreignant les titres de la Bienheureuse Vierge Marie à seulement« Mère »et« disciple », le Pape François ignore la prophétie du Protoevangelium et de Siméon selon laquelle elle jouerait un rôle essentiel dans la rédemption de l'humanité. Le titre Co-Rédemptrice sauvegarde la révélation divine sur le rôle de Marie.

Qu'est-ce que la co-rédemption?

Le mot Co-Rédemptrice lui-même est composé des deux mots latins cum et redimere . Cum se traduit par «avec» en anglais, désignant une personne agissant aux côtés d'une autre, mais ne signifie jamais «égal» ou «interchangeable» à la manière de «copilote», par exemple. Redimere est le verbe qui signifie «racheter, libérer par paiement». Lorsqu'il est combiné avec la terminaison féminine du verbe, on obtient le sens «celle qui rachète avec».

S'inspirant fortement des Écritures, des personnages tels que les saints Irénée, Éphraïm, Jérôme et Augustin ont jeté les bases de la compréhension du terme dans les premiers siècles de l'Église, avant des théologiens plus tardifs tels que les saints Bernard , Bonaventure, Thomas d'Aquin , Louis de Montfort. et Alphonsus Liguori a pleinement exposé les mystères contenus dans le titre.
En plus de nombreux autres érudits non canonisés, le Saint-Office a également pesé sur la question, écrivant en 1908 en réponse à une question sur la fête des Sept Douleurs de Marie que «la dévotion de la Mère Triste peut augmenter et la piété des fidèles et leur gratitude envers la co-rédemptrice miséricordieuse du genre humain peuvent s'intensifier.

Cinq ans plus tard, le Saint-Office a accordé une indulgence partielle à une prière adressée à Marie comme «Co-Rédemptrice du genre humain».

Le pape Pie XI a également utilisé le terme co-rédemptrice dans le cadre de ses discours publics, en 1933, 1934 et 1935, en s'appuyant sur le soutien papal précédent à l'enseignement exprimé par les papes Pie IX, Léon XIII, Pie X et Benoît XV.

Le pape Jean-Paul II a également utilisé le terme au moins sept fois au cours de son pontificat, à la fois dans ses écrits et discours, ainsi que dans l'enseignement de la signification du titre dans son encyclique Redemptoris Mater et dans son audience générale entre 1995 et 1997.
L'enseignement de l'Église sur ce sujet est si approfondi et constant qu'en 2017, l'Association mariale internationale a publié une déclaration dans le cadre d'un appel plus long au pape François, disant: «Non seulement le terme co-rédemptrice est théologiquement acceptable en articulant l'intimité et la complémentarité entre le divin Rédempteur et sa mère humaine immaculée, mais le titre est en fait nécessaire pour désigner et signifier correctement en un seul terme l'unité providentiellement conçue entre Jésus et Marie, Dieu-homme et femme humaine, Nouvel Adam et Nouvelle Eve, Rédempteur et Co-rédemptrice, dans l'œuvre historique de la Rédemption.

Cependant, la dernière audience générale n'est en aucun cas la première fois que l'actuel pape attaque la co-rédemption mariale. Le 12 décembre 2019, François a proclamé que les démarches visant à déclarer officiellement Marie Co-Rédemptrice étaient de la «folie».

En réponse, Mgr Carlo Maria Viganò a sévèrement réprimandé François, disant que «le Pape Bergoglio a une fois de plus laissé libre cours à son évidente intolérance mariale, rappelant celle du Serpent dans le récit de la Chute, dans ce Proto-Évangile qui prophétise l'inimitié radicale placée par Dieu entre la Femme et le Serpent, et l'hostilité déclarée de ce dernier, qui jusqu'à la consommation du temps cherchera à saper le talon de la Femme et à triompher d'elle et de sa postérité (lifesitenews.com). »

En ce Mercredi Saint, alors que Judas conspire pour faire arrêter le Christ, c’est un espoir de Salut qui se lève pour ceux et celles inspirés par la vraie foi et la prière, qui ont les yeux pour voir, et les oreilles pour entendre.

Le père de Mentière nourrit cet espoir dans ses deux dernières conférences de Carême 2021 :

Qu’est que le Salut?

Et, l’homme jugé, qui est sauvé?

16 mars

Il semble qu’on y arrive, à la modification de la Sainte Messe pour abolir la Présence Réelle…

Un document de la Secrétairerie d'État, donc du cardinal Pietro Parolin en tête (voir analyse précédentes quant à son rôle anticipé dans la prophétie concernant François), critiqué immédiatement par le cardinal Burke, limite la célébration du rite extraordinaire, donc de la messe traditionnelle, à la Basilique Saint-Pierre.

Notez que cet ordre ne vient pas de la Congrégation pour le culte divin et des sacrements, parce que...

Coïncidence, une enquête apostolique est ordonnée contre la Congrégation pour le culte divin, trois semaines après le renvoie déguisé du cardinal Sarah, d’où le fait qu’il n’aurait pas encore été remplacé.

« Déclaration sur l’offrande de la Sainte Messe dans la Basilique Papale Saint-Pierre

Le 12 mars 2021, la Première Section (Affaires Générales) de la Secrétairerie d’État du Pape François a publié un document contenant certaines dispositions concernant l’offrande de la Sainte Messe dans la Basilique Papale Saint-Pierre au Vatican. Le document est adressé au Commissaire Extraordinaire de la Fabrique de Saint-Pierre ( Commissario Straordinario della Fabbrica di San Pietro ), l’institut canonique chargé de l’entretien de la Basilique Papale, aux chanoines du Chapitre du Vatican ( Canonici del Capitolo Vaticano ), et au Service des célébrations liturgiques de la Basilique ( Servizio Celebrazioni liturgiche della Basilica). Tant la forme que le contenu du document soutiennent à juste titre les préoccupations les plus profondes des fidèles et, surtout, des prêtres. Les préoccupations ne concernent pas seulement la basilique papale de Saint-Pierre, mais aussi l’Église universelle, dans la mesure où la basilique papale de Saint-Pierre est, d’une manière particulière, le foyer spirituel de tous les catholiques et, en tant que telle, devrait être un modèle de la discipline liturgique pour les Églises particulières.

En ce qui concerne la forme du document, il y a plusieurs préoccupations.

1. Il s’agit d’un document non signé de la Première Section de la Secrétairerie d’État, sans numéro de protocole, légiférant sur l’aspect le plus sacré de la vie de l’Église, l’offrande de la Sainte Messe. Il porte le sceau de la Première Section avec des initiales . Bien que le document semble être authentique, c’est-à-dire non falsifié, il ne peut pas être conservé comme un document contenant une législation valide pour la liturgie sacrée.

2. La Secrétairerie d’État n’est pas compétente pour la discipline liturgique de l’Église et, en particulier, pour la discipline liturgique à la Basilique Saint-Pierre au Vatican. A juste titre, on se demande par quelle autorité la Secrétairerie d’État a-t-elle émis des directives contraires à la discipline de l’Église universelle. Une autre question concerne le processus suivi pour parvenir à la publication d’un tel document anormal.

3. Compte tenu de l’incompétence de la Secrétairerie d’État en la matière, les fidèles ont le droit de savoir quelle autorité compétente a donné mandat à la Secrétairerie d’État de légiférer sur la Sainte Liturgie, c’est-à-dire d’émettre des directives concernant l’offrande de la Messe dans la Basilique Papale de Saint Pierre.

4. La basilique papale Saint-Pierre au Vatican a maintenant un cardinal archiprêtre, mais le document en question ne lui est pas officiellement communiqué. Il n’est pas non plus fait référence à sa responsabilité de la discipline liturgique de la Basilique confiée à ses soins.

Le contenu du document est également une source de préoccupations les plus profondes.

1. Le document suppose que les saintes messes dans la basilique Saint-Pierre sont actuellement offertes dans un climat dépourvu, dans une certaine mesure, de souvenir et de décorum liturgique (« di raccoglimento e di decoro »). Ce n’est certainement pas mon expérience. Je connais de nombreux prêtres, résidant à Rome et visiteurs de Rome, qui ont célébré ou célébré régulièrement la messe à la basilique Saint-Pierre. S’ils m’ont exprimé leur profonde gratitude pour l’opportunité de célébrer la Sainte Messe dans la Basilique, ils n’ont pas indiqué que le climat dans lequel ils ont célébré la Sainte Messe dans la Basilique manquait de quelque manière que ce soit de respect, de recueillement et dignité qui sied au sacrement des sacrements.

2. Le document impose la concélébration aux prêtres qui souhaitent offrir la Sainte Messe dans la Basilique Saint-Pierre, ce qui est contraire à la loi universelle de l’Église et qui conditionne injustement le devoir premier du prêtre individuel d’offrir la Sainte Messe quotidiennement pour le salut du monde. (can. 902). Dans quelle église plus que dans la basilique Saint-Pierre un prêtre désirerait-il offrir la Sainte Messe, qui est la manière la plus parfaite et la plus complète dont il accomplit sa mission sacerdotale. Si un prêtre individuel souhaite offrir la Sainte Messe dans la Basilique, une fois que les directives en question seront en vigueur, il sera contraint de concélébrer, en violation de sa liberté d’offrir la Sainte Messe individuellement.

3. Concernant l’offrande individuelle de la Sainte Messe, il faut remarquer qu’il ne s’agit pas seulement d’un droit du prêtre mais aussi d’un grand fruit spirituel pour toute l’Église, puisque les mérites infinis du Saint Sacrifice de la Messe sont plus largement et largement appliqués d’une manière qui sied à notre nature finie et temporelle. Il est utile de réfléchir à l’enseignement du Concile de Trente, concernant la situation d’un prêtre qui offre la Sainte Messe sans qu’aucun membre des fidèles ne reçoive la Sainte Communion. Concernant la participation des fidèles à la sainte messe, le concile enseigne: «Le saint concile voudrait certainement que les fidèles présents à chaque messe y communiquent non seulement par la dévotion spirituelle mais aussi par la réception sacramentelle de l’Eucharistie, afin que les fruits de ce très saint sacrifice soient les leurs. Il poursuit en déclarant: «Mais, si cela ne se produit pas toujours, le conseil ne condamne pas pour cette raison en tant que messes privées et illicites [peut. 8 ] dans lequel seul le prêtre communique. Au contraire, il les approuve et les félicite, car elles aussi devraient être considérées comme des messes vraiment communautaires, en partie parce que les gens communiquent spirituellement en elles et en partie parce qu’elles sont célébrées par un ministre public de l’Église, non pas pour son propre bien, mais pour tous les fidèles qui appartiennent au corps du Christ »(Session XXII, chapitre 6). Il faut en outre remarquer qu’un prêtre n’offre jamais la Sainte Messe seul, même s’il n’y a personne d’autre physiquement présent, car les anges et les saints assistent à chaque offrande de la Sainte Messe (can. 903).

4. En ce qui concerne la Forme Extraordinaire du Rite Romain, que le document appelle à tort le Rite Extraordinaire, le document fait référence aux «prêtres autorisés», mais aucun prêtre en règle n’a besoin d’une autorisation pour offrir la Sainte Messe selon la Forme Extraordinaire de le rite romain (Motu Proprio Summorum Pontificum , art. 2). De plus, le document limite l’offrande de la Sainte Messe selon la Forme Extraordinaire ou Usus Antiquior du Rite Romain dans la Basilique Papale Saint-Pierre à la Chapelle Clémentine, à quatre heures fixes. Est-il supposé, par conséquent, que, chaque jour, seuls quatre prêtres seront autorisés à offrir la Sainte Messe selon l’ Usus Antiquiordans la basilique papale de Saint-Pierre? Étant donné que la loi universelle de l’Église permet au prêtre individuel, dans de telles circonstances, d’offrir la Sainte Messe, selon la forme ordinaire ( Usus Recentior ) ou la forme extraordinaire ( Usus Antiquior ), la directive en question est en violation directe du droit de l’Église universelle. .

5. Le document légifère également que les messes concélébrées soient animées liturgiquement ( siano animate liturgicamente ) par le service des lecteurs et des chanteurs. Si la discipline liturgique de l’Église prévoit le service des lecteurs et des chanteurs, il ne leur est pas question d’animer la sainte liturgie. Seul le Christ, en la personne de qui agit le prêtre, anime la sainte liturgie. Par conséquent, il ne faut pas penser que l’offrande individuelle de la Sainte Messe est en quelque sorte moins animée, au vrai sens spirituel, que la messe concélébrée.

6. Pour le bien de la foi catholique et pour le bon ordre de la Sainte Liturgie, expression la plus haute et la plus parfaite de la vie de l’Église dans le Christ, le document en question doit être abrogé immédiatement, c’est-à-dire avant sa date supposée effective de 22 mars e prochaine. De plus, la pensée qui sous-tend un tel document doit être corrigée, tandis que la discipline de l’Église universelle et la doctrine liturgique qui la sous-tend sont exposées pour les fidèles.

En conclusion, la discipline de l’Église reconnaît le droit, et même le devoir, des fidèles chrétiens de faire connaître à leurs pasteurs leurs préoccupations concernant les questions qui ont trait au bien de l’Église et, de même, de faire connaître ces préoccupations à tous les fidèles chrétiens. (can. 212 §3). Compte tenu de la gravité de la situation représentée par le document en question, j’espère que beaucoup de fidèles chrétiens pour qui la basilique Saint-Pierre est, en un sens particulier, leur église mère, et, surtout, de nombreux prêtres de partout le monde fera connaître au Pape François et à sa Secrétairerie d’État leur forte objection au document en question.

Raymond Leo Cardinal BURKE

Rome, le 13 mars 2021 »

« Est-ce le cardinal Sarah qui est visé? Et si oui, est-ce une vengeance du Pape, ou une façon de le mettre définitivement hors-jeu en vue du prochain conclave? (en tout cas, les bergogliens insinuent qu’il est bien la cible, et s’en réjouissent) Ou bien cela a-t-il un rapport avec les récentes dispositions relatives aux messes dans la basilique Saint-Pierre, qui pénalisent la forme extraordinaire du rite romain?.. »
(www.benoit-et-moi.fr).

Extraits du livre sorti aujourd’hui des entretiens de Bergoglio avec le vaticaniste Dominico Agasso.

Le langage utilisé est le même que Swab pour sa grande réinitialisation.

La pierre angulaire de la reconstruction n’est pas le Christ. Sans surprise.

Il lie l’aspect théologique du Salut à la promotion d’un nouvel ordre mondial conforme aux politiques mondialistes, suggérant que le salut dépendait de leur succès.

Il fait la promotion du virage vert. Évidement.

Tout ça en même temps que l’essai d’empêcher la messe traditionnelle à la basilique Saint-Pierre (en vigueur lundi 22 mars) afin de remettre en cause le Motu Proprio de Benoît XVI, et juste après le début, hier, de l’enquête sur la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements:

« Votre Sainteté, comment interprétez-vous le « tremblement de terre » qui a frappé le monde en 2020 sous la forme du coronavirus ?

« Dans la vie, il y a des moments d’obscurité. Trop souvent, nous pensons qu’ils ne peuvent pas nous arriver à nous, mais seulement à quelqu’un d’autre, dans un autre pays, peut-être sur un continent lointain. Au lieu de cela, nous avons tous fini dans le tunnel de la pandémie. La douleur et les ombres ont franchi les portes de nos maisons, envahi nos pensées, attaqué nos rêves et nos projets. Et donc, aujourd’hui, personne ne peut se permettre d’être calme. Le monde ne sera plus jamais le même. Mais c’est précisément au sein de cette calamité que nous devons saisir les signes qui peuvent s’avérer être les pierres angulaires de la reconstruction. Les interventions ne suffisent pas à résoudre les situations d’urgence. La pandémie est un signal d’alarme sur lequel l’homme est obligé de réfléchir. Ce temps d’épreuve peut ainsi devenir un temps de choix sages et clairvoyants pour le bien de l’humanité. De toute l’humanité. »

Quelles sont les urgences que vous entrevoyez?

« Nous ne pouvons plus accepter les inégalités et les perturbations de l’environnement en restant inertes. La voie du salut de l’humanité passe par la reconsidération d’un nouveau modèle de développement, qui place comme incontestable la coexistence entre les peuples en harmonie avec la Création. Conscient que chaque action individuelle ne reste pas isolée, en bien ou en mal, mais a des conséquences sur les autres, car tout est lié. Tout! En changeant les modes de vie qui contraignent des millions de personnes, surtout des enfants, à l’emprise de la faim, nous pourrons mener une existence plus austère qui rendra possible une répartition équitable des ressources. Il ne s’agit pas de diminuer les droits de certains pour une péréquation vers le bas, mais de donner des droits plus nombreux et plus larges à ceux à qui ils ne sont pas reconnus et protégés. »


De quel principe pouvons-nous nous inspirer?

« Ce qui se passe peut réveiller tout le monde. Il est temps d’éliminer l’injustice sociale et la marginalisation. Si nous saisissons l’épreuve comme une opportunité, nous pourrons préparer demain sous la bannière de la fraternité humaine, à laquelle il n’y a pas d’alternative, car sans vision globale, il n’y aura d’avenir pour personne. En mettant à profit cette leçon, les dirigeants des nations, ainsi que ceux qui ont des responsabilités sociales, peuvent guider les peuples de la Terre vers un avenir plus prospère et plus fraternel. Les chefs d’État pourraient se parler, se confronter davantage et se mettre d’accord sur des stratégies. Gardons tous à l’esprit qu’il y a quelque chose de pire que cette crise: le drame de son gaspillage. On ne sort pas d’une crise de la même manière: soit on en sort mieux, soit on en sort moins bien. »

Avec quelle attitude la gaspillerions-nous?

« En nous refermant sur nous-mêmes. Au contraire, en construisant un nouvel ordre mondial basé sur la solidarité, en étudiant des méthodes innovantes pour éradiquer l’arrogance, la pauvreté et la corruption, tous ensemble, chacun pour sa part, sans se déléguer et se déresponsabiliser, nous pouvons guérir l’injustice. Travailler pour fournir des soins de santé à tous. De cette façon, en pratiquant et en démontrant la cohésion, nous pouvons nous relever. »… »
(www.vaticannews.va).

La prophétie #32 « Le Temps est Proche » est lié aux deux empereurs du moment.

« Le premier empereur meurt de faim, enfermé dans la tour de son rêve.
Le second empereur dans le désert, attaqué par les animaux de la peste, inconnus.»

Trump a été écarté pour le moment, et donc enfermé dans la tour de son rêve. On lui a coupé les vivres dans sa faim de pouvoir qui ne cadrait pas avec le plan judéo-maçonnique de la branche de la City de Londres (les Rothschild), soit un monde dominé par les anglo-saxons où les États-Unis doivent se fondre, et non dominer.

Quant à l’empereur chinois, il est bien attaqué par cette crise du coronavirus, la peste, qui n’est pas terminée.

Justement, la Chine est envahi par une tempête de sable gigantesque depuis hier. Du jamais vu. Les causes : la pollution et les vents du désert de Gobi. (photos zerohedge.com).

13 mars 2021

En ce 8ème anniversaire de l’élection de Bergoglio.

Le 8 signifie l'éternité immuable ou l'autodestruction tout en représentant le point d'arrêt de la manifestation.

Nous savons tous dans quelle direction Bergoglio se dirige.

Ce qui est confirmé par le supérieur général de la Fraternité Saint-Pie X résumant la pensée et le pontificat de Bergoglio :

« Non pas capituler devant ce monde, mais tout récapituler dans le Christ »

Il établit pour la première fois, à notre connaissance, une distinction entre Bergoglio et ses prédécesseurs.

Benoît XVI a essayé de rassembler la tradition au modernisme de Vatican II, peine perdue, alors que Bergoglio a complètement largué la tradition pour adopter l’humanisme et damner les âmes.

Il n'est pas loin le moment où Bergoglio sera ouvertement proclamé par les fidèles à la Loi et aux Prophètes comme l'Antéchrist.

À la manière que le Christ l’a proclamé aux scribes et pharisiens de son temps, ces « pharisiens modernes » sous la tutelle de Bergoglio méritent le même discours.

C’est le temps de rentrer au bercail ou de suivre l’aveugle qui conduit les aveugles.

Pour les 8 ans de Bergoglio, les 8 malédictions du Christ (Matthieu 23, 13-31) qui confirment qu’il n’y a qu’un seul Père, qu’un seul Maître, le Dieu Trine, et non pas le dieu d’Abraham réunissant les chrétiens, les musulmans et les juifs à la sauce Bergoglienne.

«… Et ne donnez à personne sur la terre le nom de Père ; car vous n’avez qu’un seul Père, celui qui est dans les cieux.

Qu’on ne vous appelle pas non plus Maître ; car vous n’avez qu’un Maître, le Christ.

Le plus grand parmi vous sera votre serviteur.

Mais quiconque s’élèvera sera abaissé, et quiconque s’abaissera sera élevé.

« Malheur à vous, Scribes et Pharisiens hypocrites, parce que vous fermez aux hommes le royaume des cieux ! Vous n’y entrez pas vous-mêmes, et vous n’y laissez pas entrer ceux qui y viennent.

« Malheur à vous, Scribes et Pharisiens hypocrites, parce que, sous le semblant de vos longues prières, vous dévorez les maisons des veuves ! C’est pourquoi vous subirez une plus forte condamnation.

« Malheur à vous, Scribes et Pharisiens hypocrites, parce que vous courez les mers et la terre pour faire un prosélyte, et, quand il l’est devenu, vous faites de lui un fils de la géhenne, deux fois plus que vous !

« Malheur à vous, guides aveugles, qui dites : Si un homme jure par le temple, ce n’est rien ; mais s’il jure par l’or du temple, il est lié.
Insensés et aveugles ! lequel est le plus grand, l’or, ou le temple qui sanctifie l’or ?
Et encore : Si un homme jure par l’autel, ce n’est rien ; mais s’il jure par l’offrande qui est déposée sur l’autel, il est lié.
Aveugles ! lequel est le plus grand, l’offrande, ou l’autel qui sanctifie l’offrande ?
Celui donc qui jure par l’autel, jure par l’autel et par tout ce qui est dessus ; et celui qui jure par le temple, jure par le temple et par celui qui y habite ; et celui qui jure par le ciel, jure par le trône de Dieu et par celui qui y est assis.

« Malheur à vous, Scribes et Pharisiens hypocrites, qui payez la dîme de la menthe, de l’aneth et du cumin, et qui négligez les points les plus graves de la Loi, la justice, la miséricorde et la bonne foi ! Ce sont ces choses qu’il fallait pratiquer, sans omettre les autres.
Guides aveugles, qui filtrez le moucheron, et avalez le chameau !

« Malheur à vous, Scribes et Pharisiens hypocrites, parce que vous nettoyez le dehors de la coupe et du plat, tandis que le dedans est rempli de rapine et d’intempérance.
Pharisien aveugle, nettoie d’abord le dedans de la coupe et du plat, afin que le dehors aussi soit pur.

« Malheur à vous, Scribes et Pharisiens hypocrites, parce que vous ressemblez à des sépulcres blanchis, qui au dehors paraissent beaux, mais au dedans sont pleins d’ossements de morts et de toute sorte de pourriture.
Ainsi vous, au dehors, vous paraissez justes aux hommes, mais au dedans vous êtes pleins d’hypocrisie et d’iniquité.

« Malheur à vous, Scribes et Pharisiens hypocrites, qui bâtissez les tombeaux des prophètes et ornez les monuments des justes,
et qui dites : Si nous avions vécu aux jours de nos pères, nous n’aurions pas été leurs complices pour verser le sang des prophètes.
Ainsi vous rendez contre vous-mêmes ce témoignage, que vous êtes les fils de ceux qui ont tué les prophètes.
Comblez donc la mesure de vos pères !
Serpents, race de vipères, comment éviterez-vous d’être condamnés à la géhenne ?.. »

Selon Saint-Clément d'Alexandrie, le Christ place sous le signe du 8 celui qu'il fait renaître.

Entrerions-nous dans la période de la résurrection des deux témoins de l’Apocalypse qui par le fait même provoque la chute de la grande prostituée, l’église conciliaire de Vatican II, et des deux Babylone?

11 mars

Paradis terrestre ou béatitude Céleste?

C’est l’heure DU choix.

Avec Dieu et son Fils, ou avec Mammon.

Ce rêve dérisoire de retour à la « normale pré-pandémique » démontre tout l’attachement aux biens terrestres de cette humanité, ayant pour prix la mort de l’âme.

C’est l’avertissement de l’église de Sardes de l’Apocalypse :

« … Je connais tes œuvres : tu as la réputation d'être vivant, mais tu es mort. Sois vigilant, et affermis le reste qui allait mourir ; car je n'ai pas trouvé tes œuvres parfaites devant mon Dieu. Souviens-toi donc de l'enseignement que tu as reçu et entendu ; garde-le et repens-toi. Si donc tu ne veilles pas, je viendrai à toi comme un voleur, sans que tu aies su à quelle heure je viendrai à toi… »

Ce peuple centré sur l’humain déifié qui se croit vivant mais qui est mort est « l’ivraie » de la parabole de la séparation d’avec le bon grain enseignée par le Christ.

Le bon grain est rare.

Il faut vraiment ouvrir son cœur pour recevoir la grâce et y voir clair en ces temps présents.

Mais tout l’espoir est là, comme dans le grain de sénevé.

Saint Jean, dans sa première lettre (2, 14-17) y fait aussi allusion, à ce choix de la fin des temps :

« … N'aimez point le monde, ni ce qui est dans le monde. Si quelqu'un aime le monde, l'amour du Père n'est pas en lui. Car tout ce qui est dans le monde, la concupiscence de la chair, la concupiscence des yeux, et l'orgueil de la vie, ne vient point du Père, mais du monde.

Le monde passe, et sa concupiscence aussi ; mais celui qui fait la volonté de Dieu demeure éternellement.

Mes petits enfants, c'est la dernière heure. Comme vous avez appris que l'antéchrist doit venir, aussi y a-t-il maintenant plusieurs antéchrists : par là nous connaissons que c'est la dernière heure.

Ils sont sortis du milieu de nous, mais ils n'étaient pas des nôtres ; car s'ils eussent été des nôtres, ils seraient demeurés avec nous ; mais ils en sont sortis, afin qu'il soit manifeste que tous ne sont pas des nôtres...

Qui est le menteur, sinon celui qui nie que Jésus est le Christ ?

Celui-là est l'antéchrist, qui nie le Père et le Fils.

Quiconque nie le Fils, n'a pas non plus le Père ; celui qui confesse le Fils, a aussi le Père.
...
Et la promesse que lui-même nous a faite, c'est la vie éternelle.
...

Et maintenant, mes petits enfants, demeurez en lui, afin que, lorsqu'il paraîtra, nous ayons de l'assurance, et que nous ne soyons pas, à son avènement, rejetés loin de lui avec confusion.»

Le père de Mentière explique bien cette situation décrite par Saint-Jean dans sa troisième conférence de carême de Notre-Dame de Paris, et nous éclaire sur ce choix que nous avons à faire dans ce monde gâté par le mensonge et le péché : Paradis terrestre ou béatitude céleste?

« Cette génération ne passera point que toutes ces choses n'arrivent »… nous a indiqué Jésus.

Et il ajoute que tout arrivera aussi vite que la vitesse de l’éclair qui fend le ciel.

Le décès de Benoît XVI est la limite selon la prophétie de Jean XXIII le concernant…

Après, « La terre détruira le ciment et de terre sera, Reine, ta nouvelle Église. »

Tout est aussi confirmé par la prophétie concernant François : « Mikail et Jean descendront sur terre

L’Apocalypse, la révélation, et la bataille finale menée par Saint-Michel Archange.

Tout arrivera vite, malgré les apparences, comme au temps de Noé.

Les ténèbres ont envahi notre monde, elles font de l’ombre à l'Église, le Corps Mystique du Christ.

Ce temps de miséricorde pour que les tièdes puissent faire un choix achève.

L’équation du nénuphar (Albert Jacquart) est riche en enseignement en pareilles circonstances :

Un nénuphar a la capacité de se reproduire. Il est seul dans un lac.

Au bout de 30 jours, le lac entier sera couvert, et évidement, les nénuphars privés de nourriture et d’espace meurent étouffés, ainsi que la vie qui habite le lac.

Au bout de combien de jours le lac sera-t-il à moitié couvert?

15 jours?

Et bien non.

Puisque le double est obtenu à chaque jour, au 29 ème jour, encore 50% de la surface est disponible.

Ce n’est qu’au 30ème et dernier jour que l’événement catastrophique arrive.

Mais comme l’a si bien dit Saint-Pierre : « Mais il est une chose, bien-aimés, que vous ne devez pas ignorer, c’est que, pour le Seigneur, un jour est comme mille ans,  et mille ans sont comme un jour ».

Malgré ce que nous vivons dans l’attente du retour de NSJC qui semble, interminable à nos yeux, ce monde, comme les nénuphars, croit dans l’apostasie.

Irrémédiablement.

Cette amplification dévastatrice des ténèbres se conclura par l’étouffement, la chute des deux Babylone de Jean XXIII ou de Babylone la Grande de l’Apocalypse.

Mort soudaine et inévitable de cette Terre... et de l’âme pour certains.

Au 30ème et dernier jour. À la vitesse de l’éclair.

« Je choisis l’Éternité plutôt que la perpétuité » (Père de Menthière (vidéo ci-haut)).

Février 2021

24 février

LA RÉFORME DE LA RÉFORME en péril.

La « Réforme de la Réforme », c’est la mission que s’était donné le cardinal Sarah, ex-préfet de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements.

Son désir ardent de retourner à la messe traditionnelle est annihilé… ou presque.

Bergoglio a accepté la « démission » du cardinal Sarah au début de la semaine, alors même qu’il avait prolongé la charge de ce dernier même s’il avait atteint l’âge limite de 75 ans le printemps dernier.

Mais le démettre juste après la parution du livre du cardinal Sarah à cette période, co-signé avec Benoît XVI, ce livre qui mettait des bâtons dans les roues des projets post-synode amazonien, aurait fait mal paraître Bergoglio.

Alors, est-ce le mouvement tant attendu par les progressistes du Vatican vers la concrétisation de la nouvelle messe œcuménique ou l’abolition de la présence réelle?

Alors que nous savons que c’est la dernière étape qu’il reste à franchir avant la chute des deux Babylone (cela n’arrivera pas, juste l’annonce par Bergoglio d’une nouvelle forme de la messe suffit).

En tout cas, la rumeur voulant que le remplaçant du cardinal Sarah soit mgr Francesco Viola, si elle se concrétise, augure dans ce sens.

Ce « bugnignien » convaincu (au point qu’il porte l’anneau épiscopal d’Annibale Bugnini) suit le chemin du destructeur de la messe sous Paul VI.

« Babylone a trop de langues. Tu as brisé la chaîne, tu le sais, tu le sauras jusqu'à la mort. Langues diverses pour le sacrement, langues diverses pour les mots. Aujourd'hui elle a disparu. » (prophétie de l’Église de Jean XXIII concernant Paul VI).

Un petit rappel de rôle de Bugnini via les écrits du Marquis de la Franquerie :

« Dès la première session du Concile, la grande attaque des démolisseurs eut lieu contre la liturgie traditionnelle. C’est à cette occasion que le Cardinal Ottaviani qui défendait la Messe traditionnelle irrévocablement fixée par Saint Pie V, dut se rasseoir — lui, pratiquement aveugle — sous les sarcasmes et la risée des pères conciliaires. C’est ce qu’on appelle sans doute la charité chrétienne mise en pratique par les libéraux et modernistes ! ... Il leur fallait, pour démolir le dogme, bouleverser la liturgie ...

Le vieux Cardinal Gaétano Cicognani — frère du secrétaire d’État — président de la Commission préconciliaire de la liturgie, se refusait à signer le projet de schéma la concernant. Jean XXIII — qui n’avait jamais su prévoir grand-chose, donna ordre au Secrétaire d’État d’obtenir cette signature. Prévoyant les désastres qui résulteraient de ce schéma, bouleversé et très agité, il disait : «On veut me faire signer ça ! Ah ! ce Bugnini, ce Bugnini, c’est lui qui fait tout cela. Il entre quand il veut chez le Pape. Il a une influence sur lui incompréhensible. Il en obtient tout ce qu’il veut !» Devant l’ordre du Pape, il s’inclina, mais tellement bouleversé que quatre jours après il était mort !…» (Lucifer et le Pouvoir Occulte, Marquis de la Franquerie).

« Les Cardinaux Ottaviani et Bacci, et de nombreux théologiens à leur suite, ont montré le PÉRIL POUR LA FOI que représente la nouvelle messe. Leur «Bref examen critique» conclue qu’elle s’éloigne de façon impressionnante... de la Théologie Catholique de la Sainte Messe «et porte des atteintes manifestes à la pureté de la Foi» et donc «qu’elle apparaît, pour parler en termes modérés, comme une INCALCULABLE ERREUR». Cette messe avait été rejetée par le Synode de 1967.
Rien de surprenant puisque six pasteurs protestants y ont collaboré et ont obtenu que l’ambiguïté des termes permette de la célébrer aussi bien par ceux qui croient à la Présence réelle (les catholiques) que par ceux qui n’y croient pas (les Protestants pour qui elle n’est qu’un simple mémorial et non un sacrifice)... Mais celui qui a présidé à son élaboration Monseigneur Bugnini, n’avait-il pas été écarté par Jean XXIII pour ses erreurs.» (L’INFAILLIBILITÉ PONTIFICALE, LE SYLLABUS, LA CONDAMNATION DU MODERNISME ET LA CRISE ACTUELLE DE L’ÉGLISE, Marquis de la Franquerie).

Seul le faux prophète (qui proclame à tous les vertus de la religion humaniste), qui renonce à son âme, qui n’est plus connecteur à la vigne, peut concrétiser cette dernière étape, car il doit être à la solde de Satan.

« Or, on le sait, « Bergoglio, qui n’aime pas se présenter comme le successeur du prince des apôtres et qui, dans l’Annuaire pontifical, a fait passer au second plan l’appellation de Vicaire du Christ, se sépare implicitement de l’autorité que Notre Seigneur a conférée à Pierre et à ses successeurs. Et ce n’est pas une simple question canonique. C’est une réalité dont les conséquences sont les plus graves pour la papauté ». AM Valli (benoit-et-moi.fr).

La Réforme de la Réforme est en péril parce que Satan est sur le trône de Saint-Pierre.

« Les prophéties du Livre de l’Apocalypse montrent que Satan cherchera à imiter l’Église du Christ afin de tromper l’humanité. Il érigera une église de Satan en opposition à l’Église du Christ. L’Antéchrist s’y présentera dans le rôle du messie, le faux prophète se présentera sous l’apparence d’un pape et l’on verra alors apparaître des imitations des Sacrements de l’Église. On verra aussi des prodiges trompeurs, en imitation des véritables miracles de l’Église. » (R.P. Sylvester Berry, The Church of Christ : An Apologetic and Dogmatic Treatise, 1927, p.119).

Ce qui est confirmé par plusieurs, dont l’Abbé Arminjon, c’est à dire la présence de l’abomination de la désolation sur le trône de Saint-Pierre, est lié à la fin de ce monde et à la chute de Babylone la Grande, ce qui est imminent.

Malgré les apparences d’un retour à la « normale » en cette période de pandémie qui semble soulever l’enthousiasme des marchés économiques derrières lesquelles magouillent l’élite judéo-maçonique, ce monde n’est qu’un colosse aux pieds d’argile.

NSJC va frapper vite comme l’éclair alors que personne ou presque ne s’y attend… alors que les chrétiens qui représentent les « deux témoins » n’auront que le signe de Jonas pour se guider.

« Mais si Jésus-Christ a voulu nous laisser ignorer le temps précis de la fin du monde, il a jugé utile de nous renseigner en détail sur le mode et sur les circonstances de ce grand événement. Quant au monde, dit-il, la chute du monde aura lieu instantanément et à l’improviste : « Veniet dies Domini sicut fur. »

– Ce sera à une époque où le genre humain, plongé dans le sommeil de la plus profonde incurie, sera à mille lieues de songer au châtiment et à la justice. La divine miséricorde aura épuisé toutes ses ressources et tous ses moyens d’action. L’Antéchrist aura paru. Les hommes répandus sur tous les espaces auront été appelés à la connaissance de la vérité. L’Église catholique une dernière fois se sera épanouie dans la plénitude de sa vie et de sa fécondité. Mais toutes ces faveurs signalées et surabondantes, tous ces prodiges seront de nouveau effacés du cœur et de la mémoire des hommes. L’humanité, par un abus criminel des grâces, sera revenue à son vomissement. Tournant ses attachements et toutes ses aspirations vers les biens et les grossiers plaisirs de cette terre, elle se sera, comme parlent les Livres saints, détournée de Dieu au point de ne plus voir le Ciel et de ne plus se souvenir de ses justes jugements. Toute foi sera éteinte dans les cœurs. Toute chair aura corrompu ses voies. La divine Providence jugera qu’il n’y a plus de remède.

Ce sera, dit Jésus-Christ, comme aux temps de Noé. Les hommes alors vivaient insouciants, ils faisaient des plantations, ils construisaient des maisons somptueuses, ils se raillaient agréablement du bonhomme Noé, se vouant au métier de charpentier et travaillant nuit et jour à construire son arche ; ils disaient : Quel fou, quel visionnaire ! Cela dura jusqu’au jour où le déluge survint et engloutit toute la terre : Venit diluvium et perdidit omnes.

Ainsi la catastrophe finale se produira lorsque le monde sera le plus en sécurité ; la civilisation sera à son apogée, l’argent abondera sur les marchés, jamais les fonds publics n’auront été plus à la hausse. Il y aura des fêtes nationales, de grandes expositions, l’humanité, regorgeant d’une prospérité matérielle inouïe, n’aura plus d’espérance au Ciel ; attachée bassement aux plus basses jouissances de la vie, elle dira comme l’avare de l’Évangile : « Mon âme, tu as des biens pour de longues années, bois, mange, amuse-toi… » Mais, tout à coup, au milieu de la nuit, in media nocte, – car ce sera dans les ténèbres, et à cette heure fatidique de minuit où le Seigneur apparut une première fois dans ses abaissements, qu’il reparaîtra dans sa gloire ; – les hommes, réveillés en sursaut, entendront un grand fracas et une grande clameur, et une voix se fera entendre qui dira : « Dieu est là, il faut aller à sa rencontre : Ecce sponsus venit, exile obviam ei. »
(Fin du Monde présent et Mystère de la Vie future,Abbé Arminjon).

Soyons forts dans la persévérance comme nous l’affirme Saint-Paul dans sa lettre aux Éphésiens :

« Au reste, frères, fortifiez-vous dans le Seigneur et dans sa vertu toute-puissante. Revêtez-vous de l'armure de Dieu, afin de pouvoir résister aux embûches du diable. Car nous n'avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les princes, contre les puissances, contre les dominateurs de ce monde de ténèbres, contre les esprits mauvais répandus dans l'air. » (6, 10-12).

07 février

DU BON LARRON AU KATECHON

Nous le savons. La fin de la prophétie de l’Église concernant Benoît XVI est caractérisée par la chute des deux Babylone commençant aux funérailles de ce dernier « devant la tombe du va-nu-pieds ».

C’est la fin de notre monde, le colosse aux pieds d’argile, le monde de Satan et de ses sbires.

C’était l’avertissement donné par le prophète Daniel à Nabuchodonosor II…

Mais il s’adresse encore plus à ce monde apostasié, un monde d’humains déifiés sans Dieu.

« Mais comme les orteils des pieds étaient en partie de fer et en partie d'argile, ce royaume sera en partie fort, et il sera en partie fragile. Si tu as vu le fer mêlé à l'argile, c'est qu'ils seront mêlés de semence d'homme ; mais ils ne tiendront pas l'un à l'autre, de même que le fer ne peut s'allier avec l'argile. Dans le temps de ces rois, le Dieu du ciel suscitera un royaume qui ne sera jamais détruit, et dont la domination ne sera point abandonnée à un autre peuple ; il brisera et anéantira tous ces royaumes-là, et lui-même subsistera à jamais… » (Daniel 2, 42-44).

Mais, c’est encore plus cette église conciliaire, bâtit grâce à Vatican II, signe d’espérance d’un renouveau pour ces jeunes prêtres des années soixante, qui est appelée à disparaître... ou à retourner à ses sources.

Parmi ces participants, un jeune prêtre âgé de 35 ans, Joseph Ratzinger. Déjà connu comme un brillant théologien, il a assisté aux quatre sessions en tant qu’expert (peritus) auprès du cardinal Joseph Frings, archevêque de Cologne.

«... « J’étais certainement progressiste. À cette époque, le progressisme ne signifiait pas rompre avec la foi, mais apprendre à mieux la comprendre et à la vivre de manière plus juste, en repartant de ses origines » . En effet, dans le même temps, « il était convaincu que la simple intention de s’adapter au monde, sans trouver un juste équilibre avec la tradition, conduirait l’Église non pas à gagner de nouveaux fidèles, mais à se perdre elle-même »  (benoit-et-moi.fr).

L’Église s’est adaptée au monde, elle est devenue éclipsée, conciliaire.

Mais la tradition veille toujours, ainsi que Benoît XVI.

En tant que Préfet de la congrégation pour la doctrine de la foi nommé par le pape Jean-Paul II, le cardinal Ratzinger d’alors reçu la  tâche de promouvoir et de protéger la doctrine et les mœurs conformes à la foi dans tout le monde catholique (constitution apostolique Pastor Bonus).

Comme on l’a vu ci-haut le cardinal Ratzinger cherchait l’équilibre avec la tradition via le prisme de Vatican II.

Il faisait parti de ces libéraux voulant faire évoluer L’Église sans qu’elle perde son âme.

Il ne cherchait pas une rupture mais une évolution.

Il a tout de même conservé les liens avec la Tradition comme interlocuteur des traditionalistes.

Pour lui les deux rites pouvaient cohabiter.

En partie aveugle devant les conséquences du concile, et par l’élan que lui a donné Jean-Paul II, il a contribué à la construction de la nouvelle église prophétisée par Anne Catherine Emmerich.

« Deux frères et personne ne sera le vrai Père. La Mère sera veuve. » selon le début de la prophétie de Jean XXIII le concernant.

Malgré son côté conservateur, il est quand même choisit comme successeur de Jean-Paul II.

Il avait amplement prouvé sa soumission, dont le rôle qu'il a joué dans la fausse divulgation du 3ème secret de Fatima en 2000.

Il était des leurs.

Mais c’était sans compter sur le Saint-Esprit qui veille sur son Église.

Son élévation sur le trône de Saint-Pierre lui a permis ainsi de constater dans les coulisses du pouvoir que l’Église perdait effectivement son âme.

Ce côté conservateur a pris le dessus face à cette libéralisation accélérée de l’Église.

Comme saint Dismas, le bon Larron sur la croix fut éclairé par la Grâce et se convertit en voyant le Christ ainsi torturé être toujours capable de pardonner : « Père, pardonnez leur car ils ne savent pas ce qu'ils font », Benoît XVI repris son titre de gardien de la foi, lumière que nous avons eu dans ce marasme théologique.

Il remet sur la table la messe traditionnelle qu’on avait réussi à faire oublier depuis Paul VI.

ET on sait que la touche finale voulue par Satan et la judéo-maçonnerie est la disparition du sacrifice perpétuel.

En remettant à l’honneur la messe tridentine par son Motu proprio du 7 juillet 2007, il s’exposait inévitablement à l’hostilité des cardinaux vendus à la judéo-maçonnerie agissant en coulisses.

En tant qu’admirable théologien, il n’a pas remis en cause la nouvelle messe, mais il l’a qualifiée de rite « ordinaire » tout en qualifiant la messe tridentine de rite « extraordinaire ».

L’ancien rite était réhabilité tout en donnant le choix aux prêtres de célébrer l’un des deux rites.

Ainsi, les traditionalistes avaient le champs libre.

Un peu plus d’un an après le Motu proprio, Benoît XVI lèvera les excommunications pesant sur la Fraternité saint Pie X.

Il a mis fin à toute notion de schisme entre cette dernière et le Vatican.

La messe tridentine, ainsi que la tradition en générale, sont ainsi devenues les « deux témoins » de l’Apocalypse : les membres du clergé et les fidèles à la Loi et aux Prophètes.

C’est là le bourgeon toujours vivant qui fleurira lorsque le moment sera venu.

Le Ciel et la Terre demeurent liés par ce geste providentiel qui réhabilite dans l’Église le mystère de la Rédemption.

Pour protéger l’Église et veiller sur elle, Benoît XVI comme on le sait, démissionne de sa charge politique en 2013, et non du ministère pétrinien.

Il est ainsi devenu le pape émérite, le Katéchon.

« Qu’est-ce qui a vraiment été vaincu avec la défaite de Benoît XVI?

La tentative de Ratzinger (désespérée, on peut maintenant le dire) de sauver le catholicisme post-conciliaire de son destin suicidaire en « guérissant » l’Église de son mal intérieur et en redonnant ainsi une âme à l’Occident.

Ce projet héroïque, à l’instar des héros d’un certain romantisme tragique, mené avec ténacité par Benoît XVI sur le plan théologique (herméneutique de la continuité), liturgique (Motu proprio « Summorum Pontificum »), civilisateur (Discours de Ratisbonne) et politico-juridique (doctrine des principes non négociables, paradigme du droit naturel comme fondement de l’État libéral) s’est achevé et a échoué avec la démission de Benoît XVI (benoit-et-moi.fr).

Benoît XVI veille sur son Église et sur ses brebis.

Il bloque à sa manière les projets diaboliques de la judéo-maçonnerie.

Nous l’avons vu avec le livre cosigné avec le cardinal Sarah sur le célibat des prêtres il y a un peu plus d’un an, sorti juste avant la publication de l’exhortation apostolique du synode amazonien, ce qui a amené Bergoglio à réviser sa position.

Benoît XVI et Bergoglio, malgré les apparences que veulent bien nous laisser croire le bureau de presse du Vatican, sont à l’opposé.

L’un veille, l’autre détruit.

Et la panique est installée dans l’église conciliaire, ce qui est un excellent signe.

Bergoglio a lancé cet avertissement aux fidèles, cet incroyable mensonge : hors de l’église conciliaire, point de salut.

« … Le pape François lui-même semble en être conscient, et dans son discours d’hier dans la salle Clémentine, il a eu recours à des remontrances à saveur montinienne. Il l’a fait, et ce n’est pas un hasard, en défendant le Concile Vatican II en des termes jamais aussi clairs et en citant à plusieurs reprises son prédécesseur lombard qu’il a lui-même canonisé : « Le Concile est le magistère de l’Église », a déclaré Bergoglio. « Soit vous êtes avec l’Église et donc vous suivez le Concile, et si vous ne suivez pas le Concile ou si vous l’interprétez à votre manière, comme vous le souhaitez, vous n’êtes pas avec l’Église ». François a déclaré que sur ce point, il faut être « exigeant, sévère », reprochant à ceux qui voudraient négocier l’héritage du Concile « d’en vouloir plus ». « Non, le Concile, c’est ça. Et ce problème que nous connaissons, de sélectivité à l’égard du Concile, s’est répété tout au long de l’histoire avec d’autres Conciles »… » (benoit-et-moi.fr).

 « … A l’évidence, l’ignorance de ceux qui répètent le refrain de Vatican II est instrumentum regni depuis que le clergé a été contraint de mettre de côté la doctrine catholique pour privilégier l’approche créative du nouveau cours. Bien sûr, utiliser le mot « annonce » au lieu de kerygma banaliserait les discours des initiés, tout en révélant l’intolérance méprisante de la caste envers la masse, obstinément accrochée au notionnisme (savoir superficiel) postridentin interdit.

Ce n’est pas un hasard si les novateurs détestent de toutes leurs forces le Catéchisme de Saint Pie X qui, par la brièveté et la clarté des questions et des réponses, ne laisse aucune place à l’inventivité du catéchiste. Le catéchiste doit être – et il ne l’est plus depuis soixante ans – celui qui transmet ce qu’il a reçu, et non un « mémorialiste » imaginaire de l’histoire du salut qui choisit à tour de rôle les vérités à transmettre et celles à laisser de côté pour ne pas contrarier ses interlocuteurs.

Dans la miséricordieuse église bergoglienne, héritière de l’église post-conciliaire (toutes deux déclinaisons d’un esprit qui n’a plus rien de catholique), il est licite de discuter, de contester, de rejeter chaque dogme, chaque vérité de la Foi, chaque document magistériel et chaque déclaration papale antérieurs à 1958. Car, selon les mots de François, on peut être « frères et sœurs de tous, indépendamment de la foi »… » (Mgr Vigano) (benoit-et-moi.fr).

Nous vivons un temps de Grâce.

Les jours sont comptés, pour nous, et pour Benoît XVI.

À la manière du songe de Don Bosco, nous entrevoyons à l’horizon les deux colonnes de l’Immaculée et du Saint-Sacrement.

La délivrance est proche.

Janvier 2021

25 janvier

C’est l’ouverture du 51ème World Economic Forum  (lire Davos 2021) virtuel en ce 25 janvier où les « grands » de ce monde sont invités pour démarrer cette « grande réinitialisation ».

La revue « The Economist » a préparé la table en prédisant que « le monde pourrait marquer un tournant » cette année.

La BBC a évoqué la même possibilité en affirmant « pourquoi 2021 pourrait être un tournant pour lutter contre le changement climatique » car la « Covid change tout. La pandémie de coronavirus a ébranlé notre sentiment d’invulnérabilité et nous a rappelé qu’il est possible que notre monde soit bouleversé d’une manière que nous ne pouvons pas contrôler.

Elle a également provoqué le choc économique le plus important depuis la Grande Dépression.

En réponse, les gouvernements vont de l’avant avec des plans de relance conçus pour redémarrer leurs économies… »(bbc.com)

Pour ceux qui sont ignorants de ce qui se passe réellement sur cette planète quant à la guerre spirituelle qui est livrée, parce que justement on ne voit pas ce qui est esprit, et qui pensent que tout redeviendra à la normale, alors que c'est la soumission des âmes qu’on prépare, voici ce que le créateur du forum de Davos, Klaus Swab, avait à dire quant à l’ultime but à atteindre, le transhumanisme pour la gloire de l’homme déifié, livré à Satan (voir la vidéo):

« Klaus Schwab, fondateur du Forum de Davos et promoteur de la grande Réinitialisation, nous explique le projet d’implantation de puces électroniques chez l’Homme  » (Wikistrike.com).

Satan ne peut plus attendre. Il sent la victoire mais elle n’arrivera point.

Dans ce contexte, les juifs de part et d’autre de toute la planète appelleront leur « Messie » le 21 février prochain, via les smartphones si cher à Satan pour contrôler la masse (vidéo).

Cela rappelle l’épisode des trompettes de Jéricho avant que les murailles ne s’effondrent.

Ils annoncent eux aussi la chute de Babylone la grande à la manière du singe de Dieu, c’est à dire en inversant.

La venue de leur « Messie » représente pour eux la fin, l’élimination de la civilisation chrétienne, avec la notion du Verbe Incarné, Vrai Dieu.

Alors que nous, ce que nous attendons, c’est la fin de ce monde païen pour la Gloire et le Règne définitif du Christ sur Terre.

Pour l’instant, c’est la tentative de l’asphyxie de l’âme par Satan et ses sbires.

Dû à la grande apostasie, le Ciel nous est fermé.

Nous pouvons lié cette épisode de la passion de l’Église et de son corps mystique, à cette prière et méditation de Jésus sur le rocher avant l’arrestation (Mt 26,30-56), avec les apôtres Pierre, Jacques et Jean qui par trois fois se dont endormis au lieu de prier et de soutenir le Christ qui voyait arriver son heure.

À la manière du Christ en cet instant fatidique, nous nous sentons spirituellement asphyxiés, ensevelis vivants dans cette prison qu'est le monde de Babylone, distinguant difficilement le lien entre nous et le Père, si ce n’est que par la prière, tout comme Jésus.

Les chrétiens d’aujourd’hui, si ce n’est physiquement, sont psychologiquement enchaînés, bâillonnés, empêchés de culte par soumission humaniste.

Être « orphelins de Dieu » rend fou et cause toutes sortes de problèmes psychologiques qui ne cessent d’être en croissance.

D’où la Voix de Jésus qui résonne en nous : cette fois, demeurez éveillés et en constante prière, sous l’Arche Marie pour qu’elle vous enveloppe de son manteau protecteur.

Peter Kwasniewski s’est posé la question, pour l’Église,

« Y a-t-il eu des crises pires que celle-ci?

Peter Kwasniewski 13 janvier 2021

Ne détestez-vous pas quand des confrères catholiques vous disent: «L’Église a fait face à des crises pires que celle-ci auparavant»?
Vous détestez ça parce que vous savez que c’est faux. De plusieurs papes qui ont flirté avec l’hérésie, seuls deux semblent avoir franchi une ligne: Honorius et Jean XXII . Honorius a commis une erreur en ce qui concerne la christologie; il l’a fait dans une lettre à un évêque. Et pour cela, il a été anathématisé à titre posthume et excommunié comme hérétique par un concile œcuménique et par plusieurs de ses successeurs dans la papauté. Jean XXII a prêché une fausse position sur la vision béatifique dans une série de sermons – une erreur qui a été immédiatement attaquée par les théologiens de son temps. Il l’a rétracté sur son lit de mort. Quelqu’un de sensé pourrait-il rêver de comparer le désastre polyvalent de la papauté de François à Honorius ou à Jean XXII? C’est comme comparer Staline à des scouts espiègles.
Si vous insistez, ils pourraient revenir un peu en arrière: «Au moins, il y a eu d’autres crises comparables à celle-ci.»

Sans aucun doute, la crise arienne a été extrêmement grave: pendant une certaine période, seule une poignée des centaines d’évêques de la chrétienté était orthodoxe, sur le point même qui définit le christianisme. Pourtant, aujourd’hui, la grande majorité des milliers d’évêques du monde refusent de maintenir des éléments majeurs de la tradition catholique; ne pas prêcher les dix commandements, et même les contredire (pensez à Amoris Laetitia); abandonner la défense de cohérence entre le Magistère ordinaire universel et le Magistère papal (pensez à la question de la peine de mort); renoncer à l’annonce du Christ comme Fils de Dieu et seul Sauveur de l’humanité (pensez à la direction que l’œcuménisme et le dialogue interreligieux ont pris). C’est une folie collective, une méchanceté en haut lieu jamais vue à une telle échelle. Ce n’est pas seulement l’empereur qui n’a pas de vêtements; c’est toute la cour – tous ses fonctionnaires aussi, dans une sorte de gouvernement de gymnosophes.

La situation actuelle combine toutes les hérésies antérieures. L’arianisme de différentes nuances est de retour dans les affaires; nous voyons revenir le paganisme, le polythéisme et le panthéisme. Paul VI avait déjà permis au protestantisme, avec le rationalisme des Lumières et le sentimentalisme romantique, d’envahir le sanctuaire; depuis lors, ces tendances se sont infiltrées dans tous les autres domaines de l’Église. L’érastianisme ou la subordination de l’Église à l’État séculier est désormais assumé comme une norme incontournable et incontestable . Ce que nous avons, en fait, c’est «la synthèse de toutes les hérésies» – le modernisme – en plein écran . Nous vivons en effet la pire crise, de loin la pire, que l’Église ait jamais connue, en vingt siècles d’histoire.

Permettez-moi de résumer les trois principes du catholicisme moderne:
# 1. Faites toujours confiance aux experts.
# 2. Faites toujours confiance à la hiérarchie.
# 3. Faites toujours confiance au Zeitgeist.
...

La situation est horrible, oui. Mais nous devions atteindre ce nadir si jamais l’Église devait être débarrassée du mal persistant du modernisme et qu’un reste de fidèles devait jamais trouver sa sortie. Nous devons remercier Dieu d’avoir dénoncé les ténèbres, la perversité, le chaos et la cruauté de l’agenda moderniste qui, comme Satan lui-même, se déguise en ange de lumière afin de tromper, si possible, même les élus (cf. 2 Co 11 : 14; Mt 24:24). Notre situation est apocalyptique parce qu’elle est révélatrice ; ce qui était caché a été, est en train d’être dévoilé. Les fidèles du Christ qui ont été placés sur terre à ce moment précis de l’histoire sont les plus aimés de leur Seigneur, qui les appelle à rester fidèles précisément au moment où c’est le plus difficile et le plus contre-culturel, voire contre-institutionnel.
L’Église a été autorisée par Dieu à dériver dans un papocentrisme que nous pouvons voir, avec le recul historique, extrêmement dangereux et dommageable. Les catholiques en sont venus à considérer le pape comme un dieu sur terre, un oracle divin qui ne pouvait jamais se tromper.

Quand Jésus dit au premier pape: «Tu es Pierre; et sur ce rocher je bâtirai mon église, et les portes de l’enfer ne prévaudront pas contre elle »(Mt 16, 18), il ne dit pas:« Ne t’inquiète pas, le diable rebondira chaque fois qu’il essaiera de frapper, et tout ira bien. Nous devrions plutôt Le croire au mot: d’une part, l’Église se révélera plus forte que l’enfer à la fin, peu importe à quel point le diable fait fureur et ravage; d’un autre côté, tout et n’importe quoi, sauf une défaite et une dissolution totales, est un jeu équitable. C’est lorsque tout semble perdu que l’Église ressuscitera. La clarté de cette «logique», qui reflète celle de la vie du Christ, devient de plus en plus vive à mesure que l’histoire avance irrésistiblement vers l’avènement de «l’anarchie», l’Antéchrist, et du Seigneur qui le tuera du souffle de sa bouche (cf. 2 Th 2, 8).

Les disciples sur le chemin d’Emmaüs pensaient voir une défaite totale: «Mais nous avions espéré que c’était lui qui rachèterait Israël» (Lc 24, 21). Tout semblait perdu. Cela doit donc avoir semblé pendant un certain temps à Lépante. Et quand Notre-Dame dit: « À la fin, mon Cœur Immaculé triomphera», quelle force mettons-nous sur la phrase « à la fin »? La fin quand il semble être amer la fin de nos espoirs, la fin des promesses divines, la fin de la fidélité de Rome: «Quand le Fils de l’homme viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre?» (Lc 18, 8). «Car il s’élèvera de faux Christs et de faux prophètes, et il fera de grands signes et prodiges, au point de tromper, si possible, même les élus» (Mt 24, 24). «Bien-aimés, ne soyez pas surpris de l’épreuve ardente qui vous attend pour vous mettre à l’épreuve, comme si quelque chose d’étrange vous arrivait» (1 Pierre 4:12).

En bref, un effondrement complet de l’Église sur terre – qui a toujours été une possibilité compte tenu de la logique de la foi et du témoignage des Écritures – se déroule sous nos yeux, une défaite apparente et une dissolution sous l’assaut global de le Malin, exactement comme nous devrions nous attendre à ce qu’il se produise à un moment donné de l’histoire de l’Église. Si nous sommes déjà dans les premières phases de la fin au-delà de laquelle il n’y a plus de temps est impossible à dire. Si nous ne sommes pas à la fin des temps mais plutôt en passant par un écho avancé, nous pouvons néanmoins dire avec confiance qu’il faudra un «purgatoire» de catastrophes jusqu’alors inconcevables pour restaurer l’Église catholique sur terre à un semblant de raison, que les excès inaugurés par les deux derniers conseils seront purgés de la circulation sanguine du corps, et une Ecclesia plus saine, plus humble, plus orthodoxe en émergera – comme l’or et l’argent sept fois raffinés. » »(onepeterfive.com).

Magnifique sermon réconfortant de circonstance de l'Abbé B. Martin de Clausonne (Église Saint-Nicolas-du-Chardonnet) en cette désolation des temps présents: « À moi la vengeance ».

20 janvier

LE SIGNE DE JEAN

Ne scelle point les paroles de la prophétie de ce livre ; car le moment est proche. Que celui qui est injuste fasse encore le mal ; que l'impur se souille encore ; que le juste pratique encore la justice, et que le saint se sanctifie encore. Et voici que je viens bientôt, et ma rétribution est avec moi, pour rendre à chacun selon son œuvre. C'est moi, Jésus, qui ai envoyé mon ange vous attester ces choses, pour les Églises. C'est moi qui suis le rejeton et le fils de David, l'étoile brillante du matin. " (Apocalypse 21, 10).

« Attendez le signe de Jean. L'agneau est prêt. Signez-vous sept fois avec une main fatiguée et attendez. La lumière vient encore de l'Occident. »

Quel est le signe de Jean?

Jean XXIII affirme dans la prophétie: L’agneau est prêt.

Donc qu’une limite a été atteinte.

Ce qui est confirmé dans l’Apocalypse par le silence d’une demi-heure : « Et quand l'Agneau eut ouvert le septième sceau, il se fit dans le ciel un silence d'environ une demi-heure » (Apocalypse 8,1)

Tout comme cet extrait de l’Apocalypse, Jean XXIII fait aussi référence au « sept ».

Comme dans la prophétie politique #26 « Lumière de la lumière » où « sept fois sept fois sept fois » est mentionné , prophétie mystérieuse mais qui sans équivoque fait référence à Gog et Magog.

« Quand les mille ans seront accomplis, Satan sera relâché de sa prison, et il en sortira pour séduire les nations qui sont aux quatre extrémités de la terre, Gog et Magog, afin de les rassembler pour le combat : leur nombre est comme le sable de la mer. » (Apocalypse 20, 7).

C’est pour le septième sceau, les sept coupes, et les sept trompettes du septième sceau.

Ce qui est confirmé aussi dans la prophétie politique « Le Temps est Proche » :

« La septième année tombe le septième voile de Salomé, mais il n'existe pas d'empereur, il n'existe pas qui saura lever l'épée et couper le cou de Jean. Le temps est proche. »

On rappelle (voir analyse du 12 avril) aussi que c’est en lien avec l’épisode de Jéricho avant l’entrée en Terre Promise : tour de la ville 6 jours de suite et au septième et dernier jour, il ont fait sept tours, mais ce n’est qu’au septième tour que les murailles s’effondrent : 7 tours, 7ème jour, 7ème tour de la septième journée : 777.

Et ce septième voile de Salomé tombe à la septième année de…

La prêche kabbaliste de la fille de Caïn.

« La fille de Caïn est montée au Nord, pour prêcher. Luxure dans la nouvelle Babylone, pour sept ans. »

Ce qui suggère une autre hypothèse quant à l’identité de la fille de Caïn, si la chute de Babylone est devancée, étant donné que la pandémie semble avoir été programmée pour l’exécution du plan final, la « grande réinitialisation ».

Et si la fille de Caïn était Christine Lagarde, ex-directrice du Fonds Monétaire Internationale?

Et si nous étions réellement à la fin de la 7ème année?

Rappelons nous ce discours du 15 janvier 2014 truffé de numérologie kabbaliste sur le chiffre 7, dans la capitale du franc-maçonnisme par excellence, Washington DC.

Et ensuite le 23 janvier 2014 où elle lance qu’il est temps de faire un « reset », une réinitialisation.

Fille de Caïn parce que venant de la France, fille aînée de l’Église qui est en sorte « assassinée » par la judéo-maçonnerie.

Mais revenons à cette chute des deux Babylone de Jean XXIII et à l’Apocalypse.

Alors, quelle est ce signe de Jean?

Cette purification annoncée en sera une par le feu.

Et ce signe de Jean est précédé par la chute de « Babylone la Grande » provoquée par le feu du Ciel, possiblement par un astéroïde.

« Et le troisième ange sonna de la trompette ; et il tomba du ciel une grande étoile, ardente comme une torche, et elle tomba sur le tiers des fleuves et sur les sources des eaux. Le nom de cette étoile est Absinthe ; et le tiers des eaux fût changé en absinthe, et beaucoup d'hommes moururent de ces eaux, parce qu'elles étaient devenues amères. » (Apocalypse 8, 10).

« Alors un ange puissant prit une pierre semblable à une grande meule, et la lança dans la mer, en disant : " Ainsi sera soudain précipitée Babylone, la grande ville, et on ne la retrouvera plus. » (Apocalypse 18, 21).

« Elle est tombée, elle est tombée, Babylone la grande, qui a abreuvé toutes les nations du vin de la fureur de son impudicité ! »(Apocalypse 14,8).

 « Malheur ! Malheur ! O grande ville, Babylone, ô puissante cité, en une heure est venu ton jugement ! » (Apocalypse 18,10).

À notez ici cette unique « heure » qui est liée aux « dix rois qui n’ont pas encore reçu la royauté, mais qui recevront un pouvoir de roi pour une heure avec la bête. »

Et c’est cette heure qui fait déborder la coupe.

Qui provoque la chute de Babylone la Grande.

Cette chute, c’est le châtiment des méchants pour les uns, et la délivrance des justes pour les autres, car là où certains vivront la fin de leur monde, les justes y verront l’intervention du Père en réponse à leurs prières.

Et, lorsque nous assisteront à ce signe très imminent, et nous y assisterons, c’est le moment important pour fuir dans les montagnes pour ceux qui ne l’auront pas encore fait, c’est à dire de se détacher de Mammon et de ses œuvres, et demander pardon à la manière du bon larron sur la croix.

C’est l’heure du choix. Pas de place pour les tièdes. C’est la vie éternelle ou la mort de l’âme.

« C'est fait ! Je suis l'alpha et l'oméga, le commencement et la fin. A celui qui a soif, je donnerai gratuitement de la source de l'eau de la vie.
Celui qui vaincra possédera ces choses ; je serai son Dieu et il sera mon fils. Mais pour les lâches, les incrédules, les abominables, les meurtriers, les impudiques, les magiciens, les idolâtres et tous les menteurs, leur part est dans l'étang ardent de feu et de soufre : c'est la seconde mort. » (Apocalypse 21, 6)

Pour ceux qui sont déjà dans la prière et la contemplation, qui sont dans Babylone sans être de Babylone, c’est à dire qui n’agissent ni en pensée ni en action avec Babylone (les signes sur la main et le front dans l’Apocalypse), la délivrance est proche.

« Et j'entendis du ciel une autre voix qui disait : " Sortez du milieu d'elle, ô mon peuple, afin de ne point participer à ses péchés, et de n'avoir point part à ses calamités ; car ses péchés se sont accumulés jusqu'au ciel, et Dieu s'est souvenu de ses iniquités. » (Apocalypse 18, 4)

La lumière pointe déjà à l’Occident.

« Attendez le signe de Jean. L'agneau est prêt. Signez-vous sept fois avec une main fatiguée et attendez. La lumière vient encore de l'Occident. »

Le signe de Jean est « la lumière vient encore de l’Occident. »

L’Occident pour les initiés représente la noirceur, les ténèbres après le coucher du soleil à l’ouest.

De cette noirceur naît la création comme le Père a séparé la lumière des ténèbres.

De la noirceur est né la lumière.

C’est de cette « lumière de l’Occident » que renaîtra la vraie lumière, le retour du Christ en Gloire.

C’est le signe mystique de la noirceur où le Ciel ne communique plus à ses Saints sur Terre pour guider le peuple, à cause des innombrables péchés accumulés, et de la grande apostasie.

C’est l’éclipse qui voile l’Église Sainte, Catholique et Apostolique.

Au niveau temporel, le signe de Jean est donc cette période de noirceur où personne ne verra le soleil se lever tellement les ténèbres seront épaisses.

Ce sont les trois jours prophétisés par Padre Pio où il ne faudra pas regarder dehors car les démons feront loi.

 « Des ouragans de feu tomberont des nuages et s’étendront à la terre entière. Des orages, des tempêtes, du tonnerre et des pluies ininterrompues, des tremblements de terre couvriront la terre entière pendant 3 jours et 3 nuits. »

Ce sont les trois jours de noirceurs prophétisés par Anne-Marie Taigi :

« Il y aura sur toute la terre d’épaisses ténèbres qui dureront trois jours et trois nuits. »

Ce sont les deux jours de ténèbres précédant les trois jours du châtiment prophétisés par Marie Julie Jahenny :

« Deux jours de ténèbres en dehors des trois jours du châtiment. Seuls les cierges de cire bénits donneront de la lumière.
La flamme dit que dans les desseins du Seigneur, il y aura deux jours d’affreuses ténèbres, séparées des trois jours que beaucoup d’âmes ont annoncés. » 20 septembre 1880

C’est le signe de Jonas pour cette génération :

« Il leur répondit : " Cette race méchante et adultère demande un signe, et il ne lui sera pas donné d'autre signe que celui du prophète Jonas : de même que Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre du poisson, ainsi le Fils de l'homme sera dans le sein de la terre trois jours et trois nuits. Les hommes de Ninive se dresseront, au jour du jugement, avec cette génération et la condamneront, parce qu'ils ont fait pénitence à la voix de Jonas, et il y a ici plus que Jonas. » (Matthieu 12, 39).

Comme à Ninive, ces trois jours de noirceur sont donc l’ultime épreuve de conversion pour les tièdes.

C’est une période de miséricorde avant l’ultime lumière.

La prophétie #12 de l’Église commence d’ailleurs ainsi :

« Avant l'ultime lumière, les pasteurs auront reconnu le signe… »

Et

« Le premier soleil illumine la balance de l'univers. Ouvrez votre cœur au lis. La voix sera puissante, annoncée par les trompettes.
Lumière de l'Occident, dernière lumière avant l'éternelle, inconnue. La vérité sera plus simple que tous l'ont dit, que tous l'ont écrit.
Ce sera un bon jugement. »

Cette noirceur qui éclipse l’Église est sur le point de s’effacer, car comme le Christ en croix, Elle est toujours vivante en Esprit malgré les apparences.

« Parce qu'elle dit en son cœur : Je trône en reine ; je ne suis point veuve et ne connaîtrai point le deuil ! » (Apocalyse 18, 7).

« Et moi je te dis que tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église, et les portes de l'enfer ne prévaudront point contre elle. » (Matthieu 16, 18).

14 janvier

LE SEPTIÈME SCEAU : LA CHUTE DE BABYLONE LA GRANDE

Cette nouvelle tour de Babel édifiée par l’élite judéo-maçonnique est l’œuvre ultime qui causera la chute de « Babylone la Grande » ou tout simplement, la purification de la Terre avec ses innombrables âmes vendues à Satan.

Cette Babel II est ce royaume temporel sur lequel trône Bergoglio, celui qui fait partie de la lignée des papes « rois » depuis l’Accord du Latran de 1929, mais qui n’est pas pape car il est « la bête qui était et qui n'est plus, en est elle-même un huitième et elle est des sept, et elle s'en va à la perdition. » (Apocalypse 17,11).

Avec les dix rois temporels dominants la planète, qui n’auront qu’un court temps, très court temps de dominance mondiale avec leur « grande réinitialisation », Bergoglio fait la guerre à l’Église jusqu’à pratiquement la détruire… jusqu’à ce que les paroles du Père soient accomplies… et puis Rome sera détruite, comme tout le reste par la suite.

« … les dix cornes que tu as vues sont dix rois qui n'ont pas encore reçu la royauté, mais qui recevront un pouvoir de roi pour une heure avec la bête. Ceux-ci ont un seul et même dessein, et ils mettent au service de la bête leur puissance et leur autorité. Ils feront la guerre à l'Agneau, mais l'Agneau les vaincra, parce qu'il est Seigneur des seigneurs et Roi des rois, et ceux qui l'accompagnent sont les appelés, les élus et les fidèles…

Car Dieu leur a mis au cœur d'exécuter son dessein, et de donner leur royauté à la bête, jusqu'à ce que les paroles de Dieu soient accomplies. Et la femme que tu as vue, c'est la grande cité qui a la royauté sur les rois de la terre. " (Apocalypse 17,11).

Le pouvoir pour « une heure » pour les eschatologues, c'est environ 1 mois.

Notre période actuelle en ce début 2021 est le passage de la 5ème à la 6ème coupe décrit dans l’Apocalypse.

Nous en sommes effectivement au rassemblement des troupes sous l’ordre de Satan pour la bataille finale d’Armageddon.

Les bêtes de la mer (Bergoglio et l’église conciliaire) et de la terre (Macron qui usurpe la fille aînée de l’Église, royauté de droit divin), et le dragon (la synagogue de Satan sous l’égide américaine) sont tous alignés pour la manœuvre finale, l’obstacle à la maison blanche qui trônait depuis quatre années ayant été éliminé.

« Je vous le dis en vérité, cette génération ne passera point que toutes ces choses n'arrivent. Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point. » (Matthieu 24,35).

La fin du sixième sceau de l’Apocalypse, sceau caractérisé par une persécution sans précédent contre les chrétiens, est imminente.

Ce qui mène à la septième coupe et à l’ouverture du septième sceau, la chute de Babylone, qui se termine par le Jugement dernier.

Ce sont les trois jours de noirceur prophétisés par Padre Pio (où il est fortement recommandé d’avoir en sa possession des chandelles bénies à la Chandeleur, seule lumière qui sera permise sur cette misérable Terre).

Le signe que nous approchons de cette coupe est la nature même du sixième sceau, caractérisé par un « grand tremblement de terre » qui voile le soleil et la lune.

C’est le signal, le signe du figuier au printemps donné par Jésus, pour la fuite vers les montagnes, vers son sanctuaire, avec le rosaire et ses cierges bénies (n’est-ce pas encore plus significatif en ce temps de pandémie où tout ou presque est à l’arrêt?).

Mystiquement, c’est l’aveuglement, la grande apostasie, la chute des étoiles… c’est à dire que nous ne pouvons plus voir aucun signe du Ciel, comme si nous étions abandonnés, sans pasteur au Vatican pour guider et rassurer, avec la chute des prêtres.

C’est l’aberration Vatican II.

Dans les prophéties de Jean XXIII concernant l’Église, cette fin du sixième sceau est la fin de la prophétie de Benoît XVI, le décès du Katechon, celui qui par sa prière et son sacrifice nous gratifie d’un temps de miséricorde... et qui empêche Bergoglio de s’aligner complètement avec les autres bêtes.

C’est le temps de Marie, la Dame de l’Apocalypse, notre co-rédemptrice, lié à la résurrection des « deux témoins » de l’Apocalypse.

« … devant la tombe du va-nu-pieds, éclatera le règne béni de la Très Sainte Vierge.

Écoutez ses paroles.

Marie Très Sainte, fille et mère de Dieu, maîtresse du temps futur, bats le rappel de tes fils dans les campagnes, pour qu'ils abattent les deux Babylone.

Et que la Mère soit Une, comme toi tu es unique.
La terre détruira le ciment et de terre sera, Reine, ta nouvelle Église. Et sur la terre de blé, pour la faim de tes peuples, fleur sur son nouvel autel. Amen. »

Devant la tombe du va-nu-pieds…

Soit le tombeau de Jean-Paul II à l’entrée de la basilique Saint-Pierre où auront lieu les funérailles de Benoît XVI, temps de pandémie oblige, est annoncé la chute des deux Babylone qui forment Babylone la Grande, soit le Vatican et les Nations-Unies, ceux qui ont le pouvoir sur tout via la nouvelle religion de l’humain déifié.

L’intégration totale de l’église dans l’Agenda 2030  et le travail nécessaire pour la « fausse paix » basée sur l’humanisme furent encore une fois confirmé cette semaine.

« Mgr Caccia: à l’ONU, l’intérêt commun prévaut face à la pandémie.

Le représentant du Saint-Siège auprès des Nations-Unies revient sur le rôle de cette institution face à la crise actuelle. Il constate que chacun essaie de dépasser les intérêts nationaux pour œuvrer au bien-être de toute l’humanité.
Le travail, la santé, la protection de l’environnement: trois domaines mis à rude épreuve depuis le début de la pandémie de Covid-19, et entrent souvent «en compétition» malgré une étroite interdépendance. Aux yeux de Mgr Gabriele Giordano Caccia, observateur permanent du Saint-Siège auprès de l’Organisation des Nations Unies à New York depuis novembre 2019, l’ONU doit «penser différemment le futur pour garder en harmonie ces dimensions essentielles».

La paix demande «travail et engagement», rappelle le Saint-Siège.
Les campagnes de vaccination lancées dans différents pays apportent une note d’espoir, mais aussi le risque d’un accès inégal aux vaccins. La compétition entre laboratoires, sur fond d’intérêts nationaux et financiers, a par ailleurs été rude. «Il faut toujours trouver la solution du bien commun, qui est la solution de longue durée», prône Mgr Caccia. Le nonce tient à souligner que les acteurs de l’ONU ont à cet égard conscience de travailler non pas seulement pour leur propre pays, mais «pour toute l’humanité».

Il évoque en illustration les progrès, déjà faits ou à venir, afin de «limiter l’utilisation de certains armements»: «de petits pas qui vont dans la direction juste».

Comme le souligne le Pape François dans son encyclique Fratelli Tutti, «il faut passer du “moi” au “nous”», rappelle Mgr Caccia – qui a d’ailleurs rencontré le Saint-Père au Vatican ce 11 janvier. «Les vrais solutions sont celles qui regardent l’ensemble de la communauté», et «l’ONU cherche à travailler pour garder cet esprit», assure-t-il. » (vaticannews.va).

La fin de la prophétie concernant Benoît XVI, est donc l’annonce du Jugement dernier, du septième sceau, par la destruction de tout ce qui est « ciment » pour un retour à la nature puisqu'actuellement le contre-nature domine, autant matériellement, que moralement, qu’éthiquement, que spirituellement...

« Cependant le jour du Seigneur viendra comme un voleur ; en ce jour, les cieux passeront avec fracas, les éléments embrasés se dissoudront, et la terre sera consumée avec les ouvrages qu'elle renferme. » (Pierre 2, 3.10).

D’ailleurs les dernières nouvelles concernant le pape Benoît XVI confirme évidement son état de faiblesse avancée, vu son âge:

« Mgr Gänswein a célébré Noël et le Nouvel An avec le pape Benoît émérite dans le bâtiment du monastère Mater Ecclesiae dans les jardins du Vatican, où ils résident avec quatre religieuses italiennes.

« Je prie quotidiennement la Liturgie des Heures avec le Pape émérite Benoît et aussi le Rosaire. Une part considérable de mon temps est réservée à la prière. Chaque prêtre, chaque évêque, le Pape aussi, prie non seulement pour lui-même mais aussi pour les personnes qui leur sont confiées. Aussi et surtout pour ceux qui ne veulent ou ne peuvent pas prier », a dit Mgr Gänswein au magazine.
Il a également déclaré que Benoît XVI restait très alerte mentalement. « Physiquement, cependant, il est devenu assez faible », a-t-il dit. « A 93 ans, il est à un âge vénérable ». » (benoit-et-moi.fr).

 «Du point de vue physique, il est très fragile et ne peut marcher qu'un peu avec un déambulateur. Sa voix est également faible. Les temps consacrés au repos ont augmenté, mais nous continuons à sortir chaque après-midi, malgré le froid, dans les jardins du Vatican. Chaque jour, je célèbre la messe et il concélèbre assis. Pour la prière quotidienne, nous lui avons préparé des textes agrandis afin qu'il puisse mieux suivre la Liturgie des Heures, et nous continuons à prendre les repas tous ensemble comme nous l'avons toujours fait. » (vaticannews.va).

Et, va-t-il survivre à cet âge au vaccin anti-covid qu’on lui administré ce matin?

Rappelons aussi que les deux prophéties concernant Benoît XVI et François se déroulent en parallèle :

« Deux frères et personne ne sera le vrai Père. La Mère sera veuve. »

Le veuvage de l’église signifie bien l’agonie de cette dernière avant sa résurrection à l’image de la Passion de NSJC.

L’imminence de l’ouverture du septième sceau est caractérisée par la « Mikail et Jean descendront sur terre » de la prophétie concernant François, soit immédiatement avant « le grand frère d'Orient fera trembler le monde par la croix renversée sans les lis. »

C’est la transition.

À ce moment, la Mère n’est plus veuve mais « orpheline ».

C’est la période du « Grand Éclair à l’Orient » de la prophétie politique de Jean XXIII, qui semble approcher à grands pas, car les tensions avec l’Iran ont atteint un autre niveau la semaine dernière, un niveau certainement insoutenable par Israël.

« Le Parlement iranien donne l’ordre au gouvernement de détruire Israël » (lesobservateurs.ch).

« Les responsables israéliens menacent à nouveau de lancer des frappes préventives sur les installations de développement nucléaire de l'Iran au milieu de nouveaux rapports selon lesquels la République islamique intensifie ses efforts pour fabriquer les matériaux nécessaires à la production d'ogives nucléaires.

"Dans l'une des déclarations les plus énergiques d'un responsable israélien, le Likoud Tzachi Hanegbi, considéré comme un allié du Premier ministre Benjamin Netanyahu, a menacé qu'Israël pourrait attaquer le programme nucléaire iranien si les États-Unis rejoignaient l'accord nucléaire , en tant que président élu américain. Joe Biden a indiqué qu'il prévoyait de le faire, " rapporte le Times of Israel .

Et surtout, un nouveau rapport confidentiel de l'Agence internationale de l'énergie atomique des Nations Unies (AIEA) allègue que l'Iran a engagé une étape finale majeure dans le processus nécessaire pour fabriquer des armes nucléaires . » (zerohedge.com).

Quant à la fin de la prophétie concernant François, c’est la fuite de ce dernier ou son décès, ayant pour cause la destruction physique de Rome.

Cette prophétie se termine par « mais auparavant par ses paroles de vraie science le secret de l'arme qui détruit les armes. Temps de paix, alors, et sur la haute pierre sera le nom d'Albert. »

Pier Carpi dans son analyse originale a lié le « grand frère d’Orient » de la prophétie # 10 concernant François, au « grand frère crucifié
renversé » de la prophétie #11 concernant l’Église en parlant de cette période de paix.

Mais force est d’admettre qu’avec la fin des prophéties prévue pour « 2000 ans plus l’âge du Christ », soit autour de 2026, il n’y a plus de temps réservé pour avoir « une longue paix », puisque le temps sera raccourcie sinon même les élus seraient emportés. (Matthieu 24).

Il semble donc n’y avoir aucun lien.

Rappelons que le mot « frère » utilisé dans les prophéties concerne généralement un cardinal ou un religieux.

Un grand frère est le frère au-dessus de tous dans sa religion respective.

« Deux frères et personne ne sera le vrai Père. La Mère sera veuve. » c’est à dire deux cardinaux et personne comme pape.

Le « grand frère d’Orient » ou un ayatollah iranien par exemple.

Ainsi, la prophétie de François se termine par la période de paix, et la prophétie #11 commence par la « longue paix fera oublier les erreurs passées. Elle fera oublier le grand frère crucifié renversé. ».

Cette période de paix fait pratiquement parti du passé car la prophétie #11 concerne la guerre, dans l’église et physiquement sur terre, guerre qui sera arrêtée par « Dieu a déchaîné la guerre de la nature pour empêcher la guerre des hommes. » (prophétie politique #32 « Le Temps est Proche »), soit par les plaies du 7ème sceau de l’Apocalypse.

La longue période de paix (prophétisée aussi par Mélanie à La Salette) est cette période de paix sans guerre mondiale commencée en 1945 après la bombe atomique, la « vraie science » qui détruit les armes.

Albert dans la prophétie, c’est pour Albert Einstein :

« Einstein est-il le père de la bombe atomique ?

Le physicien était un pacifiste convaincu. Alors pourquoi a-t-il pressé les États-Unis de financer la fabrication d'une arme si dévastatrice ? » (nationalgeographic.fr)

D’où dans la prophétie des noms de Jean XXIII :

« ALBERT - Chaque étoile vit de sa propre lumière, et le son de la voix ne suffit pas dans le noir, quand tout autour on meurt. De toi, on dira paix, mais tu sais que tu n'aurais jamais de paix à l'intérieur. Tard seulement, le monde connaîtra la douleur que tu as semée, par ton égoïsme. »

Le septième sceau, la prophétie #11, est bel et bien confirmé par la mort apparente physique de l’Église, à la manière du Christ sur le croix, ce qui est affirmé par « où croyez-vous fuir, maintenant que vous avez détruit les Églises et tué le dernier Père ? ».

Donc, cette « longue paix » qui « fera oublier les erreurs passées » des deux grandes guerres, ainsi que la période Vatican II, est celle qui fait aussi « oublier le grand frère crucifié renversé », c’est à dire Saint-Pierre (donc l’Église), et non le grand frère d’Orient.

C’est là le signe que l’Église traditionnelle est éclipsée, donc de l’apostasie totale.

Et Jean XXIII avertit : « Attendez le signe de Jean. L'agneau est prêt. Signez-vous sept fois avec une main fatiguée et attendez. La lumière vient encore de l'Occident. »

À suivre...

09 janvier

BABEL II

« Dans l’histoire, à côté de la main de Dieu, il faut aussi voir celle du diable, qui s’oppose toujours aux plans divins pour tenter de réaliser ses plans déformés. Le royaume de Dieu est celui de l’ordre, de la paix, de l’harmonie ; celui du diable est le royaume du chaos, du conflit, de la révolution perpétuelle. » (benoit-et-moi.fr – lien ci-bas).

L’histoire se répète nous dit-on.

Et, effectivement, nous en sommes témoins par cette dernière poussée de la kabbale pour la gloire de Satan, pour l’humain défié en route vers le transhumanisme.

Les derniers événements au Capitole ont envoyé de par le monde un signal clair de la prise du pouvoir de la branche mondialiste qui désire voir ce pays se fondre avec les idéaux de la City de Londres, contrairement à la branche patriotique qui désire voir ce pays être le pilier dans ce nouveau monde de la « Grande Réinitialisation ».

Pour les chrétiens fidèles à la Loi et aux Prophètes, ce ne sont que deux clans qui de toute évidence s’en vont à la déchéance.

La table est donc mise pour les prophéties politiques de Jean XXIII « Les États-Unis libérés » (la femme qui jurera sur la bible sera probablement la future vice-présidente; si on se rend jusque là) et « Le Temps est Proche ».

À suivre donc pour « Le premier empereur meurt de faim, enfermé dans la tour de son rêve.», s’il s’agissait bien du Président Trump.

La lutte contre les goïm est belle et bien engagée et l’élite salive avec l’aboutissement de leur projet bien en vue.

Il n’y aura plus de retour en arrière, à la « normale » pour le goy.

La pandémie représente le prétexte idéal pour achever cette tour de Babel II.

« Babel au temps du Covid.
… Roberto de Mattei qui voit dans la pandémie « une nouvelle phase dans la lutte cosmique entre les forces célestes et celles infernales » et pense que sa conséquence la plus grave est l’anarchie, le chaos mental et social qu’elle a engendré: « Personne ne sait quoi penser et souvent des pensées opposées se succèdent comme dans les cas de dissonance cognitive ». « Le Covid est un virus traître, menteur et protéiforme qui terrorise les uns, paralysant leurs forces et détruit l’équilibre des autres, leur faisant croire qu’il n’existe pas ». » (benoit-et-moi.fr).

Sans tomber dans le « complotisme », nul besoin de se questionner quant à la campagne de vaccination visant justement à réduire la population mondiale, car...

« Prof. Perrone: pour le vaccin, on confond vitesse et précipitation.

Le pire est que les premiers « vaccins » qu’on nous propose ne sont pas des vaccins, mais des produits de thérapie génique. On va injecter des acides nucléiques qui provoqueront la fabrication d’éléments du virus par nos propres cellules. On ne connaît absolument pas les conséquences de cette injection, car c’est une première chez l’homme. Et si les cellules de certains « vaccinés » fabriquaient trop d’éléments viraux, entraînant des réactions incontrôlables dans notre corps ?

… Je suis d’autant plus horrifié que j’ai toujours été en faveur des vaccins et que j’ai présidé pendant des années des instances élaborant la politique vaccinale. » (benoit-et-moi.fr).

Ce nouvel ordre grâce au chaos (Ordo Ab Chaos) a un but bien précis :

Un paradis terrestre pour l’élite et un peuple esclave, réduit par rapport à la population actuelle.

Le transhumanisme pour des capacités et une vie prolongée pour l’élite, et un transhumanisme pour les sans dents qui permet de tracer leurs faits et gestes.

Cette cité paradisiaque a déjà un nom : NEOM.

Planifiée à la limite de l’Arabie Saoudite et d’Israël.

La nouvelle « Jérusalem céleste » temporelle.

Un site musulman francophone donne ici une information pertinente quant au projet (remarquer bien l’image du site, elle dit tout : du jardin d’Éden en passant par Moïse et le veau d’or au transhumanisme : nouveau réseau de communication 5G, Intelligence Artificielle, manipulation de l’ADN, énergie de l’atome.

Tout au service de l’humain divinisé… bâti sur la terre du Mont Sinaï ou du supposé Jardin d’Éden.

Satan est bel et bien le maître de l’inversion.

Tout est prêt pour la bête, le dragon apocalyptique… À l’horizon 2030.

La bête de la Terre, Macron, ne nous avait-il pas averti le 14 avril 2020.

« La rédactrice en chef du FT (Financial Times)pose une question concernant le coronavirus :

« Est-ce que vous avez jamais imaginé que vous seriez dans une situation (confinement Covid-19), que vous devriez gérer une crise pareille ? Et qu’est-ce qu’elle change en vous mais aussi dans la façon d’être président ? »

Emmanuel Macron:

« Écoutez, d’abord je ne m’étais rien imaginé parce que je m’en suis toujours remis au destin. Et au fond c’est la chose la plus simple à faire. Et ensuite il faut être disponible pour le destin. Moi je suis dans un état de disponibilité pour agir. (….) Je crois que notre génération doit savoir que la bête de l’évènement est là et elle arrive, qu’il s’agisse du terrorisme, de cette grande pandémie ou d’autres chocs. Il faut la combattre quand elle arrive avec ce qu’elle a de profondément inattendu, implacable. Il faut le faire en restant conforme à ces principes et ne rien céder mais en étant, disponible à l’événement et pour qu’advienne quelque chose de nouveau, c’est aussi ça. »

« Je pense que ces moments-là sont ceux qui nous permettent aussi d’inventer, peut-être, quelque chose de nouveau pour notre humanité. (….) Je suis dans cet état d’esprit-là. Prêt à me battre et à essayer à la fois de porter ce en quoi je crois et d’avoir cette part de disponibilité pour essayer de comprendre ce qui paraissait impensable. Et il faut avoir cette part de disponibilité, y compris intellectuelle, je dirai personnelle aussi — sensible pour accepter l’événement tel qu’il arrive et ne pas le mettre dans une catégorie tout de suite parce que je pense que nos peuples le vivent aussi très profondément et nous sommes tous en train de le vivre comme ça donc il faut accepter que ça nous change. Sans pouvoir tout dire sur ce que ça change en nous. »

Le projet de la bête, c’est la grande réinitialisation, le 666, le chiffre de la bête…

Annoncé avant la conférence de presse officielle du 3 juin 2020 avec Klaus Swab et le Prince Charles, et annoncé même bien avant.

« Les cris et les barrières de la contestation se lèvent, mais déjà la Bête sort de l'eau. » confirme la prophétie de Jean XXIII.

Comme résumé de la grande réinitialisation, rien de mieux que la dernière vidéo d’égalité et réconciliation (preuves à l’appui;  ils auraient pu ajouter « Great Reset et Vatican » et tout aurait été complet).

Aussi, la dernière entrevue radiophonique de Pierre Hillard sur la grande réinitialisation : le fonds est religieux! (egaliteetreconciliation.fr).

Les élites déifiés au sommet de la pyramide (et les goïm tous heureux de voir leurs dettes effacées ainsi que de se voir verser un revenu universel) peuvent voguer très longtemps avec un tel système si tous se contentent ainsi.

Mais ils oublient que c'est une lutte spirituelle et non temporelle qui se jouent présentement.

Dieu, la Sainte Vierge et NSJC arrêteront cette folie, surtout devant la menace de l’arrêt du sacrifice perpétuel qui est prévue par la messe universelle œcuménique.

C'est la limite du « temps de la miséricorde » accordé par NSJC.

Car le but ultime de se défaire à tout prix de la notion du Verbe incarné, du Christ Sauveur, Dieu fait Homme, n’arrivera point.

Car dans ce système « Agenda 2030 » prévu, car c'est bien l'objectif visé, rappelons qu’il n'y a aucun élément de spiritualité évoqué dans ce plan des Nations-Unies.

Tout est d’ordre moral, basé sur la fraternité et sur les droits de l’homme.

Et comme M. Soral l'explique dans la vidéo ci-haut, il faut leur bien une morale au-dessus de l'économie mondiale, et nous, nous le savons, c'est le culte de Satan.

Cet « Agenda 2030 » a ses ramifications partout, et ses adeptes ne se cachent pas.

Des exemples précis :

- l’Agenda 2030 adopté à l’automne 2020 par le Gouvernement du Canada :

- l’Agenda 2030 en France

- L’Agenda 2030 adopté par le Vatican

Cela inclut également des organismes de philanthropie :

« Consortium Accélérer 2030 pour le Québec…

La crise représente un moment unique pour redéfinir notre modèle.

Le Consortium Accélérer 2030 pour le Québec propose une approche collective d’actions coordonnées, laquelle est basée sur l’innovation et le partage des bénéfices. Son objectif: accélérer l’adoption du cadre de mesure des ODD afin de procurer une vue d’ensemble des besoins et des solutions dans la transition durable du Québec… » (pfr.ca).

Le directeur nationale de la santé publique au Québec porte religieusement sur son veston l’épinglette de l’Agenda 2030 lors des conférences de presse quotidienne sur la mise au point de la pandémie (lapresse.ca).

L’Agenda 2030, pour lequel la communauté internationale s’est réunie « affirmant sa volonté d’éradiquer la pauvreté sous toutes ses formes et dans toutes ses dimensions et de faire en sorte que tous les enfants, femmes et hommes du monde entier disposent des conditions nécessaires pour vivre dans une liberté et une dignité véritables », repose sur cette approche intégrale.

Le bien de la personne humaine est lié au respect des droits de l’homme universels et de la dignité humaine. On ne saurait donc surestimer l’importance de la promotion et de la protection des droits fondamentaux de l’homme dans la lutte pour l’éradication de la pauvreté et la promotion d’un développement humain intégral. Cependant, il est inutile pour l’Assemblée générale que des sujets fassent double emploi dans différentes commissions ou que des questions controversées qui empêchent les progrès d’une commission soient introduites dans d’autres commissions ou forums, avec le même résultat prévisible. Par conséquent, les considérations spécifiques sur les droits de l’homme et les libertés fondamentales, y compris la signification du terme « droits », font partie des discussions de la Troisième Commission. » (fr.zenith.org).

L’aumônier des Nations-Unies, on le sait, est l’acteur principal de ce mouvement maçonnique : immigration, fraternité universelle, lutte contre la pauvreté (alors que l’élite s’est enrichi de plus de 20% avec la pandémie), élimination du péché, nivellement horizontal de la doctrine de l’Église, etc.

« SUPER EX S'INTERROGE: LA FRATERNITÉ INDIQUÉE PAR BERGOGLIO, EST-CE LA FRATERNITÉ CHRÉTIENNE, OU LA MAÇONNIQUE?

... Parce que le chaos s’est installé au Vatican avec l’abomination sur le trône qui mise sur la théorie de la libération (i.e. communisme) pour faire aboutir son plan, une Babel soumise à son Dieu unique, Satan.

« ...Ayant mis de côté les valeurs fondatrices, la Foi, l’Église, le pays... Bergoglio, propose une fraternité de type communiste, maçonnique, qui n'est rien d'autre que le royaume du chaos et de la division: une Babel de religions, églises, langues, coutumes, non pas différentes, mais conflictuelles !.. » (benoit-et-moi.fr).

Paix à son âme.

Ce Vicaire du Christ qui ne l’est plus par renonciation du titre, a bel et bien indiqué de quel côté de la clôture il se situe.

Pour le chrétien fidèle à la Loi et aux Prophète, c’est l’heure du choix!

« … Dans la pratique, l’Église dirigée par le pape François, suivi par la majorité des évêques, a adopté le programme des Nations-Unies, par exemple en encourageant l’immigration et la censure subséquente des pays et des gouvernements qui cherchent à la réguler ou à l’empêcher. Elle insiste ensuite sur le changement climatique, qui nécessiterait un soin extraordinaire pour la planète, appelée dans les cercles papaux « mère terre ». De même, la « fraternité universelle », objectif recherché depuis des siècles par des sociétés agnostiques et particulièrement anti-catholiques comme la franc-maçonnerie, est aujourd’hui ouvertement proclamée par le Vicaire du Christ lui-même, par exemple dans la Déclaration d’Abou Dhabi de 2019 ou dans sa vidéo de janvier 2021…

Ces exemples suffisent à montrer qu’il n’est pas exagéré ou fantaisiste de considérer que le pape François occupe une sorte d’aumônerie de l’ONU en tant que chef religieux de haut rang qui bénit et légitime les initiatives mondialistes de cet organisme...» (benoit-et-moi.fr).

« La première [interprétation] soutient qu’une laïcité qui n’est pas laïcisme n’est pas possible. Le compromis libéral, étant un compromis, est non seulement destiné à échouer mais aussi à se radicaliser dans un sens anti-chrétien. Une fois établi le principe selon lequel la société a un besoin indirect de religion (« l’État a besoin de présupposés qu’il ne peut se donner à lui-même », disait Bökenförde), elle finit par ne plus en avoir besoin du tout. En ce sens, le pontificat du pape François dissipe un malentendu et, de ce point de vue, la remarque de Galli della Loggia en défense de ce compromis semble naïvement nostalgique.

Passons donc à la deuxième version : le compromis entre religion et politique doit être surmonté dans l’indifférence des rapports entre les deux. L’Église collabore avec tous, même avec l’ONU, qui veut l’avortement universel dans ses objectifs pour 2030. Cela semble être la position de François, qui n’est compréhensible qu’avec l’accentuation du christianisme en tant que praxis de miséricorde (générique) au détriment de son évaluation en termes de doctrine. En effet, la doctrine n’est pas seulement remise entre les mains des conférences épiscopales, mais aussi entre celles des différents dicastères du Vatican, la Congrégation pour la Doctrine de la Foi disant une chose et l’Académie Pontificale pour la Vie une autre. » (benoit-et-moi.fr).

Rappelons encore une fois cette association avec cet organisme mené par Lyne Forester de Rothschild :

« L’initiative mondialiste, appelée « Le Conseil pour le capitalisme inclusif avec le Vatican » (The Council for Inclusive Capitalism with the Vatican), se présente comme une organisation pro-capitaliste qui vise à créer « des économies et des sociétés plus fortes, plus justes et plus collaboratives ». Le groupe d’élite, qui s’appelle pompeusement « Les Gardiens » (The Guardians), se qualifie lui-même de « collaboration historique de PDG et de dirigeants mondiaux travaillant avec la direction morale du pape François pour exploiter le pouvoir des affaires pour de bon », indique le site internet. » (inclusivecapitalism.com).

Cette élite judéo-maçonnique ose avancer qu’ils sont nos « gardiens », ce qui sans équivoque prouve un clivage entre deux castes, une dominante, l’autre esclave.

« Pensez à la façon dont les étoiles se sont alignées pour le sommet Davos-Assise, à l’Alliance mondiale du « Conseil pour un capitalisme inclusif », à l’alliance avec l’UNESCO pour le Pacte mondial sur l’éducation. Cette surprenante et fantastique stratégie de dialogue et de réconciliation est à la fois fascinante et curieuse. »

Pas pour ceux qui savent que Satan existe bel et bien et qu’il manigance pour arriver à être adoré à la place du Christ Roi.

Babel II n’attend que sa chute et sa destruction.

Le Temps est Proche.

01 janvier 2021

Les deux volets de L’Apocalypse

Les persécutions contre les chrétiens représentent le premier volet de l’Apocalypse.

Elles sont présentes au niveau psychologique pour certains alors que pour d’autres elles sont vraiment de l’ordre physique.

C’est un combat ultime mené par Satan, depuis les 100 ans accordés par NSJC selon le témoignage du pape Léon XIII (1917 + 100 ans), avec l’infiltration de la franc-maçonnerie jusqu’à la victoire ultime ou presque via le concile Vatican II, pendant plus de 60 ans maintenant.

« J’appris que Lucifer doit être déchaîné pour un temps, cinquante ou soixante ans avant l’an 2000 du Christ, si je ne me trompe. » Anne Catherine Emmerich

Or, si on calcule que le malin s’est infiltré dans l’Église depuis l’élection de Jean XXIII en 1958, nous arrivons autour de 2018, ce qui confirme la période des persécutions comme étant presque à sa fin pour les fidèles à la Foi et aux Prophètes.

Jean XXIII confirme dans la prophétie politique du « Livre Maudit » le même laps de temps quant aux persécutions physiques infligées aux chrétiens d’Orient surtout, et un peu partout dans le monde avec le terrorisme.

Un temps qui achève donc.

C’est ainsi.

Dieu utilise le démon pour séparer le bon grain de l’ivraie, pour le test ultime afin de se convertir et sauver son âme.

Le deuxième volet de l’Apocalypse est la chute de Babylone la grande, ou selon Jean XXIII, les deux Babylone (Vatican et Nations-Unies), c’est à dire l’éradication des méchants sur Terre.

Cette situation arrive lorsque le peuple fidèle de Dieu sera dans un péril extrême et que sans cette intervention de Notre Divine Mère et de Notre Seigneur, même les élus seraient emportés en enfer.

Car il s’agit bien de la mort des âmes ici.

L’Apocalypse les représentent par le chiffre 144000, chiffre symbolique évidement.

Par le système antichristique existant (dont l’ultime aboutissement est la grande réinitialisation), lié à la pandémie par l’interdiction ou presque du sacrifice perpétuel, nous pouvons affirmer que l’heure est proche.

Juste par l’âge de Benoît XVI, le katéchon, nous pouvons affirmer que le jour de cette chute est plus proche qu’éloignée, ce que confirme la prophétie de Jean XXIII le concernant.

Donc, ce qui approche avec cette chute de Babylone, ce sont les persécutions contre la religion humaniste (hors de l’Église, point de Salut) et non une persécution ultime contre les fidèles à la Loi et aux Prophètes, car à la manière de Noé, ils seront protégés par l’Arche Marie, par le Rosaire (toujours en termes de protection de l’âme, ce n’est pas la mort physique qu’il faut craindre).

C’est donc l’annonce définitive de la libération du peuple élu sous le règne définitif et sans partage de NSJC dans toute sa Gloire qui se profile à l’horizon, un règne qui arrivera aussi vite que l’éclair.

« Car, comme l'éclair part de l'orient et brille jusqu'à l'occident, ainsi en sera-t-il de l'avènement du Fils de l'homme. » Matthieu 24

« Attendez le signe de Jean. L'agneau est prêt. Signez-vous sept fois avec une main fatiguée et attendez. La lumière vient encore de l'Occident. » (prophétie de l’église #11 de Jean XXIII, le 7ème sceau).

C’est donc pour les chrétiens fidèles à la Loi et aux Prophètes la réalisation d’une promesse qu’ils ont gardée soigneusement dans leur cœur.

C’est un événement heureux, indescriptible, qui n’est perçu qu’à travers les yeux de la Foi, surtout en ces temps brumeux et difficiles.

Évidement, la justice de Dieu, qui existe encore malgré ce que veut nous faire croire Bergoglio avec son rappel incessant de la miséricorde infinie à nos oreilles, va châtier les nations impies, idolâtres et apostates pour certaines.

Ce grand triomphe vu par Anne Catherine Emmerich comme « une grande fête dans l’Église qui, après la victoire remportée, rayonnait comme un soleil.

Je vis un nouveau Pape très austère et très énergique.

Je vis avant le commencement de la fête, beaucoup d'évêques et de pasteurs chassés par lui parce qu'ils étaient mauvais.

Je vis alors tout près d'être exaucée, la prière «QUE TON REGNE VIENNE».

(note : ce qui confirme la dernière prophétie de l’Église de Jean XXIII).


«Il me fut dit que cela se rapportait à l'Apocalypse de saint Jean, sur laquelle diverses personnes dans l’Église doivent recevoir des lumières et cette lumière tombera tout entière sur l’Église.

Pendant que le combat s'achevait sur la terre, l'église et l'ange, qui disparut bientôt, étaient devenus blancs et lumineux. La croix aussi s'évanouit et à sa place se tenait debout sur l'église une grande femme brillante de lumière qui étendait au loin au-dessus d'elle son manteau d'or rayonnant» . (Note : l’Arche de notre protection, Marie).


« Pourtant l’Église traditionnelle (toute imparfaite et obscurcie qu’elle soit, pour ne point savoir la lumière qui l’attend) était comme un arbre plein de sève en comparaison de l’autre qui ressemblait à un coffre plein d’objets inanimés. Je vis que beaucoup des instruments qui étaient dans la nouvelle église, comme par exemple des flèches et des dards, n’étaient rassemblés que pour être employés contre l’église vivante. »

Voilà.

L’Église traditionnelle est le bourgeon de cette église qui renaîtra de ses cendres.

C’est l’église de Philadelphie (Apocalypse, 3).

« Ecris encore à l'ange de l'Eglise de Philadelphie : Voici ce que dit le saint, le Véritable, Celui qui a la clef de David, Celui qui ouvre et personne ne ferme, qui ferme et personne n'ouvre :

Je connais tes œuvres. Voici que j'ai mis devant toi une porte ouverte, que personne ne peut fermer, parce que tu as peu de puissance, que tu as gardé ma parole et que tu n'as point renié mon nom. »

Cette porte ouverte qu’on le peut plus fermer est l’église de la tradition, depuis le motu proprio de 2007 de Benoît XVI levant l’ex-communion de la FSSPX, tout en réintégrant le rite tridentin pouvant être célébrer un peu plus tard.

« Voici que je te donne quelques-uns de la synagogue de Satan, qui se disent Juifs, et ne le sont point, mais ils mentent ; voici, je les ferai venir se prosterner à tes pieds, et ils connaîtront que je t'ai aimé. »

C’est ici l’église conciliaire, qui se dit catholique mais qu’il ne l’est plus.

« Parce que tu as gardé ma parole sur la patience, moi aussi je te garderai de l'heure de l'épreuve qui va venir sur le monde entier, pour éprouver les habitants de la terre.

Voici que je viens bientôt : tiens ferme ce que tu as, afin que personne ne ravisse ta couronne. »

Ce qui confirme que ceux fidèles à la Loi et aux Prophètes sont sous la protection de l’Arche Marie.

Il en est ainsi.

Que cette année 2021 soit une Sainte Année pour tous ceux qui veulent entrer au Royaume des Cieux.

Il ne reste plus beaucoup de temps de conversion.

L’Heure est proche.

La Passion de l’Église achève.

Les justes seront appelés pour aider à la moisson.

Décembre 2020

28 décembre

Le faux prophète et le mystère d’iniquité.

Mgr Vigano, qui n’est pas dupe face au mystère d’iniquité qui se manifeste durant le pontificat de Bergoglio, choisit quand même d’être subtil au lieu de faire surgir la vérité pour de bon, mais il confirme tout de même que nous sommes en présence de Bergoglio l’imposteur et que ce dernier n’a aucune autorité.

Ce qui confirme que selon les prophéties de l’église de Jean XXIII, l’Église est veuve parce qu’elle n’a plus de père.

Par contre il met au futur la « prédication du Faux Prophète », alors que nous savons bien que la bête de la mer, le faux prophète, l’Antéchrist personnifié du système antichristique actuel, est bel et bien Bergoglio.

Ce qu’il se refuse donc de pointer directement.

Mais il confirme bien que nous sommes dans la période tout près du « Précurseur » qui fera la dernière persécution contre la Sainte Église, ce que Jean XXIII a défini comme « Le grand frère d'Orient fera trembler le monde par la croix renversée sans les lis. »

« Mgr. Viganò: Nous assistons à une «  répétition générale pour l’établissement du royaume de l’Antéchrist  »
23 décembre 2020 ( LifeSiteNews ) – L’archevêque Carlo Maria Viganò, dans une nouvelle interview avec LifeSite, commente le rapport de LifeSite selon lequel depuis le premier verrouillage du coronavirus en mars, le pape François n’utilise plus l’autel papal de la basilique Saint-Pierre pour son public Messes, un autel qui est situé au sommet du tombeau de Saint-Pierre. Au lieu de cela, le pape utilise un autre autel à la basilique. Pour Viganò, cet acte papal est symbolique à la lumière du fait que le pape François lui-même a ordonné lors de la messe de clôture du synode amazonien d’octobre 2019 qu’un bol de plantes dédié à la fausse déesse Pachamama soit placé sur cet autel très papal à Saint-Pierre. . Peu de temps après cet acte, le Pape a également décidé qu’il n’utiliserait plus le titre de «Vicaire du Christ» dans l’Annuaire du Vatican 2020.

Le prélat italien trouve ici des mots forts sur les récents développements à Saint-Pierre et au Vatican.

«À mon avis», écrit Viganò, «ce dont nous sommes témoins représente la répétition générale pour l’établissement du royaume de l’Antéchrist, qui sera précédée par la prédication du Faux Prophète, le Précurseur de celui qui exécutera la persécution finale contre l’Église avant la victoire définitive et écrasante de Notre-Seigneur.»

Le prélat italien compare la mise en place d’un bol de Pachamama sur l’autel avec l’intronisation de la «Déesse Raison» à la cathédrale Notre-Dame de Paris pendant la Terreur de la Révolution française en 1793. Cependant, il explique, cette fois, la profanation d’un l’autel venait de l’intérieur, commis par les plus hauts niveaux de la hiérarchie. «L’Église bergoglienne se donne une image de plus en plus déconcertante, dans laquelle la négation des vérités catholiques s’accompagne de l’affirmation explicite d’une idéologie intrinsèquement anti-catholique et antichristique, dans laquelle le culte idolâtre des divinités païennes – c’est-à-dire des démons – n’est plus caché, qui apaise la colère des dieux par des actes sacrilèges et des profanations de choses saintes.

Il poursuit en disant que cette « présence d’une idole de la« terre mère » est une offense directe contre Dieu et la Très Sainte Vierge» et «un signe tangible qui explique en un certain sens les nombreuses déclarations irrévérencieuses de Bergoglio à l’égard de la Sainte Mère. »
Ici, l’archevêque italien voit un lien avec les avertissements de Notre-Dame de Salette du XIXe siècle. Pour lui, il n’est pas étonnant que «ceux qui veulent démolir l’Église du Christ et la papauté romaine le fassent du plus haut trône, selon la prophétie de Notre-Dame à La Salette:« Rome perdra la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist. »

Conformément à cette augmentation des actes sacrilèges – Viganò mentionne ici aussi la crèche laide et occultiste de la place Saint-Pierre – le pape François ne souhaite plus porter le nom de «Vicaire du Christ», et il n’a pas non plus, depuis des mois, procéder avec une messe publique télévisée de sa chapelle privée à sa résidence de Sainte Marthe.

Commentant le fait que le pape François a retiré de son entrée dans l’Annuaire du Vatican 2020 le titre de «Vicaire du Christ» – il l’a simplement placé à la fin de son entrée, sous «titres historiques» – Viganò déclare que «quiconque refuse d’être appelé Vicaire du Christ a apparemment l’impression que ce titre ne lui convient pas, ou même regarde avec mépris la possibilité d’être le Vicaire de Celui, qui, par ses paroles et ses actes, Bergoglio démontre qu’il ne veut pas reconnaître et adorer comme Dieu. »

Tous ces actes papaux pris ensemble sont considérés par l’archevêque Viganò comme un développement vers l’apostasie et le sacrilège, c’est-à-dire le culte des démons. Et pour lui, ce développement a son début au Concile Vatican II. «Je crois», explique-t-il, «que les prémisses qui ont été posées jusqu’à présent – qui remontent en grande partie à Vatican II, mais aussi à des événements ultérieurs tels que la Réunion de prière interreligieuse à Assise – conduiront inexorablement à une voie toujours plus explicite vers une «profession d’apostasie» par les dirigeants de l’Église bergoglienne.

Mais Mgr Viganò nous donne aussi encouragement et force. Il rappelle que «l’Église n’appartient pas au Pape, et encore moins appartient-elle à une clique d’hérétiques et de fornicateurs qui ont réussi à arriver au pouvoir par tromperie et fraude». Il continue, en disant:
Par conséquent, nous devons unir notre foi surnaturelle à l’action constante de Dieu au milieu de son peuple avec une œuvre de résistance, comme le conseillent les Pères de l’Église: les catholiques ont le devoir de s’opposer à l’infidélité de leurs bergers, car le l’obéissance qu’ils leur doivent vise la gloire de Dieu et le salut des âmes. Nous dénonçons donc tout ce qui représente une trahison de la mission des bergers, implorant le Seigneur de raccourcir ces temps d’épreuve. Et si un jour Bergoglio nous dit que, pour rester en communion avec lui, nous devons accomplir un acte qui offense Dieu, nous aurons une nouvelle confirmation qu’il est un imposteur, et qu’en tant que tel il n’a aucune autorité.
L’archevêque espère que cette crise de l’Église ouvrira les yeux de beaucoup de catholiques tièdes. Il espère que cela «nous permettra de voir que là où le Christ-Roi ne règne pas, la tyrannie de Satan est inévitablement établie; là où la grâce ne règne pas, le péché et le vice se répandent; là où la vérité n’est pas aimée, les gens finissent par embrasser l’erreur et l’hérésie. Peut-être, espère-t-il, que cette crise fera réaliser à de nombreuses personnes qui ont du mal à adorer Dieu «peut-être qu’elles peuvent maintenant comprendre que sans Dieu, notre vie devient un enfer.

L’archevêque Viganò conclut cet entretien par ces paroles pleines d’espoir: «Et prions pour que nous voyions le jour où un Pape reviendra célébrer le Saint Sacrifice sur l’autel de la Confession de Saint Pierre, dans le rite que Notre-Seigneur a enseigné à la Apôtres et qu’ils ont transmis intacts à travers les siècles. Ce sera également un symbole de la restauration de la papauté et de l’Église du Christ. »

Comme mentionné dans les dernières analyses, le mystère d’iniquité se révèle tranquillement dans la présence d’un pape faux prophète qui mêlant cachotterie, hypocrisie et mensonge, finit par croire lui-même que c’est sa propre vérité et qu’il l’enseigne ainsi aux fidèles.

Nous avons les exemples de ses théories sur le réchauffement climatique, sur l’immigration, sur l’économie, la miséricorde infinie éliminant ainsi le péché, etc. qui trouvent racines dans la théologie de la libération importée d’Amérique du Sud.

Or, dans son pays d’origine, l’Argentine, on connaît bien ce double visage, d’où le fait que Bergoglio évite d’y voyager et même d’intervenir dans des débats qui nécessiteraient l’appui tangible du Vatican.

« Avortement, le double jeu de François : le cas de l’Argentine.

Selon Quarracino, même si le Pape François prononce des mots durs contre l’avortement, il le fait de telle manière que ceux-ci ne trouvent pas d’écho dans les grands médias, il ne subit donc pas une forme de censure mais c’est plutôt lui qui s’adapte volontairement à ce silence.

Car si le Pape voulait vraiment donner un plus grand impact à ses déclarations publiques sur l’avortement, pourquoi ne les prononce-t-il pas lors d’un Angélus dominical, ou au cours d’une grande audience publique, comme il le fait pour ses plaidoyers vibrants en défense de l’environnement ou des migrants, et pourquoi préfère-t-il les glisser dans des lettres privées dont même l’Osservatore Romano ne signale pas l’existence?.. » (benoit-et-moi.fr).

« … le Père José de Paola fait savoir ce que Bergoglio lui a écrit sous forme privée: il affirme que ce que le souverain pontife lui dit n’est pas la même chose que ce qu’il exprime sous forme publique et officielle…

Quant aux relations avec Madame Cristina Kirchner, il est peut-être vrai qu’il n’a jamais eu de relation avec elle depuis qu’elle n’est plus présidente, mais ce que ne dit pas Bergoglio c’est que c’est lui qui a organisé personnellement en 2014 la rencontre et le lien avec le sinistre George Soros, qui est le principal opérateur politique et financier ces dernières années en Argentine de l’offensive pro-avortement. C’est depuis cette époque que son exhortation adressée aux Argentins qui lui rendaient visite, de « prendre soin de Cristina » est devenue célèbre.

Prendre soin de Cristina Kirchner (note : ex-prédidente) pour qu’elle soit maintenant la principale instigatrice, au Sénat argentin, de l’approbation de la loi génocidaire. C’est à elle qu’il doit écrire officiellement et publiquement les concepts exprimés sous forme privée. S’il ne le fait pas, alors nous serons en présence d’un montage pour couvrir une complicité de fait, même si elle ressemble – c’est tout ce qu’il y a pour le moment -, à une opposition complète. Jusqu’à présent, c’est une opposition apparente, dissimulée sous des formules théoriques.

Faire des affaires avec les maîtres du Pouvoir Mondial, – les Rothschild, les Rockefeller, la Fondation Ford, etc., ce n’est pas gratis. Ils vous réclament le sang de ceux qui peuvent mettre en péril leur « règne » mondialiste, tout comme Hérode. » (benoit-et-moi.fr).

« Le Pape dédoublé.

Le mystère du pape Bergoglio et de son dédoublement. Il y a le Bergoglio quotidien qui, comme l’écrit le théologien dem Vito Mancuso, « tape quotidiennement sur la structure traditionnelle de l’Église, tape sur les piliers de la tradition », et qui est donc la coqueluche de tous les gauchistes, athées, radicaux, verts, bobos, populistes et communistes de la planète. C’est le Bergoglio qui parle toujours d’accueillir les migrants, fait un clin d’œil aux musulmans, oublie les chrétiens persécutés et assassinés, soutient les progressistes et les révolutionnaires, même radicaux et laïques, s’oppose à ceux qui n’entrent pas dans son horizon syndycalo-ong-écologiste, fait de l’œil aux unions gays, au féminisme, au politiquement correct.

Mais de temps en temps, de la porte latérale et arrière du Saint-Siège sort un Bergoglio mineur, clandestin, méconnaissable par rapport au précédent. Presque tout le monde fait semblant de ne pas le voir, de ne pas l’entendre, y compris les traditionalistes, et lui, il dit les choses plus comme pape que comme Bergoglio. Des salles secrètes du Vatican sort le pape qui condamne sévèrement l’avortement et compare même les médecins qui pratiquent l’avortement à des assassins, réaffirmant que l’avortement équivaut à un meurtre. Les médias mettent en sourdine ce Bergoglio, font semblant de ne pas l’avoir entendu, le citent en passant et reprennent immédiatement le Bergoglio quotidien.

Mais le Pape caché insiste, montre à nouveau le bout de son nez et défend, peut-être un peu à voix basse, la vie, la naissance et la famille, celle naturelle et traditionnelle ; il sympathise avec les mères argentines qui manifestent dans les rues pour le droit à la vie. Mais dans les médias et la communication, seul apparaît le Bergoglio favorable aux unions homosexuelles, aligné sur l’esprit du temps, sur les batailles des droits civils, sur les questions environnementales.

Et encore. De la petite porte de la sacristie, à pas furtifs, émerge le Pape, défendant le sens et la valeur de la crèche, utilisant à son sujet des mots appropriés et désormais désuets, se référant aux traditions chrétiennes, familiales et franciscaines les plus anciennes et les plus vraies. Mais la lettre apostolique consacrée à l’Admirabile signum, personne ne la cite, personne n’y prête attention ; de nombreux prêtres de base continuent à demander de ne pas faire de crèche pour ne pas heurter la sensibilité des enfants athées ou des enfants d’autres religions ou de familles d’autres sortes. Et le récit officiel de Bergoglio au Vatican nous montre la crèche des aliens installée place Saint-Pierre, dans la série « Chrétiens sur Mars » ; un outrage à la création et à la tradition franciscaine. « Horribilis comme l’année 2020″…. » (benoit-et-moi.fr).

C’est la même méthode qui est appliquée par Bergoglio et le Vatican au niveau l’acceptation morale de certains vaccins anti-covid développés à base de fœtus humains :

« Au Vatican aussi, on a distribué un vaccin dont les essais ont nécessité l’utilisation de lignes cellulaires issues de fœtus avortés. Hier encore, le président de l’Académie pontificale pour la vie, Mgr Vincenzo Paglia (note : voir analyse du 8 décembre sur son interprétation de Noël 2020 et de sa fresque homo-érotique), trinquait au Vaccination Day, parlant d' »une lumière qui s’allume dans un tunnel qui était jusqu’à présent très sombre ». C’est une campagne vacciniste dans laquelle il faut encadrer la décision de ne pas vouloir démentir l’interprétation que tous les médias ont donnée du document de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, c’est-à-dire le revirement de l’Église qui accepte les vaccins fabriqués à partir de cellules de fœtus avortés. Un choix très grave, qui aura des répercussions dramatiques sur la défense de la vie…

Mais la chose est encore plus grave si l’on tient compte du fait que plusieurs médicaments utilisant des lignées cellulaires provenant d’autres fœtus avortés sont à l’étude pour la recherche, et qu’il existe une forte pression pour libéraliser la recherche sur les embryons (ce qui se produit déjà en partie). Le message qui a émergé – en dehors de ce qui est réellement écrit dans la Note – constitue donc le renversement de ce que l’Église a toujours soutenu et un véritable désastre en ce qui concerne la défense de la vie…

Hier, Vaccination Day pour toute l’Union européenne, un triomphant Mgr Vincenzo Paglia, président de l’Académie pontificale pour la vie, a parlé d' »une lumière qui s’allume dans un tunnel jusqu’ici très sombre » et d' »un jour historique qui met en évidence la responsabilité de la science, de la politique, de la morale et de la justice »… » (benoit-et-moi.fr).

Il y a aussi cette dégradation de Sainte Famille exercée constamment et qui prend de l’ampleur: Jésus n’est qu’un homme qui a prêché la fraternité et l’amour universelle, la Sainte Vierge est une métisse, elle reçoit un témoignage du bout des lèvres, en une visite éclaire à la sauvette à la lueur du jour Place D’Espagne le 8 décembre pour l’Immaculée Conception, crèches hideuses se succédant d’année en année qui n’inspirent pas du tout mais abaissent avec des thèmes propres aux enseignements de Bergoglio dont l’édition de 2017 en lien avec les militants LGBT en Italie, etc.

« 22 décembre 2020 ( LifeSiteNews ) – L’ archevêque Carlo Maria Viganò a écrit la réflexion suivante sur la crèche de cette année sur la place Saint-Pierre...

Il convient de rappeler que la crèche blasphématoire de cette année a été précédée de celle tout aussi sacrilège de 2017, offerte au Vatican par le sanctuaire de Montevergine, lieu de pèlerinage de la communauté homosexuelle et transgenre italienne. Cette scène anti-nativité , «soigneusement planifiée et préméditée selon les diktats et la doctrine du pape François», était censée dépeindre de prétendues œuvres de miséricorde: un homme nu allongé sur le sol, un cadavre au bras suspendu, la tête d’un prisonnier, un archange avec une guirlande de fleurs arc-en-ciel, et la coupole de Saint-Pierre en ruines.

Des tentatives similaires, dans lesquelles la Nativité est prise comme prétexte pour légitimer des expériences très malheureuses, ont été le tourment de nombreux fidèles, contraints de supporter les extravagances du clergé et leur soif d’innovation à tout prix, la volonté délibérée de profaner – au sens étymologique de rendre profane – précisément ce qui est sacré, séparé du monde, mis à part pour le culte et la vénération: crèches «œcuméniques» contenant d’improbables mosquées, crèches «immigrantes» représentant la Sainte Famille sur un radeau, et même des crèches faites de pommes de terre ou de ferraille.

… Il s’agit plutôt de l’imposition arrogante du blasphème et du sacrilège comme anti-théophanie de la laideur, l’attribut nécessaire du Malin.

...

Et tout comme la beauté de la liturgie catholique a été remplacée par un rite qui n’excelle que dans la misère; de même que la sublime harmonie du chant grégorien et de la musique sacrée a été bannie de nos églises pour faire résonner en elles des rythmes tribaux et des musiques profanes; de même que la perfection universelle de la langue sacrée a été balayée par le Babel des langues vernaculaires; ainsi l’impulsion de vénération populaire et ancienne imaginée par saint François a été frustrée, afin de la défigurer dans sa simplicité et de dépouiller son âme.
La répulsion instinctive que suscite cette crèche et la veine sacrilège qu’elle révèle en fait un parfait symbole de l’Église bergoglienne, et peut-être précisément dans cette ostentation d’irrévérence effrontée envers une tradition séculaire si chère aux fidèles et aux petits , il est possible de comprendre l’état des âmes qui l’ont voulu là, sous l’obélisque, comme un acte de défi à la fois contre le Ciel et contre le peuple de Dieu: des âmes sans Grâce, sans Foi et sans Charité.
...

Disons-le simplement clairement: cette chose n’est pas une crèche, car si c’était le cas, elle représenterait le sublime Mystère de l’Incarnation et de la Naissance du Fils de Dieu secundum carnem, l’admiration adorante des bergers et des mages, l’amour infini de la Très Sainte Marie pour le Divin Infant, et l’étonnement de la création et des anges. En bref, il représenterait l’état de notre âme alors qu’il contemple l’accomplissement des prophéties, notre enchantement de voir le Fils de Dieu dans la crèche, notre indignité pour la Miséricorde rédemptrice. Au lieu de cela, on prend conscience, de manière significative, du mépris de la piété populaire, du rejet d’un modèle éternel qui rappelle l’immuabilité éternelle de la vérité divine, et de l’insensibilité des âmes arides et mortes devant la majesté du roi infantile et le genou plié du Magi. On prend conscience de la grisaille sombre de la mort, de la sombre asepticité de la machine, des ténèbres de la damnation et de la haine jalouse d’Hérode qui voit son propre pouvoir menacé par la Lumière salvifique du Roi Infant.

Encore une fois, nous devons être reconnaissants au Seigneur même dans cette épreuve, une épreuve qui semble avoir un impact moindre mais qui est toujours compatible avec les plus grandes tribulations que nous traversons, car elle aide à enlever les yeux bandés de nos yeux. Cette monstruosité irrévérencieuse est la marque de la religion universelle du transhumanisme espérée par le Nouvel Ordre Mondial; c’est l’expression de l’apostasie, de l’immoralité et du vice – de la laideur érigée en modèle. Et tout comme tout ce qui est construit par les mains de l’homme sans la bénédiction de Dieu, en effet contre Lui, il est destiné à périr, à disparaître et à s’effondrer. Et cela ne se produira pas parce que quelqu’un d’autre arrivera au pouvoir qui a simplement des goûts et des sensibilités différents, mais parce que la Beauté est la servante nécessaire de la Vérité et de la Bonté, tout comme la laideur est le compagnon du mensonge et de la méchanceté.

+ Carlo Maria Viganò, archevêque

23 décembre 2020 »

Et continuant du même élan, Bergoglio aux deux visages, spécialiste de l’ambiguïté, convoque hier une année “Famille Amoris Laetitia” démarrant le 19 mars prochain, fête de Saint-Joseph.

Il démontre ainsi une volonté de rendre hommage à la Sainte Famille, à Saint-Joseph, mais de l’autre main, il détruit et rabaisse en liant cette « fête » à son exhortation controversée « Amoris Laetitia ».

N’oublions pas que quatre cardinaux (dont deux sont décédés depuis) ont mit au défi le pape avec les « dubia de novembre 2016 » concernant les ambiguités d’« Amoris Laetitia ».

Ils n’ont toujours pas obtenu de réponse…

Et que confirme Bergoglio en déclarant cette « année familiale »?

« … Aussi, cette année sera-t-elle l’occasion «d’approfondir le contenu de ce document», a annoncé le Saint-Père au cours de l’Angélus… » (vaticannews.va).

Voilà.

Il frappe de nouveau à l’occasion du 5ème anniversaire de son exhortation pour confirmer que cette « année familiale » en sera une de destruction de la famille pour la mouler au bon vouloir de la « grandr réinitialisation » et de l’Agenda 2030 : une famille fraternelle, incluant le contre-nature.

26 décembre

La bête Vatican marche main dans la main avec la bête Nations-Unies dans la préparation de la grande réinitialisation: après le pacte mondial sur l’éducation de Bergoglio du 15 octobre dernier, sa concrétisation :

« L’ex-secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, l’économiste Jeffrey Sachs et le directeur général de l’UNESCO figurent parmi les orateurs du lancement, peu médiatisé, d’une collaboration entre le Vatican et les Nations unies visant à éduquer le monde à des modes de vie durables, à l’égalité de genre et à une culture de paix et de non-violence…

Le symposium Vatican des jeunes, des 16 et 17 décembre, organisé par l’Académie pontificale des sciences, sert de lancement à une collaboration entre l’initiative du pape François Global Compact on Education, qui appelle à un nouvel humanisme basé sur un changement de pensée mondial, et Mission 4.7, un groupe consultatif de leaders civils et politiques soutenu par les Nations unies qui vise à atteindre l’objectif éducatif (numéro 4.7) des Objectifs de développement durable ( Sustainable Development Goals , SDG) des Nations unies » (benoit-et-moi.fr).

C’est en plein dans la lignée des architectes du nouvel ordre mondial qui ont par la suite été suivis par cette élite qui concrétise en 2020 cette utopie, sans Dieu.

Citons HG Wells, bien connu pour son roman de science fiction « la guerre des mondes », mais bien moins connu pour « La conspiration au grand jour : un schéma pour une Révolution Mondiale (Open Conspiracy : Blueprint for a World Revolution) (1928).

Ce plan directeur pour le prochain siècle ( en référence ici à l’Agenda 2030 des Nations-Unies) expliquait la grande stratégie quant à l’implantation de la nouvelle religion mondiale et du nouvel ordre social.

Vous reconnaîtrez ici facilement les prémices de la « Grande Réinitialisation » d’aujourd’hui ou la 4ème révolution industrielle poussée par les Klaus Swabs, Bill Gates, Henry Kissinger, George Soros, etc., ainsi que la direction que l’église conciliaire a prise en accéléré sous le pontificat de François.

Wells souligne dans son bouquin la nécessité d'un nouvel évangile scientifique, d’une nouvelle foi qui doit incarner des formules et des organisations reliées aux affaires humaines dans leur ensemble, afin de remplacer les religions judéo-chrétiennes du monde occidental.

Car nous le savons, l’ennemi à abattre, c’est la chrétienté.

Le nouvel évangile pour la « nouvelle religion synthétique cohérente » de Wells ( composé d’une série de 3 livres : « L'Esquisse de l' histoire » (nouveau livre de la Genèse), la « Science de la Vie » (co-écrit avec Julian Huxley, petit-fils de l’eugéniste Thomas Huxley, et dont le frère, Aldous, est connu pour son livre « Le Meilleur des Mondes »), et « Le Travail, La Richesse et Le Bonheur de l’Humanité », impliquait un reconditionnement du darwinisme en pleine perte de vitesse, lié à la doctrine du prêtre jésuite bien connu, Pierre Teilhard de Chardin sur « l’Homme Oméga ».

C’est le monde de cette élite eugéniste moderne de 2020 en notre présence (Jean XXIII spécifie bien dans ses prophéties politiques que « Nuremberg » n’est pas terminé), de la sélection génétique et de l’élimination des individus qui ne cadre pas dans le plan pré-défini.

C’est le plan de réduction de la population (par manque de ressources terrestres avec comme explication le réchauffement planétaire) avec la grande prophétesse ou la « fille de Caïn » des prophéties de Jean XXIII, Greta Thunberg.

On en voit les fruits aujourd’hui avec la nouvelle religion de la fraternité universelle, sans Dieu, via le paganisme pour brouiller les cartes, c’est à dire le culte le l’humain déifié.

En 1940, dans le « Nouvel Ordre Mondial », Wells insiste sur le fait que le «nouvel âge de la fraternité» qui doit guider la nouvelle Organisation des Nations Unies ne doit pas tolérer les États-nations souverains (ce qui fut inscrit dans la Charte des Nations Unies ) mais doit plutôt être guidé par sa caste d'ingénieurs sociaux (les élites judéo-maçoniques ) qui tirent les leviers de production et de consommation dans un système de «collectivisation» de masse, par la fraternisation de l’humain à travers un contrôle commun.

C’est ce que Bergoglio prône effectivement.

« Mais de ce Dieu qui est né à Bethléem, il ne reste qu’une trace ténue dans la dernière encyclique de François « Fratelli tutti », au point que Salvatore Natoli, un philosophe réputé, y a plutôt discerné l’image d’un Jésus qui n’est « rien d’autre qu’un homme », et dont la noble mission a simplement été de montrer aux hommes que « dans leur don réciproque, ils ont la possibilité des ‘dieux’ à la manière de Spinoza : ‘homo homini deus’ ».

Le silence total sur Dieu est tout aussi impressionnant dans le message vidéo avec lequel François a lancé le « Global Compact on Education », un plan ambitieux – et qu’il a ensuite mis en œuvre en partenariat avec l’ONU – qu’il a lui-même offert à « toutes les personnalités publiques » engagées au niveau mondial dans le domaine de l’éducation, quelle que soit la religion à laquelle ils appartiennent.

Dans ce plan, les mots d’ordre sont tous exclusivement séculiers. La formule dominante est « nouvel humanisme », avec son cortège de « maison commune », de « solidarité universelle », de « fraternité », de « convergence », d’ « accueil »… » (benoit-et-moi.fr)

Le mystère d’iniquité est déroutant pour le chrétien fidèle à la Loi et aux Prophètes.

« Ces «éclairés» je les vois toujours dans un certain rapport avec la venue de l’Antéchrist, car eux aussi, par leurs menées, coopèrent l’accomplissement du mystère d’iniquité. » Anne Catherine Emmerich

Encore plus pour les tièdes qui commencent à ouvrir les yeux, car comment concilier ces concepts avec l’image de François qui célèbre la nativité du Christ en ce Noël 2020?

Comme si ce dernier avait deux visages pour mieux séduire.

Les apparences sont trompeuses.

« Tout y est (dans cette fausse église) foncièrement mauvais ; c’est la communion des profanes. Je ne puis dire combien tout ce qu’ils font est abominable, pernicieux et vain.

Ils veulent être un seul corps en quelque autre chose que le Seigneur.

Il s’est formé un corps, une communauté en dehors du corps de Jésus qui est l’Église : une fausse église sans rédempteur, dont le mystère est de n’avoir pas de mystère.

J’eus une vision où je vis les autres dans la fausse église, édifice carré, sans clocher, noir et sale, avec un comble élevé. Ils étaient en grande intimité avec l’esprit qui y règne. Cette église est pleine d’immondices, de vanités, de sottise et d’obscurité. Presque aucun d’eux ne connaît les ténèbres au milieu desquelles il travaille. Tout y est pur en apparence : ce n’est que du vide.

Elle est pleine d’orgueil et de présomption, et avec cela destructrice et conduisant au mal avec toute espèce de beaux dehors. Son danger est dans son innocence apparente ». Anne Catherine Emmerich

Notez encore une fois (avec en lien la dernière analyse) que la célébration de Noël 2020 n’a pas eu lieu sur l’autel de Saint-Pierre, tout comme la traditionnelle Urbi et Orbi, qui a eu lieu depuis la Salle des Bénédictions (à cause des restrictions sanitaires!)

« Il me fut aussi montré qu'il n'y a presque plus de chrétiens dans l'ancien sens du mot, de même que tous les juifs qui existent encore aujourd'hui sont de purs pharisiens. » Anne Catherine Emmerich

Elle confirme ici en ces derniers temps que les fidèles à la Loi et aux Prophètes ne sont représentés que par la Tradition, et que la clique judéo-maçonnique domine (les pharisiens talmudistes).

ET elle nous confirme que Marie protège l’Église traditionnelle.

« Marie se tenait debout sur l'Église du côté du Nord et étendait son manteau pour la protéger. C'était seulement le pavé (les fondations) et la partie postérieure de l'Église (le chœur et l'autel), tout le reste avait été démoli par la secte et par les serviteurs de l'Église eux-mêmes. »

« Quand même il ne resterait qu'un seul chrétien catholique, l'Église pourrait triompher de nouveau, car elle n'a pas son fondement dans l'intelligence et les conseils des hommes. » Anne Catherine Emmerich

20 décembre

2020 fut une année où tout s’est accéléré, autant du côté de Babylone Vatican, que de Babylone Nations-Unies.

Elle se termine sur une note intrigante : des chefs d’États qui se mettent en quarantaine alors que la nouvelle d’une mutation du virus qui se répand à une vitesse fulgurante en Grande-Bretagne fait le tour du monde.

Toute cette confusion engendrée intentionnellement par le système a pour but de faire oublier que le Salut vient de Dieu et de son Divin Fils, pour céder à la tentation de trouver les solutions dans le culte de l’humain déifié.

Comme on peut le constater, le fameux « vaccin » par exemple, prend de plus en plus l’allure d’un « messie » humaniste tant attendu.

Ces nouveaux repères sur « les « avancées sociales et sociétales, et les attaques à la foi chrétienne qui se succèdent à un rythme de plus en plus rapide, dans l’indifférence, quand ce n’est pas avec la complicité de L’Église » efface tranquillement la mémoire chrétienne, la religion, « religare » ce qui nous relit à notre Dieu, oubliant nos origines.

Ce qui n’est pas un problème pour une bonne partie de l’humanité non croyante.

Mais pour la chrétienté catholique, c’est l’apostasie généralisée qui est pratiquement atteinte, tel que prophétisé par les prophètes.

« La fenêtre d’Overton et l’Église.

… la fenêtre d’Overton est un modèle sociologique, élaboré par un sociologue américain qui lui a même donné son nom, pour lequel un comportement, qui à un certain moment de l’histoire est considéré comme impossible par la majorité des citoyens ou des peuples, peut être transformé en un comportement légal et normalisé, transformant en même temps cette majorité d’opposants en une minorité d’abord raillée, puis réduite au silence, puis censurée et enfin persécutée.

Le résultat est obtenu en plusieurs étapes : impossible, possible, acceptable, raisonnable, populaire et enfin légal.

Le jeu a parfaitement réussi avec le divorce, l’avortement, les unions homosexuelles. Et en ce qui concerne le genre, nous y sommes presque : il est actuellement dans la phase populaire, en attente d’être légalisé.

Normalement, il faut environ dix ans pour arriver au résultat, mais si les fenêtres sont reliées entre elles, comme celles évoquées plus haut, les temps ont tendance à se réduire. Il ne nous échappe pas que dans notre cas, l’enchaînement des fenêtres a pour but de déformer, voire d’éliminer, le concept même de famille…

Le pontificat actuel, au lieu de donner des signaux clairs, est extrêmement déroutant. Si quelqu’un comme moi, un quidam de populo, une personne ordinaire, a compris ce qui se passe, je me demande pourquoi mon Pasteur et ses hommes du sommet font comme si de rien n’était.

Au contraire. Voilà même la réforme du missel [qui fait beaucoup discuter en ce moment en Italie, ndt], dans laquelle l’Esprit Saint devient « rosée » et le Père ne nous induit pas mais nous abandonne à la tentation, et où nous sommes appelés à préciser qu’en plus d’être frères, nous sommes aussi sœurs. A quand les hybrides ?

Il semble que ce pape ait un taux d’approbation très élevé, mais quelqu’un devrait m’expliquer pourquoi cette popularité est inversement proportionnelle au nombre de personnes qui assistent à la messe et s’approchent des sacrements.

Au début, j’ai dit que la majorité, devenue minorité, est d’abord tournée en dérision, puis réduite au silence, puis censurée et enfin persécutée, et c’est exactement ce qui se passe. Pour l’instant, nous sommes encore dans la phase de censure, mais nous approchons rapidement de la persécution. » (benoit-et-moi.fr)

Cette phase de persécution, très bien détaillée d’ailleurs par le regretté Serge Monast dans ses écrits (voir analyses précédentes), a commencé.

Le fait de ne plus avoir accès aux églises et aux sacrements relèvent déjà de ce constat.

Mais la grande réinitialisation prévue apporterait son lot de problèmes pour le chrétien fidèle à la tradition, qui deviendra alors l’égal d’un « terroriste » empêchant le système d’arriver à ses fins.

D’ailleurs sur ce sujet,

« Michelle Bachelet, ex-présidente du Chili, actuelle Haut Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme (une sinécure très lucrative accordée comme récompense pour sa fidélité à ses amitiés maçonniques) s’exprimait devant la Grande Loge Chilienne. Elle a déclaré sans ambages que la pandémie doit constituer un grand « reset » , à partir duquel repartir de zéro sur la bases des « valeurs » maçonniques.

Dans son discours à la Grande Loge maçonnique du Chili, Michelle Bachelet, Haut Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, a déclaré que la pandémie doit ouvrir « une nouvelle ère basée sur un nouveau contrat social ». Elle doit constituer un « reset », comme la Seconde Guerre mondiale, à partir duquel reconstruire à partir de zéro. Et sur la base des valeurs maçonniques de « fraternité universelle ». L’Église est-elle d’accord?..

Le fait est qu’aujourd’hui, il semble que l’Église catholique se soucie peu de cette séparation, car elle aime utiliser le langage même de cette « culture et de ces valeurs » qui ont formé l’ex-présidente du Chili. Une Église qui insiste pour parler de « fraternité universelle », de « solidarité », de « changement climatique », de « migration », de « nouvelle économie » et de « great reset » est une Église qui n’a pas besoin de se séparer de l’État. Ni de la Grande Loge maçonnique. Les problèmes ne peuvent surgir que lorsque l’Église catholique remet le Christ au centre de son action pastorale et pour proclamer la Vérité de l’Évangile, en expliquant que la « fraternité universelle », la « solidarité », le « changement climatique », les « migrations » et la « nouvelle économie » ne pourront jamais sauver les âmes. » (benoit-et-moi.fr).

En effet, l’église conciliaire a été sacrifiée sur l’autel de la franc-maçonnerie, d’où le terme « éclipsée » utilisé par la Vierge à La Salette, sans pour autant avoir un cœur bien vivant grâce à la tradition, aux deux témoins fidèles à la Loi et aux Prophètes.

« Pourtant l’Église traditionnelle (toute imparfaite et obscurcie qu’elle soit, pour ne point savoir la lumière qui l’attend) était comme un arbre plein de sève en comparaison de l’autre qui ressemblait à un coffre plein d’objets inanimés. Je vis que beaucoup des instruments qui étaient dans la nouvelle église, comme par exemple des flèches et des dards, n’étaient rassemblés que pour être employés contre l’église vivante. » (Anne Catherine Emmerich).

Les flèches et les dards sont bien ce que nous avons vu lors du synode amazonien d'octobre 2019.

Dernière preuve de ce constat de la fumée de Satan à l’intérieur de la basilique Saint-Pierre tel qu’indiqué par Paul VI il y a déjà maintenant bien longtemps, Bergoglio ignore l’autel papal depuis le rite païen de la Pachamama lors du synode amazonien.

 « Le 12 décembre, fête de Notre-Dame de Guadalupe, le pape François a célébré la messe sur l’autre autel, derrière le maître-autel, et lorsqu’il est passé devant l’autel papal, il ne s’est pas incliné. Idem pour la messe au consistoire pour les nouveaux cardinaux le 28 novembre.

Apostasie, suite: l’autel papal inutilisé depuis des mois…

 Le maître-autel de la basilique Saint-Pierre, l’autel utilisé pour les cérémonies présidées par le pape et qui se trouve juste au-dessus du tombeau de Pierre, est inutilisé depuis de nombreux mois. »

« … S’agit-il de coïncidences ? À mon avis, non. A Saint-Pierre, on respire le grand vide. Le tombeau de Saint-Pierre abandonné…

La coupe avec la terre et les plantes, donnée au pape lors de l’offertoire puis placée au-dessus du maître-autel lors de la messe de clôture du synode amazonien le 27 octobre 2019, avait auparavant été donnée au pape par une « prêtresse » amazonienne dans les jardins du Vatican lors d’une cérémonie païenne le 4 octobre 2019, au début du synode.

Peu de temps après cet événement, le pape François a décidé qu’il ne serait plus appelé, dans l’Annuaire pontifical 2020, par l’appellation de Vicaire du Christ, attribuant à cette expression le caractère d’un simple « titre historique ».

À l’époque, le professeur Schwibach avait écrit sur Twitter : « Il semble qu’ils continuent à tout démanteler » (benoit-et-moi.fr).

« … Comme l'explique le journaliste allemand, le Pape a également abandonné ses messes télévisées à sa résidence de Sainte Marthe, et ce depuis le 18 mai. Schwibach, qui faisait des reportages de ses homélies régulières (trois à quatre fois par semaine) à Sainte Marthe, a ajouté qu’aucune explication n’a été fournie sur cet abandon complet des messes publiques, sauf pour de rares occasions, comme Noël, ou, récemment, le consistoire du 28 novembre où il avait formé de nouveaux cardinaux. Ces messes, comme indiqué ci-dessus, ont lieu à l'autel de la Chaire de Pierre, derrière l'autel papal… » (lifesitenews.com).

Il sera intéressant de voir quel sera l’autel choisi par Bergoglio pour la célébration de la messe traditionnelle de Noël.

Rappelons aussi que lors de la bénédiction urbi et orbi du 27 mars 2020 pour contrer la pandémie, Bergoglio a célébré à l’entrée de la basilique.

Avec ce que nous savons maintenant, il est fort probable qu’une future célébration lors du décès de Benoît XVI se tienne au même endroit.

Rappelez-vous bien ce fait lors du décès de Benoît XVI, le katéchon.

Car, à l’entrée de la basilique Saint-Pierre, sur la droite, c’est la chapelle de Saint-Sébastien, le tombeau de Jean-Paul II.

… «  devant la tombe du va-nu-pieds, éclatera le règne béni de la Très Sainte Vierge. Écoutez ses paroles. Marie Très Sainte, fille et mère de Dieu, maîtresse du temps futur, bats le rappel de tes fils dans les campagnes, pour qu'ils abattent les deux Babylone.Et que la Mère soit Une, comme toi tu es unique. La terre détruira le ciment et de terre sera, Reine, ta nouvelle Église. Et sur la terre de blé, pour la faim de tes peuples, fleur sur son nouvel autel. Amen. » (prophétie de Jean XXIII concernant Benoît XVI).

Que l’Esprit-Saint nous éclaire et que la Grâce de Dieu nous accompagne car nous en aurons grandement besoin.

Nous ne sommes pas seul et c’est là le message que Mrg Vigano nous laisse en cette fin d’année, où il fait le point sur 2020.

Cette Pâques (passage) « 2020 » fait bien partie de la Passion de l’Église.

Catéchisme, paragraphe 677 :

« L’Église n’entrera dans la gloire du Royaume qu’à travers cette ultime Pâque où elle suivra son Seigneur dans sa mort et sa Résurrection. Le Royaume ne s’accomplira donc pas par un triomphe historique de l’Église selon un progrès ascendant mais par une victoire de Dieu sur le déchaînement ultime du mal qui fera descendre du Ciel son Épouse. Le triomphe de Dieu sur la révolte du mal prendra la forme du Jugement dernier après l’ultime ébranlement cosmique de ce monde qui passe. »

Sa mort est toute proche, et par le fait même, sa résurrection!

« « Nous ne sommes pas seuls »: un récapitulatif 2020 de l’archevêque Viganò.

Les mois que nous laissons derrière représentent l’un des moments les plus sombres de l’histoire de l’humanité: pour la première fois, depuis la naissance du Sauveur, les Saintes Clés ont été utilisées pour fermer les églises et restreindre la célébration de la messe et des sacrements, presque en prévision de l’abolition du Sacrifice quotidien prophétisé par Daniel, qui aura lieu sous le règne de l’Antéchrist.

Pour la toute première fois, lors de la célébration de Pâques de la résurrection du Seigneur, beaucoup d’entre nous ont été forcés d’assister à la messe et aux offices de la semaine sainte par Internet, nous privant de la Sainte Communion. Pour la première fois, nous avons pris conscience, avec douleur et consternation, d’être abandonnés par nos évêques et curés, barricadés dans leurs palais et presbytères par crainte d’une grippe saisonnière qui faisait à peu près le même nombre de victimes que dans les autres. ans.

Nous avons vu – pour ainsi dire – les généraux et les officiers abandonner leur armée, et dans certains cas ils ont même rejoint les rangs ennemis, imposant à l’Église une reddition inconditionnelle aux raisons absurdes de la pseudo-pandémie. Jamais, au cours des siècles, tant de timidité, tant de lâcheté, tant de désir de se plier à nos persécuteurs n’ont trouvé un terrain aussi fertile chez ceux qui devraient être nos guides et nos dirigeants. Et ce qui a le plus scandalisé beaucoup d’entre nous, c’est la prise de conscience que cette trahison impliquait les plus hauts niveaux de la Hiérarchie de l’Église bien plus que les prêtres et les simples fidèles. Précisément du plus haut trône, duquel nous aurions dû nous attendre à une intervention ferme et autoritaire pour la défense des droits de Dieu, de la liberté de l’Église et du salut des âmes, nous avons plutôt reçu des invitations à obéir à des lois injustes, à des normes illégitimes et à des ordres irrationnels. Et dans les mots que les médias se sont rapidement répandus depuis Santa Marta, nous avons reconnu beaucoup, trop de clins d’œil au langage d’initié de l’élite mondialiste -fraternité, revenu universel, nouvel ordre mondial, reconstruire en mieux, grande remise à zéro, rien ne sera plus jamais pareil, résilience – tous les mots de la nouvelle langue, qui témoignent de l’ idem sentire de ceux qui les parlent et de ceux qui écoutent leur.

C’était un véritable acte d’intimidation, une menace à peine voilée, avec laquelle nos pasteurs ont ratifié l’alarme pandémique, semé la terreur parmi les simples et abandonné les mourants et les nécessiteux. Au plus fort d’un légalisme cynique, il a même atteint le point d’interdire aux prêtres d’entendre les confessions et d’administrer les derniers sacrements à ceux qui étaient abandonnés en soins intensifs, privant nos morts bien-aimés de l’enterrement religieux et refusant le Saint Sacrement à de nombreuses âmes.

Et si du côté religieux des choses nous nous voyions traités comme des étrangers et interdits d’accès à nos églises comme les Sarrasins d’autrefois – alors même que l’invasion implacable d’immigrants clandestins continuait de reconstituer les coffres des associations humanitaires autoproclamées – sur le plan civil et côté politique, nous avons découvert que nos dirigeants avaient une vocation à la tyrannie: utilisant une rhétorique désormais réfutée par la réalité, ils voulaient nous faire penser à eux comme des représentants du peuple souverain. Par les chefs d’État et les premiers ministres, par les gouverneurs régionaux et les maires locaux, les plus grandes rigueurs de la loi nous ont été imposées comme si nous étions des sujets rebelles, des suspects d’être placés sous surveillance même dans l’intimité de nos propres maisons, des criminels à être chassé même dans la solitude des bois ou au bord de la mer.

Avec stupéfaction, nous avons entendu des dizaines d’experts autoproclamés – dont la plupart sont dépourvus de toute autorité scientifique et largement en grave conflit d’intérêts en raison de leurs liens avec des sociétés pharmaceutiques et des organisations supranationales – pontifier sur des programmes de télévision et sur les pages. des journaux sur les infections, les vaccins, l’immunité, les tests positifs, l’obligation de porter des masques, les risques pour les personnes âgées, la contagiosité de l’asymptomatique et le danger de voir sa famille. Ils nous ont tonné, utilisant des mots obscurs comme «distanciation sociale» et «rassemblements», dans une série interminable de contradictions grotesques, d’alarmes absurdes, de menaces apocalyptiques, de préceptes sociaux et de cérémonies de santé qui ont remplacé les rites religieux.

Contraints de se déguiser en personnes anonymes sans visage, ils nous ont imposé une muselière absolument inutile pour éviter la contagion et réellement néfaste pour notre santé, mais indispensable à leurs fins de nous faire sentir subjugués et obligés de nous conformer. Ils nous ont empêché de guérir avec des traitements existants et efficaces, en promouvant plutôt un vaccin qu’ils veulent désormais rendre obligatoire avant même de savoir s’il est efficace, après des tests incomplets. Et pour ne pas mettre en péril les énormes profits des laboratoires pharmaceutiques, ils ont accordé une immunité pour les dommages que leurs vaccins peuvent causer à la population. Le vaccin est gratuit, nous disent-ils, mais il sera effectivement payé avec l’argent des contribuables, même si ses producteurs ne garantissent pas qu’il protégera de la contagion.

Dans ce scénario qui ressemble aux effets désastreux d’une guerre, l’économie de nos pays est prostrée, tandis que les sociétés de commerce en ligne, les sociétés de livraison à domicile et les producteurs de pornographie sont en plein essor. Les magasins locaux ferment mais les grands centres commerciaux et supermarchés restent ouverts: des monuments au consumérisme dans lesquels tout le monde, même ceux qui ont Covid, continue de remplir ses paniers de produits étrangers, de fromages allemands, d’oranges marocaines, de farine canadienne, de téléphones portables et de télévisions fabriqué en Chine.

«Le monde se prépare à la grande réinitialisation», nous disent-ils avec obsession. « Rien ne sera plus jamais pareil. » Il va falloir s’habituer à «vivre avec le virus», soumis à une pandémie perpétuelle qui nourrit le pharmaceutique Moloch et légitime des limitations toujours plus haineuses de nos libertés fondamentales. Ceux qui depuis l’enfance nous ont catéchisés pour adorer la liberté, la démocratie et la souveraineté populaire nous gouvernent aujourd’hui en nous privant de liberté au nom de la santé, en nous imposant la dictature, en s’arrogant un pouvoir que personne ne leur a jamais conféré, ni d’en haut. ni d’en bas. Et le pouvoir temporel auquel la franc-maçonnerie et les libéraux s’opposaient férocement chez les pontifes romains est aujourd’hui revendiqué par eux à l’envers,

De tout ce scénario humainement décourageant, un fait inévitable émerge: il y a un gouffre entre ceux qui détiennent l’autorité et ceux qui y sont soumis, entre les dirigeants et les citoyens, entre la Hiérarchie et les fidèles. C’est un monstrum institutionnel dans lequel le pouvoir civil et religieux est presque entièrement entre les mains de personnes sans scrupules qui ont été nommées en raison de leur ineptie absolue et de leur grande vulnérabilité au chantage. Leur rôle n’est pas d’administrer l’institution mais de la démolir, non de respecter ses lois mais de les violer, non pas de protéger ses membres mais de les disperser et de les éloigner. Bref, nous nous trouvons face à la perversion de l’autorité, non par hasard ou inexpérience mais poursuivie avec détermination et suivant un plan préétabli: un scénario unique sous une seule direction.

Nous avons donc des dirigeants qui persécutent leurs citoyens et les traitent comme des ennemis, tout en accueillant et en finançant l’invasion de criminels et d’immigrants illégaux; les agents des forces de l’ordre et les juges qui arrêtent et infligent une amende à ceux qui violent les règles de distanciation sociale, alors même qu’ils ignorent ostensiblement les criminels, les violeurs, les assassins et les politiciens perfides; des enseignants qui ne transmettent pas la culture ou l’amour du savoir, mais endoctrinent les élèves dans l’idéologie du genre et mondialiste; les médecins qui refusent de traiter les malades mais imposent un vaccin génétiquement modifié dont l’efficacité et les effets secondaires potentiels sont inconnus; des évêques et des prêtres qui refusent les sacrements aux fidèles mais qui ne manquent jamais une occasion de propager leur propre adhésion inconditionnelle à l’agenda mondialiste au nom de la Fraternité maçonnique.

Ceux qui s’opposent à ce renversement de tout principe de la vie civile se retrouvent abandonnés, seuls et sans chef qui les unirait. La solitude, en effet, permet à nos ennemis communs – comme ils l’ont amplement démontré – d’insuffler la peur, le désespoir et le sentiment de ne pas pouvoir se tenir ensemble pour résister aux assauts auxquels nous avons été soumis. Les citoyens sont seuls face à l’abus du pouvoir civil, les fidèles sont seuls face à l’arrogance des prélats hérétiques livrés au vice, et ceux qui veulent dissiper, élever la voix ou protester au sein des institutions sont également seuls.

La solitude et la peur augmentent lorsque nous leur donnons du terrain pour se tenir debout, mais elles disparaissent si nous pensons à la façon dont chacun de nous a mérité que la deuxième personne de la Très Sainte Trinité s’incarne dans le sein le plus pur de la Vierge Marie: qui propter nos homines et propter nostram salutem descendit de caelis. Et nous arrivons ici aux Mystères que nous nous préparons à contempler dans ces prochains jours: l’Immaculée Conception et la Sainte Nativité du Seigneur. De ces mystères, chers amis, nous pouvons puiser une espérance renouvelée pour affronter les événements qui nous attendent.

Surtout, nous devons nous rappeler qu’aucun de nous n’est jamais vraiment seul: nous avons le Seigneur à nos côtés. Il veut toujours notre bien, et donc il ne manque jamais de nous envoyer son aide et sa grâce, si seulement nous le demandons avec foi. Nous avons la Très Sainte Vierge à nos côtés, notre Mère aimante et notre refuge sûr. Nous avons près de nous les armées des anges et la multitude des saints qui, de la gloire du ciel, intercèdent pour nous devant le trône de la majesté divine.

La contemplation de cette communauté sublime qu’est la Sainte Église, la Jérusalem mystique dont nous sommes citoyens et membres vivants, doit nous persuader que la dernière chose que nous devons craindre est d’être seul, et qu’il n’y a aucune raison d’avoir peur, même si le diable fait rage pour nous faire croire qu’il y en a. La vraie solitude est en enfer, où les âmes damnées n’ont aucun espoir: c’est la solitude que nous devrions vraiment craindre, et avant elle nous devons implorer la grâce de la persévérance finale, c’est-à-dire pouvoir mériter la grâce d’un la mort sainte de la miséricorde de Dieu. Une mort à laquelle nous devons toujours être préparés en nous gardant en état de grâce, en amitié avec le Seigneur.

Bien sûr, les épreuves auxquelles nous sommes confrontés en ce moment sont énormes, car elles nous donnent le sentiment que le mal triomphe, que chacun de nous est abandonné à soi-même, que les méchants ont réussi à vaincre le pusillus grex [petit flock] et de toute l’humanité. Mais notre Seigneur n’était-il pas peut-être seul à Gethsémani, seul sur le bois de la Croix, seul dans le tombeau? Et revenons au mystère de Noël qui approche à grands pas: la Sainte Mère et Saint Joseph n’étaient-ils pas seuls peut-être lorsqu’ils se sont trouvés forcés de se réfugier dans une étable car non erat locus illis in diversorio[il n’y avait pas de place pour eux dans l’auberge]? Imaginez ce que le père putatif de Jésus a dû ressentir en voyant son Très Saint Époux prêt à accoucher dans le froid de la nuit de Palestine; Pensez à leurs inquiétudes pendant la fuite en Égypte, sachant que le roi Hérode avait déchaîné ses soldats pour tuer l’Enfant Jésus. Même dans ces terribles situations, la solitude de la Sainte Famille n’était qu’apparente, tandis que Dieu arrangeait tout selon ses plans. Il a envoyé un ange pour annoncer la naissance du Sauveur aux bergers.

Il n’a déplacé pas moins qu’une étoile pour appeler les mages d’Orient à adorer le Messie. Il a envoyé des chœurs de ses anges pour chanter dans la grotte de Bethléem. Il a averti Saint Joseph de fuir pour échapper au massacre d’Hérode.

A nous aussi, dans la solitude de l’enfermement que beaucoup d’entre nous sont obligés d’endurer, dans l’abandon de l’hôpital, dans le silence des rues désertes et des églises fermées au culte, le Seigneur vient apporter sa compagnie. A nous aussi, il envoie son ange pour nous inspirer des desseins sacrés, sa très sainte Mère pour nous consoler, le paraclet pour nous réconforter, dulcis hospes animae .

Nous ne sommes pas seuls: nous ne sommes jamais seuls. Et c’est finalement cela que les auteurs du Great Reset craignent le plus: que nous prenions conscience de cette réalité surnaturelle – mais non moins vraie – qui fait s’effondrer le château de cartes de leurs infernales déceptions.

Si nous pensons à la façon dont nous avons à nos côtés Elle qui écrase la tête du Serpent, ou l’Archange qui a tiré son épée pour conduire Lucifer dans l’abîme; si nous nous rappelons que notre Ange Gardien, notre Saint Patron et nos êtres chers au Ciel et au Purgatoire sont avec nous: de quoi pouvons-nous jamais avoir peur? Voulons-nous croire que le Dieu des armées dressées pour la bataille hésite à vaincre un serviteur de l’éternel vaincu?

Elle qui en l’an 630 sauva Constantinople du siège, terrorisant les Avars et les Perses en paraissant formidable dans les cieux; qui en 1091 à Scicli en Sicile fut invoquée comme Notre-Dame de la Milice et apparut sur un nuage brillant chassant les Sarrasins; qui en 1571 à Lépante et de nouveau en 1683 à Vienne a été invoquée comme reine des victoires et a accordé la victoire à l’armée chrétienne contre les Turcs; qui pendant la persécution anticatholique du Mexique a protégé les Cristeros et a repoussé l’armée du maçon Elias Calles – Elle ne nous refusera pas sa sainte assistance; Elle ne nous laissera pas seuls dans la bataille; Elle n’abandonnera pas ceux qui ont recours à Elle avec une prière confiante au moment où le conflit est décisif et la confrontation touche à sa fin.

Nous avons eu la grâce de comprendre ce que ce monde peut devenir si nous renions la Seigneurie de Dieu et la remplaçons par la tyrannie de Satan. C’est le monde qui se rebelle contre le Christ Roi et Marie la Reine, dans lequel chaque jour des milliers de vies innocentes dans le ventre de leurs mères sont sacrifiées à Satan; c’est le monde dans lequel le vice et le péché veulent effacer toute trace de bien et de vertu, tout souvenir de la religion chrétienne, toute loi et tout vestige de notre civilisation, toute trace de l’ordre que le Créateur a donné à la nature. Un monde dans lequel les églises brûlent, les croix sont renversées, les statues de la Vierge sont décapitées: cette haine, cette fureur satanique contre le Christ et la Mère de Dieu est la marque du Malin et de ses serviteurs. Face à cette révolution totale,La paix du Christ dans le Royaume du Christ .

Le Seigneur ne nous donnera la victoire que lorsque nous nous prosternons devant lui en tant que roi. Et si nous ne pouvons pas encore le proclamer Roi de nos Nations à cause de l’impiété de ceux qui nous gouvernent, nous pouvons néanmoins nous consacrer nous-mêmes, nos familles et nos communautés à Lui. Et à ceux qui osent défier le Ciel au nom de « Rien ne sera plus pareil », nous répondons en invoquant Dieu avec une ferveur renouvelée: « Tel qu’il était au commencement, est maintenant et sera toujours, monde sans fin. »

Prions la Vierge Immaculée, Tabernacle du Très-Haut, en demandant que dans notre méditation sur la Sainte Nativité de son Divin Fils qui s’approche maintenant, Elle puisse dissiper notre peur et notre solitude, nous rassemblant en adoration autour de la crèche. Dans la pauvreté de la crèche, dans le silence de la grotte de Bethléem, le chant des anges retentit; la seule vraie lumière du monde brille, adorée par les bergers et les mages, et la création elle-même s’incline, ornant la voûte céleste d’une étoile brillante. Veni, Emmanuel: captivum résoudre Israël. Viens, ô Emmanuel, libère ton peuple emprisonné.

+ Carlo Maria Viganò, archevêque

13 décembre 2020

(Lifesitenews.com)

18 décembre

Bergoglio a eu 84 ans hier.

C'est deux fois le chiffre 42 comme les 42 mois (1260 jours) de l'Apocalypse remit au double.

Cela renvoie à la prophétesse Anne (84 ans, Luc 2, 36-38, qui vécut 7 ans avec son mari avant son veuvage et sa vie au Temple).

C'est le chiffre de la durée de la purification.

C'est 84 ans jour pour jour entre le 11 février 1929 (date historique des Accords de Latran où le Vatican devient un royaume temporel) et le 11 février 2013 (Fête de Notre Dame de Lourdes, soit la démission de Benoît XVI qui veille toujours comme Katéchon).

C'était la fête de Saint Lazare, signe évident de résurrection:  « ôtez la pierre » !

La Sainte Église est prête. Sa passion achève.

Les nouvelles se succèdent à un rythme si important qu’il s’avère difficile de suivre…

Élections américaines, dirigeants de confinant en synchronisation juste avant les fêtes pour cause de tests de covid positifs, et bien-sûr, Bergoglio qui ne manque pas une occasion pour nous annoncer des alliances avec le dragon mondialiste (après le pacte avec l’organisation de Lyne Forester Rothschild (voir analyse précédente)).

L’apostasie verte à la cote et Bergoglio en fin connaisseur qu’il se croit y plonge l’église entière… et surtout les jeunes pour les former à la nouvelle église de la Pachamama… tout en se collant à son encyclique « Fratelli Tutti » qui est devenu son testament, aussi importante que la Sainte Bible tellement il y fait référence.

« Le pape François promet zéro CO2 d’ici 2050 lors de la conférence de l’ONU sur le climat en faveur de l’avortement.

Le pape s’est joint aux dirigeants mondiaux favorables au contrôle de la population, dont le secrétaire général de l’ONU António Guterres et le Premier ministre indien Narendra Modi, lors d’une vidéoconférence commémorant l’Accord de Paris sur le climat.

VATICAN CITY, 14 décembre 2020 ( LifeSiteNews ) – «Le moment est venu pour un changement de direction», le Pape François a exhorté le monde dans une vidéo au sommet virtuel de l’ONU sur l’ambition climatique samedi, avant de supplier les téléspectateurs de ne pas «voler le nouveau générations de leur espoir dans un avenir meilleur. Le sommet, auquel ont participé de nombreux dirigeants d’État, a eu lieu pour marquer les cinq années écoulées depuis la création de l’Accord de Paris sur le climat...
En outre, il a promis que «le Saint-Siège s’est engagé à promouvoir l’éducation à l’écologie intégrale», expliquant que cela signifie que «les mesures politiques et techniques doivent être associées à un processus éducatif qui favorise un modèle culturel de développement et de durabilité.»

François a négligé de mentionner Jésus-Christ, ou quoi que ce soit de religieux à distance, lors de son apparition au sommet, fondant plutôt ses déclarations sur «la fraternité et l’alliance entre l’être humain et l’environnement»…
L’Accord de Paris sur le climat fait avancer de nombreux maux moraux , notamment l’avortement et la contraception. Dans le cadre des objectifs de développement durable de l’accord, un objectif de 2030 est d’avoir atteint «l’accès universel à la santé sexuelle et reproductive et aux droits reproductifs», un euphémisme bien connu pour l’avortement, la contraception et la stérilisation… » (lifesitenews.com).

L’apostasie verte ou « … Apostasia verde , l’essai dans lequel Matteo D’Amico(*), partant justement de Laudato sì’ et du synode sur l’Amazonie, examine l’écologisme du pape François, en arrivant à la conclusion qu’il configure en fait une nouvelle chrétienté et un nouvel évangile, mais nouveaux est une façon de parler, parce qu’en réalité ce sont ceux des technocrates (et des francs-maçons) que nous connaissons bien : « Une religion syncrétiste, panthéiste, totalement enfermée dans l’immanence du temps historique, pendant idéologique parfait du gouvernement mondial dont l’Église se fait coryphée et joyeuse annonciatrice, complètement vidée de toute référence même vague à une fin sotériologique ».

D’Amico ne mâche pas ses mots quand il rappelle que le Nouvel Ordre Mondial, pour se répandre et s’imposer, a besoin de l’Eglise. Mais pas la traditionnelle, pas l’Épouse du Christ. Il a besoin d’une Église défigurée et méconnaissable, qui ne sait que faire écho au récit oppressant imposé par des pouvoirs qui ont toujours été anti-chrétiens. Et Laudato sì‘, comme Querida Amazonia sont les « petits livres verts » de cette Église qui n’a plus besoin de l’Incarnation, qui ne prêche plus la conversion des âmes à notre Seigneur, qui ne parle plus de rédemption et de jugement de Dieu. Parce que tout ce qui compte, c’est l’ « ici-et-maintenant », la seule conversion nécessaire est celle à l’idéologie écologique dominante et la seule rédemption, toute humaine, est de suivre les nouveaux commandements du « respect de l’environnement », dont celui, néo-malthusien, qui prône la réduction drastique du nombre d’humains sur la planète.

On a dit plus haut que le bon croyant catholique, peut-être désorienté mais pas encore complètement dévié, ressent dans sa chair une odeur de brûlé sans équivoque lorsqu’on lui propose certaines images et qu’on l’incite à certaines conversions. Néanmoins, approfondir cette nouvelle religion organique au Nouvel Ordre Mondial est nécessaire, car l’opération doit être démasquée.

Ce que D’Amico appelle « les pleurnicheries écologiques du pape » néglige de se distancier des prétendues preuves scientifiques sur le changement climatique. Il les fait simplement siennes, et part de là pour esquisser une théologie sous la bannière de la primauté de la nature sur l‘homo faber et la civilisation. Le panthéisme suit de près, tout comme l’ouverture de crédit au gouvernement mondial unifié.

Et si Laudato sì’ prépare le terrain, dans Querida Amazonia, la semence écologique est semée à pleines mains. Ainsi, voilà la terre comme « lieu théologique », comme si un territoire donné pouvait devenir une source d’inspiration pour la doctrine. Et voici la culpabilisation du méchant Occident et l’exaltation des bons sauvages, avec des affirmations au parfum primitiviste qui auraient peut-être pu être prises au sérieux par les hippies des années soixante mais qui aujourd’hui semblent ridicules avant de paraître inquiétantes.

Il est évident que, sur cette base, l’Église n’est plus appelée à enseigner quoi que ce soit mais seulement à dialoguer, elle ne doit plus être maîtresse mais, au contraire disciple, car elle a besoin d’apprendre les nouveaux éléments de la révélation que Dieu fournit à travers certains territoires (les « périphéries ») et certaines catégories humaines (les « rejetés »).

Parmi les diverses manipulations effectuées par la théologie verte, il convient de signaler celle liée au terme inculturation : une véritable inversion, par laquelle l’Église n’est plus appelée à prêcher l’Évangile en utilisant des instruments adaptés à la culture à laquelle elle s’adresse, mais doit assumer les contenus de cette culture. Le tout exprimé de la manière ambiguë typique de Bergoglio, à base de « dépassement des positions rigides », d’ « ouverture des processus », d’être « Église sortante ».

Il est difficile de ne pas être d’accord avec l’analyse du professeur D’Amico lorsqu’il dit que l’instrumentum laboris du synode amazonien apparaît marqué par « une véritable fureur destructrice où la haine de l’Église est à peine dissimulée ». On le voit bien, par exemple, dans les points où le document demande que les sacrements soient rendus accessibles à tous en dépassant « la rigidité d’une discipline qui exclut et aliène », ainsi que lorsqu’il suggère de repenser la figure du prêtre, tant en ce qui concerne le célibat que le rôle des femmes.

Ce n’est pas un hasard si, dans le document préparatoire du synode, les références doctrinales et scripturales sont minimes, alors qu’il y a une profusion de références aux textes de Bergoglio, « dont on utilise sans pudeur le jargon, répétant comme un perroquet ses expressions typiques ».

« En conclusion », écrit D’Amico, « on ne peut s’empêcher de constater que l’ensemble du document Querida Amazonia, ainsi que les autres qui l’ont précédé lors du synode pour l’Amazonie, manifeste un abandon impressionnant de tout sentiment authentiquement catholique. Le naturalisme sévit sans retenue, aggravé par une adhésion acritique aux dogmes de l’idéologie écologiste. A la lumière de tout cela, « la catastrophe doctrinale, morale et liturgique actuelle, humainement parlant, ne peut qu’apparaître irréparable. Mais, grâce à Dieu, l’Église, le corps mystique du Christ, est entre les mains de Dieu, « qui déterminera le moment où son visage défiguré reviendra briller dans toute sa beauté surnaturelle ».

En attendant, ajoutons-nous, le fait que le sensus fidei des bons catholiques, malgré les efforts des clercs alignés, a déjà laissé tomber dans l’oubli la plupart des textes du « tournant vert » nous donne de l’espoir, confirmant que l’Esprit Saint ne nous abandonne pas. » (benoit-et-moi.fr).

Bergoglio est donc en chute libre… sauf chez « amis pharisiens» mondialistes.

D’où la nécessité pour arriver à la pleine réalisation de l’église humaniste de refaire l’image de Bergoglio afin qu’il regagne en popularité chez les conciliaires qui commencent à ouvrir les yeux et découvrent la vérité.

D’où le rapprochement (par des photographies lors de la nomination des nouveaux cardinaux visitant Benoît XVI où le bureau de presse du Vatican affirme qu’ils s’entendent comme larrons en foire, ou par des textes publiés qui prêtent des fausse intentions à Benoît XVI par exemple).

« POUR FRANÇOIS, BENOIT EST-IL TOUJOURS PAPE ?

François sait qu’un nombre grandissant de catholiques s’oppose à son pontificat, avec des critiques qui vont jusqu’au rejet (…)
La thèse que François transmet au monde par l’intermédiaire de Scalfari — un pontificat Bergoglio-Ratzinger — semble avoir pour but de soustraire à ce mouvement d’opposition hétérogène son point central de convergence : Benoît XVI…
Benoît XVI en quarantaine ?

Il semble y avoir à cela tout d’abord une explication plausible : François sait qu’un nombre grandissant de catholiques s’oppose à son pontificat, avec des critiques qui vont jusqu’au rejet. Pratiquement, une fraction non négligeable de l’Eglise ne le reconnaît plus réellement comme pape, mais continue de voir en Benoît XVI le pape légitime. Dans la plupart des cas, il s’agit là d’une décision prise par chaque individu séparément, mais il y a aussi des prises de position de groupes organisés.

Sainte-Marthe n’a pas pu ignorer que le mince filet d’eau de 2013 est devenu, en 2020, un fleuve respectable, même si, pour des raisons évidentes, peu en transparaît clairement à l’extérieur…

Les « faiseurs de papes » veulent-ils faire tomber François ?

Les amis sûrs sont-ils en train de quitter François ? Les forces progressistes qui le portaient aux nues et le couvraient d’éloges ont, à un certain moment, commencé à s’irriter et à se détourner de lui parce qu’il n’a pas pu, ou pas voulu, combler leur soif de changements radicaux, qu’il attisait pourtant sans cesse lui-même. C’est un processus aux contours mal définis ; aussi est-il difficile de mentionner un fait précis. A la lumière des événements, on peut seulement identifier des étapes et, à ce niveau, l’Eglise allemande joue un rôle central… » (benoit-et-moi.fr).

« Bergoglio a de fait épuisé son pontificat, désormais noyé et dramatiquement clivant au sein même de l’Église. Est-il plausible qu’il s’illusionne de le relégitimer dans les prochains mois avec l’autorité de Benoît XVI ? Ou bien dans les cercles bergogliens, redoute-t-on le grand charisme de Benoît que de plus en plus de croyants considèrent comme le « vrai pape » et le véritable phare? (Antonio Socci) » (benoit-et-moi.fr).

Ainsi, pour les 51 ans du sacerdoce de Bergoglio, la presse du Vatican dresse un portrait à l’opposé de ce que nous avons vu jusqu’ici (on juge l’arbre à ses fruits, et après presque 8 années de pontificat, on peut affirmer qu’ils ne sont pas bons).

« Pape François: 51 ans de sacerdoce au service de Dieu et de son peuple.

Jorge Mario Bergoglio a été ordonné prêtre dans la Compagnie de Jésus le 13 décembre 1969, par l’archevêque argentin Ramón José Castellano. Une vocation née de l’expérience du pardon de Dieu qui s’est transformée en une vie donnée avec joie et simplicité. Le prêtre, souligne souvent le Pape, vit parmi son peuple avec le cœur miséricordieux de Jésus. Retour sur les traits marquants évoqués et vécus par le Saint-Père à propos du sacerdoce.

51 années sont passées. C’était le 13 décembre 1969: Jorge Mario Bergoglio, quatre jours seulement avant son 33e anniversaire, était ordonné prêtre… » (vaticannews.va).

Pas étonnant que mêmes les blogueurs vaticanistes commencent à comprendre le mystère de l’iniquité, qui montre une facette de son visage aux catholiques conciliaires, et l’autre aux pharisiens mondialistes judéo-maçonniques.

« L’histoire du pape François qui m’a (presque) brisé.

… Le problème de lire des nouvelles sans fin sans rien faire en réponse, nous enseigne l’impuissance. Lire des nouvelles uniquement pour se divertir, c’est comme manger un gâteau sucré pour se nourrir: c’est tentant mais une mauvaise idée. Le but de LifeSiteNews est de défier le fil d’actualité de la Culture de la Mort et de répandre l’Évangile de la Vie. Il vise à faire des lecteurs non des consommateurs mais des collègues.
Cependant, affronter les armées de la mort jour après jour est difficile, difficile, difficile, surtout lorsque ceux sur lesquels nous nous appuyions comme nos compagnons de vie – en fait, même en tant que nos chefs – semblent être passés de l’autre côté…

Mais je vous dirai quand l’incertitude m’est vraiment venue: c’était l’histoire du pape François qui a signé avec les Woke Capitalists. Je suis habitué aux histoires selon lesquelles le pape François n’aime pas les Américains, et qu’il ne se soucie pas des gens riches, et qu’il a préféré prendre le métro, yadda yadda, donc la révélation avec laquelle le pape François avait fait cause commune un Rothschild américain et les sociétés de cartes de crédit m’ont époustouflé. Le nom complet du Conseil pour le capitalisme inclusif est « Conseil pour le capitalisme inclusif avec le Vatican », qui cherche tout le monde comme le Vatican est juste une autre marque. Le pape François est l’aumônier d’un groupe de capitalistes non catholiques réveillés. S’agit-il de réjouissance – les milliardaires veulent servir les autres, guidés par le pontife – ou d’angoisse?..

En tant que catholique, je ne devrais pas avoir à douter de l’orthodoxie et de la loyauté de mon pape… » (lifesitenews.com).

Loyauté du pape? Envers qui?

Alors que le monde catholique est en plein désarroi  et où nous pourrions trouver inspiration dans une crèche très symbolique inspirant tout l’amour de la Très Sainte Vierge Marie, de son Époux Saint-Joseph et de Notre Sauveur venu nous libérer du joug du péché, nous sommes plutôt mis devant une crèche d’une laideur qui nous rappelle cette fin des temps, de la domination de l’abomination sur le trône de Saint-Pierre.

Une tounée en vidéo de la crèche (Agence Reuters).

« La hideuse crèche extra-terrestre du Vatican » (benoit-et-moi.fr), inaugurée le 11 décembre, juste avant la fête de Notre-Dame de Guadelupe, Dame de l'Apocalypse (alors qu'on sait ce que représente le chiffre 11, les deux colonnes maçonniques, pour l'ennemi).

L’église conciliaire est vraiment passée à l’étape finale, affichant sa haine de la Sainte Église Catholique, Une et Apostolique, car elle moque l’incarnation du verbe (voir aussi profession-gendarme.com).

Cela ne restera pas sans réponse.

Ce sont des signes irréfutables de la fin…

Et de la venue de la Jérusalem Céleste.

Christus Vincit!

12 décembre

Notre-Dame de Guadelupe, priez pour nous.

L’incertitude des événements quant à l’élection présidentielle américaine démontre encore une fois que nous sommes au cœur de la prophétie politique « Le Temps est Proche ».

« Le premier empereur meurt de faim, enfermé dans la tour de son rêve. » reflète bien la situation présente.

Idem au Vatican :

« Et la Mère n'a pas de père, parce que beaucoup veulent être son père.

Et deux seront soutenus par les adversaires. »

Et on peut mettre un nom sur « les cris et les barrières de la contestation se lèvent, mais déjà la Bête sort de l'eau », c’est à dire la « Grande Réinitialisation ».

La Cour Suprême des États-Unis a refusé d’entendre la cause du Texas quant la l’inconstitutionnalité des 4 États ayant permis le vote par correspondance.

Comme les analyses de la prophétie faisait référence au Rio Grande et au Texas, et se confirment ainsi, nous voyons évidemment des mouvements de sécession pointent à l’horizon.

« Le président du Parti républicain du Texas, Allen West: « Cette décision aura des ramifications de grande portée pour l’avenir de notre république constitutionnelle. Peut-être que les États respectueux des lois devraient se lier et former une Union d’États qui respecteront la constitution. »

Dans une autre déclaration, West a réitéré sa suggestion en écrivant: « Si nous vivons au Texas, et que nous étions rejoints, vous savez, une vingtaine d’autres États, les 1065 membres différents du Congrès qui disent: ‘nous ne veulent rester les bras croisés et permettre à quatre États d’avoir des pratiques inconstitutionnelles, «  et quand nous voyons des États comme nous suivre la loi, mais que la Cour suprême dit que c’est parfaitement bien, alors peut-être devrions-nous avoir une union d’États qui croient en la Constitution et se conformera à cette règle de droit, et laissera ces autres États sortir de leur propre chemin et les laisser, ne pas être soutenus par ces autres États comme nous. » (zerohedge.com).

Du côté du Vatican, nous voyons aussi très bien cette « bête qui sort de l’eau » liée à la « Grande Réinitialisation », car elle ne se cache plus.

Ils sont si confiants qu’ils laissent tomber la garde…

Mais la Vierge de l’Apocalypse, Notre-Dame de Guadelupe, veille au grain.

Bergoglio a adhéré à un projet, qui de plus a été médiatisé le jour de l’Immaculée Conception le 8 décembre!

Un autre affront à la Sainte Vierge de Bergoglio qui n’a pu s’empêcher de faire une visite en catimini à la Place D’Espagne pour faire taire les critiques car on lui reprochait son explication de la crainte de la Covid alors qu’il avait été à cette réunion avec tous les représentants religieux quelques semaines auparavant, sans mentionner sa crainte de la Covid, pendant qu’il magouillait avec les Rothschild.

« … Parmi les 27 gardiens figurent des PDG, des présidents, des présidents et d’autres hauts fonctionnaires d’entreprises telles que Mastercard, DuPont, l’ONU, Johnson & Johnson, VISA, BP, Bank of America et la Fondation Rockefeller…

Les nombreux engagements du Conseil se répartissent en quatre catégories: «Les hommes, la planète, les principes de gouvernance, la prospérité». Dans le cadre de sa vision globale, le Conseil propose «l’égalité des chances pour tous de rechercher la prospérité et la qualité de vie, quels que soient les critères tels que le milieu socio-économique, le sexe, l’origine ethnique, la religion ou l’âge…

Le pape François a précédemment exprimé son soutien aux objectifs de l’ONU , malgré l’appel de l’ONU à «l’accès universel aux services de santé sexuelle et reproductive, y compris la planification familiale, l’information et l’éducation, et l’intégration de la santé reproductive dans les stratégies et programmes nationaux», ce qui comprend la contraception et l’avortement.

S’adressant au Conseil pour le capitalisme inclusif, le Pape François a déclaré : «Un système économique juste, digne de confiance et capable de relever les défis les plus profonds auxquels l’humanité et notre planète sont confrontés est urgent. Vous avez relevé le défi en cherchant des moyens de faire du capitalisme un instrument plus inclusif pour le bien-être humain intégral... » (lifesitenews.com).

Le projet a été crée par Lyne de Rothschild.

« Le Temps est Proche » effectivement et essayer de mettre le cadenas définitif sur la Sainte Messe sonnera le glas de la chute de Babylone la grande!

« 10 décembre 2020 ( LifeSiteNews ) – Dans une interview avec LifeSiteNews qui sera diffusée vendredi, le cardinal Gerhard Müller, ancien chef de la puissante Congrégation pour la Doctrine de la Foi du Vatican, a déclaré: «les politiciens n’ont pas le droit d’interdire le Saint Messe et célébration des sacrements. »

Alors que le cardinal a déclaré que l’Église acceptait volontiers certaines mesures de sécurité pour se prémunir contre le coronavirus, il a noté que certains gouvernements et politiciens en profitent comme une «opportunité de supprimer l’Église catholique».

Le cardinal a critiqué l’approche de divers gouvernements comme étant «incohérente» car tout en permettant des rassemblements de masse et des transports en commun très serrés, ils interdisent les messes dans les grandes églises…

Et en réponse aux politiciens qui conseilleraient aux catholiques de simplement «prier à la maison», l’ancien préfet de la Congrégation de la Doctrine de la Foi a dit que le Christ lui-même a appelé l’Église à se rassembler en mémoire de lui.

«Nous ne sommes pas une religion spiritualiste», a-t-il dit. «La Parole est devenue Chair, et nous sommes des êtres de chair, de sang et d’âme. Nous vivons dans la réalité du monde matériel – également créé par Dieu – et nous avons donc besoin de cette médiation corporelle visible par les sacrements au sein de la communauté des croyants… » (lifesitenews.com).

Anne Catherine, Emmerich, Mélanie de la Salette, Padre Pio… ont tous en commun d’avoir été informé par la Sainte Vierge sur la fausse église et sur l’Antéchrist montant sur le trône.

Ce que nous sommes témoins aujourd'hui.

Mais à la fin, le Cœur Immaculé de Marie triomphera!

L’enfer ne prévaudra point contre la Sainte Église!

Le regretté exorciste en chef du Vatican, le père Amorth avait déclaré en juillet 2017 que le troisième secret de Fatima concernait une «fausse église» à la fin des temps.

Cela lui avait été confirmé par Padre Pio lui-même.

« Dans un article récent sur le «Secret de Fatima», Steve Skojec, le fondateur et rédacteur en chef de OnePeterFive , a publié pour la première fois en anglais des mots de l’exorciste en chef de Rome, le père Gabriele Amorth (décédé en 2016), à propos de Padre Pio et sa connaissance du Troisième Secret de Fatima. Ils proviennent d’un livre récemment publié écrit par José María Zavala, intitulé Le secret le mieux gardé de Fatima ( El Sécreto Mejor Guardado de Fátima ). Zavala a interviewé le père Amorth en 2011 et a reçu pour instruction de garder l’interview secrète jusqu’à la mort de l’exorciste.

Fr. Amorth a personnellement connu Saint (Padre) Pio pendant 26 ans, et c’est de cette figure imposante de la sainteté catholique du XXe siècle qu’il prétend avoir appris le contenu du troisième secret de Fatima. Selon le P. Amorth, Padre Pio a dit que le Troisième Secret concernait l’infiltration du Vatican par Satan et la montée d’une «fausse église» – des détails qui ne se trouvent pas dans la publication officielle du Vatican du Troisième Secret en 2000. Ci-dessous, nous publions des détails sur l’entretien avec le P. Amorth:

Dans l’interview, le P. Amorth rapporte – comme il l’a fait ailleurs – qu’il ne croit pas que la consécration du monde par le Pape Jean-Paul II en 1984 était suffisante pour satisfaire les exigences énoncées par Notre-Dame.

«Il n’y avait pas une telle consécration à l’époque», dit-il [le père Amorth]. «J’ai été témoin de l’acte. J’étais sur la place Saint-Pierre ce dimanche après-midi, tout près du pape; si près que je pourrais presque le toucher.

Pressé par Zavala de savoir pourquoi il croit si fermement que la consécration n’a pas été faite, le P. Amorth a répondu: « Très simple: Jean-Paul II voulait mentionner expressément la Russie, mais finalement il ne l’a pas fait. »

Fr. Amorth a ajouté: «Je n’ai aucun doute que la consécration n’a pas eu lieu dans les conditions exigées par la Vierge. Mais il ne faut pas perdre de vue ce qu’elle a elle-même voulu nous dire à travers Lucie: ‘A la fin, Mon Cœur Immaculé triomphera.

Zavala s’est alors interrogé sur le troisième secret: «Pardonnez-moi d’avoir insisté sur le troisième secret de Fatima: Padre Pio l’a-t-il alors lié à la perte de foi au sein de l’Église?»

Fr. Gabriele fronce les sourcils et sort le menton. Il semble très affecté.

«En effet, dit-il, un jour, Padre Pio me dit très tristement:« Tu sais, Gabriele? C’est Satan qui a été introduit dans le sein de l’Église et dans un temps très court viendra gouverner une fausse Église. » (veritas-vincit-international.org).

Une nouvelle étude des scientifiques du National Center for Atmospheric Research (NCAR) contredit les prévisions de la NOAA et de la NASA quant au cycle solaire 25.

Ils confirment que:

- le cycle 24 est bel et bien terminé depuis le premier semestre 2020.
- que le cycle 25 est bel et bien commencé.
- que le cycle 25 pourrait être l'un des cycles de taches solaires les plus forts jamais observés.

« Le nouvel article du NCAR publié dans Solar Physics et intitulé  "Overlapping Magnetic Activity Cycles and the Sunspot Number: Forecasting Sunspot Cycle 25 Amplitude",  prédit que le Sunspot Cycle 25 pourrait culminer avec un nombre maximal de taches solaires entre 210 et 260. Cela contredit les prévisions officielles du National L'Administration de l'Espace et de l'Aéronautique et la National Oceanic and Atmospheric Administration, qui s'attendent toutes deux à ce que le cycle 25 des taches solaires soit aussi faible que le cycle 24, soit autour de 116 taches solaires... » (zerohedge.com).

Cette étude confirme donc bel et bien ce que nous observons depuis le début novembre surtout.

Une augmentation grandissante de l'activité avec déjà quelques éjections moyennes.

Il y a donc raison de s’inquiéter en ce temps de quasi dépendance à la technologie électronique.

Une éjection de masse coronale majeure retournerait l’humanité à l’âge de pierre…

Et confirmerait par le fait même les prophéties de Jean XXIII concernant la neutralisation des armes.

9 décembre

Une éruption solaire mineure accompagnée d’une éjection de masse coronale (CME) dirigée entièrement vers la Terre a eu lieu lundi.
Les astronomes anticipent que des impacts mineurs sur l’électronique et les satellites.

Par contre, un avertissement de tempête magnétique et donc d’aurores boréales intenses autour de la nuit de mercredi (solarham.net).

L’État du Texas poursuit la Géorgie, le Michigan, la Pennsylvanie et le Wisconsin devant la Cour suprême des États-Unis pour l’élection » (zerohedge.com).

Comme quoi nous entrons pleinement dans ce clivage annoncé (voir la prophétie politique de Jean XXIII « Les États-Unis Libérés » et les analyses précédentes concernant le Texas) en terre d’Amérique.

Les premiers vaccins en Occident contre la Covid-19 ont été injectés hier.

C’est là le signal du début d’un contrôle sévère de la population planétaire à vaste échelle et de la création d’un passeport électronique (via les nanoparticules qui contiennent de la luciférase, enzyme bioluminescente servant à la détection via un smartphone).

Finalement, François a décidé de se déplacer pour une visite en solitaire à la Place D’Espagne au petit matin  du 8 décembre pour déposer une couronne de roses blanches au pied de la Madone pour confier Rome et le monde à Marie (vaticannews.va).

Il a par le fait même décrété une année spéciale consacré à Saint-Joseph pour le triple jubilé du Saint Patron de l’Église, pour nous, avec un grand « E », ne nous y trompons point, car Saint Joseph représente l’Église éclipsée, dans toute sa pureté à l’image de Marie Co-Rédemptrice, et non la conciliaire, la Grande Prostituée.

« Avec la Lettre Apostolique Patris corde (avec un cœur de père), François rappelle le 150e anniversaire de la proclamation de saint Joseph comme Patron de l’Église universelle. À cette occasion, une «année spéciale saint Joseph» se tiendra du 8 décembre 2020 au 8 décembre 2021… » (vaticannews.va).

Saint Joseph figure pour nous l’Église restée fidèle, à savoir tous ceux qui restent attachés à une foi pure, à la Sainte doctrine enseignée par NSCJ et à une liturgie non altérée par Vatican II.

Le mystère d’iniquité, quoique de plus en plus clair à nos yeux, mais toujours difficile à comprendre parfaitement, nous force à nous soumettre entièrement à la Volonté de Dieu.

Nous serons éclairer en temps opportun par l’Esprit-Saint.

Et dans ce temps de tribulations et de tiédeur des pasteurs, comme Saint-Joseph, reconnaissons « le secret du Grand Roi qui lui a été découvert » en songe, et que comme Marie est la Mère de Son Seigneur et de son Dieu, l’Église est l’Épouse de Notre Seigneur et de Notre Dieu.

Cette Sainte Église, Une, Sainte et Apostolique, née du Saint-Esprit, avec le Christ comme pierre angulaire, d’où sortira de nouveau en Gloire le Christ Roi!

Elle n’est pour l’instant qu’éclipsée, comme il a été révélé, et elle vit intensément dans le cœur des justes fidèles à la Loi et aux Prophètes.

C’est cette véritable Église qui va se faire jour au moment où l’autre s’effondrera…

Très bientôt.

Les visions d’Anne Catherine Emmerich que nous pouvons rapprocher maintenant à ce temps de popularité éphémère des progressistes au Vatican, en cette période actuelle de la pandémie :

« J’ai vu également la relation entre les deux papes … J’ai vu combien seraient néfastes les conséquences de cette fausse église. Je l’ai vue augmenter de dimensions; des hérétiques de toutes sortes venaient dans la ville (de Rome). Le clergé local devenait tiède, et j’ai vu une grande obscurité ».

« Je vois le Saint-Père dans une grande angoisse. Il habite dans un bâtiment autre que celui d’avant et il n’y admet qu’un nombre limité d’amis qui lui sont proches. Je crains que le Saint-Père ne souffrira beaucoup d’autres épreuves avant de mourir. Je vois que la fausse église des ténèbres fait des progrès, et je vois l’énorme influence qu’elle a sur les gens ».

« Je vis l’Église des apostats prendre de grands accroissements. Je vis les ténèbres qui en partaient se répandre alentour et je vis beaucoup de gens délaisser l’Église légitime et se diriger vers l’autre, disant : «Là tout est plus beau plus naturel et mieux ordonné ».

« Je vis croître la tiédeur du clergé local, je vis un grand obscurcissement se faire. Alors la vision s’agrandit de tous côtés. Je vis partout les communautés catholiques opprimées, vexées, resserrées et privées de liberté. Je vis beaucoup d’églises fermées. Je vis de grandes misères se produire partout. Je vis des guerres et du sang versé. Je vis le peuple farouche, ignorant, intervenir avec violence ».

« Je vis le secours arriver au moment de la plus extrême détresse ».

En effet, Dieu dans sa grande miséricorde n’intervient que lorsque tout est sur le point de s’effondrer afin de sauver le plus d’âmes possibles et de tester la foi des fidèles à la Loi et aux Prophètes: arrivée tardive de l’époux dans la parabole des dix vierges, les sept tours de Jéricho où Dieu intervient à la septième trompette du 7ème tour, intervention de Dieu juste avant l'achèvement de la tour de Babel, etc.

En cette période extraordinaire, pour ne plus se sentir seul, un cri du coeur unis aux voix angéliques dans toute la splendeur de la nature créée par le Père (musique Illumination de Dan Gibson).

« Seigneur, ayez pitié de nous : Kyrie Eleison

Christ, ayez pitié de nous : Christe Eleison

Seigneur, ayez pitié de nous : Kyrie Eleison »

8 décembre

L’IMMACULÉE CONCEPTION

Il est aberrant de constater cette majorité de prêtres qui sont tout simplement hypnotisés, captivés, envoûtés par la bête de la mer Bergoglio...

« Hier encore, nous avons pu y lire les paroles en toute liberté de l’habituel Mgr Vincenzo Paglia, président de l’Académie pontificale pour la vie, toujours à propos des messes de Noël. Évidemment, le bon Paglia vient nous expliquer que cette année, nous avons l’occasion de redécouvrir le vrai Noël, ce qui, d’après ce qu’il dit, semble impossible quand l’accès aux messes est libre. En fait, cette année, nous avons l’occasion, unique en deux mille ans d’histoire, de vivre Noël comme il était à l’origine. « Comment était Noël il y a deux mille ans ? Pour cet enfant, il y a eu un lockdown total, il a tout trouvé fermé, et il n’est pas pour autant retourné au Ciel parce qu’on ne pouvait pas célébrer Noël: il est allé dans une étable pour montrer combien il nous aimait. Et il n’y avait que quelques bergers dans les environs ».

Là, il ne manquait plus que Jésus confiné [/victime du lockdown].

Que dire ? Avec de tels évêques, il n’est même pas nécessaire que la Commission européenne intervienne pour liquider l’Église. » (benoit-et-moi.fr).

Ce n’est pas surprenant venant de cet évêque qui s’est abaissé au niveau de Satan.

C’est le même qui avait fait faire une fresque "homo-érotique" dans laquelle lui-même est représenté dans une attitude au minimum déplacée parmi les homosexuels, les prostituées et d’autres personnages lascifs, qui sont élevés au Ciel par le Christ. (benoit-et-moi.fr et lifesitenews.com).

Ce sont ces personnages qui entourent Bergoglio et qui veulent par leur mouvement « progressiste » transformer l’église… pour que l’humanisme, en fait , le transhumanisme, soit triomphant.

Mgr Vigano frappe fort encore une fois à l’occasion de la célébration de la fête de l’Immaculée Conception.

Bergoglio, pour respecter les mesures sanitaires et éviter les rassemblements nous dit-on, ne se présentera pas Place D’Espagne selon la coutume, pour rendre grâce.

« VIRGO POTENS

« En préparation pour la fête de l'Immaculée Conception.

Le riche qui s'est régalé de la parabole évangélique (Lc 16, 19-31), après avoir été condamné aux enfers pour n'avoir pas aidé le pauvre Lazare, demande à Abraham d'avertir ses cinq frères des tourments auxquels il a été soumis, afin pour les empêcher de tomber dans le même péché. Abraham lui répond: «S'ils n'écoutent pas Moïse et les prophètes, ils ne seront pas non plus persuadés que quelqu'un ressuscite d'entre les morts» (Lc 16, 31).

Au cours de l'histoire, Notre-Dame est intervenue en tant que Mère aimante pour nous avertir des châtiments qui pèsent sur le monde à cause de ses péchés, pour inviter l'humanité à la conversion et à la pénitence, et pour remplir ses enfants d'innombrables grâces. Partout où la Parole de Dieu semble oubliée, là se fait entendre la voix de la Très Sainte Marie, maintenant pour annoncer une dévotion particulière, maintenant pour demander des sacrifices et des prières pour échapper aux pestes et aux fléaux. A Quito, La Salette, Lourdes, Fatima, Rome, Akita, Civitavecchia, et dans mille autres lieux, la Médiatrice de toutes les Grâces nous a avertis, rappelant l'humanité, induite en rébellion contre la Loi Divine, à la vraie repentance et à la récitation de le Saint Rosaire. Bien que les divers moments et circonstances de ses apparitions changent, Celle qui daigne se montrer à nous pauvres mortels est toujours la même, toujours Miséricordieuse, toujours notre Avocate.

A Fatima, la Dame qui est apparue aux enfants bergers a demandé au Pape, en union avec tous les évêques, de consacrer la Russie à son Cœur Immaculé: cet appel reste sans réponse à ce jour, malgré les désastres auxquels le monde devrait faire face parce qu’il n’a pas tenu compte des demandes de la Très Sainte Vierge. L'athéisme militant du communisme s'est répandu partout, et l'Église est persécutée par des ennemis impitoyables et cruels, alors qu'elle est également infestée de clercs corrompus livrés au vice. Et pourtant, malgré la reconnaissance de l'origine surnaturelle des apparitions et l'évidence des calamités qui affligent l'humanité, la Hiérarchie refuse d'obéir à la Sainte Mère. «S'ils n'écoutent pas Moïse et les prophètes, ils ne seront pas non plus persuadés si quelqu'un doit ressusciter d'entre les morts», dit Abraham au riche dans la parabole. Est-il possible qu'ils ne sachent même pas comment écouter la voix de la Mère de Dieu, qui est aussi Notre Mère? Qu'est-ce qui opprime leur cœur, qu'est-ce qui obscurcit leur esprit à tel point qu'ils sont sourds et aveugles, alors que le monde s'enfonce dans l'abîme et que tant d'âmes sont damnées?

En obéissance à la Seigneurie universelle du Christ-Roi, nous acceptons également de vénérer Marie Très Sainte comme notre Reine. Et quand nous nous adressons à notre Père avec les mots: «Que ta volonté soit faite», nous savons que cela coïncide parfaitement avec la volonté de notre Mère, le modèle d'obéissance et d'humilité qui méritait d'être choisi dès le début des temps pour générer le Roi des rois dans son sein virginal. Chaque désir de la Mère de Dieu est un ordre pour nous: il n'a même pas besoin d'être pensé comme un commandement, car notre réponse et notre désir est - et doit être - de lui plaire et de lui donner la preuve de notre fidélité. Et cela est éminemment vrai pour les Ministres Sacrés, qui dans le Sacrement de l'Ordre portent sur eux l'onction sacerdotale du Prêtre Suprême Jésus-Christ: en chaque prêtre, Marie Très Sainte voit son Fils, qui renouvelle mystiquement son propre sacrifice sur l'autel par leurs mains.

Cela cause donc une douleur - une douleur creuse et déchirante - de voir l'indifférence de tant d'âmes consacrées et de tant d'évêques - trop nombreux - envers la Bienheureuse Vierge Marie. Cela fait mal et déchire le cœur d'entendre Bergoglio lui-même parler avec un tel manque de respect total pour Notre-Dame, et d'apprendre qu'après avoir réduit drastiquement les célébrations papales liturgiques pour la dernière Pâques, il a maintenant cherché à profiter de la Covid pour annuler une partie des célébrations liturgiques de la Fête Sainte de Noël et d'annuler la tradition selon laquelle chaque année, le 8 décembre, le Pape se rend sur la Piazza di Spagna à Rome pour vénérer le monument de la Vierge Immaculée qui y fut érigé en 1857. Ainsi, un autre morceau de Rome est jeté un moyen, une autre livre de chair que le marchand cynique réclame de la vie du peuple romain comme preuve de sa fidélité à la dictature sanitaire.

L'Église des catholiques, l'Église qui aime ceux qui s'honorent du nom de chrétien, est l'Église qui ne se retire pas devant l'autorité civile, se faisant ainsi complice et courtisane, mais plutôt l'Église qui endure la persécution avec courage et un regard surnaturel, sachant qu'il vaut mieux mourir au milieu des tourments les plus atroces que d'offenser la Très Sainte Vierge et son Divin Fils. Elle est l'Église qui ne se tait pas quand le tyran défie la Majesté de Dieu, afflige ses sujets et trahit la justice et l'autorité qui la légitiment. Elle est l'Église qui ne cède pas face au chantage ni ne se laisse séduire par le pouvoir ou l'argent. Elle est l'Église qui monte au Calvaire, en tant que Corps mystique du Christ, afin d'achever en ses propres membres les souffrances du Rédempteur et de ressusciter triomphalement avec Lui. Elle est l'Église qui assiste les faibles et les opprimés avec miséricorde et charité, tandis qu'elle se tient sans peur et terrible face aux arrogants et aux orgueilleux. Lorsque le Pape de cette Église parlait, le troupeau du Christ entendait la voix consolante du berger, dans une longue série de papes unanimes et d'accord dans la profession de la foi unique.

À l'inverse, la soi-disant «église» de Bergoglio n'hésite pas à fermer les églises, s’arrogeant le droit pervers de refuser le culte public à Dieu et de priver les fidèles de la grâce des sacrements par une misérable connivence avec le pouvoir civil. Cette «église» humilie la Très Sainte Trinité, la rabaissant au niveau des idoles et des démons avec des rituels sacrilèges d'une religion néo-païenne. Il arrache la couronne et le sceptre au Christ-Roi au nom du globalisme maçonnique; il offense la Co-Rédemptrice et la Médiatrice pour ne pas agacer les hérétiques, Ses ennemis. Il trahit le devoir de prêcher l'Évangile au nom du dialogue et de la tolérance. Il fait taire et adultère les Saintes Écritures et les Commandements de Dieu afin de plaire à l'esprit du monde. Il altère les paroles sublimes et inviolables de la prière que le Seigneur lui-même nous a enseignées. Il profane la sainteté de la prêtrise, annulant l'esprit de pénitence et de mortification du clergé et des religieux et les abandonnant aux séductions du diable. Il nie deux mille ans d'histoire, méprisant les gloires du christianisme et la sage intervention de la Divine Providence dans les affaires terrestres. Il suit avec zèle les modes et les idéologies plutôt que de modeler les âmes pour suivre le Christ. Il se fait esclave du Prince de ce monde afin de préserver son prestige et sa puissance. Il prêche le culte blasphématoire de l'homme et refuse les droits souverains de Dieu. Et quand Bergoglio parle, les fidèles sont presque toujours scandalisés et désorientés, parce que ses paroles sont exactement le contraire de ce qu'ils attendent d'entendre du Vicaire du Christ. Il demande l'obéissance à sa propre autorité alors même qu'il l'utilise pour détruire la papauté et l'Église, contredisant tous ses prédécesseurs, aucun exclu.

Nous avons la promesse de la Très Sainte Marie: «À la fin, mon Cœur Immaculé triomphera.» Inclinons-nous devant ce cœur qui bat avec la plus pure Charité, afin que la flamme de ce saint amour se reflète sur chacun de nous, afin que la flamme qui y brûle illumine nos esprits et les rend capables de saisir le signes des temps. Et si nos bergers se taisent par peur ou par complicité, la multitude de laïcs et de bonnes âmes ont l'opportunité de compenser leur trahison et d'expier leurs péchés, invoquant la miséricorde de Dieu qui «est venue au secours de son serviteur, Israël , se souvenant de sa miséricorde »(Luc 1, 54).

Aujourd'hui, les grands prêtres de ce Sanhédrin moderne scandalisent Notre Seigneur et Sa Très Sainte Mère, serviteurs complaisants de l'élite mondialiste qui veulent établir le royaume de Satan; demain, ils se retireront devant la victoire de  Virgo Potens , qui restaurera la Sainte Église et donnera la paix et l'harmonie à la société, grâce aux prières et aux sacrifices de tant de ses enfants humbles et inconnus.

Que ce soit notre vœu pour la prochaine Fête de l'Immaculée Conception, avec laquelle honorer Notre-Dame et Reine.

+ Carlo Maria Viganò, archevêque

1 décembre 2020 »
(lifesitenews.com)

04 décembre

« Puis il leur dit : " Allez par tout le monde, et prêchez l’Évangile à toute créature. Celui qui croira et sera baptisé, sera sauvé ; celui qui ne croira pas, sera condamné » (Marc, 15,16)

Le schisme, ce dilemme auquel font faces les hommes d’églises, ainsi que toute l'humanité, est bien spécifié dans les prophéties de Jean XXIII concernant l’église.

D’un côté, ceux non fidèles à la Loi et aux Prophètes, adhérant ainsi volontairement ou non aux légions de Satan, et les chrétiens qui collent dans toute leur Foi à la tradition enseignée par le Christ et les Pères de l’Église, légions du Christ.

Une seule voie pour la Victoire, le Royaume des Cieux, la Vie Éternelle : être baptisé dans le Christ et avoir la Foi.

Cette tribune écrite par Mgr Thomas Halik dans la-croix.com résume bien ce dilemme.

Les aveugles qui conduisent les aveugles...

Incapables d'interpréter les signes des temps comme beaucoup d'autres parce que non éclairé par l’Esprit-Saint, ou plutôt envoûté par le phénomène « François », ces prêtres sont comme des poules sans tête et ne sont plus aptes d’exercer leurs fonctions de pasteurs pour rassurer les brebis en ces temps difficiles.

Incapables de voir que l'Antichrist personne incarnant l’Antichrist système est sur le trône…

Semant à tout vent cette diatribe sur la fraternité humaine depuis des mois maintenant, pour la nouvelle religion mondialiste.

Prions pour eux afin qu'ils retrouvent le vrai chemin.

 « La révolution de la miséricorde et un nouvel œcuménisme.

Professeur de philosophie et de sociologie de la religion à l’Université Charles de Prague, Mgr Tomas Halik s’inquiète du fossé qui grandit au sein de l’Église catholique entre partisans d’une religion légaliste, tournés vers le passé, et défenseurs d’une révolution de la miséricorde, attentifs aux signes des temps.

...

Les opposants du Pape

Ce que ces opposants exigent du Pape, c’est une application stricte de la lettre de la Loi. C’est exactement ce à quoi Jésus s’est opposé toute sa vie lors de ses rencontres avec certaines élites religieuses de son temps, engageant ses disciples à se méfier du « levain des pharisiens ».

Quel est le style de réforme de l’Église de François ? Le Pape n’est pas un révolutionnaire qui veut changer la doctrine de l’Église. Ceux qui le connaissent bien depuis des décennies disent qu’il n’est pas un théologien progressiste, mais plutôt qu’il est miséricordieux. La miséricorde est la clé pour comprendre sa personnalité et sa réforme.

Ce Pape ne change pas les normes écrites, il ne détruit pas non plus les structures extérieures, mais il transforme la praxis et la vie. Il ne change pas l’Église de l’extérieur. Au contraire, il la transforme beaucoup plus profondément, spirituellement, de l’intérieur. Il la transforme par l’esprit de l’Évangile ; c’est une révolution de la miséricorde. Dans son cas, ces mots ne sont pas de simples phrases pieuses et creuses. Sa réforme a le moyen de changer l’Église et de la ramener au cœur du message de Jésus plus profondément que bien des réformes passées...

Un catholicisme sans christianisme

Ainsi, le christianisme ne préconise pas un renversement révolutionnaire violent du système de l’esclavage à la façon de la rébellion de Spartacus. Il appelle plutôt à la création d’un climat moral de fraternité humaine et de respect mutuel de la valeur de chaque être humain, dans lequel le système esclavagiste doit à terme rendre son dernier souffle.

Aujourd’hui, la mentalité d’une certaine forme de «catholicisme sans christianisme» (qui considère Donald Trump comme son chéri) nous rappelle les scribes et les pharisiens de l’époque de Jésus. Comment vivre avec ce poids de l’histoire de l’Église, garder le respect de l’Église, sentire cum ecclesia, et la fidélité à l’Évangile et puiser la force dans la promesse de Dieu de nous donner un « avenir plein d’espérance » ?

Le Pape François ne change pas les dogmes et ne remet pas non plus en cause les sections des documents de l’Église qui représentent des « produits » ayant expiré il y a longtemps et qui sont maintenant toxiques et nocifs. De même, le Concile Vatican II n’a pas officiellement annulé, par exemple, les indéfendables imprécations de Pie IX concernant la liberté de conscience, de la presse et de la religion (le tristement célèbre Syllabus des erreurs). Vatican II a plutôt publié un document contraignant (la constitution « Joie et espoir » - « Gaudium et Spes ») qui a fait de ces valeurs, jusqu’alors rejetées par l’Église, une partie intégrante de son enseignement.

Le courage chrétien du Pape François

Par son exemple personnel de courage chrétien, le Pape François nous inspire à ne pas être ni intimidés ni découragés par certains événements dans l’Église. Il nous appelle à agir comme de libres enfants de Dieu, en exerçant de façon responsable la liberté que le Christ nous a offerte et en ne nous soumettant pas à nouveau au joug de l’esclavage de la religion légaliste, comme l’apôtre Paul nous y invite avec force dans l’Épître aux Galates.

Au début de l'"Année de la Miséricorde«, certains d’entre nous avaient quelques doutes théologiques pour savoir si la notion de miséricorde n’interprétait pas l’amour de Dieu un peu trop » d’en haut". Mais c’est à travers la miséricorde que nous invitons Dieu dans des relations humaines difficiles et douloureuses, non pas comme garant de principes immuables, mais plutôt comme un pouvoir bon, généreux, compréhensif, indulgent et réparateur, capable de transformer l’homme, l’Église et la société.

La ligne horizontale de la «fraternité humaine» dont le Pape a parlé dans la récente encyclique Fratelli tutti a besoin de sa ligne verticale d’amour en tant que miséricorde infinie qui dépasse toutes les frontières humainement concevables ; c’est l’amour sans frontières vers lequel nous ne pouvons nous diriger qu’en tant que but qui ne sera pleinement atteint que lorsque nous serons étreints par les bras de Dieu. Comme la plupart des sublimes paroles de Jésus, cet idéal ne doit pas devenir une «loi». Il doit plutôt rester une impulsion constamment provocante et prophétique.

Or en ces temps où le coronavirus sévit, je ne peux m’empêcher de m’inquiéter d’une autre pandémie, celle du fondamentalisme et du sectarisme. En regardant les partisans catholiques de Donald Trump, je lutte contre la grande tentation du scepticisme : «Le dialogue œcuménique au sein de l’Église catholique» est-il même possible ? Je trouve le dialogue interreligieux, et surtout le dialogue avec des personnes cultivées et sérieuses en dehors de l’Église, tellement plus facile que toute discussion avec les gens qui combinent la religion avec des démarches populistes et nationalistes.

Un grand rêve s’achève en fumée

Pendant un demi-siècle, j’ai vécu un grand rêve : réunir tous ceux qui croient en Christ. Aujourd’hui, pour moi, ce rêve s’achève en fumée. Il y a des différences que je considère comme insurmontables, et ces différences ne sont pas entre les Églises mais plutôt à travers elles. Je ne peux vraiment pas défiler sous la même bannière que les gens qui prétendent avec véhémence que Dieu a créé le monde en six jours, que Moïse est l’auteur des cinq livres de Moïse (y compris les passages concernant sa propre mort), ni avec les gens qui s’opposent à quelque ordination des femmes.

Pour un grand nombre de chrétiens d’aujourd’hui, le contenu positif de la foi s’est vidé. Ils doivent donc trouver leur «identité chrétienne» dans des «guerres culturelles» contre les préservatifs, l’avortement, le mariage homosexuel, etc. Le Pape François a eu le courage de qualifier ce catholicisme réducteur et défini en négatif d' « obsession névrotique ».

Il est certain que je ne vais pas quitter l’Église où je continuerai à rencontrer des personnes avec de telles opinions et convictions morales à la même table eucharistique. Je suis bien conscient que je suis moi aussi un être humain faillible et sujet à l’erreur. Néanmoins, je suis aux prises avec un doute de taille : n’est-il pas temps d’abandonner les poursuites de l’œcuménisme de « tous les chrétiens » et de se concentrer plutôt sur l’approfondissement d’un œcuménisme fécond (partage, synergie et enrichissement mutuel) entre personnes avisées, aussi bien croyantes que non croyantes ? Certes, nous récitons le même Notre Père et le même Credo. Cependant, je crains que nous vivions dans des univers parallèles inconciliables. La différence se trouve dans le «cœur» des gens.

J’ai la sensation d’être du même bord que les personnes qui suivent les connaissances scientifiques dans tous les domaines où la science est présente, tout en posant de profondes questions éthiques et spirituelles. Le chemin entre le fondamentalisme religieux d’un nombre considérable de chrétiens et le fondamentalisme scientifique tout aussi arrogant des athées militants est souvent étroit et difficile. Je suis néanmoins convaincu que c’est la voie à prendre pour suivre le Christ aujourd’hui.

Éviter un schisme

Nous pourrions peut-être encore éviter un schisme en instituant une sorte de « Concile Apostolique de Jérusalem », dont il est question dans les Actes des Apôtres, et en répartissant les tâches : les uns s’occuperaient des besoins des croyants qui aspirent aux certitudes du passé, tandis que les autres seraient à l’écoute des appels de Dieu dans les « signes des temps » à venir. Je me demande souvent si nous ne nous trouvons pas aujourd’hui dans une situation similaire à celle de l’apôtre Paul, qui a laissé Jacques, Pierre et les autres vénérables apôtres poursuivre leur ministère parmi les Juifs chrétiens, et a conduit la jeune et courageuse chrétienté de l’espace limité du judaïsme à l’oikoumene d’alors, dans un contexte culturel complètement différent. La mission de Paul a donné naissance au phénomène que nous appelons aujourd’hui le christianisme ; un phénomène qui annonce très probablement une sorte de détermination similaire pour franchir les frontières actuelles.

Aujourd’hui, le Pape François nous montre peut-être une telle compréhension de l’Évangile et une telle attitude envers la création et les personnes, surtout celles qui sont en marge, montrant de façon prophétique ce que nous appellerons demain le christianisme. L’identité chrétienne n’est pas enracinée dans l’immobilité mais dans le mouvement de l’Esprit qui agit dans l’histoire pour conduire les disciples de Jésus toujours plus profondément dans la plénitude de la vérité. »

Tout est dit.

Tout est inversé à la manière habituelle du singe de Dieu, Satan.

Comment ne pas le voir…

À moins que cela ne soit intentionnel.

Pourtant les maîtres de l'inversion sont ces pharisiens talmudistes, cette clique judéo-maçonnique.

Engendrer une accusation de pharisaïsme envers ceux qui veulent garder la Loi de Dieu comme il a été enseigné est bien une de leur tactiques.

Pourtant, les mots « révolution » et « miséricorde » infinies leurs brûlent les lèvres et laissent un goût amer à ceux qui ont les yeux pour voir et les oreilles pour entendre : une révolution majeure, nommée « Grand Réinitialisation » via l’élimination du péché va emporter une grande partie des brebis égarées.

Le schisme?

Il est là depuis longtemps mais on nous le cache.

Les églises se vident et il n'y a plus de vocations ou presque.

La prophétie de Jean XXIII concernant Paul VI est claire sur cette question :

« Les meilleurs fils s'en vont, ils vont servir le mal qu'ils appellent bien. Et ceux qui se pressent autour de toi sont oubliés.»

On juge l’arbre à ses fruits et on peut maintenant affirmer que les fruits de Vatican II sont très mauvais.

Rassembler autour du Christ et non diviser est le mot d’ordre en cette fin des temps!

«  Et que la Mère soit Une, comme toi tu es unique. » (prophétie de Jean XXIII concernant Benoît XVI) n’est pas un cri de ralliement concernant l’œcuménisme mais un cri du cœur pour la Victoire de la seule Église, Une, Sainte et Apostolique, celle dont la pierre angulaire est le Christ…

Ce qui ne saurait tarder.

Mgr Vigano nous avertit encore une fois sur les dangers de cette « Grande Réinitialisation » et nous guide par l’Espérance.

Pour l’âme…

Afin qu’elle ne soit pas vendu à Satan.

« «  Vendu à Satan  »:

Viganò se décharge sur le «  régime de pseudo-santé  » du coronavirus.

L’archevêque exilé avait des mots durs pour la «grande réinitialisation» et ceux qui cherchaient à la mettre en œuvre.
3 décembre 2020 (à l’ intérieur du Vatican ) – «Ô Dieu, tu es génial depuis ton sanctuaire; le Dieu d’Israël donne force et puissance à son peuple.  – Psaume 68:35

Le 19 novembre 2020, le fondateur du Forum économique mondial, Klaus Schwab, a déclaré que «Covid est une opportunité pour une réinitialisation mondiale  ».

En réalité, Schwab répétait servilement ce que disait Jacques Attali dans l’hebdomadaire français  L’Express  du 3 mai 2009 [donc, il y a 11 ans]: «L’histoire nous apprend que l’humanité n’évolue significativement que lorsqu’elle a vraiment peur: puis elle se développe d’abord mécanismes de défense; parfois intolérables (boucs émissaires et totalitarismes); parfois inutile (distractions); parfois efficaces (thérapies qui, si nécessaire, peuvent s’écarter de tous les principes moraux antérieurs). Puis, une fois la crise passée, la peur transforme ces mécanismes pour les rendre compatibles avec la liberté individuelle et les inscrire comme politiques d’une démocratie saine.

À l’époque, c’était la grippe porcine qui, selon les médias, devait causer des millions de morts et pour laquelle les nations achetaient des millions de doses de vaccins jamais utilisés, car ils se sont avérés inutiles, à «Big Pharma». Inutile pour tous – sauf pour ceux qui les ont vendus, faisant d’énormes profits.

On peut se demander pourquoi un virus grippal qui selon de récentes données de l’OMS a une mortalité (0,13%) légèrement supérieure à celle d’un syndrome grippal saisonnier normal (0,10%) aurait pu conduire à la déclaration de la pandémie et à une série de contre-mesures dans presque toutes les nations européennes et sur le continent américain.

On peut également se demander pourquoi les traitements Covid-19 sont généralement discrédités, minimisés ou interdits, alors que le vaccin est considéré comme la solution la plus efficace.

Et il faut expliquer comment il est possible de créer un vaccin, puisque – selon les déclarations des US CDC (United States Centers for Disease Control and Prevention) – le virus n’a pas encore été isolé.

Quel antigène peut être utilisé si le virus SARS-CoV-2 ne peut être isolé et répliqué?

Et quelle fiabilité peuvent avoir les tests de virus, puisque les tests sont calibrés pour ne détecter que sur le «Coronavirus» générique en général?

Et si le 19 octobre, l’hôpital Spallanzani de Rome annonçait le développement d’un test qui distingue la grippe normale du Covid-19, pouvons-nous savoir pour quelle raison les patients qui subissent le nouveau test se sont-ils révélés positifs?

Ce manque de clarté explique peut-être pourquoi certains membres des conseils d’administration de Moderna et Pfizer ont vendu une partie des actions de leur société.

Revenons donc aux questions que beaucoup se sont posées il y a des mois, et au contenu jamais contredit de mes deux lettres ouvertes au président Trump: un plan mondial apparaît dans sa déconcertante réalité. Les architectes du plan, créant une alarme sociale injustifiée à propos d’une prétendue pandémie – que nous voyons aujourd’hui n’est pas plus grave qu’une grippe normale, comme le confirment les données officielles du monde entier – a été utilisé pour créer une formidable crise sociale et économique mondiale et ainsi légitimer la réduction drastique des droits fondamentaux de la population.

C’est ce que ses auteurs appellent eux-mêmes la  Grande Réinitialisation:  la réinitialisation globale de l’économie, de la société et de masses de gens.

Dans ce projet, le virus Covid joue un rôle fondamental, en tant qu’alibi qui justifie – face au «totem» d’une science qui s’est prostituée aux intérêts d’une élite après avoir abdiqué sa mission de sauver des vies humaines –  la privation de liberté, l’ingérence des gouvernements dans la vie privée de ses citoyens, la mise en place d’un régime de pseudo-santé  dans lequel, contre toute preuve scientifique objective, le nombre de convives, la distance entre les personnes, la possibilité d’acheter, de vendre, respirer et même prier, se décide d’en haut.

Quelqu’un, dans le silence assourdissant de la Hiérarchie catholique, a imposé la fermeture des églises ou la limitation des célébrations religieuses, considérant la Maison de Dieu comme un cinéma ou un musée, mais en même temps déclarant les cliniques d’avortement «services essentiels».

Ce sont les paradoxes d’un pouvoir malavisé, géré par des gens corrompus dans l’âme et vendus à Satan, un pouvoir qui, après avoir répété de manière obsessionnelle les mantras de la «démocratie» et du «pouvoir appartient au peuple», est désormais contraint d’imposer une dictature sur le peuple lui-même, au nom de la réalisation d’objectifs visant à protéger les intérêts politiques et financiers de l’élite.

Les riches deviennent de plus en plus riches, tandis que les classes moyennes qui constituent le tissu social et l’âme même des nations sont abattues.

La Révolution française a anéanti l’aristocratie occidentale.

La révolution industrielle a effacé les paysans et répandu la prolétarisation qui a conduit au désastre du socialisme et du communisme.

La Révolution de 68 a démoli la famille et l’école.

Cette  grande réinitialisation, souhaitée par l’élite mondialiste, représente la  révolution finale  avec laquelle ils créent une masse informe et anonyme d’esclaves connectés à Internet, confinés à la maison, menacés par une série interminable de pandémies conçues par ceux qui ont déjà le miraculeux vaccin prêt.

Précisément ces jours-ci, avec l’harmonie d’un plan qui semble orchestré dans les moindres détails sous une direction unique, l’imposition d’un vaccin est théorisée par de nombreuses parties, avant même que l’efficacité réelle du vaccin ne soit pleinement connue, et même avant que le vaccin ne soit possible. les effets secondaires peuvent être pleinement déterminés.

Cette obligation de recevoir un vaccin est soupçonnée par beaucoup pour être liée parallèlement à la délivrance d’un «passeport sanitaire», de sorte que ceux qui ont un tel passeport puissent se déplacer sans limitation, tandis que ceux qui refusent un vaccin ne pourraient pas utiliser les moyens de transport, fréquenter les restaurants et visiter les lieux publics, les écoles et les bureaux.

Que cela représente une violation intolérable des libertés de l’individu ne semble pas être un problème: les législateurs n’hésitent pas à renvoyer les parlements pour imposer leurs normes tyranniques, sachant que leur pouvoir existe tant qu’ils obéissent à l’agenda de la  Grande Réinitialisation, approuvé par les institutions internationales telles que l’Union européenne et l’ONU.

Face à un déploiement de forces aussi massif et coordonné, nous restons étonnés, déconcertés par l’impudence de ceux qui nous disent, en substance, que nous devons accepter silencieusement la dictature d’un groupe de pouvoir sans visage, car c’est ainsi que le groupe a décidé.
Nous sommes déconcertés par l’asservissement de la gauche mondiale – et des démocrates aux États-Unis – à cet agenda, qui ne connaît ni limites, ni restrictions à son exécution, au point d’organiser un coup d’État électoral d’une telle ampleur et gravité qu’il faut en être horrifié.
La fraude manuelle des bulletins de vote en double, les votes des personnes décédées, des citoyens qui découvrent avoir voté mille fois et des employés qui falsifient les résultats en masquant les fenêtres des bureaux de vote avec des panneaux de carton, s’accompagne de l’utilisation d’un vote-appareil de comptage qui s’avère non seulement ouvert à une utilisation frauduleuse, mais même avoir été conçu au niveau logiciel pour permettre le transfert des votes d’un candidat à un autre, sur la base d’un algorithme complexe.

Nous découvrons que les personnes derrière cette fraude macroscopique sont toujours les mêmes, toujours du même parti politique, toujours soumises à la même idéologie. Les gens se corrompent dans l’intellect et la volonté, parce qu’ils se sont fait les esclaves d’un tyran impitoyable, après avoir refusé d’obéir à un Seigneur bon, juste et miséricordieux.

Ainsi, comme ceux-ci ont accepté l’esclavage du péché et la rébellion contre Dieu, ils voudraient aujourd’hui entraîner l’humanité tout entière dans un abîme de mort et de désespoir: c’est la misérable vengeance de Satan, qui, ne pouvant vaincre l’Unique qui l’a jeté en enfer, essaie de traîner avec lui autant d’âmes que possible, dans une tentative de frustrer l’œuvre de la Rédemption.

Nous, croyants en Christ Notre Seul Seigneur, n’avons aucune raison de craindre, même contre toute raison humaine: nous savons qu’en renaissant dans le Baptême, nous ne sommes plus serviteurs mais enfants de Dieu, et qu’en préservant l’amitié de notre Seigneur avec Grâce nous pouvons avoir confiance en lui, en son aide prévoyante, en sa puissante protection.

En fin de compte, c’est la vraie liberté: la liberté des enfants de Dieu, qui obéissent à sa loi non par peur mais par amour, non par contrainte mais parce qu’en adhérant à la volonté divine, ils trouveront leur propre accomplissement parfait et leur complète la concrétisation.
Car chaque âme est créée pour la plus grande gloire de Dieu, pour la béatitude éternelle comme récompense de fidélité au Sauveur.

Ne laissez pas nos cœurs se troubler!

Les manœuvres de ceux qui travaillent dans les ténèbres se dévoilent, se manifestant dans toute leur horreur et révélant leur matrice perverse et infernale.

Mensonges, tromperies, violence, mort: telle est la dure réalité du mal devant laquelle les gens de bonne volonté ne peuvent qu’être horrifiés.

Si Notre Seigneur daigne écouter les prières de ses enfants, ce château de mensonges et de fraudes s’effondrera misérablement, et ses architectes devront se cacher pour échapper aux rigueurs de la justice et à l’exécration des peuples.

Ce sont des heures décisives: nous continuons à prier, à réciter le Saint Rosaire, à nous nourrir de la Très Sainte Eucharistie, à faire pénitence.

La chorale de qui monte jusqu’au trône de la majesté divine ne restera pas inouï.

Ne nous décourageons pas, car c’est au moment de l’épreuve que le Seigneur nous donne l’occasion de montrer notre confiance en lui et de voir la grandeur de sa miséricorde.

«Tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils» (Jn 14, 13). Notre Seigneur nous a dit clairement: tout.

Nous demandons donc au Père, au nom du Fils notre Seigneur et Rédempteur, par l’intercession de sa très sainte Mère notre puissante médiatrice, de montrer sa gloire, d’accorder l’exaltation de la sainte Église, la paix et la prospérité aux peuples chrétiens, la conversion des pécheurs, la défaite de ses ennemis.

« Dieu se lève, et ses ennemis seront dispersés, et ceux qui le haïssent fuiront devant lui » (Psaume 68: 1).

+ Carlo Maria Viganò, archevêque
25 novembre 2020
Sainte Catherine d’Alexandrie, Vierge et Martyre » (lifesitenews.com).

01 décembre

On ne peut plus se fier aux médias traditionnels et la vérité est gardée hors de portée des « goïm ».

Cette une période où le mensonge domine à outrance.

La Seule Vérité maintenant est via les paroles que nous a laissées NSJC.

Il ne laissera pas tomber les fidèles à la Loi et aux Prophètes qui se mettent en état de grâce par la prière.

L’Esprit-Saint est à l’œuvre et il faut de la discipline pour être réceptif en ces temps difficiles.

Une entrevue de Pierre Hillard sur l’accélération du plan judéo-maçonnique avec la Covid-19 et sur le fait que les élites n’agissent plus dans l’ombre car ils sont sûr de leur victoire.

Le plan de la « Grande Réinitialisation » est dans la bouche de tous les dirigeants et nul ne peut l’ignorer.

Pour ceux qui doutent encore, examiner bien le logo du Word Economic Forum.

Trois 6 dans l’arc qui croisent les lettres « O »

Aucun doute.

Bergoglio appuie lui aussi sur l’accélérateur.

Il s’est adressé aux américains juste avant l’Action de Grâce dans le très « démocratique » New York Times du 26 novembre.

Aucune mention du Christ en ce moment de rendre grâce.

Une mention seulement de Dieu, et toute une!???

Dieu nous aiderait en nous poussant vers un nouvel agenda…

Socialiste!

C’est basé sur son dernier livre.

C’est un coup de pouce volontaire pour Joe Biden et pour le mondialisme.

C’est une autre preuve que Bergoglio fait parti du plan.

Les extraits importants qui sont en relation avec ses thèmes favoris :

« Opinion

Pape François: Une crise révèle ce qui est dans nos cœurs.

Pour sortir mieux de cette pandémie que nous n’y sommes allés, nous devons nous laisser toucher par la douleur des autres.

Le pape François est le chef de l’Église catholique et l’évêque de Rome.

• 26 novembre 2020

Ce sont des moments de la vie qui peuvent être mûrs pour le changement et la conversion… Comme dans le confinement de la Covid-19, ces moments génèrent une tension, une crise qui révèle ce qu’il y a dans nos cœurs.
Dans chaque «Covid» personnel, pour ainsi dire, dans chaque «arrêt», ce qui est révélé est ce qui doit changer: notre manque de liberté interne, les idoles que nous servons, les idéologies avec lesquelles nous avons essayé de vivre, les relations que nous avons négligé.

Regardez-nous maintenant: nous mettons des masques pour nous protéger et protéger les autres contre un virus que nous ne pouvons pas voir. Mais qu’en est-il de tous ces autres virus invisibles dont nous devons nous protéger? Comment allons-nous gérer les pandémies cachées de ce monde, les pandémies de faim et de violence et les changements climatiques?

C’est le moment de rêver en grand, de repenser nos priorités – ce que nous valorisons, ce que nous voulons, ce que nous recherchons – et de nous engager à agir dans notre vie quotidienne sur ce dont nous avons rêvé.
Dieu nous demande d’oser créer quelque chose de nouveau. Nous ne pouvons pas revenir aux fausses sécurités des systèmes politiques et économiques que nous avions avant la crise.
...

Pour mieux sortir de cette crise, nous devons retrouver la connaissance qu’en tant que peuple, nous avons une destination commune. La pandémie nous a rappelé que personne n’est sauvé seul. Ce qui nous lie les uns aux autres, c’est ce que nous appelons communément la solidarité. La solidarité est plus que des actes de générosité, aussi importants soient-ils; c’est l’appel à embrasser la réalité que nous sommes liés par des liens de réciprocité. Sur cette base solide, nous pouvons construire un avenir humain meilleur et différent.
(NewYorkTimes). »

Voilà.

La destination commune auquel il fait référence est l'enfer mais il n'y a pas beaucoup de gens qui le voit ainsi.

C’est aussi une répétition du message de Klaus Swab,  un message que la situation normale ne reviendra jamais.

C’est la confirmation de la « Grande Réinitialisation » de la bouche même du chef de l’église catholique, qui a renoncé à son titre de Vicaire du Christ.

La nouvelle religion universelle est en place depuis Vatican II et elle vient d’atteindre sa maturité avec la publication de « Fratelli Tutti » en octobre.

La pierre angulaire de l’église catholique conciliaire n’est plus le Christ!

C’est la dignité humaine!

Car seule la solidarité réglera tous les problèmes.

L'HEURE EST TRÈS GRAVE.

L’église catholique a été transformée à l’insu des tièdes.

Alors, si le Christ n’est cité quant référence comme le sont Gandhi, ou le grand Imam, ou les philosophes qui ont inspiré Bergoglio pour son encyclique, c’est qu’il adhère entièrement à cette nouvelle religion.

Si « L’Église a un rôle public qui ne se borne pas à ses activités d’assistance ou d’éducation, mais qui favorise la promotion de l’homme et de la fraternité universelle. » (point 276 de Fratelli Tutti), c’est que l’église catholique conciliaire en fait complètement partie!

C’est un fait exprimé par le pape!

Confirmé par son point 274 où « nous savons, nous croyants des religions, que rendre Dieu présent est un bien pour nos sociétés ».

Il n’y a donc pas qu’un seul Dieu trine.

Toutes les religions peuvent rendre Dieu présent!

Bergoglio est donc contre Dieu puisque Jésus nous a confirmé qu’il n’y a qu’un seul Dieu, Père, Fils et Esprit.

Et la pierre angulaire de L’Église, c'est le Christ!

«Qui n'est pas avec moi est contre moi, et qui n'amasse pas avec moi disperse » nous dit le Christ (Matthieu 12:30).

Bergoglio disperse.

« Qui est le menteur, sinon celui qui nie que Jésus est le Christ ? Celui-là est l'antéchrist, qui nie le Père et le Fils. Quiconque nie le Fils, n'a pas non plus le Père ; celui qui confesse le Fils, a aussi le Père.» (1 Jean 2:22)

Voilà.

C’est confirmé.

Bergoglio est l’antéchrist personnifié.

L’abomination sur le trône de Saint-Pierre.

Devant cette accélération du religieux avec Bergoglio et du politique avec la « Grande Réinitialisation », et à l’approche des dates merveilleuses du 8 décembre et du 12 décembre, fêtes de l’Immaculée Conception et de Notre-Dame de Guadelupe, le Soleil nous donne des signes avant coureurs d’activité juste avant le début de ce mois important.

Une tempête solaire majeure contrerait bien ces plans machiavéliques basés sur la dominance de l’intelligence artificielle et l’électronique.

Six taches solaires sont présentes sur la surface visible (face tournée vers la Terre) et une tache qui est sur le point de nous faire face dans les prochains 14 jours a expulsé une éjection solaire de classe moyenne assez puissante (M 4.4) dimanche.

Une Éjection de Masse Coronaire (CME) l'a accompagné mais elle n'était pas dirigée vers la Terre.

Un peu plus fort (classe X) et dirigée vers la Terre, et c'est le grillage des puces électroniques.

Ce n'est qu'une question de temps...

Si ce n'est pas pour les prochains 14 jours.

L'animation GIF de l'éjection de dimanche (sud ouest du Soleil):

La puissance phénoménale de la CME, d'où le soupçon d'une classe X:

Novembre 2020

29 novembre

« Le Forum économique mondial (WEF)  vient de publier (octobre 2020) un soi-disant Livre blanc, intitulé « Réinitialiser l'agenda de l'avenir du travail - dans un monde post-Covid ».

Ce document de 31 pages se lit comme un plan sur la façon d '«exécuter» - parce qu'une exécution (ou implémentation) serait -  « Covid-19 – La Grande Réinitialisation »  (juillet 2020), par  Klaus Schwab , fondateur et PDG (depuis le fondation du WEF en 1974) et son associé  Thierry Malleret (note : sa responsabilité et de concevoir et de mettre en oeuvre le programme de Davos ) .

Ils appellent «Réinitialiser l'avenir» un livre blanc, ce qui signifie que ce n'est pas tout à fait une version finale. C'est une sorte de projet, un ballon d'essai, pour mesurer les réactions des gens. Beaucoup de gens peuvent ne pas le lire - n'ont aucune conscience de son existence. S'ils le faisaient, ils prendraient les armes et combattraient ce dernier plan totalitaire, offert au monde par le WEF.

Il  promet un avenir horrible à environ 80% -plus de la population (survivante).
«1984» de George Orwell se lit comme un fantasme bénin, comparé à ce que le WEF a en tête pour l'humanité.

Le délai est de dix ans - d'ici 2030 – soit l’Agenda 2030 des Nations Unies 2021-2030 qui doit être mis en œuvre.

Mesures commerciales prévues en réponse au COVID-19:

• Une accélération des processus de travail numérisés, conduisant à 84% de tous les processus de travail sous forme de conférences numériques ou virtuelles / vidéo

• Quelque 83% des personnes sont prévues pour travailler à distance - c'est-à-dire plus d'interaction entre collègues - distanciation sociale absolue, séparation de l'humanité du contact humain.

• Environ 50% de toutes les tâches devraient être automatisées - en d'autres termes, la contribution humaine sera considérablement réduite, même pendant le travail à distance.
   

• Accélérer la numérisation de la mise à niveau / requalification (par exemple, les fournisseurs de technologies éducatives) - 42% de la mise à niveau des compétences ou de la formation à de nouvelles compétences seront numérisées, en d'autres termes, pas de contact humain - le tout sur ordinateur, intelligence artificielle (IA), algorithmes.
  

• Accélérer la mise en œuvre des programmes de mise à niveau / requalification - 35% des compétences devraient être «ré-outillées» - c'est-à-dire que les compétences existantes devraient être abandonnées - déclarées périmées.
   

• Accélérer les transformations organisationnelles en cours (par exemple, restructuration) - 34% des structures organisationnelles actuelles devraient être «restructurées» - ou, en d'autres termes, les structures organisationnelles existantes seront déclarées obsolètes - pour faire de la place à de nouveaux ensembles de cadres organisationnels, numérique structures qui offrent un contrôle maximal sur toutes les activités.
   

• Réaffecter temporairement les travailleurs à différentes tâches - cela devrait toucher 30% de la main-d'œuvre. Cela signifie également des échelles de salaire complètement différentes - très probablement des salaires invivables, ce qui ferait du «salaire de base universel» ou «revenu de base» également prévu - un salaire qui vous permet à peine de survivre, un besoin évident. - Mais cela vous rendrait totalement dépendant du système - un système numérique, sur lequel vous n'avez aucun contrôle.
   

• Réduire temporairement la main-d'œuvre - cela devrait toucher 28% de la population. C'est un chiffre de chômage supplémentaire, déguisé, car le «temporaire» ne reviendra jamais à plein temps.
   

• Réduire les effectifs de manière permanente - 13% de effectifs réduits de manière permanente.
   

• Augmenter temporairement la main-d'œuvre - 5% - il n'y a aucune référence à quel type de main-d'œuvre - probablement une main-d'œuvre non qualifiée qui sera également remplacée tôt ou tard par l'automatisation, par l'IA et la robotisation du lieu de travail.
   

•Aucune mesure spécifique mise en œuvre - 4% - cela signifie-t-il que seuls 4% resteront intacts? De l'algorithme et des nouveaux lieux de travail dirigés par l'IA? - aussi petit et insignifiant que soit la figure, cela ressemble à un «vœu pieux», à ne jamais accomplir.
   

• Augmenter la main-d'œuvre de manière permanente - seulement 1% est projeté comme «une main-d'œuvre en augmentation permanente». Ce n'est bien sûr même pas accessoire. C'est une blague.

C'est ce qui est proposé, à savoir le processus concret de mise en œuvre de « La Grande Réinitialisation ».

(lifesitenews.com et orignal du WEF).

Les analyses des derniers mois ont démontré (avec références à l’appui) que la « Grande Réinitialisation » post-Covid 19 n’est pas une fable.

Or, nous constatons que les médias traditionnels (ex. lapresse.ca) ridiculisent le concept et le réduisent qu’à de simples mesures sociales dont personne ne pourrait être contre, étant donné que la fraternité humaine et toute la planète en ressortent gagnants au niveau environnemental.

Çà, c’est pour les aveugles. Ceux et celle qui ont oubliés leurs racines religieuses.

Voilà un avantage que nous avons pointé du confinement : l’occasion de se dissocier mentalement et spirituellement des deux Babylone.

Avec ce plan d’action du WEF nous pouvons confirmer par la même occasion que le cri de victoire de l’élite judéo-maçonnique est très proche… Et que leur plan se CONCRÉTISE.

Très rapidement.

Ce qui est un signe d'espérance pour nous puisque cela nous rapproche de la seconde venue de NSJC.

Imaginez qu’un autochtone dans la jungle amazonienne est plus avantagé qu’un citoyen d’une grande ville dans une telle situation… Car lui il est autonome.

Il est alors facile de comprendre :

- la fin de la prophétie concernant Benoît XVI où il est demandé à la Sainte-Vierge de détruire les deux Babylone, le ciment, qui représente la civilisation moderne, et d’établir le Royaume sur la terre de blé pour nourrir les peuples, ce qui est confirmé par la parole de Saint-Pierre (voir analyse précédente).

- Que la fin de cette civilisation repose sur l’élimination de l’électronique par un quelconque cataclysme solaire ou autre étant donné la dépendance à ce système actuellement, mais encore plus avec ce qui nous attend selon le rapport de la WEF ci-haut.

Cette génération ne se rendra probablement pas totalement au bout de cette nouvelle tour de Babel comme nous le soulignions dans l’analyse précédente… car le petit reste se découragerait assez rapidement.

Même avec une grande solidarité et charité, vivre dans un tel chaos ne serait évidement pas possible.

C’est une des raisons sur le pourquoi du non retour de Trump à la maison blanche car « America Great Again », çà n’entre pas dans le programme de la WEF spécifié ci-haut.

Il faut dire que le tout était prévu pour l’élection de 2016 avec Hillary Clinton au pouvoir pour établir la nouvelle monnaie digitale en 2018 comme cela était prévu dans « The Economist » de 1988 : le Phoenix.

Sur ce sujet, le Fonds Monétaire International, a initié une conférence sur le sujet le 4 décembre prochain.

Observez bien le Phoenix sur la couverture de l’événement.

De Pierre Hillard :

« Observez l’oiseau…

- Il sort d'un « œuf-Covid-19 ». Ce qui semble évoquer que la crise sanitaire n’est que l’outil pour parachever un idéal ancien d’unité planétaire doublée d’une spiritualité bien définie...

- Il semble être une symbiose entre une créature biologique et numérique (il est constitué de 0 et de 1). Cela nous rappelle les propos récents de Klaus Schwab, patron du Forum économique de Davos, qui n'hésite pas à affirmer que la grande réinitialisation, qui est la 4è révolution industrielle, se prépare sur fond de transhumanisme : « une fusion de notre identité physique, numérique et biologique » »

Lien et image sur www.imf.org.

Tiré du lien Youtube mis par le FMI :

« … Cette conférence examinera l'impact du changement technologique et de l'automatisation dans les pays industrialisés, qui a provoqué une énorme augmentation des inégalités entre le capital et le travail et entre les travailleurs à niveau d'éducation élevé et faible, disparités qui ont maintenant été encore aggravées par le COVID-19… »

C’est bien en symbiose avec le programme du WEF exposé ci-dessus.

Maintenant que Trump est écarté, ils peuvent procéder à vitesse maximum :

« 25 novembre 2020 ( LifeSiteNews ) - L'ancien secrétaire d'État américain John Kerry a assuré aux élites du Forum économique mondial (WEF) qu'une présidence de Joe Biden ferait rapidement progresser l'agenda mondialiste de la «grande réinitialisation» «avec plus de rapidité et d'intensité que beaucoup pourraient imaginer.

Kerry a fait ses remarques mardi la semaine dernière lors d'une table ronde virtuelle «Plateforme d'action COVID» organisée par le WEF. L'organisation mondialiste a saisi l'occasion de la pandémie pour introduire des changements radicaux dans l'économie mondiale.

«La notion de réinitialisation est plus importante que jamais», a-t-il déclaré. «Personnellement, je crois… nous sommes à l'aube d'une période extrêmement excitante.» »

La conférence de Kerry sur www.weforum.org.

Et avec le retour d'un démocrate au pouvoir, c'est plutôt le retour du CFR au pouvoir, ce qui est la preuve que le programme de l'élite avait été retardé de 4 ans.

« Joe Biden a promis qu'il formerait «le cabinet le plus diversifié» de l'histoire des États-Unis. Cela peut être vrai en termes de couleur de peau et de sexe, mais presque tous les futurs membres clés de son cabinet ont une chose en commun: ils sont, en effet, membres du US Council on Foreign Relations... » (zerohedge.com).

Nous avons donc eu 4 années de sursis.

C'est terminé.

Plus d’individualisme. Tous connectés, les pays inclus.

Dominance complète par l’électronique.

Nous y sommes.

Le 666 à son plein potentiel.

CHRISTE ELEISON

28 novembre

RETOUR SUR LES GRANDS MARQUEURS DU TEMPS

Un court résumé de l’analyse du 01 août dernier :

Nous avions vu que pour les mages ou l’élite occulte, la planète Jupiter représente le créateur, celui qui sacre les rois, Saturne étant celle qui marque la fin et le début d’un cycle ou la grande faucheuse.

C’est le nom qui est donné à la grande conjonction Saturne-Jupiter dont nous avions fait mention.

Il faut faire référence aux mages qui ont visité le Christ s’incarnant sur Terre, ainsi qu’à l’élite occulte qui utilise ces signes du ciel pour avancer dans son plan pour l’entrée en scène de leur messie, car ils cheminent ainsi vers la consécration du « peuple prêtre » judéo-maçonnique.

Leur Messie.

Nous avions mis l’accent sur le fait que cette grande conjonction pourrait être l’occasion du « sacre d’un roi », en référence à la prophétie de Jean XXIII sur le roi Frédéric.

Et ce roi jupitérien, on le sait avec une certaine probabilité, est la bête de la Terre, Emmanuel Macron, le protégé des Rothschild, dont l’anniversaire est le 21 décembre.

Nous avions été averti le 15 janvier 2014 par Christine Lagarde lors de son discours du FMI, qui nous révélait le mystère du fabuleux chiffre 7…

Mystérieux jusqu’à la rencontre de Davos du 23 janvier 2014, où elle mettait de l’avant pour la première fois la notion de « réinitialisation » ou « reset ». (lefigaro.fr).

Nous comprenons parfaitement le plan aujourd’hui grâce aux sorties de Klaus Swab et de son livre…

Et, son annonce de la grande messe occulte de Davos 2021 sur la « Grande Réinitialisation », soit 7 années après le discours de Christine Lagarde.

Une opportunité incroyable (entérinée par plusieurs chefs de pays), provoquée par…

La pandémie.

LE COMPTE À REBOURS EST COMMENCÉ depuis le 19 novembre, jour où Jupiter et Saturne sont à moins de 5 degrés une de l’autre, débutant ainsi la grande conjonction de 2020.

La triple grande conjonction de l’an -6 à la naissance du Christ a probablement guidé les mages astrologues vers Bethléem, puisqu’ils connaissaient le poème perse qui pointait la mort d’un roi (Kai Khusrau, personnage mythique) pour laisser place à la naissance d’un grand roi.

« La tête des chefs était lourde à la nouvelle. Les guerriers dormaient dans la douleur, et quand le soleil se leva sur les collines, le Shah avait disparu… »

Et voici, qu’Io, l'étoile qu'ils avaient vue en Orient, les précéda, jusqu'à ce qu'elle s'immobilise sur l'endroit où gisait le jeune enfant.»

Io est la principale lune de Jupiter.

Or, cette grande conjonction a eu lieu dans la constellation des poissons, signifiant la fin de l’ère du bélier.

Le bélier, c’est le sacrifice de l’agneau au temple, l’ancien testament.

L’ère du Père.

Et nous savons que le Christ a éliminé ce sacrifice sanglant pour le remplacer par le sacrifice non sanglant du vin et du pain.

C’est l’ère des poissons, de la pêche miraculeuse, de la  révélation de la Vérité du Père et du Christ à toutes les nations.

L’ère du Fils.

ICHTUS  « est l'un des symboles majeurs qu'utilisaient les premiers chrétiens en signe de reconnaissance. Il représente le Sauveur durant les débuts de l’église primitive... Le poisson représente l'eau du baptême. Par ailleurs, le mot forme, en grec ancien (langue véhiculaire davantage parlée dans l'Empire romain que le latin), un jeu de mots puisque c'est aussi l'acrostiche du nom attribué à Jésus sur laquelle repose la foi chrétienne...» (fr.wikipedia.org).

La grande conjonction de 2020 se fera en Verseau, signe de la fin de l’ère des poissons.

Pour la kabbale judéo-maçonnique, c’est un grand moment très attendu et très publicisé : qui n’a pas entendu parler du phénomène « nouvel âge » relié au signe du verseau, l’ère du verseau, ou la comédie musicale hippie « Hair » avec le titre renommé qu’est « Aquarius » ou « Verseau », ode à la religion humaniste anti-christique qui s’est complètement dévoilée maintenant.

Pour eux, c’est la fin de l’ère de l’individualisme qui mène à l’ère de la conscience de la communauté, de la fraternité universelle, tant dans la société que dans les institutions culturelles et spirituelles.

Ce qui est bon pour le peuple n’est pas nécessairement ce qui est bon pour l’élite qui se veut être la partie dominante de cette réinitialisation, le peuple prêtre, seul lien entre leur Dieu et les goïm.

Ils cachent la vérité. Les aveugles conduisent les aveugles tels qu'annoncé par NSJC.

On l’a vu, cette date du 21 décembre représente la consécration d’un nouveau roi jupitérien.

C’est un passage, un rite, une Pâques kabbalistique.

Ils l’ont préparé, avec l’aide de Bergoglio.

Voici les deux dernières preuves que la bête Vatican agît main dans la main avec la kabbale judéo-maçonnique :

Bergoglio vient de publier son nouveau livre sur ses réflexions « covidiennes ». Le titre en français est « Un Temps pour Changer »...
Mais en anglais le titre est plus long, plus explicite: « Rêvons tous, le sentier pour un futur meilleur » (vaticannews.va).

Il s’agît bien d’un passage.

Comme le passage de la Mer Rouge par Moïse.

Et ce n’est pas ce seul chemin qui mène au Père, c’est à dire NSJC.

Non.

C’est encore sa fusion totale avec la « Grande Réinitialisation ».

Bergoglio a la mission et l'intention de basculer l'église totalement vers l'Agenda 2030.

Il avait été clair sur ce sujet en présentant son « Laudato Si » aux Nations-Unies le 25 septembre 2015.

Le point de bascule, il est proche!

Et comme on le sait, il n'y a absolument rien comme objectif spirituel dans l'Agenda 2030.

Deuxièmement, juste au moment où Bergoglio sortait son nouveau bouquin, Mgr Gallagher, secrétaire pour la Relations avec les États (donc le lien du Vatican pour la « Grande Réinitialisation ») a prononcé un discours « dans une Lectio Magistralis délivrée à l'Académie nationale des Lyncéens, (Accademia Nazionale dei Lincei) sur le thème “Fraternité, écologie intégrale et Covid-19. La contribution de la diplomatie et de la science”... »

ET la conclusion est claire: « La relance post-pandémie devra se fonder sur « une nouvelle alliance entre la science et l'humanisme, qui doivent être intégrés et non séparés, voire pire encore, opposés » ainsi que sur «une approche systémique basée sur une solidarité renouvelée, exercée également dans le respect du bien commun et de l'environnement » (vaticannews.va).

Ils ne se cachent plus. Plus du tout. Tout cela passe par les communications officielles du Vatican.

Il y avait l'Ancienne Alliance sous l’ère du Bélier.

Il y a la Nouvelle Alliance instauré par le Christ sous l’ère des Poissons.

Ils veulent que cette dernière soit du passé et que cette nouvelle alliance qu'ils sont sur le point de proclamer soit sans Dieu.

C’est le cri de victoire final de la caste des pharisiens talmudiques, c’est à dire le temps où il prendront possession de toutes les richesses de la Terre à l’aide d’une monnaie digitale qui asservira les « goïm », les sans dents, le petit-peuple qui ne vaut pas plus que du bétail.

Tout est accompli... ou presque, selon la méthode Bergoglio.

Tous les sujets ont été traités par ce dernier pour une adhésion totale au système humaniste.

« Écoutez une comparaison prise du figuier. Dès que ses rameaux deviennent tendres, et qu'il pousse ses feuilles, vous savez que l'été est proche. Ainsi, lorsque vous verrez toutes ces choses, sachez que le Fils de l'homme est proche, qu'il est à la porte.
Je vous le dis en vérité, cette génération ne passera point que toutes ces choses n'arrivent.
Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point. »


Les signes de la fin du monde, homélie de l’abbé PP. Petrucci (Église de St-Nicolas du Chardonnet).

Nous sommes témoins.

Nous savons que la deuxième venue en Esprit de NSJC est proche.

Cette génération de plus de 2000 ans est pratiquement terminée car pour les fidèles à la Loi et aux Prophètes, l’ère du Verseau, c’est l’ère de l’Esprit-Saint, de la Jérusalem Céleste.

Pour ce qui est de matériel et de temporel, Saint-Pierre est clair : tout sera consumé.

« Cependant le jour du Seigneur viendra comme un voleur ; en ce jour, les cieux passeront avec fracas, les éléments embrasés se dissoudront, et la terre sera consumée avec les ouvrages qu'elle renferme » (Pierre 2, 3.10).

Au grand dam de la clique judéo-maçonnique qui pense se bâtir une « maison commune verte » avec Satan comme Dieu.

Une nouvelle tour de Babel.

N'oublions pas que le Père n'est intervenu que juste avant l'achèvement de la tour de Babel.

Au cril de la victoire de la clique judéo-maçonnique, le couperet tombera.

L’heure de la délivrance est proche.

On ne connaît pas toute la Sagesse du Père et du Fils petits que nous sommes, mais force est de constater que la pandémie qui isole tous et chacun dans son domicile est un grand moment de grâce pour celui et celle qui ont la Foi, pour prier en silence en attendant LE MOMENT, et de ne pas se laisser corrompre par Babylone la Grande.

Car Klaus Swab a été clair en juillet dernier :

« Beaucoup d’entre nous se demandent quand les choses reviendront à la normale. La réponse est courte : jamais. (…) Il y aura une ère avant le coronavirus et après le coronavirus ».

Gloire à Toi Seigneur.

Kyrie Eleison

19 novembre

L’ÉCONOMIE DE FRANÇOIS ET LA GRANDE RÉINITIALISATION

Dernier maillon du grand plan de Bergoglio pour une fusion avec le nouvel ordre mondial de l’humanisme où l’homme se fait Dieu, la rencontre reportée sur l’économie de ce printemps aura lieu du 19 au 21 novembre, avec comme centre de diffusion, Assise, encore une fois sans surprise.

Elle a un nom : l’Économie de François (EOF) et un symbole, assez curieusement ressemblant au serpent qui se mort la queue.

Dans le cadre de ce renouvellement planétaire qui par une chance « extraordinaire » nous est donné (veut-on nous faire croire) par la pandémie, une occasion qui ne s’est pas présentée depuis la grande crise de 1929 nous dit-on, on vise les jeunes.

On vise les jeunes parce que ce seront eux qui feront le monde de demain, qui seront arrivés à une maturité telle que voulue par l’élite… Prêts pour l’Agenda 2030 des Nations-Unies.

Les thèmes développés par Bergoglio ces derniers sept ans ont tous en commun de rejoindre les valeurs actuelles des jeunes : fraternité universelle (Fratelli Tutti), réchauffement climatique (« Laudato Si », intégrée dans « l’Agenda 2030 » le 25 septembre 2015 par Bergoglio aux Nations-Unies, suivi  par une projection à saveur écologique sur les murs de la Basilique Saint Pierre : « Fiat Lux » ou « illuminer notre maison commune » le jour de l’Immaculée Conception du 8 décembre!), élimination du péché par le jubilé de la miséricorde infinie, nivelage horizontale de la religion catholique pour en arriver à un œcuménisme global (signature du pacte avec les luthériens en Suède pour la commémoration des 500 ans de l’acte de Luther), etc..

« "The Economy of Francesco" est un mouvement mondial de jeunes qui visent à changer les modèles économiques actuels, et à construire un avenir plus inclusif et plus juste. L'événement avait été initié par le Pape François en 2019, lorsqu'il a demandé aux économistes et aux jeunes de donner vie à l'idée d'un type d'économie différent, plus attentif aux membres les plus faibles de la société, et qui ne soit pas exclusivement axé sur le gain de richesses matérielles.

Un long travail de préparation

Des centres "EoF" ont été mis en place dans plus de 25 pays. De mars 2020 à ce jour, près de 1 000 jeunes ont travaillé dans 12 villages "EoF", chacun se penchant sur un thème différent: Gestion et don, Finances et humanité, Travail et soins, Agriculture et justice, Énergie et pauvreté, Entreprises et paix, Femmes pour l'économie, CO2 des inégalités, Vocation et profit, Entreprises en transition, Vie et mode de vie, Politiques et bonheur. » (vaticannews.va)

Bergoglio, main dans la main avec la synagogue de Satan.

Sans surprise, le même phénomène est employé par l’élite avec le Forum économique de Davos.

Babylone Vatican et Babylone Nations-Unies agissent bien de concert, en parallèle.

La prophétie concernant Benoît XVI en pleine progression et aboutissement imminent.

À cause de la pandémie, la réunion de Davos prévue le 25 janvier a été déplacée au mois de mai 2021 à Lucerne.

MAIS, les organisateurs du forum ont décidé de tenir tout de même une réunion virtuelle appelée «Dialogues de Davos» dans la semaine du 25 janvier à la place de la réunion annuelle.

La conférence virtuelle vise les jeunes.

Elle se connectera avec des jeunes (on les surnomme les 11000 nouveaux « Global Shapers » ou« Façonneurs Mondiaux »), qui seront supportés par d’anciens membres du forum économique (dans plus de 420 hubs informatiques / villes répartis sur la planète) reconnus pour leur contribution « hautement expérimentée » pour former « l’avenir du monde ».

C’est la « Communauté des Façonneurs Mondiaux ».

C’est elle qui, grâce aux nouvelles technologies déployées et implantées sur fond de pandémie, aura la tâche de former la nouvelle économie du nouveau système mondialiste.

Tout cela avec l’approbation du pape actuel.

Le grand gourou de la grande réinitialisation, Klaus Swab a été clair au sujet  de sa quatrième révolution industrielle.

En effet, nous sommes dans une nouvelle révolution.

Rien de moins.

C’est un changement qui est majeur… au bénéfice de l’élite judéo-maçonnique… et qui implique une soumission totale à l’Antichrist et son système.

«Ce à quoi la quatrième révolution industrielle mènera, c'est une fusion de notre identité physique, numérique et biologique», a déclaré Schwab au Chicago Council on Global Affairs.

Dans son livre sur la Grande Réinitialisaton, Schwab explique avec enthousiasme comment cette nouvelle technologie permettra aux autorités de «s'immiscer dans l'espace jusque-là privé de notre esprit, en lisant nos pensées et en influençant notre comportement».

« Les technologies de la quatrième révolution industrielle ne s'arrêteront pas de faire partie du monde physique qui nous entoure - elles feront partie de nous», écrit Schwab. « En effet, certains d'entre nous sentent déjà que nos smartphones sont devenus une extension de nous-mêmes. Les appareils externes actuels, des ordinateurs portables aux casques de réalité virtuelle, deviendront presque certainement implantables dans notre corps et notre cerveau. » Schwab approuve également ouvertement quelque chose que les médias prétendent toujours être uniquement un domaine de discussion pour les théoriciens du complot, à savoir «des micropuces implantables actives qui brisent la barrière cutanée de notre corps». »

Pierre Hillard à propos de la grande réinitialisation :

« Je crois que la véritable bascule se fera dans l’effondrement financier et économique qui s’annonce. Tout s’écroulera et la famine se fera jour. Certains sauront lutter pour survivre tandis que d’autres seront incapables de le faire car tétanisés par l’horreur du moment. La guerre civile fera rage… Tout cela se terminera en guerre totale… »

Cette période est bien celle annoncée par NSCJ en Matthieu 24.

Peu importe les décisions ou gestes temporels qui seront pris, c’est la défaite de Satan et de ses troupes qui pointent à l’horizon. Les factions judéo-maçonniques sont en lutte internes pour le partage des ressources, l’un contre l’autre.

C’est une guerre spirituelle qui a ses répercussions dans notre monde temporel.

Une seule sortie pour les chrétiens fidèles : se réfugier dans « les montagnes » de la prière.

Mgr Vigano en parlant de cette lutte aux États-Unis (car l’élite mondialiste a décidé que ce pays doit rentrer dans le rang, à n’importe quel prix):

« Nous avons très bien compris de quel côté sont les gouvernements, les médias, les groupes internationaux d’informations, la finance mondiale, les organisations humanitaires et même l’Église de Bergoglio...

Les catholiques américains peuvent et doivent prier parce que, devant un déploiement aussi massif de forces hostiles, seule l’intervention de Dieu peut faire la vérité. Cela n’exclut naturellement pas de renouveler le témoignage cohérent des catholiques dans le domaine social.
Cette action humaine, qui doit toujours être guidée par le bien commun ne doit pas perdre des yeux la dimension surnaturelle. Jésus-Christ est le Seigneur de l’histoire et le Roi des peuples : il n’abandonnera pas ses fils et ses filles au moment de l’épreuve, s’ils se tournent, avec confiance, vers lui et vers sa très sainte Mère. » (benoit-et-moi.fr)

La seule et unique solution est spirituelle.

Le petit reste est menacé.

Le temps est proche.

08 novembre

LA DÉMOCRATIE EST MORTE

« Le temps de « la sinistre ère de diabolisation » est révolu… Je me suis présenté à la présidence pour restaurer l’âme de l’Amérique. Pour rebâtir l’épine dorsale de la nation – la classe moyenne. Pour que l’Amérique soit à nouveau respectée à travers le monde, et pour nous unir ici à la maison » (Joe Biden).

Puisque Satan est maître de l’inversion, que faut-il interpréter par de telles paroles?

« L’élection présidentielle américaine ratifie la fin de la démocratie »

« ... C’est là toute l’ironie de l’histoire : le totalitarisme communiste qui s’est effondré avec l’Union soviétique et qui semblait définitivement vaincu, reprend maintenant une nouvelle vie sous des formes modifiées dans le pays même qui avait vaincu l’Union soviétique...
Une démocratie sans valeurs se transforme facilement en un totalitarisme ouvert ou sournois, comme le montre l’histoire. C’est ce qui se passe sous nos yeux dans l’Occident qui a renié Dieu, dans l’Occident de l’homme qui s’est fait Dieu. Nous vivons sous la chape totalitaire d’une série d’idéologies regroupées sous le parapluie du politiquement correct, et lorsque quelqu’un oppose une résistance, le Pouvoir se déchaîne avec toute la violence possible, évidemment au nom de la démocratie (mais les régimes communistes ne se sont-ils pas toujours appelés démocraties populaires?) Les élections présidentielles actuelles aux États-Unis le prouvent sans équivoque. (Riccardo Cascioli) » (benoit-et-moi.fr)

Comment ne pouvons nous pas reconnaître le subterfuge du malin qui officialise les paroles Notre-Dame du Rosaire à Fatima : la Russie répandra ses erreurs.

Tout est sur le point d’aboutir.

La Réserve Fédérale Américaine ainsi que plusieurs banques centrales ont confirmé qu’ils procédaient maintenant à l’établissement d’une monnaie numérique pour libérer l’inflation, établir un revenu de base universel qui sera versé directement dans les comptes des particuliers, contournant ainsi le système bancaire que nous connaissons, en plus de planifier une remise de dettes.

C’est là la grande réinitialisation.

Comme nous pouvons le constater, derrière cette annonce se profile un contrôle particulier entre des mains privilégiées d’un plus petit groupe.

Nous allons donc assister à la chute provoquée du système et de la religion telle que nous la connaissons.

C’est une guerre spirituelle et le religieux domine le politique.

C’est intentionnel et provoqué par Satan.

« Lorsque nous nous trouverons être un milliard et plus (de catholiques lucifériens) faisant enfin flotter haut nos étendards, il faut que nous soyons prêts à produire l’explosion qui fera sauter le temple d’Adonaï » (Albert Pike, grand maître franc-maçon).

Car Pike et sa clique dissociaient les catholiques lucifériens et ceux fidèles au Christ.

La Rome conciliaire et la nouvelle religion humaniste ont bien étendu leurs étendards : inversion des valeurs, miséricorde infinie, fraternité humaine, prendre soin de la maison commune, œcuménisme, etc...

Et Pike de continuer :

« La même impulsion qui anéantira le temple d’Adonaï découvrira, aux yeux de l’humanité dûment préparée, le temple jusque là caché de notre divin maître. Lucifer roi verra alors le monde entier se consacrer à lui et l’adorer : sa religion sera dès lors vraiment catholique. »

Ils ont donc bien prévu un événement particulier qui anéantira le temple d’Adonaï, c’est à dire la basilique Saint-Pierre, et Rome en particulier.

D’où le fait que la prophétie concernant François spécifie bien qu’il devra fuir dans sa terre natale.

Fait significatif aujourd’hui, la lecture de la messe est la parabole des dix vierges précédée de l’avertissement de Saint-Paul sur le jugement dernier.

Souvenons-nous que ce passage de Saint-Mathieu est précédé de l’avertissement de NSJC sur la fin des temps…

«  Quand donc vous verrez l'abomination de la désolation, annoncée par le prophète Daniel, établie en lieu saint, — que celui qui lit, entende ! —… »

Tout cela à la date de l’officialisation du plongeon des États-Unis dans l’abîme.

Aucune coïncidence ici pour ceux qui ne sont pas aveuglés par le système.

Les deux Babylone Vatican et Nation-Unies vont disparaître.

La coupe est sur le point de déborder.

« … Au signal donné par la voix de l’archange, et par la trompette divine, le Seigneur lui-même descendra du ciel, et ceux qui sont morts dans le Christ ressusciteront d’abord… » (Saint Paul Apôtre, Thessaloniciens 1 (4,13-18).

« … C’est donc dans un contexte largement apocalyptique qu’il convient de lire cette parabole des dix vierges. Face aux difficultés du temps, elle vise à notre mobilisation spirituelle avec toutes les outrances, les images étranges et les oppositions tranchées qui sont la marque du style apocalyptique. On peut la comprendre comme une allégorie où chaque terme renvoie à une réalité autre : les vierges sont les âmes, l’époux est le Christ et son arrivée tardive renvoie au Jugement dernier. Notre attitude doit être de vigilance. L’huile signifie la foi ou l’amour qui, l’un comme l’autre, ne se partagent pas. » (la-croix.com).

C’est la séparation du bon grain de l’ivraie.

Aucun (e)  autre ne peut faire le chemin à notre place.

Car c’est cette foi, cette charité, et cette espérance qui nous permettront de traverser ce chaos.

La pure imitation de NSJC représente le Salut Éternel.

07 novembre

LE TEMPS EST PROCHE

L’intéressante issue de l’élection américaine n’est pas une surprise en soi.

En fait, elle permet maintenant de mettre plusieurs pièces du casse-tête ensemble, du moins, si le président Trump était bien l’un des deux empereurs de la prophétie politique #32 « Le Temps est Proche ».

« Les propos « incendiaires » de Donald Trump, qui a soutenu jeudi soir qu’il gagnerait facilement l’élection si on comptait les « votes légaux », pourraient susciter beaucoup de violence dans les jours à venir, s’inquiètent des spécialistes de la politique américaine. Selon eux, il pourrait même s’agir d’un tournant dans l’histoire moderne des États-Unis, plus divisés que jamais. » (lapresse.ca).

Les tambours de guerre des « influenceurs » et des médias de fausses nouvelles à la botte de l’élite judéo-maçonnique battent leurs pleins, et les États-Unis sont dans l’étau mondialiste.

Cette élite a besoin d’une guerre pour faire tomber Babylone la grande et cimenter son projet Agenda 2030 autour d’une nouvelle religion humaniste et d’un nouveau système financier.

La Chine est plus que jamais dans la mire. Il faut la faire entrer dans le rang, dans le nouveau système humaniste, la grande réinitialisation, l’Agenda 2030.

La vente d’armes à Taïwan depuis plusieurs semaines et le déploiement de navires de guerre ainsi que de bombardiers et chasseurs militaires dans la région sont un signe en soi.

Il ne manque qu’une attaque fausse bannière, comme du début de la guerre du Vietnam.

Trois prophéties politiques et deux prophéties concernant l’Église sont en mettre en relation.

Il est temps de les réviser.

#32 Le Temps est Proche

« C'est le temps des deux empereurs »: Trump et le président chinois.

« Et la Mère n'a pas de père, parce que beaucoup veulent être son père. Et deux seront soutenus par les adversaires »: schisme au Vatican, deux papes, Benoît XVI et François.

« Les cris et les barrières de la contestation se lèvent, mais déjà la Bête sort de l'eau »: cris, contestation contre le système mondialiste d’un côté, et contre le réchauffement climatique de l’autre, pour l’environnement (ce que veulent les élites pour pousser le nouveau système sur des bases « vertes », pour leur survie). La Bête sort de l’eau ou des foules. On connaît son nom. C’est la grande réinitialisation ou au niveau de la religion catholique, Bergoglio.

« Et la famine arrête les armées.
Les hommes se comptent mourir.
Et après la famine; la peste.
Dieu a déchaîné la guerre de la nature pour empêcher la guerre des hommes »: nous arrivons donc à ce segment. Une guerre qui sera repoussée par une guerre de la nature.

Tout cela après le décès de Benoît XVI, la fin de sa prophétie où est implorée la chute des deux Babylone, Vatican et Nations-Unies.

No 9 Benoît XVI

« Marie Très Sainte, fille et mère de Dieu, maîtresse du temps futur, bats le rappel de tes fils dans les campagnes, pour qu'ils abattent les deux Babylone.
Et que la Mère soit Une, comme toi tu es unique.
La terre détruira le ciment et de terre sera, Reine, ta nouvelle Église. Et sur la terre de blé, pour la faim de tes peuples, fleur sur son nouvel autel. Amen. »

Dans la prophétie #10 de l’église concernant François, il est alors spécifié que « Mikail et Jean descendront sur terre », dont Saint-Michel Archange et Jean l’apôtre, c’est à dire l’Apocalypse et le 7ème sceau où le « grand frère d’Orient » fera trembler la Terre.

Cette prophétie se termine d’ailleurs par « mais auparavant par ses paroles de vraie science le secret de l'arme qui détruit les armes. Temps de paix, alors, et sur la haute pierre sera le nom d'Albert. »

Quelle est la « vraie science »? Une science humaniste évidement, basée sur une bombe atomique et où le nom d’Albert irait en référence à Albert Einstein?

C’est en lien direct avec la prophétie #22 « Grand Éclair à l’Orient » où un chef sera assassiné au sud de Luther, soit dans le sud des États-Unis ou au sud des États-Unis.

Il faut lire ici « temps de paix » humaniste, par la peur de la destruction totale, car l’élite doit conserver les ressources terrestres qui resteront pour sa survie.

C’est la grande réinitialisation suivi du coup fatal pour faire entrer dans le troupeau les dissidents qui resteront.

Mais Dieu avait d’autres plans.

Il y aura « une guerre de la nature », et probablement que c’est en référence à une tempête solaire de classe X pour commencer si on se fie au miracle de Fatima d’octobre 1917, qui grillerait tout l’électronique en ce qui a trait aux armes, et aux transports.

Curieusement, en début du cycle solaire 25 depuis quelques mois, une méga tache solaire est apparue mardi. Elle a plus que doublé en 2 jours et sa complexité laisse entrevoir une telle possibilité.

En tout cas, le Soleil n'a jamais été aussi actif dans un début de cycle.

Continuons avec la prophétie #32 et les deux empereurs.

« Le premier empereur meurt de faim, enfermé dans la tour de son rêve »: c’est bien se qui arrive au président Trump. Son rêve se termine, ou un événement d’importance aura lieu d’ici l’assermentation du nouveau président le 20 janvier prochain.

Le temps est donc réellement très proche.

« Le second empereur dans le désert, attaqué par les animaux de la peste, inconnus »: le président chinois pourrait donc voir une résurgence de la pandémie en Chine, une mutation fulgurante qui donnera l’idée que le pays est maintenant un désert.

« La fille de Caïn est montée au Nord, pour prêcher. Luxure dans la nouvelle Babylone, pour sept ans »: voir l’analyse des prophéties politiques. Les 7 ans se termine en 2020 si c’est l’église de Bergoglio, en 2023, ou en 2025 si la fille de Caïn est Greta Thunberg.
Il est fort probable que c’est en relation avec la papesse de l’écologie mondiale.

Tout peut aller très vite, mais il faut quand même avoir ce « temps de paix » humaniste entre la chute des deux Babylone, et le jugement divin, entre la prophétie concernant François et Pierre II le romain, et la dernière prophétie concernant l’église de Jean XXIII.

« La septième année tombe le septième voile de Salomé, mais il n'existe pas d'empereur, il n'existe pas qui saura lever l'épée et couper le cou de Jean.
Le temps est proche. »

Si nous regardons la carte électorale de 2020 aux États-Unis, nous voyons facilement le clivage entre états démocrates et républicains de chaque côtés du Rio Grande.

#25 Les États-Unis Libérés

« Du Sud contre Luther et les héritiers de Nuremberg, ceux qui manquaient, ceux qui s'asseyaient sur le siège des juges »: les héritiers de Nuremberg représente le nord des États-Unis et les états à l’ouest du Rio Grande. Du Sud contre Luther laisse entrevoir les anciens états confédérés qui ont voté pour les républicains, anciens états où l’esclavage était de mise, dont le Texas surtout.

« Celle qui fut colonie esclave du cuivre et du sel impose son commandement populaire »: c’est bien du Texas que viendra le mouvement de contestation pour contester l’élection 2020.

« Luther avait deux chefs ennemis et divisés. De l'autre côté du petit fleuve, le commandement du peuple et l'ordre de céder au peuple qui aujourd'hui a le pouvoir de la parole, aujourd'hui que les armes sont mortes »: C'est bien la situation actuelle. Le petit fleuve est le Rio Grande.

Et, mention importante, cette guerre civile arrive lorsque les « armes sont mortes ».

Ce qui veut dire que d'ici l'assermentation du nouveau président le 20 janvier 2021, nous devrions être témoins du « Grand Éclair à l'Orient » ou d'une tempête solaire de classe X.

Et, un personnage important viendra mettre fin à cette guerre civile.

« Un saint » arrivera dans la cité blanche pour dire haut, pour dire vrai. (est-ce Mgr Vigano?).

Le reste de la prophétie est assez claire.

Sachant qu’il y aura maintenant une vice-présidente en poste, il est donc assez facile d’anticiper un décès du président démocrate élu, si c’est le cas, et que finalement cette prophétie se terminera par l’assermentation de la vice-présidente.

« Et le jour où une femme jurera sur la Bible rénovée sera jour de paix. »

Les prophéties politiques de Jean XXIII sont d’analyses plus difficiles.

C’est pourquoi il faut garder l’attention plus spécifiquement sur les prophéties de l’Église, sur le Vatican.

L’échéance du temps est alors plus facile à suivre.

Car on le sait, le katéchon retient le bras de NSJC.

À son décès, Babylone la grande se désagrège et le retour en gloire du Christ sera plus qu'imminent.

03 novembre

LE TEST DE LA FOI

« Dieu ne ferait pas justice à ses élus qui crient à lui nuit et jour, et il tarderait à leur égard ?

Je vous le dis, il leur fera bientôt justice. Seulement, quand le Fils de l'homme viendra, trouvera-t-il la foi sur terre ? » (Luc, 18,8).

Or, celui qui doit conduire le troupeau, le pape, a-t-il la foi au Dieu Unique?

Le non respect du Saint-Sacrement est déjà un signe visible qui démontre qu’il ne croit pas en la transsubstantiation.

La Sainte Messe, c’est à dire la répétition du sacrifice non sanglant, est le lègue ultime que nous a laissé NSJC et qui demande une foi inébranlable en la présence réelle du Christ dans l’hostie et le vin consacrés.

Or, concernant Bergoglio, les signes ne mentent pas (voir analyses précédentes dont le miracle de l’hostie de 1996 à Buenos Aires).

Il refuse toujours de s’agenouiller devant le Saint-Sacrement.

C’est donc qu’il se considère au-dessus de Dieu, et que son Dieu est par inversion, le Dieu bon des franc-maçons, Satan.

D’où le fait que Mgr Scheider a demandé de prier pour l’âme de Bergoglio.

« Que personne ne vous égare d'aucune manière ; car auparavant viendra l'apostasie, et se manifestera l'homme de péché, le fils de la perdition, l'adversaire qui s'élève contre tout ce qui est appelé Dieu ou honoré d'un culte, jusqu'à s'asseoir dans le sanctuaire de Dieu, et à se présenter comme s'il était Dieu » (Saint-Paul, Thessaloniciens 2, 2,4).

Il est donc normal que Bergoglio n’incarne pas le rôle phare de l’Église dans ce tumulte engendré par l’élite judéo-maçonnique via la pandémie.

Au contraire, nous voyons qu’il augmente au fur et à mesure la cadence vers la religion socialiste humaniste de la grande fraternité! (encensé par le grand pontife maçonnique italien lui-même : « Convergence totale Maçonnerie-Bergoglio ») (benoit-et-moi.fr).

« Car le mystère d'iniquité s'opère déjà, mais seulement jusqu'à ce que celui qui le retient encore paraisse au grand jour. » (Saint-Paul, Thessaloniciens 2 , 2,7).

C’est le katéchon (celui qui le retient), Benoît XVI.

Le mystère d’iniquité (du grecque mystèrion tès Anomias ou mystère d’anomie), le mystère d’injustice ou d’absence de loi, représente l’inversion des valeurs de l’Église et de la morale, où le mensonge et la tromperie représentent la norme, où le péché n’existe plus en fonction de la miséricorde infinie, où le Christ n’est plus le Sauveur mais la toute puissante science.

L’histoire a vu défilé maintes fois ces inversions de valeurs, mais jamais comme en 2020, avec une apostasie presque généralisée, et en présence du katéchon.

Ce dont nous somme témoins aujourd’hui.

Deux papes, deux frères, deux églises parallèles, selon la prophétie de l’église concernant Benoît XVI de Jean XXIII.

Ainsi, ce mystère d’iniquité, avec à sa tête Bergoglio, engendre l’apostasie à une vitesse vertigineuse, qui est de plus en plus constatée chez les catholiques conciliaires, alors que les autres sont toujours aveuglés et ne voient pas la grande fumisterie (même privés de l’accès aux églises par le confinement!), ou tout simplement, ne veulent pas y croire.

Croire au fait que nous y sommes.

À la fin des temps.

À ce rythme, le « petit reste » ne fera pas long feu.

Car, le mode de vie « normale » que nous avons connu est terminé.

Dans un tel contexte, sans la prière, c'est la psychose sournoise qui attend son tour.

« Il y en aura beaucoup qui seront purifiés, blanchis et éprouvés ; et les méchants feront le mal, et aucun méchant ne comprendra ; mais les intelligents comprendront (Daniel, 10,12).

C’est le test de la foi.

La seule foi valable.

En un seul Dieu trine.

Or, Bergoglio l’a affirmé lors dans sa lettre à la Communauté Européenne :

Il veut une Europe « sainement laïque » avec beaucoup de migrants, où chacun peut vivre selon sa foi.

Cette situation équivaut au culte du veau d’or.

Et on sait où cela a mené Moïse et le peuple élu.

« Pape François: «Je rêve d’une Europe amie de la personne et des personnes»

«Europe, retrouve-toi toi-même !» lance le Pape dans une lettre écrite à l’occasion – entre autres – du cinquantième anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre le Saint-Siège et les institutions européennes. François y partage sa vision de l’Europe qu’il souhaite plus solidaire et «sainement laïque», réaffirmant également sa «certitude que l’Europe a encore beaucoup à donner au monde»…

Une Europe ouverte à la transcendance

François s’exprime enfin brièvement sur la dimension religieuse, rêvant «d’une Europe sainement laïque, où Dieu et César soient distincts mais pas opposés». «Une terre ouverte à la transcendance, où celui qui est croyant soit libre de professer publiquement sa foi et de proposer son point de vue dans la société». Aux yeux du Saint-Père, «une culture ou un système politique qui ne respecte pas l’ouverture à la transcendance ne respecte pas convenablement la personne humaine»… » (vaticannews.va).

Encore une fois, cette laïcité fait partie du plan pour détruire l’Église, éteindre la vraie foi afin que Jésus ne soit plus reconnu que comme un prophète au même titre que les autres.

D’où le fait que la synagogue de Satan et l’Islam embarquent dans le grand projet.

C’est là la grande fumisterie du mystère d’iniquité.

« Dans son apparition cet impie sera, par la puissance de Satan, accompagné de toutes sortes de miracles, de signes et de prodiges mensongers, avec toutes les séductions de l'iniquité, pour ceux qui se perdent, parce qu'ils n'ont pas ouvert leur cœur à l'amour de la vérité qui les eût sauvés.

C'est pourquoi Dieu leur envoie des illusions puissantes qui les feront croire au mensonge, en sorte qu'ils tombent sous son jugement tous ceux qui ont refusé leur foi à la vérité, et ont au contraire pris plaisir à l'injustice. (Saint-Paul, Thessaloniciens 2 , 2,9-12).

Quant aux miracles, aux prodiges mensongers et aux illusions puissantes, pensons juste à la technologie existante et à toutes les fausses nouvelles qui y circulent.

Cette technologie est utilisée par Bergoglio via les réseaux sociaux du Vatican par l’entremise du département de communication du Vatican.

Nous vivons dans un monde d' « influenceurs ».

En voici une preuve :

« La politique du silence imposée par Bergoglio:

« VATICAN CITY, 26 octobre 2020 ( LifeSiteNews ) – À la suite de la confusion entourant les récents commentaires du pape François sur les unions de même sexe, le département de la communication du Vatican a ordonné à ses journalistes de ne rien mentionner sur le documentaire.
Il Fatto Quotidiano a rapporté jeudi avoir reçu un e-mail des directeurs de la rédaction du Dicastère du Vatican pour la Communication, signé par Massimiliano Menichetti, directeur de Radio Vaticana – Vatican News.
L’e-mail se lit comme suit: «Bonjour à tous, en référence au tollé suscité par le film ‘ Francesco’ du réalisateur russe Evgeny Afineevsky, pour l’instant nous ne diffusons AUCUNE actualité, ni à la radio ni sur le web. Rien également sur le film ou le prix décerné aujourd’hui au Vatican. Il y a une discussion active sur la façon d’aborder la crise médiatique actuelle. Une déclaration du service de presse n’est pas exclue. Veuillez me signaler si vous le pouvez, à la fois en milieu de journée et à la fin de la journée, les réactions des auditeurs et des abonnés. Il n’est pas nécessaire de m’envoyer les commentaires réels, il suffit de m’envoyer deux lignes pour les résumer. Merci, Massimiliano Meniche… »

Lors des 8 dernières années, nous avons vu le mystère d’iniquité lancé ses idées « progressistes » sur le pavé, laissant les fidèles dans la confusion par un silence perpétuel faces aux interrogations qui les tourmentent, ou face aux demandes d’éclaircissement de la part des cardinaux fidèles à la loi et aux prophètes (pensons à la saga des dubia par exemple).

Mensonges, ambiguïtés volontaires, déformations de la Vérité et de la vie des Saints, orgueil, colères non contrôlées, peurs de la pandémie (alors qu’un pape doit donner sa vie pour ses brebis. Nous devrions voir des processions du Saint-Sacrement partout. Mais non.), élimination du péché… tout cela sous les apparences du plus pauvre des pauvres, Saint-François D’Assise.

Le loup déguisé en agneau est dans la bergerie.

« Tactique du diable: feuille de route pour détruire l’Église » (benoit-et-moi.fr).

Or, force est de constater qu'en 2020 toutes les étapes décrites dans la deuxième lettre de Saint-Paul aux thessaloniciens ont été franchises :

Nous avons l’impie sur le trône, la grande apostasie, le mystère d’iniquité, le katéchon dont nous connaissons maintenant le visage…

Avons-nous refusé la foi à la Vérité, et au contraire pris plaisir à l'injustice?

Veillons donc, car nous ne savons ni le jour, ni l'heure.

Mais avec ce que nous voyons au Vatican et dans le monde, nous savons très bien que l’heure du jugement dernier est bien plus proche qu’éloignée.

C’est le test de la foi.

La séparation du bon grain de l’ivraie.

« Cependant le jour du Seigneur viendra comme un voleur ; en ce jour, les cieux passeront avec fracas, les éléments embrasés se dissoudront, et la terre sera consumée avec les ouvrages qu'elle renferme » (Pierre 2, 3.10).

Octobre 2020

24 octobre

LA LIGNE ROUGE

Elle a été tracée.

Pour ou contre le Christ.

Servir Dieu ou Mammon.

Il est temps de faire son choix.

"Dieu parle suffisamment pour que les croyants comprennent, insuffisamment pour que les incroyants ne comprennent pas" (Pascal).

Que la Sagesse et la Grâce de l’Esprit-Saint guident le petit reste afin qu’il ait la capacité de décrypter les paroles ambiguës de l’Antéchrist système et de son représentant au Vatican.

Cette dernière sortie de Bergoglio sur le mariage civil en personnes de même sexe hier a pour but de révéler le schisme de l’église au grand jour.

Maître de l’inversion, Satan, et son fidèle bras droit, la bête de la mer, abattent leur dernière carte et feront des chrétiens fidèles à la « loi et aux prophètes », des infidèles, des exclus, des hors-normes, des « terroristes » qui menacent le nouveau système œcuménique et mondial.

Ce que confirme Mgr Vigano:

« ... l’expérience nous apprend que lorsque Bergoglio dit une chose, il le fait dans un but précis : faire en sorte que les autres interprètent ses paroles dans le sens le plus large possible. Les premières pages des journaux du monde entier annoncent : « Le pape approuve le mariage gay », même si ce n’est pas à proprement parler ce qu’il a dit. Mais c’est exactement ce que lui et le lobby gay du Vatican voulaient réaliser. Alors le service de presse dira peut-être que ce que Bergoglio a dit a été mal compris, qu’il s’agit d’une vieille interview et que l’Église réitère sa condamnation de l’homosexualité comme étant intrinsèquement désordonnée. Mais le mal est fait,..

Derrière chacune de ses sorties, il y a une tentative de susciter la réaction de la partie saine de l’Église, en la provoquant avec des déclarations hérétiques, avec des gestes déconcertants, avec des documents qui contredisent le Magistère. Et en même temps de faire plaisir à ses partisans, surtout les non-catholiques ou catholiques seulement de nom.

À force de provocation, il espère qu’il y aura un évêque qui se lassera d’entendre frapper quotidiennement la doctrine et la morale ; il espère qu’un groupe de cardinaux l’accusera formellement d’hérésie et demandera sa déposition. Et ce faisant, Bergoglio aurait le prétexte d’accuser ces prélats d’être des « ennemis du Pape », d’être en dehors de l’Église, de vouloir un schisme. Il est évident que ce ne sont pas ceux qui veulent rester fidèles au Magistère qui se séparent de l’Église : ce serait absurde…

Avec cette façon d’agir, Bergoglio se pose en « pontife » d’une nouvelle religion, avec de nouveaux commandements, une nouvelle morale et de nouvelles liturgies. Il s’éloigne de la religion catholique et du Christ, et par conséquent de la hiérarchie et des fidèles, les désavouant et les laissant à la merci de la dictature mondialiste. Quiconque ne respecte pas ce nouveau code sera donc ostracisé par la société et par cette nouvelle « église » en tant que corps étranger…

Il y a trois jours, la presse a annoncé que le pape ne célébrerait pas la messe de minuit à Noël. Je me limite à une observation : il y a quelques jours, en état d’urgence Covid, il a été jugé possible de célébrer un rite œcuménique, en présence des fidèles et des autorités, tous masqués. Au contraire, dans les espaces beaucoup plus vastes de la basilique du Vatican, quelqu’un a jugé imprudent de célébrer la naissance du Sauveur lors de la Nuit Sainte.

Si cette décision est confirmée, nous saurons que Jorge Mario Bergoglio préfère s’adonner à la pensée unique et à l’idéologie syncrétiste du Nouvel Ordre Mondial plutôt que de s’agenouiller au pied de la crèche dans laquelle le Roi des Rois est couché. » (benoit-et-moi.fr).

Vous avez bien lu.

Bergoglio a supprimé la messe de la nativité pour Noël 2020.

En fait, tous ses écrits (dont plus de 50% des citations viennent de lui… Si ce n’est pas de l’orgueil) favorisent via l’ambiguïté et les interprétations dans toutes leurs largesses, l’abolition de la relation verticale vers le Père au profit d’une relation horizontale vers la fraternité universelle.

Sans le Christ.

C'est là, la philosopie judéo-maçonnique.

C’est encore plus vrai en ce mois d’octobre 2020.

Il s’agît bien de la Pâques de l’Antéchrist.

Faire mourir l’Église (il n’y arrivera pas) pour une « résurrection » sous l’église universelle œcuménique.

Pour les fidèles à la tradition, c’est le temps de l’épreuve.

Foi, Espérance, Charité sont de mises comme jamais!

« Le pape-antéchrist.

« Il était temps de comprendre que notre foi », ajouta-t-il, « serait sérieusement mise à l’épreuve. Une épreuve permise par Dieu non pas pour nous faire nous perdre, mais pour nous renforcer ». ..

Ce sont les mots et les comportements d’un « antéchrist » : tel est son jugement drastique! ..

Personne ne peut juger la conscience d’un autre, si ce n’est Dieu seul, mais on peut simplement faire remarquer que les « paroles prononcées », dans leur contenu, sont des paroles « de l’Antéchrist ». Dans ce contexte, comme l’a justement souligné l’archevêque Carlo Maria Viganò, il ne serait pas logique de céder à la tentation de se séparer de l’Église de Rome, qui est et reste pourtant la seule à nous garantir sacramentellement et objectivement le lien avec le Christ Sauveur. Certainement un lien, dont nous avons absolument besoin pour nous soutenir dans cette vie et arriver à la béatitude éternelle. » (benoit-et-moi.fr).

Ce concept d’élimination de la relation verticale avec Dieu prend aussi tout son sens lorsqu’on élimine à la fois la notion du Christ Sauveur, et de sa Mère Marie, Mère de Dieu.

« Mère, voici ton Fils, Fils voici ta Mère » a prononcé le Christ sur la croix, s’adressant à la Vierge Marie et à Saint-Jean l’apôtre.

Le seul chemin au Père est via le Christ via la Vierge Marie.

Point.

Alors, comment peut-on en être rendu à ce point?

C’est là tout le sens du mystère d’iniquité.

Bergoglio a banalisé le rôle de Marie hier pour en faire la Mère de tous les humains de la maison commune.

Dans son langage qui laisse les portes ouvertes à toutes les interprétations (dont se raffoleront les musulmans pour l’œcuménisme, puisque Marie y occupe une certaine place), Bergoglio enlève la vérité sur Marie, Mère du monde dans le Christ.

« Plus que jamais les études mariales sont essentielles. Le Pape François en est convaincu : «nous avons besoin de redécouvrir la Madone selon la perspective du Concile», car «les temps que nous vivons sont les temps de Marie» comme l'avait souligné le Concile Vatican II, premier à accorder autant de place à la mariologie. Celle qui est mère et femme «enseigne bien l'alphabet de la vie humaine et chrétienne».
En tant que mère, elle «a fait de Dieu notre frère» et «peut rendre plus fraternels l'Église et le monde» explique François. «L'Église a besoin de redécouvrir son cœur maternelle qui bat pour l'unité mais notre Terre en a besoin également pour redevenir la maison de tous ses enfants» poursuit-il. «Nous avons besoin de maternité, de qui génère et régénère la vie avec tendresse parce que seul le don, le soin et le partage tiennent ensemble la famille humaine. Le monde, sans les mères, n'a pas d'avenir.» (vaticannews.va).

Le monde sans les mères n’a pas d’avenir…

Alors que le jour d’avant, nous apprenons qu’il approuve les unions de même sexe.

Or, c'est là qu'est le drame, car le 29 octobre 1963 ont été enlevé les titres de médiatrice et de corédemptrice à Marie.

Le prisme de Vatican II concernant Marie invoqué par Bergoglio n'est qu'une expulsion directe de l'église.

La boucle Vatican II est fermée, confirmée par Bergoglio, via une mère normale, mère de tous, une mère « protestantatisée » qui ne devient qu’une figure biblique historique, et non médiatrice et corédemptrice.

Tout a commencé avec Paul VI « qui a tenu à vénérer la Vierge Marie sous le vocable de « Mère de l’Église » au cours du concile Vatican II, le 21 novembre 1964, dans son discours d’approbation de la Constitution dogmatique sur l’Église « Lumen Gentium », tout en ne faisant pas partie de celle-ci. » (sedifop.com).

« Lumen Gentium » ou Lumière des Nations. Cela a le mérite d'être clair. On le comprend facilement aujourd'hui. Ce n'est pas la lumière du ciel, mais celle venant de Lucifer ou Satan.

C’est l’esprit des « lumières » si souvent invoqué par la bête de la Terre.

« Lors de la seconde session du concile, il était prévu de faire de Marie un sujet à part entière. Mais il en fut autrement. Donner trop d’importance à la Vierge Marie mettait un frein au rapprochement avec les orthodoxes et les protestants. N'oubliez-pas. L’œcuménisme était déjà à l’œuvre avec Paul VI, et à cause de cela, on lui enleva les titres de médiatrice et de corédemptrice qui étaient prévus à prime abord.
C'est confirmé par l’abbé Berto, secrétaire de Mgr Lefebvre au concile Vatican II :

« LA DATE DE L’ECLIPSE DE L’ÉGLISE : 29 OCTOBRE 1963… Il n'y a qu'une explication. Le funeste vote de la veille, apostasiant l'Évangile des Noces de Cana, loin d'inviter la sainte Vierge, lui avait signifié son congé. Elle encombrait ! La Vierge Marie encombrait le Concile, qui l'invitait à sortir. Oh ! elle ne se l'est pas fait dire deux fois ! La terre n'a pas tremblé, la foudre n'est pas tombée sur Saint-Pierre. La Vierge Marie est sortie discrètement dans un profond silence ; seulement, si discrètement, dans un silence si profond, qu'elle n'a pas dit Vinum non habent, et les destins de la deuxième session ont été scellés. Quand on est un Concile œcuménique et qu'on fait sortir la sainte Vierge, on devrait au moins se rappeler qu'elle ne demande qu'à s'effacer, c'est assez connu, et qu'elle pourrait bien s'effacer trop. » (a-c-r-f.com).

Les prochaines semaines seront houleuses.

On entend les tambours de l’hérésie au loin.

L’ «excommunion » des fidèles à la « loi et aux prophètes », des hors normes, les « sans dents » de la religion catholique, est proche.

C’est la mort des « deux témoins » dans l’Apocalypse.

Et la fin de la prophétie concernant Benoît XVI.

« Marie Très Sainte, fille et mère de Dieu, maîtresse du temps futur, bats le rappel de tes fils dans les campagnes, pour qu'ils abattent les deux Babylone.»

22 octobre

L’EXCLUSION « RELIGIEUSE »


« Le nouveau critère sera ainsi défini : Les vrais chrétiens seront ceux qui partageront toutes les croyances religieuses du Nouvel Ordre Mondial en tant que nécessité de base pour la survie de l’humanité. » S. Monast, 1995.

« Alors on vous livrera aux tortures et on vous fera mourir, et vous serez en haine à toutes les nations, à cause de mon nom.
Alors aussi beaucoup failliront ; ils se trahiront et se haïront les uns les autres.
Et il s'élèvera plusieurs faux prophètes qui en séduiront un grand nombre.
Et à cause des progrès croissants de l'iniquité, la charité d'un grand nombre se refroidira.
Mais celui qui persévérera jusqu'à la fin sera sauvé...

Quand donc vous verrez l'abomination de la désolation, annoncée par le prophète Daniel, établie en lieu saint, — que celui qui lit, entende ! — alors que ceux qui sont dans la Judée s'enfuient dans les montagnes.. » (Matthieu 24).

Voilà.

L’exclusion « religieuse » prend présentement une dimension qui n’est pas uniquement orientée contre la chrétienté.

Tous ceux qui ne partage pas les valeurs laïques, c’est à dire les valeurs « religieuses » du système humaniste, sont présentement en phase d’exclusion sociale.

Nous n’avons qu’à être témoin du degré d’intolérance face à la liberté de penser qui s’est installée… volontairement… par le laisser faire du peuple… et de l’église.

Les groupes extrémistes MINORITAIRES sont utilisés par l’élite dominante via les médias qu’ils possèdent pour stigmatiser ceux qui sont dans la « norme ».

Groupes pro-avortement, pro-LGBT, pro minorités raciales, mots ou images que les professeurs ne peuvent plus montrer ou prononcer dans les classes, etc..

Tout tend à une uniformisation vers la pensée unique.

Le contre-nature devient la norme.

C’est ce que François a confirmé hier en approuvant les mariages civils de même sexe.

Alors, quand le Christ nous averti sur cette période de fin des temps, il faut évidement y inclure les tortures morales, mentales, etc. qui font mourir l’âme.

D’où le conseil précieux de fuir dans les montagnes, c’est à dire à l’écart des deux Babylone, dans sa « caverne » intérieure, dans la prière et le silence.

Avec la pandémie et les confinements, la propagande de la peur et de la désinformation, etc., la société ne peut qu’être témoin de troubles psychologiques, qui augmentent exponentiellement, ainsi que de voir les suicides augmenter.

Ce que les dernières données démontrent.

Une augmentation de plus de 50% des cas en psychiatrie à certains endroits, et des suicides de plus en plus chez des jeunes qui ne voient plus d’avenir.

Cette politique de peur fait craindre le pire avec les élections américaines : une ruée incroyable d’achat d’armes à feu aux États-Unis.

Les américains vont probablement réaliser la prophétie politique de Jean XXIII sur la guerre civile américaine (Les États-Unis libérés).

Le despotisme est en place.

Le FMI a demandé cette semaine au monde financier et politique de repartir avec un nouveau pacte comme celui de Bretton Woods de 1944 (monnaie basée sur l’étalon or, jusqu’en 1971) et qui serait aligné sur l’« économie verte ».

Il n’est donc pas étonnant de voir le pape et la fille de Caïn (Greta Thunberg, voir analyses précédentes) rejoindre la philosophie de l’élite financière.

C’est cette période exacte qui est décrite dans l’Apocalypse :

«  C'est ici qu'il faut un esprit doué de sagesse. — Les sept têtes sont sept montagnes, sur lesquelles la femme est assise. Ce sont aussi sept rois :

Les cinq premiers sont tombés, l'un subsiste, l'autre n'est pas encore venu, et quand il sera venu, il doit demeurer peu de temps.

Et la bête qui était et qui n'est plus, en est elle-même un huitième et elle est des sept, et elle s'en va à la perdition.

Et les dix cornes que tu as vues sont dix rois qui n'ont pas encore reçu la royauté, mais qui recevront un pouvoir de roi pour une heure avec la bête. »

Les sept rois (papes) depuis le pacte du Latran sont passés… ou presque.

Il ne reste que Benoît XVI.

Les dix rois qui vont donner la puissance au dragon (Satan) sont en places.

C’est le mouvement actuel de l’élite judéo-maçonnique, le dernier acte avant la proclamation de victoire de l’Antéchrist.

Acte dont un sacrifice probable à Satan le jour (16 octobre) de la décapitation de la reine Marie-Antoinette, le jour où Netflix sort sa série sur la récapitulation de la révolution de 1789.

La bête de la Terre Macron glorifie l’esprit des « lumières » à profusion depuis.

Aucune surprise donc de ce côté.

En contrepartie, que fait le Vatican pour réconforter et orienter le chrétien catholique vers le seul et unique but de la vie, le Salut de son Âme?

Rien, ou presque.

Le Vatican via la bête de la mer (François, celle qui domine les foules (la mer)) alimente le feu et oriente les âmes vers le précipice.

« Jésus ayant abordé de l'autre côté du lac, dans le pays des Géraséniens, deux démoniaques sortirent des sépulcres et s'avancèrent vers lui ; ils étaient si furieux, que personne n'osait passer par ce chemin.

Et ils se mirent à crier : " Qu'avons-nous à faire avec vous, Jésus, Fils de Dieu ? Êtes-vous venu ici pour nous tourmenter avant le temps ? "

Or il y avait, à quelque distance, un nombreux troupeau de porcs qui paissaient.

Et les démons firent à Jésus cette prière : " Si vous nous chassez d'ici, envoyez-nous dans ce troupeau de porcs. "

Il leur dit : " Allez. " Ils sortirent du corps des possédés, et entrèrent dans les pourceaux. Au même instant, tout le troupeau prenant sa course se précipita par les pentes escarpées dans la mer, et ils périrent dans les eaux… » (Matthieu 8, 28-34).

«  Grâce à la peur, le citoyen (qui est devenu patient) peut seulement se laisser guider. La naissance, en pleine pandémie, d’une task force gouvernementale contre les fake news est significative. Dans une démocratie libérale, ce sont les citoyens qui se font une idée du problème grâce à la libre confrontation des sources et des opinions. Dans ce cas, au contraire, le gouvernement a prétendu établir lui-même ce qui est la vérité et ce qui est un mensonge, ce qui est une information vraie et ce qui ne l’est pas, quelles nouvelles et interprétations méritent d’être diffusées et ce qu’il faut arrêter.

Biopolitique et bioinformation vont de pair dans le domaine du despotisme paternaliste.

Aldous Huxley, dans son roman dystopique Le Meilleur des Mondes, imaginait que le conditionnement se faisait la nuit, pendant que les sujets dormaient, par l’administration d’un certain type de messages. Aujourd’hui, le conditionnement a lieu devant la télévision au moment des informations.

Un récit approprié peut pousser un peuple entier à se suicider par peur de mourir. C’est ce que nous sommes en train de voir.

Ce n’est pas l’ampleur réelle du danger qui importe, mais l’ampleur perçue. Ce n’est pas ce qui est, mais ce que les gens pensent qui est, en fonction du récit qui leur est imposé…

Nous avons eu l’attaque contre l’Église. Avec la nouveauté que l’Église, au lieu de résister, s’est adaptée, se montrant encore plus royaliste que le roi. Prévisible, étant donné que l’Église ne met plus Dieu mais l’homme au centre, non pas le salut de l’âme mais la santé psychophysique…

Pour l’Église, c’était et c’est encore une grande occasion manquée. L’Église aurait pu enfin nous parler de la mort, du péché originel, de la signification de la souffrance et du mal. Elle a choisi de devenir l’Église d’État. Elle a parlé comme le gouvernement. Elle s’est concentrée sur les procédures d’assainissement et non sur le chemin de la sainteté. Elle était encore plus terrifiée que le reste de l’opinion publique. Elle a transformé ses prêtres en masques grotesques et la célébration eucharistique en une parodie blasphématoire, avec du désinfectant au centre de l’autel, comme nouvel objet d’adoration. L’Église n’a pas résisté au récit fondé sur la terreur. Elle s’est adaptée et a collaboré. Elle n’a pas dénoncé l’atteinte à la liberté religieuse et à la liberté de culte : elle s’est montrée anxieuse de se faire limiter et contrôler. L’épouse du Christ a tourné le dos à son Seigneur et a rejoint le scientisme, se laissant obséder par le mythe de l’hygiénisation. Elle a pris soin d’expliquer ce que Dieu ne peut pas faire.

Elle s’est bien gardée d’offrir au Seigneur l’occasion d’accomplir un miracle...»

… Curieux : au moment même où l’Église a déserté, voilà que nous sont imposés des modèles religieux. Nous avons une Trinité (Science, Santé, Sécurité), nous
avons le péché (ne pas collaborer, ne pas montrer de responsabilité), nous avons la punition (être littéralement excommunié, mis hors de la communauté comme indigne, si nous n’acceptons pas le récit dominant), nous avons les écritures sacrées (les mass media alignés), Nous avons la demande urgente de conversion (à la technoscience), nous avons l’identification de la croyance avec le salut, nous avons les nouveaux bâtons qui jugent tout et tous et qui mettent hors de l’assemblée civile les quelques personnes qui ne veulent pas s’aligner, considérées comme mécréants. » (benoit-et-moi.fr).

Père éternel et tout puissant,
Dans la communion de tous les saints,
Avec tous les esprits célestes et terrestres qui t'adorent, Au nom de ta miséricorde,
Nous te supplions humblement par les mérites infinis des très saints cœurs de Jésus et de Marie,
De bien vouloir hâter le retour glorieux de ton fils Jésus-Christ sur terre,

Afin que Ton nom soit sanctifié,
Que Ton règne vienne
Et que Ta volonté soit faite Sur la terre comme au Ciel.

Père bien aimé, sois attentif aux louanges et
Aux satisfactions que t'offrent les Très saints cœurs de Jésus et de Marie,
Au nom de tes pauvres créatures et de ta création tout entière,
Spécialement au nom de Ton Église et de tes élus,
Pour que l'heure du retour glorieux du Christ sur la terre soit accomplie.

Que ton Évangile Seigneur soit proclamé à toutes les nations;
Que le Christ revienne dans sa gloire de ressuscité, de fils de Dieu,
Par le triomphe de son sacré-cœur Et du cœur immaculé de Marie,
Pour détruire à jamais le mal et la mort,
Et établir ton règne et ton royaume d’amour,
Afin que soient manifestées,
Seigneur Dieu tout puissant et éternel,
Auprès de toutes tes créatures
Et de toute ta création,
Dans tout l'univers visible et invisible,
Ta puissance et ta gloire éternelles qui ne passent pas,
La puissance et la gloire éternelles
De l'agneau vainqueur à tes côtés,
La puissance et la gloire éternelles que Tu donnes à Marie sa très sainte Mère, Ta bien aimée.

Car c'est à toi seul Père, Fils et Saint-Esprit Un seul Dieu en trois personnes,

Qu'appartiennent Le règne La puissance et La gloire Pour les siècles des siècles.

AMEN !!

(Natalie Saracco).

16 octobre

Quelques extraits de la critique de Mgr Schneider sur l’encyclique « Fratelli tutti » :

« L’évêque auxiliaire d'Astana, au Kazakhstan, critique le document pour avoir dénaturé saint François, fait progresser le relativisme religieux et interprété les réalités spirituelles et théologiques d'une «manière naturaliste et rationaliste» qui exacerbe la «crise vieille de plusieurs décennies d'affaiblissement de la perspective surnaturelle dans la vie de l'Église».

« Le Pape François utilise ici l'expression «Fratelli tutti» (tous frères) d'une manière qui est clairement différente de celle de saint François. Pour saint François, «tous frères» sont ceux qui suivent et imitent le Christ, c'est-à-dire tous les chrétiens, et certainement pas simplement tous les hommes, et encore moins les adeptes de religions non chrétiennes. »

« La foi chrétienne, insiste l'évêque auxiliaire, «ne peut pas être mise sans discernement au même niveau que les autres religions; ce serait une trahison de l'Évangile...

Mgr Schneider note également comment la vision de la fraternité de la nouvelle encyclique - qui est naturaliste plutôt que centrée sur le Christ - s'apparente à la pensée franc-maçonnique. Au prix d'une «aspiration universelle à la fraternité pour la paix dans le monde», observe-t-il, le Christ en tant que seul Sauveur et Roi de toute l'humanité est «sacrifié»...

Mgr Schneider termine en appelant, par l'intercession de saint François, que le pape François se détourne d'une telle «absorption excessive [dans] les affaires temporelles» et, citant saint Hilaire de Poitiers, avertit que «ne pas accepter le Christ est le plus grand danger pour la monde." » (remnantnewspaper.com).

Et, comme l’a déjà affirmé Benoît XVI :

« un Pape ne peut et ne doit pas utiliser la Chaire de Pierre pour affirmer ses idées et opinions personnelles, mais seulement et toujours l'enseignement de l'Église ».

(Benoît XVI, Mai 2013, Latran via Antonio Socci)

Tout est contraire à la doctrine des pères de l’Église avec François.

Le mystère d’iniquité, spécialiste de l’ambiguïté, a le don de rassembler des bouts de paroles de l’écriture et des Saints afin de mieux séduire, de faire pencher la balance vers la religion humaniste, et ainsi damner des âmes.

Pour le 13 octobre, journée si importante reliée au miracle de Fatima, Bergoglio n’a fait aucune mention de Notre-Dame du Rosaire.

Rien.

Mais par contre, il a souligné le 1er anniversaire de son synode de la Pachamama.

Comme il se doit.

Enfumer le peu de chrétiens qui ont encore la foi est devenu son motus operandi.

Le Vatican a fait imprimé une pièce de 10 euros rendant hommage à la mère Terre, faisant le lien entre son encyclique (tous frères) et la maison commune (sur cette terre soulagée des serviteurs de la porte appartenant aux élites).

Par la présentation de cette pièce d’argent, Bergoglio a évincé La Sainte Vierge.

La fausse religion prophétisée par Anne Catherine Emmerich est bel et bien en place.

Quant à l’encyclique, le Vatican en fait une très forte promotion depuis sa parution, par exemple, sans surprise, en vantant les mérites de « Fratelli tutti » dans le monde musulman (vaticannews.va).

C’est une autre preuve que nous sommes entrés dans la dernière phase du plan judéo-maçonnique d'élimination et de soumission de l'Église.

D’ailleurs, le pacte éducatif proposé par Bergoglio hier, n’est nul autre qu’une poussée rapide vers le nouveau système humaniste en cours, avec le même refrain entendu partout : « à cause de la pandémie ».

De plus, Bergoglio utilise déjà ses propres citations de l’encyclique en référence!

« Une crise globale, estime le Pape, qu’il faudra accompagner par «un nouveau modèle culturel». (François)

« La nécessité d’un nouvel agenda, d’un nouvel engagement de toute la société pour l’éducation s'impose. » (la directrice générale de l'Unesco, Audrey Azoulay via Vaticannews.va)

Nations-Unies, Organisation Mondiale de la Santé, UNESCO,…

Il y a toujours un lien direct et fort entre François et les organismes mondialistes dans les dossiers importants.

L’Agenda 2030 est d’abord et avant-tout spirituel car le religieux est au-dessus du politique.

D'où la nécessité des publications socialistes de François.

La prophétie de Jean XXIII concernant Benoît XVI est ainsi confirmée :

Il y a bel et bien deux Babylone.

Le Vatican et les Nations-Unies.

Nous sommes en plein dans cette période citée par le regretté Serge Monast (1995; voir analyses antérieures) :

 « L’Église, sous le pouvoir de l’anti-pape, sera absolument identique à L’Église de Jérusalem au temps de Jésus-Christ. Elle partagera l’idéologie des Nations Unies de la même manière que les prêtres du Temple partageaient l’idéologie et le pouvoir avec les Romains. Elle conservera les croyances en Jésus-Christ comme façade (…) et établira de nouveaux concepts religieux, tous basés sur la divinité de l’homme. »

« Le nouveau critère sera ainsi défini : Les vrais chrétiens seront ceux qui partageront toutes les croyances religieuses du Nouvel Ordre Mondial en tant que nécessité de base pour la survie de l’humanité. »

Tout se précise.

En voici un exemple dans cette vidéo : « Un jeune prêtre suspendu pour avoir refusé de célébrer une messe oecuménique avec les protestants » (via Chrétiens Magazine ), suivi d’un témoignage de Natalie Saracco qui sort l’artillerie lourde « catholique » concernant l’importance de la Vierge Marie, de l’Eucharistie, et de la prière pour notre temps, pour la fin des temps, pour contrer le mal et hâter le retour en Gloire de NSJC.

13 octobre

En août 2019, Mark Carney, alors directeur de la Banque D’Angleterre, lors d’une réunion des banquiers à Jackson Hole aux États-Unis, mentionna que le dollar américain était trop fort, qu’il devait disparaître et être remplacer par une monnaie digitale.

Peu de temps après apparaissait une pandémie mondiale.

Ordo ab chao.

L’ordre par le chaos.

C’était le coup d’envoi pour la grande réinitialisation annoncée pour 2021 (déjà révélée par le discours de janvier 2014 de Christine Lagarde, alors directrice du FMI), avec comme grand objectif l’ « Agenda 2030 » des Nations-Unies.

Il n'y a pas longtemps, la Réserve Fédérale américaine annonçait son intention de créer sa propre monnaie digitale.

Ce fut au tour de l’Union Européenne la semaine dernière (Digital Euro ou DE).

Et ce fut le test du yuan digital chinois hier.

À surveiller donc le lundi 19 octobre, date anniversaire du krach économique de 1987, puisque Satan et la clique judéo-maçonnique voudront peut-être célébrer les 33 années qui se sont écoulées, en affront à l’âge du Christ, ou en reconnaissance des 33 degrés maçonniques.

Il se peut que cela soit le point de bascule financier avant la renaissance du Phoenix (en référence à la revue The Economist de 1988).

Pierre Hillard, dans sa dernière entrevue  explique cette transition importante dont nous sommes partie prenante, et qui devrait s’accélérer en 2021.

Il mentionne le besoin d’éduquer les futures générations aux principes de la nouvelle dictature.

Pas étonnant que jeudi prochain, Bergoglio livrera son discours concernant son pacte sur l’éducation où il espère voir plusieurs nations y adhérer.

Nous venons de franchir aujourd’hui au niveau spirituel l’étape si importante des 103 ans du miracle du Soleil à Fatima.

Nous étions averti et le monde ne s’est pas converti, loin de là.

Tout devrait s'accélérer.

Notre-dame du Rosaire, délivrez nous des griffes de Satan!

9 octobre

Benoît XVI et la « fraternité »

Le thème de la « fraternité » développé par Bergoglio dans son encyclique est issu de l’idéologie des « lumières » de la révolution de 1789.

Cette fabulation judéo-maçonnique est fortement mis en pratique par l’immigration de masse, concept qui force la dilution de la chrétienté, surtout en Europe.

C’est le nivellement par le bas pour l’élite, afin de contrôler et le peuple et les richesses terrestres.

Le concept de fraternité à la sauce franc-maçonne est inatteignable car ce sont les différences qui enrichissent les humains, et en conséquence l’âme peut faire des choix pour s’élever.

Pourtant Bergoglio devrait avoir le discernement, vu la fonction qu’il occupe, pour faire obstacle à ce plan satanique.

Mais non.

Il pousse le concept à son extrême prouvant hors de tout doute que l’idéologie des « lumières » a infecté l’église dans ses moindres recoins, jusqu’à la tête.

« Rome perdra la Foi et deviendra le siège de l'antéchrist » (Mélanie de La Salette).

Le triomphe de ces derniers issus de l’église conciliaire est imminent… Et leurs pertes aussi.

On commence à comprendre plus précisément la prophétie politique #26 « Lumière de la Lumière » de Jean XXIII, basé sur la « fraternité universelle », qui renie la Mère, et le Fils.

Benoît XVI, avant le concile Vatican II, avait bien identifié l’arnaque, le poison issu des « lumières » (Aufklärung), ce concept de fraternité qui ne mène qu’au vide.

Le prix à payer est énorme : c'est la perte de son âme.

Il n’est pas étonnant de voir que ce vide produit inévitablement temporellement des hausses de troubles mentaux et de suicides dans nos sociétés...

« le problème posé par le sens élargi du mot "frère" est résolu ici d’une manière très radicale : la qualité de frère ne fonde plus deux zones distinctes de comportement moral, mais, en son nom précisément, toutes les barrières sont détruites et le comportement moral, dont les impératifs valent identiquement à l’égard de tous les hommes, est totalement unifié. Abolir ainsi résolument les barrières représente indubitablement quelque chose de très grand, mais le prix en est élevé : le sentiment fraternel démesurément étendu devient irréel et vide de sens. »

« En dépit de toute son ouverture et de tout son universalisme, la notion de fraternité, nous l'avons vu, ne s’étend pas sans aucune limite à tous les hommes. Tout homme peut devenir chrétien, mais celui-là seul qui le devient effectivement est frère. »

« Si l’on compare ces textes avec leurs correspondants chez Épictète, l’avantage de la fraternité restreinte, à l'encontre de l’idée d’humanité universelle, devient évident : la première crée un lien réel, là où la seconde reste un idéal vide. »

(Joseph RATZINGER, Frères dans le Christ ; l’esprit de la fraternité chrétienne, Paris, Les éditions du Cerf, 1962, 117 pages).

Il n’y a pas de lien dans la fraternité universelle.

C’est clair.

Le seul lien valide, c’est le Christ.

Sans ce lien, point de Salut.

Ce lien ABSENT de  l’encyclique de Bergoglio.

Sa foi est dans l’humanisme et dans sa fraternité avec l’islam.

Conséquemment, il prouve par ses paroles et ses écrits hors contexte de Jésus, sa croyance en Jésus le « prophète ».

Ce qui ouvre la porte pour l’élite talmudiste, qui accepte bien ce concept de « prophète », rejetant unilatéralement le Christ comme Messie et vrai incarnation de Dieu.

La table est mise.

De grands malheurs se propagent à l’horizon pour Bergoglio.

Après le triomphe éphémère… La chute.

On ne pensait sûrement pas à ce scénario prophétisé par Jean XXIII lorsque le cardinal Bergoglio a prononcé son « bonsoir » le 13 mars 2013, suivi de son désir de ne pas suivre les protocoles et de s’installer à Sainte-Marthe.

Nous pensions à se désir de retourner au message essentiel du Christ, du pauvre pour les pauvres.

Mais non pas à une promotion effrontée du marxisme socialisme.

Nous pensions à un règne bref mais grand par sa mission de rassembler tous les fidèles autour du Christ pour le dernier droit de la fin des temps.

Peine perdue.

C’était déjà un indice de la catastrophe annoncée.

Pourtant Notre-Dame du Rosaire nous avait averti à Fatima : le communisme a répandu son poison.

Nous avons une église parallèle et une Église Sainte, Catholique, et Apostolique toujours vivante.

Le mystère d’iniquité bat son plein.

Cette église parallèle a besoin de saints modernes pour faire écran et pour faire oublier les vrais Saints de l’Église qui ont été martyrs par amour du Christ, qui ont été fidèles à sa parole, et qui sont sources d’inspirations pour le petit reste d’aujourd’hui en ces temps difficiles.

Demain, l’église béatifiera un jeune homme, le premier saint moderne en devenir à être exposé en baskets et en jeans!

Notez qu’à la manière de Lénine, Jean XXIII, et plusieurs autres de la « fraternité », il a subi quelques manipulations pour faire croire à l’imputrescibilité de son corps charnel.

« .. « Pour la première fois dans l’histoire, vous verrez un homme béni vêtu d’un jean, de baskets et d’un sweat-shirt », s’est réjoui Mgr Sorrentino, évêque d’Assise, lors de la messe consacrant l’ouverture de la tombe du futur bienheureux le 1er octobre…

Le corps du jeune Italien n’a pas été retrouvé « intact » mais « intègre », c’est à dire muni de tous ses organes, a encore expliqué l’évêque d’Assise. S’il est passé par une phase normale de décomposition, il a été réassemblé avec « art et amour » pour être présenté aux fidèles. Carlo ayant subi une hémorragie du cerveau à la fin de sa vie, une reconstruction de son visage a en effet été nécessaire. D’une certaine manière, son visage « juvénile » est de nouveau visible, a expliqué le prélat. Quant à son cœur, que l’on peut désormais considérer comme une relique, il se trouve désormais dans la Basilique Saint François d’Assise, auprès du saint qu’il admirait…

Dans moins d’une dizaine de jour, le 10 octobre prochain, le geek de Dieu, dont la vie courte mais intense a bouleversé sa famille et ses amis, sera inscrit au registre des bienheureux… » (fr.aleteia.org).

« Le geek de Dieu ».

Comme quoi cette église déchue a besoin d’une image moderne pour aller chercher les jeunes et les enfumer.

Babylone la grande, ton temps achève!

05 octobre

L’Église agonise.

C’est ce que Bergoglio confirme avec une encyclique « fratelli tutti » vide de sens (vatican.va).

Sauf pour la judéo-maçonnerie.

C’est un ramassis de différents auteurs (il se cite lui-même ainsi que la plupart des papes conciliaires) qui sème la division au lieu de rassembler autour du Dieu unique, du Christ.

Mensonges, déformation des paroles du Christ.

C’est là le produit d’un pape de terrain socialiste dépourvu de théologie.

Abandon complet de la doctrine.

C’est là le coup formidable et l’aveuglement voulu pour aboutir à la nouvelle religion mondiale.

C’est le tour de passe passe du mystère d’iniquité.

Il rassemble des bouts de phrases pris hors contexte pour en faire volontairement un texte dilué impossible à synthétiser où tous trouveront leur compte pour la nouvelle religion mondiale.

« Rêvons en tant qu’une seule et même humanité, comme des voyageurs partageant la même chair humaine, comme des enfants de cette même terre qui nous abrite tous, chacun avec la richesse de sa foi ou de ses convictions, chacun avec sa propre voix, tous frères.»

« L’ouverture croissante de l’amour

§95 :  L’amour nous met enfin en tension vers la communion universelle. Personne ne mûrit ni n’atteint sa plénitude en s’isolant. De par sa propre dynamique, l’amour exige une ouverture croissante, une plus grande capacité à accueillir les autres, dans une aventure sans fin qui oriente toutes les périphéries vers un sens réel d’appartenance mutuelle. Jésus nous disait : « Tous vous êtes des frères » (Mt 23, 8).»

Voilà un exemple typique.

Nous sommes tous frères et sœurs dans le Corps Mystique du Christ, seul chemin menant au Père.

Ce que ne mentionne pas Bergoglio.

C’est la religion catholique qui se plie aux demandes du reste du monde alors que cela devrait être le contraire, surtout en ces temps si importants.

Mgr Vigano (benoit-et-moi.fr) a bien démystifié l’écran de fumée :

« La dimension surnaturelle est totalement absente, tout comme la référence à la nécessité d’appartenir au Corps Mystique du Christ qu’est la Sainte Église pour atteindre le salut éternel. Il y a même une très grave erreur d’interprétation du concept de « fraternité » : pour le catholique, elle n’est possible que dans le Christ si l’on a Dieu comme Père par le baptême (Jn 1, 12), alors que pour Bergoglio, elle se réaliserait par le simple fait d’appartenir à l’humanité…

L’aplatissement (/alignement) de l’encyclique sur la narration au sujet du Covid (§7 et §32, ndt) laisse sans voix, confirmant l’asservissement à la pensée unique et à l’élite mondialiste ; on n’est pas non plus surpris par l’insistance obsessionnelle sur l’unité et la fraternité universelle, en même temps que la condamnation du droit légitime de l’État à protéger son identité non seulement de culture mais aussi et surtout de Foi…. »

La conclusion est la seule indication importante.

Bergoglio se commet.

L’encyclique se termine même avec deux prières : une prière de fraternité pour toutes les religions, et une autre œcuménique pour les religions chrétiennes.

Nous nous savons que séparé de la vigne, le cep ne peut donner de fruits.

Alors qu’il faut crier en cette fin des temps que c’est par le Christ et en Christ que l’humanité accédera à la Vie Éternelle.

En dehors de ce chemin, point de Salut.

Le chas de l’aiguille est étroit.

Bergoglio l’a oublié.

Il est le destructeur.

Celui qui a usurpé le trône de Saint-Pierre.

« … il y a la volonté délibérée de démolir l’Église elle-même, de la discréditer devant le monde, de compromettre son autorité et son pouvoir devant les fidèles. L’opération à laquelle nous assistons depuis ces sept années funestes vise clairement à la destruction de l’institution catholique, par la perte de crédibilité, la désaffection et le dégoût pour les actions et les comportements indignes de ses membres; une opération qui a commencé avec les scandales sexuels déjà sous les précédents pontificats, mais qui cette fois-ci voit le protagoniste, l’acteur principal, celui-là même qui siège sur la Chaire, et qui avec ses propres mots et ses propres actes est capable de porter les coups les plus dévastateurs à la papauté et à l’Église… »

(Mgr Vigano commentant la dernière mis à pied du cardinal Becciu; benoit-et-moi.fr)

Vivement le retour de NSJC.

Par lui, avec lui et en lui, à toi, Dieu le Père tout-puissant, dans l’unité du Saint-Esprit, tout honneur et toute gloire, pour les siècles des siè­cles .

Amen.

01 octobre

Nous y voilà.

Octobre, le mois qui révélera le triomple éphémère de Babylone la grande.

La nouvelle religion luciférienne « catholique » est mûre, après des années de destruction-contruction.

Car les plans du clan judéo-maçonniste ont fonctionné à merveille.

Plans révélés dans « Le diable au XIXème siècle ».

C’est le double jeu, l’inversion prônée par Satan qui règne.

Ces élites reprennent les mêmes mots et utilisent le contre-nature contre l’ordre naturel créé par le Père Céleste (dégradation des valeurs traditionnelles).

Le titre « catholique » est réservé à nous seuls clament-ils, et de ce fait, ils l’utilisent pour mélanger les chrétiens catholiques conciliaires qui ne s’y retrouvent plus, surtout quand un pape nommé François utilise le même stratagème.

Dans cette substitution de civilisation, les élites œuvrent en parallèle pour la destruction du temple d’Adonaï (Notre Père Céleste et son Fils, donc le Dieu mauvais selon eux) pour l’édification du temple de Lucifer (le dieu bon désigné par eux).

Les rites sont ainsi inversés subtilement jusqu’à l’aboutissement de ce dont nous avons été témoins avec Bergoglio :

L’abandon des dogmes pour les remplacer par des cultes idolâtres qui sont présentés comme bénéfiques pour l’homme déifié.

Absence de Dieu. Cultes païens, à même la basilique Saint-Pierre.

La religion laïque humaniste avec comme dogmes l’écologie, l’économie socialiste, l’immigration n’a qu’un seul but, auquel participe activement la bête de la mer, Bergoglio :

Niveler par le bas et permettre à l’élite dominante de s’accaparer les ressources planétaires, alors qu’on fait croire à l’égalité de tous.

Satan est le prince du mensonge et beaucoup vont être déçus.

La dictature sanitaire instaurée représente la dernière bataille pour gagner leur guerre.

Au lieu de se lever et de prêcher la parole du Christ en ces circonstances, Bergoglio s’est adressé aux Nation-Unies en s’aplatissant comme il l’avait fait lors de la présentation de son encyclique « Laudato Si » qui lui est si cher, le 25 septembre 2015.

Dans son message à propos du Covid-19, il n’a fait

« …  Aucune référence à d’éventuelles causes non naturelles, aucune mention des multiples intérêts qui poussent pour prolonger l’épidémie de manière artificielle, pas un mot sur les mouvements de protestation qui ne peuvent pas tous être considérés comme négationnistes, ni sur la complicité de la presse dans le maintien en vie d’une peur collective habilement induite et sans vérification dans la réalité, aucune réflexion sur le manque de fiabilité de nombreuses données fournies par les autorités, aucune référence aux dangers d’une « dictature sanitaire » mondiale.

Covid, mondialisme et souverainisme, vaccins, climat : dans son message aux Nations unies pour le 75e anniversaire de la fondation, le pape François affronte les thèmes d’actualité mais en s’adaptant au sentiment dominant, sans aucun relief original inspiré de la doctrine sociale de l’Église.(benoit-et-moi.fr) »

Voilà.

La table est mise pour l'encyclique « fraternelle » de samedi.

Le mois du Rosaire n’aura jamais été aussi important de toute l’époque chrétienne.

Septembre 2020

27 septembre

La révélation

La sixième période de l’Apocalypse est sur le point de se terminer avec la mort (apparente) de l’Église.

Clouée sur la croix comme NSJC, l’Église sème le doute chez les chrétiens comme les disciples l’ont été au pied de la croix il y a un peu plus de 2000 ans.

Mais, elle ne peut mourir.

L’abbé Puga le confirme dans une homélie (vers une prochaine suppression de la messe traditionnelle?) convaincante. (Eglise Saint-Nicolas-du-Chardonnet)

Parallèlement, la Pâques de l’Antéchrist est sur le point d’arriver (voir analyses du printemps 2020).

La crise du « Covid deuxième vague » entraînera la mort planifiée de  « l’Antéchrist système » pour mieux ressusciter avec la « grande réinitialisation ».

Pierre Hillard en est convaincu, comme plusieurs.

C’est une question de semaines, ou de mois.

Entretien (longue mais tellement révélatrice) avec Pierre Hillard du 17 septembre.

Pour entrer dans la septième période de l’Apocalypse, soit la retour en gloire du Christ, il faut assister à la mort des deux témoins.

Rappelons que les deux témoins représentent les fidèles à la loi et aux prophètes, les laïcs, et le clergé.

C’est après cette mort provoquée que l’Antichrist et Babylone la grande sont anéantis (échec donc de la « grande réinitialisation »).

Si tout semble au point mort quant à la visibilité apparente des châtiments, beaucoup seront surpris quant à la vitesse à laquelle arrive et se déroule le 7ème sceau.

Car, la mort des deux témoins ne dure que 3 jours et demi, comparativement à 3 ans et demi de règne de « l’Antichrist système ».

C'est probablement un ordre de grandeur, de comparaison, ou peut-être une durée exacte. On ne sait.

Mais, pendant ce court laps de temps, l’Apocalypse nous révèle que durant ses 3 jours et demi que Babylone la grande sera en fête : enfin débarrassé de l’obstacle majeur, l’Église Catholique, Une, Sainte et Apostolique, Satan pourra grimper sur le trône et soumettre Babylone à ses pieds.

Le décès du Katéchon, Benoît XVI, sera LE signe visible de la chrétienté catholique concernant la mort des deux témoins.

C’est ce que confirme d’ailleurs la fin de la prophétie le concernant avec l’appel de Jean XXIII pour la chute des deux Babylone, le Vatican et les Nations-Unies, bref le système de l’homme déifié.

Le nouvel encyclique de Bergoglio dans moins d’une semaine nous donnera l’heure juste quant à son concept de fraternité qui devrait contenir quelques hérésies et peut-être même une direction donnée pour un changement majeur de la messe, la suppression du décret de Benoît XVI concernant la messe traditionnelle ou la suppression de la Transsubstantiation dans un nouveau concept œcuménique.
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